Nouvelles en vrac, troisième édition.

Plutôt que l’amour, que l’argent, que la gloire, donnez-moi la vérité. – Henry David Thoreau

Décès du Pr Luc Montagnier

C’est France-Soir qui l’a annoncé mercredi. Nous perdons un courageux scientifique.

Matthew Ehret – un brillant auteur qui travaille un peu trop pour la Chine à mon goût – a publié cet excellent article sur la recherche menée par le Professeur, ses découvertes et leurs implications. Je vais tenter de trouver le temps de le traduire. Si vous parlez la langue, n’hésitez pas à aller le lire. Vous pouvez éventuellement utiliser ce traducteur automatique.

GoFuckYourself

Long article du 5 février sur ZeroHedge, mis à jour, que je tente de résumer.

La plateforme GoFundMe avait récolté 9 millions de dollars de dons pour le Freedom Convoy canadien, somme qui leur permettrait de tenir le siège pendant quatre ans. Après avoir refusé d’obtempérer aux ordres du gouvernement canadien qui leur demandait de bloquer cette somme, GoFundMe en a initialement distribué un million aux bénéficiaires, les camionneurs, dont la revendication unique – contrairement à ce qui est relaté dans les médias – est la fin de l’obligation vaccinale, pour ensuite revenir sur sa décision.

Après le blocage de la ville d’Ottawa, de nombreuse villes canadiennes sont aujourd’hui paralysées. Exemple:

GoFundMe a ensuite aimablement proposé aux donateurs de réclamer un remboursement, faute de quoi les dons seraient distribués à des « oeuvres » de leur choix, possiblement des organes tels que BlackLivesMatter ou Antifa, pour qui ils ont déjà levé des fonds sans rechigner. Devant le risque de se voir réclamer 15$ par remboursement, GoFundMe a finalement procédé à un remboursement automatique.

Au moins deux nouvelles levées de fonds ont été faites depuis, une via GiveSendGo, qui a levé plus de neuf millions de dollars et via la plateforme Tallycoin, qui avait déjà levé 700.000$ le lendemain de l’annonce de GoFundMe – et plus de 900.000$ à l’heure ou j’écris ces lignes.

La police d’Ottawa menace de représailles en justice les participants au Freedom Convoy et les donateurs, décrits comme des agitateurs violents d’extrême-droite dans des médias qui font semblant de ne pas comprendre le sens réel des croix gammées taguées sur les bâtiments gouvernementaux.

Un Freedom Convoy (ou Convoi de la Liberté) européen se déroule en ce moment à Paris, où la police et l’armée ont été déployés. La police a d’ores et déjà exercé des violences sur la foule.

Pour plus d’infos, vous pouvez suivre ce fil sur Twitter. J’ai passé la soirée à le parcourir, ainsi que les fils connexes qui renvoient vers d’autres Convois et soulèvements populaires dans de nombreux autres pays. Ce convoi se rendra lundi à Bruxelles.

Nous vivons des moments historiques.

Mise à jour 27/02: un nouveau convoi parcourt les Etats-Unis et se dirige vers Washington, ici, ici et ici. En Europe, plus rien pour l’instant. On est trop occupés à avoir peur de la Russie, apparemment.

Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. – JFK

Athlètes morts: mise à jour

Selon l’article mentionné sur cette page publiée le 27 décembre, les chiffres des arrêts cardiaques et des morts soudaines chez les sportifs injectés étaient alors respectivement de 383 et 220. Ils sont aujourd’hui de 642 et 398. Ils ont donc presque doublé en un mois et demi.

Gary Dempsey: Je suis joueur professionnel depuis presque 20 ans. Depuis 1996 [alors ça fait 25 ans, non?]. J’ai joué près de 500 matches. Dans des clubs et en international. Je n’y ai absolument jamais vu d’arrêt cardiaque. Ni dans le public, ni chez les joueurs. C’est vraiment très inquiétant.

A propos de ces chiffres, le Washington Post – donc la CIA – vous expliquera ceci:

« L’histoire d’athlètes morts à cause de vaccins contre le coronavirus trouve son origine dans de mystérieux sites Internet autrichiens liés au parti populiste d’extrême droite de ce pays, le Parti de la Liberté. »

Je suppose qu’il faut donc aussi considérer ce simple montage vidéo comme un pamphlet néo-nazi.

Récapitulons.

Vous êtes contre l’obligation vaccinale? Vous êtes d’extrême-droite.

Vous comptez les athlètes morts? Vous êtes d’extrême-droite.

Il fut un temps où il fallait au moins afficher une vague tendance politique – par exemple, ne pas être complètement de gauche – pour mériter cette étiquette. C’est désormais superflu, même si vous êtes de gauche: il suffit de vouloir rester en vie. Les seuls gauchistes autorisés sont ceux qui souhaitent la mort des non-injectés.

Attendez, il y a mieux.

Terroristes

La Maison Blanche lance un assaut sans précédent contre la liberté d’expression en Amérique. Elle ne se contente plus de contraindre les entreprises de médias sociaux à effacer les opinions dissidentes. Elle semble préparer le terrain pour recourir aux pouvoirs de la police fédérale.

Comment lire autrement le « National Terrorism Advisory System Bulletin » publié mardi par le Département de la Sécurité Intérieure? Sa première phrase:

SYNTHÈSE DE LA MENACE TERRORISTE POUR LES ÉTATS-UNIS: Les États-Unis demeurent dans un environnement de menace accrue alimenté par plusieurs facteurs, notamment un environnement en ligne qui abonde en récits faux ou trompeurs et en théories du complot… [c’est moi qui souligne]

Vous avez bien lu.

Le gouvernement affirme maintenant que les « récits trompeurs » sont le vecteur le plus dangereux du terrorisme contre les États-Unis.

La phrase suivante du bulletin:

Ces acteurs de la menace visent à exacerber les frictions sociétales dans le but de semer la discorde et de saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales afin d’encourager une agitation qui pourrait potentiellement inspirer des actes de violence. [c’est moi qui souligne]

Vous avez encore bien lu.

Une agence fédérale déclare que le fait de « saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales » est désormais considéré comme terrorisme. Le propos ne doit même pas inciter à la rébellion ou à la violence en général, et encore moins contre quelqu’un en particulier. Il doit juste « potentiellement inspirer » la violence.

Merci à Alex Berenson pour cet extrait de son article.

Psychopathes

Pour un point de vue intéressant sur ce genre de folie furieuse, voir également cet article.

Kylie Whiting: Quel est le meilleur endroit pour faire vacciner une enfant de 8 ans effrayée? J’aimerais qu’ils en fassent un événement important. Elle m’a vu m’effondrer après ma deuxième dose et elle a peur.

Cass Duncan: J’ai vécu la même situation et mes trois enfants (8 ans, 6 ans et 4 ans) ont vu qu’on a dû m’emmener en ambulance aux urgences après la deuxième dose. Je les ai emmenés à la clinique pour enfants Your GP Crace. C’était fantastique, des ballons et des sucettes et pas d’attente donc pas de risque d’anxiété.

Merci à Toby Rogers pour cette info complètement surréaliste, et pour ce qui suit.

Victoire!

Pfizer est contraint de retirer sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence d’injections destinées aux enfants de moins de 5 ans devant la vive réaction de l’opinion publique.

Wow! Première page, au-dessus du pli, du NY Times:

Revirement, la FDA retarde sa décision sur les vaccins pour les enfants de moins de 5 ans.

« L’agence et Pfizer-BioNTech ont déclaré qu’ils attendraient des données sur l’efficacité de trois doses du vaccin Covid de la société dans ce groupe d’âge avant de décider si l’on autorise un vaccin à deux doses. »

Que ce soit bien clair – C’EST GRACE A NOUS !!!

Grâce à mon Substack, j’ai lancé le premier appel à l’action pour s’opposer à la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence de Pfizer pour les enfants de moins de 5 ans – dans les 24 heures suivant son annonce.

Tous les grands groupes de défense des libertés médicales ont rapidement suivi le mouvement.

Notre message était simple: « La FDA ne doit pas approuver pour les enfants un médicament qui a échoué lors de l’essai clinique ».

Nous avons envoyé des dizaines de milliers de courriels, d’appels, de télécopies et de lettres aux responsables de la FDA. Nous avons soumis des milliers de commentaires officiels via le site web de la FDA. Notre campagne était en train de toucher le grand public et la position de la FDA était scientifiquement indéfendable. Pfizer et la FDA ont donc été contraints de retirer cette demande illégale.

NOTRE APPEL À L’ACTION A FONCTIONNÉ !!!!!!!!!

L’article complet est ici.

Crises cardiaques

La science progresse à grands pas, comme on l’a vu ces derniers mois. Le montage ci-dessus nous informe de quelques facteurs de risque de crise cardiaque nouvellement découverts:

Nous avons aussi:

Et le meilleur pour la fin:

Les NHS (National Health Services) anglais ont donc lancé une campagne nationale pour inciter les gens à appeler les services d’urgence dès les premiers signes – c’est délicat de leur part.

Curieusement – excepté celui sur les fans de foot – tous ces articles datent de fin 2021, début 2022. Ils ont pourtant omis un facteur de risque dans cette liste.

Vous voyez lequel?

Ukraine, avant, après et au-delà

J’ai déjà fait le tour de la question mais j’y reviens néanmoins parce que ce que je lis sur le sujet est d’un niveau atterrant – et c’est écrit par des spécialistes.

La question est: Poutine va-t-il envahir l’Ukraine?

Si on ouvre un livre d’Histoire – ou si on fait appel à sa mémoire – il y a un lien à faire avec un autre pays intialement anéanti économiquement, qui s’est ensuite redressé sous l’influence d’un chef d’Etat déterminé, par une politique nationaliste et un investissement massif dans son arsenal militaire, et qui, face à une pression économique et militaire organisée au niveau international et à une menace directe sur la vie de ses concitoyens isolés derrière la frontière d’un pays voisin – tracée en dépit du sens commun – décida l’invasion dudit pays voisin.

C’était en 1939, ce pays était l’Allemagne et la question était: Hitler va-t-il envahir la Pologne?

Combien de fois faudra-t-il que ce scénario soit rejoué avant d’être dénoncé pour ce qu’il est? Une redistribution des cartes planifiée, avec des gagnants et des perdants connus à l’avance. Et dont nous serons encore les perdants.

L’Europe dévastée fut colonisée dès 1945 par le nouveau pôle de domination: les Etats-Unis, qui disposaient de la capacité de production nécessaire à travers leur empire mondial et de leur force militaire nationale pour imposer leur modèle économique et leur monnaie, consolidée par les accords de Bretton Woods. Comme l’écrivait Thomas Friedmann,

« McDonald’s ne pourrait pas prospérer sans McDonnell Douglas ».

Le nouveau paradigme global fera cette fois de la Chine la nouvelle zone de production (ce qu’elle est déjà de facto) et de la Russie la nouvelle force de dissuasion militaire. Alexandre Dougine, l’intellectuel russe va-t-en-guerre remplit ici le rôle des neocons américains. Tout ça est assez transparent.

A l’attention des lecteurs obtus, je ne compare pas la personne de Poutine à celle de « Hitler », à savoir, l’agent dépéché par la finance internationale, Adolf Jacob Hiller, dont la mission fut la mise à genoux de l’Europe suivie par celle de l’Allemagne après sa défaite programmée. Je trouve en fait la gouvernance de Poutine assez convaincante, et je pense exactement la même chose de celle de Trump – et en passant, j’apprécie aussi beaucoup leur sens de l’humour. Là n’est pas la question.

La question est que tous ces gens nous maintiennent en état de subjugation en nous mentant en permanence sur beaucoup trop de sujets et surtout sur le seul sujet essentiel: nous n’avons pas besoin d’eux. Nous n’avons besoin ni de leur protection, ni de leur autorisation et encore moins de leur libération. Le seul pouvoir qu’ils détiennent est celui que nous leur accordons, et nous leur en avons accordé beaucoup trop.

Nous sommes, et nous avons toujours été libres. C’est ce moment dans l’Histoire où il est urgent pour tous d’avoir le courage de le voir, pour qu’au moins nos enfants le soient.

Des hommes et des femmes qui conduisent des camions l’ont vu.

La désobéissance est le véritable fondement de la liberté. Les obéissants seront esclaves. – Henry David Thoreau

Brock Hobb
Katie Hepburn
Nabil Yaghi
Odia Jean-Pierre
Randy
Sébastien Fortin

Go Canada – par Miles Mathis.

Ça fait un moment que j’observe un changement de ton chez les mouthpieces (les porte-voix) de la grande opération Corona: certains tournent leur veste à la dernière minute – comme si on allait tout oublier, tout pardonner – ou se raccrochent au branches – genre, on vient seulement de comprendre – tandis que les plus téméraires durcissent le ton, totalement inconscients qu’ils continuent à canarder pour le compte de maîtres qui plient bagage pour aller se planquer dans leurs bunkers en Nouvelle-Zélande et qui ne seront plus là pour les sauver quand ça va mal tourner pour eux. Ce qui est en train de nettement se profiler à l’horizon.

Miles démonte un de ces imprévoyants crétins dans l’article ci-dessous et en profite pour faire le point sur la situation au Canada et bientôt, sans doute, chez nous – ça va dépendre un peu de nous tous. Il est temps de dire les choses clairement et d’aller à l’essentiel, donc je suis content de retrouver Miles dans sa prose la plus incisive. Ses laborieuses analyses généalogiques me gonflent un peu, tout comme les interminables papiers de Whitney Webb sur Unlimited Hangout, très informatifs mais qui auraient davantage leur place devant un tribunal que sur un blog – enfin, c’est juste mon avis et j’en traduirai bien un un jour ou l’autre, quand j’aurai un peu rattrapé mon retard dans mes publications.

A propos de tribunal, celui mis en place par Reiner Fuellmich vient enfin de commencer à siéger. Vous trouverez une vidéo – non sous-titrée – du premier jour de déposition sur Rumble, ici.

Et maintenant, en route pour la révolution des camions.

Merci d’avance à ceux qui diffuseront.

Source.


Traduction

GO CANADA

Comment on sait que le Convoi de la Liberté au Canada est réel

par Miles Mathis

Première publication le 3 février 2022
J’ai écrit 16 articles en janvier, si vous avez fait le compte.

Ça se voit au degré de haine que lui vouent les services secrets américains. Le principal porte-voix des services de renseignement américains est le Washington Post, alors voyons ce que le Post pense du Freedom Convoy. Dans cet article de David Moscrop, nous assistons à des niveaux de mensonge rarement atteints par les médias grand public, ce qui n’est pas peu dire. Il entame le gros mensonge par ceci:

Les estimations de la taille du convoi varient. Je ne ferai pas d’estimation. Plus grand qu’une corbeille à pain, plus petit que le mur d’Hadrien. Des centaines de camions et de véhicules personnels, selon certaines estimations.

Des centaines, selon certaines estimations. Hmmm. Qui a fait une estimation de quelques centaines? Tu peux nous le dire Davy Boy, espèce de remora suceur de merde collé au cul de Pfizer? Absolument personne n’a estimé ce nombre à plusieurs centaines, vu que ça reviendrait à omettre environ trois zéros. Le chiffre réel est plus proche de 100.000 véhicules au total, et même ça, à la date d’aujourd’hui, est peut-être encore une sous-estimation.

Ensuite, Davy Dampshorts [NdT. un petit surnom plaisant qui donnerait en français « caleçon humide »] compare le Convoi à la manifestation du 6 janvier: une « insurrection » violente, sommes-nous censés penser, plus effrayante que le 11 septembre ou Pearl Harbor! Sauf que, tout comme ces précédents événements, le 6 janvier est aussi une pure fabrication de ses copains d’Intel [NdT. les services de renseignement]. Tout le monde est maintenant au courant, Davy, donc la seule personne que tu trompes, c’est ton éditeur, qui reste apparemment persuadé que tu sais écrire. Le 6 janvier a été provoqué par l’Air Force, la CIA et le FBI, ce que certains médias grand public ont déjà bien compris – voir Tucker Carlson. Ensuite, il écrit,

A chaque fois, nous tirons une leçon, ou du moins nous y sommes confrontés, qui nous enseigne qu’il n’est pas possible de faire entendre raison à ces anti-gouvernementaux enragés.

Ah, donc Davy nous prépare à une réponse à la Reagan, comme en 1969 à Berkeley, où la Garde Nationale a été envoyée pour tirer sur des hippies pacifiques qui prononçaient des discours anti-guerre dans un bête jardin. Je vous rappelle ce que Reagan a dit quelques mois après Kent State [NdT. en bédé ici], et je cite : « S’il faut un bain de sang, finissons-en. Plus d’apaisement ». C’est ainsi que le gouvernement considère les vrais manifestants, voyez-vous. Il autorise les faux manifestants BLM et Antifa à provoquer des émeutes, mais les gens du peuple qui refusent les injonctions de vaccins mortels, « on ne peut pas leur faire entendre raison ». Heureux de savoir que tu vois les choses de cette façon, Davy, ça pourrait servir dans des procès à venir. Le tien.

L’erreur de calcul est ici palpable, car il y a zéro possibilité que la majorité des Américains gobe ce discours de Moscrop, du Post ou de qui que ce soit d’autre, pas après les événements de ces deux dernières années. Au cas où Moscrop ne l’aurait pas remarqué, le soutien au gouvernement n’a jamais été aussi bas. Selon des sondages récents, seuls 10% environ ont déclaré faire confiance aux médias, et ces 10% sont probablement des téléspectateurs de Tucker, pas des amis du Post. Personne n’aime les petits fouineurs du genre Moscrop, ni ne sont prêts à le suivre, et des articles comme celui-ci ne font que renforcer notre mépris à son égard.

Ces écrivains et rédacteurs en chef du Post et d’autres journaux de ce genre ne semblent pas avoir compris le message. Ils semblent penser qu’ils peuvent encore obtenir l’assentiment du public en recourant aux mêmes vieux stratagèmes éculés, mais ça n’est pas le cas. Nous ne sommes plus dans les années 60. A l’époque, ils avaient encore Cronkite pour les représenter. Maintenant ils ont Joe Scarborough et Brian Stelter et Joy Reed. Dans les années 60, les gens faisaient encore confiance aux infos. En majorité, ils faisaient confiance au gouvernement. Maintenant, c’est fini. Quasiment plus personne ne lit le Post, et des articles comme celui-ci ne feront que faire fuir les quelques lecteurs qu’il leur reste en dehors de Langley [NdT. là où se trouve le siège de la CIA].

Ensuite, Davy écrit ceci

Le convoi est, en grande partie, un groupe marginal – une minorité malheureuse au sein de laquelle se cache une autre minorité d’extrémistes insidieux.

« Extrémistes insidieux ». Laisse-moi rire. Les seuls extrémistes insidieux, à ma connaissance, sont les milliardaires et leurs laquais, prêts à faire n’importe quoi et à commettre n’importe quel crime pour de l’argent. Mais c’est le discours que les services de renseignement du monde entier ont décidé de tenir, je présume, puisque Trudeau dit exactement la même chose dans les mêmes termes depuis son petit bunker, où il est retranché avec sa garde prétorienne, son ours en peluche et ses anciens numéros de Playgirl. Il ne manque plus que l’étiquette « sponsorisé par Pfizer ». Depuis que Moscrop a écrit ces lignes il y a quelques jours, ce « groupe marginal » s’est révélé être composé de la majorité des Canadiens, qui ont rejoint la révolution par millions. Ils se massent le long des autoroutes du Canada pour encourager les camionneurs, alors qu’on est en plein hiver et que les températures peuvent descendre jusqu’à -30°. Et vous savez quoi, cette révolution est en passe de débarquer dans une ville près de chez vous, puisque des convois similaires sont attendus prochainement aux États-Unis, en Australie et en Europe. Vous et vos amis du renseignement, Davy, feriez mieux de commencer à vous trouver des refuges dès maintenant et à rassembler vos objets de valeur – vos collections de vis à ailettes, d’oiseaux morts et de bustiers XXL. Vous ne voudriez pas vous retrouver dans votre bureau en train de taper à la machine lorsque le convoi encerclera le Post et les quartiers généraux de la CIA. On s’est toujours demandé quel serait le tocsin de cette révolution, et il semble que ce soit les camionneurs. Ensuite, nous avons cette menace:

Quoi qu’il en soit, il ne faut ni les ignorer ni les apaiser. Au contraire, le convoi et ses partisans doivent être confrontés à un contre-mouvement qui refuse de leur céder le moindre terrain et qui, au contraire, concentrera les efforts nationaux, sous-nationaux et locaux sur les véritables menaces à la liberté, qui existent bel et bien.

La réponse du Canada au convoi devrait être une ligne de résistance stricte qui renforce ou, dans certains cas, instaure au moins un soutien à la résistance contre la haine, aux mesures de lutte contre les pandémies, aux mandats de vaccination et à une politique médiatique qui refuse de présenter, d’humaniser ou, Dieu nous en préserve, de glorifier le convoi et ses membres au-delà de la simple nécessité de parler de leur existence et de définir un programme de riposte.

On sait ce que ça signifie. La réponse aux protestations contre la tyrannie et la censure, c’est un appel à en rajouter – une double dose. Et quand ça échouera inévitablement, ça voudra dire que ces gens, finalement pris en flagrant délit de leurs crimes, ont l’intention de faire appel à l’armée pour les sauver. Mais ça ne marchera pas non plus, parce qu’ils n’ont pas encore assez purgé leur armée. Pour être honnête, la purge de l’armée ne pouvait pas réussir, car pour purger l’armée jusqu’à y garder leurs seuls partisans, il leur aurait fallu le faire jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une centaine de soldats. Personne dans le peuple ne les soutient, donc je pense que nous allons voir les gardes nationaux et les troupes fédérales se ranger de notre côté dans la révolution. Que restera-il aux Phéniciens? Comme je l’ai dit, je ne pense pas qu’ils y aient bien réfléchi.

Je les avertis depuis des années qu’ils allaient trop loin, mais ont-ils écouté ? Non. [NdT. je les ai également avertis]

En 1969, les gens ne savaient pas ce qu’ils savent maintenant de leur gouvernement et de leurs gouverneurs. Donc quand la Garde Nationale se mit à tirer sur les hippies, la plupart des gens détournèrent le regard. Ça ne marchera pas cette fois. Je vais vous donner un exemple. Au Canada, ils essaient de remorquer les camions, mais tous les remorqueurs prétendent avoir le Covid et refusent de se présenter. Ou alors ils se joignent au convoi. Aujourd’hui, des agriculteurs locaux ont rejoint le convoi. La police locale refuse de suivre les ordres des fédéraux. Les shérifs locaux refusent d’agir. Ils tentent d’affamer les camionneurs, mais les gens du coin leur apportent de la nourriture. Grâce aux dons, les camionneurs ont assez de fonds pour rester là pendant quatre ans. Ils ont des sources de revenus plus importantes que des comtés entiers: déjà 8 millions de dollars sur GoFundMe. Le conseil municipal d’Ottawa demande la saisie de ces fonds, mais ces tyrans ne font que sceller leur propre perte. Leurs carrières sont désormais terminées.

Et si le gouvernement du Canada se met à tirer sur les camionneurs – ce qui est possible – la situation deviendra encore pire pour les gouverneurs. Cela peut tourner en une véritable révolution, avec des têtes qui tombent. Une fois que l’armée change de camp, tout est possible, y compris les pendaisons ou les pelotons d’exécution. Rappelez-vous il y a quelques années, lorsqu’un Bush a été pris sur le vif en train de dire que si les gens savaient ce qui se passait, ils finiraient tous pendus à des lampadaires? Eh bien, on pourrait en arriver là. Alors vas-y et continue de doubler la mise, Davy. Je suis impatient de voir ça.

Ensuite, Davy se rabat sur ce vieux mensonge :

Par exemple, nous savons depuis un certain temps que l’extrémisme de droite en ligne est en hausse au Canada et que les crimes de haine continuent d’augmenter.

Le mensonge du SPLC [NdT. Le Southern Poverty Law Center (SPLC) est une association américaine qui se consacre à la promotion et à la pédagogie de la tolérance et à la surveillance de l’extrême droite]. Sauf que, là encore, nous savons tous que ce n’est pas vrai. Tout cet extrémisme de droite est également truqué. Comme le faux événement du 6 janvier, tous ces extrémistes de droite sont des agents de la CIA en costume, qui créent la division en la fabriquant dans leurs services théâtre, avec des acteurs de crise et du faux sang. Nous les avons surpris en train de le faire des milliers de fois, depuis des siècles. Voir par exemple des gens comme George Lincoln Rockwell, qui a créé le Parti Nazi Américain directement depuis les services secrets de la Marine.

Ils entretiennent la division depuis des décennies, des siècles et des millénaires, pour que nous continuions à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous attaquer à eux. Noir contre blanc, homme contre femme, gauche contre droite. C’est de cela qu’il s’agit quand on parle de BLM, de #Metoo, de CRT et de tout le reste. Rien de tout ça n’est naturel. Tout a été conçu dans les donjons du gouvernement, des monstres fictifs qu’ils y ont élevés pour vous empêcher de voir les vrais monstres. La tyrannie actuelle n’a absolument rien à voir avec la suprématie blanche, le racisme, le sexisme ou l’extrémisme de gauche ou de droite. Elle est le fait de gens extrêmement riches qui s’attaquent à vous à des fins lucratives par le biais d’une cacophonie de mensonges fantastiques, comme ils l’ont fait tout au long de l’Histoire. Mais cette fois, ils y ont ajouté une fausse pandémie et un vrai vaccin mortel, en tirant profit non seulement de la confusion mais aussi d’un véritable meurtre prémédité à grande échelle.

Bill Gates, par exemple, n’est pas seulement un milliardaire philanthrope niais qui aime agiter ses bras de fillette. C’est un dangereux psychopathe qui a des lacs de sang sur les mains. Tony Fauci n’est pas seulement un perfide vendeur de vaccins qui ment au Congrès, c’est un monstre maléfique responsable de millions de morts. Ces gens existent, et ce ne sont pas des personnages de fiction comme Hannibal Lecter, alors vous feriez mieux de vous réveiller. Je le répète, ils tuent vos enfants, vos parents, vos maris, vos femmes et vos animaux domestiques, et ils le font de sang-froid, avec préméditation, à une échelle massive. Il y a une véritable guerre des mondes en ce moment, et ces gens et beaucoup de leurs semblables ont déclaré une guerre ouverte contre vous et les vôtres. Alors s’accroupir dans un coin et répéter « ce n’est pas possible » ne servira à rien.

Comme je ne cesse de le répéter, il faut choisir un camp, et je vous assure que David Moscrop et le Post ne sont pas du bon côté. Si vous en doutez, le langage de son article devrait suffire à vous en convaincre. Un bon psychologue qui débarquerait d’une autre planète, sans rien savoir de cette discussion ou de ce qui se passe ici sur Terre, identifierait immédiatement Moscrop comme un menteur, rien que par la forme de son langage. Tout ce qui sort de sa plume est de la propagande noire. Si ça ne vous saute pas aux yeux, je vous recommande de l’imprimer et de l’étudier la semaine prochaine, comme un devoir d’université. Si vous ne parvenez pas à voir en moins de dix secondes que Moscrop est un menteur, vous manquez de perspicacité.


Texte original

GO CANADA

How you can Tell the Freedom Convoy in Canada is Real

by Miles Mathis

First published February 3, 2022
I wrote 16 papers in January, if you are keeping score.

You can tell by how much US Intelligence hates it. The primary mouthpiece of US Intelligence is the Washington Post, so let’s see what the Post thinks of the Freedom Convoy. In this article from David Moscrop, we see levels of lying rarely touched by mainstream media, which is saying a lot. He starts off the big lie with this:

Estimates of the size of the convoy vary. I won’t estimate. Bigger than a breadbasket, smaller than Hadrian’s Wall. Hundreds of trucks and personal vehicles, by some estimates.

Hundreds, by some estimates. Hmmm. Who has estimated in the 100s? Can you tell us that Davy Boy, you scum-sucking remora on the butt of Pfizer? Precisely no one has estimated in the hundreds, since that would be leaving off about three zeroes. The real number is closer to 100,000 total vehicles, and even that may be a low estimate as of today.

Next, Davy Dampshorts compares the Convoy to the January 6 protest: a violent “insurrection” we are supposed to think, more frightening than 911 or Pearl Harbor! Except that, like those previous events, January 6 was also manufactured by his pals in Intel. Everybody knows that by now, Davy, so the only person you are fooling is your editor, who is apparently still under the impression you can write. January 6 was provocateured by Air Force, CIA, and FBI, and that has already been figured out by some mainstream outlets—see Tucker Carlson. Next he says,

Time and time again we learn the lesson, or at least come across it, that teaches us that rage-soaked antigovernment types can’t be reasoned with.

Ah, so Davy is prepping us for the Reagan response, a la 1969, Berkeley, where the National Guard is sent in to fire on peaceful hippies giving anti-war speeches in an actual garden. I remind you what Reagan said just a few months later after Kent State, and I quote: “If it takes bloodbath, let’s get it over with. No more appeasement”. That’s what the government thinks of real protestors, you know. It allows fake BLM and Antifa protestors to riot, but real people refusing deadly vaccine orders “can’t be reasoned with”. Good to know that is how you think, Davy, since it may come up in trials later. Yours.

The miscalculation here is palpable, since there is no chance the majority of Americans will be buying this line of talk from Moscrop or the Post or anyone else, not after the events of the past two years. In case Moscrop hasn’t noticed, pro-government sentiment is at an all-time low. In recent polls, only around 10% said they trusted the media, and those one-in-ten must be Tucker viewers—not friends of the Post. Nobody likes these weasley little guys like Moscrop, toting for the man, and articles like this only confirm our low opinion of him.

These writers and editors of the Post and places like that apparently aren’t getting the message. They seem to think they can still manufacture public sentiment in their favor with the old feints, but they can’t. This isn’t the 1960s. Back then they still had Cronkite fronting for them. Now they’ve got Joe Scarborough and Brian Stelter and Joy Reed. Back in the 1960s, people still trusted the news. For the most part, they trusted the government. Now they don’t. Almost no one is reading the Post, and articles like this will just drive off the few remaining readers they have outside Langley.

Next Davy says this

The convoy is, by and large, a fringe group — an unfortunate minority in which a further minority of insidious extremists lurk.

“Insidious extremists”. You have to laugh. The only insidious extremists I know are the billionaires and their lackies, willing to do anything and commit any crime for a buck. But that’s what worldwide Intel decided to go with, I guess, since Trudeau is saying exactly the same thing in the same words from his little bunker—where he is hunkered down with his Praetorian Guard, his teddy bear, and his back-issues of Playgirl. Now all we need is the tag “brought to you by Pfizer”. Since Moscrop wrote that a few days ago, this “fringe group” has turned out to consist of a majority of Canadians, who are joining the revolution by the millions. They are lining the highways of Canada to cheer the truckers on, even in the middle of the winter in temperatures down to -30. And guess what, this revolution is coming to a town near you, since similar convoys are coming soon in the US, Australia, and Europe. You and your pals in Intel, Davy, better start scoping out safehouses now and gathering together your valuables—your collections of thumbscrews, dead birds, and XXL a-cup bustiers. You don’t want to be caught in the office on the typewriter when the convoy surrounds the Post and CIA headquarters. We always wondered what the tocsin of this revolution would be, and it is looking like it is the truckers. Next we get this threat:

Either way, we shouldn’t ignore or placate them. Rather, the convoy and its supporters must be met with a counter-movement that refuses to give them an inch but, instead, focuses national, sub-national and local efforts on true threats to liberty, which do exist.

Canada’s response to the convoy should be a strict line of resistance that doubles down on, or in certain cases at least introduces, commitments to anti-hate resistance, pandemic supports, vaccine mandates and a media policy of refusing to platform, humanize, or, God forbid, glorify the convoy and its members beyond the bare necessity of speaking to their existence and outlining a program for pushing back.

We know what that means. In response to complaints of tyranny and censorship, it is a call for more of them—a doubled dose. And when that inevitably fails, it means these people, caught in their crimes at last, intend to call in the military to save them. But that also isn’t going to work, since they haven’t done quite enough purging yet. But to admit the truth, purging of the military was never going to work, since to purge the military down only to their supporters, they would have to purge down to about 100 people. No real people support them, so what I think we are going to see is National Guards and Federal troops coming over to our side in the revolution. Where will that leave the Phoenicians? As I said, I really don’t think they have thought this through.

I warned them years ago that they were taking this too far, but did they listen? No.

In 1969, the people didn’t know what they know now about their government and their governors. So when the National Guard started firing on hippies, most people looked away. It won’t work like that this time. I’ll give you an example. In Canada they are trying to tow away the trucks, but all the tow drivers are claiming to have Covid and refusing to show up. Either that or they are joining the convoy. Today local farmers joined the convoy. Local police are refusing to follow orders from the Feds. Local sheriffs are refusing to act. They are trying to starve out the truckers, but local people are bringing them food. Through donations, the truckers have enough funds to sit there for four years. They have bigger revenue streams than entire counties: already $8 million in GoFundMe. The city council of Ottawa is calling for seizing these funds, but those tyrants are just sealing their own dooms. Their careers are over from this point on.

And if the government of Canada starts firing on truckers—and they may—this will get even worse for the governors. This has the ability to blow up into a full-blown revolution, with heads actually rolling. Once the military switches sides, anything is possible, including hangings or firing squads. Remember a few years ago, when a Bush was caught on hot mike saying that if people knew what was going on they would all be hanging from lampposts? Well, it may come to that. So go ahead and keep doubling down, Davy. I look forward to it.

Next Davy falls back on this old lie:

For instance, we’ve known for some time that online right-wing extremism is on the rise in Canada as hate crimes continue to grow.

The SPLC lie. Except that, again, we all know it isn’t true. All this right-wing extremism is faked as well. Like the January 6 pretend event, all these right-wing extremists are CIA agents in costume, creating division by manufacturing it in their theater departments, with crisis actors and fake blood. We have caught them at it thousands of times, going back many centuries. See people like George Lincoln Rockwell, who started the American Nazi Party right out of Naval Intelligence.

They have been manufacturing division for decades and centuries and millennia, to keep us warring against each other instead of going after them. Black against white, man against woman, left against right. That is what BLM and #Metoo and CRT and the rest of this stuff is about. None of it arose naturally. All were birthed in government dungeons, raised as fictional monsters to keep your eyes off the real monsters. The current tyranny has absolutely nothing to do with white supremacy, racism, sexism, or extremism on the left or right. It has to do with obscenely rich people preying on you for profit through a cacophony of fantastic lies—as they have throughout recorded history. But this time they have added a fake pandemic and a real deadly vaccine, profiting not just from confusion but from actual pre-meditated murder on a mass scale.

Bill Gates, as one example, isn’t just a goofy billionaire philanthropist who likes to wave his girly arms around. He is a dangerous psychopath with lakes of blood on his hands. Tony Fauci isn’t just an oily vaccine salesman lying to Congress, he is a vicious monster responsible for millions of deaths. These people exist, and they aren’t fictional characters like Hannibal Lecter, so you had better wake up. I repeat, they are killing your children and parents and husbands and wives and pets, and doing it in cold blood, premeditated, on a mass scale. There is a real War of the Worlds going on right now, and these people and many others like them have declared open war on you and yours. So crouching in the corner and repeating “this isn’t happening” isn’t going to work.

As I keep saying, you have to pick a side, and I assure you that David Moscrop and the Post are not on the right side. If you ever doubted that, the language of his article should tell you that by itself. A good psychologist would be able to land here from another planet without knowing anything about the given argument or anything else going on here on Earth, and immediately peg Moscrop as a liar, from the form of the language alone. It is literally dripping with black spin. If you can’t see that, I recommend you print it out and study it over the next week, like a college assignment. If you can’t spot Moscrop as a liar in under ten seconds, you are deficient in acumen.

Calcul du facteur de sous-déclaration pour les fausses couches en utilisant le DMED comme ensemble de données de base – par Jessica Rose.

Voici l’article de Jessica Rose dont il est question ici.

Source.


Traduction

Calcul du facteur de sous-déclaration pour les fausses couches en utilisant le DMED comme ensemble de données de base.

Jessica Rose

28 janvier

Bon, j’ai reçu beaucoup de questions et de « remarques » à ce sujet, alors je mets à jour ce document pour répondre aux commentaires.1

Je commencerai par un fait. Le taux de base des avortements spontanés selon le Dr Nathan T. Thomas (certifié en obstétrique et gynécologie) est de 1/5 des femmes ayant une grossesse reconnue.

Quinze à 20% des grossesses reconnues se terminent par un avortement spontané. Le risque de fausse couche augmente avec l’âge de la femme et environ 80 % de toutes les fausses couches se produisent au cours du premier trimestre.

Je tiens d’un autre gynécologue oncologue que ce taux est plus proche de 1/20 après 6 semaines, une fois qu’une échographie confirme une grossesse viable. J’opterais pour cette dernière affirmation, car je connais cette personne et je sais qu’elle est très douée pour les chiffres.

Cet article traite du calcul du facteur de sous-déclaration (FSD) à l’aide de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED). Elle a été rendue publique récemment lors d’une audition au Sénat par l’avocat Thomas Renz [NdT. article ici). Cet ensemble de données est particulier car il contient des données actualisées pour chaque individu de l’armée américaine en fonction de ses maladies existantes, de ses antécédents médicaux et de ses données personnelles2.

Il s’agit d’un ensemble de données hautement contrôlé et verrouillé: seul le personnel du Département de la Défense (Department of Defense – DOD) figure dans ce système et seuls les prestataires médicaux peuvent y introduire des données. Pour tous ceux qui dénigrent le VAERS en raison de ses limites, cet ensemble de données est fait pour eux. L’armée américaine ne plaisante pas.

Selon les données, le nombre total d’avortements spontanés (fausses couches) chaque année au cours des 5 dernières années (2016-2020) était de 1.499. Selon les données du VAERS, en 2021, le nombre de rapports d’avortements spontanés était de 3.527 4.

Calculons le taux de base des avortements spontanés à l’aide des données du DMED. Le nombre total de femmes enrôlées et en service actif dans l’armée américaine en 2020 était de 226.417 (cela représente les 17,2% de la population féminine enrôlée + active en 2020 (N = 1.333.822)). Par conséquent, le taux de base tiré des données DMED avant le déploiement de l’injection COVID est de 662 avortements spontanés pour 100.000 femmes (~1/151). Ce chiffre inclut toutes les femmes, y compris les femmes de 41 ans et plus5.

Le nombre de femmes en âge de procréer (CDC: les femmes âgées de 12 à 49 ans) auxquelles on a injecté aux États-Unis au moins une dose de produit COVID-19 est de 63.384.802 selon les CDC.6 Compte tenu des 3.527 rapports d’avortements spontanés au VAERS en 2021, le taux de déclaration des avortements spontanés au VAERS est de 5,6/100.000 femmes.

Pour obtenir le taux estimé dans le DMED, nous devons multiplier notre taux VAERS par 118. Cela signifie que le FSD pour l’avortement spontané dans VAERS est de 118. Lorsque nous appliquons ce FSD, nous obtenons 416.186 avortements spontanés.

Si vous cherchez un article sur cette histoire, voyez ici. [NdT. rappel, ma traduction ici]

D’autres contributions sont les bienvenues. Toutes mes excuses pour l’erreur sur le N selon les données DMED. Restez à l’écoute. Je vais surfer.


  1. https:// dallas-obgyn.com/obstetrics/spontaneous-abortion-rate-and-common-causes/
  2. Je tiens à ajouter un avertissement ici. Je n’ai pas accès à l’ensemble des données DMED. Il faut être militaire pour pouvoir se connecter et obtenir un accès complet. J’ai effectué ce calcul sur la base d’informations fournies sous serment au Sénat américain par un avocat. Je suis convaincu qu’il s’agit de données viables. Si quelqu’un a accès aux données brutes, j’aimerais beaucoup qu’il confirme ou infirme ces calculs. Au fait, ceci est un blog. Pas un article revu par les pairs.
  3. N.B. Ceci est une modification de la version précédente – j’avais mal lu que N=1,499 concernait chaque année et non la période de 5 ans. Ainsi, le nombre d’avortements spontanés par an est de 1.499 et non de 300. Merci au commentateur de l’avoir signalé.
  4. OpenVAERS cite 3.786, donc le calcul peut être ajusté pour utiliser ce N également.
  5. Si nous excluons les femmes de plus de 41 ans (~25% de la liste des engagés et des réservistes), notre dénominateur devient 56.604. Le taux est donc de 2.648 pour 100.000 femmes (~1/38). Ce taux est logique puisqu’il est inférieur au taux de base et que les femmes dans l’armée peuvent être moins enclines à tomber enceintes. Je pense que les femmes de plus de 41 ans peuvent être enceintes et le sont effectivement, c’est pourquoi j’utilise l’autre taux pour mes calculs.
  6. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination

Texte original

Calculating the URF for miscarriages using the DMED as a base data set.

Jessica Rose

Jan 28

Alright, I got a lot questions and ‘remarks’ about this so I am updating it to address the comments.1

I will lead with a fact. The background rate of spontaneous abortions according to Dr. Nathan T. Thomas (Board Certified in Obstetrics and Gynecology) is 1/5 women with a recognized pregnancy.

Fifteen to 20 percent of recognized pregnancies end in spontaneous abortion, and the risk of miscarriage increases as a woman ages and approximately 80 percent of all miscarriages occur during the first trimester.

I have it on good authority from another Gynecological Oncologist that this rate is closer to 1/20 after 6 weeks once an ultrasound confirms a viable pregnancy. I would go with the latter for quoting since I know the latter individual and also know they are very good with numbers.

This article is about calculating the URF using the Defense Medical Epidemiology Database (DMED). It was made public recently during a senate hearing by lawyer Thomas Renz. This data set is special because it contains up-to-date data for every individual in the U.S. military as per their existing diseases, medical history and personal data.2

It is a highly controlled and closed data set: only Department of Defense (DOD) personnel are in this system and only medical providers can input data into this system. For anyone trash-talking VAERS due to its limitations, this is the data set for you. The U.S. military don’t screw around.

According to the data, the total number of spontaneous abortions (miscarriages) each year for the past 5 years (2016-2020) was 1,499.3 According to VAERS data, in 2021 the number of reports of spontaneous abortions was 3,527.4

Let’s calculate the background rate of spontaneous abortions using the DMED data. The total number of women enlisted and on active duty in the U.S. military in 2020 was 226,417 (this represents the 17.2% female population enrolled + active in 2020 (N = 1,333,822)). Therefore, the background rate based on the pre-COVID injection roll-out DMED data is 662 spontaneous abortions per 100,000 women (~1/151). This includes all women including women 41 years and older.5

The number of females of child-bearing age (CDC: women ages 12-49) injected in the U.S. with at least one dose of COVID-19 product is 63,384,802 according to the CDC.6 Considering the 3,527 reports of spontaneous abortions to VAERS in 2021, the rate of reporting of spontaneous abortions in VAERS is 5.6/100,000 women.

To get to the estimated rate in the DMED, we need to multiply our VAERS rate by 118. This means, the URF for spontaneous abortion in VAERS is 118. When we apply this URF we get 416,186 spontaneous abortions.

If you are looking for a write-up on this story, go here.

I welcome more input. Apologies for the mistake on the N as per the DMED data. Stay tuned. I’m going surfing.


  1. https:// dallas-obgyn.com/obstetrics/spontaneous-abortion-rate-and-common-causes/
  2. I want to add a disclaimer here. I do not have access to the DMED data set. You must be military to be able to sign in to gain full access. I have done this calculation based on information provided by a lawyer to the U.S. senate under oath. I trust that it is viable data. If anyone has access to the raw data, I would love to have it confirm or deny these calculations. By the way, this is a blog. Not a peer-reviewed article.
  3. N.B. This is an edit to the previous version – I had misread that N=1,499 was for each year and not for the 5 year period. Thus the number of spontaneous abortions per year is 1,499 not 300. Thank you to the commenter for pointing this out.
  4. OpenVAERS quotes 3,786, so the calculation can be adjusted to use this N as well.
  5. If we exclude the women over 41, (~25% of the enlisted and reserve list), our denominator becomes 56,604. This makes the rate 2,648 per 100,000 women (~1/38). This is logical since it is lower than the background rate and women in the military may be less inclined to get pregnant. I think women over 41 can and do get pregnant so I use the other rate for my calculations.
  6. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination-demographic

Vaccins COVID et grossesse: >416.186 avortements spontanés dus au vaccin – par Steve Kirsch.

Voici (encore) un article de Steve Kirsch qui présente de manière simple celui de Jessica Rose (traduit ici), dont je prépare la publication d’un autre article qui analyse la toxicité des lots, en contradiction avec celui de Craig Paardekooper (analysé ici) mais laisse ouverte la place à la discussion – j’y joindrai donc une partie des commentaires de ses lecteurs.

Ça fait beaucoup de chiffres et de calculs, dont aucun n’est très joyeux. Pour vous changer les idées et vous regonfler le moral, je vous suggère un petit tour du Web sur l’énorme événement en cours au Canada, qui, me dit-on, arrive dans quelques jours en France et en Belgique, événement sur lequel je n’ai pas pris le temps d’écrire vu que beaucoup d’autres l’ont très bien fait ailleurs.

Source.


Traduction

Vaccins COVID et grossesse: >416.186 avortements spontanés dus au vaccin

Une nouvelle analyse du Dr Jessica Rose estime le nombre d’avortements spontanés causés par les vaccins COVID. Ce nombre s’élève à plus de 416.186 à ce jour. J’en ai informé le CDC, mais je ne m’attends pas à recevoir de réponse.

Steve Kirsch

28 janvier

Voici l’article de Jessica sur les avortements spontanés (AS) post-vaccination. [NdT. traduit ici]

Fondamentalement, en utilisant les données de taux récemment publiées par le Ministère de la Défense, elle calcule que le facteur de sous-déclaration (FSD) au VAERS pour les avortements spontanés est de 118. Vu qu’il y a 3.527 rapports d’AS aux États-Unis en 2021, cela représente 416.186 événements réels. Seul un petit nombre d’entre eux n’ont pas été causés par le vaccin, environ 1%.

En se basant sur les données de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED), la moyenne sur cinq ans était de 1.499 codes par an pour les fausses couches. Pendant les 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Cela représente donc 3,4 fois le taux de référence (lorsqu’il est étendu à un taux annuel).

Tests de validité probants

Effectuons maintenant un test de validité « approximatif » sur les chiffres du VAERS. Dans le DMED, les SA après vaccination étaient 3,4 fois supérieurs au taux de base. Aux États-Unis, il y a environ 750.000 fausses couches par an. Donc, si nous multiplions ce chiffre par 3,4 et supposons que 20% des femmes ont été vaccinées au cours du premier ou du deuxième trimestre (où l’effet est le plus important), nous obtenons 510.000, ce qui n’est pas loin de notre recalcul des chiffres du VAERS à 416.000.

Notre deuxième test de validité porte sur le FSD de 118. Nous avons précédemment déterminé un FSD de 41 pour les événements indésirables les plus graves. Pour les événements moins graves, en particulier ceux dont personne ne pense qu’ils sont causés par le vaccin et qui surviennent souvent plusieurs mois après la vaccination, il est facilement trois fois plus élevé. Ce qui est également logique.

J’en ai informé le CDC, mais je ne m’attends pas à ce qu’ils révisent pour autant leur politique de recommandation du vaccin aux femmes enceintes.

Notez également que les femmes enceintes n’ont PAS été incluses dans les essais du vaccin. Recommander les vaccins aux femmes enceintes est une faute professionnelle médicale grave. Le CDC a déclaré à plusieurs reprises qu’ils étaient sans danger pour les femmes enceintes sans disposer de données complètes.

Je ne m’attends pas à ce que les grands médias remettent en question le CDC sur ce point. Je suis certain qu’ils fermeront les yeux.

Preuves à l’appui dans le VAERS

Le VAERS contient de nombreuses preuves du fait que le vaccin affecte les organes reproducteurs de la femme, comme nous l’avions prédit à partir des données de biodistribution (qui ciblaient les ovaires).

Vous pouvez consulter les données de biodistribution et les données sur les effets indésirables sur les menstruations dans cet article analysant des données du VAERS que j’ai rédigé en novembre 2022.

Voir aussi cet article sur les cliniques de FIV, sur ce qui s’est passé à Singapour et sur la syncytine-1.

Pour les autres, puis-je suggérer, si vous contestez ces propos, de nous indiquer une erreur dans les données ou la méthodologie ?


Texte original

COVID vaccines and pregnancy: >416,186 spontaneous abortions due to the vaccine

A new analysis by Dr. Jessica Rose estimates the number of spontaneous abortions caused by the COVID vaccines. It’s over 416,186 to date. I’ve notified the CDC, but I don’t expect to hear back.

Steve Kirsch

Jan 28

Here’s Jessica’s article on spontaneous abortions (SA) post-vaccination.

Basically, using rate data recently released from the Department of Defense, she computes an under reporting factor (URF) for VAERS for spontaneous abortions is 118. Since there are 3,527 reports of SA in the US in 2021, this represents 416,186 actual events. But a small number of those were not caused by the vaccine, somewhere around 1%.

Using the DMED data, the five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. So that’s 3.4X the baseline rate (when extended to an annual rate).

The sanity checks both pass

Now, let’s do a “ballpark” sanity check on the VAERS numbers. In DMED, SAs after vax were 3.4X the baseline rate. In the US there are around 750K miscarriages per year. So if we multiply that by 3.4 and assume that 20% of the women were vaccinated within the first or second trimester (where the effect is largest), we get 510K which is not far from our VAERS estimate of 416K.

Our second sanity check is the URF of 118. We’ve determined before a URF for the most serious adverse events at 41. For less serious events, especially ones that nobody thinks is caused by the vaccine and is often many months from vaccination is easily 3X higher. So that makes sense as well.

I’ve notified the CDC of this, but I don’t expect them to change their policy of recommending the vaccine to pregnant women.

Also note that pregnant women were NOT included in the vaccine trials. It is medical malpractice to recommend the vaccines to pregnant women. The CDC repeatedly declared them safe for pregnant women without complete data.

I don’t expect the mainstream media to question the CDC on this at all. I’m sure they will all ignore it.

Supporting evidence in VAERS

Plenty of evidence in VAERS showing the vaccine messes with a woman’s reproductive organs just as we predicted from the biodistribution data (which targeted the ovaries).

You can view both the biodistribution data and the menstrual adverse effect data in this VAERS analysis article I wrote in November, 2022.

See also this article about IVF clinics and what happened in Singapore and syncytin-1.

For others, may I suggest if you disagree with this that you show us an error in the data or methodology?

Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins – par le Dr Daniel Horowitz.

Note du 27/11: attention, le contenu de cet article a depuis été dementi par Matthew Crawford ici (en anglais). Comme je le relaye dans ce récent article, « les premiers dénonciateurs avaient commis une erreur élémentaire en comparant l’année 2021 aux années précédentes: ils ont en fait comptabilisé chaque visite en cabinet au lieu de chaque diagnostic. Donc, pour tous ceux nouvellement diagnostiqués avec, disons, une myocardite, chacune de leurs visites au système de santé militaire, ainsi que celles de tous les autres diagnostiqués avec une myocardite, a été (plus ou moins) comptabilisée et comparée au nombre total de personnes diagnostiquées avec une myocardite au cours des années précédentes. »


Le Dr Horowitz, dont il est question dans l’article précédent, est depuis le début de la pandémie un des auteurs les plus prolifiques, publié notamment par TheBlaze, sur le Covid et les « vaccins ». Voici un de ses articles les plus récents, d’une actualité brûlante, à propos de données éloquentes de la base de données de la médecine militaire américaine, qui mentionnent une augmentation spectaculaire des avortements spontanés, chiffres dont s’est également servie Jessica Rose (article ici) pour calculer le nombre réel d’avortements spontanés post-vaccinaux dans la population générale – sujet déjà abordé ici, ici et (un peu) ici.

Source.

Traduction

Horowitz: Des lanceurs d’alerte partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent en grand le débat sur la sécurité des vaccins.

Daniel Horowitz – 26 janvier 2022

Données, transparence et surveillance. Voilà ce qui, tout au long de cette pandémie, a manqué à la plus grande expérience jamais menée sur des êtres humains. Aujourd’hui, des lanceurs d’alerte du secteur médical militaire présentent ce qu’ils affirment être l’ensemble de données sans doute le plus précis et le plus révélateur qu’on puisse trouver sur la sécurité des vaccins.

Les politiciens et les médias pro-pharma affirment que l’outil de pharmacovigilance du CDC, le VAERS, n’est pas assez performant pour motiver des enquêtes sur les vaccins, car n’importe qui peut censément soumettre un événement indésirable lié à un vaccin. Ainsi, tous les signaux de sécurité alarmants émis par le VAERS sont ignorés, alors même que ce système a été mis en place en guise de lot de consolation pour le grand public, face à l’exemption de responsabilité accordée aux fabricants de vaccins. Aujourd’hui, des militaires lanceurs d’alerte viennent présenter des données qui, si elles sont vérifiées, indiqueraient des problèmes extrêmement inquiétants de sécurité du vaccin, à côté desquels les données du VAERS ne sont que des pécadilles.

Lundi, au cours de l’audience de cinq heures organisée par le Sénateur Ron Johnson, intitulée « COVID-19: Deuxième avis« , l’avocat de l’Ohio Thomas Renz, qui représente en justice des clients attaquant les obligations vaccinales, a présenté des données de facturation médicale du Ministère de la Défense provenant de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) qui brossent un tableau effroyablement inquiétant de la santé de nos militaires en 2021.

Selon l’armée, DMED est l’outil Web de la Direction de la Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Branch – AFHSB) qui permet d’interroger à distance les données désidentifiées des événements médicaux et personnels des composants actifs contenus dans le Système de Surveillance Médicale de la Défense (Defense Medical Surveillance System – DMSS). En d’autres termes, il contient chaque code CIM (Classification Internationale des Maladies) de facturation médicale pour tout diagnostic médical dans l’armée soumis à la facturation de l’assurance médicale pendant une période donnée. Trois médecins militaires ont présenté à Renz des données téléchargées qui montrent un pic impressionnant et soudain dans presque tous les codes CIM pour les lésions courantes liées aux vaccins en 2021.

Dans une déclaration sous serment que Renz prévoit d’utiliser devant un tribunal fédéral, les docteurs Samuel Sigoloff, Peter Chambers et Theresa Long [NdT. dont j’ai publié la déclaration écrite ici] – trois médecins militaires – ont révélé une augmentation de 300% des codes DMED enregistrés pour les fausses couches dans l’armée en 2021 par rapport à la moyenne des cinq années [précédentes]. La moyenne des fausses couches sur cinq ans était de 1.499 codes par an. Au cours des 10 premiers mois de 2021, elle était de 4.182. Comme Renz me l’a expliqué dans une interview pour TheBlaze, ces médecins ont enquêté sur les chiffres de centaines de codes de 2016 à 2020 pour établir une moyenne de base sur cinq ans. Ces codes concernaient généralement des affections et des lésions établis dans la littérature médicale comme effets indésirables potentiels des vaccins.

Renz m’a dit que les chiffres avaient tendance à demeurer remarquablement similaires au cours de toutes les années précédentes, y compris en 2020, première année de la pandémie mais période antérieure à la distribution des vaccins. Mais en 2021, les chiffres sont montés en flèche, alors que les données de 2021 ne comprennent même pas les mois de novembre et décembre. Par exemple, certains responsables de la santé publique estiment que le COVID lui-même expose les femmes à un risque accru de fausses couches. Mais le nombre de codes de fausses couches enregistrés en 2020 était en fait légèrement inférieur à la moyenne sur cinq ans (1.477). Cependant, dans aucune catégorie les chiffres n’étaient radicalement inférieurs à la moyenne au point que l’on pourrait suggérer qu’il s’agirait d’une diminution des consultations médicales liée aux confinements, qui aurait en quelque sorte conduit à une augmentation des diagnostics en 2021.

La base de données contient tous les codes CIM pour les visites à l’hôpital militaire et les visites ambulatoires. Les données présentées par Renz jusqu’à présent proviennent toutes de l’interrogation des données de diagnostic ambulatoire.

Outre le pic des diagnostics de fausses couches (code CIM O03 pour les avortements spontanés), on constate une augmentation de près de 300% des diagnostics de cancer (qui passent d’une moyenne de 38.700 par an sur cinq ans à 114.645 au cours des 11 premiers mois de 2021). On voit également une augmentation de 1.000% des codes de diagnostic pour les problèmes neurologiques, qui sont passés d’une moyenne de base de 82.000 à 863.000!

Voici d’autres chiffres qu’il n’a pas mentionnés lors de l’audition mais qu’il m’a donnés lors de l’interview:

  • infarctus du myocarde – 269% d’augmentation
  • paralysie de Bell – 291% d’augmentation
  • malformations congénitales (pour les enfants de militaires) – 156% d’augmentation
  • infertilité féminine – 471% d’augmentation
  • embolies pulmonaires – 467% d’augmentation.

Tous ces chiffres concernent les visites ambulatoires, car c’est là que sont établis la plupart des diagnostics dans l’armée. Cependant, Renz dit que les augmentations touchaient aussi les patients hospitalisés. J’ai vu une des déclarations sous serment d’un des médecins militaires, qui dit ceci: « Il est de mon opinion professionnelle que les augmentations majeures des incidences des cas de fausses couches, de cancers et de maladies susmentionnés sont dues aux « vaccinations » COVID-19″.

Selon Renz, c’est la réalité de la pratique clinique des trois médecins cités et de plusieurs médecins anonymes qui les a conduits à enquêter sur DMED, et leurs découvertes reflètent leur vécu du traitement de patients atteints de maladies extrêmement inhabituelles chez de jeunes soldats en bonne santé depuis le lancement des vaccins.

J’ai parlé à l’un des lanceurs d’alerte qui me confirme son extrême préoccupation du fait de voir de jeunes soldats atteints de cancers métastatiques fulgurants, de maladies auto-immunes et de troubles cardiaques et circulatoires qui ont poussé nombre d’entre eux à interrompre leur participation à divers programmes de formation. « Ces médecins ont été motivés à explorer les données DMED suite à l’augmentation du nombre de cas qu’ils constataient de manière empirique », explique le lanceur d’alerte, qui a servi dans l’armée pendant de nombreuses années. « Certains médecins au sein de l’armée (toutes branches confondues) ont été menacés par leurs commandements, qui les ont dissuadés d’effectuer la gamme complète des tests et de se conformer à la réglementation, qui prescrit implicitement des bilans complets pour les effets indésirables des vaccins en autorisation d’utilisation d’urgence. Il est nécessaire que d’autres médecins militaires interviennent pour partager leur propre expérience afin de vérifier la portée gigantesque de ces allégations et de susciter une enquête approfondie. »

Renz affirme qu’il dispose d’une vidéo tournée en présence de deux témoins montrant tout le processus de téléchargement de ces données à partir de la base de données et qu’il est prêt à la présenter devant un tribunal. Il m’a également dit que ça ne constituait que « la partie émergée de l’iceberg », car le nombre de codes a augmenté de façon exponentielle dans de nombreuses autres catégories de diagnostics. Renz précise que sa feuille de calcul, qui comprend plus de 100 catégories de diagnostics médicaux, a été communiquée au Sénateur Johnson et à son équipe avant l’audience de lundi.

Il est important de noter que ces chiffres ne représentent pas le nombre de personnes diagnostiquées pour diverses affections, mais bien le nombre de codes de diagnostics effectués dans leur totalité à un moment donné. Par exemple, une personne victime d’un accident vasculaire cérébral accumulera évidemment de nombreux codes CIM neurologiques au cours d’une année, avec de multiples visites ambulatoires et hospitalières. Toutefois, la comparaison des données équivalentes des cinq années précédentes montre clairement un pic incontestable des affections.

Si ces chiffres sont confirmés dans le cadre des procès à venir, alors, en l’absence de fraude massive à l’assurance militaire ou d’anomalie étrange dans le système, ils brossent un tableau alarmant des problèmes de sécurité des vaccins, indiquant que non seulement les signaux de sécurité du VAERS auraient dû faire l’objet d’un suivi immédiat, mais aussi qu’ils sont affligés d’un grave facteur de sous-déclaration. L’armée est une population définie, limitée, étroitement contrôlée et surveillée. Ce sont également des personnes très majoritairement jeunes et en bonne santé. Si les allégations de problèmes neurologiques, cardiaques et de cancer liés aux vaccins sont avérées, l’armée serait l’endroit le plus propice à leur découverte, et ses données les plus fiables et les plus incontestables.

Le DMED est littéralement un programme de surveillance épidémiologique conçu dans le but exprès de détecter les pics de maladies et de lésions afin de s’assurer que l’armée est prête au combat. C’est une question de sécurité nationale encore plus que de santé publique. Pourquoi l’armée n’aurait-elle pas tiré la sonnette d’alarme et prévenu immédiatement le CDC au vu de ces données? Sur le site Web du système de santé militaire, la Division de Surveillance de la Santé des Forces Armées (Armed Forces Health Surveillance Division – AFHSD) est décrite comme « la ressource épidémiologique centrale pour les forces armées des États-Unis, chargée de la surveillance médicale pour la protection de ceux qui portent l’uniforme au service de notre nation et des alliés essentiels à nos intérêts de sécurité nationale ».

Comment l’Agence Sanitaire de la Défense (Defense Health Agency – DHA) a-t-elle pu ignorer des signaux de surveillance aussi criants et flagrants et aussi inhabituels, et comment cela n’a-t-il pas été communiqué au grand public? La question est de savoir pourquoi les analystes de la santé publique militaire n’ont pas débattu des pics alarmants de diagnostics de cette année avec les médecins militaires et pourquoi ils n’ont pas publié d’analyse pour les expliquer.

De son côté, le sénateur Ron Johnson a déclaré lors de l’audience de lundi qu’il avait mis le Ministère de la Défense en demeure de ne pas supprimer ces données. « Le Ministère de la Défense et l’administration Biden sont avertis qu’ils sont tenus préserver ces dossiers et que des enquêtes doivent être menées », a déclaré Johnson. Renz a témoigné lors de l’audience que certaines des données relatives à la myocardite ont été révisées à la baisse depuis que les médecins les ont téléchargées l’année dernière.

Même si, d’une manière ou d’une autre, ces augmentations spectaculaires n’ont rien à voir avec les vaccins, ne serait-il pas nécessaire que notre gouvernement enquête sur ce qui semble constituer un déclin catastrophique de la santé de nos forces de combat en service actif ? Après tout, les données du DMED ont été conçues dans ce but précis. « Il est possible de réaliser un travail de recherche sur la base de ces seules données », a déclaré l’un des lanceurs d’alerte à qui j’ai parlé. « Elles ont été conçues dans ce but précis. La quantité de points de données analysables est quasiment illimitée. »

Le point essentiel, selon Renz, est que la charge de la preuve incombe au gouvernement, et non aux militaires et aux citoyens contraints de recevoir ces injections. Si les fabricants sont exonérés de toute responsabilité lorsque le gouvernement ordonne l’utilisation de leur produit et que les seules données de sécurité pharmacologique disponibles sont totalement ignorées, quel est le recours des citoyens qui souhaitent pallier aux problèmes de sécurité? Selon l’avocat de l’Ohio, si les injections sont sûres et efficaces, alors le Pentagone ne devrait avoir aucun problème à expliquer la source de ces gargantuesques augmentations de cas de nombreuses maladies. La transparence est le remède le plus efficace contre une pandémie de secrets.


Texte original

Horowitz: Whistleblowers share DOD medical data that blows vaccine safety debate wide open

Daniel Horowitz – January 26, 2022

Data, transparency, and surveillance. That is what has been missing from the greatest experiment on humans of all time throughout this pandemic. Now, military medical whistleblowers have come forward with what they claim is perhaps the most accurate and revealing data set on vaccine safety one could possibly find.

The pro-pharma politicians and media claim the CDC’s pharmacosurveillance tool “VAERS” is not good enough to trigger investigations into the shots because anyone can supposedly submit a vaccine adverse event entry. Thus, all the concerning safety signals from VAERS are being ignored, even though that system was put in place as a consolation to the public for absolving vaccine manufacturers of liability. Well, now some military whistleblowers are coming forward to present data that, if verified, would signal extremely disturbing safety concerns about the vaccine that make the VAERS data look like child’s play.

On Monday, during Sen. Ron Johnson’s five-hour hearing on a “COVID-19: Second Opinion,” Ohio attorney Thomas Renz, who has been representing clients suing the vaccine mandates, presented DOD medical billing data from the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) that paints a shockingly disturbing picture of the health of our service members in 2021.

According to the military, DMED is the Armed Forces Health Surveillance Branch’s (AFHSB) “web-based tool to remotely query de-identified active component personnel and medical event data contained within the Defense Medical Surveillance System (DMSS).” In other words, it contains every ICD medical billing code for any medical diagnosis in the military submitted for medical insurance billing during any given period of time. Three military doctors have presented queried data to Renz that shows a shocking and sudden spike in nearly every ICD code for common vaccine injuries in 2021.

In a declaration under penalty of perjury that Renz plans to use in federal court, Drs. Samuel Sigoloff, Peter Chambers, and Theresa Long — three military doctors — revealed that there has been a 300% increase in DMED codes registered for miscarriages in the military in 2021 over the five-year average. The five-year average was 1,499 codes for miscarriages per year. During the first 10 months of 2021, it was 4,182. As Renz explained to me in an interview with TheBlaze, these doctors queried the numbers for hundreds of codes from 2016 through 2020 to establish a baseline five-year average. These codes were generally for ailments and injuries that medical literature has established as being potential adverse effects of the vaccines.

Renz told me the numbers tended to be remarkably similar in all those preceding years, including in 2020, which was the first year of the pandemic but before the vaccines were distributed. But then in 2021, the numbers skyrocketed, and the 2021 data doesn’t even include the months of November and December. For example, some public health officials speculate that COVID itself places women at higher risk for miscarriages. But the number of miscarriage codes recorded in 2020 was actually slightly below the five-year average (1,477). However, they were not drastically below the average on any one category in a way that one can suggest it reflects lockdown-related decreases in doctor’s visits, which somehow led to an increase in 2021 diagnoses.

The database has all the ICD codes for both military hospital visits and ambulatory visits. The data presented by Renz so far is all from the query of ambulatory diagnosis data.

Aside from the spike in miscarriage diagnoses (ICD code O03 for spontaneous abortions), there was an almost 300% increase in cancer diagnoses (from a five-year average of 38,700 per year to 114,645 in the first 11 months of 2021). There was also a 1,000% increase in diagnosis codes for neurological issues, which increased from a baseline average of 82,000 to 863,000!

Some other numbers he did not mention at the hearing but gave to me in the interview are the following:

  • myocardial infarction –269% increase
  • Bell’s palsy – 291% increase
  • congenital malformations (for children of military personnel) – 156% increase
  • female infertility – 471% increase
  • pulmonary embolisms – 467% increase

All these numbers are among the ambulatory visits because those are where the vast number of diagnoses in the military occur. However, Renz did say the increases were indicated in the hospitalized patients as well. I have seen one of the sworn declarations from one of the military doctors, and it states as follows, “It is my professional opinion that the major increases incidences of the above discussed instances of miscarriages, cancers, and disease were due to COVID-19 ‘vaccinations.' »

According to Renz, it was the actual clinical experience of the three named doctors and several unnamed doctors that led them to investigate DMED, and their discoveries reflected their experience treating patients with ailments extremely unusual to healthy, young soldiers since the rollout of the vaccines.

I have spoken to one of the whistleblowers who attests to being gravely concerned with seeing young soldiers with sudden metastatic cancers, auto-immune diseases, and heart and circulatory disorders that have caused many soldiers to drop out of various training programs. “These doctors were motivated to explore DMED data due to the numbers of case increases they were seeing empirically,” said the whistleblower, who served in the military for many years. “Some physicians throughout the force (all branches) have been intimidated by commands not to perform the full spectrum of testing and adhere to the regulations, which implicitly direct full workups for EUA vaccination adverse reactions. It will require other military physicians to step forward and share experiences to fully ascertain the enormity of these allegations and engender an investigation to the fullest extent.”

Renz claims he has a video with two witnesses showing the entire process of downloading this data from the database and is prepared to present it in court. He also told me that this is just “the tip of the iceberg,” as the codes have increased exponentially in numerous other diagnosis categories. Renz said his spreadsheet, which includes over 100 medical diagnosis categories, was shared with Senator Johnson and his staff before the Monday hearing.

It’s important to note that these numbers do not represent the number of individual people diagnosed with various ailments, but number of diagnoses codes used in totality at a given time. For example, someone who has a stroke is obviously going to rack up numerous neurological ICD codes over the course of a year with multiple ambulatory and hospital visits. However, the apples-to-apples comparison from the previous five years clearly shows an unmistakable spike in ailments.

If these numbers are verified in the upcoming court cases, then absent some massive military insurance fraud or bizarre glitch in the system, it potentially paints a shocking picture of vaccine safety concerns that would indicate that not only were the VAERS safety signals something that should immediately have been followed up on, but they are plagued by woeful underreporting. The military is a defined, finite, and closely controlled and monitored population. They are also overwhelmingly young and healthy. If allegations of neurological, cardio, and cancer concerns surrounding the vaccines are indeed true, the military would be the most revealing place to discover it, and their data is the most reliable and undisputable.

DMED is quite literally an epidemiological surveillance program designed for the express purpose of detecting surges in illness and injury to make sure the military is combat-ready. It’s about national security even more than public health. Why would the military not have blown the whistle and warned the CDC right away about this data? On the military health system website, the Armed Forces Health Surveillance Division (AFHSD) is described as “the central epidemiologic resource for the U.S. Armed Forces, conducting medical surveillance to protect those who serve our nation in uniform and allies who are critical to our national security interests.”

How could the blaring and glaring surveillance signals of a lifetime be ignored by the Defense Health Agency (DHA), and how was this not conveyed to the general public? The question is why the military public health analysts have not been communicating with military doctors about the shocking spikes in diagnoses this year and why they have not put out any analysis explaining it.

For his part, Sen. Ron Johnson said at the Monday hearing that he put DOD on notice that it better not delete any of the data. “The Department of Defense, the Biden administration is on notice they must preserve these records and this must be investigated,” said Johnson. Renz testified at the hearing that some of the myocarditis data was slid backwards since the doctors originally downloaded it last year.

Even if somehow these earth-shattering increases have nothing to do with the vaccines, isn’t it important that our government investigate what appears to be a catastrophic decline in the health of our active-duty fighting force? After all, the DMED data was designed for this very purpose. “A person can do a research paper just on this data alone,” said one of the whistleblowers I spoke to. “It was designed for this very purpose. The amount of data points you could query is nearly unlimited.”

The bottom line according to Renz is that the onus of proof is on the government, not on the military personnel and citizens being forced to take the shots. If the manufacturers are exempt from liability for government coercion to use their product, and the only pharmacological safety data we have is completely ignored, then where is the recourse of the people to redress safety concerns? In the opinion of the Ohio attorney, if the shots are safe and effective, then the Pentagon should have no problem explaining the source of these gargantuan increases in instances of numerous illnesses. Transparency is the most potent cure of a pandemic of secrecy.

Vaccins et fertilité – par Ashmedai.

En guise d’introduction – d’autres articles suivent – un premier point sur les problèmes de fertilité, par Ashmedai, qui a aussi écrit ceci. Mes fidèles lecteurs auront depuis plus d’un an trouvé sur ce blog les infos qui figurent ci-dessous, notamment dans des articles plus scientifiquement plus pointus. Celui-ci a le mérite de les synthétiser et de les situer dans le paysage de cette « crise ».

Source.


Le Dr Berman à propos des vaccins et de la fertilité

Affirmation: « Il n’existe même pas de théorie biologique plausible pour expliquer la possibilité » que les vaccins affectent la fertilité.

Ashmedai

17 janvier

Cet article fait partie d’une série visant à mettre en évidence l’ineptie et l’analphabétisme pur et simple des experts auxquels ma communauté s’est fiée pour ses recommandations médicales sur le covid. Je n’utilise que des arguments qui peuvent être tirés des données/études et autres informations disponibles au moment où l’affirmation a été faite.


Affirmation: « Il n’existe même aucune théorie biologique plausible pour expliquer [ la ] possibilité » que les vaccins puissent affecter la fertilité.

Source: On the Covid Vaccinations, publié le 21/06/21

Contexte: L’establishment tentait encore de faire croire que les nombreuses déclarations de problèmes menstruels étaient fausses.


Les faits:

Pour être très clair, le Dr Berman a affirmé qu’il n’existait pas de documentation abondante attestant d’une quantité massive – intégrant un large éventail – d’effets secondaires. Il a en outre affirmé – de façon stupéfiante – qu’il n’existait ni de base ni même de théorie biologique plausible pour étayer la légitime suspicion que les vaccins pourraient causer des problèmes de fertilité. Bien que je ne doute pas que le Dr Berman croie sincèrement à ses affirmations, celles-ci laissent une nette impression de l’arrogance indue, typique des scientifiques, ce qui est une description adéquate de la personne à l’origine de ces affirmations. Nous allons démontrer qu’il existe de multiples possibilités mécanistiques viables susceptibles de provoquer un vaste assortiment d’effets indésirables graves, dont l’infertilité.

Nouveaux composants biologiques des vaccins Covid

Au moins deux entités biologiques étrangères, non utilisées jusqu’à présent, sont introduites dans le corps humain par les vaccins covid (une dans le cas de J&J) – la nanoparticule lipidique et la protéine spike. Le simple bon sens nous indique qu’une nouvelle substance biologique étrangère introduite dans le corps humain pourrait perturber les fonctions biologiques normales. Ceci dépasse déjà en soi la limite minimale de la « plausibilité ». Cependant, une analyse de ces deux substances révèle qu’elles ne sont pas seulement « plausibles » mais qu’il est très possible (probable?) qu’elles causent des dommages à grande échelle sur le plan de la reproduction.

Les nanoparticules lipidiques (NPL) sont reconnues depuis longtemps comme étant hautement réactogènes et présentant une variété de caractéristiques toxicologiques dans diverses configurations, une considération primordiale pour déterminer – c’est-à-dire limiter – le dosage des vaccins. L’un des premiers obstacles (après la découverte révolutionnaire du remplacement de l’uridine par la N1-Méthyl-Pseudouridine, qui a rendu l’ARNm essentiellement « utilisable ») qui a entravé la recherche sur l’ARNm a été la mise au point d’une structure moléculaire pour les NPL qui ne soit pas [mortellement] toxique. (De nombreux animaux ont en définitive donné leur vie dans la poursuite de cette réussite).

Les partisans des vaccins ont affirmé que les NPL resteraient autour du site d’injection, que les protéines de pointe ne s’échapperaient pas des cellules qui les produisent et qu’elles n’étaient en aucun cas pathogènes. Comme on pouvait s’y attendre, aucune de ces affirmations n’est vraie.

L’étude préclinique de Pfizer sur la biodistribution chez les animaux vaccinés (rendue publique par le gouvernement japonais) a révélé que de grandes quantités de NPL s’accumulaient dans divers organes et tissus, notamment les ovaires et l’utérus, et que l’accumulation était largement disproportionnée dans les ovaires par rapport à la plupart des autres organes (le foie (non illustré) et la rate étaient encore plus perméables aux NPL):

(Pour mémoire, ce résultat a été obtenu en utilisant le test de sensibilité le plus faible, ce sur quoi nous reviendrons plus tard).

L’accumulation d’une quantité importante d’un agent biologique hautement réactogène (imaginez quelque chose qui « offense » et « déclenche » le système immunitaire) dans un système organique est évidemment préoccupante. Outre leur puissante réactogénicité, cela suggère une possibilité discrète que de l’ARNm ait pu être introduit dans des cellules de tissus organiques – qui produiraient alors des protéines de pointe conformément à la conception du vaccin. Ces cellules présenteraient ensuite des protéines Spike antigéniques, ce qui déclencherait une attaque directe du système immunitaire sur certains des tissus organiques.

Il va sans dire qu’une quantité importante d’un agent biologique hautement réactogène s’accumulant dans les ovaires ne fournit pas seulement une plausibilité mécaniste pour de possibles complications de la fertilité, elle prédit carrément la survenue de telles atteintes. Il est également inutile de préciser que l’idée que, par exemple, des cellules du muscle cardiaque ou des cellules rénales produisent des protéines de pointe est un scénario effrayant dont la simple évocation ne nécessite aucune explication supplémentaire.

Un deuxième mécanisme plausible pour les effets secondaires des vaccins, y compris les lésions de fertilité, est la protéine spike elle-même. Une étude récente menée à Oxford a révélé que la protéine spike circulait dans le plasma de 11/13 individus vaccinés étudiés, y compris des sous-unités détachées de la protéine spike S1 chez certains.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une exigence technique pour l’approbation d’un vaccin, les études de biodistribution sont considérées comme de rigueur et, compte tenu de la nouvelle architecture des vaccins contre le covid, la décision de ne pas en réaliser une est très suspecte. (Comme l’a expliqué le Dr Robert Malone, une étude de biodistribution correcte implique nécessairement la dissection complète des animaux vaccinés afin d’extraire des échantillons de tissus de l’ensemble de leur anatomie, et non pas les tests de bioluminescence à la Luciferase notoirement inadéquats qu’ils ont effectués pour la FDA). Cette observation a été formulée dans le BMJ par l’un de ses rédacteurs en chef.

(Parmi les autres décisions extraordinairement insolites prises dans le cadre des essais de vaccins, citons l’exclusion de tous les groupes démographiques présentant un risque important de contracter le covid, ainsi que la levée de l’aveugle et la suppression du contrôle des études en vaccinant les groupes témoins (!!!), ce qui exclut la possibilité (lire: la menace) de voir apparaître des données de sécurité à long terme très significatives. A jamais).

Ceci démontre pourquoi on ne doit pas se fier aux affirmations d' »implausibilité » des scientifiques – trop souvent englués dans une pensée sans imagination et un égoïsme exacerbé – et ceci est clairement démontré par le fait que la modification de leur  » ancre  » n’a pas réussi, de manière  » inattendue « , à empêcher l’exode massif à partir de leurs cellules progénitrices. Quoi qu’il en soit, il est indéniablement et éminemment plausible que les protéines spike circulent en quantités significatives chez de nombreuses personnes vaccinées.

De même, il a été fermement établi que la protéine S native possède de véritables caractéristiques pathogènes qui, en l’absence d’évaluation toxicologique, sont présumées n’être inhibées par aucune des nouvelles modifications de l’adaptation du vaccin. Les nombreuses propriétés toxiques des protéines de pointe ont été documentées de manière approfondie (liste partielle des études, qui me viennent à l’esprit, décrivant clairement la toxicité d’une protéine de pointe dans leur titre) :

Dans La protéine de pointe du SARS-CoV-2 altère la fonction endothéliale par la régulation négative de l’ACE 2 [SARS-CoV-2 Spike Protein Impairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2], les auteurs ont trouvé exactement ce que le titre suggère, à savoir que le simple fait de se lier aux récepteurs ACE2 sans exécuter aucune autre fonction pathogène perturbe de nombreux processus biologiques. (Il s’agissait d’une expérience ingénieusement conçue, dans laquelle les chercheurs ont greffé des protéines S sur une plateforme de pseudo-virus et ont infecté de mignons hamsters syriens avec leur pseudo-virus Frankenstein, dont le seul attribut potentiellement pathogène était la capacité de se lier à des protéines de surface cellulaires).

La protéine S1 du SARS-CoV-2 traverse la barrière hémato-encéphalique chez la souris [The S1 protein of SARS-CoV-2 crosses the blood–brain barrier in mice]: une étude a révélé que les animaux de laboratoire auxquels on avait injecté la protéine spike dans leur sang développaient des problèmes cardiovasculaires. Plus effrayant encore, ils ont également découvert que les sous-unités S1 peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique (BHE), déclenchant potentiellement toutes sortes d’effets indésirables neurologiques comme ceux du large éventail trouvé dans les diverses bases de données de pharmacovigilance.

Il est important de noter qu’aucun des fabricants de vaccins n’a démontré que les versions de la protéine spike contenues dans le vaccin étaient débarrassées de leur toxicité ou de leur pathogénicité (rappelez-vous que le but d’un vaccin est de vous injecter un virus mort ou inerte ou une partie du virus, et non le principe actif du virus sous une forme entièrement fonctionnelle). Il n’y a qu’un petit pas à franchir, et non un pas de géant, pour supposer que les protéines de pointe nomades voyageant vers d’autres systèmes organiques, y compris les organes reproducteurs, peuvent se lier aux récepteurs ACE2 omniprésents dans presque tous les systèmes organiques du corps, y compris les organes reproducteurs.

En outre, des protéines de pointe incroyablement immunogènes pourraient induire une puissante réponse immunitaire là où elles s’accumulent, entraînant une inflammation ou d’autres effets néfastes dans des tissus (auparavant) sains (ou déclenchant un autre processus biologique inconnu et imprévu qui exerçait un impact nuisible)… Cela aussi dépasse facilement le seuil de plausibilité, surtout si l’on considère que les lipides – dont certains peuvent encore contenir de l’ARNm – semblent se déposer dans les ovaires. Oups!

Étant donné que le caractère effrayant des révélations divulguées ci-dessus constitue un obstacle rédhibitoire pour la plupart des gens qui, jusqu’à présent, n’ont entendu que des affirmations largement diffusées sur la sécurité dûment déterminée par la FDA et d’autres organismes de réglementation, il est donc nécessaire de présenter les lacunes spécifiques de la FDA dans l’approbation de ces vaccins.

En guise d’introduction, il est instructif de constater que le calendrier de leur élaboration a été sévèrement tronqué sous l’effet de pressions morales, sociales et politiques sans précédent. Un profane peut facilement déduire de ce simple fait, avec le bon sens qui découle de toute l’histoire de l’humanité, un appel à la prudence face à une prise de décision hâtive qui ne tient pas suffisamment compte de nombreuses considérations, dont beaucoup sont loin d’être évidentes, surtout pour un esprit stressé et surchargé. Il est axiomatique dans la nature humaine que, parallèlement à l’urgence croissante dans un contexte de dévastation en marche, on observe une tolérance de plus en plus grande à l’égard des risques et des compromis, car une analyse rationnelle des risques et des avantages conclut à juste titre que « les situations désespérées appellent des mesures désespérées ». Une conséquence systématique de ces circonstances est la prédilection pour le maintien d’un tel état d’esprit, même en l’absence ultérieure des conditions qui l’ont précipité. Cette tendance est amplifiée lorsque des décisions antérieures semblent rétrospectivement injustifiées, et elle est encore plus probable lorsque les décisions antérieures ont créé une faille systémique toujours présente qui nécessiterait non seulement l’admission embarrassante d’une erreur, mais qui pourrait aussi vicier des progrès significatifs vers un objectif non atteint, tel que le développement d’un vaccin contre le covid. Prétendre le contraire, c’est rester volontairement et illusoirement dans l’ignorance, ce qui est bien sûr la position (mal) réfléchie de la communauté médicale. Nous allons donner quelques exemples de décisions spécifiques manifestement défaillantes.

Pour cela, je me contenterai de paraphraser Robert Malone, la première personne à avoir synthétisé un ARNm qui a réussi à s’infiltrer dans une cellule. Ce qui suit est tiré d’une interview de Daniel Horowitz (la première):

La FDA n’a impliqué que ses vaccinologues, en laissant de côté les experts en thérapie génique. Le résultat prévisible fut qu’étant donné que les vaccins traditionnels ne sont pas soumis à une évaluation visant à caractériser la durée, la distribution ou les niveaux d’expression de tout composant, ni à une évaluation de la toxicologie de la reproduction ou de la génotoxicité, les vaccins covid ont été dispensés de tels tests bien qu’il s’agisse de thérapies géniques pour lesquelles de telles enquêtes sont indispensables à la détermination de leur profil de sécurité. Ainsi, la FDA n’a jamais exigé des concepteurs de vaccins qu’ils caractérisent rigoureusement le niveau, la durée ou la distribution de la fabrication des protéines de pointe, ou la distribution et la toxicologie des nouveaux composés lipidiques utilisés pour construire le vecteur NPL. La piètre étude de biodistribution sur les animaux menée par Pfizer a utilisé le mécanisme d’essai le moins sensible. Pour évaluer la biodistribution, ils ont codé la Luciferase dans l’ARNm, une protéine bioluminescente responsable de la lueur de la queue de la luciole. Pour analyser la biodistribution des protéines luminescentes, ils ont utilisé des tubes multiplicateurs de photons sur des animaux entiers, la méthode de test la moins sensible, car les tissus biologiques dévient ou réfractent les photons, favorisant de préférence les zones de concentration extrêmement élevée qui sont proches de la surface. Sans surprise, le site d’injection représentait la grande majorité de la luminescence détectée. Le protocole approprié – sur lequel on aurait insisté si des experts en thérapie génique avaient été consultés – prévoit de disséquer les animaux, de prélever des échantillons de l’ensemble de l’anatomie, qui sont ensuite placés dans des tubes avec un tampon, puis de lyser (ouvrir) les cellules et d’obtenir un échantillon qui est testé pour détecter la luminescence. Cette méthode permettrait d’indiquer avec précision la quantité de protéine codée par l’ARNm synthétisée dans chaque échantillon anatomique. Le fait que la FDA et ses collaborateurs aient accepté le test de sensibilité le plus faible révèle qu’ils sont incapables d’établir des normes adéquates pour l’évaluation de ces vaccins.

En outre, la protéine spike n’est pas le seul antigène cible potentiel du vaccin, et pourrait même ne pas être le meilleur. La protéine spike elle-même possède de nombreux mécanismes qui pourraient être ciblés en plus de la RBD [Receptor binding domain, domaine d’une protéine ou d’une lipoprotéine lui permettant de se lier au récepteur ciblé] « qui aurait pu être laissée dans une structure native » [c’est-à-dire une « conformation fermée », en d’autres termes, ils ont choisi de verrouiller le S1 dans une « conformation ouverte », ce qui maintiendrait la RBD exposée, mais augmenterait également l’affinité de liaison de l’ACE2]. Le Covid contient d’autres protéines qui provoquent l’apparition de lymphocytes T cytotoxiques [ce sont les lymphocytes T assassins qui détruisent les cellules infectées]. La prise de décision hâtive pour le développement d’un vaccin a conduit à la décision irréfléchie et précipitée de cibler le candidat le plus facile sans tenir compte des autres implications.

Pfizer a explicitement reconnu dans ses protocoles cliniques que la toxicité pour la reproduction n’a pas été étudiée dans ses essais sur les animaux.

En ce qui concerne les NPL, les nouveaux composés comportent des risques intrinsèques plausibles qui ne peuvent être écartés que par des essais appropriés conçus dans ce but précis, ce qui est manifestement absent des protocoles d’essai.

La FDA et les fabricants de vaccins ont manifestement pris des raccourcis dans le développement et les essais de ces vaccins.

D’autres théories mécanistes concernant les lésions induites par les vaccins – y compris la fertilité – sont examinées en profondeur dans le document « Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » [Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19] (dont le lien original semble avoir disparu… mince, je me demande pourquoi…) [NdT. heureusement j’ai traduit en entier et publié cette étude ici], dont voici le résumé:

Nous passerons ensuite en revue les composants et la réponse biologique prévue de ces vaccins, y compris la production de la protéine spike elle-même, ainsi que leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces pathologies potentielles induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion dans la protéine spike.

N’oubliez pas que c’est aux fabricants de vaccins de prouver que leur produit est sûr, même face à des dangers hautement spéculatifs.

Je pense qu’une dernière remarque s’impose concernant l’affirmation du Dr Berman selon laquelle il n’existe  » aucune théorie biologique plausible  » selon laquelle ces vaccins peuvent affecter la fertilité. Franchement, une telle affirmation n’a pas de fondement, même si elle n’est pas contestée par des preuves contradictoires. Si l’incapacité des scientifiques à concevoir un mécanisme plausible pour des préjudices spéculatifs constituait une norme viable pour statuer sur les problèmes de sécurité, la FDA pourrait être en grande partie mise à la retraite, ce qui rendrait inutile le régime de tests rigoureux auquel sont soumis toutes les nouvelles thérapies et tous les agents biologiques face aux affirmations d’experts convaincus de l’absence de plausibilité d’effets indésirables inattendus. Ces affirmations sont examinées d’un œil critique précisément parce que nous accordons (à juste titre) la déférence nécessaire à l’éternel fardeau de l’humanité qui est de ne pas savoir ce que nous ne savons pas. Malheureusement, les experts reconnaissent rarement les limites de leur expertise et, en ce qui concerne le covid, semblent ignorer qu’il en existe. Le Dr Berman ne fait pas exception.


Pour plus d’informations sur la fertilité, lire Existe-t-il une base plausible pour les problèmes de fertilité? [NdT. Is There A Plausible Basis for Fertility Concerns, que je traduis dès que j’ai le temps]


Texte original

Dr. Berman on Vaccines & Fertility

Claim: “There is not even a plausible biologic theory to account for [the] possibility” of the vaccines affecting fertility.

Ashmedai

Jan 17

This is part of a series to highlight the ineptitude and sheer illiteracy of the experts my community has relied upon for covid medical advice. I am only employing arguments that can be made from the data/studies and other information available at the time the claim was made.


Claim: “There is not even a plausible biologic theory to account for [the] possibility” of the vaccines affecting fertility.

Source: On the Covid Vaccinations, published 6/21/21

Background: The establishment was still trying to pretend that the widespread reports of menstrual problems were false.


The Facts:

To be very clear, Dr. Berman claimed that there wasn’t widespread documentation of a massive quantity – incorporating a wide array – of side effects. He further – astoundingly – claimed that there is neither a basis nor even a plausible biologic theory to sustain legitimate skepticism that the vaccines may cause fertility problems. While I don’t doubt that Dr. Berman sincerely believes his assertions, they do give a distinct impression of the typical unwarranted hubris endemic to scientists, which is an apt description for whomever is ultimately the provenance of these assertions. We shall demonstrate that there are multiple viable mechanistic options for causing a vast assortment of severe adverse effects, including infertility.

Novel Biological Components of the Covid Vaccines

At least two foreign, hitherto-undeployed biological entities are introduced to the human body by the covid vaccines (1 in the case of J&J) – the lipid nanoparticle and the spike protein. Common sense cautions that a novel foreign biological substance inserted into the human body may disrupt normal biological functions. This by itself already exceeds the low bar of ‘plausibility’. An analysis of both however will indicate that they are not only ‘plausible’ but very possibly (likely?) to cause widespread reproductive damage.

Lipid nanoparticles (LNP’s) have long been recognized as highly reactogenic and possessing a variety of toxicological characteristics across various configurations, which was a primary consideration when determining – that is to say, limiting – vaccine dosage. An early hurdle (after the breakthrough discovery of replacing uridine with N1-Methyl-Pseudouridine made the mRNA essentially “usable”) that stymied mRNA research was arranging a molecular structure for the LNP that was not [lethally] toxic. (Many animals ultimately gave their lives in pursuit of this achievement.)

Vaccine proponents claimed that the LNP’s would remain around the injection site, that the spike proteins wouldn’t escape the cells producing them, and that they lacked pathogenicity in any event. Unsurprisingly, none of these claims are true.

Pfizer’s pre-clinical bio-distribution study on the vaccinated animals (released by the Japanese government) found that high quantities of LNP’s accumulated in various organs and tissues, including the ovaries and uterus, and accumulation was vastly disproportionate in the ovaries compared to most other organs (the liver (not shown) and spleen were even more LPN-friendly):

(For the record, this result was derived using the lowest sensitivity test, which we shall return to later.)

A sizeable quantity of a highly reactogenic (picture something that ‘offends’ and ‘triggers’ the immune system) biological agent amassing in any organ system is obviously troubling. Besides for their potent reactogenicity, this suggests a discrete possibility that mRNA may have been intruded into organ tissue cells – which would then produce spike proteins per the vaccine’s design. These cells would subsequently present antigenic Spike proteins, precipitating an immune system attack upon some of the organ tissue directly.

Needless to say, a sizeable quantity of a highly reactogenic biological agent amassing in the ovaries doesn’t merely provide mechanistic plausibility for alleged fertility complications, it frankly predicts such injuries to occur. Also needless to say, the thought of, say, heart muscle cells or kidney cells producing spike proteins is a shuddering prospect whose mere utterance requires no supplementary explanation.

A second plausible mechanism for vaccine side effects, including fertility injuries, is the spike protein itself. A recent Oxford study found spike protein circulating in the plasma in 11/13 vaccinated individuals studied, including detached S1 spike protein subunits in some.

Although not a technical requirement for vaccine approval, bio-distribution studies are considered de regueur, and considering the novel architecture of the covid vaccines, the decision to forgo conducting one is highly suspect. (As spelled out by Dr. Robert Malone, proper bio-distribution study necessarily entails fully dissecting vaccinated animals to extract tissue samples from its entire anatomy, not the notoriously inadequate Luciferase bioluminescence assays they performed for the FDA.) This observation was articulated in the BMJ by one of their senior editors.

(Other extraordinarily unusual decisions made running the vaccine trials include excluding all demographics at substantial risk from covid and unblinding and de-controlling the studies by vaccinating the control arms(!!!), a move that forecloses the possibility (read: threat) of high-powered long-term safety data emerging. Ever.)

This demonstrates why we don’t rely on scientists claims of “implausibility” – they are too often encumbered by unimaginative thinking and inflated egoism – and this is clearly demonstrated through their ‘anchor’ modification, which ‘unexpectedly’ failed to prevent the mass exodus from their progenitor cells. Regardless, it is undeniably eminently plausible that spike proteins are circulating in significant quantities in many vaccinated people.

Native S-protein has likewise been firmly established to possess genuine pathogenic traits, which lacking toxicological assessment are presumed to be uninhibited by any of the novel modifications of the vaccine’s adaptation. The many toxic properties of spike proteins have been thoroughly documented (partial list of studies off the top of my head that clearly describe a spike protein toxicity in their title):

In SARS-CoV-2 Spike Protein Impairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2, the authors found exactly what the title suggests, namely that merely binding to ACE2 receptors without executing any further pathogenic function disrupted numerous biological processes. (This was an ingeniously crafted experiment, where the researchers grafted S-proteins onto a pseudo-virion platform and infected cute Syrian hamsters with their Frankenstein pseudo-virus, whose sole potentially pathogenic attribute was the ability to bind with cellular surface proteins.)

The S1 protein of SARS-CoV-2 crosses the blood–brain barrier in mice study found that lab animals injected with spike protein into their bloodstream developed cardiovascular problems. More horrifyingly, they also discovered that S1 subunits can cross the blood-brain barrier (BBB), potential triggering all sorts of neurological adverse effects like the large assortment found in the various pharmacovigilance databases.

Critically, none of the vaccine makers actually demonstrated that the vaccine’s versions of the spike protein was cured of toxicity or pathogenicity (remember, the point of a vaccine is that you get injected with a dead or inert virus/part of the virus, not the virus’ active ingredient in a fully functional form). It is a small step, not a giant leap, to conjecture that nomadic spike proteins journeying to other organ systems, including reproductive organs, may bind with the ACE2 receptors ubiquitous throughout almost every organ system in the body, again including reproductive organs.

Furthermore, incredibly immunogenic spike proteins could conceivably induce a potent immune response wherever they accumulate, leading to inflammation or other detrimental effects in (previously) healthy tissue (or trigger another unknown and unanticipated biological process exerting a detrimental impact)… This, too, easily eclipses the low hurdle of plausibility, especially considering that the lipids -including some still possibly carrying mRNA – seem to drain into the ovaries. Uh-oh, anyone?

As the shocking nature of the revelations just divulged poses a formidable obstacle to most people who have until now only heard widespread claims of properly determined safety by the FDA and other regulatory bodies, it is necessary to provide the specific failures of the FDA in approving these vaccines.

It is instructive by way of introduction that the development timeline was severely truncated while under unprecedented moral, social, and political pressures. A layman readily intuits from this simple fact with common sense derived from all of human history a cautionary signal of hasty decision making inadequately accounting for numerous considerations, of which many are far from obvious, especially to a stressed and burdened mind. It is axiomatic to human nature that commensurate with increasing urgency amid ongoing devastation is an increasing tolerance of risk and corner-cutting, because a rational risk/benefit analysis properly concludes that “desperate times call for desperate measures”. A consistent outgrowth of such circumstances is the predilection to allow such a mindset to persist even in the subsequent absence of its precipitating conditions. This possibility is amplified where previous decisions in hindsight seem unjustified; and becomes probable where previous decisions created a systemic flaw still present which would require not only the embarrassing admission of error but potentially vitiating significant progress towards an unachieved objective, such as the development of a covid vaccine. To pretend otherwise is to be willfully and delusionally ignorant, which is of course the (ill-) considered position of the medical community. We shall provide a few examples of specific decisions that are manifestly defective.

For this, I will simply paraphrase Robert Malone, the first person to synthesize mRNA that successfully infiltrated a cell. The following comes from an interview with Daniel Horowitz (the first one):

The FDA involved only their vaccinologists, leaving out the gene therapy experts. The predictable result was that since traditional vaccines don’t undergo assessment to characterize the duration, distribution, or levels of expression of any component, nor do they undergo reproductive toxicology or genotoxicity, the covid vaccines were spared such testing despite being gene therapies where such enquiries are germane to their safety profile. Thus, the FDA never required that vaccine developers rigorously characterize level, duration, or distribution of manufacturing of spike proteins, or the distribution and toxicology of novel lipid compounds used to construct the LNP delivery vehicle. The meager animal bio-distribution study that was conducted by Pfizer used the least-sensitive testing mechanism. To assess bio-distribution, they coded for Luciferase in the mRNA, a bioluminescent protein responsible for the glow of a firefly’s tail. To analyze the biodistribution of luminescent proteins, they used photon multiplier tubes on whole animals, the least sensitive way of testing, since biological tissues deflect or refract photons, preferentially favoring extremely high concentration areas that are close to the surface. Unsurprisingly, the injection site accounted for the vast majority of the detected luminescence. Proper protocol – which would have been insisted upon had gene therapy experts been consulted – calls for dissecting the animals, extracting samples from the entire anatomy, which are then put in tubes with a buffer, followed by lysing (popping open) the cells and obtaining a sample which is tested for luminescence. This would indicate accurately how much of the mRNA-encoded protein was synthesized in each anatomical sample. That the FDA et al accepted the lowest sensitivity test, reveals their cluelessness in assigning inadequate standards for assessing these vaccines.

Furthermore, the spike protein isn’t the only potential vaccine target antigen, and may not even be the best one. Spike protein itself has many mechanisms that could be targeted besides for the RBD “which could’ve been left in a native structure” [ie, “closed conformation”, in other words, they chose to lock the S1 in an ‘open conformation’, which would keep the RBD exposed, but also enhances ACE2 binding affinity]. Covid contains other proteins that elicit cytotoxic T-Cell lymphocytes [those are the assassin T-Cells that destroy infected cells]. Hasty decision making for vaccine development led to ill-considered and harried decisions to target the easiest candidate without considering other implications.

Pfizer explicitly acknowledged in their clinical protocols that reproductive toxicity wasn’t studied in their animal trials.

As far as the LNP’s are concerned, new compounds contain inherently plausible risk that can be retired only through proper trials designed for that specific purpose, something manifestly absent from the trial protocols.  

The FDA and vaccine manufacturer’s obviously cut corners in the development and trials of these vaccines.

Other mechanistic theories for vaccine induced injuries -including fertility – is explored in great depth in Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19 (whose original link seems to have gone offline… gee, I wonder why…), whose abstract includes:

We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein.

Remember, it’s on vaccine manufacturers to prove that their product is safe, even from highly speculative dangers.

I think a final point is in order concerning Dr. Berman’s claim that there is “no plausible biologic theory” that these vaccines can affect fertility. Frankly, such a claim does not possess legs to stand upon even unchallenged by contra-indicating evidence. Were scientist’s inability to conceive of a plausible mechanism for speculative harms a viable standard to adjudicate safety concerns, the FDA could be largely retired, what with little need for the robust testing regiment all novel therapies and biological agents are subjected to in the face of staunch expert claims of lack of plausibility for unexpected adverse effects to occur. Such proclamations are critically examined precisely because we (properly) accord due deference to humanity’s eternal burden of not knowing what we don’t know. Regrettably, experts seldom recognize the limits of their expertise, and vis-à-vis covid seem unaware that any exist altogether. Dr. Berman is no exception.



For more on fertility, see Is There A Plausible Basis for Fertility Concerns

La renaissance contemporaine de Moloch – par Ashmedai.

Voici un article que j’aurais aimé trouver plus tôt. Je ne suis pas certain qu’il aurait mieux convaincu les parents de réfléchir avant de faire injecter leurs enfants que les articles précédents que j’ai récemment publiés (ici, ici, ici et vous pouvez aussi consulter le sommaire), vu qu’on a affaire à ce qui est clairement décrit ici: un culte.

Qui plus est, un culte de mort.

Ceci donne un éclairage bien plus essentiel que l’analyse du Dr Desmet (ici et ici) du mal qui s’est emparé d’une partie de l’humanité, analyse très intéressante d’un point de vue purement médical mais à laquelle il manque la dimension sacrée. C’est en effet sous cet angle qu’on cerne comment l’ignorance et la folie, deux des conséquences essentielles de la perte du sacré, se rejoignent à nouveau pour donner le pire dont l’âme humaine est capable: la superstition. Sur ce sujet, j’ai encore à terminer un article sur le « vaccin » en tant que rituel d’initiation et un article sur les enfants morts au concert de Travis Scott. Patience.

Je publie celui-ci maintenant puisque même si la contagion est apparemment en fin de course, Pfizer a demandé à la FDA une autorisation de mise sur le marché de son injection pour les moins de cinq ans, qui pourrait être accordée le mois prochain.

Source.


Traduction

La renaissance contemporaine de Moloch

La vaccination des enfants est indissociable des anciens rites d’adoration de Moloch

Ashmedai

10 novembre 2021

Le culte idolâtre aujourd’hui disparu de Moloch est probablement le paradigme par excellence de ce fléau barbare qu’est le sacrifice d’enfants au nom d’une idéologie maléfique, perverse et irrationnelle. Malheureusement, malgré la disparition de ce culte en particulier, sa pathologie sous-jacente survit dans les recoins les plus sombres de la nature humaine, comme nous allons le voir.

La nature du culte de Moloch:

On trouve dans les sources juives anciennes un désaccord fondamental sur la nature exacte du culte de Moloch. Pour certains, le principal acte d’adoration consistait à faire passer l’enfant à travers ou entre de multiples feux ardents, de telle sorte que la mort s’ensuivait souvent (les détails exacts de cette pratique font également l’objet d’un débat, et il est possible qu’elle ait été pratiquée différemment selon l’époque et le lieu, de sorte que le taux de mortalité n’est pas clair). En d’autres termes, l’acte de vénération consistait à exposer l’enfant à un péril physique évident en guise d’offrande à la divinité Moloch.

Selon un autre avis, le passage de l’enfant dans le feu était symbolique et n’exposait pas l’enfant au péril du feu lui-même. L’un des partisans de cette opinion était Maïmonide, qui a écrit (traduction) :

« Nous devons également souligner que les promoteurs de principes faux, sans fondement et vains élaborent des plans et des projets pour consolider leur foi; ils disent à leurs semblables qu’un certain fléau s’abattra sur ceux qui n’accompliront pas l’acte par lequel cette foi est étayée et confirmée pour toujours; ce fléau peut un jour frapper accidentellement une personne, qui portera alors son attention sur l’accomplissement de cet acte, et choisira l’idolâtrie.

[…]

Comme il est bien connu que ce que les gens craignent et redoutent naturellement le plus est la perte de leurs biens et de leurs enfants, les adorateurs du feu ont propagé le conte, que si quelqu’un ne faisait pas passer son fils et sa fille par le feu, il perdrait ses enfants par la mort. Il n’y a pas de doute qu’à cause de cette menace absurde tout le monde obéissait immédiatement, par pitié et par sympathie pour l’enfant; d’autant plus que c’était une chose insignifiante et légère que l’on demandait, en passant l’enfant par le feu. »

Comparaison de Moloch et de la vaccination des enfants:

Les caractéristiques marquantes qui définissent l’idolâtrie odieuse de Moloch sont les suivantes:

  1. Les gens étaient confrontés à un ou plusieurs problèmes importants dans leur vie, qui touchaient l’individu ou la communauté (tels qu’une famine, une invasion, la peste, ou au niveau individuel la maladie ou la pauvreté).
  2. La menace qui servait de catalyseur au besoin de recourir à l’idolâtrie comme planche de salut était elle-même souvent une fable élaborée de toutes pièces.
  3. Les gens subissaient un lavage de cerveau qui les amenait à croire que le salut ne résidait que dans la déclaration et la mise en pratique de la fidélité et de la dévotion à une abstraction – dans ce cas, la divinité Moloch.
  4. La preuve de fidélité ne pouvait être donnée qu’en se servant de ses propres enfants (et parfois il était possible, si on n’en avait pas et si on disposait de moyens suffisants, de littéralement acheter un enfant).
  5. Les réfractaires étaient désignés coupables si le sacrifice ne donnait pas les résultats escomptés.
  6. Tout malheur qui se produisait, même s’il n’avait manifestement aucun rapport avec le ou les problèmes qui justifiaient le culte de Moloch, pouvait être attribué aux réfractaires, y compris parmi les fidèles de Moloch, même s’ils étaient peu nombreux.
  7. Il n’y avait aucun lien intrinsèque ou rationnel entre l’acte de sacrifice d’enfants et l’objectif visé.
  8. Cela restait vrai même lorsque le danger que les gens tentaient d’éviter par le culte de Moloch était la mort des enfants eux-mêmes (ceci n’est valable que selon la deuxième interprétation).
  9. Une fois que les gens avaient accordé leur adhésion dogmatique et leur soumission – en particulier en prenant part à des actions idolâtres absurdes ou barbares – ils étaient essentiellement affligés de manière incurable, mentalement et émotionnellement, par la croyance que le culte de Moloch était la seule réponse pour tout type de problème (dont la définition ne cessait de croître) attribué à Moloch.
  10. Le sacrifice de ses propres enfants, allant jusqu’à une mort inhumaine par torture, était exigé et accepté par le peuple.

La vaccination des enfants contre le covid, en particulier avec les vaccins actuellement disponibles, présente toutes les caractéristiques décrites ci-dessus:

  1. Le covid est, dans l’esprit de la majorité, un problème majeur prégnant, tant au niveau collectif qu’individuel.
  2. Le covid est en grande partie hautement surévalué, à tel point qu’il constitue dans une large mesure une conjecture délirante émanant de la version moderne des faux prophètes, des responsables de la « Santé Publique » et de leurs acolytes politiques/sociaux.
  3. On a fait subir un lavage de cerveau à de nombreuses personnes en leur faisant croire que seuls les vaccins offrent le salut. De nombreuses personnes ont en outre été conditionnées à l’idée que ce n’est qu’en vaccinant tous les enfants – la dernière grande cohorte de non-vaccinés – que nous serons libérés du fléau de la peste covidée.
  4. C’est une évidence manifeste: ce n’est qu’en étant vacciné que l’on devient un membre acceptable de la société. Ce principe s’étendra à la vaccination de vos enfants aussitôt que les vaccins seront logistiquement disponibles pour tous les enfants.
  5. Même si la majorité écrasante d’une population est vaccinée, la petite minorité des non-vaccinés est tenue responsable de l’échec des vaccins à atteindre leur objectif déclaré d’éliminer le covid.
  6. Tous les problèmes de fond de la société, tels que le chaos dans la chaîne d’approvisionnement ou la surcharge des hôpitaux par des problèmes de santé non-liés au covid, sont imputés aux non-vaccinés, malgré l’absurdité de cette proposition.
  7. Il n’y a aucun lien rationnel entre la vaccination d’une cohorte de personnes qui ne courent aucun risque significatif de contracter le covid et qui ne propagent pas le covid en nombre statistiquement significatif et l’élimination ou la résolution du covid. Ceci est particulièrement vrai si l’on considère que les vaccins n’empêchent pas la contraction ou la transmission du covid (comme l’admet elle-même la grande prêtresse de l’idolâtrie du covid, la directrice du CDC en personne). Vacciner les enfants ne sert en rien à protéger ceux qui sont réellement à risque de contracter le covid.
  8. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des enfants, pour lesquels il n’y a aucun problème à résoudre, puisqu’ils ne sont pas affectés par le covid de quelque manière que ce soit (les enfants présentant des comorbidités sévères constituent un minuscule sous-ensemble qui doit faire l’objet d’une discussion distincte, ce qui est un tout autre sujet).
  9. Les croyants ne montrent aucun signe de fléchissement de leur foi malgré l’implosion de pratiquement tous les éléments fondateurs de l’édifice intellectuel et de la base du culte du covid.
  10. Soumettre vos enfants aux morts effroyables et aux autres effets secondaires graves de ces vaccins est une exigence (et probablement bientôt une obligation dans de larges pans des États-Unis).

Et il existe certainement encore beaucoup d’autres aspects que j’ai oubliés.

Vacciner les enfants contre le covid est l’une des abominations sociétales les plus odieuses jamais conçues, ce qui, compte tenu de l’effondrement moral complet de notre société, n’est pas peu dire.


Texte original

The Contemporary Renaissance of Moloch

Vaccinating children is indistinguishable from the ancient rites of Moloch worship

Ashmedai

Nov 10, 2021

The extinct idolatrous cult of Moloch is probably the paradigmatic embodiment of the barbaric scourge of child sacrifice in the name of an evil, perverse and irrational ideology. Unfortunately, despite the disappearance of that specific cult, its underlying pathology persists in the darker recesses of human nature, as we shall see.

The Nature of Moloch Worship:

There is a basic dispute amongst ancient Jewish sources regarding what precisely was the nature of Moloch worship. One view held that the primary act of worship was passing the child through or between multiple blazing fires in such a manner that death often occurred (the granular details of this are similarly the subject of dispute, and may well have been practiced differently depending on the time/place, so the mortality rate is unclear). In other words, the act of worship was the exposing of the child to a clear physical peril as an offering to the deity Moloch.

The other view held that the act of passing the child through a fire was symbolic and did not expose the child to the peril of the fire itself. One proponent of this view was Maimonides, who wrote (translation):

“We must also point out that originators of false, baseless, and useless principles scheme and plan for the firm establishment of their faith; and tell their fellow-men that a certain plague will befall those who will not perform the act by which that faith is supported and confirmed for ever; this plague may one day accidentally befall a person, who will then direct his attention to the performance of that act, and adopt idolatry.

[…]

It being well known that people are naturally most in fear and dread of the loss of their property and their children, the worshippers of fire spread the tale, that if any one did not pass his son and daughter through the fire, he will lose his children by death. There is no doubt that on account of this absurd menace everyone at once obeyed, out of pity and sympathy for the child; especially as it was a trifling and a light thing that was demanded, in passing the child over the fire.”

Comparison of Moloch to Child Vaccination:

The salient characteristics which define the abhorrent idolatry of Moloch include the following:

  1. People faced a significant issue or issues in their lives, whether individual or communal (such as a famine, invasion, plague, or at an individual level illness or poverty).
  2. The threat which served as the catalyst for people to feel the need to turn to idolatry for salvation to escape from was itself often a concocted fairytale.
  3. People are brainwashed into believing that salvation lies only in declaring and manifesting in practice fealty and devotion to an abstraction – in this case the deity Moloch.
  4. Demonstration of fealty was only possible through using one’s children (and sometimes you could literally purchase a child if you lacked one and had sufficient means).
  5. Holdouts could be blamed should the sacrifice fail to achieve the desired objective.
  6. Any and all mishaps that occurred, even those obviously unrelated to the issue/s that were the stated justification for Moloch worship and even amongst the Moloch faithful, could be attributed to the holdouts regardless of how few there were.
  7. There was no intrinsic or otherwise rational connection between the act of child sacrifice and the desired objective.
  8. This is true even when the danger people were attempting to avoid through Moloch worship was the death of the children themselves (this is only per the second view).
  9. Once people formed a dogmatic adherence and attachment – especially one cemented by partaking in absurd or barbaric idolatrous actions – they were essentially incurably afflicted mentally and emotionally with the belief in Moloch worship as the only answer to whatever (continually burgeoning) assortment of life issues were ascribed to Moloch.
  10. Sacrificing one’s children, even to an inhumanly torturous death, was required of and embraced by the people.

Vaccinating children against covid, and especially with the currently available vaccines, manifests all of the above characteristics:

  1. Covid is in the minds of most people a presently significant issue on both a communal and individual level.
  2. Covid is largely itself massively overexaggerated to the point of being in large part a delusional conjecture of the modern version of false prophets, “Public Health” officials and their political/social acolytes.
  3. Many people have been brainwashed that only the vaccines offer salvation. Many people have been further conditioned that only by vaccinating all children – the last remaining large cohort of the unvaccinated – will we be freed from the scourge of the covid pestilence.
  4. This one is patently obvious, that only by being vaccinated is one an acceptable member of society. This will extend to vaccinating your children as soon as the vaccines are made available logistically for all children.
  5. Regardless of how overwhelming a majority of any jurisdiction is vaccinated, the slim minority of the unvaccinated are blamed for the failure of the vaccines to achieve their stated objective of eliminating covid.
  6. All of the major problems in society, such as the supply line mess or hospitals being overburdened by non-covid health issues, are being blamed on the unvaccinated despite the absurdity of the proposition.
  7. There is no rational connection between vaccinating a cohort of people that has zero meaningful risk from covid and does not spread covid in statistically significant numbers and eliminating or solving covid. This is especially true considering that the vaccines do not stop the contraction or transmission of covid (as admitted by even the High Priestess of the Covid Idolatry, the CDC Director herself). Vaccinating children does not do anything to help those who are actually at risk for covid.
  8. This is especially true regarding children, for whom there is no problem to solve, as they are not afflicted by covid whatsoever (children with severe comorbidities are a tiny subset that is a separate discussion, which is another topic entirely).
  9. The believers show no signs of faltering faith despite the implosion of almost every single foundational element of the covid cult’s intellectual edifice and basis.
  10. Subjecting your children to the horrible deaths and other severe side effects of these vaccines is required (and probably soon to be mandated in wide swaths of the US).

And I’m sure that there are plenty of other characteristics that I left out.

Vaccinating children against covid is one of the most abhorrent societal abominations ever conceived, which considering the contemporaneous complete moral collapse of society is saying something.

Par ici la sortie.

Note du 21/02: suite de cet article ici.

Le cirque Corona replie la tente.

L’orchestre joue encore une dernière ritournelle, tandis que le public est gentiment dirigé vers la sortie. On range les chaises. On compte la recette.

Et les morts.

Ils ont fait le bilan de cette guerre-spectacle et comme dans toutes les guerres, ils ont examiné le chiffres des « pertes acceptables ». Pas les pertes acceptables maximum. Comme pour tout ce qu’ils ont dit, il faut en comprendre l’inverse: les pertes acceptables minimum. Voir notamment les chiffres publiés ici. Il faudra aussi y ajouter les vieux et les handicapés exécutés dans leurs homes, à la seringue, dont on entend plus beaucoup parler, ceux qui sont morts chez eux, ceux qu’on a tués dans les hôpitaux à coup de protocole inutile et dangereux et les effets retard encore à venir des injections (ici), dont la stérilité n’est pas le moindre. Et comment compter le nombre d’enfants qui ne naîtront jamais?

Ils ont dû juger que cette phase de l’opération avait donné tout ce qu’on pouvait en attendre. Quelqu’un a diffusé « omicron », qui n’est rien d’autre qu’un vaccin transmissible, et il n’est pas impossible que ce soit eux, pour clore cet épisode de leur guerre. Ils gardent comme outil la génération suivante de tests, dans lesquels ils ont déjà déplacé leurs pions. Ils commencent maintenant à revenir subrepticement sur leur discours pour se calquer sur ce que les « dissidents » clament depuis deux ans: les chiffres ne sont pas totalement exacts, les tests PCR ne sont finalement pas fiables, les « vaccins » ne sont pas tellement efficaces, les « boosters » ne doivent pas forcément être administrés aux enfants, etc. Puisqu’ils ont tous les droits, ils ont aussi celui de défaire officiellement l’édifice de mensonges qui leur a servi à mettre en place leur artillerie sanitaire, à éliminer leurs cibles et à persécuter les bonnes volontés. Comme ils l’ont toujours fait dans la dernière phase de toutes leurs guerres, ils se posent en sauveurs, tout en continuant à infliger le maximum de dégâts tout au long de leur manoeuvre de repli.

Si nous ne prenons pas les choses en main, il n’y aura pas de tribunal, pas de procès, pas de jugement, pas de sentence, comme cela leur a été promis par quelqu’un de vraisemblablement très haut placé. Si nous ne prenons pas les choses en main, ils passeront à l’étape suivante du programme, la cyberpandémie, qui leur permettra de parachever le camouflage du plus grand vol de l’Histoire et de nous mettre en esclavage.

Mais nous allons faire mieux que reprendre les choses en main.

Nous allons reprendre en main notre destin.

Et ils n’en font pas partie.

La guerre, en bref.

Je cours après le temps pour rédiger mes articles, traduire et publier ceux des autres avant qu’ils se fassent rattraper par une actualité lancée au galop. Pour y arriver, vous aurez peut-être remarqué que je filtre autant que possible les sujets secondaires, sans intérêt ou entièrement fabriqués, qui n’existent que pour vous faire perdre votre temps. En voici un.


Donc, la Russie menace d’envahir l’Ukraine.

Poutine, dangereux nationaliste nostalgique de l’Union Soviétique, veut retrouver la grandeur passée de son empire. Révélation-choc du renseignement américain: la Russie se préparerait à une opération sous faux drapeau, à savoir le sabotage d’une de ses propres installations, comme prétexte à une invasion militaire. Source d’angoisse supplémentaire, si la réponse des Etats-Unis de Biden n’est pas suffisamment ferme, Xi Jinping, après avoir reconquis Hong Kong, pourrait profiter de cette faiblesse pour envahir Taiwan.

Soyons sérieux.

L’action concertée qui se cache derrière cette comédie est le chapitre suivant d’un programme scénarisé depuis des décennies: l’implosion organisée du pôle de pouvoir étatsunien, qui laissera la place au nouveau modèle civilisationnel, le bloc Chine/Russie (j’en parlais notamment ici il y a un an et demi), que les trois susnommés interprètes sont chargés de vendre comme jeu d’échec géostratégique.

La reconquête de Taiwan est probablement déjà programmée et minutée, tout comme l’était la farce du retrait américain d’Afghanistan – avec abandon de matériel militaire en ordre de marche – comme cadeau à la Chine et à sa Nouvelle Route de la Soie. Biden menace à présent la Russie de nouvelles sanctions économiques, qui consisteront essentiellement au découplage de l’économie russe du dollar, « sanctions » impatiemment attendues par la Russie – ce que vous expliquera ici Xavier Moreau – les précédentes lui ayant permis de retrouver une nouvelle autonomie agricole tout en mettant à genoux ce secteur en Europe – un hasard. Côté américain, le résultat de ces nouvelles sanctions – donc leur objectif – sera évidemment d’accélerer la destruction du dollar, de l’hégémonie américaine en externe et de l’état fédéral en interne. Pour vendre le narratif de la Guerre Froide 2.0 ou plutôt de la Guerre Tiède, on remobilise le spokeshole attitré du hoax ukrainien, Victoria Nuland, qui en profite pour glisser quelques pathétiques accroches de Build Back Better à l’adresse d’un peuple russe peu enclin à une révolution colorée. Les lecteurs attentifs auront peut-être repéré le gag de « l’opération sous faux drapeau », gros clin d’oeil interne des scénaristes des services secrets qui tendent leur script à ces acteurs médiatiques – un genre de private joke et une occasion supplémentaire de se payer notre tête.

Quant au « hara-kiri énergétique » de l’occident, expliqué ici par F. William Engdahl, l’objectif est de préparer le terrain qui permettra à la Russie grâce à son pipeline de gaz naturel flambant neuf, qui court-circuitera celui de l’Ukraine à l’abandon depuis trente ans, de tenir par les burnes – encore un hasard – une Europe totalement exsangue. Après des décennies d’érosion par migration incontrôlée, désindustrialisation et faillite économique planifiée – une Troisième Guerre Mondiale qui ne dit pas son nom – les pays d’Europe sont en état de mort clinique. Dans l’Union Européenne, qui leur sert à la fois d’assassin et de fosse commune, la cible prioritaire est, comme on l’aura remarqué, la France, avec Emmanuel Macron en petit sergent agité chargé de lui tirer la nécessaire balle dans la nuque et de liquider les biens de la pauvre vieille – pas nécessairement dans cet ordre.

Pour conclure sur cette histoire d’invasion, prétendre qu’une nation peut en envahir une autre est en soi une imposture. Si ce n’est qu’en tant qu’élément du narratif médiatique, les nations n’existent plus. Elles sont remplacées par des zones sous tutelle bancaire, administrées par des fonctionnaires peints aux couleurs politiques adéquates qui remplissent le rôle de « chefs d’Etat ». D’un côté, de notoires petits apparatchiks sans envergure comme Biden ou Jinping, de l’autre, Poutine, ex-KGB donc hyper-formé dans les meilleurs services de renseignement de l’Histoire, et Trump, ex-homme d’affaires maintes fois repêché par la Banque et excellent baratineur, qui remettra le couvert en 2024 pour, si jugé nécessaire, amener le conflit final avec la Chine (il ne doit rester que 69 millions d’américains en 2025), en héros « nationalistes » en lutte contre « l’Etat profond », personnages créés sur mesure pour berner les naïfs de la « résistance », fournir un narratif à l’opposition contrôlée et le cas échéant envoyer leurs militaires au casse-pipe voulu par le suspect habituel, le réseau finance/gestion d’actifs et leur outil de rentabilisation, les multinationales pharmaceutiques et agroalimentaires.

C’est ce réseau, dont le porte-parole s’appelle Schwab et les employés « chefs d’Etat », qui constitue, à tout point de vue, « l’Etat profond » – plus si profond que ça puisqu’il agit aujourd’hui en plein jour.

Ceux qui vous diront autre chose sont soit dans le déni, soit payés pour. Vous voilà prévenus.

PS: vous pouvez lire ici le texte entier de la lettre dont est extraite la citation ci-dessus.

« A quel point mon lot est-il dangereux? » – par Robert Malone.

Cet article reprend des infos que vous avez déjà.

Mise à jour 31/01: Jessica Rose réfute catégoriquement le calcul de Craig Paardekoper, mentionné dans cet article, qui établit que 5% des lots sont responsables de 90% des effets adverses.

Source.

Traduction

« A quel point mon lot est-il dangereux? »

L’histoire de mes lésions vaccinales

Robert W Malone, MD MS

13 janvier

En fait, j’ai une vie privée. Mon épouse depuis 42 ans et moi sommes en fait assez réservés. Je ne partage pas mon histoire personnelle tous les jours. Cependant, comme beaucoup d’entre vous le savent, j’ai reçu deux fois le vaccin Moderna et j’ai souffert d’un dommage vaccinal assez sérieux. C’était au tout début du déploiement des vaccins. C’était bien avant le FOIA [NdT. Le Freedom of Information Act (FOIA) des États-Unis permet au public d’obtenir des copies des dossiers détenus par les agences fédérales] des données japonaises sur les essais précliniques, qui présentaient de nombreux signaux d’alertes et irrégularités, bien avant que nous soyions au courant de tous les problèmes liés aux essais cliniques, et bien avant que le VAERS et leurs événements indésirables soient connus.

Pour l’écrire, je n’ai jamais été un « anti-vax ». J’ai passé ma carrière à travailler sur des vaccins. Je sais aussi que certains vaccins sont « chauds » [virulents], et qu’ils sont moins sûrs. Habituellement, ces types de vaccins sont réservés à des virus extrêmement dangereux comme Ebola ou la fièvre jaune. Lorsque l’objectif est de rendre le vaccin efficace à 100%. D’autres vaccins, ceux largement distribués, comme les vaccins contre la grippe, doivent être très sûrs. La contrepartie est qu’ils sont moins efficaces. La conception de vaccins qui permettent de répondre de manière équilibrée à la « menace » relève à la fois de la science et de l’art. Par conséquent, je sais qu’il faut lire la documentation, faire preuve de diligence raisonnable, etc. avant de recourir à un produit expérimental ou à un vaccin. C’est ce que je croyais avoir fait. Le gouvernement nous avait assuré que ces vaccins étaient très sûrs. Jamais je n’aurais imaginé que les données cliniques seraient corrompues et même falsifiées – comme nous avons maintenant appris qu’elles l’étaient.

Bref, revenons à mon histoire. Au début du mois d’avril 2021, je savais que je devais voyager à l’étranger et que l’Union Européenne s’apprêtait à exiger une vaccination complète pour l’accès à tous les pays de l’UE avant l’été (ce qui n’est jamais arrivé, d’ailleurs). Je savais qu’un protocole de vaccination complet nécessitait plusieurs semaines – et que je ferais mieux de m’y mettre! De plus, on entendait beaucoup parler du fait que la vaccination pouvait aider à surmonter le « COVID long ». J’avais déjà eu le COVID, et je n’arrivais pas à me débarrasser d’un certain nombre de problèmes chroniques que j’avais développés après avoir contracté la maladie. Franchement, j’aurais dû faire plus de recherches à ce sujet, car cette idée ne tenait vraiment pas la route.

Quoi qu’il en soit, en avril 2021, je me suis fait vacciner. C’était assez tôt dans le calendrier et je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre le vaccin Moderna, puisqu’il était le seul disponible dans ma région. Le vaccin était administré dans un collège local, et les réservistes de l’armée étaient chargés d’exécuter le programme.

La première injection s’est bien passée. Aucun problème.

La deuxième injection a failli me tuer. Autrement dit, j’ai failli mourir.

Après l’injection, j’ai ressenti la fatigue habituelle, des douleurs musculaires, puis les palpitations ont commencé, ainsi que l’essoufflement. Quelques jours plus tard, la situation s’est aggravée. Je ne suis pas du genre à aller facilement voir le médecin, mais heureusement pour moi, j’avais un rendez-vous de routine avec mon médecin. Elle a pris ma tension et ma tension artérielle systolique dépassait la cote d’alerte. Comme elle est également cardiologue, elle m’a fait passer d’autres tests, m’a fait prendre des médicaments contre l’hypertension et a réussi à la garder sous contrôle. J’ai l’impression que je lui dois la vie. Je tiens à exprimer ma gratitude au fantastique Dr C. Bove.

Avance rapide jusqu’à aujourd’hui.

L’une des personnes qui commentent mes articles sur Substack m’a indiqué ce site Web :

https://www.howbadismybatch.com/

Ce site compare les codes de lots de vaccins avec les informations du système VAERS, qui est le système de signalement des événements géré par le CDC. Ce site fait un parallèle entre les lots de vaccins et les effets indésirables des médicaments, les décès, les invalidités et les maladies potentiellement mortelles recensés par le système VAERS.

Selon le site web ci-dessus, les données signalées dans le VAERS, reproduites sur le site, montrent que les événements indésirables déclenchés par les lots de Moderna sont très variables.

  • 5 % des lots semblent avoir produit 90 % des effets indésirables.
  • Certains lots de Moderna sont associés à 50 fois plus de décès et d’invalidités que d’autres lots.

Fort de cette connaissance, j’ai entré mon code de lot dans le champ de recherche. La première injection n’a été associée à presque aucun effet indésirable significatif. Concernant la deuxième injection, j’ai carrément eu un choc.

Voici les résultats :

Maintenant, je ne sais pas combien de doses il y a dans chaque lot. Mais je sais que mon lot était très certainement dans les 5% incriminés. Donc, rétrospectivement, ce n’est pas vraiment une surprise que j’aie subi une série d’effets indésirables aussi graves.

Je pense encore que j’ai eu beaucoup de chance d’aller ce jour-là voir mon médecin, et qu’elle soit également cardiologue (elle est mon interniste – je ne la voyais donc pas pour cette spécialité).

Mais pensez-y: notre gouvernement disposait de ces données depuis longtemps dans le système VAERS – déjà l’été dernier. Ces données sont totalement probantes et pourtant… que dalle. Combien de personnes auraient-ils pu aider en publiant ces données? Des gens comme moi, qui, si je n’étais pas médecin et si je n’avais pas consulté mon médecin, aurais pu facilement tomber raide mort.

Mais quel est le problème de notre gouvernement pour qu’un site comme celui-ci ne soit pas disponible auprès du CDC ou de la FDA?

Si quiconque a le moindre doute sur les effets indésirables de ces vaccins, il n’a qu’à jeter un coup d’œil à quelques-unes des recherches évaluées par des pairs ou à consulter les données du VAERS concernant les décès de jeunes adultes et d’enfants.

Les gens ont le droit à un consentement éclairé sur les risques et les avantages de toute procédure médicale. Il n’y a pas consentement éclairé si les risques sont cachés.

LÀ OÙ IL Y A UN RISQUE, IL DOIT Y AVOIR UN CHOIX


Texte original

« How Bad is my Batch »

The story of my vaccine injury

Robert W Malone, MD MS

Jan 13

In fact, I do have a personal life. My wife of of 42 years and I are actually pretty private. Sharing personal history is not something I do everyday. However, as many of you know – I was vaccinated with Moderna twice and had a pretty significant vaccine injury. This was pretty early in the roll-out of the vaccines. It was long before the FOIA Japanese pre-clinical trial data that had so many red-flags and irregularities, long before we learned of all the issues with the clinical trials, and long before the VAERs and adverse events began to be known.

To write it, I have never been an “anti-vax” person. I have spent my career working with vaccines. I also know that some vaccines are “hot,” and are less safe. Usually these types of vaccines are reserved for extremely dangerous viruses like Ebola or Yellow fever. Where the goal is to make the vaccine 100% effective. Other vaccines, that are distributed widely, like the flu vaccines need to be very safe. The trade-off being that they are less effective. There is a whole science and art to crafting vaccines to appropriately respond to the “threat.” So, I know to read the literature, do my own due- diligence, etc before taking an experimental product or any vaccine. That is what I thought I did. The government assured us that these vaccines were very safe. I could never imagine that clinical data would be corrupted and even falsified – as we now know it was.

Anyway, back to my story. I knew in the beginning of April, 2021, that I had to travel overseas and the word on the street was that the European Union was going to require full vaccination before entering any EU country by summer (that actually never happened BTW). I knew that a full vaccination protocol was a process of weeks – and that i had better get started! Furthermore, there was a lot of buzz around the idea that vaccination would help with “long-COVID.” I had already had COVID, and just couldn’t shake a number of chronic issues that I had developed after getting the disease. Frankly, I should have done more homework on that one- because this idea really didn’t hold up to scrutiny.

Be that as it may, in April, 2021, I got vaccinated. It was early enough in the cycle, that I had no choice but to take the Moderna vaccine, as that was available in my area The vaccine was distributed at a local college, with the Army Reserves administering the program.

The first shot was fine. No issues.

The second shot almost did me in. As in I almost died.

After the injection, I had the usual fatigue, muscle-ache and then the palpitations started, as well as shortness of breath. Within a couple days, it got worse – I am not someone who goes to the doctor easily, but luckily for me, I happened to have a routine appointment with my physician. She cuffed me and my systolic blood pressure was through the roof. As she is also a cardiologist, she had more tests run, started me on high blood pressure meds and we got it under control. I kind of feel like I owe her my life. A call out to the fantastic Dr. C. Bove.

Fast forward to today.

One of the people who comments on my Substack articles, pointed me to this website:

https://www.howbadismybatch.com/

This site matches up vaccine batch codes with information from the VAERS system, which is the event reporting system run by the CDC. This site matches the vaccine batches to adverse drug reactions, death, disability and life threatening illnesses from the VAERS system

According to the website above, the data reported in VAERS, reproduced on the site, show that adverse events triggered by Moderna batches have varied widely.

  • 5% of the batches appear to have produced 90% of the adverse reactions
  • Some Moderna batches are associated with 50 x the number of deaths and disabilities compared to other batches.

With that knowledge, I entered my batch code in the search box. The first injection had almost no significant adverse events associated with it. The second jab, frankly shocked me

Here are the results:

Now, I don’t know how many doses are in each batch. But I do know my batch was most definitely in the top 5%. So, not really a surprise in retrospect that I had such a serious adverse event profile.

I always felt I was lucky that I happened to be going to my physician that day, who is also a cardiologist (she is my internist – so I wasn’t seeing her for that specialty).

But just think- our government had this data way back when in the VAERs system -even last summer. This data is so compelling and yet…crickets. How many people could they have helped by releasing this data? People like me, who if I wasn’t a physician and hadn’t gone to my physician could have easily dropped dead.

What is wrong with our government that a site like this are not available from the CDC or the FDA?

If anyone has any doubts about adverse events from these vaccines, take a look at some of the peer reviewed research or look at the VAERS data for deaths in young adults and children.

People have the right to be given informed consent of risks and benefits of a medical procedure. Informed consent is not given, if the risks are hidden.

WHERE THERE IS RISK, THERE MUST BE CHOICE

Secrets officiels – M.

Bonjour,

on va parler d’agents secrets. Pas de James Bond, des vrais.

En attendant, pour occuper un dimanche pluvieux, voici la plage titulaire de « The official secrets act », par M. C’est un album époustouflant, je vous le recommande.

Note technique: pour apprécier pleinement l’incroyable qualité de la production de Robin Scott, si vous avez une bonne sono, réglez-la sur une sortie en 7.1.


Arnaqueurs et joueurs dans leurs tours d’ivoire
Font la pluie et le beau temps avec leurs super-pouvoirs.
(Secrets officiels)
Fiction ou réalité?
(Secrets officiels)
Entrez dans le jeu.

Bandits et vandales, on joue pour de vrai!
Mains sur la table: vous coupez, je distribue.
(Secrets officiels)
Il n’y a rien à cacher.
(Secrets officiels)
Laissez le peuple décider!

Il y a une chape de secret.
Nous sommes à l’ère de la conspiration.

Amoureux et amants, ne soufflez pas un seul mot,
Tout ce que vous direz sera entendu.
(Secrets officiels)
Entre toi et moi…
(Secrets officiels)
Et puis il furent trois.

Slogans et formules décorent les murs.
Personne ne bouge avant la tombée du rideau.
(Secrets officiels)
Nous marquons notre époque,
(Secrets officiels)
Sourds, muets et aveugles.

Mes lèvres sont scellées dans un pieux mensonge.
Je n’ai pour moi que mon image publique.

« Tu gardes ça pour toi! »

Des escrocs porteurs de badges soupçonnent tout le monde.
La défense civile se fait à la pointe du fusil.
(Secrets officiels)
Ouvrez la porte
(Secrets officiels)
Si vous voulez en savoir plus.

Il y a des choses qu’on ne peut pas cacher.
Tout est révélé pour être démenti.


Hustlers and gamblers in ivory towers
Are wheeling and dealing with superpowers.
(Official secrets)
Fiction or fact?
(Official secrets)
Get in on the act.

Villains and vandals, this game is for real.
Hands on the table: you cut, I’ll deal.
(Official secrets)
There’s nothing to hide.
(Official secrets)
Let the people decide!

There is a cloak of secrecy.
This is the age of conspiracy.

Sweethearts and lovers, don’t breathe a word,
Everything you say is about to be heard.
(Official secrets)
Between you and me…
(Official secrets)
Then there were three.

Slogans and jingles decorate the walls.
No one reacts ’til the curtain falls.
(Official secrets)
We’re marking time,
(Official secrets)
Deaf dumb and blind.

My lips are sealed in a little white lie.
All I’ve got is my public eye.

« Keep it to yourself! »

Crooks with badges suspect everyone.
Civil defense at the point of a gun.
(Official secrets)
Open the door
(Official secrets)
If you wanna know more.

There are some things you can’t hide.
All is revealed to be denied.

Pourquoi les États de l’OTAN commettent-ils un Hara Kiri énergétique? – par F. William Engdahl.

Source.

Pourquoi les États de l’OTAN commettent-ils un Hara Kiri énergétique?

12/01/2022, Auteur: F. William Engdahl

Le paradoxe est grand dans la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine, si on la compare aux politiques économiques clairement suicidaires de l’Agenda vert des États-Unis et des États de l’UE et de l’OTAN. On assiste à une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde, qui prend de l’ampleur. Le point central de cette transformation est l’énergie, et l’exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou même avant. Il est impossible, à l’heure actuelle et peut-être même jamais, d’éliminer le carbone de l’industrie énergétique. Mais cette exigence signifie la destruction des économies les plus productives du monde. Sans base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN ne sont plus qu’une farce militaire. On ne peut pas parler d’énergie « renouvelable » dans le cas du solaire, de l’éolien et du stockage sur batterie. Il faut plutôt parler d’énergie non fiable. C’est là l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.

Le 31 décembre, le nouveau gouvernement de coalition allemand a fermé définitivement trois des six centrales nucléaires restantes. Cette décision a été prise à un moment où les réserves de gaz naturel sont extrêmement faibles, à l’aube d’un hiver difficile, et où toute vague de froid intense peut entraîner des pannes d’électricité. En raison du refus allemand d’autoriser l’importation d’un deuxième gazoduc russe, Nord Stream 2, l’Allemagne est confrontée à une augmentation de 500% du prix au comptant de l’électricité par rapport à janvier 2021.

La crise énergétique de l’UE était prévue

En 2011, lorsque la chancelière Merkel a annoncé la fin anticipée de la production d’énergie nucléaire, sa fameuse Energiewende, pour sortir du nucléaire et passer aux sources renouvelables, 17 centrales nucléaires fournissaient de manière fiable 25 % de toute l’énergie électrique du pays. Les trois centrales restantes doivent maintenant fermer d’ici fin 2022. Dans le même temps, le programme d’énergie verte du gouvernement depuis 2016 a entraîné la suppression de 15,8 GigaWatts de production de charbon à partir de janvier 2022. Pour compenser le fait que le solaire et l’éolien, malgré une propagande élogieuse, ne comblent pas le vide, le réseau électrique allemand doit importer une quantité importante d’électricité des voisins de l’UE, la France et la République tchèque, ironiquement issue en grande partie de leurs centrales nucléaires. L’Allemagne enregistre aujourd’hui le coût de l’électricité le plus élevé de tous les pays industrialisés en raison de l’Energiewende.

L’approvisionnement en électricité nucléaire en provenance de France pose désormais un problème. En décembre, EDF, l’agence nucléaire publique française, a annoncé la fermeture de quatre réacteurs pour inspection et réparation, suite à la découverte de dommages dus à la corrosion. Le président Macron, confronté aux élections d’avril, tente de jouer les champions du nucléaire dans l’UE en s’opposant à la forte position antinucléaire de l’Allemagne. Mais le pont nucléaire est vulnérable et il est peu probable que la France fasse de nouveaux investissements majeurs dans le nucléaire, malgré les déclarations récentes, alors qu’elle prévoit de fermer douze réacteurs dans les prochaines années, en même temps que des centrales au charbon, laissant la France et l’Allemagne vulnérables aux futures pénuries d’énergie. Le programme France 2030 de Macron prévoit d’investir un maigre 1,2 milliard de dollars dans la technologie nucléaire des petites centrales.

Mais la question du nucléaire n’est pas la seule mouche dans la soupe énergétique de l’UE. Tous les éléments du plan énergétique actuel de l’UE sont conçus pour ruiner une économie industrielle moderne, et les architectes qui financent généreusement les groupes de réflexion verts comme l’Institut de Potsdam en Allemagne le savent. Amener l’éolien et le solaire, les deux seules options sérieuses mises en œuvre, à remplacer le charbon, le gaz et le nucléaire, est tout simplement dit, impossible.

Moulins à vent et folie des foules

Pour l’Allemagne, un pays dont l’ensoleillement est loin d’être optimal, l’éolien est la principale alternative. Le problème de l’éolien, comme l’hiver 2021 l’a montré de façon spectaculaire, est que le vent ne souffle pas sans arrêt, et de façon imprévisible. Cela implique des coupures de courant ou un appoint fiable, ce qui implique le charbon ou le gaz naturel puisque le nucléaire est éliminé. Les éoliennes sont évaluées de manière trompeuse en termes de capacité théorique brute lorsque des États comme l’Allemagne se félicitent des progrès réalisés dans le domaine des énergies renouvelables.

En réalité, ce qui compte, c’est l’électricité effectivement produite sur une période donnée ou ce que l’on appelle le facteur de capacité ou le facteur de charge. Pour le solaire, le facteur de capacité n’est généralement que de 25% environ. Le soleil en Europe du Nord ou en Amérique du Nord ne brille pas 24 heures sur 24. Le ciel n’est pas non plus toujours sans nuages. De même, le vent ne souffle pas toujours et n’est guère fiable. L’Allemagne se targue de produire 45 % d’énergie renouvelable brute, mais cette affirmation occulte la réalité. Dans une étude réalisée en 2021, l’Institut Frauenhofer estime que l’Allemagne doit multiplier par six à huit son parc solaire actuel pour atteindre l’objectif de 100% de réduction des émissions de carbone en 2045. Le rapport indique que les 54 GW bruts actuels de capacité solaire devraient atteindre 544 GW d’ici 2045. Cela signifierait une superficie de 3.568.000 acres ou 1,4 million d’hectares, soit plus de 16.000 kilomètres carrés de panneaux solaires fixes répartis dans tout le pays. Ajoutez à cela de grandes stations éoliennes. C’est la recette du suicide.

On commence à reconnaître l’imposture de l’éolien et du solaire en tant qu’option raisonnable et sans carbone. Le 5 janvier dernier, en Alberta (Canada), où le gouvernement construit frénétiquement des sites éoliens et solaires, par une journée de grand froid avec des températures avoisinant les -45° C, les 13 installations solaires de l’Alberta connectées au réseau, d’une capacité de 736 mégawatts, fournissaient 58 mégawatts à celui-ci. Les 26 parcs éoliens, d’une capacité nominale combinée de 2.269 mégawatts, fournissaient 18 mégawatts au réseau. Le total des énergies renouvelables atteignait un misérable 76 mégawatts sur un total théorique de 3.005 mégawatts d’énergie supposée verte et renouvelable. Le Texas, lors des fortes chutes de neige de février 2021, a connu les mêmes problèmes avec l’énergie solaire et éolienne que l’Allemagne. De plus, lorsqu’il neige, les fermes solaires ne servent à rien.

De même, pour atteindre le niveau zéro de carbone à partir de sources renouvelables, d’énormes surfaces de terre doivent être recouvertes de réflecteurs solaires ou consacrées à des parcs éoliens. Selon une estimation, la superficie nécessaire pour accueillir les 46 480 centrales solaires photovoltaïques envisagées aux États-Unis est de 650 720 miles carrés, soit près de 20 % des 48 premiers territoires américains. Cela correspond à la superficie du Texas, de la Californie, de l’Arizona et du Nevada réunis. Rien que dans l’État américain de Virginie, une nouvelle loi verte, la Virginia Clean Economy Act (VCEA), a entraîné une augmentation considérable des demandes de projets solaires, pour un total de 780 miles carrés de dalles solaires à ce jour. Comme le souligne David Wojick, cela représente environ 500 000 acres de campagne, de terres agricoles ou de forêts détruites et pavées, avec quelque 500 projets distincts couvrant une grande partie de la Virginie rurale, qui nécessiteront un nombre stupéfiant de 160 millions de panneaux solaires, provenant pour la plupart de Chine et tous destinés à se transformer en centaines de tonnes de déchets toxiques.

Des millions d’emplois?

L’administration Biden et le tsar des énergies renouvelables John Kerry ont faussement prétendu que leur programme vert ou « Build Back Better » se traduirait par des millions de nouveaux emplois. Ils omettent de dire que ces emplois seront créés en Chine, de loin premier producteur de panneaux solaires et en situation de quasi-monopole après avoir détruit la concurrence américaine et européenne il y a dix ans avec des panneaux bon marché subventionnés fabriqués en Chine. De même, la majeure partie de l’énergie éolienne est produite en Chine par des entreprises chinoises. Pendant ce temps, la Chine utilise des volumes records de charbon et reporte à 2060 sa promesse d’atteindre l’objectif « zéro carbone », dix ans plus tard que l’UE et les États-Unis. Elle refuse de mettre en péril sa domination industrielle au profit d’une théorie climatique fondée sur des données fausses et des mensonges alléguant que le CO2 est sur le point de détruire la planète. La fédération syndicale allemande DGB a récemment estimé que depuis 2011, ce pays avait perdu quelque 150 000 emplois dans le seul secteur des énergies renouvelables, principalement parce que les panneaux solaires fabriqués en Chine ont anéanti les principales entreprises solaires allemandes. Et l’Allemagne est le pays de l’UE le plus écolo. Parce que, par définition, les énergies renouvelables moins denses en énergie que sont l’éolien et le solaire font grimper les coûts de base de l’électricité, elles suppriment plus d’emplois dans l’économie globale qu’elles n’en créent.

L’effondrement industriel de l’OTAN

Parce que l’énergie solaire et l’énergie éolienne sont en réalité beaucoup plus coûteuses que les hydrocarbures conventionnels ou l’électricité nucléaire, elles font augmenter le coût global de l’énergie électrique pour l’industrie, ce qui oblige de nombreuses entreprises à fermer ou à déménager. Les fraudes statistiques officielles sont le seul moyen de le cacher. L’Europe et l’Amérique du Nord auront besoin d’énormes volumes d’acier et de béton pour construire les millions de panneaux solaires ou de parcs éoliens attendus. Cela nécessite d’énormes quantités de charbon conventionnel ou d’énergie nucléaire. Combien de stations de recharge de voitures électriques seront nécessaires pour recharger à domicile 47 millions de voitures électriques allemandes? Combien de demande électrique supplémentaire?

Un des plus importants groupes de réflexion sur l’énergie verte aux États-Unis, RethinkX, a publié en 2021 une étude de propagande sur les énergies renouvelables intitulée Rethinking Energy 2020-2030: 100% Solar, Wind, and Batteries is Just the Beginning [Repenser l’énergie 2020-2030: 100% de solaire, d’éolien et de batteries n’est que le début]. Leur réponse aux problèmes de faible capacité de l’éolien et du solaire est de construire 500% ou même 1000% de plus que prévu pour compenser le faible facteur de capacité de 25%. Ils déclarent de manière absurde, sans aucune preuve concrète, « Notre analyse montre que l’électricité 100% propre issue de la combinaison du solaire, de l’éolien et des batteries (SEB) est à la fois physiquement possible et économiquement abordable sur l’ensemble du territoire continental des États-Unis ainsi que dans l’écrasante majorité des autres régions peuplées du monde d’ici 2030… cette surabondance de production d’énergie propre – que nous appelons super puissance – sera disponible à un coût marginal proche de zéro pendant la majeure partie de l’année… ». Cette déclaration est présentée sans un iota de données ou d’analyse concrète de faisabilité scientifique, simplement sous forme d’affirmation dogmatique.

Le défunt architecte canadien de l’Agenda 21 des Nations unies, Maurice Strong, un ami pétrolier milliardaire de David Rockefeller, était Sous-Secrétaire des Nations unies et Secrétaire Général de la conférence du Jour de la Terre à Stockholm en juin 1972. Il était également membre du conseil d’administration de la Fondation Rockefeller. Plus que quiconque, il est responsable de l’agenda de désindustrialisation de l' »économie durable » sans carbone. Lors du Sommet de la Terre de l’ONU à Rio en 1992, il a ouvertement énoncé le programme brutal des partisans de l’eugénisme radical tels que Gates et Schwab: « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent? N’est-il pas de notre responsabilité de le provoquer? » Ce programme est dans une large mesure la Grande Réinitialisation d’aujourd’hui.

La guerre maintenant?

Si les économies autrefois avancées et à forte densité énergétique des pays membres de l’OTAN en Europe et aux États-Unis continuent sur cette voie suicidaire, leur capacité à organiser une défense ou une attaque militaire convaincante se transformera en mirage. Récemment, la présidente corrompue de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’industrie high-tech de la défense allemande et ses fournisseurs ne devraient pas recevoir de financement bancaire parce qu’ils ne sont pas assez « verts » ou « durables ». Il semblerait que les banques aient déjà compris le message. Au même titre que le pétrole et le gaz, la production de défense est désormais visée. Von der Leyen, lorsque elle était Ministre de la Défense allemande, a été sévèrement critiquée pour avoir permis à la défense allemande de sombrer dans des proportions catastrophiques.

Dans leur poursuite unilatérale de l’Agenda 2030 et du programme « zéro carbone », l’administration Biden et l’UE mettent leur industrie sur le chemin de la destruction bien avant la fin de cette décennie. Est-ce que cela détermine également l’agenda actuel de l’OTAN envers la Russie en Ukraine, au Belarus, en Arménie et maintenant au Kazakhstan? Si les puissances de l’OTAN savent qu’elles ne disposeront pas de l’infrastructure industrielle militaire de base dans un avenir proche, pensent-elles qu’il est préférable de provoquer une éventuelle guerre avec la Russie maintenant, afin d’éliminer une résistance potentielle à leur programme de désindustrialisation? Outre la Chine, la Russie est le seul pays capable de porter un coup dévastateur à l’OTAN en cas de provocation.

Psychose de la formation des masses ou folie des foules

En 1852, l’historien anglais Charles Mackay a écrit un classique intitulé Memoirs of Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds [Mémoires sur les délires populaires extraordinaires et la folie des foules], qui donne un éclairage inédit sur l’hystérie de masse à l’origine des Grandes Croisades religieuses du 12e siècle, de la Chasse aux Sorcières ou de la Tulipomanie hollandaise et de nombreux autres délires populaires. Il permet de mieux comprendre la ruée irrationnelle mondiale vers le suicide économique et politique.

Les mêmes acteurs clés à l’origine des obligations de vaccination de masse COVID pour un vaccin expérimental non prouvé modifiant les caractéristiques génétiques et des confinements qui s’ensuivent dans le monde entier, notamment Bill Gates et le pape François, sont à l’origine de la Grande Réinitialisation du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab et de sa folie verte zéro carbone de l’Agenda 2030 des Nations Unies, afin de faire accepter au monde des mesures économiques draconiennes sans précédent.

Pour ce faire, il faut une population assez docile et physiquement faible pour être embrigadée, ce que le professeur de psychologie belge, le Dr Mattias Desmet, et le Dr Robert Malone appellent la psychose de formation des masses, une psychose des foules, une sorte d’hypnose de masse qui fait fi de la raison. Il est clair que le mythe du Réchauffement Climatique et l’agenda de la pandémie de corona nécessitent tous deux une telle hypnose de masse – un « délire populaire extraordinaire ». Sans l’hystérie de peur du COVID, nous n’aurions jamais permis à l’agenda vert d’aller tellement loin que nos réseaux électriques sont au bord du black-out et nos économies au bord de l’effondrement. Le but ultime de la pandémie de COVID-OMS et de l’Agenda Vert est une marche vers la Grande Réinitialisation dystopique de Schwab de l’ensemble de l’économie mondiale au profit d’une dictature d’une poignée de sociétés mondiales comme BlackRock ou Google-Alphabet.

F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, il est diplômé en politique de l’Université de Princeton et est un auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook« .


Texte original

Why Do NATO States Commit Energy Hara Kiri?

12.01.2022 Author: F. William Engdahl

There is a great paradox in the increasingly aggressive US and NATO military stance towards Russia, and China, when measured against the clearly suicidal national Green Agenda economic policies of the USA as well as the EU NATO states. An astonishing transformation of the economies of the world’s most advanced industrial economies is underway and gaining momentum. The heart of the transformation is energy, and the absurd demand for “zero carbon” energy by 2050 or before. To eliminate carbon from the energy industry is not at this time, or perhaps ever, possible. But the push for it will mean tearing apart the world’s most productive economies. Without a viable industrial energy base, NATO countries become a military joke. We cannot speak of “renewable” energy for solar, wind and battery storage. We must speak of Unreliable Energy. It is one of the most colossal scientific delusions in history.

On December 31 the new German coalition government shut down three of the remaining six nuclear power plants permanently. They did so at a point where natural gas in reserves were extremely low entering hard winter, and when any severe cold front could lead to power blackouts. Because of the German refusal to allow import of a second Russian gas pipeline, Nord Stream 2, Germany is facing a 500% increase in the spot price of electricity compared with January 2021.

EU Energy Crisis Preplanned

In 2011 when Chancellor Merkel declared an early end to nuclear power, her infamous Energiewende, to phase out nuclear and go to renewable sources, 17 nuclear plants reliably supplied 25% of all electric power to the country. Now the remaining 3 plants must close by end 2022. At the same time the Green Energy agenda of the government since 2016 has closed 15.8 GigaWatts of coal generation as of January 2022. To make up for the fact that solar and wind, despite glowing propaganda, do not fill the gap, Germany’s electric grid must import significant electricity from EU neighbors France and Czech Republic, ironically much of it from their nuclear plants. Germany today has the highest electricity cost of any industrial nation as a result of the Energiewende.

There is now a problem with the supply of nuclear electricity from France. In December EDF the French state nuclear agency announced a total of four reactors would shut for inspection and repairs following discovery of corrosion damage. President Macron facing April elections is trying to play the nuclear champ in the EU opposing Germany’s strong anti-nuclear position. But the nuclear bridge is vulnerable and France is unlikely to make any major new investment in nuclear, despite recent claims, with plans to shut down twelve reactors in the next few years, along with coal, leaving both France and Germany vulnerable to future energy shortages. Macron’s France 2030 program calls for investing a pitiful $1.2 billion in small plant nuclear technology.

But the nuclear issue is not the only fly in the EU energy soup. Every aspect of the current EU energy plan is designed to wreck a modern industrial economy, and the architects who generously fund green think tanks like the Potsdam Institute in Germany know it. To bring wind and solar, the only two serious options being implemented, to replace coal, gas and nuclear, is simply said, not possible.

Wind Mills and Madness of Crowds

For Germany, a country with less than optimal sunshine, wind is the leading alternative. One problem with wind as the winter of 2021 dramatically showed, is that it does not always blow, and unpredictably so. That means blackouts or reliable backup, which means coal or natural gas as nuclear is being forced out. Wind mills are misleadingly rated in terms of gross theoretical capacity when states like Germany want to boast of renewable progress.

In reality what counts is actual electricity produced over time or what is called capacity factor or load factor. For solar, capacity factor is typically only about 25%. The sun in northern Europe or North America doesn’t shine 24 hours a day. Nor are skies always cloudless. Similarly wind doesn’t always blow and is hardly reliable. Germany boasts of 45% gross renewable energy but that hides the reality. Frauenhofer Institute in a 2021 study estimated Germany must install at least six to eight times present solar to reach 2045 100% carbon free goals, something the government refuses to estimate costs for, but private estimates are in the trillions. The report says from the present gross 54 GW solar capacity as much as 544 GW by 2045 is needed. That would mean a land space of 3,568,000 acres or 1.4 million hectares, more than 16,000 square kilometers of solid solar panels across the country. Add major wind stations to that. It is a suicide recipe.

The fraud of wind and solar as a sensible carbon free option is beginning to be realized. This January 5, Alberta Canada where the government is furiously building wind and solar sites, a severe cold day with temperatures near 45 F minus, Alberta’s 13 grid-connected solar facilities, rated at 736 megawatts, were contributing 58 megawatts to the grid. The 26 wind farms, with a combined rated capacity of 2,269 megawatts, was feeding the grid 18 megawatts. The total from renewables was a piddly 76 megawatts out of a theoretical 3,005 megawatts of supposedly green, renewable energy. Texas during the severe snow of February 2021 had similar problems with solar and wind as did Germany. Also when it snows solar farms are worthless.

As well to reach zero carbon from renewable sources huge acreages of land must be paved with solar reflectors or dedicated to wind farms. By one estimate, the amount of land needed to accommodate the 46,480 solar PV plants envisioned for the US is 650,720 square miles, almost 20% of the US lower 48 territories. This is the areas of Texas, California, Arizona and Nevada combined. Alone in the US state of Virginia a new green law, the Virginia Clean Economy Act (VCEA) has created an enormous rise in solar project applications to date for 780 square miles of solar slabs so far. As David Wojick points out, that is about 500,000 acres of countryside, farmland or forests destroyed and paved over with some 500 separate projects blanketing much of rural Virginia that will need a staggering 160 million solar panels, mostly from China and all destined to become hundreds of tons of toxic waste.

Millions of Jobs?

The Biden administration and Renewables czar John Kerry have falsely claimed their Green Agenda or Build Back Better will mean millions of new jobs. They omit to say the jobs will be in China which produces far the most solar panels, a near monopoly after they destroyed the USA and EU competition a decade ago with cheap subsidized panels Made in China. Similarly most of wind power is made in China by Chinese companies. Meanwhile China uses record volumes of coal and postpones its pledge for zero carbon a full decade after the EU and USA to 2060. They are not willing to jeopardize their industrial dominance to a climate theory based on fake data and lies that CO2 is about to destroy the planet. The German trade union federation DGB recently estimated that since 2011 that country had lost some 150,000 jobs in the renewable sector alone, mainly as China-made solar panels destroyed leading German solar companies. And Germany is the most green-crazy EU country. Because by definition the less energy-dense renewables of wind or solar drive basic electricity costs far higher, they kill more jobs in the overall economy than they ever add.

NATO Industrial Collapse

Because solar and wind are in reality far more costly than conventional hydrocarbon or nuclear electricity, they drive up overall cost of electric power to industry forcing many companies to close or move elsewhere. Only official statistical fraud hides this. Europe and North America will need huge volumes of steel and concrete to build the expected millions of solar panels or wind parks. That needs huge amounts of conventional coal or nuclear energy. How many E-car electric charging stations will be needed to home-charge 47 million German E-cars? How much more electric demand?

A significant Green Energy think tank in the US, RethinkX ,issued a propaganda study for renewables in 2021 titled Rethinking Energy 2020-2030: 100% Solar, Wind, and Batteries is Just the Beginning. Their answer to the problems of low capacity for wind and solar is to build 500% or even 1000% more than envisioned to make up for the low 25% capacity factor. They make the absurd claim, with no concrete proof that, “Our analysis shows that 100% clean electricity from the combination of solar, wind, and batteries (SWB) is both physically possible and economically affordable across the entire continental United States as well as the overwhelming majority of other populated regions of the world by 2030… this superabundance of clean energy output – which we call super power – will be available at near-zero marginal cost throughout much of the year .” That statement is presented without an iota of data or concrete scientific feasibility analysis, merely dogmatic assertion.

The late Canadian architect of the UN Agenda 21, Maurice Strong, a billionaire oil chum of David Rockefeller was Undersecretary of the United Nations and Secretary General of the June 1972 Stockholm Earth Day conference. He was also a trustee of the Rockefeller Foundation. He more than perhaps anyone else, is responsible for the de-industrialization agenda of the zero carbon “sustainable economy.” At the UN Rio Earth Summit in 1992 he openly stated the blunt agenda of the radical eugenics advocates such as Gates and Schwab: “Isn’t the only hope for the planet that the industrialized civilizations collapse? Isn’t it our responsibility to bring that about?” That agenda is very much the Great Reset today.

War Now?

If the once-advanced, energy-intensive economies of NATO member countries in Europe and the USA continue on this suicidal journey, their ability to mount a convincing military defense or offense will become a mirage. Recently the corrupt German EU Commission President, Ursula von der Leyen, declared that the high-tech German defense industry and its suppliers should not receive bank credit because they were not “green” or “sustainable” enough. Reportedly banks have already gotten the message. Along with oil and gas now defense production is targeted. Von der Leyen as German Defense Minister was widely blamed for allowing German defense to collapse to a catastrophic state.

In their now one-sided pursuit of their insane Agenda 2030 and Zero Carbon agenda, the Biden Administration and the EU are putting their industry on a deliberate road to destruction well before the end of this decade. Is this in turn driving the current NATO agenda towards Russia in Ukraine, Belarus, Armenia and now Kazakhstan? If the NATO Powers that Be know they will lack the basic in depth military industrial infrastructure in the near future, do they think it better to provoke a possible war with Russia now, to eliminate a potential resistor to their de-industrial agenda? Other than China, Russia holds the only potential to deal a devastating blow to NATO if provoked.

Mass Formation Psychosis or Madness of Crowds

In 1852 English historian Charles Mackay wrote a classic titled Memoirs of Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds, giving a little-known insight to the mass hysteria behind the religious Great Crusades of the 12th Century, the Witch Mania or the Dutch Tulip Mania and numerous other popular delusions. It is relevant to understand the global irrational rush to economic and political suicide.

The same key actors behind the mass COVID vaccine mandates for an unproven experimental genetic-altering vaccine and the ensuing lockdowns globally, including Bill Gates and Pope Francis, are behind the Klaus Schwab World Economic Forum Great Reset and its UN Agenda 2030 green zero carbon madness, to get the world to accept unprecedented draconian economic measures.

This will require a docile and physically weak population to be railroaded, what Belgian psychology professor Dr. Mattias Desmet and Dr Robert Malone call Mass Formation Psychosis, a crowd psychosis, a kind of mass hypnosis that ignores reason. It is clear that both the myth of Global Warming and the corona pandemic agenda require such a mass hypnosis—an “extraordinary popular delusion.” Without the COVID fear hysteria we would never allow the Green Agenda to get so far that our very electric grids are on the verge of blackouts and our economies on verge of breakdown. The ultimate goal of both the COVID WHO pandemic and the Green Agenda is a march to Schwab’s dystopian Great Reset of the entire world economy to the benefit of a corporate dictatorship by a handful of global corporations like BlackRock or Google-Alphabet.

F. William Engdahl is strategic risk consultant and lecturer, he holds a degree in politics from Princeton University and is a best-selling author on oil and geopolitics, exclusively for the online magazine “New Eastern Outlook”.

2021: Augmentation des décès dus au COVID, disparition des décès dus à la grippe, plus de 400.000 décès supplémentaires au total par rapport à 2020 – par par Brian Shilhavy.

J’avais publié ici l’estimation de Steve Kirsch du facteur de sous-déclaration des décès à la base de données américaine VAERS, facteur calculé par Jessica Rose, mentionné dans l’article ci-dessous. Je rappelle aussi que j’avais publié le 15 juillet – c’est-à-dire six mois plus tôt – une étude préalable de ce même facteur ici, calculé par un lecteur de Miles Mathis.

Côté Europe, je publie régulièrement les chiffres officiels des décès signalés à la base de données européenne, Eudravigilance, qui étaient en septembre 2021 de 23.252 décès 2.189.537 dommages physiques et s’élèvent au 1 janvier 2022 – un peu plus de trois mois plus tard – à 36.257 décès et 3.244.052 dommages physiques – vous trouverez le détail ici (en anglais). Pour rappel, ces chiffres émanent uniquement des pays membres de l’Union Européenne, c’est-à-dire 27 pays, et ne tiennent compte d’aucun facteur de sous-déclaration.

Il n’existe d’ailleurs, à ma connaissance, aucun calcul du facteur de sous-déclaration pour ces chiffres. Je pense néanmoins que, après lecture de l’article qui suit, vous pouvez déjà vous faire une idée approximative du chiffre réel.

Source.

Traduction

2021: Augmentation des décès dus au COVID, disparition des décès dus à la grippe, plus de 400.000 décès supplémentaires au total par rapport à 2020.

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Fin 2020, nous expliquions comment le CDC avait été pris en flagrant délit de manipulation des statistiques de décès pour faire apparaître les « décès par COVID » comme beaucoup plus élevés qu’ils ne l’étaient en réalité.

En novembre 2020, nous avions publié un article reprenant le graphique ci-dessus, qui montrait que, sur base des propres statistiques du CDC de janvier à septembre 2020, le total des décès projetés pour l’année était en passe d’être à peu près le même que celui des trois années précédentes, 2017 – 2019. Voir :

Les statistiques montrent que le nombre de personnes décédées aux États-Unis en 2020 sera le MEME que les années précédentes, malgré le COVID.

Lorsqu’on a fait passer le message que la saison grippale semblait avoir disparu en 2020, le CDC a décidé d’arrêter de suivre les statistiques sur la grippe.

Voici une capture d’écran du site web du CDC de la page qui l’annonçait, mais je ne crois pas que cette page figure encore sur le site du CDC:

Caractères en rouge: En raison de la pandémie de Covid-19 en cours, ce système suspendra la collecte de données pour la saison grippale 2020-21. Les données des saisons précédentes sont disponibles sur FluView Interactive.

Voir :

Le CDC, selon une décision sans précédent, cesse de suivre la grippe pour la saison 2020-21.

Le 3 février 2021, nous avions publié un article qui présentait une étude publiée dans la revue Science, Public Health Policy & the Law, selon laquelle le CDC aurait violé la loi fédérale en gonflant les statistiques de mortalité du COVID-19.

L’étude est intitulée « COVID-19 Data Collection, Comorbidity & Federal Law : A Historical Retrospective » [« Collecte des données Covid, comorbidité et droit fédéral: une rétrospective historique »].

Dans ce même article, nous avions publié une capture d’écran d’une page qui figurait sur le site du CDC le 30 décembre 2020 et qui indiquait que le nombre total de décès aux États-Unis, toutes causes confondues, au 30 décembre 2020, était de 2.902.664 décès. Voir :

Étude : Les CDC ont enfreint la loi fédérale en manipulant les statistiques de décès du COVID.

Cependant, au début de l’année 2021, cette page a disparu du site web du CDC et une toute nouvelle section a été mise en place sur le site web du CDC pour suivre les décès, et le nombre total de décès pour 2020 a été révisé à 3.389.094, soit une différence de 486.430 décès.

Aujourd’hui, un an plus tard, il apparaît que ces décès supplémentaires attribués à l’année 2020 ont simplement été pré-ajoutés pour dissimuler les décès qui seraient causés par les « vaccins » expérimentaux COVID-19 pour 2021.

Voici ce que déclare le CDC aujourd’hui, au moment de la publication de cet article:

Comme vous pouvez le constater, selon le CDC, les décès dus à la grippe ont pratiquement disparu, puisqu’ils sont passés de leur nombre déjà historiquement bas de 8.785 en 2020, à seulement 932 en 2021.

Et malgré le fait que des centaines de millions d’Américains aient reçu des injections de thérapie génique expérimentale COVID-19 en 2021, les décès dus au COVID, selon le CDC, sont passés de 385.443 en 2020 à 444.951 en 2021.

Et si on prend le nombre de décès total du CDC pour 2020, le 30 décembre 2020, avant qu’ils ne révisent leurs chiffres, on obtient une augmentation du nombre total de décès aux États-Unis en 2021 qui représente plus de 400.000 décès supplémentaires par rapport à 2020.

Et nous devons conclure que la majorité d’entre eux étaient des décès dus à des lésions provoquées par le vaccin COVID-19.

Selon le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) des CDC, si l’on exclut les rapports étrangers, le VAERS indique 9.778 décès signalés suite à des injections COVID-19 en 2021. (Source.)

Le Dr Jessica Rose, PhD, a déterminé que le facteur de sous-déclaration au VAERS pour les rapports sur le vaccin COVID-19 est de 41X. Voir:

Détermination du facteur de sous-déclaration au VAERS

Lorsqu’on multiplie par 41 les 9.778 décès signalés suite à des injections COVID-19 pour 2021, on obtient 400.898 décès suite à des injections COVID-19.

Bingo!

Cette preuve est par ailleurs corroborée par la récente admission que les taux de décès observés dans les demandes d’indemnisation d’assurance-vie ont connu une hausse sans précédent de 40% chez les personnes âgées de 18 à 64 ans en 2021. Voir :

Crise en Amérique: Les décès augmentent de 40% chez les personnes âgées de 18 à 64 ans selon les demandes d’indemnisation de l’assurance-vie pour 2021, après le lancement du vaccin COVID-19.

Nous assistons à une réduction de la population mondiale, sous nos yeux, et la masse continue de penser que c’est juste une « théorie du complot ».


Texte original

2021: COVID Deaths Increase, Flu Deaths Disappear, 400,000+ More Total Deaths than 2020

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

At the end of 2020, we reported how the CDC was caught manipulating the death statistics to make “COVID deaths” appear to be much higher than they actually were.

In November of 2020, we published an article with the above chart showing that based on the CDC’s own statistics from January through September of 2020, the total projected deaths for the year were on pace to be about the same as the previous three years, 2017 – 2019. See:

Statistics Show that the Number of People who Died in the U.S. in 2020 will be the SAME as Previous Years, in Spite of COVID

When word got out that the flu season seemed to vanish in 2020, the CDC proceeded to stop tracking influenza statistics.

Here is a screenshot from the CDC website of the page that announced this, but I do not believe this page is found on the CDC website anymore:

See:

In Unprecedented Move CDC Stops Tracking Influenza for 2020-21 Flu Season

On February 3, 2021, we published an article highlighting a study published in the journal Science, Public Health Policy & the Law that claimed the CDC violated federal law by inflating COVID-19 fatality statistics.

The study is titled “COVID-19 Data Collection, Comorbidity & Federal Law: A Historical Retrospective.”

In that same article that we published, we published a screenshot of a page that existed on the CDC website on December 30, 2020 that showed the total deaths in the U.S.  from all causes as of December 30, 2020, as being 2,902,664 deaths. See:

Study: CDC Broke Federal Law by Manipulating COVID Death Statistics

Just after the first of the year in 2021, however, this page disappeared from the CDC website, and an entirely new section was put up on the CDC’s website that tracked deaths, and the total deaths for 2020 were revised to be 3,389,094, a difference of 486,430 deaths.

Now, one year later, it appears that those additional deaths attributed to 2020 were basically being pre-added to cover up the deaths that were going to be caused by the experimental COVID-19 “vaccines” for 2021.

Here is what the CDC is currently reporting today, at the time of publication of this article:

As you can see, according to the CDC, flu deaths have all but disappeared, as they dropped from their already record low number of 8,785 in 2020, to only 932 in 2021.

And in spite of the fact that hundreds of millions of the American population were injected with the experimental gene-therapy shots for COVID-19 in 2021, COVID deaths, according to the CDC, increased from 385,443 in 2020 to 444,951 in 2021.

And if we use the CDC’s number of total deaths for 2020 on December 30, 2020 before they revised their numbers, we have an increase in total deaths in the U.S. in 2021 that is an increase of over 400,000 deaths that occurred in 2020.

And we have to conclude that the majority of those were COVID-19 vaccine injury deaths.

According to the CDC’s Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS), if we exclude the foreign reports, VAERS shows 9,778 reported deaths following COVID-19 injections in 2021. (Source.)

Dr. Jessica Rose, PhD. has determined that the VAERS under-reporting multiplier for COVID-19 vaccine reports is 41X. See:

Determining the VAERS Under-Reporting Multiplier

When we multiply the reported 9,778 deaths following COVID-19 injections for 2021 by 41, we get 400,898 deaths following COVID-19 shots.

Bingo!

This evidence is further corroborated by the recent admission that life insurance claims death rates skyrocketed an unprecedented 40% among those between the ages of 18 and 64 in 2021. See:

Crisis in America: Deaths Up 40% Among Those Aged 18-64 Based on Life Insurance Claims for 2021 After COVID-19 Vaccine Roll Outs

We are watching the world’s population be reduced right in front of our eyes, while the masses continue to think it is all a “conspiracy theory.”

Pourquoi veulent-ils « vacciner » les enfants? – Robert F. Kennedy Jr (interview).

Voici la transcription/traduction d’une interview récente (c’est en fait un extrait) de RFK Jr. Dans la première partie, il aborde la raison pour laquelle les enfants sont ciblés par les compagnies pharmaceutiques dans leurs campagnes de vaccination. Dans la deuxième partie, il aborde la question des risques posés par l’aluminium comme adjuvant.

Il existe des enjeux supplémentaires derrière ces deux questions, notamment la toxicité des épandanges atmosphériques de nanoparticules d’aluminium pour lutter contre le « changement climatique », que j’aborderai dans de futurs articles.

Source.


Traduction

Que pensez-vous du fait d’administrer ce vaccin Covid aux enfants? Je suis canadienne et je pense que c’est maintenant une obligation pour aller à l’école au Canada.

Ils doivent l’administer aux enfants parce qu’ils ne peuvent pas commercialiser ce vaccin sans bouclier de protection légale. Je poursuis en justice les compagnies pharmaceutiques, c’est mon métier. Et je suis au courant de beaucoup d’activités criminelles de Pfizer, et de Moderna. S’ils allaient de l’avant et commercialisaient un vaccin qui finirait par tuer ou par causer des lésions aux gens et que je puisse les poursuivre en justice, ils seraient foutus. Ils ne commercialiseront donc jamais un vaccin, ne permettront jamais aux gens de recevoir un vaccin – un vaccin approuvé – sans exemption préalable en matière de responsabilité. Les vaccins autorisés en cas d’urgence bénéficient d’une protection en matière de responsabilité en vertu de la loi PREP et de la loi CARES. Si on accepte un vaccin autorisé pour utilisation d’urgence, on ne peut pas les poursuivre en justice. Une fois qu’ils sont approuvés, on peut les poursuivre à moins qu’ils ne parviennent à le faire recommander pour les enfants.

Quoi?

Parce que tous les vaccins recommandés, officiellement recommandés, pour les enfants bénéficient d’une exemption de responsabilité même si c’est un adulte qui reçoit ce vaccin. C’est pourquoi ils ciblent les enfants. Ils savent qu’il tuera et causera des lésions à un grand nombre d’enfants, mais ils doivent le faire pour bénéficier de cette exemption de responsabilité. Et ils savent qu’il causera du tort aux enfants. Lors de l’étude de Pfizer, ils ne l’ont testé que sur 1.300 enfants. Et l’une d’entre eux, nous le savons maintenant, était une jeune fille nommée Maddie Garay. Nous ne le savons que parce qu’elle et sa famille se sont manifestées et ont raconté ce qui s’est passé. Maddie Garay a reçu le vaccin et a immédiatement été victime de crises d’épilepsie, elle est maintenant en fauteuil roulant à vie et a besoin d’une sonde d’alimentation pour se nourrir. Comme Pfizer n’a testé le vaccin que sur 1.300 enfants, ils ne peuvent procéder que par extrapolation. Un enfant sur 1.300 subira ce type de lésions – des lésions pires que la mort. Pfizer n’a pas signalé ces lésions. Au lieu de cela, ils ont dit qu’elle avait mal au ventre. C’est ce qu’ils ont déclaré à la FDA. Ils ont menti.

Et ils le savent… Voici ce que l’étude du Lancet a révélé. L’étude du Lancet a révélé que les chercheurs n’ont pas pu trouver un seul enfant dans le monde qui soit mort, un enfant en bonne santé, qui soit mort du Covid. La plupart des enfants qui sont morts, pas beaucoup – je pense que le Royaume-Uni n’a eu que 25 décès d’enfants dus au Covid confirmés par PCR, dans notre pays, nous en avons eu moins de 400 – tous ces enfants présentaient de graves comorbidités, la plupart d’entre eux étaient vraiment extrêmement obèses et souffraient de diabète ainsi que de beaucoup d’autres comorbidités. Les enfants en bonne santé ne meurent pas du Covid. Alors pourquoi leur faire subir une intervention dont on sait qu’elle peut les tuer, qui provoque des myocardites et des décès chez les enfants dans le monde entier? Nous le savons. Pourquoi vouloir faire subir cette intervention à un enfant? Ce n’est pas pour l’enfant. Il n’y a pas la moindre justification de protection pour l’enfant. Ils disent « Nous le lui administrons pour qu’il ne tombe pas malade », mais il n’y a aucune preuve. Les enfants ont tendance à intérioriser cette maladie, ils ne toussent pas et n’éternuent pas. Ils ont tendance à l’intérioriser. Il n’y a aucune preuve qu’ils la transmettent à qui que ce soit et de toute façon, il se pose un gros problème éthique si on parle de tuer un enfant ou de mettre un enfant en danger pour sauver une personne âgée. Il y a là un dilemme éthique qui doit être abordé.

Mais il n’y a aucun argument pour justifier le fait de l’administrer à un enfant pour sa propre santé – la véritable raison, pour moi, est évidente. Je ne peux pas lire dans les pensées mais, après avoir écrit ce livre et étudié l’industrie pharmaceutique depuis 18 ans, il est évident que la raison pour laquelle ils adminstrent ce médicament aux enfants vient de leur besoin de protection en matière de responsabilité, qui ne peut être obtenue qu’en rendant [ce vaccin] obligatoire pour les enfants. Pfizer a obtenu une autorisation, une homologation, pour vendre son vaccin aux États-Unis, mais c’est une ruse. Ils ont créé un nouveau vaccin à partir du même vaccin. Ils ont pris le même flacon et y ont apposé une étiquette différente et l’ont appelé Cominarty. Celui qui a été approuvé est celui avec l’étiquette Cominarty bien qu’il soit identique au vaccin BioNTech que nous recevons tous, qui est approuvé pour une autorisation d’utilisation d’urgence. Ils ne mettront pas le Cominarty à disposition des Américains. Pourquoi? Pour qu’on ne puisse pas les poursuivre en justice. C’est le seul approuvé et ils ne le vendront pas ici parce que nous pourrions les poursuivre en justice. Ils attendent qu’il soit approuvé pour les enfants et dès qu’il sera mandaté pour les enfants, ils obtiendront une exemption de responsabilité, ils le donneront à tout le monde et nous ne pourrons pas les poursuivre en justice.

Et de quel vaccin s’agit-il?

Ce sont les vaccins Pfizer. Il y a une version approuvée et une version pour utilisation d’urgence et elles sont identiques.

Je vois, ok.

L’un d’entre eux a une étiquette différente et celui qui a cette étiquette est le seul approuvé mais il n’est pas disponible dans notre pays, ils ne permettront à aucun Américain de le recevoir parce que si c’était le cas, on pourrait les poursuivre en justice.

Est-il disponible dans d’autres pays ?

Je pense qu’il est disponible en Europe, ils ont là-bas un système d’exemption de responsabilité que je ne connais pas bien.

Vous avez déclaré que les vaccins qui vous semblaient les plus dangereux étaient ceux qui contenaient de l’aluminium. Premièrement, pourquoi y a-t-il de l’aluminium dans ces vaccins? Et deuxièmement, quel genre de danger cela représente-t-il?

Dans l’histoire de la vaccinologie, les vaccins étaient à l’origine tous des vaccins à virus vivants. Le vaccin contre la polio était un virus vivant et celui contre la variole était un virus vivant. Ce que l’on a découvert, c’est que si on donne à quelqu’un… un vaccin à virus vivant est une mutation du virus qui le rend moins mortel. Donc on l’administre aux gens, on les rend un peu malades et ils acquièrent une immunité à vie. Ça c’était la théorie. Le problème, c’est que les virus mutaient souvent à l’intérieur de la personne et se retrouvaient ensuite dans ses selles. La version mutée devenait plus pathogène et plus virulente et se propageait. Aujourd’hui, 70% des cas de polio dans le monde proviennent de souches vaccinales. Elles proviennent d’individus vaccinés. Les personnes vaccinées peuvent excréter le virus et infecter d’autres personnes.

Les organismes de réglementation ont donc très tôt exprimé leur préférence pour les vaccins à virus inactivés. Le problème est que les vaccins à virus inactivés ne provoquent pas la même réponse robuste et durable en anticorps. En vaccinologie, pour obtenir une homologation, il faut montrer que la protection du vaccin dure un certain temps et qu’il suscite une réponse robuste chez les personnes concernées. Les vaccinologues ont donc découvert très tôt que s’ils ajoutent au vaccin un ingrédient extrêmement toxique, le corps associe cette substance toxique à l’antigène viral et à la prochaine apparition de cet antigène, il déclenchera une réponse immunitaire robuste. Il existe un dicton, un mantra en vaccinologie selon lequel plus l’adjuvant est toxique, plus la réponse est robuste. Les vaccinologues et les virologues du monde entier se sont donc mis à la recherche des éléments les plus toxiques de l’univers à ajouter aux vaccins pour provoquer ces réponses. L’aluminium et le mercure étaient des ajouts très, très répandus. Ils en ont ajouté, ils ont dit que c’était un conservateur sauf qu’il n’était pas utilisé comme conservateur, il était en réalité utilisé comme adjuvant, ce que le NIH a admis. Le mercure est l’élément non radioactif le plus toxique de l’univers connu. Il est 1.000 fois plus neurotoxique que le plomb. Pourquoi injecter du plomb à votre enfant si on peut lui injecter quelque chose de 1.000 fois pire que le plomb?

Le mercure a été retiré de la plupart des vaccins américains, à l’exception du vaccin contre la grippe, en 2003. Il fallait trouver quelque chose d’horriblement toxique pour remplacer le mercure, alors on a utilisé l’aluminium. Le problème des vaccinologues est qu’ils ne s’intéressent pas aux maladies chroniques et qu’ils ne connaissent rien à la toxicologie. Et ils n’aiment pas les toxicologues parce que ceux-ci leur diraient: « D’accord, l’aluminium prolonge la durée d’efficacité du vaccin, les anticorps produits par le vaccin durent plus longtemps, mais qu’advient-il de l’aluminium dans le corps? Quel est son sort? Est-il excrété ou atteint-il les organes, en particulier le cerveau? » Et il s’avère que c’est exactement ce qui se produit. Il se retrouve dans le cerveau, y reste pendant des décennies et y provoque une inflammation.

Nous le savons par une série d’études menées par le NIH dans les années 80 et par l’une d’entre elles, en particulier celle de Thomas Burbacher, mais il y a beaucoup, beaucoup d’autres études qui montrent que l’aluminium… Chris Shaw et Chris Exley, qui sont en quelque sorte les experts mondiaux en matière de toxicité de l’aluminium, ont étudié les cerveaux d’enfants atteints d’autisme et d’autres maladies neurologiques et ont découvert qu’ils étaient chargés de mercure – pardon, d’aluminium – et que l’aluminium y était présent à des niveaux que l’on retrouve chez un adulte atteint de la maladie d’Alzheimer et sur le cadavre d’un adulte atteint de la maladie d’Alzheimer. Shaw a examiné, je pense, 10 cadavres d’enfants et a fait ce constat.

Il y a quelque chose que tout le monde devrait savoir, c’est que l’aluminium provoque une réponse allergique et c’est pourquoi il est utile. En associant de l’aluminium à l’antigène viral, le corps produit une réponse allergique à cet antigène viral, qu’il s’agisse de la polio, de l’hépatite B ou du VPH ou autre. Mais ce que nous savons aujourd’hui, ce que la science nous apprend, c’est que l’aluminium induit également des réponses allergiques à tout ce qui se trouve dans l’environnement ambiant. Si on utilise de l’huile d’arachide dans l’excipient du vaccin et que l’on y ajoute de l’aluminium, on risque de développer une allergie à vie aux arachides. S’il y a une efflorescence de fléole des prés la semaine où on reçoit ce vaccin à l’aluminium, on risque ensuite d’avoir une allergie à vie à la fléole des prés et c’est pourquoi probablement… Il existe deux études de Mosen et Cowings [NdT. pas trouvé la référence] qui montrent que les enfants qui reçoivent des vaccins à l’aluminium ont un taux de rhinite allergique 30 fois plus élevé que les enfants qui ne reçoivent pas ces vaccins.

Toutes ces épidémies d’allergies alimentaires datent de l’époque où nous avons commencé à administrer cet aluminium à ces enfants. Comme mes enfants souffrent de ces allergies, je suis l’un des fondateurs du Food Allergy Network, le plus grand groupe de recherche sur les allergies alimentaires. Ce groupe rassemble des scientifiques du monde entier, qui induisent des allergies alimentaires chez les rats et cherchent ensuite à les traiter. Comment induisent-ils une allergie chez le rat? Ils prennent l’adjuvant d’aluminium du vaccin contre l’hépatite B, ajoutent une molécule de latex et ce rat aura ensuite une allergie permanente au latex; ils ajoutent une molécule d’arachide et ce rat aura ensuite une allergie permanente à l’arachide; ils ajoutent une molécule de produits laitiers et ce rat aura ensuite une allergie permanente aux produits laitiers. Vous vous demandez pourquoi toute cette génération d’enfants est allergique à toutes sortes de choses? C’est parce qu’on les a rendus allergiques en leur injectant de l’aluminium.

C’est fou, c’est fou. Merci beaucoup, beaucoup d’être venu.

Oui. J’espère que vous ne couperez pas mes meilleurs arguments au montage.

Je ne couperai rien du tout. Tout ça sera publié.

Je suis curieux de voir ce qu’ils vous réservent. Merci beaucoup, Miguela.

Merci beaucoup de votre présence. Au revoir.


Transcription originale

Okay, so what are your views on giving this Covid vaccine that they’ve made to kids? You know, I’m from Canada and I think that they’re implementing that in order to go to school in Canada.

Well they have to give it to kids because – here’s why. They cannot market this vaccine without having immunity shield. I mean, I sue pharmaceutical companies for a living. And I have enough criminal activity I know about Pfizer at this point, and Moderna. If they went ahead and marketed a vaccine where they end up killing people or injuring them and I can sue them, they’d be through. So they’re never going to market a vaccine, allow people access to a vaccine – an approved vaccine – without getting liability protection. Now the emergency use authorization vaccines have liability protection under the PREP Act and under the CARES act. So as long as you take an emergency use, you can’t sue them. Once they get approved, now you can sue them unless they can get it recommended for children.

What?

Because all vaccines that are recommended, officially recommended, for children get liability protection even if an adult gets that vaccine. That’s why they’re going after kids. They know this is going to kill and injure a huge number of children but they need to do it for the liability protection. And here’s how they know that it’s going to hurt the kids. During the Pfizer study, they only tested it on 1,300 children. And one of those we now know was a girl called Maddie Garay. And we only know about this because she and her family came forward and told us what happened. Maddie Garay got the vaccine, she immediately went into seizures, she is now in a wheelchair for life and she needs a feeding tube to eat. Because Pfizer only tested it on 1,300 kids, it is stuck with the extrapolation. One out of every 1,300 kids is going to be injured like that – an injury worse than death. Pfizer did not report her injury. Instead it said she had a stomach ache. So that’s what they reported to the FDA. They lied.

And they know that… Here’s what the Lancet study showed. The Lancet study show that the researchers could not find a single child in the world who died, a healthy child who died from Covid. Many children who died, you know, not a lot – I think the UK had only like 25 PCR-confirmed Covid deaths in children, we, in this country, we had under 400 – but all those children had severe comorbidities, most of them were really extremely obese and had diabetes as well as a lot of other comorbidities. Healthy kids do not die from Covid. So why would you give them an intervention that we know can kill them, that is causing myocarditis and death in children all over the world right now? We know that. Why would you ever give a child that intervention? You’re not doing it for the child. There’s no pretense it’s going to help that child. What they’ll say is « We’re giving it to him so he doesn’t get granny sick » but there’s no evidence. Children tend to internalize this disease, they’re not coughing and sneezing with it. They tend internalize it. There’s no evidence that they’re passing it to anybody and anyway there’s a big ethical problem of of killing a kid or putting a child at risk to save every old person. There is an ethical dilemma there that people need to be talking about.

But there’s no argument that you’re giving this to the child for his own health, you’re giving it to the child – I mean the real reason, you know, to me is obvious. I can’t read minds, you know, but having written this book and having studied the pharmaceutical industry for 18 years, it’s pretty evident that their rationale for giving it to kids is they need the liability protection and you can only get that if you mandate it for children. You know, Pfizer did get an authorization, a license to sell its vaccine in the United States but what it did is a trick. It created a new vaccine out of the same vaccine. The same vial, they put a different label on it and called it the Cominarty. And the one that got approved is the one with the Cominarty label although it’s identical to the BioNTech vaccine that we’re all taking which is emergency use authorization. The Cominarty, they will not make it available to Americans. Why? So you can’t sue them. And so it is the only one approved and they will not sell it here because we can sue them. What they’re waiting for is it’s approved for children and as soon as it gets mandated for children they’ll have liability protection and they’ll give it to the rest of us and we won’t be able to sue them.

And which vaccine is that?

They’re Pfizer vaccines. There’s an approved version and there’s an emergency use version and they’re identical.

I see, okay.

One of them has a different label and that one with that label is the only one that is approved but you cannot get it in our country, they’re not gonna allow any American to get it because if you get it you can sue them.

Can you get it in other countries?

I think you can get it in Europe, they have other liability protection over there which I’m not familiar with.

So you mentioned that the vaccines you thought were the most dangerous were the ones with aluminum in them. One, why is there aluminum in there in the first place? An two, what kind of danger with that pose to people?

In the history of vaccinology, vaccines originally were all live virus vaccines. The polio vaccine was a live virus and the smallpox was a live virus. What they found is that if you give somebody… a live virus vaccine is a mutation of virus that is less deadly. So you give the people, you make them a little bit sick and they get a lifetime immunity. That was the theory. The problem is that viruses were oftentimes mutating inside of the person and then they would, you know, end up in their feaces. The mutated version would develop more pathogenicity and more virulence and would spread. So today 70 percent of the polio cases in the world are vaccine strain. They’re coming from vaccinated individuals. Vaccinated individuals can shed the virus and infect other people.

So the regulatory agencies early on expressed a preference for dead virus vaccines. The problem is that dead virus vaccines do not provoke the same robust durable antibody response. In vaccinology, in order to get a license you need to show that the vaccine lasts a certain amount of time and that it is, you know, that it has a powerful anybody response. So vaccinologists discovered early on that if they add an ingredient to the vaccine that is horrendously toxic, that the body associates that toxic material with the viral antigen and the next time it sees that antigen, it will mount a robust immune response. And there is a saying, a mantra in vaccinology that the more toxic the adjuvant, the more robust the response. So there was a surge among vaccinologists and virologists around the globe for the most toxic elements in the universe to add to vaccines and to provoke these responses. And, you know, aluminum, I mean mercury was a very, very ubiquitous addition. They put it in, they say it is a preservative but it didn’t act as a preservative, it was really there as an adjuvant and the NIH admitted that to us. The mercury is the most toxic element in the universe known to man that is not radioactive. It’s 1,000 times more neurotoxic than lead. Why would you ever dream of injecting your child with lead while you’re injecting him with something that is 1,000 times worse than lead.

And mercury was removed from most American vaccines except for the flu vaccine in 2003. And they needed to replace another, you know, the mercury with something else that was horribly toxic so they used aluminum. The problem is with vaccinologists, they don’t look at chronic disease and they don’t know anything about toxicology. And they don’t like toxicologists because the toxicologists would come in and say, « Yes, that aluminum is making the vaccine last longer, you know, the antibody effected with vaccine lasts longer but what’s happening to the aluminum in your body? You know, what is the fate of it? Is it being excreted or is it going to your organs, particularly to your brain? » And as it turns out, that’s exactly what it’s doing. It’s going your brain and it’s staying in your brain for decades and causing inflammation.

We know this because there is a series of studies that NIH did during the 80’s and one of them particularly by Thomas Burbacher but there’s many, many other studies that show that the aluminum… There’s studies by Chris Shaw, Chris Exley, who are kind of the world’s experts on aluminum toxicity, they’re looking at the brains of children who have autism and other neurological diseases and they’re finding that they are loaded with mercury – with aluminum – and that the aluminum is, you know, at levels you see in an adult with Alzheimer’s and the cadaver of an adult with Alzheimer’s. Shaw looked at, I think, 10 kids cadavers and found this.

Here’s something that people should know, it’s that aluminum provokes an allergic response and that’s why it’s valuable. So if you put the aluminum in with the viral antigen, your body now mounts an allergic response to that viral antigen whether it’s polio or hepatitis B or, you know, HPV or whatever. But what we now know, the science suggests, is that the aluminum also creates allergic responses to anything that’s in the ambient environment. So if you have a peanut oil excipient in that vaccine and you put aluminum in it, now you could have a lifetime allergy to peanuts. If there’s a Timothy weed outbreak the week that you get that aluminum vaccine, you now may have a lifetime allergy to Timothy weed and that’s why probably… You know, there’s two studies by Mosen and Cowings (?) which show that children who are vaccinated with aluminum vaccines have 30 times the rate of allergic rhinitis as kids who don’t.

And, you know, all of these food allergy epidemics date to the time that we started giving these kids this aluminum. And because my kids have these allergies, I’m one of the founders of the Food Allergy Network which is the biggest food allergy research group. That group has scientists from all over the world who are giving food allergies to rats and then figuring out how to treat them. How do they give the allergy to the rat? They take the aluminum adjuvant from the hepatitis B vaccine, add a latex molecule and now that rat has a permanent latex allergy, you add a peanut molecule and now that rat has a permanent peanut allergy, you add a dairy every molecule and now it has a permanent dairy allergy. You wonder why this whole generation of children is allergic to stuff. It’s because we’ve been inducing allergies by pumping them full of aluminum.

That’s crazy, it’s crazy, yeah. Thank you very, very much for coming on.

Yeah. I hope you won’t edit out my best arguments.

I won’t edit anything. This entire thing is going up.

Well, I want to see what they do to you. Thank you very much Miguela.

Thank you very much for coming on. Bye.

La toxicité des lots de vaccins varie systématiquement et ils sont distribués à des Américains sans méfiance par trois entreprises, affirme un chercheur – par le Dr James Hill.

Note: Il y a quelques vidéos supprimées dans les liens, malgré que l’article soit récent et mis à jour. J’ai traduit intégralement dans le texte les deux documents écrits mis en lien.

Mise à jour 31/01: Jessica Rose réfute catégoriquement le calcul de Craig Paardekoper, mentionné dans cet article, qui établit que 5% des lots sont responsables de 90% des effets adverses.

Source.


Traduction

La toxicité des lots de vaccins varie systématiquement et ils sont distribués à des Américains sans méfiance par trois entreprises, affirme un chercheur.

Une entreprise aurait effectué une étude de détermination des doses toxiques sans consentement des patients (Mis à jour le 9 janvier 2009).

James Hill, Docteur en Médecine

6 décembre 2021

Le chercheur Craig Paardekooper (Université de Kingston, Londres) affirme que les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) américain montrent que les lots de vaccins sont séquentiellement identifiés en fonction de leur toxicité.

Vous trouverez ici des informations sur son site de suivi des lots, howbad.info.

Paardekooper affirme:

  • Le VAERS montre qu’environ 1 lot de vaccins sur 200 (~ 0,5 %) est « hautement toxique », c’est-à-dire qu’il présente un nombre élevé (1.000 à 5.000 fois le taux de référence) d’effets indésirables graves – y compris l’hospitalisation, l’invalidité et le décès – à court terme, c’est-à-dire dans les quelques jours ou semaines suivant l’injection.
  • 70 % n’ont qu’un seul effet indésirable à court terme signalé.
  • 80 % n’ont qu’un ou deux effets indésirables à court terme signalés.
  • Les lots toxiques sont distribués dans les 50 États américains.

Les données du VAERS sur la toxicité des lots peuvent être consultées sur le site http://howbad.info, du moins jusqu’à ce le système de numérotation des lots soit modifié pour en occulter les lots toxiques.

Michael Yeadon, PhD, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer:

Etude de détermination des doses à l’issue létale.

Il y a 4 à 5 séries différentes de lots … aux États-Unis qui montrent cet effet DRF [dose range finding].

Pire encore, on observe une période de latence entre chacun des lots létaux, dont le but est clairement d’établir une valeur de référence.

(TRADUCTION DU TEXTE CI-DESSUS)

Robin Monotti + Dr Mike Yeadon + Cory Morningstar

DÉPOPULATION: ÉTUDE DE POTENTIEL PAR INJECTION?
Preuve d’une ÉTUDE DE DÉTERMINATION DES DOSES pour l’obtention de résultats létaux:

Vous devez savoir que l’un de nos chercheurs assidus a remarqué il y a peu que les événements indésirables ne se produisent pas de manière aléatoire dans tous les lots et toutes les séries de vaccins produits par un fabricant donné.

Au contraire, il apparaît que seulement 5 % des lots sont associés à presque tous les décès.

Compte tenu des exigences strictes de cohérence imposées à un produit autorisé, il est absolument impossible qu’il s’agisse d’un événement fortuit.

Non: il s’agit, j’ai le regret de le dire, d’une preuve non équivoque de malfaisance.

Les nouvelles (pour moi) observations contenues dans ce document sont absolument inouïes et renversantes.

En bref, on a découvert des preuves flagrantes de ce qu’on appelle une ÉTUDE DE DÉTERMINATION DES DOSES à l’issue létale.

Il y a 4 à 5 groupes de lots/séries différents du vaccin Pfizer, déployé aux Etats-Unis, qui montrent cet effet DRF [dose range finding].

Pire encore, on observe une période de latence entre chacun des lots mortels, dont l’objectif est clairement l’établissement d’une VALEUR DE RÉFÉRENCE.

Pas besoin d’une imagination débordante pour comprendre pourquoi ce travail a été effectué.

Si vous gardiez encore le moindre doute sur l’existence ou non d’un programme de dépeuplement, cette présentation l’anéantit.

La dernière observation, qui donne froid dans le dos, est que ces trois sociétés réalisent les mêmes études macabres.

Elles opèrent de manière à ne pas se chevaucher. Lorsque la société A déploie des lots mortels, les sociétés B et C ne déploient que des lots inoffensifs.

Je vous souhaite bonne chance.

Mike

Dr Mike Yeadon

VIDEO: https://brandnewtube.com/watch/patterns-in-the-deployment-of-toxic-covid-vaccine-batches_x3LiCNOENb23dnk.html

DOCUMENT: https://rense.com/general96/toxic-01.pdf

Source: https://t.me/robinmg/12207

(TRADUCTION DU TEXTE DONT LIEN CI-DESSUS)

Déploiement systématique de Pfizer aux États-Unis

Par Craig Paardekooper

Si les différentes entreprises distribuaient systématiquement des lots à haute toxicité, les schémas de déploiement apparaîtraient confus et obscurcis si on mélange les données de toutes les entreprises.

Ainsi, au lieu de combiner toutes les données VAERS de Moderna et de Pfizer, j’ai décidé de les séparer.

Voici le résultat complet pour Pfizer seulement – qui montre les effets indésirables pour chaque lot séquentiel.

Pfizer a distribué environ 9.500 lots aux USA.

Dans le premier groupe, on trouve 12 lots hautement toxiques, apparaissant tous en étroite proximité temporelle – tous dans une gamme définie de 2.000 à 3.000 x la toxicité de base.

Dans le deuxième groupe, on trouve 3 lots hautement toxiques, apparaissant en étroite proximité temporelle, dans la gamme de 2.000 à 2.500 x la toxicité de base.

Dans le troisième groupe, on trouve 27 lots hautement toxiques, apparaissant tous en étroite proximité temporelle – tous dans la gamme définie de 1000-2000 x la toxicité de base.

Dans le quatrième groupe, on trouve 21 lots hautement toxiques, apparaissant tous en étroite proximité temporelle – tous dans la gamme définie de 100-1500 x la toxicité de base.

Si la production de lots toxiques était accidentelle, on s’attendrait à ce que leur apparition temporelle soit aléatoire et plus dispersée. La production d’un grand nombre de lots toxiques en étroite proximité temporelle montre que de tels « accidents » sont répétés des dizaines de fois, de manière séquentielle!

De plus, ces groupes de lots toxiques sont séparés par des périodes claires de lots inoffensifs – suivies par l’apparition soudaine d’un autre cluster.

Les lots toxiques sont également regroupés dans une gamme étroite de toxicité, au lieu de présenter une répartition aléatoire de la toxicité – ce qui est étrange si ces lots étaient accidentels.

Enfin, la toxicité de ces clusters diminue par étapes, linéairement au fil du temps – encore une fois, contrairement à ce qu’on pourrait attendre de la production accidentelle de lots toxiques.

Ces lots pourraient être des lots toxiques [Hot Lots] produits à dessein.

(VOIR LE GRAPHIQUE DANS LE DOCUMENT ORIGINAL)

Source: https://rense.com/general96/toxic-01.pdf

Si Paardekooper a raison, les implications sont profondes: nous pourrions être confrontés au meurtre de masse des Américains, pour qu’ils jouent sous la contrainte à la roulette russe en se faisant vacciner.

Cela justifie une enquête du Congrès, du Département de la Justice et des procureurs généraux des États.

L’analyse du VAERS de Craig Paardekooper se doit d’être reproduite ou réfutée par d’autres, y compris par des enquêteurs gouvernementaux, le plus tôt possible.

Voici la présentation vidéo de Craig Paardekooper recommandée par le Dr Yeadon:

Pardekooper: Modèles de déploiement des lots de vaccins toxiques Covid:

Paardekooper sur les codes de lot et la toxicité :

https://www.bitchute.com/video/3RtUTid1XCqi/SUPPRIMÉE

Citation :

On constate un changement frappant dans les numéros de lot utilisés dans la distribution [des vaccins] de Moderna lorsque la toxicité dépasse 1780 x. Le numéro de lot change et se termine par 20A. En dessous de cet gamme, presque tous les lots dans la gamme de toxicité de 100-1780 x ont des numéros de lot se terminant par 21A.

Comment télécharger les données VAERS vers Excel pour analyser la toxicité des lots et vérifier les conclusions de Paardekooper:

https://www.bitchute.com/video/EPQPrWBQzi6d/SUPPRIMÉE

Paardekooper :

Il semble que les effets indésirables ne soient pas aléatoires, mais qu’ils soient plutôt le produit de tests de dosage dans diverses plages de toxicité, chacune étant désignée par un code séquentiel alphanumérique particulier.

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/371

Moderna se sert de l’alphabet pour étiqueter les vaccins de toxicité variable, affirme Paardekooper:

https://www.bitchute.com/video/vImdZ7WsV9iW/SUPPRIMÉE

La vidéo de Paardekooper (7/12/21) affirme que les données du VAERS montrent que les décès varient selon les lots.

https://www.bitchute.com/video/OG1NLvZQ4JFu/- SUPPRIMÉE

Selon lui, les décès diminuent « de manière linéaire à mesure que la désignation alphabétique [du lot] augmente. Les lots peuvent causer de 1x [à] 7x le nombre de décès, selon leur désignation alphabétique. »

Citation:

Dans cette vidéo, je montre comment le nombre de décès par lot diminue également à mesure que la désignation alphabétique monte.

Cette vidéo démontre que –

1. Il y a différentes gammes de toxicité pour différents lots.

2. Ces gammes de toxicité sont distinctes les unes des autres.

3. Ces gammes de toxicité sont chacune étiquetées par une lettre différente de l’alphabet.

4. La toxicité diminue de façon linéaire au fur et à mesure que l’on monte dans l’alphabet.

Par conséquent, les lots peuvent causer 1x, 2x, 3x, 4x, 5x, 6x ou 7x le nombre de décès, en fonction de leur désignation alphabétique.

Moderna a étiqueté ses lots de vaccins en fonction de leur toxicité [y compris les décès].

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/377

La vidéo de Paardekooper (10/12/21) affirme que les données VAERS montrent que les handicaps varient selon les lots.

https://www.bitchute.com/video/C4UJNsiH82sR/SUPPRIMÉE

Citation:

La différence entre les effets indésirables d’un lot à l’autre va de 5.000 à 100, soit une différence de 50 fois. Il existe également une différence de 50x dans les taux de décès, d’invalidité et de maladie mortelle quand on compare les lots les moins nocifs aux lots les plus nocifs. Il est difficile d’attribuer une telle différence à une réduction de débit. [NdT. traduction au pif de « throttling »]

À première vue, il semble que la toxicité des lots varie considérablement.

Et le constat que chaque niveau intermédiaire de toxicité est représenté par une lettre différente de l’alphabet ne fait que renforcer les soupçons.

Le Dr Jessica Rose souligne que la séquence de numérotation des lots correspond à la date de fabrication du vaccin, et non à celle de son injection aux personnes.. Il s’agit d’une observation importante qui pourrait invalider l’hypothèse du Dr Yeadon selon laquelle « il existe une période de latence entre chacun des lots mortels ».

Néanmoins, cela n’invalide pas les conclusions de Paardekooper sur la numérotation des lots en fonction du degré de toxicité du vaccin.

L’article de Rose n’infirme pas les conclusions de Paardekooper sur la toxicité systématique des lots de vaccins.

Dans son article de décembre 2021 intitulé « Is someone staggering the more ‘toxic’ Vax Lots? » [Est-ce que quelqu’un échelonne les lots de vaccins les plus  » toxiques »?], le Dr Jessica Rose souligne, à propos des conclusions de Craig Paardekooper sur les lots toxiques du vaccin Covid, que les dates de production des lots ne correspondent pas nécessairement aux dates d’administration (injection). […]

Source.

Une équipe internationale de chercheurs indépendants affirme avoir confirmé une toxicité très variable entre les lots de vaccins américains.

Post sur Telegram de Paardekooper (12/18/21) :

Les lots qui causent le plus de problèmes chez les enfants sont les lots Pfizer de la série EW, représentés en vert ci-dessus. La série EW a une toxicité de 1.200 à 2.500. Les dossiers antérieurs montrent qu’un grand nombre de lots EW présentent cette toxicité. Pourtant les régulateurs n’ont pas mené d’enquête.

Ils détruisent la vie de ces enfants. Injecter ces toxines aux enfants leur infligera une souffrance à laquelle ils ne pourront échapper. Leurs blessures et dommages internes les feront pleurer presque continuellement et endurer une douleur permanente… piégés dans un corps devenu un enfer.

Il nous faut prendre des mesures immédiates contre ceux qui leur administrent ce fléau.

Source : https://t.me/CovidScienceLibrary/418

Selon Paardekooper, les données du VAERS indiquent que la série L de lots toxiques Moderna, déployée en janvier 2021 principalement auprès de personnes âgées prioritaires, a fait l’objet de 2.700 rapports d’événements indésirables, dont 33 décès et 27 invalidités.

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/409


Texte original

Vaccine batches vary systematically in toxicity and are distributed to unsuspecting Americans by three companies: researcher

James Hill, MD

Dec 6, 2021

Researcher Craig Paardekooper (Kingston University, London) claims US Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) data show vaccine batches are sequentially marked by varying toxicity.

Read here about his batch lookup site, howbad.info.

Paardekooper claims:

  • VAERS shows about 1 in 200 vaccine batches (~ 0.5%) are “highly toxic,” having a high number (1000-5000 times the baseline rate) of severe adverse reactions — including hospitalization, disability, and death — in the short term, i.e., within a few days or weeks of injection.
  • 70% have only one short-term adverse event reported.
  • 80% have only one or two short-term adverse events reported.
  • The toxic batches are distributed among all 50 US states.
  • You can look up VAERS data on batch toxicity at http://howbad.info, at least unless and until they change the batch numbering system to conceal toxic batches.

Ex-Pfizer VP and Chief Scientific Officer Michael Yeadon, PhD:

Dose range finding for lethal outcomes

There are 4-5 different sets of lots … in the US showing this DRF [dose range finding] effect.

Worse, there is a quiet period between each of the lethal batches, the purpose of which is clearly baseline establishment.

Source: https://t.me/robinmg/12207

The final, chilling observation is all three companies are doing similar, sinister studies.

They’re operating so as to not run over each other. When company A is deploying lethal batches, companies B & C are deploying only harmless batches.

Source: https://rense.com/general96/toxic-01.pdf

If Paardekooper is correct, the implications are profound: we could be facing mass murder through coercion of Americans to play Russian roulette by vaccination.

This warrants investigation by Congress, the Department of Justice, and state attorneys general.

Paardekooper‘s VAERS analysis should be replicated or refuted by others, including government investigators, as soon as possible.

Here is the video presentation by Craig Paardekooper recommended by Dr. Yeadon:

Pardekooper: Patterns of Deployment of Toxic Covid Vaccine Batches::

Paardekooper on batch codes and toxicity:

https://www.bitchute.com/video/3RtUTid1XCqi/DELETED

Quote:

There is a striking change in batch numbers for the Moderna deployment once toxicity exceeds 1780 x. The batch number changes to ending with 20A. Below this range, almost all the batches in the toxicity range of 100-1780 x have batch numbers ending with 21A.

How to download VAERS data to Excel for analyzing batch toxicity and verifying Paardekooper’s findings:

https://www.bitchute.com/video/EPQPrWBQzi6d/DELETED

Paardekooper:

It appears adverse effects are not random, but are rather the product of dosage testing within various toxic ranges, each denoted by a particular alphanumeric sequential code.

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/371

Moderna used the alphabet to label vaccines of varying toxicity, claims Paardekooper:

https://www.bitchute.com/video/vImdZ7WsV9iW/DELETED

Paardekooper video (12/7/21) claims VAERS data show deaths vary by batch.

https://www.bitchute.com/video/OG1NLvZQ4JFu/DELETED

He says deaths decrease “in a linear fashion as the alphabetic [batch] designation ascends. Batches can cause 1x [to] 7x the number of deaths, depending on their alphabetic designation.”

Quote:

In this video I show how number of deaths per batch also decreases as the alphabetic designation ascends.

This video demonstrates that –

1. There are different ranges of toxicity for different batches.
2. These ranges of toxicity are distinct from each other.
3. These ranges of toxicity are each labelled with a different letter of the alphabet
4. Toxicity decreases in a linear fashion as the alphabetic designation ascends

As a result, batches can cause 1x, 2x, 3x, 4x, 5x, 6x, or 7x the number of deaths, depending on their alphabetic designation.

Moderna has labelled their vaccine batches in accordance with their toxicity [including deaths].

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/377

Paardekooper video (12/10/21) claims VAERS data show disabilities vary by batch.

https://www.bitchute.com/video/C4UJNsiH82sR/DELETED

Quote:

The difference in adverse reactions between batches ranges from 5000 to 100, so we have a 50x difference. There is also a 50x difference in rates of death, disability, and life-threatening illness when we compare the least harmful batches to the most harmful. It is hard to attribute such a large difference to throttling.

On the face of it , it appears that the batches vary greatly in toxicity.

And the discovery that each intermediate level of toxicity is represented by a different letter of the alphabet, only raises more suspicions.

Dr. Jessica Rose points out the batch numbering sequence corresponds to date of vaccine manufacture, not of injection into people. This is an important observation that could nullify Dr. Yeadon’s assumption that “there is a quiet [time] period between each of the lethal batches.”

Nevertheless, this does not invalidate Paardekooper’s findings on batch numbering by degree of vaccine toxicity.

Rose article does not negate Paardekooper’s finding of systematic vaccine batch toxicity

Dr. Jessica Rose’s December 2021 article Is someone staggering the more ‘toxic’ Vax Lots? makes the important point about Craig Paardekooper’s findings on toxic Covid vaccine lots (batches) that batch production dates don’t necessarily correspond to administration (injection) dates. […]

Source.

An international team of independent researchers claims to have confirmed widely varying toxicity among US vaccine lots.

Paardekooper Telegram post (12/18/21):

The batches causing most problems in children are the Pfizer batches in the EW series, shown in green above. The EW series has a toxicity of 1200 to 2500. Historical records show a large number of EW batches having this toxicity. Yet the regulators failed to investigate.

They are destroying these childrens lives. Injecting these toxins into children will cause them suffering that they cannot escape from. Internal injuries and damage will leave them  crying almost continually in constant pain…trapped in a hell body.

We need to take direct action against those administering this evil.

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/418

Paardekooper says VAERS data indicate the Moderna L hot batch series, deployed in January 2021 primarily to prioritized older people, had 2,700 adverse event reports, including 33 deaths and 27 disabilities.

Source: https://t.me/CovidScienceLibrary/409

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste – par Winter Oak.

2021 est passé très vite.

Il y a un an – presque hier – paraissait cet excellent article. Où en est le programme annoncé?

Depuis sont venues les injections et leurs divers effets, très documentés sur ce blog et ailleurs. La colère gronde chez les peuples, et pas qu’un peu, dans une proportion plus significative que celle mensongèrement rapportée par la propagande officielle. Cette colère était prévue par les instigateurs du coup d’Etat mondial – lire ci-dessous et dans le document publié en 2010 par la Fondation Rockefeller – mais peut-être pas son ampleur. Je m’étais à ce sujet adressé à Klaus, qui a malgré tout commis l’erreur de ne pas en tenir compte et s’en est pris aux enfants. Comme je l’explique ici, c’est très risqué.

C’est à mon avis la conséquence d’un point rarement évoqué sur la toile – sauf par Lucien Cerise ici et par Chris MacIntosh ici – qui est la profonde incompétence de cette pseudo-élite. J’en ai un peu assez de lire ou entendre encore et encore à quel point ces gens sont d’une intelligence diabolique. Diabolique, certes mais intelligents? Certainement pas. Ces gens sont d’une médiocrité profonde et leur projet d’une vulgarité repoussante. Les gens intelligents font autre chose de leur vie que de tenter de s’approprier celle des autres. Leur seul atout, quand ils arrivent à leurs fins, est d’avoir affaire à une population hallucinée par sa propre ignorance. Chaque lecteur que je gagne est un point de moins pour eux.

Autre point qui demande, à mon avis, un léger recadrage: le recours à une forme de bureaucratie, digitale dans ce cas, apparente davantage ces milliardaires aux vieilles badernes communistes qu’aux fringants assassins fascistes. Je devine que l’auteur est probablement « d’une sensibilité de gauche », ce qui expliquerait son réflexe, archi-classique, de qualifier tout ce qui lui déplaît de « fasciste » – je reviens sur ce sujet dans mon prochain article – à commencer par l’éternel malentendu autour du fait que le NSDAP était réellement un parti d’extrême-gauche. L’ouvrage qu’il critique ici n’est pourtant rien moins qu’un manifeste de normalisation du nouveau mode de pouvoir, même s’il s’exerce dans une économie de marché – plus pour longtemps, d’ailleurs, et j’y reviens aussi prochainement.

Au-delà des couleurs politiques, en définitive très circonstancielles, les chrétiens les plus acharnés voient dans les événements actuels la réalisation d’une prophétie, qui dit qu’à la Fin des Temps, celui-ci s’accélère – un peu comme l’année écoulée – et que le Mal n’aura pas le temps matériel de tuer tout le monde. Enfin une bonne nouvelle.

Si c’est le cas, une des options les plus raisonnables du cartel serait alors de cesser les menaces, de plier boutique et de venir chercher leur poulain Manu et son vieux mari, avant qu’un peuple passablement irrité et peu enclin à la réthorique, à la politique ou au manichéisme biblique leur fasse un mauvais sort en leur infligeant leur propre version d’une grande réinitialisation: un Ceaușescu 2.0.

Note: Il existe une autre traduction de cet article ici, je vous propose ici la mienne. Je n’ai pas reproduit les photos, que vous pouvez voir dans l’article source. Les références bibliographiques figurent à la fin du texte original sur cette page. J’ai fait de mon mieux pour conserver toute la poésie de la prose de Schwab, parce que c’est beau comme du Attali.

Source.


Traduction

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste

winter oak, il y a un an

Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisation et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur la vision glaçante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer d’en faire une réalité, non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire, comme ses propres termes le confirment encore et encore, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste retorse, qui fusionnera les humains avec les machines dans de « curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui contaminera nos corps par de la « poussière intelligente » et dans laquelle la police sera apparemment capable de lire nos cerveaux.

Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise du Covid-19 pour court-circuiter toute redevabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur agenda et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle une « Grande Réinitialisation« .

Bien entendu, Schwab n’est pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 [bien qu’étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semblait avoir été supprimée du site web du prix Dan David].

Mais le fascisme du XXIe siècle s’est trouvé d’autres voies politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet central de remodelage de l’humanité pour l’adapter au capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.

Ce nouveau fascisme apparaît aujourd’hui sous les traits de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, du « Nouveau normal », du « Nouveau Pacte pour la Nature » et de la « Quatrième Révolution Industrielle ».

Schwab, fondateur octogénaire et président exécutif du Forum Economique Mondial, trône au milieu de cette matrice, telle une araignée sur une toile géante.

Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait à fusionner l’État et les entreprises.

Alors que le communisme prévoit la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – théoriquement! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme a pour but d’utiliser l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de son élite fortunée.

Schwab perpétuait cette approche dans le contexte dénazifié de l’après-guerre, lorsqu’il fondait en 1971 l’European Management Forum, qui tenait ses réunions annuelles à Davos, en Suisse.

Il y promeut son idéologie du « capitalisme partenaire », dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec les gouvernements.

Le magazine économique Forbes décrit le « capitalisme partenaire » comme « la notion selon laquelle une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes: clients, employés, associés, communauté et société dans son ensemble ».

Même dans le cas d’une entreprise spécifique, il s’agit invariablement d’une étiquette dénuée de sens. Comme le note l’article de Forbes, cela signifie seulement que « les entreprises peuvent continuer à distribuer de l’argent à la pelle à leurs actionnaires et à leurs dirigeants, tout en maintenant une image publique d’exquise sensibilité sociale et d’altruisme exemplaire ».

Mais dans un contexte social général, le concept de capitalisme partenaire apparaît encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement axé sur les intérêts des entreprises.

La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.

Schwab définit ce programme dès 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Gestion moderne des entreprises dans l’ingénierie mécanique), où son utilisation du terme « parties prenantes » (die Interessenten) redéfinit concrètement les êtres humains non comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires à une entreprise commerciale de masse.

Chacun doit avoir comme projet de vie « d’assurer croissance et prospérité à long terme » à cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste.

Le tout devient encore plus explicite en 1987, lorsque Schwab rebaptise son European Management Forum en World Economic Forum.

Le WEF se décrit sur son propre site web comme « la plate-forme mondiale pour la coopération public-privé », ses admirateurs décrivant comment il crée « des partenariats entre hommes d’affaires, politiciens, intellectuels et autres leaders de la société pour ‘définir, discuter et faire avancer les questions clés de l’agenda mondialiste' ».

Les « partenariats » que le WEF établit visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus, dont le devoir n’est pas de servir le public, mais d’imposer la règle des 1% à ce public avec le moins d’interférence possible de la part du reste de la société.

Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime en recourant aux clichés à double sens de la propagande d’entreprise et de l’écoblanchiment.

Ce sont toujours les mêmes termes creux qui reviennent. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers un « avenir inclusif, durable et prospère »! (1)

Derrière cette esbroufe, la véritable motivation de son « capitalisme partenaire », qu’il promouvait encore avec acharnement lors de la conférence du WEF à Davos de 2020, est le profit et l’exploitation.

Par exemple, dans son ouvrage de 2016 intitulé The Fourth Industrial Revolution, Schwab évoque l’Uberisation du travail et les avantages qui en découlent pour les entreprises, notamment les start-ups à croissance rapide de l’économie numérique: « Comme les plateformes de nuages humains classent les travailleurs dans la catégorie des indépendants, ils sont – pour le moment – libérés de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)

La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude à l’égard des personnes qui arrivent en fin de vie active et qui ont besoin d’un repos bien mérité: « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’on ne relève radicalement l’âge de la retraite pour que les membres les plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la main-d’œuvre (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage de personnes âgées dépendantes augmente ». (3)

Tout dans ce monde se réduit à des défis économiques, des impératifs économiques et des avantages économiques pour la classe capitaliste dirigeante.

Le mythe du Progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab en joue lorsqu’il déclare que « la Quatrième Révolution Industrielle représente une source d’espoir significative pour poursuivre l’ascension du développement humain qui s’est traduit par des augmentations spectaculaires de la qualité de vie de milliards de personnes depuis 1800 ». (4)

Il s’enthousiasme : « La Quatrième Révolution Industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus, elle est guidée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ». (5)

Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Selon lui, les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement. « Après tout, les technologies sont liées à notre façon de comprendre les choses, de prendre des décisions et de réfléchir sur nous-mêmes et sur les autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course à l’espace, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rend politiques. Même le concept de nation « développée » repose implicitement sur l’adoption de technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ». (6)

La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été une question de bien social, mais purement de profit, et Schwab indique clairement qu’il en va de même pour sa Quatrième Révolution Industrielle.

Il explique: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, d’action et de livraison. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ». (7)

Au cas où le sens de « créer de la valeur » ne serait pas clair, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employés à coûts réduits qui travaillent parmi nous et effectuent des tâches qui nécessitaient autrefois l’intervention de personnes réelles » (8) et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus intelligents accroît rapidement la productivité des employés – par exemple, dans l’utilisation de bots de chat pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) l’assistance par chat en direct dans les interactions avec les clients ». (9)

Dans son ouvrage The Fourth Industrial Revolution, Schwab décrit en détail les merveilles de son meilleur des mondes qui permettent de réduire les coûts et d’augmenter les profits.

Il explique: « Plus tôt que ne le prévoient la plupart des gens, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les souscripteurs d’assurance ou les bibliothécaires pourrait être partiellement ou totalement automatisé… ».

« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération automatique de récits, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des nouvelles pourraient être générées par un algorithme, la plupart sans aucune sorte d’intervention humaine (à part la conception de l’algorithme, bien sûr) ». (10)

C’est cet impératif économique qui explique l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement la façon dont nous vivons, travaillons et entrons en relation les uns avec les autres ». (11)

Schwab s’exprime avec lyrisme sur la 4RI, qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ». (12)

Il s’extasie: « Pensez aux possibilités illimitées offertes par des milliards de personnes connectées par des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, à des capacités de stockage et à un accès aux connaissances sans précédent. Ou pensez à la confluence stupéfiante des percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés tels que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Beaucoup de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles s’appuient les unes sur les autres et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique. » (13)

Il envisage également une augmentation de l’enseignement en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires » (14), des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les réseaux de transport et d’énergie » (15) et des villes intelligentes, avec leurs indispensables « plateformes de données ». (16)

« Toutes les choses seront intelligentes et connectées à l’internet », affirme Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail pourront communiquer entre eux grâce à un réseau de téléphonie mobile ». (17)

Il aime l’idée des « usines cellulaires intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins » (18) et les « technologies de big data ». (19)

Ces dernières, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » (20) et nous devrons cesser de nous opposer à ce que les entreprises profitent de l’exploitation et de la vente d’informations relatives à chaque aspect de notre vie personnelle.

 » Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions « , insiste Schwab. « Les craintes des citoyens en matière de vie privée et l’établissement du principe de responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements dans les modes de pensée ». (21)

En fin de compte, il est clair que toute cette exaltation pour la technologie tourne purement autour du profit, ou de la « valeur » comme Schwab aime la nommer dans son newspeak d’entreprise du XXIe siècle.

Ainsi, la fabuleuse technologie blockchain provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ». (22)

L’utilisation de la technologie du Grand Livre partagé, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, fournissant des identités numériques sécurisées qui pourront rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ». (23)

D’une manière générale, l’intérêt de la 4RI pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle permettra de « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (24) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur impossibles à imaginer dans une mentalité ancrée dans la Troisième Révolution Industrielle ». (25)

Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, représentent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab: « Les outils de la Quatrième Révolution Industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre de sociétés saines et ouvertes ». (26)

Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer en raison de la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ». (27)

Il décrit avec une certaine délectation comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, lire nos pensées et influencer notre comportement ». (28)

Schwab prédit: « Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, les organismes chargés de l’application de la loi et les tribunaux seront de plus en plus tentés d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement extraire des souvenirs directement du cerveau des gens. Même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ». (29)

Il arrive que le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « les voyages humains dans l’espace sur de longues distances et la fusion nucléaire sont monnaie courante » (30) et dans lequel « le prochain modèle commercial à la mode » pourrait impliquer qu’une personne « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en tapant un message sur les médias sociaux par la seule pensée ». (31)

Evoquer le « tourisme spatial » sous le titre « La Quatrième Révolution Industrielle et la dernière frontière » (32) est presque comique, tout comme sa suggestion qu' »un monde plein de drones ouvre un monde plein de possibilités ». (33)

Mais plus le lecteur progresse dans le monde dépeint dans les livres de Schwab, moins tout cela semble comique.

La vérité est que cette personnalité très influente, qui occupe une place centrale dans le nouvel ordre mondial en cours d’établissement, est un transhumaniste pur et dur qui rêve de la fin d’une vie humaine et d’une communauté saine et naturelle.

Schwab répète ce message constamment, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.

« Les innovations époustouflantes déclenchées par la Quatrième Révolution Industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain » (34), écrit-il.

« L’avenir remettra en question notre compréhension de ce que signifie être humain, tant d’un point de vue biologique que social ». (35)

« Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ». (36)

Il l’explique plus en détail dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle ne se limiteront pas à faire partie intégrante du monde physique qui nous entoure – elles deviendront partie intégrante de nous. En effet, certains d’entre nous ont déjà l’impression que leurs smartphones sont devenus une extension de leur personne. Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous serons mieux à même de manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces évolutions soulèvent de profondes questions: où se situe la limite entre l’homme et la machine? Qu’est-ce qu’être humain signifie » (37)

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain ». Il s’y extasie devant « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et évoque un avenir cyborg impliquant « de curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». (38)

Il écrit: « Le fonctionnement de ces technologies sera intégré à notre propre biologie et changeront la façon dont nous interagissons avec le monde. Elles sont capables de franchir les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même « . (39)

Aucune transgression ne semble excessive pour Schwab, qui rêve de « puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », d' »informatique biologique » et d' »organismes conçus sur mesure ». (40)

Il est enchanté d’annoncer que « des capteurs, des interrupteurs de mémoire et des circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes » (41), que « les poussières intelligentes, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent maintenant s’auto-organiser à l’intérieur du corps » [NdT. technologies dont il est beaucoup question par rapport aux « vaccins »] et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». (42)

« La biologie synthétique » est à l’horizon du monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocrates du monde « la capacité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ». (43)

L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des mémoires entièrement artificielles implantées dans le cerveau, suffit à donner la nausée à certains d’entre nous, tout comme « la perspective de connecter nos cerveaux à la réalité virtuelle par des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». (44)

C’est une maigre consolation d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste puisque cela « augure de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans la Quatrième Révolution Industrielle ». (45)

Et que dire de « la bio-impression de tissus organiques » (46) ou de la suggestion que « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ? (47)

Quelqu’un aurait-il des objections éthiques à formuler?

Tout cela ne pose manifestement aucun problème à Schwab, qui annoncer avec satisfaction: « Le jour où les vaches seront modifiées pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier le génome de porcs dans le but de produire des organes adaptés à la transplantation humaine ». (48)

Il y a plus inquiétant encore. Depuis la mise en œuvre du sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans laquelle Schwab est né, cette science a été jugée inacceptable par la société humaine.

Mais aujourd’hui, il pense manifestement que l’eugénisme a droit à un renouveau, annonçant à propos de l’édition génétique: « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous sommes susceptibles d’assister à l’avenir à l’avènement de bébés sur mesure qui possèderont des traits particuliers ou qui seront résistants à une maladie spécifique ». (49)

Dans le célèbre traité transhumaniste de 2002, I, Cyborg, Kevin Warwick prédit : « Les humains seront capables d’évoluer grâce à la maîtrise de la super-intelligence et des capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en s’unissant à elles. Tout ceci laisse présager le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de « cyborgs ». Cela ne signifie pas que tout le monde doive devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre statut d’humain, vous pourrez rester tel que vous êtes. Mais attention, tout comme les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés il y a bien des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui resteront des humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront, en fait, les chimpanzés du futur ». (50)

Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine « supérieure » artificiellement améliorée, se démarquant de la populace naturelle, dans ce passage particulièrement accablant de The Fourth Industrial Revolution: « Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation permanente. En conséquence, nous pourrions assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement contre ceux qui y résistent. »

« Cela engendre une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite précédemment. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme. Les gagnants pourront même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale, générée par certains segments de la Quatrième Révolution Industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements tels que jamais vus auparavant ». (51)

Schwab parlait déjà d’une grande « transformation » en 2016 (52) et il est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour faire advenir son monde transhumaniste d’inspiration eugéniste, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.

Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il s’inquiète clairement de la possibilité d’une « résistance sociétale » (53) et des possibilités d’aller de l’avant « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public. » (54)

Les rencontres annuelles du WEF de Schwab à Davos ont depuis longtemps été accueillies par des maniifestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une nouvelle opposition, peut-être plus massive, à son projet, et des risques de « ressentiment, de peur et de retour de bâton politique ». (55)

Dans son livre le plus récent, il aborde la question dans un contexte historique, notant que « l’antimondialisation était forte à l’approche de 1914 et jusqu’en 1918, puis moins forte pendant les années 1920, mais elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (56)

Il note qu’au début des années 2000, « le retour de bâton politique et sociétal contre la mondialisation n’a cessé de se renforcer », (57) affirme que « l’agitation sociale » s’est répandue dans le monde entier au cours des deux dernières années, citant notamment les Gilets Jaunes en France, et évoque le « sombre scénario » qui verrait « la même chose se reproduire ». (58)

Alors, comment un honnête technocrate est-il censé vendre l’avenir qu’il espère pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous?

Une des réponses se trouve dans la propagande incessante de lavage de cerveau diffusée par les médias et les universités aux mains des 1% de l’élite – ce qu’ils se plaisent à appeler « un narratif ».

Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à monter à bord de son express 4RI illustre la tragédie du fait que « le monde manque d’un narratif cohérent, positif et commun qui souligne les opportunités et les défis de la Quatrième Révolution Industrielle, un narratif essentiel si nous voulons responsabiliser un large éventail d’individus et de communautés et éviter un retour de bâton populaire contre les changements fondamentaux en cours ». (59)

Il ajoute: « Il est donc essentiel que nous consacrions de l’attention et de l’énergie à la coopération multipartite au-delà des frontières universitaires, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des narratifs positifs, communs et remplis d’espoir, qui permettront aux individus et aux groupes de toutes les parties du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ». (60)

L’un de ces « narratifs » tente de justifier les raisons pour lesquelles la technologie 4RI doit être installée partout dans le monde le plus rapidement possible.

Schwab est frustré par le fait que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – n’a toujours pas accès à Internet » (61), 85% de la population des pays en développement demeurant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans les pays développés.

L’objectif réel de la 4RI est d’exploiter ces populations à des fins lucratives par le biais d’un techno-impérialisme mondial, mais on ne peut évidemment pas le mentionner dans le « narratif » de propagande nécessaire pour vendre le projet.

Au lieu de cela, leur mission doit être présentée, comme Schwab le fait lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ». (62)

Il se pose en pieux gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant: « Penser de manière inclusive va au-delà de la simple considération de la pauvreté ou des communautés marginalisées comme une simple aberration – un problème que nous pouvons résoudre. Elle nous oblige à réaliser que ‘nos privilèges sont inscrits sur la même page que leur souffrance’. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices étendent les libertés de tous ». (63)

La même technique, celle d’un faux « narratif » conçu pour tromper les citoyens de bonne volonté pour obtenir leur soutien à un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée dans le domaine du changement climatique.

Schwab est un grand fan de Greta Thunberg, bien sûr, qui, à peine relevée du trottoir après sa manifestation en solo à Stockholm, fut expédiée au WEF à Davos pour y prendre la parole.

Il est également partisan de la proposition de Nouveau Pacte Mondial pour la Nature, en particulier via Voice for the Planet, lancé au WEF de Davos en 2019 par les Global Shapers, une organisation de conditionnement des jeunes créée par Schwab en 2011 et décrite avec justesse par le journaliste d’investigation Cory Morningstar comme « un étalage grotesque de malfaisance corporative déguisée en bienfait ».

Dans son livre de 2020, Schwab relate en fait la manière dont ce faux « activisme des jeunes » est instrumentalisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.

Il écrit, dans un passage d’une étonnante franchise: « Le militantisme des jeunes est en hausse dans le monde entier, révolutionné par les médias sociaux qui renforcent la mobilisation dans une mesure auparavant impossible. Il prend de multiples formes, de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits LGBTQ. La jeune génération est résolument à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique à la Grande Réinitialisation ». (64)

En fait, évidemment, le futur ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et sociaux de pointe ». (65)

La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une nouvelle opportunité commerciale, comme il le détaille dans The Fourth Industrial Revolution: « Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie de la capture et du stockage du carbone passe du statut de coût pour diminuer la pollution à celui d’installations rentables de capture et de production intégrant l’utilisation du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à une prise de conscience et à un engagement dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour leur permettre de se rétablir dans les zones menacées ». (66)

Les « solutions » de Schwab aux dommages poignants infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel signifient davantage du même poison, en pire.

La géo-ingénierie est un de ses projets favoris: « Les propositions incluent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’épandage chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». (67)

Il ajoute: « De nouvelles approches sont actuellement conçues qui combineront des technologies de la Quatrième Révolution Industrielle, telles que les nanoparticules et autres matériaux de pointe ». (68)

Comme toutes les entreprises et les ONG pro-capitalistes qui soutiennent l’abominable Nouveau Pacte pour la Nature, Schwab est totalement et profondément anti-nature.

Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire (69) et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter les plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès à Internet ». (70)

Le nouvel ordre envisagé par Schwab englobera le monde entier et une gouvernance mondiale est donc nécessaire pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises.

L’avenir qu’il chérit « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale » (72), insiste-t-il. « Une forme efficace de gouvernance mondiale » (73) est nécessaire.

Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un supposé « déficit de l’ordre mondial » (74), affirme-t-il, ajoutant de façon improbable que l’Organisation Mondiale de la Santé « est accablée par des ressources limitées et décroissantes ». (75)

Ce qu’il veut réellement dire, c’est que sa société 4RI/Grande Réinitialisation ne fonctionnera que si elle est imposée simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives d’aborder et de répondre aux défis mondiaux ». (76)

Il admet: « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres problématiques ». (77)

Cet empire ubiquitaire voit d’un très mauvais œil l’idée qu’une population donnée puisse décider démocratiquement de suivre une autre voie. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, ce qui ferait de ces nations les retardataires de la nouvelle économie numérique », (78) avertit Schwab.

Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance locale est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué dans le cadre de la 4RI.

Il écrit: « Les individus ont longtemps défini leur vie en fonction d’un lieu précis, d’un groupe ethnique, d’une culture particulière ou même d’une langue. L’avènement de la participation en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des modèles de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en passe d’être redéfinies ». (79)

Pour Schwab, la démocratie authentique relève essentiellement de la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de leur plein gré des projets qui visent à détruire leur vie et à les asservir à un système d’exploitation techno-fasciste mondial, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas envisageable.

C’est pourquoi le concept de « partie prenante » revêt une telle importance dans le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, l’accent étant mis sur « la réalisation de solutions par les groupes de parties prenantes ». (80)

Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, c’est seulement à un niveau superficiel. L’agenda est déjà prédéterminé et les décisions sont prises en coulisses.

Schwab l’admet d’ailleurs lorsqu’il écrit: « Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin de garantir une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de la confiance entre les régulateurs, les organisations non-gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer à la mise en forme démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ». (81)

Le public doit donc « aussi » être pris en compte, après coup. Il n’est même pas directement consulté, juste « pris en compte »! Et le rôle du peuple, du demos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette en fait l’idée même des développements biotechnologiques est totalement écartée, en vertu des hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.

Le même message est implicite dans le titre de la conclusion de Schwab à Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Ce que vous pouvez faire pour façonner la Quatrième Révolution Industrielle ». (82) La techno-tyrannie ne peut être ni contestée ni arrêtée, mais simplement « façonnée ».

Schwab utilise le terme « leadership systémique » pour décrire la manière profondément antidémocratique dont les 1% nous imposent à tous leur programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».

Il écrit: « Le leadership systémique consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en fonction de celle-ci pour changer la manière dont le système fournit ses avantages, et à qui. Le leadership systémique requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ». (83)

Il qualifie ce contrôle descendant d’un bout à l’autre du spectre de « gestion systémique de l’existence humaine » (84), bien que d’autres puissent préférer le terme « totalitarisme ».

L’un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience devant les contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » dans le langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique.

Tout cela devait être balayé pour permettre une Blitzkrieg de « modernisation » accélérée.

Nous voyons ressurgir ce même état d’esprit dans les appels de Schwab en faveur d’une « gouvernance agile », dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus d’élaboration des politiques antérieurs ». (85)

Il écrit: « L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande à la lumière de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à correspondre à l’agilité, la fluidité, la flexibilité et la capacité d’adaptation des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ». (86)

L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies d’accroissement du profit.

Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes de développement politique en utilisant des principes agiles » – et « encouragerait les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des « bacs à sable de développement » et des « bancs d’essai expérimentaux » pour développer des réglementations en utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ». (87)

Pour Schwab, le rôle de l’État est de faire avancer les objectifs capitalistes, et non de les soumettre à une quelconque forme d’examen. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État dans la prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste à l’égard de sa fonction de réglementation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ». (88)

Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations encombrantes et la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.

Il avance la suggestion d' »accords de partage de données public-privé qui « brisent le verre en cas d’urgence ». Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues à l’avance (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les délais et à améliorer la coordination des premiers intervenants, en autorisant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ». (89)

Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues à l’avance » sont devenues une réalité.

Cela ne devrait pas être une trop grande surprise pour Schwab, puisque son WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui modélisait une pandémie fictive de coronavirus.

Et il n’a pas perdu de temps pour sortir un nouveau livre, Covid-19: The Great Reset, coécrit avec Thierry Malleret, qui dirige ce qu’on appelle le Baromètre Mensuel, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et aux décideurs d’opinion ». (90)

Publié en juillet 2020, le livre se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et devrait, peut-être, ressembler ». (91)

Schwab et Malleret admettent que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes ». (92)

Ils ajoutent: « [La pandémie] ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». (93)

Pourtant, de façon incroyable, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme prétexte d’un changement social sans précédent sous la bannière de la « Grande Réinitialisation »!

Et bien qu’ils affirment explicitement que le Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises ce même vocable pour décrire l’impact plus large de la crise.

Schwab et Malleret situent le Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et significatifs de nos sociétés.

Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale: « La Seconde Guerre mondiale a été la quintessence de la guerre transformationnelle, déclenchant non seulement des changements fondamentaux de l’ordre mondial et de l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions du contrat social radicalement nouvelles (comme le fait que les femmes ont rejoint la population active avant de devenir électrices). Il existe évidemment des dissemblances fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Toutes deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions jusqu’alors inimaginables ». (94)

Ils rejoignent également de nombreux « théoriciens du complot » contemporains en établissant une comparaison directe entre le Covid-19 et le 11 septembre: « C’est ce qui se produisit après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité, telles que l’utilisation généralisée de caméras, l’exigence de cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs, sont devenues la norme. À l’époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme ‘normales' ». (95)

Lorsqu’un tyran s’arroge le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en affirmant qu’il est moralement habilité à le faire parce qu’il est « éclairé ».

Il en va de même pour la tyrannie appuyée sur le Covid, la Grande Réinitialisation de Schwab, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant: « Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront ainsi un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ». (96)

L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer parti du choc infligé par la panique », en nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie, que, pour une raison insondable, rien ne serait plus jamais pareil dans nos vies.

Schwab et Malleret, inévitablement, s’en donnent à cœur joie dans leur recours au concept du Nouveau Normal, même s’ils admettent que le virus n’a jamais été que « léger ».

« C’est notre moment décisif », claironnent-ils. « Beaucoup de choses vont changer pour toujours ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ». « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court : jamais ». (97)

Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ». (98)

Ils écrivent: « Des changements radicaux sont à venir, d’une telle portée que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous ne cesserons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. Au fur et à mesure qu’ils s’imbriqueront les uns dans les autres, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront un « nouveau normal » radicalement différent de celui que nous abandonnerons progressivement. Nombre de nos croyances et de nos postulats sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler s’effondreront dans le processus ». (99)

En 2016, Schwab envisageait déjà « de nouvelles façons d’utiliser la technologie pour changer les comportements » (100) et prédisait : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours entraîneront des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’il est presque impossible de les envisager ». (101)

L’un des moyens par lesquels il avait espéré faire avancer son programme technocratique était, comme nous l’avons noté, les « solutions » bidon au changement climatique proposées par de pseudo-capitalistes verts.

Sous le titre « réinitialisation environnementale », Schwab et Malleret affirment: « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient sembler n’être que des cousins éloignés; mais ils sont beaucoup plus proches et imbriqués que nous le pensons ». (102)

L’un des liens est que les « crises » climatique et virale ont été utilisées par le WEF et ses semblables pour la promotion de leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont mondiales par nature et ne peuvent donc être correctement traitées que de manière coordonnée au niveau mondial ». (103)

Un autre lien est la manière dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » (104) génèrent des profits massifs pour la plupart des mêmes secteurs des grandes entreprises.

Le Covid-19 fut manifestement une excellente nouvelle pour les capitalistes désireux de tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret: « La conviction que les stratégies ESG [Environnementales, Sociales et de Gouvernance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier davantage est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surperformé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ». (105)

Les requins capitalistes du prétendu « secteur de la durabilité » se frottent joyeusement les mains à l’idée de tout l’argent qu’ils vont gagner grâce à la Grande Réinitialisation fasciste sous prétexte de Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leurs profits hypocrites.

Schwab et Malleret notent: « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une réinitialisation économique plus large ». (106)

« Un document d’orientation préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Economique Mondial estime que la mise en place d’une économie positive pour la nature pourrait représenter plus de 10.000 milliards de dollars par an d’ici 2030… La remise à niveau de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ». (107)

Étant donné l’imbrication des crises climatiques et du Covid présentée par Schwab, nous pourrions supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation vers le Nouveau Normal sur le dos de la crise climatique.

Mais de toute évidence, toute la publicité faite autour de Greta Thunberg et de Extinction Rebellion, soutenue par les grandes entreprises, n’a pas suscité une panique publique suffisante pour justifier de telles mesures.

Le projet Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer l’ensemble du processus et de le faire passer sans examen préalable.

« Cette différence cruciale entre les horizons temporels respectifs d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la dégradation de la nature implique qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la dégradation de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou ‘récompense future’, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage ». (108)

Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils souhaitent nous imposer depuis des années.

Comme lui et Malleret le disent: « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ». (109)

« La pandémie marquera un tournant en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo d’avant la pandémie ». (110)

Ils dissimulent à peine leur joie devant la direction que prend désormais la société: « La pandémie accélérera encore plus l’innovation, catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et « turbochargeant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise ». (111)

« Avec la pandémie, la ‘transformation numérique’ à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans être exactement sûrs de ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. Un effet majeur des confinements sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.

« En avril 2020, plusieurs leaders de la tech ont observé avec quelle rapidité et quelle radicalité les nécessités créées par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption des technologies, ont a fait un bond en avant de plusieurs années ». (112)

Le destin sourit manifestement à Klaus Schwab, car cette crise du Covid-19 a miraculeusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects du programme qu’il promeut depuis des décennies.

Ainsi, lui et Malleret rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de davantage de robots dans nos vies personnelles et professionnelles ». (113)

Les confinements survenus dans le monde entier ont, il va sans dire, donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.

Les auteurs racontent: « Les consommateurs ont besoin de produits et, s’ils ne peuvent pas faire de shopping, ils auront inévitablement recours à l’achat en ligne. Au fur et à mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant deviennent plus confiantes, tandis que les personnes qui faisaient déjà des achats en ligne occasionnels s’y fient vraisemblablement davantage. Ce phénomène a été mis en évidence lors des confinements. Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché à eux deux 250.000 travailleurs pour faire face à l’augmentation de la demande et ont élaboré une infrastructure massive pour assurer les livraisons en ligne. Cette croissance accélérée du commerce électronique signifie que les géants du secteur de la vente au détail en ligne sont susceptibles de sortir de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient dans l’ère pré-pandémique ». (114)

Ils ajoutent: « À mesure que des biens et des services de plus en plus nombreux et divers nous sont offerts via nos mobiles et nos ordinateurs, les entreprises de secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drones (pour n’en citer que quelques-uns) prospéreront. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont apparues comme des ‘gagnants’ des confinements ». (115)

En guise de corollaire, nous pourrions suggérer que ce n’est « pas par hasard » que les gouvernements capturés et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…

Les bonnes nouvelles amenées par le Covid ne cessent de s’accumuler pour tous les secteurs d’activité susceptibles de bénéficier de la Quatrième Répression Industrielle.

« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’enseignement en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement notable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation bien plus élevée des entreprises d’éducation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups ‘ed-tech’… À l’été 2020, le sens de la tendance semble clair: le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ». (116)

Les sports en ligne ont également pris leur essor: « Pendant un temps, la distanciation sociale pourrait empêcher la pratique de certains sports, ce qui profitera en retour à l’expansion toujours plus puissante des e-sports. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». (117)

Les nouvelles sont similaires dans le secteur bancaire: « Les interactions bancaires en ligne sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ». (118)

Le passage à l’activité en ligne inspiré par le Covid profite évidemment à Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs: « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint record sur record pendant les confinements, dépassant même les niveaux d’avant le début de l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de sitôt, bien au contraire ». (119)

Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui ne doivent plus payer d’êtres humains pour travailler à leur service. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste.

La culture du Nouveau Normal fasciste fournira également des retombées lucratives pour des secteurs d’activité particuliers, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.

« La pandémie intensifiera certainement notre préoccupation pour l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballage. Nous serons encouragés à ne pas toucher les produits que nous achetons. Des plaisirs simples comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir obsolètes ». (120)

Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique orienté profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » Covid.

Ils écrivent: « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’activité d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les inquiétudes persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés souligneront la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits. En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop proches les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera donc la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus susceptibles d’être automatisés ». (121)

Comme mentionné précédemment, Schwab est depuis longtemps frustré par toutes les réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de faire autant d’argent qu’ils le souhaiteraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.

Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour se débarrasser d’une grande partie de ces obstacles démodés à la prospérité et à la croissance.

La santé est l’un des domaines dans lesquels la bureaucratie envahissante est abandonnée. Pourquoi une partie prenante saine d’esprit imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence puisse empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité spécifique?

Schwab et Malleret se réjouissent de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence du Covid: « La nécessité de faire face à la pandémie avec tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les travailleurs de la santé en leur permettant de travailler à distance) a levé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ». (122)

La suppression des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial du Nouveau Normal, comme l’expliquent Schwab et Malleret:

« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent freiné le rythme d’adoption des nouvelles technologies en prenant le temps de réfléchir à un cadre réglementaire idéal, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire née de la nécessité est possible. Pendant les confinements, un assouplissement quasi-mondial des réglementations auparavant dans le chemin du progrès dans des domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix possible. Ce qui était jusqu’à récemment impensable est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ». (123)

Ils ajoutent: « L’impératif actuel de propulser, coûte que coûte, l' »économie sans contact » et la volonté subséquente des régulateurs de l’accélérer signifient que tous les coups sont permis ». (124)

« Tous les coups sont permis ». Ne vous y trompez pas: c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne ses prétentions à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral.

Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, à l’avantage de ces dernières, sous-tend leur Grande Réinitialisation.

Des sommes phénoménales ont été transférées des fonds publics vers les poches bien remplies des 1% depuis le tout début de la crise Covid, comme ils le reconnaissent: « En avril 2020, au moment où la pandémie commençait à envahir le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance de plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (125)

Ils poursuivent: « Le COVID-19 a réécrit bon nombre des règles du jeu entre les secteurs public et privé. … Une plus grande ingérence, bienveillante (ou non), des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra de chaque pays et de son industrie, et prendra donc de nombreuses formes différentes ». (126)

« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier, les gouvernements essayant d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.

« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir en tant que ‘payeur de dernier recours’ pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destruction d’entreprises déclenchée par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du ‘jeu’ de la politique économique et monétaire. » (127)

Schwab et son co-auteur se réjouissent à la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État être utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.

Ils écrivent: « L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante: les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie de COVID-19 ». (128)

Et ils ajoutent: « En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais à des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître de façon permanente leur rôle ». (129)

L’idée de réécrire les règles du jeu est, une fois de plus, très réminiscente du langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître de façon permanente le rôle de l’État en aidant le secteur privé.

En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui répondit à la crise économique de 1931 en lançant un organe spécial d’urgence, l’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.

Il déclara que c’était « un moyen de conduire énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privées, mais les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (130)

Les soupçons sur la nature fasciste de la Grande Réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures d’État policier déployées à travers le monde pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid.

La force brute qui n’est jamais loin de la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’il entre dans sa phase fasciste, ce qui est tout à fait évident dans le livre de Schwab et Malleret.

Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte du Covid-19. Parfois, dans un contexte commercial, comme dans les déclarations selon lesquelles  » le COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique désormais acquise  » ou que  » la micro-réinitialisation va forcer toutes les entreprises de tous les secteurs à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner « . (131)

Mais parfois, elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables se plaisent à nous considérer.

« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs, auparavant réticents à accorder une trop grande confiance aux applications et services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain: regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en personne, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller à la salle de sport, etc…

« Nombre des comportements technologiques que nous avons été contraints d’adopter pendant le confinement nous deviendront plus familiers donc plus naturels. À mesure que la distance sociale et physique persiste, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va, petit à petit, gagner du terrain sur les habitudes autrefois ancrées. » (132)

Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme Schwab et Malleret l’expliquent très clairement à propos de ce qu’on appelle le traçage des contacts: « Aucune application de traçage des contacts volontaire ne fonctionnera si les gens ne sont pas disposés à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si un individu refuse de télécharger l’application (et donc refuse de fournir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en pâtira ». (133)

Ceci, pensent-ils, est un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale et son utilisation potentielle pour imposer leur Nouveau Normal: « Alors que dans le cas d’une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées ». (134)

Ces « mesures coercitives », que nous sommes tous censés accepter, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.

Schwab et Malleret écrivent: « L’évolution des entreprises ira dans le sens d’une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises observeront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle à l’aide de caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés se conforment à la distanciation sociale ». (135)

Des mesures coercitives sous une forme ou une autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à accepter les vaccins Covid actuellement en attente.

Schwab est profondément lié à ce monde, puisqu’il « tutoie » Bill Gates et qu’il a été salué par le pilier de Big Pharma, Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne vraiment dévouée à une cause vraiment noble ».

Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la ‘normale’ ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible ». (136)

Il ajoute: « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». (137)

 » Les « anti-vaxxers » figurent donc dans la liste des menaces de Schwab pour son projet, au même titre que les manifestants altermondialistes et anticapitalistes, les Gilets Jaunes et tous ceux qui sont engagés dans les « conflits de classe », la « résistance sociétale » et le « retour de bâton politique ».

La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus décisionnels par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative articulée sur les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.

Mais comment envisage-t-il de gérer le « sombre scénario » d’un soulèvement des populations contre sa grande réinitialisation néo-normaliste et sa Quatrième Révolution Industrielle transhumaniste?

Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour garantir l’avènement de son nouvel âge technocratique?

La question fait froid dans le dos, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.

Le Nouveau Normal Nazi d’Hitler était censé durer mille ans, mais il s’est effondré 988 ans plus tôt que prévu.

Ce n’est pas parce que Hitler a dit, avec toute la confiance que confère le pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, que ce fut le cas.

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab, Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons dans la Quatrième Révolution Industrielle et que notre monde va changer pour toujours, que ce sera le cas.

Nous ne sommes pas tenus d’accepter leur Nouveau Normal. Nous ne sommes pas tenus de suivre leurs discours alarmistes. Nous ne sommes pas tenus de recevoir leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous ne sommes pas tenus de marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste.

Nous pouvons dénoncer leurs mensonges! Exposer leur programme! Refuser leur récit! Rejeter leur idéologie toxique! Résister à leur fascisme!


Texte original

Klaus Schwab and his great fascist reset

winter oak, one year ago

Born in Ravensburg in 1938, Klaus Schwab is a child of Adolf Hitler’s Germany, a police-state regime built on fear and violence, on brainwashing and control, on propaganda and lies, on industrialism and eugenics, on dehumanisation and “disinfection”, on a chilling and grandiose vision of a “new order” that would last a thousand years.

Schwab seems to have dedicated his life to reinventing that nightmare and to trying to turn it into a reality not just for Germany but for the whole world.

Worse still, as his own words confirm time and time again, his technocratic fascist vision is also a twisted transhumanist one, which will merge humans with machines in “curious mixes of digital-and-analog life”, which will infect our bodies with “Smart Dust” and in which the police will apparently be able to read our brains.

And, as we will see, he and his accomplices are using the Covid-19 crisis to bypass democratic accountability, to override opposition, to accelerate their agenda and to impose it on the rest of humankind against our will in what he terms a “Great Reset“.

Schwab is not, of course, a Nazi in the classic sense, being neither a nationalist nor an anti-semite, as testified by the $1 million Dan David Prize he was awarded by Israel in 2004 [although strangely by October 2021 all reference to Schwab appeared to have been removed from the Dan David Prize website!].

But 21st century fascism has found different political forms through which to continue its core project of reshaping humanity to suit capitalism through blatantly authoritarian means.

This new fascism is today being advanced in the guise of global governance, biosecurity, the “New Normal”, the “New Deal for Nature” and the “Fourth Industrial Revolution”.

Schwab, the octogenarian founder and executive chairman of the World Economic Forum, sits at the centre of this matrix like a spider on a giant web.

The original fascist project, in Italy and Germany, was all about a merger of state and business.

While communism envisages the take-over of business and industry by the government, which – theoretically! – acts in the interests of the people, fascism was all about using the state to protect and advance the interests of the wealthy elite.

Schwab was continuing this approach in a denazified post-WW2 context, when in 1971 he founded the European Management Forum, which held annual meetings at Davos in Switzerland.

Here he promoted his ideology of “stakeholder” capitalism in which businesses were brought into closer co-operation with government.

“Stakeholder capitalism” is described by Forbes business magazine as “the notion that a firm focuses on meeting the needs of all its stakeholders: customers, employees, partners, the community, and society as a whole”.

Even in the context of a particular business, it is invariably an empty label. As the Forbes article notes, it actually only means that “firms can go on privately shoveling money to their shareholders and executives, while maintaining a public front of exquisite social sensitivity and exemplary altruism”.

But in a general social context, the stakeholder concept is even more nefarious, discarding any idea of democracy, rule by the people, in favour of rule by corporate interests.

Society is no longer regarded as a living community but as a business, whose profitability is the sole valid aim of human activity.

Schwab set out this agenda back in 1971, in his book Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), where his use of the term “stakeholders” (die Interessenten) effectively redefined human beings not as citizens, free individuals or members of communities, but as secondary participants in a massive commercial enterprise.

The aim of each and every person’s life was “to achieve long-term growth and prosperity” for this enterprise – in other words, to protect and increase the wealth of the capitalist elite.

This all became even clearer in 1987, when Schwab renamed his European Management Forum the World Economic Forum.

The WEF describes itself on its own website as “the global platform for public-private cooperation”, with admirers describing how it creates “partnerships between businessmen, politicians, intellectuals and other leaders of society to ‘define, discuss and advance key issues on the global agenda’.”

The “partnerships” which the WEF creates are aimed at replacing democracy with a global leadership of hand-picked and unelected individuals whose duty is not to serve the public, but to impose the rule of the 1% on that public with as little interference from the rest of us as possible.

In the books Schwab writes for public consumption, he expresses himself in the two-faced clichés of corporate spin and greenwashing.

The same empty terms are dished up time and time again. In Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World Schwab talks of “the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits” and of “sustainable and inclusive partnerships” which will lead us all to an “inclusive, sustainable and prosperous future”! (1)

Behind this bluster, the real motivation driving his “stakeholder capitalism”, which he was still relentlessly promoting at the WEF’s 2020 Davos conference, is profit and exploitation.

For instance, in his 2016 book The Fourth Industrial Revolution, Schwab writes about the Uberisation of work and the consequent advantages for companies, particularly fast-growing start-ups in the digital economy: “As human cloud platforms classify workers as self-employed, they are—for the moment—free of the requirement to pay minimum wages, employer taxes and social benefits”. (2)

The same capitalist callousness shines through in his attitude towards people nearing the end of their working lives and in need of a well-deserved rest: “Aging is an economic challenge because unless retirement ages are drastically increased so that older members of society can continue to contribute to the workforce (an economic imperative that has many economic benefits), the working-age population falls at the same time as the percentage of dependent elders increases”. (3)

Everything in this world is reduced to economic challenges, economic imperatives and economic benefits for the ruling capitalist class.

The myth of Progress has long been used by the 1% to persuade people to accept the technologies designed to exploit and control us and Schwab plays on this when he declares that “the Fourth Industrial Revolution represents a significant source of hope for continuing the climb in human development that has resulted in dramatic increases in quality of life for billions of people since 1800”. (4)

He enthuses: “While it may not feel momentous to those of us experiencing a series of small but significant adjustments to life on a daily basis, it is not a minor change—the Fourth Industrial Revolution is a new chapter in human development, on a par with the first, second and third Industrial Revolutions, and once again driven by the increasing availability and interaction of a set of extraordinary technologies”. (5)

But he is well aware that technology is not ideologically neutral, as some like to claim. Technologies and societies shape each other, he says. “After all, technologies are tied up in how we know things, how we make decisions, and how we think about ourselves and each other. They are connected to our identities, worldviews and potential futures. From nuclear technologies to the space race, smartphones, social media, cars, medicine and infrastructure—the meaning of technologies makes them political. Even the concept of a ‘developed’ nation implicitly rests on the adoption of technologies and what they mean for us, economically and socially”. (6)

Technology, for the capitalists behind it, has never been about social good but purely about profit, and Schwab makes it quite clear that the same remains true of his Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Fourth Industrial Revolution technologies are truly disruptive—they upend existing ways of sensing, calculating, organizing, acting and delivering. They represent entirely new ways of creating value for organizations and citizens”. (7)

In case the meaning of “creating value” was not clear, he gives some examples: “Drones represent a new type of cost-cutting employee working among us and performing jobs that once involved real people” (8) and “the use of ever-smarter algorithms is rapidly extending employee productivity—for example, in the use of chat bots to augment (and, increasingly, replace) ‘live chat’ support for customer interactions”. (9)

Schwab goes into some detail about the cost-cutting, profit-boosting marvels of his brave new world in The Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Sooner than most anticipate, the work of professions as different as lawyers, financial analysts, doctors, journalists, accountants, insurance underwriters or librarians may be partly or completely automated…

“The technology is progressing so fast that Kristian Hammond, cofounder of Narrative Science, a company specializing in automated narrative generation, forecasts that by the mid-2020s, 90% of news could be generated by an algorithm, most of it without any kind of human intervention (apart from the design of the algorithm, of course)”. (10)

It is this economic imperative that informs Schwab’s enthusiasm for “a revolution that is fundamentally changing the way we live, work, and relate to one another”. (11)

Schwab waxes lyrical about the 4IR, which he insists is “unlike anything humankind has experienced before”. (12)

He gushes: “Consider the unlimited possibilities of having billions of people connected by mobile devices, giving rise to unprecedented processing power, storage capabilities and knowledge access. Or think about the staggering confluence of emerging technology breakthroughs, covering wide-ranging fields such as artificial intelligence (AI), robotics, the internet of things (IoT), autonomous vehicles, 3D printing, nanotechnology, biotechnology, materials science, energy storage and quantum computing, to name a few. Many of these innovations are in their infancy, but they are already reaching an inflection point in their development as they build on and amplify each other in a fusion of technologies across the physical, digital and biological worlds”. (13)

He also looks forward to more online education, involving “the use of virtual and augmented reality” to “dramatically improve educational outcomes” (14), to sensors “installed in homes, clothes and accessories, cities, transport and energy networks” (15) and to smart cities, with their all-important “data platforms”. (16)

“All things will be smart and connected to the internet”, says Schwab, and this will extend to animals, as “sensors wired in cattle can communicate to each other through a mobile phone network”. (17)

He loves the idea of “smart cell factories” which could enable “the accelerated generation of vaccines” (18) and “big-data technologies”. (19)

These, he assures us, will “deliver new and innovative ways to service citizens and customers” (20) and we will have to stop objecting to businesses profiting from harnessing and selling information about every aspect of our personal lives.

“Establishing trust in the data and algorithms used to make decisions will be vital,” insists Schwab. “Citizen concerns over privacy and establishing accountability in business and legal structures will require adjustments in thinking”. (21)

At the end of the day it is clear that all this technological excitement revolves purely around profit, or “value” as Schwab prefers to term it in his 21st century corporate newspeak.

Thus blockchain technology will be fantastic and provoke “an explosion in tradable assets, as all kinds of value exchange can be hosted on the blockchain”. (22)

The use of distributed ledger technology, adds Schwab, “could be the driving force behind massive flows of value in digital products and services, providing secure digital identities that can make new markets accessible to anyone connected to the internet”. (23)

In general, the interest of the 4IR for the ruling business elite is that it will “create entirely new sources of value” (24) and “give rise to ecosystems of value creation that are impossible to imagine with a mindset stuck in the third Industrial Revolution”. (25)

The technologies of the 4IR, rolled out via 5G, pose unprecedented threats to our freedom, as Schwab concedes: “The tools of the fourth industrial revolution enable new forms of surveillance and other means of control that run counter to healthy, open societies”. (26)

But this does not stop him presenting them in a positive light, as when he declares that “public crime is likely to decrease due to the convergence of sensors, cameras, AI and facial recognition software”. (27)

He describes with some relish how these technologies “can intrude into the hitherto private space of our minds, reading our thoughts and influencing our behavior”. (28)

Schwab predicts: “As capabilities in this area improve, the temptation for law enforcement agencies and courts to use techniques to determine the likelihood of criminal activity, assess guilt or even possibly retrieve memories directly from people’s brains will increase. Even crossing a national border might one day involve a detailed brain scan to assess an individual’s security risk”. (29)

There are times when the WEF chief gets carried away by his passion for a sci-fi future in which “long-distance human space travel and nuclear fusion are commonplace” (30) and in which “the next trending business model” might involve someone “trading access to his or her thoughts for the time-saving option of typing a social media post by thought alone”. (31)

Talk of “space tourism” under the title “The Fourth Industrial Revolution and the final frontier” (32) is almost funny, as is his suggestion that “a world full of drones offers a world full of possibilities”. (33)

But the further the reader progresses into the world depicted in Schwab’s books, the less of a laughing matter it all seems.

The truth is that this highly influential figure, at the centre of the new global order currently being established, is an out-and-out transhumanist who dreams of an end to natural healthy human life and community.

Schwab repeats this message time and time again, as if to be sure we have been duly warned.

“The mind-boggling innovations triggered by the fourth industrial revolution, from biotechnology to AI, are redefining what it means to be human,” (34) he writes.

“The future will challenge our understanding of what it means to be human, from both a biological and a social standpoint”. (35)

“Already, advances in neurotechnologies and biotechnologies are forcing us to question what it means to be human”. (36)

He spells it out in more detail in Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “Fourth Industrial Revolution technologies will not stop at becoming part of the physical world around us—they will become part of us. Indeed, some of us already feel that our smartphones have become an extension of ourselves. Today’s external devices—from wearable computers to virtual reality headsets—will almost certainly become implantable in our bodies and brains. Exoskeletons and prosthetics will increase our physical power, while advances in neurotechnology enhance our cognitive abilities. We will become better able to manipulate our own genes, and those of our children. These developments raise profound questions: Where do we draw the line between human and machine? What does it mean to be human?” (37)

A whole section of this book is devoted to the theme “Altering the Human Being”. Here he drools over “the ability of new technologies to literally become part of us” and invokes a cyborg future involving “curious mixes of digital-and-analog life that will redefine our very natures”. (38)

He writes: “These technologies will operate within our own biology and change how we interface with the world. They are capable of crossing the boundaries of body and mind, enhancing our physical abilities, and even having a lasting impact on life itself “. (39)

No violation seems to go too far for Schwab, who dreams of “active implantable microchips that break the skin barrier of our bodies”, “smart tattoos”, “biological computing” and “custom-designed organisms”. (40)

He is delighted to report that “sensors, memory switches and circuits can be encoded in common human gut bacteria”, (41) that “Smart Dust, arrays of full computers with antennas, each much smaller than a grain of sand, can now organize themselves inside the body” and that “implanted devices will likely also help to communicate thoughts normally expressed verbally through a ‘built-in’ smartphone, and potentially unexpressed thoughts or moods by reading brain waves and other signals”. (42)

“Synthetic biology” is on the horizon in Schwab’s 4IR world, giving the technocratic capitalist rulers of the world “the ability to customize organisms by writing DNA”. (43)

The idea of neurotechnologies, in which humans will have fully artificial memories implanted in the brain, is enough to make some of us feel faintly sick, as is “the prospect of connecting our brains to VR through cortical modems, implants or nanobots”. (44)

It is of little comfort to learn that this is all – of course! – in the greater interests of capitalist profiteering since it “heralds new industries and systems for value creation” and “represents an opportunity to create entire new systems of value in the Fourth Industrial Revolution”. (45)

And what about “the bioprinting of organic tissues” (46) or the suggestion that “animals could potentially be engineered to produce pharmaceuticals and other forms of treatment”? (47)

Ethical objections, anyone?

It’s all evidently good for Schwab, who is happy to announce: “The day when cows are engineered to produce in its [sic] milk a blood-clotting element, which hemophiliacs lack, is not far off. Researchers have already started to engineer the genomes of pigs with the goal of growing organs suitable for human transplantation”. (48)

It gets even more disturbing. Ever since the sinister eugenics programme of the Nazi Germany into which Schwab was born, this science has been deemed beyond the pale by human society.

But now, however, he evidently feels eugenics is due a revival, announcing with regard to genetic editing: “That it is now far easier to manipulate with precision the human genome within viable embryos means that we are likely to see the advent of designer babies in the future who possess particular traits or who are resistant to a specific disease”. (49)

In the notorious 2002 transhumanist treatise I, Cyborg, Kevin Warwick predicts: “Humans will be able to evolve by harnessing the super-intelligence and extra abilities offered by the machines of the future, by joining with them. All this points to the development of a new human species, known in the science-fiction world as ‘cyborgs’. It doesn’t mean that everyone has to become a cyborg. If you are happy with your state as a human then so be it, you can remain as you are. But be warned – just as we humans split from our chimpanzee cousins years ago, so cyborgs will split from humans. Those who remain as humans are likely to become a sub-species. They will, effectively, be the chimpanzees of the future”. (50)

Schwab seems to be hinting at the same future of a “superior” enhanced artificial transhuman elite separating from the natural-born rabble, in this particularly damning passage from The Fourth Industrial Revolution: “We are at the threshold of a radical systemic change that requires human beings to adapt continuously. As a result, we may witness an increasing degree of polarization in the world, marked by those who embrace change versus those who resist it.

“This gives rise to an inequality that goes beyond the societal one described earlier. This ontological inequality will separate those who adapt from those who resist—the material winners and losers in all senses of the words. The winners may even benefit from some form of radical human improvement generated by certain segments of the fourth industrial revolution (such as genetic engineering) from which the losers will be deprived. This risks creating class conflicts and other clashes unlike anything we have seen before”. (51)

Schwab was already talking about a great “transformation” back in 2016 (52) and is clearly determined to do everything in his not inconsiderable power to bring about his eugenics-inspired transhumanist world of artifice, surveillance, control and exponential profit.

But, as revealed by his reference above to “class conflicts”, he is clearly worried by the possibility of “societal resistance” (53) and how to advance “if technologies receive a great deal of resistance from the public”. (54)

Schwab’s annual WEF shindigs at Davos have long been met by anti-capitalist protests and, despite the current paralysis of the radical left, he is well aware of the possibility of renewed and perhaps broader opposition to his project, with the risk of “resentment, fear and political backlash”. (55)

In his most recent book he provides a historical context, noting that “antiglobalization was strong in the run-up to 1914 and up to 1918, then less so during the 1920s, but it reignited in the 1930s as a result of the Great Depression”. (56)

He notes that in the early 2000s “the political and societal backlash against globalization relentlessly gained strength”, (57) says that “social unrest” has been widespread across the world in the past two years, citing the Gilets Jaunes in France among other movements, and invokes the “sombre scenario” that “the same could happen again”. (58)

So how is an honest technocrat supposed to roll out his preferred future for the world without the agreement of the global public? How can Schwab and his billionaire friends impose their favoured society on the rest of us?

One answer is relentless brainwashing propaganda churned out by the mass media and academia owned by the 1% elite – what they like to call “a narrative”.

For Schwab, the reluctance of the majority of humankind to leap aboard his 4IR express reflects the tragedy that “the world lacks a consistent, positive and common narrative that outlines the opportunities and challenges of the fourth industrial revolution, a narrative that is essential if we are to empower a diverse set of individuals and communities and avoid a popular backlash against the fundamental changes under way”. (59)

He adds: “It is, therefore, critical that we invest attention and energy in multistakeholder cooperation across academic, social, political, national and industry boundaries. These interactions and collaborations are needed to create positive, common and hope-filled narratives, enabling individuals and groups from all parts of the world to participate in, and benefit from, the ongoing transformations”. (60)

One of these “narratives” whitewashes the reasons for which 4IR technology needs to be installed everywhere in the world as soon as possible.

Schwab is frustrated that “more than half of the world’s population—around 3.9 billion people—still cannot access the internet”, (61) with 85% of the population of developing countries remaining offline and therefore out of reach, as compared to 22% in the developed world.

The actual aim of the 4IR is to exploit these populations for profit via global techno-imperialism, but of course that cannot be stated in the propaganda “narrative” required to sell the plan.

Instead, their mission has to be presented, as Schwab himself does, as a bid to “develop technologies and systems that serve to distribute economic and social values such as income, opportunity and liberty to all stakeholders”. (62)

He piously postures as a guardian of woke liberal values, declaring: “Thinking inclusively goes beyond thinking about poverty or marginalized communities simply as an aberration—something that we can solve. It forces us to realize that ‘our privileges are located on the same map as their suffering’. It moves beyond income and entitlements, though these remain important. Instead, the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits expand freedoms for all”. (63)

The same technique, of a fake “narrative” designed to fool good-thinking citizens into supporting an imperialist capitalist scheme, has been used extensively with regard to climate change.

Schwab is a great fan of Greta Thunberg, of course, who had barely stood up from the pavement after her one-girl protest in Stockholm before being whisked off to address the WEF at Davos.

He is also a supporter of the proposed global New Deal for Nature, particularly via Voice for the Planet, which was launched at the WEF in Davos in 2019 by the Global Shapers, a youth-grooming organisation created by Schwab in 2011 and aptly described by investigative journalist Cory Morningstar as “a grotesque display of corporate malfeasance disguised as good”.

In his 2020 book, Schwab actually lays out the way that fake “youth activism” is being used to advance his capitalist aims.

He writes, in a remarkably frank passage: “Youth activism is increasing worldwide, being revolutionized by social media that increases mobilization to an extent that would have been impossible before. It takes many different forms, ranging from non-institutionalized political participation to demonstrations and protests, and addresses issues as diverse as climate change, economic reforms, gender equality and LGBTQ rights. The young generation is firmly at the vanguard of social change. There is little doubt that it will be the catalyst for change and a source of critical momentum for the Great Reset”. (64)

In fact, of course, the ultra-industrial future proposed by Schwab is anything other than green. It’s not nature he’s interested in, but “natural capital” and “incentivizing investment in green and social frontier markets”. (65)

Pollution means profit and environmental crisis is just another business opportunity, as he details in The Fourth Industrial Revolution: “In this revolutionary new industrial system, carbon dioxide turns from a greenhouse pollutant into an asset, and the economics of carbon capture and storage move from being cost as well as pollution sinks to becoming profitable carbon-capture and use-production facilities. Even more important, it will help companies, governments and citizens become more aware of and engaged with strategies to actively regenerate natural capital, allowing intelligent and regenerative uses of natural capital to guide sustainable production and consumption and give space for biodiversity to recover in threatened areas”. (66)

Schwab’s “solutions” to the heart-breaking damage inflicted on our natural world by industrial capitalism involve more of the same poison, except worse.

Geoengineering is one of his favourites: “Proposals include installing giant mirrors in the stratosphere to deflect the sun’s rays, chemically seeding the atmosphere to increase rainfall and the deployment of large machines to remove carbon dioxide from the air”. (67)

And he adds: “New approaches are currently being imagined through the combination of Fourth Industrial Revolution technologies, such as nanoparticles and other advanced materials”. (68)

Like all the businesses and pro-capitalist NGOs backing the horrendous New Deal for Nature, Schwab is utterly and profoundly ungreen.

For him, the “ultimate possibility” of “clean” and “sustainable” energy includes nuclear fusion (69) and he looks forward to the day when satellites will “blanket the planet with communications pathways that could help connect the more than 4 billion people still lacking online access”. (70)

Schwab also very much regrets all that red tape preventing the unhindered onward march of GM food, warning that “global food security will only be achieved, however, if regulations on genetically modified foods are adapted to reflect the reality that gene editing offers a precise, efficient and safe method of improving crops”. (71)

The new order envisaged by Schwab will embrace the entire world and so global governance is required in order to impose it, as he repeatedly states.

His preferred future “will only come about through improved global governance” (72) he insists. “Some form of effective global governance” (73) is needed.

The problem we have today is that of a possible “global order deficit”, (74) he claims, adding improbably that the World Health Organization “is saddled with limited and dwindling resources”. (75)

What he is really saying is that his 4IR/great reset society will only function if imposed simultaneously everywhere on the planet, otherwise “we will become paralysed in our attempts to address and respond to global challenges”. (76)

He admits: “In a nutshell, global governance is at the nexus of all these other issues”. (77)

This all-englobing empire very much frowns on the idea of any particular population democratically deciding to take another path. These “risk becoming isolated from global norms, putting these nations at risk of becoming the laggards of the new digital economy”, (78) warns Schwab.

Any sense of autonomy and grassroots belonging is regarded as a threat from Schwab’s imperialist perspective and is due to be eradicated under the 4IR.

He writes: “Individuals used to identify their lives most closely with a place, an ethnic group, a particular culture or even a language. The advent of online engagement and increased exposure to ideas from other cultures means that identities are now more fungible than previously… Thanks to the combination of historical migration patterns and low-cost connectivity, family structures are being redefined”. (79)

Genuine democracy essentially falls into the same category for Schwab. He knows that most people will not willingly go along with plans to destroy their lives and enslave them to a global techno-fascist system of exploitation, so giving them a say in the matter is simply not an option.

This is why the “stakeholder” concept has been so important for Schwab’s project. As discussed above, this is the negation of democracy, with its emphasis instead on “reaching out across stakeholder groups for solution building”. (80)

If the public, the people, are included in this process it is only at a superficial level. The agenda has already been pre-supposed and the decisions pre-made behind the scenes.

Schwab effectively admits as much when he writes: “We must re-establish a dialogue among all stakeholders to ensure mutual understanding that further builds a culture of trust among regulators, non-governmental organizations, professionals and scientists. The public must also be considered, because it must participate in the democratic shaping of biotechnological developments that affect society, individuals and cultures”. (81)

So the public must “also” be considered, as an afterthought. Not even directly consulted, just “considered”! And the role of the people, the demos, will merely be to “participate” in the “shaping” of biotechnological developments. The possibility of the public actually rejecting the very idea of biotechnological developments has been entirely removed, thanks to the deliberately in-built assumptions of the stakeholder formula.

The same message is implied in the heading of Schwab’s conclusion to Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “What You Can Do to Shape the Fourth Industrial Revolution”. (82) The techno-tyranny cannot be challenged or stopped, merely “shaped”.

Schwab uses the term “systems leadership” to describe the profoundly anti-democratic way in which the 1% imposes its agenda on us all, without giving us the chance to say ‘no’.

He writes: “Systems leadership is about cultivating a shared vision for change—working together with all stakeholders of global society—and then acting on it to change how the system delivers its benefits, and to whom. Systems leadership requires action from all stakeholders, including individuals, business executives, social influencers and policy-makers”. (83)

He refers to this full-spectrum top-down control as “the system management of human existence” (84) although others might prefer the term “totalitarianism”.

One of the distinguishing features of historical fascism in Italy and Germany was its impatience with the inconvenient restraints imposed on the ruling class (“the Nation” in fascist language) by democracy and political liberalism.

All of this had to be swept out of the way to allow a Blitzkrieg of accelerated “modernisation”.

We see the same spirit resurging in Schwab’s calls for “agile governance” in which he claims that “the pace of technological development and a number of characteristics of technologies render previous policy-making cycles and processes inadequate”. (85)

He writes: “The idea of reforming governance models to cope with new technologies is not new, but the urgency of doing so is far greater in light of the power of today’s emerging technologies… the concept of agile governance seeks to match the nimbleness, fluidity, flexibility and adaptiveness of the technologies themselves and the private-sector actors adopting them”. (86)

The phrase “reforming governance models to cope with new technologies” really gives the game away here. As under fascism, social structures must be reinvented so as to accommodate the requirements of capitalism and its profit-increasing technologies.

Schwab explains that his “agile governance” would involve creating so-called policy labs – “protected spaces within government with an explicit mandate to experiment with new methods of policy development by using agile principles” – and “encouraging collaborations between governments and businesses to create ‘developtory sandboxes’ and ‘experimental testbeds’ to develop regulations using iterative, cross-sectoral and flexible approaches”. (87)

For Schwab, the role of the state is to advance capitalist aims, not to hold them up to any form of scrutiny. While he is all in favour of the state’s role in enabling a corporate take-over of our lives, he is less keen about its regulatory function, which might slow down the inflow of profit into private hands, and so he envisages “the development of ecosystems of private regulators, competing in markets”. (88)

In his 2018 book, Schwab discusses the problem of pesky regulations and how best to “overcome these limits” in the context of data and privacy.

He comes up with the suggestion of “public-private data-sharing agreements that ‘break glass in case of emergency’. These come into play only under pre-agreed emergency circumstances (such as a pandemic) and can help reduce delays and improve the coordination of first responders, temporarily allowing data sharing that would be illegal under normal circumstances”. (89)

Funnily enough, two years later there was indeed a “pandemic” and these “pre-agreed emergency circumstances” became a reality.

This shouldn’t have been too much of a surprise for Schwab, since his WEF had co-hosted the infamous Event 201 conference in October 2019, which modelled a fictional coronavirus pandemic.

And he wasted little time in bringing out a new book, Covid-19: The Great Reset, co-authored with Thierry Malleret, who runs something called the Monthly Barometer, “a succinct predictive analysis provided to private investors, global CEOs and opinion- and decision-makers”. (90)

Published in July 2020, the book sets out to advance “conjectures and ideas about what the post-pandemic world might, and perhaps should, look like”. (91)

Schwab and Malleret admit that Covid-19 is “one of the least deadly pandemics the world has experienced over the last 2000 years”, adding that “the consequences of COVID-19 in terms of health and mortality will be mild compared to previous pandemics”. (92)

They add: “It does not constitute an existential threat, or a shock that will leave its imprint on the world’s population for decades”. (93)

Yet, incredibly, this “mild” illness is simultaneously presented as the excuse for unprecedented social change under the banner of “The Great Reset”!

And although they explicitly declare that Covid-19 does not constitute a major “shock”, the authors repeatedly deploy the same term to describe the broader impact of the crisis.

Schwab and Malleret place Covid-19 in a long tradition of events which have facilitated sudden and significant changes to our societies.

They specifically invoke the Second World War: “World War II was the quintessential transformational war, triggering not only fundamental changes to the global order and the global economy, but also entailing radical shifts in social attitudes and beliefs that eventually paved the way for radically new policies and social contract provisions (like women joining the workforce before becoming voters). There are obviously fundamental dissimilarities between a pandemic and a war (that we will consider in some detail in the following pages), but the magnitude of their transformative power is comparable. Both have the potential to be a transformative crisis of previously unimaginable proportions”. (94)

They also join many contemporary “conspiracy theorists” in making a direct comparison between Covid-19 and 9/11: “This is what happened after the terrorist attacks of 11 September 2001. All around the world, new security measures like employing widespread cameras, requiring electronic ID cards and logging employees or visitors in and out became the norm. At that time, these measures were deemed extreme, but today they are used everywhere and considered ‘normal’”. (95)

When any tyrant declares the right to rule over a population without taking their views into account, they like to justify their dictatorship with the claim that they are morally entitled to do so because they are “enlightened”.

The same is true of the Covid-fuelled tyranny of Schwab’s great reset, which the book categorises as “enlightened leadership”, adding: “Some leaders and decision-makers who were already at the forefront of the fight against climate change may want to take advantage of the shock inflicted by the pandemic to implement long-lasting and wider environmental changes. They will, in effect, make ‘good use’ of the pandemic by not letting the crisis go to waste”. (96)

The global capitalist ruling elite have certainly been doing their best to “take advantage of the shock inflicted by the panic”, assuring us all since the very earliest days of the outbreak that, for some unfathomable reason, nothing in our lives could ever be the same again.

Schwab and Malleret are, inevitably, enthusiastic in their use of the New Normal framing, despite their admission that the virus was only ever “mild”.

“It is our defining moment”, they crow. “Many things will change forever”. “A new world will emerge”. “The societal upheaval unleashed by COVID-19 will last for years, and possibly generations”. “Many of us are pondering when things will return to normal. The short response is: never”. (97)

They even go as far as proposing a new historical separation between “the pre-pandemic era” and “the post-pandemic world”. (98)

They write: “Radical changes of such consequence are coming that some pundits have referred to a ‘before coronavirus’ (BC) and ‘after coronavirus’ (AC) era. We will continue to be surprised by both the rapidity and unexpected nature of these changes – as they conflate with each other, they will provoke second-, third-, fourth- and more-order consequences, cascading effects and unforeseen outcomes. In so doing, they will shape a ‘new normal’ radically different from the one we will be progressively leaving behind. Many of our beliefs and assumptions about what the world could or should look like will be shattered in the process”. (99)

Back in 2016, Schwab was looking ahead to “new ways of using technology to change behavior” (100) and predicting: “The scale and breadth of the unfolding technological revolution will usher in economic, social and cultural changes of such phenomenal proportions that they are almost impossible to envisage”. (101)

One way in which he had hoped his technocratic agenda would be advanced was, as we have noted, through the phoney “solutions” to climate change proposed by fake green capitalists.

Under the title “environmental reset”, Schwab and Malleret state: “At first glance, the pandemic and the environment might seem to be only distantly related cousins; but they are much closer and more intertwined than we think”. (102)

One of the connections is that both the climate and virus “crises” have been used by the WEF and their like to push their agenda of global governance. As Schwab and his co-author put it, “they are global in nature and therefore can only be properly addressed in a globally coordinated fashion”. (103)

Another link is the way that the “the post-pandemic economy” and “the green economy” (104) involve massive profits for largely the same sectors of big business.

Covid-19 has evidently been great news for those capitalists hoping to cash in on environmental destruction, with Schwab and Malleret reporting: “The conviction that ESG strategies benefited from the pandemic and are most likely to benefit further is corroborated by various surveys and reports. Early data shows that the sustainability sector outperformed conventional funds during the first quarter of 2020”. (105)

The capitalist sharks of the so-called “sustainability sector” are rubbing their hands together with glee at the prospect of all the money they stand to make from the Covid-pretexted great fascist reset, in which the state is instrumentalised to fund their hypocritical profiteering.

Note Schwab and Malleret: “The key to crowding private capital into new sources of nature-positive economic value will be to shift key policy levers and public finance incentives as part of a wider economic reset”. (106)

“A policy paper prepared by Systemiq in collaboration with the World Economic Forum estimates that building the nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030… Resetting the environment should not be seen as a cost, but rather as an investment that will generate economic activity and employment opportunities”. (107)

Given the intertwining of climate and Covid crises set out by Schwab, we might speculate that the original plan was to push through the New Normal reset on the back of the climate crisis.

But evidently, all that publicity for Greta Thunberg and big business-backed Extinction Rebellion did not whip up enough public panic to justify such measures.

Covid-19 serves Schwab’s purposes perfectly, as the immediate urgency it presents allows the whole process to be speeded up and rushed through without due scrutiny.

“This crucial difference between the respective time-horizons of a pandemic and that of climate change and nature loss means that a pandemic risk requires immediate action that will be followed by a rapid result, while climate change and nature loss also require immediate action, but the result (or ‘future reward’, in the jargon of economists) will only follow with a certain time lag”. (108)

For Schwab and his friends, Covid-19 is the great accelerator of everything they have been wanting to foist upon us for years.

As he and Malleret say: “The pandemic is clearly exacerbating and accelerating geopolitical trends that were already apparent before the crisis erupted”. (109)

“The pandemic will mark a turning point by accelerating this transition. It has crystallized the issue and made a return to the pre-pandemic status quo impossible”. (110)

They can barely conceal their delight at the direction society is now taking: “The pandemic will accelerate innovation even more, catalysing technological changes already under way (comparable to the exacerbation effect it has had on other underlying global and domestic issues) and ‘turbocharging’ any digital business or the digital dimension of any business”. (111)

“With the pandemic, the ‘digital transformation’ that so many analysts have been referring to for years, without being exactly sure what it meant, has found its catalyst. One major effect of confinement will be the expansion and progression of the digital world in a decisive and often permanent manner.

“In April 2020, several tech leaders observed how quickly and radically the necessities created by the health crisis had precipitated the adoption of a wide range of technologies. In the space of just one month, it appeared that many companies in terms of tech take-up fast-forwarded by several years”. (112)

Fate is obviously smiling on Klaus Schwab as this Covid-19 crisis has, happily, succeeded in advancing pretty much every aspect of the agenda he has been promoting over the decades.

Thus he and Malleret report with satisfaction that “the pandemic will fast-forward the adoption of automation in the workplace and the introduction of more robots in our personal and professional lives”. (113)

Lockdowns across the world have, needless to say, provided a big financial boost to those businesses offering online shopping.

The authors recount: “Consumers need products and, if they can’t shop, they will inevitably resort to purchasing them online. As the habit kicks in, people who had never shopped online before will become comfortable with doing so, while people who were part-time online shoppers before will presumably rely on it more. This was made evident during the lockdowns. In the US, Amazon and Walmart hired a combined 250,000 workers to keep up with the increase in demand and built massive infrastructure to deliver online. This accelerating growth of e-commerce means that the giants of the online retail industry are likely to emerge from the crisis even stronger than they were in the pre-pandemic era”. (114)

They add: “As more and diverse things and services are brought to us via our mobiles and computers, companies in sectors as disparate as e-commerce, contactless operations, digital content, robots and drone deliveries (to name just a few) will thrive. It is not by accident that firms like Alibaba, Amazon, Netflix or Zoom emerged as ‘winners’ from the lockdowns”. (115)

By way of corollary, we might suggest that it is “not by accident” that governments which have been captured and controlled by big business, thanks to the likes of the WEF, have imposed a “new reality” under which big businesses are the “winners”…

The Covid-inspired good news never stops for all the business sectors which stand to benefit from the Fourth Industrial Repression.

“The pandemic may prove to be a boon for online education,” Schwab and Malleret report. “In Asia, the shift to online education has been particularly notable, with a sharp increase in students’ digital enrolments, much higher valuation for online education businesses and more capital available for ‘ed-tech’ start-ups… In the summer of 2020, the direction of the trend seems clear: the world of education, like for so many other industries, will become partly virtual”. (116)

Online sports have also taken off: “For a while, social distancing may constrain the practice of certain sports, which will in turn benefit the ever-more powerful expansion of e-sports. Tech and digital are never far away!”. (117)

There is similar news from the banking sector: “Online banking interactions have risen to 90 percent during the crisis, from 10 percent, with no drop-off in quality and an increase in compliance”. (118)

The Covid-inspired move into online activity obviously benefits Big Tech, who are making enormous profits out of the crisis, as the authors describe: “The combined market value of the leading tech companies hit record after record during the lockdowns, even rising back above levels before the outbreak started… this phenomenon is unlikely to abate any time soon, quite the opposite”. (119)

But it is also good news for all the businesses involved, who no longer have to pay human beings to work for them. Automation is, and has always been, about saving costs and thus boosting profits for the capitalist elite.

The culture of the fascist New Normal will also provide lucrative spin-off benefits for particular business sectors, such as the packaging industry, explain Schwab and Malleret.

“The pandemic will certainly heighten our focus on hygiene. A new obsession with cleanliness will particularly entail the creation of new forms of packaging. We will be encouraged not to touch the products we buy. Simple pleasures like smelling a melon or squeezing a fruit will be frowned upon and may even become a thing of the past”. (120)

The authors also describe what sounds very much like a technocratic profit-related agenda behind the “social distancing” which has been such a key element of the Covid “reset”.

They write: “In one form or another, social- and physical-distancing measures are likely to persist after the pandemic itself subsides, justifying the decision in many companies from different industries to accelerate automation. After a while, the enduring concerns about technological unemployment will recede as societies emphasize the need to restructure the workplace in a way that minimizes close human contact. Indeed, automation technologies are particularly well suited to a world in which human beings can’t get too close to each other or are willing to reduce their interactions. Our lingering and possibly lasting fear of being infected with a virus (COVID-19 or another) will thus speed the relentless march of automation, particularly in the fields most susceptible to automation”. (121)

As previously mentioned, Schwab has long been frustrated by all those tiresome regulations which stop capitalists from making as much money as they would like to, by focusing on economically irrelevant concerns such as the safety and well being of human beings.

But – hooray! – the Covid crisis has provided the perfect excuse for doing away with great swathes of these outmoded impediments to prosperity and growth.

One area in which meddlesome red tape is being abandoned is health. Why would any right-minded stakeholder imagine that any particular obligation for care and diligence should be allowed to impinge on the profitability of this particular business sector?

Schwab and Malleret are overjoyed to note that telemedicine will “benefit considerably” from the Covid emergency: “The necessity to address the pandemic with any means available (plus, during the outbreak, the need to protect health workers by allowing them to work remotely) removed some of the regulatory and legislative impediments related to the adoption of telemedicine”. (122)

The ditching of regulations is a general phenomenon under the New Normal global regime, as Schwab and Malleret relate:

“To date governments have often slowed the pace of adoption of new technologies by lengthy ponderings about what the best regulatory framework should look like but, as the example of telemedicine and drone delivery is now showing, a dramatic acceleration forced by necessity is possible. During the lockdowns, a quasi-global relaxation of regulations that had previously hampered progress in domains where the technology had been available for years suddenly happened because there was no better or other choice available. What was until recently unthinkable suddenly became possible… New regulations will stay in place”. (123)

They add: “The current imperative to propel, no matter what, the ‘contactless economy’ and the subsequent willingness of regulators to speed it up means that there are no holds barred”. (124)

“No holds barred”. Make no mistake: this is the language adopted by capitalism when it abandons its pretence at liberal democracy and switches into full-on fascist mode.

It is clear from Schwab and Malleret’s work that a fascistic merging of state and business, to the advantage of the latter, underpins their great reset.

Phenomenal sums of money have been transferred from the public purse into the bulging pockets of the 1% since the very start of the Covid crisis, as they acknowledge: “In April 2020, just as the pandemic began to engulf the world, governments across the globe had announced stimulus programmes amounting to several trillion dollars, as if eight or nine Marshall Plans had been put into place almost simultaneously”. (125)

They continue: “COVID-19 has rewritten many of the rules of the game between the public and private sectors. … The benevolent (or otherwise) greater intrusion of governments in the life of companies and the conduct of their business will be country- and industry-dependent, therefore taking many different guises”. (126)

“Measures that would have seemed inconceivable prior to the pandemic may well become standard around the world as governments try to prevent the economic recession from turning into a catastrophic depression.

“Increasingly, there will be calls for government to act as a ‘payer of last resort’ to prevent or stem the spate of mass layoffs and business destruction triggered by the pandemic. All these changes are altering the rules of the economic and monetary policy ‘game’.” (127)

Schwab and his fellow author welcome the prospect of increased state powers being used to prop up big business profiteering.

They write: “One of the great lessons of the past five centuries in Europe and America is this: acute crises contribute to boosting the power of the state. It’s always been the case and there is no reason why it should be different with the COVID-19 pandemic”. (128)

And they add: “Looking to the future, governments will most likely, but with different degrees of intensity, decide that it’s in the best interest of society to rewrite some of the rules of the game and permanently increase their role”. (129)

The idea of rewriting the rules of the game is, again, very reminiscent of fascist language, as of course is the idea of permanently increasing the role of the state in helping the private sector.

Indeed, it is worth comparing Schwab’s position on this issue with that of Italian fascist dictator Benito Mussolini, who responded to economic crisis in 1931 by launching a special emergency body, L’Istituto mobiliare italiano, to aid businesses.

He declared this was “a means of energetically driving the Italian economy towards its corporative phase, which is to say a system which fundamentally respects private property and initiative, but ties them tightly to the State, which alone can protect, control and nourish them”. (130)

Suspicions about the fascistic nature of Schwab’s great reset are confirmed, of course, by the police-state measures that have been rolled out across the world to ensure compliance with “emergency” Covid measures.

The sheer brute force that never lies far beneath the surface of the capitalist system becomes increasingly visible when it enters its fascist stage and this is very much in evidence in Schwab and Malleret’s book.

The word “force” is deployed time and time again in the context of Covid-19. Sometimes this is in a business context, as with the statements that “COVID-19 has forced all the banks to accelerate a digital transformation that is now here to stay” or that “the micro reset will force every company in every industry to experiment new ways of doing business, working and operating”. (131)

But sometimes it is applied directly to human beings, or “consumers” as Schwab and his ilk prefer to think of us.

“During the lockdowns, many consumers previously reluctant to rely too heavily on digital applications and services were forced to change their habits almost overnight: watching movies online instead of going to the cinema, having meals delivered instead of going out to restaurants, talking to friends remotely instead of meeting them in the flesh, talking to colleagues on a screen instead of chit-chatting at the coffee machine, exercising online instead of going to the gym, and so on…

“Many of the tech behaviours that we were forced to adopt during confinement will through familiarity become more natural. As social and physical distancing persist, relying more on digital platforms to communicate, or work, or seek advice, or order something will, little by little, gain ground on formerly ingrained habits”. (132)

Under a fascist system, individuals are not offered the choice as to whether they want to comply with its demands or not, as Schwab and Malleret make quite clear regarding so-called contact-tracing: “No voluntary contact-tracing app will work if people are unwilling to provide their own personal data to the governmental agency that monitors the system; if any individual refuses to download the app (and therefore to withhold information about a possible infection, movements and contacts), everyone will be adversely affected”. (133)

This, they reflect, is another great advantage of the Covid crisis over the environmental one which might have been used to impose their New Normal: “While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed”. (134)

These “coercive measures”, which we are all expected to go along with, will of course involve unimaginable levels of fascistic surveillance of our lives, particularly in our role as wage slaves.

Write Schwab and Malleret: “The corporate move will be towards greater surveillance; for better or for worse, companies will be watching and sometimes recording what their workforce does. The trend could take many different forms, from measuring body temperatures with thermal cameras to monitoring via an app how employees comply with social distancing”. (135)

Coercive measures of one kind or another are also likely to be used to force people to take the Covid vaccines currently being lined up.

Schwab is deeply connected to that world, being on a “first-name basis” with Bill Gates and having been hailed by Big Pharma mainstay Henry McKinnell, chairman and CEO of Pfizer Inc, as “a person truly dedicated to a truly noble cause”.

So it is not surprising that he insists, with Malleret, that “a full return to ‘normal’ cannot be envisaged before a vaccine is available”. (136)

He adds: “The next hurdle is the political challenge of vaccinating enough people worldwide (we are collectively as strong as the weakest link) with a high enough compliance rate despite the rise of anti-vaxxers”. (137)

“Anti-vaxxers” thus join Schwab’s list of threats to his project, along with anti-globalization and anti-capitalist protesters, Gilets Jaunes and all those engaged in “class conflicts”, “societal resistance” and “political backlash”.

The majority of the world’s population have already been excluded from decision-making processes by the lack of democracy which Schwab wants to accentuate through his stakeholderist corporate domination, his “agile governance”, his totalitarian “system management of human existence”.

But how does he envisage dealing with the “sombre scenario” of people rising up against his great newnormalist reset and his transhumanist Fourth Industrial Revolution?

What degree of “force” and “coercive measures” would he be prepared to accept in order to ensure the dawning of his technocratic new age?

The question is a chilling one, but we should also bear in mind the historical example of the 20th century regime into which Schwab was born.

Hitler’s new Nazi normal was meant to last for a thousand years, but came crashing down 988 years ahead of target.

Just because Hitler said, with all the confidence of power, that his Reich would last for a millennium, this didn’t mean that it was so.

Just because Klaus Schwab and Thierry Malleret and their friends say that we are now entering the Fourth Industrial Revolution and our world will be changed for ever, this doesn’t mean that it is so.

We don’t have to accept their New Normal. We don’t have to go along with their fearmongering. We don’t have to take their vaccines. We don’t have to let them implant us with smartphones or edit our DNA. We don’t have to walk, muzzled and submissive, straight into their transhumanist hell.

We can denounce their lies! Expose their agenda! Refuse their narrative! Reject their toxic ideology! Resist their fascism!

Klaus Schwab is not a god, but a human being. Just one elderly man. And those he works with, the global capitalist elite, are few in number. Their aims are not the aims of the vast majority of humankind. Their transhumanist vision is repulsive to nearly everyone outside of their little circle and they do not have consent for the technocratic dictatorship they are trying to impose on us.

That, after all, is why they have had to go to such lengths to force it upon us under the false flag of fighting a virus. They understood that without the “emergency” justification, we were never going to go along with their warped scheme.

They are scared of our potential power because they know that if we stand up, we will defeat them. We can bring their project crashing down before it has even properly started.

We are the people, we are the 99%, and together we can grab back our freedom from the deadly jaws of the fascist machine!

RESOURCE

We don’t want their Great Fascist Reset! Printable A4 leaflet

FURTHER READING

Ronald Cohen, impact capitalism and the Great Reset

Shapers of slavery: the plan

Shapers of slavery: the leadership

Shapers of slavery: the empire

Shapers of slavery: the virus

Shapers of slavery: the awakening

Resist the Fourth Industrial Repression!

Fascism, newnormalism and the left

Liberalism: the two-faced tyranny of wealth

Organic radicalism: bringing down the fascist machine

The Great Reset

NOTES

(All references are from e-books, which do not have numbered pages. We have now provided % references.)

1. Klaus Schwab with Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (Geneva: WEF, 2018), e-book. 20%, 19%, 3%
2. Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution (Geneva: WEF, 2016), e-book. 28%
3. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 18%
4. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 3%
5. Ibid. 3%
6. Ibid. 13%
7. Ibid. 1%
8. Ibid. 54%
9. Ibid. 9%
10. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 22%, 24%
11. Ibid. 3%
12. Ibid. 3%
13. Ibid. 3%
14. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
15. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 12%
16. Ibid. 79%
17. Ibid. 76%
18. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 56%
19. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 79%
20. Ibid. 79%
21. Ibid. 80%
22. Ibid. 85%
23. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 6%
24. Ibid. 8%
25. Ibid. 9%
26. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 56%
27. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 35% 
28. Ibid. 6%
29. Ibid. 61%
30. Ibid. 49%
31. Ibid. 59%
32. Ibid. 74-75%
33. Ibid. 54%
34. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
35. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 55%
36. Ibid. 2%
37. Ibid. 9%
38. Ibid. 27%
39. Ibid. 27%
40. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution, 30%, Schwab, The Fourth Industrial Revolution, 68%, Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%, 30%
41. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%
42. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 68%.
43. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 8%, 14%
44. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 63%
45. Ibid. 59%
46. Ibid. 51%
47. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 14%
48. Ibid. 14%
49. Ibid. 15%
50. Kevin Warwick, I, Cyborg (London: Century, 2002), p. 4. See also Paul Cudenec, Nature, Essence and Anarchy (Sussex: Winter Oak, 2016).
51. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
52. Ibid. 3%
53. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 17%
54. Ibid. 17%
55. Ibid. 24%
56. Klaus Schwab, Thierry Malleret, Covid-19: The Great Reset (Geneva: WEF, 2020), e-book. Edition 1.0. 39%
57. Ibid. 37%
58. Ibid. 30%, 39%
59. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 7%
60. Ibid. 5%
61. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
62. Ibid. 20%
63. Ibid. 20%
64. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 36%
65. Ibid. 54%, 22%
66. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 39%
67. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 71%
68. Ibid. 72%
69. Ibid. 69%
70. Ibid. 75%
71. Ibid. 56%
72. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 40%
73. Ibid. 40%
74. Ibid. 37%
75. Ibid. 42%
76. Ibid. 41%
77. Ibid. 41%
78. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 44%
79. Ibid. 48%
80. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 84%
81. Ibid. 57%
82. Ibid. 78%
83. Ibid. 79%
84. Ibid. 60%
85. Ibid. 82%
86. Ibid. 82%
87. Ibid. 82%
88. Ibid. 82%
89. Ibid. 83%
90. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 1%
91. Ibid. 1%
92. Ibid. 89%
93. Ibid. 90%
94. Ibid. 5%
95. Ibid. 60%
96. Ibid. 52%
97. Ibid. 2%, 26%, 2%
98. Ibid. 89%, 90%
99. Ibid. 3%
100. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 3%
101. Ibid. 17%
102. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 48%
103. Ibid. 48%
104. Ibid. 21%
105. Ibid. 67%
106. Ibid. 54%
107. Ibid. 54%
108. Ibid. 48%
109. Ibid. 36%
110. Ibid. 34%
111. Ibid. 55%
112. Ibid. 55%
113. Ibid. 57%
114. Ibid. 64%
115. Ibid. 63%
116. Ibid. 73%
117. Ibid. 74%
118. Ibid. 64%
119. Ibid. 73%
120. Ibid. 71%
121. Ibid. 55%
122. Ibid. 64%
123. Ibid. 56%
124. Ibid. 56%
125. Ibid. 32%
126. Ibid. 65%
127. Ibid. 23%
128. Ibid. 31%
129. Ibid. 33%
130. Benito Mussolini, cit. Pierre Milza and Serge Berstein, Le fascisme italien 1919-1945 (Paris: Editions de Seuil, 1980), p. 246.
131. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 75%, 76%
132. Ibid. 55%
133. Ibid. 59%
134. Ibid. 49%
135. Ibid. 59%
136. Ibid. 16%
137. Ibid. 16%

Reposts and translations of this article on other websites:

Wrong Kind of Green

Off-Guardian

325

Deutsch

Italiano

Español

Slovenščina

Français

Brevet US11107588B2 (extraits).

Bonjour chers super-propagateurs,

vous aurez remarqué à quel point on nous veut du bien. Mais pour ça, il faut se donner les moyens. Voici un des nombreux brevets déposés en 2020. C’est incroyablement chiant à lire (je vous dis pas à traduire) mais ça donne quand même une petite idée de ce qu’on nous prépare.

Le tout en protégeant notre vie privée, bien entendu.

What could possibly go wrong?

Source.


Traduction

Méthodes et systèmes permettant de donner la priorité aux traitements, aux vaccinations, aux tests et/ou aux activités tout en protégeant la vie privée des personnes.

Abstract

Système et méthodes pour sélectionner de manière anonyme des sujets pour un traitement contre une maladie infectieuse causée par un agent pathogène. Le système comprend une pluralité de dispositifs électroniques comprenant des instructions pour générer un identifiant et, lorsqu’ils sont à proximité d’un autre dispositif électronique de ce type, un ou les deux dispositifs électroniques transmettent/reçoivent l’identifiant vers/depuis l’autre dispositif électronique. Ensuite, un score est généré sur la base d’une pluralité de ces identifiants reçus. De plus, sur la base des informations reçues d’un serveur, des instructions de traitement pertinentes s’affichent pour les sujets en fonction des informations reçues et du score. Le serveur comprend des instructions pour envoyer à la pluralité de dispositifs électroniques les informations à afficher avec les instructions de traitement pertinentes, de plus le serveur et/ou les dispositifs électroniques comprennent des instructions pour générer une prédiction de la probabilité qu’un sujet transmette l’agent pathogène, sur la base du score du sujet.

[…]

Classification exemplaire du super-propagateur

La figure 1 montre une représentation schématique d’une définition de super-propagateur, selon certains modes de réalisation de l’invention. En plus de la notion qu’un super-propagateur peut être identifié comme une personne qui excrète un nombre d’agents pathogènes supérieur à la normale pendant la période où elle est infectieuse, un super-propagateur est une personne qui peut excréter un nombre normal (ou faible) d’agents pathogènes pendant la période où elle est infectieuse, mais cette personne est potentiellement et/ou effectivement en contact avec un grand nombre de personnes, infectant donc potentiellement le même nombre de personnes ou plus qu’une personne qui excrète un nombre d’agents pathogènes supérieur à la normale, comme le montre par exemple la figure 1. Suivant cette logique, selon certains modes de réalisation de l’invention, un super-propagateur est en outre identifié en fonction du nombre de personnes avec lesquelles il peut potentiellement être en contact, avec lesquelles il est prévu ou estimé être en contact (par exemple, sur la base du nombre de personnes avec lesquelles il a été en contact), quel que soit le niveau d’excrétion de ladite personne.

Score de potentiel de super-propagation

Conformément à certains modes de réalisation de l’invention, il existe des méthodes et des systèmes permettant de fournir aux sujets d’une population un « score de super-propagation », qui aidera à fournir l’ordre dans lequel les sujets, éventuellement dans des groupes de sujets, recevront des traitements. Dans certains modes de réalisation, plus le score est élevé, plus le potentiel de chaque individu à propager la maladie est élevé. Dans certains modes de réalisation, plus le score est élevé, plus l’individu doit recevoir les traitements tôt. Dans certains modes de réalisation, un avantage potentiel de la vaccination/du traitement d’individus ayant le score de super-propagation le plus élevé est de bloquer les intersections potentielles où un nombre plus élevé d’individus pourrait être infecté par les super-propagateurs potentiels, et ceci est réalisé en vaccinant des individus ayant potentiellement et/ou réellement plus de chances de rencontrer d’autres personnes, et éventuellement aussi par rapport à d’autres individus (par exemple par normalisation des données). Dans certains modes de réalisation, un avantage potentiel de cette méthode est qu’une population peut atteindre plus rapidement un état d’immunité collective, au fur et à mesure que la fourniture de traitements se poursuit.

[…]

Exemples de facteurs influençant le score

Dans certains modes de réalisation, le score est généré en utilisant un ou plusieurs facteurs et/ou composants, chacun influençant le score final en l’augmentant ou en le diminuant. Dans certains modes de réalisation, le ou les facteurs peuvent influencer le score de manière linéaire (en augmentant/diminuant le score de manière linéaire, par exemple +1 au score ou -2 au score) et/ou un ou plusieurs facteurs peuvent affecter le score de manière pondérée, comme cela sera expliqué plus en détail ci-dessous. Des exemples de facteurs et/ou de composants sont un ou plusieurs des éléments suivants :

Profession enregistrée de l’individu

Dans certains modes de réalisation, la profession de l’individu est corrélée avec le nombre potentiel de personnes avec lesquelles la personne peut être en contact au cours d’une journée normale de travail. Dans certains modes de réalisation, les individus qui doivent potentiellement rencontrer de nombreuses personnes en raison de leur profession recevront un score élevé. Par exemple, les caissières de supermarché, les vendeurs sur les marchés, les chauffeurs de bus, les livreurs, les techniciens, les bibliothécaires, etc. Dans certains modes de réalisation de l’invention, les informations sur la profession sont utilisées pour estimer un score de qualité de contact, par exemple, les médecins étant plus attentifs aux EPI [NdT. équipement de protection individuelle] que les enseignants. Selon une caractéristique particulière de certains modes de réalisation de l’invention, les différences au sein d’un tel groupe, par exemple entre différents médecins, sont déterminées. Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score d’un sujet est modifié en fonction de la profession, par exemple, pour compenser la criticité du sujet et/ou le manque de contrôle du sujet (par exemple, un chauffeur de bus) sur le nombre de contacts.

Dans certains modes de réalisation de l’invention, un sujet fournit des informations sur sa profession ou d’autres informations utilisées pour ajuster le score en scannant un code-barres (ou un autre élément lisible par machine tel qu’un code-barres ou une carte d’identité à puce RFID) qui est éventuellement signé numériquement avec ces informations. En option, cela permet au dispositif de connaître les informations sur la profession, mais peut ne pas permettre au dispositif et/ou au fournisseur d’informations de lier la demande de données à un individu particulier. Ainsi, la confidentialité est potentiellement préservée.

Caractéristiques de la population susceptible de se rencontrer

Dans certains modes de réalisation, le type de population qu’un certain sujet peut potentiellement rencontrer augmentera ou diminuera le score. Par exemple, les enseignants qui rencontrent de nombreux enfants obtiendront un score plus élevé, si et une fois que les enfants sont infectés par l’enseignant, les enfants rentrent chez eux et infectent potentiellement leurs familles. Par contre, un médecin qui travaille dans une prison pourrait recevoir un score plus faible, car les personnes incarcérées dans la prison ne sortent pas et n’infecteront probablement personne d’autre (l’infection est contenue dans la prison uniquement).

Autre exemple, si un certain sujet ne rencontre qu’un certain nombre d’individus, et principalement ces individus, par exemple un sujet dans une communauté proche, alors ce sujet recevra un score plus faible.

Caractéristiques de la population qu’un sujet a effectivement rencontrée

Dans certains modes de réalisation, si un sujet donné rencontre des personnes identifiées comme des « super-propagateurs », cela influencera son score en l’augmentant, même par rapport aux sujets qui ne rencontrent pas de super-propagateurs et/ou de personnes ordinaires. Dans certains modes de réalisation, les informations relatives à la rencontre d’un super-propagateur sont transmises entre les dispositifs mobiles de manière anonyme, par exemple, comme cela sera expliqué plus en détail ci-dessous.

La nature des lieux

Dans certains modes de réalisation, la nature d’un emplacement signifie qu’il s’agit d’un lieu fermé, d’un espace ouvert, d’un intérieur ou d’un extérieur, de la qualité de la ventilation ou de toute combinaison de ces éléments. Dans certains modes de réalisation, la nature des lieux peut changer radicalement le score attribué à un sujet. Il a été démontré que la probabilité qu’un sujet transmette un agent pathogène augmente d’un facteur compris entre environ 10 fois et environ 100 fois lorsque le lieu se trouve à l’intérieur et/ou dans un espace fermé. En effet, le risque d’infection est accru en raison de l’accumulation possible de gouttelettes porteuses d’agents pathogènes dans l’air, de la stabilité probablement plus élevée de l’agent pathogène dans l’air intérieur et/ou d’une plus grande densité de personnes.

Dans certains modes de réalisation, si l’endroit se trouve à l’intérieur ou dans un lieu fermé, le score attribué au sujet pour un contact augmente.

Dans certains modes de réalisation, d’autres facteurs qui influencent l’augmentation ou la réduction de la probabilité qu’un sujet transmette un agent pathogène à l’intérieur sont un ou plusieurs des éléments suivants : taux de ventilation, utilisation de la ventilation naturelle, évitement de la recirculation de l’air et utilisation de filtres à air.

Dans certains modes de réalisation, le système comprendra des informations sur les lieux intérieurs liées au taux de ventilation, à l’utilisation de la ventilation naturelle, à l’évitement de la recirculation de l’air et à l’utilisation de filtres à air. Dans certains modes de réalisation, un lieu intérieur présentant un score élevé de taux de ventilation fournira un score inférieur à l’individu par rapport à un lieu présentant un score faible de taux de ventilation.

Le type d’endroits habituellement visités par le sujet

Dans certains modes de réalisation, les sujets qui ont tendance à fréquenter des événements religieux ou laïques, comme une synagogue, une église, une mosquée ou un dancing, où les gens sont très proches les uns des autres et parlent, prient, chantent et/ou respirent profondément et/ou se mêlent davantage, recevront un score plus élevé (par exemple, pour un tel événement de contact) que ceux qui ne fréquentent pas les événements religieux. Dans certains modes de réalisation, de manière similaire à ce qui précède, les sujets qui sont enclins à fréquenter des événements sportifs recevront également un score plus élevé. Dans certains modes de réalisation, les lieux qui sont fréquentés régulièrement par une grande quantité d’individus (y compris les transports publics, détectables par exemple par géolocalisation et/ou par un mouvement régulier de démarrage et d’arrêt qui correspond à un profil de transport public et/ou à une activité de paiement de don de base utilisant le dispositif électronique de suivi) seront marqués comme des points d’intérêt pour la propagation potentielle de la maladie infectieuse/du virus/de l’agent pathogène, et les sujets qui fréquentent ces lieux recevront un score plus élevé.

La durée de la présence sur les lieux

Dans certains cas, la durée du séjour d’un sujet à un endroit donné contribue à la détermination de la probabilité d’infecter d’autres personnes et/ou d’être infecté par d’autres personnes. Par exemple, un sujet qui visite de nombreux endroits mais qui n’y reste qu’une minute ou deux peut recevoir un score plus faible (par exemple, pour un événement de contact) qu’une personne qui reste plus longtemps dans quelques endroits, puisque le fait de rester plus longtemps à un endroit augmente potentiellement les chances d’infecter et/ou d’être infecté.

Données historiques de géolocalisation de l’individu

Dans certains modes de réalisation, les données historiques de la localisation d’un individu sont utilisées pour évaluer l’activité potentielle de géolocalisation de cet individu spécifique. Par exemple, les données de Google Maps® enregistrées dans des serveurs, les données de Waze® enregistrées dans des serveurs, et d’autres applications de géolocalisation configurées pour enregistrer les données d’activité de géolocalisation. Dans certains modes de réalisation, les individus ayant un volume élevé de données de mouvement (et/ou une utilisation élevée des transports publics) dans leurs données historiques de géolocalisation recevront un score élevé. Dans certains modes de réalisation, les données historiques sont utilisées pour évaluer plus avant la fiabilité du changement de comportement d’un sujet, par exemple pour déterminer s’il faut augmenter le score dans les cas où les données de géolocalisation réelles changent radicalement (par exemple s’il existe un risque qu’un sujet souhaite obtenir un score plus élevé pour recevoir le vaccin et augmente ses déplacements pour y parvenir).

Données de géolocalisation réelles de l’individu

Dans certains modes de réalisation, les données de géolocalisation réelles mesurées de chaque individu sont surveillées pour évaluer leur potentiel de rencontre avec d’autres personnes. Dans certains modes de réalisation, les personnes qui montrent un nombre élevé de mouvements pendant la journée dans des zones où se trouvent d’autres personnes recevront un score élevé. Dans certains modes de réalisation, les données de géolocalisation réelles de chaque individu sont surveillées à l’aide d’un ou plusieurs des éléments suivants :

  1. Des dispositifs électroniques, par exemple la localisation fournie par le GPS de leur propre téléphone portable ;
  2. L’utilisation d’une technologie de reconnaissance faciale basée sur un ou plusieurs des éléments suivants : a) les données de vidéosurveillance reçues des sources disponibles, par exemple les caméras de rue, les guichets automatiques, les caméras de surveillance privées dans les magasins, les bâtiments et les maisons, etc. b) les médias sociaux
  3. Activité numérique, par exemple utilisation d’une carte de crédit, adresse IP utilisée lors de l’utilisation d’un ordinateur ou d’un appareil électronique, antennes qui reçoivent des données lors d’un appel téléphonique.

De manière facultative ou supplémentaire, ces données de géolocalisation réelles sont utilisées à la place ou en plus de l’identification réelle du contact entre les personnes.

Données médicales historiques de l’individu

Dans certains modes de réalisation, les données médicales historiques de chaque individu sont évaluées pour fournir un score. Par exemple, comme mentionné ci-dessus, les personnes souffrant de toux chronique recevront un score élevé car elles ont potentiellement plus de chances de transmettre la maladie infectieuse/le virus/l’agent pathogène. Dans certains cas, les personnes dont les antécédents augmentent les chances de transmettre la maladie recevront un score élevé.

Données médicales réelles de l’individu

Dans certains cas, pendant la pandémie, toutes les nouvelles données médicales concernant chaque individu sont surveillées afin d’évaluer si ces nouvelles données indiquent un changement dans le statut médical de l’individu en ce qui concerne son potentiel d’infection. En utilisant l’exemple ci-dessus, si une personne est diagnostiquée avec une toux chronique, cela augmentera son score (par exemple, en général et/ou par contact).

Informations de tiers concernant l’individu

Dans certains modes de réalisation, les informations de tiers provenant d’individus qui informent sur d’autres personnes seront évaluées pour décider si ces informations doivent affecter le score. Par exemple, si un tiers informe qu’une personne qui a montré des données de mouvement faibles et a reçu un score faible effectue en fait de nombreux mouvements, une fois l’information vérifiée, le score sera modifié en conséquence. Le contraire est également valable, par exemple, si un tiers informe qu’une personne qui a montré des données de mouvement élevées et a reçu un score élevé reste en fait à la maison, une fois l’information vérifiée, le score peut changer en conséquence.

Application dédiée obligatoire

Dans certains modes de réalisation, en regard de la pandémie, le gouvernement peut ordonner aux citoyens d’installer une application dédiée sur leurs smartphones (ou autres dispositifs intelligents tels que tablettes, montres intelligentes, lunettes intelligentes, etc.) pour aider le gouvernement dans la logistique des procédures de vaccination. Dans certains modes de réalisation, le gouvernement (ou un autre organisme) fournit au public de tels dispositifs intelligents dédiés. Dans certains modes de réalisation, l’application et/ou le dispositif intelligent est configuré pour informer sur l’emplacement de l’utilisateur à tout moment et pour communiquer avec les dispositifs intelligents adjacents (via Bluetooth par exemple) pour évaluer les interactions entre les utilisateurs, par exemple le voisinage entre les utilisateurs, le mouvement des utilisateurs, etc.) Dans certains modes de réalisation de l’invention, un logiciel déjà existant peut être utilisé, par exemple, les téléphones cellulaires basés sur Android et IS ont un logiciel (par exemple, en tant que service du système d’exploitation) qui peut détecter la proximité d’autres personnes et ce logiciel peut être utilisé ou amélioré pour fournir la fonctionnalité décrite ici.

Dans certains modes de réalisation, une telle application peut être utilisée pour fournir des informations concernant le nombre de personnes uniques rencontrées par l’utilisateur. Par exemple, un certain utilisateur peut rencontrer beaucoup de personnes mais ce sont toujours les mêmes personnes. Alors qu’un autre utilisateur peut rencontrer moins de personnes mais chacune d’entre elles est un individu différent. Dans certains modes de réalisation, le deuxième utilisateur peut potentiellement recevoir un score plus élevé et donc recevoir le traitement en premier. Dans certains modes de réalisation, ces applications et/ou dispositifs intelligents sont également utilisés pour évaluer la progression des procédures de vaccination et l’efficacité de la procédure de vaccination. Dans certains modes de réalisation, les données individuelles provenant de chaque utilisateur sont couplées à leurs informations de santé (malade, vacciné, rétabli, etc.) pour évaluer plus précisément la progression des procédures de vaccination et l’efficacité de la procédure de vaccination. En option, si les personnes rencontrées par un utilisateur sont vaccinées ou déterminées comme étant immunisées, ces contacts peuvent ne pas compter et/ou être pondérés à la baisse.

Dans certains modes de réalisation, l’application sera également utilisée pour envoyer des communications personnalisées aux utilisateurs, par exemple pour leur demander de venir se faire vacciner. Dans certains modes de réalisation, au vu des informations reçues de l’application, des actions spécifiques sont entreprises, par exemple, l’envoi d’une communication à l’utilisateur pour le sensibiliser aux règles de comportement en cas de pandémie, pour qu’il vienne se faire vacciner, pour qu’il évite certains endroits présentant un risque élevé de contagion.

Application dédiée volontaire

Dans certains modes de réalisation, en vue de la pandémie, la population est encouragée à installer une application dédiée, où ceux qui installent l’application sont récompensés. Dans certains cas, la récompense est la priorité pour recevoir un traitement.

Surveillance du comportement du sujet

Dans certains modes de réalisation, le comportement du sujet est surveillé en fonction des mesures de sécurité qu’il exécute, par exemple, le port d’un masque (par exemple, en analysant les images prises pendant les appels ou en regardant l’écran d’un téléphone portable), le lavage des mains (par exemple, en analysant les sons de l’eau qui coule ou le mouvement d’une smartwatch), le maintien d’une distance sociale (par exemple, sur la base des niveaux de puissance Bluetooth et/ou de la détection NFC), les déplacements entre plusieurs endroits, etc. Dans certains modes de réalisation, ceux-ci sont surveillés à l’aide des mêmes dispositifs/méthodes que ceux divulgués ci-dessus.

Méthode de notation exemplaire

Dans certains modes de réalisation, chaque individu d’une population (par exemple, plus de 100, 1.000, 10.000 et/ou 100.000 individus) reçoit un score définissant le niveau potentiel de super propagation de chaque individu. Dans certains modes de réalisation, les scores sont définis en nombre de contacts (voir ici), et le nombre de contacts qui sont comptés est d’environ 10 à environ 100, éventuellement d’environ 100 à environ 1.000, éventuellement d’environ 1.000 à environ 10.000, par exemple 100, 400, 1.000, 2.000, 10.000 ou des nombres intermédiaires ou supérieurs. Dans certains modes de réalisation, un score élevé définit un potentiel élevé de propagation à grande échelle, tandis qu’un score faible définit un potentiel faible de propagation à grande échelle. Afin de faciliter les explications de l’invention, une échelle de notation de 0 à 100 sera utilisée. Il est entendu que d’autres échelles peuvent être utilisées, comme les cartes thermiques, les échelles d’ordre décimal, etc. Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score est ouvert. Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score est normalisé, par exemple, par rapport à d’autres scores. La normalisation ne doit pas nécessairement être linéaire. Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score est une échelle. Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score est multidimensionnel, incluant par exemple une dimension de potentiel de super-propagation et une dimension de variabilité du comportement.)

[…]

Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score est mis à jour pour et/ou après chaque événement de contact. Dans certains modes de réalisation de l’invention, la mise à jour a lieu à la fin de la journée, ce qui peut permettre d’agréger plusieurs réunions avec une même personne. De manière facultative ou supplémentaire, le score est mis à jour pour un ensemble d’événements de contact. Dans certains modes de réalisation de l’invention, le score est calculé après que tous les événements de contact ont été collectés, par exemple, sur la base d’une analyse d’un réseau de contacts pour identifier les individus qui, s’ils sont vaccinés, stopperont le mieux l’infection. Cette analyse peut être effectuée en simulant le réseau de contacts et en essayant divers schémas de vaccination et/ou d’élimination de divers individus et/ou ensembles d’individus.

Du score au traitement

Dans certains modes de réalisation, une fois que le score de chaque individu est atteint, ou éventuellement le score d’un grand nombre d’individus de la population, une liste est créée avec l’ordre dans lequel chaque individu recevra le traitement. Dans certains modes de réalisation, la liste est éventuellement divisée en groupes, par exemple, tous les individus qui ont obtenu un score entre 100 et 90 sont regroupés dans le groupe A, qui recevra en premier les traitements. Ensuite, tous les individus ayant obtenu un score compris entre 90 et 80 sont regroupés dans le groupe B, qui recevra les seconds traitements, et ainsi de suite.

Information du public

Dans certains modes de réalisation, une fois la liste établie, les personnes sont informées de la date et du lieu où elles doivent se rendre pour recevoir les traitements, par exemple par le biais d’e-mails, d’applications dédiées sur leur téléphone portable, des médias, etc.


Texte original

Methods and systems of prioritizing treatments, vaccination, testing and/or activities while protecting the privacy of individuals

Abstract

System and methods for anonymously selecting subjects for treatment against an infectious disease caused by a pathogen. The system comprises a plurality of electronic devices comprising instructions to generate an ID and, when in proximity of another such electronic device, one or both electronic devices transmit/receive the ID to/from the other electronic device. Then, a score is generated based on a plurality of such received IDs. Additionally, based on information received from a server, relevant treatment instructions are displayed to the subjects based on the received information and the score. The server comprises instructions for sending to the plurality of electronic devices the information to be displayed with the relevant treatment instructions, additionally the server and/or the electronic devices comprise instructions to generate a prediction of likelihood of a subject transmitting the pathogen, based on the score of the subject.

[…]

Exemplary Classification of Superspreader

Referring now to FIG. 1, showing a schematic representation of a definition of superspreader, according to some embodiments of the invention. In addition to the notion that a superspreader might be identified as a person who excretes a higher than normal number of pathogens during the time they are infectious, a superspreader is a person who may excrete a normal (or low) number of pathogens during the time they are infectious but this person is potentially and/or effectively in contact with a high number of people, therefore potentially infecting the same or more number of people as a person who excretes a higher than normal number of pathogens, as schematically shown for example in FIG. 1. Following this logic, according to some embodiments of the invention, a superspreader is further identified according to the number of people he/she can potentially be in contact with, is expected or estimated to be in contact with (e.g., based on number he has been in contact with), no matter the level of excretion of said person.

Super-Spreading Potential Score

In accordance with some embodiments of the invention, there are provided methods and systems of providing subjects in a population with a “superspreading score”, which will help to provide the order in which the subjects, optionally in groups of subjects, will receive treatments. In some embodiments, the higher the score the higher the potential of each individual to spread the disease. In some embodiments, the higher the score, the earlier the individual should receive the treatments. In some embodiments, a potential advantage of vaccinating/treating individuals having the higher superspreading score is to block potential intersections where a higher number of individuals might be infected by the potential superspreaders, and this is done by vaccinating individuals with potentially and/or actual higher chances to meet other people, and optionally also in relation to other individuals (for example by normalization of the data). In some embodiments, a potential advantage of this method is that a population will potentially reach faster a state of herd immunity, as the provision of treatments continues.

[…]

Exemplary Factors Influencing the Score

In some embodiments, the score is generated utilizing one or more factors and/or components, each influencing the final score by either adding or subtracting from the score. In some embodiments, the one or more factors can influence the score in a linear matter (increasing/decreasing the score linearly, for example +1 to the score or −2 to the score) and/or one or more factor can affect the score in a weighted matter, as will be further explained below. Exemplary factors and/or components are one or more of the following:

Profession in Record of the Individual

In some embodiments, the profession of the individual is correlated with a potential number of people the person might be in contact with during a regular day of operation. In some embodiments, individuals that potentially must meet many people due to their profession will receive a high score. For example, cashiers at the supermarket, vendors in markets, bus drivers, delivery people, technicians, librarians, etc. In some embodiments of the invention, the profession information is used to estimate a contact quality score, for example, doctors being more careful with PPE than teachers. It is a particular feature of some embodiments of the invention, that differences within such a group, such as between different doctors, are determined. In some embodiments of the invention, a subject’s score is modified according to the profession, for example, to compensate for criticality of the subject and/or to lack of control of the subject (e.g., a bus driver) over number of contacts.

In some embodiments of the invention, a subject provides profession information or other information used to adjust scoring by scanning a barcode (or other machine-readable item such as a barcode or RFID chip identity card) which is optionally digitally signed with such information. Optionally, this allows the device to know the profession information, but may not allow the device and/or the information provider to link the request for data to a particular individual. Thus potentially maintaining privacy.

Characteristics of Population Potentially to Meet

In some embodiments, the kind of population that a certain subject can potentially meet will either increase or decrease the score. For example, teachers that meet many children will be provided with a higher score, since if and once the children are infected by the teacher, the children return home and potentially infect their families. While for example, a doctor that works at a prison would potentially receive a lower score since the incarcerated people in the prison are not leaving and probably will not infect anyone else (the infection is contained to the prison alone).

Another example, if a certain subject meets only a certain number of individuals, and mainly only those individuals, for example a subject in a close community, then that subject will receive a lower score.

Characteristics of Population that a Subject Actually Met

In some embodiments, if a certain subject meets people that were identified as superspreaders, this will influence the score by increasing their score, also when compared to subjects that do not meet superspreaders and/or regular people. In some embodiments, the information regarding meeting a superspreader is performed between the mobile devices in an anonymous matter, for example, as will be further explained below.

The Nature of the Locations

In some embodiments, the nature of a location means if it is in a closed place, if it is in an open space, if it is indoors, if it is outdoors, quality of ventilation or any combination thereof. In some embodiments, the nature of the locations can drastically change the score given to a subject. It has been shown that a likelihood of a subject transmitting a pathogen increases by a factor of between about 10 times to about 100 times when the location is indoors and/or in a closed space. This is because the risk of infection is increased due to the possible buildup of the airborne pathogen-carrying droplets, the pathogen likely higher stability in indoor air, and/or a larger density of people.
In some embodiments, if the location is indoors or in a closed location, then the score given to the subject for a contact will increase.

In some embodiments, other factors that influence the increment or reduction of the likelihood of a subject transmitting a pathogen indoors are one or more of ventilation rate, use of natural ventilation, avoidance of air recirculation and use of air filters.
In some embodiments, the system will comprise information on indoor locations related to the ventilation rate, use of natural ventilation, avoidance of air recirculation and use of air filters. In some embodiments, an indoor place comprising a high ventilation rate score will provide a lower score to the individual when compared to a place having a low ventilation rate score.

The Kind of Places Usually Visited by the Subject

In some embodiments, subjects that are prone to frequent religious or secular events, like in a synagogue, a church or a mosque or a dancing venue, where the people are in close proximity to each other, and talk, pray, sing and/or breathe deeply and/or mingle more, will receive a higher score (e.g., for such a contact event) than those who do not frequent religious events. In some embodiments, similarly to above, also subject that are prone to frequent sports events will receive a higher score. In some embodiments, places that are frequented regularly by a large quantity of individuals (including public transportation, detectable for example, by geolocation and/or regular start-stop movement that matches a public transportation profile and/or base don payment activity using the tracking electronic device) will be marked as points on interest for the potential spreading of the infectious disease/virus/pathogen, and subjects that frequent those places will receive a higher score.

The Length of Time at the Locations

In some embodiments, the length that a subject stays in one place will contribute to the determination of the probability to infect others and/or to be infected by others. For example, a subject that visits many places but stays there just for a minute or two might receive a lower score (e.g., for a contact event) than a person that stays for longer in a few places, since staying longer at one place potentially increases the chances to infect and/or be infected.

Historical Geolocation Data of the Individual

In some embodiments, historical data of the location of an individual is used to assess the potential geolocation activity of that specific individual. For example, Google Maps® data saved in servers, Waze® data saved in servers, and other geolocation applications configured to save geolocation activity data. In some embodiments, individuals having a high volume of movement data (and/or high usage of public transportation) in their historical geolocation data will receive a high score. In some embodiments, the historical data is used to further assess a reliability of change in behavior of a subject, for example to determine if to increase score in cases where the actual geolocation data changes drastically (for example if there is a risk that a subject wants a higher score to receive the vaccine and increases his movements to achieve so).

Actual Geolocation Data of the Individual

In some embodiments, actual measured geolocation data of each individual is monitored to assess their potential to meet other people. In some embodiments, people which show high number movements during the day in areas where other people are located will receive a high score. In some embodiments, actual geolocation data of each individual is monitored using one or more of:

  1. Electronic devices, for example the location provided by the GPS of their own cellphones;
  2. Using face recognition technology based on one or more of: a) video surveillance data received from available sources, for example street cameras, ATM’s, private surveillance cameras in stores, buildings and houses, etc.; b) social media.
  3. Digital activity, for example credit card usage, IP address used while using a computer or an electronic device, antennas that receive data while performing a phone call.

Optionally or additionally, such actual geolocation data is used instead of or in addition to actually identifying contact between people.

Historical Medical Data of the Individual

In some embodiments, historical medical data of each individual is assessed to provide a score. For example, as mentioned above, individuals with chronic coughing will receive a high score since they have potentially a higher chance to transmit the infectious disease/virus/pathogen. In some embodiments, individuals having a background condition that enhances the chances of transmitting the disease will receive a high score.

Actual Medical Data of the Individual

In some embodiments, during the pandemic, every new medical data concerning each individual is monitored to assess if the new data indicates a change in the medical status of the individual regarding their potential to infect others. Using the example above, if a person is diagnosed with chronic coughing it will increase their score (e.g., in general and/or per contact).

Third Party Information Regarding the Individual

In some embodiments, third party information from individuals informing on others will be assessed to decide if the information needs to affect the score. For example, if a third party informs that a person that showed low movement data and received a low score is actually performing many movements, once the information is verified, the score will change accordingly. The contrary is also valid, for example, a third party informed that a person that showed high movement data and received a high score is actually staying at home, once the information is verified, the score may change accordingly.

In some embodiments, in view of the pandemic, the government may order the citizens to install a dedicated application on their smartphones (or other smart devices like tablets, smart watches, smart glasses, etc.) to help the government with the logistics of the vaccination procedures. In some embodiments, the government (or other body) provides the public with such dedicated smart devices. In some embodiments, the app and/or the smart device is configured to inform on the user’s location at all times and to communicate with adjacent smart devices (via Bluetooth for example) to assess the interactions between users, for example vicinity between users, movement of users, etc.). In some embodiments of the invention, already existing software may be used, for example, both android and is based cellphones have software (e.g., as an operating system service) which can detect proximity of others and such software may be used or improved to provide functionality as described herein.

In some embodiments, such app can be used to provide information regarding how many unique people the user meets. For example, a certain user can meet many people but they are all the same people all the time. While another user can meet fewer people but each one is a different individual. In some embodiments, the second user may potentially receive a higher score and therefore receive treatment first. In some embodiments, such app and/or smart devices are also used to assess the progression of the vaccination procedures and the efficacy of the vaccination procedure. In some embodiments, individual data arriving from each user is coupled with their health information (sick, vaccinated, recovered, etc.) to further assess the progression of the vaccination procedures and the efficacy of the vaccination procedure. Optionally, if the persons met by a user are vaccinated or otherwise determined to be immune, such contacts may not count and/or be weighted lower.

In some embodiments, the app will be also used to send personalized communication to the users, for example, to come and be vaccinated. In some embodiments, in view of the information received from the app, specific actions are taken, for example, send a communication to the user to enhance his awareness to behavioral rules during pandemic, to come and be vaccinated, to avoid certain locations, which are at high risk of contagion.

Dedicated Voluntary App

In some embodiments, in view of the pandemic, the population is encouraged to install a dedicated app, where those that do install the app are rewarded. In some embodiments, the reward is priority to receive treatment.

Monitoring Behavior of Subject

In some embodiments, the behavior of the subject is monitored in relation to safety features performed by the subject, for example, wearing a mask (e.g., analyzing images taken during calls or other looking at screen of cellphone), washing his hands (e.g., analyzing sounds of water running or movement by a smartwatch), keeping social distancing (e.g., based on Bluetooth power levels and/or NFC detection), moving between multiple locations, etc. In some embodiments, these are monitored using the same devices/methods as disclosed above.

Exemplary Scoring Method

In some embodiments, each individual in a population (e.g., above 100, 1000, 10000 and/or 100000 individuals) is provided with a score defining the potential level of superspreading of each individual. In some embodiments, scores are defined as number of contacts (see herein), and the number of contacts that are counted are from about 10 to about 100, optionally from about 100 to about 1000, optionally from about 1000 to about 10000, for example 100, 400, 1000, 2000, 10000 or intermediate or greater numbers. In some embodiments, a high score defines a high potential of superspreading, while a low score defines a low potential of superspreading. In order to facilitate the explanations of the invention, a scoring scale from 0 to 100 will be used. It should be understood that other scales can be used, like heat-map scoring, decimal order scales, etc., all of which are included in the scope of the invention. In some embodiments of the invention, the score is open ended. In some embodiments of the invention, the score is normalized, for example, to other scores. The normalization need not be linear. In some embodiments of the invention, the score is a scalar. In some embodiments of the invention, the score is multi-dimensional, for example, including a superspreader potential dimension and a variability in behavior dimension)

[…]

In some embodiments of the invention, the score is updated for and/or after each contact event. In some embodiments of the invention, update is at end of the day, which may allow aggregating multiple meetings with a same person. Optionally or additionally, the score is updated per a set of contact events. In some embodiments of the invention, the score is calculated after all contact events are collected, for example, based on an analysis of a contact-network to identify individuals, which, if vaccinated, will best stop infection. Such analysis may be carried out by simulating the contact network and trying out various vaccination schemes and/or removal of various individuals and/or sets of individuals.

From Score to Treatment

In some embodiments, once the scoring of each individual is achieved, or optionally the scoring of a high number of individuals of the population, a list is created having the order in which each individual will receive the treatment. In some embodiments, the list is optionally divided by groups, for example, all the individuals that scored between 100 and 90 are grouped in group A, which will receive first the treatments. Then all the individuals that scored between 90 and 80 are grouped in group B, which will receive second the treatments, and so on.

Informing the Public

In some embodiments, once the list is made, individuals will be informed on when and where to go and receive the treatments, for example, by means of emails, dedicated apps in their cellphones, over the media, etc.

Abattoir Russie – par Edward Slavsquat.

Ce n’est pas parce qu’on parle des enfants qu’il faut oublier les vieux. D’ailleurs, ils ont un point commun très important: ils sont assez mal équipés pour se défendre. Les premiers comptent sur leurs parents, les deuxièmes comptent sur leurs enfants.

Deuxième article de Edward Slavsquat, où vous apprendrez à quel point ça ne se passe pas tellement mieux au-delà de l’Oural. Vous vous souvenez, « rentrez chez vous et prenez du paracétamol », le Rivotril en intraveineuse dans les maisons de repos (éternel), le Remdesivir, les respirateurs et la formule magique à l’hôpital?.. Là-bas on a d’autres méthodes, mais c’est le résultat qui compte. Comme vous le lirez, le résultat est impressionnant.

Rappelez-vous aussi nos amis Emmanuel Ezekiel et bien entendu Jacques-a-dit. Je dirais qu’il y aurait comme une tendance globale.

Source.


Traduction

Abattoir Russie

Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique?

Edward Slavsquat

19 décembre 2021

Les « zones rouges » de la Russie sont des mouroirs souillés d’excréments.

Le gouvernement russe est un disciple zélé du Culte Hermétique de la Capacité Hospitalière, la nouvelle religion ésotérique qui a conquis le monde. Le sens de la vie consiste à protéger les lits d’hôpitaux – tel est le principe central de ce culte mondial.

Mais quel genre de lits d’hôpitaux protégeons-nous, ici en Russie?

Les Russes n’ont généralement pas le droit de rendre visite à leurs proches qui croupissent dans les « zones rouges » du COVID – soi-disant pour maintenir un excellent niveau d’hygiène et empêcher toute transmission virale inutile. Nous disons « généralement » car il existe des moyens créatifs de contourner cette règle.

Par exemple, un habitant de Tomsk s’est déguisé en médecin et a réussi à accéder à l’hôpital local pour y soigner sa grand-mère criminellement négligée:

La grand-mère de Sergey a été admise à l’hôpital des maladies infectieuses le 21 octobre avec le COVID-19 et une pneumonie. Cela faisait un an qu’elle était nourrie avec des aliments liquides, son petit-fils la nourrissait avec une seringue [avant son admission à l’hôpital]. Elle a la maladie d’Alzheimer et ne peut pas marcher.

Après un certain temps, cet homme a appris par un voisin de chambre que sa parente n’était pratiquement pas prise en charge. Il a tenté de se renseigner sur son état de santé et les soins qu’elle recevait à l’hôpital, mais en vain. Sergey a alors acheté des combinaisons de protection spéciales pour les « zones rouges » des hôpitaux du COVID et s’est introduit dans le service en se faisant passer pour un médecin.

« Je suis entré dans le bâtiment et j’ai demandé où était placée cette patiente, je me suis présenté comme un thérapeute d’un autre service. Lorsque je suis entré dans le service, ma grand-mère était couverte d’urine et d’excréments. Sa bouche était couverte de vomi, un tube d’oxygène sur son front », a déclaré cet habitant de Tomsk.

« La situation dans l’hôpital est épouvantable: les femmes supplient qu’on leur donne de l’eau. J’avais l’impression d’être en prison. Un abattoir. Les médecins disent qu’ils sont surchargés, mais les salles sont à moitié vides. Pourquoi les patients sont-ils traités comme des porcs? J’ai demandé à un infirmier pourquoi il ne pouvait pas changer les sous-vêtements des patients, il m’a répondu qu’il était trop paresseux. »

Il a prodigué des soins à sa grand-mère pendant plusieurs jours avant d’être démasqué. Elle est morte, quelques jours plus tard:

Ils m’ont proposé de l’argent pour que je me taise, ou ils menaçaient de serrer la vis. J’ai refusé, la vis a été serrée, ma grand-mère est morte. […]

Sergey dit avoir été élevé par sa grand-mère. Elle a survécu à la Grande Guerre Patriotique [Deuxième Guerre Mondiale], elle était retraitée après une honorable carrière d’enseignante, et il voulait simplement lui offrir une « mort tranquille » à la maison.

Sergey a même documenté ses visites dans les « zones rouges », ce qui a fortement irrité les bienveillantes autorités sanitaires de Russie :

En guise de punition pour avoir révélé le Culte, ce résident de Tomsk a été licencié de son travail et aurait été menacé par les autorités.

La grand-mère de Sergey était couverte d’urine et d’excréments. Il dit que les couches qu’il avait apportées pour elle ont été plus tard volées.

L’hôpital en question – l’unité médicale n°2 de Tomsk – a une sacrée réputation. En juillet 2020, un rapport détaillait :

Des millions de roubles du budget régional ont été dépensés pour rééquiper l’unité médicale [pour les patients du COVID]. Il semblerait que, dotée d’un financement conséquent, l’unité médicale n°2 aurait dû assurer une maintenance décente à tous les patients atteints de coronavirus. Et qu’en est-il dans la pratique? […]

Les fenêtres sont hermétiquement fermées avec du papier, l’air ne passe que par un petit interstice dans la fenêtre, d’où s’écoule de l’eau […]. Il est très difficile, même pour une personne en bonne santé, de respirer dans de telles conditions, sans parler de celles qui ont des poumons malades […].

Selon certains médecins, on a créé dans ce service les conditions idéales pour favoriser le développement de la pneumonie chez les patients. Dans une pièce étouffante et humide, où l’air n’est pas ventilé normalement, les champignons et les moisissures ne peuvent que se développer…

Juste un cas isolé, diront certains. Pas du tout.

Des conditions presque identiques ont été constatées dans une « zone rouge » de Nizhni Novgorod:

Polina Markina (le nom de famille a été modifié. – Ndlr) a récemment enterré sa grand-mère. Les dernières photos de cette dame ont été prises dans le service COVID par sa fille.

La photo montre une vieille femme fragile aux cheveux gris, portant un masque à oxygène, allongée sous un drap sale couvert d’excréments et de taches brunes.

Les photographies ont été envoyées à un journaliste pour être publiées. Lorsque la ville a eu connaissance des violations commises dans le service COVID, l’administration de l’hôpital a restreint l’accès à la zone rouge et entrepris de menacer Markina de poursuites judiciaires.

Le drap sous lequel le patient était couché n’avait pas été changé depuis longtemps.
Draps d’hôpital en « zone rouge ».

Une femme qui a sauvé son père de la même « zone rouge » a ce témoignage à apporter :

« Il [m’]a demandé de ne plus jamais l’amener dans cet hôpital, m’a demandé à manger. Il s’est plaint de n’avoir pas été nourri ni lavé. Il était émacié, il ne pesait plus que 40kg, il m’a supplié de ne plus l’amener ici. Quand je me mise à le changer, je vis qu’il avait un gros bleu sur la cuisse droite, que son bras était meurtri ici, et qu’il avait un hématome sur la joue. Ils ont prétendu qu’il était tombé. Mon père dit qu’il a été battu, qu’on lui a injecté du phénazépam pour le faire dormir », dit Kuznetsova.

Bon, peut-être deux ou trois cas isolés? Ça n’arrive pas ailleurs, ne vous inquiétez pas.

Les patients à Nizhny Novgorod se plaignent de la présence de crasse et d’insectes dans les salles de l’hôpital.

En Russie, il est courant que les proches fournissent des pansements et autres produits de première nécessité aux membres de la famille hospitalisés. Que se passe-t-il alors lorsque l’on leur interdit de rendre visite à des proches qui ne sont pas en mesure de prendre soin d’eux-mêmes? Il semble que nous ayons la réponse.

Ensuite, il y a la simple question des priorités budgétaires. Sans surprise, une décennie d’austérité néolibérale a mis à mal le système de santé russe:

« Le problème dans son ensemble n’est pas lié au COVID », affirme le coprésident du syndicat médical Andrei Konoval. « On a tout simplement détruit la catégorie des travailleurs juniors du personnel médical ».

« À la veille de la pandémie, de 2013 à 2019, leur nombre en Russie a diminué de 64% – de 687 à 265 mille. Ce sont les données de Rosstat. Les réductions viennent de la réforme des soins de santé et de l’application des décrets présidentiels en mai. »

Même à Moscou, les autorités ont ouvertement admis qu’un très grand nombre de décès dans les « zones rouges » sont causés par des « surinfections » transmises dans les hôpitaux. Nous avons exploré ce sujet en détail ici:

L’horrible vérité sur les services du COVID en Russie

Zéro transparence et beaucoup d’infections nosocomiales

RT a publié un autre de ses articles classiques « Question More » sur la campagne de plus en plus coercitive, dépravée et inhumaine menée par la Russie pour injecter un médicament expérimental à chaque homme, femme et enfant du pays (oui, c’est le projet annoncé):

[…]

Une intox monstrueuse

Fin novembre, les médecins en chef de 11 hôpitaux COVID de Russie ont signé une lettre appelant les législateurs, les célébrités et les militants « anti-vax » à visiter leurs « zones rouges » afin qu’ils puissent voir de leurs propres yeux les horreurs du coronavirus.

Le député de la Douma, Yakov Sidorov, a répondu à l’invitation en exhortant ces saints de la médecine moderne à faire une excursion dans les régions Trans-Oural [NdT. principalement en Sibérie].

« Le début de la maladie ne date pas du COVID, mais de Russie Unie. », a déclaré M. Sidorov. « Si vous êtes un homme de principe, venez nous rendre visite ici et vous constaterez que les hôpitaux, les villages, les pharmacies y agonisent. »

Intéressante note complémentaire: la schizoïde en chef de RT, Margarita Simonyan, serait l’auteur de la lettre sur la « zone rouge ». Elle le nie mais déclare qu’elle aurait été honorée d’écrire cette lettre. En d’autres termes, elle l’a bel et bien écrite.

« Question more »

On ne recule devant aucune dépense pour la santé publique

Au début du mois, le président russe Vladimir Poutine a signé le budget fédéral pour 2022-24, qui prévoit des coupes dans les soins de santé et les programmes sociaux.

Comme le rapportait le site finanz.ru le 7 décembre :

Au total, le budget permettra d' »économiser » 640 milliards de roubles (8,6 milliards de dollars) sur les soins de santé, ainsi que sur le soutien économique et social des citoyens. Le gouvernement prévoit de consacrer la quasi-totalité de cette somme à une forte augmentation du financement des forces de l’ordre.

C’est un peu difficile à comprendre. Alors que le gouvernement russe adopte prestement des mesures de « santé publique » radicales et transformatrices de civilisation, il a été décidé de… réduire les dépenses de santé ? Pourquoi, exactement?

« C’est par le biais du budget que nous tentons d’aider les gens à résoudre leurs problèmes », a déclaré fin novembre Vyacheslav Volodin, président de la Douma d’État.

La décision de réduire les dépenses de santé à un moment comme celui-ci – où la société a été réorganisée pour protéger la santé publique, quel qu’en soit le coût – est bien sûr assez scandaleuse.

Mais quand on examine les chiffres, on se rend compte que la Russie a doublé ses dépenses de santé entre 2019 et 2020.

Dépenses fédérales de santé depuis 2011.

Où est allé tout cet argent ? Sûrement pas dans les « zones rouges » de la Russie.

En réalité, nous ne pouvons pas reprocher au gouvernement russe de réduire les dépenses de santé: il y a désormais beaucoup, beaucoup moins de Russes âgés à prendre en charge. Vingt-six pour cent des Russes qui ont vécu la Grande Guerre Patriotique sont morts au cours de l’année et demie écoulée – soit plus de 310.000 personnes.

Du jamais vu.

Ce chiffre est absolument inouï si on le compare aux années précédentes.

Encore une fois, où est passé l’argent?

Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique ?

Vous n’aimeriez pas entendre la réponse.


Texte original

Slaughterhouse Russia

How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?

Edward Slavsquat

Dec 19, 2021

Russia’s “red zones” are feces-stained deathtraps

The Russian government is a zealous disciple of the Hermetic Cult of Hospital Capacity, the new esoteric religion that has conquered the world. The meaning of life is to protect hospital beds—this is the central tenet of the global cult.

But what kind of hospital beds are we protecting, here in Russia?

Russians are generally barred from visiting loved ones languishing in COVID “red zones”—ostensibly in order to maintain excellent sanitation and prevent unnecessary viral transmission. We say “generally” because there are creative ways to bypass this rule.

For example, a man from Tomsk dressed up as a doctor and talked his way into a local hospital so he could take care of his criminally neglected grandmother:

Sergey’s grandmother was admitted to the infectious diseases hospital on October 21 with COVID-19 and pneumonia. The woman has been living on liquid food for a year now, her grandson had been feeding her from a syringe [before she was admitted to the hospital]. She has Alzheimer’s and can’t walk.

After some time, the man learned from a roommate that his relative was practically not looked after. He tried to find out about her condition and care in the hospital, but nothing came of it. Then Sergey bought special protective suits for the “red zones” of COVID hospitals and made his way into the department, posing as a doctor.

“I went into the building and asked where this patient was lying, introduced myself as a therapist from another department. When I entered the ward, my grandmother was covered in urine and feces. Her mouth was covered in vomit, an oxygen tube on her forehead,” said the Tomsk resident.

“The situation in the hospital is terrible: women are asking for water. I had the feeling that I was in jail. A slaughterhouse. The doctors say they are overloaded, but the wards are half empty. Why are patients treated like pigs? I asked one nurse why he could not change the patients’ underwear, he replied that he was too lazy.”

He provided care to his grandmother for several days before he was found out. She died a few days later:

They offered me money so that I would shut up, or they would tighten the screws. I refused, the screws were tightened, my grandmother died. […]

Sergey said that he was raised by his grandmother. She survived the Great Patriotic War [WWII], she was a pensioner and an honored teacher, and he just wanted a “quiet death” for her at home.

Sergey even documented his “red zone” visits, which greatly angered Russia’s benevolent public health authorities:

As punishment for exposing the Cult, the Tomsk resident was fired from his job and was reportedly threatened by authorities.

Sergey’s grandmother was covered in urine and feces. He said the diapers he brought for her were later stolen

The hospital in question—Tomsk’s Medical Unit No. 2—has quite a reputation. In July 2020, a report detailed:

[M]illions of rubles were spent from the regional budget to re-equip the medical unit [for COVID patients]. It would seem that, having good funding, Medical Unit No. 2 should have provided decent maintenance for all patients with coronavirus. And what is in practice? […]

The windows are tightly sealed with paper, the air only breaks through a small gap in the window, from which water drips… It is very difficult for even a healthy person to breathe in such conditions, let alone those who have diseased lungs…

According to some doctors, ideal conditions have been created in this ward for the development of pneumonia in patients. In a stuffy and damp room, where there is no normal ventilation of the air, fungus and mold are bound to grow

Just an isolated case, some might say. Not so.

Nearly identical conditions were discovered at a “red zone” in Nizhny Novgorod:

Polina Markina (surname has been changed. – Ed. ) recently buried her grandmother. The last pictures of the woman were taken in the COVID ward by her daughter.

The photograph shows a fragile gray-haired old woman in an oxygen mask, lying under a dirty sheet with feces and brown spots.

The photographs were sent to a journalist for publication. When the city became aware of violations at the COVID ward, the hospital administration restricted access to the red zone, and they began to threaten Markina with legal action.

“Red zone” hospital sheets

A woman who rescued her father from the same “red zone” had this story to tell:

He asked him never to bring him to this hospital again, asked for food. He complained that he was not fed or washed. He was emaciated, he was size 40, he begged me not to bring him here anymore. When I began to change his clothes, he had a big bruise on his right thigh, his arm was bruised here, and he had a hematoma on his cheek. They said he fell. My dad says he was beaten, he was injected with phenazepam so that he could sleep,” says Kuznetsova.

Okay, maybe two or three isolated cases? This is not happening anywhere else though, don’t worry.

In Russia, it’s common for relatives to provide bandages and other necessities for hospitalized family members. So what happens when you are barred from visiting relatives who are not able to take care of themselves? It seems we have the answer.

Then there’s the simple matter of budgetary priorities. Unsurprisingly, a decade of neoliberal austerity has damaged Russia’s healthcare system:

“The problem as a whole is not related to COVID,” says the co-chairman of the medical trade union Andrei Konoval. “We have simply destroyed junior medical personnel as a category of workers.”

“On the eve of the pandemic, from 2013 to 2019, their number in Russia decreased by 64%—from 687 to 265 thousand. This is Rosstat data. The cuts were related to health care reform and the implementation of presidential decrees in May.”

Even in Moscow, authorities have openly admitted that a very large number of “red zone” deaths are caused by hospital-transmitted “superinfections.” We explored this topic at length here:

The ugly truth about Russia’s COVID wards

Zero transparency and lots of nosocomial infections

RT has churned out another classic Question More think-piece about Russia’s increasingly coercive, depraved and inhumane campaign to inject an experimental drug into every man, woman and child in the country (yes, that is the stated plan)

[…]

Monstrous gaslighting

At the end of November, the chief doctors of 11 COVID hospitals across Russia signed a letter calling on so-called “anti-vax” lawmakers, celebrities and activists to tour their “red zones” so that they could see the horrors of coronavirus with their own eyes.

Duma deputy Yakov Sidorov responded to the invitation by urging these saints of modern medicine to take an excursion to the Trans-Urals.

“Our virus began not with COVID, but with United Russia,” Sidorov said. “If you are a man of principle, come to us here and see how hospitals, villages, pharmacies are dying here.”

Interesting side note: RT’s schizoid-in-chief, Margarita Simonyan, is rumored to be the author of the “red zone” letter. She denies it but said she would have been honored to pen the letter. In other words, she definitely wrote it.

Question more.

No expense spared for public health

Earlier this month, Russian President Vladimir Putin signed off on the federal budget for 2022-24, which calls for cuts to healthcare and social programs.

As finanz.ru reported on December 7:

In total, the budget will “save” 640 billion rubles ($8.6 billion) on healthcare, as well as economic and social support of citizens. The government plans to spend almost the entire amount on a sharp increase in funding for law enforcement agencies.

This is a bit of a head-scratcher. At a time when the Russian government is rapidly adopting radical, civilization-transforming “public health” measures, it has been decided to… cut healthcare spending? Why, exactly?

“It is through the budget that we are looking for an opportunity to help people solve problems,” State Duma Speaker Vyacheslav Volodin said at the end of November.

The decision to reel in healthcare spending at a time like this—when society has been reorganized to protect Public Health, no matter the cost—is of course rather scandalous.

But then, when you look at the numbers, you realize Russia doubled healthcare spending between 2019-2020.

Federal healthcare spending since 2011

Where did all of this money go? Surely not to Russia’s “red zones.”

In truth, we can’t blame the Russian government for reducing healthcare spending: there are now far, far fewer elderly Russians to care for. Twenty-six percent of Russians who lived through the Great Patriotic War have died over the past year-and-a-half—more than 310,000 people.

Unprecedented

This is absolutely unprecedented when compared to previous years.

Again, where did the money go?

How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?

You don’t want to know.

Parents.

« Nous sommes, en somme,
« Femmes, enfants et hommes,
« Nous sommes, en somme,
« Les sauveurs du matin. »

Guy Béart – « Qui suis-je? » (nouveau couplet)

Australie

June Mills, la dame aborigène mentionnée dans cet article, lance un nouvel appel à l’aide. Elle dit ceci dans cette vidéo:

« Nous sommes en état d’urgence, vraiment. On est en situation de crise. Nous faisons face à une tyrannie et à un acte de guerre contre notre peuple. […] Je suis submergée d’appels de la communauté et je reçois des mises à jour en ce moment même. Des enfants sont maintenus et vaccinés contre leur gré. »

« We’re in a state of emergency, really. This is a crisis situation here. It’s a tyranny and an act of war against our people. […] I’m getting inundated with calls from the community and getting updates as we speak. Children are being held and vaccinated against their will. »

Canada

Autre pays membre des Five Eyes, le Canada.

Voici une question de Rick Nicholls, Membre du Parlement Provincial de l’Ontario, au Ministre de la Santé, Christine Elliot:

Rick Nicholls : À la fin de l’année dernière, ma fille attendait son premier enfant. Au départ, les médecins avaient recommandé aux femmes enceintes de ne pas se faire vacciner. Comme tout père se devait de le faire, je lui ai dit de ne pas se faire vacciner et elle a obtempéré. Heureusement, le jour de la Saint-Valentin, elle a donné naissance à une petite fille en bonne santé, Shayla. J’ai versé des larmes de joie.

« Mais quelques mois plus tard, les médecins ont déclaré qu’il était permis de se faire vacciner pendant la grossesse. Quels tests avaient été effectués pour garantir la sécurité de la mère et de son bébé à naître?

« Mais aujourd’hui, Madame la Ministre, je verse des larmes de chagrin. Dans la région de Waterloo, 86 naissances d’enfants mort-nés ont eu lieu entre janvier et juillet. Normalement, le taux est d’environ une mortinatalité tous les deux mois. Mais voici le hic, les mères des bébés mort-nés étaient entièrement vaccinées, et vous avez clairement affirmé à de nombreuses reprises que les vaccins sont sûrs.

« Que dites-vous aux médecins qui ont dit aux femmes enceintes qu’elles pouvaient se faire vacciner? Et que devraient-ils dire aux mères qui accouchent d’un bébé mort-né? »

Christine Elliot : Tout d’abord, félicitations à vous, pour la naissance de votre petit enfant. C’est une merveilleuse nouvelle, mais c’est également sûr. Il a été testé, nous recommandons que les femmes enceintes reçoivent le vaccin pour leur propre protection et celle de leur bébé. Et cela a été prouvé, cela a été accepté par Santé Canada, par l’Organisation Mondiale de la Santé, par la FDA. Et c’est quelque chose que nous voulons nous assurer que nous pouvons protéger tout le monde. Les femmes qui sont enceintes, il est tout à fait sûr et recommandé qu’elles reçoivent le vaccin pour elles-mêmes, pour la sécurité de leurs proches et pour la sécurité de leur communauté. »

Rick Nicholls : Late last year, my daughter was expecting her first child. Initially doctors had recommended against expecting women to get vaccinated. As any dad should do, I told her not to get the vaccine and she complied. Thankfully on Valentine’s Day, she gave birth to a healthy baby girl, Shayla. I shed tears of joy.

« But a few months later, doctors said it’s okay to get the vaccine while pregnant. What testing had been done to ensure the safety of both the mother and her unborn baby?

« But now Minister, I shed tears of sorrow. In the Waterloo area, 86 stillbirths have occurred from January to July. Normally it’s roughly one stillbirth every two months. But here’s the kicker, mothers of stillbirth babies were fully vaccinated, and you have clearly said on numerous occasions that the vaccines are safe.

« What do you say to the doctors who told expecting women it was okay to get fully vaccinated? And what should they tell the mothers who deliver a stillborn baby?”

Christine Elliot : First of all, congratulations to you, for the birth of your grandchild. That is wonderful news but it is also safe. It’s been tested, we are recommending that women who are pregnant do receive the vaccine for the protection of themselves, protection of their baby as well. And that has been proven, it has been accepted by Health Canada, by the World Health Organisation, by the FDA. And this is something that we wanna make sure that we can protect everyone. Women who are pregnant, it’s entirely safe and recommended for them to receive the vaccine for themselves, the safety of their loved ones and the safety of their community.”

La vidéo originale figure également sur Health Impact News et sur The Covid World, où on trouve également ceci:

« Mon petit fils est mort-né à l’hôpital de Vancouver à 8 mois et demi de grossesse. Ma fille a reçu ce foutu poison il y a un mois parce qu’elle ne pouvait plus aller au restaurant et parce que les gens pétaient les plombs parce qu’elle n’était pas vaccinée. Je veux trainer le gouvernement en justice… »

Voici ce qu’en dit le Dr Hodkinson dans cette interview (10’36 – 12’11):

« Il se passe des choses extrêmement graves. Et bien sûr, par rapport aux enfants, une de mes plus grandes motivations en ce moment. C’est l’agression menée contre les enfants. Je le formule ainsi, en fixant le politicien droit dans les yeux:

« En est-on vraiment arrivés là? En est-on vraiment arrivé là? Vous proposez de sacrifier les enfants pour apaiser les nouveaux dieux dont vous prétendez faire partie. En est-on vraiment arrivé là? Parce que, je vais vous dire quelque chose, Monsieur le Ministre, ça n’a pas marché pour les Aztèques qui voulaient faire tomber la pluie, et ce n’est pas en sacrifiant des enfants que vous protégerez Mamie dans sa maison de retraite. Comment osez-vous sacrifier nos enfants? Ils ne courent aucun danger. S’ils l’attrapent, ça ne sera qu’un simple rhume et vous proposez de leur injecter une toxine dont on sait qu’elle tuera un certain nombre d’entre eux. Comment osez-vous faire ça et comment osez-vous organiser des cliniques d’injection, injection, injection dans les écoles où il n’y a aucune possibilité de consentement éclairé et où les parents sont mis sur la touche? Comment osez-vous faire ça?

« Ce n’est rien de moins qu’un meurtre sanctionné par l’État et vous en serez tenus responsables. Faites attention, nous viendrons vous chercher. Vous n’êtes pas à l’abri de poursuites judiciaires. Il y aura du sang dans le caniveau quand nous en aurons fini avec vous. Faites attention. »

« The most offensive things are happening. Also of course, with children, which is one of my biggest motivators right now. It’s the attack on the children. I phrase it like this, looking straight in the politician’s face:

« Has it really come to this? Has it really come to this? You’re proposing child sacrifice to appease the new gods of which you claim to be one. Has it really come to this? Because let me tell you something Mr Minister, it didn’t work for the Aztecs to make the rain fall, and sacrificing kids will not protect Granny in the nursing home. How dare you sacrifice our kids? They’re not at risk. If they get it, it’s like a trivial cold and you propose to inject them with a toxin that is known to kill a certain number of them. How dare you do that and how dare you have these jab, jab, jab, jab, jab clinics in the schools where there’s no possiblity of informed consent and the parents are sidelined? How dare you do that?

« It’s state-sanctioned murder and you will be held responsible. Watch out, we are coming for you. You are not immune from prosecution. There will be blood in the gutter when we’re done with you. Watch out. »

Le Dr Hodkinson est un brave homme, un peu naïf. Il attend le salut d’un certain Donald Trump, celui qui s’est chargé de vendre l’opération Warp Speed de production de « vaccins », et se joint maintenant à son « adversaire » Joe Biden pour faire la promotion de ceux-ci. Le Dr Hodkinson compte aussi sur les tribunaux pour règler cette affaire, tout comme cette grand-mère dont le gouvernement et les firmes pharmaceutiques ont tué le petit-fils dans le ventre de sa fille et qui veut pour ça les assigner en justice. Comme vous le lirez dans un prochain article, Maître Fuellmich vous dira que c’est totalement inutile.

Quant à la Ministre Christine Elliott, qui perd soudainement l’usage de sa langue natale, elle ne fait pas que mentir sur absolument tout ce qu’elle dit, elle fait comme si aucune question n’avait été posée. Selon les mathématiques de ses maîtres:

86 = 0.

Et 3.010 = 0.

Et 34.337 = 0.

Et 388.000 = 0.

Et 8.000.000.000 = 0.

Pour ses maîtres, morts-nés, myocardites, etc. sont de simples variables d’ajustement. Ils ne reconnaissent que leurs chiffres – leur seul langage tout au long de cette « crise », brandis comme des sortilèges de leur Kabbalisme et de leur numérologie. Nous sommes les dommages collatéraux à leur équation.

Nous avons toujours été, nous sommes et nous resterons, zéro.


On cite beaucoup « 1984 » d’Orwell mais il a écrit un ouvrage, « Hommage à la Catalogne », dont certains passages méritent tout autant d’être cités. Mon exemplaire ayant été détruit dans l’inondation, je cite de mémoire un passage qui m’avait marqué. Orwell fait le récit de la capture de soldats ennemis – du camp fasciste – et souligne le peu de différence qu’il voit entre eux et ceux de son camp. Ce sont généralement des gens simples, pour ne pas dire des pauvres types, incapables de dire pour quoi et surtout pour qui ils combattent. C’est tout le problème qui se pose maintenant et qui va se poser avec encore plus d’urgence dans l’avenir proche: la division et le mélange des factions au sein des pays, des communautés et même des familles. C’est le grand piège.

Les pourcentages des effectifs de cette guerre sont à peu près ce que le Pr Desmet donne dans son explication (ici et ici): 30/40/30. A la louche, trente pour cent de petits soldats hypnotisés, quarante pour cent d’indécis entre collaboration et résistance et trente pour cent de résistants. Comme l’indique Orwell, il existe très peu de différences entre ces trois factions. On entend des récits où deux ou trois de ces factions sont présentes au sein de familles, voire de couples, sans que ça engendre de conflit majeur.

La question se pose donc de déterminer sur quel front devrait ou pourrait se mener une lutte décisive, ce qui rend cette guerre très compliquée et l’équation très complexe – volontairement. Pour être opérable, il faudrait la simplifier. Le facteur de simplification pourrait bien être les enfants. Les concepteurs de cette guerre le savent, c’est pourquoi ils mettent en place des facteurs de mitigation ou selon l’expression anglaise, du damage control: notamment une campagne d' » information  » sur la fréquence des crises cardiaques et autres accidents vasculaires dans cette tranche d’âge (virtuellement inexistants avant 2021).

Ils savent: il vaut mieux ne jamais s’en prendre aux enfants. C’est la faute qui n’est jamais pardonnée. Celui qui s’en prend aux enfants a déjà perdu la guerre. Celui qui s’en prend aux enfants aura affaire à leurs parents. C’est une loi naturelle. Les millions qui défilent dans la rue, partout, sont des parents. Ceux de leurs enfants, et les enfants des leurs. Les élites comptent sur leurs armées pour les arrêter: armées nationales – toujours aux ordres pour l’instant mais pour combien de temps? – armée de l’ONU, services de sécurité de l’OTAN et des institutions européennes et bien entendu les omniprésents services secrets, cités comme rouages présumés d’un gigantesque et tentaculaire réseau global d’enlèvement d’enfants qui alimente le réseau de trafic d’organes, d’esclavage sexuel et de sacrifices rituels – outils de pression sur le pouvoir politique, garants du bien-être et source de distraction pour le petit cercle des VIP’s de l’élite. Bref, l’armée idéale.

Si le présent niveau de cynisme et de violence institutionnelle ne suffit pas à nous subjuguer, après la diffusion de la protéine de pointe militarisée, les injections comme mécanisme de surveillance et leurs effets « secondaires » (résurgence de maladies latentes, pathologies sanguines, stérilisation, etc., voir les multiples publications sur ce blog et une liste notamment ici et ici), ils comptent nous arrêter avec leurs catastrophes climatiques à l’arme de géoingénierie (article en préparation), les pénuries, la misère et la famine, en s’amusant probablement – selon leur sens de l’humour très particulier – à l’idée que nous finirons peut-être par manger nos propres enfants. Et si ça ne suffit toujours pas, ils comptent sur la variole.

Ils comptent sur tout ça pour nous arrêter, mais ce ne sont pas eux qui nous arrêtent.

Les seuls qui nous arrêtent, c’est nous.

Un dernier point d’actualité.

Quelques nouvelles fracassantes des Etats-Unis.

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Une nouvelle étude alarmante révèle que toutes les personnes ayant eu le COVID mourront un jour ou l’autre.

24 décembre 2021 – BabylonBee.com

ATLANTA – Le CDC a annoncé les résultats d’une nouvelle étude alarmante: toutes les personnes qui ont été infectées par le COVID-19 mourront à un moment donné de leur vie.

« Oui, toutes les personnes qui ont contracté le COVID vont mourir », a déclaré un porte-parole du CDC. « Peut-être pas immédiatement, mais à un moment donné, dans le futur. Presque toutes les personnes qui mourront auront eu le COVID à un moment donné de leur vie. C’est une nouvelle épouvantable ».

« C’est une statistique terrifiante », a déclaré Don Lemon lors de son émission nocturne sur CNN. « La corrélation entre être infecté et mourir dans le futur est trop élevée pour être écartée. Ce qu’il faut en retenir, c’est que nous devons tous être terrorisés. »

Dans une déclaration de la Maison Blanche, le Président Biden a exprimé qu’il était « ébranlé » par cette étude et qu’il prendrait des mesures énergiques, en portant atteinte à quelques libertés supplémentaires, juste par précaution.

Du côté des conservateurs, les critiques ont répondu en affirmant que tous ceux qui ont voté pour Biden finiront aussi par mourir – sauf ceux qui sont déjà morts.


Source.

Sondage: 9 Américains sur 10 sont d’accord pour jeter le Dr. Fauci dans un volcan

29 décembre 2021 – BabylonBee.com

U.S.-Selon un sondage réalisé par le Pew Research Center, l’attitude des Américains à l’égard du Dr Fauci est en train de changer. Sur un échantillon de 50.000 personnes interrogées, 5% des Américains estiment que Fauci est un héros de la science, 3% le considèrent comme une voix essentielle pour la préparation au COVID, et 90% sont favorables à ce qu’on le charge dans une catapulte de style médiéval et qu’on le jette dans un volcan actif.

« Nous sommes surpris par ces résultats, car ‘jeter Fauci dans un volcan’ ne faisait même pas partie des options du sondage », a déclaré un porte-parole de Pew. « Des milliers de personnes l’ont simplement écrit sur leur formulaire ».

Les experts de la santé disent que les tendances de l’opinion publique sont « très préoccupantes » et peuvent indiquer une diminution de la confiance dans les politicards menteurs qui s’habillent en blouse de laboratoire et prétendent parler au nom de la science.

« Il est alarmant de voir tant de gens perdre leur foi en la SCIENCE, et tomber dans l’apostasie », a déclaré un porte-parole du Dr Fauci à la presse. « Nous devons nous rappeler qu’en ces temps difficiles, la SCIENCE teste notre foi, pour voir si nos cœurs sont vraiment loyaux. »

Les enquêteurs de Pew ont également confirmé que la plupart des personnes interrogées sont prêtes à envisager de ne pas jeter Fauci dans un volcan si elles peuvent à la place le lancer dans le soleil.


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Un homme de Seattle trouvé avec 3 kg d’héroïne dans un sac en plastique, arrêté pour possession d’un sac en plastique.

Mardi, Zach McGuire, de Seattle, a été arrêté pour possession d’un sac en plastique. McGuire utilisait éhontément ce sac en plein jour pour transporter ses quelque trois kilos d’héroïne.

Comme les habitants de Seattle savent que les sacs en plastique constituent la plus grande menace pour leur belle ville, les citoyens inquiets, dont plusieurs trafiquants de drogue, ont immédiatement appelé la police.

« À quoi pensait ce type? » a demandé Emerald Ice, un dealer réputé. « C’est tout simplement irresponsable. Ce type doit faire le point sur sa vie, ses décisions et l’impact qu’elles ont sur les autres », a conclu Emerald Ice.

La police est venue aussitôt qu’elle a appris la présence d’un sac en plastique, mais il y avait une grande quantité d’excréments humains éparpillés dans la zone, ce qui a retardé leur capacité à appréhender le suspect.

« POSE LE SAC PAR TERRE. Ouais, tu peux garder ton héroïne. Chacun son truc, tu vois, mais lâche le sac! » a hurlé l’un des policiers alors qu’ils pataugeaient dans les ordures et la crasse. « Ça va nuire à l’environnement, imbécile! »

Les officiers impliqués devront recevoir un débriefing obligatoire de cinq semaines après avoir été confrontés à ce dangereux sac.


Textes originaux

Alarming New Study Finds That Everyone Who Gets COVID Will Die At Some Point

December 24th, 2021 – BabylonBee.com

ATLANTA—The CDC has announced the results of an alarming new study: everyone who has ever been infected with COVID-19 will die at some point in their life.

« Yes, everyone who gets COVID will die, » said a spokesperson for the CDC. « Maybe not immediately, but at some point, in the future. Almost all of those people who die will have had COVID at some point in their lives. This is horrible news. » 

« This is a terrifying statistic, » said Don Lemon on his nightly CNN broadcast. « The correlation between being infected and eventually dying is too high to dismiss. The important takeaway here is that we should all be terrified. »

In a statement from the White House, President Biden expressed that he was “shook” by the study and would take aggressive action by infringing on a few more liberties just to be on the safe side.

Conservative critics have responded by saying that everyone who voted for Biden will also eventually die—except for the ones who are already dead. 


Poll: 9 Out Of 10 Americans Support Tossing Dr. Fauci In A Volcano

December 29th, 2021 – BabylonBee.com

U.S.—According to a poll conducted by the Pew Research Center, Americans’ attitudes toward Dr. Fauci are changing. In a sample of 50,000 respondents, 5% of Americans believe Fauci to be a hero of science, 3% see him as an essential voice for COVID preparedness, and 90% support loading him into a medieval-style catapult and tossing him into an active volcano.

« We are surprised by these results, as ‘tossing Fauci in a volcano’ wasn’t even one of the options on the survey, » said a spokesperson for Pew. « Thousands of people just wrote that in. »

Health experts say the trends in public opinion are « very concerning » and may point to decreased trust in lying political hacks who dress up in lab coats and claim to speak for science.

« It’s alarming to see so many people losing their faith in SCIENCE, and falling into apostasy, » said a spokesperson for Dr. Fauci to the press. « We need to remember that in these difficult times, SCIENCE tests our faith, to see if our hearts are truly loyal. »

Pew Researchers also confirmed that most poll respondents are willing to consider not throwing Fauci into a volcano if they can launch him into the sun instead. 


Seattle Man Found With 8 lbs. Of Heroin In Plastic Bag, Arrested For Possession Of Plastic Bag

On Tuesday, Seattle man Zach McGuire was arrested for possession of a plastic bag. McGuire was brazenly using the bag in broad daylight to carry his roughly eight pounds of heroin.

Because Seattleites know plastic bags pose the largest threat to their beautiful city, concerned citizens, including several drug dealers, called the police immediately.

“What was that guy thinking?” asked prominent dealer Emerald Ice. “That’s just irresponsible. That guy needs to take a long look at his life, his decisions, and how they impact others,” Ice concluded.

The police came as soon as they heard a plastic bag was present, but there was a large amount of human feces scattered around the area, delaying their ability to apprehend the suspect.

“PUT THE BAG DOWN. Yeah, you can keep your smack. To each his own, ya know, but just DROP THE BAG!” one of the policemen screamed as they waded through trash and filth. “This will hurt the environment, you fool!”

The officers involved are taking the mandatory 5-week counseling course after encountering the dangerous bag.

Si les injections de rappel durent encore deux ans – par Edward Slavsquat.

J’ai trouvé un nouvel auteur très intéressant, et pour une fois, en Russie. Il s’appelle Riley Waggaman, et signe ses articles sur Substack du nom de Edward Slavsquat. En voici un, de circonstance. Il y en aura d’autres.

Source.

Bonne et heureuse année 2024!


Si les injections de rappel durent encore deux ans.

Un conte fantasque sur le Nouvel An moscovite

Edward Slavsquat

24 décembre

24 décembre 2021. MOSCOU – Depuis mon enfance, j’ai pris l’habitude de disparaître de temps à autre, et de me ressourcer en me plongeant dans d’autres mondes. Mes amis me recherchent et, au bout d’un certain temps, me considérent comme disparu.

Et maintenant, une fois de plus, j’avais disparu pendant un bon moment. Le présent avait pour moi perdu de son charme après presque deux ans de « quatorze jours pour aplanir la courbe » et je m’éclipsai pour changer un peu d’air. Je quittai ce plan de l’existence pour aller vivre dans un autre plan. Je passai quelque temps dans des zones reculées du passé, traversai des nations et des époques sans trouver satisfaction, observai les habituelles crucifixions, intrigues et périodes de progrès sur terre, puis je me retirai pour un temps dans le royaume cosmique.

Lorsque je revins, on était le 24 décembre 2023. Je fus déçu de voir les nations du monde toujours sous l’emprise d’une stupidité impressionnante.

En revanche, de grands progrès avaient été réalisés en matière d’égalité. Tous les pays se ressemblaient; même les divergences entre blocs rivaux avaient pratiquement disparu.

À l’échelle mondiale, on voyait une forte défiance devant tout déclin des tests PCR positifs, qui pourrait ne pas durer éternellement. Comme on n’avait pas encore établi de position assez solide en matière de santé publique, les gouvernements du monde entier s’étaient fermement résolus à maintenir un moratoire sur la vie.

Repéré au VDNH de Moscou.

Je retrouvai ma maison dans la banlieue de Moscou, en partie détruite par des pillards, mais encore en assez bon état pour y dormir. Cependant, il y faisait froid et inconfortable, les gravats sur le sol et la moisissure sur les murs étaient déprimants, et bientôt je sortis faire une promenade.

Le faubourg avait beaucoup changé. Il n’y avait plus de magasins et les rues étaient désertes. Très vite, un robot humanoïde équipé d’un écran plat affichant le visage d’Herman Gref [NdT. Herman Gref est le PDG de la banque Sber, qui a financé et fait la promotion du « vaccin » SputnikV] s’approcha de moi et se mit à aboyer en allemand.

La machine exigea de savoir ce que je faisais. Je répondis que je me promenais.

GrefBot: « Vous avez un permis? »

Je ne compris pas, une altercation verbale s’ensuivit, et la chose m’ordonna de la suivre. Le robot me conduit à un bâtiment arborant une pancarte géante où l’on pouvait lire: « Station SberSanté n°754314. »

À l’intérieur se trouvaient les locaux officiels habituels, d’où se dégageait une odeur de désinfectant pour les mains, de bureaucratie et de désespoir. Après diverses demandes de renseignements, on m’emmena dans la salle 72 pour un interrogatoire.

Le fonctionnaire assis derrière le bureau était la première personne que je voyais depuis mon retour de mes voyages cosmiques. Je me précipitai vers lui – un être humain! – et je m’approchai pour l’embrasser.

Il s’écarta aussitôt. « 1,5 mètre, s’il vous plaît! Vous ne pouvez pas respecter la distance sociale? » me réprimanda-t-il. Je lui répondis : « Non ». « Pourquoi pas ? » répondit-il . « Parce que je n’ai jamais appris comment », répondis-je timidement.

« De toute façon, » dit-il, « vous vous promeniez sans Certificat de Booster Sputnik pour Promenade. Vous l’admettez? »

« Oui », dis-je. « Ca semble exact. Je ne savais pas. Voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps… »

Il me fit taire d’un geste de la main. « La sanction: il vous est interdit de porter des chaussures pendant trois jours. Enlevez vos chaussures! »

J’enlevai mes chaussures.

« Bon Dieu, mon gars! » Le fonctionnaire faillit tomber de sa chaise. « Des chaussures en cuir! Où les avez-vous trouvées? Vous avez complètement perdu la tête? »

« Je ne suis peut-être pas tout à fait normal, mentalement, je ne peux pas en juger moi-même. J’ai acheté ces chaussures il y a quelques années. »

« Ne savez-vous pas que le port, la consommation et l’utilisation générale de tous les produits d’origine animale, sous quelque forme que ce soit, par les SberClients sont strictement interdits? Vos chaussures sont confisquées! Et maintenant, voyons votre code QR, que je puisse vous fournir une paire de SberSandales à base de pâte de soja déshydratée. »

Dieu merci, je n’avais aucune identification numérique d’aucune sorte!

Peskov veut votre viande.
La Russie a autorisé l’introduction d’une taxe sur la viande.
[…] Selon le fonctionnaire, en raison du réchauffement climatique, combiné à une transition énergétique révolutionnaire, les autorités vont commencer à réviser les politiques visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. L’un des secteurs dans lesquels des restrictions pourraient apparaître sera celui de l’agriculture.

« Incroyable! », gémit le fonctionnaire. « Je n’ai rien vu de tel depuis plus d’un an! » Il fit appel à un GrefBot. « Emmenez cet homme au bureau 67, chambre 8c! »

On me fit marcher pieds nus dans plusieurs rues abandonnées. Nous entrâmes dans un autre bâtiment officiel, passâmes par une machine SberVérificationDeTemperature, respirâmes l’odeur stérile d’un monde sans âme; puis on me poussa dans une pièce et je fus interrogé par un autre fonctionnaire. Celui-ci était en uniforme.

« Vous avez été ramassé dans la rue sans code QR. Vous êtes condamné à une amende de deux mille SberPièces. Je vais débiter votre SberPortefeuille immédiatement. »

« Je vous demande pardon, » hésitai-je. « Je n’ai pas d’argent sur moi. Ne pourriez-vous pas plutôt m’enfermer quelque temps? »

Il rit bruyamment.

« Vous enfermer? Mon cher ami, quelle charmante idée! Vous voulez qu’on vous nourrisse aussi? Non, mon ami, si vous ne pouvez pas payer l’amende, je vais devoir imposer notre plus lourde sanction: le retrait temporaire de votre certificat d’existence Sputnik! Veuillez me remettre votre passeport d’existence. »

Je n’en avais pas.

Pour la Santé Publique.
Dans les écoles de Voronezh, la compagnie Sber Ecosystem va installer des détecteurs de métaux avec une caméra thermique.

Le fonctionnaire resta sans voix et entra dans un état d’inconfort physique qui ressemblait visuellement à un AVC. Il fit appel à deux GrefBots, ceux-là armés de missiles S-900 de type surface-non-vaxx. Ils discutèrent à voix basse, en faisant des signes répétés dans ma direction et en me regardant avec horreur et stupéfaction.

Puis le fonctionnaire me fit emmener dans une salle de détention, en attendant la délibération sur mon cas.

Là, plusieurs personnes étaient assises en silence; un GrefBot montait la garde devant la porte en acier renforcé. Je remarquai qu’à part mon absence de chaussures, j’étais de loin le mieux habillé et celui qui avait l’air le plus sain – ce qui est étrange, compte tenu du grand bond en avant qui avait été fait pour préserver la santé de chaque Russe.

Un petit homme nerveux s’approcha de moi, se pencha et me chuchota à l’oreille : « J’ai une magnifique affaire à vous proposer. J’ai une betterave chez moi, dans ma cave. Une betterave entière en parfait état, avec seulement un petit bout rongé par les souris. Elle est à vous si vous le souhaitez. Qu’est-ce que vous offrez? »

Il approcha son oreille de ma bouche, et je chuchotai.

« Faites une offre. Combien en demandez-vous? »

Il murmura doucement en retour: « Disons, 150 SberPièces! »

Je secouai la tête et détournai le regard. Très vite, je me plongeais dans mes pensées.

SberVie.

Après quelques heures, ils vinrent me chercher. On m’emmena au bureau 285, chambre 19f. Cette fois, le GrefBot bien armé resta avec moi et se plaça entre moi et le fonctionnaire.

« Vous vous êtes mis vous-même dans une situation très désagréable », commença le fonctionnaire. « Vous avez vécu dans la banlieue de Moscou sans passeport d’existence. Vous savez sans doute que les sanctions les plus lourdes sont en vigueur. »

Je me penchai légèrement.

« Si vous le voulez bien », interrompis-je. « Je n’ai qu’une seule requête. Je commence à me rendre compte maintenant de ce qui s’est passé en mon absence et que ma situation ne peut qu’empirer et se dégrader. Ne pourriez-vous pas me condamner à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

Le fonctionnaire me regarda dans les yeux avec gentillesse.

« Je comprends », dit-il aimablement. « Mais alors n’importe qui va venir ici et demander ça! Dans tous les cas, il vous faudrait une carte de mise à mort. Vous avez les moyens d’en acheter une? Elles coûtent 4.000 Sberpièces. »

C’est déjà fait.
Le vaccin COVID-19 est désormais obligatoire pour être euthanasié en Allemagne
« La proximité humaine, cependant, est une condition préalable et un terrain propice à la transmission du coronavirus », a déclaré l’organisation.

« Non, je n’ai pas autant d’argent. Mais je donnerais tout ce que j’ai. J’ai un désir immense de mourir. »

Il eut un sourire étrange.

« Je vous crois, vous n’êtes pas le seul. Mais mourir n’est pas si simple. C’est une question de santé publique. Je devrais signaler votre mort aux autorités, et très vite, elles me harcèleraient – ‘était-ce lié au COVID?’. Ma station SberSanté pourrait perdre son financement si votre cadavre se révélait positif. Vous devez sûrement le savoir. »

Il vit que je ne le savais pas. Il fit une courte pause avant de poursuivre.

« Au fait, je vois que vous êtes enregistré sous le nom de Slavsquat, Edward. Ne seriez-vous pas Slavsquat, le blogueur? »

« C’est moi ! »

« Oh, je suis si content. Je peux peut-être faire quelque chose pour vous? GrefBot 5542, vous êtes congédié. »

La machine quitta la pièce, le fonctionnaire enleva son gant en plastique jetable et me serra la main.

« J’ai lu votre blog avec grand intérêt », dit-il sur un ton amical. « Margarita Simonyan est vraiment une insupportable schizoïde [NdT. en plus d’être une schizoïde et une crapule, Margarita Simonovna Simonyan est rédactrice en chef des publications en langue anglaise, de la télévision, et du réseau d’actualités RT, et de l’agence gouvernementale d’informations Rossia Segodnia]. Au fait, saviez-vous qu’elle est maintenant Premier Ministre? Quoi qu’il en soit, je ferai de mon mieux pour vous aider. Mais bon Dieu, comment vous êtes-vous mis dans cet incroyable pétrin? »

« Ennemis du peuple »: RT attaque les militants russes qui s’opposent à la vaccination obligatoire

« Ennemis du peuple »: c’est le nom de la courageuse enquête de RT sur les militants russes qui émettent des réserves sur la vaccination obligatoire COVID.

Nous avons rencontré certains de ces « ennemis du peuple » et ils sont en fait tout à fait charmants et réfléchis.

« Eh bien, voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps. Pendant plusieurs années, j’ai disparu dans l’éther, comme la Souche de Moscou, et franchement, j’avais plutôt espéré que le monde serait revenu à la raison à mon retour. Mais dites-moi, pouvez-vous m’obtenir une carte de mise à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

« Ça pourrait être possible. Mais d’abord, il vous faut un booster d’existence. Il est clair que sans ça, on ne peut rien faire. Je vais vous donner une note pour le bureau 13. Sur ma recommandation, ils vous délivreront un code QR temporaire pour que vous puissiez prendre rendez-vous pour un booster. Mais il ne sera valable que 45 minutes. »

J’étais ravi. Nous nous serrâmes la main une nouvelle fois.

« Encore une chose », dis-je doucement. « Puis-je vous poser une question? Vous devez vous rendre compte que je sais très peu de choses sur ce qui s’est passé ces deux dernières années. »

 » Allez-y. « 

« Eh bien, voici ce que j’aimerais savoir: comment peut-on continuer à vivre dans ces conditions? Comment les gens peuvent-ils supporter ça ? »

« Oh, ils ne sont pas si mal lotis. Votre situation est exceptionnelle: un NonBoosté et sans passeport d’existence! Il reste très peu de SberClients non boostés. La plupart reçoivent leur allocation mensuelle de 20 SberPièces et en sont reconnaissants. Bon nombre d’entre eux est réellement heureux. Petit à petit, on s’habitue à la misère et aux pénuries de nourriture organisées. Quand les bug-burgers [NdT. burgers à base d’insectes] ont disparu, nous sommes passés à la bouillie de sciure de bois – ils l’assaisonnent avec du goudron maintenant, c’est étonnamment savoureux. Nous pensions tous que ce serait insupportable, mais nous nous y sommes habitués. Et c’est pareil pour tout le reste ».

Une tendance globale.
La viande et le pain à base de protéines d’insectes feront leur apparition en Russie.

« Je vois », répondis-je. « Ce n’est pas tellement surprenant. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas. Dites-moi: pourquoi le monde entier consent-il ces efforts colossaux? Pourquoi tolère-t-il de telles privations, toutes ces lois, ces milliers de médecins hygiénistes et de petits technocrates? »

Le fonctionnaire me regarda avec étonnement.

« Quelle question! » s’écria-t-il en secouant la tête. « Saviez-vous que seulement 94% des SberClients sont complètement boostés? L’immunité globale contre le Variant Triple Oméga est estimée à seulement 86%! Nos zones rouges de septicémie pourraient être submergées à tout moment! Et si votre propre mère mourait d’une surinfection transmise par l’hôpital, que diriez-vous alors? »

Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une dangereuse escroquerie.
(1): Gunzburg espére que le SputnikV confèrera une immunité à vie.
(2): Gunzburg déclare que le SputnikV peut être réinjecté à l’infini.

« Oui », dis-je lentement. » Vous avez mis le doigt dessus. Le vaccin, en d’autres termes, est un trésor qui doit être préservé à tout prix. Oui, mais – je sais que c’est une question étrange – pourquoi attachez-vous une telle importance au vaccin? A-t-il tant de valeur? Est-ce vraiment un trésor? »

Le fonctionnaire me lança un véritable regard de pitié.

« Mon cher Monsieur Slavsquat. Vous avez perdu contact avec le monde. Sortez dans la rue, parlez aux gens, si vous en trouvez, puis faites un léger effort mental et demandez-vous: que nous reste-t-il? Quelle est l’essence de notre vie? Une seule réponse possible: le vaccin est tout ce qui nous reste! Le plaisir et le profit personnel, l’ambition sociale, la cupidité, l’amour, l’activité culturelle, tout ça a disparu. S’il reste encore un tant soit peu de loi, d’ordre ou de pensée dans le monde, c’est au vaccin que nous le devons. Vous comprenez maintenant? »

On ne fait que suivre la science.
« l’interdiction d’organiser des événements publics dans les écoles est prolongée jusqu’en 2024 »

Je compris. Je remerciai le fonctionnaire et pris congé.

Je me sentais extrêmement mal. Dehors, je fis de mon impression temporaire de code QR une boule de papier que je jetai sur une sentinelle GrefBot. Le robot me tira dessus de son lance-missiles S-900 de type surface-non-vaxxé, me vaporisant immédiatement.

L’histoire vraie ci-dessus est basée sur une autre histoire vraie de Hermann Hesse, intitulée: Si la guerre continue encore deux ans – fin 1917.


Texte original

If the booster shots go on another two years

A whimsical Moscow New Year tale

Edward Slavsquat

Dec 24

December 24, 2021. MOSCOW—Ever since I was a boy I have been in the habit of disappearing now and then, to restore myself by immersion in other worlds. My friends would look for me and after a time write me off as missing.

So now, once again, I vanished for a time. The present had lost its charm for me after nearly two years of “fourteen days to flatten the curve” and I slipped away to breathe different air. I left the plane on which we live and went to live on another plane. I spent some time in remote regions of the past, raced through nations and epochs without finding contentment, observed the usual crucifixions, intrigues, and moments of progress on earth, and then withdrew for a while into the cosmic realm.

When I returned, it was December 24, 2023. I was disappointed to find that the nations of the world were still under the spell of awe-inspiring stupidity.

On the other hand, great progress had been made towards equality. All countries looked the same; even the differences between rival blocs had virtually disappeared.

Globally, there was a strong sentiment against any ebb in positive PCR tests that might not last forever. Since unimpregnable public health had not yet been achieved, the governments of the world were resolutely committed to maintaining a moratorium on living.

Spotted at Moscow’s VDNH

I found my home in the outskirts of Moscow partly destroyed by looters but still more or less fit to sleep in. However, it was cold and uncomfortable, the rubble on the floor and the mold on the walls were distressing, and I soon went out for a walk.

A great change had come over the suburb. There were no shops to be seen and the streets were lifeless. Before long a humanoid robot with a flat-panel display showing Herman Gref’s face came up to me and began barking in German.

The machine demanded to know what I was doing. I said I was taking a walk.

GrefBot: “have you got a permit?”

I didn’t understand, a verbal altercation ensued, and the thing ordered me to follow it. The robot marched me to a building with a giant placard that read: “SberHealth Station No. 754314.”

Inside were the usual official premises, smelling of hand sanitizer, bureaucracy, and hopelessness. After various inquiries I was taken to Room 72 for interrogation.

The official sitting behind the desk was the first person I had laid eyes on since returning from my cosmic travels. I rushed up to him—a human being!—and reached out to embrace him.

He pulled away instantly. “1.5 meters, please! Can’t you social-distance?” he scolded me. “No,” I said. “Why not?” he replied. “Because I never learned how,” I said timidly.

“In any case,” he said, “you were taking a walk without a Sputnik Walking Booster Certificate. Do you admit that?”

“Yes,” I said. “That seems to be true. I didn’t know. You see, I’ve been away for quite some time…”

He silenced me with a wave of his hand. “The penalty: you are forbidden to wear shoes for three days. Take off your shoes!”

I took off my shoes.

“Good God, man!” The official nearly fell out of his chair. “Leather shoes! Where did you get them? Are you completely out of your mind?”

“I may not be quite normal, mentally, I myself can’t judge. I bought the shoes a few years ago.”

“Don’t you know that the wearing, eating and the general use of all animal products in any shape or form by SberClients is strictly prohibited? Your shoes are confiscated! And now let’s see your QR code so I can issue you a pair of SberSandals made from dehydrated soybean paste.”

Merciful heavens, I had no digital identification of any kind!

Peskov wants your meat.

“Incredible!” the official groaned. “I haven’t seen anything like it in over a year!” He called in a GrefBot. “Take this man to Office 67, Room 8c!”

I was frog-marched barefoot through several abandoned streets. We went into another official building, passed through a SberTemperatureCheck machine, breathed the smell of sterile soullessness; then I was pushed into a room and questioned by another official. This one was in uniform.

“You were picked up on the street without a QR code. You are fined two thousand Sbercoin. I will charge your SberWallet immediately.”

“I beg your pardon,” I faltered. “I haven’t any money on me. Couldn’t you lock me up for a while instead?”

He laughed aloud.

“Lock you up? My dear fellow, what a lovely idea! Do you expect us to feed you in the bargain? No, my friend, if you can’t pay the fine, I shall have to impose our heaviest penalty—temporary withdrawal of your Sputnik Existence Booster Certificate! Kindly hand over your existence passport.”

I had none.

For public health.

The official was speechless and entered a stroke-like state of visual physical discomfort. He called in two GrefBots—these ones armed with S-900 surface-to-unvaxxed missiles. They conferred in whispers, repeatedly motioning in my direction and looking at me with abject horror and amazement.

Then the official had me led away to a detention room, pending deliberation on my case.

There several persons were sitting in silence; a GrefBot stood guard at the reinforced steel door. I noticed that apart from my lack of shoes I was by far the best dressed and most healthy looking—odd, considering the great leap forward that had been made to safeguard the health of every Russian.

A squirrely little man sidled up to me, bent down, and whispered in my ear: “I’ve got a magnificent bargain for you. I have a beetroot at home in my cellar. A whole beetroot in near perfect condition—only one small corner gnawed away by mice. Yours for the asking. What do you offer?”

He moved his ear close to my mouth, and I whispered.

“You make an offer. How much do you want?”

He whispered softly back: “Let’s say 150 Sbercoin!”

I shook my head and looked away. Soon I was deep in thought.

SberLife

After a few hours they came for me. I was taken to Office 285, Room 19f. This time the well-armed GrefBot stayed with me and stationed itself between me and the official.

“You’ve put yourself in a very nasty position,” the official began. “You have been living in the suburbs of Moscow without an existence passport. You are aware no doubt that the heaviest penalties are in order.”

I bowed slightly.

“If you please,” I interrupted. “I have only one request. I’m starting to realize now what has happened in my absence and that my position can only get worse and worse. Couldn’t you condemn me to death? I should be very grateful.”

The official looked gently into my eyes.

“I understand,” he said amiably. “But anybody could come in here asking for that! In any case, you’d need a demise card. Can you afford one? They cost four thousand Sbercoin.”

It’s already happening.

“No, I haven’t got that much money. But I’d give all I have. I have an enormous desire to die.”

He smiled strangely.

“I can believe that, you’re not the only one. But dying isn’t so simple. This is a matter of public health. I would have to report your death to the authorities, and soon enough they would be breathing down my neck—‘was it COVID-related?’ My SberHealth station could lose funding if your corpse later tests positive. Surely you must know that.”

He saw that I did not know that. He paused for a moment, then continued.

“By the way—I see you’re registered under the name of Slavsquat, Edward. Could you be Slavsquat, the blogger?”

“That’s me!”

“Oh I’m so glad. Maybe I can do something for you? GrefBot 5542, you are dismissed.”

The machine left the room, the official took off his disposable plastic glove and shook my hand.

“I’ve read your blog with great interest,” he said in a friendly tone. “Margarita Simonyan really is an insufferable schizoid. By the way, did you know she is now prime minister? Anyway, I’ll do my best to help you. But good God, how did you get into this incredible mess?”

« Enemies of the people »: RT attacks Russian activists who oppose compulsory vaccination

“Enemies of the people”: this is the name of RT’s brave investigation into Russian activists who have reservations about compulsory COVID vaccination.

We’ve met some of these “enemies of the people” and actually they are quite charming and thoughtful.

“Well, you see, I was away for a while. For several years I vanished into the ether—like the Moscow Strain—and frankly I had rather hoped the world would have come to its senses by the time I got back. But tell me, can you get me a demise card? I’d be ever so grateful.”

“It may be possible. But first you need an existence booster. Obviously, nothing can be done without that. I’ll give you a note to Office 13. On my recommendation, they’ll issue you a temporary QR code so you can make a booster appointment. But it will only be valid for 45 minutes.”

I was overjoyed. We shook hands once again.

“One more thing,” I said softly. “May I ask you a question? You must realize how little I know about what’s been going on these past two years.”

“Go right ahead.”

“Well, here’s what I’d like to know: how can life go on under these conditions? How can people stand it?”

“Oh, they’re not so badly off. Your situation is exceptional: an Unboostered—and without an existence passport! There are very few unboostered SberClients left. Most get their monthly allowance of 20 Sbercoin and are grateful. A good many are genuinely happy. Little by little one gets used to the misery and organized food shortages. When the bug-burgers gave out we switched to sawdust gruel—they season it with tar now, it’s surprisingly tasty. We all thought it would be unbearable but then we got used to it. And the same with everything else.”

A global trend.

“I see,” I replied. “It’s really not so surprising. But there’s one thing I still don’t understand. Tell me: why is the whole world making these enormous efforts? Putting up with such hardships, with all these laws, these thousands of sanitary doctors and petty technocrats—what is all this meant to preserve and safeguard?”

The official looked at me in amazement.

“What a question!” he cried, shaking his head. “Did you know only 94% of SberClients are fully boostered? Global immunity against the Triple Omega Variant is calculated at a measly 86%! Our sepsis-filled red zones could be overwhelmed at any moment! What if your own mother died of a hospital-transmitted superinfection—what would you say then?”

Don’t worry, it’s not a dangerous scam.

“Yes,” I said slowly. “You’ve got something there. The vaccine, in other words, is a treasure that must be preserved at any cost. Yes, but—I know it’s an odd question—why do you value the vaccine so highly? Is it worth so much? Is it really a treasure?”

The official gave me a look of genuine pity.

“My dear Mr. Slavsquat. You’ve lost contact with the world. Go out into the streets, talk to people, if you can find them: then make a slight mental effort and ask yourself: what have we got left? What is the substance of our lives? Only one answer is possible: the vaccine is all we have left! Pleasure and personal profit, social ambition, greed, love, cultural activity—all of that has gone out of existence. If there is still any law, order, or thought left in the world, we have the vaccine to thank for it. Now do you understand?”

Just following the science.

I understood. I thanked the official and left.

I felt extremely ill. Outside, I crumpled my temporary QR code printout into a paper ball and threw it at a GrefBot sentry. The robot fired its S-900 surface-to-unvaxxed missile launcher, vaporizing me immediately.

The above true story is based on another true story by Hermann Hesse, titled: If The War Goes On Another Two Years—End of 1917.

L’histoire de Jésus prend une tournure différente après les événements de ces deux dernières années – par Toby Rogers.

Je comptais développer deux thèmes dans mes prochains articles, dont celui du Massacre des Innocents, en revenant notamment sur le sacrifice rituel d’enfants organisé lors du concert de Travis Scott le 5 novembre dernier – article encore en préparation. Mon article ici est également sur ce thème.

Toby Rogers (que je publie abondamment) aborde ici le sujet sous l’angle biblique, qu’il maîtrise très bien, ce qui l’introduit bien mieux que je ne pourrais le faire.


Traduction

L’histoire de Jésus prend une tournure différente après les événements de ces deux dernières années

Fauci est un roi Hérode des temps modernes qui massacre les innocents pour s’accrocher au pouvoir

Toby Rogers

17 décembre

Quelles que soient vos croyances religieuses, l’histoire biblique de Jésus est remarquablement contemporaine. Dans l’Évangile de Matthieu, un simple décret gouvernemental (un recensement!) se transforme rapidement en infanticide, car un roi corrompu craint d’être renversé par les paysans. Enfant, en entendant cette histoire, j’ai pensé qu’elle était extrême, désuète et sans équivalent. Aujourd’hui, j’ai l’impression que cette histoire a été écrite hier et qu’elle décrit notre gouvernement actuel. J’en suis venu à considérer l’histoire de Jésus comme une méditation sur la condition humaine et un avertissement sur les faiblesses humaines universelles – la soif de pouvoir, la tendance à la corruption et le penchant pour la violence. Ceci n’est pas un article religieux en soi. Il porte plutôt sur la façon dont les perspectives peuvent évoluer avec le temps et l’expérience.

Mon père était un pasteur presbytérien ordonné et un professeur de théologie dans un séminaire protestant. Chaque veille de Noël, avant que nous n’ouvrions les cadeaux, il nous lisait trois histoires – le récit biblique de la naissance de Jésus (généralement l’Évangile de Luc), The Second Coming de William Butler Yeats, et For the Time Being de W. H. Auden.

Mon père est décédé en 2016, alors je suis resté en Australie pour Noël, à travailler sur ma thèse de doctorat sur L’Economie Politique de l’Autisme. À mon retour aux États-Unis en 2018, la question s’est posée de savoir qui allait lire les trois histoires à Noël. Le moment venu, mes frères et moi nous les sommes réparties et j’ai eu droit au poème de Yeats. Mais je n’ai pas pu le lire jusqu’au bout, j’en savais alors beaucoup trop sur le fonctionnement du monde et chaque ligne de ce poème (qui avait été écrit au lendemain de la Première Guerre mondiale) résonnait en moi.

Ce Noël, après deux ans de pandémocide mondial commandité par l’État, je n’ai réussi à lire aucune des histoires à voix haute. L’histoire de Jésus en particulier m’a complètement anéanti, car j’ai l’impression que nous vivons cette histoire au quotidien.

En ce temps-là, César Auguste avait décrété qu’il fallait recenser l’ensemble du monde romain. (Luc 2:1)

Oh cool, un recensement ! Mais qu’est-ce qui pourrait bien mal tourner?

Joseph aussi monta de la ville de Nazareth en Galilée pour se rendre en Judée, à Bethléem, la ville de David, car il appartenait à la maison et à la lignée de David. Il s’y rendit pour se faire inscrire en compagnie de Marie, qui s’était engagée à l’épouser et qui attendait un enfant. Tandis qu’ils étaient là, l’heure de la naissance arriva et Marie donna naissance à son premier-né, un fils. Elle l’enveloppa dans des langes et le plaça dans une crèche, car il n’y avait pas de place pour eux dans l’auberge (Luc 2:4-7).

Pourquoi le gouvernement oblige-t-il une femme très enceinte à voyager juste pour être comptée? Ça fait penser à une manoeuvre faite à la hâte. Une culture entière bâtie sur la notion d’hospitalité et personne à l’auberge n’était prêt à faire une place à cette femme très enceinte!?

(Je passe maintenant au récit de Matthieu 2:13-18 qui documente les actions du roi Hérode).

La fuite en Égypte

Lorsque les mages furent partis, un ange du Seigneur apparut en rêve à Joseph. « Lève-toi, lui dit-il, prends l’enfant et sa mère et fuis en Égypte. Reste-y jusqu’à ce que je te le dise, car Hérode va chercher l’enfant pour le tuer. »

Il se leva donc, prit l’enfant et sa mère pendant la nuit et partit pour l’Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon fils hors d’Égypte. »

Lorsque Hérode se rendit compte qu’il avait été trompé par les mages, il devint furieux et donna l’ordre de tuer tous les garçons de Bethléem et des environs qui avaient deux ans ou moins, conformément à la date qu’il avait apprise des mages.

Ainsi, deux jours après que Marie a donné naissance à Jésus dans une étable, toute la famille doit fuir au milieu de la nuit pour échapper à un infanticide d’État. Et trois jours après la naissance de Jésus, le roi Hérode se déchaîne et massacre tous les garçons de moins de deux ans de Bethléem et de ses environs.

Lorsque l’État de Californie a proposé la loi SB 277 en 2015 pour supprimer l’exemption de croyance personnelle au calendrier vaccinal pléthorique des CDC, les parents ont averti que cela entraînerait une augmentation du taux d’autisme et ferait fuir les familles de l’État. Les démocrates ont répondu qu’ils s’en fichaient, ont adopté le projet de loi de toute façon, et les deux catastrophes se sont produites exactement comme nous l’avions prédit (les taux d’autisme sont montés en flèche et il y a eu un exode des familles de Californie).

Lorsque l’État de Californie a proposé le SB 276 en 2019, pour supprimer toutes les exemptions médicales au calendrier vaccinal pléthorique des CDC, nous avons expliqué que le projet de loi violait le code de Nuremberg, la Déclaration d’Helsinki, la Constitution des États-Unis, le serment d’Hippocrate et les normes standard de la science et de la médecine. Les démocrates ont répondu qu’ils s’en fichaient et l’ont quand même adopté. L’industrie pharmaceutique a présenté des projets de loi similaires dans les 50 États américains.

Il était clair que le génocide battait son plein – Pharma essayant de vacciner 100% de la population pour éliminer le groupe de contrôle et ainsi cacher les preuves de leurs crimes contre l’humanité.

Je connais au moins dix familles qui ont dû fuir la Californie pour échapper à cet infanticide parrainé par l’État. En vertu des obligations vaccinales COVID, les familles fuient la tyrannie du gouvernement dans tous les États bleus et s’installent dans les États rouges.

Les actions d’Hérode il y a 2000 ans semblent insensées. Pourquoi un roi assassinerait-il tous les garçons de moins de deux ans de la région? Comment les enfants pouvaient-ils être considérés comme une menace pour le pouvoir?

Maintenant, après avoir observé Fauci agir pendant les 37 dernières années et avoir vu la société bourgeoise occulter le génocide des enfants (en particulier des garçons) à partir de la loi de 1986, je constate que le génocide/infanticide/démocide ne sont que quelques-unes des méthodes que pratiquent les gouvernements corrompus afin de rester au pouvoir. Ils semblent savoir que le peuple les hait et qu’ils méritent d’être renversés. Ils recourent donc à une violence extrême, soutenue par l’État, pour s’accrocher au pouvoir – dans l’espoir de gagner la course contre le temps et de mourir avant d’être traduits en justice.

L’une des plus grandes leçons de toute cette pandémie a été pour moi de comprendre que l’État n’est pas notre ami. Il ne se « soucie » pas de nous. L’État existe pour se reproduire et reproduire les hiérarchies existantes dans la société. Il en a toujours été ainsi. L’État est apparemment prêt à tout pour rester au pouvoir. La différence entre le roi Hérode et Fauci est que Fauci a considérablement plus de pouvoir et que Fauci a tué beaucoup plus de gens au cours de ses 37 ans de règne de terreur.

Sous cet angle, l’histoire de Jésus semble d’autant plus remarquable et instructive. Un homme sans argent, rejeté par la société – tous ses amis sont des marginaux – fait trembler les gouvernements (encore aujourd’hui) parce qu’il a l’audace de dire la vérité. Nous pouvons nous inspirer du fait que de dire la vérité suffit à renverser les empires mondiaux les plus puissants. Je pense qu’il est grand temps pour nous de commencer à renverser les tables des grands prêtres en blouse blanche corrompus de notre époque.

Bénédictions à tous les guerriers de la vérité ! 🙏


Texte original

The Jesus story hits different after the events of the last two years

Fauci is a modern-day King Herod massacring the innocents in order to hold onto power.

Toby Rogers

Dec 27


Regardless of your religious beliefs, the Biblical story of Jesus is remarkably contemporary. In the Gospel of Matthew, a simple government mandate (a census!) quickly descends into infanticide as a corrupt King fears overthrow by the peasants. Hearing the story as a child I thought it was over the top, antiquated, and unique. Now it feels like the story was written yesterday and is describing our current government. I’ve come to see the Jesus story as a meditation on the human condition and a warning about universal human flaws — a lust for power, a tendency for corruption, and a penchant for violence. This is not a religious post per se. Rather it’s about how perspectives change with time and experience.


My dad was an ordained Presbyterian minister and a professor of theology at a Protestant seminary. Every Christmas eve, before we opened presents, he would read to us three stories — the Biblical account of the birth of Jesus (usually the Gospel of Luke), The Second Coming by William Butler Yeats, and For the Time Being by W. H. Auden.

My dad passed away in 2016 so I just stayed in Australia for Christmas working on my doctoral thesis on The Political Economy of Autism. Upon returning to the U.S. in 2018, the question became who would read the three stories at Christmas? When the time came, my brothers and I divided them up and I got the poem by Yeats. But I couldn’t get through it, I knew too much about how the world worked by then and felt every line in that poem (that was written in the aftermath of World War I).

This Christmas, after two years of global state-sponsored pandemocide, I could not read any of the stories out loud. The Jesus story in particular just wrecked me because it feels like we are now living that story every day.


In those days Caesar Augustus issued a decree that a census should be taken of the entire Roman world. (Luke 2:1)

Oh cool, a census! What could possibly go wrong?

So Joseph also went up from the town of Nazareth in Galilee to Judea, to Bethlehem the town of David, because he belonged to the house and line of David. He went there to register with Mary, who was pledged to be married to him and was expecting a child. While they were there, the time came for the baby to be born, and she gave birth to her firstborn, a son. She wrapped him in cloths and placed him in a manger, because there was no room available for them at the inn.(Luke 2:4-7).

Why is government forcing a very pregnant woman to travel just to be counted? It appears to be on short notice. An entire culture built around hospitality and no one at the inn was willing to make room for the very pregnant lady!?

[Now I’ll switch to the account in Matthew 2:13-18 which documents King Herod’s actions.]

The Escape to Egypt

When the Magi had gone, an angel of the Lord appeared to Joseph in a dream. “Get up,” he said, “take the child and his mother and escape to Egypt. Stay there until I tell you, for Herod is going to search for the child to kill him.”

So he got up, took the child and his mother during the night and left for Egypt, where he stayed until the death of Herod. And so was fulfilled what the Lord had said through the prophet: “Out of Egypt I called my son.”

When Herod realized that he had been outwitted by the Magi, he was furious, and he gave orders to kill all the boys in Bethlehem and its vicinity who were two years old and under, in accordance with the time he had learned from the Magi.

So two days after Mary gives birth to Jesus in a stable, the whole family has to flee in the middle of the night to escape state-sponsored infanticide. And three days after the birth of Jesus, King Herod goes on a rampage and massacres all of the boys up to age two in Bethlehem and its vicinity.

When the state of California proposed SB 277 in 2015 to remove the personal belief exemption to the bloated CDC vaccine schedule, parents warned that it would lead to an increase in the autism rate and cause families to flee the state. Democrats said they didn’t care, passed the bill anyway, and both disasters happened exactly as we predicted (autism rates skyrocketed and there was an exodus of families from California).

When the state of California proposed SB 276 in 2019, to remove all medical exemptions to the bloated CDC vaccine schedule, we explained that the bill violates the Nuremberg Code, the Declaration of Helsinki, the U.S. Constitution, the Hippocratic Oath, and standard norms of science and medicine. Democrats said they did not care and passed it anyway. Pharma moved similar bills in all 50 states.

It was clear that the genocide was now in full swing — with Pharma trying to vaccinate 100% of the population to eliminate the control group and thus hide the evidence of their crimes against humanity.

I know at least ten families who have had to flee California in order to escape this state-sponsored infanticide. Under COVID “vaccine” mandates, families are fleeing government tyranny across all blue states and moving to red states.

Herod’s actions 2000 years ago appeared insane. Why would a King murder all of the boys under two in the region? How could children ever be seen as a threat to power?

Now after watching Fauci operate for the last 37 years and seeing bourgeois society cover up the genocide of children (particularly boys) starting with the 1986 Act, I see that genocide/infanticide/democide are just some of the things that corrupt governments do to stay in power. They seem to know that the people hate them and that they deserve to be overthrown. So they engage in extreme state-sponsored violence in order cling to power — in the hopes of running out the clock and dying before they are brought to justice.

One of the greatest lessons of this whole pandemic for me has been that the state is not your friend. It does not “care”. The state exists to reproduce itself and the existing hierarchies in society. Always has. The state apparently will do just about anything to stay in power. The difference between King Herod and Fauci is that Fauci has considerably more power and Fauci has killed far more people during his 37-year reign of terror.

In this light, the Jesus story becomes all the more remarkable and instructive. A guy with no money, rejected by mainstream society — all his friends are misfits — causes governments to quake with fear (to this day) because he has the audacity to tell the truth. We can draw inspiration from the fact that the simple act of speaking truth is enough to topple the most powerful global empires. I think it’s well nigh time for us to start flipping the tables of the corrupt white coat high priests of our current era.

Blessings to all of the warriors for truth! 🙏

Les autres chiffres, en bref.

Europe: 3.120.439 effets secondaires dont 1.470.537 graves, 34.337 morts au 18 décembre.

La nouvelle mouture de l’analyse des chiffres de EudraVigilance, faite par un lecteur de HealthImpactNews, qui la publie. Je ne traduis pas tout, les tableaux sont sur la page source. Pour rappel, il y a aussi un facteur de sous-déclaration, non déterminé (cf. les deux articles précédents, ici et ici), à cette base de données.

Source.

Extrait:

La base de données européenne (pays de l’EEE et pays non membres de l’EEE – Espace Economique Européen) des rapports de réactions médicamenteuses suspectes est EudraVigilance, vérifiée par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA), et elle rapporte actuellement 32.649 décès et 3.003.296 effets secondaires suite à l’administration des quatre injections expérimentales COVID-19.

[…]

Les totaux pourraient être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être transmis aux bases de données des effets indésirables de chaque pays, comme la base de données VAERS des États-Unis et le système Yellow Card du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent être dus à plusieurs symptômes.


Morts-nés aux Etats-Unis: 3.010 bébés morts au 24 décembre.

Toujours publié sur le site de Brian Shilhavy, Health Impact News. Même remarque concernant le facteur de sous-déclaration.

Source.

Une génération entière de femmes en âge de procréer devient stérile.

Suite à la mise à jour du VAERS aujourd’hui (24/12/21), nous comptons à présent 3.010 morts fœtales suite à des injections de COVID-19 chez des femmes enceintes et en âge de procréer au cours de l’année dernière. (Source.)

En revanche, en utilisant exactement les mêmes paramètres de recherche dans le VAERS, mais en excluant les injections COVID-19, nous avons trouvé 2.172 morts fœtales suite à tous les vaccins approuvés par la FDA au cours des 30 dernières années. (Source.)

Cela représente une moyenne de 72 décès fœtaux par an après l’administration de tous les vaccins approuvés par la FDA au cours des 30 dernières années, contre 3.010 décès fœtaux en un an après l’administration des injections COVID-19.

– Vaccins approuvés par la FDA: 72 morts fœtales par an
– Vaccins COVID-19 en autorisation d’utilisation d’urgence: 3.010 morts fœtales par an

Cela représente une augmentation de 4.080% des décès fœtaux enregistrés dans le VAERS après les injections COVID-19. Et pourtant, les CDC et la FDA continuent de recommander ces injections en autorisation d’utilisation d’urgence aux femmes enceintes et aux mères allaitantes.


Sportifs professionnels, chiffre global: 383 effets graves et crises cardiaques, 220 morts au 25 décembre.

Un article qui établit une liste chronologique, avec les noms, dates et sources dans les médias. Trop long à traduire donc allez consulter la page source, qui est régulièrement mise à jour.

Source.

Extrait:

Il n’est absolument pas normal que de jeunes athlètes souffrent d’arrêts cardiaques ou meurent en pratiquant leur sport, mais cette année, c’est ce qui se passe. Tous ces problèmes cardiaques et ces décès surviennent peu de temps après qu’ils aient reçu le vaccin COVID. Bien qu’il soit possible que cela arrive à des personnes non vaccinées contre le COVID, les chiffres indiquent clairement la seule cause évidente.

Les soi-disant professionnels de la santé qui dirigent les programmes de vaccination COVID dans le monde entier ne cessent de répéter que « le vaccin COVID est un vaccin normal, sûr et efficace ».

Donc, en réponse à leur déclaration, voici une liste non exhaustive et en constante augmentation d’athlètes jeunes pour la plupart qui ont souffert de problèmes médicaux majeurs en 2021 après avoir reçu un ou plusieurs vaccins COVID. Au départ, beaucoup de ces cas n’ont pas été signalés. Nous savons que de nombreuses personnes ont reçu l’ordre de ne parler à personne de leurs effets indésirables et que les médias ne les relayaient pas. Ces effets ont commencé à se produire après les premières vaccinations COVID. Les grands médias continuent à ne pas couvrir la majorité d’entre eux, mais les informations sportives ne peuvent ignorer le fait que des joueurs de football et d’autres stars s’effondrent en plein match à la suite d’une crise cardiaque. Beaucoup d’entre eux meurent – plus de 50 %.

Une autre étude indépendante confirme que plus de 150.000 Américains ont été tués par les vaccins COVID – par Steve Kirsch.

Kirsch cite une autre étude qui trouve un facteur de sous-déclaration de 20x.

Source.


Traduction

Une autre étude indépendante confirme que plus de 150.000 Américains ont été tués par les vaccins COVID.

Je disposais de 8 façons indépendantes de le démontrer jusqu’à présent. Maintenant, il y en a 9. Et personne ne propose un chiffre défendable <150.000. Le CDC prétend toujours qu’il n’y a eu aucun décès, mais ne peut expliquer comment Schirmacher et d’autres ont fait une erreur.

Steve Kirsch

25 décembre

Une nouvelle étude indépendante basée sur l’analyse des décès excédentaires a montré que notre estimation du nombre de décès excédentaires était cohérente avec leurs résultats.

Voici quelques citations de l’article :

  1. Les résultats des pentes de régression ajustées (p<0,05 PRA corrigé) suggèrent un TMV (taux de mortalité induit par la vaccination) moyen national américain de 0,04% et un TMV plus élevé avec l’âge (VFR=0,004% chez les 0-17 ans augmentant à 0,06% chez les >75 ans), et 146K à 187K décès américains associés à la vaccination entre février et août 2021.
  2. La comparaison de notre estimation avec le TMV rapporté par les CDC (0,002 %) suggère que les décès répertoriés sur le VAERS sont sous-déclarés par un facteur de 20, ce qui est cohérent avec le biais de sous-estimation connu du VAERS.
  3. La comparaison de nos TMV stratifiés par âge avec les taux de létalité des infections à coronavirus (TLI) stratifiés par âge publiés suggère que les risques des vaccins COVID et des boosters l’emportent sur les bénéfices chez les enfants, les jeunes adultes et les adultes plus âgés présentant un faible risque professionnel ou une exposition antérieure au coronavirus.
  4. Il est intéressant de noter que nos estimations de 133.000 à 187.000 décès liés aux vaccins sont très similaires aux estimations récentes et indépendantes basées sur les données du VAERS américain jusqu’au 28 août 2021 par Rose et Crawford (11).

En d’autres termes, ces chercheurs ont trouvé des chiffres similaires aux nôtres, dans une proportion de 2. Ils conviennent que plus de 150.000 personnes ont été tuées par les vaccins jusqu’à présent. C’est plus de 3 fois le nombre de personnes tuées au combat pendant la guerre du Vietnam, une guerre qui a duré près de 20 ans.

Pendant ce temps, des détracteurs comme mon bon « ami » Jeffrey Morris admettent qu’ils n’ont pas la moindre idée du nombre de personnes qui sont mortes et qu’ils sont incapables de trouver le moindre moyen de l’estimer. C’est stupéfiant. Il pense toujours qu’il n’y a pas de preuve de causalité.

Voici une 10ème méthode qui trouve >200 000 décès dus au vaccin

Avec l’aimable autorisation de SidDavis sur substack :

(1) En utilisant les rapports hebdomadaires des CDC sur les décès de toutes causes pendant les 6 années allant de janvier 2014 à janvier 2020, j’ai identifié et mesuré les oscillations dans cet ensemble de données afin d’établir le schéma hebdomadaire normal et l’ampleur des décès auxquels nous devons nous attendre en 2020, 2021 et au-delà.

(2) J’ai comparé les rapports hebdomadaires des CDC sur les décès de toutes causes, du 18 janvier 2020 au 14 décembre 2020. Le 14 décembre 2020 correspond au début des vaccinations. Le total des décès excédentaires par rapport à la norme attendue était de 369,857, soit une moyenne hebdomadaire de 7.705,366.

(3) J’ai comparé les rapports hebdomadaires des CDC sur les décès de toutes causes, du 14 décembre 2020 au 13 novembre 2021. Le rapport du 13 novembre 2021 était le plus récent dont les données étaient matériellement correctes. Le total des décès excédentaires par rapport à la norme attendue pendant cette période était de 487.905, soit une moyenne hebdomadaire de 10.039,680.

(4) L’augmentation moyenne du nombre de décès excédentaires après le début de la vaccination a été de 2.334,314 par semaine, soit 112.047 décès au total qui peuvent être attribués aux vaccins. Sur la base de ces calculs, une estimation raisonnable jusqu’à la fin de 2021 est de 200.000 décès.

L’estimation des décès attribués aux vaccins calculée selon cette logique est très basse. La profession médicale a amélioré ses méthodes de traitement, ce qui aurait dû entraîner une diminution des décès au fil du temps, mais le taux a plutôt augmenté. Les personnes les plus vulnérables devraient être les premières touchées, de sorte que le taux de mortalité aurait dû diminuer au fil du temps, mais il a au contraire augmenté. Cela signifie que les décès causés par le vaccin auraient été légèrement supérieurs à mon estimation calculée.

Preuve de causalité

Il existe de nombreuses façons de montrer que les vaccins causent des décès.

  1. Vaccin COVID-19 : Association étroite avec les décès d’origine cardiovasculaire, en particulier les accidents vasculaires cérébraux hémorragiques et les thromboses veineuses : le rapport de cotes de mortalité (RCM) >2 et est hautement significatif sur le plan statistique pour une variété d’événements indésirables. Cela ne peut pas être le fruit du hasard.
  2. Sur les vaccins COVID: pourquoi ils ne peuvent pas fonctionner, et preuve irréfutable de leur rôle causal dans les décès après vaccination.
  3. Les travaux d’autopsie du Dr Peter Schirmacher en Allemagne.
  4. L’analyse par Jessica Rose des données du VAERS montrant la dépendance à la dose (les graphiques sont censés être identiques à la dose 1 et à la dose 2 si les vaccins ne tuent pas).
  5. Les 8 autres analyses énumérées dans ce document.

Toujours pas de critère de suspension; personne au Congrès ou au CDC ne veut en fixer un.

Cependant, il n’y a pas de critère de suspension pour ces vaccins et aucun membre du Congrès ou du CDC n’est prêt à tracer une ligne de démarcation et à dire : « Le gouvernement américain devrait arrêter les vaccins après que X Américains aient été tués. »

Un critère de suspension raisonnable est de 32 personnes. En 1976, nous avons arrêté le vaccin H1N1 après seulement 32 décès.

Aujourd’hui, le nombre de décès admissibles est illimité. Et il n’existe aucune responsabilité pour les fabricants. Et il n’y a eu aucune indemnisation pour les centaines de milliers de personnes lésées par le vaccin. Zéro. Zip. Nada.

Personne au Congrès (ou dans les grands médias) ne semble préoccupé par le fait que les vaccins tuent plus de personnes qu’ils n’en sauvent. L’essai de phase 3 de Pfizer a sauvé une vie du COVID pour chaque tranche de 22.000 personnes vaccinées. Donc, pour 220 millions de personnes entièrement vaccinées, cela représente 10.000 vies sauvées, mais 150.000 personnes ou plus tuées. Donc nous tuons 15 personnes pour en sauver une. Et nous rendons le vaccin obligatoire, par-dessus le marché.

Peut-être un jour trouverons-nous un membre du Congrès qui prêtera attention à ce que disent les données et dira ces trois mots : « Je m’oppose ».

J’ai besoin de votre aide pour arrêter le vaccin. Personne au Congrès n’a le courage de fixer une clause de suspension.

Peut-être un des 100.000 lecteurs de cet article pourrait-il avoir une discussion avec son représentant.

J’ai essayé. Aucune des personnes du Congrès que j’ai soutenues au fil des ans ne veut plus me parler. Même leur personnel ne veut pas lire ce que j’ai écrit parce que cela ne correspond pas à ce que prétend le CDC.

En attendant le jour où nous trouverons un membre du Congrès qui écoutera, je continuerai à écrire et à espérer que d’autres réussiront là où j’ai échoué.


Texte original

Yet another independent study confirms over 150K Americans killed by the COVID vaccines

I had 8 independent ways to show this before. And now there are 9. And nobody has a defensible number < 150,000. The CDC still claims no deaths, yet cannot explain how Schirmacher and others goofed.

Steve Kirsch

Dec 25

A new independent study using analysis of excess deaths showed that our estimate of the number of excess deaths was consistent with what they found.

Here are some quotes from the paper:

  1. Results from fitted regression slopes (p<0.05 FDR corrected) suggest a US national average VFR of 0.04% and higher VFR with age (VFR=0.004% in ages 0-17 increasing to 0.06% in ages >75 years), and 146K to 187K vaccine-associated US deaths between February and August, 2021.
  2. Comparing our estimate with the CDC-reported VFR (0.002%) suggests VAERS deaths are underreported by a factor of 20, consistent with known VAERS under-ascertainment bias
  3. Comparing our age-stratified VFRs with published age-stratified coronavirus infection fatality rates (IFR) suggests the risks of COVID vaccines and boosters outweigh the benefits in children, young adults and older adults with low occupational risk or previous coronavirus exposure.
  4. Interestingly, our estimates of 133K to 187K vaccine-related deaths are very similar to recent, independent estimates based off of US VAERS data through August 28th, 2021 by Rose and Crawford (11).

In other words, these researchers found numbers similar to what we found, within a factor of 2. They agree that over 150,000 people have been killed by the vaccines so far. This is more than 3 times the number killed in combat in the Vietnam war; a war which lasted for nearly 20 years.

Meanwhile, critics like my good “friend” Jeffrey Morris admit they haven’t got a clue as to how many people have died and can’t figure out even a single way to estimate it. Stunning. He still thinks there is no proof of causality.

Here’s a 10th method that finds > 200,000 deaths from the vaccine

Courtesy of SidDavis on substack:

(1) Using weekly CDC reports of Deaths from All Causes during the 6 years from January, 2014 to January, 2020, I identified and measured oscillations in that data set to establish the normal weekly pattern and magnitude of deaths we should expect in 2020, 2021 and beyond.

(2) i compared CDC weekly reports of Deaths from All Causes, January 18, 2020 through December 14, 2020. December 14, 2020 was when vaccinations began. The total of deaths in excess of the expected norm was 369,857 or a weekly average of 7,705.366.

(3) I compared CDC weekly reports of Deaths from All Causes, December 14, 2020 through November 13, 2021. The November 13, 2921 report was the most recent with materially correct data. The total of deaths in excess of the expected norm during this period was 487,905 or a weekly average of 10,039.680.

(4) The average increase in excess deaths after vaccines began was 2,334.314 per week or 112,047 deaths in total which can be attributed to the vaccines. Based on these calculations, a reasonable estimate through the end of 2021 is 200,000 deaths.

The estimate of deaths attributed to the vaccines calculated with this logic is if anything low. The medical profession has improved their treatment methods so that should have caused a decrease in deaths as time passed, but the rate instead increased. The most vulnerable should be the first to so as time passed the death rate should have decreased, but the rate instead increased. This means that the vaccine caused deaths would have been slightly higher than my calculated estimate.

Proof of causality

There are so many ways to show the vaccines cause death.

  1. COVID-19 vaccine: Strong association with cardiovascular death, especially hemorrhagic stroke and venous thrombosis shows the mortality odds ratio (MOR) >2 and is highly statistically significant for a variety of adverse events. That can’t happen by chance.
  2. On COVID vaccines: why they cannot work, and irrefutable evidence of their causative role in deaths after vaccination
  3. The autopsy work of Dr. Peter Schirmacher in Germany
  4. Jessica Rose’s analysis of the VAERS data showing dose dependency (the graphs are supposed to look the same on Dose 1 and Dose 2 if the vaccines don’t kill people)
  5. The other 8 other analyses listed in this paper

Still no stopping condition; nobody in Congress or at the CDC will set one

However, there is no stopping condition for these vaccines and no member of Congress or the CDC is willing to draw a line in the sand and say, “The US government should halt the vaccines after X number of Americans have been killed.”

A reasonable stopping condition is 32 people. In 1976 we stopped the H1N1 vaccine after just 32 deaths.

Today, the number of deaths allowed is unlimited. And there is no liability for the manufacturers. And there have been no payouts at all to the hundreds of thousands of vaccine injured. Zero. Zip. Nada.

Nobody in Congress (or the mainstream media) seems troubled by the fact that the vaccines kill more people than they save. The Pfizer Phase 3 trial saved 1 life from COVID for every 22,000 people vaccinated. So for 220M fully vaccinated, it’s 10,000 lives saved, but150,000 or more people killed. So we kill 15 people to save 1. And we mandate it to boot.

Maybe someday, we’ll find one member of Congress who will actually pay attention to what the data says and say two words, “I object.”

I need your help to stop the vaccine. Nobody in Congress has the courage to set a stopping condition.

Perhaps one of the 100,000 readers of this article could have a discussion with their representative.

I’ve tried. None of the people in Congress I’ve supported over the years will talk to me anymore. Even their staffs won’t even read what I wrote because it doesn’t agree with what the CDC claims.

Until that day when we find a member of Congress who will listen, I’ll keep writing and hoping that others will succeed where I have failed.

Dernière estimation des données du VAERS: 388.000 Américains tués par les vaccins COVID – par Steve Kirsch.

Steve Kirsch et son équipe ont effectué une nouvelle évaluation mathématique du facteur de sous-déclaration des décès à la base de données américaine. Il arrive à un facteur de 44. Un lecteur de Miles Mathis avait déjà fait le boulot en juillet, et arrivait, en se basant sur le rapport du nombre de chocs anaphylactiques réels/déclarés (même méthode que la première estimation de Kirsch), à un facteur compris entre 50 et 125, je l’avais aussitôt traduit et publié ici. En juin, le Dr McCullough parlait d’un facteur de 10, ici.

L’article suivant est la suite de celui-ci.

Source.


Traduction

Dernière estimation des données du VAERS: 388.000 Américains tués par les vaccins COVID.

Une détermination indépendante du facteur de sous-déclaration (FSD) au VAERS basé sur les données de décès des CMS permet de déduire un FSD de 44,64, ce qui permet une estimation de 388.000 décès excédentaires.

Steve Kirsch

15 décembre

Mon estimation du facteur de sous-déclaration (FSD) au VAERS, soit 41, était fondée sur les taux d’anaphylaxie mentionnés dans l’article de Blumenthal publié dans le JAMA.

J’ai soutenu que le taux d’anaphylaxie est un chiffre approprié à utiliser pour (sous-)estimer les décès, car je pensais que les décès seraient moins signalés que l’anaphylaxie au VAERS pour deux raisons : 1) la proximité temporelle de la vaccination fait généralement défaut, 2) la personne qui constate le décès peut ne pas connaître le statut vaccinal de la victime et peut ne pas être techniquement tenue de signaler le décès.

Certaines personnes ont contesté cette hypothèse, notamment mon ami le professeur John Ioannidis, qui a fait valoir que rien ne prouve que ce soit le cas et que ce pourrait être l’inverse. J’ai répondu à John qu’il ne s’agissait que d’une estimation et que je serais heureux de la modifier lorsque nous disposerions de plus de données.

Ce jour est arrivé grâce à Wayne de VAERS Analysis.

Pour tous les observateurs attentifs, il est désormais largement reconnu que le VAERS sous-déclare de manière significative les données relatives aux événements indésirables. Cependant, la question à un million qui se pose est toujours : « Quel est le facteur exact de sous-déclaration ? ».

Wayne a fait un calcul du FDS en utilisant les données de décès du CMS [Centers for Medicare & Medicaid Services]. Cela permet de surmonter toute objection quant à la validité de l’utilisation des taux d’anaphylaxie comme alternative aux taux de mortalité.

Le FSD au VAERS qu’il a calculé était de 44,64.

Cela me semble raisonnable. Il n’est vraiment pas loin des 41 que j’ai calculés.

De plus, Wayne a ensuite examiné les chiffres pour 9 états. La valeur moyenne était de 40, pas loin des 41 que j’ai calculés en me basant sur l’anaphylaxie.

J’ai demandé à deux membres de l’équipe (Albert Benavides et Jessica Rose) de vérifier ses chiffres. Pas d’erreur.

Maintenant, voyons ce que cela signifie.

Au 14 décembre 2021, 9.136 décès ont été signalés au VAERS pour les décès survenus dans le pays (si vous utilisez OpenVAERS, cliquez sur le bouton en haut de la page pour afficher les décès survenus aux États-Unis uniquement). Si l’on soustrait plus du double du nombre total de décès signalés au cours d’une année précédente (pour être très prudent dans l’estimation des décès de fond):

Notre nouvelle meilleure estimation du nombre de « décès excédentaires » causés par le vaccin est donc de 388.000. Étant donné qu’il n’existe pas de mécanisme plausible de décès excédentaires autre que le vaccin (notre CDC « toujours vigilant » n’a certainement jamais suggéré de cause alternative), le processus d’élimination nous amène à conclure à l’évidence: que ces décès excédentaires ont été, en fait, causés par le vaccin.

Cela ne devrait pas vraiment être une surprise pour quiconque prête attention aux essais cliniques.

Par exemple, dans l’essai Pfizer, le risque de mourir était beaucoup plus élevé si l’on recevait le vaccin que si l’on recevait le placebo. Ils ont simplement oublié de le mentionner dans le résumé de l’article (et ils ont également été incapables de compter avec précision le nombre de décès dans chaque groupe). En bref, le vaccin est une machine à tuer.

Comme l’a montré l’essai clinique, il est plus susceptible de vous tuer que de vous sauver. L’Amérique refuse toujours de reconnaître ce fait.

388.000 Américains morts, c’est absolument ahurissant.

Aujourd’hui, notre meilleure estimation des décès dus aux vaccins, basée sur les données du VAERS, est que le gouvernement américain est responsable de la mort de 388.000 Américains précédemment en bonne santé. Sans raison ni bénéfice pour la société. Sous prétexte de les sauver.

Et ce n’est pas fini. Ces enfants atteints de myocardite? La moitié d’entre eux pourraient mourir dans les 5 ans. On ne sait pas. Les maladies à prions… on ne sait pas. Les maladies auto-immunes… on ne sait pas. Problèmes de reproduction… inconnu. Péché antigénique originel ? C’est possible. Vous voyez le genre.

En comparaison, la guerre du Vietnam a été une longue lutte mortelle qui s’est déroulée de 1954 à 1975 entre le Nord-Vietnam et le Sud-Vietnam. Les archives nationales américaines indiquent que 58.220 soldats américains ont péri au cours de ces 21 années. Ici, nous avons tué plus de 6 fois plus de personnes en une fraction de ce temps… seulement 11 mois.

Personne dans les médias traditionnels n’osera en parler. Ils ne poseront même pas la question. Pas un seul journaliste.

Personne au Congrès ne veut en parler non plus. J’ai essayé de porter cette information à l’attention du personnel du Congrès, mais ils ont ignoré mes demandes.

Bien sûr, la FDA et le CDC n’ont aucun commentaire à faire, si ce n’est qu’ils sont « en désaccord » avec moi. Ils ne veulent pas dire pourquoi. Wow. Nous avons une divergence de 388 000 Américains morts et ils ne veulent même pas dire pourquoi je me suis trompé.

Je suppose qu’ils ne peuvent pas dire pourquoi parce que j’ai utilisé leurs chiffres (ils gèrent le VAERS et le CMS) et leur méthodologie et qu’il n’y avait pas d’erreurs de calcul. Leur seul argument est donc de balayer tout ça de la main en disant « nous ne sommes pas d’accord », puisqu’ils ne peuvent ni s’appuyer sur des faits, ni sur des preuves, ni sur des données ni sur des erreurs de méthodologie.

Quant à tous les arguments bidon concernant le VAERS et la causalité utilisés par les « soi-disant fact-checkers » pour attaquer mon travail, je les démonte minutieusement dans mon article de 63 pages. C’est la raison pour laquelle personne à la FDA ou du CDC ne veut me parler officiellement: parce que je sais comment démonter leurs excuses bidon pour justifier leur indifférence. Ils refusent également de parler à aucun de mes associés. Ils ne veulent tout simplement rien entendre.

Faites-moi savoir dans les commentaires si vous trouvez une erreur.

Enfin, je sais que certains d’entre vous ne sont toujours pas convaincus par toutes les données, y compris les données assez stupéfiantes concernant les athlètes [cf. l’article sur cette page]. Je comprends tout à fait. J’ai juste une demande à formuler. Pensez à partager cet article avec votre réseau social avant de recevoir votre booster. D’accord?


Texte original

Latest VAERS estimate: 388,000 Americans killed by the COVID vaccines

An independent derivation of the VAERS URF using the CMS death data leads to a URF of 44.64 which then leads to a 388K excess death estimate.

Steve Kirsch

Dec 15

My estimate of the VAERS under-reporting factor (URF) at 41 was based on anaphylaxis rates reported in the Blumenthal paper published in JAMA.

I have argued that the anaphylaxis rate is an appropriate number to use to (under) estimate deaths because I believed that deaths would be less reported than anaphylaxis to VAERS for two reasons: 1) usually lacks the time proximity to vaccination, 2) the person seeing the death may not know the vaccination status of the victim and may not technically be required to report the death.

Some people have quibbled with that assumption, including my friend Professor John Ioannidis, who argued that there is no evidence that that is true and it could be the other way around. It’s a fair point and I told John it’s only an estimate and I’m happy to modify it when we have more data.

That day has arrived courtesy of Wayne at VAERS Analysis.

Wayne did a URF computation using death data in CMS. This overcomes any objections about the validity of using anaphylaxis rates as a proxy for death rates.

The VAERS URF he computed was 44.64.

This seems reasonable to me. It’s really not far from the 41 I calculated.

Also, Wayne subsequently looked at the numbers for 9 states. The average value was 40, not far from the 41 I calculated from anaphylaxis.

I had two team members (Albert Benavides and Jessica Rose) double check his numbers. No mistake.

Now, let’s see what that means.

As of Dec 14, 2021, there are 9,136 deaths reported into VAERS for domestic deaths (if you are using OpenVAERS, flip the switch at the top to see the US only deaths). If we subtract out more than twice the total number of deaths reported in any previous year (to be super conservative about estimating background deaths):

So our new best estimate of the number of “excess deaths” caused by the vaccine is 388,000. Because there isn’t a plausible mechanism of excess death other than the vaccine (certainly our “always vigilant” CDC has never suggested an alternate cause), the process of elimination leads us to conclude the obvious: that these excess deaths were, in fact, caused by the vaccine.

This should really be a surprise to anyone paying attention to the clinical trials.

For example, in the Pfizer trial, you were much more likely to die if you got the vaccine than if you got the placebo. They simply forgot to mention that in the abstract of the paper (and they were incapable of accurately counting the number of deaths in each group as well). In short, the vaccine is a killing machine.

As the clinical trial showed, it was more likely to kill you than to save you. America still refuses to actually acknowledge that fact.

388,000 dead Americans is simply stunning

Today, our best estimate of vaccine fatalities using the VAERS data is that the US Government is responsible for killing 388,000 formerly healthy Americans. For no reason or societal benefit. Under the guise of saving them.

And we’re not done yet. Those kids with myocarditis? Half of them could die in 5 years. We just don’t know. Prion diseases… we don’t know. Autoimmune diseases… we don’t know. Reproductive issues… unknown. Original antigenic sin? Possibly. You get the idea.

By contrast, the Vietnam War was a long, deadly struggle that took place from 1954 to 1975 between North Vietnam and South Vietnam. The U.S. National Archives shows that 58,220 U.S. soldiers perished over the 21 years. Here, we’ve killed more than 6 times as many people in a fraction of the time… just 11 months.

No one in mainstream media will dare talk about this. They won’t even ask the question. Not a single reporter.

Nobody in Congress will discuss it either. I tried to bring this information to the attention of Congressional staff, but they have ignored my requests.

Of course the FDA and CDC have no comment other than they “disagree” with me. They won’t say why. Wow. We have a discrepancy of 388,000 Americans dead and they won’t even say why I got it wrong.

I’m guessing that they can’t say why because I used their numbers (they maintain VAERS and CMS) and their methodology and there were no math errors. So they have to go with the “hand waving” argument that “we disagree” since they can’t go with facts, evidence, data, or methodology errors.

As for all the bogus arguments about VAERS and causality that are used by the “so-called fact-checkers” to attack my work, I thoroughly dismantle those in my 63-page article. That is why none of the people at the FDA or CDC are willing to talk on the record to me: because I know how to dismantle their bogus excuses for looking the other way. They won’t talk to any of my associates either. They just don’t want to hear it.

Let me know in the comments if you find an error.

Finally, I know some of you are still unconvinced by all the data including the stunning athlete data. I’m OK with that. I just have one request. Please consider sharing this article with your social network before you get your booster. OK?

Un rapport du gouvernement britannique admet que 23,5 millions de personnes en Angleterre n’ont PAS reçu une seule dose du vaccin Covid-19.

Je commence ici une série de quatre articles orientés chiffres. Depuis le début de cette guerre, la distorsion des chiffres et une tactique prévalente. Il y a une raison à ça, autre que la simple manipulation, sur laquelle je reviendrai dans l’article qui viendra après les trois suivants.

On parle dans l’article ci-dessous des chiffres bidouillés du nombre de vaccinés au Royaume-Uni. Comme souvent sur The Exposé, l’auteur manque un peu de rigueur puisque le nombre de personnes éligibles au « vaccin » est en fait de 15,3 millions – c’est d’ailleurs dit dans l’article. Quoiqu’il en soit, la manoeuvre ici consiste à faire passer les non-injectés pour une minorité dangereuse alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous sommes très nombreux et nous représentons une forme de salut pour l’ensemble de la communauté. Ne perdons jamais ça de vue.

Dernière minute, à confirmer: on me signale qu’un document fuité démontre une manoeuvre identique en France. On peut imaginer que c’est le cas dans d’autre pays – notamment les Etats-Unis, où la réalité du terrain, notamment dans les emplois du secteur médical, ne colle pas aux chiffres annoncés. Toujours en France et dans le secteur médical également, on me dit que – tenez-vous bien – le personnel injecté n’a pas droit au congé maladie en cas de Covid. Encore un exemple de la « logique » prévalente: les injectés n’ont pas le Covid même quand ils ont le Covid et les non-injectés ont le Covid même quand ils n’ont pas le Covid. Jusqu’où descendront-ils? Ils descendront aussi bas que nous les laisserons descendre: on parle maintenant d’isolation de tous les non-vaccinés en France.

Source.


Traduction

Un rapport du gouvernement britannique admet que 23,5 millions de personnes en Angleterre n’ont PAS reçu une seule dose du vaccin Covid-19.

The Exposé, 17 décembre 2021

Pendant des mois, le public britannique a été trompé par des récits selon lesquels il n’y aurait que 5 millions de personnes au Royaume-Uni qui auraient refusé d’accepter l’offre du vaccin Covid-19. Mais aujourd’hui, nous pouvons révéler que c’est un mensonge.

En effet, un rapport officiel du gouvernement britannique prouve que rien qu’en Angleterre, il y a environ 23,5 millions de personnes qui n’ont pas reçu une seule dose de vaccin Covid-19.

C’est en septembre dernier que le public britannique a appris que 5 millions de Britanniques avaient jusqu’à présent refusé les vaccins expérimentaux. Sir Patrick Vallance, conseiller scientifique en chef du Royaume-Uni et ancien président de GlaxoSmithKline, a annoncé lors d’un briefing télévisé sur le Covid-19 qu' »il y a plus ou moins cinq millions de personnes éligibles aux vaccins actuellement et qui n’ont pas été vaccinées ».

Il s’avère que ces « plus ou moins » représentent environ 10,3 millions de personnes supplémentaires rien qu’en Angleterre à la date du 17 décembre 2021, ce qui porte le total des personnes éligibles au vaccin Covid-19 à 15,3 millions, et à 23,5 millions si l’on inclut tous les enfants de moins de 12 ans.

La population de l’Angleterre est d’environ 56 millions d’habitants, et selon « Statista », les chiffres de 2020 montrent qu’environ 3,23 millions d’entre eux sont âgés de 4 ans et moins, et 3,54 millions sont âgés de 5 à 9 ans.

Le site Statista indique également un chiffre d’environ 3,44 millions d’enfants âgés de 10 à 14 ans. Si l’on divise ce chiffre par cinq et qu’on le multiplie par deux, on peut calculer le nombre d’enfants de 10 et 11 ans [NdT. calcul très approximatif] et partant, la population totale de l’Angleterre éligible à une injection Covid-19, c’est-à-dire tous les enfants de plus de 12 ans.

Cette équation donne un total de 1,38 million, donc en Angleterre, il y a environ 8,2 millions d’enfants de moins de 12 ans, et 47,8 millions de personnes éligibles à la vaccination Covid-19.

Ce qui nous amène au rapport de surveillance des vaccins de la semaine 50 de l’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni (UKHSA – UK Health Security Agency).

L’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni a récemment remplacé Public Health England et est parrainée par le Département de la Santé et des Soins Sociaux et dirigée par le Dr Jenny Harries.

Dans son Rapport de Surveillance des Vaccins hebdomadaire, elle publie une section sur « l’impact sur la population » des vaccins Covid-19, et il est intéressant de noter qu’au 12 décembre 2021, la prise vaccinale globale en Angleterre pour la dose 1 était de 67,9% et pour la dose 2 de 62,2%.

Le rapport indique aussi clairement que le taux de prise de la dose 3 était de 31,4 %.

L’impact du programme de vaccination sur la population est évalué en tenant compte de la couverture vaccinale, des preuves de l’efficacité du vaccin et des derniers indicateurs de surveillance de la maladie Covid-19.
La couverture vaccinale nous renseigne sur la proportion de la population qui a reçu 1, 2 et 3 doses de vaccins Covid-19. En décembre 2021, la prise vaccinale globale en Angleterre pour la dose 1 était de 67,9% et pour la dose 2 de 62,2%. La prise globale du vaccin en Angleterre chez les personnes ayant reçu au moins 3 doses était de 31,4%. Conformément au déploiement du programme, la couverture est la plus élevée dans les groupes d’âge les plus âgés.
Source – Page 3

Voici comment ces pourcentages se traduisent en termes de population réelle de l’Angleterre –

Comme nous pouvons le voir ci-dessus, selon le rapport de l’Agence Britannique de Sécurité Sanitaire, 32,4 millions de personnes ont reçu une seule dose, 29,7 millions de personnes ont reçu une deuxième dose, et 15 millions de personnes ont reçu une troisième dose au 12 décembre 2021.

Cela signifie qu’il y a 23,5 millions de personnes [NdT. en fait, 15,3 millions] qui ont refusé de participer à la plus grande expérience grandeur nature jamais réalisée, et non pas seulement 5 millions comme on l’a prétendu pendant des mois et comme on l’a invoqué dans des articles discriminatoires tels que celui du journaliste Andrew Neil.

Il est temps de punir les cinq millions de réfractaires au vaccin au Royaume-Uni: ils nous font courir le risque de nouvelles restrictions, dit Andrew Neil. Alors pourquoi ne restreindrait-on pas leurs libertés?

« Il y a encore 5 millions d’adultes britanniques non vaccinés, qui par peur, ignorance, irresponsabilité ou pure stupidité refusent de se faire injecter. En agissant ainsi, ils ne se mettent pas seulement en danger, mais ils mettent aussi en danger tous les autres », écrivait Andrew Neil pour le Daily Mail.

« S’ils contractent le Covid, ce sont eux qui mettront le plus de pression sur le NHS [Système de Santé Publique – National Health Service], en privant ceux d’entre nous qui souffrons d’affections graves non liées au Covid du traitement auquel nous avons droit. Nous payons tous un lourd tribut à ce noyau dur de non-vaccinés ».

Non seulement Andrew Neil colporte le mensonge selon lequel il n’y aurait que 5 millions de Britanniques non vaccinés, mais il colporte également le mensonge selon lequel ce sont eux qui mettent le plus de pression sur le NHS.

Parce que les données officielles trouvées dans plusieurs rapports de surveillance des vaccins de l’UKHSA montrent que c’est la population vaccinée qui représente la majorité des hospitalisations liées au Covid-19 depuis au moins le 16 août 21.

Selon les rapports suivants –

Entre le 16 août et le 5 décembre, la population non vaccinée a été à l’origine de 11.767 hospitalisations dues au virus Covid-19. Mais la population vaccinée a représenté près du double, avec 19.730 hospitalisations, dont 18.406 dans la population vaccinée par la 2e dose/3. Cela signifie que la population vaccinée a été à l’origine de 63% des hospitalisations liées au Covid-19 depuis août 2021.

La situation est encore pire pour la population vaccinée en ce qui concerne les décès.

Entre le 16 août 21 et le 5 décembre 21, 3.070 décès dus au virus du Covid-19 ont été enregistrés dans la population non vaccinée en Angleterre, contre 12.058 décès dans la population vaccinée au cours de la même période. Cela représente une différence de 293%.

Le public est gavé de mensonges, et encore de mensonges, et encore de mensonges.


Texte original

UK Government report admits there are 23.5 Million people in England who have NOT had a single dose of a Covid-19 Vaccine

The Exposé, December 17, 2021

For months the British public have been deceived with tales that there are just 5 million people in the United Kingdom who have refused to take up the offer of a Covid-19 vaccine. But today we can reveal that this is a lie.

It is a complete fabrication that has no doubt been used to make those who have refused the jab feel as if they are part of a minority, because an official UK Government report proves that in England alone there are approximately 23.5 million people who have not had a single dose of a Covid-19 vaccine.

It was back in September that the British public were told there were 5 million Brits who had so far refused the experimental jabs. Sir Patrick Vallance, the UK’s Chief Scientific Advisor and former president of GlaxoSmithKline, announced in a televised Covid-19 briefing that “There are five million or so people who are eligible for vaccines now who haven’t been vaccinated,”.

Well it turns out the “or so” make up approximately another 10.3 million people in England alone as of December 17th 2021, bringing the grand total of people eligible to have the Covid-19 jab to 15.3 million, and 23.5 million when including all children under the age of 12.

The population of England is approximately 56 million, and according to ‘Statista’ the 2020 figures show that approximately 3.23 million of those are aged 4 and under, and a further 3.54 million are aged between 5 and 9.

The Statists site also states that approximately 3.44 million are between the ages of 10 and 14, so if we divide that number equally by five and then times by two we can roughly work out the number of 10 and 11 year old children and work out the total population of England eligible for a Covid-19 injection, which is of course everyone over the age 12.

That equation totals 1.38 million, therefore in England, there are approximately 8.2 million children under the age of 12, and 47.8 million eligible for Covid-19 vaccination.

Which brings us to the UK Health Security Agency Week 50 Vaccine Surveillance Report.

The UK Health Security Agency recently replaced Public Health England and is sponsored by the Department for Health and Social Care and headed by Dr Jenny Harries.

Within their weekly Vaccine Surveillance Report they publish a section on ‘Population impact’ of the Covid-19 vaccines, and it interestingly states that ‘by 12th December 2021, the overall vaccine uptake in England for dose 1 was 67.9% and for dose 2 was 62.2%.’

The report also clearly states that uptake for dose 3 was 31.4%.

As we can see from the above according to the UK Health Security Agency report, 32.4 million people have had a single dose, 29.7 million people have had a second dose, and 15 million people have had a third dose as of December 12th 2021.

This means there are 23.5 million people who have refused to partake in the largest real-world experiment ever conducted, not just 5 million that has been claimed for months and used to write discrimatory articles such as this one from journalist Andrew Neil –

“There are still 5 million unvaccinated British adults, who through fear, ignorance, irresponsibility or sheer stupidity refuse to be jabbed. In doing so they endanger not just themselves but the rest of us.” wrote Andrew Neil for the Daily Mail.

“If they contract Covid, it is they who will put the biggest strain on the NHS, denying the rest of us with serious non-Covid ailments the treatment that is our right. We are all paying a heavy price for this hard core of the unvaccinated”.

Not only is Andrew Neil peddling the lie that there are just 5 million unvaccinated Brits, he’s also peddling the lie that they are putting the biggest strain on the NHS.

Because official data found within several UKHSA Vaccine Surveillance reports shows that it is the vaccinated population who have accounted for the majority of Covid-19 hospitalisations since at least 16 Aug 21.

According to the following reports –

Between Aug 16 and Dec 05, the unvaccinated population accounted for 11,767 Covid-19 hospitalisations. But the vaccinated population accounted for nearly double the amount, recording 19,730 hospitalisations, with 18,406 of those being among the 2/3 dose vaccinated population. This means the vaccinated population have accounted for 63% of Covid-19 hospitalisations since August 2021.

It gets even worse for the vacinated population when it comes to deaths though.

Between 16 Aug 21 and 05 Dec 21 there were 3,070 Covid-19 deaths among the unvaccinated population in England, compared to 12,058 deaths among the vaccinated population during the same time frame. That is a 293% difference.

The public are being fed lie, after lie, after lie.

Récré.

Un meme sur YouTube (qui ne va pas y rester longtemps) bien fait et très rigolo. C’est plus drôle sans devoir lire la traduction mais bon, faut faire avec.

Le rire du mec, quoi.

En 2019, Fauci m’a dit qu’on pouvait gagner beaucoup d’argent. « Nous avons une nouvelle plateforme technologique pour les vaccins. Mais c’est pour une maladie qui n’existe pas. » J’ai dit: « Tony, et la Chine? Nos gars à Wuhan peuvent fabriquer un virus et le diffuser. Et on pourra dire qu’il vient des chauves-souris. » Des chauves-souris! J’ai dit: « Ils ne se douteront de rien! On va juste attendre que ça se répande dans le monde entier et ensuite soudoyer tous les médias pour générer toute cette peur et ensuite ‘conseiller’ à tous les gouvernements d’enfermer tout le monde dans leurs maisons. » Et ça a marché, on a rendu tout le monde dingue. Et après ça, on a fait porter à tout le monde des masques en papier! Et ils croient que ça va les protéger contre un virus. Le monde entier a complètement perdu la tête. Certains portent même deux masques seuls dans leur voiture. Et ensuite nous avons sorti notre nouveau vaccin et il ne fonctionne même pas. C’est du poison et quand ça n’a pas marché, on a dit « Tout le monde doit prendre un booster ». Ils ne réalisent pas qu’ils détruisent totalement leur système immunitaire et qu’ils auront besoin de boosters pour le reste de leur vie. Les gens sont fous. Ils pensent que Fauci est le second avènement de Jésus. Ils pensent qu’il a sauvé le monde alors qu’il n’est rien de plus qu’un vendeur d’huile de serpent à la solde de Big Pharma! Nous avons gagné plus d’argent que nous n’aurions jamais pu imaginer. Et maintenant les gens pensent que cette « pandémie » est presque terminée.

Elle n’est pas terminée?

Non, elle ne sera jamais terminée. Dès que les gens pensent que c’est fini, on sort une nouveau variant. Certains pays rendent même le vaccin obligatoire.

Et, personne ne se doute de rien ?

Nous avons forcé Big Tech à censurer toute personne qui a deux neurones et Fauci fait taire tous les scientifiques en menaçant de retirer les financements. Qui osera dire quoi que ce soit? Je n’ai jamais vraiment pensé que tout ça allait marcher. Je n’aime même pas Fauci, c’est un connard.

Back in 2019, Fauci told me we can make a lot of money. « We have a new vaccine technology platform. But it’s for a disease that doesn’t exist. » I said « Tony, what about China? Our guys in Wuhan can cook up a virus and release it. Then we can say it came from ‘bats’. » Bats! I said « They’ll never suspect a thing! We’ll just wait for it to spread around the world and then bribe all the media outlets to generate all this fear and then ‘advise’ all the governements to lock up everyone up their houses. » And it worked, we drove everyone insane. And after that we made everyone wear paper masks! And they believe that will make them safe against a virus. The whole world completely lost its mind. Some people even wear two masks alone in their car. And then we released our new vaccine and doesn’t even work. It’s basically poison and when it didn’t work, we said « Everyone has to take a ‘booster’. » They don’t realise they’re totally destroying their immune system and they’ll need boosters for the rest of their lives. People are crazy They think Fauci is the second coming of Jesus. They think he saved the world when he’s nothing more than a Big Pharma snake-oil salesman! We made more money than we ever dreamed possible. And now people think this « pandemic » is almost over.

It’s not over?

No, it’s never going to be over. Any time people think it’s over we just release a new variant. Some countries are even making the vaccine compulsory.

So, no one suspects anything?

We forced Big Tech to censor anyone with two brain cells and Fauci silences all scientists by threatening to pull funding. Who’s going to say anything? I never really thought any of this would work. I don’t even like Fauci, he’s an asshole.

Le Molnupiravir, médicament anti-Covid: chimiothérapie génétiquement toxique? – par Stephanie Brail.

Suite de l’article précédent et complément d’infos.

Juste pour prévenir: dans la première partie de l’article, qui ne traite pas spécifiquement du médicament, l’auteur (ou on dit l’autrice maintenant?) cite plusieurs fois Alex Jones, à savoir la tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis. Inconvénient mineur, à mon avis, par rapport aux infos qui y figurent. J’ai donc conservé cette partie pour cette raison – et pour la photo d’une grenouille très sympa.

Voici donc une autre boule de neige qui pourrait bien contribuer à l’avalanche qui se prépare. « Dark winter« , vous vous souvenez? On relève sa capuche, on met ses gants et on y va.

Courageusement, parce que, même si tout ça est très grave, ce n’est que le début…

Source.


Traduction

Le Molnupiravir, médicament anti-Covid: chimiothérapie génétiquement toxique?

Ou arme biologique libérée, capable de détruire l’ensemble de l’écosystème?

Stephanie Brail

5 décembre

Une diatribe classique d’Alex Jones sur les produits chimiques dans l’eau qui rendraient « les grenouilles homosexuelles » a fait l’objet d’innombrables memes et même d’un remix qui a fait 16 millions de vues sur YouTube.

Il est facile de se moquer de Jones, mais certaines de ses prédictions semblent se réaliser, ce qui a inspiré le dicton « Alex Jones a toujours raison« . [NdT. ce qui est également un slogan d’un autre personnage dans la sphère complotiste francophone, également opposition contrôlée, c’est-à-dire un des nombreux « spooks » ou agents du renseignement, dont le rôle est d’orienter le discours vers des notions de « liberté », de vendre de fausses solutions et de fournir une soupape émotionnelle aux mécontents]

La réalité qui se cache derrière la célèbre diatribe d’Alex est que des produits chimiques ont infiltré nos réserves d’eau, notamment de nombreux médicaments de consommation courante. La liste de ces produits chimiques va des pesticides aux hormones, en passant par les contraceptifs et les médicaments de chimiothérapie. [NdT. il est à noter, et j’y reviendrai, que la majorité des médicaments, y compris les formules très simples comme les anti-douleurs de base, contiennent des perturbateurs endocriniens – des oestrogènes – et de l’oxyde de graphène]

Pourraient-ils rendre les grenouilles homosexuelles? Peut-être pas homosexuelles à proprement parler, mais voici ce que les pesticides peuvent faire aux grenouilles1 (à cliquer pour lire la note de bas de page)

« Les résultats montrent que les pesticides qui utilisent ce mécanisme d’action peuvent causer des dommages permanents, tels qu’une baisse de la fertilité chez les grenouilles exposées au stade de têtard. Cela corrobore des recherches antérieures qui démontrent que les substances perturbatrices du système endocrinien présentes dans l’environnement peuvent avoir un impact négatif sur les amphibiens. L’utilisation de la substance linuron [NdT. désherbant fortement utilisé dans le désherbage des cultures des apiacées dont fait partie la carotte, classé parmi les CMR (Cancérigène, Mutagène et Reprotoxique) et interdit en Belgique depuis 2018] n’est pas autorisée en Suède, mais elle est utilisée dans d’autres parties de l’UE et en Amérique du Nord », explique Cecilia Berg, écotoxicologue et chef de projet.

Les médicaments se retrouvent également dans nos réserves d’eau. Vous souhaitiez éviter de prendre des médicaments psychotropes tels que le Prozac? C’est bien dommage, car il se peut que vous en consommiez contre votre volonté, étant donné que votre voisin peut en évacuer chaque jour dans son urine.

Extrait de The Effects of Drug Production on the Environment [Les effets de la production de médicaments sur l’environnement]:

Voici quelques-unes des façons les plus courantes dont les médicaments contaminent l’environnement:

– Pendant le processus de fabrication, des résidus de médicaments peuvent s’infiltrer dans les eaux de surface.

– Les médicaments sont métabolisés par les humains, puis excrétés en quantités infimes dans les égouts. Cette pollution se retrouve inévitablement dans l’approvisionnement en eau après avoir traversé les systèmes de traitement.

– Les produits pharmaceutiques vétérinaires sont excrétés dans les sols et les eaux de surface par les animaux de pâturage.

– Les médicaments utilisés pour le bétail peuvent être disséminés par le biais du fumier qui sert d’engrais.

– Les médicaments non utilisés sont souvent déversés dans les réserves d’eau publiques par le biais des éviers, des toilettes et des décharges.

– Lors du processus de fabrication, des polluants directs sont émis dans l’atmosphère.

Qu’est-il arrivé au Mouvement de la Pharmacie Verte?

La question de la contamination pharmaceutique est un problème majeur, auquel les médias n’ont jamais vraiment prêté attention depuis que le problème a commencé à faire parler de lui il y a quelques années.

Il a été question d’un mouvement de pharmacie verte pour aider à contrer certains des problèmes écologiques posés par la médecine moderne. Mais pas suffisamment. L’idée d’une « pharmacie verte » semble avoir été reléguée au second plan par la dominance du changement climatique dans le discours environnemental.

J’ai une formation en protection de l’environnement et j’ai fait du bénévolat pour une organisation de Los Angeles appelée Heal the Bay afin de recueillir des échantillons d’eau dans les collines de Malibu. Les fosses septiques des maisons cossues des célébrités étaient responsables d’un taux de contamination bactérienne atrocement élevé sur les plages de Malibu, dont les scores de pollution (F) étaient souvent pires que ceux de la sordide baie de Venice Beach, où je vivais à l’époque.

Ce fut probablement ma première leçon en matière d’hypocrisie verte.

J’ai même tenu brièvement un blog environnemental, axé en partie sur la technologie, mais il n’avait pas recueilli beaucoup de lecteurs, alors je l’ai abandonné. J’étais trop en avance sur la vague. À la fin des années 2000, j’ai écrit un article cinglant sur le fait qu’il fallait éviter de se focaliser sur le sujet du « changement climatique », tant il était source de division et éclipsait des problèmes environnementaux bien plus tangibles, tels que la pollution visible de l’eau et de l’air, des questions sur lesquelles la gauche et la droite pourraient éventuellement trouver un terrain d’entente.

Depuis lors, le fossé s’est encore creusé et le seul problème environnemental « critique » est le changement climatique. Bien sûr, une grande île en plastique flotte dans le Pacifique, et Fukushima continue de déverser ses radiations dans la mer. Notre infrastructure nucléaire vieillissante laisse échapper des poisons dans l’environnement… Vous avez entendu parler de la crise due à la contamination [des eaux par la fuite des réservoirs] Red Hill à Hawaï? Je ne l’ai découverte que par accident.

Mais qui se soucie de tout ça? Le changement climatique, le changement climatique, le changement climatique!

Je suis en désaccord général avec la droite sur les questions environnementales, car je pense que l’ensemble de notre écosystème (et pas seulement le climat) est soumis à un stress énorme dû à l’activité humaine. Cela dit, je suis en désaccord avec la gauche qui pense que le « changement climatique » est le problème numéro un ou le seul sur lequel il faut se concentrer.

Le changement climatique c’est du virtue signalling [signalement vertueux] facile, en plus d’être un excellent moyen pour les gouvernements de renforcer leur contrôle sans jamais régler les nombreux problèmes réels de pollution de l’environnement auxquels nous sommes confrontés.

En y regardant de près, on remarque que les récits sur le changement climatique tournent généralement autour de la notion de contrôle, exactement comme pour la pandémie de Covid. Le « changement climatique » crée également un nouveau « marché boursier » potentiellement lucratif, qui se décline en crédits carbone… le changement climatique, c’est donc la manière de coopter l’environnementalisme pour prendre le contrôle et gagner de l’argent.

Mais atténuer les dommages que les médicaments causent à l’environnement? Ça n’a rien de rentable et ça ne mène à aucun système de contrôle évident. Pas étonnant donc que ce soit ignoré.

Cela dit, ne commettez pas l’erreur de soutenir que le changement climatique n’existe pas. C’est le même genre d’erreur commise par les personnes qui affirment que « le Covid n’existe pas ». Vous vous retrouvez piégé dans cet argument et finissez par passer pour un platiste au lieu de diriger et de contrôler le récit. [NdT. j’ai souvent dénoncé le problème, qui vient soit de personnes mal informées, soit de l’opposition contrôlée qui tente de pourrir le débat]

Le déni est une position défensive.

Je passe à l’attaque. On peut discuter de la réalité du changement climatique jusqu’à la fin des temps, ça ne changera pas grand-chose. Moi, je veux complètement changer de débat.

Parlons de la façon dont nos politiques de santé publique peuvent aggraver la situation et potentiellement nuire non seulement aux personnes mais aussi à l’environnement.

Je trouve plutôt ironique que la gauche ait pleinement adhéré au narratif des vaccins, car la vaccination de masse dans son ensemble crée des déchets environnementaux sous la forme de sous-produits chimiques issus de leur production, ainsi que des déchets de seringues.

L’immunité naturelle est beaucoup plus respectueuse de l’environnement, pourtant vous entendrez rarement un écologiste suggérer qu’il vaudrait mieux encourager l’immunité naturelle chez ceux qui ont un risque presque nul de Covid grave.

Nous devrions souligner ce fait, le plus souvent possible.

Pire encore, certains scientifiques tentent de concevoir un moyen d’introduire des vaccins dans notre alimentation, ce qui signifie que les vaccins eux-mêmes pourraient entrer dans l’environnement général et nuire non seulement aux personnes mais aussi à la faune sauvage. Ce n’est pas nouveau, d’ailleurs. Les vaccins comestibles sont à l’essai depuis plus de vingt ans.

Nous devons nous attaquer à ce problème, et ce dès hier.

Molnupiravir: pire que vous ne le pensiez

Entre en scène le Molnupiravir. C’est le médicament contre le Covid qui « change la donne », sur lequel les médias se pâment tout en faisant passer l’ivermectine pour un poison.

Le Royaume-Uni va être le premier pays à utiliser le Molnupiravir, qui sera très bientôt administré aux patients vulnérables et âgés.

Si vous pensiez que les hormones synthétiques présentes dans l’environnement étaient néfastes, attendez d’entendre les effets du Molnupiravir.

Je ne peux pas parler de ce sujet en lui rendant pleinement justice. Je vous recommande donc, lorsque vous aurez terminé de lire ce texte, de vous rendre sur le site Unglossed et de lire l’article Doppelgänger de Brian Mowrey.

Je vais tenter ici de résumer ses principaux arguments en langage clair:

Le molnupiravir peut « s’insinuer dans l’ARNm viral et provoquer des erreurs de réplication et de traduction » et « s’insinuer dans l’ARN nucléaire ».

Les erreurs de réplication virale peuvent entraîner de nouveaux variants… mais c’est peut-être là le moindre des problèmes. Mowrey mentionne le potentiel de « protéines mal repliées » qui pourraient se propager partout dans le corps. Nous parlons ici potentiellement de prions.

Genre, prions de la vache folle.

Les problèmes d’auto-immunité posent également question.

Le Molnupiravir peut aussi pénétrer les mitochondries des cellules et perturber ainsi le métabolisme cellulaire, ce qui pourrait entraîner la mort des cellules.

Le médicament pourrait potentiellement entrer en concurrence avec les produits chimiques naturels qui produisent les membranes cellulaires et les structures protéiques nécessaires au métabolisme des cellules humaines.

Voici le pire:

Le molnupiravir, que nous appellerons « M » pour faire court en termes d’action chimique, pourrait rivaliser avec les processus cellulaires naturels, et être accidentellement répliqué dans l’ADN lors du son processus de réparation de ce dernier. Mowrey écrit : « Là, M sera probablement mal interprété par la polymérase comme étant T au lieu de C, ce qui entraînera une défaillance métabolique cellulaire conduisant à l’apoptose, ou à la carcinogenèse – la conversion en cellules cancéreuses. »

(Apoptose est un terme sophistiqué pour « mort cellulaire »).

Ce n’est pas tout :

Comme pour les cellules infectées par un virus dans le premier exemple, l’apoptose des cellules contenant du M ne ferait que libérer les A/U/T/G/C [NdT. les cinq bases azotées qui composent l’EDN et l’ARN, à savoir, A = adénine; U = uracile; T = thymine; G = guanine; C = cytosine] et les éléments de M dans l’organisme, où ils pourraient être récupérés ou excrétés. M, contrairement à la plupart des médicaments, ne sera probablement jamais vraiment « métabolisé » à partir de ses formes actives potentielles. Il ne fera qu’alterner entre les formes 2/3phosphate+1/2OHchose+, rebondir de cellule en cellule, et répéter les mêmes interactions jusqu’à ce qu’il soit dégradé. La « demi-vie » de M – le moment où il cesse d’être disponible sous des formes activement utilisables – dans le monde réel est probablement impossible à évaluer.

Ce qu’il veut dire par là, c’est que les cellules mutées, sous l’action de M, risquent de faire perdurer indéfiniment le cercle vicieux dans votre corps. Mais ce n’est pas le pire:

Le M excrété, par exemple, pourrait pénétrer le génome microbiotique (bactéries de l’intestin et d’ailleurs), produisant potentiellement des bactéries mutantes. Même après la mort des cellules bactériennes due à des mutations létales lors de la réparation de l’ADN et de la division cellulaire, M pourrait être recyclé dans d’autres bactéries. Ces dernières pourraient, bien entendu, transmettre M à d’autres organismes, ce qui pourrait entraîner une « carcinogenèse et une infertilité induites par M dans la nature » dans tous les domaines de la vie.

Le M cellulaire non excrété, circulant en liberté, une fois réduit à des niveaux inférieurs, pourrait finir par être incorporé dans des virus ARN et ADN viables, et transmis par le destinataire initial.

L’homme deviendrait en définitive le vecteur d’une certaine quantité de M qui « infectera » l’ensemble du cycle nucléoside-métabolique de la Terre, jusqu’à sa dégradation finale.

En d’autres termes, le Molnupiravir pourrait devenir une sorte de « virus » environnemental à part entière… appelons-le « malware » avec un M. [NdT. Un malware, ou logiciel malveillant, est un terme générique utilisé pour désigner une variété de logiciels hostiles ou intrusifs]

Ce malware commencerait par endommager votre corps, puis serait excrété dans l’écosystème et, à partir de là, s’auto-propagerait, provoquant cancer et infertilité non seulement chez les humains, mais aussi chez les animaux et la faune.

Tout ça est vraiment, vraiment très grave.

Il y a quelques années, les abeilles ont été menacées d’extinction par le Syndrome d’Effondrement des Colonies, qui est un euphémisme pour « génocide des abeilles », par des causes inconnues. Les pesticides ont clairement été considérés comme responsables de ce phénomène, mais quels effets nos produits pharmaceutiques en libre circulation pourraient-ils avoir sur les colonies d’abeilles?

Les abeilles ne sont pas les seules à être menacées. Cet été, dans la région de Washington DC et dans plusieurs États, des oiseaux chanteurs sont morts d’une maladie mystérieuse. Etant donné la présence de symptômes neurologiques et de crises d’épilepsie, je suggère que cela pourrait être dû à une sorte de poison ou de maladie environnementale… plutôt qu’à un climat trop chaud ou trop froid. [NdT. certains ont également désigné la 5g comme cause possible]

Serions-nous même capables de déterminer si les déchets médicamenteux ont un impact sur ces animaux?

Est-ce qu’ils nous le diraient?

Alex Jones avait-il raison à propos des grenouilles?

Au fait, c’est quoi exactement, le Molnupiravir?

Le Molnupiravir est un analogue nucléosidique. Selon ScienceDirect, « les analogues nucléosidiques sont une classe pharmacologique de composés ayant des propriétés cytotoxiques, immunosuppressives et antivirales. »

Cytotoxique, ce qui signifie qu’ils tuent les cellules. Immunosuppressifs, ce qui signifie qu’ils suppriment le système immunitaire.

Je pense que qualifier le Molnupiravir de « malware » n’est pas exagéré. Je laisse le dernier mot à Mowrey, qui a écrit ceci dans un billet complémentaire:

Les analogues nucléosidiques, comme je l’ai expliqué dans « Doppelgänger », ne sont pas des « antiviraux ». Le mécanisme de « réplication virale » qu’ils cherchent à saboter est intrinsèque au métabolisme cellulaire, à la réparation de l’ADN, à l’expression génétique, à la division cellulaire et à la longévité des spermatozoïdes. L’objectif de la ribavirine, du molnupiravir et de tous les autres analogues en cours de développement est essentiellement d’amputer tout le visage pour se débarasser du nez. Cela ne peut se faire sans inconvénients à court et à long terme, et sans risques profonds pour la fertilité. Il ne s’agit pas d’une plateforme « thérapeutique » – c’est une chimiothérapie qui cible le génome. Le fait que ce médicament spécifique ait été mis au point grâce au financement de l’Agence de Réduction des Menaces de la Défense américaine (Ridgeback et Merck n’ont pris le relais qu’après six ans de recherches financées par la DTRA24) est, au mieux, un accident opportun. [NdT. la DTRA, Defense Threat Reduction Agency, déjà citée par Robert Malone, notamment. Y a-t-il un seul aspect de toute cette histoire qui n’émane pas de la recherche militaire?]

Et pourtant, non seulement les « antiviraux » analogues nucléosidiques font encore aujourd’hui l’objet de recherches intensives, mais ils se trouvent dans un angle mort culturel, tant au sein de l’industrie que dans le grand public – ce sont des armes biologiques mortelles à l’échelle de l’anthrax, que l’on imagine à tort comme « similaires au Tamiflu ».

Des malware, effectivement.

Ressources:

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(1): Attendez, il y a mieux. En réponse à la diatribe d’Alex Jones sur les grenouilles homosexuelles, certains universitaires ont protesté contre la caractérisation des grenouilles intersexuées, car cela est perçu comme un jugement négatif à l’encontre des personnes intersexuées. De Troubling Figures : Endocrine Disruptors, Intersex Frogs, and the Logics of Environmental Science, publié dans la revue Catalyst (c’est moi qui souligne) :

Les toxicologues environnementaux tirent la sonnette d’alarme sur les « mâles génétiques » qui sont « féminisés » par les pesticides, tant sur le plan morphologique que comportemental. Mais le caractère choquant de la grenouille exposée aux produits toxiques ne fonctionne que si l’on suppose que l’intersexualité est effectivement une pathologie. Bien que les organisations de défense de la justice pour les personnes intersexuées et les études scientifiques féministes rappellent au public que l’intersexualité est courante, indépendamment de la présence de produits chimiques perturbateurs endocriniens, la littérature scientifique insiste sur la nouveauté de ces résultats. Par exemple, Hayes et al. (2002) notent que  » ces anomalies [d’intersexualité] n’ont jamais été observées chez les animaux témoins dans les expériences actuelles ou dans plus de 10 000 observations d’animaux témoins dans notre laboratoire au cours des six dernières années  » (p. 5477). Le fait que de nombreux animaux n’ont pas de sexe facile à distinguer est cependant absent du débat public sur ces études (Roughgarden, 2004 ; Avise, 2011).

J’avoue que je n’ai pas lu cet article de manière très approfondie, mais il m’a semblé être un fouillis d’idées contradictoires. Par exemple, d’une part, les colons européens sont critiqués pour leur comportement colonialiste de « destruction des forêts », mais d’autre part, qualifier une espèce végétale invasive d' »invasive » est considéré comme un jugement négatif. Euh… il n’y aurait pas d’espèces invasives si le colonialisme n’avait jamais eu lieu.

Donc je me sens un peu confuse. L’auteur suggère-t-il ici que les produits chimiques perturbateurs endocriniens sont acceptables? Ou que si un perturbateur endocrinien provoque artificiellement l’intersexuation d’une personne, il ne s’agit pas d’une pathologie?

Je pense que nous pouvons trouver un juste milieu et dire que les perturbateurs endocriniens répandus dans l’environnement sont une mauvaise nouvelle, sans diaboliser les personnes (ou les grenouilles) qui ont pu être modifiées par inadvertance à cause desdits perturbateurs endocriniens.


Texte original

Covid Drug Molnupiravir: Toxic Chemotherapy for the Genome?

Or a freefloating bioweapon that could destroy the entire ecosystem?

Stephanie Brail

Dec 5

There’s a classic Alex Jones rant about chemicals in the water turning “the friggin’ frogs gay” that has been memed to death and even turned into a remix with 16 million YouTube views and counting.

It’s easy to laugh at Jones, but some of his predictions seem to come true, spawning the saying “Alex Jones is always right.”

The reality behind Alex’s famous rant is that chemicals have been entering our water supply, including many of the common drugs we take. These chemicals include everything from pesticides to hormones from birth control to chemo drugs.

Could they be turning frogs gay? Perhaps not gay per se, but here’s what pesticides can do to frogs1 (click to read endnote)

“The results show that pesticides with this mechanism of action can cause permanent damage, such as reduced fertility in frogs exposed at the tadpole stage. This supports previous research showing that endocrine-disrupting substances in the environment may negatively impact amphibians. The substance linuron isn’t approved for use in Sweden, but it’s used in other parts of the EU and in North America,” says Cecilia Berg, ecotoxicologist and project leader.

Pharmaceutical drugs are also in our water supply. Did you want to avoid taking psychotropic drugs like Prozac? Too bad, because you might be consuming it even if you don’t want to, seeing as your neighbor may be peeing it out daily.

From The Effects of Drug Production on the Environment:

The Following Are Some of The Most Common Ways that Drugs Contaminate the Environment:

  • During the manufacturing process, drug residue may infiltrate surface waters.
  • Drugs are metabolized by humans and then excreted in trace quantities into the sewage system. This pollution inevitably finds its way into the water supply after going through treatment systems.
  • Veterinary pharmaceuticals are excreted in soils and surface waters by pasture animals.
  • The drugs used in livestock can be distributed using manure as a fertilizer.
  • Unused drugs are often dumped into public water supplies through sinks, toilets, and landfills.
  • During the manufacturing process, direct pollutants are emitted into the atmosphere.

What Happened to the Green Pharmacy Movement?

The issue of pharmaceutical contamination is a huge problem, and one that the media hasn’t really been paying much attention to since the problem first started getting some traction years ago.

There has been some discussion of a green pharmacy movement to help counter some of the ecological problems of modern medicine. But not enough. The idea of a “green pharmacy” seems to have taken a backseat to the dominating environmental narrative of climate change.

My background actually includes environmentalism, and I used to volunteer for a Los Angeles organization called Heal the Bay to collect water samples in the Malibu hills. The septic tanks of the posh celebrity homes were responsible for atrociously high bacterial counts at Malibu beaches, which often scored worse pollution scores (Fs) than seedy Venice Beach, where I lived at the time.

That was probably my first lesson in green hypocrisy.

I even had an environmental blog briefly, focused in part on technology, but it didn’t gain much readership, so I abandoned it. I was ahead of the curve. I wrote a scathing article in the late 2000s about how “climate change” was a terrible issue to focus on, since it was so divisive and overshadowing much more tangible environment problems such as visible pollution in the water and air, issues that maybe left and right could find some common ground on.

Since then, the divide has gotten even worse, and the only “critical” environmental issue is climate change. Sure, we have a big plastic island floating around the Pacific, and Fukushima is still spilling radiation into the sea. We have aging nuclear infrastructure leaking toxins into the environment…did you know about the Red Hill contamination crisis in Hawaii? I only found out about it by accident.

But who cares about all that? Climate change, climate change, climate change!

I’m in disagreement with the right regarding environmental issues as a whole, as I think our entire ecosystem (not just the climate) is under a tremendous amount of stress due to human activity. That said, I’m in disagreement with the left that “climate change” is the number one problem or the only thing we need to focus on.

Climate change is an easy virtue signal, in addition to being a great way for governments to take more control, without actually solving many of the real environment pollution problems we face.

If you pay attention, you’ll notice that climate change narratives generally center around control, much like the covid pandemic. “Climate change” also offers a potentially lucrative new “stock market” consisting of carbon credits…so climate change is environmentalism co-opted for control and money.

But mitigating the damage that pharmaceutical drugs are causing the environment? It’s not profitable and doesn’t lead to any obvious control systems. No wonder it’s ignored.

That said, don’t make the mistake of trying to argue that climate change isn’t real. It’s the same mistake that the “covid isn’t real” people are making. You get stuck in that argument and end up making yourself look like a flat earther instead of steering and controlling the narrative.

Denial is a defensive position.

I’m going on offense. You can argue whether climate change is real or not until you are blue in the face, but it won’t change a damn thing. But I’m looking to shift the narrative completely.

Let’s talk about how our public health policies might be making everything worse and potentially not just harming people but also the environment.

It’s rather ironic to me that the left has fully embraced the vaccine narrative, because mass vaccination as a whole creates environmental waste in the form of chemical byproducts during production as well as syringe waste.

Natural immunity is much more environmentally sound, and yet you’ll rarely hear an environmentalist suggesting we encourage natural immunity for those who are at an almost zero risk of severe covid.

We should be pointing that out, and frequently.

Worse, some scientists are trying to figure out how to put vaccines in our food supply, which means the vaccines themselves could enter into the general environment, harming not just people but wildlife. This isn’t a new thing, by the way. They have been testing edible vaccines for over twenty years.

We need to get in front of this, like yesterday.

Molnupiravir: Worse Than You Thought

Enter molnupiravir. This is the “game-changing” covid drug that the media has been swooning over while making ivermectin out to be some sort of poison.

The UK is set to be the first country to use molnupiravir, and will be given to vulnerable and elderly patients starting very soon.

If you thought synthetic hormones in the environment were bad, wait until you hear what molnupiravir does.

I can’t do this subject justice. So I recommend that when you are done reading this, head on over to Unglossed and read the article Doppelgänger by Brian Mowrey.

Here’s my attempt to summarize his main points in plain language:

Molnupiravir can “insinuate into viral mRNA, causing errors in replication and translation” and “insinuate into nuclear RNA.”

Errors in viral replication may mean new variants…but that may be the least of the problems. Mowrey mentions the potential for “misfolded proteins” that could go anywhere in the body. We’re potentially talking prions here.

You know, like mad cow prions.

Autoimmunity is also a concern.

Molnupiravir may also get into cell mitochondria, disrupting cellular metabolism, which could starve cells to death.

The drug could potentially compete with natural chemicals that produce cell membranes and protein structures necessary for human cell metabolism.

Here’s the kicker:

Molnupiravir, which we’ll call “M” for short in terms of its chemical action, could vie with natural cellular processes, and accidentally be replicated into DNA during DNA repair. Mowrey writes: “There, M will presumably be misread by polymerase as T instead of C, resulting in cellular metabolic failure leading to apoptosis, or carcinogenesis – conversion into cancer cells.”

(Apoptosis is a fancy term for “cell death.”)

That’s not all:

As with virally-infected cells in the first example, apoptosis of cells containing M would merely release A/U/T/G/C and M bits into the body, where they might be salvaged or excreted. M, unlike most drugs, is possibly not going to ever be truly “metabolized” out of potential active forms. It will only alternate between 2/3phosphate+1/2OHthing+ forms, bounce from cell to cell, and repeat the same interactions until degraded. The “half-life” for M – when it ceases to be available in actively employable forms – in the real world is probably unknowable.

What he means is that mutated cells, thanks to M, may keep the vicious cycle going indefinitely in your body. But that’s not the worst of it:

Excreted M, for example, could enter the microbiotic genome (bacteria in the gut and elsewhere), potentially producing mutant bacteria. Even upon the death of bacterial cells due to lethal mutations during DNA repair and cellular division, M could still be recycled to other bacteria. These bacteria could, of course, carry M to other organisms, conceivably resulting in “wild-caught M-induced carcinogenesis and infertility” throughout every kingdom of life.

Non-excreted, free-floating cellular M, once reduced to lower levels, could end up incorporated into viable RNA and DNA viruses, and transmitted from the original recipient.

Humans will merely be the vector for some amount of M to “infect” the entire nucleoside-metabolic cycle of the Earth, until finally degraded.

In other words, molnupiravir could turn into a sort of environmental “virus” of its own…let’s call it malware with an M.

That malware would first damage your body, then be excreted into the ecosystem, and from there, self-propagate, causing cancer and infertility not just in humans but in animals and wildlife.

This is really, really bad.

Bees were being threatened with extinction a few years back via Colony Collapse Disorder, which is a euphemistic way of saying “bee genocide” by unknown causes. Pesticides have certainly been looked at as a culprit, but what effects might our free-floating pharmaceuticals also have on bee colonies?

It’s not just bees at risk. In and around Washington, DC and several states this summer, songbirds were dying of a mysterious illness. With neurological symptoms and seizures happening, I’m going to suggest that this might have been due to some type of environmental poison or disease…rather than the climate getting too hot or too cold.

Would we even be able to find out if drug waste is impacting these animals?

Would they tell us?

Was Alex Jones right about the friggin’ frogs?

What Exactly Is Molnupiravir Anyway?

Molnupiravir is a nucleoside analog. According to ScienceDirect, “Nucleoside analogs are a pharmacological class of compounds with cytotoxic, immunosuppressive, and antiviral properties.”

Cytotoxic, meaning they kill cells. Immunosuppressive, meaning they suppress the immune system.

I think calling molnupiravir “malware” is not too far off. I’ll leave the last word on this to Mowrey, who wrote this in a follow up post:

Nucleoside analogs, as I argued in “Doppelgänger,” are not “antivirals.” The mechanism of “viral replication” which they seek to sabotage is intrinsic to cellular metabolism, DNA repair, gene expression, cellular division, and sperm cell longevity. Ribavirin, Molnupiravir, and all other analogs in development, essentially seek to cut off the face to spite the nose. It cannot be done without short and long term harms, and profound risks to fertility. This is not a “therapeutic” platform – it is chemotherapy for the genome. It is an appropriate accident at best, that this particular drug was developed with funding from the US Defense Threat Reduction Agency (Ridgeback and Merck only took over after six years of DTRA-funded research24).

And yet not only are nucleoside analog “antivirals” still being aggressively researched, they reside within a cultural blindspot both within the industry and the public at large – they are lethal bioweapons on the scale of Anthrax, inaccurately imagined as “kind of similar to Tamiflu.”

Malware, indeed.

Resources:

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Holistic Health Podcast on Odysee and Rumble

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Holistic Healing Channel on Telegram

Holistic Health & Wellness Community at Locals

Uncensored Holistic Healing Community at MeWe


(1): Wait, it gets better. In response to the Alex Jones rant about gay frogs, some in academia took issue with the characterization of intersex frogs, because this is perceived as a negative judgement against intersex people. From Troubling Figures: Endocrine Disruptors, Intersex Frogs, and the Logics of Environmental Science, published in the journal Catalyst (emphasis mine):

Environmental toxicologists ring the alarm on “genetic males” being “feminized” by pesticides, both morphologically and behaviorally. But the shock value of the toxicant-exposed frog only functions under the assumption that intersex is indeed a pathology. Despite intersex justice organizing as well as feminist science studies scholarship reminding the public that intersex is common, irrespective of the presence of endocrine-disrupting chemicals, this scientific literature emphasizes the novelty of these findings. For instance, Hayes et al. (2002) note, “these abnormalities [of intersex] were never observed in control animals in the current experiments or in over 10,000 observations of control animals in our laboratory over the last 6 years” (p. 5477). Missing from the public discussion of these studies, however, is the fact that many animals lack easily distinguishable sexes in the first place (Roughgarden, 2004; Avise, 2011).

I confess I didn’t read this paper too thoroughly, but it seemed like a jumble of conflicting ideas. For example, on the one hand, European settlers are called out for their colonialist “destruction of the woods” but then labeling an invasive plant species “invasive” is described as a negative judgment. Umm…we wouldn’t have invasive species if it weren’t for colonialism in the first place.

So I’m a bit confused. Is the author here suggesting that endocrine-disrupting chemicals are OK? Or that if an endocrine disruptor artificially causes someone to become intersex, that this isn’t a pathology?

I think we can find a middle ground here and say that environmentally-prevalent endocrine disrupters are bad news, without demonizing people (or frogs) who may have been inadvertently changed due to said endocrine disruptors.

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter – par Steve Kirsch.

Comme le disent les anglophones, « Just when you thought it couldn’t get any worse« : juste au moment où on se disait que ça ne pouvait pas être pire.

Je profite de mes vacances pour vous traduire quelques articles-clé très récents. Ça sera, pour vous comme pour moi, une avalanche de nouvelles infos. De quoi occuper vos vacances (ou votre congé de maladie/quarantaine) et risquer de semer encore un peu plus de confusion cognitive et émotionnelle (très important). Sauf que ces infos sont en réalité parfaitement cohérentes avec tout ce qui précède et tout ce qui se profile, si on fait le boulot de tenter d’y voir clair – en filtrant les nombreuses intox, ce que je sais faire – et de dégager un schéma.

Virus, vaccins, médicaments, ondes millimétriques, catastrophes non-naturelles, destruction écologique, inflation, destruction monétaire, pénuries, famine sont les éléments d’un arsenal de guerre dont les effets sont impossibles à concevoir mais dont les premières contre-mesures sont l’information et la réflexion.

Gardons donc la tête froide et notre cortex bien oxygéné (Note pour moi-même: Ne pas oublier de promener les chiens). Je vous donne l’avalanche d’infos et le Saint-Bernard en prime.

Chaussons nos raquettes, allons-y!

Source.


Traduction

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter

Mon avis sur ces médicaments est assez simple: à éviter.

Steve Kirsch

23 décembre

Que peut-on dire de la qualification de la FDA pour l’approbation d’autorisations d’utilisation d’urgence aux médicaments COVID? Eh bien, jusqu’à présent, pour être honnête, elle est plutôt merdique.

Les trois premiers médicaments Covid approuvés sous autorisation d’utilisation d’urgence étaient le Remdesivir, le Baricitinib et le Tofacitinib. Tous ont été approuvés pour un usage en d’utilisation d’urgence, ont montré une efficacité lamentable et sont accompagnés d’avertissements encadrés en noir et d’effets secondaires tels que défaillance d’organes, caillots sanguins, infections graves et malignité.

PAXLOVID

Le PAXLOVID a été récemment approuvé par la FDA sans qu’ait eu lieu la moindre réunion ou divulgation externe. Il n’y a eu aucune possibilité de participation du public. Tout s’est déroulé essentiellement à huis clos.

Le Dr Ryan Cole explique le mécanisme d’action du médicament après l’infection: le virus du Covid pénètre dans la cellule et la réquisitionne en la forçant à fabriquer des protéines. La présence d’enzymes protéases est nécessaire pour que le virus puisse achever le cycle qui lui permet de s’emparer de la cellule. Le PAXLOVID ou tout autre médicament de la catégorie des « inhibiteurs de protéase » inhibe ou diminue l’action de l’enzyme protéase, ce qui interfère avec l’action du virus. L’ivermectine est l’inhibiteur de protéase le plus efficace et le plus éprouvé sur le marché. Tout comme le Paxlovid, l’ivermectine diminue l’action de l’enzyme protéase mais… les avantages de l’ivermectine dans le traitement du Covid sont évidents et ne sont pas présents dans le Paxlovid. Les actions supplémentaires de l’ivermectine comprennent un effet anticoagulant et un effet anti-inflammatoire, deux facteurs observés dans les infections Covid. L’hydroxychloroquine est également un inhibiteur de protéase et fonctionne également contre le COVID.

Alors pourquoi le PAXLOVID? Parce qu’il provient d’une grande entreprise pharmaceutique, qu’il est moins éprouvé que d’autres médicaments en termes de sécurité et qu’il a été approuvé sans l’avis des comités externes ni du public. Si tout cela n’inspire pas confiance, alors je ne sais pas ce qui pourrait inspirer confiance.

Vous devriez demander à votre médecin de vous expliquer pourquoi les inhibiteurs de protéase disponibles dans le commerce ne fonctionnent pas, alors que celui-ci fonctionne. Tenez-moi au courant de sa réponse.

Le PAXLOVID a besoin d’être associé à un médicament contre le VIH/SIDA, le Ritonavir, qui empêche la dégradation du PAXLOVID afin de lui permettre d’inhiber ou de diminuer l’action de l’enzyme qui interrompt le cycle de vie viral. Le Dr Cole signale que le Ritonavir présente également ses propres avertissements encadrés en noir et que dans la liste de ses effets secondaires figurent des problèmes hépatiques, pancréatiques et cardiaques potentiellement mortels.

Selon le communiqué de presse de Pfizer, le PAXLOVID réduit les hospitalisations et les décès de 89%. Ainsi, dans le groupe de traitement, 5 personnes sur 697 ont été hospitalisées sans décès, contre 44 sur 682 hospitalisées avec 9 décès ultérieurs.

En quoi cela est-il comparable au protocole de Fareed et Tyson? Eh bien, le protocole de Fareed et Tyson comptait 10 fois plus de patients traités par leur combinaison de médicaments et pourtant, ils ont eu moins d’hospitalisations (4) et le même nombre de décès (0).

Il est donc nettement préférable de suivre le protocole de Fareed et Tyson.

Molnupiravir

Tout d’abord, lorsque ce médicament fonctionne, son efficacité est faible, seulement 50%. Les essais randomisés comportaient deux groupes et, dans le deuxième groupe, l’état des personnes qui avaient reçu le médicament s’est aggravé. Et puis, il y a le problème de l’apparition de cancers et de maladies à prions. Pour en savoir plus, consultez la section Molnupiravir de cet article [NdT. j’ai traduit cet article en entier ici] et cet article.

En conclusion

Évitez ces médicaments.

Les traitements précoces basés sur des médicaments réaffectés montrent un historique de sécurité et d’efficacité supérieur à ces deux médicaments chéris de la FDA.

Mais grâce aux NIH, vous n’entendrez jamais parler de protocoles de traitement précoce, à moins que vous ne viviez en Floride.


Texte original

PAXLOVID and Molnupiravir: Avoid

My opinion on these drugs is pretty simple: avoid.

Steve Kirsch

Dec 23

How good is the FDA at EUA approval for COVID drugs? Well, so far, to be honest, pretty shitty.

The first three Covid drugs approved under EUA were Remdesivir, Baricitinib, and Tofacitinib. All were EUA approved for inpatient use (in hospital) only, demonstrate dismal effectiveness and are replete with black box warnings and side effects such as organ failure, blood clots, serious infections and malignancy.

PAXLOVID

PAXLOVID was recently approved by the FDA without any external meetings or disclosure. There was no opportunity for public input. Essentially all done behind closed doors.

Dr. Ryan Cole on the drug’s mechanism of action after infection explains, the Covid virus enters the cell and commandeers the cell forcing it to produce proteins. Protease enzymes must be present for the virus to successfully complete the cycle before taking the cell over. PAXLOVID or any drug classified as a ‘Protease Inhibitor’ will inhibit or decrease the Protease enzyme interfering with the virus. Ivermectin is the most successful and proven protease inhibitor in production. Just as with Paxlovid, ivermectin decreases the protease enzyme but…the benefits of ivermectin in Covid treatment are obvious and not present in paxlovid. Additional actions of ivermectin include anti-coagulant action and anti-inflammatory actions, both observed in Covid infections. Hydroxychloroquine is also a protease inhibitor and also works against COVID.

So why PAXLOVID? Because it’s from big pharma, is less proven than other drugs in terms of safety, and was approved without input from the external committees and the public. If that doesn’t inspire confidence, then I don’t know what does.

You should ask your doctor to explain to you why the off-the-shelf protease inhibitors don’t work, while this one does. Let me know what he says.

PAXLOVID requires combination with an HIV/AIDS drug, Ritonavir, preventing the breakdown of the PAXLOVID so it may inhibit or decrease the enzyme interrupting the viral life cycle. Dr. Cole reports Ritonavir also has its own black box warning and side effects include life-threatening liver, pancreas and heart issues.

According to Pfizer’s press release, PAXLOVID reduces hospitalization/death by 89%. So in the treatment group we had 5 of 697 hospitalized with no deaths compared to 44/682 hospitalized with 9 subsequent deaths.

How does that compare with the Fareed and Tyson protocol? Well, Fareed and Tyson had 10 times as many patients taking the drug combo and yet they had fewer hospitalizations (4) and the same number of deaths (0).

So you’re way better off with the Fareed and Tyson protocol.

Molnupiravir

First, the efficacy when it works is poor, only 50%. There were two groups in the randomized trials and in the second group, the people who got the drug ended up worse. And then there is the problem of causing cancer and prion disease. For more, see the Molnupiravir section of this article and this article.

Bottom line

Avoid these drugs.

Early treatments using repurposed drugs have a track record that is safer and more effective than either of two drugs that the FDA likes.

But thanks to the NIH, you’ll never hear about early treatment protocols unless you live in Florida.

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

Page source (video incluse).

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

The COVID World date de publication : 14 décembre 2021

Avant de faire vacciner votre enfant, opération irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, apprenez pourquoi 15.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration proclamant publiquement que les enfants en bonne santé ne doivent PAS être vaccinés contre le COVID-19.

Au nom de ces médecins et titulaires de doctorat, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, présente aux parents une déclaration claire qui décrit les faits scientifiques à l’origine de cette décision.

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone (vidéo ci-dessous)

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas pour habitude de lire un discours préparé, mais cette question est à ce point importante que je voulais veiller à ce que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je me porte garant de cette déclaration de par ma carrière consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai dédié toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Je publierai ensuite le texte de cette déclaration pour vous permettre de la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne soumettiez votre enfant à cette injection – une décision qui sera irréversible – je voulais vous informer des faits scientifiques relatifs à ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois notions que les parents se doivent de comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène contraint le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent fréquemment des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris la formation de caillots sanguins;
  • leur système reproductif;
  • et ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le fait le plus alarmant est qu’une fois que ces dommages sont survenus, ils sont irréparables.

  • Il est impossible de réparer les lésions au cerveau;
  • il est impossible de réparer les cicatrices du tissu cardiaque;
  • il est impossible de réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé; et
  • ce vaccin peut causer des dommages au système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Il faut compter au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir réellement comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments n’apparaissent souvent que bien des années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point: la raison qui vous est donnée pour justifier la vaccination de votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents.
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir fait le COVID, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

En résumé: il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les faire vacciner contre les risques minimes du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse bénéfice/risques est sans appel.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.


Texte original

URGENT: Before Your Child Is Injected, Watch Dr. Robert Malone’s Statement On Child COVID Vaccinations

The COVID World post date: December 14th, 2021

Before you vaccinate your child, which is irreversible and potentially permanently damaging, find out why 15,000 physicians and medical scientists around the world signed a declaration publicly declaring that healthy children should NOT be vaccinated for COVID-19.

On behalf of these MDs and PhDs, Dr. Robert Malone, who has devoted his career to vaccine development, provides parents with a clear statement outlining the scientific facts behind this decision.

Full Text of Malone’s Statement (Video below)

My name is Robert Malone, and I am speaking to you as a parent, grandparent, physician and scientist. I don’t usually read from a prepared speech, but this is so important that I wanted to make sure that I get every single word and scientific fact correct.

I stand by this statement with a career dedicated to vaccine research and development. I’m vaccinated for COVID and I’m generally pro-vaccination. I have devoted my entire career to developing safe and effective ways to prevent and treat infectious diseases.

After this, I will be posting the text of this statement so you can share it with your friends and family.

Before you inject your child – a decision that is irreversible – I wanted to let you know the scientific facts about this genetic vaccine, which is based on the mRNA vaccine technology I created.

There are three issues parents need to understand:

The first is that a viral gene will be injected into your children’s cells. This gene forces your child’s body to make toxic spike proteins. These proteins often cause permanent damage in children’s critical organs, including:

  • Their brain and nervous system
  • Their heart and blood vessels, including blood clots
  • Their reproductive system
  • And this vaccine can trigger fundamental changes to their immune system

The most alarming point about this is that once these damages have occurred, they are irreparable.

  • You can’t fix the lesions within their brain
  • You can’t repair heart tissue scarring
  • You can’t repair a genetically reset immune system, and
  • This vaccine can cause reproductive damage that could affect future generations of your family

The second thing you need to know about is the fact that this novel technology has not been adequately tested.

  • We need at least 5 years of testing/research before we can really understand the risks
  • Harms and risks from new medicines often become revealed many years later

Ask yourself if you want your own child to be part of the most radical medical experiment in human history

One final point: the reason they’re giving you to vaccinate your child is a lie.

  • Your children represent no danger to their parents or grandparents
  • It’s actually the opposite. Their immunity, after getting COVID, is critical to save your family if not the world from this disease

In summary: there is no benefit for your children or your family to be vaccinating your children against the small risks of the virus, given the known health risks of the vaccine that as a parent, you and your children may have to live with for the rest of their lives.

The risk/benefit analysis isn’t even close.

As a parent and grandparent, my recommendation to you is to resist and fight to protect your children

J’ai déjà vu ça quelque part, ou l’épigénétique – par Michael Clarage.

Michael Clarage est un grand scientifique. C’est même un des plus grands scientifiques de notre temps. Je publierai d’autres articles de lui dans ce domaine. J’en avais publié un ici, à propos d’autre chose.

C’est aussi un esprit brillant. J’apprends toujours quelque chose en le lisant. J’avais perdu la trace de cet article, je suis heureux de l’avoir retrouvé et de le partager avec vous. Il date du mois d’août mais n’a évidemment rien perdu de son actualité. J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à le lire et je suis certain que vous apprendrez quelque chose.

J’y reviens dans mon article suivant, qui est presque terminé.

Source.

Traduction

J’ai déjà vu ça quelque part, ou l’épigénétique.

Cet essai s’adresse à ceux qui voient quelque chose d’étrangement familier dans les événements mondiaux actuels. J’ai récemment appris qu’il n’existe pas de distinction claire entre la mémoire physique et la mémoire psychologique. Si les événements qui se produisent dans le monde entier semblent familiers à certains d’entre nous, c’est peut-être en raison d’un souvenir transmis par des ancêtres qui ont vécu quelque chose de similaire.

Nous savons que si une génération fait face à la famine ou à des menaces effroyables, les générations suivantes en seront changées. Leur ADN n’en sera pas nécessairement modifié, mais la façon dont il s’exprime le sera certainement. Il existe de nombreuses et magnifiques études publiées à ce sujet. Je vais en citer deux parmi mes préférées.

Les mouches à fruits acquièrent des pointes lorsqu’elles sont terrorisées.

Si on terrorise une génération de mouches à fruits, des épines poussent sur leur exosquelette rigide [1]. Je trouve miraculeux le fait que quelque part dans l’ADN des mouches à fruits se trouve la recette pour fabriquer des épines sur leur peau. Ce fut une surprise encore plus vive de voir les 2ème et 3ème générations également produire des pointes sur leurs exosquelettes. Le message était passé: « Nous vivons dans un monde dangereux, fabriquez des pointes ». Cette mémoire réside dans le monde de l’épigénétique. Les instructions pour la fabrication des « protéines de pointes » [NdT. l’occasion était trop belle pour l’auteur de faire ce petit clin d’oeil] se situent dans l’ADN, mais ne sont sollicitées que lorsque les mouches sont menacées. Il y a plusieurs niveaux de contrôle qui se trouvent au-dessus, en dehors, « épi », de l’ADN. Ce monde de l' »épi » aide à contrôler quels bits de l’ADN sont exprimés. Dans ce cas, la couche « epi » a été stimulée pour que les 2ème et 3ème générations de mouches naissent avec des pointes.

Les mouches de la première génération étaient capables de se « souvenir » de la façon de réagir à une menace par la formation de pointes sur leur peau. Ensuite, une  » mémoire  » a été transmise aux descendants qui sont nés dotés de pointes. Dans une étude, la 3ème génération a aussi formé des pointes à l’âge adulte. Mais si les 2ème et 3ème générations ne sont pas confrontées à des menaces, la 4ème génération naît à nouveau sans pointes.

La famine qui frappe une génération provoque des maladies « génétiques » chez les petits-enfants

La famine de 1944-45 en Europe du Nord [2] [3] nous a permis d’observer les petits-enfants de ces personnes et de faire des statistiques pour déterminer quels effets la famine chez la mère et/ou le père a sur les expressions génétiques des générations suivantes. Depuis lors, ce phénomène a fait l’objet d’une étude approfondie dans le cadre d’essais sur des animaux [4] [5] [6]. Nous ne savons pas si la famine affecte l’ADN des générations suivantes, mais nous pouvons vérifier que la façon dont les gènes sont exprimés peut être modifiée et se transmettre sur au moins trois générations. [Ce qui fait un peu penser au passage de l’Ancien Testament où les péchés du père sont transmis jusqu’à la 3ème génération]. Par exemple, la troisième génération qui suit la famine possède toujours l’ADN nécessaire à la production d’insuline, mais la couche épigénétique qui détermine quand et comment l’insuline est produite sera défectueuse. C’est pourquoi les petits-enfants des victimes de famine ont un taux plus élevé de diabète.

Mémoire physique et psychologique

Lorsque la pandémie a été annoncée début 2020, certains d’entre nous ont eu l’impression de quelque chose de très familier. Ce qui nous était familier, ce n’était pas la maladie. Ce qui nous était familier, c’était les changements que nous voyions se produire dans la société autour de nous. Nous avions déjà vu tout ça auparavant: le contrôle collectif exercé du haut vers le bas, la peur, la peur, la peur diffusée sur tous les médias. La détermination des « bonnes » et des « mauvaises » personnes. Ou mieux, « les gens qui sont bien, qui font partie de la tribu » et « les gens qui ne font pas partie de la tribu et qui doivent être craints ».

Au début de tout cela, je me souviens très bien avoir eu des conversations avec quelques amis où nous disions des choses comme « tout ceci est curieusement familier » et « j’ai déjà vu ça quelque part. » Pourquoi employions-nous de telles phrases?

Les mémoires épigénétiques peuvent projeter dans le temps des messages relatifs à certains événements. Ces messages peuvent affecter les organismes de la 2ème et 3ème génération. C’est un fait connu. Mais pourquoi cela se limiterait-il au physique? Pourquoi ne pas y inclure les souvenirs psychologiques qui pourraient également être transmis aux 2ème et 3ème générations? Si ma grand-mère a été témoin d’un meurtre de masse dans des conditions politiques très précises, ne pensez-vous pas que cela l’affecterait tout autant que la famine? Et pourquoi cela ne serait-il pas transmis par une forme de mémoire, qu’elle soit physique ou psychologique?

Pensez à ces petits-enfants drosophiles, ceux qui sont nés avec des pointes sur tout le corps. Elles devaient aussi avoir une certaine disposition intérieure qui correspondait à leurs pointes. Croyez-vous vraiment que ces petits-enfants mouches étaient du genre : « Ignorez mes pointes, elles ne signifient rien. » Quand on parle des humains, on parle de psychologie et d’expérience intérieure. Quand on parle des animaux, on parle de comportement et d’instinct. Pourtant, les animaux ont une vie intérieure. Vous croyez que les humains sont seuls à avoir une vie intérieure? C’est absurde. Quiconque fait la comparaison entre le frelon et le bourdon sait que ces deux créatures ont des vies intérieures différentes. Il en va de même pour la souris et le faucon. Les avez-vous déjà observés? Pensez-vous sérieusement qu’ils n’ont pas des vies intérieures très différentes?

Si une génération fait l’expérience à la fois de la famine et de la folie totalitaire, je soutiens que les générations suivantes présenteront des marqueurs épigénétiques qui témoignent des deux expériences. Ces deux événements resteront dans les mémoires. Lequel est le plus facile à mémoriser, la famine ou le génocide? Je dirais que les deux sont tout autant mémorisés. Si vous prétendez le contraire, quelles sont vos données? Je dispose de données sur les deux aspects. Ce qui se passe actuellement dans le monde m’est très familier, ainsi qu’à d’autres. Nous avons déjà vu tout cela auparavant. Pas les questions de santé, je fais référence aux questions de société :

  • la surveillance
  • la séparation des gens en deux catégories : ceux qui sont bien et ceux qui ne le sont pas
  • le contrôle de l’État sur à peu près tout
  • la censure de tout ce qui n’est pas conforme au discours unique
  • la diffamation de toute personne qui s’exprime en dehors du discours unique
  • des phrases toutes faites qui remplacent la réflexion
  • la conviction que si seulement « ces autres gens » n’étaient pas là, tout irait bien
  • les fixations sur la propreté et la contagion

Non, je n’ai pas été témoin de tout cela personnellement par le passé, mais quelque chose de très profond en moi l’a déjà vu avant. Je l’ai vu avant parce que mes ancêtres l’ont vu avant. Je représente ces 42 % de petits-enfants suédois dont la réponse insulinique anticipait une nouvelle famine. Ces 42 % n’avaient pas tort, c’est juste qu’ils se souvenaient de ce qu’il fallait faire si les mêmes événements se reproduisaient. Ma mémoire ancestrale porte sur le conflit qui oppose l’État à l’individu et qui se joue en permanence à la surface de la Terre. Je ne me trompe pas – je me souviens simplement des fois où ça s’est produit par le passé. Quelque chose cherche à prendre le contrôle de l’individu. C’est arrivé de nombreuses fois auparavant. La Constitution américaine explique comment éviter que ça se produise. Lisez la Constitution et la Déclaration des Droits et vous verrez qu’elles énoncent un peu partout les limites du gouvernement. L’État est expressément limité, car l’individu est primordial, tandis que l’État est secondaire. Ce qui se passe aujourd’hui dans le monde est un changement fondamental dans la direction opposée – le collectif devient primordial.

Alors quand on me demande de suivre le mouvement, de modifier mes gènes, de faire surveiller mes déplacements, mes conversations et mes finances 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, tout cela au profit de l’État, j’ai un tout autre souvenir de ce qui se passe. Quel est votre souvenir? Comment tout cela s’est-il passé la dernière fois?

Beaucoup de gens se rabattent sur « Le Dr F____ a dit… », et « Le CDC a dit… ». Je dis, « montrez-moi les études sur lesquelles ils se basent. » La plupart des gens n’ont pas lu ces études. Moi, je les ai lues. Et bien souvent, le Dr F. et le CDC suggèrent des choses qui sont TRÈS différentes de ce que les études médicales ont trouvé. Abdiquer son opinion à l’autorité est anti-scientifique. Ouaip. Je le crains. C’est l’une des batailles que la science a menées contre l’Église. Certains ont dit que c’était LA bataille de la science contre l’église. L’autorité, c’est les péquenauds. Beaucoup refusent d’imaginer qu’à une époque comme la nôtre, nos dirigeants puissent nous donner de mauvais conseils. Le manque d’imagination n’est pas un argument scientifique.

Je ne peux pas valider personnellement tous les médicaments et traitements qui arrivent sur le marché, mais lorsqu’il s’agit de modifier mes gènes et ceux de mes enfants, je préfère lire quelques études, quelques brevets, quelques rapports d’entreprise pour savoir qui va profiter de ces thérapies de modification génétique. Pouvez-vous me regarder droit dans les yeux et me dire que vous ne devriez pas faire de même?

Références

[1] C’est exaspérant. Je ne trouve pas les études. J’ai fait un exposé complet sur ce sujet il y a 15 ans.

[2] – [6] suivez les liens

Posté le 14 août par Michael Clarage


Texte original

I have seen this before, aka, epigenetics

   This essay is for those who find something eerily familiar about current global events. I recently learned that there is no clear distinction between physical memory and psychological memory. If the events occurring all around the world seem familiar to some of us, it might be because a memory has been passed down from ancestors who went through something similar. 

   We know that if one generation experiences famine, or terrifying threats, then subsequent generations will be changed. Their DNA is not necessarily changed, but certainly how the DNA is expressed is changed. There are many wonderful published studies on this. I will quote my two favorite. 

Fruit flies grow spikes when they are terrorized

   If you terrorize one generation of fruit flies they will grow spikey thorns on their hard exoskeletons [1]. I find it miraculous that somewhere buried in the fruit fly DNA is the recipe for making thorns on their skin. The further surprise came when the 2nd and 3rd generations also produced the spikes on their exoskeletons. The message was passed along « we live in a dangerous world, make spikes ». This memory lives in the world of epigenetics. The instructions for « spike proteins » is in the DNA, but will only be called upon when the flies are being threatened. There are several layers of control that live above, outside, « epi », to the DNA. This world of the « epi » helps control what bits of the DNA are expressed. In this case, the « epi » layer was stimulated to make the 2nd and 3rd generation of flies with spikes at birth. 

   The flies in the 1st generation were able to « remember » how to respond to a threat by forming spikes on their skin. Then a « memory » was passed to the children who came ready-made with spikes. In one study the 3rd generation also became adults with spikes. But if the 2nd and 3rd generations did not face threats, then the 4th generation were born again with no spikes.

Famine in one generation causes « genetic » diseases in grandchildren

   The 1944-45 famine in Northern Europe [2] [3] has allowed us to watch the grandchildren of those people, and do statistics to see what effects famine in the mother and/or father has on the genetic expressions of the subsequent generations. The phenomena has since been a hot topic of study in animal trials [4] [5] [6].  We do not know if the famine affects the DNA of the various generations, but we can verify that how the genes are expressed can be modified and passed along for at least three generations. [Kind of makes you think of the passage in the Old Testament where the sins of the father are passed along to the 3rd generation.] For example, the 3rd generation after the famine still has the DNA for making insulin, but the epigenetic layer that determines when and how insulin is produced will be faulty. Hence grandchildren of the famine sufferers have a higher rate of diabetes. 

Physical and Psychological Memory

   When the pandemic was announced early 2020, some of us felt that something was very familiar. The familiar part was not the illness. The familiar part was the changes we saw happening in the society around us. We had seen it before: the collective top-down control; the fear, fear, fear being broadcast on all media. The assigning of « good » and « bad » people. Or better, « the people who are OK, part of the tribe » and « the people who are not part of the tribe and must be feared. »

   Early on in all this, I vividly recall having conversations with some friends with phrases like « this is eerily familiar » and « I have seen this before. » Why were we using phrases like that? 

   Epigenetics memories can send messages forward in time about events. These messages can affect the bodies of the 2nd and 3rd generation. This is known. Why draw the line at physical? Why not include psychological memories also being passed to the 2nd and 3rd generations? If my grandmother witnessed mass murder under very specific political conditions, don’t you think this would affect her just as much as famine? And why wouldn’t this be passed along in some kind of a memory, be it physical or psychological.
   Think of those grandchildren fruit flies, the ones born with spikes all over their bodies. They must have also had some inner disposition that corresponded to their spikes. Do you really believe that those grand-children flies were like, « ignore my spikes, they mean nothing. »  When we talk about humans we say psychology and inner experience. When we talk about animals we call it behavior and instinct. Yet animals do have an inner life. Do you say that only humans have an inner life? How absurd is that. Anyone who has compared the hornet to the bumblebee knows that these two creatures have different inner lives. Same with the mouse and the hawk. Have you experienced both? Are you serious that they do not have vastly different inner lives?

   If a generation experiences both famine and totalitarian madness, I say that subsequent generations will have epigenetic markers that speak to both experiences. Both events will be remembered. Which is easier to remember, famine or genocide? I say both are equally remembered. If you say otherwise, where is your data? I have data on both sides. What is happening now around the world is very familiar to me and to others. We have seen this before. Not the health issues, I am referring to the society issues: 

  • surveillance
  • splitting of people into OK and not-OK
  • state control of just about everything
  • censoring anything outside the one narrative
  • vilifying anyone who speaks outside the one narrative
  • pat phrases which substitute for thinking
  • the conviction that if only « those other people » were not here all would be good
  • the cleanliness and contagion fixations

   No, I have not personally seen this all before, but something very deep inside me has seen it all before. I have seen it before because my ancestors have seen it before. I am those 42% of Swedish grandchildren whose insulin response was still expecting a famine. Those 42% were not wrong, they were only primed with the memory of what to do if the same events happened again. My inherited memory is about the state-vs-individual drama always playing out on the surface of the Earth. I am not wrong – I have simply remembered when it happened before. Something is seeking to take control of the individual. This has happened many times before. The US Constitution is an explanation about how to NOT have that happen. Read the Constitution and Bill of Rights and you will see they often spell out the limits of government. The state is expressly limited, because the individual is primary, while the state is secondary. What is happening now around the world is a massive shift in the other direction – making the collective primary.

   So when you ask me to just go along, modify my genes, have my movements and conversations and finances tracked 24×7, all for the benefit of the state, I have a different memory. What is your memory? How did all that go last time?

   Many people fall back upon, « Dr F____ said … », and « The CDC said … » I say, « show me the studies that was based upon. » Most people have not read the studies. I have. And many times Dr F and the CDC are suggesting things that are VERY different from what the medical studies have found. Abdicating your opinion to authority is anti-scientific. Yup. ‘fraid so. This is one of the battles Science fought against the Church. Some have said this is THE battle of science against the church. Authority means bumpkis. Many cannot imagine that in such a time as this our leaders would be giving us bad advice. Lack of imagination is not a scientific argument.

   I cannot personally verify every drug and treatment that comes down the pipeline, but when it comes to modifying my genes and the genes of my children, I am going to read a few studies, read a few patents, read a few corporate reports to see who is going to profit from these genetic modification therapies. How could you look me in the eye and say you should not also do that?

References

[1] this is maddening. I cannot find the studies. I gave a whole talk on this 15 years ago. 

[2] – [6] follow the links 

Posted 14th August by Michael Clarage

Les géographies du génocide pharmaceutique – par Toby Rogers.

Autre article de Toby Rogers, dont la deuxième partie est consacrée au Dr Mattias Desmet. J’ai déjà publié (ici et ici) ce que mon compatriote décrypte des événements actuels, ce sera donc une redite pour ceux qui l’ont déjà lu. J’ai laissé cette partie de l’article pour les autres.

Dans la première partie, Toby Rogers part du postulat que l’opération en cours est le fait de Big Pharma. Il en décrit très bien la mécanique mais n’en évoque pas du tout les commanditaires. Il faudra donc faire le travail de relier soi-même les points, notamment avec le secteur financier – voir l’interview récente de Ernst Wolff.

A propos de relier les points, on trouve déjà dans ce que j’ai publié ici quelques ingrédients – médicaux, économiques, politiques, psychologiques et même militaires – pour recomposer la recette du Grand Reset. Comme annoncé précédemment, il en manque encore au moins deux essentiels, que je n’ai abordés que briévement: l’écologique et le spirituel. Les vacances approchent, vous les aurez pour Noël.


Traduction

Les géographies du génocide pharmaceutique

Toby Rogers

9 décembre

J’ai cherché la métaphore ou l’analogie parfaite pour décrire les événements en cours. Mais je me suis rendu compte que, même s’il existe des similitudes avec des périodes historiques antérieures, les événements en cours sont à bien des égards sans précédent. La tâche qui nous attend est donc d’identifier les caractéristiques de ce génocide, son fonctionnement, ses similitudes et ses différences avec le passé, afin de trouver les leviers permettant de renverser le système.

Principes d’orientation

Tout d’abord, quelques principes d’orientation pour guider la conversation :

Les meilleures preuves disponibles suggèrent que le SARS-CoV-2 est un virus chimère à gain de fonction fabriqué par l’homme qui s’est échappé d’un laboratoire d’armes biologiques. Des chercheurs américains et chinois spécialisés dans les armes biologiques sont impliqués.

Les vaccins contre les coronavirus n’empêchent pas l’infection, la transmission ou les conséquences délétères pour la santé, y compris la mort. Après près de 500 millions de doses aux États-Unis, la mortalité toutes causes confondues et les décès dus au COVID-19 ont augmenté. Doubler la vaccination, avec trois, quatre, ou une infinité de doses, voire des doses reformulées, n’arrêtera pas la pandémie. Ce virus a toujours été un mauvais candidat pour un vaccin et les ARNm et les vecteurs adénoviraux ne sont ni une grande avancée, ni une panacée.

L’industrie pharmaceutique sait tout ce qui précède. La CIA, la NSA, les NIH et les hauts responsables du Pentagone le savent aussi.

Les idiots utiles du gouvernement ne comprennent pas nécessairement ce qui précède, même si ce sont eux qui exécutent les ordres. Seule une poignée d’élus le comprend.

Si les vaccins causent des dommages en chiffres nets, qu’ils sont déployés dans le monde entier et que chaque échec d’un vaccin ne fait qu’entraîner davantage de vaccinations, alors cette situation doit être considérée comme un génocide.

Fauci, la FDA, les CDC, les NIH et l’AMA bloquent tous l’accès à des traitements sûrs et efficaces. C’est un crime contre l’humanité et une preuve évidente d’intention génocidaire. Toutes les études relatives à tous les traitements en vente libre sont répertoriées (ici).

L’industrie pharmaceutique a pris le contrôle des médias et du système politique et met en œuvre les politiques antiscientifiques les plus draconiennes depuis le Troisième Reich. Le totalitarisme est la forme de gouvernement préférée de Pharma, qui travaille d’arrache-pied pour créer un système de gouvernance totalitaire mondial sous son contrôle.

Géographie du génocide pharmaceutique

Que savons-nous des contours du génocide de Pharma jusqu’à présent ?

Il s’agit du premier génocide auto-infligé de l’histoire de l’humanité. Oui, les gens à Masada et Jonestown se sont suicidés [NdT. petite erreur classique de l’auteur, il s’agissait en fait de deux « psyops« ] plutôt que de se rendre à un adversaire plus puissant. Mais il s’agissait de groupes beaucoup plus petits (moins de 1.000 personnes dans chaque cas). Il y a aujourd’hui des éléments de comportement sectaire, mais les personnes qui participent joyeusement à leur propre disparition ne se considèrent pas comme possédées par une ferveur idéologique. Certes, les accusés du procès-spectacle de Moscou ont participé à leurs propres confessions scénarisées, mais cela concernait moins de 100 personnes et faisait probablement partie d’un accord visant à épargner l’exécution de leurs familles. Ce qui rend ce génocide unique et sans précédent, c’est la participation enthousiaste des victimes elles-mêmes.

C’est le premier génocide mondial simultané. Les génocides précédents étaient dirigés du centre (Europe et États-Unis) vers la périphérie (Afrique, Amérique latine et Asie). Puis, au XXe siècle, les génocides étaient dirigés vers des groupes ciblés à l’intérieur d’un pays – les Juifs, les LGBT [NdT. re-petite erreur, l’appellation est très récente et englobe les trans, qui n’existaient pas à l’époque], les communistes, les Tsiganes et les Roms en Allemagne; et les Juifs et les adversaires politiques en Union Soviétique. Ce génocide est inhabituel parce que nous assistons à l’autodestruction volontaire de la bourgeoisie dans le monde développé.

C’est le premier exemple de totalitarisme sans nationalisme. Le totalitarisme et le nationalisme ont toujours fait bon ménage – l’Allemagne, l’Union Soviétique, la Chine, le Cambodge et la Corée du Nord en sont quelques exemples. Mais les États-nations n’existent plus (sauf en tant que récit fantaisiste destiné à distraire les gueux). Fauci a développé cette arme biologique en collaboration avec les Chinois, censément notre plus grand adversaire militaire. Les forces du totalitarisme ne sont pas confinées à un pays en particulier, elles résident en fait dans chaque pays. Ce sont les élites contre tous les autres, dans le monde entier, simultanément. En l’absence d’États-nations, il est difficile de savoir vers qui se tourner pour chercher des alliés puissants susceptibles de contrer l’industrie pharmaceutique.

Cette fois, le génocide est privatisé – dirigé par des consultants en gestion et des entrepreneurs privés. Ce n’est donc pas exactement le modèle fasciste classique où l’État et le secteur privé se comportent comme un seul homme. C’est plutôt le secteur corporatif qui tient le haut du pavé et qui dirige l’État comme une marionnette.

Cette fois, le génocide est monétisé. L’industrie pharmaceutique vous extorquera jusqu’au dernier dollar, à vous et à votre famille, avant de vous laisser mourir. Les nazis ont installé des usines de munitions et de caoutchouc dans les camps de concentration afin de tirer parti du travail des esclaves. Mais l’objectif de Pharma dans ce génocide est de drainer la richesse de chaque personne du monde développé, et ce sans qu’elle ait à quitter son domicile.

Cette fois, le génocide est décentralisé. Les confinements transforment chaque domicile en un mini ghetto de facto. Certes, les Australiens ont mis en place des camps d’internement. Mais ils sont chers et hautement visibles – donc difficiles à appliquer à l’échelle d’une population entière. Je doute qu’il y ait des trains cette fois-ci. Les fascistes vont plutôt faire en sorte que les gens se rendent en voiture dans des centres d’empoisonnement décentralisés.

Cette fois, le génocide sera lent. Les fascistes ont appris leur leçon après la Seconde Guerre mondiale et ne se battront plus jamais sur deux fronts. En lieu et place, il semble que l’industrie pharmaceutique soit satisfaite d’augmenter la mortalité toutes causes confondues de 5% à 15% chaque année et de maintenir cette tendance pendant des décennies jusqu’à ce qu’elle atteigne son objectif de contrôle total d’une population beaucoup plus réduite.

Cette fois, le génocide est silencieux. Il n’y aura pas de parades militaires, pas de soldats dans les rues, et pas de guerre visible s’ils peuvent l’éviter. La vie semblera normale et sous cette surface placide, les gens mourront à un rythme accéléré (c’est déjà le cas).

Formation de masses

Dans les années 1950 et 1960, le médecin néerlandais Joost Meerloo a réalisé un travail extraordinaire sur les origines du totalitarisme. Beaucoup d’entre vous ont déjà visionné cette brillante vidéo de vingt minutes de l’Académie des Idées,  » Psychose de masse : comment une population entière devient mentalement malade « , qui résume certains des travaux de Meerloo:

Mattias Desmet, Professeur de Psychologie Clinique à l’Université de Gand, produit l’un des meilleurs travaux sur la montée actuelle du totalitarisme. Le Dr Desmet étudie ce que l’on appelle la « formation de masses », c’est-à-dire les conditions nécessaires pour générer des illusions collectives et une participation volontaire aux systèmes totalitaires. Il fournit un bon résumé de ses réflexions dans les quinze premières minutes de cette vidéo:

Le Dr Desmet soutient que « la formation de masses est un phénomène spécifique qui émerge dès lors que certaines conditions sont réunies » :

Ces conditions sont :

  1. Un manque de liens sociaux ;
  2. Un manque de sens ;
  3. Une anxiété ambiante (qui n’est liée à aucune représentation mentale) ; et
  4. La frustration et l’agressivité ambiantes.

(Il est évident que notre société moderne réunissait toutes ces conditions avant le COVID).

Puis il affirme qu' »un récit est diffusé par les médias de masse qui concentre l’anxiété et l’agressivité sur un certain objet » (dans ce cas, un virus).

« Lorsque les gens prennent part à la stratégie visant à traiter l’objet de l’anxiété, un nouveau type de lien social et un nouveau type de construction de sens émergent. » Desmet désigne ainsi un « nouveau type de solidarité ».

Ce nouveau récit invente un combat héroïque contre l’objet de l’anxiété, ce qui conduit à une « ivresse mentale de la connexité » et à des sentiments (apaisants) d’ordre et de contrôle.

Plus le récit est absurde, plus il fonctionne comme un rituel, car il montre que les participants appartiennent à un groupe.

Et grâce à ce processus, les gens en viennent à participer, à soutenir et à s’identifier aux systèmes totalitaires.

Je trouve cette analyse du Dr Desmet brillante et elle explique une grande partie de ce que nous vivons actuellement.

Voici le problème que cela me pose. Le journaliste demande au Dr. Desmet « Que peut-on faire? » Et il répond que les systèmes totalitaires dépassent toujours leurs limites et s’autodétruisent, donc implicitement, nous devons juste rester en retrait, survivre et attendre que ça se produise.

Il y a là un fond de vérité, mais ça laisse de côté beaucoup de choses. Bien sûr, les systèmes totalitaires sont insoutenables à long terme. Mais des millions de personnes meurent dans l’intervalle.

En outre, les nazis ne se sont pas autodétruits – l’armée américaine, l’armée de l’air britannique et l’armée russe ont détruit les nazis au prix de millions de vies.

Il a fallu 80 ans à l’URSS pour « s’autodétruire » + une opposition massive très sophistiquée qui a développé ses compétences pendant des décennies.

La Corée du Nord ne s’est toujours pas autodétruite.

Et la Chine s’est transformée en un État capitaliste totalitaire moderne que de nombreux barons de la technologie semblent vouloir exporter dans le monde entier.

Je pense que l’antidote doit correspondre aux quatre conditions que Desmet décrit au début. Notre alternative doit être :

  1. Plus de connectivité sociale ;
  2. Plus de création de sens (par la spiritualité, le travail honnête, le temps passé avec la famille et les amis, et l’expérience de la nature) ;
  3. Identifier correctement la source de notre anxiété comme étant notre culture de la précipitation et aider les gens à emprunter la rampe de sortie vers une économie parallèle ; et
  4. Identifier correctement la source de notre frustration et de notre agressivité comme étant le système prédateur du capitalisme monopolistique et aider les gens à emprunter la rampe de sortie vers une économie parallèle basée sur le respect mutuel.

Une dernière pensée pour l’instant… ce que la pandémie m’a révélé, c’est que la tendance au totalitarisme fait partie de la condition humaine. Adam Curtis, dans sa série documentaire en trois parties intitulée The Living Dead, affirme que le monde a tiré les mauvaises leçons des procès de Nuremberg. Je pense que Curtis a raison lorsqu’il affirme que c’était une erreur de dire que seuls les nazis étaient mauvais – la leçon de la Seconde Guerre mondiale aurait plutôt dû être que l’ombre du mal réside dans le cœur de tous les hommes.

C’est donc à ça que nous sommes confrontés. Ça donne à réfléchir. Mais je pense que la cartographie précise de ce que nous combattons est essentielle pour construire la résistance et travailler au démantèlement du régime génocidaire de Pharma.

Bénédictions à tous les guerriers. 🙏✊


Texte original

The geographies of the Pharma genocide

Toby Rogers

Dec 9

I’ve been searching for the perfect metaphor or analogy to describe what’s going on. But then I realized that while there are some similarities to prior historical periods, in many ways what’s happening now is unprecedented. So the task before us is to identify the features of this genocide, how it works, and how it’s similar to or different from the past — so that we can look for points of leverage to overthrow the system.

This is the first simultaneous global genocide. Prior genocides were directed from the core (Europe and the United States) to the periphery (Africa, Latin America, and Asia). Then in the 20th century, genocides were directed toward targeted groups within a country — Jews, LGBT, communists, Gypsies, and Roma in Germany; and Jews and political adversaries in the Soviet Union. This genocide is unusual because we are witnessing the bourgeoisie across the developed world willingly destroying itself.

This is the first example of totalitarianism without nationalism. Totalitarianism and nationalism have always gone hand in hand — Germany, the Soviet Union, China, Cambodia, and North Korea are some examples. But nation states do not exist anymore (except as a fanciful narrative to distract the peasants). Fauci developed this bioweapon in collaboration with the Chinese, supposedly our biggest military adversary. The forces of totalitarianism are not confined to any one particular country, rather they reside within every country. This is the elites vs. everyone else, across the whole world, simultaneously. In the absence of nation states it’s difficult to know where to turn to look for powerful allies to push back against Pharma.

The genocide this time is privatized — directed by management consultants and private contractors. So it is not exactly the classic fascist model of the state and the corporate sector behaving as one. Rather the corporate sector has the upper hand and is directing the state like a marionette.

The genocide this time is monetized. Pharma will squeeze every last dollar from you and your family before letting you expire. The Nazis stationed munitions and rubber factories at concentration camps to make use of slave labor. But Pharma’s goal in this genocide is to drain the wealth from every person in the developed world, from the comfort of your own home.

The genocide this time is decentralized. Lockdowns turn your house into a mini de facto ghetto. Yes the Australians have internment camps. But they are expensive and highly visible — thus difficult to scale up to a whole population. I doubt there will be trains this time. Rather the fascists will get people to drive themselves to decentralizing poisoning centers.

The genocide this time is slow. The fascists learned their lesson after World War II and will never fight a two front war again. Instead it seems that Pharma is happy to increase all cause mortality by 5% to 15% every year and keep it going for decades until they reach their goal of total control over a much smaller population.

The genocide this time is silent. There will be no military parades, no soldiers in the streets, and no visible war if they can help it. Life will look normal and underneath the placid surface people will die at an accelerated rate (this is already happening).

Mass Formation

In the 1950s and 1960s Dutch doctor Joost Meerloo did extraordinary work on the origins of totalitarianism. Many of you have seen this brilliant twenty-minute Academy of Ideas video, “Mass Psychosis: How an entire population becomes mentally ill” that summarizes some of Meerloo’s work:

Mattias Desmet, Professor of Clinical Psychology at Ghent University is doing some of the best work on the current rise of totalitarianism. Dr. Desmet studies what’s called “Mass Formation” — the conditions that produce collective delusions and willing participation in totalitarian systems. He provides a good summary of his views in the first fifteen minutes of this video:

Dr. Desmet argues that “mass formation is a specific phenomenon that emerges if certain conditions are met”:

The conditions are:

  1. A lack of social connectedness;
  2. A lack of meaning;
  3. Free-floating anxiety (that is unconnected to any mental representation); and
  4. Free-floating frustration and aggression.

(Obviously our modern society met all of these conditions prior to COVID.)

And then he argues that “a narrative is distributed via mass media that focuses anxiety and aggression on a certain object” (in this case a virus).

“When people start to participate in the strategy to deal with the object of anxiety a new kind of social bond and a new kind of meaning-making emerges.” Desmet calls it a “new kind of solidarity.”

This new narrative creates a heroic battle with the object of anxiety which leads to a “mental intoxication of connectedness” and (calming) feelings of order and control.

The more absurd the narrative the better it functions as a ritual because it shows that the participants belong to a group.

And through this process, people come to participate in, support, and identify with totalitarian systems.

I think Dr. Desmet’s analysis is brilliant and it explains so much of what we are experiencing right now.

Here’s the problem I have. The interviewer asked Dr. Desmet what “what can be done?” And he answers that totalitarian systems always overreach and destroy themselves, so by implication we just have to stand back, survive, and wait for that to happen.

That has a kernel of truth but it leaves out a lot. Sure, totalitarian systems are unsustainable in the long term. But millions of people die in the meantime.

Furthermore, the Nazis did not destroy themselves — the U.S. Army, the British Air Force, and the Russian Army destroyed the Nazis at the cost of millions of lives.

It took the USSR 80 years to “destroy itself” + a massive very sophisticated opposition that developed their skills over decades.

North Korea still has not destroyed itself.

And China has morphed into a modern capitalist totalitarian state that many tech robber barons seem to want to export to the whole world.

I think the antidote needs to match the four conditions that Desmet describes in the beginning. Our alternative must be:

  1. More social connectedness;
  2. More meaning-making (through spirituality, honest work, time with family & friends, and experiencing nature);
  3. Properly identifying the source of our anxiety as our hurry up culture and helping people take the off-ramp to a parallel economy; and
  4. Properly identifying the source of our frustration and aggression as the predatory system of monopoly capitalism and helping people take the off-ramp into a parallel economy based on mutual respect.

One last thought for now… what the pandemic has revealed to me is that the tendency toward totalitarianism is part of the human condition. Adam Curtis in his three-part documentary series The Living Dead argues that the world drew the wrong lessons from the Nuremberg trials. I think Curtis is correct when he asserts that it was a mistake to argue that the Nazis were uniquely evil — rather the lesson of World War II should have been that the shadow of evil resides in the hearts of all men.

So that’s what we’re up against. It’s sobering af. But I think a clear map of what we are dealing with is essential as we build the resistance and work to dismantle the genocidal Pharma regime.

Blessings to all of the warriors. 🙏✊

Féodalisme génocidaire high-tech au niveau mondial – par Toby Rogers.

En attendant un nouveau florilège d’infos et d’autres articles actuellement en préparation, voici une récente intervention de Robert Kennedy Jr. Après la publication de son bouquin, « The Real Anthony Fauci » – qu’il serait difficile de résumer ici mais faites une petite recherche, on en parle sur le Net – RFK Jr continue sa tournée mondiale. J’avais à l’époque transcrit, traduit et publié son discours du 28 août 2020 à Berlin, voici celui du 13 novembre de cette année à Milan – en mode typiquement constitutionaliste américain, très orienté « liberté » – que Toby Rogers a publié sur son Substack, assorti d’une courte introduction. Vous aurez reconnu la dame qui « chauffe la salle » au début, c’est Catherine Austin-Fitts (publiée ici, ici, ici et ici).

Je publie ensuite un autre article récent de Toby Rogers.

Source.


Féodalisme génocidaire high-tech au niveau mondial

Le récent discours de RFK Jr. à Milan jette une nouvelle lumière sur le rôle de la CIA dans la planification des pandémies.

Toby Rogers

27 novembre

Il y a encore un élément de cette débâcle qui, selon moi, ne tient pas debout. La recherche sur le gain de fonction n’est qu’un euphémisme pour désigner la recherche sur les armes biologiques. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais engendré un produit pharmaceutique utile pour le grand public, mais elle a engendré de nombreuses armes biologiques. La recherche sur les armes biologiques est en cours depuis la Première Guerre Mondiale – tous les grands pays industrialisés disposent d’un programme d’armes biologiques (voir Bitten : The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons).

Pendant la Guerre Froide, le programme américain d’armes biologiques était destiné à vaincre les Soviétiques et à contrer toute attaque contre les Américains. Mais sous la houlette de Fauci, les États-Unis et la Chine coopèrent dans le domaine de la recherche sur les armes biologiques. A première vue, ça n’a aucun sens. La Chine n’est-elle pas notre adversaire militaire le plus puissant? Si oui, pourquoi mettons-nous au point des armes biologiques en collaboration? Et si la Chine est en fait une alliée dans la mise au point d’armes biologiques, qui est alors au juste l’ennemi ciblé?

Il me semble que l’on peut affirmer que les États-nations n’existent plus (ou que les États-nations n’existent que sous forme de récit officiel destiné à garder le contrôle sur les gueux dans chaque pays). Sous le capitalisme monopoliste mondial, il n’y a que deux classes: les élites et tous les autres (nous). Les élites du monde entier ont plus de points communs entre elles qu’avec les citoyens lambda de leur pays de naissance (les milliardaires sont des milliardaires – peu importe qu’ils aient gagné leur argent via des monopoles d’État en Chine ou des monopoles illégaux aux États-Unis). Et c’est apparemment nous qui sommes visés par les armes biologiques. La seule menace pour les milliardaires serait que des milliards de personnes se révoltent et leur confisquent leurs biens. Mais les gueux ne peuvent pas se rebeller s’ils sont malades chroniques et dépendent du cartel pour leur survie.

Tout cela a fait tilt en lisant la transcription du récent discours de RFK Jr. à Milan, en Italie. Il y met en lumière le rôle de la CIA dans la planification des pandémies au cours des 20 dernières années. Il explique que la CIA ne s’occupe pas de santé publique, elle renverse les gouvernements, et le gouvernement qu’elle renverse en ce moment, c’est Nous le Peuple.

Transcription du discours de Milan de RFK, Jr:

TRANSCRIPTION

Aucun gouvernement dans l’histoire de l’humanité n’a jamais renoncé volontairement au pouvoir. Le pouvoir qu’ils nous ont pris au cours des 20 derniers mois, ils ne nous le rendront jamais. Ils ont supprimé notre liberté d’expression, ils ont fermé les églises, ils ont supprimé les procès par jury contre les entreprises, quelle que soit leur négligence, quelle que soit leur imprudence, quelle que soit la gravité de vos préjudices, vous ne pouvez pas poursuivre cette entreprise.

Ils ont supprimé nos droits à la propriété aux États-Unis. Ils ont fermé un million d’entreprises pendant un an, sans compensation équitable et sans procédure régulière. Ils ont supprimé notre droit à ne pas subir de perquisitions, de saisies et de surveillance sans mandat de la part du gouvernement. Aux États-Unis, tous ces droits sont énumérés dans notre Déclaration des Droits de la Constitution des États-Unis. Et parmi les plus importants de ces droits, après le droit à la libre expression, qui a disparu, il y a le droit de pouvoir participer à l’élaboration des lois.

Ainsi, lorsque le gouvernement veut adopter une loi, il doit la publier, la proposer, en expliquer les fondements scientifiques, faire l’analyse coûts-avantages de cette loi et l’expliquer au public, puis recueillir des commentaires, auxquels tout le public peut contribuer, et enfin tenir une audience au cours de laquelle les opposants à la loi, comme moi, présentent leurs propres scientifiques, experts et études scientifiques, le tout dans la transparence. Tous ces garde-fous ont été effacés. Aujourd’hui, la loi est ce qu’un homme dit qu’elle est, le plus grand médecin des États-Unis, Anthony Fauci.

Au mois de mars 2020, Tony Fauci a dit au monde que les masques ne fonctionnent pas, qu’ils sont scientifiquement sans valeur, et deux mois plus tard, il a ordonné à tous les Américains de porter un masque. Il ne nous a pas présenté les études scientifiques qui l’auraient fait changer d’avis, il nous a simplement dit, c’est la nouvelle loi, faites ce qu’on vous dit.

Tous ces droits pour lesquels les fondateurs de notre pays sont morts, ont sacrifié leurs biens, leurs moyens de subsistance, pour nous donner la Déclaration des Droits, tous ces droits ont été oblitérés en 20 mois, enlevés au peuple américain – mais pas seulement au peuple américain. C’est un coup d’état global contre les démocraties libérales à travers la planète.

Et tous ces droits qui nous ont été retirés, ces gouvernements ont dit que ce n’était qu’à titre temporaire. Ils ont dit que ça ne durerait que deux semaines. En vérité, vous voyez tous ce qui se passe: ils ne les rendront jamais à moins que nous les y contraignions.

Le Passeport Vert est leur coup d’état. Le Passeport Vert est leur moyen de consolider leur pouvoir sur vos vies. Le Passeport Vert n’est pas une mesure de santé publique. C’est un outil de contrôle totalitaire de vos transports, de votre compte bancaire, de vos déplacements, de tous les aspects de votre vie.

Et ce n’est pas une idée nouvelle. C’est la même idée que celle utilisée en Allemagne en 1937. Ils ont émis un laissez-passer pour les gens qu’ils voulaient contrôler. Et quand le gouvernement sud-africain de l’apartheid a voulu contrôler la population noire d’Afrique du Sud, quelle a été la chose la plus basique qu’il ait faite? Il a émis un Passeport Vert.

Je veux que vous demandiez à tous les gens, les journalistes et la presse qui sont ici aujourd’hui: si le passeport vert est une question de santé publique, pourquoi n’est-il pas délivré par le Ministère de la Santé? Il est émis par le Ministère des Finances. Est-ce qu’ils nous prennent pour des demeurés?

Parce que c’est un moyen de contrôler votre argent. Une fois que vous aurez ce passeport vert et qu’ils auront créé la monnaie numérique, si quelqu’un vous dit de ne pas quitter Milan et que vous partez en voyage à Bologne, votre argent ne fonctionnera pas à Bologne. Si le gouvernement vous dit de ne pas acheter de pizza, il pourra faire en sorte que votre argent ne permette pas d’acheter de la pizza dans une pizzeria. Ils pourront contrôler tous les aspects de votre vie.

Ils nous disent que nous avons besoin d’un Passeport Vert pour garantir que tout le monde se fasse vacciner. Mais ils l’admettent: le vaccin n’empêche pas la transmission, le vaccin ne vous empêche pas de contracter la maladie, le vaccin n’arrête pas la pandémie. Alors pourquoi devons-nous nous faire vacciner si le vaccin n’empêche pas la transmission?

Je vais vous en parler deux minutes – je vais parler des vaccins. Les gens disent que je suis contre les vaccins. Je ne suis pas contre les vaccins. Je suis seulement contre les mauvais vaccins.

Je ne vais pas vous dire ce que pense Robert Kennedy. Je vais vous dire ce que Pfizer a dit à la FDA des États-Unis.

Pfizer est la société dont le vaccin est approuvé aux États-Unis. Et Pfizer était censé mener une étude de trois ans, mais ils l’ont réduite à six mois. Et ensuite ils ont donné des vaccins à tous ceux du groupe de contrôle. Pourquoi ont-ils fait ça? Pourquoi ont-ils arrêté l’étude après six mois? Parce qu’ils ont appris que les anticorps disparaissent en six mois et que le vaccin n’offre plus de protection. Ils ont donc dû mettre fin à l’étude au bout de six mois. Ils n’ont pas pu faire ce qu’ils avaient prévu (trois ans). Ils ont rassemblé tous leurs dossiers relatifs à ces six mois et les ont remis à la FDA. Le tableau le plus important est celui qui vous indique la mortalité toutes causes confondues. Combien de personnes sont mortes dans le groupe vacciné, combien sont mortes dans le groupe placebo pendant cette période de six mois. Ce tableau est appelé « s4 ». Vous pouvez tous le consulter.

Voici ce que disent les chiffres. Il y avait 22.000 personnes dans le groupe vacciné. En six mois, une personne est morte du COVID. Dans le groupe placebo, le groupe témoin, il y avait 22.000 personnes, deux sont mortes du COVID en six mois. Cela a permis à Pfizer de dire au public américain que le vaccin est efficace à 100% parce que deux est 100% de plus qu’un.

La plupart des Américains et des Italiens, lorsqu’ils entendent dire que le vaccin est « efficace à 100% », pensent que s’ils prennent le vaccin, ils auront 100 % de chances de ne pas mourir du COVID. Ce n’est pas ce que cela signifie. Cela signifie qu’il faut administrer 22.000 vaccins pour protéger une seule personne de mourir du COVID. Cela signifie qu’ils ont intérêt à s’assurer que le vaccin lui-même ne tue pas une seule personne, car s’il en tue une, ça annule tout le bénéfice.

Et voici le plus important. Dans le groupe vacciné, 20 personnes sont mortes en six mois, de toutes causes, soit 20 personnes sur 22.000. Dans le groupe témoin, seules 14 personnes sont mortes sur 22.000. Cela signifie que si vous recevez le vaccin, vous avez 48 % plus de risques de mourir au cours des six mois suivants que si vous ne le recevez pas.

Ce sont les chiffres de Pfizer, pas les miens. Voici comment les gens sont morts. Dans le groupe témoin, une personne est décédée d’une crise cardiaque au cours des six mois. Dans le groupe vacciné, cinq personnes sont mortes d’une crise cardiaque au cours des six mois. Cela signifie que si vous recevez le vaccin, vous courez un risque supplémentaire de 500% de mourir d’une crise cardiaque dans les six mois. Cela signifie également que pour chaque personne qui est sauvée de la mort par le COVID, le vaccin tue quatre personnes par crise cardiaque.

Tout ça ne constitue pas une bonne politique de santé publique. La santé publique est censée sauver des vies. Mais il s’agit de contrôle, de contrôle de notre société et de contrôle de nos enfants. Et la seule raison pour laquelle les gens ne comprennent pas ce que je viens de dire et qu’ils soutiennent encore le vaccin est la manipulation par la peur.

Ce sont des calculs mathématiques simples. Tout le monde peut les vérifier. Si vous le vérifiez, vous aurez plus peur de ce vaccin que du COVID.

Mais le gouvernement et les compagnies pharmaceutiques ont une méthode pour éteindre le cerveau des gens afin de les empêcher de faire des calculs simples. Ce procédé est la peur. La peur nous empêche d’exercer notre esprit critique. Elle nous pousse à croire que faire simplement ce qu’on nous dit est le seul moyen de sauver nos vies.

C’est ce qu’on appelle le syndrome de Stockholm. Les ravisseurs enferment un pays entier pendant un an, et les gens leur sont reconnaissants et pensent que la seule garantie de s’en sortir vivants est une obéissance absolue.

J’ai une dernière remarque à faire, la voici. Combien de personnes ici ont entendu parler de l’Evénement 201?

Si vous n’en avez pas entendu parler, vous devriez aller le regarder sur Youtube. L’Evénement 201 était une simulation d’une pandémie de coronavirus qui s’est tenue à New York en octobre 2019. Nous savons maintenant que le COVID circulait à Wuhan le 12 septembre 2019, donc un mois plus tard, une simulation de pandémie de coronavirus a lieu à New York.

Les gens qui ont participé à cet événement venaient des grandes entreprises de médias sociaux, des entreprises de médias, de Johnson & Johnson, la plus grande entreprise de vaccins, et il était organisé par trois personnes: 1) Bill Gates, 2) George Fu Gao, le directeur du CDC chinois, et 3) Avril Haines, la directrice adjointe de la CIA.

Avril Haines est aujourd’hui l’espionne numéro un des États-Unis, elle est à la tête de l’Agence de Sécurité Nationale de Joe Biden, elle est donc passée de l’Evénement 201 à la fonction d’espionne numéro un de notre pays.

Qui savait que la CIA est une agence de santé publique? Ce fut une surprise pour moi.

Parce que la CIA ne travaille pas dans le domaine de la santé publique. La CIA fait des coups d’états. Entre 1947 et 2000, la CIA a participé à 73 coups d’État, la plupart contre des démocraties, soit un tiers des pays du monde. Si vous regardez l’Evénement 201, il n’y a eu aucune discussion sur la santé publique. Personne ne s’est demandé comment fournir de la vitamine D à tout le monde? Comment aider les gens à perdre du poids? Comment faire en sorte qu’ils mangent bien? Comment réaffecter les médicaments pour soigner les gens? Comment mettre les malades en quarantaine? Comment préserver les droits constitutionnels? Pas un mot n’a été dit sur la santé publique.

Au lieu de cela, ils ont discuté de la manière d’utiliser la pandémie comme prétexte pour mettre en place des contrôles totalitaires et déconstruire la démocratie. Ils ont passé un quart de la journée à discuter de la manière de s’assurer que personne ne soit autorisé à diffuser la rumeur selon laquelle la pandémie de coronavirus aurait été générée en laboratoire.

Nous étions en octobre 2019! Et ils parlaient de comment verrouiller la population, comment la forcer à accepter des vaccins expérimentaux, comment s’assurer qu’il ne viendrait pas à l’idée des Noirs de résister. Parce que dans notre pays, les Noirs se méfient beaucoup de l’establishment médical, et ils étaient profondément inquiets de cette résistance.

En faisant des recherches pour mon livre, j’ai appris que cet événement, l’Evénement 201, n’était pas un événement unique. Nous avons trouvé vingt simulations distinctes de pandémie à partir de 2000. Elles avaient une chose en commun – dans la plupart d’entre elles, Bill Gates était impliqué, Tony Fauci était impliqué – mais dans chacune d’entre elles, la CIA était impliquée. La CIA en a écrit le scénario, des responsables de haut niveau de la CIA ont participé à chacune de ces simulations de pandémie.

Et elles ont impliqué des centaines de milliers de personnes. Elles ont été menées secrètement. Elles faisaient appel à des travailleurs de première ligne, elles formaient la police, les systèmes hospitaliers et les services publics en Europe, en Italie, en Allemagne, au Canada, en Australie, tous en même temps, pour réagir à une pandémie, mais il ne s’agissait pas d’une réponse de santé publique. Il s’agissait d’une réponse visant à utiliser la pandémie à d’autres fins.

Ils se sont donc entraînés encore et encore et encore: comment utiliser la pandémie comme prétexte à l’imposition de contrôles totalitaires et à l’anéantissement de la démocratie libérale sur toute la planète.

L’une des expériences qu’ils ont utilisées s’appelle l’expérience de Milgram – c’était une expérience de la CIA en 1967 – et ce que la CIA a découvert, c’est que si un responsable médical autoritaire ordonne aux gens de faire quelque chose de mal, quelque chose qui viole leur conscience, qui viole leurs valeurs fondamentales, 67% des gens obéiront à l’autorité plutôt qu’à leurs valeurs. Et 67% des gens seront hypnotisés par la peur et obéiront à une position d’autorité, à une figure d’autorité. Mais 33% des gens n’obéiront pas. Et vous êtes ces 33%.

Et notre tâche aujourd’hui est de quitter cet endroit et d’aller tendre la main à nos frères et sœurs, les personnes encore hypnotisées, et de leur dire que nous allons nous battre pour leur liberté jusqu’à ce qu’ils soient capables de se battre eux-mêmes pour cette liberté. En quittant cet endroit aujourd’hui, nous devons tendre la main à tous nos frères et sœurs, les 67% qui sont encore hypnotisés, et nous devons leur dire que leur amour de la liberté doit être plus fort que la peur d’un microbe.

Cette année, nous avons assisté à la destruction de la Constitution américaine. Cette Constitution a été écrite par un groupe de personnes qui ont compris qu’il y a des choses pires que la mort. Et ils ont mis leurs vies en danger, leurs biens, leurs carrières, leurs moyens de subsistance, pour se battre pour la liberté, et pour se battre pour ces droits que nous avons perdus au cours des 20 derniers mois.

Et maintenant c’est notre travail, c’est le travail de chacun dans cette foule, de sortir et de se battre, de résister, résister, résister, résister, et de récupérer notre gouvernement, récupérer nos vies, récupérer notre liberté, pour nos enfants, pour notre pays, et pour toutes les générations futures.

Et je peux vous dire ceci: je me tiendrai à vos côtés, et si je dois mourir pour ça, je mourrai bottes aux pieds.

J’adore RFK Jr. et ce discours est absolument génial. Il a invariablement eu raison pour tout ce qui concerne la pandémie depuis deux ans et tout ce qui concerne l’autisme depuis vingt ans. Je crois qu’il ferait un grand Président, au vu de sa perspicacité et de ses réussites. Mais j’avoue que je n’aime pas la chute de son discours. Oui, nous sommes tous prêts à mourir les bottes aux pieds. Mais je préfère vivre et vaincre et profiter des fruits de notre travail. Alors trouvons un moyen d’y parvenir.

Mise à jour: Il y a une vidéo du discours!

Coup de chapeau à Susan Carlson pour la transcription et le lien vers la vidéo!!!


Texte original

High tech global genocidal feudalism

RFK Jr.’s recent speech in Milan shines a new light on the role of the CIA in pandemic planning

Toby Rogers

Nov 27

There is still a piece of this whole debacle that does not make sense to me. Gain of function research is just a euphemism for bioweapons research. Gain of function research has never produced a useful consumer pharmaceutical product but it has produced a lot of bioweapons. Bioweapons research has been going on since the first World War — every major industrialized nation has a bioweapons program (check out Bitten: The Secret History of Lyme Disease and Biological Weapons).

During the Cold War the U.S. bioweapons program was designed to defeat the Soviets and counteract any attack on Americans. But under Fauci, the U.S. and China are collaborating on bioweapons research. At first this makes no sense. Isn’t China our biggest military adversary? If so why are we developing bioweapons together with them? And if China is our ally in developing bioweapons then who exactly is the enemy they are targeting?

I think a strong case can be made that nation-states no longer exist (or nation-states only exist as an official narrative to keep the peasants in line in each country). Under global monopoly capitalism there are just two classes — the elites and everyone else (us). Elites around the world have more in common with each other than they do with the average citizens in their country of birth (billionaires are billionaires — it does not matter whether they made their money from state monopolies in China or illegal monopolies in the U.S.). And the bioweapons apparently are targeting us. The only threat to the billionaires is if billions of people rise up and seize their assets. But the peasants cannot rebel if they are chronically ill and dependent on the cartel for survival.

It all clicked when reading the transcript of RFK Jr.’s recent speech in Milan, Italy. He shines a light on the role of the CIA in pandemic planning over the last 20 years. He explains that the CIA does not do public health, they overthrow governments, and the government they are overthrowing right now is We the People.

RFK, Jr transcript from Milan speech:

TRANSCRIPT

No government in the history of mankind has ever relinquished power voluntarily. The power that they have taken away from us over the past 20 months they will never give back. They have taken away our freedom of speech, they have closed the churches, they have taken away jury trials against companies, no matter how negligent they, no matter how reckless they are, no matter how grievous your injury, you cannot sue that company.

They have taken away our property rights in the United States. They closed a million businesses for a year with no just compensation and no due process. They have taken away our right to be free of warrantless searches and seizures and surveillance by the government. In the United States all of those rights are enumerated in our Bill of Rights of the United States Constitution. And among the most important of those rights, after the right to free expression, which is gone, is the right to be able to participate in rule-making.

So, when the government wants to pass a law, it has to publish the law, propose the law, it has to explain the scientific basis for that law, it has to do a cost-benefit analysis of that law and explain it to the public, and then we have comments, that all the public can participate in, and then we have a hearing where people oppose the law, like myself, and bring in our own scientists and experts and scientific studies and it’s all transparent. All of those safeguards have been obliterated. Today, the law is what one man says it is, the top doctor in the United States, Anthony Fauci.

In one month, in March of 2020, Tony Fauci told the world masks don’t work, they’re scientifically worthless, two months later he ordered every American to put on a mask. He didn’t give us any scientific studies that made him change his mind, he simply told us, that’s the new law, do what you’re told.

All of these rights that the Founders of our country died for, sacrificed their properties, their livelihoods, to give us the Bill of Rights, and all of these rights over 20 months have been obliterated, taken from the American people — but not just the American people. This is a global coup d’état against liberal democracies across the planet.

And all of these rights that were taken away from us, these governments said it was only temporary. They said it would only be two weeks. In truth, you can all see what is happening: They will never give them back unless we make them.

And the Green Pass is their coup d’état. The Green Pass is how they consolidate their power over your lives. The Green Pass is not a public health measure. It is a tool for totalitarian control of your transportation, your bank account, your movement, every aspect of your life.

And this is not a new idea. This is the same idea they used in Germany in 1937. They issued a pass for people they wanted to control. And when the South African apartheid government wanted to control the black population of South Africa, what was the most important thing they did? They issued a green pass.

I want you to ask all of people and journalists and press who are here today. If the Green Pass is about public health, why is it not issued by the health ministry? It’s being issued by the financial ministry. Do they think that we are stupid?

Because this is a way to control your money, Once you have that Green Pass and they have the digital currency, if somebody tells you, Do not leave Milan, and you go on a trip to Bologna, your money won’t work in Bologna. If the government tells you not to buy pizza, they can make it so that your money won’t buy pizza at a pizza store. They can control every aspect of your life.

They tell you that we need a Green Pass to make sure everybody gets vaccinated. But they admit it: the vaccine does not prevent transmission, the vaccine does not prevent you from getting the disease, the vaccine doesn’t stop the pandemic. So why do we need to get vaccinated if the vaccine doesn’t stop transmission?

I’m gonna tell you for two minutes — I’m going to talk about the vaccines. People say I’m against vaccines. I’m not against vaccines. I’m only against bad vaccines.

I’m not going to tell you what Robert Kennedy thinks. I’m going to tell you what Pfizer told the United States FDA.

Pfizer is the company that has an approved vaccine in the United States. And Pfizer was supposed to have a three-year-study, but they cut it to 6 months. And then they gave vaccinations to all of the controls. Why did they do that? Why did they end the study in 6 months? Because they learned that the antibodies disappear in 6 months and the vaccine no longer provides protection. So they had to end it in 6 months. They could not do what they planned (3 years). They took all of their records for that 6 months and they gave them to FDA. The most important table is the table that tells you All Cause Mortality. How many people died in the vaccine group, how many died in the placebo group during that 6-month period. That table is called “s4.” You can all look it up.

Here’s what the numbers say. There were 22,000 in the vaccine group. Over 6 months, one died from COVID. In the placebo group, the control group, there were 22,000 people, two died from COVID in six months. That allowed Pfizer to tell the American public that the vaccine is 100% effective because two is 100% of one.

Most Americans and most Italians when they hear that the vaccine is « 100% effective », what they think is that if they take the vaccine, I have 100% of not dying from COVID. That’s not what it means. What it means is they have give 22,000 vaccines to protect one person from dying of COVID. That means they better make sure that the vaccine itself does not kill one person even, because if it kills one person then you cancel out the entire benefit.

Here’s the important thing. In the vaccine group, 20 people died over 6 months from all causes — 20 people of the 22,000. In the control group, only 14 people died of 22,000. That means that if you take the vaccine, you are 48% more likely to die over the next 6 months than if you don’t.

These are Pfizer’s numbers, not mine. Here’s how the people died. In the control group, one person died of a heart attack over the 6 months. In the vaccine group, 5 people died of heart attacks over the 6 months. That means if you get the vaccine you have a 500% risk of a fatal heart attack within 6 months. It also means that for every one person who is saved from dying of COVID, the vaccine is killing 4 people from heart attacks.

This is not a good public health policy. Public health is supposed to save lives. But this is about control and controlling our society and controlling our children. And the only reason that people don’t understand what I just said and that people still support the vaccine is one reason: the manipulation of fear.

This is simple mathematics. Anybody can look it up. If you look it up you will be more scared of that vaccine than you are of COVID.

But the government and the pharmaceutical companies have a method for turning off people’s brains so that they can no longer do simple mathematics. That device is fear. Fear stops us from exercising critical thinking. It allows us to believe that if we just do what we’re told then that that is the only way to save our lives.

It’s called the Stockholm Syndrome. And the captors, they lock down a whole country for a year, and people become grateful to their captors and think the only way we can leave here alive is if we have absolute obedience.

I’m going to make one more point and that’s this. How many people here have heard of Event 201?

If you haven’t heard of it, you should go look at it on Youtube. Event 201 was a simulation of a corona virus pandemic that occurred in New York City in October 2019. We now know that COVID was circulating in Wuhan on September 12, 2019, so a month later, there is a simulated corona virus pandemic in New York.

The people who came to that were the big social media companies, the media companies, Johnson & Johnson, the biggest vaccine company, and it was hosted by three people: 1) Bill Gates, 2) George Fu Gao who’s the head of the Chinese CDC, and 3) Avril Haines, the deputy director of the CIA.

Avril Haines is today the top number one spy in the United States, She is the head of Joe Biden’s National Security Agency, so she went from Event 201 to becoming the top spy in our country.

Who knew that the CIA is a public health agency? It came as a surprise to me.

Because the CIA does not do public health. The CIA does coup d’états. Between 1947 and the year 2000, the CIA was engaged in 73 coup d’états, most of them against democracies, one-third of the countries in the world. If you look at Event 201, there was no discussion of public health. Nobody was talking about how do we get Vitamin D to all the people? How do we get people to lose weight? How do we make sure they eat good food? How do we repurpose medicines to treat people? How do we quarantine the sick? How do we preserve Constitutional rights? Not a word was said about public health.

Instead, what they were talking about is how do we use the pandemic as a pretext to clamp down totalitarian controls and to deconstruct democracy. They spent one-quarter of the day talking about how to make sure nobody’s allowed to spread the rumor that the coronavirus pandemic is laboratory-generated.

This is October 2019! And they talk about how to lock down the population, how to force them to take experimental vaccines, how to make sure that Black people don’t start resisting. Because in our country, Blacks are very suspicious of the medical establishment, and they were deeply concerned about that resistance.

When I researched my book, what I learned was that this event, Event 201, was not a one-time occurrence. We found 20 separate pandemic simulations beginning in 2000. One thing they had in common — most of them Bill Gates was involved in, Tony Fauci was involved in — but every one of them the CIA was involved in. The CIA wrote the script, high-level CIA officials participated in every one of those pandemic simulations.

And they involved hundreds of thousands of people. They were conducted secretly. They used frontline workers, they were training police, and hospital systems and utilities in Europe, in Italy, in Germany, in Canada, in Australia, all at the same time, to do a response to a pandemic, but it was not a public health response. It was a response to use the pandemic for something else.

So they practiced again and again and again: How to use the pandemic as a pretext for imposing totalitarian controls and for obliterating liberal democracy across the planet.

One of the experiments that they used, they found, is called the Milgram experiment — it was a CIA experiment in 1967 — and what the CIA found is that if a powerful medical official orders people to do something wrong, something that violates their conscience, that violates their basic values, 67% of people will obey authority over their values. And 67% of the people will be hypnotized by fear into obeying a position of authority, a figure of authority. But 33% of the people will not obey. And you are the 33%.

And our job is to go out from here today and reach out to our brothers and sisters, the people who are still hypnotized, and tell them that we are going to fight for their freedom until they are able to fight for it themselves. We need to reach out when we leave here today to all of our brothers and sisters, the 67% who are still hypnotized, and we have to tell them that you need to love your freedom more than you are scared of a germ.

This year we saw the destruction of the American Constitution. That Constitution was written by a group of people who understood that there are worse things than dying. And they put their lives on the front line, their property, their careers, their livelihoods, to fight for freedom, and to fight for those rights that we have lost in the previous 20 months.

And now it’s our job now, it is the job of everybody in this crowd, to go out and fight back, to resist, resist, resist, resist, and to reclaim our government, to reclaim our lives, to reclaim our liberty, for our children, for our country, and for all future generations.

And I can tell you this. I will stand side by side with you, and if I have to die for this, I’m going to die with my boots on.

I adore RFK Jr. and this speech is absolute genius. He has been consistently correct about the pandemic for two years and correct about autism for 20 years. I believe he would make a great President based on this record of insight and achievement. But I confess, I don’t love this dismount. Yes, we are all prepared to die with our boots on. However I want to live and I want to win and enjoy the fruits of our labors. So let’s find a way to make that happen.

Update: There’s video of the speech!

Hat tip to Susan Carlson for the transcript and link to the video!!!

Interview de Ernst Wolff – Traduction (français).

Après la longue interview de Robert Malone, en voici une de Ernst Wolff (déjà publié ici, ici et ici) qui vous dira, selon son angle d’économiste, à peu près la même chose que Malone et que quelques autres personnes relayées sur ce blog, dont Catherine Austin-Fitts, qui annonçait déjà tout en août de l’année dernière. Pour les anglophones, l’analyste économique le plus pointu sur le monde des banques centrales est John Titus dont je vous recommande vivement la chaîne YouTube – mais dont je n’ai absolument pas le temps de transcrire/traduire les vidéos, ce qui représente un travail énorme. Je rappelle que je tiens ce blog seul et sur le temps libre que me laisse mon boulot, souvent la nuit, et j’en profite pour remercier mon épouse pour sa patience.

Il nous manque encore deux angles essentiels dans l’approche des enjeux de cette guerre: l’écologique et le spirituel. J’y travaille, ainsi qu’à la mise en perspective de l’ensemble. En attendant je vous laisse avec M. Wolff, qui se plante sur quelques points (de un, nous sommes plus que 1 % à comprendre ce qui se passe, surtout si mes lecteurs aident à diffuser le message et de deux, il y encore des pays qui résistent au grand projet) mais dont la bonne humeur est communicative et dont vous pouvez franchement suivre les conseils.

Source de la vidéo sur la chaîne Odysee de Jerm Warfare.

Fichier audio:

… parce que le plus gros problème à notre époque, c’est de ne pas savoir ce qui se passe. Il faut se préparer à des temps très difficiles. Tout le monde devrait avoir des provisions à la maison, tout le monde devrait avoir de l’argent liquide à la maison, tout le monde devrait se méfier des banques, ne pas laisser son argent dans les banques, tout le monde devrait protéger sa famille. Tout le monde devrait prendre certaines mesures dès maintenant. Mais on ne peut prendre ces mesures que si on sait ce qui se passe.


Jerm : Je m’appelle Jerm, voici Jerm Warfare, la bataille des idées. Ernst Wolff, merci de vous joindre à moi dans les tranchées.

Ernst Wolff : Merci de me recevoir.

Jerm : Je dis les tranchées parce que j’ai l’impression que nous sommes en guerre. Êtes-vous d’accord?

Ernst Wolff : Oh oui, certainement. Nous sommes vraiment en guerre. Une guerre due à différentes raisons, pour différentes raisons. Nous sommes dans la quatrième révolution industrielle et nous avons un système financier complètement brisé, qui ne peut plus être maintenu en vie. Nous sommes actuellement confrontés à de graves problèmes.

Jerm : Graves à quel point?

Ernst Wolff : Plus graves que tout ce que l’humanité a jamais connu du fait que les problèmes sont devenus vraiment insurmontables, c’est tout bonnement incroyable. Nous vivons des moments historiques car le système financier ne peut plus être renfloué. Nous vivons sous le joug d’un système financier qui a déjà failli faire défaut à quatre reprises.

Je vais vous expliquer. Notre système financier a été créé en 1944, lorsqu’il était évident que les États-Unis deviendraient la principale superpuissance de la planète. Les États-Unis disposaient alors de la plus grande économie, de la plus puissante armée, étaient les seuls à posséder l’arme nucléaire, mais ils avaient un problème: leur industrie produisait plus de biens que ce que leur marché intérieur ne pouvait en absorber. Ils cherchaient donc de nouveaux marchés et, vu leur puissance, ils ont accompli ce que nul autre pays n’avait jamais accompli auparavant. Ils ont fait de leur propre monnaie, le dollar américain, la monnaie dominante du monde. Ils ont arrimé toutes les autres monnaies au dollar et de cette façon, ils ont acquis un pouvoir financier sur le monde entier. Ils ont en fait inondé le monde de dollars pendant plusieurs décennies et à cette époque, c’était le boom de l’après-guerre où tout se passait bien.

Mais ce boom d’après-guerre a pris fin au milieu des années 70. Et les grands gagnants du boom d’après-guerre ont été les banques et les banques ont alors demandé aux politiciens de leur donner de nouvelles possibilités de gagner de l’argent. Les politiciens ont alors commencé à déréglementer, ils ont aboli toutes sortes de réglementations qui restreignaient les banques et leur ont ainsi permis d’ouvrir des fonds spéculatifs, de racheter des actions et de faire de la vente à découvert, c’est-à-dire de parier sur les pertes d’autres personnes. Ces mesures ont rendu possible diverses choses, qui ont fait du système financier un système très risqué, mais qui ont également permis au secteur financier d’exploser. Ainsi, à la fin du siècle dernier, le secteur financier était beaucoup plus important que l’économie réelle, mais il était très risqué. Ces risques ont failli provoquer l’effondrement du système une première fois en 1998, lorsqu’un fonds spéculatif de New York a failli s’effondrer et a dû être sauvé par les banques, qui auraient perdu environ mille milliards de dollars si ce fonds spéculatif avait fait faillite. Les banques sont donc intervenues et ont déboursé environ quatre milliards de dollars pour sauver le fonds spéculatif.

Ensuite, tout s’est bien passé pendant une dizaine d’années, puis nous avons connu la crise financière mondiale. La situation est alors devenue vraiment incontrôlable, car il a fallu sauver les grandes banques et les grandes compagnies d’assurance en renflouant avec l’argent des contribuables. La crise suivante est survenue trois ans plus tard, la crise de l’euro. Et là, ce n’était plus les banques ou les compagnies d’assurance qu’il a fallu sauver, mais des pays entiers, comme la Grèce. La quantité d’argent dont ils disposaient alors était insuffisante, les banques centrales sont donc intervenues et ont imprimé de plus en plus d’argent et c’est ce à quoi nous assistons depuis dix ans, une incroyable orgie d’impression monétaire.

Il faut savoir que les banques centrales ont deux moyens de soutenir le système ou de le manipuler. L’un est de créer de l’argent à partir de rien et l’autre est de baisser les taux d’intérêt afin d’augmenter la vélocité de l’argent, ce qui est également très important. Mais le système bancaire ne peut pas survivre avec des taux négatifs et nous sommes arrivés à un point, l’année dernière en mars, où le système a failli à nouveau s’effondrer et a dû à nouveau être sauvé, et c’est à ce moment-là que nous avons atteint le seuil des taux d’intérêt nuls.

Donc pour sauver le système financier une nouvelle fois dans le futur, il faudrait que les taux d’intérêt deviennent négatifs, ce qui détruirait le système bancaire. Ce moyen de soutenir le système n’existe donc plus. Tout ce qu’on peut faire dorénavant, c’est imprimer davantage d’argent, créer de l’argent à partir de rien. Ce qui bien sûr crée de l’inflation, ce que nous observons en ce moment. Nous assistons à une inflation galopante et elle n’est pas transitoire comme M. Powell ou Mme Yellen veulent nous le faire croire. Elle n’est pas transitoire, elle va empirer et elle va continuer à empirer.

Jerm : Pourquoi le taux d’inflation ne peut-il pas descendre en dessous de zéro ?

Ernst Wolff : Parce que lorsque les banques accordent des prêts, elles doivent recevoir plus d’argent en retour, car si elles en reçoivent moins, elles seront perdantes.

Jerm : Ok, désolé, continuez.

Ernst Wolff : Si je vous donne 10 $ et que vous ne me rendez que 9 $ la semaine suivante, je cours à la faillite.

Jerm : Pourquoi alors les taux d’intérêt baissent-ils? Vous faites référence aux Etats-Unis?

Ernst Wolff : À toutes les banques centrales dans le monde, le système financier mondial ne se limite pas aux États-Unis. Elles sont tous interconnectées, elles travaillent toutes ensemble. Et ce sont toutes les banques centrales qui ont baissé leurs taux. La Banque Centrale Européenne est au taux zéro, la Banque d’Angleterre, le taux d’intérêt est à zéro, la Banque du Japon, partout.

Jerm : Mais pourquoi ne peuvent-ils pas faire monter le taux d’inflation?

Ernst Wolff : En fait elles ont essayé de le faire en 2018. La Réserve Fédérale, la banque centrale américaine, est la plus importante parce que les États-Unis sont toujours la plus grande et la plus puissante économie du monde. Et ils disposent également des plus grands marchés financiers. En 2018, ils ont augmenté les taux d’intérêt très prudemment, de seulement 0,25 % quatre fois sur l’année, et à la fin de l’année, on a vu le plus grand effondrement du prix des actions depuis environ 80 ans. Voilà donc ce qui se passe quand on augmente les taux d’intérêt. Le problème est qu’il y a énormément de dette dans le monde et que cette dette doit être servie. Et si on augmente les intérêts, il devient plus problématique de servir cette dette, donc cette option n’est plus jouable.

Jerm : L’éléphant dans la pièce est que tout cela se passe en ce moment même, depuis 18 ou 20 mois.

Ernst Wolff : Oui, car la crise sanitaire a été utilisée pour promouvoir un programme totalement différent. Ils savaient très exactement que le système était en phase terminale et qu’il fallait le sauver une dernière fois. Et pour fournir aux gens un alibi, ils ont créé ces verrouillages, et ils ont dit  » C’est un virus qui est responsable de tout ça « . Mais ce n’est pas le virus le responsable, c’est le système financier en phase terminale. En réalité, ils l’ont sauvé une fois de plus et ce que nous voyons maintenant, c’est que comme ils savent qu’il ne pourra plus être sauvé, ils pillent l’ancien système. Les riches s’enrichissent à un rythme jamais vu, l’argent est imprimé dans des proportions jamais vues, les dettes augmentent à un rythme jamais vu. Tout ceci est donc totalement insoutenable.

Et ils le savent parce qu’ils prévoient un nouveau système dont personne ne parle. Ce nouveau système c’est les CBDC [Central Banking Digital Currency], c’est-à-dire les monnaies numériques des banques centrales. Elles seront introduites dans un avenir proche. Je ne sais pas quand elles seront introduites, mais ils y travaillent.

Jerm : En ce moment, en Afrique du Sud, j’ai vu il y a quelques semaines que notre banque centrale de réserve se penche sur la monnaie numériques de la banque centrale et qu’elle va réétudier la question en février, donc ce que vous dites est tout à fait exact.

Ernst Wolff : Oui, et ce n’est pas seulement votre banque centrale, il y a une quarantaine de banques centrales dans le monde qui testent les CBDC en ce moment. Les Etats-Unis disposent d’un grand terrain d’expérimentation aux Bahamas. La population y est d’environ 380.000 habitants, tous possèdent des portefeuilles sur leurs téléphones portables et d’un compte en monnaie numérique auprès de la banque centrale. Même chose pour la Chine. En Chine, ils en ont plusieurs aujourd’hui, ils les ont testées dans certaines grandes villes. Et il y a certaines banques centrales en Europe qui sont déjà prêtes à se lancer dans les monnaies numériques, comme la Banque Centrale de Suède qui pourrait le faire demain. Et la Banque Centrale Suisse pourrait le faire demain.

Mais bien sûr, elles ne le feront pas, elles attendront les gros joueurs. Et les gros joueurs, ce sont les États-Unis, d’une part et bien sûr la Chine, d’autre part. Et la Chine mène la course en ce moment. La Chine est très en avance dans ce domaine et je crois que ce qui est arrivé en Afghanistan est lié au chantage exercé par les Chinois sur les Américains du fait qu’ils pourraient lancer le Yuan électronique avant que les Américains ne soient prêts à lancer le dollar électronique.

Jerm : Qu’est-ce qui vous donne cette idée?

Ernst Wolff : Parce que les Américains ont abandonné toutes leurs armes. C’est complètement dingue. Faire la guerre pendant 20 ans, puis tout donner à son ennemi de 20 ans, tout abandonner, lui donner tout l’armement du monde. C’est complètement dingue. Personne ne peut même imaginer une chose pareille.

Jerm : Un très beau cadeau.

Ernst Wolff : Pourquoi les Américains auraient-ils fait ça? Les Chinois ne sont pas stupides. Les Chinois travaillent sur cette Nouvelle Route de la Soie et ils travaillent sur la Route Numérique de la Soie depuis 2017. S’ils introduisent un Yuan électronique, contrairement aux États-Unis, ils pourraient l’introduire dans plusieurs pays – dans tout le Proche-Orient, toute l’Asie et certaines régions d’Afrique. Ils auraient donc clairement une longueur d’avance dans cette course.

Jerm : Revenons un peu en arrière. Il y a quelques années, un peu plus de deux ans, il y a eu un problème dans le système bancaire central, n’est-ce pas?

Ernst Wolff : Oui.

Jerm : Et que toute cette histoire soit planifiée ou non – je suis d’avis qu’elle l’est probablement – mais cela n’a pas vraiment d’importance que ce soit planifié ou non, ça a été un moment charnière pour les banques centrales, exact?

Ernst Wolff : Absolument, et je ne peux plus croire que ce n’était pas planifié, car il y a trop de choses qui indiquent que ça l’était. Il y a ce document de la Fondation Rockefeller qui date de plusieurs années et qui décrit l’ensemble du projet. Il y a de nombreux éléments et tout est arrivé au moment opportun, avec les personnes appropriées, donc je ne peux pas croire que ce n’était pas planifié. Je me souviens toujours des paroles de Franklin Delano Roosevelt qui disait que rien de ce qui se passe en politique dans ce monde n’est pas planifié. En y regardant de plus près, on s’aperçoit toujours que c’était planifié.

Ce qui me semble très important, et ce que tout le monde devrait savoir, c’est que nous ne sommes plus gouvernés par nos gouvernements. Il y a une force bien plus puissante que les gouvernements qui agit derrière tous les gouvernements. Ce qui est étrange, c’est ce que nous avons vu l’année dernière, qui n’arrive qu’une fois dans une vie, à savoir que près de 200 gouvernements agissent de concert et font tous la même chose. Ils ont tous imposé un verrouillage, ils ont tous imposé des obligations de port de masque, ils ont tous insisté sur la distanciation sociale, c’est complètement dingue. Pour moi, ça signifie qu’il y a une puissance en coulisses qui les contraint à appliquer ces mesures. Et cette puissance en coulisses est, selon moi, le complexe financier numérique.

Dans les années 1960, Eisenhower parlait du complexe militaro-industriel. C’est une chose du passé. De nos jours, il y a le complexe financier numérique, c’est-à-dire les grandes entreprises informatiques et en fait, il n’y a que sept entreprises au sommet de ce complexe. Il y a Apple, Alphabet, Amazon, Microsoft et Facebook du côté informatique, et du côté financier, il y a les grandes sociétés de gestion d’actifs, dont les principales sont Blackrock et Vanguard. Il suffit de jeter un coup d’oeil sur Blackrock et Vanguard. Elles gèrent des actifs d’une valeur de seize mille milliards de dollars. Pour mettre cela en perspective, le PIB allemand est de quatre mille milliards de dollars. Le PIB allemand – c’est-à-dire l’ensemble des biens produits et des services fournis en un an par 35 millions de personnes – est de 4.000 milliards de dollars. Blackrock et Vanguard emploient 35.000 personnes et gèrent quatre fois plus que ce que 35 millions de personnes produisent en un an en Allemagne. C’est complètement dingue.

Jerm : Mais est-ce une mauvaise chose que ces entreprises deviennent plus grandes? Elles emploient plus de gens. C’est sûrement une bonne chose.

Ernst Wolff : Oui, mais elles contrôlent nos vies, c’est ça le problème. Avant, c’était l’argent qui parlait, l’argent était le premier déterminant de qui avait le pouvoir et qui ne l’avait pas. Mais à notre époque, les choses ont changé. A notre époque, ce sont les données. Les données sont tout aussi importantes que l’argent. Et ces grandes entreprises contrôlent toutes les données au niveau global. Et contrôler les données signifie contrôler nos vies.

Nous sommes entrés dans la quatrième révolution industrielle et ces gens ont commencé à travailler sur des choses que personne n’aurait imaginées il y a dix ou quinze ans. L’internet des objets est une chose horrible en elle-même. Toutes ces visions de villes intelligentes, de maisons intelligentes, etc. sont assez effroyables. Mais le plus terrible, c’est l’internet des corps. C’est quand ils se mettent à connecter notre corps à la sphère numérique. Quand ils se mettent à implanter des choses telles que des pilules intelligentes, par exemple, en médecine. La médecine du futur est effroyable.

Dans le secteur médical, on peut également constater l’importance du rôle de ces données, car nous avons assisté au cours des dix-huit derniers mois à la plus grande collecte de données médicales jamais réalisée dans le monde. Les grandes entreprises pharmaceutiques ont recueilli une quantité phénoménale de données grâce à cette crise sanitaire, c’est absolument incroyable et cela représente pour elles une mine d’or.

Jerm : Il y a beaucoup de ces groupes dans le monde qui semblent être interconnectés. Vous avez parlé du Forum Economique Mondial, par exemple. Comment sont-ils liés aux banques centrales?

Ernst Wolff : Le fait est que les banques centrales ne sont rien. Elles ont été prises en otage par le complexe financier numérique. Le complexe financier numérique utilise les banques centrales pour mettre en œuvre les mesures qu’il souhaite. Mais le complexe financier numérique a aussi beaucoup de soutiens. Et ses principaux soutiens sont les grandes fondations. Il y a une grande fondation, c’est la fondation Bill et Melinda Gates. C’est la fondation la plus puissante du monde, elle a des actifs d’environ cinquante mille milliards – pardon, cinquante milliards, pas cinquante mille milliards – mais c’est une énorme somme d’argent et elle peut corrompre à peu près n’importe quel politicien dans le monde ou n’importe qui dans les médias et c’est ce qu’elle fait.

Et il y a d’autres fondations. Il y a par exemple le Forum Economique Mondial de Davos qui est devenu très, très important, et qui a démarré en 1971 sous l’impulsion d’un professeur allemand. Il était l’un des élèves de Henry Kissinger à Harvard et il a lancé une Conférence Européenne du Management en 1971. Cette conférence s’est perpétuée pendant 30 ans et a en quelque sorte dépassé ses objectifs initiaux car, au départ, elle visait à introduire les méthodes de management américaines auprès des managers européens. Mais ensuite, ils ont commencé à recruter des politiciens et des représentants des médias.

Et le plus intéressant, c’est qu’ils ont créé leurs propres cours en 1992, où ils rassemblaient de jeunes dirigeants. Ces classes s’appelaient Global Leaders for Tomorrow. Et dans la première promotion, celle de 1993, on trouve des noms comme Angela Merkel, Tony Blair, Gordon Brown et Bill Gates. Il s’agit donc de personnes qui avaient moins de 40 ans à l’époque et ont été réunies par le Forum Economique Mondial. Ils ont assisté à certaines conférences sur une période d’un an et se sont interconnectés. Ils ont tous leur numéro de téléphone portable, ils peuvent se parler tous les jours. Et ils ont continué à suivre ces cours et les cours qui ont eu lieu depuis lors ne s’appellent plus Global Leaders for Tomorrow, mais Young Global Leaders et on y trouve des noms comme Emmanuel Macron, Viktor Orban et Vladimir Poutine. Tous les dirigeants du monde sont passés par cette école.

Jerm : Jacinda Arden aussi, je crois. Jacinda Arden de Nouvelle-Zélande.

Ernst Wolff : Jacinda Arden en faisait également partie, oui, exactement, oui. Il y a donc de nombreuses personnes qui occupent des positions de pouvoir aujourd’hui et qui sont passées par cette école. Aujourd’hui, nous avons appris que nous avons un nouveau gouvernement en Allemagne et notre nouveau Ministre des Affaires Etrangères est également issu de cette école. C’est dingue, ils continuent. Ils ont également créé un nouveau cours, les Global Shapers of Tomorrow. Il s’agit de jeunes de moins de 30 ans dont 10.000 ont déjà été recrutés. Ils élargissent donc leur champ d’action en orientant les leaders mondiaux dans la direction qu’ils souhaitent.

Jerm : Comment parviennent-ils à asseoir une telle influence?

Ernst Wolff : Je ne peux pas vous dire comment ça fonctionne en détail mais toutes ces personnes sont interconnectées. Notre chancelière Angela Merkel peut téléphoner à Bill Gates parce qu’elle était dans la même classe que lui et elle peut téléphoner à Tony Blair, qui était dans sa classe. Et bien sûr, ils tiennent des réunions dans le monde entier, ils sont tous étroitement liés et bien sûr, ils ont un programme dont personne ne veut nous parler. Ils feront ce qu’ils pensent être nécessaire et, pour l’instant, je pense qu’ils savent tous qu’il est nécessaire de construire un nouveau système financier. Ils veulent tous cette monnaie numérique de banque centrale et ils savent tous que nous sommes dans la quatrième révolution industrielle. Et la quatrième révolution industrielle signifiera que des centaines de millions d’emplois dans le monde seront perdus dans les prochaines années. Et bien sûr, ils doivent s’y préparer et c’est ce qu’ils font en ce moment.

Jerm : Pourriez-vous m’expliquer comment le système bancaire central va mettre en place ce nouvel actif/cette nouvelle monnaie. Est-ce même de l’argent? Peut-on appeler ça de l’argent?

Ernst Wolff : C’est une monnaie programmable, voilà ce que c’est. Elle sera assortie d’une date d’expiration. Le fait est qu’ils ne savent pas vraiment comment la mettre en œuvre pour le moment. C’est un peu ça leur problème, car ça n’a jamais été fait auparavant et ils ne savent pas comment y arriver. Et je pense qu’ils savent que les gens résisteront, car une fois que les gens sauront que cet argent est assorti d’une date d’expiration, ils auront du mal à l’accepter.

De plus, ils peuvent instaurer des taxes différentes selon les personnes, ils peuvent les sanctionner en prenant leur argent, ils peuvent même les sanctionner en fermant leur compte. Les gens seront donc dépendants à 100 % des banques centrales, c’est-à-dire de l’État, et les gens n’accepteront pas ça en période de prospérité. C’est pourquoi je pense qu’ils font ce qu’ils font en ce moment: ils détruisent l’économie, ils détruisent les sociétés afin de mettre les gens à genoux pour qu’ils mendient de l’aide, puis ils proposeront le revenu de base universel. Et ils le présenteront comme un acte humanitaire, la mise en place de la CBDC. Ils le présenteront comme un acte humanitaire et peut-être que les gens s’en contenteront mais ça ne durera pas car ce n’est pas un système durable. Il ne fonctionnera pas. Une fois cette CBDC en place, on aura les mêmes problèmes d’inflation, on aura même un problème d’inflation plus important, et ça ne fonctionnera pas sur une longue période.

Jerm : Qu’est-ce qu’une CBDC exactement? Qu’est-ce qu’une monnaie numérique de banque centrale?

Ernst Wolff : Eh bien, le fait est qu’ils vont devoir abolir le système bancaire dans sa forme actuelle. Par le passé, la principale activité des banques consistait à accorder des prêts – c’est ainsi que les banques gagnent leur argent. Mais à présent que le secteur financier est devenu tellement important que ce n’est plus leur principale source de revenus. Leur principale source de revenus est la spéculation sur les marchés financiers et c’est ce qu’ils permettront aux banques de faire à l’avenir. Ils veulent qu’elles se retirent de la création monétaire, car lorsqu’une banque accorde un prêt, elle crée de l’argent à partir de rien. Ils veulent mettre toute la création monétaire entre les mains de la banque centrale afin qu’elle puisse la contrôler.

Un autre fait très important est que la CBDC, la monnaie numérique de la banque centrale, n’a rien à voir avec le bitcoin ou d’autres crypto-monnaies. Celles-ci sont des monnaies décentralisées. Ce dont nous parlons ici, c’est de finance centralisée. La banque centrale contrôlera totalement toutes les transactions effectuées par les habitants d’un pays. Le bitcoin et les crypto-monnaies sont des choses totalement différentes.

Jerm : Wolfgang veut savoir, s’ils sont si puissants, pourquoi ne peuvent-ils pas régler le problème?

Ernst Wolff : Eh bien, le problème, c’est le peuple. Ils ont un coup d’avance sur le peuple et le peuple va résister. Nous le voyons en ce moment, les gens résistent à toutes ces mesures sanitaires. Ce n’est pas si facile de tromper le peuple. Nous assisterons à des soulèvements sociaux à une échelle inimaginable dans un avenir proche. J’en suis convaincu.

Jerm : Vous avez déjà évoqué ce sujet par le passé, vous avez mentionné que la guerre civile est une possibilité très réelle.

Ernst Wolff : Je pense que c’est ce qu’ils essaient de provoquer, ils essaient de provoquer des guerres civiles dans le monde entier, pour présenter ce revenu de base universel comme un remède à tous les problèmes, pour que les gens l’acceptent. Imaginez un peu votre pays, imaginez 4 ou 5 millions de personnes au chômage, sans emploi et devant lutter contre une inflation galopante, ne pouvant plus nourrir leurs enfants. Ces gens seront désespérés et seront prêts à accepter n’importe quelle somme d’argent qui leur sera donnée par le gouvernement. Et c’est la façon la plus simple de mettre en œuvre cette CBDC, en distribuant un revenu de base universel.

Jerm : Est-ce que les acteurs ou les joueurs – j’utilise ces termes parce que c’est ainsi que je les vois – dirigent le spectacle? Est-ce à dessein, est-ce une émergence du cartel de banques centrales? Y a-t-il des acteurs au-dessus d’eux?

Ernst Wolff : Non, non, je ne le pense pas. Je pense que les problèmes sont inhérents au système. Le système évolue et certains problèmes surgissent. Et si on examine le développement de ce système, il y a eu le boom d’après-guerre dont j’ai parlé, puis l’ère de la déréglementation où tout allait bien pour les banques. Mais il y a certaines lois, comme celle de la gravité, qu’elles ne peuvent contourner. Et il y a certaines lois au sein du système financier qui font que l’on ne peut pas imprimer de l’argent dans des proportions toujours plus grandes sans que l’argent perde sa valeur. C’est un problème qu’ils ne peuvent pas abolir et ils tentent d’abolir ce problème en introduisant les CBDC parce qu’ils pensent qu’ils peuvent tromper le monde de cette façon mais ils ne le peuvent pas. Ils se retrouvent dans une position où ils ne peuvent pas agir librement. Ils sont forcés de faire ce qu’ils font par le système.

Jerm : Pourquoi alors les gouvernements acceptent-ils cela?

Ernst Wolff : Parce que les politiciens et les gouvernements ne sont rien d’autre que les marionnettes de plus gros joueurs et que ça a toujours été le cas. Ça a toujours été l’économie le facteur le plus important et ça a toujours été l’économie qui a mené la politique. Il est impossible pour les politiciens de ne pas agir en accord avec les banques et les grandes entreprises. Cela dure depuis 50 ou 70 ans, depuis la Seconde Guerre mondiale, et même avant.

Mais aujourd’hui, ce complexe financier numérique est devenu si puissant que si un politicien s’oppose à lui, il perdra son emploi très, très rapidement. Il existe un exemple qui le prouve. Je pense que c’était en 2014 ou 2015 que Syriza a accédé au pouvoir en Grèce. Syriza était un parti opposé aux mesures d’austérité. Je pense qu’ils ont été élus par le peuple grec parce qu’ils voulaient abolir toutes les mesures d’austérité. Et qu’a fait la Banque Centrale Européenne? Elle les a coupés de tous les actifs financiers. Elle leur a totalement coupé les vivres pendant deux semaines, puis le mouvement grec Syriza a fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis au peuple pendant la campagne électorale. De cette manière, on peut forcer n’importe qui à faire ce qu’on veut.

Ces gens possèdent tout l’argent du monde et ils contrôlent les données. Et contrôler les données aujourd’hui signifie pouvoir éteindre quelqu’un d’un simple clic de souris. Enfin, imaginez ce qu’ils ont fait en janvier dernier, ce qu’ils ont fait à Donald Trump. Donald Trump était considéré comme l’homme le plus puissant de la planète et une plateforme sociale de second ordre comme Twitter l’a tout simplement bloqué pour l’empêcher de communiquer avec ses 58 millions de partisans. Ça vous montre qui est le véritable pouvoir. Ce n’est pas le Président américain, c’est l’industrie numérique.

Jerm : Les technocrates.

Ernst Wolff : Les technocrates, oui. Les technocrates et bien sûr les gens du secteur financier. Et dans le secteur financier, nous avons également assisté à un changement de la structure du pouvoir. Pendant quatre ou cinq cents ans, les banques ont été les institutions les plus puissantes, les banques commerciales. Puis, pendant la période de déréglementation et de financiarisation, ce sont tout à coup les banques d’investissement qui sont devenues les institutions les plus puissantes. Et ensuite, au tournant du siècle, ce furent les fonds spéculatifs. Puis ce furent les gestionnaires d’actifs des grandes fortunes qui devinrent les institutions les plus puissantes, et ils sont aujourd’hui plus puissants que quiconque dans le monde. Blackrock et Vanguard sont actionnaires de toutes les grandes entreprises du monde et peuvent orienter n’importe quel marché dans la direction qu’ils souhaitent.

Jerm : Donc ils tirent les ficelles ?

Ernst Wolff : Absolument. Ces sept sociétés – les cinq sociétés informatiques et les deux sociétés de gestion d’actifs. Mettez ces sept PDG dans une pièce et vous avez plus de pouvoir que si vous mettez Xi Jinping, Joe Biden, Angela Merkel et M. Macron dans une pièce. Sans aucun doute.

Jerm : Alors sont-ils la vraie menace?

Ernst Wolff : La menace, c’est le système. La menace est un système devenu totalement incontrôlable, ces gens sont remplaçables. On peut remplacer Donald Trump, Joe Biden ou même Bill Gates, Elon Musk ou Jeff Bezos. On peut remplacer ces personnes, mais on ne peut pas remplacer le système. Donc, en fait, le gros problème est le système, qui est dans sa phase terminale et devrait être remplacé par un meilleur système.

Mais le problème est que la plupart des gens ne comprennent pas ce qui se passe en ce moment. La plupart des gens sont en état de choc à cause des problèmes sanitaires. Et ils sont maintenus en état de choc, ce qui est fait très délibérément afin de pouvoir mettre en œuvre toutes les mesures que les gens n’accepteraient pas normalement. Qui aurait accepté un confinement? Les gens auraient dit : « Vous êtes fous, vous avez complètement perdu la tête. » Mais ils l’ont accepté parce qu’on leur a dit que c’était dû à des considérations sanitaires.

Jerm : Quand vos sonnettes d’alarme ont-elles commencé à sonner ?

Ernst Wolff : Très rapidement, vers la fin du mois de février de l’année dernière. Au tout début, je me suis dit que c’était peut-être vrai, qu’il y avait une sorte de maladie et qu’elle était aussi dangereuse qu’elle le semblait. Mais ensuite, j’ai commencé à faire des recherches et j’ai découvert les crises sanitaires que nous avions subies en 2004, 2009, la grippe aviaire et la grippe porcine et un schéma évolutif s’est dessiné. J’ai ensuite jeté un coup d’œil à l’Organisation Mondiale de la Santé et j’ai découvert qu’elle avait été fondée dans les années 1940, qu’elle était alors financée par les États et qu’aujourd’hui elle est principalement financée par des donateurs privés. Et j’ai voulu savoir qui sont ces donateurs privés et j’ai découvert qu’il s’agit de l’industrie pharmaceutique et de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Ça m’a mis la puce à l’oreille, j’ai donc approfondi la question et j’ai cherché à savoir dans l’intérêt de qui toutes ces mesures pouvaient être prises, qui en profitait réellement. Et il est vite apparu que la débâcle financière était aussi une débâcle mise en scène. Je ne pense pas que c’est arrivé par hasard, mais que c’était une mise en scène. Elle a été mise en scène par le biais de ces confinements. Ils ont été mis en place en mars et, à la fin du mois, le système financier s’est effondré et les grandes entreprises ont dû être sauvées. En fait, ce sont elles qui ont été les grandes gagnantes, car elles ont reçu tout l’argent des États, alors que la classe moyenne n’a rien reçu, ou seulement une très petite somme d’argent. Tout ce que nous voyons, c’est une énorme attaque contre la classe moyenne, car nous avons vu que les entreprises informatiques… Un des éléments les plus importants de l’économie d’aujourd’hui, c’est l’économie de plateforme, c’est-à-dire des entreprises comme Uber, ou Booking com ou…

Jerm : Amazon.

Ernst Wolff : … Airbnb, toutes ces entreprises gagnent d’énormes sommes d’argent. Et si vous étudiez de près les confinements, ça a été très, très rentable pour elles parce qu’elles ont d’énormes quantités d’argent derrière eux. Elles ont de gros investisseurs. Uber, par exemple, a l’Arabie Saoudite comme investisseur derrière elle et elles peuvent supporter ces 2, 3, 4 ans de pertes. Parce qu’elles visent tous le marché mondial, elles veulent être les maîtres du marché mondial, elles veulent tout contrôler. C’est une des possibilités que l’internet a apporté. Avant, on créait une entreprise au niveau local, puis au niveau régional, puis au niveau national, puis au niveau international. Mais aujourd’hui, quand on regarde certaines des jeunes entreprises, on constate qu’elles visent le marché mondial dès le début et qu’elles y réussissent très bien. Regardez Uber, regardez Airbnb, c’est incroyable, ou Take Away en Europe. Et Amazon.

Jerm : Amazon.

Ernst Wolff : Amazon, 1.200.000 personnes employées à l’heure actuelle, c’est absolument incroyable.

Jerm : Jeff Bezos est devenu très riche.

Ernst Wolff : Oui, je pense qu’il est le deuxième ou troisième homme le plus riche de la planète maintenant. L’homme le plus riche, c’est Elon Musk, il a un patrimoine privé d’une valeur de 290 milliards de dollars, ce qui est incroyable.

Jerm : Faites-vous confiance à Elon ?

Ernst Wolff : Non. Pas le moins du monde. Non, non, il est fou, c’est un psychopathe, c’est un sociopathe. Il veut résoudre le problème de la surpopulation en transférant les gens sur d’autres planètes. Ce type est fou. Ce type a donné à son propre fils un nom composé de lettres et de chiffres. Ce type est complètement fou. Il en a fait beaucoup et en tant qu’entrepreneur, il a très bien réussi, mais il a très bien réussi parce qu’il en savait plus sur la sphère numérique que la plupart. En fait, j’appelle toujours ce siècle le siècle des nerds, regardez Bill Gates, c’est un de ces nerds, et Musk est un de ces nerds, Jeff Bezos aussi. Ce sont des gens qui ont passé leur enfance à regarder des écrans d’ordinateur et à travailler sur des trucs programmables, sans jamais jouer avec d’autres enfants. Ce sont des dingues.

Jerm : Qu’est-ce que les deux dernières années ont fait à l’économie mondiale ?

Ernst Wolff : Elles l’ont détruite. Elles l’ont totalement détruite. Nous ne voyons pas l’ampleur de la destruction à l’heure actuelle, car une partie ne fera surface que dans les mois à venir et peut-être dans les années à venir – mais je pense plutôt dans les semaines à venir que dans les mois à venir. Ce qu’ils font maintenant, c’est qu’ils essaient de mettre en scène la prochaine crise, car la crise énergétique est une crise délibérément provoquée. En ce moment, nous voyons qu’ils y travaillent activement et c’est pourquoi je suppose qu’ils veulent une guerre civile. Parce que nous assistons à une inflation galopante qui rendra impossible la survie des personnes situées au niveau inférieur de l’échelle sociale. Nous aurons la famine, nous aurons la famine ici en Europe, vous l’aurez dans votre pays et nous aurons aussi une pénurie d’énergie qui provoquera de gros problèmes et fera descendre les gens dans la rue. Et je pense que nous devrons faire face à des temps très, très difficiles pour toutes ces raisons.

Jerm : Je dois évidemment vous poser la question suivante :  » Devons-nous participer à ces luttes? ».

Ernst Wolff : Que pouvons-nous faire? Ce que j’essaie de faire, c’est de dire aux gens ce qui se passe dans les coulisses pour qu’ils comprennent les événements. Parce que le plus gros problème à notre époque, c’est de ne pas savoir ce qui se passe. Il faut se préparer à des temps très difficiles. Tout le monde devrait avoir des provisions à la maison, tout le monde devrait avoir de l’argent liquide à la maison, tout le monde devrait se méfier des banques, ne pas laisser son argent dans les banques, tout le monde devrait protéger sa famille. Tout le monde devrait prendre certaines mesures dès maintenant.

Mais on ne peut prendre ces mesures que si on sait ce qui se passe. Et 99 % des gens ne savent pas ce qui se passe. Ils croient le récit officiel, ils croient que nous traversons une grande crise sanitaire, ce qui est complètement absurde. Il n’y a pas de crise sanitaire. Je ne nie pas l’existence de cette maladie, mais elle n’est pas aussi grave que tout le monde le dit. Les mesures qui sont prises en ce moment vous feraient croire que c’est la peste, mais ce n’est pas la peste. Nous ne combattons pas la peste, mais une maladie mise au service d’un programme différent, qui ne peut être compris que si l’on considère le secteur financier, le secteur numérique et la quatrième révolution industrielle.

Jerm : On pourrait dire que la pandémie c’est en fait les élites. Nous les combattons.

Ernst Wolff : Oui, sans aucun doute. Oui.

Jerm : Ok, que pouvons-nous faire ? Ça semble trop énorme.

Ernst Wolff : C’est énorme, c’est énorme, c’est très, très difficile parce que c’est pire que tout ce qui s’est jamais produit dans l’histoire. Parce que ça se produit dans 200 pays en même temps. Et qu’il n’y a pas d’endroit où aller. On ne peut pas fuir son pays et on ne peut plus trouver un endroit sûr sur cette planète. Il suffit de regarder où on est obligé de porter des masques. Que ce soit en Nouvelle-Guinée, en Tasmanie, au Pays de Galles ou ailleurs dans le monde, on est obligé de porter des masques et peut-être de recevoir une injection. C’est fou, c’est complètement fou. Ces temps sont complètement, ridiculement fous.

Jerm : Donc par extension – et nous ne nous lancerons pas dans cette conversation – mais évidemment l’injection fait partie d’un processus de contrôle. C’est une partie d’un jeu de manipulation contrôlée.

Ernst Wolff : C’est ce que veut le secteur numérique. Ils veulent que les gens soient identifiés de manière biométrique. A l’heure actuelle, nous nous baladons tous avec nos téléphones portables et ils veulent nous introduire quelque chose dans le corps pour que nous ne soyons plus dépendants de nos téléphones portables. Je ne sais pas vraiment pourquoi ils ne sont pas satisfaits de la reconnaissance faciale, car cela devrait, à mon avis, suffire. Mais en fait, ils veulent plus. Voyez ce qu’ils font en médecine en ce moment. Depuis 2017, je crois, ils ont autorisé ces pilules aux États-Unis. Ce sont des pilules qui se dissolvent dans le corps et qui donnent toutes sortes d’informations à votre réseau sans fil ou à votre téléphone portable ou à votre médecin. Et toute autre personne peut obtenir ces informations sur notre corps, c’est complètement fou. Je pense que c’est une histoire d’identification biométrique.

Jerm : Les deux dernières années ont-elles stimulé l’économie numérique?

Ernst Wolff : Certainement. Ils ont gagné plus d’argent que jamais, ils ont gagné plus de pouvoir que jamais et nous sommes plus dépendants d’eux que jamais. Il suffit de regarder ce qui se passe avec l’argent liquide. Le liquide a été réduit à un niveau jamais, jamais anticipé. Ils travaillent aussi sur l’abolition de l’argent liquide. Ils veulent que nous n’utilisions que de l’argent numérique afin de nous préparer à accepter l’argent numérique des banques centrales.

Jerm : J’ai une question. Quelle tactique ou approche les gens comme nous devraient-ils essayer de mettre en œuvre dans les mois et années à venir?

Ernst Wolff : La chose la plus importante est, je pense, qu’ils devraient essayer de se connecter. Vous devez trouver d’autres personnes qui pensent comme vous, et vous devez trouver d’autres personnes qui sont prêtes à se battre, parce que c’est un combat assez difficile qui nous attend. Et vous devez informer les gens, c’est très important. Je pense que l’information est la clé de tout. Si les gens savent ce qui se passe en coulisses, ils comprendront et ils seront alors prêts à agir adéquatement. S’ils ne comprennent pas ça, tant qu’ils croient le récit officiel, ils sont perdus.

Jerm : Qu’en est-il, quelqu’un demande ici, de continuer à utiliser de l’argent liquide? De l’or, de l’argent, des lingots.

Ernst Wolff : Oui, les actifs physiques, pour moi, ce sont les actifs de l’avenir, parce que lorsque tout s’effondrera, en particulier lorsque surviendra l’inflation galopante qui se profile actuellement, les personnes qui auront de l’or ou de l’argent seront les mieux loties. Mais l’or n’est pas tout, parce que l’or a un problème inhérent. Il peut être confisqué par les gouvernements. C’est ce qui est arrivé dans les années 30 aux États-Unis. On n’avait plus le droit de posséder de l’or à titre privé et on ne pouvait donc plus utiliser l’or comme moyen d’échange.

Je pense que la meilleure solution pour remplacer l’argent liquide à l’heure actuelle est l’argent. On peut toujours utiliser l’argent comme moyen de paiement où que l’on aille et l’argent ne perdra pas sa valeur. L’argent est totalement sous-évalué en ce moment, tout comme l’or, mais l’argent est encore plus sous-évalué. Et quand tout le système s’effondrera, je pense que l’argent deviendra vraiment précieux. Je pense que l’argent est un bon moyen de protéger sa famille contre les pires éventualités.

Jerm : Bien sûr, ce n’est que l’aspect financier, mais je suppose que le prolongement de cette idée est d’essayer de trouver des approvisionnements moins globaux. Etes-vous un adepte des produits locaux?

Ernst Wolff : Oui, certainement, certainement. Il faut rencontrer des gens, trouver des fournisseurs de nourriture locaux, tout ce qui est local est bon par les temps qui courent. Les gens ne doivent pas croire que la situation va s’améliorer une fois la pandémie terminée, car ils ont un autre narratif. Le nouveau narratif est celui du changement climatique et je pense qu’ils utiliseront le changement climatique pour mettre en œuvre les mêmes mesures qu’ils ont mises en œuvre en utilisant la menace sanitaire. Les gens doivent donc se préparer à une longue période au cours de laquelle les droits fondamentaux seront bafoués et ne nous seront pas rendus.

Jerm : C’est quoi le récit sur le changement climatique?

Ernst Wolff : Tout le monde sait que le monde a des problèmes écologiques mais les grands acteurs veulent résoudre ce problème à leur manière. Ils veulent introduire cette taxe carbone. Et la taxe carbone, c’est une autre attaque contre la classe moyenne. La classe moyenne devra payer cette taxe et les grandes entreprises, en particulier les grandes entreprises informatiques, seront en mesure de la supporter. Mais pas la classe moyenne. Tout ce que nous voyons, toutes ces mesures, nous sont vendues comme un moyen de sauver la planète. Mais premièrement, je ne crois pas que la planète court un danger absolu. Et ce sont les mêmes personnes qui nous ont menés depuis 50 ans là où nous sommes qui prétendent maintenant que nous faisons face à un désastre et que nous devons faire certaines choses ou ne pas en faire d’autres.

Jerm : C’est une absurdité.

Ernst Wolff : C’est complètement fou. La crise, c’est le Forum Economique Mondial. Cela fait maintenant 50 ans qu’ils réunissent les dirigeants du monde. Ils ont toujours décidé ce que les dirigeants feraient l’année suivante et ils nous disent maintenant que nous sommes dans une situation si terrible que nous devons tous arrêter de respirer pour sauver la planète.

Jerm : Je ne peux pas m’empêcher de penser – et je sais que c’est très mineur et insignifiant maintenant – que quand Trump a retiré les États-Unis de l’accord de Paris, je me suis dit que c’était une bonne chose.

Ernst Wolff : Oui, parce que ce ne sont que des mensonges, que des mensonges. Mais Trump n’était pas beaucoup mieux que les autres.

Jerm : Non.

Ernst Wolff : Il n’est qu’une marionnette. Il a été utilisé par le complexe financier numérique et il a été utilisé de manière très intelligente parce qu’ils ont créé une sorte de rupture entre lui et les Jeff Bezos et les Bill Gates, ce qui a détourné l’attention des gens sur un champ de bataille mineur pendant qu’ils accomplissaient tout ce qu’ils avaient prévu sans que personne ne s’en aperçoive.

Jerm : Vous parlez du complexe financier numérique et j’ai envie d’y ajouter le complexe pharmaceutique.

Ernst Wolff : Oui, ils sont un élément majeur de ce complexe car l’industrie pharmaceutique est devenue très, très importante, surtout au cours des 20 derniers mois, car je pense qu’ils ont gagné plus d’argent et qu’ils ont collecté plus de données que jamais auparavant. Ils étaient très, très puissants avant la crise et ils le sont encore plus aujourd’hui. Et comme je l’ai dit, une grande partie de la quatrième révolution industrielle est l’internet des corps et c’est le prochain enjeu – ces pilules intelligentes et puis il y a les pacemakers connectés aux téléphones portables qui peuvent transmettre des informations à votre médecin, mais bien sûr, toutes ces informations peuvent aussi être transmises à des services secrets et ils peuvent aussi faire tomber en panne votre appareil. Le fait est que ces personnes qui contrôlent les données et qui contrôlent le complexe numérique ont un pouvoir sur nous absolument incroyable. C’est une situation très difficile et il n’y a pas de solution facile pour s’en sortir.

Jerm : Nous avons beaucoup parlé du Forum Economique Mondial et il y a quelque chose que je dois vous demander. Quel est leur but? Pourquoi existent-ils?

Ernst Wolff : Je pense qu’ils ont été créés par ceux qui sont au pouvoir. Prenez le siècle dernier. Une des personnes les plus puissantes était Henry Kissinger. Il était connecté à tous les autres puissants du monde et il était la grande entité dans les coulisses. Et Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial était son élève. Jetez simplement un coup d’oeil à la première conférence qu’ils ont tenue. Klaus Schwab avait alors 33 ans et il a rassemblé 440 leaders majeurs du monde entier. Les plus puissants banquiers sont soudainement apparus à Davos parce qu’un jeune type de 33 ans les a appelés, c’est tout simplement ridicule. C’est juste une marionnette. Il existe des organisations dans ce monde, des groupes de réflexion, des ONG qui travaillent ensemble. Il existe un cercle de personnes, je ne sais pas, 100, 200, 300 personnes [NdT. je vous renvoie vers l’ouvrage « L’Histoire du Comité des 300« , version originale sur le site de la CIA (ça ne s’invente pas)] qui établissent les règles et élaborent ces programmes et manifestement, ils ne sont pas si stupides. Ce qu’ils font semble complètement délirant mais en fait ça marche.

Jerm : Vous avez mentionné la Fondation Gates et le Forum Economique Mondial en tant que groupes de réflexion très puissants. Y en a-t-il d’autres? Je pense à la Fondation Rockefeller, peut-être à Chatham House?

Ernst Wolff : Oui, très, très important. La Fondation Rockefeller est très importante, la Fondation Kellogg est importante, la Fondation Soros est importante. Il y a beaucoup de fondations et elles sont toutes interconnectées. Et puis il y avait Atlantic Bridge en Europe. Elles sont différentes mais ce sont toujours les mêmes personnes qui sont impliquées. Je dois également mentionner qu’il existe un organisme semblable au Forum Economique Mondial, dont le siège est en Chine. C’est le Forum Financier International. Il est dirigé par des officiels communistes chinois. Le directeur de ce Forum Financier International à Pékin est membre du Parti Communiste, ses six adjoints sont membres du Parti Communiste.

Mais ce qui est intéressant, c’est que dans le conseil d’administration, vous trouverez des gens comme Christine Lagarde, vous trouverez des gens comme Klaus Koehler, qui a été le chef du FMI pendant un certain temps, un Allemand, et vous trouverez des gens comme l’ancien chef de la BCE, vous y trouverez toutes ces personnes. En fait, il y a un lien entre le Parti Communiste Chinois et le secteur financier numérique en Occident, parce que nous assistons actuellement en Chine à la lutte entre le Parti Communiste et le complexe financier numérique chinois. Et ce qui est amusant – ce n’est pas vraiment amusant mais plutôt intelligent ou assez malin – c’est que le complexe financier numérique de l’Occident s’associe maintenant au Parti Communiste en Chine. Ils ont formé une sorte d’alliance contre le complexe financier chinois parce que, bien sûr, c’est leur concurrent et ils veulent être en tête et faire mieux que leurs concurrents.

Jerm : Philosophiquement parlant, y a-t-il une relation entre la technocratie et le communisme?

Ernst Wolff : Il y a des similitudes. Klaus Schwab a dit que nous approchions d’une époque où personne ne posséderait rien et où tout le monde serait heureux. C’est exactement ce que Lénine a dit au peuple. Parce que dans la Révolution russe, les révolutionnaires ont dit au peuple que désormais tous les moyens de production seraient en sa possession. Mais ce n’était pas vrai, c’était le Parti qui a pris possession de tout et ils n’ont pas appelé ça propriété. Ils ont simplement fait ce qu’ils voulaient avec les moyens de production. Il y a donc des similitudes, mais je ne pense pas que les gens qui sont au pouvoir aujourd’hui rêvent d’une société sans classes. Au contraire. Ils veulent encore plus de pouvoir, ils veulent une société encore plus concentrée, donc je pense que ce n’est pas vraiment du communisme, même s’il y a des parallèles.

Jerm : Une grande partie de cette conversation porte sur la numérisation de la société. Devons-nous en avoir peur ou y a-t-il des aspects positifs?

Ernst Wolff : Je pense que le problème n’est pas la numérisation, c’est la numérisation dans l’intérêt d’une très petite minorité. C’est le gros problème auquel nous sommes confrontés actuellement, car la numérisation est utilisée à mauvais escient par ces personnes afin de maintenir leur richesse et leur pouvoir. Je pense que la numérisation elle-même pourrait être un avantage pour l’humanité. Il y a tellement de choses dans la vie de tous les jours qui nous font dire :  » Eh bien, c’est vraiment un grand progrès.  » Quand je prends le train aujourd’hui, j’obtiens mon billet sur mon téléphone portable, je n’ai plus besoin d’attendre à la gare centrale, je n’ai plus besoin d’attendre à un guichet. Ce sont des avantages. Mais le problème est qu’à l’heure actuelle, tout cela est géré par quelques personnes dont les intérêts ne sont pas les miens. C’est là le gros problème. Je pense donc que l’une des grandes revendications à inscrire dans notre agenda politique est la décommercialisation de l’internet et je pense que toutes les licences devraient être libres de droit sur l’internet. Tout devrait devenir open source et ainsi être utilisé au bénéfice de tous et non au bénéfice d’Apple ou de Microsoft.

Jerm : Je voudrais vous poser une question sur la résistance. A quoi ou comment devrions-nous résister? Ces codes QR, ces identifications numériques, ces injections… On a le sentiment d’un train de marchandises qui nous fonce dessus à toute vitesse. Toute résistance est-elle futile ?

Ernst Wolff : Non, je pense que la résistance est à l’ordre du jour. Nous devons résister, nous devons insister pour payer en liquide pour régler nos achats. Mais nous devons établir des liens avec d’autres personnes, nous devons informer les autres que la situation dans laquelle nous nous trouvons est très difficile. Mais je pense que l’autre camp a aussi de gros, gros problèmes. Vu la façon dont ils opèrent en ce moment, les conditions de vie des gens ne s’améliorent pas. Elles empirent et une fois que les gens comprennent pourquoi leurs conditions de vie empirent, ils sont prêts à écouter. Et ils sont prêts à écouter les gens qui leur disent ce qui se passe dans les coulisses. Et c’est le bon côté de la médaille pour l’instant. Je ne sais pas si nous allons réussir, mais pour moi, il n’y a pas d’autre option.

Jerm : Je ris parce que je ne pensais pas que j’irais un jour sur Internet pour voir comment vivent les Amish.

Ernst Wolff : [Rires] Oui. J’envie ma sœur qui vit dans les bois.

Jerm : Et soudain, je suis jaloux d’eux.

Ernst Wolff : Exactement, oui. Je rêve de posséder une petite cabane quelque part, d’être entouré par des Amish. C’est mon rêve en ce moment.

Jerm : Devant vous, il y a une boule de cristal. Que voyez-vous ?

Ernst Wolff : Je ne sais pas. Je suis un cas pathologique d’optimisme, donc je vois un monde meilleur que celui dans lequel nous vivons actuellement. Les portes d’un monde meilleur sont si grandes ouvertes. Il serait si facile de changer la vie et de la rendre meilleure. Mais il y a tous ces obstacles à surmonter. […]

Je pensais à cette phrase d’Henry Ford, le fondateur de la Ford Motor Company. Il a dit un jour: « Si les gens comprenaient notre système financier ou notre système monétaire, il y aurait une révolution demain matin. » Je pense qu’il est très important que cette révolution ait lieu, mais je pense que cette révolution ne devrait pas avoir lieu dans les rues, mais dans la tête des gens. Ils devraient réfléchir à ces choses, ils devraient être éclairés d’une manière ou d’une autre et je suis heureux que nous ayons cette conversation parce que peut-être quelqu’un en tirera des informations qui pourraient lui être utiles. C’est tout ce que nous pouvons faire pour le moment et il faut voir ses propres limites de nos jours.

Jerm : Vous dites que tout commence ici, dans la tête.

Ernst Wolff : Oui, exactement, exactement. L’arme la plus puissante de l’élite n’est pas son argent, ni les données, c’est l’ignorance des masses.

Jerm : Mais les masses sont nombreuses.

Ernst Wolff : Certainement. Mais c’est notre tâche de faire quelque chose pour y remédier.

Jerm : Où peut-on en savoir plus sur vous ou sur ce que vous écrivez?

Ernst Wolff : J’ai ma propre chaîne YouTube et je vais publier quelques articles en anglais dans les prochains mois. L’un de mes livres est également sorti en anglais, il s’agit de « Pillageing the World, the history of the IMF ». Ce livre est sorti en anglais.

Jerm : Oui, c’est assez difficile de trouver vos ouvrages en anglais. Mais j’ai un compte à régler avec vous. S’il vous plaît, quittez YouTube et migrez vers une plateforme moins sujette à la censure.

Ernst Wolff : Oui, mes collaborateurs y travaillent actuellement. Je suis trop vieux pour comprendre tout ça.

Jerm : Ernst Wolff, merci beaucoup de nous avoir rejoint dans les tranchées.

Ernst Wolff : Merci beaucoup de m’avoir reçu.

Jerm : Je m’appelle Jerm, c’était Jerm Warfare, la bataille des idées.

Interview de Ernst Wolff – Transcription (anglais).

La traduction française est ici.

Source from Jerm Warfare’s channel on Odysee.

Audio file:

… because the biggest problem that you can have in our time is not knowing what’s going on. I mean, you have to prepare for real bad times. Everybody should have some food at home, everybody should have some cash at home, everybody should mistrust the banks, not leave their money in the banks, everybody should kind of protect their family. I mean, there’s certain measures everybody should take right now. But you can only take these measures if you know what’s going on.


Jerm : My name is Jerm, this is Jerm Warfare, the battle of ideas. Ernst Wolff, thank you for joining me in the trenches.

Ernst Wolff : Thanks for having me.

Jerm : I call it the trenches because it feels like we’re in a war. Do you agree?

Ernst Wolff : Oh yes, definitely. We’re definitely in a war. A war caused by different reasons, for different reasons. We’re into the fourth industrial revolution and we have a financial system that is absolutely broken and that can no longer be kept alive. So we’re into deep trouble right now.

Jerm : How deep?

Ernst Wolff : Deeper than anything that humanity has ever experienced because the problems have become so insurmountable, it’s just absolutely incredible. We’re living in historic times because actually the financial system cannot be propped up anymore. We’re living under a financial system that almost failed already four times.

Let me just explain that. Our financial system where was created in 1944 when it was clear that the United States would become the first superpower on Earth. The United States then had the biggest economy, the strongest army, were the only ones with a nuclear weapon but they had one problem: their industry produced more goods than their home market could absorb. So they were looking for markets at that point and because they were so powerful, they did something that no other country had ever done before. They made their own currency, the US dollar, the leading currency in the world. They pegged all other currencies to the dollar and that way they gained financial power over the whole world. And they actually flooded the world with dollars for several decades and what we saw then was like the post-war boom where everything went well.

But this post-war boom came to an end in the mid seventies. And the big winner of the post-war boom were the banks and the banks then asked the politicians to give them new possibilities of making money. So the politicians started to deregulate, they abolished all sorts of regulations that kind of constricted the banks and they made it possible for them to open up hedge funds, to buy back shares and to do short selling – which is bets on on other people’s losses. They made all sorts of things possible that made the financial system very risky but that also led to the fact that the financial sector absolutely exploded. So by the end of the last century we had a financial sector that was much bigger than the real economy but that was very risky. And these risks actually almost brought the system down for the first time in 1998 when a hedge fund in New York almost collapsed and had to be saved by the banks because the banks would have lost about a trillion dollars if this hedge fund had gone bankrupt. So the banks stepped in they paid about four billion dollars in order to save the hedge fund.

And then things went well for about ten years and then we have the world financial crisis. And then things got really out of hand because they had to save the big banks, they had to save big insurance companies and they did that by bailouts using taxpayers money. And then we had the next crisis three years later that was the Euro crisis. And then it was no longer banks or insurance companies that had to be rescued, it was whole countries, like Greece had to be rescued. The amount of money that they had then did not suffice so the central banks stepped in and the central banks printed ever more money and that’s what we’ve been seeing for the past ten years, an incredible orgy of money printing.

Now you have to know that central banks have two means of propping up the system or manipulating the system. One is creating money out of thin air and the other is a lowering interest rates in order to step up the velocity of money which is also very important. But the the banking system cannot exist with negative rates and now we’re at a point, last year in March, the system almost broke down again and had to be rescued again and that was the point where we reached the point of zero interest rates.

So in order to rescue the financial system once more in the future they would have to go into negative territory with the interest rates and that would destroy the banking system. So they don’t have that means of propping the system up anymore. All they can do from now on is print more money, is create money out of thin air. And of course that creates inflation and that’s what we’re seeing right now. We’re seeing rampant inflation and it’s not transitory as Mr Powell or Mrs Yellen want us to believe. It’s not transitory but it’s going to get worse and it’s going to get keep getting worse.

Jerm : Why can’t the inflation rate go below zero?

Ernst Wolff : Because when banks hand out loans they have to receive more money afterwards because if they receive less money afterwards they’re going to lose.

Jerm : Okay, sorry, go on.

Ernst Wolff : If I give you like $10 and you get you give me $9 back a week later, I’m going to be bankrupt pretty soon.

Jerm : Why then do the interest rates drop? And you are referring to the United States?

Ernst Wolff : To all the central banks in the world because we have a global financial system that does not only lie within the United States. I mean, they’re all interconnected, they’re all working together. And it’s all the central banks that have lowered their rates. It might be the European Central Bank is at zero interest rate, the Bank of England, the interest rate is at zero, the bank of Japan, it’s everywhere.

Jerm : But why can’t they push up the inflation rate?

Ernst Wolff : Well, they tried that, they tried that in 2018. Actually the Federal Reserve, the American central bank, is the most important bank because the United States is still the biggest and the most powerful economy in the world. And they have the biggest financial markets, too. So what they did in 2018 was they started to raise interest rates very carefully, four times during that year for only 0.25 percent and what happened at the end of the year was that we had the biggest dump in share prices for about 80 years. So that’s what happens when you raise interest rates. Because the problem is, we have so much debt in the world and this debt has to be serviced. And if you raise interests it becomes more problematic to serve this debt so that’s an option they don’t have any longer.

Jerm : The elephant in the room is that this is all happening right now over the last 18, 20 months.

Ernst Wolff : Yeah, because they’ve used the health crisis in order to promote a totally different agenda. I mean, they knew very exactly that the system was in its final stage and they knew that it had to be saved one last time. And in order to give people a reason for that they created these lockdowns, you know, and they said « Well, it’s a virus that is to be blamed for all of this. » But it’s not the virus that is to be blamed it’s the financial system that was in its final stages. And actually they saved it one more time and right now, what we’re seeing now is, they know it cannot be saved any longer. So what they’re doing, they’re pillaging the old system. I mean, the rich are getting richer at a rate never seen before and they’re printing money at rates never seen before, debts are rising at rates never seen before. So this is totally unsustainable.

And they know that because actually they’re planning for a new system that nobody’s talking about. The new system is the CBDC, that is central bank digital currencies. They will be introduced sometime in the future. I don’t know when they will be introduced but they’re working on this plan.

Jerm : Right now in South Africa I saw a few weeks ago the news that our central reserve bank is currently reviewing central bank digital currencies and they’re gonna look at it again in February so what you’re saying is exactly correct.

Ernst Wolff : Yep, and it’s not only your central bank it’s, I mean, about 40 central banks in the world testing CBDC’s right now. I mean, the US have a big testing ground in the Bahamas. There, the population’s about 380.000, they all have wallets on their mobile phones and they have a digital currency account with the central bank. And the same is valid for China. In China they have several today, they tested it in some of the big cities. And there are some of the central banks in Europe that are already ready to hand out to digital currencies like the Swedish Central Bank can come up with it tomorrow. The Swiss Central Bank could come forward with it tomorrow.

But of course they won’t, they will wait for the big players. And the big players in the room, that’s the United States on one hand and of course China on the other hand. And China is leading the race at the moment. China is far in front with this and I believe that whatever we saw in Afghanistan has to do with the Chinese blackmailing the Americans that they might come out with the electronic Yuan before the Americans are ready to come out with the electronic dollar.

Jerm : What gives you that idea?

Ernst Wolff : Because the Americans left all their weaponry behind. That was so crazy. I mean, you wage your war for 20 years and then you give your enemy of 20 years everything and you leave it all behind, give them all the weaponry in the world. That is just absolutely crazy. Nobody would even think of something like that.

Jerm : A very nice gift.

Ernst Wolff : Why would the Americans do that? And I mean, the Chinese, they’re not stupid. I mean, the Chinese they’re working on this silk and belt road and they’re working on the digital silk and belt road since 2017. And if they usher an electronic Yuan, contrary to the United States they could usher it in several countries – I mean, all over the Near East, all over Asia and parts of Africa. So they would certainly be far in front of that race.

Jerm : Let’s go back a few steps. So just a few years ago, slightly more than two years ago, there was a problem in the central banking system, am I correct?

Ernst Wolff : Yes.

Jerm : And whether or not this whole story is planned – I am of the opinion that it probably is planned – but it doesn’t really matter whether or not it is planned or not this has been a pivotal moment for central banks, yes?

Ernst Wolff : Absolutely, and I just can no longer believe that it was not planned because there are so many things that point to the fact that it was planned. I mean, you have this paper of the Rockefeller Foundation which dates back several years where the whole plan is laid out. I mean, there’s so many things and it just came at the right moment to the right people so I don’t believe that it was not planned. I mean, I always have to think of Franklin Delano Roosevelt’s words that nothing in this world that happens in politics is not planned. If you take a closer look at it, you will always find out that it was planned.

And what’s very important to me and what I think everybody should know is that we are no longer governed by our governments. There’s a force that is much stronger than the governments that is behind all governments. Because the strange fact is that what we’ve seen last year is once in a lifetime thing, that to almost 200 governments go straight into the same direction, they all do the same things. You know, they all imposed lockdowns, they all impose mask mandates, they all insist on social distancing and that is absolutely crazy. To me that means that there is some force behind them that forces them to enforce these measures. And that force behind them to me is the digital financial complex.

Eisenhower in the 1960’s talked of the military industrial complex. That’s a thing of the past. In our days, we have the digital financial complex, that is the big IT companies and actually it’s only seven companies at the top of this complex. It’s Apple, it’s Alphabet, it’s Amazon, it’s Microsoft and it’s Facebook on the IT side, and on the financial side it’s the big asset management corporations – the major ones are Blackrock and Vanguard. I mean, just take a look at Blackrock and Vanguard. They manage assets worth sixteen trillion dollars. Just to put that into perspective, the German GDP is four trillion dollars. I mean the German GDP – that is all the goods produced and all the services delivered within one year by thirty five million people – is four trillion dollars and Blackrock and Vanguard have 35.000 employees and they manage four times as much as thirty five million people in Germany produce within a year. That’s just absolutely crazy.

Jerm : But is it a bad thing that these companies are getting bigger? I mean, they’re employing more people. Surely that’s a good thing.

Ernst Wolff : Yeah but they’re controlling our lives, that’s the problem. Because it used to be that money talks, money was the number one thing in the world that decided who would have power and wouldn’t have power. But in our times things have changed. In our time it’s data. Data are just as important as money. And these big corporations, they control all the data in the world. And controlling the data means controlling our lives.

I mean, we’re into the fourth industrial revolution and these people are starting to work on things that nobody would have imagined about ten or fifteen years ago. I mean, the internet of things is a horrible thing in itself. I mean, all these visions of smart cities, smart homes and so are pretty terrible. But the most terrible thing is the internet of bodies. That is when they start connecting your body to the digital sphere. When they start implanting things like smart pills, for example, in medicine. I mean, the future of medicine is terrible.

In the medical sector you can also see how important these data are because what we’ve seen during the past eighteen months is the biggest collection of medical data ever in this world. I mean, the big pharmaceutical companies have gained so many data through this health crisis, it’s absolutely incredible and that is pure gold from them.

Jerm : Now there are a lot of these groups around the world that seem to be interconnected. You’ve spoken about the World Economic Forum, for example. How do they link to to the central banks?

Ernst Wolff : The thing is that the central banks are nothing. They have been taken hostage by the digital financial complex. I mean, the digital financial complex is using the central banks to implement the measures that they want implemented. But the digital financial complex also has a lot of helpers. And the main helpers are the big foundations. We have one big foundation, that’s the Bill and Melinda Gates Foundation. That’s the most powerful foundation in the world, they have assets of about fifty trillion – sorry fifty billion not fifty trillion – but that is a huge amount of money and they can bribe just about any politician in this world or anybody in the media and that’s what they’re doing.

And there are more foundations than that. There’s for example the World Economic Forum in Davos and they have become very, very important because they started in 1971 as there was a German professor who started it. He was one of that Henry Kissinger’s pupils at Harvard and he started a European Management Conference in 1971. And this conference kept going for 30 years and it sort of a exceeded its initial aims because in the beginning they wanted to introduce American management methods to European managers. But then they started turning to politicians and turning to media people.

And the most interesting thing is that they started their own classes in 1992 where they collected young leaders. The classes were called Global Leaders for Tomorrow. And in the first class, the class of 1993, you will find names like Angela Merkel, you will find Tony Blair, you will find Gordon Brown and you will find Bill Gates. So these are people that were under 40 then and they were like assembled by the World Economic Forum. They visited certain lectures over the time period of one year and also they interconnected. I mean, they all have their mobile phone numbers, they can talk to each other every day. And they kept doing these classes and in the classes that were held since then, nowadays it’s no longer called Global Leaders for Tomorrow, it’s now called Young Global Leaders and you’ll find names in there like Emmanuel Macron, you will find Viktor Orban and Vladimir Putin. I mean, all the leaders of the world have gone through this school.

Jerm : Jacinda Arden also, I think. Jacinda Arden from New Zealand.

Ernst Wolff : Jacinda Arden was also one of them, yeah, exactly, yes. So there’s so many people that are in powerful positions in our time now that went through their school. I mean, today we’ve heard in Germany that we have a new a new government and our new Foreign Secretary is also one out of this school. So it’s crazy, they’re still doing that. And also they created a new class, they created the Global Shapers of Tomorrow. Those are young people under the age of 30 and they’ve already gathered 10.000 of them. So they’re really expanding their work on working and directing the global leaders into the direction that they want them to go into.

Jerm : How do they wield such influence?

Ernst Wolff : I can’t tell you how it works in detail but, I mean, they’re all interconnected, these people. I mean, our Chancellor Angela Merkel, she can call Bill Gates because she was in the same class with him and she can call Tony Blair who was in her class. And of course they have meetings all over the world and they’re all closely interconnected and of course they have an agenda that nobody will speak about to us. They will do whatever they think is necessary and right now I think that they all know that it’s necessary to build up a new financial system. They all want this central bank digital currency and they all know that we’re into the fourth industrial revolution. And the fourth industrial revolution will mean that hundreds of millions of jobs worldwide will get lost in the next few years. And of course they have to prepare for that and that’s what they’re doing right now.

Jerm : Would you mind explaining to me how the central banking system is going to implement this new asset/currency. Is it even money? Can you call it money?

Ernst Wolff : It’s a programmable money, that’s what it is. It will come with an expiration date. I mean, the thing is they don’t really know how to implement it right now. That’s sort of their their problem right now because it’s never been done before and they don’t know how to do it. And I think they know that people will resist it because once people know that this money is tied to an expiration date, people will have a hard time accepting that.

And also they can implement certain different taxes for different people, they can punish people by taking their money, they can even punish people by closing their account. So people will be 100 % dependent on the central banks, that is on the state, and people will not accept that during good times and I that’s why I think they’re doing what they’re doing right now : crashing the economy, they’re destroying societies in order to get people on their knees in order to beg for help and then they will come with the universal basic income. And they will present it as a humanitarian act, the implementation of CBDC’s. They will impose it as a humanitarian act and maybe people will be happy with that but it’s not gonna last because that it’s not a sustainable system. It won’t work. Once you have this this CBDC you will have the same problems with inflation, you will even have a stronger problem with inflation, and it won’t work over a long period of time.

Jerm : What exactly is a CBDC? What is a central bank digital currency?

Ernst Wolff : Well, the thing is that they will have to abolish the banking system in its present state. I mean, the major business of banks in the past used to be handing out loans – that’s the way how banks make their money. But now that the financial sector has become so important that is no longer their major source of making money. Their major source of making money is speculating in the financial markets and that’s what they will allow the banks to do in the future. They want them to just take their hands off money creation because when a bank hands out a loan, it creates money out of thin air. They want to put all money creation into the hands of the central bank so that they can control it.

And also very important fact is that CBDC’s, central bank digital currency, has nothing to do with like bitcoin or other cryptocurrency. Those are decentralized finance. What we’re talking about is centralized finance. The central bank has total control over every transaction that anybody in one country will be doing. Bitcoin and and cryptocurrencies are something to entirely different.

Jerm : Wolfgang wants to know, if they are this powerful why can’t they just fix it?

Ernst Wolff : Well, the problem is the people. They’re at the head of all the people and the people will resist it. We can see it right now, I mean, the people resisting all these health measures right now. It’s not as easy as that to fool the people. We will see social upheaval at an unknown rate in the near future. I’m pretty sure of that.

Jerm : You have actually spoken about this in the past, you’ve mentioned that civil war is a very real possibility.

Ernst Wolff : I think that’s what they’re trying to create, they’re trying to create civil wars all over the world and in order to come up with this universal basic income as a remedy for all the problems, in order to make people accept it. I mean, just think about your country, just think about like 4 or 5 million people being unemployed, having no jobs then having to fight with rampant inflation, not being able to feed their kids anymore. I mean, these people will be desperate and they will be ready to accept any kind of money if it’s given to them by the government. And that’s the easiest way to implement this as CBDC by handing out a universal basic income.

Jerm : Are the actors or players – I use those terms because that’s how I see them – running the show? Is it by design, is it emergent in terms of the central banking cartel? Are there players above them?

Ernst Wolff : No, no I don’t think so. I think that the problems are within the system. I mean the system evolves and there are certain problems that come up. And if you see the development of this system, we have the post-war boom that I’ve talked about, then we had the era of deregulation and everything went well for the banks. But I mean, there are certain laws, like the law of gravity, that they don’t get around. And there are certain laws within the financial system that you cannot print money at ever higher rates without the money losing its value. That’s a problem they cannot abolish and they’re trying to abolish this problem by introducing CBDC’s because they think they can fool the world that way but they can’t. They’re in a position not to act freely. They are forced to do what they’re doing by the system.

Jerm : Why then do the governments go along with this?

Ernst Wolff : Because the governments or politicians are nothing but puppets of bigger players and that was always like that. I mean, it was always the economy that was important and it was always the economy that drove politics. It’s impossible for politicians not to act going along with the banks and the big corporations. I mean, we’ve seen that for about 50, 70 years ever since the Second World War, even before that.

But now this digital financial complex has become so immensely powerful that if you as a politician go against them you will be out of job very, very quickly. I mean, there’s an example for that. I think it was in 2014 to 2015 when in Greece Syriza came to power. Syriza was a party that was against the austerity measures. I think they were elected by the Greek people because they wants to abolish all austerity measures. And what did the European Central Bank do? They cut them off from all financial assets. They just cut them totally off for two weeks and then the Greek Syriza a movement did exactly the opposite of what they had promised the people during the election campaign. So that way you can you can force anybody to do what you want.

I mean, these people they have all the money in the world and they control the data. And controlling the data today means that you can turn somebody off by a mouse click. I mean, just imagine what they did last January, what they did to Donald Trump. Donald Trump was considered the most powerful man on earth and a second rate social platform like Twitter just shut him off so he couldn’t communicate with this 58.000.000 followers anymore. So that shows you who’s really powerful. It’s not the American President, it’s the digital industry.

Jerm : The technocrats.

Ernst Wolff : The technocrats, yep. The technocrats and of course the people in the money business. And in the money business we’ve also seen a change in the structure of power. It used to be the banks for four, five hundred years, it was the commercial banks that were the most powerful institutions. Then during the period of deregulation and financialization, all of a sudden it was the investment banks that were the most powerful institutions. And then after that, at the turn of the century, it was the hedge funds. But then after that it was the big wealth asset managers that became the most powerful institutions and they’re more powerful than anybody else in the world nowadays. I mean, Blackrock and Vanguard, they are shareholders of every major company in the world and they can direct any market in the world in any direction they want to.

Jerm : So they’re basically pulling the strings?

Ernst Wolff : Absolutely. Those seven corporation – the five IT corporations and the two asset management corporations. Put these seven CEO’s into one room and you have more power than if you put Xi Jinping and Joe Biden and Angela Merkel and Mr Macron in one room. Definitely.

Jerm : So are they the real threat?

Ernst Wolff : I mean, the threat is the system. The threat is the system that has gotten totally out of control because these people are replaceable. You can replace Donald Trump, Joe Biden or even Bill Gates and Elon Musk or Jeff Bezos. You can replace these people but you cannot replace the system. So actually the big problem is the system, the system that is in its final stages and should be followed by a better system.

But the thing is that most people do not understand what’s happening right now. Most people are in a state of shock because of the health issues. And they’re kept in a state of shock and that is very deliberately done so in order to be able to implement all the measures that people wouldn’t normally accept. Who would have accepted a lockdown? People would have said « You’re crazy, you’re absolutely out of your mind. » But they accepted it because they were told that it’s due to some health concepts.

Jerm : When did your alarm bells start ringing?

Ernst Wolff : Very quickly, about the end of the February last year. In the very beginning I thought maybe that’s true that there is some kind of disease and that it is as dangerous as it is. But then I started to look into things and I found out about the health crises that we’ve had in 2004, 2009, the bird flu and the swine flu and there was a kind of pattern that evolves. And then I took a look at the World Health Organization and I found out that the World Health Organization was founded in the 1940’s and that was then financed by the states and that now it is financed mainly by private donors. And I took a look at who these private donors are and that’s the pharmaceutical industry and that’s the Bill and Melinda Gates Foundation.

And that rang a few bells in my head so I took a deeper look at things and I found in whose interest might all these measures be, who was was really profiting from them. And it soon became clear that the financial breakdown was also staged breakdown. I don’t think that it was something that happened by chance but it was staged. It was staged through these lockdowns. The lockdowns were implemented in March and at the end of March the financial system went down and the big corporations and all the big companies had to be rescued. Actually they were the big winners because they got all the money from the states whereas the middle class didn’t get anything or just a very small amounts of money. I mean, all what we’re seeing is also has huge attack on the middle class because we’ve seen that the IT companies… I mean, one of the most important parts in the economy nowadays, that’s the platform economy, that is the companies like Uber, or Booking com or…

Jerm : Amazon.

Ernst Wolff : Airbnb, all these companies they make huge amounts of money. And if you take a close look at the lockdowns it was very, very profitable for them because they have a huge a huge amounts of money behind them. I mean, they have big investors. Uber, for example, has Saudi Arabia as an investor behind it and they can live with that 2, 3, 4 years of losses. Because they all aim for the world market, they want the world market, they want to control everything. And that’s the one thing that the internet has brought about. It used to be that you start a company and you started locally, then you go regional, then you go national, then you go international. But nowadays if you take a look at some of the start-up enterprises, I mean they aim for the global market right from the very beginning and they’re very successful. Take a look at Uber, take a look at Airbnb, I mean, that’s incredible, or Take Away in Europe. And Amazon.

Jerm : Amazon.

Ernst Wolff : Amazon, 1.200.000 people on the payroll right now, it’s absolutely incredible.

Jerm : Jeff Bezos got very rich.

Ernst Wolff : Yeah, I think is the second or third richest man on earth now. I mean, the richest man is Elon Musk right now, he’s got a private assets worth about $290.000.000.000 which is incredible.

Jerm : Do you trust Elon?

Ernst Wolff : No. Not in the slightest bit. No, no he’s crazy, he’s a psychopath, he’s a sociopath. I mean, he wants to solve the problem of overpopulation by transferring people to other planets. I mean, that guy’s crazy. That guy gave his own son a name which is composed of letters and number figures. I mean, that guy is absolutely crazy. He’s done a lot, I mean, as an entrepreneur he was very successful but he was a very successful because he knew more about the digital sphere than most other people did. Actually I always call this the century of nerds because take a look at Bill Gates, he’s one of these nerds, you know, Musk is one of these nerds, Jeff Bezos is. I mean, those are the people that spent their childhood looking at computer screens and working on some programmable stuff and never played with other kids. I mean, they’re kind of crazy.

Jerm : What have the last two years done to the global economy?

Ernst Wolff : They’ve destroyed it. They’ve absolutely destroyed it. We don’t see all the destruction right now because some of it will only come to surface in the coming months and maybe the coming years – but I think more in the coming weeks than the coming months. I mean, what they’re doing now is they are trying to stage the next crisis because the energy crisis, that is a deliberately provoked crisis. Right now we’re seeing that they’re really working on that and that’s why I suppose that they want civil war. Because, I mean, we have this rampant inflation that’s going to make it impossible for people on the lower level of the the social scalar to survive. We will have hunger, we will have hunger here in Europe, you will have it in your country and also we will have this energy shortage and that will cause real big problems and that will make people go into the streets. And I think that we’re facing some very, very difficult times because of that.

Jerm : I obviously have to ask you the follow up question then, is « Do we participate in that unrest? »

Ernst Wolff : Well, what can we do? I mean, what I’m trying to do is I’m trying to tell people what’s happening behind the scenes so they can understand what’s going on. Because the biggest problem that you can have in our time is not knowing what’s going on. I mean, you have to prepare for real bad times. Everybody should have some food at home, everybody should have some cash at home, everybody should mistrust the banks, not leave their money in the banks, everybody should kind of protect their family. I mean, there’s certain measures everybody should take right now.

But you can only take these measures if you know what’s going on. And 99 % of the people do not know what’s going on. They believe the official narrative, they believe that we are in a big health crisis which is absolutely absurd. There is no health crisis. I mean, this disease, I’m not denying the disease but it’s not as bad as everybody says it is. I mean, the measures they’re undertaking right now let you believe that it’s the plague but it’s not the plague. We’re not fighting the plague here but it’s a disease that has been used for a different agenda and that agenda can only be understood if you take a look at the financial sector and the digital sector and the fourth industrial revolution.

Jerm : Well, you could argue that the pandemic is actually the elites. We are fighting them.

Ernst Wolff : Yeah, definitely. Yeah.

Jerm : Okay, what can we do? It seems too big.

Ernst Wolff : It is big, it is big, it’s very, very difficult because it’s worse than anything that has happened in history. Because it happens in 200 countries at the same time. I mean, there’s no place to go. You can’t flee your country and you can’t find a safe place on this planet anymore. Because just take a look at where you have to wear masks. You go to New Guinea or you go to Tasmania or you go to South Wales or somewhere in this world and you will have to wear masks and you might have to get an injection. It’s crazy, it’s absolutely crazy. These times are absolutely, ridiculously crazy.

Jerm : So by extension, I mean – and we won’t get into that conversation – but obviously the injection then is part of a control. It’s part of a controlled manipulation game.

Ernst Wolff : That is what the digital sector wants. They want people to be biometrically identified. Right now we all running around with our mobile phones and they want to put something into our bodies so that we’re not dependent on our mobile phones anymore. I’m not quite sure why they’re not satisfied with facial recognition because that should actually, in my opinion, that should suffice. But actually they want more. I mean, take a look at what they’re doing in medicine right now. Ever since, I think 2017, they’ve allowed just pills in the US. Those are pills that dissolve when they get into your body and they give all sorts of information to your wireless lan or to your mobile phone or to your doctor. And also everybody else can get these informations about your body and that’s absolutely crazy. But I think it’s all about biometric identification.

Jerm : Have the last two years boosted the digital economy?

Ernst Wolff : Definitely, definitely. They’ve gained more money than ever before, they’ve gained more power than ever before and we’re more dependent on them than ever before. I mean, also just take a look at cash. Cash has been reduced at a level never, never expected. I mean, that’s another thing that they’re working on, the abolition of cash. They want us all to only use digital money in order to get us ready to accept central bank digital money.

Jerm : I’ve got a question here. What tactics or approach should then people like us try to implement in the coming months and years?

Ernst Wolff : The most important thing is, I think, they should try to connect. You have to find other people who think like you do and you have to find other people who are ready to take up a fight because it’s going to be a pretty bad fight that’s lying ahead of us. And you have to inform people, that’s very important. I think information, that is the key to everything. If people know what’s happening behind the scenes, they will understand and then they will be ready to act properly. If they don’t understand that, as long as they believe the official narrative, they’re lost.

Jerm : What about, I mean someone saying here, using cash? Gold, silver, bullion.

Ernst Wolff : Yes, physical assets, to me those are the assets of the future because when everything breaks down, especially when you have this rampant inflation that we’re facing right now, I mean, then those people that have the gold or silver, they will be the lucky ones. But, I mean, gold is one thing because gold has a problem that comes with it. It might be confiscated by the governments. I mean, that’s what they did in the 1930’s in the United States. You were no longer allowed to privately own gold and so you couldn’t use gold as a means of exchange.

But I think the best answer for the replacement of cash right now is silver.You can always use silver as a means of payment wherever you go and silver will not lose its value. Silver is totally undervalued at the moment, just like gold, but silver is even more undervalued. And the moment that the whole system breaks apart I think silver will really thrive. And I think silver is a good means to protect your family against the worst things that are to come.

Jerm : I mean, obviously that’s just financial but I’m guessing the extension of that is to try to find less global supplies of things. Are you a fan of more local?

Ernst Wolff : Yes, definitely, definitely. You will have to get together with people, you have to find local food suppliers, I mean, anything local is good in these times. Also people should not believe that things are going to get better once this pandemic is over because they have a new narrative. The new narrative is that of climate change and I think they will use climate change to implement the same measures that they implemented using the health threat. So people should be ready for a long period during which the basic rights will be denied and we will not be given back our basic rights.

Jerm : What is this climate change narrative?

Ernst Wolff : Everybody knows that the world has some ecological problems but the big players, they want to solve this problem their way. They want to introduce this carbon tax. And carbon taxes, that’s another attack on the middle class. The middle class will have to pay for it and the big companies and the big IT companies particularly, they will be able to handle that. But the middle class will not be able to handle it. So whatever we’re seeing, all these measures, they’re sold to us as something to save the planet. But first of all I do not believe that the planet is in such an absolute danger. And also it’s the same people that led us into this situation during the past 50 years that now claim that we’re in this disaster and that we have to do all these things or not to do all these things.

Jerm : It’s nonsense.

Ernst Wolff : It’s absolutely crazy. The crisis is the World Economic Forum. They have assembled the leaders of the world for 50 years now. They have always decided what the leaders will do next year and they’re telling us now that we’re in a situation that is so terrible that we all have to stop breathing in order to save the planet.

Jerm : I can’t help but think – and I know it’s very small and insignificant now – but when Trump left the United States from the Paris accord, I see that as a great thing.

Ernst Wolff : Yeah, because it’s just lies, it’s all lies. But Trump was not much better than the other guys.

Jerm : No.

Ernst Wolff : I mean, he’s just a puppet. He was used by the digital financial complex and he was used in a very intelligent ways because they created some kind of rupture between him and the like Jeff Bezos and Bill Gates and that kind of detracted people’s attention to a minor battlefield so that they could do all the other things they wanted to do without people noticing.

Jerm : You speak about the digital financial complex and I keep wanting to add in the wood pharmaceutical somewhere there.

Ernst Wolff : Yeah, they’re a big part of this complex because the pharmaceutical industry has become very, very important especially during the past 20 months because I think they’ve made more money and they’ve collected more data than ever before. And, I mean, they were very, very powerful before this crisis and they’re even more powerful now. And as I said a big part of the fourth industrial revolution is the internet of bodies and that’s the next thing – these smart pills and then you have pacemakers that are collected to mobile phones and can pass on information to your doctor but of course that information can all be also be passed on to some secret service and they can also make your device fail. I mean, the thing is that these people who control the data and who control the digital complex, they have so much power over us it’s absolutely unbelievable. And it’s a very difficult situation and there’s no easy way out of this.

Jerm : We’ve spoken a lot about the World Economic Forum but there’s something I need to ask you. What the hell is their purpose? Why do they exist?

Ernst Wolff : I think they were created by those that are in power. I mean, take a look at the last century. One of the most powerful people was Henry Kissinger. He was connected to every powerful other person in the world and he was the big entity behind the scenes. And Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum was his pupil. Just take a look at the first conference they held. Klaus Schwab then was 33 years old and he actually assembled 440 major leaders does all of all over the world. I mean, the most powerful bankers all of a sudden appeared in Davos because a 33 year old called them, it’s just ridiculous. He’s just a puppet. I mean, there are some organizations in this world, there are think tanks also, there are NGOs that work together. I mean, there’s a circle of people, I don’t know, 100, 200, 300 people who set out the rules and make these plans and obviously they’re not that stupid. I mean, what they’re doing right is incredibly crazy but actually it works.

Jerm : You’ve mentioned the Gates Foundation and the Word Economic Forum as very powerful think tanks. Are there others? I’m considering the Rockefeller Foundation, perhaps Chatham House?

Ernst Wolff : Yeah, very, very important. Rockefeller Foundation is very important, Kellogg Foundation is important, Soros Foundation is important. There are a lots of foundations and also they’re all interconnected. And then you had this Atlantic Bridge in Europe here. They’re different but it’s always the same people behind them. One thing that I have to mention too is also there’s something like the World Economic Forum that has its headquarters in China. It’s the International Finance Forum. It’s led by Chinese communist officials. I mean, the head of that International Finance Forum in Beijing is from the Communist Party, his six deputies are from the Communist Party.

But the interesting thing is that in the board of directors you will find people like Christine Lagarde, you will find people like Klaus Koehler, who was the chief of the IMF for a while, from Germany, and you will find all the people like the former head of the ECB, you will find all these people in there. Actually there is a connection between the Chinese Communist Party and the digital financial sector in the West because what we’re seeing right now in China is the struggle between the Communist Party and the Chinese digital financial complex. And the funny thing is – it’s not even funny but it’s rather intelligent or it’s kind of clever – the digital financial complex of the West is now going together with the Communist Party in China. And they have formed some kind of alliance against the Chinese financial complex because of course that’s their competitor and they want to be at the top and do better than their competitors.

Jerm : Philosophically speaking, is there a relationship between technocracy and communism?

Ernst Wolff : There are some things that are very similar. I mean, Klaus Schwab said we’re approaching an age when nobody will possess anything and everybody will be happy. I mean, that’s exactly what Lenin told the people. Because in the Russian Revolution the revolutionaries, they told the people that from now on all the means of production are in the possession of the people. But actually that was not true, it was the Party that owned everything afterwards and they didn’t call it ownership. I mean, they were just able to do whatever they want with the means of production. So there are some similarities to it but I don’t think that these people that are in power now that their dream is a classless society. On the contrary. I mean, they want even more power, they want a society that is even more concentrated so I think it’s not really communism although there are some parallels.

Jerm : A lot of this conversation is about digitization of society. Should we fear that or are there positives?

Ernst Wolff : I think the problem is not digitization, it’s digitization in the interest of a very tiny minority. That’s the big problem that we’re facing right now because digitization is being misused by these people in order to maintain their wealth and their power. I think digitisation itself could be a benefit for humanity. I mean, there are so many things that we experience in everyday life where we’d say « Well, this is really a big advancement. » I mean, when I take a train these days I just get my ticket on my mobile phone, I don’t have to wait at the central station, I don’t have to wait at a ticket counter anymore. Those things are okay. But the problem is that right now all this is being managed by some few people whose interests are not my interests. That’s the big problem. So I think one of the big demands that we should all put in our political agenda is either the decommercialization of the internet and I think they should free all licenses in the internet. Everything should become open source and that way should be used for the benefit of everybody and not for the benefit of Apple or Microsoft.

Jerm : I want to ask you a question about resisting. What or how should we resist? I mean things like these QR codes, these digital ID’s, these injections… It all seems like it’s a a freight train coming at us at high speed. Is resistance futile?

Ernst Wolff : No, I think resistance is the order of the day right now. I mean, we have to resist, we have to insist on paying cash when we go and pay for things that we buy. But we have to connect with other people, we have to inform other people that it’s a very difficult situation that we’re in. But I think that the other side also has big, big problems. I mean, the way they’re working right now, the living conditions of people are not getting better. They’re getting worse and once people understand why their living conditions are getting worse they’re ready to listen. And they’re ready to listen to people who tell them what’s happening behind the scenes. And that’s the good part of the story right now. I don’t know if we will succeed but to me there’s no other option.

Jerm : I’m laughing because I didn’t think that I would ever go on to the internet and look up how the Amish people live.

Ernst Wolff : [Laughter] Yes. I envy my sister who lives out in the woods.

Jerm : And suddenly I’m jealous of them.

Ernst Wolff : Exactly yeah. I’m dreaming of a owning some little hut somewhere outside, being surrounded by some Amish people. That’s my dream right now.

Jerm : In front of you there’s a crystal ball. What do you see?

Ernst Wolff : I don’t know. I’m a pathological case of optimism so I see a world that is better than the world that we’re living in right now. I mean the doors to a better world are so wide open. It would be so easy to change life and make life better. But there are all these obstacles to be overcome. […]

I was thinking of this saying of of Henry Ford, the founder of the Ford Motor Company. He once said « If people understood our financial system or our money system, we’d have a revolution tomorrow morning. » I think it’s very important to have that revolution but I think we shouldn’t have that revolution in the streets, we should have that revolution in the heads of people. They should think these things through, they should be enlightened in some way and I’m glad that we have this conversation because maybe somebody has taken some information from it that might be valuable for him. So that’s all we can do at the moment and one has to see one’s own limitations in these days.

Jerm : You’re saying that it all starts up here in the head.

Ernst Wolff : Yeah, exactly, exactly. The most powerful weapon of the elite is not their money, it’s not data, it’s the ignorance of the masses.

Jerm : But there are lots of masses.

Ernst Wolff : Surely are. But it’s our task to do something about that.

Jerm : Where can people find more about you or the stuff that you write?

Ernst Wolff : I have my own YouTube channel and I’ll be doing some stuff in English also in the next few months. One of my books is also out in English it’s « Pillaging the World, the history of the IMF ». That book is out in English.

Jerm : Yes, it’s quite difficult to find English work of yours. But I’ve got a bone to pick with you. Please migrate away from YouTube and onto a less censorship-prone platform.

Ernst Wolff : Yeah, my people are doing that right now. I’m too old to understand all this stuff.

Jerm : Ernst Wolff, thank you so much for joining me in the trenches.

Ernst Wolff : Thank you so much for having me.

Jerm : My name is Jerm, this is Jerm Warfare, the battle of ideas.

Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Traduction (français)

Le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie à ARNm appliquée aux vaccins, a accordé cette interview à The New American le 9 novembre. J’ai entrepris le très long et fastidieux travail de la transcrire et de la traduire il y a une semaine, raison pour laquelle je n’ai rien publié depuis. Vous jugerez si l’attente en valait la peine.

Comme le Dr McCullough aux Etats-Unis et le Pr Perrone en France, qui ont tous deux supervisé les programmes d’évaluation des vaccins au niveau national, le Dr Malone est par son travail de chercheur et d’inventeur ce qu’on appelle en anglais un « insider », c’est-à-dire quelqu’un qui fait partie du système – à un niveau assez élevé, d’ailleurs. Ce statut lui donne une vue d’ensemble et un accès à des informations de premier ordre, notamment par les gens avec et pour qui il travaille. Il ne dévoile ici rien de vraiment confidentiel mais les informations qu’il donne à la fin de l’interview vous laisseront – excuse my French – sur le cul…

Il est aussi intéressant aussi de lire son parcours de prise de conscience de la corruption du système dans lequel il évolue. Par contre, on en apprendra ici relativement peu sur lesdits « vaccins » et leurs effets délétères, sujet pour lequel je vous renvoie vers les très nombreuses monographies scientifiques traduites et publiées précédemment sur ce blog.

Source de la page et de la vidéo.

La transcription originale en anglais est ici.

La version audio :


Traduction

Introduction

Dans un entretien exclusif et explosif d’une heure avec Veronika Kyrylenko du New American, le Dr Robert Malone, pionnier de la recherche sur l’ARNm, explique le fonctionnement extrêmement corrompu des organismes de réglementation gouvernementaux qui ont fait preuve d’une mauvaise gestion de la pandémie, évoque les problèmes du programme de vaccination et fait des révélations potentiellement explosives et susceptibles de changer la donne sur les origines obscures de la pandémie de Covid-19 à Wuhan, en Chine.

Qui est le Dr Robert Malone? Alors qu’il travaille au Salk Institute en 1988, le Dr Malone réalise d’importantes découvertes sur la transfection de l’ARN in-vivo et in-vitro. Il poursuit ses travaux sur cette technologie un an plus tard dans la start-up biopharmaceutique Vical, où il mène des expériences complémentaires. Selon sa biographie, « l’ARNm, les structures et les réactifs ont été développés par le Dr Malone à l’institut Salk et chez Vical ». Ses recherches englobent également d’importants travaux sur les vaccins à ADN. En plus de son œuvre fondamentale de développement de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, le Dr Malone est aussi médecin. Selon sa biographie, le Dr Malone « a reçu sa formation médicale à la Northwestern University (MD) et à la Harvard University (Clinical Research Post Graduate), ainsi qu’en pathologie à l’UC Davis ».

Peu de personnes sont aussi qualifiées que le Dr Malone pour commenter l’évolution de la pandémie de COVID et la campagne de vaccination de masse. Dans cette importante interview, il partage ses idées intimes et réfléchies sur des questions d’importance nationale et internationale.

Source de la bio : https://www.rwmalonemd.com/about-us


Interview

Dr Robert Malone : Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle.

Veronika Kyrylenko : En 1986, la pire catastrophe technogène de l’Histoire se produisit lorsqu’un réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl explosa. En conséquence, des centaines de milliers de personnes furent touchées par des radiations mortelles. Certaines d’entre elles moururent rapidement. Les autres souffrirent de divers cancers, de dommages neurologiques et reproductifs et de nombreuses autres conséquences. Tout comme en Union Soviétique, la santé des gens est sauvagement mise à mal ici en Amérique, en ce moment même. Et tout comme le Parti Communiste, notre establishment politique dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La vaccination de masse contre le Covid, une maladie dont le taux de mortalité est négligeable pour la plupart des individus en bonne santé, est devenue presque universelle et souvent obligatoire. Mais elle a déjà entraîné de graves répercussions sur la santé des personnes, voire leur mort. Pourtant, le gouvernement semble étrangement peu intéressé par l’analyse de ses propres données relatives aux effets secondaires des vaccins. Au lieu de procéder à une réelle analyse des données, il recourt aux pires tactiques autoritaires à l’encontre des personnes courageuses qui expriment la vérité et tentent de prévenir leurs concitoyens des risques associés aux vaccins.

Aujourd’hui, nous avons le privilège de nous entretenir avec l’une de ces personnes extraordinaires, le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie ARNm. L’un des professionnels les plus qualifiés et aussi les plus méprisés au monde, qui partage des informations scientifiques sur le Covid, les risques des vaccins, les traitements précoces et les personnes qui élaborent la stratégie de lutte contre la pandémie. Dr Malone, merci beaucoup de nous accueillir aujourd’hui. C’est un plaisir.

Dr Robert Malone : Merci d’être venue et de passer la journée avec nous.

Veronika Kyrylenko : Docteur, si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par quelques notions de base. La campagne de vaccination de masse contre le Covid a commencé en mars de cette année et, bien sûr, la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce que sont ces vaccins et de ce qu’est la technologie ARNm. Ils se sont donc naturellement tournés vers les sources officielles pour obtenir des informations. Les sites web des CDC décrivent la technologie comme suit : l’ARNm pénètre dans le muscle de l’épaule, y reste et instruit nos cellules sur la manière de produire une partie du virus, qu’ils qualifient de particule inoffensive, à savoir une protéine de pointe du virus qui déclenche la réponse immunitaire. Ensuite, nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Puisque nous savons que vous n’avez pas participé au développement des vaccins Covid, est-ce une description correcte de la technologie dont vous êtes le pionnier?

Dr Robert Malone : Dans l’ensemble, c’est assez bien dit, c’est une évaluation assez précise sous une forme très simplifiée. Je ne suis pas sûr de la durée de vie de l’ARN. Dans cette déclaration, si c’est bien ce qu’ils affirment, il n’y a pas de données pour étayer cette affirmation, à savoir combien de temps l’ARN reste présent. Il y a un certain nombre [d’affirmations fausses], évidemment la proposition selon laquelle la protéine de pointe est inoffensive est également fausse, démontrablement fausse. C’est un mensonge, encore un de ces pieux mensonges. L’idée qu’elle se contente de rester dans le muscle du bras est aussi clairement un mensonge. Quiconque a examiné le dossier réglementaire des autres produits Pfizer sait que ce n’est pas vrai. Donc, si nous leur accordions le bénéfice du doute, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un autre exemple de la politique des pieux mensonges anodins, c’est-à-dire que l’on ne dévoile pas tous les faits au public, on leur raconte une histoire simplifiée, structurée de manière à ce que tout semble rassurant.

Veronika Kyrylenko : Vous dites donc que l’ARNm ne reste pas dans le muscle. Il se propage au-delà. Il voyage vers d’autres organes, dans tout le corps et ce fait est connu – et nous savons d’une étude de 2017 publiée dans Modern Publication [NdT. sorry, pas retrouvé l’étude] que le vaccin antigrippal à nanoparticules liquides, basé sur la technologie ARNm, circulait en fait dans tout le corps. Par ailleurs, le gouvernement japonais a mené une étude sur la biodistribution des vaccins Pfizer, qui montre que la protéine de pointe a été identifiée dans d’autres organes du corps humain. Cette étude mentionne les ovaires, la rate et le foie. N’était-ce pas là le signal pour arrêter immédiatement la campagne de vaccination?

Dr Robert Malone : Ok, je vais revenir un peu sur ce que vous venez de dire parce qu’il est important de bien préciser les détails. Et ce à quoi vous faites référence, je crois, est ce que l’on appelle le document technique commun [CTD – common technical document]. Il s’agit d’un dossier d’information soumis par Pfizer à diverses autorités gouvernementales de réglementation. Ce n’est donc pas le gouvernement japonais qui a réalisé une étude, mais plutôt l’autorité de réglementation japonaise qui a divulgué un document de Pfizer. Et la nuance qu’il est important de comprendre est que nos politiques ici aux États-Unis concernant la FDA et celle de l’Agence Européenne des Médicaments est que ces documents qui sont soumis par le développeur du produit…

Veronika Kyrylenko : Je crois que c’est l’étude menée par ces autorités gouvernementales de réglementation qui a trouvé…

Dr Robert Malone : Il s’agissait d’une étude Pfizer soumise aux autorités de réglementation, puis obtenue par Byram Bridle et d’autres. J’ai été parmi les premiers à l’analyser.

Veronika Kyrylenko : Bien, merci d’avoir apporté cette précision. C’est très important.

Dr Robert Malone : Le fait qu’il s’agisse de Pfizer est important. Et ce que ça a révélé, c’est que les autorités de réglementation partout dans le monde ont laissé Pfizer soumettre un document grossièrement incomplet pour justifier les études cliniques en cours concernant ce que nous appelons maintenant le Comirnaty – ou Comirnaty, je ne sais pas comment le prononcer, le produit BioNTech. Dans cette série d’études, ce qui m’a choqué, et ce qui a choqué beaucoup d’autres personnes qui les ont examinées – encore une fois, il s’agit d’un document soumis par Pfizer qui a servi de base pour autoriser l’utilisation de ce produit dans le monde entier – c’est que les autorités de réglementation ont permis à Pfizer de reprendre des données qui n’avaient pas été établies dans le cadre de ce vaccin, qui avaient été établies à d’autres fins. Elles ne répondaient pas aux exigences réglementaires standard en matière de rigueur, de soin apporté aux études. Ils n’ont pas respecté les normes visant à garantir que les études étaient menées de manière bien contrôlée, ce qui est systématiquement requis pour les essais cliniques, et ils ont permis à Pfizer d’utiliser des données qui avaient été établies avec d’autres ARN à d’autres fins, dans d’autres formulations – il ne s’agit pas de la formulation finale du produit – et de les soumettre, au lieu de fournir le travail exigé, qui a toujours été requis pour les vaccins depuis le début de ma carrière et pour lequel le monde entier s’accorde à dire que c’est la manière dont les études sont censées être menées. Les autorités de réglementation du monde entier ont pour ainsi dire accordé à Pfizer l’autorisation de soumettre, disons-le, des données de merde qui ne se rapportaient pas au vaccin proprement dit et de les utiliser pour justifier la poursuite des études sur l’être humain.

Ensuite, en ce qui concerne les études de biodistribution, auxquelles vous faites allusion en particulier, elles n’ont pas été réalisées correctement et elles ont été menées avec d’autres ARN, y compris l’ARN codant la protéine qui fait briller la queue de la luciole, sujet sur lequel beaucoup de gens se sont emballés, le nom de cette protéine étant luciférase. Alors oui, cela fait référence au Diable d’une certaine manière, mais en fait, c’est une protéine dont j’ai été le pionnier de l’utilisation chez les animaux dans les années 80, lorsque je travaillais chez Salk, et c’est juste ça, la protéine qui fait briller la queue de la luciole, qui produit de la lumière, ce qui est facile à détecter. Mais ce n’est pas l’ARN du vaccin.

Ce qu’ils ont fait dans les études auxquelles vous faites référence, c’est qu’ils ont examiné la distribution des lipides. Il y a des lipides qui entourent l’ARN et qui lui permettent de se glisser dans les cellules. Ces lipides sont synthétiques, ils sont produits en laboratoire, ce ne sont pas des produits naturels, ce ne sont pas des produits que le corps rencontrerait en temps normal. Il s’agit d’une « nouvelle entité chimique », pour employer les termes officiels. En règle générale, lorsqu’il s’agit d’une nouvelle entité chimique que l’on entend injecter à des milliards de personnes, des études rigoureuses sont menées sur sa sécurité, sa biodistribution, sa durée de vie et la possibilité qu’elle endommage l’ADN (génotoxicité) ou la capacité des animaux à se reproduire (toxicologie de la reproduction). C’est ce qui devrait normalement être exigé.

Ce qu’ils ont en fait réalisé, ce sont des expériences très superficielles et mal contrôlées. Elles ne répondaient pas aux normes en vigueur et ne portaient pas sur le produit pharmaceutique lui-même. Ce que les études ont montré chez les rongeurs, c’est que lorsqu’elles sont injectées dans un muscle chez ces rongeurs, les particules se propagent dans tout le corps, elles ne restent pas en place, certaines oui mais beaucoup d’entre elles se diffusent à d’autres endroits, et ils ont cherché à [détecter] la protéine produite par l’ARN – qui serait similaire à l’antigène – mais ils n’ont pas recherché la protéine de pointe parce qu’ils n’utilisaient pas l’ARNm de la protéine de pointe, ils utilisaient la luciférase de l’ARN lumineux de la luciole, ils recherchaient donc une production de lumière dans les différents organes et ils ont également cherché à savoir où la partie lipidique se diffusait. Les lipides vont dans l’ovaire et c’est l’une des choses qui a fait dire à beaucoup de gens « Il faut que cela soit suivi, il faut des tests plus rigoureux », ce qui n’a pas été fait. Apparemment, on ne les a jamais contraints à le faire.

Singulièrement, dans le cas de l’utilisation de la protéine luciférase, il existe de nombreuses façons différentes de détecter cette protéine. Et pour la détecter de manière très sensible, si on veut vraiment déterminer où la protéine est exprimée, il faut disséquer – après avoir sacrifié l’animal – tous les différents tissus et faire un test en tube à essai très sensible. On peut ainsi détecter exactement la quantité de protéines fabriquées dans tous les différents tissus du corps – le cerveau, les gonades, etc. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils ont utilisé le test le moins sensible, c’est-à-dire qu’ils ont pris l’animal entier, ils ont injecté le substrat dans l’animal, puis ils ont observé la quantité de lumière qui traverse les tissus de l’animal en plaçant une caméra au-dessus de l’animal. Et vous comprendrez que ce sont des photons – vous avez une certaine formation scientifique, vous parliez de radiations. Les photons sont donc diffractés et la lumière détectée par la caméra au-dessus de l’animal ne provient que des zones qui présentent des niveaux élevés d’expression de la luciférase. Ils ont donc biaisé les résultats en utilisant le test le moins sensible. C’est en fait un tour de passe-passe qu’on utilise pour réussir à se faire publier, à avoir sa photo en couverture d’un magazine scientifique, mais ce n’est pas une méthode quantitative.

Je trouve incroyable et scandaleux de voir ce qui a été autorisé à passer, et je suis perplexe. Le fait que les organismes de réglementation du monde entier se soient laissés berner par les données de Pfizer est profondément décourageant, car cela signifie que les contrôleurs censés veiller à ce que vous et moi soyons protégés, à ce que votre santé reproductive soit protégée, à ce que la santé de nos enfants soit protégée, n’ont pas fait leur boulot. On ne peut pas le dire autrement.

Veronika Kyrylenko : Docteur, mais nous dépensons je ne sais combien de millions par an pour payer leurs salaires à la FDA et au CDC. Les meilleurs experts du monde, j’imagine, y travaillent. Et ils ont dû examiner ces données et y constater toutes ces irrégularités, ils ont dû voir qu’elles étaient grossièrement incomplètes et ils les ont quand même laissé passer?

Dr Robert Malone : Rappelez-vous que ce n’était pas seulement la FDA et le CDC. Il y avait aussi l’Agence Européenne des Médicaments, les autorités de réglementation japonaises. Mais il y a – encore une fois, pardonnez-moi de vous corriger – mais il y a certaines hypothèses dans ce que vous avez dit, vous avez dit les meilleurs experts du monde. Et ce n’est plus ce qu’on trouve dans ces agences de réglementation.

Veronika Kyrylenko : Oui, on pourrait le penser.

Dr Robert Malone : On pourrait l’espérer, n’est-ce pas? On pourrait espérer pouvoir compter sur eux ou que, si quelqu’un comme moi appelle Peter Marks au CBER, la branche qui contrôle l’homologation des vaccins, pour discuter avec lui de cette découverte et de ce qui a été observé concernant ce produit, Peter Marx se dise « Je ferais peut-être mieux d’écouter ce type, il a peut-être quelque chose à dire. Et je devrais y prêter attention parce que c’est lui qui a mis au point cette technologie et qu’il a peut-être un avis à donner. » J’ai donc passé cet appel, j’ai eu cette conversation téléphonique et Peter m’a assuré que tout serait réglé, qu’il n’y avait aucun signal de sécurité à redouter et que je devais juste lui accorder le temps de laisser le processus normal suivre son cours. Ils ont donc complètement… et j’ai d’autres amis à la FDA que j’avais alertés sur les risques potentiels de la protéine de pointe et cette information en provenance de ces personnes de second rang, qui sont de solides scientifiques que je respecte, a remonté la chaîne de commandement et la FDA en a été pleinement informée. Et ils ont estimé que ce que je leur indiquais n’était pas un signal significatif et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.

J’ai donc fait mon travail en disant « Hé les gars, soyez attentifs à ces questions, s’il vous plaît » et la réponse que j’ai reçue a été en gros « Dégage, nous savons ce que nous faisons ». Mais la vérité est qu’ils ne disposent pas d’experts dans ce type de technologie et que tout ce dont ils disposent, ce sont des check-lists. Vous présumez – par exemple, parlons un peu de la FDA – vous présumez qu’il y a là un niveau de compétence élevé. La vérité est qu’ils sont payés environ 80% du salaire moyen. Et les personnes qui travaillent à la FDA à Rockville font partie d’un marché de l’emploi très bien payé. On se retrouve donc avec des gens qui sont pour la plupart de second ordre. S’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent en travaillant pour Pfizer, ils le feraient. Et beaucoup d’entre eux le font quand ils partent, comme l’ancien commissaire de la FDA, Gottlieb.

Veronika Kyrylenko : C’est exact.

Dr Robert Malone : Il y a là une véritable porte tournante, et le jour où ils partent, ils s’en servent. Mais la plupart des gens opérationnels, ceux qui examinent ces documents, ne sont pas des scientifiques de haut niveau. Ce sont souvent des diplômés étrangers, pas formés aux États-Unis. Je ne veux pas être péjoratif à l’égard des scientifiques d’autres cultures, mais ils sont là et l’anglais n’est pas leur première langue. Et la manière dont la FDA travaille est la suivante : elle dispose de check-lists et elle a appliqué la check-list des vaccins en partant du principe qu’il s’agit d’un produit plus traditionnel – une protéine purifiée injectée avec un adjuvant. Elle n’a pas appliqué la check-list de la thérapie génique, alors qu’il s’agit en fait d’une technologie de thérapie génique appliquée à la formulation de vaccins. Les mesures qu’ils auraient dû normalement prendre pour toute technologie de thérapie génique n’ont pas été prises parce qu’ils se sont dit « Oh, c’est un vaccin ».

Nous présumons donc qu’il y aurait là une connaissance approfondie et nous imaginons des scientifiques se penchant sur ces questions difficiles. En réalité, ce sont plutôt des personnes opérationnelles. Vous avez parlé de la Russie et vous savez ce qu’est une bureaucratie, et c’est ce à quoi nous avons affaire, c’est un environnement bureaucratique guidé par des check-lists et une administration qui les pousse au derrière. Il s’est produit une fracture quand la FDA a perdu son indépendance. Une autre de vos hypothèses de base est que c’est nous qui payons les gens qui procèdent à ces contrôles. Ce n’est plus vrai. Ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique. Ils sont payés par l’industrie pharmaceutique. C’est pour elle qu’ils travaillent. C’est de là que vient leur argent.

Comment en est-on arrivés là? Les lobbyistes de l’industrie pharmaceutique ont convaincu le Congrès qu’ils ne devaient plus faire payer les évaluations de la FDA par les contribuables américains. Ils devaient faire supporter tous ces frais à l’industrie. L’industrie a été très heureuse de payer, car aujourd’hui la FDA travaille pour l’industrie. Je vous remercie donc pour vos commentaires. Vos commentaires sont révélateurs de certaines croyances très répandues chez la plupart des gens sur le fonctionnement de ce processus, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous avons laissé se produire aux États-Unis – et le monde, comme vous l’avez dit, croit, a cru jusqu’à aujourd’hui que la FDA et le CDC représentent le summum de l’intégrité dans les domaines des réglementations et de la surveillance de la recherche sur les produits cliniques.

Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j’étais au Portugal dans le cadre d’un colloque réunissant des scientifiques, des médecins, des politiciens et des leaders d’opinion. Nous avons organisé une table ronde. Nous avons pris les questions et réponses du public, environ 50 personnes sélectionnées. Une dame au premier rang m’a dit : « Nous avons toujours cru, nous autres Portugais, que la FDA et le CDC constituaient la référence en matière de recherche, d’intégrité et de science. Et nous avons finalement compris qu’ils sont bel et bien corrompus. » Et quand elle m’a dit ça, ça a fait tilt. Je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle et parfois, comme vous le savez, la véritable sagesse vient des gens ordinaires. Quand elle a dit ça, j’ai compris ce qui s’était passé. Qu’en fait, elle a tout à fait raison et que ce que nous avons permis de se dérouler ici aux États-Unis est un processus. Nous le décrivons par le terme « capture réglementaire ». Mais ça banalise le phénomène. Nous avons permis à l’industrie, par le biais de multiples organismes de réglementation, de contrôler l’ensemble du processus décisionnel. Il y a des exemples, que tout le monde comprendra, comme celui du Département Américain de l’Agriculture. Le Département Américain de l’Agriculture est sous la coupe d’anciens dirigeants de Monsanto depuis plus d’une décennie et ce sous plusieurs administrations. Parce que le Département Américain de l’Agriculture a deux missions : réglementer l’agriculture et promouvoir l’agriculture, et c’est la promotion de l’agriculture qui est devenue la mission prioritaire. La promotion de Big Ag.

Un autre exemple que tout le monde comprendra : vous vous souvenez du 737 Max? Quel fiasco. Des gens sont morts, c’était clairement un système dysfonctionnel. L’administration fédérale de l’aviation, dont nous pensions qu’elle nous protégeait et assurait notre sécurité, a subi une capture réglementaire par Boeing. Parce qu’elle a la responsabilité de réguler l’aviation et de promouvoir l’aviation et les voyages.

Venons-en maintenant au CDC. Le CDC a deux missions principales relatives aux vaccins : la promotion de la prise de vaccin et la supervision de la sécurité des vaccins. Et la plupart de l’argent qu’ils perçoivent dans le cadre de cette épidémie sert à promouvoir les vaccins, de sorte que les personnes censées surveiller la sécurité sont sous-financées. Il n’est donc pas surprenant qu’ils ne disposent ni du personnel, ni du temps, ni des effectifs, ni des capacités nécessaires pour analyser les signaux de sécurité. Mais les responsables de la promotion sont omniprésents dans les médias et interviennent sur CNN et dans tous les autres médias.

Ensuite, venons-en à la FDA. Comme je viens de le dire, l’industrie a convaincu la législature américaine de faire supporter les coûts de la réglementation des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Ce qui me rappelle, je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Frère Lapin et du carré de bruyère. C’est une histoire classique du Sud américain. Frère Lapin est un personnage qui se fait capturer et qui va être mangé par le loup. Il dit au loup : « Ne me jette pas dans ce carré de bruyère, ce serait horrible ». Et en fait, c’est là que vit Frère Lapin, dans le carré de bruyère. C’est pareil pour l’industrie pharmaceutique qui dit, « Ne nous faites pas payer » et qui fait main basse sur la FDA. C’est à peu près la situation dans laquelle nous nous trouvons et franchement, nous les avons laissés faire. La question est de savoir ce que nous pouvons faire maintenant et je ne le sais pas.

Veronika Kyrylenko : En fait, c’était ma question suivante. Quand et comment devons-nous intervenir, car il est clair, comme vous le dites, que le gouvernement, le CDC et la FDA sont si profondément corrompus qu’ils sont prêts à s’engager avec ce vaccin dans ce qui est en fait une expérimentation humaine.

Dr Robert Malone : Vous avez tout à fait raison. Il s’agit de la plus grande expérience menée sur les êtres humains dans l’histoire du monde et elle est menée par, elle est soutenue par une structure de réglementation qui n’est pas conçue pour nous protéger. Elle est conçue pour protéger l’industrie pharmaceutique et promouvoir l’industrie pharmaceutique. Et cette industrie pharmaceutique aux États-Unis, qui nous facture beaucoup plus d’argent qu’à la plupart des autres nations – le coût de nos médicaments est énorme par rapport à celui pratiqué dans la majorité des nations – elle génère tous ces revenus et les utilise comme une arme pour contrôler notre législature et nos organismes de réglementation.

Que faisons-nous à partir de là? Il y a une réponse à court terme et une réponse à long terme. Permettez moi d’élaborer ma pensée sur ce sujet. A court terme, nous sommes tous confrontés à ce problème. Nous sommes contrôlés par la peur. C’est un autre élément de contrôle, les médias sont maintenant tous achetés, les médias traditionnels. Nous sommes bombardés en permanence par des messages de CNN, du New York Times, du Washington Post et de tous les médias classiques qui nous disent à quel point ce virus est horrible et que nous allons tous mourir si nous sommes infectés.

Quand je fus infecté à la fin du mois de février 2020, alors que je travaillais sur les données et que je savais exactement ce qui se passait en Chine, je croyais que j’allais mourir. Mais le temps a passé. Nous disposons maintenant des statistiques. Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle. Nous devons donc combattre cette peur. Et concernant nos enfants, si vos enfants sont par ailleurs en bonne santé, ils ont pratiquement zéro pour cent de risque d’être hospitalisés ou de mourir de ce virus. Leur système immunitaire est très robuste. Nous devons donc lutter contre cette peur et en réalité, nous allons voir le Delta Plus se répandre dans la population mondiale cet hiver.

Veronika Kyrylenko : Le Delta Plus?

Dr Robert Malone : Le Delta Plus. Je reviens tout juste d’Hawaï et pour illustrer mon propos, il y a deux cocktails d’anticorps monoclonaux disponibles aux États-Unis à l’heure actuelle comme traitement précoce. L’un d’eux est produit par Regeneron, l’autre par d’autres sociétés. Le gouvernement fédéral a informé le Service de Santé Publique d’Hawaï qu’il n’autoriserait plus l’importation de l’autre préparation d’anticorps monoclonaux à Hawaï parce qu’elle n’est pas active contre le Delta Plus et que plus de cinq pour cent des cas hawaïens sont maintenant des Delta Plus. Ils n’autorisent l’État de Hawaï qu’à acheter le cocktail Regeneron, car l’autre n’est plus efficace. Pourquoi? Parce que le virus a évolué pour échapper à ces anticorps, tout comme il a évolué pour échapper à ces vaccins. Ces vaccins sont destinés à un virus qui ne circule plus. Ils sont ce qu’on appelle mal assortis.

Donc le fait est que ce virus évolue rapidement, Delta Plus arrive, il va se répandre dans nos populations, qu’allons-nous faire? Parce que c’est là qu’on en est. Ce qui arrive à présent est en quelque sorte un combat de rue et comment protéger vos enfants? Comment protéger mes petits-enfants? Comment protéger nos aînés en particulier? Les personnes à haut risque. La seule réponse que je puisse apporter, ce n’est pas par la prise d’un vaccin, ce n’est pas par la prise d’une troisième injection qui a toute une… Chaque fois qu’on reçoit une nouvelle injection, on court tous les risques associés à cette injection, avec en plus le risque de supprimer la réponse immunitaire. Il existe une suppression à court terme et une suppression à long terme. Le problème n’est pas aussi simple qu’on nous le dit.

Donc nous devons nous unir et trouver les solutions qui nous protégeront au cours des prochains mois. Je pense qu’il existe des moyens d’y parvenir, mais ils doivent être ancrés dans la communauté. Les gens doivent recevoir des informations et vous y contribuez, avec ce que vous faites. Mais ils peuvent consulter les différents sites Web consacrés au traitement précoce et trouver ces informations. Il existe des médicaments en vente libre qui, si on les prend à temps, permettent d’éviter l’hospitalisation. Ce qui doit être fait, c’est d’empêcher les gens de se retrouver à l’hôpital. Et il y a de nombreux médecins – le Dr Zelenko a beaucoup de mérite pour avoir été l’un des premiers – il y a deux médecins dans l’Imperial Valley en Californie, ils sont tous deux âgés, ils travaillent bien au-delà de ce que… Ils devraient tous deux être à la retraite à présent. Et ils ont sauvé des milliers et des milliers de personnes dans l’Imperial Valley en Californie, en grande partie des pauvres, en grande partie des ouvriers agricoles – ça n’en fera pas des hommes riches – en mettant à disposition des protocoles de traitement précoce, il y a de très bons protocoles de traitement précoce par étapes.

Nous devons mettre en place des réseaux qui nous permettent d’appeler les gens de notre communauté et de nous assurer qu’ils vont bien. Parce que l’une des grandes tragédies, c’est de voir des personnes âgées affaiblies, sans accès à l’information, à Internet. Elles tombent malades, elles tentent de se faire hospitaliser et l’hôpital leur répond « Vous n’êtes pas encore assez malade, rentrez chez vous et attendez d’être encore plus malade ». Méditez donc là-dessus. « Rentrez chez vous et tombez encore plus malade, puis revenez quand votre corps sera vraiment endommagé et là, nous vous admettrons. En attendant, bonne chance, démerdez-vous. Tenez-nous au courant. » Et ces personnes âgées rentrent chez elles. Elles sont seules, elles sont socialement isolées et elles meurent seules. C’est une véritable tragédie. Trouvons donc les moyens de garder le contact avec ces personnes, de les suivre, de nous assurer qu’elles sont appelées, qu’elles ont accès à certains de ces médicaments d’intervention précoce, que tout le monde est informé – et nous ne pouvons pas compter sur le système actuel des grands médias pour fournir ces informations. Ils nous ont complètement lâchés.

Mais il y a certaines choses à faire. Premièrement, ne pas avoir peur. Deuxièmement, s’informer, trouver les informations. Troisièmement, s’organiser localement pour assurer un soutien à sa communauté afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules. Je pense que si nous y parvenons, nous pourrons surmonter la prochaine vague.

Mais à long terme, la seule solution est de nature politique et juridique. Le gouvernement est maintenant hors la loi. Ils commettent des actes contraires à la loi et ils s’en moquent. Ils croient que… Je ne sais pas ce qu’ils croient mais forcer les gens à accepter un produit médical expérimental est illégal. C’est dans la loi fédérale, nous appelons ça la règle commune, ce n’est pas légal. Forcer les militaires à recevoir un produit non homologué et le ré-étiqueter, en le désignant comme un produit homologué – […] les militaires viennent me voir pour me dire que c’est ce qu’ils voient. Il existe une loi selon laquelle l’armée ne peut administrer de vaccins non homologués à son personnel. Cette loi découle de ce qui s’est passé lors de l’opération Tempête du Désert et des injections de vaccin contre l’anthrax, qui ont causé des dommages à de nombreux militaires. Ils ne sont pas autorisés à administrer des produits non homologués. Le Président leur ordonne donc de vacciner les troupes avec un produit non homologué.

Il y a maintenant un colonel au Pentagone – qui va bientôt prendre sa retraite, donc il est tranquille, c’est pour cela qu’ils l’ont choisi – ils ont demandé à un colonel d’écrire une série d’ordres complètement illégaux selon lesquels tout le personnel militaire doit être vacciné avec un vaccin non homologué, ce qui est illégal. En fait, ils disent au personnel militaire « Nous vous donnons le vaccin autorisé, le Comirnaty », mais ce vaccin n’existe pas. Et l’autre méthode consiste à prendre le vaccin Pfizer et à l’étiqueter en l’appelant Comirnaty – ce qui est d’ailleurs un crime. Ils s’en fichent. La loi n’est plus pertinente. Notre gouvernement est totalement incontrôlable.

Et le problème est que – les avocats se battent contre ça […] comme contre toutes ces obligations dans l’industrie et l’université que le gouvernement les force à appliquer en leur disant « Bon, si vous ne vaccinez pas votre personnel – imaginons que vous êtes directeur d’hôpital – si vous ne vaccinez pas les personnes qui travaillent dans votre hôpital, nous cesserons de vous indemniser pour Medicare et Medicaid. Nous vous mettrons en faillite financièrement. » Si vous êtes un leader académique, si vous êtes le président de l’université, on vous dit : « Si vous n’obligez pas tous vos enfants, vos étudiants, à se faire vacciner, nous vous retirerons vos subventions et vos contrats fédéraux. » Une nouvelle politique a été mise en place par le NIH, selon laquelle si vous voulez bénéficier d’une subvention ou d’un contrat fédéral, vous êtes tenu de faire vacciner tout le monde. C’est comme ça qu’ils s’y prennent. Ils le font par la coercition financière. Et ils le font à tous les niveaux.

Et le problème auquel tous ces universitaires et ces entreprises vont être confrontés est que dans toute cette chaîne, les fabricants de vaccins ont été exemptés, le gouvernement est protégé, ils ne porteront aucune responsabilité financière. Les gens vont subir des dommages et des préjudices. Cela ne manquera pas d’arriver. Et ils ont très peu de recours pour obtenir une compensation pour leurs dommages, pour une hospitalisation ou autre. Qui vont-ils poursuivre? Le seul groupe dans cette chaîne qui ne soit pas exempté est celui des présidents d’université et des dirigeants d’entreprise, etc. L’expression utilisée, dans le milieu de Wall Street, est « Qui portera le sac ? » Ce sont ces personnes qui vont devoir assumer la responsabilité légale et je peux vous dire que les avocats sont sur les rangs. Ce sera une véritable ruée vers l’or pour les avocats. Je prédis qu’à un moment donné, nous verrons des publicités sur CNN où à la place de « Prenez votre livre sur le mésothéliome »[NdT. le cancer du poumon prétendument causé par l’amiante, qui a donné lieu à des procès et des compensations énormes], on dira « Prenez votre livre sur les dommages causés par le Covid ». Les avocats vont s’en donner à cœur joie. Le problème est qu’une fois que ces précédents légaux seront établis, il faudra un an ou deux. Cela montera jusqu’à la Cour Suprême et ces grandes organisations devront faire face à des recours collectifs en masse.

Par ailleurs, il semble qu’il y ait un processus clair de suppression des options de traitement précoce de la part de membres du gouvernement, ce qui m’apparaît très clairement vu les personnes avec qui je traite et les informations auxquelles j’ai accès. Et nous savons que pour ces différents médicaments, l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et d’autres, il a été élaboré une stratégie pour les délégitimer, comme nous l’avons constaté. Cela s’est manifesté de la manière la plus évidente dans l’affaire de l’ivermectine décrite comme un médicament pour chevaux, cette énorme campagne médiatique. Et rappelez-vous qu’elle a été finalisée sur les médias sociaux de la FDA par un tweet rédigé dans un langage péjoratif typiquement Sudiste : « Vous ne savez pas que l’ivermectine est un médicament pour les chevaux, les gars? », voilà en gros ce qu’ils ont écrit. C’était vraiment dégradant pour les gens de mon entourage, ici en Virginie et dans le Sud. C’était totalement déplacé. Dans un courriel, Janet Woodcock félicite la personne qui a écrit ce tweet, ce qui a déclenché toute une tempête médiatique relayée par Rachel Maddow [NdT. présentatrice hystériquement pro-démocrate et en ligne avec le gouvernement] et d’autres, qui ont propagé ce narratif grossièrement faux selon lequel l’ivermectine est un médicament pour les chevaux.

Comme je me plais à le dire dans les rassemblements et autres, je vais le dire à votre audience. Il existe un autre médicament dont des articles récents ont clairement démontré l’efficacité lorsqu’il est administré pour traiter le Covid à un stade précoce. Et c’est un médicament pour chevaux, c’est un autre médicament pour chevaux. Il est utilisé par les vétérinaires pour les chevaux et pour les chiens. Il s’agit de l’aspirine.

Veronika Kyrylenko : Voilà qui est surprenant.

Dr Robert Malone : Je suis sûr qu’on va voir l’aspirine disparaître des rayons, mais nous savons tous que l’aspirine est très efficace pour aider à lutter contre la coagulation du sang. Et l’un des problèmes de ce vaccin est qu’il déclenche des caillots sanguins. Tout comme la maladie elle-même. Et il s’avère que l’aspirine est efficace. Le médicament dont j’ai été le pionnier, le médicament contre l’acidité de l’estomac vendu sous le nom de Pepcid est tout aussi efficace. Le nom scientifique est famotidine, c’est son nom chimique, et nous avons maintenant démarré des essais cliniques, financés par le Département de la Défense, des essais cliniques massifs pour la combinaison du Pepcid et du Celebrex. Le Celebrex est un médicament contre l’arthrite, également appelé celecoxib, et il existe de bonnes bases scientifiques pour justifier l’utilisation de ces deux médicaments en tandem pour traiter cette maladie, à la fois en consultation externe et en hospitalisation. Et la FDA nous a donné son feu vert. Le Département de la Défense insiste sur le fait que tout ce qui concerne la réaffectation des médicaments doit être fait dans les règles. Nous avons donc suivi leur ligne, il nous a fallu un an et demi pour y arriver, mais nous sommes en phase de lancement [des essais].

Ce à quoi je veux en venir, c’est qu’il existe un certain nombre de ces médicaments réaffectés et que nous avons assisté à une attaque coordonnée des médias grand public, soutenue par l’industrie pharmaceutique et validée par la FDA, le CDC et le NIH, pour éliminer ces médicaments réaffectés qui sont hors brevet, incroyablement bon marché, mais qui sont en concurrence avec les médicaments que Tony Fauci met en avant et qui sont développés en grande partie avec l’argent des contribuables par Pfizer et Merck. Et vous remarquerez l’absence de promotion de la part du gouvernement fédéral pour les cocktails d’anticorps monoclonaux. Fait fascinant, Ron DeSantis s’en est fait le défenseur, comme vous vous en souvenez, et qu’a fait le gouvernement en réponse à ses résultats positifs en Floride? Ils ont dit « Nous allons vous restreindre la disponibilité de ces monoclonaux » Wow! Ça n’a aucun sens! Comme je l’ai dit, il y a une myriades de preuves de corruption profonde. Mais il y a des traitements précoces disponibles, ils sont bon marché, ils sont efficaces, mais il faut les impliquer le plus tôt possible.

Dernier point essentiel à souligner : il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Aucune. Il n’y a aucun avantage pour les enfants. À l’exception de ceux qui ont une maladie préexistante sévère, il y a environ 400 enfants qui sont morts avec le Covid, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont morts du Covid, depuis le début de l’épidémie. Chacun d’entre eux présentait des problèmes médicaux préexistants sévères. Pour les enfants normaux et en bonne santé, qui ne sont pas atteints d’obésité morbide, de mucoviscidose ou d’autres maladies préexistantes, le risque d’être hospitalisé ou de mourir de cette maladie est, comme je l’ai dit, nul. Mais leur risque d’avoir des dommages cardiaques est environ six fois plus élevé que le risque lié au virus lui-même. C’est encore minime, ne vous effrayez pas, mais ça arrive. Et les dommages cardiaques ne disparaissent pas. Ils ne guérissent pas. Il y a des lésions. Pourquoi faut-il s’en soucier? Le coeur garde des cicatrices. Ces cicatrices créent des petites zones dans le coeur. Elles conduisent l’électricité différemment. Ce qui se traduit en langage courant par un risque accru d’arythmies cardiaques. Les arythmies cardiaques provoquent la fibrillation auriculaire et la fibrillation ventriculaire. Elles peuvent entraîner une mort soudaine, car le cœur cesse de fonctionner du fait qu’il ne bat pas de manière uniforme. Nous savons qu’il existe un risque de cicatrisation du cœur. Donc quand vous entendez le CDC raconter « Oh, c’est une myocardite légère qui est passée par l’hôpital », une myocardite légère chez un enfant, ça n’existe pas. Ça n’arrive jamais. Ça n’arrive qu’après ces vaccins et dans une certaine mesure après le virus lui-même. Donc il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Ne le faites pas.

Veronika Kyrylenko : Hier, la FDA a approuvé les vaccins Pfizer pour les enfants à partir de 5 ans.

Dr Robert Malone : D’un comité infiltré, dont 7 des 11, ou 12 au total, ne s’abstiendront pas, 7 d’entre eux avaient des liens démontrables avec Pfizer. Le système est profondément corrompu.

Veronika Kyrylenko : Une autre preuve que le système est corrompu, avant même que la FDA ne se réunisse, l’administration Biden avait annoncé officiellement la semaine dernière qu’elle avait acquis 28 millions de doses de vaccins Pfizer pour enfants avant même qu’ils ne soient approuvés. Avant même que le comité ne soit saisi.

Dr Robert Malone : C’est un tribunal fantoche. Vous nous avez parlé de votre passé en Ukraine et en Union Soviétique, c’est ce qui vous a amenée ici. Et en tant qu’individu, vous avez vécu personnellement dans ce genre de système. Et j’écoute parler les gens qui ont vécu dans l’ancienne Union Soviétique ou au Portugal, c’était fascinant de séjourner là-bas parce qu’ils ont connu un autre régime autoritaire, celui de Salazar. […] Ce régime n’a pris fin que dans les années 70, donc beaucoup d’adultes et de personnes âgées au Portugal se souviennent de ce qu’est l’autoritarisme…

Veronika Kyrylenko : C’est pourquoi il est très effrayant de voir ça arriver ici.

Dr Robert Malone : Je viens de témoigner devant les juifs hassidiques. Ils ont une mémoire culturelle issue de l’Holocauste. Et tous ces gens disent « Regardez, réveillez-vous. Ce sont les signes. Ce sont les signes d’un contrôle autoritaire insidieux. Soyez attentifs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas acceptable. » Je vous rends hommage pour avoir pris la parole, pour l’avoir identifié et pour avoir tenté d’avertir les autres. Je ne sais pas ce qui est arrivé à notre gouvernement. La presse a longtemps répété que la menace de l’autoritarisme viendrait de la droite. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. C’est essentiel à comprendre. Culturellement, nous n’aimons pas parler de ce qui est arrivé en Allemagne dans les années 30. Mais le Parti Socialiste était un parti de gauche qui a pris le pouvoir en Allemagne. Supposer que l’autoritarisme ne viendra que de la droite est insensé et naïf. Nous le voyons aujourd’hui.

Et étonnamment, ce qui semble s’être produit, c’est que nous avons permis au Forum Economique Mondial, à Bill Gates et à l’atelier de la CIA situé à Johns Hopkins de mener une série de jeux de guerre pendant des années et des années, d’élaborer un plan de bataille sur la façon de répondre à une véritable pandémie hautement létale, ce qui, pour une raison obscure, a toujours abouti à des mesures autoritaires. Rassemblez un groupe de personnes issues de cette communauté et voilà ce que vous obtenez. Ils ont élaboré un plan de bataille, c’est-à-dire une stratégie de riposte, et ils sont en train de l’appliquer. Ils ont également formé des leaders mondiaux tels que le gouverneur de Californie, Justin Trudeau, des membres du Parti Communiste Chinois, des leaders mondiaux, la femme qui gère une grande partie de la réponse à la pandémie en Australie avec des balles en caoutchouc, tous ces gens ont été formés lors de ces jeux de guerre organisés à Hopkins. Et ce ne sont pas les colosses intellectuels du monde. Ce sont des bureaucrates et des fonctionnaires à qui on a enseigné ce processus : voilà ce que nous devons faire.

Normalement, toute personne formée à la guerre, à l’art de la guerre, sait que le plan de bataille n’est bon que jusqu’à la première rencontre avec l’ennemi et qu’il faut alors l’adapter. Ces gens n’ont jamais changé leur plan de bataille en fonction de la réalité de ce que représente ce virus. Ce n’est pas un virus hautement mortel et nous ne disposons pas d’un vaccin hautement efficace. Ils s’en moquent. Ils ont leur petit programme, c’est comme à la FDA, ils ont leur check-list, « Voilà ce qu’on fait après, voilà ce qu’on fait après ». Et au fait, un tas de dirigeants des médias ont été impliqués dans tous ces jeux de guerre. Ce sont les gens que nous écoutons sur CNN, ce sont les gens qui écrivent pour le New York Times. Ils ont tous été endoctrinés sur le fait que c’est ce qu’ils doivent faire, c’est ainsi qu’ils doivent contrôler la population, c’est ainsi que nous sortirons de la pandémie.

Mais la réalité est tout autre et c’est pourquoi vous et tant d’autres personnes regardent alentour et disent « Mais, mais, mais ce vaccin ne fonctionne pas, il ne nous protège pas de l’infection. Pourquoi sommes-nous tous obligés de le recevoir sur notre lieu de travail alors qu’il ne garantit pas la sécurité de notre lieu de travail? Pourquoi les enfants sont-ils obligés de le recevoir? »

Veronika Kyrylenko : Les femmes enceintes.

Dr Robert Malone : Ça, c’est encore une toute autre boîte de Pandore. C’est totalement injustifié. Nous ne disposons pas de données qui prouvent la sûreté du produit chez la femme enceinte. Donc les gens ordinaires – normaux, mais je préfère dire ordinaires – dans le monde sont tous les mêmes. Certes, j’ai reçu une formation spécialisée, vous avez reçu une formation spécialisée, elles sont simplement différentes. Et j’ai consacré un temps fou à ma formation. Donc je sais des choses et je fais des choses. Elles sont différentes des vôtres mais ça ne nous rend pas différents, ça ne fait pas de moi quelqu’un de spécial par rapport à vous et ça ne veut pas dire que je suis doté d’un super pouvoir cérébral.

Les gens sont capables de discerner la vérité. Ils la connaissent. Ils la connaissent au plus profond d’eux-mêmes. Ils sentent qu’il y a quelque chose qui cloche. Souvent, ils n’ont pas le cadre, les mots pour y réfléchir parce que ce n’est pas leur métier. Ils conduisent un bus ou font d’autres choses, ils sont policiers, ils sont pilotes de ligne. Mais ils savent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond parce que le mode de gestion qui émane du sommet ne correspond pas à ce qu’ils savent être la réalité du terrain. Et ça, je pense, c’est la grande, grande question. Pourquoi? Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça?

Veronika Kyrylenko : Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière tout ça? Vous dites qu’ils ne sont pas flexibles, qu’ils s’en tiennent à leur scénario. Pensez-vous que c’est simplement parce qu’ils sont des bureaucrates très peu adaptables? Est-ce à cause de leur mode de pensée très conservateur, dans le mauvais sens du terme? Ou est-ce parce qu’ils sont tout simplement ivres de pouvoir et qu’ils aiment vraiment occuper une position où ils peuvent décider de la vie et de la mort de millions de personnes?

Dr Robert Malone : Ou ils se sentent piégés. Je ne connais pas la réponse, je ne suis pas psychologue et je ne peux pas entrer dans la tête de Tony Fauci ou de Bill Gates. Je suis convaincu que ces deux personnes ont une vision déformée du monde. Ils ne sont pas en contact avec la majorité. Ils vivent dans leur propre sphère privilégiée de pouvoir et de protection. Ils sont entourés de flagorneurs qui leur disent tout ce qu’ils veulent entendre. Ils parcourent les espaces internationaux en jet privé avec des gens qui leur ressemblent, mais ils n’ont pas vraiment affaire à des gens comme vous et moi, qui œuvrent dans le monde. Et maintenant, leur autorité est menacée. Ils ne sont pas menacés par moi, je le garantis, et ils ne sont pas menacés par vous. Ils sont menacés par les faits. Et les faits sont gênants. Quelle est leur réaction? « Nous allons supprimer les faits parce qu’ils sont gênants, parce qu’ils nous discréditent, pas parce que… » Ce à quoi nous sommes confrontés, ce sont des gens – je ne pense pas que cela puisse être nié, nous ne sommes pas confrontés à des gens dévoués à la santé publique, à la protection de chacun d’entre nous – nous sommes face à des gens déterminés à défendre leurs propres privilèges, leurs propres avantages et leur propre statut. Et tout tourne autour d’eux. Comment peut-on voir Tony Fauci et ne pas comprendre que tout tourne autour de lui?

Veronika Kyrylenko : Oh, oui.

Dr Robert Malone : Tout tourne autour de Tony. Et il passe continuellement dans les médias, il a de multiples… Ce type est le directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses. Pourquoi a-t-il besoin de 30 personnes dans son équipe de communication? C’est fou. Pourquoi, de tous les scientifiques du NIH, est-il la seule personne autorisée à parler? Parce que tout tourne autour de Tony. Il est parvenu à amasser un pouvoir énorme, et puis il y a Bill Gates qui a pratiquement acheté l’Organisation Mondiale de la Santé par une série de circonstances. Et au-dessus de tout ça, il y a ces quatre grandes sociétés d’investissement qui se possèdent les unes les autres, comme Blackrock et Vanguard. Et toutes ces sociétés qui diffusent ce message dans le monde entier, les sociétés de médias, les sociétés informatiques, les sociétés pharmaceutiques, toute cette matrice qui est maintenant intégrée horizontalement est en fait composée de divisions d’une seule et même société.

Ce dont nous sommes témoins, ce sont les conséquences de la consolidation de la finance, de l’argent et du pouvoir au niveau mondial. Nous avions la loi anti-trust Sherman ici aux États-Unis pour briser le pouvoir de ces grands blocs de capitaux. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que le capital n’est plus contraint par l’état nation. Ces blocs de capitaux sont indépendants des pays. Ils sont plus puissants que les pays. Ils disent au Trésor américain ce qu’il doit faire. Ils disent à la Réserve Fédérale américaine ce qu’elle doit faire. Ce n’est plus l’inverse. Ils contrôlent les économies. Ils peuvent vous faire ou vous défaire, vous et moi et tout le monde qui nous entoure, par une simple décision financière. Et ils sont amoraux. Ils n’opèrent pas dans un monde où la moralité leur importe. Ils opèrent dans un monde où tout ce qui les intéresse est le retour sur investissement dans lequel nous sommes devenus de simples pions. Nous devenons simplement – la méthaphore est courante, je n’en connais pas de meilleure – nous sommes considérés comme du bétail. Nous ne sommes que des unités économiques susceptibles d’être déplacées comme bon leur semble. Ils sont constamment en quête du meilleur retour sur investissement. S’ils peuvent obtenir un meilleur retour sur investissement en réalisant une opération – fabriquer du sucre ou des chaussures ou que sais-je encore, en délocalisant en Europe de l’Est, au Vietnam, en Chine ou ailleurs – c’est là où ira l’argent.

L’argent vient du boulot de gens comme vous et moi – ça semble un peu marxiste mais c’est pourtant fondamental – c’est nous qui créons de la valeur. Et ce sont eux qui exploitent cette valeur pour se constituer d’énormes portefeuilles financiers et c’est là que réside, à mon avis, le véritable enjeu. Leur outil a été cette série de jeux de guerre, qu’ils ont financés, où ils ont formé les politiciens à leur application. Mon attitude par rapport à tout ça a été de résister fortement à cette manière de voir les choses. Beaucoup de gens me présentaient des informations sur Klaus Schwab et la Grande Réinitialisation et tout le reste, et je ne voulais pas y croire. Je ne voulais tout simplement pas y penser, ce n’était pas possible. Puis j’ai lu le livre de Bobby Kennedy et je l’ai révisé deux fois. Il m’a demandé de lui apporter mon aide. Et quand j’ai terminé ce livre, je me suis enfin rendu compte des rouages de notre gouvernement. Je je me suis enfin rendu compte des rouages du NIH, et de Tony Fauci.

La première fois que j’ai lu ce livre, j’ai fait une dépression pendant deux semaines. J’ai soudain compris à quel point tout avait été dévoyé. Et ça, ajouté au commentaire de cette Portugaise, a chamboulé mon univers. J’ai pris conscience que tout ce que j’avais présumé du fonctionnement des choses, de la formation que j’avais reçue et du monde, la croyance en ces choses, le fait qu’il y avait des règles, que nous obéissions tous à ces règles, que ces règles étaient conçues pour assurer notre sécurité et notre protection et pour garantir l’équité et une manière correcte de procéder, je me suis rendu compte que tout cela était profondément naïf. Et aujourd’hui, intellectuellement, je me retrouve à un stade où je ne sais rien des pratiques de la partie adverse. Je ne sais plus quelles sont les règles. Il ne semble pas y avoir de règles. C’est ce que disent les gens au pouvoir qui prévaut. Et vous avez vécu sous ce système, vous savez de quoi il en retourne et vous savez où cela mène.

Le problème, c’est que tout ça serait parfait si nous étions dans la République de Platon, où nous aurions un dictateur bienveillant, infiniment conscient de tout, sage et réfléchi. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé ce genre de personne. Ce que nous constatons, c’est que les personnes qui occupent le sommet de ces structures autoritaires sont corrompues. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas pleinement informés et ils finissent par servir leurs propres intérêts et ceux de leur entourage, et cela se reproduit sans cesse. Nous connaissons tous cette expression « Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et je ne sais pas…

Ce que j’ai découvert en parcourant le monde, en voyageant et en parlant aux gens, en Amérique latine, en Europe, en Asie, c’est que beaucoup de gens sont désormais très méfiants. Beaucoup de gens sont désormais très méfiants vis-à-vis de l’autorité centralisée. Et ils sont en quête de nouveaux modèles. De nouveaux modèles organisationnels, et ils ne veulent pas du communisme – nous savons que ça ne fonctionne pas. Mais ils n’aiment pas du tout ce genre d’autoritarisme de Commandement Centralisé et ce collectivisme de type  » Nous savons tout  » que nous voyons se mettre en place, qui arrive à grands pas… Le terme, qui fait référence à la Révolution française, de Jacobins, est approprié. C’est un des termes politiques sophistiqués auxquels on peut faire référence. Beaucoup de dirigeants français actuels se considèrent comme des Jacobins. Avec cette idée qu’ils savent ce qui est bon pour nous tous.

Veronika Kyrylenko : Le bien commun.

Dr Robert Malone : … et ils veulent l’appliquer, que cela nous plaise ou non. Nous assistons, à mon avis, à la conséquence de ce genre de pensée jacobine. L’idée qu’il y a une élite et qu’ils savent ce qui est bon pour nous et qu’ils nous l’imposeront de force. Je ne veux pas vivre dans ce monde et je pense que vous non plus, sinon vous ne seriez pas ici…

Veronika Kyrylenko : Non, merci.

Dr Robert Malone : … comme tant d’autres personnes, je pense. Mais le problème est qu’ils, ces forces qui tentent de mettre en œuvre ce genre de stratégie, sont hautement coordonnés. Ils l’ont planifiée depuis des décennies. Et les autres sont doucement en train de se réveiller en se demandant « Hé, mais que se passe-t-il? Je ne comprends pas, comment ça a pu arriver? » Comment se fait-il que nous nous retrouvions face à une censure si coordonnée des médias – j’aime répéter et je l’ai dit lors d’un rassemblement à O’ahu la semaine dernière – j’ai dit « Vous vous souvenez du temps où nous nous apitoyions tous sur le sort des Chinois parce que leur gouvernement contrôlait leur accès à l’information, leur gouvernement contrôlait leur Internet, leur gouvernement contrôlait ce qu’ils pouvaient faire, où ils pouvaient se déplacer, leur gouvernement les contraignait à disposer de passeports internes? Vous vous souvenez de l’époque où nous étions tous apitoyés sur le sort des Chinois? Réveillez-vous, car nous y sommes. »

Veronika Kyrylenko : Ne pensez-vous pas que le Covid-19 est survenu à un moment très opportun et quelle est votre opinion sur l’origine du SarsCoV-2?

Dr Robert Malone : Je suis de plus en plus persuadé que les données indiquent, que les données de séquençage indiquent qu’il s’agissait d’un virus fabriqué. A-t-il été modifié par la sélection naturelle et par le passage chez des animaux et des modèles animaux modifiés ou par des mécanismes moléculaires comme le système CRISPR cas9? Mais il a été modifié. C’est ce qui apparaît. J’ai un éclairage unique sur ce sujet – je dirais, assez unique, je l’ai déjà exprimé précédemment.

Veronika Kyrylenko : Est-ce confidentiel?

Dr Robert Malone : Non, ce n’est pas classé secret. Je l’ai d’abord présenté au groupe de Reiner Fuellmich lorsqu’ils m’ont demandé de témoigner en Allemagne. Un officier de la CIA m’a appelé le 4 janvier, il était à Wuhan et m’a dit que je devrais mobiliser mon groupe car ce virus représentait une menace majeure. Il était là sous couvert de sa mission pour l’école de médecine de Harvard. Il était à Wuhan lors du quatrième trimestre de 2019. Son nom est Michael Callahan. C’est un officier de la CIA. Il est l’un de nos meilleurs experts en guerre biologique. Il a dirigé des programmes de recherche sur le gain de fonction. Il a occupé un poste de direction au sein de la DARPA. Il était à Wuhan à l’époque et il était très au courant de cette histoire de virus. Un mois plus tard, il m’a confié : « Nous avons examiné ce virus et il ne présente aucune marque génétique d’une quelconque manipulation de laboratoire. »

Puis, il y a environ un mois et demi, un de mes collègues de très haut rang, classé GS 15, c’est-à-dire très haut, c’est l’équivalent civil d’un général de brigade, qui travaille pour le DOD, m’a appelé. Et je connais ce type depuis qu’il est post-doctorant. Il m’a appelé et m’a dit « Robert, je veux que tu arrêtes de parler de Mike Callahan. Il n’était pas en Chine, il a menti, nous n’avions aucun personnel là-bas à ce moment-là. » Pour moi, c’est un signal d’alarme, ça veut dire que ce haut fonctionnaire d’une agence de réduction des menaces de défense avec qui j’ai travaillé pendant des décennies me dit directement de me taire et que ce que j’ai entendu de mes propres oreilles et vu de mes propres yeux n’est pas vrai.

Le problème, c’est que Michael s’est confié au magazine Science et qu’il existe tout un article sur la famotidine dans lequel il dit avoir été à Wuhan à cette époque. Je sais que Michael s’est échappé de Wuhan, alors que la quarantaine était levée, par bateau, parce que sa présence n’était pas autorisée par le Parti Communiste. Et qu’ont-ils fait de lui après l’avoir récupéré sur le bateau? Il a ensuite géré l’épidémie du Diamond Princess, puis il est revenu et a travaillé pour Bob Kadlec à l’ASPR et au HHS, où il supervisait BARDA. Avons-nous été impliqués dans tout ça? Les documents montrent assez clairement que la recherche sur le gain de fonction dans ce laboratoire de Wuhan a été financée par le NIH et par la DARPA – pardon, la DETRA, Defense Threat Reduction Agency – des personnes avec lesquelles je travaille étroitement.

La recherche sur le gain de fonction est désignée par l’expression « recherche à double objectif ». La recherche à double objectif est classée secret défense par sa nature même, car elle peut être utilisée – pourquoi est-elle appelée recherche à double objectif? – elle peut être utilisée pour la biodéfense, la protection et la recherche, mais elle peut aussi être utilisée pour la guerre biologique. Il y a un autre aspect que j’ai mentionné aux Allemands et que personne n’a vraiment identifié. Il y a un vide dans le traité sur la guerre biologique que tout le monde aurait intérêt à connaître. Le traité de guerre biologique signé avec l’Union Soviétique par le gouvernement des États-Unis, en conséquence du développement par notre pays d’agents de guerre biologique hautement létaux qui auraient permis d’arrêter les commandants de chars de l’Union Soviétique en pleine guerre éclair avant qu’ils n’atteignent la Manche, c’est d’ailleurs à cette fin que nous l’avons développé, ce traité interdit les agents létaux. Il n’interdit pas les agents incapacitants. Les agents incapacitants ne sont pas interdits. Les gens avec qui je travaille savent que les agents incapacitants représentent une menace de premier ordre. Et l’inverse est également vrai.

Veronika Kyrylenko : Pourriez-vous nous expliquer cela? Quels sont ces agents et comment fonctionnent-ils?

Dr Robert Malone : On peut citer comme exemple classique les virus de l’encéphalite équine. Ils sont faciles à aérosoliser. Ils peuvent être inhalés. Nous développons des vaccins et des médicaments contre ces virus qui peuvent être déployés dans une zone limitée. Si on les inhale et qu’on est infecté, on attrape une encéphalite, une infection du cerveau. En général, ça ne tue pas, mais ça rend tellement malade qu’on n’est pas en mesure de livrer bataille. La nouvelle guerre, le Nouveau Monde, ce sont les opérations spéciales. Ce sont de petites équipes d’intervention. Nous connaissons les SEALS et nous avons déjà entendu ces termes. Voilà où en est la guerre moderne, de petites équipes d’intervention soutenues par des drones.

C’est une nouvelle forme de guerre. Ce ne sont plus les gros tanks et les armées et les explosions. Ça, c’est du passé. Ce sont de petites forces de frappe hyper compétentes, qui peuvent être engagées pour éliminer une cible tactique dans une région tactique ou pour accomplir une tâche spécifique, et qui sont soutenues par des drones de différents modèles – il en existe un large éventail. Je discutais avec un expert en sécurité chargé de la sécurité de personnes très, très riches – des chefs d’entreprise, etc. Ce qui le préoccupait le plus, c’était l’utilisation de drones civils pour commettre des assassinats.

Voilà le nouveau monde dans lequel nous entrons, et ces sortes d’agents incapacitants peuvent être stratégiquement déployés par des drones pour éliminer les menaces dans une région donnée, après quoi il est possible de positionner des unités d’intervention pour réaliser les actions souhaitées.

L’autre menace dont notre gouvernement est très conscient est qu’en analysant la génétique des différentes populations ou races, il est théoriquement possible de créer des agents pathogènes qui cibleront sélectivement différents groupes ethniques. Voilà le nouvel horizon, la nouvelle réalité, et nous devons tous nous mettre au diapason : nous avons affaire à un monde totalement différent dans lequel les agents biologiques, les drones et autres, ainsi que la manipulation des médias, la propagande, le contrôle et la censure sont tous intégrés pour parvenir à un pouvoir mondial.

Si on examine les contrats de Pfizer […] et j’ai des amis avocats qui ont examiné ces contrats et ont dit  » Grands dieux, je ne m’imagine pas pouvoir un jour obtenir des termes comme ceux-là. Je suis vraiment un bon-à-rien. Regardez ce que Pfizer a réussi à faire, c’est incroyable. Ils manipulent les gouvernements! » Et si on prend du recul, qu’on regarde ça d’en haut, qu’est-ce qui se passe? C’est une nouvelle OPEP. L’accès à ces technologies de développement de vaccins à réponse rapide est exploité pour des avantages géopolitiques. C’est un nouveau moyen d’exercer un pouvoir économique et politique au niveau mondial.

Et les pays en développement et le Moyen-Orient le savent. Ils savent qu’ils se font avoir par les nations occidentales. La Chine le sait. D’ailleurs, la Chine est occupée à essayer de conclure un accord avec Pfizer en ce moment même. Le problème de la technologie ARN n’est pas ces vaccins. Ces vaccins ne sont que le point d’entrée. La technologie de l’ARN permet de fabriquer rapidement des vaccins sur mesure, à partir d’informations génétiques. Et l’ensemble du processus de fabrication est normalisé, alors qu’avec les vaccins ordinaires et les produits biologiques ordinaires, il faut beaucoup, beaucoup de temps pour mettre au point un processus de fabrication, une mise sur le marché, des tests et tout le tralala pour un nouveau produit. Avec la technologie ARN, il suffit de changer la séquence à l’intérieur de l’ARN et tout le reste de la formulation reste chimiquement identique. Cela permet de fabriquer ces produits très rapidement et à petite échelle. C’est une révolution. C’est une révolution dans la médecine individualisée, dans la lutte contre le cancer, mais cela permet aussi de fabriquer des vaccins individualisés à court terme. Ils peuvent être déployés sur de petites populations. Si on pense que les méchants – métaphoriquement parlant – ont mis au point de nouveaux agents pathogènes et les utilisent dans telle ou telle zone géographique, cela implique qu’une fois obtenu un échantillon de cet agent pathogène, il est possible de le séquencer, de générer un vaccin correspondant, de vacciner les forces spéciales, de les envoyer sur le terrain, de les déployer et d’éliminer le groupe qui a mis au point ce nouvel agent. Ça, c’est une des versions de cette histoire.

Une autre version de cette même histoire est que si on veut concevoir un nouvel agent incapacitant militarisé, il devient très facile de fabriquer un nouveau vaccin pour protéger le personnel qui le déploiera stratégiquement dans la zone « Une-telle ». Notre gouvernement serait-il capable de faire ça? On peut l’imaginer. La CIA a-t-elle déjà assassiné des dirigeants dûment élus dans d’autres pays? Je ne pense pas avoir assez de doigts pour les compter. Voilà donc la réalité qui se cache derrière tout ça. Nous devons nous réveiller.

C’était une longue tirade!

Veronika Kyrylenko : Oui. Wow, ça fait peur rien que d’y penser et pourtant, cette réalité, comme vous l’avez dit, se déploie sous nos yeux. Mais, comme vous l’avez dit, il y a des stratégies que tout le monde peut adopter pour tenter de résister. Je sais que les ennemis sont puissants, bien organisés et bien financés. Mais il y a une opportunité, comme vous l’avez dit, d’organiser et d’informer les gens d’une menace dont ils ne sont peut-être même pas conscients. C’est très important. Et je crois que notre conversation d’aujourd’hui était un pas dans cette direction.

Dr Robert Malone : Je l’espère.

Veronika Kyrylenko : Oui, je l’espère vraiment. Alors merci beaucoup, Monsieur, de nous accueillir ici en cette belle journée dans votre belle ferme et merci pour vos arguments sincères et très percutants. Nous vous en sommes reconnaissants.

Dr Robert Malone : Je vous en prie. Je pense que la connaissance et l’information sont les deux éléments auxquels je peux contribuer. Je ne vais pas jouer le rôle de leader. Je ne suis pas un leader de grand mouvement de protestation ou de mouvement social. Mais j’apprécie votre volonté de me donner l’opportunité de partager ce que je sais, votre intérêt pour le sujet, votre leadership et le fait que vous soyez une figure des médias alternatifs qui veut et peut fournir des informations au public et les laisser prendre leurs propres décisions.

Veronika Kyrylenko : Merci beaucoup, Dr Malone, pour cette passionnante conversation. C’était Veronika Kyrylenko pour The New American.


Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Transcription originale (anglais)

Source de la page et de la vidéo.

La traduction en français est ici.


Introduction

In an exclusive and explosive one-hour interview with Veronika Kyrylenko of The New American, pioneering mRNA scientist Dr. Robert Malone explains the intensely corrupt workings of the government regulatory bodies that have mismanaged the pandemic, discusses the problems with the vaccine program and delves into potentially explosive and game-changing revelations about the shady origins of the Covid-19 pandemic in Wuhan, China.

Who is Dr. Robert Malone? While working at the Salk Institute in 1988, Dr. Malone discovered important findings about in-vivo and in-vitro RNA transfection. He continued his work on the technology a year later at the biopharma start-up Vical where he conducted additional experiments. According to his bio, “The mRNA, constructs, reagents were developed at the Salk institute and Vical by Dr. Malone.” His research has also included important work on DNA vaccines. In addition to his fundamental work developing mRNA and DNA vaccine technology, Malone is also a medical doctor. According to his bio, Dr. Malone “received his medical training at Northwestern University (MD) and Harvard University (Clinical Research Post Graduate) medical school, and in Pathology at UC Davis.”

Few people are as qualified to comment on the course of the COVID pandemic and the mass vaccination campaign as Dr. Malone. In this important interview he shares his unique and deep insights on matters of critical national and international importance.

Bio source: https://www.rwmalonemd.com/about-us

Transcription originale

Interview

Dr Robert Malone: We know that for almost everybody watching this your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity.

Veronika Kyrylenko : In 1986, the world’s worst technogenic disaster happened when a nuclear reactor of the Chernobyl power plant exploded. As a result, hundreds of thousands of people were affected by deadly radiation. Some of them died quickly. The others suffered from various cancers, neurological and reproductive damage and so much more. Much like in the Soviet Union, people’s health is being savagely damaged here in America, right now. And much like the Communist Party, our political establishment says there is nothing to worry about. The mass vaccination against Covid, the disease that has a negligible death rate for most healthy individuals, has become nearly universal and often times mandatory. But it’s already cost people severe health implications and even death. Yet the government seems disturbingly uninterested in analyzing its own data on vaccines side effects. Instead of honest analysis of the data, it tries to employ the worst authoritarian tactics against those brave people who speak the truth and tried to warn their fellow citizens of the risks associated with the vaccines.

Today we have the privilege to get to speak with one of such outstanding people, Dr Robert Malone, an inventor of mRNA technology. One of the world’s most qualified and also the most despised professionals who shares scientific information about Covid, vaccines risks, early treatments and people who shape the pandemic response. Dr Malone, thank you very much for hosting us today. It’s a pleasure.

Dr Robert Malone : Thank you for coming and sharing the day with us.

Veronika Kyrylenko : Doctor, if you don’t mind I would like to start with some basics. So the mass vaccination campaign against Covid started in March of this year and of course most people had no idea what these vaccines are and what is the mRNA technology. So naturally they turned to official sources to find some information. So the CDC websites describes the technology like that, so it says that mRNA goes to you shoulder muscle, it stays there, it teaches our cells how to produce a part of the virus, they call it s a harmless particle, namely a spike protein of the virus that triggers the immune response. And then our cells break down mRNA and get rid of mRNA within a few days after the vaccination. And since we know that you did not participate in the development of the Covid vaccines, is it a correct description of the technology that you pioneered?

Dr Robert Malone : In general that’s pretty good, that’s a pretty accurate assessment in a very simplified way. I’m not sure about how long the RNA stays. In that statement, if that’s what they actually say, there’s no data to back that up, how long the RNA sticks around. There’s a number, obviously the statement that the spike protein is harmless is also false, demonstrably false. It’s a lie, it’s another one of the noble lies. The idea that it just stays in the arm muscle is also clearly a lie. Anybody that’s looked at the regulatory dossier for the Pfizer other products knows that this is not true. So if we were to give the benefit of the doubt, we could we could say that this is another example of kind of the logic of the benign noble lie, that we don’t tell people the full story, we tell them the simplified story that is structured in a way that makes everything sound non-threatening.

Veronika Kyrylenko : So you say that mRNA actually does not stay in the muscle. It travels further. It travels to other organs throughout the body and it has been known – and we know that a 2017 study published by the Modern Publication show that liquid nanoparticle influenza vaccine that used mRNA technology actually traveled through the body. And then the Japanese government conducted a study on Pfizer shots biodistribution and it shows that the spike protein was found in other organs in the human body. It said that included ovaries, spleen, liver. Was it not the signal for the vaccination campaign just to stop right away?

Dr Robert Malone : Okay, so I’m gonna backtrack a little bit on what you just said because it’s important that we get the details right. And what you’re referring to, I believe, is what’s called the common technical document. This is a dossier of information that is submitted to various government regulatory authorities by Pfizer. So it wasn’t the Japanese government performing a study but rather it was the Japanese regulatory authority which disclosed a Pfizer document. And the nuance there that’s important to understand is that our policies here in the United States with the FDA and with the European Medicines Agency is that those documents that are submitted by the developer of the product…

Veronika Kyrylenko : I believe that it was the study conducted by that regulatory government that found…

Dr Robert Malone : It was a Pfizer study that was submitted to the regulatory authorities and then was obtained by Byram Bridle and others. I was among the first to analyze it.

Veronika Kyrylenko : Well, thank you for clarifying that. This is very important.

Dr Robert Malone : So it’s important that it’s actually Pfizer. And what it revealed was that the regulatory authorities across the world allowed Pfizer to submit a grossly incomplete document in support of initiated clinical studies concerning the, what we call now, Comirnaty – or Comirnaty, I’m not sure how to pronounce it, the BioNTech product. So in that set of studies, what was shocking to me and many others that reviewed them – again this is a Pfizer-submitted document that became the basis for authorizing this thing to be used all over the world – is the regulatory authorities allowed Pfizer to take data the wasn’t actually developed with this vaccine, that they developed for other purposes. They didn’t meet the standard regulatory requirements for rigor, for how carefully the studies were done. It didn’t meet the norms for ensuring that the studies were done in a well-controlled fashion, which is always required for clinical trials, and they allowed Pfizer to use data that had been developed with other RNA’s in other purposes, in other formulations – it isn’t the final formulation of the product – and submit that in lieu of actually doing the work that they needed to do and that’s always been required for vaccines as far as my whole career and that the world has all agreed that these are the way studies are supposed to be done. The regulatory authorities across the world basically allowed Pfizer to submit, I’m just gonna say it, junk data that wasn’t related to the actual vaccine and use that to justify going forward in humans.

Now in terms of the biodistribution studies, which is what you’re talking about in particular, those were not done well and they were done with other RNA’s including the RNA that encodes the protein that makes the firefly tail glow, which many people have gotten excited about the name of that protein which is luciferase. So yes, it refers to the Devil in some ways but in fact this is a protein that I pioneered its use in animals back in the eighties when I was at the Salk and that’s all it is, it’s the protein that makes the firefly tail glow, which causes light to be produced, which is easy thing to detect. But it is not the vaccine RNA.

So what they did in those studies that you’re referring to is they did look at the distribution of the fat part. There’s fats that are put around the RNA that allows the RNA to slip in the cells and those fats include things that are synthetic, they are made in a test tube, they’re not a natural product, they’re not something that your body would normally encounter. They are a « new chemical entity » is the formal words. So typically with a new chemical entity that we’re gonna inject to billions of people, there would be rigorous studies done about their safety, the biodistribution, how long that thing lasts and whether it might cause damage to the DNA – genotoxicity – or the ability of animals to reproduce – reproductive toxicology – so birth defects and other things. Normally that would be required.

What they did was very superficial experiments that were not well controlled. They didn’t meet the normal standards, they didn’t actually involve the actual drug product. What the studies that they did do show in rodents was that when they injected into a muscle in these rodents, the particles distribute all over the body, they don’t stay put, some of them do, many of them go to other places and they looked at whether the protein produced by the RNA – so this would be akin to the antigen – but they didn’t look for spike protein. Because they weren’t using spike protein mRNA, they were using firefly glowing RNA luciferase, and so they were looking for a light production from the various organs and then they also looked for where the lipid part went. The lipids go to the ovary and that was one of the things that caused a lot of people to say « This needs to be followed up, this needs to have more rigorous testing » which wasn’t done. They never forced them to do that apparently.

And oddly for the using the luciferase protein, there’s a lot of different ways you can detect that protein. And to detect it very sensitively, if you really want to ask the question, where is the protein expressed, what you do is dissect – when you sacrifice the animal – you dissect all the different tissues and you do a test tube assay that’s super sensitive. And you can detect exactly how much protein is made in all the different tissues in the body – the brain, gonads, whatever. They didn’t do that. They used the assay that is least sensitive, which is they take the whole animal, and they inject the substrate into the animal and then they look at how much light comes through the tissue of the animal by putting a camera above the animal. And you can appreciate that, these are photons, these are little – you know, you have some scientific background, you were talking about radiation. So the photons get diffracted and basically the light that’s detected by the camera above the animal is only from the areas that have the strong, strong levels of luciferase expression. So they biassed the results by using the least sensitive assay. It’s basically a parlor trick to get your publications, your picture on the front of science magazine but it’s just not a quantitative way.

And I find the whole thing amazing and shocking about what was allowed to get through, and perplexing. That regulators the world over allowed themselves to be fooled by Pfizer with this data package is profoundly discouraging because it means that the gate keepers that are supposed to ensure that you and I are protected, that your reproductive health is protected, that our children’s health is protected, they didn’t do their job. There’s no other way to put it.

Veronika Kyrylenko : Doctor, but we spend I don’t know how many millions a year to actually pay their salaries at the FDA and at the CDC, the world’s top experts, I assume, work there. And they would need to look at that data and see all these irregularities and they would see that it is grossly incomplete and they would still let it through?

Dr Robert Malone : Remember it wasn’t just the FDA and the CDC. It was also the European Medicines Agency, Japanese regulatory authorities. But there’s – again, forgive me for correcting you – but there are some assumptions of what you said, you said the world’s top experts. And that’s not what we have anymore in these regulatory agencies.

Veronika Kyrylenko : We would expect that.

Dr Robert Malone : We would hope that, right? We would hope that that would need to be protected or if not, that if people like me would have called Peter Marks at CBER, the branch that controls vaccine licensure and have a discussion with him about this finding and what was observed with this package, that Peter Marx would say « Maybe I got to listen to this guy, maybe it’s got something to say. And I ought to pay attention to it because he was the guy that came up with this technology and maybe he has some insights. » So I made that call, I had that telephone conference and Peter assured me that this would all be taken care of, that there was no safety signal to be worried about and that I should give him time to just let the regular process work through. So they completely… and I have other friends at the FDA that I had alerted about the potential risks with spike protein and that information from those lower level people, who are good solid scientist that I respect, was sent up the chain of command and the FDA was fully informed of that. And they believed that what I was alerting them to was not an important signal and there was no cause for concern.

So I did do my job of of saying « Hey my friends, please pay attention to these things » and the response I got was basically « Go away, we know what we’re doing. » But the truth is that they don’t have experts that are deep in this kind of technology and what they do do is they have checklists. So now you’re assuming – for instance let’s talk about the FDA just for a moment – you’re assuming there’s a deep level of competency there. The truth is that they pay about 80 percent of market value. And the people that work at the FDA up in Rockville are in a very expensive real estate market. So what you end up with is people that are kind of largely second grade. If they could make big money working for Pfizer, they would. And many of them do when they leave, right, like the former FDA commissioner Gottlieb, right.

Veronika Kyrylenko : That’s right.

Dr Robert Malone : There’s this revolving door and then they go out and do that. But most of the folks that are operational, that are reviewing these documents, they’re not the top tier scientists. They’re often foreign graduates, not US-trained. I don’t mean to be pejorative about scientists from other cultures but they’re here and English is not their first language. And the way that the FDA has come to work is, they have checklists and they apply the vaccines checklist which assumes that it is a more traditional product – a purified protein that’s injected with an adjuvant – and they didn’t apply the gene therapy checklist but in fact this is gene therapy technology applied to the indication of vaccines. And so the things that they would normally do for any gene therapy technology, they didn’t do because they said « Oh this is a vaccine. »

And so we assume that there is a deep knowledge and we imagine that there’s scientists pondering these difficult questions. In truth they’re kind of operational. And you spoke about Russia and you understand bureaucracies and that’s what we’re dealing with, it’s a bureaucratic environment driven by checklists and an administration pushing those people. I mean, one of the breakdowns that’s happened is the independence of the FDA no longer exists. Another one of your core assumptions is that we are paying for these people that are doing this review. That’s no longer true. They work for the pharmaceutical industry. They’re paid by the pharmaceutical industry. That’s who they work for. That’s where their money comes from.

How did that happen? Pharmaceutical industry lobbyists convinced Congress that they should stop having to have the American taxpayers pay for FDA review. They should put all those charges on to the industry. The industry was very glad to do that because now the FDA works for the industry. So thank you for your comments. Your comments kind of reveal some common assumptions that most people have about the way things are but they aren’t that way. What we have allowed to happen in the United States – and the world, as you said, believes, has believed up till now that the FDA and the CDC represent the pinnacle of integrity in regulatory affairs and research oversight for clinical products.

Let me tell you a story. I was in a group of scientists and physicians and politicians and thought leaders in Portugal a few weeks ago, when I was in Portugal. We did a round table. We took Q&A from the audience, about 50 people, selected people. One of the women in the front row said to me « We have always believed, we Portuguese, that the FDA and the CDC were the gold standard for research, for integrity and science. And what we have now come to realize is that they’re corrupt. » And when she said that to me, it hit me like that. I hadn’t ever thought about it that way and sometimes, you know, from average people comes true wisdom. And she said this and I realized what has happened. That in fact she is absolutely right and what we’ve allowed to happen here in the United States is a process. We use this word, regulatory capture. But it trivializes what’s happened. We’ve allowed industry across multiple regulatory bodies to control the whole decision making process. And examples that everybody will understand include the US Department of Agriculture. And the US Department of Agriculture has been headed up by former Monsanto leadership now for well over a decade across multiple administrations. Because the US Department of Agriculture has two jobs: it’s to regulate agriculture, it’s to promote agriculture. And the promotion of agriculture has become the more important job. The promotion of Big Ag.

Another example that we’ll all understand: you remember 737 Max? What a fiasco. People died, it was clearly a broken system. The federal aviation administration that we have believed in was protecting us and our safety has undergone regulatory capture by Boeing. Because it has the responsibility to both regulate aviation and to promote aviation and travel.

Now we go to the CDC. The CDC has two core missions that relate to vaccines: promotion of vaccine uptake and oversight of vaccine safety. And most of the money that they’re getting in this outbreak is to promote vaccines and so the people that are supposed to be monitoring safety are underfunded. No surprise then they don’t have the personnel and the time and the staffing and the capabilities to analyze the safety signals. But the promotion people are all over the media talking to CNN and everything else.

And then we come to the FDA. As I just said the industry has convinced the US legislature to shift the costs of regulating drugs to the pharmaceutical industry. This reminds me, I don’t know if you know the story of Br’er Rabbit and the Briar Patch. This is a common American Southern story. Br’er Rabbit is a character and he gets caught and he’s gonna get eaten by the wolf and he tells the wolf « Don’t throw me in that Briar patch, that would be horrible. » And in fact that’s where Br’er Rabbit lives, it’s in the Briar Patch. It’s like the pharmaceutical industry saying « Don’t make us pay » and then they own the FDA. So that’s kind of the situation we’re in and frankly we let it happen. The question is what can we do about it now and I’m not sure.

Veronika Kyrylenko : That was actually my next question. When and how do we step in because clearly, you say, the government and the CDC and FDA are so profoundly corrupt that they have this willingness to engage in what is actually human experimentation with this vaccine.

Dr Robert Malone : You’re dead on. This is the largest experiment performed on human beings in the history of the world and it’s being driven by, it’s being enabled by a regulatory structure that is not designed to protect us. It’s designed to protect the pharmaceutical industry and promote the pharmaceutical industry. And that pharmaceutical industry in the United States which charges much more money to us than it does to most other nations – our cost for our drugs is huge compared to most nations – they generate all this revenue and they use that revenue, it’s weaponized to control our legislature and to control our regulatory bodies.

And where do we go from here? There’s a short term answer and a long term answer. And forgive me but I’m gonna riff on this. Over the short term we all face this problem. We’re being controlled through fear. That’s another thing that’s controlled, it’s the media’s now all owned, the legacy media. We’re constantly bombarded by messages from CNN and The New York Times and The Washington Post and all of the standard outlets about how horrible this virus is and we’re all gonna die if we get infected from this.

And when I got infected in late February of 2020 and I was deep in the data and I knew exactly what was going on in China, I was afraid I was going to die. But this is way later. Now we know the statistics. We know that for almost everybody watching this, your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity. So we got to fight that whole fear thing. And for our children, if your children are otherwise healthy, they have virtually a zero percent chance of getting hospitalized or dying from this virus. They have some really strong immune systems. So we got to fight that and then the truth is that we’re looking at Delta Plus moving into the population throughout the world this winter

Veronika Kyrylenko : Delta Plus?

Dr Robert Malone : Delta Plus. I just come back from Hawaii and just to illustrate the point, there are two monoclonal antibody cocktails available in the United States right now for early treatment. One of them is produced by Regeneron, the other is produced by some other companies. And the federal government notified Hawaiian Public Health that they would no longer allow importation of the other monoclonal antibody preparation into Hawaii because it was not active against Delta Plus and over five percent of the Hawaiian cases are now Delta Plus. And so they would only allow Hawaii as a state to buy the Regeneron cocktail because the other one’s no longer effective. Why? Because the virus has evolved to escape those antibodies just as it’s evovled to escape these vaccines. These vaccines are for a virus that is no longer circulating. They are what we call mismatched.

So the point is that this virus is evolving rapidly, Delta Plus is coming, it will sweep through our populations, what are we gonna do about it? Because that’s we’re at. It’s kind of a street fight right now and how do you protect your children? How do I protect my grandchildren? How do we protect our elders in particular? The people that are at high risk. And the only answer I can come up with, it’s not a vaccine, it’s not taking the third jab that’s got a whole… Every time you take another shot, you have all of those risks associated with that shot yet again plus the risk of actually suppressing your immune response. There’s a short term suppression and there’s a long term suppression. It’s not as simple as we’re being told.

So we have to come together and find solutions that are gonna protect us over the next few months. And I think there’s ways that we can do this but it has to be community-based. People have to be provided with information and you’re helping with that, with what you’re doing. But they can go on the various websites for early treatment and find information. There are over the counter drugs that if you take them early they can keep you out of the hospital. That’s we have to do is keep people out of the hospital, okay. And many doctors, Dr Zelenko gets a lot of credit for being one of the first, there’s two physicians in the Imperial Valley in California, they’re both older, they’re working way beyond what… They should both be retired at this point. And they’ve saved thousands and thousands of people in the Imperial Valley of California, largely the poor, largely farm workers – they’re not getting rich on this – by making available early treatment protocols, there’s very good staged early treatment protocols.

We need to set up networks so that we can call on people in our community and make sure they’re okay. Because one of the tragedies is we have old people who are feeble. They don’t have very good access to information the Internet. And they get sick, they try to go to the hospital, the hospital says « You’re not sick enough yet, go home and get sicker. » Think about this. « Go home and get sicker and then come back when your body is really damaged and we’ll admit you. In the meantime, good luck, you’re on your own. Let us know. » And these old people go to their home. They’re alone, they’re socially isolated and they die alone. It is such a tragedy. So let’s find ways to be able to connect to those people, follow up with them, make sure they’re getting contacted, make sure they have access to some of these early intervention medicines, make sure that everybody has information – and we can’t rely on the system right now in the main media to provide that information. They’re completely failing us.

But there are things we can do. Number one, don’t be afraid. Number two, get informed, get information. Number three, organize locally to make sure that you can help support your community so these people are not alone. And I think if we do that, we can get through this next wave.

Now the long term, the only solution is political and legal. The government is now lawless. They are doing things that are against the law and they don’t care. They believe that… I don’t know what they believe but forcing people to take an experimental medical product is illegal. It is in federal law, we call it the common rule, it is not legal. Forcing the military to take an unlicensed product and then re-labeling it, calling it the license product – […] military people are coming to me and telling me this is what they’re doing. Because there’s a law that the military cannot administer unlicensed vaccines to its personnel. This is a law that came out of what happened with the Desert Storm and the anthrax vaccine shots where a lot of military personnel were damaged. And they’re not allowed to give unlicensed products. So the President commands them to vaccinate the troops with an unlicensed product.

There’s a Colonel now in the Pentagon – who will retire soon so you don’t have to worry anymore, that’s why they picked him – they got a Colonel to write a set of orders that are clearly illegal that all military personnel have to be vaccinated with the vaccine that’s not licensed, which is illegal. And what they’re doing is they’re telling the military personnel « We’re giving you the licensed vaccine Comirnaty » but that vaccine doesn’t exist. And so the other thing they’re doing is they’re taking the Pfizer vaccine and they’re putting labels on it calling it Comirnaty – which is by the way a felony. They don’t care. The law is no longer relevant. We have a government that is out of control.

And the problem is – the lawyers are fighting this, I mean the lawyers are – like with all these mandates in the industry and academia which the government is forcing them to do by saying « Well, if you don’t vaccinate your people – like, if you’re a hospital manager – if you don’t vaccinate the people that work in your hospital, we’re no longer going to compensate you for Medicare, Medicaid. We’re gonna put you out of business financially. » If you’re an academic leader, you’re President of the university, you’re being told « If you don’t force all your kids, your students, to get vaccinated then we’re going to take away your federal grants and contracts. » There’s been a new policy put in place by NIH that if you want to have a federal grant or contract, you have to have everybody vaccinated. So that’s how they’re doing it. They’re doing it through financial coercion. And they’re doing it across the board.

And the problem that all these academics and these companies are going to face is that in this whole chain, the vaccine companies have been indemnified, the government is protected, they’re not gonna have financial liability. People are gonna get damaged and harmed. That will happen. And they have very little recourse for getting compensated for their damages, for hospitalization or whatever. Who are they gonna sue? The one group that is in this food chain that is not indemnified is the university presidents and the corporate leadership, etc. The phrase that’s used, you know, in Wall Street is « Who’s gonna be the bag holder? » It’s those guys and gals that are going to have to take the legal liability and I can tell you that the lawyers are lining up. This is like a gold rush for lawyers, you know. We’re going to be, I predict we’re going to be seeing little adverts on CNN at some point that instead of saying « Get your mesothelioma book », it’s going to be « Get your Civid damages book. » You know, the lawyers are going to have a heyday with this. The problem is that once these legal precedents get set it’s going to take about a year or two. It will go to the Supreme Court and these large organizations are gonna face massive class action suits.

The other one that’s happened – that’s really clear to me because of who I deal with, the information I get access to – there appears to be a clear pattern of suppression of early treatment options by people in the government. And we know these various drugs hydroxychloroquin, ivermectin and others, there has been a strategy to delegitimize this and we’ve seen it. It is most obvious in the ivermectin-as-a-horse-drug thing, that huge media push. And recall that was capped off by somebody in social media at FDA posting a tweet using the pejorative southern language « Don’t you know that ivermectin is a horse drug, y’all? » basically is what they said. It was really demeaning for people around me here in Virginia and in the South. It was totally inappropriate. There’s a email of Janet Woodcock congratulating the person that wrote that tweet for having done that and it set off this whole media storm on Rachel Maddow et cetera, pushing this grossly false narrative that ivermectin is a horse drug.

I love to say this in rallies and things so I’m gonna say it to your audience. There’s another drug that recent papers have clearly demonstrated is effective when administered for Covid disease early on. And it’s a horse drug, it’s another horse drug. It’s used by horses in veterinarians and in dogs. It’s called aspirin.

Veronika Kyrylenko : That’s unexpected.

Dr Robert Malone : So I’m sure we’re gonna find aspirin coming off the shelves but we all know that aspirin is really good for helping with blood clotting. And one of the problems with this vaccine is it triggers blood clots. So does the disease itself. And aspirin, it turns out, is effective. The drug that I pioneered, the stomach acid drug that’s sold as Pepcid is also effective. The scientific name is famotidine, that’s the chemical name, and we now have clinical trials starting, funded by Department of Defense, major clinical trials for the combination of Pepcid and Celebrex. Celebrex is an arthritis drug otherwise called celecoxib and there’s good scientific-backed basis for why these two drugs are used together to treat this disease both in the outpatient and the inpatient environments. And we’ve been given full clearance by FDA. DOD insists that everything for us, for repurposing drugs, everything is got to be done by the books. And so we’ve been through it, it’s taken a year and a half to get to this point but we’re now launching those.

So my point is only that there are a number of these repurposed drugs available and we’ve seen this coordinated attack by the mainstream media backed by Pharma and enabled by the FDA and the CDC and the NIH to take down these repurposed drugs that are off patent, incredibly cheap but compete with the drugs that Tony Fauci is now pushing that are being developed largely with your taxpayer money by Pfizer and Merck. And you’ll notice the absence of advocacy on the part of the federal government about the monoclonal antibody cocktails. Fascinating note, Ron DeSantis championed that as you’ll recall and what did the government do in response to his success down in Florida? They said « We’re gonna restrict your availability on these monoclonal » and woah! how does that make any sense? As I say, there’s just so many signs of deep corruption. But there are early treatments available, they are cheap, they’re effective but you have to get them on board early.

The last key point to hit: there is no rationale for vaccinating the children. None. There is no benefit to the children. With the exception of those that have significant pre-existing disease, there is about 400 children that have died with Covid, it doesn’t mean they died of Covid, since the beginning of the outbreak. Every single one of those had major pre-existing medical conditions. For healthy normal children that aren’t morbidly obese and don’t have cystic fibrosis or some other major pre-existing conditions, their chance of getting hospitalized or dying from this is, like I said, zero. But their chance of having damage to their heart is about six times their risk from the virus itself. It’s still small, don’t get alarmed, but it happens. And the damage that’s caused to the heart doesn’t go away. It doesn’t heal. It scars, okay? So who cares? So the hearts scars. Those scars create little areas in your heart. They conduct electricity differently. What that translates to in common language is an increased risk of cardiac arythmias. What cardiac arythmias incur is atrial fibrillation, ventricular fibrillation. These are things that cause you to die suddenly because your heart stops working because it doesn’t beat in a uniform way. We know that’s a risk of scarring in the heart. So when you hear these stories from the CDC « Oh, it’s mild myocarditis that’s going to the hospital », there’s no such thing as mild myocarditis in a child. And it doesn’t happen. It’s only happening after these vaccines and to some extent after the virus itself. So there’s no reason to vaccinate the children. Don’t do it.

Veronika Kyrylenko : So just yesterday FDA approved that Pfizer shots for children as young as five.

Dr Robert Malone : From a stacked committee, 7 of the 11 of which, or 12 total, won’t abstain, 7 of them had demonstrable ties to Pfizer. I mean the system is deeply corrupt.

Veronika Kyrylenko : Hence as another proof of the system being corrupt, even before the FDA met, the Biden administration last week, they officially announced that they have acquired 28.000.000 doses of Pfizer vaccines for children even before if it got approved. Even before it got to the commitee.

Dr Robert Malone : It’s a kangaroo court. I mean, you spoke of your background in Ukraine and the Soviet Union, that was your lead here. And as an individual you’ve experienced that personally, that kind of system. And I hear from folks that have been in the former Soviet Union or in Portugal, it was fascinating being there because they were under another authoritarian regime, Salazar. And the people that, you know… That only ended in the seventies so a lot of the adults and older people in Portugal they remember what authoritarianism is about just like, you know…

Veronika Kyrylenko : This is why it is so scary to see it happening here.

Dr Robert Malone : And then I was just giving testimony to the hassidic Jews. They have cultural memory coming from the Holocaust. And all of these people are saying « Look, wake up. These are the signs. These are the signs of creeping authoritarianism control. Pay attention. This is not normal, this is not okay. » And so I honor you for speaking out and in recognizing this and trying to warn people. I don’t know what has happened to our government. And the press has said for a long time that the threat of authoritarianism was gonna come from the right. But it hasn’t. It’s important to recognize. We culturally don’t like to talk about what happened in Germany in the 1930’s. But the Socialist Party was a left wing party in Germany that took over. To assume that authoritarianism is only going to come from the right is foolish, it’s naive. And we’re seeing it now.

And what amazingly we seem to have had happened is we’ve allowed the World Economic Forum, Bill Gates and the CIA shop basically located at Johns Hopkins to run a series of war games over years and years and years, come up with the battle plan of how to respond to a true highly lethal pandemic that for some reason has always ended up with authoritarian measures. You know, you put together a bunch of folks coming from that community and that’s what you get. And they’ve developed a battle plan, basically a response plan and they are implementing it. And what they’ve done is they have trained world leaders like the governor of California, like Justin Trudeau, like people from the central Communist Party in China, world leaders, the woman that is managing a lot of the pandemic response in Australia with rubber bullets, these are all people that have been trained in these war games that have been run at Hopkins. And they are not the intellectual giants of the world. They’re a bunch of bureaucrats and functionaries and they’ve been taught this process, this is what we’re gonna do.

Normally anybody trained in war, in the art of war, knows that your battle plan is only as good until your first encounter the enemy and then you have to adapt it. These people have never changed their battle plan based on the reality of what this virus represents. It is not a highly lethal virus and we do not have a highly effective vaccine. They don’t care. They got their little plan, it’s just like the FDA, they got their check list, « This is what we do next, this is what we do next ». And by the way a bunch of media leadership have been involved in all of those war games. Those are the people that we’re listening to on CNN, those are the people that are writing for The New York Times. They’ve all been indoctrinated that this is what we have to do, this is how we have to control the population, this is how we get out of the pandemic.

But the reality is completely different and that’s why you and so many others are looking around and saying « But, but, but this vaccine doesn’t work, it doesn’t protect us from infection. Why are we all being forced to take it in our workplace when it’s not going to ensure that our workplace is safe? Why are children being forced to take it? »

Veronika Kyrylenko : Pregnant women.

Dr Robert Malone : Oh, that’s a whole other can of worms. That is totally unjustified. We don’t have the data to show safety in pregnancy. So the common – you know, normal, I do wanna say common – people in the world, you know, we’re really all the same. Yeah I’ve had speciality training, you’ve had speciality training, they’re just different. And I committed a stupid long time to my training. But so I know things and I do things. It’s different from what you do but that doesn’t make us different, that doesn’t make me more special than you and it doesn’t mean that I have some super brain power.

People can see truth. They know it. They know it in their bones. They can sense that there’s something wrong here. Often they don’t have the framework, the words to think about it because this isn’t what they do for a living. They drive a bus or do other things, they’re policemen, they’re airline pilots. But they know that there’s something wrong here because the management that’s coming from the top on this doesn’t fit with what they know to be the ground truth. And that, I think, is the big, big question. Why? What is behind this?

Veronika Kyrylenko : What is behind this really? You say that they’re not flexible, they’re sticking to that scenario. Do you think it is because they are just being so very unadaptive bureaucrats? Is it because of their very conservative, in the bad sense of words, type of thinking? Or is it because they just simply got drunk on power and they really like this position when they can decide on life and death of millions of people?

Dr Robert Malone : Or they feel like they’re locked in. So I don’t know the answer, I’m not a psychologist and I can’t get inside of Tony Fauci’s head or Bill Gates head. I’m convinced that both of those people have distorted views of the world. They are not in touch with most people. They live in their own special reality of power and protection. They’re surrounded by sycophants that are telling them whatever they want to hear. They travel in international spaces on private jets with people that are like them and they don’t really deal with people like you and me that are out in the world doing things. And so now their authority is being threatened. They’re not threatened by me, I guarantee, and they’re not threatened by you. They’re threatened by facts. And the facts are inconvenient. And so what is their reaction? « We’re going to suppress the facts because they’re inconvenient, because they make us look bad not because… » What we’re encountering is people, I don’t think you could deny, we’re not encountering people who are committed to public health, to protecting you and me. We’re encountering people that are committed to defending their own privilege and their own perks and their own status. And it’s very much about them. I mean, how can you look at Tony Fauci and not realize it’s all about Tony.

Veronika Kyrylenko : Oh, yeah.

Dr Robert Malone : It’s all about Tony. And he’s constantly on the media, he has multiple… I mean, the guy is the director of the National Institute of Allergy and Infectious Disease. What does he need 30 media people for? This is crazy. Why is he personally the only one allowed to speak of all the scientists at the NIH? Because it’s all about Tony. He’s been able to amass this massive amount of power and then you’ve got Bill Gates who has virtually bought the World Health Organization because of a series of circumstances. And then above all of that, you’ve got these four major investment firms that own all each other, like Blackrock and Vanguard. And all of these companies that are giving this messaging all over the world, the media companies, the IT companies, the pharmaceutical companies, all of this matrix that’s now horizontally integrated is really all divisions of one company.

What we’re seeing is the consequences of of consolidation of finances, of money and power globally. And that’s – we had the Sherman anti-trust act here in the United States to break up the power of these big blocks of capital. But what’s happened now is the capital is no longer constrained by nation state. These blocks of money are independent of countries. They’re more powerful than countries. They tell the US treasury what to do. They tell the US Federal Reserve what to do. It’s not the other way around anymore. They control economies. They can make or break you and I like that and everybody around us by making a financial decision. And they are amoral. They don’t operate in a world where they care about morality. They operate in a world in which all they care about is return on investment and we become pawns. We become just – the methaphor is being used, I don’t know of a better one – we’re like cattle. We are just economic units that can be moved about in whatever way to suit them. And they’re constantly looking for best return on investment. If they can get a better return on investment by doing something – manufacturing sugar or shoes or whatever, by going to Eastern Europe or to Vietnam or to China or wherever – that’s where the money will go.

The money is coming from what you do and I do – this sounds kind of Marxist but it’s fundamental – we’re the ones that are creating value. And they’re the ones that are drawing that value off in building their own huge economic portfolios and that’s what – in my mind – what’s really behind it. And the tool that they’ve used has been this series of war games, that they funded, and trained politicians on how to implement. And I gotta say, my thinking on all this was really, I resisted so strongly thinking about things in this way and I had many people coming to me and pointing out information about Klaus Schwab and the Great Reset and all this and I resisted that. I just didn’t want to think about that, it wasn’t possible. Then I read Bobby Kennedy’s book and I edited it twice. He asked me to help him with that. And when I finished that book I thought I understood what was going on in our government. I thought I understood what was going on in the NIH, with Tony Fauci.

The first time I read that book I was depressed for two weeks. Just realized how profoundly distorted everything has become. And that together with this comment from this Portuguese woman rocked my world. I was left aware that everything that I had assumed about the way things work and all the training I had received and the world, the way that I believed things were, that there were rules, that we all obey these rules, that these rules were designed to keep us safe and protect us and to ensure that there was equity and proper way of doing things, I realized that that was just grossly naive. And now intellectually I’m in a position where I don’t know what things look like on the other side. I don’t know what the rules are anymore. There don’t seem to be a any rules. It’s whatever those in power say is what goes. And you’ve lived under this system, you know what we’re talking about and you know where this goes.

Problem is, this would be great in Plato’s Republic where we have a benign benevolent dictator that is infinitely aware of everything and wise and profound. Unfortunately, we’ve yet to see that person. What we find is that people at the top of these authoritarian structures become corrupted. They’re not wise, they’re not fully informed and they end up serving their own interests and those around them and it happens again and again. We all know this expression « Power corrupts and absolute power corrupts absolutely. » And I don’t know…

What I encountered in moving about in the world, if you’re doing all this travel and talking to people, Latin America, Europe, Asia. Many people have become very distrustful of centralized authority. And they’re seeking other ways. Some other way to organize ourselves and they don’t like communism – we’ve proven that doesn’t work. But they sure don’t like this kind of Central Command authoritarianism and kind of we-know-best collectivism that we’re now seeing play out, that’s coming, I mean… The term, after the French Revolution, of Jacobins, applies. This is kind of sophisticated political language you’re talking about. Many of current French leadership think of themselves as Jacobins. This idea that they know what’s good for all of us…

Veronika Kyrylenko : Greater good.

Dr Robert Malone : … and they’re going to implement it whether we like it or not. We’re seeing, in my opinion, the consequence of that kind of Jacobin thinking. That there’s an elite and they know what’s best for us and they’re gonna give it to us good and hard. I don’t wanna live in that world and I suspect you don’t or you wouldn’t be here…

Veronika Kyrylenko : No, thank you.

Dr Robert Malone : … and I think a lot of other people. But the problem is that they, these forces that are trying to implement this kind of strategy are highly coordinated. They’ve been planning this for decades. And the rest of us are kind of waking up slowly going « Whoa, what happened? I don’t get it, how did this all happen? » How do we end up with the media that was so coordinated censoring – I like to say and said in a rally in O’ahu last week – I said « Do you remember the time when we all felt sorry for the Chinese because their government was controlling their access to information, their government was controlling their Internet, their government was controlling what they could do, where they can move, their government was forcing them to have internal passports? Remember when we all felt sorry for the Chinese? Wake up because here we are. »

Veronika Kyrylenko : Don’t you think Covid-19 happened very conveniently and what’s your opinion on SarsCoV-2 origin?

Dr Robert Malone : I am increasingly convinced that the data are showing, and the sequenced data indicate that this was an engineered virus. Was it engineered through natural selection and passaging in animals and animal models that were engineered or was it engineered through molecular mechanisms like the CRISPR cas9 system? But it was engineered. And that’s the appearance. I have some unique insight into this – I think, a little bit unique, I’ve shared it before.

Veronika Kyrylenko : Is it confidential?

Dr Robert Malone : No, it’s not classified. I first shared it with Reiner Fuellmich group when they were asking me to testify in Germany. I was called by a CIA officer on January 4, who was in Wuhan, telling me I needed to get my group spun out because this virus was a major threat. He was there under cover of his Harvard Medical School appointment. He was in Wuhan in the fourth quarter of 2019. His name is Michael Callahan. He is a CIA officer. He is one of our top experts in biowarfare. He has directed programs on gain of function research. He has held a senior position with DARPA. He was in Wuhan at the time and he was very familiar with what was happening with this virus. A month later he told me « We have looked at this virus and it has no genetic hallmarks of any kind of laboratory manipulation. »

Then about a month and a half ago, a very senior colleague of mine who is a GS 15, that’s a very high, that’s the civilian equivalent of a brigadier general, who works for DOD, called me. And I’ve known this guy since he was a postdoctor (?). He called me and he said « Robert, I want you to stop talking about Mike Callahan. He was not in China, he lied, we had no personnel there at that time. Now for me that’s a red flag, that’s basically saying, this is a high level government official in a defense threat reduction agency that I’ve worked with for decades telling me straight out to shut up and what I know from my own ears and eyes isn’t true.

Now the problem with that is that Michael went on the record with Science magazine and there’s a whole article about famotidine in which Michael talks about having been in Wuhan at that time. I know Michael escaped Wuhan, as the quarantine was dropping, by boat because he wasn’t authorized to be there by the Communist Party. And what did they do with him after they picked him up off the boat? He then managed the Diamond Princess outbreak and then he came back and worked for Bob Kadlec at ASPR and HHS overseeing BARDA. Were we involved in that? The documents are pretty clearly showing that that gain of function research in that Wuhan lab was funded by the NIH and was funded by DARPA – I mean, sorry DETRA, Defense Threat Reduction Agency – people that I work closely with.

And the thing about gain of function research, it’s called dual-purpose research. Dual-purpose research is classified by its very nature because it can be used – why is it called dual purpose research? – it can be used for biodefense, protection and knowledge but it can also be used for biowarfare. There’s another aspect to this that I mentioned to the Germans and people haven’t really recognized. There’s a hole in the biowarfare treaty, everybody needs to know this globally. The biowarfare treaty that was signed with the Soviet Union, by the United States government as a consequence of us developing highly lethal biowarfare agents that would stop tank commanders from the Soviet Union on a blitzkrieg before they got to the English Channel – that’s why we developed it. That treaty prohibits lethal agents. It does not prohibit incapacitating agents. And incapacitating agents are not blocked. The people that I work with know that incapacitating agents represent a major threat. And the converse is also true.

Veronika Kyrylenko : Would you explain that? What are those agents and how do they work?

Dr Robert Malone : Classic examples are the equine encephalitis viruses. They are readily aerosolized. You can inhale them. We’re developing vaccines and drugs against them and they can be deployed into a local area. And if you inhale them and get infected you get encephalitis, you get a brain infection. It typically doesn’t kill you but it makes you so sick that you’re not going to fight. So the new warfare, the New World is all about special ops. It’s about small strike teams. We’ve seen that SEALS and we hear these words. That’s where modern warfare is, it’s small strike teams backed by drones.

This is a new warfare. It’s not big tanks and armies and boom, boom. That’s yesterday. It’s small, highly competent strike forces that are able to be inserted to take out a tactical target in a tactical region or do whatever the task is and backed by drones of various types – there’s a whole spectrum of drones. I was with a security expert that does security for very, very wealthy people – you know, business leaders and stuff like that. The thing he’s most worried about is consumer drones as assassination tools.

That’s the new world we’re in and these kinds of incapacitating agents can be deployed by drone strategically to knock out threats within a region and then one can insert your strike forces to go do whatever it is they want to do.

The other threat that our government is very aware of is that by understanding the genetics of different populations or the races, it’s possible theoretically to engineer pathogens that will selectively target different ethnic groups. That’s the new horizon, that’s the new reality and we kind of got all get attuned to that’s what we’re dealing with is a totally different world in which biologic agents drones and other things and media manipulation, propaganda, control, censorship is all integrated to enable global power.

I mean, if you look at the Pfizer contracts […] and I’ve had lawyer friends that looked at those that went « Good Heavens, I can’t imagine that I would ever get terms like that, you know. I’m a slacker. Look at what Pfizer’s done, this is amazing. They’re leveraging governments! » What if you step back from that, look at it from above. What’s going on? It’s a new OPEC. Access to these technologies of rapid response vaccine development is being leveraged for geopolitical benefit. It is a new vehicle for exerting global economic and political power.

And the developing countries and the Middle East know it. They know they’re being had by the western nations. China knows it. China is busy trying to do a deal with Pfizer right now, by the way. The thing about the RNA tech is not these vaccines. These vaccines are just the entry point. The RNA tech makes it possible to make customized vaccines fast, based on genetic information. And the whole manufacturing process is standardised whereas with regular vaccines and regular biologics it takes a long, long time to develop a manufacturing process and release and testing and blah blah blah for a new product. With the RNA tech, basically just change the sequence inside the RNA and the whole rest of the formulation chemically, it stays the same. And that makes it possible to make these things really fast and it’s small scale. That is transformational. It’s transformational for personalized medicine, cancer but it also makes it possible to make customized vaccines on short notice. They can be deployed into small populations. If you think that the bad guys – metaphorically speaking – have come up with some new pathogens and they’re working on in this geographic area, it means that once you get a sample of that pathogen you can sequence it, you can generate a vaccine for it, you can vaccinate your special forces, they can go in and deploy and take out whatever that group is that’s building this new thing. That’s one version of that story.

Another version of that story is, if you want to come up with the new weaponized incapacitating agent then it’s really easy to make a new vaccine to protect the people that are going to deploy that strategically in to « fill in the blank » area. Now would our government ever do that? I can imagine. Has the CIA ever assassinated duly elected leaders in other countries? I don’t think I have enough fingers to count. So this is the reality that’s behind all this. And we need to wake up.

That was a riff.

Veronika Kyrylenko : Yes. Wow this is actually even scary to think about and yet, this reality, like you said, it’s unfolding before our eyes. But, like you said, there are strategies that people can use to try to resist. I know that the enemies are powerful and well organized and well funded. But there is a chance, like you said, organizing and informing people of a threat that they may be not even aware of. This is very important. And I believe that our conversation today was a step in that direction.

Dr Robert Malone : I hope so.

Veronika Kyrylenko : Yes, I really do. So thank you very much, Sir, for hosting us here in this beautiful day in your beautiful farm and thank for your candid and very strong arguments. We do appreciate it.

Dr Robert Malone : My pleasure. I think knowledge and information is the one thing I can help with. And I’m not gonna go lead. I’m not a leader of major protests and social movements. But I appreciate your willingness to provide an opportunity to share what I know and your interest in the topic and your leadership and as somebody in alternative media that is willing and able to provide information to people and let them make their own decisions.

Veronika Kyrylenko : Thank you very much, Dr Malone for this amazing conversation. This is Veronika Kyrylenko for the New American.

Nouvelles en vrac, deuxième.

Vieillissement prématuré

Quelques commentaires trouvés sur la même page que cet article :

Une dame âgée de mon immeuble était encore très agile il y a environ dix-huit mois. Il y a six mois, j’ai remarqué qu’elle se traînait avec un déambulateur. Il y a deux mois, je l’ai vue se déplacer à petits pas jusqu’à sa voiture. Elle se traînait à une vitesse glaciale. J’ai eu l’occasion de lui parler : … Elle souffrait d’une forme légère de SEP. Aujourd’hui, elle devrait être en maison de retraite et ne devrait certainement pas conduire. Cela m’a laissé perplexe. Pourquoi cette rapide et impressionnante détérioration? Puis, ça m’a frappé: je parie qu’elle a reçu l’injection. Le timing est clairement suspect. De plus, elle a beaucoup de mal à effectuer les mouvements physiques de base (s’étirer/se pencher/etc.) Très pénible à regarder.

L’autre jour, j’ai parlé avec un type dans notre immeuble. Je ne l’avais pas vu depuis quelques mois. C’est étrange, ai-je pensé. Il a l’air beaucoup plus vieux. Un vieillissement manifeste. Aujourd’hui, je l’ai vu promener son chien. Même de loin, son vieillissement était perceptible. Après avoir lu la remarque de Truthbird sur le « vieillissement accéléré », je me demande si cet homme a aussi reçu la toxine du diable? C’est fort probable. Les gens de ma région semblent être assez dociles. En toute honnêteté, peut-être qu’il a été contraint (ou peut-être que je me trompe au sujet de ces deux personnes). Quoi qu’il en soit, ce poison fait d’énormes dégâts, et les personnes malveillantes qui le poussent sont implacables. Cette « pandémie » frauduleuse est hautement organisée. Les politiciens invoquent constamment le terme bidon de « racisme systémique ». En fait, il s’agit d’un mal systémique mondial, à tous les niveaux du gouvernement. Mars 2020 a été un pas de géant vers un gouvernement totalitaire mondial.

– Il me semble que ce vaccin précipite les problèmes sous-jacents…

– En exacerbant les problèmes de santé antérieurs, oui. Mais il accélère aussi le vieillissement. Je le constate chez tous ceux que je connais qui ont été vaccinés – c’est-à-dire tout le monde, hélas. Nous avons tous l’air d’avoir dix à vingt ans de plus qu’il y a quelques mois. Nous avons tous eu des événements indésirables, bien que je sois la seule à réaliser que c’est le vaccin qui a provoqué ma catastrophe sanitaire. Ils nient que leurs nouveaux problèmes ou leurs crises de santé soient liés au vaccin.

– Nous avons remarqué la même chose. Les personnes vaccinées vieillissent rapidement. C’est triste à voir…

– En quoi ont-ils l’air plus âgés ?

– De diverses manières. Par exemple, nous nous déplaçons tous plus lentement qu’auparavant; la plupart d’entre nous ont pris un peu de poids; certains semblent avoir vu leur posture se détériorer de façon spectaculaire; telle personne a l’air hagarde et malade, a perdu beaucoup de poids et boite très visiblement lorsqu’elle promène son chien; tous ont beaucoup plus de cheveux gris qu’auparavant (bien que certains aient peut-être renoncé à les teindre ou ne consacrent tout simplement plus autant de temps et d’énergie à le faire); beaucoup plus de personnes âgées marchent maintenant avec des cannes ou des bâtons de randonnée (le genre que les personnes plus athlétiques utilisent pour les randonnées en montagne, mais ce sont des personnes âgées qui les utilisent simplement pour leur permettre de faire lentement le tour du pâté de maisons); beaucoup d’autres personnes âgées utilisent maintenant des déambulateurs pour se promener dehors: je n’ai jamais vu autant de personnes âgées avoir apparemment toutes besoin d’une forme d’assistance pour faire une simple promenade! L’une de mes voisines âgées est décédée récemment – je ne sais pas si sa mort est liée à l’une des injections Covid, mais je suppose que c’est le cas, car à ce stade, je considère tout décès dont je suis informée comme lié au vaccin, jusqu’à preuve du contraire.

Surveillance

Deux anecdotes pour illustrer le sujet: il y a quelques mois, j’explique à mon épouse un truc que j’ai vu sur YouTube, il y a plusieurs années. En Sibérie par grand froid, on voit quelqu’un lancer en l’air le contenu d’une casserole d’eau bouillante, qui gèle instantanément et retombe sous forme de glaçons. Le lendemain du jour où j’en ai parlé (en présence d’un smartphone), j’ai dans mes vidéos suggérées par YouTube une autre vidéo d’un type qui fait la même expérience…

La semaine dernière, un collègue me demande si je vais bientôt recevoir mon nouveau scooter. Entre parenthèses, je l’ai acheté suite à un accident qui laisse mon scooter actuel en attente de réparation jusqu’au mois de janvier. La dame qui s’est engagée sur la file de gauche et m’a percuté alors que j’effectuais une manoeuvre de dépassement parfaitement menée ne m’a tout simplement pas vu. Il paraît que ce serait un problème d’angle mort – donc pas forcément un « vaccident ». Quoiqu’il en soit, soyez extrêmement prudents sur la route comme je vous l’ai recommandé dans les nouvelles précédentes et considérez les autres usagers de la route comme susceptibles de comportements inattendus. La chute de l’histoire, c’est que le collègue précité a reçu sur son Facebook une publicité pour exactement le même scooter que celui que j’ai commandé, alors qu’il n’a aucune intention d’en acheter un, qu’il n’en a fait aucune recherche sur le Net (donc zéro cookie sur le sujet) et que ce modèle se vend très peu en Belgique.

Nous sommes surveillés à un point difficilement imaginable et ce depuis très longtemps – dans mon cas, ce n’est vraiment pas la peine, il suffit de lire mon blog. Le « capitalisme de surveillance » – annoncé notamment ici – est déjà bien en place. C’est une vieille tactique: prévenir d’un danger imminent seulement quand il est trop tard pour l’empêcher.

Mayday, mayday!

Le lieutenant-colonel Theresa Long a rédigé ce rapport, dans le but d’alerter sa hiérarchie des dangers inhérents aux vols militaires depuis que les pilotes montrent des signaux alarmants d’atteintes neurologiques, cardiaques et circulatoires suite à leurs injections. Enfin, alarmants pour elle, vu qu’on l’a essentiellement empêchée d’examiner les pilotes qui montrent ce genre de signes – je dois encore transcrire/traduire son témoignage devant le Sénateur texan Ron Johnson, un type assez courageux – mais j’ai cinquante trucs sur le feu et je procède par priorités.

Ça n’aura pas traîné: apparemment, il y a déjà eu deux événements liés à des crises cardiaques dans l’aviation civile. Un pilote et un co-pilote sont morts en plein vol. Heureusement, pas le même vol.

Rafles en Australie

Rappelons en préambule qu’une partie du don fait en mai 2020 de cinq millions de doses d’hydroxychloroquine par le millionnaire Clive Palmer a été détruit en avril de cette année parce que le gouvernement australien l’a refusé, après en avoir accepté 22 millions de doses, toujours détenues dans son stock sans intention de les distribuer. Leur date de péremption est en 2023.

Concernant les « mesures » actuellement en place, un extrait traduit de cet article sur The Covid World:

« Un internaute anonyme décrit en détail son vécu dans un camp de quarantaine australien. Cette personne affirme avoir été confinée après avoir pris un vol pour l’Australie depuis Singapour.

Bien qu’il soit vacciné et qu’il ait passé trois tests au cours de son voyage, tous négatifs, il a été contraint de séjourner dans le camp.

Dans son message, l’auteur raconte qu’il a été contraint de monter dans un bus aux vitres occultées par des gardes armés pour un trajet de deux heures jusqu’au camp de quarantaine. Les détenus seraient contraints de se faire vacciner, mais aussi de subir des tests réguliers et sont surveillés par des caméras et des gardes armés. Les détenus doivent payer 2 500 dollars pour leur séjour involontaire d’une durée de deux semaines.

Bien que les détenus disposent d’Internet, qui est vraisemblablement surveillé, le GPS est bloqué, ce qui les empêche de déterminer exactement où ils se trouvent. Cependant, d’autres internautes ont suggéré qu’il était emprisonné au « National Resilience Center » de Howard Springs. »


Un autre extrait traduit de cet article sur Natural News:

« Le gouvernement australien des Territoires du Nord-Ouest a désormais recours à des soldats et à des camions de l’armée pour rassembler de force les autochtones qui ont simplement côtoyé une personne dont le test de dépistage du covid est « positif ». Maintenant que les familles sont séparées sous la menace des armes, l’une des prédictions les plus horribles que nous avions faites s’est réalisée: la loi martiale militaire/médicale qui permet de rassembler des civils innocents sous la menace d’une arme et de les emmener dans ce qui est essentiellement un camp de concentration de covidés.

Ces victimes sont relogées de force dans le camp de quarantaine de Howard Springs à Darwin, en Australie. Michael Gunner, le chef du territoire, admet l’enlèvement par l’armée et la relocalisation forcée des indigènes australiens, au mépris de leurs structures familiales et en suggérant que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Au cas où vous penseriez que l’auteur emploie ce vocabulaire superlatif pour exagèrer la gravité des événements, voici des liens vers des vidéos:

  • celle-ci, où on montre un autre campement à Queensland (vide pour l’instant), qui rappelera des installations similaires dans l’Histoire récente;
  • celle-ci, où on voit l’enlèvement par l’armée d’un vieillard aborigène;
  • celle-ci, où on voit un appel à l’aide très poignant d’une vieille aborigène qui n’a plus de nouvelles de ses proches enlevés;
  • celle-ci, où on voit le témoignage d’un soldat qui explique qu’on les entraîne à faire la tournée des maisons pour injecter tout le monde de force et à poursuivre les fugitifs;
  • celle-ci, où on voit le susnommé Gunner, physique d’assassin, regard et comportement de psychopathe.

Le parallèle avec le nazisme – ou les dictatures communistes, ou les invasions coloniales – est évident et il n’est pas accidentel de la part de ceux qui le mettent en place. Derrick Jensen explique très bien dans cet article pourquoi cette civilisation (la nôtre, donc) doit anéantir les peuples indigènes: pour bien vous convaincre qu’il n’y a pas de porte de sortie.

C’est faux, il y en a une.

Avantages et inconvénients d’une catastrophe

Comme je dois le faire depuis plusieurs mois, je vous parle de l’inondation qui a frappé notre région et de ce qui s’est passé dans notre village. Il y aurait des pages à écrire, je vous fais un très bref résumé. La rivière a débordé à un niveau que les plus vieux du canton n’avaient jamais vu de leur vie. Nous avons eu de l’eau jusqu’à la taille dans notre rue (qui est à une centaine de mètres du rivage) et nous sommes loin d’être les plus touchés. Dans certaines communes, l’eau est montée à plus de trois mètres dans les habitations et n’a commencé à redescendre que vingt-quatre heures plus tard. Dans les endroits pentus l’eau est arrivée en torrents, ce qui a été charrié a causé des dommages irréparables. Des centaines de maisons sont encore inhabitables et beaucoup seront démolies. Des centaines de personnes se sont retrouvées avec ce qu’elles avaient sur le dos, tout le reste a été détruit. Grâce à la diligence de notre bourgmestre (intérimaire, l’autre était en vacances), on a pu évacuer tout ce qui était irrécupérable – et malheureusement d’autres choses qui auraient pu être sauvées. Mon épouse et moi-même avons passé des centaines d’heures (toutes nos vacances et au-delà) à trier, nettoyer, sècher, refaire entièrement les murs de la cave, tout ranger. Les containers se sont succédés pendant une semaine et ont déversé leurs contenus sur une route désaffectée, ce qui a créé un tas de huit kilomètres de long.

La leçon majeure à en tirer est l’incroyable solidarité qui s’est créée instantanément, souvent entre des gens qui se parlaient à peine auparavant. J’ai aidé des personnes que je ne connaissais pas et ils nous ont aidés aussi. Maintenant relisez cette simple phrase dans la capsule précédente :

 » [L]e chef du territoire [suggère] que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Ce que nous avons vu, c’est que nous sommes capables d’interagir entre nous comme des membres d’une même famille. Et nous allons devoir le faire. Si on décide de nous couper vivres, gaz, essence, électricité et – pire! – Internet, il faudra trouver mieux que de crever de faim chacun de son côté, en grelottant dans nos maisons éteintes.

Voilà pour les conséquences. En ce qui concerne les causes de cette inondation, nous y reviendrons en détail avec la conférence de Nikki Florio, grâce à laquelle vous comprendrez qu’il est très facile de créer des catastrophes climatiques. Evidemment, vous n’en entendrez jamais parler dans les médias. Selon ceux-ci, la cause majeure serait l’inanité de la gestion des barrages en aval des cours d’eau qui ont débordé en amont: seulement deux vannes sur sept ouvertes, et encore, seulement à un tiers, alors que les autorités ont incessamment exigé qu’elles soient ouvertes. Incompétence? Si on était complotistes, on pourrait penser qu’il s’agit de malveillance organisée, de façon à aggraver l’ampleur des dégâts. Il paraît qu’il y aura une enquête sur les responsabilités. Si ça se déroule comme la commission parlementaire sur l’affaire Dutroux, ça promet d’être une nouvelle farce dans une longue série de farces. D’ailleurs, à ce propos…

Plainte contre Bill Gates

« La Haute Cour de l’Inde saisie de l’affaire du premier meurtre commis à l’aide d’un vaccin contre Bill Gates et Adar Poonawalla. » Article ici. Pour davantage de détails sur ce M. Poonwalla et ses liens avec Gates, j’avais publié ceci sur ce blog. Entretemps, l’Inde a réhabilité l’ivermectine et l’épidémie est essentiellement terminée chez eux.

Donc, une action en justice contre Gates. J’ai pleinement confiance dans l’avenir de cette plainte. A ce niveau, ces personnages ne sont jamais inquiétés et les rares exceptions à cette règle sont de complètes mises en scène. Mais si quelqu’un veut tenter sa chance, bon courage.

De toute manière, ça n’a guère d’importance. Les Gates, Soros, Bezos, Zuckerberg, Musk et autres têtes de gondole servent avant tout de supports pour effets d’annonce dans les médias d’une part, et d’os à mâcher pour l’opposition contrôlée d’autre part, couvrant ainsi tout le spectre du récit pour les naïfs qui gobent l’une ou l’autre version de ce spectacle de guignols. Les méchants précités sont essentiellement des photos avec un chiffre à côté, celui de leurs prétendues centaines de milliards, qu’ils sont manifestement incapables d’avoir gagnés tout seuls au vu de leur têtes d’abrutis congénitaux. Quand on fait autant de bruit autour de l’une ou l’autre de ces entités, ça doit déclencher votre système d’alarme: c’est trop facile. Les meneurs du jeu sont bien mieux cachés que ça. Dans la liste de ces faux-semblants, on pourrait aussi citer Trump, créature des banques et traître par excellence, engagé pour discréditer toute idée de nationalisme tout en développant la phase finale du double programme injections/5g après avoir joué la comédie de l’anti-vax pendant sa campagne de 2016.

Ces gens sont généralement les arrière-cousins un peu lents des grandes familles, qui leur confient un rôle à leur mesure dans le jeu de Monopoly qu’est l’économie mondiale, jeu dont ils possèdent déjà toutes les cartes et les dés truqués et dans lequel l’argent, créé par leurs ancètres dans ce seul but, ne représente qu’une fiction utile à leur pouvoir séculaire.

Le grand hold-up actuel est imputé à des pantins milliardaires pour occulter le fait que le but de l’opération n’est pas de les enrichir mais de vous priver officiellement des moyens qu’ils vous ont déjà pillés depuis longtemps. Si l’analyse du narratif qui leur est confié n’est pas inutile, il est parfaitement vain de se focaliser sur l’une ou l’autre de ces entités. Je ne cherche ici à les affranchir de rien. Ce sont des crapules. Mais ils sont de simples rouages et seront remplacés par d’autres rouages. C’est le système qui est pourri. Le seul enjeu serait d’en créer un plus sain que le précédent et que celui destiné à le remplacer, systèmes amoraux dans lesquels tout le monde exploite ceux d’en-dessous, voir figure 1.

Ceci conclut notre édition du dimanche.

Mythe et réalité de la Russie du COVID – par Riley Waggaman.

Un petit article rigolo sur ce qui se passe en Russie. Après ça, j’en traduis un sur la Lithuanie (si j’ai le temps!)

Je ne me foule pas pour l’intro: j’ai trouvé ce qu’il faut dans les commentaires sous l’article.

Source.

« Il n’y a pas de camp rouge ou bleu, ni de menace russe ou chinoise.

Il n’y a qu’un seul réseau commercial mondial interconnecté d’anciennes familles d’élite marchandes qui agissent sous couvert (véritable sens du mot occulte), qui volent et escroquent les classes inférieures. Ils veulent vous empêcher de réaliser qu’ils dirigent la civilisation depuis le début, en tant que marchands, banquiers, affréteurs et forgerons. Ils ne veulent pas que vous réalisiez qu’ils possèdent tout et qu’ils ont toujours tout possédé.

Cela ne cadre pas avec la notion de démocratie qu’ils nous vendent depuis des centaines d’années.

Ce n’est pas un hasard s’ils sont TOUS apparentés à de grandes familles de la pairie, qui jouent leur rôle sur la scène mondiale. »

« There is no red/blue team, and no Russian or Chinese threat. 

There is only one interconnected global business network of ancient covert (true meaning of occult) merchant elite families stealing from & scamming the lower classes. They don’t want you realizing they have been ruling civilization from the beginning, as merchants, bankers, shippers and smiths. They don’t want you realizing they own everything and always have.

It doesn’t fit the notion of democracy they have been selling for hundreds of years.

Its no accident they are ALL related top families from the peerage, playing the part on the world stage. »


Traduction

Mythe et réalité de la Russie du COVID

Il est temps de dire adieu aux contes de fées qui apaisent les consciences.

Riley Waggaman

Le Sputnik V est sûr! » ; « Poutine ne fait que ‘jouer le jeu’ du COVID en attendant que le pétrodollar s’effondre! » ; « La Russie est le dernier bastion de la liberté! ».

Les médias alternatifs ont créé une réalité alternative de la Russie.

Le Kremlin a adopté exactement les mêmes « mesures de santé publique » violeuses d’âmes que celles qui terrorisent actuellement le monde occidental – et les gens sont soit dans le déni, soit à la recherche d’excuses.

La Russie Internet (à gauche) est légèrement différente de la Russie réelle (à droite).

« Il n’y a pas de vaccination obligatoire en Russie! »

Les 85 sujets fédéraux de la Fédération de Russie ont maintenant imposé des obligations vaccinales, ainsi que des règles exigeant des certificats de « santé » numériques pour accéder à certaines entreprises, lieux et institutions publiques. De nombreuses régions refusent les soins médicaux de routine à ceux qui ne possèdent pas de code QR.

Au niveau fédéral, le Kremlin a exprimé son soutien à « toute mesure » qui « encourage » les Russes à se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que la vaccination reste totalement volontaire.

Un échantillon des versions régionales de la vaccination « volontaire » en Russie :

  • Dans la région de Novgorod, les enfants dont les parents n’ont pas été vaccinés sont interdits d’accès aux clubs parascolaires et autres activités extrascolaires.
  • Des passeports numériques de vaccination seront nécessaires pour utiliser les transports publics au Tatarstan. La nouvelle réglementation s’applique à tous les résidents âgés de plus de 18 ans sans exemption médicale.
  • À Saint-Pétersbourg, un test PCR négatif ne peut être utilisé pour obtenir un code QR. Cela signifie que les théâtres, les musées et les restaurants de la deuxième plus grande ville de Russie sont réservés exclusivement aux personnes vaccinées et à celles qui ont la preuve d’une infection antérieure.
  • Les Moscovites âgés de plus de 60 ans ont reçu l’ordre de s’auto-isoler jusqu’à la fin du mois de février. Les personnes vaccinées ou présentant une preuve d’infection antérieure sont exemptées de cette règle.

Vous avez probablement dû lire quelque part que Vladimir Poutine a interdit la vaccination obligatoire dans le cadre de son plan stratégique visant à détruire le système bancaire à réserves fractionnaires et à apporter la paix et l’harmonie au monde. Quelqu’un vous a menti. Désolé.

« …Mais Sputnik V est sûr ! »

Est-ce que le Kremlin a accès à un vortex temporel? Parce que nous ne cessons de lire des déclarations tapageuses sur les résultats inexistants des essais de sécurité et d’efficacité « à long terme » (ha-ha) de Spoutnik V – qui doivent se terminer le 31 décembre 2022.

Comme d’autres vaccins COVID, Sputnik V a passé en trombe les essais cliniques, avec un rapport « intérimaire » composé de six mois de données utilisées comme preuve de sa sécurité et de son efficacité inattaquables à long terme. Le fait que cet ensemble de données déjà limité ait fait l’objet de controverses (ainsi que d’un manque de transparence alarmant) n’a pas arrangé les choses.

Les essais de phase III sur les vaccins nécessitent généralement au moins cinq ans d’observation attentive. Par exemple, l’étude de l’innocuité à long terme du vaccin contre le virus Ebola de J&J – qui utilise la même plateforme de vecteur viral Ad26 que Sputnik V – a commencé en 2016 et ne se terminera pas avant 2023.

Sputnik V : un coup de zapping pour éviter toute paperasserie inutile.

Alexander Redko, président de l’Association Professionnelle des Travailleurs Médicaux de Saint-Pétersbourg, a noté en juillet que déclarer Sputnik V « sûr » sans même attendre la fin d’essais cliniques effectués à une vitesse délirante est à peu près aussi scientifique que de lire les cartes de tarot. A-t-il tort? Le gouvernement russe le pense clairement.

En décembre 2020, le Ministère russe de la Santé a annoncé qu’il mettait prématurément fin aux inscriptions aux essais de Sputnik V, arguant qu’il serait contraire à l’éthique d’administrer des injections placebo alors qu’un vaccin éprouvé et salvateur était déjà disponible pour le public.

« Tout a maintenant été prouvé, alors que la pandémie est en cours« , a expliqué Alexander Gintsburg, directeur du Centre Gamaleya – qui a développé Sputnik V – quatre mois seulement après le début des essais de phase III.

Les négateurs de la science affirment qu’il est irresponsable de contraindre des dizaines de millions de personnes à se faire injecter un médicament non testé, mais ce que ces théoriciens du complot ne comprennent pas, c’est que tout problème à long terme serait apparu au bout de quatre mois.

De plus, la Russie a mis en place un système solide et transparent pour signaler les effets secondaires.

Le gouvernement russe ne dispose pas d’une base de données de type VAERS pour signaler et surveiller les effets indésirables présumés, et les médecins qui mettent en doute la sécurité ou l’efficacité du vaccin sont menacés d’amendes exorbitantes et de peines de prison.

« Le fait est que rien ne fait l’objet d’un signalement en Russie. Par conséquent, il est très difficile de saisir le nombre de complications graves existantes. Il y a beaucoup de cas, et on peut dire qu’ils sont liés au vaccin. Il y aurait beaucoup à dire. Ou bien on peut faire l’autruche et dire qu’il n’y a rien du tout« , a déclaré Pavel Vorobyov, président de la Société Scientifique des Médecins de Moscou, lors d’une récente interview, faisant de lui un criminel de la haine anti-science aux yeux du gouvernement russe.

Le Ministère argentin de la Santé est également coupable de Hauts Crimes contre Sputnik V. En octobre, l’État sud-américain a révélé que le vaccin phare de la Russie était le leader du pays en matière de réactions indésirables, battant Sinopharm et AstraZeneca par des marges significatives (le rapport complet peut être lu ici) :

Pourquoi l’Argentine déteste-t-elle la science ?

On assiste même à des crimes de la pensée commis par les représentants élus de la Russie. Le député de la Douma Mikhaïl Delyagin a soutenu dans une tribune libre du mois d’août que les propres données du gouvernement suggéraient que la vaccination obligatoire de masse n’avait pas d’effet neutralisant évident et qu’elle aggravait la situation.

Pendant des mois, le gouvernement russe a soutenu qu’il était pratiquement impossible d’être hospitalisé pour cause de COVID si l’on était complètement vacciné. Lorsqu’il est devenu évident qu’il s’agissait d’une légère exagération, le directeur de Gamaleya a affirmé que 80 % des Russes vaccinés tombant malades avaient acheté de faux certificats et mentaient sur leur statut vaccinal.

L’histoire de Gintsburg a suscité des commentaires colorés dans les médias russes. Comme le dit un média :

Au début, ils ont dit qu’il suffisait de se faire vacciner une fois tous les deux ans pour ne pas tomber malade, puis une fois par an, puis une fois tous les six mois. Il s’avère aujourd’hui que la vaccination ne protège même pas vraiment contre les soins intensifs ou la mort. Et quelle est la solution? Certes, le Ministre de la Santé, M. Murashko, affirme toujours qu’il n’y a pas de décès parmi les citoyens qui ont reçu le vaccin. Mais les gens ne vivent pas sur Mars, ils sont, hélas, confrontés à ces décès de vaccinés dans la vie courante… Et là, les relations publiques cessent évidemment de fonctionner.

Il est douteux que les relations publiques aient jamais fonctionné. Le mois dernier, le Vice-Président de la Douma d’État Pyotr Tolstoy a admis que le gouvernement avait complètement échoué à convaincre le public que Sputnik V était sûr et efficace.

« Il y a peu de réponses aux questions de savoir pourquoi ceux qui sont vaccinés sont malades, pourquoi ceux qui sont vaccinés meurent, pourquoi il y a des problèmes et des complications après les vaccinations elles-mêmes« , a déclaré ce législateur de haut rang.

Le manque total de transparence a suscité la création de bases de données informelles et de canaux Telegram permettant de suivre les événements indésirables. Au lieu de redoubler d’efforts pour répondre aux préoccupations en matière de sécurité, le gouvernement russe a comparé les citoyens inquiets à des terroristes.

Le Kremlin et ses crédules supporters maintiennent qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de la sécurité à long terme, car Sputnik V est basé sur la plate-forme de diffusion à vecteur viral du Centre Gamaleya, qui a fait ses preuves. Par exemple, Kirill Dmitriev, l’ex-banquier de Goldman Sachs diplômé de Harvard qui dirige le Fonds Russe d’Investissement Direct (qui fournit le financement de Sputnik V), a affirmé dans un éditorial publié par RT:

La Russie a bénéficié de la modification pour le COVID-19 d’une plateforme vaccinale existante à deux vecteurs développée en 2015 pour la fièvre Ebola, qui a traversé toutes les phases des essais cliniques et a été utilisée pour aider à vaincre l’épidémie d’Ebola en Afrique en 2017.

Mais sur le site de Sputnik V, on apprend:

Environ 2 000 personnes en Guinée ont reçu des injections de vaccin contre la fièvre Ebola en 2017-18 dans le cadre d’un essai clinique de phase 3.

Dmitriev suggère-t-il vraiment qu’un essai de phase III tenu en 2017-18 a aidé la Guinée à vaincre Ebola?

C’est une affirmation assez audacieuse, sachant que la Guinée a été déclarée exempte d’Ebola en juin 2016 après une épidémie deux ans plus tôt. Au moment où la bouillie magique Ebola de Gamaleya est arrivée en Guinée (dans le cadre d’un essai clinique), il n’y avait plus d’Ebola à combattre. En février de cette année, la Guinée a signalé son premier décès dû à Ebola depuis 2016.

Dmitriev ou RT peuvent-ils apporter des précisions à ce sujet? Envoyez vos questions au Russia Desk de RT, réputé pour son intrépidité et son objectivité.

Au fait: pourquoi Dmitriev (et le propre site web de Sputnik V) se vanterait-il d’avoir injecté 2.000 Africains dans le cadre d’un essai clinique organisé un an après que la Guinée ait été déclarée exempte d’Ebola? Eh bien, parce que c’est en fait le plus grand triomphe de Gamaleya – avant d’inventer Sputnik V en un temps record.

Alexander Gintsburg, largement reconnu pour avoir mis fin à l’effroyable épidémie d’Ebola de 2017 en Guinée.

Sputnik V est le premier vaccin « à vecteur viral » du Centre Gamaleya à recevoir une autorisation d’utilisation d’urgence en dehors de la Russie. M. Gintsburg – qui dirige le Centre Gamaleya depuis 1997 – n’a pas encore réussi à mettre sur le marché un vaccin entièrement approuvé, malgré de multiples tentatives.

En fait, le premier vaccin à vecteur adénovirus de Gintsburg, AdeVac-Flu, a donné lieu à un scandale de détournement de fonds de plusieurs millions de dollars.

« Les scientifiques [de Gamaleya] ont « copié-collé » [Sputnik V] de leurs recherches antérieures, que la communauté scientifique a rejetées. Dans leur mémoire génétique – une affaire criminelle, le scepticisme de l’OMS et zéro médicament introduit sur le marché ».

…peut-on lire dans l’accroche d’une enquête publiée par fontanka.ru en juillet 2020.

Avec un bilan aussi impressionnant, il n’est guère surprenant que le Centre Gamaleya se présente comme « la première institution de recherche au monde. » Le centre dispose également d’installations de premier ordre. Sérieusement, admirez ces installations à la pointe du progrès :

Beaucoup de Russes sont également très impressionnés par le fait que le plus grand supporter de Sputnik V (et l’un des premiers investisseurs du programme) est un sympathique banquier qui tente d’introduire en Russie un système de paiement basé sur le code QR, et qui développe également une monnaie numérique en partenariat avec JP Morgan.

Lorsque votre analyste géopolitique préféré de WordPress s’exclame « Sputnik V est sûr! « , la réponse appropriée est : comment pouvez-vous le savoir, et pourquoi le gouvernement russe ne veut-il pas le savoir ?

« …Mais le gouvernement russe ne tromperait jamais son propre peuple ! ».

En juin, l’émergence d’une « souche moscovite » hautement mortelle – jugée plus tard comme un « phénomène hypothétique » – a contraint les autorités à introduire la première obligation vaccinale de Russie dans la capitale. D’autres régions ont suivi.

Oui, les gens ont râlé – mais les « cas » de COVID ont immédiatement commencé à chuter! Les « décès » dus au COVID ont atteint un plateau! C’était un véritable miracle.

L’élection de la Douma a été un événement de super-contamination ou quoi?

Puis quelque chose de vraiment étrange s’est produit: les politiques coercitives du COVID, étonnamment efficaces (mais très impopulaires), ont soudainement cessé de fonctionner immédiatement après les élections de la Douma, fin septembre.

Quelle étrange coïncidence. De toute évidence, le parti au pouvoir, Russie Unie – qui venait de s’assurer un nouveau mandat de cinq ans au Parlement après une victoire électorale inattendue et décisive – a été contraint d’imposer des politiques COVID encore plus coercitives. Si les Russes n’aiment pas ça, ils pourront toujours exprimer leur mécontentement dans les urnes, en 2026.

La descente de la Russie vers la vaccination obligatoire est une étude de cas sur le mensonge à l’échelle industrielle et la duplicité du gouvernement. C’est une histoire très intéressante.

« …Mais… mais… Poutine ! »

En janvier, le président russe a prononcé un discours liminaire au Forum Economique Mondial – son premier discours devant cet estimable organisme international depuis 2009.

Commençant son discours par un « cher Klaus » très amical et intime, M. Poutine a rappelé comment il avait rencontré M. Schwab pour la première fois en 1992 et comment, depuis, il avait régulièrement assisté aux événements organisés par le visionnaire de la Quatrième Révolution Industrielle.

M. Poutine a profité de ce discours très important pour appeler à « élargir la portée des tests et des vaccinations » dans le monde entier, décrivant le COVID comme une menace existentielle qui nécessite une étroite coopération internationale. L’ensemble de l’économie mondiale devra être reconstruite à partir de zéro par les banques centrales, car le virus est tellement mortel et destructeur :

[La] question clé aujourd’hui est de savoir comment élaborer un programme d’actions afin non seulement de rétablir rapidement les économies mondiales et nationales touchées par la pandémie, mais aussi de s’assurer que cette reprise est durable à long terme, qu’elle s’appuie sur une structure de qualité et qu’elle aide à surmonter le poids des déséquilibres sociaux. De toute évidence, compte tenu des restrictions et de la politique macroéconomique susmentionnées, la croissance économique reposera en grande partie sur des incitations fiscales, les budgets des États, les banques centrales jouant un rôle clé.

C’est comme ça qu’on dit « Reconstruire en Mieux » [Build Back Better] en russe?

Nous sommes tous piégés dans le même panpoopticon contrôlé par les oligarques. Il est peut-être temps de l’accepter, au lieu de faire comme si certains geôliers étaient plus « cool » que d’autres?

Nous vivons une époque de dingues. Bonne chance à tous.

Riley Waggaman est votre humble correspondant à Moscou. Il a travaillé pour RT, Press TV, Russia Insider, blablabla. Dans sa jeunesse, il a assisté à une fête sur la pelouse de la Maison Blanche où il a demandé à Barack Obama si le dénonciateur emprisonné Bradley Manning (Chelsea était encore un garçon à l’époque)  » avait passé de bonnes Pâques « . Le bon temps, le bon temps. Vous pouvez vous abonner à son Substack ici, ou le suivre sur Twitter.


Texte original

Myth vs. reality in COVID Russia

It’s time to part ways with the conscience-soothing fairytales

Riley Waggaman

Sputnik V is safe!”; “Putin is just ‘playing along’ with the COVID narrative until the petrodollar collapses!”; “Russia is the last bastion of freedom!”

Alternative media has created an alternative reality about Russia.

The Kremlin has embraced all the same soul-raping “public health measures” currently terrorizing the Western world—and people are either in denial or making excuses.

Internet Russia (left) is slightly different from Actual Russia (right)

“There is no compulsory vaccination in Russia!”

All 85 federal subjects of the Russian Federation now have vaccine mandates, as well as rules requiring digital “health” certificates for entry to certain businesses, venues, and public institutions. Many regions are denying routine medical care to those without QR codes.

At the federal level, the Kremlin has voiced support for “any measures” that “encourage” Russians to get jabbed—while insisting vaccination remains completely voluntary.

A sample of regional flavors of “voluntary” vaccination in Russia:

  • In the Novgorod region, children whose parents have not been vaccinated are banned from afterschool clubs and other extracurricular activities.
  • Digital vaccine passports will be required to use public transport in Tatarstan. The new regulation applies to all residents over the age of 18 without a medical exemption.
  • In St. Petersburg, a negative PCR test cannot be used to obtain a QR code. This means theaters, museums and restaurants in Russia’s second-largest city are reserved exclusively for the vaccinated and those with proof of prior infection.
  • Muscovites over the age of 60 have been ordered to self-isolate until the end of February. Those who have been vaccinated or have proof of prior infection are exempt from the rule.

Probably you read somewhere that Vladimir Putin outlawed compulsory vaccination as part of his master plan to destroy the fractional reserve banking system and bring peace and harmony to the world. Someone lied to you. Sorry about that.

“…But Sputnik V is safe!”

Does the Kremlin have access to a time-bending wormhole? Because we keep reading boastful claims about the non-existent results of Sputnik V’s “long-term” (ha-ha) safety and efficacy trials—which are scheduled to end on December 31, 2022.

Like other COVID vaccines, Sputnik V has zoomed through clinical trials, with an “interim” report consisting of six months’ worth of data used as proof of its unassailable long-term safety and efficacy. It didn’t help that this already limited dataset was plagued by controversy (as well as an alarming lack of transparency).

Phase III vaccine trials typically require at least five years of careful observation. For example, the long-term safety study for J&J’s Ebola vaccine—which uses the same Ad26 viral vector platform as Sputnik V—began in 2016 and won’t end until 2023.

Sputnik V: zooming past all the unnecessary red tape

Alexander Redko, chairman of the St. Petersburg Professional Association of Medical Workers, noted in July that declaring Sputnik V “safe” without even waiting for ludicrous-speed clinical trials to end is about as scientific as reading tarot cards. Is he wrong? The Russian government clearly thinks so.

In December 2020, Russia’s health ministry announced it was prematurely ending enrollment for Sputnik V trials, arguing that it would be unethical to administer placebo shots when a proven, life-saving vaccine was already available to the public.

“Everything has now been proven, while the pandemic is ongoing,” Alexander Gintsburg, director of the Gamaleya Center—which developed Sputnik V—explained, just four months after Phase III trials had begun.

Science-deniers claim it’s irresponsible to coerce tens of millions of people to get injected with an untested drug, but what these conspiracy theorists don’t understand is that any long-term issues would have become apparent within four months.

Furthermore, Russia has a robust and transparent system in place for flagging side effects.

The Russian government does not have a VAERS-like database for reporting and monitoring suspected adverse reactions, and doctors who question the vaccine’s safety or efficacy are being threatened with exorbitant fines and prison time.

“The fact is that nothing is registered in Russia at all. Therefore, it is very difficult to understand how many serious complications there are. There are many cases, and we can say that they are related to the vaccine. There is a lot to say. Or you can stick your head in the sand and say that there is nothing at all,” Pavel Vorobyov, Chairman of the Moscow Scientific Society of Physicians, said in a recent interview, making him an anti-science hate speech criminal in the eyes of the Russian government.

Argentina’s health ministry is similarly guilty of High Crimes Against Sputnik V. In October, the South American state revealed that Russia’s flagship vaccine was the nation’s leader when it came to causing adverse reactions, beating Sinopharm and AstraZeneca by significant margins (the full report can be read here):

Why does Argentina hate science?

There are even thought crimes being carried out by Russia’s elected representatives. Duma Deputy Mikhail Delyagin argued in an August op-ed that the government’s own data suggested that mass compulsory vaccination had no clear neutralizing effect and was making things worse.

For months, the Russian government maintained it was basically impossible to be hospitalized with COVID if you were fully vaccinated. When it became obvious that this was a slight exaggeration, Gamaleya’s director claimed 80% of jabbed Russians falling ill with the virus had purchased fake certificates and were lying about their vaccination status.

Gintsburg’s tall tale inspired some colorful commentary in Russian media. As one outlet opined:

At first they said that it was enough to get vaccinated once every two years so as not to get sick at all, then once a year, then once every six months. Now it turns out that vaccination does not even really protect against getting into intensive care or death. And what is the solution? True, the Minister of Health, Mr. Murashko, still claims that there are no deaths among citizens who have received the vaccine. But people do not live on Mars, they, alas, face these deaths of the vaccinated in life…And then the PR naturally stops working.

It’s doubtful if the PR ever worked. Last month, Deputy Speaker of the State Duma Pyotr Tolstoy conceded that the government had completely failed to convince the public that Sputnik V was safe and effective.

“There are few answers to the questions why those who are vaccinated are ill, why those who are vaccinated die, why there are problems and complications after the vaccinations themselves,” the high-ranking lawmaker said.

The total lack of transparency has spurred the creation of informal databases and Telegram channels where adverse events can be tracked. Instead of stepping up efforts to address safety concerns, the Russian government has compared concerned citizens to terrorists.

The Kremlin and its credulous cheerleaders maintain that there’s no need to worry about long-term safety because Sputnik V is based on the Gamaleya Center’s proven, time-tested viral vector-based delivery platform. For example, Kirill Dmitriev, the Harvard-educated ex-Goldman Sachs banker who heads the Russian Direct Investment Fund (which provides financing for Sputnik V), claimed in an op-ed published by RT:

Russia has benefitted from modifying for COVID-19 an existing two-vector vaccine platform developed in 2015 for Ebola fever, which went through all phases of clinical trials and was used to help defeat the Ebola epidemic in Africa in 2017.

But on Sputnik V’s website, we learn:

About 2,000 people in Guinea received injections of Ebola vaccine in 2017-18 as part of Phase 3 clinical trial.

Is Dmitriev really suggesting that a Phase III trial held in 2017-18 helped Guinea defeat Ebola?

That’s quite a brave claim, considering Guinea was declared Ebola-free in June 2016 following an outbreak two years earlier. By the time Gamaleya’s magic Ebola slurry arrived in Guinea (as part of a clinical trial), there was no Ebola left to fight. In February of this year, Guinea reported its first Ebola death since 2016.

Can Dmitriev or RT offer some clarification here? Send your questions to RT’s famously fearless and objective Russia Desk.

By the way: why would Dmitriev (and Sputnik V’s own website) brag about injecting 2,000 Africans as part of a clinical trial held a year after Guinea was declared Ebola-free? Well, because that’s basically Gamaleya’s greatest triumph — before inventing Sputnik V in record-time.

Alexander Gintsburg, widely credited with ending Guinea’s horrific 2017 Ebola epidemic

Sputnik V is the Gamaleya Center’s first “viral vector-based” vaccine to receive emergency use authorization outside of Russia. Gintsburg—who has been the director of Gamaleya since 1997—has yet to bring a fully approved vaccine to market, despite multiple attempts.

In fact, Gintsburg’s first vector adenovirus vaccine, AdeVac-Flu, resulted in a multimillion-dollar embezzlement scandal.

“[Gamaleya’s] scientists have ‘copy-pasted’ [Sputnik V] from their previous, not accepted by the scientific community, research. In their genetic memory—a criminal case, WHO skepticism and zero drugs introduced into the market,”

…read the teaser of an investigation published by fontanka.ru in July 2020.

With such an impressive track record, it’s hardly surprising that the Gamaleya Center refers to itself as “the world’s leading research institution.” The Center also has world-leading facilities. Seriously, feast your eyes upon these cutting-edge facilities:

A lot of Russians are also very impressed by the fact that Sputnik V’s #1 fan (and one of the drug’s original investors) is a friendly banker who is trying to introduce a QR code-based payment system in Russia, and is also developing a digital currency in partnership with JP Morgan.

When your favorite WordPress geopolitical analyst exclaims “Sputnik V is safe!” the appropriate response is: how could you possibly know, and why does the Russian government not want to know?

“…But the Russian government would never deceive its own people!”

In June, the emergence of a highly deadly “Moscow strain”—later deemed a “hypothetical phenomenon” — forced authorities to introduce Russia’s first vaccine mandate in the capital. Other regions followed suit.

Yes, the people grumbled — but COVID “cases” immediately began to plummet! COVID “deaths” plateaued! It was a true miracle.

Duma election was a super-spreader event or something?

Then something really strange happened: the amazingly effective (but highly unpopular) coercive COVID policies suddenly stopped working immediately after Duma elections in late September.

What a weird coincidence. Obviously, the ruling United Russia party—which had just secured parliament for another five years after an unexpectedly decisive electoral victory—was forced to impose even more coercive COVID policies. If Russians don’t like it, they can express their dissatisfaction at the polls, in 2026.

Russia’s descent into compulsory vaccination is a case study in industrial-scale lying and government duplicity. It’s a very interesting story.

“…But…but…Putin!”

In January, Russia’s president presented a keynote address at the World Economic Forum—his first speech before the esteemed international body since 2009.

Beginning his address with a very friendly and intimate “dear Klaus,” Putin recalled how he first met Mr. Schwab in 1992 and since then had regularly attended events organized by the Fourth Industrial Revolution visionary.

Putin used this very important speech to call for “expanding the scale of testing and vaccinations” around the world, describing COVID as an existential threat that required close international cooperation. The entire global economy will need to be rebuilt from the ground up by central banks, because the virus is just so deadly and destructive:

[T]he key question today is how to build a program of actions in order to not only quickly restore the global and national economies affected by the pandemic, but to ensure that this recovery is sustainable in the long run, relies on a high-quality structure and helps overcome the burden of social imbalances. Clearly, with the above restrictions and macroeconomic policy in mind, economic growth will largely rely on fiscal incentives with state budgets and central banks playing the key role.

Is that how you say “Build Back Better” in Russian?

We’re all trapped in the same oligarch-controlled panpoopticon. Maybe it’s time to accept that, instead of pretending that some jailers are more “based” than others?

Crazy times. Good luck to all.

Riley Waggaman is your humble Moscow correspondent. He worked for RT, Press TV, Russia Insider, yadda yadda. In his youth, he attended a White House lawn party where he asked Barack Obama if imprisoned whistleblower Bradley Manning (Chelsea was still a boy back then) “had a good Easter.” Good times good times. You can subscribe to his Substack here, or follow him on twitter.

Les injections COVID visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des « milliards de personnes », affirme un médecin sud-africain – par Patrick Delaney.

Ce sera un simple rappel (si on peut dire) pour mes lecteurs fidèles, vu que les trois-quarts de ce qui est publié ici l’explique déjà avec force détail. Tout ceux qui devaient comprendre auront à présent compris et je pense qu’il n’y a absolument plus rien à faire pour les autres… On aura essayé.

On va donc pouvoir passer aux sujets connexes : énergie, économie, politique (briévement) et climat – et quelques articles pour connecter le tout et comprendre les enjeux plus profonds.

Courage!

Source.

Traduction

Les injections COVID visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des « milliards de personnes », affirme un médecin sud-africain

Les décès qui sont destinés à survenir après les vaccinations ne pourront jamais être imputés au poison. Ils seront trop divers, trop nombreux et se produiront dans un laps de temps trop long pour que nous nous rendions compte que nous avons été empoisonnés », affirme le Dr Shankara Chetty.

Patrick Delaney

Mar 23 nov. 2021 – 7:56 am EST

PORT EDWARD, Afrique du Sud (LifeSiteNews) – Un éminent médecin à qui l’on doit d’avoir contribué au développement de traitements précoces contre le COVID-19 a déclaré que, selon lui, le but de la pandémie et des campagnes de vaccination, est de « contrôler et tuer une grande partie de notre population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés ».

Le Dr Shankara Chetty, médecin de famille en Afrique du Sud qui, selon son site Internet, a « traité 7000 patients atteints du COVID-19 sans une seule hospitalisation ou un seul décès », a combiné ses connaissances médicales avec ses observations des dictats gouvernementaux et de la censure des médias pour étayer ses conclusions.

Alors qu’il participait à une réunion Zoom de personnes apparemment médecins, M. Chetty a préfacé ses propos en posant une question : « Je pense que la perspective sur ce qui se passe est d’une importance vitale. Nous devons comprendre l’objectif. Tout le monde sait qu’il y a des incohérences, qu’il y a de la coercition, mais nous devons comprendre pourquoi. Pourquoi cette situation? »

Il a ensuite désigné l’élément « le plus important » de réponse à ces questions, à savoir « l’agent pathogène qui causait tous les décès dans la maladie du COVID », la protéine spike véhiculée par le virus et que le vaccin est censé produire dans l’organisme du receveur.

« Si je devais vous donner mon avis sur ce qui se passe à l’échelle mondiale, a-t-il déclaré, la protéine spike est l’une des toxines ou l’un des poisons les plus sophistiqués que l’homme ait jamais fabriqués. Et le but de cette toxine est de tuer des milliards de personnes sans que personne ne s’en aperçoive. C’est donc un poison qui a un but précis. »

Le médecin, largement reconnu pour avoir mis au point la « thérapie du 8e jour pour le COVID-19 » pour les patients parvenus au stade inflammatoire le plus dangereux de la maladie, a ensuite déclaré que « ce qui semble avoir transpiré ici, [c’est] qu’ils ont conçu un virus et l’ont doté d’un emballage de type militaire appelé « protéine de pointe » ».

Avec la libération initiale de cette « toxine conçue de manière très élaborée », les réactions allergiques attendues se produisent chez un petit pourcentage de personnes, ce qui fait que beaucoup tombent très malades et meurent lorsque la réaction se produit. Selon Chetty, cela se produit normalement au huitième jour des symptômes.

Le médecin a déclaré qu’en raison des 14 jours initiaux de verrouillage mondial, les personnes infectées par le COVID-19 qui ont eu des réactions allergiques sont arrivées tardivement dans les hôpitaux, et ces institutions ont appliqué des protocoles obligatoires « pour provoquer la mort et les dommages [afin] d’attiser toutes les peurs. »

« Mais le jeu qu’ils ont mené grâce à ce virus artificiel était de justifier la vaccination de la planète », a-t-il poursuivi.

Chetty a ajouté que ces injections sont destinées à « nous exposer à la protéine spike pendant une période plus longue ».

Ce praticien de 18 ans d’expérience, souvent interviewé sur Internet par des confrères, et qui a fait des apparitions avec d’autres novateurs bien connus dans le domaine des traitements précoces, comme les docteurs Pierre Kory, Ryan Cole et Richard Urso, a expliqué comment, après les décès par réaction allergique au cours des deux premières semaines, des dangers pour la santé à plus long terme commencent à apparaître.

« [Nous commençons] à voir les lésions endothéliales [paroi des vaisseaux sanguins] que ce vaccin provoque avec sa protéine spike, par son influence sur les récepteurs ACE2. Ce sont ces décès qui sont destinés à suivre. Et ils ne pourront jamais être attribués à la protéine spike, une toxine très bien conçue », a-t-il déclaré.

« La protéine spike est aussi une protéine membranaire. Donc, l’ARNm va la distribuer dans tout notre corps. Elle sera fabriquée dans les différents tissus de notre corps. Elle sera incorporée dans ces membranes partout dans notre corps, et dans des tissus spécifiques. »

« Ces tissus seront identifiés comme étrangers et déclencheront une multitude de réponses auto-immunes. Ainsi, les décès qui sont destinés à suivre les vaccinations ne pourront jamais être imputés au poison! Ils seront trop divers, ils seront trop nombreux, et ils se produiront dans un laps de temps trop long pour que nous puissions comprendre que nous avons été empoisonnés », a-t-il poursuivi.

« Or cette toxine, à long terme, va faire que les personnes affligées de maladies préexistantes vont voir ces maladies s’aggraver », a expliqué le médecin.

À cause de certaines substances toxiques, y compris des « morceaux de protéines du VIH » dans cette protéine de pointe « délibérément fabriquée », Chetty affirme que « les personnes atteintes de cancers vont voir leurs cancers s’aggraver, et on dira qu’elles sont mortes du cancer ».

« Les personnes souffrant de lésions ou de prédispositions vasculaires, comme les diabétiques et les hypertendus, auront des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques et autres à des moments différents, et nous les attribuerons à leurs pathologies préexistantes », a-t-il ajouté.

« Les gens vont développer, avec le temps, des maladies auto-immunes, trop diverses pour être traitées par une quelconque intervention pharmaceutique, car elles sont beaucoup trop spécifiques. »

« Mais je pense que si les gens comprennent l’intention, alors ils comprendront pourquoi ce qui est arrivé est arrivé. Le manque de logique, la coercition, la suppression, sont tous fondés si on comprend qu’on est confrontés à un plus vaste projet. Ce projet consiste à s’assurer la possibilité de contrôler et de tuer une grande partie de la population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés », a déclaré le médecin du COVID.

« Et donc, je pense que la justification de tout ce que nous voyons apparaît lors de la compréhension du but final », a-t-il conclu.

« Je pense qu’il y a un gigantesque scénario en jeu ; [sinon] les vaccins n’ont absolument aucun sens. On nous a vendu le vaccin comme notre sauveur dès le départ, et si nous étudions la science, la science ne colle pas. »

Cohérence avec les autres experts : une « catastrophe mondiale sans équivalent ».

D’autres experts ont indiqué la possibilité de scénarios similaires depuis un certain temps.

En mars dernier, un ancien haut responsable de la Fondation Bill et Melinda Gates, Geert Vanden Bossch, a attiré l’attention en publiant une lettre ouverte et une vidéo mettant en garde contre une « catastrophe mondiale sans équivalent » due aux programmes expérimentaux de vaccination COVID-19. [NdT. j’ai publié sa lettre ici, et vu que les variants deviennent ajourd’hui de plus en plus inoffensifs, ça ne tient pas la route]

Dans sa lettre, l’ancien gestionnaire principal de programme pour l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI), écrit « qu’il est de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences du vaste « programme de vaccins par transfert de gènes » ne vont pas anéantir une grande partie de notre population humaine. »

« On ne peut imaginer que très peu d’autres stratégies permettant d’atteindre le même niveau d’efficacité pour transformer un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive », a-t-il ajouté.

En outre, le Dr Peter McCullough, expert du COVID-19 et médecin très publié, a affirmé : « Nous avons sur les bras la plus grande catastrophe biologique de l’histoire de l’humanité… et personne ne sait comment l’arrêter » (Vidéo : 13:00). [NdT. plusieurs articles de Peter McCullough publiés ici, ici et ici]

Tirant par ailleurs la même conclusion que le Dr Chetty, McCullough, auteur de plus de 650 publications dans la littérature médicale évaluée par des pairs, a déclaré : « Je crois que nous sommes confrontés à l’application d’une forme de bioterrorisme à l’échelle mondiale, [et] qui semble avoir été préparée depuis de nombreuses années. »

D’autres experts, dont America’s Frontline Doctors (AFLDS), ont depuis longtemps mis en garde contre la possibilité d’une réaction généralisée aux vaccins, l’augmentation de la facilitation de l’infection par les anticorps (ADE), une condition qui peut assurément être fatale.

Dans un livre blanc publié en janvier, l’AFLDS explique que « la facilitation de l’infection par les anticorps est particulièrement retorse car il s’agit d’une réaction retardée. Au départ, tout semble aller bien. La personne semble avoir une excellente réponse immunitaire, mais ensuite [cette vulnérabilité apportée par le vaccin] devient mortelle lorsque la personne est exposée au virus sauvage. »

« Le vaccin amplifie l’infection au lieu de prévenir les dommages », poursuit l’AFLDS.

« Il se peut qu’on ne l’observe qu’après des mois ou des années d’utilisation dans les populations du monde entier. »

L’AFLDS a en outre averti que les réactions de facilitation de l’infection par les anticorps « sont difficiles à prouver », car elles sont souvent interprétées comme une infection par « un virus plus dangereux », ou, éventuellement, un variant plus dangereux.

Le Dr Sherri Tenpenny a lancé un avertissement similaire en février dernier, prédisant une généralisation des maladies et des décès dus à la facilitation de l’infection par les anticorps après ces injections. Elle tablait sur une augmentation du nombre de personnes ayant des difficultés respiratoires, qui seraient alors déclarées porteuses d’un « virus mutant » (c’est-à-dire d’un « variant dangereux »), ce qui pourrait servir à faire croire que davantage de vaccinations sont nécessaires, alors que « ce que ces personnes subissent en réalité est causé par l’anticorps créé par le vaccin [initial] ». [NdT. publication du Dr Tenpenny ici]

Un autre expert à avoir exprimé des préoccupations similaires est le Dr Dolores Cahill, un médecin biomédical irlandais et expert en immunologie. Dans une présentation faite en janvier, elle a déclaré qu’en raison du risque élevé de survenue de la facilitation de l’infection par les anticorps, les personnes qui envisageraient de recevoir ces « vaccins » devraient comprendre que, pour le reste de leur vie, elles auraient un « risque de décès beaucoup plus élevé » causé par la vaccination.

Mme Cahill s’attend en outre à un nombre important de décès dus à la facilitation de l’infection par les anticorps dans les semaines, les mois et les années qui suivent les campagnes de vaccination et s’inquiète du fait qu’ils seraient classés comme résultant de l’infection par le COVID-19 alors qu’en fait ils pourraient bien être le résultat de la vaccination.

Depuis lors, une corrélation dramatique entre la mise en œuvre de campagnes de « vaccination » dans des pays du monde entier et une forte augmentation des décès attribués au COVID-19 est devenue la norme.

Dans une interview réalisée en mars, le Dr Michael Yeadon, ancien Vice-Président et Scientifique en Chef de la division Allergie et Respiratoire de Pfizer, a tiré des conclusions similaires à celles de Chetty, en déclarant : « Si quelqu’un souhaite léser ou tuer une proportion significative de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront ». [NdT. Dr Mike Yeadon publié ici]

« Je considère qu’il est tout à fait possible que ce [système de vaccination généralisée par transfert de gènes] soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle », a-t-il ajouté.

En outre, lorsqu’il a publié la vidéo du Dr Chetty ci-dessus sur Telegram, Yeadon a explicitement confirmé l’argument du médecin sud-africain en déclarant : « C’est une opinion intéressante qui a autant de sens que les autres.

« Les obligations en matière de vaccination sont illogiques et effrayantes, car la plupart des gens ne courent pas un grand risque de contracter le virus et les vaccins ne préviennent ni les infections ni la transmission. Ils ne présentent donc aucun avantage pour la société, mais seulement un avantage individuel potentiel », a-t-il déclaré.

« Nous ne forcerions JAMAIS les gens à faire quelque chose qui présente UNIQUEMENT un avantage pour eux, et si on le faisait, ce serait dans des circonstances peu probables. C’est insensé. Refusez », conseille M. Yeadon.


Texte original

COVID shots intended to reduce world’s population by poisoning ‘billions’: South African doctor

‘The deaths that are meant to follow the vaccinations will never be able to be pinned on the poison. They will be too diverse, there will be too many, and they will be in too broad a timeframe for us to understand that we have been poisoned,’ said Dr. Shankara Chetty.

Tue Nov 23, 2021 – 7:56 am EST

PORT EDWARD, South Africa (LifeSiteNews) – A prominent doctor credited with advancing the development of early treatments for COVID-19 has stated that, in his judgment, the purpose of the pandemic and vaccine campaigns, is to “control and kill off a large proportion of our population without anyone suspecting that we were poisoned.” 

Dr. Shankara Chetty, a family doctor in South Africa who, according to his website, has “treated 7000 Covid-19 patients without a single hospitalization or death,” combined insights from his medical knowledge along with his observations of government dictates and media censorship to support his conclusions. 

While participating in a Zoom meeting of people who appeared to be physicians, Chetty prefaced his remarks by posing a question: “I think the perspective around what is happening is vitally important. We need to understand what the aim is. Everyone knows that there’s inconsistencies, that there’s coercion, but we need to understand why. Why is it there?” 

He went on to identify, as “the most important” aspect for answering these questions, the “pathogen that was causing all the death in COVID illness,” the spike protein which is carried by the virus and is what the vaccine is designed to produce in a recipient’s body. 

“If I had to give you my opinion, as to what is happening on a global scale,” he said, “[the] spike protein is one of the most contrived toxins or poisons that man has ever made. And the aim of this toxin is to kill billions without anyone noticing it. So, it’s a poison with an agenda.” 

The physician, broadly recognized for developing the “8th Day Therapy for COVID-19” for patients who have entered the more dangerous inflammatory stage of the disease, then stated that “what looks like transpired here, [is] they’ve engineered a virus and put this weapons-grade package onto it called ‘spike protein.’” 

With the initial release of this “most elaborately engineered toxin,” expected allergic reactions happen in a small percentage of people, causing many to fall very ill and die when the reaction occurs. According to Chetty, this is normally on the eighth day of symptoms. 

The physician said that because of the initial 14-day global lockdowns, those infected with COVID-19 who had allergic reactions arrived at the hospitals late, and these institutions implement mandated protocols “to engineer death and damage [in order] to stir all the fear.” 

“But the game that they played with this engineered virus was to justify the vaccination of the planet,” he continued. 

Chetty added that these injections are meant to “expose us to [the] spike protein for a longer period.” 

The 18-year veteran practitioner, who has often been interviewed across the internet by fellow doctors, and has made appearances with other well-known early treatment innovators such as Drs. Pierre Kory, Ryan Cole, and Richard Urso, explained how, following the allergic reaction deaths in the first two weeks, more long-range health dangers begin to emerge.  

“[We begin] to see the endothelial [blood vessel lining] injuries that this vaccine causes with its spike protein, with its influence on its ACE2 receptors. Those are the deaths that are meant to follow. And they will never be pinned onto [the] spike protein, a very well-engineered toxin,” he said. 

“Now spike protein is also a membrane protein. So, the mRNA will distribute this throughout our body. It will be made in various tissues around our body. It will be incorporated into those membranes around our body, and those specific tissues.”  

“Those tissues will be recognized as foreign and will trigger a host of autoimmune responses. So, the deaths that are meant to follow the vaccinations will never be able to be pinned on the poison! They will be too diverse, there will be too many, and they will be in too broad a timeframe for us to understand that we have been poisoned,” he continued. 

“Now this toxin in the long term is going to get people with pre-existing illness to have those illnesses exasperated,” the doctor explained.  

With certain toxic substances, including “bits of HIV protein” within this “definitely engineered” spike protein, Chetty states “people with cancers are going to have their cancers flareup, and they will say they died of the cancer.”  

“People with vessel injuries or predisposition like our diabetics and [those with] hypertension are going to have strokes and heart attacks and the rest at varying times, and we’ll attribute those to their preexisting conditions,” he said. 

“People are going to develop, over time, autoimmune conditions, the diversity of which will never be addressed by any pharmaceutical intervention because they’re far too targeted.” 

“But I think if people understand what the intention is, then they’ll understand why what’s happened has happened. The ill logic, the coercion, the suppression, is all warranted if you understand that there is a bigger plan. This plan is to make sure that we can control and kill off a large proportion of our population without anyone suspecting that we were poisoned,” the COVID physician said. 

“And so, I think the justification for everything we see is warranted in understanding the endgame,” he concluded.  

“I think there’s a huge picture at play; [otherwise] the vaccines make absolutely no sense. We were sold the vaccine as our savior from the start, and if we look at the science, the science does not play out.” 

Chetty added that these injections are meant to “expose us to [the] spike protein for a longer period.” 

The 18-year veteran practitioner, who has often been interviewed across the internet by fellow doctors, and has made appearances with other well-known early treatment innovators such as Drs. Pierre Kory, Ryan Cole, and Richard Urso, explained how, following the allergic reaction deaths in the first two weeks, more long-range health dangers begin to emerge.  

“[We begin] to see the endothelial [blood vessel lining] injuries that this vaccine causes with its spike protein, with its influence on its ACE2 receptors. Those are the deaths that are meant to follow. And they will never be pinned onto [the] spike protein, a very well-engineered toxin,” he said. 

“Now spike protein is also a membrane protein. So, the mRNA will distribute this throughout our body. It will be made in various tissues around our body. It will be incorporated into those membranes around our body, and those specific tissues.”  

“Those tissues will be recognized as foreign and will trigger a host of autoimmune responses. So, the deaths that are meant to follow the vaccinations will never be able to be pinned on the poison! They will be too diverse, there will be too many, and they will be in too broad a timeframe for us to understand that we have been poisoned,” he continued. 

“Now this toxin in the long term is going to get people with pre-existing illness to have those illnesses exasperated,” the doctor explained.  

With certain toxic substances, including “bits of HIV protein” within this “definitely engineered” spike protein, Chetty states “people with cancers are going to have their cancers flareup, and they will say they died of the cancer.”  

“People with vessel injuries or predisposition like our diabetics and [those with] hypertension are going to have strokes and heart attacks and the rest at varying times, and we’ll attribute those to their preexisting conditions,” he said. 

“People are going to develop, over time, autoimmune conditions, the diversity of which will never be addressed by any pharmaceutical intervention because they’re far too targeted.” 

“But I think if people understand what the intention is, then they’ll understand why what’s happened has happened. The ill logic, the coercion, the suppression, is all warranted if you understand that there is a bigger plan. This plan is to make sure that we can control and kill off a large proportion of our population without anyone suspecting that we were poisoned,” the COVID physician said. 

“And so, I think the justification for everything we see is warranted in understanding the endgame,” he concluded.  

“I think there’s a huge picture at play; [otherwise] the vaccines make absolutely no sense. We were sold the vaccine as our savior from the start, and if we look at the science, the science does not play out.” 

Consistency with other experts: a ‘global catastrophe without equal’ 

Other experts have indicated the possibility of similar scenarios for quite some time. 

Last March a former senior officer of the Bill & Melinda Gates Foundation, Geert Vanden Bossch, drew significant attention when he issued an open letter and video warning of a “global catastrophe without equal” due to experimental COVID-19 vaccination programs.  

In his letter, the previous senior program manager for the Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI), wrote “it’s becoming increasingly difficult to imagine how the consequences of the extensive” gene-transfer vaccine program is “not going to wipe out large parts of our human population.” 

“One could only think of very few other strategies to achieve the same level of efficiency in turning a relatively harmless virus into a bioweapon of mass destruction,” he said. 

In addition, COVID-19 expert and highly published physician Dr. Peter McCullough affirmed, “We have the biggest biological catastrophe on our hands in human history… and no one knows how to stop it” (Video: 13:00). 

Drawing the same conclusion as Dr. Chetty elsewhere, McCullough, who has authored over 650 publications in peer-reviewed medical literature, stated “I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism that’s worldwide, [and] that appears to have been many years in the planning.” 

Other experts, including America’s Frontline Doctors (AFLDS) have for quite some time warned against the possibility of widespread Antibody Dependent Enhancement (ADE) as a reaction to the vaccines, a condition which can certainly be fatal. 

In a white paper issued in January, AFLDS explained “ADE is especially tricky because it is a delayed reaction. Initially all seems well. The person seems to have a great immune response, but then [this vulnerability brought about by the vaccine] becomes deadly when the person is exposed to the virus in the wild.” 

“The vaccine amplifies the infection rather than preventing damage,” AFLDS continues. 

“It may only be seen after months or years of use in populations around the world.” 

AFLDS further warned that ADE reactions “are difficult to prove,” as they are often interpreted as infection with “a worse virus,” or, perhaps, a more dangerous variant. 

Dr. Sherri Tenpenny gave a similar warning last February predicting widespread illness and fatality from ADE following these injections. She expected an increase in people having difficulty breathing, who would then be declared as having a “mutant virus” (i.e., “dangerous variant”) which could be used to push a narrative that more vaccinations are needed, when “what these people are actually experiencing is the antibody created by the [original] vaccine.” 

Another expert who expressed similar concerns is Dr. Dolores Cahill, an Irish biomedical doctor and expert in immunology. She stated in a January presentation that, due to the high potential for ADE occurring, those who would consider reception of these “vaccines” should understand that for the rest of their lives they would have a “much higher risk of death” due to the vaccination. 

Cahill further expected significant numbers of deaths due to ADE in the weeks, months, and years following vaccination campaigns and expressed concern they will be classified as resulting from COVID-19 when in fact they may well be the result of the vaccination. 

Since then, a dramatic correlation between implementation of “vaccine” campaigns in nations across the globe and sharp increases in COVID-19 attributed deaths have become the norm. 

In a March interview, a former Pfizer Vice President & Chief Scientist for Allergy & Respiratory, Dr. Michael Yeadon, drew conclusions similar to Chetty’s, stating, “If someone wished to harm or kill a significant proportion of the world’s population over the next few years, the systems being put in place right now will enable it.” 

“It’s my considered view that it is entirely possible that this [system of widespread gene-transfer vaccination] will be used for massive-scale depopulation,” he said. 

In addition, when posting the video of Dr. Chetty above on telegram, Yeadon explicitly affirmed the argument of the South African physician stating, “This is an interesting opinion that makes as much sense as any. 

“The vaccine mandates are illogical & frightening, since most aren’t at great risk from the virus in the first place & the vaccines don’t prevent infection or transmission. So, they don’t provide a societal benefit, only a potential individual benefit,” he said. 

“We’d NEVER force people to do something which ONLY benefits them & even then, under unlikely circumstances. It’s nuts. Decline,” Yeadon advised. 

Des milliers de personnes déclarent avoir développé des tumeurs anormales à la suite des injections COVID – par Celeste McGovern.

Source.


Traduction

Des milliers de personnes déclarent avoir développé des tumeurs anormales à la suite des injections COVID

Il n’existe aucune étude sur la cancérogénicité des vaccins COVID, tout comme il n’existe aucune étude sur les effets de la plupart des vaccins infantiles sur le cancer.

Celeste McGovern

Lun 1 nov. 2021 – 11:38 am EDT

Un homme de 63 ans, jusque-là en bonne santé, originaire du Michigan, a développé une excroissance tumorale de sept centimètres après avoir reçu l’injection COVID-19 de Johnson & Johnson/Janssen, ce qui a provoqué chez lui une insuffisance respiratoire et un choc cardiogénique mettant sa vie en danger, son cœur étant incapable de pomper suffisamment de sang vers ses organes vitaux.

Le lendemain de son injection de J&J, cet homme a souffert de « nausées incontrôlables », de vomissements, d’un essoufflement, d’une diarrhée aqueuse, de frissons, de sueurs et de douleurs thoraciques intenses, alors qu’il ne présentait aucun symptôme avant de recevoir le vaccin COVID et n’avait pas d’antécédents médicaux significatifs, selon un rapport de cas récemment publié intitulé  » La vaccination contre le COVID-19 de Johnson & Johnson déclenche une crise multisystémique du phéochromocytome « .

À l’hôpital St. Joseph Mercy Oakland de Pontiac, l’homme souffrait de fortes fièvres persistantes, d’une insuffisance respiratoire, d’un faible débit sanguin et d’une cardiomyopathie – une maladie du muscle cardiaque.

Une masse non cancéreuse de près d’un centimètre a été détectée par échographie dans sa glande surrénale droite (qui se trouve au-dessus du rein) et les tests ont confirmé le diagnostic de phéochromocytome – un type rare de tumeur non cancéreuse qui libère des hormones pouvant, selon la clinique Mayo, provoquer de l’hypertension, des maux de tête, des sueurs et des symptômes de crise de panique, et pouvant entraîner des dommages graves ou mortels à d’autres systèmes de l’organisme si elle n’est pas retirée chirurgicalement.

Des milliers de rapports

Des milliers de cas similaires ont été signalés. VigiAccess, une base de données de l’Organisation Mondiale de la Santé qui recueille les rapports sur les effets secondaires du vaccin COVID-19, fait actuellement état de 3 709 cas de « néoplasmes » ou de nouvelles tumeurs, notamment des cancers du sein, du poumon et du cerveau, ainsi que de nombreuses excroissances non cancéreuses après vaccination COVID.

Au Royaume-Uni, le système de notification des effets indésirables Yellow Card a répertorié 731 rapports de néoplasmes (dont 454 liés au vaccin COVID d’AstraZeneca, fabriqué au Royaume-Uni, et 248 liés à l’injection de Pfizer/BioNTech).

L’éléphant dans la pièce

Ces rapports ne donnent aucune description des événements, mais le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) des États-Unis contient des centaines de rapports plus détaillés décrivant l’apparition soudaine de tumeurs cérébrales, de cancers du sein, de tumeurs buccales, de tumeurs cutanées et de cancers du côlon après injection COVID.

On y trouve des comptes rendus d’augmentation des marqueurs tumoraux, d’aggravation soudaine d’un cancer auparavant inoffensif et de cas où l’état du patient s’est rapidement détérioré et où il est décédé. Les médecins décrivent des tumeurs qui « explosent » et dont la taille augmente rapidement après la vaccination COVID. Ils décrivent également des cas où la maladie s’est soudainement aggravée. Il y a des récits de tumeurs s’ulcérant et de nouveaux symptômes apparaissant, ou de métastases inattendues d’anciens cancers. Les patients atteints de cancer décrivent comment « tout s’est dégradé » après les injections, et les médecins se demandent si la vaccination a compromis le système immunitaire pour que le cancer puisse entraîner une mort aussi rapide. Dans un rapport sur le déclin précipité d’une femme atteinte d’un cancer, un médecin a fait remarquer que « l’éléphant dans la pièce était le vaccin ».

Voici un échantillon des rapports VAERS liés à la vaccination contre COVID :

  • Un Floridien de 21 ans qui a développé des sueurs nocturnes, de la toux et des fièvres après avoir reçu le deuxième vaccin COVID-19 de Pfizer et qui a reçu un diagnostic de leucémie aiguë.
  • Une femme de 26 ans ne s’est pas présentée à son poste de nuit, quatre jours après avoir reçu le vaccin de Pfizer en mars. Sa famille l’a trouvée en arrêt cardio-respiratoire. L’autopsie a révélé une hémorragie cérébrale et une « suspicion de tumeur cérébrale« , selon le médecin qui a rempli le rapport VAERS.
  • Un homme de 60 ans, originaire de Pennsylvanie, a remarqué que deux bosses se développaient sur son cou le jour où il a reçu une première dose du vaccin expérimental de Pfizer en mai. Après une deuxième injection, il a été hospitalisé le lendemain en raison d’un taux d’hémoglobine en chute libre et on lui a finalement diagnostiqué un lymphome après la découverte d’une tumeur au cerveau. En juillet, sept tumeurs ont été découvertes dans son cerveau, une dans son œil droit et de « nombreuses autres » dans tout son corps. Il est décédé le 19 août.
  • Un Californien de 46 ans a commencé à ressentir des symptômes le jour où il a reçu sa deuxième dose d’injection Moderna et on lui a diagnostiqué un glioblastome (tumeur au cerveau) agressif peu après.
  • Un jeune homme de 22 ans qui avait reçu des injections COVID-19 de Pfizer en mai et juin a reçu un diagnostic de cancer des testicules début septembre.
  • Une étudiante de 29 ans décrite comme « l’image même de la santé et de la forme physique » qui ne voulait pas du vaccin COVID-19 mais qui a été « intimidée, menacée et forcée de le recevoir » pour aller à l’école. Elle a reçu le vaccin de Johnson & Johnson le 30 avril et a rapidement ressenti de la fatigue, des courbatures, des douleurs musculaires, un rythme cardiaque irrégulier, des ecchymoses, des douleurs thoraciques et des difficultés à respirer dans les 24 heures suivant l’injection. On lui a ensuite diagnostiqué une tumeur cérébrale hypophysaire, un nouveau souffle, un problème de thyroïde et elle a cessé d’avoir ses règles pendant cinq mois.
  • Une femme de 27 ans ayant des antécédents de cancer de l’ovaire est tombée malade dans les 24 heures qui ont suivi l’injection d’une deuxième dose de COVID-19 de Pfizer. Elle a développé une douleur aiguë à l’épaule, des ballonnements et des mictions fréquentes ; les scanners ont révélé une tumeur de 13 centimètres dans son ovaire gauche, nécessitant une intervention chirurgicale d’urgence. Selon le rapport du VAERS : « La patiente a déclaré qu’elle ne pensait pas que le vaccin lui avait donné le cancer, mais qu’elle pensait qu’il avait affecté ses hormones, en particulier l’œstrogène, ce qui a provoqué une croissance exponentielle de la tumeur… Veuillez examiner les changements hormonaux provoqués par ce vaccin. Je ne suis pas la seule personne à avoir remarqué cela ».
  • « L’état de mon père s’est rapidement détérioré, et il est mort le 18/3/21. Le jour où il a été vacciné, juste avant, il transportait du bois, pelletait de la neige, menait une vie normale et se sentait bien », a rapporté la fille d’un homme de 70 ans du Michigan dont le cancer du foie était « stable depuis un an… Le lendemain de son injection, il pouvait à peine sortir du lit tellement il était faible, et il est finalement mort 16 jours plus tard ».
  • Un homme de 61 ans du Texas a développé un essoufflement après une injection de Moderna. On lui a diagnostiqué une péricardite. Au cours d’une intervention chirurgicale visant à déterminer la source de l’hémorragie interne, « le chirurgien a noté une masse qui ressemblait à un champignon sur le cœur », selon le rapport du VAERS. La femme du patient a fait remarquer : « Les médecins trouvent cela très inhabituel. Avant cela, mon mari était en très bonne santé et ne présentait aucun symptôme. Cela pourrait-il être causé par le vaccin ? »
  • Une femme enceinte de 35 ans, vaccinée avec une deuxième dose de l’ARNm expérimental COVID-19 de Pfizer le 6 mars, a accouché d’un bébé mort-né au cours de sa 33e semaine de grossesse le 12 juin. Le bébé était malformé avec une tête élargie et les tests génétiques ont révélé qu’il était atteint d’un syndrome génétique rare appelé syndrome tumoral de l’hamartome PTEN, qui prédispose à de multiples cancers.

Aucune autre information

Il est remarquable que la plupart de ces cas se terminent par les déclarations suivantes : « Aucune tentative de suivi n’est possible » ou « Aucune autre information n’est attendue. » Dans la plupart des cas, il n’y a pas d’enquête, ni d’autopsie. Dans le cas exceptionnel où une autopsie est pratiquée, le lien avec le vaccin est souvent « impossible à évaluer ».

Quelques médecins se sont exprimés sur les pics de cancers qu’ils ont constatés. « Depuis le 1er janvier, en laboratoire, je vois une augmentation de 20 fois des cancers de l’endomètre par rapport à ce que je vois sur une base annuelle », a déclaré le pathologiste et immunologiste/virologue Ryan Cole à Health Freedom Idaho. Je n’exagère pas du tout, car je regarde mes chiffres d’une année sur l’autre et je me dis : « Mon Dieu, je n’ai jamais vu autant de cancers de l’endomètre ». Cole a ajouté qu’il voit les mélanomes invasifs chez les jeunes « monter en flèche ». [NdT. j’ai publié un extrait de son interview ici]

« J’ai vu trois personnes développer des cancers du pancréas dans les semaines qui ont suivi l’administration des vaccins », a déclaré à LifeSiteNews un médecin d’une ville universitaire américaine qui souhaite rester anonyme. Il a également vu un cas de cancer de la prostate devenu rapidement agressif et un cancer du sein devenu soudainement si gros qu’il remplissait un quart de la paroi thoracique d’une femme. « Ils sont tellement agressifs qu’ils sont impossibles à traiter », a-t-il dit.  » Je me souviens peut-être d’un cas comme celui-ci, ce sont des événements exceptionnels « , mais il a ajouté qu’il avait entendu d’autres médecins parler de cas similaires récents, eux aussi.

Mécanisme possible

Les mécanismes qui sous-tendent les tumeurs malignes induites par les vaccins sont inconnus, mais pas invraisemblables.

« Nous modifions le système immunitaire pour l’affaiblir », a déclaré M. Cole lors de son entretien avec Health Freedom Idaho, citant des recherches non publiées qui ont montré que le vaccin de Pfizer avait l’effet involontaire de moduler le système immunitaire pour favoriser les molécules inflammatoires.

« Les mécanismes des données rapportées sur les vaccins covid-19 associés au diagnostic d’une tumeur rapide ou d’une croissance cancéreuse sont probablement similaires aux observations que nous avons rapportées dans les années 1980 », a déclaré Mahin Khatami, ancien directeur de programme aux National Institutes of Health, National Cancer Institute, biologiste moléculaire et immunologiste, en référence à des études où un antigène (élément étranger capable de stimuler le système immunitaire pour provoquer potentiellement la synthèse d’anticorps spécifiques) mélangé à des agents promoteurs de tumeurs (APT) a modifié la croissance des tumeurs à des échéances plus rapprochées (dans les 6 mois, au lieu de 12 à 30 mois).

« Ces études suggèrent une activation accrue des kinases [enzymes] et des médiateurs de croissance associés dans l’induction rapide de la croissance tumorale », a déclaré Khatami, auteur de Inflammation, Aging and Cancer, à LifeSite News. .

Khatami a ajouté qu’à son avis, « les vaccins COVID pourraient favoriser davantage l’inflammation chronique (non résolue) » qui pourrait déclencher une cascade d’activités biologiques favorisant la croissance des tissus. « Les vaccins COVID pourraient induire une exacerbation de l’expression de cytokines favorisant la croissance, qui modifient le cycle de croissance lente des tissus pour engendrer plus rapidement des tumeurs bénignes ou des métastases cancéreuses. »

Aucune étude

Il n’existe aucune étude sur la cancérogénicité des vaccins COVID, tout comme la plupart des vaccins infantiles n’ont fait l’objet d’aucune étude sur leurs effets sur le cancer. Chacun des essais de vaccins à ARNm a été interrompu brusquement après avoir recueilli des données sur six mois et le groupe « placebo » a également reçu le vaccin – de sorte que tout effet à long terme, comme les cancers, sera impossible à détecter puisqu’il n’y a pas de groupe témoin à étudier.

Pfizer, Moderna et Johnson&Johnson n’ont pas répondu aux questions concernant les cas de tumeurs signalés à la suite de l’administration de leurs vaccins, et ils n’ont fourni aucune donnée sur les essais effectués sur des animaux ou des humains démontrant que leurs nouveaux vaccins n’induisent pas de croissance tumorale ou n’affectent pas les cancers.

Si les déclarations au VAERS ne confirment pas l’existence d’un lien entre un vaccin et l’événement qui s’ensuit, une étude de Harvard-Pilgrim [NdT. citée dans de nombreux articles sur ce blog] a révélé que seul un pour cent des problèmes qui auraient dû être signalés au VAERS l’ont été, ce qui signifie que la grande majorité des cas n’ont pas été signalés.

Note de l’éditeur : Cet article a été mis à jour avec les commentaires de Ryan Cole et Mahin Khatami.


Texte original

Thousands report developing abnormal tumors following COVID shots

There are no studies of the carcinogenicity of COVID vaccines, just as most childhood vaccines have no studies of their effects on cancer.

Mon Nov 1, 2021 – 11:38 am EDT

A 63-year-old previously healthy Michigan man developed a seven-centimeter tumorous growth after receiving Johnson & Johnson/Janssen’s shot against COVID-19, which caused him to go into respiratory failure and life-threatening cardiogenic shock where his heart was unable to pump enough blood to his vital organs.

One day after receiving the J&J shot, the man developed “intractable nausea,” vomiting, shortness of breath, watery diarrhea, chills, sweats, and heavy chest pain, though he had no symptoms prior to getting the COVID vaccine and no significant past medical history, according to a recently published case report titled “Johnson and Johnson COVID-19 Vaccination Triggering Pheochromocytoma Multisystem Crisis.”

At St. Joseph Mercy Oakland Hospital in Pontiac, the man had persistent high fevers, respiratory failure, low blood flow, and cardiomyopathy — a disease of the heart muscle.

A nearly three-inch noncancerous mass was detected by ultrasound in his right adrenal gland (which sits atop the kidney), and tests confirmed a diagnosis of a pheochromocytoma — a rare type of noncancerous tumor that releases hormones which may, according to the Mayo Clinic, cause high blood pressure, headache, sweating and symptoms of a panic attack, and may lead to severe or life-threatening damage to other body systems if not surgically removed.

Thousands of reports

Thousands of similar cases have been reported. VigiAccess, a World Health Organization database that collects COVID-19 vaccine side-effects currently reports 3,709 cases of “neoplasms” or new tumors which include breast, lung and brain cancers plus numerous noncancerous growths following COVID vaccination.

The Yellow Card adverse event reporting system in the United Kingdom has recorded indexed 731 reports of neoplasms (including 454 related to the U.K.-made AstraZeneca COVID vaccine, and 248 related to the Pfizer/BioNTech shot).

Elephant in the room’

These reports offer no description of events, but the U.S. Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) contains hundreds of more detailed reports describing sudden appearances of brain tumors, breast cancer, mouth tumors, skin tumors and colon cancer after COVID shots.

There are accounts of tumor markers increasing, previously innocuous cancer abruptly worsening and cases where the patient rapidly deteriorated and died. Doctors describe tumors “exploding” and rapidly increasing in size after COVID vaccination and of disease being suddenly aggravated. There are accounts of tumors ulcerating and new symptoms appearing, or unexpected metastasis of old cancers. Cancer patients describe how “everything went downhill” after the shots, and doctors speculate if the vaccination compromised the immune system so cancer could lead to such rapid demise. In one report of woman’s precipitous decline with cancer, a doctor remarked that “the elephant in the room was the vaccine.”

A sampling of VAERS reports related to vaccination against COVID includes:

  • A 21-year-old Floridian who developed night sweats, coughing, and fevers after he received the second Pfizer COVID-19 vaccination and was diagnosed with acute leukemia.
  • A 26-year-old woman didn’t show up for a night shift, four days after getting Pfizer’s shot in March. Her family found her in cardiopulmonary arrest. An autopsy showed evidence of bleeding in the brain and “suspicion of a brain tumor,” according to the doctor who filed the VAERS report.
  • A 60-year-old Pennsylvania man noticed two lumps grow on his neck on the day he received a first dose of Pfizer’s experimental vaccine in May. After a second shot, he was hospitalized the next day with plunging hemoglobin levels and was eventually diagnosed with lymphoma after a brain tumor was discovered. By July, seven tumors were discovered in his brain, one in his right eye, and “numerous” throughout his body. He died August 19.
  • A 46-year-old California man began to experience symptoms on the day he received his second dose of Moderna’s shot and he was diagnosed with an aggressive Glioblastoma (brain tumor) shortly afterwards.
  • A 22-year-old who got Pfizer’s COVID-19 shots in May and June was diagnosed with testicular cancer in early September.
  • A 29-year-old student described as a “picture of health and fitness” who didn’t want a COVID-19 vaccine but was “bullied, threatened and coerced into getting it” to attend school. She received Johnson & Johnson’s shot on April 30 and experienced rapid onset of fatigue, body aches, muscle pain, erratic heart rate, bruising, chest pain and difficulty breathing within 24 hours of the injection and was subsequently diagnosed with a pituitary brain tumor, new onset murmur, a thyroid condition and she stopped menstruating for five months.
  • A 27-year-old with a history of ovarian cancer became ill within 24 hours of taking a second dose of Pfizer’s COVID-19 shot. She developed a sharp pain in her shoulder, bloating and frequent urination; scans revealed a 13-centimeter tumor in her left ovary requiring emergency surgery. According to the VAERS report: “Patient stated she does not believe the vaccine gave her cancer but she does believe it affected her hormones, specifically estrogen, which caused the tumor to grow at an exponential rate … Please look into the hormonal changes from this vaccine. I’m not the only person who has noticed this.”
  • “My father deteriorated rapidly, and died on 3/18/21. The day he got the shot just prior, he was hauling wood, shoveling snow and living a normal life feeling good,” reported the daughter of a 70-year-old Michigan man whose liver cancer had been “stable for a year … The day after the shot he could barely get out of bed he was so weak, until he finally died 16 days later.”
  • A 61-year-old Texas man developed shortness of breath following a Moderna shot. He was diagnosed with pericarditis. During a surgery to determine the source of internal bleeding, “the surgeon noted a mass that appeared to look like a fungus on the heart,” according to the VAERS report. The patient’s wife remarked, “The doctors are finding this very unusual. My husband was very healthy prior to this with no symptoms. Could this be caused by the vaccine?”
  • A 35-year-old pregnant woman vaccinated with a second dose of Pfizer’s experimental mRNA COVID-19 shot on March 6, delivered a stillborn baby in her 33rd week of pregnancy on June 12. The baby was malformed with an enlarged head and genetic testing revealed it had the rare genetic syndrome called PTEN Hamartoma tumor syndrome which predisposes to multiple cancers.

No further information’

Remarkably, most of these cases conclude with the statements, “No follow-up attempts are possible,” or, “No further information is expected.” For most, there is no investigation, including autopsy. In the exceptional case where an autopsy is performed, the relationship to the vaccine frequently “cannot be evaluated.”

A few doctors have spoken out about the spikes in cancer they have seen. “Since January 1, in the laboratory, I’m seeing a 20-times increase of endometrial cancers over what I see on an annual basis,” pathologist and immunologist/virologist Ryan Cole told Health Freedom Idaho. “I’m not exaggerating at all because I look at my numbers year over year, and I’m like ‘Gosh, I’ve never seen this many endometrial cancers before.’” Cole said he’s seeing invasive melanomas in young people “skyrocketing.”

“I’ve seen three people who developed pancreatic cancers within weeks of vaccines,” a doctor in an American college town who wishes to remain anonymous told LifeSiteNews. He has also seen a case of prostate cancer that rapidly became aggressive and a breast cancer that suddenly became so big it filled a quarter of a woman’s chest wall. “They’re so aggressive, they’re untreatable,” he said. “I might recall one case like this, these are once in a blue moon events,” but he added that he has heard other doctors speak of seeing similar cases recently, as well.

Possible mechanism

Mechanisms underpinning vaccine-induced malignancies are unknown, but not implausible. 

“We are modifying the immune system to a weakened state,” Cole said in his interview with Health Freedom Idaho, citing unpublished research that showed that Pfizer’s vaccine had the unintended effect of modulating the immune system to promote inflammatory molecules. 

 “The mechanisms of reported data on covid-19 vaccines associated with diagnosis of rapid tumor or cancer growth are likely similar to the observations we reported in 1980’s,” former program director at the National Institutes of Health, National Cancer Institute, molecular biologist and immunologist Mahin Khatami, referring to studies where an antigen (a foreign element that is capable of stimulating the immune system to potentially cause synthesis of specific antibodies) was mixed with tumor promoting agents (TPAs) shifted the growth of tumors to earlier time-frames (within 6 months, instead of 12 to 30 months). 

 “These studies suggested enhanced activation of kinases [enzymes] and related growth promoting mediators in rapid induction of tumor growth,” Khatami, author of Inflammation, Aging and Cancer told LifeSite News.  .  

Khatami added that in her opinion, “COVID vaccines could further promote chronic (unresolved) inflammation” that could set of a cascade of biological activities promoting tissue growth. “Covid vaccines could induce exacerbation of expression of growth-promoting cytokines that shift the time-frame of slow tissue growth to rapidly induce benign tumors or cancer metastasis.” 

No studies

There are no studies of the carcinogenicity of COVID vaccines, just as most childhood vaccines have no studies of their effects on cancer. Each of the mRNA vaccine trials were ended abruptly with six months’ worth of data and the “placebo” group was given the vaccine as well — so any long-term effects like cancers will be impossible to detect since there is no control group to study.

Pfizer, Moderna and Johnson& Johnson did not reply to questions about the reported incidents of tumors following their shots, and they provided no data on animal or human trials demonstrating their new vaccines do not induce tumor growth or affect cancers.

While reports to VAERS do not confirm a link between a vaccine and an event that follows, a Harvard-Pilgrim study found that only one percent of conditions that should have been, were in fact reported to VAERS, meaning the vast majority of cases went unreported.

Editor’s note: This article has been updated with comments from Ryan Cole and Mahin Khatami.

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité.

Source (page). Source (vidéo).

Traduction

L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité

 »Libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps ».

Jeu 18 nov. 2021 – 10:02 am EST

Depuis deux ans, nous assistons à un coup d’État mondial, dans lequel une élite financière et idéologique a réussi à prendre le contrôle d’une partie des gouvernements nationaux, des institutions publiques et privées, des médias, du pouvoir judiciaire, des politiciens et des chefs religieux. Tous, sans distinction, sont devenus les esclaves de ces nouveaux maîtres qui assurent pouvoir, argent et affirmation sociale à leurs complices. Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet.

Ce coup d’État mondial prive les citoyens de toute possibilité de défense, puisque les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont complices de la violation du droit, de la justice et de leur raison d’être. C’est un coup d’État mondial, car cette attaque criminelle contre les citoyens se déploie dans le monde entier, à de très rares exceptions près. C’est une guerre mondiale, où les ennemis sont nous tous, même ceux qui, sans le vouloir, n’ont pas encore compris la signification de ce qui se passe. C’est une guerre qui n’est pas menée avec des armes mais avec des règles illégitimes, des politiques économiques perverses et des limitations intolérables des droits naturels.

Les organisations supranationales, financées en grande partie par les conspirateurs de ce coup d’État, s’ingèrent dans le gouvernement des nations individuelles et dans la vie, les relations et la santé de milliards de personnes. Ils le font pour l’argent, certes, mais plus encore dans le but de centraliser le pouvoir afin d’établir une dictature planétaire. C’est le Great Reset du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ.

Face à ce coup d’État mondial, il est nécessaire de former une Alliance internationale anti-globaliste, qui rassemble tous ceux qui veulent s’opposer à la dictature, qui n’ont pas l’intention de devenir les esclaves d’un pouvoir sans visage, qui ne sont pas prêts à annuler leur propre identité, leur propre individualité, leur propre foi religieuse. Si l’attaque est globale, la défense doit également être globale.

Je lance un appel aux dirigeants, aux leaders politiques et religieux, aux intellectuels et à toutes les personnes de bonne volonté, les invitant à s’unir dans une Alliance qui lancera un manifeste anti-mondialiste, réfutant point par point les erreurs et les déviations de la dystopie du Nouvel Ordre Mondial et qui proposera des alternatives concrètes en termes de programme politique inspiré par le bien commun, les principes moraux du christianisme, les valeurs traditionnelles, la protection de la vie et de la famille naturelle, la protection de l’entreprise et du travail, la promotion de l’éducation et de la recherche, et le respect de la création.

Cette alliance anti-mondialiste devra rassembler les nations qui entendent échapper au joug infernal de la tyrannie et affirmer leur propre souveraineté, en concluant des accords de collaboration mutuelle avec les nations et les peuples qui partagent leurs principes et l’aspiration commune à la liberté, à la justice et au bien. Elle devra dénoncer les crimes des élites, identifier les responsables, les dénoncer aux tribunaux internationaux et limiter leur pouvoir excessif et leur influence néfaste. Elle devra empêcher l’action des lobbies, notamment en luttant contre la corruption des fonctionnaires de l’État et des professionnels de l’information, et en gelant les capitaux utilisés pour déstabiliser l’ordre social.

Dans les nations où les gouvernements sont inféodés à l’élite, ils pourront créer des mouvements de résistance populaire et des comités de libération nationale, comprenant des représentants de tous les secteurs de la société qui proposeront une réforme radicale de la politique, inspirée par le bien commun et fermement opposée au projet néo-malthusien de l’agenda mondialiste.

J’invite tous ceux qui veulent défendre la société chrétienne traditionnelle à se réunir dans le cadre d’un forum international, qui se tiendra le plus tôt possible, au sein duquel les représentants des différentes nations se réuniront pour présenter une proposition sérieuse, concrète et claire. Je lance un appel aux dirigeants politiques et aux gouvernants qui se soucient du bien de leurs citoyens, en laissant de côté les vieux systèmes de partis politiques et la logique imposée par un système asservi au pouvoir et à l’argent. Je convoque les nations chrétiennes, d’est en ouest, en invitant les chefs d’État et les forces vives des institutions, de l’économie, du travail, des universités, de la santé et de l’information à se joindre à un projet commun, en bouleversant les anciens systèmes et en mettant de côté les hostilités souhaitées par les ennemis de l’humanité au nom du divide et impera. Nous n’acceptons pas les règles de notre adversaire, car elles sont faites précisément pour nous empêcher de réagir et d’organiser une opposition efficace et incisive.

J’appelle les nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces.

Fondons cette Alliance Antimondialiste, donnons-lui un programme simple et clair, et libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps. Si nous continuons à tergiverser, si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, si nous ne réagissons pas en nous organisant en une résistance ferme et courageuse, ce régime infernal qui s’installe partout ne pourra pas être arrêté.

Et que Dieu Tout-Puissant nous assiste et nous protège.

Carlo Maria Viganò, archevêque
Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique


Texte original

Abp. Viganò calls for Anti-Globalist Alliance to stop global enslavement of humanity

‘Let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time.’

Thu Nov 18, 2021 – 10:02 am EST

For two years now we have been witnessing a global coup d’état, in which a financial and ideological elite has succeeded in seizing control of part of national governments, public and private institutions, the media, the judiciary, politicians and religious leaders. All of these, without distinction, have become enslaved to these new masters who ensure power, money and social affirmation to their accomplices. Fundamental rights, which up until yesterday were presented as inviolable, have been trampled underfoot in the name of an emergency: today a health emergency, tomorrow an ecological emergency, and after that an internet emergency. 

This global coup d’état deprives citizens of any possibility of defense, since the legislative, executive, and judicial powers are complicit in the violation of law, justice, and the purpose for which they exist. It is a global coup d’état because this criminal attack against citizens extends to the whole world, with very rare exceptions. It is a world war, where the enemies are all of us, even those who unwittingly have not yet understood the significance of what is happening. It is a war fought not with weapons but with illegitimate rules, wicked economic policies, and intolerable limitations of natural rights. 

Supranational organizations, financed in large measure by the conspirators of this coup d’état, are interfering in the government of individual nations and in the lives, relationships, and health of billions of people. They are doing it for money, certainly, but even more so in order to centralize power so as to establish a planetary dictatorship. It is the Great Reset of the World Economic Forum, the Agenda 2030 of the United Nations. It is the plan of the New World Order, in which a Universal Republic enslaves everyone and a Religion of Humanity cancels Faith in Christ. 

In the face of this global coup d’état, it is necessary to form an international Anti- Globalist Alliance, which gathers all those who want to oppose the dictatorship, who have no intention of becoming slaves to a faceless power, who are not willing to cancel their own identity, their own individuality, their own religious faith. If the attack is global, the defense must also be global. 

I call upon rulers, political and religious leaders, intellectuals and all people of good will, inviting them to unite in an Alliance that launches an anti-globalist manifesto, refuting point-by-point the errors and deviations of the dystopia of the New World Order and proposing concrete alternatives for a political program inspired by the common good, the moral principles of Christianity, traditional values, the protection of life and the natural family, the protection of business and work, the promotion of education and research, and respect for creation. 

This Anti-Globalist Alliance will have to bring together the nations that intend to escape the infernal yoke of tyranny and affirm their own sovereignty, forming agreements of mutual collaboration with nations and peoples who share their principles and the common yearning for freedom, justice, and goodness. It will have to denounce the crimes of the elite, identify those responsible, denounce them to international tribunals, and limit their excessive power and harmful influence. It will have to prevent the action of the lobbies, above all by fighting against the corruption of state officials and those who work in the information industry, and by freezing the capital used to destabilize the social order. 

In nations where governments are subservient to the elite, they will be able to establish popular resistance movements and committees of national liberation, including representatives of all sectors of society who propose a radical reform of politics, inspired by the common good and firmly opposed to the neo-malthusian project of the globalist agenda. 

I invite all those who want to defend traditional Christian society to meet together in an international forum, to be held as soon as possible, in which representatives of various nations come together to present a serious, concrete, and clear proposal. My appeal is made to political leaders and to rulers who care about the good of their citizens, leaving aside the old systems of political parties and the logic imposed by a system enslaved to power and money. I call the Christian nations together, from east to west, inviting heads of state and the healthy forces of institutions, the economy, labor, universities, health care and information to join a common project, disrupting the old systems and putting aside the hostilities that are desired by the enemies of humanity in the name of divide et impera. We do not accept our adversary’s rules, because they are made precisely to prevent us from reacting and organizing an effective and incisive opposition. 

I call upon nations and their citizens to ally themselves under the Cross of Our Lord Jesus Christ, the only King and Savior, the Prince of Peace. In hoc signo vinces

Let us found this Anti-Globalist Alliance, let us give it a simple and clear program, and let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time. If we continue to delay, if we do not understand the threat that looms over us all, if we do not react by organizing ourselves into a firm and courageous resistance, this infernal regime that is establishing itself everywhere will not be able to be stopped. 

And may Almighty God assist us and protect us. 

Carlo Maria Viganò, Archbishop
Former Apostolic Nuncio to the United States of America

Criminels.

C’est Albert Bourla, le PDG de Pfizer, qui le dit, dans un anglais à peine compréhensible digne d’un parrain mafieux analphabète, dont je vous donne un aperçu dans la traduction:

« Mais il y a une toute petite partie des professionnels qu’ils circulent exprès de la désinformation de façon à ce qu’ils égareront ceux qu’ils ont des inquiétudes. Ces [incompréhensible], ils ne sont pas des gens mauvais, ils sont des criminels parce qu’ils ont littéralement coûtéré des millions de vies. »

« But there is a very small part of professionals which they circulate on purpose misinformation so that they will mislead those that they have concerns. Those [incomprehensible] are criminals, they’re not bad people, they’re criminals because they litteraly costed millions of lives. »

Rappelons ici et ici et ici le nombre de morts – qui a évidemment augmenté depuis, je ferai la mise à jour – sans parler de ceux qu’on a pas encore comptés, de ceux qui vont suivre – impossible à estimer à ce stade – des centaines de milliers de fausses couches et de morts nés (ici et ici), et de tous les handicapés à vie de l’injection Covid, fabriquée notamment par la firme qu’il dirige, tellement intègre qu’elle a déjà été condamnée à 4.660.896.333 de dollars de « réparations » en vingt ans.

Mais d’après M. Bourla, ce sont des gens comme le Dr Peter McCullough ou le Dr Vladimir Zelenko les criminels.

Johnson & Johnson, l’autre fabricant de « vaccins » au-dessus de tout soupçon : 5 milliards de dollars de réparation pour leur participation à l’épidémie d’overdoses aux opioïdes.

Merck, fabricant du Molnupiravir, dont nous reparlerons très bientôt:

L’enquête fédérale aux États-Unis permet de démontrer rapidement que l’accroissement notable de la mortalité cardio-vasculaire sous Vioxx© avait été repérée par les expérimenteurs de Merck dès les premières études épidémiologiques, mais que sur ordre ces résultats ont été manipulés afin de ne pas nuire à la carrière prometteuse du produit.

En 2011 le groupe Merck Pharmaceuticals reconnait officiellement (selon un communiqué de presse du Département américain de la Justice) avoir eu connaissance de ces effets et avoir illégalement omis de préciser une partie des effets secondaires de l’anti-douleur (Vioxx)9.

Des chercheurs et des responsables de l’entreprise ont de manière complice caché les preuves du fait que ce médicament avait, lors de ses essais cliniques, provoqué un nombre alarmant de crises cardiaques10.

Les dirigeants, employés, chercheurs ou médecins de Merck n’ont pas été traduits en justice11. En échange, Merck a plaidé coupable et a payé une amende pour avoir violé la loi sur les produits alimentaires, cosmétiques et de santé dans le cadre de sa mise sur le marché du Vioxx11. Le directeur général de Merck (Raymond Gilmartin), responsable du dossier Vioxx, a néanmoins reçu un salaire de près de quarante millions de dollars lors de sa dernière année d’emploi dans le groupe12, après quoi, Gilmartin n’a pas été poursuivi ni emprisonné mais accueilli à la Harvard Business School pour y donner des cours sur la responsabilité sociale des entreprises13.

Et cætera.

Les fabricants de « vaccins » sont payés mille dollars par seconde pour commettre ce qui n’est pas un génocide mais un pandémocide, avec la complicité des institutions de santé (ici et ici, notamment), des gouvernements achetés et de ceux qui les servent.

Mort, destruction, vol, mensonge, l’arrogance et les insultes en plus, apparemment ils n’en auront jamais assez.

Et vous?

Un directeur de pompes funèbres britannique : 10X plus de décès de nouveau-nés après les injections COVID – des réfrigérateurs remplis de bébés morts.

Source.

Traduction

Je m’appelle Wesley, je suis directeur de pompes funèbres depuis plus de trois ans. J’ai donc quelques notions sur ce qui se passait avant le début de cette pandémie et sur ce qui se passe actuellement. Il y a eu un pic en mars, avril de l’année dernière et après ça, ça s’est considérablement calmé. Tout était gonflé d’après ce que je voyais. Et on a fermé ces unités de stockage supplémentaires qui étaient là durant l’été et on ne les a jamais rouvertes.

Les ont-ils utilisés avant?

Oui, mais je ne pense pas que… Je ne saurais pas vous dire combien de corps ils contenaient, mais on a vite fait de les refermer. Elles n’ont été ouvertes que pendant deux mois.

Donc la seule fois où vous avez observé un pic, c’était au début de cette histoire, et depuis, il n’y a presque rien eu?

Eh bien, à l’automne, c’était probablement l’une des périodes les plus calmes jamais enregistrées – et les autres directeurs de pompes funèbres vous le diront dans la mesure où ils peuvent s’exprimer. Mais en janvier, les chiffres ont crevé le plafond. À ce moment-là, les unités de stockage supplémentaires étaient planquées, à l’écart. Et cela depuis que les gens ont été vaccinés. Donc cette année, au fur et à mesure des vaccinations, j’ai vu des tendances dans les différents groupes d’âge. Évidemment, le fait qu’ils soient vaccinés n’est pas signalé, mais c’est le plus grand nombre d’enterrements que nous ayons jamais vu en deux semaines et ils sont tous âgés de 30, 40 ans, pas plus.

Et c’est ce que vous voyez maintenant?

C’est ce que j’ai vu plus tôt dans l’année quand cette tranche d’âge a été vaccinée.

Et quelle était la proportion par rapport à la proportion habituelle?

Eh bien, on procède habituellement avec tous les groupes d’âge, mais comme je le disais, les personnes âgées qui devaient probablement mourir dans l’année ou l’année et demie à venir, sont déjà mortes. Il y a donc un grand vide. Nous ne voyions plus ces décès. Et les plus jeunes sont maintenant vaccinés – et j’en ai eu environ 12 en une seule fois.

Combien en recevez-vous en général?

Très peu, très peu, mais nous avons eu des taux de suicide élevés, surtout chez les jeunes hommes. C’était surtout pendant l’été et l’automne derniers.

Mais pouvez-vous donner aux gens une idée de la proportion? Vous en avez eu 12 en un court laps de temps. Combien en recevriez-vous habituellement dans ce laps de temps? 1 ou peut-être 50% de probabilité?

Nous avons normalement 4 ou 5 funérailles en cours, pas 12 – 11, 12. Et pas tous de cette tranche d’âge. Il y a souvent des personnes âgées parmi eux. Maintenant, c’est calme et j’ai vu beaucoup de nouveau-nés dans les frigos des morgues.

Voulez-vous nous parler du nombre de nouveau-nés que vous avez vu dans les morgues?

Oh, ils sont vraiment nombreux. Il y en a plus de trente dans un seul hôpital.

Et combien en ont-ils habituellement?

Ils ont des frigos qui peuvent en contenir 6 à 10 maximum. Ils ne sont jamais pleins en temps normal. Mais maintenant ils sont tous dans la section adulte.

Donc il y a peut-être 10 fois plus de cas que d’habitude?

Oui, et manifestement, ce sont soit des fausses couches, soit des naissances à terme, des mort-nés. Mais on n’en parle pas beaucoup.

Wow. Et qu’avez-vous vu d’autre? Avez-vous vu une autre augmentation, peut-être chez les jeunes récemment?

Pas chez les moins de 20 ans. Pas dans la vingtaine, à vrai dire. Mais au-dessus, oui. Au début de l’été, quand ils sont tous allés se faire vacciner. Voyez-vous, ce qui va se passer, c’est qu’on va avoir ceux qui déclenchent quelque chose en eux, ou qui ne sont pas en très bonne santé, ou qui ne le savent pas, donc ceux-là vont passer en premier. Et ensuite, on en verra probablement beaucoup plus.

Et qu’est-ce que vous voyez sur les certificats de décès?

Il y a beaucoup de myocardites, d’infarctus du myocarde. Tout ce qui est lié au sang, au cœur, à la pneumonie. Mais pour le Covid, je n’en ai eu qu’un seul cette année, un seul décès par Covid depuis janvier.

Sur combien?

Je ne peux pas vous dire combien nous en avons eu, mais si c’était une pandémie, il devrait y en avoir plus. Mais c’est comme s’ils ne s’en souciaient plus, ils peuvent juste manipuler leurs chiffres et faire comme bon leur semble.

Donc vous en recevez des centaines par an ou peut-être une centaine?

Oui, oui. Mais vous voyez, l’année dernière ils ont étiqueté tout le monde avec cette maladie. Ils mouraient d’autres choses, ils les testaient et les étiquetaient comme Covid. Mais maintenant, depuis que les vaccinations ont commencé, ils ne le font plus.

Vous pensez que c’est parce qu’ils sont sûrs que ces injections fonctionnent sur les gens, qu’elles ne les tuent pas?

Oui, oui, ils font juste peur aux gens à la télé.

Donc c’est un truc psychologique.

Oui, oui, faites-vous vacciner. Ce qu’on va faire à partir de maintenant, je ne sais pas, quand de plus en plus de gens commenceront à mourir de ce vaccin. On a eu les premières réactions, mais que va-t-il se passer ensuite?

Et puis-je vous demander, en ce qui concerne l’année dernière, l’étiquetage des personnes comme mortes de Covid. Combien… dans quelles proportions pensez-vous qu’elles ont été faussement attribuées?

Oh, une forte proportion parce qu’ils testaient tout le monde. Donc si vous étiez testé positif et que cela n’avait rien à voir, enfin, j’ai rencontré une personne vraiment bouleversée par cela. La personne était en train de mourir d’autre chose, je pense que c’était un cancer à l’époque, et ils ont marqué que c’était un décès dû au Covid. Elle n’avait jamais eu de Covid. Mais elle a été testée positive.

Et est-ce que vous avez vu… donc vous avez vu d’autres exemples de ça, de personnes mourant de diverses autres causes et ensuite…

Oui, oui, oui, oui. Et maintenant on voit qu’il n’y a pas de mention de qui a été vacciné et de qui ne l’a pas été sur les certificats. Et il devrait y en avoir.

Et est-ce que vous travaillez avec les familles?

Pas vraiment, non.

Donc vous n’avez pas l’occasion de leur parler et de leur poser des questions pour savoir s’ils ont eu l’injection ou pas?

Non, c’est un peu difficile à faire à moins qu’ils ne soient eux-mêmes intéressés par le sujet, car c’est une question assez privée pour eux.

Mais qu’avez-vous remarqué d’autre récemment? Vous avez remarqué une augmentation massive de décès de bébés, je peux vous demander quel âge avaient ces bébés? Étaient-ils des nouveau-nés?

Oui, des nouveau-nés ou des fausses couches. Je n’en sais pas plus, je les vois juste dans les frigos. Même sans prénom, « bébé de » et ensuite le nom des parents.

Wow.

Oui, c’est choquant et je suis sûr qu’il y a beaucoup d’autres personnes qui le remarquent aussi. Voyez-vous, nous ne nous occupons pas des nouveaux-nés, donc je ne sais pas trop ce qui leur est arrivé. Mais je les vois dans les frigos des morgues.

Et y a-t-il autre chose que vous aimeriez me dire maintenant et que je ne vous ai peut-être pas demandé?

Je ne vois rien d’autre. Juste que les décès d’adultes sont en baisse en ce moment. Comme je l’ai dit, il y a eu des vagues de personnes affectées par les vaccins. Non pas qu’il soit écrit qu’ils sont morts à cause des vaccins. Mais c’est évident et le Covid est inexistant.

Puis-je vous demander quel est votre message à toutes les personnes qui envisagent de s’exprimer ou à tous les entrepreneurs de pompes funèbres?

Je dis faites-le, faites-le. Le problème, c’est que pour beaucoup de croque-morts qui travaillent pour de grandes entreprises, il n’est pas permis de s’exprimer. Si vous voyez ce qui se passe, vous devez le dire. Je veux dire que c’est évident, c’est clair comme le jour. Personne d’autre ne voit ces certificats de décès à part le personnel du crématorium. Et tout est visible.

Merci beaucoup.

Je vous en prie.


Transcription

My name’s Wesley, I’ve been a funeral director for over three years. So I have a bit of knowledge about what was going on before this pandemic started and what’s going on right now. So there was a spike back in March, April last year and after that, it considerably calmed down. It was all hyped from what I was seeing. And they shut down these extra storage units that they had in the summer and they never open them up again.

Did they use them in the first place?

Yes, but I don’t think that… I couldn’t tell you how many bodies were in there but they soon went back down. They were only up for a couple of months.

So the only time you saw a spike was right at the start of this whole thing and since then there’s been next to nothing?

Well, come Autumn it was probably one of the quietest in record – and other funeral directors will tell you that where they can speak out. But come January the numbers were going through the roof. By this time the extra storage units were hidden, they were out of the way. And that’s since people were being vaccinated. So this year as the vaccinations have gone on I’ve seen trends through the age groups. Obviously it’s not marked down that they’re vaccinated but it’s the most funerals that you’ve ever done in 2 weeks and they’re all aged 30, 40, no older.

And that’s what you’re seeing now?

That’s what I saw earlier in the year when that age group got vaccinated.

And what sort of proportion was that compared to the proportion that you usually do with?

Well, you usually do with all different age groups but as I was saying the elderly that were probably gonna go in the next year or year and a half or whatever, they’ve already gone. So there’s a big gap there. So we weren’t having those deaths anymore. And with younger people, they are now vaccinated – and I had about 12 in one go.

How many would you usually get?

Very few, very few but I mean we’ve had high suicide rates, especially in young men. That was mainly last summer into the Autumn.

But could you give people a sense of proportion? You got 12 in a short space of time. How many would you get in that space of time? 1 or maybe like a 50 percent chance?

We normally have about 4 or 5 funerals going, not 12 – 11,12. And not all of that age group. There would be old people in there. So, and then now it’s quiet and what I’ve seen is a lot of newborn babies in the fridges in the mortuaries.

So do you want to talk about the number of newborn babies that you’ve seen in the mortuaries?

Oh, they’re really high. They’re up above thirty in one hospital.

And how many would they usually have?

They have fridges that’ll hold about 6 to 10 maximum. They’re never normally full. But now they’re all in the adult section.

So there’s about maybe 10 times the rate of what they would usually have?

Yeah, and obviously they’re either miscarried our full term birth, stillbirth. But not a lot is being said about it.

Wow. And what else have you seen? Have you seen another uptake, perhaps in younger people recently?

Not in people under 20. Not in their twenties, really. But above that, yes. Earlier in the summer when they all first went out and got vaxed. You see, what’s going to happen is you’re gonna get the ones that triggers something in them or they haven’t very good health or maybe don’t know about, so they will go first. And then down the line you’re probably gonna see a lot more.

And what do you see being put down on the death certificates?

There’s a lot of myocarditis, myocardial infractions. You know it’s all blood-, heart-based, pneumonia. But Covid, I’ve only had one this year, one Covid death written down since January.

Of how many?

I can’t tell you how many we’ve done but if it’s the same as a pandemic going on there should be more than that. But it’s like they’re not that bothered of it anymore, they can just twist their figures and do whatever.

So would that be hundreds that you do in a year or maybe a hundred?

Yeah, yeah. But you see last year they were marking anybody and everybody down with it. They died of other things, they were testing them and they were marking them down as Covid. But now since the vaccinations have been going, they’re not doing that.

So do you think it’s because they feel confident that these injections are working on people, that they’re not putting people down?

Yeah, yeah, they just scaring people on TV.

So it’s a psychological thing.

Yeah, yeah, get your vaccination. What we’re gonna do now, I don’t know, when more and more people start dying of this vaccination. I mean, you’ve had the initial reactions but what’s gonna happen down the line?

And can I ask you in terms of last year, marking people down as Covid death. How many… what sort of proportions do you think were falsely attributed?

Oh, a high proportion ’cause they were testing everybody. So if you tested positive and that wasn’t anything to do with it, I mean, I had one person really upset about it. The person was dying of something else, I think it was cancer at the time, and they marked it down as a Covid death. She’d never had Covid. But tested positive.

And were you seeing… so you’re seeing other examples of this, of people dying of multiple different things and then it…

Yeah, yeah, yeah, yeah. And now you see there’s no record of who’s been vaccinated and of who hasn’t that’s going down on the certificates. And it should be.

And do you work with the families at all?

Not really, no.

So you don’t get to speak to them and ask them any questions about whether they’ve had the injection or not?

No, it’s a bit of a tricky thing to do unless they’re on the subject because it’s quite private to them, so.

But what else have you noticed recently? You’ve noticed a massive uptick in babies and I can I ask how old were these babies? Were they newborns?

Yeah, newborns or miscarried. I don’t know anymore than that, I just see them in the fridges. Even without names, « baby of » and then the parents name.

Wow.

Yeah, it’s shocking and I’m sure there’s many more people noticing it, too. You see, we don’t we don’t deal with newborn babies so I don’t get to see what goes on with them. But I see them in the fridges in the mortuaries.

And is there anything else that you’d like to tell me now that maybe I haven’t asked you?

Can’t think of anything. Just that the deaths of adults are down right now. As I say, you’ve had the waves of people affected by the vaccines. Not that it’s written down that they’ve died of vaccines. But it’s there and Covid’s just nonexistent.

And can I ask what is your message to any of the people who are thinking of speaking out or any of the undertakers?

I say do it, do it. Problem is, with a lot of undertaker who are, you know, working for big companies, you’re not allowed to speak out. If you’re seeing this you need to speak out. I mean it’s there, it’s clear as day. Nobody else sees these death certificates apart from those in the crematorium staff. So, it’s all there.

Thank you very much.

Pleasure.

2 620 bébés morts signalés au VAERS après l’injection COVID – Plus de décès fœtaux en 11 mois que pour les 30 dernières années après administration de TOUS les vaccins, et début d’une enquête en Écosse – par par Brian Shilhavy.

La transcription et la traduction de la vidéo en fin d’article est ici.

Source.

2 620 bébés morts signalés au VAERS après l’injection COVID – Plus de décès fœtaux en 11 mois que pour les 30 dernières années après administration de TOUS les vaccins, et début d’une enquête en Écosse

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Les décès fœtaux consécutifs à l’injection de vaccins COVID-19 à des femmes enceintes continuent d’augmenter, avec maintenant 2 620 décès fœtaux signalés au VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System).

Si l’on effectue exactement la même recherche dans le VAERS en excluant les injections COVID-19, on trouve 2 225 décès fœtaux suite à TOUS les vaccins injectés aux femmes enceintes au cours des 30 dernières années. (Source.)

Nous sommes actuellement en passe de parvenir à un total sur un an de 2 838 décès fœtaux signalés consécutifs aux injections COVID-19, alors que la moyenne annuelle des décès fœtaux signalés à la suite de la vaccination de femmes enceintes au cours des 30 dernières années a été de 74 décès fœtaux par an.

Le mois dernier (octobre 2021), le New England Journal of Medicine a admis que l’étude originale utilisée pour justifier la recommandation des CDC et de la FDA de vacciner les femmes enceintes était biaisée. (Source.)

Depuis, des chercheurs de Nouvelle-Zélande ont mené une nouvelle étude sur les données originales et ont conclu :

Une nouvelle analyse de ces chiffres indique une incidence cumulée d’avortement spontané allant de 82% (104/127) à 91% (104/114), soit 7 à 8 fois plus que les résultats des auteurs originaux. (Source.)

Et pourtant, les CDC et la FDA continuent de recommander les injections aux femmes enceintes, même si une analyse correcte des données originales montre que 82% à 91% des femmes enceintes feront des fausses couches si leur enfant à naître a moins de 20 semaines. (Source.)

Et pourtant, le CDC et la FDA continuent de recommander les injections de COVID-19, qui comprennent maintenant aussi des injections de rappel [booster shots] de Pfizer et Moderna, ce qui signifie qu’une femme enceinte peut à présent recevoir 3 injections COVID-19 au cours de sa grossesse (si celle-ci dure suffisamment longtemps).

Sur les 2 620 décès fœtaux signalés au VAERS à la suite d’injections COVID-19, 2 015 de ces décès fœtaux sont consécutifs aux injections de Pfizer, et 689 aux injections de Moderna. (Source.)

Le VAERS est un système passif qui connaît une grave sous-déclaration. Les CDC et la FDA n’ont jamais mené d’étude pour déterminer ce facteur de sous-déclaration, mais des scientifiques indépendants l’ont fait, et nous avons déjà publié l’analyse menée par le Dr Jessica Rose, qui a déterminé qu’un facteur de sous-déclaration prudent serait X41. Voir :

ETUDE : Les propres données du gouvernement révèlent qu’au moins 150 000 personnes sont probablement mortes aux Etats-Unis après avoir reçu le vaccin COVID-19.

Cela signifie qu’il y a probablement eu jusqu’à présent au moins 107 420 décès fœtaux suite aux injections COVID-19. Et combien de ces femmes pourront à nouveau être enceintes?

Pourquoi cela ne fait-il pas la une des journaux? Même dans les médias alternatifs, pour autant que je sache, je suis le seul à révéler ces morts fœtales qui figurent dans les données du gouvernement relatives aux injections COVID-19 et à les publier.

Et à présent, on apprend qu’en Écosse, on reconnaît ce pic de décès chez les nouveau-nés, et on a lancé une enquête pour essayer de comprendre pourquoi tant de nouveau-nés meurent.

The Hearld en Ecosse relate :

Une enquête a été lancée sur un pic de décès chez les nouveau-nés en Écosse.

Les limites de contrôle et d’alerte sont conçues pour signaler aux équipes de santé publique les cas de décès néonatals, de mortinatalité ou d’autres décès de nourrissons à des niveaux anormalement élevés ou bas qui pourraient ne pas être le fait du hasard.

Bien que le taux fluctue d’un mois à l’autre, le chiffre pour le mois de septembre – 4,9 pour 1000 naissances vivantes – est comparable aux niveaux observés pour la dernière fois à la fin des années 1980.

Public Health Scotland (PHS), qui est l’un des organismes qui enquêtent actuellement sur ce pic, a déclaré que le fait que la limite supérieure de contrôle ait été dépassée « indique qu’il y a une plus forte probabilité que des facteurs autres que la variation aléatoire aient pu contribuer au nombre de décès qui se sont produits ». (Article complet.)

Pensez-vous que ces responsables de la santé publique au Royaume-Uni vont considérer les injections de COVID-19 faites aux femmes enceintes comme une cause potentielle?

J’en doute sérieusement, mais les injections d’ARNm de Pfizer et Moderna sont également utilisées au Royaume-Uni, ainsi que l’injection d’AstraZeneca, et c’est pure folie de ne pas considérer ces injections expérimentales comme étant liées à ces décès de nourrissons, et cela aurait dû se faire depuis des mois!

Voici une dénonciation d’un directeur de pompes funèbres au Royaume-Uni expliquant l’augmentation du nombre de décès de nouveau-nés constatés actuellement. Ce reportage est sur notre chaîne Bitchute. [NdT. la transcription/traduction de cette vidéo est ici]

Voici un reportage vidéo que nous avons réalisé le mois dernier et qui présente des exemples effroyables et déplorables de ce que ces injections font aux bébés à naître.


Texte original

2,620 Dead Babies in VAERS After COVID Shots – More Fetal Deaths in 11 Months than Past 30 Years Following ALL Vaccines as Scotland Begins Investigation

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

Fetal deaths following COVID-19 shots injected into pregnant women continue to increase, as there are now 2,620 fetal deaths reported in VAERS (the Vaccine Adverse Events Reporting System).

When we run the exact same search in VAERS and exclude the COVID-19 shots, we find 2,225 fetal deaths following ALL vaccines injected into pregnant women for the past 30+ years. (Source.)

We are currently on pace to see a yearly total of 2,838 recorded fetal deaths following COVID-19 shots, while the yearly average of recorded fetal deaths following the vaccination of pregnant women for the past 30 years has been an average of 74 fetal deaths per year.

Last month (October, 2021) the New England Journal of Medicine admitted that the original study used to justify the CDC and the FDA in recommending the shots to pregnant women was flawed. (Source.)

Since then, researchers in New Zealand have conducted a new study on the original data, and concluded:

A re-analysis of these figures indicates a cumulative incidence of spontaneous abortion ranging from 82% (104/127) to 91% (104/114), 7–8 times higher than the original authors’ results. (Source.)

And yet, the CDC and FDA still continue to recommend the shots for pregnant women, even though a correct analysis on the original data shows that 82% to 91% of pregnant women will suffer miscarriages if their unborn child is less than 20 weeks old. (Source.)

And yet the CDC and FDA continue to recommend the COVID-19 shots, which now also include booster shots from Pfizer and Moderna meaning a pregnant woman can now be injected with 3 COVID-19 shots during her pregnancy (if it lasts long enough).

Of the 2,620 fetal deaths in VAERS following COVID-19 shots, 2,015 of these fetal deaths follow Pfizer injections, and 689 of them follow the Moderna injections. (Source.)

VAERS is a passive system that is severely under reported. The CDC and FDA have never conducted a study to determine what this under-reported factor is, but independent scientists have, and we have previously published the analysis conducted by Dr. Jessica Rose, who has determined that a conservative under-reported factor would be X41. See:

STUDY: Government’s Own Data Reveals that at Least 150,000 Probably DEAD in U.S. Following COVID-19 Vaccines

This means that there have probably been at least 107,420 fetal deaths following COVID-19 injections so far. And how many of these women will be able to get pregnant again?

How is this not headline news?? Even in the Alternative Media, as far as I know I am the only one digging out these fetal deaths contained in the government’s own data following COVID-19 injections and publishing them.

And now it is being reported in Scotland that they are recognizing this spike in deaths in newborn babies, and they have launched an investigation to try to figure out why so many newborn babies are dying.

The Hearld in Scotland reports:

An investigation has been launched into a spike in deaths among newborn babies in Scotland.

Control and warning limits are designed to flag up to public health teams when neonatal, stillbirth or other infant deaths are occurring at unexpectedly high or low levels which may not be due to chance.

Although the rate fluctuates month to month, the figure for September – at 4.9 per 1000 live births – is on a par with levels that were last typically seen in the late 1980s.

Public Health Scotland (PHS), which is one of the bodies currently investigating the spike, said the fact that the upper control limit has been exceeded “indicates there is a higher likelihood that there are factors beyond random variation that may have contributed to the number of deaths that occurred.” (Full article.)

Do you think these public health officials in the UK will look at the COVID-19 shots being injected into pregnant women as a potential cause?

I seriously doubt it, but the Pfizer and Moderna mRNA shots are also being used in the UK, along with the AstraZeneca shot, and it is pure insanity not to consider these experimental injections as being linked to these infant deaths, and this should have happened months ago!

Here is a Funeral Director whistleblower in the UK explaining the increase in dead newborn babies they are now seeing. This is on our Bitchute channel.

Here is a video report we made last month with some very unfortunate gruesome examples of what these shots are doing to unborn babies

La FDA demande à un juge fédéral de lui accorder jusqu’à l’année 2076 pour divulguer intégralement les données de Pfizer sur le vaccin COVID-19 – par Aaron Siri.

Source.

Traduction

La FDA demande à un juge fédéral de lui accorder jusqu’à l’année 2076 pour divulguer intégralement les données de Pfizer sur le vaccin COVID-19

Le gouvernement fédéral affranchit Pfizer de toute responsabilité. Il lui donne des milliards de dollars. Il oblige les Américains à recevoir ses produits. Mais ne vous laisse pas voir les données prouvant sa sécurité et son efficacité. Pour qui le gouvernement travaille-t-il?

Aaron Siri

17 novembre

La FDA a demandé à un juge fédéral de faire patienter le public jusqu’en 2076 pour révéler toutes les données et informations sur lesquelles elle s’est appuyée pour homologuer le vaccin COVID-19 de Pfizer. Ce n’est pas une faute de frappe. Elle demande 55 ans pour fournir ces informations au public.

Comme expliqué dans un article précédent, la FDA a promis à plusieurs reprises une « transparence totale » en ce qui concerne les vaccins COVID-19, notamment en réaffirmant « l’engagement de la FDA en matière de transparence » lors de l’homologation du vaccin COVID-19 de Pfizer.

Cette promesse en tête, en août et dans la foulée de l’approbation du vaccin, plus de 30 universitaires, professeurs et scientifiques des plus prestigieuses universités du pays ont demandé les données et informations soumises à la FDA par Pfizer pour l’homologation de son vaccin COVID-19.

La réponse de la FDA? Elle n’a rien présenté. Par conséquent, en septembre, mon cabinet a intenté une action en justice au nom de ce groupe contre la FDA pour exiger ces informations. A ce jour, presque trois mois après avoir homologué le vaccin de Pfizer, la FDA n’a toujours pas publié une seule page. Pas une seule.

En revanche, il y a deux jours, la FDA a demandé à un juge fédéral de lui accorder jusqu’en 2076 pour produire toutes ces informations. La FDA a demandé au juge de lui permettre de présenter les plus de 329 000 pages de documents fournis par Pfizer à la FDA pour l’homologation de son vaccin au rythme de 500 pages par mois, ce qui signifie que la présentation ne sera pas terminée avant 2076. La promesse de transparence de la FDA est, pour le dire gentiment, un ramassis d’illusions.

Il a fallu à la FDA exactement 108 jours entre le moment où Pfizer a commencé à présenter les dossiers pour l’homologation (le 7 mai 2021) et celui où la FDA a homologué le vaccin de Pfizer (le 23 août 2021). Si l’on prend la FDA au mot, elle a procédé à un examen et à une analyse intenses, solides, approfondis et complets de ces documents afin de s’assurer que le vaccin de Pfizer était sûr et efficace pour son homologation. Alors qu’elle peut effectuer cet examen intense des documents de Pfizer en 108 jours, elle demande maintenant plus de 20 000 jours pour mettre ces documents à la disposition du public.

Donc, mettons les choses au clair. Le gouvernement fédéral affranchit Pfizer de toute responsabilité. Lui donne des milliards de dollars. Oblige les Américains à recevoir ses produits. Mais ne vous laissera pas accéder aux données prouvant la sécurité et l’efficacité de son produit. Pour qui le gouvernement travaille-t-il?

La leçon à retenir, une fois de plus, est que les droits civils et individuels ne devraient jamais être subordonnés à une procédure médicale. Tous ceux qui veulent se faire vacciner et booster devraient être libres de le faire. Mais personne ne devrait être contraint par le gouvernement à prendre part à une procédure médicale. Et certainement pas une procédure pour laquelle le gouvernement veut cacher jusqu’en 2076 l’ensemble des informations sur lesquelles repose son autorisation de mise sur le marché!


Texte original

FDA Asks Federal Judge to Grant it Until the Year 2076 to Fully Release Pfizer’s COVID-19 Vaccine Data

The fed gov’t shields Pfizer from liability. Gives it billions of dollars. Makes Americans take its product. But won’t let you see the data supporting its safety/efficacy. Who does the gov’t work for?

Aaron Siri

Nov 17

The FDA has asked a federal judge to make the public wait until the year 2076 to disclose all of the data and information it relied upon to license Pfizer’s COVID-19 vaccine.   That is not a typo.   It wants 55 years to produce this information to the public. 

As explained in a prior article, the FDA repeatedly promised “full transparency” with regard to Covid-19 vaccines, including reaffirming “the FDA’s commitment to transparency” when licensing Pfizer’s COVID-19 vaccine. 

With that promise in mind, in August and immediately following approval of the vaccine, more than 30 academics, professors, and scientists from this country’s most prestigious universities requested the data and information submitted to the FDA by Pfizer to license its COVID-19 vaccine. 

The FDA’s response?  It produced nothing.  So, in September, my firm filed a lawsuit against the FDA on behalf of this group to demand this information.  To date, almost three months after it licensed Pfizer’s vaccine, the FDA still has not released a single page.  Not one.

Instead, two days ago, the FDA asked a federal judge to give it until 2076 to fully produce this information.  The FDA asked the judge to let it produce the 329,000+ pages of documents Pfizer provided to the FDA to license its vaccine at the rate of 500 pages per month, which means its production would not be completed earlier than 2076.  The FDA’s promise of transparency is, to put it mildly, a pile of illusions. 

It took the FDA precisely 108 days from when Pfizer started producing the records for licensure (on May 7, 2021) to when the FDA licensed the Pfizer vaccine (on August 23, 2021).   Taking the FDA at its word, it conducted an intense, robust, thorough, and complete review and analysis of those documents in order to assure that the Pfizer vaccine was safe and effective for licensure. While it can conduct that intense review of Pfizer’s documents in 108 days, it now asks for over 20,000 days to make these documents available to the public. 

So, let’s get this straight. The federal government shields Pfizer from liability.  Gives it billions of dollars.  Makes Americans take its product.  But won’t let you see the data supporting its product’s safety and efficacy.  Who does the government work for? 

The lesson yet again is that civil and individual rights should never be contingent upon a medical procedure.  Everyone who wants to get vaccinated and boosted should be free to do so.  But nobody should be coerced by the government to partake in any medical procedure.  Certainly not one where the government wants to hide the full information relied upon for its licensure until the year 2076!

Variole : piqûre de rappel.

Suite de cet article.

Traduction et transcription de deux clips d’infos sur les chaînes américaines – vous êtes gâtés – un récent sur NBC10 News et un de 2014 sur ABC, pour comparaison. Si vous supportez qu’on s’adresse à vous comme un gosse de trois ans un peu lent (sinon vous coupez le son), les visuels (où on pourrait inclure les tronches des présentateurs) et les sous-entendus sont bien construits pour foutre la trouille dans les familles. Parle à mon cerveau reptilien, mon cortex est malade.

Après une première dose de Dark Winter en 2010, une dose de rappel de programmation prédictive tous les cinq ans. Mêmes « talking points« , même leviers, mêmes mots-clés.

En anglais, on dit same shit, different asshole.


Traduction

2021

Tracy Davidson : Nous commençons ces 20 Minutes d’Infos Nonstop par une découverte troublante qui suscite questions et inquiétudes. Des fioles étiquetées « variole » ont été découvertes dans un laboratoire du comté de Montgomery. La variole est tellement mortelle que seulement deux laboratoires dans le monde sont autorisés à en détenir des doses. Merci de nous rejoindre cet après-midi, je suis Tracy Davidson.

Jacqueline London : Et je suis Jacqueline London. Ces fioles ont été immédiatement mises en quarantaine et à présent le Center for Disease Control et le FBI enquêtent sur les raisons de leur présence. Ces fioles ont été découvertes dans une infrastructure de Merck, à Upper Gwinedd Township dans le comté de Montgomery, où sont menées des recherches sur les vaccins. [ …] Deanna Durante a posé beaucoup de questions dans le cadre de cette affaire. Elle est avec nous en direct devant le site de la société à West Point pour nous donner les dernières nouvelles. Du nouveau, Deanna ?

Deanna Durante : Comme vous l’avez mentionné, le CDC et le FBI enquêtent et nous avons été informés de leur présence aujourd’hui dans cette installation, où ils ont également interrogé les employés. Merck est célèbre pour sa production de vaccins et sur son propre site Internet, la société indique qu’elle a racheté des entreprises au fil du temps, dont une, acquise il y a plusieurs décennies, qui produisait le vaccin antivariolique. Mais les experts en santé nous disent que ce virus ne peut être stocké que dans deux endroits au monde et qu’il n’est pas censé se trouver ici.

Angela Nicholas : La variole est une maladie très virulente. Sur dix personnes qui contractent la variole, trois en meurent.

Deanna Durante : Elle est très contagieuse, laisse des cicatrices sévères, provoque la cécité et la mort.

Angela Nicholas : La variole fait partie des virus qui pourraient théoriquement être utilisés dans des opérations de bioterrorisme.

Deanna Durante : La variole a été éradiquée aux Etats-Unis dans les années 50. Comme nous ne sommes plus vaccinés contre la variole, les médecins comme Angela Nicholas, Médecin en chef d’Einstein Montgomery, avertissent que le virus est dangereux s’il est libéré et que c’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles il est stocké dans des endroits bien précis.

Angela Nicholas : L’un de ces endroits est le CDC à Atlanta et l’autre est en Russie.

Deanna Durante : Le FBI et le CDC veulent comprendre pourquoi des fioles étiquetées « variole » ont été trouvées dans le comté de Montgomery. Le CDC a indiqué dans un communiqué que le contenu de la fiole semble intact. L’employé qui les a découverts portait des gants et un masque et rien n’indique qu’il ait été exposé au « petit lot de fioles congelées ». L’histoire de Merck remonte aux années 1800. Les sociétés qu’elle a acquises, indique-t-elle sur son site Internet, produisaient auparavant le vaccin antivariolique. Un informateur a déclaré à NBC10 que les flacons pourraient avoir été stockés ici pendant plus de trois ou quatre décennies. Nous avons contacté Merck. L’entreprise n’a pas fait de commentaire. En tant que voisine et médecin qui officie non loin de l’établissement, le Dr Nicholas dit qu’elle espère elle aussi obtenir des réponses.

Angela Nicholas : Nous savons tous comment ça arrive. Les choses qui se retrouvent au fond du congélateur, on a tous connu ça. A : la question est : est-ce vraiment la variole ou pas? Et B : comment s’est-elle retrouvée là? Et je ne sais pas si nous parviendrons un jour à faire la lumière sur cette affaire ou à en connaître le résultat final.

Deanna Durante : Le CDC a indiqué dans une déclaration écrite que les éventuelles informations supplémentaires seront publiées. Le Département de la Santé de Pennsylvanie a publié une déclaration il y a peu de temps, pour dire qu’il ne pense pas qu’il y ait menace ou danger pour le public. Et comme nous le disions, nous avons également contacté le CDC. Nous leur avons demandé s’ils comptaient tester ces fioles ou si elles seraient simplement détruites. Nous n’avons pas obtenu de réponse à cette question. En direct de West Point, Deanna Durante, NBC10 News.


2014

Présentatrice : Nous n’aurions jamais pensé poser cette question un jour. Qui a rangé le virus de la variole dans une boîte en carton et l’a abandonné dans un entrepôt? Qui a été en contact avec ce virus et quel était son degré de dangerosité? Le rédacteur médical en chef d’ABC, le Dr Richard Besser, nous donne des réponses.

Commentateur : Ce soir, vive inquiétude en apprenant que six fioles de variole, l’un des virus les plus redoutés de l’histoire, ont été abandonnées pendant des décennies dans un laboratoire de moindre sécurité de la FDA, oubliées dans une salle de stockage réfrigérée des National Institutes of Health à Bethesda, dans le Maryland.

Richard Besser : Si ce produit est contagieux et que ces fioles avaient été brisées, qu’aurait-il pu se passer?

Stephan Monroe : La possibilité existe que quelqu’un aurait pu contracter la maladie.

Commentateur : Les fioles, dont on pense qu’elles datent des années 1950, ont été découvertes il y a une semaine lors du déménagement du contenu de la salle de stockage. En ouvrant cette boîte, les ouvriers ont remarqué une étiquette très inquiétante : « variola« . Autrement dit, la variole. Ils l’ont rapidement transférée vers un laboratoire de niveau de risque biologique 3, équipé de caméras, de scanners et de systèmes d’alarme, où tout le monde porte des équipements de protection. Le Conseil National de Sécurité a été prévenu et cinq agences, dont le FBI, ont élaboré un plan de transport sécurisé du virus mortel vers le CDC d’Atlanta. Tard dans la nuit, les fioles ont été emballées, escortées jusqu’à l’aéroport par la police fédérale et locale et transportées par avion gouvernemental jusqu’au siège du CDC. La variole, très contagieuse, tuait encore deux millions de personnes par an en 1967, mais elle a été totalement éradiquée grâce à une campagne mondiale de vaccination sans précédent. En vertu d’accords internationaux, des échantillons ont été conservés dans deux laboratoires seulement : le CDC d’Atlanta et un autre en Sibérie – du moins le pensions-nous jusqu’à aujourd’hui. Les forces de l’ordre ont longtemps redouté ce qui risquerait de se produire si des terroristes mettaient la main sur le virus de la variole et utilisaient celui-ci comme arme. Les flacons nouvellement découverts sont maintenant conservés dans un laboratoire à risque biologique de niveau 4. La sécurité est si élevée qu’il faut aujourd’hui un scan oculaire pour y accéder. La découverte de ces fioles intervient quelques semaines après que le CDC ait reconnu avoir probablement exposé des dizaines de travailleurs de laboratoire à l’anthrax, ces travailleurs étant actuellement sous traitement antibiotique pour une durée de deux mois.

Richard Besser : D’abord l’anthrax, maintenant la variole. Devrions-nous être inquiets ?

Stephan Monroe : Dans ces deux cas, qui sont malencontreux, la réponse du CDC a été rapide et déterminée afin de garantir la sécurité du public et d’essayer de trouver la cause première de ces incidents.

Richard Besser : La bonne nouvelle est que ces flacons n’étaient pas ouverts, donc personne n’a été mis en danger. Et si le virus s’était propagé, nous avons heureusement un vaccin qui protégerait toute personne exposée. Mais la grande question ce soir est de savoir quels autres germes mortels pourraient être enfouis dans les laboratoires du pays.

Présentatrice : Tout à fait, Rich. De combien d’installations de stockage est-il question et comment diable faire pour toutes les fouiller?

Richard Besser : Eh bien il y a des centaines, des milliers de laboratoires. Je pense que ce qui est nécessaire, c’est que les directeurs de ces laboratoires fassent un grand nettoyage de printemps, vérifient chaque congélateur, chaque recoin, s’assurent qu’il n’y ait rien qui ne devrait pas s’y trouver.

Présentatrice : Un sacré nettoyage de printemps.

Richard Besser : Exactement.

Présentatrice : On l’a échappé belle. Merci beaucoup, Richard Besser.


Transcription

2021

Tracy Davidson : 20 minutes of Nonstop News begins with a disturbing discovery sparking questions and concerns. Vials labeled « smallpox » found in a lab in Montgomery County. Smallpox is so deadly only two labs in the entire world are allowed to have doses. Thanks for being with us this afternoon, I’m Tracy Davidson.

Jacqueline London : And I’m Jacqueline London. Those vials were immediately quarantined and now the Centers for Disease Control and the FBI are investigating why they were there. Those vials were found at a Merck facility in Upper Gwinedd Township in Montgomery County where vaccine research is conducted. [ …] Deanna Durante has been asking a lot of questions about this. She joins us live outside the company’s West Point facility with the very latest. What do you know, Deanna?

Deanna Durante : As you mentioned the CDC and the FBI, they’re investigating and we’ve learned that they were here at this facility today also asking questions of employees here. Now Merck is known for its vaccine production and on its own company website, it lists that it has acquired companies over time including one that was acquired decades ago that did make the smallpox vaccine. But health experts say that virus is only to be stored in two locations in the world and it’s not supposed to be here.

Angela Nicholas : Smallpox is a pretty virulent illness. Three in ten of those who had small pox died from it.

Deanna Durante : It’s highly contagious, causes severe scarring, blindness and death.

Angela Nicholas : Smallpox is one of those viruses that could theoretically be used for bioterrorism.

Deanna Durante : Smallpox was eradicated in the United States in the 1950’s. Because we’re no longer vaccinated against smallpox, doctors like Angela Nicholas, the Chief Medical Officer for Einstein Montgomery says, the virus is dangerous if released and says it’s one of the many reasons it is stored in specific locations.

Angela Nicholas : One is at the CDC in Atlanta and the other is in Russia.

Deanna Durante : The FBI and CDC wanna know why vials labeled « smallpox » were found here in Montgomery County. The CDC said in a statement the vials contents appear intact. The worker who discovered them was wearing gloves and a mask and there was no indication of exposure to the « small number of frozen vials ». Merck’s history goes back to the 1800’s. Companies that it acquired, it says on its website, previously made the smallpox vaccine. A source tells NBC10 the vials could have been in storage here for more than 3 or 4 decades. We reached out to Merck. The company has not issued a comment. As a neighbor and a doctor who practices not far from the facility, Dr Nicholas says she too is waiting for answers.

Angela Nicholas : We all know what happens. Things are getting in the back of the freezer so we’ve all had it happen. A : the question is here, is it really smallpox or not? And B : how did it get there? And I don’t know whether we’ll ever get to the bottom of it or hear what the final result was.

Deanna Durante : The CDC did say in a written statement that if there’s more information to be released it will release it. The Pennsylvania Department of Health issued a statement just a little while ago saying it does not believe that there is a threat or danger to the public here. And also we did touch base with the CDC as we said. We asked them if they will test these vials or if they will simply be destroyed. We did not get a comment back for that question. Reporting live in West Point, Deanna Durante NBC10 News.


2014

Anchor : We never thought we would be asking : who put smallpox virus inside a cardboard box and left it in a storage room? Who came near it and how dangerous was it? ABC’s chief medical editor Dr Richard Besser starts us off with answers.

Commentator : Tonight real alarm about how six vials of smallpox, one of history’s most feared viruses, were left in a low security FDA laboratory for decades, forgotten in a refrigerated storage room at the National Institutes of Health in Bethesda, Maryland.

Richard Besser : If this material is infectious and these vials had broken, what could have happened?

Stephan Monroe : There is a potential that someone could have contracted the disease.

Commentator : The vials believed to be from the 1950’s were discovered one week ago when the contents of the storage room were being moved. Opening that box, workers saw an alarming label : « variola« . That’s smallpox. They quickly moved it to a bio hazard level 3 lab, one with cameras, scanners and alarms, where everyone wears protective gear. The National Security Council was notified and five agencies including the FBI worked out a plan to transport the deadly virus safely to the CDC in Atlanta. Late last night the vials were packed up, escorted to the airport by federal and local police and flown on a government plane to CDC headquarters. Smallpox, which is highly contagious, killed two million people a year as recently as 1967 but it was wholly eradicated after an unprecedented worldwide campaign to get people vaccinated. By international agreements samples lived on in only two labs : the CDC in Atlanta and one in Siberia – or so we thought until today. Law enforcement have long feared what could happen if terrorists got their hands on smallpox and turned it into a weapon. The newly discovered vials are now in a level 4 biohazard lab. Security is so tight you now need an eye scan to get access. The smallpox discovery comes just weeks after the CDC acknowledged possibly exposing dozens of lab workers to anthrax, those workers currently being treated with two months of antibiotics.

Richard Besser : First anthrax, now smallpox. Should we be worried?

Stephan Monroe : In both of these cases, which are unfortunate, CDC’s response was swift and deliberate to ensure public safety and to try to get to the root cause of what had happened.

Richard Besser : The good news here is, these vials were not opened so no one was endangered. And if the virus did get out, thankfully we have vaccine that would protect anyone who is exposed. But the big question tonight, what other deadly germs could be hidden away in labs around the country?

Anchor : That’s it, Rich. How many of these storage facilities are we talking about and how on earth do you search them all?

Richard Besser : Well, you know, there are hundreds, thousands of laboratories. I think what has to happen is the directors of those labs have to do spring cleaning, go through every freezer, every corner, make sure there’s nothing there that shouldn’t be there.

Anchor : Some spring cleaning.

Richard Besser : Exactly.

Anchor : This was a close call. Thank you so much, Richard Besser.

Question au Pr Perrone.

Source.

J’ai refait la transcription et la traduction, qui sont à présent correctes.

Traduction

Q : Pr Perrone, j’aimerais vous parler un peu plus en détail de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine dans une seconde, mais avant d’en arriver là, une chose que vous avez dite dans vos derniers commentaires soulève une question : y a-t-il actuellement une pandémie? D’après ce que vous avez dit, on peut penser que non. Y a-t-il jamais eu une pandémie? Mais en outre, en ce qui concerne les variants, les médias grand public et les politiciens insistent – l’émission politique normale du dimanche matin – sur le fait que le variant Delta et les variants suivants vont avoir un impact extrêmement négatif sur tous ceux qui ne sont pas vaccinés actuellement. Ils affirment que les personnes vaccinées s’en sortiront généralement bien au cours de l’hiver prochain, mais que les personnes non vaccinées auront la vie dure. Alors, y a-t-il une pandémie, y a-t-il jamais eu une pandémie, mais en plus de cela, les personnes non vaccinées doivent-elles avoir peur des variants actuels et des variants à venir?

R : C’est exactement l’inverse. Les personnes vaccinées courent le risque de contracter les nouveaux variants et de les transmettre. Cela a été prouvé dans neuf pays différents. Donc les personnes vaccinées devraient être mises en quarantaine et être isolées de la société. Et les personnes non vaccinées ne sont pas dangereuses. Les personnes vaccinées sont dangereuses pour les autres. C’est prouvé en Israël maintenant, je suis en contact avec de nombreux médecins en Israël. Ils ont de gros problèmes. Aujourd’hui, les cas graves dans les hôpitaux sont parmi les personnes vaccinées. Et au Royaume-Uni aussi, il y a eu un grand programme de vaccination, et aussi des problèmes.


Transcription

Q : Pr Perrone, I’d like to delve a little into hydroxychloroquine and ivermectin in a little bit more detail in a second but before we get there, something that you said in your latest comments just raises a question : Is there currently a pandemic? From what you said, it suggests there isn’t. Was there ever a pandemic? But as well as that, with respect to the variants, the media, the mainstream media and the politicians are pushing – normal sunday morning politics program this morning – they’re pushing very strongly that the Delta variant and the subsequent variants which are coming along are going to have an extremely negative impact on anybody who’s unvaccinated at the moment. They’re saying that the vaccinated in this coming winter are gonna be fine generally but the unvaccinated are going to have a very hard time. So, is there a pandemic, was there ever a pandemic, but as well as that, should the unvaccinated be afraid of the current variants that are right there and the coming variants?

R : Exactly the reverse. The vaccinated people are at risk from the new variants and [of] transmit[ting] it. It’s [been] proven in nine different countries. So vaccinated people should be put in quarantine and should be isolated from society. And unvaccinated people are not dangerous. Vaccinated people are dangerous to others. It’s proven in Israël now, I’m in contact with many physicians in Israël. They’re having big problems. Now serious cases in hospitals are among vaccinated people. And in the UK also, you had a large vaccination program, and also problems.

La mortalité toutes causes confondues monte en flèche en 2021 – par Toby Rogers.

Source.


Traduction

La mortalité toutes causes confondues monte en flèche en 2021

Des données provenant d’Europe et des États-Unis montrent une augmentation de la mortalité toutes causes confondues chez les personnes de moins de 65 ans après l’introduction des vaccins contre le coronavirus

Toby Rogers

12 novembre

En mai 2021, j’ai commencé à tirer la sonnette d’alarme sur une augmentation probable de la mortalité toutes causes confondues. Les données étaient on ne peut plus claires : la campagne de vaccination contre le coronavirus n’avait pas réduit l’infection, la transmission, l’hospitalisation ni la mortalité chez les personnes qui s’étaient fait injecter le produit. Et les injections coronavirus causaient ou causent des lésions et des décès à un rythme alarmant (pour calculer les dommages réels causés par les vaccins coronavirus, multipliez les rapports de lésions transmis au VAERS par 31 et les rapports de décès transmis au VAERS par 41). Mon intuition était que cela créerait un signal dans les données (une augmentation de la mortalité toutes causes confondues) qui serait problématique pour le récit officiel.

Bon, voilà le truc (et nous pouvons poursuivre cette conversation en message privé ou hors ligne si tu préfères). Si nous avons raison, le taux de mortalité toutes causes confondues devrait avoir augmenté depuis décembre jusqu’à aujourd’hui, à cause des effets du jus magique de thérapie génique. La question serait alors, comment feraient-ils (dans le rapport hebdomadaire sur la morbidité et la mortalité du CDC) pour manipuler les données pour cacher ce fait? On pourrait imaginer qu’ils cachent les décès dus au haricots magiques en les enregistrant comme décès dus au corona. Seulement, ils doivent en même temps montrer que les décès dus au corona sont en baisse pendant la même période (pour prouver que la sauce à la licorne fonctionne). Alors comment une agence de santé gouvernementale fait-elle pour faire disparaître quelques centaines de milliers de morts « inexpliquées »?

Le prix pour avoir eu raison trop tôt est… d’être suspendu des médias sociaux pour avoir gêné le cartel.

Eh bien, maintenant (6 mois plus tard) on peut lire ce signal dans les données et il est encore plus élevé que ce que j’avais prévu.

Charles Eisenstein, dans un article de Substack intitulé Elements of Refusal écrit :

Dans 29 pays d’Europe, la surmortalité au cours des quatre derniers mois pour les personnes âgées de 15 à 44 ans est presque le double de ce qu’elle était en 2020. Pour les 45-65 ans, elle est supérieure de plus de 50 %, et pour les 65-74 ans, de quelque 40 %. Et ce, malgré (ou à cause?) des taux de vaccination d’au moins 70 % en Europe. Aux États-Unis, la surmortalité toutes causes confondues est d’environ 50 % supérieure (jusqu’à présent) à celle de 2020, mais pour les personnes âgées de 25 à 44 ans et de 45 à 64 ans, elle est d’environ 85 % supérieure; pour les personnes de moins de 25 ans, la surmortalité est presque le double de celle de l’année dernière.

On passe rapidement de la plus grande erreur de santé publique de l’histoire de l’humanité à l’un des crimes les plus flagrants de l’histoire de l’humanité. La campagne de vaccination contre le coronavirus est un génocide pour les personnes de moins de 65 ans. Mon hypothèse est que la seule raison pour laquelle nous ne voyons pas une augmentation de la mortalité toutes causes confondues chez les personnes de plus de 65 ans cette année est que beaucoup d’entre elles ont déjà été tuées l’année dernière lorsque les gouverneurs des États bleus (et de certains États rouges), sous la direction du CDC, ont contaminé les établissements de soins de longue durée avec des patients positifs au coronavirus (« pour préserver la capacité des hôpitaux »).


Texte original

All-cause mortality skyrockets in 2021

Data from Europe and the U.S. show increased all-cause mortality in everyone under age 65 after the introduction of coronavirus shots

Toby Rogers

Nov 12

Back in May 2021, I started sounding the alarm about a likely increase in all-cause mortality. The data were abundantly clear that the coronavirus vaccine campaign did not reduce infection, transmission, hospitalization, nor death in those who injected the product. And coronavirus shots were/are injuring and killing people at an alarming rate (to calculate the actual harms from coronavirus vaccines multiply VAERS injury reports by 31 and VAERS death reports by 41). My hunch was that this would create a signal in the data (an increase in all-cause mortality) that would be problematic for the official narrative.

The prize for being correct early is… to be suspended from social media for embarrassing the cartel.

Well, now (6 months later) the signal is in the data and it’s even larger than I guessed.

Charles Eisenstein, in a Substack article titled Elements of Refusal writes:

In 29 countries in Europe, excess mortality in the last four months for people age 15-44 is running at nearly double what it was in 2020. For age 45-65 it is more than 50% higher, and age 65-74 some 40% higher. This is despite (or because of?) vaccination rates of at least 70% across Europe. In the USA, all-cause excess mortality is about 50% higher (so far) than 2020, but for people age 25-44 and 45-64 it is about 85% higher; for people under 25 excess mortality is nearly double last year.

This is quickly morphing from the biggest public health mistake in human history to one of the most egregious crimes in human history. The coronavirus vaccine campaign is genocide for people under age 65. My hypothesis is that the only reason we don’t see an increase in all-cause mortality in people over age 65 this year is because so many of them were already killed last year when Blue State (and some Red State) governors, under the direction of the CDC, seeded long term care facilities with coronavirus positive patients (“to preserve hospital capacity”).