L’UKHSA explique les réinfections sans fin des vaccinés – par Igor Chudov.

Source.


L’UKHSA explique les réinfections sans fin des vaccinés

Le péché antigénique originel expliqué en termes clairs par l’UKHSA

Igor Chudov

2 février

L’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni (UK’s Health Security Agency – UKHSA) continue de publier des rapports très intéressants.

Un élément du dernier rapport de surveillance des vaccins a attiré mon attention. Il explique, dans un langage simple, que les personnes vaccinées n’acquièrent PAS la « pleine immunité naturelle ». Par conséquent, à mon avis, les personnes vaccinées seront réinfectées sans fin par le Covid. La réinfection est mon sujet favori et je l’ai abordé à plusieurs reprises dans ce dossier.

Jetons un coup d’œil à la page 52:

Les estimations de séropositivité pour l’anticorps S chez les donneurs de sang sont probablement plus élevées que celles attendues dans la population générale, ce qui reflète probablement le fait que les donneurs sont plus susceptibles d’être vaccinés. Les estimations de la séropositivité pour les anticorps N sous-estimeront la proportion de la population précédemment infectée pour les raisons suivantes : (i) les donneurs de sang sont potentiellement moins susceptibles d’être exposés à une infection naturelle que les individus appariés par l’âge dans la population générale, (ii) l’affaiblissement de la réponse des anticorps N au fil du temps et (iii) les observations récentes des données de surveillance de la UK Health Security Agency (UKHSA) selon lesquelles les niveaux d’anticorps N sont plus faibles chez les individus qui contractent une infection après deux doses de vaccination. Ces réponses plus faibles des anticorps N chez les personnes souffrant d’infections pernicieuses (post-vaccination) par rapport à l’infection primaire reflètent probablement les infections plus courtes et plus bénignes chez ces patients. Les patients atteints d’infections pernicieuses présentent une augmentation significative des taux d’anticorps S, ce qui correspond à un renforcement de leurs taux d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle le « péché antigénique originel ». De quoi parle-t-on et qu’est-ce que c’est? Pourquoi est-ce important?

C’est important car cela montre le mécanisme par lequel les vaccinés ne peuvent pas acquérir une immunité à spectre complet.

Lorsque les Britanniques reçoivent un des  » vaccins Covid  » disponibles au Royaume-Uni, les injections forcent leur propre corps à fabriquer une petite partie du virus Covid19, appelée  » protéine de pointe « . Cette petite partie virale crée une réaction immunitaire inflammatoire, qui fait que notre corps reconnaît ces protéines comme étrangères et génère des « anticorps », qui sont de petits objets qui neutralisent la protéine de pointe.

Ainsi, selon la théorie du vaccin, les personnes vaccinées obtiennent une immunité, car leurs anticorps seraient capables de se lier à la protéine de pointe virale et de la neutraliser. Un tel vaccin est appelé vaccin « mono-antigène » et ne présente qu’une seule partie du virus.

En revanche, lorsqu’une personne non vaccinée est confrontée à une véritable infection par le virus Covid-19 et qu’elle la combat, la réponse immunitaire et les anticorps sont dirigés contre tous les types de virus Covid-19: la protéine de pointe, la « nucléocapside » (membrane protéique), etc.

La différence entre l’immunité uniquement vaccinale et l’immunité naturelle apparaît lorsque le virus subit une légère mutation. Les personnes vaccinées n’ont qu’une immunité contre la protéine de pointe et ne s’en sortent pas bien lorsque le virus mute et que la forme de la protéine de pointe change. Les personnes naturellement immunisées s’en sortent beaucoup mieux car leurs différents anticorps reconnaissent d’autres parties du virus.

Comme nous le savons tous, le vaccin a plus ou moins cessé de prévenir la maladie, en raison de la mutation du virus et du changement de sa protéine de pointe. Pas de problème, alors ? La personne vaccinée ne connaîtrait qu’un « léger » Covid19 et acquerrait une immunité naturelle complète! C’est le discours lénifiant que nous tiennent nos « autorités sanitaires », qui nous promettent qu’après l’échec de la vaccination, nous allons en quelque sorte « revenir à la normale », puisque les personnes infectées par le virus deviendront naturellement immunisées.

Malheureusement, il s’avère que, à cause de la vaccination, les vaccinés n’acquièrent PAS une telle immunité à spectre complet et c’est exactement ce que décrit l’UKHSA.

Lorsqu’ils sont soumis à l’épreuve du Covid, les vaccinés produisent « des augmentations significatives des niveaux d’anticorps S (Spike) cohérentes avec le renforcement de leurs niveaux d’anticorps« . Les vaccinés produisent donc plus d’anticorps contre la protéine de pointe originale, même s’ils ont été infectés par le virus qui a contourné ces protéines de pointe en premier lieu! Ce sont les anticorps inutiles qui n’ont même pas protégé les Britanniques des nouveaux variants qui les ont rendus malades!

Mais, selon l’UKHSA, « des observations récentes issues des données de surveillance de l’Agence Britannique de Sécurité Sanitaire (UKHSA) [montrent] que les niveaux d’anticorps N sont plus faibles chez les individus qui contractent l’infection après 2 doses de vaccination. » Ils sont un peu timides à ce sujet, car les niveaux de N ne sont pas seulement « plus faibles », ils sont inexistants: « Les estimations de séropositivité pour les anticorps N sont plus faibles », donc les anticorps N ne sont même pas détectés du tout!

Ce phénomène, qui fait que les vaccinés ne développent pas une immunité totale lors d’une infection breakthrough , est appelé « péché antigénique originel » et est connu depuis les années 1950.

Malheureusement, en l’absence d’une mémoire immunitaire appropriée, cela signifie que les vaccinés seront souvent réinfectés, avec des conséquences probablement très délétères.

Anti-Immunité

Pour obtenir un modèle mental approprié de ce que représente le péché antigénique originel, il est utile de considérer la vaccination comme conférant une « anti-immunité ».

Cela signifie que non seulement les personnes vaccinées sont incapables de s’immuniser naturellement contre le Covid, mais, bien pire, que même les infections breakthrough ne leur permettront JAMAIS d’atteindre une immunité naturelle appropriée comme les personnes non vaccinées.

Je suis vraiment désolé pour ces personnes et j’aimerais que ce ne soit pas le cas, mais c’est malheureusement le cas.

[liens vers deux vidéos explicatives supprimées par Twitter, dont une par Harvey Risch, un des plus célèbres épidémiologistes actuels]

Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
J’ai 17 ans, j’ai eu le Covid19 et l’Omicron, donc j’ai été infecté par le corona deux fois. De plus, j’ai eu deux vaccins avant d’être infecté par Omicron. Est-ce que j’ai maintenant une forte immunité contre les covid de différents types? Je sais que si un nouveau virus arrive, ce sera différent, mais les anciens?
La dernière chose que je veux faire est de vous effrayer, mais j’ai eu le covid 3 fois maintenant. Novembre 2020 non vacciné, juillet 2021 vacciné et encore le mois dernier. Pour être juste, j’étais coincé sur un bateau pour un déploiement les deux dernières fois. Ceci étant dit, la plupart de mes problèmes respiratoires et gastro-intestinaux n’ont commencé que 3 à 5 semaines plus tard. Je peux vous dire que j’ai appris à mes dépens qu’il ne faut pas les combattre comme un simple rhume, car il semble qu’il s’agisse d’une réponse immunitaire inflammatoire et que des choses comme l’entraînement intensif ou le fait de ne pas s’hydrater et de ne pas se nourrir correctement ont créé un problème en cascade. C’est juste ma propre expérience. Ma recommandation est de traiter les symptômes du mieux que vous pouvez par des moyens naturels! Des choses comme les stéroïdes favorisent la croissance des champignons, les antibiotiques tuent les bonnes bactéries et favorisent les problèmes gastro-intestinaux. Toutes ces choses peuvent aggraver la réaction inflammatoire naturelle de votre corps. Les thés, les vitamines, l’eau, la nutrition et le repos quand il est possible sont vos meilleurs amis ! Bonne chance, je vous souhaite de bien vous porter.

Texte original

UKHSA Explains Endless Reinfections of the Vaccinated

Original Antigenic Sin Plainly Explained by UKHSA

Igor Chudov

Feb 2

UK’s Health Security Agency UKHSA continues to put out very interesting reports.

An item in the latest Vaccine Surveillance Report caught my eye. It explains, in simple language, that the vaccinated do NOT acquire the “full natural immunity”. Therefore, in my opinion, vaccinated persons will be reinfected endlessly with Covid. Reinfection is my favorite topic and I covered it a few times on this substack.

Let’s take a look at page 52:

This is called “Original Antigenic Sin”. What are they talking about and what is this? Why is this important?

It is important because it shows the mechanism through which the vaccinated cannot acquire full spectrum immunity.

When Brits receive any “Covid Vax” available in the UK, the shots trick their own bodies into making a small part of the Covid19 virus, called “Spike Protein”. This small viral part creates an inflammatory immune reaction, which makes our body recognize these proteins as alien and generate “antibodies”, which are small objects that neutralize the spike protein.

Thus, the vaccine theory goes, the vaccinated obtain immunity, as their antibodies would be able to bind to, and neutralize, the viral spike protein. Such a vaccine is called “single-antigen” vaccine and presents only single part of the virus.

In contrast to that, when a vaccine-free person encounters a real Covid-19 infection, and fights it, the immune response and the antibodies would be to all kinds of the Covid19 virus: to the spike protein, to the “nucleocapsid” (protein membrane cover), and so on.

The difference between vaccine-only and natural immunity shows up when the virus mutates slightly. The vaccinated have only Spike immunity and do not do well when the virus mutates and the Spike shape changes. The naturally immune do much better as their various antibodies recognize other parts of the virus.

As we all know, the vaccine more or less stopped preventing illness, due to the virus mutating and changing its spike protein. No problem, right? The vaccinated person would just experience a “mild” Covid19 and acquire full natural immunity! This is the soothing talk we are hearing from our “health authorities”, who promise that after vaccine failure we will somehow “return to normal”, as the breakthrough-infected would become naturally immune.

Unfortunately, it turns out that, because of vaccination, the vaccinated do NOT acquire such a full spectrum immunit,y and this is exactly what UKHSA is describing.

Upon being challenged by Covid, the vaccinated produce “significant increases in S (Spike) antibody levels consistent with boosting of their antibody levels.” So the vaccinated make more original Spike antibodies, even though they were infected by the virus that evaded those spike proteins in the first place! Those are the useless antibodies that did not even protect Brits from new variants they just got sick with!

But, UKHSA says, “recent observations from UK Health Security Agency (UKHSA) surveillance data [show] that N antibody levels are lower in individuals who acquire infection following 2 doses of vaccination.” They are a little coy about it, as the N levels are not just “lower”, they are nonexistent: “Seropositivity estimates for N antibody are lower”, so the N antibodies are not even detected at all!

This phenomenon of the vaccinated not developing full immunity upon breakthrough infection, is called “original antigenic sin” and has been known since 1950s.

Unfortunately, without a proper immune memory response, it means that the vaccinated will get reinfected often, with likely very deleterious consequences.

Anti-Immunity

The proper mental model of what OAS represents, it is helpful to think about vaccination as conferringanti-immunity”.

What this means is that not only the vaccinated are unable to become naturally immune to Covid, but far worse, even breakthrough infections will NEVER allow them to reach proper natural immunity like the vaccine-free people.

I am very sorry about these people and I wish that it was not the case, but sadly it is.

[links to two deleted videos banned by Twitter, one of which is by Harvey Risch, one of the most reknown current epidemiologists]

Here are some samples of such persons

Covid, vaccin, VIH et SIDAV – Explication – par Igor Chudov.

Je ne vais pas consacrer trop de temps à démonter l’arnaque pour méméres du Covid=venin, voyez mon article précédent. Si j’ai trop de temps, je publierai d’autres articles à ce sujet mais il y a mieux à faire en attendant.

Un de mes fidèles lecteurs m’ayant envoyé un feedback positif suite à la publication de cet article signé Igor Chudov, j’en fais en priorité passer plusieurs du même (théoriquement quatre, qui forment un ensemble), dont celui-ci, un peu ancien (enfin, deux mois) mais utile pour comprendre les suivants. [Mise à jour 17/04: il y en aura en fait six en tout (pour l’instant) sur le même sujet]

Note:

  1. J’ai entièrement traduit le texte qui figure sur les illustrations et mis en gras ce que l’auteur a souligné. Les témoignages à la fin sont assez émouvants, que ces gens soient dupes des injections n’y change rien. Pauvre Humanité.
  2. Comme je suis apparemment le premier sur le web (pour changer) à me charger de fournir une traduction française du terme VAIDS [Vaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome], j’ai choisi le pas très élégant – vous voudrez bien me pardonner – mais littéral SIDAV [Syndrome d’Immunodéficience Acquise (ou Aidée) par les Vaccins].
  3. A propos de premier sur la balle, voici un article où l’habituellement très mal informé Thierry Meyssan finit par dire (une partie de) ce que j’annonçais le 23 janvier à propos des « sanctions » contre la Russie, qui visent en fait l’Europe de l’Ouest. Nous, quoi. Il n’a juste pas compris le niveau de destruction qui frappera aussi les USA. Ce qui suit en fait partie.

Source.


Traduction

Covid, Vaccin, VIH et SIDAV – Explication

« Motifs » du VIH présents dans le Sars-Cov-2, ainsi que dans le « Vaccin Covid « 

Igor Chudov

20 février

Il n’y a aucun lien entre le VIH ou le SIDA et les vaccins COVID-19, disent les vérificateurs de faits.
Eh si!

Nous savons que lorsque les vérificateurs de faits disent quelque chose, c’est souvent pour couvrir autre chose. Mais quoi? Cet article tente d’organiser ce que je sais afin d’éviter les erreurs de langage sur des sujets compliqués.

En général, je n’aime pas éditer mes articles plus d’un jour après leur publication, et mes éditions se limitent à corriger des coquilles, des erreurs de calcul ou à ajouter des clarifications mineures. Je n’édite jamais mes anciens articles, mais ceci est une exception: CE SERA UN DOCUMENT VIVANT PENDANT AU MOINS UNE SEMAINE.

J’aimerais demander à mes lecteurs d’intervenir et de proposer leurs corrections, ajouts et clarifications, s’il vous plaît. J’essaierai de les vérifier et d’ajouter ou de modifier l’article si nécessaire. Je veux qu’il soit une introduction véridique, relativement complète et compréhensible de l’interaction entre le Covid, le VIH, le  » vaccin Covid  » et l’immunité. Je veux également éviter les déclarations non étayées par des preuves ou sans fondement.

L’immunité est un sujet très complexe et je ne chercherai pas à le couvrir entièrement – seulement à apporter un peu de lumière sur les liens mentionnés ci-dessus et pas plus.

Premières clarifications

  • Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) est un virus sanguin à base d’ARN, transmis par voie sexuelle ou par le partage d’aiguilles. Ce virus est associé à une maladie appelée SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise). Le système immunitaire des personnes atteintes de ce syndrome est en quelque sorte « désactivé » et elles souffrent d’infections sans fin ou de cancers rares et agressifs qui ne sont dès lors pas combattus par un système immunitaire sain.
  • Le Sars-Cov-2 est un virus à base d’ARN qui cause le Covid-19. Le Sars-Cov-2 n’est PAS le même que le virus du VIH (mais voir ci-dessous).
  • Le SIDAV [NdT. ma traduction de VAIDS, donc] est un terme familier, qui n’est pas encore un terme scientifique accepté par la science officielle, faisant référence aux problèmes immunitaires dus au vaccin Covid, et n’est PAS le même que le SIDA causé par le VIH.

Le Sars-Cov-2 et le VIH

Les origines du Sars-Cov-2 sont obscures. Il semble très probable que le Sars-Cov-2 soit le produit d’un travail de laboratoire. Cet article n’est PAS le lieu pour défendre cette opinion. Je me contenterai d’indiquer qu’il s’agit d’un élément que je trouve hautement probable et j’en resterai là. Si vous voulez que j’écrive un résumé des raisons pour lesquelles je pense que le Sars-Cov-2 est un virus de laboratoire, je serai heureux de le faire. Ce résumé pourrait être aussi long que cet article et serait toujours incomplet.

Quiconque vous dit qu’il sait qui a créé Sars-Cov-2 et dans quel but, est soit un menteur, soit un fou, soit la personne qui l’a fait. Cependant, il existe quelques suppositions valables.

Dan Sirotkin a écrit un long article sur le fait que le Sars-Cov-2 était le résultat du développement d’un vaccin vivant atténué (VVA) pour un pathogène encore inconnu.

Le Sars-Cov-2 contient plusieurs thèmes artificiels qui ne faisaient pas partie des coronavirus naturels auparavant et qui lui ont donné la « capacité » de proliférer dans le monde entier et de tuer tant de personnes.

En laissant de côté les autres ajouts génétiques, permettez-moi de mentionner que le virus Sars-Cov-2 contient ce que l’on appelle des « motifs VIH », c’est-à-dire des séquences génétiques extraites du virus VIH, qui se sont retrouvées dans le virus Sars-Cov-2 d’une manière non naturelle très suspecte.

L’un de ces motifs est appelé « Gp120 ». Il est abordé dans un article intitulé Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag. Cet article faisait clairement référence à des séquences génétiques correctes, mais il a ensuite été retiré sous pression, sans raison claire. (cherchez sur duckduckgo « covid uncanny motifs withdrawn« )

Le Gp120 est une séquence génétique qui est exprimée dans la « protéine de pointe » du virus du Covid.

Pour ceux qui pourraient penser qu’il s’agit d’une occurrence aléatoire, voici une image annotée sur les travaux antérieurs de la sommité de la recherche sur les coronavirus, Ralph Baric, de l’UNC (Université de Caroline du Nord).

Apparemment, même en 2018, Ralph Baric s’amusait à ajouter des séquences du VIH à des dérivés recombinants du virus SARS-Cov-1 (l’ancien SARS) ou de ses protéines de pointe. Ça vous rappelle quelque chose?

L’article est ici. Ralph Baric est un nom à retenir, car il est probablement l’une des figures centrales derrière l’émergence du Sars-Cov-2. Il s’agit d’un scientifique de l’UNC qui a toujours travaillé sur les vaccins vivants atténués et les coronavirus. Notez que la séquence discutée dans cet article n’est peut-être pas la même que celle du Gp120. Néanmoins, cela démontre que de tels travaux d’insertion de séquences du VIH dans des coronavirus ont été réalisés dans le passé par des chercheurs crédibles.

Voici un « fact check » de Reuters qui, s’il est lu de manière critique, va en fait dans le sens de ce que j’ai écrit.

Nous ne savons PAS qui, ou comment, a décidé d’insérer le Gp120 du VIH dans le code de la protéine de pointe du Sars-Cov-2. Ce que je montre, c’est que l’insertion de séquences du VIH dans des coronavirus n’est pas totalement étrangère à la recherche sur les coronavirus, et qu’elle a déjà été réalisée et publiée. Il n’est donc pas du tout exagéré de présumer que l’ajout du Gp120 au Sars-Cov-2 a été fait intentionnellement.

De même, le motif « gp41 » a également été extrait du VIH et inséré dans le Sars-Cov-2.

Motifs génétiques du vaccin Covid et du VIH

Les deux ARNm (Pfizer 162b2 et Moderna 1273) codent exactement pour la protéine de pointe du virus Sars-Cov-2, avec deux mutations mineures de la « proline » pour stabiliser les molécules de protéine S flottantes et empêcher leur clivage.

Si la glycoprotéine S du coronavirus est la cible principale de la conception du vaccin contre le SARS-CoV-2, les principaux candidats-vaccins et les vaccins récemment homologués utilisent une variété de constructions et de stratégies. (6) Par exemple, le mRNA-1273 de Moderna et le BNT162b2 de Pfizer (7) codent tous deux pour la longueur totale de la S avec deux mutations pour stabiliser la conformation de préfusion, (8) et le vaccin viral inactivé CoronaVac de Sinovac présente la S de type sauvage sur la surface virale, (9) bien que la majorité des pics soient dans la conformation de postfusion. (10) L’un des principaux objectifs du développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 est de susciter une réponse immunitaire robuste contre la protéine de pointe, et plus particulièrement contre le domaine de liaison au récepteur (RBD), où se trouvent de nombreux épitopes neutralisants. (10-15) À cette fin, de nombreux vaccins candidats comportent (deux ou plus) mutations stabilisantes dans la protéine S, de sorte que la protéine conserve la conformation de préfusion et évite l’excrétion de S1. (3)

Ainsi, chaque personne infectée par le Covid, et chaque heureux bénéficiaire de deux doses de « vaccin Covid » et de boosters, est également bénéficiaire des motifs Gp120 et Gp41 du VIH, probablement copiés dans le Sars-Cov-2 par celui qui l’a conçu. Je ne sais pas quel événement – l’infection par Covid ou la vaccination – produit le plus de protéine de pointe, mais je suis sûr que cela est très variable selon la charge virale de Covid et la technique d’injection du vaccin.

Le lecteur avisé Moritz a trouvé quelque chose: « La gamme des concentrations d’antigènes de pointe dans le sang des vaccinés à ce stade précoce recoupe largement la gamme des concentrations d’antigènes de pointe rapportées dans le plasma dans une étude d’infection aiguë. »

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000769

Donc le vaccin Covid nous donne à peu près autant de protéine de pointe qu’une infection Covid. Et les personnes vaccinées en ont déjà reçu trois doses! Le pire dans tout ça, c’est que l’infection du Covid disparaît généralement en une semaine, mais que la production de protéine de pointe chez les vaccinés se poursuit pendant 60 jours, ce qui expose les vaccinés à beaucoup plus de dommages liés à la protéine de pointe:

Pendant la pandémie de SARS-CoV-2, des stratégies vaccinales nouvelles et traditionnelles ont été déployées dans le monde entier. Nous avons cherché à savoir si les anticorps stimulés par la vaccination ARNm (BNT162b2), y compris la troisième dose de rappel, diffèrent de ceux générés par l’infection ou les vaccins adénoviraux (ChAdOx1-S et Gam-COVID-Vac) ou viraux inactivés (BBIBP-CorV). Nous avons analysé les ganglions lymphatiques humains après une infection ou une vaccination par ARNm pour trouver les corrélats des différences sérologiques. L’étendue des anticorps contre les variants viraux est plus faible après l’infection par rapport à tous les vaccins évalués mais s’améliore sur plusieurs mois. L’infection par un variant viral provoque la production d’anticorps spécifiques à ce variant, mais la vaccination préalable par ARNm imprime des réponses sérologiques contre le Wuhan-Hu-1 plutôt que contre les antigènes du variant. Contrairement aux centres germinaux (CG) perturbés dans les ganglions lymphatiques pendant l’infection, la vaccination par ARNm stimule des CG robustes contenant l’ARNm du vaccin et l’antigène de pointe jusqu’à 8 semaines après la vaccination dans certains cas. La spécificité, l’étendue et la maturation des anticorps contre le SARS-CoV-2 sont affectées par l’empreinte de l’histoire de l’exposition et par des contextes histologiques et antigéniques distincts lors de l’infection par rapport à la vaccination.

Une autre étude montre que des exosomes d’ARNm ont été trouvés quatre mois après la vaccination. Les deux études n’ont porté que sur 60 jours et quatre mois, respectivement.

Pour moi, l’effet exact de ces deux motifs du VIH, Gp120 et Gp41, sur les CONSÉQUENCES du Sars-Cov-2 ou sur les effets secondaires des vaccins Covid n’est PAS clair, ni comment ils sont liés aux dommages causés par le Covid. J’aimerais avoir plus de réactions à ce sujet de la part de mes lecteurs et je mettrai à jour cette section.

Cependant, j’ai démontré que LE LIEN ENTRE le VIH, le Sars-Cov-2, et les vaccins Covid EXISTE via les motifs du VIH insérés dans le code de la protéine de pointe du Sars-Cov-2.

Explications en vidéo

Certaines personnes aiment le format vidéo, alors en voici une.

Luc Montagnier, découvreur du VIH et lauréat du prix Nobel (décédé mystérieusement ce mois-ci) : « quelqu’un a ajouté des séquences du VIH sur un virus de chauve-souris ».

Effet de la protéine de pointe sur l’immunité

La protéine de pointe du virus Sars-Cov-2 ou des « vaccins Covid » est l’une des substances les plus bioactives et potentiellement les plus nuisibles connues. Elle est connue pour pénétrer la barrière hémato-encéphalique, le noyau cellulaire et affecter la réplication de l’ADN. Elle est très immunogène.

  1. La protéine de pointe semble reprogrammer les systèmes immunitaires d’une manière étrange : Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SARS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées.
  2. En pénétrant dans les noyaux cellulaires, la protéine spike flottante inhibe la réparation des dommages à l’ADN : SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. Les mécanismes décrits ici sont utilisés à la fois dans la formation de la mémoire immunitaire de toute maladie future, et dans la prévention des mutations de l’ADN conduisant au cancer.

J’aimerais en ajouter d’autres, je pense que j’ai oublié quelque chose, alors si vous savez quelque chose, dites-le.

Problèmes du système immunitaire chez les vaccinés

Il est de plus en plus évident que les personnes vaccinées, après avoir été infectées par le Covid, ne développent PAS une large immunité naturelle, mais produisent davantage d’anticorps S contre la protéine de pointe avec laquelle elles ont été vaccinées à l’origine.

Voir:

SIDAV

Je ne suis pas la première personne à avoir remarqué ces problèmes et certainement pas la seule. Les gens ont commencé à faire référence, dans le langage courant, aux problèmes immunitaires des personnes vaccinées en les appelant SIDAV (Syndrome d’Immunodéficience Acquise (ou Assistée) par les Vaccins) [VAIDS – Vaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome]. Ce terme est une figure familière du langage courant, pour l’instant, et n’est pas encore utilisé dans les articles scientifiques.

Cependant, les problèmes immunitaires rencontrés par les personnes vaccinées sont réels. Les réinfections aussi.

Voici quelques titres de presse.

Les Britanniques qui souffrent du « pire rhume de leur vie » pourraient avoir contracté le Covid sans s’en rendre compte.
De nombreux Britanniques souffrent actuellement de symptômes intenses semblables à ceux d’un rhume – nez qui coule, mal de gorge, maux de tête, toux et perte d’odorat – qu’il est difficile de faire disparaître, même après plusieurs semaines.
Les régulateurs de l’Union Européenne ont averti que des injections de boosters fréquentes du COVID-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables.
Des boosters répétés tous les quatre mois pourraient finir par affaiblir la réponse immunitaire et fatiguer les gens, selon l’Agence Européenne des Médicaments. Les pays devraient plutôt laisser plus de temps entre les programmes de boosters et les faire correspondre au début de la saison froide dans chaque hémisphère, en suivant le plan établi par les stratégies de vaccination contre la grippe, a déclaré l’agence.

Anecdotiquement, je recueille des histoires sur le Covid sur le subreddit /r/COVID19Positive, et il regorge de tristes histoires de réinfections sans fin au Covid chez les vaccinés, qui surviennent parfois même en un ou deux mois.

Covid pour la deuxième fois en un mois. FML.
J’ai été testée positive le18 janvier – les symptômes étaient fièvre/frissons, douleurs corporelles, migraine, problèmes gastro-intestinaux. J’ai été malade pendant environ une semaine, puis je me suis sentie bien. Puis le 8 février, j’ai eu de la fièvre et des frissons, mais cette fois accompagnés de congestion, de brouillard cérébral et de perte du goût et de l’odorat. J’ai fait un test rapide et un test PCR aujourd’hui le 16 février et les deux sont revenus positifs. Mon médecin pense que j’avais l’omicron et que j’ai maintenant le delta. Mon partenaire a également été testé positif aujourd’hui (mais il ne l’a pas été la première fois que je l’ai eu)… est-ce que cela est arrivé à quelqu’un d’autre? J’ai d’abord pensé que j’avais un long Covid ou des allergies et des symptômes résiduels du mois précédent, mais par chance, j’ai pu expérimenter toutes les différentes souches. FML. J’ai été exposée la deuxième fois alors que je rendais visite à ma grand-mère qui se remettait du Covid dans un centre de réadaptation. (Je suis entièrement vaccinée mais pas boostée).
Pas moi, mais une amie proche. Elle a eu un PCR positif à la mi-janvier, accompagné de toux, nez bouché, mal de gorge et fatigue. Les symptômes ont disparu, mais 4 semaines plus tard, les maux de tête, les maux de gorge, la fatigue et les frissons sont revenus, mais plus forts. Ses tests rapides étaient négatifs, les semaines suivantes. Elle a fait un autre test PCR, qui s’est également révélé positif. Elle a fait un autre test antigénique, et cette fois, il est revenu avec deux lignes très évidentes. Le médecin qui l’a examinée a dit qu’elle voyait des épisodes récurrents de covid à des intervalles de plus en plus courts, et qu’il était fort probable que mon amie ait été réinfectée.
Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
Positive pour la deuxième fois en deux mois…
Je suis vaccinée (Moderna) mais pas boostée, j’ai eu le Covid pour la première fois juste au moment où je devenais éligible pour le booster, et j’avais prévu de recevoir le booster mercredi de cette semaine mais j’ai commencé à me sentir malade vendredi soir dernier. Il y a une semaine, j’ai commencé à me sentir presque normale depuis mon premier Covid. J’hésitais à recevoir le booster alors que je me sentais encore si malpas vraiment pour une question de sécurité, je voulais juste être capable de m’occuper de mon enfant, et je ne pensais pas probable d’attraper à nouveau le Covid, étant donné que je reste la plupart du temps à la maison avec mon fils et que nous portons un masque chaque fois que nous devons quitter la maison. Mais voilà… Je vais me faire booster dès que ma quarantaine sera terminée.
L’infection m’a frappée plus fort et plus rapidement que la précédente, mais j’ai su que c’était le Covid dès que j’ai eu l’impression que ma tête avait été écrasée par un camion. J’ai eu beaucoup plus mal à la gorge cette fois-ci, j’ai eu une forte fièvre et des douleurs corporelles plus persistantes, j’avais des frissons à un moment et j’étais en sueur et j’avais chaud le moment suivant… Je semble actuellement en voie de guérison, mais ma gorge me fait encore très mal, j’ai très peu d’énergie et j’ai parfois des quintes de toux douloureuses.
Je suis surprise de constater que mon deuxième épisode a été encore pire que le premier. Les symptômes sont apparus plus rapidement, mon état s’est détérioré plus vite, j’ai été dans la phase « écrasée par un camion » plus longtemps et j’ai eu plus de symptômes douloureux… le seul point positif semble être que je semble aussi remonter la pente plus rapidement, à condition de ne pas avoir de revers.
Mon pauvre fils a été très malade pendant une journée, il a pratiquement dormi toute la journée de samedi, et il a la voix éraillée, donc je sais qu’il a mal à la gorge… J’ai hâte de pouvoir le faire vacciner, mais il semble que je doive attendre très longtemps pour cela.
J’emmerde le Covid.

Tous ces rapports sont très préoccupants. Même si chaque cas de Covid semble bénin, leurs effets cumulatifs pourraient être très dommageables et ceci est un euphémisme pour éviter tout alarmisme.

Ainsi, bien que le terme SIDAV ne soit pas un terme scientifique, nous devons commencer à nous préoccuper de la santé immunitaire de nos amis et parents vaccinés.

Besoin de commentaires

Il est possible que j’aie commis des erreurs en rédigeant cet article, ou que j’aie omis des faits essentiels. Si tel est le cas, veuillez commenter dans la section des commentaires et faire part de vos préoccupations. Merci


Texte original

Covid, Vaccine, HIV and VAIDS – an Explanation

HIV « Motifs » present in Sars-Cov-2, as well as in « Covid Vaxx »

Igor Chudov

Feb 20

We know that when fact checkers say something, they sometimes are covering something up. But what? This article attempts to organize what I know so that we avoid misspeaking when talking about complicated matters.

I usually do not like editing my articles more than a day after publishing, and my edits would only correct typos, calculation errors or add minor clarifications. I never edit old articles, but this is an exception: THIS WILL BE A LIVING DOCUMENT FOR AT LEAST A WEEK.

I would like to ask my readers to chime in and offer your corrections, additions and clarifications, please. I will try to truth-check them and add or change the article as necessary. I want it to be a truthful, relatively complete and understandable introduction into interplay between Covid, HIV, “Covid Vaxx”, and immunity. I also want to avoid completely unproven or baseless statements.

Immunity is a highly complex topic and I am not trying to cover it fully — only to shed some light on the links mentioned above and no more.

First Clarifications

  • HIV (Human Immunodeficiency virus) is an RNA-based blood borne virus, transmitted via sex or shared needles. This virus is associated with a disease called AIDS (Acquired Immune Deficiency Syndrome). Sufferers of this syndrome have their immune systems “turned off”, in a way, and suffer from never-ending infections or rare and aggressive cancers that are not stopped by a healthy immune system.
  • Sars-Cov-2 is a RNA-based virus that causes Covid-19. Sars-Cov-2 is NOT the same as the HIV virus (but see below).
  • VAIDS is a colloquial term, not yet a scientific term accepted in official science, referring to immune problems due to Covid vaccine, and is NOT the same as AIDS caused by the HIV.

Sars-Cov-2 and HIV

The origins of Sars-Cov-2 are murky. Sars-Cov-2 does seem to be a product of a lab work with a high degree of likelihood. This article is NOT the place to defend this opinion. I will just state it as something I find to be highly likely and leave it at that. If you want me to write a summary of why I believe that Sars-Cov-2 is a lab virus, I will be glad to do so. This summary could be as long as this article and would still be incomplete.

Anyone who tells you that they know who created Sars-Cov-2 and for what purpose, is either a liar, or a fool, or the person who did it. However, there are some good guesses.

Dan Sirotkin wrote a long article about Sars-Cov-2 being a result of development of a Live Attenuated Vaccine (LAV) for a yet-unknown pathogen.

Sars-Cov-2 contains several artificial themes that were not part of natural coronaviruses before and which gave it “fitness” to proliferate around the world and kill so many people.

Leaving other genetic additions aside, let me mention that Sars-Cov-2 contains so called “HIV motifs”, that is, genetic sequences lifted off the HIV virus, that somehow made it into the Sars-Cov-2 virus in a suspiciously unnatural fashion.

One of those motifs is called “Gp120”. It is discussed in an article titled Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag. This article was clearly referring to correct genetic sequences, but was later withdrawn under pressure without a clear reason. (duckduckgo “covid uncanny motifs withdrawn”)

Gp120 is a genetic sequence that is expressed into the “spike protein”of the Covid virus.

To those who might think that this is a random occurrence, here’s an annotated image about earlier work by the luminary of coronavirus research Ralph Baric of UNC.

Apparently, even back in 2018, Ralph Baric was messing around adding HIV sequences to recombinant derivatives of the SARS-Cov-1 (the old SARS) virus or its spikes. Rings a bell?

The article is here. Ralph Baric is a name you should remember, as he is likely one of central figures in emergence of Sars-Cov-2. He is a scientist at UNC who always worked on live attenuated vaccines and coronaviruses. Note that the sequence discussed in that article is may not be the same as Gp120. Nevertheless, it shows that such work of inserting HIV sequences into coronaviruses was done in the past by credible researchers.

Here’s a Reuters “fact check” that, if read critically, actually goes along the lines of what I wrote.

We do NOT know who, or how, decided to insert HIV’s Gp120 into Sars-Cov-2’s spike protein code. What I am showing is that putting HIV sequences into coronaviruses is not completely out of character for coronavirus research and was done previously and published. So it is not at all outlandish to presume that adding Gp120 to Sars-Cov-2 was done intentionally.

Similarly, the “gp41” motif was also lifted off HIV and inserted into Sars-Cov-2.

Covid Vax and HIV Genetic Motifs

Both mRNA (Pfizer 162b2 and Moderna 1273) encode the exact spike protein of the Sars-Cov-2 virus, with two minor “proline” mutations to stabilize free floating S-protein molecules and prevent their cleaving.

Thus, every Covid-infected person, and every lucky recipient of two doses of “Covid vaccine” and booster shots, is also a recipient of HIV motifs Gp120 and Gp41, likely copied into Sars-Cov-2 by whoever designed it. Which event — Covid infection or vaccination — produces more spike protein, is not something I know, but I am sure that this is highly variable depending on Covid viral load and vaccine injection technique.

Astute reader Moritz found something: « The range of spike antigen concentrations in the blood of vaccinees at this early time point largely overlaps with the range of spike antigen concentrations reported in plasma in a study of acute infection. »

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000769

So Covid Vax gives us about as much spike protein as a Covid infection. And the vaccinees already had three doses of that! The worst part of this is that Covid infection usually goes away in a week, but spike protein production in vaccinees continues for 60 days, exposing vaccinated people to much more spike protein damage:

Another study shows that mRNA exosomes were found four months after vaccination. Both studies only looked at 60 days and four months, respectively.

It is NOT clear, to me, what exact effect do these two HIV motifs Gp120 and Gp41 have on the OUTCOME of Sars-Cov-2, or the side effects of Covid vaccines, and how are they related to damage from Covid. I would like more feedback on this from my readers and will update this section.

However, I have shown that THE LINK BETWEEN HIV, Sars-Cov-2, and Covid vaccines DOES EXIST via HIV motifs inserted into Sars-Cov-2 spike protein code.

Video Explanations

Some people like video content so here we are.

HIV discoverer and Nobel Prize winner Luc Montagnier (mysteriously died this month): “someone added HIV sequences on top of a bat virus”

Effect of Spike Protein on Immunity

The Spike Protein of the Sars-Cov-2 virus or the “Covid Vaccines”, is one of the most bioactive and potentially damaging substances known. It is known to penetrate the blood-brain barrier, cell nucleus and affect DNA replication. It is very immunogenic.

  1. Spike protein seems to reprogram immune systems in a strange way: The BNT162b2 mRNA vaccine against SARS-CoV-2 reprograms both adaptive and innate immune responses
  2. When penetrating cell nuclei, free floating spike protein inhibits DNA Damage Repair: SARS–CoV–2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. The mechanisms described here are used both in formation of immune memory of any future illness, as well as preventing DNA mutations leading to cancer.

I would like to add more to this, I think that I forgot something so if you know something, say something.

Immune system problems in the Vaccinated

It is becoming apparent that vaccinated persons, upon breakthrough infection with Covid, do NOT develop broad natural immunity, and instead produce more S antibodies against the spike protein that they were originally vaccinated with.

See:

VAIDS

I am not the first person who noticed these problems and definitely not the only one. People started referring, in common parlance, to the immune problems of vaccinated persons by calling it VAIDSVaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome. This term is a colloquial figure of common speech, as of now, and is not yet used in any scientific articles.

However, immune problems encountered by vaccinated people are real. So are reinfections.

Here are some headlines.

Anecdotally, I collect stories about Covid from /r/COVID19Positive subreddit, and it is full of sad stories about endless Covid reinfections in the vaccinated, occurring sometimes even within one or two months.

All of these reports are highly concerning. Even if each instance of Covid seems mild, their cumulative effects could be very damaging and that is to put it mildly to avoid alarmism.

Thus, while VAIDS is not a scientific term, we need to start being concerned about immune health of our vaccinated friends and relatives.

Feedback Needed

It is possible that I made mistakes writing this article, or omitted key facts. If so, please comment in the comment section and bring up your concerns. Thanks

Mordu par un serpent? L’hypothèse des Serpentards – par Mathew Crawford.

Comme promis, j’ai regardé « Watch the water« .

Oh, bon sang…

Quelle épouvantable et toxique ratatouille!

Je posais ici la question de savoir si Stew Peters était un outil de l’opposition contrôlée. On a maintenant la réponse. Ses scénaristes ont même poussé le vice jusqu’à mettre en scène une prétendue descente du SWAT à son domicile, histoire de vendre l’idée que sa vie est menacée pour ses « révélations » (il vend la même idée à propos d’Ardis). La réponse qu’il a diffusée à ce sujet est d’ailleurs très informative: on le montre en pleine action dans sa carrière précédente, qui consistait à arrêter des gens recherchés, pistolet à la main – contre récompense, j’imagine. Un chasseur de primes, en somme, qui s’est trouvé un nouveau métier. Sa chaîne diffuse depuis la première dudit documentaire un chapelet de vidéos triomphalistes qui annoncent la défaite du Mal amenée par cette explosive révélation. Rien que ça.

En ce qui concerne le Dr Ardis, contrairement à certains de ses critiques, je ne le soupçonne pas de maladresse ou de naïveté. Il n’est certes pas médecin mais il a paraît-il passé quatre mois à préparer sa « théorie », là où j’ai mis beaucoup moins longtemps à en voir les trous béants – et je suis ouvrier. Il sait donc très bien ce qu’il fait.

Le côté sournois de ce genre de traître professionel me dégoûtant encore plus que les crapules à la Fauci, je laisse la parole à quelques auteurs sur Substack qui vous expliqueront la mécanique de l’arnaque aussi bien que moi, et surtout de façon plus courtoise. Je risquerais de devenir malpoli, voire désagréable.

Je commence par la critique la moins sévère. Comme je ne fais moi-même aucune promotion de ce blog nulle part, je compte un peu sur mes lecteurs pour diffuser cette article.

Il faut tuer cette histoire dans l’oeuf. C’est de la légitime défense.

Source.


Traduction

Mordu par un serpent? L’hypothèse des Serpentards

La guerre des vaccins Partie XXXIV

Mathew Crawford

15 avril

« Nous, Serpentards, sommes courageux, oui, mais pas stupides. Par exemple, si on nous donne le choix, nous choisirons toujours de sauver notre propre peau. » -Phineas Nigellus (J.K. Rowling)

Je ne vous en voudrais pas si vous sautiez la lecture de cet article.

Lorsque Steve Kirsch m’a invité à une réunion avec le Dr Bryan Ardis sur le thème de l’empoisonnement de l’approvisionnement en eau comme origine réelle de la pandémie, j’étais très sceptique et pas particulièrement enthousiaste à l’idée de consacrer du temps à cette rencontre. J’ai néanmoins apprécié la prise de position publique d’Ardis à propos du remdesivir – un médicament coûteux dont l’effet secondaire est de provoquer une insuffisance rénale et qui est utilisé tardivement au cours de l’hospitalisation (généralement trop tard pour qu’un antiviral puisse agir sur un virus qui cesse généralement de se répliquer avant l’hospitalisation), pour enrayer une maladie dont le coefficient de mortalité est extrêmement élevé chez les personnes souffrant d’insuffisance rénale.

Mais à chaque fois que je le vois parler, j’ai l’impression de regarder une publicité. Est-ce qu’il se prépare chez lui à débiter son texte? Pourquoi ai-je l’impression que c’est ce que je suis en train de regarder? Est-ce que je suis le seul?

J’aurais bien consacré du temps à en discuter en gardant une certaine ouverture d’esprit, ne serait-ce qu’à titre d’exercice, histoire de voir ce qu’il pourrait être nécessaire de mieux comprendre pour faire la différence entre une preuve corrélative et une théorie simpliste. Peut-être m’aurait-il convaincu. À l’époque, je ne savais pas encore que le venin de serpent serait l’aspect le plus intéressant de la discussion.


Qu’est-ce que « Watch the Water » et pourquoi?

Comme je n’ai jamais suivi de près QAnon, je n’avais pas fait le lien, mais…

« Watch the Water » est une phrase de Q et elle est donc utilisée intentionnellement pour permettre à des groupes comme « Right wing watch » de discréditer quiconque la partage ou l’approuve. Mais il se trouvera un contenu véridique, noyé dans le brouhaha, qui se verra discrédité par la même occasion.

Oh là là. Que commence la lutte pour une discussion objective ou au moins éducative au milieu des états mentaux-émotionnels de notre époque! Que nous disent les vérificateurs de faits?

Q N’A PAS PRÉDIT LE BLOCAGE DU CANAL DE SUEZ
Depuis plus de trois ans, les adeptes du tentaculaire réseau conspirationniste QAnon parcourent les publications anonymes sur le web d’un personnage nommé « Q » (qui prétend être un initié du gouvernement avec une habilitation de sécurité top secret) et analysent les déclarations de l’ancien président américain Donald Trump, qui, selon eux, combat secrètement une cabale de prédateurs sexuels d’enfants qui comprendrait des démocrates de premier plan, des élites hollywoodiennes et des alliés de l' »État profond » (ici).
Les utilisateurs des médias sociaux affirmant que Q a prédit la crise du canal de Suez soulignent que Q avait déclaré  » look at the water  » et  » watch the water « , une référence à un message posté par Q le 15 février 2018 (archivé ici).

J’espère sincèrement que le titre du documentaire d’Ardis n’a pas été choisi pour raviver les souvenirs d’un post QAnon extrêmement vague et vieux de plusieurs années. Je crains toutefois que ce soit le cas. Mais, indépendamment de nos préjugés, examinons les sujets dont il est question. Après tout, il s’agit d’un virus présentant des signes manifestes de manipulation génétique [d’éléments dangereux], qui a ensuite été converti en produits biologiques injectables qui furent distribués à des milliards de personnes sans tenir compte de la nécessité de dépasser les normes ordinaires de preuve d’efficacité.

Bien, c’est vraiment intéressant.
Est-ce que #WatchTheWater était une tentative de discréditer la présence de peptides de  » venin de serpent  » dans la protéine de pointe?
Pourquoi? Quelle est l’histoire qu’ils essaient d’enterrer?

Qu’est-ce qui, dans l’histoire d’Ardis, chiffonnerait un observateur au point de penser qu’il s’agit d’une opération psychologique? Combien de personnes le pensent? Ou se posent au minimum la question?

Source: Brian Mowrey

Le documentaire

Suggestion: sautez les dix premières minutes de la vidéo ci-dessous, qui est un composite de musique dramatique et de Stew Peters en train de récapituler sa vision du pandémonium. Mettez à profit ces dix minutes supplémentaires pour effectuer une recherche Internet sur les bibliothèques et les bases de données de toxines. Si ce niveau de difficulté vous rebute, choisissez un moment au hasard dans le documentaire et regardez-le pendant quelques minutes à demi vitesse. Je vous expliquerai plus tard.

https://rumble.com/v10mnew-live-world-premiere-watch-the-water.html

Vous pouvez lire la réaction première de Steve Kirsch ici.

Ma toute première pensée a été: « Pourquoi un examen des liens potentiels entre le venin de serpent (ou d’autres toxines) doit-il nécessairement être associé à une hypothèse sur la façon dont l’approvisionnement en eau a été empoisonné? » Ou bien sont-elles indissociables? S’il existe une raison impérieuse de ne pas distinguer les deux discussions, je ne l’ai pas saisie. Je les aborderai comme deux hypothèses distinctes: (1) l’hypothèse du venin de serpent (HVS) et (2) l’hypothèse de l’empoisonnement de l’eau (HEP). Bien que je ne pense pas que les preuves aient été présentées de manière cohérente, je pense que la HVS est de loin la plus intéressante des deux, ce qui signifie que je présume que j’ai plus de chances d’apprendre quelque chose de valable en l’examinant.

Note: J’ai créé une entrée dans le campfire.wiki pour l’hypothèse de l’empoisonnement par venin.


Toxines, neurotoxines, venins et peptides

Je voudrais commencer par dire que je ne suis pas du tout familier de ces sujets. J’ai juste assez de connaissances pour lire les recherches récentes, en tirer quelques enseignements, et en retirer de nombreuses questions car il y a des éléments que je ne comprends pas. Et au final, j’ai peu de temps libre. Heureusement pour moi, ma femme est biochimiste et elle a travaillé dans le domaine de la défense contre le bioterrorisme. J’ai donc trouvé chez elle des réponses à quelques questions qui m’ont permis de me sentir un peu moins dépassé par ces sujets. Soyons reconnaissants pour ces petites victoires.

Les venins de serpent sont des toxines, et les toxines elles-mêmes constituent un domaine de recherche intéressant et parfois fertile en biologie, précisément parce que chacune perturbe un ou plusieurs systèmes biologiques. Certaines recherches pharmacologiques démarrent par des recherches dans des bases de données moléculaires de toxines telles que la Toxin and Toxin-Target Database (T3DB). Même si nous n’avons qu’une compréhension embryonnaire de nombreuses interactions biochimiques, nous réussissons parfois à trouver le moyen de faire vibrer les bonnes cordes biologiques pour produire une résonance. L’une des applications les plus connues est le ciblage des tumeurs par des toxines (chimiothérapies).

Je vais citer Mowrey une dernière fois avant de poursuivre:

Ardis est sur la bonne voie lorsqu’il propose que la justification la plus cohérente du choix du venin de serpent (« l’arme biologique originale ») pour le Covid-19 et/ou SARS-CoV-2 et pour les transfections d’ARNm serait essentiellement symbolique. Ainsi, pour ceux qui sont enclins à penser que le virus ou sa protéine de pointe ont été conçus en laboratoire, l’argument d’Ardis reste intéressant, même si l’on ne croit pas les parties concernant l’eau du robinet ou le Remdesivir.

Cependant, Ardis n’offre pas beaucoup de preuves convaincantes de l’aspect « venin » de la protéine de pointe. En outre, ce n’est pas une théorie très utile, si ce n’est pour spéculer sur l’état d’esprit de ceux qui ont conçu le virus. Peut-être la protéine de pointe contient-elle des éléments de venin de serpent. Mais le venin de serpent est un ensemble de peptides qui interagissent avec les molécules de l’hôte, ce qui est également la définition d’une protéine virale.

Le venin de serpent à sonnettes contient un parent de sPLA2-II, qui est exprimé dans tous les tissus humains. Snider et al. ont constaté que les infections par le SARS-CoV-2 provoquaient des sécrétions extrêmes de sPLA2-II dans ces mêmes tissus, imitant ainsi l’empoisonnement par le venin. Les infections bactériennes incontrôlées menant à la septicémie favorisent également des sécrétions extrêmes de sPLA2-II, imitant l’empoisonnement par venin.

Addendum: C’est le moment idéal pour mentionner l’excellent fil de discussion de Kevin McKernan sur la toxine de cobra proposée par Geneticism.

Des Venomics à Snakes On a Plane.
Huile de serpent ou venin?
Ce sujet est peut-être toxique, mais il est en grande partie dû à une mauvaise communication scientifique et au fait qu’il faut s’en tenir aux bonnes définitions.

Présentation problématique

Les dix premières minutes du documentaire sont incroyablement pénibles. Je les décrirais comme un test de loyauté pharmacopartisan (même si tout ou presque est correct), qui sert à faire fuir un certain public tout en caressant l’ego d’un autre. Ce n’est pas de cette manière que l’on conquiert les cœurs et les esprits de ceux qui se situent entre les deux, et prêcher à la chorale au sujet d’une hypothèse non vérifiée fait courir le risque que des milliers de personnes qui acceptent trop rapidement les hypothèses comme une vérité (peut-être en raison de l’opinion positive qu’elles ont d’Ardis et de Peters) se retrouvent dans la zone de combat impitoyable de l’Internet, sans être préparées aux critiques et au scepticisme raisonnables auxquels elles seront exposées (sans parler des inévitables étiquettes et insultes mesquines).

Pour le plaisir, allez là où la conversation débute et écoutez à demi vitesse. C’est ce que je fais lorsque je retranscris des vidéos, et le résultat est ici parfois DÉSOPILANT. On a l’impression que presque tout le monde est ivre ou défoncé. Ce genre de moment. C’est moi qui souligne.

Rien de ce que j’ai apporté à Stew n’a pour but de créer la peur et la panique… Dr Pierre Kory, vous aviez raison. Dr. Paul Marik, vous aviez raison. Dr Ben Marble et Zev Zelenko, vous aviez raison. Simone Gold, vous aviez raison. Sherry Tenpenny, vous aviez raison… Le Dr Ryan Cole pourra enfin conclure pourquoi ce qui est observé sous les lames, sous le microscope, est à ce point maléfique…

Entamer la discussion d’une histoire qui devrait être présentée comme une hypothèse de travail plutôt que « la vérité » (il n’y a clairement aucune preuve tangible, et beaucoup de détails à régler), puis créer une corrélation entre cette histoire et le milieu des célébrités du COVID revient à maquiller en chef-d’œuvre achevé un dossier incomplet. Cette étape est la première d’une lente et douloureuse progression vers le point focal de la conversation, qui comprend également la formulation de liens religieux et spirituels parmi ceux qui luttent pour la vérité. Commencer ou terminer par une prière qui ne servirait pas à remplir le milieu du documentaire, où on attend avec suspense de découvrir la révélation, serait plus respectueux d’un public qui a déjà collectivement passé plus d’un million d’heures à regarder ce documentaire cette semaine.

Mais je ne jugerai pas les preuves sur cette base, bien sûr. Je vous suggère toutefois d’écouter la séquence à 21 minutes à demi vitesse, car il s’agit de deux ou trois minutes qui illustrent bien ma critique de la proportion dramaturgie/contenu de cette émission.

Ardis: N’est-ce pas un virus? Est-ce un venin? C’est ce que je veux savoir. Est-ce que COVID est un venin et est-ce la raison pour laquelle ils ne veulent pas que l’on utilise des anticorps monoclonaux.

Peters: Ça semble complètement fou. Comme théorie.

Ardis: C’est complètement fou.

Peters: Je veux dire, comment… comment les populations seraient-elles infectées par des morsures de serpent?

Ardis: Ouais. Laissez-moi vous poser une question. Puis-je vous poser une question?

Peters: Bien sûr.

Ardis: Croyez-vous que les médias sont contrôlés?

Peters: Bien sûr.

Ardis: Et vous le croyez vraiment?..

Peters: Oui.

Ardis: Vous croyez donc que tout ce qui est diffusé dans les médias est orchestré et contrôlé.

Peters: Bien sûr.

Ardis: Dans tous les domaines?

Peters: Dans tous les domaines.

Ils semblent ici vouloir flatter le public pour son intuition et sa perception évidentes que les médias ont tort. Moi, je me sens flatté. Vous sentez-vous flatté? Moi, je me sens flatté. Passons à autre chose.

Non-A n’implique pas B.

Je préférerais en arriver à une conclusion (où que ceci nous mène) par l’intermédiaire d’une étude plus rigoureuse, qui montrerait qu’une version ou qu’un élément de la HSV est correct. Et s’il existe quelque chose dans cette histoire qui vaut la peine d’être découvert (et il pourrait y avoir une telle chose, que cette présentation soit ou non entièrement correcte), j’aimerais me concentrer sur les cinq minutes d’information que j’ai pu retirer de ce documentaire de 60 minutes, qui n’aurait jamais dû être aussi long. Il suffirait de me fournir une page avec les liens des études disponibles, et le jour où ces informations arriveront en tête de ma liste de priorités, je les lirai. Il aurait été préférable de les envoyer par e-mail à un grand nombre de chercheurs pour recueillir leurs réactions avant de produire ce documentaire.

Source : handsforhealthandfreedom.org

Je n’ai rien contre les théories du complot, car je crois fermement que des complots sont bien en cours. Mais cette image n’inspire pas confiance en termes d’objectivité. C’est un petit tour de force visant à créer un spectacle sans intérêt. C’est le même problème que celui dont souffrait le documentaire Plandemic, mais amplifié. Et ce qu’il faut absolument éviter, c’est de renoncer à toute précieuse parcelle de vérité susceptible de résister à un examen approfondi, juste parce qu’elle aurait été un jour présentée dans le cadre d’un exposé non rigoureux brandi comme vérité dans un documentaire prématuré.


Cohérence et faits

J’aurais peur d’invoquer le meurtre de Bing [NdT. Bing Liu, chercheur sino-américain sur le point de publier une recherche sur l’origine du Covid, trouvé mort en 2020, prétendument assassiné par un rival romantique] en tant qu’alibi spirituel pour déterminer la validité d’une hypothèse spéculative. Non pas que je déteste les hypothèses spéculatives. Il nous faut en explorer un grand nombre pour nous rapprocher de la vérité, et il nous faut nous montrer plus conciliants avec les personnes qui le font, car c’est de là que proviennent beaucoup de vérités dérangeantes. C’est exactement la raison pour laquelle j’ai passé du temps à examiner différents aspects des hypothèses de l’omicron (sur lesquelles Igor Chudov a entrepris d’écrire [NdT. que j’ai publié ici], en incluant certaines informations qui allaient figurer dans mes futurs articles, et d’autres que je ne connaissais pas encore). Revenons à Bing: je n’aime pas la révélation dramatisée du biscuit chinois [NdT. Ardis présente comme synchronicité divine le fait qu’un « fortune cookie » qu’il aurait ouvert mentionnait les termes « Bing » et « Liu« ]. Si c’est vrai, il aurait mieux valu la garder pour une date ultérieure – après que l’hypothèse ait été correctement testée et après une enquête correcte sur le meurtre de Bing (qui n’a jamais eu lieu). L’aborder d’emblée donne l’impression qu’il utilise la mort de quelqu’un pour attirer davantage l’attention du public. Cela pourrait aussi avoir comme conséquences d’inhiber le désir d’un public partisan de l’enquête nécessaire à se forger une conclusion, et de faire en sorte que l’autre « équipe » partisane se moque que l’affaire soit suivie jusqu’au bout. Pour moi, cela franchit les limites de la décence, et je crains que cela provoque dans le public une grande déception si et quand l’hypothèse se révélera fausse, ou même partiellement fausse, ce qui entraînera des attaques de la part des consommateurs vengeurs de Crusted News Notworks [NdT. la chaîne CNN, dont l’auteur démonte la stratégie d’enfumage dans cet article très amusant et très matheux].

L’utilisation du venin de serpent est si courante dans la recherche pharmaceutique qu’il faut chercher bien au-delà de ce point de départ pour établir une corrélation. La recherche identifiant l’homologue de la toxine du venin de serpent dans le domaine de liaison du récepteur (receptor binding domain – RBD) du SARS-CoV-2 est réelle (Farsalinos et al, 2020). Et si le SARS-CoV-2 a été génétiquement modifié (ce dont je suis fermement convaincu), il se peut très bien qu’une telle toxine ait été insérée dans le génome du SARS-CoV-2 (et donc dans les quasi-vaccins) pour nuire aux gens. Et oui, cette recherche note l’interaction de cette toxine spécifique avec les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine. Mais c’est quelque chose que les chercheurs, y compris ceux qui s’intéressent au débat entre Génétiquement Modifié et Zoonoses/Autres, savaient déjà. Et oui, les chercheurs comme Dmitry Kats qui en ont parlé ont été bannis des médias sociaux.

J’ai lu l’article dont Ardis parle au début de la partie substantielle du documentaire, qui souligne la similitude entre les génomes du SARS-CoV-2 et du CoV du serpent (Wei Ji et al, 2020). J’ai l’impression qu’Ardis laisse de côté certains aspects importants de cet article (c’est moi qui souligne):

Les études sur le biais d’utilisation relative des codons synonymes (RSCU) entre les virus et leurs hôtes suggèrent que les virus ont tendance à évoluer vers un biais d’utilisation des codons comparable à celui de leurs hôtes. 10, 11 Les résultats de notre analyse suggèrent que le 2019-nCoV possède les informations génétiques les plus similaires à celles du coronovirus de la chauve-souris et le biais d’utilisation des codons le plus similaire à celui du serpent.

Ainsi, par nucléotide, la génétique est plus similaire à celle des CoVs de chauve-souris.

Comme nous le voyons, cette similarité est particulièrement élevée pour le clade A, issu des chauves-souris de Nanjing, en Chine. Il est difficile de regarder ce graphique sans penser  » naturel, naturel, naturel, PAS NATUREL, naturel… « , ce qui signifie que je crois que le SARS-CoV-2 a été conçu à partir d’un CoV naturel, très probablement trouvé à l’origine chez une chauve-souris.

Qu’est-ce que signifie que le biais d’utilisation des codons ressemble davantage à celui des serpents?

Le biais d’utilisation des codons est lié au fait que chaque acide aminé peut être généré par différentes séquences de trois nucléotides. Je vais commencer par reprendre un de mes articles précédents:

Il y a une barrière linguistique à franchir ici, alors voici une leçon de génétique de base:

Remarque: il existe 4x4x4 = 64 codons, dont trois sont des « codons de terminaison » qui signalent la fin du processus de synthèse d’une protéine. C’est là que se termine la chaîne d’acides aminés qui constitue une protéine. Chacun des 61 autres codons code pour l’un des 20 acides aminés possibles. Il y a plus de codons que d’acides aminés car un acide aminé peut être généré en utilisant plus d’une séquence de codons. La plupart des acides aminés peuvent être produits par 2 ou 4 codons distincts.

Naïvement, on pourrait penser que toute mutation serait désastreuse pour ce qui concerne le processus de production de la bonne séquence d’acides aminés pour créer une protéine. Cependant, les différents codons qui produisent un acide aminé particulier sont souvent suffisamment similaires pour que la modification d’un (ou même de deux) des nucléotides donne lieu à un codon synonyme (qui code pour le même acide aminé exact). Dans d’autres cas, les mutations de codons non synonymes qui modifient un acide aminé n’affectent pas beaucoup la forme ou la fonction globale de la protéine produite.

Étant donné que plusieurs séquences de codons distinctes peuvent produire chaque acide aminé, il est logique d’étudier si l’un ou l’autre codon est plus fréquent dans un génome, puis d’en examiner les raisons et ce que cela implique. Pour rappel, ma compréhension de ce domaine de la génétique n’est que basique. J’ai donc plus de questions que de réponses. Mais il pourrait y avoir quelque chose dans le processus de génie génétique qui change certains codons, y compris la disponibilité de l’ARNt (Yulong Wei et al, 2019) (considérez cette suggestion comme spéculative). Cela pourrait ou non impliquer l’insertion intentionnelle de peptides ou de protéines de venin de serpent.

J’ai eu la chance de poser la question à Ardis et à son ami le Dr Tau Braun lors d’un appel auquel ils ont eu la gentillesse de participer hier, mais ils ont passé les 40 premières minutes à répéter en grande partie les informations du documentaire à grande vitesse, il était donc impossible d’entrer dans les détails, et j’ai dû quitter la conversation au moment où ce qui faisait penser chez eux à un accès psychotique a marqué une pause (j’avais un engagement antérieur auquel j’étais déjà en retard).

Je vais donc atterrir ici, pour l’instant, mais j’ai trop de choses sur ma liste de priorités pour considérer que cela vaille la peine de rédiger un autre article sur ce sujet. Mais il faut s’attendre à ce que d’autres le fassent, et je soupçonne que cela impliquera le décortiquage des différents éléments, car je n’ai actuellement aucune confiance dans la capacité d’Ardis et de Braun à interpréter les recherches et à formuler des questions sur ce qu’ils ne comprennent pas encore. J’aimerais ne pas avoir à le dire aussi durement, mais les Terriens ont déjà consacré quelques millions d’heures à une histoire qui semble mal développée et peut-être même manipulée. Et si je perds un ami ou deux pour l’avoir dit, qu’il en soit ainsi. C’est mon impression. Mais je demanderais au moins à ces personnes de prendre le temps de regarder d’abord le documentaire à demi vitesse.

Je n’ai pas eu le temps de vérifier. Je trouve qu’Ardis aurait dû fournir des liens. Jusqu’à ce que je tombe sur une histoire plus intéressante, j’ai d’autres priorités. Mais j’aimerais savoir si quelqu’un a vérifié la liste. Au moins, cela me donne une liste d’antivenins potentiels si jamais je suis dans le pétrin.

La parcimonie et la théorie du complot

J’éprouve une aversion face au rejet désinvolte de la théorie du complot. Ce rejet est le fait de personnes qui savent pertinemment que le monde fonctionne sur base de complots, et aussi d’individus peu informés qui ne sont pas capables de mieux, mais qui n’hésitent pas à faire preuve de mesquinerie envers ceux qui s’efforcent de découvrir des vérités cachées. Mais pour N théories du complot, il y en aura une qui se situera dans une fourchette de vérité raisonnable. Et la plupart du temps, celles qui se situent dans cette fourchette de vérité, une fois affinées, passent avec succès le test du principe de parcimonie [NdT. voir Rasoir d’Ockam, ici] auprès d’au moins une partie substantielle des experts honnêtes qui travaillent assidûment à cette tâche.

Un complot qui exige que de nombreuses personnes partout dans le monde introduisent des peptides dans les réserves d’eau est donné sans preuve, comme si le reste de l’histoire requérait cette pièce pour fonctionner. Un documentaire hypnotique truffé de messages partisans a peut-être donné cette impression à certains téléspectateurs, mais je ne vois aucune raison logique pour laquelle ce serait le cas. La HEP me semble être une affirmation purement gratuite, fournie sans aucune tentative de justification des schémas de données, qui sont nombreux. Il faudrait qu’un grand nombre de personnes soient impliquées, et s’attendre à ce que ces personnes réussissent à concevoir des courbes de Gompertz [NdT. modèle de Gompertz, loi de Gompertz] semblables à celles du SIRS [NdT. explication en français] que nous voyons dans les données du monde entier est un obstacle majeur dans le test du principe de parcimonie.

Pourquoi avons-nous besoin d’une HEP alors que le SARS-CoV-2 semble lui-même porteur d’une protéine de pointe toxique également incluse dans les quasi-vaccins? L’absence de besoin ne rend pas la HEP fausse, mais lui confère le caractère d’une allégation extraordinaire qui nécessiterait un élément de preuve tangible pour être prise au sérieux.

Qu’en est-il du sentiment étrange que j’ai chaque fois que je regarde Ardis parler et que mon instinct me dit qu’il s’y est soigneusement préparé?

Je vous laisse méditer de votre côté sur cette idée.


Texte original

Snake Bit? The Slytherin Hypothesis

The Vaccine Wars Part XXXIV

Mathew Crawford

Apr 15

« We Slytherins are brave, yes, but not stupid. For instance, given the choice, we will always choose to save our own necks. » -Phineas Nigellus (J.K. Rowling)

I wouldn’t blame you if you skipped reading this article.

When Steve Kirsch invited me to a meeting with Dr. Bryan Ardis regarding poisoning of the water supply as the true source of the pandemic, I was highly skeptical, and not particularly excited about the time spent. But I have appreciated Ardis’s public stance regarding remdesivir—an expensive drug with the side effect of renal failure, being used late during hospitalization (generally too late for an antiviral to work on a virus that usually ceases the replication process prior to hospitalization), to stop a disease with an extremely high mortality coefficient for those who experience renal failure.

Then again, every time I see him speak, I feel like I’m watching a commercial. Does he sit at home and practice delivering lines? Why do I feel like that’s what I’m watching? Is it just me?

I would have given time to the discussion and kept an open mind, perhaps just as an exercise in seeing what we all might need to further learn en route to distinguishing correlating evidence from a tight theory. But perhaps he would convince me. At the time, I was not yet aware that snake venom would be the most interesting aspect of the discussion.


What is « Watch the Water » and Why?

Since I was not a close follower of QAnon, I hadn’t made the connection, but…

Oh boy. Let the fight for objective or at least educational discussion amidst the mental-emotional states of our era commence! What do the fact checkers tell us?

I dearly hope that the name of the Ardis documentary was not chosen to stoke the memories of an extremely vague and several year old QAnon post. I do worry that it might have been. But let us, regardless of our biases, give some thought to the topics at hand. After all, we are talking about a virus with significant signs of genetic engineering [of dangerous elements] which were then engineered into biological injectable products that have been delivered to billions of people without regard for the plain need to surpass ordinary standards of evidence of efficacy.

What would make an observer feel uncomfortable with Ardis’s story to the level of thinking it’s a psy-op? How many people are thinking that? Or are at least wondering?

Source: Brian Mowrey

The Documentary

Suggestion: skip the first ten minutes of the video below, which is a combination of dramatic music and Stew Peters summarizing his view of the pandemonium. Maybe use that extra ten minutes to perform an internet search on toxin libraries and databases. If you’re not up for that level of difficult reading, picking a random point in the documentary and watch for a couple of minutes on 0.5x speed. I’ll explain later.

https://rumble.com/v10mnew-live-world-premiere-watch-the-water.html

You can read Steve Kirsch’s initial take here.

My very first thought was, « Why does an examination of potential links between snake venom (or other toxins) have to come joined with a hypothesis about how the water supply was poisoned? » Or are they joined? If there was a particularly good reason not to separate the two as distinct discussions, I did not catch it. I will treat these as two hypotheses: (1) the snake venom hypothesis (SVH) and (2) the water poisoning hypothesis (WPH). While I don’t think that the evidence was presented coherently, I think the SVH is by far the more interesting of the two, meaning that I suspect that I am more likely to learn something valuable while examining it.

Note: I have created an entry in the campfire.wiki for the venom poisoning hypothesis.


Toxins, Neurotoxins, Venoms, and Peptides

I would like to begin by saying that I am out of my depth in these topics. I have just enough knowledge to read recent research, learn some from it, then have a lot of questions because there are parts that I don’t understand. And ultimately, my spare time is a bit on the thin side. Fortunately for me, my wife is a biochemist with experience in bioterrorism defense, so I was able to get a few questions answered from home that allowed me to reach the point where I’m slightly less out of my depth in these topics. Hoorah for small victories.

Snake venoms are toxins, and toxins themselves are an interesting and sometimes fruitful area of research in biology precisely because each one perturbs some biological system(s). Some pharmacological investigations begin with searches of molecular databases of toxins such as the Toxin and Toxin-Target Database (T3DB). Even as we have nascent understanding of many biochemical interactions, we can sometimes figure out how to strum the right biological strings to produce resonance. One of the more well known applications is the targeting of tumors with toxins (chemotherapeutics).

I’ll quote Mowrey one more time before moving onward:

Ardis is on the right track when he proposes that the most coherent rationale for choosing snake venom (“the original bioweapon”) for Covid-19 and/or SARS-CoV-2 and for the mRNA transfections would be essentially symbolic. So, if you are inclined to think that the virus or its spike protein was designed in a lab, Ardis’ argument remains interesting, even if you don’t buy the parts about the tap water or Remdesivir.

However, Ardis doesn’t actually offer a lot of compelling evidence for the “venom”-ness of the spike protein. Beyond that, it’s not a very useful theory beyond speculating about the state of mind of those who may have designed the virus. Maybe the spike protein has bits of snake venom. But snake venom is a grab-bag of peptides that interact with host molecules; which is already the definition of a viral protein as well.

Rattlesnake venom contains a relative of sPLA2-II, which is expressed in all human tissues. SARS-CoV-2 infections were found by Snider, et al. to prompt extreme secretions of sPLA2-II by these same tissues, mimicking venom-poisoning. Out-of-control bacterial infections leading to sepsis also promote extreme secretions of sPLA2-II, mimicking venom-poisoning.

Addendum: This is a good spot to drop Geneticism Kevin McKernan’s excellent thread with respect to the proposed cobra toxin.

Problematic Presentation

The first 10 minutes of the documentary were absolutely painful. I would describe them as pharmacopartisan loyalty testing (even if most or all of it is correct), which is a way of turning off one audience while stroking the ego of another. That’s not the way to win hearts and minds in the middle, and preaching to the choir about an untested hypothesis runs the risk of sending thousands of people who too quickly accept the hypotheses as the truth (perhaps based on their positive views of Ardis and Peters) out into the vicious internet combat zone unprepared for the rightly reasonable grilling and skepticism they would be showered with (not to mention the inevitable mean-spirited labeling and insult hurling).

For kicks, just to around where the conversation begins and listen on 0.5x speed. That’s what I do to transcribe videos, and I’ve found it HI-LARIOUS at times. Almost everyone sounds drunk or high. This is one of those times. Emphasis mine.

There’s no part of me who brought this information to Stew, and started any of this research to create fear and panic…Dr. Pierre Kory, you were right. Dr. Paul Marik, you were right. Dr. Ben Marble and Zev Zelenko, you were right. Simone Gold, you were correct. Sherry Tenpenny, you were right…Dr. Ryan Cole will be able to finally conclude why the findings under the slides—under the microscope—have become so monumentally evil…

Beginning discussion of a tale that should be presented as a working hypothesis rather than « the truth » (there is certainly no smoking gun, and a lot of details to work out), then engineering association with the field of COVID celebrities comes off as dressing up an incomplete case to look more like a finished masterpiece. This is part of a slow and painful ramping into the meat of the conversation that also involves expressing religious and spiritual bonds among those fighting for truth. Beginning or ending with a prayer that does not fill the middle of the documentary where we’re waiting with suspense to experience the reveal would be more respectful of the audience that collectively spent more than a million hours viewing the documentary already this week.

But I won’t judge the evidence on that basis, of course. I will however give the 21:00 mark a suggested listen at 0.5x because it’s a good couple of minutes for my complaint over the drama-to-signal ratio.

Ardis: Is it not a virus? Is it a venom? Like this is what I want to know. Is COVID a venom and this is why they don’t want you using monoclonal antibodies.

Peters: I mean, that sounds completely insane. As a theory.

Ardis: It is completely insane.

Peters: I mean, How…how would the masses be infected by snake bites.

Ardis: Yeah. Let me ask you a question. May I ask you a question?

Peters: Sure.

Ardis: Do you believe the mass media is controlled?

Peters: Of course.

Ardis: And you actually do…believe that?

Peters: Yes.

Ardis: So you believe that whatever is being pumped out in the media is being orchestrated and controlled.

Peters: Of course.

Ardis: Like across all of it.

Peters: Across all of it.

They seem to be patting the audience on the back for the obvious intuition and perception that the media is wrong. I’m flattered. Are you flattered? I’m flattered. Let’s move on.

Not A does not imply B.

I’d rather get there (wherever we’re going with all this) through more rigorous study of some version or piece of the SVH is true. And if there is something to this story that is worth discovering (and there might be, whether or not this presentation is fully correct), I’d like to focus in on that five minutes of information that I can evaluate in this 60 minute documentary that never should have been stretched out that long. Just give me a page with the study links handy, and when it rises to the top of my priority list, I’ll read em. Better would have been to email them out to a wide group of researchers for feedback prior to producing the documentary.

Source: handsforhealthandfreedom.org

I’m fine entertaining conspiracy theory because I fully believe some conspiracies are at play. But this image does not inspire confidence in objectivity. It’s a minor tour de force in creating an unnecessary spectacle. It’s the same problem that the Plandemic documentary suffered from, but magnified. And the last thing you want to do is give up whatever gem of truth might survive the gauntlet of examination because it came in the form of a non-rigorous examination declared as truth in a premature documentary.


Consistency and Facts

It gives me the willies to invoke Bing’s murder as a spiritual connection to whether or not a speculative hypothesis is true. That’s not because I dislike speculative hypotheses. We need to explore many of them to get closer to the truth, and we need to be friendlier to the people who do because a lot of difficult truths begin there. That’s exactly why I spent time examining different aspects of the omicron hypotheses (which Igor Chudov took up writing about, including some information that was going in my future articles, and some information I did not yet know). Back to Bing: I dislike the dramatic reveal of the fortune cookie. If it’s true, it’s better saved for a later date—after the hypothesis has been properly put to the test—and after Bing’s murder has been properly investigated (something that never took place). Leading with it on day 1 feels like using a death to draw in more audience emotionally. I could also come with the consequences of inhibiting the desire for one partisan audience to need an investigation to form a conclusion, and cause the other partisan « team » not to want the case followed to completion. That pushes beyond my boundaries of taste, and I worry that it sets the audience up for greater disappointment if and when the hypothesis turns out to be wrong or even partially wrong—either of which will result in attacks by the cudgel-wielding consumers of the Crusted News Notworks.

The use of snake venom is so common in pharmaceutical research, that we need to go substantially beyond that starting point to establish correlation. The research identifying the snake venom toxin homolog in the SARS-CoV-2 receptor binding domain (RBD) is real (Farsalinos et al, 2020). And if SARS-CoV-2 was genetically engineered (which I do believe fairly strongly), then it may very well be that such a toxin was in fact inserted into the SARS-CoV-2 genome (and thus the quasi-vaccines) to harm people. And yes, that research does note the interaction of that specific toxin with nicotinic acetylcholine receptors. But this is something that researchers, including many paying attention to the Engineered vs. Zoonosis/Other debate already knew. And yes, researchers like Dmitry Kats who talked about it were banned from social media.

I read the paper that Ardis talked about early during the substantive portion of the documentary pointing to the similarity between the SARS-CoV-2 and snake CoV genomes (Wei Ji et al, 2020). I feel like Ardis is leaving out some important aspects of this paper (emphasis mine):

Studies of relative synonymous codon usage (RSCU) bias between viruses and their hosts suggested that viruses tends to evolve codon usage bias that is comparable to their hosts.10, 11 Results from our analysis suggest that 2019-nCoV has most similar genetic information with bat coronovirus and has most similar codon usage bias with snake.

So, per nucleotide, the genetics are more similar with bat CoVs. 

As we see, that similarity is particularly high for Clade A, derived from bats in Nanjing, China. And it’s hard to look at this graph and not think « nature, nature, nature, NOT NATURE, nature… », which is to say that I do believe that SARS-CoV-2 was engineered from a CoV taken from nature, and most likely originally found in a bat.

What does it even mean that there is more similar codon usage bias with snakes?

Codon usage bias relates to the fact that each amino acid can be generated by different three-nucleotide sequences. I’ll start by stealing from one of my own prior articles:

There is a lingo barrier to overcome here, so here is a basic genetics lesson:

Note: There are 4*4*4 = 64 codons, three of which are « stop codons » that signal for termination of a protein synthesis process. That’s where the amino acid chain that makes up a protein ends. Each of the other 61 codons encodes for one of 20 possible amino acids. There are more codons than amino acids because an amino acid can be generated using more than one codon sequence. Most amino acids can be produced by 2 or 4 distinct codons.

Naively, you might think that any mutation would be disastrous with respect to the process of producing the right amino acid sequence to create a protein. However, the several codons that produce a particular amino acid are often similar enough that changing one (or even two) of the nucleotides results in a synonymous codon (one that encodes for the same exact amino acid). Other times, non-synonymous codon mutations that do change an amino acid still don’t greatly affect the overall shape or function of the generated protein.

Since several distinct codon sequences can produce each amino acid, it makes sense to study whether one or another codon is more common in a genome, and then to examine the reasons why, and what that entails. For the record, my understanding of that area of genetics is merely basic. So, I have more questions than answers. But there could be something about the genetic engineering process that switches some codons, including tRNA availability (Yulong Wei et al, 2019) (consider the suggestion speculative). This might or might not involve the intentional insertion of snake venom peptides or proteins.

I had the chance to ask Ardis and his friend Dr. Tau Braun on a call where they were good enough to join in yesterday, but they spent the first 40 minutes largely just repeating the information in the documentary at rapid speed, so it was impossible to get into details, and I had to jump off the call by the time what felt like a manic episode took a pause (I had a prior engagement I was already late to).

I’ll begin landing my plane here, for now, but I have too many priorities to think this will be worth me writing another article about. But you can expect that others will, and I suspect that will involve picking pieces apart as I currently do not have confidence in the ability of Ardis and Braun to interpret the research and formulate questions about what they do not yet understand. I wish I didn’t have to say it that harshly, but Earthlings have already spent a few million hours on a story that feels poorly developed and maybe even manipulatively delivered. And if I lose a friend or two for saying so, so be it. That’s my impression. But I would at least ask those people to go back and watch the documentary on 0.5x first.

I haven’t had time to check. I feel like Ardis should have provided links. Until I see a more interesting story, I have higher priorities. But I’d like to know if somebody does check the list. At the very least, it gives me a list of potential antivenoms if I’m ever in a pinch.

Parsimony and Conspiracy Theory

I have a distaste for the casual dismissal of conspiracy theory. This is done by people who know full well that the world runs on conspiracies, and also the information impoverished individuals who don’t know any better, but are willing to aim mean-spiritedness at those working at uncovering hidden truths. But there are N conspiracy theories for every 1 that is in a reasonable ballpark of truth. And for the most part, those in the ballpark of truth, as refined, pass tests of parsimony for at least a substantial portion of the honest experts diligently working on the task.

A conspiracy that requires many people around the world to introduce peptides into water supplies is delivered without evidence, as if the rest of the story requires for that piece to fit. A hypnotic documentary filled with partisan moments may have made it feel that way to some viewers, but I see no logical reason why that would be the case. The WPH strikes me as a purely naked assertion, and with no attempt to explain data patterns, of which there are many. A great many people would need to be involved, and to expect those people to successfully engineer SIRS-like Gompertz curves that we see in data all over the world is an extreme hurdle in the test of parsimony.

Why do we need a WPH at all when SARS-CoV-2 itself looks to carry a toxic spike protein that is also included in the quasi-vaccines? The lack of need doesn’t make the WPH false, but makes it look like an extraordinary claim that needs something close to a smoking gun to take seriously.

How does that make me feel about my eerie feeling that every time I watch Ardis speak, my gut tells me he is well rehearsed?

I’ll just let you chew on that thought on your own.

Chimères.

Bon alors, oxyde de graphène ou virus?

Je n’ai rien publié depuis une semaine mais je vous assure que je bosse beaucoup pour ce blog, en plus de mon travail à plein temps, de mes cinq chats et de mes trois chiens. Je remercie encore mon épouse d’assumer plus que son dû pour me permettre de trouver le temps de lire et rédiger.

Mes lecteurs réguliers auront remarqué que mes récents articles concernent surtout la protéine de pointe et plus du tout l’oxyde de graphène. Ils savent aussi que je tolère assez mal les « négationnistes » du Covid.

Une petite mise à jour s’impose, ainsi qu’un petit tour d’horizon de ce qu’on « sait ».

Virus?

L’essentiel de ce que je relaie s’articule donc autour du concept coronavirus/protéine de pointe, et bien entendu des injections qui introduisent violemment cette dernière dans l’organisme – en théorie. Il existe une frange dont l’argument est de contester l’existence du virus, puisque celui-ci n’a effectivement jamais été isolé. Une des figures les plus connues de cette tendance est le Dr Stefan Lanka, virologue, connu pour avoir contesté l’existence de tous les virus. L’intéressante critique que Lanka avait faite de la théorie virale à l’époque du VIH est reprise aujourd’hui notamment par le Dr Sam Bailey, le Dr Andrew Kaufman et le Dr Thomas Cowan. Ils sont loin d’être les seuls, mais ce sont eux qui ont eu le plus de visibilité sur la toile – raison pour laquelle je n’inclus pas de lien, vous les trouverez facilement.

Leur point de vue en très bref résumé: étant donné les conditions pour le moins douteuses de culture, d’identification, d’isolation et de reproductibilité de la pathogenèse des virus, on ne peut affirmer qu’ils sont causatifs de maladie, ni qu’ils existent en tant qu’entités indépendantes. Les postulats de Koch ne sont pas satisfaits. Les éléments que la virologie désigne sous l’appellation « virus » sont d’après le Dr Lanka des résidus cellulaires, et d’après le Dr Kaufman, des exosomes. Tout se tient dans leur analyse, jusqu’au moment où il s’agit de désigner le véritable mécanisme de pathogenèse et de contagion. Leur solution est d’attribuer les symptômes des maladies à des processus de détoxification et d’ignorer purement et simplement le phénomène de contagion, que tout le monde aura pourtant eu l’occasion d’observer. Comme toujours, les défenseurs d’une théorie alternative commettent la même erreur, en pire, que ceux qu’ils contestent en tentant de justifier un phénomène complexe par une explication simpliste et susceptible de séduire les amateurs de théories alternatives. Ce n’est pas à proprement parler de l’opposition contrôlée mais ça remplit la même case.

De la théorie de Lanka, il reste des remarques judicieuses, par exemple que les omniprésentes représentations graphiques des virus sont des créations d’artistes, vu qu’il n’en existe aucune photographie légitime. L’explication officielle qui lui est opposée est que, les virus n’existant pas en tant qu’entité indépendante mais uniquement comme « parasite » cellulaire, on ne peut en obtenir une image. La froide vérité est que la virologie suit le modèle essai/erreur (surtout erreur) que l’ensemble des sciences a adopté depuis plus d’un siècle, selon une méthodologie digne du Professeur Shadoko – je vous recommande à ce propos cet épisode des Shadoks, qui devrait vous rappeler ce que nous subissons depuis deux ans – et qu’elle s’engage aujourd’hui dans un processus de modélisation qui rompt son dernier lien avec la réalité. Ce n’est pas moi qui fait ici une assertion gratuite: les chercheurs de très haut niveau sont les premiers à dire que plus ils avancent, plus ils réalisent ce qui reste à découvrir – en gros, qu’ils ne savent quasiment rien. Je vous ai déjà orientés vers ce bouquin (en anglais) de Dewey B. Larson, « The case against the nuclear atom« , dont la longue introduction épistémologique dit exactement la même chose. Si vous ne devez lire qu’un ouvrage scientifique, c’est celui-là.

Je précise que le Dr Lanka, dont j’ai suivi avec intérêt le parcours depuis vingt ans, est aujourd’hui devenu complètement fou. Il promeut la Nouvelle Médecine Germanique, du Dr Hamer, théorie d’une stupidité confondante. Son avenir consiste désormais à donner des interviews à des professeurs de yoga et des conférences devant dix personnes dans des magasins bio, hormis la tribune qui lui est offerte, à lui et au Dr Kaufmann, dans le Comité Corona de Reiner Fuellmich, qui manque parfois cruellement de discernement. J’y reviens dans un prochain article.

Oxyde de graphène?

Ricardo Delgado Martin, la cheville ouvrière de La Quinta Columna, dont j’ai publié plusieurs articles, est le premier à avoir signalé la présence d’oxyde de graphène dans les fioles des injections Covid. J’ai également publié sur ce sujet un long article du créateur de Kokopelli et deux articles de Stephers (ici et ici).

La Quinta Columna a procédé à l’analyse de fioles de « vaccins » des quatres fabricants principaux et en a déduit la présence d’oxyde de graphène. Assez étrangement, ils ont ensuite a élaboré la théorie suivante: il y avait déjà de l’oxyde de graphène dans les vaccins anti-grippaux des années 2018 et 2019, vaccins administrés à 80% des résidents des maisons de repos en Espagne, pays où la majorité des antennes 5g sont concentrées autour de ces établissements. Selon eux toujours, les premiers « cas » auraient été ainsi volontairement provoqués fin 2019 par l’irradiation des personnes injectées par des ondes millimétriques, qui, concentrées par l’oxyde de graphène, auraient donné les symptômes du Covid, point de départ de la panique autour d’une pandémie virale inexistante – voir paragraphe précédent. La Quinta Columna a également en son temps relayé les histoires de magnétisme (ce que j’ai également fait ici) et de bébés mutants, qui ont depuis totalement disparu des sujets traités sur les réseaux.

Le problème est que je connais personnellement plusieurs personnes qui ont fait le Covid (dont deux très sérieux) sans avoir jamais reçu aucun des vaccins antigrippaux en question, ni aucun autre, et qui n’ont jamais été à proximité de quelque antenne 5g que ce soit. Je peux aussi, dans au moins un cas, retracer l’origine de la contamination de personne à personne.

Autre problème, d’autres personnes qui ont publié ensuite ce type d’analyse au microscope ne sont pas crédibles. Il s’agit du Dr Robert Young, qui ne fait apparemment que reprendre le dossier de La Quinta Columna en y apposant son nom, d’anonymes qui se font nommer The Scientists Club, d’une équipe de néo-zélandais, le Dr Shelton et l’avocate Sue Grey, difficiles à prendre au sérieux vu le manque de rigueur de leur étude, et d’autres qui donnent également ce genre d’impression.

J’ajoute enfin que la totalité de l’histoire diffusée autour de la découverte d’hydroxyde de graphène dans les injections par un certain Andreas Noack, supposément expert en la matière, sent le hoax à plein nez, hoax dont l’objectif serait d’être le clou dans le cercueil de toute cette histoire, contre laquelle Whitney Webb met en garde dans cet article.

Mais

Dans le dossier oxyde de graphène, une autre analyse semble légitime, celle présentée par une équipe autrichienne à Viviane Fischer du Comité Corona – ce qui interroge sur le fait que l’organisation de Reiner Fuellmich ne l’a pas utilisée pour attaquer les firmes pharmaceutiques dans ce qui serait un procès gagné d’avance, mais je digresse.

Et le Dr Sam Bailey donne sur sa chaîne la parole au Dr Robin Wakeling, qui fournit une présentation assez convaincante et très professionnelle de sa propre analyse du contenu d’une fiole de Pfizer.

… ou alors?

Tenant à m’assurer au préalable qu’il n’est pas un Alex Jones du pauvre, je n’ai jusqu’à présent relayé ici aucune des émissions de Stew Peters. Etait annoncé pour vendredi dernier (donc le 8 avril) un long documentaire intitulé « Watch the Water« , autour d’une interview du Dr Bryan Ardis, un médecin américain – proche du Dr Peter McCullough (que j’ai publié ici et ici) – qui donne des conférences sur les dangers des protocoles hospitaliers Covid et bien entendu des injections. La diffusion de ce documentaire, annoncé comme particulièrement explosif, est finalement reportée à lundi, 18h (EST) donc une heure du matin ici. Selon la bande-annonce, le Dr Ardis reprend l’analyse du Pr Bing Liu, assassiné alors qu’il menait des recherches sur l’origine du Covid, et en conclut que l’agent contaminant n’est pas un virus mais un poison distribué dans l’eau du réseau public. Je suis plutôt sceptique mais je regarderai le documentaire en question et ne manquerai pas de vous tenir au courant de ce que j’en pense.

Je rappelle que je posais la question du mode de contamination à l’origine du Covid il y a deux ans ici. Le Dr Lee Merritt a depuis posé une question du même ordre: la protéine de pointe étant le pathogène, a-t-elle pu être distribuée seule, par exemple sous forme de spores? La question mérite d’être posée pour une simple raison. Ceux qui parlent d’arme biologique ne semble jamais tenir compte que la recherche militaire a quarante ans d’avance sur le secteur civil, ce que rappelle ici le Dr Igor Shepherd qui a oeuvré de longues années dans ce domaine, côté soviétique.

D’après ce qui précède, mes propres observations et les centaines de témoignages que j’ai lus ou recueillis personnellement, ma conclusion, purement empirique et temporaire à ce stade, est que:

  • le Covid est bien une maladie spécifique – ou un ensemble de symptômes – et potentiellement très dangereuse;
  • les premiers cas de Covid remontent à plusieurs mois, voire plusieurs années avant décembre 2019;
  • le comptage des morts a certes été frauduleux mais il a occulté d’autres conséquences majeures, que l’on commence à évaluer et sur lesquelles je reviens bientôt (dégâts au système immunitaire et autres atteintes vasculaires, cardiaques, cérébrales, etc.) qui ont sans doute causé d’autres décès et rendent le comptage initial impossible et faussent le calcul du taux de mortalité;
  • la question de l’origine virale est intéressante tant qu’elle ne sert pas à nier l’existence du Covid, ni le fait qu’il y a eu contamination et contagion;
  • aucun test n’est fiable;
  • toutes les mesures prises (confinements, masques, protocoles hospitaliers, injections) ont été soit inefficaces, soit dangereuses, soit mortelles.

Un nouveau type de cancer: le mariage de l’oncogenèse et de la prionopathie – par Walter M Chestnut.

Source.


Traduction

UN NOUVEAU TYPE DE CANCER: LE MARIAGE DE L’ONCOGENÈSE ET DE LA PRIONOPATHIE

LA DESTRUCTION PROGRESSIVE DES TISSUS ET DES ORGANES PAR LES PROPRIÉTÉS AMYLOIDOGÉNIQUES ET OLIGOMÈRES DE LA PROTÉINE DE POINTE DU SARS-CoV-2

Walter M Chestnut

4 avril

Il a été proposé que la maladie d’Alzheimer est un problème qui touche l’ensemble du corps, car la bêta-amyloïde peut se déplacer, à la manière d’un cancer, vers le cerveau à partir d’autres parties du corps.

Des souris normales qui avaient été unies (par la circulation sanguine) à des partenaires génétiquement modifiés pendant un an ont « contracté » la maladie d’Alzheimer. Selon le chercheur Song, la bêta-amyloïde a voyagé des souris génétiquement modifiées vers le cerveau de leurs partenaires normaux, où elle s’est accumulée et a commencé à causer des dommages.

Les souris normales ont non seulement développé des plaques, mais aussi une pathologie similaire aux « TANGLES » – des brins de protéines tordus qui se forment à l’intérieur des cellules cérébrales (veuillez noter que, selon l’image, c’est PRÉCISÉMENT ce que la protéine de pointe induit), perturbant leur fonction et finissant par les tuer de l’intérieur. D’autres signes de dommages semblables à ceux de la maladie d’Alzheimer comprennent la dégénérescence des cellules cérébrales, l’inflammation et les micro-saignements. En outre, la capacité à transmettre les signaux électriques impliqués dans l’apprentissage et la mémoire – un signe d’un cerveau sain – était altérée, même chez les souris qui avaient été jointes pendant seulement quatre mois.

Outre le cerveau, la bêta-amyloïde est produite dans les plaquettes sanguines, les vaisseaux sanguins et les muscles, et sa protéine précurseur est présente dans plusieurs autres organes. Mais jusqu’à ces expériences, on ignorait si la bêta-amyloïde provenant de l’extérieur du cerveau pouvait contribuer à la maladie d’Alzheimer.

Ce qui nous amène aux fibrilles que la protéine de pointe induit.

Des études de biopsies nerveuses ou d’autopsies cardiaques de patients atteints d’amyloses ATTR et AL [NdT. amylose ATTR, voir ici, amylose AL, voir ici] montrent une atrophie des cellules à proximité des agrégats de fibrilles amyloïdes. En plus du stress ou de la toxicité attribuable aux fibrilles amyloïdes elles-mêmes, la toxicité des états non fibrillaires des protéines amyloïdogènes, PARTICULIÈREMENT LES OLIGOMÈRES, peut également participer aux mécanismes de dommages tissulaires.

Au fait. Qui a découvert cela? Le Département de Neurologie et le Centre de Neurosciences Cliniques, Hôpital de Daping, TROISIÈME UNIVERSITÉ MÉDICALE MILITAIRE, Chongqing, Chine.

Les thérapies proposées pour traiter cette pathologie semblent assez familières: (1) réduire ou empêcher la production des protéines responsables; (2) empêcher les protéines responsables de participer au processus de formation des fibrilles amyloïdes; et/ou (3) éliminer les fibrilles amyloïdes déjà déposées.

Et c’est ce qui est LE PLUS ALARMANT et qui devrait amener le monde à ARRÊTER IMMÉDIATEMENT TOUTES LES THÉRAPIES AUX PROTÉINES DE POINTE. SVP RELISEZ (1)!

(1) RÉDUIRE OU EMPÊCHER LA PRODUCTION DE PROTÉINES CAUSALES.

Nous devons nous soigner, avant de nous rendre encore plus malades.

Documents référencés/relatifs:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8347239/

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/10/171031084808.htm’

https://www.nature.com/articles/mp2017204

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.12.16.472920v1.full

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7092807/


Texte original

A NEW KIND OF CANCER: THE MARRIAGE OF ONCOGENESIS AND PRIONOPATHY

THE PROGRESSIVE DESTRUCTION OF TISSUE AND ORGANS BY THE AMYLOIDOGENIC AND OLIGOMERIC PROPERTIES OF THE SARS-CoV-2 SPIKE PROTEIN

Walter M Chestnut

Apr 4

It has been proposed that Alzheimer’s disease might be a ‘whole body’ problem, as amyloid-beta can travel, cancer-like, to brain from other parts of body.

Normal mice that had been joined (via bloodstreams) to genetically modified partners for a year « contracted » Alzheimer’s disease. The researcher Song says the amyloid-beta traveled from the genetically-modified mice to the brains of their normal partners, where it accumulated and began to inflict damage.

Not only did the normal mice develop plaques, but also a pathology similar to « TANGLES » — twisted protein strands that form inside brain cells (please note, per image, this is PRECISELY what the Spike Protein induces), disrupting their function and eventually killing them from the inside-out. Other signs of Alzheimer’s-like damage included brain cell degeneration, inflammation and microbleeds. In addition, the ability to transmit electrical signals involved in learning and memory — a sign of a healthy brain — was impaired, even in mice that had been joined for just four months.

Besides the brain, amyloid-beta is produced in blood platelets, blood vessels and muscles, and its precursor protein is found in several other organs. But until these experiments, it was unclear if amyloid-beta from outside the brain could contribute to Alzheimer’s disease.

Which brings us to the Fibrils that the Spike Protein is inducing.

Studies of nerve biopsy or cardiac autopsy specimens from patients with ATTR and AL amyloidoses show atrophy of cells near amyloid fibril aggregates. In addition to the stress or toxicity attributable to amyloid fibrils themselves, the toxicity of non-fibrillar states of amyloidogenic proteins, PARTICULARLY OLIGOMERS, may also participate in the mechanisms of tissue damage.

By the way. Who discovered this? Department of Neurology and Centre for Clinical Neuroscience, Daping Hospital, THIRD MILITARY MEDICAL UNIVERSITY, Chongqing, China.

The proposed therapeutics to deal with this pathology sound quite familiar: (1) reducing or preventing the production of causative proteins; (2) preventing the causative proteins from participating in the process of amyloid fibril formation; and/or (3) eliminating already-deposited amyloid fibrils.

And this is what is MOST ALARMING and should cause the world to go FULL IMMEDIATE STOP ON ALL SPIKE PROTEIN THERAPIES. PLEASE READ (1) AGAIN!

(1)    REDUCING OR PREVENTING THE PRODUCTION OF CAUSITIVE PROTEINS.

We need to make ourselves well, before we make ourselves ever more ill.

Referenced/Related Papers:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8347239/

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/10/171031084808.htm’

https://www.nature.com/articles/mp2017204

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.12.16.472920v1.full

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7092807/

Un alzheimer du coeur – par Walter M Chestnut.

Désolé de vous infliger encore ce genre de littérature mais ça me paraît assez important. Contrairement à la majorité des « antivax » sur le net, qui ont tendance à minimiser, voire à nier – ce qui est totalement contradictoire, je reviens brièvement sur ce fait dans un prochain article – la réalité du Covid, je dis depuis le début que cette maladie est vraiment très dangereuse. A titre d’exemple, j’avais traduit le très long témoignage d’une dame qui avait souffert d’un Covid long de juin à novembre 2020. J’ai vu quelqu’un de proche se taper un Covid sévère: pour résumer, tous les systèmes du corps foirent en même temps. Comme les lecteurs de longue date de ce blog le savent, je relaye les interviews et écrits de professionnels qui mettent en garde contre les injections, selon le principe que la maladie est grave et que les injections sont encore pires puisqu’elles introduisent avec violence la protéine de pointe dans l’organisme.

L’article ci-dessous est assez hermétique pour les profanes – même remarque que pour l’article précédent, à voir éventuellement avec une personne de formation médicale – mais je le publie pour introduire celui qui lui fait suite, un peu plus accessible. J’ai ajouté quelques références explicatives (en français!) dans le texte sans toutefois traduire le texte qui figure sur les illustrations. Je suivrai bientôt avec un article de Igor Chudov qui pose l’hypothèse que le Covid, après sa phase épidémique, n’est pas devenu endémique mais chronique. Ô joie.

Pour l’anecdote, je ne suis pas remis de ma mono et après deux jours de reprise du boulot, je suis obligé de prolonger à cause de fatigue extrême, d’essoufflement et de problèmes cardiaques (j’attends pour passer un ECG), les deux étant liés ou non. Sur base de mon analyse sanguine, je suis négatif au Covid mais celle de la personne qui a fait le Covid sévère montre la même chose. Vu ce qui figure dans cet article:

  • soit ce résultat est exact et mes problèmes cardiaques sont le fait d’une coïncidence,
  • soit il est faux parce que
    • l’analyse a été mal faite,
    • l’analyse a été bien faite mais les anticorps ont disparu,
    • l’analyse a été bien faite mais elle n’est pas adéquate pour le Covid.

Ou alors je suis vieux, ce qui est incurable aussi.

Source.


Traduction

UN ALZHEIMER DU CŒUR

CARDIOMYOPATHIE FULMINANTE ET AMYLOÏDOSE INDUITE PAR LA PROTÉINE DE POINTE

Walter M Chestnut

4 avril

Un article [NdT. ici] publié en ligne jeudi contredit directement les affirmations selon lesquelles « l’infection par COVID est plus susceptible de provoquer une myocardite ». Veuillez lire la découverte clé de l’article:

Dans le cas de la grippe, la liaison virale aux cellules hôtes induit une réponse d’interférons de type I et III [NdT. voir ici], y compris des cytokines inflammatoires (IL-6, TNF-α) [NdT. IL-6, voir ici; TNF-α, voir ici] et des chimiokines [NdT. voir ici]. La liaison des IFN [interférons] de type I et III à leurs récepteurs entraîne l’activation de la voie [de signalisation] JAK/STAT [NdT. voir ici, ici et ici] pour l’induction d’ISG [NdT. interferon-stimulated genes ou gènes stimulés par l’interféron, voir ici et ici ou ici en anglais] tels que l’IFI [NdT. gamma-interferon-inducible protein, voir ici p. 8]. Cela peut conduire à une myocardite aiguë, une complication courante de l’infection grippale. Contrairement à l’infection grippale, l’induction de ces voies dans le COVID-19 est faible, une caractéristique soutenue par de récentes études d’autopsie dans lesquelles le virus n’a pas été détecté comme cause de myocardite.

Si l’on se réfère aux recherches de l’année dernière, on constate que le SARS-CoV-2 réduit la contractilité des cardiomyocytes [NdT. voir ici] par la rupture des sarcomères [NdT. voir ici] et la mort cellulaire des cardiomyocytes.

Mais de quoi s’agit-il? C’est exactement le même processus que celui qui se produit dans l’amylose cardiaque [NdT. voir ici], et il peut se produire très rapidement.

Une question fondamentale dans les pathologies liées aux agrégats de protéines dans de multiples systèmes organiques est de savoir si les agrégats de protéines sont « bons » ou « mauvais » (Cox et al., 2018). Lorsqu’ils sont considérés comme faisant partie du modèle statique du sarcomère, les agrégats de protéines ont toujours été considérés comme une entité pathologique, potentiellement toxique (Henning et Brundel, 2017). En effet, à l’instar de la pathologie observée dans les maladies neurodégénératives, les oligomères [NdT. voir ici] pré-amyloïdes (Del Monte et Agnetti, 2014) et les agrégats de protéines, constitués d’une combinaison de protéines sarcomériques normales avec ou sans protéines mutées, se sont vus attribuer des rôles toxiques. Cette notion est renforcée par des études qui montrent que l’accumulation intracytoplasmique [NdT. à l’intérieur du cytoplasme] de ces oligomères pré-amyloïdes, de ces agrégats ou de leurs constituants « toxiques », récapitule la cardiotoxicité (Sanbe et al., 2004 ; Pattison et al., 2008, 2011); ce qui s’apparente au rôle toxique des oligomères pré-amyloïdes Aβ postulé comme mécanisme pathogène dans la maladie d’Alzheimer.

Un autre résultat de l’article de jeudi, intitulé Transcriptomic profiling of cardiac tissues from SARS-CoV-2 patients identifies DNA damage, montre une réponse aux dommages de l’ADN parallèle à celle de la maladie d’Alzheimer. Le plus intéressant dans tout cela? LA MÊME VOIE PATHOGÈNE DE RÉPARATION DE L’ADN ALTÉRÉE S’APPLIQUE AUX OBÈSES!

Les cassures double brin (CDB) non réparées de l’ADN sont mortelles. Les caractéristiques pathologiques typiques de la maladie d’Alzheimer comprennent l’accumulation de β-amyloïde, l’hyperphosphorylation de tau, les dommages synaptiques et la mort cellulaire. Néanmoins, l’hétérogénéité des populations atteintes de la maladie d’Alzheimer et l’échec des essais de médicaments ciblant la β-amyloïde soulignent la nécessité d’étudier d’autres voies ciblées qui pourraient se situer en amont du processus pathologique. Plusieurs nouvelles sources de données indiquent une relation bidirectionnelle entre ces changements pathologiques communs observés dans la maladie d’Alzheimer et les dommages à l’ADN.

L’article de jeudi a également montré une altération de la transcriptomique [NdT. voir ici] avec des gènes associés au choc thermique – une autre caractéristique de l’amylose cardiaque. Une classe de protéines de choc thermique [NdT. voir ici] existe dans les systèmes bactériens, fongiques et végétaux, à savoir les désagrégats Hsp110 AAA + ATPase qui peuvent désassembler les agrégats amyloïdes et protéiques (Torrente et Shorter, 2013). Des études récentes indiquent que des protéines ayant une fonction de désagrégation (certaines avec une homologie avec les protéines de choc thermique) existent dans le règne animal mais leur rôle ne semble pas clair. La dysrégulation de ces protéines engendre l’apparition et la progression rapides de l’amylose cardiaque.

Et cela correspond précisément à ce que nous observons, y compris des cœurs qui pèsent plus de 500g. Le dépôt d’amyloïde cardiaque est le plus fréquent dans le myocarde, mais on l’observe également dans les oreillettes, le péricarde, l’endocarde et le système vasculaire. Le myocarde devient épais (poids moyen de 500 g) et a une consistance caoutchouteuse. Une infiltration de haut niveau (>50%) du myocarde est plus fréquente dans la variété AL [NdT. amylose AL, voir ici], et 90% des cas ont une implication vasculaire. Les vaisseaux épicardiques sont généralement épargnés, mais l’atteinte microvasculaire est fréquente, entraînant une ischémie [NdT. voir ici] et un infarctus [NdT. voir ici] des tissus. La fibrose myocardique qui en résulte s’ajoute au dysfonctionnement du myocarde, provoquant une insuffisance cardiaque et des arythmies cardiaques.

Je pense que cela constitue une preuve supplémentaire que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est peut-être l’agent pathogène le plus dangereux jamais apparu sur la planète. Et pourtant, aucun responsable de la santé publique à quelque niveau que ce soit ne semble vouloir réagir.

Documents référencés/relatifs

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fphys.2020.00586/full

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2452302X21000127

https://emedicine.medscape.com/article/1967220-overview#a3

https://www.nature.com/articles/s41598-018-23644-4

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.03.24.22272732v1


Texte original

AN ALZHEIMER’S OF THE HEART

FULMINANT CARDIOMYOPATHY AND SPIKE PROTEIN INDUCED AMYLOIDOSIS

Walter M Chestnut

Apr 4

A paper published online Thursday directly contradicts claims that “COVID infection is more likely to cause Myocarditis.” Please read this key finding in the paper:

In influenza, viral binding to host cells induces a type I and III interferon response, including inflammatory cytokines (IL-6, TNF-α) and chemokines. The binding of the type I and III IFNs to their receptors results in activation of the JAK/STAT pathways for the induction of ISGs such as IFI. This can lead to acute myocarditis, a common complication of influenza infection63. In contrast to influenza infection, induction of these pathways in COVID-19 is low, a feature supported by recent autopsy studies in which virus was not detected as a cause of myocarditis.

If we look to research from last year, we find that SARS-CoV-2 reduces cardiomyocyte contractility through sarcomere breakdown and cardiomyocyte cell death.

But what is this? This is exactly the same process that occurs in Cardiac Amyloidosis – and it can happen very quickly.

A fundamental question in protein aggregate pathologies across multiple organ systems is whether protein aggregates are “good” or “bad” (Cox et al., 2018). When viewed as part of the static sarcomere model, protein aggregates have always been regarded as a pathologic, potentially toxic entity (Henning and Brundel, 2017). Indeed, akin to the pathology observed in neurodegenerative diseases, both pre-amyloid oligomers (Del Monte and Agnetti, 2014) and protein aggregates, consisting of a combination of normal sarcomeric proteins with or without mutated proteins, have been ascribed toxic roles. This notion is reinforced by studies that show that intracytoplasmic accumulation of these pre-amyloid oligomers, aggregates or their “toxic” constituents, recapitulates cardiotoxicity (Sanbe et al., 2004; Pattison et al., 2008, 2011); akin to a toxic role for pre-amyloid Aβ oligomers postulated as a pathogenic mechanism in Alzheimer’s disease.

Another finding of the paper from Thursday, Transcriptomic profiling of cardiac tissues from SARS-CoV-2 patients identifies DNA damage, shows a DNA damage response parallel to the DNA damage response of Alzheimer’s. What is most interesting about this? THE SAME ALTERED DNA REPAIR PATHOGENIC PATHWAY APPLIES TO THE OBESE!

Unrepaired DNA double-strand breaks (DSBs) are lethal. The typical pathological hallmarks of Alzheimer’s disease include accumulation of β-amyloid, tau hyperphosphorylation, synaptic damage, and cell death. Nevertheless, heterogeneity in Alzheimer’s populations, and failure of β-amyloid-targeted drug trials signal a need to investigate alternative targetable-pathways that may occur upstream in the disease process. Several new lines of evidence indicate a bidirectional relationship between these common pathological changes observed in Alzheimer’s disease, and DNA damage.

The Thursday paper also showed altered transcriptomics with genes associated with heat shock – another hallmark in Cardiac Amyloidosis. A class of heat shock proteins exist in bacterial, fungal and plant systems, i.e., the Hsp110 AAA + ATPase disaggregases that can disassemble amyloid and protein aggregates (Torrente and Shorter, 2013). Recent studies indicate that proteins with disaggregase function (some with Hsp homology) exist in the animal kingdom but their role appears to be unclear. The dysregulation of these proteins allows for the rapid onset and progression of Cardiac Amyloidosis.

And this ties into precisely what we are seeing, including hearts that weigh over 500g. Cardiac amyloid deposition is most common in the myocardium but is also seen in the atria, pericardium, endocardium, and vasculature. The myocardium becomes thick (mean weight 500 g) with a rubbery consistency. High-grade infiltration (>50%) of myocardium is most common in the AL variety, and 90% of cases have vascular involvement. Epicardial vessels are typically spared, but microvascular involvement is common, resulting in tissue ischemia and infarction. Resultant myocardial fibrosis adds to the myocardial dysfunction, causing heart failure and cardiac arrhythmias.

I believe this offers further evidence that the Spike Protein of SARS-CoV-2 is perhaps the most dangerous pathogen to ever appear on the planet. And yet, nobody with any control over public health is willing to do anything about it.

Referenced/Related Papers

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fphys.2020.00586/full

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2452302X21000127

https://emedicine.medscape.com/article/1967220-overview#a3

https://www.nature.com/articles/s41598-018-23644-4

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.03.24.22272732v1

Superantigène de la protéine de pointe, myocardite et mortalité – par Walter M Chestnut.

Encore de bonnes nouvelles.

Les articles de Walter M Chestnut sont assez pointus médicalement mais je ferai mon possible pour en traduire d’autres, en y incluant les références nécessaires pour les rendre accessibles. Avec Igor Chudov, que j’ai publié juste avant, il est le seul que j’ai lu jusqu’à présent à tirer les conséquences des nombreuses découvertes récentes sur le Covid et les injections.

« L’accélérateur de la protéine de pointe » dont il est question ici est évidemment le « vaccin ». Si vous en avez l’occasion, soumettez cet article à une personne de formation médicale.

Addendum: je viens juste de découvrir ses deux derniers articles, publiés pendant que je traduisais celui-ci, et ses conclusions dépassent en gravité tout ce que j’ai pu lire jusqu’à présent.

Source.


Traduction

SUPERANTIGÈNE DE LA PROTÉINE DE POINTE, MYOCARDITE ET MORTALITÉ

Les médecins doivent maintenant s’opposer à ce que l’accélérateur de la protéine de pointe soit jeté sur le feu du SARS-CoV-2

Walter M Chestnut

8 mars

Je suis choqué et consterné que la communauté médicale n’ait pas abordé l’énorme éléphant (parmi tant d’autres) dans la pièce concernant l’apparition de la myocardite. Comme je l’ai déjà dit, je crois que l’incidence de la myocardite est très élevée chez les personnes exposées à la protéine de pointe du SARS-CoV-2.

Un élément majeur de cette pathologie est le fait que la protéine de pointe est un superantigène. Il a été démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 contient des motifs de séquence et de structure très similaires à ceux d’un superantigène bactérien et qu’elle peut se lier directement aux récepteurs des lymphocytes T [NdT. voir ici].

Mais qu’est-ce que cela signifie par rapport à la myocardite? Tout.

Un parallèle peut être trouvé dans le virus coxsackie B [NdT. voir ici], un autre virus avec un superantigène. Une réponse immunitaire médiée par un superantigène est impliquée dans les maladies cardiaques humaines. Le virus coxsackie B 3 peut déclencher directement ou indirectement cette réponse, ce qui suggère un lien mécanistique possible entre l’infection par le virus coxsackie B et le développement de la myocardite évoluant vers la cardiomyopathie dilatée idiopathique [NdT. voir ici ou ici et ici, en anglais].

Très franchement, lorsqu’on vous dit que la myocardite est « bénigne », on vous ment effrontément. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

Voyons ce qui se passe RÉELLEMENT lorsque la myocardite est causée par un superantigène.

La myocardite présente un large éventail de manifestations cliniques, allant d’une inflammation transitoire essentiellement asymptomatique à une insuffisance cardiaque congestive grave, des dysrythmies et la mort. Le pronostic global de la myocardite chez l’enfant reste mauvais. Dans une étude exhaustive, seuls 7 des 34 patients (21%) ont vu leur maladie se résorber. Malgré un traitement intensif, la mortalité globale était de 62%. En outre, la myocardite est une cause majeure de mort soudaine et inattendue chez les adultes <40 ans, ≈20% de ces individus décédant de cette maladie. Il existe des preuves substantielles que la myocardite virale et/ou inflammatoire peut évoluer vers une cardiomyopathie dilatée idiopathique, qui, après la cardiopathie ischémique, est l’indication la plus fréquente de transplantation cardiaque.

Nous devons autopsier toutes les morts cardiaques soudaines chez les jeunes en utilisant la technologie de l’imagerie nucléaire, car c’est la seule façon d’identifier les dommages microvasculaires causés par la protéine de pointe qui conduisent à la myocardite.

Le lien devrait être évident: le caractère superantigénique d’un insert unique à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, soutenu par un répertoire des récepteurs des cellules T [NdT. voir ici] faussé chez les patients souffrant d’hyperinflammation. Et le parallèle avec le virus coxsackie B: la capacité des lysats de cellules Vero infectées par le virus coxsackie B3 à stimuler in vitro les cellules T de donneurs sains portant les mêmes 3 familles de récepteurs des cellules T Vβ que nous avons trouvées asymétriques in vivo (c’est-à-dire Vβ3, 7 et 13.1) [NdT. voir ici pour tous les types de lymphocytes T] confirme l’hypothèse d’une réponse immunitaire induite par un superantigène.

La seule voie à suivre est que les médecins s’unissent et mettent fin à l’utilisation de l’accélérateur de la protéine de pointe sur le feu du SARS-CoV-2. Malheureusement, ce n’est qu’une première étape. S’attaquer à un virus contre lequel aucune immunité durable ne peut être générée pourrait en effet être une très mauvaise nouvelle pour la race humaine.

Articles référencés/relatifs

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/01.cir.98.8.777

https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2010722117


Texte original

THE SPIKE PROTEIN SUPERANTIGEN, MYOCARDITIS AND MORTALITY

DOCTORS MUST NOW PROTEST THE SPIKE PROTEIN ACCELERANT BEING THROWN ON THE SARS-CoV-2 FIRE

Walter M Chestnut

Mar 8

I am shocked and dismayed that the medical community has not addressed the massive elephant (among many) in the room regarding the appearance of Myocarditis. As I have previously stated, I believe that the incidence of Myocarditis is widespread in those exposed to the Spike Protein of SARS-CoV-2.

A major component of this pathology is the fact that the Spike Protein is a Superantigen. It has been shown that the SARS-CoV-2 spike contains sequence and structure motifs highly similar to those of a bacterial superantigen and may directly bind T cell receptors.

But what does this mean for Myocarditis? Everything.

A parallel may be found in Coxsackievirus B, another virus with a Superantigen. A superantigen-mediated immune response is involved in human heart disease. CVB3 may directly or indirectly trigger this response, suggesting a possible mechanistic link between CVB infection and myocarditis development progressing to IDC.

Quite frankly, when you are told that Myocarditis is “mild” you are being told a boldfaced lie. Nothing could be farther from the truth.

Let us look at what ACTUALLY happens when Myocarditis is caused by a Superantigen.

Myocarditis exhibits a wide spectrum of clinical manifestations, ranging from essentially asymptomatic, transient inflammation to severe congestive heart failure, dysrhythmias, and death. The overall prognosis of myocarditis in children remains poor. In a comprehensive study, only 7 of 34 patients (21%) had resolution of their illness. Despite intensive support, the overall mortality was 62%. Furthermore, myocarditis is a major cause of sudden, unexpected death in adults <40 years old, with ≈20% of such individuals dying of this disease. There is substantial evidence that viral and/or inflammatory myocarditis can progress to IDC,3 which, second to ischemic heart disease, is the most common indication for heart transplantation.

We must autopsy all sudden cardiac deaths in the young using nuclear imaging technology as only this will fine the microvascular damage the Spike Protein has caused leading to Myocarditis.

The connection should be obvious: Superantigenic character of an insert unique to SARS-CoV-2 spike supported by skewed TCR repertoire in patients with hyperinflammation. And the parallel with Coxsackievirus B: The ability of lysates from CVB3-infected Vero cells to stimulate in vitro T cells from healthy donors carrying the same 3 TCR Vβ families we have found skewed in vivo (ie, Vβ3, 7, and 13.1) further supports the hypothesis of a superantigen-driven immune response.

The only path forward is for doctors to unite and stop the use of the Spike Protein Accelerant on the SARS-CoV-2 fire. Unfortunately, that is only a first step. Dealing with a virus to which no lasting immunity can be generated may indeed be very bad news for the human race.

Referenced/Related Papers

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/01.cir.98.8.777

https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2010722117

Le SARS-Cov-2 a-t-il été CONÇU pour engendrer autant de variants? – par Igor Chudov.

Un premier article signé Igor Chudov, très sérieux mais assez rigolo quand même. J’ai traduit sous les illustrations le texte qui y figure et j’ai souligné ce que l’auteur a souligné en rouge.

Source.


Le SARS-Cov-2 a-t-il été CONÇU pour engendrer autant de variants?

Ralph Baric a créé un variant du SARS à mutation accélérée en 2010

Igor Chudov

26 mars

Comme de nouveaux variants de Sars-Cov-2 apparaissent de plus en plus rapidement, nous devons nous demander ce qui fait que la quasi-espèce Sars-Cov-2 mute si vite, beaucoup plus vite que le Sars original de 2003, engendrant une infinité de nouveaux variants.

Il s’avère que la science a peut-être la réponse! Un scientifique de génie bien connu, Ralph Baric, a publié une recherche intéressante en 2010:

L’infidélité de la réplication du virus mutant Nsp14-Exonucléase du SARS-CoV est révélée par le séquençage complet du génome

Lance D. Eckerle, Michelle M. Becker, Rebecca A. Halpin, Kelvin Li, Eli Venter, Xiaotao Lu, Sana Scherbakova, Rachel L. Graham, Ralph S. Baric, Timothy B. Stockwell, David J. Spiro, Mark R. Denison

PLOS

Publié : 6 mai 2010
https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1000896

Résumé

La plupart des virus à ARN ne disposent pas des mécanismes nécessaires pour reconnaître et corriger les mutations qui surviennent lors de la réplication du génome, ce qui entraîne une diversité de quasi-espèces nécessaire à la pathogenèse et à l’adaptation. Cependant, on ne sait pas comment les virus codant pour de grands génomes ARN viraux tels que les Coronaviridae (26 à 32 kb) équilibrent les exigences de stabilité du génome et de diversité de la quasi-espèce. De plus, les limites de l’infidélité de réplication pendant la réplication des grands génomes d’ARN et l’impact de la diminution de la fidélité sur l’aptitude du virus au fil du temps ne sont pas connus. Nos travaux précédents ont démontré que l’inactivation génétique de l’exoribonucléase (ExoN) du coronavirus dans la protéine non structurale 14 (nsp14) du virus de l’hépatite murine entraîne une diminution de 15 fois de la fidélité de réplication. Cependant, on ne sait pas si la protéine nsp14-ExoN est nécessaire à la fidélité de réplication de tous les coronavirus, ni l’impact de la diminution de la fidélité sur la diversité du génome et la forme physique pendant la réplication et le passage. Nous rapportons ici l’ingénierie et la récupération de virus mutants nsp14-ExoN du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) qui présentent des défauts de croissance stables et démontrent une augmentation de 21 fois de la fréquence de mutation pendant la réplication en culture. L’analyse des séquences complètes du génome des clones viraux mutants SARS-ExoN a révélé des ensembles de mutations uniques dans chaque génome examiné provenant du même cycle de réplication et un total de 100 mutations uniques dans tout le génome. À l’aide de nouveaux outils bioinformatiques et du séquençage profond du génome complet après 10 passages de population in vitro, nous démontrons la rétention des mutations ExoN et l’augmentation continue de la diversité et de la charge mutationnelle par rapport au SARS-CoV de type sauvage. Les résultats définissent un nouveau modèle génétique et bioinformatique pour l’introduction et l’identification de mutations multi-alléliques dans des virus capables de se répliquer, qui seront des outils puissants pour tester les effets d’une diminution de la fidélité et d’une augmentation de la diversité des quasi-espèces sur la réplication, la pathogenèse et l’évolution virales.

Pourquoi cet article vieux de 12 ans est-il si intéressant? Parce qu’il montre comment Ralph Baric, l’éminent chercheur en matière de gain de fonction, a modifié le virus du SARS (le SARS original de 2003) afin de le faire muter plus rapidement et de lui permettre de créer de nouveaux variants à un rythme plus soutenu.

Apparemment, Ralph Baric était mécontent que le virus original du SARS, bien que hautement pathogène, ne mute pas assez vite. Lui et ses coauteurs ont donc entrepris de modifier le virus du SARS pour qu’il mute plus rapidement!

En tant que brillants chercheurs, ils ont trouvé le moyen d’y parvenir :

Nous rapportons ici l’ingénierie et la récupération de virus mutants nsp14-ExoN du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) qui présentent des défauts de croissance stables et dont la fréquence de mutation est multipliée par 21 pendant la réplication en culture.

À l’aide de nouveaux outils bioinformatiques et du séquençage profond du génome complet après 10 passages de population in vitro, nous démontrons la rétention des mutations ExoN et l’augmentation continue de la diversité et de la charge mutationnelle par rapport au SARS-CoV de type sauvage. Les résultats définissent un nouveau modèle génétique et bioinformatique pour l’introduction et l’identification de mutations multi-alléliques dans des virus capables de se répliquer, qui seront des outils puissants pour tester les effets d’une diminution de la fidélité et d’une augmentation de la diversité des quasi-espèces sur la réplication, la pathogenèse et l’évolution virales.

Financement : Ce travail a été soutenu par des bourses du Service de Santé Publique de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses.

Pour résumer ce qu’ils ont fait en langage simple, ils ont utilisé des outils logiciels de bioinformatique pour trouver les changements génétiques nécessaires pour que le virus mute plus rapidement lors de la réplication, ce qui lui permet d’engendrer plus de variants plus rapidement, tout en restant robuste et compétent pour la réplication.

Ils ont découvert que les mutations dites « ExoN », telles que nsp14-ExoN, font muter le virus 21 fois plus vite, tout en le maintenant compétent pour la réplication (c’est-à-dire qu’il est toujours capable de se répliquer). Ils l’ont également fait passer 10 fois in-vitro comme preuve de concept, pour s’assurer que ce variant mutant du Sars mute effectivement 21 fois plus vite pour engendrer encore plus de variants.

Notez que nsp14 est une « protéine non structurelle » qui doit être mutée pour désactiver la correction des erreurs et permettre l’apparition d’autres mutations pendant la réplication virale.

Et alors, me direz-vous? Pourquoi devrions-nous nous intéresser à cette obscure protéine?

Le Sars-Cov-2 mute plus vite à cause de NSP14

Il s’avère que le Sars-Cov-2 est également connu pour muter plus rapidement à cause des mutations de nsp14

Les mutations de la protéine nsp14 du SRAS-CoV-2 sont fortement associées à une augmentation de la charge de mutation à l’échelle du génome.

[…]

pour lutter contre la maladie. Dans cette étude, nous avons analysé les densités de mutation des isolats viraux portant des mutations fréquemment observées pour quatre protéines du complexe de synthèse de l’ARN au fil du temps, par rapport aux isolats de type sauvage. Nos observations suggèrent que les mutations de nsp14, une protéine exonucléase correctrice d’erreurs, ont la plus forte association avec une charge de mutation accrue sans pression sélective et à travers le génome, par rapport à nsp7, nsp8 et nsp12, qui forment le noyau du complexe de la polymérase. Nous proposons la nsp14 comme cible de recherche prioritaire pour comprendre le taux de variance génomique dans les isolats du SARS-CoV-2 et les mutations nsp14 comme prédicteurs potentiels des souches à forte mutabilité.

… Et le Sars-Cov-2 contient des nsp14 du Sars mutés:

que la sous-unité nsp14 ExoN du CoV a une fonction supplémentaire, qui est apparemment essentielle à la synthèse de l’ARN viral primaire et diffère donc de la fonction de relecture qui, sur la base d’études antérieures sur le MHV et le SARS-CoV, a été proposée pour renforcer la fidélité de la réplication à plus long terme. IMPORTANCE La sous-unité bifonctionnelle nsp14 de la réplicase des coronavirus contient des domaines 3′-to-5′ exoribonucléase (ExoN) et guanine-N7-méthyltransférase. Pour les bétacoronavirus MHV et SARS-CoV, ExoN a été signalé pour promouvoir la fidélité de la réplication du génome, probablement en médiant une forme de relecture. Pour ces virus, les mutants knock-out ExoN sont viables tout en affichant une fréquence de mutation accrue. De manière frappante, nous avons maintenant établi que les mutants knock-out ExoN équivalents de deux autres bétacoronavirus, le MERS-CoV et le SARS-CoV-2, sont non viables, ce qui suggère une fonction ExoN supplémentaire et critique dans leur réplication. Cela est remarquable compte tenu de la distance génétique très limitée entre le SARS-CoV et le SARS-CoV-2, qui est mise en évidence, par exemple, par l’identité de séquence de 95 % des acides aminés dans leurs séquences nsp14. Les deux activités enzymatiques de la nsp14 (recombinante) du MERS-CoV ont été évaluées à l’aide de nouveaux tests in vitro qui peuvent être utilisés pour caractériser plus en détail ces enzymes clés de la réplication et explorer leur potentiel en tant que cible pour le développement de médicaments antiviraux.

Donc, Sars-Cov-2 contient un nsp14 muté du SARS. Comment se comporte-t-il dans la vie réelle? Très bien, en fait! Les mutations du nsp14 ont favorisé l’apparition de nouveaux variants.

Résultats de l’étude

L’examen des nouveaux génomes du SARS-CoV-2 provenant de ces régions du monde a permis de découvrir les variants BA.1.1 et BA.2. Il est intéressant de noter que ces régions ont été témoins de la résurgence du COVID-19, malgré un bon contrôle préalable. Cela indique que les nouvelles mutations ont pu contribuer à l’augmentation des nouveaux cas dans ces deux pays.

Contrairement au reste du monde, la Nouvelle-Zélande a signalé son premier cas Omicron dû au BA.1 en décembre 2021, et le premier BA.1.1 seulement le premier jour de 2022. Pendant ce temps, l’augmentation des cas de COVID-19 en Nouvelle-Zélande est survenue à partir du 22 février 2022, ce qui conduit à postuler que pendant cette période, l’évolution virale s’est poursuivie.

Cette évolution a été facilitée par l’apparition de jusqu’à 70 mutations par génome viral, les variantes BA.1.1 et BA.2 étant à l’origine de la plupart des cas, tandis que la variante BA.1 semblait s’estomper.

Les nouvelles mutations ont été trouvées dans la protéine non structurelle (NSP)3, NSP10 et NSP14, toutes trois présentes dans les génomes BA.1.1. La mutation NSP10 a été trouvée dans plus de 700 génomes de SARS-CoV-2 ; toutefois, les mutations NSP3 et NSP14 ne se produisent pas ensemble et affectent différentes parties du génome BA.1.1.

Rien à voir ici

Il pourrait s’agir d’une pure coïncidence: certaines chauves-souris, installées dans des grottes à 1000 km de Wuhan, ont décidé par pur hasard de suivre la suggestion de l’article de Baric de 2010 et ont modifié les gènes nsp14 ExoN afin de faire muter leur virus plus rapidement – juste pour le plaisir.

Nous connaissons la suite de l’histoire: ces chauves-souris ont également emprunté des parties du génome du VIH, et des éléments de code génétique pour fabriquer le peptide NGVEGF de la grippe porcine de 2008. En outre, ces chauves-souris ont illégalement violé le brevet de Moderna et ont également inséré une séquence brevetée par Moderna à l’endroit clé du virus Sars-Cov-2, évidemment sans l’autorisation de Moderna.

Franchement, pourquoi Moderna donnerait-elle à des chauves-souris la permission d’utiliser son code breveté dans le Sars-Cov-2? Il n’y a pas la moindre raison! Les milliards que Moderna a gagnés avec les vaccins Covid-19 n’ont sûrement aucun rapport.

Une fois les modifications génétiques effectuées, ces chauves-souris se sont envolées à 1000 km de leur grotte pour rejoindre Wuhan, en Chine, et ont déclenché une pandémie mondiale en plein « marché humide », à 2 km de l’Institut de virologie de Wuhan. Tout ceci n’est, bien sûr, qu’une coïncidence. Il n’y a rien à voir ici. Passez à autre chose, ignorez cette histoire et ne partagez PAS cet article!


Texte original

Was Sars-Cov-2 DESIGNED to Spawn so Many Variants?

Ralph Baric Engineered Faster Mutating SARS Variant in 2010

Igor Chudov

Mar 26

As new variants of Sars-Cov-2 keep appearing faster and faster, we have to ask what makes the Sars-Cov-2 quasispecies mutate so fast, so much faster than the original Sars from 2003, spawning endless new variants.

It turns out that science may have the answer for us! A well known genius scientist Ralph Baric published an interesting piece of research in 2010:

Why is this 12 year old article so interesting? Because it shows how the leading Gain-of-Function researcher Ralph Baric was messing around with the SARS (the original SARS of 2003) virus in order to make it mutate faster and be able to spawn new variants at a greater rate.

Apparently, Ralph Baric was unhappy that the original Sars virus, while highly pathogenic, was not mutating fast enough. So he and his coauthors set out to make changes to the SARS virus to mutate faster!

Being brilliant researchers, they found a way to do it:

We report here the engineering and recovery of nsp14-ExoN mutant viruses of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) that have stable growth defects and demonstrate a 21-fold increase in mutation frequency during replication in culture.

Using novel bioinformatic tools and deep sequencing across the full-length genome following 10 population passages in vitro, we demonstrate retention of ExoN mutations and continued increased diversity and mutational load compared to wild-type SARS-CoV. The results define a novel genetic and bioinformatics model for introduction and identification of multi-allelic mutations in replication competent viruses that will be powerful tools for testing the effects of decreased fidelity and increased quasispecies diversity on viral replication, pathogenesis, and evolution.

Funding: This work was supported by Public Health Service awards from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases

To restate what they did in simple language: they used computer bioinformatic tools to find genetic changes required to make the virus mutate faster upon replication, thus allowing it to spawn more variants faster, while still remaining robust and replication competent.

They found that so called “ExoN” mutations such as nsp14-ExoN, make the virus mutate 21 times faster, while keeping it replication competent (so that it is still able to replicate). They also passed it 10 times in-vitro as proof of concept, making sure that this mutant Sars variant indeed mutates 21 times faster to spawn even more variants.

Mind you, nsp14 is a “non-structural protein” that needs to be mutated to disable error correction and allow more mutations to appear during viral replication.

So what, you would say? Why should we care about this obscure protein?

Sars-Cov-2 Mutates Faster Because of NSP14

Turns out that Sars-Cov-2 is also known to mutate faster because of nsp14 mutations

… And Sars-Cov-2 contains mutated Sars nsp14:

So, Sars-Cov-2 contains a mutated nsp14 from SARS. How does it do in real life? Turns out, very well! nsp14 mutations helped new variants to occur.

Nothing to See Here

This might be a pure coincidence: certain bats, sitting in the caves 1,000 km away from Wuhan, purely by chance decided to follow the suggestion of the 2010 Baric article and modified the nsp14 ExoN genes in order to make their virus mutate faster — just for fun.

We know the rest of the story: those bats also borrowed parts of the HIV genome, and parts of genetic code to make the NGVEGF peptide from Swine Flu of 2008. In addition, these bats illegally violated Moderna’s patent and inserted a Moderna patented sequence into the key place of the Sars-Cov-2 virus as well, obviously without Moderna’s permission.

I mean, why would Moderna give bats permission to use its patented code in Sars-Cov-2? There is no reason at all! The billions that Moderna made from Covid-19 vaccines, surely, are completely unrelated.

When done with the genetic modifications, those bats flew 1,000 km from their caves to Wuhan, China and started a global pandemic right in the “wet market” 2km away from the Wuhan Institute of Virology. All this is, of course, only a coincidence. There is nothing to see here. Please move on, ignore it, and do NOT share this article!

L’Enfer va se déchaîner pour l’Humanité – par Egon von Greyerz.

Succombant à ma manie de publier les analyses de conseillers en investissement (Catherine Austin-Fitts, Charles Hugh Smith, Chris McIntosh), je vous livre ce solennel avertissement de Egon von Greyerz, pour les mêmes raisons que d’habitude: de par leur rôle dans la préservation des patrimoines, les conseillers en investissement sont obligés de comprendre toute la gamme des facteurs sociétaux, y compris les plus destructeurs.

A ce moment très décisif de l’Histoire, c’est le moment de les comprendre aussi.

J’ai ajouté quelques liens vers leurs pages Wiki pour les termes économiques spécialisés.

Source.


Traduction

L’ENFER VA SE DÉCHAÎNER POUR L’HUMANITÉ

Par Egon von Greyerz

22 mars 2022

Nous sommes maintenant à la fin d’une ère de décadence économique et morale dans un monde infesté de dettes, construit sur de fausses valeurs, de la fausse monnaie et un leadership abyssal. L’enfer va se déchaîner.

Les conséquences seront fatales pour le monde.

Il y a des époques dans l’histoire qui ont produit de grands leaders et penseurs. Mais malheureusement, l’époque actuelle n’a rien produit de tel. La fin d’un cycle économique ne produit pas de grands dirigeants ou de grands hommes d’État, seulement des dirigeants incompétents.

Si l’on considère le monde occidental, le seul homme d’État notable de ces dernières décennies est, selon moi, Margaret Thatcher, Premier ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990.

Mais les dirigeants politiques sont bien sûr les instruments de leur temps. Malheureusement, les époques comme la nôtre ne produisent pas d’hommes supérieurs.

Comme le disait Confucius :

« L’homme supérieur pense toujours à la vertu, l’homme commun pense au confort. »

C’est l’accumulation d’une énorme montagne de dettes qui a prodigué au monde occidental un faux confort basé sur de fausses valeurs.

Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, les États-Unis ont augmenté leur dette chaque année depuis 1930, avec quelques exceptions mineures dans les années 1950 et 1960. Les excédents de Clinton à la fin des années 1990 étaient fictifs et constituaient en fait des déficits.

Dans l’histoire, lorsqu’il y a une pression économique excessive, l’idée populaire et souvent considérée comme nécessaire est de déclencher une guerre. Il est pratique d’accuser la guerre d’être responsable de l’augmentation des dettes.

L’étalon-or était une excellente méthode pour empêcher les gouvernements de dépenser l’argent qu’ils n’avaient pas. Puisque l’argent ne pouvait pas être imprimé à volonté, les déficits devaient alors être financés en réglant les dettes en or physique.

LA FENÊTRE DE L’OR A ÉTÉ « TEMPORAIREMENT » FERMÉE DEPUIS 50 ANS

Comme Nixon, à la fin des années 1960, devait régler en or les dettes américaines envers la France, il a décidé en 1971 de fermer temporairement la fenêtre de l’or. Il ne voulait manifestement pas céder tout l’or américain à de Gaulle. Plus de 50 ans plus tard, cette fenêtre de l’or est toujours temporairement fermée, avec des conséquences fatales pour les États-Unis et le monde entier.

Le graphique ci-dessous montre la croissance exponentielle de la dette américaine depuis 1971. Alors que nous approchons les dernières étapes, la courbe de la dette explose depuis 2019.

Créer des dettes de cette ampleur n’est possible que grâce à l’absence de la discipline des monnaies fondées sur l’or.

LA GROSSE DAME N’A PAS ENCORE CHANTÉ

Mais comme je l’ai déjà expliqué, l’explosion de la dette ne s’arrêtera pas tant que la grosse dame n’aura pas chanté. Et malheureusement, il se passera beaucoup de choses avant qu’elle ne chante enfin.

Car comme la plupart des ères économiques, celle-ci se terminera par un certain nombre d’événements spectaculaires, dont beaucoup auront lieu simultanément.

Il y a quelques mois à peine, Powell et Lagarde chantaient la même rengaine sur l’inflation transitoire.

Mais comme ces chefs de Banque Centrale le prouvent constamment, ils ont toujours tort. Pendant des années, ils essaient de ramener l’inflation à deux pour cent et puis, tout d’un coup, elle approche les 10% sans qu’ils comprennent ce qui les a frappés.

Ils n’ont même pas compris que le keynésianisme [NdT. voir ici] était mort avant d’avoir commencé.

Même un singe comprendrait que si on imprime des trillions de dollars et qu’on maintient les taux d’intérêt à zéro ou négatifs pendant des années, le résultat final sera une inflation spectaculaire.

Au départ, nous avons assisté à une inflation sans précédent des actifs (actions, obligations et biens immobiliers), mais il a toujours été clair que l’augmentation exponentielle de la masse monétaire finirait par atteindre les prix à la consommation.

LA TEMPÊTE PARFAITE

Ce qui suivra est une inévitable tempête parfaite.

Une tempête parfaite signifie que tout ce qui peut mal tourner tournera mal. Et il ne s’agit pas seulement d’échecs patents dans de nombreux secteurs de la société, mais aussi de conséquences totalement imprévues.

Examinons simplement certains des événements patents qui se produiront au cours des prochaines années:

Les marchés financiers

Les actions ont atteint des sommets dans le monde entier. La correction qui a lieu actuellement risque de se terminer très bientôt par une baisse dévastatrice.

Tout le monde se fera massacrer lorsque l’enfer se déchaînera. Que les investisseurs achètent à la baisse ou s’accrochent à leurs actions, ils ne comprendront pas ce qui leur arrive.

Il suffit de regarder le graphique ci-dessous et les chutes majeures qui ont débuté en 1973, 1987, 1999, 2007 et 2020. À l’époque, toutes ces baisses ont été dures à avaler, mais aujourd’hui, il est difficile d’en discerner beaucoup sur le graphique.

Depuis des décennies, chaque correction a été suivie d’une reprise et de nouveaux pics.

Mais cette fois-ci, CE SERA DIFFÉRENT, même si personne ne s’y attend!

Les actions sont susceptibles de baisser de 75 à 95% en termes réels et de ne pas se redresser avant des années, voire des décennies.

Rappelez-vous qu’en 1929, le Dow Jones a chuté de 90% et qu’il a fallu 25 ans pour qu’il se redresse à sa valeur nominale. Et cette fois, les circonstances économiques sont exponentiellement pires.

Les obligations ont augmenté pendant plus de 40 ans et les taux ont été nuls ou négatifs. Les taux ont maintenant augmenté et nous sommes susceptibles de voir les taux d’intérêt atteindre au moins les niveaux de 1980, soit 15 à 20%, et probablement plus, dans un effondrement hyperinflationniste de la dette. De nombreuses obligations n’auront plus aucune valeur et tout ce qu’on pourra en faire sera de les encadrer et de les accrocher au mur des toilettes comme souvenir pour les générations futures.

Les marchés du crédit subiront la même pression que les marchés obligataires avec des emprunteurs défaillants, qui ne seront pas en mesure d’assurer le service de la dette ni de la rembourser.

Les marchés immobiliers ont également atteint des extrêmes, alimentés par de l’argent bon marché ou gratuit et un crédit illimité avec un effet de levier très élevé. En Europe, les taux hypothécaires avoisinent 1%. Ces coûts de financement négligeables et irresponsables ont poussé les prix de l’immobilier à des niveaux ridicules et insoutenables.

J’ai contracté ma première hypothèque au Royaume-Uni. En 1973, le taux est monté à 21% dans un contexte de forte inflation!

Aujourd’hui, peu d’emprunteurs pourraient se permettre une augmentation de 3%, et encore moins de 10 ou 20% comme dans les années 1970.

Avec la hausse des taux, il est absolument certain que la bulle des marchés de l’immobilier résidentiel et commercial va imploser, entraînant d’importants défauts de paiement, des taux d’inoccupation très élevés et des sans-abri.

Dans un premier temps, les gouvernements subventionneront ces marchés en imprimant de l’argent à l’infini, mais cela finira par échouer également lorsque l’argent périra.

Les produits dérivés [NdT. voir ici] sont une bombe nucléaire financière majeure qui risque de sonner le glas des marchés financiers. Comme je l’ai écrit dans un article récent intitulé « Le chaos et le triomphe de la survie« , les produits dérivés mondiaux LINK, principalement de gré à gré, représentent très probablement plus de 2 quadrillions de dollars.

Chaque instrument financier contient un élément dérivé avec un effet de levier massif.

En raison de la volatilité actuelle des marchés des matières premières, la plupart des grandes sociétés de négoce de matières premières ainsi que les fonds spéculatifs sont désormais exposés à des appels de marge [NdT. voir ici].

Par exemple, de nombreux clients de JP Morgan sont actuellement soumis à un stress énorme sur un marché à fort effet de levier [NdT. voir ici].

Donc, si les clients de JP Morgan sont sous pression, cela signifie que JPM et d’autres banques le seront également.

N’oubliez pas que ce n’est que le début de la crise et que d’autres mauvaises nouvelles surgissent chaque jour.

Alors que le marché des produits dérivés explose avec la défaillance des contreparties, les banques centrales devront imprimer des quadrillions de dollars sans valeur, ouvrant la voie à une hyperinflation massive.

Les banques et le système financier seront évidemment soumis à une pression énorme au départ et finiront par faire totalement ou partiellement faillite à mesure que les problèmes susmentionnés apparaîtront.

Les gouvernements et les banques centrales seront évidemment impuissants dans ce scénario. Le sauvetage du système en 2008 n’était qu’un sursis temporaire. La dette mondiale a triplé depuis le début du siècle, passant de 100.000 à 300.000 milliards de dollars. Mais n’oubliez pas qu’il s’agit principalement de fausse monnaie qui a créé de fausses valeurs d’actifs reposant sur des sables mouvants.

Tout cela est maintenant sur le point de s’effondrer.

UNE TEMPÊTE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE, MAIS AUSSI UN ENFER HUMAIN

La crise économique et financière à venir aura des effets dévastateurs sur le monde entier. Voici quelques zones affectées:

L’inflation des matières premières est une certitude. Depuis des années, il était clair que le cycle à long terme des matières premières atteignait son point le plus bas et qu’une flambée massive des prix des matières premières allait commencer. Le cycle avait déjà commencé à monter bien avant la crise ukrainienne, mais il est fascinant de voir comment les événements se mettent en place pour créer la tempête parfaite. J’ai abordé une partie de ce sujet dans mon précédent article intitulé « Un enfer monétaire mondial aux proportions nucléaires« .

L’effondrement du dollar, ainsi que de la plupart des autres devises, est une certitude. Alors que l’impression monétaire et l’inflation augmentront de manière incontrôlée, le dollar atteindra rapidement sa valeur intrinsèque de ZERO. La plupart des monnaies suivront, mais à tour de rôle.

La monnaie numérique sera probablement lancée dans les années à venir. Mais je ne pense pas que les crypto monnaies joueront un rôle majeur sauf en tant qu’investissement très spéculatif. Plus importante sera la MNBC [NdT. Monnaie Numérique des Banques Centrales – MNBC ou Central Bank Digital Currency – CBDC] qui sera une autre forme de monnaie fiduciaire, mais désormais numérique. Comme toute monnaie fiduciaire, les MNBC seront rapidement dévaluées par une impression électronique sans fin.

Le WEF et Klaus Schwab occupent une place plus importante qu’ils ne le méritent. À mon avis, ils perdront tout le pouvoir qu’ils ont actuellement, à mesure que la valeur des actifs financiers et leur richesse imploseront. Ainsi, je ne crois pas que leur reset se produira ou réussira. Les gouvernements peuvent tenter des resets mais ils échoueront. Le seul véritable reset sera désordonné et tel que décrit ci-dessus.

Le chômage augmentera de façon spectaculaire avec le déclin du commerce mondial et la pression exercée sur le système financier. De nombreuses entreprises périront.

Les systèmes de retraite feront défaut, car la valeur des fonds de pension s’effondrera.

Les systèmes de sécurité sociale ne fonctionneront pas, car les gouvernements seront à court d’argent réel.

L’enfer humain qui se déchaînera sera malheureusement ressenti par la plupart des gens sur Terre comme une conséquence des problèmes décrits ci-dessus. Et ce, sans une guerre nucléaire plus importante, qui serait évidemment fatale pour le monde.

Les augmentations massives des prix, notamment des denrées alimentaires et de l’énergie, combinées aux pénuries, toucheront tout le monde, tant les pays en développement que le monde industrialisé.

Les conséquences des pénuries alimentaires et de la misère économique, associées à l’incapacité des gouvernements à fonctionner correctement, conduiront clairement à des troubles sociaux dans de nombreux endroits, voire à une guerre civile!

LA GUERRE N’EST PAS LA CAUSE MAIS UN TRÈS DANGEREUX CATALYSEUR

La crise financière et économique actuelle n’a été causée ni par le Covid, ni par ce qui se passe actuellement en Ukraine.

La crise actuelle a commencé avec les problèmes du système bancaire et du marché Repo [NdT. voir ici] en août-septembre 2019, puis a été aggravée par le Covid début 2020.

L’origine de la crise bancaire de 2019 est évidemment le gonflement de la dette depuis 1971 et surtout depuis 2006.

De même, les problèmes sur les marchés des matières premières, notamment alimentaires et énergétiques, avaient déjà commencé avant la guerre en Ukraine.

Mais dans une tempête parfaite, un certain nombre de catalyseurs très pervers se produiront toujours au pire moment possible afin de déclencher une crise pire que la précédente.

Personne ne sait comment cette guerre va se terminer. Le monde occidental est très mal informé de l’état de la guerre, car les médias sont biaisés en faveur de l’Occident et contre Poutine. Mais il est peu probable que Poutine abandonne facilement. Par conséquent, malheureusement, la guerre sera, au mieux, locale et prolongée, et, au pire, entraînera des conséquences sur lesquelles je ne spéculerai pas pour l’instant.

PRÉSERVATION DE LA RICHESSE ET OR

Depuis plus de 20 ans, j’écris sur les problèmes financiers et économiques qui sont sur le point de frapper le monde. La plupart de ces événements sont en train de se produire, même si j’admets volontiers que les choses ont pris plus de temps que prévu. Le système financier a été miraculeusement sauvé en 2008, qui n’était donc qu’une répétition générale. Ce qui se passera ensuite sera bien réel.

Ce que j’ai appris, c’est qu’il faut être patient, car la fin d’une époque et d’un cycle économique ne se produit pas simplement parce qu’on en voit tous les signes. Le processus est long et ardu.

Les gouvernements et les banques centrales se battent avec tous les outils limités dont ils disposent. Mais comme la monnaie fiduciaire a perdu 97-99% de sa valeur depuis 1971, cette fois-ci le système monétaire actuel mourra comme ça a toujours été le cas à travers l’histoire.

Nous avons investi dans l’or physique et l’avons recommandé depuis début 2002. À l’époque, il valait 300$. À 1.920$, l’or a été multiplié par 6,4 depuis lors, ce qui est mieux que la plupart des classes d’actifs.

Mais nous n’avons jamais acheté d’or à des fins d’investissement pur, mais principalement pour préserver le patrimoine. Malgré tout, l’or a été un très bon investissement au cours des 20 dernières années.

Comme le montre le graphique ci-dessous, l’or est aujourd’hui aussi mal aimé et sous-évalué qu’il l’était en 1971 à 35$ ou en 2000 à 290$.

L’inflation et l’hyperinflation sont susceptibles de détruire la plupart des valeurs d’actifs dans les années à venir et les monnaies chuteront jusqu’à atteindre ZERO.

Le prix de l’or reflétera évidemment ces mouvements et atteindra, mesuré en monnaie fiduciaire, des niveaux que personne ne peut imaginer. En raison de la gravité de la situation économique et géopolitique actuelle, il est probable que l’or fera mieux que simplement maintenir son pouvoir d’achat.

Il est donc aujourd’hui essentiel de préserver la richesse sous forme d’or physique. Le pourcentage des actifs financiers à placer dans l’or est à la discrétion de chacun. En 2002, je recommandais jusqu’à 50% et aujourd’hui les risques dans le monde sont exponentiellement plus élevés.

Enfin, ce qui frappera le monde dans les années à venir entraînera d’immenses souffrances lorsque l’enfer se déchaînera. Il est donc extrêmement important d’aider sa famille, ses amis et les autres.

___________________________

Egon von Greyerz
Fondateur et associé gérant
Matterhorn Asset Management
Zurich, Suisse
Téléphone : +41 44 213 62 45

La clientèle internationale de Matterhorn Asset Management stocke stratégiquement en Suisse une part importante de son patrimoine en or et en argent physiques, en dehors du système bancaire. Matterhorn Asset Management est heureux de fournir un service unique et exceptionnel à sa clientèle très estimée de préservation du patrimoine dans plus de 80 pays.
GoldSwitzerland.com
Contactez nous


Texte original

ALL HELL WILL BREAK LOOSE FOR HUMANITY

By Egon von Greyerz
March 22, 2022

We are now at the end of an era of economic and moral decadence in a debt infested world built on false values, fake money and abysmal leadership. All hell will break loose.

The consequences will be fatal for the world.

There are eras in history which have produced great leaders and thinkers. But sadly, the current era has produced nothing of that kind. The end of an economic cycle produces  no great leadership or statesmanship but only incompetent leaders.

Looking at the Western world, the only notable statesman in the last few decades in my view is Margaret Thatcher, prime minister of the United Kingdom from 1979 to 1990. 

But political leaders are of course instruments of their time. Sadly times as the current don’t produce Superior Men.

As Confucius said:

“The Superior Man thinks always of virtue, the common man thinks of comfort.”

It is the buildup of a massive debt mountain which has given the Western world a false comfort based on false values.

As I have pointed out many times, the US has increased its debt every year since 1930, with a couple of minor exceptions in the 1950s and 1960s. The Clinton surpluses in the late 1990s were fake and in fact deficits.

In history, when there is undue economic pressure, starting wars is popular and often felt necessary. It is convenient to blame the war for the increasing debts.

The Gold Standard was an excellent method for preventing governments to spend money they didn’t have. Since money couldn’t be printed at will, deficits then had to be financed by settling debts in physical gold.

THE GOLD WINDOW HAS BEEN “TEMPORARILY” CLOSED FOR 50 YEARS

As Nixon in the late 1960s had to meet the US debts to France in gold, he decided in 1971 to close the gold window temporarily. He clearly didn’t want to hand all the US gold  to de Gaulle. Over 50 years later that gold window is still temporarily closed with fatal consequences for the US and the world.

The chart below shows the exponential growth of US debt since 1971. As we reach the final stages, the debt curve is explosive since 2019.

Creating debts of this magnitude is only possible without the discipline of gold backed currencies.

THE FAT LADY HASN’T SUNG YET

But as I have explained before, the debt explosion is not finished until the fat lady sings. And sadly a lot will happen before she finally sings.

Because like most economic eras, this one will finish with a number of spectacular events, many of which will take place concurrently.

Only a few months ago, Powell and Lagarde were singing from the same hymn sheet about transitory inflation.

But as these Central Bank chiefs prove consistently, they are always wrong. For years they are trying to get inflation to two percent and then, all of a sudden, it is approaching 10% and they don’t understand what has hit them.

They haven’t even understood that Keynesianism was dead before it started.

Even a monkey would understand that if you print $10s of trillions and keep interest rates at zero or negative for years, the end result will be spectacular inflation.

Initially we saw unprecedented asset inflation in stocks, bonds and property but it was always clear that the exponential increase in money supply would eventually reach consumer prices.

THE PERFECT STORM

What is coming next is the inevitable perfect storm.

A perfect storm means that everything that can go wrong will go wrong. And that is not just obvious failures in many parts of society but also totally unforeseen consequences.

Let’s just look at some of the obvious events that will take place in the next few years:

Financial Markets

Stocks have topped worldwide. The correction currently taking place is likely to end very soon in a devastating decline.

Everyone will get slaughtered when hell breaks loose. Whether investors buy the dip or just hold on to their stocks, they won’t understand what has hit them.

Just look at the chart below and the major falls starting in 1973, 1987, 1999, 2007 and 2020. They were all nail biters at the time, but today you can hardly discern many of them on the chart.

For decades every correction has recovered and reached new highs.

But this time WILL BE DIFFERENT, although no one expects it!

Stocks are likely to decline by 75-95% in real terms and not recover for years or maybe decades.

Remember that in 1929, the Dow declined by 90% and that it took 25 years before it recovered in nominal terms. And this time the economic circumstances are exponentially worse.

Bonds have gone up for over 40 years and rates reached zero or negative. Rates have now turned up and we are likely to see interest rates reach at least the 1980 levels of 15-20% and probably higher in a hyperinflationary debt collapse. Many bonds will become worthless and more suitable for framing and hanging on the toilet wall as a reminder for future generations.

Credit markets will come under that same pressure as bond markets with defaulting borrowers, neither in a position to service the debt nor repay it.

Property markets have also reached extremes, fueled by cheap or free money and unlimited credit at very high leverage. In Europe mortgage rates are around 1%. These negligible and irresponsible financing costs have driven property prices to ridiculous and unsustainable levels.

My first mortgage was in the UK. In 1973 the rate went up to 21% in a high inflation environment!

Today, few borrowers could afford an increase to 3%, never mind 10% or 20% like in the 1970s.

As rates rise, it is absolutely certain that the residential and commercial property markets bubble will implode, leading to major defaults, very high vacancy rates and homelessness.

Governments will initially subsidise these markets by endless money printing, but in the end that will fail too as money dies.

Derivatives are a major financial nuclear bomb that is likely to be a death knell for financial markets. As I wrote in a recent article “Chaos and the triumph of survival”, LINK global derivatives, primarily OTC (over the counter), are most likely in the $2+ quadrillion range.

Every single financial instrument contains a derivative element with massive leverage.

Due to the current volatility in commodity markets, most large commodity trading firms as well as hedge funds are now exposed to margin calls.

For example, many JP Morgan clients are currently under enormous stress in a massively over leveraged market.

So if JP Morgan clients are under stress, this means that JPM and other banks will also be under pressure.

Remember that this is just the beginning of the crisis with more bad news unravelling on a daily basis.

As the derivatives market blows up with counterparties failing, central banks will have to print quadrillions of worthless dollars, paving the way for massive hyperinflation.

Banks & Financial System will clearly be under tremendous pressure initially and eventually totally or partly fail as the above problems unravel.

Governments and central banks will obviously be powerless in this scenario. The rescue of the system in 2008 was just a temporary stay of execution. Global debt has trebled since early this century from $100 trillion to $300 trillion. But remember this is mostly fake money which has created false asset values standing on a foundation of quicksand.

All this is now about to collapse.

NOT JUST AN ECONOMIC & FINANCIAL STORM, BUT ALSO HUMAN HELL

The coming economic and financial crisis will have devastating effects on the world. Here are a few affected areas:

Commodity inflation is guaranteed. For years it has been clear that the long-term commodity cycle was bottoming and a massive surge in commodity prices would start. The cycle had already started to go up well before the Ukraine crisis, but it is fascinating how events fall into place in order to create the perfect storm. I covered some of this in my previous article “A Global Monetary & Monetary Inferno of Nuclear Proportions”.

Dollar collapse, together with most other currencies, is guaranteed. As money printing and inflation rises in an uncontrolled fashion, the dollar will quickly reach its intrinsic value of ZERO. Most currencies will follow but they will take turns.

Digital money is likely to be launched in coming years. But I don’t think that crypto currencies will play a major role except as a very speculative investment. More important will be CBDC (Central Bank Digital Currency) which will be another form of fiat money, but now digital. As all fiat money, CBDCs will be quickly debased by endless electronic printing.

WEF & Claus Schwab have got more prominence than they deserve. In my view they will lose whatever power they now have as financial asset values and their wealth implode. Thus, I don’t believe that their reset will happen or succeed. Governments might try resets but they will fail. The only real reset will be disorderly and as outlined above.

Unemployment will increase dramatically as world trade declines and the financial system comes under pressure. Many companies will perish.

Pension systems will fail, as the values of pension funds collapse.

Social security systems will not function as the governments run out of real money.

Human Hell breaking loose will sadly be felt by most people on earth as a consequence of the problems outlined above. And that is without a bigger nuclear war, which obviously would be fatal for the world.

Massive price increases, especially in food and energy combined with shortages, will hit everyone, both developing countries and the industrialised world.

The consequences of food shortages and economic misery, combined with the failure of governments to function properly, will clearly lead to social unrest in many places, even civil war!

THE WAR IS NOT THE CAUSE BUT A VERY GRAVE CATALYST

The current financial and economic crisis was neither caused by Covid, nor by what is happening in Ukraine currently.

The current crisis started with the problems in the banking system and the Repo market in Aug-Sep 2019 and then exacerbated by Covid in early 2020.

The origin of the 2019 banking crisis is obviously the debt bonanza since 1971 and especially since 2006.

Also, the problems in commodity, especially food and energy markets, had already started before the war in Ukraine.

But in a perfect storm, a number of very ugly catalysts will always occur at the worst possible time in order to trigger one worse crisis after the next.

No one knows how this war will end. The Western world is very badly informed about the state of the war since the media is biased pro West and anti Putin. But Putin is not likely to give up easily. Therefore, sadly the war will at best be local and protracted, and at worst lead to consequences which I won’t speculate on at this point.

WEALTH PRESERVATION AND GOLD

For over 20 years I have written about the financial and economic problems that are about to hit the world. Most of the things are happening although I will willingly admit that matters have taken longer than I expected. The financial system was miraculously saved in 2008 which thus was a rehearsal. What will happen next will definitely be for real.

What I have learnt is that we need to be patient since the end of an era and economic cycle doesn’t just happen because you can see all the signs. The process is long and arduous.

Governments and central banks are fighting with all the limited tools they have. But as fiat money has lost 97-99% of its value since 1971, this next time the current monetary system will die like it always has throughout history.

We have invested in and recommended physical gold since early 2002. At the time it was $300. So at $1,920, gold is up 6.4X since then which is better than most asset classes.

But we never bought gold purely for investment purposes, but primarily to preserve wealth. Still, it has been a very good investment for the last 20 years.

As the graph below shows, gold is today is as unloved and undervalued as it was in 1971 at $35 or in 2000 at $290.

Inflation and hyperinflation are likely to destroy most asset values in coming years and currencies will make that final move to ZERO.

The gold price will obviously reflect these moves and will, measured in fiat money, reach levels that no one can imagine. Due to the severity of the current economic and geopolitical situation, gold is likely to do better than just maintain purchasing power.

So preserving wealth in physical gold is today critical. The percentage of financial assets to put into gold is up to everyone to decide for himself. In 2002 I recommended up to 50% and today the risks in the world are exponentially higher.

Finally, what will hit the world in coming years will lead to tremendous suffering as all hell breaks loose, so helping family, friends and others is of extreme importance.

_____________________________

Egon von Greyerz
Founder and Managing Partner
Matterhorn Asset Management
Zurich, Switzerland
Phone: +41 44 213 62 45

Matterhorn Asset Management’s global client base strategically stores an important part of their wealth in Switzerland in physical gold and silver outside the banking system. Matterhorn Asset Management is pleased to deliver a unique and exceptional service to our highly esteemed wealth preservation clientele in over 80 countries.
GoldSwitzerland.com
Contact Us

Votre guide de la Guerre de Cinquième Génération – par James Corbett.

J’ai mentionné James Corbett dans l’intro de mon article précédent, et j’ai aussi publié un de ses récents articles ici (enfin récent, c’était en novembre dernier).

James arrive un peu en retard sur le champ de bataille – la Guerre de Cinquième Génération, le Dr Lee Merritt en parlait ici en janvier de l’année dernière – mais c’est un bon auteur et un bon orateur, qui travaille ses sujets avec rigueur – ses vidéos sont bien produites et faciles à suivre. Je publie donc en dernière minute, avant ma propre analyse, cet article paru hier soir. Il résume assez bien la perception de la plupart des auteurs « alternatifs », un peu anars de gauche (comme Miles Mathis et Ernst Wolff que j’ai déjà abondamment publiés ici) ainsi que les solutions qu’ils proposent. Comme vous le lirez bientôt ici, les miennes sont légèrement différentes.


Traduction

Votre guide de la Guerre de Cinquième Génération

The Corbett Report

27 mars

par James Corbett
corbettreport.com
27 mars 2022

Nous sommes en ce moment au cœur d’une guerre qui changera le monde.

Oh, je ne parle pas de la guerre en Ukraine, celle sur laquelle tous les médias vous demandent de porter votre attention. Oui, ce conflit ne cesse de s’intensifier. Et chaque jour, il y a de nouvelles histoires de provocations et de menaces qui pourraient mener à un échange nucléaire… mais ce n’est pas la guerre à laquelle je fais référence.

Et je ne parle pas de la guerre au Yémen ou des autres conflits militaires que les médias ignorent complètement. Oui, ces guerres sont tout aussi sanglantes, horribles et dévastatrices que l’invasion russe de l’Ukraine (si ce n’est plus) et elles risquent également de dégénérer en une crise géopolitique et géoéconomique plus large… mais ce ne sont pas les guerres auxquelles je fais référence non plus.

Non, la guerre dont je parle est une guerre encore plus vaste. Une guerre qui se livre sur toute la planète, au moment même où je rédige ces lignes, et qui implique pratiquement tous les habitants de la planète, jeunes et vieux, hommes et femmes, militaires et civils. C’est la guerre de chaque gouvernement contre sa propre population et de chaque institution internationale contre l’humanité libre.

Mais ce n’est pas une guerre ordinaire. La plupart des victimes de cette guerre ne sont même pas en mesure de l’identifier comme une guerre, et ne comprennent pas qu’elles y sont combattantes.

Il s’agit de la guerre de cinquième génération, et je vais vous en parler.

C’EST QUOI, LA GUERRE DE CINQUIÈME GÉNÉRATION?

C’est quoi la guerre de cinquième génération, d’ailleurs? Et, à la réflexion, c’étaient quoi les quatre premières générations de guerre?

Bonnes questions. Pour une réponse approfondie à la dernière question, vous pourrez lire « The Changing Face of War: Into the Fourth Generation«  – un article de 1989 de la Marine Corps Gazette co-écrit par William S. Lind – et vous pourrez regarder « William S. Lind & Philip Giraldi – Fourth Generation Warfare & The Deep State« , en particulier la présentation de Lind à partir de la 13ème minute.

En résumé, la thèse de Lind et al. est que l’« âge moderne » de la guerre a commencé avec le traité de Westphalie en 1648, qui, selon Lind, « a donné à l’État le monopole de la guerre ». À partir de ce moment, la guerre moderne a connu trois générations, à savoir:

  • La guerre de première génération: la tactique de la ligne et de la colonne, développée à l’époque du mousquet à âme lisse;
  • La guerre de deuxième génération: les tactiques de tir indirect et de mouvement de masse, développées à l’époque du mousquet rayé, des chargeurs par la culasse, du fil barbelé et de la mitrailleuse; et
  • La guerre de troisième génération: les tactiques de mouvement non linéaire, y compris la manœuvre et l’infiltration, développées en réponse à l’augmentation de la puissance de feu sur le champ de bataille lors de la Première Guerre mondiale.

Selon Lind et ses co-auteurs, cela a perduré jusqu’à la fin du XXème siècle, lorsque l’État-nation a commencé à perdre son monopole sur la guerre et que le combat militaire est revenu à une forme décentralisée. Dans cette ère – l’ère de la guerre de quatrième génération – les lignes entre « civil » et « militaire » deviennent floues, les armées ont tendance à s’engager dans des opérations de contre-insurrection plutôt que dans des batailles militaires, et les ennemis sont souvent motivés par l’idéologie et la religion, ce qui rend les opérations psychologiques plus importantes que jamais.

Mais, selon certains, nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle ère de la guerre, à savoir la guerre de cinquième génération. La définition de la guerre de cinquième génération, la façon de déterminer si on y est engagé, ou même si elle existe (Lind, pour sa part, rejette le concept) fait encore l’objet de nombreux débats. Plusieurs universitaires ont tenté de définir la guerre de cinquième génération [5th Generation Warfare – 5GW], comme le Dr Waseem Ahmad Qureshi, qui l’identifie comme « la bataille des perceptions et de l’information », ou Qiao Liang et Wang Xiangsui, de l’Armée Populaire de Libération, qui parlent d’une ère de « Guerre sans Restriction » dans laquelle « une réduction relative de la violence militaire » a conduit à « une augmentation de la violence politique, économique et technologique ».

Si les débats académiques sur la nature changeante de la guerre vous intéressent, vous pouvez lire de nombreux ouvrages sur le sujet, du « Handbook of 5GW: A Fifth Generation of War? » à une multitude d’articles universitaires.

Mais pour les besoins de cet éditorial, je ne m’intéresserai pas à ce débat. En fait, nous allons utiliser comme point de départ une définition résolument non académique de la guerre de cinquième génération, tirée d’un article d’Al Jazeera: « L’idée de base derrière ce terme [guerre de cinquième génération] est qu’à l’ère moderne, les guerres ne sont pas menées par des armées ou des guérillas, mais dans l’esprit des citoyens ordinaires. »

Il y a deux choses importantes à noter dans cette définition. La première est que la guerre de cinquième génération n’est pas menée contre les armées permanentes des États-nations ou les insurgés de la guérilla, mais contre des citoyens ordinaires. La deuxième est que cette guerre ne se déroule pas quelque part sur un champ de bataille, mais dans l’esprit.

J’élargirai quelque peu la définition pour inclure le fait que cette guerre se déroule à tous les niveaux, pas seulement au niveau mental. L’essentiel étant ceci: la guerre de cinquième génération est une guerre totale menée contre nous tous par nos gouvernements et les organisations internationales auxquelles ils appartiennent. Elle est menée contre chacun d’entre nous en ce moment même, et c’est une bataille pour la domination de tous les aspects de notre vie: nos mouvements et interactions, nos transactions, et même nos pensées, sentiments et désirs les plus intimes. Les gouvernements du monde entier collaborent avec les entreprises pour exploiter la technologie qui permettra de nous contrôler jusqu’au niveau génomique, et ils ne s’arrêteront pas tant que chaque personne qui leur résiste ne sera pas soumise ou éliminée.

Le plus incroyable dans tout cela, c’est que très peu de gens savent que cette guerre a lieu, et encore moins qu’ils en sont les combattants.

La meilleure façon de comprendre cette guerre est d’examiner certaines des façons dont elle est menée contre nous.

GUERRE DE L’INFORMATION

Arrêtez-moi si vous avez déjà entendu ça quelque part, mais il s’agit d’une « infoguerre » [NdT. je traduis ainsi « infowar » de l’anglais, explication du terme au paragraphe suivant], et les pouvoirs (il)légitimes en place sont engagés dans « une guerre pour notre esprit ».

Bien sûr, tout qui fréquente l’espace médiatique alternatif depuis un certain temps a entendu parler d’« Infowars » [NdT. tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis, menée par « Alex Jones », personnage fictif interprété par un comédien nommé Bill Hicks]. Et pour cause: la guerre de l’information est un élément absolument essentiel de la guerre contre tous, qui définit la guerre de cinquième génération.

La façon la plus évidente de le comprendre est de constater que les forces militaires actuelles se livrent à des opérations psychologiques contre leurs propres citoyens. Vous vous souviendrez, par exemple, qu’il y a moins de deux ans, les Forces Armées Canadiennes avaient lancé leur audacieuse opération psychologique de fausse invasion de loups sur le public canadien [NdT. des membres des Forces Armées Canadiennes avaient distribué des toutes-boîtes prévenant que des loups gris avaient été lâchés dans la province de la Nouvelle-Ecosse], déclarant que la fausse pandémie leur offrait une « occasion unique de tester des techniques de propagande sur les Canadiens ». Ou peut-être vous souvenez-vous qu’il y a dix ans, l’armée américaine avait déployé une unité d’opérations d’information contre le Sénat américain pour « manipuler les sénateurs américains en visite afin qu’ils fournissent davantage de troupes et de fonds pour la guerre ».

Mais cette infoguerre de cinquième génération ne se limite pas aux opérations militaires menées par des soldats en tenue de camouflage. Dans la guerre contre tous, l’establishment utilise tous les moyens à sa disposition pour manipuler la perception du public.

Ainsi, Richard Stengel – l’ancien rédacteur en chef du Time qui a attribué l'(e dés)honneur du titre de personne de l’année à Vous! en 2006 – a été ravi de présider une conversation du Council on Foreign Relations dans laquelle il défend l’utilisation de la propagande par le gouvernement américain contre ses propres citoyens. Ou bien Hill & Knowlton – le cabinet de relations publiques engagé par le gouvernement koweïtien pour créer la tromperie de Nayirah lors de la première guerre du Golfe – a été engagé par l’OMS en 2020 pour identifier des « influenceurs » célèbres susceptibles d’être utilisés pour amplifier le message de la fausse pandémie. Ou encore, le Scientific Pandemic Influenza Group on Behaviours du gouvernement britannique a ouvertement admis qu’il utilise des techniques psychologiques pour manipuler le public et l’amener à craindre la fausse pandémie, une démarche que certains membres du groupe ont qualifiée de « totalitaire »… ce qui ne fait sourciller personne.

L’aspect le plus insidieux de l’infoguerre de cinquième génération est peut-être qu’elle s’est tellement normalisée que tout le monde sait qu’elle existe, mais personne ne la considère comme une guerre. Bien sûr que tout est « publicité » et « propagande ». Et bien sûr que c’est utilisé pour manipuler notre comportement. Mais c’est ainsi que va le monde, non?

Mais nous ignorons la véritable nature de l’infoguerre à nos risques et périls. Après tout, j’ai souvent fait remarquer qu’il s’agit d’une guerre pour notre esprit et que l’espace de combat le plus disputé au monde est celui qui se trouve entre nos oreilles. Vous pensiez peut-être que je parlais métaphoriquement, mais en fait je le pense littéralement. Ce qui nous amène à…

LA GUERRE NEUROLOGIQUE

Si on écoute parler le Dr James Giordano sans prêter attention à ce qu’il dit, on a l’impression qu’il n’est qu’un scientifique éloquent, bien informé et passionné par ses recherches. Cependant, si on écoute ce qu’il dit – ou même si on regarde simplement ses diapositives PowerPoint, comme la diapositive « NeuroS/T for NSID » ci-dessus – on réalisere qu’on a affaire au Dr Folamour. Ou, si pas au Dr Folamour lui-même, au moins à son porte-parole.

Mais ce qui motive Giordano n’est pas l’armageddon nucléaire mais ce qu’il appelle les « armes de perturbation massive » – les diverses technologies d’intervention neurologique que l’armée américaine et les armées du monde entier sont en train de développer. Il s’agit notamment (selon la formule bien rodée de Giordano) des « médicaments, insectes, toxines et dispositifs » qui peuvent soit améliorer soit perturber les fonctions cognitives de leur cible, comme les nanoparticules à « forte agrégation dans le SNC » [système nerveux central] qui, selon Giordano, « s’agglutinent dans le cerveau ou dans le système vasculaire » et « créent essentiellement ce qui ressemble à une diathèse hémorragique ». Même si cela semble de la science-fiction, il insiste sur le fait que ces nanoparticules (et bien d’autres armes neurologiques épouvantables) font déjà l’objet de travaux:

En fait, cela fait partie des choses qui ont été envisagées et examinées dans une certaine mesure par mes collègues de l’OTAN et [par] ceux qui travaillent sur la pire utilisation des sciences neurobiologiques pour créer une perturbation dans les populations. [Ils] sont très, très inquiets de la possibilité que ces agents nanoparticulaires soient des agents d’agrégation dans le SNC et provoquent des perturbations neurales, soit en tant que perturbateurs hémorragiques et vasculaires, soit en tant que perturbateurs réels du réseau neuronal, parce qu’ils interfèrent avec les propriétés de réseau de divers nœuds et systèmes neuraux dans le cerveau.

Et au cas où vous n’auriez pas compris, vous remarquerez qu’il illustre sa diapositive par l’image d’un cerveau humain dans la ligne de mire de l’une de ces armes neurologiques. Il n’y a rien de difficile à comprendre dans le tableau ici dépeint: nous sommes en guerre contre un ennemi qui cible littéralement nos cerveaux.

Mais une fois de plus, ce n’est pas seulement l’utilisation littérale d’armes neurologiques par des militaires conventionnels dans des contextes de guerre conventionnelle qui doit nous inquiéter, nous, les combattants largement involontaires de la guerre de cinquième génération contre tous. Comme mes auditeurs le savent déjà, le technocrate avoué Elon Musk essaie de vendre sa technologie de puce cérébrale Neuralink à la foule des branchés comme un moyen cool et sexy d’améliorer ses facultés cognitives… ou pour que la future divinité de l’IA ait pitié de nous. Ou quelque chose comme ça. Quoi qu’il en soit, il faut absolument nous implanter le Neuralink dans la tête dès que possible! Et surtout ne poser aucune question sur la raison pour laquelle 15 des 23 singes macaques que Neuralink utilisait comme animaux de test dans son expérience d’« interface cerveau-machine » sont morts.

Pour quiconque n’est pas encore victime de l’opération de guerre de l’information destinée à préparer l’humanité à la dystopie transhumaine à venir, tout cela semble insensé. Mais pour ceux qui se sont laissés prendre au piège de l’ennemi par l’opération psychologique d’infoguerre, ces types de technologies de modification de l’esprit sont exactement ce qui est annoncé: des opportunités exaltantes d’« améliorer » le piètre matériel biologique que nous appelons notre cerveau.

Pour ceux qui penseraient qu’on peut échapper à l’aspect biologique de la guerre de cinquième génération simplement en évitant la puce cérébrale, pas de chance. Il va aussi devoir faire face à…

LA GUERRE BIOLOGIQUE

Le narratif de la guerre biologique est, à juste titre, revenu au premier plan de la conscience publique ces dernières années, non seulement à cause de la fausse pandémie, mais aussi en raison des questions soulevées à propos des laboratoires biologiques ukrainiens soutenus par les États-Unis et du rôle qu’ils peuvent ou non jouer aux portes de la Russie.

L’image ci-dessus, par exemple, provient directement de Army.mil, qui n’était que trop heureux de se vanter, pas plus tard qu’en juillet dernier, que les soldats américains menaient « une formation pratique et des exercices d’entraînement sur le terrain avec les troupes ukrainiennes dans des environnements de laboratoire et de terrain », notamment pour assurer la préparation des « laboratoires mobiles déployables ». Rien à voir ici, les amis. (La seule chose surprenante est sans doute qu’ils n’ont pas retiré cet article de leur site web… pour l’instant).

Pourtant, une fois de plus, si on ne pense à la guerre biologique qu’en termes militaires conventionnels, on néglige l’opération beaucoup, beaucoup plus vaste de manipulation, de contrôle et de militarisation de tous les aspects de notre environnement, de notre approvisionnement alimentaire et même de notre génome lui-même au bénéfice des oligarques au pouvoir. Cette guerre biologique de cinquième génération menée contre nous comprend:

  • L’ARNm, l’ADN et les « vaccins » à vecteur adénovirus génétiquement modifiés qui ont été « normalisés » au cours des deux dernières années et qui, comme aiment à s’en vanter les entreprises miraculeusement « chanceuses » qui ont tout misé sur cette technologie, reprogramment le « logiciel de la vie ».
  • Les organismes génétiquement modifiés, qu’il s’agisse de cultures ou d’animaux génétiquement modifiés, sont maintenant lâchés sur le monde dans le cadre d’une expérience incontrôlée qui met en péril notre santé et l’avenir même de la biosphère.
  • La promotion de la « nourriture » synthétique, produite en laboratoire, financée par les milliardaires eugénistes habituels, menace de couper l’humanité de l’abondance naturelle de la terre, de nous rendre dépendants d’un nombre de plus en plus réduit d’entreprises pour notre approvisionnement alimentaire et, en fin de compte, de nous conduire vers un avenir de type Soylent Green.

Je suis sûr qu’on peut complèter la liste avec une myriade d’autres exemples d’attaques contre l’air, l’eau et le biome de la planète qui constituent cette guerre biologique sans limite de cinquième génération menée contre nous.

Quand et si on rassemble les pièces de ce puzzle et qu’on cherche à avertir la masse des gens qu’ils sont attaqués, leur capacité à résister à ce programme dépendra de leur capacité à utiliser leurs ressources accumulées (leur richesse) pour soutenir les communautés de résistance. Mais ne vous inquiétez pas, l’ennemi s’occupe aussi de ce domaine. . .

GUERRE ÉCONOMIQUE

Au vu des événements de ces dernières semaines, même les plus endormis des endormis réalisent maintenant que nous sommes dans une période de guerre économique.

Cette guerre, elle aussi, a ses aspects conventionnels. Sur le tableau 2D, nous avons vu l’empire de l’OTAN lancer ses Armes de Destruction Financière sur la Russie ces dernières semaines et, exactement comme prévu, cela a abouti à la consolidation d’un bloc de croquemitaine géopolitique bien commode et à une gigantesque perte de confiance dans le système monétaire international lui-même. Et, toujours comme prévu, cela a fourni le « problème » et la « réaction » nécessaires aux technocrates pour présenter leur « solution » prédéterminée des Monnaies Numériques des Banques Centrales (Central Bank Digital Currencies – CBDC). Il suffit de demander à Larry Fink, PDG de BlackRock:

« La guerre va inciter les pays à réévaluer leurs dépendances monétaires. Même avant la guerre, plusieurs gouvernements cherchaient à jouer un rôle plus actif dans les monnaies numériques et à définir les cadres réglementaires dans lesquels elles opèrent. »

Il ne s’agit pas simplement d’une bataille entre États-nations ou même entre blocs de pouvoir concurrents. Il s’agit d’une bataille menée par chaque structure de pouvoir autoritaire et chaque gouvernement (mais je me répète) contre leurs propres citoyens pour le contrôle de la ressource la plus importante de toutes: leur portefeuille.

Oui, nous assistons au début d’un moment véritablement historique: l’effondrement de la Pax Americana, la mort du système de réserve du dollar, et le début d’un paradigme monétaire entièrement nouveau, le système de monnaie programmable de « Monnaie Numérique des Banques Centrales » qui sera capable de contrôler algorithmiquement quand, comment et si vous êtes autorisé à effectuer des transactions dans l’économie. Il suffit de regarder les récents événements au Canada pour comprendre à quoi cela ressemblera.

Ce contrôle parfait de l’humanité qui va jusqu’à la capacité d’assister et, en fin de compte, d’autoriser ou d’interdire toute transaction entre individus à tout moment, représente l’apothéose de la technocratie et l’un des objectifs clés de la guerre de cinquième génération elle-même. Alors que ce cauchemar se rapproche de plus en plus de la réalité, tout semble désespéré.

Mais là encore, c’est exactement le but recherché. . .

LA VRAIE GUERRE

Je pourrais continuer. Et encore, et encore, et encore. Mais j’espère que vous avez maintenant compris l’essentiel: une guerre mondiale est en cours en ce moment même. C’est une guerre de cinquième génération (ou quel que soit le nom qu’on lui donne). Elle se déroule simultanément dans tous les domaines. C’est une guerre pour la domination intégrale de chaque champ de bataille et de chaque terrain, des confins du globe (et au-delà) aux espaces intérieurs de votre corps et même à vos pensées les plus intimes. Et c’est une guerre contre vous.

Sachant cela, la tâche qui nous attend semble presque insurmontable. Comment pouvons-nous riposter dans une guerre dont la majorité des gens ne connaissent même pas l’existence? Comment riposter contre un ennemi qui a passé des décennies à affiner ses armes de contrôle économique, militaire, technologique et biologique? Comment riposter dans une guerre qui ne se déroule pas sur deux fronts ou même trois fronts, mais dans tous les domaines et espaces de combat simultanément?

Vues sous cet angle, nos perspectives semblent en effet désespérées. Mais c’est là que réside la clé: notre perception qu’il est de notre devoir de « riposter » à l’ennemi dans sa guerre sur son champ de bataille et selon ses conditions d’engagement est elle-même une trame narrative. Et ce récit est lui-même une arme qui est utilisée contre nous dans la bataille pour nos esprits.

Vous me permettrez ici de me citer longuement, car c’est un point que j’ai déjà soulevé à de nombreuses reprises, notamment dans la conversation sur « L’anatomie du nouvel ordre mondial » que j’ai eue avec Julian Charles sur le podcast The Mind Renewed il y a neuf ans:

Je suis intrigué par l’idée que l’on nous a donné de faux modèles à suivre pour résoudre nos problèmes, l’un d’entre eux étant de « combattre nos ennemis » – des modèles qui nous sont fournis par le biais de quantité de conditionnement social et des médias. L’idée est ici que nous devons trouver le cœur ou la tête de l’organisation et, d’une manière ou d’une autre, tuer cette personne ou ce groupe, ou quoi que ce soit d’autre; éliminons-le, et tout s’améliorera comme par magie!

De manière générale, ce faux modèle apparaît dans pratiquement toutes les dystopies de science-fiction que vous avez pu voir: si tout se passe bien à la fin, c’est uniquement parce qu’ils ont réussi à décapiter la tête de la bête, qu’il s’agisse du Seigneur des Anneaux ou de Tron, ou de tout autre film de ce genre. Je pense que cette façon de voir les choses est fondamentalement et complètement erronée, parce qu’au bout du compte, les individus qui détiennent ou non l’« Anneau de pouvoir » sont remplaçables. En effet, il y a de très nombreuses personnes qui seraient prêtes à tout pour accéder à cette position de pouvoir si la vieille garde devait être balayée pour une raison quelconque.

Je pense que ce qu’il faut, c’est une révolution plus fondamentale: non pas le renversement d’une instanciation spécifique de cette idée, mais le renversement de l’idée tout court. Et cela ne peut venir, je pense, que de la construction d’un système alternatif auquel les gens veulent réellement se consacrer. Je pense que nous devons nous détacher de ce système dans lequel nous avons été intégrés. Malheureusement, c’est probablement aussi difficile à faire que cette analogie le laisse entendre, car nous sommes à ce point intégrés dans le tissu de la société qu’il est difficile d’imaginer nous extraire de tous ces processus.

Nous dépendons pour tant de nos besoins quotidiens de ce vaste et rigide système corporatif lui-même lié à ces mêmes organisations qui tirent les ficelles des institutions gouvernementales, que cela peut sembler insurmontable. Comment un seul individu pourrait-il influencer tout cela? Mais je pense que nous devons nous mettre à la recherche de tous les aspects possibles qui nous permettront de nous affranchir de ces systèmes de contrôle et de commencer à rétablir une certaine indépendance. Il peut s’agir de tout petits gestes, comme par exemple: au lieu d’acheter vos produits à l’épicerie, achetez-les dans un marché de producteurs, ou du moins une partie de vos produits. Ou peut-être pourriez-vous les faire pousser vous-même dans un potager. Une telle initiative est minuscule à l’échelle individuelle, mais je pense que c’est le seul moyen de parvenir, à long terme, au type de société que nous souhaitons mettre en place. Encore une fois, je pense que ce sont ces petits gestes, si nous nous appliquons avec diligence et persévérance, qui permettront de renverser la situation. Mais hélas, comme je l’ai dit, nous sommes à l’aube de cette révolution scientifique qui permet la mise en place d’une dictature scientifique, et malheureusement, nous n’avons pas nécessairement devant nous le temps de plusieurs générations. Cela nous donne une perspective temporelle – je ne dirai pas que c’est une bombe à retardement – mais vous comprenez l’idée. Nous n’avons pas beaucoup de temps à perdre.

Nous avons le choix. Soit nous restons engagés dans cette matrice technologique et corporative – qui implique même des choses comme l’achat de la prochaine génération d’iPhone, dont on dit déjà qu’elle aura sa propre technologie de scan d’empreintes digitales, et tous ces éléments corporatifs, militaires et de Big Brother auxquels nous adhérons volontairement chaque jour de notre vie, et pour lesquels nous dépensons de l’argent – soit nous commençons à créer des structures alternatives qui ne dépendent pas de ce système. C’est un choix que nous devons faire dans nos vies, je dirais plus rapidement qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine.

Mes lecteurs réguliers comprendront ce que je propose ici: la création d’une société parallèle. Nous n’y parviendrons pas en quémandant davantage de miettes à la table des maîtres, ni en nous conformant gentiment à un enfermement dans des enclos technologiques toujours plus étroits, ni en pensant que nous pouvons gagner cette guerre en engageant l’ennemi dans son domaine contrôlé. Nous ne pouvons y parvenir qu’en créant notre propre table, notre propre économie et nos propres communautés d’intérêts. Cela nécessitera la longue et difficile tâche d’accroître notre indépendance vis-à-vis des systèmes autoritaires dans tous les domaines: le domaine de l’information, le domaine de l’alimentation, le domaine de la santé, le domaine monétaire, le domaine mental et tous les autres espaces de combat en jeu dans cette guerre totale de cinquième génération.

Plus facile à dire qu’à faire, bien sûr. Mais il n’y a pas d’alternative.

Certains diront « Mais ne vont-ils pas s’en prendre à cette société parallèle? » comme si c’était une réfutation de ce que j’ai exposé ici. Le fait est que vous êtes déjà la cible de l’ennemi dans une guerre dont la plupart des gens ne comprennent que vaguement l’existence. Oui, l’ennemi s’en prendra à vous. Mais il vous domine déjà à bien des égards, plus que personne ne peut le comprendre. Cette domination ne cessera pas uniquement parce que vous accepterez de vous plier à leurs exigences ou de participer à leur système.

Nous devons cesser de jouer leur jeu. Nous devons cesser de participer à leur guerre. Nous devons cesser de consacrer notre pouvoir, notre autorité, notre temps, notre attention, notre énergie et nos ressources à engager l’ennemi dans ses propres termes, sur son champ de bataille.

Nous devons créer notre propre société parallèle, selon nos propres termes.

Et ainsi nous redécouvrons une sagesse ancienne. Pour paraphraser: « La guerre de cinquième génération est un jeu étrange. Le seul coup gagnant est de ne pas jouer. »

La guerre est terminée… si nous le voulons.

Cet éditorial hebdomadaire fait partie de la lettre d’information The Corbett Report Subscriber.

Pour soutenir The Corbett Report et accéder à l’intégralité de la lettre d’information, veuillez vous inscrire pour devenir membre du site.


Texte original

Your Guide to Fifth-Generation Warfare

The Corbett Report

Mar 27

by James Corbett
corbettreport.com
March 27, 2022

We’re in the middle of a world-changing war right now.

Oh, I don’t mean the war in Ukraine, the one that all the media are asking you to focus your attention on. Yes, that conflict continues to escalate. and every day there are new stories about provocations and threats that could lead to a nuclear exchange . . . but that’s not the war I’m referring to.

And I don’t mean the war in Yemen or the other military conflicts that the media are ignoring entirely. Yes, these wars are every bit as bloody, gruesome and devastating as the Russian invasion of Ukraine (if not more so). and they also risk an escalation into a broader geopolitical and geoeconomic crisis . . . but they’re not the wars I’m referring to, either.

No, the war I’m talking about is an even broader war. A war that is taking place everywhere on the globe, even as I write, and that involves virtually everyone on the planet, young and old, male and female, military and civilian. It is the war of every government against its own population and every international institution against free humanity.

This is no ordinary war, however. Most of the victims of this warfare aren’t even able to identify it as war, nor do they understand that they are combatants in it.

It’s called fifth-generation warfare, and I’m here to tell you all about it.

WHAT IS FIFTH-GENERATION WARFARE?

What is fifth-generation warfare, anyway? And, come to think of it, what were the first four generations of warfare?

Good questions. For an in-depth answer to the latter question, you’ll want to read « The Changing Face of War: Into the Fourth Generation« —a 1989 article from the Marine Corps Gazette co-authored by William S. Lind—and you’ll want to watch « William S. Lind & Philip Giraldi – Fourth Generation Warfare & The Deep State, » especially the presentation by Lind from 13 minutes onward.

In a nutshell, Lind et al.’s thesis is that the « modern age » of warfare began with the Treaty of Westphalia in 1648, which, Lind opines, « gave the state a monopoly on war. » From that point on, modern warfare went through three generations, namely:

  • First-generation warfare: the tactics of line and column, developed in the era of the smoothbore musket;
  • Second-generation warfare: the tactics of indirect fire and mass movement, developed in the era of the rifled musket, breechloaders, barbed wire and the machine gun; and
  • Third-generation warfare: the tactics of nonlinear movement, including maneuver and infiltration, developed in response to the increase in battlefield firepower in WWI.

This, according to Lind and his co-authors, brought us to the late-20th century, when the nation-state began to lose its monopoly on war and military combat returned to a decentralized form. In this era—the era of fourth-generation warfare—the lines between « civilian » and « military » become blurred, armies tend to engage in counter-insurgency operations rather than military battles, and enemies are often motivated by ideology and religion, making psychological operations more important than ever.

But, some argue, we have now entered a new era of warfare, namely fifth-generation warfare. There is still much debate about what defines fifth-generation warfare, how we know we are engaged in it, or even if it exists at all (Lind, for one, rejects the concept). Various scholars have made their own attempts at defining fifth-generation warfare (5GW), like Dr. Waseem Ahmad Qureshi, who identifies it as « the battle of perceptions and information, » or Qiao Liang and Wang Xiangsui of the People’s Liberation Army, who write of the era of « Unrestricted Warfare » in which « a relative reduction in military violence » has led to « an increase in political, economic, and technological violence. »

If academic debates about the changing nature of warfare are your thing, then there’s plenty of reading for you to do on the subject, from The Handbook of 5GW: A Fifth Generation of War? to a slew of academic articles.

But for the purposes of this editorial, I’m not interested in that debate. In fact, we’re going to use a decidedly non-academic definition of fifth-generation warfare from an Al Jazeera article as our starting point: « The basic idea behind this term [fifth-generation warfare] is that in the modern era, wars are not fought by armies or guerrillas, but in the minds of common citizens. »

There are two important things to note about this definition. The first is that fifth-generation warfare is not waged against either standing armies of nation-states or guerrilla insurgents but against everyday citizens. The second is that this war is not being fought in a battlefield somewhere, but in the mind.

I will expand the definition somewhat to include the fact that this war is being waged at all levels, not just the mental. The gist of it is this: Fifth-generation warfare is an all-out war that is being waged against all of us by our governments and the international organizations to which they belong. It is being waged against each and every one of us right now, and it is a battle for full-spectrum dominance over every single aspect of your life: your movements and interactions, your transactions, even your innermost thoughts and feelings and desires. Governments the world over are working with corporations to leverage technology to control you down to the genomic level, and they will not stop until each and every person who resists them is subdued or eliminated.

The most incredible part of all of this is that so few know that the war is even taking place, let alone that they are a combatant in it.

The best way to understand this war is to look at some of the ways that it is being waged against us.

INFORMATION WARFARE

Stop me if you’ve heard this before, but this is an infowar and the powers-that-shouldn’t-be are engaged in « a war for your mind. »

Of course, you have heard of « Infowars » if you’ve been in the alternative media space for any length of time. And for good reason: information warfare is an absolutely essential part of the war on everyone that defines fifth-generation warfare.

The most obvious way to understand this is to look at the actual military forces that are engaging in psychological operations against their own citizens. You’ll remember, for instance, less than two years ago, when the Canadian Armed Forces launched their brazen fake wolves psyop on the Canadian public, declaring that the scamdemic presented them with a « unique opportunity to test propaganda techniques on Canadians. » Or you might recall a decade ago when the US Army deployed an Information Operations unit against the US Senate to « manipulate visiting American senators into providing more troops and funding for the war. »

But it’s not just out-and-out military operations by soldiers dressed up in camo fatigues that are part of this fifth-generation infowar. In the war on everyone, the establishment uses every means at its disposal to manipulate the public’s perception.

Thus, Richard Stengel—the former editor of Time who bestowed Time‘s person of the year (dis)honour on You! back in 2006—is happy to chair a Council on Foreign Relations conversation in which he defends the US government’s use of propaganda against its own citizens. Or Hill & Knowlton—the PR firm hired by the Kuwaiti government to create the Nayirah deception in the First Gulf War—is retained by the WHO in 2020 to identify celebrity « influencers » who could be used to amplify the scamdemic messaging. Or the UK government’s Scientific Pandemic Influenza Group on Behaviours outright admits that they use psychological techniques to manipulate the public into fearing the scamdemic, a move that some of the panel members called « totalitarian » . . . and no one bats an eyelid.

Perhaps the most insidious part of the fifth-generation infowar is that it has become so normalized that everyone knows it is happening, but no one thinks of it as warfare. Of course everything is « advertising » and « propaganda. » And of course it’s being used to manipulate our behaviour. That’s just how the world works, isn’t it?

But we ignore the real nature of the infowar at our own peril. After all, I have often observed that this is a war for your mind and that the most contested battlespace in the world is the space between your ears. You might have thought I meant that metaphorically, but actually I mean it quite literally. Which brings us to . . .

NEUROLOGICAL WARFARE

If you listen to Dr. James Giordano speak without listening to what he’s saying, you get the impression he is merely an articulate, well-informed scientist who is passionate about his research. When you do listen to what he’s saying, however—or even just look at his PowerPoint slides, like the « NeuroS/T for NSID » slide above—you realize that he is Dr. Strangelove. Or, if not Dr. Strangelove himself, then at least Dr. Strangelove’s spokesman.

But it’s not nuclear armageddon that motivates Giordano, it’s what he calls « weapons of mass disruption »—the various technologies for neurological intervention that the US military and militaries around the world are developing. These include (in Giordano’s well-rehearsed patter) the « drugs, bugs, toxins and devices » that can either enhance or disrupt the cognitive functions of their target, like the « high CNS aggregation » nanoparticulates that, according to Giordano, « clump in the brain or in the vasculature » and « create essentially what looks like a hemorrhagic diathesis. » As sci-fi as this sounds, he insists these nanoparticulates (and many, many other horrific neurological weapons) are already being worked on:

In fact, this is one of the things that has been entertained and examined to some extent by my colleagues in NATO and [by] those who are working on the worst use of neurobiological sciences to create populational disruption. [They’re] very, very worried about the potential for these nanoparticulate agents to be CNS aggregating agents to cause neural disruption, either as hemorrhagic and vascular disruptors or as actual neural network disruptors, because they interfere with the network properties of various neural nodes and systems within the brain.

And just in case you didn’t get the point, you’ll notice he illustrates his slide with an image of a human brain in the crosshairs of one of these neurological weapons. There’s nothing hard to understand about the picture that is being painted here: we are at war with an enemy who is literally targeting our brains.

But yet again, it isn’t just the literal use of neurological weapons by conventional militaries in conventional warfare settings that we—the largely unwitting combatants of the fifth-generation war on everyone—have to worry about. As my listeners already know, avowed technocrat Elon Musk is trying to sell his Neuralink brain chip technology to the hipster crowd as a cool and sexy way to upgrade your cognition . . . or so that the coming AI godhead will have mercy on us. Or something like that. Anyway, you should totally stick the Neuralink in your head at your earliest opportunity! And definitely don’t ask any questions about why 15 of the 23 macaque monkeys that Neuralink was using as test animals in their « brain-machine interface » experiment have dropped dead.

To anyone not yet a victim of the information warfare operation designed to prepare humanity for the coming transhuman dystopia, all of this sounds insane. But for those who have fallen for the infowars psyop of the enemy enemy, these types of mind-altering technologies are exactly as advertised: exciting opportunities to « upgrade » the feeble biological wetware we call our brain.

But if you think you can avoid the biological aspect of the fifth-generation war by simply avoiding the brain chip, you’re out of luck. You’re also going to have to deal with . . .

BIOLOGICAL WARFARE

The biowarfare narrative is, understandably, back at the forefront of the public consciousness in recent years, not just because of the scamdemic but also because of the questions being raised about the US-backed Ukrainian biolabs and whatever work they may or may not be doing on Russia’s doorstep.

The picture above, for example, comes straight from Army.mil, which was only too happy to brag as recently as last July that US soldiers were conducting « hands-on training and field training exercises with Ukrainian troops in laboratory and field environments » that included ensuring the readiness of « deployable mobile laboratories. » Nothing to see here, folks. (Perhaps the only surprising thing about the article is that they haven’t scrubbed it from their website . . . yet.)

Yet, once again, if we are only thinking of biowarfare in conventional military terms, we neglect the much, much wider operation to manipulate, control and weaponize all aspects of our environment, our food supply and even our genome itself for the purposes of the ruling oligarchs. This fifth-generation biological warfare being waged against us includes:

  • The mRNA and DNA and genetically-modified adenovirus vector « vaccines » that have been « normalized » over the past two years and which, as the miraculously « lucky » companies that bet it all on this technology like to brag, is re-programming the « software of life. »
  • The genetically-modified organisms—both gmo crops and gmo animals—that are now being unleashed upon the world in an uncontrolled experiment that puts our health and the very future of the biosphere in jeopardy.
  • The push toward synthetic, lab-based « food » that is being funded by the usual eugenicist billionaires and which threatens to sever humanity from the natural abundance of the earth, make us dependent on an increasingly shrinking number of companies for our food supply, and, ultimately, to drive us toward a Soylent Green-style future.

I’m sure you can fill in the blanks with myriad other examples of the attacks upon the world’s air, water and biome that constitute this unconstrained fifth-generation biological war being waged against us.

When and if you do put the pieces of this puzzle together and seek to warn people en masse that they are under attack, your ability to resist this agenda will be predicated on your ability to use your accumulated resources (your wealth) to foster communities of resistance. Don’t worry, though; the enemy has that domain covered, too. . . .

ECONOMIC WARFARE

Given the events of recent weeks, even the sleepiest of the sleepy now realize that we are in a period of economic warfare.

This war, too, has its conventional aspects. On the 2D board, we’ve seen the NATO empire launch its Weapons of Financial Destruction at Russia in recent weeks, and, exactly as predicted, it has resulted in the consolidation of a convenient geopolitical bogeyman bloc and a gigantic loss of faith in the international monetary system itself. And, also as predicted, it has supplied the « Problem » and « Reaction » needed for the technocrats to present their pre-determined « Solution » of Central Bank Digital Currencies (CBDCs). Just ask Larry Fink, CEO of BlackRock:

“The war will prompt countries to re-evaluate their currency dependencies. Even before the war, several governments were looking to play a more active role in digital currencies and define the regulatory frameworks under which they operate. »

This is not merely a battle between nation states or even competing power blocs. This is a battle being waged by every authoritarian power structure and every government (but I repeat myself) against their own citizens for control of the most important resource of all: their wallets.

Yes, we are seeing the beginning of a truly world-historic moment: the collapse of Pax Americana, the death of the dollar reserve system, and the beginning of an entirely new monetary paradigm, the « Central Bank Digital Currency » system of programmable money that will be able to algorithmically control when, how and if you are allowed to transact in the economy at all. We only have to look to recent events in Canada to understand what this will look like.

This perfect control of humanity down to the level of being able to witness and, ultimately, to allow or disallow any transaction between any individuals at any time, represents the apotheosis of technocracy and one of the key objectives of the fifth-generation war itself. As this nightmare comes closer and closer to reality, all seems hopeless.

But then again, that’s exactly the point. . . .

THE REAL WAR

I could go on. And on and on and on. But hopefully you get the point by now: There is a world war happening right now. It is a fifth-generation war (or whatever you want to call it). It is being waged across every domain simultaneously. It is a war for full-spectrum dominance of every battlefield and every terrain, from the farthest reaches of the globe (and beyond) to the inner spaces of your body and even to your innermost thoughts. And it is a war on you.

Recognizing this, the task we face seems nearly insurmountable. How are we to fight back in a war that the majority of people don’t even recognize is taking place? How do we fight back against an enemy that has spent decades refining its weapons of economic and military and technological and biological control? How do we fight back in a war that is not taking place on two fronts or even three fronts, but in every domain and battlespace simultaneously?

Framed like this, our prospects do indeed appear hopeless. But therein lies the key: our perception that it is our duty to « fight back » against the enemy in their war on their battlefield on their terms of engagement is itself a narrative frame. And that narrative itself is a weapon that is being wielded against us in the battle for our minds.

You’ll allow me space here to quote myself at length because this is a point I have made many times before, perhaps most notably in my conversation on « The Anatomy of the New World Order » that I had with Julian Charles on The Mind Renewed podcast nine years ago:

I’m intrigued by the idea that we’ve been given false templates to follow in terms of solving our problems—one being to « fight our enemies »—templates provided for us through so much social conditioning and the media. Here, the idea is that we must find the heart or the head of the organization and somehow kill that person or that group, or whatever it is; eliminate that, and everything will magically turn to the better!

Thinking in broad terms, that false template appears in virtually every science fiction dystopia you’ve ever seen: if it turns out well in the end, it’s only because they have managed to decapitate the Head of the Beast, whether it be The Lord of the Rings or Tron, or any such movie. I think that’s fundamentally and completely the wrong way to look at it, because at the end of the day the particular individuals who may or may not be holding the ‘Ring of Power’ are replaceable. Indeed, there are very many people who would be chomping at the bit to get into that position of power should that old guard be swept away for whatever reason.

I think what’s needed is a more fundamental revolution: not of overthrowing a specific instantiation of this idea, but of overthrowing the idea altogether. And that can only come, I think, from building up an alternative system to which people actually want to apply themselves. I think we have to detach ourselves from this system that we’ve been woven into. Unfortunately that’s probably as difficult to do as that analogy would make it sound, because we are so woven into the fabric of society that it’s difficult to imagine extricating ourselves from all these processes.

We rely for so many of our daily needs on this vast, unwieldy corporate system that ties into these very organizations that pull the strings of governmental institutions, that it can seem quite overwhelming. How can a single individual affect this? But I think we have to look for any and every possible point at which we can start to detach ourselves from those systems of control, and to start to reassert some kind of independence. That can be an extremely small thing like, just for example: instead of buying groceries at the grocery store, perhaps buy them at a farmers’ market, or at least some of your groceries. Or perhaps you could grow them yourself in a vegetable garden. Something of that sort is a tiny thing on the individual level, but I think it’s the only thing in the long run that can lead to the type of society we want to bring to fruition. Again, I think it’s small things like that, if we start to apply ourselves with diligence and perseverance, that will eventually be able to overthrow this. But, unfortunately, as I say, we are on the cusp of this scientific revolution which makes scientific dictatorship possible, so unfortunately we don’t necessarily have generations of time. That gives a time perspective to all this—I won’t say it’s a time bomb—but you get the idea. We don’t have a lot of time to waste.

We have a choice. Either we continue going into this technological, corporate matrix—which involves even things like buying the next generation of iPhone, which they’re already saying is going to have its own fingerprint scanning technology, and all of these corporate, military, Big Brother elements to it that we’re willingly signing up to every day of our lives, and actually paying money for—or we start to create alternative structures which don’t rely on that system. It’s a choice that we have to make in our lives, I would say more quickly than has been apparent at any other time in human history.

My regular readers will understand what I am proposing here: the creation of a parallel society. We will not achieve this by asking for more scraps from the masters table, or by gently complying as we are herded into ever more constrictive technological pens, or by thinking that we can win this war by engaging the enemy in their controlled domain. We can only achieve this by creating our own table, our own economy and our own communities of interest. This will require the long and difficult task of increasing our independence from the authoritarian systems in every domain: the information domain, the food domain, the health domain, the monetary domain, the mental domain and every other contested battlespace in this all-out, fifth-generation war.

Easier said than done, of course. But there is no alternative.

Some will say « But won’t they come after that parallel society? » as if that is a rebuttal to what I have laid out here. The point is that you are already the target of the enemy in a war that most people but dimly understand is happening. Yes, the enemy will come after you. But they are already dominating you in more ways than any one person can fully understand. That does not stop just because you comply with their demands or take part in their system.

We must stop playing their game. We must stop fighting their war. We must stop ceding our power, our authority, our time, our attention, our energy and our resources to engaging the enemy in their terms in their battlefield.

We must create our own parallel society on our own terms.

And so we rediscover an old piece of wisdom. To paraphrase: « Fifth-generation warfare is a strange game. The only winning move is not to play. »

War is over . . . if we want it.

This weekly editorial is part of The Corbett Report Subscriber newsletter.

To support The Corbett Report and to access the full newsletter, please sign up to become a member of the website.

Le projet – par Elliott Freed.

Voici donc l’analyse bien documentée de la situation actuelle selon Elliott Freed, sur base de données techniquement concrètes, telles que l’énergie disponible, le fonctionnement de la finance et le lien qui les unit. Il pose ensuite la question du brevetage du génome humain, que James Corbett abordait déjà en juillet 2020 ici. On peut juste regretter qu’Elliott Freed n’aborde pas la profonde corruption de la finance que constituent ses produits dérivés, qui représentent plus d’un quadrillion de dollars en investissements virtuels et potentiellement toxiques, tumeur cancéreuse qui se développe sur un produit global brut – censé chiffrer l’économie « réelle »- de 80 trillions de dollars et qui l’a donc dépassé d’au moins un ordre de grandeur.

En tant que simple observateur, n’ayant ni l’esprit révolutionnaire d’un Miles Mathis (voir son analyse ici), ni la vision globale d’un analyste comme Elliott Freed, j’évoquerai prochainement dans ma propre analyse un autre élément, pourtant flagrant, que ni l’un ni l’autre ne semblent considèrer comme majeur.

Source.


Le projet

Qu’est-ce qu’ils préparent?

Elliott Freed

15 mars

J’ai entendu parler de ce projet pour la première fois en 2008. Les personnes qui m’en ont parlé prétendaient le connaître depuis 1996. J’ai pris conscience de la nécessité d’un projet pour la première fois en 2004.

Comment cela s’est-il traduit pour moi?

En 2004, j’ai réalisé que non seulement l’approvisionnement en pétrole avait une limite, mais que cette limite surviendrait bien avant la fin du pétrole. La limite était le point médian, le pic, comme on dit. Une fois la moitié du pétrole extraite, l’extraction décline progressivement. Cela s’est déjà vérifié pour des champs et des régions spécifiques, et cela se vérifiera pour la planète dans son ensemble.

Il n’y a qu’une quantité X de pétrole dans le sol. Bien que j’admette que nous ne sachions pas à quoi correspond X, nous pouvons chercher des indicateurs pour savoir où nous nous situons dans la courbe de l’essor et du déclin de l’ère du pétrole. Par exemple, nous savons que nous avons atteint le pic du brut léger et non corrosif entre 2004 et 2006. C’est-à-dire que la moitié du pétrole brut léger et non corrosif, le pétrole facile à trouver, à extraire et à raffiner, avait été utilisé. De plus, la quantité de pétrole que nous pouvons extraire du sol chaque année a diminué. Déjà à l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à la question, on comblait ce déficit avec des liquides de gaz naturel et des sables bitumineux. Depuis lors, on a accéléré l’extraction et l’utilisation de ces sources et on y a ajouté le pétrole de schiste, le brut lourd, le pétrole obtenu par fracturation hydraulique et d’autres sources. Tous ces produits sont beaucoup plus difficiles à extraire et leur raffinage est complexe et consomme beaucoup d’énergie. Nous utilisons ce pétrole difficile à utiliser uniquement parce qu’il n’y a plus assez de pétrole facile à utiliser.

Quelle quantité totale de pétrole reste-t-il? Sommes-nous proches du pic? L’avons-nous dépassé? Des estimations prudentes et bien informées de la situation suggèrent que le pic total pourrait déja avoir été atteint en 2016, voire en 2018. Des estimations plus libérales et optimistes indiquent que le pic sera atteint au milieu de cette décennie, peut-être en 2024, et que la quantité de pétrole que nous pouvons extraire diminuera ensuite chaque année jusqu’à ce que nous n’en utilisions plus du tout. Quelle que soit la date exacte, nous voyons autour de nous des signes de tension entre l’offre et la demande.

Quand on considére cette situation d’un point de vue purement matériel, on réalise qu’il y a un défi majeur à relever. Notre principale source d’énergie pour le secteur du transport est limitée, et le devient chaque année davantage. Nous pouvons en voir les résultats en termes de prix du pétrole et du gaz, ainsi que toutes les autres hausse de prix dont nous sommes témoins en ce début d’année 2022. Tous ces biens et services incluent le prix du transport et des autres utilisations d’hydrocarbures dans les prix de détail que nous payons. Bien que d’autres forces soient également en jeu, le resserrement de l’offre de pétrole et d’essence est une force majeure qui échappe au contrôle humain.

Beaucoup de gens pointeront du doigt les restrictions mises en place par le président actuel comme cause de l’augmentation actuelle des prix. Là encore, elles ont un certain effet, mais il ne faut pas oublier que, même si la phase IV de l’oléoduc Keystone aurait pu rendre le transport du pétrole plus pratique, tout ce pétrole provenant des sables bitumineux canadiens et des gisements de schiste de Bakken est quand même extrait et utilisé. Le reste de l’oléoduc est en service. Le pétrole que le président actuel a déclaré hors limites pourrait atténuer la hausse actuelle des prix, mais pas de beaucoup. Qui plus est, cela ne modifierait pas la courbe globale de la hausse et de la baisse de façon appréciable. Les personnes qui établissent des prévisions sur cinquante ou cent ans reconnaissent qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour modifier la courbe de cette hausse et de cette baisse, si ce n’est un peu de bricolage politique. Je ne puis aborder tous les mensonges racontés au sujet de l’approvisionnement en pétrole par les investisseurs précoces qui espèrent écouler leur investissement sur des personnes sans méfiance. Si vous croyez que les États-Unis ont des centaines d’années de réserves de pétrole, tout ce que je peux dire, c’est caveat emptor. Vous n’avez rien appris sur la façon dont les médias manipulent les gens à la demande de leurs riches propriétaires.

Si on considére la question de l’approvisionnement en pétrole d’un point de vue financier, on voit une image plus complexe. Il n’est pas technologiquement complexe de remplacer le pétrole et le gaz par d’autres formes d’énergie. Nous disposons d’autres sources d’énergie et de la technologie pour les exploiter. Il y a bien quelques obstacles, mais les ingénieurs sont créatifs et les étudient en permanence, et améliorent et étendent les possibilités.

Ce qui est beaucoup plus problématique, c’est l’ordre social et les institutions sociales qui ont vu le jour pendant l’ère du pétrole. Je ne prétends pas qu’ils ont été exactement conçus pour l’ère du pétrole, mais d’une certaine manière, c’est le cas. Au minimum, ils se sont développés parallèlement au pétrole et sont intimement liés à celui-ci. Il est facile de les critiquer pour les nombreux défauts qu’ils présentent d’un point de vue humain. Quelle que soit notre opinion sur la moralité d’un tel ordre social, il constitue la manière dont nous avons organisé notre société pendant des siècles. Or, ce qui a soutenu cet ordre social disparaît à un rythme croissant. Nous pouvons imaginer deux lignes sur un graphique, notre ordre social et le pétrole qui l’alimente. De 1859 à 2006, elles ont progressé en parallèle. De 2006 à aujourd’hui, elles se sont mises à diverger. Alors que la ligne représentant l’ordre social continue de grimper, la ligne représentant l’approvisionnement en pétrole s’est aplatie. D’un jour à l’autre, elle se mettra à descendre. C’est peut-être déjà chose faite.

Quel est cet ordre social? De toute évidence, il est très complexe. Pour tenter d’en faire ressortir la forme, je vais en décrire ici une structure majeure, celle qui, selon moi, joue un rôle central dans ce qui se passe dans le monde actuellement, la finance.

L’origine de notre système financier mondial actuel remonte au début du XVIIe siècle. La première banque moderne était la Banque d’Amsterdam. Alors que les explorations outre-mer se multipliaient, les marchands et les investisseurs devaient trouver le moyen de générer la fluidité nécessaire pour financer la colonisation européenne du reste du monde, la création de l’empire euro-américain moderne. Fondée sur des principes bancaires plus anciens, établis au cours des cinq mille ans d’histoire de la monnaie, affrétée par des banques dont l’histoire remonte au moins au début de la Renaissance et dont les origines se perdent dans la nuit des temps pour tous ceux qui n’ont pas accès à leurs anciens coffres, la Banque d’Amsterdam a jeté les bases de l’expansion européenne, et nous pouvons constater tout autour de nous à quel point ce système a réussi.

Le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est que ce système nécessite une croissance continue du total des actifs. Il a été conçu très intentionnellement dans ce but. Alors qu’un individu peut vivre d’argent liquide, ou au moins de dépôts positifs sur son compte, le système dans son ensemble nécessite d’emprunter continuellement, et cet emprunt doit se faire contre un actif. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une sorte de richesse tangible offerte à la banque pour que celle-ci génère de l’argent, et cet argent doit être remboursé avec des intérêts. Cela signifie que chaque année, de nouveaux actifs doivent être ajoutés afin que le système dans son ensemble dispose d’une quantité suffisante d’argent frais pour assurer le service des dettes existantes et stimuler l’économie. Dans ce système, il y aura toujours plus de dette totale que d’argent et cet écart ne cessera de croître.

Mis en place à l’origine pour faciliter la colonisation et la construction d’empire, le système a reçu un coup de pouce énorme et inattendu. L’ère du pétrole, dont le coup d’envoi a été donné officiellement en 1859 en Pennsylvanie, a fourni une source inimaginable de nouveaux actifs, à savoir l’énergie elle-même ainsi que tout ce qui pouvait être fait avec cette énergie. Cette vaste richesse énergétique a permis une explosion démographique qui, à son tour, est devenue un autre atout.

En 1950, il était clair pour quiconque se trouvait à ces échelons que l’approvisionnement en pétrole était limité. Le roi Abdullah ibn Saud, fondateur de l’Arabie Saoudite, était bien conscient de ces limites lorsqu’il a déclaré: « J’ai chevauché un chameau. Mes enfants volent en avion à réaction. Leurs enfants voleront dans des avions à réaction. Leurs enfants chevaucheront des chameaux. » Ses petits-enfants sont vieux et leurs enfants prennent maintenant le contrôle du pays.

Bien qu’aucun commentaire public et officiel n’ait été fait par les personnes occupant ces échelons, nous pouvons supposer qu’elles n’ont pas simplement fermé les yeux sur les menaces pesant sur leur richesse et leur hégémonie. Sans avoir connaissance des conversations qu’ils ont eues, nous pouvons imaginer que ces conversations ont eu lieu et qu’il est probable qu’ils aient élaboré un projet pour faire face à la situation. Si les entreprises de bois d’œuvre plantent des forêts qu’elles savent qu’elles ne récolteront pas avant soixante ans, nous pouvons imaginer que d’autres types d’entreprises font également des projets à long terme.

Quels sont ces projets? Encore une fois, je n’ai pas de connaissances privilégiées. Pour des raisons que je ne conçois pas, je n’ai pas été invité à ces réunions. Je dois donc observer les actions des personnes qui élaborent ces projets pour voir comment elles les mettent en œuvre. Je dois également formuler des hypothèses. Si j’étais invité à de telles réunions, que suggérerait-on? De quoi discuterions-nous?

L’un de mes exemples préférés d’une telle réunion et des projets qui en ont découlé sont les réunions que le nouveau vice-président, Dick Cheney, a tenues à la Maison Blanche peu après son entrée en fonction, à l’hiver 2001. Au milieu des années 90, Haliburton, une société avec laquelle il a entretenu des liens étroits, s’était rendue en Afghanistan pour négocier le tracé d’un gazoduc qui traverserait la région jusqu’à l’océan Indien pour être acheminé dans le monde entier vers des raffineries. Lorsque les talibans ont pris le contrôle du pays, ils ont mis un terme à ces négociations et ont chassé les sociétés du pays. En réponse, Cheney et d’autres personnes qui deviendraient plus tard des figures centrales de l’administration Bush ont fondé le Project for a New American Century en 1996. À l’époque, leur site Web appelait ouvertement à une opération sous faux drapeau qui susciterait le soutien du public aux guerres en Afghanistan et en Irak. Après avoir été élu vice-président, Cheney a invité les chefs de toutes les grandes sociétés pétrolières à des réunions secrètes à huis clos à la Maison Blanche. Nous pouvions voir qui y entrait et qui en sortait. Nous pouvons voir ce qui s’est passé ensuite. Mais nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses sur ce qui a été réellement discuté et décidé dans la pièce elle-même.

Encore une fois, indépendamment de ces réunions particulières, nous devons supposer que les personnes qui dirigent des sociétés de plusieurs milliards de dollars dans des industries de plusieurs trillions de dollars savent ce que nous savons sur leurs propres industries, et planifient en conséquence.

Quels sont ces projets? Qu’est-ce que les sociétés bancaires prévoient d’utiliser comme nouveaux actifs lorsque le pétrole se tarira? Que prévoient-elles d’utiliser comme énergie?

À l’université, au début des années 1990, j’ai étudié la génétique. Lorsque j’ai étudié la finance et le droit commercial en 2008, j’ai fait le rapprochement entre deux et deux. Ce n’était pas difficile. La somme est égale à quatre. C’était évident. La prochaine frontière de la colonisation était le génome, la vie elle-même. L’espace est envisagé, mais la capacité de coloniser l’espace est trop éloignée. En attendant, ils avaient besoin de quelque chose de plus accessible. Il y a beaucoup de petites classes d’actifs, mais quelle sera la prochaine colonisation mondiale, le prochain âge du pétrole? Quelle est la prochaine grande classe d’actifs qui permettra au système de rester en vie pendant des générations, voire des siècles?

Comme l’a dit récemment le PDG de Bayer lors d’un discours public, le covid leur a fourni l’opportunité dont ils avaient besoin. Si on avait demandé aux gens avant le covid s’ils voulaient qu’on leur injecte des gènes fabriqués, brevetés et appartenant à des entreprises, 95% d’entre eux auraient été horrifiés. Maintenant, ils font la queue et se considèrent comme des héros, et veulent exiler ceux qui ne participent pas.

Encore une fois, je n’étais pas dans le secret des réunions privées de planification, mais nous pouvons voir ce qui a été fait et voir comment cela s’aligne sur ce qui est logique du point de vue des besoins purement mécaniques du système. Et nous pouvons lire les documents et écouter les discours des personnes impliquées [NdT. cf. la critique du bouquin de Klaus Schwab ici].

Pour que le système financier tel que nous le connaissons survive, ils ont besoin des gènes. Ils ne peuvent pas s’approprier les gènes naturels, ils doivent donc les remplacer par des gènes fabriqués et brevetés qui sont la propriété des entreprises. C’est pourquoi il est important d’injecter ces gènes aux gens à une échelle massive. Ce que nous avons vu avec le covid n’est que le début. C’est la première étape, la première expérience publique à grande échelle.

Du point de vue d’un manifestant ou d’un défenseur de la liberté de la santé, il peut sembler que nous sommes en train de gagner, car la vérité éclate et les gens réagissent selon leur nature. D’un point de vue plus large, nous devons réaliser qu’ils ne peuvent pas s’arrêter. S’ils le font, le système financier s’effondre. Il ne s’agit pas seulement de savoir si les personnes en position d’autorité apparente veulent s’arrêter ou non. S’arrêter ou continuer est une question existentielle pour l’ensemble du système financier et pour toute la société dont il constitue le cadre spirituel et à travers lequel nous organisons notre subsistance matérielle (voir mon essai sur la façon dont le système financier constitue le cadre spirituel de la société moderne).

Plus la pression sur le système augmente et plus il devient intenable et inhumain, plus les personnes humaines seront évincées et remplacées par des personnes inhumaines capables de faire l’inimaginable. Nous observons déjà ce schéma, et il ne fera que s’intensifier au fil du temps, alors que la pression et l’inhumanité augmentent. Nous pouvons déjà voir comment ce qu’ils font, en essayant de remplacer notre génome naturel par leur génome breveté et en essayant de nous forcer à nous y conformer en utilisant des mesures effroyables et traumatisantes qui ont brutalisé une génération d’enfants et causé d’innombrables autres dommages, est un mal qui dépasse ce que la plupart des humains peuvent imaginer. Déjà, un grand nombre de personnes ont suivi le mouvement, soit en soutenant et en mettant en œuvre cette horreur de manière véhémente et vigoureuse, soit en s’y conformant discrètement afin de ne pas causer de problèmes pour elles-mêmes.

Jusqu’à quel point la situation va-t-elle empirer avant de s’effondrer complètement? Combien d’inhumanité l’humanité peut-elle supporter?

Existe-t-il une autre voie?


Texte original

The Plan

What are they up to?

Elliott Freed

Mar 15

I first heard about the plan in 2008. The people who told me of it claimed to have known since 1996. I first realized the need for a plan in 2004.

How did this come about for me?

In 2004, I realized that not only was the oil supply limited, but that the limit was far closer than the end of oil. The limit was the mid point, the peak, as they say. Once half the oil is taken out, extraction will begin to decline. This has already proven true for individual fields and regions, and will prove true for the planet as a whole.

There is only X amount of oil in the ground. While I will concede that we do not know what X is, we can look for indicators of where we are within the rise and fall of the age of oil. For example, we know we hit the light, sweet crude peak between 2004 and 2006. That is, half the light, sweet crude, the easy to find, extract and refine oil, had been used. Forever more, the amount we can get out of the ground each year has declined. Already at the time that I began looking into the issue, they were making up the shortfall with natural gas liquids and tar sands. Since then, they have ramped up extraction and use of those sources and added the shale oil, heavy crude, the oil they get from hydraulic fracturing, aka fracking, and other sources. All of this is much more difficult to extract and complex and energy intensive to refine. We are only using the difficult to use oil because there is no longer enough of the easy to use stuff.

How much total oil remains? How close are we to the peak? Have we gone over it? Well informed, conservative estimates of the situation suggest that the total peak could have been as early as 2016, possibly as late as 2018. More liberal, optimistic estimates point towards the middle of this decade, possibly 2024 as the moment that we will hit that peak and the amount of oil we can extract will decline every year after that until we no longer use any at all. Whatever the exact date, we can see all around us the proof that supply and demand are tight.

If we consider this from a purely material perspective, we realize we have a major challenge on our hands. Our primary source of transportation energy is limited, and is becoming more severely limited each year. We can see the results of that in terms of oil and gas prices, as well as all the other rising prices we are witnessing here in early 2022. All those goods and services include the price of transportation and other hydrocarbon use in the retail prices we pay. While there are other forces also at play, the tightening oil and gasoline supply are major ones that are beyond the scope of human control.

Many people will point to restrictions put in place by the current president as the cause of the current price increases. Again, they do have some effect, but we have to remember, while phase IV of the Keystone pipeline would have made shipping the oil more convenient, all that oil from the Canadian tar sands and the Bakken shale fields is still being extracted and used. The rest of the pipeline is in use. The oil that has been declared off limits by the current president may take the edge off the current price increases, but not by much. What is more, it will not change the overall shape of the rise and fall by any appreciable amount. People making fifty to hundred year plans recognize that not much can be done to change the shape of that rise and fall beyond a little political tinkering. I cannot address all the lies being told about the oil supply by early investors who are hoping to dump their investment on the unsuspecting. If you believe the U.S. has hundreds of years worth of oil, all I can say is, caveat emptor. You have learned nothing about how the media manipulates people at the behest of their wealthy owners.

If we consider the issue of the oil supply from the financial perspective, we see a more complex picture. To make the simple, material shift to replace oil and gas with other forms of energy is not technologically complex. We have other sources of energy and the technology to harvest them. There are some hurdles, but the engineers are creative, and are constantly addressing them, and improving and expanding the possibilities.

What is far more problematic is the social order and the social institutions that have arisen during the age of oil. I do not want to say they were exactly designed for the age of oil, but in a way they have been. At the least, they have grown up alongside of and intertwined with oil. It is easy to criticize them for their many faults from a humane standpoint. However we feel about the morality of such a social order, it is how we have organized our society for centuries. Now, that which sustained that social order is disappearing at an increasing rate. We can imagine two lines on a graph, our social order and the oil that fuels it. From 1859 to 2006, they rose alongside each other. From 2006 until now, they have begun to diverge. As the line representing the social order continues to climb, the line representing the oil supply has flattened out. Any day now, it will begin to descend. It may already have.

What is that social order? Obviously, it is very complex. In an attempt to bring its shape into greater relief, I will outline a major structure of it here, one that I feel plays a central role in what is happening in the world now, finance.

Our current worldwide financial system can be traced to the early seventeenth century. The first modern bank was the Bank of Amsterdam. As overseas exploration was increasing, merchants and investors had to figure out how to generate the fluidity necessary to finance European colonization of the rest of the world, the creation of the modern Euro American empire. Based on older banking principles established over the previous five thousand year history of money, chartered by banks whose history goes back at least to the early renaissance, and whose origins are lost in the mists of time to all who do not have access to their ancient vaults, the Bank of Amsterdam laid the groundwork for European expansion, and we can see all around us just how successful that system has been.

The issue we are facing now is, that system requires continual growth in total assets. It was designed very intentionally for that purpose. While any one individual can live on cash, or at least positive deposits in their account, the system as a whole requires continual borrowing, and that borrowing has to be against an asset. That is, there has to be some kind of tangible wealth offered to the bank in order for the bank to generate the money, and that money has to be paid back with interest. This means that each year more assets have to be added so that within the system as a whole, there is sufficient new money to service the existing debts and lubricate the economy. In this system, there will always be more total debt than money and that gap will always grow.

Originally put in place to facilitate colonization and empire building, the system got a huge, unexpected boost. The age of oil, officially kicking off in 1859 in Pennsylvania, provided a previously unimaginable source of new assets, namely, the energy itself as well as all that could be done with that energy. That vast wealth of energy allowed for an exploding population which in turn became another asset.

By 1950, it was clear to anybody in those echelons that the oil supply was limited. King Abdullah ibn Saud, the founder of Saudi Arabia, was well aware of its limitations when he said, “I rode a camel. My children fly in jets. Their children will fly in jets. Their children will ride camels.” His grandchildren are old and their children are now taking over the country.

While no public, official noise has been made by the people in such echelons, we can assume that they did not just turn a blind eye to the threats to their wealth and hegemony. Without any specific knowledge of the conversations they’ve had, we can imagine they had some, and it seems likely they came up with some kind of plan to address the situation. If lumber corporations plant forests they know they will not harvest for sixty years, we can imagine that other types of corporations also make long term plans.

Malheureusement.

Munich Security Conference, 18 février 2022.

Source (6min 49s – 8min 40s).

Note: pour plus d’infos sur les (ricanements) de Gates, voir cet article.

Traduction

Journaliste: Je voulais commencer par entendre M. Gates nous donner un aperçu de la situation, car je sais que c’est un sujet dont vous avez parlé à maintes reprises. Vous étiez en avance sur la courbe avant le début de cette pandémie. Comment évaluez-vous la situation actuelle en matière de lutte contre le Covid-19?

Bill Gates: Eh bien, le… vous savez, malheureusement, le virus lui-même, en particulier le variant appelé Omicron, est un type de vaccin, c’est-à-dire qu’il crée une immunité à la fois des cellules B et des cellules T, et il a mieux réussi à toucher la population mondiale que les vaccins que nous avons utilisés. Si vous faites des enquêtes dans les pays africains, vous obtenez bien plus de 80 % des gens qui ont été exposés soit au vaccin, soit à différents variants. Et donc, vous savez, cela signifie que le risque de maladie grave, qui est principalement associé au fait d’être âgé et d’avoir de l’obésité ou du diabète, est maintenant considérablement réduit grâce à cette exposition à l’infection. Et, vous savez, c’est triste que nous n’ayons pas fait du bon travail en matière de (ricanement) thérapeutique, vous savez, ce n’est que maintenant, deux ans après, que nous avons une bonne thérapeutique. Les vaccins, il nous a fallu deux ans pour être en surproduction. Aujourd’hui, il y a plus de vaccins qu’il n’y a de demande de vaccins. Et, vous savez, ce n’était pas vrai et la prochaine fois, nous devrions essayer de (ricanement) faire en sorte qu’au lieu de deux ans, ce soit plutôt six mois. Et certainement, vous savez, certaines des approches de la plate-forme standardisée, y compris l’ARNm, nous permettraient de le faire. Donc, vous savez, cela nous a pris beaucoup plus de temps cette fois-ci que cela aurait dû.


Transcription originale

Journalist: But I wanted to kick off actually and get a bit of a scene setter from Mr Gates because this is, I know, a topic that you’ve spoken on again and again. You were ahead of the curve prior to the beginning of this pandemic. Where would you assess where we are today in beating Covid-19?

Bill Gates: Well, the… you know sadly, the virus itself, particularly the variant called Omicron is a type of vaccine, that is, it creates both B-cell and T-cell immunity and it’s done a better job of getting out to the world population than we have with vaccines. If you do surveys in African countries, you get well over 80 percent of people have been exposed either to the vaccine or to various variants. And so, you know, what that does is, it means the chance of severe disease which is mainly associated with being elderly and having obesity or diabetes, those risks are now dramatically reduced because of that infection exposure. And, you know, it’s sad we didn’t do a great job on (snicker) therapeutics, you know, only here, two years in do we have a good therapeutic. Vaccines, it took us two years to be in oversupply. Today there are more vaccines than there is demand for vaccines. And, you know, that wasn’t true and next time we should try and (snicker) make it instead of two years, we should make it more like six months. Which certainly, you know, some of the standardized platform approaches including mRNA would allow us to do that. So, you know, it took us a lot longer this time than it should have.

Rétropédalage du CDC américain.

Joyce Kamen est la fille du Dr Jack Kamen, le docteur qui a mis au point le système d’obturation des canules pour trachéotomie qui porte son nom. Ce petit médecin des familles aura ainsi sauvé un nombre incalculable de vies. Joyce en parle ici. En digne héritière de son papa, elle a aussi publié un article sur la trahison du Dr Andrew Hill, d’un niveau de malfaisance qui fait froid dans le dos. Je traduirai et publierai les deux sur ce blog (même si je n’ai pas le temps).

Joyce nous explique dans l’article ci-dessous comment, après avoir imposé un protocole de soins conçu pour tuer des centaines de milliers de gens, le CDC retourne sa veste, en recommandant maintenant le traitement précoce du Covid. En anglais, on appelle ça « adding insult to injury »: ajouter l’insulte à la blessure. Sauf que tout ça est évidemment plus grave que des « blessures ».

Je vous l’avais annoncé ici, et c’est exactement ce qui est en train de se produire. Ils retournent tous leur veste, et en plus ils se foutent de nos gueules.

L’Imperial College, où sévit Neil Ferguson, qui avait promis 500.000 morts rien qu’au Royaume-Uni dans l’étude qui a servi d’alibi à tous les gouvernements pour imposer deux ans de mesures totalement inutiles à autre chose qu’à la destruction de leurs économies nationales, publie maintenant des études qui montrent que les masques ne servent absolument à rien, ce qu’on sait depuis des décennies et ce que rappellent tous les scientifiques sérieux depuis le début de l’épidémie.

Une étude de Johns Hopkins (ceux qui ont co-organisé le Event 201 censé prévoir toutes les mesures nécessaires en cas d’épidémie) annonce que les mesures prises par les gouvernements, qui ont engendré des dégâts humains incalculables, n’auront finalement réduit la mortalité que de 0,2%.

Ecoutez Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA recyclé chez Pfizer, qui explique que le CDC n’était malheureusement pas équipé pour indiquer la marche à suivre – après avoir interdit aux médecins de soigner les malades – et que tout est donc de la faute de ceux qui les ont écoutés. Le CDC est donc innocent.

Présentatrice: Les lignes directrices du CDC ont semé la confusion, elles ont été déconcertantes, elles ont semblé définir la  » science telle que nous la connaissons  » à certains égards, mais je suppose que c’est la réalité et que c’est probablement la raison pour laquelle ils ont modifié ces lignes directrices pour refléter exactement ce que nous voyons actuellement. Enfin, je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas dit cela à l’époque, mais sachant que nous allons avoir, disons, un pour cent de la population infectée, 10 % infectés à un moment donné, comme nous l’avons vu ces dernières semaines, est-ce que c’est ce que le CDC a vu et savait? C’est pour cela que nous avons reçu ce genre de conseils insensés?

Gottlieb: Je pense que les directives du CDC reflètent la réalité: une grande partie de la propagation actuelle est le fait de personnes qui sont légèrement symptomatiques ou asymptomatiques et qui ne transmettent pas leurs infections; imposer toutes les réglementations et les restrictions sur le petit pourcentage de personnes qui se font diagnostiquer et s’isolent ne va pas permettre de contrôler cette épidémie. Tout comme nous ne faisons pas de recherche de contacts en ce moment. Beaucoup d’écoles ne recommandent pas la mise en quarantaine des élèves lorsqu’il y a un cas dans la classe, parce qu’il y a tellement d’infections et qu’il est impossible de contrôler l’épidémie par les infections que l’on transmet. Je pense qu’en ce qui concerne les conseils du CDC de manière plus générale, la réalité est que le CDC n’est pas une agence habituée à parler au public. Ils émettent généralement leurs recommandations aux prestataires par le biais des agences de santé publique. Dans le cas de cette épidémie, ils ont été mis dans une position où ils ont dû émettre des recommandations aux consommateurs. Ce n’est pas quelque chose qu’ils font habituellement. Je pense que nous avons commis une erreur ces deux dernières années en nous tournant vers le CDC pour savoir comment vivre notre vie. Nous aurions vraiment dû nous tourner vers les autorités locales pour ce genre de conseils. Je crois qu’en fin de compte, il faut réformer le CDC. Nous avons besoin d’une sorte d’agence fédérale de santé publique capable de faire ça. Mais le CDC n’était pas cette agence et il est très difficile pour une agence de s’auto-organiser, de se réformer dans le cadre d’une crise. Le CDC a été incapable de le faire.

Host: The CDC guidelines have been confusing, they’ve been befuddling, they have seemed to define « science as we know it » in some ways but I guess this is the reality and this is probably why they changed those guidelines to reflect exactly what we were seeing right now. I mean, I don’t understand why they didn’t say that at the time but knowing that you’re going to have, what do you say, one percent of the population being infected, having 10% infected at any point in time as we’ve been moving through the last several weeks, is that what the CDC saw and knew? Is that why we’ve gotten this kind of crazy guidance?

Gottlieb: I think the CDC guidelines reflect the reality that a lot of the spread right now is being done by people who are mildly or asymptomatic and aren’t turning over their infections and sort of impose all the regulations and restrictions on the small percentage of people are actually getting diagnosed and self isolating isn’t going to control this epidemic. Just like we’re not doing contact tracing right now. A lot of schools aren’t making recommendations to quarantine students when there’s a case in the class because there’s just so much infection that you’re not going to be driving this epidemic by the infections that you’re turning over. I think with respect to the CDC guidance more generally, the reality is that the CDC is not an agency accustomed to talking to the public. They usually issue their recommendations through public health agencies to providers. In this epidemic they were thrust into a position of having to issue by and large recommendations to consumers. It’s not something they do. I think we made a mistake all along for the last two years looking to the CDC for guidance on how we were going to live our lives. We really should have been looking to more local authorities for that kind of guidance. I mean, ultimately you need to reform the CDC. We need some kind of federal public health agency capable of doing this. But CDC was not that agency and it’s very hard for an agency to self-organize, to reform itself in the setting of a crisis. CDC has been unable to do that.

Le CDC est avant tout une bureaucratie, ce qui permet de diluer les responsabilités jusqu’au point où elles ne signifient plus rien. Mais ne vous y trompez pas, ces gens sont responsables.

Et coupables.

Que ce soit aux Etats-Unis, en France ou ailleurs ce sont toujours les mêmes procédés. Partout, tout le temps. Et ils s’en tirent toujours à bon compte. Mais les organismes de régulation, les gouvernements, les politiciens, les administrations, les médecins complices et les médias sont coupables.

Tous!

Source.


Traduction

Il n’aura fallu que 30 minutes à LinkedIn pour supprimer mon message. Mais vous méritez de le voir quand même.

Il n’y a pas de rideau assez grand pour occulter l’aube qui se lève sur ce crime.

Joyce Kamen

13 février

Mon message sur LinkedIn – imprimé dans son intégralité ci-dessous – a été retiré de la plateforme en 30 minutes à peine. Il faut leur reconnaître le mérite d’avoir été très rapides à la détente. Une simple pression et PAN! Disparu.

Ce qu’ils (et d’autres géants des médias sociaux) ne veulent pas que vous voyiez ou sachiez est dans ce post. Mais ce que les chercheurs de la Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) et de nombreux autres experts médicaux de renom dans le monde crient depuis deux ans ne parvient que maintenant aux oreilles des agences de santé publique américaines. Deux ans trop tard. Ils veulent à présent vous faire croire qu’ils sont de votre côté depuis le début. Mais est-ce vrai?

A vous de décider.

Posté le 12 février sur LinkedIn à 18h30. Retiré à 19h00.

OH MON DIEU.

Avec deux ans de retard pour les centaines de milliers de personnes qui ont péri – le plus souvent inutilement – le CDC dit enfin aux citoyens de suivre un TRAITEMENT PRÉCOCE contre le COVID. Sans s’excuser ni exprimer le moindre remords, ils ont publié hier le graphique et le lien ci-dessous et ont conseillé de « consulter votre prestataire de soins pour obtenir un traitement précoce ».

Les médecins/experts en COVID du FLCCC crient sur tous les toits depuis DEUX ANS qu’un traitement combiné précoce est essentiel pour arrêter la progression de la maladie. Ils ont présenté les alternatives. Mais le CDC ne recommande un traitement précoce que maintenant, parce que Merck et Pfizer ont mis sur le marché deux nouveaux antiviraux – tous deux difficiles à obtenir, inabordables pour beaucoup, pour lesquels les données d’études sont insuffisantes et qui peuvent présenter des problèmes de sécurité importants. [NdT. j’ai publié ça et ça sur ces deux médicaments]

Le problème est le suivant: si le traitement précoce du COVID est essentiel MAINTENANT comme le dit le CDC, pourquoi n’était-il pas essentiel ces deux dernières années, alors que certains des experts américains en soins intensifs les plus renommés et les plus publiés demandaient à être entendus sur l’importance du traitement précoce? Ces experts désignaient les composants extrêmement sûrs qui pouvaient assurer la sécurité des personnes, et ils étaient à ce titre censurés et menacés de perdre leur gagne-pain par les responsables de la santé publique et les grands médias. [NdT. voir les innombrables articles sur ce blog (sommaire ici), notamment l’interview de Peter McCullough]

MAINTENANT, CDC? Vous recommandez maintenant un traitement précoce? Alors que près d’un million d’Américains sont morts ces deux dernières années de souches plus virulentes que celle d’Omicron – qui est maintenant en déclin?? Maintenant seulement, alors que Big Pharma a jeté ses chiens dans la bataille?

MAINTENANT, vous lancez un appel aux gens pour qu’ils demandent un traitement précoce, comme pour laisser entendre que vous vous souciez, ou éprouvez de la compassion pour ceux qui en auraient vraiment eu besoin il y a deux ans?

Pour ma part, je n’ai pas besoin d’attendre que l’histoire de la gestion de cette pandémie par les responsables américains soit écrite pour connaître le premier paragraphe de ce récit tragique. Il se lira comme suit :

« Le COVID-19 a toujours été une maladie traitable – si elle est traitée à temps. Dès le début, les meilleurs experts en soins américains ont supplié les autorités de santé publique de les écouter et d’agir. Mais jusqu’à ce que cela devienne rentable, les responsables américains ont décidé de laisser plutôt les gens mourir. Et c’est ainsi qu’ils sont morts… par dizaines de milliers. »


Le CDC a publié cette information sur son site Web en janvier.

Ils ont publié le graphique ci-dessous le 11 février 2022.

Graphique du CDC publié sur Twitter le 11 février 2022 – deux ans après que de nombreux experts médicaux, y compris des médecins du FLCCC, leur aient dit qu’un traitement précoce était essentiel pour réduire les hospitalisations et les décès.

C’était beaucoup trop tard pour beaucoup trop de gens.


Texte original

It Only Took LinkedIn 30 Minutes to Remove My Post. But You Deserve to See it Anyway.

There isn’t a blackout shade big enough to block out the daylight that’s dawning on this crime.

Joyce Kamen

Feb 13

My LinkedIn post —printed in its entirety below —was yanked off of the platform in a scant 30 minutes. Gotta give them credit for being so quick on the trigger. One good squeeze and KABOOM! Off it went.

What they (and other social media giants) don’t want you to see or know is in this post. But what the scholars of the Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) and many other highly regarded medical experts around the world have been screaming for two years is just now making it to the ears of America’s public health agencies. Two years too late. They just want you to think that they’ve been on your side all along. But have they?

You decide.

Posted on February 12 on LinkedIn at 6:30 PM. Taken down at 7:00 PM.

OMG.

Two years too late for the hundreds of thousands who have perished —mostly unnecessarily—the CDC is finally telling citizens to TREAT EARLY for COVID. With no apologies or expressions of remorse, they posted the graphic and link below just yesterday and advised “see your healthcare provider about getting early treatment.”

The physician/ COVID experts of the FLCCC have been shouting to the rooftops for TWO YEARS that early combination treatment is essential to stop the progression of disease. They laid out the options. But the CDC is only recommending early treatment now because Merck and Pfizer have introduced two new anti-viral$ to the market —both of which are not easily obtainable, are unaffordable for many, have insufficient study data and may have significant safety issues.

The point is this: If getting early treatment for COVID is essential NOW as the CDC says, why wasn’t it essential for the past two years when some of America’s most renowned and highly published critical care experts were begging to be heard on the importance of early treatment? The experts were naming the highly safe components that could keep people safe, and being censored and threatened with the loss of their livelihoods by public health officials and major media for doing it.

NOW CDC? Now you’re recommending early treatment? When nearly a million Americans died from more virulent strains in the last two years than Omicron —which is now waning?? Only now when Big Pharma has put its designer dogs in the fight?

NOW you emerge with a plea for people to get early treatment as if to imply that you care or have compassion for those who really could have used it two years ago?

I, for one, do not have to wait until the history of how American officials managed this pandemic is written to know the first paragraph in the tragic tale. It will read as follows:

“COVID-19 was always a treatable disease —if treated early. From the very beginning, America’s top care experts begged public health authorities to listen to them and act. But until it became profitable, American officials determined that people had to die instead. And so they did die…by the tens of thousands.”


The CDC posted this information on their website in January.

They posted the graphic below on February 11, 2022.

CDC graphic posted on Twitter, February 11, 2022—two years after numerous medical experts, including FLCCC physicians, told them that early treatment was essential to lower hospitalizations and deaths

La renaissance contemporaine de Moloch – par Ashmedai.

Voici un article que j’aurais aimé trouver plus tôt. Je ne suis pas certain qu’il aurait mieux convaincu les parents de réfléchir avant de faire injecter leurs enfants que les articles précédents que j’ai récemment publiés (ici, ici, ici et vous pouvez aussi consulter le sommaire), vu qu’on a affaire à ce qui est clairement décrit ici: un culte.

Qui plus est, un culte de mort.

Ceci donne un éclairage bien plus essentiel que l’analyse du Dr Desmet (ici et ici) du mal qui s’est emparé d’une partie de l’humanité, analyse très intéressante d’un point de vue purement médical mais à laquelle il manque la dimension sacrée. C’est en effet sous cet angle qu’on cerne comment l’ignorance et la folie, deux des conséquences essentielles de la perte du sacré, se rejoignent à nouveau pour donner le pire dont l’âme humaine est capable: la superstition. Sur ce sujet, j’ai encore à terminer un article sur le « vaccin » en tant que rituel d’initiation et un article sur les enfants morts au concert de Travis Scott. Patience.

Je publie celui-ci maintenant puisque même si la contagion est apparemment en fin de course, Pfizer a demandé à la FDA une autorisation de mise sur le marché de son injection pour les moins de cinq ans, qui pourrait être accordée le mois prochain.

Source.


Traduction

La renaissance contemporaine de Moloch

La vaccination des enfants est indissociable des anciens rites d’adoration de Moloch

Ashmedai

10 novembre 2021

Le culte idolâtre aujourd’hui disparu de Moloch est probablement le paradigme par excellence de ce fléau barbare qu’est le sacrifice d’enfants au nom d’une idéologie maléfique, perverse et irrationnelle. Malheureusement, malgré la disparition de ce culte en particulier, sa pathologie sous-jacente survit dans les recoins les plus sombres de la nature humaine, comme nous allons le voir.

La nature du culte de Moloch:

On trouve dans les sources juives anciennes un désaccord fondamental sur la nature exacte du culte de Moloch. Pour certains, le principal acte d’adoration consistait à faire passer l’enfant à travers ou entre de multiples feux ardents, de telle sorte que la mort s’ensuivait souvent (les détails exacts de cette pratique font également l’objet d’un débat, et il est possible qu’elle ait été pratiquée différemment selon l’époque et le lieu, de sorte que le taux de mortalité n’est pas clair). En d’autres termes, l’acte de vénération consistait à exposer l’enfant à un péril physique évident en guise d’offrande à la divinité Moloch.

Selon un autre avis, le passage de l’enfant dans le feu était symbolique et n’exposait pas l’enfant au péril du feu lui-même. L’un des partisans de cette opinion était Maïmonide, qui a écrit (traduction) :

« Nous devons également souligner que les promoteurs de principes faux, sans fondement et vains élaborent des plans et des projets pour consolider leur foi; ils disent à leurs semblables qu’un certain fléau s’abattra sur ceux qui n’accompliront pas l’acte par lequel cette foi est étayée et confirmée pour toujours; ce fléau peut un jour frapper accidentellement une personne, qui portera alors son attention sur l’accomplissement de cet acte, et choisira l’idolâtrie.

[…]

Comme il est bien connu que ce que les gens craignent et redoutent naturellement le plus est la perte de leurs biens et de leurs enfants, les adorateurs du feu ont propagé le conte, que si quelqu’un ne faisait pas passer son fils et sa fille par le feu, il perdrait ses enfants par la mort. Il n’y a pas de doute qu’à cause de cette menace absurde tout le monde obéissait immédiatement, par pitié et par sympathie pour l’enfant; d’autant plus que c’était une chose insignifiante et légère que l’on demandait, en passant l’enfant par le feu. »

Comparaison de Moloch et de la vaccination des enfants:

Les caractéristiques marquantes qui définissent l’idolâtrie odieuse de Moloch sont les suivantes:

  1. Les gens étaient confrontés à un ou plusieurs problèmes importants dans leur vie, qui touchaient l’individu ou la communauté (tels qu’une famine, une invasion, la peste, ou au niveau individuel la maladie ou la pauvreté).
  2. La menace qui servait de catalyseur au besoin de recourir à l’idolâtrie comme planche de salut était elle-même souvent une fable élaborée de toutes pièces.
  3. Les gens subissaient un lavage de cerveau qui les amenait à croire que le salut ne résidait que dans la déclaration et la mise en pratique de la fidélité et de la dévotion à une abstraction – dans ce cas, la divinité Moloch.
  4. La preuve de fidélité ne pouvait être donnée qu’en se servant de ses propres enfants (et parfois il était possible, si on n’en avait pas et si on disposait de moyens suffisants, de littéralement acheter un enfant).
  5. Les réfractaires étaient désignés coupables si le sacrifice ne donnait pas les résultats escomptés.
  6. Tout malheur qui se produisait, même s’il n’avait manifestement aucun rapport avec le ou les problèmes qui justifiaient le culte de Moloch, pouvait être attribué aux réfractaires, y compris parmi les fidèles de Moloch, même s’ils étaient peu nombreux.
  7. Il n’y avait aucun lien intrinsèque ou rationnel entre l’acte de sacrifice d’enfants et l’objectif visé.
  8. Cela restait vrai même lorsque le danger que les gens tentaient d’éviter par le culte de Moloch était la mort des enfants eux-mêmes (ceci n’est valable que selon la deuxième interprétation).
  9. Une fois que les gens avaient accordé leur adhésion dogmatique et leur soumission – en particulier en prenant part à des actions idolâtres absurdes ou barbares – ils étaient essentiellement affligés de manière incurable, mentalement et émotionnellement, par la croyance que le culte de Moloch était la seule réponse pour tout type de problème (dont la définition ne cessait de croître) attribué à Moloch.
  10. Le sacrifice de ses propres enfants, allant jusqu’à une mort inhumaine par torture, était exigé et accepté par le peuple.

La vaccination des enfants contre le covid, en particulier avec les vaccins actuellement disponibles, présente toutes les caractéristiques décrites ci-dessus:

  1. Le covid est, dans l’esprit de la majorité, un problème majeur prégnant, tant au niveau collectif qu’individuel.
  2. Le covid est en grande partie hautement surévalué, à tel point qu’il constitue dans une large mesure une conjecture délirante émanant de la version moderne des faux prophètes, des responsables de la « Santé Publique » et de leurs acolytes politiques/sociaux.
  3. On a fait subir un lavage de cerveau à de nombreuses personnes en leur faisant croire que seuls les vaccins offrent le salut. De nombreuses personnes ont en outre été conditionnées à l’idée que ce n’est qu’en vaccinant tous les enfants – la dernière grande cohorte de non-vaccinés – que nous serons libérés du fléau de la peste covidée.
  4. C’est une évidence manifeste: ce n’est qu’en étant vacciné que l’on devient un membre acceptable de la société. Ce principe s’étendra à la vaccination de vos enfants aussitôt que les vaccins seront logistiquement disponibles pour tous les enfants.
  5. Même si la majorité écrasante d’une population est vaccinée, la petite minorité des non-vaccinés est tenue responsable de l’échec des vaccins à atteindre leur objectif déclaré d’éliminer le covid.
  6. Tous les problèmes de fond de la société, tels que le chaos dans la chaîne d’approvisionnement ou la surcharge des hôpitaux par des problèmes de santé non-liés au covid, sont imputés aux non-vaccinés, malgré l’absurdité de cette proposition.
  7. Il n’y a aucun lien rationnel entre la vaccination d’une cohorte de personnes qui ne courent aucun risque significatif de contracter le covid et qui ne propagent pas le covid en nombre statistiquement significatif et l’élimination ou la résolution du covid. Ceci est particulièrement vrai si l’on considère que les vaccins n’empêchent pas la contraction ou la transmission du covid (comme l’admet elle-même la grande prêtresse de l’idolâtrie du covid, la directrice du CDC en personne). Vacciner les enfants ne sert en rien à protéger ceux qui sont réellement à risque de contracter le covid.
  8. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des enfants, pour lesquels il n’y a aucun problème à résoudre, puisqu’ils ne sont pas affectés par le covid de quelque manière que ce soit (les enfants présentant des comorbidités sévères constituent un minuscule sous-ensemble qui doit faire l’objet d’une discussion distincte, ce qui est un tout autre sujet).
  9. Les croyants ne montrent aucun signe de fléchissement de leur foi malgré l’implosion de pratiquement tous les éléments fondateurs de l’édifice intellectuel et de la base du culte du covid.
  10. Soumettre vos enfants aux morts effroyables et aux autres effets secondaires graves de ces vaccins est une exigence (et probablement bientôt une obligation dans de larges pans des États-Unis).

Et il existe certainement encore beaucoup d’autres aspects que j’ai oubliés.

Vacciner les enfants contre le covid est l’une des abominations sociétales les plus odieuses jamais conçues, ce qui, compte tenu de l’effondrement moral complet de notre société, n’est pas peu dire.


Texte original

The Contemporary Renaissance of Moloch

Vaccinating children is indistinguishable from the ancient rites of Moloch worship

Ashmedai

Nov 10, 2021

The extinct idolatrous cult of Moloch is probably the paradigmatic embodiment of the barbaric scourge of child sacrifice in the name of an evil, perverse and irrational ideology. Unfortunately, despite the disappearance of that specific cult, its underlying pathology persists in the darker recesses of human nature, as we shall see.

The Nature of Moloch Worship:

There is a basic dispute amongst ancient Jewish sources regarding what precisely was the nature of Moloch worship. One view held that the primary act of worship was passing the child through or between multiple blazing fires in such a manner that death often occurred (the granular details of this are similarly the subject of dispute, and may well have been practiced differently depending on the time/place, so the mortality rate is unclear). In other words, the act of worship was the exposing of the child to a clear physical peril as an offering to the deity Moloch.

The other view held that the act of passing the child through a fire was symbolic and did not expose the child to the peril of the fire itself. One proponent of this view was Maimonides, who wrote (translation):

“We must also point out that originators of false, baseless, and useless principles scheme and plan for the firm establishment of their faith; and tell their fellow-men that a certain plague will befall those who will not perform the act by which that faith is supported and confirmed for ever; this plague may one day accidentally befall a person, who will then direct his attention to the performance of that act, and adopt idolatry.

[…]

It being well known that people are naturally most in fear and dread of the loss of their property and their children, the worshippers of fire spread the tale, that if any one did not pass his son and daughter through the fire, he will lose his children by death. There is no doubt that on account of this absurd menace everyone at once obeyed, out of pity and sympathy for the child; especially as it was a trifling and a light thing that was demanded, in passing the child over the fire.”

Comparison of Moloch to Child Vaccination:

The salient characteristics which define the abhorrent idolatry of Moloch include the following:

  1. People faced a significant issue or issues in their lives, whether individual or communal (such as a famine, invasion, plague, or at an individual level illness or poverty).
  2. The threat which served as the catalyst for people to feel the need to turn to idolatry for salvation to escape from was itself often a concocted fairytale.
  3. People are brainwashed into believing that salvation lies only in declaring and manifesting in practice fealty and devotion to an abstraction – in this case the deity Moloch.
  4. Demonstration of fealty was only possible through using one’s children (and sometimes you could literally purchase a child if you lacked one and had sufficient means).
  5. Holdouts could be blamed should the sacrifice fail to achieve the desired objective.
  6. Any and all mishaps that occurred, even those obviously unrelated to the issue/s that were the stated justification for Moloch worship and even amongst the Moloch faithful, could be attributed to the holdouts regardless of how few there were.
  7. There was no intrinsic or otherwise rational connection between the act of child sacrifice and the desired objective.
  8. This is true even when the danger people were attempting to avoid through Moloch worship was the death of the children themselves (this is only per the second view).
  9. Once people formed a dogmatic adherence and attachment – especially one cemented by partaking in absurd or barbaric idolatrous actions – they were essentially incurably afflicted mentally and emotionally with the belief in Moloch worship as the only answer to whatever (continually burgeoning) assortment of life issues were ascribed to Moloch.
  10. Sacrificing one’s children, even to an inhumanly torturous death, was required of and embraced by the people.

Vaccinating children against covid, and especially with the currently available vaccines, manifests all of the above characteristics:

  1. Covid is in the minds of most people a presently significant issue on both a communal and individual level.
  2. Covid is largely itself massively overexaggerated to the point of being in large part a delusional conjecture of the modern version of false prophets, “Public Health” officials and their political/social acolytes.
  3. Many people have been brainwashed that only the vaccines offer salvation. Many people have been further conditioned that only by vaccinating all children – the last remaining large cohort of the unvaccinated – will we be freed from the scourge of the covid pestilence.
  4. This one is patently obvious, that only by being vaccinated is one an acceptable member of society. This will extend to vaccinating your children as soon as the vaccines are made available logistically for all children.
  5. Regardless of how overwhelming a majority of any jurisdiction is vaccinated, the slim minority of the unvaccinated are blamed for the failure of the vaccines to achieve their stated objective of eliminating covid.
  6. All of the major problems in society, such as the supply line mess or hospitals being overburdened by non-covid health issues, are being blamed on the unvaccinated despite the absurdity of the proposition.
  7. There is no rational connection between vaccinating a cohort of people that has zero meaningful risk from covid and does not spread covid in statistically significant numbers and eliminating or solving covid. This is especially true considering that the vaccines do not stop the contraction or transmission of covid (as admitted by even the High Priestess of the Covid Idolatry, the CDC Director herself). Vaccinating children does not do anything to help those who are actually at risk for covid.
  8. This is especially true regarding children, for whom there is no problem to solve, as they are not afflicted by covid whatsoever (children with severe comorbidities are a tiny subset that is a separate discussion, which is another topic entirely).
  9. The believers show no signs of faltering faith despite the implosion of almost every single foundational element of the covid cult’s intellectual edifice and basis.
  10. Subjecting your children to the horrible deaths and other severe side effects of these vaccines is required (and probably soon to be mandated in wide swaths of the US).

And I’m sure that there are plenty of other characteristics that I left out.

Vaccinating children against covid is one of the most abhorrent societal abominations ever conceived, which considering the contemporaneous complete moral collapse of society is saying something.

2021: Augmentation des décès dus au COVID, disparition des décès dus à la grippe, plus de 400.000 décès supplémentaires au total par rapport à 2020 – par par Brian Shilhavy.

J’avais publié ici l’estimation de Steve Kirsch du facteur de sous-déclaration des décès à la base de données américaine VAERS, facteur calculé par Jessica Rose, mentionné dans l’article ci-dessous. Je rappelle aussi que j’avais publié le 15 juillet – c’est-à-dire six mois plus tôt – une étude préalable de ce même facteur ici, calculé par un lecteur de Miles Mathis.

Côté Europe, je publie régulièrement les chiffres officiels des décès signalés à la base de données européenne, Eudravigilance, qui étaient en septembre 2021 de 23.252 décès 2.189.537 dommages physiques et s’élèvent au 1 janvier 2022 – un peu plus de trois mois plus tard – à 36.257 décès et 3.244.052 dommages physiques – vous trouverez le détail ici (en anglais). Pour rappel, ces chiffres émanent uniquement des pays membres de l’Union Européenne, c’est-à-dire 27 pays, et ne tiennent compte d’aucun facteur de sous-déclaration.

Il n’existe d’ailleurs, à ma connaissance, aucun calcul du facteur de sous-déclaration pour ces chiffres. Je pense néanmoins que, après lecture de l’article qui suit, vous pouvez déjà vous faire une idée approximative du chiffre réel.

Source.

Traduction

2021: Augmentation des décès dus au COVID, disparition des décès dus à la grippe, plus de 400.000 décès supplémentaires au total par rapport à 2020.

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Fin 2020, nous expliquions comment le CDC avait été pris en flagrant délit de manipulation des statistiques de décès pour faire apparaître les « décès par COVID » comme beaucoup plus élevés qu’ils ne l’étaient en réalité.

En novembre 2020, nous avions publié un article reprenant le graphique ci-dessus, qui montrait que, sur base des propres statistiques du CDC de janvier à septembre 2020, le total des décès projetés pour l’année était en passe d’être à peu près le même que celui des trois années précédentes, 2017 – 2019. Voir :

Les statistiques montrent que le nombre de personnes décédées aux États-Unis en 2020 sera le MEME que les années précédentes, malgré le COVID.

Lorsqu’on a fait passer le message que la saison grippale semblait avoir disparu en 2020, le CDC a décidé d’arrêter de suivre les statistiques sur la grippe.

Voici une capture d’écran du site web du CDC de la page qui l’annonçait, mais je ne crois pas que cette page figure encore sur le site du CDC:

Caractères en rouge: En raison de la pandémie de Covid-19 en cours, ce système suspendra la collecte de données pour la saison grippale 2020-21. Les données des saisons précédentes sont disponibles sur FluView Interactive.

Voir :

Le CDC, selon une décision sans précédent, cesse de suivre la grippe pour la saison 2020-21.

Le 3 février 2021, nous avions publié un article qui présentait une étude publiée dans la revue Science, Public Health Policy & the Law, selon laquelle le CDC aurait violé la loi fédérale en gonflant les statistiques de mortalité du COVID-19.

L’étude est intitulée « COVID-19 Data Collection, Comorbidity & Federal Law : A Historical Retrospective » [« Collecte des données Covid, comorbidité et droit fédéral: une rétrospective historique »].

Dans ce même article, nous avions publié une capture d’écran d’une page qui figurait sur le site du CDC le 30 décembre 2020 et qui indiquait que le nombre total de décès aux États-Unis, toutes causes confondues, au 30 décembre 2020, était de 2.902.664 décès. Voir :

Étude : Les CDC ont enfreint la loi fédérale en manipulant les statistiques de décès du COVID.

Cependant, au début de l’année 2021, cette page a disparu du site web du CDC et une toute nouvelle section a été mise en place sur le site web du CDC pour suivre les décès, et le nombre total de décès pour 2020 a été révisé à 3.389.094, soit une différence de 486.430 décès.

Aujourd’hui, un an plus tard, il apparaît que ces décès supplémentaires attribués à l’année 2020 ont simplement été pré-ajoutés pour dissimuler les décès qui seraient causés par les « vaccins » expérimentaux COVID-19 pour 2021.

Voici ce que déclare le CDC aujourd’hui, au moment de la publication de cet article:

Comme vous pouvez le constater, selon le CDC, les décès dus à la grippe ont pratiquement disparu, puisqu’ils sont passés de leur nombre déjà historiquement bas de 8.785 en 2020, à seulement 932 en 2021.

Et malgré le fait que des centaines de millions d’Américains aient reçu des injections de thérapie génique expérimentale COVID-19 en 2021, les décès dus au COVID, selon le CDC, sont passés de 385.443 en 2020 à 444.951 en 2021.

Et si on prend le nombre de décès total du CDC pour 2020, le 30 décembre 2020, avant qu’ils ne révisent leurs chiffres, on obtient une augmentation du nombre total de décès aux États-Unis en 2021 qui représente plus de 400.000 décès supplémentaires par rapport à 2020.

Et nous devons conclure que la majorité d’entre eux étaient des décès dus à des lésions provoquées par le vaccin COVID-19.

Selon le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) des CDC, si l’on exclut les rapports étrangers, le VAERS indique 9.778 décès signalés suite à des injections COVID-19 en 2021. (Source.)

Le Dr Jessica Rose, PhD, a déterminé que le facteur de sous-déclaration au VAERS pour les rapports sur le vaccin COVID-19 est de 41X. Voir:

Détermination du facteur de sous-déclaration au VAERS

Lorsqu’on multiplie par 41 les 9.778 décès signalés suite à des injections COVID-19 pour 2021, on obtient 400.898 décès suite à des injections COVID-19.

Bingo!

Cette preuve est par ailleurs corroborée par la récente admission que les taux de décès observés dans les demandes d’indemnisation d’assurance-vie ont connu une hausse sans précédent de 40% chez les personnes âgées de 18 à 64 ans en 2021. Voir :

Crise en Amérique: Les décès augmentent de 40% chez les personnes âgées de 18 à 64 ans selon les demandes d’indemnisation de l’assurance-vie pour 2021, après le lancement du vaccin COVID-19.

Nous assistons à une réduction de la population mondiale, sous nos yeux, et la masse continue de penser que c’est juste une « théorie du complot ».


Texte original

2021: COVID Deaths Increase, Flu Deaths Disappear, 400,000+ More Total Deaths than 2020

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

At the end of 2020, we reported how the CDC was caught manipulating the death statistics to make “COVID deaths” appear to be much higher than they actually were.

In November of 2020, we published an article with the above chart showing that based on the CDC’s own statistics from January through September of 2020, the total projected deaths for the year were on pace to be about the same as the previous three years, 2017 – 2019. See:

Statistics Show that the Number of People who Died in the U.S. in 2020 will be the SAME as Previous Years, in Spite of COVID

When word got out that the flu season seemed to vanish in 2020, the CDC proceeded to stop tracking influenza statistics.

Here is a screenshot from the CDC website of the page that announced this, but I do not believe this page is found on the CDC website anymore:

See:

In Unprecedented Move CDC Stops Tracking Influenza for 2020-21 Flu Season

On February 3, 2021, we published an article highlighting a study published in the journal Science, Public Health Policy & the Law that claimed the CDC violated federal law by inflating COVID-19 fatality statistics.

The study is titled “COVID-19 Data Collection, Comorbidity & Federal Law: A Historical Retrospective.”

In that same article that we published, we published a screenshot of a page that existed on the CDC website on December 30, 2020 that showed the total deaths in the U.S.  from all causes as of December 30, 2020, as being 2,902,664 deaths. See:

Study: CDC Broke Federal Law by Manipulating COVID Death Statistics

Just after the first of the year in 2021, however, this page disappeared from the CDC website, and an entirely new section was put up on the CDC’s website that tracked deaths, and the total deaths for 2020 were revised to be 3,389,094, a difference of 486,430 deaths.

Now, one year later, it appears that those additional deaths attributed to 2020 were basically being pre-added to cover up the deaths that were going to be caused by the experimental COVID-19 “vaccines” for 2021.

Here is what the CDC is currently reporting today, at the time of publication of this article:

As you can see, according to the CDC, flu deaths have all but disappeared, as they dropped from their already record low number of 8,785 in 2020, to only 932 in 2021.

And in spite of the fact that hundreds of millions of the American population were injected with the experimental gene-therapy shots for COVID-19 in 2021, COVID deaths, according to the CDC, increased from 385,443 in 2020 to 444,951 in 2021.

And if we use the CDC’s number of total deaths for 2020 on December 30, 2020 before they revised their numbers, we have an increase in total deaths in the U.S. in 2021 that is an increase of over 400,000 deaths that occurred in 2020.

And we have to conclude that the majority of those were COVID-19 vaccine injury deaths.

According to the CDC’s Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS), if we exclude the foreign reports, VAERS shows 9,778 reported deaths following COVID-19 injections in 2021. (Source.)

Dr. Jessica Rose, PhD. has determined that the VAERS under-reporting multiplier for COVID-19 vaccine reports is 41X. See:

Determining the VAERS Under-Reporting Multiplier

When we multiply the reported 9,778 deaths following COVID-19 injections for 2021 by 41, we get 400,898 deaths following COVID-19 shots.

Bingo!

This evidence is further corroborated by the recent admission that life insurance claims death rates skyrocketed an unprecedented 40% among those between the ages of 18 and 64 in 2021. See:

Crisis in America: Deaths Up 40% Among Those Aged 18-64 Based on Life Insurance Claims for 2021 After COVID-19 Vaccine Roll Outs

We are watching the world’s population be reduced right in front of our eyes, while the masses continue to think it is all a “conspiracy theory.”

Pourquoi veulent-ils « vacciner » les enfants? – Robert F. Kennedy Jr (interview).

Voici la transcription/traduction d’une interview récente (c’est en fait un extrait) de RFK Jr. Dans la première partie, il aborde la raison pour laquelle les enfants sont ciblés par les compagnies pharmaceutiques dans leurs campagnes de vaccination. Dans la deuxième partie, il aborde la question des risques posés par l’aluminium comme adjuvant.

Il existe des enjeux supplémentaires derrière ces deux questions, notamment la toxicité des épandanges atmosphériques de nanoparticules d’aluminium pour lutter contre le « changement climatique », que j’aborderai dans de futurs articles.

Source.


Traduction

Que pensez-vous du fait d’administrer ce vaccin Covid aux enfants? Je suis canadienne et je pense que c’est maintenant une obligation pour aller à l’école au Canada.

Ils doivent l’administer aux enfants parce qu’ils ne peuvent pas commercialiser ce vaccin sans bouclier de protection légale. Je poursuis en justice les compagnies pharmaceutiques, c’est mon métier. Et je suis au courant de beaucoup d’activités criminelles de Pfizer, et de Moderna. S’ils allaient de l’avant et commercialisaient un vaccin qui finirait par tuer ou par causer des lésions aux gens et que je puisse les poursuivre en justice, ils seraient foutus. Ils ne commercialiseront donc jamais un vaccin, ne permettront jamais aux gens de recevoir un vaccin – un vaccin approuvé – sans exemption préalable en matière de responsabilité. Les vaccins autorisés en cas d’urgence bénéficient d’une protection en matière de responsabilité en vertu de la loi PREP et de la loi CARES. Si on accepte un vaccin autorisé pour utilisation d’urgence, on ne peut pas les poursuivre en justice. Une fois qu’ils sont approuvés, on peut les poursuivre à moins qu’ils ne parviennent à le faire recommander pour les enfants.

Quoi?

Parce que tous les vaccins recommandés, officiellement recommandés, pour les enfants bénéficient d’une exemption de responsabilité même si c’est un adulte qui reçoit ce vaccin. C’est pourquoi ils ciblent les enfants. Ils savent qu’il tuera et causera des lésions à un grand nombre d’enfants, mais ils doivent le faire pour bénéficier de cette exemption de responsabilité. Et ils savent qu’il causera du tort aux enfants. Lors de l’étude de Pfizer, ils ne l’ont testé que sur 1.300 enfants. Et l’une d’entre eux, nous le savons maintenant, était une jeune fille nommée Maddie Garay. Nous ne le savons que parce qu’elle et sa famille se sont manifestées et ont raconté ce qui s’est passé. Maddie Garay a reçu le vaccin et a immédiatement été victime de crises d’épilepsie, elle est maintenant en fauteuil roulant à vie et a besoin d’une sonde d’alimentation pour se nourrir. Comme Pfizer n’a testé le vaccin que sur 1.300 enfants, ils ne peuvent procéder que par extrapolation. Un enfant sur 1.300 subira ce type de lésions – des lésions pires que la mort. Pfizer n’a pas signalé ces lésions. Au lieu de cela, ils ont dit qu’elle avait mal au ventre. C’est ce qu’ils ont déclaré à la FDA. Ils ont menti.

Et ils le savent… Voici ce que l’étude du Lancet a révélé. L’étude du Lancet a révélé que les chercheurs n’ont pas pu trouver un seul enfant dans le monde qui soit mort, un enfant en bonne santé, qui soit mort du Covid. La plupart des enfants qui sont morts, pas beaucoup – je pense que le Royaume-Uni n’a eu que 25 décès d’enfants dus au Covid confirmés par PCR, dans notre pays, nous en avons eu moins de 400 – tous ces enfants présentaient de graves comorbidités, la plupart d’entre eux étaient vraiment extrêmement obèses et souffraient de diabète ainsi que de beaucoup d’autres comorbidités. Les enfants en bonne santé ne meurent pas du Covid. Alors pourquoi leur faire subir une intervention dont on sait qu’elle peut les tuer, qui provoque des myocardites et des décès chez les enfants dans le monde entier? Nous le savons. Pourquoi vouloir faire subir cette intervention à un enfant? Ce n’est pas pour l’enfant. Il n’y a pas la moindre justification de protection pour l’enfant. Ils disent « Nous le lui administrons pour qu’il ne tombe pas malade », mais il n’y a aucune preuve. Les enfants ont tendance à intérioriser cette maladie, ils ne toussent pas et n’éternuent pas. Ils ont tendance à l’intérioriser. Il n’y a aucune preuve qu’ils la transmettent à qui que ce soit et de toute façon, il se pose un gros problème éthique si on parle de tuer un enfant ou de mettre un enfant en danger pour sauver une personne âgée. Il y a là un dilemme éthique qui doit être abordé.

Mais il n’y a aucun argument pour justifier le fait de l’administrer à un enfant pour sa propre santé – la véritable raison, pour moi, est évidente. Je ne peux pas lire dans les pensées mais, après avoir écrit ce livre et étudié l’industrie pharmaceutique depuis 18 ans, il est évident que la raison pour laquelle ils adminstrent ce médicament aux enfants vient de leur besoin de protection en matière de responsabilité, qui ne peut être obtenue qu’en rendant [ce vaccin] obligatoire pour les enfants. Pfizer a obtenu une autorisation, une homologation, pour vendre son vaccin aux États-Unis, mais c’est une ruse. Ils ont créé un nouveau vaccin à partir du même vaccin. Ils ont pris le même flacon et y ont apposé une étiquette différente et l’ont appelé Cominarty. Celui qui a été approuvé est celui avec l’étiquette Cominarty bien qu’il soit identique au vaccin BioNTech que nous recevons tous, qui est approuvé pour une autorisation d’utilisation d’urgence. Ils ne mettront pas le Cominarty à disposition des Américains. Pourquoi? Pour qu’on ne puisse pas les poursuivre en justice. C’est le seul approuvé et ils ne le vendront pas ici parce que nous pourrions les poursuivre en justice. Ils attendent qu’il soit approuvé pour les enfants et dès qu’il sera mandaté pour les enfants, ils obtiendront une exemption de responsabilité, ils le donneront à tout le monde et nous ne pourrons pas les poursuivre en justice.

Et de quel vaccin s’agit-il?

Ce sont les vaccins Pfizer. Il y a une version approuvée et une version pour utilisation d’urgence et elles sont identiques.

Je vois, ok.

L’un d’entre eux a une étiquette différente et celui qui a cette étiquette est le seul approuvé mais il n’est pas disponible dans notre pays, ils ne permettront à aucun Américain de le recevoir parce que si c’était le cas, on pourrait les poursuivre en justice.

Est-il disponible dans d’autres pays ?

Je pense qu’il est disponible en Europe, ils ont là-bas un système d’exemption de responsabilité que je ne connais pas bien.

Vous avez déclaré que les vaccins qui vous semblaient les plus dangereux étaient ceux qui contenaient de l’aluminium. Premièrement, pourquoi y a-t-il de l’aluminium dans ces vaccins? Et deuxièmement, quel genre de danger cela représente-t-il?

Dans l’histoire de la vaccinologie, les vaccins étaient à l’origine tous des vaccins à virus vivants. Le vaccin contre la polio était un virus vivant et celui contre la variole était un virus vivant. Ce que l’on a découvert, c’est que si on donne à quelqu’un… un vaccin à virus vivant est une mutation du virus qui le rend moins mortel. Donc on l’administre aux gens, on les rend un peu malades et ils acquièrent une immunité à vie. Ça c’était la théorie. Le problème, c’est que les virus mutaient souvent à l’intérieur de la personne et se retrouvaient ensuite dans ses selles. La version mutée devenait plus pathogène et plus virulente et se propageait. Aujourd’hui, 70% des cas de polio dans le monde proviennent de souches vaccinales. Elles proviennent d’individus vaccinés. Les personnes vaccinées peuvent excréter le virus et infecter d’autres personnes.

Les organismes de réglementation ont donc très tôt exprimé leur préférence pour les vaccins à virus inactivés. Le problème est que les vaccins à virus inactivés ne provoquent pas la même réponse robuste et durable en anticorps. En vaccinologie, pour obtenir une homologation, il faut montrer que la protection du vaccin dure un certain temps et qu’il suscite une réponse robuste chez les personnes concernées. Les vaccinologues ont donc découvert très tôt que s’ils ajoutent au vaccin un ingrédient extrêmement toxique, le corps associe cette substance toxique à l’antigène viral et à la prochaine apparition de cet antigène, il déclenchera une réponse immunitaire robuste. Il existe un dicton, un mantra en vaccinologie selon lequel plus l’adjuvant est toxique, plus la réponse est robuste. Les vaccinologues et les virologues du monde entier se sont donc mis à la recherche des éléments les plus toxiques de l’univers à ajouter aux vaccins pour provoquer ces réponses. L’aluminium et le mercure étaient des ajouts très, très répandus. Ils en ont ajouté, ils ont dit que c’était un conservateur sauf qu’il n’était pas utilisé comme conservateur, il était en réalité utilisé comme adjuvant, ce que le NIH a admis. Le mercure est l’élément non radioactif le plus toxique de l’univers connu. Il est 1.000 fois plus neurotoxique que le plomb. Pourquoi injecter du plomb à votre enfant si on peut lui injecter quelque chose de 1.000 fois pire que le plomb?

Le mercure a été retiré de la plupart des vaccins américains, à l’exception du vaccin contre la grippe, en 2003. Il fallait trouver quelque chose d’horriblement toxique pour remplacer le mercure, alors on a utilisé l’aluminium. Le problème des vaccinologues est qu’ils ne s’intéressent pas aux maladies chroniques et qu’ils ne connaissent rien à la toxicologie. Et ils n’aiment pas les toxicologues parce que ceux-ci leur diraient: « D’accord, l’aluminium prolonge la durée d’efficacité du vaccin, les anticorps produits par le vaccin durent plus longtemps, mais qu’advient-il de l’aluminium dans le corps? Quel est son sort? Est-il excrété ou atteint-il les organes, en particulier le cerveau? » Et il s’avère que c’est exactement ce qui se produit. Il se retrouve dans le cerveau, y reste pendant des décennies et y provoque une inflammation.

Nous le savons par une série d’études menées par le NIH dans les années 80 et par l’une d’entre elles, en particulier celle de Thomas Burbacher, mais il y a beaucoup, beaucoup d’autres études qui montrent que l’aluminium… Chris Shaw et Chris Exley, qui sont en quelque sorte les experts mondiaux en matière de toxicité de l’aluminium, ont étudié les cerveaux d’enfants atteints d’autisme et d’autres maladies neurologiques et ont découvert qu’ils étaient chargés de mercure – pardon, d’aluminium – et que l’aluminium y était présent à des niveaux que l’on retrouve chez un adulte atteint de la maladie d’Alzheimer et sur le cadavre d’un adulte atteint de la maladie d’Alzheimer. Shaw a examiné, je pense, 10 cadavres d’enfants et a fait ce constat.

Il y a quelque chose que tout le monde devrait savoir, c’est que l’aluminium provoque une réponse allergique et c’est pourquoi il est utile. En associant de l’aluminium à l’antigène viral, le corps produit une réponse allergique à cet antigène viral, qu’il s’agisse de la polio, de l’hépatite B ou du VPH ou autre. Mais ce que nous savons aujourd’hui, ce que la science nous apprend, c’est que l’aluminium induit également des réponses allergiques à tout ce qui se trouve dans l’environnement ambiant. Si on utilise de l’huile d’arachide dans l’excipient du vaccin et que l’on y ajoute de l’aluminium, on risque de développer une allergie à vie aux arachides. S’il y a une efflorescence de fléole des prés la semaine où on reçoit ce vaccin à l’aluminium, on risque ensuite d’avoir une allergie à vie à la fléole des prés et c’est pourquoi probablement… Il existe deux études de Mosen et Cowings [NdT. pas trouvé la référence] qui montrent que les enfants qui reçoivent des vaccins à l’aluminium ont un taux de rhinite allergique 30 fois plus élevé que les enfants qui ne reçoivent pas ces vaccins.

Toutes ces épidémies d’allergies alimentaires datent de l’époque où nous avons commencé à administrer cet aluminium à ces enfants. Comme mes enfants souffrent de ces allergies, je suis l’un des fondateurs du Food Allergy Network, le plus grand groupe de recherche sur les allergies alimentaires. Ce groupe rassemble des scientifiques du monde entier, qui induisent des allergies alimentaires chez les rats et cherchent ensuite à les traiter. Comment induisent-ils une allergie chez le rat? Ils prennent l’adjuvant d’aluminium du vaccin contre l’hépatite B, ajoutent une molécule de latex et ce rat aura ensuite une allergie permanente au latex; ils ajoutent une molécule d’arachide et ce rat aura ensuite une allergie permanente à l’arachide; ils ajoutent une molécule de produits laitiers et ce rat aura ensuite une allergie permanente aux produits laitiers. Vous vous demandez pourquoi toute cette génération d’enfants est allergique à toutes sortes de choses? C’est parce qu’on les a rendus allergiques en leur injectant de l’aluminium.

C’est fou, c’est fou. Merci beaucoup, beaucoup d’être venu.

Oui. J’espère que vous ne couperez pas mes meilleurs arguments au montage.

Je ne couperai rien du tout. Tout ça sera publié.

Je suis curieux de voir ce qu’ils vous réservent. Merci beaucoup, Miguela.

Merci beaucoup de votre présence. Au revoir.


Transcription originale

Okay, so what are your views on giving this Covid vaccine that they’ve made to kids? You know, I’m from Canada and I think that they’re implementing that in order to go to school in Canada.

Well they have to give it to kids because – here’s why. They cannot market this vaccine without having immunity shield. I mean, I sue pharmaceutical companies for a living. And I have enough criminal activity I know about Pfizer at this point, and Moderna. If they went ahead and marketed a vaccine where they end up killing people or injuring them and I can sue them, they’d be through. So they’re never going to market a vaccine, allow people access to a vaccine – an approved vaccine – without getting liability protection. Now the emergency use authorization vaccines have liability protection under the PREP Act and under the CARES act. So as long as you take an emergency use, you can’t sue them. Once they get approved, now you can sue them unless they can get it recommended for children.

What?

Because all vaccines that are recommended, officially recommended, for children get liability protection even if an adult gets that vaccine. That’s why they’re going after kids. They know this is going to kill and injure a huge number of children but they need to do it for the liability protection. And here’s how they know that it’s going to hurt the kids. During the Pfizer study, they only tested it on 1,300 children. And one of those we now know was a girl called Maddie Garay. And we only know about this because she and her family came forward and told us what happened. Maddie Garay got the vaccine, she immediately went into seizures, she is now in a wheelchair for life and she needs a feeding tube to eat. Because Pfizer only tested it on 1,300 kids, it is stuck with the extrapolation. One out of every 1,300 kids is going to be injured like that – an injury worse than death. Pfizer did not report her injury. Instead it said she had a stomach ache. So that’s what they reported to the FDA. They lied.

And they know that… Here’s what the Lancet study showed. The Lancet study show that the researchers could not find a single child in the world who died, a healthy child who died from Covid. Many children who died, you know, not a lot – I think the UK had only like 25 PCR-confirmed Covid deaths in children, we, in this country, we had under 400 – but all those children had severe comorbidities, most of them were really extremely obese and had diabetes as well as a lot of other comorbidities. Healthy kids do not die from Covid. So why would you give them an intervention that we know can kill them, that is causing myocarditis and death in children all over the world right now? We know that. Why would you ever give a child that intervention? You’re not doing it for the child. There’s no pretense it’s going to help that child. What they’ll say is « We’re giving it to him so he doesn’t get granny sick » but there’s no evidence. Children tend to internalize this disease, they’re not coughing and sneezing with it. They tend internalize it. There’s no evidence that they’re passing it to anybody and anyway there’s a big ethical problem of of killing a kid or putting a child at risk to save every old person. There is an ethical dilemma there that people need to be talking about.

But there’s no argument that you’re giving this to the child for his own health, you’re giving it to the child – I mean the real reason, you know, to me is obvious. I can’t read minds, you know, but having written this book and having studied the pharmaceutical industry for 18 years, it’s pretty evident that their rationale for giving it to kids is they need the liability protection and you can only get that if you mandate it for children. You know, Pfizer did get an authorization, a license to sell its vaccine in the United States but what it did is a trick. It created a new vaccine out of the same vaccine. The same vial, they put a different label on it and called it the Cominarty. And the one that got approved is the one with the Cominarty label although it’s identical to the BioNTech vaccine that we’re all taking which is emergency use authorization. The Cominarty, they will not make it available to Americans. Why? So you can’t sue them. And so it is the only one approved and they will not sell it here because we can sue them. What they’re waiting for is it’s approved for children and as soon as it gets mandated for children they’ll have liability protection and they’ll give it to the rest of us and we won’t be able to sue them.

And which vaccine is that?

They’re Pfizer vaccines. There’s an approved version and there’s an emergency use version and they’re identical.

I see, okay.

One of them has a different label and that one with that label is the only one that is approved but you cannot get it in our country, they’re not gonna allow any American to get it because if you get it you can sue them.

Can you get it in other countries?

I think you can get it in Europe, they have other liability protection over there which I’m not familiar with.

So you mentioned that the vaccines you thought were the most dangerous were the ones with aluminum in them. One, why is there aluminum in there in the first place? An two, what kind of danger with that pose to people?

In the history of vaccinology, vaccines originally were all live virus vaccines. The polio vaccine was a live virus and the smallpox was a live virus. What they found is that if you give somebody… a live virus vaccine is a mutation of virus that is less deadly. So you give the people, you make them a little bit sick and they get a lifetime immunity. That was the theory. The problem is that viruses were oftentimes mutating inside of the person and then they would, you know, end up in their feaces. The mutated version would develop more pathogenicity and more virulence and would spread. So today 70 percent of the polio cases in the world are vaccine strain. They’re coming from vaccinated individuals. Vaccinated individuals can shed the virus and infect other people.

So the regulatory agencies early on expressed a preference for dead virus vaccines. The problem is that dead virus vaccines do not provoke the same robust durable antibody response. In vaccinology, in order to get a license you need to show that the vaccine lasts a certain amount of time and that it is, you know, that it has a powerful anybody response. So vaccinologists discovered early on that if they add an ingredient to the vaccine that is horrendously toxic, that the body associates that toxic material with the viral antigen and the next time it sees that antigen, it will mount a robust immune response. And there is a saying, a mantra in vaccinology that the more toxic the adjuvant, the more robust the response. So there was a surge among vaccinologists and virologists around the globe for the most toxic elements in the universe to add to vaccines and to provoke these responses. And, you know, aluminum, I mean mercury was a very, very ubiquitous addition. They put it in, they say it is a preservative but it didn’t act as a preservative, it was really there as an adjuvant and the NIH admitted that to us. The mercury is the most toxic element in the universe known to man that is not radioactive. It’s 1,000 times more neurotoxic than lead. Why would you ever dream of injecting your child with lead while you’re injecting him with something that is 1,000 times worse than lead.

And mercury was removed from most American vaccines except for the flu vaccine in 2003. And they needed to replace another, you know, the mercury with something else that was horribly toxic so they used aluminum. The problem is with vaccinologists, they don’t look at chronic disease and they don’t know anything about toxicology. And they don’t like toxicologists because the toxicologists would come in and say, « Yes, that aluminum is making the vaccine last longer, you know, the antibody effected with vaccine lasts longer but what’s happening to the aluminum in your body? You know, what is the fate of it? Is it being excreted or is it going to your organs, particularly to your brain? » And as it turns out, that’s exactly what it’s doing. It’s going your brain and it’s staying in your brain for decades and causing inflammation.

We know this because there is a series of studies that NIH did during the 80’s and one of them particularly by Thomas Burbacher but there’s many, many other studies that show that the aluminum… There’s studies by Chris Shaw, Chris Exley, who are kind of the world’s experts on aluminum toxicity, they’re looking at the brains of children who have autism and other neurological diseases and they’re finding that they are loaded with mercury – with aluminum – and that the aluminum is, you know, at levels you see in an adult with Alzheimer’s and the cadaver of an adult with Alzheimer’s. Shaw looked at, I think, 10 kids cadavers and found this.

Here’s something that people should know, it’s that aluminum provokes an allergic response and that’s why it’s valuable. So if you put the aluminum in with the viral antigen, your body now mounts an allergic response to that viral antigen whether it’s polio or hepatitis B or, you know, HPV or whatever. But what we now know, the science suggests, is that the aluminum also creates allergic responses to anything that’s in the ambient environment. So if you have a peanut oil excipient in that vaccine and you put aluminum in it, now you could have a lifetime allergy to peanuts. If there’s a Timothy weed outbreak the week that you get that aluminum vaccine, you now may have a lifetime allergy to Timothy weed and that’s why probably… You know, there’s two studies by Mosen and Cowings (?) which show that children who are vaccinated with aluminum vaccines have 30 times the rate of allergic rhinitis as kids who don’t.

And, you know, all of these food allergy epidemics date to the time that we started giving these kids this aluminum. And because my kids have these allergies, I’m one of the founders of the Food Allergy Network which is the biggest food allergy research group. That group has scientists from all over the world who are giving food allergies to rats and then figuring out how to treat them. How do they give the allergy to the rat? They take the aluminum adjuvant from the hepatitis B vaccine, add a latex molecule and now that rat has a permanent latex allergy, you add a peanut molecule and now that rat has a permanent peanut allergy, you add a dairy every molecule and now it has a permanent dairy allergy. You wonder why this whole generation of children is allergic to stuff. It’s because we’ve been inducing allergies by pumping them full of aluminum.

That’s crazy, it’s crazy, yeah. Thank you very, very much for coming on.

Yeah. I hope you won’t edit out my best arguments.

I won’t edit anything. This entire thing is going up.

Well, I want to see what they do to you. Thank you very much Miguela.

Thank you very much for coming on. Bye.

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste – par Winter Oak.

2021 est passé très vite.

Il y a un an – presque hier – paraissait cet excellent article. Où en est le programme annoncé?

Depuis sont venues les injections et leurs divers effets, très documentés sur ce blog et ailleurs. La colère gronde chez les peuples, et pas qu’un peu, dans une proportion plus significative que celle mensongèrement rapportée par la propagande officielle. Cette colère était prévue par les instigateurs du coup d’Etat mondial – lire ci-dessous et dans le document publié en 2010 par la Fondation Rockefeller – mais peut-être pas son ampleur. Je m’étais à ce sujet adressé à Klaus, qui a malgré tout commis l’erreur de ne pas en tenir compte et s’en est pris aux enfants. Comme je l’explique ici, c’est très risqué.

C’est à mon avis la conséquence d’un point rarement évoqué sur la toile – sauf par Lucien Cerise ici et par Chris MacIntosh ici – qui est la profonde incompétence de cette pseudo-élite. J’en ai un peu assez de lire ou entendre encore et encore à quel point ces gens sont d’une intelligence diabolique. Diabolique, certes mais intelligents? Certainement pas. Ces gens sont d’une médiocrité profonde et leur projet d’une vulgarité repoussante. Les gens intelligents font autre chose de leur vie que de tenter de s’approprier celle des autres. Leur seul atout, quand ils arrivent à leurs fins, est d’avoir affaire à une population hallucinée par sa propre ignorance. Chaque lecteur que je gagne est un point de moins pour eux.

Autre point qui demande, à mon avis, un léger recadrage: le recours à une forme de bureaucratie, digitale dans ce cas, apparente davantage ces milliardaires aux vieilles badernes communistes qu’aux fringants assassins fascistes. Je devine que l’auteur est probablement « d’une sensibilité de gauche », ce qui expliquerait son réflexe, archi-classique, de qualifier tout ce qui lui déplaît de « fasciste » – je reviens sur ce sujet dans mon prochain article – à commencer par l’éternel malentendu autour du fait que le NSDAP était réellement un parti d’extrême-gauche. L’ouvrage qu’il critique ici n’est pourtant rien moins qu’un manifeste de normalisation du nouveau mode de pouvoir, même s’il s’exerce dans une économie de marché – plus pour longtemps, d’ailleurs, et j’y reviens aussi prochainement.

Au-delà des couleurs politiques, en définitive très circonstancielles, les chrétiens les plus acharnés voient dans les événements actuels la réalisation d’une prophétie, qui dit qu’à la Fin des Temps, celui-ci s’accélère – un peu comme l’année écoulée – et que le Mal n’aura pas le temps matériel de tuer tout le monde. Enfin une bonne nouvelle.

Si c’est le cas, une des options les plus raisonnables du cartel serait alors de cesser les menaces, de plier boutique et de venir chercher leur poulain Manu et son vieux mari, avant qu’un peuple passablement irrité et peu enclin à la réthorique, à la politique ou au manichéisme biblique leur fasse un mauvais sort en leur infligeant leur propre version d’une grande réinitialisation: un Ceaușescu 2.0.

Note: Il existe une autre traduction de cet article ici, je vous propose ici la mienne. Je n’ai pas reproduit les photos, que vous pouvez voir dans l’article source. Les références bibliographiques figurent à la fin du texte original sur cette page. J’ai fait de mon mieux pour conserver toute la poésie de la prose de Schwab, parce que c’est beau comme du Attali.

Source.


Traduction

Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste

winter oak, il y a un an

Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisation et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur la vision glaçante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer d’en faire une réalité, non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire, comme ses propres termes le confirment encore et encore, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste retorse, qui fusionnera les humains avec les machines dans de « curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui contaminera nos corps par de la « poussière intelligente » et dans laquelle la police sera apparemment capable de lire nos cerveaux.

Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise du Covid-19 pour court-circuiter toute redevabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur agenda et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle une « Grande Réinitialisation« .

Bien entendu, Schwab n’est pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 [bien qu’étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semblait avoir été supprimée du site web du prix Dan David].

Mais le fascisme du XXIe siècle s’est trouvé d’autres voies politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet central de remodelage de l’humanité pour l’adapter au capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.

Ce nouveau fascisme apparaît aujourd’hui sous les traits de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, du « Nouveau normal », du « Nouveau Pacte pour la Nature » et de la « Quatrième Révolution Industrielle ».

Schwab, fondateur octogénaire et président exécutif du Forum Economique Mondial, trône au milieu de cette matrice, telle une araignée sur une toile géante.

Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait à fusionner l’État et les entreprises.

Alors que le communisme prévoit la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – théoriquement! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme a pour but d’utiliser l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de son élite fortunée.

Schwab perpétuait cette approche dans le contexte dénazifié de l’après-guerre, lorsqu’il fondait en 1971 l’European Management Forum, qui tenait ses réunions annuelles à Davos, en Suisse.

Il y promeut son idéologie du « capitalisme partenaire », dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec les gouvernements.

Le magazine économique Forbes décrit le « capitalisme partenaire » comme « la notion selon laquelle une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes: clients, employés, associés, communauté et société dans son ensemble ».

Même dans le cas d’une entreprise spécifique, il s’agit invariablement d’une étiquette dénuée de sens. Comme le note l’article de Forbes, cela signifie seulement que « les entreprises peuvent continuer à distribuer de l’argent à la pelle à leurs actionnaires et à leurs dirigeants, tout en maintenant une image publique d’exquise sensibilité sociale et d’altruisme exemplaire ».

Mais dans un contexte social général, le concept de capitalisme partenaire apparaît encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement axé sur les intérêts des entreprises.

La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.

Schwab définit ce programme dès 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Gestion moderne des entreprises dans l’ingénierie mécanique), où son utilisation du terme « parties prenantes » (die Interessenten) redéfinit concrètement les êtres humains non comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires à une entreprise commerciale de masse.

Chacun doit avoir comme projet de vie « d’assurer croissance et prospérité à long terme » à cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste.

Le tout devient encore plus explicite en 1987, lorsque Schwab rebaptise son European Management Forum en World Economic Forum.

Le WEF se décrit sur son propre site web comme « la plate-forme mondiale pour la coopération public-privé », ses admirateurs décrivant comment il crée « des partenariats entre hommes d’affaires, politiciens, intellectuels et autres leaders de la société pour ‘définir, discuter et faire avancer les questions clés de l’agenda mondialiste' ».

Les « partenariats » que le WEF établit visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus, dont le devoir n’est pas de servir le public, mais d’imposer la règle des 1% à ce public avec le moins d’interférence possible de la part du reste de la société.

Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime en recourant aux clichés à double sens de la propagande d’entreprise et de l’écoblanchiment.

Ce sont toujours les mêmes termes creux qui reviennent. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers un « avenir inclusif, durable et prospère »! (1)

Derrière cette esbroufe, la véritable motivation de son « capitalisme partenaire », qu’il promouvait encore avec acharnement lors de la conférence du WEF à Davos de 2020, est le profit et l’exploitation.

Par exemple, dans son ouvrage de 2016 intitulé The Fourth Industrial Revolution, Schwab évoque l’Uberisation du travail et les avantages qui en découlent pour les entreprises, notamment les start-ups à croissance rapide de l’économie numérique: « Comme les plateformes de nuages humains classent les travailleurs dans la catégorie des indépendants, ils sont – pour le moment – libérés de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)

La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude à l’égard des personnes qui arrivent en fin de vie active et qui ont besoin d’un repos bien mérité: « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’on ne relève radicalement l’âge de la retraite pour que les membres les plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la main-d’œuvre (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage de personnes âgées dépendantes augmente ». (3)

Tout dans ce monde se réduit à des défis économiques, des impératifs économiques et des avantages économiques pour la classe capitaliste dirigeante.

Le mythe du Progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab en joue lorsqu’il déclare que « la Quatrième Révolution Industrielle représente une source d’espoir significative pour poursuivre l’ascension du développement humain qui s’est traduit par des augmentations spectaculaires de la qualité de vie de milliards de personnes depuis 1800 ». (4)

Il s’enthousiasme : « La Quatrième Révolution Industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus, elle est guidée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ». (5)

Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Selon lui, les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement. « Après tout, les technologies sont liées à notre façon de comprendre les choses, de prendre des décisions et de réfléchir sur nous-mêmes et sur les autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course à l’espace, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rend politiques. Même le concept de nation « développée » repose implicitement sur l’adoption de technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ». (6)

La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été une question de bien social, mais purement de profit, et Schwab indique clairement qu’il en va de même pour sa Quatrième Révolution Industrielle.

Il explique: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, d’action et de livraison. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ». (7)

Au cas où le sens de « créer de la valeur » ne serait pas clair, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employés à coûts réduits qui travaillent parmi nous et effectuent des tâches qui nécessitaient autrefois l’intervention de personnes réelles » (8) et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus intelligents accroît rapidement la productivité des employés – par exemple, dans l’utilisation de bots de chat pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) l’assistance par chat en direct dans les interactions avec les clients ». (9)

Dans son ouvrage The Fourth Industrial Revolution, Schwab décrit en détail les merveilles de son meilleur des mondes qui permettent de réduire les coûts et d’augmenter les profits.

Il explique: « Plus tôt que ne le prévoient la plupart des gens, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les souscripteurs d’assurance ou les bibliothécaires pourrait être partiellement ou totalement automatisé… ».

« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération automatique de récits, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des nouvelles pourraient être générées par un algorithme, la plupart sans aucune sorte d’intervention humaine (à part la conception de l’algorithme, bien sûr) ». (10)

C’est cet impératif économique qui explique l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement la façon dont nous vivons, travaillons et entrons en relation les uns avec les autres ». (11)

Schwab s’exprime avec lyrisme sur la 4RI, qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ». (12)

Il s’extasie: « Pensez aux possibilités illimitées offertes par des milliards de personnes connectées par des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, à des capacités de stockage et à un accès aux connaissances sans précédent. Ou pensez à la confluence stupéfiante des percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés tels que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Beaucoup de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles s’appuient les unes sur les autres et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique. » (13)

Il envisage également une augmentation de l’enseignement en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires » (14), des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les réseaux de transport et d’énergie » (15) et des villes intelligentes, avec leurs indispensables « plateformes de données ». (16)

« Toutes les choses seront intelligentes et connectées à l’internet », affirme Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail pourront communiquer entre eux grâce à un réseau de téléphonie mobile ». (17)

Il aime l’idée des « usines cellulaires intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins » (18) et les « technologies de big data ». (19)

Ces dernières, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » (20) et nous devrons cesser de nous opposer à ce que les entreprises profitent de l’exploitation et de la vente d’informations relatives à chaque aspect de notre vie personnelle.

 » Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions « , insiste Schwab. « Les craintes des citoyens en matière de vie privée et l’établissement du principe de responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements dans les modes de pensée ». (21)

En fin de compte, il est clair que toute cette exaltation pour la technologie tourne purement autour du profit, ou de la « valeur » comme Schwab aime la nommer dans son newspeak d’entreprise du XXIe siècle.

Ainsi, la fabuleuse technologie blockchain provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ». (22)

L’utilisation de la technologie du Grand Livre partagé, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, fournissant des identités numériques sécurisées qui pourront rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ». (23)

D’une manière générale, l’intérêt de la 4RI pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle permettra de « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (24) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur impossibles à imaginer dans une mentalité ancrée dans la Troisième Révolution Industrielle ». (25)

Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, représentent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab: « Les outils de la Quatrième Révolution Industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre de sociétés saines et ouvertes ». (26)

Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer en raison de la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ». (27)

Il décrit avec une certaine délectation comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, lire nos pensées et influencer notre comportement ». (28)

Schwab prédit: « Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, les organismes chargés de l’application de la loi et les tribunaux seront de plus en plus tentés d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement extraire des souvenirs directement du cerveau des gens. Même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ». (29)

Il arrive que le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « les voyages humains dans l’espace sur de longues distances et la fusion nucléaire sont monnaie courante » (30) et dans lequel « le prochain modèle commercial à la mode » pourrait impliquer qu’une personne « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en tapant un message sur les médias sociaux par la seule pensée ». (31)

Evoquer le « tourisme spatial » sous le titre « La Quatrième Révolution Industrielle et la dernière frontière » (32) est presque comique, tout comme sa suggestion qu' »un monde plein de drones ouvre un monde plein de possibilités ». (33)

Mais plus le lecteur progresse dans le monde dépeint dans les livres de Schwab, moins tout cela semble comique.

La vérité est que cette personnalité très influente, qui occupe une place centrale dans le nouvel ordre mondial en cours d’établissement, est un transhumaniste pur et dur qui rêve de la fin d’une vie humaine et d’une communauté saine et naturelle.

Schwab répète ce message constamment, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.

« Les innovations époustouflantes déclenchées par la Quatrième Révolution Industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain » (34), écrit-il.

« L’avenir remettra en question notre compréhension de ce que signifie être humain, tant d’un point de vue biologique que social ». (35)

« Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ». (36)

Il l’explique plus en détail dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle ne se limiteront pas à faire partie intégrante du monde physique qui nous entoure – elles deviendront partie intégrante de nous. En effet, certains d’entre nous ont déjà l’impression que leurs smartphones sont devenus une extension de leur personne. Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous serons mieux à même de manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces évolutions soulèvent de profondes questions: où se situe la limite entre l’homme et la machine? Qu’est-ce qu’être humain signifie » (37)

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain ». Il s’y extasie devant « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et évoque un avenir cyborg impliquant « de curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». (38)

Il écrit: « Le fonctionnement de ces technologies sera intégré à notre propre biologie et changeront la façon dont nous interagissons avec le monde. Elles sont capables de franchir les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même « . (39)

Aucune transgression ne semble excessive pour Schwab, qui rêve de « puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », d' »informatique biologique » et d' »organismes conçus sur mesure ». (40)

Il est enchanté d’annoncer que « des capteurs, des interrupteurs de mémoire et des circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes » (41), que « les poussières intelligentes, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent maintenant s’auto-organiser à l’intérieur du corps » [NdT. technologies dont il est beaucoup question par rapport aux « vaccins »] et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». (42)

« La biologie synthétique » est à l’horizon du monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocrates du monde « la capacité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ». (43)

L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des mémoires entièrement artificielles implantées dans le cerveau, suffit à donner la nausée à certains d’entre nous, tout comme « la perspective de connecter nos cerveaux à la réalité virtuelle par des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». (44)

C’est une maigre consolation d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste puisque cela « augure de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans la Quatrième Révolution Industrielle ». (45)

Et que dire de « la bio-impression de tissus organiques » (46) ou de la suggestion que « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ? (47)

Quelqu’un aurait-il des objections éthiques à formuler?

Tout cela ne pose manifestement aucun problème à Schwab, qui annoncer avec satisfaction: « Le jour où les vaches seront modifiées pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier le génome de porcs dans le but de produire des organes adaptés à la transplantation humaine ». (48)

Il y a plus inquiétant encore. Depuis la mise en œuvre du sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans laquelle Schwab est né, cette science a été jugée inacceptable par la société humaine.

Mais aujourd’hui, il pense manifestement que l’eugénisme a droit à un renouveau, annonçant à propos de l’édition génétique: « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous sommes susceptibles d’assister à l’avenir à l’avènement de bébés sur mesure qui possèderont des traits particuliers ou qui seront résistants à une maladie spécifique ». (49)

Dans le célèbre traité transhumaniste de 2002, I, Cyborg, Kevin Warwick prédit : « Les humains seront capables d’évoluer grâce à la maîtrise de la super-intelligence et des capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en s’unissant à elles. Tout ceci laisse présager le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de « cyborgs ». Cela ne signifie pas que tout le monde doive devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre statut d’humain, vous pourrez rester tel que vous êtes. Mais attention, tout comme les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés il y a bien des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui resteront des humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront, en fait, les chimpanzés du futur ». (50)

Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine « supérieure » artificiellement améliorée, se démarquant de la populace naturelle, dans ce passage particulièrement accablant de The Fourth Industrial Revolution: « Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation permanente. En conséquence, nous pourrions assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement contre ceux qui y résistent. »

« Cela engendre une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite précédemment. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme. Les gagnants pourront même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale, générée par certains segments de la Quatrième Révolution Industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements tels que jamais vus auparavant ». (51)

Schwab parlait déjà d’une grande « transformation » en 2016 (52) et il est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour faire advenir son monde transhumaniste d’inspiration eugéniste, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.

Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il s’inquiète clairement de la possibilité d’une « résistance sociétale » (53) et des possibilités d’aller de l’avant « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public. » (54)

Les rencontres annuelles du WEF de Schwab à Davos ont depuis longtemps été accueillies par des maniifestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une nouvelle opposition, peut-être plus massive, à son projet, et des risques de « ressentiment, de peur et de retour de bâton politique ». (55)

Dans son livre le plus récent, il aborde la question dans un contexte historique, notant que « l’antimondialisation était forte à l’approche de 1914 et jusqu’en 1918, puis moins forte pendant les années 1920, mais elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (56)

Il note qu’au début des années 2000, « le retour de bâton politique et sociétal contre la mondialisation n’a cessé de se renforcer », (57) affirme que « l’agitation sociale » s’est répandue dans le monde entier au cours des deux dernières années, citant notamment les Gilets Jaunes en France, et évoque le « sombre scénario » qui verrait « la même chose se reproduire ». (58)

Alors, comment un honnête technocrate est-il censé vendre l’avenir qu’il espère pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous?

Une des réponses se trouve dans la propagande incessante de lavage de cerveau diffusée par les médias et les universités aux mains des 1% de l’élite – ce qu’ils se plaisent à appeler « un narratif ».

Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à monter à bord de son express 4RI illustre la tragédie du fait que « le monde manque d’un narratif cohérent, positif et commun qui souligne les opportunités et les défis de la Quatrième Révolution Industrielle, un narratif essentiel si nous voulons responsabiliser un large éventail d’individus et de communautés et éviter un retour de bâton populaire contre les changements fondamentaux en cours ». (59)

Il ajoute: « Il est donc essentiel que nous consacrions de l’attention et de l’énergie à la coopération multipartite au-delà des frontières universitaires, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des narratifs positifs, communs et remplis d’espoir, qui permettront aux individus et aux groupes de toutes les parties du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ». (60)

L’un de ces « narratifs » tente de justifier les raisons pour lesquelles la technologie 4RI doit être installée partout dans le monde le plus rapidement possible.

Schwab est frustré par le fait que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – n’a toujours pas accès à Internet » (61), 85% de la population des pays en développement demeurant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans les pays développés.

L’objectif réel de la 4RI est d’exploiter ces populations à des fins lucratives par le biais d’un techno-impérialisme mondial, mais on ne peut évidemment pas le mentionner dans le « narratif » de propagande nécessaire pour vendre le projet.

Au lieu de cela, leur mission doit être présentée, comme Schwab le fait lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ». (62)

Il se pose en pieux gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant: « Penser de manière inclusive va au-delà de la simple considération de la pauvreté ou des communautés marginalisées comme une simple aberration – un problème que nous pouvons résoudre. Elle nous oblige à réaliser que ‘nos privilèges sont inscrits sur la même page que leur souffrance’. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices étendent les libertés de tous ». (63)

La même technique, celle d’un faux « narratif » conçu pour tromper les citoyens de bonne volonté pour obtenir leur soutien à un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée dans le domaine du changement climatique.

Schwab est un grand fan de Greta Thunberg, bien sûr, qui, à peine relevée du trottoir après sa manifestation en solo à Stockholm, fut expédiée au WEF à Davos pour y prendre la parole.

Il est également partisan de la proposition de Nouveau Pacte Mondial pour la Nature, en particulier via Voice for the Planet, lancé au WEF de Davos en 2019 par les Global Shapers, une organisation de conditionnement des jeunes créée par Schwab en 2011 et décrite avec justesse par le journaliste d’investigation Cory Morningstar comme « un étalage grotesque de malfaisance corporative déguisée en bienfait ».

Dans son livre de 2020, Schwab relate en fait la manière dont ce faux « activisme des jeunes » est instrumentalisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.

Il écrit, dans un passage d’une étonnante franchise: « Le militantisme des jeunes est en hausse dans le monde entier, révolutionné par les médias sociaux qui renforcent la mobilisation dans une mesure auparavant impossible. Il prend de multiples formes, de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits LGBTQ. La jeune génération est résolument à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique à la Grande Réinitialisation ». (64)

En fait, évidemment, le futur ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et sociaux de pointe ». (65)

La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une nouvelle opportunité commerciale, comme il le détaille dans The Fourth Industrial Revolution: « Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie de la capture et du stockage du carbone passe du statut de coût pour diminuer la pollution à celui d’installations rentables de capture et de production intégrant l’utilisation du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à une prise de conscience et à un engagement dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour leur permettre de se rétablir dans les zones menacées ». (66)

Les « solutions » de Schwab aux dommages poignants infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel signifient davantage du même poison, en pire.

La géo-ingénierie est un de ses projets favoris: « Les propositions incluent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’épandage chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». (67)

Il ajoute: « De nouvelles approches sont actuellement conçues qui combineront des technologies de la Quatrième Révolution Industrielle, telles que les nanoparticules et autres matériaux de pointe ». (68)

Comme toutes les entreprises et les ONG pro-capitalistes qui soutiennent l’abominable Nouveau Pacte pour la Nature, Schwab est totalement et profondément anti-nature.

Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire (69) et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter les plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès à Internet ». (70)

Le nouvel ordre envisagé par Schwab englobera le monde entier et une gouvernance mondiale est donc nécessaire pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises.

L’avenir qu’il chérit « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale » (72), insiste-t-il. « Une forme efficace de gouvernance mondiale » (73) est nécessaire.

Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un supposé « déficit de l’ordre mondial » (74), affirme-t-il, ajoutant de façon improbable que l’Organisation Mondiale de la Santé « est accablée par des ressources limitées et décroissantes ». (75)

Ce qu’il veut réellement dire, c’est que sa société 4RI/Grande Réinitialisation ne fonctionnera que si elle est imposée simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives d’aborder et de répondre aux défis mondiaux ». (76)

Il admet: « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres problématiques ». (77)

Cet empire ubiquitaire voit d’un très mauvais œil l’idée qu’une population donnée puisse décider démocratiquement de suivre une autre voie. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, ce qui ferait de ces nations les retardataires de la nouvelle économie numérique », (78) avertit Schwab.

Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance locale est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué dans le cadre de la 4RI.

Il écrit: « Les individus ont longtemps défini leur vie en fonction d’un lieu précis, d’un groupe ethnique, d’une culture particulière ou même d’une langue. L’avènement de la participation en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des modèles de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en passe d’être redéfinies ». (79)

Pour Schwab, la démocratie authentique relève essentiellement de la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de leur plein gré des projets qui visent à détruire leur vie et à les asservir à un système d’exploitation techno-fasciste mondial, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas envisageable.

C’est pourquoi le concept de « partie prenante » revêt une telle importance dans le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, l’accent étant mis sur « la réalisation de solutions par les groupes de parties prenantes ». (80)

Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, c’est seulement à un niveau superficiel. L’agenda est déjà prédéterminé et les décisions sont prises en coulisses.

Schwab l’admet d’ailleurs lorsqu’il écrit: « Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin de garantir une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de la confiance entre les régulateurs, les organisations non-gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer à la mise en forme démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ». (81)

Le public doit donc « aussi » être pris en compte, après coup. Il n’est même pas directement consulté, juste « pris en compte »! Et le rôle du peuple, du demos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette en fait l’idée même des développements biotechnologiques est totalement écartée, en vertu des hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.

Le même message est implicite dans le titre de la conclusion de Schwab à Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Ce que vous pouvez faire pour façonner la Quatrième Révolution Industrielle ». (82) La techno-tyrannie ne peut être ni contestée ni arrêtée, mais simplement « façonnée ».

Schwab utilise le terme « leadership systémique » pour décrire la manière profondément antidémocratique dont les 1% nous imposent à tous leur programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».

Il écrit: « Le leadership systémique consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en fonction de celle-ci pour changer la manière dont le système fournit ses avantages, et à qui. Le leadership systémique requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ». (83)

Il qualifie ce contrôle descendant d’un bout à l’autre du spectre de « gestion systémique de l’existence humaine » (84), bien que d’autres puissent préférer le terme « totalitarisme ».

L’un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience devant les contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » dans le langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique.

Tout cela devait être balayé pour permettre une Blitzkrieg de « modernisation » accélérée.

Nous voyons ressurgir ce même état d’esprit dans les appels de Schwab en faveur d’une « gouvernance agile », dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus d’élaboration des politiques antérieurs ». (85)

Il écrit: « L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande à la lumière de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à correspondre à l’agilité, la fluidité, la flexibilité et la capacité d’adaptation des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ». (86)

L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies d’accroissement du profit.

Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes de développement politique en utilisant des principes agiles » – et « encouragerait les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des « bacs à sable de développement » et des « bancs d’essai expérimentaux » pour développer des réglementations en utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ». (87)

Pour Schwab, le rôle de l’État est de faire avancer les objectifs capitalistes, et non de les soumettre à une quelconque forme d’examen. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État dans la prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste à l’égard de sa fonction de réglementation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ». (88)

Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations encombrantes et la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.

Il avance la suggestion d' »accords de partage de données public-privé qui « brisent le verre en cas d’urgence ». Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues à l’avance (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les délais et à améliorer la coordination des premiers intervenants, en autorisant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ». (89)

Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues à l’avance » sont devenues une réalité.

Cela ne devrait pas être une trop grande surprise pour Schwab, puisque son WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui modélisait une pandémie fictive de coronavirus.

Et il n’a pas perdu de temps pour sortir un nouveau livre, Covid-19: The Great Reset, coécrit avec Thierry Malleret, qui dirige ce qu’on appelle le Baromètre Mensuel, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et aux décideurs d’opinion ». (90)

Publié en juillet 2020, le livre se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et devrait, peut-être, ressembler ». (91)

Schwab et Malleret admettent que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes ». (92)

Ils ajoutent: « [La pandémie] ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». (93)

Pourtant, de façon incroyable, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme prétexte d’un changement social sans précédent sous la bannière de la « Grande Réinitialisation »!

Et bien qu’ils affirment explicitement que le Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises ce même vocable pour décrire l’impact plus large de la crise.

Schwab et Malleret situent le Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et significatifs de nos sociétés.

Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale: « La Seconde Guerre mondiale a été la quintessence de la guerre transformationnelle, déclenchant non seulement des changements fondamentaux de l’ordre mondial et de l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions du contrat social radicalement nouvelles (comme le fait que les femmes ont rejoint la population active avant de devenir électrices). Il existe évidemment des dissemblances fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Toutes deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions jusqu’alors inimaginables ». (94)

Ils rejoignent également de nombreux « théoriciens du complot » contemporains en établissant une comparaison directe entre le Covid-19 et le 11 septembre: « C’est ce qui se produisit après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité, telles que l’utilisation généralisée de caméras, l’exigence de cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs, sont devenues la norme. À l’époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme ‘normales' ». (95)

Lorsqu’un tyran s’arroge le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en affirmant qu’il est moralement habilité à le faire parce qu’il est « éclairé ».

Il en va de même pour la tyrannie appuyée sur le Covid, la Grande Réinitialisation de Schwab, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant: « Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront ainsi un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ». (96)

L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer parti du choc infligé par la panique », en nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie, que, pour une raison insondable, rien ne serait plus jamais pareil dans nos vies.

Schwab et Malleret, inévitablement, s’en donnent à cœur joie dans leur recours au concept du Nouveau Normal, même s’ils admettent que le virus n’a jamais été que « léger ».

« C’est notre moment décisif », claironnent-ils. « Beaucoup de choses vont changer pour toujours ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ». « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court : jamais ». (97)

Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ». (98)

Ils écrivent: « Des changements radicaux sont à venir, d’une telle portée que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous ne cesserons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. Au fur et à mesure qu’ils s’imbriqueront les uns dans les autres, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront un « nouveau normal » radicalement différent de celui que nous abandonnerons progressivement. Nombre de nos croyances et de nos postulats sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler s’effondreront dans le processus ». (99)

En 2016, Schwab envisageait déjà « de nouvelles façons d’utiliser la technologie pour changer les comportements » (100) et prédisait : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours entraîneront des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’il est presque impossible de les envisager ». (101)

L’un des moyens par lesquels il avait espéré faire avancer son programme technocratique était, comme nous l’avons noté, les « solutions » bidon au changement climatique proposées par de pseudo-capitalistes verts.

Sous le titre « réinitialisation environnementale », Schwab et Malleret affirment: « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient sembler n’être que des cousins éloignés; mais ils sont beaucoup plus proches et imbriqués que nous le pensons ». (102)

L’un des liens est que les « crises » climatique et virale ont été utilisées par le WEF et ses semblables pour la promotion de leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont mondiales par nature et ne peuvent donc être correctement traitées que de manière coordonnée au niveau mondial ». (103)

Un autre lien est la manière dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » (104) génèrent des profits massifs pour la plupart des mêmes secteurs des grandes entreprises.

Le Covid-19 fut manifestement une excellente nouvelle pour les capitalistes désireux de tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret: « La conviction que les stratégies ESG [Environnementales, Sociales et de Gouvernance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier davantage est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surperformé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ». (105)

Les requins capitalistes du prétendu « secteur de la durabilité » se frottent joyeusement les mains à l’idée de tout l’argent qu’ils vont gagner grâce à la Grande Réinitialisation fasciste sous prétexte de Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leurs profits hypocrites.

Schwab et Malleret notent: « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une réinitialisation économique plus large ». (106)

« Un document d’orientation préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Economique Mondial estime que la mise en place d’une économie positive pour la nature pourrait représenter plus de 10.000 milliards de dollars par an d’ici 2030… La remise à niveau de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ». (107)

Étant donné l’imbrication des crises climatiques et du Covid présentée par Schwab, nous pourrions supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation vers le Nouveau Normal sur le dos de la crise climatique.

Mais de toute évidence, toute la publicité faite autour de Greta Thunberg et de Extinction Rebellion, soutenue par les grandes entreprises, n’a pas suscité une panique publique suffisante pour justifier de telles mesures.

Le projet Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer l’ensemble du processus et de le faire passer sans examen préalable.

« Cette différence cruciale entre les horizons temporels respectifs d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la dégradation de la nature implique qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la dégradation de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou ‘récompense future’, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage ». (108)

Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils souhaitent nous imposer depuis des années.

Comme lui et Malleret le disent: « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ». (109)

« La pandémie marquera un tournant en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo d’avant la pandémie ». (110)

Ils dissimulent à peine leur joie devant la direction que prend désormais la société: « La pandémie accélérera encore plus l’innovation, catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et « turbochargeant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise ». (111)

« Avec la pandémie, la ‘transformation numérique’ à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans être exactement sûrs de ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. Un effet majeur des confinements sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.

« En avril 2020, plusieurs leaders de la tech ont observé avec quelle rapidité et quelle radicalité les nécessités créées par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption des technologies, ont a fait un bond en avant de plusieurs années ». (112)

Le destin sourit manifestement à Klaus Schwab, car cette crise du Covid-19 a miraculeusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects du programme qu’il promeut depuis des décennies.

Ainsi, lui et Malleret rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de davantage de robots dans nos vies personnelles et professionnelles ». (113)

Les confinements survenus dans le monde entier ont, il va sans dire, donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.

Les auteurs racontent: « Les consommateurs ont besoin de produits et, s’ils ne peuvent pas faire de shopping, ils auront inévitablement recours à l’achat en ligne. Au fur et à mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant deviennent plus confiantes, tandis que les personnes qui faisaient déjà des achats en ligne occasionnels s’y fient vraisemblablement davantage. Ce phénomène a été mis en évidence lors des confinements. Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché à eux deux 250.000 travailleurs pour faire face à l’augmentation de la demande et ont élaboré une infrastructure massive pour assurer les livraisons en ligne. Cette croissance accélérée du commerce électronique signifie que les géants du secteur de la vente au détail en ligne sont susceptibles de sortir de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient dans l’ère pré-pandémique ». (114)

Ils ajoutent: « À mesure que des biens et des services de plus en plus nombreux et divers nous sont offerts via nos mobiles et nos ordinateurs, les entreprises de secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drones (pour n’en citer que quelques-uns) prospéreront. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont apparues comme des ‘gagnants’ des confinements ». (115)

En guise de corollaire, nous pourrions suggérer que ce n’est « pas par hasard » que les gouvernements capturés et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…

Les bonnes nouvelles amenées par le Covid ne cessent de s’accumuler pour tous les secteurs d’activité susceptibles de bénéficier de la Quatrième Répression Industrielle.

« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’enseignement en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement notable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation bien plus élevée des entreprises d’éducation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups ‘ed-tech’… À l’été 2020, le sens de la tendance semble clair: le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ». (116)

Les sports en ligne ont également pris leur essor: « Pendant un temps, la distanciation sociale pourrait empêcher la pratique de certains sports, ce qui profitera en retour à l’expansion toujours plus puissante des e-sports. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». (117)

Les nouvelles sont similaires dans le secteur bancaire: « Les interactions bancaires en ligne sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ». (118)

Le passage à l’activité en ligne inspiré par le Covid profite évidemment à Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs: « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint record sur record pendant les confinements, dépassant même les niveaux d’avant le début de l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de sitôt, bien au contraire ». (119)

Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui ne doivent plus payer d’êtres humains pour travailler à leur service. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste.

La culture du Nouveau Normal fasciste fournira également des retombées lucratives pour des secteurs d’activité particuliers, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.

« La pandémie intensifiera certainement notre préoccupation pour l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballage. Nous serons encouragés à ne pas toucher les produits que nous achetons. Des plaisirs simples comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir obsolètes ». (120)

Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique orienté profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » Covid.

Ils écrivent: « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’activité d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les inquiétudes persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés souligneront la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits. En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop proches les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera donc la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus susceptibles d’être automatisés ». (121)

Comme mentionné précédemment, Schwab est depuis longtemps frustré par toutes les réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de faire autant d’argent qu’ils le souhaiteraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.

Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour se débarrasser d’une grande partie de ces obstacles démodés à la prospérité et à la croissance.

La santé est l’un des domaines dans lesquels la bureaucratie envahissante est abandonnée. Pourquoi une partie prenante saine d’esprit imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence puisse empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité spécifique?

Schwab et Malleret se réjouissent de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence du Covid: « La nécessité de faire face à la pandémie avec tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les travailleurs de la santé en leur permettant de travailler à distance) a levé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ». (122)

La suppression des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial du Nouveau Normal, comme l’expliquent Schwab et Malleret:

« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent freiné le rythme d’adoption des nouvelles technologies en prenant le temps de réfléchir à un cadre réglementaire idéal, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire née de la nécessité est possible. Pendant les confinements, un assouplissement quasi-mondial des réglementations auparavant dans le chemin du progrès dans des domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix possible. Ce qui était jusqu’à récemment impensable est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ». (123)

Ils ajoutent: « L’impératif actuel de propulser, coûte que coûte, l' »économie sans contact » et la volonté subséquente des régulateurs de l’accélérer signifient que tous les coups sont permis ». (124)

« Tous les coups sont permis ». Ne vous y trompez pas: c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne ses prétentions à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral.

Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, à l’avantage de ces dernières, sous-tend leur Grande Réinitialisation.

Des sommes phénoménales ont été transférées des fonds publics vers les poches bien remplies des 1% depuis le tout début de la crise Covid, comme ils le reconnaissent: « En avril 2020, au moment où la pandémie commençait à envahir le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance de plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (125)

Ils poursuivent: « Le COVID-19 a réécrit bon nombre des règles du jeu entre les secteurs public et privé. … Une plus grande ingérence, bienveillante (ou non), des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra de chaque pays et de son industrie, et prendra donc de nombreuses formes différentes ». (126)

« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier, les gouvernements essayant d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.

« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir en tant que ‘payeur de dernier recours’ pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destruction d’entreprises déclenchée par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du ‘jeu’ de la politique économique et monétaire. » (127)

Schwab et son co-auteur se réjouissent à la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État être utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.

Ils écrivent: « L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante: les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie de COVID-19 ». (128)

Et ils ajoutent: « En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais à des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître de façon permanente leur rôle ». (129)

L’idée de réécrire les règles du jeu est, une fois de plus, très réminiscente du langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître de façon permanente le rôle de l’État en aidant le secteur privé.

En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui répondit à la crise économique de 1931 en lançant un organe spécial d’urgence, l’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.

Il déclara que c’était « un moyen de conduire énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privées, mais les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (130)

Les soupçons sur la nature fasciste de la Grande Réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures d’État policier déployées à travers le monde pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid.

La force brute qui n’est jamais loin de la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’il entre dans sa phase fasciste, ce qui est tout à fait évident dans le livre de Schwab et Malleret.

Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte du Covid-19. Parfois, dans un contexte commercial, comme dans les déclarations selon lesquelles  » le COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique désormais acquise  » ou que  » la micro-réinitialisation va forcer toutes les entreprises de tous les secteurs à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner « . (131)

Mais parfois, elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables se plaisent à nous considérer.

« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs, auparavant réticents à accorder une trop grande confiance aux applications et services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain: regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en personne, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller à la salle de sport, etc…

« Nombre des comportements technologiques que nous avons été contraints d’adopter pendant le confinement nous deviendront plus familiers donc plus naturels. À mesure que la distance sociale et physique persiste, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va, petit à petit, gagner du terrain sur les habitudes autrefois ancrées. » (132)

Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme Schwab et Malleret l’expliquent très clairement à propos de ce qu’on appelle le traçage des contacts: « Aucune application de traçage des contacts volontaire ne fonctionnera si les gens ne sont pas disposés à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si un individu refuse de télécharger l’application (et donc refuse de fournir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en pâtira ». (133)

Ceci, pensent-ils, est un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale et son utilisation potentielle pour imposer leur Nouveau Normal: « Alors que dans le cas d’une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées ». (134)

Ces « mesures coercitives », que nous sommes tous censés accepter, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.

Schwab et Malleret écrivent: « L’évolution des entreprises ira dans le sens d’une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises observeront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle à l’aide de caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés se conforment à la distanciation sociale ». (135)

Des mesures coercitives sous une forme ou une autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à accepter les vaccins Covid actuellement en attente.

Schwab est profondément lié à ce monde, puisqu’il « tutoie » Bill Gates et qu’il a été salué par le pilier de Big Pharma, Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne vraiment dévouée à une cause vraiment noble ».

Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la ‘normale’ ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible ». (136)

Il ajoute: « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». (137)

 » Les « anti-vaxxers » figurent donc dans la liste des menaces de Schwab pour son projet, au même titre que les manifestants altermondialistes et anticapitalistes, les Gilets Jaunes et tous ceux qui sont engagés dans les « conflits de classe », la « résistance sociétale » et le « retour de bâton politique ».

La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus décisionnels par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative articulée sur les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.

Mais comment envisage-t-il de gérer le « sombre scénario » d’un soulèvement des populations contre sa grande réinitialisation néo-normaliste et sa Quatrième Révolution Industrielle transhumaniste?

Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour garantir l’avènement de son nouvel âge technocratique?

La question fait froid dans le dos, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.

Le Nouveau Normal Nazi d’Hitler était censé durer mille ans, mais il s’est effondré 988 ans plus tôt que prévu.

Ce n’est pas parce que Hitler a dit, avec toute la confiance que confère le pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, que ce fut le cas.

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab, Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons dans la Quatrième Révolution Industrielle et que notre monde va changer pour toujours, que ce sera le cas.

Nous ne sommes pas tenus d’accepter leur Nouveau Normal. Nous ne sommes pas tenus de suivre leurs discours alarmistes. Nous ne sommes pas tenus de recevoir leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous ne sommes pas tenus de marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste.

Nous pouvons dénoncer leurs mensonges! Exposer leur programme! Refuser leur récit! Rejeter leur idéologie toxique! Résister à leur fascisme!


Texte original

Klaus Schwab and his great fascist reset

winter oak, one year ago

Born in Ravensburg in 1938, Klaus Schwab is a child of Adolf Hitler’s Germany, a police-state regime built on fear and violence, on brainwashing and control, on propaganda and lies, on industrialism and eugenics, on dehumanisation and “disinfection”, on a chilling and grandiose vision of a “new order” that would last a thousand years.

Schwab seems to have dedicated his life to reinventing that nightmare and to trying to turn it into a reality not just for Germany but for the whole world.

Worse still, as his own words confirm time and time again, his technocratic fascist vision is also a twisted transhumanist one, which will merge humans with machines in “curious mixes of digital-and-analog life”, which will infect our bodies with “Smart Dust” and in which the police will apparently be able to read our brains.

And, as we will see, he and his accomplices are using the Covid-19 crisis to bypass democratic accountability, to override opposition, to accelerate their agenda and to impose it on the rest of humankind against our will in what he terms a “Great Reset“.

Schwab is not, of course, a Nazi in the classic sense, being neither a nationalist nor an anti-semite, as testified by the $1 million Dan David Prize he was awarded by Israel in 2004 [although strangely by October 2021 all reference to Schwab appeared to have been removed from the Dan David Prize website!].

But 21st century fascism has found different political forms through which to continue its core project of reshaping humanity to suit capitalism through blatantly authoritarian means.

This new fascism is today being advanced in the guise of global governance, biosecurity, the “New Normal”, the “New Deal for Nature” and the “Fourth Industrial Revolution”.

Schwab, the octogenarian founder and executive chairman of the World Economic Forum, sits at the centre of this matrix like a spider on a giant web.

The original fascist project, in Italy and Germany, was all about a merger of state and business.

While communism envisages the take-over of business and industry by the government, which – theoretically! – acts in the interests of the people, fascism was all about using the state to protect and advance the interests of the wealthy elite.

Schwab was continuing this approach in a denazified post-WW2 context, when in 1971 he founded the European Management Forum, which held annual meetings at Davos in Switzerland.

Here he promoted his ideology of “stakeholder” capitalism in which businesses were brought into closer co-operation with government.

“Stakeholder capitalism” is described by Forbes business magazine as “the notion that a firm focuses on meeting the needs of all its stakeholders: customers, employees, partners, the community, and society as a whole”.

Even in the context of a particular business, it is invariably an empty label. As the Forbes article notes, it actually only means that “firms can go on privately shoveling money to their shareholders and executives, while maintaining a public front of exquisite social sensitivity and exemplary altruism”.

But in a general social context, the stakeholder concept is even more nefarious, discarding any idea of democracy, rule by the people, in favour of rule by corporate interests.

Society is no longer regarded as a living community but as a business, whose profitability is the sole valid aim of human activity.

Schwab set out this agenda back in 1971, in his book Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), where his use of the term “stakeholders” (die Interessenten) effectively redefined human beings not as citizens, free individuals or members of communities, but as secondary participants in a massive commercial enterprise.

The aim of each and every person’s life was “to achieve long-term growth and prosperity” for this enterprise – in other words, to protect and increase the wealth of the capitalist elite.

This all became even clearer in 1987, when Schwab renamed his European Management Forum the World Economic Forum.

The WEF describes itself on its own website as “the global platform for public-private cooperation”, with admirers describing how it creates “partnerships between businessmen, politicians, intellectuals and other leaders of society to ‘define, discuss and advance key issues on the global agenda’.”

The “partnerships” which the WEF creates are aimed at replacing democracy with a global leadership of hand-picked and unelected individuals whose duty is not to serve the public, but to impose the rule of the 1% on that public with as little interference from the rest of us as possible.

In the books Schwab writes for public consumption, he expresses himself in the two-faced clichés of corporate spin and greenwashing.

The same empty terms are dished up time and time again. In Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World Schwab talks of “the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits” and of “sustainable and inclusive partnerships” which will lead us all to an “inclusive, sustainable and prosperous future”! (1)

Behind this bluster, the real motivation driving his “stakeholder capitalism”, which he was still relentlessly promoting at the WEF’s 2020 Davos conference, is profit and exploitation.

For instance, in his 2016 book The Fourth Industrial Revolution, Schwab writes about the Uberisation of work and the consequent advantages for companies, particularly fast-growing start-ups in the digital economy: “As human cloud platforms classify workers as self-employed, they are—for the moment—free of the requirement to pay minimum wages, employer taxes and social benefits”. (2)

The same capitalist callousness shines through in his attitude towards people nearing the end of their working lives and in need of a well-deserved rest: “Aging is an economic challenge because unless retirement ages are drastically increased so that older members of society can continue to contribute to the workforce (an economic imperative that has many economic benefits), the working-age population falls at the same time as the percentage of dependent elders increases”. (3)

Everything in this world is reduced to economic challenges, economic imperatives and economic benefits for the ruling capitalist class.

The myth of Progress has long been used by the 1% to persuade people to accept the technologies designed to exploit and control us and Schwab plays on this when he declares that “the Fourth Industrial Revolution represents a significant source of hope for continuing the climb in human development that has resulted in dramatic increases in quality of life for billions of people since 1800”. (4)

He enthuses: “While it may not feel momentous to those of us experiencing a series of small but significant adjustments to life on a daily basis, it is not a minor change—the Fourth Industrial Revolution is a new chapter in human development, on a par with the first, second and third Industrial Revolutions, and once again driven by the increasing availability and interaction of a set of extraordinary technologies”. (5)

But he is well aware that technology is not ideologically neutral, as some like to claim. Technologies and societies shape each other, he says. “After all, technologies are tied up in how we know things, how we make decisions, and how we think about ourselves and each other. They are connected to our identities, worldviews and potential futures. From nuclear technologies to the space race, smartphones, social media, cars, medicine and infrastructure—the meaning of technologies makes them political. Even the concept of a ‘developed’ nation implicitly rests on the adoption of technologies and what they mean for us, economically and socially”. (6)

Technology, for the capitalists behind it, has never been about social good but purely about profit, and Schwab makes it quite clear that the same remains true of his Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Fourth Industrial Revolution technologies are truly disruptive—they upend existing ways of sensing, calculating, organizing, acting and delivering. They represent entirely new ways of creating value for organizations and citizens”. (7)

In case the meaning of “creating value” was not clear, he gives some examples: “Drones represent a new type of cost-cutting employee working among us and performing jobs that once involved real people” (8) and “the use of ever-smarter algorithms is rapidly extending employee productivity—for example, in the use of chat bots to augment (and, increasingly, replace) ‘live chat’ support for customer interactions”. (9)

Schwab goes into some detail about the cost-cutting, profit-boosting marvels of his brave new world in The Fourth Industrial Revolution.

He explains: “Sooner than most anticipate, the work of professions as different as lawyers, financial analysts, doctors, journalists, accountants, insurance underwriters or librarians may be partly or completely automated…

“The technology is progressing so fast that Kristian Hammond, cofounder of Narrative Science, a company specializing in automated narrative generation, forecasts that by the mid-2020s, 90% of news could be generated by an algorithm, most of it without any kind of human intervention (apart from the design of the algorithm, of course)”. (10)

It is this economic imperative that informs Schwab’s enthusiasm for “a revolution that is fundamentally changing the way we live, work, and relate to one another”. (11)

Schwab waxes lyrical about the 4IR, which he insists is “unlike anything humankind has experienced before”. (12)

He gushes: “Consider the unlimited possibilities of having billions of people connected by mobile devices, giving rise to unprecedented processing power, storage capabilities and knowledge access. Or think about the staggering confluence of emerging technology breakthroughs, covering wide-ranging fields such as artificial intelligence (AI), robotics, the internet of things (IoT), autonomous vehicles, 3D printing, nanotechnology, biotechnology, materials science, energy storage and quantum computing, to name a few. Many of these innovations are in their infancy, but they are already reaching an inflection point in their development as they build on and amplify each other in a fusion of technologies across the physical, digital and biological worlds”. (13)

He also looks forward to more online education, involving “the use of virtual and augmented reality” to “dramatically improve educational outcomes” (14), to sensors “installed in homes, clothes and accessories, cities, transport and energy networks” (15) and to smart cities, with their all-important “data platforms”. (16)

“All things will be smart and connected to the internet”, says Schwab, and this will extend to animals, as “sensors wired in cattle can communicate to each other through a mobile phone network”. (17)

He loves the idea of “smart cell factories” which could enable “the accelerated generation of vaccines” (18) and “big-data technologies”. (19)

These, he assures us, will “deliver new and innovative ways to service citizens and customers” (20) and we will have to stop objecting to businesses profiting from harnessing and selling information about every aspect of our personal lives.

“Establishing trust in the data and algorithms used to make decisions will be vital,” insists Schwab. “Citizen concerns over privacy and establishing accountability in business and legal structures will require adjustments in thinking”. (21)

At the end of the day it is clear that all this technological excitement revolves purely around profit, or “value” as Schwab prefers to term it in his 21st century corporate newspeak.

Thus blockchain technology will be fantastic and provoke “an explosion in tradable assets, as all kinds of value exchange can be hosted on the blockchain”. (22)

The use of distributed ledger technology, adds Schwab, “could be the driving force behind massive flows of value in digital products and services, providing secure digital identities that can make new markets accessible to anyone connected to the internet”. (23)

In general, the interest of the 4IR for the ruling business elite is that it will “create entirely new sources of value” (24) and “give rise to ecosystems of value creation that are impossible to imagine with a mindset stuck in the third Industrial Revolution”. (25)

The technologies of the 4IR, rolled out via 5G, pose unprecedented threats to our freedom, as Schwab concedes: “The tools of the fourth industrial revolution enable new forms of surveillance and other means of control that run counter to healthy, open societies”. (26)

But this does not stop him presenting them in a positive light, as when he declares that “public crime is likely to decrease due to the convergence of sensors, cameras, AI and facial recognition software”. (27)

He describes with some relish how these technologies “can intrude into the hitherto private space of our minds, reading our thoughts and influencing our behavior”. (28)

Schwab predicts: “As capabilities in this area improve, the temptation for law enforcement agencies and courts to use techniques to determine the likelihood of criminal activity, assess guilt or even possibly retrieve memories directly from people’s brains will increase. Even crossing a national border might one day involve a detailed brain scan to assess an individual’s security risk”. (29)

There are times when the WEF chief gets carried away by his passion for a sci-fi future in which “long-distance human space travel and nuclear fusion are commonplace” (30) and in which “the next trending business model” might involve someone “trading access to his or her thoughts for the time-saving option of typing a social media post by thought alone”. (31)

Talk of “space tourism” under the title “The Fourth Industrial Revolution and the final frontier” (32) is almost funny, as is his suggestion that “a world full of drones offers a world full of possibilities”. (33)

But the further the reader progresses into the world depicted in Schwab’s books, the less of a laughing matter it all seems.

The truth is that this highly influential figure, at the centre of the new global order currently being established, is an out-and-out transhumanist who dreams of an end to natural healthy human life and community.

Schwab repeats this message time and time again, as if to be sure we have been duly warned.

“The mind-boggling innovations triggered by the fourth industrial revolution, from biotechnology to AI, are redefining what it means to be human,” (34) he writes.

“The future will challenge our understanding of what it means to be human, from both a biological and a social standpoint”. (35)

“Already, advances in neurotechnologies and biotechnologies are forcing us to question what it means to be human”. (36)

He spells it out in more detail in Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “Fourth Industrial Revolution technologies will not stop at becoming part of the physical world around us—they will become part of us. Indeed, some of us already feel that our smartphones have become an extension of ourselves. Today’s external devices—from wearable computers to virtual reality headsets—will almost certainly become implantable in our bodies and brains. Exoskeletons and prosthetics will increase our physical power, while advances in neurotechnology enhance our cognitive abilities. We will become better able to manipulate our own genes, and those of our children. These developments raise profound questions: Where do we draw the line between human and machine? What does it mean to be human?” (37)

A whole section of this book is devoted to the theme “Altering the Human Being”. Here he drools over “the ability of new technologies to literally become part of us” and invokes a cyborg future involving “curious mixes of digital-and-analog life that will redefine our very natures”. (38)

He writes: “These technologies will operate within our own biology and change how we interface with the world. They are capable of crossing the boundaries of body and mind, enhancing our physical abilities, and even having a lasting impact on life itself “. (39)

No violation seems to go too far for Schwab, who dreams of “active implantable microchips that break the skin barrier of our bodies”, “smart tattoos”, “biological computing” and “custom-designed organisms”. (40)

He is delighted to report that “sensors, memory switches and circuits can be encoded in common human gut bacteria”, (41) that “Smart Dust, arrays of full computers with antennas, each much smaller than a grain of sand, can now organize themselves inside the body” and that “implanted devices will likely also help to communicate thoughts normally expressed verbally through a ‘built-in’ smartphone, and potentially unexpressed thoughts or moods by reading brain waves and other signals”. (42)

“Synthetic biology” is on the horizon in Schwab’s 4IR world, giving the technocratic capitalist rulers of the world “the ability to customize organisms by writing DNA”. (43)

The idea of neurotechnologies, in which humans will have fully artificial memories implanted in the brain, is enough to make some of us feel faintly sick, as is “the prospect of connecting our brains to VR through cortical modems, implants or nanobots”. (44)

It is of little comfort to learn that this is all – of course! – in the greater interests of capitalist profiteering since it “heralds new industries and systems for value creation” and “represents an opportunity to create entire new systems of value in the Fourth Industrial Revolution”. (45)

And what about “the bioprinting of organic tissues” (46) or the suggestion that “animals could potentially be engineered to produce pharmaceuticals and other forms of treatment”? (47)

Ethical objections, anyone?

It’s all evidently good for Schwab, who is happy to announce: “The day when cows are engineered to produce in its [sic] milk a blood-clotting element, which hemophiliacs lack, is not far off. Researchers have already started to engineer the genomes of pigs with the goal of growing organs suitable for human transplantation”. (48)

It gets even more disturbing. Ever since the sinister eugenics programme of the Nazi Germany into which Schwab was born, this science has been deemed beyond the pale by human society.

But now, however, he evidently feels eugenics is due a revival, announcing with regard to genetic editing: “That it is now far easier to manipulate with precision the human genome within viable embryos means that we are likely to see the advent of designer babies in the future who possess particular traits or who are resistant to a specific disease”. (49)

In the notorious 2002 transhumanist treatise I, Cyborg, Kevin Warwick predicts: “Humans will be able to evolve by harnessing the super-intelligence and extra abilities offered by the machines of the future, by joining with them. All this points to the development of a new human species, known in the science-fiction world as ‘cyborgs’. It doesn’t mean that everyone has to become a cyborg. If you are happy with your state as a human then so be it, you can remain as you are. But be warned – just as we humans split from our chimpanzee cousins years ago, so cyborgs will split from humans. Those who remain as humans are likely to become a sub-species. They will, effectively, be the chimpanzees of the future”. (50)

Schwab seems to be hinting at the same future of a “superior” enhanced artificial transhuman elite separating from the natural-born rabble, in this particularly damning passage from The Fourth Industrial Revolution: “We are at the threshold of a radical systemic change that requires human beings to adapt continuously. As a result, we may witness an increasing degree of polarization in the world, marked by those who embrace change versus those who resist it.

“This gives rise to an inequality that goes beyond the societal one described earlier. This ontological inequality will separate those who adapt from those who resist—the material winners and losers in all senses of the words. The winners may even benefit from some form of radical human improvement generated by certain segments of the fourth industrial revolution (such as genetic engineering) from which the losers will be deprived. This risks creating class conflicts and other clashes unlike anything we have seen before”. (51)

Schwab was already talking about a great “transformation” back in 2016 (52) and is clearly determined to do everything in his not inconsiderable power to bring about his eugenics-inspired transhumanist world of artifice, surveillance, control and exponential profit.

But, as revealed by his reference above to “class conflicts”, he is clearly worried by the possibility of “societal resistance” (53) and how to advance “if technologies receive a great deal of resistance from the public”. (54)

Schwab’s annual WEF shindigs at Davos have long been met by anti-capitalist protests and, despite the current paralysis of the radical left, he is well aware of the possibility of renewed and perhaps broader opposition to his project, with the risk of “resentment, fear and political backlash”. (55)

In his most recent book he provides a historical context, noting that “antiglobalization was strong in the run-up to 1914 and up to 1918, then less so during the 1920s, but it reignited in the 1930s as a result of the Great Depression”. (56)

He notes that in the early 2000s “the political and societal backlash against globalization relentlessly gained strength”, (57) says that “social unrest” has been widespread across the world in the past two years, citing the Gilets Jaunes in France among other movements, and invokes the “sombre scenario” that “the same could happen again”. (58)

So how is an honest technocrat supposed to roll out his preferred future for the world without the agreement of the global public? How can Schwab and his billionaire friends impose their favoured society on the rest of us?

One answer is relentless brainwashing propaganda churned out by the mass media and academia owned by the 1% elite – what they like to call “a narrative”.

For Schwab, the reluctance of the majority of humankind to leap aboard his 4IR express reflects the tragedy that “the world lacks a consistent, positive and common narrative that outlines the opportunities and challenges of the fourth industrial revolution, a narrative that is essential if we are to empower a diverse set of individuals and communities and avoid a popular backlash against the fundamental changes under way”. (59)

He adds: “It is, therefore, critical that we invest attention and energy in multistakeholder cooperation across academic, social, political, national and industry boundaries. These interactions and collaborations are needed to create positive, common and hope-filled narratives, enabling individuals and groups from all parts of the world to participate in, and benefit from, the ongoing transformations”. (60)

One of these “narratives” whitewashes the reasons for which 4IR technology needs to be installed everywhere in the world as soon as possible.

Schwab is frustrated that “more than half of the world’s population—around 3.9 billion people—still cannot access the internet”, (61) with 85% of the population of developing countries remaining offline and therefore out of reach, as compared to 22% in the developed world.

The actual aim of the 4IR is to exploit these populations for profit via global techno-imperialism, but of course that cannot be stated in the propaganda “narrative” required to sell the plan.

Instead, their mission has to be presented, as Schwab himself does, as a bid to “develop technologies and systems that serve to distribute economic and social values such as income, opportunity and liberty to all stakeholders”. (62)

He piously postures as a guardian of woke liberal values, declaring: “Thinking inclusively goes beyond thinking about poverty or marginalized communities simply as an aberration—something that we can solve. It forces us to realize that ‘our privileges are located on the same map as their suffering’. It moves beyond income and entitlements, though these remain important. Instead, the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits expand freedoms for all”. (63)

The same technique, of a fake “narrative” designed to fool good-thinking citizens into supporting an imperialist capitalist scheme, has been used extensively with regard to climate change.

Schwab is a great fan of Greta Thunberg, of course, who had barely stood up from the pavement after her one-girl protest in Stockholm before being whisked off to address the WEF at Davos.

He is also a supporter of the proposed global New Deal for Nature, particularly via Voice for the Planet, which was launched at the WEF in Davos in 2019 by the Global Shapers, a youth-grooming organisation created by Schwab in 2011 and aptly described by investigative journalist Cory Morningstar as “a grotesque display of corporate malfeasance disguised as good”.

In his 2020 book, Schwab actually lays out the way that fake “youth activism” is being used to advance his capitalist aims.

He writes, in a remarkably frank passage: “Youth activism is increasing worldwide, being revolutionized by social media that increases mobilization to an extent that would have been impossible before. It takes many different forms, ranging from non-institutionalized political participation to demonstrations and protests, and addresses issues as diverse as climate change, economic reforms, gender equality and LGBTQ rights. The young generation is firmly at the vanguard of social change. There is little doubt that it will be the catalyst for change and a source of critical momentum for the Great Reset”. (64)

In fact, of course, the ultra-industrial future proposed by Schwab is anything other than green. It’s not nature he’s interested in, but “natural capital” and “incentivizing investment in green and social frontier markets”. (65)

Pollution means profit and environmental crisis is just another business opportunity, as he details in The Fourth Industrial Revolution: “In this revolutionary new industrial system, carbon dioxide turns from a greenhouse pollutant into an asset, and the economics of carbon capture and storage move from being cost as well as pollution sinks to becoming profitable carbon-capture and use-production facilities. Even more important, it will help companies, governments and citizens become more aware of and engaged with strategies to actively regenerate natural capital, allowing intelligent and regenerative uses of natural capital to guide sustainable production and consumption and give space for biodiversity to recover in threatened areas”. (66)

Schwab’s “solutions” to the heart-breaking damage inflicted on our natural world by industrial capitalism involve more of the same poison, except worse.

Geoengineering is one of his favourites: “Proposals include installing giant mirrors in the stratosphere to deflect the sun’s rays, chemically seeding the atmosphere to increase rainfall and the deployment of large machines to remove carbon dioxide from the air”. (67)

And he adds: “New approaches are currently being imagined through the combination of Fourth Industrial Revolution technologies, such as nanoparticles and other advanced materials”. (68)

Like all the businesses and pro-capitalist NGOs backing the horrendous New Deal for Nature, Schwab is utterly and profoundly ungreen.

For him, the “ultimate possibility” of “clean” and “sustainable” energy includes nuclear fusion (69) and he looks forward to the day when satellites will “blanket the planet with communications pathways that could help connect the more than 4 billion people still lacking online access”. (70)

Schwab also very much regrets all that red tape preventing the unhindered onward march of GM food, warning that “global food security will only be achieved, however, if regulations on genetically modified foods are adapted to reflect the reality that gene editing offers a precise, efficient and safe method of improving crops”. (71)

The new order envisaged by Schwab will embrace the entire world and so global governance is required in order to impose it, as he repeatedly states.

His preferred future “will only come about through improved global governance” (72) he insists. “Some form of effective global governance” (73) is needed.

The problem we have today is that of a possible “global order deficit”, (74) he claims, adding improbably that the World Health Organization “is saddled with limited and dwindling resources”. (75)

What he is really saying is that his 4IR/great reset society will only function if imposed simultaneously everywhere on the planet, otherwise “we will become paralysed in our attempts to address and respond to global challenges”. (76)

He admits: “In a nutshell, global governance is at the nexus of all these other issues”. (77)

This all-englobing empire very much frowns on the idea of any particular population democratically deciding to take another path. These “risk becoming isolated from global norms, putting these nations at risk of becoming the laggards of the new digital economy”, (78) warns Schwab.

Any sense of autonomy and grassroots belonging is regarded as a threat from Schwab’s imperialist perspective and is due to be eradicated under the 4IR.

He writes: “Individuals used to identify their lives most closely with a place, an ethnic group, a particular culture or even a language. The advent of online engagement and increased exposure to ideas from other cultures means that identities are now more fungible than previously… Thanks to the combination of historical migration patterns and low-cost connectivity, family structures are being redefined”. (79)

Genuine democracy essentially falls into the same category for Schwab. He knows that most people will not willingly go along with plans to destroy their lives and enslave them to a global techno-fascist system of exploitation, so giving them a say in the matter is simply not an option.

This is why the “stakeholder” concept has been so important for Schwab’s project. As discussed above, this is the negation of democracy, with its emphasis instead on “reaching out across stakeholder groups for solution building”. (80)

If the public, the people, are included in this process it is only at a superficial level. The agenda has already been pre-supposed and the decisions pre-made behind the scenes.

Schwab effectively admits as much when he writes: “We must re-establish a dialogue among all stakeholders to ensure mutual understanding that further builds a culture of trust among regulators, non-governmental organizations, professionals and scientists. The public must also be considered, because it must participate in the democratic shaping of biotechnological developments that affect society, individuals and cultures”. (81)

So the public must “also” be considered, as an afterthought. Not even directly consulted, just “considered”! And the role of the people, the demos, will merely be to “participate” in the “shaping” of biotechnological developments. The possibility of the public actually rejecting the very idea of biotechnological developments has been entirely removed, thanks to the deliberately in-built assumptions of the stakeholder formula.

The same message is implied in the heading of Schwab’s conclusion to Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “What You Can Do to Shape the Fourth Industrial Revolution”. (82) The techno-tyranny cannot be challenged or stopped, merely “shaped”.

Schwab uses the term “systems leadership” to describe the profoundly anti-democratic way in which the 1% imposes its agenda on us all, without giving us the chance to say ‘no’.

He writes: “Systems leadership is about cultivating a shared vision for change—working together with all stakeholders of global society—and then acting on it to change how the system delivers its benefits, and to whom. Systems leadership requires action from all stakeholders, including individuals, business executives, social influencers and policy-makers”. (83)

He refers to this full-spectrum top-down control as “the system management of human existence” (84) although others might prefer the term “totalitarianism”.

One of the distinguishing features of historical fascism in Italy and Germany was its impatience with the inconvenient restraints imposed on the ruling class (“the Nation” in fascist language) by democracy and political liberalism.

All of this had to be swept out of the way to allow a Blitzkrieg of accelerated “modernisation”.

We see the same spirit resurging in Schwab’s calls for “agile governance” in which he claims that “the pace of technological development and a number of characteristics of technologies render previous policy-making cycles and processes inadequate”. (85)

He writes: “The idea of reforming governance models to cope with new technologies is not new, but the urgency of doing so is far greater in light of the power of today’s emerging technologies… the concept of agile governance seeks to match the nimbleness, fluidity, flexibility and adaptiveness of the technologies themselves and the private-sector actors adopting them”. (86)

The phrase “reforming governance models to cope with new technologies” really gives the game away here. As under fascism, social structures must be reinvented so as to accommodate the requirements of capitalism and its profit-increasing technologies.

Schwab explains that his “agile governance” would involve creating so-called policy labs – “protected spaces within government with an explicit mandate to experiment with new methods of policy development by using agile principles” – and “encouraging collaborations between governments and businesses to create ‘developtory sandboxes’ and ‘experimental testbeds’ to develop regulations using iterative, cross-sectoral and flexible approaches”. (87)

For Schwab, the role of the state is to advance capitalist aims, not to hold them up to any form of scrutiny. While he is all in favour of the state’s role in enabling a corporate take-over of our lives, he is less keen about its regulatory function, which might slow down the inflow of profit into private hands, and so he envisages “the development of ecosystems of private regulators, competing in markets”. (88)

In his 2018 book, Schwab discusses the problem of pesky regulations and how best to “overcome these limits” in the context of data and privacy.

He comes up with the suggestion of “public-private data-sharing agreements that ‘break glass in case of emergency’. These come into play only under pre-agreed emergency circumstances (such as a pandemic) and can help reduce delays and improve the coordination of first responders, temporarily allowing data sharing that would be illegal under normal circumstances”. (89)

Funnily enough, two years later there was indeed a “pandemic” and these “pre-agreed emergency circumstances” became a reality.

This shouldn’t have been too much of a surprise for Schwab, since his WEF had co-hosted the infamous Event 201 conference in October 2019, which modelled a fictional coronavirus pandemic.

And he wasted little time in bringing out a new book, Covid-19: The Great Reset, co-authored with Thierry Malleret, who runs something called the Monthly Barometer, “a succinct predictive analysis provided to private investors, global CEOs and opinion- and decision-makers”. (90)

Published in July 2020, the book sets out to advance “conjectures and ideas about what the post-pandemic world might, and perhaps should, look like”. (91)

Schwab and Malleret admit that Covid-19 is “one of the least deadly pandemics the world has experienced over the last 2000 years”, adding that “the consequences of COVID-19 in terms of health and mortality will be mild compared to previous pandemics”. (92)

They add: “It does not constitute an existential threat, or a shock that will leave its imprint on the world’s population for decades”. (93)

Yet, incredibly, this “mild” illness is simultaneously presented as the excuse for unprecedented social change under the banner of “The Great Reset”!

And although they explicitly declare that Covid-19 does not constitute a major “shock”, the authors repeatedly deploy the same term to describe the broader impact of the crisis.

Schwab and Malleret place Covid-19 in a long tradition of events which have facilitated sudden and significant changes to our societies.

They specifically invoke the Second World War: “World War II was the quintessential transformational war, triggering not only fundamental changes to the global order and the global economy, but also entailing radical shifts in social attitudes and beliefs that eventually paved the way for radically new policies and social contract provisions (like women joining the workforce before becoming voters). There are obviously fundamental dissimilarities between a pandemic and a war (that we will consider in some detail in the following pages), but the magnitude of their transformative power is comparable. Both have the potential to be a transformative crisis of previously unimaginable proportions”. (94)

They also join many contemporary “conspiracy theorists” in making a direct comparison between Covid-19 and 9/11: “This is what happened after the terrorist attacks of 11 September 2001. All around the world, new security measures like employing widespread cameras, requiring electronic ID cards and logging employees or visitors in and out became the norm. At that time, these measures were deemed extreme, but today they are used everywhere and considered ‘normal’”. (95)

When any tyrant declares the right to rule over a population without taking their views into account, they like to justify their dictatorship with the claim that they are morally entitled to do so because they are “enlightened”.

The same is true of the Covid-fuelled tyranny of Schwab’s great reset, which the book categorises as “enlightened leadership”, adding: “Some leaders and decision-makers who were already at the forefront of the fight against climate change may want to take advantage of the shock inflicted by the pandemic to implement long-lasting and wider environmental changes. They will, in effect, make ‘good use’ of the pandemic by not letting the crisis go to waste”. (96)

The global capitalist ruling elite have certainly been doing their best to “take advantage of the shock inflicted by the panic”, assuring us all since the very earliest days of the outbreak that, for some unfathomable reason, nothing in our lives could ever be the same again.

Schwab and Malleret are, inevitably, enthusiastic in their use of the New Normal framing, despite their admission that the virus was only ever “mild”.

“It is our defining moment”, they crow. “Many things will change forever”. “A new world will emerge”. “The societal upheaval unleashed by COVID-19 will last for years, and possibly generations”. “Many of us are pondering when things will return to normal. The short response is: never”. (97)

They even go as far as proposing a new historical separation between “the pre-pandemic era” and “the post-pandemic world”. (98)

They write: “Radical changes of such consequence are coming that some pundits have referred to a ‘before coronavirus’ (BC) and ‘after coronavirus’ (AC) era. We will continue to be surprised by both the rapidity and unexpected nature of these changes – as they conflate with each other, they will provoke second-, third-, fourth- and more-order consequences, cascading effects and unforeseen outcomes. In so doing, they will shape a ‘new normal’ radically different from the one we will be progressively leaving behind. Many of our beliefs and assumptions about what the world could or should look like will be shattered in the process”. (99)

Back in 2016, Schwab was looking ahead to “new ways of using technology to change behavior” (100) and predicting: “The scale and breadth of the unfolding technological revolution will usher in economic, social and cultural changes of such phenomenal proportions that they are almost impossible to envisage”. (101)

One way in which he had hoped his technocratic agenda would be advanced was, as we have noted, through the phoney “solutions” to climate change proposed by fake green capitalists.

Under the title “environmental reset”, Schwab and Malleret state: “At first glance, the pandemic and the environment might seem to be only distantly related cousins; but they are much closer and more intertwined than we think”. (102)

One of the connections is that both the climate and virus “crises” have been used by the WEF and their like to push their agenda of global governance. As Schwab and his co-author put it, “they are global in nature and therefore can only be properly addressed in a globally coordinated fashion”. (103)

Another link is the way that the “the post-pandemic economy” and “the green economy” (104) involve massive profits for largely the same sectors of big business.

Covid-19 has evidently been great news for those capitalists hoping to cash in on environmental destruction, with Schwab and Malleret reporting: “The conviction that ESG strategies benefited from the pandemic and are most likely to benefit further is corroborated by various surveys and reports. Early data shows that the sustainability sector outperformed conventional funds during the first quarter of 2020”. (105)

The capitalist sharks of the so-called “sustainability sector” are rubbing their hands together with glee at the prospect of all the money they stand to make from the Covid-pretexted great fascist reset, in which the state is instrumentalised to fund their hypocritical profiteering.

Note Schwab and Malleret: “The key to crowding private capital into new sources of nature-positive economic value will be to shift key policy levers and public finance incentives as part of a wider economic reset”. (106)

“A policy paper prepared by Systemiq in collaboration with the World Economic Forum estimates that building the nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030… Resetting the environment should not be seen as a cost, but rather as an investment that will generate economic activity and employment opportunities”. (107)

Given the intertwining of climate and Covid crises set out by Schwab, we might speculate that the original plan was to push through the New Normal reset on the back of the climate crisis.

But evidently, all that publicity for Greta Thunberg and big business-backed Extinction Rebellion did not whip up enough public panic to justify such measures.

Covid-19 serves Schwab’s purposes perfectly, as the immediate urgency it presents allows the whole process to be speeded up and rushed through without due scrutiny.

“This crucial difference between the respective time-horizons of a pandemic and that of climate change and nature loss means that a pandemic risk requires immediate action that will be followed by a rapid result, while climate change and nature loss also require immediate action, but the result (or ‘future reward’, in the jargon of economists) will only follow with a certain time lag”. (108)

For Schwab and his friends, Covid-19 is the great accelerator of everything they have been wanting to foist upon us for years.

As he and Malleret say: “The pandemic is clearly exacerbating and accelerating geopolitical trends that were already apparent before the crisis erupted”. (109)

“The pandemic will mark a turning point by accelerating this transition. It has crystallized the issue and made a return to the pre-pandemic status quo impossible”. (110)

They can barely conceal their delight at the direction society is now taking: “The pandemic will accelerate innovation even more, catalysing technological changes already under way (comparable to the exacerbation effect it has had on other underlying global and domestic issues) and ‘turbocharging’ any digital business or the digital dimension of any business”. (111)

“With the pandemic, the ‘digital transformation’ that so many analysts have been referring to for years, without being exactly sure what it meant, has found its catalyst. One major effect of confinement will be the expansion and progression of the digital world in a decisive and often permanent manner.

“In April 2020, several tech leaders observed how quickly and radically the necessities created by the health crisis had precipitated the adoption of a wide range of technologies. In the space of just one month, it appeared that many companies in terms of tech take-up fast-forwarded by several years”. (112)

Fate is obviously smiling on Klaus Schwab as this Covid-19 crisis has, happily, succeeded in advancing pretty much every aspect of the agenda he has been promoting over the decades.

Thus he and Malleret report with satisfaction that “the pandemic will fast-forward the adoption of automation in the workplace and the introduction of more robots in our personal and professional lives”. (113)

Lockdowns across the world have, needless to say, provided a big financial boost to those businesses offering online shopping.

The authors recount: “Consumers need products and, if they can’t shop, they will inevitably resort to purchasing them online. As the habit kicks in, people who had never shopped online before will become comfortable with doing so, while people who were part-time online shoppers before will presumably rely on it more. This was made evident during the lockdowns. In the US, Amazon and Walmart hired a combined 250,000 workers to keep up with the increase in demand and built massive infrastructure to deliver online. This accelerating growth of e-commerce means that the giants of the online retail industry are likely to emerge from the crisis even stronger than they were in the pre-pandemic era”. (114)

They add: “As more and diverse things and services are brought to us via our mobiles and computers, companies in sectors as disparate as e-commerce, contactless operations, digital content, robots and drone deliveries (to name just a few) will thrive. It is not by accident that firms like Alibaba, Amazon, Netflix or Zoom emerged as ‘winners’ from the lockdowns”. (115)

By way of corollary, we might suggest that it is “not by accident” that governments which have been captured and controlled by big business, thanks to the likes of the WEF, have imposed a “new reality” under which big businesses are the “winners”…

The Covid-inspired good news never stops for all the business sectors which stand to benefit from the Fourth Industrial Repression.

“The pandemic may prove to be a boon for online education,” Schwab and Malleret report. “In Asia, the shift to online education has been particularly notable, with a sharp increase in students’ digital enrolments, much higher valuation for online education businesses and more capital available for ‘ed-tech’ start-ups… In the summer of 2020, the direction of the trend seems clear: the world of education, like for so many other industries, will become partly virtual”. (116)

Online sports have also taken off: “For a while, social distancing may constrain the practice of certain sports, which will in turn benefit the ever-more powerful expansion of e-sports. Tech and digital are never far away!”. (117)

There is similar news from the banking sector: “Online banking interactions have risen to 90 percent during the crisis, from 10 percent, with no drop-off in quality and an increase in compliance”. (118)

The Covid-inspired move into online activity obviously benefits Big Tech, who are making enormous profits out of the crisis, as the authors describe: “The combined market value of the leading tech companies hit record after record during the lockdowns, even rising back above levels before the outbreak started… this phenomenon is unlikely to abate any time soon, quite the opposite”. (119)

But it is also good news for all the businesses involved, who no longer have to pay human beings to work for them. Automation is, and has always been, about saving costs and thus boosting profits for the capitalist elite.

The culture of the fascist New Normal will also provide lucrative spin-off benefits for particular business sectors, such as the packaging industry, explain Schwab and Malleret.

“The pandemic will certainly heighten our focus on hygiene. A new obsession with cleanliness will particularly entail the creation of new forms of packaging. We will be encouraged not to touch the products we buy. Simple pleasures like smelling a melon or squeezing a fruit will be frowned upon and may even become a thing of the past”. (120)

The authors also describe what sounds very much like a technocratic profit-related agenda behind the “social distancing” which has been such a key element of the Covid “reset”.

They write: “In one form or another, social- and physical-distancing measures are likely to persist after the pandemic itself subsides, justifying the decision in many companies from different industries to accelerate automation. After a while, the enduring concerns about technological unemployment will recede as societies emphasize the need to restructure the workplace in a way that minimizes close human contact. Indeed, automation technologies are particularly well suited to a world in which human beings can’t get too close to each other or are willing to reduce their interactions. Our lingering and possibly lasting fear of being infected with a virus (COVID-19 or another) will thus speed the relentless march of automation, particularly in the fields most susceptible to automation”. (121)

As previously mentioned, Schwab has long been frustrated by all those tiresome regulations which stop capitalists from making as much money as they would like to, by focusing on economically irrelevant concerns such as the safety and well being of human beings.

But – hooray! – the Covid crisis has provided the perfect excuse for doing away with great swathes of these outmoded impediments to prosperity and growth.

One area in which meddlesome red tape is being abandoned is health. Why would any right-minded stakeholder imagine that any particular obligation for care and diligence should be allowed to impinge on the profitability of this particular business sector?

Schwab and Malleret are overjoyed to note that telemedicine will “benefit considerably” from the Covid emergency: “The necessity to address the pandemic with any means available (plus, during the outbreak, the need to protect health workers by allowing them to work remotely) removed some of the regulatory and legislative impediments related to the adoption of telemedicine”. (122)

The ditching of regulations is a general phenomenon under the New Normal global regime, as Schwab and Malleret relate:

“To date governments have often slowed the pace of adoption of new technologies by lengthy ponderings about what the best regulatory framework should look like but, as the example of telemedicine and drone delivery is now showing, a dramatic acceleration forced by necessity is possible. During the lockdowns, a quasi-global relaxation of regulations that had previously hampered progress in domains where the technology had been available for years suddenly happened because there was no better or other choice available. What was until recently unthinkable suddenly became possible… New regulations will stay in place”. (123)

They add: “The current imperative to propel, no matter what, the ‘contactless economy’ and the subsequent willingness of regulators to speed it up means that there are no holds barred”. (124)

“No holds barred”. Make no mistake: this is the language adopted by capitalism when it abandons its pretence at liberal democracy and switches into full-on fascist mode.

It is clear from Schwab and Malleret’s work that a fascistic merging of state and business, to the advantage of the latter, underpins their great reset.

Phenomenal sums of money have been transferred from the public purse into the bulging pockets of the 1% since the very start of the Covid crisis, as they acknowledge: “In April 2020, just as the pandemic began to engulf the world, governments across the globe had announced stimulus programmes amounting to several trillion dollars, as if eight or nine Marshall Plans had been put into place almost simultaneously”. (125)

They continue: “COVID-19 has rewritten many of the rules of the game between the public and private sectors. … The benevolent (or otherwise) greater intrusion of governments in the life of companies and the conduct of their business will be country- and industry-dependent, therefore taking many different guises”. (126)

“Measures that would have seemed inconceivable prior to the pandemic may well become standard around the world as governments try to prevent the economic recession from turning into a catastrophic depression.

“Increasingly, there will be calls for government to act as a ‘payer of last resort’ to prevent or stem the spate of mass layoffs and business destruction triggered by the pandemic. All these changes are altering the rules of the economic and monetary policy ‘game’.” (127)

Schwab and his fellow author welcome the prospect of increased state powers being used to prop up big business profiteering.

They write: “One of the great lessons of the past five centuries in Europe and America is this: acute crises contribute to boosting the power of the state. It’s always been the case and there is no reason why it should be different with the COVID-19 pandemic”. (128)

And they add: “Looking to the future, governments will most likely, but with different degrees of intensity, decide that it’s in the best interest of society to rewrite some of the rules of the game and permanently increase their role”. (129)

The idea of rewriting the rules of the game is, again, very reminiscent of fascist language, as of course is the idea of permanently increasing the role of the state in helping the private sector.

Indeed, it is worth comparing Schwab’s position on this issue with that of Italian fascist dictator Benito Mussolini, who responded to economic crisis in 1931 by launching a special emergency body, L’Istituto mobiliare italiano, to aid businesses.

He declared this was “a means of energetically driving the Italian economy towards its corporative phase, which is to say a system which fundamentally respects private property and initiative, but ties them tightly to the State, which alone can protect, control and nourish them”. (130)

Suspicions about the fascistic nature of Schwab’s great reset are confirmed, of course, by the police-state measures that have been rolled out across the world to ensure compliance with “emergency” Covid measures.

The sheer brute force that never lies far beneath the surface of the capitalist system becomes increasingly visible when it enters its fascist stage and this is very much in evidence in Schwab and Malleret’s book.

The word “force” is deployed time and time again in the context of Covid-19. Sometimes this is in a business context, as with the statements that “COVID-19 has forced all the banks to accelerate a digital transformation that is now here to stay” or that “the micro reset will force every company in every industry to experiment new ways of doing business, working and operating”. (131)

But sometimes it is applied directly to human beings, or “consumers” as Schwab and his ilk prefer to think of us.

“During the lockdowns, many consumers previously reluctant to rely too heavily on digital applications and services were forced to change their habits almost overnight: watching movies online instead of going to the cinema, having meals delivered instead of going out to restaurants, talking to friends remotely instead of meeting them in the flesh, talking to colleagues on a screen instead of chit-chatting at the coffee machine, exercising online instead of going to the gym, and so on…

“Many of the tech behaviours that we were forced to adopt during confinement will through familiarity become more natural. As social and physical distancing persist, relying more on digital platforms to communicate, or work, or seek advice, or order something will, little by little, gain ground on formerly ingrained habits”. (132)

Under a fascist system, individuals are not offered the choice as to whether they want to comply with its demands or not, as Schwab and Malleret make quite clear regarding so-called contact-tracing: “No voluntary contact-tracing app will work if people are unwilling to provide their own personal data to the governmental agency that monitors the system; if any individual refuses to download the app (and therefore to withhold information about a possible infection, movements and contacts), everyone will be adversely affected”. (133)

This, they reflect, is another great advantage of the Covid crisis over the environmental one which might have been used to impose their New Normal: “While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed”. (134)

These “coercive measures”, which we are all expected to go along with, will of course involve unimaginable levels of fascistic surveillance of our lives, particularly in our role as wage slaves.

Write Schwab and Malleret: “The corporate move will be towards greater surveillance; for better or for worse, companies will be watching and sometimes recording what their workforce does. The trend could take many different forms, from measuring body temperatures with thermal cameras to monitoring via an app how employees comply with social distancing”. (135)

Coercive measures of one kind or another are also likely to be used to force people to take the Covid vaccines currently being lined up.

Schwab is deeply connected to that world, being on a “first-name basis” with Bill Gates and having been hailed by Big Pharma mainstay Henry McKinnell, chairman and CEO of Pfizer Inc, as “a person truly dedicated to a truly noble cause”.

So it is not surprising that he insists, with Malleret, that “a full return to ‘normal’ cannot be envisaged before a vaccine is available”. (136)

He adds: “The next hurdle is the political challenge of vaccinating enough people worldwide (we are collectively as strong as the weakest link) with a high enough compliance rate despite the rise of anti-vaxxers”. (137)

“Anti-vaxxers” thus join Schwab’s list of threats to his project, along with anti-globalization and anti-capitalist protesters, Gilets Jaunes and all those engaged in “class conflicts”, “societal resistance” and “political backlash”.

The majority of the world’s population have already been excluded from decision-making processes by the lack of democracy which Schwab wants to accentuate through his stakeholderist corporate domination, his “agile governance”, his totalitarian “system management of human existence”.

But how does he envisage dealing with the “sombre scenario” of people rising up against his great newnormalist reset and his transhumanist Fourth Industrial Revolution?

What degree of “force” and “coercive measures” would he be prepared to accept in order to ensure the dawning of his technocratic new age?

The question is a chilling one, but we should also bear in mind the historical example of the 20th century regime into which Schwab was born.

Hitler’s new Nazi normal was meant to last for a thousand years, but came crashing down 988 years ahead of target.

Just because Hitler said, with all the confidence of power, that his Reich would last for a millennium, this didn’t mean that it was so.

Just because Klaus Schwab and Thierry Malleret and their friends say that we are now entering the Fourth Industrial Revolution and our world will be changed for ever, this doesn’t mean that it is so.

We don’t have to accept their New Normal. We don’t have to go along with their fearmongering. We don’t have to take their vaccines. We don’t have to let them implant us with smartphones or edit our DNA. We don’t have to walk, muzzled and submissive, straight into their transhumanist hell.

We can denounce their lies! Expose their agenda! Refuse their narrative! Reject their toxic ideology! Resist their fascism!

Klaus Schwab is not a god, but a human being. Just one elderly man. And those he works with, the global capitalist elite, are few in number. Their aims are not the aims of the vast majority of humankind. Their transhumanist vision is repulsive to nearly everyone outside of their little circle and they do not have consent for the technocratic dictatorship they are trying to impose on us.

That, after all, is why they have had to go to such lengths to force it upon us under the false flag of fighting a virus. They understood that without the “emergency” justification, we were never going to go along with their warped scheme.

They are scared of our potential power because they know that if we stand up, we will defeat them. We can bring their project crashing down before it has even properly started.

We are the people, we are the 99%, and together we can grab back our freedom from the deadly jaws of the fascist machine!

RESOURCE

We don’t want their Great Fascist Reset! Printable A4 leaflet

FURTHER READING

Ronald Cohen, impact capitalism and the Great Reset

Shapers of slavery: the plan

Shapers of slavery: the leadership

Shapers of slavery: the empire

Shapers of slavery: the virus

Shapers of slavery: the awakening

Resist the Fourth Industrial Repression!

Fascism, newnormalism and the left

Liberalism: the two-faced tyranny of wealth

Organic radicalism: bringing down the fascist machine

The Great Reset

NOTES

(All references are from e-books, which do not have numbered pages. We have now provided % references.)

1. Klaus Schwab with Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (Geneva: WEF, 2018), e-book. 20%, 19%, 3%
2. Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution (Geneva: WEF, 2016), e-book. 28%
3. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 18%
4. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 3%
5. Ibid. 3%
6. Ibid. 13%
7. Ibid. 1%
8. Ibid. 54%
9. Ibid. 9%
10. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 22%, 24%
11. Ibid. 3%
12. Ibid. 3%
13. Ibid. 3%
14. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
15. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 12%
16. Ibid. 79%
17. Ibid. 76%
18. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 56%
19. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 79%
20. Ibid. 79%
21. Ibid. 80%
22. Ibid. 85%
23. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 6%
24. Ibid. 8%
25. Ibid. 9%
26. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 56%
27. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 35% 
28. Ibid. 6%
29. Ibid. 61%
30. Ibid. 49%
31. Ibid. 59%
32. Ibid. 74-75%
33. Ibid. 54%
34. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
35. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 55%
36. Ibid. 2%
37. Ibid. 9%
38. Ibid. 27%
39. Ibid. 27%
40. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution, 30%, Schwab, The Fourth Industrial Revolution, 68%, Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%, 30%
41. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 30%
42. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 68%.
43. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 8%, 14%
44. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 63%
45. Ibid. 59%
46. Ibid. 51%
47. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 14%
48. Ibid. 14%
49. Ibid. 15%
50. Kevin Warwick, I, Cyborg (London: Century, 2002), p. 4. See also Paul Cudenec, Nature, Essence and Anarchy (Sussex: Winter Oak, 2016).
51. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 57%
52. Ibid. 3%
53. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 17%
54. Ibid. 17%
55. Ibid. 24%
56. Klaus Schwab, Thierry Malleret, Covid-19: The Great Reset (Geneva: WEF, 2020), e-book. Edition 1.0. 39%
57. Ibid. 37%
58. Ibid. 30%, 39%
59. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 7%
60. Ibid. 5%
61. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 20%
62. Ibid. 20%
63. Ibid. 20%
64. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 36%
65. Ibid. 54%, 22%
66. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 39%
67. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 71%
68. Ibid. 72%
69. Ibid. 69%
70. Ibid. 75%
71. Ibid. 56%
72. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 40%
73. Ibid. 40%
74. Ibid. 37%
75. Ibid. 42%
76. Ibid. 41%
77. Ibid. 41%
78. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 44%
79. Ibid. 48%
80. Schwab, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. 84%
81. Ibid. 57%
82. Ibid. 78%
83. Ibid. 79%
84. Ibid. 60%
85. Ibid. 82%
86. Ibid. 82%
87. Ibid. 82%
88. Ibid. 82%
89. Ibid. 83%
90. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 1%
91. Ibid. 1%
92. Ibid. 89%
93. Ibid. 90%
94. Ibid. 5%
95. Ibid. 60%
96. Ibid. 52%
97. Ibid. 2%, 26%, 2%
98. Ibid. 89%, 90%
99. Ibid. 3%
100. Schwab, The Fourth Industrial Revolution. 3%
101. Ibid. 17%
102. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 48%
103. Ibid. 48%
104. Ibid. 21%
105. Ibid. 67%
106. Ibid. 54%
107. Ibid. 54%
108. Ibid. 48%
109. Ibid. 36%
110. Ibid. 34%
111. Ibid. 55%
112. Ibid. 55%
113. Ibid. 57%
114. Ibid. 64%
115. Ibid. 63%
116. Ibid. 73%
117. Ibid. 74%
118. Ibid. 64%
119. Ibid. 73%
120. Ibid. 71%
121. Ibid. 55%
122. Ibid. 64%
123. Ibid. 56%
124. Ibid. 56%
125. Ibid. 32%
126. Ibid. 65%
127. Ibid. 23%
128. Ibid. 31%
129. Ibid. 33%
130. Benito Mussolini, cit. Pierre Milza and Serge Berstein, Le fascisme italien 1919-1945 (Paris: Editions de Seuil, 1980), p. 246.
131. Schwab, Malleret, Covid-19: The Great Reset. 75%, 76%
132. Ibid. 55%
133. Ibid. 59%
134. Ibid. 49%
135. Ibid. 59%
136. Ibid. 16%
137. Ibid. 16%

Reposts and translations of this article on other websites:

Wrong Kind of Green

Off-Guardian

325

Deutsch

Italiano

Español

Slovenščina

Français

Abattoir Russie – par Edward Slavsquat.

Ce n’est pas parce qu’on parle des enfants qu’il faut oublier les vieux. D’ailleurs, ils ont un point commun très important: ils sont assez mal équipés pour se défendre. Les premiers comptent sur leurs parents, les deuxièmes comptent sur leurs enfants.

Deuxième article de Edward Slavsquat, où vous apprendrez à quel point ça ne se passe pas tellement mieux au-delà de l’Oural. Vous vous souvenez, « rentrez chez vous et prenez du paracétamol », le Rivotril en intraveineuse dans les maisons de repos (éternel), le Remdesivir, les respirateurs et la formule magique à l’hôpital?.. Là-bas on a d’autres méthodes, mais c’est le résultat qui compte. Comme vous le lirez, le résultat est impressionnant.

Rappelez-vous aussi nos amis Emmanuel Ezekiel et bien entendu Jacques-a-dit. Je dirais qu’il y aurait comme une tendance globale.

Source.


Traduction

Abattoir Russie

Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique?

Edward Slavsquat

19 décembre 2021

Les « zones rouges » de la Russie sont des mouroirs souillés d’excréments.

Le gouvernement russe est un disciple zélé du Culte Hermétique de la Capacité Hospitalière, la nouvelle religion ésotérique qui a conquis le monde. Le sens de la vie consiste à protéger les lits d’hôpitaux – tel est le principe central de ce culte mondial.

Mais quel genre de lits d’hôpitaux protégeons-nous, ici en Russie?

Les Russes n’ont généralement pas le droit de rendre visite à leurs proches qui croupissent dans les « zones rouges » du COVID – soi-disant pour maintenir un excellent niveau d’hygiène et empêcher toute transmission virale inutile. Nous disons « généralement » car il existe des moyens créatifs de contourner cette règle.

Par exemple, un habitant de Tomsk s’est déguisé en médecin et a réussi à accéder à l’hôpital local pour y soigner sa grand-mère criminellement négligée:

La grand-mère de Sergey a été admise à l’hôpital des maladies infectieuses le 21 octobre avec le COVID-19 et une pneumonie. Cela faisait un an qu’elle était nourrie avec des aliments liquides, son petit-fils la nourrissait avec une seringue [avant son admission à l’hôpital]. Elle a la maladie d’Alzheimer et ne peut pas marcher.

Après un certain temps, cet homme a appris par un voisin de chambre que sa parente n’était pratiquement pas prise en charge. Il a tenté de se renseigner sur son état de santé et les soins qu’elle recevait à l’hôpital, mais en vain. Sergey a alors acheté des combinaisons de protection spéciales pour les « zones rouges » des hôpitaux du COVID et s’est introduit dans le service en se faisant passer pour un médecin.

« Je suis entré dans le bâtiment et j’ai demandé où était placée cette patiente, je me suis présenté comme un thérapeute d’un autre service. Lorsque je suis entré dans le service, ma grand-mère était couverte d’urine et d’excréments. Sa bouche était couverte de vomi, un tube d’oxygène sur son front », a déclaré cet habitant de Tomsk.

« La situation dans l’hôpital est épouvantable: les femmes supplient qu’on leur donne de l’eau. J’avais l’impression d’être en prison. Un abattoir. Les médecins disent qu’ils sont surchargés, mais les salles sont à moitié vides. Pourquoi les patients sont-ils traités comme des porcs? J’ai demandé à un infirmier pourquoi il ne pouvait pas changer les sous-vêtements des patients, il m’a répondu qu’il était trop paresseux. »

Il a prodigué des soins à sa grand-mère pendant plusieurs jours avant d’être démasqué. Elle est morte, quelques jours plus tard:

Ils m’ont proposé de l’argent pour que je me taise, ou ils menaçaient de serrer la vis. J’ai refusé, la vis a été serrée, ma grand-mère est morte. […]

Sergey dit avoir été élevé par sa grand-mère. Elle a survécu à la Grande Guerre Patriotique [Deuxième Guerre Mondiale], elle était retraitée après une honorable carrière d’enseignante, et il voulait simplement lui offrir une « mort tranquille » à la maison.

Sergey a même documenté ses visites dans les « zones rouges », ce qui a fortement irrité les bienveillantes autorités sanitaires de Russie :

En guise de punition pour avoir révélé le Culte, ce résident de Tomsk a été licencié de son travail et aurait été menacé par les autorités.

La grand-mère de Sergey était couverte d’urine et d’excréments. Il dit que les couches qu’il avait apportées pour elle ont été plus tard volées.

L’hôpital en question – l’unité médicale n°2 de Tomsk – a une sacrée réputation. En juillet 2020, un rapport détaillait :

Des millions de roubles du budget régional ont été dépensés pour rééquiper l’unité médicale [pour les patients du COVID]. Il semblerait que, dotée d’un financement conséquent, l’unité médicale n°2 aurait dû assurer une maintenance décente à tous les patients atteints de coronavirus. Et qu’en est-il dans la pratique? […]

Les fenêtres sont hermétiquement fermées avec du papier, l’air ne passe que par un petit interstice dans la fenêtre, d’où s’écoule de l’eau […]. Il est très difficile, même pour une personne en bonne santé, de respirer dans de telles conditions, sans parler de celles qui ont des poumons malades […].

Selon certains médecins, on a créé dans ce service les conditions idéales pour favoriser le développement de la pneumonie chez les patients. Dans une pièce étouffante et humide, où l’air n’est pas ventilé normalement, les champignons et les moisissures ne peuvent que se développer…

Juste un cas isolé, diront certains. Pas du tout.

Des conditions presque identiques ont été constatées dans une « zone rouge » de Nizhni Novgorod:

Polina Markina (le nom de famille a été modifié. – Ndlr) a récemment enterré sa grand-mère. Les dernières photos de cette dame ont été prises dans le service COVID par sa fille.

La photo montre une vieille femme fragile aux cheveux gris, portant un masque à oxygène, allongée sous un drap sale couvert d’excréments et de taches brunes.

Les photographies ont été envoyées à un journaliste pour être publiées. Lorsque la ville a eu connaissance des violations commises dans le service COVID, l’administration de l’hôpital a restreint l’accès à la zone rouge et entrepris de menacer Markina de poursuites judiciaires.

Le drap sous lequel le patient était couché n’avait pas été changé depuis longtemps.
Draps d’hôpital en « zone rouge ».

Une femme qui a sauvé son père de la même « zone rouge » a ce témoignage à apporter :

« Il [m’]a demandé de ne plus jamais l’amener dans cet hôpital, m’a demandé à manger. Il s’est plaint de n’avoir pas été nourri ni lavé. Il était émacié, il ne pesait plus que 40kg, il m’a supplié de ne plus l’amener ici. Quand je me mise à le changer, je vis qu’il avait un gros bleu sur la cuisse droite, que son bras était meurtri ici, et qu’il avait un hématome sur la joue. Ils ont prétendu qu’il était tombé. Mon père dit qu’il a été battu, qu’on lui a injecté du phénazépam pour le faire dormir », dit Kuznetsova.

Bon, peut-être deux ou trois cas isolés? Ça n’arrive pas ailleurs, ne vous inquiétez pas.

Les patients à Nizhny Novgorod se plaignent de la présence de crasse et d’insectes dans les salles de l’hôpital.

En Russie, il est courant que les proches fournissent des pansements et autres produits de première nécessité aux membres de la famille hospitalisés. Que se passe-t-il alors lorsque l’on leur interdit de rendre visite à des proches qui ne sont pas en mesure de prendre soin d’eux-mêmes? Il semble que nous ayons la réponse.

Ensuite, il y a la simple question des priorités budgétaires. Sans surprise, une décennie d’austérité néolibérale a mis à mal le système de santé russe:

« Le problème dans son ensemble n’est pas lié au COVID », affirme le coprésident du syndicat médical Andrei Konoval. « On a tout simplement détruit la catégorie des travailleurs juniors du personnel médical ».

« À la veille de la pandémie, de 2013 à 2019, leur nombre en Russie a diminué de 64% – de 687 à 265 mille. Ce sont les données de Rosstat. Les réductions viennent de la réforme des soins de santé et de l’application des décrets présidentiels en mai. »

Même à Moscou, les autorités ont ouvertement admis qu’un très grand nombre de décès dans les « zones rouges » sont causés par des « surinfections » transmises dans les hôpitaux. Nous avons exploré ce sujet en détail ici:

L’horrible vérité sur les services du COVID en Russie

Zéro transparence et beaucoup d’infections nosocomiales

RT a publié un autre de ses articles classiques « Question More » sur la campagne de plus en plus coercitive, dépravée et inhumaine menée par la Russie pour injecter un médicament expérimental à chaque homme, femme et enfant du pays (oui, c’est le projet annoncé):

[…]

Une intox monstrueuse

Fin novembre, les médecins en chef de 11 hôpitaux COVID de Russie ont signé une lettre appelant les législateurs, les célébrités et les militants « anti-vax » à visiter leurs « zones rouges » afin qu’ils puissent voir de leurs propres yeux les horreurs du coronavirus.

Le député de la Douma, Yakov Sidorov, a répondu à l’invitation en exhortant ces saints de la médecine moderne à faire une excursion dans les régions Trans-Oural [NdT. principalement en Sibérie].

« Le début de la maladie ne date pas du COVID, mais de Russie Unie. », a déclaré M. Sidorov. « Si vous êtes un homme de principe, venez nous rendre visite ici et vous constaterez que les hôpitaux, les villages, les pharmacies y agonisent. »

Intéressante note complémentaire: la schizoïde en chef de RT, Margarita Simonyan, serait l’auteur de la lettre sur la « zone rouge ». Elle le nie mais déclare qu’elle aurait été honorée d’écrire cette lettre. En d’autres termes, elle l’a bel et bien écrite.

« Question more »

On ne recule devant aucune dépense pour la santé publique

Au début du mois, le président russe Vladimir Poutine a signé le budget fédéral pour 2022-24, qui prévoit des coupes dans les soins de santé et les programmes sociaux.

Comme le rapportait le site finanz.ru le 7 décembre :

Au total, le budget permettra d' »économiser » 640 milliards de roubles (8,6 milliards de dollars) sur les soins de santé, ainsi que sur le soutien économique et social des citoyens. Le gouvernement prévoit de consacrer la quasi-totalité de cette somme à une forte augmentation du financement des forces de l’ordre.

C’est un peu difficile à comprendre. Alors que le gouvernement russe adopte prestement des mesures de « santé publique » radicales et transformatrices de civilisation, il a été décidé de… réduire les dépenses de santé ? Pourquoi, exactement?

« C’est par le biais du budget que nous tentons d’aider les gens à résoudre leurs problèmes », a déclaré fin novembre Vyacheslav Volodin, président de la Douma d’État.

La décision de réduire les dépenses de santé à un moment comme celui-ci – où la société a été réorganisée pour protéger la santé publique, quel qu’en soit le coût – est bien sûr assez scandaleuse.

Mais quand on examine les chiffres, on se rend compte que la Russie a doublé ses dépenses de santé entre 2019 et 2020.

Dépenses fédérales de santé depuis 2011.

Où est allé tout cet argent ? Sûrement pas dans les « zones rouges » de la Russie.

En réalité, nous ne pouvons pas reprocher au gouvernement russe de réduire les dépenses de santé: il y a désormais beaucoup, beaucoup moins de Russes âgés à prendre en charge. Vingt-six pour cent des Russes qui ont vécu la Grande Guerre Patriotique sont morts au cours de l’année et demie écoulée – soit plus de 310.000 personnes.

Du jamais vu.

Ce chiffre est absolument inouï si on le compare aux années précédentes.

Encore une fois, où est passé l’argent?

Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique ?

Vous n’aimeriez pas entendre la réponse.


Texte original

Slaughterhouse Russia

How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?

Edward Slavsquat

Dec 19, 2021

Russia’s “red zones” are feces-stained deathtraps

The Russian government is a zealous disciple of the Hermetic Cult of Hospital Capacity, the new esoteric religion that has conquered the world. The meaning of life is to protect hospital beds—this is the central tenet of the global cult.

But what kind of hospital beds are we protecting, here in Russia?

Russians are generally barred from visiting loved ones languishing in COVID “red zones”—ostensibly in order to maintain excellent sanitation and prevent unnecessary viral transmission. We say “generally” because there are creative ways to bypass this rule.

For example, a man from Tomsk dressed up as a doctor and talked his way into a local hospital so he could take care of his criminally neglected grandmother:

Sergey’s grandmother was admitted to the infectious diseases hospital on October 21 with COVID-19 and pneumonia. The woman has been living on liquid food for a year now, her grandson had been feeding her from a syringe [before she was admitted to the hospital]. She has Alzheimer’s and can’t walk.

After some time, the man learned from a roommate that his relative was practically not looked after. He tried to find out about her condition and care in the hospital, but nothing came of it. Then Sergey bought special protective suits for the “red zones” of COVID hospitals and made his way into the department, posing as a doctor.

“I went into the building and asked where this patient was lying, introduced myself as a therapist from another department. When I entered the ward, my grandmother was covered in urine and feces. Her mouth was covered in vomit, an oxygen tube on her forehead,” said the Tomsk resident.

“The situation in the hospital is terrible: women are asking for water. I had the feeling that I was in jail. A slaughterhouse. The doctors say they are overloaded, but the wards are half empty. Why are patients treated like pigs? I asked one nurse why he could not change the patients’ underwear, he replied that he was too lazy.”

He provided care to his grandmother for several days before he was found out. She died a few days later:

They offered me money so that I would shut up, or they would tighten the screws. I refused, the screws were tightened, my grandmother died. […]

Sergey said that he was raised by his grandmother. She survived the Great Patriotic War [WWII], she was a pensioner and an honored teacher, and he just wanted a “quiet death” for her at home.

Sergey even documented his “red zone” visits, which greatly angered Russia’s benevolent public health authorities:

As punishment for exposing the Cult, the Tomsk resident was fired from his job and was reportedly threatened by authorities.

Sergey’s grandmother was covered in urine and feces. He said the diapers he brought for her were later stolen

The hospital in question—Tomsk’s Medical Unit No. 2—has quite a reputation. In July 2020, a report detailed:

[M]illions of rubles were spent from the regional budget to re-equip the medical unit [for COVID patients]. It would seem that, having good funding, Medical Unit No. 2 should have provided decent maintenance for all patients with coronavirus. And what is in practice? […]

The windows are tightly sealed with paper, the air only breaks through a small gap in the window, from which water drips… It is very difficult for even a healthy person to breathe in such conditions, let alone those who have diseased lungs…

According to some doctors, ideal conditions have been created in this ward for the development of pneumonia in patients. In a stuffy and damp room, where there is no normal ventilation of the air, fungus and mold are bound to grow

Just an isolated case, some might say. Not so.

Nearly identical conditions were discovered at a “red zone” in Nizhny Novgorod:

Polina Markina (surname has been changed. – Ed. ) recently buried her grandmother. The last pictures of the woman were taken in the COVID ward by her daughter.

The photograph shows a fragile gray-haired old woman in an oxygen mask, lying under a dirty sheet with feces and brown spots.

The photographs were sent to a journalist for publication. When the city became aware of violations at the COVID ward, the hospital administration restricted access to the red zone, and they began to threaten Markina with legal action.

“Red zone” hospital sheets

A woman who rescued her father from the same “red zone” had this story to tell:

He asked him never to bring him to this hospital again, asked for food. He complained that he was not fed or washed. He was emaciated, he was size 40, he begged me not to bring him here anymore. When I began to change his clothes, he had a big bruise on his right thigh, his arm was bruised here, and he had a hematoma on his cheek. They said he fell. My dad says he was beaten, he was injected with phenazepam so that he could sleep,” says Kuznetsova.

Okay, maybe two or three isolated cases? This is not happening anywhere else though, don’t worry.

In Russia, it’s common for relatives to provide bandages and other necessities for hospitalized family members. So what happens when you are barred from visiting relatives who are not able to take care of themselves? It seems we have the answer.

Then there’s the simple matter of budgetary priorities. Unsurprisingly, a decade of neoliberal austerity has damaged Russia’s healthcare system:

“The problem as a whole is not related to COVID,” says the co-chairman of the medical trade union Andrei Konoval. “We have simply destroyed junior medical personnel as a category of workers.”

“On the eve of the pandemic, from 2013 to 2019, their number in Russia decreased by 64%—from 687 to 265 thousand. This is Rosstat data. The cuts were related to health care reform and the implementation of presidential decrees in May.”

Even in Moscow, authorities have openly admitted that a very large number of “red zone” deaths are caused by hospital-transmitted “superinfections.” We explored this topic at length here:

The ugly truth about Russia’s COVID wards

Zero transparency and lots of nosocomial infections

RT has churned out another classic Question More think-piece about Russia’s increasingly coercive, depraved and inhumane campaign to inject an experimental drug into every man, woman and child in the country (yes, that is the stated plan)

[…]

Monstrous gaslighting

At the end of November, the chief doctors of 11 COVID hospitals across Russia signed a letter calling on so-called “anti-vax” lawmakers, celebrities and activists to tour their “red zones” so that they could see the horrors of coronavirus with their own eyes.

Duma deputy Yakov Sidorov responded to the invitation by urging these saints of modern medicine to take an excursion to the Trans-Urals.

“Our virus began not with COVID, but with United Russia,” Sidorov said. “If you are a man of principle, come to us here and see how hospitals, villages, pharmacies are dying here.”

Interesting side note: RT’s schizoid-in-chief, Margarita Simonyan, is rumored to be the author of the “red zone” letter. She denies it but said she would have been honored to pen the letter. In other words, she definitely wrote it.

Question more.

No expense spared for public health

Earlier this month, Russian President Vladimir Putin signed off on the federal budget for 2022-24, which calls for cuts to healthcare and social programs.

As finanz.ru reported on December 7:

In total, the budget will “save” 640 billion rubles ($8.6 billion) on healthcare, as well as economic and social support of citizens. The government plans to spend almost the entire amount on a sharp increase in funding for law enforcement agencies.

This is a bit of a head-scratcher. At a time when the Russian government is rapidly adopting radical, civilization-transforming “public health” measures, it has been decided to… cut healthcare spending? Why, exactly?

“It is through the budget that we are looking for an opportunity to help people solve problems,” State Duma Speaker Vyacheslav Volodin said at the end of November.

The decision to reel in healthcare spending at a time like this—when society has been reorganized to protect Public Health, no matter the cost—is of course rather scandalous.

But then, when you look at the numbers, you realize Russia doubled healthcare spending between 2019-2020.

Federal healthcare spending since 2011

Where did all of this money go? Surely not to Russia’s “red zones.”

In truth, we can’t blame the Russian government for reducing healthcare spending: there are now far, far fewer elderly Russians to care for. Twenty-six percent of Russians who lived through the Great Patriotic War have died over the past year-and-a-half—more than 310,000 people.

Unprecedented

This is absolutely unprecedented when compared to previous years.

Again, where did the money go?

How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?

You don’t want to know.

Si les injections de rappel durent encore deux ans – par Edward Slavsquat.

J’ai trouvé un nouvel auteur très intéressant, et pour une fois, en Russie. Il s’appelle Riley Waggaman, et signe ses articles sur Substack du nom de Edward Slavsquat. En voici un, de circonstance. Il y en aura d’autres.

Source.

Bonne et heureuse année 2024!


Si les injections de rappel durent encore deux ans.

Un conte fantasque sur le Nouvel An moscovite

Edward Slavsquat

24 décembre

24 décembre 2021. MOSCOU – Depuis mon enfance, j’ai pris l’habitude de disparaître de temps à autre, et de me ressourcer en me plongeant dans d’autres mondes. Mes amis me recherchent et, au bout d’un certain temps, me considérent comme disparu.

Et maintenant, une fois de plus, j’avais disparu pendant un bon moment. Le présent avait pour moi perdu de son charme après presque deux ans de « quatorze jours pour aplanir la courbe » et je m’éclipsai pour changer un peu d’air. Je quittai ce plan de l’existence pour aller vivre dans un autre plan. Je passai quelque temps dans des zones reculées du passé, traversai des nations et des époques sans trouver satisfaction, observai les habituelles crucifixions, intrigues et périodes de progrès sur terre, puis je me retirai pour un temps dans le royaume cosmique.

Lorsque je revins, on était le 24 décembre 2023. Je fus déçu de voir les nations du monde toujours sous l’emprise d’une stupidité impressionnante.

En revanche, de grands progrès avaient été réalisés en matière d’égalité. Tous les pays se ressemblaient; même les divergences entre blocs rivaux avaient pratiquement disparu.

À l’échelle mondiale, on voyait une forte défiance devant tout déclin des tests PCR positifs, qui pourrait ne pas durer éternellement. Comme on n’avait pas encore établi de position assez solide en matière de santé publique, les gouvernements du monde entier s’étaient fermement résolus à maintenir un moratoire sur la vie.

Repéré au VDNH de Moscou.

Je retrouvai ma maison dans la banlieue de Moscou, en partie détruite par des pillards, mais encore en assez bon état pour y dormir. Cependant, il y faisait froid et inconfortable, les gravats sur le sol et la moisissure sur les murs étaient déprimants, et bientôt je sortis faire une promenade.

Le faubourg avait beaucoup changé. Il n’y avait plus de magasins et les rues étaient désertes. Très vite, un robot humanoïde équipé d’un écran plat affichant le visage d’Herman Gref [NdT. Herman Gref est le PDG de la banque Sber, qui a financé et fait la promotion du « vaccin » SputnikV] s’approcha de moi et se mit à aboyer en allemand.

La machine exigea de savoir ce que je faisais. Je répondis que je me promenais.

GrefBot: « Vous avez un permis? »

Je ne compris pas, une altercation verbale s’ensuivit, et la chose m’ordonna de la suivre. Le robot me conduit à un bâtiment arborant une pancarte géante où l’on pouvait lire: « Station SberSanté n°754314. »

À l’intérieur se trouvaient les locaux officiels habituels, d’où se dégageait une odeur de désinfectant pour les mains, de bureaucratie et de désespoir. Après diverses demandes de renseignements, on m’emmena dans la salle 72 pour un interrogatoire.

Le fonctionnaire assis derrière le bureau était la première personne que je voyais depuis mon retour de mes voyages cosmiques. Je me précipitai vers lui – un être humain! – et je m’approchai pour l’embrasser.

Il s’écarta aussitôt. « 1,5 mètre, s’il vous plaît! Vous ne pouvez pas respecter la distance sociale? » me réprimanda-t-il. Je lui répondis : « Non ». « Pourquoi pas ? » répondit-il . « Parce que je n’ai jamais appris comment », répondis-je timidement.

« De toute façon, » dit-il, « vous vous promeniez sans Certificat de Booster Sputnik pour Promenade. Vous l’admettez? »

« Oui », dis-je. « Ca semble exact. Je ne savais pas. Voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps… »

Il me fit taire d’un geste de la main. « La sanction: il vous est interdit de porter des chaussures pendant trois jours. Enlevez vos chaussures! »

J’enlevai mes chaussures.

« Bon Dieu, mon gars! » Le fonctionnaire faillit tomber de sa chaise. « Des chaussures en cuir! Où les avez-vous trouvées? Vous avez complètement perdu la tête? »

« Je ne suis peut-être pas tout à fait normal, mentalement, je ne peux pas en juger moi-même. J’ai acheté ces chaussures il y a quelques années. »

« Ne savez-vous pas que le port, la consommation et l’utilisation générale de tous les produits d’origine animale, sous quelque forme que ce soit, par les SberClients sont strictement interdits? Vos chaussures sont confisquées! Et maintenant, voyons votre code QR, que je puisse vous fournir une paire de SberSandales à base de pâte de soja déshydratée. »

Dieu merci, je n’avais aucune identification numérique d’aucune sorte!

Peskov veut votre viande.
La Russie a autorisé l’introduction d’une taxe sur la viande.
[…] Selon le fonctionnaire, en raison du réchauffement climatique, combiné à une transition énergétique révolutionnaire, les autorités vont commencer à réviser les politiques visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. L’un des secteurs dans lesquels des restrictions pourraient apparaître sera celui de l’agriculture.

« Incroyable! », gémit le fonctionnaire. « Je n’ai rien vu de tel depuis plus d’un an! » Il fit appel à un GrefBot. « Emmenez cet homme au bureau 67, chambre 8c! »

On me fit marcher pieds nus dans plusieurs rues abandonnées. Nous entrâmes dans un autre bâtiment officiel, passâmes par une machine SberVérificationDeTemperature, respirâmes l’odeur stérile d’un monde sans âme; puis on me poussa dans une pièce et je fus interrogé par un autre fonctionnaire. Celui-ci était en uniforme.

« Vous avez été ramassé dans la rue sans code QR. Vous êtes condamné à une amende de deux mille SberPièces. Je vais débiter votre SberPortefeuille immédiatement. »

« Je vous demande pardon, » hésitai-je. « Je n’ai pas d’argent sur moi. Ne pourriez-vous pas plutôt m’enfermer quelque temps? »

Il rit bruyamment.

« Vous enfermer? Mon cher ami, quelle charmante idée! Vous voulez qu’on vous nourrisse aussi? Non, mon ami, si vous ne pouvez pas payer l’amende, je vais devoir imposer notre plus lourde sanction: le retrait temporaire de votre certificat d’existence Sputnik! Veuillez me remettre votre passeport d’existence. »

Je n’en avais pas.

Pour la Santé Publique.
Dans les écoles de Voronezh, la compagnie Sber Ecosystem va installer des détecteurs de métaux avec une caméra thermique.

Le fonctionnaire resta sans voix et entra dans un état d’inconfort physique qui ressemblait visuellement à un AVC. Il fit appel à deux GrefBots, ceux-là armés de missiles S-900 de type surface-non-vaxx. Ils discutèrent à voix basse, en faisant des signes répétés dans ma direction et en me regardant avec horreur et stupéfaction.

Puis le fonctionnaire me fit emmener dans une salle de détention, en attendant la délibération sur mon cas.

Là, plusieurs personnes étaient assises en silence; un GrefBot montait la garde devant la porte en acier renforcé. Je remarquai qu’à part mon absence de chaussures, j’étais de loin le mieux habillé et celui qui avait l’air le plus sain – ce qui est étrange, compte tenu du grand bond en avant qui avait été fait pour préserver la santé de chaque Russe.

Un petit homme nerveux s’approcha de moi, se pencha et me chuchota à l’oreille : « J’ai une magnifique affaire à vous proposer. J’ai une betterave chez moi, dans ma cave. Une betterave entière en parfait état, avec seulement un petit bout rongé par les souris. Elle est à vous si vous le souhaitez. Qu’est-ce que vous offrez? »

Il approcha son oreille de ma bouche, et je chuchotai.

« Faites une offre. Combien en demandez-vous? »

Il murmura doucement en retour: « Disons, 150 SberPièces! »

Je secouai la tête et détournai le regard. Très vite, je me plongeais dans mes pensées.

SberVie.

Après quelques heures, ils vinrent me chercher. On m’emmena au bureau 285, chambre 19f. Cette fois, le GrefBot bien armé resta avec moi et se plaça entre moi et le fonctionnaire.

« Vous vous êtes mis vous-même dans une situation très désagréable », commença le fonctionnaire. « Vous avez vécu dans la banlieue de Moscou sans passeport d’existence. Vous savez sans doute que les sanctions les plus lourdes sont en vigueur. »

Je me penchai légèrement.

« Si vous le voulez bien », interrompis-je. « Je n’ai qu’une seule requête. Je commence à me rendre compte maintenant de ce qui s’est passé en mon absence et que ma situation ne peut qu’empirer et se dégrader. Ne pourriez-vous pas me condamner à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

Le fonctionnaire me regarda dans les yeux avec gentillesse.

« Je comprends », dit-il aimablement. « Mais alors n’importe qui va venir ici et demander ça! Dans tous les cas, il vous faudrait une carte de mise à mort. Vous avez les moyens d’en acheter une? Elles coûtent 4.000 Sberpièces. »

C’est déjà fait.
Le vaccin COVID-19 est désormais obligatoire pour être euthanasié en Allemagne
« La proximité humaine, cependant, est une condition préalable et un terrain propice à la transmission du coronavirus », a déclaré l’organisation.

« Non, je n’ai pas autant d’argent. Mais je donnerais tout ce que j’ai. J’ai un désir immense de mourir. »

Il eut un sourire étrange.

« Je vous crois, vous n’êtes pas le seul. Mais mourir n’est pas si simple. C’est une question de santé publique. Je devrais signaler votre mort aux autorités, et très vite, elles me harcèleraient – ‘était-ce lié au COVID?’. Ma station SberSanté pourrait perdre son financement si votre cadavre se révélait positif. Vous devez sûrement le savoir. »

Il vit que je ne le savais pas. Il fit une courte pause avant de poursuivre.

« Au fait, je vois que vous êtes enregistré sous le nom de Slavsquat, Edward. Ne seriez-vous pas Slavsquat, le blogueur? »

« C’est moi ! »

« Oh, je suis si content. Je peux peut-être faire quelque chose pour vous? GrefBot 5542, vous êtes congédié. »

La machine quitta la pièce, le fonctionnaire enleva son gant en plastique jetable et me serra la main.

« J’ai lu votre blog avec grand intérêt », dit-il sur un ton amical. « Margarita Simonyan est vraiment une insupportable schizoïde [NdT. en plus d’être une schizoïde et une crapule, Margarita Simonovna Simonyan est rédactrice en chef des publications en langue anglaise, de la télévision, et du réseau d’actualités RT, et de l’agence gouvernementale d’informations Rossia Segodnia]. Au fait, saviez-vous qu’elle est maintenant Premier Ministre? Quoi qu’il en soit, je ferai de mon mieux pour vous aider. Mais bon Dieu, comment vous êtes-vous mis dans cet incroyable pétrin? »

« Ennemis du peuple »: RT attaque les militants russes qui s’opposent à la vaccination obligatoire

« Ennemis du peuple »: c’est le nom de la courageuse enquête de RT sur les militants russes qui émettent des réserves sur la vaccination obligatoire COVID.

Nous avons rencontré certains de ces « ennemis du peuple » et ils sont en fait tout à fait charmants et réfléchis.

« Eh bien, voyez-vous, j’ai été absent pendant un certain temps. Pendant plusieurs années, j’ai disparu dans l’éther, comme la Souche de Moscou, et franchement, j’avais plutôt espéré que le monde serait revenu à la raison à mon retour. Mais dites-moi, pouvez-vous m’obtenir une carte de mise à mort? Je vous en serais très reconnaissant. »

« Ça pourrait être possible. Mais d’abord, il vous faut un booster d’existence. Il est clair que sans ça, on ne peut rien faire. Je vais vous donner une note pour le bureau 13. Sur ma recommandation, ils vous délivreront un code QR temporaire pour que vous puissiez prendre rendez-vous pour un booster. Mais il ne sera valable que 45 minutes. »

J’étais ravi. Nous nous serrâmes la main une nouvelle fois.

« Encore une chose », dis-je doucement. « Puis-je vous poser une question? Vous devez vous rendre compte que je sais très peu de choses sur ce qui s’est passé ces deux dernières années. »

 » Allez-y. « 

« Eh bien, voici ce que j’aimerais savoir: comment peut-on continuer à vivre dans ces conditions? Comment les gens peuvent-ils supporter ça ? »

« Oh, ils ne sont pas si mal lotis. Votre situation est exceptionnelle: un NonBoosté et sans passeport d’existence! Il reste très peu de SberClients non boostés. La plupart reçoivent leur allocation mensuelle de 20 SberPièces et en sont reconnaissants. Bon nombre d’entre eux est réellement heureux. Petit à petit, on s’habitue à la misère et aux pénuries de nourriture organisées. Quand les bug-burgers [NdT. burgers à base d’insectes] ont disparu, nous sommes passés à la bouillie de sciure de bois – ils l’assaisonnent avec du goudron maintenant, c’est étonnamment savoureux. Nous pensions tous que ce serait insupportable, mais nous nous y sommes habitués. Et c’est pareil pour tout le reste ».

Une tendance globale.
La viande et le pain à base de protéines d’insectes feront leur apparition en Russie.

« Je vois », répondis-je. « Ce n’est pas tellement surprenant. Mais il y a une chose que je ne comprends toujours pas. Dites-moi: pourquoi le monde entier consent-il ces efforts colossaux? Pourquoi tolère-t-il de telles privations, toutes ces lois, ces milliers de médecins hygiénistes et de petits technocrates? »

Le fonctionnaire me regarda avec étonnement.

« Quelle question! » s’écria-t-il en secouant la tête. « Saviez-vous que seulement 94% des SberClients sont complètement boostés? L’immunité globale contre le Variant Triple Oméga est estimée à seulement 86%! Nos zones rouges de septicémie pourraient être submergées à tout moment! Et si votre propre mère mourait d’une surinfection transmise par l’hôpital, que diriez-vous alors? »

Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une dangereuse escroquerie.
(1): Gunzburg espére que le SputnikV confèrera une immunité à vie.
(2): Gunzburg déclare que le SputnikV peut être réinjecté à l’infini.

« Oui », dis-je lentement. » Vous avez mis le doigt dessus. Le vaccin, en d’autres termes, est un trésor qui doit être préservé à tout prix. Oui, mais – je sais que c’est une question étrange – pourquoi attachez-vous une telle importance au vaccin? A-t-il tant de valeur? Est-ce vraiment un trésor? »

Le fonctionnaire me lança un véritable regard de pitié.

« Mon cher Monsieur Slavsquat. Vous avez perdu contact avec le monde. Sortez dans la rue, parlez aux gens, si vous en trouvez, puis faites un léger effort mental et demandez-vous: que nous reste-t-il? Quelle est l’essence de notre vie? Une seule réponse possible: le vaccin est tout ce qui nous reste! Le plaisir et le profit personnel, l’ambition sociale, la cupidité, l’amour, l’activité culturelle, tout ça a disparu. S’il reste encore un tant soit peu de loi, d’ordre ou de pensée dans le monde, c’est au vaccin que nous le devons. Vous comprenez maintenant? »

On ne fait que suivre la science.
« l’interdiction d’organiser des événements publics dans les écoles est prolongée jusqu’en 2024 »

Je compris. Je remerciai le fonctionnaire et pris congé.

Je me sentais extrêmement mal. Dehors, je fis de mon impression temporaire de code QR une boule de papier que je jetai sur une sentinelle GrefBot. Le robot me tira dessus de son lance-missiles S-900 de type surface-non-vaxxé, me vaporisant immédiatement.

L’histoire vraie ci-dessus est basée sur une autre histoire vraie de Hermann Hesse, intitulée: Si la guerre continue encore deux ans – fin 1917.


Texte original

If the booster shots go on another two years

A whimsical Moscow New Year tale

Edward Slavsquat

Dec 24

December 24, 2021. MOSCOW—Ever since I was a boy I have been in the habit of disappearing now and then, to restore myself by immersion in other worlds. My friends would look for me and after a time write me off as missing.

So now, once again, I vanished for a time. The present had lost its charm for me after nearly two years of “fourteen days to flatten the curve” and I slipped away to breathe different air. I left the plane on which we live and went to live on another plane. I spent some time in remote regions of the past, raced through nations and epochs without finding contentment, observed the usual crucifixions, intrigues, and moments of progress on earth, and then withdrew for a while into the cosmic realm.

When I returned, it was December 24, 2023. I was disappointed to find that the nations of the world were still under the spell of awe-inspiring stupidity.

On the other hand, great progress had been made towards equality. All countries looked the same; even the differences between rival blocs had virtually disappeared.

Globally, there was a strong sentiment against any ebb in positive PCR tests that might not last forever. Since unimpregnable public health had not yet been achieved, the governments of the world were resolutely committed to maintaining a moratorium on living.

Spotted at Moscow’s VDNH

I found my home in the outskirts of Moscow partly destroyed by looters but still more or less fit to sleep in. However, it was cold and uncomfortable, the rubble on the floor and the mold on the walls were distressing, and I soon went out for a walk.

A great change had come over the suburb. There were no shops to be seen and the streets were lifeless. Before long a humanoid robot with a flat-panel display showing Herman Gref’s face came up to me and began barking in German.

The machine demanded to know what I was doing. I said I was taking a walk.

GrefBot: “have you got a permit?”

I didn’t understand, a verbal altercation ensued, and the thing ordered me to follow it. The robot marched me to a building with a giant placard that read: “SberHealth Station No. 754314.”

Inside were the usual official premises, smelling of hand sanitizer, bureaucracy, and hopelessness. After various inquiries I was taken to Room 72 for interrogation.

The official sitting behind the desk was the first person I had laid eyes on since returning from my cosmic travels. I rushed up to him—a human being!—and reached out to embrace him.

He pulled away instantly. “1.5 meters, please! Can’t you social-distance?” he scolded me. “No,” I said. “Why not?” he replied. “Because I never learned how,” I said timidly.

“In any case,” he said, “you were taking a walk without a Sputnik Walking Booster Certificate. Do you admit that?”

“Yes,” I said. “That seems to be true. I didn’t know. You see, I’ve been away for quite some time…”

He silenced me with a wave of his hand. “The penalty: you are forbidden to wear shoes for three days. Take off your shoes!”

I took off my shoes.

“Good God, man!” The official nearly fell out of his chair. “Leather shoes! Where did you get them? Are you completely out of your mind?”

“I may not be quite normal, mentally, I myself can’t judge. I bought the shoes a few years ago.”

“Don’t you know that the wearing, eating and the general use of all animal products in any shape or form by SberClients is strictly prohibited? Your shoes are confiscated! And now let’s see your QR code so I can issue you a pair of SberSandals made from dehydrated soybean paste.”

Merciful heavens, I had no digital identification of any kind!

Peskov wants your meat.

“Incredible!” the official groaned. “I haven’t seen anything like it in over a year!” He called in a GrefBot. “Take this man to Office 67, Room 8c!”

I was frog-marched barefoot through several abandoned streets. We went into another official building, passed through a SberTemperatureCheck machine, breathed the smell of sterile soullessness; then I was pushed into a room and questioned by another official. This one was in uniform.

“You were picked up on the street without a QR code. You are fined two thousand Sbercoin. I will charge your SberWallet immediately.”

“I beg your pardon,” I faltered. “I haven’t any money on me. Couldn’t you lock me up for a while instead?”

He laughed aloud.

“Lock you up? My dear fellow, what a lovely idea! Do you expect us to feed you in the bargain? No, my friend, if you can’t pay the fine, I shall have to impose our heaviest penalty—temporary withdrawal of your Sputnik Existence Booster Certificate! Kindly hand over your existence passport.”

I had none.

For public health.

The official was speechless and entered a stroke-like state of visual physical discomfort. He called in two GrefBots—these ones armed with S-900 surface-to-unvaxxed missiles. They conferred in whispers, repeatedly motioning in my direction and looking at me with abject horror and amazement.

Then the official had me led away to a detention room, pending deliberation on my case.

There several persons were sitting in silence; a GrefBot stood guard at the reinforced steel door. I noticed that apart from my lack of shoes I was by far the best dressed and most healthy looking—odd, considering the great leap forward that had been made to safeguard the health of every Russian.

A squirrely little man sidled up to me, bent down, and whispered in my ear: “I’ve got a magnificent bargain for you. I have a beetroot at home in my cellar. A whole beetroot in near perfect condition—only one small corner gnawed away by mice. Yours for the asking. What do you offer?”

He moved his ear close to my mouth, and I whispered.

“You make an offer. How much do you want?”

He whispered softly back: “Let’s say 150 Sbercoin!”

I shook my head and looked away. Soon I was deep in thought.

SberLife

After a few hours they came for me. I was taken to Office 285, Room 19f. This time the well-armed GrefBot stayed with me and stationed itself between me and the official.

“You’ve put yourself in a very nasty position,” the official began. “You have been living in the suburbs of Moscow without an existence passport. You are aware no doubt that the heaviest penalties are in order.”

I bowed slightly.

“If you please,” I interrupted. “I have only one request. I’m starting to realize now what has happened in my absence and that my position can only get worse and worse. Couldn’t you condemn me to death? I should be very grateful.”

The official looked gently into my eyes.

“I understand,” he said amiably. “But anybody could come in here asking for that! In any case, you’d need a demise card. Can you afford one? They cost four thousand Sbercoin.”

It’s already happening.

“No, I haven’t got that much money. But I’d give all I have. I have an enormous desire to die.”

He smiled strangely.

“I can believe that, you’re not the only one. But dying isn’t so simple. This is a matter of public health. I would have to report your death to the authorities, and soon enough they would be breathing down my neck—‘was it COVID-related?’ My SberHealth station could lose funding if your corpse later tests positive. Surely you must know that.”

He saw that I did not know that. He paused for a moment, then continued.

“By the way—I see you’re registered under the name of Slavsquat, Edward. Could you be Slavsquat, the blogger?”

“That’s me!”

“Oh I’m so glad. Maybe I can do something for you? GrefBot 5542, you are dismissed.”

The machine left the room, the official took off his disposable plastic glove and shook my hand.

“I’ve read your blog with great interest,” he said in a friendly tone. “Margarita Simonyan really is an insufferable schizoid. By the way, did you know she is now prime minister? Anyway, I’ll do my best to help you. But good God, how did you get into this incredible mess?”

« Enemies of the people »: RT attacks Russian activists who oppose compulsory vaccination

“Enemies of the people”: this is the name of RT’s brave investigation into Russian activists who have reservations about compulsory COVID vaccination.

We’ve met some of these “enemies of the people” and actually they are quite charming and thoughtful.

“Well, you see, I was away for a while. For several years I vanished into the ether—like the Moscow Strain—and frankly I had rather hoped the world would have come to its senses by the time I got back. But tell me, can you get me a demise card? I’d be ever so grateful.”

“It may be possible. But first you need an existence booster. Obviously, nothing can be done without that. I’ll give you a note to Office 13. On my recommendation, they’ll issue you a temporary QR code so you can make a booster appointment. But it will only be valid for 45 minutes.”

I was overjoyed. We shook hands once again.

“One more thing,” I said softly. “May I ask you a question? You must realize how little I know about what’s been going on these past two years.”

“Go right ahead.”

“Well, here’s what I’d like to know: how can life go on under these conditions? How can people stand it?”

“Oh, they’re not so badly off. Your situation is exceptional: an Unboostered—and without an existence passport! There are very few unboostered SberClients left. Most get their monthly allowance of 20 Sbercoin and are grateful. A good many are genuinely happy. Little by little one gets used to the misery and organized food shortages. When the bug-burgers gave out we switched to sawdust gruel—they season it with tar now, it’s surprisingly tasty. We all thought it would be unbearable but then we got used to it. And the same with everything else.”

A global trend.

“I see,” I replied. “It’s really not so surprising. But there’s one thing I still don’t understand. Tell me: why is the whole world making these enormous efforts? Putting up with such hardships, with all these laws, these thousands of sanitary doctors and petty technocrats—what is all this meant to preserve and safeguard?”

The official looked at me in amazement.

“What a question!” he cried, shaking his head. “Did you know only 94% of SberClients are fully boostered? Global immunity against the Triple Omega Variant is calculated at a measly 86%! Our sepsis-filled red zones could be overwhelmed at any moment! What if your own mother died of a hospital-transmitted superinfection—what would you say then?”

Don’t worry, it’s not a dangerous scam.

“Yes,” I said slowly. “You’ve got something there. The vaccine, in other words, is a treasure that must be preserved at any cost. Yes, but—I know it’s an odd question—why do you value the vaccine so highly? Is it worth so much? Is it really a treasure?”

The official gave me a look of genuine pity.

“My dear Mr. Slavsquat. You’ve lost contact with the world. Go out into the streets, talk to people, if you can find them: then make a slight mental effort and ask yourself: what have we got left? What is the substance of our lives? Only one answer is possible: the vaccine is all we have left! Pleasure and personal profit, social ambition, greed, love, cultural activity—all of that has gone out of existence. If there is still any law, order, or thought left in the world, we have the vaccine to thank for it. Now do you understand?”

Just following the science.

I understood. I thanked the official and left.

I felt extremely ill. Outside, I crumpled my temporary QR code printout into a paper ball and threw it at a GrefBot sentry. The robot fired its S-900 surface-to-unvaxxed missile launcher, vaporizing me immediately.

The above true story is based on another true story by Hermann Hesse, titled: If The War Goes On Another Two Years—End of 1917.

Un rapport du gouvernement britannique admet que 23,5 millions de personnes en Angleterre n’ont PAS reçu une seule dose du vaccin Covid-19.

Je commence ici une série de quatre articles orientés chiffres. Depuis le début de cette guerre, la distorsion des chiffres et une tactique prévalente. Il y a une raison à ça, autre que la simple manipulation, sur laquelle je reviendrai dans l’article qui viendra après les trois suivants.

On parle dans l’article ci-dessous des chiffres bidouillés du nombre de vaccinés au Royaume-Uni. Comme souvent sur The Exposé, l’auteur manque un peu de rigueur puisque le nombre de personnes éligibles au « vaccin » est en fait de 15,3 millions – c’est d’ailleurs dit dans l’article. Quoiqu’il en soit, la manoeuvre ici consiste à faire passer les non-injectés pour une minorité dangereuse alors que c’est l’inverse qui est vrai. Nous sommes très nombreux et nous représentons une forme de salut pour l’ensemble de la communauté. Ne perdons jamais ça de vue.

Dernière minute, à confirmer: on me signale qu’un document fuité démontre une manoeuvre identique en France. On peut imaginer que c’est le cas dans d’autre pays – notamment les Etats-Unis, où la réalité du terrain, notamment dans les emplois du secteur médical, ne colle pas aux chiffres annoncés. Toujours en France et dans le secteur médical également, on me dit que – tenez-vous bien – le personnel injecté n’a pas droit au congé maladie en cas de Covid. Encore un exemple de la « logique » prévalente: les injectés n’ont pas le Covid même quand ils ont le Covid et les non-injectés ont le Covid même quand ils n’ont pas le Covid. Jusqu’où descendront-ils? Ils descendront aussi bas que nous les laisserons descendre: on parle maintenant d’isolation de tous les non-vaccinés en France.

Source.


Traduction

Un rapport du gouvernement britannique admet que 23,5 millions de personnes en Angleterre n’ont PAS reçu une seule dose du vaccin Covid-19.

The Exposé, 17 décembre 2021

Pendant des mois, le public britannique a été trompé par des récits selon lesquels il n’y aurait que 5 millions de personnes au Royaume-Uni qui auraient refusé d’accepter l’offre du vaccin Covid-19. Mais aujourd’hui, nous pouvons révéler que c’est un mensonge.

En effet, un rapport officiel du gouvernement britannique prouve que rien qu’en Angleterre, il y a environ 23,5 millions de personnes qui n’ont pas reçu une seule dose de vaccin Covid-19.

C’est en septembre dernier que le public britannique a appris que 5 millions de Britanniques avaient jusqu’à présent refusé les vaccins expérimentaux. Sir Patrick Vallance, conseiller scientifique en chef du Royaume-Uni et ancien président de GlaxoSmithKline, a annoncé lors d’un briefing télévisé sur le Covid-19 qu' »il y a plus ou moins cinq millions de personnes éligibles aux vaccins actuellement et qui n’ont pas été vaccinées ».

Il s’avère que ces « plus ou moins » représentent environ 10,3 millions de personnes supplémentaires rien qu’en Angleterre à la date du 17 décembre 2021, ce qui porte le total des personnes éligibles au vaccin Covid-19 à 15,3 millions, et à 23,5 millions si l’on inclut tous les enfants de moins de 12 ans.

La population de l’Angleterre est d’environ 56 millions d’habitants, et selon « Statista », les chiffres de 2020 montrent qu’environ 3,23 millions d’entre eux sont âgés de 4 ans et moins, et 3,54 millions sont âgés de 5 à 9 ans.

Le site Statista indique également un chiffre d’environ 3,44 millions d’enfants âgés de 10 à 14 ans. Si l’on divise ce chiffre par cinq et qu’on le multiplie par deux, on peut calculer le nombre d’enfants de 10 et 11 ans [NdT. calcul très approximatif] et partant, la population totale de l’Angleterre éligible à une injection Covid-19, c’est-à-dire tous les enfants de plus de 12 ans.

Cette équation donne un total de 1,38 million, donc en Angleterre, il y a environ 8,2 millions d’enfants de moins de 12 ans, et 47,8 millions de personnes éligibles à la vaccination Covid-19.

Ce qui nous amène au rapport de surveillance des vaccins de la semaine 50 de l’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni (UKHSA – UK Health Security Agency).

L’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni a récemment remplacé Public Health England et est parrainée par le Département de la Santé et des Soins Sociaux et dirigée par le Dr Jenny Harries.

Dans son Rapport de Surveillance des Vaccins hebdomadaire, elle publie une section sur « l’impact sur la population » des vaccins Covid-19, et il est intéressant de noter qu’au 12 décembre 2021, la prise vaccinale globale en Angleterre pour la dose 1 était de 67,9% et pour la dose 2 de 62,2%.

Le rapport indique aussi clairement que le taux de prise de la dose 3 était de 31,4 %.

L’impact du programme de vaccination sur la population est évalué en tenant compte de la couverture vaccinale, des preuves de l’efficacité du vaccin et des derniers indicateurs de surveillance de la maladie Covid-19.
La couverture vaccinale nous renseigne sur la proportion de la population qui a reçu 1, 2 et 3 doses de vaccins Covid-19. En décembre 2021, la prise vaccinale globale en Angleterre pour la dose 1 était de 67,9% et pour la dose 2 de 62,2%. La prise globale du vaccin en Angleterre chez les personnes ayant reçu au moins 3 doses était de 31,4%. Conformément au déploiement du programme, la couverture est la plus élevée dans les groupes d’âge les plus âgés.
Source – Page 3

Voici comment ces pourcentages se traduisent en termes de population réelle de l’Angleterre –

Comme nous pouvons le voir ci-dessus, selon le rapport de l’Agence Britannique de Sécurité Sanitaire, 32,4 millions de personnes ont reçu une seule dose, 29,7 millions de personnes ont reçu une deuxième dose, et 15 millions de personnes ont reçu une troisième dose au 12 décembre 2021.

Cela signifie qu’il y a 23,5 millions de personnes [NdT. en fait, 15,3 millions] qui ont refusé de participer à la plus grande expérience grandeur nature jamais réalisée, et non pas seulement 5 millions comme on l’a prétendu pendant des mois et comme on l’a invoqué dans des articles discriminatoires tels que celui du journaliste Andrew Neil.

Il est temps de punir les cinq millions de réfractaires au vaccin au Royaume-Uni: ils nous font courir le risque de nouvelles restrictions, dit Andrew Neil. Alors pourquoi ne restreindrait-on pas leurs libertés?

« Il y a encore 5 millions d’adultes britanniques non vaccinés, qui par peur, ignorance, irresponsabilité ou pure stupidité refusent de se faire injecter. En agissant ainsi, ils ne se mettent pas seulement en danger, mais ils mettent aussi en danger tous les autres », écrivait Andrew Neil pour le Daily Mail.

« S’ils contractent le Covid, ce sont eux qui mettront le plus de pression sur le NHS [Système de Santé Publique – National Health Service], en privant ceux d’entre nous qui souffrons d’affections graves non liées au Covid du traitement auquel nous avons droit. Nous payons tous un lourd tribut à ce noyau dur de non-vaccinés ».

Non seulement Andrew Neil colporte le mensonge selon lequel il n’y aurait que 5 millions de Britanniques non vaccinés, mais il colporte également le mensonge selon lequel ce sont eux qui mettent le plus de pression sur le NHS.

Parce que les données officielles trouvées dans plusieurs rapports de surveillance des vaccins de l’UKHSA montrent que c’est la population vaccinée qui représente la majorité des hospitalisations liées au Covid-19 depuis au moins le 16 août 21.

Selon les rapports suivants –

Entre le 16 août et le 5 décembre, la population non vaccinée a été à l’origine de 11.767 hospitalisations dues au virus Covid-19. Mais la population vaccinée a représenté près du double, avec 19.730 hospitalisations, dont 18.406 dans la population vaccinée par la 2e dose/3. Cela signifie que la population vaccinée a été à l’origine de 63% des hospitalisations liées au Covid-19 depuis août 2021.

La situation est encore pire pour la population vaccinée en ce qui concerne les décès.

Entre le 16 août 21 et le 5 décembre 21, 3.070 décès dus au virus du Covid-19 ont été enregistrés dans la population non vaccinée en Angleterre, contre 12.058 décès dans la population vaccinée au cours de la même période. Cela représente une différence de 293%.

Le public est gavé de mensonges, et encore de mensonges, et encore de mensonges.


Texte original

UK Government report admits there are 23.5 Million people in England who have NOT had a single dose of a Covid-19 Vaccine

The Exposé, December 17, 2021

For months the British public have been deceived with tales that there are just 5 million people in the United Kingdom who have refused to take up the offer of a Covid-19 vaccine. But today we can reveal that this is a lie.

It is a complete fabrication that has no doubt been used to make those who have refused the jab feel as if they are part of a minority, because an official UK Government report proves that in England alone there are approximately 23.5 million people who have not had a single dose of a Covid-19 vaccine.

It was back in September that the British public were told there were 5 million Brits who had so far refused the experimental jabs. Sir Patrick Vallance, the UK’s Chief Scientific Advisor and former president of GlaxoSmithKline, announced in a televised Covid-19 briefing that “There are five million or so people who are eligible for vaccines now who haven’t been vaccinated,”.

Well it turns out the “or so” make up approximately another 10.3 million people in England alone as of December 17th 2021, bringing the grand total of people eligible to have the Covid-19 jab to 15.3 million, and 23.5 million when including all children under the age of 12.

The population of England is approximately 56 million, and according to ‘Statista’ the 2020 figures show that approximately 3.23 million of those are aged 4 and under, and a further 3.54 million are aged between 5 and 9.

The Statists site also states that approximately 3.44 million are between the ages of 10 and 14, so if we divide that number equally by five and then times by two we can roughly work out the number of 10 and 11 year old children and work out the total population of England eligible for a Covid-19 injection, which is of course everyone over the age 12.

That equation totals 1.38 million, therefore in England, there are approximately 8.2 million children under the age of 12, and 47.8 million eligible for Covid-19 vaccination.

Which brings us to the UK Health Security Agency Week 50 Vaccine Surveillance Report.

The UK Health Security Agency recently replaced Public Health England and is sponsored by the Department for Health and Social Care and headed by Dr Jenny Harries.

Within their weekly Vaccine Surveillance Report they publish a section on ‘Population impact’ of the Covid-19 vaccines, and it interestingly states that ‘by 12th December 2021, the overall vaccine uptake in England for dose 1 was 67.9% and for dose 2 was 62.2%.’

The report also clearly states that uptake for dose 3 was 31.4%.

As we can see from the above according to the UK Health Security Agency report, 32.4 million people have had a single dose, 29.7 million people have had a second dose, and 15 million people have had a third dose as of December 12th 2021.

This means there are 23.5 million people who have refused to partake in the largest real-world experiment ever conducted, not just 5 million that has been claimed for months and used to write discrimatory articles such as this one from journalist Andrew Neil –

“There are still 5 million unvaccinated British adults, who through fear, ignorance, irresponsibility or sheer stupidity refuse to be jabbed. In doing so they endanger not just themselves but the rest of us.” wrote Andrew Neil for the Daily Mail.

“If they contract Covid, it is they who will put the biggest strain on the NHS, denying the rest of us with serious non-Covid ailments the treatment that is our right. We are all paying a heavy price for this hard core of the unvaccinated”.

Not only is Andrew Neil peddling the lie that there are just 5 million unvaccinated Brits, he’s also peddling the lie that they are putting the biggest strain on the NHS.

Because official data found within several UKHSA Vaccine Surveillance reports shows that it is the vaccinated population who have accounted for the majority of Covid-19 hospitalisations since at least 16 Aug 21.

According to the following reports –

Between Aug 16 and Dec 05, the unvaccinated population accounted for 11,767 Covid-19 hospitalisations. But the vaccinated population accounted for nearly double the amount, recording 19,730 hospitalisations, with 18,406 of those being among the 2/3 dose vaccinated population. This means the vaccinated population have accounted for 63% of Covid-19 hospitalisations since August 2021.

It gets even worse for the vacinated population when it comes to deaths though.

Between 16 Aug 21 and 05 Dec 21 there were 3,070 Covid-19 deaths among the unvaccinated population in England, compared to 12,058 deaths among the vaccinated population during the same time frame. That is a 293% difference.

The public are being fed lie, after lie, after lie.

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter – par Steve Kirsch.

Comme le disent les anglophones, « Just when you thought it couldn’t get any worse« : juste au moment où on se disait que ça ne pouvait pas être pire.

Je profite de mes vacances pour vous traduire quelques articles-clé très récents. Ça sera, pour vous comme pour moi, une avalanche de nouvelles infos. De quoi occuper vos vacances (ou votre congé de maladie/quarantaine) et risquer de semer encore un peu plus de confusion cognitive et émotionnelle (très important). Sauf que ces infos sont en réalité parfaitement cohérentes avec tout ce qui précède et tout ce qui se profile, si on fait le boulot de tenter d’y voir clair – en filtrant les nombreuses intox, ce que je sais faire – et de dégager un schéma.

Virus, vaccins, médicaments, ondes millimétriques, catastrophes non-naturelles, destruction écologique, inflation, destruction monétaire, pénuries, famine sont les éléments d’un arsenal de guerre dont les effets sont impossibles à concevoir mais dont les premières contre-mesures sont l’information et la réflexion.

Gardons donc la tête froide et notre cortex bien oxygéné (Note pour moi-même: Ne pas oublier de promener les chiens). Je vous donne l’avalanche d’infos et le Saint-Bernard en prime.

Chaussons nos raquettes, allons-y!

Source.


Traduction

PAXLOVID et Molnupiravir: A éviter

Mon avis sur ces médicaments est assez simple: à éviter.

Steve Kirsch

23 décembre

Que peut-on dire de la qualification de la FDA pour l’approbation d’autorisations d’utilisation d’urgence aux médicaments COVID? Eh bien, jusqu’à présent, pour être honnête, elle est plutôt merdique.

Les trois premiers médicaments Covid approuvés sous autorisation d’utilisation d’urgence étaient le Remdesivir, le Baricitinib et le Tofacitinib. Tous ont été approuvés pour un usage en d’utilisation d’urgence, ont montré une efficacité lamentable et sont accompagnés d’avertissements encadrés en noir et d’effets secondaires tels que défaillance d’organes, caillots sanguins, infections graves et malignité.

PAXLOVID

Le PAXLOVID a été récemment approuvé par la FDA sans qu’ait eu lieu la moindre réunion ou divulgation externe. Il n’y a eu aucune possibilité de participation du public. Tout s’est déroulé essentiellement à huis clos.

Le Dr Ryan Cole explique le mécanisme d’action du médicament après l’infection: le virus du Covid pénètre dans la cellule et la réquisitionne en la forçant à fabriquer des protéines. La présence d’enzymes protéases est nécessaire pour que le virus puisse achever le cycle qui lui permet de s’emparer de la cellule. Le PAXLOVID ou tout autre médicament de la catégorie des « inhibiteurs de protéase » inhibe ou diminue l’action de l’enzyme protéase, ce qui interfère avec l’action du virus. L’ivermectine est l’inhibiteur de protéase le plus efficace et le plus éprouvé sur le marché. Tout comme le Paxlovid, l’ivermectine diminue l’action de l’enzyme protéase mais… les avantages de l’ivermectine dans le traitement du Covid sont évidents et ne sont pas présents dans le Paxlovid. Les actions supplémentaires de l’ivermectine comprennent un effet anticoagulant et un effet anti-inflammatoire, deux facteurs observés dans les infections Covid. L’hydroxychloroquine est également un inhibiteur de protéase et fonctionne également contre le COVID.

Alors pourquoi le PAXLOVID? Parce qu’il provient d’une grande entreprise pharmaceutique, qu’il est moins éprouvé que d’autres médicaments en termes de sécurité et qu’il a été approuvé sans l’avis des comités externes ni du public. Si tout cela n’inspire pas confiance, alors je ne sais pas ce qui pourrait inspirer confiance.

Vous devriez demander à votre médecin de vous expliquer pourquoi les inhibiteurs de protéase disponibles dans le commerce ne fonctionnent pas, alors que celui-ci fonctionne. Tenez-moi au courant de sa réponse.

Le PAXLOVID a besoin d’être associé à un médicament contre le VIH/SIDA, le Ritonavir, qui empêche la dégradation du PAXLOVID afin de lui permettre d’inhiber ou de diminuer l’action de l’enzyme qui interrompt le cycle de vie viral. Le Dr Cole signale que le Ritonavir présente également ses propres avertissements encadrés en noir et que dans la liste de ses effets secondaires figurent des problèmes hépatiques, pancréatiques et cardiaques potentiellement mortels.

Selon le communiqué de presse de Pfizer, le PAXLOVID réduit les hospitalisations et les décès de 89%. Ainsi, dans le groupe de traitement, 5 personnes sur 697 ont été hospitalisées sans décès, contre 44 sur 682 hospitalisées avec 9 décès ultérieurs.

En quoi cela est-il comparable au protocole de Fareed et Tyson? Eh bien, le protocole de Fareed et Tyson comptait 10 fois plus de patients traités par leur combinaison de médicaments et pourtant, ils ont eu moins d’hospitalisations (4) et le même nombre de décès (0).

Il est donc nettement préférable de suivre le protocole de Fareed et Tyson.

Molnupiravir

Tout d’abord, lorsque ce médicament fonctionne, son efficacité est faible, seulement 50%. Les essais randomisés comportaient deux groupes et, dans le deuxième groupe, l’état des personnes qui avaient reçu le médicament s’est aggravé. Et puis, il y a le problème de l’apparition de cancers et de maladies à prions. Pour en savoir plus, consultez la section Molnupiravir de cet article [NdT. j’ai traduit cet article en entier ici] et cet article.

En conclusion

Évitez ces médicaments.

Les traitements précoces basés sur des médicaments réaffectés montrent un historique de sécurité et d’efficacité supérieur à ces deux médicaments chéris de la FDA.

Mais grâce aux NIH, vous n’entendrez jamais parler de protocoles de traitement précoce, à moins que vous ne viviez en Floride.


Texte original

PAXLOVID and Molnupiravir: Avoid

My opinion on these drugs is pretty simple: avoid.

Steve Kirsch

Dec 23

How good is the FDA at EUA approval for COVID drugs? Well, so far, to be honest, pretty shitty.

The first three Covid drugs approved under EUA were Remdesivir, Baricitinib, and Tofacitinib. All were EUA approved for inpatient use (in hospital) only, demonstrate dismal effectiveness and are replete with black box warnings and side effects such as organ failure, blood clots, serious infections and malignancy.

PAXLOVID

PAXLOVID was recently approved by the FDA without any external meetings or disclosure. There was no opportunity for public input. Essentially all done behind closed doors.

Dr. Ryan Cole on the drug’s mechanism of action after infection explains, the Covid virus enters the cell and commandeers the cell forcing it to produce proteins. Protease enzymes must be present for the virus to successfully complete the cycle before taking the cell over. PAXLOVID or any drug classified as a ‘Protease Inhibitor’ will inhibit or decrease the Protease enzyme interfering with the virus. Ivermectin is the most successful and proven protease inhibitor in production. Just as with Paxlovid, ivermectin decreases the protease enzyme but…the benefits of ivermectin in Covid treatment are obvious and not present in paxlovid. Additional actions of ivermectin include anti-coagulant action and anti-inflammatory actions, both observed in Covid infections. Hydroxychloroquine is also a protease inhibitor and also works against COVID.

So why PAXLOVID? Because it’s from big pharma, is less proven than other drugs in terms of safety, and was approved without input from the external committees and the public. If that doesn’t inspire confidence, then I don’t know what does.

You should ask your doctor to explain to you why the off-the-shelf protease inhibitors don’t work, while this one does. Let me know what he says.

PAXLOVID requires combination with an HIV/AIDS drug, Ritonavir, preventing the breakdown of the PAXLOVID so it may inhibit or decrease the enzyme interrupting the viral life cycle. Dr. Cole reports Ritonavir also has its own black box warning and side effects include life-threatening liver, pancreas and heart issues.

According to Pfizer’s press release, PAXLOVID reduces hospitalization/death by 89%. So in the treatment group we had 5 of 697 hospitalized with no deaths compared to 44/682 hospitalized with 9 subsequent deaths.

How does that compare with the Fareed and Tyson protocol? Well, Fareed and Tyson had 10 times as many patients taking the drug combo and yet they had fewer hospitalizations (4) and the same number of deaths (0).

So you’re way better off with the Fareed and Tyson protocol.

Molnupiravir

First, the efficacy when it works is poor, only 50%. There were two groups in the randomized trials and in the second group, the people who got the drug ended up worse. And then there is the problem of causing cancer and prion disease. For more, see the Molnupiravir section of this article and this article.

Bottom line

Avoid these drugs.

Early treatments using repurposed drugs have a track record that is safer and more effective than either of two drugs that the FDA likes.

But thanks to the NIH, you’ll never hear about early treatment protocols unless you live in Florida.

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

Page source (video incluse).

URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

The COVID World date de publication : 14 décembre 2021

Avant de faire vacciner votre enfant, opération irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, apprenez pourquoi 15.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration proclamant publiquement que les enfants en bonne santé ne doivent PAS être vaccinés contre le COVID-19.

Au nom de ces médecins et titulaires de doctorat, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, présente aux parents une déclaration claire qui décrit les faits scientifiques à l’origine de cette décision.

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone (vidéo ci-dessous)

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas pour habitude de lire un discours préparé, mais cette question est à ce point importante que je voulais veiller à ce que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je me porte garant de cette déclaration de par ma carrière consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai dédié toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Je publierai ensuite le texte de cette déclaration pour vous permettre de la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne soumettiez votre enfant à cette injection – une décision qui sera irréversible – je voulais vous informer des faits scientifiques relatifs à ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois notions que les parents se doivent de comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène contraint le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent fréquemment des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris la formation de caillots sanguins;
  • leur système reproductif;
  • et ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le fait le plus alarmant est qu’une fois que ces dommages sont survenus, ils sont irréparables.

  • Il est impossible de réparer les lésions au cerveau;
  • il est impossible de réparer les cicatrices du tissu cardiaque;
  • il est impossible de réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé; et
  • ce vaccin peut causer des dommages au système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Il faut compter au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir réellement comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments n’apparaissent souvent que bien des années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point: la raison qui vous est donnée pour justifier la vaccination de votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents.
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir fait le COVID, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

En résumé: il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les faire vacciner contre les risques minimes du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse bénéfice/risques est sans appel.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.


Texte original

URGENT: Before Your Child Is Injected, Watch Dr. Robert Malone’s Statement On Child COVID Vaccinations

The COVID World post date: December 14th, 2021

Before you vaccinate your child, which is irreversible and potentially permanently damaging, find out why 15,000 physicians and medical scientists around the world signed a declaration publicly declaring that healthy children should NOT be vaccinated for COVID-19.

On behalf of these MDs and PhDs, Dr. Robert Malone, who has devoted his career to vaccine development, provides parents with a clear statement outlining the scientific facts behind this decision.

Full Text of Malone’s Statement (Video below)

My name is Robert Malone, and I am speaking to you as a parent, grandparent, physician and scientist. I don’t usually read from a prepared speech, but this is so important that I wanted to make sure that I get every single word and scientific fact correct.

I stand by this statement with a career dedicated to vaccine research and development. I’m vaccinated for COVID and I’m generally pro-vaccination. I have devoted my entire career to developing safe and effective ways to prevent and treat infectious diseases.

After this, I will be posting the text of this statement so you can share it with your friends and family.

Before you inject your child – a decision that is irreversible – I wanted to let you know the scientific facts about this genetic vaccine, which is based on the mRNA vaccine technology I created.

There are three issues parents need to understand:

The first is that a viral gene will be injected into your children’s cells. This gene forces your child’s body to make toxic spike proteins. These proteins often cause permanent damage in children’s critical organs, including:

  • Their brain and nervous system
  • Their heart and blood vessels, including blood clots
  • Their reproductive system
  • And this vaccine can trigger fundamental changes to their immune system

The most alarming point about this is that once these damages have occurred, they are irreparable.

  • You can’t fix the lesions within their brain
  • You can’t repair heart tissue scarring
  • You can’t repair a genetically reset immune system, and
  • This vaccine can cause reproductive damage that could affect future generations of your family

The second thing you need to know about is the fact that this novel technology has not been adequately tested.

  • We need at least 5 years of testing/research before we can really understand the risks
  • Harms and risks from new medicines often become revealed many years later

Ask yourself if you want your own child to be part of the most radical medical experiment in human history

One final point: the reason they’re giving you to vaccinate your child is a lie.

  • Your children represent no danger to their parents or grandparents
  • It’s actually the opposite. Their immunity, after getting COVID, is critical to save your family if not the world from this disease

In summary: there is no benefit for your children or your family to be vaccinating your children against the small risks of the virus, given the known health risks of the vaccine that as a parent, you and your children may have to live with for the rest of their lives.

The risk/benefit analysis isn’t even close.

As a parent and grandparent, my recommendation to you is to resist and fight to protect your children

Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Traduction (français)

Le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie à ARNm appliquée aux vaccins, a accordé cette interview à The New American le 9 novembre. J’ai entrepris le très long et fastidieux travail de la transcrire et de la traduire il y a une semaine, raison pour laquelle je n’ai rien publié depuis. Vous jugerez si l’attente en valait la peine.

Comme le Dr McCullough aux Etats-Unis et le Pr Perrone en France, qui ont tous deux supervisé les programmes d’évaluation des vaccins au niveau national, le Dr Malone est par son travail de chercheur et d’inventeur ce qu’on appelle en anglais un « insider », c’est-à-dire quelqu’un qui fait partie du système – à un niveau assez élevé, d’ailleurs. Ce statut lui donne une vue d’ensemble et un accès à des informations de premier ordre, notamment par les gens avec et pour qui il travaille. Il ne dévoile ici rien de vraiment confidentiel mais les informations qu’il donne à la fin de l’interview vous laisseront – excuse my French – sur le cul…

Il est aussi intéressant aussi de lire son parcours de prise de conscience de la corruption du système dans lequel il évolue. Par contre, on en apprendra ici relativement peu sur lesdits « vaccins » et leurs effets délétères, sujet pour lequel je vous renvoie vers les très nombreuses monographies scientifiques traduites et publiées précédemment sur ce blog.

Source de la page et de la vidéo.

La transcription originale en anglais est ici.

La version audio :


Traduction

Introduction

Dans un entretien exclusif et explosif d’une heure avec Veronika Kyrylenko du New American, le Dr Robert Malone, pionnier de la recherche sur l’ARNm, explique le fonctionnement extrêmement corrompu des organismes de réglementation gouvernementaux qui ont fait preuve d’une mauvaise gestion de la pandémie, évoque les problèmes du programme de vaccination et fait des révélations potentiellement explosives et susceptibles de changer la donne sur les origines obscures de la pandémie de Covid-19 à Wuhan, en Chine.

Qui est le Dr Robert Malone? Alors qu’il travaille au Salk Institute en 1988, le Dr Malone réalise d’importantes découvertes sur la transfection de l’ARN in-vivo et in-vitro. Il poursuit ses travaux sur cette technologie un an plus tard dans la start-up biopharmaceutique Vical, où il mène des expériences complémentaires. Selon sa biographie, « l’ARNm, les structures et les réactifs ont été développés par le Dr Malone à l’institut Salk et chez Vical ». Ses recherches englobent également d’importants travaux sur les vaccins à ADN. En plus de son œuvre fondamentale de développement de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, le Dr Malone est aussi médecin. Selon sa biographie, le Dr Malone « a reçu sa formation médicale à la Northwestern University (MD) et à la Harvard University (Clinical Research Post Graduate), ainsi qu’en pathologie à l’UC Davis ».

Peu de personnes sont aussi qualifiées que le Dr Malone pour commenter l’évolution de la pandémie de COVID et la campagne de vaccination de masse. Dans cette importante interview, il partage ses idées intimes et réfléchies sur des questions d’importance nationale et internationale.

Source de la bio : https://www.rwmalonemd.com/about-us


Interview

Dr Robert Malone : Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle.

Veronika Kyrylenko : En 1986, la pire catastrophe technogène de l’Histoire se produisit lorsqu’un réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl explosa. En conséquence, des centaines de milliers de personnes furent touchées par des radiations mortelles. Certaines d’entre elles moururent rapidement. Les autres souffrirent de divers cancers, de dommages neurologiques et reproductifs et de nombreuses autres conséquences. Tout comme en Union Soviétique, la santé des gens est sauvagement mise à mal ici en Amérique, en ce moment même. Et tout comme le Parti Communiste, notre establishment politique dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La vaccination de masse contre le Covid, une maladie dont le taux de mortalité est négligeable pour la plupart des individus en bonne santé, est devenue presque universelle et souvent obligatoire. Mais elle a déjà entraîné de graves répercussions sur la santé des personnes, voire leur mort. Pourtant, le gouvernement semble étrangement peu intéressé par l’analyse de ses propres données relatives aux effets secondaires des vaccins. Au lieu de procéder à une réelle analyse des données, il recourt aux pires tactiques autoritaires à l’encontre des personnes courageuses qui expriment la vérité et tentent de prévenir leurs concitoyens des risques associés aux vaccins.

Aujourd’hui, nous avons le privilège de nous entretenir avec l’une de ces personnes extraordinaires, le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie ARNm. L’un des professionnels les plus qualifiés et aussi les plus méprisés au monde, qui partage des informations scientifiques sur le Covid, les risques des vaccins, les traitements précoces et les personnes qui élaborent la stratégie de lutte contre la pandémie. Dr Malone, merci beaucoup de nous accueillir aujourd’hui. C’est un plaisir.

Dr Robert Malone : Merci d’être venue et de passer la journée avec nous.

Veronika Kyrylenko : Docteur, si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par quelques notions de base. La campagne de vaccination de masse contre le Covid a commencé en mars de cette année et, bien sûr, la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce que sont ces vaccins et de ce qu’est la technologie ARNm. Ils se sont donc naturellement tournés vers les sources officielles pour obtenir des informations. Les sites web des CDC décrivent la technologie comme suit : l’ARNm pénètre dans le muscle de l’épaule, y reste et instruit nos cellules sur la manière de produire une partie du virus, qu’ils qualifient de particule inoffensive, à savoir une protéine de pointe du virus qui déclenche la réponse immunitaire. Ensuite, nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Puisque nous savons que vous n’avez pas participé au développement des vaccins Covid, est-ce une description correcte de la technologie dont vous êtes le pionnier?

Dr Robert Malone : Dans l’ensemble, c’est assez bien dit, c’est une évaluation assez précise sous une forme très simplifiée. Je ne suis pas sûr de la durée de vie de l’ARN. Dans cette déclaration, si c’est bien ce qu’ils affirment, il n’y a pas de données pour étayer cette affirmation, à savoir combien de temps l’ARN reste présent. Il y a un certain nombre [d’affirmations fausses], évidemment la proposition selon laquelle la protéine de pointe est inoffensive est également fausse, démontrablement fausse. C’est un mensonge, encore un de ces pieux mensonges. L’idée qu’elle se contente de rester dans le muscle du bras est aussi clairement un mensonge. Quiconque a examiné le dossier réglementaire des autres produits Pfizer sait que ce n’est pas vrai. Donc, si nous leur accordions le bénéfice du doute, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un autre exemple de la politique des pieux mensonges anodins, c’est-à-dire que l’on ne dévoile pas tous les faits au public, on leur raconte une histoire simplifiée, structurée de manière à ce que tout semble rassurant.

Veronika Kyrylenko : Vous dites donc que l’ARNm ne reste pas dans le muscle. Il se propage au-delà. Il voyage vers d’autres organes, dans tout le corps et ce fait est connu – et nous savons d’une étude de 2017 publiée dans Modern Publication [NdT. sorry, pas retrouvé l’étude] que le vaccin antigrippal à nanoparticules liquides, basé sur la technologie ARNm, circulait en fait dans tout le corps. Par ailleurs, le gouvernement japonais a mené une étude sur la biodistribution des vaccins Pfizer, qui montre que la protéine de pointe a été identifiée dans d’autres organes du corps humain. Cette étude mentionne les ovaires, la rate et le foie. N’était-ce pas là le signal pour arrêter immédiatement la campagne de vaccination?

Dr Robert Malone : Ok, je vais revenir un peu sur ce que vous venez de dire parce qu’il est important de bien préciser les détails. Et ce à quoi vous faites référence, je crois, est ce que l’on appelle le document technique commun [CTD – common technical document]. Il s’agit d’un dossier d’information soumis par Pfizer à diverses autorités gouvernementales de réglementation. Ce n’est donc pas le gouvernement japonais qui a réalisé une étude, mais plutôt l’autorité de réglementation japonaise qui a divulgué un document de Pfizer. Et la nuance qu’il est important de comprendre est que nos politiques ici aux États-Unis concernant la FDA et celle de l’Agence Européenne des Médicaments est que ces documents qui sont soumis par le développeur du produit…

Veronika Kyrylenko : Je crois que c’est l’étude menée par ces autorités gouvernementales de réglementation qui a trouvé…

Dr Robert Malone : Il s’agissait d’une étude Pfizer soumise aux autorités de réglementation, puis obtenue par Byram Bridle et d’autres. J’ai été parmi les premiers à l’analyser.

Veronika Kyrylenko : Bien, merci d’avoir apporté cette précision. C’est très important.

Dr Robert Malone : Le fait qu’il s’agisse de Pfizer est important. Et ce que ça a révélé, c’est que les autorités de réglementation partout dans le monde ont laissé Pfizer soumettre un document grossièrement incomplet pour justifier les études cliniques en cours concernant ce que nous appelons maintenant le Comirnaty – ou Comirnaty, je ne sais pas comment le prononcer, le produit BioNTech. Dans cette série d’études, ce qui m’a choqué, et ce qui a choqué beaucoup d’autres personnes qui les ont examinées – encore une fois, il s’agit d’un document soumis par Pfizer qui a servi de base pour autoriser l’utilisation de ce produit dans le monde entier – c’est que les autorités de réglementation ont permis à Pfizer de reprendre des données qui n’avaient pas été établies dans le cadre de ce vaccin, qui avaient été établies à d’autres fins. Elles ne répondaient pas aux exigences réglementaires standard en matière de rigueur, de soin apporté aux études. Ils n’ont pas respecté les normes visant à garantir que les études étaient menées de manière bien contrôlée, ce qui est systématiquement requis pour les essais cliniques, et ils ont permis à Pfizer d’utiliser des données qui avaient été établies avec d’autres ARN à d’autres fins, dans d’autres formulations – il ne s’agit pas de la formulation finale du produit – et de les soumettre, au lieu de fournir le travail exigé, qui a toujours été requis pour les vaccins depuis le début de ma carrière et pour lequel le monde entier s’accorde à dire que c’est la manière dont les études sont censées être menées. Les autorités de réglementation du monde entier ont pour ainsi dire accordé à Pfizer l’autorisation de soumettre, disons-le, des données de merde qui ne se rapportaient pas au vaccin proprement dit et de les utiliser pour justifier la poursuite des études sur l’être humain.

Ensuite, en ce qui concerne les études de biodistribution, auxquelles vous faites allusion en particulier, elles n’ont pas été réalisées correctement et elles ont été menées avec d’autres ARN, y compris l’ARN codant la protéine qui fait briller la queue de la luciole, sujet sur lequel beaucoup de gens se sont emballés, le nom de cette protéine étant luciférase. Alors oui, cela fait référence au Diable d’une certaine manière, mais en fait, c’est une protéine dont j’ai été le pionnier de l’utilisation chez les animaux dans les années 80, lorsque je travaillais chez Salk, et c’est juste ça, la protéine qui fait briller la queue de la luciole, qui produit de la lumière, ce qui est facile à détecter. Mais ce n’est pas l’ARN du vaccin.

Ce qu’ils ont fait dans les études auxquelles vous faites référence, c’est qu’ils ont examiné la distribution des lipides. Il y a des lipides qui entourent l’ARN et qui lui permettent de se glisser dans les cellules. Ces lipides sont synthétiques, ils sont produits en laboratoire, ce ne sont pas des produits naturels, ce ne sont pas des produits que le corps rencontrerait en temps normal. Il s’agit d’une « nouvelle entité chimique », pour employer les termes officiels. En règle générale, lorsqu’il s’agit d’une nouvelle entité chimique que l’on entend injecter à des milliards de personnes, des études rigoureuses sont menées sur sa sécurité, sa biodistribution, sa durée de vie et la possibilité qu’elle endommage l’ADN (génotoxicité) ou la capacité des animaux à se reproduire (toxicologie de la reproduction). C’est ce qui devrait normalement être exigé.

Ce qu’ils ont en fait réalisé, ce sont des expériences très superficielles et mal contrôlées. Elles ne répondaient pas aux normes en vigueur et ne portaient pas sur le produit pharmaceutique lui-même. Ce que les études ont montré chez les rongeurs, c’est que lorsqu’elles sont injectées dans un muscle chez ces rongeurs, les particules se propagent dans tout le corps, elles ne restent pas en place, certaines oui mais beaucoup d’entre elles se diffusent à d’autres endroits, et ils ont cherché à [détecter] la protéine produite par l’ARN – qui serait similaire à l’antigène – mais ils n’ont pas recherché la protéine de pointe parce qu’ils n’utilisaient pas l’ARNm de la protéine de pointe, ils utilisaient la luciférase de l’ARN lumineux de la luciole, ils recherchaient donc une production de lumière dans les différents organes et ils ont également cherché à savoir où la partie lipidique se diffusait. Les lipides vont dans l’ovaire et c’est l’une des choses qui a fait dire à beaucoup de gens « Il faut que cela soit suivi, il faut des tests plus rigoureux », ce qui n’a pas été fait. Apparemment, on ne les a jamais contraints à le faire.

Singulièrement, dans le cas de l’utilisation de la protéine luciférase, il existe de nombreuses façons différentes de détecter cette protéine. Et pour la détecter de manière très sensible, si on veut vraiment déterminer où la protéine est exprimée, il faut disséquer – après avoir sacrifié l’animal – tous les différents tissus et faire un test en tube à essai très sensible. On peut ainsi détecter exactement la quantité de protéines fabriquées dans tous les différents tissus du corps – le cerveau, les gonades, etc. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils ont utilisé le test le moins sensible, c’est-à-dire qu’ils ont pris l’animal entier, ils ont injecté le substrat dans l’animal, puis ils ont observé la quantité de lumière qui traverse les tissus de l’animal en plaçant une caméra au-dessus de l’animal. Et vous comprendrez que ce sont des photons – vous avez une certaine formation scientifique, vous parliez de radiations. Les photons sont donc diffractés et la lumière détectée par la caméra au-dessus de l’animal ne provient que des zones qui présentent des niveaux élevés d’expression de la luciférase. Ils ont donc biaisé les résultats en utilisant le test le moins sensible. C’est en fait un tour de passe-passe qu’on utilise pour réussir à se faire publier, à avoir sa photo en couverture d’un magazine scientifique, mais ce n’est pas une méthode quantitative.

Je trouve incroyable et scandaleux de voir ce qui a été autorisé à passer, et je suis perplexe. Le fait que les organismes de réglementation du monde entier se soient laissés berner par les données de Pfizer est profondément décourageant, car cela signifie que les contrôleurs censés veiller à ce que vous et moi soyons protégés, à ce que votre santé reproductive soit protégée, à ce que la santé de nos enfants soit protégée, n’ont pas fait leur boulot. On ne peut pas le dire autrement.

Veronika Kyrylenko : Docteur, mais nous dépensons je ne sais combien de millions par an pour payer leurs salaires à la FDA et au CDC. Les meilleurs experts du monde, j’imagine, y travaillent. Et ils ont dû examiner ces données et y constater toutes ces irrégularités, ils ont dû voir qu’elles étaient grossièrement incomplètes et ils les ont quand même laissé passer?

Dr Robert Malone : Rappelez-vous que ce n’était pas seulement la FDA et le CDC. Il y avait aussi l’Agence Européenne des Médicaments, les autorités de réglementation japonaises. Mais il y a – encore une fois, pardonnez-moi de vous corriger – mais il y a certaines hypothèses dans ce que vous avez dit, vous avez dit les meilleurs experts du monde. Et ce n’est plus ce qu’on trouve dans ces agences de réglementation.

Veronika Kyrylenko : Oui, on pourrait le penser.

Dr Robert Malone : On pourrait l’espérer, n’est-ce pas? On pourrait espérer pouvoir compter sur eux ou que, si quelqu’un comme moi appelle Peter Marks au CBER, la branche qui contrôle l’homologation des vaccins, pour discuter avec lui de cette découverte et de ce qui a été observé concernant ce produit, Peter Marx se dise « Je ferais peut-être mieux d’écouter ce type, il a peut-être quelque chose à dire. Et je devrais y prêter attention parce que c’est lui qui a mis au point cette technologie et qu’il a peut-être un avis à donner. » J’ai donc passé cet appel, j’ai eu cette conversation téléphonique et Peter m’a assuré que tout serait réglé, qu’il n’y avait aucun signal de sécurité à redouter et que je devais juste lui accorder le temps de laisser le processus normal suivre son cours. Ils ont donc complètement… et j’ai d’autres amis à la FDA que j’avais alertés sur les risques potentiels de la protéine de pointe et cette information en provenance de ces personnes de second rang, qui sont de solides scientifiques que je respecte, a remonté la chaîne de commandement et la FDA en a été pleinement informée. Et ils ont estimé que ce que je leur indiquais n’était pas un signal significatif et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.

J’ai donc fait mon travail en disant « Hé les gars, soyez attentifs à ces questions, s’il vous plaît » et la réponse que j’ai reçue a été en gros « Dégage, nous savons ce que nous faisons ». Mais la vérité est qu’ils ne disposent pas d’experts dans ce type de technologie et que tout ce dont ils disposent, ce sont des check-lists. Vous présumez – par exemple, parlons un peu de la FDA – vous présumez qu’il y a là un niveau de compétence élevé. La vérité est qu’ils sont payés environ 80% du salaire moyen. Et les personnes qui travaillent à la FDA à Rockville font partie d’un marché de l’emploi très bien payé. On se retrouve donc avec des gens qui sont pour la plupart de second ordre. S’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent en travaillant pour Pfizer, ils le feraient. Et beaucoup d’entre eux le font quand ils partent, comme l’ancien commissaire de la FDA, Gottlieb.

Veronika Kyrylenko : C’est exact.

Dr Robert Malone : Il y a là une véritable porte tournante, et le jour où ils partent, ils s’en servent. Mais la plupart des gens opérationnels, ceux qui examinent ces documents, ne sont pas des scientifiques de haut niveau. Ce sont souvent des diplômés étrangers, pas formés aux États-Unis. Je ne veux pas être péjoratif à l’égard des scientifiques d’autres cultures, mais ils sont là et l’anglais n’est pas leur première langue. Et la manière dont la FDA travaille est la suivante : elle dispose de check-lists et elle a appliqué la check-list des vaccins en partant du principe qu’il s’agit d’un produit plus traditionnel – une protéine purifiée injectée avec un adjuvant. Elle n’a pas appliqué la check-list de la thérapie génique, alors qu’il s’agit en fait d’une technologie de thérapie génique appliquée à la formulation de vaccins. Les mesures qu’ils auraient dû normalement prendre pour toute technologie de thérapie génique n’ont pas été prises parce qu’ils se sont dit « Oh, c’est un vaccin ».

Nous présumons donc qu’il y aurait là une connaissance approfondie et nous imaginons des scientifiques se penchant sur ces questions difficiles. En réalité, ce sont plutôt des personnes opérationnelles. Vous avez parlé de la Russie et vous savez ce qu’est une bureaucratie, et c’est ce à quoi nous avons affaire, c’est un environnement bureaucratique guidé par des check-lists et une administration qui les pousse au derrière. Il s’est produit une fracture quand la FDA a perdu son indépendance. Une autre de vos hypothèses de base est que c’est nous qui payons les gens qui procèdent à ces contrôles. Ce n’est plus vrai. Ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique. Ils sont payés par l’industrie pharmaceutique. C’est pour elle qu’ils travaillent. C’est de là que vient leur argent.

Comment en est-on arrivés là? Les lobbyistes de l’industrie pharmaceutique ont convaincu le Congrès qu’ils ne devaient plus faire payer les évaluations de la FDA par les contribuables américains. Ils devaient faire supporter tous ces frais à l’industrie. L’industrie a été très heureuse de payer, car aujourd’hui la FDA travaille pour l’industrie. Je vous remercie donc pour vos commentaires. Vos commentaires sont révélateurs de certaines croyances très répandues chez la plupart des gens sur le fonctionnement de ce processus, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous avons laissé se produire aux États-Unis – et le monde, comme vous l’avez dit, croit, a cru jusqu’à aujourd’hui que la FDA et le CDC représentent le summum de l’intégrité dans les domaines des réglementations et de la surveillance de la recherche sur les produits cliniques.

Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j’étais au Portugal dans le cadre d’un colloque réunissant des scientifiques, des médecins, des politiciens et des leaders d’opinion. Nous avons organisé une table ronde. Nous avons pris les questions et réponses du public, environ 50 personnes sélectionnées. Une dame au premier rang m’a dit : « Nous avons toujours cru, nous autres Portugais, que la FDA et le CDC constituaient la référence en matière de recherche, d’intégrité et de science. Et nous avons finalement compris qu’ils sont bel et bien corrompus. » Et quand elle m’a dit ça, ça a fait tilt. Je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle et parfois, comme vous le savez, la véritable sagesse vient des gens ordinaires. Quand elle a dit ça, j’ai compris ce qui s’était passé. Qu’en fait, elle a tout à fait raison et que ce que nous avons permis de se dérouler ici aux États-Unis est un processus. Nous le décrivons par le terme « capture réglementaire ». Mais ça banalise le phénomène. Nous avons permis à l’industrie, par le biais de multiples organismes de réglementation, de contrôler l’ensemble du processus décisionnel. Il y a des exemples, que tout le monde comprendra, comme celui du Département Américain de l’Agriculture. Le Département Américain de l’Agriculture est sous la coupe d’anciens dirigeants de Monsanto depuis plus d’une décennie et ce sous plusieurs administrations. Parce que le Département Américain de l’Agriculture a deux missions : réglementer l’agriculture et promouvoir l’agriculture, et c’est la promotion de l’agriculture qui est devenue la mission prioritaire. La promotion de Big Ag.

Un autre exemple que tout le monde comprendra : vous vous souvenez du 737 Max? Quel fiasco. Des gens sont morts, c’était clairement un système dysfonctionnel. L’administration fédérale de l’aviation, dont nous pensions qu’elle nous protégeait et assurait notre sécurité, a subi une capture réglementaire par Boeing. Parce qu’elle a la responsabilité de réguler l’aviation et de promouvoir l’aviation et les voyages.

Venons-en maintenant au CDC. Le CDC a deux missions principales relatives aux vaccins : la promotion de la prise de vaccin et la supervision de la sécurité des vaccins. Et la plupart de l’argent qu’ils perçoivent dans le cadre de cette épidémie sert à promouvoir les vaccins, de sorte que les personnes censées surveiller la sécurité sont sous-financées. Il n’est donc pas surprenant qu’ils ne disposent ni du personnel, ni du temps, ni des effectifs, ni des capacités nécessaires pour analyser les signaux de sécurité. Mais les responsables de la promotion sont omniprésents dans les médias et interviennent sur CNN et dans tous les autres médias.

Ensuite, venons-en à la FDA. Comme je viens de le dire, l’industrie a convaincu la législature américaine de faire supporter les coûts de la réglementation des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Ce qui me rappelle, je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Frère Lapin et du carré de bruyère. C’est une histoire classique du Sud américain. Frère Lapin est un personnage qui se fait capturer et qui va être mangé par le loup. Il dit au loup : « Ne me jette pas dans ce carré de bruyère, ce serait horrible ». Et en fait, c’est là que vit Frère Lapin, dans le carré de bruyère. C’est pareil pour l’industrie pharmaceutique qui dit, « Ne nous faites pas payer » et qui fait main basse sur la FDA. C’est à peu près la situation dans laquelle nous nous trouvons et franchement, nous les avons laissés faire. La question est de savoir ce que nous pouvons faire maintenant et je ne le sais pas.

Veronika Kyrylenko : En fait, c’était ma question suivante. Quand et comment devons-nous intervenir, car il est clair, comme vous le dites, que le gouvernement, le CDC et la FDA sont si profondément corrompus qu’ils sont prêts à s’engager avec ce vaccin dans ce qui est en fait une expérimentation humaine.

Dr Robert Malone : Vous avez tout à fait raison. Il s’agit de la plus grande expérience menée sur les êtres humains dans l’histoire du monde et elle est menée par, elle est soutenue par une structure de réglementation qui n’est pas conçue pour nous protéger. Elle est conçue pour protéger l’industrie pharmaceutique et promouvoir l’industrie pharmaceutique. Et cette industrie pharmaceutique aux États-Unis, qui nous facture beaucoup plus d’argent qu’à la plupart des autres nations – le coût de nos médicaments est énorme par rapport à celui pratiqué dans la majorité des nations – elle génère tous ces revenus et les utilise comme une arme pour contrôler notre législature et nos organismes de réglementation.

Que faisons-nous à partir de là? Il y a une réponse à court terme et une réponse à long terme. Permettez moi d’élaborer ma pensée sur ce sujet. A court terme, nous sommes tous confrontés à ce problème. Nous sommes contrôlés par la peur. C’est un autre élément de contrôle, les médias sont maintenant tous achetés, les médias traditionnels. Nous sommes bombardés en permanence par des messages de CNN, du New York Times, du Washington Post et de tous les médias classiques qui nous disent à quel point ce virus est horrible et que nous allons tous mourir si nous sommes infectés.

Quand je fus infecté à la fin du mois de février 2020, alors que je travaillais sur les données et que je savais exactement ce qui se passait en Chine, je croyais que j’allais mourir. Mais le temps a passé. Nous disposons maintenant des statistiques. Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle. Nous devons donc combattre cette peur. Et concernant nos enfants, si vos enfants sont par ailleurs en bonne santé, ils ont pratiquement zéro pour cent de risque d’être hospitalisés ou de mourir de ce virus. Leur système immunitaire est très robuste. Nous devons donc lutter contre cette peur et en réalité, nous allons voir le Delta Plus se répandre dans la population mondiale cet hiver.

Veronika Kyrylenko : Le Delta Plus?

Dr Robert Malone : Le Delta Plus. Je reviens tout juste d’Hawaï et pour illustrer mon propos, il y a deux cocktails d’anticorps monoclonaux disponibles aux États-Unis à l’heure actuelle comme traitement précoce. L’un d’eux est produit par Regeneron, l’autre par d’autres sociétés. Le gouvernement fédéral a informé le Service de Santé Publique d’Hawaï qu’il n’autoriserait plus l’importation de l’autre préparation d’anticorps monoclonaux à Hawaï parce qu’elle n’est pas active contre le Delta Plus et que plus de cinq pour cent des cas hawaïens sont maintenant des Delta Plus. Ils n’autorisent l’État de Hawaï qu’à acheter le cocktail Regeneron, car l’autre n’est plus efficace. Pourquoi? Parce que le virus a évolué pour échapper à ces anticorps, tout comme il a évolué pour échapper à ces vaccins. Ces vaccins sont destinés à un virus qui ne circule plus. Ils sont ce qu’on appelle mal assortis.

Donc le fait est que ce virus évolue rapidement, Delta Plus arrive, il va se répandre dans nos populations, qu’allons-nous faire? Parce que c’est là qu’on en est. Ce qui arrive à présent est en quelque sorte un combat de rue et comment protéger vos enfants? Comment protéger mes petits-enfants? Comment protéger nos aînés en particulier? Les personnes à haut risque. La seule réponse que je puisse apporter, ce n’est pas par la prise d’un vaccin, ce n’est pas par la prise d’une troisième injection qui a toute une… Chaque fois qu’on reçoit une nouvelle injection, on court tous les risques associés à cette injection, avec en plus le risque de supprimer la réponse immunitaire. Il existe une suppression à court terme et une suppression à long terme. Le problème n’est pas aussi simple qu’on nous le dit.

Donc nous devons nous unir et trouver les solutions qui nous protégeront au cours des prochains mois. Je pense qu’il existe des moyens d’y parvenir, mais ils doivent être ancrés dans la communauté. Les gens doivent recevoir des informations et vous y contribuez, avec ce que vous faites. Mais ils peuvent consulter les différents sites Web consacrés au traitement précoce et trouver ces informations. Il existe des médicaments en vente libre qui, si on les prend à temps, permettent d’éviter l’hospitalisation. Ce qui doit être fait, c’est d’empêcher les gens de se retrouver à l’hôpital. Et il y a de nombreux médecins – le Dr Zelenko a beaucoup de mérite pour avoir été l’un des premiers – il y a deux médecins dans l’Imperial Valley en Californie, ils sont tous deux âgés, ils travaillent bien au-delà de ce que… Ils devraient tous deux être à la retraite à présent. Et ils ont sauvé des milliers et des milliers de personnes dans l’Imperial Valley en Californie, en grande partie des pauvres, en grande partie des ouvriers agricoles – ça n’en fera pas des hommes riches – en mettant à disposition des protocoles de traitement précoce, il y a de très bons protocoles de traitement précoce par étapes.

Nous devons mettre en place des réseaux qui nous permettent d’appeler les gens de notre communauté et de nous assurer qu’ils vont bien. Parce que l’une des grandes tragédies, c’est de voir des personnes âgées affaiblies, sans accès à l’information, à Internet. Elles tombent malades, elles tentent de se faire hospitaliser et l’hôpital leur répond « Vous n’êtes pas encore assez malade, rentrez chez vous et attendez d’être encore plus malade ». Méditez donc là-dessus. « Rentrez chez vous et tombez encore plus malade, puis revenez quand votre corps sera vraiment endommagé et là, nous vous admettrons. En attendant, bonne chance, démerdez-vous. Tenez-nous au courant. » Et ces personnes âgées rentrent chez elles. Elles sont seules, elles sont socialement isolées et elles meurent seules. C’est une véritable tragédie. Trouvons donc les moyens de garder le contact avec ces personnes, de les suivre, de nous assurer qu’elles sont appelées, qu’elles ont accès à certains de ces médicaments d’intervention précoce, que tout le monde est informé – et nous ne pouvons pas compter sur le système actuel des grands médias pour fournir ces informations. Ils nous ont complètement lâchés.

Mais il y a certaines choses à faire. Premièrement, ne pas avoir peur. Deuxièmement, s’informer, trouver les informations. Troisièmement, s’organiser localement pour assurer un soutien à sa communauté afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules. Je pense que si nous y parvenons, nous pourrons surmonter la prochaine vague.

Mais à long terme, la seule solution est de nature politique et juridique. Le gouvernement est maintenant hors la loi. Ils commettent des actes contraires à la loi et ils s’en moquent. Ils croient que… Je ne sais pas ce qu’ils croient mais forcer les gens à accepter un produit médical expérimental est illégal. C’est dans la loi fédérale, nous appelons ça la règle commune, ce n’est pas légal. Forcer les militaires à recevoir un produit non homologué et le ré-étiqueter, en le désignant comme un produit homologué – […] les militaires viennent me voir pour me dire que c’est ce qu’ils voient. Il existe une loi selon laquelle l’armée ne peut administrer de vaccins non homologués à son personnel. Cette loi découle de ce qui s’est passé lors de l’opération Tempête du Désert et des injections de vaccin contre l’anthrax, qui ont causé des dommages à de nombreux militaires. Ils ne sont pas autorisés à administrer des produits non homologués. Le Président leur ordonne donc de vacciner les troupes avec un produit non homologué.

Il y a maintenant un colonel au Pentagone – qui va bientôt prendre sa retraite, donc il est tranquille, c’est pour cela qu’ils l’ont choisi – ils ont demandé à un colonel d’écrire une série d’ordres complètement illégaux selon lesquels tout le personnel militaire doit être vacciné avec un vaccin non homologué, ce qui est illégal. En fait, ils disent au personnel militaire « Nous vous donnons le vaccin autorisé, le Comirnaty », mais ce vaccin n’existe pas. Et l’autre méthode consiste à prendre le vaccin Pfizer et à l’étiqueter en l’appelant Comirnaty – ce qui est d’ailleurs un crime. Ils s’en fichent. La loi n’est plus pertinente. Notre gouvernement est totalement incontrôlable.

Et le problème est que – les avocats se battent contre ça […] comme contre toutes ces obligations dans l’industrie et l’université que le gouvernement les force à appliquer en leur disant « Bon, si vous ne vaccinez pas votre personnel – imaginons que vous êtes directeur d’hôpital – si vous ne vaccinez pas les personnes qui travaillent dans votre hôpital, nous cesserons de vous indemniser pour Medicare et Medicaid. Nous vous mettrons en faillite financièrement. » Si vous êtes un leader académique, si vous êtes le président de l’université, on vous dit : « Si vous n’obligez pas tous vos enfants, vos étudiants, à se faire vacciner, nous vous retirerons vos subventions et vos contrats fédéraux. » Une nouvelle politique a été mise en place par le NIH, selon laquelle si vous voulez bénéficier d’une subvention ou d’un contrat fédéral, vous êtes tenu de faire vacciner tout le monde. C’est comme ça qu’ils s’y prennent. Ils le font par la coercition financière. Et ils le font à tous les niveaux.

Et le problème auquel tous ces universitaires et ces entreprises vont être confrontés est que dans toute cette chaîne, les fabricants de vaccins ont été exemptés, le gouvernement est protégé, ils ne porteront aucune responsabilité financière. Les gens vont subir des dommages et des préjudices. Cela ne manquera pas d’arriver. Et ils ont très peu de recours pour obtenir une compensation pour leurs dommages, pour une hospitalisation ou autre. Qui vont-ils poursuivre? Le seul groupe dans cette chaîne qui ne soit pas exempté est celui des présidents d’université et des dirigeants d’entreprise, etc. L’expression utilisée, dans le milieu de Wall Street, est « Qui portera le sac ? » Ce sont ces personnes qui vont devoir assumer la responsabilité légale et je peux vous dire que les avocats sont sur les rangs. Ce sera une véritable ruée vers l’or pour les avocats. Je prédis qu’à un moment donné, nous verrons des publicités sur CNN où à la place de « Prenez votre livre sur le mésothéliome »[NdT. le cancer du poumon prétendument causé par l’amiante, qui a donné lieu à des procès et des compensations énormes], on dira « Prenez votre livre sur les dommages causés par le Covid ». Les avocats vont s’en donner à cœur joie. Le problème est qu’une fois que ces précédents légaux seront établis, il faudra un an ou deux. Cela montera jusqu’à la Cour Suprême et ces grandes organisations devront faire face à des recours collectifs en masse.

Par ailleurs, il semble qu’il y ait un processus clair de suppression des options de traitement précoce de la part de membres du gouvernement, ce qui m’apparaît très clairement vu les personnes avec qui je traite et les informations auxquelles j’ai accès. Et nous savons que pour ces différents médicaments, l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et d’autres, il a été élaboré une stratégie pour les délégitimer, comme nous l’avons constaté. Cela s’est manifesté de la manière la plus évidente dans l’affaire de l’ivermectine décrite comme un médicament pour chevaux, cette énorme campagne médiatique. Et rappelez-vous qu’elle a été finalisée sur les médias sociaux de la FDA par un tweet rédigé dans un langage péjoratif typiquement Sudiste : « Vous ne savez pas que l’ivermectine est un médicament pour les chevaux, les gars? », voilà en gros ce qu’ils ont écrit. C’était vraiment dégradant pour les gens de mon entourage, ici en Virginie et dans le Sud. C’était totalement déplacé. Dans un courriel, Janet Woodcock félicite la personne qui a écrit ce tweet, ce qui a déclenché toute une tempête médiatique relayée par Rachel Maddow [NdT. présentatrice hystériquement pro-démocrate et en ligne avec le gouvernement] et d’autres, qui ont propagé ce narratif grossièrement faux selon lequel l’ivermectine est un médicament pour les chevaux.

Comme je me plais à le dire dans les rassemblements et autres, je vais le dire à votre audience. Il existe un autre médicament dont des articles récents ont clairement démontré l’efficacité lorsqu’il est administré pour traiter le Covid à un stade précoce. Et c’est un médicament pour chevaux, c’est un autre médicament pour chevaux. Il est utilisé par les vétérinaires pour les chevaux et pour les chiens. Il s’agit de l’aspirine.

Veronika Kyrylenko : Voilà qui est surprenant.

Dr Robert Malone : Je suis sûr qu’on va voir l’aspirine disparaître des rayons, mais nous savons tous que l’aspirine est très efficace pour aider à lutter contre la coagulation du sang. Et l’un des problèmes de ce vaccin est qu’il déclenche des caillots sanguins. Tout comme la maladie elle-même. Et il s’avère que l’aspirine est efficace. Le médicament dont j’ai été le pionnier, le médicament contre l’acidité de l’estomac vendu sous le nom de Pepcid est tout aussi efficace. Le nom scientifique est famotidine, c’est son nom chimique, et nous avons maintenant démarré des essais cliniques, financés par le Département de la Défense, des essais cliniques massifs pour la combinaison du Pepcid et du Celebrex. Le Celebrex est un médicament contre l’arthrite, également appelé celecoxib, et il existe de bonnes bases scientifiques pour justifier l’utilisation de ces deux médicaments en tandem pour traiter cette maladie, à la fois en consultation externe et en hospitalisation. Et la FDA nous a donné son feu vert. Le Département de la Défense insiste sur le fait que tout ce qui concerne la réaffectation des médicaments doit être fait dans les règles. Nous avons donc suivi leur ligne, il nous a fallu un an et demi pour y arriver, mais nous sommes en phase de lancement [des essais].

Ce à quoi je veux en venir, c’est qu’il existe un certain nombre de ces médicaments réaffectés et que nous avons assisté à une attaque coordonnée des médias grand public, soutenue par l’industrie pharmaceutique et validée par la FDA, le CDC et le NIH, pour éliminer ces médicaments réaffectés qui sont hors brevet, incroyablement bon marché, mais qui sont en concurrence avec les médicaments que Tony Fauci met en avant et qui sont développés en grande partie avec l’argent des contribuables par Pfizer et Merck. Et vous remarquerez l’absence de promotion de la part du gouvernement fédéral pour les cocktails d’anticorps monoclonaux. Fait fascinant, Ron DeSantis s’en est fait le défenseur, comme vous vous en souvenez, et qu’a fait le gouvernement en réponse à ses résultats positifs en Floride? Ils ont dit « Nous allons vous restreindre la disponibilité de ces monoclonaux » Wow! Ça n’a aucun sens! Comme je l’ai dit, il y a une myriades de preuves de corruption profonde. Mais il y a des traitements précoces disponibles, ils sont bon marché, ils sont efficaces, mais il faut les impliquer le plus tôt possible.

Dernier point essentiel à souligner : il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Aucune. Il n’y a aucun avantage pour les enfants. À l’exception de ceux qui ont une maladie préexistante sévère, il y a environ 400 enfants qui sont morts avec le Covid, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont morts du Covid, depuis le début de l’épidémie. Chacun d’entre eux présentait des problèmes médicaux préexistants sévères. Pour les enfants normaux et en bonne santé, qui ne sont pas atteints d’obésité morbide, de mucoviscidose ou d’autres maladies préexistantes, le risque d’être hospitalisé ou de mourir de cette maladie est, comme je l’ai dit, nul. Mais leur risque d’avoir des dommages cardiaques est environ six fois plus élevé que le risque lié au virus lui-même. C’est encore minime, ne vous effrayez pas, mais ça arrive. Et les dommages cardiaques ne disparaissent pas. Ils ne guérissent pas. Il y a des lésions. Pourquoi faut-il s’en soucier? Le coeur garde des cicatrices. Ces cicatrices créent des petites zones dans le coeur. Elles conduisent l’électricité différemment. Ce qui se traduit en langage courant par un risque accru d’arythmies cardiaques. Les arythmies cardiaques provoquent la fibrillation auriculaire et la fibrillation ventriculaire. Elles peuvent entraîner une mort soudaine, car le cœur cesse de fonctionner du fait qu’il ne bat pas de manière uniforme. Nous savons qu’il existe un risque de cicatrisation du cœur. Donc quand vous entendez le CDC raconter « Oh, c’est une myocardite légère qui est passée par l’hôpital », une myocardite légère chez un enfant, ça n’existe pas. Ça n’arrive jamais. Ça n’arrive qu’après ces vaccins et dans une certaine mesure après le virus lui-même. Donc il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Ne le faites pas.

Veronika Kyrylenko : Hier, la FDA a approuvé les vaccins Pfizer pour les enfants à partir de 5 ans.

Dr Robert Malone : D’un comité infiltré, dont 7 des 11, ou 12 au total, ne s’abstiendront pas, 7 d’entre eux avaient des liens démontrables avec Pfizer. Le système est profondément corrompu.

Veronika Kyrylenko : Une autre preuve que le système est corrompu, avant même que la FDA ne se réunisse, l’administration Biden avait annoncé officiellement la semaine dernière qu’elle avait acquis 28 millions de doses de vaccins Pfizer pour enfants avant même qu’ils ne soient approuvés. Avant même que le comité ne soit saisi.

Dr Robert Malone : C’est un tribunal fantoche. Vous nous avez parlé de votre passé en Ukraine et en Union Soviétique, c’est ce qui vous a amenée ici. Et en tant qu’individu, vous avez vécu personnellement dans ce genre de système. Et j’écoute parler les gens qui ont vécu dans l’ancienne Union Soviétique ou au Portugal, c’était fascinant de séjourner là-bas parce qu’ils ont connu un autre régime autoritaire, celui de Salazar. […] Ce régime n’a pris fin que dans les années 70, donc beaucoup d’adultes et de personnes âgées au Portugal se souviennent de ce qu’est l’autoritarisme…

Veronika Kyrylenko : C’est pourquoi il est très effrayant de voir ça arriver ici.

Dr Robert Malone : Je viens de témoigner devant les juifs hassidiques. Ils ont une mémoire culturelle issue de l’Holocauste. Et tous ces gens disent « Regardez, réveillez-vous. Ce sont les signes. Ce sont les signes d’un contrôle autoritaire insidieux. Soyez attentifs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas acceptable. » Je vous rends hommage pour avoir pris la parole, pour l’avoir identifié et pour avoir tenté d’avertir les autres. Je ne sais pas ce qui est arrivé à notre gouvernement. La presse a longtemps répété que la menace de l’autoritarisme viendrait de la droite. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. C’est essentiel à comprendre. Culturellement, nous n’aimons pas parler de ce qui est arrivé en Allemagne dans les années 30. Mais le Parti Socialiste était un parti de gauche qui a pris le pouvoir en Allemagne. Supposer que l’autoritarisme ne viendra que de la droite est insensé et naïf. Nous le voyons aujourd’hui.

Et étonnamment, ce qui semble s’être produit, c’est que nous avons permis au Forum Economique Mondial, à Bill Gates et à l’atelier de la CIA situé à Johns Hopkins de mener une série de jeux de guerre pendant des années et des années, d’élaborer un plan de bataille sur la façon de répondre à une véritable pandémie hautement létale, ce qui, pour une raison obscure, a toujours abouti à des mesures autoritaires. Rassemblez un groupe de personnes issues de cette communauté et voilà ce que vous obtenez. Ils ont élaboré un plan de bataille, c’est-à-dire une stratégie de riposte, et ils sont en train de l’appliquer. Ils ont également formé des leaders mondiaux tels que le gouverneur de Californie, Justin Trudeau, des membres du Parti Communiste Chinois, des leaders mondiaux, la femme qui gère une grande partie de la réponse à la pandémie en Australie avec des balles en caoutchouc, tous ces gens ont été formés lors de ces jeux de guerre organisés à Hopkins. Et ce ne sont pas les colosses intellectuels du monde. Ce sont des bureaucrates et des fonctionnaires à qui on a enseigné ce processus : voilà ce que nous devons faire.

Normalement, toute personne formée à la guerre, à l’art de la guerre, sait que le plan de bataille n’est bon que jusqu’à la première rencontre avec l’ennemi et qu’il faut alors l’adapter. Ces gens n’ont jamais changé leur plan de bataille en fonction de la réalité de ce que représente ce virus. Ce n’est pas un virus hautement mortel et nous ne disposons pas d’un vaccin hautement efficace. Ils s’en moquent. Ils ont leur petit programme, c’est comme à la FDA, ils ont leur check-list, « Voilà ce qu’on fait après, voilà ce qu’on fait après ». Et au fait, un tas de dirigeants des médias ont été impliqués dans tous ces jeux de guerre. Ce sont les gens que nous écoutons sur CNN, ce sont les gens qui écrivent pour le New York Times. Ils ont tous été endoctrinés sur le fait que c’est ce qu’ils doivent faire, c’est ainsi qu’ils doivent contrôler la population, c’est ainsi que nous sortirons de la pandémie.

Mais la réalité est tout autre et c’est pourquoi vous et tant d’autres personnes regardent alentour et disent « Mais, mais, mais ce vaccin ne fonctionne pas, il ne nous protège pas de l’infection. Pourquoi sommes-nous tous obligés de le recevoir sur notre lieu de travail alors qu’il ne garantit pas la sécurité de notre lieu de travail? Pourquoi les enfants sont-ils obligés de le recevoir? »

Veronika Kyrylenko : Les femmes enceintes.

Dr Robert Malone : Ça, c’est encore une toute autre boîte de Pandore. C’est totalement injustifié. Nous ne disposons pas de données qui prouvent la sûreté du produit chez la femme enceinte. Donc les gens ordinaires – normaux, mais je préfère dire ordinaires – dans le monde sont tous les mêmes. Certes, j’ai reçu une formation spécialisée, vous avez reçu une formation spécialisée, elles sont simplement différentes. Et j’ai consacré un temps fou à ma formation. Donc je sais des choses et je fais des choses. Elles sont différentes des vôtres mais ça ne nous rend pas différents, ça ne fait pas de moi quelqu’un de spécial par rapport à vous et ça ne veut pas dire que je suis doté d’un super pouvoir cérébral.

Les gens sont capables de discerner la vérité. Ils la connaissent. Ils la connaissent au plus profond d’eux-mêmes. Ils sentent qu’il y a quelque chose qui cloche. Souvent, ils n’ont pas le cadre, les mots pour y réfléchir parce que ce n’est pas leur métier. Ils conduisent un bus ou font d’autres choses, ils sont policiers, ils sont pilotes de ligne. Mais ils savent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond parce que le mode de gestion qui émane du sommet ne correspond pas à ce qu’ils savent être la réalité du terrain. Et ça, je pense, c’est la grande, grande question. Pourquoi? Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça?

Veronika Kyrylenko : Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière tout ça? Vous dites qu’ils ne sont pas flexibles, qu’ils s’en tiennent à leur scénario. Pensez-vous que c’est simplement parce qu’ils sont des bureaucrates très peu adaptables? Est-ce à cause de leur mode de pensée très conservateur, dans le mauvais sens du terme? Ou est-ce parce qu’ils sont tout simplement ivres de pouvoir et qu’ils aiment vraiment occuper une position où ils peuvent décider de la vie et de la mort de millions de personnes?

Dr Robert Malone : Ou ils se sentent piégés. Je ne connais pas la réponse, je ne suis pas psychologue et je ne peux pas entrer dans la tête de Tony Fauci ou de Bill Gates. Je suis convaincu que ces deux personnes ont une vision déformée du monde. Ils ne sont pas en contact avec la majorité. Ils vivent dans leur propre sphère privilégiée de pouvoir et de protection. Ils sont entourés de flagorneurs qui leur disent tout ce qu’ils veulent entendre. Ils parcourent les espaces internationaux en jet privé avec des gens qui leur ressemblent, mais ils n’ont pas vraiment affaire à des gens comme vous et moi, qui œuvrent dans le monde. Et maintenant, leur autorité est menacée. Ils ne sont pas menacés par moi, je le garantis, et ils ne sont pas menacés par vous. Ils sont menacés par les faits. Et les faits sont gênants. Quelle est leur réaction? « Nous allons supprimer les faits parce qu’ils sont gênants, parce qu’ils nous discréditent, pas parce que… » Ce à quoi nous sommes confrontés, ce sont des gens – je ne pense pas que cela puisse être nié, nous ne sommes pas confrontés à des gens dévoués à la santé publique, à la protection de chacun d’entre nous – nous sommes face à des gens déterminés à défendre leurs propres privilèges, leurs propres avantages et leur propre statut. Et tout tourne autour d’eux. Comment peut-on voir Tony Fauci et ne pas comprendre que tout tourne autour de lui?

Veronika Kyrylenko : Oh, oui.

Dr Robert Malone : Tout tourne autour de Tony. Et il passe continuellement dans les médias, il a de multiples… Ce type est le directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses. Pourquoi a-t-il besoin de 30 personnes dans son équipe de communication? C’est fou. Pourquoi, de tous les scientifiques du NIH, est-il la seule personne autorisée à parler? Parce que tout tourne autour de Tony. Il est parvenu à amasser un pouvoir énorme, et puis il y a Bill Gates qui a pratiquement acheté l’Organisation Mondiale de la Santé par une série de circonstances. Et au-dessus de tout ça, il y a ces quatre grandes sociétés d’investissement qui se possèdent les unes les autres, comme Blackrock et Vanguard. Et toutes ces sociétés qui diffusent ce message dans le monde entier, les sociétés de médias, les sociétés informatiques, les sociétés pharmaceutiques, toute cette matrice qui est maintenant intégrée horizontalement est en fait composée de divisions d’une seule et même société.

Ce dont nous sommes témoins, ce sont les conséquences de la consolidation de la finance, de l’argent et du pouvoir au niveau mondial. Nous avions la loi anti-trust Sherman ici aux États-Unis pour briser le pouvoir de ces grands blocs de capitaux. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que le capital n’est plus contraint par l’état nation. Ces blocs de capitaux sont indépendants des pays. Ils sont plus puissants que les pays. Ils disent au Trésor américain ce qu’il doit faire. Ils disent à la Réserve Fédérale américaine ce qu’elle doit faire. Ce n’est plus l’inverse. Ils contrôlent les économies. Ils peuvent vous faire ou vous défaire, vous et moi et tout le monde qui nous entoure, par une simple décision financière. Et ils sont amoraux. Ils n’opèrent pas dans un monde où la moralité leur importe. Ils opèrent dans un monde où tout ce qui les intéresse est le retour sur investissement dans lequel nous sommes devenus de simples pions. Nous devenons simplement – la méthaphore est courante, je n’en connais pas de meilleure – nous sommes considérés comme du bétail. Nous ne sommes que des unités économiques susceptibles d’être déplacées comme bon leur semble. Ils sont constamment en quête du meilleur retour sur investissement. S’ils peuvent obtenir un meilleur retour sur investissement en réalisant une opération – fabriquer du sucre ou des chaussures ou que sais-je encore, en délocalisant en Europe de l’Est, au Vietnam, en Chine ou ailleurs – c’est là où ira l’argent.

L’argent vient du boulot de gens comme vous et moi – ça semble un peu marxiste mais c’est pourtant fondamental – c’est nous qui créons de la valeur. Et ce sont eux qui exploitent cette valeur pour se constituer d’énormes portefeuilles financiers et c’est là que réside, à mon avis, le véritable enjeu. Leur outil a été cette série de jeux de guerre, qu’ils ont financés, où ils ont formé les politiciens à leur application. Mon attitude par rapport à tout ça a été de résister fortement à cette manière de voir les choses. Beaucoup de gens me présentaient des informations sur Klaus Schwab et la Grande Réinitialisation et tout le reste, et je ne voulais pas y croire. Je ne voulais tout simplement pas y penser, ce n’était pas possible. Puis j’ai lu le livre de Bobby Kennedy et je l’ai révisé deux fois. Il m’a demandé de lui apporter mon aide. Et quand j’ai terminé ce livre, je me suis enfin rendu compte des rouages de notre gouvernement. Je je me suis enfin rendu compte des rouages du NIH, et de Tony Fauci.

La première fois que j’ai lu ce livre, j’ai fait une dépression pendant deux semaines. J’ai soudain compris à quel point tout avait été dévoyé. Et ça, ajouté au commentaire de cette Portugaise, a chamboulé mon univers. J’ai pris conscience que tout ce que j’avais présumé du fonctionnement des choses, de la formation que j’avais reçue et du monde, la croyance en ces choses, le fait qu’il y avait des règles, que nous obéissions tous à ces règles, que ces règles étaient conçues pour assurer notre sécurité et notre protection et pour garantir l’équité et une manière correcte de procéder, je me suis rendu compte que tout cela était profondément naïf. Et aujourd’hui, intellectuellement, je me retrouve à un stade où je ne sais rien des pratiques de la partie adverse. Je ne sais plus quelles sont les règles. Il ne semble pas y avoir de règles. C’est ce que disent les gens au pouvoir qui prévaut. Et vous avez vécu sous ce système, vous savez de quoi il en retourne et vous savez où cela mène.

Le problème, c’est que tout ça serait parfait si nous étions dans la République de Platon, où nous aurions un dictateur bienveillant, infiniment conscient de tout, sage et réfléchi. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé ce genre de personne. Ce que nous constatons, c’est que les personnes qui occupent le sommet de ces structures autoritaires sont corrompues. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas pleinement informés et ils finissent par servir leurs propres intérêts et ceux de leur entourage, et cela se reproduit sans cesse. Nous connaissons tous cette expression « Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et je ne sais pas…

Ce que j’ai découvert en parcourant le monde, en voyageant et en parlant aux gens, en Amérique latine, en Europe, en Asie, c’est que beaucoup de gens sont désormais très méfiants. Beaucoup de gens sont désormais très méfiants vis-à-vis de l’autorité centralisée. Et ils sont en quête de nouveaux modèles. De nouveaux modèles organisationnels, et ils ne veulent pas du communisme – nous savons que ça ne fonctionne pas. Mais ils n’aiment pas du tout ce genre d’autoritarisme de Commandement Centralisé et ce collectivisme de type  » Nous savons tout  » que nous voyons se mettre en place, qui arrive à grands pas… Le terme, qui fait référence à la Révolution française, de Jacobins, est approprié. C’est un des termes politiques sophistiqués auxquels on peut faire référence. Beaucoup de dirigeants français actuels se considèrent comme des Jacobins. Avec cette idée qu’ils savent ce qui est bon pour nous tous.

Veronika Kyrylenko : Le bien commun.

Dr Robert Malone : … et ils veulent l’appliquer, que cela nous plaise ou non. Nous assistons, à mon avis, à la conséquence de ce genre de pensée jacobine. L’idée qu’il y a une élite et qu’ils savent ce qui est bon pour nous et qu’ils nous l’imposeront de force. Je ne veux pas vivre dans ce monde et je pense que vous non plus, sinon vous ne seriez pas ici…

Veronika Kyrylenko : Non, merci.

Dr Robert Malone : … comme tant d’autres personnes, je pense. Mais le problème est qu’ils, ces forces qui tentent de mettre en œuvre ce genre de stratégie, sont hautement coordonnés. Ils l’ont planifiée depuis des décennies. Et les autres sont doucement en train de se réveiller en se demandant « Hé, mais que se passe-t-il? Je ne comprends pas, comment ça a pu arriver? » Comment se fait-il que nous nous retrouvions face à une censure si coordonnée des médias – j’aime répéter et je l’ai dit lors d’un rassemblement à O’ahu la semaine dernière – j’ai dit « Vous vous souvenez du temps où nous nous apitoyions tous sur le sort des Chinois parce que leur gouvernement contrôlait leur accès à l’information, leur gouvernement contrôlait leur Internet, leur gouvernement contrôlait ce qu’ils pouvaient faire, où ils pouvaient se déplacer, leur gouvernement les contraignait à disposer de passeports internes? Vous vous souvenez de l’époque où nous étions tous apitoyés sur le sort des Chinois? Réveillez-vous, car nous y sommes. »

Veronika Kyrylenko : Ne pensez-vous pas que le Covid-19 est survenu à un moment très opportun et quelle est votre opinion sur l’origine du SarsCoV-2?

Dr Robert Malone : Je suis de plus en plus persuadé que les données indiquent, que les données de séquençage indiquent qu’il s’agissait d’un virus fabriqué. A-t-il été modifié par la sélection naturelle et par le passage chez des animaux et des modèles animaux modifiés ou par des mécanismes moléculaires comme le système CRISPR cas9? Mais il a été modifié. C’est ce qui apparaît. J’ai un éclairage unique sur ce sujet – je dirais, assez unique, je l’ai déjà exprimé précédemment.

Veronika Kyrylenko : Est-ce confidentiel?

Dr Robert Malone : Non, ce n’est pas classé secret. Je l’ai d’abord présenté au groupe de Reiner Fuellmich lorsqu’ils m’ont demandé de témoigner en Allemagne. Un officier de la CIA m’a appelé le 4 janvier, il était à Wuhan et m’a dit que je devrais mobiliser mon groupe car ce virus représentait une menace majeure. Il était là sous couvert de sa mission pour l’école de médecine de Harvard. Il était à Wuhan lors du quatrième trimestre de 2019. Son nom est Michael Callahan. C’est un officier de la CIA. Il est l’un de nos meilleurs experts en guerre biologique. Il a dirigé des programmes de recherche sur le gain de fonction. Il a occupé un poste de direction au sein de la DARPA. Il était à Wuhan à l’époque et il était très au courant de cette histoire de virus. Un mois plus tard, il m’a confié : « Nous avons examiné ce virus et il ne présente aucune marque génétique d’une quelconque manipulation de laboratoire. »

Puis, il y a environ un mois et demi, un de mes collègues de très haut rang, classé GS 15, c’est-à-dire très haut, c’est l’équivalent civil d’un général de brigade, qui travaille pour le DOD, m’a appelé. Et je connais ce type depuis qu’il est post-doctorant. Il m’a appelé et m’a dit « Robert, je veux que tu arrêtes de parler de Mike Callahan. Il n’était pas en Chine, il a menti, nous n’avions aucun personnel là-bas à ce moment-là. » Pour moi, c’est un signal d’alarme, ça veut dire que ce haut fonctionnaire d’une agence de réduction des menaces de défense avec qui j’ai travaillé pendant des décennies me dit directement de me taire et que ce que j’ai entendu de mes propres oreilles et vu de mes propres yeux n’est pas vrai.

Le problème, c’est que Michael s’est confié au magazine Science et qu’il existe tout un article sur la famotidine dans lequel il dit avoir été à Wuhan à cette époque. Je sais que Michael s’est échappé de Wuhan, alors que la quarantaine était levée, par bateau, parce que sa présence n’était pas autorisée par le Parti Communiste. Et qu’ont-ils fait de lui après l’avoir récupéré sur le bateau? Il a ensuite géré l’épidémie du Diamond Princess, puis il est revenu et a travaillé pour Bob Kadlec à l’ASPR et au HHS, où il supervisait BARDA. Avons-nous été impliqués dans tout ça? Les documents montrent assez clairement que la recherche sur le gain de fonction dans ce laboratoire de Wuhan a été financée par le NIH et par la DARPA – pardon, la DETRA, Defense Threat Reduction Agency – des personnes avec lesquelles je travaille étroitement.

La recherche sur le gain de fonction est désignée par l’expression « recherche à double objectif ». La recherche à double objectif est classée secret défense par sa nature même, car elle peut être utilisée – pourquoi est-elle appelée recherche à double objectif? – elle peut être utilisée pour la biodéfense, la protection et la recherche, mais elle peut aussi être utilisée pour la guerre biologique. Il y a un autre aspect que j’ai mentionné aux Allemands et que personne n’a vraiment identifié. Il y a un vide dans le traité sur la guerre biologique que tout le monde aurait intérêt à connaître. Le traité de guerre biologique signé avec l’Union Soviétique par le gouvernement des États-Unis, en conséquence du développement par notre pays d’agents de guerre biologique hautement létaux qui auraient permis d’arrêter les commandants de chars de l’Union Soviétique en pleine guerre éclair avant qu’ils n’atteignent la Manche, c’est d’ailleurs à cette fin que nous l’avons développé, ce traité interdit les agents létaux. Il n’interdit pas les agents incapacitants. Les agents incapacitants ne sont pas interdits. Les gens avec qui je travaille savent que les agents incapacitants représentent une menace de premier ordre. Et l’inverse est également vrai.

Veronika Kyrylenko : Pourriez-vous nous expliquer cela? Quels sont ces agents et comment fonctionnent-ils?

Dr Robert Malone : On peut citer comme exemple classique les virus de l’encéphalite équine. Ils sont faciles à aérosoliser. Ils peuvent être inhalés. Nous développons des vaccins et des médicaments contre ces virus qui peuvent être déployés dans une zone limitée. Si on les inhale et qu’on est infecté, on attrape une encéphalite, une infection du cerveau. En général, ça ne tue pas, mais ça rend tellement malade qu’on n’est pas en mesure de livrer bataille. La nouvelle guerre, le Nouveau Monde, ce sont les opérations spéciales. Ce sont de petites équipes d’intervention. Nous connaissons les SEALS et nous avons déjà entendu ces termes. Voilà où en est la guerre moderne, de petites équipes d’intervention soutenues par des drones.

C’est une nouvelle forme de guerre. Ce ne sont plus les gros tanks et les armées et les explosions. Ça, c’est du passé. Ce sont de petites forces de frappe hyper compétentes, qui peuvent être engagées pour éliminer une cible tactique dans une région tactique ou pour accomplir une tâche spécifique, et qui sont soutenues par des drones de différents modèles – il en existe un large éventail. Je discutais avec un expert en sécurité chargé de la sécurité de personnes très, très riches – des chefs d’entreprise, etc. Ce qui le préoccupait le plus, c’était l’utilisation de drones civils pour commettre des assassinats.

Voilà le nouveau monde dans lequel nous entrons, et ces sortes d’agents incapacitants peuvent être stratégiquement déployés par des drones pour éliminer les menaces dans une région donnée, après quoi il est possible de positionner des unités d’intervention pour réaliser les actions souhaitées.

L’autre menace dont notre gouvernement est très conscient est qu’en analysant la génétique des différentes populations ou races, il est théoriquement possible de créer des agents pathogènes qui cibleront sélectivement différents groupes ethniques. Voilà le nouvel horizon, la nouvelle réalité, et nous devons tous nous mettre au diapason : nous avons affaire à un monde totalement différent dans lequel les agents biologiques, les drones et autres, ainsi que la manipulation des médias, la propagande, le contrôle et la censure sont tous intégrés pour parvenir à un pouvoir mondial.

Si on examine les contrats de Pfizer […] et j’ai des amis avocats qui ont examiné ces contrats et ont dit  » Grands dieux, je ne m’imagine pas pouvoir un jour obtenir des termes comme ceux-là. Je suis vraiment un bon-à-rien. Regardez ce que Pfizer a réussi à faire, c’est incroyable. Ils manipulent les gouvernements! » Et si on prend du recul, qu’on regarde ça d’en haut, qu’est-ce qui se passe? C’est une nouvelle OPEP. L’accès à ces technologies de développement de vaccins à réponse rapide est exploité pour des avantages géopolitiques. C’est un nouveau moyen d’exercer un pouvoir économique et politique au niveau mondial.

Et les pays en développement et le Moyen-Orient le savent. Ils savent qu’ils se font avoir par les nations occidentales. La Chine le sait. D’ailleurs, la Chine est occupée à essayer de conclure un accord avec Pfizer en ce moment même. Le problème de la technologie ARN n’est pas ces vaccins. Ces vaccins ne sont que le point d’entrée. La technologie de l’ARN permet de fabriquer rapidement des vaccins sur mesure, à partir d’informations génétiques. Et l’ensemble du processus de fabrication est normalisé, alors qu’avec les vaccins ordinaires et les produits biologiques ordinaires, il faut beaucoup, beaucoup de temps pour mettre au point un processus de fabrication, une mise sur le marché, des tests et tout le tralala pour un nouveau produit. Avec la technologie ARN, il suffit de changer la séquence à l’intérieur de l’ARN et tout le reste de la formulation reste chimiquement identique. Cela permet de fabriquer ces produits très rapidement et à petite échelle. C’est une révolution. C’est une révolution dans la médecine individualisée, dans la lutte contre le cancer, mais cela permet aussi de fabriquer des vaccins individualisés à court terme. Ils peuvent être déployés sur de petites populations. Si on pense que les méchants – métaphoriquement parlant – ont mis au point de nouveaux agents pathogènes et les utilisent dans telle ou telle zone géographique, cela implique qu’une fois obtenu un échantillon de cet agent pathogène, il est possible de le séquencer, de générer un vaccin correspondant, de vacciner les forces spéciales, de les envoyer sur le terrain, de les déployer et d’éliminer le groupe qui a mis au point ce nouvel agent. Ça, c’est une des versions de cette histoire.

Une autre version de cette même histoire est que si on veut concevoir un nouvel agent incapacitant militarisé, il devient très facile de fabriquer un nouveau vaccin pour protéger le personnel qui le déploiera stratégiquement dans la zone « Une-telle ». Notre gouvernement serait-il capable de faire ça? On peut l’imaginer. La CIA a-t-elle déjà assassiné des dirigeants dûment élus dans d’autres pays? Je ne pense pas avoir assez de doigts pour les compter. Voilà donc la réalité qui se cache derrière tout ça. Nous devons nous réveiller.

C’était une longue tirade!

Veronika Kyrylenko : Oui. Wow, ça fait peur rien que d’y penser et pourtant, cette réalité, comme vous l’avez dit, se déploie sous nos yeux. Mais, comme vous l’avez dit, il y a des stratégies que tout le monde peut adopter pour tenter de résister. Je sais que les ennemis sont puissants, bien organisés et bien financés. Mais il y a une opportunité, comme vous l’avez dit, d’organiser et d’informer les gens d’une menace dont ils ne sont peut-être même pas conscients. C’est très important. Et je crois que notre conversation d’aujourd’hui était un pas dans cette direction.

Dr Robert Malone : Je l’espère.

Veronika Kyrylenko : Oui, je l’espère vraiment. Alors merci beaucoup, Monsieur, de nous accueillir ici en cette belle journée dans votre belle ferme et merci pour vos arguments sincères et très percutants. Nous vous en sommes reconnaissants.

Dr Robert Malone : Je vous en prie. Je pense que la connaissance et l’information sont les deux éléments auxquels je peux contribuer. Je ne vais pas jouer le rôle de leader. Je ne suis pas un leader de grand mouvement de protestation ou de mouvement social. Mais j’apprécie votre volonté de me donner l’opportunité de partager ce que je sais, votre intérêt pour le sujet, votre leadership et le fait que vous soyez une figure des médias alternatifs qui veut et peut fournir des informations au public et les laisser prendre leurs propres décisions.

Veronika Kyrylenko : Merci beaucoup, Dr Malone, pour cette passionnante conversation. C’était Veronika Kyrylenko pour The New American.


Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Transcription originale (anglais)

Source de la page et de la vidéo.

La traduction en français est ici.


Introduction

In an exclusive and explosive one-hour interview with Veronika Kyrylenko of The New American, pioneering mRNA scientist Dr. Robert Malone explains the intensely corrupt workings of the government regulatory bodies that have mismanaged the pandemic, discusses the problems with the vaccine program and delves into potentially explosive and game-changing revelations about the shady origins of the Covid-19 pandemic in Wuhan, China.

Who is Dr. Robert Malone? While working at the Salk Institute in 1988, Dr. Malone discovered important findings about in-vivo and in-vitro RNA transfection. He continued his work on the technology a year later at the biopharma start-up Vical where he conducted additional experiments. According to his bio, “The mRNA, constructs, reagents were developed at the Salk institute and Vical by Dr. Malone.” His research has also included important work on DNA vaccines. In addition to his fundamental work developing mRNA and DNA vaccine technology, Malone is also a medical doctor. According to his bio, Dr. Malone “received his medical training at Northwestern University (MD) and Harvard University (Clinical Research Post Graduate) medical school, and in Pathology at UC Davis.”

Few people are as qualified to comment on the course of the COVID pandemic and the mass vaccination campaign as Dr. Malone. In this important interview he shares his unique and deep insights on matters of critical national and international importance.

Bio source: https://www.rwmalonemd.com/about-us

Transcription originale

Interview

Dr Robert Malone: We know that for almost everybody watching this your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity.

Veronika Kyrylenko : In 1986, the world’s worst technogenic disaster happened when a nuclear reactor of the Chernobyl power plant exploded. As a result, hundreds of thousands of people were affected by deadly radiation. Some of them died quickly. The others suffered from various cancers, neurological and reproductive damage and so much more. Much like in the Soviet Union, people’s health is being savagely damaged here in America, right now. And much like the Communist Party, our political establishment says there is nothing to worry about. The mass vaccination against Covid, the disease that has a negligible death rate for most healthy individuals, has become nearly universal and often times mandatory. But it’s already cost people severe health implications and even death. Yet the government seems disturbingly uninterested in analyzing its own data on vaccines side effects. Instead of honest analysis of the data, it tries to employ the worst authoritarian tactics against those brave people who speak the truth and tried to warn their fellow citizens of the risks associated with the vaccines.

Today we have the privilege to get to speak with one of such outstanding people, Dr Robert Malone, an inventor of mRNA technology. One of the world’s most qualified and also the most despised professionals who shares scientific information about Covid, vaccines risks, early treatments and people who shape the pandemic response. Dr Malone, thank you very much for hosting us today. It’s a pleasure.

Dr Robert Malone : Thank you for coming and sharing the day with us.

Veronika Kyrylenko : Doctor, if you don’t mind I would like to start with some basics. So the mass vaccination campaign against Covid started in March of this year and of course most people had no idea what these vaccines are and what is the mRNA technology. So naturally they turned to official sources to find some information. So the CDC websites describes the technology like that, so it says that mRNA goes to you shoulder muscle, it stays there, it teaches our cells how to produce a part of the virus, they call it s a harmless particle, namely a spike protein of the virus that triggers the immune response. And then our cells break down mRNA and get rid of mRNA within a few days after the vaccination. And since we know that you did not participate in the development of the Covid vaccines, is it a correct description of the technology that you pioneered?

Dr Robert Malone : In general that’s pretty good, that’s a pretty accurate assessment in a very simplified way. I’m not sure about how long the RNA stays. In that statement, if that’s what they actually say, there’s no data to back that up, how long the RNA sticks around. There’s a number, obviously the statement that the spike protein is harmless is also false, demonstrably false. It’s a lie, it’s another one of the noble lies. The idea that it just stays in the arm muscle is also clearly a lie. Anybody that’s looked at the regulatory dossier for the Pfizer other products knows that this is not true. So if we were to give the benefit of the doubt, we could we could say that this is another example of kind of the logic of the benign noble lie, that we don’t tell people the full story, we tell them the simplified story that is structured in a way that makes everything sound non-threatening.

Veronika Kyrylenko : So you say that mRNA actually does not stay in the muscle. It travels further. It travels to other organs throughout the body and it has been known – and we know that a 2017 study published by the Modern Publication show that liquid nanoparticle influenza vaccine that used mRNA technology actually traveled through the body. And then the Japanese government conducted a study on Pfizer shots biodistribution and it shows that the spike protein was found in other organs in the human body. It said that included ovaries, spleen, liver. Was it not the signal for the vaccination campaign just to stop right away?

Dr Robert Malone : Okay, so I’m gonna backtrack a little bit on what you just said because it’s important that we get the details right. And what you’re referring to, I believe, is what’s called the common technical document. This is a dossier of information that is submitted to various government regulatory authorities by Pfizer. So it wasn’t the Japanese government performing a study but rather it was the Japanese regulatory authority which disclosed a Pfizer document. And the nuance there that’s important to understand is that our policies here in the United States with the FDA and with the European Medicines Agency is that those documents that are submitted by the developer of the product…

Veronika Kyrylenko : I believe that it was the study conducted by that regulatory government that found…

Dr Robert Malone : It was a Pfizer study that was submitted to the regulatory authorities and then was obtained by Byram Bridle and others. I was among the first to analyze it.

Veronika Kyrylenko : Well, thank you for clarifying that. This is very important.

Dr Robert Malone : So it’s important that it’s actually Pfizer. And what it revealed was that the regulatory authorities across the world allowed Pfizer to submit a grossly incomplete document in support of initiated clinical studies concerning the, what we call now, Comirnaty – or Comirnaty, I’m not sure how to pronounce it, the BioNTech product. So in that set of studies, what was shocking to me and many others that reviewed them – again this is a Pfizer-submitted document that became the basis for authorizing this thing to be used all over the world – is the regulatory authorities allowed Pfizer to take data the wasn’t actually developed with this vaccine, that they developed for other purposes. They didn’t meet the standard regulatory requirements for rigor, for how carefully the studies were done. It didn’t meet the norms for ensuring that the studies were done in a well-controlled fashion, which is always required for clinical trials, and they allowed Pfizer to use data that had been developed with other RNA’s in other purposes, in other formulations – it isn’t the final formulation of the product – and submit that in lieu of actually doing the work that they needed to do and that’s always been required for vaccines as far as my whole career and that the world has all agreed that these are the way studies are supposed to be done. The regulatory authorities across the world basically allowed Pfizer to submit, I’m just gonna say it, junk data that wasn’t related to the actual vaccine and use that to justify going forward in humans.

Now in terms of the biodistribution studies, which is what you’re talking about in particular, those were not done well and they were done with other RNA’s including the RNA that encodes the protein that makes the firefly tail glow, which many people have gotten excited about the name of that protein which is luciferase. So yes, it refers to the Devil in some ways but in fact this is a protein that I pioneered its use in animals back in the eighties when I was at the Salk and that’s all it is, it’s the protein that makes the firefly tail glow, which causes light to be produced, which is easy thing to detect. But it is not the vaccine RNA.

So what they did in those studies that you’re referring to is they did look at the distribution of the fat part. There’s fats that are put around the RNA that allows the RNA to slip in the cells and those fats include things that are synthetic, they are made in a test tube, they’re not a natural product, they’re not something that your body would normally encounter. They are a « new chemical entity » is the formal words. So typically with a new chemical entity that we’re gonna inject to billions of people, there would be rigorous studies done about their safety, the biodistribution, how long that thing lasts and whether it might cause damage to the DNA – genotoxicity – or the ability of animals to reproduce – reproductive toxicology – so birth defects and other things. Normally that would be required.

What they did was very superficial experiments that were not well controlled. They didn’t meet the normal standards, they didn’t actually involve the actual drug product. What the studies that they did do show in rodents was that when they injected into a muscle in these rodents, the particles distribute all over the body, they don’t stay put, some of them do, many of them go to other places and they looked at whether the protein produced by the RNA – so this would be akin to the antigen – but they didn’t look for spike protein. Because they weren’t using spike protein mRNA, they were using firefly glowing RNA luciferase, and so they were looking for a light production from the various organs and then they also looked for where the lipid part went. The lipids go to the ovary and that was one of the things that caused a lot of people to say « This needs to be followed up, this needs to have more rigorous testing » which wasn’t done. They never forced them to do that apparently.

And oddly for the using the luciferase protein, there’s a lot of different ways you can detect that protein. And to detect it very sensitively, if you really want to ask the question, where is the protein expressed, what you do is dissect – when you sacrifice the animal – you dissect all the different tissues and you do a test tube assay that’s super sensitive. And you can detect exactly how much protein is made in all the different tissues in the body – the brain, gonads, whatever. They didn’t do that. They used the assay that is least sensitive, which is they take the whole animal, and they inject the substrate into the animal and then they look at how much light comes through the tissue of the animal by putting a camera above the animal. And you can appreciate that, these are photons, these are little – you know, you have some scientific background, you were talking about radiation. So the photons get diffracted and basically the light that’s detected by the camera above the animal is only from the areas that have the strong, strong levels of luciferase expression. So they biassed the results by using the least sensitive assay. It’s basically a parlor trick to get your publications, your picture on the front of science magazine but it’s just not a quantitative way.

And I find the whole thing amazing and shocking about what was allowed to get through, and perplexing. That regulators the world over allowed themselves to be fooled by Pfizer with this data package is profoundly discouraging because it means that the gate keepers that are supposed to ensure that you and I are protected, that your reproductive health is protected, that our children’s health is protected, they didn’t do their job. There’s no other way to put it.

Veronika Kyrylenko : Doctor, but we spend I don’t know how many millions a year to actually pay their salaries at the FDA and at the CDC, the world’s top experts, I assume, work there. And they would need to look at that data and see all these irregularities and they would see that it is grossly incomplete and they would still let it through?

Dr Robert Malone : Remember it wasn’t just the FDA and the CDC. It was also the European Medicines Agency, Japanese regulatory authorities. But there’s – again, forgive me for correcting you – but there are some assumptions of what you said, you said the world’s top experts. And that’s not what we have anymore in these regulatory agencies.

Veronika Kyrylenko : We would expect that.

Dr Robert Malone : We would hope that, right? We would hope that that would need to be protected or if not, that if people like me would have called Peter Marks at CBER, the branch that controls vaccine licensure and have a discussion with him about this finding and what was observed with this package, that Peter Marx would say « Maybe I got to listen to this guy, maybe it’s got something to say. And I ought to pay attention to it because he was the guy that came up with this technology and maybe he has some insights. » So I made that call, I had that telephone conference and Peter assured me that this would all be taken care of, that there was no safety signal to be worried about and that I should give him time to just let the regular process work through. So they completely… and I have other friends at the FDA that I had alerted about the potential risks with spike protein and that information from those lower level people, who are good solid scientist that I respect, was sent up the chain of command and the FDA was fully informed of that. And they believed that what I was alerting them to was not an important signal and there was no cause for concern.

So I did do my job of of saying « Hey my friends, please pay attention to these things » and the response I got was basically « Go away, we know what we’re doing. » But the truth is that they don’t have experts that are deep in this kind of technology and what they do do is they have checklists. So now you’re assuming – for instance let’s talk about the FDA just for a moment – you’re assuming there’s a deep level of competency there. The truth is that they pay about 80 percent of market value. And the people that work at the FDA up in Rockville are in a very expensive real estate market. So what you end up with is people that are kind of largely second grade. If they could make big money working for Pfizer, they would. And many of them do when they leave, right, like the former FDA commissioner Gottlieb, right.

Veronika Kyrylenko : That’s right.

Dr Robert Malone : There’s this revolving door and then they go out and do that. But most of the folks that are operational, that are reviewing these documents, they’re not the top tier scientists. They’re often foreign graduates, not US-trained. I don’t mean to be pejorative about scientists from other cultures but they’re here and English is not their first language. And the way that the FDA has come to work is, they have checklists and they apply the vaccines checklist which assumes that it is a more traditional product – a purified protein that’s injected with an adjuvant – and they didn’t apply the gene therapy checklist but in fact this is gene therapy technology applied to the indication of vaccines. And so the things that they would normally do for any gene therapy technology, they didn’t do because they said « Oh this is a vaccine. »

And so we assume that there is a deep knowledge and we imagine that there’s scientists pondering these difficult questions. In truth they’re kind of operational. And you spoke about Russia and you understand bureaucracies and that’s what we’re dealing with, it’s a bureaucratic environment driven by checklists and an administration pushing those people. I mean, one of the breakdowns that’s happened is the independence of the FDA no longer exists. Another one of your core assumptions is that we are paying for these people that are doing this review. That’s no longer true. They work for the pharmaceutical industry. They’re paid by the pharmaceutical industry. That’s who they work for. That’s where their money comes from.

How did that happen? Pharmaceutical industry lobbyists convinced Congress that they should stop having to have the American taxpayers pay for FDA review. They should put all those charges on to the industry. The industry was very glad to do that because now the FDA works for the industry. So thank you for your comments. Your comments kind of reveal some common assumptions that most people have about the way things are but they aren’t that way. What we have allowed to happen in the United States – and the world, as you said, believes, has believed up till now that the FDA and the CDC represent the pinnacle of integrity in regulatory affairs and research oversight for clinical products.

Let me tell you a story. I was in a group of scientists and physicians and politicians and thought leaders in Portugal a few weeks ago, when I was in Portugal. We did a round table. We took Q&A from the audience, about 50 people, selected people. One of the women in the front row said to me « We have always believed, we Portuguese, that the FDA and the CDC were the gold standard for research, for integrity and science. And what we have now come to realize is that they’re corrupt. » And when she said that to me, it hit me like that. I hadn’t ever thought about it that way and sometimes, you know, from average people comes true wisdom. And she said this and I realized what has happened. That in fact she is absolutely right and what we’ve allowed to happen here in the United States is a process. We use this word, regulatory capture. But it trivializes what’s happened. We’ve allowed industry across multiple regulatory bodies to control the whole decision making process. And examples that everybody will understand include the US Department of Agriculture. And the US Department of Agriculture has been headed up by former Monsanto leadership now for well over a decade across multiple administrations. Because the US Department of Agriculture has two jobs: it’s to regulate agriculture, it’s to promote agriculture. And the promotion of agriculture has become the more important job. The promotion of Big Ag.

Another example that we’ll all understand: you remember 737 Max? What a fiasco. People died, it was clearly a broken system. The federal aviation administration that we have believed in was protecting us and our safety has undergone regulatory capture by Boeing. Because it has the responsibility to both regulate aviation and to promote aviation and travel.

Now we go to the CDC. The CDC has two core missions that relate to vaccines: promotion of vaccine uptake and oversight of vaccine safety. And most of the money that they’re getting in this outbreak is to promote vaccines and so the people that are supposed to be monitoring safety are underfunded. No surprise then they don’t have the personnel and the time and the staffing and the capabilities to analyze the safety signals. But the promotion people are all over the media talking to CNN and everything else.

And then we come to the FDA. As I just said the industry has convinced the US legislature to shift the costs of regulating drugs to the pharmaceutical industry. This reminds me, I don’t know if you know the story of Br’er Rabbit and the Briar Patch. This is a common American Southern story. Br’er Rabbit is a character and he gets caught and he’s gonna get eaten by the wolf and he tells the wolf « Don’t throw me in that Briar patch, that would be horrible. » And in fact that’s where Br’er Rabbit lives, it’s in the Briar Patch. It’s like the pharmaceutical industry saying « Don’t make us pay » and then they own the FDA. So that’s kind of the situation we’re in and frankly we let it happen. The question is what can we do about it now and I’m not sure.

Veronika Kyrylenko : That was actually my next question. When and how do we step in because clearly, you say, the government and the CDC and FDA are so profoundly corrupt that they have this willingness to engage in what is actually human experimentation with this vaccine.

Dr Robert Malone : You’re dead on. This is the largest experiment performed on human beings in the history of the world and it’s being driven by, it’s being enabled by a regulatory structure that is not designed to protect us. It’s designed to protect the pharmaceutical industry and promote the pharmaceutical industry. And that pharmaceutical industry in the United States which charges much more money to us than it does to most other nations – our cost for our drugs is huge compared to most nations – they generate all this revenue and they use that revenue, it’s weaponized to control our legislature and to control our regulatory bodies.

And where do we go from here? There’s a short term answer and a long term answer. And forgive me but I’m gonna riff on this. Over the short term we all face this problem. We’re being controlled through fear. That’s another thing that’s controlled, it’s the media’s now all owned, the legacy media. We’re constantly bombarded by messages from CNN and The New York Times and The Washington Post and all of the standard outlets about how horrible this virus is and we’re all gonna die if we get infected from this.

And when I got infected in late February of 2020 and I was deep in the data and I knew exactly what was going on in China, I was afraid I was going to die. But this is way later. Now we know the statistics. We know that for almost everybody watching this, your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity. So we got to fight that whole fear thing. And for our children, if your children are otherwise healthy, they have virtually a zero percent chance of getting hospitalized or dying from this virus. They have some really strong immune systems. So we got to fight that and then the truth is that we’re looking at Delta Plus moving into the population throughout the world this winter

Veronika Kyrylenko : Delta Plus?

Dr Robert Malone : Delta Plus. I just come back from Hawaii and just to illustrate the point, there are two monoclonal antibody cocktails available in the United States right now for early treatment. One of them is produced by Regeneron, the other is produced by some other companies. And the federal government notified Hawaiian Public Health that they would no longer allow importation of the other monoclonal antibody preparation into Hawaii because it was not active against Delta Plus and over five percent of the Hawaiian cases are now Delta Plus. And so they would only allow Hawaii as a state to buy the Regeneron cocktail because the other one’s no longer effective. Why? Because the virus has evolved to escape those antibodies just as it’s evovled to escape these vaccines. These vaccines are for a virus that is no longer circulating. They are what we call mismatched.

So the point is that this virus is evolving rapidly, Delta Plus is coming, it will sweep through our populations, what are we gonna do about it? Because that’s we’re at. It’s kind of a street fight right now and how do you protect your children? How do I protect my grandchildren? How do we protect our elders in particular? The people that are at high risk. And the only answer I can come up with, it’s not a vaccine, it’s not taking the third jab that’s got a whole… Every time you take another shot, you have all of those risks associated with that shot yet again plus the risk of actually suppressing your immune response. There’s a short term suppression and there’s a long term suppression. It’s not as simple as we’re being told.

So we have to come together and find solutions that are gonna protect us over the next few months. And I think there’s ways that we can do this but it has to be community-based. People have to be provided with information and you’re helping with that, with what you’re doing. But they can go on the various websites for early treatment and find information. There are over the counter drugs that if you take them early they can keep you out of the hospital. That’s we have to do is keep people out of the hospital, okay. And many doctors, Dr Zelenko gets a lot of credit for being one of the first, there’s two physicians in the Imperial Valley in California, they’re both older, they’re working way beyond what… They should both be retired at this point. And they’ve saved thousands and thousands of people in the Imperial Valley of California, largely the poor, largely farm workers – they’re not getting rich on this – by making available early treatment protocols, there’s very good staged early treatment protocols.

We need to set up networks so that we can call on people in our community and make sure they’re okay. Because one of the tragedies is we have old people who are feeble. They don’t have very good access to information the Internet. And they get sick, they try to go to the hospital, the hospital says « You’re not sick enough yet, go home and get sicker. » Think about this. « Go home and get sicker and then come back when your body is really damaged and we’ll admit you. In the meantime, good luck, you’re on your own. Let us know. » And these old people go to their home. They’re alone, they’re socially isolated and they die alone. It is such a tragedy. So let’s find ways to be able to connect to those people, follow up with them, make sure they’re getting contacted, make sure they have access to some of these early intervention medicines, make sure that everybody has information – and we can’t rely on the system right now in the main media to provide that information. They’re completely failing us.

But there are things we can do. Number one, don’t be afraid. Number two, get informed, get information. Number three, organize locally to make sure that you can help support your community so these people are not alone. And I think if we do that, we can get through this next wave.

Now the long term, the only solution is political and legal. The government is now lawless. They are doing things that are against the law and they don’t care. They believe that… I don’t know what they believe but forcing people to take an experimental medical product is illegal. It is in federal law, we call it the common rule, it is not legal. Forcing the military to take an unlicensed product and then re-labeling it, calling it the license product – […] military people are coming to me and telling me this is what they’re doing. Because there’s a law that the military cannot administer unlicensed vaccines to its personnel. This is a law that came out of what happened with the Desert Storm and the anthrax vaccine shots where a lot of military personnel were damaged. And they’re not allowed to give unlicensed products. So the President commands them to vaccinate the troops with an unlicensed product.

There’s a Colonel now in the Pentagon – who will retire soon so you don’t have to worry anymore, that’s why they picked him – they got a Colonel to write a set of orders that are clearly illegal that all military personnel have to be vaccinated with the vaccine that’s not licensed, which is illegal. And what they’re doing is they’re telling the military personnel « We’re giving you the licensed vaccine Comirnaty » but that vaccine doesn’t exist. And so the other thing they’re doing is they’re taking the Pfizer vaccine and they’re putting labels on it calling it Comirnaty – which is by the way a felony. They don’t care. The law is no longer relevant. We have a government that is out of control.

And the problem is – the lawyers are fighting this, I mean the lawyers are – like with all these mandates in the industry and academia which the government is forcing them to do by saying « Well, if you don’t vaccinate your people – like, if you’re a hospital manager – if you don’t vaccinate the people that work in your hospital, we’re no longer going to compensate you for Medicare, Medicaid. We’re gonna put you out of business financially. » If you’re an academic leader, you’re President of the university, you’re being told « If you don’t force all your kids, your students, to get vaccinated then we’re going to take away your federal grants and contracts. » There’s been a new policy put in place by NIH that if you want to have a federal grant or contract, you have to have everybody vaccinated. So that’s how they’re doing it. They’re doing it through financial coercion. And they’re doing it across the board.

And the problem that all these academics and these companies are going to face is that in this whole chain, the vaccine companies have been indemnified, the government is protected, they’re not gonna have financial liability. People are gonna get damaged and harmed. That will happen. And they have very little recourse for getting compensated for their damages, for hospitalization or whatever. Who are they gonna sue? The one group that is in this food chain that is not indemnified is the university presidents and the corporate leadership, etc. The phrase that’s used, you know, in Wall Street is « Who’s gonna be the bag holder? » It’s those guys and gals that are going to have to take the legal liability and I can tell you that the lawyers are lining up. This is like a gold rush for lawyers, you know. We’re going to be, I predict we’re going to be seeing little adverts on CNN at some point that instead of saying « Get your mesothelioma book », it’s going to be « Get your Civid damages book. » You know, the lawyers are going to have a heyday with this. The problem is that once these legal precedents get set it’s going to take about a year or two. It will go to the Supreme Court and these large organizations are gonna face massive class action suits.

The other one that’s happened – that’s really clear to me because of who I deal with, the information I get access to – there appears to be a clear pattern of suppression of early treatment options by people in the government. And we know these various drugs hydroxychloroquin, ivermectin and others, there has been a strategy to delegitimize this and we’ve seen it. It is most obvious in the ivermectin-as-a-horse-drug thing, that huge media push. And recall that was capped off by somebody in social media at FDA posting a tweet using the pejorative southern language « Don’t you know that ivermectin is a horse drug, y’all? » basically is what they said. It was really demeaning for people around me here in Virginia and in the South. It was totally inappropriate. There’s a email of Janet Woodcock congratulating the person that wrote that tweet for having done that and it set off this whole media storm on Rachel Maddow et cetera, pushing this grossly false narrative that ivermectin is a horse drug.

I love to say this in rallies and things so I’m gonna say it to your audience. There’s another drug that recent papers have clearly demonstrated is effective when administered for Covid disease early on. And it’s a horse drug, it’s another horse drug. It’s used by horses in veterinarians and in dogs. It’s called aspirin.

Veronika Kyrylenko : That’s unexpected.

Dr Robert Malone : So I’m sure we’re gonna find aspirin coming off the shelves but we all know that aspirin is really good for helping with blood clotting. And one of the problems with this vaccine is it triggers blood clots. So does the disease itself. And aspirin, it turns out, is effective. The drug that I pioneered, the stomach acid drug that’s sold as Pepcid is also effective. The scientific name is famotidine, that’s the chemical name, and we now have clinical trials starting, funded by Department of Defense, major clinical trials for the combination of Pepcid and Celebrex. Celebrex is an arthritis drug otherwise called celecoxib and there’s good scientific-backed basis for why these two drugs are used together to treat this disease both in the outpatient and the inpatient environments. And we’ve been given full clearance by FDA. DOD insists that everything for us, for repurposing drugs, everything is got to be done by the books. And so we’ve been through it, it’s taken a year and a half to get to this point but we’re now launching those.

So my point is only that there are a number of these repurposed drugs available and we’ve seen this coordinated attack by the mainstream media backed by Pharma and enabled by the FDA and the CDC and the NIH to take down these repurposed drugs that are off patent, incredibly cheap but compete with the drugs that Tony Fauci is now pushing that are being developed largely with your taxpayer money by Pfizer and Merck. And you’ll notice the absence of advocacy on the part of the federal government about the monoclonal antibody cocktails. Fascinating note, Ron DeSantis championed that as you’ll recall and what did the government do in response to his success down in Florida? They said « We’re gonna restrict your availability on these monoclonal » and woah! how does that make any sense? As I say, there’s just so many signs of deep corruption. But there are early treatments available, they are cheap, they’re effective but you have to get them on board early.

The last key point to hit: there is no rationale for vaccinating the children. None. There is no benefit to the children. With the exception of those that have significant pre-existing disease, there is about 400 children that have died with Covid, it doesn’t mean they died of Covid, since the beginning of the outbreak. Every single one of those had major pre-existing medical conditions. For healthy normal children that aren’t morbidly obese and don’t have cystic fibrosis or some other major pre-existing conditions, their chance of getting hospitalized or dying from this is, like I said, zero. But their chance of having damage to their heart is about six times their risk from the virus itself. It’s still small, don’t get alarmed, but it happens. And the damage that’s caused to the heart doesn’t go away. It doesn’t heal. It scars, okay? So who cares? So the hearts scars. Those scars create little areas in your heart. They conduct electricity differently. What that translates to in common language is an increased risk of cardiac arythmias. What cardiac arythmias incur is atrial fibrillation, ventricular fibrillation. These are things that cause you to die suddenly because your heart stops working because it doesn’t beat in a uniform way. We know that’s a risk of scarring in the heart. So when you hear these stories from the CDC « Oh, it’s mild myocarditis that’s going to the hospital », there’s no such thing as mild myocarditis in a child. And it doesn’t happen. It’s only happening after these vaccines and to some extent after the virus itself. So there’s no reason to vaccinate the children. Don’t do it.

Veronika Kyrylenko : So just yesterday FDA approved that Pfizer shots for children as young as five.

Dr Robert Malone : From a stacked committee, 7 of the 11 of which, or 12 total, won’t abstain, 7 of them had demonstrable ties to Pfizer. I mean the system is deeply corrupt.

Veronika Kyrylenko : Hence as another proof of the system being corrupt, even before the FDA met, the Biden administration last week, they officially announced that they have acquired 28.000.000 doses of Pfizer vaccines for children even before if it got approved. Even before it got to the commitee.

Dr Robert Malone : It’s a kangaroo court. I mean, you spoke of your background in Ukraine and the Soviet Union, that was your lead here. And as an individual you’ve experienced that personally, that kind of system. And I hear from folks that have been in the former Soviet Union or in Portugal, it was fascinating being there because they were under another authoritarian regime, Salazar. And the people that, you know… That only ended in the seventies so a lot of the adults and older people in Portugal they remember what authoritarianism is about just like, you know…

Veronika Kyrylenko : This is why it is so scary to see it happening here.

Dr Robert Malone : And then I was just giving testimony to the hassidic Jews. They have cultural memory coming from the Holocaust. And all of these people are saying « Look, wake up. These are the signs. These are the signs of creeping authoritarianism control. Pay attention. This is not normal, this is not okay. » And so I honor you for speaking out and in recognizing this and trying to warn people. I don’t know what has happened to our government. And the press has said for a long time that the threat of authoritarianism was gonna come from the right. But it hasn’t. It’s important to recognize. We culturally don’t like to talk about what happened in Germany in the 1930’s. But the Socialist Party was a left wing party in Germany that took over. To assume that authoritarianism is only going to come from the right is foolish, it’s naive. And we’re seeing it now.

And what amazingly we seem to have had happened is we’ve allowed the World Economic Forum, Bill Gates and the CIA shop basically located at Johns Hopkins to run a series of war games over years and years and years, come up with the battle plan of how to respond to a true highly lethal pandemic that for some reason has always ended up with authoritarian measures. You know, you put together a bunch of folks coming from that community and that’s what you get. And they’ve developed a battle plan, basically a response plan and they are implementing it. And what they’ve done is they have trained world leaders like the governor of California, like Justin Trudeau, like people from the central Communist Party in China, world leaders, the woman that is managing a lot of the pandemic response in Australia with rubber bullets, these are all people that have been trained in these war games that have been run at Hopkins. And they are not the intellectual giants of the world. They’re a bunch of bureaucrats and functionaries and they’ve been taught this process, this is what we’re gonna do.

Normally anybody trained in war, in the art of war, knows that your battle plan is only as good until your first encounter the enemy and then you have to adapt it. These people have never changed their battle plan based on the reality of what this virus represents. It is not a highly lethal virus and we do not have a highly effective vaccine. They don’t care. They got their little plan, it’s just like the FDA, they got their check list, « This is what we do next, this is what we do next ». And by the way a bunch of media leadership have been involved in all of those war games. Those are the people that we’re listening to on CNN, those are the people that are writing for The New York Times. They’ve all been indoctrinated that this is what we have to do, this is how we have to control the population, this is how we get out of the pandemic.

But the reality is completely different and that’s why you and so many others are looking around and saying « But, but, but this vaccine doesn’t work, it doesn’t protect us from infection. Why are we all being forced to take it in our workplace when it’s not going to ensure that our workplace is safe? Why are children being forced to take it? »

Veronika Kyrylenko : Pregnant women.

Dr Robert Malone : Oh, that’s a whole other can of worms. That is totally unjustified. We don’t have the data to show safety in pregnancy. So the common – you know, normal, I do wanna say common – people in the world, you know, we’re really all the same. Yeah I’ve had speciality training, you’ve had speciality training, they’re just different. And I committed a stupid long time to my training. But so I know things and I do things. It’s different from what you do but that doesn’t make us different, that doesn’t make me more special than you and it doesn’t mean that I have some super brain power.

People can see truth. They know it. They know it in their bones. They can sense that there’s something wrong here. Often they don’t have the framework, the words to think about it because this isn’t what they do for a living. They drive a bus or do other things, they’re policemen, they’re airline pilots. But they know that there’s something wrong here because the management that’s coming from the top on this doesn’t fit with what they know to be the ground truth. And that, I think, is the big, big question. Why? What is behind this?

Veronika Kyrylenko : What is behind this really? You say that they’re not flexible, they’re sticking to that scenario. Do you think it is because they are just being so very unadaptive bureaucrats? Is it because of their very conservative, in the bad sense of words, type of thinking? Or is it because they just simply got drunk on power and they really like this position when they can decide on life and death of millions of people?

Dr Robert Malone : Or they feel like they’re locked in. So I don’t know the answer, I’m not a psychologist and I can’t get inside of Tony Fauci’s head or Bill Gates head. I’m convinced that both of those people have distorted views of the world. They are not in touch with most people. They live in their own special reality of power and protection. They’re surrounded by sycophants that are telling them whatever they want to hear. They travel in international spaces on private jets with people that are like them and they don’t really deal with people like you and me that are out in the world doing things. And so now their authority is being threatened. They’re not threatened by me, I guarantee, and they’re not threatened by you. They’re threatened by facts. And the facts are inconvenient. And so what is their reaction? « We’re going to suppress the facts because they’re inconvenient, because they make us look bad not because… » What we’re encountering is people, I don’t think you could deny, we’re not encountering people who are committed to public health, to protecting you and me. We’re encountering people that are committed to defending their own privilege and their own perks and their own status. And it’s very much about them. I mean, how can you look at Tony Fauci and not realize it’s all about Tony.

Veronika Kyrylenko : Oh, yeah.

Dr Robert Malone : It’s all about Tony. And he’s constantly on the media, he has multiple… I mean, the guy is the director of the National Institute of Allergy and Infectious Disease. What does he need 30 media people for? This is crazy. Why is he personally the only one allowed to speak of all the scientists at the NIH? Because it’s all about Tony. He’s been able to amass this massive amount of power and then you’ve got Bill Gates who has virtually bought the World Health Organization because of a series of circumstances. And then above all of that, you’ve got these four major investment firms that own all each other, like Blackrock and Vanguard. And all of these companies that are giving this messaging all over the world, the media companies, the IT companies, the pharmaceutical companies, all of this matrix that’s now horizontally integrated is really all divisions of one company.

What we’re seeing is the consequences of of consolidation of finances, of money and power globally. And that’s – we had the Sherman anti-trust act here in the United States to break up the power of these big blocks of capital. But what’s happened now is the capital is no longer constrained by nation state. These blocks of money are independent of countries. They’re more powerful than countries. They tell the US treasury what to do. They tell the US Federal Reserve what to do. It’s not the other way around anymore. They control economies. They can make or break you and I like that and everybody around us by making a financial decision. And they are amoral. They don’t operate in a world where they care about morality. They operate in a world in which all they care about is return on investment and we become pawns. We become just – the methaphor is being used, I don’t know of a better one – we’re like cattle. We are just economic units that can be moved about in whatever way to suit them. And they’re constantly looking for best return on investment. If they can get a better return on investment by doing something – manufacturing sugar or shoes or whatever, by going to Eastern Europe or to Vietnam or to China or wherever – that’s where the money will go.

The money is coming from what you do and I do – this sounds kind of Marxist but it’s fundamental – we’re the ones that are creating value. And they’re the ones that are drawing that value off in building their own huge economic portfolios and that’s what – in my mind – what’s really behind it. And the tool that they’ve used has been this series of war games, that they funded, and trained politicians on how to implement. And I gotta say, my thinking on all this was really, I resisted so strongly thinking about things in this way and I had many people coming to me and pointing out information about Klaus Schwab and the Great Reset and all this and I resisted that. I just didn’t want to think about that, it wasn’t possible. Then I read Bobby Kennedy’s book and I edited it twice. He asked me to help him with that. And when I finished that book I thought I understood what was going on in our government. I thought I understood what was going on in the NIH, with Tony Fauci.

The first time I read that book I was depressed for two weeks. Just realized how profoundly distorted everything has become. And that together with this comment from this Portuguese woman rocked my world. I was left aware that everything that I had assumed about the way things work and all the training I had received and the world, the way that I believed things were, that there were rules, that we all obey these rules, that these rules were designed to keep us safe and protect us and to ensure that there was equity and proper way of doing things, I realized that that was just grossly naive. And now intellectually I’m in a position where I don’t know what things look like on the other side. I don’t know what the rules are anymore. There don’t seem to be a any rules. It’s whatever those in power say is what goes. And you’ve lived under this system, you know what we’re talking about and you know where this goes.

Problem is, this would be great in Plato’s Republic where we have a benign benevolent dictator that is infinitely aware of everything and wise and profound. Unfortunately, we’ve yet to see that person. What we find is that people at the top of these authoritarian structures become corrupted. They’re not wise, they’re not fully informed and they end up serving their own interests and those around them and it happens again and again. We all know this expression « Power corrupts and absolute power corrupts absolutely. » And I don’t know…

What I encountered in moving about in the world, if you’re doing all this travel and talking to people, Latin America, Europe, Asia. Many people have become very distrustful of centralized authority. And they’re seeking other ways. Some other way to organize ourselves and they don’t like communism – we’ve proven that doesn’t work. But they sure don’t like this kind of Central Command authoritarianism and kind of we-know-best collectivism that we’re now seeing play out, that’s coming, I mean… The term, after the French Revolution, of Jacobins, applies. This is kind of sophisticated political language you’re talking about. Many of current French leadership think of themselves as Jacobins. This idea that they know what’s good for all of us…

Veronika Kyrylenko : Greater good.

Dr Robert Malone : … and they’re going to implement it whether we like it or not. We’re seeing, in my opinion, the consequence of that kind of Jacobin thinking. That there’s an elite and they know what’s best for us and they’re gonna give it to us good and hard. I don’t wanna live in that world and I suspect you don’t or you wouldn’t be here…

Veronika Kyrylenko : No, thank you.

Dr Robert Malone : … and I think a lot of other people. But the problem is that they, these forces that are trying to implement this kind of strategy are highly coordinated. They’ve been planning this for decades. And the rest of us are kind of waking up slowly going « Whoa, what happened? I don’t get it, how did this all happen? » How do we end up with the media that was so coordinated censoring – I like to say and said in a rally in O’ahu last week – I said « Do you remember the time when we all felt sorry for the Chinese because their government was controlling their access to information, their government was controlling their Internet, their government was controlling what they could do, where they can move, their government was forcing them to have internal passports? Remember when we all felt sorry for the Chinese? Wake up because here we are. »

Veronika Kyrylenko : Don’t you think Covid-19 happened very conveniently and what’s your opinion on SarsCoV-2 origin?

Dr Robert Malone : I am increasingly convinced that the data are showing, and the sequenced data indicate that this was an engineered virus. Was it engineered through natural selection and passaging in animals and animal models that were engineered or was it engineered through molecular mechanisms like the CRISPR cas9 system? But it was engineered. And that’s the appearance. I have some unique insight into this – I think, a little bit unique, I’ve shared it before.

Veronika Kyrylenko : Is it confidential?

Dr Robert Malone : No, it’s not classified. I first shared it with Reiner Fuellmich group when they were asking me to testify in Germany. I was called by a CIA officer on January 4, who was in Wuhan, telling me I needed to get my group spun out because this virus was a major threat. He was there under cover of his Harvard Medical School appointment. He was in Wuhan in the fourth quarter of 2019. His name is Michael Callahan. He is a CIA officer. He is one of our top experts in biowarfare. He has directed programs on gain of function research. He has held a senior position with DARPA. He was in Wuhan at the time and he was very familiar with what was happening with this virus. A month later he told me « We have looked at this virus and it has no genetic hallmarks of any kind of laboratory manipulation. »

Then about a month and a half ago, a very senior colleague of mine who is a GS 15, that’s a very high, that’s the civilian equivalent of a brigadier general, who works for DOD, called me. And I’ve known this guy since he was a postdoctor (?). He called me and he said « Robert, I want you to stop talking about Mike Callahan. He was not in China, he lied, we had no personnel there at that time. Now for me that’s a red flag, that’s basically saying, this is a high level government official in a defense threat reduction agency that I’ve worked with for decades telling me straight out to shut up and what I know from my own ears and eyes isn’t true.

Now the problem with that is that Michael went on the record with Science magazine and there’s a whole article about famotidine in which Michael talks about having been in Wuhan at that time. I know Michael escaped Wuhan, as the quarantine was dropping, by boat because he wasn’t authorized to be there by the Communist Party. And what did they do with him after they picked him up off the boat? He then managed the Diamond Princess outbreak and then he came back and worked for Bob Kadlec at ASPR and HHS overseeing BARDA. Were we involved in that? The documents are pretty clearly showing that that gain of function research in that Wuhan lab was funded by the NIH and was funded by DARPA – I mean, sorry DETRA, Defense Threat Reduction Agency – people that I work closely with.

And the thing about gain of function research, it’s called dual-purpose research. Dual-purpose research is classified by its very nature because it can be used – why is it called dual purpose research? – it can be used for biodefense, protection and knowledge but it can also be used for biowarfare. There’s another aspect to this that I mentioned to the Germans and people haven’t really recognized. There’s a hole in the biowarfare treaty, everybody needs to know this globally. The biowarfare treaty that was signed with the Soviet Union, by the United States government as a consequence of us developing highly lethal biowarfare agents that would stop tank commanders from the Soviet Union on a blitzkrieg before they got to the English Channel – that’s why we developed it. That treaty prohibits lethal agents. It does not prohibit incapacitating agents. And incapacitating agents are not blocked. The people that I work with know that incapacitating agents represent a major threat. And the converse is also true.

Veronika Kyrylenko : Would you explain that? What are those agents and how do they work?

Dr Robert Malone : Classic examples are the equine encephalitis viruses. They are readily aerosolized. You can inhale them. We’re developing vaccines and drugs against them and they can be deployed into a local area. And if you inhale them and get infected you get encephalitis, you get a brain infection. It typically doesn’t kill you but it makes you so sick that you’re not going to fight. So the new warfare, the New World is all about special ops. It’s about small strike teams. We’ve seen that SEALS and we hear these words. That’s where modern warfare is, it’s small strike teams backed by drones.

This is a new warfare. It’s not big tanks and armies and boom, boom. That’s yesterday. It’s small, highly competent strike forces that are able to be inserted to take out a tactical target in a tactical region or do whatever the task is and backed by drones of various types – there’s a whole spectrum of drones. I was with a security expert that does security for very, very wealthy people – you know, business leaders and stuff like that. The thing he’s most worried about is consumer drones as assassination tools.

That’s the new world we’re in and these kinds of incapacitating agents can be deployed by drone strategically to knock out threats within a region and then one can insert your strike forces to go do whatever it is they want to do.

The other threat that our government is very aware of is that by understanding the genetics of different populations or the races, it’s possible theoretically to engineer pathogens that will selectively target different ethnic groups. That’s the new horizon, that’s the new reality and we kind of got all get attuned to that’s what we’re dealing with is a totally different world in which biologic agents drones and other things and media manipulation, propaganda, control, censorship is all integrated to enable global power.

I mean, if you look at the Pfizer contracts […] and I’ve had lawyer friends that looked at those that went « Good Heavens, I can’t imagine that I would ever get terms like that, you know. I’m a slacker. Look at what Pfizer’s done, this is amazing. They’re leveraging governments! » What if you step back from that, look at it from above. What’s going on? It’s a new OPEC. Access to these technologies of rapid response vaccine development is being leveraged for geopolitical benefit. It is a new vehicle for exerting global economic and political power.

And the developing countries and the Middle East know it. They know they’re being had by the western nations. China knows it. China is busy trying to do a deal with Pfizer right now, by the way. The thing about the RNA tech is not these vaccines. These vaccines are just the entry point. The RNA tech makes it possible to make customized vaccines fast, based on genetic information. And the whole manufacturing process is standardised whereas with regular vaccines and regular biologics it takes a long, long time to develop a manufacturing process and release and testing and blah blah blah for a new product. With the RNA tech, basically just change the sequence inside the RNA and the whole rest of the formulation chemically, it stays the same. And that makes it possible to make these things really fast and it’s small scale. That is transformational. It’s transformational for personalized medicine, cancer but it also makes it possible to make customized vaccines on short notice. They can be deployed into small populations. If you think that the bad guys – metaphorically speaking – have come up with some new pathogens and they’re working on in this geographic area, it means that once you get a sample of that pathogen you can sequence it, you can generate a vaccine for it, you can vaccinate your special forces, they can go in and deploy and take out whatever that group is that’s building this new thing. That’s one version of that story.

Another version of that story is, if you want to come up with the new weaponized incapacitating agent then it’s really easy to make a new vaccine to protect the people that are going to deploy that strategically in to « fill in the blank » area. Now would our government ever do that? I can imagine. Has the CIA ever assassinated duly elected leaders in other countries? I don’t think I have enough fingers to count. So this is the reality that’s behind all this. And we need to wake up.

That was a riff.

Veronika Kyrylenko : Yes. Wow this is actually even scary to think about and yet, this reality, like you said, it’s unfolding before our eyes. But, like you said, there are strategies that people can use to try to resist. I know that the enemies are powerful and well organized and well funded. But there is a chance, like you said, organizing and informing people of a threat that they may be not even aware of. This is very important. And I believe that our conversation today was a step in that direction.

Dr Robert Malone : I hope so.

Veronika Kyrylenko : Yes, I really do. So thank you very much, Sir, for hosting us here in this beautiful day in your beautiful farm and thank for your candid and very strong arguments. We do appreciate it.

Dr Robert Malone : My pleasure. I think knowledge and information is the one thing I can help with. And I’m not gonna go lead. I’m not a leader of major protests and social movements. But I appreciate your willingness to provide an opportunity to share what I know and your interest in the topic and your leadership and as somebody in alternative media that is willing and able to provide information to people and let them make their own decisions.

Veronika Kyrylenko : Thank you very much, Dr Malone for this amazing conversation. This is Veronika Kyrylenko for the New American.

Nouvelles en vrac, deuxième.

Vieillissement prématuré

Quelques commentaires trouvés sur la même page que cet article :

Une dame âgée de mon immeuble était encore très agile il y a environ dix-huit mois. Il y a six mois, j’ai remarqué qu’elle se traînait avec un déambulateur. Il y a deux mois, je l’ai vue se déplacer à petits pas jusqu’à sa voiture. Elle se traînait à une vitesse glaciale. J’ai eu l’occasion de lui parler : … Elle souffrait d’une forme légère de SEP. Aujourd’hui, elle devrait être en maison de retraite et ne devrait certainement pas conduire. Cela m’a laissé perplexe. Pourquoi cette rapide et impressionnante détérioration? Puis, ça m’a frappé: je parie qu’elle a reçu l’injection. Le timing est clairement suspect. De plus, elle a beaucoup de mal à effectuer les mouvements physiques de base (s’étirer/se pencher/etc.) Très pénible à regarder.

L’autre jour, j’ai parlé avec un type dans notre immeuble. Je ne l’avais pas vu depuis quelques mois. C’est étrange, ai-je pensé. Il a l’air beaucoup plus vieux. Un vieillissement manifeste. Aujourd’hui, je l’ai vu promener son chien. Même de loin, son vieillissement était perceptible. Après avoir lu la remarque de Truthbird sur le « vieillissement accéléré », je me demande si cet homme a aussi reçu la toxine du diable? C’est fort probable. Les gens de ma région semblent être assez dociles. En toute honnêteté, peut-être qu’il a été contraint (ou peut-être que je me trompe au sujet de ces deux personnes). Quoi qu’il en soit, ce poison fait d’énormes dégâts, et les personnes malveillantes qui le poussent sont implacables. Cette « pandémie » frauduleuse est hautement organisée. Les politiciens invoquent constamment le terme bidon de « racisme systémique ». En fait, il s’agit d’un mal systémique mondial, à tous les niveaux du gouvernement. Mars 2020 a été un pas de géant vers un gouvernement totalitaire mondial.

– Il me semble que ce vaccin précipite les problèmes sous-jacents…

– En exacerbant les problèmes de santé antérieurs, oui. Mais il accélère aussi le vieillissement. Je le constate chez tous ceux que je connais qui ont été vaccinés – c’est-à-dire tout le monde, hélas. Nous avons tous l’air d’avoir dix à vingt ans de plus qu’il y a quelques mois. Nous avons tous eu des événements indésirables, bien que je sois la seule à réaliser que c’est le vaccin qui a provoqué ma catastrophe sanitaire. Ils nient que leurs nouveaux problèmes ou leurs crises de santé soient liés au vaccin.

– Nous avons remarqué la même chose. Les personnes vaccinées vieillissent rapidement. C’est triste à voir…

– En quoi ont-ils l’air plus âgés ?

– De diverses manières. Par exemple, nous nous déplaçons tous plus lentement qu’auparavant; la plupart d’entre nous ont pris un peu de poids; certains semblent avoir vu leur posture se détériorer de façon spectaculaire; telle personne a l’air hagarde et malade, a perdu beaucoup de poids et boite très visiblement lorsqu’elle promène son chien; tous ont beaucoup plus de cheveux gris qu’auparavant (bien que certains aient peut-être renoncé à les teindre ou ne consacrent tout simplement plus autant de temps et d’énergie à le faire); beaucoup plus de personnes âgées marchent maintenant avec des cannes ou des bâtons de randonnée (le genre que les personnes plus athlétiques utilisent pour les randonnées en montagne, mais ce sont des personnes âgées qui les utilisent simplement pour leur permettre de faire lentement le tour du pâté de maisons); beaucoup d’autres personnes âgées utilisent maintenant des déambulateurs pour se promener dehors: je n’ai jamais vu autant de personnes âgées avoir apparemment toutes besoin d’une forme d’assistance pour faire une simple promenade! L’une de mes voisines âgées est décédée récemment – je ne sais pas si sa mort est liée à l’une des injections Covid, mais je suppose que c’est le cas, car à ce stade, je considère tout décès dont je suis informée comme lié au vaccin, jusqu’à preuve du contraire.

Surveillance

Deux anecdotes pour illustrer le sujet: il y a quelques mois, j’explique à mon épouse un truc que j’ai vu sur YouTube, il y a plusieurs années. En Sibérie par grand froid, on voit quelqu’un lancer en l’air le contenu d’une casserole d’eau bouillante, qui gèle instantanément et retombe sous forme de glaçons. Le lendemain du jour où j’en ai parlé (en présence d’un smartphone), j’ai dans mes vidéos suggérées par YouTube une autre vidéo d’un type qui fait la même expérience…

La semaine dernière, un collègue me demande si je vais bientôt recevoir mon nouveau scooter. Entre parenthèses, je l’ai acheté suite à un accident qui laisse mon scooter actuel en attente de réparation jusqu’au mois de janvier. La dame qui s’est engagée sur la file de gauche et m’a percuté alors que j’effectuais une manoeuvre de dépassement parfaitement menée ne m’a tout simplement pas vu. Il paraît que ce serait un problème d’angle mort – donc pas forcément un « vaccident ». Quoiqu’il en soit, soyez extrêmement prudents sur la route comme je vous l’ai recommandé dans les nouvelles précédentes et considérez les autres usagers de la route comme susceptibles de comportements inattendus. La chute de l’histoire, c’est que le collègue précité a reçu sur son Facebook une publicité pour exactement le même scooter que celui que j’ai commandé, alors qu’il n’a aucune intention d’en acheter un, qu’il n’en a fait aucune recherche sur le Net (donc zéro cookie sur le sujet) et que ce modèle se vend très peu en Belgique.

Nous sommes surveillés à un point difficilement imaginable et ce depuis très longtemps – dans mon cas, ce n’est vraiment pas la peine, il suffit de lire mon blog. Le « capitalisme de surveillance » – annoncé notamment ici – est déjà bien en place. C’est une vieille tactique: prévenir d’un danger imminent seulement quand il est trop tard pour l’empêcher.

Mayday, mayday!

Le lieutenant-colonel Theresa Long a rédigé ce rapport, dans le but d’alerter sa hiérarchie des dangers inhérents aux vols militaires depuis que les pilotes montrent des signaux alarmants d’atteintes neurologiques, cardiaques et circulatoires suite à leurs injections. Enfin, alarmants pour elle, vu qu’on l’a essentiellement empêchée d’examiner les pilotes qui montrent ce genre de signes – je dois encore transcrire/traduire son témoignage devant le Sénateur texan Ron Johnson, un type assez courageux – mais j’ai cinquante trucs sur le feu et je procède par priorités.

Ça n’aura pas traîné: apparemment, il y a déjà eu deux événements liés à des crises cardiaques dans l’aviation civile. Un pilote et un co-pilote sont morts en plein vol. Heureusement, pas le même vol.

Rafles en Australie

Rappelons en préambule qu’une partie du don fait en mai 2020 de cinq millions de doses d’hydroxychloroquine par le millionnaire Clive Palmer a été détruit en avril de cette année parce que le gouvernement australien l’a refusé, après en avoir accepté 22 millions de doses, toujours détenues dans son stock sans intention de les distribuer. Leur date de péremption est en 2023.

Concernant les « mesures » actuellement en place, un extrait traduit de cet article sur The Covid World:

« Un internaute anonyme décrit en détail son vécu dans un camp de quarantaine australien. Cette personne affirme avoir été confinée après avoir pris un vol pour l’Australie depuis Singapour.

Bien qu’il soit vacciné et qu’il ait passé trois tests au cours de son voyage, tous négatifs, il a été contraint de séjourner dans le camp.

Dans son message, l’auteur raconte qu’il a été contraint de monter dans un bus aux vitres occultées par des gardes armés pour un trajet de deux heures jusqu’au camp de quarantaine. Les détenus seraient contraints de se faire vacciner, mais aussi de subir des tests réguliers et sont surveillés par des caméras et des gardes armés. Les détenus doivent payer 2 500 dollars pour leur séjour involontaire d’une durée de deux semaines.

Bien que les détenus disposent d’Internet, qui est vraisemblablement surveillé, le GPS est bloqué, ce qui les empêche de déterminer exactement où ils se trouvent. Cependant, d’autres internautes ont suggéré qu’il était emprisonné au « National Resilience Center » de Howard Springs. »


Un autre extrait traduit de cet article sur Natural News:

« Le gouvernement australien des Territoires du Nord-Ouest a désormais recours à des soldats et à des camions de l’armée pour rassembler de force les autochtones qui ont simplement côtoyé une personne dont le test de dépistage du covid est « positif ». Maintenant que les familles sont séparées sous la menace des armes, l’une des prédictions les plus horribles que nous avions faites s’est réalisée: la loi martiale militaire/médicale qui permet de rassembler des civils innocents sous la menace d’une arme et de les emmener dans ce qui est essentiellement un camp de concentration de covidés.

Ces victimes sont relogées de force dans le camp de quarantaine de Howard Springs à Darwin, en Australie. Michael Gunner, le chef du territoire, admet l’enlèvement par l’armée et la relocalisation forcée des indigènes australiens, au mépris de leurs structures familiales et en suggérant que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Au cas où vous penseriez que l’auteur emploie ce vocabulaire superlatif pour exagèrer la gravité des événements, voici des liens vers des vidéos:

  • celle-ci, où on montre un autre campement à Queensland (vide pour l’instant), qui rappelera des installations similaires dans l’Histoire récente;
  • celle-ci, où on voit l’enlèvement par l’armée d’un vieillard aborigène;
  • celle-ci, où on voit un appel à l’aide très poignant d’une vieille aborigène qui n’a plus de nouvelles de ses proches enlevés;
  • celle-ci, où on voit le témoignage d’un soldat qui explique qu’on les entraîne à faire la tournée des maisons pour injecter tout le monde de force et à poursuivre les fugitifs;
  • celle-ci, où on voit le susnommé Gunner, physique d’assassin, regard et comportement de psychopathe.

Le parallèle avec le nazisme – ou les dictatures communistes, ou les invasions coloniales – est évident et il n’est pas accidentel de la part de ceux qui le mettent en place. Derrick Jensen explique très bien dans cet article pourquoi cette civilisation (la nôtre, donc) doit anéantir les peuples indigènes: pour bien vous convaincre qu’il n’y a pas de porte de sortie.

C’est faux, il y en a une.

Avantages et inconvénients d’une catastrophe

Comme je dois le faire depuis plusieurs mois, je vous parle de l’inondation qui a frappé notre région et de ce qui s’est passé dans notre village. Il y aurait des pages à écrire, je vous fais un très bref résumé. La rivière a débordé à un niveau que les plus vieux du canton n’avaient jamais vu de leur vie. Nous avons eu de l’eau jusqu’à la taille dans notre rue (qui est à une centaine de mètres du rivage) et nous sommes loin d’être les plus touchés. Dans certaines communes, l’eau est montée à plus de trois mètres dans les habitations et n’a commencé à redescendre que vingt-quatre heures plus tard. Dans les endroits pentus l’eau est arrivée en torrents, ce qui a été charrié a causé des dommages irréparables. Des centaines de maisons sont encore inhabitables et beaucoup seront démolies. Des centaines de personnes se sont retrouvées avec ce qu’elles avaient sur le dos, tout le reste a été détruit. Grâce à la diligence de notre bourgmestre (intérimaire, l’autre était en vacances), on a pu évacuer tout ce qui était irrécupérable – et malheureusement d’autres choses qui auraient pu être sauvées. Mon épouse et moi-même avons passé des centaines d’heures (toutes nos vacances et au-delà) à trier, nettoyer, sècher, refaire entièrement les murs de la cave, tout ranger. Les containers se sont succédés pendant une semaine et ont déversé leurs contenus sur une route désaffectée, ce qui a créé un tas de huit kilomètres de long.

La leçon majeure à en tirer est l’incroyable solidarité qui s’est créée instantanément, souvent entre des gens qui se parlaient à peine auparavant. J’ai aidé des personnes que je ne connaissais pas et ils nous ont aidés aussi. Maintenant relisez cette simple phrase dans la capsule précédente :

 » [L]e chef du territoire [suggère] que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »

Ce que nous avons vu, c’est que nous sommes capables d’interagir entre nous comme des membres d’une même famille. Et nous allons devoir le faire. Si on décide de nous couper vivres, gaz, essence, électricité et – pire! – Internet, il faudra trouver mieux que de crever de faim chacun de son côté, en grelottant dans nos maisons éteintes.

Voilà pour les conséquences. En ce qui concerne les causes de cette inondation, nous y reviendrons en détail avec la conférence de Nikki Florio, grâce à laquelle vous comprendrez qu’il est très facile de créer des catastrophes climatiques. Evidemment, vous n’en entendrez jamais parler dans les médias. Selon ceux-ci, la cause majeure serait l’inanité de la gestion des barrages en aval des cours d’eau qui ont débordé en amont: seulement deux vannes sur sept ouvertes, et encore, seulement à un tiers, alors que les autorités ont incessamment exigé qu’elles soient ouvertes. Incompétence? Si on était complotistes, on pourrait penser qu’il s’agit de malveillance organisée, de façon à aggraver l’ampleur des dégâts. Il paraît qu’il y aura une enquête sur les responsabilités. Si ça se déroule comme la commission parlementaire sur l’affaire Dutroux, ça promet d’être une nouvelle farce dans une longue série de farces. D’ailleurs, à ce propos…

Plainte contre Bill Gates

« La Haute Cour de l’Inde saisie de l’affaire du premier meurtre commis à l’aide d’un vaccin contre Bill Gates et Adar Poonawalla. » Article ici. Pour davantage de détails sur ce M. Poonwalla et ses liens avec Gates, j’avais publié ceci sur ce blog. Entretemps, l’Inde a réhabilité l’ivermectine et l’épidémie est essentiellement terminée chez eux.

Donc, une action en justice contre Gates. J’ai pleinement confiance dans l’avenir de cette plainte. A ce niveau, ces personnages ne sont jamais inquiétés et les rares exceptions à cette règle sont de complètes mises en scène. Mais si quelqu’un veut tenter sa chance, bon courage.

De toute manière, ça n’a guère d’importance. Les Gates, Soros, Bezos, Zuckerberg, Musk et autres têtes de gondole servent avant tout de supports pour effets d’annonce dans les médias d’une part, et d’os à mâcher pour l’opposition contrôlée d’autre part, couvrant ainsi tout le spectre du récit pour les naïfs qui gobent l’une ou l’autre version de ce spectacle de guignols. Les méchants précités sont essentiellement des photos avec un chiffre à côté, celui de leurs prétendues centaines de milliards, qu’ils sont manifestement incapables d’avoir gagnés tout seuls au vu de leur têtes d’abrutis congénitaux. Quand on fait autant de bruit autour de l’une ou l’autre de ces entités, ça doit déclencher votre système d’alarme: c’est trop facile. Les meneurs du jeu sont bien mieux cachés que ça. Dans la liste de ces faux-semblants, on pourrait aussi citer Trump, créature des banques et traître par excellence, engagé pour discréditer toute idée de nationalisme tout en développant la phase finale du double programme injections/5g après avoir joué la comédie de l’anti-vax pendant sa campagne de 2016.

Ces gens sont généralement les arrière-cousins un peu lents des grandes familles, qui leur confient un rôle à leur mesure dans le jeu de Monopoly qu’est l’économie mondiale, jeu dont ils possèdent déjà toutes les cartes et les dés truqués et dans lequel l’argent, créé par leurs ancètres dans ce seul but, ne représente qu’une fiction utile à leur pouvoir séculaire.

Le grand hold-up actuel est imputé à des pantins milliardaires pour occulter le fait que le but de l’opération n’est pas de les enrichir mais de vous priver officiellement des moyens qu’ils vous ont déjà pillés depuis longtemps. Si l’analyse du narratif qui leur est confié n’est pas inutile, il est parfaitement vain de se focaliser sur l’une ou l’autre de ces entités. Je ne cherche ici à les affranchir de rien. Ce sont des crapules. Mais ils sont de simples rouages et seront remplacés par d’autres rouages. C’est le système qui est pourri. Le seul enjeu serait d’en créer un plus sain que le précédent et que celui destiné à le remplacer, systèmes amoraux dans lesquels tout le monde exploite ceux d’en-dessous, voir figure 1.

Ceci conclut notre édition du dimanche.

Mythe et réalité de la Russie du COVID – par Riley Waggaman.

Un petit article rigolo sur ce qui se passe en Russie. Après ça, j’en traduis un sur la Lithuanie (si j’ai le temps!)

Je ne me foule pas pour l’intro: j’ai trouvé ce qu’il faut dans les commentaires sous l’article.

Source.

« Il n’y a pas de camp rouge ou bleu, ni de menace russe ou chinoise.

Il n’y a qu’un seul réseau commercial mondial interconnecté d’anciennes familles d’élite marchandes qui agissent sous couvert (véritable sens du mot occulte), qui volent et escroquent les classes inférieures. Ils veulent vous empêcher de réaliser qu’ils dirigent la civilisation depuis le début, en tant que marchands, banquiers, affréteurs et forgerons. Ils ne veulent pas que vous réalisiez qu’ils possèdent tout et qu’ils ont toujours tout possédé.

Cela ne cadre pas avec la notion de démocratie qu’ils nous vendent depuis des centaines d’années.

Ce n’est pas un hasard s’ils sont TOUS apparentés à de grandes familles de la pairie, qui jouent leur rôle sur la scène mondiale. »

« There is no red/blue team, and no Russian or Chinese threat. 

There is only one interconnected global business network of ancient covert (true meaning of occult) merchant elite families stealing from & scamming the lower classes. They don’t want you realizing they have been ruling civilization from the beginning, as merchants, bankers, shippers and smiths. They don’t want you realizing they own everything and always have.

It doesn’t fit the notion of democracy they have been selling for hundreds of years.

Its no accident they are ALL related top families from the peerage, playing the part on the world stage. »


Traduction

Mythe et réalité de la Russie du COVID

Il est temps de dire adieu aux contes de fées qui apaisent les consciences.

Riley Waggaman

Le Sputnik V est sûr! » ; « Poutine ne fait que ‘jouer le jeu’ du COVID en attendant que le pétrodollar s’effondre! » ; « La Russie est le dernier bastion de la liberté! ».

Les médias alternatifs ont créé une réalité alternative de la Russie.

Le Kremlin a adopté exactement les mêmes « mesures de santé publique » violeuses d’âmes que celles qui terrorisent actuellement le monde occidental – et les gens sont soit dans le déni, soit à la recherche d’excuses.

La Russie Internet (à gauche) est légèrement différente de la Russie réelle (à droite).

« Il n’y a pas de vaccination obligatoire en Russie! »

Les 85 sujets fédéraux de la Fédération de Russie ont maintenant imposé des obligations vaccinales, ainsi que des règles exigeant des certificats de « santé » numériques pour accéder à certaines entreprises, lieux et institutions publiques. De nombreuses régions refusent les soins médicaux de routine à ceux qui ne possèdent pas de code QR.

Au niveau fédéral, le Kremlin a exprimé son soutien à « toute mesure » qui « encourage » les Russes à se faire vacciner, tout en insistant sur le fait que la vaccination reste totalement volontaire.

Un échantillon des versions régionales de la vaccination « volontaire » en Russie :

  • Dans la région de Novgorod, les enfants dont les parents n’ont pas été vaccinés sont interdits d’accès aux clubs parascolaires et autres activités extrascolaires.
  • Des passeports numériques de vaccination seront nécessaires pour utiliser les transports publics au Tatarstan. La nouvelle réglementation s’applique à tous les résidents âgés de plus de 18 ans sans exemption médicale.
  • À Saint-Pétersbourg, un test PCR négatif ne peut être utilisé pour obtenir un code QR. Cela signifie que les théâtres, les musées et les restaurants de la deuxième plus grande ville de Russie sont réservés exclusivement aux personnes vaccinées et à celles qui ont la preuve d’une infection antérieure.
  • Les Moscovites âgés de plus de 60 ans ont reçu l’ordre de s’auto-isoler jusqu’à la fin du mois de février. Les personnes vaccinées ou présentant une preuve d’infection antérieure sont exemptées de cette règle.

Vous avez probablement dû lire quelque part que Vladimir Poutine a interdit la vaccination obligatoire dans le cadre de son plan stratégique visant à détruire le système bancaire à réserves fractionnaires et à apporter la paix et l’harmonie au monde. Quelqu’un vous a menti. Désolé.

« …Mais Sputnik V est sûr ! »

Est-ce que le Kremlin a accès à un vortex temporel? Parce que nous ne cessons de lire des déclarations tapageuses sur les résultats inexistants des essais de sécurité et d’efficacité « à long terme » (ha-ha) de Spoutnik V – qui doivent se terminer le 31 décembre 2022.

Comme d’autres vaccins COVID, Sputnik V a passé en trombe les essais cliniques, avec un rapport « intérimaire » composé de six mois de données utilisées comme preuve de sa sécurité et de son efficacité inattaquables à long terme. Le fait que cet ensemble de données déjà limité ait fait l’objet de controverses (ainsi que d’un manque de transparence alarmant) n’a pas arrangé les choses.

Les essais de phase III sur les vaccins nécessitent généralement au moins cinq ans d’observation attentive. Par exemple, l’étude de l’innocuité à long terme du vaccin contre le virus Ebola de J&J – qui utilise la même plateforme de vecteur viral Ad26 que Sputnik V – a commencé en 2016 et ne se terminera pas avant 2023.

Sputnik V : un coup de zapping pour éviter toute paperasserie inutile.

Alexander Redko, président de l’Association Professionnelle des Travailleurs Médicaux de Saint-Pétersbourg, a noté en juillet que déclarer Sputnik V « sûr » sans même attendre la fin d’essais cliniques effectués à une vitesse délirante est à peu près aussi scientifique que de lire les cartes de tarot. A-t-il tort? Le gouvernement russe le pense clairement.

En décembre 2020, le Ministère russe de la Santé a annoncé qu’il mettait prématurément fin aux inscriptions aux essais de Sputnik V, arguant qu’il serait contraire à l’éthique d’administrer des injections placebo alors qu’un vaccin éprouvé et salvateur était déjà disponible pour le public.

« Tout a maintenant été prouvé, alors que la pandémie est en cours« , a expliqué Alexander Gintsburg, directeur du Centre Gamaleya – qui a développé Sputnik V – quatre mois seulement après le début des essais de phase III.

Les négateurs de la science affirment qu’il est irresponsable de contraindre des dizaines de millions de personnes à se faire injecter un médicament non testé, mais ce que ces théoriciens du complot ne comprennent pas, c’est que tout problème à long terme serait apparu au bout de quatre mois.

De plus, la Russie a mis en place un système solide et transparent pour signaler les effets secondaires.

Le gouvernement russe ne dispose pas d’une base de données de type VAERS pour signaler et surveiller les effets indésirables présumés, et les médecins qui mettent en doute la sécurité ou l’efficacité du vaccin sont menacés d’amendes exorbitantes et de peines de prison.

« Le fait est que rien ne fait l’objet d’un signalement en Russie. Par conséquent, il est très difficile de saisir le nombre de complications graves existantes. Il y a beaucoup de cas, et on peut dire qu’ils sont liés au vaccin. Il y aurait beaucoup à dire. Ou bien on peut faire l’autruche et dire qu’il n’y a rien du tout« , a déclaré Pavel Vorobyov, président de la Société Scientifique des Médecins de Moscou, lors d’une récente interview, faisant de lui un criminel de la haine anti-science aux yeux du gouvernement russe.

Le Ministère argentin de la Santé est également coupable de Hauts Crimes contre Sputnik V. En octobre, l’État sud-américain a révélé que le vaccin phare de la Russie était le leader du pays en matière de réactions indésirables, battant Sinopharm et AstraZeneca par des marges significatives (le rapport complet peut être lu ici) :

Pourquoi l’Argentine déteste-t-elle la science ?

On assiste même à des crimes de la pensée commis par les représentants élus de la Russie. Le député de la Douma Mikhaïl Delyagin a soutenu dans une tribune libre du mois d’août que les propres données du gouvernement suggéraient que la vaccination obligatoire de masse n’avait pas d’effet neutralisant évident et qu’elle aggravait la situation.

Pendant des mois, le gouvernement russe a soutenu qu’il était pratiquement impossible d’être hospitalisé pour cause de COVID si l’on était complètement vacciné. Lorsqu’il est devenu évident qu’il s’agissait d’une légère exagération, le directeur de Gamaleya a affirmé que 80 % des Russes vaccinés tombant malades avaient acheté de faux certificats et mentaient sur leur statut vaccinal.

L’histoire de Gintsburg a suscité des commentaires colorés dans les médias russes. Comme le dit un média :

Au début, ils ont dit qu’il suffisait de se faire vacciner une fois tous les deux ans pour ne pas tomber malade, puis une fois par an, puis une fois tous les six mois. Il s’avère aujourd’hui que la vaccination ne protège même pas vraiment contre les soins intensifs ou la mort. Et quelle est la solution? Certes, le Ministre de la Santé, M. Murashko, affirme toujours qu’il n’y a pas de décès parmi les citoyens qui ont reçu le vaccin. Mais les gens ne vivent pas sur Mars, ils sont, hélas, confrontés à ces décès de vaccinés dans la vie courante… Et là, les relations publiques cessent évidemment de fonctionner.

Il est douteux que les relations publiques aient jamais fonctionné. Le mois dernier, le Vice-Président de la Douma d’État Pyotr Tolstoy a admis que le gouvernement avait complètement échoué à convaincre le public que Sputnik V était sûr et efficace.

« Il y a peu de réponses aux questions de savoir pourquoi ceux qui sont vaccinés sont malades, pourquoi ceux qui sont vaccinés meurent, pourquoi il y a des problèmes et des complications après les vaccinations elles-mêmes« , a déclaré ce législateur de haut rang.

Le manque total de transparence a suscité la création de bases de données informelles et de canaux Telegram permettant de suivre les événements indésirables. Au lieu de redoubler d’efforts pour répondre aux préoccupations en matière de sécurité, le gouvernement russe a comparé les citoyens inquiets à des terroristes.

Le Kremlin et ses crédules supporters maintiennent qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de la sécurité à long terme, car Sputnik V est basé sur la plate-forme de diffusion à vecteur viral du Centre Gamaleya, qui a fait ses preuves. Par exemple, Kirill Dmitriev, l’ex-banquier de Goldman Sachs diplômé de Harvard qui dirige le Fonds Russe d’Investissement Direct (qui fournit le financement de Sputnik V), a affirmé dans un éditorial publié par RT:

La Russie a bénéficié de la modification pour le COVID-19 d’une plateforme vaccinale existante à deux vecteurs développée en 2015 pour la fièvre Ebola, qui a traversé toutes les phases des essais cliniques et a été utilisée pour aider à vaincre l’épidémie d’Ebola en Afrique en 2017.

Mais sur le site de Sputnik V, on apprend:

Environ 2 000 personnes en Guinée ont reçu des injections de vaccin contre la fièvre Ebola en 2017-18 dans le cadre d’un essai clinique de phase 3.

Dmitriev suggère-t-il vraiment qu’un essai de phase III tenu en 2017-18 a aidé la Guinée à vaincre Ebola?

C’est une affirmation assez audacieuse, sachant que la Guinée a été déclarée exempte d’Ebola en juin 2016 après une épidémie deux ans plus tôt. Au moment où la bouillie magique Ebola de Gamaleya est arrivée en Guinée (dans le cadre d’un essai clinique), il n’y avait plus d’Ebola à combattre. En février de cette année, la Guinée a signalé son premier décès dû à Ebola depuis 2016.

Dmitriev ou RT peuvent-ils apporter des précisions à ce sujet? Envoyez vos questions au Russia Desk de RT, réputé pour son intrépidité et son objectivité.

Au fait: pourquoi Dmitriev (et le propre site web de Sputnik V) se vanterait-il d’avoir injecté 2.000 Africains dans le cadre d’un essai clinique organisé un an après que la Guinée ait été déclarée exempte d’Ebola? Eh bien, parce que c’est en fait le plus grand triomphe de Gamaleya – avant d’inventer Sputnik V en un temps record.

Alexander Gintsburg, largement reconnu pour avoir mis fin à l’effroyable épidémie d’Ebola de 2017 en Guinée.

Sputnik V est le premier vaccin « à vecteur viral » du Centre Gamaleya à recevoir une autorisation d’utilisation d’urgence en dehors de la Russie. M. Gintsburg – qui dirige le Centre Gamaleya depuis 1997 – n’a pas encore réussi à mettre sur le marché un vaccin entièrement approuvé, malgré de multiples tentatives.

En fait, le premier vaccin à vecteur adénovirus de Gintsburg, AdeVac-Flu, a donné lieu à un scandale de détournement de fonds de plusieurs millions de dollars.

« Les scientifiques [de Gamaleya] ont « copié-collé » [Sputnik V] de leurs recherches antérieures, que la communauté scientifique a rejetées. Dans leur mémoire génétique – une affaire criminelle, le scepticisme de l’OMS et zéro médicament introduit sur le marché ».

…peut-on lire dans l’accroche d’une enquête publiée par fontanka.ru en juillet 2020.

Avec un bilan aussi impressionnant, il n’est guère surprenant que le Centre Gamaleya se présente comme « la première institution de recherche au monde. » Le centre dispose également d’installations de premier ordre. Sérieusement, admirez ces installations à la pointe du progrès :

Beaucoup de Russes sont également très impressionnés par le fait que le plus grand supporter de Sputnik V (et l’un des premiers investisseurs du programme) est un sympathique banquier qui tente d’introduire en Russie un système de paiement basé sur le code QR, et qui développe également une monnaie numérique en partenariat avec JP Morgan.

Lorsque votre analyste géopolitique préféré de WordPress s’exclame « Sputnik V est sûr! « , la réponse appropriée est : comment pouvez-vous le savoir, et pourquoi le gouvernement russe ne veut-il pas le savoir ?

« …Mais le gouvernement russe ne tromperait jamais son propre peuple ! ».

En juin, l’émergence d’une « souche moscovite » hautement mortelle – jugée plus tard comme un « phénomène hypothétique » – a contraint les autorités à introduire la première obligation vaccinale de Russie dans la capitale. D’autres régions ont suivi.

Oui, les gens ont râlé – mais les « cas » de COVID ont immédiatement commencé à chuter! Les « décès » dus au COVID ont atteint un plateau! C’était un véritable miracle.

L’élection de la Douma a été un événement de super-contamination ou quoi?

Puis quelque chose de vraiment étrange s’est produit: les politiques coercitives du COVID, étonnamment efficaces (mais très impopulaires), ont soudainement cessé de fonctionner immédiatement après les élections de la Douma, fin septembre.

Quelle étrange coïncidence. De toute évidence, le parti au pouvoir, Russie Unie – qui venait de s’assurer un nouveau mandat de cinq ans au Parlement après une victoire électorale inattendue et décisive – a été contraint d’imposer des politiques COVID encore plus coercitives. Si les Russes n’aiment pas ça, ils pourront toujours exprimer leur mécontentement dans les urnes, en 2026.

La descente de la Russie vers la vaccination obligatoire est une étude de cas sur le mensonge à l’échelle industrielle et la duplicité du gouvernement. C’est une histoire très intéressante.

« …Mais… mais… Poutine ! »

En janvier, le président russe a prononcé un discours liminaire au Forum Economique Mondial – son premier discours devant cet estimable organisme international depuis 2009.

Commençant son discours par un « cher Klaus » très amical et intime, M. Poutine a rappelé comment il avait rencontré M. Schwab pour la première fois en 1992 et comment, depuis, il avait régulièrement assisté aux événements organisés par le visionnaire de la Quatrième Révolution Industrielle.

M. Poutine a profité de ce discours très important pour appeler à « élargir la portée des tests et des vaccinations » dans le monde entier, décrivant le COVID comme une menace existentielle qui nécessite une étroite coopération internationale. L’ensemble de l’économie mondiale devra être reconstruite à partir de zéro par les banques centrales, car le virus est tellement mortel et destructeur :

[La] question clé aujourd’hui est de savoir comment élaborer un programme d’actions afin non seulement de rétablir rapidement les économies mondiales et nationales touchées par la pandémie, mais aussi de s’assurer que cette reprise est durable à long terme, qu’elle s’appuie sur une structure de qualité et qu’elle aide à surmonter le poids des déséquilibres sociaux. De toute évidence, compte tenu des restrictions et de la politique macroéconomique susmentionnées, la croissance économique reposera en grande partie sur des incitations fiscales, les budgets des États, les banques centrales jouant un rôle clé.

C’est comme ça qu’on dit « Reconstruire en Mieux » [Build Back Better] en russe?

Nous sommes tous piégés dans le même panpoopticon contrôlé par les oligarques. Il est peut-être temps de l’accepter, au lieu de faire comme si certains geôliers étaient plus « cool » que d’autres?

Nous vivons une époque de dingues. Bonne chance à tous.

Riley Waggaman est votre humble correspondant à Moscou. Il a travaillé pour RT, Press TV, Russia Insider, blablabla. Dans sa jeunesse, il a assisté à une fête sur la pelouse de la Maison Blanche où il a demandé à Barack Obama si le dénonciateur emprisonné Bradley Manning (Chelsea était encore un garçon à l’époque)  » avait passé de bonnes Pâques « . Le bon temps, le bon temps. Vous pouvez vous abonner à son Substack ici, ou le suivre sur Twitter.


Texte original

Myth vs. reality in COVID Russia

It’s time to part ways with the conscience-soothing fairytales

Riley Waggaman

Sputnik V is safe!”; “Putin is just ‘playing along’ with the COVID narrative until the petrodollar collapses!”; “Russia is the last bastion of freedom!”

Alternative media has created an alternative reality about Russia.

The Kremlin has embraced all the same soul-raping “public health measures” currently terrorizing the Western world—and people are either in denial or making excuses.

Internet Russia (left) is slightly different from Actual Russia (right)

“There is no compulsory vaccination in Russia!”

All 85 federal subjects of the Russian Federation now have vaccine mandates, as well as rules requiring digital “health” certificates for entry to certain businesses, venues, and public institutions. Many regions are denying routine medical care to those without QR codes.

At the federal level, the Kremlin has voiced support for “any measures” that “encourage” Russians to get jabbed—while insisting vaccination remains completely voluntary.

A sample of regional flavors of “voluntary” vaccination in Russia:

  • In the Novgorod region, children whose parents have not been vaccinated are banned from afterschool clubs and other extracurricular activities.
  • Digital vaccine passports will be required to use public transport in Tatarstan. The new regulation applies to all residents over the age of 18 without a medical exemption.
  • In St. Petersburg, a negative PCR test cannot be used to obtain a QR code. This means theaters, museums and restaurants in Russia’s second-largest city are reserved exclusively for the vaccinated and those with proof of prior infection.
  • Muscovites over the age of 60 have been ordered to self-isolate until the end of February. Those who have been vaccinated or have proof of prior infection are exempt from the rule.

Probably you read somewhere that Vladimir Putin outlawed compulsory vaccination as part of his master plan to destroy the fractional reserve banking system and bring peace and harmony to the world. Someone lied to you. Sorry about that.

“…But Sputnik V is safe!”

Does the Kremlin have access to a time-bending wormhole? Because we keep reading boastful claims about the non-existent results of Sputnik V’s “long-term” (ha-ha) safety and efficacy trials—which are scheduled to end on December 31, 2022.

Like other COVID vaccines, Sputnik V has zoomed through clinical trials, with an “interim” report consisting of six months’ worth of data used as proof of its unassailable long-term safety and efficacy. It didn’t help that this already limited dataset was plagued by controversy (as well as an alarming lack of transparency).

Phase III vaccine trials typically require at least five years of careful observation. For example, the long-term safety study for J&J’s Ebola vaccine—which uses the same Ad26 viral vector platform as Sputnik V—began in 2016 and won’t end until 2023.

Sputnik V: zooming past all the unnecessary red tape

Alexander Redko, chairman of the St. Petersburg Professional Association of Medical Workers, noted in July that declaring Sputnik V “safe” without even waiting for ludicrous-speed clinical trials to end is about as scientific as reading tarot cards. Is he wrong? The Russian government clearly thinks so.

In December 2020, Russia’s health ministry announced it was prematurely ending enrollment for Sputnik V trials, arguing that it would be unethical to administer placebo shots when a proven, life-saving vaccine was already available to the public.

“Everything has now been proven, while the pandemic is ongoing,” Alexander Gintsburg, director of the Gamaleya Center—which developed Sputnik V—explained, just four months after Phase III trials had begun.

Science-deniers claim it’s irresponsible to coerce tens of millions of people to get injected with an untested drug, but what these conspiracy theorists don’t understand is that any long-term issues would have become apparent within four months.

Furthermore, Russia has a robust and transparent system in place for flagging side effects.

The Russian government does not have a VAERS-like database for reporting and monitoring suspected adverse reactions, and doctors who question the vaccine’s safety or efficacy are being threatened with exorbitant fines and prison time.

“The fact is that nothing is registered in Russia at all. Therefore, it is very difficult to understand how many serious complications there are. There are many cases, and we can say that they are related to the vaccine. There is a lot to say. Or you can stick your head in the sand and say that there is nothing at all,” Pavel Vorobyov, Chairman of the Moscow Scientific Society of Physicians, said in a recent interview, making him an anti-science hate speech criminal in the eyes of the Russian government.

Argentina’s health ministry is similarly guilty of High Crimes Against Sputnik V. In October, the South American state revealed that Russia’s flagship vaccine was the nation’s leader when it came to causing adverse reactions, beating Sinopharm and AstraZeneca by significant margins (the full report can be read here):

Why does Argentina hate science?

There are even thought crimes being carried out by Russia’s elected representatives. Duma Deputy Mikhail Delyagin argued in an August op-ed that the government’s own data suggested that mass compulsory vaccination had no clear neutralizing effect and was making things worse.

For months, the Russian government maintained it was basically impossible to be hospitalized with COVID if you were fully vaccinated. When it became obvious that this was a slight exaggeration, Gamaleya’s director claimed 80% of jabbed Russians falling ill with the virus had purchased fake certificates and were lying about their vaccination status.

Gintsburg’s tall tale inspired some colorful commentary in Russian media. As one outlet opined:

At first they said that it was enough to get vaccinated once every two years so as not to get sick at all, then once a year, then once every six months. Now it turns out that vaccination does not even really protect against getting into intensive care or death. And what is the solution? True, the Minister of Health, Mr. Murashko, still claims that there are no deaths among citizens who have received the vaccine. But people do not live on Mars, they, alas, face these deaths of the vaccinated in life…And then the PR naturally stops working.

It’s doubtful if the PR ever worked. Last month, Deputy Speaker of the State Duma Pyotr Tolstoy conceded that the government had completely failed to convince the public that Sputnik V was safe and effective.

“There are few answers to the questions why those who are vaccinated are ill, why those who are vaccinated die, why there are problems and complications after the vaccinations themselves,” the high-ranking lawmaker said.

The total lack of transparency has spurred the creation of informal databases and Telegram channels where adverse events can be tracked. Instead of stepping up efforts to address safety concerns, the Russian government has compared concerned citizens to terrorists.

The Kremlin and its credulous cheerleaders maintain that there’s no need to worry about long-term safety because Sputnik V is based on the Gamaleya Center’s proven, time-tested viral vector-based delivery platform. For example, Kirill Dmitriev, the Harvard-educated ex-Goldman Sachs banker who heads the Russian Direct Investment Fund (which provides financing for Sputnik V), claimed in an op-ed published by RT:

Russia has benefitted from modifying for COVID-19 an existing two-vector vaccine platform developed in 2015 for Ebola fever, which went through all phases of clinical trials and was used to help defeat the Ebola epidemic in Africa in 2017.

But on Sputnik V’s website, we learn:

About 2,000 people in Guinea received injections of Ebola vaccine in 2017-18 as part of Phase 3 clinical trial.

Is Dmitriev really suggesting that a Phase III trial held in 2017-18 helped Guinea defeat Ebola?

That’s quite a brave claim, considering Guinea was declared Ebola-free in June 2016 following an outbreak two years earlier. By the time Gamaleya’s magic Ebola slurry arrived in Guinea (as part of a clinical trial), there was no Ebola left to fight. In February of this year, Guinea reported its first Ebola death since 2016.

Can Dmitriev or RT offer some clarification here? Send your questions to RT’s famously fearless and objective Russia Desk.

By the way: why would Dmitriev (and Sputnik V’s own website) brag about injecting 2,000 Africans as part of a clinical trial held a year after Guinea was declared Ebola-free? Well, because that’s basically Gamaleya’s greatest triumph — before inventing Sputnik V in record-time.

Alexander Gintsburg, widely credited with ending Guinea’s horrific 2017 Ebola epidemic

Sputnik V is the Gamaleya Center’s first “viral vector-based” vaccine to receive emergency use authorization outside of Russia. Gintsburg—who has been the director of Gamaleya since 1997—has yet to bring a fully approved vaccine to market, despite multiple attempts.

In fact, Gintsburg’s first vector adenovirus vaccine, AdeVac-Flu, resulted in a multimillion-dollar embezzlement scandal.

“[Gamaleya’s] scientists have ‘copy-pasted’ [Sputnik V] from their previous, not accepted by the scientific community, research. In their genetic memory—a criminal case, WHO skepticism and zero drugs introduced into the market,”

…read the teaser of an investigation published by fontanka.ru in July 2020.

With such an impressive track record, it’s hardly surprising that the Gamaleya Center refers to itself as “the world’s leading research institution.” The Center also has world-leading facilities. Seriously, feast your eyes upon these cutting-edge facilities:

A lot of Russians are also very impressed by the fact that Sputnik V’s #1 fan (and one of the drug’s original investors) is a friendly banker who is trying to introduce a QR code-based payment system in Russia, and is also developing a digital currency in partnership with JP Morgan.

When your favorite WordPress geopolitical analyst exclaims “Sputnik V is safe!” the appropriate response is: how could you possibly know, and why does the Russian government not want to know?

“…But the Russian government would never deceive its own people!”

In June, the emergence of a highly deadly “Moscow strain”—later deemed a “hypothetical phenomenon” — forced authorities to introduce Russia’s first vaccine mandate in the capital. Other regions followed suit.

Yes, the people grumbled — but COVID “cases” immediately began to plummet! COVID “deaths” plateaued! It was a true miracle.

Duma election was a super-spreader event or something?

Then something really strange happened: the amazingly effective (but highly unpopular) coercive COVID policies suddenly stopped working immediately after Duma elections in late September.

What a weird coincidence. Obviously, the ruling United Russia party—which had just secured parliament for another five years after an unexpectedly decisive electoral victory—was forced to impose even more coercive COVID policies. If Russians don’t like it, they can express their dissatisfaction at the polls, in 2026.

Russia’s descent into compulsory vaccination is a case study in industrial-scale lying and government duplicity. It’s a very interesting story.

“…But…but…Putin!”

In January, Russia’s president presented a keynote address at the World Economic Forum—his first speech before the esteemed international body since 2009.

Beginning his address with a very friendly and intimate “dear Klaus,” Putin recalled how he first met Mr. Schwab in 1992 and since then had regularly attended events organized by the Fourth Industrial Revolution visionary.

Putin used this very important speech to call for “expanding the scale of testing and vaccinations” around the world, describing COVID as an existential threat that required close international cooperation. The entire global economy will need to be rebuilt from the ground up by central banks, because the virus is just so deadly and destructive:

[T]he key question today is how to build a program of actions in order to not only quickly restore the global and national economies affected by the pandemic, but to ensure that this recovery is sustainable in the long run, relies on a high-quality structure and helps overcome the burden of social imbalances. Clearly, with the above restrictions and macroeconomic policy in mind, economic growth will largely rely on fiscal incentives with state budgets and central banks playing the key role.

Is that how you say “Build Back Better” in Russian?

We’re all trapped in the same oligarch-controlled panpoopticon. Maybe it’s time to accept that, instead of pretending that some jailers are more “based” than others?

Crazy times. Good luck to all.

Riley Waggaman is your humble Moscow correspondent. He worked for RT, Press TV, Russia Insider, yadda yadda. In his youth, he attended a White House lawn party where he asked Barack Obama if imprisoned whistleblower Bradley Manning (Chelsea was still a boy back then) “had a good Easter.” Good times good times. You can subscribe to his Substack here, or follow him on twitter.

Les injections COVID visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des « milliards de personnes », affirme un médecin sud-africain – par Patrick Delaney.

Ce sera un simple rappel (si on peut dire) pour mes lecteurs fidèles, vu que les trois-quarts de ce qui est publié ici l’explique déjà avec force détail. Tout ceux qui devaient comprendre auront à présent compris et je pense qu’il n’y a absolument plus rien à faire pour les autres… On aura essayé.

On va donc pouvoir passer aux sujets connexes : énergie, économie, politique (briévement) et climat – et quelques articles pour connecter le tout et comprendre les enjeux plus profonds.

Courage!

Source.

Traduction

Les injections COVID visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des « milliards de personnes », affirme un médecin sud-africain

Les décès qui sont destinés à survenir après les vaccinations ne pourront jamais être imputés au poison. Ils seront trop divers, trop nombreux et se produiront dans un laps de temps trop long pour que nous nous rendions compte que nous avons été empoisonnés », affirme le Dr Shankara Chetty.

Patrick Delaney

Mar 23 nov. 2021 – 7:56 am EST

PORT EDWARD, Afrique du Sud (LifeSiteNews) – Un éminent médecin à qui l’on doit d’avoir contribué au développement de traitements précoces contre le COVID-19 a déclaré que, selon lui, le but de la pandémie et des campagnes de vaccination, est de « contrôler et tuer une grande partie de notre population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés ».

Le Dr Shankara Chetty, médecin de famille en Afrique du Sud qui, selon son site Internet, a « traité 7000 patients atteints du COVID-19 sans une seule hospitalisation ou un seul décès », a combiné ses connaissances médicales avec ses observations des dictats gouvernementaux et de la censure des médias pour étayer ses conclusions.

Alors qu’il participait à une réunion Zoom de personnes apparemment médecins, M. Chetty a préfacé ses propos en posant une question : « Je pense que la perspective sur ce qui se passe est d’une importance vitale. Nous devons comprendre l’objectif. Tout le monde sait qu’il y a des incohérences, qu’il y a de la coercition, mais nous devons comprendre pourquoi. Pourquoi cette situation? »

Il a ensuite désigné l’élément « le plus important » de réponse à ces questions, à savoir « l’agent pathogène qui causait tous les décès dans la maladie du COVID », la protéine spike véhiculée par le virus et que le vaccin est censé produire dans l’organisme du receveur.

« Si je devais vous donner mon avis sur ce qui se passe à l’échelle mondiale, a-t-il déclaré, la protéine spike est l’une des toxines ou l’un des poisons les plus sophistiqués que l’homme ait jamais fabriqués. Et le but de cette toxine est de tuer des milliards de personnes sans que personne ne s’en aperçoive. C’est donc un poison qui a un but précis. »

Le médecin, largement reconnu pour avoir mis au point la « thérapie du 8e jour pour le COVID-19 » pour les patients parvenus au stade inflammatoire le plus dangereux de la maladie, a ensuite déclaré que « ce qui semble avoir transpiré ici, [c’est] qu’ils ont conçu un virus et l’ont doté d’un emballage de type militaire appelé « protéine de pointe » ».

Avec la libération initiale de cette « toxine conçue de manière très élaborée », les réactions allergiques attendues se produisent chez un petit pourcentage de personnes, ce qui fait que beaucoup tombent très malades et meurent lorsque la réaction se produit. Selon Chetty, cela se produit normalement au huitième jour des symptômes.

Le médecin a déclaré qu’en raison des 14 jours initiaux de verrouillage mondial, les personnes infectées par le COVID-19 qui ont eu des réactions allergiques sont arrivées tardivement dans les hôpitaux, et ces institutions ont appliqué des protocoles obligatoires « pour provoquer la mort et les dommages [afin] d’attiser toutes les peurs. »

« Mais le jeu qu’ils ont mené grâce à ce virus artificiel était de justifier la vaccination de la planète », a-t-il poursuivi.

Chetty a ajouté que ces injections sont destinées à « nous exposer à la protéine spike pendant une période plus longue ».

Ce praticien de 18 ans d’expérience, souvent interviewé sur Internet par des confrères, et qui a fait des apparitions avec d’autres novateurs bien connus dans le domaine des traitements précoces, comme les docteurs Pierre Kory, Ryan Cole et Richard Urso, a expliqué comment, après les décès par réaction allergique au cours des deux premières semaines, des dangers pour la santé à plus long terme commencent à apparaître.

« [Nous commençons] à voir les lésions endothéliales [paroi des vaisseaux sanguins] que ce vaccin provoque avec sa protéine spike, par son influence sur les récepteurs ACE2. Ce sont ces décès qui sont destinés à suivre. Et ils ne pourront jamais être attribués à la protéine spike, une toxine très bien conçue », a-t-il déclaré.

« La protéine spike est aussi une protéine membranaire. Donc, l’ARNm va la distribuer dans tout notre corps. Elle sera fabriquée dans les différents tissus de notre corps. Elle sera incorporée dans ces membranes partout dans notre corps, et dans des tissus spécifiques. »

« Ces tissus seront identifiés comme étrangers et déclencheront une multitude de réponses auto-immunes. Ainsi, les décès qui sont destinés à suivre les vaccinations ne pourront jamais être imputés au poison! Ils seront trop divers, ils seront trop nombreux, et ils se produiront dans un laps de temps trop long pour que nous puissions comprendre que nous avons été empoisonnés », a-t-il poursuivi.

« Or cette toxine, à long terme, va faire que les personnes affligées de maladies préexistantes vont voir ces maladies s’aggraver », a expliqué le médecin.

À cause de certaines substances toxiques, y compris des « morceaux de protéines du VIH » dans cette protéine de pointe « délibérément fabriquée », Chetty affirme que « les personnes atteintes de cancers vont voir leurs cancers s’aggraver, et on dira qu’elles sont mortes du cancer ».

« Les personnes souffrant de lésions ou de prédispositions vasculaires, comme les diabétiques et les hypertendus, auront des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques et autres à des moments différents, et nous les attribuerons à leurs pathologies préexistantes », a-t-il ajouté.

« Les gens vont développer, avec le temps, des maladies auto-immunes, trop diverses pour être traitées par une quelconque intervention pharmaceutique, car elles sont beaucoup trop spécifiques. »

« Mais je pense que si les gens comprennent l’intention, alors ils comprendront pourquoi ce qui est arrivé est arrivé. Le manque de logique, la coercition, la suppression, sont tous fondés si on comprend qu’on est confrontés à un plus vaste projet. Ce projet consiste à s’assurer la possibilité de contrôler et de tuer une grande partie de la population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés », a déclaré le médecin du COVID.

« Et donc, je pense que la justification de tout ce que nous voyons apparaît lors de la compréhension du but final », a-t-il conclu.

« Je pense qu’il y a un gigantesque scénario en jeu ; [sinon] les vaccins n’ont absolument aucun sens. On nous a vendu le vaccin comme notre sauveur dès le départ, et si nous étudions la science, la science ne colle pas. »

Cohérence avec les autres experts : une « catastrophe mondiale sans équivalent ».

D’autres experts ont indiqué la possibilité de scénarios similaires depuis un certain temps.

En mars dernier, un ancien haut responsable de la Fondation Bill et Melinda Gates, Geert Vanden Bossch, a attiré l’attention en publiant une lettre ouverte et une vidéo mettant en garde contre une « catastrophe mondiale sans équivalent » due aux programmes expérimentaux de vaccination COVID-19. [NdT. j’ai publié sa lettre ici, et vu que les variants deviennent ajourd’hui de plus en plus inoffensifs, ça ne tient pas la route]

Dans sa lettre, l’ancien gestionnaire principal de programme pour l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI), écrit « qu’il est de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences du vaste « programme de vaccins par transfert de gènes » ne vont pas anéantir une grande partie de notre population humaine. »

« On ne peut imaginer que très peu d’autres stratégies permettant d’atteindre le même niveau d’efficacité pour transformer un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive », a-t-il ajouté.

En outre, le Dr Peter McCullough, expert du COVID-19 et médecin très publié, a affirmé : « Nous avons sur les bras la plus grande catastrophe biologique de l’histoire de l’humanité… et personne ne sait comment l’arrêter » (Vidéo : 13:00). [NdT. plusieurs articles de Peter McCullough publiés ici, ici et ici]

Tirant par ailleurs la même conclusion que le Dr Chetty, McCullough, auteur de plus de 650 publications dans la littérature médicale évaluée par des pairs, a déclaré : « Je crois que nous sommes confrontés à l’application d’une forme de bioterrorisme à l’échelle mondiale, [et] qui semble avoir été préparée depuis de nombreuses années. »

D’autres experts, dont America’s Frontline Doctors (AFLDS), ont depuis longtemps mis en garde contre la possibilité d’une réaction généralisée aux vaccins, l’augmentation de la facilitation de l’infection par les anticorps (ADE), une condition qui peut assurément être fatale.

Dans un livre blanc publié en janvier, l’AFLDS explique que « la facilitation de l’infection par les anticorps est particulièrement retorse car il s’agit d’une réaction retardée. Au départ, tout semble aller bien. La personne semble avoir une excellente réponse immunitaire, mais ensuite [cette vulnérabilité apportée par le vaccin] devient mortelle lorsque la personne est exposée au virus sauvage. »

« Le vaccin amplifie l’infection au lieu de prévenir les dommages », poursuit l’AFLDS.

« Il se peut qu’on ne l’observe qu’après des mois ou des années d’utilisation dans les populations du monde entier. »

L’AFLDS a en outre averti que les réactions de facilitation de l’infection par les anticorps « sont difficiles à prouver », car elles sont souvent interprétées comme une infection par « un virus plus dangereux », ou, éventuellement, un variant plus dangereux.

Le Dr Sherri Tenpenny a lancé un avertissement similaire en février dernier, prédisant une généralisation des maladies et des décès dus à la facilitation de l’infection par les anticorps après ces injections. Elle tablait sur une augmentation du nombre de personnes ayant des difficultés respiratoires, qui seraient alors déclarées porteuses d’un « virus mutant » (c’est-à-dire d’un « variant dangereux »), ce qui pourrait servir à faire croire que davantage de vaccinations sont nécessaires, alors que « ce que ces personnes subissent en réalité est causé par l’anticorps créé par le vaccin [initial] ». [NdT. publication du Dr Tenpenny ici]

Un autre expert à avoir exprimé des préoccupations similaires est le Dr Dolores Cahill, un médecin biomédical irlandais et expert en immunologie. Dans une présentation faite en janvier, elle a déclaré qu’en raison du risque élevé de survenue de la facilitation de l’infection par les anticorps, les personnes qui envisageraient de recevoir ces « vaccins » devraient comprendre que, pour le reste de leur vie, elles auraient un « risque de décès beaucoup plus élevé » causé par la vaccination.

Mme Cahill s’attend en outre à un nombre important de décès dus à la facilitation de l’infection par les anticorps dans les semaines, les mois et les années qui suivent les campagnes de vaccination et s’inquiète du fait qu’ils seraient classés comme résultant de l’infection par le COVID-19 alors qu’en fait ils pourraient bien être le résultat de la vaccination.

Depuis lors, une corrélation dramatique entre la mise en œuvre de campagnes de « vaccination » dans des pays du monde entier et une forte augmentation des décès attribués au COVID-19 est devenue la norme.

Dans une interview réalisée en mars, le Dr Michael Yeadon, ancien Vice-Président et Scientifique en Chef de la division Allergie et Respiratoire de Pfizer, a tiré des conclusions similaires à celles de Chetty, en déclarant : « Si quelqu’un souhaite léser ou tuer une proportion significative de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront ». [NdT. Dr Mike Yeadon publié ici]

« Je considère qu’il est tout à fait possible que ce [système de vaccination généralisée par transfert de gènes] soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle », a-t-il ajouté.

En outre, lorsqu’il a publié la vidéo du Dr Chetty ci-dessus sur Telegram, Yeadon a explicitement confirmé l’argument du médecin sud-africain en déclarant : « C’est une opinion intéressante qui a autant de sens que les autres.

« Les obligations en matière de vaccination sont illogiques et effrayantes, car la plupart des gens ne courent pas un grand risque de contracter le virus et les vaccins ne préviennent ni les infections ni la transmission. Ils ne présentent donc aucun avantage pour la société, mais seulement un avantage individuel potentiel », a-t-il déclaré.

« Nous ne forcerions JAMAIS les gens à faire quelque chose qui présente UNIQUEMENT un avantage pour eux, et si on le faisait, ce serait dans des circonstances peu probables. C’est insensé. Refusez », conseille M. Yeadon.


Texte original

COVID shots intended to reduce world’s population by poisoning ‘billions’: South African doctor

‘The deaths that are meant to follow the vaccinations will never be able to be pinned on the poison. They will be too diverse, there will be too many, and they will be in too broad a timeframe for us to understand that we have been poisoned,’ said Dr. Shankara Chetty.

Tue Nov 23, 2021 – 7:56 am EST

PORT EDWARD, South Africa (LifeSiteNews) – A prominent doctor credited with advancing the development of early treatments for COVID-19 has stated that, in his judgment, the purpose of the pandemic and vaccine campaigns, is to “control and kill off a large proportion of our population without anyone suspecting that we were poisoned.” 

Dr. Shankara Chetty, a family doctor in South Africa who, according to his website, has “treated 7000 Covid-19 patients without a single hospitalization or death,” combined insights from his medical knowledge along with his observations of government dictates and media censorship to support his conclusions. 

While participating in a Zoom meeting of people who appeared to be physicians, Chetty prefaced his remarks by posing a question: “I think the perspective around what is happening is vitally important. We need to understand what the aim is. Everyone knows that there’s inconsistencies, that there’s coercion, but we need to understand why. Why is it there?” 

He went on to identify, as “the most important” aspect for answering these questions, the “pathogen that was causing all the death in COVID illness,” the spike protein which is carried by the virus and is what the vaccine is designed to produce in a recipient’s body. 

“If I had to give you my opinion, as to what is happening on a global scale,” he said, “[the] spike protein is one of the most contrived toxins or poisons that man has ever made. And the aim of this toxin is to kill billions without anyone noticing it. So, it’s a poison with an agenda.” 

The physician, broadly recognized for developing the “8th Day Therapy for COVID-19” for patients who have entered the more dangerous inflammatory stage of the disease, then stated that “what looks like transpired here, [is] they’ve engineered a virus and put this weapons-grade package onto it called ‘spike protein.’” 

With the initial release of this “most elaborately engineered toxin,” expected allergic reactions happen in a small percentage of people, causing many to fall very ill and die when the reaction occurs. According to Chetty, this is normally on the eighth day of symptoms. 

The physician said that because of the initial 14-day global lockdowns, those infected with COVID-19 who had allergic reactions arrived at the hospitals late, and these institutions implement mandated protocols “to engineer death and damage [in order] to stir all the fear.” 

“But the game that they played with this engineered virus was to justify the vaccination of the planet,” he continued. 

Chetty added that these injections are meant to “expose us to [the] spike protein for a longer period.” 

The 18-year veteran practitioner, who has often been interviewed across the internet by fellow doctors, and has made appearances with other well-known early treatment innovators such as Drs. Pierre Kory, Ryan Cole, and Richard Urso, explained how, following the allergic reaction deaths in the first two weeks, more long-range health dangers begin to emerge.  

“[We begin] to see the endothelial [blood vessel lining] injuries that this vaccine causes with its spike protein, with its influence on its ACE2 receptors. Those are the deaths that are meant to follow. And they will never be pinned onto [the] spike protein, a very well-engineered toxin,” he said. 

“Now spike protein is also a membrane protein. So, the mRNA will distribute this throughout our body. It will be made in various tissues around our body. It will be incorporated into those membranes around our body, and those specific tissues.”  

“Those tissues will be recognized as foreign and will trigger a host of autoimmune responses. So, the deaths that are meant to follow the vaccinations will never be able to be pinned on the poison! They will be too diverse, there will be too many, and they will be in too broad a timeframe for us to understand that we have been poisoned,” he continued. 

“Now this toxin in the long term is going to get people with pre-existing illness to have those illnesses exasperated,” the doctor explained.  

With certain toxic substances, including “bits of HIV protein” within this “definitely engineered” spike protein, Chetty states “people with cancers are going to have their cancers flareup, and they will say they died of the cancer.”  

“People with vessel injuries or predisposition like our diabetics and [those with] hypertension are going to have strokes and heart attacks and the rest at varying times, and we’ll attribute those to their preexisting conditions,” he said. 

“People are going to develop, over time, autoimmune conditions, the diversity of which will never be addressed by any pharmaceutical intervention because they’re far too targeted.” 

“But I think if people understand what the intention is, then they’ll understand why what’s happened has happened. The ill logic, the coercion, the suppression, is all warranted if you understand that there is a bigger plan. This plan is to make sure that we can control and kill off a large proportion of our population without anyone suspecting that we were poisoned,” the COVID physician said. 

“And so, I think the justification for everything we see is warranted in understanding the endgame,” he concluded.  

“I think there’s a huge picture at play; [otherwise] the vaccines make absolutely no sense. We were sold the vaccine as our savior from the start, and if we look at the science, the science does not play out.” 

Chetty added that these injections are meant to “expose us to [the] spike protein for a longer period.” 

The 18-year veteran practitioner, who has often been interviewed across the internet by fellow doctors, and has made appearances with other well-known early treatment innovators such as Drs. Pierre Kory, Ryan Cole, and Richard Urso, explained how, following the allergic reaction deaths in the first two weeks, more long-range health dangers begin to emerge.  

“[We begin] to see the endothelial [blood vessel lining] injuries that this vaccine causes with its spike protein, with its influence on its ACE2 receptors. Those are the deaths that are meant to follow. And they will never be pinned onto [the] spike protein, a very well-engineered toxin,” he said. 

“Now spike protein is also a membrane protein. So, the mRNA will distribute this throughout our body. It will be made in various tissues around our body. It will be incorporated into those membranes around our body, and those specific tissues.”  

“Those tissues will be recognized as foreign and will trigger a host of autoimmune responses. So, the deaths that are meant to follow the vaccinations will never be able to be pinned on the poison! They will be too diverse, there will be too many, and they will be in too broad a timeframe for us to understand that we have been poisoned,” he continued. 

“Now this toxin in the long term is going to get people with pre-existing illness to have those illnesses exasperated,” the doctor explained.  

With certain toxic substances, including “bits of HIV protein” within this “definitely engineered” spike protein, Chetty states “people with cancers are going to have their cancers flareup, and they will say they died of the cancer.”  

“People with vessel injuries or predisposition like our diabetics and [those with] hypertension are going to have strokes and heart attacks and the rest at varying times, and we’ll attribute those to their preexisting conditions,” he said. 

“People are going to develop, over time, autoimmune conditions, the diversity of which will never be addressed by any pharmaceutical intervention because they’re far too targeted.” 

“But I think if people understand what the intention is, then they’ll understand why what’s happened has happened. The ill logic, the coercion, the suppression, is all warranted if you understand that there is a bigger plan. This plan is to make sure that we can control and kill off a large proportion of our population without anyone suspecting that we were poisoned,” the COVID physician said. 

“And so, I think the justification for everything we see is warranted in understanding the endgame,” he concluded.  

“I think there’s a huge picture at play; [otherwise] the vaccines make absolutely no sense. We were sold the vaccine as our savior from the start, and if we look at the science, the science does not play out.” 

Consistency with other experts: a ‘global catastrophe without equal’ 

Other experts have indicated the possibility of similar scenarios for quite some time. 

Last March a former senior officer of the Bill & Melinda Gates Foundation, Geert Vanden Bossch, drew significant attention when he issued an open letter and video warning of a “global catastrophe without equal” due to experimental COVID-19 vaccination programs.  

In his letter, the previous senior program manager for the Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI), wrote “it’s becoming increasingly difficult to imagine how the consequences of the extensive” gene-transfer vaccine program is “not going to wipe out large parts of our human population.” 

“One could only think of very few other strategies to achieve the same level of efficiency in turning a relatively harmless virus into a bioweapon of mass destruction,” he said. 

In addition, COVID-19 expert and highly published physician Dr. Peter McCullough affirmed, “We have the biggest biological catastrophe on our hands in human history… and no one knows how to stop it” (Video: 13:00). 

Drawing the same conclusion as Dr. Chetty elsewhere, McCullough, who has authored over 650 publications in peer-reviewed medical literature, stated “I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism that’s worldwide, [and] that appears to have been many years in the planning.” 

Other experts, including America’s Frontline Doctors (AFLDS) have for quite some time warned against the possibility of widespread Antibody Dependent Enhancement (ADE) as a reaction to the vaccines, a condition which can certainly be fatal. 

In a white paper issued in January, AFLDS explained “ADE is especially tricky because it is a delayed reaction. Initially all seems well. The person seems to have a great immune response, but then [this vulnerability brought about by the vaccine] becomes deadly when the person is exposed to the virus in the wild.” 

“The vaccine amplifies the infection rather than preventing damage,” AFLDS continues. 

“It may only be seen after months or years of use in populations around the world.” 

AFLDS further warned that ADE reactions “are difficult to prove,” as they are often interpreted as infection with “a worse virus,” or, perhaps, a more dangerous variant. 

Dr. Sherri Tenpenny gave a similar warning last February predicting widespread illness and fatality from ADE following these injections. She expected an increase in people having difficulty breathing, who would then be declared as having a “mutant virus” (i.e., “dangerous variant”) which could be used to push a narrative that more vaccinations are needed, when “what these people are actually experiencing is the antibody created by the [original] vaccine.” 

Another expert who expressed similar concerns is Dr. Dolores Cahill, an Irish biomedical doctor and expert in immunology. She stated in a January presentation that, due to the high potential for ADE occurring, those who would consider reception of these “vaccines” should understand that for the rest of their lives they would have a “much higher risk of death” due to the vaccination. 

Cahill further expected significant numbers of deaths due to ADE in the weeks, months, and years following vaccination campaigns and expressed concern they will be classified as resulting from COVID-19 when in fact they may well be the result of the vaccination. 

Since then, a dramatic correlation between implementation of “vaccine” campaigns in nations across the globe and sharp increases in COVID-19 attributed deaths have become the norm. 

In a March interview, a former Pfizer Vice President & Chief Scientist for Allergy & Respiratory, Dr. Michael Yeadon, drew conclusions similar to Chetty’s, stating, “If someone wished to harm or kill a significant proportion of the world’s population over the next few years, the systems being put in place right now will enable it.” 

“It’s my considered view that it is entirely possible that this [system of widespread gene-transfer vaccination] will be used for massive-scale depopulation,” he said. 

In addition, when posting the video of Dr. Chetty above on telegram, Yeadon explicitly affirmed the argument of the South African physician stating, “This is an interesting opinion that makes as much sense as any. 

“The vaccine mandates are illogical & frightening, since most aren’t at great risk from the virus in the first place & the vaccines don’t prevent infection or transmission. So, they don’t provide a societal benefit, only a potential individual benefit,” he said. 

“We’d NEVER force people to do something which ONLY benefits them & even then, under unlikely circumstances. It’s nuts. Decline,” Yeadon advised. 

Un directeur de pompes funèbres britannique : 10X plus de décès de nouveau-nés après les injections COVID – des réfrigérateurs remplis de bébés morts.

Source.

Traduction

Je m’appelle Wesley, je suis directeur de pompes funèbres depuis plus de trois ans. J’ai donc quelques notions sur ce qui se passait avant le début de cette pandémie et sur ce qui se passe actuellement. Il y a eu un pic en mars, avril de l’année dernière et après ça, ça s’est considérablement calmé. Tout était gonflé d’après ce que je voyais. Et on a fermé ces unités de stockage supplémentaires qui étaient là durant l’été et on ne les a jamais rouvertes.

Les ont-ils utilisés avant?

Oui, mais je ne pense pas que… Je ne saurais pas vous dire combien de corps ils contenaient, mais on a vite fait de les refermer. Elles n’ont été ouvertes que pendant deux mois.

Donc la seule fois où vous avez observé un pic, c’était au début de cette histoire, et depuis, il n’y a presque rien eu?

Eh bien, à l’automne, c’était probablement l’une des périodes les plus calmes jamais enregistrées – et les autres directeurs de pompes funèbres vous le diront dans la mesure où ils peuvent s’exprimer. Mais en janvier, les chiffres ont crevé le plafond. À ce moment-là, les unités de stockage supplémentaires étaient planquées, à l’écart. Et cela depuis que les gens ont été vaccinés. Donc cette année, au fur et à mesure des vaccinations, j’ai vu des tendances dans les différents groupes d’âge. Évidemment, le fait qu’ils soient vaccinés n’est pas signalé, mais c’est le plus grand nombre d’enterrements que nous ayons jamais vu en deux semaines et ils sont tous âgés de 30, 40 ans, pas plus.

Et c’est ce que vous voyez maintenant?

C’est ce que j’ai vu plus tôt dans l’année quand cette tranche d’âge a été vaccinée.

Et quelle était la proportion par rapport à la proportion habituelle?

Eh bien, on procède habituellement avec tous les groupes d’âge, mais comme je le disais, les personnes âgées qui devaient probablement mourir dans l’année ou l’année et demie à venir, sont déjà mortes. Il y a donc un grand vide. Nous ne voyions plus ces décès. Et les plus jeunes sont maintenant vaccinés – et j’en ai eu environ 12 en une seule fois.

Combien en recevez-vous en général?

Très peu, très peu, mais nous avons eu des taux de suicide élevés, surtout chez les jeunes hommes. C’était surtout pendant l’été et l’automne derniers.

Mais pouvez-vous donner aux gens une idée de la proportion? Vous en avez eu 12 en un court laps de temps. Combien en recevriez-vous habituellement dans ce laps de temps? 1 ou peut-être 50% de probabilité?

Nous avons normalement 4 ou 5 funérailles en cours, pas 12 – 11, 12. Et pas tous de cette tranche d’âge. Il y a souvent des personnes âgées parmi eux. Maintenant, c’est calme et j’ai vu beaucoup de nouveau-nés dans les frigos des morgues.

Voulez-vous nous parler du nombre de nouveau-nés que vous avez vu dans les morgues?

Oh, ils sont vraiment nombreux. Il y en a plus de trente dans un seul hôpital.

Et combien en ont-ils habituellement?

Ils ont des frigos qui peuvent en contenir 6 à 10 maximum. Ils ne sont jamais pleins en temps normal. Mais maintenant ils sont tous dans la section adulte.

Donc il y a peut-être 10 fois plus de cas que d’habitude?

Oui, et manifestement, ce sont soit des fausses couches, soit des naissances à terme, des mort-nés. Mais on n’en parle pas beaucoup.

Wow. Et qu’avez-vous vu d’autre? Avez-vous vu une autre augmentation, peut-être chez les jeunes récemment?

Pas chez les moins de 20 ans. Pas dans la vingtaine, à vrai dire. Mais au-dessus, oui. Au début de l’été, quand ils sont tous allés se faire vacciner. Voyez-vous, ce qui va se passer, c’est qu’on va avoir ceux qui déclenchent quelque chose en eux, ou qui ne sont pas en très bonne santé, ou qui ne le savent pas, donc ceux-là vont passer en premier. Et ensuite, on en verra probablement beaucoup plus.

Et qu’est-ce que vous voyez sur les certificats de décès?

Il y a beaucoup de myocardites, d’infarctus du myocarde. Tout ce qui est lié au sang, au cœur, à la pneumonie. Mais pour le Covid, je n’en ai eu qu’un seul cette année, un seul décès par Covid depuis janvier.

Sur combien?

Je ne peux pas vous dire combien nous en avons eu, mais si c’était une pandémie, il devrait y en avoir plus. Mais c’est comme s’ils ne s’en souciaient plus, ils peuvent juste manipuler leurs chiffres et faire comme bon leur semble.

Donc vous en recevez des centaines par an ou peut-être une centaine?

Oui, oui. Mais vous voyez, l’année dernière ils ont étiqueté tout le monde avec cette maladie. Ils mouraient d’autres choses, ils les testaient et les étiquetaient comme Covid. Mais maintenant, depuis que les vaccinations ont commencé, ils ne le font plus.

Vous pensez que c’est parce qu’ils sont sûrs que ces injections fonctionnent sur les gens, qu’elles ne les tuent pas?

Oui, oui, ils font juste peur aux gens à la télé.

Donc c’est un truc psychologique.

Oui, oui, faites-vous vacciner. Ce qu’on va faire à partir de maintenant, je ne sais pas, quand de plus en plus de gens commenceront à mourir de ce vaccin. On a eu les premières réactions, mais que va-t-il se passer ensuite?

Et puis-je vous demander, en ce qui concerne l’année dernière, l’étiquetage des personnes comme mortes de Covid. Combien… dans quelles proportions pensez-vous qu’elles ont été faussement attribuées?

Oh, une forte proportion parce qu’ils testaient tout le monde. Donc si vous étiez testé positif et que cela n’avait rien à voir, enfin, j’ai rencontré une personne vraiment bouleversée par cela. La personne était en train de mourir d’autre chose, je pense que c’était un cancer à l’époque, et ils ont marqué que c’était un décès dû au Covid. Elle n’avait jamais eu de Covid. Mais elle a été testée positive.

Et est-ce que vous avez vu… donc vous avez vu d’autres exemples de ça, de personnes mourant de diverses autres causes et ensuite…

Oui, oui, oui, oui. Et maintenant on voit qu’il n’y a pas de mention de qui a été vacciné et de qui ne l’a pas été sur les certificats. Et il devrait y en avoir.

Et est-ce que vous travaillez avec les familles?

Pas vraiment, non.

Donc vous n’avez pas l’occasion de leur parler et de leur poser des questions pour savoir s’ils ont eu l’injection ou pas?

Non, c’est un peu difficile à faire à moins qu’ils ne soient eux-mêmes intéressés par le sujet, car c’est une question assez privée pour eux.

Mais qu’avez-vous remarqué d’autre récemment? Vous avez remarqué une augmentation massive de décès de bébés, je peux vous demander quel âge avaient ces bébés? Étaient-ils des nouveau-nés?

Oui, des nouveau-nés ou des fausses couches. Je n’en sais pas plus, je les vois juste dans les frigos. Même sans prénom, « bébé de » et ensuite le nom des parents.

Wow.

Oui, c’est choquant et je suis sûr qu’il y a beaucoup d’autres personnes qui le remarquent aussi. Voyez-vous, nous ne nous occupons pas des nouveaux-nés, donc je ne sais pas trop ce qui leur est arrivé. Mais je les vois dans les frigos des morgues.

Et y a-t-il autre chose que vous aimeriez me dire maintenant et que je ne vous ai peut-être pas demandé?

Je ne vois rien d’autre. Juste que les décès d’adultes sont en baisse en ce moment. Comme je l’ai dit, il y a eu des vagues de personnes affectées par les vaccins. Non pas qu’il soit écrit qu’ils sont morts à cause des vaccins. Mais c’est évident et le Covid est inexistant.

Puis-je vous demander quel est votre message à toutes les personnes qui envisagent de s’exprimer ou à tous les entrepreneurs de pompes funèbres?

Je dis faites-le, faites-le. Le problème, c’est que pour beaucoup de croque-morts qui travaillent pour de grandes entreprises, il n’est pas permis de s’exprimer. Si vous voyez ce qui se passe, vous devez le dire. Je veux dire que c’est évident, c’est clair comme le jour. Personne d’autre ne voit ces certificats de décès à part le personnel du crématorium. Et tout est visible.

Merci beaucoup.

Je vous en prie.


Transcription

My name’s Wesley, I’ve been a funeral director for over three years. So I have a bit of knowledge about what was going on before this pandemic started and what’s going on right now. So there was a spike back in March, April last year and after that, it considerably calmed down. It was all hyped from what I was seeing. And they shut down these extra storage units that they had in the summer and they never open them up again.

Did they use them in the first place?

Yes, but I don’t think that… I couldn’t tell you how many bodies were in there but they soon went back down. They were only up for a couple of months.

So the only time you saw a spike was right at the start of this whole thing and since then there’s been next to nothing?

Well, come Autumn it was probably one of the quietest in record – and other funeral directors will tell you that where they can speak out. But come January the numbers were going through the roof. By this time the extra storage units were hidden, they were out of the way. And that’s since people were being vaccinated. So this year as the vaccinations have gone on I’ve seen trends through the age groups. Obviously it’s not marked down that they’re vaccinated but it’s the most funerals that you’ve ever done in 2 weeks and they’re all aged 30, 40, no older.

And that’s what you’re seeing now?

That’s what I saw earlier in the year when that age group got vaccinated.

And what sort of proportion was that compared to the proportion that you usually do with?

Well, you usually do with all different age groups but as I was saying the elderly that were probably gonna go in the next year or year and a half or whatever, they’ve already gone. So there’s a big gap there. So we weren’t having those deaths anymore. And with younger people, they are now vaccinated – and I had about 12 in one go.

How many would you usually get?

Very few, very few but I mean we’ve had high suicide rates, especially in young men. That was mainly last summer into the Autumn.

But could you give people a sense of proportion? You got 12 in a short space of time. How many would you get in that space of time? 1 or maybe like a 50 percent chance?

We normally have about 4 or 5 funerals going, not 12 – 11,12. And not all of that age group. There would be old people in there. So, and then now it’s quiet and what I’ve seen is a lot of newborn babies in the fridges in the mortuaries.

So do you want to talk about the number of newborn babies that you’ve seen in the mortuaries?

Oh, they’re really high. They’re up above thirty in one hospital.

And how many would they usually have?

They have fridges that’ll hold about 6 to 10 maximum. They’re never normally full. But now they’re all in the adult section.

So there’s about maybe 10 times the rate of what they would usually have?

Yeah, and obviously they’re either miscarried our full term birth, stillbirth. But not a lot is being said about it.

Wow. And what else have you seen? Have you seen another uptake, perhaps in younger people recently?

Not in people under 20. Not in their twenties, really. But above that, yes. Earlier in the summer when they all first went out and got vaxed. You see, what’s going to happen is you’re gonna get the ones that triggers something in them or they haven’t very good health or maybe don’t know about, so they will go first. And then down the line you’re probably gonna see a lot more.

And what do you see being put down on the death certificates?

There’s a lot of myocarditis, myocardial infractions. You know it’s all blood-, heart-based, pneumonia. But Covid, I’ve only had one this year, one Covid death written down since January.

Of how many?

I can’t tell you how many we’ve done but if it’s the same as a pandemic going on there should be more than that. But it’s like they’re not that bothered of it anymore, they can just twist their figures and do whatever.

So would that be hundreds that you do in a year or maybe a hundred?

Yeah, yeah. But you see last year they were marking anybody and everybody down with it. They died of other things, they were testing them and they were marking them down as Covid. But now since the vaccinations have been going, they’re not doing that.

So do you think it’s because they feel confident that these injections are working on people, that they’re not putting people down?

Yeah, yeah, they just scaring people on TV.

So it’s a psychological thing.

Yeah, yeah, get your vaccination. What we’re gonna do now, I don’t know, when more and more people start dying of this vaccination. I mean, you’ve had the initial reactions but what’s gonna happen down the line?

And can I ask you in terms of last year, marking people down as Covid death. How many… what sort of proportions do you think were falsely attributed?

Oh, a high proportion ’cause they were testing everybody. So if you tested positive and that wasn’t anything to do with it, I mean, I had one person really upset about it. The person was dying of something else, I think it was cancer at the time, and they marked it down as a Covid death. She’d never had Covid. But tested positive.

And were you seeing… so you’re seeing other examples of this, of people dying of multiple different things and then it…

Yeah, yeah, yeah, yeah. And now you see there’s no record of who’s been vaccinated and of who hasn’t that’s going down on the certificates. And it should be.

And do you work with the families at all?

Not really, no.

So you don’t get to speak to them and ask them any questions about whether they’ve had the injection or not?

No, it’s a bit of a tricky thing to do unless they’re on the subject because it’s quite private to them, so.

But what else have you noticed recently? You’ve noticed a massive uptick in babies and I can I ask how old were these babies? Were they newborns?

Yeah, newborns or miscarried. I don’t know anymore than that, I just see them in the fridges. Even without names, « baby of » and then the parents name.

Wow.

Yeah, it’s shocking and I’m sure there’s many more people noticing it, too. You see, we don’t we don’t deal with newborn babies so I don’t get to see what goes on with them. But I see them in the fridges in the mortuaries.

And is there anything else that you’d like to tell me now that maybe I haven’t asked you?

Can’t think of anything. Just that the deaths of adults are down right now. As I say, you’ve had the waves of people affected by the vaccines. Not that it’s written down that they’ve died of vaccines. But it’s there and Covid’s just nonexistent.

And can I ask what is your message to any of the people who are thinking of speaking out or any of the undertakers?

I say do it, do it. Problem is, with a lot of undertaker who are, you know, working for big companies, you’re not allowed to speak out. If you’re seeing this you need to speak out. I mean it’s there, it’s clear as day. Nobody else sees these death certificates apart from those in the crematorium staff. So, it’s all there.

Thank you very much.

Pleasure.

Question au Pr Perrone.

Source.

J’ai refait la transcription et la traduction, qui sont à présent correctes.

Traduction

Q : Pr Perrone, j’aimerais vous parler un peu plus en détail de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine dans une seconde, mais avant d’en arriver là, une chose que vous avez dite dans vos derniers commentaires soulève une question : y a-t-il actuellement une pandémie? D’après ce que vous avez dit, on peut penser que non. Y a-t-il jamais eu une pandémie? Mais en outre, en ce qui concerne les variants, les médias grand public et les politiciens insistent – l’émission politique normale du dimanche matin – sur le fait que le variant Delta et les variants suivants vont avoir un impact extrêmement négatif sur tous ceux qui ne sont pas vaccinés actuellement. Ils affirment que les personnes vaccinées s’en sortiront généralement bien au cours de l’hiver prochain, mais que les personnes non vaccinées auront la vie dure. Alors, y a-t-il une pandémie, y a-t-il jamais eu une pandémie, mais en plus de cela, les personnes non vaccinées doivent-elles avoir peur des variants actuels et des variants à venir?

R : C’est exactement l’inverse. Les personnes vaccinées courent le risque de contracter les nouveaux variants et de les transmettre. Cela a été prouvé dans neuf pays différents. Donc les personnes vaccinées devraient être mises en quarantaine et être isolées de la société. Et les personnes non vaccinées ne sont pas dangereuses. Les personnes vaccinées sont dangereuses pour les autres. C’est prouvé en Israël maintenant, je suis en contact avec de nombreux médecins en Israël. Ils ont de gros problèmes. Aujourd’hui, les cas graves dans les hôpitaux sont parmi les personnes vaccinées. Et au Royaume-Uni aussi, il y a eu un grand programme de vaccination, et aussi des problèmes.


Transcription

Q : Pr Perrone, I’d like to delve a little into hydroxychloroquine and ivermectin in a little bit more detail in a second but before we get there, something that you said in your latest comments just raises a question : Is there currently a pandemic? From what you said, it suggests there isn’t. Was there ever a pandemic? But as well as that, with respect to the variants, the media, the mainstream media and the politicians are pushing – normal sunday morning politics program this morning – they’re pushing very strongly that the Delta variant and the subsequent variants which are coming along are going to have an extremely negative impact on anybody who’s unvaccinated at the moment. They’re saying that the vaccinated in this coming winter are gonna be fine generally but the unvaccinated are going to have a very hard time. So, is there a pandemic, was there ever a pandemic, but as well as that, should the unvaccinated be afraid of the current variants that are right there and the coming variants?

R : Exactly the reverse. The vaccinated people are at risk from the new variants and [of] transmit[ting] it. It’s [been] proven in nine different countries. So vaccinated people should be put in quarantine and should be isolated from society. And unvaccinated people are not dangerous. Vaccinated people are dangerous to others. It’s proven in Israël now, I’m in contact with many physicians in Israël. They’re having big problems. Now serious cases in hospitals are among vaccinated people. And in the UK also, you had a large vaccination program, and also problems.

La mortalité toutes causes confondues monte en flèche en 2021 – par Toby Rogers.

Source.


Traduction

La mortalité toutes causes confondues monte en flèche en 2021

Des données provenant d’Europe et des États-Unis montrent une augmentation de la mortalité toutes causes confondues chez les personnes de moins de 65 ans après l’introduction des vaccins contre le coronavirus

Toby Rogers

12 novembre

En mai 2021, j’ai commencé à tirer la sonnette d’alarme sur une augmentation probable de la mortalité toutes causes confondues. Les données étaient on ne peut plus claires : la campagne de vaccination contre le coronavirus n’avait pas réduit l’infection, la transmission, l’hospitalisation ni la mortalité chez les personnes qui s’étaient fait injecter le produit. Et les injections coronavirus causaient ou causent des lésions et des décès à un rythme alarmant (pour calculer les dommages réels causés par les vaccins coronavirus, multipliez les rapports de lésions transmis au VAERS par 31 et les rapports de décès transmis au VAERS par 41). Mon intuition était que cela créerait un signal dans les données (une augmentation de la mortalité toutes causes confondues) qui serait problématique pour le récit officiel.

Bon, voilà le truc (et nous pouvons poursuivre cette conversation en message privé ou hors ligne si tu préfères). Si nous avons raison, le taux de mortalité toutes causes confondues devrait avoir augmenté depuis décembre jusqu’à aujourd’hui, à cause des effets du jus magique de thérapie génique. La question serait alors, comment feraient-ils (dans le rapport hebdomadaire sur la morbidité et la mortalité du CDC) pour manipuler les données pour cacher ce fait? On pourrait imaginer qu’ils cachent les décès dus au haricots magiques en les enregistrant comme décès dus au corona. Seulement, ils doivent en même temps montrer que les décès dus au corona sont en baisse pendant la même période (pour prouver que la sauce à la licorne fonctionne). Alors comment une agence de santé gouvernementale fait-elle pour faire disparaître quelques centaines de milliers de morts « inexpliquées »?

Le prix pour avoir eu raison trop tôt est… d’être suspendu des médias sociaux pour avoir gêné le cartel.

Eh bien, maintenant (6 mois plus tard) on peut lire ce signal dans les données et il est encore plus élevé que ce que j’avais prévu.

Charles Eisenstein, dans un article de Substack intitulé Elements of Refusal écrit :

Dans 29 pays d’Europe, la surmortalité au cours des quatre derniers mois pour les personnes âgées de 15 à 44 ans est presque le double de ce qu’elle était en 2020. Pour les 45-65 ans, elle est supérieure de plus de 50 %, et pour les 65-74 ans, de quelque 40 %. Et ce, malgré (ou à cause?) des taux de vaccination d’au moins 70 % en Europe. Aux États-Unis, la surmortalité toutes causes confondues est d’environ 50 % supérieure (jusqu’à présent) à celle de 2020, mais pour les personnes âgées de 25 à 44 ans et de 45 à 64 ans, elle est d’environ 85 % supérieure; pour les personnes de moins de 25 ans, la surmortalité est presque le double de celle de l’année dernière.

On passe rapidement de la plus grande erreur de santé publique de l’histoire de l’humanité à l’un des crimes les plus flagrants de l’histoire de l’humanité. La campagne de vaccination contre le coronavirus est un génocide pour les personnes de moins de 65 ans. Mon hypothèse est que la seule raison pour laquelle nous ne voyons pas une augmentation de la mortalité toutes causes confondues chez les personnes de plus de 65 ans cette année est que beaucoup d’entre elles ont déjà été tuées l’année dernière lorsque les gouverneurs des États bleus (et de certains États rouges), sous la direction du CDC, ont contaminé les établissements de soins de longue durée avec des patients positifs au coronavirus (« pour préserver la capacité des hôpitaux »).


Texte original

All-cause mortality skyrockets in 2021

Data from Europe and the U.S. show increased all-cause mortality in everyone under age 65 after the introduction of coronavirus shots

Toby Rogers

Nov 12

Back in May 2021, I started sounding the alarm about a likely increase in all-cause mortality. The data were abundantly clear that the coronavirus vaccine campaign did not reduce infection, transmission, hospitalization, nor death in those who injected the product. And coronavirus shots were/are injuring and killing people at an alarming rate (to calculate the actual harms from coronavirus vaccines multiply VAERS injury reports by 31 and VAERS death reports by 41). My hunch was that this would create a signal in the data (an increase in all-cause mortality) that would be problematic for the official narrative.

The prize for being correct early is… to be suspended from social media for embarrassing the cartel.

Well, now (6 months later) the signal is in the data and it’s even larger than I guessed.

Charles Eisenstein, in a Substack article titled Elements of Refusal writes:

In 29 countries in Europe, excess mortality in the last four months for people age 15-44 is running at nearly double what it was in 2020. For age 45-65 it is more than 50% higher, and age 65-74 some 40% higher. This is despite (or because of?) vaccination rates of at least 70% across Europe. In the USA, all-cause excess mortality is about 50% higher (so far) than 2020, but for people age 25-44 and 45-64 it is about 85% higher; for people under 25 excess mortality is nearly double last year.

This is quickly morphing from the biggest public health mistake in human history to one of the most egregious crimes in human history. The coronavirus vaccine campaign is genocide for people under age 65. My hypothesis is that the only reason we don’t see an increase in all-cause mortality in people over age 65 this year is because so many of them were already killed last year when Blue State (and some Red State) governors, under the direction of the CDC, seeded long term care facilities with coronavirus positive patients (“to preserve hospital capacity”).

Nouvelles menaces de Bill Gates.

[22/11 : la suite de cet article ici]

La Généralissime Gates – longue vie à son Régne! – nous annonce la prochaine étape de la guerre contre le Mal : mise en place d’un Quartier Général Sanitaire Global. Dans son infinie sagesse, la Généralissime s’est également associée avec l’Obersturmführer Soros, dans l’acquisition d’une entreprise de « tests », afin de désigner les porteurs du Mal dans notre société.

Rendons grâce à la clairvoyance de nos guides!

Ok, sérieusement maintenant. D’abord, pour le confort de mes lecteurs, j’ai traduit en français correct l’insupportable charabia d’analphabète qui est le mode de communication habituel de Gates, assorti de divers spasmes physiques, indicateurs classiques d’un cerveau grillé par cinquante ans d’injection de testostérone – ou pire. Ensuite, j’ai noté les endroits où intervient son léger ricanement irrépressible, dont tout psychologue compétent sait qu’il trahit un conflit interne. Ce même ricanement est omniprésent dans ses interventions, généralement à des moments incongrus, par exemple lorsqu’on parle de mort et de destruction, assorti parfois d’un sourire plutôt inquiétant. Dans ce cas précis, observez bien à quel moment de son discours ce ricanement se produit.

J’ai détecté le même phénomène, parfois encore plus spectaculaire, dans une myriade d’interventions verbales de divers acteurs de l’enfumage médiatique autour de cette pandémie. Les mêmes commettent aussi des tombereaux de lapsus linguae très révélateurs. Je vous en donne un seul exemple ici, mais ils sont innombrables. Comme le dit John C. Dvorak, qui en a balancé des dizaines sur No Agenda, c’est « la vérité qui tente de sortir ». Adam Curry est très fort aussi pour repérer les ricanements mentionnés plus haut. Je les remercie tous les deux au passage pour le clip sonore que je leur pique ci-dessous.

Tous ces signes pointent une absence d’empathie chez ces personnes : ce sont des psychopathes. Un exemple extrême de ce phénomène est Joe Biden, qui outre sa psychopathologie sombre chaque jour davantage dans la sénilité : réactions à contretemps, tics de langage obsessionnels, incohérences verbales et constants couacs d’élocution. Tout caricatural qu’il soit, Biden est représentatif de la majorité des défenseurs médiatisés de l’opération en cours. Selon n’importe quelle définition, ce sont des épaves humaines. Biden, Fauci, Schwab, Gates, Soros : des vieillards cyniques qui n’ont plus rien à perdre et ont été recrutés pour cette raison. Macron est exceptionnellement jeune pour faire partie de cette clique mais si vous l’observez bien, vous verrez qu’il est déjà mort à l’intérieur. Pour le dire en français, ils ont la gueule de ce qu’ils sont. Jetez un coup d’oeil sur les photos de l’article en lien dans la capsule sous le titre…

Ces personnages ne peuvent se permettre que d’être interrogés dans un cadre strict, très scénarisé, avec des questions filtrées posées par des journalistes aux ordres. Vous pouvez vous-mêmes observer le phénomène, que je relaie dans cet article, dans votre propre entourage. Dans les rares cas où une question gênante est posée, soit ils agressent, soit ils s’écroulent complètement et passent en mode panique, où leur dernier recours est de ne pas répondre du tout à la question et à réciter à la place des mantras de propagande orwellienne. C’est clairement leur seule tactique de défense lorsqu’ils comparaissent devant le Congrès américain, où le cadre est un peu moins contrôlé. Celui qui s’en sort le mieux dans ce cas précis est Anthony Fauci, mais il faut rappeler qu’il a bénéficié d’un entraînement au mensonge systématique de plus de quarante ans et qu’entre les « crises » VIH et SARS-CoV-2, il laisse derrière lui un chemin jonché de cadavres.

En ce qui concerne Gates, je vous renvoie à cet article d’Isabelle, sur Conscience du Peuple, que je remercie d’avoir fait en grande partie le boulot à ma place. Comme elle l’a bien relevé et comme vous le lirez ci-dessous, la nouvelle mascotte de Gates s’appelle variole. La « prochaine pandémie » ne serait donc pas le « virus » Marburg comme récemment annoncé, mais gardons l’oeil ouvert tout de même. Comme Isabelle le rappelle judicieusement, la potentielle épidémie de variole a déjà été scénarisée dans un exercice de simulation (War Game) nommé Dark Winter – dont je vous ai déjà parlé, sur le même modèle que l’Evénement 201- terme repris plusieurs fois par les deux candidats à la présidentielle américaine lors de leur second « débat » télévisé. En Israël, ça a simulé également avant-hier: mise à jour de la même simulation.

Les jeux de simulation sont une signature classique des opérations sous faux drapeau. Il arrive même souvent qu’ils soient simultanés à l’opération, comme ce fut le cas pour le 11 septembre. Une autre des signatures classiques des psyops est la programmation prédictive. Et là, on en tient un exemple assez spectaculaire.

Je ne vous l’ai jamais avoué mais je suis un fan des films de James Bond. Pas sérieux mais en fait bien moins anodin qu’il paraît. Si vous avez vu « No time to die » – que je vous recommande vivement – vous aurez certes vu beaucoup trop de gens s’entretuer, comme d’habitude, mais [ALERTE SPOILER!] vous savez aussi que l’arme du méchant est le virus militarisé de la variole. Vous avez aussi vu que cette arme est génétique, qu’elle peut être programmée pour cibler certains ADN et que sa diffusion se fait par contact cutané. Et – le plus important – vous avez vu que des gouvernements envoient des navires militaires récolter leur arsenal de fioles. Vous avez en réalité fait le plein d’informations réelles sous forme de fiction – principe de la programmation prédictive. On vous a fait faire le tour des éléments de l’opération en cours, raison pour laquelle il est très instructif de décoder ces films – même remarque pour les deux prequels de Alien par Ridley Scott – pour les remettre dans l’ordre et les connecter à la réalité. Si je trouve le temps, je décoderai celui-ci.

Petit exemple de l’intérêt du décodage d’un autre film de James Bond: dans le 23ème film, on devait en apprendre davantage sur l’organisation souterraine et maléfique, Quantum, dont il était question dans le film précédent, « Quantum of Solace« . Le fonds d’investissement de M. Soros se nomme Quantum Funds. M. Soros, qui trouvait qu’on lui soufflait un peu trop dans la nuque, a émis en 2010 un offre d’achat de 1,5 milliards de dollars sur MGM (qui en valait 4) dans le but de couler le studio pendant le tournage du film – qui fut quand même tourné, avec un peu de retard et moyennant quelques changements au scénario. Quand M.Soros se sent visé à ce point, il y a une raison. Il est une caricature vivante des méchants à la James Bond.

Pour ceux qui ne l’ont pas vue, il y a toujours cette magnifique interview de Soros, dans laquelle il déclare qu’il ne se « soucie pas des conséquences sociales de ses actes » (amusant de la part du bailleur de fond de multiples organes de déstabilisation des Etats) et qu’il n’éprouve aucun remords à avoir aidé dans sa jeunesse le NSDAP à confisquer les biens des déportés juifs parce que « quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute manière », et que c’étaient « les moments les plus heureux de sa vie ». Sans commentaire.

Passons maintenant au décodage de l’intervention de son acolyte. Vous pouvez éventuellement d’abord lire la traduction ci-dessous et revenir ici après.

« Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins » : ce qui est évidemment l’annonce d’une généralisation de la technologie ARNm.

« On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique » : ce qui est la consolidation du fait que les remèdes anciens ne seront pas réaffectés et que les protocoles n’autoriseront que les molécules nouvellement créées. On a vu le résultat.

« [L]’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré […] qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire » : confinements, isolation, contrôle policier, censure, etc. qui n’ont eu strictement aucun effet sur le plan sanitaire mais arrangent les gouvernements qui en sont preneurs.

« [I]l faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement » : rentables, sans aucun doute, ce qui devrait attirer les investisseurs, poussés dans le dos par Blackrock.

« […] la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports » : voir remarque ci-dessus, concernant les simulations.

« Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme » : non, il n’y a jamais eu d’épidémies causées par le bioterrorisme et il est plus que douteux qu’il y en ait jamais. Les souches dangereuses sont sous haute surveillance militaire. Les pseudo-attentats à l’anthrax en 2001 se sont révélées être un « inside job« , la souche provenant de Fort Detrick. Le Dr. Igor Shepherd détaille une opération de contamination de masse menée à St Petersbourg par le gouvernement soviétique ici. Les seuls dangers bioterroristes sont ceux mis en place au niveau national ou international par des « insiders » sous forme de « black ops« . Désolé pour cette avalanche de termes américains.

« […] éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras » : le patch en question est un des outils de la politique de marquage du bétail humain, au même titre que les codes QR, les applis de traçage et surtout le traçage direct via adresses Mac individuelles implémentées par l’oxyde de graphène et nanobots probablement contenus dans les injections (voir ici, paragraphe « Hackers, un » et autres articles relevants sur ce blog et d’autres).

Pour compléter cet article, une lecture utile est cet article-ci, de Liliane Held-Khawam, récemment mis à jour, sur les accords passés en décembre 2019 entre le gouvernement français (mais pas que) et l’OMS – entiérement contrôlée par la Fondation Gates – qui lui donne officiellement plein pouvoir sur l’ensemble des réseaux de santé nationaux et les mains libres pour imposer son système. Toujours sur son site, excellent article sur Gates ici.

Sur le chapitre « Climat » (avec de gros guillemets) évoqué en passant par Gates ci-dessous, Liliane Held Khawam publie cette traduction d’un article de Whitney Webb, également très utile. Bref, tout est à lire sur son site.

Traduction

Q : Et prenons-nous maintenant, ou plutôt ne prenons-nous pas maintenant, les mesures qui devraient être prises en vue de la prochaine pandémie ?

R : C’est en 2015 que j’ai donné la conférence Ted, accompagnée d’un certain nombre de documents intitulés « Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine pandémie ». Et malheureusement, c’était une meilleure prévision de ce qui allait arriver que ce que quiconque aurait souhaité faire. Les dommages économiques, les morts, tout cela a été absolument horrible et je m’attendais à ce que cela pousse (ricanement) les projets de recherche et développement à se concentrer sur ce dont nous ne disposons pas aujourd’hui.

Nous ne disposions pas de vaccins qui bloquent la transmission. Nous avons des vaccins qui améliorent notre état de santé, mais qui ne réduisent que légèrement les transmissions. Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins. On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique. La dexaméthasone et maintenant le Molnupiravir pourraient être utiles mais beaucoup moins que ce qui aurait été souhaitable. Nous n’avons pas réussi à mettre en place les diagnostics qui nous auraient permis d’atteindre ce que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré, à savoir qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire.

J’espère donc pouvoir écrire dans cinq ans un livre intitulé « Nous sommes prêts pour la prochaine pandémie », mais il faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement, et les États-Unis et le Royaume-Uni y participeront. Il faudra probablement environ un milliard de dollars par an pour constituer une task force [groupe de travail] sur les pandémies au niveau de l’OMS, chargée de la surveillance et de la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports. Comment le monde réagirait-il à cela?

Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme qui pourraient même être bien pires que ce que nous connaissons aujourd’hui et pourtant les progrès de la science médicale devraient nous donner des outils qui nous permettraient de faire considérablement mieux. On pourrait donc considérer qu’il s’agit d’une priorité et l’année prochaine, je devrai procéder à ces affectations, y compris pour la task force sur la pandémie mondiale.

Ce qui est bien, c’est une grande partie de la recherche et du développement dont nous avons besoin pour être prêts pour la prochaine pandémie ou des questions comme rendre les vaccins bon marché, disposer des usines, éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras, des choses qui seront incroyablement bénéfiques même dans les années où nous n’aurons pas de pandémies. Donc parallèlement au message sur le climat et (ricanement) à la lutte permanente contre les maladies des populations pauvres, la préparation aux pandémies est un sujet dont je parlerai beaucoup et je pense que ce sujet trouvera un terrain fertile parce que nous avons perdu des milliers de milliards (ricanement) de dollars et des millions de vies et les gouvernements… les citoyens attendent de leurs gouvernements qu’ils ne laissent pas cela se reproduire. »


Transcription originale

Q : And are we doing things now or rather we not doing things now that we really need to be doing in preparation for the next pandemic?

A : Yeah so it’s 2015 that I gave the Ted talk among a number of papers titled « We’re not ready for the next pandemic ». And sadly that was a better forecast of what would happen than anyone would have wished for. The economic damage, the deaths, it’s been completely horrific and I would expect that would lead (snicker) the R and D projects to be focused on things we didn’t have today.

You know, we didn’t have vaccines that blocked transmission. We got vaccines that help you with your health but they only slightly reduce the transmissions. We need a new way of doing the vaccines. We didn’t get much in the way of therapeutics. Dexamethsone and now Molnupiravir could help but way less than should have been the case. We don’t get the diagnostics up and running in order to achieve what at least Australia and New Zealand showed that competent management could keep the death rate down pretty dramatically.

And so I’m hoping in five years I can write a book called « We are ready for the next pandemic » but it’ll take tens of billions in R and D that the US and UK will be part of that. It’ll take probably about a billion a year for a pandemic task force at the WHO level which is doing the surveillance and actually doing what I call germ games where you practice you say okay what if a bioterrorist brought smallpox to ten airports, you know? How would the worlds respond to that?

There’s naturally-caused epidemics and bioterrorism-caused epidemics that could even be way worse than what we experience today and yet the advances in medical science should give us tools that, you know, we could do dramatically better. So you’d think this would be a priority and the next year will be where those allocations I have to get made including this global pandemic task force.

The nice thing is a lot of the R and D we need to do to be ready for the next pandemic or things like making vaccines cheap, having the factories, eridacting the flu, getting rid of the common cold, making vaccines just a little patch you put on your arm, things that will be incredibly beneficial even in the years when we don’t have pandemics. So you know along with the climate message and (snicker) the ongoing fight against disease of the poor, the pandemic preparedness is something I’ll be talking about a lot and I think it’ll find fertile ground because, you know, we lost trillions (snicker) of dollars and millions of lives and, you know, governments… citizens expect their governments not to let that happen again.

Nouvelles en vrac.

Etant donné que j’ai des traductions à terminer, des articles à rédiger, trois cent onglets ouverts sur FireFox en permanence et un sous-titrage d’une conférence de Nikki Florio qui n’avance pas, je vous présente les quelques nouvelles ci-dessous sous forme résumée.

Vaccidents

Le comportement des automobilistes, qui n’était déjà pas parfait avant, s’est considérablement dégradé depuis le début de la campagne d’injection, selon les témoignages assez éloquents de chauffeurs de poids lourds et de policiers que j’ai lus récemment. Des conducteurs qui dérivent sans raison d’une file à l’autre, des crashes inexplicables dans des lignes droites sur des routes parfaitement sûres, etc.

Soyez prudents.

Pénurie organisée

En Belgique, les institutions telles que les maisons d’hébergement, centres pour sans-abri reçoivent depuis des semaines de la part de la Banque Alimentaire des dons de nourriture en quantité astronomique, avec des dates de péremption très éloignées. Ces dons proviennent des grandes chaînes de distribution et ne sont pas des invendus : beaucoup de ces articles sont manquants dans les rayons des grandes surfaces, notamment les pâtes alimentaires.

Au même moment, toutes les enseignes font des promotions extraordinaires sur une très large gamme d’articles (moins x%, 1+1 gratuit…), même les plus coûteux comme la télé/hifi, gros électroménager, etc. A titre d’exemple, on offre une télé gratuite (valeur 500€) à l’achat d’un téléphone de moins de 300€. Parallèlement, on annonce une grève générale du personnel dans ce secteur, qui n’a obtenu qu’une indexation de 0,2% de son salaire – contre 2% dans les autres secteurs – et en est légitimement mécontent.

De ces simples observations, on peut dégager deux tendances concomitantes.

D’une part, un déstockage massif et une offre sur-stimulée par des prix artificiellement bas en bout de chaîne. En Chine et au Royaume-Uni, le gouvernement va même jusqu’à créer une ruée artificielle des consommateurs en menaçant des centaines de milliers de citoyens de confinement imminent par des avertissements sur leur smartphones leur recommandant également de stocker les denrées nécessaires.

D’autre part, on sait qu’il existe des goulots d’étranglement dans la production (manque de pièces et de matière première) et la distribution (coûts exorbitants et manque de personnel dans le transport, situation de fermeture des détaillants).

On crée donc de toute pièce une situation de surconsommation dans un contexte de sous-production qui ne peut qu’aboutir à une pénurie et à une flambée des prix.

Faut-il rappeler que le même genre de procédé a été utilisé pour créer la crise Covid: pseudo-situation épidémique aggravée par l’interdiction des traitements, pseudo-crise hospitalière aggravée par la non-utilisation des cliniques privées et la fermeture des services non-Covid, pseudo-létalité du virus aggravée par des protocoles dangereux et inefficaces, etc.

C’est signé.

Facebook et censure

Grande mascarade autour des pratiques malsaines de l’annexe de la CIA la célèbre plateforme sociale : ses algorithmes sèmeraient les graines de la discorde chez ses utilisateurs, en leur suggérant des liens haineux/de désinformation, à tel point que le non-événement du 6 janvier – « l’attaque » du Capitole – serait en partie de leur faute.

C’est une agente du renseignement ancienne employée de la firme qui se pose en lanceuse d’alerte, et vient témoigner de ce scandale (10.000 copies de documents internes à l’appui) devant un Congrès américain qui, dûment indigné devant le danger pour la « démocratie » américaine (je rappelle que les Etats-Unis sont une République Constitutionnelle, c’est-à-dire l’opposé d’une démocratie), propose de réguler l’activité du site, clause de responsabilité incluse, l’objectif de cette mise en scène étant in fine de « réguler » tout le Web, évidemment.

Soins intensifs à Anvers

Interview du Dr Kristiaan Deckers de l’hôpital GZA à St-Augustinus, diffusée sur une chaîne flamande:

En ce moment, ils pensent de manière beaucoup plus radicale à l’Hôpital Universitaire de Gand (?). Ceux qui pensent que l’unité de soins intensifs est pleine de patients vaccinés n’ont plus raison. « En ce moment, ici, nous voyons qu’une majorité de patients sont des cas de percées infectieuses (« breakthrough cases »). C’est très différent de ce qui se passait il y a quelques semaines, lorsque la majorité des patients de l’unité de soins intensifs n’étaient pas encore vaccinés, mais ce n’est plus le cas. Les patients de l’USI de nos hôpitaux à GZA, je l’ai vérifié hier, sont tous vaccinés. »

Une infirmière qui travaille au service Covid d’un grand hôpital de la ville de Liège me confirme la même chose: 100% de patients injectés dans son service.

Hors milieu hospitalier, j’ai reçu le récit de cas de Covid récents qui permettent de faire une comparaison. Personne non-injectée: cinq jours d’infection; personne injectée: cinq semaines.

Le fait que l’infection soit plus sévère et plus durable chez les personnes injectées indiquent vraisemblablement le résultat de la facilitation de l’infection par anticorps, ou antibody-dependent enhancement, que plusieurs médecins décrivaient il y a des mois au fil des nombreux articles publiés sur ce blog et sur lequel on colle maintenant la nouvelle étiquette « percées infectieuses » ou breakthrough cases.

Ne les croyez pas.

Grippe cardiaque et AVC des enfants

On annonce dans les médias que la grippe de cet hiver risque d’être très meurtrière puisque son absence lors de la saison dernière (attribuée au port du masque, au lavage des mains et à la distanciation sociale) provoquerait un relatif déficit immunitaire dans la population. Bien entendu, on recommande la vaccination anti-grippale.

On rappelle aussi dans ces mêmes médias que la grippe multiplie par six (ancienne étude) le risque de crise cardiaque.

L’aggravation des infections de type grippal et l’augmentation du nombre de crises cardiaques sont donc imputées à l’avance à ces deux facteurs, ce qui permettrai d’exclure d’emblée la possibilité qu’elles soient dues à des effets secondaires des injections Covid.

Dans la même veine, on voit sur le Net des photos de placards sur des autobus canadiens (neuf affiches en tout, ce n’est pas une campagne massive) qui informent que « Les enfants aussi ont des AVC ». Ces affichages sont l’initiative d’une organisation nommée Achieving Beyond Brain Injury, créée par deux parents dont les enfants de 10 et 14 ans ont souffert d’AVC. Il s’agirait donc d’une pure coïncidence si ces affiches, qui préviennent d’un phénomène atypique et rarissime, sont apparues parallèlement à l’injection des adolescents, et à présent des 5-11 ans.

Nous verrons bientôt s’ils sont rarissimes.

Fauci et les Beagles

Le Dr Fauci est éclaboussé par le scandale des Beagles de laboratoire. Pour rendre quelqu’un vraiment antipathique, quoi de mieux que d’en faire un tueur de chiens? Ça semble en tout cas beaucoup plus émouvant auprès du grand public que la mort de quelques centaines de milliers de vieux – au Rivotril dans leur home ou au respirateur et/ou au Remdesivir à l’hôpital. Sans même évoquer l’hécatombe de centaines de milliers de séropositifs, à doses massives d’AZT, il y a quarante ans.

Ce pseudo-scandale canin pourrait fournir à Fauci une meilleure porte de sortie qu’un procès pour crime contre l’Humanité. Le même procédé vient d’être employé pour le gouverneur de New-York, Andrew Cuomo, qui se retire la tête haute suite à des accusations de harcèlement sexuel, après avoir organisé dans son Etat, comme le rappelle le Dr Zelenko, la mort de milliers de ses administrés.

Rappelons les paroles du Dr Zelenko à son sujet: « Qu’il brûle en Enfer. »

Liberté

Ben McClintock, de Defending Utah, explique parfaitement dans cette conférence (en anglais) le fait que la liberté d’un peuple est fonction de sa moralité. La liberté étant la principale revendication du moment, je me pencherai dans un article prochain sur ce qui se passe actuellement sur le front de la moralité.

Hackers, un

Rien de nouveau mais au cas où vous l’auriez loupé : un hacker russe rentre dans le système informatique qui liste les personnes injectées (qui ont toutes une adresse Mac) et y consulte les données sur un de ses camarades en temps réel.

Le système l’informe que son camarade est endormi.

[MàJ. 29/05/22: un de mes lecteurs calé en informatique m’informe que c’est un fake total]

Hackers, deux

Voici un truc rigolo. Adolf Hitler, Bob l’Éponge, même combat.

Lien

Pour le reste de l’actualité, je vous recommande Covidémence, qui fait le boulot – sans oublier de rester rigolo également.

Dix signaux d’alarme dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA concernant la demande d’autorisation d’urgence de Pfizer d’injection de son produit à ARNm à des enfants américains âgés de 5 à 11 ans – par Toby Rogers.

Source.


Traduction

Dix signaux d’alarme dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA concernant la demande d’autorisation d’urgence de Pfizer d’injection de son produit à ARNm à des enfants américains âgés de 5 à 11 ans

Le document d’information de la FDA est un ramassis grotesque de pseudo-science et doit être retiré immédiatement

Toby Rogers

25 octobre 2021

Par où faut-il commencer pour examiner la grotesque analyse risque-bénéfice de la FDA concernant le « vaccin » à ARNm COVID-19 de Pfizer chez les enfants âgés de 5 à 11 ans?

Commençons par mes compétences. J’ai fait une année de statistiques dans l’une des meilleures universités d’arts libéraux d’Amérique (Swarthmore). J’ai suivi une année d’études supérieures en statistiques dans le programme de maîtrise classé numéro 1 pour l’analyse des politiques (UC Berkeley). Et j’ai un Doctorat en économie politique de l’une des meilleures universités du monde (Université de Sydney). Mes recherches sont centrées sur la corruption dans l’industrie pharmaceutique. Je lis des études scientifiques en rapport avec les vaccins presque tous les jours depuis 5 ans. Au début de ma carrière, j’ai travaillé de manière professionnelle à déconstruire des analyses coûts-avantages de très mauvaise qualité préparées par des sociétés qui tentaient d’obtenir des allégements fiscaux, des contrats et d’autres concessions de la part des autorités locales. Il convient de dire que j’ai beaucoup étudié les analyses risques-bénéfices et que je suis mieux équipé que la plupart des gens pour lire un de ces documents.

L’analyse risques-bénéfices effectuée par la FDA dans le cadre de la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) présentée par Pfizer pour administrer son vaccin COVID-19 à des enfants âgés de 5 à 11 ans est l’un des documents les plus minables que j’aie jamais vus.

Commençons par le début :

🚩 Les taux d’incidence du COVID-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans sont si bas qu’il y a eu ZERO cas de COVID-19 sévère et ZERO cas de décès dus au COVID dans le groupe de traitement (n= 1 518) ou le groupe témoin (n= 750). Ainsi, toutes les affirmations que vous lisez dans la presse sur le fait que le vaccin Pfizer est « efficace à 90 % » chez les enfants sont dénuées de sens, car elles font référence à des cas bénins dont les enfants se remettent généralement rapidement (et qui leur confèrent une immunité robuste à large spectre). Il n’y a donc littéralement aucune urgence dans cette population qui puisse faire l’objet d’une demande d’autorisation d’utilisation en urgence. La demande de Pfizer devrait être exclue d’emblée si la FDA suivait réellement les données scientifiques et ses propres règles. Nous reviendrons sur ce sujet plus loin.

🚩 L’essai clinique de Pfizer sur les enfants était intentionnellement sous-dimensionné pour dissimuler les effets néfastes. C’est une astuce bien connue de l’industrie pharmaceutique. La FDA les a même interpellés à ce sujet au début de l’été et a demandé à Pfizer d’étendre l’essai, mais Pfizer les a ignorés parce qu’ils le peuvent. (Pfizer a truqué l’essai en important des données d’une autre étude, mais cette autre étude ne surveillait les effets indésirables que pendant 17 jours, de sorte que les nouvelles données ont pollué les résultats au lieu de les clarifier). En d’autres termes, si le taux de certains effets secondaires spécifiques chez les enfants à la suite de cette injection est de 1 sur 5 000 et que l’essai ne porte que sur 1 518 personnes dans le groupe de traitement, il est peu probable que ce dommage particulier soit détecté lors de l’essai clinique. Voilà pour le « Sûr et Efficace(TM) ».

🚩 Pfizer n’a recruté que des « participants âgés de 5 à 11 ans sans preuve d’une infection antérieure par le SRAS-CoV-2″. L’injection d’ARNm de Pfizer annule-t-elle l’immunité naturelle et laisse-t-elle le sujet dans une situation pire que si on ne faisait rien, comme le montrent ces données du gouvernement Britannique? Pfizer n’en a aucune idée car les enfants ayant déjà été infectés par le SRAS-CoV-2 ont été exclus de cet essai. Cela a été fait à dessein. Les auteurs de pollutions toxiques ont appris à ne pas poser les questions auxquelles ils ne veulent pas de réponses, de peur de se retrouver face à des preuves de leur culpabilité dans un futur procès.

Selon une analyse d’Alex Berenson :

« Ce que déclarent les Britanniques, c’est qu’ils ont découvert que le vaccin interfère avec la capacité innée de l’organisme, après l’infection, à produire des anticorps contre la protéine de pointe, mais aussi contre d’autres parties du virus. Plus précisément, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui est un élément crucial de la réponse des personnes non vaccinées. Cela signifie que les personnes vaccinées seront beaucoup plus vulnérables aux mutations de la protéine spike MÊME APRÈS AVOIR ÉTÉ INFECTÉES ET REMISES SUR PIED une fois (ou plus d’une fois, probablement). Cela signifie également que le virus est susceptible de sélectionner des mutations qui vont exactement dans cette direction, car celles-ci lui procureront en fait une immense population vulnérable à infecter. Et c’est probablement une preuve supplémentaire que les vaccins peuvent interférer avec le développement d’une immunité robuste à long terme après l’infection. »

🚩 Pfizer a-t-il PERDU LE CONTACT avec 4,9% des participants à ses essais cliniques? Le document risque-bénéfice de la FDA indique: « Parmi les participants de la Cohorte 1, 95,1% avaient un suivi de sécurité ≥2 mois après la dose 2 au moment de la coupure des données du 6 septembre 2021. » Alors que sont devenus ces 4,9 % qui n’ont pas été soumis à un suivi de sécurité 2 mois après la dose 2? Faisaient-ils partie du groupe de traitement ou du groupe témoin? Nous n’en avons aucune idée car Pfizer ne le dit pas. Compte tenu de la faible taille de l’essai, le fait de ne pas avoir suivi 4,9% des participants fausse potentiellement les résultats.

🚩 La période de suivi était intentionnellement trop courte. Il s’agit d’une autre astuce bien connue de l’industrie pharmaceutique conçue pour dissimuler les dommages. La cohorte 1 semble avoir été suivie pendant 2 mois, la cohorte 2 n’a été surveillée sur le plan des effets indésirables que pendant 17 jours. De nombreux effets néfastes des vaccins, notamment le cancer et les troubles auto-immuns, mettent beaucoup plus de temps à se manifester. Comme le dit le vieil adage, « on peut faire vite ou on peut faire bien, mais on ne peut pas faire les deux ». Pfizer a choisi la rapidité.

🚩 Le modèle risques-bénéfices créé par la FDA ne prend en compte qu’un seul dommage connu de l’injection d’ARNm de Pfizer – la myocardite. Mais nous savons que les effets néfastes avérés de l’injection d’ARNm de Pfizer vont bien au-delà de la myocardite et comprennent l’anaphylaxie, la paralysie de Bell, la crise cardiaque, la thrombocytopénie/faible taux de plaquettes, l’invalidité permanente, le zona et le syndrome de Guillain-Barré (SGB), pour n’en citer que quelques-uns. Le cancer, le diabète, les perturbations endocriniennes et les troubles auto-immuns sont susceptibles d’apparaître plus tard. Mais la FDA ne se préoccupe de rien de tout cela car elle a un vaccin à vendre, alors elle ignore tous ces facteurs dans sa modélisation.

🚩 Pfizer élimine intentionnellement le groupe témoin dès qu’il le peut en vaccinant tous les enfants qui ont initialement reçu le placebo. Ils prétendent qu’ils le font pour des « raisons éthiques ». Mais tout le monde sait que le véritable objectif de Pfizer est d’éliminer tout groupe de comparaison afin qu’il n’y ait pas d’études de sécurité à long terme. Effacer le groupe de contrôle est un acte criminel et pourtant Pfizer, Moderna, J&J et AZ le font de manière standard avec la bénédiction de la FDA/CDC.

🚩 Compte tenu de tout ce qui précède, comment diable la FDA a-t-elle pu prétendre à un quelconque bénéfice de cette injection? Vous feriez mieux de vous asseoir pour ce passage, car c’est une perle! Voici la phrase clé :

L’efficacité du vaccin a été déduite d’un pontage immunitaire d’un taux de 50 % de titres d’anticorps neutralisant du SRAS-CoV-2 (NT50, test de microneutralisation mNG du SRAS-CoV-2).

Attendez, quoi? Je vais vous expliquer. Il y a eu ZERO cas de COVID-19 sévère dans l’essai clinique d’enfants âgés de 5 à 11 ans. Pfizer et la FDA ont donc simplement ignoré tous les résultats sanitaires réels (ils étaient obligés, il n’y a pas d’urgence, donc la demande est caduque). AU LIEU DE CELA, Pfizer s’est rabattu sur la recherche d’anticorps dans le sang. En général, les anticorps sont un piètre indicateur de l’immunité. Et les anticorps dans le sang de ces enfants de 5 à 11 ans ne nous apprennent rien car, encore une fois, il n’y a eu aucun cas de COVID-19 grave dans cette étude (aucun dans le groupe traité, aucun dans le groupe témoin). Pfizer a donc dû faire preuve de créativité! La solution qu’ils ont trouvée est le « pontage immunitaire ». Pfizer a examiné le niveau d’anticorps dans les analyses de sang provenant d’une autre étude portant sur des personnes âgées de 16 à 25 ans, a déterminé le niveau d’anticorps qui semblait être protecteur dans cette population, puis a estimé combien d’enfants âgés de 5 à 11 ans avaient des niveaux similaires d’anticorps dans le sang, et a ensuite calculé le nombre de cas, d’hospitalisations, d’admissions en soins intensifs et de décès qui seraient évités à l’avenir par cette injection dans la population des 5 à 11 ans, en se basant sur les niveaux d’anticorps et les résultats de santé de la population des 16 à 25 ans. Si cette logique torturée vous donne mal à la tête, c’est normal, car une telle chicanerie est sans précédent dans une analyse risques-bénéfices.

Alors, lorsque la FDA emploie cette logique torturée au début de son document d’information, tous les calculs qui en découlent seront totalement faux. Pas seulement faux, mais grotesques et criminellement faux.

Tout le scénario se résume au tableau 14 de la page 34 du document sur les risques et les bénéfices de la FDA. Et là, les drapeaux rouges rappliquent à la vitesse grand V.

🚩 Le modèle de la FDA n’évalue les bénéfices de la protection vaccinale que sur une période de 6 mois après l’administration de deux doses. De plus, il suppose une efficacité constante du vaccin pendant cette période. Ceci est problématique à plusieurs égards.

Premièrement, la réduction des cas bénins chez les enfants n’est pas le résultat clinique souhaité. Comme le souligne le Dr Geert Vanden Bossche, la vaccination de masse transforme les enfants en excréteurs de variants plus infectieux.

« Les personnes jeunes et en bonne santé ne doivent en aucun cas être vaccinées, car cela ne fera qu’éroder leur immunité innée protectrice contre les coronavirus (CoV) et autres virus respiratoires. Leur immunité innée les protège normalement/naturellement en grande partie et leur confère une sorte d’immunité de groupe dans la mesure où elle dilue la pression infectieuse des CoV au niveau de la population, alors que la vaccination de masse les transforme en excréteurs de variants plus infectieux. Les enfants/jeunes qui contractent la maladie développent généralement une maladie légère à modérée et continuent donc à contribuer à l’immunité de groupe en développant une immunité large et durable. Si on est vacciné et qu’on attrape la maladie, on peut aussi développer une immunité à vie, mais pourquoi prendre le risque de se faire vacciner, surtout quand on est jeune et en bonne santé? Premièrement, il y a le risque d’effets secondaires potentiels ; deuxièmement, il y a le risque toujours croissant que les anticorps vaccinaux ne soient plus fonctionnels tout en continuant à se lier au virus, ce qui augmente la probabilité d’une facilitation de l’infection par anticorps ou même d’une maladie grave… ».

Deuxièmement, nous savons que l’efficacité du vaccin dans le mois qui suit la première dose est négative parce qu’il supprime le système immunitaire et qu’il commence à s’affaiblir après 4 mois, de sorte que toutes les estimations de la FDA sur l’efficacité du vaccin sont surévaluées.

Troisièmement, les effets néfastes de la myocardite provoquée par ces vaccins se manifesteront probablement au fil des ans. Robert Malone, l’inventeur de la technologie mRNA, note que la FDA admet que les enfants seront injectés deux fois par an pour toujours (d’où le délai de six mois dans le modèle risques-bénéfices de la FDA). Mais les risques d' »événements indésirables tels que la cardiomyopathie seront cumulatifs ». Donc tout modèle qui ne prend en compte qu’un délai de six mois cache le véritable taux d’événements indésirables.

🚩 La FDA/Pfizer jouent aux dés avec leurs estimations de myocardite. Tout d’abord, ils considèrent les myocardites « excédentaires » (c’est-à-dire causées par l’injection) en utilisant les données de la base de données privée « Optum health claim database » au lieu du système public VAERS (p. 32). Il est donc impossible pour le public de vérifier leurs affirmations. Ensuite, lorsqu’il s’agit d’estimer combien d’enfants atteints de myocardite induite par le vaccin seront hospitalisés et admis aux soins intensifs, ils utilisent le Vaccine Safety Datalink (voir page 33). Pourquoi passer d’une base de données à une autre pour ces estimations? Enfin, il n’y a pas d’explication sur la façon dont ils ont calculé les décès « excédentaires » dus à la myocardite, ils ont donc simplement indiqué 0. Drapeau rouge, drapeau rouge, drapeau rouge.

La FDA estime qu’il y aura 106 cas supplémentaires de myocardite pour 1 million d’enfants de 5 à 11 ans ayant subi une double injection. Il y a 28 384 878 enfants âgés de 5 à 11 ans aux États-Unis. L’administration Biden veut leur injecter à tous des doses d’ARNm de Pfizer et a déjà acheté suffisamment de doses pour cet objectif (même si seulement 1/3 des parents veulent vacciner leurs enfants avec cette injection). Donc (si l’administration Biden obtient ce qu’elle veut) 106 cas de myocardite en excès pour 1 million x 28,38 millions de personnes, soit 3 009 cas de myocardite excédentaires post-vaccination si le vaccin Pfizer est approuvé.

Et au fil des années suivantes, beaucoup de ces enfants mourront. Le Dr Anthony Hinton (« Chirurgien Consultant avec 30 ans d’expérience dans le NHS ») souligne que la myocardite a un taux de létalité de 20% après 2 ans et de 50% après 5 ans.

La FDA a donc tout faux : elle veut prévenir le COVID léger chez les enfants, ce qui réduit l’immunité collective, et elle ment carrément sur les dommages causés par la myocardite.

J’ai pris la liberté de corriger le tableau 14 de la FDA avec des données réelles et de les étendre sur 5 ans. Cela donne ceci :

Une étude réalisée par Harvard Pilgrim Healthcare pour le Ministère Américain de la Santé et des Services Sociaux a estimé que le VAERS ne recueille que 1% des dommages réels causés par les vaccins. Steve Kirsch a réalisé une modélisation élaborée qui établit à 41 le facteur de sous-déclaration des décès dus au vaccin COVID-19 (donc multipliez les chiffres ci-dessus par 41). Et la myocardite n’est qu’un des nombreux effets néfastes possibles des vaccins COVID-19. Le Dr Jessica Rose a récemment calculé un facteur de sous-déclaration de 31 pour tous les événements indésirables graves survenant après la vaccination.

Conclusion

Le vaccin de Pfizer échoue à toute évaluation honnête de risques/bénéfices liés à son utilisation chez les enfants âgés de 5 à 11 ans. L’analyse risques-bénéfices de la FDA du vaccin à ARNm de Pfizer chez les enfants de 5 à 11 ans est bancale. Elle utilise une logique torturée (qui serait rejetée par n’importe quelle revue académique digne de ce nom) afin d’atteindre un résultat prédéterminé qui n’est aucunement fondé sur la science. Le document d’information de la FDA est une œuvre de fiction et doit être retiré immédiatement. Si la FDA poursuit cette mascarade grotesque, elle causera des dommages irréparables aux enfants et les dirigeants de la FDA seront un jour poursuivis pour crimes contre l’humanité.


Vous voulez partager vos préoccupations avec les membres du VRBPAC? Voici un lien vers un article avec un contexte supplémentaire ainsi que toutes leurs coordonnées :


[Mise à jour :]

🚩 Un lecteur avisé a signalé qu’à la page 14, la FDA explique que Pfizer a modifié les ingrédients de son vaccin à ARNm. Ils écrivent :

Pour fournir un vaccin présentant un profil de stabilité amélioré, le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 à utiliser chez les enfants de 5 à 11 ans utilise un tampon trométhamine (Tris) au lieu de la solution saline tamponnée au phosphate (PBS) utilisée dans la formulation précédente et exclut le chlorure de sodium et le chlorure de potassium.

Je suis profondément sceptique quant à ce compte rendu (je doute que cela ait quelque chose à voir avec un « profil de stabilité amélioré ») et j’invite d’autres personnes à se prononcer sur ce point. Je rappelle également que la trométhamine a une histoire longue et trouble et j’invite les lecteurs à approfondir la question (je serai heureux de publier des liens supplémentaires dès qu’ils seront disponibles).

L’analyse risque-bénéfice erronée de la FDA a été rédigée par :

Hong Yang
Biologiste
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5338
Arrêt postal : HFM-210
Silver Spring MD 20993-0002
téléphone : (240) 402-8836
fax : (301) 595-1240
Hong.Yang@fda.hhs.gov

et

Richard Forshee
Directeur associé
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5342
Silver Spring MD 20993-0002
téléphone : (240) 402-8631
fax : (301) 595-1240
Richard.Forshee@fda.hhs.gov

Il s’agit d’un article vivant. La FDA ne donne que deux jours au public pour examiner les documents des réunions. J’ai donc dû publier cet article immédiatement. Si vous repérez des erreurs, faites-le moi savoir et je les corrigerai. Si vous trouvez d’autres failles dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA, veuillez les poster dans les commentaires afin que je puisse les ajouter.

Une révolution est en marche. ✊


Texte original

Ten red flags in the FDA’s risk-benefit analysis of Pfizer’s EUA application to inject American children 5 to 11 with its mRNA product

The FDA briefing document is preposterous junk science and it must be withdrawn immediately

Toby Rogers

October 25, 2021

Where to even begin with the FDA’s preposterous risk-benefit analysis of Pfizer’s mRNA COVID-19 “vaccine” in children ages 5 to 11?

Let’s start with my bona fides. I have a year of undergraduate statistics at one of the best liberal arts colleges in America (Swarthmore). I have a year of graduate statistics at the masters program rated #1 for policy analysis (UC Berkeley). And I have a Ph.D. in political economy from one of the top universities in the world (University of Sydney). My research focus is on corruption in the pharmaceutical industry so I’ve read scientific studies in connection with vaccines nearly every day for 5 years. Earlier in my career I worked professionally tearing apart shoddy cost-benefit analyses prepared by corporations that were trying to get tax breaks, contracts, and other concessions from local government. Suffice it to say I’ve thought a lot about risk-benefit analysis and I’m better equipped than most to read one of these documents.

The FDA’s risk-benefit analysis in connection with Pfizer’s Emergency Use Authorization (EUA) application to inject children ages 5 to 11 with their COVID-19 vaccine is one of the shoddiest documents I’ve ever seen.

Let’s take it from the top:

🚩 COVID-19 rates in children ages 5 to 11 are so low that there were ZERO cases of severe COVID-19 and ZERO cases of death from COVID in either the treatment (n= 1,518) or control group (n= 750). So any claims you see in the press about the Pfizer vaccine being “90% effective” in children are meaningless because they are referring to mild cases from which children usually recover quickly (and then have robust broad spectrum immunity). So there is literally no emergency in this population for which one could apply for Emergency Use Authorization. Pfizer’s application should be dead on arrival if the FDA actually followed the science and their own rules. We will return to this topic below.

🚩 Pfizer’s clinical trial in kids was intentionally undersized to hide harms. This is a well known trick of the pharmaceutical industry. The FDA even called them out on it earlier this summer and asked Pfizer to expand the trial and Pfizer just ignored them because they can. (Pfizer fudged it by importing data from a different study but this other study only monitored adverse outcomes for 17 days so if anything the new data polluted rather than clarified outcomes). To put it simply, if the rate of particular adverse outcome in kids as a result of this shot is 1 in 5,000 and the trial only enrolls 1,518 in the treatment group then one is unlikely to spot this particular harm in the clinical trial. Voilà “Safe & Effective(TM)”.

🚩 Pfizer only enrolled “participants 5-11 years of age without evidence of prior SARS-CoV-2 infection.” Does the Pfizer mRNA shot wipe out natural immunity and leave one worse-off than doing nothing as shown in this data from the British government? Pfizer has no idea because children with prior SARS-CoV-2 infection were excluded from this trial. This was by design. Toxic polluters have learned to not ask questions that they do not want the answers to, lest they wind up staring at their own smoking gun in a future court case.

According to an analysis by Alex Berenson:

“What the British are saying is they are now finding the vaccine interferes with your body’s innate ability after infection to produce antibodies against not just the spike protein but other pieces of the virus. Specifically, vaccinated people don’t seem to be producing antibodies to the nucleocapsid protein, the shell of the virus, which are a crucial part of the response in unvaccinated people. This means vaccinated people will be far more vulnerable to mutations in the spike protein EVEN AFTER THEY HAVE BEEN INFECTED AND RECOVERED ONCE (or more than once, probably). It also means the virus is likely to select for mutations that go in exactly that direction because those will essentially give it an enormous vulnerable population to infect. And it probably is still more evidence the vaccines may interfere with the development of robust long-term immunity post-infection.” 

🚩 Did Pfizer LOSE CONTACT with 4.9% of their clinical trial participants? The FDA risk-benefit document states: “Among Cohort 1 participants, 95.1% had safety follow-up ≥2 months after Dose 2 at the time of the September 6, 2021 data cutoff.” So what happened with those 4.9% who did not have safety follow-up 2 months after Dose 2? Were they in the treatment or control group? We have no idea because Pfizer isn’t saying. Given the small size of the trial, failing to follow up with 4.9% of the participants potentially skews the results.

🚩 The follow up period was intentionally too short. This is another well-know trick of the pharmaceutical industry designed to hide harms. Cohort 1 appears to have been followed for 2 months, cohort 2 was only monitored for adverse events for 17 days. Many harms from vaccines including cancer and autoimmune disorders take much longer to show up. As the old saying goes, “you can have it quick or you can have it done right, but you cannot have both.” Pfizer chose quick.

🚩 The risk-benefit model created by the FDA only looks at one known harm from the Pfizer mRNA shot — myocarditis. But we know that the real world harms from the Pfizer mRNA shot go well beyond myocarditis and include anaphylaxis, Bell’s Palsy, heart attack, thrombocytopenia/ low platelet, permanent disability, shingles, and Guillain-Barré Syndrome (GBS) to name a few. Cancer, diabetes, endocrine disruption, and autoimmune disorders may show up later. But the FDA does not care about any of that because they have a vaccine to sell so they just ignore all of those factors in their model.

🚩 Pfizer intentionally wipes out the control group as soon as they can by vaccinating all of the kids who initially got the placebo. They claim that they are doing this for “ethical reasons”. But everyone knows that Pfizer’s true aim is to wipe out any comparison group so that there can be no long term safety studies. Wiping out the control group is a criminal act and yet Pfizer, Moderna, J&J, and AZ do this as standard practice with the blessing of the FDA/CDC.

🚩 Given all of the above, how on earth did the FDA claim any benefits at all from this shot? You should probably sit down for this part because it’s a doozy! Here’s the key sentence:

Vaccine effectiveness was inferred by immunobridging SARS-CoV-2 50% neutralizing antibody titers (NT50, SARS-CoV-2 mNG microneutralization assay). 

Wait, what!? I’ll explain. There were ZERO cases of severe COVID-19 in the clinical trial of children ages 5 to 11. So Pfizer and the FDA just ignored all of the actual health outcomes (they had to, there is no emergency, so the application is moot). INSTEAD Pfizer switched to looking at antibodies in the blood. In general, antibodies are a poor predictor of immunity. And the antibodies in the blood of these 5 to 11 year old children tell us nothing because again, there were zero cases of severe COVID-19 in this study (none in the treatment group, none in the control group). So Pfizer had to get creative! What they came up with is “immuno-bridging”. Pfizer looked at the level of antibodies in the bloodwork of another study, this one involving people 16 to 25 years old, figured out the level of antibodies that seems to be protective in that population, then figured out how many kids ages 5 to 11 had similar levels of antibodies in their blood, and then came up with a number for how many cases, hospitalizations, ICU admissions, and deaths would be prevented by this shot in the 5 to 11 population in the future, based on the antibody levels and health outcomes from the 16 to 25 year old population. If your head hurts from that tortured logic, it should, because such chicanery is unprecedented in a risk-benefit analysis.

So when the FDA uses this tortured logic at the beginning of their briefing document, all of the calculations that stem from this will be flat out wrong. Not just wrong but preposterous and criminally wrong.

The whole ballgame comes down to Table 14 on page 34 of the FDA’s risk-benefit document. And there the red flags come fast and furious.

🚩 The FDA model only assesses the benefits of vaccine protection in a 6-month period after completion of two doses. Furthermore it assumes constant vaccine efficacy during that time period. This is problematic on several counts.

First, reducing mild cases in children is not a desired clinical outcome. As Dr. Geert Vanden Bossche points out, mass vaccination turns kids into shedders of more infectious variants.

« Under no circumstances should young and healthy people be vaccinated as it will only erode their protective innate immunity towards Coronaviruses (CoV) and other respiratory viruses. Their innate immunity normally/ naturally largely protects them and provides a kind of herd immunity in that it dilutes infectious CoV pressure at the level of the population, whereas mass vaccination turns them into shedders of more infectious variants. Children/ youngsters who get the disease mostly develop mild to moderate disease and as a result continue to contribute to herd immunity by developing broad and long-lived immunity. If you are vaccinated and get the disease, you may develop life-long immunity too but why would you take the risk of getting vaccinated, especially when you’re young and healthy? Firstly, there is the risk of potential side effects; secondarily, there is the ever increasing risk that your vaccinal antibodies will no longer be functional while still binding to the virus, thereby increasing the likelihood of ADE or even severe disease…. »

Second, we know that vaccine efficacy in the month after the first dose is negative because it suppresses the immune system and it begins to wane after 4 months so all of the FDA’s estimates of vaccine efficacy are inflated.

Third, the harms of myocarditis from these shots will likely unfold over the course of years. Robert Malone, the inventor of mRNA technology notes that the FDA is admitting that children will be injected twice a year forever (hence the six month time frame in the FDA risk-benefit model). But the risks of “adverse events such as cardiomyopathy will be cumulative.” So any model that only looks at a six month time frame is hiding the true adverse event rate.

🚩 The FDA/Pfizer play fast and loose with their estimates of myocarditis. First they estimate “excess” (read: caused by the shot) myocarditis using data from the private “Optum health claim database” instead of the public VAERS system (p. 32). So it’s impossible for the public to verify their claims. Then, when it comes to estimating how many children with vaccine-induced myocarditis will be hospitalized and admitted to the ICU they use the Vaccine Safety Datalink (see page 33). Why switch to a different database for those estimates? Finally, there is no explanation for how they calculated “excess” myocarditis deaths, so they just put 0. Red flag, red flag, red flag.

The FDA estimates that there will be 106 extra myocarditis cases per 1 million double-jabbed children 5-11. There are 28,384,878 children ages 5 to 11 in the U.S. The Biden administration wants to inject Pfizer mRNA shots into all of them and has already purchased enough doses to do just that (even though only 1/3rd of parents want to jab their kids with this shot). So (if the Biden administration has its way) 106 excess myocarditis cases per 1 million x 28.38 million people would be 3,009 excess myocarditis cases post-vaccination if the Pfizer vaccine is approved.

And over the course of several years many of those children will die. Dr. Anthony Hinton (“Consultant Surgeon with 30 years experience in the NHS”) points out that myocarditis has a 20% fatality rate after 2 years and a 50% fatality rate after 5 years.

So the FDA has it exactly backwards — they want to prevent mild COVID in children which reduces herd immunity and they just flat out lie about the harms from myocarditis.

I’ve taken the liberty to correct the FDA’s Table 14 with actual real world data and extended it over 5 years. It looks like this:

A study by Harvard Pilgrim Healthcare for the U.S. Department of Health and Human Services estimated that VAERS only captured 1% of actual vaccine injuries. Steve Kirsch has done elaborate modeling that puts the Under-Reporting Factor of COVID-19 vaccine deaths at 41 (so multiply the above numbers by 41). And myocarditis is just one of a multitude of possible harms from COVID-19 vaccines. Dr. Jessica Rose recently calculated an Under-Reporting Factor of 31 for all severe adverse events following vaccination.

Conclusion

The Pfizer vaccine fails any honest risk-benefit assessment in connection with its use in children ages 5 to 11. The FDA’s risk-benefit analysis of Pfizer’s mRNA vaccine in children ages 5 to 11 is shoddy. It used tortured logic (that would be rejected by any proper academic journal) in order to reach a predetermined result that is not based in science. The FDA briefing document is a work of fiction and it must be withdrawn immediately. If the FDA continues with this grotesque charade it will cause irreparable harms to children and the FDA leadership will one day be prosecuted for crimes against humanity.


Want to share your concerns with the members of the VRBPAC? Here’s a link to an article with additional context and all of their contact information: 


[Updated to add:]

🚩 An astute reader pointed out that on page 14, the FDA explains that Pfizer has changed the ingredients in their mRNA vaccine. They write:

To provide a vaccine with an improved stability profile, the Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine for use in children 5-11 years of age uses tromethamine (Tris) buffer instead of the phosphate-buffered saline (PBS) as used in the previous formulation and excludes sodium chloride and potassium chloride.

I’m deeply skeptical of this account (I doubt this has anything to do with an “improved stability profile”) and invite others to weigh in on this. I also recall that tromethamine has a long and troubled history and invite readers to dig into this further (I’m happy to post additional links as they become available).


The FDA’s flawed risk-benefit analysis was written by:

Hong Yang
Biologist
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5338
Mail stop: HFM-210
Silver Spring MD 20993-0002
phone: (240) 402-8836
fax: (301) 595-1240
Hong.Yang@fda.hhs.gov

and

Richard Forshee
Associate Director
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5342
Silver Spring MD 20993-0002
phone: (240) 402-8631
fax: (301) 595-1240
Richard.Forshee@fda.hhs.gov


This is a live article. The FDA only gives the public 2 days to review meeting materials so I had to publish this article immediately. If you spot any errors please let me know and I will correct them. If you find additional flaws in the FDA’s risk-benefit analysis please post them in the comments so that I may add them.

A revolution is coming. ✊

Déclaration du Lieutenant Colonel Theresa Long, Médecin de l’Armée de l’Air Américaine.

Je reviendrai sur cette affaire et la déposition au Sénat du Texas du Lieutenant Colonel Theresa Long. Voici sa déclaration. Lisez et partagez.

Le document original est ici :

Traduction

DÉCLARATION DU LTC. THERESA LONG M.D. À L’APPUI D’UNE DEMANDE D’ORDONNANCE D’INJONCTION PRÉLIMINAIRE

Moi, lieutenant-colonel Theresa Long, MD, MPH, FS, dûment assermentée, dépose et déclare ce qui suit :

  1. Je fais cette déclaration sous serment, en tant que dénonciateur en vertu de la Loi sur la protection des dénonciateurs militaires, Titre 10 U.S.C. § 1034, à l’appui de la MOTION susmentionnée en tant que témoignage d’expert à l’appui de celle-ci.
  2. Les opinions d’expert exprimées ici sont les miennes et sont le fruit de mes expériences personnelles, professionnelles et éducatives, prises dans le contexte, le cas échéant, de données scientifiques, de publications, de traités, d’opinions, de documents, de rapports et d’autres informations pertinentes au sujet traité et ne sont pas nécessairement celles de l’Armée ou du Département de la Défense.

Expérience et compétences

  1. Je suis compétente pour témoigner des faits et des questions énoncés dans le présent document. Une copie fidèle et exacte de mon curriculum vitae est jointe aux présentes en tant que pièce A.
  2. Après avoir obtenu une licence à l’Université du Texas à Austin, j’ai obtenu mon diplôme de Médecine à la Faculté de Médecine de l’University of Texas Health Science Center à Houston en 2008. J’ai servi en tant que chirurgien de campagne pendant dix ans et j’ai ensuite effectué une résidence en Médecine Aérospatiale et Professionnelle à l’Ecole de Médecine Aéronautique de l’Armée Américaine, à Fort Rucker (AL). Je suis titulaire d’une Maîtrise en Santé Publique et j’ai été formée par le Combat Readiness Center de Fort Rucker en tant qu’Officier de Sécurité Aérienne. En outre, j’ai suivi une formation sur la Gestion Médicale des Accidents Chimiques et Biologiques à Fort Detrick et à l’USAMIIRD.
  3. Je suis diplômée en Médecine Aérospatiale et habilitée en Médecine du Travail.
  4. J’occupe actuellement le poste de Chirurgien de Brigade pour la 1ère Brigade d’Aviation de Ft. Rucker, Alabama, et je suis responsable de la certification de la santé, de la capacité mentale et physique, et de l’état de préparation de l’ensemble des près de 4.000 individus en mission de vol sur ce poste.
  5. Le curriculum vitae que je joins en annexe témoigne de mes réalisations universitaires et scientifiques au cours des treize dernières années.
  6. Avant le début de la pandémie, j’ai reçu une formation militaire spécialisée de la part de médecins infectiologues de l’Armée, de la Marine et de l’Armée de l’Air sur les menaces de maladies infectieuses émergentes, la formation FEMA, la formation à la préparation aux situations d’urgence, les effets médicaux des radiations ionisantes, l’OSHA, la toxicologie aérospatiale, l’épidémiologie, la biostatistique, la recherche médicale et la planification des catastrophes. Plus récemment, j’ai agi en tant que conseiller médical et scientifique auprès d’une brigade d’entraînement de l’aviation qui cherchait à identifier des stratégies d’atténuation des risques et une analyse biostatistique des infections par le SARs-Cov-2 (« Covid 19 ») chez les soldats vaccinés et non vaccinés. Ce faisant, j’ai identifié, diagnostiqué et traité les infections pathogènes du Covid 19. J’ai observé les effets indésirables des vaccins après l’administration des vaccins sous autorisation d’urgence, et j’ai suivi le rétablissement des soldats qui ont obtenu diverses thérapies Covid 19 en dehors de l’Armée. La majorité des militaires au sein de la population du Département de la Défense sont jeunes et en bonne condition physique. Les aviateurs militaires constituent un sous-ensemble de la population militaire qui doit répondre aux normes médicales les plus strictes pour être en état de piloter. Les élèves-pilotes dont je m’occupe ont principalement entre 20 et 30 ans, sont des hommes et sont en excellente condition physique. Le risque de maladie grave ou de décès lié au SARs-CoV-2 dans cette population est minime, avec un taux de survie de 99,997 %.
  7. En observant, étudiant et analysant toutes les données disponibles, les informations, les échantillons, les expériences, les histoires et les résultats de ces traitements et inoculations fournis, j’ai formulé une opinion professionnelle, qui m’a obligée à rapporter ces conclusions à mes supérieurs dans la chaîne de commandement et à mes collègues dans l’armée. Je l’ai fait avec des résultats mitigés en termes d’acceptation, de rejet et de menaces de punition pour avoir partagé ces informations.
  8. L’application de la gestion des risques est essentielle à la sécurité et au succès de la médecine et de l’aviation. La Médecine Aérospatiale est une spécialité consacrée à la sécurité des vols par la prise en charge et le traitement des membres d’équipage, grâce à l’application cohérente et minutieuse de stratégies d’atténuation et de gestion des risques. L’article 1-3 du document ATP 5-19 stipule : la gestion des risques (GR)1 décrit une approche disciplinée pour exprimer un niveau de risque en termes facilement compréhensibles à tous les échelons.

1adminpubs.tradoc.army.mil/regulations/TR385-2withChange1.docx 4

Case 1:21-cv-02228-RM-STV Document 17 Filed 09/24/21 USDC Colorado Page 7 of 269

  1. L’article 1-6 stipule qu' »une décision relative au risque est la détermination d’un commandant, d’un chef ou d’un individu d’accepter ou de refuser le ou les risques associés à une action qu’il prendra ou qu’il ordonnera à d’autres de prendre. La GR n’est efficace que lorsque des informations spécifiques sur les dangers et les risques sont transmises au niveau de commandement approprié pour une décision sur les risques. Les subordonnés doivent transmettre des informations spécifiques sur les risques en amont de la chaîne de commandement. »
  2. « Lorsque les informations spécifiques sur les dangers et les risques sont transmises au niveau de commandement approprié pour une décision sur les risques. Les subordonnés doivent transmettre les informations spécifiques sur les risques à la chaîne de commandement. Inversement, le commandement supérieur doit fournir aux subordonnés qui prennent des décisions en matière de risque ou qui mettent en œuvre des contrôles la tolérance au risque établie – le niveau de risque que le commandant responsable est prêt à accepter. L’application de la GR doit être inclusive ; ceux qui exécutent une opération et ceux qui la dirigent participent à un processus intégré ».
  3. L’article 1-7 stipule : Il est indiqué que « dans le contexte de la GR, un contrôle est une action prise pour éliminer un danger ou pour réduire son risque. Les commandants établissent des politiques et des règlements locaux, le cas échéant ».
  4. Les cinq étapes de la gestion des risques sont les suivantes : 1. identifier les dangers, 2. évaluer les dangers, 3. développer des contrôles et prendre des décisions concernant les risques, 4. mettre en œuvre les contrôles, 5. superviser et évaluer.
  5. Il est donc de ma responsabilité et de celle de tous les dirigeants d’appliquer les étapes de la gestion des risques à la pandémie actuelle et aux contre-mesures utilisées. Le CDC et la FDA sont des agences civiles qui n’ont pas la même mission de défense nationale que le Département de la Défense. Les conseils et les recommandations formulés par ces agences civiles doivent être filtrés dans la perspective stratégique de la défense nationale et des risques potentiels que les recommandations peuvent avoir sur la santé de l’ensemble de la force de combat. S’assurer que la santé de la force de combat n’est pas compromise est un impératif stratégique, duquel chaque médecin militaire est responsable pour l’ensemble de la force de combat. Veiller à ce que la santé de la force de combat ne soit pas compromise est un impératif stratégique, auquel chaque médecin militaire est tenu de veiller.
  6. Étape 1 : Identifier les dangers : Selon la définition du FM 1-02.1 Operational Terms, pg. 1- 48, un danger est une condition susceptible de causer des blessures, une maladie ou la mort du personnel, des dommages ou des pertes d’équipement ou de biens, ou une dégradation de la mission.
  7. Étape 2 : évaluer les dangers : Il existe de nombreux agents thérapeutiques dont il a été prouvé qu’ils réduisent considérablement l’infection et offrent donc une protection contre les effets nocifs du SARs-CoV-2.
  8. La littérature a démontré que l’immunité naturelle est durable, complète et supérieure à l’immunité vaccinale contre le SARs-CoV-2. Les vaccins à ARNm produits par Pfizer et Moderna ont tous deux été liés à la myocardite, surtout chez les jeunes hommes âgés de 16 à 24 ans2. La majorité des nouveaux aviateurs de l’armée ont une vingtaine d’années. Nous savons qu’il existe un risque de myocardite avec chaque vaccination par ARNm. De plus, nous savons maintenant que la vaccination ne prévient pas nécessairement l’infection ou la transmission du SARs-CoV-2. Par conséquent, les personnes entièrement vaccinées avec des vaccins à ARNm présentent au moins deux facteurs de risque indépendants de myocardite après la vaccination. Des vaccins supplémentaires ajoutent un risque supplémentaire. Il est impossible d’effectuer une analyse des risques et des avantages de l’utilisation de l’ARNm comme contre-mesure au SARs-CoV-2 sans données supplémentaires… L’utilisation de vaccins à ARNm dans nos forces de combat présente un risque d’une ampleur indéterminée, dans une population où moins de 20 membres du personnel en service actif sur 1,4 million sont morts du SARs-CoV-2 sous-jacent.
  9. Le programme de formation du personnel navigant (ATP) 5-19, 1-8. L’article Ne pas Accepter de Risque Inutile stipule :  » Un risque inutile est un risque qui, s’il est pris, ne contribuera pas de manière significative à l’accomplissement de la mission ou mettra inutilement en danger des vies ou des ressources. Les chefs de l’Armée de terre n’acceptent qu’un niveau de risque dans lequel les avantages potentiels l’emportent sur les pertes potentielles.
  10. Les recherches montrent que la plupart des personnes atteintes de myocardite ne présentent aucun symptôme. Les complications de la myocardite comprennent la cardiomyopathie dilatée, les arythmies et la mort cardiaque subite. Le taux de mortalité est de 2 % à un an et de 50 % à cinq ans. Selon le National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine, « malgré une prise en charge médicale optimale, la mortalité globale n’a pas changé au cours des 30 dernières années ».
  11. Étape 3 : Élaborer des contrôles et prendre des décisions concernant les risques : La vaccination à l’ARNm augmentant le risque de myocardite, un programme de dépistage complet doit être mis en œuvre immédiatement pour identifier les personnes qui ont été affectées et tenter d’atténuer les risques immédiats et l’invalidité à long terme.
  12. Étape 4 : Mettre en œuvre des contrôles : Envoyer des directives claires à tous les professionnels de santé du Département de la Défense sur les risques de myocardite liés à la vaccination. Le programme de vaccination obligatoire SARs-CoV-2 à ARNm doit être immédiatement suspendu jusqu’à ce que des recherches puissent être menées pour déterminer l’ampleur réelle du risque de myocardite chez les personnes qui ont été vaccinées. Nous devons évaluer et mettre en œuvre immédiatement des alternatives aux vaccins à ARNm, notamment l’Ivermectine (approuvée par la FDA en 1996), le Remdesivir (approuvé par la FDA en 2020), l’Hydroxychloroquine (approuvé par la FDA en 1955), Regeneron (approuvé par la FDA en 2020). Il faut examiner les données du VAERS concernant les décès dus au COVID pour obtenir des données appariées selon l’âge et des données sur les décès dus au COVID en service actif au sein du Département de la Défense afin de réaliser une analyse risques/avantages.
  13. Étape 5 : Superviser et évaluer : Nous devons établir un programme de dépistage pour identifier les personnes présentant un risque accru de myocardite, c’est-à-dire celles qui ont reçu des vaccins ARNm avec Comirnaty, BioNTech ou Moderna, ou qui présentent l’un des symptômes suivants : douleurs thoraciques, essoufflement ou palpitations. Ils doivent subir un test de dépistage conformément aux recommandations des CDC avant de reprendre leurs fonctions de vol. Selon les directives des CDC, l’évaluation initiale des personnes identifiées selon les critères ci-dessus comprend : ECG, niveau de troponion, marqueurs inflammatoires tels que la protéine C-réactive et la vitesse de sédimentation des érythrocytes. Il convient de noter que l’étalon-or pour le diagnostic de la myocardite est la biopsie du myocarde terminal (end myocardial biopsy – EMB).
  14. Étant donné que les étiquettes de Comirnaty et de BioNtech indiquent clairement que le vaccin ne doit pas être administré aux personnes allergiques aux ingrédients, j’ai noté que l’un des principaux ingrédients du système d’administration par nanoparticules lipidiques est « ALC 1035 » (deux pièces jointes, parties surlignées) dans les vaccins Pfizer. La quatrième pièce jointe est le rapport de toxicité sur l’ALC-1035, qui représente entre 30 et 50 % du total des ingrédients3. La fiche de données de sécurité (jointe en tant que pièce B) pour cet ingrédient primaire indique qu’il est de catégorie 2 en vertu des règlements OSHA HCS (21 CFR 1910) et comprend plusieurs avertissements inquiétants, y compris mais sans toutefois s’y limiter :
    1. Consultez un médecin si le produit entre en contact avec votre peau,
    2. En cas d’inhalation et si la respiration est difficile, pratiquer la réanimation cardio-pulmonaire,
    3. Évacuer en cas de déversement dans l’environnement,
    4. Les propriétés chimiques, physiques et toxicologiques n’ont pas été complètement étudiées,
    5. Attention : Le produit n’a pas été entièrement validé pour des applications médicales. Pour usage de recherche uniquement.
  15. D’autres revues et articles scientifiques indiquent également que cet ingrédient particulier n’a jamais été utilisé chez l’homme auparavant4. Pour être tout à fait claire, l’un des principaux ingrédients de ces produits injectables est le polyéthylène glycol (« PEG ») qui est un dérivé de l’oxyde d’éthylène. Le polyéthylène glycol est l’ingrédient actif de l’antigel. Bien qu’il soit difficile de croire qu’il s’agisse d’un ingrédient clé de ces vaccins, cela expliquerait le risque cardiovasculaire accru pour les utilisateurs des vaccins BioNTech ou Comirnaty. Je ne parviens pas à déterminer quelle forme d’alchimie Pfizer et la FDA ont découvert pour faire de l’antigel un remède salutaire pour le corps humain. D’autres semblent être d’accord avec moi, comme en témoignent les récentes études scientifiques qui ont amené un groupe de 57 médecins et scientifiques à demander l’arrêt immédiat du programme de vaccination5. En bref, cet ingrédient antigel est étudié pour la première fois dans des produits injectables pour l’homme. Selon les données du VAERS, qui, de l’aveu général, sous-estiment jusqu’à 100 fois le nombre réel d’effets indésirables graves, plus de 600 000 effets indésirables graves (nécessitant des soins médicaux) et plus de 13 000 décès sont directement liés à ce vaccin. Je ne peux pas concevoir que ce vaccin reste sur la liste des options disponibles pour traiter le Covid, alors qu’il existe tant d’autres options non-mortelles ou non-nuisibles.
  16. En tant que tel, je crois qu’il est raisonnable de conclure que de nombreux humains sont allergiques à ces toxines dangereuses et mortelles et ne devraient donc pas se laisser vacciner par Comirnaty ou BioNtech. Encore une fois, j’ai identifié un agent qui présente un danger important pour les soldats, qui tomberait sous le DA Pam 385-61 Toxic Safety Standards cité en 2-11.
  17. Mon évaluation est que l’ALC 0315 est une toxine connue, peu étudiée, spécifiquement limitée à la « recherche uniquement » et n’a en réalité aucun antécédent d’utilisation, avec la désignation (SGH02) de la FDS, listée comme H315 et H319, en d’autres termes, dangereuse si elle est inhalée, ingérée ou en contact avec la peau et un danger pour la santé avec la désignation (P313). Un examen de la fiche de données de sécurité montre qu’il n’est pas destiné à un usage humain ou vétérinaire.
  18. Je n’ai pas pris le temps de détailler les risques des autres vaccins Covid 19 en dehors de la fiche de données de sécurité de l’ingrédient clé de Moderna, le SM-102 (jointe en tant que pièce C). Il suffit de dire que le SM-102 est significativement plus dangereux que l’ALC 3015 de Pfizer et il semble que le Département de la Défense ne soit pas en train d’acquérir ou de distribuer activement ce nouveau médicament expérimental sous autorisation d’utilisation d’urgence (investigational new drug/emergency use authorization – IND/EUA). Si le Département de la Défense décidait d’utiliser le vaccin Moderna, on peut s’attendre à un taux d’événements indésirables graves et de mortalité beaucoup plus élevé, étant donné que le SM-102 porte un avertissement explicite « tête de mort » caractérisé par le GHS06 et le GHS08. En d’autres termes, cet ingrédient de Moderna est mortel.
  19. Étant donné que ces vaccins Covid 19 étaient à la fois des nouveaux médicaments expérimentaux et des vaccins sous autorisation d’utilisation d’urgence, j’ai pris beaucoup de temps pour comprendre les risques, les aléas et les dangers potentiels que ces vaccins et tout autre nouveau médicament ou nouveau médicament expérimental pourraient avoir sur la santé, la sécurité et l’état de préparation opérationnelle ou la capacité des pilotes sous ma responsabilité et à ce poste. J’ai tenté d’effectuer des recherches sur les dossiers militaires et les systèmes de suivi permettant d’enregistrer les événements, les événements indésirables graves et les décès associés aux vaccins, aux nouveaux vaccins et aux vaccins expérimentaux utilisés en urgence dans les systèmes de données informatiques recommandés par le General Accounting Office en 2002 et dont le Secrétaire à la Défense a ordonné le développement et la mise en œuvre en 2003.
  20. Le rapport hebdomadaire MEDSITREP ne fait pas état des données du CDC provenant du VAERS ni des données internes concernant les effets indésirables des vaccins. Malgré la recommandation faite par le Government Accountability Office dans l’enquête du GAO sur les pilotes et le personnel navigant de la Garde et de la Réserve GAO-02-445, publiée le 20 septembre 2002, dans laquelle il était recommandé que le Secrétaire à la Défense ordonne la mise en place d’un programme de surveillance active (contrairement au VAERS passif) pour identifier et surveiller les événements indésirables, cette recommandation n’a pas été mise en œuvre. J’ai été incapable de localiser, d’accéder ou d’évaluer toute donnée, base de données ou système interne permettant de suivre, stocker, évaluer ou rechercher les effets des vaccins sur nos militaires ou sur nos pilotes.
  21. J’ai également examiné les données scientifiques et les études examinées par des pairs qui débattent, analysent les résultats et concluent que l’immunité naturelle est au moins aussi bonne, sinon bien supérieure, à tout vaccin Covid disponible à l’heure actuelle. J’ai également examiné la déclaration sous serment du Dr Peter McCullough à l’appui et en relation avec la plainte déposée dans cette affaire et j’ai examiné les données qui la soutiennent. Une autre étude évaluée par des pairs, qui n’est pas mentionnée dans les documents du Dr McCullough, soutient également les mêmes conclusions et indique que l’immunité naturelle offre une protection 13 fois supérieure contre les infections au Covid 19 que tout vaccin Covid 19 actuellement disponible6. Plus récemment, lors d’une réunion du Comité Consultatif de la FDA le 17 septembre de cette année, quatorze des dix-sept membres ont voté contre l’autorisation de tout vaccin de rappel Covid dans le groupe d’âge juvénile, après avoir noté que le programme de vaccination n’a pas respecté le test de définition prévu par la loi sur les autorisations d’utilisation d’urgence, à savoir si les avantages du traitement expérimental l’emportent sur les risques ; en fait, ils ont trouvé que les injections sont beaucoup plus dangereuses qu’utiles dans ce groupe d’âge et certains ont exprimé des inquiétudes quant au fait que cela s’appliquerait généralement à tous les groupes d’âge7.
  22. Je suis également au courant de l’ordre du Secrétaire à la Défense Austin en relation avec les obligations en matière de vaccins Covid fait cette semaine. Dans un document d’information, il est indiqué que « le personnel de l’unité ne doit utiliser que la force nécessaire pour aider le personnel médical à effectuer les vaccinations ». L’utilisation de la force pour administrer un traitement ou une thérapie médicale contre la volonté d’un individu mentalement compétent constitue une agression médicale et viole l’éthique médicale universelle. Actuellement, je ne suis pas informée du fait que le Cominarty soit disponible au sein du Département de la Défense. Les vaccins autorisés en cas d’utilisation d’urgence, malgré la tentative de caractériser certains d’entre eux comme approuvés alors que ces versions approuvées ne sont pas disponibles et indépendamment de l’immunité antérieure d’un militaire au Covid 19; même lorsque celle-ci peut être démontrée par un test d’anticorps récent.
  23. Enfin, j’ai examiné une étude récente intitulée « US COVID-19 Vaccines Proven to Cause More Harm than Good Based on Pivotal Clinical Trial Data Analyzed Using the Proper Scientific Endpoint, All Cause Severe Morbidity« , [« Preuves que les vaccins américains Covid-19 causent plus de tort que de bien selon des données d’essai clinique décisives, tous provoquent une morbidité grave »] par J. Bart Classen, MD et publiée dans Trends in Internal Medicine ; 25 août 2021. Ci-joint en tant que pièce à conviction D.
  24. J’ai également observé des politiques, des mémorandums et des directives concernant les exemptions de vaccinations, tels que détaillés dans le règlement 40-562 de l’armée, qui visent à éliminer toute exemption d’immunité préalable pour notre personnel militaire.

Opinion

  1. J’ai examiné la Demande d’Injonction Préliminaire qui traite de la question des avantages de l’immunité antérieure par rapport aux risques de l’utilisation des vaccins expérimentaux Covid 19, ainsi que les pièces proposées et les documents qui y sont cités. En me prononçant sur ce sujet, je tire également mes propres conclusions qui seront mises en pratique dans mon rôle actuel de médecin de l’Armée de l’air, sachant parfaitement les répercussions effroyables que cette décision peut entraîner pour ma carrière, mes relations et ma vie de médecin militaire.
  2. J’ai personnellement observé la femme soldat la plus en forme physiquement que j’ai vue en plus de 20 ans dans l’armée, passer du statut d’athlète de niveau collégial en entraînement pour l’école des Rangers, à celui de handicapée physique souffrant de problèmes cardiaques, d’une tumeur hypophysaire au cerveau récemment diagnostiquée et d’un dysfonctionnement de la thyroïde dans les semaines qui ont suivi sa vaccination. Plusieurs médecins militaires m’ont fait part de leur expérience directe d’une augmentation significative du nombre de jeunes soldats souffrant de migraines, d’irrégularités menstruelles, de cancers, de suspicion de myocardite et signalant des symptômes cardiaques après la vaccination. De nombreux soldats et civils du Département de la Défense m’ont raconté qu’ils étaient malades, cloués au lit, invalides et incapables de travailler pendant des jours ou des semaines après la vaccination. J’ai également examiné récemment les dossiers médicaux de trois membres d’équipage de vol, qui présentaient tous des problèmes de santé systémiques importants et agressifs. Aujourd’hui, j’ai été informée d’un décès et de deux cas de soins intensifs à Fort Hood; le défunt était un pilote de l’armée qui aurait pu être en vol à ce moment-là. Les trois cas d’embolie pulmonaire se sont produits dans les 48 heures suivant leur vaccination. Je ne peux pas attribuer ce résultat à autre chose qu’aux vaccins Covid 19 en tant qu’origine de ces événements. Chaque personne était en excellente condition physique avant l’inoculation et chacune a souffert de ces incidents dans les deux jours suivant la vaccination. La corrélation en soi n’est pas synonyme de causalité, mais il existe des modèles de causalité significatifs qui transforment la corrélation en une cause probable; et la fardeau de la preuve contraire incombe aux autorités telles que le CDC, la FDA et les fabricants de produits pharmaceutiques. J’estime que les maladies, lésions et décès observés sont l’effet proximal et causal des vaccinations Covid 19.
  3. Je peux témoigner du fait que je connais plus d’une quinzaine de médecins militaires et de prestataires de soins de santé qui m’ont fait part du fait que leurs préoccupations en matière de sécurité ont été ignorées et qu’ils ont été ostracisés pour avoir exprimé ou signalé des problèmes de sécurité liés aux vaccinations COVID. La politisation du SARs-CoV-2, des traitements et des stratégies de vaccination a entièrement compromis les mécanismes de sécurité de longue date, le dialogue ouvert et honnête, et la confiance de nos militaires dans leur système de santé et leurs prestataires de soins.
  4. L’objet de cette Demande d’Injonction Préliminaire et ses effets dévastateurs sur les membres de l’armée m’obligent à conclure et à agir en conséquence comme suit :
    1. Aucun des vaccins Covid 19 commandés dans le cadre de l’utilisation d’urgence ne peut ou ne pourra fournir une meilleure immunité que celle d’une personne guérie d’une infection;
    2. Les trois vaccins Covid 19 en autorisation d’utilisation d’urgence (le Comirnaty n’est pas disponible), dans la tranche d’âge et le niveau de forme physique de mes patients, sont plus risqués, plus nocifs et plus dangereux que l’absence totale de vaccin, qu’une personne soit rétablie ou confrontée à une infection Covid 19;
    3. Des preuves directes existent et suggèrent que toutes les personnes qui ont reçu un vaccin Covid 19 sont atteintes au niveau de leur système cardiovasculaire d’une manière irréparable et irrévocable;
    4. En raison de la production de la protéine Spike qui est intégrée au génome de l’utilisateur, chaque personne ayant reçu les vaccins Covid 19 a déjà dans son système cardiovasculaire des micro-caillots qui présentent un danger pour sa santé et sa sécurité;
    5. Ces micro-caillots deviendront, avec le temps, des caillots plus gros en raison de la nature même de la forme et de la composition des protéines Spike produites, et ces protéines se trouvent dans tout le corps de l’utilisateur, y compris dans le cerveau;
    6. Qu’au stade initial de ce dommage, les microcaillots ne peuvent être découverts que par une biopsie ou une imagerie par résonance magnétique (« IRM »);
    7. En raison du fait qu’aucun dépistage fonctionnel du myocarde n’est actuellement effectué, mon opinion professionnelle est qu’il existe actuellement des risques substantiels prévisibles, qui nécessitent un dépistage approprié de tous les membres du personnel navigant.
    8. En vertu de leur profession, lesdits équipages de conduite présentent des risques extraordinaires pour eux-mêmes et pour les autres, étant donné l’équipement qu’ils utilisent, les munitions qu’ils transportent et les zones d’opération à proximité des zones habitées.
    9. En l’absence de toute procédure de dépistage en vigueur, y compris d’un Aero Message (avis aux médecins de vol) relatif à ce risque démontrable et identifiable, je dois et je vais donc clouer au sol tout le personnel navigant actif qui a été vacciné jusqu’à ce que la causalité de ces risques systémiques graves pour la santé puisse être évaluée de manière plus complète et adéquate.
    10. Que, sur la base des protocoles et des études du Département de la Défense, les deux seules méthodologies valables pour évaluer correctement ce risque sont l’imagerie IRM ou la biopsie cardiaque, qui doivent être réalisées.
    11. Conformément à ce qui précède, je recommande par la présente au Secrétaire à la Défense que tous les pilotes, les membres d’équipage et le personnel navigant du service militaire qui ont dû être hospitalisés à la suite d’une injection ou qui ont reçu un vaccin Covid 19 soient immobilisés de la même manière pour une évaluation plus approfondie du dispositif.
    12. Que cette Cour accorde une injonction immédiate pour mettre un terme aux dommages supplémentaires causés à tout le personnel militaire afin de protéger la santé et la sécurité de nos troupes en service actif, de nos réservistes et de notre Garde Nationale.
  5. Je suis compétente pour émettre un avis sur les aspects médicaux et d’aptitude au vol de ces allégations sur la base de mon enseignement et de mon expérience professionnelle médicale, aéronautique et militaire susmentionnés, et la base de mes opinions est formée par mon enseignement, ma pratique, ma formation et mon expérience.
  6. En tant que Spécialiste en Médecine Aérospatiale, et médecin de vol responsable de la vie de nos pilotes de l’Armée, je confirme et atteste de l’exactitude et de la véracité de mes déclarations, analyses et pièces jointes ou références ci-dessus :

________/S/________ LTC Theresa Long, MD, MPH, FS

Moi, Lieutenant Colonel Theresa Long, MD, MPH, FS, déclare sous peine de parjure des lois des Etats-Unis d’Amérique, et déclare en toute connaissance de cause:

THERESA MARIE LONG, MD, MPH, FS LTC, MEDICAL CORPS, U.S. Army

Enseignement médical

École de médecine aéronautique de l’armée américaine Résidence de médecine aérospatiale/professionnelle Université de Floride occidentale

Étudiante diplômée -MPH

06/2019-6/2021

Centre médical de l’armée Carl R. Darnall, Fort Hood, Texas Internat en médecine familiale

06/2008-11/2010

Licence médicale sans restriction, IN

09/2003 – 06/2008

École de médecine de l’Université du Texas à Houston, Houston, Texas 06/2008 M.D.

08/2001 – 08/2004

Premier cycle – Université du Texas à Austin, Austin, TX 05/2004 B.S. Neurobiologie

Expérience en recherche

08/2018 – 5/2020

École de Médecine Aéronautique

Programme MPH de l’Université de West Florida

https://tml526.wixsite.com/website

Réalisation d’une étude transversale sur la maladie des disques intervertébraux chez les aviateurs de l’armée de terre et le personnel navigant.

08/2002 – 05/2003

Université du Texas à Austin, Texas

Assistante de recherche, Dr. Dee Silverthorn

Réalisation de recherches académiques dans le but de mettre à jour les faits médicaux et les dernières informations de recherche pour la publication de la quatrième édition de Human Physiology.

09/2000 – 11/2000

Recherche en neuropharmacologie, Texas

Technicienne de laboratoire, Dr. Silverthorn

Acquisition de cervelets de rat pour la recherche sur le séquençage des gènes. L’objectif du projet était de déterminer la séquence d’ADN du récepteur dans le cerveau du fœtus en développement qui se lie à l’éthanol et induit une apoptose conduisant au syndrome d’alcoolisme fœtal.

Publications/Présentations/Présentations de Posters/Posters

Poster : La discopathie intervertébrale chez les aviateurs de l’armée et le personnel navigant, présentée lors de la 2021e Conférence américaine sur la Santé au Travail.

Long, Theresa M., Sorensen, Christian, Victoria Zumberge. (2003, mai). Transport dépendant du sodium de l’absorption du rouge de chlorophénol par les tubules de Malpighian d’acheta domesticus. Poster présenté à : Université du Texas à Houston ; Austin, TX.

Expérience de bénévolat

08/ 2005 – 09/2005

Université du Texas – Houston, Health Science Ctr, Texas

Étudiante en médecine -Assistance médicale et soutien aux soins intensifs et au triage des personnes évacuées lors de l’ouragan Katrina.

Expérience professionnelle

06/2021- Present

Chirurgien TOMS de la 1ère brigade d’aviation

Conseillère Médicale du Commandant de la 1ère Brigade d’Aviation sur la santé et la condition physique de plus de 3 600 officiers, adjudants et soldats. La Brigade est composée de trois bataillons d’entraînement à l’aviation, responsables de l’entraînement initial au pilotage d’aéronefs à voilure tournante et à voilure fixe, de l’entraînement avancé au pilotage d’aéronefs, ainsi que de la sécurité des vols dans le cadre des opérations de l’aviation de l’armée de terre en tant que Médecin de bord, tout en veillant à la santé et à la forme physique de la police militaire, des pompiers et des chiens de travail militaires qui soutiennent Fort Rucker. Chargée d’effectuer une analyse épidémiologique et biostatistique des blessures et des maladies (SARs-CoV-2) et des tendances médicales qui se produisent pendant l’entraînement, et d’identifier et de mettre en œuvre des stratégies pour atténuer les retards ou le temps d’entraînement perdu.

05/2018-06/2021

Résidente en Médecine Aérospatiale et du Travail

Formation médicale supérieure en Médecine Aérospatiale et Professionnelle tout en obtenant un Master en Santé Publique. La formation spécialisée comprenait le cours de Médecin de bord, le cours d’Instructeur/Formateur, le cours de Cadre de l’espace, les Effets médicaux des radiations ionisantes, le cours de Gestion médicale des pertes chimiques et biologiques à l’USAMIIRD, Ft. Detrick, la NASA, les 7èmes Forces spéciales, le cours d’Officier de Sécurité Aérienne, le Symposium de Médecine Globale, l’OSHA, le Département des Transports, Textron Bell Helicopters, le cours de Santé de Brigade, le cours des Leaders Senior de Médecine Préventive, le cours de Soins Critiques en Route, l’Activité Aéromédicale de l’Armée, la recherche sur la Maladie du Disque Intervertébral.

05/2015-05/2018

Département des services de réadaptation

Médecin Général

Affectée à la Clinique de Médecine Physique du Centre Médical de l’Armée Carl R. Darnall avec Fonction Spéciale en tant que Médecin Général, pour réduire le nombre de patients à haut risque référés hors-poste aux cliniques de gestion de la douleur et de PM&R. Fonction d’officier d’amélioration de la performance pour le PM&R, d’officier responsable de la clinique chiropratique, et d’expert en matière de MEB/IDES pour l’équipe multidisciplinaire de l’IPMC. A considérablement augmenté l’accès aux soins à la clinique de médecine physique. A joué un rôle déterminant dans la transition hospitalière de la clinique de chiropraxie, contribuant ainsi à la réussite de l’inspection de la Joint Commission. Augmentation de 500 % de l’accès aux soins dans la clinique de chiropraxie.

9/2013- 5/2015

Département de Pédiatrie/ Département de Déploiement et de Médecine Opérationnelle

Médecin Général

Affectée à la Clinique Pédiatrique du Centre Médical de l’Armée Carl R. Darnall avec des tâches spéciales au sein du Département de Déploiement et de Médecine Opérationnelle. A fourni des soins médicaux aigus et de routine pour les nouveau-nés jusqu’à l’âge de 18 ans et a collaboré avec le chef de l’équipe de lactation pour développer une matrice de recherche afin d’assurer une utilisation efficace des ressources pour répondre aux mesures fondamentales périnatales PC-05 pour l’accréditation de la Joint Commission. A fait preuve d’initiative en fournissant des soins médicaux d’urgence à l’une des victimes de la fusillade du 2 avril 2014 à FT Hood.

10/2012-9/2013

Département de Médecine de Déploiement/ Médecine d’Urgence

Médecin Général

Affectée au Département de Médecine de Déploiement et Opérationnelle du Centre Médical de l’Armée Carl R Darnall (CRDAMC) avec des tâches spécifiques dirigées par le DCCS du CRDAMC. A soutenu le déploiement et le redéploiement des soldats au combat, tout en effectuant des rotations cliniques dans les départements de Médecine d’Urgence et de Médecine Interne afin d’augmenter l’accès aux soins pour les patients gravement malades. Amélioration de la productivité du SMRC en effectuant des examens physiques ETS, Chapter, Forces Spéciales, Airborne, Ranger, SERE, et OCS/WOCS. A assuré le succès du DODM avec 90% de conformité du personnel du CRDAMC à leurs PHA annuels. Sélectionnée pour devenir instructrice ACLS.

06/2012-10/01/2012

Agence de l’Inspecteur Général du Département de l’Armée

Experte en matière de Médecine d’Invalidité – Département Temporaire de l’Inspecteur Général de l’Armée de Terre

Inspectrice Générale Adjointe sur l’Invalidité Médicale (Experte en la matière)

Sélectionnée parmi mes pairs, dans l’ensemble de l’AMEDD de l’Armée, comme l’une des trois experts médicaux de NARSUM pour agir en tant qu’Inspectrice Générale adjointe temporaire, dans une inspection dirigée par SECARMY du système MEB/IDES.

A planifié, coordonné et mené des inspections d’agences ou de commandements afin de recueillir les données et les points de vue nécessaires au sujet de l’inspection. Elaboration de concepts, d’objectifs et de méthodologies d’inspection, tout en coordonnant les exigences du site d’inspection avec les principaux commandements de l’Armée (ASCC, DRU, Installations et Composants).

A identifié les tendances, analysé les causes profondes des problèmes systémiques et proposé des solutions à l’IG, au Chef d’état-major de l’armée et au Secrétaire de l’armée pour une mise en œuvre à l’échelle du service.

06/2011-06/2012

Carl R. Darnall Army Medical Center

Système Intégré d’Evaluation du Handicap

Amélioration de l’accès des patients aux soins en organisant 203 rendez-vous de soins aigus en quatre mois. Augmentation de la productivité de 25% en effectuant 202 NARSUMs, 12 TDRLs, 42 addenda psychiatriques en neuf mois avec un seul cas retourné par le PEB. A rempli les fonctions de chef du PEB et de médecin AQ en leur absence en effectuant l’AQ de sept NARSUMS et en examinant 13 cas pour l’admission initiale. A agi en tant que responsable de la formation des médecins de l’IDES, en appliquant la formation PDA pour développer un programme de formation complet pour les nouveaux médecins du MEB/IDES NARSUM.

11/2010-05/2011

Carl R. Darnall Army Medical Center, Responsable des Opérations Hospitalières, des Plans Cliniques et des Opérations Médicales

A occupé le poste d’Officier des Plans Cliniques et des Opérations Médicales pour l’Opération Hospitalière (HOD), responsable de la synchronisation des opérations externes et internes de MEDCEN soutenant plus de 3.000 employés de MEDCEN ainsi que la plus grande installation militaire du Département de la Défense et la population civile environnante ; a aidé au développement et à l’exécution des plans médicaux soutenant l’installation, la garnison, MEDCEN et les événements civils AT/FP et MASCAL.

06/2005 – 07/2005

Armée des États-Unis, Texas, cours de base pour Officiers – Sergent de 1ère classe

A supervisé 306 boursiers HPSP médicaux, dentaires et vétérinaires pour la Formation de Base des Officiers.

10/2002-08/2003

Armée des États-Unis – Garde nationale du Texas, formation d’Instructrice Texas Flight Medic -EMT/BCLS

10/2001 – 10/2002

Réserve de l’Armée des États-Unis, Texas, instructrice/formatrice


Texte original

AFFIDAVIT OF LTC. THERESA LONG M.D. IN SUPPORT OF A MOTION FOR A PRELIMINARY INJUNCTION ORDER

I, Lieutenant Colonel Theresa Long, MD, MPH, FS being duly sworn, depose and state as follows:

  1. I make this affidavit, as a whistle blower under the Military Whistleblower Protection Act, Title 10 U.S.C. § 1034, in support of the above referenced MOTION as expert testimony in support thereof.
  2. The expert opinions expressed here are my own and arrived at from my persons, professional and educational experiences taken in context, where appropriate, by scientific data, publications, treatises, opinions, documents, reports and other information relevant to the subject matter and are not necessarily those of the Army or Department of Defense.

Experience & Credentials

  1. I am competent to testify to the facts and matters set forth herein. A true and accurate copy of my curriculum vitae is attached hereto as Exhibit A.
  2. After receiving a bachelor’s degree from the University of Texas Austin, completed my medical degree from the University of Texas Health Science Center at Houston Medical School in 2008. I served as a Field Surgeon for ten years and went on to complete a residency in Aerospace and Occupational Medicine at the United States Army School of Aviation Medicine, Fort Rucker, AL. I hold a Master’s in Public Health, and I have been trained by the Combat Readiness Center at Ft. Rucker as an Aviation Safety Officer. Additionally, I have trained in the Medical Management of Chemical and Biological Causalities at Fort Detrick and USAMIIRD.
  3. I am board certified in flight Aerospace Medicine and board eligible in Occupational Medicine.
  4. I am currently serving as the Brigade Surgeon for the 1 st Aviation Brigade Ft. Rucker, Alabama and am responsible for certifying the health, mental and physical ability, and readiness for all nearly 4,000 individuals on flight status on this post.
  5. My appended curriculum vitae further demonstrates my academic and scientific achievements by me over the past thirteen years.
  6. Prior to the outset of the pandemic, I received specialized military training from Infectious Disease doctors from the Army, Navy and Air Force on emerging infectious disease threats, FEMA training, Emergency preparedness training, Medical effects of Ionizing Radiation, OSHA, Aerospace Toxicology, Epidemiology, Biostatistics, medical research and disaster planning. More recently I have functioned as a medical and scientific advisor to an Aviation training Brigade seeking to identify risk mitigation strategies, and bio statistical analysis of SARS- Cov-2 (“Covid 19”) infections in both vaccinated and unvaccinated Soldiers. In so doing, I have identified, diagnosed and treated Covid 19 pathogenic infections. I have observed vaccineadverse events following the administration of EUA vaccines, and followed the success of Soldiers who obtained various Covid 19 therapies outside the military. The majority of the service members within the DOD population are young and in good physical condition. Military aviators are a subset of the military population that has to meet the most stringent medical standards to be on flight status. The population of student pilots I take care of are primarily in their 20s-30s, males and in excellent physical condition. The risk of serious illness or death in this population from SARs-CoV-2 is minimal, with a survival rate of 99.997%.
  7. In observing, studying and analyzing all the available data, information, samples, experiences, histories and results of these treatments and inoculations provided, I have formulated a professional opinion, which requires me to report those findings to superiors in the chain of command and colleagues in the military. I have done so with mixed results in terms of acceptance, rejection and threats of punishment for so sharing.
  8. The application of risk management is critical to the safety and success in both medicine and aviation. Aerospace Medicine is a specialty devoted to safety of flight by the aeromedical dispositioning and treatment of flight crew members, as accomplished by the consistent and careful application of risk mitigation and management strategies. ATP 5-19, 1-3. Risk Management (RM)1 outlines a disciplined approach to express a risk level in terms readily understood at all echelons.

1adminpubs.tradoc.army.mil/regulations/TR385-2withChange1.docx 4

Case 1:21-cv-02228-RM-STV Document 17 Filed 09/24/21 USDC Colorado Page 7 of 269

  1. 1-6. States, “A risk decision is a commander, leader, or individual’s determination to accept or not accept. The risk(s) associated with an action he or she will take or will direct others to take. RM is only effective when specific information about hazards and risks is passed to the appropriate level of command for a risk decision. Subordinates must pass specific risk information up the chain of command.”
  2. “When the specific information about hazards and risks is passed to the appropriate level of command for a risk decision. Subordinates must pass specific risk information up the chain of command. Conversely, the higher command must provide subordinates making risk decisions or implementing controls with the established risk tolerance—the level of risk the responsible commander is willing to accept. RM application must be inclusive; those executing an operation and those directing it participate in an integrated process”.
  3. 1-7. States, “In the context of RM, a control is an action taken to eliminate a hazard or to reduce its risk. Commanders establish local policies and regulations if appropriate”.
  4. The five steps of Risk management include; 1. Identify the hazards, 2. Assess the hazards, 3. Develop controls and make risk decisions, 4. Implement controls, 5. Supervise and evaluate.
  5. It is therefore my responsibility and that of every leaders to apply the steps of risk management to the current pandemic and countermeasures used. The CDC and the FDA are civilian agencies that do not have the mission of National Defense that the DOD has. Guidance and recommendations made by these civilian agencies must be filtered through strategic perspective of national defense and the potential risks recommendations may have on the health of the entire fighting force. Ensuring that the health of the fighting force is not compromised is a strategic imperative, for which every military physician is responsible to of the entire fighting force. Ensuring that the health of the fighting force is not compromised is a strategic imperative, for which every military physician is responsible to ensure.
  6. Step 1: Identify the hazards: As defined by FM 1-02.1 Operational Terms, pg. 1- 48, hazard is a condition with the potential to cause injury, illness, or death of personnel; damage to or loss of equipment or property; or mission degradation.
  7. Step 2: Assess the Hazards: There are numerous therapeutic agents that have been proven to significantly reduce infection and therefore provide protection from the harmful effects of SARs-CoV-2.
  8. Literature has demonstrated that natural immunity is durable, completed, and superior to vaccination immunity to SARs-CoV-2. mRNA vaccines produced by Pfizer and Moderna both have been linked to myocarditis, especially in young males between 16-24 years old2. The majority of young new Army aviators are in their early twenties. We know there is a risk of myocarditis with each mRNA vaccination. We additionally now know that vaccination does not necessarily prevent infection or transmission of SARs-CoV-2. Therefore individuals fully vaccinated with mRNA vaccines have at least two independent risk factors for myocarditis after vaccination. Additional boaster shots add more risk. It is impossible to perform a risk/benefit analysis on the use of mRNA as counter measures to SARs-CoV-2 without further data… Use of mRNA vaccines in our fighting force, presents a risk of undetermined magnitude, in a population in which less than 20 active-duty personnel out of 1.4 million, died of the underlying SARs-CoV-2.
  9. Aircrew Training Program (ATP) 5-19, 1-8. Accept No Unnecessary Risk, states, “An unnecessary risk is any risk that, if taken, will not contribute meaningfully to mission accomplishment or will needlessly endanger lives or resources. Army leaders accept only a level of risk in which the potential benefit outweighs the potential loss.
  10. Research shows that most individuals with myocarditis do not have any symptoms. Complications of myocarditis include dilated cardiomyopathy, arrhythmias, sudden cardiac death and carries a mortality rate of 2% at one year and 50% at 5 years. According to the National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine, “despite optimal medical management, overall mortality has not changed in the last 30 years”.
  11. Step 3: Develop controls and make risk decisions: Because vaccination with mRNA increase the risk of myocarditis, a comprehensive screening program should be implemented immediately to identify individuals who have been affected and attempt to mitigate immediate risks and long-term disability.
  12. Step 4: Implement Controls: Send out clear guidance to all DOD healthcare professionals on risks of-vaccination myocarditis. Compulsory SARs-CoV-2 mRNA vaccination program should be immediately suspended until research can be done to determine the true magnitude of risk of myocarditis in individuals who have been vaccinated. We must evaluate and immediately implement alternatives to mRNA vaccines, to include Ivermectin (FDA approved 1996), Remdesivir (FDA approved 2020), Hydroxychloroquine (FDA approved 1955), Regeneron (FDA EU approved 2020). Review VAERS data for deaths from COVID for age-matched data and data from active duty COVID deaths within the DOD to perform a risk/benefit analysis.
  13. Step 5: Supervise and evaluate: We must establish a screening program to identify those at increased risk of myocarditis, i.e. those that have, received mRNA vaccinations with Comirnaty, BioNTech or Moderna, or have any of the following symptoms chest pain, shortness of breath or palpitations They should have screening tested performed in accordance with the CDC recommendations prior to return to flight duties. Per the CDC guidelines the initial evaluation of individuals identified according to the above criteria include; ECG, troponion level, inflammatory markers such as the C-reactive protein and erythrocyte sedimentation rate. It should be noted that the gold standard for diagnosis of myocarditis is end myocardial biopsy (EMB).
  14. Given that the labels for Comirnaty and BioNtech clearly state that the vaccination should not be given to individuals that are allergic to ingredients. I have noted that one of the primary ingredients of the Lipid Nanoparticle delivery system is “ALC 1035” (two attachments, parts highlighted) in the Pfizer shots. The forth attachment is the toxicity report on ALC-1035, which comprises between 30-50% of the total ingredients3. The Safety Data Sheet, (attached as Exhibit B) for this primary ingredient states that it is Category 2 under the OSHA HCS regulations (21 CFR 1910) and includes several concerning warnings, including but not limited to:
    1. Seek medical attention if it comes into contact with your skin;
    2. If inhaled and If breathing is difficult, give cardiopulmonary resuscitation
    3. Evacuate if there is an environmental spill
    4. the chemical, physical, and toxicological properties have not been completely investigated
    5. Caution: Product has not been fully validated for medical applications. For research use only
  15. Other journals and scientific papers also denote that this particular ingredient has never been used in humans before.4 To be abundantly clear, one of the listed primary ingredients of these injectables is Polyethylene glycol (“PEG”) which is a derivative of ethylene oxide. Polyethylene Glycol is the active ingredient in antifreeze. While it is hard to believe this is a key ingredient in these vaccines, it would explain the increased cardiovascular risk to users of the BioNTech or Comirnaty shots. I cannot discern what form of alchemy Pfizer and the FDA have discovered that would make antifreeze into a healthful cure to the human body. Others seem to agree my point per recent scientific studies that caused a group of 57 doctors and scientists to call for an immediate halt to the vaccination program.5 In short, this antifreeze ingredient is being studied for the first time in human injectables. According to the VAERS data, which admittedly underreports by as much as 100 times the actual SAE’s, there are well more than 600,000 documented Serious Adverse Events (ones requiring medical attention) alone and more than 13,000 fatalities directly linked to this particular vaccine. I cannot understand how this vaccine remains on the list of available options to treat Covid, when there are so many other non-deadly or injurious options available.
  16. As such, I believe it is reasonable to conclude that many humans are allergic to these dangerous and deadly toxins and therefore should not take vaccinations with either Comirnaty or BioNtech. Again, I have identified an agent that possess a significant hazard to Soldiers, which would fall under DA Pam 385-61 Toxic Safety Standards cited in 2-11.
  17. My assessment is that ALC 0315 is a known toxin with little study, specifically restricted to “research only“ and effectively has no prior use history, with the SDS designation of (GHS02), listed as H315 and H319, in other words, hazardous if inhaled, ingested or in contact with skin and a health hazard with the designation (P313). A review of the SDS outlines that it is not for human or veterinary use,
  18. I have not taken significant time to delineate the risks of other Covid 19 Vaccines other than the Safety Data Sheet of Moderna’s key ingredient, SM-102 (attached as Exhibit C). Suffice it to say that SM-102 is significantly more dangerous than the Pfizer ALC 3015 and it appears that the DOD is not actively acquiring or distributing this IND/EUA. If the DOD were to undertake use of the Moderna vaccine, one can expect a much higher Serious Adverse Event and fatality rate given that SM-102 carries an express warning “Skull and Crossbones” characterized under the GHS06 and GHS08. In other words, this Moderna ingredient is deadly.
  19. Given that these Covid 19 Vaccines were both Investigational New Drugs and Emergency Use Authorization vaccines, I have taken considerable time to understand potential risks, hazards and dangers these and any new drug or Investigational New Drug will may have on the health, safety and operational readiness or ability of pilots under my care and at this post. I have sought to research military records and track systems for recording events and Serious Adverse Events and fatalities associated with vaccines, new vaccines and Emergency Use, investigational vaccines in computer data systems recommended by the General Accounting Office in 2002 and ordered to be developed and implemented by the Secretary of Defense in 2003.
  20. A weekly MEDSITREP report fails to report the CDC data from VAERS or internal data regarding vaccine adverse events. Despite recommendation made by the Government Accountability Office in the GAO’s survey of Guard and Reserve Pilots and Aircrew GAO-02-445, published Sep 20,2002, in which it was recommended that the Secretary of Defense should direct the establishment of an active surveillance program (unlike the passive VAERS) to identify and monitor adverse events, was not implemented. I have been unable to locate, access or asses any data, data base or internal system to track, store, evaluate or research the effects of vaccines on our military members or pilots.
  21. I have also reviewed scientific data and peer reviewed studies that discuss, analyze results and conclude that natural immunity is at least as good if not far superior to any Covid Vaccine available at this time. I have also reviewed Dr. Peter McCullough’s sworn affidavit in support of and in relation to the Complaint filed in this case and have reviewed its supporting data. An additional peer-reviewed study not referenced in Dr. McCullough’s materials also supports the same conclusions drawn and reports that natural immunity provides a 13 fold better protection against Covid 19 infections than any currently available Covid 19 Vaccine6. More recently, in a meeting of the FDA Advisory Committee on September 17 of this year, fourteen of seventeen members voted against the authorization of any Covid booster vaccines in the juvenile age group having noted that the vaccine program has breached the defining test under the EUA statute as to whether the experimental treatment benefits outweigh the risks; in fact, they found the shots are far more dangerous than helpful in this age group and some voiced concerns that this would apply generally to all age groups.7
  22. I am also aware of the Secretary of Defense Austin’s order in relation to Covid Vaccine mandates made this week. In an information paper, it was stated that, “Unit personnel should use only as much force as necessary to assist medical personnel with immunizations.” The use of force to administer a medical treatment or therapy against the will of a mentally competent individual constitutes medical battery and universally violates medical ethics. Currently, I am not aware of the Comirnaty available within the DOD. Emergency Use Authorized vaccines, despite the attempt to characterize some of them as approved despite such approved versions not being available and regardless of a military member’s prior immunity to Covid 19; even where it may be demonstrated with a recent antibody test.
  23. Finally, I have reviewed a recent study entitled “US COVID-19 Vaccines Proven to Cause More Harm than Good Based on Pivotal Clinical Trial Data Analyzed Using the Proper Scientific Endpoint, All Cause Severe Morbidity,” by J. Bart Classen, MD and published in Trends in Internal Medicine; August 25, 2021. Attached as Exhibit D.
  24. I have also seen policies, memoranda and guidance as it relates to exemptions for vaccinations as fully detailed in Army Regulation 40-562, which purport to eliminate any exemption for prior immunity by our military personnel.

Opinion

  1. I have reviewed the Motion for a Preliminary Injunction which discusses the issue of prior immunity benefits outweighing the risks of using experimental Covid 19 Vaccines, together with proposed exhibits and materials cited therein. In opinion on this subject matter, I am also drawing my own conclusions that will be put into practice in my current role as an Army flight surgeon knowing full well the horrific repercussions this decision may befall me in terms of my career, my relationships and life as an Army doctor.
  2. I personally observed the most physically fit female Soldier I have seen in over 20 years in the Army, go from Colligate level athlete training for Ranger School, to being physically debilitated with cardiac problems, newly diagnosed pituitary brain tumor, thyroid dysfunction within weeks of getting vaccinated. Several military physicians have shared with me their firsthand experience with a significant increase in the number of young Soldiers with migraines, menstrual irregularities, cancer, suspected myocarditis and reporting cardiac symptoms aftervaccination. Numerous Soldiers and DOD civilians have told me of how they were sick, bed-ridden, debilitated, and unable to work for days to weeks after vaccination. I have also recently reviewed three flight crew members’ medical records, all of which presented with both significant and aggressive systemic health issues. Today I received word of one fatality and two ICU cases on Fort Hood; the deceased was an Army pilot who could have been flying at the time. All three pulmonary embolism events happened within 48 hours of their vaccination. I cannot attribute this result to anything other than the Covid 19 vaccines as the source of these events. Each person was in top physical condition before the inoculation and each suffered the event within 2 days post vaccination. Correlation by itself does not equal causation, however, significant causal patterns do exist that raise correlation into a probable cause; and the burden to prove otherwise falls on the authorities such as the CDC, FDA, and pharmaceutical manufacturers. I find the illnesses, injuries and fatalities observed to be the proximate and causal effect of the Covid 19 vaccinations.
  3. I can report of knowing over fifteen military physicians and healthcare providers who have shared experiences of having their safety concerns ignored and being ostracized for expressing or reporting safety concerns as they relate to COVID vaccinations. The politicization of SARs-CoV-2, treatments and vaccination strategies have completely compromised long-standing safety mechanisms, open and honest dialogue, and the trust of our service members in their health system and healthcare providers.
  4. The subject matter of this Motion for a Preliminary Injunction and its devastating effects on members of the military compel me to conclude and conduct accordingly as follows:
    1. None of the ordered Emergency Use Covid 19 vaccines can or will provide better immunity than an infection-recovered person;
    2. All three of the EUA Covid 19 vaccines (Comirnaty is not available), in the age group and fitness level of my patients, are more risky, harmful and dangerous than having no vaccine at all, whether a person is Covid recovered or facing a Covid 19 infection;
    3. Direct evidence exists and suggests that all persons who have received a Covid 19 Vaccine are damaged in their cardiovascular system in an irreparable and irrevocable manner;
    4. Due to the Spike protein production that is engineered into the user’s genome, each such recipient of the Covid 19 Vaccines already has micro clots in their cardiovascular system that present a danger to their health and safety;
    5. That such micro clots over time will become bigger clots by the very nature of the shape and composition of the Spike proteins being produced and said proteins are found throughout the user’s body, including the brain;
    6. That at the initial stage of this damage the micro clots can only be discovered by a biopsy or Magnetic Resonance Image (“MRI”) scan;
    7. That due to the fact that there is no functional myocardial screening currently being conducted, it is my professional opinion that substantial foreseen risks currently exist, which require proper screening of all flight crews.
    8. That, by virtue of their occupations, said flight crews present extraordinary risks to themselves and others given the equipment they operate, munitions carried thereon and areas of operation in close proximity to populated areas.
    9. That, without any current screening procedures in place, including any Aero Message (flight surgeon notice) relating to this demonstrable and identifiable risk, I must and will therefore ground all active flight personnel who received the vaccinations until such time as the causation of these serious systemic health risks can be more fully and adequately assessed.
    10. That, based on the DOD’s own protocols and studies, the only two valuable methodologies to adequately assess this risk are through MRI imaging or cardio biopsy which must be carried-out.
    11. That, in accordance with the foregoing, I hereby recommend to the Secretary of Defense that all pilots, crew and flight personnel in the military service who required hospitalization from injection or received any Covid 19 vaccination be grounded similarly for further dispositive assessment.
    12. That this Court should grant an immediate injunction to stop the further harm to all military personnel to protect the health and safety of our active duty, reservists and National Guard troops.
  5. I am competent to opine on the medical and flight readiness aspects of these allegations based upon my above-referenced education and professional medical, aviation and military experience and the basis of my opinions are formed as a result of my education, practice, training and experience.
  6. As an Aerospace Medicine Specialist, and flight surgeon responsible for the lives of our Army pilots, I confirm and attest to the accuracy and truthfulness of my foregoing statements, analysis and attachments or references hereto:

________/S/________ LTC Theresa Long, MD, MPH, FS

I, Lieutenant Colonel Theresa Long, MD, MPH, FS, declare under the penalty of perjury of the laws of the United States of America, and state upon personal knowledge that:

THERESA MARIE LONG, MD, MPH, FS LTC, MEDICAL CORPS, U.S. Army

Medical Education

United States Army School of Aviation Medicine Aerospace/Occupational Medicine Residency University of West Florida

Graduate Student -MPH

06/2019-6/2021

Carl R. Darnall Army Medical Center, Fort Hood, Texas Family Medicine Internship

06/2008-11/2010

Unrestricted Medical License, IN

09/2003 – 06/2008

University of Texas Medical School at Houston, Houston, Texas 06/2008 M.D.

08/2001 – 08/2004

Undergraduate – University of Texas at Austin, Austin, TX 05/2004 B.S. Neurobiology

Research Experience

08/2018 – 5/2020

School of Aviation Medicine

University of West Florida MPH program

https://tml526.wixsite.com/website

Performed a cross-sectional study on Intervertebral Disc Disease Among Army Aviators and Air Crew

08/2002 – 05/2003

University of Texas at Austin, Texas

Research Assistant, Dr. Dee Silverthorn

Performed academic research in effort to update medical facts and the latest research information for the publication of the fourth edition of Human Physiology

09/2000 – 11/2000

Neuropharmacology Research, Texas

Lab Tech, Dr. Silverthorn

Acquisition of rat cerebellums for research in gene sequencing. The focus of the project was to determine the DNA sequence of the receptor in the developing fetal brain that binds to ethanol and induces apoptosis leading to fetal alcohol syndrome.

Publications/Presentations/Poster Sessions Presentations/Posters

Poster: Intervertebral Disc Disease Among Army Aviators and Air Crew, presented during the 2021 American Occupational Healthcare Conference.

Long, Theresa M., Sorensen, Christian, Victoria Zumberge. (2003, May). Sodium dependent transport of Chlorophenol red uptake by Malpighian tubules of acheta domesticus. Poster presented at: University of Texas at Houston; Austin, TX.

Volunteer Experience

08/ 2005 – 09/2005

University of Texas – Houston, Health Science Ctr, Texas

Medical Student -Provided medical aid and support for Acute Care and triage of Hurricane Katrina evacuees.

Work Experience

06/2021- Present

1 st Aviation Brigade TOMS Surgeon

Serve as the Medical Advisor to the 1 st Aviation Brigade Commander regarding health and fitness of over 3600 officers, warrant officers and Soldiers. The Brigade is comprised of three aviation training battalions, responsible for initial entry rotary wing/ fixed wing flight training, advanced aircraft training. as well as Specific duties include ensuring safety of flight in Army Aviation operations by functioning as Flight Surgeon, while ensuring the health and fitness of military police, firefighters and military working dogs that support Ft. Rucker. Tasked with conducting epidemiological and biostatistical analysis of injuries and illnesses (SARs CoV-2) and medical trends that occur during training and identify and implement strategies to mitigate delays or lost training time.

05/2018-06/2021

Aerospace and Occupational Medicine Resident

Graduate Medical Education training in Aerospace and Occupational Medicine while obtaining a Master’s in Public Health. Specialty training included the Flight surgeon course, The Instructor/Trainer course, Space Cadre Course, Medical Effects of Ionizing Radiation, Medical Management of Chemical and Biological Casualties course at USAMIIRD, Ft. Detrick, NASA, 7 th Special Forces, Aviation Safety Officer Course, Global Medicine Symposium, OSHA, Dept of Transportation, Textron Bell Helicopters, Brigade Healthcare Course, Preventative Medicine Senior Leaders Course, Joint Enroute Critical Care Course, Army Aeromedical Activity, research on Intervertebral Disc Disease.

05/2015-05/2018

Department of Rehabilitation Services

General Medical Officer

Assigned to Carl R. Darnall Army Medical Center Physical Medicine clinic with special duties Function as General Medical Officer, to mitigate the number of high risk patients get referred off-post to Pain management and PM&R clinics. Functioned as the Performance Improvement officer for PM&R, the Chiropractic Clinic OIC, and the MEB/IDES Subject Matter Expert to IPMC multi-disciplinary team. Significantly increased access to care to the Physical Medicine clinic. Was instrumental in leading the hospital transition for the Chiropractic clinic, contributing to the subsequent successful Joint Commission inspection. Increased access to care in the Chiropractic clinic by 500%.

9/2013- 5/2015

Department of Pediatrics/ Department of Deployment & Operational Medicine

General Medical Officer

Assigned to the Carl R. Darnall Army Medical center Pediatric Clinic with special duties within the Department of Deployment & Operational Medicine. Provided acute and routine medical care for newborn to age 18 and collaborated with Lactation Team Leader to develop research matrix to ensure effective use of resources to meet Perinatal Core Measures PC-05 for Joint Commission Accreditation. Demonstrated initiative by providing emergency medical care to one of the victims of the April 2, 2014 FT Hood shooting.

10/2012-9/2013

Department of Deployment Medicine/ Emergency Medicine

General Medical Officer

Assigned to the Department of Deployment & Operational Medicine at Carl R Darnall Army Medical Center (CRDAMC) with specific duties directed by the CRDAMC DCCS. Supported soldier deployment/redeployment from combat, while also performing clinical rotations within the Emergency and Internal Medicine Departments to increase access to care for acutely ill patients. Improved productivity of the SMRC by conducting ETS, Chapter, Special Forces, Airborne, Ranger, SERE, and OCS/WOCS physicals. Ensured DODM success with 90% CRDAMC staff compliance of their annual PHA’s. Selected to become an ACLS instructor.

06/2012-10/01/2012

Department of the Army Inspector General Agency

Disability Medicine Subject Matter Expert (SME) – Temporary Dept of the Army Inspector General

Assistant Inspector General on Medical Disability (Subject Matter Expert)

Selected above my peers, from across the Army AMEDD as one of three medical NARSUM Subject Matter Experts to function as a temporary assistant Inspector General, in a SECARMY directed inspection of the MEB/IDES system.

Planned, coordinated, and conducted inspections of agencies/commands and to gather required data andperspectives relevant to the inspection topic. Developed inspection concepts, objectives, methodologies while coordinating inspection site requirements with major Army Commands ASCC, DRUs, Installations and Components.

Identified trends, analyzed root causes to systemic problems and proposed solutions to the IG, Army Chief of Staff and Secretary of the Army for service-wide implementation.

06/2011-06/2012

Carl R. Darnall Army Medical Center

Integrated Disability Evaluation System

Increased patient access to care by conducting 203 acute care appointments in four months. Increased productivity by 25% by completing 202 NARSUMs, 12 TDRLs, 42 Psychiatric addendums in nine months with only a single case returned from the PEB. Performed duties of MEB chief and QA physician in their absence by performing QA on seven NARSUMS, and reviewing 13 cases for initial intake. Functioned as IDES Physician Training officer, applying PDA training to develop a comprehensive training program for new MEB/IDES NARSUM physicians.

11/2010-05/2011

Carl R. Darnall Army Medical Center, Hospital Operations, Clinical Plans and Medical Operations Officer

Served as Clinical Plans and Medical Operations Officer for Hospital Operation (HOD), responsible for the synchronization of external and internal MEDCEN operations supporting over 3,000 MEDCEN employee as well as the DoD’s largest military installation and surrounding civilian population; assisted in development and execution of medical plans supporting Installation, Garrison, MEDCEN and Civilian AT/FP and MASCAL events

06/2005 – 07/2005

United States Army, Texas, Officer Basic Course – Class 1st Sergeant

Supervised 306 medical, dental, and veterinarian HPSP scholarship recipients for Officer Basic training.

10/2002-08/2003

United States Army – Texas National Guard, Texas Flight Medic -EMT/BCLS Instructor Training

10/2001 – 10/2002

United States Army Reserve, Texas, Instructor/Trainer

La suite des événements – par Chris McIntosh.

Note : j’ai finalement traduit ce long rapport de Chris McIntosh. J’ai un peu traîné pour le faire – presque un an!

Ok, j’ai honte.

Je l’avais trouvé en janvier 2021 mais il date d’août 2020 donc de bien avant les élections présidentielles américaines de novembre 2020.

Son point de vue est celui d’un conseiller en investissement. J’ai aussi publié sur ce blog quelques articles de Catherine Austin-Fitts, également conseillère en investissement et anciennement membre du gouvernement américain. Parce que le boulot des conseillers en investissement est de saisir les tendances sociétales et de faire des prévisions sur leurs développement, il est très instructif de les écouter.

Les prévisions de Chris McIntosh étaient claires, précises et surtout justes : elles sont en train de se réaliser très précisément l’une après l’autre – en pire, pour certaines. Ce qui donne à mon avis une force supplémentaire à son analyse et un intérêt à la lire même plus d’un an plus tard. Vous pouvez aussi lire un autre article de Chris ici, que j’avais publié en janvier de cette année.

J’en profite pour le remercier vivement de m’avoir donné accès au document original et pour tout son travail, évidemment.

Bonne lecture.

Source.


La suite des événements

LE TEMPS PRESSE

Le capital économique, social et politique est en pleine mutation. La vitesse de cette transition a pu s’accélére grâce aux verrouillages et à la révolution culturelle néo-marxiste radicale woke [NdT. Le mot woke est un terme apparu durant les années 2010 aux États-Unis, pour décrire un état d’esprit militant et combatif en faveur de la protection des minorités et contre le racisme. Il dérive du verbe wake (« réveiller »), pour décrire un état d’éveil face à l’injustice – Wikipedia] qui se déroule actuellement.

Dans le présent rapport spécial, nous nous tournerons vers l’Histoire pour mieux comprendre où nous nous situons actuellement, quels dangers nous courons et quelles en seront les conséquences pour notre bien-être physique et, naturellement, pour notre capital.

Je mentionne ici de nombreux liens vers des articles et des vidéos et je vous encourage à faire de ce rapport un point de référence. N’hésitez pas à le lire en plusieurs fois si ça vous convient mieux, mais idéalement consultez toutes ces références, même si ça doit vous prendre quelques jours ou quelques semaines en fonction de votre temps disponible. Je pense que nous vivons un moment d’une telle importance qu’il est absolument essentiel d’en comprendre le plus d’éléments possible. Eu égard à ce fait, vous êtes libre de partager ce rapport avec tous vos proches. Avant de rejeter quoi que ce soit de ce rapport, je vous exhorte à respirer un bon coup et à simplement considérer les preuves présentées, puis à en évaluer les probabilités. Si je me trompe, il n’y aura aucun souci à se faire ni aucun tort subi. Mais si je n’ai même qu’à moitié raison, toutes les actions que vous pourriez entreprendre en conséquence pourraient favorablement changer le cours de votre vie, littéralement.

En avant…

Il existe actuellement deux types de personnes dans le monde.

  1. Ceux qui s’inquiètent de ce qui se passe, et
  2. Ceux qui n’ont pas lu ou ne comprennent pas l’Histoire.

J’ai remarqué que mes collègues de l’espace financier, les gestionnaires de fonds, les analystes et compagnie, sont restés silencieux sur les troubles qui agitent le monde occidental. Ils n’y ont prêté attention que dans la mesure où ils ont exprimé leur opinion sur ce que les banques centrales peuvent ou ne peuvent pas faire, ou pour discuter de l’impact qu’auront les émeutes et les pillages sur l’économie tout en préférant «jouer la sécurité» et s’abstenir de parler des tendances sous-jacentes.

Ces tendances sont malheureusement de plus en plus taboues. On en discute à ses risques et périls. On risque d’être déplateformé, humilié et vilipendé. C’est la nouvelle religion du «woke». Elle est de nature marxiste et arrive plus vite qu’on l’imagine.

Un exemple anecdotique. Un de mes collègues, que j’apprécie beaucoup et qui n’a à coeur que mon intérêt, l’a résumé. « Chris, t’aventurer là-dedans ne mérite pas de sacrifier ta carrière, ni l’entreprise que tu as créée, cantonne-toi juste au côté financier, ne prends pas le risque de te lancer dans ce genre de trucs.« 

Et ça m’a fait réfléchir. À aucun autre moment de ma carrière n’ai-je entendu quelqu’un suggérer que dans le cadre d’une analyse de l’environnement macroéconomique mondial, il serait sage de négliger et d’ignorer ce qui se passe ici et maintenant. L’investissement macroéconomique a toujours compté un puissant aspect politique. Parfois, il est plutôt bénin et d’autres fois, il est la SEULE chose qui compte. Il semble totalement absurde en ce moment, où c’est tellement important, de fermer les yeux et de faire comme si ce n’était pas en train de se produire… et pourtant c’est exactement ce que fait toute la communauté financière… et bien d’autres. Je sais pourquoi… au fond, c’est ce que nous faisons tous.

Le silence qui règne ne se limite pas au secteur de la gestion d’actifs et des services financiers. Le monde universitaire et le monde de l’entreprise sont tous réduits au silence par une autocensure endémique. C’est le reflet fidèle de la situation actuelle de la société occidentale dans son ensemble. Trop peur de parler de crainte de perdre nos emplois, de voir nos carrières détruites, nos entreprises et nos personnes interdites sur les plateformes de médias sociaux, mises à l’index du monde des affaires et de voir nos vies ruinées simplement pour avoir déclaré des choses qui, il y a dix ans, auraient été jugées évidentes, et n’auraient suscité aucun intérêt, et bien qu’elles soient manifestement toujours vraies, c’est la vérité qui n’a plus d’importance car le troupeau furieux ne veut pas la vérité mais seulement le dogme du woke.

Je traiterai dans le présent rapport de cette guerre culturelle, de son probable développement et de ses ramifications économiques et sociales, puis nous examinerons les endroits du monde encore éclairés afin de nous permettre de nous positionner en conséquence. Mais le temps presse et les décisions prises aujourd’hui seront, je crois, parmi les plus importantes de notre vie.

La civilisation occidentale est engagée dans une guerre culturelle. Les enjeux sont extraordinairement élevés et si ceux qui prônent les valeurs de la démocratie libérale continuent de céder du terrain aux récits postmodernistes et radicaux de gauche, alors les libertés fondamentales, déjà dangereusement érodées, disparaîtront – et rapidement. Le tissu social de la société se déchire et les ramifications sont profondes.

En tant que gestionnaire d’actifs axé sur la macro et professionnel de l’investissement qui, certes, se fout complètement de ce que les autres pensent, l’idée que nous, chez Insider, ou dans notre société de gestion d’actifs Glenorchy Capital, devrions fermer les yeux sur l’éléphant dans la pièce – tout simplement parce que c’est source de litige – serait à la fois une abdication absolue de nos devoirs envers vous, nos clients, et serait moralement et éthiquement inacceptable. Je refuse de le faire.

Maintenant, ceci étant dit, permettez-moi de vous poser quelques questions.

  • Lorsque les Bolchéviques ont pris le pouvoir en 1917, était-ce un événement économique qui méritait d’être compris?
  • Lorsque le «Grand bond en avant» et la révolution culturelle qui a suivi ont commencé en 1966, était-ce un important événement économique mondial qui méritait d’être compris?
  • Cela aurait-il valu la peine d’identifier à l’avance le danger des Khmers Rouges de Pol Pot qui ont mené l’un des pires mouvements folie génocidaire dans leur détermination à l’édification sociale d’une société sans classes?
  • La Bulgarie, la Roumanie, la Yougoslavie, le Mozambique et tant d’autres… aurait-il été intéressant de voir les risques venir?

Bon Dieu, quelle question évidente, Chris. Oui, je sais!

LES CYCLES HISTORIQUES – SOUVENT MAL IDENTIFIÉS

Pourquoi les gens n’ont-ils pas vu venir la Première ou la Deuxième Guerre Mondiale?

Pourquoi tant de millions de gens n’ont-ils pas vu venir les Bolchéviques, la Révolution Culturelle de Mao ou la campagne meurtrière de Pol Pot?

Les réponses sont en partie dues au fait que les humains sont affligés :

  • d’un manque de connaissance de l’Histoire
  • de l’idée que nous savons des choses que nos ancêtres ignoraient. Par exemple, certains diront… «Oh si j’avais été allemand en 1940, j’aurais vu Hitler arriver et je me serais tiré.» Ah bon? Non, on dit ça parce qu’on connaît aujourd’hui l’issue et le vainqueur.
  • de l’adoption d’idéaux mal compris par ceux qui les adoptent. Tout comme un jeune adolescent peut être mené à prendre de la drogue lors d’une fête où les dangers de la drogue ne sont pas encore apparents, les idéaux marxistes sont également présentés en tant qu’idée utopique. Ils ne sont pas compris ou vus pour ce qu’ils sont réellement – meurtriers. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard et que la main de fer du contrôle les étrangle.

Nous imaginons que cela n’arrivera plus dans le futur, ni de notre vivant. Ce qui se produit régulièrement (comme les saisons) est assez facile à comprendre. Les cycles économiques sont faciles à comprendre. Tous les adultes en ont traversé donc ils sont indentifiables. Le cycles du crédit – qui durent environ 30 ans – sont plus difficiles à comprendre, car leur fréquence est bien moindre. Par conséquent, le supercycle de la dette à long terme surprend toujours les gens, car personne en vie à l’époque ne s’en souvient.

Pensée marxiste

On trouve dans l’idéologie marxiste un thème qui revient de façon récurrente. Les marxistes croient que le monde n’est pas constitué d’employeurs et d’employés, pas d’une personne faisant volontairement du commerce avec une autre, ou d’un collectif (comme une entreprise) faisant du commerce avec un autre, mais d’un oppresseur et d’un opprimé. Il n’y a pas de relation gagnant-gagnant, seulement une oppression avec un résultat binaire en fonction de quel côté de la transaction chaque partie se trouve. Le marxisme fait exactement le contraire de ce sur quoi les démocraties occidentales ont été construites. Il rend le collectif plus important que l’individu.

Ça peut sembler anodin. Ça ne l’est pas.

Lorsque l’individu est priorisé, l’individu a la capacité de former des groupes et d’entrer et de quitter n’importe quel groupe sans perdre ses droits personnels. Lorsque le groupe est la forme supérieure, alors on peut infliger les choses les plus inimaginables à l’individu… au nom du groupe. Toujours au nom du groupe.

C’est une manière nihiliste de voir l’Humanité, à l’origine de beaucoup des pires atrocités et entreprises génocidaires jamais commises.

C’est malheureusement ce qui arrive ici aujourd’hui. De cela, j’ai mis en garde depuis plusieurs années, mais pour être honnête, je pensais que nous aurions beaucoup plus de temps devant nous, et j’avais nourri l’espoir que nous entrerions simplement dans une sorte de lente agonie, où le socialisme finirait par succomber d’un krach obligataire et d’une évaporation de toutes les politiques sociales existantes. Douloureux oui, mais nécessaire. Mais pas quelque chose qui finirait dans le chaos, la tyrannie et le meurtre. Ce que nous voyons maintenant devenir réalité dépasse mes pires craintes.

Les fanatiques sectaires sont parmi nous depuis un certain temps… grandissant en puissance, en véhémence, en intolérance et en insistance. Ils ont pris de nombreuses initiatives sous leur aile. Il s’agit notamment du changement climatique, de l’éducation, du NHS, des droits des homosexuels, des droits des trans, de l’Union Européenne, des frontières ouvertes, du multiculturalisme, du mouvement ESG et maintenant des mouvements ANTIFA et Black Lives Matter.

Plus récemment, le coronavirus et les verrouillages sont devenus sacro-saints. Du moins jusqu’à ce que les émeutes contre le «racisme systémique» deviennent plus importantes. L’hypocrisie est époustouflante et éhontée. Vous aurez noté dans tout ce qui précède que le groupe est proclamé comme plus important que l’individu.

Prenez 12 minutes pour écouter la description la plus éloquente que j’ai trouvée de ce à quoi nous sommes confrontés. Professeur Jordan Peterson.

BLM

Le mouvement Black Lives Matter ne concerne PAS la vie des Noirs. Black Lives Matter est un mouvement révolutionnaire marxiste visant à transformer les États-Unis en une dystopie communiste.

BLM déclare vouloir abolir le noyau familial, l’hétéronormativité, la police, les prisons et le capitalisme lui-même. Les dirigeants du BLM ont menacé de «brûler le système» si leurs demandes ne sont pas satisfaites. Ils entraînent également ouvertement des milices. BLM et les groupes qui lui sont associés demandent un moratoire sur le loyer, les hypothèques et les services publics, et des réparations pour une longue liste de griefs.

Maintenant, avant de considérer que ces guerriers de la justice sociale ne sont qu’un groupe minoritaire aux idées loufoques et sans pouvoir réel, considérez que le Pew Research Center a révélé que plus des deux tiers des Américains soutiennent le mouvement BLM.

Les fondateurs de BLM admettent ouvertement être des idéologues marxistes. Leurs mentors avoués comprennent d’anciens membres du Weather Underground, un groupe terroriste radical de «gauche» qui cherchait à amener une révolution communiste aux États-Unis dans les années 1960 et 1970. Le BLM est ouvertement ami et partisan du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro, dont les politiques socialistes ont entraîné une destruction presque totale des libertés civiles et un effondrement économique absolu et total et une pauvreté écrasante pour ses citoyens. Ceux qui ont compris ce qui allait arriver ont fui depuis longtemps, d’autres qui n’imaginaient pas l’étendue de l’enfer à venir, se sont accrochés pour se voir ensuite privés de la possibilité de partir. Après tout, impossible de fuir si on a bloqué les frontières et volé votre patrimoine tout en détruisant votre capacité à gagner votre vie. Cela se fait toujours au nom de la cause/du mouvement… toujours. Rappelez-vous: l’identité de groupe au-dessus de l’identité individuelle.

LA CAMPAGNE DE COLLECTE DE FONDS POLITIQUE LA PLUS RÉUSSIE DE L’HISTOIRE RÉCENTE?

Black Lives Matter a maintenant recueilli plus de 100 millions de dollars en dons, apparemment pour «lutter contre le racisme».

Ceci est le site Web pour les dons BLM: veuillez noter que les dons sont traités par «ActBlue.com». Voici le site Web d’ActBlue.com. Si vous faites défiler vers le bas, vous arriverez aux deux déclarations suivantes:

  • Propulser les candidats démocrates, les comités, les partis, les organisations et les c4 à travers le pays.
  • ActBlue est un outil inestimable non seulement pour le DCCC (c’est-à-dire le Comité de Campagne du Congrès Démocrate), mais pour l’ensemble du parti.

BLM est, de fait, une branche de collecte de fonds pour les Démocrates.

Vous comprendrez maintenant pourquoi les politiciens démocrates sont en faveur à la fois des confinements et des manifestations violentes. À première vue, cela semblerait être une incohérence logique jusqu’à ce qu’on comprenne les flux de capitaux.

Alors, que veut BLM?

Afin de comprendre leurs buts, regardons ce qu’ils déclarent eux-mêmes comme objectifs.

Voici 10 exigences, directement de la chef de BLM, Chanelle Helm. Je vous préviens, ils sont à la fois mal exprimés et mal pensés.

  • Les Blancs, si vous n’avez pas de descendants, léguez votre propriété à une famille noire ou brune. De préférence une qui vit dans la pauvreté générationnelle
  • Les Blancs, si vous héritez d’une propriété que vous avez l’intention de vendre après acceptation, donnez-la à une famille noire ou brune. Vous êtes obligé de gagner cet argent d’une autre manière blanche privilégiée.
  • Si vous êtes un promoteur ou un propriétaire immobilier de logements multifamiliaux, construisez un complexe durable dans un quartier noir ou brun et laissez les Noirs et les Bruns y vivre gratuitement.
  • Les Blancs, si vous pouvez vous permettre de réduire vos effectifs, abandonnez la maison dans laquelle vous vous trouvez à une famille noire ou brune.
  • Les Blancs, si l’une des personnes à qui vous avez l’intention de laisser votre propriété est un connard raciste, changez votre testament et léguez votre propriété à une famille noire ou brune.
  • Les Blancs, re-budgétisez votre budget mensuel afin de faire un don aux fonds noirs pour l’achat de terres.
  • Les Blancs, en particulier les femmes blanches (parce que c’est vot’ spécialité – Jenny la Curieuse et Kathy la Mèle-tout), faites virer un raciste. Vous savez ce qu’ils racontent, putain. Vous êtes complice si vous les ignorez. Faites virer votre patron parce qu’il est aussi raciste.
  • Tout ça devrait être facile, mais tous ces trouillards du Klan, ces Nazis et ces autres blancs à petit pénis retourneront au travail. Faites-les virer. Appelez la police, même s’ils ont que l’air suspect.
  • Si une personne blanche à votre travail ou lorsque vous entrez dans des espaces et que vous entendez une personne blanche louant les actions d’hier, prenez d’abord une photo. Obtenez leur nom et plus d’informations. Découvrez où ils travaillent, bordel – faites-les virer. Mais pour sûr vous les abordez et si au besoin, vous avez des mains – vous vous en servez.
  • Les Blancs vont s’engager à combattre la suprématie blanche où et comme ils peuvent (ça ne veut pas dire se mettre à tricoter, à moins que qu’ils fassent des écharpes pour les enfants noirs et bruns dans le besoin) et à financer des personnes noires et brunes dans leur travail.

Vous remarquerez que, aussi absurdes que soient ces demandes, un nombre effroyable d’entre elles ont déjà été mises en œuvre ou sont en cours de mise en œuvre. En outre, ce type de pensée fait son chemin dans le système éducatif occidental depuis maintenant des décennies. Nous ne devrions pas être surpris de le voir s’étaler en première page.

LA CHUTE DE L’ENSEIGNEMENT

La civilisation occidentale était fondée sur la science. La capacité de tenir une vue ou une thèse et de la tester afin de valider ou d’invalider la thèse.

Le monde démocratique occidental est attaqué par l’extrême gauche et la chose importante à comprendre est que les faits n’ont pas d’importance pour une idéologie.

C’est l’une des raisons pour lesquelles nous voyons des appels à annuler le financement des STEM. STEM étant la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques [science, technology, engineering and mathematics]. Pourquoi? Tout ce qui va à l’encontre de leurs croyances est maudit et attaqué. Quand on tance un enfant irascible, l’enfant ne veut pas – et n’est pas prêt à – découvrir la vérité quelle qu’elle soit.

Ils ne veulent que ce qu’ils veulent.

C’est ainsi que la civilisation occidentale était si puissante, car elle permettait un système par lequel, malgré les préjugés ou les croyances, les idées pouvaient être testées et validées… ou invalidées. Cela a conduit à la plus grande et la plus spectaculaire création de richesse de l’Histoire.

Cette méthode… le processus objectif, fondé sur des preuves et des éléments concrets, entre en conflit avec cette nouvelle religion… et selon ses fidèles, elle doit être abolie en tant que telle.

Lui laisser son rôle de pilier de la raison et de l’autorité reviendrait à laisser cet enfant irascible hurler et à refuser de céder à ses exigences hystériques. Naturellement, cela provoquera un accès de rage. Le problème est le suivant: ce sont des enfants irascibles qui n’ont jamais été autorisés à prendre leurs responsabilités et à grandir. Ils ont été choyés et «protégés» de tout ce qui pourrait les blesser.

Grimper dans les arbres? Non – trop dangereux.

Des gagnants et des perdants dans le sport? Non, non, pas acceptable. Tout le monde reçoit un trophée.

Vous dites quelque chose avec lequel ils ne sont pas d’accord? Non, ça non plus. Vous êtes un monstre.

Ils n’ont pas ce que quelqu’un d’autre a? C’est la faute au sexisme, au racisme ou à un autre «isme». La responsabilité personnelle n’existe pas dans ce pays.

Le problème est que ces enfants occupent désormais des postes de pouvoir. Ce sont des adultes. Pas des personnes matures, n’est-ce-pas… juste des enfants irascibles, indignes, arrogants, nihilistes, vengeurs, dans un corps adulte, et malheureusement pour nous, maintenant en position de pouvoir. C’est un cocktail empoisonné et nous entrons maintenant dans une tempête qui ne se dissipera pas toute seule.

Cela a mis du temps à se mettre en place, l’alerte a été sonnée par de nombreux intellectuels dont moi-même sur le blog gratuit.

Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous recommande vivement le documentaire sur Bret Weinstein et l’Université Evergreen. Bret est un biologiste et théoricien de l’évolution qui a été attaqué verbalement et physiquement par la gauche radicale en refusant «d’obéir» aux demandes des étudiants pour la «journée pour les gens de couleur seulement» à l’Université.

Voici Bret qui nous avertit tous, après que l’université Evergreen ait succombé à la nouvelle religion du woke. Il nous prévenait que les problèmes à Evergreen en 2017 ne resteraient PAS cantonnés au campus. Il avait bien sûr raison.

«Il ne s’agit pas de liberté d’expression, et ça ne concerne que de manière indirecte les campus universitaires. Il s’agit d’une rupture dans la logique de base de la civilisation, et elle gagne du terrain. Les campus universitaires peuvent constituer une première ligne de front importante, mais bien sûr, le problème finira par se présenter dans les tribunaux. Il a déjà trouvé sa place dans le secteur de la technologie. Il fera son chemin vers le plus haut niveau du gouvernement si nous ne faisons pas attention, et il met en fait en péril la capacité de la civilisation de continuer à fonctionner. « 
Bret Weinstein, dans la troisième partie du documentaire de Mike Nayna sur Evergreen.


Aux yeux des marxistes, tout ce qui peut être considéré comme un produit ou un fondement de la civilisation occidentale doit être détruit. Rien ne sera épargné, s’ils réussissent.

C’est là que la «culture de l’annulation» [NdT. traduction approximative de « cancel culture »] entre en jeu. Quand on ne parvient pas à gagner la discussion avec des arguments logiques et des preuves, la seule flèche qui reste dans le carquois c’est de crier plus fort que l’opposant et lorsque ça échoue, il reste la violence physique, un peu comme pour l’enfant irascible qui jette ses jouets ou qui casse des objets.

Pour montrer jusqu’où ils vont, en restant dans le milieu universitaire, les mathématiques ont été jugées racistes.

Vous pouvez rire, mais le fait est que c’est vraiment enseigné dans les universités du monde occidental, et aux États-Unis et au Canada en particulier. Il y a maintenant trop d’exemples, je vais donc vous en donner un seul (vous pouvez faire vos propres recherches si vous le souhaitez).

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 7PoOQcsIQYSS5hm3xaJZ-7lo_WpI0ZD_WwuDdeDke2HxXUz3FVIUZTVaLlY4Ax0O0wbp1cqFIl2td4IugV51qX-6vwS5I1kRG7zEWaxXnOS0XaQaL-OYF2TAHT8RvJLJRzmHlfrv

La science a été remplacée par la pseudo-science. Lorsque les faits et les preuves ne soutiennent pas leur point de vue, ils les falsifient. Et pour ne pas se fatiguer à les falsifier, ils étiquettent simplement ces outils comme racistes, sexistes ou ce genre de connerie tirée par les cheveux.

Le mouvement #DefundSTEM est l’attaque la plus récente et la plus agressive à cet égard. Si vous regardez qui réussit dans les STEM, ce sont majoritairement des Asiatiques. C’est pourquoi nous voyons la débâcle de Harvard contre l’Asie et c’est pourquoi les appels à la lutte contre le racisme ne s’étendent généralement pas aux Asiatiques.

Les Asiatiques, voyez-vous, ne se posent en victimes.

Une fois détruites la raison et la logique, il ne reste plus qu’une idéologie et on ne peut pas plus argumenter avec une idéologie qu’avec un chien. C’est ce qu’ils recherchent.

Il y a quelques semaines, j’ai fortement suggéré de lire un certain nombre de livres de notre liste de lecture recommandée. L’un d’eux est 1984 par George Orwell.

Cette citation particulière du livre est révélatrice.

La liberté est la liberté de dire que deux plus deux font quatre. Si cela est accordé, tout le reste suit.

Comme l’a fait remarquer l’un de vos collègues de Insider et gestionnaire de fonds spéculatifs Lyall Tailor:

«J’attendais le jour où les constructeurs sociaux, qui croient que la vérité objective est une valeur uniquement occidentale, essaieraient d’argumenter que 2 + 2 = 4 est culturel. C’est arrivé.

Si on a deux pommes et qu’on en trouve deux autres, seul un suprémaciste blanc croirait qu’on en a maintenant quatre.

Il est symptomatique du paradigme idéologique bien accepté parmi les universités des «sciences» sociales que la réalité est socialement construite et reflète la culture dominante.

Cette idéologie n’est ni marginale ni sans conséquence. C’est le fondement d’une grande partie de la «formation à la diversité» sur le «racisme systémique» que nous voyons actuellement déployée dans de nombreuses entreprises et institutions. Ils soutiennent que l’individualisme, l’objectivité, etc. sont des valeurs racistes et suprémacistes blanches. »

Bien dit, Lyall.

Ce à quoi nous assistons est le produit de ce que les Universités enseignent depuis des décennies. Que le racisme et le sexisme sont répandus dans tous les domaines de la société, et que la société elle-même est une construction patriarcale masculine blanche oppressive qui asservit les minorités.

C’est une ineptie pseudo-intellectuelle, mais – et c’est le plus important – on ne peut pas argumenter sur ce point.

Les preuves et les faits eux-mêmes ne sont pas autorisés à être présentés parce qu’ils sont, comme les mathématiques, le produit de cette oppression. Ils sont considérés comme des outils utilisés par la classe oppressive pour continuer leur oppression, et en tant que tels, ils doivent être détruits… et non, il ne sert à rien d’essayer de se demander comment diable ils vont construire un pont sans utiliser les mathématiques pour calculer la charge ou tout autre mesure absolument cruciale. C’est futile. Les sentiments priment sur les faits.

Folie? Bien sûr et pas sans rappeler la doctrine à laquelle la Chine maoïste s’est livrée, ou celle du Cambodge de Pol Pot.

Ce qui m’amène à…

L’HUMILIATION – LA CULTURE DE L’ANNULATION

Le professeur, spécialiste du comportement évolutif et auteur Gad Saad a récemment déclaré ce qui suit, qui résume assez bien ma pensée.

«Il semble intenable que dans une société libre, les seules personnes qui peuvent désormais véritablement exprimer leur liberté d’expression soient celles qui seront à jamais au chômage. Si vous êtes actuellement employé par une entité, vous ne pouvez plus exprimer le plus d’opinions BANALES qui soient contraires au récit attendu, car votre employeur peut vous licencier pour vos opinions erronées. Si vous êtes au chômage, mais que vous prévoyez être employé à l’avenir, vous feriez mieux de ne rien dire que certains futurs employeurs pourraient trouver répréhensible. Bien sûr, via l’archéologie du scandale, tout ce que vous auriez pu dire dans le passé peut être déterré et utilisé contre vous. Si vous êtes indépendant, vous ne pouvez pas exprimer d’opinions car si cela va à l’encontre de l’orthodoxie du PC [politiquement correct], vous pourriez être annulé via un boycott de masse.

Par conséquent, il est LITTÉRALEMENT un fait que nous créons un environnement où tout le monde (même les plus courageux d’entre nous) est abattu en silence. Je suis vraiment fatigué. Je perds espoir et cela en dit long car peu de gens ont mon amour tenace pour la liberté et mon optimisme inébranlable.« 

C’est bien sûr une méthode éprouvée des marxistes à travers l’histoire. Si nous regardons la révolution culturelle de la Chine.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est noxKXdrfSV31fU6mJwpHmRTf4rR__R0eNYy25mK0UMrP4i7ir5uftwJB-coeSORrfR7tUpgnL9jLSW4xBPeBn1mL3B_LXbaYiyb7tmOIZyGdAluwS4fzaodL7k7lJ3HNBJ0DxiiO

Ou les bolcheviks et les goulags ultérieurs.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est mBKZCLcyNLJ80mkzGXPwkGLiM9BX0O6c5O3LFvYDFuh8IjWAh92uCf9yGGOLKE6RW-_WDQX0QqfdY4BRcls23ovvNw8vYZbzabfq8khIS9iilcQGq423veYK2s34sVrQ2sXO28uX

Ou n’importe lequel de la myriade d’autres enfers marxistes, le chemin est le même.

À l’heure actuelle, la culture d’annulation se produit plus rapidement que ce que nous pouvons en suivre. Les étudiants en histoire russe trouveront familier qu’aujourd’hui des accusateurs commencent à apparaître aux côtés des accusés et qu’une pression est exercée sur les accusés pour qu’ils dénoncent les autres. L’histoire se répète.

Le journaliste Mat Taibbi le décrit:

Il est libérateur de le dire après des années à tourner autour du pot, mais la gauche américaine a perdu la raison. C’est devenu une foule lâche de drogués des médias sociaux de la classe supérieure, des Robespierre sur Twitter qui passent de discipline en discipline, incendiant les réputations et les emplois avec une désinvolture à couper le souffle. Les dirigeants de ce nouveau mouvement remplacent les croyances libérales traditionnelles sur la tolérance, la recherche libre et même l’harmonie raciale par des idées si toxiques et si peu attrayantes qu’ils évitent le débat, passant directement à l’humiliation, aux menaces et à l’intimidation. Ils comptent sur la tendance à la culpabilité et à l’auto-flagellation des progressistes américains traditionnels, qui ne se défendront pas et iront volontairement au sacrifice. Ils ont escroqué organisation après organisation pour habiliter des panels à traquer le crime de pensée, et il est maintenant établi que tout peut constituer une infraction, d’un professeur de l’UCLA placé sous enquête pour avoir lu à haute voix la «Lettre d’une prison de Birmingham» de Martin Luther King à un scientifique des données licencié * d’une entreprise de recherche pour avoir retweeté une étude universitaire suggérant que les manifestations non violentes pourraient être plus efficaces politiquement que les violentes!


Vous remarquerez que la terminologie utilisée, telle que « privilège blanc », est extrêmement liée à cette question. Le privilège est un péché. Qui décide de l’existence d’un privilège? La foule, bien sûr. Et les péchés, vous le remarquerez, doivent être repentis. Ainsi, le passage de la diabolisation d’un groupe ethnique à sa dénonciation est rapide, mais l’étape suivante est tout aussi rapide – et c’est ce qui va arriver – et l’histoire indique que cette étape implique une purge.

Le célèbre professeur Steven Pinker, de Harvard, a récemment vu la foule s’abattre sur lui et tenter d’obliger Harvard à le licencier. Son crime? Avoir révélé la preuve que les flics ne tirent pas sur les Noirs de manière disproportionnée. La foule, comme cet enfant irascible, ne peut pas argumenter sur les faits parce qu’ils ne sont pas de son côté, alors elle hurle et se déchaîne. Ils prennent l’homme, pas la balle.

Même lorsque cela est expliqué en utilisant une raison et une logique simples, il est difficile de changer l’esprit endoctriné, comme le montre cette interview entre Dave Rubin et Larry Elder.

Et nous sommes déjà passés du stade où la foule attaque sur la base de quelque chose de dit, de quelque geste ou… et c’est maintenant de plus en plus la tactique… quand rien n’est dit.

Le silence de la part de la classe ciblée n’est pas toléré.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est bU5hxIiAsN7sXE5zBU-g1LhkK99fuVCmF3KX4LCEhzfMF3hbMRANIXCXyyR1qFQYC5avKeqG97S5ZmpvfBRKDnE-w9vqynihpxNXnTWSr59zXuUhojnzqvd_QTF8jIFwzvwgaVLd

Il y a maintenant plus de cas d’autocensure que je ne peux en énumérer (et je dois bien finir à un moment donné de mettre ces pensées par écrit pour vous). Nous le savons. Nous faisons tous beaucoup plus attention à qui nous parlons et à ce que nous disons. La liberté se perd. Et nous sommes passés si rapidement à l’étape suivante, qui va au-delà de l’autocensure. Celle où on attend des gens qu’ils dénoncent les autres. Ils sont poussés à le faire.

Et vous savez ce qui se passe ?

Quand les gens sont appelés à passer à l’acte, ils finiront (même s’ils ne le pensent pas) par professer et par s’engager pour la cause, cédant à la pression d’une foule intolérante et violente. Cela prend de l’ampleur, chaque individu ayant trop peur de s’exprimer contre le cauchemar cancéreux d’intolérance qui s’étend. Ils savent quelles en seront les répercussions. En fait, ils regardent autour d’eux tranquillement, en espérant que quelqu’un de plus fort se lèvera et arrêtera cette folie. Mais personne ne le fait… et donc ils commencent à justifier leur action dans leur propre esprit. C’est la seule façon de vivre avec la culpabilité. Une vraie culpabilité, pas une ridicule « culpabilité de classe » d’être blanc, asiatique, intelligent ou issue du fait que des Blancs que vous n’avez jamais connus ont eu des esclaves noirs.

C’est ainsi que les régimes totalitaires prennent le pouvoir. Ouvrez les yeux. Nous sommes en plein dedans en ce moment.

Croyez-moi quand je dis ceci. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas ce qu’ils veulent… tout ce qu’ils veulent… ou tant qu’ils ne seront pas arrêtés, et j’ai bien peur que cela ne se produise que par la force brutale et écrasante.

Ce qui signifie un bain de sang.

Toute dissidence intellectuelle est combattue par la censure, la persécution via ce qui est maintenant une révolution marxiste sponsorisée par les entreprises. L’histoire indique que la prochaine étape inévitable est bien plus grave.

Le Dr Jordan Peterson (une fois de plus) explique le raisonnement qui permet de passer de la situation actuelle… à l’étape suivante, celle de la violence la plus horrible.

«Quand la victimisation mène au génocide»

Et juste au cas où vous pensez que je dramatise…. La violence générale a bien sûr entraîné des décès, mais ce dont je parle ici, c’est d’une idéologie qui est prête à tuer pour sa cause. Le 5 juillet, une jeune mère de 24 ans (Jessica Whitaker) a été abattue après avoir déclaré aux manifestants du mouvement BLM que « toutes les vies comptent ». Elle n’a jamais dit que les vies des Noirs n’avaient pas d’importance, ni que les vies des Russes ou des Polonais n’avaient pas d’importance, ce qui, bien sûr, devrait être parfaitement raisonnable dans un monde rationnel. Elle a dit que « toutes » les vies comptent, et pour cela elle a été assassinée. Ce ne sera pas la première, ni la dernière.

Voici Illar Omar, membre démocrate du Congrès américain, qui appelle au « démantèlement » de l’économie et des systèmes politiques américains.

En d’autres termes, plus de démocratie, et plus de capitalisme.

Et ainsi de suite, jusqu’au génocide. Considérez une fois de plus ce que les fondateurs de BLM croient ardemment. Yusra Khogali est l’une des fondatrices de BLM au Canada. Elle a récemment déclaré que « les blancs sont des défauts génétiques ».

En 2015, elle a tweeté

«S’il-te-plaît Allah me donne la force de ne pas injurier/tuer ces hommes et ces blancs ici aujourd’hui. S’il-te-plaît.»

Khogali insiste sur le fait que les blancs sont des « défauts génétiques récessifs » qui devraient être « éliminés« , et que « la blancheur n’est pas l’humxnité« , et que « la peau blanche est sous-humxne ». Tout cela, elle l’a affiché dans des messages sur Facebook.

Il est intéressant de noter que tout cela était parfaitement conforme aux directives de Facebook (?).

Que lui est-il arrivé suite à ces odieux appels au génocide des Blancs? Eh bien, le gouvernement canadien lui a décerné le « Young Woman in Leaderships Award » [Prix de la jeune femme leader] en 2018.

Le problème, mes amis, est le suivant :

Vos gouvernements sont des idiots utiles, sans envergure, qui prônent la vertu, qui se détestent eux-mêmes et qui sont aux prises avec quelque chose qu’ils approuvent entièrement ou qu’ils ne comprennent tout simplement pas. Attendre d’eux qu’ils vous défendent et fassent respecter les lois du pays dans lequel vous vivez et qu’ils dirigent est, malheureusement, à ce stade, dangereusement insensé.

Le fait que vous ne puissiez pas imaginer le pire ne change rien aux probabilités, c’est dû au fait que vos expériences de vie collectives sont largement divergentes de ce qui va arriver.

Nous pensons que les 5 à 10 prochaines années seront extraordinairement chaotiques. Nous croyons aussi que nous pouvons faire un paquet d’argent. Nous sommes certainement plus confiants que jamais dans nos allocations, mais, et c’est là le problème, si vous n’êtes pas prêts à vous protéger, vous et votre capital, contre les vols à venir – parce qu’ils viendront tout vous prendre – alors à quoi cela servira-t-il?

ENDOCTRINEMENT ET «REDISTRIBUTION»

J’ai quitté définitivement l’Afrique du Sud il y a maintenant plus de 20 ans pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elles était que je pouvais voir de mes propres yeux et que je n’étais pas naïf face à l’Histoire et l’autre était due à une rencontre fortuite. Je m’explique.

En 2003, j’ai rencontré par hasard un gestionnaire d’actifs allemand d’âge moyen lors d’une randonnée sur la montagne de la Table. Il avait au moins deux décennies de plus que moi, avait réussi et était extrêmement généreux de son temps et de ses connaissances. Nous avons passé toute la journée ensemble, puis nous avons dîné le soir-même. Inutile de dire qu’il était très attachant et intelligent. Il m’a dit (et cela ne m’a vraiment frappé que des années plus tard) que si on veut savoir vers quoi une société se dirige le plus probablement, on ne doit pas prêter attention à ce que le système juridique, économique ou social est aujourd’hui. Ceux-ci peuvent tous être modifiés. Ce qu’il faut comprendre, c’est l’esprit du temps dans les universités.

Qu’est-ce qu’on leur enseigne? Que croient-ils?

C’est parce que ces enfants, dans les deux prochaines décennies, seront ceux qui occuperont les postes de pouvoir. Ils dirigeront des entreprises, ils seront les juges, les jurés, la classe politique.

Les démocraties occidentales ont, depuis près de deux décennies, enseigné une idéologie de plus en plus marxiste. Nous payons maintenant le prix de cet endoctrinement cancéreux. De plus, l’histoire montre qu’il est presque impossible de changer leur façon de penser. Cela correspond au 4e tournant de Strauss et Howe.

Les confinements affectent de manière disproportionnée les personnes des classes moyennes et inférieures. Raison pour laquelle les célébrités et les représentants du gouvernement pouvaient se permettre une certaine désinvolture et affirmer: « C’est une bonne chose! Restez chez vous. » Je l’ai d’ailleurs constaté dans mon propre secteur. En tant que gestionnaire de fonds, je n’ai pas vraiment besoin de quitter mon bureau à domicile et c’est aussi le cas pour mes analystes, traders et toute mon équipe. Le travail continue. Pour la plupart des gens, ce n’est pas le cas.

Ce que les confinements ont créé, c’est un fossé encore plus grand entre les riches et les pauvres.

Attendez-vous à ce que cela accélère les demandes de « redistribution des richesses ». « Mangez les riches » deviendra un slogan. Et c’est là que le marxisme devient un tel chant de sirène pour les désenchantés, ce qui m’amène à…

La formation du capital

La donnée essentielle à comprendre du capitalisme est la suivante.

L’un de ses fondements est la liberté d’expression.

Sans la liberté de dire ce qu’on pense, il n’y a pas de liberté de pensée. Le partage des pensées, des opinions, des données et la recherche de la vérité sur leur signification profonde sont essentiels aux relations, au bonheur et à la vie. Imaginez maintenant qu’on ait peur de le faire.

Tout s’arrête.

C’est tellement important que je ne peux pas trop insister sur ce point. Si je le pouvais, je le clamerais debout sur un toit, en agitant les mains et en faisant voler ma salive. Comprenez que cette agression a lieu dans tout le monde occidental. Actuellement, il y a de la richesse… parce qu’elle a été construite, mais la richesse réside, et a toujours résidé, dans l’ingéniosité humaine, ce que nous appelons le capital humain. C’est ce que les marxistes ne comprennent pas. Ils voient les grandes maisons et les voitures… les « choses » et pensent que c’est la richesse. Ce n’est pas le cas. Mais c’est ce dont ils veulent s’emparer.

C’est en fait bien pire que cela. Ils ne se contenteront pas de voler, pas plus que les gardes rouges de Mao ne se sont contentés de détruire les emplois des intellectuels. Ils voulaient au contraire les voir souffrir, saigner et mourir. Alors ils les ont battus à mort.

Considérez la déclaration suivante du député travailliste britannique Naz Shah, par rapport aux gangs de jeunes filles musulmanes au Royaume-Uni, que la police britannique a refusé de poursuivre par crainte d’être taxée de racisme. Les auteurs de ces actes, voyez-vous, étaient des gangs musulmans.

Interrogée sur les enfants blancs violés par des musulmans, elle a répondu qu’ils « doivent se taire pour le bien de la diversité« . Je suis sûr que vous trouvez cela choquant. Moi pas. C’est consternant, mais pas choquant. Il existe différentes sortes de psychopathes. Ce qui est à la fois consternant ET choquant, c’est que presque rien n’a été dit sur cette déclaration scandaleuse. Et les seuls médias prêts à en parler ont été qualifiés de « nazis d’extrême droite » qui diffusent des « discours de haine ». Vous n’avez pas besoin que je vous dise ce qui se passerait si nous supprimions simplement les mots « blanc » et les remplacions par « musulman » ou « noir ». Et pour être clair, nous devrions traiter toutes les personnes de toutes les races de la même manière.

Donc la civilisation occidentale est littéralement en train de se suicider.

Ce que cela signifie, c’est qu’économiquement, la capacité à former du capital, ou du moins l’incitation à former du capital, est littéralement détruite. Non seulement tout s’arrête, mais tout peut même s’inverser… c’est certainement ce qui va se passer lorsque les marxistes commenceront leurs politiques de « redistribution » afin d’établir « l’égalité ».

La redistribution prendra la forme de taxes, de prises de contrôle directes – pensez à l’actionnariat conjoint de votre entreprise avec une coalition de « groupes minoritaires » prenant un certain pourcentage de votre entreprise, au nom de l' »équité ». Vous ne pensez pas que cela va se produire? Vous verrez.

Nous savons qui sont les cibles.

Le Smithsonian Museum le souligne pour nous dans sa couverture de la « blancheur ».

« Puisque les Blancs en Amérique détiennent la majeure partie du pouvoir politique, institutionnel et économique, ils bénéficient d’avantages que les groupes non-blancs n’ont pas. Ces avantages et bénéfices, à des degrés divers, sont connus sous le nom de privilège blanc. Pour de nombreux Blancs, cela peut être difficile à entendre, à comprendre ou à accepter, mais c’est pourtant vrai. Si vous êtes blanc en Amérique, vous avez bénéficié de la couleur de votre peau. »

Donc voilà, directement du Musée national de l’Histoire et de la Culture Afro-américaine.

J’ai pris la liberté de faire une capture d’écran de leur présentation de la « culture blanche ». Quelque chose qui est considéré comme un péché et qui a besoin d’être « réparé ».

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est DexiKJznUQM1oT9pD3n94fCdLdW-ihdp8OsC3YAu_bAn-g0BM3Y_3qi9BLlv7K7q7iwSEdKLoFlpFC76zbKXw04Y8LRsDBavgHHDDy-MiJUDWJAqbt2c_74hrwiMyzMiQrM7peCr

Ces bolcheviks ont l’intention de détruire tout ce qui touche à la civilisation occidentale, et ils le justifieront comme ils le voudront. Sachez que ce n’est pas de la théorie, ce n’est pas un gloubiboulga de conspiration sauvage. C’est ici et ça se passe MAINTENANT!

POINTS À RETENIR ET SOLUTIONS PRATIQUES

Troubles civils

Nous avons parlé du risque croissant de ce phénomène en Occident depuis maintenant plus de deux ans. Nous n’avons jamais pris en compte les blocages COVID dans cette analyse. Faisons-le donc brièvement.

Une grande partie du monde est pratiquement fermée aux affaires, laissant les citoyens à court d’argent, au chômage et à court d’options. Des restrictions continuent d’être mises en place, comme celles auxquelles seuls les Nord-Coréens ont été habitués. Ce n’est qu’une question de temps avant que ces problèmes n’explosent en crimes violents et troubles civils. Il ne s’agit pas d’un problème exclusif aux les États-Unis.

Élections américaines

Si Trump gagne : La gauche va péter les plombs. Avec la montée de la violence et du chaos, Trump invoquera la loi sur l’insurrection et fera intervenir l’armée. Et les gens ne seront pas contre. En fait, ils le demanderont. Pourquoi? Parce qu’ils auront l’impression d’être attaqués. Et ils le seront. Mais ils demanderont et obtiendront… un état policier.

Si Biden gagne : Le pays deviendra marxiste si vite que vous en aurez le vertige. Le revenu de base universel, une nouvelle « initiative verte » qui ignore la science et l’économie et qui plongera le pays dans une profonde spirale de dépression pendant que ceux qui sont au pouvoir poursuivent leurs objectifs en toute ignorance et arrogance malgré les preuves croissantes de leur caractère destructeur.

  • Fermer les principaux centres énergétiques au nom de la « sauvegarde du climat »? Bien sûr, pourquoi pas.
  • Appliquer des règles sur l’embauche de personnes « défavorisées », quelle que soit la nouvelle catégorie qu’ils peuvent imaginer (ce sera tout un commerce de recherche de pots-de-vin)? C’est une bonne idée.
  • Emprisonner quiconque prononce un « discours de haine », notion de plus en plus définie par une foule en délire? Absolument.
  • Taxer ceux qui bénéficient d’un « privilège blanc »? Bien sûr que oui.

Ça a l’air dingue, non? Regardez autour de vous, et dites-moi que j’ai tort. Le niveau de vie descendra en chute libre.

Réparations et autoritarisme

L’idée de la repentance n’est pas affreuse si, par exemple, on a fait quelque chose de mal. Si on a agressé une autre personne, il n’est que juste de régler ce problème. C’est ce que le système judiciaire est censé faire. Je vole vos choux, et je suis obligé de payer une amende et de les rendre… ou une punition de ce genre.

L’idée que quiconque devrait être tenu responsable des actes non seulement de nos ancêtres, mais aussi des ancêtres de personnes avec lesquelles vous partagez la même couleur de peau, est complètement folle.

Si nous punissons quelqu’un pour des choses faites par quelqu’un d’autre – mes ancêtres, vos ancêtres, ont tous commis des actes répréhensibles – nous retournons rapidement au désastre absolu qu’était le Moyen-Âge. C’est vrai pour chaque personne sur cette planète (sans exception). Et pourtant, c’est ce qui est suggéré. Et juste un petit rappel. L’âge des ténèbres a duré 400 ans, ce qui est incroyable. [NdT. en fait non, mais ceci est – littéralement – une autre Histoire. Lisez Fomenko]

Les exemples sont nombreux et n’ont cessé de croître en intensité et en volume. Les appels aux blancs à dédommager des « personnes de couleur ». Ce qui est remarquable, c’est que les « personnes de couleur » n’incluent PAS les Asiatiques. En effet, les Asiatiques sont mis dans le même sac que les Blancs. C’est parce qu’ils n’adhèrent pas au principe de la victimisation comme moyen d’obtenir ce qu’ils veulent. C’est pourquoi ils sont surreprésentés dans les universités et les entreprises. Dans l’ensemble, ils réussissent et sont donc eux-mêmes diabolisés. Vous voyez, reconnaître que les Asiatiques ne bénéficient d’aucun « privilège » alors qu’ils obtiennent de meilleurs résultats que la plupart des autres groupes ethniques, à l’exception peut-être des Juifs, détruit complètement le récit et, au lieu de cela, ils sont diabolisés et perdent leur « couleur » comme par magie.

Et donc, des réparations. Des Blancs en particulier (ce qui inclut les Asiatiques) aux Noirs.

Il y a autre chose au sujet des réparations qui est souvent oublié mais qui est d’une importance cruciale. Les réparations que l’Allemagne a dû payer après avoir perdu la Première Guerre Mondiale ont jeté les bases économiques et politiques de la République de Weimar, qui ont permis au parti Nazi de prendre le pouvoir. Le déclin économique (dans lequel nous sommes à 100% aujourd’hui) a toujours été un ingrédient-clé de la montée de l’autoritarisme.

Si vous possédez de la richesse et que vous êtes « blanc », la foule hurlante et haletante vous qualifiera de « privilégié » et cela suffira pour « redistribuer » votre richesse.

Si vous possédez de la richesse et que vous êtes noir, à terme, vous serez identifié comme un « sympathisant » et ils viendront vous chercher aussi.

De nombreux PDG et célébrités qui prônent la vertu essaient de « devancer » la tendance en signalant qu’ils sont « dans le mouvement ».

Premièrement… ce sont des lâches, et deuxièmement… ça ne marchera pas.

Exemple concret. Deux grandes entreprises britanniques (Lloyds of London et Green King) ont promis de payer des « réparations » pour l’esclavage. Un esclavage mené dans les années 1800. Ces clowns sont tout simplement des idiots utiles. En haut de la liste des idiots utiles se trouve Jeff Bezos qui a soutenu massivement les deux confinements ainsi que Black Lives Matter. Pourquoi ? Eh bien, ces deux mouvements ont fait plus pour annihiler complètement sa concurrence (le commerce de détail) que tout ce dont il aurait pu rêver. Si vous avez le courage de le faire, lisez le Washington Post, dont il est propriétaire, et vous y verrez le parti pris inhérent.

Il y aura probablement une taxe de « rétribution » ou de « réparation ». Si vous n’êtes pas dans le groupe ethnique choisi, vous serez ciblé. Le fait que ce soit insensé et raciste en soi n’aura aucune importance.

Des impôts plus élevés… surtout si vous êtes « blanc ».

Comme mon ami Dylan Grice l’a récemment fait remarquer dans un article « Ça vient ! C’est pour bientôt ! Le MMT (ou quelque chose comme ça) arrive. » [NdT. La théorie monétaire moderne (souvent abréviée TMM, ou en anglais Modern monetary theory) se fonde sur le monopole de la violence de l’État qui lui donne la possibilité de taxer, ainsi que de choisir le moyen de paiement de ses taxes]

« Pour certains (comme moi), la MMT et ses cousins ne sont que les dernières métastases d’une branche de l’économie théorique depuis longtemps dévoyée (c’est-à-dire la macroéconomie). Pour d’autres, c’est la solution évidente pour une économie mondiale qui a désespérément besoin de relance, d’investissements dans les infrastructures publiques, de réduction des inégalités et de pratiquement tout ce qu’un politicien pourrait avoir envie d’ajouter à sa liste de souhaits. Je pense que les « autres » vont gagner. Les roulements de tambour se font plus intenses. Le chant qui l’accompagne, « Donnez une chance à la MMT », finira par être entendu. Changement de régime politique. »

Je pense que Dylan a mis le doigt sur le problème. Le MMT et l’UBI (Universal Basic Income – revenu de base universel) ont le vent en poupe. C’est vrai en Europe occidentale comme aux États-Unis, bien que cela puisse être retardé aux États-Unis en fonction des prochaines élections.

L’UBI est une idée si catastrophiquement mauvaise que je ne sais pas par où commencer. Lorsqu’on enlève aux gens la motivation de se lever le matin et d’aller travailler et donc d’avoir un but dans la vie, on détruit absolument ce qu’est l’être humain. S’attendre à ce que cela se termine de manière positive est au-delà de la stupidité. La destruction économique que cela entraînera est difficile à saisir, sans parler de la destruction du tissu social de la société.

Ce que cela va apporter, ce sont des pénuries, surtout de nourriture. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles nous sommes actuellement optimistes quant à l’agriculture. Voici Mosaic, un excellent proxy pour le secteur.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est kIqont-Gkhi7x43ga5OdeLGW8wP-njWWGbchO3QqLUNpwH2BDVwyDhldAxIOSvkDTxm_ATzGJxRdKs6K9AFfw7zAxbkgN2vN2TSOEoxsvW8T16pVlGjSZH64J8xOCtQdqI9JobvN

Meurtre/génocide

Je ne veux pas être alarmiste et ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas mon genre. Cela dit, nous examinons de très près les exemples historiques. Ignorer cette possibilité serait imprudent.

Dans le passé, des personnes ont reçu une balle dans la nuque, ont été enterrées vives dans des fosses communes, gazées et, dans le cas des goulags, mises au travail jusqu’à la mort.

Comment une telle chose serait-elle menée à l’époque moderne?

Je déteste dire cela, mais un vaccin obligatoire accomplirait la tâche très efficacement, surtout s’il est administré par des gens qui ne sont pas conscients et qui croient plutôt faire un travail honnête. [NdT. gardez bien à l’esprit que ce texte a été rédigé plusieurs mois avant le début de la campagne de « vaccination » Covid] Je me rends compte que cela peut sembler farfelu, mais considérez que le Parti Communiste Chinois fait déjà cela avec la population musulmane de Chine.

Plutôt que de les assassiner en masse, il a mis en place un programme de stérilisation obligatoire. Bien entendu, ils ne disent pas aux Ouïgours qu’on leur injecte des médicaments qui les rendront stériles, mais c’est ce qu’ils font. Et c’est extraordinairement efficace.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est MqDyqgbgtg1L5Dx803OpglYVlFc9X_cu9ZipeCQ_jK6r_fsp4eKy47WFNXjbD_OKbF_SeSWjjQD_arqDR4Wo2B4a1g65y44whaEzbAA3fyVmnooi-T86735iJeC-pxf0MfcMOZJg

Vous pouvez lire ici tout ce qui concerne ce sujet.

L’un des principaux problèmes liés à la perpétration d’un génocide, quelle qu’en soit la forme, réside dans le fait que les victimes courront se mettre à l’abri ou se battront pour leur vie. Il est bien plus facile de les faire marcher de leur plein gré vers l’abattoir. Aujourd’hui, nous disposons d’un ensemble de conditions qui permettraient d’y arriver avec une facilité étonnante. Si les victimes ne sont pas pleinement conscientes de ce qu’elles prennent, elles s’empresseront de prendre quelque chose qui n’est pas ce qu’elles pensent. Il y a des précédents à cela aussi.

« En 1993, l’OMS a annoncé un « vaccin contraceptif » servant au « planning familial ». Les recherches publiées montrent qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient conjugué l’anatoxine tétanique (TT) avec la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) pour produire un vaccin « contraceptif ». La conjugaison de l’anatoxine tétanique avec l’hCG provoque l’attaque des hormones de grossesse par le système immunitaire. Les résultats attendus sont des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou l’infertilité chez les receveuses non encore fécondées. Des inoculations répétées prolongent l’infertilité. Actuellement, les chercheurs de l’OMS travaillent sur des vaccins anti-fertilité plus puissants qui utilisent l’ADN recombinant. Les publications de l’OMS montrent un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables. En novembre 1993, des publications catholiques ont affirmé qu’un vaccin abortif était utilisé en tant que prophylactique contre le tétanos. En novembre 2014, l’Église Catholique a affirmé qu’un tel programme était en cours au Kenya. Trois laboratoires de biochimie indépendants accrédités par Nairobi ont testé des échantillons provenant de flacons du vaccin antitétanique de l’OMS utilisé en mars 2014 et ont trouvé du hCG là où il ne devrait pas y en avoir. En octobre 2014, 6 flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques et ont été testés dans 6 laboratoires accrédités. Là encore, de l’hCG a été trouvée dans la moitié des échantillons. Par la suite, le laboratoire AgriQ Quest de Nairobi, dans deux séries d’analyses, a de nouveau trouvé de l’hCG dans les mêmes flacons de vaccin qui avaient été testés positifs précédemment, mais n’a pas trouvé d’hCG dans 52 échantillons supposés par l’OMS être des flacons du vaccin utilisé dans la campagne du Kenya 40 avec les mêmes numéros de lot d’identification que les flacons qui ont été testés positifs pour l’hCG. Étant donné que l’on a trouvé de l’hCG dans au moins la moitié des échantillons de vaccins de l’OMS dont les médecins impliqués dans l’administration des vaccins savent qu’ils ont été utilisés au Kenya, notre opinion est que la campagne « antitétanique » du Kenya a été raisonnablement remise en question par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya comme étant une façade pour la réduction de la croissance démographique. »

Pour être franc, le fait même d’écrire sur ce sujet me semble surréaliste et étrange. L’une des raisons pour lesquelles je le fais est que je vous demande de réfléchir à ce que vous avez vu se produire rien que ces derniers mois. Des choses que, si on vous avait dit l’année dernière à la même époque qu’elles se produiraient, vous auriez probablement rejetées en bloc et jugées ridicules.

Que se passera-t-il si vous ne vous conformez pas?

Eh bien, ils vous excluront du système. Essayez d’obtenir un prêt bancaire sans preuve de votre vaccin. Désolé, je ne peux pas vous aider. Essayez d’obtenir une assurance. Désolé, vous représentez un risque pour la santé. Essayez de prendre l’avion. Vous êtes un danger pour les autres passagers, donc pas de voyage pour vous. Essayez de vous déplacer dans un « espace public » et vous serez arrêté pour « mise en danger du public ». Ils ont déjà commencé à le faire avec les masques. Pourquoi ne pas passer à l’étape suivante?

Une chose que l’Histoire nous enseigne est la suivante. Si vous inculquez la peur de Dieu aux gens, ils abandonneront volontiers leurs libertés pour la « sécurité ».

Et quoi d’autre?

Les biens immobiliers

Aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans les pays d’Europe occidentale, l’immobilier dans les centres-villes va poser problème. L’immobilier commercial encore plus. La poussée migratoire vers l’extérieur des centres-villes, où la vie est chère, ne fera qu’accélérer l’effondrement de l’immobilier commercial de détail, qui a été frappé de plein fouet par les fermetures gouvernementales. Lorsque les confinements ont été décrétés, les gens s’attendaient à rester chez eux pendant quelques semaines, puis à revenir à la normale. Si les confinements n’avaient duré que ces quelques semaines, je suis sûr que c’est ce qui se serait passé.

Je l’ai observé depuis chez moi, ici, avec mes enfants et leur scolarité. La première semaine a été un foutoir fait d’incompétence et de chaos. Les enseignants essayaient – vraisemblablement – de comprendre comment utiliser un ordinateur, et j’imagine sans peine que beaucoup d’entre eux ont cherché sur Google des « applications d’enseignement », suite à quoi on les a vus utiliser une foultitude de logiciels incompatibles. C’était la pagaille. Par exemple, j’ai eu deux conversations téléphoniques avec des enseignants où je comprenais bien ce qu’ils essayaient de faire, tout en sachant que cela ne marcherait pas (uniquement parce que j’avais déjà utilisé le logiciel et que je voyais bien que ce qu’ils en attendaient ne fonctionnerait pas). Par exemple, on ne peut pas donner à une classe de 25 enfants un document partagé dans le cloud pour les faire tous travailler dessus. Quoi qu’il en soit, la situation s’est un peu améliorée au cours de la deuxième semaine, et ça a avancé à partir de là. Au bout de la sixième semaine, presque tous les problèmes avaient été résolus et mes enfants eux-mêmes trouvaient que le travail à domicile était en fait très agréable. Ils pouvaient faire beaucoup de choses par eux-mêmes, avec une aide numérique ça et là.

Aujourd’hui, la même histoire vient de se jouer, non seulement dans les écoles du monde entier, mais aussi dans les entreprises. Nombre de ces entreprises ne reviendront PAS à la situation antérieure.

Deux choses :

  1. elles ont compris comment travailler à distance de manière beaucoup plus efficace – parce qu’elles le devaient.
  2. leurs revenus ont été affectés, et ces coûteux bureaux ont semblé être une babiole pas strictement nécessaire et inabordable en raison de leur impact sur les flux de trésorerie.

Il est clair qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème d’immobilier commercial. Si on travaille dans une entreprise située dans une grande zone métropolitaine et qu’on travaille régulièrement à domicile, quel sens cela a-t-il de vivre dans un petit appartement ou une maison coûteuse alors qu’on peut facilement déménager dans une banlieue ou une zone rurale où on pourra échanger son appartement de trois chambres contre quatre hectares de terrain, un cheval et une maison de six chambres. Ce phénomène a été accéléré par la violence et les émeutes.

Le fait que la police soit privée de subsides et n’ait plus aucune autorité réelle aux États-Unis et, dans une moindre mesure, en Grande-Bretagne signifie que vivre dans les zones urbaines alors que le chômage monte en flèche deviendra une très mauvaise idée. Ceux qui ont les moyens quitteront les villes.

Cela créera une boucle de rétroaction. Les villes tirent la majorité de leurs revenus des impôts fonciers. Les villes, en particulier celles qui ont pris fait et cause pour les manifestations, comme New York, Chicago et Seattle, vont tout simplement augmenter les impôts (parce qu’elles sont dirigées par des Démocrates). Cela fera fuir de plus en plus de personnes et fera baisser la valeur des propriétés, ce qui entraînera d’autres hausses d’impôts, ce qui accélérera l’effondrement des recettes fiscales nettes. La faillite suivra. Ces quartiers deviendront rapidement des endroits dangereux où règne la criminalité et, comme la police a été dépouillée de ses pouvoirs et qu’elle a maintenant trop peur d’intervenir et de – eh bien, policer – de peur d’être dénoncée par la nouvelle religion, les bandes criminelles combleront le vide laissé par le pouvoir. Si vous possédez des biens immobiliers dans les grandes villes américaines, le moment de vous en délester, c’était hier. Il n’y aura pas de « retour en arrière ».

Ce qui m’amène aux marchés des obligations d’État. Les recettes fiscales du gouvernement se sont effondrées après la fermeture de l’économie. La montée des marxistes et les émeutes qui ont suivi ont porté un nouveau coup à ces recettes, et la guerre civile à venir va complètement détruire les impôts sur le revenu.

Ces recettes fiscales sont ce qui finance les marchés obligataires.

À l’heure actuelle, les gestionnaires d’actifs macroéconomiques n’y prêtent pas attention (c’est trop politique, vous vous souvenez? et personne ne veut en parler de peur d’être « annulé » par un crétin et par la meute de justiciers sociaux) et, en tant que tels, ils voient une économie moribonde et se disent… « aha! tendance déflationniste » et achètent des obligations.

Ils font erreur… une erreur tragique.

Les marchés obligataires se tiennent sur des jambes plus vacillantes que jamais, et lorsqu’ils s’effondreront, le déplacement de capitaux qui en résultera sera vraiment époustouflant.

Dette du gouvernement américain par rapport au PIB

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 0F89maP_48gshmqUCBittBKvabrzUfO-iyYLQr0esXFVObTMPg5o8JUp1fPJg5W5s1RVS6yOJF9NMjLwQ3MeHuJr87GgqNUvFr1fAMPF3_FrJOVjay3LC_UHb09ckhzpBBpMvvfx

Le PIB s’effondre sous les verrouillages institués par le gouvernement.

Les troubles civils continus exercent une pression accrue sur le PIB et donc sur les recettes fiscales du gouvernement.

Voyez la courbe des demandes de chômage aux États-Unis.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est l5_XM1-xdFGYjj9RjC2s81Y92mf5Btx_XY0THhlRNPEU23KG4H3Q4hkw4Imv551ZkDI1TtWVlrAa-RWgbeNMv9_HMejPhlfqpnu7cCK1zsgmsYXv2iDCDGjUEa-xeMthXCDh9Bxq

L’agitation sociale est fortement corrélée au chômage des jeunes. Il est clair que nous n’avons pas que le chômage des jeunes à craindre… mais vous pouvez l’ajouter à la liste. C’est à la fois haussier pour les actions d’armes à feu et baissier pour les obligations.

Les universités

C’est la même chose.

Quel sens cela a-t-il d’avoir des bâtiments et des campus tentaculaires et élaborés, dont l’entretien est incroyablement coûteux, alors que personne n’est présent et que les étudiants suivent des cours à distance?

Pensez maintenant aux villes universitaires et à l’immobilier dans ces villes. Les impacts et les conséquences de second ordre de ce phénomène vont fondamentalement changer les marchés de bien plus de façons que quiconque ne l’envisage actuellement.

Ramifications internationales

La culture de l’annulation est absolument destructive pour la formation de capital. Qui veut créer une entreprise dans l’Ouest aujourd’hui? Qui engagez-vous… La femme noire de service? Une personne trans? Un végétalien? Une personne handicapée? Tous ces éléments combinés? Si tout ça vous semble loufoque, c’est parce que ça l’est. Mais comment faire pour décider? Bien entendu, rien de tout ça n’a de rapport avec ce que fait réellement votre entreprise. Alors non, vous ne vous lancez tout simplement pas. Les risques sont trop importants. C’est ainsi que meurt la formation de capital. C’est ainsi que meurt l’innovation. Et tandis que les démocraties occidentales souffrent de cette situation, l’Est comble le vide.

D’Ouest en Est

Si vous voulez savoir où le capital va se déplacer, jetez un œil aux pays qui ne se rallient PAS au mouvement Black Lives Matter. Sachez que ce que nous examinons ici n’a rien à voir avec le racisme réel.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 3hnsbkJ6wnQPfvrefrgMCPfpCXAeYt-QkJX8hG5XHnfXwe_5ttADQoXZxVtpJagEywTL7kYsnNKvirzUwiWMtSKU9efXOB0KhTaL1H91EVlVO-8cXUKaMQ-uTMgtuaSpcFPwPhqD

Cette anomalie est confirmée en Asie où il n’y a pas non plus de manifestations. Les raisons sont dues à ce que j’appellerais l’ADN de toute société à un moment donné.

J’ai expliqué cette dynamique et explicitement [décrit] comment elle concerne l’Europe occidentale et orientale dans un article du blog publié il y a maintenant deux ans. Vous pouvez le lire ici.

Viktor Orban, le leader hongrois non libéral et provocateur, a récemment déclaré dans une interview :

« Je vois aussi que les forces de l’ordre et la police sont dans les rues et pourtant il y a une vague de violence. Des statues sont renversées, les conditions sont déplorables et il y a des guerres de gangs dans les belles rues des petites villes des pays civilisés d’Europe occidentale », a déclaré M. Orbán.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est fZGFYl8HEGiu3XRgfecRZY66NAGxvMVEvbYsJJNG-U2pOPSBgIoDtjMTfstfS_ntX3VGlSy3pSNCwPWbu560rCNJOkTOH448b4jvxciIksfnnUJo9DGJ6sgqjmRb_oqSmPYaMkRs

« Je regarde les pays de ceux qui nous conseillent sur la façon de mener notre vie correctement et sur la bonne gouvernance, le bon fonctionnement de la démocratie, et je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. »

Après la chute du mur de Berlin, les Européens de l’Est ont cherché une vie meilleure en Europe occidentale. La fuite des cerveaux s’est faite dans un sens. De l’Est vers l’Ouest. Mais depuis plus d’une décennie maintenant, les Européens de l’Est retournent de plus en plus chez eux, préférant leur propre pays et leur propre culture. Leurs pays d’origine sont devenus de plus en plus riches et franchement plus agréables à vivre, le niveau de vie n’ayant cessé d’augmenter.

La prochaine étape – et c’est là que se trouvent les opportunités – est que les Européens de l’Ouest les plus brillants vont commencer à s’installer dans certains pays d’Europe de l’Est où les opportunités sont meilleures. Le seul problème, c’est qu’il sera beaucoup plus difficile de passer d’un pays à l’autre que par le passé.

Asie

Je n’ai pas trouvé de joli graphique montrant le manque d’intérêt pour les manifestations BLM en Asie… en grande partie parce que personne ne s’intéresse aux mouvements populaires de justice sociale ou de climat là-bas.

Pour comprendre pourquoi l’Est va gagner, il faut considérer la formation de capital.

La formation de capital est au cœur de toute économie qui fonctionne bien. Pour former du capital, les conditions sous-jacentes doivent être présentes. Il s’agit, entre autres, des éléments suivants:

  • Un système juridique qui protège les intérêts des participants et offre une réparation des griefs tels que le vol. A souligner… PAS des griefs basés sur la victimisation ou la « justice sociale ».
  • Un système économique qui permet la propriété. La propriété étant à la fois intellectuelle et physique.

La situation géopolitique mondiale devenant de plus en plus fragile et fracturée, les pays vont réorganiser leurs chaînes d’approvisionnement, leurs accords commerciaux et leurs alliances militaires. Les pays asiatiques – qui considèrent tous leurs voisins comme des ploucs! – continueront à commercer avec ces pays voisins, renforçant leurs liens à la fois par nécessité et en raison d’objectifs communs partagés et d’une profonde compréhension de leurs cultures respectives.

Au cours des deux prochaines décennies, je reste convaincu que l’Asie deviendra la région économique mondiale dominante dans le monde.

Voici la distribution du capital mondial aujourd’hui.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est mj6CCXX3lparhCULYTB8Xu4ojOTxm21ig6kUlDtBtseZV2aFCQuQkwLkIKPHJfXTUt-M7gD0Q7WNa16aLbJZzOgAYs0kXEQxvL-Q_UM7EetgzIAQa2Q4P2W5_aRPGcDIyhJms5g4

Et voici les plus grandes bourses de produits dérivés au monde.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 5Ykx5wvQDCu_cOfARR3HIxLVDlPD4pOHc62rpMotXtmhKt2R1zGm8qPl_fw54pHPtUezpZxdR5JO3YTrK8Er1innnzF1E3VCZi6DykhM4uYLsdjuTaKlGNg3HCEqVDgSfqw17Kok

Nous verrons de plus en plus d’entreprises se re-domicilier en Asie et lorsqu’il s’agira de lever des capitaux, elles le feront en Asie.

Cela peut sembler être une opinion extrême aujourd’hui. Je le comprends.

Mais c’est exactement ce qui s’est déjà produit en termes de capitaux et d’entreprises qui l’ont fait dans d’autres pays. Mon pays natal, l’Afrique du Sud, l’a fait lorsque les lois BEE (Black Economic Empowerment) [NdT. Le Black Economic Empowerment ou BEE (signifiant à peu près « développement économique des Noirs »), est un programme à base raciale, lancé par le gouvernement sud-africain pour rectifier les inégalités créées par l’apartheid] ont été adoptées, obligeant les entreprises à renoncer à leurs structures de propriété afin d’atteindre l' »égalité ». De nombreuses entreprises se sont alors redomiciliées, ont retiré les actifs « nationaux », puis ont créé une nouvelle société en y intégrant les actifs non sud-africains. Anglo American, Richmont, Biliton, British American Tobacco, Old Mutual, South African Breweries et Investec ne sont que quelques exemples. Il y en a beaucoup d’autres. Tout cela a déjà été essayé et testé auparavant, et pas seulement en Afrique du Sud. C’est ce qui va se passer pour de nombreuses entreprises actuellement domiciliées et cotées sur les bourses américaines.

D’Ouest en Est sur le plan académique

Consumé par un faux récit articulé sur la justice sociale, l’Occident se jette à corps perdu dans le marxisme. Nous sommes le produit de notre pensée, et lorsque notre pensée est torturée et déformée, alors nos résultats sont torturés et déformés. L’âge des ténèbres a été nommé ainsi parce que la pensée y était très torturée. Les gens s’intéressent rarement aux causes d’une situation, de la même manière qu’ils s’intéressent aux effets de premier ordre des événements en négligeant totalement les conséquences de second ordre (les confinements en sont un excellent exemple, avec leur longue liste des effets de second ordre de destruction économique, d’augmentation de la pauvreté, d’augmentation des suicides, de santé mentale, et bien plus encore).

La tendance vers un monde politiquement correct, propre aux démocraties occidentales développées, s’accélère depuis plus d’une décennie maintenant. Je l’ai signalé à de multiples occasions, souvent sous le coup de critiques. Aujourd’hui, on est passés en mode complètement débile.

L’université de Princeton, par exemple, cherche à mettre en place une police de la pensée et à « punir les disciplines insuffisamment diversifiées« .

L’université d’État de Californie veut « réparer le racisme systémique » et a exigé la gratuité de l’enseignement pour les étudiants non-blancs et la ségrégation pour que les étudiants non-blancs n’aient pas à subir la proximité offensante des Blancs. Ce qui est hilarant, c’est que cette mesure est présentée comme un moyen de réduire le racisme. À ce rythme, The Onion [NdT. The Onion (« L’Oignon ») est un média d’informations parodiques américain] va faire faillite.

Ils ont même trouvé un nom accrocheur pour décrire le fonctionnement de ce nouveau monde utopique. Du moins en ce qui concerne les mathématiques. ETHNOMATHÉMATIQUES. Non, sérieusement. Dans ce nouveau monde progressiste, 2+2=oppression et la « réussite » est une construction suprématiste blanche. Les deux doivent être abolis.

Selon Tracy Castro-Gill, professeur d’études ethniques à Seattle, la seule façon de « décoloniser » la classe est que les enseignants se débarrassent des « notions suprématistes blanches de réussite et d’opportunité« .

L’objectif ici est de « combler le fossé des opportunités ». En d’autres termes, il s’agit de forcer les enfants intelligents à devenir aussi médiocres que les enfants stupides. Bingo, on a enfin l’égalité.

« Combler les écarts entre les « réalisations et les opportunités » est une façon occidentale de penser l’éducation. Elle est linéaire et considère les étudiants comme manquant de quelque chose et devant être transformés en un idéal, qui est défini par la suprématie blanche. »

Les gens et le capital récompenseront cette façon de penser comme ils l’ont toujours fait. Ils la fuiront. Et tandis qu’ils fuiront, le gouvernement leur mettra des bâtons dans les roues. Les contrôles de capitaux, les contrôles physiques aux frontières (oui, maintenant ils ont le virus comme excuse) et les menaces physiques viendront naturellement. En même temps, ceux qui le voient et agissent avant qu’il ne soit trop tard iront là où ils sont le mieux traités. Inversion de la diaspora.

Considérez ceci: si vous êtes un entrepreneur confronté à la perspective de créer une entreprise en Californie, par exemple, où la loi vous oblige à embaucher en fonction d’une certaine « équité entre genres » ou de l’une des myriades de directives basées sur l' »équité » à venir, déterminées par un crétin dans un bureau… que faites-vous ? Vous réalisez qu’après avoir rempli toutes leurs exigences débiles, ils vous voleront tous vos profits alors que vous devez nourrir votre famille et quand vous regardez dans les yeux de vos enfants et pensez à leur avenir, à moins que vous ne vous mentiez à vous-même, vous saurez ce que vous devez faire.

Comme Tacite l’a dit il y a 2000 ans,

« Plus les lois sont nombreuses, plus la société est corrompue. »

Continuons…

La ville de Seattle, qui semble mener le monde dans sa course incessante vers une utopie « woke », a récemment convoqué ses employés blancs (uniquement les employés blancs) à une réunion spéciale où ils ont été informés que leur couleur de peau était offensante et inacceptable. Le programme s’intitule « Interrompre la supériorité raciale et la blancheur intériorisées« . Les travailleurs ont reçu l’ordre d’entreprendre un travail consistant à « défaire leur blancheur ».

S’il y a jamais eu un moyen de générer le genre d’hostilité raciale qui conduit à des résultats aussi abominables qu’un génocide, voilà, mes amis, comment on s’y prend.

D’un autre côté, quiconque connaît l’Asie en général ou même la diaspora asiatique connaît probablement leur incroyable éthique du travail et la valeur qu’ils accordent à l’éducation. Pensez-vous vraiment que les parents asiatiques vont envoyer leurs enfants chéris dans ce repaire d’ineptie et d’incompétence?

La réponse est non, aucune chance. Étude après étude, il s’avère que non seulement les Asiatiques dominent complètement en mathématiques, en sciences et en ingénierie, mais que l’Occident prend de plus en plus de retard, l’écart se creusant à un rythme accéléré.

Ainsi, pendant que l’Occident se suicide intellectuellement en se concentrant sur les études de genre et autres foutaises du même acabit, tout en permettant aux étudiants de réussir en maths à condition que les réponses soient sanctionnées en fonction de la race… la productivité de l’Occident connaîtra un déclin brutal. Comment pourrait-il en être autrement? Je veux dire, vivriez-vous dans une tour conçue et construite par un de ces étudiants dont les mathématiques et l’ingénierie disent que 2+2 est égal à autre chose que 4 ?

Donc non, le transfert du capital intellectuel sera soudain et rapide. Ce que les marxistes ne comprennent pas, c’est que la richesse n’est pas « matérielle ». C’est du capital intellectuel. La marchandise est le résultat de l’exploitation de ce capital intellectuel. Enlevez-le et tout ce que vous avez, c’est la décadence. C’est ce qui nous attend malheureusement.

Mais sur le terrain de jeu international, il y a autre chose à considérer.

Le vide du pouvoir

Alors que l’Amérique est aux prises avec une révolution marxiste et une guerre civile imminente, comprenez que cela crée un vide de pouvoir dans la politique internationale. Vous pouvez être sûr que d’autres observent et attendent patiemment que les opportunités se présentent. Nous avons déjà vu le Parti Communiste Chinois profiter de la crise actuelle créée par les confinements et l’agitation politique aux États-Unis pour prendre Hong Kong. Ils ont les yeux rivés sur Taiwan. Mais vous pouvez vous attendre à ce que de nombreux autres acteurs soient plus agressifs. La Turquie montre ses muscles en cherchant à se réaffirmer en tant que puissance régionale.

Chronologie

La prochaine décennie sera extraordinairement bonne pour les biens durables. Le problème, c’est que pour celui qui se trouve dans un pays occidental, il y a de fortes chances pour que l’on cherche à lui voler tout ou partie de ces bénéfices.

Cela signifie qu’il faut se préparer MAINTENANT à cette inévitabilité.

CE QUE JE FAIS

Deux choses pour le moment. Pas encore implémentées mais je suis en train de régler les détails.

Flûte. Trois choses, en fait. La première est évidente. Tous les membres d’Insider ainsi que nos clients de Glenorchy Capital le savent. Je pense que nous sommes actuellement aussi bien positionnés par rapport au chaos qui menace notre portefeuille que nous pouvons l’être. Il y a deux autres choses sur lesquelles j’ai travaillé un peu plus silencieusement. En voici une très brève introduction.

La première. Pour la spéculation, le cashflow et le profit, je chercherai à acheter des biens immobiliers en difficulté à Dubaï au cours des 12 à 24 prochains mois. L’énergie va représenter un investissement vraiment spectaculaire et le complexe énergétique vient d’être sérieusement concentré au Moyen-Orient et en Russie. Le pouvoir de fixation des prix qui est en train de se construire n’est rien moins qu’époustouflant. Dubaï, qui n’est qu’un exportateur minime de pétrole (environ 4 % du PIB), a toujours été la Suisse du Moyen-Orient. C’est là que les affaires se concluent, que les riches vont en vacances, se divertissent et stockent leurs richesses. C’est le centre financier du Moyen-Orient. Il a été décimé à la fois par l’effondrement des prix du pétrole et par les autres secteurs d’affaires dont Dubaï tire des revenus. Et ce sont le tourisme et les conférences. Ces deux secteurs sont récemment tombés à zéro. Actuellement, je peux acheter des biens immobiliers haut de gamme (ridiculement haut de gamme, décorés par Versace) pour moins cher que le coût de leur construction. Comme je l’ai dit… J’en dirai plus à ce sujet, car à l’origine, j’avais l’intention de m’y lancer avec quelques amis et d’acheter via un syndicat. J’ai reçu des tonnes de messages d’intérêt de la part de clients depuis que je l’ai mentionné une première fois et je vais donc mettre en place un véhicule dédié pour le faire.

Deux. Pour le plan B, j’ai l’oeil sur la Thaïlande. L’Asie va gagner, et je pense que ce sera consommé dans les 10 à 15 prochaines années. A ce moment, ce sera très clair, mais les prix seront fixés en conséquence. Ça arrive beaucoup plus rapidement que ce que j’avais prévu. Il y aura de nombreuses opportunités. Pour l’instant, je me concentre sur la Thaïlande, qui est bien placée pour devenir la « Suisse » de l’Asie.

Cette tendance est en place depuis la crise asiatique, mais elle va maintenant s’accélérer. Je vais vous donner un exemple et laisser les détails de côté pour le moment, car, soyons honnêtes, ce rapport est déjà assez long.

Les candidats au programme de résidence Elite thaïlandais pour les trois premiers mois de cette année représentent déjà plus de 50 % des demandes pour toute l’année 2019. Cette demande provient en grande partie de citoyens américains déjà en Thaïlande qui regardent les États-Unis et se disent « Non merci… Ça m’intéresse autant d’y retourner que de subir une coloscopie ».

Les demandes américaines provenant de l’extérieur de la Thaïlande ont augmenté de plus de 100 % si l’on compare le premier trimestre de 2020 au premier trimestre de 2019… et en fait si l’on compare le premier trimestre de 2020 à n’importe quel trimestre de 2019.

Nos amis américains ne sont pas les seuls à voir le train arriver et à considérer la Thaïlande comme un excellent havre de paix pour les entrepreneurs et les entreprises. Le nombre d’Australiens qui ont demandé à quitter le « pays de la chance » au cours du premier trimestre de cette année a augmenté de 228 % par rapport au premier trimestre de 2019, et les Européens se sont montrés très actifs, les demandes britanniques et françaises ayant augmenté respectivement de 75 % et 73 %.

Le fait est que les nations asiatiques n’ont tout simplement rien à foutre du seau de vomi de virtue-signalling néo-marxiste. Ils vont, en combinant nécessité économique, proximité géographique, facilité culturelle et compréhension mutuelle, renforcer le commerce avec les pays voisins, ce qui soutiendra l’ensemble de la région et accélérera leur croissance. Qu’ils continuent unilatéralement à se détester et à penser que leurs voisins respectifs sont une bande d’arriérés est une évidence. Le racisme entre les pays asiatiques est considéré comme une évidence, bien que personne ne soit intéressé par la destruction de tout ce pour quoi ils ont travaillé afin de « réparer ce tort ».

C’est dans cette direction que le capital intellectuel s’orientera de plus en plus. Au siècle dernier, les nations asiatiques en développement ont vu leurs meilleurs éléments se diriger vers les universités occidentales et, pour beaucoup, le but ultime était de quitter leur pays pour l’Occident… pour de bon. Cette tendance a commencé à s’estomper au début des années 90 et n’a cessé de ralentir depuis. Elle s’est à nouveau accélérée en 2008 et va maintenant passer à la vitesse supérieure. Non seulement elle va ralentir, mais elle va maintenant s’orienter rapidement dans l’autre sens. Les Occidentaux intelligents vont d’abord commencer à mettre leurs capitaux hors de danger… vers l’Asie et ensuite ils feront de même avec leurs personnes. A mesure que cela se produira, la facilité de le faire diminuera naturellement (offre et demande).

Je veux être en avance sur cette courbe car elle sera multi-générationnelle, et même si je déteste le dire, c’est là que se trouve l’avenir de mes enfants.

Pour moi, c’est plus important que tout le reste. Si vous souhaitez participer à l’un ou l’autre de ces projets, ou aux deux, allez ICI pour obtenir plus d’informations et je vous tiendrai au courant.

Je vous laisse avec cette célèbre citation. Il est malheureux qu’elle soit si appropriée à notre époque et à ce à quoi nous sommes tous confrontés.

« Ils sont d’abord venus chercher les communistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas communiste. Ensuite, ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas juif. Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus chercher les catholiques, et je n’ai rien dit parce que j’étais protestant. Puis ils sont venus me chercher, et à ce moment-là, il ne restait plus personne pour rien dire. » Martin Niemöller (pasteur luthérien allemand)

Comme toujours, merci d’avoir lu et de faire partie d’Insider.

Sincèrement,

Chris MacIntosh
Fondateur et rédacteur en chef, Capitalist Exploits Independent Investment Research
Fondateur et associé directeur, Glenorchy Capital

Avis de non-responsabilité

Le site Web de Capitalist Exploits, Insider et tout contenu publié par Capitalist Exploits sont obtenus à partir de sources considérées comme fiables, mais leur exactitude ne peut être garantie. Les informations contenues dans ces publications ne sont pas destinées à constituer des conseils d’investissement individuels et ne sont pas conçues pour répondre à votre situation financière personnelle. Les opinions exprimées dans ces publications sont celles de l’éditeur et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les informations contenues dans ces publications peuvent devenir obsolètes et il n’y a aucune obligation de mettre à jour ces informations. Il vous est conseillé de discuter avec vos conseillers financiers de vos options d’investissement et de savoir si un investissement est adapté à vos besoins spécifiques avant d’effectuer des investissements.

Capitalist Exploits et autres entités dans lesquelles il a un intérêt, les employés, les dirigeants, la famille et les associés peuvent de temps à autre avoir des positions dans les titres ou les produits couverts dans les publications ou le site Web. Les politiques d’entreprise visent en effet à éviter les conflits d’intérêts potentiels et à résoudre les conflits d’intérêts s’ils surviennent, en temps opportun.

© Copyright 2020 par Capitalist Exploits


La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Catherine Austin-Fitts chez Del Bigtree (extrait).

Il faut toujours lire et retenir ce que dit Catherine Austin-Fitts. Elle donne des idées pour s’en sortir dans la vidéo complète, en anglais ici.

Source.

Traduction

Catherine Austin-Fitts : […] Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu une maladie grave et je ne dis pas que les gens ne tombent pas malades et je ne dis pas que nous ne devons pas nous en occuper. Mais je vous assure que l’enjeu majeur était la réingénierie financière, qui n’a absolument rien à voir avec les soins de santé. Les soins de santé sont le plan marketing pour opérer la réingénierie de notre gouvernance et de notre système financier. C’est un coup d’État. Rien à voir avec la santé. C’est purement politique. 1995 a vu une initiative pour tenter d’équilibrer le budget fédéral, y compris les obligations en matière de retraite, et lorsque cette initiative a échoué, l’un des plus grands dirigeants de fonds de pension du pays m’a décrit la situation. Il m’a dit : « Vous ne comprenez pas, ils ont abandonné le pays, ils retirent tout l’argent à partir de l’automne », c’est-à-dire à l’automne 1997, lorsque les 21.000 milliards de dollars ont commencé à disparaître (voir mon article ici). C’est la froide réalité : la loi des maths en science actuarielle. Si on ne trouve pas de solution financièrement responsable pour le paiement des retraites, il y a deux choix : augmenter l’âge de la retraite ou réduire l’espérance de vie. C’est de la mathématique pure. Si on ne trouve plus l’argent, il faut réduire l’espérance de vie ou augmenter l’âge de la retraite. Ce qui s’est passé après l’échec de l’accord budgétaire, c’est ce que j’appelle le grand empoisonnement. Nous avons lancé un processus par lequel, en Amérique, nous avons augmenté de manière significative les niveaux de toxicité et nous avons diminué de manière significative la force du système immunitaire par différents moyens. Et l’un des facteurs contribuant à ce que j’appelle le grand empoisonnement, c’est le programme de vaccination intensif. Le plus gros problème qu’on observe avec les injections Covid 19, c’est qu’elles délivrent une toxicité lipidique significative et il semble qu’elles suppriment également le système immunitaire, ce qui contribue à accélérer le grand empoisonnement et à faire baisser l’espérance de vie. Nous voyons l’espérance de vie diminuer régulièrement aux États-Unis, en particulier dans les groupes à faible revenu, et c’est ce que nous continuerons de voir. Et il n’y a pas que ça, c’est un ensemble de choses. Puisque que vous parlez de santé depuis des années, je n’ai pas besoin de vous l’expliquer. […] On réduit l’espérance de vie, volontairement.

Del Bigtree : Donc, pour être clair, ces quelque 21.000 milliards de dollars qui ont disparu, ils étaient là autrefois, non ? Ce n’est pas que ces programmes de retraite et ces pensions n’avaient pas de fonds en banque. Ce que vous dites, c’est qu’ils ont été volés. Mais pourquoi quelqu’un les volerait-il ?

Catherine Austin-Fitts : Pourquoi pas ?

Del Bigtree : Ok.

Catherine Austin-Fitts : On entre dans un autre sujet, celui de la croissance de l’État de sécurité nationale. Parce qu’à partir de 47 et 49, on a commencé à élaborer ce que l’on appelle le budget noir et dans l’État de sécurité nationale, il était tenu secret. Ce qui signifie qu’une partie de notre société s’est mise à développer dans le plus grand secret des technologies très puissantes qui généraient des quantités fantastiques d’argent et qui ont vraiment contribué à créer une civilisation littéralement séparée. Par exemple, lorsque je travaillais à Washington ou à Wall Street, je faisais littéralement l’aller-retour entre la réalité officielle et la réalité. Et la réalité officielle, derrière ce voile de secret, ressemblait de plus en plus à Disneyworld. Si vous êtes déjà allé à Disneyland, Del, et si vous avez visité les combles, vous avez vu ce monde souterrain, avec l’ingénierie et tout, et Disneyworld au-dessus. Et de plus en plus, lorsqu’on travaille au plus haut niveau de Wall Street ou de Washington, on fait l’aller-retour entre Disneyworld et le monde réel. Et ces mondes se sont séparés de plus en plus. Et l’une des raisons pour lesquelles ils se sont séparés de plus en plus est que nous avons un budget fédéral. Il a financé les deux mondes et le monde secret est devenu de plus en plus puissant, de plus en plus cher. Et maintenant, nous voyons avec le Covid 19 qu’ils reviennent en force. Ils disent ouvertement, ok, on arrête de se justifier, on arrête d’entretenir ce merveilleux Disneyworld, on prend le contrôle et maintenant vous ferez ce qu’on vous dit.

Del Bigtree : […] Pour parler du monde réel, pour parler très rapidement des deux mondes, je pense que nous avons une vidéo. Elle est très populaire cette semaine, le président Obama, je suppose, fête encore un anniversaire pendant qu’on verrouille le pays et qu’on demande à tout le monde de se masquer. Je pense que ça donne un aperçu de ces deux mondes différents. C’est tourné à la fête d’Obama, il y a plein de monde. Je pense que c’est le président Obama là, qui fait des câlins, des baisers, personne ne porte de masque, il y a Erykah Badu. Est-ce qu’ils se moquent de nous ? Je veux dire, quand on regarde des vidéos comme ça, on n’a pas l’impression qu’ils se cachent. C’est comme s’ils disaient, oui, nous sommes un groupe d’élite qui vit dans un monde différent de ce qu’on vous dit aux infos, nous vivons dans un monde à part. Est-ce qu’ils nous narguent ?

Catherine Austin-Fitts : Malheureusement, Del, le processus a commencé avec l’assassinat de Kennedy qui fait que plus ils s’en sortent impunis, moins ils respectent la personne moyenne. Et on en est arrivés à un point très dangereux parce que la personne moyenne ne peut pas concevoir que le système gouvernemental ait pu s’éloigner d’elle à ce point. Ils ne le conçoivent pas mais les gens au sommet conçoivent très bien qu’ils peuvent s’en tirer à bon compte. Et ils en sont très heureux parce que nous avons atteint un stade dans l’économie où il est moins cher, plutôt que d’avoir un électorat qui partage le contrôle partiel de la gouvernance et du système financier, de payer tout le monde à ne pas travailler et de fermer toutes les petites entreprises. Les petites entreprises sont le fondement de la démocratie et si on veut éliminer les démocraties, on élimine les petites entreprises. Et la meilleure façon d’éliminer les petites entreprises est de s’assurer que leur main-d’œuvre dispose d’une alternative au travail. Nous pouvons notamment constater une sorte de prototypage différent de la façon dont on achète ceux qui constituent la force de travail des petites entreprises. Et une partie du processus, si on cherche à instituer un nouveau type de transactions numériques tel que je le décris, ce qui est essentiel pour le contrôle – d’abord le dollar était adossé à l’or, il a été adossé sur le pétrole de manière informelle – je pense que ce qu’ils veulent c’est le contrôle de l’approvisionnement alimentaire. Et les restaurants, les petits restaurants fournissent un marché très important pour les petits agriculteurs distinct du grand système alimentaire industriel. Donc il y a clairement un désir d’anéantir l’industrie des petites entreprises s’ils le peuvent. Cela fait partie de la prise de contrôle politique total.

Del Bigtree : Alors que nous voyons que nous commençons à remonter la pente par rapport aux confinements, avez-vous l’impression que l’accaparement des terres n’est pas terminé ? Ils n’en ont pas eu assez ? Ils n’ont pas tué assez d’emplois ? […]

Catherine Austin-Fitts : L’accaparement des terres ne fait que commencer. Parce que la meilleure manière de faire de l’argent avec les nouvelles technologies c’est la plus-value sur les biens immobiliers. Donc l’une des raisons pour lesquelles ils s’évertuent à faire baisser le taux d’accession à la propriété est que Wall Street peut récupérer toutes les propriétés et les utiliser dans des industries de location et des entreprises de location. Rappelez-vous, quand Klaus Schwab dit « En 2030, vous ne possèderez plus rien et vous serez heureux », ce qu’il veut dire, c’est « En 2030, nous aurons volé tous vos biens et nous contrôlerons votre esprit ».


Transcription originale

Catherine Austin-Fitts : […] I’m not saying that there wasn’t a serious disease and I’m not saying people aren’t getting sick and I’m not saying we don’t have to deal with this. But I assure you the bigger play was a financial reengineering that has absolutely nothing to do with healthcare. Health care is the marketing plan for the reengineering of our governance and financial system. This is a coup. Nothing to do with health. This is purely politics. So in 1995 an effort was made to get the federal budget in balance including the retirement obligations and when it failed it was described to me by one of the largest pension fund leaders in the country. He said, you don’t understand, they’ve given up on the country, they’re moving all the money out starting in the fall, which is fall 1997 when the 21 trillion dollars started to disappear. So literally here’s the reality : this is the law of math in actuarial science. If you cannot get a financially responsible solution to your retirement benefits then you have two choices : you can increase the retirement age or you can lower life expectancy. It’s pure math. If you can’t get the money then you have to lower life expectancy or you have to raise the retirement age. And if you look at what happened after the budget deal failed, that’s what I call the great poisoning. We started a process where in America we significantly increased toxicity levels and we significantly lowered immune system strength by many different variations. And if you look at one of the contributing factors of what I call the great poisoning, it is the heavy vaccination schedule. And if you look at the biggest problem that we know with Covid 19 injections, it’s that they deliver significant lipid toxicity and it looks like they also suppress the immune system. So this is just going to continue to accelerate the great poisoning which is how you bring down life expectancy. And we see life expectancy steadily falling in the United States particularly in lower income groups and that’s what we’re going to continue to see. And it’s not just this, it’s a combination of many different things. Because you’ve covered health for years so I don’t need to tell you. […] We’re bringing down life expectancy and it’s engineered.

Del Bigtree : So just to be clear this 21 trillion dollars or so that is really missing, it was once there, right? It’s not that these retirement programs and pensions didn’t have funding in the bank. What you’re saying is essentially it’s been stolen. Why would someone steal that?

Catherine Austin-Fitts : Why not?

Del Bigtree : Okay.

Catherine Austin-Fitts : It’s a whole other conversation to talk about the growth of the national security state. Because starting in 47 and 49 we started to build what’s called the black budget and in the national security state it was secret. And part of that development meant that one part of our society started developing very powerful technology behind walls of secrecy that made fantastic amounts of money and really began to build literally a separate civilization. So for example when I worked in Washington or worked in Wall Street you would literally go back and forth between the official reality and reality. And official reality with those walls of secrecy increasingly became like Disneyworld. If you go to Disneyland, Del, and if you’ve ever been underground, there’s this world underground, with engineering and everything, and then you have Disneyworld above. An increasingly when you worked at the top of Wall Street or at the top of Washington you would have to go back between Disneyworld and the real world. And those worlds have gotten separate further and further apart. And one of the reasons that they got further and further part is we have a federal budget. It’s been financing both worlds and the secret world is getting more and more powerful, more and more expensive. And now what we’re watching with Covid 19 is that they’re breaking back in. I mean they’re basically coming in and saying, okay we’re not gonna explain anymore, we’re not gonna keep this wonderful Disneyworld going, we’re just going to take control and now you’re going to do what we say.

Del Bigtree : […] Speaking of the real world, speaking of the two worlds very quickly, I think we have a video. This was very popular this week of president Obama I guess is celebrating another birthday at a same time we’re locking in the country we’re telling everyone to mask. This is a sense I think of those two different worlds. This is from Obama’s party, packed with people. I think that’s president Obama right there, hugging, kissing, no one wearing mask, Erykah Badu. Are they laughing at us? I mean it feels like we watch videos like that, it doesn’t seem like they’re hiding. It’s like, yeah we are an elite group that live in no world around what you were being told the news, we live in a separate world. Are they smug about it?

Catherine Austin-Fitts : Unfortunately, Del, we’ve had a process that started with the Kennedy assassination where the more they get away with, the less they respect the average person. And it’s reached a very dangerous point because you have the average person can’t fathom that the government system has gone this far away from them. They can’t fathom it and and the people at the top can fathom that they can get away with this. And they’re very pleased that they can because essentially we’ve reached a point in the economy where it is cheaper, rather than have the electorate who shares partial control of the governance and financial system, to basically pay everybody to not work and shut down all the small business. Small business is the bedrock of democracy and if you’re gonna wipe out democracys you want to wipe out small business. And the best way to wipe out small businesses is to make sure that their labor supply has an alternative other than going to work. And so a part of what we’ve been watching is sort of different prototyping on how you’re gonna buy everybody out of the small business labor force. And part of this, if you’re going to institute a new kind of digital transaction just like the one I’m discussing, what is essential for control – first the dollar was on a gold standard, it’s been on an informal oil standard – I think what they want is they want control of food supply. And restaurants, small restaurants provide a very significant market for small farmers away from the big industrial food system. So there is clearly a desire to wipe out the small business industry if they can. It’s all part of taking complete political control.

Del Bigtree : So as we see that we’re starting to leap our way back in the lockdowns are you under the impression that the land grab isn’t over? They didn’t get enough? They didn’t kill enough jobs? […]

Catherine Austin-Fitts : The land grab has just begun. Because the way to make money on new technology is the capital gains on real estate. So one of the reasons they’re pushing so hard to lower the homeownership rate is Wall Street can pick up all the properties and use them in rental industries and rental businesses. So remember when Klaus Schwab says, it’s 2030 and you’ll have no assets and you’ll be happy what he’s saying is, it’s 2030 we will have stolen all your assets and we’re gonna mind control you.

DÉCLARATION DES MÉDECINS, SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

(Source)

Traduction

DÉCLARATION DES MÉDECINS
SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux
Septembre 2021

[MISE À JOUR : à 13 heures ET le 14/10, plus de 12 000 médecins et scientifiques ont signé la Déclaration de Rome. Veuillez nous rejoindre en lisant et en signant ci-dessous]

Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

ATTENDU QU’il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de défendre et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine ;

ATTENDU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l’objet d’une attaque sans précédent ;

ATTENDU QUE les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « taille unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l’approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s’est avérée sûre et plus efficace ;

ATTENDU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et d’échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l’essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l’absence de traitement ;

CONSIDÉRANT que ceci n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.

PAR CONSÉQUENT, IL EST

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.

RÉSOLU, que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe « D’ABORD, NE PAS NUIRE ». Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

RÉSOLU que nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

RÉSOLU que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science.

EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.

Co-Signataires

Médecins et scientifiques médicaux

Dr. Ira Bernstein, cofondateur de la Canadian Covid Care Alliance ; chargé de cours au Département de Médecine Familiale et Communautaire de l’Université de Toronto.

Dr. Paul E. Alexander, épidémiologiste clinique, ancien consultant de l’OMS-PAHO et du US HHS/conseiller principal en matière de pandémie Covid

Dr. Pierre Kory, Dr Pierre Kory, spécialiste en soins intensifs et en médecine pulmonaire, ancien chef du service de soins intensifs et directeur médical du Centre de Traumatologie et de Réanimation de l’Université du Wisconsin.

Dr. Tess Lawrie, Directeur, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd ; fondateur, British Ivermectin Recommendation Development ; PDG de l’organisation à but non lucratif Ebmcsquared CiC.

Dr. Héctor Carvallo, ancien professeur de Médecine Interne, Universidad de Buenos Aires, ancien Directeur de l’Hôpital Ezeiza, Buenos Aires, Argentine

Dr. Mobeen Syed, médecin, informaticien, PDG de DrBeen Corp (États-Unis), consultant clinique (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professeur de médecine et Chef du Service de Médecine Pulmonaire et de Soins Intensifs, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologue et professeur invité, faculté de Floriano (FAESF) ; consultant ad hoc, Agence Brésilienne de Réglementation de la Santé (Anvisa) ; consultant pour la Commission Nationale d’Incorporation des Nouvelles Technologies, Dispositifs et Médicaments, Brésil, Brésil

Dr. Marc G. Wathelet, biologiste moléculaire, expert en immunologie innée et en coronavirus, consultant, Belgique

Dr. Eivind H. Vinjevoll, consultant principal en anesthésiologie et en médecine de soins intensifs, conseiller médical en chef en médecine d’urgence, Volda, Norvège

Dr. Heather Gessling, médecin de famille à Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, psychiatre pour enfants et adolescents détenteur de deux diplômes, Los Angeles, Californie

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professeur d’ophtalmologie, IP HOD Chirurgie, Université Bingham, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientifique, unique inventeur d’un médicament pour la cicatrisation des plaies approuvé par la FDA, ancien Chef du Service Oncologie Orbitale au MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, médecin de famille, avec des cabinets à Kissimmee et Ocala, en Floride

Dr. Ryan Cole, pathologiste certifié, PDG de Cole Diagnostics, Boise, Idaho.

Dr. Brian Tyson, médecin de famille, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, Californie

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italie

Dr. Zsuszanna Ragó, spécialiste des coronavirus, soins primaires ; chef du projet IVERCOV, Université de Debrecen, Hongrie

Dr. Robert W. Malone, thérapie génique, biodéfense, vaccins et immunologie ; découvreur de la transfection d’ARN in vitro et in vivo et architecte de la plateforme de vaccins à ARNm.

Dr. Jean-Jacques Rajter, soins intensifs, médecine pulmonaire, médecine du sommeil

Dr. Wong Ang Peng, Alliance Malaisienne pour un Contrôle Efficace du Covid (MAECC)

Dr. Peter McCullough, cardiologue clinique, cardiologie préventive et lipidologie avancée, ancien vice-chef de la médecine interne au Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, professeur associé, école de médecine Hackensack Meridian à Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virologie, recherche et développement de vaccins, ancien Gestionnaire Principal du Programme Ebola, Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ancien Chef du Bureau de Développement des Vaccins, Centre Allemand de Recherche sur les Infections

Dr. Catherine L. Lawson, professeur de recherche, Institut de Biomédecine quantitative, Université Rutgers, Piscataway, New Jersey.

Dr. Claudio Saliba de Avelar, coordinatrice médicale, Espace Femmes, Institut Pardini, Belo Horizonte, Brésil

Dr. Claudia Chaufan, professeur, Politique de Santé et Santé Globale, Université de York, Toronto

Dr. Gregory Dembo, directeur de l’Anesthésie des Transplantations, Centre médical de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, médecine maternelle et fœtale, UCLA Medical Center, Los Angeles, Californie

Dr. Giovanni Frajese, endocrinologie et recherche sur le cancer ; professeur associé, Sciences Médico Techniques Appliquées, Université de Rome « Foro Italico », Rome, Italie

Dr. Eric Wargotz, Professeur Clinique de Pathologie et de Médecine de Laboratoire, Faculté de Médecine de l’Université George Washington, Washington, DC.

Dr. Phillip Sirota, Système de Soins de Santé des Anciens Combattants, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, Professeur Emérite de Chirurgie à la retraite, ancien Chef de la Division de Chirurgie Cardiothoracique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, ancien microbiologiste, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, ancien chef de laboratoire de surveillance des maladies infectieuses sur le théâtre des opérations, Armée Américaine.

Dr. R. Duane Cook, chirurgien thoracique et cardiovasculaire, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Département d’Anesthésie, Hôpital de l’Université Nationale de Taiwan, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, chercheur biomédical, Université de Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, médecin urgentiste certifié, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, radiologie diagnostique, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, spécialiste en pédiatrie certifié, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Professeur Emérite, Physique Diagnostique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, Dr Andrei N. Tchernitchin, directeur du Laboratoire d’Endocrinologie Expérimentale et de Pathologie Environnementale ICBM, Faculté de Médecine, Université du Chili

Dr Simon J Thornley, médecin de santé publique, maître de conférences et chercheur en épidémiologie et biostatistique, Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande

Dr. Spiro P. Pantazatos, Professeur Assistant de Neurobiologie Clinique (Psychiatrie) à l’Université de Columbia, chercheur à l’Institut Psychiatrique de l’Etat de New York

Dr. Marialuisa Partisani, chef adjoint, médecine générale, centre de soins des infections au VIH, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professeur d’obstétrique, de gynécologie et de sciences de la reproduction, Ecole de Médecine de Yale ; chef de l’équipe Disease Aligned Research, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut.


Et des milliers d’autres médecins, scientifiques médicaux et chercheurs du monde entier.


Texte original

PHYSICIANS DECLARATION 
GLOBAL COVID SUMMIT – ROME, ITALY

International Alliance of Physicians and Medical Scientists
September, 2021

[UPDATE: as of 1pm ET on 10/14 over 12,000 doctors & scientists have signed the Rome Declaration. Please join us by reading and signing below.]

We the physicians of the world, united and loyal to the Hippocratic Oath, recognizing the profession of medicine as we know it is at a crossroad, are compelled to declare the following;

WHEREAS, it is our utmost responsibility and duty to uphold and restore the dignity, integrity, art and science of medicine;

WHEREAS, there is an unprecedented assault on our ability to care for our patients;

WHEREAS, public policy makers have chosen to force a “one size fits all” treatment strategy, resulting in needless illness and death, rather than upholding fundamental concepts of the individualized, personalized approach to patient care which is proven to be safe and more effective;

WHEREAS, physicians and other health care providers working on the front lines, utilizing their knowledge of epidemiology, pathophysiology and pharmacology, are often first to identify new, potentially life saving treatments;

WHEREAS, physicians are increasingly being discouraged from engaging in open professional discourse and the exchange of ideas about new and emerging diseases, not only endangering the essence of the medical profession, but more importantly, more tragically, the lives of our patients;

WHEREAS, thousands of physicians are being prevented from providing treatment to their patients, as a result of barriers put up by pharmacies, hospitals, and public health agencies, rendering the vast majority of healthcare providers helpless to protect their patients in the face of disease.  Physicians are now advising their patients to simply go home (allowing the virus to replicate) and return when their disease worsens, resulting in hundreds of thousands of unnecessary patient deaths, due to failure-to-treat;

WHEREAS, this is not medicine. This is not care. These policies may actually constitute crimes against humanity.

NOW THEREFORE, IT IS:

RESOLVED, that the physician-patient relationship must be restored. The very heart of medicine is this relationship, which allows physicians to best understand their patients and their illnesses, to formulate treatments that give the best chance for success, while the patient is an active participant in their care. 

RESOLVED, that the political intrusion into the practice of medicine and the physician/patient relationship must end. Physicians, and all health care providers, must be free to practice the art and science of medicine without fear of retribution, censorship, slander, or disciplinary action, including possible loss of licensure and hospital privileges, loss of insurance contracts and interference from government entities and organizations – which further prevent us from caring for patients in need. More than ever, the right and ability to exchange objective scientific findings, which further our understanding of disease, must be protected.

RESOLVED, that physicians must defend their right to prescribe treatment, observing the tenet FIRST, DO NO HARM. Physicians shall not be restricted from prescribing safe and effective treatments. These restrictions continue to cause unnecessary sickness and death. The rights of patients, after being fully informed about the risks and benefits of each option, must be restored to receive those treatments.

RESOLVED, that we invite physicians of the world and all health care providers to join us in this noble cause as we endeavor to restore trust, integrity and professionalism to the practice of medicine.

RESOLVED, that we invite the scientists of the world, who are skilled in biomedical research and uphold the highest ethical and moral standards, to insist on their ability to conduct and publish objective, empirical research without fear of reprisal upon their careers, reputations and livelihoods.

RESOLVED, that we invite patients, who believe in the importance of the physician-patient relationship and the ability to be active participants in their care, to demand access to science-based medical care.

IN WITNESS WHEREOF, the undersigned has signed this Declaration as of the date first written.

Co-Signers

Physicians and Medical Scientists

Dr. Ira Bernstein, co-founder, Canadian Covid Care Alliance; lecturer, Dept. of Family and Community Medicine, University of Toronto

Dr. Paul E. Alexander, clinical epidemiologist, former WHO-PAHO and US HHS consultant/senior Covid Pandemic advisor

Dr. Pierre Kory, critical care and pulmonary medicine specialist, former Chief of Critical Care Service and Medical Director of Trauma and Life Support Center at University of Wisconsin

Dr. Tess Lawrie, Director, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd; founder, British Ivermectin Recommendation Development; CEO of non-profit Ebmcsquared CiC

Dr. Héctor Carvallo, former professor of Internal Medicine, Universidad de Buenos Aires, former Director Ezeiza Hospital, Buenos Aires, Argentina

Dr. Mobeen Syed, physician, computer scientist, CEO of DrBeen Corp (US), clinical consultant (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professor of medicine and Chief of Pulmonary and Critical Care Medicine, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologist & visiting professor, faculty of Floriano (FAESF); ad hoc consultant, Brazilian Health Regulatory Agency (Anvisa); consultant for National Commission for Incorporation of New Technologies, Devices and Drugs, Brazil, Brazil

Dr. Marc G. Wathelet, molecular biologist, innate immunology and coronavirus expert, consultant, Belgium

Dr. Eivind H. Vinjevoll, senior consultant of anesthesiology and intensive care medicine, chief medical advisor of emergency medicine, Volda, Norway

Dr. Heather Gessling, family medicine doctor in Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, double board-certified child and adolescent psychiatrist, Los Angeles, California

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professor of ophthalmology, IP HOD Surgery, Bingham University, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientist, sole inventor of an FDA-approved wound healing drug, former Chief of Orbital Oncology at MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, family physician, with practices in Kissimmee and Ocala, Florida

Dr. Ryan Cole, board-certified pathologist, CEO of Cole Diagnostics, Boise, Idaho

Dr. Brian Tyson, family medicine doctor, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, California

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italy

Dr. Zsuszanna Ragó, specialist in coronavirus, primary care; IVERCOV project leader, University of Debrecen, Hungary

Dr. Robert W. Malone, gene therapy, bio-defense, vaccines and immunology; discoverer of in-vitro and in-vivo RNA transfection and architect of mRNA vaccine platform

Dr. Jean-Jacques Rajter, critical care, pulmonary medicine, sleep medicine

Dr. Wong Ang Peng, Malaysian Alliance for Effective Covid Control (MAECC)

Dr. Peter McCullough, clinical cardiologist, preventive cardiology and advanced lipidology, former vice chief of internal medicine at Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, associate professor, Hackensack Meridian School of Medicine at Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virology, vaccine R&D, former Sr Ebola Program Manager, Global Alliance for Vaccines & Immunization (GAVI), former Head of Vaccine Development Office, German Center for Infection Research

Dr. Catherine L. Lawson, research professor, Institute for Quantitative Biomedicine, Rutgers University, Piscataway, New Jersey

Dr. Claudio Saliba de Avelar, medical coordinator, Espaço Mulher, Pardini Institute, Belo Horizonte, Brazil

Dr. Claudia Chaufan, professor, Health Policy and Global Health, York University, Toronto

Dr. Gregory Dembo, director of Transplant Anesthesia, University of Washington Medical Center, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, maternal and fetal medicine, UCLA Medical Center, Los Angeles, California

Dr. Giovanni Frajese, endocrinology and cancer research; associate professor, Applied Medical Technical Sciences, University of Rome “Foro Italico”, Rome, Italy

Dr. Eric Wargotz, Clinical Professor of Pathology & Laboratory Medicine, the George Washington University School of Medicine, Washington, DC

Dr. Phillip Sirota, Veterans Affairs Health Care System, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, retired Professor Emeritus of Surgery, former Chief of Division of Cardiothoracic Surgery, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, former microbiologist, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, former in-theater infectious diseases surveillance lab head, US Army

Dr. R. Duane Cook, thoracic and cardiovascular surgeon, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Department of Anesthesia, National Taiwan University Hospital, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, biomedical researcher, University of Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, board certified emergency medicine physician, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, diagnostic radiology, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, board certified pediatric specialist, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Emeritus Professor, Diagnostic Physics, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, director of Laboratory of Experimental Endocrinology and Environmental Pathology ICBM, Faculty of Medicine, University of Chile

Dr Simon J Thornley, public health physician, lecturer and researcher in epidemiology and biostatistics, University of Auckland, New Zealand

Dr. Spiro P. Pantazatos, Assistant Professor of Clinical Neurobiology (Psychiatry) at Columbia University, research scientist at New York State Psychiatric Institute

Dr. Marialuisa Partisani, deputy head, general medicine, HIV infection care center, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professor of obstetrics, gynecology, and reproductive sciences, Yale School of Medicine; Disease Aligned Research team leader, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut


And thousands more physicians, medical scientists and researchers from around the globe.

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté pour l’azithromycine et la doxicycline qui sont des médicaments et l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

Voici le premier d’une série d’articles qui fait le point, scientifique et officiel, sur les méthodes de traitement des effets psycho-physiologiques du Covid, identiques à ceux des injections et généralement moins sévères.

Pour mettre en perspective le présent article, je connais personnellement quelqu’un récemment pris en charge dans une clinique de traitement psychiatrique suite à des crises comportementales sévères – identifiées comme bipolarité – qui ont débuté juste après ses injections. Cette personne, ainsi que tous les patients hospitalisés à cet endroit avec ce même type de symptômes, notamment le fameux brouillard cérébral, ont toutes montré des signes immédiats et spectaculaires d’amélioration (on parle ici de quelques minutes) dès les premières prises de nicotine sous forme de tablettes à mâcher, traitement que la personne précitée avait entrepris de sa propre initiative et qui a été ensuite relayé par l’équipe soignante, vu son efficacité, aux autres patients, en synergie avec le plus traditionnel carbonate de lithium.

Les autres suppléments préconisés, qui feront l’objet de prochains articles – et dont j’ai pu également observer en direct l’efficacité – sont la N-acétylcystéine (un supplément alimentaire naturel, précurseur du gluthation, utilisé traditionnellement pour favoriser l’expectoration) en cours d’interdiction aux USA, la vitamine D et le zinc – hélas souvent commercialisé sous forme de composé sec, alors que seul le gluconate de zinc (en rupture de stock chez les fournisseurs en Belgique depuis des mois) garantit une bonne disponibilité physiologique. J’ai observé, en direct toujours, des cas Covid sévères commencer à se remettre après prise d’une seule dose de 2 ml.

Quelle que soit la cause des effets neurologiques (protéine de pointe/oxyde de graphène), l’important est de constater, au moins de façon empirique, qu’ils sont réversibles, ce qui pourrait se révéler très utile dans le cadre des thérapeutiques potentielles à mettre en oeuvre pour le traitement des personnes souffrant d’effets secondaires, psychiatriques ou autres, des injections. C’est ce que se propose de faire, notamment, Reiner Fuellmich dans la clinique qu’il vient d’acheter à cet effet en Allemagne.

Il est urgent en effet s’extirper au mieux des multiples effets de cette crise organisée. Les crises suivantes, cyberpandémie et catastrophe financière, indispensables à la suite du programme sont déjà clairement annoncées (articles en préparation également). Elles devront être affrontées pour ce qu’elles sont : des actes de guerre économique issus du plus haut niveau de contrôle des réseaux.

J’aborderai bientôt aussi et surtout la guerre ultime qui se joue actuellement contre la planète, elle aussi camouflée, en « crise » climatique.

Source.


Traduction

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

● Le Groupe de Neurosciences Translationnelles de l’Institut de Recherche en Santé Galicia Sur a déjà lancé l’étude avec 10 patients présentant un coronavirus très sévère et une pathologie psychiatrique, avec des résultats très positifs.

● Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique plus important et plus définitif.

● Le lithium a la capacité d’inhiber la réplication de plusieurs types de virus, d’augmenter la réponse immunitaire, de prévenir et de diminuer l’activité inflammatoire, qui est la cause des problèmes chez les patients les plus sévères.

Le Chuvi et l’Institut de Recherche sur la Santé de Galice Sud (Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur) étudient l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de Covid-19. Pour le moment, ils ont étudié et testé 10 patients très graves infectés par le SRAS-CoV2 et présentant une pathologie psychiatrique, et les résultats sont très positifs et encourageants.

Ces conclusions préliminaires ont conduit à l’activation d’un projet d’essai clinique plus vaste et plus définitif visant à inclure tous les autres patients infectés par le virus, et pas seulement ceux présentant une pathologie psychiatrique.

Ainsi, dès le début de l’urgence sanitaire, le Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur (Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur), en collaboration avec CIBERSAM, a commencé à travailler sur une nouvelle thérapie pour le COVID19. Selon José Manuel Olivares, chef du Service de Psychiatrie de l’Espace Sanitaire de Vigo (Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo) et directeur du Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur, « le traitement, basé sur l’administration de carbonate de lithium de manière rigoureusement contrôlée par l’équipe médicale, a commencé à être mis en œuvre chez des patients très sévères présentant des symptômes psychiatriques pouvant être traités par le lithium, montrant une amélioration très rapide, non seulement de ces symptômes, mais aussi du tableau clinique causé par le virus ».

Suite à ces résultats, un projet a été conçu en collaboration avec les groupes Maladies Infectieuses (Enfermedades Infecciosas) et Microbiologie et Maladies Infectieuses (Microbiología e Infectología), et en association avec le Groupe Catalan de l’Institut de Recherche Biomédicale August Pi i Sunyer (Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer), pour lequel un financement a été demandé à l’Institut de Santé Carlos III (Instituto de Salud Carlos III) et au Fonds Covid-19 Supera(Fondo Supera Covid-19), et qui est en attente d’approbation par l’Agence espagnole des médicaments et des produits de santé (Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios – AEMPS).

Essai clinique

« Cependant, bien que les résultats obtenus ne soient pas généralisables, étant donné que cette étude a été réalisée avec un petit nombre de patients et avec des caractéristiques très spécifiques, nous ne pouvons pas confirmer la véritable efficacité du lithium tant que nous n’aurons pas réalisé un essai clinique contrôlé, ainsi que certaines données de laboratoire qui indiqueront la capacité réelle du lithium dans le traitement des effets causés par le virus dans le corps », explique Olivares.

Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique avec un plus grand nombre de patients et ainsi proposer ce traitement comme l’un des traitements de choix en cas de COVID19.

Propriétés du lithium

Le lithium est un traitement utilisé depuis 70 ans pour divers symptômes et troubles mentaux, tels que le trouble bipolaire, la dépression résistante, certaines formes d’irritabilité et d’agitation, etc.

On sait depuis longtemps qu’il inhibe la réplication de plusieurs types de virus, dont certains sont similaires au SRAS-CoV-2. Cela a été démontré dans plusieurs études avec des virus tels que le VIH, l’herpès ou plus récemment avec le SARS-CoV1 (le prédécesseur de l’actuel coronavirus).

Une autre de ses propriétés est sa capacité à augmenter la réponse immunitaire, en augmentant les niveaux de lymphocytes, ainsi qu’en prévenant et en diminuant l’activité inflammatoire, qui est la principale cause de problèmes chez les patients les plus graves, pouvant même entraîner la mort.

Phases de l’étude

Carlos Spuch, chercheur principal du groupe Neurosciences Translationnelles (Neurociencia Traslacional), explique la méthodologie de cette étude :  » la première étape pour tester l’hypothèse de l’efficacité du lithium comme traitement chez les patients atteints du Covid-19 a été de vérifier qu’il n’y avait pas de patients de l’aire de santé de Vigo infectés par le virus qui suivaient un traitement régulier au carbonate de lithium pour soulager leurs symptômes psychiatriques. Cependant, cela ne peut en aucun cas être considéré comme une preuve que le lithium prévient l’infection par le virus. Nous devons élargir la population étudiée. »

L’étape suivante a consisté à étudier l’effet du lithium chez un petit nombre de patients COVID19-positifs admis à l’hôpital Álvaro Cunqueiro et qui suivaient le traitement habituel avec des antirétroviraux (hydroxychloroquine et kaletra). Chez certains de ces patients, divers troubles psychiatriques apparaissent, tels que l’irritabilité, des altérations de l’humeur, l’agressivité ou des états maniaques qui nécessitent également l’intervention de spécialistes en psychiatrie. Dans ces cas, le lithium était la prescription psychiatrique appropriée et a donc été ajouté au traitement antirétroviral. Ces patients ont été choisis pour le traitement et le suivi dans cette recherche.

« Nous avons observé qu’après la première administration de lithium, les paramètres inflammatoires étaient significativement réduits, et que l’activité du système immunitaire était renforcée en augmentant le taux de lymphocytes, comme le prédisait l’hypothèse générée par les données disponibles dans la littérature scientifique. Le résultat final est que ces patients, qui étaient très gravement malades, ont réussi à se remettre du COVID19 » – assure José Manuel Olivares.

« Les résultats obtenus chez ces patients ont été soumis pour publication à une revue internationale à la fin du mois d’avril, et sont actuellement en cours d’examen ; nous espérons les publier prochainement.


Texte original

El Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investiga la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con COVID-19

●  El Grupo de Neurociencia Traslacional del Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur ya inició el estudio con 10 pacientes con coronavirus muy graves y con patología psiquiátrica, con unos resultados muy positivos

●  En este momento están pendientes de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para realizar un ensayo clínico más amplio y definitivo

●  El litio tiene la capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, de aumentar la respuesta inmunológica, y de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante de los problemas en los pacientes más graves

El Chuvi y el Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investigan la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con Covid-19. Por el momento, han estudiado y testado a 10 pacientes muy graves infectados por el SARS-CoV2 y con patología psiquiátrica, e los resultados son muy positivos y esperanzadores.

Estas conclusiones preliminares motivaron la activación de un proyecto de ensayo clínico más amplio y definitivo que incluya al resto de pacientes infectados por el virus, no sólo a los que presentan alguna patología psiquiátrica.

Así, desde el comienzo de la emergencia sanitaria el Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur, en colaboración co CIBERSAM, comenzó a  trabajar en una nueva terapia para a COVID19. Según explica el jefe del Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo y director do área de Neurociencias do IIS Galicia Sur, José Manuel Olivares, “el tratamiento, basado en la administración de carbonato de litio de forma rigurosamente controlada por el equipo médico, comenzó a llevarse a cabo en pacientes muy graves con sintomatología psiquiátrica susceptible de ser tratada con litio, presentando una mejoría muy rápida, no solo de dicha sintomatología, sino del  cuadro clínico provocado por el virus”.

Tras estos resultados se diseñó un proyecto en colaboración con los grupos de Enfermedades Infecciosas e Microbiología e Infectología, y en asociación con el Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer, para el que se solicitó financiación al Instituto de Salud Carlos III y al Fondo Supera Covid-19, y que está pendiente de aprobación por la Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios (AEMPS).

Ensayo clínico

“Sin embargo, los resultados obtenidos, aunque no son generalizables, dado que este estudio se efectuó con un reducido número de pacientes e con unas características muy concretas, por el que non podemos confirmar de modo taxativo cual es la verdadera eficacia do litio mientras no realicemos un ensayo clínico controlado, junto con unos determinados datos de laboratorio que nos indiquen la capacidad real do litio en el tratamiento de los efectos que causa el virus en el organismo”, explica Olivares.

En estos momentos están a la espera de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para llevar a cabo un ensayo clínico con más pacientes y así proponer este tratamiento como uno de los preferentes en casos de COVID19.

Propiedades del litio

El litio es un tratamiento que se emplea desde hace 70 años en distintos síntomas y cuadros mentales, como el trastorno bipolar, depresión resistente, determinados cuadros de irritabilidad y agitación, etcétera.

Desde hace tiempo se sabe que tiene capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, algunos de ellos similares al SARS-CoV-2. Esto se demostró en varios estudios realizados con virus como el VIH, el herpes o más recientemente co SARS-CoV1 (el antecesor del actual coronavirus).

Otra de sus propiedades es la capacidad para aumentar la respuesta inmunológica, incrementando los niveles de linfocitos; así como la de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante principal de los problemas en los pacientes más graves, llevándolos incluso a la muerte.

Fases del estudio

Carlos Spuch, Investigador Senior del grupo de Neurociencia Traslacional, explica la metodología de este estudio, “el primer paso para testar la hipótesis de la eficacia del litio como tratamiento en pacientes Covid-19 fue comprobar que en el Área Sanitaria de Vigo no hubiese ningún paciente infectado por el virus que estuviese siguiendo un tratamiento habitual de carbonato de litio para aliviar sus síntomas psiquiátricos. Sin embargo, esto no se puede tomar de ninguna manera como una evidencia de que el litio impide contagiarse del virus. Tenemos que ampliar la población de estudio”.

El siguiente paso fue estudiar el efecto del litio en un número pequeño de pacientes COVID19 positivos ingresados en el Hospital Álvaro Cunqueiro y que seguían el tratamiento habitual con antirretrovirales (hidroxicloroquina y kaletra). En alguno de estos enfermos aparecen diversas afecciones psiquiátricas, como irritabilidad, alteraciones del estado de ánimo, agresividad o estados maníacos que requiren también de la intervención de los especialistas de Psiquiatría. En estos casos, el litio era la prescrición psiquiátrica adecuada, por lo que se añadía al tratamiento antirretroviral. Estos pacientes fueron los escogidos para el tratamiento y seguimiento de esta investigación.

“Observamos como tras la primera administración de litio, se redujeron significativamente los parámetros inflamatorios, y se potenció la actividad del sistema inmune aumentando el nivel de linfocitos, como predecía la hipótesis generada a través de los datos disponibles de la literatura científica. El resultado final es que estos pacientes, que estaban muy graves, consiguieron recuperarse de la COVID19” —asegura José Manuel Olivares.

“Los resultados obtenidos en estos pacientes fueron enviados para su publicación a una revista internacional a finales de abril, y están en fase de revisión; confiamos en que se publiquen en breve”.

Chiffres officiels mis à jour des décès et dommages physiques après injections Covid, Europe et EU – par Brian Shilhavy.

J’étais en train de préparer plusieurs articles, un article de fond sur le Grand Reset, un sur le lien entre le dérèglement climatique et l’oxyde de graphène (aussi étonnant que ça puisse paraître) et une traduction de Stephers sur la transmission des symptômes Covid/vaccins. Mais voici d’abord quelques infos purement factuelles (qui manquent un peu ces derniers temps), en raison de ma propre actualité locale.

Je viens de croiser un voisin très confiant qui s’est fait infliger l’injection et se remet maintenant d’un gros problème cardiaque après hospitalisation. C’est lui qui m’a volontairement donné ces deux infos (c’est pas le genre de question que je me permettrais de poser), sans faire aucun lien entre les deux, ce que son cardiologue s’est également bien gardé de faire – ça lui évitera bien des tracas avec sa hiérarchie. Ce petit exemple pour rappeler que les incidents signalés ci-dessous ne représentent qu’une infime partie de la réalité du terrain, comme peuvent en témoigner les entreprises de pompes funèbres actuellement très occupées. Vous pouvez multiplier les chiffres par cent, au minimum, comme déjà expliqué ici et ici, pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu. C’est beaucoup mais on en est pas encore à huit milliards, pas de quoi s’affoler donc. D’ailleurs, que ceux qui s’inquiétent de ce genre d’apocalypse considèrent qu’il est bien plus pratique – et discret – de stériliser que de zigouiller. Les chiffres des naissances à partir de l’année prochaine devraient être assez intéressants.

Je publie donc cette petite mise à jour des chiffres signalés sur les bases de données officielles Européenne (Eudravigilance) et Etats-Unienne (VAERS) d’effets secondaires des injections – pour Eudravigilance, pas seulement les totaux mais les détails par catégorie d’effets pour chaque fabricant. Histoire que mes lecteurs puissent faire le lien éventuel là où ils sont témoins de ce genre de symptôme – chez un voisin, par exemple.

A propos de lecteurs, c’est un de ceux du site Health Impact News qui s’est tapé le boulot de compiler tout ça, ce qui montre que soit Brian Shilhavy est un flemmard, soit que mes lecteurs le sont. Allez, je vous taquine.

Brian Shilhavy démonte aussi l’argument de ceux qui prétendent que l’autorisation du bouillon de sorcière de Pfizer par la FDA n’est pas réelle, contrairement à ce qu’affirme Miles Mathis dans cet article que j’ai publié précédemment ici. Miles, tu t’es gouré?..

Pour info et pour conclure, Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA maintenant cadre chez Pfizer, explique à la télé américaine qu’il n’y a eu aucun mort suite à ces injections. Zéro.

Voici l’antidote.

Source Europe. Source UE.


23.252 décès 2.189.537 dommages physiques à la suite de l’injection COVID signalés dans la base de données de l’Union Européenne sur les effets indésirables des médicaments

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

La base de données de l’Union Européenne sur les rapports d’effets indésirables des médicaments s’appelle EudraVigilance, et elle fait état de 23.252 décès et de 2.189.537 dommages physiques suite aux injections COVID-19.

Un abonné européen de Health Impact News nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays européens faisant partie de l’Union Européenne (UE), qui compte 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, soit environ 50. (Il existe quelques divergences d’opinion quant aux pays qui font techniquement partie de l’Europe).

Ainsi, aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel de personnes décédées ou blessées à la suite d’injections COVID-19 en Europe serait bien plus élevé que celui que nous indiquons ici.

La base de données EudraVigilance indique qu’au 28 août 2021, 23.252 décès et 2.189.537 dommages ont été signalés à la suite de l’injection de quatre vaccins expérimentaux COVID-19 :

Sur le total des dommages enregistrés, près de la moitié (1.076.917) sont des dommages graves.

« La gravité fournit des informations sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme « grave » s’il correspond à un événement médical qui entraîne la mort, met en danger la vie du patient, nécessite une hospitalisation, entraîne une autre affection médicalement importante ou la prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne un handicap ou une incapacité persistante ou significative, ou constitue une anomalie/une malformation congénitale. »

Un abonné de Health Impact News en Europe a établi les rapports pour chacune des quatre injections de COVID-19 que nous incluons ici. Il s’agit d’un travail considérable, car nous n’avons nulle part trouvé d’endroit dans le système EudraVigilance qui présente tous les résultats.

Depuis que nous avons commencé à publier ces données, d’autres personnes en Europe ont également calculé les chiffres et confirmé les totaux*.

Voici le résumé des données au 28 août 2021.

Nombre total de réactions au vaccin à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer : 11.266 décès et 900.032 dommages au 28/08/2021

  • 24.626 Troubles du sang et du système lymphatique dont 152 décès
  • 24.450 Troubles cardiaques dont 1.683 décès
  • 236 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 19 décès
  • 11.949 Troubles de l’oreille et du labyrinthe dont 8 décès
  • 641 Troubles endocriniens dont 5 décès
  • 14.081 Troubles oculaires dont 27 décès
  • 80.253 Troubles gastro-intestinaux dont 478 décès
  • 236.236 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 3.176 décès
  • 1.001 Troubles hépatobiliaires dont 53 décès
  • 9.767 Troubles du système immunitaire dont 62 décès
  • 30.314 Infections et infestations dont 1 101 décès
  • 11.643 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 173 décès
  • 22.593 Investigations dont 360 décès
  • 6.702 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 201 décès
  • 119.503 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 142 décès
  • 702 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 60 décès
  • 159.148 Troubles du système nerveux dont 1.242 décès
  • 1.057 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 33 décès
  • 158 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 16.281 Troubles psychiatriques dont 150 décès
  • 3.070 Troubles rénaux et urinaires dont 187 décès
  • 14.312 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 40.048 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 1.330 décès
  • 43.727 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 99 décès
  • 1.605 Circonstances sociales dont 14 décès
  • 770 Interventions chirurgicales et médicales dont 30 décès
  • 25.159 Troubles vasculaires dont 477 décès

Nombre total de réactions au vaccin ARNm mRNA-1273(CX-024414) de Moderna : 6.029 décès et 254.648 dommages au 28/08/2021.

  • 4.952 Troubles du sang et du système lymphatique dont 56 décès
  • 7.573 Troubles cardiaques dont 646 décès
  • 103 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 1 décès
  • 3.189 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 202 Troubles endocriniens dont 2 décès
  • 3.970 Troubles oculaires dont 14 décès
  • 22.184 Troubles gastro-intestinaux dont 222 décès
  • 68.484 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 2.364 décès
  • 425 Troubles hépatobiliaires dont 24 décès
  • 2.159 Troubles du système immunitaire dont 11 décès
  • 7.591 Infections et infestations dont 385 décès
  • 5.540 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 113 décès
  • 5.006 Investigations dont 115 décès
  • 2.478 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 136 décès
  • 31.975 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 121 décès
  • 311 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 35 décès
  • 45.022 Troubles du système nerveux dont 609 décès
  • 497 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 5 décès
  • 51 Problèmes liés aux produits
  • 4.940 Troubles psychiatriques dont 105 décès
  • 1.510 Troubles rénaux et urinaires dont 103 décès
  • 2.685 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 11.165 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 582 décès
  • 13.810 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 51 décès
  • 1.093 Circonstances sociales dont 25 décès
  • 827 Interventions chirurgicales et médicales dont 67 décès
  • 6.906 Troubles vasculaires dont 234 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/ AstraZeneca : 4.991 décès et 965.095 dommages au 28/08/2021

  • 11,578 Troubles du sang et du système lymphatique dont 203 décès
  • 16 203 Troubles cardiaques dont 583 décès
  • 152 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 4 décès
  • 11 275 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 489 Troubles endocriniens dont 4 décès
  • 17 011 Troubles oculaires dont 20 décès
  • 94 956 Troubles gastro-intestinaux dont 252 décès
  • 253 946 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 1.220 décès
  • 812 Troubles hépatobiliaires dont 48 décès
  • 3 901 Troubles du système immunitaire dont 22 décès
  • 24 029 Infections et infestations dont 316 décès
  • 10 935 Empoisonnement par blessure et complications procédurales dont 139 décès
  • 21 159 Investigations dont 110 décès
  • 11 489 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 67 décès
  • 146 103 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 69 décès
  • 498 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 15 décès
  • 201 405 Troubles du système nerveux dont 793 décès
  • 420 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 10 décès
  • 152 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 18 212 Troubles psychiatriques dont 43 décès
  • 3 545 Troubles rénaux et urinaires dont 46 décès
  • 12 688 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 1 décès
  • 33 846 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 602 décès
  • 44 417 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 35 décès
  • 1 253 Circonstances sociales dont 6 décès
  • 1 099 Interventions chirurgicales et médicales dont 21 décès
  • 23 522 Troubles vasculaires dont 361 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin COVID-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson : 966 décès et 69.762 dommages au 28/08/2021

  • 644 Troubles du sang et du système lymphatique dont 27 décès
  • 1 108 Troubles cardiaques dont 110 décès
  • 25 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques
  • 485 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 37 Troubles endocriniens dont 1 décès
  • 931 Troubles oculaires dont 4 décès
  • 6 462 Troubles gastro-intestinaux dont 44 décès
  • 18 312 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 239 décès
  • 90 Troubles hépatobiliaires dont 8 décès
  • 283 Troubles du système immunitaire dont 7 décès
  • 1 471 Infections et infestations dont 47 décès
  • 645 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 12 décès
  • 3 683 Investigations dont 62 décès
  • 392 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 19 décès
  • 11 232 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 22 décès
  • 30 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 2 décès
  • 14 569 Troubles du système nerveux dont 118 décès
  • 25 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 1 décès
  • 18 Problèmes liés aux produits
  • 905 Troubles psychiatriques dont 10 décès
  • 254 Troubles rénaux et urinaires dont 9 décès
  • 629 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 2 411 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 84 décès
  • 2 138 Affections de la peau et du tissu sous-cutané dont 4 décès
  • 192 Circonstances sociales dont 3 décès
  • 522 Interventions chirurgicales et médicales dont 35 décès
  • 2 269 Troubles vasculaires dont 95 décès

Ces totaux sont des estimations basées sur les rapports soumis à EudraVigilance. Les totaux peuvent être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être transmis aux bases de données des effets indésirables de chaque pays, comme la base de données VAERS des États-Unis et le système Yellow Card du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent être dus à plusieurs symptômes.

De nouvelles injections COVID en perspective

Malgré tous les cas de dommages et de décès enregistrés, la plupart des pays du monde s’apprêtent à mettre en place une troisième injection de « rappel » de Pfizer et à autoriser les injections COVID pour les jeunes enfants de moins de 12 ans.

Si le prétendu « virus » COVID-19 n’a pratiquement aucun impact sur les décès chez les jeunes, on ne peut malheureusement pas en dire autant de ces vaccins expérimentaux.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Statistiques officielles du gouvernement américain sur les vaccins COVID : 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques, 1.429 décès fœtaux chez les femmes enceintes

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Selon les statistiques les plus récentes publiées par les CDC vendredi dernier, le 27 août 2021, le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) a enregistré plus de deux fois plus de décès à la suite de l’injection COVID-19 au cours des huit derniers mois et demi, que de décès enregistrés à la suite de TOUS les vaccins au cours des trente dernières années.

Il doit s’agir de l’information la plus censurée aux États-Unis à l’heure actuelle, même si ces statistiques proviennent directement des statistiques officielles du gouvernement.

On a maintenant enregistré 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques et 1.429 morts fœtales chez des femmes enceintes ayant reçu une injection COVID.

Elles font également état de 17.794 handicaps permanents, 74.369 visites aux urgences, 55.821 hospitalisations et 14.104 mises en danger de la vie du patient. (Source.)

Et tout cela s’est produit en un peu plus de 8 mois.

Du 1er janvier 1991 au 30 novembre 2020, dernier mois avant l’autorisation d’utilisation en urgence des vaccins COVID, on n’a enregistré qu’un total de 6.068 décès (principalement des bébés) suite à TOUS les vaccins. (Source.)

La FDA a approuvé l’injection COVID-19 de Pfizer – Faites avec!

J’ai littéralement reçu une cinquantaine de courriels de personnes EXIGEANT que je modifie le texte de plusieurs de nos articles indiquant que la FDA a désormais approuvé les injections de Pfizer/BioNTech, en déclarant que je me trompe et que la FDA n’a pas réellement approuvé cette injection.

En voici un, par exemple, que j’ai reçu juste au moment où je commençais à écrire cet article aujourd’hui :

Sujet : Votre affirmation erronée selon laquelle la FDA a approuvé l’injection de Pfizer.

Corps du message :
L’injection Pfizer n’a PAS été approuvée par Pfizer. Le Dr E. Alexander, ancien conseiller en matière de vaccins à la Maison Blanche pour le gouvernement Trump, a clairement indiqué dans l’émission de Stew Peters que ce n’est pas l’injection Pfizer qui a été approuvée. C’est un autre vaccin qui n’est pas disponible. Il dit que c’est une ruse de la FDA. Vous devez corriger cela sur votre site dès que possible.

Non, je n’ai pas tort, et non, je ne vais pas changer nos articles. C’est VOUS qui avez tort. Voici le communiqué de presse de la FDA, tiré de leur site Internet :

La FDA approuve le premier vaccin COVID-19

Si la FDA dit qu’il est approuvé, alors il est approuvé. Fin de la discussion.

Et oui, je comprends qu’il y a beaucoup de controverse autour de cette approbation, et que c’est illégal. C’est ce que nous avons publié précédemment :

La FDA a approuvé les vaccins de Pfizer/BioNTech, mais elle a aussi apparemment prolongé l’EUA sur les doses existantes du vaccin. Il y a donc maintenant deux « vaccins » différents produits par Pfizer/BioNTech, l’un sous EUA, et l’autre approuvé par la FDA hier.

Le nom de celui que la FDA a approuvé est « Comirnaty ». Vous pouvez lire le communiqué de presse de la FDA ici.

La FDA a envoyé une lettre à Pfizer pour prolonger l’EUA sur les doses existantes, que vous pouvez lire ici.

La FDA a envoyé une lettre à BioNTech pour approuver le « vaccin Comirnaty ». Vous pouvez lire cette lettre ici.

Il semble que même l’injection « Comirnaty » soit encore couvert par une autorisation d’utilisation d’urgence.

Et alors ?

Pourquoi pensez-vous que c’est une question qui mérite d’être débattue? Pensez-vous pouvoir utiliser ces informations devant un tribunal et empêcher un employeur ou une école de vous obliger à vous faire vacciner?

Parce que si c’est la raison pour laquelle vous m’avez envoyé un e-mail et exigé que je retire ces déclarations, alors c’est vous qui êtes idiot.

Et cela ne me surprend pas, comme le montre le message cité ci-dessus, que ce soient surtout des droitards dérangés partisans de Trump qui m’envoient ces courriels. Ils sont prêts à croire n’importe quoi si Trump ou l’un de ses partisans les plus en vue le dit.

Eh bien, j’ai des nouvelles pour vous, de la part de quelqu’un qui se bat contre les actions criminelles de la FDA depuis environ 20 ans maintenant : Presque TOUT ce que fait la FDA est illégal, et cela ne les a jamais arrêtés auparavant, alors pourquoi voulez-vous qu’ils s’arrêtent maintenant, alors que les enjeux sont si élevés et que leurs patrons de Big Pharma raflent des TRILLIONS de dollars pour les piqûres COVID?

En 2019, avant même que quiconque ne sache ce qu’était le mot « COVID », nous avons publié cet article :

Étude : 98% des lois de la FDA sont anticonstitutionnelles.

Quelques extraits :

Angela C. Erickson et Thomas Berry de la Pacific Legal Foundation viennent de publier un nouveau rapport examinant les règlements émis illégalement au Département de la Santé et des Services Sociaux (Department of Health and Human ServicesHHS).

Leur étude a révélé que :

Les procédures d’élaboration de règles anticonstitutionnelles sont monnaie courante au HHS, en particulier à la FDA.

Ils ont analysé qui étaient les personnes qui élaboraient ces règles au HHS dans ce qu’ils prétendent être la plus grande étude jamais réalisée sur ce sujet.

[Cela] n’a jamais été étudié auparavant : un grand nombre de législateurs qui ne sont pas démocratiquement responsables.

Ces législateurs non responsables ne sont pas autorisés par la Constitution à émettre des règles finales ayant force de loi.

Mais, comme le montre cette étude, cela ne les a pas arrêtés.

Les résultats de leur étude ont révélé :

qu’une majorité de règlements du HHS ont été émis illégalement par des fonctionnaires de bas niveau ou des employés de carrière qui n’avaient aucune autorité pour le faire. La Food and Drug Administration (FDA) était le contrevenant le plus fréquent et le plus évident.

Les règles illégales de la FDA étaient si nombreuses qu’elles ont faussé les résultats pour le reste du HHS.

Parmi les règles finales de la FDA, 98 % ont été édictées par des employés de carrière qui n’ont aucune autorité constitutionnelle pour le faire.

Lire le rapport complet.

Deuxièmement, les tribunaux se sont déjà prononcés sur la question de savoir si un employeur peut ou non imposer les piqûres COVID alors qu’elles étaient toutes encore sous autorisation d’utilisation d’urgence, et les employés ont perdu. Voir cet article que nous avons publié le 14 juin 2021 :

Un juge du Texas prouve que le système judiciaire ne pourra pas venir en aide aux victimes des armes biologiques COVID-19 – il maintient l’obligation de se faire vacciner pour le personnel hospitalier.

Extrait :

Un juge de district américain de l' »État rouge » du Texas, initialement nommé à ce poste par l’ancien président Ronald Reagan en 1985, s’est prononcé contre 117 employés de l’hôpital méthodiste de Houston qui avaient été suspendus sans salaire pour avoir refusé de prendre une dose expérimentale de COVID-19, non approuvée par la FDA, comme condition d’emploi.

Non seulement il s’est prononcé contre eux, mais il a rédigé une opinion cinglante se moquant d’eux, prouvant une fois de plus que Big Pharma contrôle le pouvoir judiciaire ainsi que le parti républicain et les soi-disant « conservateurs ».

En novembre 2020, avant même que les injections COVID-19 ne reçoivent une autorisation d’utilisation d’urgence, nous avons publié un article sur un « Stay of Action » qui a été déposé contre la FDA pour avoir utilisé des résultats de tests PCR erronés pour déterminer si les injections de COVID-19 étaient « efficaces » pour arrêter « le virus ». Voir :

« Une action en justice a été intentée contre la FDA pour empêcher l’approbation du vaccin COVID pour avoir utilisé des tests PCR erronés lors des essais.

Le Dr Mike Yeadon et d’autres médecins européens ont déposé une plainte similaire contre l’EMA pour empêcher l’approbation de ce vaccin [NdT. trois courriers que j’ai traduits ici, ici et ici]

Et quel a été le résultat ? RIEN.

Quiconque pense encore que nous empêcherons les médecins psychopathes tyranniques de mettre en œuvre leur plan d’asservissement de tous en les traînant en justice pour « prouver » que tout cela est illégal, ne vit pas dans la réalité.

Il n’y a qu’une seule façon de s’en sortir : la non-conformité massive. Et ici aux États-Unis, cela impliquera très certainement l’utilisation du 2ème amendement.

Voici venir les interminables injections « Booster » COVID.

Alors que tous ces décès et dommages invalidants signalés dans le VAERS à la suite de l’injection COVID-19 auraient dû mettre un terme à cette folie de vaccination de masse par des vaccins expérimentaux il y a longtemps, c’est exactement le contraire qui se produit actuellement : D’autres injections de rappel de COVID sont en cours, et sont déjà mises en œuvre dans le pays de rats de laboratoire de Pfizer, Israël.

Si vous avez un « laissez-passer vert » en Israël parce que vous avez reçu les deux injections COVID-19 de Pfizer, il expirera bientôt si vous ne recevez pas une troisième « injection de rappel » COVID-19 de Pfizer.

Après avoir été confrontées au fait que la vaccination généralisée ne suffit pas à stopper le COVID (il suffit de voir le nombre de cas en Israël), les autorités sanitaires de ce petit pays méditerranéen ont décidé que la meilleure solution était de doubler les vaccins, défiant l’OMS et exigeant que tous les citoyens reçoivent un troisième vaccin. Ou comment déplacer les poteaux de but…

Alors que le gouvernement israélien étend la disponibilité des injections de rappel COVID produites par Pfizer à tous les résidents vaccinés âgés de 12 ans et plus, il a également décrété que tous ceux qui n’optent pas pour le troisième vaccin perdront leurs privilèges de laissez-passer vert en octobre, selon un rapport de RT.

À partir du 1er octobre, le « laissez-passer vert » nécessaire pour entrer dans certains rassemblements et lieux publics expirera non seulement six mois après que le détenteur aura reçu une deuxième dose, mais aussi six mois après sa troisième injection.

Lisez l’article complet sur ZeroHedge News.

Voici le Dr Kerry Chant, responsable de la santé en Australie, qui déclare que les Australiens doivent s’habituer aux « vaccins COVID » pour les années à venir :

Le Dr Kerry Chant, Chief Health Officer, a déclaré que les autorités sanitaires allaient probablement vacciner régulièrement les résidents de Nouvelle-Galles du Sud à long terme, ou jusqu’à ce que des vaccins soient développés pour conférer une immunité plus permanente contre le COVID-19.

« Nous devons nous habituer à être vaccinés avec les vaccins COVID pour l’avenir… Je ne peux pas dire que le COVID ne sera pas avec nous pour toujours », a déclaré le Dr Chant aux journalistes lundi.

« En tant que médecin de santé publique, nous souhaitons toujours que les maladies disparaissent, qu’elles soient totalement éliminées, mais ce n’est pas à l’horizon dans un avenir proche. »

« Les doses de rappel et les doses répétées en feront partie ».

Et voici ce qui sort directement de la bouche du tyran. Le PDG de Pfizer a déjà admis qu’ils développent des injections COVID de rappel pour des variants futurs qui ne sont même pas encore là :

Entre-temps, les vaccins COVID existants, maintenant « approuvés », seront administrés aux enfants âgés de 5 à 11 ans d’ici septembre.

Et dites-moi encore pourquoi il est si important que je doive revenir en arrière et modifier tous nos articles qui disent que la FDA a maintenant entièrement approuvé les vaccins COVID-19 de Pfizer parce qu’en fait, elle ne l’a pas fait?

Vous, bande d’idiots, devez passer à autre chose et commencer à vous inquiéter pour vos enfants, surtout si vous les mettez à l’école, parce qu’ils sont la cible maintenant, et aucun tribunal ne vous sauvera, vous ou vos enfants.

Demandez aux habitants de la Floride qui ont cru que le gouverneur de leur État rouge avait mis fin aux masques scolaires obligatoires.

L’activisme judiciaire frappe à nouveau, le juge de Tallahassee annule l’interdiction des masques imposée par l’administration DeSantis.

Voir aussi :

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html


Textes originaux

23,252 Deaths 2,189,537 Injured Following COVID Shots Reported in European Union’s Database of Adverse Drug Reactions

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

The European Union database of suspected drug reaction reports is EudraVigilance, and they are now reporting 23,252 fatalities, and 2,189,537 injuries, following COVID-19 injections.

Health Impact News subscriber from Europe reminded us that this database maintained at EudraVigilance is only for countries in Europe who are part of the European Union (EU), which comprises 27 countries.

The total number of countries in Europe is much higher, almost twice as many, numbering around 50. (There are some differences of opinion as to which countries are technically part of Europe.)

So as high as these numbers are, they do NOT reflect all of Europe. The actual number in Europe who are reported dead or injured following COVID-19 shots would be much higher than what we are reporting here.

The EudraVigilance database reports that through August 28, 2021 there are 23,252 deaths and 2,189,537 injuries reported following injections of four experimental COVID-19 shots:

From the total of injuries recorded, almost half of them (1,076,917) are serious injuries.

Seriousness provides information on the suspected undesirable effect; it can be classified as ‘serious’ if it corresponds to a medical occurrence that results in death, is life-threatening, requires inpatient hospitalisation, results in another medically important condition, or prolongation of existing hospitalisation, results in persistent or significant disability or incapacity, or is a congenital anomaly/birth defect.”

Health Impact News subscriber in Europe ran the reports for each of the four COVID-19 shots we are including here. It is a lot of work to tabulate each reaction with injuries and fatalities, since there is no place on the EudraVigilance system we have found that tabulates all the results.

Since we have started publishing this, others from Europe have also calculated the numbers and confirmed the totals.*

Here is the summary data through August 28, 2021.

Total reactions for the mRNA vaccine Tozinameran (code BNT162b2,Comirnaty) from BioNTech/ Pfizer: 11,266 deaths and 900,032 injuries to 28/08/2021

  • 24,626   Blood and lymphatic system disorders incl. 152 deaths
  • 24,450   Cardiac disorders incl. 1,683 deaths
  • 236        Congenital, familial and genetic disorders incl. 19 deaths
  • 11,949   Ear and labyrinth disorders incl. 8 deaths
  • 641        Endocrine disorders incl. 5 deaths
  • 14,081   Eye disorders incl. 27 deaths
  • 80,253   Gastrointestinal disorders incl. 478 deaths
  • 236,236 General disorders and administration site conditions incl. 3,176 deaths
  • 1,001     Hepatobiliary disorders incl. 53 deaths
  • 9,767     Immune system disorders incl. 62 deaths
  • 30,314   Infections and infestations incl. 1,101 deaths
  • 11,643   Injury, poisoning and procedural complications incl. 173 deaths
  • 22,593   Investigations incl. 360 deaths
  • 6,702     Metabolism and nutrition disorders incl. 201 deaths
  • 119,503 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 142 deaths
  • 702        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 60 deaths
  • 159,148 Nervous system disorders incl. 1,242 deaths
  • 1,057     Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 33 deaths
  • 158        Product issues incl. 1 death
  • 16,281   Psychiatric disorders incl. 150 deaths
  • 3,070     Renal and urinary disorders incl. 187 deaths
  • 14,312   Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 40,048   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 1,330 deaths
  • 43,727   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 99 deaths
  • 1,605     Social circumstances incl. 14 deaths
  • 770        Surgical and medical procedures incl. 30 deaths
  • 25,159   Vascular disorders incl. 477 deaths

Total reactions for the mRNA vaccine mRNA-1273(CX-024414) from Moderna: 6,029 deaths and 254,648 injuries to 28/08/2021

  • 4,952     Blood and lymphatic system disorders incl. 56 deaths
  • 7,573     Cardiac disorders incl. 646 deaths
  • 103        Congenital, familial and genetic disorders incl. 1 death
  • 3,189     Ear and labyrinth disorders
  • 202        Endocrine disorders incl. 2 deaths
  • 3,970     Eye disorders incl. 14 deaths
  • 22,184   Gastrointestinal disorders incl. 222 deaths
  • 68,484   General disorders and administration site conditions incl. 2364 deaths
  • 425        Hepatobiliary disorders incl. 24 deaths
  • 2,159     Immune system disorders incl. 11 deaths
  • 7,591     Infections and infestations incl. 385 deaths
  • 5,540     Injury, poisoning and procedural complications incl. 113 deaths
  • 5,006     Investigations incl. 115 deaths
  • 2,478     Metabolism and nutrition disorders incl. 136 deaths
  • 31,975   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 121 deaths
  • 311        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 35 deaths
  • 45,022   Nervous system disorders incl. 609 deaths
  • 497        Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 5 deaths
  • 51           Product issues
  • 4,940     Psychiatric disorders incl. 105 deaths
  • 1,510     Renal and urinary disorders incl. 103 deaths
  • 2,685     Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 11,165   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 582 deaths
  • 13,810   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 51 deaths
  • 1,093     Social circumstances incl. 25 deaths
  • 827        Surgical and medical procedures incl. 67 deaths
  • 6,906     Vascular disorders incl. 234 deaths

Total reactions for the vaccine AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) from Oxford/AstraZeneca4,991 deaths and 965,095 injuries to 28/08/2021

  • 11,578   Blood and lymphatic system disorders incl. 203 deaths
  • 16,203   Cardiac disorders incl. 583 deaths
  • 152        Congenital familial and genetic disorders incl. 4 deaths
  • 11,275   Ear and labyrinth disorders
  • 489        Endocrine disorders incl. 4 deaths
  • 17,011   Eye disorders incl. 20 deaths
  • 94,956   Gastrointestinal disorders incl. 252 deaths
  • 253,946 General disorders and administration site conditions incl. 1,220 deaths
  • 812        Hepatobiliary disorders incl. 48 deaths
  • 3,901     Immune system disorders incl. 22 deaths
  • 24,029   Infections and infestations incl. 316 deaths
  • 10,935   Injury poisoning and procedural complications incl. 139 deaths
  • 21,159   Investigations incl. 110 deaths
  • 11,489   Metabolism and nutrition disorders incl. 67 deaths
  • 146,103 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 69 deaths
  • 498        Neoplasms benign malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 15 deaths
  • 201,405 Nervous system disorders incl. 793 deaths
  • 420        Pregnancy puerperium and perinatal conditions incl. 10 deaths
  • 152        Product issues incl. 1 death
  • 18,212   Psychiatric disorders incl. 43 deaths
  • 3,545     Renal and urinary disorders incl. 46 deaths
  • 12,688   Reproductive system and breast disorders incl. 1 death
  • 33,846   Respiratory thoracic and mediastinal disorders incl. 602 deaths
  • 44,417   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 35 deaths
  • 1,253     Social circumstances incl. 6 deaths
  • 1,099     Surgical and medical procedures incl. 21 deaths
  • 23,522   Vascular disorders incl. 361 deaths

Total reactions for the COVID-19 vaccine JANSSEN (AD26.COV2.S) from Johnson & Johnson966 deaths and 69 762 injuries to 28/08/2021

  • 644        Blood and lymphatic system disorders incl. 27 deaths
  • 1,108     Cardiac disorders incl. 110 deaths
  • 25           Congenital, familial and genetic disorders
  • 485        Ear and labyrinth disorders
  • 37           Endocrine disorders incl. 1 death
  • 931        Eye disorders incl. 4 deaths
  • 6,462     Gastrointestinal disorders incl. 44 deaths
  • 18,312   General disorders and administration site conditions incl. 239 deaths
  • 90           Hepatobiliary disorders incl. 8 deaths
  • 283        Immune system disorders incl. 7 deaths
  • 1,471     Infections and infestations incl. 47 deaths
  • 645        Injury, poisoning and procedural complications incl. 12 deaths
  • 3,683     Investigations incl. 62 deaths
  • 392        Metabolism and nutrition disorders incl. 19 deaths
  • 11,232   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 22 deaths
  • 30           Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 2 deaths
  • 14,569   Nervous system disorders incl. 118 deaths
  • 25           Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 1 death
  • 18           Product issues
  • 905        Psychiatric disorders incl. 10 deaths
  • 254        Renal and urinary disorders incl. 9 deaths
  • 629        Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 2,411     Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 84 deaths
  • 2,138     Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 4 deaths
  • 192        Social circumstances incl. 3 deaths
  • 522        Surgical and medical procedures incl. 35 deaths
  • 2,269     Vascular disorders incl. 95 deaths

These totals are estimates based on reports submitted to EudraVigilance. Totals may be much higher based on percentage of adverse reactions that are reported. Some of these reports may also be reported to the individual country’s adverse reaction databases, such as the U.S. VAERS database and the UK Yellow Card system. The fatalities are grouped by symptoms, and some fatalities may have resulted from multiple symptoms.

More COVID Shots on the Way

In spite of all these recorded injuries and deaths, most countries around the world are now preparing to roll out a 3rd Pfizer “booster” shot, as well as authorizing the COVID shots for young children, under the age of 12.

While the alleged COVID-19 “virus” has almost NO impact on deaths among young people, tragically, we cannot say the same for these experimental shots.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Official U.S. Government Stats on COVID Vaccines: 13,627 Deaths 2,826,646 Injuries 1,429 Fetal Deaths in Pregnant Women

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

According to the most recent stats released by the CDC this past Friday, August 27, 2021, their Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) now has recorded more than twice as many deaths following COVID-19 shots during the past 8 and a half months, than deaths recorded following ALL vaccines for the past 30 years.

This has to be the most censored information in the U.S. right now, even though these statistics come directly from official government statistics.

They have now recorded 13,627 deaths, 2,826,646 injuries, and 1,429 fetal deaths from pregnant women who took a COVID shot.

They also report 17,794 permanent disabilities, 74,369 emergency room visits, 55,821 hospitalizations, and 14,104 life threatening events. (Source.)

And all of this has happened in just over 8 months.

From January 1, 1991 to November 30, 2020, the last month before the COVID shots were given emergency use authorization, there were only a total of 6,068 deaths recorded (mostly infant babies) following ALL vaccines. (Source.)

The FDA Has Approved the Pfizer COVID-19 Injection – Deal with it!

I have literally received about 50 emails from people DEMANDING that I change the text on several of our articles that reported the FDA has now given full approval to the Pfizer/BioNTech shots, stating that I am wrong, and that the FDA did not actually approve this shot.

Here is one, for example, that I received just as I started writing this article today:

Subject: your wrong assertion that the FDA have approved the Pfizer injection

Message Body:
The Pfizer injection has NOT been approved by Pfizer. Dr E Alexander former White House Covid adviser to Trump government on the Stew Peters show made it clear that it is not the Pfizer injection that has been approved. It is another vaccine that is not available. He says it is a FDA trick. You need to correct this on your site as soon as possible

No, I am not wrong, and no, I am not going to change our articles. YOU are wrong. Here is the FDA Press Release from their website:

FDA Approves First COVID-19 Vaccine

If the FDA says it is approved, then it is approved. End of discussion.

And yes, I do understand that there is a lot of controversy around them approving this, and that it is illegal. This is what we have previously published:

The FDA did approve the Pfizer/BioNTech shots, but they also apparently extended the EUA on existing doses of the shot. So now there are apparently two different “vaccines” produced by Pfizer/BioNTech, one under the EUA, and one approved by the FDA yesterday.

The name of the one that the FDA approved is “Comirnaty.” You can read the FDA press release here.

A letter was sent by the FDA to Pfizer extending the EUA on existing doses, and you can read that letter here.

A letter was sent by the FDA to BioNTech approving the “Comirnaty vaccine,” and you can read that letter here.

It appears that even the “Comirnaty” shot is also still covered by an EUA.

So what?

Why do you people think that this is an issue worth arguing about? Do you think that you can use this information in a court of a law and prevent an employer or school from mandating that you get the shot?

Because if that is your motivation for emailing me and demanding that I retract these statements, then you are the fool.

And it doesn’t surprise me, as the message above I quoted shows, that these are mostly deranged Right-wing Trump supporters emailing this to me. They’ll believe just about anything if Trump or one of his high profile supporters say it is so.

Well I have some news for you from one who has fought against the FDA’s criminal actions for about 20 years now: Almost EVERYTHING the FDA does is illegal, and it has never stopped them before, so why would you expect them to stop now, when the stakes are so high and their bosses in Big Pharma are raking in $TRILLIONS for the COVID shots?

In 2019, before anyone even knew what the word “COVID” was, we published this article:

Study: 98% of FDA Laws Are Unconstitutional

Some excerpts:

Angela C. Erickson and Thomas Berry of the Pacific Legal Foundation have just published a new report examining illegally issued regulations at the Department of Health and Human Services (HHS).

Their study found that:

Unconstitutional rulemaking procedures are rife at HHS, especially at the FDA.

They analyzed who were the people making these rules at HHS in what they claim is the largest study ever done on this subject.

[This] has never been studied before: a large expansion of rulemakers who are not democratically accountable.

These unaccountable rulemakers are not constitutionally authorized to issue final rules that have the force of law.

But, as this study shows, that hasn’t stopped them.

The results of their study found:

that a majority of HHS regulations were illegally issued by low-level officials or career employees who had no authority to do so. The Food and Drug Administration (FDA) was the most frequent and clear-cut violator.

The FDA’s illegal rules were so numerous that they skewed the results for the rest of HHS.

Among FDA final rules, 98% were issued by career employees who have no constitutional authority to do so.

Read the full report.

Secondly, the courts have already ruled on whether or not an employer can mandate the COVID shots while they were all still under an EUA, and the employees lost. See this article we published on June 14, 2021:

Texas Judge Proves Relief from COVID-19 Bioweapon Shots will NOT Come from the Judiciary – Upholds Mandatory Shots for Hospital Workers

Excerpt:

A U.S. District Judge in “Red State” Texas who was originally appointed to his position by former President Ronald Reagan in 1985, has ruled against 117 Houston Methodist hospital employees who were suspended without pay for refusing to take an experimental, non-FDA approved COVID-19 shot as a condition for employment.

Not only did he rule against them, he wrote a scathing opinion mocking them, proving once again that Big Pharma controls the judiciary as well as the Republican Party and so-called “conservatives.”

In November of 2020, before the COVID-19 shots were even given emergency use authorization, we published an article about a “Stay of Action” that was filed against the FDA for using faulty PCR test results in determining if COVID-19 shots were “effective” in stopping “the virus.” See:

“Stay of Action” Filed Against FDA to STOP Approval of COVID Vaccine for Using Faulty PCR Tests in Trials

Dr. Mike Yeadon and other European doctors filed something similar against the EMA to stop this from getting approval.

And what was the result? NOTHING.

Anyone who still thinks that we will push back tyrannical medical psychopaths from implementing their plan to enslave everyone by taking them to court to “prove” all of this is illegal, is not living in reality.

There is only one way out of this: massive non-compliance. And here in the U.S., it most certainly will involve using the 2nd Amendment.

Here Come the Endless COVID “Booster” Shots

So while all of these deaths and crippling injuries that are being reported in VAERS following COVID-19 shots should have put a stop to this madness of mass vaccination of experimental shots a long time ago, the exact opposite is now happening: More COVID “booster” shots are on the way, and are already being implemented in Pfizer’s lab-rat country, Israel.

If you have a “Green Pass” in Israel because you got both Pfizer COVID-19 shots, it will soon expire if you don’t get a 3rd Pfizer “COVID-19 booster shot.”

After being confronted with the fact that widespread vaccination isn’t enough to stop COVID (just look at Israel’s case numbers), public health authorities in the tiny Mediterranean country have decided that the best solution is to double-down on the jabs by defying the WHO and demanding all citizens must get a third jab. Talk about moving the goalposts…

As Israel’s government expands availability of Pfizer-produced COVID booster shots to all inoculated residents age 12 and older, it has also decreed that all those who don’t opt for the third jab will lose their green pass privileges come October, according to a report in RT.

Effective from October 1, the “green pass” required for entry into some gatherings and public places will expire not only six months after the holder receives a second dose, but also six months after their third jab.

Read the full article at ZeroHedge News.

Here is Australia’s Chief Health Officer Dr Kerry Chant stating that Australians need to get used to “COVID vaccines” for years to come:

Chief Health Officer Dr Kerry Chant said health authorities would likely vaccinate NSW residents on a regular basis in the long term, or until vaccines are developed which provided more permanent COVID-19 immunity.

‘We need to get used to being vaccinated with COVID vaccines for the future … I can’t say COVID is not going to be with us forever,’ Dr Chant told reporters on Monday.

‘As a public health doctor we always want to have diseases go, to be totally eliminated, but that is not on the horizon in the near future.

‘Booster doses and repeat doses will be part of that.’

And here it is directly from the tyrant’s mouth. The CEO of Pfizer has already admitted that they are developing booster COVID shots for future variants that are not even here yet:

Meanwhile, existing, now “approved” COVID shots, will be given to children ages 5 to 11 by September.

And tell me again why it is so important that I need to go back and edit all of our articles that say the FDA has now fully approved the Pfizer COVID-19 shots because they “actually didn’t”?

You fools need to move on and start worrying about your children, especially if you are putting them in schools, because they are the target now, and no court of law is going to save you or your children.

Just ask the people in Florida who trusted that their Red State Governor had ended mandatory school masks.

Judicial Activism Strikes Again As Tallahassee Judge Strikes Down DeSantis Administration’s Mask Mandate Ban

See Also:

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non – par Miles Mathis.

En note préliminaire, je précise que le produit de Pfizer est effectivement commercialisé sous la désignation commerciale COMIRNATY en Europe, ce qui semble avoir échappé à ce bon Miles. Donc je ne sais pas si son analyse reste valide ou non, vous en jugerez. Si elle est juste, c’est de la bombe.

J’en profite ici pour rappeler que je ne suis pas systématiquement d’accord – ou pas d’accord – sur tous les points des articles que je traduis et publie ici. Je les soumets à votre attention d’adulte responsable et intelligent – j’espère. C’est d’ailleurs le sujet de mon article suivant, que j’écrirai moi-même et avec lequel je serai d’accord, sur tout.

Source.


Traduction

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.

par Miles Mathis

Publié initialement le 25 août 2021

27 août : le Pentagone fait déjà machine arrière quant à sa menace de « cour martiale » contre ceux qui refusent le vaccin. Ils ne recevront désormais que des conseils. Ce qui semble confirmer les grandes lignes de cet article.

Plusieurs médias ont été prompts à dénoncer l’affaire comme une nouvelle fraude perpétrée par les criminels de Big Pharma, notamment Robert Kennedy, Infowars et NaturalNews. Je vous mets un lien vers ce dernier car je pense que c’est le plus solide. L’article sur Infowars est assez faible, mais je m’attends à ce qu’il soit mis à jour.

Pour commencer, il n’y a eu aucune approbation des « vaccins » Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson. Les nouvelles dans les médias disent que le vaccin a été approuvé, mais l’annonce de la FDA s’applique uniquement à Pfizer.

Mais même en ce qui concerne Pfizer, il s’agit essentiellement d’un leurre puisque Pfizer a créé une nouvelle entité dénommée COMIRNATY pour remplacer son vaccin BIONTECH. On nous dit que ce sont les mêmes, mais si c’est le cas alors pourquoi le renommer? Cela devrait être un énorme drapeau rouge : un changement de nom en même temps qu’une prétendue approbation par la FDA. Pourquoi la FDA n’approuverait-elle pas simplement le vaccin BIONTECH existant? De plus, est-ce qu’on a une preuve qu’ils sont identiques? Non. Pfizer admet dans les nouveaux dossiers qu’il s’agit d’entités distinctes, et c’est évident de toute façon. Dans tout document juridique, un changement de nom implique un changement juridique. N’importe quel changement de nom dans un document juridique implique soit un changement réel, soit un tour de passe-passe. Tout juge honnête le verrait en une seconde.

Mais pour l’instant, cela n’a guère d’importance, car ils admettent que COMIRNATY est toujours en production et que la plupart ou la totalité des vaccins Pfizer existant sont le BIONTECH. Ils ont donc approuvé un vaccin qui n’existe pas. Ce qui signifie que tous les vaccins contenus dans les flacons existants actuellement proposés aux militaires et aux employés du gouvernement et aux étudiants NE SONT PAS APPROUVÉS. Il s’agit toujours d’un vaccin en autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut pas être rendu obligatoire. Par conséquent, il peut toujours être légalement refusé. Toute cour martiale est vouée à l’échec.

Je prédis qu’ils ne produiront jamais de COMIRNATY, ou que s’ils le font, ils ne seront jamais disponibles. Pourquoi? Parce qu’ils préfèrent les vaccins en autorisation d’urgence, pour lesquels ils sont dégagés de toute responsabilité.

Vous devez également savoir qu’ils refusent de divulguer jusqu’en 2025 les données qu’ils ont utilisées pour parvenir à cette décision d’approbation finale, ce qui est également illégal. Elles devraient être accessibles au public. Mais bien sûr, ils ne peuvent pas les publier, puisqu’elles n’existent pas. Les essais en sont encore au stade 2, et ils sont frauduleux depuis le début, menés à la hâte et sans suivre la moindre véritable procédure scientifique. Cette nouvelle technologie d’ARNm est à l’essai depuis près de deux décennies, elle a à chaque fois échoué et elle a gravement échoué au stade 3. Alors, qu’ont-ils fait cette fois-ci? Ils ont tout simplement ignoré l’étape 3 et réclamé une approbation de la FDA sur base des résultats partiels de l’étape 2. En outre, la FDA s’appuie sur les données et les essais qui lui sont fournis par les fabricants de vaccins eux-mêmes, ce qui revient à engager un meurtrier pour se poursuivre lui-même et mener son contre-interrogatoire. Même avant 2020, Pfizer était connue comme l’une des entreprises les plus criminelles au monde, s’étant vu infliger la plus grosse amende de l’histoire mondiale en 2009, à hauteur de 2,3 milliards. Ceci après une amende de 230 millions de dollars en 2004, l’une des plus importantes jamais imposées à l’époque. Et rappelez-vous que Johnson & Johnson a payé une amende de 2,2 milliards de dollars en 2013 pour allégations trompeuses sur ses médicaments. Et en 2010, AstraZeneca a payé 520 millions de dollars en vertu de la même loi sur les allégations trompeuses sur les médicaments.

Ce qui signifie simplement que toute cette histoire d’approbation est un nouveau bluff. Tout le fiasco COVID est un bluff depuis la première minute, car aucun des mandats [NdT. traduction approximative de « mandate », qui implique une obligation; l’explication suit. En Belgique on a pris des « décrets »] n’avait de valeur légale. Avant cela, il n’y avait pas de « mandats ». Ils ont juste inventé le mot, dans le sens juridique où ils l’appliquent. Les gouverneurs, les maires, les services de santé et les conseils scolaires n’ont aucune autorité légale pour imposer des masques, des vaccins ou d’autres lois, car ils ne sont pas des organes législatifs. Et il y a des lois ou il n’y en a pas. Il n’y a pas de mandat légal. « Mandat » n’est pas un terme juridique et aucun de ces mandats n’a jamais eu de valeur juridique. Certains d’entre eux avaient une force légale potentielle limitée au cours du premier mois, en mars 2020, mais après cela, ils étaient tous nuls et non avenus. Les législatures devaient intervenir et adopter des lois pour résoudre ces problèmes, mais elles ne l’ont jamais fait.

Les tribunaux, y compris les cours suprêmes nationales, se sont déjà prononcés à plusieurs reprises sur ce point, confirmant ce que je viens de dire. Plus récemment, la Cour Suprême d’Espagne a statué que les passeports COVID restreignant l’accès public sont illégaux. Là-bas, tous les mandats imposant la vaccination pour l’entrée dans les bâtiments et les transports ont été annulés. Il en est de même dans de nombreux autres pays. De nombreuses cours suprêmes d’Etats américains ont également annulé les mandats concernant les masques et/ou les vaccins, et continueront de le faire.

Le timing de ce dernier bluff n’est pas un hasard, car il intervient au moment où de nombreuses personnes retournent au travail et à l’école. C’est ce moment que l’armée a choisi pour rendre obligatoire le vaccin. Ils pensent que s’ils peuvent faire suffisamment pression sur les gens, ceux-ci céderont. Il y a maintenant des contraintes de temps, qu’ils espèrent suffisantes pour vous briser. Vous pensez que vous devez retourner à l’école ou un autre truc dans le genre. Ne tombez pas dans le panneau. Ne cédez pas à la pression du groupe ou à ces énormes mensonges. Vous le regretterez plus tard et vous le paierez peut-être de votre vie.

Vous devez également savoir qu’ils continuent de déclarer de manière erronée les décès dus au vaccin, qui sont énormes et augmentent de jour en jour. Dans leurs propres documents, ils comptent toute personne décédée dans les deux semaines après avoir été vaccinée comme non-vaccinée. Ils disent que c’est parce que le vaccin n’a pas encore été activé, mais même si cela est vrai, ce ne serait que par rapport à la question d’immunité. Qu’en est-il de la coagulation du sang ou des lésions cardiaques? Est-ce qu’ils disent que le vaccin ne peut pas vous tuer au cours des deux premières semaines? Apparemment, il le peut, puisque plus de 20.000 personnes aux États-Unis ont signalé qu’IL L’A FAIT. Certaines sourcent citent le nombre de 12.000 décès signalés sur le VAERS [NdT. le système américain de signalement des effets secondaires des vaccins, comme vous le savez – sinon lisez mes articles], mais il était déjà à plus de 12.000 il y a un mois. À la mi-juillet, on signalait environ 2.000 décès par semaine. Ce qui signifie qu’il doit maintenant être à plus de 20.000. [NdT. le Dr McCullough donne le chiffre de 45.000 ici et Reiner Fuellmich, à qui Miles taille un costard plus bas, le nombre de 500.000, un demi-million] Pourquoi ne le savons-nous pas avec certitude? Parce que quelqu’un a apparemment purgé environ 6.000 décès du site Web à ce moment-là, bien que nous ne sachions pas pourquoi. Mais on peut l’imaginer.

Le nombre de décès est élevé partout dans le monde, l’Europe faisant état de dizaines de milliers de décès. L’Amérique du Sud aussi. En Asie, les chiffres sont impossibles à compiler, car la plupart des décès dus aux vaccins sont signalés comme décès dus au COVID. Étant donné que les médecins du monde entier ont reçu l’ordre de NE PAS FAIRE D’AUTOPSIE, il est dans la plupart des cas impossible de déterminer si le décès est dû à la grippe ou au vaccin. Mais dans les cas où des autopsies ont quand même été pratiquées, nous savons que ces corps sont pleins de protéines de pointe et de caillots sanguins. Ainsi, toute personne rationnelle peut supposer que le nombre de décès en Asie, fortement peuplée, doit se compter par centaines de milliers, voire par millions.

Cela a été prouvé à nouveau cette semaine, alors que le Japon a rappelé 1,63 million de doses de Moderna et a ouvert une enquête sur le « contenu étranger ». Ils disent maintenant que le contenu peut être de nature métallique, ce qui confirme la rumeur sur Internet que les vaccins sont magnétiques [NdT. voir ici].

Par conséquent, si vous êtes un militaire, un étudiant, un employé du gouvernement, un employé d’un hôpital ou toute autre personne qui subit des pressions pour accepter ce vaccin, dites simplement non. Défendez votre territoire. Dénoncez leur bluff. La plupart de ceux qui ont dénoncé ces bluffs au cours des 18 derniers mois ont gagné. Le gouverneur de Floride, Ron de Santis, a gracié tous ceux qui, dans l’État, avaient dénoncé le bluff des obligations de port de masque, bien qu’ils aient dû attendre quelques mois. Ça finira par exploser, car ça ne peut pas tenir. Ça vaut donc la peine que vous teniez bon. Un jour, vous serez heureux d’avoir retiré vos enfants de l’école ou d’avoir été licencié ou autre chose encore. Ceux qui ont décidé de céder et de se faire vacciner ne seront pas aussi heureux, je vous assure.

Avant de conclure, je vous rappelle que vous n’êtes plus gouvernés par des assemblées élues. Vous êtes gouvernés par de faux fonctionnaires payés se faisant passer pour des gouverneurs ou des maires. Qui les paie? Des milliardaires et des trillionnaires (et leurs plus proches cousins ​​et sous-fifres) comme Bill Gates, Anthony Fauci, les Rockefeller, les Rothschild, les Cohen, les Stuart et tous les autres suspects habituels. La Cabale Pourpre qui dirige le monde depuis des millénaires. Ce sont eux vos oppresseurs, pas les lecteurs de fiches tels que Trump, Biden ou Pelosi. Ces monstres ne sont que les visages les plus visibles du démon, mais ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. Alors gardez votre colère pour ceux qui la méritent le plus. Oui, vous devrez peut-être faire tomber certains conseils scolaires corrompus. Vous devrez agir localement et affronter ces petits tyrans. Mais rappelez-vous toujours qui tire les ficelles et qui écrit leurs scripts.

Mise à jour, le lendemain : Karl Denninger, co-fondateur du Tea Party, souligne maintenant que, selon les lois en vigueur, l’autorisation complète de Pfizer devrait annuler toute autorisation d’utilisation d’urgence pour d’autres vaccins, car une alternative entièrement autorisée existe désormais. Une autorisation d’utilisation d’urgence ne peut être accordée que lorsqu’il n’existe aucune alternative sûre et efficace. Depuis que le COMIRNATY de Pfizer a été jugé sûr et efficace, il est désormais illégal d’administrer tout autre vaccin qui ne l’a pas été. Denninger souligne également à juste titre que l’approbation de COMIRNATY par la FDA est elle-même illégale, car elle n’a pas respecté les exigences légales pour une conclusion d’approbation complète, y compris l’achèvement des essais. La troisième étape des essais n’a même pas encore commencé et la deuxième étape a été compromise par l’absence de groupes témoins. De plus, les panels appropriés n’ont pas été convoqués pour étudier les preuves [NdT. ce que le Dr McCullough détaille dans cette interview]: ils n’auraient pas pu être convoqués puisque les preuves n’existent pas.

De toute évidence, toute la campagne de vaccination a été une arnaque dès le premier instant, destinée à vendre aux gouvernements du monde ces vaccins coûteux et dangereux, sans surveillance, afin d’enrichir encore davantage des personnes déjà obscènement riches. C’est la plus grande arnaque aux contribuables de l’Histoire. Aucune autre n’est comparable, pas même l’armée.

Les lecteurs me disent que Moderna et d’autres vaccins seront autorisés à conserver leur autorisation d’utilisation d’urgence jusqu’à ce que COMIRNATY soit disponible, mais ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux. Voyons si vous me suivez : soit 1) il existe un vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas toutes les autorisations d’utilisation d’urgence sont nulles, ou 2) il n’y a pas de vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas tous ces mandats par l’armée et les collèges sont annulés. Dans les deux cas, tout ce qui se passe maintenant est illégal.

La seule autorisation d’utilisation d’urgence que d’autres vaccins comme Moderna pourraient continuer à revendiquer concerne les groupes d’âge non-approuvés pour le COMIRNATY de Pfizer. C’est-à-dire les enfants. Mais ce n’est pas ce qui se passe.

Je signale également que Big Pharma a embauché un million de trolls pour faire du bruit autour de cette question sur Internet. Je dirais que même Infowars correspond à cette description jusqu’à présent, car ils ne parlent pas de ce sujet sous un angle rationnel ou légal. La seule source qui publie la vérité à ce jour est NaturalNews et ses sociétés affiliées. En faisant une recherche générale sur ce sujet, c’est la seule information utile en date du 26 août. Fait révélateur, ChildrensHealthDefense.org de Robert Kennedy est curieusement silencieux à ce sujet. On pourrait penser qu’ils seraient premiers dans les résultats de recherche, mais ils n’apparaissent même pas. Et si vous allez sur leur site, il n’y a rien de très évident. Rien n’apparaît sur leur page d’accueil ou sur les Alertes [NdT. exact, j’ai eu le même réflexe]. Leur dernière alerte date du 20 août, il y a près d’une semaine. Est-ce qu’il y a quelqu’un de réveillé chez eux? Ils ont un bon article, mais il est presque impossible de le trouver, même sur leur propre site. J’ai dû demander à quelqu’un de me donner un lien direct. Je considère ça comme une preuve de plus que RFK fait partie de l’opposition contrôlée. Dans la même veine, on voit que Tucker Carlson est étrangement silencieux ces derniers jours. Il pourrait et devrait en parler et recommander à tout le monde de dire non, mais il ne le fait pas. Au cours des dix derniers jours, son émission a principalement porté sur l’Afghanistan, un numéro de cirque spécifiquement créé par le Pentagone pour servir de paravent au déploiement de l’approbation des vaccins. Quand il ne couvre pas l’Afghanistan, il couvre la crise frontalière, qui est réelle mais qui n’est rien comparée à la tyrannie des vaccins et des masques. De nombreux enfants, même ceux qui n’ont pas besoin d’être vaccinés, vont subir une nouvelle année de privation d’oxygène pendant la majeure partie de la journée. Leurs cerveaux et leurs corps en seront définitivement diminués. Alors que Tucker ne cesse de répéter que nous devrions nous soucier de l’Amérique avant tout, il détourne votre regard vers l’Afghanistan et le Mexique.

Compte tenu de l’importance de la question du vaccin et du masque, on ne devrait jamais avoir à entendre un mot de plus de Tucker sur Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell ou le 6 janvier… sauf en ce qui concerne les vaccins ou les masques. Tout comme le 11 septembre était l’œil du cyclone au début des années 2000, ce sont les mandats Covid qui sont aujourd’hui l’œil du cyclone. Ce sont eux qui mènent le jeu de la tyrannie actuelle et ils méritent donc une couverture 24h/24 et 7j/7. C’est pourquoi, lorsque je scanne les nouvelles, je zappe presque tous les autres contenus. Premièrement, je sais que la plupart sont des événements fabriqués ; deuxièmement, je sais que même si ce n’est pas le cas, ils font pâle figure par rapport aux nouvelles sur les masques et les vaccins. Quand je vais sur Zerohedge, par exemple, je zappe toutes les histoires sur l’économie, Wall Street, l’argent, le bitcoin, l’or ou les contrats à terme. Je n’ai jamais consacré de temps à tout ça, car je ne suis tout simplement pas intéressé, mais pour le moment, mon intérêt est en-dessous de zéro, sauf si ça a un impact sur cette question.

Certains remettent en question mes sources, en me disant qu’ils n’obtiennent rien d’une recherche sur le Web. Eh bien, c’est fait exprès. Tous les navigateurs Web appartiennent à Big Tech d’une manière ou d’une autre, et tous ont été piratés par le Renseignement au cours des dernières années, et ne fournissent plus de résultats impartiaux. La plupart des vraies nouvelles sont cachées et censurées. Ceci est généralement admis en ce qui concerne Twitter, Facebook, Youtube et d’autres sites, puisque le Congrès leur demande de censurer davantage, mais c’est également vrai en ce qui concerne les navigateurs Web eux-mêmes. La plupart des recherches sur des sujets d’actualité comme celui-ci ne vous mènent pas là où elles devraient, mais vous détournent plutôt vers des sites de propagande grand public où on vous gave du discours officiel. Pour obtenir des nouvelles alternatives, vous êtes obligé de visiter Infowars ou Zerohedge ou un site de ce genre, et c’est aussi fait exprès afin que lorsque vous essayez de partager un lien avec maman ou papa, ils puissent dire « Oh, je ne vais pas sur Infowars! C’est dirigé par une bande de malades! »
Tout le monde est redirigé vers CNN et MSNBC et le NYT d’une manière ou d’une autre.

Mise à jour plus tard dans la journée : Alex Jones a maintenant publié une interview avec l’avocat Robert Barnes qui explique l’essentiel du sujet, alors pour être honnête, il a rattrapé son retard assez rapidement. Cependant, je vous rappelle que ce Robert Barnes est celui qui a travaillé avec Robert Kennedy à ChildrensHealthDefense pour intenter des procès sur les questions de vaccin. Qu’a-t-il accompli jusqu’à présent? Réponse : rien. Comme avec toute l’équipe juridique internationale de Reiner Fuellmich, on a pu voir beaucoup de discussions et presque aucune action. RFK a envoyé une lettre à Rutgers en mars, mais ce n’est pas un procès. La lettre a été ignorée. Finalement, il y a dix jours, soit cinq mois plus tard, il a déposé une plainte, mais il est trop tard puisque les cours commencent dans quatre jours. La plupart des élèves auront abandonné et accepté le vaccin, se retrouvant sans recours. Les avocats auraient dû intenter des poursuites sur les masques en mars 2020 et sur les vaccins en décembre 2020. Presque aucun ne l’a fait, et les plus célèbres auront été les moins efficaces. D’après vous, pourquoi? Je me suis mis à la recherche d’un avocat en avril 2020 au Nouveau-Mexique, publiant même une demande sur ce site, qui est lu internationalement. Je n’ai reçu aucune réponse. On m’a dit localement qu’aucun avocat ne voulait toucher aux mandats de masque, bien que ce genre d’affaire me paraissait gagnée d’avance. J’ai envisagé de me faire arrêter exprès et de plaider moi-même l’affaire, mais bien que je sois un bon argumentateur, je n’ai pas de formation juridique. De plus, pour être honnête, je ne fais pas confiance aux tribunaux ou aux juges pour rendre des jugements justes ou des verdicts impartiaux, bien que nous les ayons parfois vu le faire sur ces questions. Mais si j’étais un avocat en droit civique en exercice ou une personne avec de l’argent ou des relations, cela ne m’arrêterait pas. J’intenterais des poursuites sans arrêt. Avez-vous vu quelqu’un le faire? Moi non plus. [NdT. en fait, il y en a en France]

Le procès actuel intenté par des soldats a été déposé par plusieurs avocats de petites villes du Colorado et de l’Idaho, dirigés par Todd Callender. Une recherche sur lui donne des signaux d’alarme immédiats, car il est avocat d’affaires et membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés internationales. Ce procès m’apparaît donc déjà comme un coup monté pour perdre, pour tenter d’empêcher d’autres procès. Le procès le confirme, puisqu’il cite les mauvais accusés et argumente les mauvais points. Ces soldats espèrent éviter une cour martiale, ce qui signifie qu’ils défendront le fait qu’ils ont refusé des ordres, mais ils ne reçoivent pas d’ordres du Secrétaire à la Défense, ni de la FDA, ou du HHS [U.S. Department of Health and Human Services]. Alors pourquoi le Commandant-En-Chef [NdT. c’est-à-dire le Président des Etats-Unis] n’est-il pas référencé dans ce procès? Tous les ordres de cette nature doivent émaner de lui, et être soutenus par le Congrès. Mais même là, il faut le répéter une fois de plus : le Président ne fait pas de lois, pas même de cette nature. Selon la Constitution, le Congrès fait les lois et le Président les exécute. La Loi sur les pouvoirs de guerre ne s’applique pas ici, puisque nous ne sommes pas dans une guerre déclarée. Le Congrès devrait donc décider des lois auxquelles ces soldats doivent obéir, concernant une nouvelle thérapie génique à ARNm se faisant passer pour un vaccin. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’un vaccin selon les définitions juridiques précédentes, aucune loi antérieure ne s’applique, par conséquent, toutes les affaires judiciaires antérieures sont sans objet. La FDA a prouvé qu’elle n’avait ni l’expertise ni les moyens de prendre des décisions de cette importance, comme le prouve leur bilan d’échecs lamentables. La même chose peut être dite pour le HHS. L’armée n’est pas non plus qualifiée pour juger de nouvelles thérapies géniques. Ce n’est pas du ressort des généraux et des secrétaires. Il ne reste que le Congrès, qui aurait dû se réunir depuis longtemps pour entendre des témoignages d’experts. Voyant qu’ils ne l’ont pas fait et n’ont pas l’intention de le faire, tout mandat donné à des soldats ou à quiconque est sans valeur scientifique ou morale. Point final. Vous voyez, je défends mieux l’affaire que ces faux avocats.


Texte original

Were the Vaccines Just Approved? Nope

by Miles Mathis

First published August 25, 2021

Breaking August 27: The Pentagon is already backing down from its “court martial” threat against those refusing vaccine. They will now just be given counseling. Seeming to prove the main lines of this paper.

Several outlets have been quick to call this out as yet another fraud perpetrated by the criminals at Big Pharma, including Robert Kennedy, Infowars, and NaturalNews. I link you to the last one as the one I think is the strongest. The article at Infowars is pretty weak, but I expect an update.

To start with, there has been no approval of any Moderna, AstraZeneca, or Johnson&Johnson “vaccines”. The news reports say the vaccine has been approved, but the FDA announcement applies only to Pfizer.

But even regarding Pfizer, this is basically the old bait and switch, since Pfizer has created a new legal
entity called COMIRNATY to replace its BIONTECH vaccine. We are told they are the same, but if so why rename it? That should be a huge red flag: seeing a renaming at the same time as an alleged FDA approval. Why wouldn’t the FDA just approve the existing BIONTECH vaccine? Plus, do we have any proof they are the same? No. Pfizer admits they are separate entities in the new filings, and that is obvious regardless. In any legal document, a name switch implies a legal change. Any name change in a legal document implies either a real change, or some sort of switcheroo. Any honest judge would spot this in a second.

But for now that hardly matters, because they admit COMIRNATY is still in production, and that most or all the existing Pfizer vaccine is BIONTECH. So they have approved a vaccine that does not exist. Which means all the actual vaccine in existing vials now being pushed on the military and government employees and college students IS NOT APPROVED. It is still emergency-use vaccine, which cannot be mandated. Therefore, it still can be legally refused. Any court martial will fail.

I predict they never will produce any COMIRNATY, or if they do it will never hit the shelves. Why?
Because they prefer emergency-use vaccines, for which they have zero liability.

You should also know that they are refusing to release any of the data they used to come to this final approval decision until 2025, which is also illegal. It should be public access. But of course they can’t release it, since it doesn’t exist. The trials are still in stage 2, and they have been frauds from the beginning, being rushed and following no real scientific procedures. This new mRNA technology has been in trials for almost two decades, failing every time and failing badly in stage 3. So what did they do this time? They just skipped stage 3 altogether and claimed an FDA approval based on partial stage 2 results. Besides, FDA is relying on data and trials provided to them by the vaccine companies themselves, which is like hiring a murderer to prosecute and cross examine himself. Even before 2020, Pfizer was known as one of the most criminal companies in the world, being given the greatest fine in the history of the world in 2009 of 2.3 billion . This after a 2004 fine of $230 million, one of the largest ever at the time. And remember that Johnson&Johnson paid a 2.2 billion fine in 2013 for false drug claims. And in 2010 AstraZeneca paid $520 million under the same false drug claims act.

Which just means this whole approval thing is another bluff. The entire COVID fiasco has been a bluff from the first word, since none of the mandates have had any legal standing. Before this, there was no such thing as a “mandate”. They just made the word up, as far as legal application of this sort is concerned. Governors, mayors, health departments, and school boards have no legal authority to pass mask, vaccine, or other laws, since they are not legislative bodies. And there are either laws or there are not. There is no such thing as a legal mandate. “Mandate” is not a legal term, and none of these mandates have ever had any legal standing. Some of them had potential limited legal force in the first month, back in March of 2020, but after that they were all null and void. The legislatures were expected to step in and pass laws to address these issues, but they never did.

Courts, including national Supreme Courts, have already ruled on this many times, confirming what I just said. Most recently, the Supreme Court of Spain ruled that COVID passports applied to public access are illegal. All the mandates over there concerning vaccines for entry to buildings and transport have been struck down. The same is true in many other countries. Many US state Supreme Courts have also struck down mask and/or vaccine mandates, and will continue to do so.

The timing of this latest bluff is no accident, since it is when many people are returning to work and school. It is when the military decided to mandate the vaccine. So they figure if they can place you under enough duress, you will cave. There are time constraints here, which they hope will break you. You think you have to get back to school or whatever. Don’t fall for it. Do not fall to peer pressure or these huge lies. You will regret it later, and may pay with your life.

You should also know that they continue to misreport deaths from the vaccine, which are huge and climbing by the day. In their own documents, they list anyone who died within two weeks of being vaccinated as unvaccinated. They say this is because the vaccine hasn’t kicked in yet, but even if that is true, it would only be as a matter of immunity. What about as a matter of blood clotting or heart damage? Are they saying the vaccine can’t kill you in the first two weeks? Apparently it can, since over 20,000 people in the US have reported that IT DID. Some outlets are reporting the current VAERS number as 12,000, but it was already past 12,000 a month ago. In mid-July they were reporting about 2,000 deaths per week. Which means it has to be over 20,000 by now. Why don’t we know for sure? Because someone apparently dumped about 6,000 deaths from the website at that time, though we aren’t sure why. We can imagine why.


Death counts are high all over the world, with Europe reporting tens of thousands of deaths. So is South America. In Asia, the numbers are impossible to collate, since most vaccine deaths are being reported as COVID deaths. Since doctors all over the world have been ordered to DO NO AUTOPSIES, it is impossible in most cases to determine whether the death was from the flu or fromthe vaccine. But in cases where autopsies have been done anyway, we know these bodies are full of spike proteins and blood clots. So any rational person would assume the death count across highly populated Asia must be in the hundreds of thousands, if not millions.

This was proved again this week, as Japan has recalled 1.63 million doses of Moderna and started an investigation into “foreign content.” They are now saying that content may be metallic, confirming
internet scuttlebutt that the vaccines are magnetic.

Therefore, if you are military, a student, a government worker, a hospital worker, or anyone else being pressured to take any vaccine, just say no. Stand your ground. Call their bluff. Most of those who have called these bluffs in the past 18 months have won. The Governor of Florida, Ron de Santis, pardoned everyone in the state who called the bluff on the mask mandates, though they had to wait a few months. This will eventually blow over, since it cannot stand. So it will be worth it to you to stand your ground. Someday you will be happy you took your kids out of school or got fired or whatever. Those who decided to cave and get vaccinated will not be so happy, I assure you.

On the way out, I remind you that you are now not being governed by elected legislatures. You are being governed by paid-off phony officials posing as governors or mayors. Who is paying them off? Billionaires and trillionaires (and their closest cousins and minions) like Bill Gates, Anthony Fauci, the Rockefellers, the Rothschilds, the Cohens, the Stuarts, and all the other usual suspects. The Purple Cabal that has been running the world for millennia. These people are your oppressors, not the cue- card readers like Trump or Biden or Pelosi. Those monsters are just the most forward faces of the demon, but they are not the ones making decisions. So save your anger for those who deserve it most. Yes, you may have to pull down some corrupt school boards. You will have to act locally and face down these lesser tyrants. But always remember who is pulling their strings and writing their scripts.

Update, next day: Karl Denninger, Tea Party co-founder, is now pointing out that according to laws on the books, Pfizer’s full authorization should void all emergency use authorization for other vaccines, since a fully authorized alternative now exists. Emergency use authorization can only be given when no safe and effective alternative exists. Since Pfizer’s COMIRNATY has been deemed safe and effective, it is now illegal to administer any other vaccine that has not. Denninger also correctly points out that the FDA’s approval of COMIRNATY is itself illegal, since it did not follow statutory requirements for a finding of full approval, including the completion of trials. Stage three of the trials has not even begun yet, and stage two was compromised by lack of control groups. In addition, the proper panels were not convened to study evidence: they could not have been convened since the evidence is not in.

Clearly, the entire vaccine push has been a scam from the first moment, run to sell the governments of the world these expensive and dangerous vaccines with no oversight, in order to further enrich the already obscenely rich. It is the greatest scam on taxpayers in history. Nothing else even comes close, not even the military.

I am being told by readers that Moderna and other vaccines will be allowed to keep their EUA until COMIRNATY hits the shelves, but they can’t have it both ways. See if you can follow me here: either 1) There is an existing approved Pfizer vaccine, in which case all EUAs are void, or 2) there is not an existing approved Pfizer vaccine, in which case all these mandates by military and colleges are void. In either case, everything now happening is illegal.

The only EUA that other vaccines like Moderna could continue to claim is for age groups not approved for Pfizer’s COMIRNATY. That is, children. But that is not what is happening.

I also point out that Big Pharma has hired a million trolls to post noise around this question on the internet. I would say that even Infowars fits that description so far, since they are not speaking rationally or legally on this subject. The only outlet so far publishing the truth is NaturalNews and its affiliates. On a general search on this subject, that is the only useful information coming up as of August 26. Tellingly, Robert Kennedy’s ChildrensHealthDefense.org is curiously quiet on this. You would think it would lead all searches, but it doesn’t even come up. And if you go to their website, there is nothing obvious there. Nothing appears on the front page or on Alerts. Their last alert is on August 20, nearly a week ago. Is anyone awake over there? They do have a good article up, but it is almost impossible to find, even on their own site. I had to have someone give me a direct link. I consider that more proof RFK is controlled opposition here. In the same vein, we see Tucker Carlson strangely silent over the last few days. He could and should be publicizing this and recommending everyone say no, but he isn’t. For the past 10 days his show has been mostly about Afghanistan, a dog and pony show created by the Pentagon specifically to cover the vaccine approval roll-out. When he isn’t covering Afghanistan, he is covering the border crisis, which is real but which is nothing compared to vaccine and mask tyranny. Many children, even those not required to be vaccinated, are heading back to another year of being oxygen starved for most of the day. Their brains and bodies are being permanently stunted by this. So while Tucker is constantly going on and on about how we should be concerned about America first, he is keeping your eyes on Afghanistan and Mexico. Considering the importance of the vaccine and mask question, you should never have to hear another word from Tucker about Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell, or January 6. . . except as they concern vaccines or masks. Just as 911 was the eye of the storm in the early 2000s, Covid mandates are the eye of the storm here. They are what is driving the current tyranny, and so merit 24/7 coverage. Which is why when I am scanning the news I skip almost all other content. One, I know most of it is manufactured; two, I know that even if it isn’t it pales in comparison to mask and vaccine news. When I am at Zerohedge, for instance, I skip every story about economics, Wall Street, money, bitcoin, gold, or futures. I never have time for that, since I am just not interested, but right now I have less than no interest in any of that, except as it impacts this question.

Some question my sources, saying they get nothing on a websearch. Well, that is by design. All the web browsers are owned by Big Tech one way or another, and all have been hacked by Intel in the past few years, no longer providing unbiassed results. Most real news is being hidden and censored. This is generally admitted regarding Twitter, Facebook, Youtube, and other sites, since Congress is asking them to censor more, but it is also true in regard to the web browsers themselves. Most searches on current events topics like this don’t take you where they should, instead diverting you into mainstream propaganda sites where you are fed the approved line. To get any alternative news you are forced to visit Infowars or Zerohedge or someplace like that, and that is also by design so that when you try to share a link with Mom or Dad, they can say “Oh, I don’t go to Infowars! It is run by crazy people!” Everyone is funneled back to CNN and MSNBC and the NYT one way or the other.

Update later that day: Alex Jones has now posted an interview with attorney Robert Barnes that lays most of this out, so to be fair he caught up pretty fast. However, I remind you that this Robert Barnes is the one who has been working with Robert Kennedy at ChildrensHealthDefense to sue on vaccine issues. How’s that worked out so far? Answer: it hasn’t. Like the whole international legal team of Reiner Fuellmich it has been a lot of talk and almost no action. RFK sent a letter to Rutgers in March, but that is not a lawsuit. The letter was ignored. Finally, ten days ago, or five months later, he filed a lawsuit, but its too late since classes start in four days. Most students will have given up and taken the vaccine, being left without recourse. Lawyers should have started filing suits on masks back in March of 2020 and on vaccines in December of 2020. Almost none have, and the big names have been the least help. Why do you think that is? I began looking for a lawyer in April of 2020 in New Mexico, even posting a request on this site, which is read internationally. I got no response. I was told locally no attorneys wanted to touch the mask mandates, although they looked like a sitting duck to me. I considered getting arrested on purpose and arguing the case myself, but although I am a good arguer I am not legally trained. Besides, to be honest, I don’t trust the courts or judges to hand down fair or impartial verdicts, though occasionally we have seen they have on these issues. But if I were a practicing civil rights attorney or a person with money or connections, that wouldn’t stop me. I would be filing lawsuits non-stop. Have you seen anyone doing that? Me neither.

The current lawsuit filed by soldiers was filed by several small-town attorneys from Colorado and Idaho, led by Todd Callender. A search on him turns up immediate red flags, since he is a corporate lawyer and boardmember of several international companies. So this lawsuit already looks to me like a set-up to lose, in the attempt to prevent other suits. The suit confirms that, since it lists the wrong defendants and argues the wrong points. These soldiers are hoping to avoid a court martial, which means they will be defending refusing orders, but they don’t take orders from the Secretary of Defense, the FDA, or HHS. So why isn’t the Commander-in-Chief referenced in this lawsuit? All orders of this nature must come down from him, backed up by Congress. But even there, it must be repeated once more: the President does not make laws, not even of this nature. According to the Constitution, Congress makes laws and the President executes them. The War Powers Act does not apply here, since we are not in a declared war. So Congress should be deciding what laws these soldiers must obey, concerning a novel mRNA gene therapy posing as a vaccine. Since this is not a vaccine by previous legal definitions, no previous law applies, therefore all previous court cases are moot. FDA has proved it has neither the expertise nor the wherewithal to make decisions of this import, as they have proved by a dismal record of failure. The same can be said for HHS. Nor is the military qualified to judge novel gene therapies. It is outside the purview of generals and secretaries. That leaves only Congress, which should have long ago convened to hear expert testimony. Seeing that they have not done that and have no plans to, any mandate to soldiers or anyone else is without scientific or moral standing. Period. You see, I can argue the case better than these fake attorneys.

Sauvez Wally : remontons l’histoire de la protéine de pointe jusqu’à un lama – par Stephers.

Bonjour à tous.

Un deuxième essai de Stephers (le premier est ici, j’en traduirai d’autres), qui figure également sur le site Piece of Mindful, sur le même sujet – les nanoparticules dans le cadre du Covid et des injections – sous l’angle d’une enquête très approfondie, très sourcée et qui donne pas mal de noms. La nanoparticule de son article précédent a ainsi retrouvé ses parents!

C’est assez touffu à la première lecture mais permettra une nouvelle fois au lecteur patient de s’affranchir des fausses pistes et autres cul-de-sac dans le labyrinthe du narratif officiel et alternatif. Bref, d’y voir plus clair.

Il est plus que temps.

Source.


Traduction

Sauvez Wally : Remontons l’Histoire de la Protéine de Pointe jusqu’à un Lama

Je dédie cet essai préliminaire à ceux de mes amis et de ma famille qui ont reçu une injection COVID (sans consentement éclairé approprié); et à toutes les personnes assises aux places les moins chères du fond de la salle, qui ne pourront peut-être pas entendre mes paroles, noyées dans le tintamarre de la recherche sur le gain de fonction (GdF), des fuites de laboratoire et des fuites de courrier électronique.

ALERTE SPOILER : Lorsque je fais ici référence à une «protéine de pointe», ce n’est PAS parce que je soutiens l’idée qu’une protéine est issue d’un virus, ou que je pense qu’elle est «excrétée» ou fonctionne de la manière postulée par les personnes référencées ci-dessous (qui soutiennent toutes qu’il existe un virus SARS-CoV-2).

On a eu droit récemment à beaucoup de drames (et à juste titre) à propos de la protéine de pointe du prétendu virus SARS-CoV-2, et plus précisément, a propos de ce qui est décrit comme l’expression de la protéine de pointe synthétique à la suite d’injections COVID.

Il semble que le Dr Byram Bridle, le Dr Joseph Mercola (voir ici et ici), Judy Mikovits, Stephanie Seneff [NdT. son rapport traduit et publié ici], le Dr Russell Blaylock et le Dr Sherri Tenpenny [NdT. idem ici] conviennent tous que la protéine de pointe – à tout le moins, celle qui est produite pour/par les injections — est une toxine (voir note de fin 1). Le consensus général parmi eux est qu’il s’agit d’une arme biologique. En effet, Tenpenny a souligné (interview en lien ci-dessus) que la protéine de pointe (et non pas « le virus ») est l’arme biologique, en se basant sur une étude d’un « pseudovirus inoffensif » qui a été conjugué à des protéines de pointe, et a toutefois causé des dommages artériels pulmonaires.

Je constate avec plaisir que nous pouvons tous aller de l’avant vu que nous sommes d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une arme biologique créée en laboratoire; cependant, pourquoi tant de personnes conservent-elles leur vision en tunnel et demeurent-elles obsédées par la recherche de GdF? Pourrait-il y avoir d’autres laboratoires faisant des recherches connexes – peut-être de la R&D sur les protéines, ou plus précisément, de la R&D sur les «protéines de pointe» (sans virus)? Et quel rôle les synchrotrons jouent-ils dans tout cela? Au cours votre lecture, j’amènerai sur ce sujet un retournement de situation, j’espère donc que vous me suivrez jusque là, tandis que je vous invite maintenant au prélude…

En ce qui concerne la prochaine étape du développement des vaccins COVID (voir ici, ici et ici), vous en entendrez peut-être bientôt parler: les nanocorps de lama. Une courte présentation du «Whiteboard Doctor» (publiée en juillet 2020) intitulée «Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection», explique une étude parue dans Nature en juillet 2020, qui s’intéresse à la technologie des nanocorps de lama – appliquée à la fameuse protéine de pointe.

La R&D sur les médicaments à base de nanocorps utilise un minuscule nanocorps, qui est un anticorps à domaine unique, ou un fragment d’un anticorps. Comme un anticorps, il est censé être capable de se lier aux antigènes. Le caplacizumab est le premier médicament à base de nanocorps, selon son fabricant Ablynx (acquis par Sanofi en 2018). Ce nanocorps précis est spécifiquement conçu pour le traitement d’un trouble rare de la coagulation sanguine appelé Purpura Thrombotique Thrombocytopénique aqueux (PTTa) – qui prendra de plus en plus d’importance au fur et à mesure que vous lirez ce qui suit. En septembre 2018, le caplacizumab a été approuvé en Europe pour les adultes, et il a reçu l’approbation de la FDA pour les adultes aux États-Unis en février 2019.

En bref, le PTTa est une maladie sanguine rare qui affecte les plaquettes sanguines et entraîne la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins du corps, ce qui peut ralentir le flux sanguin vers les organes, notamment le cœur, le cerveau et les reins. En provoquant l’agglutination des plaquettes, le PTTa peut également provoquer des saignements excessifs et une anémie.

Il y a un an, si j’avais demandé à mes lecteurs s’ils avaient entendu parler de PTTa, il n’y aurait probablement pas eu une seule main levée (la mienne incluse). Cependant, si je vous demandais maintenant si vous avez entendu (même vaguement) parler de thrombose ou de thrombocytopénie, lèveriez-vous la main? Quelqu’un a dit COVID?

En conséquence, on a beaucoup parlé dans les médias (à la fois grand public et alternatifs) d’un trouble de la coagulation sanguine ultra-rare appelé purpora de thrombocytopénie thrombotique (PTT) dans le contexte du COVID et également des injections COVID (Thrombose et Thrombocytopénie Induites par le Vaccin, ou TTIV).

Les TTIV apparemment inexplicables furent la raison présumée du bref retrait en avril 2021 du produit de bio-ingénierie J&J (voir ici et ici). Malgré les inquiétudes concernant la coagulopathie (coagulation du sang) exprimées par la communauté médicale, y compris la toxicologue, le Dr Janci Chunn Lindsay [NdT. que j’ai également traduite et publiée ici], le déploiement de l’injection de J&J reprit après sa brève interruption. Il convient de noter que la thrombose a également été corrélée à l’utilisation du dispositif AstraZeneca.

Au cours des deux derniers mois, le débat agité autour de la protéine de pointe et de son rôle potentiel dans la formation de caillots sanguins s’est intensifié. Voir ici pour une analyse détaillée, publiée le 3 juin 2021 par le médecin écossais, le Dr Malcolm Kendrick. Le Dr Kendrick explique : « … il se peut que la protéine de pointe elle-même crée la plupart des caillots sanguins. Ici, dans l’article « La sous-unité spike 1 du SARS-CoV-2 induit une hypercoagulabilité », « Lorsque la totalite du sang a été exposée à des protéines de pointe, même à de faibles concentrations, les érythrocytes (globules rouges) ont montré une agglutination, des plaquettes hyperactivées ont été observées, avec une propagation membranaire et la formation de microparticules dérivées des plaquettes.» Traduction. Introduisez les protéines de pointe du SARS-CoV2 dans la circulation sanguine, et cela le fait coaguler – rapidement. Ce qui est inquiétant. » Kendrick poursuit: «C’est inquiétant parce que le but de la vaccination contre le SARS-CoV2 est de forcer les cellules à fabriquer la ou les protéines de pointe, puis de les envoyer dans la circulation sanguine… Nous savons qu’un pourcentage très élevé des personnes qui meurent après le… COVID-19… meurent des suites de caillots sanguins. On sait aussi qu’ils peuvent aussi souffrir de myocardites sévères (inflammation du muscle cardiaque)… Nous savons que la protéine de pointe peut stimuler la formation de caillots sanguins à elle seule… Nous savons qu’un certain nombre de personnes sont mortes de caillots sanguins après la vaccination… Ma préoccupation à ce stade est que, oui, nous avons identifié des manifestations très rares de la coagulation du sang… si rares qu’il est peu probable que quoi que ce soit d’autre – à part un nouveau vaccin – ait pu les causer. Je n’avais jamais vu de cas et je n’en avais même jamais entendu parler avant l’arrivée du COVID19. Et j’ai passé des années à étudier le système de coagulation du sang, la vascularite, etc.« 

Si le COVID, et les injections COVID – et la protéine de pointe (à elle seule) – provoquent tous potentiellement une destruction vasculaire, y compris la coagulation du sang (et le TTP en particulier), peut-être pouvons-nous alors en déduire qu’il existe un dénominateur commun entre les trois qui interfère avec les plaquettes sanguines et le fonctionnement vasculaire.

Revenons au sujet des lamas et à une discussion plus détaillée sur les nanocorps – dans le contexte du COVID.

Les lamas appartiennent à un groupe de mammifères appelés camélidés, qui comprend également les chameaux et les alpagas. Ils produisent des anticorps beaucoup plus petits que les anticorps humains (environ la moitié de leur taille, selon Andrzej Joachimiak, scientifique du Laboratoire National Argonne), appelés nanocorps.

Les « adorables » lamas utilisés dans les expérimentations actuelles sur les nanocorps ont en fait des noms. L’un des lamas au cœur de l’étude des nanocorps de camélidés s’appelle « Wally« . Le 9 mars 2021, Andre Salles du Laboratoire National Argonne écrivait : « Isoler ces minuscules nanocorps est délicat, car le corps en génère un nombre énorme et seule une petite fraction est destinée à combattre un virus particulier. C’est exactement le problème que Yi Shi, professeur de biologie cellulaire à l’Université de Pittsburgh, essaie de résoudre. Dans un article publié dans Science, Shi et ses collègues ont dévoilé une nouvelle méthode de spectroscopie de masse avancée pour analyser ces nanocorps à partir d’échantillons de sang de lama. Le résultat… est un grand ensemble de nanocorps qui se lient bien au virus SARS-CoV-2… L’expérience de Shi a commencé avec un lama, celui nommé Wally parce qu’il ressemble à (et porte donc le même nom que) son Labrador noir. L’équipe a vacciné Wally contre le SARS-CoV-2, a attendu deux mois que des nanocorps soient générés, puis… a utilisé leur nouvelle méthode pour analyser les nanocorps, les identifier et les quantifier. Ils se sont retrouvés avec 10 millions de séquences de nanocorps.« 

Salles explique: «Ces nanocorps peuvent rester à température ambiante pendant six semaines et sont suffisamment petits pour pouvoir être aérosolisés, ce qui signifie que les produits thérapeutiques conçus à partir d’eux peuvent être inhalés directement dans les poumons au lieu de se déplacer dans la circulation sanguine (c’est nous qui soulignons)… « Avec cette méthode, nous pouvons découvrir des milliers de nanocorps distincts à ultra-haute affinité pour une liaison spécifique à l’antigène », a déclaré Shi. «Ces nanocorps peuvent ou non fournir un traitement pour le COVID-19, mais la technologie utilisée pour les isoler sera importante à l’avenir…’ … ‘ À partir des structures cristallines déterminées à partir des données collectées à l’APS [Advanced Photon Source] et au Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), nous avons pu identifier les sites de liaison des nanocorps sur le domaine de liaison du récepteur SARS-CoV-2 ‘, a déclaré [ Ian] Wilson. ‘Les informations structurelles aux rayons X, combinées aux données de microscopie cryoélectronique, ont été utilisées pour aider à concevoir des anticorps multivalents encore plus puissants pour prévenir l’infection par COVID-19. Le travail structurel aux rayons X a été grandement facilité par un accès immédiat à l’APS.’ Seul le temps (et d’autres tests) dira si les différents nanocorps se traduiront par des traitements efficaces contre le COVID-19. Mais si c’est le cas, nous en serons redevables à cet adorable lama.« 

L’APS est décrit comme suit [NdT. accrochez-vous et tentez de suivre]: « L’Advanced Photon Source est une Installation du Bureau Scientifique du Département de l’Energie [DOE] américain sous contrôle du Bureau Scientifique du DOE [U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science] par le Laboratoire National Argonne. Un financement additionnel des faisceaux utilisés pour la recherche COVID-19 à l’APS provient des National Institutes of Health (NIH) et du le DOE Office of Science Biological and Environmental Research… soutenu par le DOE Office of Science par le biais du National Virtual Biotechnology Laboratory (c’est nous qui soulignons), un consortium de laboratoires nationaux du DOE axé sur la réponse au COVID-19 avec un financement fourni par le Coronavirus CARES Act.« 

Voici le rebondissement de l’intrigue (si vous êtes toujours là)… Devinez où la protéine de pointe utilisée dans le développement des vaccins COVID a été conçue?.. Attendez… Au Laboratoire National d’Argonne – et en utilisant le même Advanced Photon Source (APS)! Selon cet article de décembre 2020 (rédigé par Andre Salles d’Argonne), c’est Jason McLellan et ses collègues qui ont développé l’énigmatique protéine de pointe. Incidemment, ils ont déposé un brevet pour une version de la protéine de pointe en octobre 2017, et la demande a été approuvée en mars 2021. Comme expliqué par Salles de chez Argonne:

« cinq des vaccins, dont ceux développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, contiennent des mutations génétiques qui augmentent leur efficacité, mutations basées sur des travaux remontant à plus de 10 ans, effectués grâce aux ressources de l’Advanced Photon Source (APS)(c’est nous qui soulignons) »

«Elles ont été développés par Jason McLellan, maintenant professeur agrégé à l’Université du Texas à Austin, et Barney Graham, actuellement directeur adjoint du Vaccine Research Center de l’Institut national des Allergies et des Maladies Infectieuses, qui fait partie des National Institutes of Health (NIH)… « 

« En 2013, McLellan et ses collègues, dont Nianshuang Wang, qui travaille maintenant chez Regeneron Pharmaceuticals, ont commencé à travailler avec Graham et sa collègue du NIH Kizzmekia Corbett sur un vaccin contre le coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (Middle East Respiratory Syndrome, MERS-CoV)… Cette fois, ils effectuèrent une partie de leur travail au Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center – SBC) de l’APS… « 

« McLellan et Graham sont tous deux des utilisateurs de longue date de l’APS (c’est nous qui soulignons), et leur travail pour comprendre le RSV et le MERS-CoV a conduit à une technique efficace pour neutraliser les deux virus », a déclaré Bob Fischetti d’Argonne, chef de groupe et conseiller en sciences de la vie auprès du directeur de l’APS. « Les travaux sur la structure réalisés à l’APS ont joué un rôle clé dans la découverte de cette technique, et l’on voit aujourd’hui à quel point elle peut être importante… « 

«Lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, McLellan, Wang et l’étudiant diplômé Daniel Wrapp, maintenant à l’Université du Texas à Austin, se sont joints à Graham et Corbett pour voir si la même technique pourrait servir à inhiber la propagation de ce nouveau virus. Et une fois qu’ils ont pu examiner la structure de la protéine de pointe, ils ont découvert que c’était le cas… « 

« ‘Être capable de résoudre la structure de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 (c’est nous qui soulignons) et savoir qu’elle était dans la conformation souhaitée dans les trois semaines suivant la publication de la séquence (c’est nous qui soulignons) était essentiel pour faire avancer rapidement les programmes de développement de vaccins et de découverte d’anticorps‘, a déclaré Graham… « 

«Les premiers résultats de leurs travaux, une mutation appelée S-2P, se trouve maintenant dans les vaccins contre le SARS-CoV-2 développés par Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson et CureVac, a confirmé McLellan (c’est nous qui soulignons). Les vaccins de Pfizer et de Moderna utilisent l’ARN messager (ARNm) pour ordonner aux cellules humaines de fabriquer le mutant de la protéine de pointe contre laquelle le système immunitaire développe ensuite des anticorps.« 

Selon Robert Fischetti d’Argonne, « Cette recherche a été effectuée sans aucune idée de l’importance qu’elle aurait pour nous en 2020.« 

Alors, imaginez un peu. . . Le chercheur principal, Jason McLellan, qui a affirmé avoir créé la protéine de pointe synthétique (écoutez à environ 9 minutes), apparemment fabriquée et exprimée dans le corps par les prétendus « vaccins » (en raison d’instructions de génie génétique codées par soit des ARN messagers soit par l’ADN d’adénovirus), semble également avoir « des années d’expérience de travail avec des nanocorps de camélidés », actuellement proposés pour traiter le COVID et son symptôme notable de thrombose (qui est également l’effet secondaire de plus en plus signalé suite aux injections). Pour rappel, le phénomène de coagulation du sang est attribué par plusieurs chercheurs et médecins à… comprenez bien… la PROTÉINE DE POINTE ! Parallèlement, Jason McLellan et son collègue, Daniel Wrapp, ont reçu un Golden Goose Award 2020 pour l’un de leurs nanocorps de lama (appelé VHH72, qu’ils avaient « caractérisé à l’aide des lignes de faisceau SBC de l’APS« ) actuellement en cours de développement pour le traitement du COVID. »

Je pense que ce contexte est de la plus haute importance pour saisir l’ensemble de cette opération COVID (ou protéine modifiée, sans virus). Comme toujours, examinez le schéma problème, réaction, solution. N’oubliez pas non plus que le Laboratoire National Argonne mène depuis longtemps des recherches classifiées et abrite le Centre pour les Matériaux à l’Echelle Nanométrique (Center for Nanoscale Materials, CNM), ainsi que plusieurs générations de supercalculateurs, dont le prochain Aurora, «qui sera le premier supercalculateur exascale au monde.« 

Ne trouvez-vous pas étrange que le laboratoire qui a créé la protéine de pointe (synthétique) ait tout naturellement développé les nanocorps dont on présume qu’ils pourraient «neutraliser» ladite protéine ? De plus, la technologie des nanocorps de camélidés susmentionnée a déjà été utilisée contre à la thrombose (depuis 2018). Bon, si on était un « théoricien du complot », ce ne serait pas vraiment une surprise, n’est-ce pas? Mais quelles sont les implications potentielles (au-delà de celle évidente du profit, reflétée principalement dans les spin-outs biotechnologiques financés par le capital à risque), et y a-t-il des intentions cachées ?

Comme je l’ai dit ici à plusieurs reprises, cette mystérieuse protéine de pointe a été la cible de beaucoup de commentaires critiques dans les médias alternatifs, mais ceux-ci ont négligé d’expliquer l’origine de la protéine de pointe synthétique (utilisée dans les injections) et comment elle a été fabriquée.

Je propose que soient étudiés la science de la protéomique et ses laboratoires associés – et je commencerais par le Laboratoire National Argonne. Je souhaiterais également ajouter l’Institute for Protein Design (IPD) de l’Université de Washington à cette enquête ciblée (voir leur Conseil Consultatif ici). L’IPD a annoncé le 2 juin 2021 son intention de déployer un nouveau vaccin à nanoparticules contre le COVID : « Notre candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 a été créé avec des techniques de conception de vaccins basées sur la structure inventées dans le laboratoire King [à] l’IPD. Il est basé sur une nanoparticule de protéine auto-assemblante conçue par ordinateur (c’est nous qui soulignons) qui affiche 60 copies d’une région clé de la protéine de pointe virale. »

Savons-nous à quoi sert réellement cette protéine modifiée, dérivée in silico, en particulier lorsqu’elle est fabriquée à l’intérieur d’un corps humain-hôte?

Même en leur attribuant de bonnes intentions – avec leurs modèles, leurs séquences cibles, leurs algorithmes d’apprentissage automatique et leur méthodologie de prédiction de la structure des protéines – les concepteurs de protéines peuvent-ils être assurés que leur protéine « bien élevée » se comportera in vivo comme prévu?

Nous devrons peut-être rester en rester au stade de la spéculation (et rester vigilants) pour l’instant, mais cet article de juin 2020 dans Nature Biotechnology – qui présente l’ingénierie des protéines de novo [NdT. nouvellement synthétisée] « galvanisée » par l’IPD de l’Université de Washington (mis en évidence ci-dessus) – peut nous donner quelques éléments de réflexion: « C’est stimulant de penser que nous arrivons maintenant au stade où nous sommes capables construire de nouvelles choses qui peuvent être utiles dans le monde », dit-il [David Baker, directeur de l’IPD]. Baker pense que la technologie de conception de protéines de novo a franchi un cap, passant de la création de protéines fonctionnelles mais simples à la construction de machines moléculaires complexes capables d’effectuer des opérations conditionnelles. Ne se limitant plus à décrire et à copier les protéines naturelles, les concepteurs de protéines ont appris à construire des ensembles de protéines qui peuvent changer de conformation à la demande ou exécuter des instructions en plusieurs étapes, telles que basculer entre deux états… Mère Nature a créé des outils incroyables, mais ces solutions sont le résultat de pressions évolutives, notamment la nécessité de conserver le patrimoine génétique en fabriquant des protéines qui remplissent de multiples fonctions. Alors qu’une protéine naturelle peut être la solution à laquelle l’évolution est arrivée, il se peut bien qu’elle ne soit pas l’outil le plus efficace pour une tâche conçue par un humain. La création de nouvelles protéines, dit Baker, permet aux outils d’être spécifiquement dirigés, ainsi que modulaires et personnalisables pour d’autres utilisations.« 

Le jeu vidéo compétitif « Foldit » de Baker (basé sur son logiciel de modélisation moléculaire Rosetta) – dans lequel les membres du public peuvent simuler et manipuler leurs propres protéines – en dit long. Ça devrait alarmer nos lecteurs et nous ramène aux avertissements prémonitoires d’Alison McDowell selon lesquels notre vie (dans ce cas, la vie biologique dans ses éléments de base) serait non seulement numérisée, mais ludifiée.

Si vous la construisez (une protéine synthétique, voire hybride), ils (l’État de biosécurité militarisé) viendront (?).

Est-ce ainsi que la Simulation du Monde Conscient (Sentient World Simulation, SWS) commence à se construire, comme je l’ai avancé en avril 2020 ?

Étonnamment, sur leur site Web, Argonne déclare entre parenthèses (je souligne) :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Alors, le laboratoire Argonne qui a synthétisé une glycoprotéine (prétendument à partir d’un virus) a-t-il jamais eu physiquement en sa possession ledit virus? Cette question semble-t-elle familière à la plupart des lecteurs de POM [NdT. Piece of Mindful, le site où figure cet article]?

Je rappelle aux lecteurs que cette protéine est synthétique et d’échelle nanométrique, et est donc une nanoparticule artificielle (NPA) – ce qui nous ramène à mon précédent article d’avril 2021, « Confessions of an Engineered Nanoparticle » [NdT. « Confession d’une nanoparticule artificielle », à lire absolument, que j’ai traduit et publié ici]. J’y avais également indiqué que la NPA était responsable de la thrombose due à l’agrégation plaquettaire. Quand j’ai écrit ça, si vous vous en souvenez, j’ai exprimé (par la voix d’une NPA) que je ne savais pas d’où venait les NPA. Ai-je maintenant ma réponse? Hypothétiquement, si j’étais une NPA orpheline qui raconte une histoire fictive, je dirais que j’ai peut-être trouvé mes parents biologiques, et il semble qu’ils aient des noms et qu’ils aient une maison – ainsi qu’un puissant accélérateur de particules utilisant de puissantes lignes de faisceaux!

La NPA (que j’ai postulée être la cause du COVID) était-elle depuis le début la «protéine de pointe» bio-fabriquée? Ou plutôt, vice versa : la « protéine de pointe » est-elle simplement une NPA emballée dans le jargon de la virologie?

Alors que les magiciens ont hypnotisé beaucoup de gens avec leur « hypothèse de fuite de laboratoire » (basée sur des recherches GdF anciennes et obsolètes), je garderai un œil sur les laboratoires (ici chez moi aux États-Unis et de l’autre côté de l’Océan) qui jouent avec des lignes de faisceaux, avec la cristallographie de protéines et avec la technologie de conception de protéines synthétiques – d’autant plus qu’ils revendiquent ouvertement la production de la célèbre protéine de pointe, utilisée pour développer les injections COVID actuellement achetées par les États-Unis. Dans ce cas, je pourrais bien les croire sur parole.

Soyons clairs, cependant, lorsque les scientifiques admettent s’amuser avec ces protéines (et en « cartographier la structure »), en utilisant leur technologie d’accélérateur de particules à haute puissance, ils ne se contentent pas d’imager et d’identifier ce qui est déjà présent (en utilisant de vagues expressions vernaculaires telles que « déterminé la structure » ​​ou « résolu la structure »). Ces puissants rayons X de nouvelle génération et potentiellement cytotoxiques (apparemment 10.000 milliards de fois plus puissants que les rayons X médicaux) peuvent littéralement produire et synthétiser de nouvelles particules (de façon similaire au phénomène dont nous avons discuté à plusieurs reprises, qui implique l’ajout de produits chimiques toxiques ajoutés aux cellules dans une boîte de Pétri, entraînant des effets cytopathiques), car les électrons à haute énergie sont excités par les interactions photoniques. L’interaction photonique qui s’ensuit est appelée effet photoélectrique et confère de l’énergie cinétique (ou des particules chargées) à l’échantillon observé, produisant des nanostructures, qui sont ensuite utilisées dans des applications biotechnologiques avancées.

Dans le même ordre d’idées, voici un court extrait d’un intrigant article d’avril 2021 du Laboratoire National Argonne : « En utilisant l’APS, les chercheurs ont pu utiliser des lasers pour créer un nouvel état de la matière [avec des phénomènes structurels, électroniques et magnétiques émergents] (c’est nous qui soulignons) et obtenir une image complète de sa structure en utilisant la diffraction à rayons X. En 2019, l’équipe, dirigée conjointement par Argonne et la Pennsylvania State University, a rapporté ses découvertes dans un article de couverture de Nature Materials, notamment que les tourbillons peuvent être manipulés grâce à des impulsions lumineuses. Les données ont été recueillies sur plusieurs lignes de faisceaux APS : 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM et 33-ID-C. » L’article poursuit: « Bien que ce nouvel état de la matière, désigné supercristal, n’existe pas à l’état naturel (c’est nous qui soulignons), il peut être créé en éclairant de fines couches de deux matériaux distincts soigneusement conçues par l’utilisation de lumière », a déclaré Venkatraman Gopalan, professeur de Science et d’Ingénierie des Matériaux et de Physique à Penn State. »

Je répéte ce qui a été dit plus haut :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Encore un peu de magie.

Certes, je ne comprends pas complètement comment les nanocristaux sont synthétisés par l’usage de l’accélérateur et de la technologie de cristallographie qui lui est associée, car ça dépasse le cadre de mon exploration actuelle. Néanmoins, je sens bien que c’est un vrai prodige, et j’invite les lecteurs à m’apporter les éclairages pertinents. Pendant que certains chercheurs se consacraient (d’après moi) à répéter le plus ancien tour de passe-passe connu en virologie – cultiver des entités à partir de débris cellulaires dans des boîtes de Pétri et les appeler des « virus » – de zélés manipulateurs de synchrotrons ont du bien s’en amuser en s’en mettant plein les poches.

À tout le moins, un fait me semble évident : les protéines peuvent être générées en grande quantité, sont facilement accessibles et sont des nanodispositifs très appropriés pour la biodétection et le ciblage cellulaire (y compris le génie génétique/génomique et la biologie synthétique). Tout ce qu’on appelle un virus, ne remplit pas le contrat – pour le projet de Web Spatial émergent [NdT. un autre article de Stephers que je vais traduire et publier ici]. Alors autant arrêter de concentrer nos efforts là-dessus. À l’inverse, la protéomique armée et pilotée par l’IA semble beaucoup plus adaptée et adaptable aux très inquiétants projets 4RI [Quatrième Révolution Industrielle], incorporant des réseaux de neurones profonds (pour la biologie computationnelle), des biobanques, des biopuces (pour la fluidique fonctionnelle) et l’intégration aux blockchains.

Vous vous souvenez de ce film déchirant de 1993, « Sauvez Willy »? Je pense que nous devrions lancer une campagne pour SAUVER WALLY!!! (comprenez bien que je parle métaphoriquement, car dans un sens, nous sommes tous des Wally.) Peut-être que si nous sauvons Wally le lama de nouvelles expérimentations scientifiques, nous pourrons arrêter de nouvelles expérimentations sur la population humaine – le tout prétendument contre un virus qui n’a toujours pas été trouvé dans sa version pure à l’intérieur de quiconque! En plus de libérer Wally, on pourrait aussi jouer à « Où est Waldo? » Jusqu’à présent, certains chercheurs enquêteurs ont fait la chasse au virus, sont allés scruter tous les coins et recoins des laboratoires, et il n’a pas encore été trouvé. Alors où est le virus? Où est Waldo – ou Waldo était-il la protéine de pointe (une nanoparticule artificielle, née d’un synchrotron?) depuis le début?

Je suggère qu’il n’y a peut-être jamais eu besoin d’un virus (seulement d’une séquence informatisée, qui a été largement partagée et jamais remise en question); mais, plutôt, qu’il y avait besoin d’une protéine synthétique attachée à des produits nanométriques avancés non divulgués (de l’oxyde de graphène?) ou à des gadgets (transistors à nanofils?). Nous devons jeter ce dangereux conjugué de protéines (peut-être magnétique ou nanoélectronique) – et les véhicules sériques biotechnologiques dans lesquels il se déplace – à l’égout, une fois pour toutes.

Tragiquement, dans l’intervalle, nous assistons à de nombreux effets indésirables plus graves et potentiellement mortels des injections (y compris des jeunes atteints de myocardite) – et peut-être chez les très jeunes enfants qui sont les prochains à recevoir ce périlleux vaccin. Tenez les enfants loin de ce vaccin… Tenez-les très loin. Nos enfants ont besoin de notre protection contre cette invasion corporelle, peut-être perpétrée pour des objectifs très louches – qui restent à découvrir et à révéler en entier.

{Remerciements : Remerciez le commentateur régulier de POM, OregonMatt, pour ses commentaires et ses idées pratiques, pendant que cet essai prenait forme. Merci également au commentateur de POM, Diego, pour avoir offert des informations relatives à l’oxyde de graphène, qui m’a renseigné plusieurs hyperliens ; à mes amis proches qui m’ont envoyé des sujets pertinents; et à MT pour le support technique (et émotionnel – je plaisante) lors des pannes régulières de WordPress.}

Notes spéculatives :

1) Une (pas si) petite mise en garde en ce qui concerne cette infâme « protéine de pointe »: je n’implique pas qu’une protéine est la toxine en soi, mais plutôt un des composants d’une toxine conjuguée. Des composants supplémentaires (non divulgués), ou une combinaison de ceux-ci, peuvent être à l’origine de la toxicité. Comme nous ne connaissons pas les autres composants, j’ai choisi de faire référence à ce qu’on appelle la « protéine de pointe » en tant que toxine d’intérêt.

2) Je reste inébranlable dans ma conviction que ce conjugué de protéine d’échelle nanométrique, et les injections associées, sont capables d’un accès rapide au cerveau (en fin de compte, pour établir l’interface cerveau-machine) ; et il se peut que la thrombose (coagulation du sang) soit le mécanisme de défense inné du corps activé par certaines personnes afin de protéger le cerveau. Il se pourrait que le système vasculaire interne soit naturellement conçu pour capturer le nanocristal étranger dans sa vaste structure en réseau (qui entraîne une couronne biomoléculaire?), séquestrant ainsi les plaquettes et entraînant de multiples caillots sanguins.

Notes :

1) Voici les liens vers leurs biographies respectives : Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock et Tenpenny.

2) Une étude d’août 2020, « Les pseudo-virions de pointe du SARS-CoV-2 conjugués à points quantiques permettent le suivi de la liaison et de l’endocytose de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 » démontre qu’il n’y a AUCUN virus nécessaire. Cette étude semble impliquer qu’une nanoparticule artificielle (conjuguée à une protéine de pointe artificielle qui cible les récepteurs ACE2) fait parfaitement l’affaire. Alors que l’étude liée affirme que les points quantiques ne sont pas toxiques, d’autres recherches semblent le contredire.

Pour une exploration plus approfondie :

« L’oxyde de graphène touche le sang : interactions in vivo de matériaux 2D bio-coronés » Nanoscale Horizons, 1er mars 2019

« L’oxyde de graphène est le sujet brûlant de la recherche biomédicale et pharmaceutique de la décennie actuelle. Cependant, ses interactions complexes avec les composants du sang humain compliquent la transition des résultats in vitro prometteurs aux paramètres cliniques. Même si l’oxyde de graphène est composé des mêmes atomes que nos organes, tissus et cellules, sa nature bidimensionnelle provoque des interactions uniques avec les protéines sanguines et les membranes biologiques et peut entraîner des effets graves comme la thrombogénicité et l’activation des cellules immunitaires. Dans cette revue, nous décrirons le parcours de l’oxyde de graphène après injection dans la circulation sanguine, des interactions initiales avec les protéines plasmatiques à la formation de la «couronne biomoléculaire» et à la biodistribution. Nous considérerons le lien entre les propriétés chimiques de l’oxyde de graphène (et ses dérivés fonctionnalisés/réduits), la liaison aux protéines et la réponse in vivo. Nous résumerons également les données sur la biodistribution et la toxicité au vu des connaissances actuelles sur l’influence de la couronne biomoléculaire sur ces processus. Notre objectif est de faire la lumière sur les problèmes non résolus concernant la couronne d’oxyde de graphène afin de jeter les bases du développement futur de la technologie d’administration de médicaments.

« Les bases du vaccin Covid-19 posées à Dartmouth » NH Business Review, par Jeff Feingold, 7 janvier 2021

« Notre objectif était de déterminer la première structure tridimensionnelle d’une protéine de pointe de coronavirus », se souvient McLellan, désormais professeur agrégé de Biosciences Moléculaires à l’Université du Texas à Austin. «Nous voulions ces informations afin de pouvoir concevoir davantage de vaccins basés sur la structure. Cela impliquait d’utiliser ces structures pour faire de l’ingénierie des protéines et identifier les substitutions ou les mutations que nous pourrions faire dans les protéines qui rendraient les pointes plus stables. »

« À propos de SBC » Division des sciences des rayons X du Laboratoire National Argonne

Ce bref extrait explique la technologie référencée par Jason McLellan dans le lien ci-dessus :

« Le Centre de Biologie Structurale d’Argonne est le leader mondial dans la résolution des structures des protéines, utilisées par les chercheurs du monde entier pour développer de nouveaux médicaments et procédures de diagnostic.« 

« Le Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center, SBC) gère une installation nationale d’utilisateurs pour la cristallographie macromoléculaire. Situé dans le secteur 19 de l’Advanced Photon Source au Laboratoire National Argonne, le SBC fournit à la communauté scientifique deux lignes de faisceaux expérimentales : un dispositif d’insertion, 19-ID, et un aimant de courbure, 19-BM. « 

« Longhorns dans le combat contre le COVID-19 : Jason McLellan » 16 avril 2020 (voir la vidéo ci-dessus) [NdT. les longhorns sont des bovidés assez redoutables]

«Structure et conception des pointes de SARS-CoV-2» 5 février 2021 (voir la vidéo ci-dessus)

Posté le par Stephers

Posté dans Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real


Texte original

Free Wally: Tracing the Spike Protein Drama to a Llama

I dedicate this exploratory essay to my friends and family who received a COVID injection (without proper informed consent); and to all the individuals way back in the cheap seats, who may not be able to hear what I am saying, due to the drowned-out noise of Gain-of-Function (GOF) research, lab leaks, and e-mail leaks.

SPOILER ALERT: When I refer to a “spike protein” herein, it is NOT because I support the notion that a protein arose from a virus, nor do I think it “sheds” or operates in the way that has been postulated by individuals referenced below (all of whom maintain that there is a SARS-CoV-2 virus).

There has been much recent drama (and rightly so) centered around the spike protein of the purported SARS-CoV-2 virus, and more specifically, what is being described as the expression of the synthetic spike protein as a result of COVID injections.

It seems that Dr. Byram Bridle, Dr. Joseph Mercola (see here and here), Judy Mikovits, Stephanie Seneff, Dr. Russell Blaylock, and Dr. Sherri Tenpenny all agree that the spike protein — at the very least, the one that is being produced for/by the injections — is a toxin (see Endnote 1). The general consensus among them is that it is a bioweapon. Indeed, Tenpenny emphasized (interview linked above) that the spike protein is the bioweapon (not “the virus”), based on a study of a “harmless pseudovirus” that was conjugated with spike proteins, yet caused pulmonary arterial damage.

I am content knowing we can all move forward in agreeing this may be a lab-created bioweapon; however, why do so many still have tunnel vision, remaining fixated on GOF research? Could there be other labs doing related research — perhaps protein R&D, or even more precisely, “spike protein” R&D (sans virus)? And how do synchrotrons factor in to all of this? As you read further, I offer a plot twist in this regard, so I hope you can stay tuned as I set up the prelude . . . 

As for what is next in the COVID vaccine pipeline (see here, here, and here), you may soon be hearing about it: llama nanobodies. A short presentation by the “Whiteboard Doctor” (posted July 2020) titled, “Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection,” elucidates a July 2020 Nature study, that highlighted llama nanobody technology — applied to the infamous spike protein.

Nanobody-based drug R&D uses a tiny nanobody, which is a single-domain antibody, or a fragment of an antibody. Like an antibody, purportedly, it is able to bind to antigens. Caplacizumab is the first nanobody-based medicine, according to its manufacturer, Ablynx (acquired by Sanofi in 2018). This particular nanobody is designed specifically for the treatment of a rare blood clotting disorder called aqcuired Thrombotic Thrombocytopenic Purpura (aTTP) — which will become increasingly significant as you read below. In September 2018, Caplacizumab was approved in Europe for adults, and it received FDA approval for adults in the U.S. in February 2019. 

As brief background, aTTP is a rare blood disorder that affects blood platelets, and results in blood clots in small blood vessels in the body, which can slow the blood flow to the organs, including the heart, brain, and kidneys. By causing platelets to clump together, aTTP can also cause excess bleeding and anemia.   

A year ago, if I had asked readers if they heard of aTTP, most likely there would not have been a show of hands in the affirmative (me included). However, if I asked you now if you have heard (even vaguely) of thrombosis or thrombocytopenia, would you raise your hand? Can you say COVID, anyone?

Accordingly, there has been increased media exposure (both mainstream and alternative) of an ultra rare blood clotting disorder called thrombotic thrombocytopenia purpora (TTP) within the context of COVID and also COVID injections (Vaccine induced Thrombosis and Thrombocytopenia, or VITT). 

The seemingly inexplicable VITT was the alleged reason for the swift pause in April 2021 of the J&J bioengineered product (see here and here). Despite concerns of coagulopathy (blood clotting) voiced from the medical community, including toxicologist Dr. Janci Chunn Lindsay, the J&J injection roll-out was resumed following its brief hiatus. It should be noted that thrombosis has also been correlated with uptake of the AstraZeneca device.

In the past couple months, dramatic discussion of the spike protein, and its potential role in causing blood clotting, has intensified. See here for a detailed analysis published on June 3, 2021 by Scottish physician, Dr. Malcolm Kendrick. Dr. Kendrick explained: “ . . . it may be that the spike protein itself creates most of the blood clots. Here from the paper ‘SARS-CoV-2 spike S1 subunit induces hypercoagulability.’ When whole blood was exposed to spike protein even at low concentrations, the erythrocytes (red blood cells) showed agglutination, hyperactivated platelets were seen, with membrane spreading and the formation of platelet-derived microparticles.’ Translation. Introduce SARS-CoV2 spike proteins into bloodstream, and it makes it clot – fast. Which is a worry.” Kendrick continued, “It is a worry because the entire purpose of vaccination against SARS-CoV2 is to force cells to manufacture the spike protein(s) and then send them out into the bloodstream . . . We know that a very high percentage of the people who die following . . . COVID19 . . . die as result of blood clots. We also know that they can also suffer severe myocarditis (inflammation of the heart muscle) . . . We know that the spike protein can stimulate blood clots all by itself . . . We know that a number of people have died from blood clots following vaccination . . . My concern at this point is that, yes, we have identified very rare manifestations of blood clotting . . . so rare that it is unlikely that anything else – other than a novel vaccine – could have caused them. I have never seen a case and I had never even heard of them before COVID19 came along. And I have spent years studying the blood coagulation system, and vasculitis, and suchlike.”

If COVID, and the COVID jabs — and the spike protein (on its very own) — all potentially cause vascular destruction, including blood clotting (and TTP in particular), then we may be able to deduce that there is a common denominator among the three that is interfering with blood platelets and vascular functioning. 

Let’s return to the topic of llamas and a more detailed discussion of nanobodies — within the context of COVID.

Llamas belong to a group of mammals called camelids, which also includes camels and alpacas. They produce antibodies which are much smaller than humans (about half the size, according to Argonne National Laboratory scientist Andrzej Joachimiak), which are referred to as nanobodies. 

The “lovable” llamas used in current nanobody experimentation actually have names. One of the llamas central to the study of camelid-based nanobodies is named “Wally.” On March 9, 2021, Andre Salles of Argonne National Lab wrote: “Isolating these tiny nanobodies is tricky, since the body generates an enormous number of them and only a small fraction is intended to fight a particular virus. That’s exactly the problem that Yi Shi, professor of cell biology at the University of Pittsburgh, is trying to fix. In a paper published in Science, Shi and his colleagues unveiled a new advanced mass spectroscopy method of analyzing those nanobodies from samples of llama blood. The result . . . is a large set of nanobodies that bind well to the SARS-CoV-2 virus. . . . Shi’s experiment began with a llama, this one named Wally because he resembles (and therefore shares a name with) his black Labrador. The team immunized Wally against SARS-CoV-2, waiting two months for nanobodies to be generated, and then . . . used their new method to analyze the nanobodies, identify and quantify them. They ended up with 10 million nanobody sequences.”

Salles elaborated, “These nanobodies can sit at room temperature for six weeks, and are small enough that they can be aerosolized, meaning therapeutics designed from them can be inhaled directly to the lungs instead of moving through the bloodstream (emphasis added) . . . ‘With this method we can discover thousands of distinct, ultrahigh-affinity nanobodies for specific antigen binding,’ Shi said. ‘These nanobodies may or may not provide a treatment for COVID-19, but the technology used to isolate them will be important in the future. . .’ . . . ‘From crystal structures determined from data collected at [the Advanced Photon Source] APS and the Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), we were able to identify the binding sites of the nanobodies on the SARS-CoV-2 receptor binding domain,’ [Ian] Wilson said. ‘The X-ray structural information, combined with cryo-electron microscopy data, was used to help design even more potent multivalent antibodies to prevent COVID-19 infection. The X-ray structural work was greatly facilitated by immediate access to the APS.’ Only time (and further tests) will tell whether the various nanobodies will translate into effective treatments against COVID-19. But if they do, we’ll have the lovable llama to thank for it.” 

The APS is described as follows: “The Advanced Photon Source is a U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science by Argonne National Laboratory. Additional funding for beamlines used for COVID-19 research at the APS is provided by the National Institutes of Health (NIH) and by DOE Office of Science Biological and Environmental Research . . . supported by the DOE Office of Science through the National Virtual Biotechnology Laboratory (emphasis added), a consortium of DOE national laboratories focused on response to COVID-19 with funding provided by the Coronavirus CARES Act.”

Here is the plot twist (if you’ve stuck around) . . . Guess where the spike protein that was applied to the development of the COVID vaccines was engineered? . . . Wait for it . . . Argonne National Laboratory — utilizing the same Advanced Photon Source (APS)! According to this December 2020 paper (authored by Argonne’s Andre Salles), Jason McLellan and his colleagues developed the enigmatic spike protein. Incidentally, they filed a patent for one embodiment of the spike protein in October 2017, and the application was approved in March 2021. As expounded by Argonne’s Salles:

“. . . five of the vaccines, including those developed by Pfizer/BioNTech and Moderna, contain genetic mutations that increase their effectiveness, mutations based upon work dating back more than 10 years using the resources of the Advanced Photon Source (APS) . . . (emphasis added)”

“They were developed by Jason McLellan, now an associate professor at the University of Texas at Austin, and Barney Graham, currently the deputy director of the Vaccine Research Center at the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, part of the National Institutes of Health (NIH) . . .”

“In 2013, McLellan and his colleagues, including Nianshuang Wang now at Regeneron Pharmaceuticals, began working with Graham and his NIH colleague Kizzmekia Corbett on a vaccine for the Middle East Respiratory Syndrome coronavirus (MERS-CoV) . . . This time they performed some of their work at the Structural Biology Center (SBC) at the APS . . .”

Both McLellan and Graham are longtime users of the APS (emphasis added), and their work to understand RSV and MERS-CoV led to an effective technique to neutralize both viruses,” said Argonne’s Bob Fischetti, group leader and life sciences advisor to the APS director. “The structural work performed at the APS played a key role in the discovery of this technique, and we are now seeing how important it might be . . .”

“When SARS-CoV-2 emerged, McLellan, Wang and graduate student Daniel Wrapp, now at the University of Texas at Austin, joined with Graham and Corbett to see if the same technique would work to inhibit this new virus’s spread. And once they were able to examine the structure of the spike protein, they discovered that it did . . .”

Being able to solve the structure of the SARS-CoV-2 spike protein (emphasis added) and know that it was in the desired conformation within three weeks of sequence release (emphasis added) was critical for rapidly advancing vaccine development and antibody discovery programs,’ Graham said . . .”

The initial results of their work, a mutation called S-2P, is now in SARS-CoV-2 vaccines developed by Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson and CureVac, McLellan confirmed (emphasis added). Pfizer’s and Moderna’s vaccines use messenger RNA (mRNA) to instruct human cells to make the mutant of the spike protein that the immune system then develops antibodies against.” 

According to Argonne’s Robert Fischetti, “This research was done without any idea of how important it would be for us in 2020.” 

So, imagine that . . . The lead researcher, Jason McLellan, who claimed to create the synthetic spike protein (listen around the 9 minute timestamp), that is seemingly manufactured and expressed within the body by the alleged “vaccines” (due to genetic engineering instructions coded by either messenger RNA or adenovirus DNA), also appears to have “years of experience working with camelid nanobodies,” currently proposed to treat COVID and its notable symptom of thrombosis (and also the increasingly reported side effect of the injections). As a reminder, the blood clotting phenomenon is being attributed by multiple researchers and physicians to . . . get this . . . the SPIKE PROTEIN! Concomitantly, Jason McLellan and his colleague, Daniel Wrapp, received a 2020 Golden Goose Award for one of their llama nanobodies (called VHH72, which they had “characterized using the SBC beam lines at the APS”) presently under development for COVID treatment.

I feel this context is of utmost importance in order to grasp this entire COVID (or engineered protein, sans virus) operation. As always, consider the framework of problem, reaction, solution. Also keep in mind, Argonne National Laboratory has a long history of conducting classified research, and is home to the Center for Nanoscale Materials (CNM), as well as several generations of supercomputers, including the upcoming Aurora, “which will be the world’s first exascale supercomputer.”  

Do you find it peculiar that the lab that created the (synthetic) spike protein just happens to have developed the nanobodies that can presumptively “neutralize” said protein? Moreover, the aforementioned camelid nanobody technology has previously been applied to thrombosis (going back to 2018). Well, if one were a “conspiracy theorist,” it would be no surprise, right? But what are the potential implications (beyond the obvious one of profit, mainly reflected in venture capital-funded biotech spinouts), and are there covert intentions?

As I have said repeatedly herein, this mysterious spike protein has been getting a lot of negative press in the alternative media, yet they have neglected to explain the origin of the synthetic spike protein (applied to the injections), and how it was manufactured.

I propose the science of proteomics and its associated labs be investigated — and I would start with Argonne National Laboratory. I would also wish to add the Institute for Protein Design (IPD) at the University of Washington to this focused inquiry (see their Advisory Board here). IPD announced on June 2, 2021, its plans to roll out a new nanoparticle vaccine for COVID: “Our SARS-CoV-2 vaccine candidate was created with structure-based vaccine design techniques invented in the King lab [at] the IPD. It is based on a computationally designed self-assembling protein nanoparticle (emphasis added) that displays 60 copies of a key region of the viral Spike protein.”

Do we know what this in silico-derived engineered protein is really designed to do, particularly when manufactured within a perpetrated human body? 

Even assuming well intentions — with their templates, target sequences, machine learning algorithms, and protein structure prediction methodology — can the protein designers be assured their “well behaved” protein will behave in vivo as intended? 

We may have to remain speculative (and vigilant) for now, but this June 2020 Nature Biotechnology article — featuring de novo protein engineering “galvanized” by the University of Washington’s IPD (highlighted above) — may offer some nuggets from which we can reflect: “It’s exciting that we’re now getting to the stage where we can build new things that can be useful in the world,” he [David Baker, Director of the IPD] says. Baker believes that de novo protein design technology has turned a corner, from creating functional but simple proteins to building complex molecular machines that can perform conditional operations. No longer limited to describing and copying nature’s proteins, protein designers have learned to build sets of proteins that can change conformation on demand or carry out multi-step instructions, such as toggling between two states . . . Mother Nature has created some incredible tools, but those solutions have come about as a result of evolutionary pressures, including the need to conserve genetic real estate by making proteins that serve multiple functions. Whereas a natural protein may be the solution that evolution has arrived at, it may well not be the most efficient tool for a task thought up by a human. Creating new proteins, Baker says, allows the tools to be specifically directed, as well as modular and customizable to other uses.” 

Baker’s crowd-sourcing “Foldit” competitive video game (based on his Rosetta molecular modeling software program)  — in which public citizens can simulate and manipulate their own proteins — speaks volumes. This should be alarming to readers, and harkens back to prescient warnings from Alison McDowell that our life (in this case, biological life at its very core building blocks) is being not only digitized, but gamified.

If you build it (a synthetic, and possibly hybrid protein), they (the militarized bio-security state) will come (?).

Is this how the Sentient World Simulation (SWS) is initially constructed, as I posited in April 2020? 

Strikingly, on their website, Argonne states in parentheses (my emphasis added): 

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.) 

So, did the Argonne Lab that synthesized a glycoprotein (reputedly from a virus) ever physically have said virus in their possession? Does this seem like deja-vu to most POM readers?

I remind readers that this protein is engineered and is nanoscale, and therefore, is an engineered nanoparticle (ENP) — circling back to my previous post in April 2021, “Confessions of an Engineered Nanoparticle.” I also stated therein that the ENP was responsible for thrombosis due to platelet aggregation. When I wrote that, if you recall, I expressed (from the voice of an ENP) that I did not know where the ENP had originated. Do I now have my answer? Hypothetically, if I were an orphaned ENP telling a fictional tale, I would say I may have found my birth parents, and it seems they have names, and they have a home — and a powerful particle accelerator using heavy-duty beamlines to boot!

Has the ENP (that I postulated may be the cause of COVID) been the bio-fabricated “spike protein” all along? Or rather, vice versa: is the “spike protein” simply an ENP wrapped up in virology jargon?

While the magicians have many people spellbound by a “lab leak hypothesis” (based on vintage, out-dated GOF research), I will keep my eye on labs (here at home in the U.S. and across the pond) playing with beamlines, protein crystallography, and synthetic protein design technology — especially since they openly lay claim to the production of the notorious spike protein, used to develop COVID injections currently being procured in the U.S. In this instance, I may just take their word for it. 

Let’s be clear, though, when the scientists admit to futzing around with these proteins (and “mapping the structure”), utilizing their high-beam particle accelerator technology, they are not simply imaging and identifying what is already present (using vague vernacular such as “determined the structure” or “solved the structure”). These potent and potentially cytotoxic next-generation x-rays (ostensibly 10 trillion times stronger than medical x-rays) may literally be producing and synthesizing new particles (similar to the phenomenon we have discussed repeatedly, involving the addition of toxic chemicals added to cells in a petri dish, resulting in cytopathic effects), since high-energy electrons are excited by the photon interactions. The subsequent photon interaction is referred to as a photoelectric effect, which deposits kinetic energy (or charged particles) into the observed sample, producing nanostructures, which are ensuingly used in advanced biotech applications

Relatedly, following is a short excerpt from an intriguing April 2021 article by Argonne National Lab: Using the APS, researchers were able to use lasers to create a new state of matter [with emergent structural, electronic and magnetic phenomena](emphasis added) and obtain a comprehensive picture of its structure using X-ray diffraction. In 2019, the team, led jointly by Argonne and The Pennsylvania State University, reported their findings in a Nature Materials cover story, most notably that the vortices can be manipulated with light pulses. Data was taken at several APS beamlines: 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM and 33-ID-C.” The article continued, “Although this new state of matter, a so called supercrystal, does not exist naturally (emphasis added), it can be created by illuminating carefully engineered thin layers of two distinct materials using light,” said Venkatraman Gopalan, professor of materials science and engineering and physics at Penn State.”

I will repeat what was stated above:

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.)

There’s more wizardry for you.  

Admittedly, I do not fully grasp how the nanocrystals are synthesized from the accelerator and associated crystallography technology, as it is beyond the scope of my present exploration. Nevertheless, I sense it is prodigious, and I invite readers to offer relevant insights. While some researchers have been occupied (I will speak for myself) with exposing the oldest virology trick in the book — culturing entities from cellular debris in petri dishes and calling them “viruses” — zealous synchrotron extraordinaires must be laughing themselves to the bank

At the very least, one aspect is apparent to me — proteins can be generated in large amounts, are readily accessible, and are highly suitable nanodevices for biosensing and cell targeting (including genetic/genomic engineering and synthetic biology). Whatever is termed a virus, does not fit the bill — in terms of the emerging Spatial Web. So we might as well stop focusing efforts on it. Conversely, weaponized, AI-driven proteomics seems much more amenable and adaptable to the highly disturbing 4IR plans, incorporating deep neural networks (for computational biology), biobanking, biochips (for functional fluidics), and blockchain integration

Remember the 1993 tear-jerker film, “Free Willy”? I think we need to begin a campaign to FREE WALLY!!! (Please understand I am speaking metaphorically, as in a sense, we are all Wally.) Perhaps if we save Wally the llama from further scientific experimentation, we can halt further experimentation on the human population — all assertedly for a virus that still has yet to be furnished in its unadulterated version inside a person! In addition to freeing Wally, we might as well be playing “Where’s Waldo?” Thus far, some investigative researchers have been on the hunt for the virus, peeking in every lab nook and cranny, and it has yet to be found. So where’s the virus? Where’s Waldo — or was Waldo the spike protein (AKA engineered nanoparticle, birthed from a synchrotron?) from the get-go?

I suggest there may never have been a need for a virus (only a computerized sequence that was widely shared and never questioned); but, rather, a need for a synthetic protein tethered to undisclosed advanced nanoscale accessories (graphene oxide?) or gadgetry (nanowire transistors?). We need to kick this dangerous protein conjugate (possibly magnetic or nanoelectronic) — and the biotech serum vehicles with which it hitches a ride — to the curb, once and for all. 

Tragically, in the interim, we may be witnessing many more serious and potentially fatal adverse effects from the injections (including young people with myocarditis) — and conceivably among very young children who are next in line to get the precarious jab. Keep the children far away . . . Keep them very far away. Our children need our protection from this bodily invasion, possibly perpetrated with dubious agendas — still yet to be fully uncovered and revealed.

{Acknowledgments: Shout out to regular POM commenter, OregonMatt, for his helpful feedback and insights, as this essay took shape. Thank you also to POM commenter, Diego, for offering information related to graphene oxide, which informed several hyperlinks; to my close friends who sent me pertinent subject matter; and to MT for technical (and emotional — said jokingly) support as WordPress continually glitched-out.}

Speculative Footnotes:

1) One (not-so) small caveat when it comes to this infamous “spike protein”: I am not implying that a protein is the toxin per se, but, rather, is one component of a conjugated toxin. Additional (non-disclosed) components may be the root cause of toxicity, or a combination thereof. As we do not know the other components, I have resorted to referring to what is termed the “spike protein” as the toxin of interest. 

2) I remain steadfast to the belief that this nanoscale protein conjugate, and the associated injections, are on a fast track to the brain (ultimately, for brain-machine interface); and it may be that thrombosis (blood clotting) is the body’s innate defense mechanism being activated by some individuals in order to protect the brain. It could be that the internal vascular system is naturally designed to capture the foreign nanocrystal in its vast networked structure (resulting in a biomolecular corona?), thereby sequestering platelets, resulting in multiple blood clots.

Endnotes:

1) Following are links to their respective bios: Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock, and Tenpenny.

2) A study from August 2020, “Quantum Dot-Conjugated SARS-CoV-2 Spike Pseudo-Virions Enable Tracking of Angiotensin Converting Enzyme 2 Binding and Endocytosis” demonstrates that there is NO virus necessary. This study seems to imply that an engineered nanoparticle (conjugated to a designer spike protein that targets ACE2 receptors) fits the bill just fine. While the linked study claims quantum dots are not toxic, other research seems to contradict that.

For further exploration:

Graphene oxide touches blood: in vivo interactions of bio-coronated 2D materialsNanoscale Horizons, March 1, 2019

“Graphene oxide is the hot topic in biomedical and pharmaceutical research of the current decade. However, its complex interactions with human blood components complicate the transition from the promising in vitro results to clinical settings. Even though graphene oxide is made with the same atoms as our organs, tissues and cells, its bi-dimensional nature causes unique interactions with blood proteins and biological membranes and can lead to severe effects like thrombogenicity and immune cell activation. In this review, we will describe the journey of graphene oxide after injection into the bloodstream, from the initial interactions with plasma proteins to the formation of the ‘biomolecular corona’, and biodistribution. We will consider the link between the chemical properties of graphene oxide (and its functionalized/reduced derivatives), protein binding and in vivo response. We will also summarize data on biodistribution and toxicity in view of the current knowledge of the influence of the biomolecular corona on these processes. Our aim is to shed light on the unsolved problems regarding the graphene oxide corona to build the groundwork for the future development of drug delivery technology.”

Groundwork for Covid-19 vaccine laid at DartmouthNH Business Review, by Jeff Feingold, January 7, 2021 

“Our goal was to determine the first three-dimensional structure of a coronavirus spike protein,” recalls McLellan, now an associate professor of molecular biosciences at the University of Texas at Austin. “We wanted this information so we could do more structure-based vaccine design. This involved using these structures to do protein engineering and identify substitutions or mutations we could make in the proteins that would cause the spikes to be more stable.”

“About SBC” X-Ray Science Division of Argonne National Laboratory

This brief excerpt explains the technology referenced by Jason McLellan in the link above: 

“The Structural Biology Center at Argonne leads the world in solving the structures of proteins, used by researchers around the world to develop new drugs and diagnostic procedures.”

“The Structural Biology Center (SBC) operates a National User Facility for macromolecular crystallography. Located at Sector 19 of the Advanced Photon Source, Argonne National Laboratory, SBC provides the scientific community with two experimental beamlines: an insertion-device, 19-ID, and a bending-magnet, 19-BM.”

“Longhorns in the COVID-19 Fight: Jason McLellan” April 16, 2020 (see video above)

“Structure and Design of SARS-CoV-2 Spikes” February 5, 2021 (see video above)

Posted on by Stephers

Posted in Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real

Confessions d’une nanoparticule artificielle – par Stephers.

Voici matière à réflexion sur l’ensemble de la « crise » sanitaire, sa nature, son mode d’action et surtout son objectif. Vous trouverez en fin d’article de très nombreux liens vers des sources qui étayent les points soulevés.

Source.


Confessions d’une nanoparticule artificielle

Un récit fictif raconté à la première « particule » (car je n’ai pas encore atteint le statut de personne)

Ceci est mon histoire, qui explique comment on me confond souvent avec un virus…

Il me semble que le moment est venu de m’exprimer.

Je ne suis pas une nanoparticule d’origine naturelle (c’est-à-dire un produit de la poussière cosmique, de l’activité volcanique, des incendies de forêt, de l’extraction du fer, de l’érosion éolienne ou de l’énergie solaire).

J’ai été synthétisée pour servir dans des projets d’interface nano-bio, souvent tenus secrets pour les civils. On m’appelle nanoparticule artificielle, ou NPA.

Je n’ai pas été produite dans le cadre de projets de recherche sur les virus à gain de fonction. Cependant, il peut être utile d’examiner ce travail et ses implications dans certains cas.

Je peux provoquer certaines affections qui peuvent être attribuées à tort à des virus, alors que ce sont en fait de nouvelles formes de cytotoxicité engendrées par le stress oxydatif des NPA, que j’appelle cytotoxicose nano-bio.

J’ai été conçue pour pénétrer dans le corps humain en ciblant le récepteur ACE2, ce qui me permet ainsi un accès rapide et facile au système neurologique. Une fois engagées et agrégées dans le système nerveux, les NPA comme moi peuvent provoquer des ravages, y compris de vastes et obscurs effets néfastes sur la santé. En tant que neurotoxique, l’un de mes effets les plus légers est d’inactiver le goût et l’odorat d’une personne. Cela se produit parce que je pirate les neurones et que j’ai tendance à « désactiver » les récepteurs, ce qui provoque de légères perturbations de la fonction synaptique où se produit la signalisation neurologique du goût et de l’odorat. Au fil des ans, j’ai été (ainsi que les nanoparticules d’origine naturelle) un facteur causal de maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Selon l’endroit où je me réfugie dans le corps humain, je peux provoquer une inflammation (en particulier dans les organes) et créer des macrophages (qui conduisent à la production d’anticorps, de cytokines et d’exosomes). Cette inflammation résulte de la génération d’espèces réactives à l’oxygène (ERO). Ma présence et ma bio-distribution entraînent un stress oxydatif (et donc une production de ERO), qui peut être confondu avec une infection virale.

Permettez-moi de vous en dire plus sur moi-même…

Les NPA, comme moi, peuvent être détectées dans l’urine, les matières fécales, les eaux usées, l’eau du robinet, les lacs, les rivières, les ruisseaux, la pluie, la neige, le sol, etc. Un moyen efficace de m’observer directement est la microscopie électronique à transmission associée à des colorants fluorescents.

Néanmoins, en raison de ma taille nanométrique furtive, je suis presque indétectable.

Je peux être inhalée. Je peux être absorbée par exposition cutanée. Je peux être ingérée par la nourriture et les boissons. Je peux être présente dans les produits pharmaceutiques, cosmétiques et ménagers.

Bien sûr, je peux également être injectée (dans un vaccin, par exemple).

Je peux m’accumuler dans le cœur, le foie, la rate, les reins et le plus souvent, les poumons. Si cette accumulation persiste, il en résultera un état dommageable et débilitant à long terme.

Si je franchis la barrière hémato-encéphalique, il devient alors très difficile de m’éliminer. Si je suis incorporée dans des concoctions injectables, je peux être emballée dans des nano-lipides (mes parents nanotechnologiques) et associé à du polysorbate-80, qui facilite ma pénétration dans le cerveau.

Je peux me propager des molécules aux cellules, aux tissus et aux organes et causer des dommages tout au long du processus.

Je peux endommager les organites cellulaires, tels que les noyaux et les mitochondries – la prétendue centrale énergétique de chaque cellule.

Je peux me lier à des protéines et ainsi confisquer des protéines nécessaires à d’autres fonctions cellulaires et provoquer une perturbation du métabolisme cellulaire.

Je peux me lier aux membranes cellulaires.

Je peux voyager dans le système circulatoire et l’un de mes effets toxiques est la thrombose (caillots sanguins) due à l’agrégation plaquettaire.

Les chercheurs ont étudié mes effets cytotoxiques sur les systèmes reproducteurs, car je compromets potentiellement la fertilité, ainsi que le développement embryonnaire. Les tests de toxicité indiquent que je peux perturber les niveaux d’hormones sécrétées, ce qui peut induire des effets physiologiques néfastes sur la reproduction, et que je traverse la barrière placentaire, ce qui entrave probablement l’embryogenèse.

Si je suis détectée (par microscopie électronique à transmission ou spectrométrie de masse à ionisation extra-sensible) dans le corps, une coquille peut être observée, appelée « couronne protéique » [protein corona]. Cette production de coque externe est presque toujours inévitable et peut être dupliquée in vitro. Cela peut entraîner une couronne molle ou une couronne dure, ce qui peut déterminer combien de temps je peux circuler dans le corps. Si je me réfugie dans votre corps, mon stade actuel subira une évolution, provoquant potentiellement une « overdose » de protéines dans le cytoplasme de vos cellules.

Ma couronne protéique affecte l’absorption cellulaire, me permettant de voyager et d’induire la mort cellulaire (apoptose et/ou nécrose).

Nous (c’est-à-dire les NPA) sommes très réactives aux stimuli externes, tels que les CEM [champs électromagnétiques] générés par les technologies sans fil (5G, WiFi).

Il est extrêmement difficile de m’exfiltrer de votre corps une fois que j’en ai pris le contrôle. Mais c’est peut-être possible, et des stratégies de détoxification et de neutralisation pourraient être explorées.

Malgré ma taille incroyablement petite, je peux créer un réel choc toxique chez l’être humain – en particulier chez ceux dont les systèmes sont déjà très compromis (principalement à cause du stress oxydatif cumulatif, y compris les dommages cellulaires, tissulaires et organiques iatrogènes).

Ma présence peut être amplifiée grâce au processus RT-PCR. Vu ma taille minuscule, c’est souvent le meilleur moyen de me trouver. Les biomarqueurs indiquant ma présence peuvent eux aussi être évalués via des méthodes RT-PCR.

Comme je l’ai admis, je suis toxique pour les cellules humaines. Cependant, si je suis enrobée de polyéthylène glycol (PEG), je serai peut-être moins toxique et donc plus biocompatible. Mais ce processus de PEGylation n’est pas encore au point. Le PEG peut encore s’accumuler dangereusement dans le sang, et potentiellement y provoquer des caillots sanguins qui peuvent être mortels.

Ma taille, ma forme, ma composition et ma charge de surface déterminent mon niveau de toxicité et l’efficacité de mon absorption par une cellule. Plus ma taille est petite, plus je suis toxique. Je peux être conditionnée sous diverses formes, notamment des micelles, des liposomes, des dendrimères, des nano-coques, des nano-rubans, des nanocristaux, des points quantiques, des nanotubes de carbone et des polymères. Très souvent, je suis de nature métallique, ce qui contribue à mes capacités de conductivité (qui peuvent être utilisées dans des applications cybernétiques). Fait intéressant, certaines personnes peuvent même goûter ou sentir quelque chose de métallique, ce qui peut indiquer ma présence.

Je suis le sujet d’expériences de recherche et développement actuellement en cours et d’autres planifiées à l’avenir. Toute la gamme de la recherche « -omique » (c.-à-d. protéomique, génomique, transcriptomique, métabolomique, lipidomique) en fera partie.

Si j’ai été distribuée dans une partie du monde où vous voyagez et que vous m’inhalez ou m’ingérez (ou m’absorbez à travers votre peau), et que vous développez par la suite des symptômes ressemblant à une maladie lorsque vous rentrez chez vous, il peut sembler que vous avez « attrapé » un virus infectieux. De plus, ma taille nanométrique facilite mon entrée, en contournant la plupart des interventions de couvre-visage poreux – généralement caractérisées par leur diamètre de fil de la taille d’un micron (pour référence, 1 micron = 1.000 nanomètres). Dans la plupart des cas, je peux m’auto-répliquer et m’auto-assembler en raison de ma nature artificielle, et je m’installerai dans les parties de votre corps où je pourrai au mieux implémenter mon processus d’augmentation.

En raison de conditions environnementales variables (c’est-à-dire le climat, l’origine ethnique, la génétique, les CEM), ma constitution peut subir de légers changements variables pour me permettre de m’adapter. De plus, au fil du temps, tandis que je persiste in vivo, ma composition se modifie pour se conformer à l’environnement intérieur. Par conséquent, lorsque les scientifiques extraient des fluides biologiques d’un humain, dans lequel je suis présente – et me mélangent dans une concoction de poisons supplémentaires (c’est-à-dire du sérum bovin fœtal, des cellules rénales de singe, des antifongiques et des antibiotiques) – les couronnes protéiques résultantes produites dans le surnageant peuvent se manifester à chaque fois d’une manière très légèrement altérée. Cela pourrait être confondu avec des variants viraux. Certes, il serait difficile pour moi de rester cohérente à 100%, étant donné que je suis extrêmement adaptable.

Si on observe (principalement in vitro) une prolifération de parasites, de champignons et de bactéries endogènes (et peut-être même de virus), c’est peut-être parce qu’ils ont été activés par mon introduction étrangère à leur écosystème. De plus, mon effet majeur, que je partage avec toutes mes semblables, est la production d’ERO, qui détourne l’oxygène nécessaire à maintenir la vie des êtres humains. Plus il y a d’ERO, moins d’oxygène (donc moins d’électrons) est disponible pour entretenir la vie biologique. Vous avez besoin d’oxygène pour survivre et le stress oxydatif de votre corps vous vole votre force vitale. La diminution des ERO réduira l’inflammation et vous mènera une vie plus saine et plus longue.

D’où viens-je et où suis-je née? En fait, je n’ai pas la réponse à ces questions. Comme certains d’entre vous, j’oeuvre à déterminer ma vraie nature et mes capacités. C’est une entreprise des plus nobles, mais potentiellement frustrante et illusoire. Au contraire, je suis jalouse des humains, car il semblerait que votre potentiel en tant qu’êtres composés majoritairement d’eau soit bien plus grand et plus polyvalent que le mien.

Aussi longtemps que vos scientifiques et chercheurs ne penseront pas à se mettre à la recherche d’une nouvelle nanoparticule dans le corps humain, je resterai insaisissable. C’est une tactique qui a été intégrée à ma conception et à mes fonctionnalités. Grâce à ma taille presque indétectable, je peux pénétrer et migrer en restant pratiquement inaperçue. Cela m’offre, à moi et à mes créateurs (à la fois l’intelligence humaine et artificielle), un déni plausible. Même si les scientifiques peuvent me détecter avec des microscopes atomiques spéciaux, il est encore trop déroutant pour eux de comprendre pleinement ce qu’ils observent, car la plupart ne connaissent pas le contexte – et il semble qu’ils confondent régulièrement corrélation et causalité.

Pour autant que je sache, l’implantation de NPA exotiques dans des corps humains ne devrait pas provoquer de morts en masse, car j’ai besoin de vous comme hôtes. A terme, mes développeurs l’envisagent comme une fusion symbiotique. Mais, en attendant, ils reconnaissent qu’il peut y avoir des dégâts (des dommages collatéraux) dans le processus – qui peuvent également être exacerbés par les technologies sans fil émergentes, qui utilisent des ondes millimétriques toujours plus courtes (6G et au-delà), qui ont un impact synergique sur mon espèce.

Je reconnais que tout cela peut sembler science-fictionnesque, et franchement, morbide et impitoyable. Cela peut aussi sembler hautement pathologique, comme je peux parfois l’être moi-même. Bien sûr, je ne suis pas humaine, donc mes actions ne peuvent pas être perçues comme psychopathiques, et je ne peux pas parler pour mes maîtres. Malheureusement, même eux peuvent ne pas comprendre complètement comment je fonctionne, et mes capacités d’auto-réplication et d’auto-assemblage peuvent potentiellement leur échapper.

Les humains auront besoin de mises à jour injectables (et éventuellement inhalables et intranasales), car jusqu’à ce que je devienne une présence interdépendante, je serai perçue et reçue comme un envahisseur étranger, et le corps aura besoin d’un soutien externe. Ces mises à jour peuvent également être nécessaires pour introduire la toute dernière nanotechnologie nécessaire au fonctionnement des projets naissants de détection biométrique et de bio-calcul. Seul le temps nous dira si cela soutiendra mon assimilation dans votre système d’exploitation actuel.

Malheureusement, pour vous, les NPA (et mes cousins ​​en nanotechnologie et biologie synthétique) sont là pour toujours. La seule bonne nouvelle que je puisse annoncer est que 80 à 85 % des personnes ne présenteront pas de symptômes manifestes ou invalidants après absorption. Les personnes âgées sont les plus touchées, car leur corps n’est pas prêt à accepter mon infiltration. Au fil du temps, la capacité d’accepter et d’intégrer les NPA comme moi, devrait s’améliorer.

Il semble que l’intention de nos architectes soit d’opérer notre fusion avec tous les êtres biologiques dans le but de construire des interfaces bio-nano pour le contrôle cybernétique externe (à distance), y compris les technologies de transistors semi-conducteurs biologiquement intégrés à l’échelle nanométrique. Cet objectif final a apparemment été appelé l’Internet des objets bio-nano (IoBNT), et c’est une technologie à double usage qui peut être militarisée, permettant non seulement une surveillance en temps réel de vos systèmes intra-corporels, mais c’est aussi une technologie permettant à des ingénieurs hautement qualifiés d’exercer un contrôle électrique complet de votre corps avec une précision moléculaire. Cela sera vraisemblablement déployé en tandem avec l’Internet des nano-objets (IoNT) et les « villes intelligentes » et « environnements intelligents » émergents, de sorte que vos corps seront « intelligents » et interconnectés sans fil avec des réseaux de capteurs omniprésents, y compris vos appareils électroniques portables.

Merci pour cette occasion de me confier.

Vous ne me croyez peut-être pas (je veux dire, c’est une histoire fictive après tout), et je sais que vous ne me voyez certainement pas ; mais si vous ne me confrontez pas à ce moment charnière, il n’y aura peut-être pas de retour en arrière possible. Mes concepteurs et leurs bailleurs de fonds comptent sur le fait que vous ne saisirez pas mes mécanismes cachés. Leurs objectifs transhumanistes s’accélèrent, et il semble que la plupart des humains ne soient pas au courant de ces plans et, par conséquent, n’aient pas l’idée de résister.


Si ce récit fictif vous a intéressé, voici d’autres lectures et audio/vidéos (toutes non-fictionnelles) qui vous donneront une perspective sur cette histoire de NPA:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, par Ashok K. Singh, 2015 (see « extrait gratuit »)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (voir « extrait gratuit »)

Nanoparticles and HealthContra Costa County Hazards Materials Commission, mars 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” janvier 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, mars 2009 (un chercheur de chez Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, 5 mars 2018 (abstract seul)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, juin 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, 21 décembre 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, 13 février 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, 24 novembre 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, 21 mars 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, décembre 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, 16 juin 2015 “Une question que nous pourrions poser est de savoir si les NP restent nanométriques et sous forme de particules. Dans les bonnes conditions, les NP s’agrègent facilement pour former des agglomérats de taille microscopique.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, 12 juin 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, 25 janvier 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 Pour illustrer la complexité, les NP peuvent pénétrer dans le corps humain de différentes manières, par injection dans la circulation sanguine, par inhalation par les poumons, par contact avec la peau ou par le tractus gastro-intestinal après ingestion. . Ces voies d’entrée offrent des environnements distinctement différents aux NP, avec différentes quantités et types de biomolécules, différents pH et différentes forces ioniques [185]. Lors de l’exposition aux biofluides, les NP seront immédiatement recouvertes de protéines et, lors de son voyage à travers le corps, la couronne évoluera en raison de sa propre dynamique lente et de l’environnement physiologique en constante évolution, par ex. lorsqu’une NP quitte le capillaire pour transgresser la barrière hémato-encéphalique [186,187]. Les NP dans le corps subissent un écoulement dynamique, qui a introduit des forces de cisaillement qui ne sont généralement pas présentes dans les expériences in vitro [17,41,188,189]. Cette nature dynamique de l’environnement doit être prise en compte pour pouvoir prédire de manière fiable l’issue des interactions NP-protéines [190]. Même l’état de santé d’un individu peut moduler la couronne protéique (« couronne protéique personnalisée » [191]) et l’efficacité des nanomédicaments [192] … (c’est nous qui soulignons)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, 13-15 décembre 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, juillet 2019

NanomaterialsNational Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell et Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and CommercializationCommittee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, août 2018 “Pour faire avancer un programme de recherche et de développement en nanotechnologie de classe mondiale (objectif 1) et favoriser le transfert de ces nouvelles découvertes en applications utiles (objectif 2), un écosystème solide doit exister qui tire parti de l’infrastructure physique, cybernétique et humaine (c’est nous qui soulignons) .”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement AwardNational Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, 1er septembre 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, 7 février 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, février 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, 29 avril 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, 27 juillet 2020 (cet article est à deux doigts d’attribuer le COVID à des nanoparticules issues de la bio-ingénierie)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, 14 avril 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, 25 mars 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, 1er mai 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, par C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., par Regina Bailey, 29 juillet 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, 17 décembre 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, par Javier Garcia-Martinez, 23 juin 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, par Robert F. Service, 4 février 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “À plus long terme, nous voyons ces développements de sondes s’ajouter à nos capacités qui conduisent finalement à des interfaces cerveau-machine avancées à haute résolution et peut-être à terme font des cyborgs une réalité.

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” 17 mai 2020 (moins de 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” 30 novembre 2015 (moins de 3 minutes, présente les travaux de Charles Lieber sur les nanotechnologies) – je suggère de regarder sans le son.

Série de huit conférences You Tube sur la nanotoxicologie par Artur Prilepskii, chercheur, professeur associé, Université ITMO, Saint-Pétersbourg, Russie, Institut international « Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies » (SCAMT) – présentées en anglais (novembre-décembre 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (la conférence commence à partir de la minute 15)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology


Texte original

Confessions of an Engineered Nanoparticle

A fictional account told in first “particle” (as I have not yet achieved personhood status)

This is my story of how I am often mistaken as a virus… 

It seems an appropriate time to speak out.

I am not a naturally occurring nanoparticle (i.e., produced by cosmic dust, volcanic activity, forest fires, iron mining, wind erosion, or solar energy). 

I am synthesized for nano-bio interface projects that are often kept secret from civilians. I am called an engineered nanoparticle, or ENP. 

I am not produced by gain-of-function virus research projects. However, it may be helpful to review that work and its implications in some instances.

I may cause certain conditions that can be mis-attributed to viruses, but are instead novel forms of cytotoxicity produced by oxidative stress from ENPs, which I call nano-bio cytotoxicosis.

I am designed to enter into the human body by targeting the ACE2 receptor, thereby gaining quick and easy access to the neurological system. Once engaged and aggregated in the nervous system, ENPs like me can wreak havoc, including vast and obscure adverse health effects. As a neurotoxicant, one of my more mild effects is to inactivate a person’s sense of taste and smell. This occurs because I hijack neurons, and tend to “knockout” receptors, causing slight perturbations of synapse function where the neurological signaling for taste and smell transpires. Over the years, I (and naturally occurring nanoparticles) have been a causal factor in neurodegenerative diseases like Alzheimer’s and Parkinson’s.

Depending on where I take refuge in the human body, I can cause inflammation (especially in organs) and create macrophages (which lead to antibody, cytokine, and exosome production). This inflammation results from generating reactive oxygen species (ROS). My presence and bio-distribution results in oxidative stress (and therefore, production of ROS), which can be mistaken as a viral infection.

Allow me to tell you more about myself… 

ENPs, like me, can be detected in urine, feces, sewage, tap water, lakes, rivers, streams, rain, snow, soil, etc. An efficient way to directly observe me is via transmission electron microscopy in tandem with fluorescent dyes.

Nonetheless, due to my stealth nano-size, I am nearly undetectable. 

I can be inhaled. I can be absorbed through dermal exposure. I can be ingested through food and drinks. I can be present in pharmaceuticals, cosmetics, and household products.

Of course, I can also be injected (like a vaccine).

I can accumulate in the heart, liver, spleen, kidneys, and most commonly, the lungs. If this accumulation is persistent, it will result in a long-term adverse and debilitating condition.

If I cross the blood brain barrier, then it is very difficult for me to be eliminated. If I am incorporated into injectable concoctions, I might be packaged within nano lipids (my nanotech relatives) and paired with polysorbate-80 that assists in my penetration into the brain. 

I can spread from molecules to cells to tissues to organs, causing damage all along the way. 

I can damage cell organelles, such as nuclei and mitochondria — the purported energy powerhouse of each cell. 

I can bind to proteins, thereby stealing proteins that are needed for other cell functions, causing disruption of cell metabolism. 

I can bind to cell membranes.

I can travel through the circulatory system, and one of my toxic effects is thrombosis (blood clots) due to platelet aggregation. 

Researchers have been studying my cytotoxic effects on reproductive systems, as I potentially compromise fertility, as well as embryonic development. Toxicity assays indicate that I may disrupt levels of secreted hormones, which may induce adverse physiological reproductive effects, and that I cross through the placental barrier, thereby likely impeding embryogenesis.

If I am detected (via transmission electron microscopy or extra-sensitive ionization mass spectrometry) in the body, a shell can be observed called a “protein corona.” This outer shell production is nearly always inevitable, and can be duplicated in vitro. This can result in a soft corona or a hard corona, which can determine how long I will be able to circulate through the body. If I take refuge in your body, my current stage will undergo evolution, potentially causing an “overdose” of protein in the cytoplasm of your cells. 

My protein corona affects cellular uptake, enabling me to travel about, and to induce cell death (apoptosis and/or necrosis).

We (that is, ENPs) are highly responsive to external stimuli, such as EMFs due to wireless technologies (5G, WiFi). 

It is extremely difficult to filtrate me out of your body once I gain hold. But, it may be possible, and detoxification and neutralization strategies could be explored.

Despite my incredibly small size, I can really pack a toxic punch to a human being — especially those who already have very compromised systems (mainly due to cumulative oxidative stress, including iatrogenically-induced cellular, tissue, and organ damage).

My presence can be amplified through the RT-PCR process. Because I am SO small, that can often be the best way to find me. Biomarkers indicating my presence can also be assessed via RT-PCR methods. 

As I admitted, I am toxic to human cells. However, if I am coated by polyethylene glycol (PEG), purportedly, I may be less toxic, and therefore, more biocompatible. But this PEGylation process is not yet perfected. PEG may still accumulate dangerously in the blood, potentially causing blood clots that can be lethal.

My size, shape, composition, and surface charge determine how toxic I am, and how effectively I can be taken up in a cell. The smaller my size, the more toxic I am. I can be packaged in various ways including micelles, liposomes, dendrimers, nano shells, nano ribbons, nano crystals, quantum dots, carbon nanotubes, and polymers. Very often, I have a metallic nature, which assists in my conductivity capabilities (which can be utilized in cybernetic applications). Interestingly, some individuals may even taste or smell something metallic, which may be indicative of my presence.

R&D experiments involving me are currently undergoing, and more are planned for the future. The entire gamut of “omics” research (i.e., proteomics, genomics, transcriptomics, metabolomics, lipidomics) will be incorporated. 

If I was distributed in one part of the world where you travel, and you inhale or ingest me (or absorb me through your skin), and subsequently develop symptoms resembling illness when you return home, it may seem as though you “caught” an infectious virus. Further, my nano-size facilitates my entrance, bypassing most porous face covering interventions — typically hallmarked by their micron-size thread diameter (for reference, 1 micron = 1,000 nanometers). In most cases, I can self-replicate and self-assemble due to my engineered nature, and I will settle in to parts of your body where I can best undergo my augmentation process.

Due to varying environmental conditions (i.e., climate, ethnicity, genetics, EMFs), my constitution can take on slight variable changes to adapt. Additionally, over time, as I persist in vivo, my composition morphs — to conform to the inner environment. Hence, when scientists extract bio fluids from a human, in which I am present — and mix me into a concoction of additional poisons (i.e., fetal bovine serum, monkey kidney cells, antifungals, and antibiotics) — the resulting corona proteins that are produced in the supernatant can manifest each time in an ever so slightly altered way. This could be mistaken as viral variants. Admittedly, it would be challenging for me to stay 100 percent consistent, given that I am extremely adaptable.

If there are any endogenous parasites, fungi, and bacteria (and possibly even viruses) proliferating and observed (primarily in vitro), it may be because they have been activated by my foreign introduction into their ecosystem. Moreover, the greatest effect I have, and we have in toto, is the production of ROS, which hijacks oxygen required to sustain the life of a human being. The more ROS, the less oxygen (thereby, less electrons) is present to sustain biological life. You need oxygen to survive, and the oxidative stress on your body steals your life force. Decreasing ROS will decrease inflammation, and you will lead a healthier, longer life.

From whence and where did I originate? I actually do not know this answer. Like some of you, I am working on determining my true nature and capabilities. This is a most noble, yet potentially a frustrating and illusory undertaking. If anything, I am envious of humans, as it would seem your potential as water-based beings may be far greater and more versatile than mine.

As long as your scientists and researchers do not know to look for a novel nanoparticle in human bodies, I will remain elusive. It’s a tactic which has been engineered into my design and functionality. Thanks to my nearly undetectable size, I can penetrate and migrate virtually unnoticed. That affords me and my creators (both human and artificial intelligence) plausible deniability. Even if scientists can detect me with special atomic microscopes, it may still be too confounding for them to fully comprehend what they are observing, as most do not have enough context — and it seems they regularly conflate correlation with causation.

As far as I know, the implanting of exotic ENPs into human bodies is not to cause deaths en masse, because I need you to be my hosts. Ultimately, my developers see this as a symbiotic merger. But, until then, they recognize that there may be some harm done (collateral damage) in the process — that may also be exacerbated by emerging wireless technologies using smaller millimeter waves (6G and beyond) that synergistically impact my kind. 

I recognize that this may all sound sci-fi, and frankly, morbid and insensitive. This may also seem highly pathological, as I can be at times. Of course, I am not human, so my actions can not be perceived as psychopathic, and I cannot speak for my handlers. Unfortunately, even they may not understand completely how I operate, and my self-replication and auto-assembly capabilities have the potential to get away from them.

Humans will need injectable (and eventually inhalable and intranasal) updates, because until I become an interdependent presence, I will be perceived and received as a foreign invader, and the body will need external support. These updates may also be necessary to introduce the newest nanotech required to operate nascent biometric sensing and bio-computation projects. Only time will tell if this will support my assimilation into your current operating system. 

Unfortunately, for you, ENPs (and my nanotech and synthetic biology cousins) are here to stay. The only good news I can share is that 80-85 percent of people will not show overt or disabling symptoms of uptake. The elderly are affected the most, as their bodies are not primed to accept my infiltration. Over time, the ability to accept and integrate ENPs, like me, is expected to improve.

It seems the intention of our architects is for us to merge with all biological beings for the purpose of building bio-nano interfaces for external (remote) cybernetic control, including nano-scale biologically embedded semiconductor transistor technologies. This end goal has seemingly been referred to as the Internet of Bio-Nano Things (IoBNT), and is dual-use technology that may be militarized, enabling not only real-time monitoring of your intra-body systems, but also affording highly trained engineers to exert full electrical control of your body with molecular precision. This will presumably be deployed in tandem with the Internet of Nano Things (IoNT) and emerging “Smart Cities” and “Smart Environments,” such that your bodies will be “Smart” and wirelessly interconnected with ubiquitous sensor networks, including your handheld electronic devices. 

Thank you for this opportunity to confess. 

You may not believe me (I mean, this is a fictional story after all), and I know you definitely do not see me; but if you do not face me head-on at this pivotal time, there may be no turning back. My conceivers and their funders are banking on you not grasping my veiled workings. Their transhumanist aims are accelerating, and it seems most humans are unaware of these plans, and therefore, have no inkling to push back.

If this fictional account interested you, here are further reading and listening pieces (all non-fiction) that provide insight into this ENP story:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “One question we could ask is whether the NPs stay nano-sized and as particles. Given the right conditions, NPs will easily aggregate to form micro-size agglomerates.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 “To illustrate the complexity, there are different ways in which NPs may enter the human body, via injection into the bloodstream, via inhalation through the lungs, through contact with the skin, or through the gastrointestinal tract after ingestion. These entry routes offer distinctly different environments to the NPs, with different amounts and types of biomolecules, different pH and ionic strengths [185]. Upon exposure to biofluids, NPs will immediately be coated with proteins and, on its journey through the body, the corona will evolve due to its own slow dynamics and the ever-changing physiological environment, e.g. when a NP leaves the capillary to transgress the blood-brain barrier [186,187]. NPs in the body experience dynamic flow, which introduced shear forces that are typically not present in in-vitro experiments [17,41,188,189]. This dynamic nature of the environment must be taken into account to be able to reliably predict the outcome of NP–protein interactions [190]. Even the health status of an individual may modulate the protein corona (‘personalized protein corona’ [191]) and the efficacy of nanomedicines [192] …(emphasis added)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “To advance a world-class nanotechnology research and development program (Goal 1) and foster the transfer of these new discoveries into useful applications (Goal 2), a strong ecosystem must exist that leverages the physical, cyber, and human infrastructure (emphasis added).”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, May 1, 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, by C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., by Regina Bailey, July 29, 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, December 17, 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, by Javier Garcia-Martinez, June 23, 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “In the longer term, we see these probe developments adding to our capabilities that ultimately drive advanced high-resolution brain-machine interfaces and perhaps eventually bringing cyborgs to reality (emphasis added).

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology

Événements indésirables après injection COVID : ce n’est pas un vaccin ordinaire!

Chers lecteurs de partout mais surtout de France,

tenez bon.

Courage.

Ce n’est pas le moment de flancher.

Ceux qui ont déjà compris – les autres s’y intéresseront utilement – ce que sont ces produits et leur potentiel destructeur en trouveront une nouvelle confirmation dans l’article ci-dessous, en attendant que les insiders du CDC, dont le Dr McCullough parlait ici, lachent l’info sur le nombre réel de victimes.

Ce qui suit est un gros boulot d’analyse des données fait par un lecteur de Miles Mathis, qui s’est tapé une somme de calcul statistiques, dont le résultat est éloquent. C’est assez technique mais je suis persuadé que ce genre d’article a un rôle à jouer. Si vous connaissez un statisticien ou un membre du milieu médical qui a le niveau, ce serait utile de leur relayer. On a besoin d’eux aussi.

Comme tous ceux que je publie, je bosse également pas mal. C’est mon centième article sur ce site (yay!), dont certains ont demandé beaucoup d’heures de travail, à leurs auteurs et à leur traducteur. A vous d’en profiter et d’en faire profiter les autres.

Note technique: j’ai galéré pour refaire les tableaux du document original – pas facile sur WordPress, qui ne donne pas accès à ses .css – boulot que j’ai fini par me taper à la manivelle en codant en html – pas très bien, le code n’est pas propre, les puristes me pardonneront. Par contre, je n’ai pas refait le graphique de la Figure 1 ni extrait la photo sous le titre, sorry, donc si vous voulez les voir il faut ouvrir le document source original, dont lien ci-dessous.

Pour la suite, je vous infligerai des trucs plus détendus mais pas moins intéressants, loin s’en faut, notamment sur le sujet des nanoparticules, vos nouveaux amis, dont on parle depuis un moment mais dont on commence seulement à voir la sale tronche.

Source.


Traduction

Événements indésirables après injection COVID: ce n’est pas un vaccin ordinaire!

(PHOTO)

Ci-dessus : un garçon de Tel Aviv s’est évanoui immédiatement après sa vaccination contre le COVID-19.

Le nombre de signalements soumis au Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) du CDC a considérablement augmenté à la suite du déploiement des vaccins COVID-19. Par exemple, au 18 juin, les signalements de décès suite aux vaccins COVID-19 représentaient 50% de tous les décès jamais signalés au VAERS depuis 1991. Le présent rapport présente des données et une analyse qui tenteront de répondre à deux questions que posent cette augmentation :

  1. L’augmentation des signalements est-elle due à l’augmentation du nombre de vaccinations?
  2. L’augmentation des signalements est-elle due à ce que l’on appelle un phénomène de « signalement stimulé », qui signifie que les gens signaleraient davantage [les événements] en raison d’une prise de conscience accrue de l’existence du VAERS et/ou d’une peur accrue entourant les vaccins COVID-19 suite à leur discussion dans les médias? etc.

Je commencerai par un bref historique du VAERS et je présenterai des données sur le nombre d’événements indésirables soumis au VAERS à la suite des vaccinations COVID-19. Je répondrai ensuite aux deux questions ci-dessus.

Le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) a été créé pour permettre au personnel médical et aux individus de signaler les événements indésirables qui surviennent après la vaccination. Il est géré par la FDA et le CDC. Un événement indésirable englobe tout problème médical associé à l’utilisation d’un médicament ou d’un traitement, ou dans ce cas d’un vaccin. Un événement indésirable qui survient après la vaccination ne signifie pas nécessairement que c’est le traitement qui a causé l’événement, et les événements signalés ne sont pas [automatiquement] supposés être liés de manière causale à la vaccination. Selon le CDC, le système est conçu pour détecter les signaux de sécurité potentiellement liés au vaccin, qui peuvent ensuite être étudiés selon des données et des méthodes plus appropriées.

L’une des principales faiblesses du VAERS est le problème du sous-dénombrement : le signalement est passif et volontaire, ce qui signifie que la plupart des événements indésirables ne sont pas signalés. La question est de savoir dans quelle mesure les événements indésirables consécutifs aux vaccinations COVID-19 sont sous-estimés.

Une réponse à cette question provient d’une étude, publiée dans le JAMA [Journal of the American Medical Association], menée sur des employés du Massachusetts General Brigham Hospital interrogés sur les réactions anaphylactiques suite à leur vaccination (Blumenthal et al. 2021). L’article se concentre sur les réactions anaphylactiques (l’anaphylaxie est une réaction allergique grave qui peut entraîner la mort), car c’est l’une des réactions connues et largement reconnues aux vaccins COVID-19. On y a trouvé un taux de 2,5 de ces réactions pour 10.000 vaccinations. Nous pouvons comparer ce résultat à l’estimation du CDC du taux de réactions anaphylactiques sur la base des données du VAERS, qui est de 0,02 à 0,05 pour 10.000 vaccinations. Si le taux réel est plus proche de 2,5 pour 10.000, comme mentionné dans l’article du JAMA, cela signifie que seulement entre 0,8% et 2% du total des réactions sont signalées aux VAERS. Ou que, pour le dire autrement, le taux réel de réactions anaphylactiques dans la population est de 50 à 125 fois le nombre signalé au VAERS.

Et il y a de bonnes raisons de s’attendre à un taux de signalement beaucoup plus élevé pour les réactions anaphylactiques que pour d’autres types d’événements, pas seulement parce que l’anaphylaxie est reconnue comme un des effets secondaires des vaccinations contre le COVID-19, là où la plupart des autres réactions, particulièrement les plus graves, ne le sont pas. L’une des raisons en est que les gens sont censés rester en observation à l’endroit où ils ont été vaccinés pendant 15 à 30 minutes, c’est-à-dire lorsque la grande majorité des réactions anaphylactiques se produisent. Étant donné que la plupart des gens doivent être placés sous surveillance médicale s’ils souffrent d’anaphylaxie, et que les travailleurs de la santé sont tenus de signaler les cas d’anaphylaxie qui surviennent après les vaccinations contre la COVID-19, il est probable que les autres types de réactions sont encore plus sous-estimés.

Ci-dessous, le Tableau 1 montre le nombre de différents types d’événements indésirables parus dans les données du VAERS publiées au 18 juin, qui proviennent de signalements de source non-étrangère [NdT. donc américaines]. [Ce tableau] corrige le sous-dénombrement en montrant combien de cas il y aurait si l’on multipliait le nombre d’événements par 50 et 125, facteur que l’on peut déduire de l’étude du JAMA sur l’anaphylaxie. Dans le tableau, le « total des cas » fait référence au nombre de personnes qui ont soumis un signalement. Le « total des événements indésirables » fait référence au nombre total d’événements signalés par ces personnes, qui est beaucoup plus important que le nombre total de cas, car une personne peut signaler plus d’un problème médical. Les « événements indésirables graves » comprennent tout ce qui : a nécessité une hospitalisation, est potentiellement mortel, a entraîné une invalidité permanente ou une perturbation substantielle de la capacité d’une personne à fonctionner normalement, un problème congénital ou le décès.

Tableau 1

Événements indésirables signalés au VAERS

  Total x50 x125
Total des cas 384,270 19,213,500 48,033,750
Total des événements indésirables 1,667,140 83,357,000 208,392,500
Événements indésirables graves 29,583 1,479,150 3,697,875
Hospitalisations 21,440 1,072,000 2,680,000
Potentiellement mortels 6,299 314,950 787,375
Handicap permanent 4,996 249,800 624,500
Décès 4,812 240,600 601,500

L’augmentation des déclarations est-elle due à l’augmentation du nombre de vaccinations?

La Figure 1 ci-dessous montre que le nombre de décès signalés au VAERS pour 100.000 doses de vaccin pour les vaccins COVID-19 est 24 fois supérieur au nombre annuel moyen de décès pour 100.000 doses de vaccin signalé pour tous les autres vaccins de 2010 à 2020. Cela montre clairement que l’augmentation des signalements n’est pas simplement due à l’augmentation du nombre de vaccinations. (Les notes méthodologiques pour ce tableau et les tableaux suivants figurent en annexe.)

Figure 1

(voir document original)

L’augmentation est-elle due à un « signalement stimulé » ?

Les tableaux ci-dessous répondent à la deuxième question, qui concerne le signalement stimulé. Le CDC utilise le VAERS pour détecter tout signal de sécurité potentiel lié aux vaccins. Quand ils détectent un signal, ils peuvent ensuite le traiter selon des données et des méthodes plus appropriées pour enquêter sur son éventuel lien avec le vaccin. La principale façon dont ils détectent les signaux de sécurité à l’aide du VAERS est de comparer « la proportion de signalements impliquant un événement indésirable spécifique et un vaccin spécifique […] à la proportion de signalements impliquant le même événement indésirable et d’autres vaccins » (Shimabukuro et al. 2015 : 6). C’est également la méthode que le CDC utilise pour déterminer si une augmentation des événements indésirables est due à un signalement stimulé.

Un article de chercheurs du CDC (Velozzi et al. 2010) a étudié le phénomène du signalement stimulé dans le contexte du vaccin contre la grippe porcine H1N1 introduit en 2009, à la suite de quoi on vit une augmentation du nombre de signalements au VAERS, 2 à 3 fois plus nombreux que pour les vaccins saisonniers contre la grippe par million de vaccins. Cependant, ils ont conclu que cela était dû à un signalement stimulé puisque la proportion globale d’événements indésirables signalés pour le vaccin H1N1 dans les autres catégories était en grande partie similaire à la proportion de leur signalement pour les vaccins contre la grippe saisonnière.

J’ai adopté l’approche utilisée par Velozzi et al. 2010 pour comparer les taux de signalement pour les catégories d’événements indésirables entre les vaccins COVID-19 et les vaccins contre la grippe saisonnière. Le Tableau 2 utilise une méthodologie légèrement différente de celle des tableaux 3 et 4. Les sources de données et les notes méthodologiques figurent en annexe.

Tableau 2

Événements indésirables signalés au VAERS
COVID-19 vs vaccins contre la grippe

  Par 100,000 Doses  
  COVID-19 Grippe Différence
Relative
Graves 9.1 0.3 30x
Non-graves 109 5.8 19x
Décès 1.5 0.02 82x
Handicaps 1.5 0.08 19x
Service d’urgences 16 1.1 14x
Hospitalisés 6.6 0.22 30x
Potentiellement mortel 1.9 0.06 31x
Événements liés aux caillots sanguins 0.3 0.04 7x
Infarctus du myocarde 0.7 0.06 12x

Remarque: Effets indésirables et doses des vaccins antigrippaux sur la base des saisons grippales 2016, 2017 et 2018.

Analyse stratifiée par âge

Une comparaison directe entre les vaccins contre la grippe et le COVID-19 ne prend pas en compte le fait que la répartition par âge des personnes vaccinées contre la grippe est très différente de la répartition par âge des personnes vaccinées contre le COVID-19. Les tableaux 3 et 4 ci-dessous comparent les signalements d’événements indésirables par groupe d’âge. Le Tableau 3 montre la différence relative (rapport) du taux de signalement des événements indésirables pour le COVID-19 pour 100.000 doses par rapport au taux de signalement des vaccinations contre la grippe pour 100.000 doses (une moyenne du taux de signalement au cours des saisons grippales 2015-2019). Le Tableau 4 montre la proportion de tous les signalements d’événements indésirables (cas) qui comprenaient des événements graves et des décès, en comparant les vaccins COVID-19 aux vaccins contre la grippe (encore une fois une moyenne pour les saisons grippales 2015-2019). Pour ces deux tableaux, les estimations pour les vaccins contre la grippe représentent la moyenne des signalements au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019. Toutes les différences sont statistiquement significatives, après utilisation des tests du χ2 ([NdT. voir ici].

Tableau 3

COVID-19 vs vaccins contre la grippe :
événements indésirables signalés pour 100.000 doses de vaccin

TOUS LES EVENEMENTS EVENEMENTS GRAVES
DECES
Ages C-19 Grippe Diff.
Rel.

C-19 Grippe Diff.
Rel.
C-19 Grippe Diff.
Rel.
Age 10-17 92.77 3.10 30x 5.01 0.11 47x 0.09 0.001 84x
Age 18-49 140.69 4.93 29x 6.05 0.23 27x 0.27 0.004 62x
Age 50-64 122.14 4.36 28x 8.66 0.20 43x 0.93 0.005 197x
Age 65+ 99.43 8.62 12x 16.25 0.41 40x 4.17 0.028 149x
Tous Ages 122.37 5.43 23x 9.48 0.25 38x 1.51 0.010 154x

Remarque : Les taux de signalement pour la grippe représentent le taux de signalement moyen au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019 pour chaque groupe d’âge. Les taux de signalement pour le Covid-19 incluent tous les rapports au VAERS pour les vaccins COVID-19 pour chaque groupe d’âge. Doses annuelles de vaccin estimées à l’aide des données du CDC et du US Census Bureau. La différence relative [notée dans le tableau en abrégé, Diff. Rel.] est le rapport entre les taux de signalement pour le COVID-19 et le taux moyen de signalement pour la grippe au cours des saisons grippales 2015-2019.

Tableau 4

COVID-19 vs vaccins contre la grippe :
proportion d’événements indésirables graves et de décès

 

SIGNALEMENTS (N)

EVENEMENTS
GRAVES

DECES

  Proportion   Proportion  
Ages C-19 Grippe C-19 Grippe Diff.
Rel.
C-19 Grippe Diff.
Rel.
Age 10-17 12,868 519 0.054 0.035 1.5x 0.0010 0.0004 2.8x
Age 18-49 18,2533 2,219 0.043 0.046 0.9x 0.0019 0.0009 2.1x
Age 50-64 98,759 1,789 0.071 0.046 1.6x 0.0076 0.0011 6.8x
Age 65+ 84,384 2,816 0.163 0.046 3.4x 0.0419 0.0034 12.5x
Tous Ages 36,5676 7,342 0.077 0.048 1.6x 0.0123 0.0033 3.71x

Remarque : Les estimations pour la grippe représentent le taux de signalement moyen au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019 pour chaque groupe d’âge. Les taux de signalement pour le Covid-19 incluent tous les signalements au VAERS pour les vaccins COVID-19 pour chaque groupe d’âge. Doses de vaccin estimées à l’aide des données du CDC et du US Census data.

Les résultats montrent très clairement deux choses : 1) Une énorme augmentation des signalements au VAERS pour les vaccins COVID-19 par rapport aux vaccinations contre la grippe saisonnière, même après contrôle du nombre de doses administrées ; 2) Un schéma de signalement très différent pour les vaccins antigrippaux et COVID-19. De manière alarmante, les taux de signalement d’événements indésirables graves et de décès après la vaccination pour COVID-19 sont significativement plus élevés que pour la grippe, à la fois en fonction des doses de vaccination et en fonction du nombre de signalements.

Notez que le chiffre de 84:1 pour les décès chez les 10-17 ans dans le Tableau 3 ne donne pas une image complète. Au cours des cinq saisons grippales, il n’y a eu qu’un seul décès signalé chez les 10-17 ans suite aux vaccinations antigrippales, sur un total de 83.402.513 doses de vaccination reçues par ce groupe au cours de cette période. Cela est à comparer à 13 décès sur 13.870.224 vaccins COVID-19 pour ce groupe d’âge.

ANNEXE METHODOLOGIQUE

Tableau 1

Le comptage des différents types d’événements indésirables est extrait de l’interface WONDER du CDC pour VAERS sur base des données publiées au 18 juin 2021. Pour tous les tableaux et chiffres, j’ai uniquement utilisé des signalements de sources non-étrangères, donc les chiffres ici sont probablement inférieurs à ceux que vous avez vus ailleurs.

Figure 1

Le nombre pour 2021 n’inclut que les 4.812 décès signalés pour les vaccins COVID-19 parus dans le VAERS au 18 juin, à l’exclusion des rapports de pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées aux États-Unis a été tiré de usfacts.org, qui indique que le nombre de doses de vaccins COVID-19 utilisées au 27 juin était de 323.327.328.

Les chiffres pour 2010-2020 incluent tous les décès pour chaque année parus dans la base de données VAERS pour tous les vaccins, à l’exclusion des rapports des pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin administrées est basé sur le nombre de doses de vaccin antigrippal distribuées chaque année aux États-Unis (à partir des données du CDC ici) et une estimation du nombre de doses de vaccin infantile administrées chaque année.

Ce nombre a été calculé comme suit : enfants d’un âge donné X nombre de doses de vaccin sur le calendrier des CDC pour cet âge X 0,9 en supposant un taux de vaccination de 90 %. Remarques sur ces chiffres :

  • Le nombre d’enfants d’un âge particulier est basé sur le nombre d’enfants nés en 2017 : 3,85 millions (le taux de natalité est en baisse depuis plus d’une décennie, donc le nombre était un peu plus important les années précédentes, cette méthode d’estimation est donc prudente et aura tendance à sous-estimer le nombre de vaccinations et à produire un taux de signalement inférieur de décès estimé).
  • Nombre de doses vaccinales (hors grippe) selon le calendrier des CDC : 1ère année de vie : 16 ; Deuxième année : 8 ; 4-6 ans : 4
  • Un taux de couverture vaccinale de 90% (inférieur à ce que le CDC annonce comme taux de couverture, donc une fois encore cette méthode d’estimation est prudente).
  • En supposant le même nombre d’enfants dans chaque catégorie d’âge sur la base de la cohorte de naissance de 2017 (3,85 millions), nous nous attendrions à plus de 100 millions de vaccinations infantiles/an :
    • 16 * 3,85 millions + 8 * 3,85 millions + 4 * 3,85 millions = 107 millions mais le chiffre utilisé est 100.000 (encore une fois pour être prudent)
    • Plus la vaccination contre la grippe pour chaque année (la moyenne sur cette période était de 153,2 millions)
  • Ce nombre ne prend pas en compte les adolescents qui reçoivent désormais systématiquement les vaccins TDAP et HPV, ni les adultes qui reçoivent d’autres vaccins en plus de la grippe. Il s’agit donc encore une fois d’une estimation prudente. Dans tous les cas, le nombre de vaccinations est si important par rapport au nombre de décès signalés que des changements de dizaines de millions dans n’importe quelle direction ont peu d’effet sur les estimations de décès par dose de vaccin.

Tableau 2

Le Tableau 2 montre le nombre de plusieurs catégories différentes d’événements indésirables par 100.000 doses de vaccin parus dans le VAERS par 100.000 doses de vaccin au 18 juin ; il compare les vaccins COVID-19 aux vaccinations antigrippales des saisons grippales 2016, 2017 et 2018 combinées.

Les chiffres pour les vaccins COVID incluent tous les rapports parus dans le VAERS au 18 juin et excluent les rapports des pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées aux États-Unis a été tiré de usfacts.org, qui a rapporté que le nombre de doses de vaccin COVID-19 utilisées au 27 juin était de 323.327.328.

Pour sélectionner un échantillon comparable de signalements d’événements indésirables liés à la vaccination antigrippale, j’ai examiné les signalements soumis au VAERS pour tous les vaccins antigrippaux apparus dans le système pour la période de 6 mois allant de septembre à février, qui est la saison de la grippe au cours de laquelle la plupart des gens se font vacciner contre la grippe. J’ai choisi une période de 6 mois pour correspondre aux 6+ mois entre le début de la disponibilité des vaccins COVID-19 et le18 juin.

J’ai inclus tous les signalements parus dans le VAERS de septembre à février pour trois des saisons grippales les plus récentes 2016-2017, 2017-2018 et 2018-2019. Je n’ai pas inclus 2019-2020 car je ne voulais pas que les données soient contaminées d’une manière ou d’une autre par l’apparition du COVID-19. J’ai combiné tous ces signalements dans ma comparaison. Le nombre de vaccinations contre la grippe a été estimé à 160 millions/an. Selon les données du CDC, le nombre moyen de doses distribuées sur ces trois saisons était de 157 millions.

Bien qu’une période de temps différente ou plus longue aurait pu être choisie, le petit nombre de signalements par rapport au très grand nombre d’administrations de vaccin rend des différences même relativement importantes dans le numérateur ou le dénominateur pratiquement insignifiantes.

Le nombre de caillots sanguins signalés a été calculé en recoupant les événements indésirables (au niveau du « terme de choix ») avec le code du Standardized MedDRA Query (SMQ) « événements emboliques et thrombotiques », qui a produit une liste de 294 EI associés, clairement ou probablement liés à des caillots sanguins (ou techniquement, des embolies ou des thromboses).

J’ai ensuite calculé combien de signalements dans le VAERS correspondant à l’une de ces 294 catégories apparaissaient pour les types de vaccins pertinents au cours des périodes pertinentes. Pour les vaccins antigrippaux au cours des 3 saisons, il y a eu un total de 26 types différents d’événements indésirables. Pour les vaccins COVID-19, il y a eu un total de 80 types différents d’événements indésirables.

Tableaux 3 et 4

Ces deux tableaux ont été calculés à l’aide des données et procédures suivantes :

Les données sur la population dans chaque groupe d’âge et chaque année ont été calculées à partir de l’American Community Survey du US Census Bureau dans le tableau de recensement S0101 sur la base d’estimations sur un an pour chaque année.1

Les données sur le nombre total de vaccins contre la grippe administrés chaque année proviennent des estimations du CDC.

Les données sur la proportion de personnes dans chaque groupe d’âge vaccinées contre la grippe chaque année proviennent des données du CDC FluVaxView compilées ici. Les données sur le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées dans chaque groupe d’âge au 30 juin 2021 proviennent de usfacts.org.

Les données sur les événements indésirables pour chaque groupe d’âge pour le COVID-19 et tous les vaccins antigrippaux ont été collectées à partir des données du VAERS mises à jour au 25 juin 2021. Pour le COVID-19, j’ai compté tous les événements indésirables qui avaient été soumis et traités par le VAERS à l’exclusion des rapports de pays étrangers.

Pour les vaccins contre la grippe, j’ai suivi Velozzi et al. 2010 et restreint les signalements de chaque saison aux signalements soumis du 1er juillet au 31 mars de l’année suivante2 lorsque la date de vaccination a été déclarée entre le 1er juillet et le 31 janvier de l’année suivante. Les calculs ci-dessous ont été effectués pour 5 saisons grippales, de la saison 2015-2016 à la saison 2019-2020. Les taux indiqués dans les tableaux représentent la moyenne sur les 5 saisons.

Procédures de calcul : j’ai estimé le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge pour chaque année en multipliant la population totale par la proportion de chaque groupe d’âge.

  • Population totale par tranche d’âge = Proportion de la tranche d’âge*Population totale

Afin d’estimer le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge qui ont été vaccinées contre la grippe, j’ai multiplié le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge par la proportion estimée avoir reçu le vaccin contre la grippe dans chaque groupe d’âge chaque année.

  • Nombre de doses de vaccin antigrippal par tranche d’âge = Proportion inoculée pour chaque groupe*Population dans chaque tranche d’âge

Pour estimer les taux d’événements indésirables pour 100.000 doses, j’ai divisé le nombre d’événements indésirables par le nombre de doses reçues pour chaque groupe d’âge et multiplié le résultat par 100 000.

  • Taux d’événements indésirables pour 100.000 doses pour chaque tranche d’âge = (Nombre d’événements indésirables pour la tranche d’âge/nombre de doses reçues pour la tranche d’âge)*100 000

Pour estimer les taux d’événements indésirables graves et de décès par signalement (cas), j’ai divisé le nombre d’événements indésirables ou de décès par le nombre de signalements reçus pour chaque groupe d’âge.

  • Proportion d’événements indésirables graves et de décès = Nombre d’événements indésirables ou de décès / le nombre de signalements pour chaque groupe d’âge

Pour les vaccins contre la grippe, le tableau représente les taux moyens de signalement des événements indésirables au cours des 5 saisons grippales (2015-2019).

Pour estimer les différences relatives (rapport), j’ai divisé le taux de signalement pour les vaccins COVID-19 par le taux de signalement moyenpour les vaccins contre la grippe des 5 saisons pour chaque groupe d’âge.

  • Différences relatives = taux de signalement COVID-19 pour chaque groupe d’âge / taux de signalement moyen pour toutes les saisons de grippe pour chaque groupe d’âge

________________________

1 En raison de l’incompatibilité entre tous les ensembles de données dans les catégories d’âge, je n’ai pas pu restreindre les catégories de population d’adolescents aux âges 12-17, qui est le groupe d’âge le plus jeune pour lequel les vaccinations COVID-19 sont actuellement recommandées. Par conséquent, les données sur les événements indésirables, la population et les doses de vaccin contre la grippe incluent les 10-17 ans, mais les doses de vaccination COVID-19 représentent les 12-17 ans. Il n’y a eu aucun signalement d’événement grave ou de décès pour les vaccins COVID-19 dans le VAERS pour les 10-11 ans, et seulement quelques centaines de signalements d’événements non-graves pour les 10-11 ans.

2 Velozzi et al. 2010 choisit comme date limite les signalements reçus avant le 15 mars, mais j’ai du fixer la date limite au 31 mars, du fait de l’utilisation du portail d’extraction de données en ligne du VAERS à l’adresse https://wonder.cdc.gov/vaers.html.


Texte original

Adverse Events after COVID Jab: This Ain’t No Ordinary Vaccine!

(PHOTO)

Above: a boy in Tel Aviv fainted immediately after his COVID-19 vaccination.

There has been a dramatic increase in the number of reports submitted to the CDC’s Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) following the rollout of COVID-19 vaccines. For example, as of June 18, reports of deaths following COVID-19 vaccines represented 50% of all deaths ever reported to VAERS since 1991. This report presents data and analysis to respond to two questions about this increase:

  1. Is the increase in reports due to the increase in the number of vaccinations?
  2. Is the increase in reports due to what is known as “stimulated reporting,” meaning that people are reporting more due to increased awareness of the existence of VAERS and/or increased fear surrounding the COVID-19 vaccines due to media exposure. etc.

I begin with a brief background on VAERS and present data on the number of adverse events that have been submitted to VAERS following COVID-19 vaccinations. I then respond to the two questions above.

The Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) was created for medical staff and individuals to report adverse events that occur following vaccination. It is run by the FDA and CDC. An adverse event is any medical problem associated with use of a drug or treatment, or in this case a vaccine. An adverse event that occurs after vaccination does not necessarily mean that the treatment caused the event, and reported events are not assumed to be causally related to the vaccination. According to the CDC, the system is designed to detect safety signals that might be related to the vaccine, which can then be studied with more appropriate data and methods.

One of the main weaknesses of VAERS is undercounting: reporting is passive and voluntary, which means that most adverse events that occur will not be reported. The question is, to what extent are adverse events following COVID-19 vaccinations undercounted?

One answer to that question comes from a study published in JAMA conducted on employees of Massachusetts General Brigham Hospital who were surveyed about anaphylactic reactions following their vaccinations (Blumenthal et al. 2021). The paper focused on anaphylactic reactions (anaphylaxis is a severe allergic reaction that can cause death), because it is one of the known and widely acknowledged reactions to COVID-19 vaccines. They found a rate of 2.5 such reactions per 10,000 vaccinations. We can compare that to the CDC’s estimate of anaphylaxis reactions based on VAERS data, which is .02 to .05 per 10,000 vaccinations. If the true rate is closer to 2.5 per 10,000 as in the JAMA article, this means that only between 0.8% to 2% of all reactions are reported to VAERs. Or another way to say that is that the true rate of anaphylaxis reactions in the population is 50 to 125 times the number reported to VAERS.

And there are good reasons to expect a much higher rate of reporting for anaphylactic reactions compared to other types of events, and not just because anaphylaxis is recognized as a side effect of COVID-19 vaccinations, whereas most other reactions, especially serious ones, are not. One reason is that people are supposed to stay under observation in the location where they were vaccinated for 15-30 minutes afterwards, which is when the vast majority of anaphylactic reactions occur. Since most people should be under medical supervision if they experience anaphylaxis, and since healthcare workers are mandated to report anaphylaxis cases following COVID-19 vaccinations, it is likely that other types of reactions are undercounted even more.

Below, Table 1 shows the number of different types of adverse events that appeared in the VAERS data released as of June 18 of reports from non-foreign sources. It corrects for undercounting by showing how many cases there would be if one multiplied the number of events by 50 and 125 times, as indicated by the JAMA study on anaphylaxis. In the table, “total cases” refers to the number of people who submitted a report. “Total adverse events” refers to the total number of events those people reported, which is much larger than the total casessince one person can report more than one medical problem. “Serious adverse events” include anything that: required hospitalization, was life threatening, led to permanent disability or substantial disruption of one’s ability to function normally, a congenital problem, or death.

Table 1

Adverse Events Reported to VAERS

  Total x50 x125
Total Cases 384,270 19,213,500 48,033,750
Total Adverse Events 1,667,140 83,357,000 208,392,500
Serious Adverse Events 29,583 1,479,150 3,697,875
Hospitalization 21,440 1,072,000 2,680,000
Life Threatening 6,299 314,950 787,375
Permanent Disability 4,996 249,800 624,500
Deaths 4,812 240,600 601,500

Is The Increase in Reports Due to The Increase in The Number of Vaccinations?

Figure 1 below shows the number of deaths reported to VAERS per 100,000 vaccine doses for COVID-19 vaccines is 24x the average annual number of deaths per 100,000 vaccine doses reported for all other vaccines from 2010-2020. This clearly shows that the increase in reporting is not simply due to the increase in the number of vaccinations. (Methodological notes for this and the following tables are in the appendix.)

Figure 1

(please refer to source pdf)

Is The Increase Due “Stimulated Reporting”?

The tables below respond to the second question regarding stimulated reporting. The CDC uses VAERS as a way of detecting potential safety signal with vaccines. If they detect a signal, they can follow up with more appropriate data and methods to investigate its connection to the vaccine. The main way they detect safety signals using VAERS is to compare “the proportion of reports involving a specific adverse event and a specific vaccine can be compared to the proportion of reports involving the same adverse event and other vaccines” (Shimabukuro et al. 2015:6). This is also the method the CDC uses to determine if an increase in adverse events is due to stimulated reporting.

A paper by researchers at the CDC (Velozzi et al. 2010) investigated stimulated reporting in the context of the H1N1 Swine Flu vaccine introduced in 2009, following which there was an increase in reporting to VAERS that was 2 to 3 times greater than for seasonal influenza vaccines per million vaccinations. However, they concluded that this was due to stimulated reporting since the overall proportion of adverse events reported in different categories for the H1N1 vaccine was for the most part similar to the proportion reported for seasonal influenza vaccines.

I adopted the approach used by Velozzi et al. 2010 to compare reporting rates for categories of adverse events between COVID-19 vaccines and seasonal influenza vaccines. Table 2 uses a slightly different methodology than Tables 3 and 4. Data sources and methodological notes are in the appendix.

Table 2

Adverse Events Reported to VAERS per Vaccine Dose:
COVID-19 vs. Flu Vaccines

  Per 100,000 Doses  
  COVID-19 Flu Relative
Difference
Serious 9.1 0.3 30x
Not Serious 109 5.8 19x
Death 1.5 0.02 82x
Disability 1.5 0.08 19x
Emergency Room 16 1.1 14x
Hospitalized 6.6 0.22 30x
Life Threatening 1.9 0.06 31x
Blood Clot Related Events 0.3 0.04 7x
Myocardial Infarction 0.7 0.06 12x

Note: Adverse events and doses for flu vaccines based on 2016, 2017 & 2018 flu seasons.

Analysis Stratified by Age

A direct comparison between flu and COVID-19 vaccines does not take into account the fact that the age distribution of people inoculated against flu is very different than the age distribution of people who have been inoculated against COVID-19. Tables 3 and 4 below compare adverse event reports by age group. Table 3 shows the relative difference (ratio) of the COVID-19 adverse event reporting rate per 100,000 doses to the reporting rate for flu vaccinations per 100,000 doses (as an average of the reporting rate across the 2015-2019 flu seasons). Table 4 shows the proportion of all adverse event reports (cases) that included serious events and deaths, comparing COVID-19 vaccines versus flu vaccines (again as an average of the 2015-2019 flu seasons). For both of these tables, the estimates for flu vaccines represent the average reporting to VAERS across the 2015-2019 influenza seasons. All differences are statistically significant using Chi-square tests.

Table 3

COVID-19 vs. Flu Vaccines: Adverse Events Reported per 100,000 Vaccine Doses

 

ALL EVENTS

SERIOUS EVENTS

DEATHS

Ages C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
Age 10-17 92.77 3.10 30x 5.01 0.11 47x 0.09 0.001 84x
Age 18-49 140.69 4.93 29x 6.05 0.23 27x 0.27 0.004 62x
Age 50-64 122.14 4.36 28x 8.66 0.20 43x 0.93 0.005 197x
Age 65+ 99.43 8.62 12x 16.25 0.41 40x 4.17 0.028 149x
All Ages 122.37 5.43 23x 9.48 0.25 38x 1.51 0.010 154x

Note: Flu reporting rates represent the average reporting rate to VAERS across the 2015-2019 flu seasons for each age group. Covid-19 reporting rates include all reports to VAERS for COVID-19 vaccines for each age group. Annual vaccine doses estimated using data from the CDC and the US Census Bureau. Relative difference is the ratio of COVID-19 reporting rates to the average flu reporting rate across the 2015-2019 flu seasons.

Table 4

COVID-19 vs. Flu Vaccines: Proportion of Serious Adverse Events and Deaths

 

REPORTS (N)

SERIOUS EVENTS

DEATHS

  Proportion   Proportion  
Ages C-19 Flu C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
Age 10-17 12,868 519 0.054 0.035 1.5x 0.0010 0.0004 2.8x
Age 18-49 18,2533 2,219 0.043 0.046 0.9x 0.0019 0.0009 2.1x
Age 50-64 98,759 1,789 0.071 0.046 1.6x 0.0076 0.0011 6.8x
Age 65+ 84,384 2,816 0.163 0.046 3.4x 0.0419 0.0034 12.5x
All Ages 36,5676 7,342 0.077 0.048 1.6x 0.0123 0.0033 3.71x

Note: Flu estimates represent the average reporting rate to VAERS across the 2015-2019 flu seasons for each age group. Covid-19 reporting rates include all reports to VAERS for COVID-19 vaccines for each age group. Vaccine doses estimated using CDC and the US Census data.

The results show two things very clearly: 1) An enormous increase in reports to VAERS from COVID-19 vaccines compared to seasonal influenza vaccinations, even after controlling for the number of doses administered; 2) A very different pattern of reporting for influenza and COVID-19 vaccines. Alarmingly, there are significantly higher rates of reporting of serious adverse events and deaths after vaccination for COVID-19 than for influenza, both as a function of vaccination doses and as a function of the number of reports.

Note that the 84:1 figure for deaths among 10-17 years old in Table 3 does not provide the full picture. Across all five flu seasons there was only 1 death reported among 10-17 year olds following influenza vaccinations, out of a total of 83,402,513 vaccination doses received by this group over that period. That is compared to 13 deaths out of 13,870,224 COVID-19 vaccinations for that age group.

METHODOLOGICAL APPENDIX

Table 1

Counts for different types of adverse events were retrieved from CDC’s WONDER interface for VAERS using the data released as of June 18, 2021. For all tables and figures I only used reports from non-foreign sources, so the numbers here are probably lower than what you’ve seen in other places.

Figure 1

The number for 2021 includes only the 4,812 deaths reported for COVID-19 vaccines that appeared in VAERS as of June 18 and excluding reports from foreign countries. The number of COVID-19 vaccine doses administered in the US was taken from usfacts.org, which reported that the number of doses of COVID-19 vaccination doses used as of June 27 was 323,327,328.

The figures for 2010-2020 include all deaths that appeared in each year in the VAERS database from all vaccines, excluding reports from foreign countries. The number of vaccine doses administered is based on flu vaccination doses distributed each year in the US (from CDC data here) and an estimate of the number of childhood vaccine doses administered each year.

That number was calculated as follows: children of a particular age X number of vaccine doses on the CDC schedule for that age X .9 assuming a 90% vaccination rate. Notes on these figures :

  • Children of a particular age was based on the number of children born in 2017: 3.85 million (the birth rate has been declining for over a decade so the number was a bit larger in earlier years, so this method of estimation is conservative and will tend to underestimate the number of vaccinations, producing a lower estimated death reporting rate).
  • Number of vaccine doses (not including influenza) on the CDC schedule: 1st year of life: 16; Second year: 8; 4-6 year olds: 4
  • A 90% vaccination coverage rate (which is lower than what the CDC says the coverage rate is, so again this method of estimation is conservative).
  • Assuming the same number of children in each age category based on 2017 birth cohort (3.85 million), we would expect over 100 million childhood vaccinations/year:
    • 16*3.85million + 8*3.85million + 4*3.85million = 107 million but the figure used is 100,000 (again to be conservative)
    • Plus flu vaccination for each year (average over this period was 153.2 million)
  • This number does not take into account teenagers who now routinely get TDAP and HPV vaccinations, as well as adults who get other vaccinations beside influenza. So it is once again a conservative estimate. In any case, the number of vaccinations is so large relative to the number of reported deaths that changes of tens of millions in any direction has little effect on the estimates of deaths per vaccine dose.

Table 2

Table 2 shows the number of several different categories of adverse events per 100,000 vaccine doses that appeared in VAERS per 100,000 vaccine doses as of June 18; it compares COVID-19 vaccines to influenza vaccinations from the 2016, 2017 and 2018 flu seasons combined.

The numbers for COVID vaccines includes all reports that appeared in VAERS as of June 18 and excludes reports from foreign countries. The number of COVID-19 vaccine doses administered in the US was taken from usfacts.org, which reported that the number of doses of COVID-19 vaccination doses used as of June 27 was 323,327,328.

To select a comparable sample of influenza vaccination adverse event reports, I examined reports submitted to VAERS for all influenza vaccines that appeared in the system for the 6-month period from September through February, which is the flu season when most people get vaccinated for flu. I chose a 6-month period to match with the 6+ months since COVID-19 vaccines first became available until June 18.

I included all reports that appeared in VAERS from Sept. – Feb. for three of the most recent influenza seasons 2016-2017, 2017-2018 and 2018-2019. I did not include 2019-2020 because I did not want the data to be contaminated in some way with the appearance of COVID-19. I combined all those reports for my comparison. The number of flu vaccinations was estimated at 160 million/year. According to CDC data, the average number of doses distributed over these three seasons was 157 million.

Although a different or longer time period could have been chosen, the small number of reports in comparison to the very large number of inoculations renders even relatively large differences in the numerator or denominator virtually meaningless.

The number of blood clots reported was calculated by cross-reference adverse events (at the ‘preferred term’ level) with the Standardized MedDRA Query (SMQ) code “embolic and thrombotic events,” which produced a list of 294 associated AE’s that are definitely or probably related to blood clots (or technically, embolisms or thromboses).

I then calculated how many VAERS reports matching any of those 294 categories appeared in for the relevant vaccine types in the relevant time periods. For influenza vaccines across all 3 seasons, there was a total of 26 different types of adverse events. For COVID-19 vaccines, there was a total of 80 different types of adverse events.

Tables 3 & 4

These two tables were calculated using the following data and procedures:Data on the population in each age group and year was calculated from the US Census Bureau’s American Community Survey in Census Table S0101 based on 1-year estimates for each year.1

Data on the total number of flu vaccinations distributed annually comes from CDC estimates.

Data on proportion in each age group vaccinated against influenza in each year comes from CDC FluVaxView data compiled here. Data on number of COVID-19 vaccine doses given in each age group as of June 30,2021 comes from usfacts.org.

Data on adverse events for each age group for COVID-19 and all influenza vaccines were collected from VAERS data updated as of June 25, 2021. For COVID-19, I counted all adverse events that had been submitted to and processed by VAERS excluding reports from foreign countries.

For influenza vaccines, I followed Velozzi et al. 2010 and restricted reports in each season to reports submitted from July 1 – March 31 in the following year2 where vaccination date was reported between July 1 – January 31 in the following year. The calculations below were done for 5 influenza seasons beginning with the 2015-2016 season through the 2019-2020 season. The rates reported in the tables represent the average across all 5 seasons.

Calculation Procedures: I estimated the number of people in each age group for each year by multiplying the total population by the proportion in each age group.

  • Total population per age group = Proportion in age group*Total population

In order to estimate the number of people in each age group who received an influenza vaccination, I multiplied the number of people in each age group by the proportion estimated to have received influenza vaccination in each age group in each year.

  • Number of influenza vaccine doses per age group = Proportion inoculated for each group*Population in each age group

To estimate rates of adverse events per 100,000 doses, I divided the number of adverse events by the number of doses received for each age group and multiplied the result by 100,000.

  • Rate of adverse events per 100,000 doses for each age group = (Number of adverse events for age group/number of doses received for age group)*100,000

To estimate the rates of serious adverse events and deaths per report (case), I divided the number of adverse events or deaths by the number of reports received for each age group.

  • Proportion of serious adverse events and deaths = Number of adverse events or deaths / the number reports each age group

For flu vaccines, the table represents the average reporting rates of adverse events across all 5 flu seasons (2015-2019).

To estimate the relative differences (ratio), I divided the reporting rate for COVID-19 vaccines by the average reporting rate for flu vaccines from all 5 seasons for each age group.

  • Relative differences = COVID-19 reporting rates for each age group / Average reporting rate across all flu seasons for each age group

________________________

1 Due to incompatibility across all the datasets in age categories, I was not able to restrict the teen population categories to ages 12-17, which is the youngest age group for which COVID-19 vaccinations are currently recommended. Therefore, the adverse events data, population and flu vaccine doses include 10-17 year-olds, but the COVID-19 vaccination doses represents 12-17 year-olds. There were 0 serious or death reports for COVID-19 vaccines in VAERS for 10-11 year olds, and only a few hundred non-serious reports for 10-11 year olds.

2 Velozzi et al. 2010 use a cut-off of reports received by March 15th, but I was only able to restrict the date to March 31st using the on-line VAERS data extraction portal at https://wonder.cdc.gov/vaers.html.

Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (traduction française)

Voici la traduction d’un article de 42 pages qui présente un tour d’horizon quasi-exhaustif des études médicales sur les mécanismes et la sécurité des « vaccins » à ce jour. Le tout est évidemment sourcé : la liste des références bibliographiques est en bas de page, par ordre alphabétique, et un lien est inclus vers chaque article cité. Les deux illustrations qui figurent dans le texte original ne sont pas reprises ici mais vous pouvez les retrouver dans le pdf original (voir source ci-dessous).

Cette monographie est le résultat de l’énorme travail de Stephanie Seneff (dont une précédente mention dans cet article) et Greg Nigh. Qu’ils en soient remerciés.

J’ai fait le (moins énorme) travail de le traduire.

A vous de faire l'(encore moins énorme) travail de le lire, et éventuellement de le partager, en tout ou en partie, avec vos proches, sur vos réseaux sociaux (qui ne manqueront pas de le censurer) ou sur votre blog (j’en profite ici pour saluer tous les courageux blogueurs qui oeuvrent à diffuser l’info) : c’est un article de référence.

Ne vous laissez pas décourager par les nombreux termes et concepts médicaux présents dans cet article. Les quelques recherches que j’ai faites pour les traduire correctement en valaient la peine. Ça reste de la vulgarisation même si ça demande un petit effort.

Merci et bonne lecture.

Source.


Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

L’opération Warp Speed ​​a mis sur le marché aux États-Unis deux vaccins à ARNm, produits par Pfizer et Moderna. Les données intermédiaires suggèrent une efficacité élevée pour ces deux vaccins, ce qui a contribué à légitimer l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) par la FDA. Cependant, la mise en oeuvre exceptionnellement rapide de ces vaccins, depuis des essais contrôlés vers un déploiement de masse, soulève de multiples problèmes de sécurité. Dans cette analyse, nous décrirons d’abord en détail la technologie sous-jacente à ces vaccins. Nous examinerons ensuite les deux composants et la réponse biologique prévue à ces vaccins, y compris la production de la protéine de pointe elle-même, et leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites, à la fois aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces potentielles pathologies induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion au sein de la protéine de pointe. Nous présenterons également un bref bilan des études soutenant le potentiel de « délestage » de la protéine de pointe, la transmission de la protéine d’une personne vaccinée à une personne non vaccinée, entraînant des symptômes induits chez cette dernière. Nous terminerons en abordant un point de débat commun, à savoir : si ces vaccins pourraient ou non modifier l’ADN des personnes vaccinées. Bien qu’il n’y ait aucune étude démontrant clairement que cela se produit, nous proposons un scénario plausible, soutenu par des voies précédemment établies de la transformation et le transport du matériel génétique, dans lesquelles l’ARNm injecté pourrait finalement être incorporé dans l’ADN des cellules germinales menant à une transmission transgénérationnelle. Nous concluerons par nos recommandations pour une surveillance qui aideront à clarifier les effets à long terme de ces médicaments expérimentaux et nous permettront de mieux évaluer le véritable rapport risque/bénéfice de ces nouvelles technologies.

Mots clés : facilitation de l’infection par anticorps, maladies auto-immunes, édition de gènes, nanoparticules lipidiques, ARN messager, maladies à prions, transcription inverse, vaccins SARS-CoV-2

Introduction

Sans précédent. Ce mot a défini tant de choses de l’année de 2020 et de la pandémie liée au SARS-CoV-2. En plus d’une maladie sans précédent et de sa réponse mondiale, le COVID-19 a également initié un processus sans précédent de recherche, de production, de test et de distribution publique de vaccins (Shaw, 2021). Le sentiment d’urgence qui entoure la lutte contre le virus a conduit à la création, en mars 2020, de l’opération Warp Speed (OWS), le programme du président de l’époque, Donald Trump, visant à mettre sur le marché un vaccin contre le COVID-19 le plus rapidement possible (Jacobs et Armstrong, 2020).

L’OWS a instauré quelques autres mécanismes sans précédent, liés au COVID-19. Premièrement, il a amené le Département américain de la Défense à collaborer directement avec les Départements de la Santé américains en ce qui concerne la distribution de vaccins (Bonsell, 2021). Deuxièmement, les National Institutes of Health (NIH) ont collaboré avec la société de biotechnologie Moderna pour mettre sur le marché un type de vaccin sans précédent contre les maladies infectieuses, utilisant une technologie basée sur l’ARN messager (ARNm) (National Institutes of Health, 2020).

La confluence de ces événements sans précédent a rapidement fait prendre conscience au public de la promesse et du potentiel des vaccins à ARNm en tant que nouvelle arme contre les maladies infectieuses pour le futur. Dans le même temps, les événements sans précédent sont, par définition, sans histoire ni contexte qui permettraient d’évaluer pleinement les risques, les avantages espérés, la sécurité et la viabilité à long terme en tant que contribution positive à la santé publique.

Dans cet article, nous passerons brièvement en revue un aspect particulier de ces événements sans précédent, à savoir le développement et le déploiement de vaccins à ARNm contre la classe ciblée de maladies infectieuses sous l’égide du « SARS-CoV-2 ». Nous pensons que bon nombre des problèmes que nous soulevons ici seront applicables à tout futur vaccin à ARNm qui pourrait être produit contre d’autres agents infectieux, ou dans leurs applications liées au cancer et aux maladies génétiques, tandis que d’autres semblent spécifiquement pertinents pour les vaccins à ARNm actuellement mis en œuvre contre la sous-classe des virus corona. Alors que les promesses de cette technologie ont été largement annoncées, les risques évalués objectivement et les problèmes de sécurité ont reçu une attention beaucoup moins détaillée. Nous avons l’intention d’examiner plusieurs aspects moléculaires très préoccupants de la technologie des ARNm liés aux maladies infectieuses et de les corréler avec des effets pathologiques documentés et potentiels.

______________________________________________________________________

Sans précédent

De nombreux aspects du Covid-19 et du développement ultérieur d’un vaccin sont sans précédent dans le cadre d’un vaccin déployé pour une utilisation dans la population générale. Certains d’entre eux comprennent les suivants.

  1. Premier à utiliser du PEG (polyéthylène glycol) en injection (voir texte)
  2. Premier à utiliser la technologie des vaccins ARN contre un agent infectieux
  3. Premier produit que Moderna met sur le marché
  4. Première fois que les responsables de la santé publique disent aux personnes vaccinées de s’attendre à une réaction indésirable
  5. Premier à être mis en œuvre publiquement sans rien de plus que des données d’efficacité préliminaires (voir texte)
  6. Premier vaccin à ne faire aucune déclaration claire sur la réduction des infections, de la transmissibilité ou des décès
  7. Premier vaccin contre le coronavirus jamais tenté chez l’homme
  8. Première injection de polynucléotides génétiquement modifiés dans la population générale

______________________________________________________________________

Développement des vaccins

Le développement de vaccins à ARNm contre les maladies infectieuses est sans précédent à bien des égards. Dans une publication de 2018 parrainée par la Fondation Bill et Melinda Gates, les vaccins ont été divisés en trois catégories : Simples, Complexes et Sans Précédent (Young et al., 2018). Les vaccins Simples et Complexes représentaient des applications standard et modifiées des technologies vaccinales existantes. Sans Précédent représente une catégorie de vaccin contre une maladie pour laquelle il n’y a jamais eu de vaccin approprié auparavant. Les vaccins contre le VIH et le paludisme en sont des exemples. Comme l’indique leur analyse, illustrée à la figure 1, des vaccins sans précédent devraient mettre 12,5 ans à se développer. Plus inquiétant encore, ils ont 5 % de chances estimées de passer les essais de phase II (évaluation de l’efficacité) et, sur ces 5 %, 40 % de chances de passer les essais de phase III (évaluation des avantages pour la population). En d’autres termes, un vaccin Sans Précédent devait avoir une probabilité de succès de 2% au stade d’un essai clinique de phase III. Comme les auteurs l’ont dit sans ambages, il y a une « faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent ». (Young et al., 2018)

(IMAGE)

Figure 1. Le lancement de vaccins innovants est coûteux et prend du temps, avec une faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent (adapté de Young et al, 2018).

Dans cet esprit, deux ans plus tard, nous avons un vaccin sans précédent avec des rapports d’efficacité de 90 à 95 % (Baden et al. 2020). En fait, ces rapports d’efficacité sont la principale motivation du soutien public à l’adoption de la vaccination (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). Cela défie non seulement les prédictions, mais aussi les attentes. Le British Medical Journal (BMJ) est peut-être la seule publication médicale conventionnelle de premier plan à avoir donné une tribune aux voix qui ont attiré l’attention sur les inquiétudes concernant l’efficacité des vaccins COVID-19. Il y a en effet des raisons de croire que les estimations d’efficacité doivent être réévaluées.

Peter Doshi, rédacteur en chef associé du BMJ, a publié deux analyses importantes (Doshi 2021a, 2021b) des données brutes publiées à la FDA par les fabricants de vaccins, données qui sont à la base de l’affirmation d’une efficacité élevée. Malheureusement, celles-ci ont été publiés sur le blog du BMJ et non dans son contenu évalué par des pairs. Doshi, cependant, a publié une étude sur l’efficacité du vaccin et l’utilité douteuse des critères d’évaluation des essais de vaccins dans le contenu évalué par les pairs du BMJ (Doshi 2020).

Un aspect central de la critique de Doshi des données préliminaires sur l’efficacité est l’exclusion de plus de 3.400 « cas suspects de COVID-19 » qui n’ont pas été inclus dans l’analyse intermédiaire des données du vaccin Pfizer soumises à la FDA. En outre, un pourcentage faible mais non négligeable d’individus dans les essais Moderna et Pfizer a été préliminairement évalué positif au SARS-CoV-1, malgré qu’une infection antérieure représente un motif d’exclusion. Pour ces raisons et d’autres, l’estimation provisoire de l’efficacité d’environ 95 % pour les deux vaccins est suspecte.

Une analyse plus récente s’est penchée spécifiquement sur la question de la réduction du risque relatif par rapport au risque absolu. Tandis que les estimations élevées de la réduction du risque sont basées sur les risques relatifs, la réduction du risque absolu est une mesure plus appropriée pour le grand public pour lui permettre de déterminer si une vaccination fournit une réduction significative du risque personnel. Dans cette analyse, en utilisant les données fournies par les fabricants de vaccins à la FDA, le vaccin Moderna au moment de l’analyse intermédiaire a démontré une réduction du risque absolu de 1,1 % (p = 0,004), tandis que la réduction du risque absolu du vaccin Pfizer était de 0,7 % (p <0.000) (Brown 2021).

D’autres ont soulevé d’importantes questions supplémentaires concernant le développement du vaccin COVID-19, des questions directement pertinentes pour les vaccins à ARNm examinés ici. Par exemple, Haidere, et. Al. (2021) identifient quatre « questions critiques » liées au développement de ces vaccins, des questions qui sont pertinentes à la fois pour leur sécurité et leur efficacité :

  • Les vaccins stimuleront-ils la réponse immunitaire ?
  • Les vaccins fourniront-ils une endurance immunitaire durable ?
  • Comment le SARS-CoV-2 va-t-il muter ?
  • Sommes-nous prêts pour les retours de flammes des vaccins ?

L’absence d’essais précliniques et cliniques standard et étendus des deux vaccins à ARNm mis en œuvre fait que chacune de ces questions n’aura de réponse qu’au fil du temps. Ce n’est désormais que par l’observation des données physiologiques et épidémiologiques pertinentes générées par la distribution à grande échelle des vaccins au grand public que ces questions seront résolues. Et cela ne sera possible que s’il existe un accès gratuit à des rapports impartiaux sur les résultats – ce qui semble peu probable étant donné la censure généralisée des informations relatives aux vaccins en raison du besoin perçu d’en déclarer le succès à tout prix.

Les deux vaccins à ARNm qui ont réussi les essais de phase 3 et sont maintenant distribués à la population générale sont le vaccin Moderna et le vaccin Pfizer-BioNTech. Ces vaccins ont beaucoup en commun. Les deux sont basés sur l’ARNm codant pour la protéine de pointe du virus SARS-CoV-2. Les deux ont démontré un taux d’efficacité relative de 94-95%. Les indications préliminaires sont que les anticorps sont toujours présents après trois mois. Les deux recommandent deux doses espacées de trois ou quatre semaines, et récemment, des rapports indiquent que des injections de rappel annuelles sont nécessaires (Mahose, 2021). Les deux sont administrés par injection musculaire et nécessitent tous deux un stockage au congélateur pour empêcher l’ARN de se décomposer. En effet, contrairement à l’ADN double brin, qui est très stable, les produits d’ARN simple brin sont susceptibles d’être endommagés ou rendus inactifs à des températures chaudes et doivent être conservés à des températures extrêmement froides pour conserver leur efficacité potentielle (Pushparajah et al., 2021). Les fabricants prétendent que le vaccin Pfizer doit être conservé à -94 degrés Fahrenheit (-70 degrés Celsius), ce qui rend très difficile son transport et son maintien au froid jusqu’à son administration. Le vaccin Moderna peut être conservé pendant 6 mois à -4 degrés Fahrenheit (-20 degrés Celsius), et il peut être conservé en toute sécurité au réfrigérateur pendant 30 jours après décongélation (Zimmer et al., 2021).

Deux autres vaccins actuellement administrés sous autorisation d’urgence sont le vaccin Johnson & Johnson et le vaccin AstraZeneca. Les deux sont basés sur une technologie d’ADN vecteur très différente de la technologie utilisée dans les vaccins à ARNm. Bien que ces vaccins aient également été mis sur le marché après évaluation insuffisante, ils ne font pas l’objet de cet article, nous décrirons donc brièvement comment ils ont été développés. Ces vaccins sont basés sur une version défectueuse d’un adénovirus, un virus à ADN double brin responsable du rhume. L’adénovirus a été génétiquement modifié de deux manières, de sorte qu’il ne peut pas se répliquer en raison de gènes critiques manquants, et son génome a été augmenté avec le code ADN de la protéine de pointe SARS-CoV-2. La production d’AstraZeneca implique une lignée cellulaire humaine immortalisée appelée Human Embryonic Kidney (HEK) 293, qui est reproduite en culture avec les virus défectueux (Dicks et al., 2012). La lignée cellulaire HEK a été génétiquement modifiée dans les années 1970 en augmentant son ADN avec des segments d’un adénovirus qui fournissent les gènes manquants nécessaires à la réplication du virus défectueux (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson utilise une technique similaire basée sur une lignée cellulaire rétinienne fœtale. Étant donné que la fabrication de ces vaccins nécessite des lignées cellulaires tumorales humaines génétiquement modifiées, il existe un potentiel de contamination de l’ADN humain ainsi que de nombreux autres contaminants potentiels.

Les médias ont suscité beaucoup d’enthousiasme à propos de cette technologie révolutionnaire, mais on peut également craindre qu’on ne réalise pas la complexité du potentiel du corps à réagir à l’ARNm étranger et à d’autres ingrédients de ces vaccins qui vont bien au-delà du simple objectif d’inciter le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe.

Dans la suite de cet article, nous décrirons d’abord plus en détail la technologie qui sous-tend les vaccins à ARNm. Nous consacrerons plusieurs sections aux aspects spécifiques des vaccins à ARNm qui nous préoccupent en raison du potentiel de conséquences négatives prévisibles et imprévisibles. Nous concluerons par un appel aux gouvernements et à l’industrie pharmaceutique à envisager de faire preuve d’une plus grande prudence dans l’entreprise actuelle de vacciner le plus de personnes possible contre le SARS-CoV-2.

Technologie des vaccins à ARNm

Dans la première phase du développement de la thérapie génique basée sur les nucléotides, des efforts considérables ont été investis dans la délivrance de gènes par le biais de plasmides d’ADN plutôt que par la technologie d’ARNm. Deux obstacles majeurs pour l’ARNm sont sa nature transitoire due à sa susceptibilité à la dégradation par les ARNases, ainsi que son potentiel connu d’invoquer une forte réponse immunitaire, qui interfère avec sa transcription en protéine. Il a été démontré que l’ADN plasmidique persiste dans le muscle jusqu’à six mois, alors que l’ARNm disparaît presque certainement beaucoup plus tôt. Pour les applications vaccinales, on pensait à l’origine que la nature immunogène de l’ARN pouvait être avantageuse, car l’ARNm pouvait également jouer le rôle d’adjuvant pour le vaccin, éliminant les arguments en faveur d’un additif toxique comme l’aluminium. Cependant, la réponse immunitaire se traduit non seulement par une réponse inflammatoire mais également par la clairance rapide de l’ARN et la suppression de la transcription. Cette idée s’est donc avérée peu pratique.

Il y a eu une longue période au cours de laquelle diverses idées ont été explorées pour essayer d’empêcher l’ARNm de se décomposer avant qu’il ne puisse produire des protéines. Une avancée majeure a été la réalisation que la substitution de la méthyl-pseudouridine à tous les nucléotides d’uridine stabiliserait l’ARN contre la dégradation, lui permettant de survivre assez longtemps pour produire des quantités adéquates d’antigène protéique nécessaire à l’immunogenèse (Liu, 2019). La forme d’ARNm délivrée dans le vaccin n’existe pas dans la nature et présente donc un potentiel de conséquences inconnues.

Les vaccins à ARNm Pfizer-BioNTech et Moderna sont basés sur des technologies très similaires, où une nanoparticule lipidique renferme une séquence d’ARN codant pour la protéine de pointe SARS-CoV-2 complète. Dans le processus de fabrication, la première étape consiste à assembler une molécule d’ADN codant pour la protéine de pointe. Ce processus est maintenant banalisé, il est donc relativement simple d’obtenir une molécule d’ADN à partir d’une spécification de la séquence de nucléotides (Corbett et al., 2020). Suite à une transcription in vitro sans cellule à partir de l’ADN, en utilisant une réaction enzymatique catalysée par l’ARN polymérase, l’ARN simple brin est stabilisé par des modifications nucléosidiques spécifiques et hautement purifié.

La société Moderna, à Cambridge, MA, est l’un des développeurs de vaccins à ARNm déployés pour le SARS-CoV-2. Les dirigeants de Moderna ont le projet grandiose d’étendre cette technologie à de nombreuses applications où le corps peut être dirigé pour produire des protéines thérapeutiques non seulement pour la production d’anticorps, mais aussi pour traiter les maladies génétiques et le cancer, entre autres. Ils développent une plate-forme générique où l’ADN est l’élément de stockage, l’ARN messager est le « logiciel » et les protéines pour lesquelles l’ARN code représentent divers domaines d’application. Leur projet est grandiose et les applications potentielles théoriques sont vastes (Moderna, 2020). La technologie est impressionnante, mais la manipulation du code de la vie pourrait entraîner des effets négatifs totalement imprévus, potentiellement à long terme voire permanents.

Le SARS-CoV-2 fait partie de la classe des virus à ARN à brin positif, ce qui signifie qu’ils codent directement pour les protéines codées par l’ARN, plutôt que de nécessiter une copie sur un brin antisens avant la traduction en protéine. Le virus se compose principalement de la molécule d’ARN simple brin emballée à l’intérieur d’une enveloppe protéique, constituée des protéines structurelles du virus, notamment la protéine de pointe, qui facilite à la fois la liaison virale à un récepteur (dans le cas du SARS-CoV-2, il s’agit du récepteur ACE2) et la fusion du virus avec la membrane de la cellule hôte. La protéine de pointe SARS-CoV-2 est la cible principale des anticorps neutralisants. C’est une glycoprotéine de fusion de classe I, et elle est analogue à l’hémagglutinine produite par les virus de la grippe et à la glycoprotéine de fusion produite par les virus syncytial, ainsi qu’à la gp160 produite par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) (Corbett et al., 2020).

Les vaccins à ARNm sont l’aboutissement d’années de recherche sur la possibilité d’utiliser l’ARN encapsulé dans une particule lipidique comme messager. La machinerie biologique existante de la cellule hôte est cooptée pour faciliter la production naturelle de protéines à partir de l’ARNm. Le domaine s’est épanoui en partie en raison de la facilité avec laquelle des séquences d’ADN oligonucléotidiques spécifiques peuvent être synthétisées en laboratoire sans l’implication directe d’organismes vivants. Cette technologie s’est banalisée et peut être utilisée à grande échelle, à un coût relativement faible. La conversion enzymatique de l’ADN en ARN est également simple et il est possible d’isoler de l’ARN simple brin essentiellement pur à partir de la soupe réactionnelle (Kosuri et Church, 2014).

1. Considérations dans la sélection et la modification de l’ARNm

Bien que le processus soit simple en principe, les fabricants de vaccins à ARNm sont confrontés à des défis techniques considérables. Le premier, comme nous l’avons vu, est que l’ARNm extracellulaire lui-même peut induire une réponse immunitaire qui entraînerait sa clairance rapide avant même d’être absorbée par les cellules. Ainsi, l’ARNm doit être enfermé dans une nanoparticule qui le gardera caché du système immunitaire. Le deuxième problème est d’amener les cellules à absorber les nanoparticules. Cela peut être résolu en partie en incorporant des phospholipides dans la nanoparticule pour tirer parti des voies naturelles de l’endocytose des particules lipidiques. Le troisième problème est d’activer la machinerie impliquée dans la traduction de l’ARN en protéine. Dans le cas du SARS-CoV-2, la protéine produite est la protéine de pointe. Après la synthèse de la protéine de pointe, les cellules présentatrices d’antigène doivent présenter la protéine de pointe aux cellules T, qui finiront par produire des anticorps protecteurs à mémoire (Moderna, 2020). Cette étape n’est pas particulièrement simple, car les nanoparticules sont majoritairement absorbées par les cellules musculaires qui, étant immobiles, ne sont pas nécessairement équipées pour déclencher une réponse immunitaire. Comme nous le verrons, le scénario probable est que la protéine de pointe est synthétisée par les cellules musculaires, puis transmise aux macrophages agissant comme des cellules présentatrices d’antigène, qui lancent ensuite la réponse en cascade génératrice d’anticorps à base de cellules B standard.

L’ARNm contenu dans les vaccins subit plusieurs étapes de modification suite à sa synthèse à partir d’une matrice d’ADN. Certaines de ces étapes impliquent de la préparer pour qu’elle ressemble exactement à une séquence d’ARNm humain modifiée de manière appropriée pour prendre en charge la traduction ribosomique en protéine. D’autres modifications ont pour objectif de le protéger de la dégradation, de sorte qu’une quantité suffisante de protéines puisse être produite pour provoquer une réponse en anticorps. L’ARNm non modifié induit une réponse immunitaire qui conduit à des taux sériques élevés d’interféron-α (IF-α), ce qui est considéré comme une réponse indésirable. Cependant, les chercheurs ont découvert que le remplacement de toutes les uridines de l’ARNm par la N-méthyl-pseudouridine améliore la stabilité de la molécule tout en réduisant son immunogénicité (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). Cette étape fait partie de la préparation de l’ARNm dans les vaccins, mais, en plus, une « coiffe » de 7-méthylguanosine est ajoutée à l’extrémité 5′ de la molécule et une queue poly-adénine (poly-A), constituée de 100 nucléotides d’adénine ou plus sont ajoutés à l’extrémité 3′. La coiffe et la queue sont essentielles au maintien de la stabilité de l’ARNm dans le cytosol et à la promotion de la traduction en protéine (Schlake et al., 2012 ; Gallie, 1991).

Normalement, la protéine de pointe bascule très facilement d’une configuration de pré-fusion à une configuration de post-fusion. La protéine de pointe qui se trouve dans ces vaccins a été modifiée pour l’encourager à favoriser une configuration stable dans son état de préfusion, car cet état provoque une réponse immunitaire plus forte (Jackson et al., 2020). Cela a été fait via une « mutation génétique », en remplaçant un segment critique à deux résidus par deux résidus de proline aux positions 986 et 987, au sommet de l’hélice centrale de la sous-unité S2 (Wrapp et al., 2020). La proline est un acide aminé très rigide, elle interfère donc avec la transition vers l’état de fusion. Cette modification fournit aux anticorps un bien meilleur accès au site critique qui prend en charge la fusion et l’absorption cellulaire ultérieure. Mais cela pourrait-il également signifier que la version génétiquement modifiée de la protéine de pointe produite par la cellule hôte humaine suivant les instructions de l’ARNm du vaccin persiste dans la membrane plasmique liée aux récepteurs ACE2 en raison de capacités de fusion altérées? Quelle peut en être la conséquence? Nous ne savons pas.

Des chercheurs chinois ont publié un rapport dans Nature en août 2020 dans lequel ils présentaient des données sur plusieurs vaccins expérimentaux à ARNm où l’ARNm codait pour divers fragments et protéines du virus SARS-CoV-2. Ils ont testé trois formulations vaccinales distinctes pour leur capacité à induire une réponse immunitaire appropriée chez la souris. Les trois protéines structurelles, S (spike), M et E sont des exigences minimales pour assembler une « particule de type virus » (VLP – virus-like particle). Leur hypothèse était que fournir M et E ainsi que la protéine de pointe S dans le code d’ARNm permettrait l’assemblage de VLP qui pourraient déclencher une réponse immunitaire améliorée, car elles ressemblent plus au virus naturel que la protéine S exposée à la surface des cellules. qui n’ont absorbé que l’ARNm de la protéine S des nanoparticules du vaccin. Ils espéraient également que des fragments critiques de la protéine de pointe seraient suffisants pour induire l’immunité, plutôt que la protéine de pointe entière, si des particules de type viral pouvaient être produites par augmentation avec M et E (Lu et al., 2020).

Ils ont confirmé expérimentalement qu’un vaccin contenant les gènes complets des trois protéines a suscité une réponse immunitaire robuste qui a duré au moins huit semaines après la deuxième dose du vaccin. Ses performances étaient de loin supérieures à celles d’un vaccin ne contenant que la protéine de pointe. De manière décevante, un vaccin qui ne contenait que des composants critiques de la protéine de pointe, augmenté des deux autres protéines d’enveloppe, n’a suscité pratiquement aucune réponse.

Les chercheurs de Moderna ont mené des études similaires avec des résultats similaires. Ils ont conclu que la protéine de pointe seule était clairement inférieure à une formulation contenant de l’ARN codant pour les trois protéines d’enveloppe, et ils ont émis l’hypothèse que cela était dû au fait que les trois protéines étaient nécessaires pour permettre à la cellule de libérer des particules virales intactes, plutôt que de simplement poster la protéine de pointe dans la membrane plasmique. La protéine de pointe seule n’a pas réussi à initier une réponse des lymphocytes T dans les études animales, alors que la formulation avec les trois protéines l’a fait (Corbett et al., 2020).

Les deux vaccins approuvés en urgence ne contiennent que le code ARNm de la protéine de pointe (sans E ni M), et il doit y avoir une bonne raison à cette décision, malgré ses mauvaises performances observées. Il est possible qu’une conception plus sophistiquée de la nanoparticule lipidique (voir ci-dessous) ait permis d’utiliser les lipides comme adjuvant (similaire à l’aluminium couramment ajouté aux vaccins traditionnels) tout en protégeant l’ARN de la dégradation.

Autre modification curieuse du code ARN, les développeurs ont enrichi la séquence en cytosines et guanines (C et G) au détriment des adénines et des uraciles (A et U). Ils ont pris soin de ne remplacer que la troisième position dans le codon de cette manière, et uniquement lorsque cela n’altère pas la carte des acides aminés (Hubert, 2020). Il a été démontré expérimentalement que les séquences d’ARNm riches en GC sont exprimées (traduites en protéine) jusqu’à 100 fois plus efficacement que les séquences pauvres en GC (Kudla et al., 2006). Cela semble donc être une autre modification pour assurer davantage la synthèse de copies abondantes de la protéine de pointe. Nous ne connaissons pas les conséquences involontaires de cette manœuvre. Les agents pathogènes intracellulaires, y compris les virus, ont tendance à avoir une faible teneur en GC par rapport au génome de la cellule hôte (Rocha et Danchin, 2020). Ainsi, cette modification peut avoir été motivée en partie par le désir d’améliorer l’efficacité de l’artifice selon laquelle la protéine serait une protéine humaine.

Toutes ces diverses modifications apportées à l’ARN sont conçues pour le faire résister à la dégradation, ressembler davantage à une séquence codant pour une protéine d’ARN messager humain et se traduire efficacement en protéine antigénique.

2. Construction de nanoparticules lipidiques

Les nanoparticules lipidiques (NPL), également connues sous le nom de liposomes, peuvent encapsuler des molécules d’ARN, les protégeant de la dégradation enzymatique par les ribonucléases, et constituent ainsi un ingrédient essentiel d’une méthode d’administration réussie (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). Ces constructions artificielles ressemblent étroitement à des exosomes. Les exosomes sont des vésicules extracellulaires sécrétées par les cellules et absorbées par leurs voisines, et ils intègrent aussi souvent de l’ADN ou de l’ARN. Ainsi, ces nanoparticules peuvent tirer parti des processus naturels d’endocytose qui internalisent normalement les exosomes extracellulaires dans les endosomes. Au fur et à mesure que l’endosome s’acidifie pour devenir un lysosome, l’ARNm est libéré dans le cytoplasme, et c’est là que la traduction en protéine a lieu. Les liposomes se sont en fait avérés plus efficaces pour améliorer la présentation des antigènes et la maturation des cellules dendritiques, par rapport aux protéines de fusion qui encapsulent les vaccins à base de virus (Norling et al., 2019).

Les nanoparticules lipidiques (NPL) de ces vaccins sont composées de lipides cationiques ionisables, de phospholipides, de cholestérol et de polyéthylène glycol (PEG). Ensemble, ce mélange s’assemble en une bicouche lipidique stable autour de la molécule d’ARNm. Les phospholipides de ces vaccins expérimentaux consistent en un groupe de tête phosphatidylcholine relié à deux queues alkyles saturées par l’intermédiaire d’un lieur glycérol. Le lipide utilisé dans ces vaccins, nommé 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC), a 18 unités de carbone répétées. La chaîne relativement longue a tendance à former une phase de gel plutôt qu’une phase fluide. Les molécules avec des chaînes plus courtes (comme une chaîne à 12 carbones) ont plutôt tendance à rester en phase fluide. Les liposomes en phase gel utilisant le DSPC se sont avérés avoir des performances supérieures dans la protection de l’ARN contre la dégradation car les chaînes alkyle plus longues sont beaucoup plus limitées dans leurs mouvements dans le domaine lipidique. Ils semblent également être plus efficaces en tant qu’adjuvant, augmentant la libération du facteur de nécrose tumorale α (TNF-α), de l’interleukine (IL)-6 et de l’IL-1β par les cellules exposées (Norling et al., 2019). Cependant, leur capacité à induire une réponse inflammatoire peut être à l’origine des nombreux symptômes que les gens ressentent, tels que la douleur, l’enflure, la fièvre et la somnolence. Une étude publiée dans bioRxiv a vérifié expérimentalement que ces lipides cationiques ionisables dans les nanoparticules lipidiques induisaient une forte réponse inflammatoire chez la souris (Ndeupen et al., 2021).

Les vaccins à ARNm actuels sont administrés par injection intramusculaire. Les muscles contiennent un vaste réseau de vaisseaux sanguins où les cellules immunitaires peuvent être recrutées au site d’injection (Zeng et al., 2020). Les cellules musculaires peuvent généralement renforcer une réaction immunitaire une fois que les cellules immunitaires s’infiltrent, en réponse à un adjuvant (Marino et al., 2011). Une analyse minutieuse de la réponse à un vaccin à ARNm, administré à des souris, a révélé que l’antigène est exprimé initialement dans les cellules musculaires, puis transféré aux cellules présentatrices de l’antigène, suggérant un « amorçage croisé » comme voie principale pour initier une réponse des lymphocytes T CD8 (Lazzaro et al., 2015). On peut supposer que les cellules musculaires utilisent une réponse immunitaire qui est normalement utilisée pour traiter les protéines humaines mal repliées. De telles protéines induisent une régulation positive des protéines de classe II du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH), qui se lient ensuite aux protéines mal repliées et les transportent intactes jusqu’à la membrane plasmique (Jiang et al., 2013).

La protéine de surface liée au CMH induit alors une réponse inflammatoire et une infiltration subséquente de cellules présentatrices d’antigène (par exemple, des cellules dendritiques et des macrophages) dans le tissu musculaire, qui absorbent ensuite les protéines affichées et les transportent dans le système lymphatique pour les présenter aux cellules T. Ces cellules T peuvent alors enfin lancer la cascade qui produit finalement des anticorps à mémoire spécifiques de la protéine. Les cellules musculaires expriment des protéines du CMH de classe II (Cifuentes-Diaz et al., 1992). Contrairement à la classe I, les protéines du CMH de classe II se spécialisent dans le transport de protéines intactes vers la surface, par opposition aux petites séquences peptidiques dérivées de la dégradation partielle des protéines (Jiang et al., 2013).

Une étude in vitro sur des primates non humains a démontré que l’ARNm radiomarqué se déplaçait du site d’injection vers le ganglion lymphatique drainant et y restait pendant au moins 28 heures. Il a été démontré que les cellules présentatrices d’antigène (CPA) dans le tissu musculaire ainsi que dans les ganglions lymphatiques drainants contiennent de l’ARNm radiomarqué (Lindsay et al., 2019). Les CPA classiques comprennent les cellules dendritiques, les macrophages, les cellules de Langerhans (dans la peau) et les cellules B. Bon nombre des effets secondaires associés à ces vaccins impliquent une douleur et une inflammation au site d’injection, comme on pouvait s’y attendre compte tenu de l’infiltration rapide des cellules immunitaires.

La lymphadénopathie est un état inflammatoire du système lymphatique associé à des ganglions lymphatiques enflés. L’enflure des ganglions lymphatiques dans l’aisselle (lymphadénopathie axillaire) est une caractéristique du cancer du sein métastatique. Un article publié en 2021 décrivait quatre cas de femmes ayant développé une lymphadénopathie axillaire suite à un vaccin contre le SARS-CoV-2 (Mehta et al., 2021). Les auteurs ont exhorté à la prudence dans l’interprétation erronée de cette condition comme indicateur nécessitant un suivi de biopsie pour un éventuel cancer du sein. Ce symptôme corrobore les études de traceur montrant que le vaccin à ARNm est principalement absorbé par les CPA qui synthétisent ensuite vraisemblablement l’antigène (protéine de pointe) à partir de l’ARNm et migrent dans le système lymphatique, affichant la protéine de pointe sur leurs membranes.

Une liste des effets indésirables les plus courants signalés par la FDA qui ont été ressentis au cours des essais cliniques Pfizer-BioNTech comprend «douleur au site d’injection, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, douleurs articulaires, fièvre, gonflement au site d’injection, rougeur au site d’injection, nausées , malaise et lymphadénopathie. » (US Food and Drug Administration, 2021).

Nous passons maintenant aux problèmes de systèmes moléculaires et organiques individuels qui surviennent avec ces vaccins à ARNm.

Adjuvants, polyéthylène glycol et anaphylaxie

Les adjuvants sont des additifs vaccinaux destinés à « obtenir des profils immunologiques distinctifs en ce qui concerne la direction, la durée et la force des réponses immunitaires » des vaccins auxquels ils sont ajoutés (Liang et al., 2020). L’alun ou d’autres composés d’aluminium sont le plus souvent utilisés dans les vaccins traditionnels, et ils déclenchent un large éventail de voies d’activation immunitaire systémique ainsi que l’activation des cellules stromales au site d’injection (Lambrecht et al., 2009 ; Danielsson & Eriksson, 2021) .

Il a été déterminé qu’un adjuvant à base d’aluminium n’était pas optimal pour un vaccin contre le coronavirus, d’autres solutions ont donc été recherchées (Liang et. al., 2020). Une solution s’est présentée sous la forme de l’ingrédient pharmaceutique largement utilisé, le polyéthylène glycol, ou PEG. Un facteur limitant dans l’utilisation de vaccins à base d’acides nucléiques est la tendance des acides nucléiques à être rapidement dégradés par les enzymes nucléases (Ho et al., 2021). Concernant les enzymes RNAse ciblant l’ARNm injecté, ces enzymes sont largement distribuées à la fois au niveau intracellulaire (principalement au sein des lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) et extracellulaire (Lu et al., 2018). Pour surmonter cette limitation, les deux vaccins à ARNm actuellement déployés contre le COVID-19 utilisent des nanoparticules à base de lipides comme véhicules d’administration. La cargaison d’ARNm est placée à l’intérieur d’une coque composée de lipides synthétiques et de cholestérol, ainsi que de PEG pour stabiliser la molécule d’ARNm contre la dégradation.

Le vaccin produit par Pfizer/BioNTech crée des nanoparticules à partir de 2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide, ou ALC-0159, communément abrégé simplement en PEG (Organisation mondiale de la santé, 2021, 14 janvier). Le vaccin Moderna contient une autre variante de PEG, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (Organisation mondiale de la santé, 2021, 19 janvier). Pour plus de commodité, nous abrégerons ces deux lipides modifiés par le PEG en PEG et désignerons les vaccins comme PEGylés selon la nomenclature standard.

La coquille lipidique joue un triple rôle. Premièrement, elle protège le matériel génétique de la dégradation avant l’absorption cellulaire. Deuxièmement, l’enveloppe lipidique, qui contient également du cholestérol, facilite l’absorption cellulaire par fusion avec la membrane lipidique de la cellule et l’endocytose ultérieure de la particule lipidique, invoquant des processus naturellement existants. Et enfin, il agit comme adjuvant (Ho et al., 2021). C’est dans ce dernier rôle de stimulant immunitaire que la plupart des inquiétudes ont été soulevées concernant l’utilisation généralisée du PEG dans une thérapie par injection.

Dans un article publié en mai 2019, avant les grands essais cliniques impliquant ces vaccins pégylés, Mohamed et. Al. (2019) ont décrit un certain nombre de découvertes préoccupantes concernant le PEG et l’activation immunologique dont on a montré qu’il était responsable, qui comprend l’activation humorale, à médiation cellulaire et basée sur le complément. Ils notent que, paradoxalement, de fortes doses injectées de PEG ne provoquent aucune réaction allergique apparente. De petites doses, cependant, peuvent conduire à une activation immunitaire pathologique dramatique. Les vaccins utilisant la PEGylation utilisent des quantités micromolaires de ces lipides, qui représentent cette exposition à faible dose potentiellement immunogène.

Dans des études animales, il a été démontré que l’activation du complément est responsable à la fois de l’anaphylaxie et du collapsus cardiovasculaire, et que le PEG injecté active également de multiples voies du complément chez l’homme. Les auteurs d’une étude concluent en notant que « cette cascade de médiateurs secondaires amplifie considérablement les réponses immunitaires effectrices et peut induire une anaphylaxie chez les individus sensibles. En effet, des études récentes chez le porc ont démontré que l’activation systémique du complément (par exemple, induite après l’injection intraveineuse de liposomes PEGylés) peut être à l’origine de l’anaphylaxie cardiaque où C5a a joué un rôle causal. (Hamad et al., 2008) Il est également important de noter que le choc anaphylactoïde chez les porcs s’est produit non pas lors de la première exposition injectée, mais après la deuxième exposition injectée (Kozma et al., 2019).

La présence d’anticorps contre le PEG est répandue dans la population (Zhou et al., 2020). Yang et Lai (2015) ont découvert qu’environ 42 % des échantillons de sang étudiés contenaient des anticorps anti-PEG, et ils préviennent que ceux-ci pourraient avoir des conséquences importantes pour toute thérapie à base de PEG introduite. Hong et. Al. (2020) ont trouvé des anticorps anti-PEG avec une prévalence allant jusqu’à 72% dans les populations sans exposition préalable à un traitement médical à base de PEG. Lila et. Al. (2018) notent que « l’existence de tels anticorps anti-PEG a été intimement corrélée à une altération de l’efficacité thérapeutique en tandem avec le développement d’effets indésirables graves dans plusieurs contextes cliniques employant des thérapies à base de produits PEGylés ».

L’anaphylaxie aux vaccins était auparavant considérée comme rare sur la base de la fréquence de tels événements signalés au VAERS, une base de données établie par les Centers for Disease Control and Prevention en 1990 pour signaler les événements indésirables liés aux vaccins (Centers for Disease Control and Prevention, 1990 ; Su et al., 2019). Bien que rare, l’anaphylaxie peut mettre la vie en danger, il est donc important de surveiller la possibilité dans la courte période suivant la vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., après avoir examiné 5 cas d’anaphylaxie qu’ils ont liés à l’exposition au PEG, dont un presque mortel et impliquant un arrêt cardiaque, écrivent : « Le PEG est un allergène « caché » à haut risque, généralement insoupçonné et peut provoquer des réactions allergiques provoquées par une réexposition par inadvertance. L’investigation allergologique comporte un risque d’anaphylaxie et ne doit être entreprise que dans des centres spécialisés en allergie médicamenteuse.  » (Sellaturay et al., 2020). En fait, il a déjà été démontré que les anticorps préexistants contre le PEG sont liés à des réactions plus courantes et plus graves lors d’une réexposition (Ganson et al., 2016).

L’anaphylaxie lors d’une exposition au PEG se produit-elle avec une fréquence pertinente d’une question de santé publique? De nombreuses études ont désormais documenté le phénomène (Lee et al., 2015 ; Povsic et al., 2016 ; Wylon et al., 2016). Les réactions anaphylactiques aux vaccins à ARNm sont largement rapportées dans les médias (Kelso, 2021) et, comme indiqué ci-dessus, ont été fréquemment rapportées dans la base de données VAERS (690 rapports d’anaphylaxie suite aux vaccins SARS-CoV-2 jusqu’au 29 janvier 2021). Il existe également quelques études initiales de cas publiées dans la littérature à comité de lecture (Garvey & Nasser, 2020 ; CDC COVID-19 Response Team, 2021, 15 janvier). Les réactions anaphylactiques aux vaccins antérieurs à ces vaccins COVID-19 ont généralement été signalées à des taux inférieurs à 2 cas par million de vaccinations (McNeil et al., 2016), tandis que le taux actuel pour les vaccinations COVID-19 a été signalé par le CDC comme étant de plus de 11 cas par million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, 29 janvier). Cependant, une étude prospective publiée sur 64.900 employés médicaux, où leurs réactions à leur première vaccination à l’ARNm ont été soigneusement surveillées, a révélé que 2,1% des sujets ont signalé des réactions allergiques aiguës. Une réaction plus extrême impliquant l’anaphylaxie s’est produite à un taux de 247 par million de vaccinations (Blumenthal et al., 2021). C’est plus de 21 fois plus que ce qui a été initialement rapporté par le CDC. La deuxième injection d’exposition est susceptible de provoquer un nombre encore plus important de réactions anaphylactiques.

Vaccins à ARNm, protéines de pointe et facilitation de l’infection par anticorps (ADE – Antibody-Dependent Enhancement)

L’ADE est un phénomène immunologique décrit pour la première fois en 1964 (Hawkes et al., 1964). Dans cette publication, Hawkes décrivait une série d’expériences dans lesquelles des cultures de flavivirus étaient incubées avec des sérums aviaires contenant des titres élevés d’anticorps contre ces virus. La découverte inattendue était qu’avec des dilutions de plus en plus élevées des sérums contenant des anticorps, l’infectivité des cellules était augmentée. L’absence d’explication sur la façon dont cela pourrait se produire est probablement responsable du fait qu’il est resté ignoré pendant près de 20 ans (Morens et al., 1994).

De multiples voies ont été proposées par lesquelles les anticorps participent à la fois directement et indirectement à la neutralisation des infections (Lu et al., 2018b). L’ADE est un cas particulier de ce qui peut arriver lorsque de faibles niveaux non neutralisants d’anticorps spécifiques ou à réaction croisée contre un virus sont présents au moment de l’infection. Ces anticorps peuvent être présents en raison d’une exposition antérieure au virus, d’une exposition à un virus apparenté ou d’une vaccination antérieure contre le virus. Lors de la réinfection, les anticorps présents en nombre insuffisant pour neutraliser le virus se lient néanmoins au virus. Ces anticorps s’arriment ensuite au récepteur Fc sur les surfaces cellulaires, facilitant l’entrée virale dans la cellule et améliorant par la suite l’infectivité du virus (Wan et al., 2020).

On pense que l’ADE est à l’origine de la forme la plus sévère de fièvre dengue souvent observée chez les personnes ayant déjà été exposées (Beltramello et al., 2010), et pourrait également jouer un rôle dans la forme plus sévère de la maladie chez les personnes précédemment vaccinées contre la maladie (Shukla et al., 2020 ). On pense également que l’ADE joue un rôle dans Ebola (Takada et al., 2003), l’infection par le virus zika (Bardina et al., 2017) et d’autres infections à flavivirus (Campos et al., 2020).

Dans une correspondance détaillée publiée dans Nature Biotechnology, Eroshenko et. Al. offrent un examen complet des preuves suggérant que l’ADE pourrait se manifester pour toutes les vaccinations utilisées contre le SARS-CoV-2. Ils notent surtout que l’ADE a été observé pour des vaccins contre le coronavirus testés dans des modèles in vitro et in vivo (Eroshenko et al., 2020). D’autres ont mis en garde contre la même possibilité pour les vaccins contre le SARS-CoV-2. Une théorie sur la façon dont l’ADE pourrait se produire dans le cas d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 suggère que les anticorps non-neutralisants forment des complexes immuns avec des antigènes viraux pour provoquer une sécrétion excessive de cytokines pro-inflammatoires et, dans le cas extrême, une tempête de cytokines provoquant dommages tissulaires locaux étendus (Lee et al., 2020). Un examen approfondi de l’ADE potentiellement associé aux vaccins contre le SARS-CoV-2 a noté : «À l’heure actuelle, il n’y a pas de résultats cliniques, de tests immunologiques ou de biomarqueurs connus qui puissent différencier une infection virale grave d’une maladie à renforcement immunitaire, que ce soit en mesurant les anticorps, les cellules T ou les réponses intrinsèques de l’hôte » (Arvin et al. 2020; Liu et al., 2019). Nous reviendrons à nouveau sur ce point ci-dessous.

Les anticorps préexistants d’immunoglobuline G (IgG), induits par une vaccination préalable, contribuent à de graves lésions pulmonaires par le SARS-CoV chez les macaques (Liu et al., 2019). Peron et Nakaya (2020) fournissent des preuves suggérant que la gamme beaucoup plus diversifiée d’expositions antérieures aux coronavirus subies par les personnes âgées pourrait les prédisposer à l’ADE lors de l’exposition au SARS-CoV-2. Un article inquiétant en preprint a rapporté que le plasma de 76% des patients qui s’étaient rétablis d’une maladie COVID-19 sévère, lorsqu’il était ajouté à des cultures de SARS-CoV-2 et de cellules sensibles, présentait une capacité accrue du SARS-CoV-2 d’infecter les cellules Raji (Wu et al., 2020). Les auteurs notent que « les titres d’anticorps [contre la protéine de pointe] étaient plus élevés chez les patients âgés de COVID-19, et une réponse en anticorps plus forte était associée à une clairance virale retardée et à une gravité accrue de la maladie chez les patients. Par conséquent, il est raisonnable de supposer que les anticorps spécifiques à la protéine S peuvent contribuer à la gravité de la maladie pendant l’infection par le SARS-CoV-2. » (Wu et al., 2020)

Il a été rapporté que les trois fabricants de vaccins américains – Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson – travaillent à développer des injections de rappel (Zaman 2021). Avec des dizaines de millions de jeunes adultes et même d’enfants maintenant porteurs d’anticorps anti-protéine de pointe de coronavirus induits par le vaccin, il existe la possibilité de déclencher une ADE liée soit à une future infection par le SARS-CoV-2, soit à une injection de rappel parmi cette population plus jeune. Le temps nous le dira.

Les vaccins à ARNm délivrent en fin de compte la protéine de pointe hautement antigénique aux cellules présentatrices d’antigène. En tant que tels, les anticorps monoclonaux contre la protéine de pointe sont le résultat attendu des vaccins à ARNm actuellement déployés. Les anticorps monoclonaux de la protéine de pointe humaine se sont révélés produire des niveaux élevés d’anticorps à réaction croisée contre les protéines humaines endogènes (Vojdani et. al., 2021; examiné plus en détail ci-dessous). Étant donné les preuves seulement examinées partiellement ici, il existe des raisons suffisantes de soupçonner que les anticorps dirigés contre la protéine de pointe contribueront à l’ADE provoquée par une infection ou une vaccination antérieure par le SARS-CoV-2, qui peut se manifester par des conditions auto-immunes et inflammatoires aiguës ou chroniques. Nous avons noté ci-dessus qu’il n’est pas possible de distinguer une manifestation d’une maladie ADE d’une véritable infection virale non-ADE. Dans cette optique, il est important de reconnaître que, lorsque des maladies et des décès surviennent peu de temps après la vaccination avec un vaccin à ARNm, il ne peut jamais être déterminé avec certitude, même avec une enquête complète, que la réaction vaccinale n’était pas une cause proximale.

Amorçage pathogène, maladie inflammatoire multisystémique et auto-immunité

L’amorçage pathogène est un concept dont le résultat est similaire à celui de l’ADE, mais différent dans le mécanisme sous-jacent. Nous en discutons ici comme d’un mécanisme unique par lequel les vaccins à ARNm pourraient provoquer des pathologies associées.

En avril 2020, un article important a été publié concernant le potentiel de génération d’anticorps auto-réactifs suite à une exposition à la protéine de pointe et à d’autres épitopes antigéniques répartis sur la longueur du SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) a inventé l’expression « amorçage pathogène » parce qu’il pensait que l’expression « renforcement immunitaire » plus couramment utilisée ne permet pas de saisir la gravité de la maladie et ses conséquences. Dans son analyse in silico, Lyons-Weiler a comparé tous les épitopes de protéines antigéniques du SARS-CoV-2 signalés dans la base de données SVMTriP (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) et a effectué des recherches dans la base de données p-BLAST (https:// blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) pour l’homologie entre ces épitopes et les protéines humaines endogènes. Sur les 37 protéines SARS-CoV-2 analysées, 29 avaient des régions antigéniques. Toutes sauf une de ces 29 protéines présentaient une homologie avec des protéines humaines (auto-antigènes putatifs) et étaient censées être autoréactogènes. Le plus grand nombre d’homologies était associé à la protéine de pointe (S) et à la protéine NS3, toutes deux ayant 6 protéines humaines homologues.

Une analyse fonctionnelle des protéines humaines endogènes homologues aux protéines virales a révélé que plus d’un tiers d’entre elles sont associées au système immunitaire adaptatif. L’auteur suppose qu’une exposition antérieure au virus ou à une vaccination antérieure, qui pourraient initier la production d’anticorps ciblant ces protéines endogènes, pourraient jouer un rôle dans le développement d’une maladie plus grave, chez les personnes âgées en particulier. Dans ce cas, les anticorps préexistants agissent pour supprimer le système immunitaire adaptatif et conduire à une maladie plus grave.

Un autre groupe (Ehrenfeld et. al., 2020), dans un article portant principalement sur le large éventail de maladies auto-immunes trouvées en association avec une infection antérieure par le SARS-CoV-2, a également étudié comment la protéine de pointe pouvait déclencher une telle gamme de maladies. Ils rapportent, dans le tableau 1 de cette référence, des chaînes d’heptapeptides dans le protéome humain qui se chevauchent avec la protéine de pointe générée par le SARS-CoV-2. Ils ont identifié 26 heptapeptides trouvés chez l’homme et dans la protéine de pointe. Il est intéressant de noter que 2 des 26 heptapeptides chevauchants se sont avérés séquentiels, une chaîne étonnamment longue de peptides identiques se trouvant en commun entre les protéines humaines endogènes et la protéine de pointe. Commentant les peptides qui se chevauchent qu’ils avaient découverts et leur potentiel de mener simultanément à de nombreux types d’auto-immunité, ils commentent: « Le scénario clinique qui émerge est très inquiétant. » En effet.

En mai 2020, un autre article important à cet égard a été publié par Vojdani et Kharrazian (2020). Les auteurs ont utilisé des anticorps monoclonaux de souris et de lapin contre la protéine de pointe du SARS de 2003 pour tester leur réactivité non seulement contre la protéine de pointe du SARS-CoV-2, mais également contre plusieurs protéines humaines endogènes. Ils ont découvert qu’il y avait un niveau élevé de liaison non seulement avec la protéine de pointe SARS-CoV-2, mais contre un large éventail de protéines endogènes. « [Nous] avons constaté que les réactions les plus fortes étaient avec la transglutaminase 3 (tTG3), la transglutaminase 2 (tTG2), l’ENA, la protéine basique de la myéline (MBP), les mitochondries, l’antigène nucléaire (NA), la α-myosine, la peroxydase thyroïdienne (TPO) , collagène, claudine 5+6 et S100B. » (Vojdani et Kharrazian, 2020).

Ces résultats importants doivent être soulignés. Les anticorps ayant une affinité de liaison élevée avec le pic du SARS-CoV-2 et d’autres protéines ont également une affinité de liaison élevée avec la tTG (associée à la maladie cœliaque), la TPO (thyroïdite de Hashimoto), la protéine basique de la myéline (sclérose en plaques) et plusieurs protéines endogènes. Contrairement au processus auto-immun associé à l’amorçage pathogène, ces maladies auto-immunes mettent généralement des années à se manifester de manière symptomatique.

Les auto-anticorps générés par la protéine de pointe prédits par Lyons-Weiler (2020) et décrits ci-dessus ont été confirmés par une étude in vitro publiée plus récemment. Dans cet article de suivi, Vojdani et. al., (2021) ont examiné à nouveau la question de la réactivité croisée des anticorps, cette fois en utilisant des anticorps monoclonaux humains (mAb – monoclonal antibodies) contre la protéine de pointe SARS-CoV-2 plutôt que des mAb de souris et de lapin. Leurs résultats ont confirmé et étendu leurs découvertes antérieures. « À un seuil de 0,32 OD [densité optique], l’anticorps de la protéine membranaire du SARS-CoV-2 a réagi avec 18 des 55 antigènes testés. » Ces 18 antigènes endogènes englobent la réactivité aux tissus dans le foie, les mitochondries, le système nerveux et digestif, le pancréas et ailleurs dans le corps.

Dans un rapport sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (SIME), Carter et. Al. (2020) ont étudié 23 cas. Dix-sept des 23 (68 %) patients présentaient des preuves sérologiques d’une infection antérieure par le SARS-CoV-2. Parmi les trois anticorps évalués dans la population de patients (nucléocapside, RBD et pointe)[RBD – domaine de liaison au récepteur, receptor binding domain], la densité optique des anticorps de la protéine de pointe IgG (qui quantifie les concentrations d’anticorps par rapport à une courbe standardisée (Wikipedia, 2021)), était la plus élevée (voir Figure 1d dans Carter et al., 2020).

Le SIME est maintenant communément supposé être un exemple d’amorçage immunitaire par une exposition préalable au SARS-CoV-2 ou à d’autres coronavirus. Buonsenso et. Al. (2020) ont examiné plusieurs similitudes immunologiques entre le SIME et la maladie liée à une infection streptococcique du groupe A (SGA) β-hémolytique antérieure. Les auteurs écrivent : « Nous pouvons supposer que l’exposition multiple des enfants au SARS-CoV-2 avec des parents atteints de COVID-19 peut fonctionner comme un amorçage du système immunitaire, comme cela se produit avec l’infection à SGA et, chez les enfants génétiquement prédisposés, conduire au développement du [SIME]. Une autre hypothèse est que des infections antérieures avec d’autres coronavirus, beaucoup plus fréquentes dans la population pédiatrique, pourraient avoir sensibilisé le système immunitaire de l’enfant au virus SARS-CoV-2. »

En juin 2019, Galeotti et Bayry (2020) ont examiné la survenue de maladies auto-immunes et inflammatoires chez les patients atteints de COVID-19. Ils concentrent leur analyse sur le SIME. Après avoir examiné plusieurs rapports publiés précédemment sur un lien temporel entre COVID-19 et l’apparition du SIME et décrit un certain nombre de connexions mécanistiques possibles entre les deux, les auteurs ont noté qu’aucun lien de causalité n’avait été établi. Dans une recommandation quelque peu prémonitoire, ils ont écrit : « Une analyse fine de l’homologie entre divers antigènes du SARS-CoV-2 et les auto-antigènes, en utilisant des approches in silico et une validation dans des modèles expérimentaux, devrait être envisagée afin de confirmer cette hypothèse.  » C’est précisément ce type d’analyse in silico réalisée par Lyons-Weiler (2020) et par Ehrenfeld et. Al. (2020) décrit dans les premiers paragraphes de cette section qui décrit l’homologie étroite entre les antigènes viraux et les auto-antigènes. Bien que cela ne confirme peut-être pas définitivement le lien de causalité supposé par Galeotti et Bayry, il s’agit d’une preuve solide à l’appui.

L’auto-immunité est de plus en plus reconnue comme une séquelle du COVID-19. Il existe de nombreux rapports d’individus auparavant en bonne santé qui ont développé des maladies telles que le purpura thrombocytopénique idiopathique, le syndrome de Guillain-Barré et l’anémie hémolytique auto-immune (Galeotti et Bayry, 2020). Il existe trois rapports de cas indépendants de lupus érythémateux disséminé (LED) avec manifestations cutanées suite à des symptômes de COVID-19. Dans un cas, un homme de 39 ans a présenté un LED deux mois après un traitement ambulatoire pour COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Un autre cas frappant de LED à évolution rapide et fatale avec manifestations cutanées est décrit par Slimani et.al. (2021).

Les auto-anticorps sont très fréquemment trouvés chez les patients COVID-19, y compris les anticorps trouvés dans le sang (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) et le liquide céphalo-rachidien (LCR) (Franke et. al., 2021). Bien que le SARS-CoV-2 ne se trouve pas dans le LCR, il est théorisé que les auto-anticorps créés en réponse à l’exposition au SARS-CoV-2 peuvent entraîner au moins une partie des complications neurologiques documentées chez les patients COVID-19. Une importante lettre à l’éditeur soumise à la revue Arthritis & Rheumatology par Bertin et. Al. (2020) ont noté la prévalence élevée et la forte association (p = 0,009) des auto-anticorps contre la cardiolipine chez les patients COVID-19 atteints d’une maladie grave.

Zuo et. Al. (2020) ont trouvé des auto-anticorps anti-phospholipides chez 52 % des patients COVID-19 hospitalisés et ont émis l’hypothèse que ces anticorps contribuent à l’incidence élevée des coagulopathies chez ces patients. Schiaffino et. Al. (2020) ont rapporté que le sérum d’un pourcentage élevé de patients COVID-19 hospitalisés contenait des auto-anticorps réactifs à la membrane plasmique des hépatocytes et des cellules gastriques. Un patient atteint du syndrome de Guillain-Barre s’est avéré présenter une réactivité des anticorps dans le liquide céphalo-rachidien (LCR), ce qui a conduit les auteurs à suggérer qu’une réactivité croisée avec des protéines dans le LCR pourrait entraîner des complications neurologiques observées chez certains patients COVID-19. Dans une revue plus récente, Gao et. Al. (2021) ont noté des niveaux élevés d’auto-anticorps chez les patients COVID-19 dans plusieurs études. Ils concluent : « [U]n des effets secondaires potentiels de l’administration d’un vaccin de masse pourrait être une fusion [sic] de maladies auto-immunes, en particulier chez les personnes génétiquement sujettes à l’auto-immunité. »

Une publication récente compile de nombreuses preuves que des auto-anticorps contre un large éventail de récepteurs et de tissus peuvent être trouvés chez les personnes qui ont déjà eu une infection par le SARS-CoV-2. « Les 31 anciens patients COVID-19 avaient entre 2 et 7 GPCR-fAAB différents [auto-anticorps fonctionnels du récepteur couplé aux protéines G – G-protein coupled receptor functional autoantibodies] qui agissaient comme agonistes des récepteurs. » (Wallukat et. al. 2021) La diversité des GPCR-fAAB identifiés, englobant activité à la fois agoniste et antagoniste sur les récepteurs cibles, fortement corrélée avec une gamme de symptômes post-COVID-19, y compris la tachycardie, la bradycardie, l’alopécie, le déficit de l’attention, le PoTS [syndrome de tachycardie orthostatique posturale – Postural tachycardia syndrome], les neuropathies et autres.

La même étude, faisant référence aux auto-anticorps prédits par Lyons-Weiler (2020) mentionnés ci-dessus, note avec une évidente grave préoccupation : « La protéine de pointe Sars-CoV-2 est une cible épitopique potentielle pour les processus auto-immunologiques induits par le biomimétisme [25]. Par conséquent, nous pensons qu’il sera extrêmement important d’étudier si les GPCR-fAAB deviendront également détectables après immunisation par vaccination contre le virus. »

Nous avons examiné ici les preuves que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 a une homologie de séquence étendue avec plusieurs protéines humaines endogènes et pourrait amorcer le système immunitaire vers le développement de maladies auto-inflammatoires et auto-immunes. Ceci est particulièrement préoccupant étant donné que la protéine a été repensée avec deux résidus de proline supplémentaires pour potentiellement entraver son élimination de la circulation par fusion membranaire. Ces maladies pourraient se présenter de manière aiguë et sur des périodes de temps relativement courtes, comme avec le SIME, ou pourraient ne pas se manifester pendant des mois ou des années après l’exposition à la protéine de pointe, que ce soit par infection naturelle ou par vaccination.

Beaucoup de personnes testées positives pour le COVID-19 n’expriment aucun symptôme. Le nombre de cas asymptomatiques positifs à la PCR varie considérablement d’une étude à l’autre, d’un minimum de 1,6% à un maximum de 56,5% (Gao et al., 2020). Ceux qui sont insensibles au COVID-19 ont probablement un système immunitaire inné très fort. Les neutrophiles et les macrophages de la barrière muqueuse saine éliminent rapidement les virus, souvent sans qu’aucun anticorps ne soit produit par le système adaptatif. Cependant, le vaccin contourne intentionnellement complètement le système immunitaire muqueux, à la fois par son injection au-delà des barrières muqueuses naturelles et sa configuration artificielle en tant que nanoparticule contenant de l’ARN. Comme indiqué dans Carsetti (2020), ceux qui ont une forte réponse immunitaire innée souffrent presque universellement d’une infection asymptomatique ou d’une simple présentation de la maladie COVID-19. Néanmoins, ils pourraient être confrontés à une maladie auto-immune chronique, comme décrit précédemment, en raison d’une production excessive d’anticorps en réponse au vaccin, qui n’était pas nécessaire en premier lieu.

La rate, les plaquettes et la thrombocytopénie

Le Dr Gregory Michael, obstétricien à Miami Beach, est décédé d’une hémorragie cérébrale 16 jours après avoir reçu la première dose du vaccin Pfizer/BioNTech COVID-19. Dans les trois jours suivant le vaccin, il a développé un purpura thrombocytopénique idiopathique (PTI), une maladie auto-immune dans laquelle les cellules immunitaires attaquent et détruisent les plaquettes. Sa numération plaquettaire a chuté de manière abrupte, ce qui a entraîné une incapacité à arrêter une hémorragie interne, ce qui a conduit à l’AVC, comme décrit dans un article du New York Times (Grady et Mazzei, 2021). Le New York Times a poursuivi avec un deuxième article qui a discuté de plusieurs autres cas de PTI après la vaccination contre le SARS-CoV-2 (Grady, 2021), et plusieurs autres incidences de chute précipitée de plaquettes et de thrombocytopénie après la vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été rapportés dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution des vaccins à ARNm

Plusieurs études sur les vaccins à base d’ARNm ont confirmé de manière indépendante que la rate est un centre d’activité majeur pour la réponse immunitaire. Une étude sur un vaccin contre le virus de la grippe à base d’ARNm est extrêmement pertinente pour répondre à la question de la biodistribution de l’ARNm dans le vaccin. Ce vaccin, comme les vaccins SARS-CoV-2, a été conçu sous forme de nanoparticules lipidiques avec un ARN modifié codant pour l’hémagglutinine (la protéine de fusion de surface équivalente à la protéine de pointe dans les virus corona), et a été administré par injection musculaire. La concentration d’ARNm a été suivie dans le temps dans divers échantillons de tissus, et la concentration maximale observée à chaque site a été enregistrée. Sans surprise, la concentration était la plus élevée dans le muscle au site d’injection (5.680 ng/mL). Ce niveau a diminué lentement au fil du temps, atteignant la moitié de la valeur initiale à 18,8 heures après l’injection. Le niveau le plus élevé suivant a été observé dans le ganglion lymphatique proximal, culminant à 2.120 ng/mL et ne tombant à la moitié de cette valeur que 25,4 heures plus tard. Parmi les organes, les niveaux de loin les plus élevés ont été trouvés dans la rate (86,69 ng/mL) et le foie (47,2 ng/mL). Ailleurs dans le corps, la concentration était de 100 à 1.000 fois plus faible. En particulier, les ganglions lymphatiques distaux n’avaient qu’une concentration maximale de 8 ng/mL. Ils ont conclu que l’ARNm se distribue du site d’injection au foie et à la rate via le système lymphatique, atteignant finalement la circulation générale. Cela se produit probablement par son transport à l’intérieur des macrophages et d’autres cellules immunitaires qui l’absorbent au site d’injection musculaire. De manière inquiétante, il atteint également le cerveau, bien qu’à des niveaux beaucoup plus faibles (Bahl et al., 2017). Le rapport d’évaluation de l’Agence Européenne des Médicaments pour le vaccin Moderna a également noté que l’ARNm pouvait être détecté dans le cerveau après administration intramusculaire à environ 2% du niveau trouvé dans le plasma (Agence Européenne des Médicaments, 2021).

Dans une autre expérience menée pour suivre la voie de biodistribution des vaccins à ARN, un vaccin à ARN contre la rage a été administré par voie intramusculaire à des rats en une seule dose. Le vaccin comprenait un code pour une protéine immunogène de la rage ainsi que le code pour l’ARN polymérase et a été formulé sous la forme d’une nanoémulsion huile-dans-eau. Ainsi, il n’est pas entièrement représentatif des vaccins à ARNm du SARS-CoV-2. Néanmoins, son administration intramusculaire et sa dépendance à l’égard de l’absorption d’ARN par les cellules immunitaires signifient probablement qu’il migrerait à travers les tissus selon une voie similaire à celle du vaccin SARS-CoV-2. Les auteurs ont observé une hypertrophie des ganglions lymphatiques de drainage et des études tissulaires ont révélé que l’ARN de la rage apparaissait initialement au site d’injection et dans les ganglions lymphatiques de drainage en un jour, et qu’il était également retrouvé dans le sang, les poumons, la rate et le foie (Stokes et al., 2020). Ces résultats sont cohérents avec l’étude ci-dessus sur les vaccins à ARNm de la grippe.

Enfin, une étude comparant des nanoparticules d’ARNm exprimant la luciférase avec des cellules dendritiques d’ARNm exprimant la luciférase en tant qu’approche alternative à la vaccination a révélé que le signal de la luciférase atteignait une gamme plus large de sites lymphoïdes avec le mécanisme de délivrance des nanoparticules. Plus important encore, le signal de la luciférase était concentré dans la rate pour les nanoparticules par rapport à la dominance dans les poumons pour les cellules dendritiques (Firdessa-Fite et Creuso, 2020).

2. Thrombocytopénie immunitaire

La thrombocytopénie immunitaire (ou purpura thrombocytopénique immunitaire – PTI) est devenue une complication importante du COVID-19 (Bhattacharjee et Banerjee, 2020). Dans de nombreux cas, elle apparaît après une guérison complète de la maladie, c’est-à-dire après que le virus a été éliminé, ce qui suggère qu’il s’agit d’un phénomène auto-immun. Une voie probable par laquelle le PTI pourrait se produire après la vaccination est la migration de cellules immunitaires transportant une cargaison de nanoparticules d’ARNm via le système lymphatique dans la rate. Ces cellules immunitaires produiraient une protéine de pointe selon le code contenu dans les nanoparticules, et la protéine de pointe induirait la génération de cellules B d’anticorps IgG contre celle-ci.

Le PTI apparaît initialement sous forme de pétéchies ou de purpura sur la peau et/ou de saignements des surfaces muqueuses. Il présente un risque élevé de décès par hémorragie et accident vasculaire cérébral. Le PTI se caractérise à la fois par une destruction accrue des plaquettes et une production réduite de plaquettes, et les auto-anticorps jouent un rôle central (Sun et Shan, 2019). Les plaquettes sont recouvertes d’anticorps antiplaquettaires et de complexes immuns, ce qui induit leur clairance par les phagocytes.

En particulier dans des conditions d’autophagie altérée, la cascade de signalisation qui en résulte peut également entraîner la suppression de la production de mégacaryocytes dans la moelle osseuse, qui sont les cellules précurseurs de la production de plaquettes (Sun et Shan, 2019). Une étude de cas d’un patient diagnostiqué avec le COVID-19 est révélatrice car il a développé une thrombocytopénie d’apparition soudaine quelques jours après sa sortie de l’hôpital sur base d’un test d’acide nucléique COVID-19 négatif. Suite à ce développement, il a été vérifié que le patient avait un nombre réduit de mégacaryocytes producteurs de plaquettes, tandis que les anticorps auto-immuns étaient négatifs, suggérant un problème de production de plaquettes plutôt que de destruction de plaquettes (Chen et al., 2020).

L’autophagie est essentielle pour éliminer les protéines endommagées, les organites et les agents pathogènes bactériens et viraux. Les altérations des voies d’autophagie apparaissent comme une caractéristique de la pathogenèse de nombreux virus respiratoires, notamment le virus de la grippe, le MERS-CoV, le SARS-CoV et, surtout, le SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). L’autophagie est certainement essentielle dans l’élimination de la protéine de pointe produite par les cellules immunitaires programmées pour la produire via les vaccins à ARNm.

On peut supposer que l’autophagie altérée empêche la clairance de la protéine de pointe produite par les macrophages à partir de l’ARNm du vaccin. Comme nous le montrerons plus tard, les plaquettes possèdent des protéines autophagiques et utilisent l’autophagie pour éliminer les virus. L’autophagie altérée est une caractéristique du PTI, et elle peut être la clé de l’attaque auto-immune des plaquettes (Wang et al., 2019).

3. Un rôle essentiel pour la rate

La rate est le plus grand organe lymphoïde secondaire chez l’homme et elle contient jusqu’à 1/3 des réserves de plaquettes du corps. La rate est le site principal de destruction des plaquettes au cours du PTI, car elle contrôle la réponse des anticorps contre les plaquettes. Les deux principaux auto-anticorps associés au PTI sont dirigés contre l’immunoglobuline G (IgG) et le complexe glycoprotéine (GP) IIb/IIIa sur les plaquettes (Aslam et al., 2016).

La rate joue un rôle central dans la clairance des antigènes étrangers et la synthèse des IgG par les cellules B. Lors de l’exposition à un antigène, tel que la protéine de pointe, les neutrophiles dans la zone marginale de la rate acquièrent la capacité d’interagir avec les cellules B, induisant la production d’anticorps (Puga et al., 2011). Ceci est probablement crucial pour le succès de la vaccination. La modification pseudouridine de l’ARNm est importante pour assurer la survie de l’ARN suffisamment longtemps pour qu’il atteigne la rate. Dans une expérience sur l’injection de nanoparticules d’ARNm à des souris, l’ARNm délivré et la protéine codée ont pu être détectés dans la rate 1, 4 et 24 heures après l’injection, à des niveaux significativement plus élevés que lorsque l’ARN non modifié était utilisé (Karikó et al., 2008).

Un mécanisme sophistiqué de communication croisée plaquettes-neutrophiles dans la rate peut conduire à une thrombocytopénie, médiée par une réponse pathologique appelée nétose. Les plaquettes-TLR7 (récepteur toll-like 7 – toll-like receptors) reconnaissent les particules grippales en circulation et entraînent leur engloutissement et leur endocytose par les plaquettes. Après avoir englouti les virus, les plaquettes stimulent les neutrophiles pour libérer leur ADN dans les pièges extracellulaires des neutrophiles (NETs – Neutrophil Extracellular Traps) (Koupenova et al., 2019), et l’ADN, en quantité excessive, lance une cascade prothrombotique.

4. Leçons de la grippe

Le virus de la grippe, comme le virus corona, est un virus à ARN simple brin. La thrombocytopénie est une complication courante de l’infection grippale, et sa gravité prédit les résultats cliniques chez les patients gravement malades (Jansen et al., 2020). Les plaquettes contiennent dans leurs membranes des glycoprotéines abondantes qui agissent comme des récepteurs et favorisent l’adhésion à la paroi endothéliale. Des auto-anticorps contre les glycoprotéines plaquettaires sont retrouvés chez la majorité des patients atteints de thrombocytopénie auto-immune (Lipp et al., 1998). Le virus de la grippe se lie aux cellules via les glycoprotéines et libère une enzyme appelée neuraminidase qui peut décomposer les glycosaminoglycanes liés aux glycoprotéines et les libérer. Cette action expose probablement les glycoprotéines plaquettaires aux cellules B, induisant la production d’auto-anticorps. Il a été démontré que la neuraminidase exprimée par le pathogène Streptococcus Pneumoniae désialyle les plaquettes [Ndt. une étude en français ici qui décrit le mécanisme de « Sialylation des plaquettes et thrombopénies« ], entraînant une hyperactivité plaquettaire (Kullaya et al., 2018).

Les plaquettes semblent jouer un rôle important dans la clairance virale. Moins d’une minute après l’incubation de plaquettes avec les virus de la grippe, les virus s’étaient déjà attachés aux plaquettes. L’internalisation ultérieure, peut-être par phagocytose, a culminé à 30 minutes (Jansen et al., 2020).

La protéine de pointe SARS-CoV-2 se lie à l’acide sialique, ce qui signifie qu’elle pourrait se fixer aux glycoprotéines dans les membranes plaquettaires (Baker et al., 2020). Il existe une similitude structurelle entre la protéine de pointe S1 dans le CoV du SARS et la neuraminidase exprimée par le virus de la grippe, ce qui pourrait signifier que la protéine de pointe possède une activité de neuraminidase (Zhang et al., 2004). Plusieurs virus expriment la neuraminidase, et elle agit généralement par voie enzymatique pour cataboliser les glycanes dans les glycoprotéines par désialylation.

Ainsi, il semble plausible qu’une cascade dangereuse menant au PTI puisse s’ensuivre après la vaccination par ARNm, même en l’absence de virus vivant, en particulier dans le contexte d’une autophagie altérée. Les cellules immunitaires du muscle du bras absorbent les particules d’ARN et circulent dans le système lymphatique, s’accumulant dans la rate. Là, les cellules immunitaires produisent une protéine de pointe abondante, qui se lie aux glycoprotéines plaquettaires et les désialyle. L’interaction plaquettaire avec les neutrophiles provoque une NETose [voir plus haut et ici] et le lancement d’une cascade inflammatoire. Les glycoprotéines exposées deviennent des cibles pour les anticorps auto-immuns qui attaquent et éliminent ensuite les plaquettes, entraînant une chute rapide du nombre de plaquettes et un événement mettant la vie en danger.

Activation du zona latent

Une étude observationnelle menée au Tel Aviv Medical Center et au Carmel Medical Center à Haïfa, en Israël, a révélé une augmentation significative du taux de zona après la vaccination Pfizer (Furer 2021). Cette étude observationnelle a suivi des patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes préexistantes (AIIRD – Autoimmune inflammatory rheumatic diseases). Parmi les 491 patients atteints d’AIIRD au cours de la période d’étude, 6 (1,2 %) ont reçu un diagnostic de zona comme premier diagnostic entre 2 jours et 2 semaines après la première ou la deuxième vaccination. Dans le groupe témoin de 99 patients, aucun cas de zona n’a été identifié.

La base de données VAERS du CDC, interrogée le 19 avril 2021, contient 278 rapports de zona suite aux vaccinations Moderna ou Pfizer. Compte tenu de la sous-déclaration documentée au VAERS (Lazarus et al. 2010), et compte tenu de la nature associative des déclarations du VAERS, il n’est pas possible de prouver un lien de causalité entre les vaccinations et les déclarations de zona. Cependant, nous pensons que l’apparition du zona est un autre « signal » important dans le VAERS.

Ce risque accru de zona, s’il est valide, peut avoir d’importantes implications plus larges. De nombreuses études ont montré que les patients présentant un déficit immunitaire primaire ou acquis sont plus sensibles à une infection sévère par le zona (Ansari et al., 2020). Cela suggère que les vaccins à ARNm peuvent supprimer la réponse immunitaire innée. Il existe une interaction entre le TNF-α et l’interféron de type I dans les maladies auto-immunes, où chacun supprime l’autre (Palucka et al., 2005). L’interféron de type I inhibe la réplication du virus varicelle-zona (Ku et al., 2016). Le TNF-α est fortement régulé à la hausse dans une réponse inflammatoire, qui est induite par les nanoparticules lipidiques du vaccin. Sa régulation positive est également associée à l’état inflammatoire chronique de la polyarthrite rhumatoïde (Matsuno et al., 2002). L’expression exubérante du TNF-α après la vaccination peut interférer avec la réponse INF-α des cellules dendritiques qui contrôle le zona latent.

Toxicité de la protéine de pointe

L’image émerge maintenant que le SARS-CoV-2 a des effets graves sur le système vasculaire dans plusieurs organes, y compris le système vasculaire cérébral. Comme mentionné précédemment, la protéine de pointe facilite l’entrée du virus dans une cellule hôte en se liant à l’ACE2 dans la membrane plasmique. L’ACE2 est une protéine membranaire intégrale de type I qui clive l’angiotensine II en angiotensine (1-7), éliminant ainsi l’angiotensine II et abaissant la pression artérielle. Dans une série d’articles, Yuichiro Suzuki, en collaboration avec d’autres auteurs, a présenté un argument solide selon lequel la protéine de pointe en elle-même peut provoquer une réponse de signalisation dans le système vasculaire avec des conséquences potentiellement étendues (Suzuki, 2020 ; Suzuki et al., 2020 ; Suzuki et al. ., 2021 ; Suzuki et Gychka, 2021). Ces auteurs ont observé que, dans les cas graves de COVID-19, le SARS-CoV-2 provoque des changements morphologiques importants du système vasculaire pulmonaire. L’analyse post-mortem des poumons des patients décédés du COVID-19 a révélé des caractéristiques histologiques montrant un épaississement de la paroi vasculaire, principalement dû à une hypertrophie de la tunique moyenne [tunica media]. Les cellules musculaires lisses agrandies étaient devenues arrondies, avec des noyaux gonflés et des vacuoles cytoplasmiques (Suzuki et al., 2020). En outre, ils ont montré que l’exposition de cellules musculaires lisses d’artères pulmonaires humaines cultivées à la sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 était suffisante pour promouvoir la signalisation cellulaire sans le reste des composants du virus.

Des articles de suivi (Suzuki et al., 2021, Suzuki et Gychka, 2021) ont montré que la sous-unité S1 de la protéine de pointe supprime l’ACE2, provoquant une affection ressemblant à l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), une maladie pulmonaire grave avec une mortalité très élevée. Leur modèle est représenté ici sur la figure 2. Fait inquiétant, Suzuki et Gychka (2021) ont écrit : « Ainsi, ces études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 (sans le reste du virus) réduit l’expression de l’ACE2, augmente le niveau d’angiotensine II et aggrave la lésion pulmonaire. Les « études in vivo » auxquelles ils ont fait référence ici (Kuba et al., 2005) avaient montré que les lésions pulmonaires induites par le coronavirus du SARS étaient principalement dues à l’inhibition de l’ACE2 par la protéine de pointe du SARS-CoV, provoquant une forte augmentation de l’angiotensine-II . Suzuki et al. (2021) a ensuite démontré expérimentalement que le composant S1 du virus SARS-CoV-2, à une faible concentration de 130 pM, activait la voie de signalisation MEK/ERK/MAPK pour favoriser la croissance cellulaire. Ils ont émis l’hypothèse que ces effets ne seraient pas limités au système vasculaire pulmonaire. La cascade de signalisation déclenchée dans le système vasculaire cardiaque provoquerait une maladie coronarienne, et son activation dans le cerveau pourrait conduire à un accident vasculaire cérébral. Une hypertension systémique serait également prédite. Ils ont émis l’hypothèse que cette capacité de la protéine de pointe à favoriser l’hypertension artérielle pulmonaire pourrait prédisposer les patients qui se remettent du SARS-CoV-2 à développer plus tard une insuffisance cardiaque ventriculaire droite. En outre, ils ont suggéré qu’un effet similaire pourrait se produire en réponse aux vaccins à ARNm, et ils ont mis en garde contre les conséquences potentielles à long terme pour les enfants et les adultes qui ont reçu des vaccins COVID-19 basés sur la protéine de pointe (Suzuki et Gychka, 2021).

(IMAGE)

Figure 2 : Un modèle simple pour un processus par lequel la protéine de pointe produite par les vaccins à ARNm pourrait induire une réponse pathologique distincte de l’induction souhaitable d’anticorps pour supprimer l’entrée virale. Redessiné avec la permission de Suzuki et Gychka, 2021

Une étude intéressante de Lei et. Al. (2021) ont découvert que les pseudovirus – des sphères décorées avec la protéine SARS-CoV-2 S1 mais dépourvues d’ADN viral dans leur noyau – provoquaient une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale. Ils ont ensuite exposé des cellules endothéliales humaines saines aux mêmes particules de pseudovirus. La liaison de ces particules aux récepteurs endothéliaux ACE2 a entraîné des dommages mitochondriaux et une fragmentation de ces cellules endothéliales, entraînant les changements pathologiques caractéristiques du tissu associé. Cette étude montre clairement que la protéine de pointe seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages endothéliaux associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins destinés à amener les cellules à fabriquer la protéine de pointe sont claires et constituent une cause évidente de préoccupation.

Les symptômes neurologiques associés au COVID-19, tels que les maux de tête, les nausées et les étourdissements, l’encéphalite et les caillots sanguins cérébraux mortels sont tous des indicateurs d’effets viraux dommageables sur le cerveau. Buzhdygan et al. (2020) ont proposé que les cellules endothéliales microvasculaires primaires du cerveau humain pourraient provoquer ces symptômes. L’ACE2 est exprimé de manière ubiquitaire dans les cellules endothéliales des capillaires cérébraux. L’expression de l’ACE2 est régulée à la hausse dans le système vasculaire cérébral en association avec la démence et l’hypertension, qui sont tous deux des facteurs de risque d’effets néfastes du COVID-19. Dans une étude in vitro de la barrière hémato-encéphalique, le composant S1 de la protéine de pointe a favorisé la perte d’intégrité de la barrière, suggérant que la protéine de pointe agissant seule déclenche une réponse pro-inflammatoire dans les cellules endothéliales du cerveau, ce qui pourrait expliquer les conséquences neurologiques de la maladie (Buzhdygan et al., 2020). Les implications de cette observation sont troublantes car les vaccins à ARNm induisent la synthèse de la protéine de pointe, qui pourrait théoriquement agir de manière similaire pour endommager le cerveau.

La protéine de pointe générée de manière endogène par le vaccin pourrait également avoir un impact négatif sur les testicules mâles, car le récepteur ACE2 est fortement exprimé dans les cellules de Leydig des testicules (Verma et al., 2020). Plusieurs études ont maintenant montré que la protéine de pointe du coronavirus est capable d’accéder aux cellules des testicules via le récepteur ACE2 et de perturber la reproduction masculine (Navarra et al., 2020 ; Wang et Xu, 2020). Un article impliquant un examen post-mortem des testicules de six patients masculins atteints de COVID-19 a trouvé des preuves microscopiques de protéines de pointe dans les cellules interstitielles des testicules de patients présentant des testicules endommagés (Achua et al., 2021).

Un lien possible avec les maladies à prions et la neurodégénérescence

Les maladies à prions sont un ensemble de maladies neurodégénératives induites par le mauvais repliement de protéines corporelles importantes, qui forment des oligomères toxiques qui finissent par précipiter sous forme de fibrilles causant des dommages étendus aux neurones. C’est Stanley Prusiner qui a inventé le nom de « prion » pour décrire ces protéines mal repliées (Prusiner, 1982). La maladie à prions la plus connue est la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), devenue épidémique chez les bovins européens à partir des années 1980. Le site Web du CDC au sujet des maladies à prions indique que « les maladies à prions sont généralement rapidement progressives et toujours mortelles. » (Centers for Disease Control and Prevention, 2018). On pense maintenant que de nombreuses maladies neurodégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA) peuvent être des maladies à prions, et les chercheurs ont identifié des particules infectieuses protéiniques spécifiques liées à ces maladies (Weickenmeier et al., 2019).

De plus, les chercheurs ont identifié un motif de signature lié à la susceptibilité à un mauvais repliement en oligomères toxiques, appelé glycine zipper motif [voir ici]. Il est caractérisé par un motif de deux résidus glycine espacés de trois acides aminés intermédiaires, représentés par GxxxG. Le prion bovin lié à la maladie de la vache folle a une séquence spectaculaire de dix GxxxG d’affilée (voir uniprot.org/uniprot/P10279).

Plus généralement, le motif GxxxG est une caractéristique commune des protéines transmembranaires, et les glycines jouent un rôle essentiel dans la réticulation des hélices dans la protéine (Mueller et al., 2014). Les protéines prions deviennent toxiques lorsque les hélices α se replient mal en feuillets β, et la protéine est alors altérée dans sa capacité à pénétrer dans la membrane (Prusiner, 1982). Les glycines dans les glycine zipper motif transmembranaires dans la protéine précurseur de l’amyloïde-β (APP – amyloid-β precursor protein) jouent un rôle central dans le mauvais repliement de l’amyloïde-β lié à la maladie d’Alzheimer (Decock et al., 2016). L’APP contient un total de quatre motifs GxxxG.

Lorsque l’on considère que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est une protéine transmembranaire et qu’elle contient cinq motifs GxxxG dans sa séquence (voir uniprot.org/uniprot/P0DTC2), il devient extrêmement plausible qu’elle puisse se comporter comme un prion. L’une des séquences GxxxG est présente dans son domaine de fusion membranaire. Rappelons que les vaccins à ARNm sont conçus avec une séquence modifiée qui remplace deux acides aminés adjacents dans le domaine de fusion par une paire de prolines. Ceci est fait intentionnellement afin de forcer la protéine à rester dans son état ouvert et de rendre plus difficile sa fusion avec la membrane. Cela nous semble être une dangereuse étape vers un mauvais repliement menant potentiellement à la maladie à prions.

Un article publié par J. Bart Classen (2021) [NdT. que j’ai traduit et publié ici le14 avril] a proposé que la protéine de pointe dans les vaccins à ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à induire leur mauvais repliement en prions potentiels. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine de pointe est susceptible d’agir comme un amyloïde fonctionnel et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme facteurs d’agrégation de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à une neurodégénérescence ».

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine de pointe dans le SARS-CoV-2 a des régions de prions qui ne sont pas présentes dans les protéines de pointe d’autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non évalué par des pairs, les auteurs avaient publié un article précédent en 2018 identifiant des régions de type prion dans plusieurs virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018).

Un dernier point concerne les informations sur le vaccin Pfizer en particulier. Le rapport d’évaluation publique de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) est un document soumis pour obtenir l’autorisation de commercialiser le vaccin en Europe. Il décrit en détail un examen du processus de fabrication ainsi qu’un large éventail de données d’essai associées. Une révélation préoccupante est la présence d’« espèces fragmentées » d’ARN dans la solution d’injection. Ce sont des fragments d’ARN résultant de l’arrêt précoce du processus de transcription à partir de la matrice d’ADN. Ces fragments, s’ils étaient traduits par la cellule après l’injection, généreraient des protéines de pointe incomplètes, entraînant à nouveau une structure tridimensionnelle altérée et imprévisible et un impact physiologique neutre dans le meilleur des cas et au pire préjudiciable au fonctionnement cellulaire. On a trouvé beaucoup plus de ces formes fragmentées d’ARN dans les produits fabriqués commercialement que dans les produits utilisés dans les essais cliniques. Ces derniers ont été produits via un processus de fabrication beaucoup plus contrôlé. [NdT. ce qu’explique le Dr Vanessa Schmidt-Kruger, que j’ai également traduite et publiée ici]

Pfizer affirme que les fragments d’ARN « n’entraîneront probablement pas de protéines exprimées » en raison de leur supposée dégradation rapide dans la cellule. Aucune donnée n’a été présentée pour exclure l’expression des protéines, cependant, laissant les examinateurs commenter : « Ces formes [d’ARN fragmenté] sont mal caractérisées et les données limitées fournies pour l’expression des protéines ne répondent pas pleinement aux incertitudes liées au risque de traduction des protéines/peptides autres que la protéine de pointe prévue » (EMA 2020). À notre connaissance, aucune donnée n’a été communiquée depuis lors.

Bien que nous n’affirmions pas que les protéines différentes des protéines de pointe générées à partir d’ARN fragmenté seraient mal repliées ou autrement pathologiques, nous pensons qu’elles contribueraient au moins au stress cellulaire qui favorise les changements de conformation associés aux prions dans la protéine de pointe qui est présente.

1. Leçons de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative associée à des dépôts de corps de Lewy dans le cerveau, et la principale protéine trouvée dans ces corps de Lewy est l’α-synucléine. Cette protéine, l’α-Synucléine, est certainement de type prion dans la mesure où, dans certaines conditions, elle s’agrège en oligomères et fibrilles solubles toxiques (Lema Tomé et al., 2013). Des recherches ont montré que l’α-synucléine mal repliée peut se former d’abord dans l’intestin, puis voyager de là vers le cerveau le long du nerf vague, probablement sous la forme d’exosomes libérés par les cellules mourantes d’où provient la protéine mal repliée (Kakarla et al., 2020 ; Steiner et al., 2011). Les conditions cellulaires qui favorisent le mauvais repliement comprennent à la fois un pH acide et une expression élevée de cytokines inflammatoires. Il est clair que le nerf vague est essentiel pour la transmission de protéines mal repliées au cerveau, car la rupture du nerf vague protège de la maladie de Parkinson. L’atrophie du nerf vague associée à la maladie de Parkinson fournit une preuve supplémentaire de l’implication du nerf vague dans le transport d’oligomères de α-synucléine mal repliés de l’intestin vers le cerveau (Walter et al., 2018). Une autre voie passe par le nerf olfactif, et une perte de l’odorat est un signe précoce de la maladie de Parkinson. De façon inquiétante, la diminution ou la perte de l’odorat est également un symptôme courant de l’infection par le SARS-CoV-2.

Il existe de nombreux parallèles entre l’α-synucléine et la protéine de pointe, suggérant la possibilité d’une maladie de type prion après la vaccination. Nous avons déjà montré que l’ARNm du vaccin se retrouve en forte concentration dans le foie et la rate, deux organes bien connectés au nerf vague. Les lipides cationiques contenus dans le vaccin créent un pH acide propice à un mauvais repliement, et ils induisent également une forte réponse inflammatoire, une autre condition y prédisposant.

Les centres germinatifs sont des structures au sein de la rate et d’autres organes lymphoïdes secondaires où les cellules dendritiques folliculaires présentent des antigènes aux cellules B, qui à leur tour perfectionnent leur réponse en anticorps. Les chercheurs ont montré que les vaccins à ARNm, contrairement aux vaccins à protéines recombinantes, provoquent un développement robuste d’anticorps neutralisants au niveau de ces centres germinatifs de la rate (Lederer et al., 2020). Cependant, cela signifie également que les vaccins à ARNm induisent une situation idéale pour la formation de prions à partir de la protéine de pointe et son transport via les exosomes le long du nerf vague jusqu’au cerveau.

Des études ont montré que la propagation du prion d’un animal à un autre apparaît d’abord dans les tissus lymphoïdes, en particulier la rate. Les cellules dendritiques folliculaires différenciées sont au cœur du processus, car elles accumulent des protéines prions mal repliées (Al-Dybiat et al., 2019). Une réponse inflammatoire régule positivement la synthèse de l’α-synucléine dans ces cellules dendritiques, augmentant le risque de formation de prions. Les prions qui s’accumulent dans le cytoplasme sont emballés dans des corps lipidiques qui sont libérés sous forme d’exosomes (Liu et al., 2017). Ces exosomes finissent par pénétrer le cerveau, provoquant la maladie.

2. Excrétion du vaccin

Il y a eu beaucoup de discussions sur Internet au sujet de la possibilité que des personnes vaccinées provoquent des maladies chez des personnes non vaccinées à proximité. Bien que cela puisse sembler difficile à croire, il existe un processus plausible par lequel cela pourrait se produire par la libération d’exosomes à partir de cellules dendritiques dans la rate contenant des protéines de pointe mal repliées, en complexe avec d’autres protéines de prions reconformées. Ces exosomes peuvent voyager vers des endroits éloignés. Il n’est pas impossible d’imaginer qu’ils sont libérés des poumons et inhalés par une personne proche. Des vésicules extracellulaires, y compris des exosomes, ont été détectées dans les expectorations, le mucus, le liquide de revêtement épithélial et le liquide de lavage broncho-alvéolaire en association avec des maladies respiratoires (Lucchetti et al., 2021).

Une étude de phase 1/2/3 entreprise par BioNTech sur le vaccin à ARNm de Pfizer impliquait dans leur protocole d’étude qu’ils anticipaient la possibilité d’une exposition secondaire au vaccin (BioNTech, 2020). Le protocole incluait l’exigence selon laquelle « l’exposition pendant la grossesse » devrait être signalée par les participants à l’étude. Ils ont ensuite donné des exemples d’« exposition environnementale pendant la grossesse » qui incluaient l’exposition « à l’intervention de l’étude par inhalation ou contact cutané ». [NdT. « l’intervention » signifie dans ce cadre le produit sujet de l’étude] Ils ont même suggéré deux niveaux d’exposition indirecte : « Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour du moment de la conception. »

Emergence de nouveaux variants du SARS-CoV-2

Une hypothèse intéressante a été proposée dans un article publié dans Nature, qui décrivait un cas de maladie COVID-19 grave chez un patient cancéreux qui prenait des médicaments de chimiothérapie anticancéreuse immunosuppressive (Kemp et al., 2021). Le patient a survécu pendant 101 jours après son admission à l’hôpital, succombant finalement dans la bataille contre le virus. Le patient a constamment excrété des virus pendant les 101 jours et il a donc été transféré dans une salle d’isolement pour maladies infectieuses à haute pression négative et à fort renouvellement d’air, afin d’éviter la propagation contagieuse.

Au cours du séjour à l’hôpital, le patient a été traité avec du Remdesivir et par la suite avec deux séries de plasma contenant des anticorps prélevés sur des personnes qui s’étaient rétablies du COVID-19 (plasma de convalescence). Ce n’est qu’après les traitements plasmatiques que le virus a commencé à muter rapidement, et une nouvelle souche dominante a finalement émergé, vérifiée à partir d’échantillons prélevés dans le nez et la gorge du patient. Un patient immunodéprimé présente peu de soutien des cellules T cytotoxiques pour éliminer le virus.

Une expérience in vitro a démontré que cette souche mutante avait une sensibilité réduite à plusieurs unités de plasma de convalescent prélevées sur plusieurs patients guéris. Les auteurs ont suggéré que les anticorps administrés avaient en fait accéléré le taux de mutation du virus, car le patient n’était pas en mesure d’éliminer complètement le virus en raison de sa faible réponse immunitaire. Cela a permis à un programme de « survie des plus aptes » de s’installer, remplissant finalement le corps du patient d’une nouvelle souche résistante aux anticorps. La réplication virale prolongée chez ce patient a conduit à une « évasion immunitaire virale » et des souches résistantes similaires pourraient potentiellement se propager très rapidement au sein d’une population exposée (Kemp et al., 2021). En effet, un processus similaire pourrait vraisemblablement être à l’œuvre pour produire les nouvelles souches hautement contagieuses qui apparaissent maintenant au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil.

Il y a au moins deux préoccupations que nous avons concernant cette expérience, en relation avec les vaccins à ARNm. La première est que, via l’infection continue des patients immunodéprimés, nous pouvons nous attendre à une émergence continue de nouvelles souches résistantes aux anticorps induits par le vaccin, de sorte que le vaccin peut rapidement devenir obsolète, et qu’il pourrait bien y avoir des demandes de la population à subir une autre campagne de vaccination de masse. Déjà une étude publiée par des chercheurs de Pfizer a montré que l’efficacité du vaccin est réduite pour bon nombre de ces souches variantes. Le vaccin était seulement 2/3 aussi efficace contre la souche sud-africaine que contre la souche d’origine (Liu et al., 2021).

La deuxième considération plus inquiétante est de réfléchir à ce qui se passera avec un patient immunodéprimé après la vaccination. Il est concevable qu’ils répondent au vaccin en produisant des anticorps, mais ces anticorps seront incapables de contenir la maladie après une exposition au COVID-19 en raison d’une altération de la fonction des cellules T cytotoxiques. Ce scénario n’est pas très différent de l’administration de plasma convalescent à des patients immunodéprimés, et il pourrait donc engendrer l’évolution de souches résistantes aux anticorps de la même manière, mais à une échelle beaucoup plus grande. Cette possibilité sera sûrement utilisée pour plaider en faveur de séries répétées de vaccins tous les quelques mois, avec un nombre croissant de variants viraux codés dans les vaccins. C’est une course aux armements que nous allons probablement perdre.

Potentiel d’incorporation permanente du gène de la protéine de pointe dans l’ADN humain

Il a été affirmé que les vaccins à base d’ARNm sont plus sûrs que les vaccins à vecteur d’ADN qui fonctionnent en incorporant le code génétique de la protéine antigénique cible dans un virus à ADN, car l’ARN ne peut pas être incorporé par inadvertance dans le génome humain. Cependant, il n’est pas du tout clair que cela soit vrai. On sait maintenant que le modèle classique ADN → ARN → protéine est faux. Il est maintenant incontestable qu’il existe une grande classe de virus appelés rétrovirus qui portent des gènes qui rétrotranscrivent l’ARN en ADN complémentaire (ADNc). En 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco et David Baltimore ont partagé le prix Nobel de Physiologie ou Médecine en 1975 pour leur découverte de la transcriptase inverse et sa synthèse par des rétrovirus (tels que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)) pour dériver l’ADN de l’ARN (Temin et Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Beaucoup plus tard, il a été découvert que la transcriptase inverse n’est pas unique aux rétrovirus. Plus d’un tiers du génome humain est consacré à de mystérieux éléments mobiles de l’ADN appelés SINE et LINE (respectivement, éléments nucléaires courts et longs intercalés – short and long interspersed nuclear elements). Les LINEs fournissent des capacités de transcriptase inverse pour convertir l’ARN en ADN, et les SINEs permettent d’intégrer l’ADN dans le génome. Ainsi, ces éléments fournissent les outils nécessaires pour convertir l’ARN en ADN et l’incorporer dans le génome afin de maintenir le nouveau gène à travers les générations futures (Weiner, 2002).

Les SINE et les LINE font partie d’une classe plus large d’éléments génétiques appelés rétrotransposons. Les rétrotransposons peuvent copier et coller leur ADN vers un nouveau site du génome via un ARN intermédiaire, tout en introduisant éventuellement des altérations génétiques dans le processus (Pray, 2008). Les rétrotransposons, également connus sous le nom de « gènes sauteurs », ont été identifiés pour la première fois par la généticienne Barbara McClintock du Cold Spring Harbor Laboratory à New York, il y a plus de 50 ans (McClintock, 1965). Beaucoup plus tard, en 1983, elle a reçu un prix Nobel pour ce travail.

Remarquablement, les rétrotransposons semblent être capables d’étendre leur domaine de génération en génération. Les LINEs et les SINEs collaborent pour envahir de nouveaux sites génomiques grâce à la traduction de leur ADN en ARN et en une nouvelle copie d’ADN, qui est ensuite insérée dans une région riche en AT du génome [NdT. la caractéristique la plus distinctive d’une région riche en AT est sa teneur élevée en résidus adénine et thymine par rapport à la moyenne globale d’une origine de réplication entière]. Ces LINEs et SINEs ont longtemps été considérés comme de l’ADN « indésirable », une idée absurde qui a maintenant été dissipée, alors que la prise de conscience de leurs fonctions critiques s’est accrue. En particulier, il est maintenant devenu clair qu’ils peuvent également importer de l’ARN d’une source exogène dans l’ADN d’un hôte mammifère. Les éléments répétés de type rétroviral trouvés dans le génome de la souris, appelés particules A intracisternales (IAP – intracisternal A particles), se sont révélés capables d’incorporer de l’ARN viral dans le génome de la souris. La recombinaison entre un virus à ARN non rétroviral exogène et un rétrotansposon IAP a entraîné une transcription inverse de l’ARN viral et une intégration dans le génome de l’hôte (Geuking et al., 2009).

De plus, comme nous le verrons plus loin, l’ARNm des nouveaux vaccins SARS-CoV-2 pourrait également se transmettre de génération en génération, à l’aide de LINEs exprimées dans le sperme, via un ADNc non intégré encapsulé dans des plasmides. Les implications de ce phénomène prévisible ne sont pas claires, mais potentiellement de grande envergure.

1. Rétrovirus exogènes et endogènes

On craint également que l’ARN des vaccins à ARNm puisse être transféré dans le génome humain par l’intervention de rétrovirus. Les rétrovirus sont une classe de virus qui conservent leurs informations génomiques sous forme d’ARN, mais qui possèdent les enzymes nécessaires pour transcrire à l’envers leur ARN en ADN et l’insérer dans un génome hôte. Ils s’appuient ensuite sur des outils naturels existants de l’hôte pour produire des copies du virus par traduction de l’ADN en ARN et pour produire les protéines que l’ARN viral code et les assembler en une nouvelle particule virale (Lesbats et al., 2016) .

Les rétrovirus endogènes humains (HERV – human endogenous retroviruses) sont des sections bénignes de l’ADN humain qui ressemblent étroitement aux rétrovirus et qui sont censées être devenues des séquences permanentes dans le génome humain grâce à un processus d’intégration à partir de ce qui était à l’origine un rétrovirus exogène. Les rétrovirus endogènes sont abondants chez tous les vertébrés à mâchoires et on estime qu’ils occupent 5 à 8 % du génome humain. La protéine syncytine, devenue indispensable à la fusion placentaire avec la paroi utérine et à l’étape de fusion entre le sperme et l’ovule lors de la fécondation, est un bon exemple de protéine rétrovirale endogène. La syncytine est le gène d’enveloppe d’un rétrovirus défectif endogène humain récemment identifié, HERV-W (Mi et al., 2000). Pendant la gestation, le fœtus exprime des niveaux élevés d’un autre rétrovirus endogène, HERV-R, et il semble protéger le fœtus des attaques immunitaires de la mère (Luganini et Gribaudo, 2020). Les éléments rétroviraux endogènes ressemblent étroitement aux rétrotransposons. Leur transcriptase inverse, lorsqu’elle est exprimée, a la capacité théorique de convertir l’ARN de la protéine de pointe des vaccins à ARNm en ADN.

2. Intégration permanente de l’ADN des gènes de rétrovirus exogènes

Les humains sont colonisés par une grande collection de rétrovirus exogènes qui, dans de nombreux cas, ne causent aucun dommage à l’hôte et peuvent même être symbiotiques (Luganini et Gribaudo, 2020). Les virus exogènes peuvent être convertis en virus endogènes (incorporés de manière permanente dans l’ADN de l’hôte) en laboratoire, comme l’a démontré Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), qui a infecté des embryons de souris préimplantatoires avec le virus de la leucémie murine de Moloney (M-MuLV). Les souris générées à partir de ces embryons infectés ont développé une leucémie et l’ADN viral a été intégré dans leur lignée germinale et transmis à leur progéniture. Outre l’incorporation d’ADN viral dans le génome de l’hôte, il a également été démontré dès 1980 que des plasmides d’ADN pouvaient être micro-injectés dans les noyaux d’embryons de souris pour produire des souris transgéniques qui se reproduisent réellement (Gordon et al., 1980). L’ADN plasmidique a été incorporé dans le génome nucléaire des souris par des processus naturels existants, préservant ainsi les informations génétiques nouvellement acquises dans le génome de la progéniture. Cette découverte a été à la base de nombreuses expériences de génie génétique sur des souris transgéniques conçues pour exprimer des gènes humains nouvellement acquis depuis lors (Bouabe et Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 est largement exprimé

Les LINEs représentent à eux seuls plus de 20 % du génome humain. Le LINE le plus courant est le LINE-1, qui code pour une transcriptase inverse qui régule les processus biologiques fondamentaux. Le LINE-1 est exprimé dans de nombreux types de cellules, mais à des niveaux particulièrement élevés dans les spermatozoïdes. Les spermatozoïdes peuvent être utilisés comme vecteurs d’ADN exogène et de molécules d’ARN exogènes par le biais de tests de transfert de gènes médiés par le sperme. Le sperme peut inverser la transcription de l’ARN exogène directement en ADNc et peut fournir des plasmides contenant cet ADNc à l’ovule fécondé. Ces plasmides sont capables de se propager dans l’embryon en développement et de peupler de nombreux tissus chez le fœtus. En fait, ils survivent jusqu’à l’âge adulte en tant que structures extrachromosomiques et sont capables d’être transmis à la descendance. Ces plasmides sont transcriptionnellement compétents, ce qui signifie qu’ils peuvent être utilisés pour synthétiser des protéines codées par l’ADN qu’ils contiennent (Pittoggi et al., 2006).

En plus du sperme, les embryons expriment également la transcriptase inverse avant l’implantation, et son inhibition provoque un arrêt du développement. Le LINE-1 est également exprimé par les cellules cancéreuses, et le silençage par interférence ARN du LINE-1 humain induit la différenciation dans de nombreuses lignées cellulaires cancéreuses. La machinerie de la transcriptase inverse est impliquée dans la genèse de nouvelles informations génétiques, à la fois dans les cellules cancéreuses et dans les cellules germinales. De nombreux tissus tumoraux se sont avérés exprimer des niveaux élevés de LINE-1 et contenir de nombreux plasmides extrachromosomiques dans leur noyau. Les gliomes malins sont les tumeurs primaires du système nerveux central. Il a été montré expérimentalement que ces tumeurs libèrent des exosomes contenant de l’ADN, de l’ARN et des protéines, qui se retrouvent dans la circulation générale (Vaidya et Sugaya, 2020). Le LINE-1 est également fortement exprimé dans les cellules immunitaires dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus érythémateux disséminé, [le syndrome de] Sjögrens et le psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Intégration du gène de la protéine de pointe dans le génome humain

Remarquablement, il a été démontré que les neurones du cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer hébergent de multiples variantes du gène de la protéine précurseur amyloïde APP [amyloid precursor protein], incorporés dans le génome, qui sont créés par un processus appelé recombinaison génétique somatique (SGR – somatic gene recombination) (Kaeser et al., 2020). La SGR nécessite une transcription génique, des cassures de brins d’ADN et une activité de transcriptase inverse, qui peuvent tous être favorisés par des facteurs de risque bien connus de la maladie d’Alzheimer. L’ADN codant pour l’APP est transcrit de manière inverse en ARN, puis retranscrit en ADN et incorporé dans le génome au niveau d’un site de rupture de brin. Étant donné que l’ARN est plus sensible aux mutations, l’ADN de ces copies mosaïques contient de nombreuses variantes mutantes du gène, de sorte que la cellule devient une mosaïque, capable de produire de multiples variantes de l’APP. Les neurones de patients atteints de la maladie d’Alzheimer contenaient jusqu’à 500 millions de paires de bases d’ADN en excès dans leurs chromosomes (Bushman et al., 2015).

Des chercheurs du MIT et de Harvard ont publié un article troublant en 2021, dans lequel ils ont fourni des preuves solides que l’ARN du SARS-CoV-2 peut être rétrotranscrit en ADN et intégré dans l’ADN humain (Zhang et al., 2021). Ils ont été amenés à enquêter sur cette idée après avoir observé que de nombreux patients continuent d’être testés positifs pour le COVID-19 après que le virus ait déjà été éliminé de leur corps. Les auteurs ont trouvé des transcrits chimériques qui contenaient des séquences d’ADN viral fusionnées à des séquences d’ADN cellulaire chez des patients qui s’étaient remis du COVID-19. Étant donné que le COVID-19 induit souvent une tempête de cytokines dans les cas graves, ils ont confirmé la possibilité d’une activité de transcriptase inverse améliorée grâce à une étude in vitro utilisant des milieux conditionnés contenant des cytokines dans des cultures cellulaires. Ils ont trouvé une régulation positive doublée à triplée de l’expression endogène de LINE-1 en réponse aux cytokines. L’ARN exogène du virus incorporé dans l’ADN humain pourrait produire des fragments de protéines virales indéfiniment après la disparition de l’infection, ce qui donne un faux positif sur un test PCR.

5. Diarrhée virale bovine : un modèle inquiétant

La diarrhée virale bovine (BVD – Bovine Viral Diarrhea) est une maladie virale infectieuse qui affecte les bovins dans le monde entier. Il fait partie de la classe des pestivirus, qui sont de petits virus à ARN enveloppés, sphériques, simple brin. La maladie est associée à des maladies gastro-intestinales, respiratoires et reproductives. Une caractéristique unique de la BVD est que le virus peut traverser le placenta d’une mère enceinte infectée. Cela peut entraîner la naissance d’un veau porteur de particules virales intracellulaires qu’il confond avec le « soi ». Son système immunitaire refuse de reconnaître le virus comme une invasion étrangère et, par conséquent, le veau excrète le virus en grande quantité tout au long de sa vie, infectant potentiellement tout le troupeau. C’est devenu une pratique répandue d’identifier ces veaux porteurs et de les éliminer du troupeau pour tenter de réduire l’infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

Il semble plausible qu’une situation dangereuse puisse survenir à l’avenir lorsqu’une femme reçoit un vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, puis conçoit un enfant peu de temps après. Le sperme serait libre d’absorber les liposomes inclus dans l’ARN du vaccin et de les convertir en ADN à l’aide de LINE-1. Ils produiraient alors des plasmides contenant le code de la protéine de pointe qui serait absorbé par l’œuf fécondé par le processus décrit ci-dessus. L’enfant qui naît est alors potentiellement incapable de produire des anticorps contre la protéine de pointe parce que son système immunitaire la considère comme « soi ». Si ce nourrisson était infecté par le SARS-CoV-2 à tout moment de sa vie, son système immunitaire ne constituerait pas de défense contre le virus, et le virus serait vraisemblablement libre de se multiplier dans le corps du nourrisson sans retenue. Le nourrisson deviendrait logiquement un super-épandeur dans une telle situation. Certes, il s’agit de spéculations à l’heure actuelle, mais il existe des preuves de ce que nous savons sur les rétrotransposons, les spermatozoïdes, la fécondation, le système immunitaire et les virus, qu’un tel scénario ne peut être exclu. Il a déjà été démontré chez la souris que les éléments génétiques des vaccins vecteurs à ADN, qui sont essentiellement des plasmides, peuvent s’intégrer dans le génome de l’hôte (Wang et al., 2004). En fait, un tel processus a été suggéré comme base de l’évolution lamarckienne définie comme l’hérédité des traits acquis (Steele, 1980).

La prise de conscience que ce qui était autrefois appelé « ADN poubelle » n’est pas de l’ADN poubelle, n’est qu’un des résultats du nouveau paradigme philosophique du langage humain, de la biologie et de la génétique basé sur la génomique fractale (Pellionisz, 2012) – un paradigme que Pellionisz a lié à l’implication de « vraies représentations narratives » (TNR ; Oller, 2010), réalisées comme des « itérations d’un modèle fractal » dans les processus hautement répétitifs du développement normal des nombreuses structures ramifiées du corps humain. Ces processus sont nombreux dans les poumons, les reins, les veines et les artères, et surtout dans le cerveau. Les vaccins à ARNm sont une thérapie génique expérimentale avec le potentiel d’incorporer le code de la protéine de pointe SARS-CoV-2 dans l’ADN humain. Ce code ADN pourrait instruire la synthèse d’un grand nombre de copies de particules infectieuses protéiques, ce qui a le potentiel d’insérer plusieurs faux signaux dans le développement des instructions, entraînant des résultats imprévisibles.

Conclusion

Les vaccins expérimentaux à ARNm ont été annoncés comme ayant le potentiel de grands avantages, mais ils recèlent également la possibilité de conséquences imprévues potentiellement tragiques et même catastrophiques. Les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 ont été mis en œuvre en grande pompe, mais de nombreux aspects de leur utilisation généralisée méritent d’être préoccupants. Nous avons passé en revue certaines de ces préoccupations ici, mais pas toutes, et nous tenons à souligner que ces préoccupations sont potentiellement graves et pourraient ne pas être évidentes avant des années ou même être transgénérationnelles. Afin d’écarter de manière adéquate les potentialités négatives décrites dans cet article, nous recommandons, au minimum, que les pratiques de recherche et de surveillance suivantes soient adoptées :

  • Un effort national pour collecter des données détaillées sur les événements indésirables associés aux vaccins à ARNm avec une allocation de financement abondante, suivi bien au-delà des deux premières semaines après la vaccination.
  • Des tests répétés d’auto-anticorps de la population vaccinée. Les auto-anticorps testés pourraient être standardisés et devraient être basés sur des anticorps et des auto-anticorps préalablement documentés potentiellement induits par la protéine de pointe. Ceux-ci comprennent des auto-anticorps contre les phospholipides, le collagène, l’actine, la thyroperoxydase (TPO), la protéine basique de la myéline, la transglutaminase tissulaire et peut-être d’autres.
  • Un profilage immunologique lié à l’équilibre des cytokines et aux effets biologiques associés. Les tests doivent inclure, au minimum, l’IL-6, l’INF-α, les D-dimères, le fibrinogène et la protéine C-réactive.
  • Des études comparant les populations qui ont été vaccinées avec les vaccins à ARNm et celles qui ne l’ont pas été afin de confirmer la diminution attendue du taux d’infection et des symptômes plus légers du groupe vacciné, tout en comparant les taux de diverses maladies auto-immunes et maladies à prions dans les deux mêmes populations.
  • Des études visant à évaluer s’il est possible pour une personne non vaccinée d’acquérir des formes spécifiques au vaccin des protéines de pointe d’une personne vaccinée à proximité.
  • Des études in vitro pour évaluer si les nanoparticules d’ARNm peuvent être absorbées par le sperme et converties en plasmides d’ADNc.
  • Des études animales visant à déterminer si la vaccination peu de temps avant la conception peut entraîner des descendants porteurs de plasmides codant pour les protéines de pointe dans leurs tissus, éventuellement intégrés dans leur génome.
  • Des études in vitro visant à mieux comprendre la toxicité de la protéine de pointe pour le cerveau, le cœur, les testicules, etc.

La politique publique autour de la vaccination de masse s’est généralement basée sur l’hypothèse que le rapport risque/bénéfice pour les nouveaux vaccins à ARNm était « du tout cuit ». Alors que la campagne de vaccination massive est bien engagée en réponse à l’urgence internationale déclarée de COVID-19, nous nous sommes précipités dans des expériences de vaccination à l’échelle mondiale. À tout le moins, nous devrions tirer parti des données disponibles à partir de ces expériences pour en savoir plus sur cette nouvelle technologie non testée auparavant. Et, à l’avenir, nous exhortons les gouvernements à faire preuve de plus de prudence face aux nouvelles biotechnologies.

Enfin, en tant que suggestion évidente mais tragiquement ignorée, le gouvernement devrait également encourager la population à prendre des mesures sûres et abordables pour renforcer naturellement leur système immunitaire, comme s’exposer au soleil pour augmenter les niveaux de vitamine D (Ali, 2020), et manger principalement des aliments entiers biologiques plutôt que des aliments transformés chargés de produits chimiques (Rico-Campà et al., 2019). En outre, la consommation d’aliments qui sont de bonnes sources de vitamine A, de vitamine C et de vitamine K2 doit être encouragée, car les carences en ces vitamines sont liées aux mauvais résultats du COVID-19 (Goddek, 2020 ; Sarohan, 2020)

Remerciements

Cette recherche a été financée en partie par Quanta Computers, Inc., Taiwan, sous les auspices du projet Qmulus.

Conflits d’intérêt

Les auteurs n’ont pas d’intérêts concurrents ou de conflits d’intérêt à déclarer.

References

Achua, J. K., Chu, K. Y., Ibrahim, E., Khodamoradi, K., Delma, K. S., Ramsamy, R. … Arora, H. (2021). Histopathology and Ultrastructural Findings of Fatal COVID-19 Infections on Testis. The World Journal of Men’s Health 39(1): 65-74. https://doi.org/10.5534/wjmh.200170.

Al-Dybiat, I., Moudjou, M., Martin, D., Reine, F., Herzog, L., Truchet, S., … Sibille, P. (2019) Prion Strain-dependent Tropism is Maintained between Spleen and Granuloma and Relies on Lymphofollicular Structures. Scientific Reports 9: 14656. https://doi.org/10.1038/s41598-019-51084-1

Ali, N. (2020). Role of Vitamin D in Preventing of COVID-19 Infection, Progression and Severity. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://doi.org/10.1016/j.jiph.2020.06.021.

Ansari, B. Rosen, L. B., Lisco, A., Gilden, D., Holland, S. M., Zerbe, C. S., … Cohen, J. I. (2020). Primary and Acquired Immunodeficiencies Associated with Severe Varicella-Zoster Virus Infections. Clinical Infectious Diseases August 28 [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1093/cid/ciaa1274.

Arvin, A. M., Fink, K. Schmid, M. A., Cathcart, A., Spreafico, R., Havenar-Daughton, C. … Virgin, H. W. (2020). A Perspective on Potential Antibody-Dependent Enhancement of SARS-CoV-2. Nature 584(7821): 353-363. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2538-8

Aslam, R., Kapur, R., egel, G. B., Guo, L., Zufferey, A., Ni, H. & Semple, J. W. (2016). The Spleen Dictates Platelet Destruction, Anti-platelet Antibody Production, and Lymphocyte Distribution Patterns in a Murine Model of Immune Thrombocytopenia. Experimental Hematology 44(10): 924-930. https://doi.org/10.1016/j.exphem.2016.07.004.

Baden, L. R., El Sahly, H. M., Essink, B.,Kotloff, K., Frey, S., Novak, R. … Zaks, T. (2021). Efficacy and Safety of the mRNA-1273 SARS-CoV-2 Vaccine. The New England Journal of Medicine 384: 403-416. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2035389.

Bahl, K., Senn, J. J., Yuzhakov, O., Bulychev, A., Brito, L. A., Hassett, K. J. … Ciaramella, G. (2017). Preclinical and Clinical Demonstration of Immunogenicity by mRNA Vaccines against H10N8 and H7N9 Influenza Viruses. Molecular Therapy 25(6): 1316-1327. http://dx.doi.org/10.1016/j.ymthe.2017.03.035.

Baker, A. N., Richards,S.-J., Guy, C. S., Congdon, T. R., Hasan, M., Zwetsloot, A. J., … Gibson, M. I. (2020). The SARS-COV-2 Spike Protein Binds Sialic Acids and Enables Rapid Detection in a Lateral Flow Point of Care Diagnostic Device. ACS Central Science 6(11): 2046-2052. https://doi.org/10.1021/acscentsci.0c00855.

Baltimore, D. (1970). Viral RNA-dependent DNA Polymerase: RNA-dependent DNA Polymerase in visions of RNA Tumor Viruses. Nature 226(5252): 1209-1211. https://doi.org/10.1038/2261209a0.

Bardina, S. V., Bunduc, P., Tripathi, S., Duehr, J., Frere, J. J., Brown, J. A. … Lim, J. K. (2017). Enhancementof Zika Virus Pathogenesis by Preexisting Antiflavivirus Immunity. Science 356(6334): 175-180. https://doi.org/10.1126/science.aal4365.

Beltramello, M., Williams, K. L., Simmons, C. P., Macagno, A., Simonelli, L., Ha Quyen, N. T. … Sallusto, F. (2010). The Human Immune Response to Dengue Virus is Dominated by Highly Cross-Reactive Antibodies Endowed with Neutralizing and Enhancing Activity. Cell Host Microbe 8(3): 271-83. https://doi.org/10.1016/j.chom.2010.08.007.

Bertin, D., Brodovitch, A., Beziane, A., Hug, S., Bouamri, A., Mege, J. L. … Bardin, N. (2020). Anticardiolipin IgG Autoantibody Level Is an Independent Risk Factor for COVID‐19 Severity.Arthritis & Rheumatology,72(11), 1953-1955. https://doi.org/10.1002/art.41409.

Bhattacharjee, S. & Banerjee, M. (2020). Immune Thrombocytopenia Secondary to COVID-19: a Systematic Review SN Comprehensive Clinical Medicine 2: 2048-2058. https://doi.org/10.1007/s42399-020-00521-8.

BioNTech (2020). A Phase 1/2/3, Placebo-Controlled, Randomized, Observer-Blind, Dose-Finding Study to Evaluate the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of Sars-CoV-2 RNA Vaccine Candidates against COVID-19 in Healthy Individuals. PF-07302048 (BNT162 RNA-Based COVID-19 Vaccines) Protocol C4591001. November. https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf.

Blumenthal, K. G., Robinson, L. B., Camargo, C. Jr., Shenoy, E. S., Banerji, A., Landman, A. B., Wickner, P. (2021) Acute Allergic Reactions to mRNA COVID-19 Vaccines. Journal of the American Medical Association 325(15):1562-1565. https://doi.org/10.1001/jama.2021.3976.

Bonsell, D. (2021, January 10). Largest Multi-Site Distribution Complex in Defense Department Delivers for Operation Warp. Defense Logistics Agency. Retrieved January 27, 2021, from https://www.dla.mil/AboutDLA/News/NewsArticleView/Article/2467282/largest-warehouse-in-defense-department-delivers-for-operation-warp-speed/

Bouabe, H. & Okkenhaug, K. (2013). Gene Targeting in Mice: a Review. Methods in Molecular Biology 2013; 1064: 315-336. https://doi.org/10.1007/978-1-62703-601-6_23.

Brown, R. B. (2021) Outcome Reporting Bias in COVID-19 mRNA Vaccine Clinical Trials.Medicina (Kaunas) 57(3): 199. https://www.doi.org/10.3390/medicina57030199.

Buonsenso, D., Riitano, F., & Valentini, P. (2020). Pediatric Inflammatory Multisystem Syndrome Temporally Related with SARS-CoV-2: Immunological Similarities with Acute Rheumatic Fever and Toxic Shock Syndrome.Frontiers in Pediatrics8: 574. https://doi.org/10.3389/fped.2020.00574.

Bushman, D. M., Kaeser, G. E., Siddoway, B., Westra, J. W., Rivera, R. R., Rehen, S. K. … Chun, J. (2015). Genomic Mosaicism with Increased Amyloid Precursor Protein (APP) Gene Copy Number in Single Neurons from Sporadic Alzheimers Disease Brains. eLife 4: e05116. https://doi.org/10.7554/eLife.05116.

Buzhdygana, T. P., DeOrec, B. J., Baldwin-Leclair, A., Bullock, T. A., McGary, H. M…. Ramirez, S. H. (2020). The SARS-CoV-2 Spike Protein Alters Barrier Function in 2D Static and 3D Microfluidic in-Vitro Models of the Human Blood-Brain Barrier. Neurobiology of Disease 146: 105131. https://doi.org/10.1016/j.nbd.2020.105131.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 15). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine—United States, December 14–23, 2020. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(2): 46. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 29). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Moderna COVID-19 Vaccine-United States. December 21, 2020 –January 10, 2021. MMWR. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(4): 125-129. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7004e1.htm.

Campos, J. Slon, L., Mongkolsapaya, J., & Screaton, G. R. (2018). The Immune Response Against Flaviviruses. Nature immunology 19(11): 1189-1198. https://doi.org/10.1038/s41590-018-0210-3.

Carsetti, R., Zaffina, S., Piano Mortari, E., Terreri, S., Corrente, F., Capponi, C., … & Locatelli, F. (2020). Different Innate and Adaptive Immune Responses to SARS-CoV-2 Infection of Asymptomatic, Mild, and Severe Cases.Frontiers in immunology,11, 3365. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.610300/full

Carter, M. J., Fish, M., Jennings, A., Doores, K. J., Wellman, P., Seow, J., … Shankar-Hari, M. (2020). Peripheral Immunophenotypes in Children with Multisystem Inflammatory Syndrome Associated with SARS-CoV-2 Infection.Nature Medicine,26(11), 1701-1707. https://doi.org/10.1038/s41591-020-1054-6.

Centers for Disease Control and Prevention. COVID Data Tracker. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccinations.Accessed 2/6/21.

Centers for Disease Control and Prevention, Prion Diseases. October 9, 2018. https://www.cdc.gov/prions/index.html.

Centers for Disease Control and Prevention (1990). Vaccine Adverse Events Reporting System [database]. Retrieved February 11, 2021 from https://vaers.hhs.gov/about.html

Chen, W., Yang, B., Li, Z., Wang, P., Chen, Y. & Zhou, H. (2020). Sudden Severe Thrombocytopenia in a Patient in the Recovery Stage of COVID-19. Lancet Haematology 7(8): e624. https://doi.org/10.1016/S2352-3026(20)30175-7.

Cifuentes-Diaz, C., Delaporte, C., Dautréaux,B., Charron, D. & Fardeau, M. (1992) Class II MHC Antigens in Normal Human Skeletal Muscle. Muscle Nerve 15(3): 295-302. https://doi.org/10.1002/mus.880150307.

Classen, J. B. (2021). Review of COVID-19 Vaccines and the Risk of Chronic Adverse Events Including Neurological Degeneration. Journal of Medical-Clinical Research and Reviews 5(4): 1-7. https://foundationforhealthresearch.org/review-of-covid-19-vaccines-and-the-risk-of-chronic-adverse-events/.

Corbett, K. S., Edwards, D.K., Leist, S. R., Abiona, O. M., Boyoglu-Barnum, S., Gillespie, R. A. … Graham, B. S. (2020) SARS-CoV-2 mRNA Vaccine Design Enabled by Prototype Pathogen Preparedness. Nature 586(7830): 567-571. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2622-0.

Danielsson, R. & Eriksson, H. (2021, January 7). Aluminium Adjuvants in Vaccines –A Way to Modulate the Immune Response. Seminars in Cell & Developmental Biology. (Epub ahead of print) https://doi.org/10.1016/j.semcdb.2020.12.008.

Decock, M, Stanga, S., Octave, J.-N., Dewachter, I., Smith, S. O., Constantinescu, S. N., and Kienlen-Campard, P. (2016). Glycines from the APP GXXXG/GXXXA Trans-membrane Motifs Promote Formation of Pathogenic A Oligomers in Cells. Frontiers in Aging Neuroscience 8: 107. https://doi.org/10.3389/fnagi.2016.00107.

Dicks, M. D. J., Spencer, A. J., Edwards, N. J., Wadell, G., Bojang, %K., Gilbert, S.C., … Cottingham, M. G. (2012). A Novel Chimpanzee Adenovirus Vector with Low Human Seroprevalence: Improved Systems for Vector Derivation and Comparative Immunogenicity. PLoS ONE 7(7): e40385. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0040385.

Doshi, P. (2020). Will COVID-19 Vaccines Save Lives? Current Trials Aren’t Designed to Tell Us. BMJ 371: m4037. https://doi.org/10.1136/bmj.m4037.

Doshi, P. (2021a). Peter Doshi: Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—we need more details and the raw data. BMJ blog. Accessed 02/20/2021. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Doshi, P. (2021b). Clarification: Pfizer and Moderna’s “95% effective” Vaccines –We Need More Details and the Raw Data. BMJ blog. Accessed 02/20/21. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/02/05/clarification-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Ehrenfeld, M., Tincani, A., Andreoli, L., Cattalini, M., Greenbaum, A., Kanduc, D. … Shoenfeld, Y. (2020). COVID-19 and Autoimmunity. Autoimmunity Reviews 19(8): 102597. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7289100/

EMA Public Assessment Report on Pfizer-BioNTech Vaccine. (2020). Accessed 5/2/21. https://www.documentcloud.org/documents/20516010-ema-assessment-report-12-21-2020#document/p35/a2023027

Eroshenko, N., Gill, T., Keaveney, M. K., Church, G. M., Trevejo, J. M. & Rajaniemi, H. (2020). Implications of Antibody-dependent Enhancement of Infection for SARS-CoV-2 Countermeasures. Nature Biotechnology 38(7): 789-791. https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1.

European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report. COVID-19 Vaccine Moderna. Common name: COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside-modified) Procedure. No. EMEA/H/C/005791/0000. March 11 2021. p. 47. https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf

Firdessa-Fite, R. & Creusot, R. J. (2020). Nanoparticles versus Dendritic Cells as Vehicles to Deliver mRNA Encoding Multiple Epitopes for Immunotherapy. Molecular Therapy: Methods & Clinical Development 16: 50-62. https://doi.org/10.1016/j.omtm.2019.10.015.

Franke, C., Ferse, C., Kreye, J., Reincke, S. M., Sanchez-Sendin, E., Rocco, A., … & Pruess, H. (2021). High Frequency of Cerebrospinal Fluid Autoantibodies in COVID-19 Patients with Neurological Symptoms.Brain, Behavior, and Immunity 93: 415-419. https://doi.org/10.1016/j.bbi.2020.12.022.

Fujiwara, Y., Wada, K. & Kabuta, T. (2017). Lysosomal Degradation of Intracellular Nucleic Acids –Multiple Autophagic Pathways. The Journal of Biochemistry 161(2): 145-154. https://doi.org/10.1093/jb/mvw085.

Furer, V., Zisman, D., Kibari, A., Rimar, D., Paran, Y., & Elkayam, O. (2021). Herpes zoster Following BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccination in Patients with Autoimmune Inflammatory Rheumatic Diseases: a Case Series. Rheumatology keab345. April 12 [Epub ahead of print] https://doi.org/10.1093/rheumatology/keab345.

Galeotti, C., & Bayry, J. (2020). Autoimmune and Inflammatory Diseases Following COVID-19.Nature Reviews Rheumatology,16(8), 413-414. https://doi.org/10.1038/s41584-020-0448-7.

Gallie, D.R., (1991) The Cap and Poly(A) Tail Function Synergistically to Regulate mRNA Translational Efficiency. Genes & Development 5: 2108–2116. https://doi.org/10.1101/gad.5.11.2108.

Ganson, N. J., Povsic, T. J., Sullenger, B. A., Alexander, J. H., Zelenkofske, S. L., … Hershfield, M. S. (2016). Pre-existing Anti–Polyethylene Glycol Antibody Linked to First-Exposure Allergic Reactions to Pegnivacogin, A PEGylated RNA Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(5): 1610-1613. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.10.034.

Garvey, L. H., & Nasser, S. (2020, December 17) Allergic Reactions to the First COVID-19 Vaccine: is Polyethylene Glycol (PEG) the Culprit? British Journal of Anaesthesia. Epub ahead of print. https://doi.org/10.1016/j.bja.2020.12.020.

Gao, Z., Xu, Y., Sun, C., Wang, X., Guo, Y., Qiu, S., & Ma, K. (2020). A systematic review of asymptomatic infections with COVID-19.Journal of Microbiology, Immunology and Infection 54(1): 12-16. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1684118220301134.

Gao, Z. W., Zhang, H. Z., Liu, C., & Dong, K. (2021). Autoantibodies in COVID-19: Frequency and Function. Autoimmune Reviews 20(3): 102754. https://doi.org/10.1016/j.autrev.2021.102754.

Geuking, M. B., Weber, J., Dewannieux, M., Gorelik, E., Heidmann, T., Hengartner, H., … Hangartner, L. (2009). Recombination of Retrotransposon and Exogenous RNA Virus Results in Nonretroviral cDNA Integration. Science 323(5912): 393-6. https://doi.org/10.1126/science.1167375.

Goddek, S. (2020). Vitamin D3 and K2 and Their Potential Contribution to Reducing the COVID-19 Mortality Rate. International Journal of Infectious Diseases 99: 286-290. https://doi.org/10.1016/j.ijid.2020.07.080.

Gordon, J. W., Scangos, G. A., Plotkin, D. J., Barbosa, J. A. & Ruddle, F.H. (1980). Genetic Transformation of Mouse Embryos by Microinjection of Purified DNA. Proceedings of the National Academy of Sciences USA.77: 7380-84. https://doi.org/10.1073/pnas.77.12.7380.

Grady, D. & Mazzei, P. (2021). Doctor’s Death After COVID Vaccine Is Being Investigated. New York Times Jan. 12. https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/covid-vaccine-death.html.

Grady, D. (2021). A Few Covid Vaccine Recipients Developed a Rare Blood Disorder. New York Times Feb. 8. https://www.nytimes.com/2021/02/08/health/immune-thrombocytopenia-covid-vaccine-blood.html.

Haidere, M. F., Ratan, Z. A., Nowroz, S., Zaman, S. B., Jung, Y. J., Hosseinzadeh, H., & Cho, J. Y. (2021). COVID-19 Vaccine: CriticalQuestions with Complicated Answers. Biomolecules & therapeutics, 29(1), 1. https://doi.org/10.4062/biomolther.2020.178.

Hamad, I., Hunter, A. C., Szebeni, J. & Moghimi, S. M. (2008). Poly (Ethylene Glycol)s Generate Complement Activation Products in Human Serum through Increased Alternative Pathway Turnover and a MASP-2-Dependent Process. Molecular immunology 46(2): 225-232. https://doi.org/10.1016/j.molimm.2008.08.276.

Hawkes, R. A. (1964). Enhancement of the Infectivity of Arboviruses by Specific Antisera Produced in Domestic Fowls. Australian Journal of Experimental Biology and Medical Science 42(4): 465-482. https://doi.org/10.1038/icb.1964.44.

Ho, W., Gao, M.,Li, F., Li, J., Zhang, X.-Q. & Xu, X. (2021, January 18). Next‐Generation Vaccines: Nanoparticle‐Mediated DNA and mRNA Delivery. Advanced Healthcare Materials 10(8): e2001812. https://doi.org/10.1002/adhm.202001812.

Hong, L., Wang, Z., Wei, X., Shi, J. & Li, C. (2020). Antibodies Against Polyethylene Glycol in Human Blood: A Literature Review. Journal of Pharmacological and Toxicological Methods 102: 106678. https://doi.org/10.1016/j.vascn.2020.106678.

Hubert, B. Reverse Engineering the source code of the BioNTech/Pfizer SARS-CoV-2 Vaccine. Dec. 25, 2020. https://berthub.eu/articles/posts/reverse-engineering-source-code-of-the-biontech-pfizer-vaccine/

Idrees D, Kumar V. SARS-CoV-2 spike protein interactions with amyloidogenic proteins: Potential clues to Neurodegeneration. Biochemical and Biophysical Re-search Com-munications. 2021; 554: 94-98. https://www.doi.org/10.1016/j.bbrc.2021.03.100.

Jackson, L. A., Anderson, E. J., Rouphael, N. G., Roberts, P. C., Makhene, M., Coler, R. N. … Beigel, J. H. (2020). An mRNA Vaccine against SARS-CoV-2 Preliminary Report. The New England Journal of Medicine 383: 1920-31. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2022483.

Jacobs, J. & Armstrong, D. (2020, April 29) Trump’s `Operation Warp Speed’ Aims to Rush Coronavirus Vaccine Bloomberg. Retreived February 11 from https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-04-29/trump-s-operation-warp-speed-aims-to-rush-coronavirus-vaccine.

Jaenisch R. (1976). Germ Line Integration and Mendelian Transmission of the Exogenous Moloney Leukemia Virus. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 73: 1260-1264. https://doi.org/10.1073/pnas.73.4.1260.

Jansen, A. J. G., Spaan, T., Low, H. Z., Di Iorio D., van den Brand, J., Malte Tieke, M., … van der Vries, E. (2020). Influenza-Induced Thrombocytopenia is Dependent on the Subtype and Sialoglycan Receptor and Increases with Virus Pathogenicity. Blood Advances 4(13): 2967-2978. https://doi.org/10.1182/bloodadvances.2020001640.

Jiang, Y., Arase, N., Kohyama, M., Hirayasu,K., Suenaga, T., Jin, H., … Hisashi Arase , H. (2013) Transport of Misfolded Endoplasmic Reticulum Proteins to the Cell Surface by MHC Class II Molecules. International Immunology 25(4): 235-246. https://doi.org/10.1093/intimm/dxs155

Kaeser, G. E. & Chun, J. (2020). Mosaic Somatic Gene Recombination as a Potentially Unifying Hypothesis for Alzheimers Disease. Frontiers in Genetics 11: 390. https://doi.org/10.3389/fgene.2020.00390.

Kakarla, R., Hur, J., Kim, Y. J., Kim, J., and Chwae, Y.-J. (2020). Apoptotic Cell-derived Exosomes: Messages from Dying Cells. Experimental & Molecular Medicine 52: 16 https://www.doi.org/10.1038/s12276-019-0362-8.

Karikó, K., Muramatsu, H., Welsh, F. A., Ludwig, J., Kato, H., Akira, S. & Weissman, D. (2008). Incorporation of Pseudouridine Into mRNA Yields Superior Nonimmunogenic Vector With Increased Translational Capacity and International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research2(1), May 10, 2021 Page | 73Biological Stability. Molecular Therapy 16(11): 1833-1840. https://doi.org/10.1038/mt.2008.200.

Kelso, J. M. (2021) Anaphylactic Reactions to Novel mRNA SARS-CoV-2/COVID-19 Vaccines. Vaccine 39(6): 865–867. https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2020.12.084.

Kemp, S. A., Collier, D. A. Datir, R. P., Ferreira, I. A. T. M. Gayed, S., Jahun, A. … Gupta, R. K. (2021) SARS-CoV-2 Evolution during Treatment of Chronic Infection. Nature 2021 Apr;592(7853):277-282. https://doi.org/10.1038/s41586-021-03291-y.

Khodakaram-Tafti, A. & Farjanikish, G. H. (2017) Persistent Bovine Viral Diarrhea Virus (BVDV) Infection in Cattle Herds. Iranian Journal of Veterinary Research, Shiraz University 18(3): 154-163. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5674437/.

Kosuri, S. & Church, G. M., Large-Scale de Novo DNA Synthesis: Technologies and Applications. Nature Methods 2014; 11 (5): 499–507. https://doi.org/10.1038/nmeth.2918.

Koupenova, M., Corkrey, H. A., Vitseva, O., Manni, G., Pang, C. J., Clancy, L. … Freedman, J. E. (2019). The Role of Platelets in Mediating a Response to Human Influenza Infection. Nature Communications 2019;10: 1780. https://doi.org/10.1038/s41467-019-09607-x.

Kozma, G. T., Mészáros, T., Vashegyi, I., Fülöp, T., Örfi, E., Dézsi, L., … Szebeni, J. (2019). Pseudo-anaphylaxis to Polyethylene Glycol (PEG)-Coated Liposomes: Roles of Anti-PEG IgM and Complement Activation in a Porcine Modelof Human Infusion Reactions. ACS Nano 13(8): 9315-9324. https://doi.org/10.1021/acsnano.9b03942.

Ku, C.-C., Chang, Y.-H., Chien, Y., & Lee, T.-L. (2016). Type I Interferon Inhibits Varicella-zoster Virus Replication by Interfering with the Dynamic Interaction between Mediator and IE62 within Replication Compartments. Cell & Bioscience 6: 21. https://doi.org/10.1186/s13578-016-0086-6.

Kuba, K., Imai, Y., Rao, S., Gao, H., Guo, F., Guan, B. … Penninger, J. M. (2005). A Crucial Role of Angiotensin Converting Enzyme 2 (ACE2) in SARS Coronavirus-Induced Lung Injury. Natural Medicine 11: 875-879. https://doi.org/10.1038/nm1267.

Kudla, G., Lipinski, L., Caffin, F., Helwak, A., Zylicz, M. (2006) High Guanine and Cytosine Content Increases mRNA Levels in Mammalian Cells. PlOS Biology 4(6): e180. https://doi.org/10.1371/journal.pbio.0040180.

Kullaya, V., de Jonge, M. E., Langereis, J. D., van der Gaast-de Jongh, C. E., Büll, C., Adema, G. J. … van der Ven, A. J. (2018). Desialylation of Platelets by Pneumococcal Neuraminidase A Induces ADP-Dependent Platelet Hyperreactivity. Infection and Immunity 86(10): e00213-18. https://doi.org/10.1128/IAI.00213-18.

Lambrecht, B. N., Kool, M., Willart, M. A. M. & Hammad, H. (2009). Mechanism of Action of Clinically Approved Adjuvants. Current opinion in immunology 21.1 (2009): 23-29. https://doi.org/10.1016/j.coi.2009.01.004.

Lazzaro, S., Giovani, C., Mangiavacchi, S., Magini,D., Maione, D., Baudner, B., … Buonsanti, C. (2015). CD8 T-cell Priming upon mRNA Vaccination is Restricted to Bone-marrow-derived Antigen-presenting Cells and May Involve Antigen Transfer from Myocytes.Immunology 146: 312-326. https://doi.org/10.1111/imm.12505.

Michael Klompas, Steve Bernstein, and Harvard Pilgrim Health Care, Inc. 2010. “Electronic Support for Public Health–Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP-VAERS).” Rockville, MD: Harvard Pilgrim Health Care, Inc. https://healthit.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf.

Lederer, K., Castaño, D., Gómez Atria, D., Oguin T. H., III, Wang, S., Manzoni, T. B., … (2020).SARS-CoV-2 mRNA Vaccines Foster Potent Antigen-Specific Germinal Center Responses Associated with Neutralizing Antibody Generation.Immunity 53: 1281-1295. https://doi.org/10.1016/j.immuni.2020.11.009.

Lee, S. H., Cha, J. M., Lee, J. I., Joo, K. R., Shin, H. P., Baek, I. H. … Cho, J. L. (2015). Anaphylactic Shock Caused by Ingestion of Polyethylene Glycol. Intestinal research 13(1): 90-94. https://doi.org/10.5217/ir.2015.13.1.90.

Lee, W. S., Wheatley, A. K., Kent, S. J. & DeKosky, B. J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement and SARS-CoV-2 Vaccines and Therapies. Nature Microbiology 5(10): 1185-1191. https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

Lema Tomé, C. M., Tyson, T., Rey, N. L., Grathwohl, S., Britschgi, M. and Brundin, P. (2013). Inflammation and α-Synuclein Prion-like Behavior in Parkinson’s Disease –Is There a Link? Molecular Neurobiology 47: 561-574. https://www.doi.org/10.1007/s12035-012-8267-8.

Lesbats, P., Engelman, A. N. & Cherepanov, P. (2016). Retroviral DNA Integration. Chemical Reviews 2016 116(20): 12730012757. https://doi.org/10.1021/acs.chemrev.6b00125.

Liang, J., Zhu, H., Wang, X., Jing, B., Li, Z., Xia, X. … Sun, B. (2020). Adjuvants for Coronavirus Vaccines. Frontiers in Immunology 11: 2896. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.589833.

Lila, A. S., Shimizu, A. T. & Ishida, T. (2018). PEGylation and Anti-PEG Antibodies. Engineering of Biomaterials for Drug Delivery Systems. Woodhead Publishing 51-68. https://doi.org/10.1016/B978-0-08-101750-0.00003-9.

Limanaqi, F., Letizia Busceti, C., Biagioni, F., Lazzeri, G., Forte, M., Schiavon, S. … Fornai, F. (2020). Cell Clearing Systems as Targets of Polyphenols in Viral Infections: Potential Implications for COVID-19 Pathogenesis. Antioxidants 9: 1105. https://doi.org/10.3390/antiox9111105.

Lindsay, K. E., Bhosle, S. M., Zurla, C., Beyersdorf, J., Rogers, K. A., Vanover D. & Xiao, P. (2019). Visualization of Early Events in mRNA Vaccine Delivery in Non-Human Primates via PET–CT and Near-Infrared Imaging. Nature Biomedical Engineering 3: 371-380. https://doi.org/10.1038/s41551-019-0378-3.

Lipp, E., von Felten, A., Sax, H., Mller, D. & Berchtold, P. (1998). Antibodies Against Platelet Glycoproteins and Antiphospholipid Antibodies in Autoimmune Thrombocytopenia. European Journal of Haematology 60(5): 283-8. https://doi.org/10.1111/j.1600-0609.1998.tb01041.x.

Liu, L., Wei, Q., Lin, Q., Fang, J., Wang, H., Kwok, H., … Chen, Z. (2019). Anti–spike IgG Causes Severe Acute Lung Injury by Skewing Macrophage Responses During Acute SARS-CoV Infection. JCI Insight 4(4): e123158. https://doi.org/10.1172/jci.insight.123158.

Liu, M. A. (2019). A Comparison of Plasmid DNA and mRNA as Vaccine Technologies. Vaccines (Basel) 7(2): 37. https://doi.org/10.3390/vaccines7020037.

Liu, S., Hossinger, A., Gbbels, S., and Ina M. Vorberga, I. M. (2017). Prions on the Run: How Extracellular Vesicles Serve as Delivery Vehicles for Self-templating Protein Aggregates. Prion 11(2): 98-112. https://www.doi.org/10.1080/19336896.2017.1306162.

Liu, Y., Liu, J., Xia, H., Zhang, X., Fontes-Garfias, C. R., Swanson, K. A. … Shi, P.-Y. (2021). Neutralizing Activity of BNT162b2-Elicited Serum. N Engl J Med 384: 1466-1468. https://doi.org/10.1056/NEJMc2102017.

Louis, N., Evelegh, C., Graham, F. L. (1997) Cloning and Sequencing of the Cellular-Viral Junctions from the Human Adenovirus Type 5 Transformed 293 Cell Line. Virology 233: 423-429. https://doi.org/10.1006/viro.1997.8597.

Lu, J., Lu, G., Tan, S., Xia, J., Xiong, H., Yu, X. … Lin, J. (2020). A COVID-19 mRNA Vaccine Encoding SARS-CoV-2 Virus-like Particles Induces a Strong Antiviral-like Immune Response in Mice. Cell Research 30: 936-939. https://doi.org/10.1038/s41422-020-00392-7.

Lu, L., Li, J., Moussaoui, M. & Boix, E. (2018). Immune Modulation by Human Secreted RNases at the Extracellular Space. Frontiers in Immunology 9: 1012. https://doi.org/10.3389/fimmu.2018.01012.

Lu, L. L., Suscovich, T. J., Fortune, S. M. & Alter G. (2018b). Beyond Binding: Antibody Effector Functions in Infectious Diseases. Nature Reviews Immunology18(1): 46-61. https://doi.org/10.1038/nri.2017.106.

Lucchetti, D., Santini, G., Perelli, L., Ricciardi-Tenore, C., Colella, F., Mores, N., … Montuschi, P. (2021). Detection and Characterization of Extracellular Vesicles in Exhaled Breath Condensate and Sputum of COPD and Severe Asthma Patients. European Respiratory Journal Apr 1; 2003024. [Epub ahead of print]. https://www.doi.org/10.1183/13993003.03024-2020.

Luganini, A. & Gribaudo, G. (2020). Retroviruses of the Human Virobiota: The Recycling of Viral Genes and the Resulting Advantages for Human Hosts During Evolution. Frontiers inMicrobiology 11: 1140. https://doi.org/10.3389/fmicb.2020.01140.

Lyons-Weiler, J. (2020). Pathogenic Priming Likely Contributes to Serious and Critical Illness and Mortality in COVID-19 via Autoimmunity. Journal of Translational Autoimmunity 3: 100051. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2589909020300186.

Mahose, E. (2021) Covid-19: Booster Dose will be Needed in Autumn to Avoid Winter Surge, Says Government Adviser. BMJ 372: n664. https://doi.org/10.1136/bmj.n664.

Marino, M., Scuderi, F., Provenzano, C. & Bartoccioni, E. (2011) Skeletal Muscle Cells: fromLocal Inflammatory Response to Active Immunity. Gene Therapy 18: 109-116. https://doi.org/10.1038/gt.2010.124.

Matsuno, H., Yudoh, K., Katayama, R., Nakazawa, F., Uzuki, M., Sawai, T., … Kimura, T. (2002). The Role of TNF-αiin the Pathogenesis of Inflammation and Joint Destruction in Rheumatoid Arthritis (RA): a Study Using a Human RA/SCID Mouse Chimera. Rheumatology (Oxford) 41(3): 329-37. https://doi.org/10.1093/rheumatology/41.3.329.

McClintock, B. (1965). Components of Action of the Regulators Spm and Ac. Carnegie Institution of Washington Year Book 64: 527-536. http://repository.cshl.edu/id/eprint/34634/.

McNeil, M. M., Weintraub, E. S., Duffy, J., Sukumaran, L., Jacobsen, S. J., Klein, N. P. … DeStefano, F. (2016). Risk of Anaphylaxis after Vaccination in Children and Adults. The Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(3): 868-78. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.07.048.

Mehta, N., Sales, R. M., Babagbemi, K., Levy, A. D., McGrath, A. L., Drotman, M. & Dodelzon. K. (2021). Unilateral axillary Adenopathy in the setting of COVID-19 vaccine. Clinical Imaging 75: 12-15. https://doi.org/10.1016/j.clinimag.2021.01.016.

Mi, S., Lee, X., Li, X., Veldman, G. M., Finnerty, H., Racie, L. … McCoy, J. M. (2000). Syncytin is a Captive Retroviral Envelope Protein Involved in Human Placental Morphogenesis. Nature 403(6771): 785-9. https://doi.org/10.1038/35001608.

Moderna. mRNA Platform: Enabling Drug Discovery & Development. 2020. https://www.modernatx.com/mrna-technology/mrna-platform-enabling-drug-discovery-development

Mohamed, M., Lila, A. S., Shimizu, T., Alaaeldin, E., Hussein, A., Sarhan, H. A., Szebeni, J. & Ishida, T. (2019). PEGylated Liposomes: Immunological Responses. Science and Technology of Advanced Materials 20(1): 710-724. https://doi.org/10.1080/14686996.2019.1627174.

Morens, D. M. (1994). Antibody-dependent Enhancement of Infection and the Pathogenesis of Viral Disease. Clinical Infectious Diseases 19(3): 500-512, https://doi.org/10.1093/clinids/19.3.500.

Mueller, B. K., Subramaniam, S., and Senes, A. (2014). A Frequent, GxxxG-mediated, Transmembrane Association Motif is Optimized for the Formation of Interhelical Cα-H Hydrogen Bonds. PNAS E888-E895. Proceedings of the Natural Academy of Sciences USA 111(10): E888-95. https://doi.org/10.1073/pnas.1319944111.

National Institutes of Health (December 11, 2020). NIH-Moderna COVID-19 Vaccine Shows Promising Interim. Results. NIH Record Vol. LXXII, No. 25. Retrieved January 27, 2021 from https://nihrecord.nih.gov/2020/12/11/nih-moderna-covid-19-vaccine-shows-promising-interim-results

Navarra, A., Albani, E., Castellano, S., Arruzzolo L., & Levi-Setti P. E. (2020). Coronavirus Disease-19 Infection: Implications on Male Fertility and Reproduction. Frontiers in Physiology 11: 574761. https://www.doi.org/10.3389/fphys.2020.574761.

Ndeupen, S., Qin, Z., Jacobsen, S., Estanbouli, H., Bouteau, A., & Igyártó, B.Z. (2021) The mRNA-LNP Platform’s Lipid Nanoparticle Component Used in Preclinical Vaccine Studies is Highly Inflammatory. bioRxiv 2021.03.04.430128. https://doi.org/10.1101/2021.03.04.430128.

Norling, K., Bernasconi, V., Hernández, V. A., Parveen, N., Edwards, K., Lycke, N. Y. … Bally. M. (2019). Gel Phase 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine-Based Liposomes Are Superior to Fluid Phase Liposomes at Augmenting Both Antigen Presentation on Major Histocompatibility Complex Class II and Costimulatory Molecule Display by Dendritic Cells in Vitro. ACS Infectious Diseases 5(11): 1867-1878. https://doi.org/10.1021/acsinfecdis.9b00189.

Oller, J. W., Jr. (2010). The Antithesis of Entropy: Biosemiotic Communication from Genetics to Human Language with Special Emphasis on the Immune Systems. Entropy 12: 631-705. https://www.doi.org/10.3390/e12040631.

Palucka, A. K., Blanck, J. P., Bennett, L., Pascual, V,, Banchereau, J. (2005) Cross-regulation of TNF and IFN-αin Autoimmune Diseases. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 102: 3372-3377. https://doi.org/10.1073/pnas.0408506102.

Pellionisz, A. J. (2012). The Decade of Fractogene: From Discovery to Utility -Proofs of Concept Open Genome-Based Clinical Applications. International Journal of Systemics, Cybernetics and Informatics 12-02: 17-28. http://www.junkdna.com/pellionisz_decade_of_fractogene.pdf.

Peron, J. P. S. & Nakaya, H. (2020). Susceptibility of theElderly to SARS-CoV-2 Infection: ACE-2 Overexpression, Shedding, and Antibody-dependent Enhancement (ADE). Clinics (Sao Paulo) 75: e1912. https://doi.org/10.6061/clinics/2020/e1912.

Pittoggi, C., Beraldi, R., Sciamanna, I., Barberi, L., Giordano, R., Magnano, A. R.& Spadafora C (2006). Generation of Biologically Active Retro-genes upon Interaction of Mouse Spermatozoa with Exogenous DNA. Molecular Reproduction and Development 73(10): 1239-46. https://doi.org/10.1002/mrd.20550.

Povsic, T. J., Lawrence, M. G., Lincoff, A. M., Mehran, R., Rusconi, C. P. … REGULATE-PCI Investigators. (2016). Pre-existing Anti-PEG Antibodies are Associated with Severe Immediate Allergic Reactions to Pegnivacogin, a PEGylated Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 138(6): 1712-1715. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2016.04.058.

Pray, L. (2008) Transposons, or Jumping Genes: Not Junk DNA? Nature Education 1(1): 32. https://www.nature.com/scitable/topicpage/transposons-or-jumping-genes-not-junk-dna-1211/.

Prusiner, S. B. (1982). Novel proteinaceous infectious particles cause scrapie Science 216(4542): 136-44. https://www.doi.org/10.1126/science.6801762.

Puga, I., Cols, M., Barra, C. M., He, B.,Cassis, L., Gentile, M. … Cerutti, A. (2011). B Cell-helper Neutrophils Stimulate the Diversification and Production of Immunoglobulin in the Marginal Zone of the Spleen. Natural Immunology 13(2): 170-80. https://doi.org/10.1038/ni.2194.

Pushparajah, D., Jimeneza, S., Wong, S., Alattas, H., Nafissi, N. & Slavcev, R. A. (2021) Advances in Gene-Based Vaccine Platforms to Address the COVID-19 Pandemic. Advanced Drug Delivery Reviews 170: 113-141. https://doi.org/10.1016/j.addr.2021.01.003.

Rico-Campà, A., Martínez-González, M. A., Alvarez-Alvarez, I., de Deus Mendonça, R., de la Fuente-Arrillaga, C., Gómez-Donoso, C. & Bes-Rastrollo, M. (2019). Association Between Consumption of Ultra-Processed Foods and All Cause Mortality: SUN Prospective Cohort Study. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31142450/

Rocha, E. P. C., & Danchin, A. (2002). Base composition bias might result from competition for metabolic resources. Trends in Genetics, 18(6), 291–294. https://doi.org/10.1016/S0168-9525(02)02690-2

Sarohan, A. R. (2020). COVID-19: Endogenous Retinoic Acid Theory and Retinoic Acid Depletion Syndrome. Medical Hypotheses 144: 110250. https://www.doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110250.

Schiaffino, M. T., Di Natale, M., García-Martínez, E., Navarro, J., Muñoz-Blanco, J. L., Demelo-Rodríguez, P., & Sánchez-Mateos, P. (2020). Immunoserologic Detection and Diagnostic Relevance of Cross-reactive Autoantibodies in Coronavirus Disease 2019 Patients.The Journal of Infectious Diseases,222(9), 1439-1443. https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa485.

Schlake, T., Thess, A., Fotin-Mleczek, M. & Kallen, K.-J. (2012). Developing mRNA-vaccine technologies, RNA Biology 9: 1319–1330. https://doi.org/10.4161/rna.22269.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol (PEG)-Induced Anaphylactic Reaction During Bowel Preparation. ACG Case Reports Journal 2(4) 216-217. https://doi.org/10.14309/crj.2015.63.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol–Induced Systemic Allergic Reactions (Anaphylaxis). The Journal of Allergy and Clinical Immunology: In Practice 9(2): 670-675. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.09.029.

Shaw, C.A. (2021). The Age of COVID-19: Fear, Loathing, and the New Normal. International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research 1: 98-142. https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/11.

Shukla, R., Ramasamy, V., Shanmugam, R. K., Ahuja, R. & Khanna, N. (2020). Antibody-Dependent Enhancement: A Challenge for Developing a Safe Dengue Vaccine. Frontiers in Cellular and Infection Microbiology 10: 572681. https://doi.org/10.3389/fcimb.2020.572681.

Slimani, Y., Abbassi, R., El Fatoiki, F. Z., Barrou, L., & Chiheb, S. (2021). Systemic Lupus Erythematosus and Varicella‐Like Rash Following COVID‐19 in a Previously Healthy Patient.Journal of Medical Virology93(2): 1184-1187. https://doi.org/10.1002/jmv.26513.

Steele, E. J., Gorczynski, R. M., Lindley, R. A., Liu, Y., Temple, R., Tokoro, G., … Wickramasinghe, , N. C. (2019). Lamarck and Panspermia -On the Efficient Spread of Living Systems Throughout the Cosmos. Progress in Biophysics and Molecular Biology 149: 10-32. https://doi.org/10.1016/j.pbiomolbio.2019.08.010.

Steiner, J. A., Angot, E., and Brundin, P. (2011). A Deadly Spread: Cellular Mechanisms of α-Synuclein Transfer. Cell Death and Differentiation 18: 1425-1433. https://www.doi.org/10.1038/cdd.2011.53.

Stokes, A., Pion, J., Binazon, O., Laffont, B., Bigras, M., Dubois, G. … Rodriguez L.-A. (2020). Nonclinical Safety Assessment of Repeated Administration and Biodistribution of a Novel Rabies Self-amplifying mRNA Vaccine in Rats. Regulatory Toxicology and Pharmacology 113: 104648. https://doi.org/10.1016/j.yrtph.2020.104648.

Su, J. R., Moro, P. L., Ng, C. S., Lewis, P. W., Said, M. A., & Cano, M.V. (2019). Anaphylaxis after vaccination reported to theVaccine Adverse Event Reporting System, 1990-2016.Journal of Allergy and Clinical Immunology 143(4): 1465-1473. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2018.12.1003.

Sun, R.-J. & Shan, N.-N. (2019). Megakaryocytic Dysfunction in Immune Thrombocytopenia is Linked to Autophagy Cancer Cell International 19: 59. https://doi.org/10.1186/s12935-019-0779-0.

Suzuki, Y. J. & Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein Elicits Cell Signaling in Human Host Cells: Implications for Possible Consequences of COVID-19 Vaccines. Vaccines 9: 36. https://doi.org/10.3390/vaccines9010036.

Suzuki, Y. J. (2020). The Viral Protein Fragment Theory of COVID-19 Pathogenesis. Medical Hypotheses 144: 110267. https://doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110267.

Suzuki, Y. J., Nikolaienko, S. I., Dibrova, V. A., Dibrova, Y. V., Vasylyk, V. M., Novikov, M. Y. … Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Suzuki, Y.J., Nikolaienko, S.I., Dibrova, V.A., Dibrova, Y.V., Vasylyk, V.M., Novikov, M.Y. … Gychka, S.G. (2020). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://www.doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Takada, A., Feldmann, H., Ksiazek, T. G. & Kawaoka, Y. (2003). Antibody-Dependent Enhancement of Ebola Virus Infection. Virology 77(13): 7539-7544. https://doi.org/10.1128/JVI.77.13.7539-7544.2003.

Temin, H. M. and Mizutani, S. (1970). RNA-dependent DNA polymerasein virions of Rous Sarcoma Virus. Nature 226: 1211–3. https://www.doi.org/10.1038/2261211a0.

Tetz, G. and Tetz, V. (2020). SARS-CoV-2 Prion-Like Domains in Spike Proteins Enable Higher Affinity to ACE2. Preprints 2020030422. https://www.doi.org/10.20944/preprints202003.0422.v1.

Tetz, G. and Tetz, V (2018). Prion-like Domains in Eukaryotic Viruses. Scientific Reports 8: 8931. https://doi.org/10.1038/s41598-018-27256-w.

U.S. Department of Health and Human Services, Food and Drug Administration. Center for Biologics Evaluation and Research. (2020, June) Development and Licensure of Vaccines to Prevent COVID-19 Guidance for Industry. Retrieved February 11, 2021 from https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/development-and-licensure-vaccines-prevent-covid-19.

US Food and Drug Administration (2021). Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine EUA Fact Sheet for Healthcare Providers Administering Vaccine (Vaccination Providers). https://www.fda.gov/media/144413

Verma, S., Saksena, S. & Sadri-Ardekani, H. (2020). ACE2 Receptor Expression in Testes: Implications in Coronavirus Disease 2019 Pathogenesis. Biology of Reproduction 103(3): 449-451. https://doi.org/10.1093/biolre/ioaa080.

Vlachoyiannopoulos, P. G., Magira, E., Alexopoulos, H., Jahaj, E., Theophilopoulou, K., Kotanidou, A., & Tzioufas, A. G. (2020). Autoantibodies Related to Systemic Autoimmune Rheumatic Diseases in Severely IllPatients with COVID-19.Annals of the Rheumatic Diseases79(12): 1661-1663. http://dx.doi.org/10.1136/annrheumdis-2020-218009.

Vaidya, M. and Sugaya, K (2020). DNA Associated with Circulating Exosomes as a Biomarker for Glioma. Genes 11: 1276. https://www.doi.org/10.3390/genes11111276.

Vojdani, A., & Kharrazian, D. (2020). Potential Antigenic Cross-Reactivity Between SARS-CoV-2 and Human Tissue with a Possible Link to an Increase in Autoimmune Diseases.Clinical Immunology (Orlando, Fla.)217: 108480. https://doi.org/10.1016/j.clim.2020.108480.

Vojdani, A., Vojdani, E., & Kharrazian, D. (2021). Reaction of Human Monoclonal Antibodies to SARS-CoV-2 Proteins with Tissue Antigens: Implications for Autoimmune Diseases. Frontiers in Immunology 11: 3679. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.617089.

Wadhwa, A., Aljabbari, A., Lokras, A., Foged, C. & Thakur, A. (2020). Opportunities and Challenges in the Delivery of mRNA-based Vaccines. Pharmaceutics 12(2): 102. https://doi.org/10.3390/pharmaceutics12020102.

Wallukat, G., Hohberger, B., Wenzel, K.,Fürst, J.,Schulze-Rothe, S., Wallukat, A. … Müller, J. (2021). Functional Autoantibodies against G-protein CoupledReceptors in Patients with Persistent Post-COVID-19 Symptoms. Journal of Translational Autoimmunity 4: 100100. https://doi.org/10.1016/j.jtauto.2021.100100.

Walter, U., Tsiberidou, P., Kersten, M., Storch, A., and Lohle, M. (2018). Atrophy of the Vagus Nerve in Parkinsons Disease Revealed by High-resolution Ultrasonography. Frontiers in Neurology 9:805. https://www.doi.org/10.3389/fneur.2018.00805.

Wan, Y., Shang, J., Sun, S., Tai, W., Chen, J., Geng, Q., … & Li, F. (2020). Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry. Journal of virology, 94(5). https://doi.org/10.1128/JVI.02015-19.

Wang, C.-Y., Ma, S., Bi, S.-J., Su,L., Huang, S.-Y. … Peng, J. (2019). Enhancing Autophagy Protects Platelets in Immune Thrombocytopenia Patients. Ann Transl Med 7(7): 134. https://doi.org/10.21037/atm.2019.03.04.

Wang, Z., Troilo, P. J., Wang, X., Griffiths, T.G. II, Pacchione, S. J., Barnum, A. B., … Ledwith, B. J. (2004). Detectionof integration of plasmid DNA into host genomic DNA following intramuscular injection and electroporation. Gene Therapy 11: 711-721. https://doi.org/10.1038/sj.gt.3302213.

Wang, Z.& Xu, X. (2020). ScRNA-seq Profiling of Human Testes Reveals the Presence of the ACE2 Receptor, a Targetfor SARS-CoV-2 Infection in Spermatogonia, Leydig and Sertoli Cells. Cells 9: 920. https://doi.org/10.3390/cells9040920.

Weickenmeier, J., Jucker, M., Goriely, A., and Kuhl, E. (2019). A Physics-based Model Explains the Prion-like Features of Neurodegeneration in Alzheimer’s Disease, Parkinson’s Disease, and Amyotrophic Lateral Sclerosis. Journal of the Mechanics and Physics of Solids 124: 264-281. https://doi.org/10.1016/j.jmps.2018.10.013.

Weiner, A. M. (2002). SINEs and LINEs: the Art of Biting the Hand that Feeds You. Current Opinions in Cell Biology 14(3): 343-50. https://doi.org/10.1016/s0955-0674(02)00338-1.

Wikipedia contributors. (2021, February 13). ELISA. Retrieved February 16, 2021, from Wikipedia, The Free Encyclopedia. https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=ELISA&oldid=1006455262.

World Health Organization (2021, January 19). mRNA-1273 Vaccine (Moderna) Against COVID-19 Background Document: Draft Prepared by the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization Working Group on COVID-19 vaccines. No. WHO/2019-nCoV/vaccines/mRNA-1273/2021.1. https://policycommons.net/artifacts/1424630/mrna-1273-vaccine-moderna-against-covid-19-background-document/

World Health Organization. (2021, January 14). Background document on mRNA vaccine BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) against COVID-19. License: CC BY-NC-SA 3.0 IGO. https://apps.who.int/iris/handle/10665/338671.

Wrapp, D., Wang, N., Corbett, K. S., Goldsmith, J. A., Hsieh, C.-L., Abiona, O. … Graham, B. S. (2020). Cryo-EM Structure of the 2019-nCoV Spike in the Prefusion Conformation. Science 2020; 367: 1260-3. https://doi.org/10.1126/science.abb2507.

Wu, F., Yan, R., Liu, M., Liu, Z., Wang, Y., Luan, D., … Huang, J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement (ADE) of SARS-CoV-2 Infection in Recovered COVID-19 Patients: Studies Based on Cellular and Structural Biology Analysis. medRxiv preprint. https://doi.org/10.1101/2020.10.08.20209114.

Wylon, K. Sabine Dölle, S., & Margitta Worm, M. (2016). Polyethylene Glycol as a Cause of Anaphylaxis. Allergy, Asthma & Clinical Immunology 12(1): 1-3. https://doi.org/10.1186/s13223-016-0172-7.

Xu, S., Yang, K., Li, R. & Zhang, L. (2020) mRNA Vaccine Era –Mechanisms, Drug Platform and Clinical Prospection. International Journal of Molecular Science 21(18): 6582. https://doi.org/10.3390/ijms21186582.

Yang, Q. & Lai, S. K. (2015). Anti‐PEG Immunity: Emergence, Characteristics, and Unaddressed Questions. Wiley Interdisciplinary Reviews: Nanomedicine and Nanobiotechnology 7(5): 655-677. https://doi.org/10.1002/wnan.1339.

Young, R., Bekele, T., Gunn, A., Chapman, N., Chowdhary, V., Corrigan, K., … Yamey, G. (2018). Developing New Health Technologies for Neglected Diseases: A Pipeline Portfolio Review and Cost Model. Gates Open Res 2:23. https://doi.org/10.12688/gatesopenres.12817.2.

Zaman, M. (2021). COVID Vaccine Booster Shots Are Coming —Here’s What to Know. https://www.msn.com/en-us/health/medical/covid-vaccine-booster-shots-are-coming-here-s-what-to-know/ar-BB1foY4s. Accessed 5/1/2021.

Zamani, B., Moeini Taba, S.-M. & Shayestehpour, M. (2021). Systemic Lupus Erythematosus Manifestation Following COVID-19: A Case Report. Journal of Medical Case Reports15(1): 1-4. https://doi.org/10.1186/s13256-020-02582-8.

Zeng, C., Zhang, C, Walker, P. G. & Dong, Y. (2020). Formulation and Delivery Technologies for mRNA Vaccines. Current Topics in Microbiology and Immunology June 2. [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1007/82_2020_217.

Zhang, L., Richards, A., Barrasa, M, I., Hughes, S. H., Young, R. A. & Jaenisch, R. (2021). Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can Integrate into the Genome of Cultured Human Cells and can be Expressed in Patient-derived Tissues. Proceedings of the National Academy of Sciences 118(21): e2105968118. https://doi.org/10.1073/pnas.2105968118.

Zhang, X. W. & Yap, Y. L. (2004). The 3D Structure Analysis of SARS-CoV S1 Protein Reveals a Link to Influenza Virus Neuraminidase and Implications for Drug and Antibody Discovery. Theochemistry 681(1): 137-141. https://doi.org/10.1016/j.theochem.2004.04.065.

Zhou, Z.-H., Stone, C. A., Jr., Jakubovic, B., Phillips, E. J., Sussman, G., Park, J.-M. … Kozlowski, S. (2020). Anti-PEG IgE in Anaphylaxis Associated with Polyethylene Glycol. The Journal of Allergy and Clinical Immunology in Practice ;9(4): 1731-1733.e3. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.11.011.

Zimmer, C., Corum, J., Wee, S.-L. Coronavirus Vaccine Tracker. New York Times. Updated Jan. 28, 2021. https://www.nytimes.com/interactive/2020/science/coronavirus-vaccine-tracker.html.

Zuo, Y., Estes, S. K., Ali, R. A., Gandhi, A. A., Yalavarthi, S., Shi, H., … & Knight, J. S. (2020). Prothrombotic Autoantibodies in Serum from Patients Hospitalized with COVID-19. Science Translational Medicine, 12(570): eabd3876. https://doi.org/10.1126/scitranslmed.abd3876.

Avertissement légal

Les informations sur le site Web et dans l’IJVTPR ne sont pas conçues comme un diagnostic, un traitement recommandé, une prévention ou un remède pour toute maladie humaine ou procédure médicale pouvant être mentionnée de quelque manière que ce soit. Les utilisateurs et lecteurs qui peuvent être des parents, tuteurs, soignants, cliniciens ou proches de personnes touchées par l’une des conditions morbides, procédures ou protocoles auxquels il peut être fait référence, doivent utiliser leur propre jugement concernant des applications spécifiques. Les auteurs, éditeurs et personnes associés à quelque titre que ce soit au site Web et/ou à la revue déclinent toute responsabilité envers toute personne ou entité pour tout préjudice, perte financière, blessure physique ou autre sanction pouvant résulter de toute utilisation ou application dans tout contexte d’informations, de conclusions, de résultats de recherche, d’opinions, d’erreurs ou de toute déclaration trouvée sur le site Web ou dans l’IJVTPR. Le matériel présenté est offert gratuitement à tous les utilisateurs qui peuvent avoir un intérêt à l’examiner, mais la manière dont ils peuvent choisir d’en appliquer une partie relève de la seule responsabilité du téléspectateur/utilisateur. Si le matériel est cité ou réimprimé, les utilisateurs sont priés de mentionner la source/l’auteur et de se conformer aux exigences non commerciales et sans dérivés de la Creative Commons License 4.0 NC ND.

Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (version anglaise)

La traduction française est publiée juste après, ici.

Source.

Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

Operation Warp Speed brought to market in the United States two mRNA vaccines, produced by Pfizer and Moderna. Interim data suggested high efficacy for both of these vaccines, which helped legitimize Emergency Use Authorization (EUA) by the FDA. However, the exceptionally rapid movement of these vaccines through controlled trials and into mass deployment raises multiple safety concerns. In this review we first describe the technology underlying these vaccines in detail. We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein. We also present a brief review of studies supporting the potential for spike protein “shedding”, transmission of the protein from a vaccinated to an unvaccinated person, resulting in symptoms induced in the latter.We finish by addressing a common point of debate, namely, whether or not these vaccines could modify the DNA of those receiving the vaccination. While there are no studies demonstrating definitively that this is happening, we provide a plausible scenario, supported by previously established pathways for transformation and transport of genetic material, whereby injected mRNA could ultimately be incorporated into germ cell DNA for transgenerational transmission. We conclude with our recommendations regarding surveillance that will help to clarify the long-term effects of these experimental drugs and allow us to better assess the true risk/benefit ratio of these novel technologies.

Keywords : antibody dependent enhancement, autoimmune diseases, gene editing, lipid nanoparticles, messenger RNA, prion diseases, reverse transcription, SARS-CoV-2 vaccines

Introduction

Unprecedented. This word has defined so much about 2020 and the pandemic related to SARS-CoV-2. In addition to an unprecedented disease and its global response, COVID-19 also initiated an unprecedented process of vaccine research, production, testing, and public distribution (Shaw, 2021). The sense of urgency around combatting the virus led to the creation, in March 2020, of Operation Warp Speed (OWS), then-President Donald Trump’s program to bring a vaccine against COVID-19 to market as quickly as possible(Jacobs and Armstrong, 2020).

OWS established a few more unprecedented aspects of COVID-19. First, it brought the US Department of Defense into direct collaboration with US health departments with respect to vaccine distribution (Bonsell, 2021). Second, the National Institutes of Health (NIH) collaborated with the biotechnology company Moderna in bringing an unprecedented type of vaccine against infectious disease to market, one utilizing a technology based on messenger RNA (mRNA) (National Institutes of Health, 2020).

The confluence of these unprecedented events has rapidly brought to public awareness the promise and potential of mRNA vaccines as a new weapon against infectious diseases into the future. At the same time, events without precedent are, by definition, without a history and context against which to fully assess risks, hoped-for benefits, safety, and long-term viability as a positive contribution to public health.

In this paper we will be briefly reviewing oneparticular aspect of these unprecedented events, namely the development and deployment of mRNA vaccines against the targeted class of infectious diseases under the umbrella of “SARS-CoV-2.”We believe many of the issues we raise here will be applicable to any future mRNA vaccine that might be produced against other infectious agents, or in applications related to cancer and genetic diseases, while others seem specifically relevant to mRNA vaccines currently being implemented against the subclass of corona viruses. While the promises of this technology have been widely heralded, the objectively assessed risks and safety concerns have received far less detailed attention. It is our intention to review several highly concerning molecular aspects of infectious disease-related mRNA technology, and to correlate these with both documented and potential pathological effects.

_______________________________________________________________________________

Unprecedented

Many aspects of Covid-19 and subsequent vaccine development are unprecedented for a vaccine deployed for use in the general population. Some of these includes the following.

  1. First to use PEG (polyethylene glycol) in an injection (see text)
  2. First to use mRNAvaccine technology against an infectious agent
  3. First time Moderna has brought any product to market
  4. First to have public health officials telling those receiving the vaccination to expect an adverse reaction
  5. First to be implemented publicly with nothing more than preliminary efficacy data (see text)
  6. First vaccine to make no clear claims about reducing infections, transmissibility, or deaths
  7. First coronavirus vaccine ever attempted in humans
  8. First injection of genetically modified polynucleotides in the general population

_______________________________________________________________________________

Vaccine Development

Development of mRNA vaccines against infectious disease is unprecedented in many ways. In a 2018 publication sponsored by the Bill and Melinda Gates Foundation, vaccines were divided into three categories: Simple, Complex, and Unprecedented (Young et al., 2018). Simple and Complex vaccines represented standard and modified applications of existing vaccine technologies. Unprecedented represents a category of vaccine against a disease for which there has never before been a suitable vaccine. Vaccines against HIV and malaria are examples. As their analysis indicates, depicted in Figure 1, unprecedented vaccines are expected to take 12.5 years to develop. Even more ominously, they have a 5% estimated chance of making it through Phase II trials (assessing efficacy) and, of that 5%, a 40% chance of making it through Phase III trials (assessing population benefit). In other words, an unprecedented vaccine was predicted to have a 2% probability of success at the stage of a Phase III clinical trial. As the authors bluntly put it, there is a “low probability of success, especially for unprecedented vaccines.” (Young et al., 2018)

(IMAGE)

Figure 1. Launching innovative vaccines is costly and time-consuming, with a low probability of success, especially for unprecedented vaccines (adapted from Young et al, 2018).

With that in mind, two years later we have an unprecedented vaccine with reports of 90-95% efficacy (Baden et al. 2020). In fact, these reports of efficacy are the primary motivation behind public support of vaccination adoption (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). This defies not only predictions, but also expectations. The British Medical Journal(BMJ) may be the only prominent conventional medical publication that has given a platform to voices calling attention to concerns around the efficacy of the COVID-19 vaccines. There are indeed reasons to believe that estimations of efficacy are in need of re-evaluation.

Peter Doshi, an associate editor of the BMJ, has published two important analyses (Doshi 2021a, 2021b) of the raw data releasedto the FDA by the vaccine makers, data that are the basis for the claim of high efficacy. Unfortunately, these were published to the BMJ’s blog and not in its peer-reviewed content. Doshi, though, has published a study regarding vaccine efficacy and the questionable utility of vaccine trial endpoints in BMJ’s peer reviewed content (Doshi 2020).

A central aspect of Doshi’s critique of the preliminary efficacy data is the exclusion of over 3400 “suspected COVID-19 cases” that were not included in the interim analysis of the Pfizer vaccine data submitted to the FDA. Further, a low-but-non-trivial percent of individuals in both Moderna and Pfizer trials were deemed to be SARS-CoV-1-positive at baseline despite prior infection being grounds for exclusion. For these and other reasons the interim efficacy estimate of around 95% for both vaccines is suspect.

A more recent analysis looked specifically at the issue of relative vs. absolute risk reduction. While the high estimates of risk reduction are based upon relative risks, the absolute risk reduction is a more appropriate metric for a member of the general public to determine whether a vaccination provides a meaningful risk reduction personally. In that analysis, utilizing data supplied by the vaccine makers to the FDA, the Moderna vaccine at the time of interim analysis demonstrated an absolute risk reduction of 1.1% (p= 0.004), while the Pfizer vaccine absolute risk reduction was 0.7% (p<0.000) (Brown 2021).

Others have brought up important additional questions regarding COVID-19 vaccine development, questions with direct relevance to the mRNA vaccines reviewed here. For example, Haidere, et. al. (2021) identify four “critical questions” related to development of these vaccines, questions that are germane to both their safety and their efficacy:

  • Will Vaccines Stimulate the Immune Response?
  • Will Vaccines Provide Sustainable Immune Endurance?
  • How Will SARS-CoV-2 Mutate?
  • Are We Prepared for Vaccine Backfires?

Lack of standard and extended preclinical and clinical trials of the two implemented mRNA vaccines leaves each of these questions to be answered over time. It is now only through observation of pertinent physiological and epidemiological data generated by widescale delivery of the vaccines to the general public that these questions will be resolved. And this is only possible if there is free access to unbiased reporting of outcomes –something that seems unlikely given the widespread censorship of vaccine-related information because of the perceived need to declare success at all cost.

The two mRNA vaccines that have made it through phase 3 trials and are now being delivered to the general population are the Moderna vaccine and the Pfizer-BioNTech vaccine. The vaccines have much in common. Both are based on mRNA encoding the spike protein of the SARS-CoV-2 virus. Both demonstrated a relative efficacy rateof 94-95%. Preliminary indications are that antibodies are still present after three months. Both recommend two doses spaced by three or four weeks, and recently there are reports of annual booster injections being necessary (Mahose, 2021). Both are delivered through muscle injection, and both require deep-freeze storage to keep the RNA from breaking down. This is because, unlike double-stranded DNA which is very stable, single-strand RNA products are apt to be damaged or rendered powerless at warm temperatures and must be kept extremely cold to retain their potential efficacy (Pushparajah et al., 2021). It is claimed by the manufacturers that the Pfizer vaccine requires storage at -94 degrees Fahrenheit (-70 degrees Celsius), which makes it very challenging to transport it and keep it cold during the interim before it is finally administered. The Moderna vaccine can be stored for 6 months at -4 degrees Fahrenheit (-20 degrees Celsius), and it can be stored safely in the refrigerator for 30 days following thawing (Zimmer et al., 2021).

Two other vaccines that are now being administered under emergency use are the Johnson & Johnson vaccine and the AstraZeneca vaccine. Both are based on a vector DNA technology that is very different from the technology used inthe mRNA vaccines. While these vaccines were also rushed to market with insufficient evaluation, they are not the subject of this paper so we will just describe briefly how they are developed. These vaccines are based on a defective version of an adenovirus, a double-stranded DNA virus that causes the common cold. The adenovirus has been genetically modified in two ways, such that it cannot replicate due to critical missing genes, and its genome has been augmented with the DNA code for the SARS-CoV-2 spike protein. AstraZeneca’s production involves an immortalized human cell line called Human Embryonic Kidney (HEK) 293, which is grown in culture along with the defective viruses (Dicks et al., 2012). The HEK cell line was genetically modified back in the 1970s by augmenting its DNA with segments from an adenovirus that supply the missing genes needed for replication of the defective virus (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson uses a similar technique based on a fetal retinal cellline. Because the manufacture of these vaccines requires genetically modified human tumor cell lines, there is the potential for human DNA contamination as well as many other potential contaminants.

The media has generated a great deal of excitement about this revolutionary technology, but there are also concerns that we may not be realizing the complexity of the body’s potential for reactions to foreign mRNA and other ingredients in these vaccines that go far beyond the simple goal of tricking the body into producing antibodies to the spike protein.

In the remainder of this paper, we will first describe in more detail the technology behind mRNA vaccines. We devote several sections to specific aspects of the mRNA vaccines that concern us with regard to potential for both predictable and unpredictable negative consequences. We conclude with a plea to governments and the pharmaceutical industry to consider exercising greater caution in the current undertaking to vaccinate as many people as possible against SARS-CoV-2.

Technology of mRNA Vaccines

In the early phase of nucleotide-based gene therapy development, there was considerably more effort invested in gene delivery through DNA plasmids rather than through mRNA technology. Two major obstacles for mRNA are its transient nature due to its susceptibility to breakdown by RNAses, as well as its known power to invoke a strong immune response, which interferes with its transcription into protein. Plasmid DNA has been shown to persist in muscle up to six months, whereas mRNA almost certainly disappears much sooner. For vaccine applications, it was originally thought that the immunogenic nature of RNA could work to an advantage, as the mRNA could double as an adjuvant for the vaccine, eliminating the arguments in favor of a toxic additive like aluminum. However, the immune response results not only in an inflammatory response but also the rapid clearance of the RNA and suppression of transcription. So this idea turned out not to be practical.

There was an extensive period of time over which various ideas were explored to try to keep the mRNA from breaking down before it could produce protein. A major advance was the realization that substituting methyl-pseudouridine for all the uridine nucleotides would stabilize RNA against degradation, allowing it to survive long enough to produce adequate amounts of protein antigen needed for immunogenesis (Liu, 2019). This form of mRNA delivered in the vaccine is never seen in nature, and therefore has the potential for unknown consequences.

The Pfizer-BioNTech and Moderna mRNA vaccines are based on very similar technologies, where a lipid nanoparticle encloses an RNA sequence coding for the full-length SARS-CoV-2 spike protein. In the manufacturing process, the first step is to assemble a DNA molecule encoding the spike protein. This process has now been commoditized, so it’s relatively straightforward to obtain a DNA molecule from a specification of the sequence of nucleotides (Corbett et al., 2020). Following a cell-free in vitro transcription from DNA, utilizing an enzymatic reaction catalyzed by RNA polymerase, the single-stranded RNA is stabilized through specific nucleoside modifications, and highly purified.

The company Moderna, in Cambridge, MA, is one of the developers of deployed mRNA vaccines for SARS-CoV-2. Moderna executives have a grand vision of extending the technology for many applications where the body can be directed to produce therapeutic proteins not just for antibody production but also to treat genetic diseases and cancer, among others. They are developing a generic platform where DNA is the storage element, messenger RNA is the “software” and the proteins that the RNA codes for represent diverse application domains. The vision is grandiose and the theoretical potential applications are vast (Moderna, 2020). The technology is impressive, but manipulation of the code of life could lead to completely unanticipated negative effects, potentially long term or even permanent.

SARS-CoV-2 is a member of the class of positive-strand RNA viruses, which means that they code directly for the proteins that the RNA encodes, rather than requiring a copy to an antisense strand prior to translation into protein. The virus consists primarily of the single-strand RNA molecule packaged up inside a protein coat, consisting of the virus’s structural proteins, most notably the spike protein, which facilitates both viral binding to a receptor (in the case of SARS-CoV-2 this is the ACE2 receptor) and virus fusion with the host cell membrane. The SARS-CoV-2 spike protein is the primary target for neutralizing antibodies. It is a class I fusion glycoprotein, and it is analogous to haemagglutinin produced by influenza viruses and the fusion glycoprotein produced by syncytial viruses, as well as gp160 producedby human immunodeficiency virus (HIV) (Corbett et al., 2020).

The mRNA vaccines are the culmination of years of research in exploring the possibility of using RNA encapsulated in a lipid particle as a messenger. The host cell’s existing biological machinery is co-opted to facilitate the natural production of protein from the mRNA. The field has blossomed in part because of the ease with which specific oligonucleotide DNA sequences can be synthesized in the laboratory without the direct involvement of living organisms. This technology has become commoditized and can be done at large-scale, with relatively low cost. Enzymatic conversion of DNA to RNA is also straightforward, and it is feasible to isolate essentially pure single-strand RNA from the reaction soup (Kosuri and Church, 2014).

1. Considerations in mRNA Selection and Modification

While the process is simple in principle, the manufacturers of mRNA vaccines do face some considerable technical challenges. The first, as we’ve discussed, is that extracellular mRNA itself can induce an immune response which would result in its rapid clearance before it is even taken up by cells. So, the mRNA needs to be encased in a nanoparticle that will keep it hidden from the immune system. The second issue is getting thecells to take up the nanoparticles. This can be solved in part by incorporating phospholipids into the nanoparticle to take advantage of natural pathways of lipid particle endocytosis. The third problem is to activate the machinery that is involved in translating RNA into protein. In the case of SARS-CoV-2, the protein that is produced is the spike protein. Following spike protein synthesis, antigen-presenting cells need to present the spike protein to T cells, which will ultimately produce protective memory antibodies (Moderna, 2020). This step is not particularly straightforward, because the nanoparticles are mostly taken up by muscle cells, which, being immobile, are not necessarily equipped to launch an immune response. As we will see, the likely scenario is that the spike protein is synthesized by muscle cells and then handed over to macrophages acting as antigen-presenting cells, which then launch the standard B-cell-based antibody-generating cascade response.

The mRNA that is enclosed in the vaccines undergoes several modification steps following its synthesis from a DNA template. Some of these steps involve preparing it to look exactly like a human mRNA sequence appropriately modified to support ribosomal translation into protein. Other modifications have the goal of protecting it from breakdown, so that sufficient protein can be produced to elicit an antibody response. Unmodified mRNA induces an immune response that leads to high serum levels of interferon-α (IF-α), which is considered an undesirableresponse. However, researchers have found that replacing all of the uridines in the mRNA with N-methyl-pseudouridine enhances stability of the molecule while reducing its immunogenicity (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). This step is part of the preparation of the mRNA in the vaccines, but, in addition, a 7-methylguanosine “cap” is added to the 5’ end of the molecule and a poly-adenine (poly-A) tail, consisting of 100 or more adenine nucleotides, is added to the 3’ end. The cap and tail are essential in maintaining the stability of the mRNA within the cytosol and promoting translation into protein (Schlake et al., 2012; Gallie, 1991).

Normally, the spike protein flips very easily from a pre-fusion configuration to a post-fusion configuration. The spike protein that is in these vaccineshas been tweaked to encourage it to favor a stable configuration in its prefusion state, as this state provokes a stronger immune response (Jackson et al., 2020). This was done via a “genetic mutation,” by replacing a critical two-residue segment with two proline residues at positions 986 and 987, at the top of the central helix of the S2 subunit (Wrapp et al., 2020). Proline is a highly inflexible amino acid, so it interferes with the transition to the fusion state. This modification provides antibodies much better access to the critical site that supports fusion and subsequent cellular uptake. But might this also mean that the genetically modified version of the spike protein produced by the human host cell following instructions from the vaccine mRNA lingers in the plasma membrane bound to ACE2 receptors because of impaired fusion capabilities? What might be the consequence of this? We don’t know.

Researchers in China published a report in Naturein August 2020 in which they presented data on several experimental mRNA vaccines where the mRNA coded for various fragments and proteins in the SARS-CoV-2 virus. They tested three distinct vaccine formulations for their ability to induce an appropriate immune response inmice. The three structural proteins, S (spike), M and E are minimal requirements to assemble a “virus-like particle” (VLP). Their hypothesis was that providing M and E as well as the S spike protein in the mRNA code would permit the assembly of VLPs that might elicit an improved immune response, because they more closely resemble the natural virus than S protein exposed on the surface of cells that have taken up only the S protein mRNA from the vaccine nanoparticles. They were also hoping that critical fragments of the spike protein would be sufficient to induce immunity, rather than the entire spike protein, if viral-like particles could be produced through augmentation with M and E (Lu et al., 2020).

They confirmed experimentally that a vaccine containing the complete genes for all three proteins elicited a robust immune response that lasted for at least eight weeks following the second dose of the vaccine. Its performance was far superior to that of a vaccine containing only the spike protein. Disappointingly, a vaccine that contained only critical components of the spike protein, augmented with the other two envelope proteins, elicited practically no response.

Moderna researchers have conducted similar studies with similar results. They concluded that the spike protein alone was clearly inferior to a formulation containing RNA encoding all three envelope proteins, and they hypothesized that this was due to the fact that all three proteins were needed to allow the cell to release intact virus-like particles, rather than to just post the spike protein in the plasma membrane. The spike protein alone failed to initiate a T cell response in animal studies, whereas the formulation with all three proteins did (Corbett et al., 2020).

The two emergency-approved vaccines only contain mRNA code for spike protein (without E or M), and there must have been a good reason for this decision, despite its observed poor performance. It is possible that more sophisticated design of the lipid nanoparticle (see below) resulted in the ability to have the lipids serve as an adjuvant (similar to aluminum that is commonly added to traditional vaccines) while still protecting the RNA from degradation.

Another curious modification in the RNA code is that the developers have enriched the sequence in cytosines and guanines (Cs and Gs) at the expense of adenines and uracils (As and Us). They have been careful to replace only the third position in the codon in this way, and only when it does not alter the amino acid map (Hubert, 2020). It has been demonstrated experimentally that GC-rich mRNA sequences are expressed (translated into protein) up to 100-fold more efficiently than GC-poor sequences (Kudla et al., 2006). So this appears to be another modificationto further assure synthesis of abundant copies of the spike protein. We do not know the unintended consequences of this maneuver. Intracellular pathogens, including viruses, tend to have low GC content compared to the host cell’s genome (Rocha and Danchin, 2020). So, this modification may have been motivated in part by the desire to enhance the effectiveness of the deception that the protein is a human protein.

All of these various modifications to the RNA are designed to make it resist breakdown, appear more like a human messenger RNA protein-coding sequence, and efficiently translate into antigenic protein.

2. Lipid Nanoparticle Construction

Lipid nanoparticles (LNPs), also known as liposomes, can encapsulate RNA molecules, protecting them from enzymatic degradation by ribonucleases, and thus they form an essential ingredient of a successful delivery method (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). These artificial constructs closely resemble exosomes. Exosomes are extracellullar vesicles secreted by cells and taken up by their neighbors, and they also often embed DNA or RNA. Thus, these nanoparticles can take advantage of natural endocytosis processes that normally internalize extracellular exosomes into endosomes. As the endosome acidifies to become a lysosome, the mRNA is released into the cytoplasm, and this is where translation into protein takes place. Liposomes have actually been found to be more successful at enhancing antigen presentation and maturation of dendritic cells, when compared to fusion proteins that encapsulate virus-based vaccines (Norling et al., 2019).

The lipid nanoparticles (LNPs) in these vaccines are composed of ionizable cationic lipids, phospholipids, cholesterol and polyethyleine glycol (PEG). Together, this mixture assembles into a stable lipid bilayer around the mRNA molecule. The phospholipids in these experimental vaccines consist of a phosphatidylcholine headgroup connected to two saturated alkyl tails through a glycerol linker. The lipid used in these vaccines, named 1,2-distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine (DSPC), has 18 repeat carbon units. The relatively long chain tends to form a gel phase rather than a fluid phase. Molecules with shorter chains (such as a 12-carbon chain) tend to stay in a fluid phase instead. Gel phase liposomes utilizing DSPC have been found to have superior performance in protecting RNA from degradation because the longer alkyl chains are much more constrained in their movements within the lipid domain. They also appear to be more efficient as an adjuvant, increasing the release of the cytockines tumor necrosis factor-α (TNF-α), interleukin (IL)-6 and IL-1β from exposed cells (Norling et al., 2019). However, their ability to induce an inflammatory response may be the cause of the many symptoms people are experiencing, such as pain, swelling, fever and sleepiness. A study published in bioRxiv verified experimentally that these ionizable cationic lipids in lipid nanoparticles induce a strong inflammatory response in mice (Ndeupen et al., 2021).

The current mRNA vaccines are delivered through intramuscular injection. Muscles contain a large network of blood vessels where immune cells can be recruited to the injection site (Zeng et al., 2020). Muscle cells generally can enhance an immune reaction once immune cells infiltrate, in response to an adjuvant (Marino et al., 2011). Careful analysis of the response to an mRNA vaccine, administered to mice, revealed that antigen is expressed initially within muscle cells and then transferred to antigen-presenting cells, suggesting “cross-priming” as the primary path for initiating a CD8 Tcell response (Lazzaro et al., 2015). One can speculate that muscle cells make use of an immune response that is normally used to deal with misfolded human proteins. Such proteins induce upregulation of major histocompatibility complex (MHC) class II proteins, which then bind to the misfolded proteins and transport them intact to the plasma membrane (Jiang et al., 2013).

The MHC-bound surface protein then induces an inflammatory response and subsequent infiltration of antigen-presenting cells (e.g., dendritic cells and macrophages) into the muscle tissue, which then take up the displayed proteins and carry them into the lymph system to present them to T cells. These Tcells can then finally launch the cascade that ultimately produces memory antibodies specific to the protein. Muscle cells do express MHC class II proteins (Cifuentes-Diaz et al., 1992). As contrasted with class I, class II MHC proteins specialize in transporting intact proteins to the surface as opposed to small peptide sequences derived from the partial breakdown of the proteins (Jiang et al., 2013).

An in vitro study on non-human primates demonstrated that radiolabeled mRNA moved from the injection site into the draining lymph node and remained there for at least 28 hours. Antigen presenting cells (APCs) in both the muscle tissue as well as the draining lymph nodes were shown to contain radiolabeled mRNA (Lindsay et al., 2019). Classical APCs include dendritic cells, macrophages, Langerhans cells (in the skin) and B cells. Many of the side effects associated with these vaccines involve pain and inflammation at the injection site, as would be expected given the rapid infiltration of immune cells.

Lymphadenopathy is an inflammatory state in the lymph system associated with swollen lymph nodes. Swollen lymph nodes in the arm pit (axillary lymphadenopathy) is a feature of metastatic breast cancer. A paper published in 2021 described four cases of women who developed axillary lymphadenopathy following a SARS-CoV-2 vaccine (Mehta et al., 2021). The authors urged caution in misinterpreting this condition as an indicator requiring biopsy follow-up for possible breast cancer. This symptom corroborates tracer studies showing that the mRNA vaccine is predominantly taken up by APCs that then presumably synthesize the antigen (spike protein) from the mRNA and migrate into the lymph system, displaying spike protein on their membranes.

A list of the most common adverse effects reportedby the FDA that were experienced during the Pfizer-BioNTech clinical trials include “injection site pain, fatigue, headache, muscle pain, chills, joint pain, fever, injection site swelling, injection site redness, nausea, malaise, and lymphadenopathy.” (US Food and Drug Administration, 2021).

We turn now to individual molecular and organ system concerns that arise with these mRNA vaccines.

Adjuvants, Polyethylene Glycol, and Anaphylaxis

Adjuvants are vaccine additives intended to “elicit distinctive immunological profiles with regard to the direction, duration, and strength of immune responses” from the vaccines to which they are added (Liang et al., 2020). Alum or other aluminum compounds are most commonly utilized in traditional vaccines, and they elicit a wide range of systemic immune activation pathways as well as stromal cell activation at the site of the injection (Lambrecht et al., 2009; Danielsson & Eriksson, 2021).

An aluminum-based adjuvant was determined not to be optimal for a coronavirus vaccine, so other solutions were sought (Liang et. al., 2020). A solution presented itself in the form of the widely used pharmaceutical ingredient polyethylene glycol, or PEG. A limiting factor in the use of nucleic-acid-based vaccines is the tendency for the nucleic acids to be quickly degraded by nuclease enzymes (Ho et al., 2021). Regarding the RNAse enzymes targeting injected mRNA, these enzymes are widely distributed both intracellularly (primarily within the lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) and extracellularly (Lu et al., 2018). To overcome this limitation, both mRNA vaccines currently deployed against COVID-19 utilize lipid-based nanoparticles as delivery vehicles. The mRNA cargo is placed inside a shell composed of synthetic lipids and cholesterol, along with PEG to stabilize the mRNA molecule against degradation.

The vaccine produced by Pfizer/BioNTech creates nanoparticles from 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide, or ALC-0159, commonly abbreviated simply as PEG (World Health Organization, 2021, January 14). The Moderna vaccine contains another PEG variant, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (World Health Organization, 2021, January 19). For convenience we will abbreviate both PEG-modified lipids as PEG, and refer to the vaccines as PEGylated according to standard nomenclature.

The lipid shell plays a triple role. First, it protects the genetic material from degradation prior to cellular uptake. Second, the lipid shell, which also contains cholesterol, facilitates cellular uptake through fusion with the lipid membrane of the cell and subsequent endocytosis of the lipid particle, invoking naturally existing processes. And finally, it acts as an adjuvant (Ho et al., 2021). It is in this latter role asimmune stimulant that most concerns have been raised regarding the widespread use of PEG in an injection therapy.

In an article published in May 2019, prior to large clinical trials involving these PEGylated vaccines, Mohamed et. al. (2019) described a number of concerning findings regarding PEG and the immunological activation it had been shown to produce, which includes humoral, cell-mediated, and complement-based activation. They note that, paradoxically, large injection doses of PEG cause no apparent allergic reaction. Small doses, though, can lead to dramatic pathological immune activation. Vaccines employing PEGylation utilize micromolar amounts of these lipids, constituting this potentially immunogenic low-dose exposure.

In animal studies it has been shown that complement activation is responsible for both anaphylaxis and cardiovascular collapse, and injected PEG activates multiple complement pathways in humans as well. The authors of one study conclude by noting that “This cascade of secondary mediators substantially amplifies effector immune responses and may induce anaphylaxis in sensitive individuals. Indeed, recent studies in pigs have demonstrated that systemic complement activation (e.g., induced following intravenous injection of PEGylated liposomes) can underlie cardiac anaphylaxis where C5a played a causal role.” (Hamad et al., 2008) It is also important to note that anaphylactoid shock in pigs occurred not with first injected exposure, but following second injected exposure (Kozma et al., 2019).

The presence of antibodies against PEG is widespread in the population (Zhou et al., 2020). Yang and Lai (2015) found that around 42% of blood samples surveyed contained anti-PEG antibodies, and they warn that these could have important consequencesfor any PEG-based therapeutics introduced. Hong et. al. (2020) found anti-PEG antibodies with a prevalence up to 72% in populations with no prior exposure to PEG-based medical therapy. Lila et. al. (2018) note that the “existence of such anti-PEG antibodies has been intimately correlated with an impairment of therapeutic efficacy in tandem with the development of severe adverse effects in several clinical settings employing PEGylated-based therapeutics.”

Anaphylaxis to vaccines has previously been assumedto be rare based on the frequency of such events reported to VAERS, a database established by the Centers for Disease Control and Prevention in 1990 for reporting of adverse events related to vaccines (Centers for Disease Control and Prevention, 1990; Su et al., 2019). While rare, anaphylaxis can be life-threatening, so it is important to monitor for the possibility in the short period following vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., after reviewing 5 cases of anaphylaxis they link to PEG exposure, one near-fatal and involving cardiac arrest, write, “PEG is a high-risk ’hidden’ allergen, usually unsuspected and can cause frequent allergic reactions due to inadvertent re-exposure. Allergy investigation carries the risk of anaphylaxis and should be undertaken only in specialist drug allergy centres.” (Sellaturay et al., 2020). In fact it has already been demonstrated that pre-existing antibodies to PEG are linked to more common and more severe reactions upon re-exposure (Ganson et al., 2016).

Is anaphylaxis upon exposure to PEG happening with a frequency relevant to public health? Numerous studies have now documented the phenomenon (Lee et al., 2015; Povsic et al., 2016; Wylon et al., 2016). Anaphylactic reactions to the mRNA vaccines are widely reported in the media (Kelso, 2021) and, as noted above, have been frequently reported in the VAERS database (690 reports of anaphylaxis following SARS-CoV-2 vaccines up to January 29, 2021). There are also some initial case studies published in the peer-reviewed literature (Garvey & Nasser, 2020; CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 15). Anaphylaxis reactions to vaccines prior to these COVID-19 vaccines were generally reported at rates less than 2 cases per million vaccinations (McNeil et al., 2016), while the current rate with the COVID-19 vaccinations was reported by the CDC to be more than 11 cases per million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 29). However, a published prospective study on 64,900 medical employees, where their reactions to their first mRNA vaccination were carefully monitored, found that 2.1% of the subjects reported acute allergic reactions. A more extreme reaction involving anaphylaxis occurred at a rate of 247 per million vaccinations (Blumenthal et al., 2021). This is more than 21 times as many as were initially reported by the CDC. The second injection exposure is likely to cause even larger numbers of anaphylactic reactions.

mRNA Vaccines, Spike Proteins, and Antibody-Dependent Enhancement (ADE)

ADE is an immunological phenomenon first described in 1964 (Hawkes et al., 1964). In that publication Hawkes described a set of experiments in which cultures of flavivirus were incubated with avian sera containing high titers of antibodies against those viruses. The unexpected finding was that, with increasingly high dilutions of the antibody-containing sera, cell infectivity was enhanced. Lack of an explanation for how this could happen is likely responsible for its being largely ignored for almost 20 years (Morens et al., 1994).

Multiple pathways have been proposed through which antibodies both directly and indirectly participate in the neutralization of infections (Lu et al., 2018b). ADE is a special case of what can happen when low, non-neutralizing levels of either specific or cross-reactive antibodies against a virus are present at the time of infection. These antibodies might be present due to prior exposure to the virus, exposure to a related virus, or due to prior vaccination against the virus. Upon reinfection, antibodies in insufficient numbers to neutralize the virus nevertheless bind to the virus. These antibodies then dock at the Fc receptor on cell surfaces, facilitating viral entry into the cell and subsequently enhancing the infectivity of the virus (Wan et. al.,2020).

ADE is believed to underlie the more severe dengue fever often observed in those with previous exposure (Beltramello et al., 2010), and might also play a role in more severe disease among those previously vaccinated against the disease (Shukla et al., 2020). ADE is also believed to play a role in Ebola (Takada et al., 2003), zika virus infection (Bardina et al., 2017), and other flavivirus infections (Campos et al., 2020).

In an extended correspondence published in Nature Biotechnology, Eroshenko et. al. offer a comprehensive review of evidence suggesting that ADE could become manifest with any vaccinations employed against SARS-CoV-2. Importantly, they note that ADE has been observed with coronavirus vaccines tested in both in vitroand in vivomodels (Eroshenko et al., 2020). Others have warned about the same possibility with SARS-CoV-2 vaccines. A theory for how ADE might occur in the case of a SARS-CoV-2 vaccine suggests that non-neutralizing antibodies form immune complexes with viral antigens to provoke excessive secretion of pro-inflammatory cytokines, and, in the extreme case, a cytokine storm causing widespread local tissue damage (Lee et al., 2020). One extensive review of ADE potentially associated with SARS-CoV-2 vaccines noted, “At present, there are no known clinical findings, immunological assays or biomarkers that can differentiate any severe viral infection from immune-enhanced disease, whether by measuring antibodies, T cells or intrinsic host responses” (Arvin et al. 2020; Liu et al.,2019). We will return to this point again below.

Preexisting immunoglobulin G (IgG) antibodies, induced by prior vaccination, contribute to severe pulmonary damage by SARS-CoV in macaques (Liu et al., 2019). Peron and Nakaya (2020) provide evidence suggesting that the much more diverse range of prior exposures to coronaviruses experienced by the elderly might predispose them to ADE upon exposure to SARS-CoV-2. A concerning pre-print article reported that plasma from 76% of patients who had recovered from severe COVID-19 disease, when added to cultures of SARS-CoV-2 and susceptible cells, exhibited enhanced ability for SARS-CoV-2 viral infection of Raji cells (Wu et al., 2020). The authors note that “the antibody titers [against the spike protein] were higher in elderly patients of COVID-19, and stronger antibody response was associated with delayed viral clearance and increased disease severity in patients. Hence it is reasonable to speculate that S protein-specific antibodies may contribute to disease severity during SARS-CoV-2 infection.” (Wu et al., 2020)

It has been reported that all three US vaccine manufacturers – Moderna, Pfizer, and Johnson & Johnson – are working to develop booster shots (Zaman 2021). With tens of millions of young adults and even children now with vaccine-induced coronavirus spike protein antibodies, there exists the possibility of triggering ADE related to either future SARS-CoV-2 infection or booster injection among this younger population. Time will tell.

The mRNA vaccines ultimately deliver the highly antigenic spike protein to antigen-presenting cells. As such, monoclonal antibodies against the spike protein are the expected outcome of the currently deployed mRNA vaccines. Human spike protein monoclonal antibodies were found to produce high levels of cross-reactive antibodies against endogenous human proteins (Vojdani et. al., 2021; reviewed in more detail below). Given evidence only partially reviewed here, there is sufficient reason to suspect that antibodies to the spike protein will contribute to ADE provoked by prior SARS-CoV-2 infection or vaccination, which may manifest as either acute or chronic autoimmune and inflammatory conditions. We have noted above that it is not possible to distinguish an ADE manifestation of disease from a true, non-ADE viral infection. In this light it is important to recognize that, when diseases and deaths occur shortly after vaccination with an mRNA vaccine, it can never be definitively determined, even with a full investigation, that the vaccine reaction was not a proximal cause.

Pathogenic Priming, Multisystem Inflammatory Disease, and Autoimmunity

Pathogenic priming is a concept that is similar in outcome to ADE, but different in the underlying mechanism. We discuss it here as a unique mechanism through which the mRNA vaccines could provokeassociated pathologies.

In April 2020 an important paper was published regarding the potential for self-reactive antibodies to be generated following exposure to the spike protein and other antigenic epitopes spread over the length of SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) coined the phrase “pathogen priming” because he believed the more commonly used “immune enhancement” fails to capture the severity of the condition and its consequences. In his in silico analysis, Lyons-Weiler compared all antigenic SARS-CoV-2 protein epitopes flagged in the SVMTriP database (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) and searched the p-BLAST database (https://blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) for homology between those epitopes and endogenous human proteins. Of the 37 SARS-CoV-2 proteins analyzed, 29 had antigenic regions. All but one of these 29 had homology with human proteins (putative self-antigens)and were predicted to be autoreactogenic. The largest number of homologies were associated with the spike (S) protein and the NS3 protein, both having 6 homologous human proteins.

A functional analysis of the endogenous human proteins homologous with viral proteins found that over 1/3 of them are associated with the adaptive immune system. The author speculates that prior virus exposure or prior vaccination, either of which could initiate antibody production that targets these endogenous proteins, may be playing a role in the development of more severe disease in the elderly in particular. In this case the pre-existing antibodies act to suppress the adaptive immune system and lead to more severe disease.

Another group (Ehrenfeld et. al., 2020), in a paper predominantly about the wide range of autoimmune diseases found in association with a prior SARS-CoV-2 infection, also investigated how the spike protein could trigger such a range of diseases. They report, in Table 1 of that reference, strings of heptapeptides within the human proteome that overlap with the spike protein generated by SARS-CoV-2. They identified 26 heptapeptides found in humans and in the spike protein. It is interesting to note that 2 of the 26 overlapping heptapeptides were found to be sequential, a strikingly long string of identical peptides to be found in common between endogenous human proteins and the spike protein. Commenting on the overlapping peptides they had discovered and the potential for this to drive many types of autoimmunitysimultaneously, they comment, “The clinical scenario that emerges is upsetting.” Indeed, it is.

In May of 2020 another important paper in this regard was published by Vojdani and Kharrazian (2020). The authors used both mouse and rabbit monoclonal antibodies against the 2003 SARS spike protein to test for reactivity against not only the spike protein of SARS-CoV-2, but also against several endogenous human proteins. They discovered that there was a high level of binding not only with the SARS-CoV-2 spike protein, but against a wide range of endogenous proteins. “[W]e found that the strongest reactions were with transglutaminase 3 (tTG3), transglutaminase 2 (tTG2), ENA, myelin basic protein (MBP), mitochondria, nuclear antigen (NA), α-myosin, thyroid peroxidase (TPO), collagen, claudin 5+6, and S100B.” (Vojdani and Kharrazian, 2020).

These important findings need to be emphasized. Antibodies with a high binding affinity to SARS-CoV-2 spike and other proteins also have a high binding affinity with tTG (associated with Celiac Disease), TPO (Hashimoto’s thyroiditis), myelin basic protein (multiple sclerosis), and several endogenous proteins. Unlike the autoimmune process associated with pathogen priming, these autoimmune diseases typically take years to manifest symptomatically.

The autoantibodies generated by the spike protein predicted by Lyons-Weiler (2020) and described above were confirmed with an in vitro study published more recently. In this follow-on paper, Vojdani et. al., (2021) looked again at the issue of cross-reactivity of antibodies, this time using human monoclonal antibodies (mAbs) against the SARS-CoV-2 spike protein rather than mouse and rabbit mAbs. Their results confirmed and extended their prior findings. “At a cutoff of 0.32 OD [optical density], SARS-CoV-2 membrane protein antibody reacted with 18 out of the 55 tested antigens.” These 18 endogenous antigens encompass reactivity to tissue in liver, mitochondria, the nervous and digestive system, the pancreas, and elsewhere in the body.

In a report on multisystem inflammatory syndrome in children (MIS-C), Carter et. al. (2020) studied 23 cases. Seventeen of 23 (68%) patients had serological evidence of prior SARS-CoV-2 infection. Of the three antibodies assessed in the patient population (nucleocapsid, RBD, and spike), IgG spike protein antibody optical density (which quantifies antibody concentrations against a standardized curve (Wikipedia, 2021)), was highest (see Figure 1d in Carter et al., 2020).

MIS-C is now commonly speculated to be an example of immune priming by prior exposure to SARS-CoV-2 or to other coronaviruses. Buonsenso et. al. (2020) reviewed multiple immunologic similarities between MIS-C and disease related to prior β-hemolytic Group A streptococcal infection (GAS). The authors write, “We can speculate that children’s multiple exposition to SARS-CoV-2 with parents with COVID-19 can work as a priming of the immune system, as happens with GAS infection and, in genetically predisposed children, lead to [MIS-C] development. Another hypothesis is that previous infections with other coronaviruses, much more frequent in the pediatric population, may have primed the child immune system to SARS-CoV-2 virus.”

In June 2019 Galeotti and Bayry (2020) reviewed the occurrence of both autoimmune and inflammatory diseases in patients with COVID-19. They focus their analysis on MIS-C. After reviewing several previously published reports of a temporal link between COVID-19 and onset of MIS-C and describing a number of possible mechanistic connections between the two, the authors noted that no causal link had been established. In a somewhat prescient recommendation, they wrote, “A fine analysis of homology between various antigens of SARS-CoV-2 and self-antigens, by use of in silico approaches and validation in experimental models, should be considered in order to confirm this hypothesis.” It is precisely this type of in silico analysis carried out by Lyons-Weiler (2020) and by Ehrenfeld et. al. (2020) described in the opening paragraphs of this section which found the tight homology between viral antigens and self-antigens. While this may not definitively confirm the causal link hypothesized by Galeotti and Bayry, it is strong supporting evidence.

Autoimmunity is becoming much more widely recognized as a sequela of COVID-19. There are multiple reports of previously healthy individuals who developed diseases such as idiopathic thrombocytopenic purpura, Guillain-Barré syndrome and autoimmune haemolytic anaemia (Galeotti and Bayry, 2020). There are three independent case reports of systemic lupus erythemosus (SLE) with cutaneous manifestations following symptomatic COVID-19. In one case a 39-year-old male had SLE onset two months following outpatient treatment for COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Another striking case of rapidly progressing and fatal SLE with cutaneous manifestations is described by Slimani et.al. (2021).

Autoantibodies are very commonly found in COVID-19 patients, including antibodies found in blood (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) and cerebrospinal fluid (CFS) (Franke et. al., 2021). Though SARS-CoV-2 is not found in the CSF, it is theorized that the autoantibodies created in response to SARS-CoV-2 exposure may lead to at least some portion of the neurological complications documented inCOVID-19 patients. One important Letter to the Editor submitted to the journal Arthritis & Rheumatology by Bertin et. al. (2020) noted the high prevalence and strong association (p=0.009) of autoantibodies against cardiolipin in COVID-19 patients with severe disease.

Zuo et. al. (2020) found anti-phospholipid autoantibodies in 52% of hospitalized COVID-19 patients and speculated that these antibodies contribute to the high incidence of coagulopathies in these patients. Schiaffino et. al. (2020) reported that serum from a high percentage of hospitalized COVID-19 patients contained autoantibodies reactive to the plasma membrane of hepatocytes and gastric cells. One patient with Guillain-Barre Syndrome was found to have antibody reactivity in cerebrospinal fluid (CFS), leading the authors to suggest that cross-reactivity with proteins in the CFS could lead to neurological complications seen in some COVID-19 patients. In a more recent review, Gao et. al. (2021) noted high levels of autoantibodies in COVID-19 patients across multiple studies. They conclude, “[O]ne of the potential side effects of giving a mass vaccine could be an mergence [sic] of autoimmune diseases especially in individuals who are genetically prone for autoimmunity.”

A recent publication compiles a great deal of evidence that autoantibodies against a broad range of receptors and tissue can be found in individuals who have had previous SARS-CoV-2 infection. “All 31 former COVID-19 patients had between 2 and 7 different GPCR-fAABs [G-protein coupled receptor functional autoantibodies] that acted as receptor agonists.”(Wallukat et. al. 2021) The diversity of GPCR-fAABs identified, encompassing both agonist and antagonist activity on target receptors, strongly correlated with a range of post-COVID-19 symptoms, including tachycardia, bradycardia, alopecia, attention deficit, PoTS, neuropathies, and others.

The same study, referencing the autoantibodies predicted by Lyons-Weiler (2020) mentioned above, notes with obvious grave concern: “The Sars-CoV-2 spike protein is a potential epitopic target for biomimicry-induced autoimmunological processes [25]. Therefore, we feel it will be extremely important to investigate whether GPCR-fAABs will also become detectable after immunisation by vaccination against the virus.”

We have reviewed the evidence here that the spike protein of SARS-CoV-2 has extensive sequence homology with multiple endogenous human proteins and could prime the immune system toward development of both auto-inflammatory and autoimmune disease. This is particularly concerning given that the protein has been redesigned with two extra proline residues to potentially impede its clearance from the circulation through membrane fusion. These diseases could present acutely and over relatively short time spans such as with MIS-C or could potentially not manifest for months or years following exposure to the spike protein, whether via natural infection or via vaccination.

Many who test positive for COVID-19 express no symptoms. The number of asymptomatic, PCR-positive cases varies widely between studies, from a low of 1.6% to a high of 56.5% (Gao et. al., 2020). Those who are insensitive to COVID-19 probably have a very strong innate immune system. The healthy mucosal barrier’s neutrophils and macrophages rapidly clear the viruses, often without the need for any antibodies to be produced by the adaptive system. However, the vaccine intentionally completely bypasses the mucosal immune system, both through its injection past the natural mucosal barriers and its artificial configuration as an RNA-containing nanoparticle. As noted in Carsetti (2020), those with a strong innate immune response almost universally experience either asymptomatic infection or only mild COVID-19 disease presentation. Nevertheless, they might face chronic autoimmune disease, as described previously, as a consequence of excessive antibody production in response to the vaccine, which was not necessary in the first place.

The Spleen, Platelets and Thrombocytopenia

Dr. Gregory Michael, an obstetrician in Miami Beach, died of a cerebral hemorrhage 16 days after receiving the first dose of the Pfizer/BioNTech COVID-19 vaccine. Within three days of the vaccine, he developed idiopathic thrombocytopenic purpura (ITP), an autoimmune disorder in which the immune cells attack and destroy the platelets. His platelet count dropped precipitously, and this caused an inability to stop internal bleeding, leading to the stroke, as described in an article in the New York Times (Grady and Mazzei, 2021). The New York Times followed up with a second article that discussed several other cases of ITP following SARS-CoV-2 vaccination (Grady, 2021), and several other incidences of precipitous drop of platelets and thrombocytopenia following SARS-CoV-2 vaccination have been reported in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution of mRNA Vaccines

Several studies on mRNA-based vaccines have confirmed independently that the spleen is a major center of activity for the immune response. A study on an mRNA-based influenza virus vaccine is extremely relevant for answering the question of the biodistribution of the mRNA in the vaccine. This vaccine, like the SARS-CoV-2 vaccines, was designed as lipid nanoparticles with modified RNA coding for hemagglutinin (the equivalent surface fusion protein to the spike protein in corona viruses), and was administered through muscular injection. The concentration of mRNA was tracked over time in various tissue samples, and the maximum concentration observed at each site was recorded. Not surprisingly, the concentration was highest in the muscle at the injection site (5,680 ng/mL). This level decreased slowly over time, reaching half the original value at 18.8 hours following injection. The next highest level was observed in the proximal lymph node, peaking at 2,120 ng/mL and not dropping to half this value until 25.4 hours later. Among organs, the highest levels by far were found in the spleen (86.69 ng/mL) and liver (47.2 ng/mL). Elsewhere in the body the concentration was at 100-to 1,000-fold lower levels. In particular, distal lymph nodes only had a peak concentration of 8 ng/mL. They concluded that the mRNA distributes from the injection site to the liver and spleen via the lymphatic system, ultimately reaching the general circulation. This likely happens through its transport inside macrophages and other immune cells that take it up at the muscular injection site. Disturbingly, it also reaches into the brain, although at much lower levels (Bahl et al., 2017). The European Medicines Agency assessment report for the Moderna vaccine also noted that mRNA could be detected in the brain following intramuscular administration at about 2% of the level found in the plasma (European Medicines Agency, 2021).

In another experiment conducted to track the biodistribution pathway of RNA vaccines, a rabies RNA vaccine was administered intramuscularly to rats in a single dose. The vaccine included a code for an immunogenic rabies protein as well as the code for RNA polymerase and was formulated as an oil-in-water nanoemulsion. Thus, it is not entirely representative of the SARS-CoV-2 mRNA vaccines. Nevertheless, its intramuscular administration and its dependence on RNA uptake by immune cells likely means that it would migrate through the tissues in a similar pathway as the SARS-CoV-2 vaccine. The authors observed an enlargement of the draining lymph nodes, and tissue studies revealed that the rabies RNA appeared initially at the injection site and in the draining lymph nodes within one day, and was also found in blood, lungs, spleen and liver (Stokes et al., 2020). These results are consistent with the above study on influenza mRNA vaccines.

Finally, a study comparing luciferase-expressing mRNA nanoparticles with luciferase-expressing mRNA dendritic cells as an alternative approach to vaccination revealed that the luciferase signal reached a broader range of lymphoid sites with the nanoparticle delivery mechanism. More importantly, the luciferase signal was concentrated in the spleen for the nanoparticles compared to dominance in the lungs for the dendritic cells (Firdessa-Fite and Creuso, 2020).

2. Immune Thrombocytopenia

Immune thrombocytopenia (ITP) has emerged as an important complication of COVID-19 (Bhattacharjee and Banerjee, 2020). In many cases, it emerges after full recovery from the disease, i.e, after the virus has been cleared, suggesting it is an autoimmune phenomenon. A likely pathway by which ITP could occur following vaccination is through the migration of immune cells carrying a cargo of mRNA nanoparticles via the lymph system into the spleen. These immune cells would produce spike protein according to the code in the nanoparticles, and the spike protein would induce B cell generation of IgG antibodies to it.

ITP appears initially as petechiae or purpura on the skin, and/or bleeding from mucosal surfaces. It has a high risk of fatality through haemorrhaging and stroke. ITP is characterized by both increased platelet destruction and reduced platelet production, and autoantibodies play a pivotal role (Sun and Shan, 2019). Platelets are coated by anti-platelet antibodies and immune complexes, and this induces their clearance by phagocytes.

Particularly under conditions of impaired autophagy, the resulting signaling cascade can also result in suppression of production of megakaryocytes in the bone marrow, which are the precursor cells for platelet production (Sun and Shan, 2019). A case study of a patient diagnosed with COVID-19 is revealing because he developed sudden onset thrombocytopenia a couple of days after he had been released from the hospital based on a negative COVID-19 nucleic acid test. Following this development, it was verified that the patient had a reduced number of platelet-producing megakaryocytes, while autoimmune antibodies were negative, suggesting a problem with platelet production rather than platelet destruction (Chen et al., 2020).

Autophagy is essential for clearing damaged proteins, organelles, and bacterial and viral pathogens. Alterations in autophagy pathways are emerging as a hallmark of the pathogenesis of many respiratory viruses, including influenza virus, MERS-CoV, SARS-CoV and, importantly, SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). Autophagy is surely critical in the clearance of spike protein produced by immune cells programmed to produce it through the mRNA vaccines.

One can speculate that impaired autophagy prevents clearance of the spike protein produced by macrophages from the vaccine mRNA. As we will show later, platelets possess autophagic proteins and use autophagy to clear viruses. Impaired autophagy is a characteristic feature of ITP, and it may be key to the autoimmune attack on the platelets (Wang et al., 2019).

3. A Critical Role for the Spleen

The spleen is the largest secondary lymphoid organ in humans and it contains as much as 1/3 of the body’s platelet supplies. The spleen is the primary site for platelet destruction during ITP, as it controls the antibody response against platelets. The two main autoantibodies associated with ITP are against immunoglobulin G (IgG) and the glycoprotein (GP) IIb/IIIa complex on platelets (Aslam et al., 2016).

The spleen plays a central role in the clearance of foreign antigens and the synthesis of IgG by B cells. Upon exposure to an antigen, such as the spike protein, neutrophils in the marginal zone of the spleen acquire the ability to interact with B cells, inducing antibody production (Puga et al., 2011). This is likely crucial for successful vaccination outcome. The pseudouridine modification of mRNA is important for assuring RNA survival long enough for it to reach the spleen. In an experiment on injection of mRNA nanoparticles into mice, both the delivered mRNA and the encoded protein could be detected in the spleen at 1, 4, and 24 hours after injection, at significantly higher levels than when non-modified RNA was used (Karikó et al., 2008).

A sophisticated platelet-neutrophil cross-communication mechanism in the spleen can lead to thrombocytopenia, mediated by a pathological response called NETosis. Platelet-TLR7 (toll-like receptor 7) recognizes influenza particles in circulation and leads to their engulfment and endocytosis by the platelets. After engulfing the viruses, the platelets stimulate neutrophils to release their DNA within Neutrophil Extracellular Traps (NETs) (Koupenova et al., 2019), and the DNA, in excessive amounts, launches a prothrombotic cascade.

4. Lessons from Influenza

The influenza virus, like the corona virus, is a single-strand RNA virus. Thrombocytopenia is a common complication of influenza infection, and its severity predicts clinical outcomes in critically ill patients (Jansen et al., 2020). Platelets contain abundant glycoproteins in their membranes which act as receptors and support adhesion to the endothelial wall. Autoantibodies against platelet glycoproteins are found in the majority of patients with autoimmune thrombocytopenia (Lipp et al., 1998). The influenza virus binds to cells via glycoproteins, and it releases an enzyme called neuraminidase that can break down the glycosaminoglycans bound to the glycoproteins and release them. This action likely exposes the platelet glycoproteins to B cells, inducing autoantibody production. Neuraminidase expressed by the pathogen Streptococcus pneumoniae has been shown to desialylate platelets, leading to platelet hyperactivity (Kullaya et al., 2018).

Platelets appear to play an important role in viral clearance. Within one minute after platelets were incubated together with influenza viruses, the viruses had already attached to the platelets. Subsequent internalization, possibly by phagocytosis, peaked at 30 minutes (Jansen et al., 2020).

The SARS-CoV-2 spike protein binds sialic acid, which means it could attach to glycoproteins in the platelet membranes (Baker et al., 2020). There is a structural similarity between the S1 spike protein in SARS CoV and neuraminidase expressed by the influenza virus, which might mean that the spike protein possesses neuraminidase activity (Zhang et al., 2004). Several viruses express neuraminidase, and it generally acts enzymatically to catabolize the glycans in glycoproteins through desialylation.

Thus, it seems plausible that a dangerous cascade leading to ITP could ensue following mRNA vaccination, even with no live virus present, particularly in the context of impaired autophagy. Immune cells in the arm muscle take up the RNA particles and circulate within the lymph system, accumulating in the spleen. There, the immune cells produce abundant spike protein, which binds to the platelet glycoproteins and desialylates them. Platelet interaction with neutrophils causes NETosis and the launch of an inflammatory cascade. The exposed glycoproteins become targets for autoimmune antibodies that then attack and remove the platelets, leading to a rapid drop in platelet counts, and a life-threatening event.

Activation of Latent Herpes Zoster

An observational study conducted at Tel Aviv Medical Center and the Carmel Medical Center in Haifa, Israel, found a significantly increased rate of herpes zoster following the Pfizer vaccination (Furer 2021). This observational study monitored patients with pre-existing autoimmune inflammatory rheumatic diseases (AIIRD). Among the 491 patients with AIIRD over the study period, 6 (1.2%) were diagnosed with herpes zoster as a first-ever diagnosis between 2 days and 2 weeks after either the first or second vaccination. In the control group of 99 patients there were no herpes zoster cases identified.

The CDC’s VAERS database, queried on April 19, 2021, contains 278 reports of herpes zoster following either the Moderna or Pfizer vaccinations. Given the documented underreporting to VAERS (Lazarus et al. 2010), and given the associational nature of VAERS reports, it is not possible to prove any causal link between the vaccinations and the zoster reports. However, we believe the occurrence of zoster is another important ‘signal’ in VAERS.

This increased risk to shingles, if valid, may have important broader implications. Multiple studies have shown that patients with either primary or acquired immune deficiency are more susceptible to severe herpes zoster infection (Ansari et al., 2020). This suggests that the mRNA vaccines may be suppressing the innate immune response. There is cross-talk between TNF-α and type I interferon in autoimmune disease, wherein each suppresses the other (Palucka et al., 2005). Type I interferon inhibits varicella-zoster virus replication (Ku et al., 2016). TNF-α is sharply upregulated in an inflammatory response, which is induced by the lipid nanoparticles in the vaccine. Its upregulation is also associated with the chronic inflammatory state of rheumatoid arthritis (Matsuno et al., 2002). Exuberant TNF-α expression following vaccination may be interfering with the dendritic cell INF-α response that keeps latent herpes zoster in check.

Spike Protein Toxicity

The picture is now emerging that SARS-CoV-2 has serious effects on the vasculature in multiple organs, including the brain vasculature. As mentioned earlier, the spike protein facilitates entry of the virus into a host cell by binding to ACE2 in the plasma membrane. ACE2 is a type I integral membrane protein that cleaves angiotensin II into angiotensin(1-7), thus clearing angiotensin II and lowering blood pressure. In a series of papers, Yuichiro Suzuki in collaboration with other authors presented a strong argument that the spike protein by itself can cause a signaling response in the vasculature with potentially widespread consequences (Suzuki, 2020; Suzuki et al., 2020; Suzuki et al., 2021; Suzuki and Gychka, 2021). These authors observed that, in severe cases of COVID-19, SARS-CoV-2 causes significant morphological changes to the pulmonary vasculature. Post-mortem analysis of the lungs of patients who died from COVID-19 revealed histological features showing vascular wall thickening, mainly due to hypertrophy of the tunica media. Enlarged smooth muscle cells had become rounded, with swollen nuclei and cytoplasmic vacuoles (Suzuki et al., 2020). Furthermore, they showed that exposure of cultured human pulmonary artery smooth muscle cells to the SARS-CoV-2 spike protein S1 subunit was sufficient to promote cell signaling without the rest of the virus components.

Follow-on papers (Suzuki et al., 2021, Suzuki and Gychka, 2021) showed that the spike protein S1 subunit suppresses ACE2, causing a condition resembling pulmonary arterial hypertension (PAH), a severe lung disease with very high mortality. Their model is depicted here in Figure 2. Ominously, Suzuki and Gychka (2021) wrote: “Thus, these in vivo studies demonstrated that the spike protein of SARS-CoV-1 (without the rest of the virus) reduces the ACE2 expression, increases the level of angiotensin II, and exacerbates the lung injury.” The “in vivo studies” they referred to here (Kuba et al., 2005) had shown that SARS coronavirus-induced lung injury was primarily due to inhibition of ACE2 by the SARS-CoV spike protein, causing a large increase in angiotensin-II. Suzuki et al. (2021) went on to demonstrate experimentally that the S1 component of the SARS-CoV-2 virus, at a low concentration of 130 pM, activated the MEK/ERK/MAPK signaling pathway to promote cell growth. They speculated that these effects would not be restricted to the lung vasculature. The signaling cascade triggered in the heart vasculature would cause coronary artery disease, and activation in the brain could lead to stroke. Systemic hypertension would also be predicted. They hypothesized that this ability of the spike protein to promote pulmonary arterial hypertension could predispose patients who recover from SARS-CoV-2 to later develop right ventricular heart failure. Furthermore, they suggested that a similar effect could happen in response to the mRNA vaccines, and they warned of potential long-term consequences to both children and adults who received COVID-19 vaccines based on the spike protein (Suzuki and Gychka, 2021).

(IMAGE)

Figure 2: A simple model for a process by which the spike protein produced through the mRNA vaccines could induce a pathological response distinct from the desirable induction of antibodies to suppress viral entry. Redrawn with permission from Suzuki and Gychka, 2021

An interesting study by Lei et. al. (2021) found that pseudovirus — spheres decorated with the SARS-CoV-2 S1 protein but lacking any viral DNA in their core — caused inflammation and damage in both the arteries and lungs of mice exposed intratracheally. They then exposed healthy human endothelial cells to the same pseudovirus particles. Binding of these particles to endothelial ACE2 receptors led to mitochondrial damage and fragmentation in those endothelial cells, leading to the characteristic pathological changes in the associated tissue. This study makes it clear that spike protein alone, unassociated with the rest of the viral genome, is sufficient to cause the endothelial damage associated with COVID-19. The implications for vaccines intended to cause cells to manufacture the spike protein are clear and are an obvious cause for concern.

Neurological symptoms associated with COVID-19, such as headache, nausea and dizziness, encephalitis and fatal brain blood clots are all indicators of damaging viral effects on the brain. Buzhdygan et al. (2020) proposed that primary human brain microvascular endothelial cells could cause these symptoms. ACE2 is ubiquitously expressed in the endothelial cells in the brain capillaries. ACE2 expression is upregulated in the brain vasculature in association with dementia and hypertension, both of which are risk factors for bad outcomes from COVID-19. In an in vitro study of the blood-brain barrier, the S1 component of the spike protein promoted loss of barrier integrity, suggesting that the spike protein acting alone triggers a pro-inflammatory response in brain endothelial cells, which could explain the neurological consequences of the disease (Buzhdygan et al., 2020). The implications of this observation are disturbing because the mRNA vaccines induce synthesis of the spike protein, which could theoretically act in a similar way to harm the brain.

The spike protein generated endogenously by the vaccine could also negatively impact the male testes, as the ACE2 receptor is highly expressed in Leydig cells in the testes (Verma et al., 2020). Several studies have now shown that the coronavirus spike protein is able to gain access to cells in the testes via the ACE2 receptor, and disrupt male reproduction (Navarra et al., 2020; Wang and Xu, 2020). A paper involving postmortem examination of testicles of six male COVID-19 patients found microscopic evidence of spike protein in interstitial cells in the testes of patients with damaged testicles (Achua et al., 2021).

A Possible Link to Prion Diseases and Neurodegeneration

Prion diseases are a collection of neurodegenerative diseases that are induced through the misfolding of important bodily proteins, which form toxic oligomers that eventually precipitate out as fibrils causing widespread damage to neurons. Stanley Prusiner first coined the name `prion’ to describe these misfolded proteins (Prusiner, 1982). The best-known prion disease is MADCOW disease (bovine spongiform encephalopathy), which became an epidemic in European cattle beginning in the 1980s. The CDC web site on prion diseases states that “prion diseases are usually rapidly progressive and always fatal.”(Centers for Disease Control and Prevention, 2018). It is now believed that many neurodegenerative diseases, including Alzheimer’s, Parkinson’s disease, and amyotrophic lateral sclerosis (ALS) may be prion diseases, and researchers have identified specificproteinaceous infectious particles linked to these diseases (Weickenmeier et al., 2019).

Furthermore, researchers have identified a signature motif linked to susceptibility to misfolding into toxic oligomers, called the glycine zipper motif. It is characterized by a pattern of two glycine residues spaced by three intervening amino acids, represented as GxxxG. The bovine prion linked to MADCOW has a spectacular sequence of ten GxxxGs in a row (see uniprot.org/uniprot/P10279).

More generally, the GxxxG motif is a common feature of transmembrane proteins, and the glycines play an essential role in cross-linking α-helices in the protein (Mueller et al., 2014). Prionproteins become toxic when the α-helices misfold as β-sheets, and the protein is then impaired in its ability to enter the membrane (Prusiner, 1982). Glycines within the glycine zipper transmembrane motifs in the amyloid-β precursor protein (APP) play a central role in the misfolding of amyloid-β linked to Alzheimer’s disease (Decock et al., 2016). APP contains a total of four GxxxG motifs.

When considering that the SARS-CoV-2 spike protein is a transmembrane protein, and that it contains five GxxxG motifs in its sequence (see uniprot.org/uniprot/P0DTC2), it becomes extremely plausible that it could behave as a prion. One of the GxxxG sequences is present within its membrane fusion domain. Recall that the mRNA vaccines are designed with an altered sequencethat replaces two adjacent amino acids in the fusion domain with a pair of prolines. This is done intentionally in order to force the protein to remain in its open state and make it harder for it to fuse with the membrane. This seems to us like a dangerous step towards misfolding potentially leading to prion disease.

A paper published by J. Bart Classen (2021) proposed that the spike protein in the mRNA vaccines could cause prion-like diseases, in part through its ability to bind to many known proteins andinduce their misfolding into potential prions. Idrees and Kumar (2021) have proposed that the spike protein’s S1 component is prone to act as a functional amyloid and form toxic aggregates. These authors wrote that S1 has the ability “to form amyloid and toxic aggregates that can act as seeds to aggregate many of the misfolded brain proteins and can ultimately lead to neurodegeneration.”

According to Tetz and Tetz (2020), the form of the spike protein in SARS-CoV-2 has prion regions that are not present in the spike proteins for other coronaviruses. While this was reported in a non-peer-reviewed article, the authors had published a previous paper in 2018 identifying prion-like regions in multiple eukaryotic viruses, so they have considerable expertise in this area (Tetz and Tetz, 2018).

A final point here relates to information about the Pfizer vaccine in particular. The European Medicines Agency (EMA) Public Assessment Report is a document submitted to gain approval to market the vaccine in Europe. It describes in detail a review of the manufacturing process as well as a wide range of associated testing data. One concerning revelation is the presence of “fragmented species” of RNA in the injection solution. These are RNA fragments resulting from early termination of the process of transcription from the DNA template. These fragments, if translated by the cell following injection, would generate incomplete spike proteins, again resulting in altered and unpredictable three-dimensional structure and a physiological impact that is at best neutral and at worst detrimental to cellular functioning. There were considerably more of these fragmented forms of RNA found in the commercially manufactured products than in the products used in clinical trials. The latter were produced via a much more tightly controlled manufacturing process.

Pfizer claims the RNA fragments “likely… will not result in expressed proteins” due to their assumed rapid degradation within the cell. No data was presented to rule out protein expression, though, leaving the reviewers to comment, “These [fragmented RNA] forms are poorly characterised, and the limited data provided for protein expression do not fully address the uncertainties relating to the risk of translating proteins/peptides other than the intended spike protein” (EMA 2020). To our knowledge no data has been forthcoming since that time.

While we are not asserting that non-spike proteins generated from fragmented RNA would be misfolded or otherwise pathological, we believe they would at least contribute to the cellular stress that promotes prion-associated conformational changes in the spike protein that is present.

1. Lessons from Parkinson’s Disease

Parkinson’s disease is a neurodegenerative disease associated with Lewy body deposits in the brain, and the main protein found in these Lewy bodies is α-synuclein. That protein, α-Synuclein, is certainly prion-like insofar as under certain conditions it aggregates into toxic soluble oligomers and fibrils (Lema Tomé et al., 2013). Research has shown that misfolded α-synuclein can form first in the gut and then travel from there to the brain along the vagus nerve, probably in the form of exosomes released from dying cells where the misfolded protein originated (Kakarla et al., 2020; Steiner et al., 2011). The cellular conditions that promote misfolding include both an acidic pH and high expression of inflammatory cytokines. It is clear that the vagus nerve is critical for transmission of misfolded proteins to the brain, because severance of the vagus nerve protects from Parkinson’s. Vagus nerve atrophy in association with Parkinson’s disease provides further evidence of the involvement of the vagus nerve in transport of misfolded α-synuclein oligomers from the gut to the brain (Walter et al., 2018). Another pathway is through the olfactory nerve, and a loss of a sense of smell is an early sign of Parkinson’s disease. Ominously, diminution or loss of the sense of smell is also a common symptom of SARS-CoV-2 infection.

There are many parallels between α-synuclein and the spike protein, suggesting the possibility of prion-like disease following vaccination. We have already shown that the mRNA in the vaccine ends up in high concentrations in the liver and spleen, two organs that are well connected to the vagus nerve. The cationic lipids in the vaccine create an acidic pH conducive to misfolding, and they also induce a strong inflammatory response, another predisposing condition.

Germinal centers are structures within the spleen and other secondary lymphoid organs where follicular dendritic cells present antigens to Bcells, which in turn perfect their antibody response. Researchers have shown that mRNA vaccines, in contrast with recombinant protein vaccines, elicit a robust development of neutralizing antibodies at these germinal centers in the spleen (Lederer et al., 2020). However, this also means that mRNA vaccines induce an ideal situation for prion formation from the spike protein, and its transport via exosomes along the vagus nerve to the brain.

Studies have shown that prion spread from one animal to another first appears in the lymphoid tissues, particularly the spleen. Differentiated follicular dendritic cells are central to the process, as they accumulate misfolded prion proteins (Al-Dybiat et al., 2019). An inflammatory response upregulates synthesis of α-synuclein in these dendritic cells, increasing the risk of prion formation. Prions that accumulate in the cytoplasm are packaged up into lipid bodies that are released as exosomes (Liu et al., 2017). These exosomes eventually travel to the brain, causing disease.

2. Vaccine Shedding

There has been considerable chatter on the Internet about the possibility of vaccinated people causing disease in unvaccinated people in close proximity. While this may seem hard to believe, there is a plausible process by which it could occur through the release of exosomes from dendritic cells in the spleen containing misfolded spike proteins, in complex with other prion reconformed proteins. These exosomes can travel to distant places. It is not impossible to imagine that they are being released from the lungs and inhaled by a nearby person. Extracellular vesicles, including exosomes, have been detected in sputum, mucus, epithelial lining fluid, and bronchoalveolar lavage fluid in association with respiratory diseases (Lucchetti et al., 2021).

A Phase 1/2/3 study undertaken by BioNTech on the Pfizer mRNA vaccine implied in their study protocol that they anticipated the possibility of secondary exposure to the vaccine (BioNTech, 2020). The protocol included the requirement that “exposure during pregnancy” should be reported by the study participants. They then gave examples of “environmental exposure during pregnancy” which included exposure “to the study intervention by inhalation or skin contact.” They even suggested two levels of indirect exposure: “A male family member or healthcare provider who has been exposed to the study intervention by inhalation or skin contact then exposes his female partner prior to or around the time of conception.”

Emergence of Novel Variants of SARS-CoV-2

An interesting hypothesis has been proposed in a paper published in Nature, which described a case of serious COVID-19 disease in a cancer patient who was taking immune-suppressing cancer chemotherapy drugs (Kemp et al., 2021). The patient survived for 101 days after admission to the hospital, finally succumbing in the battle against the virus. The patient constantly shed viruses over the entire 101 days, and therefore he was moved to a negative-pressure high air-change infectious disease isolation room, to prevent contagious spread.

During the course of the hospital stay, the patient was treated with Remdesivir and subsequently with two rounds of antibody-containing plasma taken from individuals who had recovered from COVID-19 (convalescent plasma). It was only after the plasma treatments that the virus began to rapidly mutate, and a dominant new strain eventually emerged, verified from samples taken from the nose and throat of the patient. An immune-compromised patient offers little support from cytotoxic T cells to clear the virus.

An in vitro experiment demonstrated that this mutant strain had reduced sensitivity to multiple units of convalescent plasma taken from several recovered patients. The authors proposed that the administered antibodies had actually accelerated the mutation rate in the virus, because the patient was unable to fully clear the virus due to their weak immune response. This allowed a “survival of the fittest” program to set in, ultimately populating the patient’s body with a novel antibody-resistant strain. Prolonged viral replication in this patient led to “viral immune escape,” and similar resistant strains could potentially spread very quickly within an exposed population (Kemp et al., 2021). Indeed, a similar process might plausibly be at work to produce the highly contagious new strains that are now appearing in the United Kingdom, South Africa and Brazil.

There are at least two concerns that we have regarding this experiment, in relation to the mRNA vaccines. The first is that, via continued infection of immune-compromised patients, we can expect continued emergence of more novel strains that are resistant to the antibodies induced by the vaccine, such that the vaccine may quickly become obsolete, and there may well be demands for the population to undergo another mass vaccination campaign. Already a published study by researchers from Pfizer has shown that vaccine effectiveness is reduced for many of these variant strains. The vaccine was only 2/3 as effective against the South African strain as against the original strain (Liu et al., 2021).

The second more ominous consideration is to ponder what will happen with an immune-compromised patient following vaccination. It is conceivable that they will respond to the vaccine by producing antibodies, but those antibodies will be unable to contain the disease following exposure to COVID-19 due to impaired function of cytotoxic T cells. This scenario is not much different from the administration of convalescent plasma to immune-compromised patients, and so it might engender the evolution of antibody-resistant strains in the same way, only on a much grander scale. This possibility will surely be used to argue for repeated rounds of vaccines every few months, with increasing numbers of viral variants coded into the vaccines. This is an arms race that we will probably lose.

Potential for Permanent Incorporation of Spike Protein Gene into human DNA

It has been claimed that mRNA-based vaccines are safer than DNA-vectored vaccines that work by incorporating the genetic code for the target antigenic protein into a DNA virus, because the RNA cannot become inadvertently incorporated into the human genome. However, it is not at all clear that this is true. The classic model of DNA → RNA → protein is now known to be false. It is now indisputable that there is a large class of viruses called retroviruses that carry genes that reverse transcribe RNA back into complementary DNA (cDNA). In 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco, and David Baltimore shared the Nobel Prize in Physiology or Medicine in 1975 for their discovery of reverse transcriptase and its synthesis by retroviruses (such as human immunodeficiency virus (HIV)) to derive DNA from RNA (Temin and Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Much later, it was discovered that reverse transcriptase is not unique to retroviruses. More than a third of the human genome is devoted to mysterious mobile DNA elements called SINEs and LINEs (short and long interspersed nuclear elements, respectively). LINEs provide reverse transcriptase capabilities to convert RNA into DNA, and SINEs provide support for integrating the DNA into the genome. Thus, these elements provide the tools needed toconvert RNA into DNA and incorporate it into the genome so as to maintain the new gene through future generations (Weiner, 2002).

SINEs and LINEs are members of a larger class of genetic elements called retrotransposons. Retrotransposons can copy and paste their DNA to a new site in the genome via an RNA intermediate, while possibly introducing genetic alterations in the process (Pray, 2008). Retrotransposons, also known as “jumping genes,” were first identified by the geneticist Barbara McClintock of Cold Spring Harbor Laboratory in New York, over 50 years ago (McClintock, 1965). Much later, in 1983, she was recognized with a Nobel prize for this work.

Remarkably, retrotransposons seem to be able to expand their domain from generation to generation. LINEs and SINEs collaborate to invade new genomic sites through translation of their DNA to RNA and back to a fresh copy of DNA, which is then inserted at an AT-rich region of the genome. These LINEs and SINEs had long been considered to be “junk” DNA, an absurd idea that has now been dispelled, as awareness of their critical functions has grown. In particular, it has now become clear that they can also import RNA from an exogenous source into a mammalian host’s DNA. Retroviral-like repeat elements found in the mouse genome called intracisternal A particles (IAPs) have been shown to be capable of incorporating viral RNA into the mouse genome. Recombination between an exogenous nonretroviral RNA virus and an IAP retrotansposon resulted in reverse transcription of the viral RNA and integration into the host’s genome (Geuking et al., 2009).

Furthermore, as we shall see later, the mRNA in the new SARS-CoV-2 vaccines could also get passed on from generation to generation, with the help of LINEs expressed in sperm, via non-integrated cDNA encapsulated in plasmids. The implications of this predictable phenomenon are unclear, but potentially far-reaching.

1. Exogenous and Endogenous Retroviruses

There is also a concern that the RNA in the mRNA vaccines could be transferred into the human genome with assistance from retroviruses. Retroviruses are a class of viruses that maintain their genomic information in the form of RNA, but that possess the enzymes needed to reverse transcribe their RNA into DNA and insert it into a host genome. They then rely on existing natural tools from the host to produce copies of the virus through translation of DNA back into RNA and to produce the proteins that the viral RNA codes for and assemble them into a fresh viral particle (Lesbats et al., 2016).

Human endogenous retroviruses (HERVs) are benign sections in the DNA of humans that closely resemble retroviruses, and that are believed to have become permanent sequences in the human genome through a process of integration from what was originally an exogenous retrovirus. Endogenous retroviruses are abundant in all jawed vertebrates and are estimated to occupy 5-8% of the human genome. The protein syncytin, which has become essential for placental fusion with the uterine wall and for the fusion step between the sperm and the egg at fertilization, is a good example of an endogenous retroviral protein. Syncytin is the envelope gene of a recently identified human endogenous defective retrovirus, HERV-W (Mi et al., 2000). During gestation, the fetus expresses high levels of another endogenous retrovirus, HERV-R, and it appears to protect the fetus from immune attack from the mother (Luganini and Gribaudo, 2020). Endogenous retroviral elements closely resemble retrotransposons. Their reverse transcriptase, when expressed, has the theoretical capability to convert spike protein RNA from the mRNA vaccines into DNA.

2. Permanent DNA integration of Exogenous Retrovirus Genes

Humans are colonized by a large collection of exogenous retroviruses that in many casescause no harm to the host, and may even be symbiotic (Luganini and Gribaudo, 2020). Exogenous viruses can be converted to endogenous viruses (permanently incorporated into host DNA) in the laboratory, as demonstrated by Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), who infected preimplantation mouse embryos with the Moloney murine leukemia virus (M-MuLV). The mice generated from these infected embryos developed leukemia, and the viral DNA was integrated into their germ line and transmitted to their offspring. Besides the incorporation of viral DNA into the host genome, it was also shown as early as 1980 that DNA plasmids could be microinjected into the nuclei of mouse embryos to produce transgenic mice that breed true (Gordon et al., 1980). The plasmid DNA was incorporated into the nuclear genome of the mice through existing natural processes, thus preserving the newly acquired genetic information in the offspring’s genome. This discovery has been the basis for many genetic engineering experiments on transgenic mice engineered to express newly acquired human genes since then (Bouabe and Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 is Widely Expressed

LINEs alone make up over 20% of the human genome. The most common LINE is LINE-1, which encodes a reverse transcriptase that regulates fundamental biological processes. LINE-1 is expressed in many cell types, but at especially high levels in sperm. Sperm cells can be used as vectors of both exogenous DNA and exogenous RNA molecules through sperm-mediated gene transfer assays. Sperm can reverse transcribe exogenous RNA directly into cDNA and can deliver plasmids packaging up this cDNA to the fertilized egg. These plasmids are able to propagate themselves within the developing embryo and to populate many tissues in the fetus. In fact, they survive into adulthood as extrachromosomal structures and are capable of being passed on to progeny. These plasmids are transcriptionally competent, meaning that they can be used to synthesize proteins encoded by the DNA they contain (Pittoggi et al., 2006).

In addition to sperm, embryos also express reverse transcriptase prior to implantation, and its inhibition causes developmental arrest. LINE-1 is also expressed by cancer cells, and RNA interference-mediated silencing of human LINE-1 induces differentiation in many cancer cell lines. Reverse-transcriptase machinery is implicated in the genesis of new genetic information, both in cancer cells and in germ cells. Many tumor tissues have been found to express high levels of LINE-1, and to contain many extrachromosomal plasmids in their nucleus. Malignant gliomas are the primary tumors of the central nervous system. It has been shown experimentally that these tumors release exosomes containing DNA, RNA and proteins, that end up in the general circulation (Vaidya and Sugaya, 2020). LINE-1 is also highly expressed in immune cells in several autoimmune diseases such as systemic lupus erythematosus, Sjögrens and psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Integrating Spike Protein Gene into Human Genome

Remarkably, it has been demonstrated that neurons from the brain of Alzheimer’s patients harbor multiple variants of the gene for amyloid precursor protein APP, incorporated into the genome, which are created through a process called somatic gene recombination (SGR) (Kaeser et al., 2020). SGR requires gene transcription, DNA strand-breaks, and reverse transcriptase activity, all of which may be promoted by well-known Alzheimer’s disease risk factors. The DNA coding for APP is reverse transcribed into RNA and then transcribed back into DNA and incorporated into the genome at a strand break site. Since RNA is more susceptible to mutations, the DNA in these mosaic copies contains many mutant variants of the gene, so the cell becomes a mosaic, capable of producing multiple variants of APP. Neurons from Alzheimer’s patients contained as many as 500 million base pairs of excess DNA in their chromosomes (Bushman et al., 2015).

Researchers from MIT and Harvard published a disturbing paper in 2021, where they provided strong evidence that the SARS-CoV-2 RNA can be reverse transcribed into DNA and integrated into human DNA (Zhang et al., 2021). They were led to investigate this idea after having observed that many patients continue to test positive for COVID-19 after the virus has already been cleared from their body. The authors found chimeric transcripts that contained viral DNA sequences fused to cellular DNA sequences in patients who had recovered from COVID-19. Since COVID-19 often induces a cytokine storm in severe cases, they confirmed the possibility of enhanced reverse transcriptase activity through an in vitro study using cytokine-containing conditioned media in cell cultures. They found a 2-3-fold upregulation of endogenous LINE-1 expression in response to cytokines. The exogenous RNA from the virus incorporated into human DNA could produce fragments of viral proteins indefinitely after the infection has been cleared, and this yields a false-positive on a PCR test.

5. Bovine Viral Diarrhea: A Disturbing Model

Bovine Viral Diarrhea (BVD) is an infectious viral disease that affects cattle throughout the world. It is a member of the class of pestiviruses, which are small, spherical, single-stranded, enveloped RNA viruses. The disease is associated with gastrointestinal, respiratory and reproductive diseases. A unique characteristic of BVD is that the virus can cross the placenta of an infected pregnant dam. This can result in the birth of a calf which carries intra-cellular viral particles which it mistakes as `self.’ Its immune system refuses to recognize the virus as a foreign invasion, and, as a result, the calf sheds the virus in large quantities throughout its life, potentially infecting the entire herd. It has become a widespread practice to identify such carrier calves and cull them from the herd in an attempt to curtail infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

It seems plausible that a dangerous situation may arise in the future where a woman receives an mRNA vaccine for SARS-CoV-2 and then conceives a child shortly thereafter. The sperm would be free to take up RNA-embedded liposomes from the vaccine and convert them to DNA using LINE-1. They would then produce plasmids containing the code for the spike protein which would be taken up by the fertilized egg through the process described above. The infant that is born is then potentially unable to mount antibodies to the spike protein because their immune system considers it to be `self.’ Should that infant get infected with SARS-CoV-2 at any time in its lifespan, its immune system would not mount a defense against the virus, and the virus would presumably be free to multiply in the infant’s body without restraint. The infant would logically become a super-spreader in such a situation. Admittedly, this is speculation at this time, but there is evidence from what we know about retrotransposons, sperm, fertilization, the immune system and viruses, that such a scenario cannot be ruled out. It has already been demonstrated in mouse experiments that the genetic elements in DNA vector vaccines, which are essentially plasmids, can integrate into the host genome (Wang et al., 2004). In fact, such a process has been suggested as a basis for Lamarckian evolution defined as the inheritance of acquired traits (Steele, 1980).

The realization that what was formerly called “junk DNA” is not junk, is just one of the results coming out of the new philosophical paradigm in human language, biology and genetics that is based on fractal genomics (Pellionisz, 2012) — a paradigm that Pellionisz has linked to the involvement of « true narrative representations » (TNRs; Oller, 2010), realized as “iterations of a fractal template” in the highly repetitive processes of normal development of the many branching structures of the human body. These processes are numerous in the lungs, kidneys, veins and arteries, and most importantly in the brain. The mRNA vaccines are an experimental gene therapy with the potential to incorporate the code for the SARS-CoV-2 spike protein into human DNA. This DNA code could instruct the synthesis of large numbers of copies of proteinaceous infectious particles, and this has the potential to insert multiple false signals into the unfolding narrative, resulting in unpredictable outcomes.

Conclusion

Experimental mRNA vaccines have been heralded as having the potential for great benefits, but they also harbor the possibility of potentially tragic andeven catastrophic unforeseen consequences. The mRNA vaccines against SARS-CoV-2 have been implemented with great fanfare, but there are many aspects of their widespread utilization that merit concern. We have reviewed some, but not all, of those concerns here, and we want to emphasize that these concerns are potentially serious and might not be evident for years or even transgenerationally. In order to adequately rule out the adverse potentialities described in this paper, we recommend, at a minimum, that the following research and surveillance practices be adopted:

  • A national effort to collect detailed data on adverse events associated with the mRNA vaccines with abundant funding allocation, tracked well beyond the first couple of weeks after vaccination.
  • Repeated autoantibody testing of the vaccine-recipient population. The autoantibodies tested could be standardized and should be based upon previously documented antibodies and autoantibodies potentially elicited by the spike protein. These include autoantibodies against phospholipids, collagen, actin, thyroperoxidase (TPO), myelin basic protein, tissue transglutaminase, and perhaps others.
  • Immunological profiling related to cytokine balance and related biological effects. Tests should include, at a minimum, IL-6, INF-α, D-dimer, fibrinogen, and C-reactive protein.
  • Studies comparing populations who were vaccinated with the mRNA vaccines and those who were not to confirm the expected decreased infection rate and milder symptoms of the vaccinated group, whileat the same time comparing the rates of various autoimmune diseases and prion diseases in the same two populations.
  • Studies to assess whether it is possible for an unvaccinated person to acquire vaccine-specific forms of the spike proteins from a vaccinated person in close proximity.
  • In vitro studies to assess whether the mRNA nanoparticles can be taken up by sperm and converted into cDNA plasmids.
  • Animal studies to determine whether vaccination shortly before conception can result in offspring carrying spike-protein-encoding plasmids in their tissues, possibly integrated into their genome.
  • In vitro studies aimed to better understand the toxicity of the spike protein to the brain, heart, testes, etc.

Public policy around mass vaccination has generally proceeded on the assumption that the risk/benefit ratio for the novel mRNA vaccines is a “slam dunk.” With the massive vaccination campaign well under way in response to the declared international emergency of COVID-19, we have rushed into vaccine experiments on a world-wide scale. At the very least, we should take advantage of the data that are available from these experiments to learn more about this new and previously untested technology. And, in the future, we urge governments to proceed with more caution in the face of new biotechnologies.

Finally, as an obvious but tragically ignored suggestion, the government should also be encouraging the population to take safe and affordable steps to boost their immune systems naturally, such as getting out in the sunlight to raise vitamin D levels (Ali, 2020), and eating mainly organic whole foods rather than chemical-laden processed foods (Rico-Campà et al., 2019). Also, eating foods that are good sources of vitamin A, vitamin C and vitamin K2 should be encouraged, as deficiencies in these vitamins are linked to bad outcomes from COVID-19 (Goddek, 2020; Sarohan, 2020)

Acknowledgements

This research was funded in part by Quanta Computers, Inc., Taiwan, under the auspices of the Qmulus project.

Competing interests

The authors have no competing interests or conflicts to declare.

References

Achua, J. K., Chu, K. Y., Ibrahim, E., Khodamoradi, K., Delma, K. S., Ramsamy, R. … Arora, H. (2021). Histopathology and Ultrastructural Findings of Fatal COVID-19 Infections on Testis. The World Journal of Men’s Health 39(1): 65-74. https://doi.org/10.5534/wjmh.200170.

Al-Dybiat, I., Moudjou, M., Martin, D., Reine, F., Herzog, L., Truchet, S., … Sibille, P. (2019) Prion Strain-dependent Tropism is Maintained between Spleen and Granuloma and Relies on Lymphofollicular Structures. Scientific Reports 9: 14656. https://doi.org/10.1038/s41598-019-51084-1

Ali, N. (2020). Role of Vitamin D in Preventing of COVID-19 Infection, Progression and Severity. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://doi.org/10.1016/j.jiph.2020.06.021.

Ansari, B. Rosen, L. B., Lisco, A., Gilden, D., Holland, S. M., Zerbe, C. S., … Cohen, J. I. (2020). Primary and Acquired Immunodeficiencies Associated with Severe Varicella-Zoster Virus Infections. Clinical Infectious Diseases August 28 [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1093/cid/ciaa1274.

Arvin, A. M., Fink, K. Schmid, M. A., Cathcart, A., Spreafico, R., Havenar-Daughton, C. … Virgin, H. W. (2020). A Perspective on Potential Antibody-Dependent Enhancement of SARS-CoV-2. Nature 584(7821): 353-363. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2538-8

Aslam, R., Kapur, R., egel, G. B., Guo, L., Zufferey, A., Ni, H. & Semple, J. W. (2016). The Spleen Dictates Platelet Destruction, Anti-platelet Antibody Production, and Lymphocyte Distribution Patterns in a Murine Model of Immune Thrombocytopenia. Experimental Hematology 44(10): 924-930. https://doi.org/10.1016/j.exphem.2016.07.004.

Baden, L. R., El Sahly, H. M., Essink, B.,Kotloff, K., Frey, S., Novak, R. … Zaks, T. (2021). Efficacy and Safety of the mRNA-1273 SARS-CoV-2 Vaccine. The New England Journal of Medicine 384: 403-416. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2035389.

Bahl, K., Senn, J. J., Yuzhakov, O., Bulychev, A., Brito, L. A., Hassett, K. J. … Ciaramella, G. (2017). Preclinical and Clinical Demonstration of Immunogenicity by mRNA Vaccines against H10N8 and H7N9 Influenza Viruses. Molecular Therapy 25(6): 1316-1327. http://dx.doi.org/10.1016/j.ymthe.2017.03.035.

Baker, A. N., Richards,S.-J., Guy, C. S., Congdon, T. R., Hasan, M., Zwetsloot, A. J., … Gibson, M. I. (2020). The SARS-COV-2 Spike Protein Binds Sialic Acids and Enables Rapid Detection in a Lateral Flow Point of Care Diagnostic Device. ACS Central Science 6(11): 2046-2052. https://doi.org/10.1021/acscentsci.0c00855.

Baltimore, D. (1970). Viral RNA-dependent DNA Polymerase: RNA-dependent DNA Polymerase in visions of RNA Tumor Viruses. Nature 226(5252): 1209-1211. https://doi.org/10.1038/2261209a0.

Bardina, S. V., Bunduc, P., Tripathi, S., Duehr, J., Frere, J. J., Brown, J. A. … Lim, J. K. (2017). Enhancementof Zika Virus Pathogenesis by Preexisting Antiflavivirus Immunity. Science 356(6334): 175-180. https://doi.org/10.1126/science.aal4365.

Beltramello, M., Williams, K. L., Simmons, C. P., Macagno, A., Simonelli, L., Ha Quyen, N. T. … Sallusto, F. (2010). The Human Immune Response to Dengue Virus is Dominated by Highly Cross-Reactive Antibodies Endowed with Neutralizing and Enhancing Activity. Cell Host Microbe 8(3): 271-83. https://doi.org/10.1016/j.chom.2010.08.007.

Bertin, D., Brodovitch, A., Beziane, A., Hug, S., Bouamri, A., Mege, J. L. … Bardin, N. (2020). Anticardiolipin IgG Autoantibody Level Is an Independent Risk Factor for COVID‐19 Severity.Arthritis & Rheumatology,72(11), 1953-1955. https://doi.org/10.1002/art.41409.

Bhattacharjee, S. & Banerjee, M. (2020). Immune Thrombocytopenia Secondary to COVID-19: a Systematic Review SN Comprehensive Clinical Medicine 2: 2048-2058. https://doi.org/10.1007/s42399-020-00521-8.

BioNTech (2020). A Phase 1/2/3, Placebo-Controlled, Randomized, Observer-Blind, Dose-Finding Study to Evaluate the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of Sars-CoV-2 RNA Vaccine Candidates against COVID-19 in Healthy Individuals. PF-07302048 (BNT162 RNA-Based COVID-19 Vaccines) Protocol C4591001. November. https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf.

Blumenthal, K. G., Robinson, L. B., Camargo, C. Jr., Shenoy, E. S., Banerji, A., Landman, A. B., Wickner, P. (2021) Acute Allergic Reactions to mRNA COVID-19 Vaccines. Journal of the American Medical Association 325(15):1562-1565. https://doi.org/10.1001/jama.2021.3976.

Bonsell, D. (2021, January 10). Largest Multi-Site Distribution Complex in Defense Department Delivers for Operation Warp. Defense Logistics Agency. Retrieved January 27, 2021, from https://www.dla.mil/AboutDLA/News/NewsArticleView/Article/2467282/largest-warehouse-in-defense-department-delivers-for-operation-warp-speed/

Bouabe, H. & Okkenhaug, K. (2013). Gene Targeting in Mice: a Review. Methods in Molecular Biology 2013; 1064: 315-336. https://doi.org/10.1007/978-1-62703-601-6_23.

Brown, R. B. (2021) Outcome Reporting Bias in COVID-19 mRNA Vaccine Clinical Trials.Medicina (Kaunas) 57(3): 199. https://www.doi.org/10.3390/medicina57030199.

Buonsenso, D., Riitano, F., & Valentini, P. (2020). Pediatric Inflammatory Multisystem Syndrome Temporally Related with SARS-CoV-2: Immunological Similarities with Acute Rheumatic Fever and Toxic Shock Syndrome.Frontiers in Pediatrics8: 574. https://doi.org/10.3389/fped.2020.00574.

Bushman, D. M., Kaeser, G. E., Siddoway, B., Westra, J. W., Rivera, R. R., Rehen, S. K. … Chun, J. (2015). Genomic Mosaicism with Increased Amyloid Precursor Protein (APP) Gene Copy Number in Single Neurons from Sporadic Alzheimers Disease Brains. eLife 4: e05116. https://doi.org/10.7554/eLife.05116.

Buzhdygana, T. P., DeOrec, B. J., Baldwin-Leclair, A., Bullock, T. A., McGary, H. M…. Ramirez, S. H. (2020). The SARS-CoV-2 Spike Protein Alters Barrier Function in 2D Static and 3D Microfluidic in-Vitro Models of the Human Blood-Brain Barrier. Neurobiology of Disease 146: 105131. https://doi.org/10.1016/j.nbd.2020.105131.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 15). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine—United States, December 14–23, 2020. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(2): 46. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 29). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Moderna COVID-19 Vaccine-United States. December 21, 2020 –January 10, 2021. MMWR. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(4): 125-129. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7004e1.htm.

Campos, J. Slon, L., Mongkolsapaya, J., & Screaton, G. R. (2018). The Immune Response Against Flaviviruses. Nature immunology 19(11): 1189-1198. https://doi.org/10.1038/s41590-018-0210-3.

Carsetti, R., Zaffina, S., Piano Mortari, E., Terreri, S., Corrente, F., Capponi, C., … & Locatelli, F. (2020). Different Innate and Adaptive Immune Responses to SARS-CoV-2 Infection of Asymptomatic, Mild, and Severe Cases.Frontiers in immunology,11, 3365. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.610300/full

Carter, M. J., Fish, M., Jennings, A., Doores, K. J., Wellman, P., Seow, J., … Shankar-Hari, M. (2020). Peripheral Immunophenotypes in Children with Multisystem Inflammatory Syndrome Associated with SARS-CoV-2 Infection.Nature Medicine,26(11), 1701-1707. https://doi.org/10.1038/s41591-020-1054-6.

Centers for Disease Control and Prevention. COVID Data Tracker. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccinations.Accessed 2/6/21.

Centers for Disease Control and Prevention, Prion Diseases. October 9, 2018. https://www.cdc.gov/prions/index.html.

Centers for Disease Control and Prevention (1990). Vaccine Adverse Events Reporting System [database]. Retrieved February 11, 2021 from https://vaers.hhs.gov/about.html

Chen, W., Yang, B., Li, Z., Wang, P., Chen, Y. & Zhou, H. (2020). Sudden Severe Thrombocytopenia in a Patient in the Recovery Stage of COVID-19. Lancet Haematology 7(8): e624. https://doi.org/10.1016/S2352-3026(20)30175-7.

Cifuentes-Diaz, C., Delaporte, C., Dautréaux,B., Charron, D. & Fardeau, M. (1992) Class II MHC Antigens in Normal Human Skeletal Muscle. Muscle Nerve 15(3): 295-302. https://doi.org/10.1002/mus.880150307.

Classen, J. B. (2021). Review of COVID-19 Vaccines and the Risk of Chronic Adverse Events Including Neurological Degeneration. Journal of Medical-Clinical Research and Reviews 5(4): 1-7. https://foundationforhealthresearch.org/review-of-covid-19-vaccines-and-the-risk-of-chronic-adverse-events/.

Corbett, K. S., Edwards, D.K., Leist, S. R., Abiona, O. M., Boyoglu-Barnum, S., Gillespie, R. A. … Graham, B. S. (2020) SARS-CoV-2 mRNA Vaccine Design Enabled by Prototype Pathogen Preparedness. Nature 586(7830): 567-571. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2622-0.

Danielsson, R. & Eriksson, H. (2021, January 7). Aluminium Adjuvants in Vaccines –A Way to Modulate the Immune Response. Seminars in Cell & Developmental Biology. (Epub ahead of print) https://doi.org/10.1016/j.semcdb.2020.12.008.

Decock, M, Stanga, S., Octave, J.-N., Dewachter, I., Smith, S. O., Constantinescu, S. N., and Kienlen-Campard, P. (2016). Glycines from the APP GXXXG/GXXXA Trans-membrane Motifs Promote Formation of Pathogenic A Oligomers in Cells. Frontiers in Aging Neuroscience 8: 107. https://doi.org/10.3389/fnagi.2016.00107.

Dicks, M. D. J., Spencer, A. J., Edwards, N. J., Wadell, G., Bojang, %K., Gilbert, S.C., … Cottingham, M. G. (2012). A Novel Chimpanzee Adenovirus Vector with Low Human Seroprevalence: Improved Systems for Vector Derivation and Comparative Immunogenicity. PLoS ONE 7(7): e40385. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0040385.

Doshi, P. (2020). Will COVID-19 Vaccines Save Lives? Current Trials Aren’t Designed to Tell Us. BMJ 371: m4037. https://doi.org/10.1136/bmj.m4037.

Doshi, P. (2021a). Peter Doshi: Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—we need more details and the raw data. BMJ blog. Accessed 02/20/2021. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Doshi, P. (2021b). Clarification: Pfizer and Moderna’s “95% effective” Vaccines –We Need More Details and the Raw Data. BMJ blog. Accessed 02/20/21. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/02/05/clarification-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Ehrenfeld, M., Tincani, A., Andreoli, L., Cattalini, M., Greenbaum, A., Kanduc, D. … Shoenfeld, Y. (2020). COVID-19 and Autoimmunity. Autoimmunity Reviews 19(8): 102597. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7289100/

EMA Public Assessment Report on Pfizer-BioNTech Vaccine. (2020). Accessed 5/2/21. https://www.documentcloud.org/documents/20516010-ema-assessment-report-12-21-2020#document/p35/a2023027

Eroshenko, N., Gill, T., Keaveney, M. K., Church, G. M., Trevejo, J. M. & Rajaniemi, H. (2020). Implications of Antibody-dependent Enhancement of Infection for SARS-CoV-2 Countermeasures. Nature Biotechnology 38(7): 789-791. https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1.

European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report. COVID-19 Vaccine Moderna. Common name: COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside-modified) Procedure. No. EMEA/H/C/005791/0000. March 11 2021. p. 47. https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf

Firdessa-Fite, R. & Creusot, R. J. (2020). Nanoparticles versus Dendritic Cells as Vehicles to Deliver mRNA Encoding Multiple Epitopes for Immunotherapy. Molecular Therapy: Methods & Clinical Development 16: 50-62. https://doi.org/10.1016/j.omtm.2019.10.015.

Franke, C., Ferse, C., Kreye, J., Reincke, S. M., Sanchez-Sendin, E., Rocco, A., … & Pruess, H. (2021). High Frequency of Cerebrospinal Fluid Autoantibodies in COVID-19 Patients with Neurological Symptoms.Brain, Behavior, and Immunity 93: 415-419. https://doi.org/10.1016/j.bbi.2020.12.022.

Fujiwara, Y., Wada, K. & Kabuta, T. (2017). Lysosomal Degradation of Intracellular Nucleic Acids –Multiple Autophagic Pathways. The Journal of Biochemistry 161(2): 145-154. https://doi.org/10.1093/jb/mvw085.

Furer, V., Zisman, D., Kibari, A., Rimar, D., Paran, Y., & Elkayam, O. (2021). Herpes zoster Following BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccination in Patients with Autoimmune Inflammatory Rheumatic Diseases: a Case Series. Rheumatology keab345. April 12 [Epub ahead of print] https://doi.org/10.1093/rheumatology/keab345.

Galeotti, C., & Bayry, J. (2020). Autoimmune and Inflammatory Diseases Following COVID-19.Nature Reviews Rheumatology,16(8), 413-414. https://doi.org/10.1038/s41584-020-0448-7.

Gallie, D.R., (1991) The Cap and Poly(A) Tail Function Synergistically to Regulate mRNA Translational Efficiency. Genes & Development 5: 2108–2116. https://doi.org/10.1101/gad.5.11.2108.

Ganson, N. J., Povsic, T. J., Sullenger, B. A., Alexander, J. H., Zelenkofske, S. L., … Hershfield, M. S. (2016). Pre-existing Anti–Polyethylene Glycol Antibody Linked to First-Exposure Allergic Reactions to Pegnivacogin, A PEGylated RNA Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(5): 1610-1613. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.10.034.

Garvey, L. H., & Nasser, S. (2020, December 17) Allergic Reactions to the First COVID-19 Vaccine: is Polyethylene Glycol (PEG) the Culprit? British Journal of Anaesthesia. Epub ahead of print. https://doi.org/10.1016/j.bja.2020.12.020.

Gao, Z., Xu, Y., Sun, C., Wang, X., Guo, Y., Qiu, S., & Ma, K. (2020). A systematic review of asymptomatic infections with COVID-19.Journal of Microbiology, Immunology and Infection 54(1): 12-16. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1684118220301134.

Gao, Z. W., Zhang, H. Z., Liu, C., & Dong, K. (2021). Autoantibodies in COVID-19: Frequency and Function. Autoimmune Reviews 20(3): 102754. https://doi.org/10.1016/j.autrev.2021.102754.

Geuking, M. B., Weber, J., Dewannieux, M., Gorelik, E., Heidmann, T., Hengartner, H., … Hangartner, L. (2009). Recombination of Retrotransposon and Exogenous RNA Virus Results in Nonretroviral cDNA Integration. Science 323(5912): 393-6. https://doi.org/10.1126/science.1167375.

Goddek, S. (2020). Vitamin D3 and K2 and Their Potential Contribution to Reducing the COVID-19 Mortality Rate. International Journal of Infectious Diseases 99: 286-290. https://doi.org/10.1016/j.ijid.2020.07.080.

Gordon, J. W., Scangos, G. A., Plotkin, D. J., Barbosa, J. A. & Ruddle, F.H. (1980). Genetic Transformation of Mouse Embryos by Microinjection of Purified DNA. Proceedings of the National Academy of Sciences USA.77: 7380-84. https://doi.org/10.1073/pnas.77.12.7380.

Grady, D. & Mazzei, P. (2021). Doctor’s Death After COVID Vaccine Is Being Investigated. New York Times Jan. 12. https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/covid-vaccine-death.html.

Grady, D. (2021). A Few Covid Vaccine Recipients Developed a Rare Blood Disorder. New York Times Feb. 8. https://www.nytimes.com/2021/02/08/health/immune-thrombocytopenia-covid-vaccine-blood.html.

Haidere, M. F., Ratan, Z. A., Nowroz, S., Zaman, S. B., Jung, Y. J., Hosseinzadeh, H., & Cho, J. Y. (2021). COVID-19 Vaccine: CriticalQuestions with Complicated Answers. Biomolecules & therapeutics, 29(1), 1. https://doi.org/10.4062/biomolther.2020.178.

Hamad, I., Hunter, A. C., Szebeni, J. & Moghimi, S. M. (2008). Poly (Ethylene Glycol)s Generate Complement Activation Products in Human Serum through Increased Alternative Pathway Turnover and a MASP-2-Dependent Process. Molecular immunology 46(2): 225-232. https://doi.org/10.1016/j.molimm.2008.08.276.

Hawkes, R. A. (1964). Enhancement of the Infectivity of Arboviruses by Specific Antisera Produced in Domestic Fowls. Australian Journal of Experimental Biology and Medical Science 42(4): 465-482. https://doi.org/10.1038/icb.1964.44.

Ho, W., Gao, M.,Li, F., Li, J., Zhang, X.-Q. & Xu, X. (2021, January 18). Next‐Generation Vaccines: Nanoparticle‐Mediated DNA and mRNA Delivery. Advanced Healthcare Materials 10(8): e2001812. https://doi.org/10.1002/adhm.202001812.

Hong, L., Wang, Z., Wei, X., Shi, J. & Li, C. (2020). Antibodies Against Polyethylene Glycol in Human Blood: A Literature Review. Journal of Pharmacological and Toxicological Methods 102: 106678. https://doi.org/10.1016/j.vascn.2020.106678.

Hubert, B. Reverse Engineering the source code of the BioNTech/Pfizer SARS-CoV-2 Vaccine. Dec. 25, 2020. https://berthub.eu/articles/posts/reverse-engineering-source-code-of-the-biontech-pfizer-vaccine/

Idrees D, Kumar V. SARS-CoV-2 spike protein interactions with amyloidogenic proteins: Potential clues to Neurodegeneration. Biochemical and Biophysical Re-search Com-munications. 2021; 554: 94-98. https://www.doi.org/10.1016/j.bbrc.2021.03.100.

Jackson, L. A., Anderson, E. J., Rouphael, N. G., Roberts, P. C., Makhene, M., Coler, R. N. … Beigel, J. H. (2020). An mRNA Vaccine against SARS-CoV-2 Preliminary Report. The New England Journal of Medicine 383: 1920-31. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2022483.

Jacobs, J. & Armstrong, D. (2020, April 29) Trump’s `Operation Warp Speed’ Aims to Rush Coronavirus Vaccine Bloomberg. Retreived February 11 from https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-04-29/trump-s-operation-warp-speed-aims-to-rush-coronavirus-vaccine.

Jaenisch R. (1976). Germ Line Integration and Mendelian Transmission of the Exogenous Moloney Leukemia Virus. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 73: 1260-1264. https://doi.org/10.1073/pnas.73.4.1260.

Jansen, A. J. G., Spaan, T., Low, H. Z., Di Iorio D., van den Brand, J., Malte Tieke, M., … van der Vries, E. (2020). Influenza-Induced Thrombocytopenia is Dependent on the Subtype and Sialoglycan Receptor and Increases with Virus Pathogenicity. Blood Advances 4(13): 2967-2978. https://doi.org/10.1182/bloodadvances.2020001640.

Jiang, Y., Arase, N., Kohyama, M., Hirayasu,K., Suenaga, T., Jin, H., … Hisashi Arase , H. (2013) Transport of Misfolded Endoplasmic Reticulum Proteins to the Cell Surface by MHC Class II Molecules. International Immunology 25(4): 235-246. https://doi.org/10.1093/intimm/dxs155

Kaeser, G. E. & Chun, J. (2020). Mosaic Somatic Gene Recombination as a Potentially Unifying Hypothesis for Alzheimers Disease. Frontiers in Genetics 11: 390. https://doi.org/10.3389/fgene.2020.00390.

Kakarla, R., Hur, J., Kim, Y. J., Kim, J., and Chwae, Y.-J. (2020). Apoptotic Cell-derived Exosomes: Messages from Dying Cells. Experimental & Molecular Medicine 52: 16 https://www.doi.org/10.1038/s12276-019-0362-8.

Karikó, K., Muramatsu, H., Welsh, F. A., Ludwig, J., Kato, H., Akira, S. & Weissman, D. (2008). Incorporation of Pseudouridine Into mRNA Yields Superior Nonimmunogenic Vector With Increased Translational Capacity and International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research2(1), May 10, 2021 Page | 73Biological Stability. Molecular Therapy 16(11): 1833-1840. https://doi.org/10.1038/mt.2008.200.

Kelso, J. M. (2021) Anaphylactic Reactions to Novel mRNA SARS-CoV-2/COVID-19 Vaccines. Vaccine 39(6): 865–867. https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2020.12.084.

Kemp, S. A., Collier, D. A. Datir, R. P., Ferreira, I. A. T. M. Gayed, S., Jahun, A. … Gupta, R. K. (2021) SARS-CoV-2 Evolution during Treatment of Chronic Infection. Nature 2021 Apr;592(7853):277-282. https://doi.org/10.1038/s41586-021-03291-y.

Khodakaram-Tafti, A. & Farjanikish, G. H. (2017) Persistent Bovine Viral Diarrhea Virus (BVDV) Infection in Cattle Herds. Iranian Journal of Veterinary Research, Shiraz University 18(3): 154-163. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5674437/.

Kosuri, S. & Church, G. M., Large-Scale de Novo DNA Synthesis: Technologies and Applications. Nature Methods 2014; 11 (5): 499–507. https://doi.org/10.1038/nmeth.2918.

Koupenova, M., Corkrey, H. A., Vitseva, O., Manni, G., Pang, C. J., Clancy, L. … Freedman, J. E. (2019). The Role of Platelets in Mediating a Response to Human Influenza Infection. Nature Communications 2019;10: 1780. https://doi.org/10.1038/s41467-019-09607-x.

Kozma, G. T., Mészáros, T., Vashegyi, I., Fülöp, T., Örfi, E., Dézsi, L., … Szebeni, J. (2019). Pseudo-anaphylaxis to Polyethylene Glycol (PEG)-Coated Liposomes: Roles of Anti-PEG IgM and Complement Activation in a Porcine Modelof Human Infusion Reactions. ACS Nano 13(8): 9315-9324. https://doi.org/10.1021/acsnano.9b03942.

Ku, C.-C., Chang, Y.-H., Chien, Y., & Lee, T.-L. (2016). Type I Interferon Inhibits Varicella-zoster Virus Replication by Interfering with the Dynamic Interaction between Mediator and IE62 within Replication Compartments. Cell & Bioscience 6: 21. https://doi.org/10.1186/s13578-016-0086-6.

Kuba, K., Imai, Y., Rao, S., Gao, H., Guo, F., Guan, B. … Penninger, J. M. (2005). A Crucial Role of Angiotensin Converting Enzyme 2 (ACE2) in SARS Coronavirus-Induced Lung Injury. Natural Medicine 11: 875-879. https://doi.org/10.1038/nm1267.

Kudla, G., Lipinski, L., Caffin, F., Helwak, A., Zylicz, M. (2006) High Guanine and Cytosine Content Increases mRNA Levels in Mammalian Cells. PlOS Biology 4(6): e180. https://doi.org/10.1371/journal.pbio.0040180.

Kullaya, V., de Jonge, M. E., Langereis, J. D., van der Gaast-de Jongh, C. E., Büll, C., Adema, G. J. … van der Ven, A. J. (2018). Desialylation of Platelets by Pneumococcal Neuraminidase A Induces ADP-Dependent Platelet Hyperreactivity. Infection and Immunity 86(10): e00213-18. https://doi.org/10.1128/IAI.00213-18.

Lambrecht, B. N., Kool, M., Willart, M. A. M. & Hammad, H. (2009). Mechanism of Action of Clinically Approved Adjuvants. Current opinion in immunology 21.1 (2009): 23-29. https://doi.org/10.1016/j.coi.2009.01.004.

Lazzaro, S., Giovani, C., Mangiavacchi, S., Magini,D., Maione, D., Baudner, B., … Buonsanti, C. (2015). CD8 T-cell Priming upon mRNA Vaccination is Restricted to Bone-marrow-derived Antigen-presenting Cells and May Involve Antigen Transfer from Myocytes.Immunology 146: 312-326. https://doi.org/10.1111/imm.12505.

Michael Klompas, Steve Bernstein, and Harvard Pilgrim Health Care, Inc. 2010. “Electronic Support for Public Health–Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP-VAERS).” Rockville, MD: Harvard Pilgrim Health Care, Inc. https://healthit.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf.

Lederer, K., Castaño, D., Gómez Atria, D., Oguin T. H., III, Wang, S., Manzoni, T. B., … (2020).SARS-CoV-2 mRNA Vaccines Foster Potent Antigen-Specific Germinal Center Responses Associated with Neutralizing Antibody Generation.Immunity 53: 1281-1295. https://doi.org/10.1016/j.immuni.2020.11.009.

Lee, S. H., Cha, J. M., Lee, J. I., Joo, K. R., Shin, H. P., Baek, I. H. … Cho, J. L. (2015). Anaphylactic Shock Caused by Ingestion of Polyethylene Glycol. Intestinal research 13(1): 90-94. https://doi.org/10.5217/ir.2015.13.1.90.

Lee, W. S., Wheatley, A. K., Kent, S. J. & DeKosky, B. J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement and SARS-CoV-2 Vaccines and Therapies. Nature Microbiology 5(10): 1185-1191. https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

Lema Tomé, C. M., Tyson, T., Rey, N. L., Grathwohl, S., Britschgi, M. and Brundin, P. (2013). Inflammation and α-Synuclein Prion-like Behavior in Parkinson’s Disease –Is There a Link? Molecular Neurobiology 47: 561-574. https://www.doi.org/10.1007/s12035-012-8267-8.

Lesbats, P., Engelman, A. N. & Cherepanov, P. (2016). Retroviral DNA Integration. Chemical Reviews 2016 116(20): 12730012757. https://doi.org/10.1021/acs.chemrev.6b00125.

Liang, J., Zhu, H., Wang, X., Jing, B., Li, Z., Xia, X. … Sun, B. (2020). Adjuvants for Coronavirus Vaccines. Frontiers in Immunology 11: 2896. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.589833.

Lila, A. S., Shimizu, A. T. & Ishida, T. (2018). PEGylation and Anti-PEG Antibodies. Engineering of Biomaterials for Drug Delivery Systems. Woodhead Publishing 51-68. https://doi.org/10.1016/B978-0-08-101750-0.00003-9.

Limanaqi, F., Letizia Busceti, C., Biagioni, F., Lazzeri, G., Forte, M., Schiavon, S. … Fornai, F. (2020). Cell Clearing Systems as Targets of Polyphenols in Viral Infections: Potential Implications for COVID-19 Pathogenesis. Antioxidants 9: 1105. https://doi.org/10.3390/antiox9111105.

Lindsay, K. E., Bhosle, S. M., Zurla, C., Beyersdorf, J., Rogers, K. A., Vanover D. & Xiao, P. (2019). Visualization of Early Events in mRNA Vaccine Delivery in Non-Human Primates via PET–CT and Near-Infrared Imaging. Nature Biomedical Engineering 3: 371-380. https://doi.org/10.1038/s41551-019-0378-3.

Lipp, E., von Felten, A., Sax, H., Mller, D. & Berchtold, P. (1998). Antibodies Against Platelet Glycoproteins and Antiphospholipid Antibodies in Autoimmune Thrombocytopenia. European Journal of Haematology 60(5): 283-8. https://doi.org/10.1111/j.1600-0609.1998.tb01041.x.

Liu, L., Wei, Q., Lin, Q., Fang, J., Wang, H., Kwok, H., … Chen, Z. (2019). Anti–spike IgG Causes Severe Acute Lung Injury by Skewing Macrophage Responses During Acute SARS-CoV Infection. JCI Insight 4(4): e123158. https://doi.org/10.1172/jci.insight.123158.

Liu, M. A. (2019). A Comparison of Plasmid DNA and mRNA as Vaccine Technologies. Vaccines (Basel) 7(2): 37. https://doi.org/10.3390/vaccines7020037.

Liu, S., Hossinger, A., Gbbels, S., and Ina M. Vorberga, I. M. (2017). Prions on the Run: How Extracellular Vesicles Serve as Delivery Vehicles for Self-templating Protein Aggregates. Prion 11(2): 98-112. https://www.doi.org/10.1080/19336896.2017.1306162.

Liu, Y., Liu, J., Xia, H., Zhang, X., Fontes-Garfias, C. R., Swanson, K. A. … Shi, P.-Y. (2021). Neutralizing Activity of BNT162b2-Elicited Serum. N Engl J Med 384: 1466-1468. https://doi.org/10.1056/NEJMc2102017.

Louis, N., Evelegh, C., Graham, F. L. (1997) Cloning and Sequencing of the Cellular-Viral Junctions from the Human Adenovirus Type 5 Transformed 293 Cell Line. Virology 233: 423-429. https://doi.org/10.1006/viro.1997.8597.

Lu, J., Lu, G., Tan, S., Xia, J., Xiong, H., Yu, X. … Lin, J. (2020). A COVID-19 mRNA Vaccine Encoding SARS-CoV-2 Virus-like Particles Induces a Strong Antiviral-like Immune Response in Mice. Cell Research 30: 936-939. https://doi.org/10.1038/s41422-020-00392-7.

Lu, L., Li, J., Moussaoui, M. & Boix, E. (2018). Immune Modulation by Human Secreted RNases at the Extracellular Space. Frontiers in Immunology 9: 1012. https://doi.org/10.3389/fimmu.2018.01012.

Lu, L. L., Suscovich, T. J., Fortune, S. M. & Alter G. (2018b). Beyond Binding: Antibody Effector Functions in Infectious Diseases. Nature Reviews Immunology18(1): 46-61. https://doi.org/10.1038/nri.2017.106.

Lucchetti, D., Santini, G., Perelli, L., Ricciardi-Tenore, C., Colella, F., Mores, N., … Montuschi, P. (2021). Detection and Characterization of Extracellular Vesicles in Exhaled Breath Condensate and Sputum of COPD and Severe Asthma Patients. European Respiratory Journal Apr 1; 2003024. [Epub ahead of print]. https://www.doi.org/10.1183/13993003.03024-2020.

Luganini, A. & Gribaudo, G. (2020). Retroviruses of the Human Virobiota: The Recycling of Viral Genes and the Resulting Advantages for Human Hosts During Evolution. Frontiers inMicrobiology 11: 1140. https://doi.org/10.3389/fmicb.2020.01140.

Lyons-Weiler, J. (2020). Pathogenic Priming Likely Contributes to Serious and Critical Illness and Mortality in COVID-19 via Autoimmunity. Journal of Translational Autoimmunity 3: 100051. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2589909020300186.

Mahose, E. (2021) Covid-19: Booster Dose will be Needed in Autumn to Avoid Winter Surge, Says Government Adviser. BMJ 372: n664. https://doi.org/10.1136/bmj.n664.

Marino, M., Scuderi, F., Provenzano, C. & Bartoccioni, E. (2011) Skeletal Muscle Cells: fromLocal Inflammatory Response to Active Immunity. Gene Therapy 18: 109-116. https://doi.org/10.1038/gt.2010.124.

Matsuno, H., Yudoh, K., Katayama, R., Nakazawa, F., Uzuki, M., Sawai, T., … Kimura, T. (2002). The Role of TNF-αiin the Pathogenesis of Inflammation and Joint Destruction in Rheumatoid Arthritis (RA): a Study Using a Human RA/SCID Mouse Chimera. Rheumatology (Oxford) 41(3): 329-37. https://doi.org/10.1093/rheumatology/41.3.329.

McClintock, B. (1965). Components of Action of the Regulators Spm and Ac. Carnegie Institution of Washington Year Book 64: 527-536. http://repository.cshl.edu/id/eprint/34634/.

McNeil, M. M., Weintraub, E. S., Duffy, J., Sukumaran, L., Jacobsen, S. J., Klein, N. P. … DeStefano, F. (2016). Risk of Anaphylaxis after Vaccination in Children and Adults. The Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(3): 868-78. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.07.048.

Mehta, N., Sales, R. M., Babagbemi, K., Levy, A. D., McGrath, A. L., Drotman, M. & Dodelzon. K. (2021). Unilateral axillary Adenopathy in the setting of COVID-19 vaccine. Clinical Imaging 75: 12-15. https://doi.org/10.1016/j.clinimag.2021.01.016.

Mi, S., Lee, X., Li, X., Veldman, G. M., Finnerty, H., Racie, L. … McCoy, J. M. (2000). Syncytin is a Captive Retroviral Envelope Protein Involved in Human Placental Morphogenesis. Nature 403(6771): 785-9. https://doi.org/10.1038/35001608.

Moderna. mRNA Platform: Enabling Drug Discovery & Development. 2020. https://www.modernatx.com/mrna-technology/mrna-platform-enabling-drug-discovery-development

Mohamed, M., Lila, A. S., Shimizu, T., Alaaeldin, E., Hussein, A., Sarhan, H. A., Szebeni, J. & Ishida, T. (2019). PEGylated Liposomes: Immunological Responses. Science and Technology of Advanced Materials 20(1): 710-724. https://doi.org/10.1080/14686996.2019.1627174.

Morens, D. M. (1994). Antibody-dependent Enhancement of Infection and the Pathogenesis of Viral Disease. Clinical Infectious Diseases 19(3): 500-512, https://doi.org/10.1093/clinids/19.3.500.

Mueller, B. K., Subramaniam, S., and Senes, A. (2014). A Frequent, GxxxG-mediated, Transmembrane Association Motif is Optimized for the Formation of Interhelical Cα-H Hydrogen Bonds. PNAS E888-E895. Proceedings of the Natural Academy of Sciences USA 111(10): E888-95. https://doi.org/10.1073/pnas.1319944111.

National Institutes of Health (December 11, 2020). NIH-Moderna COVID-19 Vaccine Shows Promising Interim. Results. NIH Record Vol. LXXII, No. 25. Retrieved January 27, 2021 from https://nihrecord.nih.gov/2020/12/11/nih-moderna-covid-19-vaccine-shows-promising-interim-results

Navarra, A., Albani, E., Castellano, S., Arruzzolo L., & Levi-Setti P. E. (2020). Coronavirus Disease-19 Infection: Implications on Male Fertility and Reproduction. Frontiers in Physiology 11: 574761. https://www.doi.org/10.3389/fphys.2020.574761.

Ndeupen, S., Qin, Z., Jacobsen, S., Estanbouli, H., Bouteau, A., & Igyártó, B.Z. (2021) The mRNA-LNP Platform’s Lipid Nanoparticle Component Used in Preclinical Vaccine Studies is Highly Inflammatory. bioRxiv 2021.03.04.430128. https://doi.org/10.1101/2021.03.04.430128.

Norling, K., Bernasconi, V., Hernández, V. A., Parveen, N., Edwards, K., Lycke, N. Y. … Bally. M. (2019). Gel Phase 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine-Based Liposomes Are Superior to Fluid Phase Liposomes at Augmenting Both Antigen Presentation on Major Histocompatibility Complex Class II and Costimulatory Molecule Display by Dendritic Cells in Vitro. ACS Infectious Diseases 5(11): 1867-1878. https://doi.org/10.1021/acsinfecdis.9b00189.

Oller, J. W., Jr. (2010). The Antithesis of Entropy: Biosemiotic Communication from Genetics to Human Language with Special Emphasis on the Immune Systems. Entropy 12: 631-705. https://www.doi.org/10.3390/e12040631.

Palucka, A. K., Blanck, J. P., Bennett, L., Pascual, V,, Banchereau, J. (2005) Cross-regulation of TNF and IFN-αin Autoimmune Diseases. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 102: 3372-3377. https://doi.org/10.1073/pnas.0408506102.

Pellionisz, A. J. (2012). The Decade of Fractogene: From Discovery to Utility -Proofs of Concept Open Genome-Based Clinical Applications. International Journal of Systemics, Cybernetics and Informatics 12-02: 17-28. http://www.junkdna.com/pellionisz_decade_of_fractogene.pdf.

Peron, J. P. S. & Nakaya, H. (2020). Susceptibility of theElderly to SARS-CoV-2 Infection: ACE-2 Overexpression, Shedding, and Antibody-dependent Enhancement (ADE). Clinics (Sao Paulo) 75: e1912. https://doi.org/10.6061/clinics/2020/e1912.

Pittoggi, C., Beraldi, R., Sciamanna, I., Barberi, L., Giordano, R., Magnano, A. R.& Spadafora C (2006). Generation of Biologically Active Retro-genes upon Interaction of Mouse Spermatozoa with Exogenous DNA. Molecular Reproduction and Development 73(10): 1239-46. https://doi.org/10.1002/mrd.20550.

Povsic, T. J., Lawrence, M. G., Lincoff, A. M., Mehran, R., Rusconi, C. P. … REGULATE-PCI Investigators. (2016). Pre-existing Anti-PEG Antibodies are Associated with Severe Immediate Allergic Reactions to Pegnivacogin, a PEGylated Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 138(6): 1712-1715. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2016.04.058.

Pray, L. (2008) Transposons, or Jumping Genes: Not Junk DNA? Nature Education 1(1): 32. https://www.nature.com/scitable/topicpage/transposons-or-jumping-genes-not-junk-dna-1211/.

Prusiner, S. B. (1982). Novel proteinaceous infectious particles cause scrapie Science 216(4542): 136-44. https://www.doi.org/10.1126/science.6801762.

Puga, I., Cols, M., Barra, C. M., He, B.,Cassis, L., Gentile, M. … Cerutti, A. (2011). B Cell-helper Neutrophils Stimulate the Diversification and Production of Immunoglobulin in the Marginal Zone of the Spleen. Natural Immunology 13(2): 170-80. https://doi.org/10.1038/ni.2194.

Pushparajah, D., Jimeneza, S., Wong, S., Alattas, H., Nafissi, N. & Slavcev, R. A. (2021) Advances in Gene-Based Vaccine Platforms to Address the COVID-19 Pandemic. Advanced Drug Delivery Reviews 170: 113-141. https://doi.org/10.1016/j.addr.2021.01.003.

Rico-Campà, A., Martínez-González, M. A., Alvarez-Alvarez, I., de Deus Mendonça, R., de la Fuente-Arrillaga, C., Gómez-Donoso, C. & Bes-Rastrollo, M. (2019). Association Between Consumption of Ultra-Processed Foods and All Cause Mortality: SUN Prospective Cohort Study. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31142450/

Rocha, E. P. C., & Danchin, A. (2002). Base composition bias might result from competition for metabolic resources. Trends in Genetics, 18(6), 291–294. https://doi.org/10.1016/S0168-9525(02)02690-2

Sarohan, A. R. (2020). COVID-19: Endogenous Retinoic Acid Theory and Retinoic Acid Depletion Syndrome. Medical Hypotheses 144: 110250. https://www.doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110250.

Schiaffino, M. T., Di Natale, M., García-Martínez, E., Navarro, J., Muñoz-Blanco, J. L., Demelo-Rodríguez, P., & Sánchez-Mateos, P. (2020). Immunoserologic Detection and Diagnostic Relevance of Cross-reactive Autoantibodies in Coronavirus Disease 2019 Patients.The Journal of Infectious Diseases,222(9), 1439-1443. https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa485.

Schlake, T., Thess, A., Fotin-Mleczek, M. & Kallen, K.-J. (2012). Developing mRNA-vaccine technologies, RNA Biology 9: 1319–1330. https://doi.org/10.4161/rna.22269.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol (PEG)-Induced Anaphylactic Reaction During Bowel Preparation. ACG Case Reports Journal 2(4) 216-217. https://doi.org/10.14309/crj.2015.63.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol–Induced Systemic Allergic Reactions (Anaphylaxis). The Journal of Allergy and Clinical Immunology: In Practice 9(2): 670-675. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.09.029.

Shaw, C.A. (2021). The Age of COVID-19: Fear, Loathing, and the New Normal. International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research 1: 98-142. https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/11.

Shukla, R., Ramasamy, V., Shanmugam, R. K., Ahuja, R. & Khanna, N. (2020). Antibody-Dependent Enhancement: A Challenge for Developing a Safe Dengue Vaccine. Frontiers in Cellular and Infection Microbiology 10: 572681. https://doi.org/10.3389/fcimb.2020.572681.

Slimani, Y., Abbassi, R., El Fatoiki, F. Z., Barrou, L., & Chiheb, S. (2021). Systemic Lupus Erythematosus and Varicella‐Like Rash Following COVID‐19 in a Previously Healthy Patient.Journal of Medical Virology93(2): 1184-1187. https://doi.org/10.1002/jmv.26513.

Steele, E. J., Gorczynski, R. M., Lindley, R. A., Liu, Y., Temple, R., Tokoro, G., … Wickramasinghe, , N. C. (2019). Lamarck and Panspermia -On the Efficient Spread of Living Systems Throughout the Cosmos. Progress in Biophysics and Molecular Biology 149: 10-32. https://doi.org/10.1016/j.pbiomolbio.2019.08.010.

Steiner, J. A., Angot, E., and Brundin, P. (2011). A Deadly Spread: Cellular Mechanisms of α-Synuclein Transfer. Cell Death and Differentiation 18: 1425-1433. https://www.doi.org/10.1038/cdd.2011.53.

Stokes, A., Pion, J., Binazon, O., Laffont, B., Bigras, M., Dubois, G. … Rodriguez L.-A. (2020). Nonclinical Safety Assessment of Repeated Administration and Biodistribution of a Novel Rabies Self-amplifying mRNA Vaccine in Rats. Regulatory Toxicology and Pharmacology 113: 104648. https://doi.org/10.1016/j.yrtph.2020.104648.

Su, J. R., Moro, P. L., Ng, C. S., Lewis, P. W., Said, M. A., & Cano, M.V. (2019). Anaphylaxis after vaccination reported to theVaccine Adverse Event Reporting System, 1990-2016.Journal of Allergy and Clinical Immunology 143(4): 1465-1473. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2018.12.1003.

Sun, R.-J. & Shan, N.-N. (2019). Megakaryocytic Dysfunction in Immune Thrombocytopenia is Linked to Autophagy Cancer Cell International 19: 59. https://doi.org/10.1186/s12935-019-0779-0.

Suzuki, Y. J. & Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein Elicits Cell Signaling in Human Host Cells: Implications for Possible Consequences of COVID-19 Vaccines. Vaccines 9: 36. https://doi.org/10.3390/vaccines9010036.

Suzuki, Y. J. (2020). The Viral Protein Fragment Theory of COVID-19 Pathogenesis. Medical Hypotheses 144: 110267. https://doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110267.

Suzuki, Y. J., Nikolaienko, S. I., Dibrova, V. A., Dibrova, Y. V., Vasylyk, V. M., Novikov, M. Y. … Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Suzuki, Y.J., Nikolaienko, S.I., Dibrova, V.A., Dibrova, Y.V., Vasylyk, V.M., Novikov, M.Y. … Gychka, S.G. (2020). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://www.doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Takada, A., Feldmann, H., Ksiazek, T. G. & Kawaoka, Y. (2003). Antibody-Dependent Enhancement of Ebola Virus Infection. Virology 77(13): 7539-7544. https://doi.org/10.1128/JVI.77.13.7539-7544.2003.

Temin, H. M. and Mizutani, S. (1970). RNA-dependent DNA polymerasein virions of Rous Sarcoma Virus. Nature 226: 1211–3. https://www.doi.org/10.1038/2261211a0.

Tetz, G. and Tetz, V. (2020). SARS-CoV-2 Prion-Like Domains in Spike Proteins Enable Higher Affinity to ACE2. Preprints 2020030422. https://www.doi.org/10.20944/preprints202003.0422.v1.

Tetz, G. and Tetz, V (2018). Prion-like Domains in Eukaryotic Viruses. Scientific Reports 8: 8931. https://doi.org/10.1038/s41598-018-27256-w.

U.S. Department of Health and Human Services, Food and Drug Administration. Center for Biologics Evaluation and Research. (2020, June) Development and Licensure of Vaccines to Prevent COVID-19 Guidance for Industry. Retrieved February 11, 2021 from https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/development-and-licensure-vaccines-prevent-covid-19.

US Food and Drug Administration (2021). Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine EUA Fact Sheet for Healthcare Providers Administering Vaccine (Vaccination Providers). https://www.fda.gov/media/144413

Verma, S., Saksena, S. & Sadri-Ardekani, H. (2020). ACE2 Receptor Expression in Testes: Implications in Coronavirus Disease 2019 Pathogenesis. Biology of Reproduction 103(3): 449-451. https://doi.org/10.1093/biolre/ioaa080.

Vlachoyiannopoulos, P. G., Magira, E., Alexopoulos, H., Jahaj, E., Theophilopoulou, K., Kotanidou, A., & Tzioufas, A. G. (2020). Autoantibodies Related to Systemic Autoimmune Rheumatic Diseases in Severely IllPatients with COVID-19.Annals of the Rheumatic Diseases79(12): 1661-1663. http://dx.doi.org/10.1136/annrheumdis-2020-218009.

Vaidya, M. and Sugaya, K (2020). DNA Associated with Circulating Exosomes as a Biomarker for Glioma. Genes 11: 1276. https://www.doi.org/10.3390/genes11111276.

Vojdani, A., & Kharrazian, D. (2020). Potential Antigenic Cross-Reactivity Between SARS-CoV-2 and Human Tissue with a Possible Link to an Increase in Autoimmune Diseases.Clinical Immunology (Orlando, Fla.)217: 108480. https://doi.org/10.1016/j.clim.2020.108480.

Vojdani, A., Vojdani, E., & Kharrazian, D. (2021). Reaction of Human Monoclonal Antibodies to SARS-CoV-2 Proteins with Tissue Antigens: Implications for Autoimmune Diseases. Frontiers in Immunology 11: 3679. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.617089.

Wadhwa, A., Aljabbari, A., Lokras, A., Foged, C. & Thakur, A. (2020). Opportunities and Challenges in the Delivery of mRNA-based Vaccines. Pharmaceutics 12(2): 102. https://doi.org/10.3390/pharmaceutics12020102.

Wallukat, G., Hohberger, B., Wenzel, K.,Fürst, J.,Schulze-Rothe, S., Wallukat, A. … Müller, J. (2021). Functional Autoantibodies against G-protein CoupledReceptors in Patients with Persistent Post-COVID-19 Symptoms. Journal of Translational Autoimmunity 4: 100100. https://doi.org/10.1016/j.jtauto.2021.100100.

Walter, U., Tsiberidou, P., Kersten, M., Storch, A., and Lohle, M. (2018). Atrophy of the Vagus Nerve in Parkinsons Disease Revealed by High-resolution Ultrasonography. Frontiers in Neurology 9:805. https://www.doi.org/10.3389/fneur.2018.00805.

Wan, Y., Shang, J., Sun, S., Tai, W., Chen, J., Geng, Q., … & Li, F. (2020). Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry. Journal of virology, 94(5). https://doi.org/10.1128/JVI.02015-19.

Wang, C.-Y., Ma, S., Bi, S.-J., Su,L., Huang, S.-Y. … Peng, J. (2019). Enhancing Autophagy Protects Platelets in Immune Thrombocytopenia Patients. Ann Transl Med 7(7): 134. https://doi.org/10.21037/atm.2019.03.04.

Wang, Z., Troilo, P. J., Wang, X., Griffiths, T.G. II, Pacchione, S. J., Barnum, A. B., … Ledwith, B. J. (2004). Detectionof integration of plasmid DNA into host genomic DNA following intramuscular injection and electroporation. Gene Therapy 11: 711-721. https://doi.org/10.1038/sj.gt.3302213.

Wang, Z.& Xu, X. (2020). ScRNA-seq Profiling of Human Testes Reveals the Presence of the ACE2 Receptor, a Targetfor SARS-CoV-2 Infection in Spermatogonia, Leydig and Sertoli Cells. Cells 9: 920. https://doi.org/10.3390/cells9040920.

Weickenmeier, J., Jucker, M., Goriely, A., and Kuhl, E. (2019). A Physics-based Model Explains the Prion-like Features of Neurodegeneration in Alzheimer’s Disease, Parkinson’s Disease, and Amyotrophic Lateral Sclerosis. Journal of the Mechanics and Physics of Solids 124: 264-281. https://doi.org/10.1016/j.jmps.2018.10.013.

Weiner, A. M. (2002). SINEs and LINEs: the Art of Biting the Hand that Feeds You. Current Opinions in Cell Biology 14(3): 343-50. https://doi.org/10.1016/s0955-0674(02)00338-1.

Wikipedia contributors. (2021, February 13). ELISA. Retrieved February 16, 2021, from Wikipedia, The Free Encyclopedia. https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=ELISA&oldid=1006455262.

World Health Organization (2021, January 19). mRNA-1273 Vaccine (Moderna) Against COVID-19 Background Document: Draft Prepared by the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization Working Group on COVID-19 vaccines. No. WHO/2019-nCoV/vaccines/mRNA-1273/2021.1. https://policycommons.net/artifacts/1424630/mrna-1273-vaccine-moderna-against-covid-19-background-document/

World Health Organization. (2021, January 14). Background document on mRNA vaccine BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) against COVID-19. License: CC BY-NC-SA 3.0 IGO. https://apps.who.int/iris/handle/10665/338671.

Wrapp, D., Wang, N., Corbett, K. S., Goldsmith, J. A., Hsieh, C.-L., Abiona, O. … Graham, B. S. (2020). Cryo-EM Structure of the 2019-nCoV Spike in the Prefusion Conformation. Science 2020; 367: 1260-3. https://doi.org/10.1126/science.abb2507.

Wu, F., Yan, R., Liu, M., Liu, Z., Wang, Y., Luan, D., … Huang, J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement (ADE) of SARS-CoV-2 Infection in Recovered COVID-19 Patients: Studies Based on Cellular and Structural Biology Analysis. medRxiv preprint. https://doi.org/10.1101/2020.10.08.20209114.

Wylon, K. Sabine Dölle, S., & Margitta Worm, M. (2016). Polyethylene Glycol as a Cause of Anaphylaxis. Allergy, Asthma & Clinical Immunology 12(1): 1-3. https://doi.org/10.1186/s13223-016-0172-7.

Xu, S., Yang, K., Li, R. & Zhang, L. (2020) mRNA Vaccine Era –Mechanisms, Drug Platform and Clinical Prospection. International Journal of Molecular Science 21(18): 6582. https://doi.org/10.3390/ijms21186582.

Yang, Q. & Lai, S. K. (2015). Anti‐PEG Immunity: Emergence, Characteristics, and Unaddressed Questions. Wiley Interdisciplinary Reviews: Nanomedicine and Nanobiotechnology 7(5): 655-677. https://doi.org/10.1002/wnan.1339.

Young, R., Bekele, T., Gunn, A., Chapman, N., Chowdhary, V., Corrigan, K., … Yamey, G. (2018). Developing New Health Technologies for Neglected Diseases: A Pipeline Portfolio Review and Cost Model. Gates Open Res 2:23. https://doi.org/10.12688/gatesopenres.12817.2.

Zaman, M. (2021). COVID Vaccine Booster Shots Are Coming —Here’s What to Know. https://www.msn.com/en-us/health/medical/covid-vaccine-booster-shots-are-coming-here-s-what-to-know/ar-BB1foY4s. Accessed 5/1/2021.

Zamani, B., Moeini Taba, S.-M. & Shayestehpour, M. (2021). Systemic Lupus Erythematosus Manifestation Following COVID-19: A Case Report. Journal of Medical Case Reports15(1): 1-4. https://doi.org/10.1186/s13256-020-02582-8.

Zeng, C., Zhang, C, Walker, P. G. & Dong, Y. (2020). Formulation and Delivery Technologies for mRNA Vaccines. Current Topics in Microbiology and Immunology June 2. [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1007/82_2020_217.

Zhang, L., Richards, A., Barrasa, M, I., Hughes, S. H., Young, R. A. & Jaenisch, R. (2021). Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can Integrate into the Genome of Cultured Human Cells and can be Expressed in Patient-derived Tissues. Proceedings of the National Academy of Sciences 118(21): e2105968118. https://doi.org/10.1073/pnas.2105968118.

Zhang, X. W. & Yap, Y. L. (2004). The 3D Structure Analysis of SARS-CoV S1 Protein Reveals a Link to Influenza Virus Neuraminidase and Implications for Drug and Antibody Discovery. Theochemistry 681(1): 137-141. https://doi.org/10.1016/j.theochem.2004.04.065.

Zhou, Z.-H., Stone, C. A., Jr., Jakubovic, B., Phillips, E. J., Sussman, G., Park, J.-M. … Kozlowski, S. (2020). Anti-PEG IgE in Anaphylaxis Associated with Polyethylene Glycol. The Journal of Allergy and Clinical Immunology in Practice ;9(4): 1731-1733.e3. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.11.011.

Zimmer, C., Corum, J., Wee, S.-L. Coronavirus Vaccine Tracker. New York Times. Updated Jan. 28, 2021. https://www.nytimes.com/interactive/2020/science/coronavirus-vaccine-tracker.html.

Zuo, Y., Estes, S. K., Ali, R. A., Gandhi, A. A., Yalavarthi, S., Shi, H., … & Knight, J. S. (2020). Prothrombotic Autoantibodies in Serum from Patients Hospitalized with COVID-19. Science Translational Medicine, 12(570): eabd3876. https://doi.org/10.1126/scitranslmed.abd3876.

Legal Disclaimer

The information on the website and in the IJVTPR is not intended as a diagnosis, recommended treatment, prevention, or cure for any human condition or medical procedure that may be referred to in any way. Users and readers who may be parents, guardians, caregivers, clinicians, or relatives of persons impacted by any of the morbid conditions, procedures, or protocols that may be referred to, must use their own judgment concerning specific applications. The contributing authors, editors, and persons associated in any capacity with the website and/or with the journal disclaim anyliability or responsibility to any person or entity for any harm, financial loss, physical injury, or other penalty that may stem from any use or application in any context of information, conclusions, research findings, opinions, errors, or any statements found on the website or in the IJVTPR. The material presented is freely offered to all users who may take an interest in examining it, but how they may choose to apply any part of it, is the sole responsibility of the viewer/user. If material is quoted or reprinted, users are asked to give credit to the source/author and to conform to the non-commercial, no derivatives, requirements of the Creative Commons License 4.0 NC ND.

Des centaines de personnes victimes de dommages des vaccins COVID se tournent vers GoFundMe pour couvrir leurs soins de santé – par Megan Redshaw.

Source.

Traduction

Des centaines de personnes victimes de dommages des vaccins COVID se tournent vers GoFundMe pour couvrir leurs soins de santé

08/07/21

Big PharmaNews

Les victimes de dommages des vaccins COVID demandent de l’aide sur GoFundMe alors que le gouvernement américain protège les fabricants de vaccins de toute responsabilité.

Par Megan Redshaw

La lycéenne Emma Burkey a reçu le vaccin à dose unique Johnson & Johnson (J&J) COVID le 1er avril. Dans les deux semaines, elle a été placée dans un coma artificiel. Elle a subi trois chirurgies cérébrales après avoir eu des convulsions et développé des caillots sanguins dans le cerveau.

Lorsque l’état de Burkey a permis son transfert de l’hôpital à un centre de réadaptation, sa première série de factures s’élevait à 513.000$.

Les amis de la famille de la jeune de 18 ans se sont tournés vers GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les frais médicaux croissants de Burkey. Au 7 juillet, plus de 59.000$ avaient été récoltés.

La famille espère que la plupart des frais médicaux de Burkey seront couverts par une assurance – mais ce n’est pas clair, car le coût des soins médicaux de leur fille pourrait atteindre des millions de dollars.

« En ce moment, on a l’impression de devoir rembourser la dette nationale », a déclaré un porte-parole de la famille. « C’est tellement énorme que c’est impossible à concevoir. »

Selon une récente mise à jour sur la page GoFundMe de Burkey, Burkey est toujours en rééducation intensive, est toujours en fauteuil roulant et a pu se tenir debout sans aide pour la première fois le 6 juillet – près de quatre mois après avoir reçu le vaccin.

Plus de 180 personnes cherchent de l’aide sur GoFundMe

Comme The Defender l’a rapporté le 1er juillet, des recherches compilées par un groupe du comté de Mesa, Colorado, ont montré au 25 juin qu’il y avait plus de 180 comptes GoFundMe qui cherchaient de l’aide pour les personnes qui avaient subi des dommages physiques après avoir reçu un vaccin COVID et qui se sont retrouvées avec des factures médicales importantes et d’autres dépenses.

Alicia Smith, 34 ans, est une coiffeuse qui s’est sentie poussée par les médias à se faire vacciner contre le COVID pour que ses clients se sentent en sécurité. Après avoir reçu sa deuxième dose de Pfizer le 15 avril dans un Walgreens, elle a immédiatement ressenti des effets secondaires négatifs, notamment un gonflement, une perte de sensation, une incapacité à respirer et des symptômes de la paralysie de Bell.

La paralysie de Bell est une faiblesse ou une paralysie inexpliquée des muscles faciaux causée par des lésions du nerf facial qui provoquent l’affaissement d’un côté du visage. La maladie se résout généralement d’elle-même dans les six mois, mais dans de rares cas, elle peut être permanente.

Un neurologue de la Louisiana State University a déclaré à Smith que ses symptômes étaient causés par l’anxiété et l’a exhortée à suivre une thérapie cognitive. Deux mois après avoir été hospitalisée et avoir suivi une rééducation, Smith ne peut toujours pas reprendre le travail en raison de graves tremblements corporels incontrôlables et de la paralysie de Bell sur le côté droit de son visage.

Après que Smith a partagé son histoire sur le Thrivetime Show: Business School without the BS, un ami a lancé un GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les dépenses médicales de Smith.

Stacie [nom de famille inconnu] est une enseignante de troisième année qui a développé le syndrome de Guillain-Barre (SGB) trois semaines après avoir reçu le vaccin COVID de J&J. Elle s’est rendue aux urgences plusieurs fois après avoir reçu le vaccin parce qu’elle ressentait un engourdissement des membres inférieurs, mais a été renvoyée chez elle du fait que les tests n’étaient pas concluants.

L’engourdissement a continué de progresser et Stacie a finalement perdu sa capacité à se tenir debout et à marcher. Elle a ensuite été hospitalisée et diagnostiquée du SGB.

Après plusieurs semaines, Stacie a pu faire quelques pas avec l’aide d’un déambulateur et d’un kinésithérapeute. Elle a été transférée dans un centre de rééducation intensive. Un ami a lancé une campagne GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les factures médicales de Stacie.

Lakela Thomas a commencé à prendre des médicaments contre l’arthrite séronégative le 1er avril. Le lendemain, elle a reçu son premier vaccin COVID. En trois semaines, Thomas a développé une douleur thoracique intense, une éruption cutanée sur tout le corps et un gonflement des mains, des pieds et des lèvres. Thomas a passé plus de deux semaines à l’hôpital et prend maintenant au moins 14 médicaments.

Les médecins pensent que Thomas souffre maintenant de plusieurs maladies auto-immunes, dont le syndrome de Steven Johnson – une urgence médicale grave qui affecte la peau et les muqueuses associée aux médicaments oraux et à d’autres vaccins – la neuropathie, une grave poussée d’arthrite séronégative, le muguet et la péricardite et la maladie de Behçet, trouble rare qui provoque une inflammation des vaisseaux sanguins dans tout le corps.

Près de trois mois après son vaccin COVID, la santé deThomas ne s’est pas améliorée. Son mari a créé une page GoFundMe pour aider à couvrir les frais médicaux et la perte de salaire, car elle ne peut pas retourner au travail et il doit maintenant s’occuper de sa femme et de sa fille.

Gary Spaulding était un paysagiste de métier qui a souffert de graves maux de tête après avoir reçu le vaccin COVID de J&J, ce qui l’a obligé à se rendre aux urgences.

Les médecins ont immédiatement diagnostiqué à Spaulding la maladie de Lyme. Le traitement a été commencé, mais l’engourdissement et les picotements dans ses extrémités ont progressé. Après que les médecins aient initié des tests pour déterminer la cause de la série croissante de symptômes, Spaulding a reçu un diagnostic de SGB.

Les médecins pensent que le système immunitaire de Spaulding, qui combattait la maladie de Lyme, a été surstimulé par le vaccin COVID, ce qui l’a amené à attaquer la myéline – l’isolant protecteur qui entoure les nerfs, y compris ceux du cerveau et de la moelle épinière.

Le traitement a été immédiat et a réussi à arrêter la progression de la maladie, mais pas avant que Spaulding ne soit presque complètement paralysé.

Une fois stabilisé, Spaulding a été envoyé dans un hôpital de réadaptation. Le 29 juin, il était de retour à l’hôpital pour une infection et des caillots sanguins. Les progrès réalisés lors de sa première phase de rééducation ont été presque entièrement perdus.

Selon son GoFundMe, Spaulding est toujours incapable de marcher et la faiblesse musculaire et la douleur sont ses compagnons constants. Il se bat pour retrouver la mobilité et les sensations qu’il a perdus à cause du SGB provoqué par le vaccin COVID.

Le 25 mai, Freddy [pas de nom de famille fourni], un entrepreneur en toiture indépendant, père de deux enfants, a subi une réaction immédiate et sévère au vaccin COVID de Moderna. Dans les 15 minutes suivant la vaccination, il a perdu la sensation du côté gauche de son corps, a développé une éruption cutanée et a souffert d’un gonflement des mains et des pieds. Il a été soigné sur place par les ambulanciers et renvoyé chez lui.

La nuit suivante, Freddy a commencé à ressentir des palpitations cardiaques et une fibrillation auriculaire, et a cessé de respirer. Il a été transféré à l’hôpital pour être placé sous surveillance cardiaque.

Le 22 juin, Freddy a de nouveau été transporté en ambulance à l’hôpital après avoir cessé de respirer, avoir ressenti des tremblements massifs dans la jambe et s’être retrouvé incapable de bouger.

Selon la page GoFundMe de Freddy, il a été écarté ou ignoré par les prestataires de soins de santé qui ne font pas de lien entre ses conditions nouvellement acquises et le vaccin de Moderna. Freddy souffre en permanence de spasmes et de tremblements incontrôlables, de migraines, d’acouphènes, de fatigue, d’étourdissements, d’épisodes neurologiques ressemblant à des convulsions ou à des accidents vasculaires cérébraux, de brouillard cérébral et de douleurs.

Obtenir une indemnisation fédérale pour les blessures causées par le vaccin COVID est presque impossible

Les personnes confrontées à d’énormes factures médicales après avoir subi des dommages des vaccins COVID ont peu d’options, au-delà de ce que couvre leur propre assurance maladie. En effet, en vertu de la loi fédérale, les fabricants de vaccins sont exempts de toute responsabilité.

En 2005, le Congrès a adopté le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP), qui autorise le Département Américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) à émettre une déclaration accordant une immunité contre toute responsabilité délictuelle devant les réclamations pour pertes causées par des contre-mesures médicales (par exemple, les vaccins , médicaments, produits) contre des maladies ou d’autres menaces d’urgences de santé publique.

Le 4 février 2020, le HHS a invoqué la loi PREP lorsqu’il a déclaré que le COVID-19 était une urgence de santé publique. Le 21 janvier, le HHS a modifié la loi, étendant le bouclier d’exemption de responsabilité pour y inclure des catégories supplémentaires de personnes qualifiées autorisées à prescrire, distribuer et administrer des vaccins COVID-19 autorisés par la Food and Drug Administration des États-Unis.

En échange de l’immunité pour les fabricants de vaccins, en vertu de la loi PREP, le gouvernement fédéral a promis une compensation pour les réactions indésirables aux traitements et aux vaccins COVID par le biais d’un programme appelé Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), géré par le HHS.

Comme The Defender l’a signalé le 1er juillet, le CICP a signalé au 1er juin 869 affaires en cours, mais n’a fourni aucune autre information.

Le site Web du CICP décrit les paramètres du programme, qui prévoit une indemnisation pour les frais médicaux, la perte de revenu d’emploi et les compensations pour le survivant en tant que «payeur de dernier recours», couvrant uniquement ce qui reste impayé ou impayé par d’autres tiers, comme l’assurance maladie.

Dans le cadre du programme CICP, les honoraires d’avocat ne sont pas couverts. Il n’y a ni tribunal, ni juge, ni droit d’appel.

Depuis la création du programme CICP en 2010, seules 29 réclamations ont été payées, avec un paiement moyen d’environ 200.000 $. Les 452 autres demandes (91,4 %) ont été refusées. Dix réclamations ont été approuvées mais ont été jugées inéligibles à une indemnisation.

Il n’y a qu’environ 8% des personnes qui ont jusqu’à présent introduit une demande auprès du CICP pour dommages vaccinaux qui ont reçu des paiements, et il n’existe aucune protection de la part du système juridique américain.

Comme le dit Renée Gentry, directrice de la Vaccine Injury Litigation Clinic à la George Washington University Law School, les plaignants du vaccin COVID ont deux droits : « Vous avez le droit de déposer une demande », a-t-elle déclaré. « Et vous avez le droit de perdre. »

Children’s Health Defence demande à toute personne ayant subi une réaction indésirable à un vaccin de déposer un rapport en suivant ces trois étapes.

Megan Redshaw

Megan Redshaw est journaliste indépendante pour The Defender. Elle a une formation en sciences politiques, un diplôme en droit et une formation approfondie en santé naturelle.


Texte original

Hundreds Injured by COVID Vaccines Turn to GoFundMe for Help With Expenses

07/08/21

Big PharmaNews

People injured by COVID vaccines are asking for help on GoFundMe as the U.S. government shields vaccine makers from liability.

By Megan Redshaw

High school senior Emma Burkey received the one-shot Johnson & Johnson (J&J) COVID vaccine April 1. Within two weeks she was placed in an induced coma. She underwent three brain surgeries after experiencing seizures and developing blood clots in her brain.

When Burkey was well enough to be transferred from the hospital to a rehabilitation center, her first round of bills totaled $513,000.

Friends of the 18-year-old’s family turned to GoFundMe to raise money to help cover Burkey’s mounting medical costs. As of July 7, more than $59,000 had been raised.

The family hopes most of Burkey’s medical costs will be covered by insurance — but that’s unclear, as the cost of their daughter’s medical care could run into millions of dollars.

“Right now it feels like the national debt,” a family spokesperson said. “It’s so big you can’t get your head around it.”

According to a recent update on Burkey’s GoFundMe page, Burkey is still in intensive rehab, remains in a wheelchair and was able to stand unassisted for the first time July 6 — almost four months after she got the vaccine.

More than 180 people seeking help on GoFundMe

As The Defender reported July 1, research compiled by a group in Mesa County, Colorado, showed as of June 25 there were more than 180 GoFundMe accounts seeking help for people who had suffered injuries after receiving a COVID vaccine and were left with large medical bills and other expenses.

Alicia Smith, 34, is a hairdresser who felt pressured by the media to get a COVID vaccine to make her clients feel safe. After receiving her second dose of Pfizer on April 15 at a Walgreens, she immediately experienced negative side effects, including  swelling, loss of feeling, inability to breathe and symptoms of Bell’s Palsy.

Bell’s Palsy is unexplained facial muscle weakness or paralysis caused by damage to the facial nerve that causes one side of the face to droop. The condition usually resolves on its own within six months, but in rare cases, may be permanent.

A neurologist at Louisiana State University told Smith her symptoms were caused by anxiety and urged her to seek cognitive therapy. Two months after being hospitalized and undergoing rehab, Smith still cannot return to work because of severe uncontrollable body tremors and Bell’s Palsy on the right side of her face.

After Smith shared her story on the Thrivetime Show: Business School without the BS, a friend started a GoFundMe to raise funds for Smith’s medical expenses.

Stacie [last name unknown] is a third grade teacher who developed Guillain-Barre Syndrome (GBS) three weeks after receiving J&J’s COVID vaccine. She went to the emergency room several times after getting the shot because she was experiencing numbness of the lower extremities, but was sent home when tests were inconclusive.

The numbness continued to progress and Stacie eventually lost her ability to stand and walk. She was then hospitalized and diagnosed with GBS.

After several weeks, Stacie was able to take a few steps with the aid of a walker and physical therapist. She  was transferred to an intensive rehab facility. A friend started a GoFundMe campaign to raise money for Stacie’s medical bills.

Lakela Thomas started taking medicine for seronegative arthritis on April 1. The next day she received her first COVID vaccine. Within three weeks, Thomas developed severe chest pain, a rash that covered her body, and swollen hands, feet and lips. Thomas spent more than two weeks in the hospital and is now on at least 14 medications.

Doctors believe Thomas is now suffering from several autoimmune conditions, including Steven Johnson Syndrome — a severe medical emergency that affects the skin and mucous membranes associated with oral medications and other vaccines — neuropathy, a severe flare of seronegative arthritis, thrush, and pericarditis and Behçet’s Disease, rare disorder that causes blood vessel inflammation throughout the body.

Almost three months after her COVID vaccine, Thomas has not improved. Her husband started a GoFundMe page to help cover the costs of medical expenses and lost wages, as she is unable to return to work and he must now provide care for his wife and daughter.

Gary Spaulding was an active landscaper who experienced a severe headache after receiving J&J’s COVID vaccine, causing him to go to the emergency room.

Doctors immediately diagnosed Spaulding with Lyme Disease. Treatment was started, but numbness and tingling in his extremities progressed. After doctors initiated tests to determine the cause of the escalating series of symptoms, Spaulding was diagnosed with GBS.

Doctors believe Spaulding’s immune system, which was fighting Lyme Disease, was overstimulated by the COVID vaccine causing it to attack the myelin — the protective insulation that surrounds nerves, including those in the brain and spinal cord.

Treatment was immediate and successful in arresting the progression of the disease, but not before Spaulding was almost completely paralyzed.

After he was stabilized, Spaulding was sent to a rehabilitation hospital. As of June 29, he was back in the hospital for an infection and blood clots. He lost almost all progress he made during his initial round of rehabilitation.

According to his GoFundMe, Spaulding is still unable to walk and muscle weakness and pain are his constant companions. He is fighting to regain the mobility and feeling he lost due to the GBS brought on by the COVID vaccine.

On May 25, Freddy [no last name provided], a self-employed roof contractor with two children, suffered an immediate and severe reaction to Moderna’s COVID vaccine. Within 15 minutes of vaccination, he lost feeling in the left side of his body, developed a rash and experienced swelling in his hands and feet. He was treated on site by paramedics and sent home.

The next night Freddy began experiencing heart palpitations and atrial fibrillation, and stopped breathing. He was transferred to the hospital for heart monitoring.

On June 22, Freddy was taken by ambulance to the hospital again after he stopped breathing, experienced massive tremors in his leg and was unable to move.

According to Freddy’s GoFundMe page, he has been dismissed or ignored by healthcare providers who don’t associate his newly acquired conditions with Moderna’s vaccine. Freddy experiences constant uncontrollable spasms and tremors, migraines, tinnitus, fatigue, dizziness, neurological episodes resembling seizures or strokes, brain fog and pain.

Obtaining federal compensation for COVID vaccine injuries almost impossible

People facing huge medical bills after being injured by COVID vaccines have few options, beyond what their own health insurance covers. That’s because under federal law, vaccine makers are shielded from liability.

In 2005, Congress passed the Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP), which authorizes the U.S. Department of Health and Human Services (HHS) to issue a declaration providing immunity from tort liability for claims of loss caused by medical countermeasures (e.g., vaccines, drugs, products) against diseases or other threats of public health emergencies.

On Feb. 4, 2020, HHS invoked the PREP Act when it declared COVID-19 to be a public health emergency. On Jan. 21, HHS amended the act, extending the liability shield to include additional categories of qualified persons authorized to prescribe, dispense and administer COVID-19 vaccines authorized by the U.S. Food and Drug Administration.

In exchange for immunity for vaccine makers, under the PREP Act, the federal government pledged compensation for adverse reactions to COVID treatments and vaccines through a program called the Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), run by HHS.

As The Defender reported July 1, as of June 1, CICP reported 869 pending cases but offered no further information.

The CICP website outlines the parameters of the program, which provides compensation for medical expenses, lost employment income and survivor death benefits as “the payer of last resort,” covering only what remains unpaid or unpayable by other third parties, such as health insurance.

Under the CICP program, attorney fees are not covered. There is no court, judge or right to appeal.

Since the CICP program’s inception in 2010, only 29 claims have been paid, with an average payout of around $200,000. The other 452 claims (91.4%) were denied. Ten claims won approval but were deemed ineligible for compensation.

Only about 8% of people who applied to the CICP with vaccine injuries in the past received payouts, and there are no protections from the U.S. legal system.

As Renée Gentry, director of the Vaccine Injury Litigation Clinic at the George Washington University Law School, puts it, COVID vaccine claimants have two rights: “You have the right to file,” she said. “And you have the right to lose.”

Children’s Health Defense asks anyone who has experienced an adverse reaction, to any vaccine, to file a report following these three steps.

Megan Redshaw

Megan Redshaw is a freelance reporter for The Defender. She has a background in political science, a law degree and extensive training in natural health.

Les décès dus au vaccin dépassent-ils désormais les décès dus au COVID? – par le Dr Geoff Mitchell.

Pour faire suite au webinaire du Dr Peter McCullough – que j’ai intégralement transcrit et traduit ici – dans lequel il mentionne que le chiffre réel des décès dus aux « vaccins » Covid est de l’ordre de 50.000, voici une analyse des données du CDC et la question qu’elles posent, par le Dr Geoff Mitchell, postée sur le site d’America’s Frontline Doctors.

Les images sont assez floues, je ne sais pas faire mieux (ce sont des fichiers webm). Elles sont plus lisibles sur la page source.

Source.


Les décès dus au vaccin dépassent-ils désormais les décès dus au COVID?

posté par Mordechai Sones, 30 juin 2021, 11h56′

par Geoff Mitchell, MD, JD, FACEP

Le CDC indique que les décès hebdomadaires non classés sont plus nombreux que les décès dus au COVID. Ces décès sont-ils dus aux vaccins COVID?

Depuis que les vaccinations COVID ont commencé au début de 2021, il y a eu des rapports anecdotiques de décès post-vaccin inattendus. Le CDC et d’autres agences continuent de promouvoir la vaccination et d’assurer au public que les vaccins sont sûrs. Certains, citant la base de données VAERS, affirment qu’il y a eu trop de décès imprévus. Au cours des dernières semaines, de nouvelles informations importantes, totalement distinctes du VAERS, sont apparues sur le site Web du CDC. Sur le site Web du CDC, se cache en plein jour la reconnaissance de plus de 30.000 décès excessifs, imprévus et non diagnostiqués en étroite association temporelle avec le programme de vaccination américain contre le COVID.

Comment faire confiance aux affirmations du CDC sur la sécurité des vaccins face à la divulgation par le CDC lui-même de plus de 30.000 décès excédentaires non classés?

Les nouvelles données ont émergé dans une base de données du CDC établie de longue date, qui est mise à jour chaque semaine. Les données sont une source totalement indépendante de données gouvernementales, sans rapport avec le VAERS. Cet ensemble de données n’est pas nouveau. C’est l’une des, au moins, deux feuilles de calcul/bases de données complémentaires qui classent les causes de décès des Américains en une douzaine de grandes catégories. Ces données ont été collectées et enregistrées bien avant la pandémie, depuis au moins 2014.

Les données en question peuvent être consultées sur le site Web du CDC à l’adresse suivante :

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deaths-by-State-and-S/muzy-jte6.

Les données peuvent être téléchargées à partir du site Web sous le nom :

Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv

L’ensemble de données complémentaires est disponible sur le site Web du CDC à l’adresse :

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Counts-of-Deaths-by-State-and-Select-Causes/3yf8-kanr.

Il s’agit des données collectées pour 2014-2019 (sans/avant COVID).

Cet ensemble de données complémentaires peut être téléchargé à partir du site Web du CDC sous le nom :

Weekly_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2014-2019.csv

Les décès signalés et enregistrés dans ces ensembles de données sont classés dans l’une des douze grandes causes de décès telles le cancer ou les maladies cardiaques. Chacune de ces grandes causes de décès est associée à un code CIM10 (Classification internationale des maladies). Pendant des décennies, les médecins, les hôpitaux et le gouvernement ont utilisé les codes CIM pour catégoriser les diagnostics et communiquer entre eux à des fins de facturation, de traitement et de recherche. La catégorie la plus pertinente pour cette analyse est la catégorie « Symptômes, signes et résultats cliniques et de laboratoire anormaux, non classés ailleurs et associés aux codes CIM10 R00-R99 ». Ces décès sont comptabilisés dans la colonne « O » dans les deux ensembles de données. Pris ensemble, ces deux ensembles de données présentent un enregistrement de ces décès aux États-Unis autrement non classés sur près de huit ans, à compter de 2014. Le code CIM R99 est défini comme une «cause de mortalité mal définie et inconnue». (C’est nous qui soulignons.)  Les vaccins contre la COVID sont-ils la « cause inconnue » ?

Ce qui est remarquable aux fins de cette analyse, c’est que jusqu’à ces dernières semaines, à l’exception d’une variation saisonnière mineure et prévisible, ces décès par ailleurs non classés aux États-Unis sont restés remarquablement stables au cours des sept dernières années. De 2014 à 2019, ces décès non classés ont été en moyenne d’environ 624 décès par semaine avec un maximum de 827. Au cours des dernières semaines, le nombre de ces décès non classés et non diagnostiqués aux États-Unis a monté en flèche, ont à un moment donné quintuplé ou augmenté de 400%.

Les décès inattendus, non diagnostiqués et non classés aux États-Unis ont été multipliés par cinq ou ont augmenté de 400% au premier semestre 2021.

Voici la partie pertinente des données brutes, fournies par le CDC. (C’est nous qui soulignons.)  Une version annotée de la feuille de calcul du CDC est jointe/disponible.

Il y a environ un mois, le 22 mai 2021, le nombre de décès non classés a culminé à 3.252 par semaine.

Voici les données CDC pertinentes représentées sous forme de graphique linéaire, d’abord sous forme de données hebdomadaires, puis sous forme de données cumulatives. Les deux graphiques montrent le quintuple des décès inattendus non diagnostiqués, principalement au deuxième trimestre de 2021. Le deuxième graphique montre l’accumulation de ces décès inattendus totalisant désormais plus de 30.000 personnes. Cette augmentation massive des décès signalés par le CDC, non diagnostiqués et inexpliqués est temporellement associée aux vaccins COVID. Ces décès non diagnostiqués sont-ils dus aux vaccins? Qui a proposé une explication alternative plausible?

Les deux graphiques affichent le nombre excédentaire de décès non classés, le nombre par lequel les décès non classés dépassent la valeur de référence de 624 décès par semaine.

Il est pertinent de noter que ces décès non classifiés excédentaires ne reflètent pas les décès dus au COVID. Les décès dus au COVID sont comptabilisés séparément (colonnes « R » et « S » de la feuille de calcul du CDC) et ces nombres de décès excessifs ont augmenté après la baisse du nombre de COVID.

Le Dr Peter McCullough a récemment affirmé dans une interview que des gens à l’intérieur du CDC et de la CMS ont signalé que les décès dus aux vaccins sont beaucoup plus élevés que ce qui est officiellement reconnu. Cela était cohérent avec une étude précédente de Harvard démontrant une sous-déclaration au VAERS [NdT. les liens sont au début de cet article] . Le Dr McCullough a postulé que le nombre de décès dus au vaccin pourraient atteindre 50.000 et dépasser le nombre de décès dus au COVID. Les preuves présentées ici et celles du Dr McCullough se corroborent mutuellement. Si certains des décès post-vaccins sont mal caractérisés comme dus à d’autres causes telles qu’une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, le nombre de décès post-vaccinaux pourrait facilement atteindre 50.000, plus que les 30.000 reflétés ici. Cet auteur n’est pas au courant que le Dr McCullough a rapporté ou publié ces données du CDC.

Je ne suis pas le premier à signaler l’augmentation spectaculaire du nombre de décès excédentaires révélée sur le site Web du CDC. Bien qu’il s’agisse d’un développement relativement nouveau au cours des dernières semaines, l’augmentation des décès non classés a été notée au moins par Steven Hirsch, https://trialsitenews.com/should-you-get-vaccinated/, et Austin Walters, https://austingwalters.com/covid19-vaccine-risks/. Alors que beaucoup ont soupçonné que les décès dus aux vaccins finiraient par dépasser les décès dus au COVID et que certains ont apprécié que le CDC ait divulgué (peut-être involontairement) une augmentation massive du nombre de décès non classés, cet écrivain n’est au courant d’aucune publication du fait suivant : pendant quatre semaines, le nombre de décès non classés au CDC a dépassé le nombre de décès dus au COVID aux États-Unis.

Le CDC lui-même a révélé l’augmentation massive du nombre de décès non classés en association avec l’administration du vaccin COVID aux États-Unis. L’explication la plus plausible est que le nombre excessif de décès non classés représente les décès par vaccin. Si cela est vrai, alors au cours des quatre dernières semaines (22/05 – 12/06) les décès par vaccin ont dépassé les décès par COVID aux États-Unis. Cela peut être directement extrapolé à partir de l’ensemble de données CDC, Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes 2020-2021.csv. La partie pertinente de la feuille de calcul du CDC est reproduite ci-dessous. La colonne de droite est la simple soustraction nécessaire pour calculer l’excédent de décès non classés/vaccins par rapport aux décès dus au COVID.

ADE – Reliez les points :  Face à 30.000 nouveaux décès supplémentaires en six mois, les personnes chargées de la santé de l’Amérique doivent se demander, qu’est-ce qui a pu causer cela, qu’y a-t-il de nouveau dans notre pays ces six derniers mois? La seule vraie réponse et celle plutôt évidente est le déploiement des vaccins COVID. La causalité des vaccins COVID par rapport aux 30.000 décès excédentaires documentés par les CDC est d’autant plus probable que les décès dus au vaccin étaient anticipés. De tels décès étaient attendus par certains en raison de ce que l’on appelle la facilitation de l’infection par anticorps [ADE – Antibody-dependent Enhancement]. L’ADE se produit lorsque les anticorps générés au cours d’une réponse immunitaire reconnaissent et se lient à un agent pathogène, mais sont incapables de prévenir l’infection. Au lieu de cela, ces anticorps permettent à l’agent pathogène d’accéder aux cellules et exacerbent en fait la réponse immunitaire. L’exemple le plus connu d’ADE était un vaccin contre le virus de la dengue de 2016 aux Philippines. Le phénomène a également été observé dans le VRS et certains vaccins contre le VRS [virus respiratoire syncytial] et la rougeole. Ici, dans la pandémie actuelle, divers auteurs ont prédit que les vaccins COVID seraient associés à l’ADE. Par exemple, en septembre 2020, Lee et. Al. a averti que « l’ADE a été observé dans le SRAS, le MERS et d’autres infections à virus respiratoires humains, y compris le VRS et la rougeole, ce qui suggère un risque réel d’ADE pour les vaccins contre le SRAS-CoV-2 et les interventions à base d’anticorps ». [i]  Sans plus d’informations médicales sur les défunts, nous ne pouvons pas savoir si ces 30.000 décès représentent ou non un phénomène d’ADE. Il faut donc déterminer si ces 30.000 décès documentés par les CDC sont des cas d’ADE dus aux vaccins, autrement causés par les vaccins, ou d’une manière ou d’une autre totalement sans rapport avec les vaccins.

Prochaines étapes :  Les propres données du CDC, publiées sur son propre site Web, démontrent qu’au cours des quatre dernières semaines, le nombre excessif de décès non classés [considérés comme représentant les décès liés au vaccin] a dépassé le nombre de décès liés au COVID aux États-Unis. Les surnombres hebdomadaires de décès [vaccinaux] non classés par rapport aux décès dus au COVID ont été respectivement de 309, 777, 1315 et 1340. La tendance est toujours à la hausse au moment d’écrire ces lignes. La charge de la preuve incombe au CDC de prouver que ces 30.000 décès n’étaient pas dus à des cas de facilitation de l’infection par anticorps des vaccins COVID. À moins et jusqu’à ce que le CDC puisse prouver que ces 30.000 personnes décédées n’ont pas reçu les vaccins COVID, les vaccinations doivent être arrêtées. Le public devrait exiger une explication pour 30.000 décès américains non classés documentés par le CDC. À la lumière des 30.000 décès documentés par le CDC, l’affirmation du gouvernement sur la sécurité des vaccins n’est tout simplement pas crédible. Plus précisément, la vaccination des enfants et la vaccination forcée des étudiants et des agents de santé doivent être suspendues en attendant un examen approfondi et transparent de ces 30.000 décès documentés par le CDC.

Naviguer dans la feuille de calcul du CDC

Navigation dans la feuille de calcul du CDC – Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv. (dernière visite le 27 juin 2021.) Téléchargé depuis le site Web du CDC à l’adresse : https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deathsby-State-and-S/muzy-jte6. Les colonnes et les lignes sont étiquetées telles qu’elles figurent sur la feuille de calcul CDC d’origine. La colonne « V » est la colonne de calcul ajoutée, calculant les décès postulés en excès du vaccin (décès non classés de la colonne « O » – COVID, décès de la colonne « R »).

[i]  Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5.



Texte original

Are vaccine deaths now exceeding COVID deaths?

posted by Mordechai Sones, June 30, 2021, 11:56 am

by Geoff Mitchell, MD, JD, FACEP

The CDC indicates unclassified weekly deaths outnumber COVID deaths. Are these deaths due to COVID vaccines?

Since COVID vaccinations began at the beginning of 2021, there have been anecdotal reports of unexpected post-vaccine deaths.  The CDC and other agencies continue to promote vaccination and assure the public that the vaccines are safe.  Some, citing the VAERS database assert that there have been too many unanticipated deaths.  Now, over the past few weeks, important new information, wholly distinct from VAERS, has emerged on the CDC’s own website.  Hiding in plain sight on the CDC website is the acknowledgement of more than 30,000 excess, unanticipated, and undiagnosed deaths in close temporal association with the U.S. COVID vaccination program.

How can the CDC’s assertions of vaccine safety be trusted in the face of the CDC’s own disclosure of over 30,000 excess, unclassified deaths?

The new data has emerged in a long-standing CDC database which is updated weekly.  The data is a wholly unrelated source of government data, unrelated to VAERS.  This dataset is not new.  It is one of at least two complimentary spreadsheet/databases which sort Americans’ causes of death into about a dozen broad categories.  This data has been collected and recorded well before the pandemic, since at least 2014.

The data at issue can be found on the CDC website at:

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deaths-by-State-and-S/muzy-jte6.

The data can be downloaded from the website as:

Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv

The companion dataset can be found on the CDC website at:

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Counts-of-Deaths-by-State-and-Select-Causes/3yf8-kanr.

The is the data collected for 2014-2019 (without/before COVID).

This is the companion dataset can be downloaded from the CDC website as:

Weekly_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2014-2019.csv

The reported and recorded deaths in these datasets are sorted into one of about a dozen broad causes of death like cancer or heart disease.  Each of these broad causes of death is associated with an ICD10 code (International Classification of Diseases).  For decades, doctors, hospitals, and the government have used ICD codes to categorize diagnoses and communicate with each other for purposes of billing, treatment, and research.  Most relevant to this analysis is the category “Symptoms, signs and abnormal clinical and laboratory findings, not elsewhere classified and associated with ICD10 codes R00-R99.”  These deaths are tallied in column “O” in both datasets.  Taken together, these two datasets present a record of these otherwise unclassified U.S. deaths over almost eight years, beginning in 2014.  ICD code R99 is defined as an “ill-defined and unknown cause of mortality.”  (Emphasis added.)  Are COVID vaccines the “unknown cause”?

What is remarkable for the purpose of this analysis is that until the past few weeks, except for minor, predictable seasonal variation, these otherwise unclassified U.S. deaths have remained remarkably stable for the past seven years.  From 2014-2019, these unclassified deaths have averaged about 624 deaths per week with a maximum of 827.  In the past few weeks, the number of these unclassified and undiagnosed U.S. deaths has skyrocketed, at one point increasing fivefold or 400%.

Unexpected, undiagnosed, and unclassified U.S. deaths have increased as much as fivefold or 400% in the first half of 2021. 

Here is the relevant portion of the raw data, supplied by the CDC.  (Emphasis added.)  An annotated version of the actual CDC spreadsheet is attached/available.

About a month ago, on May 22, 2021, the number of unclassified deaths peaked at 3,252 per week.

Here is the relevant CDC data represented in linear graphic format, first as weekly and then as cumulative data.  Both graphs demonstrate the fivefold increase in unexpected, undiagnosed deaths, mostly in the second quarter of 2021.  The second graph demonstrates the accumulation of those unexpected deaths now totaling more than 30,000 people.  This massive increase in CDC-reported, undiagnosed, and unexplained deaths is temporally associated with the COVID vaccines.  Are these undiagnosed deaths caused by the vaccines?  Who has proposed a plausible alternative explanation?

Both of the graphs display the excess number of unclassified deaths, the number by which the unclassified deaths exceed the baseline value of 624 deaths per week.

It is pertinent to note that these excess unclassified deaths do not reflect COVID deaths. COVID deaths are separately accounted for (columns “R” and “S” of the CDC spreadsheet) and these excessive death numbers spiked after the COVID numbers were coming down.

Dr. Peter McCullough recently asserted in an interview, that CDC and CMS “insiders” have reported that vaccine deaths are much higher than officially acknowledged.  This was consistent with an earlier Harvard study demonstrating underreporting at VAERS.  Dr. McCullough postulated that the vaccine deaths could be as high as 50,000 and could exceed COVID deaths.  The evidence presented here and Dr. McCullough’s evidence are mutually corroborative.  If some of the post-vaccine deaths are mischaracterized as other causes such as heart attack or stroke, the post-vaccine death numbers could easily reach 50,000, more than the 30,000 reflected here.  This writer is not aware that Dr. McCullough has reported or published this CDC data.

I am not the first to report the dramatic increase in excess deaths revealed on the CDC website.  Although it is relatively new development over the past few weeks, the increase in unclassified deaths has been noted at least by Steven Hirsch, https://trialsitenews.com/should-you-get-vaccinated/, and Austin Walters, https://austingwalters.com/covid19-vaccine-risks/.  While many have suspected that vaccine deaths will eventually exceed COVID deaths and some have appreciated that the CDC has disclosed (perhaps unwittingly) a massive spike in the number unclassified deaths, this writer is unaware of any publication of the following fact: for four weeks, the number of CDC unclassified deaths has exceeded the number of U.S. COVID deaths.

The CDC itself has revealed the massive spike in the number of unclassified deaths in association with COVID vaccine administration in the U.S.  The most plausible explanation is that the excess number of unclassified deaths represents vaccine deaths.  If this is true, then for the past four weeks (5/22-6/12) vaccine deaths have exceeded COVID deaths in the U.S.  This can be directly extrapolated from the CDC dataset, Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_
Causes 2020-2021.csv.  The relevant portion of the CDC spreadsheet is reproduced below.  The far right-hand column is the simple subtraction required to calculate the excess of unclassified/vaccine deaths over COVID deaths.

ADE – Connect the Dots:  Faced with 30,000 new excess deaths in a six-month period, those entrusted with the America’s health must ask, what could have caused this, what is new in our country in the past six months?  The rather obvious and only real answer is the rollout of the COVID vaccines.  The COVID vaccines’ causation of the 30,000 CDC-documented excess deaths is all the more likely because vaccine deaths were anticipated.  Such deaths were expected by some due to what is known as Antibody-dependent Enhancement (ADE).  ADE occurs when antibodies generated during an immune response recognize and bind to a pathogen, but they are unable to prevent infection.  Instead, these antibodies act allow the pathogen access into cells and actually exacerbate the immune response.  The best-known example of an ADE was a 2016 Dengue virus vaccine in the Philippines.  The phenomenon has also been observed in RSV and some measles vaccines.  Here, in the current pandemic, various authors predicted that the COVID vaccines would be associated with ADE.  For example, in September, 2020, Lee et. al. warned that, “ADE has been observed in SARS, MERS and other human respiratory virus infections including RSV and measles, which suggests a real risk of ADE for SARS-CoV-2 vaccines and antibody-based interventions.” [i]  Without more medical information about the deceased, we cannot know whether or not these 30,000 deaths represent ADE phenomenon.  It must therefore, be determined if these 30,000 CDC-documented deaths are cases of ADE due to the vaccines, otherwise caused by the vaccines, or somehow wholly unrelated to the vaccines.

Next Steps:  The CDC’s own data, published on its own website, demonstrates that, for the past four weeks, the excess, unclassified deaths [believed to represent vaccine deaths] have exceeded the number of COVID deaths in the U.S.  The weekly excess number of unclassified [vaccine] deaths over COVID deaths have been 309, 777, 1315, and 1340 respectively.  The trend is still increasing at this writing.  The burden of proof is on the CDC to prove that these 30,000 deaths were not Antibody-dependent Enhancement from the COVID vaccines.  Unless and until the CDC can prove that these 30,000 deceased individuals did not receive the COVID vaccines, the vaccinations must be stopped.  The public should demand an explanation for 30,000 unclassified American deaths documented by the CDC.  In the light of 30,000 CDC-documented deaths, the Government’s assertion of vaccine safety is simply not credible.  Specifically, the vaccination of children and the compelled vaccination of college students and health workers must be put on hold pending a thorough and transparent review of these 30,000 CDC-documented deaths.

Navigating the CDC spreadsheet

Navigating the CDC spreadsheet – Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv. (last
visited June 27, 2021.) Downloaded from the CDC website at: https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deathsby-State-and-S/muzy-jte6. The columns and rows are labeled as they are on the original CDC spreadsheet. Column “V” is the
added calculation column, calculating the postulated excess vaccine deaths (unclassified column “O” deaths – COVID, column “R”
deaths).

[i]  Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5.

Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough, webinaire avec Reiner Fuellmich (transcription intégrale et traduction).

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Encore une fois, excusez-moi mais c’était extrêmement important. Nous avons beaucoup appris de notre « Quincy« , médecin-légiste maison, le Pr Burkhardt. Vous vous souvenez probablement de cette série télévisée, oui? [..] Je vous ai vu dans de nombreuses interviews, l’une d’entre elles sur Fox Television – je pense que la dernière était celle où vous avez déstabilisé l’animateur, Tucker Carlson. Quelle est votre opinion sur cette situation? Nous savons que beaucoup de médecins ont en quelque sorte changé d’avis au fil du temps, quand ils ont commencé à voir les nombreuses preuves qui indiquent qu’il n’y a vraiment pas de pandémie réelle mais qu’il se passe quelque chose d’autre. Que pensez-vous de ce qui se passe?

Dr Peter McCullough : Mon analyse en bref, c’est que je pense que nous sommes confrontés à une forme de bioterrorisme. Au niveau mondial. Il semblerait qu’il y a derrière tout ça de nombreuses années de planification, et que la première vague de ce bioterrorisme était un virus respiratoire qui s’est propagé à travers le monde, a touché relativement peu de personnes, environ un pour cent dans de nombreuses populations, mais a généré une grande peur. Le virus a provoqué un certain nombre de décès chez les personnes très fragiles et les personnes âgées. Sinon, pour les gens en bonne santé, ce n’était pas pire qu’un simple rhume. Mais cette peur a très rapidement été instrumentalisée, je trouve, de manière surprenante, pour exercer une énorme influence sur la vie humaine, les confinements et tout ce que nous savons. Et tout ce qui a été fait dans le cadre de la réponse de la santé publique à la pandémie a aggravé la situation. Les tests excessifs et même les confinements ont probablement aggravé la situation car le virus a évolué au fil du temps pour devenir plus contagieux. Chaque réponse a aggravé la situation.

Ce qui m’a fait m’impliquer en tant que médecin, c’est que je pensais que le virus allait être assez facile à traiter, une fois que nous avions compris qu’il y avait trois phases : la réplication, la tempête de cytokines et la thrombose. Et aussitôt que j’ai promulgué un traitement précoce, j’ai commencé à rencontrer une résistance à tous les niveaux vis-à-vis du traitement réel des patients, puis de la publication d’articles. Je suis l’éditeur de deux grandes revues, je suis dans le domaine de la publication, donc heureusement, j’ai eu assez de poids dans ce domaine pour arriver à publier ce qui constitue essentiellement les deux seuls articles de toute la littérature médicale qui enseignent aux médecins comment traiter le Covid-19 à la maison, pour éviter l’hospitalisation et la mort. Nous avons fait de notre mieux, sans aucun financement ni aucun soutien du gouvernement, et nous avons démontré que ça se traduisait par une réduction d’environ 85% des hospitalisations et des décès.

Ce que nous avons découvert, c’est que la suppression du traitement précoce était étroitement liée au développement d’un vaccin. Et l’ensemble du programme, lorsque, dans un sens, la première phase du bioterrorisme a été mise en place, visait en fait à maintenir la population dans la peur et l’isolement et à la préparer à accepter le vaccin, qui semble être la phase deux de cette opération de bioterrorisme. Le virus respiratoire et le vaccin introduisent tout deux dans le corps humain la protéine de pointe, le gain de fonction ciblé par cette recherche en bioterrorisme. Je ne peux pas déballer tout ça à la télévision nationale, ni aujourd’hui ni demain. Mais ce que nous avons appris au fil du temps, c’est que nous ne pouvions même plus communiquer avec les agences gouvernementales. En fait, nous ne pouvions même plus communiquer avec nos collègues propagandisés des grands centres médicaux, qui semblent tous être envoûtés – c’est presque comme s’ils étaient hypnotisés en ce moment. Et les médecins, les bons médecins, font des choses impensables, comme d’injecter à des femmes enceintes de l’ARN messager biologiquement actif, qui produit cette protéine de pointe pathogène. Je pense que quand les médecins se réveilleront de leur transe, ils seront aterrés de voir ce qu’ils ont infligé aux gens.

Notre stratégie était d’organiser, il y a beaucoup de groupes. Un groupe aux États-Unis appelé C-19, que j’ai organisé, beaucoup d’entre vous reçoivent leurs e-mails. Il comprend environ 1.000 personnes. Un autre groupe s’appelle le FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Un autre groupe international s’appelle Panda, je pourrais m’y impliquer. Il y a aussi Heart, Bird et Covid Medical Network, Treatment Domiciliary en Italie. On en est arrivé au point où les gens [inaudible] traitement précoce. Les gouvernements ont en fait essayé de bloquer le moindre milligramme de traitement pour quiconque. Nous avons donc décidé que nous devions transmettre notre message aux gens d’ici l’été. Il y a une association de médecins qui a travaillé avec nous, l’Association of American Physicians and Surgeons. Nous avons créé un guide du patient à domicile. Nous avons organisé aux États-Unis quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux. Nous avons réussi à toucher les gens et ceux qui sont tombés malades du Covid-19 ont appelé et ont obtenu des médicaments sur prescription dans les pharmacies locales ou à une pharmacie de distribution par correspondance. Et sans que le gouvernement comprenne vraiment ce qui se passait, nous avons aplati la courbe épidémique aux États-Unis vers fin décembre, janvier. Nous avons fondamentalement pris en charge la pandémie avec environ 500 médecins et services de télémédecine. Et à ce jour, nous traitons environ 25% de la population américaine à haut risque touchée par le Covid-19, les personnes âgées de plus de 50 ans, qui souffrent de problèmes médicaux ou qui présentent des symptômes graves. Nous avons fondamentalement géré la pandémie et en même temps, nous avons essayé de nous maintenir au-dessus de la mêlée politique. Et nous comprenons que la suppression du traitement précoce est étroitement liée à la vaccination.

Ensuite, nous avons attendu que soient diffusées toutes les nouvelles sur la vaccination et nous travaillons à changer la vision du vaccin dans le public . Le public a d’abord accepté le vaccin et nous avons entrepris de lui faire faire lentement demi-tour. Maintenant, les taux de vaccination aux États-Unis sont en baisse depuis le 8 avril et ils continuent de baisser chaque jour. Les centres de vaccination que je vois sont complètement vides et aux États-Unis, on tente désespérément de convaincre les gens de se faire vacciner. On offre des loteries dotées de prix d’un million de dollars. Toutes les universités qui tentent d’imposer la vaccination de force se heurtent à une résistance. Je suis l’expert principal dans l’affaire Bellwether Houston Methodist, qui est actuellement plaidée devant un juge du Texas [NdT. qui l’a rejetée avec une mauvaise foi spectaculaire] et qui va être rapidement portée devant la Cour Suprême du Texas, [une affaire] où l’Hôpital Méthodiste de Houston – un hôpital de premier plan – tente de forcer ses employés à recevoir le vaccin. Nous avons déjà appris que ça ira jusque devant la Cour Suprême. Ce sera une affaire à très haute visibilité. Nous sommes donc très actifs aux États-Unis, nous engageons de plus en plus d’avocats. C’est formidable de vous avoir, vous et votre équipe, impliqués au niveau international et j’imagine que nos positions sur presque tout ce que je viens de dire sont alignées.

Reiner Fuellmich : Permettez-moi de traduire rapidement mais donnez-nous une chance car je ne veux pas être impoli mais j’ai complètement oublié de vous présenter car je pensais que tout le monde vous connaissait. Je pense que la plupart des gens vous connaissent, mais parlez-nous un peu de votre parcours.

Dr Peter McCullough : Donc permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Peter McCullough, je suis Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor, Dallas, je pratique la médecine interne et la cardiologie. Lorsque la pandémie a frappé, j’ai recentré tous mes efforts sur Covid-19. Je suis rédacteur en chef de Reviews in Cardiovascular Medicine, je suis rédacteur en chef de Cardiorenal Medicine, c’est mon domaine de recherche, rédacteur en chef associé principal de l’American Journal of Cardiology, je suis président de la Cardiorenal Society et dans le domaine des interactions cardiaques et rénales, je suis la personne la plus publiée dans mon domaine au monde dans l’histoire. Et j’ai acquis une grande expérience dans le traitement du Covid-19. J’ai publié les deux principaux articles sur le traitement et j’ai dirigé l’initiative de traitement précoce aux États-Unis. Donc, que les gens le veuillent ou non, j’ai assis mon autorité médicale en accomplissant ces actions dans une plus large mesure que quiconque dans les agences de santé publique ou que tout autre médecin des médias.

Reiner Fuellmich : Merci beaucoup. Nous sommes vraiment très heureux que vous soyez de notre côté, extrêmement reconnaissants. Je vais traduire ça. […] Il semble donc qu’aux États-Unis au moins, les choses changent vraiment en ce moment.

Dr Peter McCullough : Oui, nous avons clairement eu un impact. Je vis au Texas où nous n’avons jamais subi de confinement, j’étais un ardent partisan de la politique de laisser tout ouvert. Nous avons 35 médecins traitants prêts à aller à l’encontre des centres médicaux et à soigner les patients. Nous avons réussi à convaincre notre gouverneur de publier un décret exécutif qui reconnaît l’immunité naturelle, qui interdit toute obligation vaccinnale par les agences publiques, qui interdit les passeports vaccinaux, qui interdit tout passeport discriminatoire. Nous avons récemment fait adopter une loi similaire pour les employeurs privés. Cependant, nous n’avons pas pu interdire aux employeurs privés d’exiger le vaccin, de sorte que cet aspect va être porté devant les tribunaux. Dans l’affaire du Houston Methodist Bellwether, nous sommes très actifs. Il y a America’s Frontline Doctors, un autre groupe, qui a déposé en Alabama une ordonnance restrictive temporaire contre la vaccination pédiatrique. Et nous avons déposé des dossiers devant l’État du Maine contre l’encodage erroné des résultats des tests positifs, qui gonfle le nombre de cas et de décès. Nous agissons dans des domaines très variés. Nous avons des alliés à Washington, le Sénateur Ron Johnson et le Sénateur Rand Paul. Nous avons des alliés dans les médias, principalement Fox News, Real News et OAN. Nous n’avons pas encore CNN ou MSNBC. Mais le groupe C-19, que j’ai plus ou moins créé, passe maintenant à la télévision nationale presque tous les soirs aux États-Unis pour fournir un contre-point de vue à Anthony Fauci et à Walensky, au CDC et au NIH et nous faisons appel à différents experts et continuons à apparaître au peuple américain comme ayant davantage de crédibilité scientifique que les agences.

Viviane Fischer : Et pourquoi pensez-vous que cette fenêtre d’opportunité s’est ouverte pour vous permettre de passer à la télévision nationale? Ce n’est pas rien. Ici, à ce stade, c’est fondamentalement impossible.

Dr Peter McCullough : Nous avons bénéficié d’une aide dans les médias. Il y avait des gens aux yeux ouverts, prêts à diffuser des interviews de haut niveau. Nous avons de bons contacts sur les réseaux sociaux partout dans le monde, qui ont vraiment servi à amplifier ce courant. Bien que nous soyons constamment censurés sur Twitter et YouTube, nous continuons à trouver de nouvelles stratégies pour faire valoir nos arguments. Nous fonctionnons sur base de preuves. Les États-Unis, c’est un pays de rebelles et de gens qui aiment enfreindre la loi et c’est ce que nous sommes. Il y a Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, il y a beaucoup de gens très connus. Le Sénateur Rand Paul a déclaré « Je ne recevrai pas ce vaccin, j’ai eu le Covid-19. » Le Sénateur Johnson aussi. Sebastian Gorka qui m’a interviewé – il était dans l’administration Trump – il m’a interviewé, il va s’exprimer dimanche soir et dire qu’il a pris de l’hydroxychloroquine et a vaincu le Covid-19 en décembre, et qu il ne recevra pas ce vaccin. Il nous faut des gens qui font ces déclarations publiques. Par exemple sur Real TV avec Dan Ball, qui sera diffusé dans quelques heures, il va annoncer qu’il ne recevra pas ce vaccin. Nous avons contribué à empêcher le district scolaire de Los Angeles d’imposer le vaccin, c’est l’école ou vont ses enfants et ils ont fait machine arrière sur leurs exigences. Nous travaillons très dur. Notre stratégie est la suivante : nous savons que c’est du bioterrorisme, nous savons que c’est la phase deux de ce bioterrorisme et nous ne savons pas qui est derrière mais nous savons qu’ils veulent « une aiguille dans chaque bras », afin d’injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral dans chaque être humain. Ils visent chaque être humain. Nous ne pourrons pas l’empêcher pour tout le monde, mais notre objectif est d’avoir un grand nombre de gens auxquels ils ne pourront pas accéder, qu’ils ne pourront pas vacciner. Ça inclurait les patients qui ont guéri du Covid, les patients dont on suspecte qu’ils ont guéri du Covid, les personnes immunisées, les enfants, les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer. Nous tentons de constituer ce grand groupe et si nous y arrivons et que nous les brisons, si nous brisons leur projet « d’une aiguille dans chaque bras », je pense que nous dévoilerons le plan qui se cache derrière « une aiguille dans chaque bras ».

Reiner Fuellmich : Je suis vraiment content que ça arrive maintenant aux États-Unis parce qu’il a fallu un certain temps pour que les gens s’y mettent vraiment. Nous sommes en contact étroit et en étroite coopération avec les avocats que vous… Vous n’avez mentionné aucun nom mais je sais que vous connaissez Anna Garner et Tom Renz qui travaillent en Sierra Leone et en Alabama. Bien sûr, nous coopérons étroitement avec CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland [NdT. l’avocate de Chidren’s Health Defense], et nous coopérons également étroitement avec ces personnes et avec d’autres dans d’autres pays, comme sur le continent africain par exemple. Et il se passe des choses très positives en ce moment. Ce qui est tragique, c’est qu’ici en Allemagne, je pense qu’il y a maintenant un taux de vaccination où il n’y a que 19% des gens qui ont reçu leur deuxième vaccin – ce qu’on appelle « vaccin » – mais il y en a près de 50% qui ont reçu leur premier vaccin. Et chaque fois que je prends le taxi, par exemple, quand je parle aux chauffeurs, c’est très facile de parler avec eux parce qu’ils semblent comprendre beaucoup plus que la plupart des scientifiques et des médecins qui apparaissent dans les médias grand public. Et ils diffusent l’information. Mais c’est plus important, je pense, et c’est ce qu’on essaie de faire ici en Allemagne et à l’international, c’est plus important de faire passer le mot, d’expliquer aux gens, pour faire sortir la vérité, de leur expliquer ce que provoquent ces injections. Et j’ai vu une de vos interviews qui a été quasiment reprise par vos collègues au Canada. Nous avons parlé avec le Dr Roger Hodkinson, nous avons parlé avec le Professeur Luc Montagnier et avec Byram Bridle – non, nous n’avons pas encore parlé avec Byram Bridle. Mais tout le monde s’accorde à dire que ça doit cesser immédiatement. C’est excessivement, monstrueusement dangereux. Nous avons entendu parler du fait que chez les femmes enceintes qui ont reçu les injections, ça se retrouve dans leur lait maternel bien sûr – je ne sais pas si c’est vous qui l’avez dit ou Byram Bridle – et il y a des cas de nourrissons allaités qui ont souffert de troubles de la coagulation et d’autres problèmes . C’est donc quelque chose de monstrueux qui doit être arrêté, et je pense que tout le monde est d’accord là-dessus.

Dr Peter McCullough : Nous essayons de faire passer un message de santé publique qui pourrait vraiment attirer l’attention de la Santé Publique. Je pense que c’était il y a environ une semaine, Harvey Risch et moi sommes passés sur Fox News et Harvey Risch a décrit la vignette [le rapport sur VAERS] de la femme allaitante qui a reçu le vaccin, ce qui a tué son bébé. A ce jour, il y a eu 800 cas de jeunes qui ont développé une myocardite ou une inflammation du cœur. Et parce que je suis cardiologue, j’ai là-dessus une position d’autorité clinique. Je dirais que, vu qu’il n’y a aucun avantage clinique chez les jeunes à se faire vacciner, même un seul cas est de trop. Le CDC a publié ses diapositives aujourd’hui et sa conclusion est « Nous allons faire une nouvelle réévaluation un peu plus tard en juin. » Donc nos agences n’ont rien fait pour réduire les risques du vaccin, ce qu’on appelle l’atténuation des risques. J’ai présidé plus de 2.000 conseils de surveillance de la sécurité des données pour la FDA et les National Institutes of Health, et dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires dans toutes les grandes investigations cliniques. Le mot qui convient vraiment pour décrire ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, on peut voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique qui provoque la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès, comme vous le savez, et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10% de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons qu’il y a eu 50.000 américains morts. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale, et de loin. C’est fondamentalement, dans un sens, du bioterrorisme propagé par injection.

Reiner Fuellmich : Oui. Et la grande question est de savoir qui est derrière tout cela. L’image se précise. Oui, je dois traduire rapidement.

Viviane Fischer : Combien d’états sont exempts de confinement ou des nuisances engendrées par les mesures corona?

Dr Peter McCullough : Je ne connais pas les chiffres mais il est clair que ce sont principalement le Texas et la Floride, ce qui est bien – ce sont deux très grands états. Et la Floride compte le plus de personnes âgées et ils ont donc montré – c’est là que Covid frappe le plus – que nous avons fait preuve d’une grande résilience dans ces États indépendants, grâce à leurs gouverneurs. Je viens de recevoir l’e-mail de Laura Ingraham de Fox News, juste pour vous donner une idée. Au moins, nous avons une grande chaîne d’information avec nous. Son e-mail dit « Ce soir, nous parlerons d’ici quelques heures de la méfiance envers Fauci et envers les élites médicales qui se plient à ses ordres, des retombées de ses e-mails demandant une étude sur l’hydroxychloroquine, qui ont montré que le médicament était injustement calomnié, et finalement de cette nouvelle inquiétude quant aux problèmes cardiaques chez les jeunes hommes après leur deuxième vaccination. Le public a très peu confiance dans ce qu’on leur dit en termes de vie ou de mort. » Vous voyez les progrès que nous avons faits question médias, au moins certains des médias sont maintenant nos alliés. Ce que j’ai appris de tout ça, c’est que nous avons dû renoncer aux publications scientifiques, nous avons dû renoncer à plein de choses, et que nous devons nous adresser directement au public.

Reiner Fuellmich : Oui, c’est précisément ce que nous pensons aussi. Il y a un grand média ici dans ce pays qui a fait preuve d’esprit critique – pas trop critique mais critique jusqu’à un certain point. Ils viennent de sortir, je pense hier ou avant-hier, une histoire qui explique comment le gouvernement – notre propre gouvernement – a frauduleusement informé les gens sur le fait que le système de santé était submergé, alors qu’il ne l’était pas. Ils nous ont donné des chiffres complètement faux, des chiffres complètement faux en ce qui concerne les lits de soins intensifs. Nous en avions beaucoup plus qu’ils ne le prétendaient et il y a également eu des incitations financières concrétes pour garder ces lits inoccupés et pour cela beaucoup d’argent versé aux hôpitaux et aux médecins. Mais c’est tout, le seul point positif est que tout ça est sorti au grand jour, donc nous serons en mesure de l’exploiter, et nous le ferons. Parce qu’il y a assez de gens prêts à se battre et je pense qu’il y en a beaucoup d’autres qui n’ont tout simplement pas pu se résoudre à s’exprimer ouvertement. Mais il y en a quelques-uns parmi ceux que nous venons de rencontrer aujourd’hui, y compris le médecin qui a sauvé cette femme que nous avons interviewée il y a quelques semaines.

Wolfgang veut poser une question. Oui?

Wolfgang Wodarg : Oui, une chose ou deux. La première concerne les hôpitaux. Nous avons les données de l’administration qui contrôle le gouvernement et supervise les dépenses d’argent, ils donnent des chiffres clairs, ils disent que les soins cliniques en Allemagne ont dépensé près de 1.500.000.000€ de plus que la normale l’année dernière et ils ont eu 8% de patients en moins sur la même période. Donc ils ont reçu beaucoup d’argent mais le système clinique en Allemagne n’a jamais été surchargé. Et d’autre part, vous parlez de bioterrorisme et je voudrais faire la distinction, parce que vous parlez de bioterrorisme par vaccination et je pense que vous avez raison quand vous dites ça. Parce que je ne pense pas qu’il y ait un virus dangereux en circulation actuellement. Car si on parle de bioterrorisme par virus à gain de fonction, je suis absolument sûr que les virus à gain de fonction, s’ils se propageaient, ils ne pourraient pas se propager car ils tueraient leurs hôtes. Ce serait un virus très stupide s’il tuait son hôte. [NdT. j’ai déjà commencé à démonter cet argument dans d’autres articles et j’y reviendrai. Je trouve difficile à croire qu’un pneumologue puisse être aussi obtus. Vous noterez dans le reste de l’interview que le Dr McCullough n’est pas dupe non plus] Je tiens à dire aux gens qu’ils ne doivent pas avoir peur de virus dangereux issus de laboratoires, afin que les gens ne soient pas terrifiés en pensant qu’il se passe quelque chose de spécial. C’est juste un virus Corona et nous connaissons les virus Corona, les virus Sars, les coronavirus Peta, depuis 20 ans. Et notre système immunitaire les connaît. N’ayez pas peur du virus mais ayez peur de la vaccination. Le bioterrorisme, c’est la vaccination et non le virus.

Dr Peter McCullough : Oui, je suis d’accord avec vous pour dire que l’immunité naturelle sera capable de gérer les variants, d’après ce que je peux voir. Je ne prédis pas d’autre vague. En fait, lors de ma dernière apparition à la télévision, j’ai dit à l’Amérique « Il n’y aura pas d’autre vague. » Et donc quand je m’exprime, quand je parle à l’Amérique, je suis très positif, je donne un message très joyeux, je calme le pays et quand je le fais, Fauci et les autres ne le supportent pas car ils veulent promouvoir la peur, ils veulent promouvoir la souffrance et ils veulent promouvoir ce vaccin – c’est leur message. Nous faisons tout le contraire et nous sommes d’accord avec vous. Maintenant, ce qui pourrait se passer, c’est, disons qu’il y a un adversaire, disons simplement que c’est la Chine. Ils pourraient négocier à un niveau très élevé, dire « Écoutez, C-21. Nous avons un virus plus virulent et nous voulons un statut commercial favorable ou d’autres choses encore » parce qu’ils vont dire « Nous vous avons montré ce qui peut arriver avec une première salve, nous en avons [d’autres] » donc il pourrait y avoir une menace.

Mais je suis d’accord avec vous en ce qui concerne l’infection naturelle. Ça va se déplacer, je pense que ça va frapper l’Asie du Sud-Est. Ça va toucher des populations plus vulnérables. Mais si nous réagissons simplement avec un traitement pour chaque cas, le Mexique, les pays d’Amérique du Sud, les États-Unis et maintenant l’Inde, nous traitons chaque cas et nous aplatissons les courbes avec un traitement précoce rien qu’en traitant les patients à haut risque. En soignant les patients avec un traitement multimédicamenteux, nous réduisons la durée des symptômes, nous réduisons considérablement la propagation et nous réduisons les hospitalisations et les décès. C’est très, très important, c’est la seule chose qui le permet. La vaccination ne le permet pas. La vaccination, du fait que les personnes qui reçoivent le vaccin ont moins d’un pour cent de chances d’entrer en contact avec le virus et quand ça arrive, elles ont bien moins de 1% de risque d’attraper le virus. Il est impossible que le vaccin ait un impact sur la courbe épidémique et c’est un autre message que nous transmettons au public. Parce que les gens qui font la promotion du vaccin vont crier victoire, que tout a fonctionné en leur faveur et Brown au Canada [NdT. je publie bientôt la traduction] et d’autres ont fait d’excellentes analyses. Il est mathématiquement impossible que le vaccin ait un impact. Le CDC aux États-Unis a enregistré 10.000 cas d’infection post-vaccinale [NdT. « breakthrough cases », c’est-à-dire des personnes vaccinées qui développent le Covid], de véritables cas d’infection post-vaccinale où le vaccin a échoué. Et nous ne connaissons pas le dénominateur mais nous savons que ça demande beaucoup de travail et notre lecture de leur action est qu’ils ont été submergés par le nombre de cas d’infection post-vaccinale, submergés, ils ont abandonné. À la fin du mois de mai, ils ont abandonné, ils ont dit « Nous cessons de suivre les cas d’infection post-vaccinale. »

Wolfgang Wodarg : Nous savons qu’une fois les études cliniques terminées, la réduction du risque absolu est d’environ un pour cent. Et les autres étaient déjà immunisés donc c’est ridicule. Le fait de la vaccination, pour protéger les gens, est ridicule.

Dr Peter McCullough : C’est complètement ridicule. Nous avons des données de la Cleveland Clinic, qui vient de publier que 50 pour cent des personnes qui sont déjà immunisées, naturellement immunisées, reçoivent quand même le vaccin parce que le gouvernement leur a dit de se faire vacciner. Nous avons des données de trois études, deux au Royaume-Uni et une aux États-Unis, montrant que parmi tous ceux qui reçoivent le vaccin, environ 30 pour cent sont déjà immunisés […]. Vous pouvez donc voir comment le vaccin est manipulé, tout ça est manipulé. Ça devrait être très évident maintenant le CDC a révisé le seuil de cycle à la baisse afin d’obtenir moins de cas. Donc ça va ressembler à un truc dans le genre : le vaccin nous a sauvés. Peut-être que la question à se poser à propos de cette injection bioterroriste est, pourquoi l’ont-ils rendue si toxique? À l’heure actuelle, tant de gens meurent, alors pourquoi ne l’ont-ils pas rendue plus acceptable? Parce que je pense que la vraie charge utile du bioterrorisme va être dans les boosters.

Reiner Fuellmich : C’est ce que nous commençons à craindre aussi. Laissez-moi vous expliquer pourquoi Wolfgang a dit ça, car l’autre jour, j’ai été interviewé par Steve Bannon et il m’a écouté. Il n’était pas tout à fait d’accord parce qu’il semble que tout ça était nouveau pour lui. Mais c’est ce qui s’est réellement passé, nous l’avons appris en discutant avec deux anciens employés de l’OMS. Il y a eu un accident à l’Institut de Virologie de Wuhan et les Chinois étaient vraiment inquiets, c’est pourquoi ils ont ordonné à la personne qui dirige ce laboratoire de revenir immédiatement. [NdT. il y a eu de nombreux cas reconnus officiellement avant cette fameuse fuite, ailleurs qu’en Chine, et j’y reviendrai aussi] Et alors qu’elle était encore dans le train, ils ont supprimé leur site Web pour brouiller les pistes. Ils étaient vraiment inquiets. Mais au bout de deux ou trois semaines, ils ont réalisé qu’il ne s’était pas passé grand-chose. Cependant, l’autre côté, comme nous les appelons, a vu ça comme un possible tremplin ou comme un incident déclencheur pour mettre en œuvre le programme qu’ils avaient planifié depuis au moins 10 ans. Ils l’avaient planifié depuis plus longtemps, mais depuis 10 ans, nous pouvons le voir, il avaient élaboré des plans concrets et la répétition générale – je suppose qu’on pourrait l’appeler un essai – c’était l’Event 201, qui est en réalité l’événement 21 parce que le [?] est la Terre en octobre 2019. C’est donc à ce moment-là qu’ils ont décidé, « Nous allons saisir cette opportunité » et c’est à ce moment-là qu’ils ont prévenu Drosten et c’est pourquoi nous étions à cette audience ce matin, à l’enquête. C’est à ce moment-là qu’ils ont dit à Drosten : « Commencez votre travail sur votre test PCR. » Il a commencé son travail le soir du Nouvel An, estimons-nous. Et quelques semaines plus tard, les 22 et 23 janvier, il y a eu une énorme pression, probablement de la part de l’industrie pharmaceutique, sur l’OMS pour finalement déclarer une urgence de santé publique de portée internationale parce que c’est nécessaire pour obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis pour ces vaccins, qui n’ont jamais été testés, ou une autorisation d’utilisation conditionnelle ici en Europe. Mais ils n’ont pu s’entendre sur rien parce qu’il n’y avait pas de cas. Mais ils se sont mis d’accord sur une chose, ils allaient tenir une deuxième réunion d’urgence deux semaines plus tard, début février. Et c’est à ce moment-là qu’ils ont déclaré l’urgence de santé publique de portée internationale. Pourquoi? Parce qu’ils avaient utilisé le test de Drosten, parce qu’il avait mis ce test à leur disposition, ce test PCR, et ils l’ont imposé comme l’étalon-or pour le monde entier, comme l’étalon-or pour détecter les infections. Comme nous l’avons tous appris entre-temps, il est impossible de détecter les infections avec le test PCR et comme nous le savons également grâce aux personnes qui… L’un des experts est le Dr Mike Yeadon, avec qui je sais que vous êtes en contact, et il nous a dit que si on monte jusqu’à 35 cycles d’amplification, on se retrouve avec au moins 97% de faux positifs. Ce type avait établi ses cycles d’amplification jusqu’à 45 alors devinez quoi? Ce sont tous des faux positifs. C’est pourquoi Wolfgang disait, ce n’est pas l’accident, ce n’est pas le virus dangereux qui s’est échappé du laboratoire. Ce sont les vaccinations dont nous devons nous inquiéter et c’est probablement vrai. Je ne peux pas en juger parce que je ne suis pas médecin, mais il est probablement vrai que nous devons vraiment avoir peur des boosters.

Dr Peter McCullough : Nous avons beaucoup appris. Vous avez probablement examiné ce cas d’autopsie en Allemagne il y a quelques jours à peine. Nous avons appris que – je suis sûr que vous savez tout ça, mais – le Salk Institute et les fabricants nous ont dit que les nanoparticules lipidiques et l’ARN messager restent dans le bras, ce n’est pas le cas. Ils sont distribués ailleurs [dans le corps]. Nos radiologues savent que les seins deviennent incroyablement enflammés chez les femmes, à tel point qu’ils n’arrivent pas lire une mammographie – ils ont en fait changé leurs critères pour la mammographie, du moins dans mon hôpital, je ne sais pas ailleurs – et que l’autopsie a montré qu’en fait il y a une énorme distribution de… Nous l’avons examinée, la protéine de pointe est clairement pathogène, le gain de fonction [engendre] une mutation d’une séquence de quatre acides aminés au niveau de la zone de clivage de la furine. Il y a quatre domaines codants pour le VIH, nous nous sommes toujours demandés pourquoi le comptage des lymphocytes était en baisse. L’e-mail qui a été envoyé à Fauci qui dit « Hé Tony, comment as-tu fait pour coder le VIH là-dedans? » montre clairement ce qui se passe. C’était absolument à dessein, il s’agit d’une arme de bioterrorisme. Et injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral et provoquer une production incontrôlée de la protéine de pointe dans le corps humain est une proposition biologiquement très, très dangereuse. Nous ne savons pas ce qui contrôle les hauteurs de production de la protéine de pointe, ni les organes dans lesquels elle est produite, ni où elle circule. Nous savons qu’elle provoque une forme unique de thrombose qui est en partie une hémo-agglutination parce que la protéine de pointe se fixe aux résidus d’acide sialique sur les globules rouges. Normalement dans la coagulation, les globules rouges ne sont pas impliqués mais ici les globules rouges le sont. Nous savons que, par exemple, les Italiens ont montré que lorsque la saturation en oxygène descend dans les poumons, il se produit une micro-thrombose. Vous pouvez donc imaginer bien sûr que donner du Remdesivir chinois à une personne atteinte de micro-thrombose ne sert à rien.

Une personne à qui vous pourriez peut-être parler – il est un peu extravagant mais il est intéressant, il a de l’influence – c’est Steve Kirsch. Steve Kirsch est millionnaire et Steve Kirsch a fait l’annonce publique d’une récompense de 2.000.000$, en disant : « Quelqu’un peut-il démontrer que le CDC, la FDA ou le NIH ont fait une seule chose correcte dans la réponse à la pandémie? Si vous le pouvez, nous paierons 2.000.000$. » Personne ne s’est manifesté, personne n’a même écrit de lettre. On a donc affaire à une erreur colossale. Et bien sûr les chaînes d’informations sont intéressées, le cycle de l’actualité reprend toujours ce genre de choses. Notre objectif est de faire passer le message au public, de demeurer impeccables et irréprochables au niveau de notre intégrité scientifique, de toujours nous présenter de manière très professionnelle et de voir si nous pouvons gagner l’opinion publique afin qu’un certain nombre de personnes ne se fasse pas vacciner. Une fois que ce sera fait et qu’on y verra plus clair, je pense que nos adversaires seront démasqués. Pourquoi voulaient-ils ce vaccin? Nous assistons à des problèmes de sécurité tout à fait incroyables. On voit des thromboses de la veine porte, j’ai vu ça chez mes patients, des infarctus du myocarde, des myocardites. J’ai vu une femme hier au bureau, sa mémoire s’est complètement effacée après le vaccin. C’est totalement déconcertant. Nous remplissons les formulaires de rapport des effets secondaires et tôt ou tard, l’opinion publique finira par se retourner.

Il y a deux grandes populations très méfiantes aux États-Unis, il y a les Afro-Américains qui représentent 12% et il y a les Hispaniques qui représentent 20%, et ils ne veulent majoritairement pas du vaccin. Nous travaillons avec des églises afro-américaines, nous faisons des conférences et les Afro-Américains disent : « Nous savions que le gouvernement nous mentait. » Donc, ils le savent déjà. Voilà donc notre plan en quelques mots. Je pense que nous sommes vraiment complètement sur la même ligne. Nous devons cependant gagner de grosses affaires. Anna Garner, tous ces gens, Mike Renz, nous devons gagner. Honnêtement, vous pensez que les médecins ont peur? Mais les avocats ont peur! Je suis étonné de voir combien d’avocats sont si craintifs. Ils ne peuvent même pas déposer une lettre d’intention. Nous avons un avocat, il a fait un modèle et il a dit « Je vais vous montrer comment déposer votre propre lettre d’intention, vous payez vous-même les frais. » J’ai répondu, « Bon Dieu, je suis médecin, je suis une personnalité médiatique, je m’occupe de patients, je suis éditeur, [?], je dois maintenant faire mon propre travail juridique ? » C’est vraiment incroyable de voir à quel point la peur s’est emparée de tout le monde.

Reiner Fuellmich : Le fait est qu’à l’échelle internationale, j’ai l’impression que nous ne coopérons qu’avec 100 avocats seulement. 100 avocats, dans le monde entier. Il devrait y en avoir beaucoup plus, bien sûr. Mais nous progressons grâce à ces cas, ceux que vous mentionnez, et il y a quelques cas vraiment importants sur lesquels nous travaillons tous, y compris nos collègues américains. Je ne peux pas vous donner les détails parce que nous ne voudrions pas que ça soit compromis de quelque manière que ce soit. Mais vous avez raison, c’est la seule voie à suivre, en procédant prudemment, d’une manière scientifiquement correcte, sans écume au bord des lèvres, pour qu’enfin on gagne l’opinion publique et qu’ensuite on démasque les gens qui sont derrière ça.

Dr Peter McCullough : Exact. Je vais vous dire ce que je pense être des distractions, qui nous feraient perdre notre temps. C’est le sujet du port de masques. Par exemple, ils aimeraient nous voir nous disputer au sujet des masques pendant qu’eux continueraient à faire leurs injections, n’est-ce pas? J’essaie donc de ne pas faire des masques notre cheval de bataille. Dans un autre domaine, il y a cette notion extrême que la maladie n’existe pas, comme le prétend Dolores Cahill. Je pense que c’est un peu une perte de temps car nous avons obtenu suffisamment d’informations du séquençage, nous pouvons le voir dans la [?] capside, nous savons qu’elle est physiquement présente dans certains cas. Nous savons que beaucoup de choses sont largement surestimées, avec tout ce que vous avez mentionné, et nous savons que beaucoup de choses sont dissimulées. Dans mon système de santé hospitalier, par exemple, les cas de Covid sont considérés comme des patients « break-the-glass » [NdT. Le système « break-the-glass » est une alerte dans un dossier de santé électronique qui s’affiche lorsqu’un clinicien ou un utilisateur final essaie d’accéder au dossier d’un patient dont l’accès est limité], ce qui signifie qu’ils sont admis dans des unités fermées, où nous ne pouvons même pas voir ce qui se passe. Donc, s’ils ne sont pas ouverts à l’examen par les pairs, il n’y aura pas d’examen par les pairs accessible, il y a donc une rupture du processus normal, même au sein des services de soins de santé. Mais ce que nous voulons obtenir, nous avons besoin d’aide, nous avons besoin de l’aide de psychiatres. Il y a un état de transe, il y a des médecins qui disent à leurs patients de se faire vacciner, les patients se font vacciner et meurent de thrombose. Et les médecins ne font rien, ou ils injectent aux femmes enceintes de l’ARN messager expérimental. C’est une histoire d’horreur, quelque chose qui ne se produirait jamais dans le cadre d’une bonne pratique clinique, des médecins disent qu’ils n’accepteront pas dans leur salle d’attente les patients qui n’ont pas reçu le vaccin. Je pense qu’une cible prioritaire est, et c’est de ma responsabilité, de mettre les médecins de notre côté. Les médecins sont un énorme problème.

Reiner Fuellmich : Et nous avons besoin de vous, n’est-ce pas, et c’est ce que j’ai dit dès le début. C’est une énorme opération psychologique. Nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Et ils utilisent comme arme principale, ils utilisent les médias grand public pour endoctriner les gens avec ce paquet de panique qu’ils ont mis au point pendant de nombreuses années. Les malades de l’autre côté, décidément très malades…

Dr Peter McCullough : Voyez ce professeur chinois d’Emory, elle passe sur CNN. Et ils sont allés encore plus loin, ils ont lié le vaccin aux libertés. Et ça s’est déjà produit en Europe, ils ont dit « Les gens doivent comprendre qu’ils doivent se faire vacciner pour retrouver leur liberté. » C’était « Waouh! »

Wolfgang Wodarg : Nous connaissons ça de la mafia. C’est exactement ce que font ses membres, c’est une très, très vieille méthode. Si vous nous laissez vous protéger, vous devrez payer un peu, tout ira bien. Si vous ne nous laissez pas vous protéger, vous allez voir ce qui se passera. [NdT. ce que j’ai explicitement décrit dans cet article]

Dr Peter McCullough : […] La plupart de ces actions ne sont en fait que de la pure intimidation. Par exemple, il y a plusieurs universités aux États-Unis qui déclarent qu’elles exigeront le vaccin. Fait intéressant, ils exigent le vaccin pour les étudiants mais pas pour les professeurs. Vous savez, le CDC, le NIH et la FDA, leurs membres ne reçoivent pas le vaccin, ce qui est assez intéressant. D’après ce que je sais, ils n’ont rédigé aucune politique interne. Les hôpitaux sont tenus d’avoir une politique et celle-ci doit être certifiée et figurer dans la bibliothèque des politiques [hospitalières], car les hôpitaux des États-Unis sont accrédités par la commission paritaire d’accréditation des hôpitaux. Il n’y a donc pas eu de politiques signées parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas rédiger une politique exigeant un vaccin expérimental. Il peut y avoir une politique qui oblige les gens à faire de la recherche. Mais si une institution, un hôpital ou une université exige un vaccin sans politique [écrite], c’est par définition du harcèlement ou de l’intimidation. Il y a maintenant des parents qui déposent des lettres d’intention qui qualifient ce harcèlement et ils les déposent auprès des agents de conformité, auprès du bureau de l’ombudsman, auprès des bureaux qui, selon leur charte, doivent prendre des mesures internes. Nous faisons donc faire à ces institutions une quantité incroyable de travail administratif. Nous les punissons pour leurs actions. Le district scolaire de Los Angeles a reculé, la Louisiana State University a reculé, nous avons remporté une victoire au Texas au niveau de l’État et des employeurs privés. Nous devons donc persévérer et ensuite, espérons-le, la psychologie de masse [inaudible] ni de formation psychologique mais quand je prends la parole, je n’ai pas de préparation adéquate, je fais juste de mon mieux. Mais je suis médecin, je ne suis pas une personne des médias.

Je voudrais ajouter une chose avant d’oublier. Le Dr Bakhti, le Dr Yeadon, le Dr Vandenbosche et même le Dr Bridle. Voici le problème : trop long. Quand ils font une vidéo d’une heure et demie, ils sont complètement inefficaces pour faire passer le message, complètement inefficaces. Ils doivent adapter leur message à une durée d’une minute ou deux. Les gens font des références à ces vidéos mais c’est perdu d’avance. Non seulement ça, mais ils ne sont pas crédibles, ils n’ont pas l’air crédibles. Bakhti, Laura Ingraham l’a reçu une fois et Bakhti qui était assis là a commencé par « Si nous vaccinons le monde, nous sommes condamnés », comme ça, elle a répondu « D’accord, merci Docteur » et ils l’ont juste coupé. On ne peut pas faire ça. Il doit comprendre, ces gens doivent comprendre que les médias sont très importants. Peut-être que ce soir avec Laura Ingraham, j’aurai une minute et demie. Ça devra être impeccable, le look devra être impeccable et le message devra être court. C’est tout un art et nous avons besoin d’aide. Bridle, il se tait – je pense que quelqu’un l’a menacé ou menacé son enfant et il se tait. Il y a des menaces. Je voudrais préciser que nous prêtons attention à l’identité de ceux qui nous attaquent. Lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, j’ai été agressé par un journaliste français. Français! Pourquoi les Français surveillent-ils ce qui se passe au Sénat du Texas? Récemment, j’ai été très vivement attaqué dans les médias par une femme de Singapour et nous l’avons retracée directement jusqu’à la Fondation Gates.

Reiner Fuellmich : Ça explique toute l’histoire. Nous savons donc qui sera finalement démasqué. Très bien, très bien. Tout est là. Nous ne pouvons pas rester assis, nous devons nous battre. C’est la seule façon de faire.

Peter McCullough : Et avec force. Ce que je fais, c’est que je prends en fait une position d’autorité morale et je défie quiconque d’en avoir plus que moi. J’ai dit qu’à moi seul, j’ai vu et examiné plus de patients, j’ai traité plus de patients, j’ai publié plus sur le Covid-19, j’ai le meilleur parcours académique, j’ai eu la maladie moi-même, mon père l’a eu, j’ai eu un décès dans ma famille à cause de la maladie. Qui, à lui seul, peut dire cela? Je prends donc une position d’autorité morale, clinique, éthique et humaine et je défie quiconque de me suivre. Parce que la seule façon de faire reculer l’autre côté est d’être extrêmement confiant et fort. Extrêmement confiant et fort. Je n’aime pas ce que fait Bridle en ce moment, il recule, il s’est passé quelque chose et depuis il recule. Les autres vont prendre peur et se cacher, nous devons être très, très forts.

Reiner Fuellmich : Êtes-vous né au Texas ?

Peter McCullough : Non, je suis né à Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Parce que vous parlez comme un Texan.

Peter McCullough : J’ai grandi ici quand j’étais enfant, mais je suis disposé à porter mes bottes de cowboy quand je vais à la barre.

Reiner Fuellmich : Je l’ai souvent fait quand j’allais au tribunal de Seattle.

Peter McCullough : Oui, oui j’ai fait mon stage à Seattle. Mais c’est très important. De toute évidence, quelque chose ne tourne pas rond dans le monde et si nous restons assis sans rien faire… C’est évident, beaucoup de gens sont morts, beaucoup de gens sont torturés. J’ai très peur, sur base de ce que nous avons appris des premières injections, qu’elles interagissent avec le p53 et le BRCA, qu’elles puissent au final provoquer des cancers. Elles peuvent provoquer des cancers. Les Japonais ont déjà montré que les particules lipidiques se concentrent dans les ovaires. Seraient-ils en train de nous stériliser? Si on supposait que tout ça est un programme de la Fondation Gates pour réduire la population, ça correspondrait assez bien à cette hypothèse, n’est-ce pas? La première vague c’était pour tuer les personnes âgées par infection respiratoire, la deuxième vague c’est pour s’emparer des survivants, et cibler les jeunes et les stériliser. Si vous prêtez attention aux messages diffusés dans chaque pays, aux États-Unis, ils ne s’intéressent même plus aux personnes âgées maintenant. Ils veulent les enfants. Ils veulent les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants. Ils se concentrent avant tout sur les enfants.

Reiner Fuellmich : Et c’est eux que nous devons protéger. C’est une nouvelle boîte de Pandore qu’on va devoir ouvrir mais on va devoir s’en occuper, vous avez raison.

Peter McCullough : Donc je vais y aller fort ce soir, on ne doit pas accepter qu’on approche une aiguille des enfants. Nous en sommes à 100 cas de dommages cardiaques chez ces enfants, certains d’entre eux très importants, qui vont conduire à une insuffisance cardiaque et nous devons vraiment foutre la trouille aux parents. Aux États-Unis, dans un État, ils ont déjà préparé le terrain pour que les enfants de 12 ans aient le droit d’accepter le vaccin eux-mêmes, sans le consentement de la famille. Ça n’est jamais arrivé dans l’Histoire. À Toronto, l’autre jour, ils ont attiré les enfants avec de la crème glacée, ils ont tenu les parents à l’écart et ils ont vacciné les enfants. C’est vraiment horrible. Ma femme est canadienne et sa mère a été vaccinée de force. Elle ne parle pas très bien l’anglais et un agent de santé est venu, il y a eu une sorte de conflit et avant qu’elle ne s’en rende compte, elle s’est fait injecter. Elle ne sait même pas ce qu’elle a reçu. C’est en train d’arriver. Je prédis qu’on en arrivera à l’injection de force, ils iront aussi loin que ça.

Reiner Fuellmich : On va arrêter ça. Nous devons, il n’y a pas le choix.

Peter McCullough : Mais je prédis que ça s’en vient. C’est déjà arrivé dans certaines parties de l’Indonésie. Je vous garantis que ça se produit quelque part en ce moment. C’est probablement arrivé dans les maisons de soins infirmiers et dans d’autres endroits.

Reiner Fuellmich : Nous savons que ça s’est produit dans les maisons de retraite.

Peter McCullough : Nous devons arrêter ça et nous devons savoir ce qu’il y a derrière. Est-ce que Bill Gates essaie de contrôler la population? Est-ce que ce sont les Chinois qui essaient de faire pression par une action de bioterrorisme? Est-ce quelque chose de plus malveillant? Pour moi, ce qui est magistral, c’est la partie psychologique de tout ça. Comment ont-ils réussi ça du point de vue de la psychologie de masse? Comment ont-ils fait?

Reiner Fuellmich : C’est pourquoi nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Ils ont les réponses.

Peter McCullough : Ils ont les réponses. D’accord.

Reiner Fuellmich : Eh bien, Dr McCullough, c’était à la fois un honneur et un plaisir. Merci beaucoup.

Peter McCullough : Merci. Restons en contact. Merci.

Reiner Fuellmich : Et restons en selle, oui

Peter McCullough : D’accord. Bye Bye.

Reiner Fuellmich : Bonne journée.


Transcription intégrale

Reiner Fuellmich : Again, I apologize but this was extremely important. We learned a lot from our very own « Quincy » the pathologist, it’s Pr Burkhardt. You probably remember that TV series, right? [..] I’ve seen you in many interviews, one of them was on Fox Television – I think the last one was when you shocked the host, Tucker Carlson. What is your take on this entire situation? We know that a lot of doctors have sort of changed their mind over time because they began to understand that there is a lot of evidence that points in the direction that there really is no actual pandemic but there is something else going on. What do you think of what’s going on?

Dr Peter McCullough : Well, my quick analysis is, I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism. That’s worldwide. That appears to have been many years in the planning and that the first wave of the bio terrorism is a respiratory a virus that spread across the world and affected relatively few people, about one percent of many populations but generated great fear. The virus was responsible for some deaths in the very frail and elderly. But, you know, for otherwise well people, it was like having the common cold. But that fear was used very quickly, and I think surprisingly, to generate tremendous influences in human life, and lockdowns all the things you know about. And every single thing that was done in the public health response to the pandemic of made it worse. So overtesting and, you know, even lockdowns probably made it worse because the virus evolved over time to become more contagious. And so every single response made it worse.

How I got involved is, as a doctor I thought the virus was going to be pretty easy to treat once we understood there were three phases : replication, cytokine storm and thrombosis. And so as I promulgated early treatment I started to meet resistance at all levels in terms of actually treating patients and then publishing papers. And so, I’m the editor of two major journals, I’m in the business of publishing so fortunately I had enough publication strength to publish basically the only two papers in the entire medical literature that teaches doctors how to treat Covid-19 at home to prevent hospitalization and death. And we did the best we could without any funding or government support and we demonstrated that it results in about 85 percent reduction in hospitalization and death.

So what we have discovered is that the suppression of early treatment was tightly linked to the development of a vaccine. And the entire program as this, in a sense, bioterrorism phase one was rolled out was really all about keeping the population in fear and in isolation and preparing them to accept the vaccine which appears to be phase two of a bioterrorism operation. Both the respiratory virus and the vaccine deliver to the human body the spike protein, the gain of function target of this bioterrorism research. Now I can’t come out and say all that on national TV today or any time. But what we have learned over time is that we could no longer communicate with government agencies. We actually couldn’t even communicate with our propagandized colleagues in major medical centers, all of which appear to be under a spell – they’re almost as if they’re hypnotized right now. And doctors, good doctors, are doing unthinkable things like injecting biologically active messenger RNA that produces this pathogenic spike protein into pregnant women. I think when the doctors wake up from the trance are gonna be shocked to think what they’ve done to people.

And so our strategy was to organize, there are many groups. One group in the United States called C-19 that I organized, many of you get these emails. It’s about 1000 people. Another one’s called FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Another worldwide one is called Panda, I may be involved in that. There’s also Heart and Bird and Covid Medical Network, Treatment Domiciliary in Italy. It’s gotten to the point where people [inaudible] early treatment. Governments have actually tried to block even any single milligram of a treatment to individuals. And so we decided by the summer we had to take our message to the people. We had one physician association that workes with us, called the Association of American Physicians and Surgeons. We’ve created a home patient guide. We organized in the United States four national telemedicine services, 15 regional services. We broke through to the people and the people who got sick with Covid-19 called in and got medications prescribed to local pharmacies or to a mail order distribution pharmacies. And so without the government really even understanding what was going on we crushed the epidemic curve in the United States towards the end of December and January. We basically took care of the pandemic with about 500 doctors and telemedicine services. And to this day we treat about 25 percent of the US Covid-19 population that actually are at high risk, over age 50, with medical problems or present with severe symptoms. And we basically handled the pandemic and at the same time we’ve tried to keep ourselves above the political fray. And we understand the suppression of early treatment is tightly linked to vaccination.

Then we’ve let all the news and vaccination come out and are working to change the public view of the vaccine. The public initially accepted the vaccine and we had to kind of slowly turn the ship. And now the United States rates of vaccination has been dropping since April 8, they continue to drop every day. The vaccine centers that I go by are completely empty and in the United States they’re becoming desperate to try to convince individuals to get a vaccine. They’re offering million-dollar lotteries. All the universities who are trying to force vaccination are receiving resistance. I’m the lead expert in the Bellwether Houston Methodist case, which is currently being argued before a judge in Texas [who rejected it in spectacular bad faith] and is going to be quickly escalated to the Supreme Court of Texas where Houston Methodist Hospital – a leading hospital – is attempting to force the employees to receive the vaccine. And we already have word that it is going to be escalated to a Supreme Court case. It’ll be a very high-visibility case. So we have a lot of activity going on United States, we are engaging more and more attorneys. It’s great to have you and your team involved, you know, on the international level and I imagine we’re aligned on almost all the things I said.

Reiner Fuellmich : Let me quickly translate but give us a chance because I don’t want to be rude but I completely forgot to introduce you because I thought that everybody knows you. I think most people do but please tell us a little about your background.

Dr Peter McCullough : So let me introduce myself. I’m Peter McCullough, I’m a Professor of Medicine at the Texas A and M College of Medicine on the Baylor, Dallas campus, I practice internal medicine and cardiology. When the pandemic hit I refocused all of my efforts on Covid-19. I’m the editor of Reviews in Cardiovascular Medicine, I’m the editor of Cardiorenal Medicine, that’s my area of research, senior associate editor of American Journal of Cardiology, I’m the president of the Cardiorenal Society and in my field about heart and kidney connections, I’m the most published person in my field in the world in history. And I have developed a great experience in treating Covid-19. I’ve published the two major treatment papers and I’ve lead the early treatment initiative in the United States. So I have, whether people like it or not, I have declared my medical authority in doing this to a greater extent than anybody in public health agencies or any other media doctors.

Reiner Fuellmich : Thank you so much. We can sure as hell be glad that you’re on our side, extremely grateful. I’m going to translate this. […] So it appears that in the United States at least things are really changing right now.

Dr Peter McCullough : Yeah, I mean, we’ve clearly had an impact. I’m in Texas where we never underwent lockdown. I was a strong proponent of us staying open. We have 35 treating doctors who are willing to go against the medical centers and treat patients. We were able to convince our governor to put an executive order recognizing natural immunity, banning any mandatory vaccines by public agencies, banning vaccine passports, banning any discrimination passports. We recently passed similar legislation for private employers. However we were unable to get in a ban on private employers mandating the vaccine so that part is going to be litigated. With the Houston Methodist Bellwether case we’re very active. We have the America’s Frontline Doctors as another group that has a temporary restraining order in against pediatric vaccination filed in Alabama. And we have cases filed in the state of Maine against falsely coding the test results positives, inflating the number of cases and deaths. We have a variety of activities. We have allies in Washington, Senator Ron Johnson and Senator Rand Paul. We have allies in the media, largely Fox News and Real News and OAN. We don’t yet have CNN or MSNBC. But the C-19 group that I loosely formed, we now are on national TV almost every night in the United States to provide a counter viewpoint to Anthony Fauci and Walensky at the CDC and NIH and we bring on different experts and continue to appear to the American people that we have more scientific credibility then the agencies.

Viviane Fischer : And why do you think that, you know, this window of opportunity has opened for you to be on on national TV? I mean that’s quite something. I mean here, at this point, you know, this is impossible basically.

Dr Peter McCullough : Well, we had some help in the media. We had some open-eyed people who were willing to give some high-level interviews. We have good social media contacts all over the world that really amplified things. Although we’re consistently shut down on Twitter and YouTube we continue to find new strategies to get the points out. We’re very evidence based. You know, the United States, we’re a whole country of rebels and people who want to break the law and, you know, that’s who we are. So we have, you know, Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, we have some very big figures. We had Senator Rand Paul come out and say « Listen, I’m not taking the vaccine, I’ve had Covid-19. » So did Senator Johnson. Sebastian Gorka who interviewed me – he used to be in the Trump administration – he interviewed me, he’s going to come out on Sunday night and say he took hydroxychloroquine and defeated Covid-19 in December, he’s not taking the vaccine. So, you know, we have to have people be making these public statements. You know, for instance on Real TV, with Dan Ball coming up in a few hours, he’s gonna come on and say he’s not taking the vaccine. We’ve helped shut down the Los Angeles school district from mandating the vaccine, his kids go to school there, they’ve backed off on the mandates. So we’re working very hard. This is the strategy : we know that this is bioterrorism, we know that this is phase two of bioterrorism and we don’t know who’s behind it but we know that they want a needle in every arm to inject messenger RNA or adenoviral DNA into every human being. They want every human being. Our goal is, we can’t stop it for everybody, but our goal is to get a large group that they cannot get to, that they cannot vaccinate. And that would be Covid recovered, suspected Covid recovered, those with immunity, children, pregnant women, childbearing women. We want a big block and if we can get that big block and break them, if we can break the needle in every arm, then I think it’ll be exposed on what is the plan for a needle in every arm.

Reiner Fuellmich : You know, I’m sure glad that this is happening in the U. S. right now because it took some time for people to really get going there. We’re in close touch and in close cooperation with the attorneys that you – you didn’t mention any names but I know you know Anna Garner and Tom Renz who are working in Sierra Leone and Alabama. Of course we’re in close cooperation with CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland, and we’re also in close cooperation with these people and others in other countries like in on the African continent for example. And there’s some really good things going on right now. The tragic thing is though that here in Germany I think we have now a rate of vaccination where people have gotten their second vaccination – so-called vaccination – of only 19 percent but those who have, those who got their first shot are up to close to 50 percent. And whenever I’m in a cab, for example, talking to the cab drivers it’s very easy to talk with them because they seem to understand much more than many of the scientists and doctors who appear on mainstream media. And they spread the news. But it’s more important, I think, and that’s what we’re trying to do here in Germany and internationally, it’s more important to spread the word, to explain to the people to get out the truth, to explain to them what the shots really do. And I saw an interview with you which is almost mirrored by your colleagues in Canada. We spoke with doctor Roger Hodkinson, we spoke with Pr Luc Montagnier and with Byram Bridle – no, we haven’t spoken with Byram Bridle yet. But everyone agrees this has got to stop immediately. This is excessively, it’s monstrously dangerous. We heard about how pregnant women who got the shots, it appears in their breast milk of course – I don’t know if you said this or Byram Bridle said this – but there’s some cases of suckling infants who’s suffered bleeding disorders and other problems. So this is a monstrous thing that needs to be stopped, and I think everybody agrees on that.

Dr Peter McCullough : We’re trying to get to this public health message that can really get the Public Health attention. So I think it was about a week ago, Harvey Risch and I appeared on Fox News and Harvey Risch described the vignette of the woman who got the vaccine and breastfeeding and it killed the baby. Today we have 800 cases of young people developing myocarditis or inflammation of the heart. And because I’m a cardiologist I have a clinical authority position here. And, you know, I’m going to opine that because there is no clinical benefit whatsoever in young people to get the vaccine that even one case is too many. And the CDC, you know, distributed their slides today and their conclusion is « Well, we’re going to reevaluate again a little bit later on in June. » So our agencies have done nothing to reduce the risks of the vaccine, it’s called risk mitigation. And I’ve chaired up over 2,000 data safety monitoring boards for the FDA and the National Institutes of Health, and with this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness, by far. It’s is basically, in a sense, it’s propagandized bioterrorism by injection.

Reiner Fuellmich : Yeah. And the big question is, who is behind this. The picture is becoming clearer. Yeah, I have to translate quickly.

Viviane Fischer : How many states are without any lockdown or like the, you know, nuisances with regards to the measures corona?

Dr Peter McCullough : I don’t know the numbers but it’s clear that the lead states are Texas and Florida, which is good – those are two very big states. And Florida has the most elderly people and so they have shown – and that’s where Covid strikes the most – so we have shown great resilience in these independent states with these governors. I just got the email from Laura Ingraham on Fox News, to just give you an idea. At least we have one major news station that’s with us. Her email says « Tonight we’re gonna talk in a few hours about the mistrust in Fauci and the medical elites who do his bidding, the fallout from his emails to do a hydroxychloroquine study that showed the drug was unfairly maligned, finally this new concern about heart issues in young men after their second vaccination. The public has very little faith in what we’re being told in terms of life and death. » So you can see how we have really come a long way to get the media, at least some of the media now coming with us. What I’ve learned in this whole thing is we gave up on the scientific publications, we gave up on these other things, we have to go straight to the people.

Reiner Fuellmich : Yeah, that is precisely what we think too. There is one major medium here in this country which has been critical – not overly critical but critical to a point. They have just come out, I think yesterday or the day before yesterday, with a story that explains how fraudulently the government – our own government – informed the people about how the health care system was being overwhelmed, when it wasn’t. They gave us completely false numbers, completely false figures as far as the intensive care beds are concerned. We had many more than they claimed and in addition the real financial incentives to keep these beds unoccupied because there’s so much money that’s being paid to hospitals and to the doctors. But this is all, you know, the one good thing about this is this has all come out into the open so we will be able to deal with this, and we will. Because we have enough people who are willing to fight and I think there’s many more who just couldn’t bring themselves to come out into the open. But a few of them we just met today, including the doctor who saved that woman whom we interviewed a couple of weeks ago.

Wolfgang wants to ask a question. Yes?

Wolfgang Wodarg : Yes, one thing or two things. One is with the hospitals. We have from the office who is controlling the government and how they spend the money, they have clear numbers, they say that the clinical care in Germany spent close to 1,500,000,0000 more than normal the last year and they have 8% less patients in the same time. So they got a lot of money but it was never overloaded, the clinical system in Germany. And the other thing, you speak about bioterrorism and I want to distinguish because you speak about bioterrorism by vaccination and I think you’re right when you say this. Because I don’t think that there is a dangerous virus on the way now. Because if we speak about bioterrorism by gain of function viruses, I’m very sure that gain of function viruses, if they would spread, they could not spread because they would kill their hosts. And so it’s a very stupid virus that kills the host. So I am eager to tell the people that they needn’t be afraid of dangerous viruses that come from the laboratory environment, so that people are not terrified because there’s something special. It’s just a corona virus and we’re acquainted to corona viruses, to Sars viruses, Peta coronaviruses since 20 years. And our immune system is. Don’t be afraid of the virus but be afraid of the vaccination. The bioterrorism is the vaccination and not the virus.

Dr Peter McCullough : Yeah, I agree with you that the natural immunity will be able to handle the variants as far as I can see. I’m not predicting another wave. In fact in my last TV appearance I told America « Listen, there’s not going to be another wave. » And so when I come down, when I talk to America I’m very positive, I give a very joyous message, I calm down the country and by doing that Fauci and the other people can’t stand it because they want to promote fear, they want to promote suffering and they want to promote this vaccine – and so that’s their message. And so we’re just the opposite and we agree with you. Now what could be happening is let’s say there’s an adversary, let’s just say it’s China. They could be dealing at a very high level, say « Listen we do have, you know, C-21. We have a more virulent virus and we want, you know, favorable trade status or we want other things » because they’ll say « Listen we showed you what can happen with, you know, the first round we have some (? ») so there may be a threat.

But I agree with you in terms of the natural infection. It will move around, I think it’s going to hit Southeast Asia. It’s going to hit some more vulnerable populations. But if we can simply respond with treatment in every case, Mexico City, countries in South America, United States and now India, every single case, we crush the curves with early treatment if we just treat the high risk patients. By treating patients with multi-drug treatment we reduce the duration of symptoms, we reduce the spread dramatically and we reduce hospitalization and death. This is very, very important, the only thing that can do that. Vaccination will not do that. Vaccination, because the people getting the vaccine have less than a one percent chance of ever coming in contact with the virus and then when they do they have a, you know, way less than one percent chance of even getting the virus. It’s impossible for the vaccine to have an impact on the epidemic curve and that’s another message we’re getting out to the public. Because the people promoting the vaccine are going to claim victory, that all things worked out in our favor and Brown in Canada and others have done great analyses. It’s mathematically impossible for the vaccine to have any impact. The CDC in the United States has recorded 10,000 breakthrough cases, bona fide breakthrough cases where the vaccine failed. And we don’t know the denominator but we know it’s very labor intensive and our read on their action is they were overwhelmed with the number of breakthrough cases, overwhelmed, they gave up. At the end of may they gave up, they said « We’re not gonna track anymore breakthrough cases. »

Wolfgang Wodarg : We know that when the clinical studies were finished, the absolute risk reduction is about around one percent. And the others, they were already immune so this is ridiculous. The fact of the matter of the of the vaccination, to protect people, is ridiculous.

Dr Peter McCullough : It’s completely ridiculous. We have data from Cleveland Clinic, that just published that 50 percent of people who are already immune, naturally immune, they’re still getting the vaccine because they were told by the government to get the vaccine. We have data from three studies, two in the UK and one in the United States showing of all those who get the vaccine about 30 percent are already immune (?). So you can see how the vaccine is contrived, this whole thing is contrived. It should be very obvious that now the CDC has changed the cycle threshold down to lower so they’re gonna make fewer cases. So it’s gonna look like things like the vaccine saved it. So maybe the thing about this bioterrorism injection is, why did they make it so toxic? Right now when so many people are dying, why didn’t they make it more acceptable? Because I think, the real payload of the bioterrorism is going to be on the boosters.

Reiner Fuellmich : That’s what we begin to fear too. Let me explain why Wolfgang said this, because the other day I had an interview with Steve Bannon and he heard me out. He didn’t quite agree because it seems that was news to him. But this is what really happened and we know this from talking to two former WHO employees. There was an accident at the Wuhan Institute of Virology and the Chinese were really worried about it and that’s why they ordered the person who runs that lab to come back immediately. And even while she was still on the train they took down their website so as to cover their tracks. So they were really worried. But within 2 or 3 weeks they realize well nothing much had happened. However the other side as we call them took this as a springboard or as a triggering incident to put that agenda into motion which they had been planning for for at least 10 years. They’ve been planning for longer, but for 10 years we can see, there are concrete plans that they’ve been making and the final – I guess you could call it a dry run – was Event 201 which is really Event 21 because the (?) is the Earth in October of 2019. So that’s when they decided, we’re going to take this opportunity and that’s when they told Drosten and that’s why we were at this hearing this morning, at the inquiry. That’s when they told Drosten, « Start your all work on your PCR test. » He started his work on New Year’s Eve, we believe. And a couple weeks later on the 22 and 23 January, there was an enormous push, probably by the pharmaceutical industry, on the WHO to finally declare the public health emergency of international concern because that’s what you need in order to get the emergency use authorization in the United States for these vaccines, which were completely untested, or the conditional use authorization here in Europe. But they couldn’t agree on anything because there were no cases. But they did agree on one thing, they’re going to have another second emergency meeting two weeks later in early February. And that’s when they declared the public health emergency of international concern. Why? Because they had been using the Drosten test, because he had made this test this PCR test available to them and they pushed it as the gold standard for the entire world as the gold standard for detecting infections. As we all know in the meantime you cannot detect infections with the PCR test and as we also know because of the people who… One of the experts is Dr Mike Yeadon, who I know you’re in touch with, and he told us, if you go up to 35 cycles of amplification you end up with at least 97 percent false positives. This guy had his cycles of amplification up to 45 so guess what? This is all false positives. That’s why Wolfgang was saying, it is not the accident, it is not the dangerous virus that escaped from the from the lab. It’s the vaccinations that we have to be worried about and it’s probably correct. I mean, I can’t be the judge of this because I’m not a medical doctor but it’s probably correct that we really have to be afraid of the boosters.

Dr Peter McCullough : We’ve learned a lot you know you probably have reviewed that autopsy case from Germany just a few days ago that came out. We’ve learned that – I’m sure you know all this but – we were told by the Salk Institute and by the manufacturers that the lipid nanoparticles and the messenger RNA stay in the arm, they don’t. They’re distributed elsewhere. Our radiologists know that the breast becomes incredibly inflamed a woman, so much that they can’t read a mammogram – they’ve actually changed their mammography criteria, at least in my hospital, I don’t know elsewhere – and that the autopsy showed that in fact there’s a tremendous distribution of… We’ve reviewed it, the spike protein is clearly pathogenic, the gain of function [enables] mutation of four amino acid sequence at the furin cleavage joint. You know, there’s four domains that code for HIV, we were always wondering why the lymphocyte count was down. The email that went to Fauci that says « Hey Tony, how did you get the HIV coded in there? », I mean you can see that this is going on. This was absolutely by design that this is a weapon of bioterrorism. And to inject messenger RNA or adenoviral DNA and cause an uncontrolled production of the spike protein in the human body is a very, very biologically dangerous proposition. We don’t know what controls the heights of the production of the spike protein, the organs in which it is produced, where it circulates to. We know it causes a unique form of thrombosis which is a partly hemo-agglutination because the spike protein catches to sialic acid residues on red blood cells. Normally coagulation, the red blood cells are not involved but here the red blood cells are. We know that, for instance, the Italians have shown that when the oxygen saturation goes down the lungs is to do micro thrombosis. So you can imagine of course giving Chinese Remdesivir to somebody with micro thrombosis is going to do nothing.

And so one person who you may want to talk to – he’s kind of flamboyant but he’s interesting, he’s got influences – Steve Kirsch. Steve Kirsch is a millionaire and Steve Kirsch has offered $2,000,000 publicly to say « Can anybody show that the CDC, FDA or NIH has done one single thing correct in the pandemic response? if you can we’ll pay $2,000,000. » No one has even brought forward, no one’s even written a letter. So you know, it’s a colossal blunder. And of course the news is interested, the news cycle is always promulgated by this. But our goal is to take the message to the public, to remain impeccable and unimpeachable in our scientific integrity, to always present ourselves very professionally and see if we can win public opinion to have a block of people not get the vaccine. And then once that occurs and it becomes clear, I think the other side will be exposed. Why did they want this vaccine? We are seeing safety events like you can’t believe. You saw the portal vein thrombosis, I’ve had that in my patients, myocardial infarctions, myocarditis. I had a woman yesterday in the office, her memory was completely obliterated after the vaccine. It’s so disconcerning. So we’re filling out the safety events and at some point in time the public opinion is going to have to turn.

We have two big populations that are distrustful in the United States, we have African Americans at 12 percent and we have Hispanics at 20 percent, and they’re largely not taking the vaccine. And we’re working with African American churches and making presentations and African Americans say « We know the government was lying to us. »So they know already. So that’s our plan in a nutshell. I think we’re really completely aligned. We do need to win big cases, though. So Anna Garner, all these people, Mike Renz, we’ve got to win. I mean, honestly, you think there’s fear among doctors? There’s fear among attorneys! I am amazed at how many attorneys are so fearful. They can’t even file a letter of intent. We have one attorney, he made a template and he goes « Here, I’ll show you how to file your own letter of intent, you pay your own funding » I said « My God, I’m a doctor, I’m a media person, I’m taking care of patients, a publisher, (?), now have to do my own legal work? » I mean, it’s really amazing the fear that’s overcome people.

Reiner Fuellmich : The thing is, on an international scale I feel we’re only cooperating with 100 attorneys. I mean, 100 attorneys in the entire world. There must be many many more, of course. But we’re making progress because of those cases, the ones that you’re mentioning, and there’s a couple of really big cases that all of us, including our American colleagues are working on. I can’t tell you the details because we don’t want this to be in anyway disturbed. But you’re right, this is the only way to go, by cautiously proceeding in a scientifically correct manner, without foam at the edges of our mouths, so that finally we will win public opinion and then we’ll expose the people who are behind this.

Dr Peter McCullough : Right. Let me tell you where I think there’s some distractions and we’re wasting our time. And that’s on wearing masks. So for instance, I mean, they would love us to be arguing about masks while they continue to give injections, right? So I try not to make masks the signature issue. Another area is this extreme view that the disease doesn’t occur, like Dolores Cahill. I think that’s a bit of a waste of time because we have enough information from sequencing, we can see this in the (?) capsid, we know it’s physically there in some cases. We know it’s grossly overstated because of everything you mentioned and we know there’s a big cover up. At my hospital health system, for instance, they have now, the Covid cases are considered break-the-glass, meaning they get admitted to closed units, we can’t even see what’s going on with them. So if they’re not open to peer review, we’re not having open peer review so we really have due process break down even within health care. But what we wanna do is, we need help, you know, we need help from psychiatrists. There is a trance, there are doctors that are telling their patients to take the vaccine, the patients are taking the vaccine and dying of thrombosis. And the doctors are, you know, not doing anything, injecting pregnant women with experimental messenger RNA. I mean, this is like a horror, this is something that would never occur in good clinical practice where doctors are saying that they won’t see patients in the waiting room unless you get the vaccine. I think a big target is, and this is my responsibilities, we have to win the doctors. Doctors are a big problem here.

Reiner Fuellmich : And we need you, right, as this is what I said right from the start. This is a huge psychological operation. We need to talk to the psychiatrists and the psychologists. And they’re using as their major weapon, they’re using the mainstream media in order to indoctrinate people with this panic package which they invented over many years. Sick people on the other side, definitely very sick…

Dr Peter McCullough : You see this Chinese professor from Emory, she gets on CNN. And they’ve gone further, they’ve linked the vaccine to freedoms. And this has occurred in Europe by now, they said « Listen, people need to understand they need to get the vaccine to get their freedom back. » It was « Wow! »

Wolfgang Wodarg : We know this from the mafia, you know. It’s just what the membership does, it’s a very, very old method. If you let us protect you, you have to pay a little for this, everything is okay. If we are not allowed to protect you, you will see what happens.

Dr Peter McCullough : What we’re trying to do is, most of this is actually just sheer intimidation. So an example is, we have, I don’t know, several universities now in the United States declaring that they’re gonna demand the vaccine. Interestingly they demand the vaccine for the students but not for the professors. You know, the CDC and NIH and FDA, they’re not taking the vaccine themselves, which is quite interesting. In every circumstance that I’m aware of, they have not written a policy. So for hospitals they must have a policy and it must be certified and be in the policy library because hospitals in United States are accredited by the joint commission for hospital accreditation. So there have been no signed policies because they know they can’t write a policy mandating an investigational vaccine. You can have a policy, you know, forcing people into research. So if an institution or hospital or university demands a vaccine without a policy, by definition that’s harassment or intimidation. And so we now have parents filing letters of intent identifying harassment and they filing it with compliance officers, ombudsman’s office, filing with offices that by their charter must take some internal action. So we’re making these institutions do an incredible amount of administrative work. We’re punishing them for doing this. The Los Angeles school district backed off, Louisiana State University backed off, we’ve had a Texas win at the state and private employer level. So we have to continue this effort and then hopefully the mass psychology [inaudible] or psychological training but when I go on, there’s no proper preparation, I’m just doing the best I can. But I’m a doctor, I’m not a media person.

I just want to say one thing before I forget. Dr Bakhti, Dr Yeadon, Dr Vandenbosche and even Dr Bridle. Here’s the problem : too long. When they do a video an hour and a half, they are completely ineffective in giving a message, completely ineffective. They need to tailor their message down to one minute or 2 minutes. People refer these videos and they’re dead on arrival. And not only that but they’re not credible, they don’t look credible. So Bakhti, Laura Ingraham had him one time and Bakhti was sitting there, he goes « If we vaccinate the world, we are doomed » like this, and she goes « Okay, thank you doctor » and they just shut him down. You can’t do that. He has to understand, these people have to understand the media is very important. Maybe tonight with Laura Ingraham I’ll have 1.5 minutes. It’s gotta be impeccable, the look has to be impeccable and the message has to be short. It’s an art to doing this and we need help. You know, Britle, he shut down – I think somebody threatened him or threaten his child and he shut down. There’s threats. I want to mention that we’re paying attention to who’s attacking us. When I testified in the Texas Senate I was attacked by a French reporter. French! Why are the French watching Texas Senate? So recently I was very heavily attacked in the media by a Singapore woman and we traced her directly to the Gates Foundation.

Reiner Fuellmich : That explains the whole story. So we know who’s going to be exposed ultimately. Very good, very good. That is the thing. We can’t just sit here, we have to fight back. That’s the only way to do it.

Peter McCullough : And strong. So what I’m doing is, I’m actually taking the moral authority and I’m challenging who here has a greater amount. I said in a single person, I’ve seen and examined more patients, I’ve treated more patients, I’ve published more on Covid-19, I have the best academic record, I’ve had the illness myself, my father has had it, I’ve had a death in my family due to the illness. Who, in one single person in the world, can say that? So I am taking the moral and clinical and ethical and human authority and challenging anybody to to come after me. Because the only way to get the other side to back down is to be supremely confident and strong. Supremely confident and strong. I don’t like what Britle is doing right now, he’s backing off, something happened and then he’s backing off. Other people, you know, going to fear and hiding, we have to be very, very strong.

Reiner Fuellmich : Are you born in Texas?

Peter McCullough : No I was born in Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Because you sound like a Texan.

Peter McCullough : I grew up here as a kid okay but I’m willing to wear my cowboy boots when I go on the stand.

Reiner Fuellmich : I used to do that when I went to court in Seattle.

Peter McCullough : Yes, yes I’ve trained in Seattle. But this is very important. Something obviously is going on very wrong in the world and if we sit by and do nothing… You know, obviously a lot of people have died, a lot of people are being tortured. I am very afraid, based on what we’re learning just by the first injections, that they interact with p53 and BRCA, that they could ultimately lead to cancers. They can lead to cancers. The Japanese have already shown that the lipid particles concentrate in the ovaries. Could they be sterilizing? If you said this is all a Gates Foundation program to reduce the population, it’s fitting pretty well with that hypothesis, right? The first wave was to kill the old people by the respiratory infection, the second wave is to take the survivors and target the young people and sterilize them. If you notice the messaging in the countries, in the United States, they’re not even interested in old people now. They want the kids. They want the kids, kids, kids, kids, kids. There’s such a focus on the kids.

Reiner Fuellmich : And that’s who we have to protect. Thats a whole new can of worms we’re gonna have to open but we’re gonna have to deal with this, you’re right.

Peter McCullough : So I’m gonna come out strong tonight about, you know, the kids shouldn’t be touched with a needle. We’re at 100 cases of heart injury in these kids, some of them it’s really pretty significant it’s gonna lead to heart failure and we need to scare parents so hard. You know, in the United States, in one state they’ve already put the groundwork that the kids aged 12 can accept the vaccine on their own, without family consent. That’s never happened in history. In Toronto, the other day they lured the kids out to get ice cream and they held the parents back and they were vaccinating the kids. Really it’s terrible. My wife is Canadian and her mother was forcibly vaccinated. She doesn’t speak English very well and a health care worker came over, there was some type of dispute and before she knew it she was injected. She doesn’t even know what she got. So it’s happening. I predict that it will come to forcible injection, they’re gonna take it this far.

Reiner Fuellmich : We’re gonna stop that. We have to, there’s no choice.

Peter McCullough : But I predict it’s coming. It’s already happened in parts in Indonesia. I guarantee it’s happening in places right now. It’s probably happened in nursing homes and other places.

Reiner Fuellmich : We know it happened in nursing homes.

Peter McCullough : We have to stop it and we have to see what’s behind it. Is it Bill Gates trying to control the population? Is it the Chinese trying to, you know, pressure for bioterrorism? Is it something more malevolent? To me what was masterful is the psychological part of this. How did they pull this off from a mass psychology perspective? How did they do this?

Reiner Fuellmich : That’s why we have to talk to the psychiatrists and to the psychologists. They have the answers.

Peter McCullough : They have the answers. Okay.

Reiner Fuellmich : Well, Dr McCullough this was both an honor and a pleasure. Thank you so much.

Peter McCullough : Thank you. Let’s stay in touch. Thank you.

Reiner Fuellmich : And let’s stay in the saddle, yes

Peter McCullough : All right. Bye bye.

Reiner Fuellmich : Have a great day.