Bill et les Hollandais.

On commence avec un tweet de Willem Middelkoop:

La nouvelle loi néerlandaise stipule: les agriculteurs ne seront plus jamais autorisés à être agriculteurs après la vente (forcée) de leur exploitation.

Et on continue avec deux infos sur le même sujet, et un petit billet de notre ami Jeff Childers. Observez la chronologie…


Bill Gates et le supermarché néerlandais de la fausse viande

Source.

5 juillet.

Le ministre néerlandais qui a fait adopter la loi sur l’azote, qui donne au gouvernement le pouvoir d’exproprier les terres de nos agriculteurs, a un frère qui possède le supermarché en ligne @picnic. Devinez qui a investi 600 millions de dollars dans cette entreprise? Bill  » fausse viande  » Gates. Voilà le vrai visage de la corruption.


Incendie mystérieux d’une supermarché financé par Bill Gates

Source.

11 juillet.

La destruction par le feu, dimanche, d’un dépôt alimentaire néerlandais destiné à un service de livraison en ligne respectueux du climat a suscité des théories conspirationnistes selon lesquelles l’incendie serait lié à l’un de ses principaux investisseurs, Bill Gates.

L’entrepôt abritait les produits destinés à Picnic dans la ville néerlandaise d’Almelo, à environ 90 miles à l’est d’Amsterdam.

Picnic, dont la valorisation est estimée à plus d’un milliard de dollars, se présente comme une licorne [NdT. « licorne » désigne une startup valorisée à plus d’un milliard de dollars, non cotée en bourse et non filiale d’un grand groupe – Wiki] respectueuse du climat qui offre un service de livraison aux clients directement depuis ses centres de distribution. Le centre d’Almelo dessert environ 200 villes en Allemagne, en France et aux Pays-Bas.

Les produits alimentaires sont transportés jusqu’aux portes des clients dans de petites camionnettes entièrement électriques.

L’année dernière, Michiel Muller, le PDG de Picnic, âgé de 57 ans, a déclaré au site d’information financière néerlandais Quote que la plupart des 604 millions de dollars que la société a levés auprès d’investisseurs pour financer son expansion européenne provenaient de la Fondation Bill et Melinda Gates.

La réputation de Picnic en tant qu’alternative respectueuse du climat, qui propose des substituts de viande et des produits végétariens et végétaliens, a également alimenté les spéculations selon lesquelles la société aurait été prise pour cible par les agriculteurs ou leurs partisans.

Les enquêteurs se penchent sur l’incendie, qui était suffisamment grave pour mobiliser plusieurs unités de la brigade de pompiers locale, selon Dutch News.

L’incendie du dépôt, qui emploierait une soixantaine de personnes, n’a causé ni blessure ni décès.

L’incendie a également suscité des discussions en ligne selon lesquelles il s’agirait d’un incendie criminel visant à exercer des représailles contre M. Gates, qui est impopulaire auprès des conservateurs en raison de sa position en faveur du climat.


Source.

🔥 Les Hollandais ne plaisantent pas. Les Pays-Bas sont en feu. Enfin, certaines parties des Pays-Bas. Des parties appartenant à un certain Gill Bates ou quelque chose comme ça:

Un supermarché de la Fondation Bill Gates aux Pays-Bas, qui se spécialise dans la nourriture new age telle que la viande à base de protéines végétales a spontanément pris feu en pleine nuit. DutchUprising.com

Au moins, on en parle enfin dans les journaux. Les agriculteurs néerlandais ont fait suffisamment de bruit pour que les médias les reconnaissent timidement. L’AP a publié un article à peine informatif ce week-end, intitulé « La colère mijote chez les agriculteurs néerlandais qui s’opposent aux mesures de réduction de la pollution ».

Mijote.

L’AP a provisoirement qualifié la fermeture nationale aux Pays-Bas de simple « été de mécontentement » pour les agriculteurs exaspérés: « Les agriculteurs néerlandais sont engagés dans un été de mécontentement qui ne montre aucun signe d’apaisement. » L’agence de presse a cependant presque immédiatement dévoilé son jeu en déclarant que l’expérience néerlandaise pourrait « préfigurer des réformes similaires – et des manifestations – dans d’autres pays européens où les agriculteurs rejettent également des polluants ».

Haha. Des agriculteurs qui rejettent des polluants. Elle est bonne. Mais … ET LA NOURRITURE, bande d’idiots?

Et quel est exactement le polluant rejeté? L’AP dit : « L’azote en suspension dans l’air provoque du smog et des particules minuscules qui nuisent à la santé des gens. »

De l’azote en suspension dans l’air. Hmm. De quoi est faite l’atmosphère déjà? Tas de crétins. Vous savez d’où vient l’azote pour les engrais à la base? Il est distillé à partir DE L’AIR.

Déprimé? Vous avez droit à une aide!

Normalisons, normalisons, il en restera toujours bien quelque chose.

Vous me dites ce que vous en pensez…

Note: j’ai traduit MAID (medical assistance in dying) par l’officiell AMM (aide médicale à mourir).

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Le Canada proposera bientôt la mort assistée par un médecin aux malades mentaux. Qui sera éligible?

Le Canada est encore en train de déterminer qui devrait être admissible à une AMM en cas de maladie mentale, mais certains experts affirment que le pays pourrait devenir la juridiction la plus permissive au monde.

Sharon Kirkey

4 avril 2022

En mars 2023, le Canada deviendra l’un des rares pays au monde à autoriser l’aide médicale à mourir, ou AMM, pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est la dépression, les troubles bipolaires, les troubles de la personnalité, la schizophrénie, le SSPT ou toute autre affection mentale. Photo par Getty Images

La plupart des personnes qui demandent l’aide d’un médecin pour mourir sont déjà en train de mourir d’un cancer.

Dans le cas d’un cancer en phase terminale, « il y a quelque chose à l’intérieur du corps qui peut être vu », explique le psychiatre néerlandais Dr Sisco van Veen, des tumeurs et des tissus qui peuvent être mesurés, scannés ou ponctionnés, afin d’identifier les cellules à l’intérieur et d’aider à orienter le pronostic.

On ne peut pas voir la dépression sur un scanner. À l’exception de la démence, où l’imagerie peut montrer des modifications structurelles du cerveau, « en psychiatrie, tout ce dont on dispose, c’est l’histoire du patient, ce que l’on voit avec les yeux, ce que l’on entend et ce que la famille nous dit », explique le Dr van Veen. La plupart des troubles mentaux manquent de « prévisibilité pronostique », ce qui rend particulièrement difficile de déterminer quand la souffrance psychiatrique est devenue « irrémédiable », c’est-à-dire essentiellement incurable. Certains disent que c’est pratiquement impossible. C’est pourquoi, selon Mme van Veen, il y aura des discussions difficiles à mesure que le Canada se rapproche de la légalisation de l’aide médicale à la mort pour les personnes atteintes de maladie mentale dont la douleur psychologique est devenue insupportable.

Dans un an, en mars 2023, le Canada deviendra l’une des rares nations au monde à autoriser l’aide médicale à mourir, ou AMM, pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est la dépression, les troubles bipolaires, les troubles de la personnalité, la schizophrénie, le SSPT ou toute autre affection mentale. Aux Pays-Bas, cette aide médicale à mourir en cas de souffrance psychiatrique irrémédiable est réglementée par la loi depuis 2002. Une nouvelle étude de M. van Veen et de ses collègues montre à quel point cette aide peut être compliquée. Comment définir « grave et irrémédiable » en psychiatrie? Est-il possible de conclure, avec une quelconque certitude ou confiance, qu’une maladie mentale n’a aucune chance de s’améliorer un jour? Qu’a-t-on fait, qu’a-t-on essayé, et est-ce suffisant?

« Je pense qu’il y aura beaucoup d’incertitude sur la façon d’appliquer cela en mars 2023 », déclare le Dr Grainne Neilson, ancienne présidente de l’Association des Psychiatres du Canada et psychiatre légiste à Halifax. « Mon espoir est que les psychiatres agissent avec prudence et précaution pour s’assurer que l’AMM ne soit pas utilisée comme un moyen de remplacer l’accès équitable à de bons soins. »

Dans le domaine de la santé mentale, les avis sont profondément partagés. La maladie mentale n’est jamais irrémédiable, affirme un camp. Il y a toujours l’espoir d’un remède, toujours quelque chose de plus à essayer, et la capacité d’une personne à penser rationnellement, à demander une mort assistée alors qu’elle pourrait avoir une espérance de vie de plusieurs dizaines d’années, ne peut s’empêcher d’être obscurcie par le fait même qu’elle est en difficulté psychologique.

D’autres soutiennent que, malgré les journées  » Bell Cause  » bien intentionnées, il existe toujours une profonde incompréhension et une peur de la maladie mentale, et que cette résistance reflète une longue histoire de paternalisme et de réticence à accepter que la souffrance qui peut découler de la maladie mentale peut être tout aussi tourmentante que celle de la douleur physique.

Dans le courant du mois d’avril, un groupe d’experts chargé par le gouvernement libéral de proposer des protocoles recommandés pour l’AMM en cas de maladie mentale présentera son rapport au gouvernement. Un comité parlementaire mixte chargé d’étudier la nouvelle loi sur l’AMM a reçu pour mission de présenter son rapport d’ici le 23 juin. Le président du groupe d’experts a refusé une demande d’interview, mais son assemblée de 12 membres a été chargée d’établir les paramètres proposés pour la manière dont les personnes atteintes de maladie mentale devraient être évaluées et – si elles sont jugées admissibles – recevoir l’AMM, et non pas de déterminer si elles devraient être admissibles.

Ceux qui connaissent bien la littérature disent que le groupe a probablement examiné longuement plusieurs questions: La personne demandant une mort assistée par un médecin doit-elle avoir essayé tous les traitements possibles fondés sur des preuves ? Tous les traitements raisonnables? Au moins quelques-uns? Quelle doit être la durée de la période de « réflexion », c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre la première évaluation et la mise en œuvre de la mort? Les cas de MAID pour maladie mentale devraient-ils nécessiter l’approbation d’un comité ou d’un tribunal de surveillance, de la même manière que les avortements dans ce pays devaient autrefois être jugés médicalement nécessaires par un  » comité d’avortement thérapeutique  » composé de trois médecins, avant que l’avortement ne soit dépénalisé il y a plus de trente ans?

L’idée que la maladie mentale puisse rendre une personne éligible à l’aide à la mort sanctionnée par l’État a longtemps été un terrain interdit dans le débat sur l’euthanasie au Canada, et le chemin parcouru depuis lors a été tortueux.

La Haute Cour du Canada a statué en 2015 qu’une interdiction absolue de l’aide médicale à mourir violait la Charte, que les adultes compétents souffrant d’une condition médicale « grave et irrémédiable » causant des souffrances physiques ou psychologiques intolérables avaient un droit constitutionnel à une mort médicalement accélérée.

Cette décision a donné l’impulsion à la loi canadienne sur l’AMM, le projet de loi C-14, qui autorise l’aide à mourir dans les cas où la mort naturelle est  » raisonnablement prévisible « .

En 2019, un juge de la Cour Supérieure du Québec a jugé que la restriction relative à la mort raisonnablement prévisible était inconstitutionnelle, et que les personnes souffrant de manière intolérable mais ne se trouvant pas dans un état de mort imminente avaient toujours le droit constitutionnel d’être éligibles à l’euthanasie.

En mars 2021, le projet de loi C-7 a été adopté et a apporté des modifications aux critères d’admissibilité. Le critère  » raisonnablement prévisible  » a disparu et, à compter du 17 mars 2023, date d’expiration d’une clause de temporisation de deux ans, l’AMM sera étendue aux adultes compétents dont la seule condition sous-jacente est une maladie mentale.

Déjà, la suppression du critère de la mort imminente a rendu les demandes d’AMM beaucoup plus complexes, selon les prestataires. Ces demandes sont connues sous le nom de  » Voie 2 « . Au moins 90 jours doivent s’écouler entre la première évaluation et l’administration de l’AMM. La plupart d’entre elles concernent des douleurs physiques chroniques et incessantes – lésions nerveuses, spasmes musculaires importants, douleurs neuropathiques, maux de tête chroniques. Les fournisseurs d’AMM d’Ottawa ont reçu environ 80 demandes de traitement de deuxième niveau au cours de la dernière année. « Je crois que nous n’avons eu que deux procédures « , a déclaré le Dr Viren Naik, directeur médical du programme AMM pour la région d’Ottawa. Sur les 30 prestataires du programme de l’Hôpital d’Ottawa, seuls quatre sont prêts à recevoir des patients de la voie 2, et le Dr Naik dit qu’il va probablement en perdre deux autres. Beaucoup d’entre eux se sentent en conflit lorsque les gens ne sont pas sur le point de mourir. « S’assurer qu’ils ne demandent pas le programme AMM parce qu’ils sont vulnérables d’une manière ou d’une autre a également été un défi. Si je rapporte cela à la santé mentale, je pense que ces problèmes ne feront que s’aggraver. « 

Le groupe d’experts a été chargé de recommander des mesures de protection. Pour le Dr Sonu Gaind, ancien président de l’Association des Psychiatres du Canada, la garantie la plus fondamentale a déjà été contournée, car il n’existe aucune preuve scientifique, dit-il, que les médecins peuvent prédire quand une maladie mentale sera irrémédiable. Tout le reste passe à la trappe.

Gaind n’est pas un objecteur de conscience à l’AMM. Il est le médecin président de l’équipe AMM à l’hôpital Humber River de Toronto, où il est chef du service de psychiatrie. Il travaille avec des patients atteints de cancer. Il a vu le côté positif, la valeur que l’AMM peut apporter. Mais contrairement au cancer, ou aux maladies neurodégénératives progressives comme la sclérose latérale amyotrophique, « nous ne comprenons pas la biologie fondamentale sous-jacente qui cause la plupart des grandes maladies mentales. »

« Nous les identifions grâce au regroupement de divers symptômes. Nous essayons de cibler les traitements du mieux que nous pouvons. Mais en réalité, nous ne comprenons pas ce qui se passe, à un niveau biologique fondamental, contrairement à la grande majorité des autres affections prévisibles. » Sans comprendre les fondements biologiques, sur quoi peut-on baser ses prédictions, demande-t-il. Il connaît l’argument selon lequel il est difficile de faire des prédictions fermes sur quoi que ce soit en médecine. Mais il y a un monde de différence quant au degré d’incertitude entre les cancers avancés et les maladies mentales comme la dépression, affirme-t-il.

« Il ne fait aucun doute que les maladies mentales entraînent des souffrances atroces, aussi atroces, voire plus atroces dans certains cas, que d’autres maladies », affirme M. Gaind. « C’est le caractère irrémédiable que notre cadre exige également et qui, scientifiquement, ne peut être satisfait. Nous en sommes incapables. C’est là le problème. »

L’euthanasie pour cause de maladie mentale a, en fait, déjà été pratiquée au Canada. Témoignant devant un comité sénatorial chargé d’étudier le projet de loi C-7 l’année dernière, le psychiatre vancouvérois Derryck Smith a raconté l’histoire de « E.F. », une femme de 58 ans qui souffrait d’un grave trouble de conversion. Elle souffrait de spasmes musculaires involontaires. Les muscles de ses paupières étaient fermés par des spasmes, ce qui la rendait aveugle. Son système digestif était dans un état lamentable, elle souffrait constamment et devait être portée ou utiliser un fauteuil roulant. En mai 2016, la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta lui a permis de bénéficier d’une mort assistée.

Smith a été impliqué dans un autre cas impliquant une femme de 45 ans de Vancouver qui souffrait d’anorexie mentale depuis l’âge de 17 ans. Elle avait subi une  » panoplie  » de traitements, dit-il, avait été reconnue à plusieurs reprises en vertu de la Loi sur la Santé Mentale, hospitalisée involontairement et nourrie de force par un tube d’une manière qui la faisait se sentir  » violée « . « Au moment où je l’ai évaluée, elle n’avait pratiquement aucune vie sociale… aucune joie dans sa vie ». Smyth a déterminé que la femme avait la capacité d’accepter la mort assistée.

Dr Jennifer Gaudiani. Photo fournie par le Dr Jennifer Gaudiani

Alors que la plupart des personnes souffrant d’anorexie mentale se rétablissent ou finissent par trouver une certaine stabilité, « une minorité de personnes souffrant de troubles alimentaires graves et durables reconnaissent, après des années d’efforts, que le rétablissement reste inaccessible et que la poursuite du traitement semble à la fois futile et nuisible », écrivent le Dr Jennifer Gaudiani et ses collègues dans un article controversé qui a suscité un tollé parmi certains collègues parce qu’il suggère que les personnes souffrant d’anorexie grave et durable – anorexie « terminale » – aient accès à la mort assistée.

Le terme « anorexie mentale terminale » n’est pas reconnu dans le domaine « comme une réalité », a déclaré Gaudiani dans une interview. « Il y a beaucoup de cliniciens et de parents qui disent: « Comment osez-vous ? Cela ne peut en aucun cas être un diagnostic terminal ».

« Cela représente une infime minorité de personnes », ajoute Mme Gaudiani. Dans son article, elle en décrit trois, dont Jessica, une femme de 36 ans « brillante, sensible, réfléchie, intuitive » qui luttait contre l’anorexie depuis sa première année de lycée. Elle a subi sa première fracture de la hanche à 27 ans, ses os se brisant à cause de la malnutrition. Elle a enchaîné les traitements, et chaque prise de poids significative était suivie de nouvelles restrictions, de crises de boulimie et d’abus de laxatifs. Terrifiée à l’idée de mourir de faim, elle a demandé et obtenu une ordonnance d’AMM. Gaudiani était le médecin consultant.

Cette spécialiste des troubles de l’alimentation de Denver déclare qu’elle ne pourrait pas s’imaginer approuver l’AMM pour tout autre trouble psychiatrique, même si « il se peut que je le fasse un jour ». Mais dans le cas de l’anorexie mentale chronique et durable, « certaines personnes pensent qu’il faut continuer à forcer les gens à continuer d’essayer, à tenter de nouvelles choses, plutôt que d’accepter que leur cas est peut-être irréversible », dit-elle.

Mais comment savoir si c’est le cas? Ce cas illustre à quel point la question peut être délicate. Proposer l’AMM aux personnes souffrant d’anorexie nerveuse serait « compliqué à l’extrême », selon le Dr Blake Woodside, professeur au département de psychiatrie de l’Université de Toronto et ancien directeur du plus grand programme hospitalier sur les troubles alimentaires du pays, à l’Hôpital général de Toronto.

Les médecins auraient besoin de beaucoup de clarté quant aux critères, et les évaluations devraient être effectuées par des personnes ayant une grande expérience du traitement de la maladie et capables de faire la différence entre une personne désespérée « et une personne qui a pris la décision raisonnée de mettre fin à sa vie. Et il s’agit de deux situations différentes », précise M. Woodside.

« La plupart des personnes atteintes d’anorexie mentale ne veulent pas mourir, et la plupart des personnes atteintes d’anorexie mentale grave ne se voient pas en danger de mort. La majorité des personnes souffrant d’anorexie mentale grave ont un déni important de la gravité de leur maladie. »

Woodside a déjà participé à une étude testant la stimulation cérébrale profonde pour l’anorexie grave. Les investigateurs espéraient recruter six personnes ayant un historique d’au moins 10 ans de maladie et au moins trois tentatives infructueuses de traitements intensifs. En fin de compte, 22 personnes ont signé – « 22 personnes qui étaient prêtes à se porter volontaires pour une neurochirurgie expérimentale dans l’espoir d’avoir une vie meilleure ». Environ un tiers d’entre elles se sont rétablies de manière substantielle ; un autre tiers a connu une amélioration significative. Pour le reste, la stimulation cérébrale ne les a pas touchés. Mais Woodside a une patiente qui, après 11 admissions dans des programmes de traitement intensifs, est maintenant complètement rétablie. « Il lui a fallu huit ou neuf ans pour se rétablir, mais elle est complètement rétablie ». Elle a récemment eu son deuxième bébé.

Le Dr Gaind s’inquiète du chevauchement de l’isolement et de la pauvreté. « Nous voyons à quel point il y a un chevauchement avec toutes sortes de souffrances psychosociales ». Les personnes qui bénéficient de l’AMM lorsque la mort est prévisible sont en quête d’autonomie et de dignité, dit-il. Elles ont également tendance à venir d’un niveau socio-économique plus élevé.

« Mais si l’on élargit le champ d’application de l’AMM aux maladies purement mentales, l’ensemble de la population demandeuse change, et ce sont des personnes qui ont des souffrances de vie non résolues qui motivent leur demande », explique M. Gaind. Un écart marqué entre les sexes apparaît également: lorsque l’AMM est dispensée aux personnes en fin de vie, la répartition entre les sexes est de 50-50. Les hommes sont aussi nombreux que les femmes à la demander et à l’obtenir. L’expérience des Pays-Bas et d’autres pays montre que les femmes sont deux fois plus nombreuses à demander et à recevoir une AMM pour une maladie mentale.

La raison pour laquelle cette situation préoccupe Gaind est qu’elle est parallèle au ratio des tentatives de suicide. « Les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à tenter de se suicider dans le cadre d’une maladie mentale. La plupart de ceux qui tentent de se suicider une fois n’essaient pas de nouveau et ne s’enlèvent pas la vie par la suite. La question est donc de savoir si nous sommes en train de transformer cette suicidalité passagère en une mort permanente. »

Il estime que les gens devraient disposer de l’autonomie nécessaire pour prendre leurs propres décisions. Mais dans le cas de la dépression, « cela affecte la vision de l’avenir. On ne pense pas à l’avenir de la même façon. On ne voit rien. Et il y a ce désespoir ».

Lorsque l’Ontario Medical Association a sondé les membres de sa section de psychiatrie l’année dernière, seulement 28% des personnes qui ont répondu ont dit que l’AMM devrait être autorisée dans le cas où la maladie mentale est la seule condition sous-jacente; seulement 12% ont dit qu’ils l’appuieraient pour leurs propres patients.

D’autres soutiennent que la maladie mentale peut parfois être irrémédiable, la souffrance intolérable et que les personnes compétentes et capables ont le droit de porter leur propre jugement et de décider du degré d’incertitude qu’elles sont prêtes à accepter. Ils rejettent les arguments relatifs à la vulnérabilité et au fait que l’AMM est une voie « plus facile » vers le suicide. Dans une étude, 21 Néerlandais qui souhaitaient une mort assistée parce qu’ils souffraient d’une maladie mentale ont déclaré vouloir une fin de vie « digne ». « Le suicide était perçu comme insécurisant et inhumain, tant pour le patient que pour les autres », écrivent les auteurs. Les personnes considéraient la « suicidalité impulsive » comme différente d’une demande de mort anticipée par un médecin. « La suicidalité, bien que parfois également planifiée, était perçue comme un acte de désespoir et de crise ; un état d’esprit dans lequel il n’y a plus de place pour d’autres pensées ou le contrôle des actions. Un souhait de (mort assistée) était plus réfléchi. »

En vertu de la loi canadienne sur l’AMM, les personnes qui demandent l’aide à mourir pour un problème médical peuvent refuser les traitements qu’elles ne trouvent pas acceptables. Il n’est pas certain qu’il en soit de même lorsque la maladie mentale est la seule condition sous-jacente. La loi stipule également que la souffrance intolérable est totalement subjective et personnelle. C’est ce que la personne dit qu’elle est et, contrairement aux Pays-Bas, un médecin n’a pas à être d’accord.

Selon ces critères, le Canada pourrait devenir la juridiction la plus permissive au monde en ce qui concerne l’AMM et la maladie mentale, selon un groupe d’experts du Conseil des Académies Canadiennes.

« Nous ne forçons pas les gens à subir un traitement pour réaliser leur autonomie », explique Jocelyn Downie, professeur de droit et de médecine à l’Université Dalhousie. « Nous n’obligeons pas les personnes atteintes d’un cancer à essayer la chimiothérapie – il n’est pas nécessaire qu’elles en aient essayé une si elles veulent avoir l’AMM, car nous respectons fondamentalement leur autonomie. Nous disons : ‘Vous n’avez pas à faire ce choix, même si beaucoup de gens pensent que c’est une chose raisonnable à faire, d’essayer ces choses avant d’aller de l’avant’. Mais nous ne le forçons pas. » Pourtant, si une personne refuse les traitements les plus élémentaires, « c’est pour moi un signal d’alarme quant à sa capacité de décision », dit le Dr Downie. « Cela ne signifie pas qu’elle n’a pas de capacité de décision ». Mais les décisions déraisonnables peuvent être des signaux d’alarme indiquant qu’un examen plus approfondi est nécessaire.

Le Dr Sonu Gaind pense que les gens devraient être autonomes. Mais dans le cas de la dépression, « cela affecte la vision de l’avenir. On ne pense pas à l’avenir de la même façon ». Photo: Peter J. Thompson/National Post

Que rechercheront les psychiatres au Canada? Un processus solide d’évaluation de l’admissibilité, selon M. Neilson. Toute demande de mort assistée par un médecin doit être  » durable et volontaire « , c’est-à-dire qu’elle doit être établie et exempte d’influences extérieures indues. Il ne doit pas s’agir d’un souhait impulsif. « Ce n’est pas une demande qu’ils font au plus fort d’un moment de désespoir, ou à un moment où ils sont vulnérables. » Que des traitements standard aient été proposés, tentés et aient échoué, sans autre alternative raisonnable. Au moins un psychiatre indépendant, expert de la maladie en question, doit participer à l’évaluation, ce qui pose problème. Dans de nombreuses régions du pays, il peut être difficile de trouver un psychiatre pour traiter les maladies mentales, sans parler de l’évaluation de la mort assistée.

Dans la pratique, l’évaluation des compétences n’est pas un défi aussi important que certains pourraient le penser, selon M. van Veen. Aux Pays-Bas, 90 % des demandes ne débouchent pas sur une AMM. « Elles sont parfois rétractées par les patients, mais la plupart sont refusées par les psychiatres ». Dans l’étude du JAMC (Canadian Medical Association Journal), les psychiatres fournissant des évaluations ont expliqué qu’ils étaient moralement en conflit. Beaucoup étaient aux prises avec le doute: Suis-je trop précoce? Est-ce que je rate quelque chose? « Il ne faut pas être trop téméraire en aidant ces personnes à mourir », déclare M. van Veen, du Centre médical universitaire d’Amsterdam. Mais l’AMM a également ouvert le débat sur les limites des traitements psychiatriques.

Les personnes qui font appel à l’AMM aux Pays-Bas ont souvent des antécédents thérapeutiques de plusieurs décennies, des troubles graves et résistants aux traitements qui les ont fait entrer et sortir de l’hôpital, à maintes reprises. « La répétitivité, le va-et-vient de la souffrance psychiatrique….. Vous avez quelques bonnes années, mais il y a toujours la peur et le danger d’une nouvelle crise de santé mentale », dit van Veen. « Ce sont les patients qui sont très, très malchanceux ». Ils sont également fatigués. « La fatigue liée au traitement est vraiment quelque chose qui ressort dans ce groupe de patients ».

Il croit cependant qu’il est possible d’établir l’irrémédiabilité, l’incurabilité, en psychiatrie. « Je pense simplement que c’est très difficile ». Lui et ses coauteurs plaident pour une vision « rétrospective », c’est-à-dire qu’il faut regarder l’historique des traitements ratés de la personne, plutôt que les perspectives d’amélioration.

Cette approche « dispense le psychiatre de la tâche déraisonnable de faire des pronostics très précis », écrivent-ils. On passe de « ça ne s’améliorera jamais » à « on a tout essayé ».

Courriel : skirkey@postmedia.com | Twitter : sharon_kirkey

Mauvaise nouvelle pour les chauffards.

On va les ralentir.

Cet article est issu d’un magazine pour « motards », à savoir des automobilistes en semaine qui enfourchent leur coûteux engins le week-end pour faire du 180 sur les routes de campagne – et du 120 dans les villages, pour la plus grande joie des riverains. L’objectif ici est sans doute de décourager nombre de ces héroïques chevaliers de consommer des quantités astronomiques de carburant pour se la jouer Hells Angels/Route 66 ou, chez les amateurs de cross, de saccager les sentiers de forêt. Ce serait toujours ça de gagné, en attendant le prochain confinement.

Cette mesure contribuera aussi à corriger la très mauvaise réputation faite par association aux vrais motards – ceux qui font preuve à chaque déplacement d’une prudence et d’une vigilance extraordinaires pour ne pas se faire emboutir par les dangers publics – à deux ou quatre roues.

Quant au coup de la « boîte noire », elle aura l’avantage de clouer d’avance le bec aux chauffards dont le réflexe est, avant même de s’inquiéter de l’état de leur victime, de mentir entre leurs dents – surtout s’ils ont renversé un deux-roues, coupable d’office. Je parle d’expérience.

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On savait que ça allait arriver, les limiteurs de vitesse automatiques seront là dès 2022.

Bientôt dans un pays proche de chez vous?

par Harry Fisher, le 11 août 2021, 20:00.

L’Union Européenne et le Royaume-Uni se sont mis d’accord pour que les limiteurs de vitesse automatiques deviennent obligatoires sur tous les nouveaux véhicules vendus à partir de 2022. Ce n’est pas encore le cas aux États-Unis, mais si l’Europe réussit à réduire le nombre de victimes de la route, attendez-vous à ce que tous les autres pays du monde s’intéressent de près à cette technologie. Rien n’indique pour l’instant qu’elle sera installée sur les motos, mais pour combien de temps encore?

Votre véhicule pourrait désormais limiter la vitesse à laquelle vous conduisez.

Avant que vous ne vous affoliez, sachez que ce projet est en cours au Royaume-Uni et dans l’Union Européenne. Toutefois, si cette technologie parvient à réduire le nombre de décès sur les routes, attendez-vous à ce que les gouvernements du monde entier l’étudient de près afin de l’introduire de manière obligatoire.

À partir de 2022, tous les nouveaux véhicules vendus dans l’UE et au Royaume-Uni seront équipés d’un système d’assistance intelligente à la vitesse (Intelligent Speed Assistance – ISA), ce qui revient à dire « limiteurs de vitesse automatiques ». Grâce à l’utilisation de caméras, de GPS et d’ordinateurs, le système imposera des limites à la puissance du moteur à l’approche d’un changement de limite de vitesse.

Cette technologie devra être mise en œuvre à partir de mai 2022 sur toutes les voitures, camionnettes, camions et bus neufs, mais il ne sera pas nécessaire de l’installer sur les véhicules plus anciens.

Lorsque le véhicule approchera d’une zone où la vitesse est limitée, la puissance du moteur sera automatiquement réduite, ce qui obligera la voiture à rouler à la vitesse indiquée. Il sera possible d’y déroger en appuyant à fond sur l’accélérateur, mais cela s’accompagnera d’avertissements sonores et visuels.

Selon le pays où le véhicule sera vendu, le système pourra être simplement indicatif et donner des avertissements en cas de dépassement de la limite de vitesse, alors que dans d’autres pays, le système réduira la puissance du moteur pour s’assurer que l’on respecte la limite de vitesse.

Le Conseil Européen pour la Sécurité des Transports (European Transport Safety Council – ETSC) déclare qu’un « interrupteur marche/arrêt complet » pour le limiteur devrait être inclus, mais uniquement pour « faciliter l’acceptation par le public ». Si l’on lit entre les lignes, cela signifie qu’une telle option ne sera pas autorisée éternellement; à un moment donné, on ne pourra plus du tout l’éteindre.

Étant donné que la technologie est conçue pour protéger les usagers de la route vulnérables et que les motocyclistes font partie de cette catégorie, les motos sont exemptées de cette technologie pour le moment. Toutefois, cela ne signifie pas que les motos échapperont indéfiniment à la législation. Le fait que la technologie n’ait pas encore été entièrement développée pour les motos ne signifie pas que quelqu’un, quelque part, n’y travaille pas.

Plus inquiétante encore est l’annonce que le Conseil Européen de la Sécurité des Transports rend obligatoire les enregistreurs de données, l’assistance au maintien de trajectoire, le freinage d’urgence autonome et les systèmes de contrôle de la fatigue du conducteur. Ces trois derniers éléments sont logiques et compréhensibles, mais l’élément « enregistreur de données » est inquiétant. Cela signifie que si vous ne respectez pas la limite de vitesse, que le véhicule vous demande de ralentir et que vous l’ignorez, les autorités pourront accéder à l’enregistreur de données pour fournir des preuves contre vous en cas d’accident.

George Orwell doit se coucher dans sa tombe en disant « Je vous l’avais bien dit ».

Les Russes arrivent (encore)!

La suite de cette passionnante nouvelle (voir sous le titre « Les Russes arrivent »).

Deux sujets d’actualité de notre ami Jeff Childers, qui écrit Coffee and Covid sur Substack, après quoi je reviens sur le propos de Gail Tverberg, dont j’ai déjà publié ceci, et je vous emballe le tout.

A noter en passant que les peuples de Russie, d’Iran et de la Chine ont des gènes dominants, c’est-à-dire que leur profil génétique constitue une cible idéale pour des armes bactériologiques sélectives, comme l’explique le Pr Perrone dans cette intéressante émission radiophonique.


Source.

🔥 L’ Express britannnique a publié la semaine dernière un article sous-titré « L’Iran, la Chine et la Russie s’associent pour une opération militaire visant à défier le ‘monde unipolaire' ».[NdT. ici]

L’alliance RICe – Russie, Iran et Chine – est en soi une nouvelle assez significative. Les chrétiens y réagissent vivement parce qu’ils identifient cet axe à une prophétie de fin des temps d’Ezéchiel 38. Quoi qu’il en soit, ces sous-entendus apocalyptiques ne font que souligner les sombres implications d’un axe militaire incroyablement dangereux qui ne fait pas bon ménage avec l’Occident et qui n’a rien à faire à notre porte sud.

C’est exact, notre porte sud. Le sous-titre de l’article explique que les trois pays du RICe se sont joints à « 10 autres nations au Venezuela pour prendre part à des opérations militaires conjointes dans un message de défi à l’ordre mondial unipolaire ». Au VENEZUELA.

En voilà autant pour la campagne de Joe Biden visant à obtenir du pétrole de cet enfer communiste sud-américain. En d’autres termes, la Russie, la Chine et l’Iran déplacent d’importants moyens militaires au Venezuela, à deux heures à peine de la frontière américaine. C’est un  » exercice « . Et le Venezuela est aussi l’un des plus gros producteurs de pétrole non-arabe du monde [NdT. c’est en fait là que se situent les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde, soit plus de 18%]. Cette alliance, le VRIC [Venezuela, Russie, Iran and Chine], ne présage rien de bon pour le prix du gaz. Mais il y a un plus gros problème.

Pensez-y. Alors que nous sommes occupés à repositionner tous nos principaux dispositifs militaires à l’Est – vers l’Ukraine – les nations de l’Est déplacent leurs principaux dispositifs militaires à l’Ouest – vers nous. Est-ce que cela déclenche un quelconque signal d’alarme? Les généraux y prêtent-ils attention? Ou, sont-ils occupés à planifier le prochain spectacle de drag queens sur leur base?

Que disent les médias sur cette histoire? Le sujet pourrait pourtant être exploité en tant que nouvelle orgie de terreur. On pourrait comparer ce déploiement à la crise des missiles cubains. Qu’en dit Joe Biden? Pour l’instant, silence radio. Nous sommes obligés de lire l’article sur l' »exercice » sud-américain dans l’Express britannique, juste à côté d’un article intitulé « Kim Kardashian affiche ses vastes atouts en bikini argenté à la fête de la plage ».

Il est littéralement impossible d’inventer ce genre de choses.


Source.

🔥 L’histoire suivante est littéralement incroyable mais je vous promets que je ne l’invente pas. Apparemment, un peu désemparée de voir que les gens ne sont plus aussi terrifiés par le covid qu’avant, la ville de New York a diffusé hier un message d’intérêt public complètement délirant sur COMMENT SURVIVRE À UNE ATTAQUE NUCLÉAIRE.

Le message d’intérêt public dure environ une minute et donne des conseils utiles tels que: rentrez à l’intérieur, fermez les fenêtres, enlevez tous les débris radioactifs et, je n’invente rien, vérifiez les mises à jour en ligne. Parce que l’internet continuera de fonctionner ou quelque chose dans le genre.

Outre son inutilité absolue, j’ai quelques autres réserves à l’égard de ce conseil. Qu’en est-il des masques? Est-ce que ça veut dire qu’après tout ce cinéma, ils ont raté ici l’occasion de dire aux gens de porter leurs masques de protection pour filtrer les poussières radioactives et autres? Enfin, New York, réfléchis deux minutes!

Le plus drôle est à la fin. « Vous maîtrisez la situation », promet avec enjouement la porte-parole. Les bombes nucléaires, peuh! Donnez-nous soixante secondes et on sera fin prêts pour l’holocauste nucléaire.

Je sais qu’il est tentant de se dire que Joe Biden est en train de monter toutes les puissances nucléaires contre nous, comme s’il le faisait exprès. Et les Russes et les Chinois semblent se masser juste en dessous de notre frontière sud, comme s’ils se préparaient à nous envahir après nous avoir affaiblis après quelques premières frappes stratégiques. Peut-on faire confiance à Biden pour se rappeler où il a mis les codes nucléaires? Il n’arrive même pas à se tenir assis sur un vélo d’appartement.

Mais ne mordez pas à l’hameçon! Malgré toutes les nouvelles de guerres et de rumeurs de guerres, nous ne sommes même pas PRES de connaître ce que nous avons vécu au cours du dernier millénaire.

Voici une image tirée d’un message d’intérêt public des années 1960 sur le nucléaire, à l’époque où nous savions VRAIMENT comment survivre à la bombe. Je me souviens vaguement avoir fait certains de ces exercices dans les années 1970, lorsque j’étais à l’école primaire, et avoir regardé des films de propagande sur les tactiques de survie après une attaque. La ville de New York fait ici un travail d’amateur. Ils oublient même de dire aux gens qu’il faut éviter de regarder l’explosion, parce que ça leur grillera la rétine et qu’ils se retrouveront à tâtonner à l’aveugle après l’apocalypse.

Selon le Washington Times, « en 1960, près de 70% des adultes américains pensaient que la guerre nucléaire était imminente. En 1965, on estime que 200.000 abris ont été construits – mais ce n’est qu’une estimation. Il est difficile de savoir exactement, car les gens n’en parlaient pas. »

Nous sommes encore loin de ce stade.

Et depuis, les gens ont tranquillement continué à construire des bunkers. Ça ne s’est jamais arrêté. Le truc, c’est que si on POSSÈDE un bunker, on a pas envie que quelqu’un d’autre le sache. On a pas trop envie de visiteurs ou d’invités. Il existe même une entreprise en Europe qui peut vous installer discrètement un bunker nucléaire dans votre jardin en moins de 45 jours après passage de commande: https://nuclearbunkercompany.com.

Alors, s’il vous plaît, ne tombez pas dans le panneau de la peur. Il est vrai que nous avons bénéficié d’un répit pendant quelques décennies – non pas de la réalité de la guerre nucléaire mais de la peur constante qu’elle suscite. Aujourd’hui, la ville de New York essaie soit de relancer l’alarmisme nucléaire, pour une raison quelconque, en diffusant soixante secondes de recommandations insipides dépourvues de toute valeur pratique, soit de normaliser à nouveau la notion de guerre nucléaire imminente parce que le très combatif Joe Biden nous mène au bord du gouffre.

Dans tous les cas, ce sont des conneries. Je devrais dire, ENCORE des conneries.


Personne ne gagnera le conflit Russie-Ukraine (extrait)

Publié le 28 mars, 2022 par Gail Tverberg.

Source.

Le président américain Joseph Biden prévient de la probabilité de pénuries alimentaires dans de nombreuses régions du monde en raison des sanctions imposées à la Russie.

Selon une vidéo diffusée sur Zerohedge,

 » Ce sera bien réel. Le prix des sanctions n’est pas seulement infligé à la Russie. Il est également infligé à un très grand nombre de pays, y compris les pays européens et le nôtre. »

Si l’économie mondiale se portait bien, et si la Russie ne représentait qu’une infime partie de l’économie mondiale, peut-être les sanctions pourraient-elles être tolérées par l’économie mondiale. En l’état actuel des choses, le conflit Russie-Ukraine sert à masquer le problème sous-jacent de la pénurie de ressources. Cela est rendu possible par le fait que, dans le cadre de ce conflit, les pénuries de ressources peuvent être décrites comme « temporaires » et « nécessaires » dans le contexte des choses épouvantables que commettent les Russes. La façon dont l’Occident formule le problème fournit un bouc émissaire sur lequel dévier sa colère, mais elle ne résout pas le problème.

La Russie est fortement désavantagée depuis le départ parce que les prix des matières premières, ces dernières années, n’ont pas augmenté suffisamment pour assurer un niveau de vie suffisant aux citoyens russes et des recettes fiscales assez élevées pour le gouvernement russe. L’ajout de sanctions contre la Russie ne fera qu’aggraver les problèmes de la Russie.

[8] Il y a peu de raisons de croire que la Russie  » abandonnera  » en réponse aux sanctions imposées par les États-Unis et d’autres pays.

Les attaques de la Russie contre des sites ukrainiens semblent avoir lieu pour de nombreuses raisons connexes. La Russie ne peut plus tolérer d’être insuffisamment rémunérée pour les ressources qu’elle extrait et vend à l’Ukraine et au reste du monde. Elle en a assez d’être « baladée » par les économies riches, en particulier les États-Unis, pendant que l’OTAN intègre de nouveaux pays. Elle en a également assez que l’OTAN forme les soldats ukrainiens. La Russie ne semble pas avoir l’intention de gagner l’ensemble du territoire ukrainien; il s’agit plutôt d’une action de police temporaire.

Le problème sous-jacent de la Russie est qu’elle ne peut plus produire les produits de base que le monde désire à un prix aussi bas que ce dernier lui demande. La construction de toutes les infrastructures nécessaires pour extraire et expédier davantage de ressources en combustibles fossiles nécessiterait des dépenses en capital supérieures à ce que la Russie peut se permettre. Le prix de vente ne montera jamais assez haut pour justifier ces investissements, y compris le coût du gazoduc Nord Stream 2. La Russie n’a rien à perdre à ce stade. La situation actuelle n’est pas viable; y revenir ne constitue pas une incitation à mettre fin au conflit actuel.

La Russie est en quelque sorte comme un vieil homme suicidaire, lourdement armé, qui ne peut plus gagner sa vie correctement. Le système économique de la Russie ne fonctionne plus comme il le devrait. La Russie est incroyablement bien armée. La situation rappelle l’histoire de Samson qui, dans sa vieillesse, a détruit le temple des Philistins tout en y laissant sa vie. La Russie n’a aucune raison de reculer en réponse aux sanctions.


L’analyse de Gail Tverberg des motifs du conflit Russie/Ukraine n’est pas éloignée de la mienne: comme je le disais ici (voir « Ce n’est pas une guerre »), il s’agit bel et bien d’une action policière sous forme d’action militaire.

Pour ce qui concerne le « conflit », la Russie se sent chez elle en Ukraine, elle agit en conséquence, l’OTAN le sait et sait que la résistance militaire qu’elle prétend soutenir est dérisoire, une mise en scène dans laquelle, comme dans toutes les autres guerres, beaucoup de gens sont tués pour rien. Le fait que Kissinger lui-même invite à laisser les territoires ukrainiens conquis à la Russie ne devrait laisser aucun doute sur le modèle voulu par la Kommandantur mondialiste.

Une fois le rideau tombé sur cette meurtière comédie géopolitique, les Russes redeviendront soudain des gens très compréhensifs et amicaux. Le pipeline Nord Stream 2 finira par ouvrir, sur base de prix du marché considérablement revus à la hausse grâce à la manoeuvre des « sanctions », la pénurie servant toujours à faire grimper les prix, qui ne redescendent jamais ensuite. Dans ce cas, il s’agit de vendre le pétrole et le gaz à un prix réaliste, ce qui aurait dû être le cas depuis le début de son exploitation – voir mon préambule à cet article susmentionné. Nous remplirons l’économie russe de torrents de pétro-roubles, qui commencent déjà à remplacer le dollar, achevant ainsi de ruiner nos économies coincées dans le tout-pétrole. La flambée de notre sur-endettement déjà faramineux se verra épongée par le toujours serviable cartel bancaire, sous réserve de contrôle absolu des pays acheteurs par le FMI et la World Bank, selon contrat supranational rédigé par la Banque des Règlements Internationaux – même tactique que celle utilisée traditionnellement dans le Tiers-Monde. Rien de très étonnant sur ce point, l’Europe étant essentiellement devenue un cadavre en sursis qui consomme trop d’énergie par rapport à sa contribution au système, un peuple à la traîne géré par une classe politique qui navigue les eaux de sa propre corruption entre incompétence totale et folie dangereuse.


Je termine par une anecdote.

Je ne regardais quasiment jamais la télé quand j’étais petit. Par contre, j’écoutais régulièrement la radio, à l’époque où les interviews n’étaient pas encore filtrées en termes de « politiquement correct ». Imaginez ma surprise quand le gamin que j’étais entendit un analyste interrogé sur les tensions entre l’Occident et l’URSS expliquer que, malgré les menaces de conflit brandies à l’époque, les deux camps étaient d’accord sur 95% des points en géopolitique, économie, etc.

Comme on dit en anglais, « Let that sink in for a minute« . C’était l’époque de la Guerre Froide.

95%?

Maintenant voyons le graphique qui figure sous l’extrait de l’article de Gail Tverberg et dites-moi si vous trouvez ça cohérent pour des blocs qui sont d’accord sur 95% des sujets clé:

Figure 9. Graphique indiquant que la Russie possède un inventaire d’ogives nucléaires plus important que les États-Unis. Figure réalisée par la Fédération des Scientifiques Américains. Source

Enfin, reconsidérez le narratif de toutes ces histoires de « conflit » à la lumière du fait que rien de ce qui figure sur ce graphique n’existe (voir titre correspondant ici, où je mentionne un article de Miles qu’il faudra bien que je traduise tôt ou tard) et qu’il s’agit d’une représentation symbolique de la hiérarchie du pouvoir. Vous comprenez? Très bien, nous sommes d’accord.

A 100%.

Accidents, révoltes et soupçons d’écoterrorisme – par John Paul.

C’est le bordel, et il est voulu.

Les secteurs que le Forum Economique Mondial (FEM) a désigné comme cibles du Grand Reset – agricole, transport, bancaire, enseignement, médical et surtout énergie – sombrent dans le chaos, et, comme vous en aurez un bref aperçu ici, la révolte. Selon les textes du précité FEM, elle était attendue et, comme toutes les « révolutions », indispensable à la mise en place du Projet.

Je rejoins donc l’auteur quand il recommande de ne participer à aucun de ces événements, à quoi j’ajouterai: évitez les rassemblements, les déplacements inutiles (surtout en avion), n’achetez que l’essentiel, en quantité suffisante pour plusieurs mois, n’investissez que dans votre infrastructure privée et surtout boycottez autant que possible tous les secteurs précités. L’idée est de provoquer un énorme goulot d’étranglement dans la consommation, qui désamorcerait la présente tactique de pénuries et troubles civils – et le contrôle qui s’ensuivra immanquablement.

L’idée est que ce ne sont pas les peuples qui sont non-essentiels, mais eux et leur système. Il serait temps de l’acter et d’apprendre à se passer de leurs services. C’est la seule révolte utile.

Sinon, le bordel ne fait que commencer.

Source.


Traduction

Accidents, révoltes et soupçons d’écoterrorisme

Et des mèmes.

John Paul

11 juillet

Cet article a été rédigé sous l’impulsion du moment, j’avais en tête d’écrire aujourd’hui, mais les événements se succèdent à une vitesse à laquelle je ne m’attendais pas. Vous êtes probablement déjà au courant de certains d’entre eux, que je couvrirai néanmoins, et il y en a d’autres que vous ne connaissez probablement pas. J’aborderai également certaines des raisons de ces événements.

La colère gronde chez les agriculteurs néerlandais opposés aux mesures anti-pollution

Les agriculteurs néerlandais sont engagés dans un été de mécontentement qui ne semble pas vouloir s’apaiser.

Des agriculteurs manifestants bloquent un pont-levis aux écluses du canal Princess Margriet, empêchant tout trafic maritime de passer à Gaarkeuken, dans le nord des Pays-Bas, lundi 4 juillet 2022. Les agriculteurs néerlandais en colère contre les projets du gouvernement visant à réduire les émissions ont également utilisé lundi des tracteurs et des camions pour bloquer les centres de distribution des supermarchés, les dernières actions en date d’un été de mécontentement dans le lucratif secteur agricole du pays. (AP Photo/Peter Dejong)

MAASLAND, Pays-Bas – Des balles de foin brûlent le long des autoroutes néerlandaises. Les rayons des supermarchés restent vides car les centres de distribution sont bloqués par les agriculteurs. Puis, au crépuscule, un policier sort son pistolet et tire sur un tracteur.

Les agriculteurs néerlandais sont en proie à un été de mécontentement qui ne semble pas vouloir s’apaiser. Leur cible? Les plans du gouvernement visant à réduire les émissions d’oxyde d’azote et d’ammoniac qui, selon lui, menacent de détruire leur mode de vie agricole et de les mettre en faillite.

Les objectifs de réduction pourraient modifier radicalement le lucratif secteur agricole des Pays-Bas, connu pour son agriculture intensive, et pourraient également préfigurer des réformes similaires – et des manifestations – dans d’autres nations européennes où les agriculteurs rejettent également des polluants.

Comme beaucoup d’entre vous le savent probablement déjà, les Néerlandais ont  » manifesté  » (j’utiliserai le mot révolte dans la suite du texte) contre la décision du gouvernement de modifier les règles relatives aux émissions. La réduction prévue est de nature et de taux assez similaires à ceux de certains autres pays (je parlerai des autres ici aussi), une diminution de 30% des émissions des sous-produits de l’agriculture.

Les exploitations agricoles qui ne se conformeront pas ou n’atteindront pas les objectifs fixés seront confisquées par le gouvernement. Après quelques recherches dans les documents juridiques, les gens ont découvert que les terres seraient vendues à des intérêts privés pour construire un projet lié au FEM.

L’ESG [NdT. critères environnementaux, sociaux et de gouvernance], le cadre permettant de pousser ces politiques vertes et ces changements drastiques, est la création de Klaus Schwab, qui l’appelle le « capitalisme des parties prenantes ».

Cela a entraîné l’Allemagne et l’Italie sur la même voie de la révolte.

De la ferme à la route: La vague de protestations des agriculteurs s’étend à travers l’Europe.

L’Allemagne est solidaire, la Pologne se joint à elle depuis l’autre côté du pays.

Peu après, les agriculteurs allemands ont rejoint les manifestants néerlandais pour bloquer la route à leur frontière commune.

L’Allemagne elle-même a vu ses associations d’agriculteurs contester un amendement à la loi sur les énergies renouvelables récemment adopté par le parlement du pays. Alors qu’il vise à accélérer l’expansion des énergies renouvelables à Berlin, le groupe déplore que l’amendement n’apporte pas un soutien suffisant à la production de biogaz.

« Il est totalement incompréhensible qu’au milieu de cette crise énergétique de grande ampleur, une source d’énergie domestique durable comme le biogaz se voit limitée en matière de production d’électricité, de chaleur et de biométhane », a déclaré Bernhard Krüsken, secrétaire général de l’Association des Agriculteurs Allemands.

L’Italie en chaleur

En plus de la sécheresse à laquelle l’Italie est actuellement confrontée, la chaleur des manifestations grandissantes des agriculteurs s’accumule sur les routes des zones rurales. Les tracteurs qui bloquent les routes principales menacent de « venir à Rome » si l’inaction du gouvernement se poursuit.

Ces révoltes ne sont pas les seules. L’économie sri-lankaise s’est totalement effondrée, et les gens se sont révoltés. Comme je l’ai écrit il y a plusieurs mois (ce sont des captures d’écran…lol)

Si je mentionne le Sri Lanka dans quelques messages, ce n’est pas simplement pour vous faire remarquer une tendance, mais pour quelque chose de bien plus important. Parce que la dynamique d’échec en cascade qui s’y produit se jouera également ailleurs, principalement dans les pays les plus pauvres. Ils ont connu des troubles civils majeurs.

Ce qui se passe actuellement au Sri Lanka se produira dans d’autres pays, comme je l’ai dit plusieurs fois, d’abord dans les pays pauvres, puis dans les pays « riches », et peut-être pas, peut-être des troubles localisés dans différents pays, indépendamment du statut économique mondial. Le lecteur devrait porter son attention sur la réaction des gouvernements, et surtout sur le comportement de la population. Historiquement, c’est partout la même chose. Ce qui nous amène aux nouvelles suivantes.

Comme je l’ai également écrit à propos de la Chine dans le dernier billet, voici les signes croissants des problèmes logistiques de Shanghai. Vous pouvez lire le fil entier ici.

Je vais me répéter une fois de plus, observez la dynamique qui se joue au Sri Lanka, elle se jouera aussi ailleurs, et il y aura un effort massif des médias grand public pour effacer tout cela des mémoires, sur ordre de nombreux gouvernements. Je l’ai mentionné une fois ou deux, mais les mèmes (en tant que gènes de la culture) sont comme des virus de l’esprit.

Et le virus de la révolte en temps difficiles est le plus virulent de tous, il infecte tout le monde à part les riches. Nous vivons un moment important parce que cela va se répéter dans de nombreux pays, d’abord dans les plus menacés, mais je m’attends à ce que même les pays les plus riches connaissent des variations de ce phénomène.

Passons maintenant aux autres révoltes et à leurs raisons.

Kenya: des centaines de Kenyans descendent dans les rues de Nairobi pour protester contre le coût élevé de la vie

Nairobi – Des centaines de Kényans sont descendus jeudi dans les rues de Nairobi pour protester contre le coût élevé de la vie, affirmant que les prix des produits de base, notamment l’huile de cuisson, la farine de maïs, la farine de blé et le sucre, ont doublé ces dernières semaines, mettant sous pression les ménages qui ont du mal à joindre les deux bouts.

Actuellement, un litre d’huile de cuisson coûte en moyenne 407 shillings, contre 350 shillings en avril, tandis que le prix de la farine de blé et de maïs est maintenant de 230 shillings pour un paquet de 2kg.

Des milliers de personnes manifestent à Tirana, en Albanie,
contre la flambée du coût de la vie et la corruption du gouvernement.
Voyez plutôt:
L’Argentine, le prochain domino? Des manifestants anti-gouvernement,
devant la Casa Rosada, chantent: »Démissionnez et partez à Cuba »

Et pour finir, sujet que je n’ai pratiquement couvert nulle part, la Chine connaît des problèmes bancaires depuis maintenant des mois, et certains analystes avancent que la raison du confinement sévère dans des régions qui n’avaient guère de sens était celle-ci. Tenter d’éviter une ruée vers les banques.

Ci-dessous, un gigantesque fil de discussion couvrant l’affrontement actuel entre les manifestants et le gouvernement, qui remonte également à longtemps.

Les déposants crient « 黑社会 » (mafia ou gangsters) aux centaines de flics qui défilent.

Il y a d’autres dynamiques en jeu en Chine que j’essaierai de couvrir plus tard, comme la montée en flèche du prix du porc, source principale et préférée de protéines en Chine, les mauvaises récoltes, la ruée bancaire susmentionnée et la fuite suspecte de données d’un milliard de citoyens chinois il y a quelques jours. Celle-ci a une portée énorme.

Les données sur la population chinoise qui ont récemment fait l’objet de fuites confirment mes estimations:
les naissances ont commencé à diminuer en 1991, sans pic en 2004 ou 2011;
la population est désormais inférieure à 1,28 milliard d’habitants, et non pas le 1,41 milliard officiel;
la population a commencé à diminuer en 2018, et non en 2031 comme officiellement prévu.

La Chine connaît un effondrement démographique beaucoup plus tôt que ne le soupçonnaient la plupart des experts, ce qui constitue un problème non seulement pour le PCC, mais pour le monde entier. La Chine est un mastodonte. Une bête colossale, et lorsqu’une chose de cette taille meurt, elle peut en entraîner avec elle beaucoup d’autres. Compte tenu de tous les défis actuels auxquels elle est confrontée, je m’attends à ce que la Chine envahisse bientôt Taïwan.

Bientôt, comme dans « avant la fin de l’année »… et pendant que la plupart des gens regardent la main droite, la main gauche du magicien fait autre chose.

Incendie éteint après l’explosion d’une conduite de gaz naturel dans le comté de Fort Bend

Publié le 7 juillet

Les autorités déclarent qu’un incendie à présent éteint est survenu après l’explosion d’une conduite de gaz naturel qui a fait jaillir une colonne de flammes d’un champ dans le comté de Fort Bend jeudi.

Selon le bureau du gendarme de Fort Bend County Pct. 1, l’explosion s’est produite avant 11 heures dans le bloc 15400 de JoAnn près de la route FM 1952, à l’ouest de Orchard.

L’ordre d’évacuation de Medford prend fin à la suite de l’incendie de l’usine à gaz.

Dimanche 10 juillet 2022, 18 h 57

MEDFORD, Oklahoma –

MISE À JOUR du 10/7/22 à 18h50: L’ordre d’évacuation de la ville de Medford suite à l’explosion et à l’incendie de samedi à l’usine de gaz ONEOK a été levé.

On ne sait toujours pas ce qui a provoqué l’explosion, mais ONEOK a déclaré à News 9 qu’elle se concentrait sur l’évaluation des dommages.

La société a déclaré dans un communiqué que personne n’avait été blessé.

Cette explosion est plus significative que les autres, l’étendue des dégâts est inconnue, mais l’explosion a été assez forte pour provoquer un tremblement de terre suffisamment fort pour être détecté (1,56 je pense). Si la structure du tuyau a été touchée, d’après les commentaires d’un des ouvriers, le délai pour l’achat de nouveaux tuyaux peut atteindre 52 semaines.

Je plaisante souvent sur le nombre de « coïncidences » qui se produisent partout, bien sûr, de la destruction des infrastructures critiques, visible pour quiconque fait preuve d’un minimum d’attention, mais c’est un sujet que j’ai abordé il y a quelques semaines sur Twitter. Cela ne relève pas de la simple défaillance, car chaque industrie du secteur de l’énergie fonctionne à pleine capacité ou manque de main-d’œuvre et de maintenance.

À ce stade, je dois soulever la question légitime de l’écoterrorisme, qui a joué un rôle important au cours de la dernière décennie, et sur lequel de nombreux articles scientifiques ont été écrits. Si vous ne prêtiez pas attention, ce que je ne reprocherais pas au lecteur, de riches enfants issus de la classe supérieure, membres de Stop Oil, se sont collés à de vieux chefs-d’œuvre artistiques. Si vous voulez vous plonger dans le sujet de l’écoterrorisme, une brève recherche avec les termes « rail » ou « feu » et « éco-terrorisme » vous procurera quelques heures de lecture.

L’écoterrorisme est également lié à la révolte et à la révolution. Comment?

Passons maintenant de l’observation et de l’analyse à mon domaine de prédilection, celui qui fut littéralement mon métier. La Théorie Mimétique Appliquée.

Tout d’abord, il convient de comprendre les mèmes, au sens où l’entendait le mot à l’origine.

Un mème est une idée, un comportement ou un style qui se propage par imitation d’une personne à l’autre au sein d’une culture et qui est souvent porteur d’une signification symbolique représentant un phénomène ou un thème particulier[4]. Un mème agit comme une unité porteuse d’idées, de symboles ou de pratiques culturelles, qui peut être transmise d’un esprit à l’autre par l’écriture, la parole, les gestes, les rituels ou d’autres phénomènes imitables ayant un thème mimé. Les partisans de ce concept considèrent les mèmes comme des analogues culturels des gènes, dans la mesure où ils s’auto-répliquent, mutent et répondent à des pressions sélectives[5].

Les mèmes, tels qu’ils ont été décrits à l’origine, sont littéralement les gènes de la culture. Certains gènes présentent un avantage évolutif par rapport à d’autres, et certains contribuent à leur propre survie et à celle de l’espèce. La révolte est l’un de ces mèmes, et c’est l’un des mèmes les plus contagieux de l’histoire de l’humanité, dont on peut facilement vérifier et suivre la trace en utilisant simplement un outil de recherche.

Un mème aussi contagieux, sous la puissante influence des réseaux, se répand loin, vite et facilement. À ce stade, compte tenu des dynamiques actuelles telles que l’inflation, la pénurie potentielle de biens, la maladie et tout le reste, il va « infecter » et se répandre avec ou sans effort ou perturbation.

Si vous voulez comprendre les mèmes et la manière dont ils vous affectent, vous et les autres, ainsi que le comportement humain, il vous suffit de faire une recherche sur René Girard ou la Théorie du Mimétisme et de vous mettre à lire. L’approfondissement de ces sujets vous sera d’une aide précieuse, notamment en ce qui concerne votre perspective et votre façon de voir le monde.

Ne participez à aucun de ces événements, même si votre cerveau vous dit que vous devez le faire. Je sais que cela semble contradictoire, mais ce n’est pas le moment, et ce n’est pas comme ça qu’il faut procéder. Mais vous êtes libre de faire ce que vous voulez, alors si vous le voulez vraiment, faites-le.

Vous devez vous attendre maintenant à ce que les choses s’accélèrent, davantage de perturbations, davantage de tout. Edwin, auteur de la Lettre d’Information d’Edwin, a écrit ceci en guise de commentaire dans un article assez récent.

Des pipelines endommagés, un assassinat de (très) haut niveau, des scandales révélés de manière encore plus explicite, une fuite de plus d’un milliard de données personnelles en Chine, il est temps de redoubler d’attention, nous pourrions voir arriver un ou plusieurs événements « majeurs »!

Cela ressemble davantage à ce à quoi on pourrait s’attendre avant une « frappe » majeure, quelle qu’elle soit, mais pas nécessairement au nom du véritable agresseur.

Nous nous dirigeons vers la possibilité réelle d’une terreur ouverte, peut-être combinée à des  » faux drapeaux  » créés par notre propre communauté du Renseignement.

N’écartez pas la possibilité d’une coopération entre des agents étrangers et des agents du renseignement de gouvernements nationaux pour déclencher la prochaine crise, avec tout le « déni plausible »qu’ils puissent espérer.

Je suis à ce point d’accord que j’ai reproduit le commentaire ici.

En ce qui concerne la situation de Hunter [NdT. Biden], elle est maintenant tellement publique, tellement virale, que vous trouverez des vidéos, des photos, et bien d’autres choses littéralement partout, donc si vous voulez assouvir votre curiosité et voir à quel point cet homme est dépravé, faites-vous plaisir, c’est facile à trouver, et ce n’est pas fini.

Un grand merci à tous ceux qui me soutiennent!


Texte original

Accidents, revolts and hints of ecoterror

And memes.

John Paul

Jul 11

This was a spur-of-the-moment one, I had in my mind to write today, but events are cascading at a velocity I didn’t expect. Some of these you are probably aware of already, I will cover nonetheless, others you probably are not. I will also dabble in some of the reasons these are happening.

Anger simmers for Dutch farmers who oppose pollution cuts

Dutch farmers are embroiled in a summer of discontent that shows no sign of abating

Protesting farmers block a drawbridge at locks in the Princess Margriet canal, preventing all ship traffic from passing in Gaarkeuken, northern Netherlands, Monday, July 4, 2022. Dutch farmers angry at government plans to slash emissions also used tractors and trucks Monday to blockade supermarket distribution centers, the latest actions in a summer of discontent in the country’s lucrative agricultural sector. (AP Photo/Peter Dejong)

MAASLAND, Netherlands — Bales of hay lie burning along Dutch highways. Supermarket shelves stand empty because distribution centers are blocked by farmers. Then, at dusk, a police officer pulls his pistol and shoots at a tractor.

Dutch farmers are embroiled in a summer of discontent that shows no sign of abating. Their target? Government plans to rein in emissions of nitrogen oxide and ammonia that they say threatens to wreck their agricultural way of life and put them out of business.

The reduction targets could radically alter the Netherlands’ lucrative agriculture sector, which is known for its intensive farming, and may also foreshadow similar reforms — and protests — in other European nations whose farmers also pump out pollutants.

As many of you are probably aware by now, the Dutch have been “protesting” (I will use the word revolting from here on out) the government’s decision on changing emissions rules. The cut is fairly similar in nature and amounts to some other countries (will cover the others here too), cutting 30% of the emission of the byproducts of farming.

Farms that don’t comply or achieve the targets, get confiscated by the government, and after some digging on legal documents, people found the land would be sold to private interest to build a project linked to the WEF.

ESG, which is the framework pushing these green policies and drastic changes is the creation of Klaus Schwab, what he calls “Stakeholder Capitalism”.

This led both Germany and Italy to follow a similar path of revolt.

Farm-To-Road: Wave Of Farmer Protests Spreads Across Europe

Germany in solidarity; Poland joins from across the land

Soon after, German farmers joined the Dutch protesters in blocking the road on their shared border.

Germany itself has seen its farmers’ associations contesting a recently passed renewable energy act amendment by the country’s parliament. While it aims to accelerate Berlin’s renewable energy expansion, the group is lamenting that the amendment does not provide enough support for biogas production.

“It is completely incomprehensible that in the middle of this far-reaching energy crisis, a sustainable domestic energy source such as biogas is being curbed in the production of electricity, heat, and biomethane,” said Bernhard Krüsken, secretary-general of the German Farmers’ Association.

Italy in heat

Adding to the drought Italy is currently facing, the heat of mounting farmers’ protests is building up on roads in rural areas. The tractors holding up main roads are threatening to “come to Rome” should the government’s inaction continues.

These are not the only revolts. The Sri Lankan economy totally collapsed, and people went into full revolt. As I wrote months ago (these are screen captures…lol)

Now to the other revolts and their reasons.

Kenya: Hundreds of Kenyans Take to Nairobi Streets to Protest High Cost of Living

Nairobi — Hundreds of Kenyans on Thursday took to the streets of Nairobi to protest the high cost of living, saying the Prices of basic commodities including cooking oil, maize flour, wheat flour and sugar has doubled in recent weeks, putting pressure on households struggling to make ends meet.

Currently, a litre of cooking oil costs an average of Sh407, up from Sh350 in April, while maize and wheat flour prices are now retailing from Sh230 per 2kg packet.

And for last, I didn’t cover much of this anywhere, but China has been experiencing banking problems for months by now, and some analysts argue the reason for harsh lockdown in regions that did little sense was this one. Attempting to avoid a bank run.

The following is a gigantic thread covering the current clash between protestors and the government, and it also goes back a long time.

There are other dynamics at play in China that I will try to cover later on, like the price of pork, China’s main and favorite source of protein skyrocketing, crops failing, the aforementioned bank run, and the suspicious data leak a few days ago of 1 billion Chinese citizens. Which has massive implications.

China is experiencing a demographic collapse much earlier than most experts suspected, which is a problem not only for the CCP, but for the world. China is a behemoth. A colossal beast, and when something of such size is dying, it can take a lot with it. Given all the current challenges they are facing, I would expect China to invade Taiwan soon.

Soon as in before this year’s end soon… and while most people are looking at the right hand, the left hand of the magician is doing something else.

Fire out after natural gas line explosion in Fort Bend County

Published July 7

Authorities say a fire is now out after an explosion along a natural gas line sent up a column of flames from a field in Fort Bend County on Thursday.

According to the Fort Bend County Pct. 1 Constable’s Office, the explosion occurred before 11 a.m. in the 15400 block of JoAnn near FM 1952, west of Orchard.

Medford Evacuation Order Ends In Wake Of Gas Plant Fire

Sunday, July 10th 2022, 6:57 pm

MEDFORD, Oklahoma –

UPDATE 7/10/22 6:50PM: An evacuation order for the town of Medford has ended following Saturday’s explosion and fire at the ONEOK gas plant.

It’s still unclear what sparked it, but ONEOK told News 9 it is focusing on damage assessment.

The company said it a statement no one was hurt.


This one is more meaningful than the other ones, the extension of the damage is unknown, but the explosion was strong enough to cause an earthquake strong enough to be picked up (1.56 I think). If the pipe’s structure was affected, according to one of the worker’s comments, the lead time to buy new pipes is up to 52 weeks.


I often joke about the amount of “coincidences” around, of course, the destruction of critical infrastructure is visible to anyone paying any modicum of attention, but as a point, I raised a couple of weeks ago on Twitter. This goes beyond mere failure because every single industry in the energy sector is running at capacity or lack of labor and maintenance.

At this point, I have to raise the legitimate point of Eco-Terrorism, which has played a big part in the last decade, with many scientific papers written about it. If you were not paying attention, which I wouldn’t blame the reader for, rich upper-class kids from Stop Oil have been gluing themselves to old artistic masterpieces. If you want to look into eco-terrorism, a quick search with the terms rail or fire and ecoterrorism will give you a couple of hours of reading material.

Ecoterrorism also ties with revolt and revolution. How ?

Now we go from observation and analysis to my preferred field and one that was literally my job. Applied Mimetic Theory.

First, you need to understand memes, as the word was originally meant to be.

A meme is an idea, behavior, or style that spreads by means of imitation from person to person within a culture and often carries symbolic meaning representing a particular phenomenon or theme.[4] A meme acts as a unit for carrying cultural ideas, symbols, or practices, that can be transmitted from one mind to another through writing, speech, gestures, rituals, or other imitable phenomena with a mimicked theme. Supporters of the concept regard memes as cultural analogues to genes in that they self-replicate, mutate, and respond to selective pressures.[5]

Memes as they were originally described are quite literally the genes of culture. Some genes have an evolutionary advantage over others, and some are instrumental in the survival of themselves and the species. Revolt is one of these memes, and it is one of the most contagious memes in human history, easily verifiable and trackable merely by using some searching service.

Such a contagious meme, under the powerful effect of networks, spreads far, fast, and easily. At this point, given the current dynamics such as inflation, the potential scarcity of goods, sickness, and everything else, it will “infect” and spread with or without effort or disruption.

If you want to understand memes and how they affect you, everyone else, and human behavior, just search for Rene Girard or Mimetic Theory and start reading. Delving into these subjects will help you tremendously, especially your perspective and how you see the world.

Do not participate in any of these events, no matter how much your brain tells you that you need to. I know it seems contradictory, but now is not the time, and this isn’t how we do it. You are free to do whatever you wish, so if you really want, do it.

You should expect things to pick up pace now, more disruption, more everything. Edwin, Author of Edwin’s Newsletter wrote this as a commentary in a fairly recent piece.

Pipeline(s) damaged, a (very) high level assassination, scandals revealed even more explicitly, even a billion plus individual’s data leaked from China, time to pay particular attention, we may have one or more ‘major’ events inbound!

This is more like what we would expect prior to a major ‘strike’ of some kind, not necessarily in the name of the true attacker.

We are drifting toward overt terror as a distinct possibility, perhaps combined with ‘false flags’ of our own Intel Community’s making.

Do not discount the possibility of cooperation between foreign operatives and domestic government Intel Agents to trigger the next crisis, with all the ‘plausible deniability’ they could want baked in.


I am inclined to agree to such a degree, I replicated the comment here.

On the Hunter situation, it is now so public, so viral, you can find videos, pictures, and anything else literally everywhere, so if you want to kill your curiosity and see how depraved that man is, indulge yourself, it is easy to find, and more is coming.

Deep appreciation for all the supporters!

Qu’est-ce qu’un Logicien?

Je suis un Logicien. Je me disais aussi, j’ai un truc pas clair – qui expliquerait donc ceci?

Je ne suis généralement pas très client de ce genre de littérature, mais là, c’est assez bien visé – à part que je déteste les maths, les métiers du management, merchandising et autres et que je ferais un bon massothérapeute (lisez, vous comprendrez).

J’ai failli sucrer le chapitre « Conclusion », qui est une pub assez épaisse pour la partie payante du site mais je l’ai finalement laissée: on y propose aux Logiciens d’éclaircir « la raison mystérieuse pour laquelle les autres ne semblent pas [les] comprendre, la frustration constante face à un monde qui semble ennuyeux et superficiel, et la crainte tenace que toutes [leurs] grandes idées ne se concrétisent jamais. » D’après moi, ils risquent là de se heurter au caractère relativement indifférent du Logicien à ce type de problèmes et surtout à sa manie récurrente de les résoudre.

Dont acte: je vous donnerai bientôt mon avis (de Logicien) par rapport à quelle réaction (logique) adopter face à la situation actuelle. Ainsi vous me comprendrez, le monde sera moins ennuyeux et surperficiel et mes grandes idées se concrétiseront – en théorie.

Et vous, chers lecteurs, quel est votre profil?

Note: INTP est un acronyme de introverted, intuitive, thinking, perceiving: Introversion, Intuition, Pensée, Perception. C’est basé sur ce test. Détail amusant: cet article donne comme exemple de personnage logicien rien moins que Bill Gates. Ça nous fait donc un point commun, Billie et moi. Espérons que c’est le seul…

Source.


Qu’est-ce qu’un Logicien (INTP)?

Introduction

Un Logicien (INTP) est une personne présentant les traits de personnalité Introverti, Intuitif, Penseur et Prospecteur. Ces penseurs flexibles aiment adopter une approche non-conventionnelle de nombreux aspects de la vie. Ils recherchent souvent des chemins improbables, combinant ainsi leur volonté d’expérimenter avec leur créativité personnelle.

L’important est de ne jamais cesser de s’interroger. La curiosité a sa propre raison d’être.

ALBERT EINSTEIN

Les Logiciens sont fiers de leurs perspectives uniques et de leur intellect vigoureux. Ils ne peuvent s’empêcher de s’interroger sur les mystères de l’univers, ce qui peut expliquer pourquoi certains des philosophes et scientifiques les plus influents de tous les temps étaient des Logiciens. Ce type de personnalité est assez rare, mais vu leur créativité et leur inventivité, les Logiciens n’ont pas peur de sortir du lot.

Vie spirituelle

Les Logiciens se perdent souvent dans leurs pensées, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Les personnes de ce type de personnalité ne cessent pratiquement jamais de penser. Dès le réveil, leur esprit bourdonne d’idées, de questions et de réflexions. Il leur arrive même de mener de véritables débats dans leur tête.

Imaginatives et curieuses, les personnalités logiciennes sont capables de tirer une fascination sans fin du fonctionnement de leur propre esprit.

Vu de l’extérieur, les Logiciens peuvent sembler plongés dans une rêverie sans fin. Ils ont la réputation d’être pensifs, détachés et un peu réservés. Jusqu’à ce qu’ils essaient de concentrer toute leur énergie mentale sur le moment ou la personne en question, ce qui peut être un peu gênant pour tout le monde. Mais quel que soit le mode dans lequel ils se trouvent, les Logiciens sont des introvertis et ont tendance à fatiguer lorsqu’ils se retrouvent en société. Après une longue journée, ils ont besoin d’être seuls pour consulter leurs propres pensées.

Mais ce serait une erreur de penser que les Logiciens sont antipathiques ou coincés. Lorsqu’ils rencontrent quelqu’un à la hauteur de leur énergie mentale, ces personnalités s’illuminent, sautant d’une pensée à l’autre. Peu de choses les stimulent autant que l’occasion d’échanger des idées ou de participer à un débat animé avec une autre âme curieuse et investigatrice.

Élémentaire, mon cher Logicien

Les Logiciens aiment analyser les schémas. Sans nécessairement savoir comment ils procèdent, les personnes avec ce type de personnalité ont souvent un don semblable à celui de Sherlock Holmes pour repérer les divergences et les irrégularités. En d’autres termes, c’est une mauvaise idée de leur mentir. [NdT. cf. le présent blog]

Ironiquement, les Logiciens ne doivent pas toujours être pris au mot. Ils ont rarement l’intention d’être malhonnêtes, mais avec leur esprit actif, ils débordent parfois d’idées et de théories auxquelles ils n’ont pas réfléchi jusqu’au bout. Elles peuvent changer d’avis sur divers points, depuis leurs projets de week-end jusqu’à un principe moral fondamental, sans jamais se rendre compte qu’elles semblaient déjà avoir fermement pris une décision. En outre, elles sont souvent heureuses de se faire l’avocat du diable afin de faire avancer une discussion intéressante.

Pour les Logiciens, les meilleures conversations ressemblent à des séances de remue-méninges, avec beaucoup de place pour les pensées non conventionnelles et les hypothèses hors normes.

Les Logiciens sont capables de passer toute une journée à méditer sur des idées et des possibilités – et c’est souvent ce qu’ils font. Cela dit, le travail pratique et quotidien nécessaire à transformer ces idées en réalité ne les intéresse pas toujours. Heureusement, lorsqu’il s’agit de disséquer un problème délicat à plusieurs niveaux et de trouver une solution créative, peu de types de personnalité peuvent égaler le génie créatif et le potentiel des Logiciens.

Les mystères de l’univers

Les personnes présentant ce type de personnalité veulent comprendre tout ce qui existe dans l’univers, mais un domaine en particulier aurait tendance à les mystifier: la nature humaine. Comme leur nom l’indique, les Logiciens se sentent plus à l’aise dans le domaine de la logique et de la rationalité. Par conséquent, ils peuvent être déconcertés par la façon illogique et irrationnelle dont les sentiments et les émotions influencent le comportement des gens, y compris le leur.

Cela ne signifie pas que les Logiciens sont insensibles. Ces personnalités veulent généralement offrir un soutien émotionnel à leurs amis et à leurs proches, mais ne savent pas nécessairement comment faire. Et parce qu’elles n’arrivent pas à décider de la meilleure façon, de la plus efficace, d’offrir leur soutien, elles s’abstiennent parfois de faire ou de dire quoi que ce soit.

Cette « paralysie de l’analyse » peut influencer plusieurs domaines de la vie des Logiciens. Les personnes présentant ce type de personnalité réfléchissent parfois trop longtemps avant de prendre la moindre décision. Elles se sentent alors inefficaces et coincées, tellement épuisées par le défilé sans fin des pensées dans leur esprit qu’elles ont du mal à faire avancer les choses.

La bonne nouvelle est que les Logiciens ne restent pas bloqués longtemps. Leurs forces uniques leur donnent tout ce dont ils ont besoin pour se sortir des ornières dans lesquelles elles tombent parfois. En tirant parti de leur créativité et de leur ouverture d’esprit, les Logiciens sont capables d’atteindre leur plein potentiel, à la fois comme penseurs et comme personnes heureuses et équilibrées.

Forces et faiblesses

Forces du logicien (INTP)

  • Analytique – Les Logiciens analysent tout ce qu’ils rencontrent, des données de recherche au comportement des personnes qui les entourent. Cela leur confère le don de repérer des schémas et des liens inattendus que d’autres types de personnalité pourraient négliger.
  • Original – Grâce à son imagination débordante, le Logicien est capable de trouver des idées créatives et contre-intuitives qui ne viendraient pas à l’esprit de la plupart des gens. Bien sûr, toutes ces idées ne sont pas réalisables, mais la volonté des Logiciens de sortir des sentiers battus peut produire des innovations remarquables.
  • Ouvert d’esprit – Les Logiciens sont animés par la curiosité et un désir intense d’apprendre tout ce qu’ils peuvent. Les personnes présentant ce type de personnalité ont tendance à être réceptives aux nouvelles idées et façons de faire les choses, tant que ces idées sont étayées par un raisonnement solide.
  • Curieux – Ces personnalités sont toujours à la recherche de nouvelles activités, de nouveaux passe-temps et de nouveaux domaines de recherche. Une semaine, ils peuvent être obsédés par la géophysique, et la semaine suivante, ils peuvent se perdre dans des vidéos sur la fabrication de guitares. Lorsque l’inspiration frappe, le Logicien se consacre entièrement à son nouvel intérêt et apprend tout ce qu’il peut.
  • Objectif – Les Logiciens se soucient de la vérité. Plutôt que de se réfugier dans l’idéologie ou les idées reçues, il veut comprendre ce qui se passe réellement sous la surface. Par conséquent, on peut compter sur eux pour combattre les préjugés et la désinformation, même lorsque cela n’est pas facile – et ils attendent en retour que les autres soient honnêtes avec eux.

Faiblesses du Logicien (INTP)

  • Déconnectés – Les Logiciens peuvent se perdre dans leur propre train de pensées, même lorsqu’ils sont en compagnie d’autres personnes. Lorsque ces personnalités refont finalement surface avec quelque chose à dire, elles constatent parfois que la conversation s’est poursuivie sans elles. Elles peuvent donc se sentir déconnectées des autres, surtout dans les grands rassemblements sociaux.
  • Insensibles – Les personnes présentant ce type de personnalité considèrent la rationalité comme la clé d’un monde meilleur et plus heureux. Parfois, elles peuvent sous-estimer l’importance de valeurs irrationnelles telles que l’émotion, la compassion, l’étiquette et la tradition. Par conséquent, ils peuvent, par inadvertance, passer pour insensibles ou peu aimables, même si leurs intentions sont généralement bonnes.
  • Insatisfaits – Les Logiciens ne peuvent s’empêcher d’imaginer comment les choses pourraient être meilleures qu’elles ne le sont. Ces personnalités sont constamment à la recherche de problèmes à résoudre, de sujets à apprendre et de nouvelles façons d’aborder les choses. Poussé trop loin, cet état d’esprit peut devenir écrasant, les Logiciens essayant constamment de réinventer la roue plutôt que de répondre de manière fiable à leurs besoins et responsabilités.
  • Impatients – Les Logiciens sont fiers de leurs connaissances et du partage de leurs idées. Cependant, lorsqu’il s’agit d’expliquer leur raisonnement, ils ne sont pas toujours patients. Si leur interlocuteur ne suit pas ou ne semble pas suffisamment intéressé, les Logiciens peuvent abandonner avec un « peu importe » dédaigneux.
  • Perfectionnistes – Le Logicien veut que les choses soient faites, mais sa quête de perfection peut l’en empêcher. Parfois, ces personnalités se perdent tellement dans l’analyse des différentes options qu’elles ne parviennent jamais à prendre une décision. Elles peuvent également abandonner des projets qui ne correspondent pas à la vision idéale qu’elles ont en tête.

Relations amoureuses

La combinaison inhabituelle de traits de caractère des Logiciens est souvent une agréable surprise pour leurs partenaires romantiques. Les personnes présentant ce type de personnalité peuvent sembler cérébrales et réservées, mais une fois qu’elles ont baissé leur garde, elles ont aussi un côté ludique et créatif.

Dans leurs relations, les Logiciens peuvent utiliser leur ingéniosité pour entretenir la nouveauté et trouver des moyens astucieux et inattendus de faire en sorte que leur partenaire se sente spécial.

En tant qu’introvertis, les Logiciens apprécient les moments de solitude, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas envie de compagnie. Pour les personnes présentant ce type de personnalité, le partenaire romantique idéal n’est pas seulement quelqu’un avec qui passer le temps, mais un égal qui peut remettre en question leurs idées. Les Logiciens veulent consacrer leur vie à l’apprentissage et à la croissance. Ils espèrent que la personne qu’ils aiment ne se contentera pas de partager cette mission, mais qu’elle l’encouragera activement.

Trouver une relation qui réponde à ces critères n’est pas toujours facile pour ces personnalités. Les Logiciens peuvent traîner les pieds lorsqu’il s’agit de sortir dans le monde et de rencontrer de nouvelles personnes. Et même lorsqu’ils s’intéressent à quelqu’un, il leur faut parfois du temps pour trouver la volonté de prendre le risque d’être rejetés et inviter cette personne à sortir. Être le centre d’attention dans une situation émotionnellement délicate n’est facile pour personne, mais surtout pas pour les Logiciens.

Une véritable connexion

Dès le départ, les Logiciens prennent leurs relations au sérieux. Lorsqu’ils rencontrent enfin un partenaire avec lequel ils ont une réelle connexion – quelqu’un dont ils respectent l’esprit et dont ils apprécient la compagnie – ces personnalités savent qu’il ne faut pas le prendre pour acquis.

Même au début de la phase de rencontre, les Logiciens sont inhabituellement directs et honnêtes. Ils ne voient pas l’intérêt de jouer à des jeux et, bien qu’ils puissent être calmes, ils ne sont pas timides. Les personnes présentant ce type de personnalité filtrent rarement leurs opinions et encouragent leurs partenaires à être francs avec eux également. Pour beaucoup de Logiciens, être franc n’est pas un signe d’impolitesse ou de mauvaises manières – c’est plutôt un motif de fierté, sans compter que c’est un moyen d’éviter les malentendus.

Au fur et à mesure que leur relation progresse, les besoins quotidiens des Logiciens se révèlent simples. Les cadeaux, les surprises, les plans sociaux complexes et les soirées élaborées ne sont pas importants pour eux. Malheureusement, même si leur partenaire souhaite ces choses, les Logiciens ne pensent pas toujours à les planifier.

Ces personnalités peuvent avoir besoin de faire des efforts particuliers pour apprendre à exprimer leur affection d’une manière qui résonne avec leur partenaire. Sinon, leur partenaire peut se sentir ignoré, sous-estimé, voire mal aimé. D’un autre côté, les Logiciens peuvent transformer cette situation en une occasion de mettre à profit leur ingéniosité.

Gérer les conflits

Peu de gens aiment les conflits, mais les Logiciens sont particulièrement enclins à se fermer lorsque des désaccords émotionnels surviennent. Au lieu de se calmer et de vraiment écouter, ils peuvent utiliser leurs pouvoirs logiques pour essayer de prouver que leur partenaire a tort. Ils peuvent aussi proposer des solutions faciles et logiques, sans vouloir se plonger dans le désordre des problèmes et des sentiments profonds.

En matière de conflit, les Logiciens peuvent se montrer coupables d’une certaine ignorance délibérée. Ils peuvent être tentés de mettre de côté les sentiments de leur partenaire, et les leurs, pendant bien trop longtemps.

En mûrissant, les Logiciens apprennent souvent que les besoins émotionnels des gens (y compris les leurs) sont réels et valides. Pour un type de personnalité qui aime la rationalité, ce n’est pas toujours une leçon facile. Mais cette prise de conscience peut aider les Logiciens à relever les défis que posent toutes les relations à long terme. Parler de leurs sentiments n’est peut-être pas naturel pour eux, mais les Logiciens peuvent apprendre à trouver un terrain d’entente émotionnel avec leur partenaire, même dans les moments de désaccord.

L’irrationalité de la joie

Les Logiciens ont tendance à vivre dans le monde de la pensée. Les relations amoureuses peuvent les aider à sortir de leur propre esprit, en leur permettant d’expérimenter la plénitude de la joie et du plaisir dans le moment présent.

Cette expérience peut être transformatrice, révélant des forces, des traits de caractère et des désirs que les Logiciens ignoraient avoir en eux. Grâce à leur imagination créative et débordante, les Logiciens peuvent être des partenaires étonnamment enthousiastes et passionnés, capables d’élargir leurs horizons de manière à servir leur relation, sans jamais perdre le sens de leur identité.

Amitiés

Comme tout le monde, les Logiciens recherchent la compagnie et le soutien de leurs amis. Mais les personnes présentant ce type de personnalité recherchent également autre chose: la profondeur intellectuelle. Tout le monde ne répond pas aux critères des Logiciens en matière d’amis potentiels, mais lorsque c’est le cas, le lien peut se créer instantanément, surprenant tous ceux qui pensaient avoir cerné ce type de personnalité apparemment distant.

Difficiles ou sélectifs?

Peut-être parce qu’ils apprécient la compagnie de leurs propres pensées, les Logiciens ne s’entourent pas de gens juste pour le plaisir. Par conséquent, il n’est pas toujours facile de devenir un ami proche de ces personnalités. Mais lorsque les Logiciens s’ouvrent, ils peuvent être des amis vifs et imaginatifs avec toujours quelque chose d’intéressant ou d’inattendu à dire.

Les meilleurs amis des Logiciens ont tendance à partager leur passion pour les nouvelles idées, les énigmes et les solutions. Mais cela ne signifie pas que les personnes présentant ce type de personnalité ne recherchent que des amis qui sont d’accord avec elles. Les Logiciens n’ont pas peur que leurs idées soient remises en question. En fait, ils ont beaucoup de respect pour les personnes qui les poussent à repenser leurs hypothèses et à rester vigilants.

Les amitiés des Logiciens sont basées sur la connaissance, portées par l’échange d’idées, de théories et de concepts. Les personnes qui ne sont pas capables de suivre le rythme ou qui ont des goûts très différents (ne parlez pas des célébrités aux Logiciens) peuvent se sentir ignorées ou écartées. Les Logiciens réservent la conversation aux sujets qu’ils jugent significatifs ou aux personnes qu’ils apprécient déjà suffisamment pour persévérer [dans la relation].

Le style intellectuel des Logiciens ne convient pas à tout le monde, mais ce n’est pas grave. La plupart des personnes présentant ce type de personnalité préfèrent avoir un petit cercle de bons amis.

Le sens de l’amitié

Lorsque des amis viennent les solliciter pour des problèmes ou des dilemmes, les Logiciens sont généralement ravis de les aider. On peut compter sur eux pour offrir des conseils logiques et des solutions rationnelles, transformant même les situations les plus compliquées en une liste de points positifs et négatifs.

Mais lorsqu’il s’agit de soutien émotionnel ou de questions de cœur, les personnes de ce type de personnalité peuvent se sentir un peu dépassées. Pour les Logiciens, l’une des plus grandes (et des plus difficiles) leçons de l’amitié est que, parfois, les gens n’ont pas besoin de conseils sur la façon de résoudre leurs problèmes – ils ont juste besoin de quelqu’un sur qui ils peuvent compter pour être à leurs côtés.

Les Logiciens ont tendance à croire que leur plus grande force réside dans leur esprit. Mais l’expérience de l’amitié peut les aider à réaliser qu’ils ont plus à offrir au monde que leurs idées, aussi originales ou révolutionnaires soient-elles.

Avec le temps, de nombreux Logiciens apprennent que les conversations animées et les séances de remue-méninges nocturnes sont certes amusantes, mais ne constituent pas le seul aspect de l’amitié. Ces personnalités ont une capacité étonnante à voir au-delà des apparences superficielles, comme le statut social ou la façon dont quelqu’un s’habille, et à apprécier tout le potentiel de la personne qui se trouve à l’intérieur. Dans un monde obsédé par l’intégration, les Logiciens peuvent inciter leurs amis à aller à l’encontre des conventions, à ignorer les tendances et à trouver leur voix unique.

Parentalité

Dans l’éducation des enfants, comme dans de nombreux rôles sociaux, les Logiciens sont confrontés à un solide mais salubre défi. Ils peuvent parfois être déconcertés par les émotions désordonnées, irrationnelles et changeantes – mais tout à fait naturelles – de leurs enfants. Après tout, les enfants n’ont pas encore développé le type d’agence et de logique que les Logiciens considèrent comme acquis.

Pourtant, la parentalité peut être extrêmement significative pour les Logiciens. Grâce à leur curiosité et leur amour de l’apprentissage, les parents présentant ce type de personnalité peuvent trouver une grande joie à apprendre le monde à leurs enfants. Tolérants et ouverts d’esprit, les Logiciens encouragent leurs enfants à penser de manière indépendante, à rechercher de nouvelles connaissances et à exprimer et défendre leurs propres opinions.

Sois fidèle à toi-même

Les parents présentant ce type de personnalité ne se préoccupent pas des attentes sociales. En d’autres termes, ils sont rarement obsédés par les conseils parentaux ou les idées des autres sur la façon dont leurs enfants devraient se comporter. Il est également peu probable qu’ils poussent leurs enfants vers une vie traditionnelle: école > carrière > mariage > maison > enfants > retraite (et dans cet ordre, merci bien).

Les Logiciens trouvent peu d’intérêt à exercer leur contrôle sur les autres. Ils permettent à leurs enfants de se forger leurs propres principes et opinions – bien qu’ils puissent également partager leurs propres perspectives et idées, juste au cas où.

Cela ne veut pas dire que les Logiciens n’ont pas d’attentes vis-à-vis de leurs enfants – ils en ont. Ils attendent de leurs enfants qu’ils soient motivés et indépendants. Ils espèrent que, lorsque leurs enfants seront assez grands, ils auront l’esprit critique nécessaire pour décider de leur propre chemin de vie et pour trouver comment le suivre.

Le cadeau de la liberté

Les Logiciens encouragent la curiosité de leurs enfants, en leur donnant la liberté d’acquérir des connaissances et d’élargir leurs horizons. Ces parents adoptent généralement une approche intellectuelle et décontractée envers leurs enfants. Plutôt que d’imposer des règles inutiles ou des horaires stricts, ils cherchent à créer un environnement familial qui encourage l’exploration et l’indépendance.

Pour les personnalités logiciennes, honorer l’indépendance de leurs enfants est un signe de respect. Mais pour de nombreux enfants (et même de jeunes adultes), ce niveau de liberté personnelle peut être décourageant. Si leur vie à la maison ne comporte pas de limites raisonnables et de conseils parentaux, ces enfants peuvent se trouver désorientés ou à la dérive, convaincus qu’ils doivent découvrir le monde par eux-mêmes – un défi de taille.

Paradoxalement, un foyer stable, avec des règles bienveillantes et une validation parentale, peut être exactement ce dont les enfants de Logiciens ont besoin pour s’épanouir en tant qu’individus uniques et indépendants.

Heureusement, les Logiciens disposent de la souplesse mentale nécessaire pour comprendre qu’ils peuvent encourager l’indépendance de leurs enfants sans pour autant être trop directifs. Les parents de ce type de personnalité peuvent rétablir l’équilibre en s’assurant qu’ils sont disponibles pour offrir des conseils et un soutien lorsque leurs enfants en ont besoin. Ils peuvent également fixer des limites claires et sensées et fixer des sanctions raisonnables en cas de mauvais comportement, afin que leurs enfants puissent se débrouiller dans la vie quotidienne sans dépendre entièrement de leur maîtrise de soi naissante.

Un défi qui en vaut la peine

Offrir un soutien émotionnel n’est pas toujours facile pour les parents logiciens – en fait, tout comme l’établissement de règles et de limites, c’est peut -être un de leurs plus grands défis. La bonne nouvelle est que ces personnalités sont tout à fait capables de relever ce défi, même si cela nécessite quelques efforts.

Les Logiciens veulent donner à leurs enfants les moyens de résoudre leurs propres problèmes et de répondre à leurs propres besoins. C’est un objectif louable, mais les enfants ont besoin d’une base solide de validation et de soutien – ainsi que des règles et des limites mentionnées plus haut – avant de pouvoir s’attaquer au monde par eux-mêmes. Pour aider à créer cette base, les parents Logiciens doivent exprimer l’amour, l’affection et l’admiration qu’ils ressentent pour leurs enfants.

Les débordements d’affection peuvent sembler maladroits ou exagérés aux yeux de Logiciens à l’esprit rationnel, mais ces mots et ces gestes contribuent grandement à aider les enfants à se sentir aimés, acceptés et en sécurité.

Les Logiciens ne souhaitent rien tant que de voir leurs enfants grandir en intelligence et en autonomie. Tant que les parents de ce type de personnalité enseignent l’empathie en même temps que la rationalité, leurs enfants peuvent devenir des adultes confiants qui savent poser des questions, utiliser leur esprit et prendre soin d’eux-mêmes, quoi qu’il arrive.

Parcours professionnel

Libres penseurs et excentriques, les Logiciens peuvent avoir du mal à trouver des emplois et des carrières qui leur conviennent vraiment. Les Logiciens sont des personnalités inhabituelles avec des perspectives uniques sur le monde, et on trouve peu d’environnements de travail conçus à leur mesure.

Mais avec un peu d’ingéniosité, les Logiciens peuvent trouver un travail qui tire pleinement parti de leurs points forts, notamment la créativité, la passion pour les idées et l’esprit d’innovation. Ces qualités, comme beaucoup d’autres aspects de ce type de personnalité, sont rares. Par conséquent, les Logiciens peuvent – avec un peu d’effort – trouver des moyens de se distinguer dans un large éventail de domaines.

L’appel de l’exploration

Les Logiciens aspirent à l’exploration, mais pas de manière conventionnelle. Ils sont attirés par le domaine des théories et des idées, désireux de plonger sous la surface de la vie quotidienne et d’explorer les mystères de l’univers.

Pour les personnalités logiciennes, la journée de travail idéale consiste à s’attaquer à des problèmes difficiles et apparemment insolubles, qu’il s’agisse de gérer une animalerie ou de théoriser sur les univers parallèles.

Grâce à leur esprit curieux, les Logiciens peuvent trouver de la beauté dans des concepts qui laisseraient totalement indifférents d’autres types de personnalité. Les Logiciens sont bien représentés parmi les mathématiciens, les analystes, les chercheurs et les scientifiques, en particulier dans les domaines plus abstraits comme la physique. Les emplois dans le domaine de l’ingénierie et de la technologie peuvent également leur convenir, en particulier s’ils laissent de la place à la créativité. Les Logiciens préfèrent en effet développer de nouvelles approches plutôt que de passer leurs journées à mettre en œuvre le travail de quelqu’un d’autre.

Cela dit, les Logiciens ne doivent pas se limiter aux domaines techniques. Leur talent pour l’analyse et la recherche peut s’avérer inestimable dans presque tous les secteurs d’activité, et les Logiciens ont la possibilité de briller même dans des carrières qui ne semblent pas évidentes pour eux. Tout emploi qui permet à ces personnalités d’inventer ou d’expérimenter de nouveaux processus – de l’enseignement au management en passant par le merchandising – peut leur apporter une satisfaction sans fin.

Motivations profondes

Parfois, les Logiciens peuvent être difficiles à comprendre pour leurs collègues. Contrairement à de nombreux types de personnalité, les Logiciens ne sont pas motivés par le désir d’impressionner leur patron, d’être acceptés par leurs collègues ou d’obtenir un nouveau poste prestigieux. En fait, ils sont souvent rebutés par ce qui motive les autres travailleurs, comme les exercices de team building, les discussions autour d’une table, les réunions de travail ou les discours de motivation des managers.

Les personnes présentant ce type de personnalité sont plutôt motivées par leur propre curiosité et leurs exigeants critères personnels. Pour les Logiciens, « assez bien » est insuffisant, et ils n’aiment pas être jugés comme moyens ou (pire encore) de médiocres. Mais ils ne travaillent pas pour le plaisir de travailler, et toutes les tâches ne retiennent pareillement leur attention. Il leur arrive d’ignorer les tâches routinières ou administratives pour se consacrer à des activités qu’ils jugent plus intéressantes ou plus importantes.

Ce que les Logiciens ont à cœur, c’est de se plonger dans un projet intéressant, et ils ont tendance à s’agacer de tout ce qui vient interrompre cette concentration.

Peu de choses frustrent autant les Logiciens que le fait de devoir composer avec des patrons autoritaires ou de devoir écouter l’avis des autres. Par conséquent, ils sont souvent attirés par les lieux de travail autogérés avec des hiérarchies relativement plates. Les laboratoires, par exemple, leur conviennent parfaitement, de même que tout autre environnement qui leur permet d’effectuer des tâches et d’explorer des idées sans trop de monde pour regarder par-dessus leur épaule. Par ailleurs, de nombreux Logiciens cultivent leur sens de la flexibilité et de l’indépendance en travaillant à leur compte, en proposant leurs services en tant que consultants ou indépendants.

Indices sociaux

De nos jours, presque toutes les offres d’emploi demandent aux candidats de grandes qualités relationnelles. Les Logiciens considèrent souvent que les compétences relationnelles sont surestimées – et vu les nombreux domaines révolutionnés par les données et la technologie, ils n’ont peut-être pas tort. De plus en plus, les employeurs ont besoin de personnes du type Logiciens, capables de comprendre des systèmes complexes et de faire preuve d’esprit critique.

Les Logiciens s’épanouissent rarement dans les lieux de travail qui exigent d’eux de procurer un haut degré de satisfaction émotionnelle – travailler comme massothérapeute sur un bateau de croisière ne sera probablement pas leur emploi de prédilection. Cela dit, les personnes présentant ce type de personnalité sont très adaptables et peuvent tout à fait réussir dans des postes axés sur le service ou les personnes. Dans ces rôles, les Logiciens, qui auront sans doute besoin de garder leur esprit occupé, expérimenteront de nouvelles façons plus efficaces de servir leurs clients.

Les Logiciens seront peut-être tentés d’éviter les carrières qui impliquent une interaction sociale, mais constateront souvent que pour réussir dans n’importe quel domaine, un minimum de collaboration avec les autres est requis.

Quand les personnes présentant ce type de personnalité se disent qu’elles ne sont pas capables d’occuper un emploi comportant un élément social, elles se sous-estiment – et placent des limites injustes à leurs possibilités. Tant qu’elles parviennent à sourire et à serrer des mains le temps de prouver leurs compétences, les Logiciens verront souvent que leur esprit incisif et leur créativité sont très en demande.

Comportement au travail

Pour les Logiciens, les éléments nécessaires à un travail satisfaisant sont assez simples. Les personnes présentant ce type de personnalité ont besoin de stimulation intellectuelle, de la liberté de donner suite à leurs idées et d’occasions de résoudre des questions difficiles. Et si elles peuvent satisfaire ces besoins avec un minimum d’obligations sociales et de tâches administratives banales, c’est encore mieux.

Bien que certains Logiciens puissent mépriser l’idée, ils accomplissent souvent leur meilleur travail quand ils collaborent avec les autres. Ces personnalités ont tendance à vivre dans leur tête, à trouver des pensées et des idées plus vite qu’elles n’en savent quoi faire. Les Logiciens peuvent parfois ressentir une certaine irritation lorsque leurs responsables ou leurs collègues les obligent à prendre leur temps et à réfléchir à la manière de mettre en œuvre leurs idées, mais à long terme, ces collègues peuvent se révéler la clé de leur réussite.

Subalternes Logiciens

Dans de bonnes conditions, les employés Logiciens se montrent innovants et pleins de ressources, et parviennent facilement à résoudre les problèmes complexes qui se présentent à eux. Mais dans des environnements de travail qui limitent leur indépendance ou les obligent à accomplir du « travail de base », ces personnalités risquent de rapidement perdre leur motivation.

Cela peut créer un cercle vicieux regrettable. Les Logiciens sont souvent tentés de repousser les tâches qui leur semblent ennuyeuses ou indignes d’eux, mais tant qu’ils n’auront pas « payé leur dû » en effectuant ces tâches, leurs patrons ne leur accorderont probablement pas la liberté et la latitude dont ils ont besoin. Bien que les Logiciens puissent souhaiter pouvoir passer directement aux tâches intéressantes, ils doivent d’abord faire leurs preuves auprès de leurs supérieurs.

Il y a cependant un point positif: le temps passé par les Logiciens au bas de l’échelle peut en fait les aider à acquérir de nouvelles compétences et habitudes qui leur permettront de réussir plus tard. Les personnes présentant ce type de personnalité ont de nombreux points forts, mais la réalisation de projets n’en fait généralement pas partie. Les Logiciens peuvent s’irriter de la surveillance et des limites qu’ils doivent accepter au début de leur carrière – ou ils peuvent utiliser ces contraintes supplémentaires de responsabilité et la structure à leur avantage, en apprenant à devenir plus efficaces pour transformer leurs idées en réalité.

Collègues Logiciens

Parfois, les Logiciens considérent leurs collègues non pas comme un groupe de personnes avec lesquelles socialiser et travailler, mais plutôt comme une source de distractions potentielles qui apportent ponctuellement des connaissances utiles. Cela ne veut pas dire que les personnes présentant ce type de personnalité n’apprécient jamais la compagnie de leurs collègues, mais la perspective d’une conversation autour d’un distributeur d’eau ne les fait pas sortir du lit le matin.

Cela dit, la plupart des Logiciens bénéficieront plus qu’ils ne le pensent du fait d’avoir des collègues. Entourées de personnes qui les mettent au défi, ces personnalités pourront être certaines qu’elles donnent le meilleur d’elles-mêmes. Et bien que les Logiciens ne soient pas exactement des animaux sociaux, ils trouveront souvent que la journée de travail passe un peu plus vite lorsqu’ils ont la possibilité de confronter leurs idées avec celles de collègues qu’ils respectent.

Bien que les personnes présentant ce type de personnalité puissent dire qu’elles préfèrent se concentrer sur leur travail, elles ont aussi secrètement besoin de diversité. Les Logiciens qui établissent des relations positives sont plus susceptibles d’être invités à apporter leurs idées et leur expertise à de nouveaux projets. S’ils veulent rester à la pointe des nouveautés les plus intéressantes sur leur lieu de travail, les Logiciens ont tout intérêt à s’imposer comme des collaborateurs utiles et non comme des loups solitaires.

Managers Logiciens

Les Logiciens ne tiennent généralement pas à exercer de pouvoir sur les autres, mais ils apprécient souvent les postes de direction. Lorsqu’ils sont aux commandes, les personnes présentant ce type de personnalité peuvent déléguer les tâches administratives qui les ennuient et se concentrer sur l’essentiel: trouver de nouvelles idées.

En tant que managers, les Logiciens ont tendance à se montrer tolérants et flexibles. Ils sont ouverts aux suggestions (tant qu’elles sont logiques, bien sûr) et laissent une certaine liberté à leurs employés. Mais cette liberté a un prix: les managers Logiciens ont des exigences élevées, et ils attendent des autres qu’ils saisissent instantanément leurs idées et qu’ils apportent les leurs dans la même mesure.

Les patrons présentant ce type de personnalité ont souvent une réputation d’exigence. Ils détectent rapidement les écarts dans le travail de leurs employés et ne se gênent pas pour formuler des commentaires négatifs. Au fur et à mesure qu’ils acquièrent de l’expérience, les managers Logiciens découvrent souvent qu’en équilibrant les critiques par des éloges et des encouragements, ils améliorent le moral de leur équipe et, ce qui est tout aussi important, les résultats.

Conclusion

Ce que vous avez lu jusqu’ici n’est qu’une brève introduction aux nombreuses complexités du type de personnalité Logicien. En cours de lecture, vous vous êtes peut-être dit: « Waouh, c’est tellement ça que j’en ai la chair de poule » ou « Enfin, quelqu’un me comprend! ». Vous vous êtes peut-être même demandé « Comment font-ils pour en savoir plus sur moi que les personnes dont je suis le plus proche? »

Si vous vous sentez compris en ce moment, c’est parce que vous l’êtes. Des années de recherche nous ont permis de mieux comprendre les forces et les défis uniques des Logiciens comme vous. Et cela inclut les aspects les plus sombres de votre type de personnalité: la raison mystérieuse pour laquelle les autres ne semblent pas vous comprendre, la frustration constante face à un monde qui semble ennuyeux et superficiel, et la crainte tenace que toutes vos grandes idées ne se concrétisent jamais.

Les Logiciens sont doués d’un esprit rationnel, novateur et capable d’imaginer un avenir meilleur, mais il ne leur suffit pas qu’on leur explique ce qui les rend géniaux. Les Logiciens veulent trouver des réponses réelles et significatives aux problèmes apparemment impossibles qui hantent leur imagination.

C’est pourquoi nous nous sommes donné pour mission d’aider les Logiciens comme vous à tirer le meilleur parti de leurs atouts. Apprendre à connaître votre type de personnalité est tout à fait fascinant, surtout si vous vous êtes senti incompris et sous-estimé pendant la plus grande partie de votre vie, comme beaucoup de Logiciens. Mais il y a aussi un but plus fondamental.

Voici donc la question que nous vous posons, Logicien: êtes-vous prêt à libérer votre véritable et extraordinaire potentiel? Si c’est le cas, votre profil Premium vous donnera un nouvel éclairage sur votre personnalité, vos relations, votre parcours professionnel et votre mission de vie (ou vos nombreuses missions, puisque vous êtes un Logicien). C’est le voyage d’une vie – et vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour commencer en passant à la section suivante.


Texte original

Who is A Logician (INTP)?

Introduction

A Logician (INTP) is someone with the Introverted, Intuitive, Thinking, and Prospecting personality traits. These flexible thinkers enjoy taking an unconventional approach to many aspects of life. They often seek out unlikely paths, mixing willingness to experiment with personal creativity.

The important thing is not to stop questioning. Curiosity has its own reason for existence.

ALBERT EINSTEIN

Logicians pride themselves on their unique perspectives and vigorous intellect. They can’t help but puzzle over the mysteries of the universe – which may explain why some of the most influential philosophers and scientists of all time have been Logicians. This personality type is fairly rare, but with their creativity and inventiveness, Logicians aren’t afraid to stand out from the crowd.

The Life of the Mind

Logicians often lose themselves in thought – which isn’t necessarily a bad thing. People with this personality type hardly ever stop thinking. From the moment they wake up, their minds buzz with ideas, questions, and insights. At times, they may even find themselves conducting full-fledged debates in their own heads.

Imaginative and curious, Logician personalities can find endless fascination in the workings of their own mind.

From the outside, Logicians may seem to live in a never-ending daydream. They have a reputation for being pensive, detached, and a bit reserved. That is, until they try to train all of their mental energy on the moment or the person at hand, which can be a bit uncomfortable for everyone. But regardless of which mode they’re in, Logicians are Introverts and tend to get tired out by extensive socializing. After a long day, they crave time alone to consult their own thoughts.

But it would be a mistake to think that Logicians are unfriendly or uptight. When they connect with someone who can match their mental energy, these personalities absolutely light up, leaping from one thought to another. Few things energize them like the opportunity to swap ideas or enjoy a lively debate with another curious, inquiring soul.

Elementary, My Dear Logician

Logicians love to analyze patterns. Without necessarily knowing how they do it, people with this personality type often have a Sherlock Holmes–like knack for spotting discrepancies and irregularities. In other words, it’s a bad idea to lie to them.

Ironically, Logicians shouldn’t always be held at their word. They rarely mean to be dishonest, but with their active minds, they sometimes overflow with ideas and theories that they haven’t thought through all the way. They may change their mind on anything from their weekend plans to a fundamental moral principle, without ever realizing that they’d appeared to have made up their mind in the first place. In addition, they are often happy to play devil’s advocate in order to keep an interesting discussion humming along.

For Logicians, the best conversations are like brainstorming sessions, with plenty of room for unconventional thoughts and off-the-wall what-ifs.

Logicians could spend all day musing about ideas and possibilities – and they often do. That said, the practical, everyday work of turning those ideas into reality doesn’t always hold their interest. Fortunately, when it comes to dissecting a tricky, multilayered problem and coming up with a creative solution, few personality types can match Logicians’ creative genius and potential.

Mysteries of the Universe

People with this personality type want to understand everything in the universe, but one area in particular tends to mystify them: human nature. As their name suggests, Logicians feel most at home in the realm of logic and rationality. As a result, they can find themselves baffled by the illogical, irrational ways that feelings and emotions influence people’s behavior – including their own.

This doesn’t mean that Logicians are unfeeling. These personalities generally want to offer emotional support to their friends and loved ones, but they don’t necessarily know how. And because they can’t decide on the best, most efficient way to offer support, they may hold off on doing or saying anything at all.

This “analysis paralysis” can affect multiple areas of Logicians’ lives. People with this personality type can overthink even the smallest of decisions. This makes them feel ineffective and stuck, so exhausted by the endless parade of thoughts in their mind that they struggle to get things done.

The good news is that Logicians don’t have to stay stuck for long. Their unique strengths include everything they need to pull themselves out of the ruts that they occasionally fall into. By leveraging their creativity and their open-mindedness, Logicians can reach their full potential – both as thinkers and as happy, well-rounded people.

Strengths & Weaknesses

Logician (INTP) Strengths

  • Analytical – Logicians analyze everything that they come across, from research data to the behavior of the people around them. This gives them a knack for spotting unexpected patterns and connections that other personality types might overlook.
  • Original – Thanks to their unrelenting imagination, Logicians can come up with creative, counterintuitive ideas that wouldn’t occur to most people. Not all of these ideas are feasible, of course, but Logicians’ willingness to think outside the box can produce remarkable innovations.
  • Open-Minded – Logicians are driven by curiosity and an intense desire to learn everything that they can. People with this personality type tend to be receptive to new ideas and ways of doing things – as long as those ideas are supported by sound reasoning.
  • Curious – These personalities are always casting about for new pursuits, hobbies, and areas of research. One week, they might be obsessed with geophysics, and the next, they might lose themselves in videos about guitar building. When inspiration strikes, Logicians go all in on their newfound interest, learning everything that they can.
  • Objective – Logicians care about the truth. Rather than taking comfort in ideology or received ideas, they want to understand what’s really going on beneath the surface of things. As a result, they can be relied upon to combat bias and misinformation, even when it isn’t easy to do so – and they expect other people to be honest with them in return.

Logician (INTP) Weaknesses

  • Disconnected – Logicians can get lost in their own train of thought, even when they’re with other people. When these personalities finally resurface with something to say, they may find that the conversation has moved on without them. This can cause them to feel disconnected from other people, especially in large social gatherings.
  • Insensitive – People with this personality type see rationality as the key to a better, happier world. At times, they may underestimate the importance of such irrational values as emotion, compassion, etiquette, and tradition. As a result, they may inadvertently come across as insensitive or unkind, even though their intentions are generally good.
  • Dissatisfied – Logicians can’t help but imagine how things could be better than they already are. These personalities are constantly on the lookout for problems to solve, topics to learn, and new ways to approach things. Taken too far, this mindset can become overwhelming, with Logicians constantly trying to reinvent the wheel rather than reliably addressing their needs and responsibilities.
  • Impatient – Logicians take pride in their knowledge and in sharing their ideas. When it comes to explaining their rationale, however, they aren’t always patient. If their conversation partner doesn’t follow along or seem sufficiently interested, Logicians may give up with a dismissive “never mind.”
  • Perfectionistic – Logicians want to get things done, but their quest for perfection can get in the way. At times, these personalities may get so lost in analyzing various options that they never reach a decision. They may also give up on projects that don’t match the ideal vision in their mind.

Romantic Relationships

Logicians’ unusual combination of traits often comes as a pleasant surprise to their romantic partners. People with this personality type may seem cerebral and reserved, but once they let their guard down, they have a playful, creative side as well.

In their relationships, Logicians can use their ingenuity to keep things fresh and come up with clever, unexpected ways to make their partners feel special.

As Introverts, Logicians appreciate alone time, but that doesn’t mean that they don’t crave companionship. For people with this personality type, the ideal romantic partner isn’t just someone to pass the time with but an equal who can challenge their ideas. Logicians want to spend their life in pursuit of learning and growth. They hope that the person they love will not just share this mission but also actively encourage it.

Finding a relationship that meets these standards isn’t always easy for these personalities. Logicians may drag their feet when it comes to going out into the world and meeting new people. And even when they do have an interest in someone, it can take them a while to work up the will to risk rejection and ask that person out. Being the center of attention in an emotionally delicate situation isn’t easy for anyone, but especially not for Logicians.

A Genuine Connection

From the start, Logicians take their relationships seriously. When they finally meet a partner they connect with on a real level – someone whose mind they respect and whose company they enjoy – these personalities know better than to take it for granted.

Even early in the dating phase, Logicians are unusually direct and honest. They don’t see the point of playing games, and while they can be quiet, they aren’t coy. People with this personality type rarely filter their opinions, and they encourage their partners to be frank with them as well. For many Logicians, being up front isn’t a sign of rudeness or bad manners – instead, it’s a point of pride, not to mention a way to avoid misunderstandings.

As their relationships progress, Logicians’ daily needs prove simple. Gifts, surprises, complex social plans, and elaborate date nights are all fairly unimportant to them. Unfortunately, even if their partner does want these things, it may not even occur to Logicians to plan them out.

These personalities may need to put special effort and attention into learning how to express their affection in a way that resonates with their significant other. Otherwise, their partner may feel ignored, underappreciated, or even unloved. On the plus side, Logicians can turn this situation into an opportunity to put their trademark ingenuity to good use.

Navigating Conflict

Few people love conflict, but Logicians are especially prone to shutting down when emotional disagreements arise. Rather than slowing down and really listening, they may use their powers of logic to try to prove their partner wrong. Alternatively, they might offer easy, logical solutions, not wanting to delve into the messiness of deeper issues and feelings.

When it comes to conflict, Logicians can be guilty of a certain willful ignorance. They may be tempted to set aside their partner’s feelings, and their own, for far too long.

As they mature, Logicians often learn that people’s emotional needs (including their own) are real and valid. For a personality type that loves rationality, this isn’t always the easiest of lessons. But this awareness can help Logicians rise to the challenges that all long-term relationships encounter. Talking about feelings may not come naturally to them, but Logicians can learn to find emotional common ground with their partner, even in moments of disagreement.

The Irrationality of Joy

Logicians tend to live in the world of thought. Romantic relationships can help break them out of their own mind, allowing them to experience the fullness of joy and pleasure in the present moment.

This experience can be transformational, revealing strengths, traits, and desires that Logicians hadn’t known lay within them. With their creative, vivid imagination, Logicians can make for surprisingly enthusiastic and passionate partners, capable of expanding their horizons in ways that serve their relationship, without ever losing their sense of self.

Friendships

Like anyone, Logicians look to their friends for companionship and support. But people with this personality type prize something else as well: intellectual depth. Not everyone will meet Logicians’ standards for a potential friend, but when someone does, the connection can spark instantly, surprising everyone who thought they had this seemingly distant personality type pegged.

Choosy or Selective?

Perhaps because they don’t mind the company of their own thoughts, Logicians don’t surround themselves with people just for the sake of it. As a result, it’s not always easy to become close friends with these personalities. But when Logicians do open up, they can be lively, imaginative friends who always have something interesting or unexpected to say.

Logicians’ best friends tend to share their passion for new ideas, riddles, and solutions. But that doesn’t mean that people with this personality type only seek out friends who agree with them. Logicians don’t mind having their ideas challenged – in fact, they have a great deal of respect for people who make them rethink their assumptions and keep them on their toes.

Logician friendships are knowledge-based, buoyed by the exchange of ideas, theories, and concepts. People who aren’t able to keep up or who have sharply differing tastes (don’t talk to Logicians about celebrities) may find themselves feeling ignored or brushed off. Logicians reserve conversation for topics that they find meaningful or for people they already like enough to stick it out.

Logicians’ intellectual style isn’t for everyone, but that’s okay. Most people with this personality type prefer to have a small circle of good friends.

The Meaning of Friendship

When friends come to them with problems and dilemmas, Logicians are generally excited to help. They can be counted on to offer logical advice and rational solutions, turning even the messiest of situations into a pros-and-cons list.

But when it comes to emotional support or matters of the heart, people with this personality type may feel a bit out of their depth. For Logicians, one of the greatest (and most difficult) lessons of friendship is that sometimes people don’t need advice on how to solve their problems – they just need someone they can count on to be by their side.

Logicians tend to believe that their greatest strength lies in their mind. But the experience of friendship can help them realize that they have more to offer the world than their ideas, no matter how original or groundbreaking those ideas may be.

Over time, many Logicians learn that lively conversations and all-night brainstorming sessions may be fun, but they’re not all that friendship is about. These personalities have an uncanny ability to see past superficial trappings, such as social status or how someone dresses, and appreciate the full potential of the person inside. In a world obsessed with fitting in, Logicians can inspire their friends to buck convention, ignore trends, and find their unique voices.

Parenthood

In parenting, as with many social roles, Logicians face a robust but healthy challenge. At times, they may be baffled by their children’s messy, irrational, and ever-changing – but completely natural – emotions. After all, children have yet to develop the sort of agency and logic that Logicians take for granted.

Still, parenthood can be extremely meaningful for Logicians. With their curiosity and love of learning, parents with this personality type can find great joy in teaching their children about the world. Tolerant and open-minded, Logicians encourage their children to think independently, seek out new knowledge, and voice and defend their own opinions.

To Thine Own Self Be True

Parents with this personality type don’t fret about social expectations. In other words, they rarely obsess over parenting advice or other people’s ideas of how their children should behave. They’re also unlikely to push their children toward a traditional life of school > career > marriage > house > kids > retirement (and in that order, thank you very much).

Logicians have little interest in exerting control over others. They allow their children to form their own principles and opinions – though they may also share their own perspectives and ideas, just in case.

This isn’t to say that Logicians don’t have expectations of their children – they do. They expect their children to be self-motivated and independent. They hope that, when their children are old enough, they’ll have the critical-thinking abilities necessary to decide on their own life path and figure out how to go after it.

The Gift of Freedom

Logicians encourage their children’s curiosity, giving them the freedom to acquire knowledge and expand their horizons. These parents generally take a relaxed, intellectual approach toward their children. Rather than imposing needless rules or strict schedules, they aim to create a home environment that encourages exploration and independence.

For Logician personalities, honoring their children’s independence is a sign of respect. But for many children (and even young adults), this level of personal freedom can be daunting. If their home life doesn’t include reasonable boundaries and parental guidance, these children may find themselves unfocused or adrift, convinced that they need to figure out the world on their own – a tall order indeed.

Paradoxically, a stable home base of caring rules and parental validation can be exactly what Logicians’ children need in order to blossom into their unique, independent selves.

Fortunately, Logicians have the mental flexibility to understand that they can encourage their children’s independence without being too hands-off. Parents with this personality type can reestablish balance by making sure that they’re available to offer advice and support whenever their children need it. They can also set clear, common-sense boundaries and establish reasonable consequences for misbehavior, so that their children can navigate daily life without relying entirely on their own burgeoning self-control.

A Worthy Challenge

Offering emotional support may not be easy for Logician parents – in fact, along with establishing rules and boundaries, it may be among their greatest challenges. The good news is that these personalities are more than capable of meeting this challenge, although it can take some effort.

Logicians want to empower their children to solve their own problems and meet their own needs. This is a worthy goal, but children need a steady foundation of validation and support – along with the aforementioned rules and boundaries – before they can tackle the world on their own. To help create this foundation, Logician parents need to express the love, affection, and admiration that they feel for their children.

Outpourings of affection may seem awkward or over-the-top to rational-minded Logicians, but these words and actions go a long way toward helping children feel loved, accepted, and secure.

Logicians want nothing more than for their children to grow up smart and independent. As long as parents with this personality type teach empathy alongside rationality, their children can grow into confident adults who know how to ask questions, use their minds, and take care of themselves no matter what comes their way.

Career Paths

Freethinking and eccentric, Logicians may struggle to find jobs and career paths that really suit them. Logicians are unusual personalities with unique perspectives on the world, and few work environments are designed with them in mind.

But with a little ingenuity, Logicians can find work that takes full advantage of their strengths – including creativity, a passion for ideas, and an innovative spirit. These qualities, like so many things about this personality type, are rare. As a result, Logicians can – with a little effort – find ways to stand out in a wide range of fields.

Called to Explore

Logicians long for exploration, but not in any conventional way. They find themselves drawn to the realms of theories and ideas, eager to delve beneath the surface of everyday life and investigate the mysteries of the universe.

For Logician personalities, an ideal workday involves tackling difficult, seemingly unsolvable problems – whether that takes the form of managing a pet store or theorizing about parallel universes.

With their curious spirits, Logicians can find the beauty in concepts that might make other personality types’ eyes glaze over. Logicians are well represented among mathematicians, analysts, researchers, and scientists, particularly in more abstract fields such as physics. Jobs in engineering and technology can also be a match, especially if they allow room for creativity – Logicians would much rather pioneer new approaches than spend their days implementing someone else’s work.

That said, Logicians needn’t limit themselves to technical fields. Their talent for analysis and research can be invaluable in pretty much any line of work – and Logicians have the flexibility to shine even in careers that might not seem like an obvious match. Any job that allows these personalities to invent or experiment with new processes – from teaching to management to merchandising – can give them endless gratification.

Deeper Motivations

At times, Logicians may be difficult for their colleagues to understand. Unlike many personality types, Logicians aren’t motivated by a desire to impress their boss, be accepted by their coworkers, or get a fancy new job title. In fact, they’re often turned off by things that motivate other workers, such as team-building exercises, watercooler chitchat, check-in meetings, or motivational speeches from managers.

Instead, people with this personality type are driven by their own curiosity and their own high standards for themselves. For Logicians, “good enough” is rarely good enough, and they’d hate to be called average or (even worse) mediocre. But they aren’t hardworking just for the sake of it, and not every task captures their attention equally. At times, they might ignore routine or administrative work in favor of pursuits that they consider more engaging or important.

All Logicians really want is to immerse themselves in an interesting project, and they tend to get annoyed by anything that interrupts this focus.

Few things frustrate Logicians more than dealing with overbearing bosses or waiting around for other people’s input. As a result, they are often drawn to self-directed workplaces with relatively flat hierarchies. Laboratories can be an excellent match, as can pretty much any environment that allows them to carry out tasks and explore ideas without too many people looking over their shoulder. Alternatively, many Logicians maintain a sense of flexibility and independence by going the self-employed route, offering their services as consultants and freelancers.

Social Cues

Nearly every job posting these days requests candidates with strong people skills. Logicians might argue that people skills are overrated – and given how many fields are being revolutionized by data and technology, they may have a point. Increasingly, employers need people like Logicians who can understand complex systems and think critically.

Where Logicians rarely thrive is in workplaces that require them to provide a high degree of emotional satisfaction – working as a cruise-ship massage therapist is probably not their happy place. That said, people with this personality type are nothing if not adaptable, and they can absolutely succeed in service- or people-oriented positions. In these roles, Logicians may need to keep their minds engaged by experimenting with new, more effective ways of serving their customers.

Logicians may be tempted to steer clear of careers that involve social interaction, but they often find that success in any field requires at least some amount of collaborating with other people.

If people with this personality type tell themselves that they can’t handle jobs with a social element, then they’re selling themselves short – and needlessly curtailing their options. As long as they manage to smile and shake hands just long enough to prove their skills, Logicians often find that their incisiveness and creativity are in high demand.

Workplace Habits

For Logicians, the ingredients for workplace satisfaction are fairly simple. People with this personality type crave intellectual stimulation, freedom to pursue their ideas, and opportunities to solve challenging puzzles. And if they can fulfill these needs with minimal social obligations and humdrum administrative tasks, so much the better.

Though some Logicians may scoff at the notion, they often do their best work in collaboration with other people. These personalities tend to live in their heads, coming up with thoughts and insights faster than they know what to do with them. Logicians may sometimes feel irritated when managers or coworkers force them to slow down and figure out how to implement their ideas – but in the long term, such colleagues can be the secret to Logicians’ success.

Logician Subordinates

Under the right conditions, Logician employees are innovative and resourceful, easily wrapping their minds around whatever complex problems are placed in front of them. But in work environments that limit their independence or force them to do “grunt work,” these personalities may lose motivation quickly.

This can create an unfortunate catch-22. Logicians are often tempted to put off tasks that seem boring or beneath them, but until they “pay their dues” by doing these tasks, their bosses probably won’t grant them the freedom and latitude that they crave. Although Logicians might wish that they could just skip ahead to the interesting stuff, they need to prove themselves to their managers first.

There’s good news, though: Logicians’ time at the bottom of the job ladder can actually help them build new skills and habits that will help them succeed later on. People with this personality type have many strengths, but completing projects doesn’t tend to be one of them. Logicians can chafe at the oversight and limitations that they encounter early in their careers – or they can use the additional accountability and structure to their advantage, learning to become more effective at turning their ideas into reality.

Logician Colleagues

At times, Logicians may see their colleagues not as a group of people to socialize and work with but rather as a series of potential distractions who sometimes provide useful knowledge. This isn’t to say that people with this personality type never enjoy their coworkers’ company, but the prospect of watercooler chitchat isn’t going to get Logicians out of bed in the morning.

That said, most Logicians can benefit from their colleagues more than they might realize. By surrounding themselves with people who challenge them, these personalities can make sure that they’re actually doing their best work. And although Logicians aren’t exactly social butterflies, they often find that the workday goes by a little faster when they have a chance to bounce their ideas off of coworkers they respect.

Although people with this personality type might say they love to focus, they secretly crave variety too. Logicians who build positive relationships are more likely to get asked to contribute their ideas and expertise to new projects. If they want to stay on the cutting edge of the most interesting new things happening at their workplace, Logicians would do well to establish themselves as helpful collaborators, not lone wolves.

Logician Managers

Logicians generally don’t care about having power over others, but they often enjoy management positions. When they’re in charge, people with this personality type can delegate the administrative tasks that make their eyes glaze over and focus on the good stuff: coming up with new ideas.

As managers, Logicians tend to be tolerant and flexible. They’re open to suggestions (as long as those suggestions are logical, of course), and they allow their employees a fair amount of freedom. But this freedom comes at a cost – Logician managers have high standards, and they expect others to grasp their insights instantly and provide their own in equal measure.

Bosses with this personality type can have a reputation for being exacting. They quickly pick up on discrepancies in their employees’ work, and they may not hold back when it comes to doling out negative feedback. As they gain experience, Logician managers often discover that balancing criticism with praise and encouragement allows their team to enjoy higher morale – and, just as importantly, better results.

Conclusion

What you have read so far is just an introduction to the many complexities of the Logician personality type. Along the way, you may have muttered to yourself, “Wow, this is so accurate, it’s a little creepy,” or “Finally, someone understands me!” You may have even asked, “How do they know more about me than the people I’m closest to do?”

If you feel understood right now, it’s because you are. Years of research have given us deep insights into the unique strengths and challenges of Logicians like you. And that includes the darker aspects of your personality type: the mystery of why other people just don’t seem to get you, the constant frustration at a world that seems tedious and superficial, and the nagging fear that all of your grand ideas might never amount to anything.

Conclusion

What you have read so far is just an introduction to the many complexities of the Logician personality type. Along the way, you may have muttered to yourself, “Wow, this is so accurate, it’s a little creepy,” or “Finally, someone understands me!” You may have even asked, “How do they know more about me than the people I’m closest to do?”

If you feel understood right now, it’s because you are. Years of research have given us deep insights into the unique strengths and challenges of Logicians like you. And that includes the darker aspects of your personality type: the mystery of why other people just don’t seem to get you, the constant frustration at a world that seems tedious and superficial, and the nagging fear that all of your grand ideas might never amount to anything.

Logicians’ gifts include rationality, innovation, and the ability to envision a better future – but they don’t just want to hear what makes them great. Logicians want to find real, meaningful answers to seemingly impossible problems that haunt their imagination.

That’s why we’ve made it our mission to help Logicians like you actually make the most of your strengths. Learning about your personality type is nothing short of fascinating – especially if you’ve felt misunderstood and underappreciated for most of your life, as many Logicians have. But there’s a deeper purpose to it too.

So here’s our question for you, Logician: Are you ready to unlock your true, exceptional potential? If so, your Premium Profile will give you new insights into your personality, your relationships, your career path, and your life mission (or your many missions, since you’re a Logician). This is the journey of a lifetime – and you’ll find everything you need to get started by moving on to the next section.

L’élection française et l’étonnante disparition des votes – par Esprit de Voltaire.

Vous voudrez bien excuser ce léger retard mais je tombe seulement maintenant sur ce très intéressant article sur les euh… comment dirai-je, élections présidentielles françaises. Vu que mon lectorat est principalement centré sur ce beau pays, je le publie à leur intention et à toutes fins utiles. C’est écrit par un américain – comme souvent sur ce blog – pays qui a récemment accumulé quelque expérience question fraude électorale.

Source.


Traduction

L’élection française et l’étonnante disparition des votes

Esprit de Voltaire

27 avril

Le peuple français a parlé et a réélu le président Emmanuel Macron pour 5 ans. Mais a-t-il parlé et l’a-t-il réélu? Pour un observateur étranger, l’une des choses les plus étranges et les plus troublantes des élections présidentielles françaises est que les résultats officiels sont annoncés dès la fermeture des bureaux de vote, sur la seule base des sondages de sortie, c’est-à-dire avant même que le décompte des voix ait commencé! Cela dure depuis des décennies et ce n’était pas différent dimanche soir.

Ainsi, à 20h précises, la chaîne de télévision publique française France2 a annoncé qu’Emmanuel Macron avait été réélu avec une estimation de 58,2% des voix contre 41,8% pour Marine Le Pen. Cette estimation allait peu après être révisée à 58,5 % contre 41,5 %. Cependant, un peu plus d’une heure plus tard, l’émission de France2 s’est essayée à une couverture plus américaine des élections en montrant le décompte réel des voix, qui, comme l’a noté le présentateur, a été fourni directement à France2 par le Ministère français de l’Intérieur. Et, à environ 21h10, il s’avère que Marine Le Pen était en fait en tête avec 13.899.494 voix contre 13.697.236 pour Emmanuel Macron. Voyez la capture d’écran ci-dessous et notez l’étrange contraste avec l’estimation visible dans le coin inférieur droit.

Le présentateur s’est empressé de souligner que la tendance pouvait s’inverser au cours de la soirée, puisque, dit-il, les circonscriptions rurales, plus favorables à Marine Le Pen, s’étaient déclarées en premier. Quelques minutes plus tard, cependant, plus d’un million de voix étaient ajoutées au décompte à l’écran et, loin de voir la tendance s’inverser, Mme Le Pen avait accru son avance, avec 14.603.774 voix contre 14.388.938 pour M. Macron. Voir la capture d’écran ci-dessous.

France2 n’a pas pris la peine de fournir le pourcentage de bureaux de vote ayant communiqué leurs résultats. Mais si nous comparons le nombre total de votes dans ce décompte (28.992.712) au nombre total de votes dans le décompte final du Ministère de l’Intérieur (32.077.401), nous pouvons voir que plus de 90% des votes avaient déjà été rapportés! Et pourtant, d’une manière ou d’une autre, le décompte final du Ministère de l’Intérieur, qui figure ci-dessous, a réussi à correspondre exactement à l’estimation de 58,5% à 41,5%. Il s’agit en fait d’une impossibilité mathématique. À moins que Marine Le Pen n’ait perdu des voix. Et ô miracle, elle en a perdu! Le décompte final du Ministère de l’Intérieur indique 13.297.760 voix pour Marine Le Pen: plus d’un million de voix de moins que son décompte à l’écran à environ 21h15 le soir de l’élection.

La retransmission intégrale de la soirée électorale par France2 est disponible ici.

Le décompte final du Ministère de l’Intérieur est ici.

France2 affirme maintenant que les chiffres indiqués dans le décompte des votes en direct étaient erronés et résultaient d’une « erreur logicielle ».


Texte original

The French Election and the Amazing Vanishing Votes

Esprit de Voltaire

Apr 27

The French people have spoken and re-elected President Emmanuel Macron for another 5 years. Or have they and did they? For a foreign observer, one of the oddest and most disturbing things about French presidential elections is that the ostensible results are announced the moment the polls close based only on exit polls, i.e. before the vote count has even begun! This has been going on for decades and Sunday evening was no different.

Thus, at 8pm sharp, the French public television channel France2 announced that Emmanuel Macron had been reelected with an estimated 58.2% of the vote as compared to 41.8% for Marine Le Pen. This estimate would shortly thereafter be revised to 58.5% to 41.5%. A little over one hour later, however, France2’s broadcast would try its hand at more American-style election coverage by showing the actual vote count, which, as the presenter noted, was being directly provided to France2 by the French Ministry of the Interior. And, at roughly 9:10pm, it turns out that Marine Le Pen was in fact ahead with 13,899,494 votes to Emmanuel Macron’s 13,697,236. See the screen cap below and note the strange contrast to the estimate visible in the lower right corner.

The presenter was quick to point out that the trend could be reversed over the course of the evening, since, he said, rural precincts, which are more favorable to Marine Le Pen, were reporting first. Just a couple of minutes later, however, more than a million votes has been added to the on-screen count and far from the trend being reversed, Le Pen had expanded her lead, now having 14,603,774 votes to Macron’s 14,388,938. See the below screencap.

France2 did not bother to provide the percentage of precincts reporting. But if we compare the total number of votes in this vote tally (28,992,712) to the total number of votes in the Ministry of the Interior’s final tally (32,077,401), we can see that over 90% of the votes had already been reported! And yet somehow the Ministry of Interior’s final tally, which is shown below, managed exactly to match the 58.5% to 41.5% estimate. This is in fact a mathematical impossibility. Unless somehow Marine Le Pen lost votes. And, lo and behold, she did! The Ministry of the Interior’s final tally shows 13,297,760 votes for Marine Le Pen: more than a million votes less than her on-screen tally at roughly 9:15pm on election night.

France2’s full election night broadcast is available here.

The Ministry of Interior’s final tally is here.

France2 now claims that the numbers shown in the live vote tally were erroneous and the result of a “software error.”

En bref – Le conflit imminent avec Taïwan – par John Paul.

Encore du John Paul. Ça date de fin mai et c’est toujours d’actualité. Je vous le traduis maintenant parce qu’on va en avoir besoin dans la page « Nouvelles » que je prépare.

A noter que, grâce à un décret gouvernemental qui autorise la mise sur le marché de véhicules aux standards allant de l’Euro-0 (qui date de 1988) à l’Euro-5, nos amis russes ont adapté leur production d’automobiles pour retourner à des modèles sans microprocesseurs, système de communication intégré, ABS, airbags, aide à la conduite, sonde à oxygène. En attendant, sortent là-bas des chaînes de production, pour livraison immédiate, le genre de bonne bagnole qui ne tombe quasiment jamais en panne et qu’on est pas obligé d’amener chez le concessionnaire au moindre bug – le genre que mon épouse gardait très longtemps et dépannait elle-même, (j’ai une femme pas banale) – pendant qu’en Occident, les petits génies qui commandent une nouvelle voiture attendent jusqu’à un an – la faute à la guerre en Ukraine, comme vous le savez.

Pour rappel, les microprocesseurs viennent principalement des Etats-Unis, de la Corée du Sud et de Taiwan, le seul à posséder la technologie 5 nanomètres:

Aujourd’hui, TSMC, grâce à sa maîtrise de la lithographie 5 nanomètres et bientôt 2 nanomètres, a cinq à dix ans d’avance sur ses plus gros concurrents comme Intel ou Samsung encore coincés au « nœud » technologique des 7 nanomètres. Ces nœuds, caractérisés par leur échelle nanométrique, représentent la capacité de miniaturisation d’une fonderie. Rappelons qu’un nanomètre est égal à un milliardième de mètre et qu’un processeur gravé à 7 nanomètres contient des milliards de transistors. Plus un microprocesseur est petit, moins il consomme d’énergie et moins il dégage de la chaleur, deux qualités essentielles pour les circuits intégrés quels qu’ils soient. Cette position de chef de file de TSMC est un atout majeur pour Taïwan qui se livre à une véritable diplomatie du semi-conducteur afin de ne pas chavirer dans les eaux troubles de la nouvelle guerre économique sino-américaine.

Voilà l’enjeu de ce qui est décrit dans cet article: cette vieille manie des Chinois à piquer le savoir-faire de-ci, de-là pour ensuite tout produire chez eux. Vu leurs excellents rapports avec leur voisins russes – qui prévoient d’être complètement autonomes dans quasiment tous les secteurs d’ici deux ans – je ne doute pas qu’après avoir mis en place leur nouveau système de monnaie de réserve, ils arriveront à s’entendre aussi sur ce point, pendant que nous fabriquerons des pousse-pousse. Je plaisante. Peut-être.

PS: Je vous recommande aussi de suivre le conseil que l’auteur vous donne en fin d’article.

Source.


En bref – Le conflit imminent avec Taïwan

Comment susciter le conflit.

John Paul

28 mai

Voici l’article super court dont j’ai parlé dans l’article ci-dessous.

Au-delà des probabilités mathématiques – 0 événement fortuit, partout

Taïwan effectue des descentes dans des entreprises chinoises pour lutter contre le débauchage d’ingénieurs en microprocesseurs

Les autorités taïwanaises ont perquisitionné cette semaine dix entreprises chinoises soupçonnées de débaucher illégalement des ingénieurs en microprocesseurs et d’autres experts en technologie, a déclaré jeudi le Bureau d’Enquête de l’île. Il s’agit de la plus récente mesure de répression contre les entreprises chinoises, visant à protéger la suprématie de Taïwan en matière de microprocesseurs.

Un ingénieur manipule une puce à l’Institut de Recherche sur les Semiconducteurs de Taiwan à Hsinchu, Taiwan, le 11 février 2022. REUTERS/Ann Wang

Il s’agit véritablement de la nouvelle la plus importante de tout ce mois, et même rétrospectivement, lorsque l’on passe en revue toutes les données, informations et événements, elle reste la plus significative.

Taïwan provoque discrètement la Chine et attire l’Occident dans son futur conflit, comme en Ukraine, mais Taïwan revêt sans doute plus d’importance que l’Ukraine pour la plupart des nations, et la raison devrait maintenant en être claire. Semi-conducteurs et micro-puces.

Mon premier Beyond Mathematical Odds portait sur ce sujet, les puces. Et j’y mentionnais que la pénurie durerait jusqu’en 2024 minimum, quoi qu’il arrive, quelles que soient les fabs (usines spécialisées dans la production de semi-conducteurs et de puces) qu’on a promis de construire.

La pénurie de semi-conducteurs pourrait durer longtemps

Le PDG d’Intel, Pat Gelsinger, a prévenu que la pénurie de semi-conducteurs durerait jusqu’en 2024, une réalité effrayante pour les fabricants, les entreprises et les consommateurs.

Les puces semi-conductrices, ou micro-puces, sont essentielles pour de nombreux articles de consommation numériques. Tout ce qui traite des informations utilise ces puces et la croissance exponentielle de la technologie a entraîné une augmentation massive de la demande.

« L’accélération rapide de l’internet des objets (IoT) actuelle et à venir place définitivement les semi-conducteurs devant le pétrole en tant que principal intrant de la croissance mondiale », selon la société d’investissement économique TS Lombard.

Bien que les États-Unis soient en tête du développement et de la vente de semi-conducteurs dans le monde, la fabrication s’est déplacée vers l’Asie. Taïwan et la Corée représentent 83% de la production mondiale de puces de processeurs et 70% de la production de puces de mémoire, selon la Semiconductor Industry Association.

Dans nombre de ces économies asiatiques, des mesures de confinement sévères ont été mises en place en réponse au COVID-19, provoquant des goulots d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. En conséquence, certains outils de fabrication ne sont pas disponibles, ce qui limite la capacité de fabrication de puces.

La pénurie devait initialement durer jusqu’en 2023, mais M. Gelsinger prévoit maintenant qu’elle se prolongera jusqu’en 2024.

« Les pénuries ont maintenant touché les équipements et certaines de ces rampes d’accès aux usines seront plus difficiles », a expliqué M. Gelsinger.

Autre source pour le même article.

Il y a quelque chose que je n’ai pas encore abordé une seule fois ici, c’est une pénurie discrète, mais significative, qui se dessine depuis la mi-2021: la pénurie d’équipements et de pièces détachées. Et celle-ci a eu un impact sur de nombreuses industries, pas seulement celle des puces. Il y a quelques mois, Bayer a connu une énorme perturbation parce que son fournisseur de l’un des principaux produits chimiques utilisés pour produire le Round-Up a vu l’une de ses machines tomber en panne et qu’il fallait trois mois pour la réparer. [NdT. c’est pas dommage]

La même chose s’est produite dans certaines usines de fabrication de puces électroniques, où certains outils très spécialisés ont dû attendre longtemps avant d’être remplacés ( parfois jusqu’à 12 semaines). Même les fabricants d’outils ont été confrontés à une situation identique, une grande partie de ces dommages étant dus au confinement de l’année dernière en Chine.

La Chine est sur le pied de guerre depuis des mois maintenant, et tous les signes sont là, et Taïwan surjoue ses cartes, et compte trop sur les États-Unis pour venir à la rescousse. Gardez un œil sur Taïwan.

J’aurai un article sur les virus demain, peut-être un plus long, peut-être un plus court, je suis indécis, je préfère ne pas envoyer deux e-mails par jour.

J’espère que vous passerez tous un bon week-end, lâchez l’internet. Profitez de la vie, et faites quelque chose que vous aimez.


Texte original

Short – The Impending Taiwan conflict

Courting conflict.

John Paul

May 28

This is the super-short piece I mentioned in the piece below.

Beyond Mathematical Probability – 0 chance events, everywhere

Taiwan raids Chinese firms in latest crackdown on chip engineer-poaching

Taiwan authorities raided ten Chinese companies suspected of illegally poaching chip engineers and other tech talent this week, the island’s Investigation Bureau said on Thursday, the latest crackdown on Chinese firms to protect its chip supremacy.

An engineer holds a chip at the Taiwan Semiconductor Research Institute in Hsinchu, Taiwan, February 11, 2022. REUTERS/Ann Wang

This is truly the most important piece of news this entire month, and even in retrospect when you go through all the data, information and events, this is still the most meaningful one.

Taiwan has been lowkey provoking China, and baiting the West into its future conflict, similar to Ukraine, but arguably Taiwan is more important for most nations than Ukraine, and it should be clear by now why. Semiconductors and microchips.

My first Beyond Mathematical Odds was about this subject, chips. And there I mentioned the shortage would last till 2024 minimum, regardless of whatever happens, whichever fabs (factories specialized in semiconductor and chip production) they promised to build.

Semiconductor Shortage May Be Here to Stay

Intel CEO Pat Gelsinger has cautioned that the semiconductor shortage will last until 2024, a scary reality for manufacturers, businesses and consumers alike.

Semiconductor chips, or microchips, are essential for many digital consumer products. Anything that processes information uses these chips and with the exponential growth of technology, there has been a massive increase in demand. 

“The rapid acceleration of the internet of things (IoT) to date and to come forever moves semiconductors ahead of oil as the world’s key commodity input for growth,” according to economic investment firm TS Lombard. 

Although the U.S. leads the world in developing and selling semiconductors, manufacturing has shifted to Asia. Taiwan and Korea account for 83% of global processor chip production and 70% of memory chip output, according to the Semiconductor Industry Association. 

In many of these Asian economies, harsh lockdown measures were put in place in response to COVID-19, causing bottlenecks in the supply chain. As a result, certain manufacturing tools are unavailable, limiting chipmaking capacity. 

The shortage was originally projected to last until 2023, but Gelsinger now predicts that it will roll into 2024. 

“The shortages have now hit equipment and some of those factory ramps will be more challenged,” Gelsinger explained.

Another source for the same article.

Something I did not touch upon even once here was a quiet, but meaningful shortage that has been building up since mid-2021, the equipment and parts shortage. And this one has been impactful in many industries, not just chips one. Bayer had a massive disruption a few months ago because its supplier of one of the main chemicals to produce Round-Up had one of its machines brokedown and it would take 3 months to get it fixed.

The same occurred in some chip factories, where some of the very specialized tools had big wait times for replacement (up to 12 weeks sometimes). Even tool manufacturers were facing the same, a huge portion of this damage because of the lockdown last year in China.

China has been on war footing for months now, and all the signs are there, and Taiwan is overplaying its hands, and over-relying on the USA to come to the rescue. Keep an eye on Taiwan.

A virus post coming tomorrow, maybe a longer one, maybe a short one, undecided, prefer not to send two e-mails every single day.

I hope all of you have a great weekend, get off the internet. Go enjoy life, and do something you like.

Au-delà des probabilités mathématiques – « Le feu s’embrase » – par John Paul.

Comme très bien détaillé dans mon article précédent, le système (particulièrement en Occident) est en train de se vautrer. Voici la mise à jour, signée John Paul, qui n’écrit toujours pas tellement mieux mais qui bosse vraiment bien, dans plusieurs domaines à la fois – ses papiers sur le Covid sont assez solides. Il nous fait ici un tour d’horizon du chaos des chaînes d’approvisionnement.

J’ai d’autres articles de Gail Tverberg – l’auteur de l’article précédent – sur le sujet économie et énergie qui pourraient intéresser le lecteur, et un à moi en préparation, dans le même registre.

Source.


Traduction

Au-delà des probabilités mathématiques – « Le feu s’embrase ».

C’est la saison des révoltes!

John Paul

7 juillet

Cet article était imprévu à bien des égards. Alors que je recherchais d’autres pistes sur le SARS-CoV-2 et que j’écrivais mon article d’opinion, beaucoup de choses ont changé au cours des 72 dernières heures. Assez pour me pousser à écrire cet article.

Depuis le début de ce Substack, j’ai couvert les aspects énergétiques de la cascade actuelle d’événements, que je suis et à laquelle je prête attention depuis 2020.

Les signes d’une pénurie d’énergie sont apparus depuis des mois, se sont accumulés et le moindre point de basculement ferait littéralement s’effondrer la situation. Le fait que la Russie ait coupé le flux de gaz dans une large mesure a constitué un tel point de basculement. Mes deux articles sur la crise énergétique vous donneront suffisamment d’informations et d’analyses pour le comprendre.

L’industrie allemande est en gros au bord de l’effondrement, ce qui entraînera le reste du continent par contagion.

L’Allemagne a déclaré jeudi qu’elle allait relever le niveau d’alerte de son plan d’urgence pour le gaz afin de sécuriser l’approvisionnement, suite à la récente réduction des livraisons par gazoduc en provenance de Russie.

« Le gaz est désormais une denrée rare en Allemagne », a déclaré aux journalistes le ministre de l’économie Robert Habeck.

Le déclenchement de la deuxième phase rapproche l’Allemagne de la troisième et dernière étape, qui pourrait entraîner un rationnement du gaz dans la première économie d’Europe.

La Russie utilise le gaz « comme une arme » contre l’Allemagne en représailles au soutien apporté par l’Occident à l’Ukraine après l’invasion de Moscou, a déclaré M. Habeck.

Le chef du syndicat allemand met en garde contre l’effondrement d’industries entières

Les principales industries allemandes risquent de s’effondrer en raison des coupures dans l’approvisionnement en gaz naturel russe, a averti le principal responsable syndical du pays avant les discussions de crise avec le chancelier Olaf Scholz qui débutent lundi.

« En raison des goulots d’étranglement dans le secteur du gaz, des industries entières risquent de s’effondrer définitivement: l’aluminium, le verre, l’industrie chimique », a déclaré Yasmin Fahimi, le chef de la Fédération allemande des syndicats (DGB), dans une interview accordée au journal Bild am Sonntag. « Un tel effondrement aurait des conséquences énormes pour l’ensemble de l’économie et des emplois en Allemagne ».

Même la troisième plus grande ville de Bavière, Augsbourg, veut éteindre les feux de circulation et procéder à d’autres changements pour réduire la consommation d’énergie.

À Augsbourg, on a fait des calculs fébriles ces derniers jours. Et le résultat est effrayant pour les dirigeants de la ville: Selon l’état actuel, les coûts annuels pour l’électricité, le gaz naturel, le chauffage urbain et d’autres services énergétiques passeraient d’environ 15,9 millions d’euros à environ 28,3 millions d’euros pour l’année en cours. « Cela correspond à une augmentation de près de 80%! »

Si vous lisez ma série intitulée « Beyond Mathematical Odds » (Au-delà des probabilités mathématiques) ou si vous suivez mon Substack/Twitter depuis un certain temps, vous ne serez pas surpris de ce qui se produit, mais vous serez nombreux à être surpris, comme je l’ai été moi-même, par la vitesse à laquelle cela s’est produit. Avant d’aborder la correction de trajectoire que les gouvernements ont décidée, je continue à me pencher sur l’aspect énergétique de cette cascade. Alors que le monde est confronté à une pénurie massive de carburant et que la plupart des pays producteurs et raffineurs de pétrole ont presque atteint leur production maximale, la Chine a bien entendu choisi de passer à l’étape suivante.

La Chine autorise les raffineurs à exporter 40% de carburant en moins qu’il y a un an

  • Un quota de cinq millions de tonnes a été accordé aux raffineurs dans le dernier lot.
  • Pékin ne souhaite pas augmenter ses exportations pour répondre à la demande.

La Chine a publié son dernier lot de quotas d’exportation de carburant pour l’année, mais le total des quotas est toujours inférieur d’environ 40% à celui de la même période en 2021.

Quelque 5 millions de tonnes de quotas de diesel, d’essence et de kérosène ont été attribués, selon les dirigeants de raffineries qui ont reçu des avis préliminaires du Ministère du Commerce et une note du consultant local OilChem.

Il y a peu de temps, M. Macron a déclaré publiquement à M. Biden, entouré de journalistes, que les pays producteurs de pétrole ne pouvaient pas répondre à la demande parce qu’ils étaient déjà proches de la production maximale. Bien sûr, la Chine entend exploiter cette situation. La Chine est l’un des plus grands raffineurs au monde, donc freiner les exportations alors que l’ensemble du système est mis à rude épreuve aura un impact, en maintenant les prix des carburants plus élevés pendant plus longtemps.

Autre fait à prendre en considération, le confinement en Chine qui a duré plus de 8 semaines a eu des effets à peine mesurables sur les stocks mondiaux de carburant, maintenant qu’ils sont remis en service, la demande va augmenter, c’est donc une autre raison pour laquelle ils réduiraient les exportations. Le premier gazoduc transnational de la Chine avec le Turkménistan est désormais opérationnel, tandis que le reste du monde est confronté à la dure réalité des prix exorbitants du gaz en raison de la décision de l’un des plus grands producteurs et exportateurs de fermer les vannes.

Avec des prix du carburant qui ne cessent d’augmenter pour la population mondiale, nous nous retrouvons avec ceci.

Une importante route commerciale sud-africaine bloquée en raison de la flambée des prix du carburant

  • L’Afrique du Sud a augmenté les prix du carburant pour atteindre un niveau record cette semaine.
  • Ce blocage nuit aux exportations de chrome et de charbon via le port de Maputo.

Dans une ville du nord-est de l’Afrique du Sud, des manifestants ont bloqué des routes, y compris une route clé reliant le pays au Mozambique avec des camions, mercredi, alors qu’ils protestaient contre la hausse des prix à la pompe qui a atteint un nouveau record.

Ces manifestations dans des secteurs spécifiques ont un impact sévère sur les perspectives globales de la reprise mondiale et peuvent avoir un effet de levier sur le mauvais côté de la bascule, entraînant ainsi une défaillance progressive. Les pays importent du charbon d’Afrique à un rythme plus élevé que jamais, ce qui a un impact sur le prix mondial du charbon, qui a déjà atteint des niveaux historiques en Europe (et qui va encore augmenter à court terme).

Je me répète, lorsque les pays sont confrontés à de telles dynamiques, ils reviennent à la géopolitique de base du 18e siècle et tentent d’acquérir tout type de ressource significative en période d’incertitude.

La région autonome du Karakalpakstan, en Ouzbékistan, fait l’objet d’une révolte populaire, car le gouvernement ouzbek veut lui retirer son statut d’autonomie et l’intégrer au pays. La région est riche en ressources naturelles.

L’Équateur est confronté à des manifestations depuis deux semaines en raison de la pénurie de nourriture et de carburant et de l’inflation des coûts, que les pays du tiers monde ne peuvent pas supporter autant que les pays du premier monde. La route de Mbombela (Afrique du Sud) est fermée à cause du prix du carburant.

La moitié des bateaux de pêche du Viêt Nam sont en rade à cause de la hausse des prix du carburant. Lagos, la capitale commerciale du Nigeria, est submergée par de longues files d’attente pour le carburant ces dernières semaines. Dans la capitale Abuja, les files d’attente sont constantes depuis février.
En Éthiopie, on a vu des automobilistes faire la queue pendant huit heures à Addis-Abeba, la capitale du pays, pour avoir accès au carburant, une situation qui pourrait se détériorer dans le courant du mois, selon un rapport de Bloomberg.
Au Royaume-Uni, Driver a organisé une manifestation pour protester contre la hausse des prix du carburant. Selon les informations du BusinessDay, les manifestants ont bloqué les principales routes britanniques, provoquant un embouteillage prolongé, pour demander au gouvernement d’agir contre la flambée des prix du carburant.
Au Ghana, les gens manifestent et se déchaînent en raison de la flambée des prix du carburant, de la nourriture et du coût élevé de la vie, alors que l’inflation atteint 27%.
Lundi, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Maputo, la capitale du Mozambique, pour protester contre la hausse des prix du carburant.
D’après plusieurs commentaires sur Twitter avec #Fuelprotest, de l’Espagne aux Pays-Bas, les gens manifestent contre la flambée des prix du carburant. Les agriculteurs espagnols commencent à bloquer les autoroutes, pour protester contre la hausse des prix du carburant. Aux Pays-Bas, les agriculteurs et les pêcheurs ont manifesté et des forces armées et de police ont été envoyées pour faire face aux manifestants. Les Néerlandais protestent contre la hausse du prix du carburant, du gaz, la pénurie d’engrais en provenance de Russie et la forte inflation.
Source de ce qui précède.

L’histoire des Pays-Bas ne s’arrête pas là, mais je ne l’aborderai pas ici. Vous pouvez vous rendre sur mon compte Twitter et en voir une partie, elle a trait au Forum économique mondial (WEF), je la commenterai dans le prochain article (d’opinion).

Des signes clairs indiquaient où tout cela allait mener, du moins à court terme. Les pays et les gouvernements continueront à faire face à des protestations et à des manifestations de ce genre à cause du coût du carburant et de la nourriture. Les coûts et la perte de pouvoir d’achat suscitent de nombreuses grèves dans le monde. Je n’en ai couvert qu’une demi-douzaine ici, et entre celles-ci et cet article, beaucoup d’autres se sont produites.

Grève des chemins de fer français, les pilotes au Danemark, en Norvège et en Suède sont maintenant en grève, les mécaniciens vont se joindre à eux. Les cheminots britanniques ont décidé de se mettre en grève eux aussi, Coal India (l’un des plus gros producteurs de charbon) est également sur le point de déclencher une grève monstre pour obtenir des augmentations de salaire de plus de 5 milliards de dollars et il y a de nombreuses autres grèves locales. Comme je l’ai écrit il y a quelque temps, lorsque le coût de politiques malavisées rattrapera les gouvernements du monde entier et qu’ils devront faire face à la situation, ils se retrouveront entre le marteau et l’enclume, et ceci en est une composante.

Beaucoup de ces gouvernements choisissent l’option à courte échéance pour faire face à cette situation, en imprimant de l’argent et en garantissant une tendance inflationniste pour le futur. Ce qui, ironiquement, va dans le même sens.

Il existe désormais quatre #CBDC de détail actives dans le monde, et des projets pilotes dans 29 juridictions. 72 banques centrales ont communiqué publiquement sur leur travail avec les CBDC et le ton des discours est plus positif. Consultez la dernière mise à jour de notre base de données mondiale.

Maintenant, je voudrais vous rappeler cet article.

Puisque les élites du monde entier sont obsédées par l’énergie verte pour quelque motif à la con, ésotérique et mal inspiré, les membres feront pression et obtiendront ce que le bon sens dicte à l’homme ordinaire. Ils incluront le nucléaire et certaines formes de gaz comme options vertes, tout en essayant de résoudre le gâchis des ressources et de la production.

Il est essentiel de garantir ces deux options si l’on veut avoir une réelle chance de passer au vert au cours de la prochaine décennie, et le nucléaire est la meilleure option, suivi du gaz qui est une excellente option rentable. Vous trouverez de nombreux articles sur la façon dont cet engouement pour les investissements dans les énergies vertes a partiellement créé le problème actuel du pétrole. Votre pays souhaite-t-il un avenir vert? Des investissements pétroliers à court terme seront nécessaires.

Pourquoi est-ce que je cite un article datant de 6 mois? À cause de ceci.

Le Parlement européen soutient l’étiquetage « vert » des investissements dans le gaz et le nucléaire

  • Les législateurs soutiennent le label européen d’investissement « vert » pour les combustibles.
  • Le texte devrait avoir force de loi, à moins qu’une super-majorité d’États n’y oppose son veto.
  • Les règles sur le gaz et le nucléaire divisent les pays de l’UE et les législateurs.
  • Le Luxembourg et l’Autriche vont contester la loi devant les tribunaux

Comme je l’avais prévu, et comme toute personne dotée d’un peu de bon sens pouvait le constater, et comme certains des meilleurs experts l’avaient également désigné comme seule solution, l’UE fait pression pour que le gaz et le nucléaire soient qualifiés de verts. Ce n’est guère surprenant et cela arrive bien après le moment optimal, hélas, l’instinct de conservation est une sacrée motivation.

C’est un bon indice qu’au moins une partie de la classe politique et des élites est consciente de la dynamique en cours et prête une attention particulière à la situation des pays plus pauvres et à la rapidité avec laquelle les gens se révoltent. La douleur à court terme, les tendances inflationnistes et les niveaux de récession sont presque inévitables, mais c’est au moins un bon indice que les choses pourraient se stabiliser. L’énergie est l’aspect le plus important du fonctionnement d’un système complexe.

Les choses peuvent sembler désastreuses, surtout à court terme, mais à long terme, la dynamique semble s’améliorer si ce niveau de bon sens se maintient, ce qui ne sera pas facile car les élites continueront à s’opposer à toute décision empreinte de bon sens.

Une chose que j’avais légèrement mal comprise était le tsunami de conteneurs qui allait frapper les États-Unis. Compte tenu de nombreuses variables (l’économie américaine, le fait que certains des plus grands détaillants ont surstocké, le confinement continu de la Chine et les perturbations apportées par la guerre, entre autres), il n’y a pas eu de tsunami massif ni de blocage des porte-conteneurs dans les ports américains.

Parce que des milliers de conteneurs sont empilés en Europe (ce que j’avais prévu), les navires accusent des retards considérables pour décharger leur cargaison.

Les exportations de voitures et de meubles à destination des États-Unis s’accumulent et le phénomène se généralise dans les ports européens

  • Des meubles Ikea, des pièces détachées et des automobiles sont retardés dans les principaux ports européens.
  • Des ralentissements de travail et des grèves paralysent le commerce des conteneurs dans les ports allemands et néerlandais.
  • Il faudra des mois pour résorber l’arriéré de conteneurs.

Les ralentissements du travail et les grèves dans les ports allemands et néerlandais créent une accumulation massive de conteneurs d’exportation à destination des États-Unis qui prendra des mois à se résorber.

Selon les connaissements trouvés par ImportGenius, certains des articles exportés depuis ces ports sont des composants essentiels au secteur automobile, tels que des batteries au lithium, des automobiles entièrement assemblées, ainsi qu’une grande variété de pièces automobiles et de châssis. Mercedes, BMW et Ford ont été cités dans des déclarations récentes des douanes américaines.

« Les importateurs américains doivent se renseigner quatre à cinq semaines à l’avance pour savoir si un navire est disponible », a déclaré Andreas Braun, directeur des produits maritimes pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Crane Worldwide Logistics. « Ce n’est pas normal. De plus, si vous avez la chance de réserver un créneau sur un navire, vous devez ensuite trouver un conteneur vide, qui peut se trouver dans l’arrière-pays. »

La décoration intérieure, les revêtements de sol et les meubles d’Ikea figuraient également sur la liste.

« La congestion de ces ports s’étend à d’autres grands ports d’Europe », a déclaré Braun.

Les ralentissements dans l’arrivée des navires, le traitement des conteneurs et la disponibilité des conteneurs ainsi que le camionnage sont des problèmes courants.

« Il n’y a actuellement aucune fin en vue à la congestion du transport maritime par conteneurs », a déclaré Vincent Stamer d’IfW, ajoutant que les embouteillages se multipliaient également en dehors des ports chinois.

« Pour l’Allemagne et l’UE, cela affecte particulièrement le commerce d’outre-mer, notamment avec l’Asie, d’où sont expédiés les produits électroniques de consommation, les meubles et les textiles, par exemple. » via GCaptain.

Différents pays, retour à une dynamique similaire, et maintenant l’arriéré est énorme et il faudra des mois pour régulariser si ces satanés travailleurs voulaient bien cesser de faire grève à cause de leurs maigres salaires et de leurs longues heures de travail.

Heureusement, l’esprit américain a pris le dessus et le sang-froid l’a emporté. La grève que je craignais le plus, celle des dockers en Californie et dans d’autres ports des États-Unis, dont le nombre incroyable s’élève à 22.000 travailleurs, n’a pas eu lieu pour l’instant.

Le monde de la logistique et la chaîne d’approvisionnement continuent de se heurter à des obstacles après chaque signe de reprise…

Alors que les expéditions se poursuivent à un rythme soutenu pendant que les deux parties tentent d’élaborer un nouveau contrat, un arrêt de travail toucherait les ports de la Californie à l’Oregon et à l’État de Washington – des ports qui traitent près de 40 % de toutes les importations américaines – à un moment où les problèmes de chaîne d’approvisionnement exacerbent déjà l’inflation la plus élevée du pays depuis la quatrième saison de Taxi.

« Bien qu’il n’y ait pas de prolongation de contrat, le fret continuera de circuler et les opérations normales se poursuivront dans les ports jusqu’à ce qu’un accord puisse être trouvé », peut-on lire dans une déclaration commune de la Pacific Maritime Association et de l’International Longshore and Warehouse Union.

« Les deux parties comprennent l’importance stratégique des ports pour les économies locale, régionale et américaine, et sont conscientes de la nécessité de finaliser un nouveau contrat à l’échelle de la côte dès que possible afin de maintenir la confiance dans la côte Ouest », ont déclaré l’ILWU et la PMA.

Source

En fin de compte, à court terme, rien n’a changé, les pays connaîtront encore des coupures et des rationnements d’électricité, et les prix de l’énergie continueront à monter et à descendre, et à flamber allègrement, mais les perspectives à long terme sont désormais meilleures.

La situation peut réellement s’améliorer si nous ne laissons pas les élites tout faire foirer (plus d’informations à ce sujet dans l’article d’opinion).


Texte original

Beyond Mathematical Odds – « The fire rises »

It is revolt season!

John Paul

Jul 7

Well, this piece was unexpected in many ways. While researching other leads on SARS-CoV-2, and writing my opinion piece, among life “stuff” a lot of things change within the last 72 hours. Enough to push me to write this one.

Since the inception of this Substack, I have covered the energy aspects of the current cascade of events, and have covered and paid attention since 2020.

The signs of an energy crunch have been out there for months, building up and any minor tipping point would send things into literal collapse. Russia cutting the flow of gas by a large margin was such a tipping point. Both my Energy Crunch posts will give you enough background information and analysis to understand this.

Germany’s industry is basically on the verge of a literal collapse, which will lead the rest of the entire continent to one, via contagion.

Germany said Thursday it would raise the alert level under its emergency gas plan to secure supply following the recent reduction of pipeline supplies from Russia.

“Gas is now a scarce commodity in Germany,” Economy Minister Robert Habeck told reporters.

Triggering phase two brings Germany a step closer to the third and final stage that could see gas rationing in Europe’s top economy.

Russia was using gas “as a weapon” against Germany in retaliation for the West’s support for Ukraine following Moscow’s invasion, Habeck said.

Germany’s Union Head Warns of Collapse of Entire Industries

Top German industries could face collapse because of cuts in the supplies of Russian natural gas, the country’s top union official warned before crisis talks with Chancellor Olaf Scholz starting Monday. 

“Because of the gas bottlenecks, entire industries are in danger of permanently collapsing: aluminum, glass, the chemical industry,” said Yasmin Fahimi, the head of the German Federation of Trade Unions (DGB), in an interview with the newspaper Bild am Sonntag. “Such a collapse would have massive consequences for the entire economy and jobs in Germany.”

Even the third-largest city in Bavaria, Augsburg wants to switch off traffic lights and other changes to curb energy consumption.

In Augsburg they have been calculating feverishly in the last few days. And the result was frightening for the city leaders: According to the current status, the annual costs for electricity, natural gas, district heating and other energy services would increase from around 15.9 million euros to around 28.3 million euros for the current year. « That corresponds to an increase of almost 80 percent! »

If you have been reading my Beyond Mathematical Odds series or following my Substack/Twitter for a while you won’t be surprised by this coming to be, but it will surprise many, as it did it myself, the speed which it came. Before I touch on course correction governments decided to do, I will keep delving into the energy aspect of the cascade. While the world faces a massive fuel crunch with most oil-producing and refining countries almost at maximum output, of course, China would choose to do the next move.

China Allows Refiners to Export 40% Less Fuel Than a Year Ago

  • Five million tons of quota awarded to refiners in latest batch
  • Beijing not interested in ramping up exports to meet demand

China issued its latest batch of fuel export quota for the year, but total allowances are still around 40% less than the same point in 2021.

Some 5 million tons of diesel, gasoline and jet fuel quotas were awarded, according to refinery executives who received preliminary notices from the Ministry of Commerce and a note from local consultant OilChem.


A short while ago, Macron publicly told Biden, surrounded by reporters, that Oil-producing countries could not meet demand because there were already close to maximum output, and self-preservation will dominate anyone when they are faced with the hardship of reality, and politicians are no different. Of course, China would exploit this. China is among the world’s largest refiners in the world, so curbing exports while the entire system is strained will have an impact, maintaining fuel prices higher for longer.

Another fact to take into consideration, the lockdown in China that lasted over 8 weeks barely had measurable effects on the global fuel stocks, now that they are coming back online, demand will grow, so this is another reason why would they curb exports. China’s first transnational gas pipeline with Turkmenistan is now operation, while the rest of the world faces the harsh reality of massive gas prices when one of the biggest producers and exporters decided to shut it off.

With fuel prices at a ever-increasing cost for the global population, we get ourselves this.

Key South African Trade Route Blocked as Fuel Costs Surge

  • South Africa increased fuel prices to a record this week
  • Blockage is hurting chrome and coal exports via Maputo por

Protesters in a city in South Africa’s north east blocked roads including a key route linking the country to Mozambique with trucks Wednesday as they demonstrated against pump prices rising to a new record.


These protests at specific sectors have a severe impact on the overall global recovery outlook and can leverage the cascade into the wrong tipping side, cascading into progressive failure. Countries are importing coal from Africa at a larger pace than ever before, and this impact the global price of coal, already at historical levels in Europe (and will go ever higher in the short term).

Repeating myself, when countries are faced with such dynamics, they will revert to basic 18-century geopolitics and attempt to acquire any type of meaningful resource in uncertain times.

The Karakalpakstan autonomous region, in Uzbekistan is under a popular revolt, because the Uzkeb government wants to remove its autonomous status from it and integrate into the country. The region is rich in natural resources.

Ecuador has faced protests for the last 2 weeks because of food and fuel shortages and the inflating costs, which third-world countries can’t cope with as much as first-world countries can. Closed road is Mbombela (South Africa) over fuel prices.

Half of Vietnam’s fishing boats are stranded ashore due to rising fuel costs. Nigeria’s commercial capital Lagos has been bogged down with long fuel queues in recent weeks. The capital city Abuja has consistently seen traffic queues since February.
In Ethiopia, motorists in Addis Ababa, the country’s capital, were seen queuing for eight hours to access fuel, a situation that could deteriorate later in the month, according to a Bloomberg report.
In the UK, Driver staged a go-slow protest over the hike in fuel prices. According to BusinessDay checks, protesters snarled up major UK roads causing a prolonged traffic jam, to demand government action against rocketing fuel prices.
In Ghana, people are protesting, breaking out due to soaring prices of fuel, food and high cost of living, as inflation surges to 27 percent.
Thousands of people took to the streets of Maputo, Mozambique’s capital, on Monday to protest against the rise in fuel prices.
From several comments on Twitter with #Fuelprotest, from Spain to the Netherlands, people protest against the surge in fuel prices. Spanish farmers begin to block motorways, protesting against the fuel price increase. In Netherland, farmers and fishers protested, getting intense Army/Police sent to deal with protesters. The Dutch protested high fuel, gas, food shortage of fertilizers from Russia, and high inflation.
Source for the above.

There is more to the Netherlands story, but I won’t get to it here, you can go to my Twitter account and see some of it, it has to do with the WEF, I will comment about this in the next (opinion) piece.

Clear signs were this is all headed for the short term at least. Countries and governments will continue to face protests and demonstrations like this over the cost of fuel and food. The costs and loss of purchasing power are leading to many strikes around the world, I have covered but half a dozen here, and between those and this piece, many others came to be.

French rail strike, pilots in Denmark, Norway and Sweden are now on strike, mechanics will join them too. UK rail workers decided to go on strike too, Coal India (one of its biggest producers) is also on the verge of a mass strike for over $5 billion in salary increases and many other local strikes. As I wrote a while back as a forecast when the cost of misguided policies caught up with governments around the world, and they had to face the dance, they would find themselves between a rock, and a hard place, and this is part of it.

Many of these governments are choosing the shortsighted option to deal with this, by printing money and assuring the inflationary trend in the future. Which ironically enough aligns with this.

Now I want to remind you of this piece.

Since elites around the world are hellbent on green energy for whatever esoteric, misguided bullshit reason, members will pressure, and will achieve what common sense tells the ordinary man. Including nuclear and some forms of gas as green options, while they try to solve the resource and manufacturing mess.

Securing both is paramount for a real chance at going green in the next decade, and nuclear is the best option, followed by gas which is a very good cost-effective option, yet. You can find quite a few articles about how this craze about green energy investment, partially created the current oil conundrum too. Does your country want a green future ? Short-term oil investment will be needed.


Why am I citing something from 6 months ago ? Because of this.

EU parliament backs labelling gas and nuclear investments as green

  • Lawmakers back ‘green’ EU investment label for the fuels
  • Likely to become law unless super-majority of states veto
  • Gas, nuclear rules have split EU countries and lawmakers
  • Luxembourg, Austria to challenge law in court

As I forecasted, and anyone with some common sense could tell, and some of the better experts also stated it would be the only way out, the EU is pushing hard to label gas and nuclear as green. Not surprising and a lot later than the optimal time, alas self-preservation is one hell of a motivator.

This is a good sign that at least parts of the political class and elites are aware of the dynamics going on, and paying close attention to the situations in poorer countries, and how fast people go into full revolt. The short-term pain, inflationary trends, and levels of recession are almost inevitable, but at least this is a good sign that things might get more stable. Energy is the most important aspect of the function of a complex system.

Things might look dire, especially short-term, but long term the dynamics are looking somewhat better if this level of common sense keeps going on, which won’t be easy because the elites will keep opposing any modicum of common-sense decision.

One thing that I got slightly wrong was the Container Tsunami that would hit the US. Given numerous variables (the American economy, the fact that some of the biggest retailers overstocked, the continuous lockdown on China, and the disruptions the war brought, among others) there was no massive tsunami and clog of containerships in the American ports.

Because thousands of containers are piled up in Europe (which I got right), ships have massive delays to unload the cargo.

There’s a massive pile-up of car, furniture exports bound for U.S. and it’s spreading across European ports

  • Ikea furniture, auto parts, and automobiles are delayed at major European ports.
  • Labor slowdowns and strikes are crippling container trade at both German and Netherland ports.
  • The backlog of containers will take months to clear out.

Labor slowdowns and strikes at the German and Netherland ports are creating a massive pile-up of export containers bound for the U.S. that will take months to clear out.

According to the bills of lading found through ImportGenius, some of the items that are exported out of these ports are critical components to the auto sector like lithium batteries, fully assembled automobiles, as well as a wide variety of auto parts, and chassis. Mercedes, BMW, and Ford were listed in recent U.S. Customs filings.

“U.S. importers need to look four to five weeks in advance to see if there is a vessel available,” said Andreas Braun, Europe, Middle East, and Africa ocean product director of Crane Worldwide Logistics. “This is not normal. Also, if you are lucky to book a slot on a vessel you then have to locate an empty container which can be in the hinterland.”

Home decor, flooring, and furniture from Ikea were also listed.

“The congestion from these ports is spreading to other major ports in Europe,” Braun said.

Slowdowns in vessel arrival, container processing, and container availability as well as trucking are common problems.

“There is currently no end in sight to the congestion in container shipping,” said IfW’s Vincent Stamer, adding that traffic jams were also growing outside Chinese ports. 

“For Germany and the EU, this affects overseas trade in particular, especially with Asia, where consumer electronics, furniture and textiles, for example, are shipped from.” via GCaptain


Different countries, back at similar dynamics, and now the backlog is enormous and it will take months to regularize if those pesky workers stop striking over their meager salaries and extensive work hours.

Thankfully the American spirit has a hold and cooler heads prevailed and my most feared strike of dockworkers in California and elsewhere in ports in the US, at an incredible number of 22.000 workers, didn’t come to pass for now.

The logistics world and the supply chain keep hitting snags after every sign of recover…

While shipping continues apace as the sides try to hammer out a new contract, a work stoppage would hit ports from California to Oregon and Washington State—ports that handle nearly 40 percent of all U.S. imports a time when supply chain issues are already exacerbating the nation’s highest inflation since about the fourth season of Taxi.

“While there will be no contract extension, cargo will keep moving, and normal operations will continue at the ports until an agreement can be reached,” read a joint statement from the Pacific Maritime Association and the International Longshore and Warehouse Union.

“Both sides understand the strategic importance of the ports to the local, regional and US economies, and are mindful of the need to finalize a new coast-wide contract as soon as possible to ensure continuing confidence in the West Coast,” the ILWU and PMA said.

Source


In the end, short-term, nothing changed, countries will still experience blackouts, brownouts, rationing, and energy prices will keep going up and down, and rally like crazy, but the outlook long-term is better now.

Things can actually improve if we don’t let the elites fuck this up (more on this in the opinion piece).

Notre situation critique en matière d’énergie fossile, et les raisons pour lesquelles l’histoire réelle est rarement racontée – par Gail Tverberg.

Préambule

Cet article est très didactique. C’est un résumé écrit d’une présentation publique de l’auteur, diapositives à l’appui. Nous voilà pour un moment de retour à l’école.

Vous noterez qu’il précède de plusieurs mois l’invasion de l’Ukraine. Son contenu est non seulement toujours d’actualité, mais éclaire le fait que la situation actuelle du réseau énergie n’est pas la conséquence d’un récent bouleversement (encore assez relatif pour l’instant) causé par ce conflit. On peut considérer que cette « crise » couve depuis le début de l’exploitation des produits pétroliers, dont on savait/supposait/prétendait (je reviendrai sur ce point) qu’ils constituaient un ressource limitée. Nous avons ici affaire à un cas typique d’entropie applicable à un modèle économique. Selon la définition de ce mot, « l’entropie d’un système rend compte du degré de dispersion de l’énergie (thermique, chimique, etc.) au sein même du système. Et selon le deuxième principe de la thermodynamique, l’énergie d’un système isolé a tendance à se disperser le plus possible. Son entropie a donc, de même, tendance à augmenter. » En effet…

Nous nous retrouvons maintenant captifs d’un système qui, après avoir gaspillé ses atouts énergétiques, se retrouve privé d’un pétrole dont il est entièrement dépendant dans quasiment tous les domaines industrialisés, y compris le transport et – beaucoup plus grave – l’agriculture intensive. Voir cet article (en anglais, mais je peux le traduire) sur la catastrophe agricole au Sri-Lanka suite à leur tentative de transition vers le bio, ce qui illustre clairement qu’il est illusoire de vouloir se passer dans un modèle industrialisé des produits qui ont permis de le créer.

Il est tout aussi vain de déplorer la flambée actuelle des prix, qui n’est qu’une conséquence, sans s’adresser à la cause. Si je poursuis l’analyse de l’auteur, il fallait, plutôt que de se jeter sans réfléchir dans une frénésie industrielle tout azimut, vendre les produits pétroliers beaucoup plus cher dès le début de leur exploitation, modérer leur usage en tant que source d’énergie, trouver et utiliser parallèlement de nouvelles sources alternatives et conserver les sources traditionnelles et décentralisées encore opérationnelles. Comme je l’expliquais à mes enfants – bien avant que la question énergétique actuelle soit posée – le pire usage qu’on puisse faire du pétrole, c’est de le brûler. Comme me le rappelle régulièrement mon épouse, le problème majeur de ce système est que quasiment rien n’est vendu à son juste prix – qui est trop haut ou trop bas. Il faudrait consacrer un long article à ce vaste sujet, mais celui-ci en couvre une partie.

Côté relations publiques, on assiste aujourd’hui au spectacle surréaliste d’un Macron qui interpelle un Biden sur le fait qu’il n’a pas réussi à obtenir l’augmentation espérée de production du pétrole saoudien, et qui voudrait contrôler des prix incontrôlables et compenser le manque à gagner du gaz russe en relançant la construction de centrales nucléaires par la re-nationalisation d’EDF et en remettant en fonction une centrale à charbon. Les pays européens qui disposent encore de gisements de charbon rouvrent leurs mines. Le politique, après avoir été un rouage majeur du problème pendant des décennies, sort péniblement de son ivresse de gaspillage consumériste et tente de faire passer la gueule de bois générale par une pincée de realpolitik énergétique – du « trop tard, trop peu » – sur cocktail toxique de confinements, identité numérique, crédit social, décarbonisation (enfin, un jour), reprogrammation génétique, stérilisation et intelligence artificielle. Mais une erreur n’en réparant pas une autre, ce nouveau système malade de naissance ne nous sauvera pas de la mort du précédent – je l’écrivais ici il y a deux ans.

Nous avons mis – enfin, on a mis pour nous – tous nos oeufs dans le même panier, ce panier est en passe de tomber et les oeufs de se briser. Et ceux qui en ont besoin n’ont pas de poulailler.

Note: j’ai bien entendu traduit le texte qui figure sur les diapositives de l’auteur et l’ai ajouté sous chacune de celles-ci en les séparant du reste par des lignes comme celle ci-dessous.

Source.


Traduction

Notre situation critique en matière d’énergie fossile, et les raisons pour lesquelles l’histoire réelle est rarement racontée.

Posté le 10 novembre, 2021 par Gail Tverberg

Le problème de l’énergie fossile est plus complexe que ce que l’on entend habituellement.

Ça peut sembler étrange mais la confusion à propos de la nature de notre problème énergétique provient en grande partie du fait que pratiquement tout le monde espère entendre de bonnes nouvelles, même quand celles-ci ne sont pas très bonnes. Les informations diffusées par les médias grand public finissent par être présentées du point de vue de ce que les gens veulent entendre, plutôt que du point de vue de la réalité de l’histoire. Dans cet article, j’explique les raisons de ce phénomène. J’explique également pourquoi notre situation énergétique actuelle prend de plus en plus l’allure d’une situation de pénurie d’énergie susceptible de provoquer un effondrement économique.

Cet article est le résumé d’une présentation que j’ai donnée récemment. Un PDF de ma présentation peut être trouvé à ce lien. Une vidéo mp4 de ma présentation peut être trouvée à ce lien: Gail Tverberg’s Nov. 9 présentation-Our Fossil Fuel Energy Predicament.

Figure 1.

Notre problème en matière d’énergie fossile

Gail Tverberg, OurFiniteWorld.com, retraités de KSU, 9 novembre 2021

Figure 2.

Question: Où sur cette ligne se situe votre perception de notre problème en matière d’énergie fossile?

Trop peu de combustibles fossiles facilement extractibles: Attendez-vous à un déclin rapide des possibilités d’emploi et des biens et services disponibles.

Trop de combustibles fossiles: Le changement climatique est notre principal problème


La plupart des personnes qui ont assisté à mon exposé ont répondu qu’elles avaient surtout entendu parler de la question figurant à la droite de la diapositive 2: le problème de l’utilisation excessive de combustibles fossiles et du changement climatique qui en découle.

Je pense que le véritable problème est celui qui figure à gauche de la diapositive 2. Cette question relève de la physique. Sans les combustibles fossiles, nous serions obligés de revenir à l’utilisation d’anciennes énergies renouvelables, comme les bœufs ou les chevaux pour le labour, la combustion du bois et d’autres biomasses pour le chauffage, et les bateaux à voile propulsés par le vent pour le transport international.

Inutile de dire que ces anciennes énergies renouvelables ne sont disponibles qu’en quantités infimes aujourd’hui, si tant est qu’elles le soient. Elles ne fourniraient pas beaucoup d’emplois autres que ceux qui dépendent du travail manuel, comme l’agriculture de subsistance. Le nucléaire et les énergies renouvelables modernes ne seraient pas disponibles car ils dépendent des combustibles fossiles pour leur production, leur entretien et les lignes de transmission longue distance.

Figure 3.

Les avertissements énergétiques du passé

Figure 4.

Le physicien M. King Hubbert prévoyait que la durée de vie des combustibles fossiles serait courte, dans son article de 1956 intitulé Nuclear Energy and the Fossil Fuels


Sur la diapositive 4, notez que M. King Hubbert était un physicien. Il semble que ce soit la seule spécialité universitaire capable de trouver des failles dans les vœux pieux des autres.

Il faut aussi noter le choix de Hubbert de miser sur l’avenir de l’énergie nucléaire. Il semblait croire que l’énergie nucléaire pourrait prendre le relais, lorsque les autres énergies auraient échoué. Inutile de dire que cela ne s’est pas produit. Aujourd’hui, l’énergie nucléaire ne représente que 4% de l’approvisionnement total en énergie dans le monde.

Figure 5.

En 1957, le contre-amiral Hyman Rickover (père des sous-marins nucléaires) a prononcé un discours dans lequel il a déclaré:

  • Une forte consommation d’énergie s’accompagne d’un niveau de vie élevé.
  • La poursuite de cet âge d’or dépend entièrement de notre capacité à maintenir les approvisionnements en énergie en équilibre avec les besoins de notre population croissante.
  • Par le passé, une réduction de la consommation d’énergie par habitant a toujours conduit à un déclin de la civilisation et à un retour à un mode de vie plus primitif.
  • En effet, il est désagréable de constater que, selon nos meilleures estimations, les réserves totales de combustibles fossiles récupérables à un coût unitaire qui ne dépasse pas le double de celui d’aujourd’hui risquent de s’épuiser à un moment donné entre les années 2000 et 2050, si l’on tient compte des niveaux de vie actuels et des taux de croissance démographique.
  • Je suggère qu’il serait temps de réfléchir sobrement à nos responsabilités envers nos descendants – ceux qui verront la fin l’ère des combustibles fossiles.

Source: https://ourfiniteworld.com/2007/07/02/speech-from-1957-predicting-peak-oil/


La transcription de l’intégralité du discours du contre-amiral Hyman Rickover vaut la peine d’être lue. J’ai extrait quelques phrases de son discours. Ce discours a été prononcé un an seulement après la publication des recherches de Hubbert.

Rickover a clairement compris le rôle important que les combustibles fossiles jouaient dans l’économie. Déjà à cette époque, il semblait que les combustibles fossiles deviendraient trop coûteux à extraire entre 2000 et 2050. Un doublement des coûts unitaires de l’énergie peut sembler anodin, mais c’est pourtant loin d’être le cas, si l’on pense à ce que les habitants des pays pauvres dépensent en nourriture et autres produits énergétiques. Si le prix de ces produits passe de 25% à 50% de leur revenu, il ne leur reste plus assez pour se procurer d’autres biens et services.

Figure 6.

En 1972, est paru le livre « Les limites de la croissance », qui présentait des modèles informatiques du moment où les limites risquaient d’être atteintes

  • Dans son scénario de base, le monde atteindrait les limites des ressources (y compris les combustibles fossiles) à peu près maintenant

Graphique d’Ugo Bardi. Lucius Annaeus Seneca, en 91 de notre ère, a écrit: « Les augmentations croissent lentement, mais le chemin qui mène à la ruine est rapide. »


A propos de la diapositive 6, le livre The Limits to Growth de Donella Meadows, entre autres, a été le premier à produire une modélisation informatique du déroulement de la croissance démographique et de l’extraction des ressources. Le modèle de base semblait indiquer que le déclin économique commencerait à peu près maintenant. Divers autres scénarios ont été envisagés, notamment un doublement des ressources. Hors hypothèses très irréalistes, l’économie a toujours été vouée au déclin avant 2100.

Figure 7.

Peter Turchin et Surgey Nefedov ont analysé huit économies agricoles dans leur livre, Secular Societies. Voici le tableau que je dresse de leurs observations.

Croissance: 100 ans ou plus. Stagnation [stagflation]: 50 à 60 ans. Crise: 20 à 50 ans. Période intercycles.


Une autre façon d’aborder le problème consiste à analyser les civilisations historiques qui ont fini par s’effondrer. Dans leur livre Secular Cycles, Peter Turchin et Sergey Nefedov ont analysé huit économies qui se sont effondrées. Il existe de nombreux exemples d’économies qui découvrent une nouvelle source d’énergie (conquête d’un nouveau territoire ou développement d’un nouveau moyen de produire plus d’énergie), se développent pendant un certain temps, atteignent une période où la croissance devient plus limitée et découvrent finalement que l’économie qui s’était construite ne peut être soutenue par les seules ressources disponibles. Tant la population que la production de biens et de services ont eu tendance à s’effondrer.

Il est permis de penser que l’économie actuelle, fondée sur l’utilisation de combustibles fossiles, suit probablement un chemin similaire. On a commencé à utiliser le charbon en quantité il y a environ 200 ans, en 1820. L’économie s’est développée, à mesure que s’ajoutait la production de pétrole et de gaz naturel. Il semble que nous ayons atteint une période de « stagflation », vers 1970, soit il y a 50 ans. Nous sommes probablement sur le point d’entrer aujourd’hui dans la période de « crise ».

Mais cette fois, nous ne savons pas combien pourrait durer cette période de crise. Les premières économies étaient très différentes de celles d’aujourd’hui. Elles ne dépendaient ni de l’électricité, ni du commerce international, ni de la finance internationale, comme c’est le cas de l’économie mondiale actuelle. Il est possible (en fait, assez probable) que la pente descendante soit plus rapide cette fois-ci.

Les périodes de crise du passé semblent se caractériser par un niveau élevé de conflit, car l’augmentation de la population conduit à une situation où les biens et les services ne sont plus suffisants pour tous. Selon Turchin et Nefedov, les périodes de crise se caractérisent notamment par une disparité accrue des salaires, l’effondrement ou le renversement des gouvernements, le défaut de paiement de la dette, des recettes fiscales insuffisantes et des épidémies. Les économistes nous disent qu’il existe une raison physique qui fait que les riches s’enrichissent et que les pauvres s’appauvrissent pendant les périodes de crise; d’une certaine manière, les pauvres sont « gelés » et la richesse monte au sommet, comme de la vapeur.

Figure 8.

La hausse rapide de la consommation d’énergie correspond effectivement à une période de prospérité

Figure 9.

Consommation d’énergie globale de 1820 à 2010 (en exajoules par année)


La diapositive 9 est un tableau que j’ai élaboré il y a plusieurs années, qui illustre la croissance de la production mondiale de divers types de carburants. Le peu d’énergie éolienne et solaire disponible à l’époque est inclus dans la catégorie des biocarburants, en bas. Les premiers biocarburants étaient essentiellement constitués de bois et de charbon de bois utilisés pour le chauffage.

Figure 10.

Augmentation moyenne annuelle de la consommation d’énergie globale


La diapositive 10 montre les augmentations annuelles moyennes par décennie correspondant aux périodes indiquées dans la diapositive 9. Ce graphique va jusqu’en 2020, il couvre donc une période de deux cents ans. Notez que les augmentations de la consommation d’énergie indiquées sont particulièrement élevées au cours des périodes 1951-1960 et 1961-1970. Ces périodes correspondent aux années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, alors que l’économie connaissait une croissance particulièrement rapide.

Figure 11.

Croissance de la consommation en énergie
Croissance démographique vs amélioration du niveau de vie


La diapositive 11 est similaire à la diapositive 10, sauf que je divise les barres en deux parties. La partie inférieure, bleue, correspond à la croissance de la population, en moyenne, au cours de cette période de dix ans. Le reste, que j’ai appelé le montant disponible pour l’amélioration du niveau de vie, apparaît en rouge. On peut constater qu’en période de haute croissance globale de la consommation d’énergie, la population a tendance à augmenter rapidement. Avec davantage d’énergie, il est possible de nourrir et d’habiller des familles plus nombreuses.

Figure 12.

La diapositive 12 est analogue à la diapositive 11, sauf qu’il s’agit d’un graphique par zone. J’ai également ajouté quelques annotations décrivant les événements des périodes où la croissance de la consommation d’énergie était faible ou négative. Un premier creux s’est produit au moment de la guerre civile américaine. Ensuite, on voit une très longue période de creux qui correspond à la période de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale et de la Dépression. L’effondrement du gouvernement central de l’Union Soviétique a eu lieu en 1991, et fait donc partie de la période de 10 ans se terminant en 2000. Plus récemment, nous avons été confrontés aux confinements du COVID.

Les pics, en revanche, ont tendance à correspondre à des périodes fastes. La période précédant 1910 correspondait à l’époque des débuts de l’électrification. La période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale a été une période de croissance et de reconstruction. Plus récemment, la Chine et ses importantes ressources en charbon ont contribué à faire progresser l’économie mondiale. L’approvisionnement en charbon venant de Chine a cessé de croître vers 2013. J’ai écrit que nous ne pouvions plus compter sur l’économie chinoise pour faire progresser l’économie mondiale. Les récentes pannes d’électricité en Chine (mentionnées dans la section suivante) en sont la preuve.

En raison d’un apport en énergie insuffisant, la période actuelle commence à ressembler de plus en plus à la période qui inclut la Première et la Deuxième Guerre mondiale et la Grande Dépression. Le manque de ressources largement disponibles peut avoir des conséquences inattendues.

Figure 13.

Le monde est depuis peu confronté à de nombreux problèmes énergétiques

Figure 14.

L’augmentation des énergies renouvelables intermittentes s’est faite très lentement. Les confinements en 2020 ont fait office de rationnement temporaire en pétrole.


La diapositive 14 présente la production récente d’énergie. On peut voir sur cette diapositive que la progression de l’éolien et le solaire n’est pas vraiment significative. Une des raisons majeures de ce problème est que l’éolien et le solaire bénéficient de subventions pour « passer en premier » et que les prix payés aux autres producteurs d’électricité sont ajustés à la baisse, puisque le réseau n’a plus besoin de leur électricité. Cette politique menace le nucléaire, car les tarifs de vente sur le marché de l’électricité ont tendance à descendre à des niveaux très bas, voire à devenir négatifs, lorsque viennent s’y ajouter des apports d’énergie éolienne et solaire inutiles. Il est difficile d’interrompre une centrale nucléaire en service. Partant, des prix trop bas ont tendance à conduire les centrales nucléaires à la faillite. C’est bien triste, car l’électricité d’origine nucléaire est bien plus stable, et donc plus utile au réseau, que l’électricité d’origine éolienne ou solaire.

Figure 15.

Les prix de l’énergie sont trop bas pour les producteurs depuis longtemps.
Les confinements ont aggravé le problème. Les producteurs ont arrêté de forer.

Comparaison des prix du pétrole et du gaz naturel (en $ américains par baril de pétrole, sur base d’équivalence calorique)


Les producteurs de combustibles fossiles ont besoin de prix de vente de l’énergie assez élevés pour diverses raisons. L’une de ces raisons est tout simplement que les ressources les plus faciles à extraire ont été prélevées en premier. Ces dernières années, les producteurs ont dû se tourner vers des ressources dont le coût d’extraction est plus élevé, ce qui a entraîné la hausse des prix de vente requis. Les salaires des citoyens ordinaires n’ayant pas suivi, il est difficile d’augmenter suffisamment les prix de vente pour compenser ces nouveaux coûts.

Les prix de l’énergie fossile doivent aussi couvrir bien davantage que le coût du forage des puits actuels. Les producteurs doivent entreprendre la prospection de nouvelles zones à forer, plusieurs années avant que ces sites ne soient effectivement exploités. Pour leur permettre de travailler sur ces nouveaux sites, ils ont besoin de fonds supplémentaires.

Par ailleurs, les compagnies pétrolières en particulier, ont toujours payé des impôts élevés. Outre l’impôt normal sur le revenu, les compagnies pétrolières paient des impôts d’État et des redevances. Ces taxes sont un moyen de répercuter le « surplus d’énergie » produit sur le reste de l’économie, sous forme de taxes. C’est exactement l’inverse de l’éolien et du solaire qui ont besoin de subventions de toutes sortes, en particulier des subventions pour « passer en premier », ce qui pousse les autres fournisseurs d’électricité à la faillite.

Les prix du pétrole, du charbon et du gaz naturel sont très insuffisants pour couvrir les besoins des producteurs, et ce depuis longtemps. Les confinements du COVID en 2020 n’ont fait qu’aggraver le problème. Aujourd’hui, alors que les producteurs cessent leurs activités au moment même où l’économie tente de redémarrer, il n’est pas surprenant de voir certains prix s’envoler.

Figure 16.

Tenter de rouvrir l’économie provoque des pics énormes dans les prix du gaz naturel, du charbon et de l’électricité.

Le prix du gaz a monté en flèche partout dans le monde


La plupart des journaux locaux américains ne traitent pas beaucoup les prix mondiaux de l’énergie, alors que ceux-ci constituent un problème de plus en plus grave. Le gaz naturel est coûteux à transporter et à stocker, de sorte que les prix varient considérablement dans le monde. Les prix du gaz naturel aux États-Unis ont à peu près doublé par rapport à l’année dernière, mais il s’agit d’une augmentation bien inférieure à celle que connaissent de nombreuses autres régions du monde. En fait, les factures que recevront la plupart des clients résidentiels américains consommateurs de gaz naturel augmenteront de beaucoup moins de 100%, car lorsque le prix est historiquement au plus bas, plus de la moitié du prix du service résidentiel correspond aux frais de distribution, et ces frais ne varient pas beaucoup.

Figure 17.

La part des sources d’énergie « vertes » est minime par rapport à celle des combustibles fossiles. Ces énergies nécessitent en outre pour leur production l’utilisation de combustibles fossiles .

Consommation mondiale d’énergie par habitant par catégorie


La diapositive 17 montre une autre façon de visualiser les données de la diapositive 14. Cette diapositive montre les montants par habitant, selon des regroupements que j’ai choisis. Je pense que le charbon et le pétrole sont à peu près les seules ressources énergétiques qui peuvent « se suffire à elles-mêmes ». Le pic récent du charbon et du pétrole combinés, par habitant, a été atteint en 2008.

Le gaz naturel, le nucléaire et l’hydroélectricité ont constitué les premières énergies de complément. En y regardant de plus près, on peut constater que le taux de croissance de ce groupe a ralenti, au moins en partie à cause des problèmes de prix causés par l’éolien et le solaire.

Les sources « vertes » en bas de l’échelle sont en croissance, mais en partant d’une base très faible. La principale raison de leur croissance tient aux subventions qu’elles reçoivent. Si les combustibles fossiles connaissent un déclin important, cela aura un impact négatif sur la croissance de l’éolien et du solaire. Des articles font déjà état de problèmes de chaîne d’approvisionnement pour les grandes éoliennes. Toute réduction de leur subventions est également préjudiciable à leur production.

Figure 18.

Il y a beaucoup de problèmes d’énergie dans le monde actuellement

  • Coupures de courant en Chine
    • Baisse de la production industrielle
    • Arrêt des exportations d’engrais
    • Une partie du problème est due à une faible production d’électricité par des sources renouvelables.
    • Les citoyens sont invités à stocker de la nourriture
  • L’Europe a du mal à acheter suffisamment de gaz naturel pour l’hiver.
    • La production éolienne a été faible; l’hiver dernier a été froid, ce qui a épuisé les stocks de gaz
    • Les citoyens craignent de ne pas avoir assez de chauffage cet hiver
  • L’Inde est confrontée à une grave pénurie de charbon
  • Les prix du charbon, du gaz naturel et de l’électricité ont augmenté aux États-Unis, mais à partir d’un niveau beaucoup plus bas.

Les journaux américains ne traitent pas beaucoup ces problèmes, mais ceux-ci commencent à se poser avec acuité dans d’autres parties du monde. Les pays qui connaissent les plus gros problèmes sont ceux qui essaient d’importer du gaz naturel ou du charbon. Si un pays exportateur constate que sa propre production est insuffisante, il est probable qu’il s’assurera d’abord que ses propres citoyens sont correctement approvisionnés, avant de fournir des exportations aux autres. Ainsi, les pays importateurs risquent de se retrouver face à des prix très élevés ou à des approvisionnements tout simplement inexistants.

Figure 19.

Quelle histoire les gouvernements, les dirigeants d’université, et les journaux désirent-ils raconter au monde?

Figure 20.

Est-ce que l’université d’État de Kennesaw dirait à ses étudiants, « Nous pensons que la plupart d’entre vous devraient apprendre l’agriculture de subsistance? »

  • Probablement pas!
  • Les étudiants veulent croire que le monde continuera indéfiniment à tourner tel qu’il est.
    • Ils partiraient ailleurs, avec une vision plus heureuse de l’avenir.

Cette diapositive a suscité beaucoup de rires. L’université possède bien un genre de parcelle agricole, mais l’enseignement de l’agriculture de subsistance ne fait pas partie de sa mission.

Figure 21.

Les journaux oseront-ils parler à leurs lecteurs des problèmes qui semblent se profiler?

  • Les annonceurs seraient très mécontents
    • Les nouvelles voitures doivent disposer de carburant pendant de nombreuses années
    • Il faut souligner la nature temporaire de tout problème
  • Les politiciens n’avoueraient jamais que les limites semblent imminentes.
    • Ils veulent être réélus
Figure 22.

Une histoire beaucoup plus acceptable: « Nous réduisons volontairement notre utilisation de combustibles fossiles pour prévenir le changement climatique. »

  • Si la réduction de l’utilisation des combustibles fossiles est volontaire, ça semble tout de suite moins grave
    • ll pourrait y avoir beaucoup d’emplois dans les énergies renouvelables
  • Cette histoire est particulièrement populaire en Europe
    • La région manque cruellement de combustibles fossiles
  • Les modèles climatiques supposent qu’une grande quantité de combustibles fossiles sera brûlée à l’avenir
    • Si les prix des combustibles fossiles continuent à augmenter indéfiniment, la modélisation a peut-être un sens
    • Si le vrai problème est la faiblesse chronique des prix, les combustibles fossiles resteront dans le sol
      • La population humaine diminuera avec la baisse des approvisionnements en énergie
Figure 23.

La quasi-totalité des lecteurs souhaitant des solutions « où tout est bien qui finit bien », il devient impossible de publier la véritable histoire

  • Personne ne veut entendre: « De nombreuses économies se sont effondrées; la nôtre suivra peut-être bientôt »
  • Au lieu de cela, les agences de prévision élaborent des histoires aussi plausibles que possibles
    • Peut-être que la transition vers les énergies renouvelables fonctionnera
    • Peut-être que les voitures électriques fonctionneront avec les énergies renouvelables
    • Peut-être que l’homme peut empêcher le changement climatique
  • Les politiciens distribuent de l’argent qui ne s’adresse qu’à d’infimes parties du problème
  • Ce n’est que plus tard (maintenant!) qu’il devient évident que le plan ne fonctionne pas vraiment
    • Il semble que nous soyons confrontés à un problème à court terme auquel peu de gens s’attendent.
Figure 24.

Différents points de vue sur ce qui peut être raconté de l’histoire inadéquate des combustibles fossiles

Ceux qui disent la vérité, autant que possible

  • Les scientifiques qui ne sont pas poussés par la nécessité d’obtenir des subventions de recherche ou l’acceptation d’articles écrits
  • Les militaires
  • Les blogueurs, s’ils comprennent l’histoire

Ceux qui racontent une version aussi favorable que possible de la vérité

  • Les politiciens
  • Les économistes
  • Les administrateurs d’université
  • Les éditeurs de livres académiques
  • Les médias grand public
  • Les scientifiques qui veulent des subventions ou qui veulent être publiés
  • Les entreprises productrices de combustibles fossiles
  • Facebook

Mon commentaire sur le fait que « les scientifiques qui ne sont pas contraints par la nécessité d’obtenir des subventions de recherche ou l’acceptation d’articles écrits sont ceux qui essaient de dire toute la vérité » a suscité quelques rires. En pratique, cela signifie que les scientifiques à la retraite ont tendance à contribuer de manière disproportionnée à la recherche de la vérité.

Les militaires ayant compris la nécessité de contourner les limites énergétiques, on a notamment cessé de se préparer aux « guerres chaudes » pour s’intéresser davantage aux armes biologiques, telles que les virus. Ainsi, les gouvernements de nombreux pays, dont les États-Unis, le Canada, la France, l’Italie, l’Australie et la Chine, ont financé des recherches visant à rendre les virus plus virulents. L’industrie de la fabrication de vaccins a également soutenu ces initiatives, car elles pourraient lui permettre de fabriquer et de vendre davantage de vaccins. On pense que de nouvelles techniques pourraient même être développées à partir de cette nouvelle technologie, ce qui augmenterait les revenus globaux générés par l’industrie des soins de santé.

On m’a posé des questions, pendant et après mon exposé, sur les autres changements survenus en raison du fait qu’une grande partie de l’auditoire avait envie d’entendre une histoire qui se termine bien, et en raison du déclin manifeste de l’économie pour des raisons physiques. Il est clair que les entrepreneurs qui réussissent, comme Elon Musk, orientent leur production vers des secteurs où des subventions seront disponibles. La production de combustibles fossiles n’étant pas rentable, les producteurs de combustibles fossiles sont même prêts à se lancer dans des projets de production d’énergie renouvelable si les subventions leur semblent suffisamment généreuses. La question n’est pas vraiment de savoir « Qu’est-ce qui est durable? ». Il s’agit plutôt de savoir « Où seront les profits, compte tenu des secteurs où les subventions seront disponibles et de ce que l’on inculque à la population sur la façon de percevoir les problèmes d’aujourd’hui? »

Figure 25.

Ma conclusion:

  • Attendez-vous à ce que tout ce que les médias dominants publient soit fortement « filtré »
    • Même la « science » semble mettre en avant les meilleurs résultats possibles.
    • Les manuels scolaires seront écrits en se concentrant sur les carrières à long terme.
  • La blogosphère pourrait fournir davantage d’informations réelles
Figure 26.

Une zone de confusion majeure: Peut-on s’attendre à ce que les prix de l’énergie augmentent à mesure que les réserves s’épuisent?

Figure 27.

Selon la pensée dominante, « les prix vont augmenter; nous pourrons extraire tout le combustible fossile qui peut être techniquement extrait ».

  • L’expérience montre que ce n’est pas le cas
  • Les prix chutent trop bas pour les producteurs
    • Les producteurs font faillite
    • Ils mettent fin à leurs activités
  • Une grande partie du combustible fossile censé alimenter le changement climatique ne peut tout simplement pas être extraite
    • Le charbon sous la mer du Nord, par exemple
    • Le pétrole de schiste, sous la ville de Paris
Figure 28.

Le point de vue des économistes sur l’économie est un point de vue obsolète qui ne tient pas compte de la physique du système

  • Les économistes pensent que ce sont les humains qui sont aux commandes, et non les lois de la physique
  • L’économie n’a pas besoin d’énergie
    • Tout ce dont elle a besoin, c’est d’une « demande » croissante
    • La demande peut être créée en augmentant la dette
      • Cette dette entraîne une augmentation des dépenses
      • La dette supplémentaire permet d’augmenter les prix
      • Ainsi, les prix de l’énergie augmenteront indéfiniment
  • Leur graphique favori est celui de l’offre et de la demande
    • Ce graphique n’est pas valable pour l’énergie
    • L’énergie affecte à la fois l’offre et la demande
      • L’énergie est nécessaire aux emplois et aux biens et services

En fait, on a vu ces dernières années une grande quantité de dettes s’ajouter à l’économie mondiale. Cette dette supplémentaire semble principalement créer une inflation supplémentaire. Elle ne conduit certainement pas à l’extraction rapide de volumes supplémentaires de combustibles fossiles, qui permettraient de produire davantage de biens et de services. Si l’inflation entraîne une hausse des taux d’intérêt, cela pourrait, en soi, déstabiliser le système financier.

Figure 29.

L’économie basée sur la physique: l’économie est construite en couches, comme un jeu de construction d’enfant. Le centre est creux.

L’économie est un système auto-organisant basé sur la physique (Y Shiozawa, 1996; Chaisson, 2001; Roddier, 2017)


J’ai essayé d’expliquer, comme je l’ai fait par le passé, comment fonctionne une économie auto-organisante. De nouveaux citoyens naissent, et les anciens décèdent. De nouvelles entreprises sont créées, et elles ajoutent de nouveaux produits, en gardant à l’esprit les produits que les citoyens désirent et peuvent se permettre. Les gouvernements créent de nouvelles lois et de nouvelles taxes, en fonction de l’évolution de la situation. L’énergie étant nécessaire à chaque étape de la production, la disponibilité d’une énergie bon marché est également importante pour le fonctionnement de l’économie. Il existe des équivalences, comme le fait que les employés ont tendance à être aussi des clients. Si les salaires des employés sont élevés, ils peuvent se permettre d’acheter de nombreux biens et services; si les salaires sont bas, les employés seront très limités dans ce qu’ils peuvent se permettre.

Dans un certain sens, l’économie est en creux, car elle cesse de fabriquer les produits inutiles. Si une économie se lance dans la fabrication de voitures, par exemple, elle éliminera progressivement les produits associés au transport qui utilisent cheval et charrette.

Figure 30.

Dans une économie basée sur la physique, de nombreux équilibres sont nécessaires

  • Les prix doivent être suffisamment élevés pour les producteurs et suffisamment bas pour les consommateurs
  • Les salaires des consommateurs doivent être suffisamment élevés pour leur permettre de se payer les produits qu’ils achètent.
    • Il existe une tendance à la disparité des salaires; une disparité trop importante entraîne l’effondrement du système.
  • Les producteurs doivent réaliser des bénéfices suffisants pour réinvestir, sinon le système s’effondre
  • Les gouvernements ont besoin de ressources suffisantes pour remplir leurs engagements
  • Les réseaux d’approvisionnement doivent tenir le coup
  • La dette doit être remboursée avec intérêts
  • Aucun domaine (par exemple, les soins de santé) ne peut devenir trop important
  • La pollution ne peut pas constituer un problème trop important
  • L’énergie est la nourriture de l’économie; une économie qui ne dispose pas de suffisamment d’énergie se contractera ou s’effondrera

Une économie auto-organisante ne fonctionne manifestement pas aussi simplement qu’ont tendance à modéliser les économistes. Les prix bas peuvent poser un problème tout aussi important que les prix élevés, par exemple.

Par ailleurs, les besoins énergétiques d’une économie semblent dépendre de sa population et du niveau de développement de cette économie. Par exemple, les routes, les ponts, les canalisations de distribution d’eau et les infrastructures de transport d’électricité doivent tous être entretenus, même si la population diminue. Nous savons que les humains ont besoin d’environ 2000 calories par jour de nourriture. Les économies semblent avoir un besoin analogue d’énergie constante, en fonction du nombre d’habitants et de la quantité d’infrastructures mises en place. Il est impossible de réduire de façon substantielle la consommation d’énergie sans que l’économie ne s’effondre.

Figure 31.

Il ne faut pas croire les prévisions des économistes

  • Le fait que l’économie est un système auto-organisant, alimenté par l’énergie, est connu depuis 25 ans
    • La population aura tendance à augmenter; l’extraction d’énergie et d’autres ressources ne suivra pas
    • La physique nous apprend que les économies ne peuvent pas durer éternellement
  • Cette histoire n’est jamais parvenue aux oreilles du département de l’économie
    • L’examen par les pairs se pratique sur base de publications antérieures en économie
  • La bulle de la dette à croissance infinie ne fonctionne pas non plus
    • La dette est indirectement une promesse de biens et services futurs, produits avec de l’énergie
    • Les biens et services promis ne seront pas disponibles

Je ne sais pas exactement de quand date la première discussion de l’économie considérée comme structure dissipative (système auto-organisé alimenté par l’énergie). Lors de la préparation de cette diapositive, je pensais que ça pouvait être en 1996, lorsque Yoshinori Shizoawa a écrit un article intitulé Economy as a Dissipative Structure. Cependant, après une nouvelle recherche aujourd’hui, j’ai trouvé un article plus ancien de Robert Ayres, écrit en 1988, qui traitait également de l’économie en tant que structure dissipative. L’idée existe donc depuis très longtemps. Mais la transmission des idées d’un secteur universitaire à un autre semble être un processus très lent.

La dette ne peut pas non plus croître indéfiniment, car elle doit pouvoir être remboursée de manière à produire des biens et des services réels. Sans un approvisionnement énergétique adéquat, il devient impossible de produire les biens et services dont les consommateurs ont besoin.

Figure 32.

Les effondrements ne se produisent pas du jour au lendemain

  • Mais les changements suggérant un approvisionnement énergétique inadéquat ne devraient surprendre personne.
    • Ne soyez pas surpris de voir davantage de rayons vides dans les magasins
    • Ne soyez pas surpris de voir davantage de réunions Zoom

Les participants m’ont interrogée à propos d’articles antérieurs qui pourraient être utiles à la compréhension de notre situation actuelle. Voici la liste que j’ai fournie:

Les humains ont abandonné la durabilité du temps où ils étaient chasseurs-cueilleurs  – Dec. 2, 2020
Comment le problème de l’énergie au niveau mondial a été occulté – June 21, 2021
L’énergie c’est l’économie; la diminution de l’offre d’énergie entraîne des conflits – Nov. 9, 2020
Pourquoi une Grande Réinitialisation basée sur l’énergie verte n’est pas possible – July 17, 2020
« L’énergie éolienne et solaire nous sauvera » est un leurre – Jan. 30, 2017

À propos de Gail Tverberg

Je m’appelle Gail Tverberg. Je suis une actuaire qui s’intéresse aux problèmes d’un monde limité – épuisement du pétrole, épuisement du gaz naturel, pénurie d’eau et changement climatique. Les limites du pétrole sont très différentes de ce à quoi la plupart des gens s’attendent, les prix élevés entraînant une récession, et les prix bas entraînant des problèmes financiers pour les producteurs et les pays exportateurs de pétrole. Nous avons en réalité affaire à un problème physique qui touche simultanément de nombreux pans de l’économie, notamment les salaires et le système financier. Je tente de considérer le problème dans son ensemble.


Texte original

Our fossil fuel energy predicament, including why the correct story is rarely told

Posted on November 10, 2021 by Gail Tverberg

There is more to the fossil fuel energy predicament than we usually hear about.

Strangely enough, a big part of the confusion regarding the nature of our energy problem comes from the fact that virtually everyone wants to hear good news, even when the news isn’t very good. We end up seeing information in the Mainstream Media mostly from the perspective of what people want to hear, rather than from the perspective of what the story really is. In this post, I explain why this situation tends to occur. I also explain why our current energy situation is starting to look more and more like an energy shortage situation that could lead to economic collapse.

This post is a write-up of a presentation I gave recently. A PDF of my talk can be found at this link. An mp4 video of my talk can be found at this link: Gail Tverberg’s Nov. 9 presentation–Our Fossil Fuel Energy Predicament.

Most people attending my talk reported that they had mostly heard about the issue on the right end of Slide 2: the problem of using too much fossil fuel and related climate change.

I think the real issue is the one shown on the left side of Slide 2. This is a physics issue. Without fossil fuels, we would find it necessary to go back to using older renewables, such as oxen or horses for plowing, burned wood and other biomass for heat, and wind-powered sail boats for international transport.

Needless to say, these older renewables are only available in tiny quantities today, if they are available at all. They wouldn’t provide many jobs other than those depending on manual labor, such as subsistence agriculture. Nuclear and modern renewables would not be available because they depend on fossil fuels for their production, maintenance and long distance transmission lines.

On Slide 4, note that M. King Hubbert was a physicist. This seems to be the academic specialty that finds holes in other people’s wishful thinking.

Another thing to note is Hubbert’s willingness to speculate about the future of nuclear energy. He seemed to believe that nuclear energy could take over, when other energy fails. Needless to say, this hasn’t happened. Today, nuclear energy comprises only 4% of the world’s total energy supply.

The transcript of the entire talk by Rear Admiral Hyman Rickover is worth reading. I have excerpted a few sentences from his talk. His talk took place only a year after Hubbert published his research.

Rickover clearly understood the important role that fossil fuels played in the economy. At that early date, it looked as if fossil fuels would become too expensive to extract between 2000 and 2050. A doubling of unit costs for energy may not sound like much, but it is, if a person thinks about how much poor people in poor countries spend on food and other energy products. If the price of these goods rises from 25% of their income to 50% of their income, there is not enough left over for other goods and services.

Regarding Slide 6, the book The Limits to Growth by Donella Meadows and others provided early computer modeling of how population growth and extraction of resources might play out. The base model seemed to indicate that economic decline would start about now. Various other scenarios were considered, including a doubling of the resources. Without very unrealistic assumptions, the economy always headed downward before 2100.

Another way of approaching the problem is to analyze historical civilizations that have collapsed. Peter Turchin and Sergey Nefedov analyzed eight economies that collapsed in their book Secular Cycles. There have been many examples of economies encountering a new source of energy (conquering a new land, or developing a new way of producing more energy), growing for a time, reaching a time where growth is more limited, and finally discovering that the economy that had been built up could no longer be supported by the resources available. Both population and production of goods and services tended to crash.

We can think of the current economy, based on the use of fossil fuels, as likely following a similar path. Coal began to be used in quantity about 200 years ago, in 1820. The economy grew, as oil and natural gas production was added. We seem to have hit a period of “Stagflation,” about 1970, which is 50 years ago. The timing might be right to enter the “Crisis” period, about now.

We don’t know how long such a Crisis Period might last this time. Early economies were very different from today’s economy. They didn’t depend on electricity, international trade or international finance in the same way that today’s world economy does. It is possible (in fact, fairly likely) that the downslope might occur more rapidly this time.

Past Crisis Periods seem to feature a high level of conflict because rising population leads to a situation where there are no longer enough goods and services to go around. According to Turchin and Nefedov, some features of the Crisis Periods included increased wage disparity, collapsing or overturned governments, debt defaults, inadequate tax revenue and epidemics. Economists tell us that there is a physics reason for the rich to get richer and the poor to get poorer during Crisis Periods; in some sense, the poor get “frozen out” and the wealth rises to the top, like steam.

Slide 9 is a chart I prepared several years ago, showing the growth in the world production of fuels of various types. What little wind and solar was available at that time was included in the biofuels section at the bottom. Early biofuels consisted largely of wood and charcoal used for heat.

Slide 10 shows average annual increases for 10-year periods corresponding to the periods shown on Slide 9. This chart goes to 2020, so it covers a full 200-year period. Note that the increases in energy consumption shown are especially high in the 1951-1960 and 1961-1970 periods. These periods occurred after World War II when the economy was growing especially rapidly.

Slide 11 is similar to Slide 10, except I divide the bars into two pieces. The bottom, blue part corresponds to the amount that population grew, on average, during this ten-year period. Whatever is left over I have referred to as the amount available to increase the standard of living, shown in red. A person can see that when the overall growth in energy consumption is high, population tends to rise rapidly. With more energy, it is possible to feed and clothe larger families.

Slide 12 is like Slide 11, except that it is an area chart. I have also added some notes regarding what went wrong when energy consumption growth was low or negative. An early dip occurred at the time of the US Civil War. There was a very long, low period later that corresponded to the period of World War I, World War II and the Depression. The collapse of the central government of the Soviet Union occurred in 1991, so it is part of the 10-year period ended 2000. Most recently, we have encountered COVID shutdowns.

The peaks, on the other hand, tended to be good times. The period leading up to 1910 corresponded to the time of early electrification. The period after World War II was a period of growth and rebuilding. Most recently, China and its large coal resources helped pull the world economy forward. China’s coal supply stopped growing about 2013. I have written that we can no longer depend on China’s economy to pull the world economy forward. With recent rolling blackouts in China (mentioned in the next section), this is becoming more evident.

Without enough energy, the current period is beginning to look more and more like the period that included World War I and II and the Great Depression. Strange outcomes can occur when there basically are not enough resources to go around.

Slide 14 shows recent energy production. A person can see from this slide that wind and solar aren’t really ramping up very much. A major problem is caused by the fact that wind and solar are given the subsidy of “going first” and prices paid to other electricity producers are adjusted downward, to reflect the fact that their electricity is no longer needed by the grid. This approach tends to drive nuclear out of business because wholesale electricity rates tend to fall to very low levels, or become negative, when unneeded wind and solar are added. Nuclear power plants cannot easily shut down. Instead, the low prices tend to drive the nuclear power plants out of business. This is sad, because electricity from nuclear is far more stable, and thus more helpful to the grid, than electricity from wind or solar.

Fossil fuel producers need quite high energy prices for a variety of reasons. One of these reasons is simply because the easiest-to-extract resources were removed first. In recent years, producers have needed to move on to resources with a higher cost of extraction, thus raising their required selling prices. Wages of ordinary citizens haven’t kept up, making it hard for selling prices to rise sufficiently to cover the new higher costs.

Another issue is that fossil fuel energy prices need to cover far more than the cost of drilling the current well. Producers need to start to develop new areas to drill, years in advance of actually getting production from those sites. They need extra funds to work on these new sites.

Also, oil companies, especially, have historically paid high taxes. Besides regular income taxes, oil companies pay state taxes and royalty taxes. These taxes are a way of passing the “surplus energy” that is produced back to the rest of the economy, in the form of taxes. This is exactly the opposite of wind and solar that need subsidies of many kinds, especially the subsidy of “going first,” that drives other electricity providers out of business.

Prices for oil, coal and natural gas have been far lower than producers need, for a long time. The COVID shutdowns in 2020 made the problem worse. Now, with producers quitting at the same time the economy is trying to reopen, it is not surprising that some prices are spiking.

Most local US papers don’t tell much about world energy prices, but these are increasingly becoming a big problem. Natural gas is expensive to ship and store, so prices vary greatly around the world. US natural gas prices have roughly doubled from a year ago, but this is a far lower increase than many other parts of the world are experiencing. In fact, the bills that most US natural gas residential customers will receive will increase by far less than 100% because at the historic low price, over half of the price for residential service is distribution expenses, and such expenses don’t change very much.

Slide 17 shows another way of looking at data that is similar to that in Slide 14. This slide shows amounts on a per capita basis, with groupings I have chosen. I think of coal and oil as being pretty much the only energy resources that can “stand on their own.” The recent peak year for combined coal and oil, on a per capita basis, was 2008.

Natural gas, nuclear, and hydroelectric were the first add-ons. If a person looks closely, it can be seen that the growth rate of this group has slowed, at least in part because of the pricing problems caused by wind and solar.

The “green” sources at the bottom are growing, but from a very low base. The main reason for their growth is the subsidies they receive. If fossil fuels falter in any major way, it will adversely affect the growth of wind and solar. Already, there are articles about supply chain problems for the big wind turbines. Any cutback in subsidies is also harmful to their production.

US papers don’t tell us much about these problems, but they are getting to be very serious problems in other parts of the world. The countries with the biggest problems are the ones trying to import natural gas or coal. If an exporting country finds its own production falling short, it is likely to make certain that its own citizens are adequately supplied first, before providing exports to others. Thus, importing countries may find very high prices, or supplies simply not available.

This slide got a lot of laughs. The university does have some sort of agricultural plot, but teaching subsistence farming is not its goal.

My point about “scientists who are not pressured by the need for research grants or acceptance of written papers are the ones trying to tell the whole truth” got quite a few laughs. As a practical matter, this means that retired scientists tend to be disproportionately involved in trying to discern the truth.

With the military understanding the need to work around energy limits, one change has been to move away from preparation for “hot wars” to more interest in biological weapons, such as viruses. Thus, governments of many countries, including the United States, Canada, France, Italy, Australia and China, have funded research on making viruses more virulent. The vaccine-making industry also supported this effort because it might enhance the industry’s ability to make and sell more vaccines. It was believed that there might even be new techniques that would develop from this new technology that would increase the overall revenue generated by the healthcare industry.

Questions came up, both during the talk and later, about what other changes have taken place because of the need for much of the audience to hear a story with a happily ever after ending, and because of the known likely decline of the economy for physics reasons. Clearly one thing that happens is successful entrepreneurs, such as Elon Musk, aim their production in areas where subsidies will be available. With fossil fuel production not making money, fossil fuel producers are even willing to undertake renewable projects if subsidies seem to be high enough. The issue isn’t really, “What is sustainable?” It is much more, “Where will the profits be, given where subsidies will be, and what people are being taught about how to perceive today’s problems?”

In fact, what has been happening in recent years is that a great deal of debt has been added to the world economy. Mostly, this added debt seems to be creating added inflation. It definitely is not leading to the rapid extraction of a great deal more fossil fuels, which is what really would allow the production of more goods and services. If inflation leads to higher interest rates, this, by itself, could destabilize the financial system.

I tried to explain, as I have in the past, how a self-organizing economy works. New citizens are born, and old ones pass away. New businesses are formed, and they add new products, keeping in mind what products citizens want and can afford. Governments add laws and taxes, as situations change. Energy is needed at every step in production, so availability of inexpensive energy is important in the operation of the economy, as well. There are equivalences, such as employees tend also to be customers. If the wages of employees are high, they can afford to buy many goods and services; if wages are low, employees will be very restricted in what they can afford.

In some sense, the economy is hollow inside, because the economy will stop manufacturing unneeded products. If an economy starts making cars, for example, it will phase out products associated with transportation using horse and buggy.

A self-organizing economy clearly does not operate in the simple way economists seem to model the economy. Low prices can be just as big a problem as high prices, for example.

Another issue is that the energy needs of an economy seem to depend on its population and how far it has already been built up. For example, roads, bridges, water distribution pipelines and electricity transmission infrastructure must all be maintained, even if the population falls. We know humans need something like 2000 calories a day of food. Economies seem to have a similar constant need for energy, based on both the number of people in the economy and the amount of infrastructure that has been built up. There is no way to cut back very much, without the economy collapsing.

I am not exactly certain when the first discussion of the economy as a dissipative structure (self-organizing system powered by energy) started. When I prepared this slide, I was thinking that perhaps it was in 1996, when Yoshinori Shizoawa wrote a paper called Economy as a Dissipative Structure. However, when I did a search today, I encountered an earlier paper by Robert Ayres, written in 1988, also discussing the economy as a dissipative structure. So, the idea has been around for a very long time. But getting ideas from one part of academia to other parts of academia seems to be a very slow process.

Debt cannot grow indefinitely, either, because there needs to be a way for it to be paid back in a way that produces real goods and services. Without adequate energy supplies, it becomes impossible to produce the goods and services that consumers need.

Attendees asked about earlier posts that might be helpful in understanding our current predicament. This is the list I provided:

Humans Left Sustainability Behind as Hunter Gatherers  – Dec. 2, 2020
How the World’s Energy Problem Has Been Hidden – June 21, 2021
Energy Is the Economy; Shrinkage in Energy Supply Leads to Conflict – Nov. 9, 2020
Why a Great Reset Based on Green Energy Isn’t Possible – July 17, 2020
The “Wind and Solar Will Save Us” Delusion – Jan. 30, 2017

About Gail Tverberg

My name is Gail Tverberg. I am an actuary interested in finite world issues – oil depletion, natural gas depletion, water shortages, and climate change. Oil limits look very different from what most expect, with high prices leading to recession, and low prices leading to financial problems for oil producers and for oil exporting countries. We are really dealing with a physics problem that affects many parts of the economy at once, including wages and the financial system. I try to look at the overall problem.

Désolés, les enfants: nous nous sommes trompés – par Asa Kasher, Yogev Amitai et Shahar Gavish.

Après ce que je viens de publier, le sujet de cet article pourrait sembler mineur. Ce serait une erreur. Il faudra au minimum demander pardon, et tenter de réparer ce qui peut l’être.

Source.


Traduction

Désolés, les enfants: nous nous sommes trompés

Par Brownstone Institute

Le 9 juin 2022

[Cet article, publié à l’origine en hébreu et qui paraît maintenant en anglais pour la première fois, est signé par Asa Kasher (Professeur Emérite d’Ethique Professionnelle à l’Université de Tel Aviv), Yogev Amitai (Directeur de l’école élémentaire « Simaney Derech [milestones] » dans le kibboutz Ma’abarot), et Shahar Gavish (ancien professeur de mathématiques et de physique)].

Ce sont les enfants qui ont payé le prix le plus lourd au cours des deux dernières années, principalement à cause des politiques malavisées de COVID-19. Les énormes préjudices se feront sentir à l’avenir, mais le bilan moral et le chemin de la guérison doivent commencer maintenant. Et la responsabilité morale est une tache sur notre société.

En 2000, James Heckman a reçu le prix Nobel en Economie pour ses recherches sur l’impact économique de l’éducation à un jeune âge. Les recherches du professeur Heckman ont révélé que plus l’âge auquel une éducation de qualité est offerte est jeune, plus sa contribution au revenu futur de l’enfant est élevée.

Malheureusement pour nos enfants, il n’existe aucune compensation pour les années d’éducation perdues. L’équation d’Heckman nous a donné un outil quantitatif important pour évaluer l’éducation à un jeune âge en tant qu’investissement économique.

En septembre 2020, l’OCDE a publié une évaluation fondée sur la recherche montrant que la perte de trois mois de scolarité due à la fermeture des écoles en temps de crise équivaut à la perte d’environ 2,5 à 4% du revenu total futur de l’enfant pour le reste de sa vie.

Avons-nous fait assez pour éviter que nos enfants ne perdent plus de 600 milliards de dollars au total de leurs revenus futurs tout au long de leur vie? De telles conséquences néfastes ont-elles été prises en compte dans l’une ou l’autre des discussions qui ont eu lieu pendant la crise du COVID et au cours desquelles il a été décidé de fermer les écoles, de fermer des classes et des structures d’accueil de jour entières ou de  » seulement  » isoler les enfants de manière répétée pendant une semaine entière?

En novembre 2020, le directeur des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) a annoncé que l’organisation ne recommandait pas la fermeture des écoles: « L’un des endroits les plus sûrs pour les enfants jusqu’à l’âge de 12 ans est l’école ».

Néanmoins, le Ministère Israélien de la Santé a ignoré la recommandation des CDC et a exhorté les décideurs à fermer les écoles. Le Ministère de l`Éducation s’ est endormi pendant son tour de garde, a cessé de défendre le droit des enfants à recevoir des services éducatifs essentiels, et a plutôt travaillé dans la direction opposée en qualifiant les confinements et l’isolement d' »apprentissage à distance ». Dans la pratique – outre l’énorme difficulté de mener efficacement l’apprentissage à distance, comme l’indiquent, entre autres, les rapports des parents sur le faible niveau de collaboration de leurs enfants pendant les leçons Zoom, ou les difficultés techniques rencontrées par les enfants qui ne disposent pas d’ordinateurs ou de connexions réseau adéquates à la maison – le principal préjudice causé par les confinements et l’isolement a été la santé mentale des enfants.

Au début de la vague Omicron, les écoles israéliennes se sont vu imposer une politique discriminatoire à l’égard des élèves en fonction de leur statut vaccinal – une stratégie qui visait clairement à faire pression sur les parents pour qu’ils fassent vacciner leurs enfants. Les enfants non vaccinés étaient punis par l’isolement, tandis que leurs amis continuaient à vivre.

Bien que de nombreux parents n’aient vacciné leurs enfants qu’en raison de la sanction de l’isolement et non par confiance dans le vaccin expérimental, de larges pans de la population ont continué à désapprouver le vaccin et à se méfier de la vaccination des enfants malgré la persistance des mesures discriminatoires. Une fois de plus, les enfants, les parents et le personnel éducatif ont été contraints de supporter les coûts les plus lourds dans la société israélienne, sans en retirer aucun avantage significatif.

Ce système de mesures, qui a été le premier à établir ouvertement une discrimination entre les enfants, au mépris flagrant du principe de l’égalité des chances dans l’enseignement public, n’a pas été abrogé à l’initiative du Ministère de la Santé, mais en dépit du mécontentement manifeste de ce dernier – et uniquement à la suite d’une forte pression publique, notamment des prises de parole publiques de centaines de directeurs d’école et de responsables d’établissements d’enseignement qui ont osé se lever ouvertement et demander la suppression des mesures discriminatoires et le retour des enfants dans les écoles.

Un rapport actualisé de la Banque Mondiale nous apprend que le préjudice dû aux fermetures d’écoles a été beaucoup plus important que prévu: le montant injustement prélevé sur l’avenir des enfants dans le monde est estimé à 17 trillions de dollars (17.000 milliards de dollars).

En outre, les écarts entre les nantis et les démunis ont continué à se creuser, les enfants ne bénéficiant pas d’un soutien familial et communautaire adéquat étant les plus touchés. « L’apprentissage à distance » était, au mieux, un substitut partiel et inadéquat à l’apprentissage en face à face.

Outre l’impact éducatif, les enfants ont été considérablement affectés sur le plan émotionnel et social, car l’école est avant tout le cadre social dans lequel les enfants développent les compétences de base nécessaires à l’interaction humaine et à l’intégration sociale.

Il ne fait aucun doute que le préjudice subi par les enfants était dû à la volonté de protéger les adultes d’une maladie qui pouvait être particulièrement dangereuse pour les personnes âgées. Si le bénéfice de la réduction de la mortalité avait été très important, il aurait peut-être été possible de justifier les énormes préjudices subis par les enfants.

Mais la fermeture des écoles a-t-elle réellement contribué à une réduction significative de la mortalité due au COVID? Une méta-analyse de l’Université Johns Hopkins indique que toutes les mesures de distanciation sociale, de masquage, de confinement et d’isolement combinées n’ont pas entraîné de réduction significative de la mortalité due au COVID.

Malheureusement, ce sont les enfants qui ont également payé un lourd tribut aux pratiques coercitives de masquage. Alors que certains d’entre nous, les adultes, avons trouvé des moyens de réduire de manière significative le temps quotidien que nous devions passer masqués, nos jeunes enfants, dont certains n’ont que 6 ans, ont dû porter des masques de manière ininterrompue, indiscriminée et continue tous les jours pendant environ deux années consécutives.

Sur ce plan également, aucun avantage significatif du port du masque n’a été démontré au public à ce jour, et il n’y a pas eu de débat public sur les inconvénients pour les jeunes enfants, bien que des études aient déjà démontré ce qui relève du bon sens : les enfants qui portent des masques de manière continue risquent de voir leur développement normal se détériorer, tant au niveau de la fonction cognitivo-verbale (en raison de la dissimulation prolongée des expressions faciales et des signaux non verbaux) que de leur santé physique (maux de tête, fatigue, démangeaisons, éruptions cutanées, diminution de la ventilation pulmonaire, troubles du sommeil, diminution du taux d’oxygène dans le sang et autres problèmes).

À la lumière de tout cela, en tant que société, nous sommes appelés à nous livrer à une profonde introspection. Nous avons fait payer un si lourd tribut à la jeune génération, alors qu’il était clair dès le départ que les dommages qu’elle subissait étaient énormes et que les avantages en termes de réduction de la mortalité étaient insignifiants.

Le chemin de la guérison et de la reconstruction est encore long, mais dans un premier temps, nous devons assumer nos responsabilités, admettre que nous nous sommes égarés et demander à nos enfants de nous pardonner sincèrement. Dans le même temps, nous devons orienter des ressources massives vers nos enfants afin de réparer les dommages de ces deux dernières années, tant sur le plan socio-émotionnel que sur le plan éducatif.


Texte original

Sorry, Kids: We Were Wrong

By Brownstone Institute  

June 9, 2022

[This piece, originally published in Hebrew and now appearing in English for the first time, is by Asa Kasher (Professor Emeritus of Professional Ethics at Tel Aviv University), Yogev Amitai (Principal of “Simaney Derech [milestones]” elementary school in kibbutz Ma’abarot), and Shahar Gavish (former mathematics and physics teacher).]

It is children who have paid the heaviest price over the last two years, mainly due to misguided COVID-19 policies. The enormous harms will be felt in the future, but the moral reckoning and the attempt to heal should begin now. And the moral responsibility is a blot on our society. 

In 2000, James Heckman received the Nobel Prize in Economics for his research on the economic impact of education at a young age. Professor Heckman’s research has found that the younger the age at which high-quality education is offered, the higher its contribution to the child’s future income

Unfortunately for our children, there is no compensation for lost years of education. The Heckman equation has given us an important quantitative tool for assessing education at a young age as an economic investment.

In September 2020, the OECD published a research-based assessment showing that the loss of three months of schooling due to the closure of schools in times of crisis is equivalent to the loss of about 2.5-4% of the child’s total future income for the rest of their life.  

Have we done enough to prevent our children from losing more than a total of $600 billion of their future lifelong income? Were such harmful consequences taken into account in any of the discussions during the COVID crisis in which decisions were made to close the schools, to close entire classrooms and daycare settings, or to “only” repeatedly isolate children for an entire week?

In November 2020, the Director of the Centres for Disease Control (CDC) announced that the organization does not recommend school closures: “One of the safest places for children up to the age of 12 is school.”

Nevertheless, the Israeli Ministry of Health ignored the CDC’s recommendation and urged decision-makers to close the schools. The Ministry of Education fell asleep on guard duty, stopped advocating for the children’s right to receive essential educational services, and instead worked in the opposite direction by labelling the lockdowns and isolation as “distant learning.” In practice—apart from the enormous difficulty of conducting remote learning effectively, as indicated, among other things, by parents’ reports about their children’s low levels of collaboration during Zoom lessons, or the technical difficulties faced by children who do not have computers or proper network connections in their homes—the main harm caused by the lockdowns and isolation was to the children’s mental health

At the beginning of the Omicron wave, a policy was imposed on schools in Israel that discriminated among students based on their vaccination status—a strategy that was clearly intended to put pressure on parents to vaccinate their children. Unvaccinated children were punished with isolation, while their friends carried on.  

Although quite a few parents vaccinated their children only because of the penalty of isolation and not as a result of trust in the experimental vaccine, broad segments of the public continued to disapprove of the vaccine and remained wary of vaccinating children even as the discriminatory measures persisted. Again, children, parents and educational staff were forced to bear the heaviest costs in Israeli society, with no significant benefits.

This system of measures, which was the first to openly discriminate among children, in flagrant disregard of the principle of equal opportunities in public education, was not repealed at the initiative of the Ministry of Health but despite the Ministry’s clear displeasure—and only as a result of heavy public pressure, including public acts of speaking out by hundreds of school principals and heads of educational institutions who dared to stand up openly and call for the removal of discriminatory measures and the return of children to schools.

An updated World Bank report tells us that the harm due to school closures was much greater than expected: the amount unjustifiably taken from the future of children around the world is estimated at $17 trillion ($17,000 billion). 

In addition, the gaps between the haves and the have nots continued to deepen, with children without adequate family and community support experiencing the greatest harm. “Distant learning” was, at best, a partial and inadequate substitute for face-to-face learning. 

Alongside the educational impact, the children have been significantly affected emotionally and socially, since the school is, above all, the social framework within which children develop the basic competencies needed for human interaction and social integration. 

NEJM: le réchauffement climatique provoque des morts-nés, des malformations congénitales et des problèmes cardiaques chez les enfants – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

NEJM: le réchauffement climatique provoque des morts-nés, des malformations congénitales et des problèmes cardiaques chez les enfants

On peut enfin rire un peu

Igor Chudov

28 juin

Bon, assez de tristesse avec ces histoires de taux de natalité, détendons-nous un peu. Il reste un long chemin à parcourir, et on ne peut pas être triste tout le temps, il est donc temps de sourire.

On a des nouvelles du changement climatique.

Rappelez-vous qu’il y a quelques jours, j’ai demandé pourquoi le taux de natalité en Allemagne était en baisse [NdT. ma traduction ici]. Que signifie la baisse de 23% des naissances vivantes à Taïwan? [NdT. ma traduction ici] Pourquoi les naissances chutent-elles de 10% en Suisse cette année? Pourquoi le rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA ne fait-il plus état des naissances vivantes depuis février, date à laquelle il indiquait une baisse de 10% des naissances vivantes d’une année sur l’autre, et rien depuis?

Heureusement, la science nous donne la réponse. Ces problèmes de bébés ont une cause connue. Il s’agit du changement climatique. Voici un article étonnant. Il sort juste à point, au moment du scandale du taux de natalité, ce qui n’est évidemment qu’une coïncidence.

Un examen des recherches montre que le changement climatique commence à nuire aux enfants avant même leur naissance.
Des risques chez les foetus, les jeunes enfants et les enfants, liés au changement climatique…

Cet article fait référence à une étude publiée dans le New England Journal of Medicine, un prestigieux baromètre de la science médicale et un guide pour tous les médecins du monde.

La combustion de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel) est la principale source de pollution atmosphérique et d’émissions de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique. Le fœtus, le nourrisson et l’enfant sont particulièrement vulnérables à l’exposition à la pollution atmosphérique et au changement climatique, qui ont déjà des répercussions importantes sur la santé physique et mentale des enfants. Étant donné la cooccurrence fréquente de diverses expositions aux combustibles fossiles, leurs interactions et leurs impacts environnementaux cumulatifs sont une préoccupation croissante. Tous les enfants sont exposés, mais ce sont ceux qui sont socialement et économiquement défavorisés qui sont les plus touchés. Pour protéger la santé des enfants, les professionnels de la santé doivent comprendre les multiples effets néfastes du changement climatique et de la pollution atmosphérique sur les enfants et utiliser les stratégies disponibles pour réduire ces effets néfastes.

L’article explique que le réchauffement climatique peut causer de nombreux problèmes chez les enfants en développement et les enfants à naître. « Tous les enfants sont à risque », affirme l’étude. Certains de ces problèmes nous sont très familiers, et je suis heureux que les scientifiques puissent enfin les attribuer au réchauffement climatique.

Permettez-moi de les énumérer, en reprenant mot pour mot l’article du NEJM:

Troubles de la grossesse, Maladies allergiques, Maladies cardiovasculaires, Maladies dermatologiques, Maladies cardiaques, Troubles immunitaires, Infections, Malnutrition et retard de croissance, Troubles de la santé mentale, Maladies métaboliques et rénales, Troubles du développement neurologique, Maladies respiratoires, Traumatismes.

L’article invite en outre les médecins à prendre connaissance du nouveau consensus médical :

La protection de la santé des enfants exige que les professionnels de la santé comprennent les multiples effets néfastes du changement climatique sur les enfants.

Ainsi, si des parents demandent à leur médecin pourquoi leurs enfants ont des problèmes cardiaques, neurologiques, etc., le médecin sera en mesure de citer l’article du NEJM et d’expliquer que ces problèmes sont causés par le changement climatique.

L’un des deux coauteurs de cet article sur le réchauffement climatique, Kari Nadeau, est une scientifique reconnue qui a également publié une étude intéressante expliquant pourquoi l’immunité induite par les vaccins est meilleure que l’immunité naturelle. Cette étude a été, par pure coïncidence, financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. Elle contredit également tout ce que nous savons par expérience pratique, bien sûr. À quoi d’autre vous attendiez-vous?

Les vaccins génèrent un large éventail d’anticorps
Chacun des vaccins a généré un large éventail d’anticorps
. Bien que la plupart des anticorps aient ciblé la protéine de pointe du virus Wuhan-Hu-1, d’autres pouvaient également se lier aux protéines de pointe de neuf autres variants viraux, y compris le variant delta qui a provoqué une forte augmentation des hospitalisations et des décès à la fin de l’été et à l’automne 2021 aux États-Unis. En revanche, les patients non vaccinés infectés par le virus Wuhan-Hu-1 ont produit une gamme plus restreinte d’anticorps, dont un moins grand nombre pouvait se lier aux protéines de pointe des variants.
« Nos données indiquent que l’infection par un variant viral particulier provoque une réponse anticorps qui se concentre sur les antigènes de ce variant, et qui n’a pas une aussi grande capacité de liaison à différents variants que la réponse anticorps induite par le vaccin« , a déclaré Boyd. « Ces résultats confirment et étendent les conclusions rapportées pour certaines mutations virales par des études antérieures. »
[…]
Chez les personnes précédemment vaccinées, « il y a moins de biais de la réponse anticorps vers le variant qui vous a infecté », a déclaré Boyd. Cela pourrait signifier que les personnes vaccinées sont mieux préparées que les personnes infectées naturellement à repousser les infections ultérieures par d’autres variants.

Le financement de ces auteurs par la Fondation Bill et Melinda Gates n’a évidemment rien d’inquiétant. Je me demande également d’où vient le fait que Kari Nadeau peut être aussi douée pour écrire sur les questions d’empreinte immunitaire et de vaccinologie que sur des sujets sans aucun rapport, comme le changement climatique. J’ai des doutes.

Mon chien est passé et j’ai essayé de lui expliquer que les complications de la grossesse, les maladies cardiovasculaires, les mort-nés et la baisse du nombre de naissances vivantes en 2022 sont dus au changement climatique.

J’ai finalement demandé à mon chien: « Est-ce que tu crois Kari Nadeau? »

Sa réaction:


Texte original

NEJM: Global Warming Causes Stillbirths, Birth Defects, Infant Heart problems

Finally you can laugh a bit

Igor Chudov

Jun 28

Okay, enough birth rate sadness, let’s lighten up a bit. We have a long road ahead of us, we cannot be sad all the time, so it is time to smile.

We have some climate change news.

Remember that a couple of days ago, I asked, why is the birth rate in Germany dropping? What is going on with a 23% drop in live births in Taiwan? Why are births dropping 10% in Switzerland this year? Why is the UKHSA vaccine surveillance report not reporting live births since February, for which it showed a 10% year-to-year drop in live births, and nothing since?

Fortunately, science has the answer for us. These baby problems have a known cause. It is climate change. Here’s an amazing article. It came out just in time for the birth rate scandal, which is obviously just a coincidence.

This article refers to a study, published in New England Journal of Medicine, a prestigious bellwether of medical science and a guide to all doctors worldwide.

The article explains that global warming may cause many problems in developing and unborn children. “All children are at risk”, says the study. Some of these problems are very familiar to us, and I am glad that scientists finally could attribute them to global warming.

Let me list them, coming verbatim from the NEJM article:

The article, further, admonishes physicians to be aware of the new medical consensus:

Protection of children’s health requires that health professionals understand the multiple harms to children from climate change

So if parents ask their doctor, why are their children having heart problems, neurological issues, etc, the doctor would be able to cite the NEJM article and explain how those problems are caused by climate change.

One of the two coauthors of this global warming article, Kari Nadeau, is a well-published scientist who also published an interesting study explaining why vaccine-induced immunity is better than natural immunity. That study was, purely coincidentally, financed by the Bill and Melinda Gates Foundation. It also contradicts everything that we know from practical experience, of course. What else did you expect?

Financing of such authors by the Bill and Melinda Gates Foundation, obviously, is nothing to worry about. I also wonder, how can Kari Nadeau be equally good at writing on matters of immune imprinting and vaccinology, as well as on totally unrelated matters of climate change? I am not sure.

My dog stopped by and I tried to explain to him that adverse pregnancy outcomes, cardiovascular disease, stillbirths, and declining live birth counts in 2022 are caused by climate change.

I finally asked my dog, do you believe Kari Nadeau?

His reaction:

Dépopulation de Taiwan – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Dépopulation de Taiwan

Le taux de natalité a chuté de 23% en UN AN — et ce n’est PAS le Covid

Igor Chudov

26 juin

Voici la suite de mon billet d’hier sur la chute massive de 13% des naissances en Allemagne. Un tel déclin est un événement de type neuf-sigma [NdT. j’ai déjà expliqué ce terme dans mon article précédent], ce qui signifie qu’il est à ce point improbable qu’il se produise par hasard, qu’il surviendrait de façon naturelle avec un probabilité aussi faible qu’un astéroïde frappant la Terre.

(Baisse spectaculaire du nombre de naissances en Allemagne) [NdT. ma traduction ici]

Mon article a examiné plusieurs autres endroits (Royaume-Uni, Dakota du Nord et Suisse).

Mais aucun autre endroit ne se démarque autant que Taïwan.

Baisse de 23% du taux de natalité à Taïwan

Selon un rapport du gouvernement taïwanais, le taux de natalité a chuté de 23,24% en mai 2022, par rapport à mai 2021.

9 442 bébés sont nés en mai 2022, soit une baisse de 23,24 % par rapport au même mois de l’année précédente. La moyenne a montré qu’un bébé est né environ toutes les 4,7 minutes. Le taux brut annuel de natalité était de 4,79‰.

J’ai entré les données historiques sur les taux de natalité de Macrotrends pour les années 2009-2021, et j’ai ajouté l’année 2022 comme année 2021 ajustée à la baisse de 23,24%. Évidemment, l’année 2022 n’est pas terminée et le nombre de bébés taïwanais qui naîtront cette année (ou au cours des 12 prochains mois) est inconnu. Le graphique ci-dessous est donc une illustration de ce qui se passerait au cours des 12 prochains mois si la baisse de 23,24% reste constante.

Exprimée en « sigmas », unités d’écart-type, la baisse de 23,24 % du taux de natalité à Taïwan est un événement à 26 sigmas!

La probabilité que cela se produise par hasard peut être qualifiée d' »inimaginable ».

L’illustration de Wolfram-Alpha [NdT. voir sur Wiki] de la probabilité par sigma ne va que jusqu’à dix-sigma. Ils ont pensé qu’il serait inutile de représenter plus de sigmas. Sauf qu’une baisse du taux de natalité de 26 sigmas vient de se produire à Taïwan.

Que s’est-il passé à Taïwan?

Les experts de la santé sont prompts à blâmer le Covid pour toutes sortes de problèmes de santé dont souffrent les personnes à qui ils ont conseillé de se faire vacciner. Ce n’est pas le vaccin, disent-ils, c’est le Covid. Nous avons essayé de vous protéger avec le vaccin, insistent-ils à chaque fois. Mais vous avez quand même contracté le Covid, par la faute des méchants antivaxx, et vos problèmes sont dus au Covid – c’est leur explication.

Nous savons cependant avec certitude que la baisse du taux de natalité à Taïwan n’est PAS due au Covid. Oui, Taïwan souffre actuellement d’une terrible pandémie de COVID (bien que le pays soit vacciné à 91%), mais le Covid à Taïwan n’a commencé qu’aux alentours du 21 avril 2022, et ne peut donc pas avoir exercé une forte influence sur le taux de natalité en mai.

Pour voir ce qui peut expliquer cette chute extrême des naissances, il faut remonter 9 mois en arrière, de mai 2022 à septembre 2021.

Taïwan était un modèle de réussite en matière de vaccination. 91% de tous les résidents taïwanais ont reçu une dose de vaccin. Au 1er octobre 2021, 56% de TOUS les habitants de Taïwan avaient reçu le vaccin Covid.

Ils ont reçu un mélange assez typique de vaccins « sûrs et efficaces » d’AstraZeneca, Moderna et Pfizer.

Les Taïwanais se sont fait vacciner, ont reçu l’assurance que le Covid-19 ne toucherait aucune personne vaccinée et ont repris leur vie normale.

Je doute que les habitants de Taïwan aient remarqué quoi que ce soit à la fin du mois de septembre. Ils savaient avec certitude que leurs vaccins étaient sûrs et efficaces et qu’ils n’affecteraient pas leur sperme ou leurs grossesses. Ils ont donc poursuivi leurs projets familiaux comme avant, en tâchant de faire des bébés délibérément, ou en faisant la fête, en s’amusant et en tombant enceinte par accident, comme cela se passe ailleurs.

Sauf que, 9 mois plus tard, ils n’ont donné naissance qu’à 77% du nombre de bébés attendus.

J’espère que les habitants de Taïwan poseront la question à leurs autorités: que nous arrive-t-il?

Une lueur d’espoir

Si vous êtes comme moi, et que vous aimez les bébés, les enfants et les petits-enfants, vous êtes probablement bouleversé à ce stade et vous vous demandez ce qui va nous arriver à tous. Permettez-moi d’évoquer une possibilité qui, bien que peu probable à mon avis, pourrait rendre cette chute des taux de natalité temporaire.

Les vaccins Covid sont connus pour « perturber le cycle menstruel » et faire baisser le nombre de spermatozoïdes [NdT. ma traduction ici]. Il est possible que certaines femmes, pendant une période de plusieurs mois, n’aient pas pu concevoir et tomber enceintes en raison de ces perturbations. Comme toutes les Taïwanaises ont été vaccinées presque en même temps, ces perturbations ont entraîné une chute brutale du taux de natalité.

J’espère, en tant que personne qui aime les gens, que cela se vérifiera. Cependant, à mon avis, nous verrons probablement le contraire, et les réductions des taux de natalité seront permanentes. Pourquoi? Parce que la vaccination des jeunes était un crime. Ce n’était pas une erreur. Permettez-moi de ne pas expliquer pourquoi, dans cet article.

Des crimes comme celui-ci ne sont PAS perpétrés pour obtenir une baisse des taux de natalité pendant seulement deux mois. Les criminels de cette trempe, qui ont administré à des jeunes des vaccins dont ils n’avaient pas besoin, pour des raisons sordides, ne font pas de quartier. Bien sûr, toutes les personnes participant aux campagnes de vaccination n’avaient pas des intentions aussi sinistres. Mais il est possible que certaines personnes au sommet aient eu des motivations criminelles qu’elles n’ont pas révélées.

Encore une fois, j’espère que le paragraphe précédent se révélera infondé. J’étais, et je suis toujours, opposé à tout ce qui se passe, je ne soutiens rien de ce qui se passe à Taïwan, et je suis très inquiet.

Le temps nous le dira.

Ils nous ont dit que c’était sûr

Cette vérification des faits du 5 décembre 2020 indique que le vaccin est sans danger pour la grossesse « car il n’y a pas de preuve qu’il soit dangereux ». Aucun essai spécifique relatif à la grossesse et à la fertilité n’a été mené. Ils nous ont simplement menti en disant que le vaccin était sûr, mais ils n’avaient aucun moyen de le savoir.

Dites-nous ce que vous pensez, dans la section des commentaires!


Texte original

Depopulation of Taiwan

Birth Rate Dropped by 23% in ONE YEAR — And it is NOT Covid

Igor Chudov

Jun 26

This is a continuation of my post from yesterday about a massive 13% decline in births in Germany. Such a decline is a nine-sigma event, meaning that it is so unlikely to occur by chance, that it would naturally happen as rarely as an asteroid striking the Earth.

(Dramatic Decline in Births in Germany)

My article explored several more locales (UK, North Dakota, and Switzerland).

But no other place stands out as much as Taiwan does.

23% Drop in Birth Rate in Taiwan

According to a Taiwan government report, the birth rate dropped by 23.24% in May 2022, compared to May 2021.

I inputted historical birth rate data from Macrotrends for the years 2009-2021, and added the year 2022 as year 2021 adjusted down by 23.24%. Obviously, 2022 is not over and the number of Taiwanese babies to be born this year (or during the next 12 months) is unknown. So the chart below is an illustration of what would happen in the next 12 months if the 23.24% drop stays constant.

When expressed in “sigmas”, units of standard deviation, the 23.24% drop in the birth rate in Taiwan is a 26-sigma event!

This is can be described as “unimaginable” in terms of the likelihood of happening due to random chance.

The Wolfram-Alpha illustration of likelihood by sigma only goes to ten-sigma. They thought that it would be pointless to show more sigmas. Except a 26-sigma drop in birth rate just happened in Taiwan.

What Happened In Taiwan?

Health experts are quick to blame Covid for all sorts of health problems afflicting those they advised to vaccinate. It is not the vaccine, they say, it is Covid. We tried to protect you with the vaccine, they would always insist. But you got Covid anyway, thanks to the evil antivaxxers, and your problems are due to Covid — that’s their explanation.

We know for certain, though, that the drop in birth rate in Taiwan is NOT due to Covid. Yes, Taiwan is suffering from a terrible COVID pandemic right now (despite being 91% vaccinated), however, Covid in Taiwan only started around April 21 of 2022, and could not impact May birth rates much.

To see what could cause the extreme drop in births, go back 9 months from May 2022, so to September 2021.

Taiwan was a poster child for successful vaccination. 91% of all Taiwanese residents received a vaccine dose. By October 1, 2021, 56% of ALL people of Taiwan received Covid vaccines.

They got a fairly usual mix of “safe and effective” AstraZeneca, Moderna, and Pfizer vaccines.

People of Taiwan got their shots, felt assured that Covid-19 stops with every vaccinated person, and moved on with their lives.

I doubt that the people of Taiwan noticed anything at the end of September. They knew for sure that their vaccines were safe and effective and would not affect their sperm or pregnancies. So they proceeded with family plans just as before, trying to make babies on purpose, or partying and having fun and getting pregnant accidentally, just as people do elsewhere.

Except for 9 months later, they only gave birth to 77% of the number of babies expected.

I hope that the people of Taiwan will start asking their authorities: what is happening to us?

A Glimmer of Hope

If you are like me, and you like babies, children, and grandchildren, you are probably upset by now and are wondering what will happen to all of us. Let me mention a possibility that, although unlikely in my opinion, may make this drop in birth rates temporary.

Covid vaccines are known to “disrupt the menstrual cycle” and lower sperm counts. It is possible that some women, for a period of several months, could not conceive and become pregnant due to these disruptions. Because all Taiwanese women were vaccinated at almost the same time, those disruptions created a precipitous drop in birth rates.

My hope, as someone who likes people, is that this will turn out to be the case. However, in my opinion, we will likely see the opposite, and reductions in birth rates will be permanent. Why? Because vaccinating young people was a crime. It was not a mistake. Let me not explain why, in this article.

Crimes like this are NOT perpetrated to achieve a two-month drop in birth rates. Criminals of such nature who gave young people shots that they did not need, for sinister reasons, go for the jugular. Of course, not all people participating in vaccination campaigns were having such sinister intentions. But it is possible that some persons on top had criminal motives that they did not disclose.

Again, I hope that the preceding paragraph will turn out to be unfounded. I was, and am, against any of that happening, do not support anything that is happening in Taiwan, and I am very worried.

Time will tell.

They Told Us it is Safe

This fact check from Dec 5, 2020 says that the vaccine is definitely safe for pregnancy “because there is no evidence that it is unsafe”. No trial specifically for pregnancy and fertility was conducted. They just lied to us that it is safe — but had no way of knowing.

Let us know what you think, in the comments section!

Baisse spectaculaire du nombre de naissances en Allemagne – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Baisse spectaculaire du nombre de naissances en Allemagne

Ça doit venir de la météo

Igor Chudov

25 juin

On observe en Allemagne une curieuse baisse des naissances au premier trimestre 2022, totalement incompatible avec leur bilan des dernières années.

Baisse sans précédent des naissances au premier trimestre. Les années précédentes, le taux des naissances était tout à fait constant, même les confinements de 2020 n’ont eu aucune conséquence notable. Une explication possible ici.

Bizarre, non?

Heureusement, le gouvernement allemand obsédé par les vaccins, a déjà la réponse: il affirme que les gens ont déjà tellement d’enfants qu’ils n’en veulent plus.

D’un autre côté, on a vu une augmentation siginficative des naissances en 2021, moment auquel de nombreux parents ont concrétisé leur désir d’avoir un enfant. Il n’existe aucune corrélation avec la vaccination Covid, qui n’a été proposée presque exclusivement qu’aux personnes âgées au printemps 2021.

Ça paraît logique, non?

Mais à quel point faut-il être débile pour gober ça?

Étrangement, le gouvernement allemand n’a pas encore accusé le réchauffement climatique. [NdT. ce sera chose faite deux jours après cet article, ce que ce cher Igor couvre dans le quatrième article de cette série]

Les bébés nés au premier trimestre 2022 ont été conçus au deuxième trimestre 2021. Voici un graphique pour la BELGIQUE (pas l’Allemagne) de Our World in Data [Notre Monde en Données]. (Désolé, l’Allemagne ne figure pas dans cet ensemble de données). La flèche montre la vaccination des 18-24 ans et des 25-49 ans.

Les 18-49 ans ont été largement vaccinés au deuxième trimestre (jusqu’à 30 %) et ont continué à l’être rapidement au troisième trimestre. Le gouvernement allemand se montre donc assez flexible par rapport à la vérité.

Dakota du Nord – Même chose, autre lieu

Notre lecteur Biswrest nous a signalé un équivalent très inattendu de l’Allemagne : le Dakota du Nord. Regardez ce qui s’est passé là-bas. Selon les rapports de données provisoires pour 2021-2022:

Royaume-Uni : baisse de 10%

Taiwan: baisse de 23%

Selon le rapport du gouvernement taïwanais sur les ménages.

9 442 bébés sont nés en mai 2022, soit une baisse de 23,24 % par rapport au même mois de l’année précédente. La moyenne a montré qu’un bébé est né environ toutes les 4,7 minutes. Le taux brut annuel de natalité était de 4,79‰.

Suisse

La question la plus importante

Si c’est ce qui arrive au premier trimestre en Allemagne après qu’une MINORITÉ de 18-49 ans ait été vaccinée au deuxième trimestre 2021, que se passera-t-il au cours des trimestres suivants? Le taux de natalité va-t-il encore baisser?


Texte original

Dramatic Decline in Births in Germany

Must be the weather

Igor Chudov

Jun 25

Germany is experiencing a strange decline in births in the first quarter of 2022, totally inconsistent with their experience in recent years.

Strange, right?

Fortunately, the vaccine-crazy German government already has the answer: it says people had so many children already, that they no longer want any.

Makes sense, right?

Just how stupid does one have to be to believe any of this?

Strangely enough, the German government did not yet blame global warming.

Babies born in Q1 2022, were conceived in Q2 or 2021. Here’s a chart for BELGIUM (not Germany) from Our World in Data. (Sorry, Germany is not in that data set). The arrow show vaccination of 18-24 and 25-49 year olds.

18-49 year olds were substantially vaccinated in Q2 (up to 30%) and then continued to be rapidly vaccinated in Q3. So the German govt is a bit liberal with the truth here.

North Dakota — Same Stuff, Different Place

Our reader Biswrest pointed out a most unlikely counterpart to Germany — North Dakota. Look what happened there. Per Provisional Data Reports for 2021-2022:

UK: 10% Decline

Taiwan: 23% Decline

Per taiwan government household report.

Switzerland

Most Important Question

If this is happening in Q1 in Germany after a MINORITY of 18-49 yo were vaccinated in Q2 2021, what will happen in subsequent quarters? Will the birth rate decline even further?

Vaccins Covid et immunodépression chez les bébés: un terrain d’enquête fertile – par El Gato Malo.

Préambule

Cinq articles à la suite (dont trois de Igor Chudov) concernant la fertilité des parents et la santé des enfants, quatre sous l’angle de leur santé physique et un sur le plan éducationnel et mental. Je pourrais y ajouter celui-ci, qui liste un certain nombre de morts « inexpliquées » d’enfants vaccinés – mais j’ai mes limites question temps.

Le premier article ci-dessous est de El Gato Malo, qui expose très bien les faits mais a un peu de mal avec l’intention. Comme je le prédisais au début de la « vaccination », il est plus rentable pour réduire la population de stériliser que d’éliminer, l’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre: les bébés qui ont quand même réussi à naître, contre l’avis de Pfizer et des autorités de régulation des médicaments, auront ensuite à affronter, après les hépatites fulgurantes, les infections respiratoires aigües.

L’autre procédé connexe, qui est de pourrir au maximum la vie des candidats parents par la guerre, la pauvreté, la disette/famine, et le grand classique qui consiste à mettre les gens à la rue – ce à quoi s’emploient méthodiquement quelques gouvernements européens, notamment Belgique et France – se montre assez efficace, exception faite des éternels assistés professionnels, qui continuent dans tous les contextes à produire en série des enfants dont ils n’ont ni l’intention ni la compétence de s’en occuper. Ceux-ci iront contribuer à saturer le réseau de placement, plongé aujourd’hui, comme tant d’autres, dans un état de chaos indescriptible, considérablement aggravé par les conséquences des confinements – évidemment.

Tout ceci nous pousse donc inexorablement vers une situation similaire à certains pays du tiers-monde (à titre indicatif, la population totale en Afrique – donc les naissances moins les décès – augmente de un million tous les 23 jours, explosion démographique actuellement impossible à gérer avec les seules ressources du continent). La solution du réseau mondialiste, comme préconisée depuis des décennies par son leader Henry Kissinger, consistera à leur couper l’aide alimentaire, sous le prétexte courant de guerre en Ukraine/mauvaises récoltes/rupture des réseaux d’approvisionnement, et bien entendu, du manque de pétrole, qui sert en ce moment à tout, sur tous les continents, notamment de justification sourde à la grande opération de « dépopulation » en cours. J’ai trouvé à ce sujet des articles qui expliquent calmement que c’est pour nous éviter le pire – guerres civiles et diverses formes de violences post-apocalyptiques hollywoodiennes – qu’on prévoit de nous « réduire » avant la pénurie totale d’énergie. Vous pourrez lire ici qu’il s’agit en fait d’un acte de compassion des maîtres de ce monde envers le troupeau, avant le grand changement tant attendu, dont se félicite ici une dame qui se nomme Christyl Rivers, porteuse d’un Doctorat en Ecopsychologie (?).

A ce propos, je traiterai ensuite brièvement la situation énergétique – avec un article qui ne fait pas la promotion de l’euthanasie planétaire – après quoi je me lance comme promis et assez logiquement dans l’analyse du grand projet de destruction artificielle du climat par géoingénierie, point de bascule programmé de cette civilisation. Pour notre bien, toujours.

Pendant ce temps, comme vous pourrez encore le lire dans les articles de cette (relativement) courte série et dans les nombreux autres que j’ai publiés récemment, la stérilisation va déjà bon train dans les pays riches, selon une stratégie identique à celle employée au Kenya par l’OMS/UNICEF via vaccins anti-tétaniques au βhCG – on ne change pas une équipe qui gagne. Vous pouvez regarder le documentaire sur Children Health Defence. Il n’est qu’en anglais pour le moment mais je suis certain que quelqu’un se dévouera pour le sous-titrer.

Je n’écris pas ce dimanche l’article promis ici – j’ai oublié mes notes au boulot. De toute manière, j’ai assez de mauvaises nouvelles à annoncer pour occuper mon week-end et vous à lire pour tenir la semaine.

Note: les « cygnes noirs » (black swans) désignent en anglais un événement imprévisible ou imprévu, qui a généralement des conséquences extrêmes. C’est assez d’actualité, en effet.

Source.


Traduction

Vaccins Covid et immunodépression chez les bébés: un terrain d’enquête fertile

Encore un cygne noir qui fait office de canari dans une mine de charbon?

El Gato Malo

30 juin

Il y a tellement de « cygnes noirs » ces derniers temps qu’on pourrait se demander si les cygnes blancs ne se sont pas éteints.

Et en voici d’autres, cette fois en provenance d’Australie qui, par une heureuse symétrie métaphorique, est le pays d’où viennent les véritables cygnes noirs.

Hélas, celui-ci semble être d’une race beaucoup, beaucoup plus méchante.

Quelque chose semble se passer très, très mal ICI.

Des « bébés de la pandémie » sans immunité se retrouvent en soins intensifs partout en Australie pour des maladies respiratoires.
Augmentation du nombre de « bébés de la pandémie » non immunisés admis en soins intensifs
Les enfants présentent des « co-infections » au Covid et à d’autres maladies respiratoires.
Le VRS (virus respiratoire syncytial) tue 120.000 jeunes enfants chaque année dans le monde.
Les cas en Nouvelle-Galles du Sud ont explosé, passant de 355 par semaine il y a seulement trois semaines à 3.775 par semaine.
Il n’existe pas de vaccin contre le VRS, mais ses symptômes sont presque identiques à ceux de la grippe et du Covid.

Un nombre inquiétant de « bébés de la pandémie », non immunisés contre les virus respiratoires, se retrouvent gravement malades en soins intensifs.

Les médecins ont révélé que les enfants nés pendant la pandémie de Covid-19 ont besoin de soins intensifs « parce qu’ils sont confrontés à des virus qu’ils n’avaient jamais rencontrés auparavant », comme la grippe, le VRS et le Covid.

Les enfants sont nés et ont grandi alors qu’il n’y avait pratiquement aucun autre virus en circulation en Australie, à part le Covid-19.

Le Dr Philip Britton, pédiatre spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital pour enfants de Westmead, a déclaré qu’une analyse des admissions dans les unités de soins intensifs montre que les bébés sont testés positifs pour la grippe et le Covid en même temps.

« Au cours du dernier mois ou à peu près, nous avons constaté quatre fois plus d’admissions d’enfants à l’hôpital pour la grippe que pour le Covid », a déclaré le Dr Britton au Daily Telegraph.

5% des bébés qui ont à la fois le Covid et la grippe se retrouvent aux soins intensifs. C’est un chiffre terrifiant.

Et cela aboutit à une explosion de pathologies graves chez des bébés chez lesquels on ne s’attendrait pas à les voir:

Environ la moitié des enfants n’avaient aucun problème de santé préexistant, et le nombre élevé d’admissions met le système hospitalier sous pression.

Certains des « bébés de la pandémie » présentent une inflammation de la poitrine, du cerveau et du cœur causée par la grippe, le Covid et le VRS.

Le VRS – virus respiratoire syncytial – est une cause majeure d’infections pulmonaires chez les enfants et peut entraîner une pneumonie ou une bronchiolite, particulièrement dangereuse chez les jeunes nourrissons.

Dans les cas graves, les bébés et les jeunes enfants, dont les minuscules voies respiratoires ne sont pas encore complètement formées et qui ont du mal à faire face à l’infection, peuvent en mourir.

« Parmi les enfants qui se portaient bien jusqu’à présent… Il ne s’agit pas seulement d’une infection thoracique, certains d’entre eux peuvent être touchés par la grippe au niveau du cœur et du cerveau », a déclaré le Dr Britton au Daily Telegraph.

Une alerte au VRS a été lancée il y a trois semaines alors qu’il n’y avait que 355 cas par semaine en Nouvelle-Galles du Sud, mais trois semaines plus tard, ce chiffre est passé à 3.775 en une semaine.

Environ un cinquième de ces enfants ont développé une bronchiolite potentiellement mortelle, et 40% d’entre eux ont été hospitalisés.

Il est possible, voire plausible, de voir des bébés sur-isolés à la fonction immunitaire affaiblie, mais le fait qu’ils soient colonisés par plusieurs virus à la fois d’une manière différente de tout ce que j’ai jamais observé auparavant (bien que cela soit complexe et peut-être une fonction des tests comme cela A ÉTÉ DISCUTÉ (bien qu’il s’agisse des voies inférieures et non supérieures)) semble plus cohérent avec une suppression immunitaire, et non avec un problème de développement, d’autant plus que ce problème d’isolement n’est ni nouveau ni localisé, contrairement à ces conséquences.

A peu près personne n’a eu la grippe et le Covid en même temps. Le Covid était un facteur de concurrence virale massive.

Et soudain, ces bébés sont infectés par 2 ou 3 virus à la fois (peut-être rares, peut-être pas bien testés auparavant), mais surtout, on observe un pic important du taux de soins intensifs.

Essayer de mettre cela sur le compte du « confinement » est une explication totalement insatisfaisante. Si c’était le cas, pourquoi cela ne s’est pas produit il y a un an?

Hum, que s’est-il passé au moment précis où ces bébés ont été conçus ou au cours de leur premier trimestre [de gestation], qu’aucun autre bébé avant eux n’avait connu?

Pour savoir ce qui a touché les bébés nés au premier et au deuxième trimestre de 2022, examinons la période allant du deuxième trimestre de l’année dernière à aujourd’hui, en nous concentrant sur le troisième trimestre.

(Il s’agit d’une vaccination complète, la première dose a été administrée environ 6 semaines plus tôt, nous sommes donc juste sur la cible pour les naissances actuelles jusqu’aux enfants de 6 mois).

Ce vaccin a été fortement conseillé aux femmes enceintes.

Et il n’a pas vraiment été testé au préalable.

Soyons parfaitement clairs: il s’agit d’une hypothèse et la corrélation ne prouve PAS la causalité (il est également possible que ces données soient exagérées). Mais il ne serait pas sage d’ignorer une telle corrélation, surtout quand on sait déjà que les vaccins Covid présentent une forte affinité avec les ovules et le sperme et qu’ils ont des effets sur la fertilité.

(Effets du vaccin Pfizer sur le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme) [NdT. ma traduction ici]

Nous ne cherchons pas ici à établir des associations au hasard, nous avons une raison a priori de suspecter certains résultats et les affirmations selon lesquelles « ces vaccins sont sans danger pour les femmes enceintes » se sont révélées dangereusement infondées. Nous avons constaté des niveaux élevés de fausses couches qui, comme tant d’autres choses qui ont fini par se produire, étaient qualifiées d' »impossibles ».

Nous assistons également à une chute très inquiétante des taux de natalité mondiaux, particulièrement marquée au premier trimestre 2022, exactement au moment où l’on s’y attendrait s’il s’agissait d’une suppression de la fertilité par les vaccins.

L’association de ces deux problèmes suggère l’existence d’un lien.

Et si les vaccins peuvent affecter les spermatozoïdes, les ovules et les taux de natalité, ils peuvent aussi affecter les bébés.

Les données sont encore circonstancielles et quelque peu disparates, mais elles sont également frappantes. Les confinements n’expliquent pas cela, pas plus que le Covid passé.

C’est un indicateur majeur d’infertilité. Le PREMIER rapport sur le taux de natalité en Allemagne depuis le début du déploiement. Souvenez-vous que les données sur le taux de natalité arrivent avec 9 mois de retard. Si c’est pire au prochain trimestre, on est dans un scénario à la « Children of Men ».

(SOURCE)

Nouveau tableau du taux de natalité. Excepté davantage d’évolution négative en rouge depuis le début de l’année 2022, j’ai ajouté un nouveau tableau pour les pays qui ne publient pas de données mensuelles/trimestrielles mais que certaines régions publient, ce qui permet de faire une estimation.
La Suisse doit être un des pays les plus pollués sur la planète, vu la chute drastique récente de leur taux de natalité.
Les chiffres des naissances vivantes en Suisse, de 2016 à avril 2022. Les lignes graphiques correspond à la prise de produits injectables au cours de 2021, par groupe d’âge. Les barres rouges correspondent aux naissances vivantes jusqu’à ce jour, en 2022. Le décalage par rapport à la période de vaccination maximale est de neuf mois.

Nous avons affaire dans de nombreux endroits à un événement sigma à deux chiffres [NdT. tout événement extrêmement rare, au-delà du sixième écart-type d’une distribution normale, est appelé événement six-sigma; la probabilité qu’un tel événement se produise est d’environ [2* 10^(-9)], soit deux fois sur un milliard] , ce qui est censé être impossible, même une seule fois. Que ça se produise une douzaine de fois, c’est comme réussir un yahtzee 1.000 fois de suite. [NdT. un yahtzee se produit lorsque les cinq dés sont identiques]

Cela implique un facteur externe largement répandu, nous essayons juste d’établir ce qu’il est.

Nous savons que ces vaccins sont immuno-suppresseurs et qu’ils provoquent toutes sortes de problèmes de ce type et de fixation immunitaire chez les personnes vaccinées. Ces mêmes effets pourraient-ils passer de la mère à l’enfant et être à l’origine du phénomène du « bébé de la pandémie »?

Cela semble très possible.

Je n’irais certainement pas jusqu’à dire que c’est prouvé, mais il y a beaucoup de données convaincantes qui émergent de ces deux sources: la biologie et l’expérience sociétale statistique.

Les données du deuxième trimestre devraient nous en apprendre beaucoup plus (il est probable que nous devions également être très sélectifs par rapport au type de vaccin dans le cadre de cette analyse, car je sais que c’est un problème au niveau de l’ARNm, mais je n’en suis pas sûr pour les vaccins à adénovirus comme ceux d’AZ ou de JnJ, et je doute que ce soit un problème pour ceux qui utilisent un virus réel). [Ndt. cet article en anglais désigne pourtant la protéine de pointe comme élément constant des effets secondaires de tous les vaccins]

Un aspect inquiétant de ce problème est que ces types de maladies ont tendance à apparaître d’abord dans l’hémisphère sud. C’est actuellement l’hiver chez eux et leurs variants et leur évolution virale ont tendance à précéder et à se répandre dans le nord à la saison suivante (ce qui est utilisé dans la conception des vaccins contre la grippe).

Ils sont une sorte de canari dans la mine de charbon respiratoire.

Et cet oiseau n’a pas l’air en bonne santé.

Peut-être que c’est idiosyncratique ou mal rapporté, mais regardons les choses en face, les cygnes noirs se multiplient comme des lapins.

Ce qui signifie qu’on est dans une situation lapineuse.

Je n’irais pas jusqu’à dire que nous savons avec certitude de quoi il s’agit, mais cette question mérite une enquête sérieuse et MAINTENANT.

Le fait que ceci ne soit pas considéré comme une urgence absolue par toutes les agences de santé mondiales m’aurait complètement effaré il y a trois ans. Aujourd’hui, cela semble tout à fait normal.

Ce n’est pas une bonne normalité à laquelle on devrait s’acculturer.

C’est le genre de travail qui aurait dû être effectué bien avant de lancer un vaccin (et qui l’aurait toujours été par le passé). Cela est triplement vrai pour un vaccin dont la méthode d’action est aussi nouvelle.

Le fait que la question puisse même se poser est une condamnation sévère de l’ensemble du processus d’approbation et de commercialisation des médicaments (et des confinements).

On continuera à se faire maltraiter jusqu’à ce qu’on arrive à soustraire la politique de la science.

Vous n’en avez pas encore eu assez?


Commentaire de Igor Chudov sur cet article:

Un article génial! Les nouveau-nés ne sont jamais exposés à aucune maladie puisqu’ils viennent de naître. L’explication officielle « c’est à cause des confinements » n’a aucun sens puisque les bébés étaient de toute façon confinés DANS LA MATRICE.

Nous devons donc chercher ailleurs. Par exemple, dans les SYSTEMES IMMUNITAIRES INCAPACITÉS des nouveaux-nés, qui ont été incapacités parce que leurs mères ont été vaccinées et boostées avec le Covid Vaxx.

Le Covid Vaxx n’a jamais été testé sur les femmes enceintes.

Le réchauffement climatique sera-t-il l’explication officielle? Attendez, c’est déjà le cas!

https://igorchudov.substack.com/p/nejm-global-warming-causes-stillbirths [NdT. ma traduction ici]


Texte original

covid vaccines and immune suppression in babies: fertile ground for inquiry

another black swan playing canary in a coal mine?

el gato malo

Jun 30

there have been so many “black swans” lately that one might be forgiven for wondering if the white ones have gone extinct.

and here come some more this time from australia which, in a pleasing metaphoric symmetry, is from whence actual black swans hail.

alas, this one looks to be a much, much nastier breed.

something appears badly, badly wrong HERE

A concerning number of ‘pandemic babies’ with no immunity to respiratory viruses are ending up seriously ill in ICU.

Doctors have revealed children born during the Covid-19 pandemic are requiring intensive care ‘from encountering viruses they haven’t come across before’, such as influenza, RSV and Covid.

The children had been born and raised when there were virtually no other viruses circulating in Australia, other than Covid-19.

The Children’s Hospital at Westmead infectious diseases paediatrician Dr Philip Britton said an analysis of ICU admissions across shows babies are testing positive for influenza and Covid at the same time.

‘Over the last month or so, we have seen four times the admissions to hospital for flu in children as for Covid,’ Dr Britton told The Daily Telegraph.

a full 5% of babies that get both covid and flu are landing in the ICU. that’s a terrifying number.

and it’s exploding into severe pathologies in the sort of babies in which one would not expect to see it:

About half of the children had no pre-existing health conditions, with the elevated number of admissions putting pressure on the hospital system.

Some of the ‘pandemic babies’ are presenting with inflammation of the chest, brain and heart caused by influenza, Covid, and RSV.

RSV – respiratory syncytial virus – is a major cause of lung infections in children and can lead to pneumonia or bronchiolitis, which is particularly dangerous in young infants.

Severe cases can kill babies and toddlers, whose tiny airways have not yet fully formed and who struggle to cope with the infection.

Among that group who are previously well … It’s not just a chest infection, some of these children can be impacted with the flu affecting the heart and the brain,‘ Dr Britton told The Daily Telegraph.

A warning was sounded about RSV three weeks ago when there were just 355 cases a week in NSW, but three weeks later that has rocketed up to 3,775 in a week. 

Around a fifth of those developed the potentially lethal bronchiolitis, with 40 per cent of them ending up in hospital.

over-isolated babies with lower immune function is possible, even plausible, but seeing them get colonized by multiple viruses at once in a manner unlike any i’ve seen before (though this is complex and possibly a function of testing as come HAVE ARGUED (though this is lower not upper tract)) seems more consistent with immune suppression, not failure to develop especially as this isolation issue is neither new nor localized, but this outcome is.

more or less no one got flu and covid at the same time. covid was a massive viral outcompete.

and suddenly, these babies are getting 2 and 3 viruses at once (possibly rare, possibly not well tested for previously) but more importantly, seeing a big spike in ICU rate.

trying to blame this on “lockdown” is a deeply unsatisfying explanation. if this were so, why did it not happen a year ago?

hmm, what was going on right around when these babies were conceived or in their first trimesters that no other babies before had experienced?

to be affecting babies born in q1-2 of 2022, we’re looking at the span from q2 last year to now with special focus on q3.

(this is full vaxx, first dose trended about 6 weeks earlier so we are right over the target here for current births to 6 mo olds)

this was pushed hard on pregnant women.

and it was not really tested beforehand.

let’s be very clear: this is a hypothesis and correlation does NOT prove causality. (it’s also possible this data is exaggerated) but, you’d be unwise to simply ignore a correlation like this, especially when we already know that covid vaccines were showing strong affinity for eggs, sperm, and having fertility effects.

(pfizer vaccine effects on total motile count in sperm donors)

we’re not randomly mining for association here, we have an a priori reason to suspect outcomes and the claims that “these vaccines are safe for pregnant women” have proven dangerously unfounded. we’ve seen high levels of miscarriage that, like so many things that turned out to happen here, were called “impossible.”

we’re also seeing a deeply unsettling drop in global birth rates that is hitting hard in Q1 2022, right where one would expect it if it were vaccine fertility suppression driven.

these two issue arising together are suggestive of linkage.

and if vaccines can affect sperm and eggs and birth rates, they can affect babies too.

the data is still circumstantial and somewhat patchwork, but it’s also stark. lockdowns did not do this and neither did past covid.

(SOURCE)

this is a double digit sigma event in many places. that’s basically supposed to be all but impossible even once. to happen a dozen times is like rolling yahtzee 1,000 times in a row.

it means there is a widespread external driver, we’re just trying to ascertain what it is.

we know these jabs are immuno-suppressive and are causing all manner of issues in the vaxxed along these lines and around immune fixation. could these same effects pass from mother to child and be driving the “pandemic baby” phenomenon?

it seems very possible.

i certainly would not call it proven, but there is quite a lot of provocative data coming from both directions: biology and statistical societal experience.

Q2 data should show us a great deal more. (we likely also need to be highly selective by vaccine type as we look at this as i know this is an issue for mRNA, but am not sure on the adenovirus vaxxes like AZ or JnJ and doubt it’s an issue in any using actual virus.)

a worrying aspect of this is that these sorts of disease issues tend to appear in the southern hemisphere first. it’s currently winter there and their variants and viral evolution tend to lead and spread to the north next season. (this gets used in flu vaxx design)

they are a sort of canary in the respiratory coal mine.

and this bird is not looking healthy.

maybe it’s idiosyncratic or misreported, but let’s face it, black swans are multiplying like rabbits.

and that means something bunny is going on here.

i would not go so far as to say that we know for sure what it is, but this issue warrants serious inquiry and NOW.

the fact that this is not an all hands on deck emergency at every global health agency would have shocked me to the bone 3 years ago. now it just seems par for the course.

that is not a good normal to which to acculturate.

this is the sort of work that should have been done LONG before going wide with a vaccine (and always would have in the past). this is triple true of one with such a novel method of action.

the fact that this is even a question is a nasty indictment of this whole drug approval and marketing process. (and for lockdowns)

the beatings will continue until you get politics out of science.

had enough yet?

Avertissement du Dr Paul Alexander.

Comme je vous en avais avertis, le Dr Alexander écrit assez mal. Quand il s’agit d’articles médicaux, il se répète beaucoup, raison pour laquelle je traduis généralement d’autres vulgarisateurs scientifiques.

Ici, il s’agit d’un article bien différent. On sent l’homme à bout, qui se met à son clavier et déballe au kilomètre sans se relire. Ce n’est donc pas mieux écrit – j’ai d’ailleurs dû corriger de nombreuses fautes en traduisant. Etait-il dans son état normal? Bref, après avoir tenté de marcher sur des oeufs médicaux depuis des mois, il craque. Tout le monde n’a pas la solidité d’un Dr Zelenko ou d’un Pr Montagnier. Ces deux-là vont nous manquer cruellement.

Je tente d’éviter le côté sensationnaliste de ce genre de révélation mais celle-ci illustre un fait assez familier: beaucoup ne veulent rien savoir et ceux qui savent ne veulent rien dire. Nous sommes vingt-deux ans après le 11 septembre 2001 et aucun des insiders ne s’est jamais mis à table. Apparemment, le Dr Alexander rapporterait ici des confidences d’insiders de l’opération Covid. Le délai avant la vraie catastrophe sanitaire serait de six ans. Très bien, parlons délai.

Le Dr Tenpenny et le Dr Cahill prédisaient au début de la vaccination plusieurs dizaines de millions de morts aux Etats-Unis dans le courant de l’année 2021. Ce n’est pas arrivé. Le comptage le plus pessimiste à ce jour donne 500.000 décès excédentaires, progression mathématique depuis les 388.000 en décembre dernier. C’est bien sûr énorme, ça occasionne des dégâts très perceptibles dans la société et l’économie mais ce n’est manifestement pas la vraie catastrophe – sinon nous ne serions pas en train d’en parler. Si les explications médicales du Dr Tenpenny sont dignes d’intérêt (voir cet article ici), il existe une raison, sur laquelle je reviendrai éventuellement, de n’accorder aucune confiance à ses prédictions.

Cet article, qui date d’il y a exactement un an, provient d’une observatrice a priori impartiale. Elle y rapporte le fait qu’on prévoit le remplacement de cadres vaccinés dans un délai de trois ans.

Ça, c’est pour le délai. Après, il faut s’intéresser aux conséquences, c’est-à-dire à l’objectif final – le vrai sujet. Sur ce point aussi, beaucoup ne veulent rien savoir et ceux qui savent ne veulent rien dire. Il faut donc encore tenter de faire soi-même le travail de savoir et de dire, ce que font un certain nombre d’auteurs que je re-publie ici, et que j’ai commencé ici il y a deux ans.

Je suivrai, théoriquement demain, avec mon propre article, qui tentera de mettre en perspective historique – passée, présente et future – toute l’opération Covid/Grand Reset, la plus grande conspiration qu’ait jamais connu l’Humanité. Ceux qui parlent d’événement biblique – ce qui se joue en ce moment est clairement le Massacre des Innocents – n’ont pas encore saisi que c’est bien plus grave que ça. Malheureusement, comme le démontre leur acharnement, les auteurs dégénérés de cette conspiration non plus.

C’est bien là tout le problème.

Source.


Traduction

Avertissement: de nombreux Américains, de nombreuses personnes mourront à cause de ces injections COVID, de nombreux enfants en bonne santé MOURRONT à cause de ces injections; la FDA, le CDC, le NIH, Moderna et Pfizer me l’ont dit en secret

J’ai été informé lors de discussions avec des responsables de la FDA, du CDC, du NIH, de Moderna et de Pfizer à Washington au HHS en juillet/août 2020, de leurs graves inquiétudes, de la raison pour laquelle ils doivent se taire car ils craignent pour leur sécurité et leur carrière; Toby!

Dr Paul Alexander

30 juin

On vous a dit, suivez la $CIENCE. Fauci a dit qu’il était la $CIENCE.

J’ai essayé de vous mettre en garde. J’ai écrit sur ce sujet ici, sur Substack. J’essaie à nouveau.

Tout ce qui vous a été dit par le gouvernement, par le CDC, par le NIH, par Fauci, par Birx, par Bourla, par Pfizer, par tous vos représentants gouvernementaux, étaient des mensonges, des déformations, des exagérations, destinés à vous tromper. De purs mensonges sur tout ce qui concernait les confinements et ces injections défaillantes de thérapie génétique COVID. Le tout, jusqu’au moindre détail, était un mensonge. Une tromperie. Toute cette pandémie de COVID était un mensonge! Oui, il y a bien eu une urgence, mais tout ce qui nous a été infligé depuis deux ans était un bobard, un mensonge. Toutes les mesures COVID ont échoué. Au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, partout.

La politique absurde des confinements a échoué! Toutes les fermetures d’écoles ont échoué, tout ce qu’elles ont fait est de tuer des enfants. Tout était un mensonge! Ils savaient que ça ne marcherait jamais, mais ils savaient autre chose, c’est que vous, les gens, le peuple, pensiez bêtement qu’en tant que responsables de la santé et médecins, vous ne leur vouliez que du bien et qu’ils pouvaient vous « faire confiance ». Jamais vous ne leur feriez le moindre mal.

Ils étaient loin de savoir. Et nous étions loin de savoir à quels malfaiteurs corrompus nous avions affaire. J’inclus de nombreux médecins dans cette catégorie.

Trump avait raison lorsqu’il disait dès le début que c’était un bobard. Il ne disait pas que le virus était une fraude ou un bobard. Il parlait de la réponse. La réponse était un bobard, et il a compris ce que l’État profond, les médias, le CDC, les NIH, Fauci et Birx lui faisaient subir. Mais il n’a pas pu les arrêter. Il aurait pu, il aurait pu les arrêter, mais il était faible. Il a alors fait l’impensable. Il a permis à Fauci et Birx de mener une politique délirante de confinement démentiel qui a causé des dommages et a tué des milliers d’Américains. Rien de tout cela n’a fonctionné! Rien!

Vous finirez par réaliser que deux ans et demi de votre vie vous ont été volés, sur base d’un mensonge! Un mensonge motivé par l’avidité et le pouvoir! Par des gens malades et malhonnêtes. Par leurs motivations. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête et s’il est démontré qu’ils agissaient délibérément et qu’ils ont tué des gens, nous les mettrons tous en prison! Oui, deux ans et demi de perdus pour ces malfaiteurs. L’injection COVID est une injection dangereuse, inefficace et défaillante.

Je ne suis pas anti-vaccin, mais je suis contre ces injections.

Ces responsables (de la FDA, des CDC, des NIH, de Moderna et de Pfizer) m’ont dit, lors de discussions secrètes et confidentielles qu’ils craignaient chez ceux qui reçoivent ces injections un grand nombre de maladies auto-immunes et de décès dans les six à six ans et demi après leur déploiement, qu’ils craignaient une fuite immunitaire virale et des variants très problématiques, et qu’ils prévoyaient un taux de base constant de décès dus aux injections ainsi qu’une quantité énorme de décès dans le futur. Je ne comprenais même pas exactement ce qu’ils faisaient, car tout était très désordonné, mais ces gens étaient des responsables. Et ils voulaient me parler. Pour me dire « leurs vérités ».

Ils m’ont dit que, sur base de tout ce qu’ils savaient, les injections COVID ne fonctionneraient jamais, en particulier la plateforme ARNm. Elle n’a jamais fonctionné dans le modèle animal et elle était pathogène. Ils m’ont dit que dans environ six à six ans et demi, on verrait une recrudescence des décès chez les personnes qui ont reçu ces injections (il y a environ 1 an). C’était leur projection. Ils m’ont dit que ni eux ni leurs familles ne recevraient jamais d’injections COVID (en particulier leurs enfants).

La vérité est que les injections fonctionnent chez certaines personnes et je soutiens que nous ne savons pas pour combien de temps ni quels en sont les effets, et c’est précisément ce qui m’a été dit. Mais vous l’avez compris aussi. Il est impossible de réduire à quelques mois un processus de 15 ans et de le déclarer sûr. Elles n’ont jamais été testées à long terme sur le plan des effets néfastes et des décès. Nous n’avons pas d’idée précise de ce qui nous attend. Mais il est certain que pour bon nombre de personnes, elles ne fonctionnent pas. Regardez autour de vous, vous connaissez des gens qui ont subi des dommages à cause de ces injections et qui sont morts. N’est-ce pas? Ces injections sont très problématiques. Très problématiques et on ne veut pas les arrêter.

Je joue franc jeu avec vous dès qu’il s’agit de vous informer. Je suis écoeuré et fatigué, depuis des années, par les mensonges, les tromperies et les catastrophes colportés par les médias, les agences sanitaires à acronyme, etc. Vous faisiez confiance à vos responsables de la santé publique, vous pensiez qu’ils se souciaient de vous, eh bien, ils ne se sont jamais souciés de vous, de votre famille ou de la vérité. Pour eux, tout est question de $CIENCE.

Je pense avoir déjà dit que mon bureau se situait au sixième étage du bâtiment du Ministère de la Santé à Washington, et que l’Operation Warp Speed et Moderna étaient basés au septième étage. La FDA, le CDC, etc. ont des bureaux satellites au HHS. Du moins quand j’y étais et que Hahn, Redfield etc. y venaient quotidiennement après avoir quitté le Congrès ou la Maison Blanche pour y rencontrer leur personnel, diverses personnes, des personnes dans divers bureaux.

Ces personnes, à qui j’ai parlé, sont venues me voir sous le coup de la colère et de la peur aussi, elles savaient qui j’étais et voulaient me raconter leur histoire et me dire à quel point elles étaient inquiètes pour la population, et craignaient pour leur vie et leur propre carrière à cause des injections COVID (et d’autres problèmes). Ils se sont exprimés ouvertement parce qu’en secret.

Ils étaient profondément consternés, furieux et inquiets de la raison pour laquelle les agences pour lesquelles ils travaillaient, par exemple la FDA, le NIH, le CDC, etc. et les sociétés pharmaceutiques ne faisaient pas sérieusement leur travail de règlementation et ne menaient pas les études de sécurité appropriées, avec des durées de suivi adéquates. Ils estimaient à l’époque que le programme des injections COVID était un pur désastre et devait être arrêté. C’était environ six mois avant leur déploiement. Ils estimaient qu’aucun enfant en bonne santé ne devrait jamais recevoir les injections sur lesquelles ils travaillaient. Ils étaient à ce point inquiets.

Je souhaite à nouveau être clair: d’après tout ce que je sais aujourd’hui, d’après ce qu’on m’a dit, de nombreux enfants vont mourir à cause de ces injections. Des enfants en bonne santé vont mourir, pas « si », mais « vont » mourir. Les enfants en bonne santé, les personnes en bonne santé, les personnes normales n’ont jamais eu besoin et n’ont toujours pas besoin de ces injections. Je vous ai déjà dit que (grâce aux solides recherches et à l’érudition de Geert) [NdT. Vanden Bossche] nous serons confrontés à une pandémie de cent ans si nous poursuivons ces injections. C’est l’injection COVID elle-même qui est à l’origine des variants et ces responsables du CDC, du NIH, de Moderna et de Pfizer sont des malfaiteurs en s’obstinant à les prolonger. Il n’existe aucune justification valable. Ces malfaiteurs savent qu’ils vaccinent avec la souche Wuhan (souche ancienne) qui a maintenant disparu depuis de nombreux mois et que l’omicron est prédominant. Les anticorps vaccinaux ciblent la souche originale de Wuhan et ne sont pas adaptés à l’antigène de la protéine de pointe de l’omicron (péché antigénique original (OAS)).

C’est l’injection COVID (et les anticorps non neutralisants qui en résultent et qui font pression sur l’antigène de la protéine de pointe) qui provoque l’infection, l’hospitalisation et la mort des vaccinés. Les données sont claires. Facilitation de l’infection par anticorps, certains parlent de renforcement viral médié par les anticorps. D’amorçage pathogène. A mon sens, c’est le même phénomène. Les anticorps de référence sont dirigés contre quelque chose qui n’existe plus à l’heure actuelle. La clé serait de réduire la pression virale, la pression infectieuse sur la population, afin que ces injections sous-optimales aient moins de virus à mettre sous pression. Nous avons une chimioprophylaxie efficace, nous pourrions le faire. Nous avons un traitement précoce. Cela peut fonctionner efficacement et cela peut donc contribuer à réduire la transmission virale. En même temps, la meilleure mesure est d’arrêter ces injections.

Je veux que toutes ces personnes fassent l’objet d’enquêtes publiques et juridiques appropriées, et s’il est démontré qu’elles ont commis des erreurs, je veux qu’elles soient arrêtées. Je veux que tous ceux qui ont pris des décisions politiques qui ont coûté des vies, soient emprisonnés! Qu’on leur confisque leur argent!

Le Dr Rogers s’est penché sur la réunion de la FDA du 28 juin et sa conclusion est tout à fait conforme à ce que nous disons ici depuis près d’un an maintenant:

« Hier, le Comité Consultatif sur les Vaccins et Produits Biologiques Associés de la FDA a approuvé une injection bivalente de Covid-19 avec la souche Wuhan et le variant Omicron.

Le vote a été:

19 oui.
2 non.

Quelques réflexions:

La souche Wuhan n’est plus en circulation. Ils vaccinent donc contre une souche qui n’existe plus.

Le variant Omicron qu’ils vont mettre dans cette injection est Omicron BA.4/BA.5:

  1. D’ici à ce que le vaccin soit commercialisé à l’automne, Omicron BA.4/BA.5 ne sera probablement plus en circulation.
  2. Il n’existe aucune donnée sur l’efficacité des vaccins contre Omicron BA.4/5.
  3. Il n’existe aucune donnée sur l’innocuité des vaccins contre Omicron BA.4/5.
  4. Ils n’ont pas l’intention de recueillir des données sur l’efficacité ou l’innocuité des vaccins d’ici à ce qu’ils soient commercialisés à l’automne:

Lors de la réunion, on a demandé aux fabricants (Moderna, Pfizer et Novavax) quels étaient leurs délais de production… et ils ont répondu sans détour:  » Pour autant que nous n’ayons pas à fournir de données cliniques, ils seront prêts à l’automne. « 

Le Dr Rogers est un homme intelligent.

Son travail:

Source


Texte original

Warning: coming many Americans, many people will die because of these COVID injections, many healthy children WILL die due to these shots; FDA, CDC, NIH, Moderna, & Pfizer secretly told me this

I was told in discussions with FDA, CDC, NIH, Moderna, & Pfizer officials in Washington at HHS July/August 2020, their grave concerns, why they must be silent as in fear for safety and careers; Toby!!

Dr Paul Alexander

Jun 30

They said, follow the $CIENCE. Fauci said he is the $CIENCE.

I have been trying to warn. I have written on this here in stack. I try again.

Everything you have been told by government, by CDC, by NIH, by Fauci, by Birx, by Bourla, by Pfizer, by all your government officials, were lies, distortions, exaggerations, meant to mislead you. All pure lies on everything about lockdowns and these failed COVID gene injections. All, every single part was a lie. A deception. This entire COVID pandemic, was a lie! Yes, we had an emergency, but everything done to us the last over 2 years was a fraud hoax, a lie. Every single COVID policy failed. Canada, US, UK, everywhere.

The entire lockdown lunacy failed! All school closures failed, just killed children. Everything was a lie! They knew it would never work but knew one thing, that you as people, as the population, crazily thought, that they as health officials and medical doctors, wanted to do good by them and they could ‘trust’ you. You would do them no harm.

Little did they know. Little did we know the corruptible malfeasants we were dealing with. I include many medical doctors in this.

Trump was right when he early on said it was hoax. He did not mean the virus was a fraud or hoax. He meant the repose. The response was, and he saw what the deepstate and media, and CDC and NIH and Fauci and Birx were doing to him. But he could not stop them. He could, he could have, but he was weak. He then did the unthinkable. He allowed Fauci and Birx to lead a crazy lockdown lunatic policy that harmed and killed thousands of Americans. None of it worked! Not one!

You will come to learn, that 2.5 years of your life was taken away, for a lie! A greed, power drunk lie! By sick malfeasant people. Their motives. That must all be investigated and if it is shown they did this deliberately and caused deaths, we jail them all! Yes, 2.5 years lost to these malfeasants. The COVID injection is a failed ineffective dangerous injection.

I am no anti-vaxxer, but I am against these injections.

I was told by these officials (FDA, CDC, NIH, Moderna, & Pfizer), in confidential secret discussions, that in about 6 to 6.5 years from roll-out, in those who take the injections, they feared mass auto-immune disease and deaths, they feared viral immune escape and very problematic variants, and they anticipated constant deaths from the injections but a major number of deaths to emerge. I could not even understand exactly what they did for it was so haphazard, but these were officials. And they wanted to talk to me. To tell me ‘their truths’.

They said based on all they knew, that the COVID injections could never work, especially the mRNA platform. It never worked in the animal model and was pathological. They told me that in about 6 to 6.5 years, there will be a surge in deaths in persons who take the injections (then about 1 year ago). This was their projection. They advised me they nor their families will never (especially their children) take any of the COVID injections.

The key is the injection works for some people and I argue we do not know how long and what the effects are and this is what I was told. But you understand that too. You cannot take a 15 year process and boil it down to a few months and declare it is safe. They were never safety tested to exclude harms and deaths longer term. We do not know exactly what is coming. But it certainly does not work for a whole bunch of people. Look around, you know people who have been harmed by these injections and died. Do you not? Something is very wrong with these injections. Very wrong and they just will not stop.

I am being open with you to inform you. I am sick and tired, years now, of the lies and fraud and disaster put out by the media, the alphabet health agencies etc. You trusted your public health officials, you think ‘they care about you’, well, they never cared about you, your family, or the truth. It is to them about the $CIENCE.

I think I shared prior that my office was on the 6th floor of the HHS building in DC, Operation warp speed and Moderna were stationed on the 7th floor. FDA, CDC etc. have sub-satellite offices at HHS. At least when I was there and Hahn, Redfield etc. came there daily after congress or White House to see their staff, various persons, persons in various offices.

These people I talked with, came to me out of anger and fear too, they knew who I was and wanted to tell me their stories and how worried they were for the population, and fearful for their lives and own careers as to the COVID injections (and other issues). If they spoke out openly so had to talk secretly.

They were very very dismayed and angered and worried as to why the agencies they worked for e.g. FDA and NIH and CDC etc. and the pharmaceuticals were not properly regulating and conducting the proper safety studies, proper durations of follow-up. They felt the COVID injection program was a pure disaster and should be stopped back then. This is 6 months or so before roll-out. They felt no healthy children should ever be given the very injections they were working on. They were that concerned.

I want to be clear again, based on all I know today, based on what I was told, many many children will die due to these injections. Healthy children will die, not ‘if’, but ‘will die. Healthy children, healthy people, normal people never needed and do not need these injections. I have told you before that (strong research and scholarship by Geert) we will be in a pandemic for 100 years if we continue these injections. It is the COVID injection itself that is driving the variants and these CDC, NIH, Moderna, and Pfizer officials are malfeasants IMO who are continuing this. There is no sound justification. These malfeasants know that they are vaccinating with the Wuhan strain (legacy strain) that has been gone many months now and omicron dominates. The vaccinal antibodies are to the original Wuhan strain and will not hit the omicron spike antigen (original antigenic sin (OAS)).

It is the COVID injection (and consequent non-neutralizing antibodies pressuring the spike antigen) that is causing the vaccinated to become infected, hospitalized, and die. The data is clear. Massive antibody-dependent enhancement, some refer to this as antibody mediated viral enhancement. Some pathogenic priming. All IMO the very same. The recall antibodies are to something that does not exist today. The key is to reduce viral pressure, infectious pressure on the population, so that the sub-optimal injections have less virus to put under pressure. We have effective chemoprophylaxis, we can do this. We have early treatment. This can worked effectively and this can thus help reduce viral transmission. At the same time, the best step is to stop these filed injections.

I want all of these people investigated in proper public and legal inquiries, and if it is shown they did wrong, in proper inquiries, I want them arrested. I want all who made policy decisions that costed lives, to be jailed! All their monies taken!

Dr. Rogers looked at the FDA June 28th meeting and his takeaway is bang on and what we have been saying here for near a year now here:

‘‘Yesterday, the FDA’s Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee approved a bivalent Covid-19 shot with the Wuhan strain and the Omicron variant.

The vote was:

19 yes.
2 no.

A few thoughts:

The Wuhan strain is no longer in circulation. So they are vaccinating against a strain that no longer exists.

The Omicron variant that they are going to put into this shot is Omicron BA.4/BA.5:

  1. By the time it gets to market in the fall, Omicron BA.4/BA.5 will likely no longer be in circulation.
  2. There is no efficacy data whatsoever on vaccines against Omicron BA.4/5.
  3. There is no safety data whatsoever on vaccines against Omicron BA.4/5.
  4. They do not intend to gather any efficacy or safety data between now and when these shots will be released in the fall:

At the meeting, the manufacturers (Moderna, Pfizer, and Novavax) were asked what their production timelines are… and they said out loud, “So long as we don’t have to provide any clinical data, we’ll have them ready by fall.”

Dr. Rogers is a smart guy.

His work:

Source

Décès du Dr Vladimir Zelenko.

Source.

Le Dr Vladimir « Zev » Zelenko, l’homme qui a découvert et mis en œuvre le traitement précoce contre le Covid, qui a littéralement sauvé des millions de vies dans le monde, est décédé hier [30 juin] au terme d’un combat de quatre ans contre un cancer rare. Né à Kiev, en Ukraine, en 1973, il avait 48 ans lorsqu’il est décédé.

Zelenko était animé d’une foi inébranlable et décrivait souvent son cancer comme un don divin. Il l’a décrit un jour en ces termes:

« Mon cancer est ce qui m’a préparé à la pandémie de COVID-19. Sans lui, je n’aurais pas cultivé ma passion à rechercher des réponses que d’autres disaient introuvables, et sans lui, je n’aurais pas pu résister à la persécution et au ridicule dont j’ai été la cible pour avoir osé traiter des patients. J’ai regardé la mort dans les yeux et je me suis préparé à rencontrer Dieu. Je ne crains rien sur cette terre. »

Je sais exactement ce qu’il ressentait. Et vous seriez surpris du nombre de héros de la pandémie que j’ai rencontrés et qui m’ont dit quelque chose de similaire.

Zelenko a cru jusqu’au bout que Dieu avait conçu pour lui une tâche particulière sur cette terre, et que les prières de millions de personnes l’avaient maintenu en vie suffisamment longtemps pour qu’il puisse remplir cette mission.

Bon vent, Dr. Zev.


Dr. Vladimir “Zev” Zelenko, the man who discovered and implemented the early treatment for covid that literally saved millions of lives worldwide, passed away yesterday after a four-year battle with a rare cancer. Born in Kiev, Ukraine in 1973, he was 48 when he passed.

Zelenko had an unshakeable faith, and often described his cancer as a divine gift. Once he described it like this:

“My cancer is what prepared me for the COVID-19 pandemic. Without it, I would not have developed my passion for searching for answers that others said couldn’t be found, and without it I could not have held to the persecution and ridicule I received for daring to treat patients. I have looked death in the eye and I have been made ready to meet God. I fear nothing on this earth.”

I know just how he felt. And you’d be surprised how many of the heroes of the pandemic who I’ve met told me something similar.

Zelenko believed until the end that God had created a special mission for him on this earth, and that the prayers of millions had kept him alive long enough to fulfill that mission.

Godspeed, Dr. Zev.

Le rebond du Dr Fauci sous Paxlovid! – par Igor Chudov.

Encore un article amusant et instructif (comme les jeux de mon enfance) d’Igor Chudov, qui n’est pas médecin comme je l’avais erronément écrit précédemment, mais journaliste – mes excuses. Il commence d’ailleurs à jouir d’une certaine notoriété à cet égard – aux Etats-Unis, je suis à ma connaissance toujours le seul à le publier en français – entièrement méritée à mon avis.

Concernant le contenu de son article: ce bon Dr Fauci a-t-il vraiment reçu quatre injections, a-t-il vraiment contracté le Covid et s’est-il vraiment traité au Paxlovid? No lo sè. Si ce n’est pas le cas, ça serait un coup de relations publiques, dont l’objectif serait soit d’offrir une porte de sortie, loin de la foule déchaînée, à quelqu’un qui a de bonnes raisons de vouloir échapper à l’examen de ses pairs, et des quelques mécontents de l’opération Sars-Cov-2, soit de normaliser l’absurdité du processus vaccin>maladie>boosters>re-maladie>antiviral>re-re-maladie>re-antiviral-etc. – c’est-à-dire de ce que le grand public est censé juger « normal ». De la science, quoi. A ce propos, une petite anecdote: je suis au garage moto cet après-midi et j’entends un vieux monsieur expliquer que sa belle-fille est « prise des bronches » (belgicisme, il me semble) mais que le docteur a dit qu’il est heureux qu’elle soit vaccinée, sinon ça aurait été pire. Voilà le résultat de deux ans et demi de propagande ininterrompue. Ce brave homme, qui n’a vraisemblablement jamais entendu parler ni de Fauci, ni de la FDA, récite fidèlement leur mantra débile – à la dame au comptoir, qui n’avait pas non plus l’air très en forme…

Quoiqu’il en soit, que l’histoire de Fauci soit vraie ou non, ça fait tellement plaisir de voir se défaire un peu la tête de ce monstre glauque qu’il ne faudrait pas bouder son plaisir.

Je suis avec un article du Dr Paul Alexander, un auteur sur Substack habituellement assez indigeste – il se répète quinze fois par article et semble s’adresser à un lectorat d’analphabètes – qui pour une fois se lâche un peu et balance à tout va. Il nous expliquera en quoi vont consister les quelques années à venir… Et il le tient de fonctionnaires de la Santé Publique.

Note: les articles qui figurent en lien dans l’historique sont tous en anglais. Si ça intéresse quelqu’un de les lire traduits, faites signe.

Source.


Traduction

Le rebond du Dr Fauci sous Paxlovid!

Il fallait s’y attendre

Igor Chudov

29 juin

Je ne suis pas le premier sur Substack à écrire à ce sujet, mais je voulais en parler vu que j’ai écrit quelques articles sur le Paxlovid.

Le Dr Fauci a reçu deux doses de booster. Ses quatre doses de vaccins sûrs et efficaces ne l’ont bien sûr pas empêché d’attraper le Covid. Confronté à une infection au Covid, il a pris du Paxlovid et a sincèrement cru qu’il s’en sortirait.

Regardez-le se donc vanter du succès de son vaccin et du Paxlovid:

Fauci affirme qu’il a survécu à sa sévère infection Covid uniquement grâce à sa quadruple injection: « Je pense que si ce n’était pas le cas, je ne serais pas en train de vous parler avec une aussi bonne mine. »

Devinez quoi? Le Paxlovid n’aura pas marché pour le Dr Fauci. Après s’être senti bien pendant quelques jours, il subit maintenant un rebond de son infection Covid.

Le Dr Anthony Fauci déclare qu’il a connu un rebond des symptômes du Covid après avoir pris un antiviral de Pfizer, le Paxlovid, dont les études montrent maintenant qu’il n’est PAS efficace pour les personnes vaccinées.
Le Dr Anthony Fauci a déclaré qu’il en était à sa deuxième cure de Paxlovid après avoir été à nouveau testé positif au Covid-19.
Selon les propres données de Pfizer, le médicament est limité dans ses capacités à combattre le Covid-19 chez une personne vaccinée.
En mai 2022, les CDC ont émis un avertissement sur le risque de symptômes de rebond du Covid-19 après la prise de Paxlovid.
L’avertissement a noté qu’aucun des cas de rebond signalés n’a vu les patients souffrir d’un cas grave de Covid-19, bien que Fauci ait décrit ses symptômes comme étant « bien pires ».
Une étude de l’UC de San Diego a révélé que les patients qui présentaient des symptômes de rebond du Covid souffraient du fait que le Paxlovid n’atteignait pas suffisamment de cellules infectées.
Lors de la même conférence où il a annoncé le rebond, Fauci a appelé à une campagne nationale de vaccination « agressive ».

Il se sent  » bien plus mal  » en phase de rebond qu’en phase initiale. Voilà pour ce qui est du fait que le Paxlovid atténue le Covid!

Dans l’annonce de son rebond du Covid, Fauci a déclaré que ses symptômes étaient bien pires après avoir été testé positif pour la deuxième fois.

Et que fait-il maintenant? Il prend ENCORE PLUS de Paxlovid – un deuxième traitement, pour être exact. Et ce, malgré le fait que la FDA, l’agence de son propre gouvernement, fait tout pour discréditer les personnes qui font un rebond sous Paxlovid et ne recommande pas de second traitement. Peu importe, le Dr Fauci est manifestement au-dessus des recommandations de la FDA.

Si nous croyons quoi que ce soit de ces nouvelles, et je comprendrais que certains de mes abonnés s’y refusent, le rebond de Fauci sous Paxlovid indiquerait que

  1. Fauci est réellement vacciné
  2. Fauci ne prend pas d’ivermectine ou d’hydroxychloroquine, qui n’occasionnent pas de rebond.

Historique de quelques articles sur le Paxlovid

Mon premier article a fait beaucoup de bruit.

Brian Mowrey a expliqué en quoi le Paxlovid est un bouton SNOOZE [NdT. le bouton « veille » sur les réveille-matin] biomoléculaire, et non un bouton STOP.

J’ai allégué que Pfizer savait que le Paxlovid n’était pas efficace chez les personnes vaccinées, car Pfizer a EXCLU les personnes vaccinées de son essai EPIC-SR à mi-parcours.

La FDA a ignoré la souffrance des victimes du Paxlovid telles que le Dr Fauci et a discrédité ceux qui ont souffert d’un rebond, en disant qu’elles ne représentent que 1 à 2% des cas (mais oui, c’est ça).

J’ai dénoncé le Paxlovid comme étant le nouveau modèle commercial frauduleux de Pfizer (qui en vend de plus en plus alors qu’il ne fonctionne pas et fait croire à ces personnes qui répandent le COVID qu’elles vont bien) et j’ai expliqué que la FDA et Pfizer mentaient sur le taux de rebond, qui était plutôt de 12%, même pour les personnes non vaccinées.

Enfin, une étude scientifique réalisée en Israël a montré que le Paxlovid ne fonctionne absolument PAS chez les personnes vaccinées, ce qui explique clairement pourquoi Pfizer ne voulait pas les inclure dans les essais cliniques.

Pfizer a finalement reconnu sa défaite et admis que le Paxlovid ne fonctionne pas chez les patients à risque standard.

Mais, avec l’audace qui le caractérise, Albert Bourla, PDG de Pfizer, a déclaré que la moitié des gens sont « à haut risque », et que Pfizer continuera donc à promouvoir ce médicament de charlatans auprès de patients vaccinés et confiants, qui ne se doutent de rien.

Un deuxième traitement au Paxlovid?

Le Dr Fauci fait quelque chose que la FDA n’a jamais recommandé: prendre un deuxième traitement de Paxlovid. Cela fonctionnera-t-il? Pour répondre à cette question, rappelez-vous que le Paxlovid est un bouton SNOOZE. Tout ce qu’il fait c’est d’empêcher une certaine enzyme « protéase » de cliver les brins d’ARN viraux pendant 5 jours, ce qui interrompt l’infection.

Le Paxlovid a fonctionné chez la plupart des personnes non vaccinées dont le système immunitaire fonctionnait encore et restait capable de monter une réponse appropriée au Sars-Cov-2 en cinq jours, ce qui permettait de neutraliser le rebond dans 88% des cas.

Cependant, les personnes vaccinées ont connu beaucoup plus de rebonds, du fait que leur réponse biologique n’était pas assez rapide pour réagir après la fin du SNOOZE de cinq jours du Paxlovid.

La solution du Dr Fauci est d’appuyer une nouvelle fois sur le bouton « snooze » du Paxlovid, ce qui rapporte 530 dollars de plus à Pfizer. Si son système immunitaire, endommagé par la quadruple vaccination, est incapable de former une réponse dans les cinq jours suivants, il pourrait connaître un DEUXIÈME REBOND. Fauci est en territoire inconnu, car à ma connaissance, deux traitements au Paxlovid avec un rebond entre les deux n’ont jamais été essayés sur personne.

Il faut savoir que le Paxlovid est composé de deux éléments assez toxiques – le ritonavir et le nirmatrelvir – et qu’en prenant un double traitement, Fauci risque une toxicité hépatique, ainsi que d’autres toxicités. A l’âge de 81 ans, deux traitements de Paxlovid pourraient se révéler trop lourds pour lui.

Dans tous les cas, Anthony Fauci a déjà réussi à transformer son infection d’une semaine en une infection de trois semaines, grâce au Paxlovid.

J’espère que Pfizer accordera au moins une remise au Dr Fauci. Ils lui doivent bien ça.


Texte original

Dr Fauci’s Paxlovid Rebound!

It was Expected to Happen

Igor Chudov

Jun 29

I am not the first on Substack to write about this, but I want to discuss it since I wrote a few articles on Paxlovid.

Dr. Fauci is double boosted. The four doses of safe and effective vaccines, of course, did not prevent him from catching Covid. Facing a Covid infection, he took Paxlovid and sincerely believed that he would be alright.

Watch him brag about the success of his vaccine and Paxlovid:

Guess what? Paxlovid did not work for Dr. Fauci. After feeling fine for a few days, he is now having a rebound of his Covid infection.

He is feeling “much worse” during the rebound than he felt in the beginning. So much for saying that Paxlovid makes Covid milder!

And what is he doing now? Taking MORE Paxlovid — a second course, to be exact. This is despite the agency of his own government, FDA, gaslighting Paxlovid rebounders and not recommending a second course. Never mind, Dr. Fauci is obviously above FDA’s recommendations.

If we believe any of this news, and I would understand if some of my subscribers did not, Fauci’s Paxlovid rebound makes it very likely that

  1. Fauci is actually vaccinated
  2. Fauci is not taking Ivermectin or hydroxychloroquine, which do not give rebounds

History of Some Paxlovid Articles

My first article started quite a bit of noise.

Brian Mowrey explained how Paxlovid is a biomolecular SNOOZE button, not a STOP button.

I alleged that Pfizer knew that Paxlovid did not work in vaccinated people, because Pfizer KICKED OUT vaccinated people out of its EPIC-SR trial midstream.

FDA dismissed the suffering of Paxlovid victims like Dr. Fauci and gaslit the rebounders, saying they are only 1-2% of cases (yeah right).

I exposed Paxlovid as a new dishonest business model for Pfizer (selling more and more of it as it fails to work and makes people COVID spreaders thinking they are fine) and explained that FDA and Pfizer were lying about the rebound rate, which was more like 12% even for unvaccinated people.

Finally, a scientific study from Israel illustrated that Paxlovid totally does NOT work in vaccinated people, making it obvious why Pfizer did not want them included in clinical trials.

Pfizer finally admitted defeat and acknowledged that Paxlovid does not work in standard-risk patients.

But, with characteristic chutzpah, Pfizer CEO Albert Bourla declared that half of all people are “high risk”, so Pfizer will still push this snake oil medication onto unsuspecting trusting vaccinated patients.

Second Course of Paxlovid?

Dr. Fauci is doing something that the FDA never recommended — he is taking another course of Paxlovid. Will it work? To answer this question, remember that Paxlovid is a SNOOZE button. It simply stops a certain “protease” enzyme from cleaving viral RNA strands for 5 days, thus suspending infection.

Paxlovid worked in most unvaccinated people whose immune systems still functioned and could mount a proper response to Sars-Cov-2 in five days, thus quashing the rebound in 88% of cases.

However, vaccinated people had many more rebounds, because they did not have a biological response quick enough to respond after the five-day SNOOZE from Paxlovid ended.

So, Dr. Fauci’s solution is to press the Paxlovid snooze button again, giving Pfizer another $530. If his immune system, damaged by quadruple vaccination, is unable to form a response in yet five more days, he may end up having a SECOND REBOUND. Fauci is in uncharted territory, because to my knowledge, two Paxlovid courses with a rebound in between, were never tried on anybody.

Be aware that Paxlovid is made of two somewhat toxic components — ritonavir and nirmatrelvir — and by taking a double course, Fauci risks liver toxicity and other toxicity. Being 81 years old, two courses of Paxlovid may be too much for him.

In any case, Anthony Fauci already managed to turn his one-week infection into a three-week infection, thanks to Paxlovid.

I hope that Pfizer at least gives Dr. Fauci a discount. They owe him one.

Quand vous entendrez BNT162c(2), courez, ne marchez pas, COUREZ – par Jessica Rose.

Note: je n’ai pas trouvé l’acronyme officiel français de l’ARN auto-amplifiant (ou auto-réplicatif), du fait que tous ceux qui publient sur le sujet dans notre langue – comme ce journaliste belge dans cet article – utilisent le terme anglophone. Je le désigne donc empiriquement dans ma traduction par ARNaa. Si vous savez, faites un commentaire, merci.

Je n’ai pas inclus la photo de Jello Biafra de l’article original, vu que c’est une des rares fautes de goût de Jessica que je voulais absolument épargner à mes lecteurs.

Source.


Quand vous entendrez BNT162c(2), courez, ne marchez pas, COUREZ.

Il est déjà en phase « d’essais » cliniques

Jessica Rose

19 juin

Veuillez consulter le document intitulé:  » INVESTIGATOR’S BROCHURE BNT162/PF-07302048  » daté du 12 août 2020.

Il y a environ six mois, je pense, j’étais assise virtuellement en face d’une chercheuse canadienne qui développait une nouvelle technologie appelée ARN auto-amplifié (ARNaa). Si vous voulez, vous pouvez regarder cette interview ici. Mes hôtes sont des gens charmants. À l’époque, j’ai eu du mal à écouter ma co-interviewée parce que a) j’étais elle autrefois et b) je connais les dangers associés à ce qu’elle développe. A mon avis, elle, non.

J’ai revisionné cette interview en écrivant ces lignes et elle est bonne. A quel point suis-je diplomate?

« Pourquoi les meilleures solutions et avancées, sont-elles jetées dans les pires mains possibles? », Jello Biafra. On m’a envoyé une vidéo faite par Jello qui montre qu’il s’est complètement vendu. Comme c’est triste de voir mes héros tomber un par un. Qu’est-il arrivé au punk?

On prétend donc que cet ARN messager auto-amplifiant est génial car il faut en injecter moins. Mais voici le problème: il code pour sa propre enzyme réplicase – elle fabrique des copies de l’ARN (quel qu’il soit) une fois à l’intérieur des cellules. Cela vous semble-t-il problématique? A moi, oui. Et voici pourquoi. Si les autres gènes de l’ARNm codent pour des protéines destructrices (comme l’ARNm modifié de la protéine de pointe du SARS-nCoV-2), alors… d’une part, comment sera-t-il jamais possible d’arrêter ces ARN auto-amplifiants? Les réplicases sont-elles autolimitées ?

Si vous voulez mon avis, les personnes qui développent et promeuvent cette technologie ne se préoccupent que du profit, du « coût » et de la dose initiale. Ils prétendent que l’apparition d’événements indésirables est proportionnelle à la dose initiale d’ARN. Hmm. Anna affirme dans l’interview que les perturbations du cycle menstruel induites par les produits injectables COVID-19 à ARNm sont temporaires et peuvent également être provoquées par des infections virales. Elle affirme également que les personnes vaccinées ne contracteront pas de COVID-19 grave dans le cadre d’une hospitalisation. Vraiment? Ce point m’a échappé dans l’interview. Elle était à peu près sûre de ce fait que puisque vu que la plupart des personnes en Israël ont reçu des injections, cela expliquait pourquoi la majorité des hospitalisations dues au COVID-19 concernaient des injectés. Mais alors, si les injections étaient censées réduire la gravité, pourquoi se retrouveraient-ils à l’hôpital?

Sur l’ARNaa

Comme nous le savons tous maintenant, l’ARN messager contenu dans les produits COVID-19 Pfizer/BioNTech et Moderna est le mode de transmission de l’information permettant aux cellules de notre corps de fabriquer des tas et des tas de protéines de pointe modifiées. C’est ce que ces gens appellent maintenant l’ARNm « conventionnel ».(1) Eh bien! Ça n’aura pas traîné. Maintenant c’est une CONVENTION? Ah ouaaaaaaaaaaaaaaaais, d’accooooooord.

Vous voyez la partie surlignée en vert? C’est le code des gènes nsP1-4 qui suivent la traduction in situ et forment un complexe ARN polymérase dépendant (RdRP), ce qui entraîne l’accumulation d’antigènes dans la cellule. Les protéines non structurelles 1, 2, 3 et 4 (nsP1-4) sont essentielles à l’activité réplicative car elles forment le complexe RdRP.(2) L’ARNm modifié « conventionnel » n’est pas réplicatif car il ne comprend pas de RdRP (les RdRP prennent des morceaux d’ARN et en font des copies). Ces enzymes sont très spécifiques de l’ARN. Les UTRs [untranslated region – région non-traduite] aident à maintenir cette spécificité. Apparemment, aucune RdRP humaine n’en est capable pour les ARN conventionnels. En revanche, les ARNaa se répliquent. Et apparemment, encore une fois, le RdRP qui l’accompagne est le seul à permettre à ce phénomène de se perpétuer. La poule et l’œuf?

Voici quelques sources d’information sur cette technologie.(3) (4) (5) (6) (7) (8) (9)

Revenons au document. Veuillez passer à la page 13.

https://www.tga.gov.au/sites/default/files/foi-2183-09.pdf. Page 13.

Cet ARNaa était donc prévu au programme depuis le début. Ils n’ont même pas anticipé la possibilité que l’ARNm « conventionnel » puisse être un échec, parce que, si c’était le cas, imaginez à quel point cela nuirait au calendrier! Et devinez quoi, il est en train d’être testé en ce moment.

Que voulez-vous parier que les participants à ces essais n’ont AUCUNE idée qu’on leur injecte de l’ARN auto-amplifiant? Cette étude est en cours, avec une date d’achèvement primaire « estimée » à avril 2023 (date finale de collecte des données pour le critère d’évaluation primaire).

  • Le BNT162c2 sera administré selon un schéma Primaire/Boost (P/B). Le vaccin BNT162c2 sera également administré selon un schéma à dose unique (SD).
  • Expérimentation : BNT162c2 (P/B) – Partie A 18-55 ans
  • Niveaux de dose croissants
  • Intervention: Biologique: BNT162c2.
  • Le critère d’évaluation principal se situe 21 jours après l’injection.
  • Inscription réelle (soumise: 12 janvier 2022): 512
https://clinicaltrials.gov/ct2/show/record/NCT04380701?view=record

Il y a deux choses que je trouve complètement insensées:

  1. Que je n’ai pas entendu parler du fait que les RNAaa sont déjà en cours d’essai et
  2. Qu’on ne trouve aucune mention des ARNm auto-amplifiants dans la fiche technique de l’essai clinique. Il y a cependant une très longue liste de critères d’exclusion et une clause de consentement éclairé qui en fait partie.

Critères d’inclusion: Avoir donné son consentement éclairé en signant le formulaire de consentement éclairé (FCE) avant le début de toute procédure spécifique à l’essai.

Que voulez-vous parier que ce document à signer ne disait rien des ARN auto-amplifiants?

J’ai fait le rapprochement aujourd’hui en ouvrant le document FOIA joint en haut de cet article. Le 9 juin 2022 (il y a 10 jours), j’ai reçu un e-mail adressé à Robert Malone et à moi-même pour savoir ce qu’était le « BNT162c2 ». J’ai répondu à l’expéditeur que je n’en avais jamais entendu parler auparavant et Robert nous a renseigné sur l’essai clinique dont l’identifiant sur ClinicalTrials.gov est: NCT04380701.

Mais je ne savais toujours pas ce que c’était. Peut-être avait-il une NPL différente? Non, pas du tout.

C’est un type de technologie complètement différent. Encore une fois.

Quel est l’antigène codé? On ne vous le dira pas! Mais on va insister pour qu’on vous l’injecte. Sinon, vous êtes privé de soupe.

https://www.tga.gov.au/sites/default/files/foi-2183-09.pdf Page 18.

Même s’il existe des études évaluées par des pairs sur cette technologie, je ne saurais trop insister sur ce point: NOUS AVONS BESOIN DE DONNÉES À LONG TERME QUAND IL S’AGIT DE NOUVELLES TECHNOLOGIES. Pas 21 jours. Pas 365 jours. Nous avons besoin de plusieurs années. Nous ne sommes PAS dans une situation d’urgence et, par conséquent, nous avons le temps pour étudier attentivement et correctement la sécurité et l’efficacité de la technologie ARNaa. Comme nous aurions dû le faire depuis le début avec notre technologie ARNm devenue « conventionnelle » comme par magie.

Excusez-moi, je dois inclure cette capture d’écran. C’est trop magnifique. C’est tellement sûr. Injectez-moi tout de suite. Hé minute, je ne vois plus rien! Tout est devenu noir! Un peu comme la partie censurée des données de sécurité du produit. (Désolée pour cet humour très noir. Désolée. J’ai pas pu m’empêcher, encore une fois.)

https://www.tga.gov.au/sites/default/files/foi-2183-09.pdf. Page 62.

Oh, et ils mentionnent dans la section 7.2 Posologie et mode d’administration, que « le vaccin ne doit pas être injecté dans des zones où pourrait se trouver un tronc nerveux important ». Ok. C’est bon à savoir.

Et ceci m’a littéralement fait RIRE AUX ECLATS. Voyez donc.

7.11.2 Résultats non-cliniques à noter

Tous les candidats vaccins non cliniques et cliniques testés étaient immunogènes à hautement immunogènes dans les modèles non cliniques. Les données disponibles démontrent que BNT162b1, BNT162b2, BNT162b3 et BNT162c2 sont capables d’induire des réponses immunitaires robustes chez les souris, (sauf pour BNT162c2) les rats et les primates non humains.

Pourquoi ont-ils inclus BNT162c2 dans cette liste si elle n’y figure pas? Ou bien voulaient-ils dire pour les rats, et non pour les souris?

Donc, lorsque vous commandez un cheeseburger, parce que vous aimez le fromage, et qu’il est livré sans fromage, que vous vous plaignez, qu’on vous hurle que « cheeseburger » n’est qu’un mot et n’a rien à voir avec le fait qu’un hamburger ait du fromage, que faites-vous? Même logique, n’est-ce pas?

Si nous n’avons pas encore appris à ce jour qu’il faut faire preuve de prudence avec les thérapies génétiques, alors, vous savez quoi? Je ne sais même plus quoi dire.

Démence:
le fait de répéter sans cesse les mêmes actes en attendant des résultats différents.
  1. Bloom, K., van den Berg, F. & Arbuthnot, P. Self-amplifying RNA vaccines for infectious diseases. Gene Ther 28, 117–129 (2021). https://doi.org/10.1038/s41434-020-00204-y.
  2. Kääriäinen L, Ahola T. Functions of alphavirus nonstructural proteins in RNA replication. Prog Nucleic Acid Res Mol Biol. 2002;71:187–222.
  3. Maruggi, G., Ulmer, J. B., Rappuoli, R., & Yu, D. (2021). Self-amplifying mRNA-Based Vaccine Technology and Its Mode of Action. Current topics in microbiology and immunology, 10.1007/82_2021_233. Advance online publication. https://doi.org/10.1007/82_2021_233.
  4. Brito, L. A., Kommareddy, S., Maione, D., Uematsu, Y., Giovani, C., Berlanda Scorza, F., Otten, G. R., Yu, D., Mandl, C. W., Mason, P. W., Dormitzer, P. R., Ulmer, J. B., & Geall, A. J. (2015). Self-amplifying mRNA vaccines. Advances in genetics, 89, 179–233. https://doi.org/10.1016.
  5. Geall, A. J., Verma, A., Otten, G. R., Shaw, C. A., Hekele, A., Banerjee, K., Cu, Y., Beard, C. W., Brito, L. A., Krucker, T., O’Hagan, D. T., Singh, M., Mason, P. W., Valiante, N. M., Dormitzer, P. R., Barnett, S. W., Rappuoli, R., Ulmer, J. B., & Mandl, C. W. (2012). Nonviral delivery of self-amplifying RNA vaccines.
  6. McKay, P. F., Hu, K., Blakney, A. K., Samnuan, K., Brown, J. C., Penn, R., Zhou, J., Bouton, C. R., Rogers, P., Polra, K., Lin, P., Barbosa, C., Tam, Y. K., Barclay, W. S., & Shattock, R. J. (2020). Self-amplifying RNA SARS-CoV-2 lipid nanoparticle vaccine candidate induces high neutralizing antibody titers in mice. Nature communications, 11(1), 3523. https://doi.org/10.1038/s41467-020-17409-9. (Notice the conflicts here.)
  7. Ballesteros-Briones, M. C., Silva-Pilipich, N., Herrador-Cañete, G., Vanrell, L., & Smerdou, C. (2020). A new generation of vaccines based on alphavirus self-amplifying RNA. Current opinion in virology, 44, 145–153. https://doi.org/10.1016/j.coviro.2020.08.003.
  8. Blakney, A. K., McKay, P. F., Hu, K., Samnuan, K., Jain, N., Brown, A., Thomas, A., Rogers, P., Polra, K., Sallah, H., Yeow, J., Zhu, Y., Stevens, M. M., Geall, A., & Shattock, R. J. (2021). Polymeric and lipid nanoparticles for delivery of self-amplifying RNA vaccines. Journal of controlled release : official journal of the Controlled Release Society, 338, 201–210. https://doi.org/10.1016/j.jconrel.2021.08.029. (Notice the conflicts here.)
  9. Lundstrom K. (2020). Self-Amplifying RNA Viruses as RNA Vaccines. International journal of molecular sciences, 21(14), 5130. https://doi.org/10.3390/ijms21145130.

When you hear BNT162c(2), run, don’t walk, RUN away.

It’s already in the clinical ‘trials’

Jessica Rose

June 19

Please head to the document entitled: “INVESTIGATOR’S BROCHURE BNT162/PF-07302048” dated August 12, 2020.

About half a year ago, I suppose, I virtually sat across from a Canadian researcher who was developing a new technology called self-amplifying RNA (saRNA). If you want, you can watch that interview here. My hosts are lovely people. At the time, I found it difficult to listen to my co-interviewee because a) I used to be her and b) I know the dangers associated with what she is developing. It is my opinion that she did not.

I revisited this interview whilst writing this and it is good. How frikkin’ diplomatic am I?

“Why do the best solutions and advances, get thrown away into the worst possible hands?” Jello Biafra. I was sent a video made by Jello showing that he has completely sold out. How very sad how my heroes fall one-by-one. What happened to punk?

So the claim is that this self amplifying messenger RNA is awesome because you need to inject less of it. But here’s the thing: it encodes its own replicase enzyme – it makes copies of the RNA (whatever it is) once inside the cells. Does that sound problematic to you? To me, it does. And here’s why. If the other genes in the mRNA encode destructive proteins (like the modified mRNA of the SARS-nCoV-2 spike protein), then… for one, how will it ever be possible to turn off these self-amplifying RNAs? Are the replicases self-limiting?

If you ask me, the people developing and promoting this technology are concerned only about profit, ‘cost’ and initial dose. They claim that adverse event occurrences are proportional to the initial dose of RNA. Hmm. Anna claims in the interview that the menstrual cycle disruptions induced by the COVID-19 mRNA injectable products are temporary, and can also be brought on by viral infections. She also claimed that the vaccinated people won’t get severe COVID-19 in the context of hospitalization. Really? I missed out on that point in the interview. She was pretty sure that since most of the people in Israel had been injected, that this would explains why the majority of COVID-19 hospitalizations were in the context of the injected. But then, if the shots were meant to reduce severity, why would they ending up in the hospital?

On saRNA

So as we all know by now, the messenger RNA in the COVID-19 Pfizer/BioNTech and Moderna products, is the mode of delivery of information for the cells in our bodies to make lots and lots of modified spike proteins. That’s what these folks are now calling ‘conventional’ mRNA.(1) Well now! That was fast. Now it’s a CONVENTION? Aaaaaaaaaaalrightttttttyyyyy thennnn.

So do you see the highlighted bit in green? That’s the code for nsP1-4 genes that following in situ translation that form an RNA-dependent RNA polymerase (RdRP) complex resulting in accumulation of antigen within the cell. The nonstructural proteins 1, 2, 3, and 4 (nsP1-4) are essential for replicon activity as they form the RdRP complex.2 The ‘conventional’ modified mRNA is non-replicative because it does not include an RdRP (RdRPs these take pieces of RNA and make copies of it). These enzymes are very specific to the RNA. The UTRs help to maintain this specificity. Apparently, no human RdRP can do this for the conventional RNAs. The saRNAs do replicate, however. And apparently, again, the RdRP that comes with it, is the only one that will allow this to perpetuate. Chicken and an egg?

Here are a few sources of information about this technology.(3) (4) (5) (6) (7) (8) (9)

Onto the document. Please skip ahead to page 13.

https://www.tga.gov.au/sites/default/files/foi-2183-09.pdf. Page 13.

So this saRNA has been on the schedule the whole time. They didn’t even anticipate the possibility that the ‘conventional’ mRNA would be a failure, because, if it was, imagine how bad that would be for the schedule! And guess what, it’s being trialed now.

What do you want to bet that those trial participants have NO IDEA that they are being injected with self-amplifying RNA? This study is active with ‘estimated’ primary completion dateApril, 2023 (final data collection date for primary outcome measure).

  • BNT162c2 will be administered using a Prime/Boost (P/B) regimen. The vaccine BNT162c2 will also be administered using a Single dose (SD) regimen.
  • Experimental: BNT162c2 (P/B) – Part A 18-55 years of age
  • Escalating dose levels
  • Intervention: Biological: BNT162c2.
  • The primary endpoint is 21 days post injection.
  • Actual Enrollment (submitted: January 12, 2022): 512
https://clinicaltrials.gov/ct2/show/record/NCT04380701?view=record

I find two things to be insane:

  1. That I haven’t heard that the saRNAs are already being trialed and
  2. That there is no mention of self-amplifying mRNAs in the clinical trial data sheet. There is, however, a very long exclusion criteria list and an informed consent clause as part of it.

Inclusion criteria: Have given informed consent by signing the informed consent form (ICF) before initiation of any trial-specific procedures.

What do you want to bet that this document that required signing said nothing of self-amplifying RNAs?

I put this together today when I opened up the FOIA document attached at the top of this article. I had received an email on June 9th, 2022 (10 days ago) that was addressed to myself and Robert Malone as to what the ‘BNT162c2’ was. I had told the addresser that I hadn’t heard of it before and Robert pointed us both to the clinical trial with ClinicalTrials.gov Identifier: NCT04380701.

But, I still didn’t know what it was. Maybe it had a different LNP? Nope.

It’s a completely different type of technology. Again.

What’s the encoded antigen? We’re not going to tell you! But we are going to insist that you get injected with it. Or, no soup for you.

https://www.tga.gov.au/sites/default/files/foi-2183-09.pdf Page 18.

Even though there are peer-reviewed studies on this technology, I cannot stress this point enough: WE NEED LONG TERM DATA WHEN IT COMES TO NEW TECH. Not 21 days. Not 365 days. We need years. We are NOT in an emergency and therefore, we have the time to explore the safety and efficacy of saRNA technology carefully and properly. Like we should have been doing the whole time with our now magically ‘conventional’ mRNA tech.

Sorry, I have to include this screenshot. This is just too precious. It’s so safe. Just inject me now. Wait, I can’t see! Everything turned black! Kind of like the safety data redaction for the product. (Sorry for the very dark humor. Sorry. I did it again.)

https://www.tga.gov.au/sites/default/files/foi-2183-09.pdf. Page 62.

Oh and they mention in section 7.2 Posology and method of administration, that ‘the vaccine should not be injected into areas where there may be a major nerve trunk’. Ok. Good to know.

And this literally made me LAUGH OUT LOUD. Look at this.

7.11.2 Non-clinical findings of note

All tested non-clinical and clinical vaccine candidates were immunogenic to highly immunogenic in non-clinical models. The available data demonstrate that BNT162b1, BNT162b2, BNT162b3, and BNT162c2 are capable of inducing robust immune responses in mice, (except for BNT162c2) rats and NHPs.

Why would they include BNT162c2 in this list if it’s not in the list? Or did they mean for the rats, and not the mice?

So when you order a cheeseburger, because you love cheese, and it comes without cheese on it and you complain, they yell at you that ‘cheeseburger’ is just a word and had nothing to do with a burger having cheese on it, what are you to do? Same logic, yeah?

If we have not learned yet that we need to be cautious with gene-based therapies, then, you know what? I just don’t know what to say.

  1. Bloom, K., van den Berg, F. & Arbuthnot, P. Self-amplifying RNA vaccines for infectious diseases. Gene Ther 28, 117–129 (2021). https://doi.org/10.1038/s41434-020-00204-y.
  2. Kääriäinen L, Ahola T. Functions of alphavirus nonstructural proteins in RNA replication. Prog Nucleic Acid Res Mol Biol. 2002;71:187–222.
  3. Maruggi, G., Ulmer, J. B., Rappuoli, R., & Yu, D. (2021). Self-amplifying mRNA-Based Vaccine Technology and Its Mode of Action. Current topics in microbiology and immunology, 10.1007/82_2021_233. Advance online publication. https://doi.org/10.1007/82_2021_233.
  4. Brito, L. A., Kommareddy, S., Maione, D., Uematsu, Y., Giovani, C., Berlanda Scorza, F., Otten, G. R., Yu, D., Mandl, C. W., Mason, P. W., Dormitzer, P. R., Ulmer, J. B., & Geall, A. J. (2015). Self-amplifying mRNA vaccines. Advances in genetics, 89, 179–233. https://doi.org/10.1016.
  5. Geall, A. J., Verma, A., Otten, G. R., Shaw, C. A., Hekele, A., Banerjee, K., Cu, Y., Beard, C. W., Brito, L. A., Krucker, T., O’Hagan, D. T., Singh, M., Mason, P. W., Valiante, N. M., Dormitzer, P. R., Barnett, S. W., Rappuoli, R., Ulmer, J. B., & Mandl, C. W. (2012). Nonviral delivery of self-amplifying RNA vaccines.
  6. McKay, P. F., Hu, K., Blakney, A. K., Samnuan, K., Brown, J. C., Penn, R., Zhou, J., Bouton, C. R., Rogers, P., Polra, K., Lin, P., Barbosa, C., Tam, Y. K., Barclay, W. S., & Shattock, R. J. (2020). Self-amplifying RNA SARS-CoV-2 lipid nanoparticle vaccine candidate induces high neutralizing antibody titers in mice. Nature communications, 11(1), 3523. https://doi.org/10.1038/s41467-020-17409-9. (Notice the conflicts here.)
  7. Ballesteros-Briones, M. C., Silva-Pilipich, N., Herrador-Cañete, G., Vanrell, L., & Smerdou, C. (2020). A new generation of vaccines based on alphavirus self-amplifying RNA. Current opinion in virology, 44, 145–153. https://doi.org/10.1016/j.coviro.2020.08.003.
  8. Blakney, A. K., McKay, P. F., Hu, K., Samnuan, K., Jain, N., Brown, A., Thomas, A., Rogers, P., Polra, K., Sallah, H., Yeow, J., Zhu, Y., Stevens, M. M., Geall, A., & Shattock, R. J. (2021). Polymeric and lipid nanoparticles for delivery of self-amplifying RNA vaccines. Journal of controlled release : official journal of the Controlled Release Society, 338, 201–210. https://doi.org/10.1016/j.jconrel.2021.08.029. (Notice the conflicts here.)
  9. Lundstrom K. (2020). Self-Amplifying RNA Viruses as RNA Vaccines. International journal of molecular sciences, 21(14), 5130. https://doi.org/10.3390/ijms21145130.

Point de vue supplémentaire sur les données israéliennes concernant le comptage des spermatozoïdes – par El Gato Malo.

Un peu de science statistique pour les nuls – dont je fais partie.

Vous connaissez un couple de personnes « vaccinées » qui ont fait un enfant depuis leur injection?

Moi, non.

Source.


Traduction

Point de vue supplémentaire sur les données israéliennes concernant le comptage des spermatozoïdes

Les chiffres vraiment intéressants se trouvent peut-être dans les valeurs aberrantes

el gato malo

19 juin

Il s’agit d’un suivi de cet article. [NdT. ma traduction ici]

Merci de lire les deux documents conjointement.

Dans le monde bourdonnant de la recherche, on n’a jamais l’occasion de faire tout ce qui serait pertinent. On passe à côté de certaines choses, puis, une fois qu’on les perçoit, on s’exclame « aha! », lorsque quelqu’un nous les indique et que cela nous donne une nouvelle idée.

C’est pour cette raison qu’il est payant d’avoir des copains perspicaces comme le gatopal™ [NdT. le copain de l’auteur el gato, donc] de longue date et le puits de données israélien Ran Israeli.

Les implications de cette découverte sont assez saisissantes car la médiane et la moyenne peuvent être deux choses TRÈS différentes.

Médiane
– Le prix auquel la moitié des maisons vendues dans toute zone donnée en un mois était inférieur et l’autre moitié supérieur
– Considérée comme la donnée la plus utile dans le domaine des prix
Moyenne
– Somme totale des prix divisée par le nombre de maisons
– Le prix moyen de ces 11 maisons était de 498.000$

J’aimerais amplifier cette idée et l’appliquer à la question qui nous occupe:

Disons que nous avons 10 personnes ayant chacune un TMC de 10.

La moyenne est de 10, tout comme la médiane.

Les deux sont interchangeables dans une population homogène.

Mais considérons maintenant une population avec une valeur aberrante:

9 personnes ont un TMC de 10, une en a un qui tombe à zéro.

La moyenne tombe maintenant à 9 (baisse de 10%).

Mais la médiane est toujours de 10.

Si celle d’une deuxième personne tombe à zéro, la moyenne est maintenant de 8 (baisse de 20%).

La médiane est toujours de 10.

(ce serait à peu près la même ampleur et le même résultat que ce que montre l’étude).

Alors, à laquelle voulez-vous faire confiance pour une étude de résultats médicaux?

La médiane donne l’impression que rien ne s’est passé.

Mais 1 personne sur 5 a vu sa motilité totale tomber à zéro. Elle a été stérilisée.

C’est un facteur de risque un peu trop énorme pour être ignoré.

Aucune des deux mesures, la moyenne ou la médiane, ne peut tout révéler, mais il est bien connu que les médianes ne parviennent pas à donner une représentation des sous-ensembles de valeurs aberrantes. C’est d’ailleurs un peu pour ça qu’on les utilise. Mais ça les rend également inadaptées aux études sur les effets secondaires des médicaments, car tout ce qui affecte moins de la moitié de la cohorte n’est pas pris en compte.

Ce qui fait beaucoup de choses laissées de côté.

Ce dont nous avons vraiment besoin, ce sont des données sur les résultats individuels. Sur la base de cette divergence moyenne/médiane, je parie qu’elles nous montreront une baisse importante chez quelques personnes sans que la majorité soit affectée.

Nous verrons 20 à 40% du groupe subir une suppression profonde et durable, tandis que le reste subira un impact transitoire moins important.

Si un homme sur cinq ou deux sur cinq subissent une baisse importante et durable de leur TMC (baisse de 50 à 100%), on a affaire à un profil d’effets secondaires extrêmement lourd. (4 hommes sur 10 avec une baisse de 50% ont le même effet sur la moyenne que 2 hommes sur 10 avec une baisse de 100%).

Ceci soulève également un certain nombre de questions sur la possibilité et l’ampleur de l’altération d’autres fonctions testiculaires (comme la production de testostérone), qui méritent d’être étudiées.

Ce sont des questions très importantes, surtout s’il s’agit d’un problème auto-immun plutôt que d’une simple toxicité, car il pourrait alors être irréversible ou cumulatif selon le nombre de doses supplémentaires.

Ce sont des informations dont nous avons grandement besoin dans le domaine public pour prendre des décisions judicieuses en matière de santé publique.

En accord avec Ran, j’aimerais demander à ces chercheurs de publier les données complètes afin de nous permettre de faire notre propre évaluation à ce sujet.


Texte original

additional take on the israeli sperm count data

the really interesting issues may be in the outliers

el gato malo

june 19

this is a follow up piece to this one.

please read the 2 in conjunction.

in the swarm-sourced research world, you never get to do all the smart things. you miss stuff and then, once you see it, say “aha!” once someone shows it to you and it spurs you on to new thought.

and this is why it pays to have perceptive pals such as longtime gatopal™ and israeli data-maven ran israeli.

the implications of this finding are quite striking because median and average can be VERY different things.

i’d like to amplify it and apply it to the matter at hand:

let’s say we have 10 people each with a TMC of 10.

the average is 10. so is the median.

the two are interchangeable in a homogeneous population.

but now consider a population with an outlier:

9 have a TMC of 10, one drops to zero.

average now drops to 9 (10% drop).

but median is still 10.

drop a second person to zero, and average is now 8 (20% drop).

median is still 10.

(this would be about the same magnitude and outcome as the study shows)

so which do you want to trust for a medical outcomes study?

  • median makes it look like nothing happened.
  • but 1 in 5 people had their total motility count drop to zero. they were sterilized.
  • that’s a helluva risk factor to ignore.

no measures, avg or median can tell you everything, but medians notoriously fail to capture subsets of outliers. that’s actually kind of why one uses them. but it also makes them inapt for studies of side effects in drugs as anything affecting fewer than half the cohort gets missed.

and that’s an awful lot to leave unexamined.

what we really need to see are the individual outcomes data. based on this avg/media divergence, i will wager it’s going to show us a severe drop in a few people that did not affect most.

we’ll see 20-40% of the group get deeply and durably suppressed while the rest experienced some lesser impact transitorily.

if somewhere on the order of 1 in 5 and 2 in 5 males are seeing severe, durable drops in TMC (50-100% drop), that’s a massive side effect profile. (4 in 10 dropping 50% has the same effect on the avg as 2 in 10 dropping 100%)

it also raises a number of questions about whether and to what extent this could be impairing other testicular function (like testosterone production) and this warrants study.

these are very important questions, especially if this is an autoimmune issue rather than just toxicity as that could well be irreversible and or cumulative with further dosing.

this is information we badly need in the public domain to make sound public health decisions.

in line with ran, i’d like to ask these researchers to release the full data so that we can make an assessment on that.

Effets du vaccin Pfizer sur le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme – par El Gato Malo.

« Cela semblerait impliquer que le déclin des quantités de spermatozoïdes mobiles pourraient rester quasiment constant dans un schéma de boosters annuels ou biannuels. »

Premier article de deux, par El Gato Malo, qui sera suivi par un article signé Jessica Rose (déjà publiée sur ce blog) sur une nouvelle plateforme, l’ARN auto-amplifiant, qui induit les mêmes effets en pire. L’auteur implique ici que ces effets sont le fruit d’un manque de vigilance. Ni moi, ni la majorité de ses lecteurs – et sans doute des miens – ne le croyons.

C’est entièrement prémédité.

Source.


Traduction

Effets du vaccin Pfizer sur le nombre total de spermatozoïdes mobiles chez les donneurs de sperme

Une étude israélienne révèle des effets durables

el gato malo

19 juin

L’une des grandes méprises initiales concernant les vaccins à ARNm était qu’ils n’auraient pas d’effets généralisés et systématiques, mais resteraient plutôt relativement localisés. Cette idée a rapidement été démentie et les premières études ont montré une pénétration généralisée dans les organes, avec une prédilection particulière et certainement regrettable à se concentrer dans les ovaires et les testicules. (Ceci a été découvert précocement au Japon, puis nié avec véhémence par des armées de « vérificateurs de faits », avant d’être corroboré par les propres documents de Pfizer obtenus par le biais de la FOIA [NdT. Freedom of Information Act – en français, loi d’accès à l’information, voir sur Wiki] et de poursuites judiciaires).

Ces médicaments à ARNm sont largement systémiques et se concentrent (entre autres) dans les organes reproducteurs et leurs effets sur les cycles menstruels sont largement documentés.

A la lumière de ce fait assez inquiétant (en particulier avec un composé à fort enrichissement en guanine-cytosine par rapport au virus réel et aux risques qui en découlent), je suis surpris qu’il n’y ait pas eu davantage d’études sur ce sujet.

Mais quelques-unes commencent à faire surface. Cette étude israélienne a été publiée il y a deux jours:

et les résultats sont, ben, dingues. (désolé) [NdT. « nuts » = testicules; jeu de mots intraduisible]

Il y avait de fortes raisons a priori de suspecter des effets, en particulier à la lumière de la prévalence plus élevée et plus persistante des protéines S induites par le vaccin par rapport à l’infection naturelle et de l’enrichissement en guanine-cytosine mentionné ci-dessus.

Au cours des premiers mois de la pandémie, les données concernant l’impact possible de Covid-19 sur la reproduction humaine étaient insuffisantes. Diverses cellules testiculaires, dont les cellules de Leydig, de Sertoli, les spermatogonies et les spermatozoïdes, expriment l’ACE2 et des protéases connexes résultant de la fusion virale 5, 6. Le dysfonctionnement induit par la tempête de cytokines, la régulation de l’autophagie et la barrière sang-testicule endommagée ont également été suggérés comme mécanisme pathogène possible pour les dommages testiculaires 7. Les rapports cliniques d’orchite, étayés par des résultats histologiques, ont mis en évidence l’implication des testicules 8, 9. Par conséquent, un impact négatif sur la spermatogenèse et la production de testostérone 10 semble être un résultat évident. On a évalué des donneurs de 3 banques de sperme sur une période longitudinale commençant avant le vaccin Pfizer et se poursuivant après.

L’étude a été réalisée et suivie selon la chronologie suivante autour de la vaccination.

  • T0 = base de référence pré-vaccination
  • T1 = 15-45 jours après
  • T2 = 75-120 jours après
  • T3 = 150+ jours après

Et à partir de là, des effets substantiels sur la concentration des spermatozoïdes et le nombre global de mobiles ont été découverts.

Les auteurs en tirent une série de conclusions:

Résultats
Des mesures répétées ont révélé une diminution de la concentration de spermatozoïdes de -15,4 % sur T2 (CI -25,5 %-3,9 %, p = 0,01) entraînant une réduction du nombre total de spermatozoïdes mobiles de 22,1 % (CI -35 % – -6,6 %, p = 0,007) par rapport à T0. De même, l’analyse du premier échantillon de sperme uniquement et de la moyenne des échantillons par donneur a entraîné des réductions de la concentration et du nombre total de spermatozoïdes mobiles (TMC) à T2 par rapport à T0 – baisse médiane de 12 millions/ml et 31,2 millions de spermatozoïdes mobiles, respectivement (p = 0,02 et 0,002 respectivement) lors de l’évaluation du premier échantillon et baisse médiane de 9,5 × 106 et 27,3 millions de spermatozoïdes mobiles (p = 0,004 et 0,003, respectivement) lors de l’examen de la moyenne des échantillons. L’évaluation T3 a démontré une récupération globale. Le volume du sperme et la motilité des spermatozoïdes n’étaient pas altérés.

Et à partir de là:

Conclusions: La réponse immunitaire systémique après le vaccin BNT162b2 est une cause raisonnable de la baisse transitoire de la concentration du sperme et du TMC [NdT. total motile count- comptage des spermatozoïdes mobiles]. Le pronostic à long terme reste bon.

Je m’interroge pourtant sur cette affirmations et je crain qu’elle ne constitue un exemple du comportement consistant à « atténuer ou réfuter ses propres résultats dans le résumé afin de pouvoir les publier sans controverse massive« , comportement désormais trop courant dans les revues médicales et scientifiques qui refusent l’examen par les pairs lorsque leurs résultats semblent trop inquiétants s’ils sont énoncés clairement (mais qui permettent la publication de ces données dès lors qu’elles sont enfouies dans les suppléments et les annexes).

Pour cette raison, vous devriez toujours lire ces dépôts de données, car ils racontent souvent une histoire bien différente de celle du résumé.

Voici le tableau 2 de cette même étude. Vous ne remarquez rien?

J’ai du mal à voir comment on peut appeler ça un « rétablissement ».

Après le 150e jour, la concentration de spermatozoïdes était de -15,9 % par rapport à la ligne de base, plus faible encore que dans la période de 75 à 120 jours. Le temps moyen après la vaccination pour le prélèvement de T3 était de 174 +/- 26,8 jours, donc nous parlons de 6 mois après la vaccination sans aucune récupération de la concentration de spermatozoïdes.

Le nombre total de spermatozoïdes mobiles s’est légèrement rétabli par rapport à T2, mais il était encore inférieur de 19,4 % à la valeur de base, ce qui semble compenser quelque peu en volume ce qui est perdu en concentration.

Les deux résultats étaient statistiquement significatifs à un intervalle de confiance de 95% et ils étaient presque aussi significatifs à T3.

Il y a plus de 97% de chances que le chiffre de la TMC soit réel et non aléatoire.

Ce ne sont pas des probabilités à prendre à la légère.

Cela soulève de sérieuses inquiétudes pour un certain nombre de raisons:

  1. De toute évidence, il s’agit d’un impact significatif et imprévu qui a non seulement été loupé au cours des essais cliniques menés à la hâte, mais que les compagnies pharmaceutiques nous ont assuré être fondamentalement impossible et dont elles ont passé la majeure partie de l’année à nier l’existence avec véhémence.
  2. Cet effet semble durable pendant au moins 6 mois et, d’après ces données, on ne sait vraiment pas quand ni même si (ou dans quelle mesure) il s’atténuera.
  3. Le rôle des boosters n’est pas connu, mais il y a tout lieu de penser qu’ils auront des effets similaires et qu’ils prolongeront ou aggraveront cet effet.
  4. Même si cette condition s’atténue et que le TMC retourne à ses niveaux antérieurs avec le temps, cette échelle de temps semble assez longue. Elle est certainement supérieure à 6 mois. Cela semblerait impliquer que le déclin des quantités de spermatozoïdes mobiles pourraient rester quasiment constant dans un schéma de boosters annuels ou biannuels.

Lorsqu’on se précipite pour commercialiser des vaccins, en particulier des vaccins utilisant une modalité entièrement nouvelle et mal comprise qui n’a jamais été approuvée ou même utilisée chez l’homme, on s’expose à toutes sortes de mauvaises surprises et celle-ci semble en être une de plus.

Et il est clair qu’elle a été loupée. Elle n’a même pas été mentionnée comme possibilité dans les procédures de la FDA dont j’ai connaissance.

Et c’est pour ÇA que le développement d’un vaccin s’étend généralement sur 5 à 10 ans, et non sur 5 à 7 mois.

Pour autant que je sache, on ne peut même pas encore exclure que ces effets soient permanents.

Et bien entendu, on n’a aucune idée de ce qu’ils peuvent provoquer chez les pré-adolescents ni de leurs impacts possibles sur leur développement sexuel normal et leur fertilité future.

Et pourtant, les États-Unis vont à l’encontre de la tendance de la plupart des pays européens et approuvent ces médicaments non seulement pour les jeunes et les personnes en bonne santé, mais aussi pour les enfants de 6 mois à 5 ans.

Nous n’avons pas non plus la moindre idée de l’effet de ces médicaments sur les ovaires et les ovules, car il est beaucoup plus difficile et invasif de les étudier (ils devront probablement être évalués par autopsie). Il s’agit là d’une autre analyse qui doit absolument être effectuée, car contrairement aux spermatozoïdes, les ovules ne se renouvellent pas, donc si on les endommage, c’est définitif.

Si l’on ajoute à cela les effets sur un développement normal, il faudra peut-être des décennies pour comprendre ce qui s’est passé.

Les gens ont par le passé fait confiance aux vaccins parce que ceux-ci étaient soumis à des tests sérieux et à long terme avant d’être commercialisés. Leur évaluation se mesurait en décennies, pas en mois, et même un nombre infime d’événements indésirables les faisait retirer du marché.

Profiter de cette confiance tout en abandonnant toutes les garanties qui l’ont permise relève du non-sens scientifique et d’une politique de santé publique encore pire.

Combien d’autres exemples de résultats imprévus devons-nous supporter avant que cette simple vérité ne soit acceptée?

Il y a maintenant un article complémentaire à celui-ci.

Vous pouvez le lire ici. [Ndt. ou ma traduction ici]


Texte original

pfizer vaccine effects on total motile count in sperm donors

israeli study shows persistent effects

el gato malo

June 19

one of the great early misapprehensions about mRNA vaccines is that they would not have widespread, systematic effects, instead remaining relatively localized. this was rapidly debunked and early studies showed widespread penetration of organs with a particular and perhaps unfortunate preference for concentration in ovaries and testes. (this was discovered early in japan, then denied vehemently by armies of “fact checkers” only to wind up proven in pfizer’s own documents gained through FOIA and lawsuit.)

these mRNA drugs are broadly systemic and concentrate in (amongst others) reproductive organs and effects on menstrual cycles are widely documented.

in light of this quite worrying fact (especially with a compound carrying high CG enrichment relative to actual virus and the attendant risks thereof) it has been surprising to me that there have no been more studies on this topic.

but a few are starting to emerge. this israeli study was published 2 days ago:

and the results are, well, nuts. (sorry)

there was strong a priori reason to suspect effects, especially in light of the higher and more persistent prevalence of vaccine induced S proteins vs natural infection and the CG enrichment issued mentioned above.

Over the first pandemic months, there was insufficient data regarding the possible impact of Covid-19 on human reproduction. Yet, it was clear it employs the Angiotensin-Converting Enzyme 2 (ACE2) receptor for cellular entry 3, 4.Various testicular cells including Leydig, Sertoli, spermatogonia and spermatozoa express ACE2 and related proteases resulting with viral fusion 5, 6. Cytokine storm-induced dysfunction, autophagy regulation and damaged blood-testis barrier were also suggested as possible pathogenic mechanism for testicular damage 7. Clinical reports of orchitis, supported by histological findings, further emphasized testicular involvement 8, 9. Therefore, detrimental impact on both spermatogenesis and testosterone production 10 seem an obvious outcome they evaluated donors from 3 sperm banks over a longitudinal period commencing before pfizer vaccine and following up after.

the study was performed and followed up according to the following timeline around vaccination.

  • T0 = pre vaxx baseline
  • T1 = 15-45 days post
  • T2 = 75-120 days post
  • T3 = 150+ days post

and from this, substantial effects on sperm concentration and overall motile count were discovered.

the authors draw a set of conclusions from this:

and from this state:

Conclusions: Systemic immune response after BNT162b2 vaccine is a reasonable cause for transient semen concentration and TMC decline. Long-term prognosis remains good

but i am left wondering about these claims and fear they may provide an example of the sort of “nerf or refute your own findings in the abstract so that we can publish this without massive controversy” behavior that has become all too common in medical and scientific journals who withhold peer review from those whose findings look too worrying if stated plainly. (but that will often let such data out if buried deep in supplements and appendixes)

this is why you should always read these data repositories. because they often tell quite a different tale than the abstract.

here’s table two from this same study. notice anything?

i’m struggling to see how one could call this “recovery.”

post day 150, sperm concentration was -15.9% vs baseline, lower even than in the 75-120 day period. average time post vaxx for T3 collection was 174 +/- 26.8 days so we’re talking about 6 months post vaxx with NO recovery in sperm concentration.

total motile count was slightly recovered from T2, but was still down 19.4% vs baseline, seeming to make up somewhat in volume what is lost in concentration.

both results were statistically significant at a 95% confidence interval and nearly so even at T3.

there is a greater than 97% chance that the TMC figure is real and not random.

those are not odds you want to buck.

this raises some serious concerns for a number of reasons:

  1. obviously, this is a significant and unforeseen impact not only missed in the rush-job drug trials, but that the drug makers assured us was basically impossible and spent the better part of a year vehemently denying.
  2. this effect looks durable to at least 6 months and from this data, we really do not know when or even if (or to what extent) it will attenuate.
  3. the role of boosters here is not known, but there is every reason to expect they will have similar effects and either extend or possibly worsen this effect. that seems like a study that should be being performed immediately.
  4. even if this condition does moderate and TMC return to prior levels over time, that timescale looks quite long. it’s certainly more than 6 months. this would seem to imply low motile counts could be near constant in a regimen of annual or bi-annual boosters.

when you rush vaccines to market, especially vaccines using an entirely new and poorly understood modality that has never before been approved or even used in humans, you’re going to get all manner of nasty surprises and this looks to be yet another.

and clearly, it was missed. this was not even mentioned as a possibility in any FDA proceedings of which i am aware.

and THAT is why vaccine development generally takes place over 5-10 years, not 5-7 months.

best i can tell, we cannot even yet rule out that these effects are permanent.

and, of course, we have zero idea what they might do to pre-adolescents and possible impacts on their healthy sexual development and ultimate fertility.

and yet the US is bucking the trend in most of europe and approving these drugs for not just the young and healthy but for kids from 6mo-5 yr. this feels reckless.

we have little idea what this may be doing to ovaries and eggs either as these are much more difficult and invasive to study (and will likely need to be assessed by autopsy). this is another analysis that desperately needs to take place because unlike sperm, eggs to not replenish, so if you damage them, that’s that.

add to this effects on normal development and it could take decades to see what happened.

people have historically trusted vaccines because they underwent serious, long term testing before being pushed wide. assessment was measured in decades, not months and even a tiny number of adverse events would pull them off the market.

to trade upon that trust while abandoning all the safeguards that enabled it is bad science and worse public health policy.

how many more examples of unforeseen outcomes must we endure before this simple truth is accepted?

there is now a companion piece to this one.

you can read it here.

Un haut responsable du renseignement américain qualifie la modification génétique d’arme potentielle de destruction massive – par Antonio Regalado.

Pas la peine de passer son temps à éplucher la littérature conspirationniste puisque tout est clairement annoncé par les autorités. Ici ce n’est rien moins que le Directeur du Renseignement , qui nous expliquait en 2016 ce qui allait/va nous tomber dessus.

Heureusement, les experts réunis à Varsovie cette année-là conclurent que « dans un avenir prévisible, de telles applications ne sont à la portée que des États ». Nous voilà rassurés, nous qui craignions que ça puisse tomber dans de mauvaises mains… Les mêmes experts conclurent à ce sujet que « la menace de groupes terroristes [est] encore lointaine ». Je vous renvoie à cet très instructif article de John Paul, qui dit exactement le contraire: ce n’est pas tellement difficile.

Ceux qui s’émeuvent aujourd’hui des possibles effets génétiques des injections Covid à ARNm (qui n’ont pas fait l’objet d’une évaluation sur ce plan lors des « essais », comme le rappelait ici le Dr Malone) liront utilement mes trois prochains articles. Les deux premiers aborderont le sujet a contrario sous l’angle des effets post-vaccinaux sur les facultés reproductices masculines, puisque après tout, pourquoi se donner du mal à trafiquer l’ADN des futures générations là où la bonne vieille méthode éprouvée de stérilisation forcée donne un résultat immédiat: pas de futures générations, problème réglé.

Le troisième parlera de la prochaine génération de plateforme vaccinale, en cours d’essai jusqu’à avril 2023, c’est-à-dire demain: l’ARN auto-amplifiant. Dont les effets sont potentiellement pires.

Tout va très vite en ce moment, vous ne trouvez pas?

Source.


Un haut responsable du renseignement américain qualifie la modification génétique d’arme potentielle de destruction massive.

Facile à utiliser. Difficile à contrôler. La communauté du renseignement considère désormais CRISPR comme une menace pour la sécurité nationale.

Par Antonio Regalado

9 février 2016

L’édition du génome est une arme de destruction massive.

C’est ce qu’affirme James Clapper, directeur du renseignement national des États-Unis, qui, mardi, dans le rapport annuel d’évaluation des menaces mondiales rédigé par la communauté du renseignement américaine, a ajouté l’édition de gènes à la liste des menaces posées par les « armes de destruction massive et de prolifération ».

L’édition de gènes fait référence à plusieurs façons nouvelles de modifier l’ADN à l’intérieur des cellules vivantes. La méthode la plus populaire, CRISPR, a révolutionné la recherche scientifique en donnant naissance à de nouveaux animaux et à de nouvelles cultures, et elle est susceptible de donner lieu à une nouvelle génération de traitements génétiques pour des maladies graves (voir « Tout ce que vous devez savoir sur l’année faste du CRISPR« ).

Selon cette évaluation, c’est la relative facilité d’utilisation de l’édition de gènes qui inquiète les services de renseignement américains. « Compte tenu de la large diffusion, du faible coût et du rythme de développement accéléré de cette technologie à double usage, son utilisation abusive, délibérée ou non, pourrait avoir des répercussions considérables sur l’économie et la sécurité nationale », indique le rapport.

Le choix du chef de l’espionnage américain de qualifier l’édition de gènes d’arme potentielle de destruction massive (ADM) a surpris certains experts. C’est la seule biotechnologie à figurer dans une liste de six menaces plus conventionnelles, comme la détonation nucléaire présumée de la Corée du Nord le 6 janvier, les armes chimiques non déclarées de la Syrie et les nouveaux missiles de croisière russes, qui pourraient être en violation d’un traité international.

James Clapper, le directeur du renseignement national américain, supervise des agences d’espionnage dont le budget combiné s’élève à plus de 50 milliards de dollars.

Le rapport est une version non confidentielle des  » réflexions collectives  » de la Central Intelligence Agency, de la National Security Agency et d’une demi-douzaine d’autres organes d’espionnage et de collecte de données des États-Unis.

Bien que le rapport ne mentionne pas nommément le CRISPR, il est clair que c’est bien le plus récent et le plus polyvalent des systèmes d’édition de gènes que Clapper avait à l’esprit. Le faible coût et la relative facilité d’utilisation de la technique CRISPR – les ingrédients de base peuvent être achetés en ligne pour 60 dollars – semblent effrayer les agences de renseignement.

« La recherche sur la modification du génome menée par des pays dont les normes réglementaires ou éthiques diffèrent de celles des pays occidentaux augmente probablement le risque de création d’agents ou de produits biologiques potentiellement dangereux », indique le rapport.

L’inquiétude vient du fait que la biotechnologie est une technologie « à double usage » – ce qui signifie que des développements scientifiques normaux pourraient également être utilisés comme armes. Le rapport note que les nouvelles avancées « circulent facilement dans l’économie mondialisée, tout comme le personnel possédant l’expertise scientifique pour les concevoir et les utiliser « .

M. Clapper n’a pas défini de scénarios particuliers impliquant des armes biologiques, mais les scientifiques ont déjà spéculé sur la possibilité d’utiliser le CRISPR pour fabriquer des « moustiques tueurs » [NdT. voir l’article – en anglais – en lien dans cet article sur Gates – que j’ai traduit], des fléaux qui détruisent les cultures essentielles, ou même un virus qui découpe l’ADN des êtres humains.

« La biotechnologie, plus que tout autre domaine, offre un potentiel important en termes de bienfaits pour l’homme, mais elle peut également être utilisée à mauvais escient », déclare Daniel Gerstein, analyste politique principal à la RAND [NdT. voir sur Wiki] et ancien sous-secrétaire au Ministère de la Défense Intérieure. « Notre crainte est que des personnes développent un type d’agent pathogène hautement efficace, mais nous nous inquiétons également d’un risque de mauvaise utilisation. L’édition de gènes pourrait donner lieu à un accident catastrophique, car le génome est l’essence même de la vie. »

Piers Millet, expert en armes biologiques au Woodrow Wilson Center de Washington, D.C., estime que le fait que Clapper ait inscrit l’édition génétique sur la liste des ADM est « surprenant », car la fabrication d’une arme biologique – par exemple, une forme extrêmement virulente d’anthrax – nécessite encore aujourd’hui la maîtrise d’un « large éventail de technologies ».

La mise au point d’armes biologiques est interdite par la Convention sur l’interdiction des Armes Biologiques [NdT. Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction, voir sur Wiki], un traité datant de la guerre froide qui rendait illégaux les programmes de guerre biologique. Les États-Unis, la Chine, la Russie et 172 autres pays l’ont signé. Selon M. Millet, les experts qui se sont réunis à Varsovie en septembre dernier pour discuter du traité ont estimé que la menace de groupes terroristes était encore lointaine, étant donné la complexité de la production d’une arme biologique. Selon M. Millet, le groupe a conclu que « dans un avenir prévisible, de telles applications ne sont à la portée que des États ».

Ce rapport du renseignement souligne en particulier la possibilité d’utiliser CRISPR pour modifier l’ADN d’embryons humains afin de produire des changements génétiques dans la prochaine génération, par exemple pour éliminer les risques de maladie. Elle note que les progrès rapides de l’édition du génome en 2015 ont contraint « des groupes de biologistes américains et européens de haut niveau à s’interroger sur l’édition non réglementée de la lignée germinale humaine (cellules utiles à la reproduction), qui pourrait créer des modifications génétiques héréditaires. »

Jusqu’à présent, le débat sur la modification des gènes de la prochaine génération est resté centré sur l’aspect éthique, et le rapport ne précise pas comment un tel développement pourrait être considéré comme une ADM, bien qu’il soit possible d’imaginer un virus conçu pour tuer ou léser les individus par la modification de leur génome.


Texte original

Top U.S. Intelligence Official Calls Gene Editing a WMD Threat

Easy to use. Hard to control. The intelligence community now sees CRISPR as a threat to national safety.

By Antonio Regalado

February 9, 2016

Genome editing is a weapon of mass destruction.

That’s according to James Clapper, U.S. director of national intelligence, who on Tuesday, in the annual worldwide threat assessment report of the U.S. intelligence community, added gene editing to a list of threats posed by “weapons of mass destruction and proliferation.”

Gene editing refers to several novel ways to alter the DNA inside living cells. The most popular method, CRISPR, has been revolutionizing scientific research, leading to novel animals and crops, and is likely to power a new generation of gene treatments for serious diseases (see “Everything You Need to Know About CRISPR’s Monster Year”).

It is gene editing’s relative ease of use that worries the U.S. intelligence community, according to the assessment. “Given the broad distribution, low cost, and accelerated pace of development of this dual-use technology, its deliberate or unintentional misuse might lead to far-reaching economic and national security implications,” the report said.

The choice by the U.S. spy chief to call out gene editing as a potential weapon of mass destruction, or WMD, surprised some experts. It was the only biotechnology appearing in a tally of six more conventional threats, like North Korea’s suspected nuclear detonation on January 6, Syria’s undeclared chemical weapons, and new Russian cruise missiles that might violate an international treaty.

James Clapper, the U.S. director of national intelligence, oversees spying agencies with a combined budget of more than $50 billion.

Bill Gates achète une grande quantité de terres agricoles dans le Dakota du Nord, mais le procureur général de l’État vient d’intervenir – par Richard Moorhead.

Un petit article vite fait, avant de partir faire les courses. Pas pour acheter de la viande: pour ça nous nous fournissons dans une ferme bio du village, tenue par une famille très courageuse. Une fois qu’on a goûté la viande de vaches, cochons et moutons nourris au pré, ça devient impossible de tolérer le bleu-blanc-belge de supermarché, vendu au même prix. Vous en conclurez ce que vous voulez.

Cet article fait suite à celui de Robert F. Kennedy Jr, que j’avais publié il y a un an et demi.

Source.


Traduction

Bill Gates achète une grande quantité de terres agricoles dans le Dakota du Nord, mais le procureur général de l’État vient d’intervenir

Par Richard Moorhead Le 22 juin 2022 à 17 h 10

Bill Gates est devenu le plus grand propriétaire privé de terres agricoles aux États-Unis.

Le milliardaire mondialiste a accru ses avoirs en terres agricoles américaines, accumulant un total de 242.000 acres [NdT. environ 100.000 hectares] de la terre la plus arable d’Amérique, selon The Daily Caller.

Le procureur général du Dakota du Nord est intervenu après que le trust de Gates a acquis six parcelles de terre dans le comté de Pembina.

Le procureur général Drew Wrigley a envoyé mardi une lettre au trust, exigeant des réponses sur la manière dont il compte utiliser (ou accaparer) les terres qu’il a achetées dans l’État.

La loi du Dakota du Nord restreint la propriété et la location de terres agricoles aux sociétés et aux sociétés à responsabilité limitée. En outre, il existe certaines limitations en ce qui concerne les trusts.

Si le trust de Gates n’est pas en mesure de démontrer qu’il utilise les terres conformément à la loi de l’État, il risque une amende de 100.000 dollars, à moins que le trust ne se sépare des terres dans un délai d’un an.

Certaines des remarques publiques de Gates indiquent un obscur dessein derrière son accaparement des terres agricoles américaines.

Gates a exhorté les nations développées telles que les États-Unis à remplacer la viande authentique par une viande synthétique fabriquée en laboratoire.

« On finit par s’habituer à la différence de goût, et il se dit qu’on pourra améliorer encore ce goût à l’avenir », a affirmé le fondateur de Microsoft dans une interview accordée à la MIT Technology Review, selon le Western Journal.

Le fait que M. Gates soit le plus grand propriétaire de terres agricoles américaines lui confère une capacité de nuisance sans précédent vis-à-vis des propriétaires de ranchs et des éleveurs.

Le milliardaire pourrait empêcher les éleveurs de faire paître leurs vaches sur sa vaste propriété, les privant ainsi de terres qu’ils utilisent depuis des décennies.

Cela augmenterait considérablement la pression de l’offre sur les éleveurs et, en fin de compte, le prix du bœuf dans les supermarchés.

L’accaparement des terres agricoles risque également de peser sur l’ensemble de la chaîne alimentaire américaine, en cette période où la pression sur les prix rend plus coûteux que jamais pour les Américains de nourrir leur famille.

Le trust de Gates a 30 jours à compter de la réception de la lettre pour démontrer comment il utilise légalement les terres.

L’oligarque mondialiste aurait également été vu dans les couloirs du Capitole des États-Unis au début du mois.


Texte original

Bill Gates Buys Massive Amount of Farmland in North Dakota, But the State AG Just Stepped in

By Richard Moorhead  June 22, 2022 at 5:10pm

Bill Gates has made himself the single largest private owner of farmland in the United States.

The globalist billionaire expanded his holdings of American farmland, accumulating a total of 242,000 acres of the most arable land in America, according to The Daily Caller.

North Dakota’s attorney general is stepping in after Gates’ trust acquired six parcels of land in Pembina County.

Bill Gates has made himself the single largest private owner of farmland in the United States.

The globalist billionaire expanded his holdings of American farmland, accumulating a total of 242,000 acres of the most arable land in America, according to The Daily Caller.

North Dakota’s attorney general is stepping in after Gates’ trust acquired six parcels of land in Pembina County.

Attorney General Drew Wrigley sent a Tuesday letter to the trust, demanding answers on how he intends to use (or hoard) the land he purchased in the state.

North Dakota law restricts the ownership and leasing of farmland to corporations and limited liability companies. In addition, there are certain limitations with regard to trusts.

Some of Gates’ public remarks suggest a dark motive for his hoarding of American farmland.

Gates has urged developed nations such as the United States to replace real meat with a synthetic laboratory-made replacement.

“You can get used to the taste difference, and the claim is they’re going to make it taste even better over time,” the Microsoft founder argued in an interview with the MIT Technology Review, according to The Western Journal.

Gates’ position as the single largest owner of American farmland puts him in a unique position to potentially harm ranchers and cattlemen.

The billionaire could prevent ranchers from grazing their cows on his extensive property, cutting them off from land they’ve used for decades.

This would significantly increase supply pressures on ranchers, and ultimately raise the price of beef at the supermarkets.

The hoarding of farmland also stands to impact the entire American food chain in an era where price pressures make it costlier than ever for Americans to feed their families.

Gates’ trust has 30 days from the receipt of the letter to demonstrate how it’s legally using the land.

The globalist oligarch was also reportedly seen within the halls of the United States Capitol earlier this month.

Notre économie en quelques mots – par Charles Hugh Smith.

« Les gens avaient plus que ce dont ils avaient besoin, les gens ne savaient pas ce qui était précieux et ce qui ne l’était pas, les gens jetaient des choses pour lesquelles ils s’entretuent maintenant. »

The Book of Eli

Et voici le deuxième article de Charles Hugh Smith, qui se conclut par un conseil très judicieux – sur lequel je vous invite à vous pencher. J’ai trouvé par ailleurs quelques ressources intéressantes sur la question de l’énergie. Si j’ai le temps…

Source.


Traduction

Notre économie en quelques mots

17 juin 2022

L’économie a atteint un point d’inflexion où tout ce qui n’est pas durable commence finalement à s’effondrer.

Notre économie subit une crise qui couve depuis des décennies. Les caractères chinois du mot français « crise » sont notoirement – et incorrectement – traduits par « danger et opportunité ». La traduction la plus exacte est « précaire », plus « point critique » ou « point d’inflexion ».

Sous sa stabilité de surface, notre économie est précaire car le fondement de l’économie mondiale – l’énergie bon marché – a atteint un point d’inflexion: à partir de maintenant, l’énergie va devenir plus chère.

Son coût sera trop faible pour que les producteurs d’énergie gagnent suffisamment d’argent pour investir dans la production future d’énergie, et trop élevé pour que les consommateurs disposent encore de suffisamment d’argent à dépenser librement après avoir payé l’essentiel (énergie, nourriture, logement, etc.).

Pendant les cent dernières années où les ressources étaient bon marché et abondantes, nous pouvions tout gaspiller et appeler cela de la croissance : lorsqu’un appareil ménager était mis à la décharge parce qu’il était conçu pour tomber en panne (obsolescence planifiée) et qu’il fallait donc en acheter un nouveau, ce gaspillage était appelé croissance parce que le produit intérieur brut (PIB) augmentait lorsque le remplacement était acheté.

Un million de véhicules qui tournent au ralenti dans un embouteillage étaient aussi appelés croissance parce que davantage d’essence était consommée, même si cette essence était gaspillée.

C’est pourquoi l’économie mondiale est une Economie de Décharge où « gaspillage égale croissance ». Plus vite quelque chose finit à la décharge, plus la croissance est élevée.

Maintenant que nous avons consommé toutes les ressources faciles à obtenir, tout ce qui reste est difficile à obtenir et coûteux. Par exemple, les minerais enfouis dans des montagnes à des centaines de kilomètres des routes goudronnées et des ports nécessitent d’énormes investissements en infrastructures rien que pour atteindre les gisements, les extraire, les traiter et les expédier vers des usines et des raffineries éloignées. L’exploitation des gisements de pétrole situés dans les profondeurs de l’océan n’est pas bon marché.

Est-il vraiment raisonnable de penser que la population humaine peut tripler et que notre consommation d’énergie peut être multipliée par dix et qu’il y aura toujours suffisamment de ressources pour que les réserves restent abondantes et que les prix restent bas? Certainement pas.

De nombreuses personnes pensent que l’énergie nucléaire (fusion, réacteurs au thorium, mini-réacteurs, etc.) fournira une électricité bon marché et sûre qui remplacera les hydrocarbures (pétrole et gaz naturel). Mais l’énergie nucléaire est intrinsèquement coûteuse et il n’existe actuellement aucun réacteur à fusion ou au thorium à grande échelle capable de fournir de l’électricité bon marché à des milliers de foyers.

La construction des réacteurs prend de nombreuses années et leur construction et leur maintenance sont coûteuses. Les dépassements de coûts sont fréquents. Un nouveau réacteur en Finlande, par exemple, a pris neuf ans de retard et les coûts ont triplé.

Les États-Unis n’ont construit que deux nouveaux réacteurs au cours des 25 dernières années.

Les 440 réacteurs répartis sur la planète fournissent environ 10% de l’électricité mondiale. Il y a actuellement 55 nouveaux réacteurs en construction dans 19 pays, mais il faudra de nombreuses années avant qu’ils ne produisent de l’électricité. Il faudrait construire de nouveaux réacteurs au rythme d’un par semaine pendant de nombreuses années pour remplacer l’électricité produite par les hydrocarbures. Une construction de cette ampleur n’est tout simplement pas envisageable.

Pour fournir toute l’énergie consommée dans le monde (pour tous les transports, le chauffage des bâtiments, etc.), il faudrait plus de 10.000 réacteurs selon certaines estimations, soit plus de 20 fois le nombre actuel de réacteurs en service.

Beaucoup pensent que les énergies dites renouvelables, comme le solaire et l’éolien, remplaceront les hydrocarbures. Mais comme l’a expliqué l’analyste Nate Hagens, ces sources ne sont pas vraiment renouvelables, elles sont remplaçables; tous les panneaux solaires et les éoliennes doivent être remplacés à grands frais tous les 20 à 25 ans. Ces sources représentent moins de 5% de toute l’énergie que nous consommons, et il faudra plusieurs décennies en termes d’expansion pour remplacer ne serait-ce que la moitié des hydrocarbures que nous consommons actuellement.

Pour doubler l’énergie produite par l’énergie éolienne/solaire en 25 ans, il faudra en construire trois pour chaque éolienne en service aujourd’hui: une pour remplacer l’éolienne existante et deux autres pour doubler l’énergie produite.

Toutes ces solutions de remplacement des hydrocarbures nécessitent de grandes quantités de ressources: du carburant diesel pour le transport, des matériaux pour la fabrication des turbines, des panneaux, des fondations en béton, etc.

Les êtres humains sont conditionnés à croire que ce qui leur appartient aujourd’hui leur appartiendra encore à l’avenir. Ils n’aiment pas s’entendre dire qu’ils disposeront de moins de quoi que ce soit à l’avenir.

La solution actuelle consiste à créer de l’argent à partir de rien, dans l’idée que si l’on crée plus d’argent, on trouvera et extraira plus de pétrole, de cuivre, de fer, etc.

Mais ce n’est pas vraiment une solution. Que se passe-t-il si on ajoute un zéro à toutes nos devises? Si on ajoute un zéro à un billet de 10 dollars pour qu’il devienne 100 dollars, est-ce qu’on obtient soudainement dix fois plus de nourriture, d’essence, etc. avec le nouveau billet? Non.

Les prix sont rapidement multipliés par dix, de sorte que le nouveau billet de 100 dollars achète la même quantité que l’ancien billet de 10 dollars.

Le fait d’ajouter des zéros à notre argent (hyper-financiarisation) ne rend pas soudainement bon marché tout ce qui est rare, cher et difficile à obtenir. Les choses restent rares, chères et difficiles à obtenir, quel que soit le nombre de zéros ajoutés à notre monnaie.

Beaucoup de gens sont rassurés par le fait de recycler une petite partie de ce que nous consommons. Mais le recyclage n’est pas gratuit, et la majorité de ce que nous consommons n’est pas recyclée.

Le pourcentage de batteries au lithium qui sont recyclées, par exemple, est très faible, moins de 5%. Nous devons extraire de grandes quantités de lithium parce que nous jetons 95% des batteries au lithium-ion dans les décharges. Il y a de nombreuses raisons à cela, l’une d’entre elles étant que les batteries ne sont pas conçues pour être recyclées car cela coûterait plus cher.

La majorité des produits manufacturés – des produits dont la fabrication a nécessité d’immenses quantités d’hydrocarbures – sont jetés dans les décharges.

Les biens et services sont banalisés et importés du monde entier via de longues chaînes de dépendance (hypermondialisation): si un maillon casse, c’est toute la chaîne d’approvisionnement qui se brise.

Notre économie est précaire parce qu’elle se trouve dans un dilemme perdant-perdant: les prix des ressources ne peuvent pas rester suffisamment élevés pour que les producteurs fassent des bénéfices sans appauvrir les consommateurs. Les prix ne peuvent pas rester suffisamment bas pour permettre aux consommateurs de dépenser librement sans que les producteurs ne perdent de l’argent et ne ferment leurs portes, privant ainsi l’économie de ressources essentielles.

Jouer à des jeux hyper-financiarisés – créer de l’argent à partir de rien, emprunter pour dépenser plus aujourd’hui et gonfler des bulles spéculatives dans les actions, le logement, etc. ne permettront pas de créer davantage de ce qui est rare. Tous ces jeux aggravent l’inégalité des richesses (hyperinégalité), sapant ainsi la stabilité sociale.

L’économie a atteint un point d’inflexion où tout ce qui n’est pas durable commence finalement à s’effondrer. Chacun de ces systèmes dépend de tous les autres (ce que nous appelons un système étroitement lié), de sorte que lorsqu’un système critique s’effondre, la crise se propage rapidement à l’ensemble du système économique : la chute d’un domino fait tomber tous les dominos qui serpentent dans l’économie mondiale.

Ceux qui comprennent comment des systèmes non durables et étroitement interconnectés sont fondamentalement destinés à s’effondrer peuvent se préparer en devenant antifragiles: flexibles, adaptables et ouverts aux opportunités qui se présentent lorsque tout devient désordonné et imprévisible.


Texte original

Our Economy In a Nutshell

June 17, 2022

The economy has reached an inflection point where everything that is unsustainable finally starts unraveling.

Our economy is in a crisis that’s been brewing for decades. The Chinese characters for the English word crisis are famously–and incorrectly–translated as danger and opportunity. The more accurate translation is precarious plus critical juncture or inflection point.

Beneath its surface stability, our economy is precarious because the foundation of the global economy– cheap energy–has reached an inflection point: from now on, energy will become more expensive.

The cost will be too low for energy producers to make enough money to invest in future energy production, and too high for consumers to have enough money left after paying for the essentials of energy, food, shelter, etc., to spend freely.

For the hundred years that resources were cheap and abundant, we could waste everything and call it growth: when an appliance went to the landfill because it was designed to fail (planned obsolescence) so a new one would have to be purchased, that waste was called growth because the Gross Domestic Product (GDP) went up when the replacement was purchased.

A million vehicles idling in a traffic jam was also called growth because more gasoline was consumed, even though the gasoline was wasted.

This is why the global economy is a « waste is growth » Landfill Economy. The faster something ends up in the landfill, the higher the growth.

Now that we’ve consumed all the easy-to-get resources, all that’s left is hard to get and expensive. For example, minerals buried in mountains hundreds of miles from paved roads and harbors require enormous investments in infrastructure just to reach the deposits, extract, process and ship them to distant mills and refineries. Oil deposits that are deep beneath the ocean floor are not cheap to get.

Does it really make sense to expect that the human population can triple and our consumption of energy increase ten-fold and there will always be enough resources to keep supplies abundant and prices low? No, it doesn’t.

Many people believe that nuclear power (fusion, thorium reactors, mini-reactors, etc.) will provide cheap, safe electricity that will replace hydrocarbons (oil and natural gas). But nuclear power is inherently costly, and there are presently no full-scale fusion or thorium reactors providing cheap electricity to thousands of households.

Reactors take many years to construct and are costly to build and maintain. Cost over-runs are common. A new reactor in Finland, for example, is nine years behind schedule and costs have tripled.

The U.S. has built only two new reactors in the past 25 years.

The world’s 440 reactors supply about 10% of global electricity. There are currently 55 new reactors under construction in 19 countries, but it will take many years before they produce electricity. We would have to build a new reactor a week for many years to replace hydrocarbon-generated electricity. This scale of construction simply isn’t practical.

Supplying all energy consumption globally–for all transportation, heating of buildings, etc.) would require over 10,000 reactors by some estimates–over 20 times the current number of reactors in service.

Many believe so-called renewable energy such as solar and wind will replace hydrocarbons. But as analysts Nate Hagens has explained, these sources are not truly renewable, they are replaceable; all solar panels and wind turbines must be replaced at great expense every 20 to 25 years. These sources are less than 5% of all energy we consume, and it will take many decades of expansion to replace even half of the hydrocarbon fuels we currently consume.

To double the energy generated by wind/solar in 25 years, we’ll need to build three for each one in service today: one to replace the existing one and two more to double the energy being produced.

All these replacements for hydrocarbons require vast amounts of resources: diesel fuel for transport, materials for fabricating turbines, panels, concrete foundations, and so on.

Humans are wired to want to believe that whatever we have now will still be ours in the future. We don’t like being told we’ll have less of anything in the future.

The current solution is to create more money out of thin air in the belief that if we create more money, then more oil, copper, iron, etc. will be found and extracted.

But this isn’t really a solution. What happens if we add a zero to all our currency? If we add a zero to a $10 bill so it becomes $100, do we suddenly get ten times more food, gasoline, etc. with the new bill? No.

Prices quickly rise ten-fold so the new $100 bill buys the same amount as the old $10.

Adding zeroes to our money (hyper-financialization) doesn’t make everything that’s scarce, expensive and hard to get suddenly cheap. It’s still scarce, expensive and hard to get no matter how many zeroes we add to our money.

Many people feel good about recycling a small part of what we consume. But recycling is not cost-free, and the majority of what we consume is not recycled.

The percentage of lithium batteries that are recycled, for example, is very low, less than 5%. We have to mine vast quantities of lithium because we dump 95% of lithium-ion batteries in the landfill. There are many reasons for this, one being that the batteries aren’t designed to be recycled because this would cost more money.

The majority of all manufactured goods–goods that required immense amounts of hydrocarbons to make–are tossed in the landfill.

Goods and services are commoditized and sourced from all over the world in long dependency chains (hyper-globalization): if one link breaks, the entire supply chain breaks.

Our economy is precarious because it’s in a lose-lose dilemma: resource prices can’t stay high enough for producers to make a profit without impoverishing consumers. Prices can’t stay low enough to allow consumers to spend freely without producers losing money and shutting down, depriving the economy of essential resources.

Playing hyper-financialized games–creating money out of thin air, borrowing from tomorrow to spend more today and inflating speculative bubbles in stocks, housing, etc.–won’t actually create more of what’s scarce. All these games make wealth inequality worse (hyper-inequality), undermining social stability.

The economy has reached an inflection point where everything that is unsustainable finally starts unraveling. Each of these systems is dependent on all the other systems (what we call a tightly bound system), so when one critical system unravels, the crisis quickly spreads to the entire economic system: one domino falling knocks down all the dominoes snaking through the global economy.

Those who understand how tightly interconnected, unsustainable systems are basically designed to unravel can prepare themselves by becoming antifragile: flexible, adaptable and open to the opportunities that arise when things are disorderly and unpredictable.

Que se passe-t-il lorsque la complexité s’effondre? – par Charles Hugh Smith.

Deux articles récents de Charles Hugh Smith, auteur déjà abondamment publié sur ce blog. Voici le premier, qui traite des systèmes complexes – et de leur échec. Le deuxième traitera de l’impasse dans laquelle s’est fourvoyée l’économie.

Source.


Traduction

Que se passe-t-il lorsque la complexité s’effondre?

4 mai 2022

Ceux qui ont les yeux rivés sur les apparences se feront croire que tout va bien et que tout va s’arranger tout seul. Ceux qui jettent un coup d’œil derrière le rideau fuiront à toute vitesse.

Lorsque les finances se contractent, il y a deux options: réduire les dépenses ou augmenter les revenus. Les monopoles, les cartels et les gouvernements ont la possibilité d’augmenter leurs revenus en augmentant les taxes ou le prix des biens et des services, car les utilisateurs/clients/contribuables n’ont pas d’autre choix. Pour tous les autres, il faut réduire les dépenses.

La façon durable de réduire les dépenses exige en général de réduire les sources de dépenses, et la complexité qu’on trouve dans les institutions et les entreprises est une source systémique de dépenses. Mais comme il est difficile de diminuer la complexité, cet objectif est rarement poursuivi, sauf si la seule option restante est la faillite ou l’effondrement.

Le problème est que la complexité est défendue par de nombreux groupes d’intérêt et qu’aucun d’entre eux ne souhaite la réduire de façon radicale. En conséquence, c’est la complexité qui est protégée tandis que les fonctions essentielles de l’institution sont sacrifiées.

J’ai publié les graphiques ci-dessous, qui illustrent l’expansion extraordinaire du nombre d’administrateurs dans l’enseignement supérieur et les soins de santé, dans le contexte de l’effet de cliquet [NdT. voir ici] et du surdimensionnement bureaucratique.

L’effet de cliquet se présente comme suit: les coûts et la complexité ne font qu’augmenter, ils ne diminuent jamais, car les organisations sont optimisées pour s’étendre, et non pour rétrécir, et il n’existe donc aucune voie institutionnalisée pour réduire la complexité et les coûts.

Tout le monde réclame un budget plus important et un assistant supplémentaire. Personne ne réclame une réduction radicale du budget et du personnel.

Cela soulève une question que peu de gens semblent poser: que se passe-t-il lorsque la complexité s’effondre?

Pourquoi la complexité s’effondre-t-elle? La réponse est simple : elle coûte trop cher, et les coûts de l’offre et de la main-d’œuvre augmentent. Il faut que quelque chose casse, et ce quelque chose c’est la complexité.

La complexité nous est utile lorsqu’elle augmente radicalement la productivité. Mais ce type de complexité est rare. La plupart des complexités sont des éléments de gaspillage et de friction qui ne servent qu’à eux-mêmes et réduisent la productivité du travail et du capital.

Le secteur du travail se voit comprimé depuis 45 ans, il faut augmenter aujourd’hui le coût du travail pour permettre aux travailleurs de faire face à un coût de la vie plus élevé.

Les coûts continueront à augmenter inexorablement pour une autre raison: les chaînes d’approvisionnement ont été optimisées pour un monde idéal d’expansion sans fin. Barry Lynn, directeur exécutif de l’Open Markets Institute, a bien résumé cette dynamique : « Les entreprises ont construit le système de production le plus efficace que le monde ait jamais vu, parfaitement calibré pour un monde dans lequel rien de fâcheux n’arrive jamais. »

Ça coûtera une fortune de recalibrer toutes les chaînes d’approvisionnement des entreprises pour faire face à tous les problèmes qui surgissent.

Ces coûts seront répercutés sur les consommateurs, mais comme le pouvoir d’achat des salaires diminue, il y aura des limites à ce que les consommateurs seront en mesure de payer.

Ces coûts plus élevés feront baisser les bénéfices, ce qui aura pour effet de réduire l’emploi et les recettes fiscales.

Les entreprises ont deux possibilités: s’accrocher à l’ancien modèle et faire faillite (ou sombrer dans l’insignifiance) ou diminuer radicalement les coûts en réduisant la complexité improductive.

Les entreprises ont toujours été en mesure d’emprunter des sommes considérables pour masquer leur insolvabilité, mais maintenant que le coût du crédit explose, cette porte vers le paradis des entreprises-zombies s’est fermée.

Privées de la possibilité d’emprunter à bas prix, les entreprises devront s’adapter ou périr. Oui, ce sera vraiment aussi simple que ça. Les entreprises qui brûlent leur capital finissent sans argent et disparaissent.

Les organismes publics sont depuis longtemps optimisés pour accroître leurs recettes et leur complexité, car une économie en expansion accroît également les recettes fiscales. Rien ne booste mieux les recettes fiscales locales qu’une bulle immobilière, et rien ne booste mieux les impôts sur le revenu des États qu’une bulle spéculative sur les actions, les crypto-monnaies, etc.

Mais toutes les bulles éclatent, et les organismes publics sont incapables de réduire leurs budgets, leur personnel et leur complexité, car telle ou telle faction politiquement influente soutient tel ou tel programme. Il n’y a donc aucun moyen de réduire quoi que ce soit sans déclencher une tempête politique, car toute réduction d’un programme considéré comme vache sacrée soulève les passions de ceux qui s’engagent à préserver cette vache sacrée.

Mais sous la surface, les administrateurs protègent leur fief en réduisant le personnel qui effectue le travail réel.

Ainsi, les universités ont supprimé des postes d’enseignants permanents afin de maintenir les postes d’administrateurs.

Les services de santé licencient des médecins et des infirmières afin de maintenir les postes d’administrateurs.

Les services de construction sacrifient les inspecteurs du bâtiment sur site afin de maintenir les postes d’administrateurs.

Et ainsi de suite. Les postes de surveillants de baignade sont supprimés, les heures d’ouverture des bibliothèques sont réduites, etc., tandis que les postes administratifs restent (derrière l’écran des relations publiques) largement intacts pour gérer toute cette complexité et ces batailles politiques.

Le résultat final est que les systèmes critiques seront vidés de leur substance et cesseront de fonctionner. Ceux d’entre nous qui dépendent de ces systèmes devront trouver des solutions de rechange.

Lorsqu’il faut six mois pour obtenir une inspection du bâtiment avant de pouvoir couler une dalle de fondation, le moyen de contourner le problème est de construire la maison: inutile de demander la permission, il suffira de demander de l’indulgence. Ce processus prendra probablement des années.

Lorsqu’il y a six mois d’attente pour voir un médecin, le moyen de contourner le problème sera de payer en liquide.

En d’autres termes, toute la complexité restera fermement en place parce que quelqu’un, quelque part, mènera une guerre politique sans merci pour la conserver, rendant impossible le redimensionnement du système en fonction des ressources disponibles.

Ceux qui ont le pouvoir de protéger leurs emplois feront, afin de se sauver eux-mêmes, le choix non avoué de jeter par-dessus bord tous ceux qui n’ont pas le pouvoir de protéger leurs revenus.

Parallèlement, pour les administrateurs, la solution est évidente: augmenter les impôts et les taxes pour soutirer davantage d’argent à tous ces riches, c’est-à-dire à tous ceux qui possèdent une maison, ont un bon emploi, etc.

Mais de rien, chers ânes fiscaux. Nous avons dû doubler vos impôts fonciers, vos taxes de vente et vos impôts sur le revenu pour financer nos programmes indispensables.

Tout s’écroulera derrière une façade de normalité. Les villes doublent leurs frais de licence commerciale, et elles augmentent d’autres frais (pour le ramassage des ordures, etc.) de 20% par an, année après année. Les vraies crises budgétaires sont encore à venir. Les ânes fiscaux qui en ont assez voteront avec leurs pieds, s’en iront, forçant les villes et les comtés à augmenter les impôts et les taxes des ânes fiscaux restants.

C’est ainsi que la complexité s’effondre. La capacité des services à gérer leurs budgets et leurs employés se dégrade, occultant le fait qu’ils n’ont ni la structure ni la volonté de réduire leur complexité et leurs coûts pour protéger leurs fonctions essentielles.

La conformité et la comptabilité seront concoctées pour maintenir l’apparence désirée, c’est-à-dire donner une illusion de précision dans des rapports financiers épais comme la main.

Les apparences du respect de toutes les exigences de la complexité seront maintenues. Les groupes d’intérêt qui protègent chaque vache sacrée seront apaisés, alors même que le système qui soutient tous ces programmes-vache-sacrée s’effondrera derrière l’écran des relations publiques.

Ceux qui ont les yeux rivés sur les apparences se feront croire que tout va bien et que tout va s’arranger tout seul. Ceux qui jettent un coup d’œil derrière le rideau fuiront à toute vitesse.

Administration.
Enseignement.
Augmentation des postes de médecins et d’administrateurs de 1970 à 2009.
Augmentation des salaires de médecins et d’administrateurs de 1970 à 2009.
Le modèle de rupture en biseau ascendant.
En vertu de l’effet de cliquet, l’organisation ne sait que s’étendre.
Sitôt que les recettes descendent sous ce grand minimum, le système s’écroule.
Tandis que le budget et le personnel augmentent, le minimum nécessaire pour maintenir le système augmente, ainsi que son inefficacité.
Le cycle de vie de la bureaucratie.
Budget du programme (en bleu) / Coûts administratifs (en rouge)
Expansion
Lancement: budget serré, salaires réduits, bénéfices minimaux, grand esprit de camaraderie.
Croissance: croissance rapide du programme et du personnel; moral au plus haut.
Maturité: « dérive de la mission », syndicats et administrateurs acquièrent le pouvoir politique; les dettes s’accumulent, rivalités.
Contraction
Gonflement: le budget stagne mais les coûts administratifs augmentent; beaucoup de profiteurs et de fraude dans le système.
Coupes budgétaires: abandon du programme tandis que l’objectif devient la protection du budget et les salaires du personnel/compensations.
Echec/implosion: les gens compétents partent à la pension, laissant les incompétents aux commandes; le moral est au plus bas, le chaos et l’échec sont la norme; implosion organisationnelle.

Texte original

What Happens When Complexity Unravels?

May 4, 2022

Those glancing at the appearances will be assured all is well and it will all sort itself out. Those who look behind the screen will move away as fast as they can.

When finances tighten, there are two choices: cut expenses or increase revenues. Monopolies, cartels and governments can increase revenues by increasing taxes or the price of goods and services because users / customers / taxpayers have no alternative. The rest of us have to cut expenses.

Making lasting cuts in expenses generally requires reducing sources of expense, and within institutions and enterprises, complexity is one systemic source of expense. But reducing complexity is difficult, so it’s rarely pursued unless the only remaining choice is bankruptcy / collapse.

The problem is there are many constituencies defending complexity and none favoring slash-and-burn reductions of complexity. As a result, complexity is defended and the core functions of the institution are sacrificed instead.

I’ve posted the charts below reflecting the extraordinary expansion of administrators in higher education and healthcare in the context of the Ratchet Effect and bureaucratic bloat.

The Ratchet Effect is: costs and complexity only increase, they never decrease because organizations are optimized to expand, not shrink, and so there are no institutionalized pathways to reducing complexity and costs.

Everybody clamors for a larger budget and another assistant. Nobody clamors for a radically reduced budget and staff.

This raises a question few seem to ask: what happens when complexity unravels?

Why will complexity unravel? The answer is simple: it costs too much, and supply-side and labor costs are rising. Something’s gotta give, and that something will be complexity.

Complexity serves us well when it radically increases productivity. But this type of complexity is rare. Most complexity is self-serving waste and friction that reduces the productivity of labor and capital.

Labor has been suppressed for 45 years, and now labor costs must rise so workers can afford a higher cost of living.

Costs will rise inexorably for another reason: supply chains have been optimized for a perfect world of endless expansion. Barry Lynn, executive director of the Open Markets Institute, summarized the dynamic nicely: « Corporations have built the most efficient system of production the world has ever seen, perfectly calibrated to a world in which nothing bad ever happens. »

Recalibrating every corporate supply chain for all the bad things that are happening will cost a fortune.

These costs will be passed on to consumers, but as the purchasing power of wages declines, there will be limits on how much consumers will be able to pay.

These higher costs will depress profits which will depress employment and tax revenues.

Corporations have two pathways: one is to cling to the old model and go bankrupt (or decay to irrelevance) or radically reduce costs by reducing unproductive complexity.

Corporations have been able to borrow vast sums to mask their insolvency but now that the cost of credit is soaring, that door to zombie-corporate-Nirvana has closed.

Stripped of the option of cheap borrowing, corporations will have to adapt or perish. Yes, it really will be that simple. Enterprises that burn through their capital run out of money and vanish.

Public organizations have long been optimized to increase their revenues and complexity because an expanding economy also expands tax revenues. Nothing boosts local tax revenues like a real estate bubble, and nothing boosts state income taxes like a speculative bubble in stocks, cryptocurrencies, etc.

But all bubbles pop, and public agencies are incapable of reducing their budgets, staff and complexity, because one politically influential constituency or another favors every program. So there’s no way to trim anything without igniting a political firestorm as whatever sacred-cow program that gets trimmed arouses the constituency committed to preserving that sacred-cow.

But beneath the surface, the administrators protect their fiefdom by slashing staff that actually does the real work.

So universities cut tenured teaching positions in order to maintain administrator positions.

Healthcare cut physicians and nurses to maintain administrator positions.

Building departments cut onsite building inspectors to maintain administrator positions.

And so on. Lifeguards will be cut, library hours slashed, etc., while administrative positions remain (behind the screen of public-relations) largely untouched because all the complexity and political battles must be managed.

The net result is critical systems will be hollowed out and cease functioning. Those of us who depend on these systems will have to find workarounds.

When it takes six months to get a building inspection before you can pour a foundation slab, the workaround will be to just build the house: forget getting permission, just ask for forgiveness. That process will probably take years.

When there’s a six month wait to see a physician, the workaround will be to pay cash.

In other words, all the complexity will remain firmly in place because somebody somewhere will wage ruthless political warfare to keep it, making it impossible to resize the system to fit available resources.

Those with the power to protect their jobs will make the unstated choice to throw everyone without the power to protect their income overboard to save themselves.

Meanwhile, the solution is obvious to administrators: raise taxes and fees to get more money out of all those rich folks, i.e. anyone who owns a house, has a good job, etc.

You’re welcome, Tax Donkeys. We had to double your property, sales and income taxes to fund essential programs.

Things will fall apart behind the screen of normalcy. Cities double their business license fees, raise other fees (for trash collection. etc.) by 20% a year, year after year. The real budget crises are still ahead. The tax donkeys who’ve had enough will vote with their feet, moving away, forcing cities and counties to raise taxes and fees on the remaining tax donkeys.

This is how complexity unravels. Agencies’ ability to manage their budgets and employees decays, hiding the reality they lack the structure or the will to downsize their complexity and costs to protect the agency’s core functions.

All the compliance and reporting will be cobbled together to maintain the desired appearance, i.e. the illusion of precision in two-inch thick financial statements.

The appearances of fulfilling all the requirements of complexity will be maintained. The constituencies defending each sacred-cow will be placated, even as the system supporting all the sacred-cow programs collapses behind the PR screen.

Those glancing at the appearances will be assured all is well and it will all sort itself out. Those who look behind the screen will move away as fast as they can.

Le mystère de l’ARNm de Moderna – par Spartacus.

Vous vous souvenez de la lettre de Spartacus, que j’avais traduite ici en octobre de l’année dernière? Il a depuis créé l’ICENI, l’Institut Non-lucratif de Renseignement autour de l’Emergence des Coronavirus (Institute for Coronavirus Emergence Nonprofit Intelligence) et a très logiquement créé son Substack, très riche en informations et analyses, d’où provient l’article ci-dessous.

J’y reviendrai plus en détail – si, éternel problème, je trouve le temps. En attendant voici de quoi y voir encore un peu plus clair sur le « qui?« 

Qui nous a fait ça?

Source.


Traduction

Le mystère de l’ARNm de Moderna

Il y a des trucs qui ne collent pas

Spartacus

15 juin

Des débuts pas si modestes que ça

Moderna, les producteurs du vaccin mRNA-1273/Spikevax, sont les principaux responsables du développement de la technologie de transfection de l’ARNm actuellement utilisée dans divers vaccins COVID-19.

Le germe de l’idée qui allait donner naissance à Moderna a été planté en 2005, lorsque Derrick Rossi lut un article rédigé par la scientifique hongroise Katalin Karikó sur la façon dont l’ARNm modifié par des nucléosides pouvait être fabriqué pour échapper aux réponses immunitaires humaines des récepteurs de type toll.

L’article en question a été publié dans Cell, en 2005:

Cell – Suppression de la reconnaissance de l’ARN par les récepteurs de type Toll : L’impact de la modification des nucléosides et l’origine évolutive de l’ARN.

Selon cet article, l’utilisation de la pseudouridine à la place de l’uridine permet à l’ARNm étranger d’échapper à la détection par les TLR7/8.

Les récepteurs de type Toll sont un type de PRR, ou récepteur de reconnaissance de motifs [pattern-recognition receptor – PRR], les détecteurs de fumée des cellules immunitaires humaines (et d’autres mammifères). Leur but est de détecter les signes moléculaires de dommages ou de corps étrangers (DAMPs et PAMPs) et d’induire une réponse inflammatoire.

Frontières – Voies de signalisation des récepteurs de type Toll

Le système immunitaire inné utilise des récepteurs de reconnaissance de motifs (PRR) codés par la lignée germinale pour la détection initiale des microbes. Les PRR reconnaissent les signatures moléculaires spécifiques des microbes, appelées motifs moléculaires associés aux agents pathogènes (pathogen-associated molecular patterns – PAMP), et les molécules dérivées des cellules endommagées, appelées motifs moléculaires associés aux dommages ( damage-associated molecules patterns – DAMP). Les PRR activent des voies de signalisation en aval qui conduisent à l’induction de réponses immunitaires innées par la production de cytokines inflammatoires, d’interféron de type I (IFN) et d’autres médiateurs. Ces processus déclenchent non seulement des réponses défensives immédiates de l’hôte telles que l’inflammation, mais amorcent et orchestrent également des réponses immunitaires adaptatives spécifiques de l’antigène (1). Ces réponses sont essentielles à la clairance des microbes infectants et cruciales pour l’instruction conséquente des réponses immunitaires adaptatives spécifiques de l’antigène.

Les mammifères possèdent plusieurs classes distinctes de PRR, notamment les récepteurs de type Toll (TLR), les récepteurs de type RIG-I (RLR), les récepteurs de type Nod (NLR), les récepteurs de type AIM2 (ALR), les récepteurs de type lectine C (CLR) et les capteurs d’ADN intracellulaires tels que le cGAS (2, 3).

Normalement, l’ADN ou l’ARN étranger déclenche une réponse immunitaire, et ce à juste titre; sa présence est souvent le signe qu’un agent pathogène s’infiltre dans l’organisme. Toutefois, cela pose un problème aux scientifiques qui souhaitent transfecter des cellules humaines in vivo avec de l’ADN ou de l’ARN étranger à des fins de thérapie génique. Les recherches du Dr Karikó ont suggéré qu’il existait un moyen de « masquer » l’ARNm des TLR en remplaçant les sous-unités nucléosidiques de ces brins d’ARNm par quelque chose d’autre qui ne serait pas reconnu par ces récepteurs comme un constituant de l’ARNm. En d’autres termes, ce qu’elle proposait était de réduire l’immunogénicité des ARNm étrangers en les rendant, du point de vue de l’organisme, chimiquement inertes.

Derrick Rossi s’y est intéressé, percevant immédiatement le potentiel thérapeutique des ARNm modifiés par des nucléosides. En 2010, il sollicite l’aide de Timothy A. Springer, Robert S. Langer, Kenneth R. Chien et Noubar Afeyan pour créer la société ModeRNA Therapeutics.

En 2011, Noubar Afeyan engage Stéphane Bancel, anciennement PDG de bioMérieux, pour diriger ModeRNA. Comme nous l’avons mentionné dans nos précédents articles, le fondateur de bioMérieux, Alain Mérieux, est un ami personnel de Xi Jinping et a aidé à la construction du laboratoire P4 à l’Institut de Virologie de Wuhan.

L’étrange saga de l’aide apportée par la France à la construction du laboratoire de virologie de haute sécurité de Wuhan

Le laboratoire de biosécurité de niveau maximal de l’Institut de Virologie de Wuhan a été le premier de ce type à être construit en Chine, et a été au cœur de spéculations colossales depuis le début de la pandémie de Covid-19 qui a pris naissance dans cette ville. Le laboratoire, qui est équipé pour traiter les agents pathogènes de classe 4 (P4), y compris les virus dangereux tels qu’Ebola, a été construit avec l’aide d’experts français et sous la direction de l’homme d’affaires milliardaire français Alain Mérieux, malgré les fortes objections des responsables de la santé et de la défense à Paris. Depuis l’inauguration du laboratoire par le Premier Ministre Bernard Cazeneuve en 2017, cependant, la France n’a joué aucun rôle de supervision dans le fonctionnement de l’installation et la coopération prévue entre les chercheurs français et le laboratoire s’est arrêtée net. Reportage de Karl Laske et Jacques Massey.

[NdT. les lecteurs français auront également reconnu la troisième personne à partir de la gauche]

Comme nous l’avons mentionné dans nos précédents articles, Robert Langer, expert en nanotechnologies d’administration de médicaments au MIT, était un collègue de Charles Lieber, expert en bionanotechnologie à Harvard, très impliqué dans les recherches financées par la DARPA sur les nanofils de silicium, pouvant même potentiellement servir de base à des interfaces cerveau-ordinateur.

En 2011, ModeRNA avait déjà atteint le statut de licorne, avec une valorisation de plus d’un milliard de dollars, malgré le fait que la société n’ait jamais sorti aucun produit commercial de quelque nature que ce soit.

Cette mystérieuse société biotechnologique de 2 milliards de dollars révèle les secrets de ses nouveaux médicaments et vaccins.

Les espoirs sont considérables. Le fait d’être une start-up valorisée à plus d’un milliard de dollars – une anomalie que les spécialistes du capital-risque appellent « licorne » – soulève des interrogations, et beaucoup se demandent si le portefeuille de produits de Moderna, composé essentiellement de vaccins pour l’instant, va s’élargir pour correspondre à la vision initiale de l’entreprise, qui voyait dans l’ARNm une vaste plateforme de traitement.  » Beaucoup de grandes promesses ont été faites « , déclare Jason Schrum, consultant en biotechnologie à San Francisco et ancien employé de Moderna. « C’est ce à quoi les gens se sont accrochés ; ils veulent que les promesses se réalisent, et ils veulent voir l’investissement se traduire concrètement en quelque chose de sérieux. »

En 2013, ModeRNA et AstraZeneca ont signé un accord de cinq ans pour développer et commercialiser des thérapies à base d’ARNm pour le traitement des maladies cardiovasculaires, métaboliques et rénales, ainsi que du cancer. Dans le cadre de cet accord, AstraZeneca a versé 240 millions de dollars à ModeRNA, bien que ce dernier n’ait, là non plus, aucun produit commercial ni aucun essai de médicament en cours.

Toujours en 2013, ModeRNA a reçu 25 millions de dollars du DARPA pour développer des thérapies basées sur l’ARNm. Étant donné que la DARPA est un groupe de réflexion militaire impliqué dans la biosécurité, la biosurveillance et la biodéfense, il s’agissait là d’une étrange association, étant donné que ModeRNA était, à l’époque, engagé dans la recherche de thérapies contre le cancer et le traitement de maladies chroniques à l’aide d’ARNm, et non de vaccins à ARNm, qui poursuivent un objectif clair de biodéfense (c’est-à-dire la vaccination rapide contre les armes biologiques). ModeRNA est basé à Cambridge, dans le Massachusetts. Il se trouve qu’une grande partie du réseau américain de biodéfense est également située dans les environs de Boston, comme le souligne le livre de Frank L. Smith, American Biodefense.

Edward Hammond a dirigé un groupe de surveillance appelé le Sunshine Project pour enquêter sur les investissements massifs du DOD [Department of Defense] et du HHS [Health and Human Services] dans les laboratoires biologiques dans les années 2000 après Amerithrax [NdT. les attentats à l’anthrax en 2001, voir sur Wiki], ainsi que sur le manque scandaleux de surveillance et de responsabilité dans ces laboratoires. Malheureusement, ce groupe a été contraint de se dissoudre en 2008 en raison d’un manque de financement.

En 2014, Alexion Pharmaceuticals a conclu un accord avec ModeRNA, et lui a versé 100 millions de dollars pour développer des traitements contre des maladies rares, dont le syndrome de Crigler-Najjar. Le programme a été interrompu en 2017 après que des tests sur des animaux ont montré que les thérapies ne se révéleraient jamais assez sûres pour faire l’objet d’essais sur l’homme.

Moderna, richement financé, rencontre des problèmes de sécurité dans sa tentative audacieuse de révolutionner la médecine.

Afin de protéger les molécules d’ARNm des défenses naturelles de l’organisme, les développeurs de médicaments doivent les envelopper dans une enveloppe protectrice. Pour Moderna, cela signifie placer sa thérapie de Crigler-Najjar dans des nanoparticules faites de lipides. Et pour ses chimistes, ces nanoparticules représentaient un défi de taille : Un dosage trop faible ne permet pas d’obtenir suffisamment d’enzyme pour agir sur la maladie ; un dosage trop fort rend le médicament trop toxique pour les patients.

Dès le départ, les scientifiques de Moderna savaient que l’utilisation de l’ARNm pour stimuler la production de protéines serait une tâche difficile. Ils ont donc parcouru la littérature médicale pour trouver des maladies qui pourraient être traitées avec de petites quantités de protéines supplémentaires.

« Et cette liste de maladies est très, très courte », a déclaré l’ancien employé qui a décrit Bancel comme quelqu’un qui avait besoin d’un Ave Maria.

Crigler-Najjar était le fruit le plus facile à cueillir.

Pourtant, Moderna n’a pas réussi à faire fonctionner sa thérapie, selon d’anciens employés et collaborateurs. La dose sûre était trop faible, et les injections répétées d’une dose suffisamment forte pour être efficace avaient des effets problématiques sur le foie dans les études animales.

ModeRNA, sous la direction de Bancel, a connu de nombreux problèmes, dont des démissions très médiatisées dues à la culture d’entreprise sévère entretenue par son PDG. De nombreux employés ont également trouvé que la réorientation de l’entreprise vers la recherche sur les vaccins en 2017 était très discutable d’un point de vue fiscal, étant donné que les vaccins étaient perçus comme une source de pertes.

Ego, ambition et agitation: Au sein de l’une des startups les plus secrètes de la biotechnologie.

Alors qu’il poursuivait une stratégie complexe et risquée pour le développement de médicaments, Bancel a instauré une culture de récrimination chez Moderna, selon d’anciens employés. Les expériences ratées ont donné lieu à des réprimandes et même à des licenciements sur le champ. Ils se souviennent de courriels abusifs, d’humiliations lors de réunions d’entreprise, d’horaires excessivement longs et de licenciements inexpliqués.

Au moins une douzaine de cadres supérieurs ont démissionné au cours des quatre dernières années, notamment des directeurs financiers, technologiques, industriels et scientifiques. Au cours des 12 derniers mois, les responsables respectés des programmes de lutte contre le cancer et les maladies rares de Moderna ont tous deux démissionné, alors que la remarquable collecte de fonds de la société avait mis d’importantes ressources à leur disposition. Chacun d’entre eux travaillait dans l’entreprise depuis moins de 18 mois, et les postes n’ont toujours pas été pourvus.

En 2017, ModeRNA a testé sa technologie ARNm sur des rats Sprague-Dawley et des singes cynomolgus dans les installations des Laboratoires Charles River. Ils ont constaté que l’ARNm se propageait bien au-delà du site d’injection et a été découvert dans le foie, la rate, la moelle osseuse et le cœur.

SAGE – Évaluation de la sécurité de l’ARNm modifié formé par des nanoparticules lipidiques chez le rat Sprague-Dawley et le singe cynomolgus.

La pharmacologie, la pharmacocinétique et la sécurité de l’ARNm modifié formulé dans des nanoparticules lipidiques (NPL) ont été évaluées après perfusion intraveineuse répétée à des rats et des singes. Chez les deux espèces, l’ARNm modifié codant pour la protéine de l’érythropoïétine humaine (hEPO) a eu des effets pharmacologiques et toxicologiques prévisibles et constants. L’analyse pharmacocinétique effectuée après la première dose a montré que les niveaux d’hEPO mesurés étaient maximaux 6 heures après la fin de la perfusion intraveineuse et dépassaient de 100 fois l’exposition efficace anticipée (17,6 ng/ml) à la plus forte dose testée.24 L’hEPO était pharmacologiquement active chez le rat et le singe, comme l’indique une augmentation significative des paramètres de masse des globules rouges. Les principaux résultats liés à la sécurité ont été causés par la pharmacologie exagérée de l’hEPO et comprenaient une augmentation de l’hématopoïèse dans le foie, la rate et la moelle osseuse (rats) et une hémorragie minimale dans le cœur (singes). Les autres résultats primaires liés à la sécurité chez le rat comprenaient une légère augmentation du nombre de globules blancs, des modifications des paramètres de coagulation à toutes les doses, ainsi que des lésions hépatiques et la libération de la protéine 10 inductible par l’interféron γ dans les groupes recevant la dose élevée uniquement. Chez le singe, comme lors de l’administration parentérale de LNP cationiques, une nécrose splénique et une déplétion lymphocytaire ont été observées, accompagnées d’une activation légère et réversible du complément. Ces résultats ont défini un niveau de dose bien toléré, supérieur à la dose efficace prévue. Dans l’ensemble, ces études combinées indiquent que l’ARNm modifié formulé par NPL peut être administré par perfusion intraveineuse chez 2 espèces tests toxicologiquement pertinentes et générer des niveaux suprathérapeutiques de protéine (hEPO) in vivo.

En 2018, ModeRNA s’est rebaptisé Moderna Inc, et a levé 621 millions de dollars grâce à son introduction en bourse à la fin de la même année.

Fin 2019, Moderna avait accumulé, au cours de son histoire, des pertes de 1,5 milliard de dollars.

Paradoxalement, ils continuèrent à enthousiasmer les investisseurs.

Le vaccin COVID-19 de Moderna

Très peu de temps après l’envoi par la Chine de la séquence du 2019-nCoV – qui allait devenir le SARS-CoV-2 – le 11 janvier 2020, Moderna a affirmé avoir développé un vaccin dans les 48 heures suivant la réception de la séquence génétique du virus, le 13 janvier.

Nous avions le vaccin depuis le début

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que parmi le trio de vaccins contre le coronavirus tant attendus, le plus prometteur, le mRNA-1273 de Moderna, qui a annoncé un taux d’efficacité de 94,5% le 16 novembre, avait été conçu le 13 janvier. Deux jours seulement après que la séquence génétique ait été rendue publique dans un acte de générosité scientifique et humanitaire qui a valu au Chinois Yong-Zhen Zhang d’être temporairement chassé de son laboratoire. Dans le Massachusetts, la conception du vaccin Moderna n’a pris qu’un week-end. Il a été achevé avant même que la Chine n’ait reconnu que la maladie pouvait se transmettre d’homme à homme, plus d’une semaine avant le premier cas confirmé de coronavirus aux États-Unis. Lorsque le premier décès d’un Américain a été annoncé un mois plus tard, le vaccin avait déjà été fabriqué et expédié au National Institutes of Health pour le début de son essai clinique de phase 1. Il s’agit – comme le pays et le monde entier le célèbrent à juste titre – de la chronologie de développement la plus rapide de l’histoire des vaccins. Cela signifie également que pendant toute la durée de la pandémie dans ce pays, qui a déjà tué plus de 250.000 Américains, nous disposions des outils nécessaires pour la prévenir.

Ce vaccin était basé sur la plateforme technologique ARNm de Moderna, qui consiste en un ARNm modifié par des nucléosides contenu dans des nanoparticules lipidiques PEGylées qui sont injectées dans le corps, transfectent les cellules humaines et amènent les ribosomes de ces cellules à traduire l’ARNm étranger en protéines. L’intérêt de cette technologie est essentiellement d’utiliser les cellules humaines comme bioréacteurs pour obtenir un effet thérapeutique, en « brassant » n’importe quelle protéine imaginable dans l’organisme en utilisant les cellules humaines comme usines à protéines.

Le mode d’action du mRNA-1273/Spikevax, selon Moderna, consiste à introduire la substance dans le muscle deltoïde de l’épaule du sujet, à transfecter les cellules du muscle de l’épaule avec les nanoparticules lipidiques contenant l’ARNm modifié par des nucléosides, et à traduire l’ARNm en protéines de pointe du SARS-CoV-2, incitant ainsi ces cellules à exprimer cette protéine à leur surface, favorisant une réponse immunitaire et la production d’anticorps contre la protéine de pointe.

L’innovation supposée qui a permis la production d’un vaccin « sûr » à base d’ARNm du SARS-CoV-2 a été le développement de protéines de pointe stabilisées et substituées par de la proline, telles que 2P ou HexaPro.

Science – Conception de protéines de pointe SARS-CoV-2, basée sur leur structure, stabilisées par préfusion

La pandémie de COVID-19 a entraîné une accélération des travaux de développement de thérapies et de vaccins. Une cible clé de ces efforts est la protéine de pointe (S), qui est métastable et difficile à produire de manière recombinante. Ici, nous avons caractérisé 100 conceptions de protéines de pointe basées sur leur structure et identifié 26 substitutions individuelles qui ont augmenté le rendement et la stabilité de la protéine. L’essai de combinaisons de substitutions bénéfiques a abouti à l’identification de HexaPro, une variante avec six substitutions de proline bénéfiques présentant une expression environ 10 fois supérieure à celle de sa construction parentale et la capacité de résister au stress thermique, au stockage à température ambiante et à trois cycles de congélation-décongélation. Une structure cryo-EM de 3,2 Å de résolution d’HexaPro a confirmé qu’il conserve la conformation de la protéine de pointe de préfusion. La production à haut rendement d’une protéine de pointe de préfusion stabilisée accélérera le développement de vaccins et de diagnostics sérologiques pour le SARS-CoV-2.

Ces modifications sont destinées à verrouiller la protéine de pointe dans la conformation de préfusion.

Le petit truc qui se cache derrière les vaccins COVID-19

Comme le dit Norbert Pardi, spécialiste des vaccins à ARNm à l’université de Pennsylvanie, nous avons « beaucoup de chance » que les scientifiques aient mis au point la mutation 2P pour un vaccin contre le MERS avant la pandémie de COVID-19. « Sinon, il n’aurait pas été possible d’aller aussi vite avec le vaccin Moderna ».

D’autres sociétés, dont Johnson & Johnson, Novavax et Pfizer, espèrent que la mutation 2P fonctionnera également pour leurs vaccins COVID-19.

La mutation 2P pourrait littéralement être le petit détail qui pourrait faire ou défaire la première génération de vaccins COVID-19. Il s’agit d’une modification assez facile à ajouter lors des premières étapes de la conception du vaccin. En cas de succès, les vaccins basés sur la mutation 2P pourraient annoncer une nouvelle génération de vaccins dont la composition moléculaire est finement ajustée afin de créer une réponse immunitaire plus sûre et plus forte.

La recherche sur la protéine de pointe 2P était déjà en cours avant l’épidémie de COVID-19, avec d’autres coronavirus; il ne s’agissait pas d’une innovation spécifique aux vaccins COVID-19, elle a simplement été réaffectée à ces derniers.

L’idée était que le vaccin resterait dans l’épaule et ne poserait aucun problème pour les organes du sujet. Cependant, les recherches antérieures de Moderna (et les documents de Pfizer sur la biodistribution qui ont fait l’objet de fuites) nous ont appris que les nanoparticules lipidiques se répandent dans tout le corps, affectant le cœur, le foie, la rate, la moelle osseuse et d’autres tissus essentiels. Par conséquent, l’idée que le vaccin resterait dans le muscle deltoïde du receveur a toujours été une falsification flagrante.

Moderna a pu obtenir un financement considérable du HHS et de BARDA dans le cadre de l’opération Warp Speed, pour développer un vaccin contre le COVID-19. Ils ont fait passer le vaccin par des essais très accélérés avec une méthodologie très discutable. Les gouvernements ont signé des accords d’achat avec ces sociétés qui les exonéraient de leur responsabilité légale en cas de problème.

Dans le cas de Moderna, cette situation est très préoccupante, étant donné que le mRNA-1273 est leur tout premier produit commercial. Imaginez qu’une entreprise automobile soit financée par des investisseurs providentiels et des groupes de réflexion militaires pendant des années et des années, que le gouvernement impose à tous les habitants du pays d’acheter l’une de ces voitures sous peine de perdre leur emploi et d’être ostracisés s’ils refusent, et que l’entreprise qui produit les voitures soit totalement dégagée de toute responsabilité juridique, de sorte que si les roues se détachent, que le véhicule se retourne et que vous vous brisez le cou, vous n’ayez aucun recours pour poursuivre le fabricant. C’est ce que nos gouvernements ont convenu avec Moderna, pour un dangereux médicament de thérapie génique maquillé en vaccin.

Ces soi-disant vaccins posent de très nombreux problèmes en termes de toxicité, d’effets secondaires à long terme et d’ingrédients potentiels non divulgués, comme nous l’avons souligné dans nos précédents articles sur le sujet. Ils n’auraient jamais dû être approuvés par la FDA.

Mécanismes des dommages causés par le vaccin COVID-19 [NdT. article de Spartacus en anglais]

La chronologie de Moderna ne correspond pas aux documents divulgués l’année dernière, qui indiquent que Ralph Baric – un expert du SARS à la University of North Carolina à Chapel Hill et un collègue de Shi Zhengli (Baric était également responsable des tests et de la validation du Remdesivir) – a signé un accord de transfert de matériel confidentiel le 12 décembre 2019, afin de prendre livraison des « candidats vaccins coronavirus à ARNm développés et détenus conjointement par le NIAID et Moderna ». Cet accord est visible à la page 105 de cet ensemble de documents:

Accords confidentiels Moderna

De nombreux résultats de recherche relatifs à Ralph Baric et à son implication dans cette affaire sont censurés par Google.

On pourrait arguer que cela fait référence à un vaccin contre un coronavirus différent. Si tel est le cas, pourquoi envoyer ces documents à Ralph Baric, un expert du SARS ayant des liens avec des chercheurs de l’Institut de Virologie de Wuhan?

Si c’est effectivement l’ARNm-1273 qui fait l’objet de cet accord, alors comment Moderna a-t-elle pu avoir connaissance de l’épidémie à Wuhan ? C’est le 30 décembre 2019 que le Dr Li Wenliang, malheureusement aujourd’hui décédé, a tenté de tirer la sonnette d’alarme sur la propagation d’une nouvelle souche de SARS à Wuhan, avant que le bureau de police de Wuhan ne le bâillonne.

Le 12 décembre 2019, personne ne savait qu’une souche de SARS hautement infectieuse circulait à Wuhan, à l’exception peut-être d’un petit nombre de chercheurs sur les virus et d’initiés du réseau de biodéfense qui auraient pu en avoir connaissance, comme Anthony Fauci, Ralph Baric, Shi Zhengli, Peter Daszak et d’autres personnes liées au Global Virome Project de l’USAID. Ces informations ont pu être transmises à Moderna par des voies détournées.

La preuve irréfutable

À la fin de l’année dernière, un scientifique opérant sous un pseudonyme a publié un article choquant sur son Substack, affirmant que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 contenait une séquence qui avait, comme complément inverse, une correspondance à 100 % avec une séquence génétique trouvée uniquement dans une lignée cellulaire mutante MSH3 brevetée par Moderna.

Comment trouver la vérité sur les origines du COVID-19 grâce au BLAST [NdT. article de Arkmedic en anglais]

Cette information a ensuite été reprise dans cet article paru dans Frontiers:

Frontiers – Homologie de MSH3 et lien potentiel de recombinaison avec le site de clivage de la furine du SARS-CoV-2

Igor Chudov a également réalisé de nombreux travaux d’analyse sur ce sujet:

Où est CTCCTCGGCGGGCACGTAG dans le brevet Moderna? [NdT. article en anglais de Igor Chudov]

Ceci est très inquiétant et pourrait indiquer que le SARS-CoV-2 est né d’une recombinaison dans une lignée cellulaire fournie par Moderna.

Stéphane Bancel a été interrogé sur ce point par Maria Bartiromo:

Il a paru très hésitant à donner une quelconque réponse, et a finalement fourni une non-réponse évasive.

Questions non résolues

La question la plus troublante, ici, est de savoir pourquoi une start-up de biotechnologie a pu recevoir autant d’investissements au cours de la décennie, y compris de la part du réseau américain de biodéfense et des groupes de réflexion du Pentagone, alors qu’elle ne disposait d’aucun produit commercial vendable pour procurer de la valeur à ses investisseurs, puis, soudainement, a basculé dans la recherche et la production de vaccins à la onzième heure.

L’existence et le financement persistant de Moderna, en dépit d’une décennie entière d’échec commercial, n’ont aucun sens. C’est comme si un objectif spécifique de biodéfense pour l’utilisation de produits thérapeutiques à base d’ARNm avait été fixé avant même que la société n’existe, et que la société avait été créée et financée pour poursuivre cet objectif.

L’histoire de Moderna est essentiellement celle d’une société écran du réseau de biodéfense américain qui prétend s’engager dans la recherche exploratoire de thérapies contre le cancer et les maladies rares, et qui ensuite, en usant d’un subterfuge, se met à travailler sur des vaccins pour le DARPA et le BARDA.

Tout ce qui concerne cette société est extrêmement suspect, et ce avant même de prendre en compte les liens de Moderna avec le WIV [NdT. l’Institut de Virologie de Wuhan] par l’intermédiaire de Stéphane Bancel et d’Alain Mérieux, la présence d’une séquence dans le SARS-CoV-2 dont le complément inverse est une séquence brevetée de Moderna, et la collaboration secrète de Moderna avec le NIAID et Ralph Baric pour développer des vaccins à ARNm contre le coronavirus peu avant que l’épidémie de Wuhan ne soit signalée.

Nous, à l’ICENI, pensons que les actions de Moderna peuvent fournir la base d’un énorme procès RICO [NdT. Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act]. Nous pensons également que nous sommes en présence d’un crime d’une ampleur inimaginable, toujours en cours, impliquant des fonctionnaires de haut niveau, des agences de renseignement et leurs pions pharmaceutiques.

L’enquête se poursuit. Les auteurs de cette conspiration criminelle ne sont pas au-dessus de la loi, ni hors de portée de l’examen public.

-Spartacus

Cet article est sous licence CC BY-SA 4.0. Pour consulter une copie de cette licence, visitez http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/


Texte original

Moderna’s mRNA Mystery

Some things don’t add up

Spartacus

Jun 15

Not-So-Humble Beginnings

Moderna, the producers of the mRNA-1273/Spikevax vaccine, are the ones principally responsible for the development of the mRNA transfection tech currently used in various COVID-19 vaccines.

The seed of the idea that would germinate into Moderna was planted in 2005, when Derrick Rossi read a paper written by Hungarian scientist Katalin Karikó on how nucleoside-modified mRNA could be made to evade human immune responses from toll-like receptors.

The paper in question was published in Cell, back in 2005:

Cell – Suppression of RNA Recognition by Toll-like Receptors: The Impact of Nucleoside Modification and the Evolutionary Origin of RNA

According to this paper, using pseudouridine in place of uridine allows foreign mRNA to escape detection by TLR7/8.

Toll-like receptors are a type of PRR, or pattern-recognition receptor, the smoke alarms of human (and other mammalian) immune cells. Their purpose is to detect molecular signs of damage or foreign objects (DAMPs and PAMPs) and induce an inflammatory response.

Frontiers – Toll-like receptor signaling pathways

The innate immune system employs germline-encoded pattern-recognition receptors (PRRs) for the initial detection of microbes. PRRs recognize microbe-specific molecular signatures known as pathogen-associated molecular patterns (PAMPs) and self-derived molecules derived from damaged cells, referred as damage-associated molecules patterns (DAMPs). PRRs activate downstream signaling pathways that lead to the induction of innate immune responses by producing inflammatory cytokines, type I interferon (IFN), and other mediators. These processes not only trigger immediate host defensive responses such as inflammation, but also prime and orchestrate antigen-specific adaptive immune responses (1). These responses are essential for the clearance of infecting microbes as well as crucial for the consequent instruction of antigen-specific adaptive immune responses.

Mammals have several distinct classes of PRRs including Toll-like receptors (TLRs), RIG-I-like receptors (RLRs), Nod-like receptors (NLRs), AIM2-like receptors (ALRs), C-type lectin receptors (CLRs), and intracellular DNA sensors such as cGAS (2, 3).

Normally, foreign DNA or RNA triggers an immune response, and with good reason; its presence is often a sign that a pathogen is infiltrating the body. However, this poses a conundrum for scientists who wish to transfect human cells in vivo with foreign DNA or RNA for the purpose of gene therapy. What Dr. Karikó’s research suggested was that there was a way to “cloak” mRNA from TLRs by substituting nucleoside subunits in those mRNA strands with something else that would not be recognized by those receptors as a constituent of mRNA. In other words, what she proposed was to reduce the immunogenicity of foreign mRNA by rendering them, from the perspective of the body, chemically inert.

Derrick Rossi took an interest in this, immediately seeing the therapeutic potential of nucleoside-modified mRNA. In 2010, he solicited the help of Timothy A. Springer, Robert S. Langer, Kenneth R. Chien, and Noubar Afeyan to form the company ModeRNA Therapeutics.

In 2011, Noubar Afeyan hired Stéphane Bancel, formerly the CEO of bioMérieux, to head up ModeRNA. As mentioned in our previous articles, the founder of bioMérieux, Alain Mérieux, is a personal friend of Xi Jinping and assisted in the construction of the P4 lab at the Wuhan Institute of Virology.

The strange saga of how France helped build Wuhan’s top-security virus lab

The maximum-level biosafety laboratory at the Wuhan Institute of Virology was the first of its kind to be built in China, and has been the centre of huge speculation since the start of the Covid-19 pandemic which originated in that city. The laboratory, which is equipped to handle Class 4 pathogens (P4) including dangerous viruses such as Ebola, was built with the help of French experts and under the guidance of French billionaire businessman Alain Mérieux, despite strong objections by health and defence officials in Paris. Since the laboratory’s inauguration by prime minister Bernard Cazeneuve in 2017, however, France has had no supervisory role in the running of the facility and planned cooperation between French researchers and the laboratory has come to a grinding halt. Karl Laske and Jacques Massey report.

As mentioned in our previous articles, Robert Langer, an expert in nanotech drug delivery at MIT, was a colleague of Charles Lieber, a Harvard bionanotechnology expert who was deeply involved in DARPA-funded research into silicon nanowires, potentially even as the basis for brain-computer interfaces.

In 2011, ModeRNA had already reached unicorn status, with a valuation of over a billion dollars, despite having produced no commercial products of any kind.

This mysterious $2 billion biotech is revealing the secrets behind its new drugs and vaccines

Expectations are high. Being a startup valued at more than a billion dollars—an anomaly that venture capitalists dub a unicorn—comes with scrutiny, and many wonder whether Moderna’s pipeline, consisting mostly of vaccines for now, will expand to match the company’s original vision of mRNA as a broad treatment platform. « There were a lot of really big promises made, » says Jason Schrum, a biotechnology consultant in San Francisco and a former Moderna employee. « That’s what people latched onto; they want the promises to be true, and they want to see the investment really turn it into something meaningful. »

In 2013, ModeRNA and AstraZeneca signed a five-year agreement to develop and commercialize mRNA-based therapies for cardiovascular, metabolic, and renal diseases, as well as cancer. As part of this agreement, AstraZeneca paid $240 million dollars to ModeRNA, despite them, again, having no commercial products nor ongoing drug trials.

Also in 2013, ModeRNA was awarded $25 million from DARPA to develop mRNA-based therapies. Given that DARPA are a military think tank involved in biosecurity/biosurveillance/biodefense, this was an odd fit, considering that ModeRNA were, at the time, engaged in research for cancer therapies and treating chronic illnesses with mRNA, and not mRNA vaccines, which have a clear biodefense purpose (i.e. rapidly vaccinating against bioweapons). ModeRNA are based in Cambridge, Massachusetts. Incidentally, a large portion of the US biodefense network is also situated in the vicinity of Boston, as outlined in Frank L. Smith’s book, American Biodefense.

Edward Hammond ran a watchdog group called the Sunshine Project to investigate the massive DOD and HHS investment in biolabs in the 2000s after Amerithrax, as well as the shocking lack of oversight and accountability in these labs. Unfortunately, this group was forced to disband in 2008 due to a lack of funding.

In 2014, Alexion Pharmaceuticals struck a deal with ModeRNA, paying them $100 million to develop treatments for rare diseases, including Crigler-Najjar syndrome. The program was terminated in 2017 after animal testing showed that the therapies would never be safe enough to enter human trials.

Lavishly funded Moderna hits safety problems in bold bid to revolutionize medicine

In order to protect mRNA molecules from the body’s natural defenses, drug developers must wrap them in a protective casing. For Moderna, that meant putting its Crigler-Najjar therapy in nanoparticles made of lipids. And for its chemists, those nanoparticles created a daunting challenge: Dose too little, and you don’t get enough enzyme to affect the disease; dose too much, and the drug is too toxic for patients.

From the start, Moderna’s scientists knew that using mRNA to spur protein production would be a tough task, so they scoured the medical literature for diseases that might be treated with just small amounts of additional protein.

“And that list of diseases is very, very short,” said the former employee who described Bancel as needing a Hail Mary.

Crigler-Najjar was the lowest-hanging fruit.

Yet Moderna could not make its therapy work, former employees and collaborators said. The safe dose was too weak, and repeat injections of a dose strong enough to be effective had troubling effects on the liver in animal studies.

ModeRNA under Bancel’s leadership was fraught with issues, including high-profile resignations due to the harsh company culture fostered by its CEO. Many employees also found the company’s pivot to vaccine research in 2017 highly questionable from a fiscal perspective, given the perception of vaccines as a loss-leader.

Ego, ambition, and turmoil: Inside one of biotech’s most secretive startups

As he pursued a complex and risky strategy for drug development, Bancel built a culture of recrimination at Moderna, former employees said. Failed experiments have been met with reprimands and even on-the-spot firings. They recalled abusive emails, dressings down at company meetings, exceedingly long hours, and unexplained terminations.

At least a dozen highly placed executives have quit in the past four years, including heads of finance, technology, manufacturing, and science. In just the past 12 months, respected leaders of Moderna’s cancer and rare disease programs both resigned, even though the company’s remarkable fundraising had put ample resources at their disposal. Each had been at the company less than 18 months, and the positions have yet to be filled.

In 2017, ModeRNA tested their mRNA tech on Sprague-Dawley rats and cynomolgus monkeys at Charles River Laboratories’ facilities. They found that the mRNA spread well beyond the injection site and was discovered in the liver, spleen, bone marrow, and heart.

SAGE – Safety Evaluation of Lipid Nanoparticle–Formulated Modified mRNA in the Sprague-Dawley Rat and Cynomolgus Monkey

The pharmacology, pharmacokinetics, and safety of modified mRNA formulated in lipid nanoparticles (LNPs) were evaluated after repeat intravenous infusion to rats and monkeys. In both species, modified mRNA encoding the protein for human erythropoietin (hEPO) had predictable and consistent pharmacologic and toxicologic effects. Pharmacokinetic analysis conducted following the first dose showed that measured hEPO levels were maximal at 6 hours after the end of intravenous infusion and in excess of 100-fold the anticipated efficacious exposure (17.6 ng/ml) at the highest dose tested.24 hEPO was pharmacologically active in both the rat and the monkey, as indicated by a significant increase in red blood cell mass parameters. The primary safety-related findings were caused by the exaggerated pharmacology of hEPO and included increased hematopoiesis in the liver, spleen, and bone marrow (rats) and minimal hemorrhage in the heart (monkeys). Additional primary safety-related findings in the rat included mildly increased white blood cell counts, changes in the coagulation parameters at all doses, as well as liver injury and release of interferon γ–inducible protein 10 in high-dose groups only. In the monkey, as seen with the parenteral administration of cationic LNPs, splenic necrosis and lymphocyte depletion were observed, accompanied with mild and reversible complement activation. These findings defined a well-tolerated dose level above the anticipated efficacious dose. Overall, these combined studies indicate that LNP-formulated modified mRNA can be administered by intravenous infusion in 2 toxicologically relevant test species and generate supratherapeutic levels of protein (hEPO) in vivo.

In 2018, ModeRNA rebranded themselves as Moderna Inc., and raised $621 million through their IPO by the end of that year.

Through the end of 2019, Moderna had accumulated losses of $1.5 billion dollars over the course of the company’s history.

Paradoxically, they continued to excite investors.

The Moderna COVID-19 Vaccine

Very shortly after China sent the sequence for 2019-nCoV – which would eventually become known as SARS-CoV-2 – on January 11th, 2020, Moderna claimed to have developed a vaccine within 48 hours of receiving the gene sequence for the virus, on January 13th.

We Had the Vaccine the Whole Time

You may be surprised to learn that of the trio of long-awaited coronavirus vaccines, the most promising, Moderna’s mRNA-1273, which reported a 94.5 percent efficacy rate on November 16, had been designed by January 13. This was just two days after the genetic sequence had been made public in an act of scientific and humanitarian generosity that resulted in China’s Yong-Zhen Zhang’s being temporarily forced out of his lab. In Massachusetts, the Moderna vaccine design took all of one weekend. It was completed before China had even acknowledged that the disease could be transmitted from human to human, more than a week before the first confirmed coronavirus case in the United States. By the time the first American death was announced a month later, the vaccine had already been manufactured and shipped to the National Institutes of Health for the beginning of its Phase I clinical trial. This is — as the country and the world are rightly celebrating — the fastest timeline of development in the history of vaccines. It also means that for the entire span of the pandemic in this country, which has already killed more than 250,000 Americans, we had the tools we needed to prevent it.

This vaccine was based on Moderna’s mRNA technology platform, which consists of nucleoside-modified mRNA contained in PEGylated lipid nanoparticles which are injected into the body, transfect human cells, and cause ribosomes in those cells to translate the foreign mRNA into proteins. Essentially, the point of this technology is to use human cells as bioreactors for therapeutic effect, “brewing” any conceivable protein inside the body using human cells as protein factories.

The mode of action of mRNA-1273/Spikevax, according to Moderna, is to introduce the substance into the deltoid muscle in the subject’s shoulder, transfect shoulder muscle cells with the lipid nanoparticles containing nucleoside-modified mRNA, and translate the mRNA into SARS-CoV-2 Spike proteins, thereby inducing those cells to express this protein on their surfaces, promoting an immune response and antibody production against the Spike.

The supposed innovation that enabled a “safe” SARS-CoV-2 mRNA vaccine to be produced was the development of stabilized, proline-substituted Spike proteins, such as 2P or HexaPro.

Science – Structure-based design of prefusion-stabilized SARS-CoV-2 spikes

The COVID-19 pandemic has led to accelerated efforts to develop therapeutics and vaccines. A key target of these efforts is the spike (S) protein, which is metastable and difficult to produce recombinantly. Here, we characterized 100 structure-guided spike designs and identified 26 individual substitutions that increased protein yields and stability. Testing combinations of beneficial substitutions resulted in the identification of HexaPro, a variant with six beneficial proline substitutions exhibiting ~10-fold higher expression than its parental construct and the ability to withstand heat stress, storage at room temperature, and three freeze-thaw cycles. A 3.2 Å-resolution cryo-EM structure of HexaPro confirmed that it retains the prefusion spike conformation. High-yield production of a stabilized prefusion spike protein will accelerate the development of vaccines and serological diagnostics for SARS-CoV-2.

These modifications are intended to lock the Spike in the prefusion conformation.

The tiny tweak behind COVID-19 vaccines

As Norbert Pardi, an mRNA vaccine scientist at the University of Pennsylvania, puts it, we’re “very lucky, actually,” that scientists worked out the 2P mutation for a MERS vaccine before the COVID-19 pandemic. “It wouldn’t be possible to go so fast with the Moderna vaccine otherwise.”

Other companies, including Johnson & Johnson, Novavax, and Pfizer, are hoping the 2P mutation works for their COVID-19 vaccines too.

The 2P mutation might quite literally be the smallest detail that could make or break the first generation of COVID-19 vaccines. It’s an easy enough tweak to add during the early stages of vaccine design. And if successful, 2P-based vaccines may herald a new generation of vaccines whose molecular makeup is fine-tuned to craft a safer, stronger immune response.

Research into 2P Spike existed before the COVID-19 outbreak, with other coronaviruses; it was not an innovation specific to COVID-19 vaccines, but merely repurposed for them.

The conceit here was that the vaccine would stay in the shoulder and would not pose any issues for any of the subject’s organs. However, we know from Moderna’s prior research (and the leaked Pfizer biodistribution documents) that lipid nanoparticles spread all over the body, affecting the heart, liver, spleen, bone marrow, and other key tissues. Therefore, the notion that the vaccine would remain in the deltoid muscle of the recipient was always a blatant falsehood.

Moderna was able to secure considerable funding from HHS and BARDA under Operation Warp Speed, to develop a COVID-19 vaccine. They pushed the vaccine through highly accelerated trials with a very questionable methodology. Governments signed purchase agreements with these companies that waived their legal liability in case anything went wrong.

In Moderna’s case, this is highly alarming, considering that mRNA-1273 is their first-ever commercial product. Imagine if there was a car company that was funded by angel investors and military think tanks for years and years, and the government mandated that everyone in the country must purchase one of these cars on pain of job loss and ostracization if they refuse, and the company producing the cars had no legal liability at all, such that if the wheels fell off and the vehicle flipped over and you broke your neck, you would have no recourse to sue the manufacturer. That’s what our governments agreed on with Moderna, for an unsafe gene therapy drug masquerading as a vaccine.

There are many, many issues with these so-called vaccines, with toxicity, long-term side effects, and potential undisclosed ingredients, as outlined in our prior articles on the matter. They should never have been approved by the FDA.

Mechanisms of COVID-19 Vaccine Injury

Moderna’s timeline does not match up with leaked documents uncovered last year, which indicate that Ralph Baric – a SARS expert at UNC Chapel Hill and a colleague of Shi Zhengli (Baric was also responsible for the testing and validation of Remdesivir) – signed a confidential material transfer agreement on December 12th, 2019, to take delivery of “mRNA coronavirus vaccine candidates developed and jointly-owned by NIAID and Moderna”. This is visible on Page 105 of this set of documents:

Moderna Confidential Agreements

Many search results pertaining to Ralph Baric and his involvement in this are censored from Google.

One might argue that this refers to a vaccine for a different coronavirus. If so, why send these materials to Ralph Baric, a SARS expert with links to researchers at the Wuhan Institute of Virology?

If it is, in fact, mRNA-1273 that is the subject of this agreement, then how did Moderna possess foreknowledge of the outbreak in Wuhan? It was on December 30th, 2019 that the unfortunately now-deceased Dr. Li Wenliang tried sounding the alarm about the spread of a new SARS strain in Wuhan, before the Wuhan Police Bureau gagged him.

On December 12th, 2019, no one knew there was a highly infectious SARS strain circulating in Wuhan, except perhaps for a select few virus researchers and biodefense network insiders who may have possessed foreknowledge, such as Anthony Fauci, Ralph Baric, Shi Zhengli, Peter Daszak, and others connected to USAID’s Global Virome Project. This information may have been passed to Moderna through back channels.

The Smoking Gun

Late last year, a scientist operating under a pseudonym posted a shocking article on their Substack, claiming that SARS-CoV-2 Spike contained a sequence that had, as its reverse complement, a 100% match to a gene sequence found only in a Moderna patented MSH3-mutant cell line.

How to BLAST your way to the truth about the origins of COVID-19

This was later followed up on by this article in Frontiers:

Frontiers – MSH3 Homology and Potential Recombination Link to SARS-CoV-2 Furin Cleavage Site

Igor Chudov has also done a lot of work analyzing this, as well:

Where is CTCCTCGGCGGGCACGTAG in the Moderna Patent

This is very alarming, and may indicate SARS-CoV-2 arose from a recombination event in a cell line supplied by Moderna.

Stéphane Bancel was questioned on this by Maria Bartiromo:

He appeared very hesitant to answer at all, eventually providing an evasive non-answer.

Unresolved Questions

The most troubling question, here, is why a biotech startup received so much investment over the course of decade, including investment from the US biodefense network and Pentagon think tanks, despite having no salable commercial products to provide value to their investors, and then, suddenly, they switched gears to vaccine research and production at the eleventh hour.

The existence and persistent funding of Moderna despite a whole decade of commercial failure behind them doesn’t make sense. It is as if there was a specific biodefense goal for the usage of mRNA-based therapeutics in mind before the company even existed, and the company was created and funded to pursue that goal.

Moderna’s history is essentially one of a US biodefense network front company pretending to engage in exploratory research for cancer and rare disease therapies, and then pulling a bait-and-switch and starting work on vaccines for DARPA and BARDA.

Everything about this company is extremely suspicious, and that’s before one takes into account Moderna’s connections to the WIV through Stéphane Bancel and Alain Mérieux, the presence of a sequence in SARS-CoV-2 the reverse complement of which is a patented Moderna sequence, and Moderna’s secretive collaboration with NIAID and Ralph Baric to develop coronavirus mRNA vaccines shortly before the outbreak in Wuhan was reported.

We at ICENI believe that Moderna’s actions may form the basis for a massive RICO case. We also believe that a crime of unimaginable proportions took place here, and is still ongoing, involving high-level public officials, intelligence agencies, and their pharma pawns.

The investigation continues. The perpetrators of this criminal conspiracy are not above the law, nor are they beyond the reach of public scrutiny.

-Spartacus

This article is licensed under CC BY-SA 4.0. To view a copy of this license, visit http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/

Bonjour Tristesse.

Un extrait de l’article quotidien du 11 juin d’un chroniqueur sur Substack, Jeff Childers, qui frappe juste et bien. Faudra que je m’inspire un peu de son format, assez efficace et très lisible, comme vous verrez.

Tristesse, parce que SAD veut dire triste, et que tout ça est assez triste, en plus d’être bien débile.

Source.


Traduction

💉 Comme si nous n’avions pas déjà assez de raisons de nous ronger les sangs, voici qu’arrive maintenant une AUTRE maladie toute neuve, déroutante, subite et inattendue, qui touche les jeunes et se propage en Occident, en particulier en Australie, pour une raison ou une autre. Cette maladie mystérieuse est TELLEMENT subite et inattendue qu’elle comporte même le MOT « subite » dans son nom: le syndrome de la mort subite de l’adulte, ou – comme il se doit – le SADS (Sudden Adult Death Syndrome).

Je vous JURE que je n’invente rien.

Les morts subites de jeunes gens sont une énigme pour les médecins.
Les médecins australiens mettent en place un nouveau registre national pour tenter de comprendre les décès inattendus du mystérieux syndrome de la mort subite de l’adulte…

Il y a deux jours, un article du Daily Mail britannique titrait: « Des jeunes en bonne santé meurent subitement et de manière inattendue d’un syndrome mystérieux – et les médecins cherchent des réponses par le biais d’un nouveau registre national ».

Haha, « subitement et de manière inattendue ». Ils savent.

Où sont passés tous les brillants experts en maladies qui savaient EXACTEMENT quoi faire à propos du covid-19? Nous avons besoin de leur aide! Les experts! Allô ! C’est quoi ce SADS?? D’où vient-il? Que devons-nous faire? Les experts, s’il vous plaît, aidez-nous encore sur ce coup-là! Allô? Les experts? Il y a quelqu’un? Saletés de téléphones portables…

Mon Dieu, vous allez penser que je fabule, c’est sûr. Devinez quel organe interne est le plus touché par ce mystérieux SADS? Le coeur. Bizarre. Le Daily Mail dit que le gouvernement australien recommande maintenant à toutes les « personnes âgées de moins de 40 ans d’aller passer un bilan cardiaque. »

Les personnes de moins de 40 ans! Je sais, mais ne me provoquez pas. De rien, bande d’ingrats! On vous a sauvés, vous les jeunes, de l’infime risque d’être hospitalisé pour le covid! Alors, qu’est-ce qu’un petit suivi cardiaque à vie peut bien vous faire? Arrêtez de pleurnicher. Vous devriez nous remercier.

Le Royal Australian College of General Practitioners a officialisé cette nouvelle maladie, expliquant que le SADS est un « terme générique pour décrire les décès inattendus chez les jeunes », utilisé lorsqu’une autopsie ou un examen post-mortem ne permet pas de trouver une cause de décès évidente. Ou… utilisé quand la cause évidente du décès pourrait nuire aux profits des grandes entreprises pharmaceutiques. Vous voyez? Ca marche dans les deux sens.

En d’autres termes, ils ont inventé QUELQUE CHOSE que les coroners puissent écrire sur les certificats de décès plutôt que de griffonner une remarque sarcastique, puisqu’il leur est interdit d’écrire la cause réelle du décès, s’ils savent où se trouve leur intérêt. Il ne faudrait pas verser dans la désinformation. Ce serait dommage de compromettre leur carrière de coroner.

Et devinez quel est l’un des « signes » du SADS? Le Collège Royal dit qu’il existe un risque élevé de passer l’arme à gauche à cause du SADS si QUELQU’UN D’AUTRE DANS VOTRE FAMILLE EST MORT DU SADS. « Le meilleur conseil à donner est le suivant: si vous avez vous-même un parent au premier degré – un parent, un frère ou une sœur, un enfant – qui est décédé de façon inexpliquée, il est extrêmement recommandé de consulter un cardiologue », explique l’expert médical du Mail.

Apparemment, le SADS se manifeste par grappes. Vraiment bizarre! Et vous pouvez être sûrs que les experts ont exclu TOUTES LES AUTRES POSSIBILITÉS de facteurs que les membres de la famille pourraient avoir en commun, comme, disons, je ne sais pas, juste pour prendre un exemple: des médicaments communs. Il est impossible que ce soit ça. C’est la seule chose dont ils sont SÛRS.

Bien que les experts recommandent « vivement » de se faire dépister si un membre de la famille crève du SADS, ils ne parviennent pas à trouver de lien génétique qui justifierait ce genre de conseil. L’expert du Mail explique que, du point de vue de la santé publique, la lutte contre le SADS n’est « pas aussi facile que si tous les Australiens se soumettaient à un dépistage génétique, car les scientifiques ne savent toujours pas à 100% quels sont les gènes responsables ».

Ahurissant! Mais silence. La Science.

L’expert médical du Mail reconnaît que, pour la famille et les amis des victimes, le SADS est une « entité très difficile à appréhender » car c’est un « diagnostic de rien du tout. »

C’est pour ça qu’il est utile, doc.

Le « syndrome de mort subite de l’adulte » est la dernière tactique de dissimulation à la mode dans les médias.
A quel point nous prennent-ils pour des pommes?

Texte original

💉 As if we don’t already have enough to worry about, there’s ANOTHER brand-spanking-new, baffling, sudden and unexpected disease afflicting young people and now spreading around the West — especially Australia, for some reason. The mystery disease is SO sudden and unexpected that it even includes the WORD “sudden” in its name: Sudden Adult Death Syndrome, or — appropriately — SADS.

I PROMISE I am not making that up.

An article two days ago in the UK Daily Mail was headlined, “Healthy Young People Are Dying Suddenly and Unexpectedly From a Mysterious Syndrome – as Doctors Seek Answers Through a New National Register.”

Haha, “suddenly and unexpectedly.” They know.

Where are all the brilliant disease experts who knew EXACTLY what to do about covid-19? We need their help! Experts! Hello! What is this SADS?? Where does it come from? What should we do? Experts, please help us again! Hello? Experts? Is anybody there? Damn these cell phones…

Oh my goodness, you people are going to think I’m making this up, for sure. Guess which internal organ the mysterious SADS disease apparently hurts the most? The heart. Weird. The Daily Mail said the Australian government is now recommending that all “People aged under the age of 40 being urged to go and get their hearts checked.”

People under 40! I know, but don’t you people start with me. You’re welcome, you ungrateful curs! We saved you young people from a minuscule chance of being hospitalized for covid! How much trouble is a little lifelong cardiac monitoring? Stop whining. You should be thanking us.

The Royal Australian College of General Practitioners minted the new disease, explaining that SADS is an “umbrella term to describe unexpected deaths in young people,” used when an autopsy or post-mortem can’t find an obvious cause of death. Or … used when an obvious cause of death might hurt big pharma profits. See? It works both ways.

In other words, they made up SOMETHING for coroners to write on the death certificates instead of scribbling some sarcastic remark, since they’re forbidden from writing down the actual cause of death, if they know what’s good for them. You don’t want to be a disinformer. It would be a shame if something bad happened to your coroner career.

And guess what one of the “signs” of SADS is? The Royal College says you are at elevated risk of kicking the bucket from SADS if SOMEBODY ELSE IN YOUR FAMILY DIES FROM SADS. “The best advice would be, if you yourself have had a first-degree relative – a parent, sibling, child – who’s had an unexplained death, it’s extremely recommended you see a cardiologist,” the Mail’s medical expert advised.

Apparently SADS works in clusters. So weird! And you can rest assured that the experts ruled out ALL OTHER POSSIBILITIES of things family members might have in common, like, say, I don’t know, just for an example: common medications. It can’t possibly be that. That’s the one thing they are SURE about.

Even though experts “extremely” recommend you get screened if your family member croaks from SADS, they can’t find a genetic link that would justify that kind of advice. The Mail’s expert explained that from a public health perspective, combating SADS was “not as easy as everyone in Australia getting genetically screened as scientists [are] still not 100 per cent clear on what genes cause this.”

It’s baffling! But shut up. Science.

The Mail’s medical expert admitted that, for family and friends of victims, SADS is a “very hard entity to grasp” because it’s a “diagnosis of nothing.”

That’s why it’s useful, doc.

Nouvelles en vrac, édition internationale.

Tout va parfaitement bien et ira encore mieux demain, hormis quelques détails mineurs.

Shangaï, c’est fini (et dire que c’était le sujet de mon prochain article).

En fait, non.

Ce n’est pas du tout fini, contrairement à ce que vous aurez lu récemment un peu partout ailleurs, sauf sur l’excellent Covidémence, qui fait le boulot et dont je reparle un peu plus loin (en bien). Même le Substack le plus pointu sur la Chine (l’auteur parle le mandarin) est un peu dans le flou. Heureusement, votre dévoué blogger écoute au boulot dans son lecteur mp3 le meilleur podcast de l’Univers, qui reçoit des rapports de terrain (boots on the ground reports) de ses producteurs/auditeurs, dont l’un réside à Shangaï. Lecture ici, à partir de 2:32:37, du rapport qui figure également dans les shownotes sur cette page (cliquer sur China) et dont voici la traduction:

Voici les dernières nouvelles de Shanghai
(1) À partir du 1er juin 2022, Shanghai a mis en place la règle d’obligation de « se faire tester toutes les 72 heures ». Les résultats étaient prévisibles.
(a) certaines personnes ont été testées positives, le code QR de leur téléphone est devenu rouge – elles ne pouvaient donc entrer dans aucun établissement public, centre commercial, magasin, etc.
(b) nous avons des amis, et connaissons des familles des camarades de classe de ma fille, qui ont été reconfinées, à l’intérieur de leur immeuble ou de leur complexe d’appartements ou de copropriétés, en raison de leur proximité avec QUELQU’UN d’autre qui a été « testé positif ».
(c) pendant les DEUX premiers jours d' »ouverture », les « stations de dépistage » ont été submergées par une forte demande – et par de longues files d’attente (45 à 60 minutes). Cependant, à l’heure actuelle, parce que les gens craignent un risque de « contact Covid » dans la file d’attente, qui ferait passer leur code au ROUGE, un nombre moindre de personnes se présentent aux stations de dépistage publiques (qui sont GRATUITES).
(d) Il existe maintenant un système de dépistage à DEUX niveaux. Les gens qui ont de l’argent vont dans des hôpitaux privés (ils paient 180 RMB, soit environ 25 dollars US, pour un test valable pendant 72 heures), en partant du principe que les « bonnes personnes » ont toujours un test négatif, c’est-à-dire qu’ils courent moins de risques de fréquenter les mauvais « Sneetches » [NdT. personnages issus d’un conte du Dr Seuss]; et dans les complexes plus riches, comme le mien, l’association de logement a passé un contrat avec la ville pour obtenir un centre de dépistage dans notre enceinte, qui est limité à nos résidents.
ET MAINTENANT …
(2) à partir du samedi 11 juin 2022, la ville commence un confinement  » tournant  » – différents quartiers de la ville seront fermés – personne ne pourra entrer ou sortir. Tout le monde sera soumis à un prélèvement (prélèvement de gorge) pendant 3 à 5 jours. C’est la politique du ZERO Covid, appliquée au niveau des sous-districts.
(3) AUCUNE personne de Shanghai n’est autorisée à voyager dans les provinces voisines – et si elle est autorisée à descendre d’un train, elle devra se soumettre à une quarantaine de deux semaines dans l' »hôtel Covid » local.
(Et n’oubliez pas que Shanghai a un taux de vaccination de 90 % (2 injections); et qu’environ 67 % ont fait 3 injections).
D’un autre côté
(4) Les restaurants et la livraison de nourriture à Shanghai ont repris – mais qui sait pour combien de temps.
(5) Les supermarchés ordinaires sont ouverts et reçoivent des livraisons de l’extérieur – les yaourts sont de retour, les fromages et les viandes importés garnissent les rayons. Les produits locaux sont également de retour – depuis des semaines, il n’y avait plus de carottes, de patates douces ou de mangues sur les marchés. TOUT est rentré dans l’ordre.
(6) Les frais de taxi ont augmenté d’environ 50% pour les trajets de plus de 20 minutes.
(7) En gros, TOUT LE MONDE, partout, porte un masque – en faisant du vélo, en conduisant un scooter, seul dans une voiture, en promenant son chien. C’est pitoyable. La folie est générale.

L’expérience chinoise se poursuit donc en grandeur nature, contre toute forme bon sens et de logique – à moins que ce soit de l’humour chinois. Heureusement, quelqu’un a l’explication.

Les Russes arrivent!

C’est officiel… ou alors les Chinois. Ou les deux. C’est le toujours très posé (mode sarcasme) Mike Adams, le fondateur de Brighteon, qui relaye ici l’information tirée d’une interview d’un certain M. Wang – dont on donne pas le prénom mais qui pourrait être Long, les anglophones apprécieront ce gag désopilant.

Résumé des points de l’interview par Mike Adams:

– La Chine finance la guerre de la Russie en Ukraine. (Rien que ce point est déjà très choquant).
– La Chine a utilisé les faux confinements covid pour vider les rues afin de déplacer efficacement les équipements militaires dans les grandes villes chinoises en vue des attaques contre les États-Unis / charger des navires avec du matériel militaire, etc. [NdT. parce que évidemment les Etats-Unis ne disposent pas de personnel qualifié pour analyser les images par satellite]
– Les équipements militaires sont déguisés en équipements d’intervention en cas d’épidémie, tels que des ambulances ou des véhicules de santé publique.
– L’APL utilise des fréquences de communication civiles plutôt que des fréquences militaires afin de déjouer les capacités de surveillance militaire des États-Unis. [NdT. parce que évidemment les Américains sont trop stupides pour espionner les fréquences civiles]
– La Chine prévoit de bloquer Taïwan plutôt que de l’envahir dans un premier temps. Ce blocus empêchera Taïwan de recevoir de la nourriture, du carburant, des médicaments et une aide militaire. Taïwan se rendra plus tard, après la défaite des États-Unis, selon le plan du PCC. [NdT. j’ai un article intéressant de John Paul sur la situation Chine/Taiwan, que je traduirai si j’ai le temps]
– Une fois Taïwan bloquée, la Chine utilisera la « guerre sans restriction » et le « chantage nucléaire » pour tenter d’isoler les États-Unis tout en essayant de contrôler les sphères politiques du Japon, de Taïwan et de la Corée du Sud, en affirmant son contrôle sur leurs exportations et en refusant ainsi ces exportations aux États-Unis. Cette manœuvre, si elle réussissait, ferait s’effondrer l’économie américaine pratiquement du jour au lendemain. La chaîne d’approvisionnement en pièces détachées, en composants électroniques et en biens de consommation serait immédiatement interrompue.
– La « guerre sans restriction » comprend des cyberattaques, des attaques financières telles que la mis au ban du dollar et la vente de toute la dette du Trésor américain, des attaques à l’arme biologique, des attaques de guerre d’information et même des attaques par impulsion électromagnétique visant à désactiver le réseau électrique américain.
– Les meilleures troupes militaires de la Russie n’ont pas été déployées en Ukraine mais sont positionnées pour une guerre contre les États-Unis et le Canada. Cela signifie que la Russie a réservé ses troupes les plus performantes pour la véritable guerre contre les États-Unis.
– La Russie n’a pas encore utilisé ses armes les plus puissantes en Ukraine, qui pourraient être déployées contre les États-Unis: 1) sa flotte de sous-marins à capacité nucléaire, et 2) des missiles balistiques intercontinentaux (MBCI) tels que le système Sarmat-II qui transporte 10 à 15 MIRV (véhicules nucléaires de rentrée) et peut échapper aux capacités anti-MBCI des États-Unis.
– La Chine fabrique des armes pour la Russie dans une usine qui se présente comme « une subdivision de la société Norinco » (China North Industries Corporation). Il s’agit d’un autre moyen pour la puissance économique de la Chine de soutenir les efforts militaires de la Russie.
– Une fois l’appareil d’état américain destitué par les forces d’invasion, le Président Biden sera exposé à la foule dans son plus simple appareil, coiffé d’un entonnoir. C’est Matthew Ehret qui sera nommé Premier Ministre du Canada et Lauren Katlin première Présidente des Etats-Unis.

Ok, j’avoue, c’est moi qui ai ajouté le dernier point.

Outre le côté hautement ridicule de ces révélations, la question serait, pourquoi quiconque se donnerait-il la peine d’envahir les Etats-Unis et l’Europe alors que la manière la plus sûre – et la plus économique – de les détruire serait de les laisser faire. L’Occident n’a aucun besoin de la Chine ou de la Russie pour imploser. VonderLeyen, Macron, Biden, Trudeau et leurs acolytes se débrouillent très bien tout seuls. Enfin, presque. Même si les menaces (article payant) de représailles militaires de Poutine ne se concrétisent pas, vu le volume d’armes de guerres prélevées sur les « dons » à l’Ukraine à vendre sur le Dark Web et le risque beaucoup plus réaliste de se voir couper le gaz russe, le niveau de violence criminelle en Europe pourrait bien grimper assez vite et assez haut. Un peu ce que prévoit Gonzalo Lira, sauf qu’il appelle ça indûment une « guerre civile ».

Gonzalo Lira

J’ai un peu laissé tomber ses vidéos ces derniers temps, avec l’intention de revenir sur certains points sous forme de résumé (voir ma remarque en début de cet article). Je suis d’autant plus allergique au format vidéo que dans son cas, ça signifie se farcir quotidiennement un quart d’heure d’un type très arrogant qui tente de camoufler sa calvitie sous une casquette de d’jeun. Encore un gauchiste qui veut se faire passer pour un homme de droite. Mais bon, Serge de Beketch n’est plus parmi nous, et il n’en reste plus beaucoup pour prendre la relève de sa manière d’appeler un chat un chat.

Après plusieurs semaines de bavardage dans sa cuisine, Gonzalo Lira en arrive plus ou moins à mi-chemin de l’analyse que j’avais faite ici le 23 janvier de cette année, c’est à dire un mois avant le début de l’opération militaire en Ukraine. En résumé, l’OTAN va se désintégrer et l’Europe va souffrir cruellement d’avoir compromis ses relations commerciales avec la Russie. M. Lira évoque le fait – ou plutôt la rumeur – qu’une faction en Europe, qui ne fait pas partie de la majorité actuellement au pouvoir, est en train de négocier l’après-victoire russe, pour tenter de sauver le continent de la misère et du chaos. Il évoque parallèlement la possibilité d’une révolution des ventres vides en Europe dès la fin de cette année, évidemment aggravée par la pénurie d’énergie (programmée) qui privera une partie du peuple du minimum vital, notamment de chauffage – bref, des événements que j’annonce depuis deux ans sur ce blog. Il prévoit aussi une aggravation des mesures désespérées d’une élite qui n’a plus rien à perdre devant le crash imminent du système.

Comme je l’ai maintes fois répété, il n’y aura aucune révolution. Les pitoyables revendications d’un peuple à peine capable d’une vague réaction poujadiste seront aussitôt tuées dans l’oeuf. Pour une analyse très éclairée de l’état mental du peuple français (et d’autres), je vous renvoie vers l’excellent site de Nicolas Bonnal, qui a le bagage culturel nécessaire et trouve encore en lui la ressource de haranguer une plèbe en perdition totale.

M. Lira prévoit aussi qu’en cas d’intégration de la Finlande et de la Suéde à l’OTAN, la Russie s’emparerait militairement de ces deux pays, sans effort et avec beaucoup moins de précautions que celles prises vis-à-vis du peuple ukrainien. L’OTAN soit n’interviendrait pas, soit se ferait immédiatement ratatiner. En ce qui concerne l’Australie, il qualifie de manoeuvre suicidaire sa manoeuvre autoritaire de revendication des Iles Salomon vis-à-vis de la Chine.

Volontairement ou non, M. Lira reste prisonnier de sa lecture binaire des événements et s’en tiendra probablement à sa stance actuelle, d’une Russie légitime contre un Occident pervers et en fin de vie. Il laisse pourtant échapper dans cette vidéo un signe qu’il en sait plus qu’il ne veut bien en dire quand il dit que la Russie n’envahira pas l’Europe, malgré que ce ne serait qu’un retour de l’Histoire (je paraphrase), référence à mon avis à la Nouvelle Chronologie de Fomenko. Dans ce cas, il ne vous dira donc pas non plus ce qu’il sait peut-être aussi, que j’ai dit et que je répète: l’ensemble de l’opération sert à reconstituer la Grande Russie (Finlande incluse), qui a deux ans pour succéder aux Etats-Unis et (re)devenir le pôle central du monde blanc. Il s’agit d’un changement civilisationnel, organisé depuis le niveau au-dessus des « chefs d’Etat », dans lequel ils sont tous complices, de A à Z et à 100%.

Le retour du Dr Buttar

Comme promis, la suite de cette passionnante histoire.

La conférence est terminée depuis deux semaines et impossible de trouver sur le Net le moindre extrait de quelque intervention que ce soit d’aucun des participants, parmi lesquels je reconnais quelques spooks notoires, notamment le Dr David Martin et l’architecte Richard Gage qui avait créé à l’époque Architects & Engineers for 9/11 Truth, un organe majeur d’opposition contrôlée. Pas grand chose non plus sur la propre chaîne du Dr Buttar, si ce n’est une conversation avec Bryan Ardis à propos des révélations grotesques de ce dernier sur la véritable nature du Sars-CoV-2, des vaccins et du Remdesivir – c’est du venin de serpent. Un peu comme ce qu’il raconte.

Rappelons que le Dr Buttar avait promis révéler lors de cette conférence la contre-mesure efficace à l’opération prévue pour cet automne, qui provoquerait la mort de centaines de millions de personnes. On pourrait donc s’attendre à ce qu’il fasse le maximum pour diffuser cette info mais non, apparemment, les seuls qui seront sauvés sont ceux qui auront payé leur place à sa conférence. Quand ce n’est pas le prix d’un ticket d’entrée, ces gens ont toujours quelque chose à vendre: leurs thérapies coûteuses, leurs produits naturopathiques et leurs explications fumeuses. J’ai déjà donné.

L’antidote le plus puissant étant d’en rigoler, je vous rappelle donc que Docteur sur Covidémence fait un excellent travail depuis plus de deux ans et que ses articles sur la ou les diverses varioles (mentales incluses) sont assez bien tournés et sourcés. Je vous en proposerai peut-être d’autres bientôt mais en attendant, il veillera sur votre santé (mentale aussi).

Quelques lectures un peu plus médicales sur le site de l’AIMSIB (un, deux, trois, quatre, cinq) pour comprendre que même en cas de vaccin « sûr et efficace » (il en existe pour les animaux), le problème est la stratégie vaccinale: la vaccination des « cas contacts » aggrave l’épidémie, qui finit par s’éteindre d’elle-même par manque de victimes et grâce aux mesures d’isolation des malades. Beaucoup d’autres articles utiles sur leur site – et ils n’ont rien à vous vendre.

Europa unter alles

Sans même tenir compte de tous les délires réels ou fictifs décrits ci-avant, il est plausible qu’il se prépare une action majeure en Europe, quelle que soit sa forme. Tout concrètes qu’elles soient, les rumeurs de guerre, de famine, de crash financier, d’épidémie – bref, des symptômes typiques de fin de système – jouent un autre rôle. Elles annoncent l’arrivée de quelque chose de moche – programmation prédicitive – ce qui aidera à la faire accepter comme une fatalité et contribuera à détruire le peu de confiance qui pouvait encore subsister dans l’ancien système. Toute l’opération des vaccins Covid repose sur ce seul principe. Ça s’appelle un complot, parce que c’est un complot.

En Europe de l’Ouest et aux Etats-Unis, on vit trop bien et surtout trop longtemps, on a trop de privilèges, on gagne trop d’argent. C’est un mauvais exemple pour le reste du monde, qui pourrait vouloir prétendre à l’équité sur cette base. Il faut donc diaboliser le présent modèle et le rendre concrètement dangereux pour faire la place au modèle suivant, qui amènera sa version de la paix (militaire, sociale, raciale, morale, sanitaire, écologique, climatique, etc.) au prix de la notion de libre choix, de l’espérance de vie et de quelques millions de têtes. Ça s’appelle une guerre, parce c’est une guerre.

Démocratie

Le grand cirque médiatique américain autour du non-événement du 6 janvier 2021, lui-même articulé sur le non-événement des élections présidentielles de 2020 est un spectacle sans intérêt qui camoufle de façon perverse un point très important. Comme dans tous les autres spectacles politiques, on ne cesse de brandir des deux côtés de la frontière du pouvoir le mot « démocratie ». Ici, il s’agit carrément de protéger la démocratie aux Etats-Unis. Une bonne fois pour toutes (enfin, probablement pas), la démocratie est l’antithèse de la république et de ses lois, qui se tiennent au-dessus du pouvoir. D’un point de vue purement légaliste, toute personne qui prétend défendre la démocratie dans une république devrait donc en toute logique être considérée comme traître, voire comme terroriste, et traîtée comme telle. Ça n’arrivera bien entendu jamais mais gardez ça à l’esprit quand vous entendrez les jacassements de l’un ou l’autre, ami ou ennemi.

Sinon…

Il y en aurait encore des tombereaux à écrire, analyser, décortiquer et désarmer, mais ça ira très bien pour cette fois.

Merci pour la patience que mes lecteurs consacrent à lire mes articles. Si ce que j’y rapporte les use autant que moi, une suggestion pour utiliser cette patience à meilleur escient: soyez bons avec les animaux et venez en aide aux sans-abri.

C’est la meilleure façon de faire obstacle à la misère.

Juste un commentaire.

… parmi des milliers d’autres, trouvé sur Substack.

Et vous, qu’en pensez-vous?


shoe, 3 juin

Ce que nous sommes en train de faire relève de la folie pure. Ce n’est pas seulement que nous injectons des gens avec une plateforme complètement nouvelle. En fait, doublement nouvelle, puisque les nanoparticules lipidiques et l’ARNm sont des inconnus complets. Peut-être qu’après 20 ans d’études supplémentaires, ça irait. Mais pas MAINTENANT! C’est de la folie. Nous avons déjà tenté des acrobaties similaires au cours de l’histoire et nous les avons arrêtées parce que ça a TOUJOURS été un énorme désastre.

Alors, je ne comprends pas comment aujourd’hui tant de gens trouvent ça super cool, parce que quoi? Parce qu’on leur a dit que c’était la chose à faire, correcte et NORMALE. Injecter aux gens un vaccin qui n’a pas été testé du tout. Je dis bien pas du tout. Si c’était juste un virus atténué, je ne ferais pas un tel scandale. Non. C’est le genre de nouveauté niveau savant fou. On n’est pas seulement en train de voler à l’aveugle, on ne sait même pas si on vole, ou quoi d’autre encore.

Je suppose que c’est comme à la guerre. L’élite, les politiciens et la presse nous disent que c’est normal que des milliers de personnes meurent chaque jour. C’est normal. C’est la guerre. Ce qui ne serait pas normal, c’est que personne ne meure. C’est alors que nous devrions paniquer. Imaginez qu’il y ait une guerre et que personne ne meure. AHHHHHHHHHHH!

Alors personne ne sourcille. Mais c’est à nouveau l’hystérie si « une seule » personne meurt, si c’est la bonne personne et si la presse veut que nous paniquions. Alors cette mort devient la mort de la nation. Mais un million de morts en Irak ou au Yémen, c’est normal.

Et c’est pourquoi injecter aux gens ces vaccins est NORMAL pour vous aussi.


shoe, 3 juin

It is absolute insanity what we are doing. We don’t just inject people with a completely new platform. Actually doubly new, since lipid nano-particles and mRNA are complete unknowns. Maybe after 20 years more studies. But not NOW! This is insanity. We did similar stunts before in histroy and we stopped doing it because: it was ALWAYS a huge disaster.

So, I cannot understand that now a lot of people are super chill because what? Because they were told it is the right and correct and NORMAL thing to do. Just inject people with a completely untested vaccine. I mean completely. If it were just an attenuated virus, I wouldn’t make such a stink. No. This is, crazy mental scientist kind of new. We are flying not only blind, we don’t even know if we are flying or something else.

I guess it is like war. The elite, politicians and the press tell us, it is normal when thousands of people die every day. That’s normal people. It’s war. What is not normal is, that nobody is dying. Then we should panic. Imagine there is a war and nobody is dying. AHHHHHHHHHH!

So people don’t bat an eye. But it is hysteria again if « just one » person dies if it is the right person and the press wants us to freak out. Then one death is the death of the nation. But 1 million killed in Irak or Yemen is normal.

And that is why injecting people with these vaccines is NORMAL for you as well.

Mythologie du vaccin contre la variole et la variole du singe, aegrescit medendo – par DoorlessCarp.

Voici le fruit d’un monumental travail de recherche et de recoupement d’information sur le sujet. Espérant qu’il sera utile à beaucoup, l’auteur (et le traducteur) compte(nt) sur le lecteur pour le partager. Les termes médicaux employés dans les extraits d’articles sont parfois un peu pointus mais rien n’empêche de les survoler, pour n’en retenir que le principe général – quoique je recommande de faire l’effort. Je suis certain que la partie historique intéressera tout le monde.

Bonne lecture.

PS: « aegrescit medendo » signifie que le remède est pire que la maladie.


Traduction

Mythologie du vaccin contre la variole et la variole du singe, aegrescit medendo

Le remède est pire que la maladie

DoorlessCarp🐭

3 juin

Tous les extraits utilisés dans l’article suivant sont destinés à des fins de recherche et d’éducation non commerciales uniquement et peuvent être soumis aux droits d’auteur de leurs propriétaires respectifs.

Introduction

La première partie de ce Substack retrace l’histoire de la vaccination antivariolique.

La deuxième partie examine la sécurité et l’efficacité d’un candidat vaccin contre la variole du singe et les mécanismes de la cardiomyopathie induite par le vaccin.

La troisième partie conclut sur le thème « L’avenir de la vaccination contre la variole », qui examine des solutions différentes de celle qui est actuellement adoptée.

Première partie: la variole

Si la célèbre découverte d’Edward Jenner a sans aucun doute sauvé de nombreuses vies, elle a également contribué à de nombreux décès pour diverses raisons.

Son effet n’a pas vu la mortalité nette dans la population diminuer au fil du temps, mais au contraire, augmenter (mais où avons-nous déjà vu ça?).

Les principales causes en étaient les suivantes:

  • Les enfants immunodéprimés et mal nourris étaient incapables de produire une réponse immunitaire efficace. Cela revenait à pousser sur une corde.
  • Le virus vivant de la variole bovine pouvait être aussi mortel pour ces personnes que la variole elle-même.
  • Les bonnes pratiques de fabrication (BPF) étaient encore inconnues à l’époque. Les préparations vaccinales variaient en termes de qualité et de variants utilisés, et pouvaient même être contaminées par des spores d’anthrax. En outre, il arrivait souvent que le vaccin provienne de la variole elle-même, et non de la variole bovine…

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, je peux recommander l’excellent « Dissolving Illusions: Disease, Vaccines, and The Forgotten History » [Dissiper les illusions : La maladie, les vaccins et l’histoire oubliée] (2013) de Suzanne Humphries MD, dont il convient d’inclure plusieurs citations dans ce Substack.

À bien des égards, nous n’avons pas vraiment progressé depuis l’ère victorienne:

Des vésicules fraîches se sont ensuite formées autour des boutons de vaccination, coalesçant avec eux et provoquant leur propagation. Elles se sont également développées sur le visage, la tête, le corps et dans la bouche, ce qui a empêché l’enfant de téter, et il est mort épuisé le 45e jour après la vaccination.

– Cas d’un enfant sain après la vaccination, 13 mars 1891

Essayez la revaccination – elle ne vous fera jamais de mal,

Car la revaccination a cette grande vertu:

Si elle vous blesse ou vous tue quand vous la recevez,

Nous sommes tous prêts à refuser d’y croire.

– Extrait d’une circulaire signée « The Doctors », 1876.

Et toute immunité acquise, si le vaccin ne vous tuait pas dès la première injection, n’était pas éternelle:

…on observe que tous les enfants non revaccinés âgés de plus d’un an et demi, ou à peu près, et toutes les personnes revaccinées dont la revaccination date de plus de trois ans, c’est-à-dire la grande majorité de la population entière, ne sont pas protégés.{106}

Un autre praticien, le Dr Olesen, a affirmé que la revaccination devait être effectuée chaque année.

Une vaccination récente et réussie constitue une protection absolue contre la variole. La protection dure de six à douze mois et souvent beaucoup plus longtemps. La revaccination est conseillée une fois par an.

Depuis la fin des années 1700, la profession médicale soutient la vaccination, même s’il n’y a jamais eu d’essai où un groupe a été vacciné et comparé à un autre groupe de même taille qui n’a pas été vacciné{109}.

Le CDC admet que, même aujourd’hui, le niveau d’anticorps qui protège contre l’infection par la variole est inconnu.{110} À l’époque où les auteurs de Dissolving Illusions étaient enfants aux États-Unis, on considérait les enfants comme vaccinés et immunisés simplement en révélant la cicatrice de la vaccination des années après l’intervention.

La normalisation et la pureté des vaccins antivarioliques n’étaient pas au rendez-vous, même après l’éradication de la variole aux États-Unis. Les déclarations du Dr Beddow Bayly en 1952 devraient amener chacun à se demander comment un tel vaccin aurait pu être responsable de l’éradication d’une quelconque maladie:

Quand on se rappelle que la lymphe vaccinale est dérivée, en premier lieu, soit d’un cadavre de variole, soit du pis ulcéré d’une vache, soit des plaies coulantes des talons d’un cheval malade, le choix dépendant du pays d’origine et de la firme qui le fabrique, il n’est guère étonnant qu’elle ait des effets néfastes profonds sur la constitution humaine. Il y a quelques années, le Lancet déclarait qu' »aucun praticien ne sait si la lymphe qu’il emploie provient de la variole, de la variole du lapin, de la variole de l’âne ou de la variole de la mule » {117}. Notre propre Ministère de la Santé a longtemps avoué son ignorance complète de la source ultime de sa propre réserve de lymphe; mais l’année dernière, le Dr A. Downie a déclaré dans le British Medical Journal que « la souche du virus de la vaccine utilisée pour la préparation de routine de la lymphe dans ce pays [l’Angleterre] est censée avoir été dérivée d’un cas de variole à Cologne au cours du siècle dernier ». Ceci, bien sûr, détruit toute la théorie de la vaccination avec la variole de la vache.{118}

Lorsque Jenner publia en 1798 son article revendiquant l’immunité à vie contre la variole et promouvant sa technique, de nombreux médecins qui avaient vu la variole succéder à la variole bovine contestèrent sa doctrine lors d’une réunion de la Medico-Convivial Society.

Mais il [Jenner] eut à peine le temps d’en parler qu’ils en rirent. Les docteurs des vaches auraient pu lui citer des centaines de cas où la variole avait suivi la variole bovine…{122}

En 1799, le Dr Drake, un chirurgien de Stroud, en Angleterre, a mené une expérience pour tester la nouvelle préparation préventive de Jenner en utilisant un vaccin obtenu directement d’Edward Jenner. Les enfants furent ensuite soumis à une inoculation de variole pour voir si le procédé de la variole bovine avait été efficace.

Chez trois d’entre eux, un garçon de dix-sept ans et deux des enfants Colborne (l’un âgé de quatre ans, l’autre de quinze mois), les vésicules de la variole atteignirent une maturité précoce et furent croûtées dans les délais habituels. On inocula la variole au jeune homme le 20 décembre, soit le huitième jour de sa vaccination, et aux deux enfants le 21, soit encore le huitième jour. Ils développèrent tous la variole, à la fois les pustules locales et l’éruption générale avec de la fièvre.{123}

Le Dr Hughes, un autre médecin de Stroud, rapporta que les enfants avaient ensuite développé la variole et suggéra que la technique de vaccination avait échoué. Jenner reçut le rapport mais décida d’ignorer les résultats.

Le comportement humain ne varie jamais:

Les chirurgiens et les médecins étaient bien payés pour pratiquer la vaccination et y voyaient une nouvelle source de revenus. Il est donc assez significatif qu’un si grand nombre de médecins aient écrit à des revues médicales pour relater leurs expériences. Cependant, tout comme aujourd’hui, les croyants ont ignoré les voix des dissidents médicaux, ce qui a conduit les gens ordinaires à s’exprimer dans les médias non spécialisés.

Un taux de létalité de 33 % indique une efficacité nulle. Ce n’est peut-être pas surprenant si la variole était la source de la lymphe:

Lors de l’épidémie de variole de 1844, environ un tiers des vaccinés ont contracté une forme bénigne de variole, mais environ 8% des vaccinés sont quand même morts, et près des deux tiers ont eu une maladie grave {131}.

Une lettre adressée à un journal en 1850 affirmait qu’il y avait plus d’admissions à l’hôpital antivariolique de Londres en 1844 que pendant l’épidémie de variole de 1781, avant le début de la vaccination. L’auteur notait également qu’un tiers des décès dus à la variole concernait des personnes qui avaient été vaccinées auparavant.

L’expérience quotidienne montre malheureusement que la situation a changé : la variole, malgré la vaccination, augmente rapidement… Il y a eu plus d’admissions à l’hôpital antivariolique de Londres en 1844 que lors de la célèbre épidémie de variole de 1781, avant l’introduction de la vaccination. Je choisirai également les rapports du Registrar de l’un des districts de campagne (Bradford) pour montrer le peu de protection qu’offrait la vaccination au cours du dernier trimestre de cette année 1844: 118 [181 ?] décès dus à la variole ont été enregistrés, dont 60, soit près d’un tiers, avaient été vaccinés.{132}

Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes:

En 1898, le Dr Wilder a également noté que pendant la pandémie de 1871-1872, les vaccinés ont souvent contracté une variole grave plus rapidement que les non-vaccinés.

Jamais, cependant, la foi en la vaccination n’a subi un choc aussi rude que lors de la grande épidémie de variole de 1871 et 1872. Tous les pays d’Europe furent frappés par une épidémie plus grave que celle qui avait été observée au cours des trois siècles précédents. En Angleterre, le nombre de décès dus à la maladie est passé de 2.620 en 1870 à 23.126 en 1871 et 19.064 en 1872, pour retomber à 2.634 en 1873. Sur le continent, en particulier en France et en Allemagne, l’épidémie fut encore plus grave. En Bavière, par exemple, la population vaccinée était plus nombreuse que dans n’importe quel autre pays d’Europe du Nord, à l’exception de la Suède, qui connut la plus grande épidémie jamais connue.

Ce qui est encore plus significatif, c’est que de nombreuses personnes vaccinées dans quasiment toutes les régions ont été attaquées par la variole avant que les personnes non vaccinées ne contractent la maladie.{139}

La résistance à la vaccination s’étant naturellement accrue, des obligations furent promulguées:

En 1840, alors que les médecins et les citoyens se rendaient compte que la vaccination n’était pas ce qu’on leur promettait, les refus de vaccination ont pris de l’ampleur. Les gouvernements ont adopté diverses lois pour obliger les gens à se faire vacciner. En Angleterre, la vaccination a été rendue obligatoire en 1853, et des lois plus strictes ont été adoptées en 1867. Aux États-Unis, le Massachusetts a créé un ensemble de lois générales sur la vaccination en 1855.

Cela a-t-il fonctionné? Pas vraiment.

En fait, plus de personnes sont mortes de la variole dans les 20 ans qui ont suivi les lois strictes d’obligation vaccinale que dans les 20 années précédentes.

…la variole, après avoir presque entièrement disparu de notre communauté pendant les trente ou quarante ans qui ont suivi l’introduction de la vaccination en 1800, a progressivement repris pied à Boston, où elle a continué à sévir presque sans interruption, bien qu’avec une intensité variable, de 1839, lorsque la maladie a pris pour la première fois la forme d’une épidémie distincte, jusqu’en 1873. Pendant cette période de trente-cinq ans, l’évolution de la variole a été marquée par une succession de paroxysmes épidémiques, généralement entrecoupés d’intervalles de plusieurs années, pendant lesquels un nombre variable de cas sporadiques a témoigné de la présence plus ou moins constante de la maladie. La dernière épidémie, celle de 1872-1873, ayant été fatale à 1.040 personnes, est la plus sévère qu’ait connue Boston depuis l’introduction de la vaccination.{142}

Le même schéma d’épidémies plus graves devait se répéter dans les populations fortement vaccinées du monde occidental.

Nombre total de décès en Angleterre et au Pays de Galles dus à la variole et à d’autres effets de la vaccination de 1859 à 1922.
Décès dus à la variole en Angleterre et au Pays de Galles par rapport aux décès dus à la vaccination antivariolique de 1906 à 1922.

Assainissement et alimentation, comme toujours:

Le taux de mortalité de la variole a diminué après 1872, mais rien ne prouve que la vaccination y soit pour quoi que ce soit. Au début des années 1900, les décès dus à la variole ont pratiquement disparu d’Angleterre (graphique 4.5). Il est intéressant de noter que le schéma des décès dus à la variole reflétait presque parfaitement celui d’une maladie beaucoup plus meurtrière, la scarlatine, une maladie bactérienne à médiation par toxine. Il existait un vaccin contre la scarlatine à base de toxine, qui n’a jamais été utilisé à grande échelle car il avait de graves conséquences pour bon nombre de ses bénéficiaires. Un déclin marqué de la mortalité due à la scarlatine s’est produit bien avant l’utilisation de tout antibiotique.

Taux de mortalité de la variole et de la scarlatine en Angleterre et au Pays de Galles de 1838 à 1922.

En examinant les graphiques, certains pourraient penser que le vaccin a simplement nécessité plus de temps pour produire ses effets. Mais après 1872, les taux de couverture vaccinale, qui atteignaient près de 90%, ont lentement diminué. Les taux de couverture ont chuté à seulement 40% en 1909 (graphique 4.6). Malgré la baisse des taux de vaccination, le nombre de décès dus à la variole est resté faible et a pratiquement disparu après 1906. La vaccination antivariolique a toujours eu une corrélation positive avec les épidémies dans les pays qui ont recueilli des données dans le vain espoir de faire la preuve de la valeur du vaccin.

Taux de mortalité par variole en Angleterre et au Pays de Galles par rapport aux taux de couverture vaccinale contre la variole de 1872 à 1922.

Tout comme aujourd’hui, de nombreux cas poignants de décès évitables d’enfants. La soumission ne fonctionnait pas et c’est ainsi que la vaccination obligatoire fut abandonnée en Angleterre:

Après la pandémie de 1872, davantage de personnes perdirent confiance dans la vaccination. Ils se demandèrent si l’amélioration de l’assainissement, de l’hygiène, des conditions de logement, de l’alimentation et l’isolement des cas ne constituaient pas le meilleur moyen de lutter contre la variole. Ces idées, qui entraient en conflit avec la profession médicale et les lois gouvernementales, culminèrent dans une grande manifestation en 1885 contre la vaccination obligatoire dans la petite ville industrielle de Leicester, en Angleterre. Les gens en avaient assez. Le vent était sur le point de tourner contre la profession médicale et la loi.

Bien que la vaccination contre la variole ait été utilisée depuis 1800, le gouvernement ne commença pas à l’appliquer avant les premières lois de 1840 et 1853. La loi de 1853 mit en place le dispositif gouvernemental permettant d’exiger que chaque enfant soit vacciné dans les trois mois suivant sa naissance.

Grâce à une série d’actes juridiques au fil des ans, le gouvernement britannique avait, au moment de la manifestation de Leicester, fait du refus de la vaccination antivariolique un crime passible d’amendes ou d’emprisonnement.

Les sanctions frappaient de manière disproportionnée les pauvres qui, s’ils n’avaient pas les moyens de payer l’amende pour non-respect de la loi sur la vaccination, voyaient le montant du règlement récupéré de force par la saisie et la vente de leurs meubles. Extrait du Leicester Mercury, janvier 1884:

Un homme nommé Arthur Ward a eu deux enfants blessés par la vaccination et a refusé d’en soumettre un autre à l’opération. Une amende a été imposée et le 24 novembre, deux officiers de police ont réclamé l’amende ou, à défaut, la contravention des biens. Le mari était parti au marché et la pauvre femme n’avait pas d’argent pour payer. Les biens se trouvant au rez-de-chaussée ont été jugés insuffisants pour couvrir le montant, et les agents ont exigé de monter à l’étage. La femme ayant refusé, une altercation a eu lieu, et les officiers ont tenu des propos très durs, menaçant d’emmener son mari en prison, terrifiant Mme Ward. À cette époque, elle était enceinte, et le choc subi par son organisme, ainsi que la peur, étaient d’une telle nature que les symptômes qui s’ensuivirent conduisirent à un accouchement prématuré, et le 26 décembre, elle donna naissance à un enfant mort-né. Elle ne s’est jamais remise et est décédée la semaine dernière. Le médecin qui a soigné Mme Ward a déclaré que, bien qu’il soit partisan de la vaccination, il ne pense pas qu’il soit du devoir d’un professionnel d’appliquer les lois de la manière scandaleuse et brutale dont elles sont imposées {193}.

Leicester, 23 mars 1885:

En raison des conséquences graves et parfois mortelles de la procédure, et du soutien indéfectible du gouvernement à la vaccination forcée par le biais d’amendes et d’emprisonnements, la population a été incitée à se révolter. En grand nombre, ils sont descendus dans les rues de Leicester pour protester. Au moment de la manifestation, on comptait des milliers de poursuites judiciaires contre des parents qui refusaient de faire vacciner leurs enfants.

L’opposition générale à l’application des clauses obligatoires des lois sur la vaccination qui existe à Leicester a culminé hier dans une grande manifestation, qui a été menée avec grand succès. La prise de position des habitants de la ville à l’égard de cette question est due à des causes diverses. A l’heure actuelle, plus de 5.000 personnes sont convoquées pour avoir refusé de se conformer à la loi…. les convocations émises au cours de l’année 1884 ne dépassaient pas sept, soit un peu plus d’une convocation tous les deux mois, tandis qu’à l’heure actuelle, quarante-cinq convocations sont entendues et réglées chaque semaine. Mais même la disposition de quarante-cinq prévenus chaque semaine ne suffit pas à répondre aux exigences de l’affaire, et le nombre de contrevenants et d’objecteurs augmente plus vite que les affaires ne peuvent être traitées.{194}

La foule qui s’est rassemblée à Leicester venait de plusieurs comtés d’Angleterre et comprenait des personnes de toutes professions.

La manifestation… attira des délégués de toutes les régions du pays, tandis que de nombreuses lettres de sympathie furent reçues non seulement d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, mais aussi de Jersey, de France, de Suisse, de Belgique, d’Allemagne et d’Amérique. La plupart des grandes villes du royaume ont envoyé leurs propres bannières, celles du Yorkshire, d’Irlande et d’Écosse étant très en vue. Les anti-vaccinationnistes de Jersey ont envoyé une bannière très élaborée indiquant que les lois avaient été défaites quatre fois dans cette ville, tandis que la bannière belge portait cette inscription en français : « Ni les amendes ni l’emprisonnement n’empêcheront que le vaccin soit un poison et que les lois sur la vaccination soient une infamie » {195}.

Les organisateurs de la manifestation ont estimé le nombre de participants entre 80.000 et 100.000. M. Butcher, conseiller municipal de Leicester, a présidé et félicité la foule pour ce spectacle magnifique et bien organisé. Il a déclaré:

…la conduite exemplaire des milliers de personnes qui ont participé à la manifestation a montré qu’elles étaient déterminées à n’utiliser que des moyens justes et constitutionnels pour obtenir l’abrogation des lois.{200}

Il s’est ainsi adressé à l’auditoire:

De nombreuses personnes présentes ont été victimes de ces Lois, et tout ce qu’elles demandent, c’est qu’à l’avenir on les laisse tranquilles, elles et leurs enfants. Ils ne sont pas venus au monde pour servir de cobayes à l’éradication d’une maladie particulière. Une grande partie du public, qui ne cesse de croître, est d’avis que le meilleur moyen de se débarrasser de la variole et d’autres maladies semblables est de faire usage de beaucoup d’eau, de manger de bons aliments, de vivre dans des maisons claires et aérées, et de veiller à ce que la Corporation garde les rues propres et les égouts en ordre. Si l’on s’occupait de ces questions, il n’y aurait rien à craindre de la variole ni d’aucune autre maladie du même genre; si on les néglige, ni la vaccination ni aucune autre prescription d’un Acte du Parlement ne pourrait les sauver.{201}

Les habitants de Leicester prévalurent et mirent fin à ce cauchemar pseudo-scientifique, les lois sur la vaccination obligatoire furent finalement abrogées:

Des milliers de personnes courageuses lancèrent une rébellion historique qui permit de contrer avec succès la croyance médicale dominante et le pouvoir autoritaire du gouvernement. La profession médicale proclama que les habitants de Leicester souffriraient grandement de leur décision de se détourner de la vaccination. Ils prévoyaient que cette ville non vaccinée, avec ses « matières hautement inflammables »{206}, souffrirait de la « redoutable maladie »{207} qui se répandrait comme « un feu grégeois dans une prairie »{208} et décimerait la population.

Mais les dirigeants de Leicester restèrent fidèles à ce qu’ils savaient être juste et réussirent à mettre en œuvre leur plan d’assainissement, d’hygiène et d’isolement – plutôt que la vaccination. Leur grande entreprise allait mettre à l’épreuve les notions mêmes de liberté de choix, d’autodétermination et le fondement même d’une croyance médicale erronée.

Pour connaître l’histoire complète et de nombreuses autres études de cas, je vous recommande de lire le livre.

Partie 2: La variole du singe

« Nous avons décidé de devenir une grande firme pharmaceutique. »
« Comme l’a jadis conseillé l’expert en affaires, Willie Sutton, ‘Parce que c’est là qu’on trouve l’argent’. »
« Il faisait référence au cambriolage des banques. » « Oui, et alors? »

Je n’entrerai pas ici dans les méandres de la virologie, car il s’agit pour l’instant d’un exercice de propagande médiatique, de promotion des vaccins et de l’OMS, d’un rien du tout avec un indice R inférieur à 1 et transmis de la même manière que le VIH, en fait une MST spécifique à un genre.

Comme pour le Covid-19, pour la plupart des gens, la clade importée d’Afrique de l’Ouest se présente comme une maladie relativement bénigne, auto-limitante, avec un taux de létalité inférieur à 1, y compris pour les personnes présentant des comorbidités, c’est-à-dire qu’il est en fait assez difficile d’en mourir, et encore plus de la contracter. (1)

Cependant, il existe des preuves de sa création en laboratoire ou d’un potentiel gain de fonction, et il est possible qu’il fonctionne comme une arme binaire, l’autre composant étant l’immunosuppression médiée par les « vaccins » à coronavirus, il faut donc le surveiller du point de vue de son taux de transmission. Pour que cela devienne un problème, il faudrait qu’il se propage par aérosol plutôt que directement de personne à personne.

@Kevin_McKernan:

Il y a quelque chose de suspect dans les séquences de la variole du singe.

50 mutations, c’est beaucoup trop pour un virus ADN de 2018.

On trouve également une délétion qui laisse penser à un passage en série.

https://virological.org/t/discussion-of-on-going-mpxv-genome-sequencing/802

Et ce fil ajouté le 5 juin ’22:

L’EPIDEMIE DE VARIOLE DU SINGE (MPXV22) PROVIENT-ELLE D’UN LABORATOIRE?
La géographie, la transmissibilité, le nombre et le type de mutations le suggèrent fortement.
Avertissement: ceci est une analyse PRELIMINAIRE, un premier coup d’oeil, une invitation à ouvrir le débat! J’espère me trompter. Mais les données…

https://threadreaderapp.com/thread/1532852045614665732.html

Du point de vue des laboratoires pharmaceutiques, les vaccins antivarioliques sont interchangeables avec les vaccins contre la variole du singe.

Les vaccins antivarioliques ont également été associés à des taux très élevés de myocardite:

En 2015, des médecins militaires américains ont décrit une étude portant sur 1 081 jeunes soldats en bonne santé ayant reçu un vaccin antivariolique dans le cadre de leur service militaire. [Le vaccin antivariolique n’est pas utilisé dans la population civile] Il est connu pour provoquer un taux élevé d’effets secondaires, notamment des myo- et péri-cardites, des crises cardiaques et des insuffisances cardiaques.

Ils ont constaté que:

– 5 soldats, soit 0,046% (environ 1 sur 216 personnes vaccinées) ont développé un cas clinique de myo ou de péricardite. C’est plus de 200 fois le taux attendu!

– Mais 31 autres personnes vaccinées ont présenté des taux élevés d’enzymes cardiaques.

En additionnant ces deux groupes (36 sur 1081 soldats), nous constatons qu’un soldat sur 30 a présenté une inflammation cardiaque diagnostiquée en laboratoire. Les 31 autres ne se sont pas plaints de symptômes. Mais dans l’armée, se plaindre n’est jamais payant.

Ils étaient eux aussi exposés à un risque élevé d’arythmie cardiaque et/ou de réduction de la fonction cardiaque, et peut-être même à un risque plus élevé d’infarctus du myocarde.

Nous ne savons pas dans quelle mesure les myo/péricardites légères ou subaiguës sont fréquentes chez les jeunes Américains après l’administration des vaccins Covid, car les agences sanitaires américaines n’ont pas réalisé d’étude similaire, n’ont pas exigé une telle étude des fabricants de vaccins (alors qu’il incombe à la fois à la FDA de la demander et aux fabricants de la réaliser), et la FDA et les CDC ont gardé secrètes les bases de données qui pourraient au moins permettre d’identifier les cas « cliniques », ceux qui se sont plaints et ont demandé des soins médicaux.

Les CDC ou la FDA auraient également pu passer un contrat avec ce groupe de médecins militaires pour réaliser une étude similaire sur les personnes ayant reçu le vaccin Covid.

Le Dr Michael Nelson, deuxième auteur de cette étude, a été nommé membre du comité consultatif de la FDA pour les vaccins Covid. Mais il est resté muet sur les similitudes potentielles entre les effets secondaires du vaccin Covid et ceux du vaccin antivariolique, et n’a pas mentionné publiquement cette étude lorsqu’il s’est exprimé lors des réunions du VRBPAC.

En 2003, un autre groupe de médecins militaires et civils (comprenant au moins 2 fanatiques du vaccin comme coauteurs: Greg Poland et John Grabenstein) a publié une étude sur les soldats américains soumis au vaccin antivariolique, dans laquelle ils n’ont pas soigneusement recherché les cas. Quelle était la fréquence de la myocardite dans leur étude ? Un cas sur 12 818 soldats. Ils ont trouvé 400 fois moins de cas que les auteurs de l’étude de 2015. Le texte complet peut être téléchargé ici en pdf.

Dans quelle mesure les CDC et la FDA recherchent-ils des cas de myo-péricardite liés au vaccin Covid? Nous n’avons entendu parler d’aucune étude prospective lors des réunions du VRBPAC et de l’ACIP (les comités consultatifs des vaccins de la FDA et des CDC) en juin.

Ci-dessous le résumé, et ici le texte complet de l’étude militaire de 2015:

« De nouvelles douleurs thoraciques, une dyspnée et/ou des palpitations sont apparues chez 10,6 % des personnes ayant reçu le vaccin SPX et 2,6 % des personnes ayant reçu le vaccin TIV dans les 30 jours suivant la vaccination (risque relatif (RR) 4,0, IC 95 % : 1,7-9,3). Parmi les 1 081 vaccinés par le SPX ayant fait l’objet d’un suivi complet, 4 hommes caucasiens ont été diagnostiqués avec une myocardite probable et 1 femme avec une péricardite présumée. Cela indique un taux d’incidence post-SPX plus de 200 fois supérieur au taux de surveillance de la myocardite/péricardite de la population de référence avant le SPX (RR 214, IC 95 % 65-558). De plus, 31 personnes ayant reçu le vaccin SPX et ne présentant pas de symptômes cardiaques spécifiques ont vu leur taux de cTnT (>99e percentile) augmenter de plus de 2 fois par rapport à la ligne de base (pré-SPX) pendant la fenêtre de risque de myocardite/péricardite clinique et répondant à une définition de cas proposée pour une possible myocardite subclinique. Ce taux est 60 fois plus élevé que le taux d’incidence des cas cliniques manifestes. Aucun cas clinique ou possible de myocardite subclinique n’a été identifié dans le groupe vacciné par le TIV. »

Si vous pensez qu’un cas sur trente est incroyablement élevé, une étude finlandaise sur des recrues militaires publiée en 1978 a révélé le même taux de 3 % après la vaccination contre la variole et le DTC, sur la base de modifications de l’ECG.

Les vaccins Covid pourraient également être à l’origine de taux élevés similaires d’inflammation cardiaque. Mais aujourd’hui, qui fait le compte?

Et cela a-t-il incité les militaires à cesser de vacciner contre la variole, une maladie éradiquée en 1977? Non. Les vaccinations militaires contre la variole ont continué.

Nass, Meryl MD, Quelle est la fréquence de la myocardite? Cela dépend énormément de la façon de regarder. Pour le vaccin antivariolique chez les recrues militaires, 1 sur 30 présentait une myo ou une péricardite clinique ou subclinique/PLOS One, (mercredi 7 juillet 2021)
https://anthraxvaccine.blogspot.com/2021/07/how-common-is-myocarditis-it-hugely.html

Considérons maintenant « JYNNEOS », le vaccin contre la variole du singe du moment. Il s’agit d’un vaccin antivariolique vivant, non répliquant, à 2 doses, réaffecté.

Se faire « immuniser » avec ce vaccin est une décision très personnelle, basée sur votre situation et les développements épidémiologiques futurs. Je présente ici les preuves et je conseille personnellement une extrême prudence.

Le mémorandum dénote un parti pris désormais trop familier et manquait de données de sécurité ou d’efficacité immunologique à long terme.

Extraits du mémorandum d’examen clinique de la BLA, une demande de licence biologique (BLA) datée du 25/10/2018 et téléchargeable sur:

https://www.fda.gov/media/131870/download

Jynneos est une tentative de créer un vaccin antivariolique plus sûr (« MVA-BN »). Pour une maladie éradiquée.

Et qui pourraient être ces « bioterroristes » auxquels ils font référence?

La variole est une maladie infectieuse très contagieuse causée par le virus de la variole, dont le taux de mortalité est de 30 à 40 %. La variole a été déclarée officiellement éradiquée en 1980. Après la déclaration officielle d’éradication de la variole, les programmes de vaccination de routine contre la variole ont été interrompus, ce qui a eu pour conséquence qu’une majorité croissante de la population mondiale n’est pas immunisée contre la variole. La dissémination intentionnelle du virus de la variole, un agent reconnu pour son potentiel bioterroriste, pourrait donc avoir des effets dévastateurs. Le seul vaccin antivariolique actuellement homologué, l’ACAM2000, est un vaccin antivariolique vivant, répliquant le virus de la vaccine. L’ACAM2000 est contre-indiqué chez les personnes gravement immunodéprimées dont on ne s’attend pas à ce qu’elles tirent bénéfice du vaccin. L’utilisation de l’ACAM2000 fait également l’objet de restrictions chez les personnes présentant un risque élevé de variole en raison d’effets secondaires graves, tels que la vaccine progressive chez les personnes moins gravement immunodéprimées pour lesquelles le vaccin n’est pas contre-indiqué, l’eczéma vaccinatum chez les personnes atteintes de dermatite atopique, la myopéricardite chez les personnes n’ayant jamais reçu le vaccin antivariolique, la vaccine fœtale chez les femmes enceintes et la propagation du virus vaccinal au-delà du site de vaccination (vaccine généralisée) ou aux contacts des personnes vaccinées. Il existe donc un besoin médical non satisfait pour un vaccin antivariolique présentant un meilleur profil de sécurité.

La variole du singe est une zoonose virale rare dont les symptômes sont similaires à ceux observés chez les patients atteints de variole. Bien qu’elle soit cliniquement moins grave que la variole, elle peut être mortelle. Le taux de létalité dans les épidémies de variole du singe se situe entre 1 et 10 %. Depuis l’éradication de la variole en 1980 et l’arrêt de la vaccination contre la variole, le virus de la variole du singe est devenu le principal orthopoxvirus. La variole du singe survient sporadiquement dans la forêt tropicale humide d’Afrique centrale et occidentale. Une épidémie de variole du singe a été confirmée pour la première fois aux États-Unis en 2003. Il n’existe pas de traitement spécifique ou de vaccin approuvé pour la variole du singe, mais l’Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) recommande d’utiliser ACAM2000 pour la prévention de la variole du singe chez les personnes présentant un risque élevé d’exposition (par exemple, les travailleurs de laboratoire qui manipulent le virus de la variole du singe).

BN (également appelé le demandeur dans le document) a proposé une série primaire de deux doses à utiliser chez les personnes n’ayant jamais reçu de vaccin antivariolique et une dose de rappel unique à utiliser chez les personnes ayant déjà reçu un vaccin antivariolique (série primaire du vaccin antivariolique réplicatif ou MVA-BN). Ils ont soumis 22 essais cliniques pour étayer l’efficacité et l’innocuité de MVA-BN en vue d’une autorisation de mise sur le marché. Parmi ces 22 essais cliniques, 7 sont considérés comme essentiels par l’équipe de révision pour soutenir l’indication et l’utilisation proposées. Des rapports d’études cliniques complets ont été soumis à la BLA pour ces 7 études:

– POX-MVA-006: Un essai pivot de non-infériorité de phase 3 comparant MVA-BN à ACAM2000 pour étayer l’innocuité et l’efficacité de MVA-BN chez des sujets sains n’ayant jamais reçu de vaccin.

– POX-MVA-013: Essai de phase 3 contrôlé par placebo sur l’uniformité des lots pour établir l’uniformité de la fabrication de MVA-BN et pour confirmer l’innocuité de MVA-BN.

– POX-MVA-008: Un essai de phase 2 pour soutenir l’utilisation de MVA-BN chez les personnes atteintes de dermatite atopique.

– POX-MVA-011: Un essai de phase 2 pour soutenir l’utilisation de MVA-BN chez les personnes infectées par le VIH.

– POX-MVA-005 et -23: Un essai de phase 2 et son extension, respectivement, pour soutenir l’utilisation de MVA-BN chez les personnes ayant déjà été vaccinées.

– POX-MVA-024: Un essai de phase 2 pour soutenir l’utilisation de MVA-BN chez les personnes âgées de 65 ans et plus.

Tout commence donc sur une note positive pour se dégrader ensuite rapidement. L’objectif initial d’efficacité n’est que de 50%. La sécurité et l’efficacité ne sont pas évaluées prioritairement par rapport à un groupe témoin non vacciné mais par rapport à l’ACAM2000, est-ce pour donner l’impression qu’il est plus sûr?

Les anticorps ne sont pas synonymes d’immunité. Ils relèvent qu’il n’existe pas de quantification connue de la réponse des anticorps qui démontrerait l’immunité:

Au cours des discussions sur la voie d’homologation de MVA-BN, nous avons convenu que l’approche la plus appropriée pour l’homologation de MVA-BN serait de démontrer l’efficacité du vaccin par rapport à l’ACAM2000 en utilisant un critère primaire de non infériorité des titres d’anticorps neutralisants spécifiques de la vaccine. La marge de non-infériorité a été fixée au préalable à 0,5. Étant donné que les antigènes du vaccin et la compétence de réplication sont différents pour MVA-BN et ACAM2000, et qu’une réponse d’anticorps neutralisants de la vaccine permettant de prédire la protection contre la variole n’a pas été établie, nous avons considéré que la démonstration de l’efficacité du vaccin dans des modèles animaux montrant une protection contre un défi orthopoxviral pertinent (par exemple la variole du singe chez les PNH) serait essentielle pour soutenir la comparaison de non-infériorité immunologique.

Et il n’est pas nécessaire de l’essayer contre une espèce différente de la variole puisque la variole du singe est suffisamment proche et qu’il a fonctionné sur les singes. Je ne suis pas sûr que ce soit comme ça que ça marche, c’est une conjecture.

L’indication proposée à l’origine par le demandeur ne comprenait pas la variole du singe. Au cours de l’examen de cette demande, nous avons reçu des demandes de renseignements de la part de parties prenantes externes du gouvernement américain, qui souhaitaient savoir si les données disponibles pour MVA-BN permettaient d’étayer une indication pour la prévention de la variole du singe. Nous avons déterminé que les données sur l’immunogénicité de MVA-BN obtenues chez l’homme ainsi que les données sur les primates non humains (PNH) déjà soumises à la BLA 125678/0 appuient l’indication pour la prévention de la variole du singe, puisque les études cliniques et non cliniques ont fourni de multiples pistes de preuves que la réponse immunitaire à MVA-BN fournit une protection contre différents orthopoxvirus, et spécifiquement contre la variole du singe dans le modèle de défi des PNH. Par conséquent, nous avons recommandé d’inclure l’indication de la variole du singe dans l’étiquetage du produit.

Certains participants à l’essai ont été suivis pendant 6 mois, mais la fibrose myocardique peut prendre des années avant de devenir symptomatique et réduit malgré cela l’espérance de vie naturelle. Ces articles méritent d’être lus dans leur intégralité dans le contexte de la myo et de la péricardite médiées par le « vaccin » Covid-19. Les capillaires à petite lumière sont particulièrement susceptibles d’être obstrués et l’infiltration des lymphocytes T aggrave les lésions myocardiques.

Résumé

Les lésions cardiaques dues à diverses causes peuvent aboutir à une finalité commune de remodelage pathologique et de fibrose, favorisant le développement de l’insuffisance cardiaque. La cardiomyopathie dilatée est une cause importante d’insuffisance cardiaque et résulte souvent d’une myocardite déclenchée par un virus. Les monocytes et les cellules de type monocyte représentent un sous-ensemble majeur de cellules infiltrant le cœur au niveau du site de la lésion. Ces cellules issues de la moelle osseuse favorisent non seulement la lésion tissulaire à court terme, mais aussi l’angiogenèse et le dépôt de collagène à long terme. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la fibrose tissulaire typique qui se développe dans le ventricule dilaté au cours du processus de remodelage pathologique. Des découvertes récentes suggèrent que les cellules de type monocyte infiltrant le cœur contiennent en effet un pool de progéniteurs, qui représentent la source cellulaire à la fois pour l’accumulation de monocytes différenciés pendant la phase inflammatoire aiguë et pour la fibrose myocardique médiée par le facteur de croissance transformant bêta pendant les stades chroniques ultérieurs de la maladie. Il est évident qu’un équilibre délicat entre les cytokines pro-inflammatoires et profibrotiques dicte le destin des progéniteurs infiltrant le cœur dérivés de la moelle osseuse et influence directement le phénotype morphologique du cœur affecté. Dans la présente brève présentation, nous faisons le point sur ces mécanismes et discutons de leur importance dans le remodelage pathologique et la progression de l’insuffisance cardiaque après une myocardite.

Kania G, Blyszczuk P, Eriksson U. Mechanisms of cardiac fibrosis in inflammatory heart disease. Trends Cardiovasc Med. 2009 Nov;19(8):247-52. doi : 10.1016/j.tcm.2010.02.005. PMID : 20447565.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20447565/

Le remodelage cardiaque en détail. Il s’agit de la phase post « crise cardiaque » (infarctus du myocarde ou IM) mais elle est applicable dans le contexte des mécanismes partagés de la fibrose myocardique :

Résumé

La mort cellulaire ischémique au cours d’un infarctus du myocarde entraîne une réponse réparatrice multiphase dans laquelle le tissu endommagé est remplacé par une cicatrice fibrotique produite par des fibroblastes et des myofibroblastes. Cela induit également des changements géométriques, biomécaniques et biochimiques dans la paroi ventriculaire indemne, provoquant un processus de remodelage réactif qui inclut une fibrose interstitielle et périvasculaire. Bien que la fibrose réparatrice initiale soit cruciale pour prévenir la rupture de la paroi ventriculaire, une réponse fibrotique exagérée et une fibrose réactive en dehors de la zone lésée sont préjudiciables car elles entraînent une altération progressive de la fonction cardiaque et finalement une insuffisance cardiaque. Dans cette présentation, nous résumons les connaissances actuelles sur les mécanismes de la fibrose cardiaque réparatrice et réactive en réponse à l’infarctus du myocarde, nous discutons de la possibilité d’induire une régénération cardiaque par reprogrammation directe des fibroblastes et des myofibroblastes en cardiomyocytes, et nous passons en revue les stratégies thérapeutiques actuelles et potentielles pour inhiber la fibrose cardiaque.

La réponse fibrotique après un infarctus peut être classée en deux types de fibrose, à savoir la fibrose de remplacement et la fibrose réactive, qui sont toutes deux médiées par les fibroblastes et les myofibroblastes. La fibrose de remplacement, c’est-à-dire la formation de cicatrices, est un processus essentiel pour empêcher la rupture de la paroi ventriculaire après une agression ischémique (van den Borne et al. 2010 ; Shinde et Frangogiannis 2014). Cependant, l’augmentation du stress mécanique post-IM, associée à des médiateurs hormonaux et paracrines, induit également l’expansion du tissu conjonctif dans des zones éloignées de l’infarctus. Cette fibrose réactive dans la zone limite de l’infarctus et dans le myocarde non lésé éloigné entraîne une altération de la compliance des chambres et une augmentation de la rigidité ventriculaire, compromettant ainsi le débit cardiaque.

Outre leur effet sur la contractilité cardiaque, il a été démontré que la cicatrice fibreuse et la fibrose interstitielle interfèrent avec la fonction électrique normale du cœur, prédisposant ainsi à l’arythmie (pour une présentation, voir Francis Stuart et al. 2015). La cicatrice compacte peut constituer une zone isolée non excitable qui fixe l’arythmie réentrante et conduit à une tachycardie ventriculaire soutenue (Ripplinger et al. 2009). Dans la fibrose interstitielle, le réseau de collagène fibrillaire non conducteur entre les feuillets de cardiomyocytes pourrait favoriser la tachycardie réentrante en induisant une activité ectopique focale et en ralentissant ou en bloquant la conduction (Francis Stuart et al. 2015). De plus, le couplage électronique des myofibroblastes et des cardiomyocytes pourrait jouer un rôle dans l’arythmogenèse induite par la fibrose (Kohl et Gourdie 2014). Sans surprise, la fibrose cardiaque a été identifiée comme un facteur de risque autonome dans l’insuffisance cardiaque : elle prédispose les patients atteints d’insuffisance cardiaque à la mort cardiaque subite et augmente la mortalité globale indépendamment de la fraction d’éjection (Gulati et al. 2013).

Après la mise en place d’une matrice à base de collagène sur le site de l’infarctus, les facteurs de croissance et les protéines matricellulaires favorisant la survie et l’activité des myofibroblastes sont épuisés (van den Borne et al. 2010 ; Shinde et Frangogiannis 2014). En réponse, la majorité des myofibroblastes sont éliminés de la zone cicatrisée, probablement par apoptose. En outre, les cellules vasculaires meurent, et la microvasculature temporaire est désintégrée. On ne sait pas encore si une signalisation inhibitrice active est impliquée dans la suppression de la réponse fibrotique. Pendant la phase de maturation de l’IM, le renouvellement du collagène par les myofibroblastes restants se poursuit, et le collagène de type III est remplacé par du collagène de type I. Le collagène de type I est encore modifié par la réticulation catalysée par la lipoxygénase. L’expression des quatre isoformes de lipoxygénase est accrue dans la zone de l’infarctus et dans la zone limite 3 à 7 jours après l’infarctus (Gonzalez-Santamaria et al. 2016). L’inhibition de la lipoxygénase à l’aide d’un inhibiteur pharmacologique ou d’un anticorps neutralisant réduit l’expansion de l’infarctus et améliore la fonction cardiaque 28 jours après l’infarctus (Gonzalez-Santamaria et al. 2016). La réticulation des fibres de collagène entraîne une augmentation de la résistance à la traction et une contraction de la cicatrice, ce qui modifie la géométrie de la chambre et contribue au remodelage des zones éloignées de la paroi ventriculaire (van den Borne et al. 2010). Dans une réaction normale de cicatrisation, tous les myofibroblastes sont éliminés de la zone cicatrisée, mais dans le cœur, on a constaté qu’ils persistaient dans la cicatrice de l’infarctus même des décennies après l’agression (Willems et al. 1994). La raison de la présence continue de myofibroblastes dans la cicatrice de l’infarctus n’est pas connue, mais il est possible qu’ils soient nécessaires au maintien continu de la matrice extracellulaire dans un environnement en constante contraction (van den Borne et al. 2010).

Fibrose réactive: remodelage du myocarde distant

Le plus souvent, ce n’est pas la perte de cardiomyocytes nécrosés lors d’un infarctus qui provoque l’insuffisance cardiaque, mais le remodelage ultérieur de la paroi ventriculaire gauche non infarcie. Dans le remodelage pathologique, l’expansion de la matrice extracellulaire médiée par les fibroblastes s’accompagne d’une croissance hypertrophique des cardiomyocytes, car les cellules tentent de compenser l’augmentation de la charge de travail en augmentant leur taille afin d’améliorer la fonction cardiaque et de diminuer la tension de la paroi ventriculaire (Heineke et Molkentin 2006). L’augmentation de l’épaisseur causée par l’hypertrophie des cardiomyocytes et la rigidité attribuable à un excès de collagène réticulé et à la contraction tonique du tissu fibreux médiée par les myofibroblastes compromettent la fonction diastolique du cœur (Weber et al. 2013). Ce processus de remodelage est progressif et conduit finalement au développement de l’insuffisance cardiaque.

Les mécanismes exacts et la régulation de la fibrose réactive ne sont pas clairs, et les études systématiques examinant les caractéristiques des fibroblastes dans le myocarde non infarci font défaut (Shinde et Frangogiannis 2014). L’un des facteurs favorisants est le stress mécanique accru dans la paroi ventriculaire gauche non infarcie; ce stress induit également l’activation du TGF-β latent dans le myocarde non infarci. En outre, les myofibroblastes activés qui persistent dans la cicatrice de l’infarctus continuent de sécréter des facteurs pro-fibrotiques qui pourraient traverser les zones éloignées du myocarde en induisant l’activation et la prolifération des fibroblastes locaux et une augmentation du dépôt de collagène dans le compartiment interstitiel (fibrose interstitielle) et dans l’adventice des vaisseaux coronaires (fibrose périvasculaire ; Weber et al. 2013). Les facteurs pro-fibrotiques initiant et entretenant la réponse fibrotique réactive sont décrits dans la section suivante.

Alors que la fibrose interstitielle rigidifie le myocarde et entraîne ainsi une dysfonction diastolique et systolique, la fibrose réactive dans l’adventice des artères et artérioles coronaires (fibrose périvasculaire) peut provoquer un rétrécissement de la lumière du vaisseau et a été associée à une altération du flux sanguin coronaire (Dai et al. 2012). Cela pourrait diminuer l’apport en oxygène au myocarde, compromettant ainsi la survie des cardiomyocytes et les prédisposant à la mort cellulaire ischémique.

Plus:

Talman, V., & Ruskoaho, H. (2016). Fibrose cardiaque dans l’infarctus du myocarde – de la réparation et du remodelage à la régénération. Cell and tissue research, 365(3), 563-581. https://doi.org/10.1007/s00441-016-2431-9

Sur l’amyloïdose cardiaque. Ceci est plus pertinent pour l’infiltration des protéines de pointe mais mérite certainement d’être abordé dans le contexte de la transfection Covid-19 (2). Informations diagnostiques utiles également :

Amyloïdose cardiaque à chaînes légères

L’amylose à chaînes légères est la conséquence d’un trouble de la prolifération de plasmocytes clonaux dans lequel des chaînes légères d’immunoglobulines mal repliées se déposent sous forme de fibrilles amyloïdes dans plusieurs organes, y compris le cœur dans environ la moitié des cas. Le dysfonctionnement cardiaque dans l’amylose à chaînes légères résulte d’une infiltration extracellulaire du myocarde, mais il existe souvent aussi des preuves d’un effet cardiotoxique exercé par les agrégats de chaînes légères pré-fibrillaires. La gravité du dysfonctionnement cardiaque est le principal déterminant de la morbidité et de la mortalité (3).

L’amylose à chaînes légères est le type d’amylose cardiaque le plus fréquemment diagnostiqué. Un ou plusieurs systèmes d’organes vitaux peuvent être touchés, généralement les reins, le foie, les systèmes nerveux périphérique et autonome et les tissus mous. Le cœur est fréquemment touché et est le seul organe cliniquement impliqué chez certains patients.

La présentation clinique reflète le dépôt multisystémique variable de l’amyloïde. Les résultats de l’examen peuvent refléter l’infiltration amyloïde dans les tissus mous et les petits vaisseaux et comprennent la macroglossie, le pupura périorbital, l’hypertrophie de la glande submandibulaire et la dystrophie des ongles. La fatigue et la perte de poids sont fréquentes. L’infiltration hépatique ou splénique peut provoquer une organomégalie palpable. Le dysfonctionnement rénal est fréquent, se présentant généralement sous la forme d’une protéinurie à portée néphrotique.

L’amylose cardiaque précoce est un défi diagnostique majeur. Les caractéristiques classiques de l’insuffisance cardiaque congestive « droite » peuvent ne pas être évidentes avant que la maladie cardiaque ne soit très avancée. Une pression veineuse jugulaire élevée, un troisième bruit cardiaque, une hépatomégalie et un œdème périphérique peuvent être très subtils ou absents chez les patients qui ont déjà commencé les diurétiques.

La neuropathie périphérique est relativement fréquente et se manifeste par une paresthésie ou une dysesthésie typiquement répartie en  » gants et chaussettes « . La neuropathie autonome est un indice diagnostique important, se manifestant par une hypotension orthostatique, une alternance de diarrhée et de constipation et un dysfonctionnement érectile.

Les immunoglobulines monoclonales ou les chaînes légères libres peuvent être identifiées dans le sérum et/ou l’urine d’au moins 95% des patients à l’aide de tests sensibles, mais elles passent souvent inaperçues lors d’une électrophorèse sérique de routine. L’absence d’un clone détectable est problématique pour le diagnostic et le suivi de la réponse au traitement.

Martinez-Naharro, A., Hawkins, P. N., & Fontana, M. (2018). L’amyloïdose cardiaque. Clinical medicine (Londres, Angleterre), 18(Suppl 2), s30-s35. https://doi.org/10.7861/clinmedicine.18-2-s30

Revenons à l’application de Jynneos. Les titres d’anticorps étaient des critères d’évaluation communs dans les essais, même s’il n’y a pas de seuil d’efficacité connu ou d’évaluation de la possibilité de fonctionner réellement contre la variole du singe.

Ils le savent et l’affirment, mais ils ont néanmoins poursuivi les essais, par exemple l’essai POX-MVA-005:

POX-MVA-005 était un essai de phase 2 visant à comparer l’immunogénicité de deux doses de MVA-BN chez des sujets sains n’ayant jamais été vaccinés et une dose unique de MVA-BN chez des sujets sains ayant déjà été vaccinés avec la première génération de vaccins antivarioliques il y a plus de 25 ans. Le critère d’évaluation principal était le taux de séroconversion spécifique de la vaccine, calculé à partir des titres d’anticorps spécifiques ELISA deux semaines après la dernière vaccination. L’étude a porté sur 549 sujets n’ayant jamais été vaccinés contre la vaccine et 204 sujets ayant déjà été vaccinés avec la première génération de vaccins antivarioliques.

Les études POX-MVA-005/023 et POX-MVA-011 ont utilisé un test de séroneutralisation [Plaque Reduction Neutralization Test – PRNT], et les études POX-MVA-008 et POX-MVA-024 ont utilisé un test de séroneutralisation. [Le dosage] du test de séroneutralisation utilisé dans ces études n’était pas suffisamment validé et n’a pas été accepté par les examinateurs du Centre d’Evaluation et de Recherche sur les Produits Biologiques [Center for Biologics Evaluation and Research – CBER]. Le problème du dosage du PRNT nous a empêchés de tirer toute conclusion concernant l’efficacité du vaccin parmi les populations étudiées, y compris pour l’utilisation d’une dose de rappel unique chez les personnes ayant reçu le vaccin antivariolique. De plus, les principaux critères d’évaluation de ces études étaient le taux de séroconversion déterminé par le test ELISA à base de marqueurs MVA [Modified Vaccinia Ankara], qui n’est pas considéré comme cliniquement significatif pour déduire l’efficacité du vaccin. Par conséquent, les données obtenues à partir de ces études n’étaient pas suffisantes pour appuyer l’efficacité vaccinale de deux doses de MVA-BN [Modified Vaccinia Ankara-Bavarian Nordic] spécifiquement chez les personnes infectées par le VIH ou les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, ni pour appuyer l’homologation d’une dose unique (ou pour informer le moment de l’administration d’une dose de rappel unique) chez les personnes ayant déjà reçu un vaccin antivariolique. Cependant, il était raisonnable de conclure que le schéma à 2 doses de MVA-BN serait aussi efficace chez les personnes ayant été vaccinées contre la variole que chez les personnes n’ayant jamais été vaccinées contre la variole, de sorte que les personnes ayant été vaccinées contre la variole ont été incluses dans l’indication approuvée pour le schéma à 2 doses. De même, il n’y a pas de raison physiologique de suspecter une diminution de l’efficacité du MVA-BN chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, et le rapport bénéfice/risque du MVA-BN peut encore être favorable chez les personnes infectées par le VIH. Par conséquent, il n’y a aucune raison d’exclure spécifiquement les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou infectées par le VIH de l’indication générale d’utilisation de ce vaccin.

C’est ça le secret. Nous inventons tout au fur et à mesure.

Ce qui suit est totalement inacceptable, étant donné qu’une troponine élevée est un indicateur de lésion myocardique, qui peut être asymptomatique pendant des mois ou des années jusqu’à ce qu’elle se manifeste par un arrêt cardiaque ou une maladie cardiaque.

La « pharmacovigilance post-commercialisation » signifie que vous devenez le participant involontaire d’un essai, avec peu de chances que le produit soit retiré, même si le profil de sécurité réalisé est épouvantable:

4.6 Pharmacovigilance

Bien qu’aucun signal de sécurité concernant des événements cardiaques n’ait été identifié dans les études, on a signalé que jusqu’à 18,4 % des sujets de deux des 22 essais cliniques présentaient une élévation anormale et asymptomatique de la troponine I après la vaccination. Ces élévations de troponine-I n’étaient pas accompagnées de modifications cliniquement significatives de l’ECG ou d’autres résultats de l’évaluation cardiologique et leur signification clinique était incertaine. Nous trouvons acceptable le plan proposé par le demandeur pour évaluer les données cardiaques signalées spontanément dans le cadre du plan de pharmacovigilance de routine après la commercialisation.

Lymphadénopathie = gonflement des ganglions lymphatiques, un marqueur d’une immunité supprimée et/ou de troubles auto-immuns (3).

Arthralgie = douleur articulaire, une autre condition associée aux troubles auto-immuns, tout comme la troponine élevée et la péri & myocardite.

Notez les pourcentages de catégorie 3.

Groupe 1 = Jynneos

Groupe 2 = ACAM2000

10,9 % des candidats Jynneos analysés présentaient une induration de catégorie 3, vraisemblablement au niveau du site d’injection, mais ils ne l’expliquent pas davantage. Imaginez un gonflement et une douleur de type « piqûre d’abeille » :

Induration : « Durcissement localisé des tissus mous du corps. La zone devient ferme, mais pas aussi dure qu’un os. »

« Les événements de catégorie 3 sont graves et interfèrent avec la capacité d’une personne à faire des choses basiques comme manger ou s’habiller. Les événements de grade 3 peuvent également nécessiter une intervention médicale.4 »

Aegrescit medendo.

6.1.10.1 Populations inscrites/analysées

Ensemble d’analyse intégral (Full Analysis Set – FAS)

Le FAS a été défini comme l’ensemble des sujets ayant reçu au moins une dose du vaccin de l’essai et pour lesquels on disposait de données sur l’innocuité ou l’immunogénicité après la vaccination.

L’analyse de l’innocuité et les analyses secondaires d’immunogénicité de soutien ont été effectuées sur le FAS.

Diapositives d’une présentation de l’Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) [Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation]. Malgré les données des essais et leur propre évaluation, ils ont réussi à faire supprimer tout risque de péri ou myocardite de la notice:

Conseils cliniques pour l’utilisation de JYNNEOS. Réunion de l’ACIP le 3 novembre 2021

https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2021-11-2-3/02-Orthopoxviruses-Petersen-508.pdf

Virus vaccinal: Virus de la vaccine compétent pour la réplication / Virus de la vaccine déficient pour la réplication,
Vaccinia Ankara Modifié
« Prise »: Une « prise » se produit / Pas de « prise » après la vaccination
Inoculation par inadvertance et auto-inoculation: Risque existant / Aucun risque
Effet indésirable grave: Risque existant / Moins de cas prévus
Effets indésirables cardiaques: Myopéricardite chez 5,7 pour 1.000 primo-vaccinés /
On pense que le risque est plus faible que celui pour ACAM2000
Efficacité: Efficacité évaluée par la FDA en comparant la réponse immunologique et la « prise » au Dryvax* / Évaluée par la FDA en comparant la réponse immunologique à ACAM2000 et par des études animales
Administration: Par voie percutanée par une technique de ponction multiple en une seule dose / Par voie sous-cutanée en 2 doses, à 28 jours d’intervalle
* ACAM2000 et Dryvax sont tous deux dérivés de la souche de vaccine du NYC Board of Health ; ACAM2000 est un vaccin antivariolique de « deuxième génération » dérivé d’un clone de Dryvax, purifié et produit à l’aide d’une technologie moderne de culture cellulaire.

Une fois dans le programme, attendez-vous à être pourchassé pour recevoir des boosters tous les 2 ans au risque de subir des dommages cardiaques cumulatifs:

Recommandations proposées pour JYNNEOS® par rapport à ACAM2000
Population recommandée: Personnes à risque professionnel pour les orthopoxvirus (c’est-à-dire le personnel des laboratoires de recherche, les laboratoires de diagnostic, les membres des équipes d’intervention).
Populations proposées: Personnes qui administrent ACAM2000 ou qui soignent des patients infectés ou vaccinés par un virus capable de se répliquer.
Populations pour lesquelles un rappel est recommandé à des intervalles spécifiques: Les personnes qui présentent un risque continu ou soutenu d’orthopoxvirus [Remarque : les équipes d’intervention ne présentent pas de risque continu et ne recevront des rappels qu’au moment d’un épisode de variole ou de variole du singe].
Fréquence des rappels: Personnes travaillant avec la variole et la variole du singe: Tous les 3 ans (auparavant tous les ans) / Tous les 2 ans
Fréquence des rappels: Personnes travaillant avec des orthopoxvirus moins virulents / Au moins tous les 10 ans

Ceux qui en ont le plus besoin sont ceux qui en bénéficient le moins. Bon retour dans l’Angleterre victorienne:

3. Conditions associées à l’immunosuppression
▪ Les conditions comprennent une infection par le virus de l’immunodéficience humaine/syndrome d’immunodéficience acquise, une leucémie, un lymphome, une tumeur maligne généralisée, une transplantation d’organe solide, un traitement par agents alkylants, antimétabolites, radiations, inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale, corticostéroïdes à forte dose, être un receveur avec une greffe de cellules souches hématopoïétiques <24 mois après la greffe ou ≥24 mois mais avec une maladie du greffon contre l’hôte ou une rechute de la maladie, ou avoir une maladie auto-immune avec une immunodéficience comme composante clinique.
▪ Les personnes immunodéprimées, y compris celles recevant un traitement immunosuppresseur, peuvent avoir une réponse immunitaire diminuée à JYNNEOS en raison de leur statut immunodéprimé.

Alors là, c’est NON:

4. Grossesse
▪ Les données humaines disponibles sur JYNNEOS administré aux femmes enceintes sont insuffisantes pour informer des risques associés au vaccin pendant la grossesse.
▪ Cependant, les modèles animaux, y compris les rats et les lapins, n’ont montré aucune preuve d’un effet nocif sur un fœtus en développement.
5. Enfants âgés de moins de 1 an
▪ La vaccination des nourrissons âgés de <1 an est contre-indiquée pour ACAM2000.
▪ JYNNEOS n’est pas autorisé pour les personnes <18 ans et n’a pas été rigoureusement évalué dans cette population.
▪ La prudence est de mise lorsqu’on envisage d’administrer ACAM2000 ou JYNNEOS à des enfants et des adolescents âgés de moins de 18 ans.

Tout comme la protéine de pointe exprimant la transfection est déficiente en réplication. Là aussi c’est NON:

6. Allaitement
▪ La sécurité et l’efficacité de JYNNEOS n’ont pas été évaluées chez les femmes qui allaitent.
▪ On ne sait pas si JYNNEOS est excrété dans le lait maternel et on ne dispose pas de données permettant d’évaluer l’impact de JYNNEOS sur la production de lait ou la sécurité de JYNNEOS chez les nourrissons allaités.
▪ Cependant, le vaccin JYNNEOS est déficient en réplication et ne devrait donc pas présenter de risque de transmission aux nourrissons allaités.
▪ La prudence est de mise lorsqu’on envisage l’administration de .
JYNNEOS aux femmes qui allaitent

A partir de l’application jusqu’à 2,1%, c’est-à-dire 1 sur 50, ont présenté un événement indésirable cardiaque d’intérêt particulier (EIIP). C’est plus de 10 fois le taux du placebo. Et 127 autres cas n’ont pas atteint le seuil de 2 fois la limite supérieure de la normale (LSN). Le VIH, la maladie d’Alzheimer et les symptômes associés aux maladies auto-immunes étaient fortement corrélés:

Donc les études de troponine étaient plus sensibles, c’est ça l’explication?

Qui a fait l’évaluation de la péricardite suspectée, pourquoi était-elle « peu probable qu’elle soit liée au vaccin MVA-BN »?

Des EIIP cardiaques ont été signalés chez 1,3% (95/7.093) des receveurs du MVA-BN et chez 0,2% (3/1.206) des receveurs du placebo qui n’avaient jamais été vaccinés contre la variole. Des EIIP cardiaques ont été signalés chez 2,1% (16/766) des receveurs du MVA-BN qui avaient déjà reçu le vaccin antivariolique. La proportion plus élevée de receveurs du vaccin MVA-BN ayant subi des EIIP cardiaques provient de 28 cas d’élévation post-vaccination asymptomatique de la troponine-I dans deux études: POX-MVA011, qui a recruté 482 sujets infectés par le VIH et 97 sujets sains, et POX-MVA-008, qui a recruté 350 sujets atteints de dermatite atopique et 282 sujets sains. 127 cas supplémentaires d’élévation asymptomatique post-vaccination de la troponine-I au-dessus de la LSN mais pas au-dessus de 2 fois la LSN ont été documentés chez les receveurs de MVA-BN tout au long du programme de développement clinique, dont 124 dans les études POX-MVA-011 et POX-MVA-008. Les proportions de sujets présentant des élévations de troponine-I (> LSN) étaient similaires entre les sujets sains (13,7%) et les sujets infectés par le VIH (11,5%) dans l’étude POX-MVA-011 et entre les sujets sains (18,9%) et les sujets atteints de dermatite atopique (18,0%) dans l’étude POX-MVA-008.

Dans l’ensemble, le nombre de sujets présentant des EIIP dans ce programme de développement clinique était relativement faible. A l’exception d’un cas de péricardite suspecté qui a été évalué comme n’étant probablement pas lié au MVA-BN et d’augmentations isolées légères à modérées des niveaux de troponine avec une signification clinique inconnue, aucun autre EIIP cardiaque n’a été rapporté. Parmi les 22 études, toutes les études, à l’exception des études POXMVA-008 et POX-MVA-011, comptaient peu de sujets présentant une élévation de la troponine-I après la vaccination. Le demandeur postule que la proportion accrue de sujets présentant une élévation de la troponine I après la vaccination est liée à l’utilisation d’un test de troponine plus sensible. Dans ces deux études, 188 sujets ont été évalués pour la troponine-I avec un dosage de troponine « conventionnel », et 934 sujets ont été évalués pour la troponine-I avec un dosage de troponine « haute sensibilité ». Le test de troponine « haute sensibilité » utilisé dans ces deux études n’a pas été approuvé par la FDA. Parmi les 188 sujets dont la troponine-I a été évaluée avec le test de troponine « conventionnel », aucun sujet n’a signalé une élévation de la troponine-I après la vaccination, tandis que 144 des 934 sujets dont la troponine-I a été évaluée par le test de troponine « haute sensibilité » ont signalé une élévation de la troponine-I après la vaccination. Tous les sujets présentant des taux élevés de troponine-I ont fait l’objet d’un bilan cardiologique et aucune anomalie cardiaque cliniquement significative n’a été identifiée parmi ces sujets. Comme il n’y avait pas de contrôle par placebo dans ces deux études, la pertinence clinique de la proportion accrue de sujets présentant une troponine-I subclinique, mais anormale, est inconnue.

« Pas détecté de risque accru de myopéricardite », était-ce le même, un peu moindre peut-être? C’est une formulation trompeuse, jusqu’à 18% des groupes VIH, MA et dermatite atopique (eczéma) ayant des niveaux élevés de troponine est une preuve solide d’un risque élevé de péri ou myocardite subclinique ou de future cardiomyopathie induite par la fibrose, en plus des EIIP dans d’autres groupes:

7. Trois facteurs de risque cardiaque majeurs connus ou plus
▪ Les facteurs de risque cardiaque majeurs comprennent l’hypertension, le diabète, l’hypercholestérolémie, une maladie cardiaque à l’âge de 50 ans chez un parent du premier degré et le tabagisme.
▪ Les études cliniques n’ont pas détecté de risque accru de myopéricardite chez les receveurs de JYNNEOS.
▪ Les personnes présentant une cardiopathie sous-jacente ou ≥3 facteurs de risque cardiaque majeurs doivent être conseillées sur le risque théorique de myopéricardite étant donné l’étiologie incertaine de la myopéricardite associée aux vaccins antivarioliques compétents pour la réplication.

Ici, ils mettent en garde contre la maladie aggravée par la vaccination (vaccine-associated enhanced disease – VAED). Merci.

Conseils pour réduire au minimum le risque d’exposition professionnelle
▪ De nombreuses personnes présentant des contre-indications à la vaccination avec ACAM2000 (par exemple, dermatite atopique, conditions d’immunodépression, allaitement ou grossesse) peuvent recevoir la vaccination avec JYNNEOS.
▪ Cependant, ces personnes peuvent présenter un risque accru de maladie grave si une infection professionnelle survient malgré la vaccination.
▪ Les personnes présentant un état d’immunodépression peuvent être moins susceptibles de présenter une réponse efficace après toute vaccination, y compris après JYNNEOS, même si JYNNEOS peut être administré en toute sécurité à ces personnes.

Il n’existe aucune preuve solide que Jynneos ait un quelconque effet (hormis celui de tuer les cardiomyocytes).

Faites-nous confiance, d’accord, nous sommes des experts:

Test de titre
▪ En tant que vaccin déficient en réplication, JYNNEOS ne produit pas de lésion au site du vaccin (également appelée  » prise « ) qui peut être utilisée comme marqueur de réussite de la vaccination.
▪ Le test de routine de titre n’est pas recommandé après la vaccination avec JYNNEOS pour confirmer l’administration réussie du vaccin étant donné que des taux élevés de séroconversion ont été démontrés dans les essais cliniques.
▪ Cependant, un test de titre pourrait être envisagé au cas par cas après consultation des autorités de santé publique pour certaines personnes présentant des conditions d’immunodépression ou travaillant avec des orthopoxvirus plus virulents (par exemple, le virus de la variole et le virus de la variole du singe) afin de confirmer qu’une réponse immunitaire a été obtenue.

« Faux sentiment de sécurité »:

Test de titre
▪ Un corrélat de protection n’a pas été établi et il n’y a pas de niveau de titre d’anticorps connu qui assure une protection.
▪ Les résultats des tests de titre doivent être interprétés avec prudence dans de tels cas pour éviter de donner un faux sentiment de sécurité.

Il manque quelque chose? Des événements de risque cardiaque que vous estimez de façon peu convaincante « inférieurs » et qui ne sont pas au niveau du placebo?

Notice de JYNNEOS
Mises en garde et précautions

▪ Réactions allergiques sévères
– Un traitement médical approprié doit être disponible pour gérer les éventuelles réactions anaphylactiques après l’administration de JYNNEOS
– Les personnes ayant présenté une réaction allergique sévère à la suite d’une dose précédente de JYNNEOS ou à la suite d’une exposition à l’un des composants de JYNNEOS peuvent présenter un risque accru de réactions allergiques graves après l’administration de JYNNEOS
– Le risque de réaction allergique grave doit être mis en balance avec le risque de maladie due à la variole ou à la variole du singe
▪ Altération de l’immunocompétence
– Les personnes immunodéprimées, y compris celles recevant un traitement immunosuppresseur, peuvent présenter une réponse immunitaire diminuée à JYNNEOS
▪ Limitations de l’efficacité du vaccin.
– La vaccination par JYNNEOS peut ne pas protéger tous les receveurs.
Quand je lis un article où il manque des mots,
je complète les mots manquants dans ma tête pendant que je lis.

Ainsi, vu l’efficacité non confirmée contre la variole du singe chez l’homme, les titres d’anticorps à des niveaux inconnus à long terme, l’absence d’études sur les lymphocytes T ou les lymphocytes B mémoires et un profil de risque biaisé, sans données de sécurité à long terme, qui incite à n’administrer le produit qu’aux personnes les plus vulnérables (sauf si elles sont immunodéprimées), on pourrait s’attendre à ce que le Jynneos soit retiré du marché ou strictement limité.

Ce n’est pas tout à fait ce qui s’est passé:

Après confirmation que la variole du singe est arrivé aux États-Unis, le gouvernement a commandé des millions de doses d’un vaccin qui protège contre le virus.

Bavarian Nordic, la société de biotechnologie qui fabrique le vaccin, a annoncé que les États-Unis avaient passé une commande de 119 millions de dollars, avec la possibilité d’acheter 180 millions de dollars supplémentaires s’ils le souhaitent. Si cette deuxième option était exercée, cela représenterait environ 13 millions de doses.

La commande permettra de convertir les vaccins antivarioliques existants, qui sont également efficaces contre la variole du singe, en versions lyophilisées, qui ont une durée de conservation plus longue. Les vaccins convertis seront fabriqués en 2023 et 2024, précise la société.

Bavarian Nordic collabore avec le gouvernement américain depuis 2003 pour développer, fabriquer et fournir des vaccins antivarioliques. À ce jour, l’entreprise a fourni près de 30 millions de doses au Ministère de la Santé et des Services Sociaux.

Les États-Unis ne sont pas le seul pays à constituer des stocks de vaccins. Jeudi, Bavarian Nordic a déclaré qu’un pays européen non identifié avait conclu un contrat pour obtenir le vaccin.

« Bien que les circonstances entourant les cas actuels de variole du singe en Europe restent à élucider, la vitesse à laquelle ils ont évolué, combinée au potentiel d’infections au-delà du cas initial non détecté, exige une approche rapide et coordonnée de la part des autorités sanitaires, et nous sommes heureux de leur apporter notre aide dans cette situation d’urgence », a déclaré Paul Chaplin, président et PDG de Bavarian Nordic dans un communiqué.

Le gouvernement américain passe une commande de 119 millions de dollars pour 13 millions de vaccins lyophilisés contre la variole du singe, (19 mai 2022)

https://fortune.com/2022/05/19/monkeypox-vaccine-purchase-2022-us-government/

BAVARIAN NORDIC FABRIQUERA LES PREMIÈRES DOSES LYOPHILISÉES DE VACCIN ANTIVARIOLIQUE À LA SUITE DE L’EXERCICE D’UNE OPTION CONTRACTUELLE PAR LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN.

– Option de 119 millions USD exercée pour la fabrication de JYNNEOS® lyophilisé en 2023 et 2024.

– Il s’agit de la première série d’options d’une valeur totale de 299 millions USD pour convertir le stock de vaccin actuel, acheté précédemment par BARDA, en environ 13 millions de doses de JYNNEOS® lyophilisées.

https://www.bavarian-nordic.com/investor/news/news.aspx?news=6569

4 juin ’22:

Vaccine et réactivation du VIH latent

L’histoire de la vaccination antivariolique nous réserve une autre surprise.

Ce billet opportun a éveillé mon intérêt:

Hein, quoi? J’ai pu trouver une source pour ce contenu:

[NdT. pas le temps de tout traduire, sorry]

https://www.hivireland.ie/wp-content/uploads/1987_Print_Media_005_May_11th_to_15th-WebSize.pdf

De grands noms sont cités dans ces articles. Que ce soit par la réutilisation d’aiguilles contaminées ou par la réactivation virale (ou les deux?), la théorie du complot devient plausible, voire suffisamment plausible pour parrainer des recherches sur la seconde hypothèse.

Nous verrons pourquoi plus tard.

Le mécanisme clé qui sous-tend l’hypothèse est mis en évidence:

L’objectif principal du projet est d’étudier les interactions entre le virus de la vaccine et le VIH-1 et l’hôte; en particulier, les réponses de l’organisme atopique à l’infection par le virus de la vaccine et l’effet du potentiel redox sur la réactivation du VIH-1 latent seront étudiés. La recherche devrait fournir une base pour de nouvelles approches thérapeutiques et vaccinales utilisables dans les infections par ces virus.

Objectifs de la recherche:

– Développer un modèle de souris d’eczéma vaccinatum chez les souris Nc/Nga ou dans un autre modèle de souris de dermatite atopique, et étudier les réponses immunitaires de l’organisme atopique au virus de la vaccine.

– Tester l’effet antiviral de dérivés sélectionnés de l’acide éthacrynique et d’autres agents ayant un effet anti-poxviral in vivo ; en culture tissulaire, étudier le mécanisme d’action exact des agents, le type de mort cellulaire des cellules infectées de différentes origines embryonnaires et son importance pour l’induction des réponses immunitaires lors de l’infection par le virus de la vaccine.

– Caractériser le mécanisme moléculaire d’action des agents modulateurs d’oxydoréduction sur la réactivation du VIH-1 latent et vérifier les résultats obtenus in vitro dans des cultures de tissus ainsi que dans des lymphocytes périphériques primaires de donneurs sains et de patients VIH+ ex vivo.

Vous trouverez de plus amples informations sur le site www.phenogenomics.cz ou sur le lien suivant

https://biocev.lf1.cuni.cz/

Contenu de la recherche:

Notre principal objectif de recherche est d’étudier les interactions virus-hôte, à savoir les interactions entre le virus de la vaccine et le VIH-1. Cette recherche devrait fournir la base de nouvelles approches thérapeutiques et vaccinales utilisables dans les infections par ces virus et d’autres.

Contrairement à une idée répandue, il est toujours nécessaire de comprendre la pathogenèse de l’infection par les poxvirus et les complications post-vaccinales, ainsi que de développer des vecteurs de vaccination sûrs et/ou des médicaments efficaces contre les poxvirus. Nos recherches portent principalement sur la réponse d’un organisme atopique à la vaccine et à d’autres virus. Nous avons développé notre propre modèle d’eczéma vaccinatum chez des souris atopiques Nc/Nga, nous l’avons utilisé pour caractériser les réponses immunitaires et pour comparer les risques et les efficacités des vaccinations avec la souche WR du virus de la vaccine, le Dryvax et le MVA non répliqué. Dans ce modèle atopique, nous continuons à étudier les réponses immunitaires déréglées vis-à-vis du virus de la vaccine et d’autres virus.

La latence du VIH dans les cellules réservoirs est le principal obstacle à la guérison du VIH/SIDA. Notre objectif est d’identifier, de caractériser et de développer de nouveaux agents pour réactiver le VIH-1 latent. Nous avons décrit un potentiel de réactivation de l’arginate d’hème et nous avons identifié plusieurs autres agents réactivant le VIH-1 in vitro dans des cultures de tissus. Nous nous concentrons actuellement sur la confirmation des résultats dans les lymphocytes périphériques primaires de patients VIH + et dans des modèles de latence primaires. Nous avons l’intention de patienter avec les combinaisons de médicaments sélectionnées et de rechercher un partenaire stratégique pour poursuivre le développement du nouveau traitement contre le VIH.

Potentiel de coopération

Nous sommes ouverts aux nouveaux doctorants et à tout type de collaboration/échange avec des chercheurs intéressés par l’étude des réponses immunitaires d’un organisme atopique vis-à-vis de la vaccine et d’autres virus. Afin de poursuivre le développement de nouveaux agents efficaces pour la réactivation du VIH latent, nous sommes à la recherche d’un investisseur stratégique.

MUDr. Zora Mělková, Ph.D., Étude des interactions du virus Vaccinia avec l’hôte et réactivation du VIH-1 latent, (Année ?).

https://www.biocev.eu/en/research/cellular-biology-and-virology.4/study-of-vaccinia-virus-interactions-with-the-host-and-reactivation-of-the-latent-hiv-1.52

Sur les vaccins contre le VIH basés sur la variole, comme le montre la dernière coupure de presse, co-écrite par rien de moins que Luc Montagnier:

Résumé

Les séquences codant pour les protéines centrales p55, p25 et p18 du virus de l’immunodéficience humaine (VIH-1) ont été insérées dans le génome du virus de la vaccine. L’infection de cellules cultivées avec les virus recombinants vivants a conduit à l’expression de protéines qui ont été reconnues par les sérums d’individus séropositifs. L’immunisation de souris avec le virus recombinant exprimant la protéine p25 du VIH et le précurseur p55 a produit des niveaux élevés d’anticorps dirigés contre les antigènes correspondants du VIH. Les données obtenues sont discutées en termes d’utilisation possible de ces virus recombinants vivants dans le développement d’une stratégie vers un vaccin contre le SIDA.

Rautmann G, Kieny MP, Brandely R, Dott K, Girard M, Montagnier L, Lecocq JP. Protéines centrales du VIH-1 exprimées à partir de virus de la vaccine recombinants. AIDS Res Hum Retroviruses. 1989 Apr;5(2):147-57. doi : 10.1089/aid.1989.5.147. PMID : 2713165.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2713165/

Glutathion peroxydase, réactivation du HERV et Vaccinia, cette fois dans un rôle protecteur:

…Il est démontré que le risque réduit de mélanome dû au BCG et à la vaccine, ainsi qu’à certaines causes communes de maladies infectieuses, est associé à des déterminants antigéniques présentant des homologies de séquence avec l’antigène HERV-K-MEL. Ce dernier est le produit d’un pseudo-gène qui est étroitement associé au gène env du rétrovirus humain endogène K (HERV-K). Une réaction immunitaire suppressive semble inhiber l’expression de gènes rétroviraux endogènes, tels que le gène env du HERV-K, qui pourraient autrement entraîner une transformation maligne des années, voire des décennies plus tard. La protéine env de HERV-K possède des séquences d’acides aminés homologues avec la protéine de liaison à l’élément sensible à l’oxygène (OREBP), un facteur nucléaire humain qui contrôle l’expression de la glutathion peroxydase. La formation de cette enzyme et d’autres enzymes redox, nécessaires au maintien de niveaux appropriés du potentiel redox intracellulaire normal, semble être supprimée par la protéine homologue OREBP. La présente hypothèse est conforme au concept selon lequel la dérégulation immunitaire due à des impacts environnementaux négatifs est un facteur de risque non seulement pour certains troubles auto-immuns, comme décrit précédemment, mais aussi pour certaines malignités telles que le mélanome.

Bernd Krone et al, Protection contre le mélanome par la vaccination avec le Bacille Calmette-Guérin (BCG) et/ou la vaccine : une hypothèse basée sur l’épidémiologie sur la nature d’un facteur de risque de mélanome et son contrôle immunologique, Eur J Cancer, (2005 Jan).

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15617995/

Le VIH est très sensible au potentiel REDOX de la cellule (5). La clé ici est que Vaccinia code une glutaredoxine fonctionnelle.

Qu’est-ce que c’est? La réponse courte:

« Les glutaredoxines (également connues sous le nom de Thioltransférase) sont de petites enzymes redox d’environ cent résidus d’acides aminés qui utilisent le glutathion comme cofacteur. Chez l’homme, cette enzyme réparatrice de l’oxydation est également connue pour participer à de nombreuses fonctions cellulaires, notamment la signalisation redox et la régulation du métabolisme du glucose.[4][5] Les glutaredoxines sont oxydées par les substrats et réduites de manière non enzymatique par le glutathion.(6) »

Résumé

Il a été démontré précédemment que le virus Vaccinia (VV) code pour une glutaredoxine fonctionnelle, le produit du gène o2l, qui est synthétisé tard dans l’infection, après le début de la réplication de l’ADN. Nous rapportons ici qu’un cadre de lecture ouvert dans le génome du VV, appelé g4l, code une protéine dont la séquence est similaire à celle des glutaredoxines et qui possède des activités thioltransférase et déhydroascorbate réductase. La protéine G4L peut être détectée dans les cellules infectées dès 4 heures après l’infection et est exprimée de manière constitutive jusqu’à 24 heures après l’infection. Une protéine homologue à G4L et conservant le centre actif prédit de la glutaredoxine est codée par le virus Molluscum Contagiosum (MCV) récemment séquencé, alors que la protéine O2L n’est pas conservée, ce qui suggère que l’activité glutaredoxine de G4L peut être impliquée dans la réplication de tous les poxvirus.

Gvakharia BO, Koonin EK, Mathews CK. Le gène G4L du virus Vaccinia encode une seconde glutaredoxine. Virologie. 1996 Dec 15;226(2):408-11.

doi: 10.1006/viro.1996.0669. PMID: 8955061.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8955061/

Comment la glutarédoxine peut-elle réactiver des virus latents, dont le VIH?

Le premier point à noter est que les voies de signalisation du cancer sont également activées:

Résumé

Bien que l’utilisation d’antioxydants pour le traitement du cancer et du VIH/SIDA ait été proposée depuis des décennies, de nouvelles connaissances issues de la recherche sur l’oxydoréduction ont suggéré un scénario très différent. Ces nouvelles données montrent que les principaux systèmes antioxydants cellulaires, les systèmes de la thiorédoxine (Trx) et du glutathion (GSH), favorisent en fait la croissance du cancer et l’infection par le VIH, tout en supprimant une réponse immunitaire efficace. D’un point de vue mécanique, ces systèmes contrôlent à la fois les voies redox et NO (homéostasie nitroso-redox), qui sous-tendent les défenses immunitaires innées et cellulaires. La double inhibition des systèmes Trx et GSH tue de manière synergique les cellules néoplasiques in vitro et chez la souris et diminue la résistance aux traitements anticancéreux. De même, la population de cellules réservoirs du VIH, qui constitue le principal obstacle à la guérison du SIDA, est extrêmement sensible à l’oxydoréduction et pourrait être ciblée sélectivement par les inhibiteurs de la Trx et du GSH. L’inhibition de la Trx et du GSH peut conduire à une reprogrammation de la réponse immunitaire, faisant pencher la balance entre le système immunitaire et le cancer ou le VIH en faveur du premier, permettant ainsi l’élimination des cellules malades. Ainsi, les thérapies basées sur l’inhibition des voies de la Trx et du GSH représentent une approche prometteuse pour la guérison du cancer et du SIDA et méritent d’être étudiées plus avant.

Benhar, M., Shytaj, I. L., Stamler, J. S., & Savarino, A. Double ciblage des systèmes de la thiorédoxine et du glutathion dans le cancer et le VIH. The Journal of clinical investigation, 126(5), 1630-1639. (2016)

https://doi.org/10.1172/JCI85339

Ce qui nous ramène à la vaccination contre la variole du singe.

Jynneos est un MVA. Exprime-t-il aussi la glutaredoxine en quantité?

Veuillez me corriger si je lis mal l’article sur le génome, mais la réponse semble être oui.

C’est logique car pour générer une immunité, il faut un haut degré d’homologie, c’est-à-dire l’expression de protéines.

Les virus de la vaccine modifiés pour exprimer des gènes étrangers sont des vecteurs pour la production de protéines recombinantes, le plus courant étant un système d’administration d’antigènes pour les vaccins[3]. Les préoccupations concernant la sécurité du virus de la vaccine ont été prises en compte par le développement de vecteurs basés sur des virus de la vaccine atténués. L’un d’entre eux, le virus Modified vaccinia Ankara (MVA), est une souche hautement atténuée du virus de la vaccine qui a été développée vers la fin de la campagne d’éradication de la variole par Anton Mayr à Munich, en Allemagne. Produite entre 1953 et 1968 par plus de 500 passages en série du virus de la vaccine (à partir d’une souche sauvage découverte par l’Institut turc du vaccin d’Ankara) dans des cellules de poulet[4] (fibroblaste d’embryon de poulet), la MVA a perdu environ 10 % du génome de la vaccine et, avec lui, la capacité de se répliquer efficacement dans les cellules de primates. Un vecteur recombinant à base de MVA pour la vaccination avec différents gènes rapporteurs fluorescents a été développé par Antonio Siccardi, qui indiquent le progrès de la recombinaison génétique avec le transgène d’un antigène (vert, incolore, rouge) [5] [6].

…Par rapport aux virus de la vaccine qui se répliquent, le MVA fournit des niveaux similaires ou supérieurs d’expression de gènes recombinants, même dans les cellules non permissives.

… Le MVA est un virus de la vaccine atténué et ne se réplique pas dans le corps humain aussi efficacement que la vaccine. Cependant, on ignore pour l’instant si le MVA peut induire les mêmes effets secondaires que la vaccine.

Modified vaccinia Ankara

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Modified_vaccinia_Ankara#:~:text=The%20Modified%20Vaccinia%20Ankara%20

G4L est le gène qui exprime la glutaredoxine, et il est conservé dans le MVA et donc dans le Jynneos, avec des implications potentielles pour la santé publique.

Notez la référence à la variole bovine:

Résumé

La séquence complète de l’ADN génomique de la souche vaccinale hautement atténuée modified vaccinia Ankara (MVA) a été déterminée. Le génome de MVA a une longueur de 178 kb, ce qui est significativement plus petit que le génome de la souche vaccinia Copenhagen, qui est de 192 kb. Les 193 cadres de lecture ouverts (open reading frames – ORF) cartographiés dans le génome du MVA correspondent probablement à 177 gènes, dont 25 sont divisés et/ou ont subi des mutations entraînant des protéines tronquées. La région génomique terminale gauche du MVA contient quatre grandes délétions et une grande insertion par rapport à la souche Copenhagen. En outre, de nombreux ORF de cette région sont fragmentés, ne laissant que huit gènes structurellement intacts et donc vraisemblablement fonctionnels. L’ADN inséré code pour un groupe de gènes que l’on trouve également dans la souche vaccinia WR et dans le virus de la variole bovine, et comprend un gène hautement fragmenté homologue au gène de la gamme d’hôtes du virus de la variole bovine, ce qui constitue une preuve supplémentaire qu’un virus semblable à la variole bovine était l’ancêtre de la vaccine. De manière surprenante, la région centrale conservée du génome contient également quelques gènes fragmentés, dont l’ORF F5L, codant pour une protéine membranaire majeure, et les ORF F11L et O1L, codant pour des protéines de 39,7 et 77,6 kDa, respectivement. La région génomique terminale droite porte trois grandes délétions : tous les gènes classiques d’évasion immunitaire poxvirale et tous les gènes de type ankyrine situés dans cette région sont fragmentés, à l’exception de ceux codant pour le récepteur de l’interleukine-1β et la protéine de type ankyrine B18R de 68 kDa. Ainsi, le phénotype atténué du MVA est le résultat de nombreuses mutations, affectant particulièrement les protéines interactives avec l’hôte, dont les gènes ankyrin-like, mais impliquant également certaines protéines structurelles.

Lien vers le pdf:

G.Antoine, F.Scheiflinger, F.Dorner, F.G.Falkner, The Complete Genomic Sequence of the Modified Vaccinia Ankara Strain : Comparaison avec d’autres orthopoxvirus, (1998),

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0042682298991231

L’infection par le COVID-19 peut-elle être renforcée/réactivée de la même manière? Il semble que non car, contrairement au VIH, il se développe dans un environnement oxydatif.(7)

L’immunisation contre la vaccine peut encore la favoriser indirectement par d’autres voies, comme l’épuisement des cellules T ou la réactivation d’autres virus latents, ce qui affaiblit le système immunitaire. Les défis antigéniques répétés ne sont pas à encourager.

En rapport avec la vaccination Vaccinia, un excellent article sur le renforcement des infections virales par les anticorps, notamment pourquoi les tentatives répétées de créer des vaccins efficaces contre le VIH et les coronavirus continuent d’échouer :

Résumé

Des exemples d’augmentation de la sensibilité à l’infection virale ou de pathogénie virale aberrante induite par un vaccin ont été documentés pour des infections par des membres de différentes familles de virus. Plusieurs mécanismes, dont beaucoup sont encore mal compris, sont à la base de ce phénomène. La mise au point de vaccins contre les infections à lentivirus en général, et contre le VIH/SIDA en particulier, n’a guère été couronnée de succès. Certains vaccins lentiviraux expérimentaux se sont même révélés contre-productifs : ils ont rendu les sujets vaccinés plus sensibles à l’infection au lieu de les protéger. En ce qui concerne l’augmentation de la sensibilité à l’infection par certains virus comme le coronavirus félin, le virus de la dengue et le virus de l’immunodéficience féline, il a été démontré que la facilitation de l’infection par les anticorps (antibody-dependent enhancement – ADE) joue un rôle important. D’autres mécanismes peuvent être impliqués, soit en l’absence de l’ADE, soit en combinaison avec celui-ci. Par conséquent, le renforcement induit par le vaccin a été un obstacle majeur au développement de certains vaccins contre les flavi-, corona-, paramyxo- et lentivirus. De même, les récents échecs dans le développement d’un vaccin contre le VIH peuvent être attribués, au moins en partie, à l’induction d’une susceptibilité accrue à l’infection. Il pourrait bien y avoir un équilibre délicat entre l’induction d’une immunité protectrice d’une part et l’induction d’une susceptibilité accrue d’autre part. Le présent article passe en revue les mécanismes actuellement connus de l’augmentation de la sensibilité à l’infection virale induite par le vaccin ou de la pathogenèse virale aberrante.

Mots clés: Vaccin, Amélioration, ADE, VIH, Lentivirus.

W. Huisman,1 B.E.E. Martina, G.F. Rimmelzwaan, R.A. Gruters, et A.D.M.E. Osterhaus, Renforcement des infections virales par le vaccin, Vaccine. 2009 Jan 22 ; 27(4) : 505-512, publié en ligne le 18 novembre 2008. doi : 10.1016/j.vaccine.2008.10.087

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7131326/#__ffn_sectitle

L’avenir de la vaccination contre la variole du singe

Cette étude de 2011 souligne également les défauts majeurs de l’approche Jynneos et recommande des essais d’efficacité qui pourraient également bénéficier à une population à risque réel, imaginez ça!

Les nouveaux vaccins candidats ont été évalués chez l’homme pour leur immunogénicité, mais depuis l’éradication de la variole, tous les essais d’efficacité ont été réalisés sur des modèles animaux. Par conséquent, aucun des produits récemment développés pour la prévention et le traitement de l’infection par le virus de la variole n’a été testé sur le terrain chez l’homme, et ont été fabriqués et déposés dans le stock de biodéfense sur la base d’études animales et de la présomption qu’ils fonctionneront chez l’homme en cas de crise.

Bien que l’on sache que l’immunité médiée par les cellules T est importante pour éliminer les infections par poxvirus, la protection est fortement associée aux réponses en anticorps. Cela est dû au fait que la complexité et le coût d’un essai vaccinal de phase I sont considérablement plus élevés si la cryoconservation des cellules mononucléaires du sang périphérique (peripheral blood mononuclear cells – PBMC) est nécessaire. Pour les essais de phase I des vaccins candidats contre le poxvirus, le prélèvement de sérum pour la recherche d’anticorps induits par le vaccin serait suffisant.

Il est difficile, long et coûteux de le faire correctement, et l’efficacité visée devrait être de 80% pour que cela en vaille la peine, et non de 50%.

Il est beaucoup plus rapide, plus facile et moins coûteux de sauter toutes ces inepties de sécurité et d’efficacité des phases II et III et de signer l’autorisation de distribution massive:

Passer de la phase I des tests d’innocuité et d’immunogénicité à un essai d’efficacité de phase IIb ou III ajouterait un nouveau niveau de complexité, non seulement en raison de la taille de l’étude, mais aussi parce que le lieu de l’étude passerait de Kinshasa au district de Sankuru, dans la partie centrale de la RDC, où il y a peu d’établissements de soins de santé et peu de routes, ce qui rend l’accès difficile et crée des défis logistiques pour la gestion de la livraison des produits biologiques et des échantillons cliniques. La réalisation d’études épidémiologiques a nécessité un système élaboré de véhicules, de motos, de bicyclettes et de déplacements à pied pour accéder aux populations et transporter les échantillons diagnostiques. Même avec une incidence annuelle proche de 0,2% (chez les enfants de 5 à 19 ans), un essai d’efficacité contrôlé par placebo avec un an de suivi nécessiterait environ 20.000 sujets pour détecter une efficacité du vaccin de 80% avec une puissance de 80%. Il faudrait moins de sujets si la période de suivi pouvait être prolongée, à condition que l’on s’attende à un maintien de l’immunité.

Avantages des essais cliniques du vaccin dans les zones endémiques de la variole du singe (MPX)

La réalisation d’essais cliniques en RDC présenterait un certain nombre d’avantages pour différentes parties prenantes. Tout d’abord, les populations du bassin du fleuve Congo qui sont les plus touchées par la maladie en bénéficieraient. Les études cliniques permettraient d’attirer l’attention sur le problème de la variole du singe, d’améliorer les connaissances générales sur la prévention de la variole du singe et, éventuellement, d’améliorer les connaissances sur d’autres problèmes de santé en renforçant l’infrastructure de la santé publique. Il y aurait également des avantages intangibles qui accompagnent les activités d’essais cliniques, notamment la stimulation des économies locales. Deuxièmement, la population congolaise en général et le système de santé congolais en bénéficieraient car un essai de vaccin interventionnel nécessiterait un investissement dans l’infrastructure réglementaire. En outre, il permettrait d’accroître la capacité de recherche en augmentant le nombre de chercheurs actifs et le personnel. Avec une efficacité de 85% au taux d’incidence actuel, environ une infection par le virus de la variole du singe pourrait être évitée pour 600 personnes vaccinées.

Les développeurs de vaccins antivarioliques alternatifs et les parties prenantes dans le domaine de la biodéfense et des maladies infectieuses émergentes tireraient profit de la possibilité d’évaluer sur le terrain des vaccins antivarioliques candidats contre un orthopoxvirus virulent. Cet avantage ne doit pas être sous-estimé car l’inoculation de la vaccine vivante est le seul vaccin antivariolique dont l’efficacité a été prouvée chez l’homme. Tous les autres vaccins candidats seront provisoirement approuvés en appliquant la Règle des Animaux (20). Le fait de disposer de données sur l’efficacité chez l’homme conférerait un avantage de sélection significatif à un vaccin candidat par rapport à un autre.

En fin de compte, les auteurs se demandent si tout cela vaut la peine? Pourquoi ne pas simplement administrer des antiviraux aux rares cas qui se présentent et éduquer les groupes à risque sur les pratiques sûres? Pourquoi pas, en effet.

C’est la méthode Leicester de réponse à l’incidence et de quarantaine ciblée, mise à jour pour le 21e siècle:

Alternatives à la vaccination antivariolique

Compte tenu des risques d’effets indésirables, du coût et des considérations logistiques associés à la vaccination antivariolique, il convient également d’envisager d’autres stratégies pour lutter contre la variole du singe chez l’homme. Une alternative à la vaccination pourrait être le traitement des cas incidents avec une thérapie antivirale pour réduire la morbidité et la transmission, et en donnant accès aux antibiotiques pour le traitement des infections bactériennes secondaires. Le diagnostic clinique de la variole du singe étant relativement facile, des antiviraux efficaces et des soins cliniques de soutien pourraient être des options plus pratiques que la vaccination à l’heure actuelle.

La réduction de la fréquence de l’infection humaine par la variole du singe pourrait également être obtenue par l’éducation sanitaire sur la manipulation des espèces réservoirs animales potentielles afin de prévenir la transmission de l’animal à l’homme et par la quarantaine ou l’isolement des contacts afin de prévenir la propagation interhumaine. La définition des facteurs sous-jacents à l’augmentation de l’incidence, et leur impact sur la transmission primaire par rapport à la transmission secondaire, est donc une direction cruciale pour les recherches en cours. En outre, une meilleure compréhension de la mortalité et des complications associées à l’infection par la variole du singe doit être évaluée. La poursuite de la surveillance active de la maladie dans les régions endémiques, associée à des études sur les ménages et les contacts avec un suivi à long terme, permettrait de répondre à ces questions importantes.

D’autres études sont également nécessaires pour identifier les hôtes intermédiaires et les réservoirs animaux. La vaccination antivariolique ne modifiera pas le réservoir ni la quantité de virus de la variole du singe trouvés dans les espèces d’amplification. L’introduction de la variole du singe dans les populations humaines dépend du contact avec des espèces infectées. Par conséquent, la vaccination seule ne sera pas efficace pour contrôler la propagation géographique de la variole du singe, car elle est déterminée par les mouvements d’animaux et largement motivée par la perte d’habitat naturel.

Rimoin, A. W., & Graham, B. S. (2011). Whither monkeypox vaccination. Vaccine, 29 Suppl 4(Suppl 4), D60-D64.

https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2011.09.004

« Wally, je te nomme responsable des tests de notre nouveau médicament dans un essai clinique randomisé à grande échelle. »
« Certainement. Quel résultat veux-tu que je te fournisse? »
« Tu es limite trop parfait pour ce boulot. » « Merci. »

Et merci de m’avoir lu.

Références:

1: WHO, Monkeypox – United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, (May 18th 2022),

https://www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2022-DON383

2: Norris, J, Misfolded spike protein could explain complicated COVID-19 symptoms, (May 26, 2022),

https://www.medicalnewstoday.com/articles/misfolded-spike-protein-could-explain-complicated-covid-19-symptoms

3: Lymphadenopathy at the crossroad between immunodeficiency and autoinflammation: An intriguing challenge, (2021),

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8374228/#__ffn_sectitle

4: Side Effects in Clinical Trials

https://dipg.org/dipg-research/clinical-trials-for-dipg/side-effects/

5: Bhaskar A, Munshi M, Khan SZ, Fatima S, Arya R, Jameel S, Singh A. Measuring glutathione redox potential of HIV-1-infected macrophages. J Biol Chem. 2015 Jan 9;290(2):1020-38. doi: 10.1074/jbc.M114.588913. Epub 2014 Nov 18. PMID: 25406321; PMCID: PMC4294471.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25406321/

6: Glutaredoxin

https://en.wikipedia.org/wiki/Glutaredoxin#:~:text=Glutaredoxins%20(also%20known%20as%20Thioltransferase,and%20regulation%20of%20glucose%20metabolism.

7: Jaswinder Singha, Rajinder S.Dhindsab, Vikram Misrac, Baljit Singhd, SARS-CoV2 infectivity is potentially modulated by host redox status, (2020),

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2001037020304839


Texte original

Smallpox & monkeypox vaccine mythology, aegrescit medendo

The cure is worse than the disease

DoorlessCarp🐭

Jun 3

Any extracts used in the following article are for non commercial research and educational purposes only and may be subject to copyright from their respective owners.

Introduction

This Substack reviews the history of smallpox vaccination in part 1.

The safety & efficacy of a vaccine candidate against monkeypox and mechanisms of vaccine induced cardiomyopathy are reviewed in part 2.

It concludes with “Whither monkeypox vaccination” which discusses different approaches to the currently adopted one.

Part 1: Smallpox

Whilst Edward Jenner’s famous discovery undoubtedly saved many lives, it also contributed to many deaths for various reasons.

The net effect was that at the population level net mortality didn’t fall over time, if anything it went up (where have we seen that before?)

The main causes were:

  • Immunosuppressed, malnourished children were unable to mount an effective immune response. It was like pushing on a string.
  • The live cowpox virus could be as lethal to these individuals as smallpox itself.
  • Good Manufacturing Practice (GMP) was a thing of the future. Vaccine preparations varied in quality and variant used, and could even be contaminated with anthrax spores. It was also often traceable back to smallpox itself, not cowpox…

For those who haven’t read it I can recommend the excellent “Dissolving Illusions: Disease, Vaccines, and The Forgotten History” (2013) by Suzanne Humphries MD, and it is appropriate to include several quotes in this Substack.

In many ways we haven’t really progressed from the Victorian era:

Fresh vesicles subsequently formed around the vaccination pocks coalescing with them and causing them to spread. They developed also on the face, head, body, and in the mouth, the later prevented the child from suckling, and it died exhausted on the 45th day after vaccination.

– Case of a healthy child after vaccination, March 13, 1891

Try revaccination—It never will hurt you,

For revaccination has this one great virtue:

Should it injure or kill you whenever you receive it,

We all stand prepared to refuse to believe it.

– From a circular signed “The Doctors,” 1876

And any acquired immunity, if the vax didn’t kill you first time round, wasn’t lifelong:

…it is observed that all un-revaccinated children over one and a-half years of age, or thereabouts, and all revaccinated persons whose revaccinations are more than three years old, i.e., the vast majority of the entire population—are unprotected.{106}

Another practitioner named Dr. Olesen claimed that revaccination should be done annually.

Recent successful vaccination is an absolute protection against smallpox. Protection lasts from six months to twelve months and often much longer. Revaccination is advisable once a year.

Since the late 1700s, the medical profession has supported vaccination, even though there was never a trial where one group was vaccinated and compared to another group of the same size that was not vaccinated.{109}

The CDC admits that, even now, the level of antibody that protects against smallpox infection is unknown.{110} When the authors of Dissolving Illusions were growing up in the United States, children were considered vaccinated and immune simply by revealing the scar of vaccination years after the procedure.

The standardization and purity of smallpox vaccines was lackluster even after the eradication of smallpox from the United States. Dr. Beddow Bayly’s 1952 statements should leave everyone wondering how such a vaccine could have possibly been responsible for eradication of any disease:

When we recall that vaccine lymph is derived, in the first place, either from a smallpox corpse, the ulcerated udder of a cow, or the running sores of a sick horse’s heels, the choice depending upon the country of its origin and the firm which manufactures it, it is hardly to be wondered at that it has far-reaching ill effects on the human constitution. Years ago, the Lancet declared that “no practitioner knows whether the lymph he employs is derived from smallpox, rabbit-pox, ass-pox, or mule-pox.”{117} Our own Ministry of Health has long confessed to complete ignorance of the ultimate source of its own supply of lymph; but last year Dr. A. Downie stated in the British Medical Journal that “the strain of vaccinia virus used for the routine preparation of lymph in this country [England] is believed to have been derived from a case of smallpox in Cologne during the last century.” That, of course, disposes of the whole theory of cow-pox vaccination.{118}

When Jenner published his paper in 1798 claiming lifelong immunity to smallpox and promoting his technique, many doctors who had seen smallpox follow cowpox challenged his doctrine at a meeting of the Medico-Convivial Society.

But he [Jenner] no sooner mentioned it than they laughed at it. The cow doctors could have told him of hundreds of cases where smallpox had followed cow-pox…{122}

In 1799 Dr. Drake, a surgeon from Stroud, England, conducted an experiment to test Jenner’s new preventive using vaccine obtained directly from Edward Jenner. The children were then challenged with a smallpox inoculation to see if the cowpox procedure had been effective.

In three of them, a lad aged seventeen and two of the Colborne children (one four years, the other fifteen months), the cowpox vesicles came to early maturity and were scabbed under the usual time. The lad was inoculated with smallpox on the 20th December, being the eight day from his vaccination, and the two children on the 21st, being again the eight day. They all developed smallpox, both the local pustules and the general eruption with fever.{123}

Dr. Hughes, another doctor from Stroud, reported that the children subsequently developed smallpox and suggested that the vaccination technique failed. Jenner received the report but decided to ignore the results.

Human behaviour never changes:

Surgeons and doctors were paid well to perform vaccination and embraced it as a new form of income. It is therefore quite significant that so many doctors wrote to medical journals about their experiences. However, just like today, the believers ignored the voices of the medical dissenters, which led to ordinary people speaking out in the lay media.

A case fatality rate of 33% indicates zero efficacy. Perhaps not surprising if smallpox was the source of the lymph:

In the 1844 smallpox epidemic, about one-third of the vaccinated contracted a mild form of smallpox, but roughly 8 percent of those vaccinated still died, and nearly two-thirds had severe disease.{131}

A letter to a newspaper in 1850 claimed there were more admissions to the London SmallPox Hospital in 1844 than during the smallpox epidemic of 1781 before vaccination began. The author also noted that one-third of the deaths from smallpox were in people who had previously been vaccinated.

Daily experience now unhappily shows an altered state of things: small pox, in spite of vaccination, is rapidly on the increase… There were more admissions to the London SmallPox Hospital in 1844 than in the celebrated smallpox epidemic of 1781 before vaccination was introduced. I shall also select the Registrar’s returns of one of the country districts (Bradford) to show how little protection vaccination afforded in the last quarter of that year, 1844: 118 [181?] deaths from smallpox were recorded, 60, or nearly one-third, of which had been vaccinated.{132}

The more things change, the more they stay the same:

In 1898 Dr. Wilder also noted that during the 1871–1872 pandemic, the vaccinated often contracted severe smallpox more rapidly than the nonvaccinated.

Never, however, did the faith in vaccination receive so rude a shock as in the Great SmallPox Epidemic of 1871 and 1872. Every country in Europe was invaded with a severity greater than had ever been witnessed during the three preceding centuries. In England, the number of deaths from the disease was increased from 2,620 in 1870 to 23,126 in 1871 and 19,064 in 1872, falling again to 2,634 in 1873. Upon the Continent, particularly in France and Germany, the visitation was even more severe. In Bavaria, for example, with a population vaccinated more than any other country of Northern Europe, except Sweden, which experienced the greatest that had ever been known.

What was even more significant, many vaccinated persons in almost every place were attacked by smallpox before any unvaccinated persons took the disease.{139}

As resistance to vaccination understandably grew, mandates were enacted:

In 1840, as doctors and citizens realized that vaccination was not what it was promised to be, vaccine refusals increased. Governments passed various laws to force people to be vaccinated. Vaccination was made compulsory in England in 1853, with stricter laws passed in 1867. In the United States, Massachusetts created a set of comprehensive vaccination laws in 1855.

Did this work? Not exactly.

In fact, more people died from smallpox in the 20 years after the strict compulsory laws than in the 20 years prior.

…smallpox, after having almost wholly disappeared from our community during the thirty or forty years which followed the introduction of vaccination in 1800, gradually regained its foothold in Boston, where it continued to prevail almost uninterruptedly, although with varying intensity, from 1839, when the disease for the first time assumed the form of a distinct epidemic, up to 1873. During this period of thirty-five years the course of smallpox has been marked by a succession of epidemic paroxysms, generally by intervals of several years, during which a varying number of sporadic cases has testified to the more or less constant presence of the disease. The latest epidemic that of 1872-1873, having proved fatal to 1040 persons, was the most severe that has been experienced in Boston since the introduction of vaccination.{142}

The same pattern of more severe epidemics was to be repeated throughout highly vaccinated populations in the Western world.

England and Wales total deaths from cowpox and other effects of vaccination from 1859 to 1922.
England and Wales smallpox deaths vs. smallpox vaccination deaths from 1906 to 1922.

Sanitation and nutrition, every time:

The death rate for smallpox declined after 1872, but there is no evidence that vaccination had anything at all to do with it. In the early 1900s, death from smallpox all but vanished from England (Graph 4.5). Interestingly, the pattern of smallpox deaths mirrored almost perfectly a much bigger killer—scarlet fever, a bacterial toxin-mediated disease. There was a scarlet fever toxin vaccine, which was never widely used because it had severe consequences to many of its recipients. A marked decline in scarlet fever death occurred long before any antibiotic was used.

England and Wales smallpox and scarlet fever mortality rates from 1838 to 1922.

Some may look at the graphs and think that the vaccine just needed longer to have its effect. But after 1872, vaccination coverage rates slowly declined from a high of nearly 90 percent. Coverage rates plummeted to only 40 percent by 1909 (Graph 4.6). Despite declining vaccination rates, smallpox deaths remained low, vanishing to near zero after 1906. Smallpox vaccination has always correlated positively to epidemics in the countries that collected data in the vain hope of proving the vaccine’s worth.

England and Wales smallpox mortality rate vs. smallpox vaccine coverage rates from 1872 to 1922.

Just as now, many harrowing cases of needless child deaths. Being compliant didn’t work and how compulsory vaccination was halted in England:

After the 1872 pandemic, even more people lost confidence in vaccination. They began asking the question as to whether better sanitation, hygiene, improved housing, nutrition, and isolation of cases were the best ways to deal with smallpox. These ideas, which clashed with the medical profession and governmental laws, culminated in a large demonstration in 1885 against compulsory vaccination in the small manufacturing town of Leicester, England. People had had enough. The tide was about to turn against both the medical profession and the law.

Although vaccination for smallpox had been used since the year 1800, the government did not begin to enforce it until the first acts in 1840 and 1853. The 1853 law set the governmental machinery in place to require every child to be vaccinated within three months of birth.

Through a series of legal acts over the years, the British government had, by the time of the protest in Leicester, made refusing smallpox vaccination a crime punishable by fines or imprisonment.

The penalties fell disproportionately on the poor who, if they could not afford to pay the fine for noncompliance with the vaccination law, would have the settlement forcibly offset by seizure and sale of their furniture. From the Leicester Mercury, January 1884:

A man named Arthur Ward had two children injured through vaccination and refused to submit another one to the operation. A fine was imposed and on 24th November two police officers called for the penalty, or in default to ticket the goods. The husband was out at the market, and the poor woman had no money to pay. The goods downstairs were considered insufficient to cover the amount, and the officers demanded to go upstairs. The woman refused to allow this, and an altercation took place, and harsh language was used by the officers, who threatened to take her husband to prison, terrifying Mrs. Ward. At that time she was pregnant, and the shock to the system, and the fright, were of such a character that symptoms ensued which ultimately led to a premature confinement, and on 26th December she gave birth to a still-born child. She never recovered and last week she expired. The doctor who had attended Mrs. Ward said that although he believed in vaccination he did not think it was the duty of any professional man to carry out the laws in the outrageous and brutal manner in which they were enforced.{193}

Leicester, March 23, 1885:

Because of the serious and sometimes fatal results of the procedure, and the government’s steadfast support of forced vaccination through fines and imprisonment, the people were motivated to revolt. In great numbers, they took to the streets of Leicester to protest. At the time of the demonstration, thousands of prosecutions were being brought against parents who refused vaccination for their children.

The widespread opposition to the enforcement of the compulsory clauses of the Vaccination Acts which exists in Leicester culminated yesterday in a great demonstration, which was carried out very successfully. The position which the inhabitants of the town have assumed with regard to this question is due to a variety of causes. At the present moment there are over 5,000 persons being summoned for refusing to comply with the law.… summonses issued in the year 1884 only reached seven, or a little over one summons in every two months, while at the present moment forty-five summonses are being heard and disposed of every week. But even the disposal of forty-five defendants every week is not sufficient to meet the requirements of the case, and the defaulters and the objectors increase faster than the cases can be dealt with.{194}

The crowd gathered in Leicester from a number of different counties in England and included people of all professions.

The demonstration… drew delegates from all parts of the country, while many letters of sympathy were received not only from England, Scotland, and Ireland, but from Jersey, France, Switzerland, Belgium, Germany, and America. Most of the large towns in the kingdom sent special banners, the Yorkshire, Irish, and Scotch being very prominent. The anti-vaccinationists in Jersey sent a very elaborate banner setting forth that the Acts had been four times defeated there, while the Belgium banner had this inscription in French—“Neither fines nor imprisonment will prevent vaccine being a poison nor the vaccination laws an infamy.”{195}

Organizers of the event estimated the number at attendance to have been between 80,000 and 100,000. Mr. Councillor Butcher of Leicester presided and congratulated the crowd on the magnificent and elaborate display. He said:

…the exemplary conduct of the many thousands of people who had attended the demonstration showed that they were determined only to use fair and constitutional means to bring about a repeal of the Acts.{200}

He addressed the audience:

Many present had been sufferers under the Acts, and all they asked was that in the future they and their children might be let alone. They lived for something else in this world than to be experimented upon for the stamping out of a particular disease. A large and increasing portion of the public were of opinion that the best way to get rid of smallpox and similar diseases was to use plenty of water, eat good food, live in light and airy houses, and see that the Corporation kept the streets clean and the drains in order. If such details were attended to, there was no need to fear smallpox, or any of its kindred; and if they were neglected, neither vaccination nor any other prescription by Act of Parliament could save them.{201}

The people of Leicester prevailed and brought this pseudoscientific nightmare to a close, the compulsory vaccination laws were eventually repealed:

Thousands of brave people set off a historical rebellion that successfully countered a prevailing medical belief and heavy-handed government rule. The medical profession proclaimed that the Leicester residents would suffer greatly for their decision to turn their backs on vaccination. They prognosticated that this unvaccinated town with its “highly flammable material”{206} would suffer with the “dread disease”{207} that would spread like “wild-fire on a prairie”{208} and decimate the population.

But the leaders of Leicester held steadfast to what they knew was right and successfully implemented their plan of sanitation, hygiene, and isolation—instead of vaccination. Their grand experiment would test the very notions of freedom of choice, self-determination, and the heart of a flawed medical belief.

For the full story and many other case studies I recommend reading the book.

Part 2: Monkeypox

I won’t be going into great virological depth here as currently it’s something of a media hyped, vaccine/WHO promoting propaganda exercise, a nothingburger with an R number less than 1 and transmitted in a similar fashion to HIV, effectively a gender specific STD.

Just like with Covid-19 for most people the imported West African clade presents as a comparatively mild, self limiting disease with a case fatality ratio of less than 1, including all those with comorbidities, ie its actually quite difficult to die from, let alone catch in the first place.1

However there is evidence of a lab based origin or potential gain of function work, and there is the possibility it could function like a binary weapon, the other component being immunosuppression mediated by Coronavirus “vaccines”, so it’s one to watch for transmission rates. That would require aerosol spread rather than direct person to person to become an issue.

@Kevin_McKernan:

There is something fishy about the monkey pox sequences.

50 mutations is too many for a 2018 DNA virus.

There is also a deletion which hints at serial passaging.

https://virological.org/t/discussion-of-on-going-mpxv-genome-sequencing/802

And this thread added 5th June ‘22:

https://threadreaderapp.com/thread/1532852045614665732.html

From the pharma viewpoint, smallpox vaccines are interchangeable with monkeypox vaccines.

Smallpox vaccines have also been associated with very high rates of myocarditis:

In 2015, US military physicians described a study of 1,081 healthy young soldiers who received a smallpox vaccine as part of their military service.  [Smallpox vaccine is not used in the civilian population.]  It is known to cause a high rate of side effects, including myo- and peri-carditis, heart attacks and heart failure.

They found:

– 5 soldiers or 0.046% (about 1 in 216 vaccine recipients) developed a clinical case of myo or pericarditis.  This is over 200 times the expected rate!

– But an additional 31 vaccine recipients had elevated cardiac enzymes

Adding these 2 groups together (36 out of 1081 soldiers) we find that one in 30 soldiers had lab-diagnosed cardiac inflammation.  The 31 didn’t complain of symptoms.  But in the military, it never pays to complain.  

They too were at elevated risk of a cardiac arrhythmia and/or reduced cardiac function, and may have been at higher risk of a myocardial infarction.

We don’t know how common mild or subacute myo/pericarditis is in young Americans after Covid vaccines, because the US health agencies have neither performed a similar study, demanded such a study from the vaccine manufacturers (while it is the responsibility of both FDA to request and the manufacturers to perform), and the FDA and CDC have kept the databases hidden that might help at least identify the « clinical » cases, the ones who complained and sought medical care.  

The CDC or FDA could also have contracted with this group of military physicians to perform a similar study of Covid vaccine recipients.

Dr. Michael Nelson, this study’s second author, was made a member of the FDA vaccine advisory committee for Covid vaccines.  But he has been mum about the potential similarities between the covid and smallpox vaccine side effects, and didn’t publicly mention this study when he spoke at the VRBPAC meetings.

In 2003, another group of military and civilian physicians (including at least 2 vaccine zealots as coauthors: Greg Poland and John Grabenstein) published a study of US soldiers receiving smallpox vaccine, in which they did not look carefully for cases.  How common was myocarditis in their study?  One case in 12,818 soldiers.  They found 400 times fewer cases than the authors of the 2015 study.  The full text can be downloaded here as a pdf.

How hard are CDC and FDA looking for Covid vaccine myo-pericarditis cases? We heard about no prospective studies at the VRBPAC and ACIP (the FDA and CDC vaccine advisory committees’) meetings in June.

Below is the abstract, and here is the full text of the 2015 military study:

« New onset chest pain, dyspnea, and/or palpitations occurred in 10.6% of SPX-vaccinees and 2.6% of TIV-vaccinees within 30 days of immunization (relative risk (RR) 4.0, 95% CI: 1.7-9.3). Among the 1081 SPX-vaccinees with complete follow-up, 4 Caucasian males were diagnosed with probable myocarditis and 1 female with suspected pericarditis. This indicates a post-SPX incidence rate more than 200-times higher than the pre-SPX background population surveillance rate of myocarditis/pericarditis (RR 214, 95% CI 65-558). Additionally, 31 SPX-vaccinees without specific cardiac symptoms were found to have over 2-fold increases in cTnT (>99th percentile) from baseline (pre-SPX) during the window of risk for clinical myocarditis/pericarditis and meeting a proposed case definition for possible subclinical myocarditis. This rate is 60-times higher than the incidence rate of overt clinical cases. No clinical or possible subclinical myocarditis cases were identified in the TIV-vaccinated group.« 

If you think one in thirty is impossibly high, a Finnish study of military recruits published in 1978 found the same 3% rate after smallpox and DTP vaccination, based on EKG changes. 

Covid vaccines may be causing similar high rates of cardiac inflammation too.  But today, who’s counting?

And did this cause the military to stop vaccinating for smallpox, a disease wiped out in 1977?  No.  Military smallpox vaccinations continued.

Nass, Meryl MD, How common is myocarditis? It hugely depends how hard you look. For smallpox vaccine in military recruits, 1 in 30 had clinical or subclinical myo or pericarditis/PLOS One, (Wednesday, July 7, 2021)
https://anthraxvaccine.blogspot.com/2021/07/how-common-is-myocarditis-it-hugely.html

Now we consider “JYNNEOS”, the monkeypox vaccine of the hour. It’s a repurposed 2 dose live, non-replicating smallpox vaccine.

To get “immunised” with it is very much a personal decision based on your circumstances and future epidemiological developments. I present the evidence here and personally would advise extreme caution.

The memorandum wreaks of a now all too familiar bias and lacked long term safety or immunological efficacy data.

Extracts from the BLA Clinical Review Memorandum, a Biologics License Application (BLA) dated 10/25/2018 and downloadable from:

https://www.fda.gov/media/131870/download

Jynneos is an attempt at a safer smallpox vaccine (“MVA-BN”). For an eradicated disease.

And who might these “bioterrorists” be they refer to?

Smallpox is a highly contagious infectious disease caused by variola virus with a mortality rate of 30-40%. Smallpox was declared officially eradicated in 1980. Following the official declaration of smallpox eradication, routine vaccination 3 programs against smallpox were discontinued, leading to a growing majority of the world’s population lacking immunity to smallpox. The intentional release of variola virus, a recognized agent of potential bioterrorist intent, could therefore have devastating effects. The only currently licensed smallpox vaccine, ACAM2000, is a live, replicating vaccinia virus based smallpox vaccine. ACAM2000 is contraindicated in severely immunocompromised individuals who are not expected to benefit from the vaccine. ACAM2000 is also limited to use in individuals at high risk of smallpox because of severe side effects, such as progressive vaccinia in less severely immunocompromised individuals for whom the vaccine is not contraindicated, eczema vaccinatum in individuals with atopic dermatitis, myopericarditis in smallpox vaccine naïve individuals, fetal vaccinia in pregnant women, and spread of vaccine virus beyond the vaccination site (generalized vaccinia) or to contacts of vaccinees. Therefore, an unmet medical need exists for a smallpox vaccine with an improved safety profile.

Monkeypox is a rare viral zoonosis with symptoms similar to those seen in smallpox patients. Although it is clinically less severe than smallpox, it can be fatal. Case fatality in monkeypox outbreaks has been between 1% and 10%. With the eradication of smallpox in 1980 and subsequent cessation of smallpox vaccination, monkeypox virus has emerged as the most important orthopoxvirus. Monkeypox occurs sporadically in central and western Africa’s tropical rainforest. A monkeypox outbreak was first confirmed in the U.S. in 2003. There is no specific treatment or approved vaccine for monkeypox although Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) recommends that ACAM2000 be used for prevention of monkeypox in individuals at high risk of exposure (e.g., lab workers who handle monkeypox virus).

BN (also referred to as the applicant throughout the document) proposed a 2- dose primary series for use in smallpox vaccine naïve individuals and a single booster dose for use in individuals previously vaccinated with a smallpox vaccine (replicating smallpox vaccine or MVA-BN primary series). They submitted 22 clinical trials to support the effectiveness and safety of MVA-BN for licensure. Among these 22 clinical trials, 7 clinical trials are considered essential by the review team to support the proposed indication and usage. Full clinical study reports were submitted to the BLA for these 7 studies:

• POX-MVA-006: A pivotal Phase 3 non-inferiority trial comparing MVA-BN with ACAM2000 to support safety and effectiveness of MVA-BN in vaccinia naïve healthy subjects

• POX-MVA-013: A placebo-controlled Phase 3 lot consistency trial to establish manufacturing consistency of MVA-BN as well as to support safety of MVA-BN

• POX-MVA-008: A Phase 2 trial to support use of MVA-BN in individuals with atopic dermatitis

• POX-MVA-011: A Phase 2 trial to support use of MVA-BN in HIV-infected individuals

• POX-MVA-005 and -23: A Phase 2 trial and its extension trial, respectively, to support use of MVA-BN in vaccinia experienced individuals

• POX-MVA-024: A Phase 2 trial to support use of MVA-BN in individuals 65 years of age and older

So it starts on a high note, but things go downhill fast from there. Starting efficacy target is only 50%. Safety and efficacy isn’t assessed primarily against an unvaccinated control but against ACAM2000, is this to make it look safer?

Antibodies do not equal immunity. They do pick up that there is no known quantified antibody response to demonstrate immunity:

During the discussions of licensure pathway for MVA-BN, we agreed that the most appropriate approach to licensure for MVA-BN would be to demonstrate vaccine effectiveness compared to ACAM2000 using a primary endpoint of noninferior vaccinia specific neutralizing antibody titers. The non-inferiority margin was pre-specified at 0.5. Given that vaccine antigens and replication competence are different for MVA-BN vs. ACAM2000, and that a vaccinia neutralizing antibody response that predicts protection against smallpox has not been established, we considered that demonstrating vaccine efficacy in animal models showing protection against relevant orthopoxvirus challenge (e.g., monkeypox in NHPs) would be critical to support the immunologic non-inferiority comparison.

And no need to actually trial it against a different species to smallpox as monkeypox is close enough and it worked on monkeys. I’m not sure that’s how it works, its conjecture.

The applicant’s original proposed indication did not include monkeypox. During the review of this submission, we received inquiries from external stakeholders in the US government asking whether the available data for MVA-BN would support an indication for prevention of monkeypox. We determined that immunogenicity data for MVA-BN obtained in humans together with the non-human primate (NHP) data already submitted to BLA 125678/0 support the indication for prevention of monkeypox, since the clinical and non-clinical studies provided multiple lines of evidence that the immune response to MVA-BN provided protection against different orthopoxviruses, and specifically monkeypox in the NHP challenge model. Therefore, we recommended including the monkeypox indication in the product labeling.

They followed up some trial participants for 6 months, but myocardial fibrosis can take years to become symptomatic and still shortens your natural lifespan. These papers are worth reading in full in the context of Covid-19 “vaccine” mediated myo and pericarditis. Small lumen capillaries are particularly prone to obstruction and T-cell infiltration mediates further myocardial injury.

Abstract

Heart injury from many causes can end up in a common final pathway of pathologic remodeling and fibrosis, promoting heart failure development. Dilated cardiomyopathy is an important cause of heart failure and often results from virus-triggered myocarditis. Monocytes and monocyte-like cells represent a major subset of heart-infiltrating cells at the injury site. These bone marrow-derived cells promote not only tissue injury in the short term but also angiogenesis and collagen deposition in the long term. Thus, they are critically involved in the typical tissue fibrosis, which evolves in the dilating ventricle during the process of pathologic remodeling. Recent findings suggest that heart-infiltrating monocyte-like cells indeed contain a pool of progenitors, which represent the cellular source both for accumulation of differentiated monocytes during the acute inflammatory phase and for transforming growth factor-beta-mediated myocardial fibrosis during the later chronic stages of disease. Obviously, a delicate balance of proinflammatory and profibrotic cytokines dictates the fate of bone marrow-derived heart-infiltrating progenitors and directly influences the morphologic phenotype of the affected heart. In this minireview, we provide an update on these mechanisms and discuss their significance in pathologic remodeling and heart failure progression after myocarditis.

Kania G, Blyszczuk P, Eriksson U. Mechanisms of cardiac fibrosis in inflammatory heart disease. Trends Cardiovasc Med. 2009 Nov;19(8):247-52. doi: 10.1016/j.tcm.2010.02.005. PMID: 20447565.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20447565/

Cardiac remodelling in detail. This is post “heart attack” (myocardial infarction or MI) but is applicable in the context of the shared mechanisms of myocardial fibrosis:

Abstract

Ischemic cell death during a myocardial infarction leads to a multiphase reparative response in which the damaged tissue is replaced with a fibrotic scar produced by fibroblasts and myofibroblasts. This also induces geometrical, biomechanical, and biochemical changes in the uninjured ventricular wall eliciting a reactive remodeling process that includes interstitial and perivascular fibrosis. Although the initial reparative fibrosis is crucial for preventing rupture of the ventricular wall, an exaggerated fibrotic response and reactive fibrosis outside the injured area are detrimental as they lead to progressive impairment of cardiac function and eventually to heart failure. In this review, we summarize current knowledge of the mechanisms of both reparative and reactive cardiac fibrosis in response to myocardial infarction, discuss the potential of inducing cardiac regeneration through direct reprogramming of fibroblasts and myofibroblasts into cardiomyocytes, and review the currently available and potential future therapeutic strategies to inhibit cardiac fibrosis.

The fibrotic response after an MI can be classified into two types of fibrosis, namely replacement and reactive fibrosis, both of which are mediated by fibroblasts and myofibroblasts. Replacement fibrosis, i.e. scar formation, is a pivotal process to prevent the rupturing of the ventricular wall after an ischemic insult (van den Borne et al. 2010; Shinde and Frangogiannis 2014). However, the increased mechanical stress post-MI, together with hormonal and paracrine mediators, also induces the expansion of connective tissue in areas remote to the infarction. This reactive fibrosis in the infarct border zone and in the remote uninjured myocardium leads to altered chamber compliance and increased ventricular stiffness thereby compromising cardiac output.

In addition to its effect on cardiac contractility, both the fibrous scar and interstitial fibrosis have been shown to interfere with the normal electrical function of the heart thus predisposing to arrhythmia (for a review, see Francis Stuart et al. 2015). The compact scar may serve as an insulated non-excitable area that anchors re-entrant arrhythmia leading to sustained ventricular tachycardia (Ripplinger et al. 2009). In interstitial fibrosis, the non-conducting fibrillar collagen network between cardiomyocyte sheets might promote re-entrant tachycardia through inducing focal ectopic activity and through slowing or blocking of conduction (Francis Stuart et al. 2015). Additionally, the electronic coupling of myofibroblasts and cardiomyocytes might play a role in fibrosis-induced arrhythmogenesis (Kohl and Gourdie 2014). Not surprisingly, cardiac fibrosis has been identified as an autonomous risk factor in HF: it predisposes HF patients to sudden cardiac death and increases overall mortality independently of the ejection fraction (Gulati et al. 2013).

Following the establishment of a collagen-based matrix at the infarct site, the growth factors and matricellular proteins promoting the survival and activity of myofibroblasts are depleted (van den Borne et al. 2010; Shinde and Frangogiannis 2014). In response, the majority of myofibroblasts are removed from the scarred area, possibly through apoptosis. Moreover, the vascular cells die, and the temporary microvasculature is disintegrated. Whether active inhibitory signaling is involved in suppressing the fibrotic response is unclear. During the maturation phase of MI, collagen turnover by the remaining myofibroblasts continues, and type III collagen is replaced with type I collagen. Type I collagen is further modified by LOX-catalyzed cross-linking. The expression of all four LOX isoforms is increased in the infarct area and in the border zone at 3–7 days post-MI (Gonzalez-Santamaria et al. 2016). This correlates with significant accumulation of mature collagen fibers and extensive remodeling, and LOX inhibition with a pharmacological inhibitor or a neutralizing antibody reduces infarct expansion resulting in improved cardiac function at 28 days post-MI (Gonzalez-Santamaria et al. 2016). Cross-linking of the collagen fibers leads to increased tensile strength and contraction of the scar, which alters the geometry of the chamber and contributes to remodeling in the remote areas of the ventricular wall (van den Borne et al. 2010). In a normal wound healing response, all myofibroblasts are cleared from the scarred area, but in the heart, they have been found to persist in the infarct scar even decades after the insult (Willems et al. 1994). The reason for the continuous myofibroblast presence in the infarct scar is not known but is possibly necessary for the continuous maintenance of the ECM in the continuously contracting environment (van den Borne et al. 2010).

Reactive fibrosis: remodeling of remote myocardium

Most often it is not the necrotic cardiomyocyte loss during MI that causes heart failure but the subsequent remodeling of the non-infarcted left ventricular wall. In pathological remodeling, the fibroblast-mediated expansion of the ECM is accompanied by the hypertrophic growth of cardiomyocytes as the cells try to compensate for the increased workload by growing in size in order to increase cardiac function and decrease ventricular wall tension (Heineke and Molkentin 2006). The increased thickness caused by cardiomyocyte hypertrophy and stiffness attributable to excessive cross-linked collagen and the tonic contraction of fibrous tissue mediated by myofibroblasts compromise the diastolic function of the heart (Weber et al. 2013). This remodeling process is progressive and eventually leads to the development of heart failure.

The exact mechanisms and regulation of reactive fibrosis are unclear, and systematic studies examining the characteristics of fibroblasts in the non-infarcted myocardium are lacking (Shinde and Frangogiannis 2014). One promoting factor is the increased mechanical stress in the non-infarcted left ventricular wall; this stress also induces the activation of latent TGF-β in the non-infarcted myocardium. In addition, the persisting activated myofibroblasts in the infarct scar continue to secrete pro-fibrotic factors that might traverse to the remote areas of the myocardium inducing activation and proliferation of local fibroblasts and increased collagen deposition in the interstitial compartment (interstitial fibrosis) and in the adventitia of coronary vessels (perivascular fibrosis; Weber et al. 2013). Pro-fibrotic factors initiating and sustaining the reactive fibrotic response are described in the next section.

Whereas interstitial fibrosis stiffens the myocardium and thereby leads to diastolic and systolic dysfunction, reactive fibrosis in the adventitia of the coronary arteries and arterioles (perivascular fibrosis) can cause narrowing of the vessel lumen and has been associated with impaired coronary blood flow (Dai et al. 2012). This might decrease the oxygen supply to the myocardium thereby compromising the survival of cardiomyocytes and predisposing them to ischemic cell death.

More:

Talman, V., & Ruskoaho, H. (2016). Cardiac fibrosis in myocardial infarction-from repair and remodeling to regeneration. Cell and tissue research, 365(3), 563–581. https://doi.org/10.1007/s00441-016-2431-9

On cardiac amyloidosis. This is more relevant to spike protein infiltration but certainly worth covering within the context of Covid-19 transfection2. Useful diagnostic information too:

Cardiac AL amyloidosis

Light chain amyloidosis is consequent on a clonal plasma cell proliferative disorder in which misfolded immunoglobulin light chains are deposited as amyloid fibrils in multiple organs, including the heart in about half of cases. Cardiac dysfunction in AL amyloidosis results from extracellular infiltration of the myocardium, but there is often also evidence for a cardiotoxic effect exerted by pre-fibrillar light chain aggregates. The severity of cardiac dysfunction is the major determinant of morbidity and mortality.3

Light chain amyloidosis is the most commonly diagnosed type of cardiac amyloidosis. One or many vital organ systems may be involved, commonly the kidneys, liver, peripheral and autonomic nervous systems and soft tissues. The heart is frequently affected and is the only clinically involved organ in some patients.

Clinical presentation reflects the varying multisystem deposition of amyloid. Examination findings may reflect soft tissue and small vessel amyloid infiltration and include macroglossia, periorbital pupura, submandibular gland enlargement and nail dystrophy. Fatigue and weight loss are common. Hepatic or splenic infiltration may cause palpable organomegaly. Renal dysfunction is common, usually presenting as nephrotic range proteinuria.

Early cardiac amyloidosis is a major diagnostic challenge. The classical features of ‘right-sided’ congestive heart failure may not be evident until cardiac disease is very advanced. Elevated jugular venous pressure, a third heart sound, hepatomegaly and peripheral oedema may be very subtle or absent in patients who have already started diuretics.

Peripheral neuropathy is relatively common, presenting with paraesthesia or dysaesthesia typically in a ‘glove and stocking’ distribution. Autonomic neuropathy is an important diagnostic clue, manifesting as orthostatic hypotension, alternating diarrhoea and constipation and erectile dysfunction.

Monoclonal immunoglobulin or free light chains can be identified in the serum and/or urine of at least 95% of patients using sensitive assays, but are often missed in routine serum electrophoresis. The absence of a detectable clone is problematic for diagnosis and monitoring response to treatment.

Martinez-Naharro, A., Hawkins, P. N., & Fontana, M. (2018). Cardiac amyloidosis. Clinical medicine (London, England), 18(Suppl 2), s30–s35. https://doi.org/10.7861/clinmedicine.18-2-s30

Back to the Jynneos application. Antibody titres were common endpoints in the trials, even though there is no known threshold of efficacy or assessment of whether they could actually work against monkeypox.

They know this and state this but proceeded nonetheless as per, for example, trial POX-MVA-005:

POX-MVA-005 was a Phase 2 trial to compare immunogenicity of two doses of MVA-BN in vaccinia-naïve healthy subjects and a single dose of MVA-BN in vaccinia-experienced healthy subjects who were vaccinated with the first generation of smallpox vaccines over 25 years ago. The primary endpoint was vaccinia-specific SCR derived from the ELISA specific antibody titers two weeks after the last vaccination. The study enrolled 549 vaccinia-naïve subjects and 204 subjects who were previously vaccinated with the first generation of smallpox vaccines.

Studies POX-MVA-005/023 and POX-MVA-011 used of PRNT, and Studies POX-MVA-008 and POX-MVA-024 used of PRNT. of PRNT used in these studies were insufficiently validated and were not accepted by CBER assay reviewers. The PRNT assay issue precluded us from making any conclusion regarding vaccine effectiveness among the study populations, including for use of a single booster dose in smallpox vaccine experienced individuals. In addition, the primary endpoints for these studies were SCR determined by MVA-based ELISA, which is not considered clinically meaningful for inferring vaccine effectiveness. Therefore, the data obtained from these studies were not sufficient to support vaccine effectiveness of two doses of MVA-BN specifically in HIV-infected individuals or individuals with AD subjects, nor to support licensure of a single dose (or to inform timing of a single booster dose) in individuals previously vaccinated with a smallpox vaccine. However, it was reasonable to conclude that the 2-dose regimen of MVA-BN would be as effective in smallpox vaccine experienced individuals as compared to smallpox vaccine naïve individuals, so smallpox vaccine experienced individuals were included in the approved indication for the 2-dose regimen. Similarly, there is no physiologic reason to suspect decreased effectiveness of MVA-BN in individuals with AD, and benefit-risk of MVA-BN may still be favorable in HIV-infected individuals. Therefore, there is no reason to specifically exclude individuals with AD or infected with HIV from the general indication for use of this vaccine.

The following is totally unacceptable, given that elevated troponin is an indicator of myocardial injury, which may be asymptomatic for months or years until it presents as cardiac arrest or heart disease.

“Post-marketing pharmacovigilance” means that you become the unwitting trial participant, with little chance of the product being pulled regardless of how dreadful the realised safety profile is:

4.6 Pharmacovigilance

Although no safety signal regarding cardiac events has been identified from the studies, up to 18.4% of subjects in two of the 22 clinical trials were reported to have abnormal, asymptomatic troponin-I elevations following vaccination. These troponin-I elevations were not accompanied by clinically significant ECG changes or other findings on cardiology evaluation and were of uncertain clinical significance. We find the applicant’s proposed plan to assess spontaneously reported cardiac data as part of the routine post-marketing pharmacovigilance plan acceptable.

Lymphadenopathy = swollen lymph nodes, a marker of suppressed immunity and/or autoimmune disorders3.

Arthralgia = joint pain, another condition associated with autoimmune disorders, just as elevated troponin and peri & myocarditis is.

Note the grade 3 percentages.

Group 1 = Jynneos

Group 2 = ACAM2000

10.9% of the Jynneos candidates analysed had grade 3 induration, presumably at the injection site but they don’t break it down further. Think “bee sting” sort of swelling and pain:

Induration: “Localized hardening of soft tissue of the body. The area becomes firm, but not as hard as bone.”

“Grade 3 events are serious and interfere with a person’s ability to do basic things like eat or get dressed. Grade 3 events may also require medical intervention.4

Aegrescit medendo.

6.1.10.1 Populations Enrolled/Analyzed

Full Analysis Set (FAS)

FAS was defined as all subjects who had received at least one dose of trial vaccine and for whom any post vaccination safety or immunogenicity data were available.

The safety analysis and secondary supportive immunogenicity analyses were performed on the FAS.

Slides from a presentation by the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). Despite the trials data and their own assessment they managed to get any risk of peri or myocarditis removed from the package insert:

Clinical guidance for the use of JYNNEOS. ACIP Meeting November 3 , 2021

https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2021-11-2-3/02-Orthopoxviruses-Petersen-508.pdf

Once on the program, expect to be chased for boosters every 2 years with risk of cumulative cardiac damage:

Those who need it the most benefit the least. Welcome back to Victorian England:

That’s a NO then:

Just like spike protein expressing transfection is replication deficient. That’s also a NO:

From the application up to 2.1%, that’s 1 in 50, had a cardiac adverse event of special interest (AESI). That’s over 10 times the placebo rate. And they had another 127 cases that didn’t meet the threshold of 2 times the upper limit of normal (ULN). HIV, Alzheimer’s Disease and autoimmune associated symptoms were strong correlates:

So the troponin studies were more sensitive, is that the explanation?

Who made the assessment about the suspected pericarditis, why was it “unlikely related to MVA-BN”?

Cardiac AESIs were reported to occur in 1.3% (95/7,093) of MVA-BN recipients and 0.2% (3/1,206) of placebo recipients who were smallpox vaccine-naïve. Cardiac AESIs were reported to occur in 2.1% (16/766) of MVA-BN recipients who were smallpox vaccine-experienced. The higher proportion of MVA-BN recipients who experienced cardiac AESIs was driven by 28 cases of asymptomatic post-vaccination elevation of troponin-I in two studies: POX-MVA011, which enrolled 482 HIV-infected subjects and 97 healthy subjects, and POX-MVA-008, which enrolled 350 subjects with atopic dermatitis and 282 healthy subjects. An additional 127 of asymptomatic post-vaccination elevation of troponin-I above the ULN but not above 2 times the ULN were documented in MVA-BN recipients throughout the clinical development program, 124 of which occurred in studies POX-MVA-011 and POX-MVA-008. Proportions of subjects with troponin-I elevations (> ULN) were similar between healthy (13.7%) and HIV-infected (11.5%) subjects in POX-MVA-011 and between healthy (18.9%) and atopic dermatitis (18.0%) subjects in POX-MVA-008.

Overall, the number of subjects with AESIs in this clinical development program was relatively low. Except for one case of suspected pericarditis that was assessed as unlikely related to MVA-BN and isolated mild to moderate increases of troponin levels with unknown clinical significance, there were no other reported cardiac AESIs. Among the 22 studies, all the studies except for studies POXMVA-008 and POX-MVA-011 had few subjects with post-vaccination elevation of troponin-I. The applicant postulates that the increased proportion of subjects with post-vaccination elevation of troponin-I is related to the use of a more sensitive troponin assay. Among these two studies, 188 subjects were assessed for troponin-I with a ”conventional” troponin assay, and 934 subjects were assessed for troponin-I with a “high sensitivity” troponin assay. The “high sensitivity” troponin assay used in these two studies was not cleared by FDA. Among the 188 subjects whose troponin-I was assessed with the “conventional” troponin assay, no subject reported post-vaccination elevation of troponin-I, while 144 out of 934 subjects whose troponin-I was assessed by the “high sensitivity” troponin assay reported post-vaccination troponin-I elevation. All subjects with elevated troponin-I levels underwent a cardiologist workup and no clinically meaningful cardiac abnormality was identified among these subjects. Since there was no placebo control in these two studies, the clinical relevance of the increased proportion of subjects with subclinical, yet abnormal troponin-I is unknown.

“Not detected an increased risk of myopericarditis”, was it the same, a bit less maybe? This is misleading wordage, up to 18% of the HIV, AD & atopic dermatitis (eczema) groups having elevated troponin levels is strong evidence of elevated risk of subclinical peri or myocarditis or future fibrosis induced cardiomyopathy, in addition to the AESI’s in other groups:

Here they are warning of vaccine-associated enhanced disease (VAED). Thanks.

There is no strong evidence that Jynneos is actually doing anything (apart from killing cardiomyocytes).

Trust us, OK, we’re experts:

“False sense of security”:

Something missing? Cardiac risk events which you unconvincingly “believe to be lower” and not at placebo levels?

So with unconfirmed efficacy against actual monkeypox in humans, antibody titres at unknown levels long term, with no T or memory B-cell studies and a skewed risk profile with no long term safety data leaning towards administering to only the most vulnerable (apart from if they immunocompromised) then you would expect Jynneos to be withdrawn or strictly restricted.

That’s not quite how it worked out:

Following confirmation that monkeypox has made its way to the U.S., the government ordered millions of doses of a vaccine that protects against the virus.

Bavarian Nordic, the biotech company that makes the vaccine, has announced a $119 million order placed by the U.S., with the option to buy $180 million more if it wants. Should that second option be exercised, it would work out to approximately 13 million doses.

The order will convert existing smallpox vaccines, which are also effective against monkeypox, into freeze-dried versions, which have a longer shelf life. The converted vaccines will be manufactured in 2023 and 2024, the company says.

Bavarian Nordic has worked with the U.S. government since 2003 to develop, manufacture and supply smallpox vaccines. To date, it says, it has supplied nearly 30 million doses to the Department of Health and Human Services.

The U.S. isn’t the only country stocking up on the vaccine. On Thursday, Bavarian Nordic said an unidentified European country had secured a contract to obtain the vaccine.

“While the full circumstances around the current monkeypox cases in Europe remain to be elucidated, the speed of which these have evolved, combined with the potential for infections beyond the initial case going undetected, calls for a rapid and coordinated approach by the health authorities, and we are pleased to assist in this emergency situation,” said Paul Chaplin, president and CEO of Bavarian Nordic in a statement.

U.S. government places $119 million order for 13 million freeze-dried Monkeypox vaccines, (May 19, 2022)

https://fortune.com/2022/05/19/monkeypox-vaccine-purchase-2022-us-government/

BAVARIAN NORDIC TO MANUFACTURE FIRST FREEZE-DRIED DOSES OF SMALLPOX VACCINE UPON EXERCISE OF CONTRACT OPTION BY THE U.S. GOVERNMENT

  • USD 119 million option exercised for the manufacturing of freeze-dried JYNNEOS® in 2023 and 2024
  • This represents the first set of options with a total value of USD 299 million to convert the existing bulk vaccine, previously purchased by BARDA, to approximately 13 million freeze-dried JYNNEOS doses

https://www.bavarian-nordic.com/investor/news/news.aspx?news=6569

4th June ‘22:

Vaccinia and latent HIV reactivation

Smallpox vaccination history has another surprise in store.

This timely post piqued my interest:

Wait, what? I was able to find a source for this and related content:

https://www.hivireland.ie/wp-content/uploads/1987_Print_Media_005_May_11th_to_15th-WebSize.pdf

Some big names quoted in these articles. Whether by contaminated needle reuse or viral reactivation (or both?), the conspiracy theory becomes plausible, indeed plausible enough to sponsor research into the latter.

We see why later.

The key mechanism behind the hypothesis is hi-lighted:

The main focus of the project consists in the studies of interactions of vacccinia virus and HIV-1 with the host; specifically responses of the atopic organism towards infection with vaccinia virus and the effect of redox potential on reactivation of the latent HIV-1 will be studied. The research should provide a basis for new therapeutic and vaccination approaches usable in infections with these viruses.

Research Objectives:

– To develop a mouse model of eczema vaccinatum in Nc/Nga mice or in a different mouse model of atopic dermatitis, and to study immune responses of the atopic organism to vaccinia virus.

– To test the antiviral effect of selected derivatives of the ethacrynic acid and other agents with the anti-poxviral effect in vivo; in tissue culture, to study the exact mechanism of action of the agents, the type of cell death of the infected cells of different embryonic origin and its significance for induction of the immune responses in infection with vaccinia virus

To characterize the molecular mechanism of action of redox-modulating agents on reactivation of the latent HIV-1 and to verify the results obtained in vitro in tissue cultures also in primary peripheral lymphocytes of healthy donors and HIV+ patients ex vivo.

Further information can be found at www.phenogenomics.cz or at the link

https://biocev.lf1.cuni.cz/

Content of the research:

Our primary research focus is to study virus-host interactions, namely interactions between vaccinia virus and HIV-1. The research should provide the basis for new therapeutic and vaccination approaches usable in infections with these and other viruses.

Contrary to a common belief, the need to understand pathogenesis of poxvirus infection and post-vaccination complications as well as to develop safe vaccination vectors and/or drugs effective against poxviruses still remains. The main focus of our research is the response of an atopic organism towards vaccinia and other viruses. We have developed our own model of eczema vaccinatum in atopic Nc/Nga mice, used it to characterize immune responses and to compare the risks and efficiencies of vaccinations with vaccinia virus strain WR, Dryvax and non-replicating MVA. In this atopic model, we continue to study the disregulated immune responses towards vaccinia and other viruses.

HIV latency in reservoir cells is the main obstacle to cure HIV/AIDS. Our goal is to identify, characterize and develop new agents to reactivate latent HIV-1. We have described a reactivation potential of heme arginate and we identified several other HIV-1-reactivating agents in vitro in tissue cultures. We are currently focusing on confirmation of the results in primary peripheral lymphocytes of HIV + patients and in primary latency models. We intend to patient selected drug combinations and to seek for a strategic partner to further develop the new HIV treatment.

Potential for Cooperation

We are open to new PhD students and to any type of collaboration/exchange with researchers interested in studying the immune responses of an atopic organism towards vaccinia and other viruses. To further develop new agents effective a reactivation of latent HIV, we are seeking for a strategic investor.

MUDr. Zora Mělková, Ph.D., Study of Vaccinia Virus Interactions with the Host and Reactivation of the Latent HIV-1, (Year ?).

https://www.biocev.eu/en/research/cellular-biology-and-virology.4/study-of-vaccinia-virus-interactions-with-the-host-and-reactivation-of-the-latent-hiv-1.52

On smallpox based HIV vaccines, as per the last newspaper cutout, co-authored by no less than Luc Montagnier:

Abstract

The sequences encoding the core proteins p55, p25, and p18 of the human immunodeficiency virus (HIV-1) have been inserted into the vaccinia virus genome. Infection of cultured cells with the live recombinant viruses led to the expression of proteins that were recognized by sera from HIV-seropositive individuals. Immunization of mice with the recombinant virus expressing the HIV p25 protein and the p55 precursor yielded high levels of antibodies directed against the corresponding HIV antigens. The data obtained are discussed in terms of the possible use of these live recombinant viruses in the development of a strategy toward an AIDS vaccine.

Rautmann G, Kieny MP, Brandely R, Dott K, Girard M, Montagnier L, Lecocq JP. HIV-1 core proteins expressed from recombinant vaccinia viruses. AIDS Res Hum Retroviruses. 1989 Apr;5(2):147-57. doi: 10.1089/aid.1989.5.147. PMID: 2713165.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2713165/

Glutathione peroxidase, HERV reactivation and Vaccinia, this time in a protective role:

…The reduced risk of melanoma due to BCG and vaccinia, as well as certain common causes of infectious disease, is shown to be associated with antigenic determinants exhibiting sequence homologies with the HERV-K-MEL-antigen. The latter is a product of a pseudo-gene that is closely associated with the env-gene of the endogenous human retrovirus K (HERV-K). A suppressive immune reaction appears to inhibit the expression of endogenous retroviral genes, such as the HERV-K env-gene, that could otherwise result in malignant transformation years or even decades later. The HERV-K env-protein has homologous amino acid sequences with the human nuclear factor Oxygen Responsive Element Binding Protein (OREBP) that controls the expression of glutathione peroxidase. The formation of this and other redox-enzymes, needed to maintain appropriate levels of the normal intracellular redox potential, seems to be suppressed by the OREBP-homologous protein. The present hypothesis is in accordance with the concept that immune dysregulation due to adverse environmental impacts is a risk factor not only for some autoimmune disorders, as previously described, but also for certain malignancies such as melanoma.

Bernd Krone et al, Protection against melanoma by vaccination with Bacille Calmette-Guerin (BCG) and/or vaccinia: an epidemiology-based hypothesis on the nature of a melanoma risk factor and its immunological control, Eur J Cancer, (2005 Jan).

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15617995/

HIV is very sensitive to the REDOX potential of the cell (5). The key here is that Vaccinia encodes a functional glutaredoxin.

What are these? Short answer:

« Glutaredoxins (also known as Thioltransferase) are small redox enzymes of approximately one hundred amino-acid residues that use glutathione as a cofactor. In humans this oxidation repair enzyme is also known to participate in many cellular functions, including redox signaling and regulation of glucose metabolism.[4][5] Glutaredoxins are oxidized by substrates, and reduced non-enzymatically by glutathione.6« 

Abstract
Vaccinia virus (VV) was previously shown to encode a functional glutaredoxin, the product of the o2l gene, which is synthesized late in infection, after the onset of DNA replication. Here we report that an open reading frame in the VV genome designated as g4l encodes a protein that has sequence similarity to glutaredoxins and possesses thioltransferase and dehydroascorbate reductase activities. G4L protein in infected cells can be detected as early as 4 hr after infection and is constitutively expressed up to 24 hr postinfection. A protein homologous to G4L and retaining the predicted glutaredoxin active center is encoded by the recently sequenced Molluscum Contagiosum virus (MCV), whereas O2L protein is not conserved, suggesting that the glutaredoxin activity of G4L may be involved in replication of all poxviruses.

Gvakharia BO, Koonin EK, Mathews CK. Vaccinia virus G4L gene encodes a second glutaredoxin. Virology. 1996 Dec 15;226(2):408-11.

doi: 10.1006/viro.1996.0669. PMID: 8955061.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8955061/

How might glutaredoxin reactivate latent viruses including HIV?

First point of note is the cancer signalling pathways being activated too:

Abstract
Although the use of antioxidants for the treatment of cancer and HIV/AIDS has been proposed for decades, new insights gained from redox research have suggested a very different scenario. These new data show that the major cellular antioxidant systems, the thioredoxin (Trx) and glutathione (GSH) systems, actually promote cancer growth and HIV infection, while suppressing an effective immune response. Mechanistically, these systems control both the redox- and NO-based pathways (nitroso-redox homeostasis), which subserve innate and cellular immune defenses. Dual inhibition of the Trx and GSH systems synergistically kills neoplastic cells in vitro and in mice and decreases resistance to anticancer therapy. Similarly, the population of HIV reservoir cells that constitutes the major barrier to a cure for AIDS is exquisitely redox sensitive and could be selectively targeted by Trx and GSH inhibitors. Trx and GSH inhibition may lead to a reprogramming of the immune response, tilting the balance between the immune system and cancer or HIV in favor of the former, allowing elimination of diseased cells. Thus, therapies based on silencing of the Trx and GSH pathways represent a promising approach for the cure of both cancer and AIDS and warrant further investigation.

Benhar, M., Shytaj, I. L., Stamler, J. S., & Savarino, A. Dual targeting of the thioredoxin and glutathione systems in cancer and HIV. The Journal of clinical investigation, 126(5), 1630–1639. (2016)

https://doi.org/10.1172/JCI85339

Which brings us back to monkeypox vaccination.

Jynneos is an MVA. Is it expressing glutaredoxin too in quantity?

Please correct me if I’m reading the genome paper incorrectly, but the answer appears to be yes.

It makes sense as in order to generate immunity then you need a high degree of homology, ie protein expression.

Vaccinia viruses re-engineered to express foreign genes are vectors for production of recombinant proteins, the most common being a vaccine delivery system for antigens.[3] Concerns about the safety of the vaccinia virus have been addressed by the development of vectors based on attenuated vaccinia viruses. One of them, the Modified vaccinia Ankara (MVA) virus, is a highly attenuated strain of vaccinia virus that was developed towards the end of the campaign for the eradication of smallpox by Anton Mayr in Munich, Germany. Produced between 1953 and 1968 by more than 500 serial passages of vaccinia virus (from a wild strain discovered by the Turkish vaccine institute of Ankara) in chicken cells[4] (chicken embryo fibroblast), MVA has lost about 10% of the vaccinia genome and with it the ability to replicate efficiently in primate cells. A recombinant MVA-based vector for vaccination with different fluorescent reporter genes was developed by Antonio Siccardi, which indicate the progress of genetic recombination with the transgene of an antigen (green, colorless, red).[5][6]

Compared to replicating vaccinia viruses, MVA provides similar or higher levels of recombinant gene expression even in non-permissive cells.


…MVA is an attenuated vaccinia virus and does not replicate in the human body as efficiently as vaccinia. However, whether or not MVA can induce the same side effects as vaccinia is not known at this time.

Modified vaccinia Ankara

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Modified_vaccinia_Ankara#:~:text=The%20Modified%20Vaccinia%20Ankara%20

G4L is the gene that expresses glutaredoxin, and it’s conserved in MVA and therefore in Jynneos, with potential public health implications.

Note the reference to cowpox:

Abstract

The complete genomic DNA sequence of the highly attenuated vaccinia strain modified vaccinia Ankara (MVA) was determined. The genome of MVA is 178 kb in length, significantly smaller than that of the vaccinia Copenhagen genome, which is 192 kb. The 193 open reading frames (ORFs) mapped in the MVA genome probably correspond to 177 genes, 25 of which are split and/or have suffered mutations resulting in truncated proteins. The left terminal genomic region of MVA contains four large deletions and one large insertion relative to the Copenhagen strain. In addition, many ORFs in this region are fragmented, leaving only eight genes structurally intact and therefore presumably functional. The inserted DNA codes for a cluster of genes that is also found in the vaccinia WR strain and in cowpox virus and includes a highly fragmented gene homologous to the cowpox virus host range gene, providing further evidence that a cowpox-like virus was the ancestor of vaccinia. Surprisingly, the central conserved region of the genome also contains some fragmented genes, including ORF F5L, encoding a major membrane protein, and ORFs F11L and O1L, encoding proteins of 39.7 and 77.6 kDa, respectively. The right terminal genomic region carries three large deletions: all classical poxviral immune evasion genes and all ankyrin-like genes located in this region are fragmented except for those encoding the interleukin-1β receptor and the 68-kDa ankyrin-like protein B18R. Thus, the attenuated phenotype of MVA is the result of numerous mutations, particularly affecting the host interactive proteins, including the ankyrin-like genes, but also involving some structural proteins.

Link to pdf:

G.Antoine, F.Scheiflinger, F.Dorner, F.G.Falkner, The Complete Genomic Sequence of the Modified Vaccinia Ankara Strain: Comparison with Other Orthopoxviruses, (1998),

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0042682298991231

Can COVID-19 infection be enhanced/reactivated in the same way? It appears not as, unlike HIV it thrives in an oxidative environment.(7)

Vaccinia immunisation may still promote it indirectly via other pathways such as T cell exhaustion or reactivation of other latent viruses, chipping away at your immune system. Repeated antigenic challenge is not to be encouraged.

Related to Vaccinia vaccination, an excellent paper on vaccine mediated antibody dependent enhancement of viral infections, especially why repeated attempts at creating effective HIV & coronavirus vaccines keep failing:

Abstract

Examples of vaccine-induced enhancement of susceptibility to virus infection or of aberrant viral pathogenesis have been documented for infections by members of different virus families. Several mechanisms, many of which still are poorly understood, are at the basis of this phenomenon. Vaccine development for lentivirus infections in general, and for HIV/AIDS in particular, has been little successful. Certain experimental lentiviral vaccines even proved to be counterproductive: they rendered vaccinated subjects more susceptible to infection rather than protecting them. For vaccine-induced enhanced susceptibility to infection with certain viruses like feline coronavirus, Dengue virus, and feline immunodeficiency virus, it has been shown that antibody-dependent enhancement (ADE) plays an important role. Other mechanisms may, either in the absence of or in combination with ADE, be involved. Consequently, vaccine-induced enhancement has been a major stumble block in the development of certain flavi-, corona-, paramyxo-, and lentivirus vaccines. Also recent failures in the development of a vaccine against HIV may at least in part be attributed to induction of enhanced susceptibility to infection. There may well be a delicate balance between the induction of protective immunity on the one hand and the induction of enhanced susceptibility on the other. The present paper reviews the currently known mechanisms of vaccine-induced enhancement of susceptibility to virus infection or of aberrant viral pathogenesis.

Keywords: Vaccine, Enhancement, ADE, HIV, Lentivirus

W. Huisman,1 B.E.E. Martina, G.F. Rimmelzwaan, R.A. Gruters, and A.D.M.E. Osterhaus,Vaccine-induced enhancement of viral infections, Vaccine. 2009 Jan 22; 27(4): 505–512., Published online 2008 Nov 18. doi: 10.1016/j.vaccine.2008.10.087

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7131326/#__ffn_sectitle

Whither monkeypox vaccination

This study from 2011 also calls out the major flaws in the Jynneos approach and recommends efficacy trials which may also benefit a population at genuine risk, imagine that!

New candidate vaccines have been evaluated in humans for immunogenicity, but since smallpox is eradicated, all efficacy testing has been conducted in animal models. Therefore, none of the products recently developed for the prevention and treatment of variola virus infection have been field-tested in humans, and have been manufactured and deposited into the biodefense stockpile based on animal studies and the presumption they will work in humans in the event of a crisis.

Although T cell-mediated immunity is known to be important for clearing poxvirus infections, protection is strongly associated with antibody responses. This is noted because the complexity and cost of a Phase I vaccine trial is significantly higher if cryopreservation of peripheral blood mononuclear cells (PBMCs) is required. For Phase I testing of candidate poxvirus vaccines, serum collection for vaccine-induced antibody would be sufficient.

Its difficult, time consuming and expensive to do properly, and their target efficacy would be 80% to make it worthwhile, not 50%.

Its a lot quicker, easier and cheaper to just skip all this Phase II & III safety and efficacy nonsense and just sign it off for mass distribution:

Advancing from Phase I safety and immunogenicity testing to a Phase IIb or Phase III efficacy trial would add a new level of complexity not only because of the size, but because the study location would shift from Kinshasa to the Sankuru District in the central part of DRC where there are few health care facilities and few roads making access difficult and creating logistical challenges for managing the delivery of biological products and clinical samples. Performance of epidemiological studies required an elaborate system of vehicles, motorcycles, bicycles, and foot travel to access populations and transport diagnostic samples. Even with an annual incidence approaching 0.2% (in 5–19 year old children), a placebo-controlled efficacy trial with one year of follow-up would require about 20,000 subjects to detect a vaccine efficacy of 80% with 80% power. Fewer subjects would be needed if the follow-up period could be extended, provided immunity was expected to be maintained.

Benefits of vaccine clinical trials in areas endemic for MPX

Performing clinical trials in the DRC would have a number of benefits for distinct constituencies. First, the people of the Congo River Basin who are primarily affected by the disease would benefit. Clinical studies would call attention to the problem of MPX, improve general knowledge about MPX prevention, and potentially improve knowledge about other health conditions by strengthening the public health infrastructure. There would also be intangible benefits that accompany clinical trial activities including stimulation of local economies. Secondly, Congolese people in general and the Congolese health system would benefit because an interventional vaccine trial would require investment in the regulatory infrastructure. In addition, it would expand research capacity by increasing the number of active investigators and staff. With an efficacy of 85% at the current incidence rate, approximately one MPX infection could be prevented for every 600 persons vaccinated.

Vaccine developers of alternative smallpox vaccines and stakeholders in the area of biodefense and emerging infectious diseases would derive benefit from the opportunity to evaluate candidate smallpox vaccines in the field against a virulent orthopoxvirus. This benefit should not be underestimated because live vaccinia inoculation is the only smallpox vaccination that has proven efficacy in humans. All other candidate vaccines will be provisionally approved by applying The Animal Rule 20. Having human efficacy data would provide a significant selection advantage for one candidate vaccine over another.

In the end the authors ask themselves if its all worthwhile? Why not just administer antivirals to the rare cases that crop up and educate at risk groups about safe practices? Why not indeed.

Its the Leicester Method of incidence response & focused quarantine updated for the 21st Century:

Alternatives to smallpox vaccination

Given the risks of adverse events, cost and logistical considerations associated with smallpox vaccination, alternate strategies should also be considered for control of human MPX. An alternative to vaccination could be treatment of incident cases with antiviral therapy to reduce the morbidity and transmission, and by providing access to antibiotics for treatment of secondary bacterial infections. Clinical diagnosis of MPX is relatively easy, thus effective antivirals and supportive clinical care may be more practical options than vaccination at this time.

Reducing the frequency of human MPX infection could be also be accomplished through health education on handling potential animal reservoir species to prevent animal-to-human transmission and by quarantine or contact isolation to prevent human-to-human spread. Defining the factors underlying increased incidence, and their impact on primary versus secondary transmission, is thus a crucial direction for on-going research. Additionally, a better understanding of the mortality and complications associated with monkeypox infection should be assessed. Continued active disease surveillance in endemic regions coupled with household and contact studies with long term follow up would address these important questions.

Further studies are also needed to identify intermediate hosts and animal reservoirs. Smallpox vaccination will not modify the reservoir nor the amount of MPX virus found in amplification species. Introduction of MPX into human populations is dependent upon contact with infected species, thus vaccination alone will not be effective in controlling the geographic spread of MPX as it is determined by the movement of animals and driven largely by the loss of natural habitat.

Rimoin, A. W., & Graham, B. S. (2011). Whither monkeypox vaccination. Vaccine, 29 Suppl 4(Suppl 4), D60–D64.

https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2011.09.004

And thank you for reading.

References:

1: WHO, Monkeypox – United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, (May 18th 2022),

https://www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2022-DON383

2: Norris, J, Misfolded spike protein could explain complicated COVID-19 symptoms, (May 26, 2022),

https://www.medicalnewstoday.com/articles/misfolded-spike-protein-could-explain-complicated-covid-19-symptoms

3: Lymphadenopathy at the crossroad between immunodeficiency and autoinflammation: An intriguing challenge, (2021),

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8374228/#__ffn_sectitle

4: Side Effects in Clinical Trials

https://dipg.org/dipg-research/clinical-trials-for-dipg/side-effects/

5: Bhaskar A, Munshi M, Khan SZ, Fatima S, Arya R, Jameel S, Singh A. Measuring glutathione redox potential of HIV-1-infected macrophages. J Biol Chem. 2015 Jan 9;290(2):1020-38. doi: 10.1074/jbc.M114.588913. Epub 2014 Nov 18. PMID: 25406321; PMCID: PMC4294471.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25406321/

6: Glutaredoxin

https://en.wikipedia.org/wiki/Glutaredoxin#:~:text=Glutaredoxins%20(also%20known%20as%20Thioltransferase,and%20regulation%20of%20glucose%20metabolism.

7: Jaswinder Singha, Rajinder S.Dhindsab, Vikram Misrac, Baljit Singhd, SARS-CoV2 infectivity is potentially modulated by host redox status, (2020),

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2001037020304839

La futilité de la « préparation à la pandémie » – par John Paul.

Voici un article d’un gars très intéressant, que je suis depuis longtemps sur Substack mais que je n’avais pas encore traduit en raison de son anglais très moyen. Il est assez fortiche pour analyser les données brutes et en tirer des prévisions – je pense que c’est d’ailleurs son métier. Vu l’actualité de cet article, je fais l’effort et de mon mieux pour rendre ça lisible en français. C’est la suite d’un article paru en janvier, très utile aussi, que je peux traduire si je vois que ça interpelle.

Le gars a aussi fait d’autres trouvailles très instructives sur la variole et toute sa petite famille. Comme il se passe plein de choses très amusantes, je fourre ça avec le reste dans des « Nouvelles en vrac » dès que possible – si on est pas tous morts avant, bien entendu.

Source.


La futilité de la « préparation à la pandémie ».

L’avenir de la guerre – Deuxième partie

John Paul

28 mai

Ceci est une suite non officielle de cet article, sur le (véritable) avenir de la guerre.

Se préparer aux pandémies, quelles que soient les avancées technologiques, est une entreprise futile, une des nombreuses façons de faire du « grant grabbing« , c’est-à-dire obtenir des fonds pour sa « recherche ». L’un des meilleurs exemples de la futilité de ce raisonnement est celui du DARPA lui-même. En 2017, ils prétendaient pouvoir arrêter une pandémie (réelle, dévastatrice, à forte mortalité et à propagation rapide) en deux mois.

Aujourd’hui, ils veulent mettre à profit l’IA pour la « prévention, le traitement » et tout autre objectif inepte qui leur vient à l’esprit. Je me propose de vous démontrer à quel point cet objectif est futile, et je vous inviterai à vous demander à quel point cet objectif est réellement réalisable, sans compter la mise en place d’un État de surveillance mondial qui ferait honte au système du Parti Communiste Chinois.

(Je vous conseille de lire l’intégralité de l’article ci-dessous)

L’IA a proposé 40 000 nouvelles armes chimiques possibles en seulement six heures.

« Pour moi, le problème était de voir à quel point c’était facile à faire. »

Un instructeur de l’Ecole de Chimie de Fort Leonard Wood, désigné comme manipulateur d’agents, transporte l’agent neurotoxique VX pour contaminer une jeep dans l’une des huit chambres utilisées pour la formation à la défense chimique, le 18 avril 2003 à Fort Leonard Wood, Missouri.

Il a fallu moins de six heures à l’IA spécialisée dans la recherche de médicaments pour inventer 40.000 molécules potentiellement mortelles. Lors d’une conférence sur le contrôle des armes biologiques, les chercheurs ont utilisé l’IA, normalement utilisée pour rechercher des médicaments utiles, en mode « mauvais acteur » pour montrer à quel point il est facile d’en abuser.

Tout ce que les chercheurs ont eu à faire, c’est de modifier leur méthodologie pour rechercher, plutôt que d’éliminer, la toxicité. L’IA a trouvé des dizaines de milliers de nouvelles substances, dont certaines similaires au VX, l’agent neurotoxique le plus puissant jamais mis au point. Ebranlés, ils ont publié leurs conclusions ce mois-ci dans la revue Nature Machine Intelligence.

Deuxièmement, nous avons examiné un grand nombre de structures de ces molécules nouvellement générées. Et beaucoup d’entre elles ressemblaient au VX et à d’autres agents de guerre, et nous en avons même trouvé certaines, générées à partir du modèle, qui étaient de réels agents de guerre chimique. Ceux-ci ont été générés à partir du modèle qui n’avait jamais rencontré ces agents de guerre chimique. Nous savions donc que nous travaillions dans le bon contexte et que le modèle générait des molécules qui avaient un sens, car certaines d’entre elles avaient déjà été fabriquées auparavant.

Pour moi, le problème était de voir à quel point c’était facile à faire. Beaucoup de choses que nous avons utilisées sont disponibles gratuitement. On peut télécharger un ensemble de données sur la toxicité n’importe où. Une personne qui sait coder en Python et qui a des capacités d’apprentissage automatique peut, en un week-end de travail, construire un modèle génératif basé sur des données de toxicité. C’est ce qui nous a fait réfléchir à l’idée de publier cet article; les obstacles à ce type d’utilisation abusive étaient si faibles.

Comme je l’ai expliqué dans le premier article, avec un peu de savoir-faire, il n’est pas difficile de concevoir de nouveaux produits, qu’il s’agisse de toxines comme celle-ci ou d’acides aminés/peptides qui feront littéralement griller votre système nerveux. Et voici quelque chose que j’avais en tête et que j’avais écrit dans mon carnet de notes en cuir en 2020. C’est un article étonnant que j’ai référencé dans Future of War I.

Les armes biologiques du corps humain

Dans le passé, les experts ont ignoré le risque que les biorégulateurs peptidiques puissent être « militarisés », car ces composés ne sont pas volatils et se dégradent rapidement lorsqu’ils sont dispersés dans l’atmosphère, ce qui les rend peu adaptés à une diffusion sur de vastes zones. Mais les progrès récents de la technologie d’administration des médicaments ont modifié cette évaluation. Plus particulièrement, la mise au point de systèmes d’administration de l’insuline (une hormone composée de 51 unités d’acides aminés) sous forme d’aérosol inhalable a rendu possible la diffusion de biorégulateurs peptidiques de cette même manière. Pour empêcher l’utilisation abusive de ces produits chimiques naturels du corps à des fins hostiles, les scientifiques et les analystes de la sécurité nationale doivent comprendre la nature de la menace et élaborer des réponses politiques appropriées.

Dans quelle mesure serait-il « difficile » d’utiliser l’apprentissage automatique et des ensembles de données publiques pour générer de nouvelles toxines? Apparemment, pas trop difficile si on a assez d’imagination et de curiosité. Tellement peu difficile que j’ai demandé à un ami codeur de m’écrire un petit programme, en lui donnant des instructions précises et quelques « trucs mathématiques » spécifiques à y ajouter.

Le résultat a été une séquence peptidique spécifique (mon objectif principal étant les protéines et les acides aminés), qu’il est possible de commander dans le commerce auprès de n’importe quelle grande entreprise de production de peptides sur mesure. C’est ce que j’ai fait, il y a plusieurs semaines, et aucun signal d’alarme majeur ou autre n’a été émis, du simple fait que la séquence n’existe dans aucun ensemble de données ni nulle part ailleurs.

La séquence et ses implications ont été vérifiées par un ami proche, un biochimiste très doué.

Nous avons détruit le programme, annulé la commande, et j’ai détruit toutes les informations.

L’article en question.

Double usage de la découverte de médicaments alimentée par l’intelligence artificielle

Combien de personnes disposent-elles du savoir-faire nécessaire pour déterminer les poches chimiques qui peuvent être remplies par des molécules susceptibles d’être de plusieurs ordres de grandeur plus toxique que le VX? Nous n’avons actuellement pas la réponse à ces questions.
Ceci augmente grandement la taille du public qui devrait porter son attention sur ces questions.

Entre l’application de l’apprentissage automatique et de l’IA à la création d’une nouvelle toxine et la fabrication effective d’une toxine, il y a un écart énorme, mais cet écart se réduit de jour en jour, et l’un des facteurs est la difficulté de la créer, de la synthétiser et de la tester. Je dirais que c’est aussi difficile que de créer la variole dans son petit laboratoire pour 100.000 dollars.

Je sais ce qui vient de vous traverser la tête: « Hein, QUOI? ».

Une entreprise de biotechnologie a intentionnellement créé un virus semblable à celui de la variole. Personne ne semble s’en soucier

En 2017, le virologue David Evans a fait la une des journaux lorsqu’il a utilisé la biologie synthétique pour recréer le virus éteint de la variole du cheval, étroitement lié au virus qui cause la variole, une maladie éradiquée en 1980. Evans et son équipe, qui ont commandé le matériel génétique dont ils avaient besoin par courrier, auraient dépensé 100 000 dollars pour cette recherche, une somme qui semble minime au regard des implications capitales de leurs travaux. « Aucun doute. Si c’est possible avec la variole du cheval, c’est possible avec la variole », a déclaré le virologue allemand Gerd Sutter au magazine Science dans un compte rendu de presse sur les travaux d’Evans. Un certain nombre d’experts en biosécurité et même le comité éditorial du Washington Post se sont joints à lui pour exprimer leurs inquiétudes. Compte tenu de la réaction qu’a rencontrée Evans, on pourrait s’attendre à ce que la nouvelle de la synthèse d’un autre microbe apparenté au virus de la variole déclenche des signaux d’alarme similaires.

Pourtant, lorsque la société américaine de biotechnologie qui a financé les travaux d’Evans sur la variole, Tonix Pharmaceuticals, a annoncé en janvier dernier qu’elle avait réussi à synthétiser un tel microbe, la vaccine, personne n’a semblé en prendre note.

Depuis que l’Organisation Mondiale de la Santé a éradiqué de la nature le virus variolique responsable de la variole, les seuls échantillons connus de ce virus sont conservés dans deux installations de haute sécurité aux États-Unis et en Russie. Mais les progrès de la biologie synthétique, un domaine qui comprend l’art et la science de la construction de génomes viraux, ont rendu possible la création du virus de la variole en laboratoire. Bien que rien ne prouve que quelqu’un l’ait encore fait, comme l’indiquent les travaux de Tonix, les chercheurs s’en approchent de très près. Avant d’être éradiquée, la variole a été responsable de 300 millions de décès au XXe siècle. La réintroduction de cette maladie – par négligence ou par malveillance – serait une catastrophe sanitaire mondiale. Comme je l’ai écrit dans International Security il y a 10 ans, la biosécurité mondiale peut être mise en danger non seulement par la guerre biologique et le bioterrorisme, mais aussi par des accidents de laboratoire avec des agents pathogènes dangereux.

Tonix a annoncé le nouveau virus synthétique de la vaccine sans faire de bruit, en dissimulant la nouvelle dans un communiqué de presse relatif à un poster que la société a présenté à la conférence annuelle sur la science et la politique de biodéfense de l’American Society for Microbiology. L’affiche mettait l’accent sur les progrès réalisés par la société dans les tests du virus synthétique de la variole d’Evans en vue de son utilisation comme vaccin contre la variole, que Tonix appelle TNX-801. Les vaccins actuels contre la variole sont basés sur le virus vivant de la vaccine, cultivé à l’aide d’une technologie de culture cellulaire. L’affiche de Tonix fait également référence à un autre candidat vaccin contre la variole que la société teste, basé sur une version synthétique du virus de la vaccine que Tonix appelle TNX-1200. Bien que les virus de la vaccine et de la variole du cheval ne constituent pas en eux-mêmes des menaces sérieuses pour la santé humaine, il y a plusieurs raisons pour lesquelles ce nouveau progrès de la biologie synthétique est problématique.

Tonix a apparemment ignoré les préoccupations soulevées par de nombreux experts en biosécurité, dont moi-même. Étant donné l’étroite similitude génétique entre les orthopoxvirus comme le virus de la variole du cheval, le virus de la variole et le virus de la vaccine, les techniques de laboratoire qui peuvent être utilisées pour créer l’un d’entre eux peuvent également être utilisées pour produire d’autres virus – le plus inquiétant étant le virus responsable de la variole. C’est d’ailleurs ce qu’a déclaré Evans lui-même, soulignant une fois que ses recherches « démontraient clairement que cela pouvait également être fait avec le virus de la variole ». Le laboratoire d’Evans a utilisé la même technique pour produire le virus synthétique de la vaccine pour Tonix que pour synthétiser le virus de la variole.

Contrairement à d’autres exemples de recherche à double usage sujette à controverse, les risques posés par la synthèse des orthopoxvirus ne sont pas compensés par un avantage significatif.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les exercices de simulation se concentrent autant sur un petit sous-ensemble d’agents pathogènes pouvant être utilisés comme armes, l’une d’elles étant la négligence et le fait que les scientifiques soviétiques étaient surchargés de travail et mal payés. L’autre raison est la facilité avec laquelle un acteur malveillant pourrait réellement le faire avec peu d’investissement et un petit groupe d’experts. La variole en fait partie.

Je sais ce qui vous passe par la tête en ce moment « Hein, QUOI? Ça ne peut pas être aussi facile. Peut-être que les virus de la variole sont super-simples et plus faciles à faire ». Le lecteur est-il d’accord avec moi pour dire que le SARS-CoV-2 est un agent pathogène très complexe? On pourrait écrire de nombreuses thèses sur le fait qu’il est l’un des virus les plus complexes à ce jour.

Un laboratoire suisse a fabriqué le premier clone synthétique du SARS-CoV-2

Le premier cas de coronavirus en Suisse a été détecté il y a une semaine, mais le virus était dans le pays bien avant, sous la forme d’un échantillon de laboratoire.

Ce contenu a été publié le 3 mars 2020 – 15:00

Trois semaines avant que le premier cas ne soit identifié sur le sol suisse, des scientifiques d’un laboratoire de haute sécurité ont réussi à fabriquer un clone synthétique du coronavirus. Les chercheurs tentent maintenant de déterminer l’importance de ses différents gènes. Leur réussite attire l’attention du monde entier : des laboratoires et des entreprises demandent à travailler sur ce clone.

J’ai commenté dans quelques tweets ici et là qu’Omicron a été conçu à l’aide de l’IA, de modèles mathématiques et d’une sorte de pari d’une équipe de recherche interdisciplinaire pour « mettre fin » à la pandémie. Un virus dont la réponse immunitaire est littéralement opposée d’un point de vue inflammatoire/moléculaire, qui confère une large immunité dans les organes précis que le SARS-CoV-2 attaque le plus (voies respiratoires inférieures, fond des poumons), et dont chacune des séquences les plus inflammatoires a été atténuée (la fameuse séquence SEB étant la plus perceptible, même pour les profanes).

Il est tellement différent qu’il est impossible de fabriquer un vaccin (j’en ai déjà parlé). En d’autres termes, le double usage de la technologie n’est pas à des décennies dans le futur, il est déjà là, et prévenir les « pandémies synthétiques » est tout aussi insensé que d’utiliser la technologie ARNm pour une immunité à long terme contre un virus respiratoire hautement transmissible.

L’ensemble de cet article est conforme à l’orthodoxie de la biologie et de la chimie, ce qui signifie que tout ce qui figure ici a été réalisé à partir de ce que la « science » considère actuellement comme l’avant-garde de la manipulation moléculaire et de l’édition de gènes. Que se passe-t-il lorsqu’une équipe interdisciplinaire aux tendances mercenaires est engagée pour développer de nouvelles armes biologiques et décide d’aller aussi loin que possible, au-delà de l’orthodoxie scientifique actuelle? Cela existe-t-il vraiment?

Des chimistes synthétisent des millions de protéines introuvables dans la nature.

Une nouvelle technologie pourrait conduire au développement de nouveaux médicaments « xénoprotéiques » contre les maladies infectieuses.

Des chimistes du MIT ont mis au point un moyen de synthétiser et de cribler rapidement des millions de nouvelles protéines qui pourraient être utilisées comme médicaments contre le virus Ebola et d’autres virus.

Toutes les protéines produites par les cellules vivantes sont fabriquées à partir des 20 acides aminés programmés par le code génétique. L’équipe du MIT a trouvé un moyen d’assembler des protéines à partir d’acides aminés non utilisés dans la nature, dont beaucoup sont des images miroir d’acides aminés naturels.

Ces protéines, que les chercheurs appellent « xénoprotéines », présentent de nombreux avantages par rapport aux protéines naturelles. Elles sont plus stables, ce qui signifie que, contrairement à la plupart des médicaments protéiques, elles ne nécessitent pas de réfrigération et pourraient ne pas provoquer de réaction immunitaire.

« Aucune autre plateforme technologique ne peut être utilisée pour créer ces xénoprotéines, car on n’a pas encore réussi à utiliser des ensembles d’acides aminés complètement non naturels dans toute la forme de la molécule », explique Brad Pentelute, professeur associé de chimie au MIT et auteur principal de l’article, qui sera publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences la semaine du 21 mai.

Je souhaiterais que le lecteur visionne au moins la vidéo du Dr James Giordano, lise cet article et celui-ci, et me réponde.

Si on fréquente l’université, on a encore plus accès à une myriade d’autres outils, entièrement à sa disposition et personne ne se doutera de ce que l’on y fait. Construire un laboratoire n’est pas très coûteux, tout se commande en ligne, et en faisant de bonnes affaires, on peut construire un laboratoire pour 50.000 dollars.

Comment pourrait-on se préparer à quelque chose qu’un jeune adulte avec un kit CRISPR, une connexion internet et de la curiosité est capable de créer?

Pour les plus anxieux de mes lecteurs, ce n’est pas si facile à faire, cela n’arrivera pas du jour au lendemain, et 99% du temps il est facile de repérer quand quelqu’un a « cuisiné » quelque chose, mais moins facile de repérer où/quand cela a été diffusé. Ce billet vise davantage la prise de conscience que la peur ou le pessimisme.

Le public doit prendre conscience de la facilité avec laquelle il est possible de commettre des actes qui peuvent changer radicalement le destin des nations, voire du monde. On devrait légiférer sur ce sujet dès maintenant, et non sur le changement climatique, entre autres avis plus tranchés de ma part, avec lesquels je ne vais pas ennuyer le lecteur.

(Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi j’ai quitté mon ancien travail, cela m’a rendu la vie beaucoup plus facile, la lecture de Future of War et du premier Beyond Mathematical Odds vous donnera la réponse).

J’espère que vous passerez tous un bon dimanche! Peut-être un petit billet sur les variants d’Omicron et l’immunité (en gros, il faut être réinfecté par les nouveaux pour être protégé contre les prochains).


Texte original

The futility of « pandemic preparedness »

The Future of War Part II

John Paul

May 28

This is an unofficial continuation of this piece, about the (true) Future of War.

Preparing for pandemics, regardless of technological advances is a futile endeavor, another of the many ways you can execute “grant grabbing”, meaning funding for your “research”. One of the biggest examples of how futile this line of thinking is would be DARPA itself. They argued they could stop a (real, devasting, high mortality, fast spreading) pandemic within 2 months in 2017.

Now they want to leverage AI for the “prevention, treatment” and whatever other inane goal they have in mind. I am about to show you how futile this goal is, and I will ask you how feasible, besides a global surveillance state that would put the Chinese Communist Party system to shame, the goal truly is.

(I advise you to read the entire article below btw)

AI suggested 40,000 new possible chemical weapons in just six hours

‘For me, the concern was just how easy it was to do’

An instructor at the Fort Leonard Wood Chemical School, who is designated as an agent handler, carries the VX nerve agent to contaminate a jeep in one of the eight chambers used for training chemical defense on April 18, 2003 at Fort Leonard Wood, Missouri.

It took less than six hours for drug-developing AI to invent 40,000 potentially lethal molecules. Researchers put AI normally used to search for helpful drugs into a kind of “bad actor” mode to show how easily it could be abused at a biological arms control conference.

All the researchers had to do was tweak their methodology to seek out, rather than weed out toxicity. The AI came up with tens of thousands of new substances, some of which are similar to VX, the most potent nerve agent ever developed. Shaken, they published their findings this month in the journal Nature Machine Intelligence.

Second, we actually looked at a lot of the structures of these newly generated molecules. And a lot of them did look like VX and other warfare agents, and we even found some that were generated from the model that were actual chemical warfare agents. These were generated from the model having never seen these chemical warfare agents. So we knew we were sort of in the right space here and that it was generating molecules that made sense because some of them had already been made before.

For me, the concern was just how easy it was to do. A lot of the things we used are out there for free. You can go and download a toxicity dataset from anywhere. If you have somebody who knows how to code in Python and has some machine learning capabilities, then in probably a good weekend of work, they could build something like this generative model driven by toxic datasets. So that was the thing that got us really thinking about putting this paper out there; it was such a low barrier of entry for this type of misuse.

As I covered in the first post, designing novel anything, from toxins like this one to aminoacid/peptides that will literally fry your own nervous system is not hard, if you have a little know-how. And here we have something that I had in my own mind and written in my leather notebook in 2020. Here is an amazing article I referenced in Future of War I.

The Body’s Own Bioweapons
In the past, experts discounted the risk that peptide bioregulators might be “weaponized” because such compounds are non-volatile and degrade rapidly when dispersed in the atmosphere, making them poorly suited for dissemination over large areas. But recent advances in drug delivery technology have changed this assessment. In particular, the development of systems for the delivery of insulin (a hormone made up of 51 amino acid units) as an inhalable aerosol has made it feasible to disseminate peptide bioregulators in the same manner. To prevent the misuse of these natural body chemicals for hostile purposes, scientists and national security analysts must understand the nature of the threat and develop appropriate policy responses.

How “hard” it would be to use machine learning and public datasets to generate novel toxins ? Apparently not that hard if you have the imagination and curiosity for it. So not that hard that I asked I friend who codes to write a little program for me, and gave him precise instructions and a couple of specific “math things” to add “it”.

The result was a specific peptide sequence (my main focus was always proteins and amino acids), that you can commercially order at any of the big custom peptides producing companies. Which I did, weeks ago, and no major red flags or anything else was raised, by the simple fact that the sequence doesn’t exist in any dataset or anywhere else.

The sequence and its implications were checked by a close friend, a very gift biochemist.

We destroyed the program, canceled the order, and I destroyed all the information.

The paper in question.

Dual use of artificial-intelligence-powered drug discovery

Between applying machine learning and AI to create a new toxin, and actually making one there is a huge gap, but the gap is getting smaller by the day, and one argument is how hard it would be to create, synthesize and test it. I would argue as hard as creating smallpox in your small lab for 100.000 dollars.

I know what went to your head “Wait, WHAT ?”

A biotech firm made a smallpox-like virus on purpose. Nobody seems to care

In 2017, the virologist David Evans made headlines when he used synthetic biology to recreate the extinct horsepox virus, which is closely related to the virus that causes smallpox, a disease eradicated in 1980. Evans and his team, ordering the genetic material they needed through the mail, reportedly spent $100,000 on the research, an amount that seems small given the momentous implications of their work. “No question. If it’s possible with horsepox, it’s possible with smallpox,” German virologist Gerd Sutter told Science magazine in a press account of Evans’s work. A number of biosecurity experts and even The Washington Post editorial board joined him in voicing their concerns. Given the reaction Evans met, one might expect the news that yet another microbe related to the smallpox virus had been synthesized to set off similar alarm bells.

Yet when the American biotech company that funded Evans’s horsepox work, Tonix Pharmaceuticals, announced this January that it had successfully synthesized just such a microbe, vaccinia, no one seemed to take note.

Since the World Health Organization eradicated the smallpox-causing variola virus from nature, the only known samples of it have been held in two high-security facilities in the United States and Russia. But developments in synthetic biology, a field which includes the art and science of constructing viral genomes, have made it possible to create the smallpox virus in a lab. While there’s no evidence that anyone has done that yet, as Tonix’s work indicates, researchers are inching incredibly close to that line. Before it was eradicated, smallpox was responsible for 300 million deaths in the 20th century. The re-introduction of the disease—through negligence or malice—would be a global health disaster. As I wrote in International Security 10 years ago, global biosecurity can be endangered not just by biological warfare and bioterrorism, but also by laboratory accidents with dangerous pathogens.

Tonix announced the new synthetic vaccinia virus quietly, burying the news in a press release for a poster that the firm presented at the American Society for Microbiology’s annual biodefense science and policy conference. The poster focused on the progress the company was making in testing Evans’s synthetic horsepox virus for use as a vaccine against smallpox, which Tonix calls TNX-801. Current smallpox vaccines are based on live vaccinia virus that is grown using cell culture technology. Tonix’s poster also references another smallpox vaccine candidate the company is testing, one based on a synthetic version of the vaccinia virus that Tonix is calling TNX-1200.  While the vaccinia and horsepox viruses are not themselves serious threats to human health, there are several reasons why this new development in synthetic biology is problematic.

Tonix has apparently ignored the concerns that many biosecurity experts, including myself, have raised. Given the close genetic similarity among orthopoxviruses like the horsepox, variola, and vaccinia viruses, the laboratory techniques that can be used to create one can also be used to produce others–most worryingly, the smallpox-causing variola virus. Indeed, Evans has said as much himself, once pointing out that his research “was a stark demonstration that this could also be done with variola virus.” Evans’s lab used the same technique to produce the synthetic vaccinia virus for Tonix as it did to synthesize the horsepox virus.

Unlike in other cases of controversial dual-use research, the risks posed by the synthesis of orthopoxviruses are not offset by any significant benefit.

There are a few reasons tablet top exercises focus so much on a small subset of weaponizable pathogens, one was the carelessness and how overworked and low-paid soviet scientists were. The other is how easy it would be for a malicious actor to actually do it with little investment, and a small group of experts. Smallpox is one of them.

I know what it is going to your head right now “Wait, WHAT ? It can’t be that easy. Maybe Poxviruses are super-simple and easier to do ». Would the reader agree with my assertion that SARS-CoV-2 is a very complex pathogen ? One could write many theses on how it is among the most complex viruses to date.

A Swiss lab made the first synthetic clone of SARS-CoV-2

The first case of coronavirus in Switzerland was detected a week ago but the virus was in the country much before that, as a laboratory sample.

This content was published on March 3, 2020 – 15:00March 3, 2020 – 15:00

Three weeks before the first case was identified on Swiss soil scientists at a high security lab managed to make a synthetic clone of the coronavirus. The researchers are now trying to determine the importance of its individual genes. Their accomplishment is getting worldwide attention: labs and companies are requesting the clone to work on.

I have commented in a few tweets here and there that Omicron was engineered using AI, mathematical models, and somewhat of a bet from an interdisciplinary research team to “end” the pandemic. A virus with the literal opposite immune response from an inflammatory/molecular perspective, that gives broad immunity in the exact organs SARS-CoV-2 attacks the most (lower respiratory tract, deep in the lungs), and it had every single one of the most inflammatory sequences attenuated (the famous SEB one being the most perceptible even to laypeople).

It is so different that you can’t make a vaccine (I covered this before). That is to say, the dual use of technology isn’t decades ahead, it is already here, and preventing “synthetic pandemics” is as much a fool’s errand as using mRNA technology for long-term immunity against a highly transmissible respiratory virus.

This entire post is based on biology and chemistry orthodoxy, meaning everything here has been done from what “science” currently believes is the cutting edge of molecular manipulation and gene editing. What happens when an interdisciplinary team with mercenary tendencies is hired to develop novel bioweapons and decides to go as far as possible, beyond current scientific orthodoxy ? Is that even a thing ?

Chemists synthesize millions of proteins not found in nature

New technology could lead to development of novel “xenoprotein” drugs against infectious diseases.

MIT chemists have devised a way to rapidly synthesize and screen millions of novel proteins that could be used as drugs against Ebola and other viruses.

All proteins produced by living cells are made from the 20 amino acids that are programmed by the genetic code. The MIT team came up with a way to assemble proteins from amino acids not used in nature, including many that are mirror images of natural amino acids.

These proteins, which the researchers call “xenoproteins,” offer many advantages over naturally occurring proteins. They are more stable, meaning that unlike most protein drugs, they don’t require refrigeration, and may not provoke an immune response.

“There is no other technological platform that can be used to create these xenoproteins because people haven’t worked through the ability to use completely nonnatural sets of amino acids throughout the entire shape of the molecule,” says Brad Pentelute, an MIT associate professor of chemistry and the senior author of the paper, which appears in the Proceedings of the National Academy of Sciences the week of May 21.

I want the reader to watch the video by Dr. James Giordano at the very least, read that piece and this one, and answer me.

If you attend university, you get even more access to a myriad of other tools, completely at your disposal and nobody is the wiser about whatever you are doing it. Building a lab is not that expensive, you can order everything online, on a stretch, and with good deals, you can build a lab for 50.000 dollars.

How can you prepare for something you a young adult with a CRISPR kit, an internet connection and curiosity can create ?

For the more anxious among my readers, this isn’t that easy to do, this won’t happen overnight, and 99% of the time it is easy to track whenever someone “cooked up” something, but not that easy to track where/when it was released. This post is more about awareness than fear, or doom and gloom.

The population should be aware of how easy it is to do things that can vastly change the fate of nations, sometimes the world. There should be legislation written about this right now, and not about climate change, among other more harsh opinions from me, that I won’t bore the reader with.

(If you ever asked yourself why I left my former job, that made life much easier, reading both Future of War and the first Beyond Mathematical Odds will give you the answer).

I hope you all have a nice Sunday ! Perhaps a small post about Omicron variants and immunity (basically you need to get reinfected with the new ones to be protected against the coming ones).

Patient.

Je passe annuellement une visite médicale « obligatoire » dans mon secteur d’activité. Je m’y soumets de bonne grâce, les tests me permettant de suivre l’état de ma vue et de mon ouïe, excellentes, merci. Vu que je ne vais quasiment plus jamais consulter de médecin, ça me tient aussi lieu de check-up annuel, pas totalement fiable vu le niveau de vigilance assez inégal de la médecine du travail: juste pour l’anecdote, un de mes anciens collègues a été jugé apte quelques semaines avant de succomber à un cancer généralisé. Je trouve aussi assez divertissant de m’entendre donner des conseils de santé par un toubib dans la trentaine qui finirait au sanatorium s’il se tapait une seule semaine de mon boulot, moi qui approche la soixantaine. Soit.

Je passe donc cette visite, mais je refuse – évidemment – la vaccination anti-tétanique que le médecin tente de me faire passer pour « obligatoire ». Je lui signale juste qu’il n’existe en Belgique aucune vaccination « obligatoire », la seule figurant dans les textes de loi (l’anti-poliomyélitique) étant de facto annulée par une jurisprudence de 2013.

Oups, tension. Suis-je un anti-vaccin? Non, pas du tout, c’est juste que quand on m’en propose un, je refuse (poliment). Je ne suis pas certain qu’il saisisse la nuance, que j’expliquerai plus loin.

Toujours sur le même mode de me prendre pour le dernier des cons (il est médecin), il me demande si je sais ce qu’est le tétanos. Oui, je sais très bien ce qu’est le tétanos. J’ai beaucoup lu sur le sujet et je connais même quelqu’un qui a dû vivre la majeure partie de sa vie avec des séquelles très lourdes, après l’avoir contracté en pleine fleur de l’âge – un cas exceptionnel vu que l’âge moyen des personnes qui en souffrent est de 83 (quatre-vingt-trois) ans. Je ne prends toutefois pas la peine de démonter l’arnaque de ce vaccin en particulier, ce qui prendrait moins de 30 secondes chrono si le type en face prenait la peine d’écouter ce que je lui dis au lieu d’aboyer sur un sujet qu’il maîtrise mal.

Un peu agacé de se voir tenir tête par un con ouvrier, il tente de me faire avaler que si, si, la vaccination anti-hépatite B est obligatoire pour les métiers du secteur hospitalier. Non, elle est requise – ce qui est d’ailleurs totalement illégal et tient du chantage à l’emploi – et j’ajoute que je vois ça comme de la justice poétique, ce vaccin étant un des plus dangereux, en plus d’être totalement inefficace. Il ne comprend pas vite mais commence à sentir que sa stratégie est un peu faiblarde et tente de jouer la corde sensible avec le tableau tragique de malheureuses infirmières durement touchées par l’hépatite, etc. Je connais aussi le dossier « hépatite ». Comme je ne manque pas de le signaler dans ce genre de discussion, la différence entre lui et moi, c’est que je lis la littérature médicale.

Ses arguments éculés tombant à plat, on arrive enfin au coeur du sujet. Je souligne que ma stratégie de pousser « l’ennemi » dans ses derniers retranchements a le don de l’énerver (j’ai un certain talent pour ça, comme vous l’aurez compris) et, après lui avoir fait vider son stock de pétards mouillés, de lui faire sortir ses cartouches à éléphants. Et nous rentrons alors dans le domaine de la Santé Publique… Je lui fais remarquer d’emblée que « Santé Publique » est un oxymore, la santé étant par essence individuelle – ce qu’un médecin aurait théoriquement eu l’occasion de vérifier sur le terrain. Et là, sans cligner des yeux, il m’explique qu’en fait la vaccination est un prérequis pour l’accès au système de Santé Publique. Ah, voilà. C’était donc ça. Un contrat. Ça n’a donc strictement rien à voir avec la notion de santé, ce que n’importe qui d’un peu attentif aura eu le loisir d’observer depuis deux ans et demi.

Ce type n’est pourtant pas un mauvais médecin. En fait, c’est un excellent médecin, comme j’en ai eu la preuve dans la suite de notre conversation, où il m’a donné des informations très utiles au sujet d’un souci que je trimballe depuis un certain temps. J’ai les bras qui s’endorment, voyez-vous. Evidemment, mon métier n’aide pas: j’ai toute la journée des outils qui vibrent entre les mains, quand je ne suis pas en train de taper au maillet. J’ai fini par m’y faire mais c’est quand même très gênant, surtout que je me déplace en scooter. J’ai passé tous les tests possibles, sur recommandation de mon épouse, qui a eu de gros problèmes de tendons dans les épaules et dans les coudes et a dû subir deux opérations. J’ai donc passé scanner (avec liquide de contraste, très agréable), electromyogramme, visite chez le physiothérapeute, toute l’artillerie: zéro résultat. Selon moi, j’ai été extrêmement patient et tenace vis-à-vis d’un système qui n’a aucune réponse à une question simple. Je lui explique mon parcours du combattant, et je le sens surpris de voir que quelqu’un d’aussi revêche à sa petite injection puisse être en fait un patient modèle – je dirais même, docile – pour tout le reste.

C’est là qu’il prend la peine et le temps de m’expliquer la chose suivante, que je vous relaye, au cas où ça serait utile à quelqu’un d’autre. En réalité, le lien entre les pathologies du squelette et leurs conséquences (nerfs, tendons, etc.) et ce que révèle l’imagerie médicale n’est pas évident. Il me décrit le cas d’un patient à lui qui souffrait de douleurs épouvantables à la colonne vertébrale, chez qui on ne voyait strictement rien d’anormal au scanner. Il a donc pensé à une autre méthode, le protocole radiologique (en station debout) qu’on employait avant le scanner (en position couchée) pour photographier la colonne, et il a été jusqu’à trouver un vieux radiologue qui savait encore le pratiquer. Et là, surprise: en station debout, un disque intervertébral sort de son logement, à tel point qu’on peut se demander comment le type est encore valide. Bref, ce pauvre homme qui souffrait depuis des années a eu la chance de tomber enfin sur un médecin qui prend son métier au sérieux. Cas typique.

Alors comment un médecin aussi dévoué, expérimenté, intelligent, avec un tel niveau de conscience professionnelle peut-il être aussi obtus sur la question des vaccins? Serait-ce un problème de formation? « Une poignée d’heures entre le 1er et le 2e cycle des études médicales, puis des topo vaccin par vaccin au fil des référentiels de 2e cycle. La formation initiale à la vaccination ne pèse pas lourd dans le cursus. » Intéressant, non?

Allons, Docteur, soyez honnête avec moi et je serai honnête avec vous. Je ne sais pas ce que contiennent ces flacons, vous ne savez pas ce que contiennent ces flacons. Même avant la spectaculaire arnaque des injections Covid, moyennant une simple recherche sur le Net, vous auriez déjà trouvé ce genre de choses dans les « vaccins »: du bouillon d’onze heures.

Mais qu’ils soient bons ou mauvais, ce n’est pas la question. La question est que je n’en veux pas et que c’est moi qui décide. Même pour me sauver la vie, c’est non. Je me fous complètement du tétanos, de la variole du Fox à poil dur ou de la myxomatose. En ce qui me concerne, vos injections sont des rituels et tous ceux qui ont cru judicieux de me faire passer des rituels en ont gardé un très mauvais souvenir. C’est probablement dû à un problème psychologique, qui fait que je refuse ce genre de contrat. Je n’ai pas l’esprit d’équipe. Je travaille en free-lance.

Le vaccin contre la variole que j’ai reçu bébé ne vaut pas signature du contrat de Santé Publique. Je n’ai pas tellement besoin du système de Santé Publique, et d’ailleurs, si on m’en exclut, j’aimerais assez qu’on cesse de me prendre mon pognon pour le financer. Vos visites de routine, scanners, chimiothérapies, et autres gestes magiques, je peux m’en passer. Je garderai mes bras qui s’endorment, ma jambe gauche trop courte, mes futures arthroses et toutes les complications de l’âge qui m’attendent. Je préfère mourir de maladie plutôt que d’un vaccin et chez moi plutôt qu’à l’hôpital. Et tant qu’à faire, de vieillesse plutôt que de Rivotril. C’est moins risqué.

Jusqu’à présent, vous avez eu affaire à des patients dociles, ceux qui vous font confiance, et à d’autres moins dociles mais qui insistent quand même pour qu’on s’occupe d’eux. Puisque j’ai bien compris que vous avez du mal à me situer dans l’une ou l’autre catégorie, je vais vous expliquer, à vous et à tous vos collègues quelque chose qui semble vous échapper.

Contrairement à vous, j’écoute attentivement tout ce que vous me dites, même si je ne vous ai rien demandé d’autre qu’un diagnostic et une prescription. Pour m’avoir aidé, vous avez ma très humble reconnaissance. Pour tout ce que vous savez faire, vous avez mon sincère respect. Pour le reste, c’est une autre histoire. Ok, vous êtes médecin et je suis patient. Seulement jusqu’à un certain point, Docteur.

Voici ce que vous devez savoir sur la dernière variole du fric (« Money Pox ») – par Meryl Nass.

Voici un article du Dr Meryl Nass, figure clé de la résistance à Big Pharma aux Etats-Unis, que je n’avais pas encore publiée. En tant qu’experte de l’affaire du syndrome de la Guerre du Golfe, sur lequel elle a mené une enquête approfondie et intenté des actions contre l’armée américaine, le Dr Nass contribuera son expérience au prochain article du Midwestern Doctor (ce qu’il m’a confirmé personnellement), dont la première partie est ici.

Le Dr Nass commente ici l’affaire de la variole du singe. Vous pouvez franchement lui faire confiance.

Note: Les américains ont vite détourné le nom « monkey pox » (variole du singe) en « money pox » (variole du fric), en plaisantant que le « k » dans « monkey » est muet. Le jeu de mots étant impossible à rendre en français, je l’ai traduit littéralement dans le texte.

Source.

Traduction

Voici ce que vous devez savoir sur la dernière variole du fric (« Money Pox »)

La variole, la variole du fric et les vaccins que l’on essaie de vous persuader de recevoir par la peur.

Meryl Nass

27 mai

L’OMS a publié une déclaration astucieuse pour introduire l’idée d’une vaccination de masse contre la variole du fric auprès du public:

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) maintient que l’épidémie croissante de variole du singe reste « maîtrisable » et qu’il n’y a pas de nécessité immédiate de vaccination de masse contre l’orthopoxvirus; depuis le 7 mai, un total de 131 cas confirmés et 106 cas suspects ont été signalés dans des pays où il ne se propage habituellement pas. (Reuters)

Pas de nécessité immédiate. Laissez cette affirmation fermenter dans votre inconscient. Cette phrase semble anodine, mais elle contient implicitement l’idée qu’il pourrait bientôt être nécessaire de vacciner massivement la population contre la variole du fric, une maladie qui ne s’est encore jamais propagée par simple contact.

Je ne pense pas que nous connaissions le taux de mortalité réel de la variole du fric. Un occidental en est-il déjà mort?

Pourrait-il s’agir de la même variole du fric que celle qui sévit en Afrique? Si c’est le cas, comment a-t-elle pu apparaître soudainement dans tant de pays à la fois? Ce seul fait, son mode de propagation inédit, jamais vu auparavant, devrait nous amener à nous demander s’il ne s’agit pas d’un agent de guerre biologique semé délibérément. Il n’est probablement pas destiné à nous tuer, peut-être même pas à nous nuire gravement. Impossible à dire pour l’instant, d’après les informations minimales fournies par nos estimées agences de santé publique. Peut-être n’est-il là que pour nous inciter à recevoir une autre injection?

Je vous donne ci-dessous les informations de base sur la variole, la variole du singe et les nouveaux vaccins qui arriveront bientôt dans une clinique près de chez vous:

  1. S’il existe un vaccin contre la variole du fric (et la FDA a apparemment approuvé un vaccin que l’armée a contribué à développer), son efficacité n’a pas été testée, car il n’y a pas eu suffisamment de cas humains pour le faire.
    • Pour tester son efficacité, il est indispensable de vacciner des personnes et de voir combien de cas de la maladie surviennent dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo. Si on parvient à vacciner un million de personnes mais que la fréquence de la maladie est telle qu’on ne peut même pas obtenir une poignée de cas, on ne peut pas effectuer de test d’efficacité.
    • Au lieu de cela, pour que les vaccins soient approuvés ou autorisés, on effectue des tests d’anticorps censés démontrer la présence d’une immunité. Mais souvent (comme dans le cas des vaccins COVID ou anthrax), l’anticorps sélectionné à cette fin peut ne pas être un indicateur fiable de l’immunité… comme l’ont admis le personnel et les membres du comité de la FDA lors de la réunion du VRBPAC sur le booster.
  2. On dit que le vaccin antivariolique est efficace à 85 % contre la variole du singe… mais en l’absence de nombreux cas humains de variole du singe, ce chiffre de 85 % ne peut être établi.
  3. Le vaccin antivariolique provoque un nombre considérable de cas de myocardite et d’autres problèmes cardiaques connus, ce qui le rend presque certainement plus dangereux que le risque de contracter la variole du singe. Un receveur sur 220 a développé un cas évident de myocardite dans une étude militaire américaine publiée en 2015, et un sur 30 a contracté un cas subclinique.
    Pourquoi QUICONQUE prendrait-il un tel risque de dommages cardiaques pour éviter un risque minuscule de variole du fric? Uniquement pour avoir été mal informé.
  1. Le vaccin antivariolique, lorsqu’il était utilisé de manière systématique chez les bébés, était considéré comme le vaccin le plus dangereux qui soit. Il entraînait la mort de plusieurs personnes par million d’administrations.
  2. J’ai reçu des vaccins antivarioliques en 1951 et 1972 et je pense avoir eu des réactions insignifiantes. Je pense être totalement immunisée contre la variole. Des tests effectués sur des personnes en 2003 et publiés dans le NEJM [New England Journal of Medicine] suggèrent que l’immunité est permanente.
  3. Le dernier vaccin antivariolique américain utilisé de façon routinière chez les civils était la version du Département de la Santé de New York, et il était fabriqué de façon similaire au vaccin des années 1700. Le liquide infectieux d’un virus orthopox apparenté était gratté sur le ventre d’un veau, puis lorsque de nouvelles vésicules se développaient, la matière était recueillie comme substrat du vaccin, et ne pouvait être que très peu purifiée.
  4. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le vaccin antivariolique est gratté alors que tous les autres sont injectés ? Parce qu’il était très sale, contaminé par d’autres virus animaux et des matériaux non spécifiés, qui pouvaient provoquer une infection grave s’ils étaient injectés à travers la peau.
  5. On espérait, il y a 20 ou 30 ans, qu’un vaccin plus récent, plus propre et purifié, permettrait d’éviter les nombreux effets secondaires graves. Deux vaccins plus récents (ACAM 2000, purifié à partir du vaccin Dryvax du DOH [Department of Health] de New York et MVA) ont été achetés par les administrations Clinton et Bush pour tous les Américains. Il s’est révélé, malheureusement, que les effets secondaires cardiaques persistaient. Ils étaient dus à l’antigène réel du vaccin, et non à la  » saleté « . Le vaccin MVA (Modified Vaccinia Ankara), qui est moins réactogène mais peut-être moins efficace que l’ACAM2000, a vu son nom américain changé en Jynneos, et a maintenant été désigné comme le vaccin officiel contre la variole du fric.
    En ce qui concerne ACAM2000 et l’homologation de Jynneos, la FDA a déclaré en 2019 (en page 4):

L’ACAM2000 est contre-indiqué chez les personnes atteintes d’immunodéficience sévère dont on ne s’attend pas à ce qu’elles tirent bénéfice du vaccin… En 2003, une épidémie de variole du singe a été confirmée aux États-Unis. C’était la première fois que la variole du singe était signalée en dehors du continent africain. (Faux mais proche de la réalité – Nass) Actuellement, il n’existe pas de traitement approuvé ou de vaccin homologué pour la variole du singe, bien que l’Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) recommande l’utilisation d’ACAM2000 pour la prévention de la variole du singe chez les personnes présentant un risque élevé d’exposition (par exemple, les travailleurs de laboratoire qui manipulent le virus de la variole du singe). Il existe donc un besoin non satisfait pour un vaccin contre la variole du singe.

  1. Le gouvernement américain a lancé en 2003 un programme de vaccination contre la variole qui a rapidement échoué – les gens ont refusé d’être vaccinés en raison des taux élevés de crises cardiaques, d’insuffisance cardiaque et de myocardite. Les Académies Nationales des Sciences (National Academies of Science – NAS) ont rédigé une série d’environ 8  » Lettres de rapport  » critiques sur le programme gouvernemental, et le magazine Science a couvert le rapport final ici. Cependant, tant la NAS que Science ont retenu leurs coups, en omettant de souligner clairement les dangers et de refléter le scepticisme généralisé à l’égard du programme, qui utilisait un vaccin dangereux pour une menace inexistante ou du moins non prouvée.
  2. Selon Medpage, le CDC affirme que les vaccins Jynneos et ACAM2000 seront tous deux disponibles pour répondre à l’événement de la variole du fric. Pourtant, même le CDC admet actuellement que le risque de myocardite est énorme (plus d’un sur 200 personnes vaccinées) avec le vaccin ACAM2000, dans un MMWR [Morbidity and Mortality Report – Rapport sur la morbidité et la mortalité] de novembre 2021:

Parce que l’ACAM2000 est compétent pour la réplication, il présente un risque d’effets indésirables graves (par exemple, la vaccine progressive et l’eczéma vaccinatum) ; il provoque également une myopéricardite (taux estimé de 5,7 pour 1 000 primo-vaccinés d’après les données des essais cliniques), mais le mécanisme sous-jacent est inconnu (7,8).

  1. Dans le même article du MMWR, le CDC a peut-être admis par inadvertance qu’il ne disposait d’aucune preuve fiable de l’innocuité ou de l’efficacité du vaccin:

L’efficacité de JYNNEOS a été déduite de l’immunogénicité de JYNNEOS dans les études cliniques et des données d’efficacité des études de test sur les animaux. [Cependant, les humains ne réagissent pas nécessairement de la même manière que les animaux de laboratoire – Nass] On s’attend à ce que l’occurrence d’événements indésirables graves soit minime, car JYNNEOS est un vaccin viral à réplication déficiente. Cependant, comme on pense que le mécanisme de la myopéricardite consécutive à la réception d’ACAM2000 est un phénomène à médiation immunitaire, on ne sait pas si l’antigène ou les antigènes qui précipitent les auto-anticorps [causant la myocardite ou d’autres effets indésirables-Nass] sont également présents dans JYNNEOS.

Plus bas, le CDC admet à nouveau qu’il est complètement dans le vague en ce qui concerne le vaccin Jynneos:

Parce qu’un corrélat de protection n’a pas été établi et que le niveau de titre d’anticorps qui garantit la protection n’est pas connu, les résultats des titres doivent être interprétés avec prudence dans de tels cas pour éviter de donner un faux sentiment de sécurité.

  1. Bien qu’il sache qu’il n’existe pratiquement aucune information fiable sur la façon dont le vaccin pourrait prévenir la variole de l’argent ni sur son innocuité, le gouvernement du Québec a commencé à déployer le vaccin pour la prévention de la variole de l’argent. Selon la CBC [Canadian Broadcasting Corporation]:

…le vaccin contre la variole – qui n’a pas été offert systématiquement au Canada depuis des décennies – sera offert aux personnes à haut risque de contracter la maladie, comme celles qui ont été en contact avec des cas confirmés.

[Le haut responsable de la santé au Québec] M. Boileau, a déclaré que la province a accès à des centaines de doses prêtes à l’emploi, mais que la vaccination n’aura lieu qu’après une recommandation de la santé publique. Elle ne sera pas ouverte au grand public.

  1. La semaine dernière, Whitney Webb a écrit un article [NdT. que votre toujours fiable et dévoué bloggeur a traduit ici] sur deux des bandits du Beltway qui sont sur le point de faire un autre massacre avec la variole du fric, Emergent BioSolutions et SIGA Technologies.

Je compléterai cet article.


Texte original

Here’s what you should know about the latest Money Pox

Smallpox, money pox, and the vaccines they will try to frighten you into getting

Meryl Nass

May 27

The WHO released a clever statement to introduce the idea of mass money pox vaccination to the public:

The World Health Organization (WHO) maintains that the growing monkeypox outbreak remains « containable, » and that there’s no immediate need for mass vaccination against the orthopoxvirus; since May 7, a total of 131 confirmed cases and 106 suspected cases have been reported in countries where it usually does not spread. (Reuters)

No immediate need. Let that statement ferment in your unconscious. It seems like a benign sentence, but implicit in it is the idea that soon there may well be a need to mass vaccinate the population against money pox, a disease that has never before spread due to casual contact.

I don’t think we even know the actual mortality rate for money pox. Has a westerner ever died from it?

Could this possibly be the same money pox that occurs in Africa? If so, how did it suddenly appear in so many countries at once? This fact alone—its novel, never-before-seen pattern of spread, should make us question whether it is a biowarfare agent being seeded deliberately. Probably not meant to kill us, maybe not even to harm us much. We can’t tell yet, based on the minimalist info coming out of our esteemed public health agencies. Perhaps it’s here just to nudge us to get another shot?

Below I give you the basics on smallpox, monkeypox and the newest vaccines coming to a clinic near you:

  1. If there is a money pox vaccine (and FDA has apparently approved one that the army helped develop) it has not been tested for efficacy, because there have not been enough human cases to do so.
    • Efficacy testing requires that you vaccinate people and then see how many cases of the disease occur in the vaccinated versus the placebo group. If you were able to vaccinate a million people but disease frequency was such that you couldn’t even get a handful of cases occuring, you cannot perform an efficacy test.
    • Instead, in order to get vaccines approved or authorized, antibody tests are done that are claimed to demonstrate the presence of immunity. But oft times (as in the COVID or anthrax vaccines) the antibody that is selected for this purpose may not be a reliable indicator of immunity…as admitted at the booster VRBPAC meeting by FDA staff and committee members.
  2. The smallpox vaccine is said to be 85% effective against monkeypox…but without many human monkeypox cases, that 85% number cannot possibly have been established.
  3. The smallpox vaccine causes a huge number of myocarditis cases and other known cardiac problems, making it almost certainly more dangerous than the risk of getting monkeypox. One in 220 recipients developed an obvious case of myocarditis in a US military study published in 2015, and one in 30 got a subclinical case.
    Why would ANYONE take such a high risk of cardiac damage to avoid a miniscule risk of money pox? Only because they were misinformed.
  4. Smallpox vaccine, when used routinely in babies, was considered the most dangerous vaccine available. It led to the deaths of several people per million administrations.
  5. I received smallpox vaccines in 1951 and 1972 and believe I had insignificant reactions.  I expect I am fully immune to smallpox.  Tests done in people in 2003 published in NEJM suggested immunity was lifelong.
  6. The US smallpox vaccine last used routinely in civilians was the NY Department of Health version, and it was made similarly to the vaccine of the 1700s.  Infectious fluid from a related orthopox virus was scratched on the belly of a calf, and then when new vesicles developed the material was collected as the vaccine substrate, and could only be minimally purified.
  7. Ever wonder why the smallpox vaccine is scratched on while all others are injected? Because it was so dirty, contaminated with other animal viruses and unspecified materials, which might cause a serious infection if injected beyond the skin.
  8. It was hoped, 20-30 years ago, that a newer, cleaner, purified vaccine would avoid the many severe side effects. Two newer vaccines (ACAM 2000, purified from the NY DOH Dryvax vaccine and MVA) were purchased by the Clinton and Bush administrations for all Americans.  It turned out, unfortunately, that the cardiac side effects persisted.  They were due to the actual vaccine antigen, not to the ‘junk.’ The MVA (Modified Vaccinia Ankara) vaccine, which is less reactogenic but may be less effective than ACAM2000, had its US name changed to Jynneos, and has now been designated the official MoneyPox vaccine.
    Regarding ACAM2000 and the licensing of Jynneos, FDA said in 2019 (on page 4):

ACAM2000 is contraindicated for use in individuals with severe immunodeficiency who are not expected to benefit from the vaccine… In 2003, a monkeypox
outbreak was confirmed in the U.S. This was the first time human monkeypox was
reported outside of the African continent.
(Not true but close—Nass) Currently, there is no approved treatment
or licensed vaccine for monkeypox, although the Advisory Committee on
Immunization Practices (ACIP) recommends that ACAM2000 be used for prevention of monkeypox in individuals at high risk of exposure (e.g., lab workers who handle monkeypox virus). Thus, there is an unmet need for a monkeypox vaccine.

  1. The US government initiated a smallpox vaccine program in 2003 that rapidly failed—people refused to be vaccinated due to high rates of heart attacks, heart failure and myocarditis. The National Academies of Science (NAS) wrote a series of about 8 critical “Letter Reports” on the government program, and the magazine Science wrote about the final report here. However, both the NAS and Science pulled their punches, failing the fully emphasize the dangers and to reflect the widespread skepticism about the program, which used a dangerous vaccine for a nonexistent or at least unproven threat.
  2. According to Medpage, CDC says both Jynneos and ACAM2000 vaccines will be available to respond to the money pox event. Yet even CDC currently admits that the chance of myocarditis is huge (greater than one in 200 vaccine recipients) from the ACAM2000 vaccine, in an MMWR from November 2021:

Because ACAM2000 is replication-competent, there is a risk for serious adverse events (e.g., progressive vaccinia and eczema vaccinatum) with it; myopericarditis also occurs with ACAM2000 (estimated rate of 5.7 per 1,000 primary vaccinees based on clinical trial data), but the underlying mechanism is unknown (7,8).

  1. From the same MMWR article , the CDC perhaps inadvertently admitted it had no reliable evidence for either safety or efficacy:

The effectiveness of JYNNEOS was inferred from the immunogenicity of JYNNEOS in clinical studies and from efficacy data from animal challenge studies. [But humans do not necessarily respond the same as lab animals—Nass] Occurrences of serious adverse events are expected to be minimal because JYNNEOS is a replication-deficient virus vaccine. However, because the mechanism for myopericarditis following receipt of ACAM2000 is thought to be an immune-mediated phenomenon, it is not known whether the antigen or antigens that precipitate autoantibodies [causing myocarditis or other adverse events—Nass] are present in JYNNEOS as well.

Further down, CDC admits again that it has no idea what it is doing with the Jynneos vaccine:

Because a correlate of protection has not been established and there is no known antibody titer level that will ensure protection, titer results should be interpreted with caution in such cases to avoid providing a false sense of security.

  1. Despite knowing there is virtually no reliable information about how the vaccine might prevent money pox nor how safe it is, the Quebec government has begun rolling out the vaccine for the prevention of money pox. According to CBC:

…the smallpox vaccine — which hasn’t been routinely offered in Canada for decades — will be offered to those at high risk of contracting the disease, such as those who have been in contact with confirmed cases.

[Quebec’s top health officer] Boileau said the province has access to hundreds of doses at the ready, but vaccination will only occur after a recommendation from public health. It will not be open to the general public.

  1. Whitney Webb wrote last week about two of the Beltway Bandits poised to make yet another killing on money pox, Emergent BioSolutions and SIGA Technologies.

I will be adding to this post.

La pathologisation de la raison, de la logique et du savoir mettra fin à la civilisation occidentale – par James Lyons-Weiler.

James Lyons-Weiler est un des premiers médecins à avoir pris la parole en public pour dénoncer les absurdités et dangers de la campagne de mesures sanitaires et vaccinations Covid-19. Je n’avais pas encore publié cet auteur sur ce blog, non par manque d’intérêt mais par manque de temps. Pour faire suite à mon article précédent qui traite du mécanisme bureaucratique de la prise de pouvoir mondiale via cartel Big Pharma, je vous propose aujourd’hui cette intéressante publication, une de celles qui aborde le mieux le sujet des nouvelles « mesures », c’est-à-dire la militarisation de la psychologie en mode communiste, dont l’objectif est d’encadrer et de faire passer en force les mesures « sanitaires » – donc, selon toute définition, la fin de la civilisation occidentale. Je ne saurai trop vous recommander à cet égard la lecture du bouquin de Vladimir Boukovski, « Et le vent reprend ses tours » (lisez au moins l’article en lien!) qui vous donnera une perspective historique sur les méthodes décrites dans cet article – je n’ai pas lu « Cette lancinante douleur de la liberté », du même auteur (cité dans mon article précédent), sûrement aussi intéressant.

Le point de vue du Dr Lyons-Weiler s’articule sur l’éthique de sa profession mais il s’agit en définitive d’une question de décision individuelle. Je suivrai donc cet article avec ma propre conclusion personnelle. A mon avis, un très mauvais exemple à suivre.

Source.


Traduction

La pathologisation de la raison, de la logique et du savoir mettra fin à la civilisation occidentale

Conformément ce qu’on trouve dans le manuel du PCC, selon certains, vous êtes désormais un malade mental si vous remettez en question le récit officiel. À partir de 2021, votre cerveau constitue le champ de bataille. Protégez-le à tout prix.

James Lyons-Weiler

17 mai

Un article complet gratuit, comme toujours, riche en liens vers des documents de référence.

Deux ans avant le COVID-19, j’avais prévenu que Big Pharma allait manœuvrer via nos institutions pour rendre obligatoires les médicaments psychotropes dans la population générale. Avec cet article, je tire à nouveau la sonnette d’alarme. Cette bataille concerne nos droits, oui, et nos cerveaux en constituent le champ de bataille.

Le savoir fondamental – la base de notre compréhension de la réalité – n’est pas seulement en voie de décomposition. Il est détruit, systématiquement, par ceux qui profitent grassement de l’ignorance imposée par la censure et la police de la pensée. Sans liberté d’expression, il ne peut y avoir de liberté de pensée. C’est l’un des arguments que Benjamin Franklin faisait valoir, sous le nom de Silence Dogood, lorsqu’il écrivait dans New England Courant (1722):

« Sans Liberté de Pensée, il ne peut y avoir de Sagesse, ni de Liberté Publique, sans la Liberté de Parole, qui est le Droit de chaque Homme, dans la mesure où par elle, il ne blesse pas ou ne contrarie pas le Droit d’un autre: Et c’est le seul Contrôle qu’elle doit subir, et les seules Limites qu’elle doit connaître.

« Ce Privilège sacré est si essentiel aux Gouvernements libres, que la Sécurité de la Propriété et la Liberté de Parole vont toujours de pair; et dans ces misérables Pays où un Homme ne peut s’approprier sa Langue, il ne peut guère s’approprier autre chose. Quiconque veut renverser la Liberté d’une Nation, doit commencer par soumettre la Liberté de Parole; une Chose terrible pour les Traîtres publics ».

Les réalités dont moi-même, et d’autres, avons fait état dès février 2020, sont aujourd’hui des faits évidents pour presque toute personne réfléchie. Au cours des deux dernières années, vos processus de pensée – votre compréhension – de la réalité des campagnes de désinformation sur le COVID-19, les vaccins COVID-19 et les traitements COVID-19 ont été pathologisés dans la littérature biomédicale dans une mesure difficile à imaginer. Cet article de #PopularRationalism fait la chronique de ce gaslighting [manipulation] en détail, cataloguant et caractérisant leurs diverses méthodes de pathologisation de la dissidence.

Le nombre d’articles, d’études, de lettres à la rédaction et de rapports de médias en ligne qui reflètent des processus de pensée de scepticisme rationnel et d’analyse critique de messages clairement frauduleux est stupéfiant.

Depuis le début de l’année 2020, des centaines de personnes déterminées à propager leur croyance et leur foi dans les messages trompeurs à facettes multiples de Fauci ont tenté de pathologiser (c’est-à-dire de faire passer pour une maladie psychiatrique clinique) la vigilance face au risque vaccinal. La vigilance face au risque vaccinal est l’une des expressions que j’ai proposées pour contrecarrer l’étiquette « anti-vaccinisme »; elle a été popularisée en 2015 par un commentaire de Del Bigtree sur The Highwire. La vigilance face au risque vaccinal correspond à la connaissance du risque vaccinal associée à la connaissance des programmes destinés à minimiser la perception du risque par le public.

Il semble exister de multiples méthodes pour pathologiser la vigilance face au risque vaccinal – et avec celle-ci, la pathologisation des meilleurs outils dont notre société dispose pour établir les bases rationnelles et scientifiques d’un avenir stable. D’après mon examen approfondi de la question, ces méthodes sont les suivantes:

  • L’attribution de signes de maladie mentale au scepticisme à l’égard des vaccins. Parmi les meilleurs exemples, citons un rapport publié en avril 2020 par l’Université de Manchester, au Royaume-Uni, qui affirmait que les enfants de malades mentaux étaient moins susceptibles d’être vaccinés. L’article affirmait qu’étant donné qu’1/4 des mères au Royaume-Uni sont atteintes de maladies mentales, 1/4 des enfants au Royaume-Uni pourraient poser un risque. Le rapport ne semble pas autrement s’alarmer de ses propres statistiques selon lesquelles 1/4 des mères au Royaume-Uni souffriraient de troubles mentaux.
  • La psychologie de salon. Cela est illustré par des articles qui énumèrent – et apparemment inventent de toutes pièces – des « faits » concernant ceux qui comprennent mieux que d’autres les risques et le manque de bénéfices des vaccins COVID-19 – comme « The 9 psychological barriers that lead to COVID-19 vaccine hesitancy and refusal » [Les 9 barrières psychologiques qui conduisent à l’hésitation et au refus du vaccin COVID-19] paru dans The Conversation (29 septembre 2021). Parmi les barrières « psychologiques » énumérées? La méfiance à l’égard des ingrédients. « Crise de confiance ». « Dépendance et évitement des conflits ». « Sentiment de rejet et d’exclusion ». « Anxiété et déni ». « Sentiment d’impuissance ». Lisez l’article et voyez si vous êtes d’accord avec moi – ce ne sont pas des barrières psychologiques. « Sentiment de rejet et d’exclusion? » Oui, en gros, si on se fait virer de son travail ou exclure de sa communauté par la majorité des gens vaccinés, qui maintenant continuent à attraper et à propager le COVID-19, on ressentira en premier un sentiment de rejet et d’exclusion parce que c’est bien ce qui nous arrive. Toute crise de confiance est en réalité un problème pour ceux qui perpétuent l’arnaque.
  • « Études » attribuant directement la vigilance face au risque vaccinal à une maladie mentale. Un bon exemple se trouve dans l’article de synthèse « Psychological factors affecting COVID-19 vaccine hesitancy » [Facteurs psychologiques influant sur l’hésitation à recevoir le vaccin COVID-19] (mai 2021, Irish Journal of Medical Science). Les auteurs écrivent:
    « Le concept d' »hésitation vaccinale » est considéré par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme « l’une des dix principales menaces pour la santé mondiale. » On se pose la question de savoir si l’épidémie de COVID-19, qui peut être définie comme une situation d’urgence globale, permettra de résoudre le problème du rejet des vaccins, une préoccupation pour la santé publique depuis quelques décennies [3]. La plupart des publications actuelles sur l’hésitation et la résistance aux vaccins se concentrent sur les causes évidentes exprimées par des individus contre un vaccin particulier ou contre les programmes de vaccination en général [4]. L’identification des processus psychologiques qui distinguent les individus hésitants et résistants aux vaccins des individus réceptifs aux vaccins constituera une approche directrice [5]. Cette approche peut également offrir la possibilité d’adapter les messages de santé publique en fonction des tendances psychologiques de ces individus [6]. À ce jour, de nombreuses structures psychologiques ont été étudiées en rapport avec l’hésitation vaccinale. Par exemple, les croyances altruistes [7]; les traits de personnalité que sont le névrosisme et la conscienciosité [8]; les croyances conspirationnistes, religieuses et paranoïaques [9]; la méfiance à l’égard des membres autorisés de la société tels que les représentants du gouvernement, les scientifiques et les professionnels de la santé ont été associés à des attitudes négatives envers les vaccins [12]. »
    Notez que les cibles désignées sont « les structures psychologiques ». Les auteurs omettent d’explorer ou de relayer la légitimité du fondement de l’un ou l’autre de ces facteurs, notamment la méfiance bien méritée envers ce qu’ils appellent les « membres autorisés de la société »… des autorités dont il a été démontré qu’elles ont tout faux sur pratiquement toutes les connaissances qu’elles ont tenté de revendiquer. Leur panoplie de prétendues psychoses liées au risque vaccinal est elle-même déconnectée de la réalité: la plupart de leurs exemples montrent chez eux un biais de confirmation basé sur une fausse présomption de sécurité des vaccins.
    Un autre exemple est l’article paru dans BMJ Open qui établit un lien entre « l’hésitation vaccinale » et les traumatismes de l’enfance. Je vais d’abord résumer la façon dont j’interprète les résultats: Les personnes qui ont subi un traumatisme dans leur enfance sont moins faciles à manipuler. Ce n’est pas une surprise. Encore une fois, les auteurs préconisent une manipulation de la perception, sans s’attaquer à ce qui fait problème dans les vaccins ou aux études qui occultent l’efficacité des traitements précoces:
    « Il est urgent de mieux comprendre comment accroître leur confiance dans les systèmes de santé et leur respect des recommandations sanitaires. Si l’on ne réfléchit pas à la meilleure façon d’impliquer ces personnes, certaines risquent d’être effectivement exclues des interventions de santé publique, de rester exposées à des risques d’infection plus élevés et de poser un risque potentiel de transmission à d’autres. » –BMJ
    On peut citer d’autres exemples, notamment ceux d’un Numéro Spécial du Journal Vaccines du MDPI, consacré aux “Aspects psychologiques de l’adoption du vaccin COVID-19: Principes et stratégies empiriques« , sous la direction de Efrat Neter (Israël) et Karen Morgan (Royaume-Uni). Leur article stipule, entre autres, que:
    « Comme vous le savez tous, le développement d’un vaccin contre le COVID19 est notre meilleur espoir de lutter efficacement contre l’épidémie mondiale actuelle.
    Cependant, il ne suffit pas de mettre au point un vaccin efficace (ou plusieurs): Encore faut-il que les gens reçoivent réellement le vaccin. Afin de parvenir à une compréhension plus approfondie des connaissances scientifiques récentes qui s’appliquent à d’éventuels vaccins liés au COVID-19 (c’est moi qui souligne), ce numéro spécial se concentrera sur les questions essentielles, les défis, les réussites et les nouvelles façons de considérer la prise d’un vaccin contre le COVID-19.« 
    Pourquoi ne pas plutôt résoudre les problèmes relatifs aux vaccins? Il ne fait guère de doute que la revue ne publiera jamais un article qui rapporte les faits suivants: (a) que l’hypothèse explicite de la justification du Numéro Spécial est frauduleuse (voir c19study.com), (b) le fait de manipuler les gens pour qu’ils acceptent un vaccin pire qu’inutile est discutable et hautement contraire à l’éthique, et en fait irresponsable – comme le prouvent toutes les données du monde réel sur l’efficacité négative, et les résultats du Dr Fantini sur la facilitation de l’infection par anticorps.
    Voici un autre exemple  » d’étude  » qui met en avant des facteurs psychologiques derrière la vigilance face au risque vaccinal (pardon, je veux dire  » l’hésitation vaccinale « ): Pas de vaccination psychologique: L’hésitation vaccinale est associée à des réactions psychiatriques négatives chez les Israéliens ayant reçu le vaccin COVID-19. Les auteurs affirment que leurs résultats démontrent que chez les personnes vaccinées, des niveaux plus élevés d’hésitation vaccinale étaient liés à un niveau plus élevé d’anxiété, de dépression et de détresse péritraumatique. C’est une « étude » étrange parce que la véritable vigilance face au risque vaccinal n’est pas représentée dans leur échantillon (les participants à l’étude étaient tous vaccinés), et les auteurs semblent avoir aboli la loi de la causalité: si des personnes vaccinées deviennent « hésitantes face au vaccin » et souffrent d’une anxiété nouvelle, d’une dépression nouvelle ou d’une détresse péritraumatique, ne peut-on pas raisonnablement considérer le vaccin comme un facteur contribuant à ces états mentaux? Les conclusions complètes des auteurs:
    « Les résultats démontrent que chez les personnes vaccinées, des niveaux plus élevés d’hésitation vaccinale étaient liés à un niveau plus élevé d’anxiété, de dépression et de détresse péritraumatique. Ces résultats soutiennent l’idée que le fait d’avoir des attitudes ambivalentes à l’égard de la vaccination est lié à la morbidité de la santé mentale (Fusick et al., 2020). En outre, il semble que le fait de recevoir des vaccins COVID-19 n’élimine pas l’effet de l’hésitation vaccinale sur la morbidité psychiatrique, et que certains individus qui déclarent une hésitation vaccinale continuent, malgré leur décision de recevoir le vaccin, à manifester des niveaux cliniques d’anxiété, de dépression et de stress, peut-être en raison de leurs craintes concernant la sécurité et les effets à long terme du vaccin (Palamenghi et al., 2020). »
    Quelle contorsion de la logique. La logique la plus élémentaire et la plus simple nous dit que lorsqu’on annonce à des personnes vaccinées qu’elles continueront à devoir se masquer, qu’elles devront continuer à se faire vacciner encore et encore, après leur avoir promis un retour à la normale, beaucoup, si ce n’est la plupart des gens, se sentiront angoissés, mis au pied du mur et manipulés.
  • Ré-ré-étiquetage. Les articles décrivant la résistance aux vaccins comme une « hésitation vaccinale » sont bien connus, mais saviez-vous qu’on tente de changer cette terminologie en « anxiété vaccinale »?
    Voici un article de septembre 2021 qui suggère que « les manifestants anti-vaccins sont habités par une anxiété existentielle« , citant un psychologue de l’Université Acadia (Joseph Hayes) qui suggère également que la meilleure façon de convaincre les personnes qui protestent contre les obligations vaccinales du COVID-19 est de « promouvoir l’idée que se faire vacciner aidera les gens à retrouver leurs libertés d’avant la pandémie » ainsi que « la valeur personnelle ou le caractère héroïque » de la vaccination. Bien sûr, nous savons tous maintenant que les vaccins COVID-19 n’empêchent pas la propagation du SARS-CoV-2, et Hayes n’est pas au courant des conclusions du Dr Fantini selon lesquelles la vaccination contre le variant de Wuhan pourrait, après Bêta, entraîner la facilitation de l’infection par anticorps. Hayes est un psychologue qui étudie certains aspects intéressants de la façon dont les gens réagissent aux menaces, mais il n’est ni vaccinologue, ni épidémiologiste, ni virologue, ni biologiste de l’évolution. Cette personne entend parler de choses qui dépassent son domaine d’expertise, fait la promotion de la manipulation, et décrit la notion de liberté individuelle comme une incitation à s’exposer à des risques qui étaient, en septembre 2021, tout à fait évidents.
    Cette tendance à rebaptiser le scepticisme rationnel en « anxiété » associe des cas d’anxiété clinique existante (établie) au refus du vaccin. Voici un article d’Ilene Rush, essayiste indépendante et auteur de fiction: « Comment gérer l’anxiété liée au vaccin contre le coronavirus« . Elle écrit que « Alors que la vaccination généralisée offre le meilleur espoir de mettre fin à la pandémie de COVID-19, des facteurs de stress liés à la santé mentale (appelons-les anxiété liée au vaccin COVID) découragent certaines personnes de se faire vacciner. » Rush cite ainsi Thea Gallagher, PsyD, professeur adjoint et directeur de la clinique externe du Centre de Traitement et d’Étude de l’Anxiété (Clinic at the Center for the Treatment and Study of Anxiety – CTSA) de la Perelman School of Medicine de l’Université de Pennsylvanie : « La meilleure façon de combattre l’hésitation vaccinale causée par l’anxiété est de s’appuyer sur des données fiables » – en d’autres termes, il faut accepter le récit malgré les études frauduleuses qui « montrent » prétendument que l’ivermectine n’est pas efficace; malgré le fait que les données d’Israël, du comté de Barnstable et d’ailleurs ont montré une efficacité négative, et malgré (encore) les résultats remarquables du Dr Fantini qui montrent que la facilitation de l’infection par anticorps se manifeste depuis décembre 2020 – dès le début du programme de vaccination.
    Mme Gallagher pense détenir la solution à l’anxiété vaccinale. D’abord, elle préconise de citer des « sites fiables » pour obtenir des « informations valables »…
    « Parmi les sites fiables qu’elle recommande pour obtenir des informations valables figurent les Centers for Disease Control, qui s’efforcent de publier des données claires aussi rapidement que possible. Vous pouvez également vous référer à un spécialiste des maladies infectieuses de confiance, comme le Dr Anthony Fauci, ou à un expert en vaccins, comme Paul Offit, MD. Ou encore, contactez votre propre médecin ou un spécialiste des maladies infectieuses en qui vous avez confiance pour parler de vos craintes. »
    Je doute que le sophisme invoqué ici ait besoin d’être expliqué.
    Elle propose ensuite d’autres « conseils » pour « combattre l’anxiété » suscitée par le vaccin COVID, notamment, littéralement, selon ses indications, en restreignant votre pensée (bien sûr):
    •  » Freinez votre imagination (c’est moi qui souligne): L’anxiété liée au vaccin COVID est souvent alimentée par des scénarios imaginaires qui envisagent tout ce qui pourrait mal tourner. Par exemple, si vous craignez de vous faire vacciner par crainte d’une réaction allergique, consultez les faits: une étude sur le vaccin Pfizer a montré que des réactions allergiques surviennent environ 11,1 fois par million de patients. Sachez qu’avant de recevoir un vaccin, vous devez remplir un questionnaire sur vos antécédents de réactions allergiques à des injections antérieures. (c’est moi qui souligne). De plus, on vous demandera de demeurer au centre de vaccination pendant 15 à 30 minutes pour s’assurer que aucune réaction ne se produise. « (JLW: « Freinez votre imagination » signifie « n’utilisez pas les pouvoirs d’inférence logique que nous utilisons normalement: Si cela arrive aux autres, cela peut m’arriver à moi ».
      En ce qui concerne l’allergie, il est ironique de constater que cette dame est médicalement négligente si on se réfère au tableau 4 du CDC. Si vous suivez ses conseils, vous serez tout de même vacciné, sans avoir à vous soucier des problèmes chroniques à long terme liés à l’anaphylaxie qui survient chez certaines personnes après la vaccination).
    •  » Faites une analyse risques-avantages: Penser au vaccin en termes de risques par rapport aux avantages peut aider à recadrer votre anxiété liée au vaccin COVID puisque les risques de contracter le COVID-19 sont bien pires que tout risque posé par les vaccins. « Rappelez-vous que les femmes enceintes reçoivent actuellement le vaccin parce que les risques du coronavirus sont bien pires que de se faire vacciner », déclare Mme Gallagher.
      Elle ignore ici le fait que toute analyse risque-bénéfice sur les vaccins et la santé publique exige une correspondance parfaite entre le discours relatif au risque et le risque réel lui-même. Tout indique que le déni du risque, des blessures et des décès liés aux vaccins et la minimisation de la perception du risque sont les modes opératoires utilisés pour accroître l’utilisation des vaccins.
    • Restez dans l’instant présent: En termes pratiques, M. Gallagher suggère d’établir un programme clair : prévoyez comment et quand vous vous rendrez au centre de vaccination, comment vous vous ferez vacciner, comment vous vous assiérez après pour attendre toute réaction négative.  » Travaillez sur ce que vous devez faire pour franchir chaque étape et évitez d’anticiper le pire « , conseille-t-elle.
      Après vous avoir dit de renoncer à vos propres prévisions, elle vous explique ensuite ce que vous êtes autorisé à faire en matière d’imagination, de prévision et de planification. Incroyable.
      Elle recommande ensuite une thérapie, complétant ainsi le message de pathologisation (si vous n’êtes pas d’accord avec le discours dominant, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez vous et vous avez besoin d’une aide clinique):
      « Si l’anxiété continue à vous empêcher de vous faire vacciner, ou si vous avez fait toutes les recherches nécessaires auprès de sources fiables et que vous avez encore trop peur pour vous faire vacciner, ou si vous avez pris un rendez-vous et que vous l’avez évité, alors vous avez peut-être besoin de consulter un thérapeute », dit-elle.
  • Mettre l' »anxiété liée aux vaccins » sur le compte de la « désinformation ». Le Journal of Family Medicine and Primary Care a publié une lettre à la rédaction intitulée  » La désinformation induit des anxiétés et des peurs affectant les programmes de vaccination  » rédigée par deux auteurs. Ces auteurs attribuent « l’hésitation à se faire vacciner » au fait que
    « des niveaux élevés de dispositions psychologiques telles que (i) la sensibilité aux aiguilles et au sang (anxiété), (ii) le besoin de résolution cognitive (manque de tolérance à l’ambiguïté) et (iii) le désir de pureté morale (sentiments de dégoût) sont liés à la désinformation et à l’hésitation vaccinale. Les personnes des deux premiers groupes étaient plus sensibles à la désinformation sur les vaccins, et le troisième groupe était moins susceptible d’être affecté par la désinformation. Si le refus ou l’hésitation à se faire vacciner peuvent être associés aux facteurs mentionnés, certains facteurs émotionnels peuvent être à l’origine de l’hésitation, comme le fait de choisir de subir les conséquences négatives du rejet plutôt que les effets indésirables de la vaccination. »
    et ils suggèrent que
    « La psychologie sociale peut jouer un rôle important dans la transformation des attitudes et de la perception des gens, en leur rappelant les normes sociales qui définissent que les gens considèrent que se faire vacciner est une norme et en utilisant les théories de la psychologie sociale pour modifier le comportement des gens. »
    Encore une fois, leur solution consiste à gérer la perception du risque, mais ne fait rien pour atténuer le risque réel. Tout ce qu’ils ont à proposer, c’est le négationnisme. Et dans celui-ci, le fait de « subir les conséquences négatives du rejet plutôt que les effets indésirables de la vaccination  » est présenté comme un risque de propagation du COVID-19. Si les gens comprennent les risques, le coût des « conséquences négatives du rejet » cité doit être considéré comme faible par rapport au coût des effets indésirables aigus et chroniques. Comment cela pourrait-il être le cas, si le monde est entièrement noyé dans la désinformation sur les risques liés aux vaccins?
  • Amalgamer la raison et la logique fondées sur la connaissance des droits personnels avec les processus de pensée affectifs. Le NYTimes et la revue Becker Hospital ont tous deux exhumé une étude de 2017 intitulée « Association of moral values with vaccine hesitancy » (association des valeurs morales avec l’hésitation vaccinale) qui faisait état d’associations significatives entre les notions de pureté et de liberté et l’hésitation. Plutôt que d’applaudir la connaissance des parents de leurs droits au consentement éclairé et des droits constitutionnels à l’autonomie corporelle, Becker’s Hospital Review explique qu’ « Il s’agit de croyances, pas de connaissances: Un ensemble de traits psychologiques lié au scepticisme à l’égard des vaccins » et le New York Times rapporte que « Le scepticisme à l’égard des vaccins était considéré comme un problème de connaissances. Il s’agit en fait de croyances viscérales. L’identification de ces traits psychologiques pourrait aider les responsables de la santé à convaincre la minorité non négligeable d’Américains qui ne veulent pas d’un vaccin contre le coronavirus. Le simple partage de l’information n’a pas fonctionné.« 
    Considérer la connaissance de ses propres droits comme des « croyances psychologiques profondément ancrées » est une considération sans appel. Elle obéit au modèle dans lequel l’une des parties à un débat tente d’orienter la discussion vers le domaine émotionnel en provoquant son adversaire. L’approche du NYTimes reprise par Becker Hospital Review est subtile: qualifier la connaissance des droits d’une personne d' »intuition morale » – affective, non fondée sur le fait de la loi – afin de pouvoir la dépeindre comme fallacieuse.
    Tiré du texte de Becker:
    « En 2018, des scientifiques ont trouvé des schémas similaires dans un large échantillon de personnes hésitant à se faire vacciner dans 24 pays.
    À la base, il y a ces intuitions morales – ces sentiments instinctifs – et elles sont très fortes’, a déclaré Jeff Huntsinger, PhD, un psychologue social à l’Université Loyola de Chicago… ‘Il est très difficile de les neutraliser avec des faits et des informations. On ne peut pas les raisonner de cette façon.' »
    Vous voulez dire que vous ne pouvez pas combattre les faits avec des mensonges, Jeff?
    Pour faire simple, le programme de manipulation de la perception des risques liés aux vaccins a échoué. Chacune des ressources citées partait de la fausse prémisse « Tout le monde sait que les vaccins COVID-19 sont le meilleur moyen de revenir à la normale » ou d’une formule similaire – certaines dataient même d’avant la mise au point des vaccins – pour ensuite dépeindre comme mentalement déficient quiconque montre l’une des compréhensions personnelles suivantes de l’équation risques/bénéfices:
    (a) le risque relatif de la vaccination est plus élevé que le bénéfice personnel de la vaccination, ou
    (b) le risque de la vaccination n’est pas suffisamment connu et/ou le bénéfice personnel potentiel n’est pas suffisamment connu, ou
    (c) ma perception et ma compréhension du risque de la vaccination ou du bénéfice de la vaccination ont été manipulées, et je n’ai donc pas confiance dans les allégations de bénéfice > risque, ou
    (d) ma perception et ma compréhension du risque ou du bénéfice de la vaccination reposent sur des informations solides, car j’ai fait preuve de diligence raisonnable et trouvé d’autres preuves ignorées par ceux qui promulguent le récit officiel.
    Toute personne assumant ces positions dispose d’un argument parfaitement rationnel pour refuser les vaccins COVID-19 en se basant sur des connaissances, la logique et la raison. Où vous situez-vous? Envoyez un commentaire ci-dessous.
    Tout ceci est un élément de la grande bataille pour le contrôle de notre pensée.
    Les oligarques aux commandes qui ont remplacé la médecine allopathique occidentale par le système de Santé Publique considèrent comme nécessaire la bataille visant à faire de la pensée rationnelle et de l’inférence un trouble psychologique, faute de quoi leurs chers programmes de vaccination ne pourront pas se poursuivre. Ils jouent la carte de l’incompréhension face à la spirale descendante de la confiance du public envers le CDC. Comme je l’ai expliqué ailleurs, chaque personne blessée, chaque parent ou enfant tué par des vaccins éveille davantage de personnes à la responsabilité légitime de faire ses propres choix de santé sur la base d’informations vérifiées. La confiance du public dans les « autorités » a disparu parce que celles-ci ont trahi cette confiance, à maintes reprises; l’utilisation de propagande ouverte à propos du COVID-19 a fortement renforcé la méfiance à l’égard des CDC, de l’industrie pharmaceutique et des médias.
    Leur avant-dernière tactique est la suivante: « maintenant, si vous n’êtes pas d’accord avec les récits dominants, vous êtes un malade mental ».
    Leur dernière tactique sera d’accuser les personnes qui décident de ne pas se faire vacciner de mettre en danger la santé mentale et la vie des autres. Il s’agit d’une tactique tirée du « premier programme de santé mentale » de la Chine, qui habilite le PCC à poursuivre un individu accusé de mettre en danger la santé mentale d’autrui.
    Une fois achevée la pathologisation de la logique et de la raison, nous verrons une nouvelle société dans laquelle les gens ne pourront pas aller à l’école, travailler, se marier, avoir des enfants, etc. à moins de passer le test de « croyance et compréhension normatives » de l’État. Ils seront bourrés de psychotropes, soumis à une rééducation visant à « normaliser » leurs processus cognitifs. L’utilisation de médicaments psychotropes aux États-Unis atteint des sommets – en 2012, l’APA a indiqué qu’un citoyen américain adulte sur cinq, soit 20 %, utilise aujourd’hui au moins une forme de médicaments psychotropes. Depuis, cette estimation a fluctué chaque année, jusqu’en 2021, date à laquelle les CDC ont indiqué qu’un Américain adulte sur cinq utilisait au moins une forme de médicament psychotrope « dans le contexte du COVID-19 » (soit une augmentation de 6,5 % par rapport aux années précédentes). Il ne fait aucun doute que l’industrie pharmaceutique est en train de ronger son frein pour trouver des moyens de faire figurer le reste d’entre nous – les 80% qui ne prennent pas encore de médicaments psychotropes – sur leur liste de consommateurs.
    Pendant ce temps, l’Organisation Mondiale de la Santé a fait de l’un de ses 30 points sur les considérations de santé mentale un décret selon lequel tous devraient « Assurer la disponibilité des médicaments psychotropes essentiels et génériques à tous les niveaux de soins de santé« .
    Le fait d’associer le scepticisme rationnel à un état clinique traitable n’est qu’un premier pas vers l’application clinique de modes de cognition spécifiques. C’est ce que nous ont enseigné de nombreuses œuvres de science-fiction, notamment le Brave New World d’Aldous Huxley et 1984 de George Orwell.
    De toute évidence, les mondialistes et leurs alliés de la Santé Publique n’ont pas été notifiés. Ces histoires dystopiques de science-fiction ont été présentées par leurs auteurs comme des avertissements, et non comme des recommandations.
    Vous aimez ce que vous avez lu? Envisagez de suivre des cours d’un semestre complet avec le Dr Lyons-Weiler et d’autres professeurs de l’IPAK-EDU! Les inscriptions sont ouvertes pour le trimestre d’été et les semestres d’automne! Vous ne le regretterez pas!

Texte original

The Pathologization of Reason, Logic and Knowledge Will End Western Civilization

Pulling a page from the CCP playbook, according to some, now you’re mentally ill if you question the official narrative. From 2021 onward, your brain is the battlefield. Protect it at all costs.

James Lyons-Weiler

May 17

A free full article, as always, full of links to reference material.

Two years before COVID-19, I warned that Pharma would work via our institutions toward mandating psychotropic medicines for the general population. With this article, I am ringing that alarm bell again. This a battle over rights, yes, and our brains are the battlefield.

Foundational knowledge – the basis of our understanding of reality – is not just in decay. It is being destroyed, systematically, by those who profit massively from imposed ignorance via censorship and the thought police. Without freedom of speech, there can be no freedom of thought. That’s one of the points that Benjamin Franklin made, writing as Silence Dogood, when he penned in the New England Courant (1722):

“Without Freedom of Thought, there can be no such Thing as Wisdom; and no such Thing as publick Liberty, without Freedom of Speech; which is the Right of every Man, as far as by it, he does not hurt or controul the Right of another: And this is the only Check it ought to suffer, and the only Bounds it ought to know.

“This sacred Privilege is so essential to free Governments, that the Security of Property, and the Freedom of Speech always go together; and in those wretched Countries where a Man cannot call his Tongue his own, he can scarce call any Thing else his own. Whoever would overthrow the Liberty of a Nation, must begin by subduing the Freeness of Speech; a Thing terrible to Publick Traytors.”

The realities that I, and others, had been reporting on as early as February 2020 are now vividly obvious as fact to nearly any thinking individual. During the past two years, your thought processes – your knowledge – your understanding – of the reality of disinformation campaigns about COVID-19, COVID-19 vaccines, and COVID-19 treatments has become pathologized in the biomedical literature to an extent that is difficult to imagine. This #PopularRationalism article chronicles that gaslighting in detail cataloging and characterizing their various methods of pathologizing dissent.

The number of articles, studies, letters to the editor, and online medium reports that represent thought processes of rational skepticism and critical analysis of clearly fraudulent messaging is stunning.

From early 2020 onward, hundreds of individuals bent on spreading their belief and faith in Fauci’s multifaceted misleading messaging attempted to pathologize (that is, turn into clinical psychiatric disease) vaccine risk awareness. Vaccine risk awareness is one of phrases I offered to counter the label “anti-vaccinism”; it was made popular in 2015 by a mention by Del Bigtree on The Highwire. Vaccine risk awareness is the knowledge of vaccine risk coupled with the knowledge of programs designed to minimize the public’s perception of risk).

There seem to be multiple approaches to the pathologization of vaccine risk awareness – and with it the best tools we have as a society for a rational and scientific basis for a stable future. Based on my deep dive into the issues, these include:

  • Association of mental illness with vaccine skepticism. The best examples of this include an April 2020 report from the UK’s University of Manchester that claimed that children of mentally ill others are less likely to be vaccinated. The article claimed that since 1/4 of mothers in the UK are mentally ill, 1/4 of the children in the UK could be a risk. The report did not seem to be bothered by their own statistic that 1/4 of mothers in the UK are mentally ill.
  • Armchair Psychology. This is exemplified by articles that list – and apparenly just make up out of thin air – “facts” about those who understand better than others the risks and lack of benefit of COVID-19 vaccines – such as “The 9 psychological barriers that lead to COVID-19 vaccine hesitancy and refusal” from TheConversation (Sept 29, 2021). Among the “psychological” barriers listed? Mistrust of ingredients. “Crisis of confidence”. “Dependency and conflict avoidance”. “Sense of rejection and exclusion”. “Anxiety and denial”. “Feeling of helplessness”. Read the article and see if you agree with me – these are not psychological barriers. “Sense of rejection and exclusion?” Yes, pretty much if you’re fired from your job or excluded from your community by the majority who vaccinated – and who now still get and spread COVID-19, you’re going to initially feel a sense of rejection and exclusion because that’s what the f- happened to you. Any crisis of confidence is really a problem for those perpetuating the con.
  • “Studies” attributing vaccine risk awareness directly to mental illness.
    A good example is the review article “Psychological factors affecting COVID-19 vaccine hesitancy” (May 2021, Irish Journal of Medical Science). The authors write:
    “The concept of “vaccine hesitancy” is seen by the World Health Organization (WHO) as “one of the top ten threats to global health.” It is wondered whether the COVID-19 outbreak, which can be defined as a global and emergency situation, will solve the vaccine rejection problem that is worrying for public health for the last few decades [3]. Most of the current literature on vaccine hesitancy and resistance focuses on the clear causes individuals exhibit against a particular vaccine or vaccination programs in general [4]. Identifying psychological processes that distinguish vaccine-hesitant and resistant individuals from vaccine-sensitive individuals will be a guiding approach [5]. This approach may also provide the opportunity to adapt public health messages in accordance with the psychological tendencies of these individuals [6]. To date, many psychological structures have been investigated in relation to vaccine hesitancy. For example, altruistic beliefs [7]; personality traits neuroticism and conscientiousness [8]; conspiracy, religious, and paranoid beliefs [9]; distrust of authorized members of society such as government officials, scientists, and healthcare professionals have been associated with negative attitudes towards vaccines [12].”
    Note the target is “psychological structures”. The authors fail to explore or relay the legitimacy of the basis of any of these factors, notably the well-earned mistrust of what they call “authorized members of society”… the authorities who have been shown to be wrong on just about every knowledge claim they have tried to make. Their mixed bag of alleged vaccine-risk related psychoses themselves are detached from reality: most are examples of confirmation bias based the false presumption of vaccine safety.
    Another example is the article in BMJ Open that linked “vaccine hesitancy” to childhood trauma. I’ll summarize how I interpret the results first: People who have experienced childhood trauma are less easy to gaslight. No surprise there. Again, the authors suggest perception manipulation, not correcting what’s wrong with the vaccines or the studies hiding early treatment efficacy:
    “A better understanding of how to increase their trust in health systems and compliance with health guidance is urgently required. Without consideration of how best to engage such individuals, some risk being effectively excluded from population health interventions, remaining at higher risks of infection and posing a potential transmission risk to others.”  -BMJ
    Other examples include those in an entire Special Issue of the MDPI Journal Vaccines to “Psychological Aspects of COVID-19 Vaccine Uptake: Principles and Empirical Strategies”, with Editors Efrat Neter (Israel) and Karen Morgan (UK). Their call for papers reads, in part:
    “As you are all well aware, developing a vaccine for COVID19 is our best hope for successfully confronting the current global epidemic. However, coming up with an effective vaccine (or several of them) is not enough: People need to actually take the vaccine. To achieve a more extensive understanding of recent scientific knowledge as it applies to possible COVID19-related vaccines (emphasis added), this Special Issue will focus on the critical issues, challenges, successes, and new ways of thinking about uptake of a COVID-19 vaccine.”
    How about fixing what’s wrong with the vaccines? There is little doubt that the journal would ever publish any paper that reports the facts (a) that the explicit assumption for the justification of the Special Issue has been shown to be false (see c19study.com), (b) the fact that manipulating people into taking a worse-than-useless vaccine moot and is highly unethical and is, indeed reckless – as evidenced by all of the real-world data on negative efficacy, and Dr. Fantini’s results on antibody dependent enhancement.
    Another example of a “study” that points to psychological factors determining vaccine risk awareness (I’m sorry, I meant “vaccine hesitancy”) is: No psychological vaccination: Vaccine hesitancy is associated with negative psychiatric outcomes among Israelis who received COVID-19 vaccination. The authors claim that their results demonstrate that among vaccinated individuals, higher levels of VH were related to higher level of anxiety, depression and peritraumatic distress. It’s a weird “study” because, well, true vaccine risk awareness is not represented in their sample (the study participants were all vaccinated), and the authors seem to have suspended the law of causality: if people are vaccinated and become “vaccine hesitant” and have new anxiety, new depression, or are suffering from peritraumatic distress, might one reasonably look to the vaccine as a potential contributor to these mental states? The authors’ full conclusions:
    “The results demonstrate that among vaccinated individuals, higher levels of VH were related to higher level of anxiety, depression and peritraumatic distress. These findings support the notion that holding ambivalent attitudes toward vaccination are related to mental health morbidity (Fusick et al., 2020). Furthermore, it seems that receiving COVID-19 vaccinations does not eliminate the effect of VH on psychiatric morbidity, and that some individuals who report VH continue, despite their decision to receive the vaccine, to demonstrate clinical levels of anxiety, depression, and stress, possibly due to their fears regarding its safety and long-lasting effects (Palamenghi et al., 2020).”
    What a contortion of logic. Basic, simple logic tells us that when people who are vaccinated are told they will still need to mask; they will still need to vaccinate over and over, after being promised a return to normal – well, many if not most people would feel distressed, put-upon and otherwise gas-lit.
  • Re-Re-Labeling. Articles describing vaccine resistance various as “vaccine hesitancy” are well known, but do you know of the attempt to shift that terminology to “vaccine anxiety”?
    Here’s an article from September, 2021, that proposed that “Anti-vaccine protesters fueled by existential anxiety”, citing a psychologist from Acadia University (Joseph Hayes) who also suggest that the best way to convince people protesting COVID-19 vaccine mandates was to “promote the idea that getting vaccinated will help people regain the freedoms they had before the pandemic” and also “‘the personal value or heroic nature’ of getting vaccinated”. Of course, we all now know that COVID-19 vaccines do not stop the spread of SARS-CoV-2, and Hayes does not know about Dr. Fantini’s findings that vaccination against the Wuhan variant could, after Beta, lead to antibody-dependent enhancement. Hayes is a psychologist who studies some interesting aspects of how people respond to threats, but he is none of the following: a vaccinologist, an epidemiologist, a virologist, an evolutionary biologist. This person is willing to speak about things beyond his area of expertise, offering a clearly manipulative manner, holding personal freedom out as bait for self-exposure to risks that were, in Sept 2021, abundantly evident.
    This move to recast rational skepticism as “anxiety” associates existing (established) clinical anxiety with vaccine refusal. Here’s an article from Ilene Rush, a freelance essayist and fiction writer: “How to Handle Coronavirus Vaccine Anxiety”. She offers “While widespread vaccination offers the best hope to end the COVID-19 pandemic, mental health stressors (call it COVID vaccine anxiety) are making some people less willing to receive a shot.” Rush cites Thea Gallagher, PsyD, assistant professor and director of Outpatient Clinic at the Center for the Treatment and Study of Anxiety (CTSA) in the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania thusly: “The best way to combat vaccine hesitancy from anxiety is with reputable data” – in other words, accept the narrative in spite of fraudulent studies allegedly “showing” that ivermectin is not effective; in spite of the fact that the data from Israel, Barnstable County and elsewhere showed negative efficacy, and in spite (again) of Dr. Fantini’s remarkable results that show that ADE has been occurring since December 2020 – right from the start of the vaccine program.
    Gallagher believes that she has the solution for vaccine anxiety. First, she says cite “reliable sites” for “valid information”…
    “‘Among reliable sites she recommends for valid information are the Centers for Disease Control, which works to put out clear data as quickly as possible. Or, refer to a trusted infectious disease specialist such as Dr. Anthony Fauci or a vaccine expert such as Paul Offit, MD. Or contact your own doctor or an infectious disease doctor you trust to talk about your fears.”
    I doubt the fallacy invoked here needs to be explained.
    She then offers other “tips” to “combat anxiety” over the COVID vaccine, including, literally, per her direction, restricting your thought (of course):
    • “Check your imagination (emphasis added): COVID vaccine anxiety is often fueled by ‘what-if’s’—imagined scenarios of the many ways events can head south. For example, if you fear getting the vaccine because you might have an allergic reaction, consult the facts: one study of the Pfizer vaccine showed that allergic reactions occurred about 11.1 times per million patients. Know that before you receive a vaccine you must complete a questionnaire on your history of allergic reactions from earlier injections. (emphasis added). In addition, you will be asked to remain at the vaccination center for 15 to 30 minutes to assure a reaction does not occur. (JLW: “Check your imagination” means “do not use the powers of logical inference that we normally use: If it happens to others, it might happen to me”. Regarding allergy, ironically, she is medically negligent per CDC’s Table 4.
      Under her advice, you will still be vaccinated, with no concern over long-term chronic problems with anaphylaxis that occur in some people following vaccination).
    • “Run a risk-benefit analysis: Thinking of the vaccine in terms of risk vs. benefits may help reframe your COVID vaccine anxiety since the risks of contracting COVID-19 are much worse than any risk posed by vaccines. “Remember that pregnant women are currently receiving the vaccine because the risks of coronavirus are much worse than taking the shot,” says Gallagher.
      Here she ignores the fact that any risk-benefit analysis on vaccines and public health requires perfect correspondence between the messaging on risk and the actual risk itself, with all evidence pointing to vaccine risk, injury and death denialism and risk perception minimization as the M.O.s to increase vaccine uptake.
    • Stay in the moment: In practical terms, Gallagher suggests setting up a clear plan: map how and when you will get to the vaccination center, how you will get the shot, how you will sit afterward to wait for any negative reaction. “Work on what you need to do to follow through with each step and avoid anticipating the worst,” she advises.
      After telling you to shut down your own forecasting, she then wants to tell you the imagining – the forecasting and planning – you are allowed to do. Incredible.
      She then recommends therapy, completing the pathologization message (if you don’t agree the the mainstream narrative, there’s something wrong with you and you need clinical help):
      “If anxiety continues to keep you from getting a shot, or if you’ve researched everything from reliable sources and you’re still too scared to sign up for a vaccine, or if you’ve made an appointment and avoided it, then you might need to see a therapist for help,” she said.
  • Blaming “Vaccine Anxiety” on “Misinformation”. The Journal of Family Medicine and Primary Care published a Letter to the Editor entitled « Misinformation induced anxieties and fear affecting vaccination programs » by two authors. These authors attribute “vaccine hesitancy” to
    “high levels of psychological dispositions such as (i) needle/blood sensitivity (anxiety), (ii) need for cognitive closure (lack of tolerance to ambiguity), and (iii) desire for moral purity (feelings of disgust) are related with vaccine misinformation and hesitancy. The people on first two were more susceptible to vaccine misinformation, and the third was less likely to be affected by misinformation. While vaccine refusal or hesitancy may be associated with the mentioned factors, some emotional factors may cause hesitancy, such as choosing to suffer negative consequences of rejection rather than the adverse effects of getting vaccinated.”
    and they suggest that
    “Social psychology can play a significant role in transforming the attitudes and perception of people, reminding them of social norms where people see getting vaccination is a norm and using social psychological theories in altering the behaviour of people.”
    Again, their solution is to manage the perception of risk, but do nothing to mitigate actual risk. All they have is denialism. And in this one, the act of “suffer(ing the) negative consequences of rejection rather than the adverse effects of getting vaccinated is portrayed as a risk for spreading COVID-19. If people understand the risks, the cost of the cited “negative consequences of rejection” must be considered to be small compared to the cost of acute and chronic adverse reactions. How can this be so, if the world is blanketed and carpeted with disinformation about vaccine risk?
  • Conflating Reason and Logic Based on Knowledge of Personal Rights with Affective Thought Processes. The NYTimes and Becker Hospital review both dredged up a 2017 study “Association of moral values with vaccine hesitancy” that reported significant associations of purity and liberty with hesitancy. Rather than applaud parents’ knowledge of their rights to informed consent and the constitutional rights to bodily autonomy, Becker’s Hospital Review reported “It’s about beliefs, not knowledge: Set of psychological traits linked to vaccine skepticism” and the New York Times reported Vaccine Skepticism Was Viewed as a Knowledge Problem. It’s Actually About Gut Beliefs. Identifying those psychological traits may help health officials convince the sizable minority of Americans who don’t want a coronavirus vaccine. Simply sharing information hasn’t worked.”
    To consider knowledge of one’s own rights as “deeply held psychological beliefs” is beyond reproach. It’s consistent with the pattern in which one party in an argument attempts to move the discussion to an emotional realm by provoking their opponent. The approach by NYTimes parroted by Becker Hospital Review was subtle: label a person’s knowledge of rights as “moral intuition” – affective, not based on the fact of law – so they might portray them as spurious.
    From Becker:
    “In 2018, scientists found similar patterns in a broad sample of vaccine-hesitant people in 24 countries.
    ‘At the root are these moral intuitions — these gut feelings — and they are very strong,’ said Jeff Huntsinger, PhD, a social psychologist at Loyola University Chicago… ‘It’s very hard to override them with facts and information. You can’t reason with them in that way.’”
    You mean you can’t fight facts with falsehoods, Jeff?
    Put simply, the vaccine risk perception manipulation program has failed. Each of the resources cited started with the false premise “Everyone knows COVID-19 vaccines are the best way back to normal” or similar – some even before the vaccines were developed – and then went on to portray as mentally defective anyone who holds any of the following personal understanding of the risk/benefit equation:
    (a) the relative risk of vaccination is higher than the personal benefit of vaccination, or
    (b) the risk of vaccination of not sufficiently well-known and/or the potential personal benefit is not sufficiently well known, or
    (c) my perception and understanding of either the risk of vaccination or the benefit of vaccination has been manipulated, and I therefore do not trust any claim of benefit > risk, or
    (d) my perception and understanding of either the risk of vaccination or the benefit of vaccination is based on solid information because I did my due diligence and found other evidence ignored by those who promulgate the official narrative.
    Anyone with these positions has a perfectly rational argument for refusing COVID-19 vaccines based on knowledge, logic and reason. Where do you fall? Drop a comment below.
    This Is Part of a Larger Battle Over Our Minds
    The oligarchs in charge who have replaced Western allopathic medicine with Public Health see the battle to make rational thought and inference a psychological disorder as necessary, otherwise, their beloved vaccination programs will not be able to continue. They act befuddled in the face of the downward spiral in public trust of the CDC. As I’ve explained elsewhere, every injured person, every dead parent or child killed by vaccines awakens more people to the legitimate responsibility of making one’s own health choices based on verified information. The public trust in “authorities” is gone because they have betrayed that trust, time and again; the use of overt propaganda on COVID-19 has largely cemented distrust in the CDC, Pharma and MSM.
    Their second-to-last-best gambit is “now, if you disagree with the core narratives, you are mentally ill”.
    Their last-best gambit will be to accuse individuals who decide to not vaccinate of putting other people’s mental health and lives at risk. This is a tactic taken from China’s “first mental health program”, which empowers the CCP to prosecute an individual charged with endangering the mental health of others.
    Once the pathologization of logic and reason is complete, we’ll see a new society in which people will not be able to go to school, work, get married, have children, etc. unless they can pass the State’s “Normative Belief and Understanding” test. They will be drugged up, subjected to re-education to “normalize” their cognitive processes. The use of psychotropic medicine in the US is off the charts – in 2012, APA reported that one is five, or 20% of adult American citizens are now using at least one form of psychotropic medicines. That estimate has varied every year since then, until 2021 when CDC reported that 1 in 5 adult American citizens are using at least one form of psychotropic medicines “amid COVID-19” (allegedly up 6.5% from previous years). Pharma is not doubt chomping at the bit to find ways to get the rest of us – the 80% not yet on psychotropic medicines – on their consumer list.
    Meanwhile, the World Health Organization made one of its 30-points about mental health considerations a decree that all should “Ensure availability of essential, generic psychotropic medications at all levels of health care”.
    The association of rational skepticism with a treatable clinical conditions is just a first step toward clinical enforcement of specific modes of cognition. We’ve seen this in so many sci-fi pieces – from Aldous Huxley’s Brave New World and George Orwell’s 1984, among others.
    Evidently, the globalists and their allies in Public Health did not get the memo. These dystopian sci-fi stories were offered by their authors as warnings, not as prescriptions.
    Like what you’ve read? Consider taking full-semester courses with Dr. Lyons-Weiler and other faculty at IPAK-EDU! Registration is open for the summer term and Fall Semesters! You won’t regret it!

Consolidation des systèmes mondiaux de prévention et de réaction aux menaces biologiques à haut risque – extraits.

« Si la loi exige que chaque paquet de cigarettes porte la mention « Le tabac est nocif pour votre santé », pourquoi ne pas proposer un projet de loi qui rende obligatoire de mentionner sur la couverture de chaque livre marxiste: « L’application de cette théorie a entraîné la mort de plusieurs dizaines de millions d’hommes au cours des derniers soixante ans »? Un tel projet de loi ne serait pas compris, car le marxisme est devenu partie intégrante de la mentalité occidentale. »

Vladimir Boukovski – Cette lancinante douleur de la liberté

Je vous agonis encore de quelques articles sur le dossier « sanitaire ». Pas pour vous torturer – c’est le boulot des médias et des gouvernements – mais parce que je voudrais vraiment passer au chapitre géoingénierie, que j’ai mis en veilleuse depuis plus d’un an. J’ai promis à Nikki Florio de BeeHeroic de faire le boulot pour le public francophone, avec sa précieuse et scientifique collaboration. Protéger la nature est un sujet un peu plus vivant et motivant que la mort et la maladie. En attendant, je fais le tour des dernières nouveautés sur le Covid et bien entendu sur notre nouvel amie, la variole du singe – dont le profil semble tout aussi atypique que le Covid et qui aurait fait l’objet de (Ô surprise!) recherches sur le gain de fonction, info à scrupuleusement vérifier.

On se penche ici sur le compte-rendu de ce désormais célèbre exercice de simulation. J’en avais déjà traduit une bonne partie avant de réaliser à quel point ça allait ennuyer le lecteur, pour le dire poliment. J’ai donc laissé tombé la toute fin du texte (la Quatrième constatation) – si vous y tenez absolument, faites-le moi savoir et je finis le boulot. De toute manière, ce genre de littérature hermétique n’est pas vraiment faite pour être lue de A à Z. Ce que j’ai traduit suffira à établir trois choses, sachant que le plus important est à trouver dans ce qui manque.

Premièrement, on a de nouveau affaire au schéma exercice/événement « réel », le premier précèdant de peu, voire chevauchant, le second. C’est une des signatures de quasiment tous les attentats sous faux drapeau (le plus récent étant évidemment l’Evénement 201/Covid). A ce stade il est prématuré de conclure avec certitude à un (nouvel) attentat sanitaire mais sans chercher plus loin, on voit déjà une énorme campagne de propagande médiatique couplée à une combine d’achat massif de vaccins – voir l’article précédent pour le cui bono.

Deuxièmement, les mesures envisagées ici sont de la même nature que celles du Covid, qui n’ont soit, selon les mêmes institutions qui les avaient initialement recommandées, servi à rien – masques, tests, confinements, distanciation sociale, traçage, interdiction des rassemblements, « aplatir la courbe » – soit à tuer un certain nombre de patients – respirateurs et subséquemment, « vaccins ». Zéro mention des traitements. Pour rappel, en décembre dernier, après avoir demandé à son équipe de calculer le taux de sous-déclaration des « événement indésirables » des injections Covid au VAERS et comparé le résultat avec d’autres recherches (taux probable=44, ce qui donnait un nombre réel de l’ordre de 388.000 décès), notre vieil ami Steve Kirsch a récemment mené une mini-enquête auprès de ses lecteurs pour estimer le nombre de décès post-vaccins toutes causes confondues aux Etats-Unis, ce qui donne la bagatelle de 500.000 décès. On peut émettre un doute sur sa méthodologie mais la progression semble cohérente. A ce stade, l’examen des données empiriques est en tout cas plus réaliste que d’attendre que les états publient honnêtement les chiffres. Pour en revenir au document ci-dessous, le plus beau est qu’on présente ici la recherche « à double usage » [dual-use research], c’est-à-dire la militarisation des pathogènes destinée à « prévenir » une éventuelle future épidémie/attentat sanitaire, comme l’ultime mesure de prévention. Après tout ce qui vient de se produire depuis deux ans et demi, ces gens ne manquent pas de toupet. Le Sars-CoV-2 était censé faire partie de ce type de recherche et on a vu à quel point ça a donné une prévention efficace. Notez aussi le mensonge « Comme on le sait, un certain nombre de pays plus riches, dotés de solides systèmes de santé publique, n’ont pas réagi de manière proactive et opportune et ont donc connu des résultats bien pires que les nations moins riches mais qui ont réagi de manière plus proactive. »

Troisièmement, à aucun endroit dans le texte il n’est question de libre consentement, de choix individuel ou de quoi que ce soit de cet ordre. Cette nouvelle crise surgit au moment opportun où l’OMS tente d’établir son projet de contrôle absolu sur les politiques sanitaires des gouvernements nationaux, qui devront abandonner toute souveraineté en cas « d’urgence », même genre de rouleau compresseur politique qui se met en marche dans le domaine du climat. On « exigera que l’ensemble du gouvernement s’engage rapidement, afin que les obstacles bureaucratiques internes ne causent pas de retards critiques. » Apparemment, question bureaucratie, on est pas encore arrivés au niveau d’inhumanité nécessaire pour le Grand Reset. On parle pourtant ici des mêmes gouvernements qui ont interdit les traitements précoces (hydroxychloroquine, ivermectine, etc.), imposé « l’euthanasie » des vieux en institution, d’abord au Rivotril puis au « vaccin » (encore un exemple récent, assez spectaculaire). Ils continuent donc sur leur lancée, en toute impunité.

En définitive, cet exercice tient plutôt d’une assemblée de propriétaires qui discute de la gestion d’une épidémie dans un cheptel d’animaux d’élevage. Si vous suivez ce qui se passe dans ce domaine, vous aurez constaté que la solution vedette est soit le confinement extrême, soit l’abattage massif – comme pour les humains, mais en moins discret. Vous remarquerez aussi que le scénario « terroriste » correspond assez fidèlement à ce que nous annonçait l’oracle/médecin en chef/devin-plombier Gates dans cet article.

Tant que nous laisserons ces criminels contrôler le réseau sanitaire, ils feront ce qu’ils veulent, comme ils veulent, à qui ils veulent.

« Sans regrets ».

Source.


Traduction (extraits)

Consolidation des systèmes mondiaux de prévention et de réaction aux menaces biologiques à haut risque

Résultats de l’exercice de simulation de 2021 mené en partenariat avec la Conférence de Munich sur la Sécurité

RÉSUMÉ

En mars 2021, la NTI s’est associée à la Conférence de Munich sur la Sécurité pour mener un exercice de simulation sur table sur la réduction des menaces biologiques à haut risque. L’exercice a examiné les lacunes dans les architectures nationales et internationales de biosécurité et de préparation aux pandémies – en étudiant les possibilités d’amélioration des capacités de prévention et de réponse aux événements biologiques à haut risque. Ce rapport résume le scénario de l’exercice, les principales conclusions de la discussion et les recommandations pratiques destinées à la communauté internationale.

[…]

Résumé exécutif

En mars 2021, l’Initiative sur la Menace Nucléaire (Nuclear Threat Initiative – NTI) s’est associée à la Conférence de Munich sur la Sécurité (Munich Security Conference – MSC) pour réaliser un exercice de simulation portant sur la réduction des menaces biologiques à haut risque. Réalisé virtuellement, l’exercice a permis d’examiner les lacunes des architectures nationales et internationales de biosécurité et de préparation aux pandémies et d’explorer les possibilités d’améliorer les capacités de prévention et de réponse aux événements biologiques à haut risque. Parmi les participants figuraient 19 hauts responsables et experts venus d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Europe et possédant des décennies d’expérience combinée dans les domaines de la santé publique, de l’industrie biotechnologique, de la sécurité internationale et de la philanthropie.

Le scénario de l’exercice décrivait une pandémie mondiale mortelle impliquant une souche inhabituelle du virus de la variole du singe, apparue dans la nation fictive de Brinia et qui s’est propagée dans le monde entier en 18 mois. En fin de compte, le scénario de l’exercice a révélé que l’épidémie initiale avait été causée par une attaque terroriste utilisant un agent pathogène fabriqué dans un laboratoire dont les dispositions en matière de biosécurité et de sûreté biologique étaient inadéquates et dont la surveillance était faible. À la fin de l’exercice, la pandémie fictive a entraîné plus de trois milliards de cas et 270 millions de décès dans le monde.

[…]

La discussion a été organisée en trois « mouvements » séquentiels correspondant aux développements du scénario, suivis d’une table ronde sur les questions plus générales de biosécurité et de préparation à la pandémie. L’approche par étapes pour révéler les développements du scénario reflétait les limites des informations dont disposent les décideurs du monde réel, ainsi que l’incertitude qui en résulte, associée à une pandémie d’origine inconnue (voir Figure 1).

Le premier mouvement (qui se produit le 5 juin 2022, selon le calendrier du scénario) commence par une épidémie inhabituelle de variole du singe à Brinia (250 millions d’habitants), avec des rapports faisant état de 1 421 cas et de quatre décès. Il n’y a pas de preuve immédiate d’une propagation internationale, mais l’épidémie a lieu pendant une fête nationale avec de nombreux déplacements nationaux et internationaux des Briniens. La variole du singe n’étant pas naturellement présente à Brinia, les experts locaux et internationaux considèrent cette épidémie comme inhabituelle. Le gouvernement brinien accueille favorablement les enquêtes internationales sur les épidémies et demande l’aide médicale de l’OMS. Le séquençage du génome d’échantillons de patients atteints de variole du singe révèle que la souche présente à Brinia contient des mutations qui la rendent résistante aux vaccins existants.

La discussion qui a suivi a porté sur la manière dont le système international est positionné pour analyser les premiers indicateurs du risque de pandémie et pour communiquer les avertissements appropriés.

Le deuxième mouvement (10 janvier 2023) se produit six mois plus tard. À ce moment-là, le virus s’est propagé dans 83 pays, avec 70 millions de cas signalés, causant plus de 1,3 million de décès. En l’absence de thérapies ou de vaccins efficaces connus, les pays ont dû s’appuyer principalement sur des interventions non pharmaceutiques (INP) pour atténuer les effets de la pandémie. Mettant en évidence des résultats nationaux très différents dans la gestion de la pandémie, certains gouvernements, dont la République fictive de Dranma, ont rapidement adopté des mesures agressives pour ralentir la transmission du virus en interdisant les rassemblements de masse, en imposant des mesures d’éloignement social et en mettant en place des obligations de port de masque. Ces pays ont également mis en place des opérations de dépistage et de recherche des contacts à grande échelle et renforcé leurs systèmes de santé pour faire face à l’augmentation prévue du nombre de cas. En revanche, le scénario dépeint un autre groupe de pays, dont le Cardus fictif, qui ont donné la priorité au maintien de l’ouverture de leur économie, à la mise en place de peu ou pas d’INP et à la minimisation du virus et de ses impacts potentiels. Ces pays ont connu des résultats bien pires en termes de maladie et de mortalité (figure 2) que ceux qui ont réagi rapidement et énergiquement. Comme le montre la figure 3, Dranma a connu beaucoup moins de cas et de décès que Cardus.

La discussion des participants lors du mouvement 2 s’est concentrée sur l’exploration des conditions qui devraient déclencher des actions nationales de réponse à la pandémie et sur la discussion des stratégies et des défis pour la mise à l’échelle des interventions de santé publique.

Le troisième mouvement (10 mai 2023) se déroule 12 mois après l’épidémie initiale, avec plus de 480 millions de cas et 27 millions de décès dans le monde (figure 4). À ce stade, les participants apprennent que la pandémie a été provoquée par une attaque bio-terroriste régionale qui a largement dépassé les objectifs de ses auteurs.

Plus précisément, les services de renseignements briniens révèlent que le virus de la variole du singe a été développé de manière illicite dans le principal institut de virologie du pays fictif d’Arnica. Arnica (75 millions d’habitants) a toujours été en conflit avec son voisin Brinia (voir la carte de la figure 5). Un groupe terroriste arnicain indépendant – la SPA – a travaillé avec des scientifiques de laboratoire sympathisants pour créer un agent pathogène mortel hautement contagieux et le disperser dans les gares bondées de Brinia pendant la fête nationale, alors qu’une grande partie de la population voyageait à l’intérieur du pays et à l’étranger.

La SPA a exploité la faiblesse du gouvernement arnicain en matière de surveillance de ses laboratoires de recherche en sciences biologiques. Des sympathisants de la SPA travaillant dans le principal institut de virologie d’Arnica ont utilisé des publications scientifiques accessibles au public pour guider leurs travaux visant à modifier le virus de la variole du singe afin de le rendre plus transmissible et résistant aux vaccins actuellement disponibles.

La discussion du mouvement 3 a porté sur la gouvernance de la recherche bioscientifique à double usage ainsi que sur les faiblesses actuelles des systèmes de biosécurité et de sûreté biologique qui exacerbent les risques biologiques.

La phase finale de l’exercice a consisté en une table ronde qui a examiné les disparités en matière de préparation à la santé publique dans le monde et la nécessité qui en découle de mettre en place des mécanismes de financement plus efficaces pour accélérer le renforcement des capacités de préparation à la pandémie. Reconnaissant que la préparation à une pandémie nécessite des investissements coûteux que les pays à revenu faible et moyen inférieur ne peuvent se permettre de faire, les participants ont été invités à discuter de stratégies visant à catalyser ces investissements de manière durable.

[…]

Résumé de la discussion et des conclusions de l’exercice

Les discussions qui ont eu lieu tout au long de l’exercice de simulation ont permis de dégager un large éventail d’informations et de conclusions essentielles. En particulier, les participants à l’exercice ont convenu que, malgré les améliorations apportées à la suite de la réponse mondiale au COVID-19, le système international de détection, d’analyse, d’alerte et de réponse aux pandémies est terriblement inadéquat pour relever les défis actuels et futurs.

Les participants à l’exercice s’accordent à dire que les lacunes de l’architecture internationale de biosécurité et de préparation aux pandémies sont importantes et fondamentales, et qu’elles sapent la capacité de la communauté internationale à organiser des réponses efficaces aux futurs événements biologiques – et ils notent qu’une préparation robuste nécessitera une transformation fondamentale sur plusieurs fronts. Compte tenu de la latence inhérente à l’acquisition de données définitives sur les menaces de pandémie (répartition géographique, taux de transmission et létalité) et des conséquences très graves d’un retard dans la réponse à une pandémie, les participants ont observé que le système international et les gouvernements nationaux doivent être transformés pour mettre l’accent sur des actions d’anticipation prédéterminées « sans regrets ». Un tel système nécessite des améliorations significatives de la capacité de la communauté internationale à détecter, évaluer et alerter sur les menaces de pandémie, ainsi qu’à développer des plans de réponse proactifs au niveau national et des organes de décision. Les participants s’accordent à dire que la communauté internationale doit également renforcer son système de gouvernance pour la recherche sur les sciences de la vie à double usage, et ils concluent que les gouvernements du monde entier sous-investissent gravement dans la préparation aux pandémies, en particulier dans les pays à revenu faible et moyen inférieur. Ces résultats consensuels encadrent les conclusions plus détaillées présentées ci-dessous.

Première constatation

La communauté internationale a besoin d’un système de détection, d’évaluation et d’alerte précoce plus robuste et transparent, capable de communiquer rapidement des alertes exploitables sur les risques de pandémie.

Les participants à l’exercice ont constaté que le monde continue de manquer d’un système cohérent de détection et d’évaluation des pandémies qui serait efficace dans toute la gamme des scénarios plausibles. Dans cet exercice, le scénario décrivait sans doute le « meilleur cas » où le pays d’origine signalait ce qu’il savait à l’OMS en temps utile et accueillait favorablement l’enquête internationale. Pourtant, même dans ce cas, les participants à l’exercice se sont inquiétés du fait qu’il serait extrêmement difficile de discerner les signaux d’alerte suffisamment tôt pour contenir ou au moins atténuer les effets de l’épidémie initiale.

Par conséquent, plusieurs participants ont souligné que la communauté internationale avait besoin d’un réseau de biosurveillance international mieux coordonné, qui intègre également le séquençage du génome des agents pathogènes. En examinant le potentiel pandémique des épidémies, les participants à l’exercice ont identifié un certain nombre d’indicateurs clés pour un système efficace d’évaluation des risques basé sur les données de biosurveillance.

Les participants ont souligné que les indicateurs les plus importants pour analyser le potentiel pandémique d’une épidémie sont son épidémiologie et la distribution géographique des cas. Un nouveau virus jugé hautement virulent et transmissible, que ce soit sur la base d’observations épidémiologiques directes ou d’autres prédictions fondées sur des preuves, méritera une attention particulière. L’analyse d’autres caractéristiques du virus sera également importante. Par exemple, le virus change-t-il et/ou est-il différent des variants précédemment détectés ? Un participant a fait remarquer que le nombre de décès ne serait pas une bonne mesure à suivre au début d’une pandémie, car il s’agit d’un indicateur tardif à un moment où la croissance des cas est exponentielle.

Les participants ont également suggéré que la prise en compte du contexte social, politique et économique du pays d’origine ou de la détection initiale pourrait être utile pour l’évaluation des risques. Les facteurs clés comprennent le degré d’ouverture sociétale du pays et l’ampleur des voyages internationaux à travers ses frontières – deux caractéristiques qui pourraient contribuer à une propagation plus rapide. Il convient également de prendre en compte la solidité du système de santé publique du pays et de déterminer si la population réduit le risque de propagation en utilisant des IPN et en évitant les rassemblements de masse.

Dans la séquence d’événements qui suit la détection et l’analyse, l’étape suivante est l’alerte. Tous les participants ont convenu que le principal moyen d’alerte internationale au risque de pandémie actuellement en place – la déclaration par le directeur général de l’OMS d’une Urgence de Santé Publique de Préoccupation Internationale (Public Health Emergency of International Concern – PHEIC) – nécessite une réforme importante. Parmi les lacunes qu’ils ont identifiées dans l’approche actuelle des PHEIC figure le fait qu’il s’agit d’un outil binaire pour un monde où les risques de pandémie sont caractérisés par différents niveaux de risque qui évoluent dans le temps. L’approche actuelle des PHEIC peut regrouper des risques tels qu’une épidémie régionale limitée d’Ebola et un événement biologique catastrophique à l’échelle mondiale. Les deux sont préoccupants, mais à des degrés très différents, et ils justifient des réponses différentes. La nature binaire de l’approche PHEIC crée aussi involontairement des incitations à retarder les alertes. En effet, si les analystes et les décideurs n’ont que deux choix, ils risquent de miser sur la certitude avant d’activer un système d’alerte international.

Les participants ont souligné qu’un système d’alerte pandémique graduel – analogue aux systèmes graduels utilisés pour les ouragans et autres catastrophes naturelles – constituerait sans doute un système plus souple, plus informatif et plus facile à mettre en œuvre pour communiquer les risques. En vertu du Règlement Sanitaire International actuel (RSI 2005), l’OMS pourrait être habilitée à fournir des évaluations de risque plus détaillées aux États membres. Un participant a fait remarquer que le passage formel du PHEIC de l’OMS à un système gradué pourrait nécessiter une modification du RSI, ce qui pourrait poser des défis politiques importants.

Les participants à l’exercice ont observé que, quels que soient les arrangements institutionnels particuliers choisis pour les systèmes internationaux de détection, d’analyse et d’alerte en cas de pandémie, ces systèmes doivent être transparents. En particulier, les délibérations qui se déroulent actuellement à huis clos – le Comité d’Urgence de l’OMS, par exemple – gagneraient à ce que, au minimum, un groupe d’experts extérieur puisse analyser les données et tirer des conclusions en parallèle. On peut penser que cela contribuerait à valider et à conférer un poids indépendant aux conclusions officielles, ou pourrait remettre en question les conclusions si elles sont incompatibles avec les données disponibles.

Évaluation des origines des épidémies

Les participants ont noté que les incidents biologiques d’origine inconnue présentent une lacune dans le système des Nations Unies. L’OMS, comme l’a souligné un participant, est l’équivalent pour les épidémies d’un pompier et non d’un policier; l’organisation est mieux adaptée à la santé publique et à la réponse médicale, et non aux enquêtes de sécurité. Dans les cas où une épidémie est délibérément provoquée, une enquête de sécurité menée par le mécanisme du Secrétaire général des Nations unies (UNSGM) serait appropriée. Cependant, les moyens par lesquels l’OMS et le Secrétaire général des Nations Unies opèrent en parallèle, voire en coordination, ne sont toujours pas clairs. Plus problématiques encore sont les cas où l’origine d’un incident n’est pas claire ou est suspecte. Dans ces cas, les rôles respectifs du Secrétaire Général des Nations Unies et de l’OMS doivent être clairement définis.

Les participants ont discuté d’autres défis politiques internationaux qui pourraient faire obstacle à une enquête efficace sur une épidémie. Premièrement, la communauté internationale exige la coopération et la transparence du pays d’origine présumé. Deuxièmement, bien que le Secrétaire Général ait le pouvoir d’utiliser son mécanisme d’enquête en réponse à une demande de n’importe quel État membre, ce mécanisme n’a jamais été utilisé pour enquêter sur un incident biologique, et les tensions entre les États membres de l’ONU pourraient causer des retards. De même, les objections de l’un des principaux États membres donateurs de l’OMS pourraient nuire à l’efficacité de l’organisation dans la coordination de la détection et de l’évaluation rapides.

Deuxième constatation

Les gouvernements devraient améliorer l’état de préparation en élaborant des plans d’intervention en cas de pandémie au niveau national, fondés sur un système cohérent de  » déclencheurs  » qui incitent à une action anticipée sur une base  » sans regrets « .

Les participants à l’exercice de simulation ont convenu que le scénario de l’exercice et les leçons plus larges tirées de la réponse mondiale au COVID-19 soulignent la nécessité d’établir des plans de réponse nationaux avec une série de  » déclencheurs  » de planification, ou conditions de seuil, qui garantissent des mesures anticipées dès le début d’une pandémie potentielle. Le scénario de l’exercice et la réponse au COVID-19 démontrent que les actions précoces des gouvernements nationaux ont un impact positif significatif sur la gestion de l’impact de la maladie. Étant donné que la nature de la transmission exponentielle de la maladie punit sévèrement les retards, même modestes, les réponses lentes des gouvernements nationaux entraînent une augmentation du nombre de cas, des taux de mortalité plus élevés, voire l’effondrement du système de santé publique et du système médical.

Les avantages d’une action précoce

Un participant a observé que les résultats de l’exercice étaient cohérents avec les performances nationales lors de la réponse au COVID-19; les gouvernements qui ont réagi rapidement et énergiquement aux alertes pandémiques ont beaucoup mieux réussi à protéger leurs populations. Comme on le sait, un certain nombre de pays plus riches, dotés de solides systèmes de santé publique, n’ont pas réagi de manière proactive et opportune et ont donc connu des résultats bien pires que les nations moins riches mais qui ont réagi de manière plus proactive.

Qu’est-ce qu’un élément déclencheur?

Dans les plans nationaux d’intervention en cas de pandémie, des mesures de préparation spécifiques seraient « déclenchées » en fonction de facteurs liés à la gravité potentielle de l’épidémie, aux retards prévus dans la connaissance de la situation et au temps nécessaire pour mettre en œuvre les mesures d’intervention et en voir les résultats.

Les participants ont souligné que les décideurs au niveau national doivent élaborer des plans de déclenchement qui mettent l’accent sur une action précoce  » sans regrets « . Bien qu’il existe inévitablement un risque de fausses alertes, les participants ont estimé que le risque de retard était bien plus dommageable. L’action, selon un participant, doit être la « voie par défaut » car  » nous ne pourrons pas nous permettre le luxe d’attendre une certitude « .

Bien que les actions déclenchées varient en fonction des besoins particuliers du pays, dans la plupart des cas, les objectifs sont les mêmes : ralentir la propagation de la maladie pour gagner du temps et aplanir la courbe épidémiologique, tout en utilisant ce temps pour renforcer les systèmes de santé publique et médicaux afin de faire face à l’augmentation du nombre de cas et de sauver des vies. Les IPN telles que les masques obligatoires et l’arrêt des rassemblements de masse ont été jugées essentielles pour bloquer les chaînes de transmission des maladies. Les participants n’ont généralement pas approuvé les restrictions de voyage telles que la fermeture des frontières, mais les mesures de dépistage de la santé des voyageurs ont été jugées utiles.

Grâce au temps gagné par les IPN, les participants ont plaidé pour le renforcement de diverses capacités. La priorité absolue est de mettre en œuvre des tests à grande échelle et d’accroître la capacité des systèmes de santé en termes d’installations et de personnel. En outre, les pays devraient accélérer la production de l’ensemble des fournitures essentielles qui pourraient autrement provoquer des goulets d’étranglement dans les opérations de réponse, notamment les masques, les équipements de protection individuelle (EPI) pour les agents de santé, les réactifs de test, les réservoirs d’oxygène et les respirateurs.

Les déclencheurs ne doivent pas se limiter aux actions ; ils doivent également porter sur les relations institutionnelles. En effet, un certain nombre de participants ont souligné que le processus décisionnel pangouvernemental pour la réponse à une pandémie au niveau national doit être planifié et exercé le plus tôt possible, avant la prochaine pandémie. Plusieurs participants ont fait valoir que la plupart des gouvernements nationaux ont trop de « silos » de prise de décision qui doivent être rapidement intégrés pour une réponse réussie à la pandémie. Une réponse nationale efficace,  » sans regrets « , exigera que l’ensemble du gouvernement s’engage rapidement, afin que les obstacles bureaucratiques internes ne causent pas de retards critiques.

Renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement en cas de pandémie

Tous les participants ont convenu que le renforcement de la résilience de la chaîne d’approvisionnement serait essentiel dans les futures interventions en cas de pandémie, mais ils ont divergé sur la manière de relever le défi. En particulier, un débat s’est engagé sur la question de savoir si la bonne approche pour assurer la disponibilité des articles critiques consiste à constituer des stocks ou à maintenir une capacité de production « à chaud », ou un mélange des deux. Pour les articles ayant une longue durée de vie, comme les masques et autres EPI, certains participants ont fait valoir qu’il était prudent que les gouvernements nationaux et les institutions internationales constituent des stocks.

D’autres ont fait valoir que les gouvernements et/ou les organisations internationales devraient offrir des incitations pour maintenir ouvertes ou au moins « chaudes » les lignes d’approvisionnement à double usage – ce qui pourrait, par exemple, aider à la production à grande échelle de respirateurs pendant une urgence de santé publique internationale. Une solution scientifique et technique encore plus avancée, lorsque cela est possible, consisterait à développer des technologies de plate-forme, c’est-à-dire des outils permettant de mettre rapidement au point des diagnostics, des vaccins et d’autres contre-mesures médicales pour le large éventail d’agents pathogènes à potentiel pandémique.

Un participant a formulé une recommandation connexe en matière d’approvisionnement en vaccins qui établit un équilibre entre le stockage national et la coordination mondiale : il s’agit de sélectionner et de responsabiliser les gouvernements chefs de file dans chacune des régions du globe. Ce participant a notamment plaidé pour la création d’un réseau mondial de pays à faible population qui seraient chargés de fabriquer des vaccins à grande échelle pour leurs régions respectives. Une telle approche nécessiterait un accord régional et un financement coopératif pour renforcer les capacités des pays sélectionnés.

Troisième constatation

Le système international qui régit la recherche biologique à double usage n’est ni préparé à répondre aux exigences de sécurité actuelles, ni prêt à relever des défis beaucoup plus importants à l’avenir. Il existe des besoins de réduction des risques tout au long du cycle de vie de la recherche et du développement bioscientifiques.

Les participants à l’exercice ont discuté de l’importance de renforcer la biosécurité pour la recherche et le développement bioscientifiques. Les risques biologiques émergents associés aux progrès technologiques rapides ne sont pas nouveaux, mais les participants ont reconnu que la pandémie de COVID-19 a exacerbé ces risques. Ils ont souligné que la communauté internationale doit s’attendre à une expansion rapide des laboratoires à haut niveau de confinement (laboratoires de niveau de biosécurité 3 et 4), car un certain nombre de pays développent leurs capacités de recherche en biosciences et s’engagent dans davantage de recherches à double usage sur le SARS-CoV-2 et d’autres agents pathogènes à potentiel pandémique.

Les participants ont convenu que, bien qu’il soit essentiel d’éviter de restreindre la recherche biologique légitime, il est également crucial d’intégrer des mesures de biosécurité et de sûreté biologique plus strictes dans les processus de recherche et de développement bioscientifiques, depuis la conception et le financement du projet jusqu’à la publication ou la commercialisation de la technologie, en passant par l’exécution de la recherche.

Bailleurs de fonds

Au début du cycle de vie de la recherche et du développement, les bailleurs de fonds gouvernementaux, philanthropiques et industriels peuvent jouer un rôle dans l’examen précoce des projets de recherche proposés, créant ainsi un cadre plus solide pour la biosécurité et la recherche responsable. Les participants ont fait valoir que ces activités devront englober les bailleurs de fonds publics et privés, tout en reconnaissant que l’intégration de ces derniers peut être particulièrement difficile. Au cours de la discussion, plusieurs participants ont fait valoir que les bailleurs de fonds ne peuvent être le seul arbitre et que la mise en œuvre d’un examen de la biosécurité dans le cadre du processus d’évaluation pour le financement de nouveaux projets devra faire partie d’une solution plus globale.

[…]


Texte original (extraits)

Strengthening Global Systems to Prevent and Respond to High-Consequence Biological Threats

Results from the 2021 Tabletop Exercise Conducted in Partnership with the Munich Security Conference

SUMMARY

In March 2021, NTI partnered with the Munich Security Conference to conduct a tabletop exercise on reducing high-consequence biological threats. The exercise examined gaps in national and international biosecurity and pandemic preparedness architectures—exploring opportunities to improve prevention and response capabilities for high-consequence biological events. This report summarizes the exercise scenario, key findings from the discussion, and actionable recommendations for the international community.

[…]

Executive Summary

In March 2021, the Nuclear Threat Initiative (NTI) partnered with the Munich Security Conference (MSC) to conduct a tabletop exercise on reducing high-consequence biological threats. Conducted virtually, the exercise examined gaps in national and international biosecurity and pandemic preparedness architectures and explored opportunities to improve capabilities to prevent and respond to high-consequence biological events. Participants included 19 senior leaders and experts from across Africa, the Americas, Asia, and Europe with decades of combined experience in public health, biotechnology industry, international security, and philanthropy.

The exercise scenario portrayed a deadly, global pandemic involving an unusual strain of monkeypox virus that emerged in the fictional nation of Brinia and spread globally over 18 months. Ultimately, the exercise scenario revealed that the initial outbreak was caused by a terrorist attack using a pathogen engineered in a laboratory with inadequate biosafety and biosecurity provisions and weak oversight. By the end of the exercise, the fictional pandemic resulted in more than three billion cases and 270 million fatalities worldwide.

[…]

The discussion was organized into three sequential “moves” corresponding with scenario developments, followed by a roundtable discussion of broader biosecurity and pandemic preparedness issues. The step-by-step approach to revealing scenario developments reflected the limitations of information available to real-world decision makers, as well as the resulting uncertainty associated with a pandemic of unknown origin (see Figure 1).

Move 1 (occurring on June 5, 2022, in scenario time) starts with an unusual outbreak of monkeypox in Brinia (population 250 million), with reports of 1,421 cases and four fatalities. There is no immediate evidence of international spread, but the outbreak takes place during a national holiday with extensive domestic and international travel by Brinians. Because monkeypox is not naturally found in Brinia, local and international experts consider this outbreak to be unusual. The Brinian government welcomes international outbreak investigations and requests medical support from the WHO. Genome sequencing of monkeypox patient samples reveals that the strain in Brinia contains mutations that make it resistant to existing vaccines.

The discussion that followed considered how the international system is postured to analyze initial indicators of pandemic risk and to communicate appropriate warnings.

Move 2 (January 10, 2023) occurs six months later, at which point the virus has spread to 83 countries with 70 million reported cases, causing more than 1.3 million fatalities. With no known effective therapies or vaccines, countries have had to rely principally on non-pharmaceutical interventions (NPIs) to mitigate the impacts of the pandemic. Highlighting significantly different national outcomes in managing the pandemic, some governments, including the fictional Republic of Dranma, promptly adopted aggressive measures to slow virus transmission by shutting down mass gatherings, imposing social-distancing measures, and implementing mask mandates. These countries have also established large-scale testing and contact-tracing operations and scaled-up their health care systems to support anticipated growing case numbers. By contrast, the scenario depicts another group of countries, including fictional Cardus, that have prioritized keeping their economies open, undertaking little-to-no NPIs, and downplaying the virus and its potential impacts. These countries have experienced much worse outcomes in terms of illness and mortality (Figure 2) than those that responded early and energetically. As Figure 3 shows, Dranma experienced far fewer cases and fatalities than Cardus.

Participant discussion in Move 2 focused on exploring the conditions that should trigger national pandemic response actions and discussing strategies and challenges for scaling public health interventions.

Move 3 (May 10, 2023) occurred 12 months after the initial outbreak, with more than 480 million cases and 27 million fatalities globally (Figure 4). At this stage, participants learn that the pandemic was caused by a regional bio-terror attack that far exceeded the perpetrators’ goals.

Specifically, Brinian intelligence reveals that the engineered monkeypox virus was developed illicitly at the fictional country of Arnica’s leading institute for virology. Arnica (population 75 million) has a history of conflict with neighboring Brinia (see map in Figure 5). An independent Arnican terrorist group—the SPA—had worked with sympathetic laboratory scientists to engineer a highly contagious, deadly pathogen and disperse it at crowded train stations in Brinia during the national holiday, when much of the population was travelling domestically and internationally.

The SPA had exploited the Arnican government’s weak oversight of its bioscience research laboratories. SPA sympathizers working in Arnica’s leading virology institute used publicly available scientific publications to guide their work to modify the monkeypox virus to make it more transmissible and resistant to currently available vaccines.

The discussion in Move 3 focused on governance of dual-use bioscience research as well as current weaknesses in biosafety and biosecurity systems that exacerbate biological risks.

The final phase of the exercise was a roundtable discussion that considered disparities in public health preparedness around the globe and the resulting need for more effective financing mechanisms to accelerate pandemic preparedness capacity building. Recognizing that pandemic preparedness requires costly investments that lower- and lower-middle income countries cannot afford to make, participants were asked to discuss strategies to catalyze these investments in sustainable ways.

[…]

Summary of Exercise Discussion and Findings

The discussions throughout the tabletop exercise generated a wide range of valuable insights and keyfindings. Most significantly, exercise participants agreed that, notwithstanding improvements following the global response to COVID-19, the international system of pandemic detection, analysis, warning, and response is woefully inadequate to address current and anticipated future challenges.

Exercise participants agreed that gaps in the international biosecurity and pandemic preparedness architecture are extensive and fundamental, undermining the ability of the international community to mount effective responses to future biological events—and they noted that robust preparedness will require fundamental transformation across a number of fronts. Given the inherent latency in acquisition of definitive data on pandemic threats—e.g., geographic distribution, transmission rates, and lethality—and the very serious consequences of delay in pandemic response, participants observed that the international system and national governments must be transformed to emphasize pre-determined “no-regrets” anticipatory actions. Such a system requires significant improvements in the international community’s ability to detect, assess, and warn about pandemic threats as well as to develop proactive, national-level response plans and decision-making bodies. They agreed that the international community also must bolster its system of governance for dual-use life-science research, and they concluded that governments globally are severely underinvesting in pandemic preparedness—especially in low- and lower-middle income countries. These consensus findings frame the more detailed conclusions discussed below.

Finding 1

The international community needs a more robust, transparent detection, evaluation, and early warning system that can rapidly communicate actionable warnings about pandemic risks.

Exercise participants found that the world continues to lack a coherent system for pandemic detection and assessment that would be effective across the full range of plausible scenarios. In this exercise, the scenario arguably depicted a “best case” where the country of origin reported what it knew to the WHO in a timely manner and welcomed international investigation. Yet even in this case, exercise participants expressed concern that it would be extremely challenging to discern warning signals early enough to contain or at least mitigate the effects of the initial outbreak.

Consequently, several participants stressed that the international community requires a more coordinated international biosurveillance network, which also incorporates pathogen genome sequencing. In scrutinizing disease outbreaks for pandemic potential, exercise participants identified a number of key indicators for an effective risk assessment system based on biosurveillance data.

Participants stressed that the most important indicators for analyzing the pandemic potential of an outbreak are its epidemiology and the geographic distribution of cases. A novel virus that is assessed to be highly virulent and transmissible—either based on direct epidemiological observations or other evidence-based predictions—will warrant significant attention. Analyzing additional virus characteristics will also be important. For example, is the virus changing and/or is it different from previously detected variants? One participant observed that the number of fatalities would not be a good measure to track in the early period of a pandemic because it is a lagging indicator at a time of exponential growth in cases.

Participants also suggested that considering the social, political, and economic context of the country of origin or initial detection could be valuable for risk assessment. Key factors include the degree of societal openness of the country and the extent of international travel across its borders—both features that could contribute to faster spread. Another consideration is the strength of the country’s public health system and whether the population is reducing the risk of spread by using NPIs and avoiding mass gatherings.

In the sequence of events after detection and analysis, the next step is warning. All participants agreed that the principal means of international pandemic risk warning now in place—the WHO Director General’s declaration of a Public Health Emergency of International Concern (PHEIC)—requires significant reform. Among the shortfalls they identified in the current PHEIC approach is that it is a binary tool for a world where pandemic risks are characterized by different levels of risk that evolve over time. The current PHEIC approach potentially lumps risks like a limited regional Ebola outbreak with a globally catastrophic biological event. Both are concerning, but to very different degrees, and they warrant different responses. The binary nature of the PHEIC also unintentionally creates incentives to delay warnings. In effect, if analysts and decision makers only have two choices, they are likely to err on the side of certainty before activating an international alert system.

Participants stressed that a graded pandemic warning system—analogous to graded systems used for hurricanes and other natural disasters—would arguably provide a more flexible, informative, and actionable system for communicating risk. Under the current International Health Regulations (IHR 2005), the WHO could be empowered to provide more detailed risk assessments to member states. One participant noted that formally shifting the WHO PHEIC to a graded system might require a change to the IHR, which could pose significant political challenges.

Exercise participants observed that regardless of the particular institutional arrangements chosen for international systems of pandemic detection, analysis, and warning, these systems must be transparent. In particular, deliberations that currently occur behind closed doors—the WHO Emergency Committee, for example—would benefit if, at a minimum, an outside expert group could analyze the data and reach conclusions in parallel. Arguably, this would help validate and lend independent weight to official findings, or could challenge findings if they are inconsistent with available evidence.

Evaluating Outbreak Origins

Participants noted that biological incidents of unknown original fall into a gap in the UN system. The WHO, as one participant highlighted, is the outbreak equivalent of a firefighter, not a police officer; the organization is best suited to public health and medical response, not security investigations. In cases where an outbreak is deliberately caused, a security investigation by the UN Secretary-General’s Mechanism (UNSGM) would be appropriate. However, the means by which the WHO and the UN Secretary-General operate in parallel, if not in coordination, are still unclear. More problematic still are those cases where the origin of an incident is unclear or suspicious. In these cases, the respective roles of the UN Secretary-General and WHO must be clearly defined.

Participants discussed additional international political challenges that could pose obstacles to effective investigation of an outbreak. First, the international community requires cooperation and transparency from the putative country of origin. Second, although the Secretary-General has the authority to use its investigative mechanism in response to a request from any member state, the mechanism has never been used to investigate a biological incident, and tensions among UN member states could cause delays. Similarly, objections by any of the WHO principal member state donors could hamper the organization’s effectiveness in coordinating prompt detection and assessment.

Finding 2

Governments should improve preparedness by developing national-level pandemic response plans built upon a coherent system of “triggers” that prompt anticipatory action on a “no-regrets” basis.

Tabletop exercise participants agreed that the exercise scenario and the larger lessons from the global COVID-19 response highlight the need to establish national response plans with a series of planning “triggers,” or threshold conditions, that ensure anticipatory steps early in a potential pandemic. Both the exercise scenario and the COVID-19 response demonstrate that early actions by national governments have significant, positive impacts in managing the impact of the disease. Because the nature of exponential disease transmission severely punishes even modest delays, slow responses by national governments lead to higher caseloads, worse mortality rates, and potentially even the collapse of the public health and medical system.

The Benefits of Early Action

One participant observed that the exercise outcomes were consistent with national performance during the COVID-19 response; governments that responded early and energetically to pandemic warnings were much more successful in protecting their populations. As is widely recognized, a number of wealthier countries with strong public health systems were not proactive and timely in their responses and therefore experienced significantly worse outcomes than those nations that are less wealthy but responded more proactively.

What Is a Trigger?

In national pandemic response plans, specific readiness measures would be “triggered” based on factors related to the potential severity of the outbreak, expected delays in situational awareness, and the time it would take to implement response measures and see results.

Participants stressed that national-level decision makers must build trigger-based plans that emphasize a “no-regrets” bias toward early action. Although there is inevitably a risk of false-alarm responses, participants deemed the risk of delay as far more consequential. Action, one participant argued, must be the “default pathway” because “you will not have the luxury of waiting for certainty.”

Although triggered actions would vary depending upon the particular needs of the country, in most cases the goals are the same: slow the spread of disease to buy time and flatten the epidemiological curve, while using that time to scale up public health and medical systems to keep up with growing caseloads and save lives. NPIs such as mask mandates and ceasing mass gatherings were deemed to be critical for blocking chains of disease transmission. Participants generally did not endorse travel restrictions such as border closures, but travel health screening measures were viewed as valuable.

With the time bought by NPIs, participants argued for scaling up various capacities. The highest priority is implementing testing at scale and increasing health system capacity in terms of facilities and personnel. In addition, nations should ramp up production of the range of critical supplies that could otherwise cause bottlenecks in response operations, including masks, personal protective equipment (PPE) for health workers, testing reagents, oxygen tanks, and ventilators.

The triggers should not be limited just to actions; they should address institutional relationships as well. Indeed, a number of participants stressed that the whole-of-government decision-making process for national-level pandemic response must be planned and exercised as soon as possible, before the next pandemic. Several participants argued that most national governments have too many “silos” of decision making that must be swiftly integrated for a successful pandemic response. An effective, “no-regrets” national response will demand that the whole-of-government engage early, so internal bureaucratic hurdles do not cause critical delays.

Bolstering Pandemic Supply Chain Resilience

All participants agreed that bolstering supply-chain resilience would be critical in future pandemic responses, but they differed on how to address the challenge. In particular, a debate ensued about whether the right approach for ensuring the availability of critical items is stockpiling or maintaining “warm” production capacity, 3 or a mixture of both. For those items with long shelf lives—such as masks and other PPE—some participants argued that it is prudent for national governments and international institutions to stockpile.

Others argued that governments and/or international organizations should provide incentives to keep dual-use supply lines open or at least, “warm”—which could, for example, assist with large-scale ventilator production during an international public health emergency. An even more advanced scientific and engineering solution, where possible, would be to develop platform technologies—tools to rapidly develop diagnostics, vaccines, and other medical countermeasures for the wide range of pathogens with pandemic potential.

One participant offered a related vaccine supply recommendation that strikes a balance between national stockpiling and global coordination: selecting and empowering leading governments in each of the globe’s regions. In particular, this participant argued for the creation of a global network of small-population countries that would be charged with manufacturing at scale for their respective regions. Such an approach would require regional agreement and cooperative financing to build the capabilities in the selected countries.

Finding 3

The international system for governing dual-use biological research is neither prepared to meet today’s security requirements, nor is it ready for significantly expanded challenges in the future. There are risk reduction needs throughout the bioscience research and development life cycle.

Exercise participants discussed the importance of strengthening biosecurity for bioscience research and development. Emerging biological risks associated with rapid technology advances are not new, but participants recognized that the COVID-19 pandemic has exacerbated these risks. They pointed out that the international community should expect to see a rapid expansion of high-containment laboratories (biosafety level 3 and 4 labs) as a number of countries expand their bioscience research capabilities and engage in more dual-use research on SARS-CoV-2 and other pathogens with pandemic potential.

Participants agreed that, although it is essential to avoid restricting legitimate biological research, it also is critically important to incorporate stronger biosafety and biosecurity measures into bioscience research and development processes—from project design and funding, through research execution, and on to publication or technology commercialization.

Funders

At the beginning of the research and development life cycle, government, philanthropic, and industry funders can play a role in early review of proposed research projects, thereby creating a stronger framework for biosecurity and responsible research. Participants argued that these activities will need to encompass both public and private funders, while recognizing that incorporating the latter may be particularly challenging. During this discussion, several participants argued that the funders cannot be the only arbiter and that implementing a biosecurity review as part of the evaluation process for funding new projects will need to be part of a more comprehensive solution.

[…]

Le Dr Buttar a quelque chose à nous dire.

Tout d’abord, j’aimerais que tous ces gens cessent de ne publier que des vidéos. Ça me prend un temps insensé pour transcrire leur bavardage avant de le traduire, alors que leur contenu pourrait être utilement résumé en quelques phrases écrites, en y incluant toutes les références utiles. Sauf exception éventuelle, c’est donc ce que je ferai désormais moi-même en commençant par ce clip, en réaction au format conférence Zoom/vidéo avec musique et effets visuels, produits de consommation « alternatifs » qui cultivent activement la maigre capacité d’attention du télespectateur lambda. Verba volant, scripta manent. Je résumerai aussi certaines infos que je n’ai soit pas le temps de développer, soit qui ne nécessitent pas de l’être, dans de futures éditions de « Nouvelles en vrac ».


La vidéo que le Dr Rashid Buttar a publié le 7 mai sur sa chaîne commence par une promo assez tonitruante pour le nouveau documentaire de la série Plandemic – dont ce sera le troisième épisode. J’ai publié à l’époque un lien vers les deux premiers épisodes de la série (sous-titrés en français), avant d’avoir récolté toutes les informations utiles sur Mikki Willis, le créateur de cette série.

Mikki Willis est un agent qui travaille pour le Renseignement – ce que les américains appellent un « spook« . Son rôle est de contrôler l’opposition – j’ai déjà expliqué mille fois ce mécanisme. Son cas est examiné – et à mon sens, réglé – à la page 2 et 3 de ce document déjà référencé dans mon article sur le Dr David Martin. Je ne veux décourager personne de regarder cette série mais je tenais à avertir le lecteur. Le fait que la vidéo du Dr Buttar commence par cette promo est un signal. J’en évoque d’autres tout aussi éloquents en fin d’article.

Après cette promo, le Dr Buttar annonce une nouvelle « crise », dont il dit avoir reçu confirmation par diverses sources, et s’appuie pour valider sa nouvelle révélation sur le fait qu’il aurait prédit avec justesse dès février 2020 tout ce qui s’est passé depuis lors dans la crise Covid. La « deuxième vague » était selon lui un composite des effets des injections et de la perturbation des canaux calciques voltage-dépendants causée par la 5g, qui induit une perméabilité à divers pathogènes, dont certains virus comme le corona, aggravée par les autres éléments découverts dans les flacons, dont fait partie le glyphosate.

Sa nouvelle prédiction est qu’il se trouve dans les injections – outre les nanoparticules, sujet déjà abondamment abordé sur ce blog – un genre de « cellule dormante » qui sera activée, à une date encore indéterminée, par un bombardement d’ondes du réseau 5g, d’une durée d’une minute, dans la gamme qui se situe entre 16 et 18 Ghz, qui libèrera une « charge » [payload] virale de trois pathogènes différents contenus dans les particules lipidiques (ou hydrogel). L’oxyde de graphène et les nano-structures présentes dans le sang des personnes injectées joueront vraisemblablement un rôle dans ce phénomène. La libération d’un de ces trois pathogènes contenus dans cette charge provoquera une fièvre hémorragique connue comme maladie de Marburg. Le taux de mortalité de cette maladie est de 88% mais le Dr Buttar spécule que ce mode de contamination particulier pourrait occasionner un taux de mortalité de 100%. Il estime que les personne non-injectées et dont le système immunitaire est intact seront à l’abri des pires effets de la contagion subséquente. Ces millions de décès créeront un vent de panique dans les populations et permettront une prise d’autorité sans précédent par les gouvernements qui instaureront l’état d’urgence, par l’armée qui prendra le contrôle via loi martiale, et par les institutions nationales et internationales, le CDC (aux Etats-Unis) et l’OMS, qui imposeront globalement des obligations vaccinales. Le Dr Buttar pense que tout ceci pourrait se produire cette année-même, devant la perte de contrôle du narratif infligé aux peuples depuis le début du Covid. D’après le Dr Buttar, l’ensemble de l’opération est dirigé par un noyau de 500 à 600 personnes, relayées par des personnes clé dans les gouvernements et les institutions.

Le Dr Buttar rappelle aussi qu’il a consacré beaucoup de temps et d’énergie à prévenir le public du danger potentiel des injections Covid mais que comme il n’a pas été écouté, il se désolidarise du sort prochain des personnes injectées. Il souligne que le choix de ceux qui ont cédé aux chantages à l’emploi n’a aucun sens, face à la menace sur leur existence même. Je note au passage qu’il ne semble pas faire grand cas des enfants, à qui on a pas laissé le choix, ou qui étaient des proies faciles pour la propagande.

Le Dr Buttar précise toutefois qu’il existerait une méthode permettant de contrer la présence dans le corps humain des éléments précités et donc d’éviter leur activation et ses conséquences. Pour des raisons d’efficacité et de sécurité, il tient toutefois à annoncer publiquement cette méthode lors de son passage à la quatrième édition de la Annual Advanced Medicine Conference (Conférence Annuelle sur la Médecine de Pointe), qui se tiendra les 28, 29 et 30 mai – c’est-à-dire à partir de demain si vous lisez cet article le jour de sa parution.

Quelques remarques:

Une des vidéos du Dr Buttar montre son intervention récente à l’événement Reawaken America, qui est essentiellement un outil de promotion du « clan » Trump – y figurent au nombre de ses invités le général Flynn, Roger Stone et Eric Trump. Faut-il rappeler que le vaccin contre lequel le Dr Buttar sonne depuis deux ans l’alerte maximale est l’oeuvre de Donald J. Trump, qui ne désavoue en rien sa création mais continue à en faire une promotion active?

La quatrième Conférence Annuelle sur la Médecine de Pointe accueillera quelques invités familiers de mes lecteurs et théoriquement dignes de confiance, mais également des personnages comme le Dr David Martin et le Dr Bryan Ardiss, totalement discrédités.

A propos du Dr Bryan Ardis, on peut observer une similitude avec la récente annonce du Dr Buttar: il s’agit d’une révélation fracassante, qui reprend des éléments connus pour en faire une théorie plutôt hardie, et les deux disent avoir été renseignés ou guidés par une tierce personne, dont ils ne révèlent pas l’identité.

A propos de révélation fracassante, dans ce récent article, Reiner Fuellmich chiffre l’objectif de l’ensemble de l’opération Covid/guerre/famine/Grand Reset/etc. à une dépopulation de 80% au niveau mondial. Une analyse – dont je n’ai plus la référence sous la main, sorry – calcule qu’une simple panne d’Internet de deux mois suffirait à éliminer ce même pourcentage de la population. Pourquoi alors avoir mis en place toute cette opération si quelque chose d’aussi simple que l’arrêt d’Internet offrait le même résultat? D’autre part, un taux de décès de 80% de la population mondiale ne pourrait être qu’une étape transitoire, le chaos indescriptible qui en résulterait éliminant probablement la majorité des 20% restant – le taux final se situerait donc plutôt autour de 99%. Penser qu’il serait possible d’établir une quelconque forme de gouvernance ou de loi martiale dans de telles conditions est une absurdité. On serait plutôt dans un scénario apocalyptique du style I am Legend ou The Book of Eli.

Dernière remarque, d’un point de vue purement technique, ce qu’annonce le Dr Buttar semble irréalisable pour la simple raison que de très vastes territoires ne disposent toujours pas de réseau 5g. On pourrait toutefois imaginer que les personnes hors-réseau seraient déplacées sous la contrainte dans des zones desservies par ce réseau, ce qui scellerait leur destin. Un déplacement d’une telle ampleur ne serait toutefois pas évident à mener. Je dirai toutefois qu’il existe une possibilité et un intérêt d’employer la 5g en synergie avec les nanoparticules vaccinales pour cibler certains individus, et que les fameuses adresses Mac des personnes injectées pourraient servir à cet objectif. Je pense d’ailleurs qu’une technologie de cet ordre a été employée au concert de Travis Scott, sur lequel j’avais promis un article, projet que je n’ai ni oublié ni abandonné mais pour lequel je n’ai juste pas encore trouvé le temps.

Quoiqu’il en soit, je ne manquerai pas de visionner l’intervention du Dr Buttar, de la résumer et de la commenter ici, d’autant que mon épouse n’est pas très partante pour m’accompagner au cirque qui s’est établi dans le village voisin.

La variole du singe est-elle une campagne médiatique subventionnée? – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

La variole du singe est-elle une campagne médiatique subventionnée?

Un seul cas aux États-Unis suscite une énorme attention médiatique

Igor Chudov

19 mai

J’adore lire les nouvelles et je sais que j’ai tendance à être trop alarmiste. Ainsi, la récente polémique sur la variole du singe, qui fait le tour de la presse libérale et de Twitter, a suscité mon intérêt.

Une nouvelle et terrible pandémie se profile-t-elle à l’horizon? Va-t-elle tuer 10% de notre population? Devons-nous faire confiance à la science, comme toujours, et nous faire injecter de toute urgence un « vaccin contre la variole du singe » nouvellement mis au point, qui sera sans aucun doute sûr et efficace? Devons-nous oublier les mensonges et les exactions de la vaccination Covid, les maladies sans fin parmi les personnes boostées, etc., et voir à nouveau les « autorités sanitaires » comme nos sauveurs, en gobant toutes leurs paroles?

Ou, peut-être, n’est-ce que du tapage et que les médias essaient de nous détourner de quelque chose d’autre? Quelqu’un paie-t-il les médias pour nous vendre un nouveau problème et de nouveaux « traitements »?

Examinons la question.

La variole du singe n’est pas endémique chez l’homme et n’est pas nouvelle

Lisez cet excellent article écrit avant 2022, sur la variole du singe. La variole du singe est un virus qui présente des similitudes génétiques avec la variole et dont la présentation est assez semblable à celle de la variole, avec des pustules remplies de pus.

L’homme n’est pas très susceptible d’être infecté par la variole du singe. Il s’agit d’une maladie animale, présente chez les rongeurs et autres animaux africains, qui nécessite généralement un contact étroit entre l’homme et l’animal pour qu’il y ait transmission. Elle est donc généralement confinée à l’Afrique rurale où les gens entrent en contact avec des animaux sauvages ou dépecent de la viande de brousse.

La transmission de la variole du singe se fait généralement par contact direct avec des animaux infectés ou éventuellement par la consommation de viande mal cuite provenant d’un rongeur ou d’un singe infecté. Les lésions cutanées ou muqueuses des animaux infectés sont une source probable de transmission à l’homme, en particulier lorsque la peau de l’homme est abîmée par des morsures, des griffures ou d’autres traumatismes. Le transfert interhumain, probablement par des gouttelettes respiratoires infectées, est possible mais peu documenté. Une étude a suggéré qu’environ 8 à 15 % seulement des infections se produisaient par transmission interhumaine entre membres proches de la famille.

Il y a eu de nombreuses épidémies de variole du singe par le passé, qui n’ont toutes fait l’objet que d’une attention limitée de la part de la presse.

Quelle est la gravité de l’épidémie actuelle de variole du singe aux États-Unis? Au 18 mai 2022, une seule personne avait été diagnostiquée comme ayant la variole du singe aux États-Unis. (Relisez la phrase précédente) Malgré cela, des dizaines d’articles dans la presse d’entreprise ont été consacrés à la variole du singe et à ce seul cas.

La variole du singe n’est toujours pas facilement transmissible

Provoquant l’ire de la communauté LGBTQIA, l’UKHSA a indiqué que la plupart des nombreux cas de variole du singe recensés au Royaume-Uni concernent des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Bien que nous devions nous préoccuper pareillement de tous les citoyens, indépendamment de leurs penchants sexuels, le fait que la variole du singe soit confinée à une communauté sexuelle spécifique suggère que quelque chose dans cette communauté permet la propagation (extrêmement limitée) de la variole du singe, mais en même temps, cela prouve que la variole du singe n’est toujours pas aéroportée et ne se propage pas entre des personnes choisies au hasard.

Qu’est-ce qui pourrait faciliter la propagation de la variole du singe chez les homosexuels? Je l’ignore. Comme la plupart des épidémies passées de variole du singe étaient associées à des rongeurs, nous devons d’abord voir si ces hommes partageaient ou utilisaient des rongeurs ou s’ils en avaient comme animaux de compagnie ou autre.

Les anciennes épidémies de variole du singe n’ont pas fait l’objet d’un battage médiatique

En 2003, 71 personnes ont été infectées par la variole du singe aux États-Unis. Cet incident était également dû à des rongeurs, sa transmission interhumaine était très limitée et la maladie s’est éteinte dès qu’elle a été identifiée et que les rongeurs ont été éliminés.

Cet incident a, à juste titre, été très peu couvert, principalement par la presse locale, et a été oublié dès qu’il a pris fin.

Et alors?

Malgré le fait que rien n’indique que la variole du singe mérite autant d’attention médiatique qu’elle en reçoit, elle pourrait devenir le prochain fléau mondial, tout simplement parce que tout est possible. Bien que je sache que tout est possible, je ne vois rien de concret dans cette discussion sur la variole du singe, si ce n’est une tentative médiatique concertée d’attirer l’attention sur un sujet dont presque personne ne devrait se soucier.

J’ai fait partie des nombreuses autres personnes qui ont réalisé que le Covid-19 serait une catastrophe mondiale en janvier 2020. J’ai acheté de la nourriture, du papier toilette, etc., et j’avais tout mon argent en liquide (à part les actions de Berkshire Hathaway que je ne vends jamais). Le 24 avril 2020, j’ai investi massivement dans des actions, car je pensais que nous allions surmonter le Covid. J’ajoute que j’ai vendu des actions trop tôt à la fin de l’année 2020 en raison de craintes de surévaluation, et je n’ai pas l’habitude de faire du trading « time-to-market ». Je ne suis pas et n’ai jamais été un « market timer » qui négocie en gros plus d’une fois par an. Il s’agissait juste d’une transaction ponctuelle due à la pandémie inhabituelle de Covid que je suivais de près. C’est juste pour dire que j’essaie d’être réaliste et que j’ai de l’argent en jeu.

À ce jour, le 18 mai 2022, je crois que la variole du singe ne deviendra pas la catastrophe mondiale de demain. Si je peux prédire ce qui le sera, ce sera le VAIDS [NdT. ma traduction de cet article ici] et le Covid chronique [NdT. ma traduction de cet article ici] et de nombreux bouleversements économiques et problèmes géopolitiques, et une guerre sans fin. (Je n’essaie pas de prédire les actes de bioterrorisme tels que le Sars-Cov-2 car ils sont imprévisibles). En résumé, des temps difficiles nous attendent, mais la variole du singe restera une note de bas de page historique.

En d’autres termes, bien que les temps qui s’annoncent seront probablement difficiles, l’humanité se rétablira, prospérera et poursuivra son chemin, en connaissant peut-être une réduction de sa population qui ne mettra pas fin à la race humaine.

Pourquoi ce battage médiatique?

Quelle est la raison de cette promotion de la « sensibilisation à la variole du singe »? Je n’en ai aucune idée et je suis prêt à attendre la réponse. Cela pourrait être:

  • Une hystérie médiatique auto-alimentée
  • Bill Gates qui veut promouvoir davantage de vaccins
  • Un moyen de préparer le terrain pour des épidémies de variole
  • Une façon de détourner notre attention des personnes boostées qui meurent du Covid
  • Il est possible que le vaccin Covid ait rendu les homosexuels particulièrement vulnérables à la variole du singe. Si c’est le cas, cela sera dissimulé, mais finira par se savoir.

Mon article n’a pas pour but de justifier une théorie de la conspiration sur la raison pour laquelle la variole du singe occupe une place si importante dans la couverture médiatique. Je veux juste souligner qu’elle ne mérite pas une telle place dans l’actualité.

Qu’en pensez-vous? Qui profite de cette affaire de variole du singe?

Ajout du 20 mai: L’épidémie espagnole a également été retracée à un sauna spécifique, où les gens se sont beaucoup amusés ensemble.

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Texte original

Is Monkeypox Hype a Paid Media Campaign?

One Case in the US Gets Enormous Media Attention

Igor Chudov

May 19

I love reading news and I know that I tend to be too alarmist. Thus, the recent monkeypox talk, that is all over the liberal press and Twitter, piqued my interest.

Is there a new terrible pandemic coming? Will it kill 10% of our population? Do we need to trust science, as always, and urgently inject ourselves with a recently developed “monkeypox vaccine”, that is definitely safe and effective? Should we forget Covid vaccination lies and abuses, endless illness among the boosted, etc, and again look at “health authorities” as our saviors, swallowing every word?

Or, perhaps, this is just noise and the media trying to distract us from something? Is someone paying off the media to sell us a new concern and new “treatments”?

Let’s look.

Monkeypox is Not Endemic to Humans and is Not New

Read this excellent article written before 2022, about monkeypox. Monkeypox is a virus with some genetic similarities to smallpox, that has somewhat similar presentation to smallpox through pus filled pustules.

It is not easy for humans to get infected with monkeypox. It is an animal disease, present among African rodents and other animals, that usually requires close human-animal contact to establish transmission. Thus, it is usually confined to rural Africa where people contact wild animals or butcher bushmeat.

Transmission of monkeypox is usually by direct contact with infected animals or possibly by eating poorly cooked meat from an infected rodent or monkey. Cutaneous or mucosal lesions on the infected animals are a likely source of transmission to humans, especially when the human skin is broken due to bites, scratches, or other trauma — are a likely source for virus infection. Human-to-human transfer, probably by infected respiratory droplets, is possible but is not often documented. One study suggested that only about 8%-15% of infections occurred through human-to-human transmission among close family members.

There were numerous outbreaks of monkeypox in the past, all receiving scant attention from the press.

How bad is the current monkeypox outbreak in the US? Only one person in the US was diagnosed with monkeypox as of May 18, 2022. (Read this again) Despite that, dozens of news articles in the corporate press were devoted to monkeypox and this one case.

Monkeypox is Still not Easily Transmissible

Provoking the ire of the LGBTQIA community, UKHSA reported that most of the several UK cases of monkeypox occur among men who have sex with men. While we should equally care about all citizens regardless of their sexual proclivities, the fact that monkeypox is confined to a specific sexual community suggests that there is something in that community that enables the (extremely limited) spread of monkeypox, but at the same time, it proves that monkeypox is still not airborne and does not spread between randomly chosen persons.

What could facilitate the spread of monkeypox among gay men? I do not know. As most past monkeypox outbreaks were associated with rodents, we first need to see if these men shared or used any rodents or had them as pets or some such.

Past Outbreaks of Monkeypox were Not Hyped Up

In 2003, 71 persons in the US were infected with monkeypox. That incident was also rodent driven, had very limited human-to-human transmission, and fizzled out as soon as it was identified and the rodents were taken care of.

This incident deservedly received very little coverage, mostly in the local press, and was forgotten as soon as it ended.

So what?

Despite literally zero indication that monkeypox deserves as much media attention as it receives, it could somehow become the next global plague just because anything is possible. Despite knowing that anything is possible, I see nothing concrete in this monkeypox talk other than a concerted media attempt at bringing attention to a topic that almost nobody should care about.

I was one of the numerous other people who realized that Covid-19 will be a global disaster in January 2020. I bought food, toilet paper etc, and had all money in cash (other than Berkshire Hathaway I never sell). I majorly shifted money into stocks on April 24, 2020, because I thought that we will get through Covid. To add something, I sold stocks too early in late 2020 due to overpricing concerns, and I do not normally trade to time markets. I am not and never was a market timer who would trade more than once a year or so. It was just a one-time deal due to the unusual Covid pandemic that I started following closely. This is just to say that I am trying to be realistic and have money on the line.

As of this day, May 18, 2022, I believe that monkeypox will not be the global disaster of the future. If I may predict what will, it is VAIDS and Chronic Covid and numerous economic dislocations and geopolitical problems, and endless war. (I do not try to predict bioterrorism such as Sars-Cov-2 because it is unpredictable). The bottom line is, bad times lie ahead, but monkeypox will remain a historical footnote.

To clarify, despite likely seeing bad times ahead, humanity will heal, thrive, and continue on, perhaps experiencing a population reduction that will not end the human race.

Why the Hype?

What is the reason “monkeypox awareness” is now promoted? I have no idea and I am willing to just wait until we find out. It could be:

  • Self fed media hysterics
  • Bill Gates promoting more vaccines
  • Paving a way for smallpox outbreaks
  • A way to distract us from boosted people dying from Covid
  • There is a possibility that Covid vaccination made gay people uniquely susceptible to monkeypox. If that is the case, it will be covered up, but will eventually come out.

My article is not attempting to prove a conspiracy theory about why exactly monkeypox is so elevated in the news coverage. I just want to point out that it does not deserve to be in the news so much.

What do you think? Who benefits from this monkeypox business?

EDIT May 20: The Spain outbreak was also tracked to one specific sauna, where people had a lot of fun together.

Les craintes liées à la variole du singe pourraient sauver des entreprises en péril – par Whitney Webb.

On plonge directement dans le nid de frelons avec cet article signé Whitney Webb.

J’enchaîne avec un bref aperçu de la simulation « variole du singe » de mars 2021 dont il est question dans l’article pour donner ensuite la parole au toujours fiable Dr Igor Chudov, sur le même sujet.

Pour éviter de heurter la sensibilité des lecteurs, je n’ai pas inclus les photos de l’article original.

Source.


Traduction

Les craintes liées à la variole du singe pourraient sauver des entreprises en péril

Il y a quelques semaines à peine, deux sociétés corrompues se trouvaient en territoire financier instable. Aujourd’hui, alors que les médias et les organismes de santé mondiaux s’inquiètent d’une épidémie mondiale de variole du singe, les inquiétudes – et les péchés – de ces deux entreprises semblent avoir été bien vite oubliées.

par Whitney Webb – 20 mai 2022

Ces derniers jours, les médias et les ministères de la santé du monde entier ont fait grand cas de l’apparition d’une épidémie mondiale de variole du singe, une maladie bénigne apparentée à la variole et à la varicelle, et ont même provoqué une réunion d’urgence de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Certains craignent que la variole du singe soit la « prochaine pandémie » potentielle après celle du Covid-19. Pour d’autres, la crainte est que la variole du singe soit utilisée comme un nouveau prétexte pour faire progresser les politiques draconiennes de biosécurité et les prises de pouvoir au niveau mondial.

Quelle que soit l’issue de la crise de la variole du singe, deux entreprises en tirent d’ores et déjà profit. L’inquiétude suscitée par la variole du singe a entraîné une hausse des actions d’Emergent Biosolutions et de SIGA Technologies. Ces deux sociétés détiennent rien moins que le monopole sur le marché américain, ainsi que sur d’autres marchés, pour les vaccins et les traitements contre la variole. Leurs principaux produits de lutte contre la variole sont, comme par hasard, également utilisés pour prévenir ou traiter la variole du singe. En conséquence, les actions d’Emergent Biosolutions ont grimpé de 12% jeudi, tandis que celles de SIGA ont grimpé de 17,1%.

Pour ces entreprises, les craintes liées à la variole du singe représentent une aubaine, en particulier pour SIGA, qui fabrique un traitement contre la variole, connu sous le nom de marque TPOXX. Il s’agit du seul produit de SIGA. Si certains médias ont noté que la hausse de l’évaluation de SIGA Technologies a coïncidé avec les récentes inquiétudes concernant la variole, aucune attention n’a été accordée au fait que la société constitue apparemment la seule pièce de l’empire d’un puissant milliardaire à ne pas être en plein effondrement.

Ce milliardaire, le « pilleur de sociétés » Ron Perelman, entretient des liens profonds et controversés avec la famille Clinton et le Parti Démocrate, ainsi que des liens troubles avec Jeffrey Epstein. En dehors de sa participation majoritaire dans SIGA, Perelman a récemment fait la une des journaux pour avoir liquidé rapidement un grand nombre de ses actifs dans une tentative désespérée de trouver des liquidités.

De même, Emergent Biosolutions a également traversé des moments difficiles. La société, aux liens troubles avec les attaques à l’anthrax de 2001, a été critiquée il y a un peu moins de deux semaines pour avoir « dissimulé » des problèmes de contrôle de la qualité liés à la production de vaccins Covid-19. Une enquête du Congrès a révélé que des problèmes de contrôle de la qualité dans une usine gérée par Emergent ont conduit à la mise au rebut de plus de 400 millions de doses de vaccins Covid-19. L’usine Emergent en question avait été fermée par la FDA en avril 2021. Elle a été autorisée à rouvrir en août dernier, avant que le gouvernement ne mette fin au contrat. Étant donné que la majorité de l’activité de cette entreprise dépend de ses contrats avec le gouvernement américain, de la perte de ce contrat et de la mauvaise publicité qui l’accompagne, la nouvelle que son vaccin antivariolique pourrait bientôt présenter un intérêt international doit probablement être prise comme une véritable aubaine par cette compagnie.

Il est à noter que c’est la deuxième fois en un an que ces deux entreprises bénéficient des craintes de pandémie ou de bioterrorisme propagées par les médias. En novembre dernier, on a assisté à une vague de spéculations sur une réapparition prochaine du virus éradiqué de la variole. Cela a commencé avec les commentaires de Bill Gates sur les perspectives de bioterrorisme lié à la variole lors d’une interview du 4 novembre 2021 [NdT. voir mon article ici] et a été suivi par l’annonce, le 16 novembre, d’une enquête du CDC/FBI sur 15 flacons suspects étiquetés « variole » dans une usine Merck à Philadelphie [NdT. voir mon autre article ici]. Aujourd’hui, environ six mois plus tard, les mêmes craintes se révèlent à nouveau payantes pour les deux mêmes entreprises.

Une entreprise qui tue

Emergent Biosolution était auparavant connue sous le nom de BioPort. La société a été fondée par Fuad el-Hibri, un homme d’affaires libanais, qui a mis à profit ses contacts avec d’anciens responsables militaires et politiques américains très puissants pour prendre le contrôle d’une usine du Michigan en difficulté. C’était la seule usine autorisée à produire un vaccin contre l’anthrax.

On savait que le vaccin contre l’anthrax présentait des problèmes majeurs avant même que BioPort ne l’acquière, et de nombreux chercheurs pensent qu’il est l’une des principales causes du syndrome de la « guerre du Golfe » [NdT. je vous recommande vivement la lecture de ce récent article qui traite le sujet en profondeur et complètera la présente analyse]. Le vaccin lui-même, développé à l’origine à Fort Detrick, n’avait que peu ou pas d’antécédents de sécurité au moment où il a été administré aux troupes américaines lors de la première guerre du Golfe – un problème qui n’a jamais été résolu. Cependant, ses problèmes chroniques de sécurité et son schéma multidose malcommode ont incité BioPort/Emergent Biosolutions à consacrer plusieurs années au développement d’une nouvelle formulation de son vaccin contre l’anthrax.

La création de BioPort a coïncidé avec les tentatives de l’administration Clinton de rendre obligatoire le vaccin contre l’anthrax pour tous les membres des forces armées américaines. En contrôlant la seule source de vaccin contre l’anthrax, BioPort était sur le point de faire un malheur.

Après que la société ait acquis l’usine du Michigan, elle a reçu d’importantes sommes d’argent du gouvernement américain, apparemment pour apporter des améliorations au site. Cependant, la société a refusé d’utiliser ces fonds pour effectuer les réparations nécessaires, préférant consacrer cet argent aux bureaux de ses dirigeants, plutôt qu’à l’usine de vaccins, et à verser des millions de dollars en primes à la « haute direction ». Les auditeurs du Pentagone ont par la suite découvert que des millions de dollars supplémentaires avaient « disparu » et que le personnel de BioPort ignorait le coût de production par dose de vaccin. Malgré cette mauvaise gestion et cette corruption évidentes, BioPort a exigé d’être renfloué par le Pentagone, ce qui fut fait. Entre-temps, l’usine du Michigan a perdu sa licence après qu’une inspection gouvernementale ait révélé de nombreux problèmes de sécurité.

Quoiqu’il en soit, en août 2001, BioPort courait le risque de perdre les contrats du Pentagone, sa seule source de revenus. Le Pentagone a alors entrepris la préparation d’un rapport, qui devait être publié en septembre 2001, et qui exposait en détail un plan de liquidation de BioPort. En raison de l’attaque du 11 septembre 2001 contre le Pentagone, ce rapport n’a jamais été publié. Peu de temps après, les attaques à l’anthrax de 2001 ont commencé.

Quelques mois auparavant, BioPort avait passé un contrat avec le Battelle Memorial Institute pour l’aider à sauver son programme de vaccins en difficulté. L’accord a permis à Battelle d’avoir accès à « une exposition immédiate au vaccin » et celui-ci a été utilisé dans le cadre du programme de gain de fonction de l’anthrax financé par le Pentagone, qui impliquait Ken Alibek et William C. Patrick III, deux experts en armes biologiques ayant des liens étroits avec la CIA. Ce programme était hébergé dans les installations de Battelle à West Jefferson dans l’Ohio. De nombreux enquêteurs pensent que cette installation était la source de l’anthrax utilisé dans les attaques de 2001.

La panique qui a suivi les attaques à l’anthrax a conduit le Ministère de la Santé et des Services Sociaux (Health and Human Services – HHS) à intervenir. Celui-ci a rendu sa licence à BioPort en janvier 2002, malgré la persistance de problèmes de sécurité dans son usine de production de vaccins du Michigan. BioPort ne s’est cependant pas contentée de voir ses anciens contrats avec le Pentagone rétablis, puisqu’elle a commencé à exercer un lobbying intense pour remporter de nouveaux contrats de vaccins contre l’anthrax destinés aux civils américains, aux postiers et autres. Elle les a obtenus, en grande partie grâce à Jerome Hauer, conseiller en matière de lutte contre le terrorisme à l’époque et bientôt nouveau secrétaire adjoint du Ministère de la Santé. Hauer rejoindra plus tard le conseil d’administration de BioPort, après sa refonte en tant qu’Emergent Biosolutions, en 2004.

De tels exemples de copinage sont monnaie courante chez Emergent Biosolutions. En effet, la société s’est souvent appuyée sur des individus qui ont passé leur carrière à franchir la « porte tournante » entre l’industrie pharmaceutique et le gouvernement, en particulier ceux qui jouent aussi les alarmistes en matière de bioterrorisme.. L’une des principales personnes à avoir joué un rôle essentiel dans le succès de l’entreprise au fil des ans est Robert Kadlec. Kadlec était le principal conseiller en bioterrorisme du Pentagone dans les semaines qui ont précédé les attaques à l’anthrax de 2001. Quelques mois auparavant, il avait participé à la simulation Dark Winter de juin 2001, qui avait « prédit » des aspects majeurs des attaques à l’anthrax qui ont suivi. M. Kadlec a ensuite rédigé une grande partie de la législation qui allait créer la politique de réponse du pays en matière de bioterrorisme et de pandémie, y compris la BARDA [NdT. La Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA) est un bureau du département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis (HHS) chargé de l’acquisition et du développement de contre-mesures médicales, principalement contre le bioterrorisme] et le Stock National Stratégique [NdT. Le Strategic National Stockpile (SNS) fait partie de l’infrastructure fédérale d’intervention médicale et peut compléter les contre-mesures médicales dont ont besoin les États, les nations tribales, les territoires et les plus grandes zones métropolitaines en cas d’urgence de santé publique].

Peu après avoir quitté le gouvernement, Robert Kadlec a participé à la création d’une nouvelle entreprise en 2012, appelée « East West Protection« , qui développe et fournit des « systèmes intégrés de préparation et de réponse à tous les risques pour les communautés et les nations souveraines. » D’autre part, la société « conseille les communautés et les pays sur les questions liées à la menace des armes de destruction massive et des pandémies naturelles. »

M. Kadlec a créé cette société avec W. Craig Vanderwagen, le Premier Secrétaire adjoint du HHS chargé de la Préparation et de la Réponse (un poste que M. Kadlec a contribué à faire adopter par voie législative et qu’il occupera plus tard lui-même). L’autre cofondateur d’East West Protection était Fuad El-Hibri, le fondateur de BioPort/Emergent Biosolutions, qui venait de quitter son poste de PDG d’Emergent plus tôt cette année-là.

Kadlec est ensuite devenu consultant. Le cabinet de conseil de Kadlec, RPK Consulting, lui a rapporté 451.000 dollars rien qu’en 2014, où il a directement conseillé Emergent Biosolutions ainsi que d’autres sociétés pharmaceutiques comme Bavarian Nordic. Kadlec a également été consultant pour des entreprises militaires et de renseignement, comme Invincea, une entreprise soutenue par la DARPA [Defense Advanced Research Projects Agency], et Scitor, une entreprise de la NSA [National Security Agency], qui a récemment été rachetée par SAIC [Science Applications International Corp].

Kadlec devait réintégrer le gouvernement en tant qu’ASPR [Secrétaire Adjoint pour la Préparation et la Réponse – Assistant Secretary for Preparedness and Response] au HHS sous Trump, un poste qu’il occupait au moment où la crise Covid-19 a commencé. L’année précédente, en 2019, Kadlec avait mené une simulation de plusieurs mois axée sur une pandémie mondiale originaire de Chine, appelée Crimson Contagion. Une fois que la crise du Covid-19 a commencé pour de bon, il a joué un rôle majeur dans l’obtention de contrats de vaccins Covid-19 pour Emergent Biosolutions, malgré ses conflits d’intérêts, dont certains qu’il avait refusé de divulguer lors de sa nomination au poste d’ASPR.

Le schéma de corruption d’Emergent Biosolutions, initié avec son vaccin contre l’anthrax, persiste dans ses actions récentes relatives à la production des vaccins Covid-19. D’après le récent rapport du Congrès, publié quelques jours avant le récent pic d’inquiétude suscité par la variole du singe, les employés du laboratoire d’Emergent ont « intentionnellement cherché à tromper les inspecteurs du gouvernement sur les problèmes » de son usine de Baltimore et ont également « repoussé » à plusieurs reprises les tentatives d’AstraZeneca et de Johnson & Johnson d’inspecter leurs installations. « Malgré des signaux d’alarme importants dans son usine de fabrication de vaccins, les dirigeants d’Emergent ont balayé ces problèmes sous le tapis et ont continué à encaisser l’argent des contribuables », a déclaré lors de la publication du rapport Carolyn Maloney (D-NY), Présidente de la Commission de Surveillance et de Réforme de la Chambre des Représentants. Ces « signaux d’alarme majeurs » sont pourtant présents tout au long de l’histoire de la société, pour qui veut bien prendre le temps de regarder.

Quelques jours seulement après la publication du rapport du Congrès, Emergent Biosolutions a annoncé qu’elle allait acquérir les droits exclusifs mondiaux du « premier antiviral oral contre la variole approuvé par la FDA pour tous les âges » auprès de la société Chimerix. Ce médicament, appelé TEMBEXA, est uniquement destiné au traitement de la variole, que la société qualifie de « menace de santé publique hautement prioritaire ». Le communiqué de presse relatif à l’acquisition de TEMBEXA par la société indique que des contrats de plusieurs millions de dollars avec le gouvernement américain sont prévus pour ce produit. La FDA a officiellement approuvé le médicament en juin dernier.

Emergent Biosolutions détient également les droits sur le vaccin antivariolique connu sous le nom d’ACAM2000, qui peut également être utilisé pour traiter la variole du singe. Le vaccin, initialement produit par Sanofi, a été acquis par la société en 2017. Par conséquent, la société dispose d’un véritable monopole sur les vaccins antivarioliques, car ACAM2000 est « le seul vaccin autorisé par la FDA pour l’immunisation active contre la variole chez les personnes déterminées comme étant à haut risque d’infection par la variole. »

Compte tenu de leurs antécédents, il convient de se demander pourquoi Emergent Biosolutions s’est efforcée ces derniers mois d’orienter une grande partie de ses activités vers les traitements antivarioliques. Toutefois, aucune spéculation n’est nécessaire pour constater que les craintes actuelles liées à la variole contribuent à sauver cette entreprise, dont les actions avaient chuté d’environ 26% depuis le début de l’année avant que les inquiétudes liées à la récente épidémie de variole ne prennent de l’ampleur.

Quelle que soit l’issue de l’affaire de la variole du singe, le bilan des décennies d’activité de Emergent Biosolutions est indéniablement marqué par la corruption et le copinage.

Une « armure biologique » pour l’empire commercial chancelant de Ron Perelman

SIGA Technologies, qui compare ses produits à une  » armure biologique humaine « , affiche une citation de Bill Gates en haut de sa page d’accueil. Cette citation se lit comme suit : « […] la prochaine épidémie pourrait naître sur l’écran d’ordinateur d’un terroriste désireux d’utiliser le génie génétique pour créer une version synthétique du virus de la variole […] ». La citation est tirée du discours de Bill Gates à la Conférence de Munich sur la Sécurité de 2017, où il a utilisé la menace spécifique de la variole pour justifier la fusion de la « sécurité sanitaire » et de la « sécurité internationale ». Fait notable, en mars dernier, la Conférence sur la Sécurité de Munich a hébergé une simulation de pandémie mondiale causée par un « virus de la variole du singe génétiquement modifié. » [NdT. je traduirai quelques points de cet édifiant document]

SIGA est le parfait exemple d’une entreprise qui cherche à trouver sa place entre « sécurité sanitaire » et « sécurité internationale ». Elle fournit spécifiquement « des solutions pour des besoins non satisfaits sur le marché de la sécurité sanitaire qui comprennent des contre-mesures médicales contre les menaces chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN), ainsi que les maladies infectieuses émergentes ». La majorité des contrats relatifs aux contre-mesures médicales CBRN aux États-Unis sont financés par le Pentagone. Bien qu’elle se présente comme une entreprise axée sur les menaces CBRN, SIGA se concentre, pour l’instant, uniquement sur la variole.

En effet, SIGA Technologies n’est actuellement rentable qu’en cas d’épidémie réelle de variole ou d’une maladie connexe, ou lorsque la crainte d’un événement bioterroriste lié à la variole est élevée. C’est précisément cette dernière crainte qui a permis à l’entreprise de remporter des contrats gouvernementaux pour produire du TPOXX pour le Stock National Stratégique (SNS). En effet, le TPOXX est uniquement utilisé pour traiter l’infection active par la variole ou la variole du singe, et non pour la prévenir. Cela signifie qu’il n’est utile que si la variole, la variole du singe ou une maladie apparentée infecte activement des personnes ou s’il existe un risque élevé que l’une de ces maladies infecte bientôt de grands groupes de personnes. Le TPOXX a été approuvé pour la première fois en 2018 par la FDA et a été approuvé par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) en janvier dernier. La FDA a approuvé une version intraveineuse du TPOXX pas plus tard que jeudi dernier. Au total, SIGA a reçu plus d’un milliard de dollars du gouvernement américain pour développer le TPOXX.

SIGA travaille actuellement en partenariat avec le BARDA du HHS, le Ministère de la Défense, le CDC et les NIH. Un autre partenaire est la société Lonza, une entreprise européenne de fabrication de produits pharmaceutiques qui est associée à la fois au Forum Economique Mondial et à Moderna. Le PDG de SIGA, Phillip Gomez, est un ancien de PRTM Consulting, où il a dû travailler en étroite collaboration avec Robert Kadlec, puisque les deux hommes se sont côtoyés en tant que directeurs de la société et ont tous deux conseillé des agences gouvernementales sur des questions de santé publique et de biodéfense.

Il faut souligner également que SIGA est probablement la seule entreprise de l’empire commercial du prédateur Ron Perelman qui ne soit pas accablée par des montagnes de dettes. Perelman est l’un des prédateurs d’entreprises les plus connus des années 1980, qu’il a procédé à des rachats d’entreprises financés par des obligations pourries, notamment celles liées à la société Drexel Burnham Lambert de Michael Milken. Les tactiques commerciales de Perelman sont depuis longtemps dictées par son tempérament volcanique et son caractère impitoyable. L’ancien PDG de Salomon Brothers, John Gutfruend, a fait remarquer un jour que « croire que M. Perelman ne nourrit aucune intention hostile revient à croire que la petite souris existe ». [NdT. la petite souris qui échange les dents de lait contre une pièce de monnaie, vous connaissez]

Perelman est également connu comme mécène de longue date de la famille Clinton, même si, plus récemment, il a fait des dons aux campagnes politiques de Donald Trump. Perelman a apparemment commencé à s’intéresser à l’influence des Clinton après avoir épousé Patricia Duff en 1994. Duff était très liée au Parti Démocrate, pour avoir travaillé pour le sondeur Démocrate Pat Cadell, et elle avait également travaillé pour la commission de la Chambre qui a « enquêté » sur les assassinats de John F. Kennedy et de Martin Luther King Jr. Avant d’épouser Perelman, elle avait été mariée au magnat du cinéma Michael Medavoy et avait « présenté Clinton à l’establishment d’Hollywood », selon le Washington Post.

En tant qu’épouse de Perelman, Duff s’est présentée comme l’une des principales collectrices de fonds du Parti Démocrate, le dîner de collecte de fonds de 1995 en étant le symbole. En 1995, Perelman a également assisté à un dîner à 1.000 dollars le couvert à New York pour les Clinton, où Perelman était assis en face du Président, ainsi qu’à un dîner d’État pour le président du Brésil à la Maison Blanche.

La générosité de Perelman envers la machine politique des Clinton lui a valu d’être nommé par ces derniers au conseil d’administration du Kennedy Center en 1995. Il est probable que les Clinton aient eu pour lui d’autres gestes moins publics, car Perelman a offert beaucoup plus à la Première Famille qu’il ne semble avoir reçu en retour. Parmi les faveurs accordées par Perelman à Bill Clinton, la plus notable est sans doute l’offre d’emplois qu’il a faite à des membres de son administration en proie à des scandales, Webster Hubbell et Monica Lewinsky, à la suite de leurs controverses respectives. Cependant, après que ces offres d’emploi aient été rendues publiques, Hubbell et Lewinsky ont tous deux été licenciés, ces offres ayant toutefois ensuite attiré l’attention de l’avocat indépendant Ken Starr. Ce dernier n’a jamais assigné à comparaître ni enquêté sur Perelman ou sur les offres qu’il avait faites à Hubbell ou Lewinsky.

Les embauches controversées avaient été convenues entre Perelman et Vernon Jordan, conseiller de Clinton, qui siégeait au conseil d’administration de Revlon, une société contrôlée par Perelman, tandis que sa femme siégeait au conseil d’administration d’une autre société appartenant à Perelman. Jordan était connu pour être le  » passeur de Clinton vers les hauts et les puissants  » et avait emmené Clinton à la conférence Bilderberg de 1991. Au sujet de la décision d’engager Lewinsky à la suite du scandale, un ancien associé de Perelman a déclaré au Washington Post que « c’est comme dans la mafia, tout fonctionne selon un code », ajoutant que « je peux vous assurer que Ronald a pris la décision de donner le poste à Lewinsky. Et je peux vous assurer qu’il ne voulait pas savoir pourquoi Jordan le demandait. »

En 1995, Perelman a organisé une collecte de fonds pour Clinton dans son manoir, avec comme invités le chanteur Jimmy Buffett, l’acteur de Miami Vice Don Johnson, la femme de l’acteur Michael Douglas à l’époque, Deandra, et le coprésident du DNC Don Fowler [NdT. Le Comité national démocrate (en anglais : Democratic National Committee, abrégé en DNC) est un organisme politique américain chargé de diriger le Parti Démocrate au niveau national]. Parmi les autres invités figuraient A. Paul Prosperi, un copain corrompu de Clinton, et le désormais tristement célèbre Jeffrey Epstein. Clinton a personnellement participé à la collecte de fonds. Selon le Palm Beach Post, les invités avaient donné au moins 100.000 dollars au DNC pour assister au dîner avec le Président. Cela se passait, bien sûr, à l’approche des élections de 1996, et le DNC a fait l’objet d’un examen approfondi pour collecte illégale de fonds. Cette collecte de fonds n’a pas été la seule interaction d’Epstein avec Perelman – Perelman sera plus tard répertorié comme un invité fréquent d’Epstein dans le portrait de Vanity Fair de 2003 écrit par Vicky Ward et figure dans le livre noir des contacts d’Epstein.

Pendant la majeure partie des années 2000, Perelman a régné sur une fortune massive et en croissance constante. Pourtant, depuis 2020, Perelman « s’est débarrassé de ses actifs. De beaucoup d’actifs. Rapidement. » Cela a commencé par la vente de tableaux de valeur chez Sotheby’s et s’est bientôt étendu à la société d’investissement de Perelman, MacAndrews & Forbes, qui a cédé sa participation dans deux sociétés la même année, dont 1 milliard de dollars d’actions de Scientific Games. Selon MoneyWeek, la valeur nette de Perelman a chuté de 19 milliards de dollars en 2018 à 4,2 milliards de dollars à la fin de 2020, « suscitant des conjectures selon lesquelles il serait à court d’argent. » Au cours de l’année dernière, Perelman a continué à « réduire ses effectifs », cherchant à vendre son domaine dans les Hamptons pour 115 millions de dollars, un autre domaine de 57 acres d’une valeur de 180 millions de dollars et deux maisons de ville dans l’Upper East Side de Manhattan pour 60 millions de dollars.

D’autres actifs détenus par la société de Perelman, MacAndrews & Forbes, croulent également sous les dettes. L’un des rares actifs de la société qui n’est pas à ce jour en pleine hémorragie d’argent ou en prise avec des dettes est sa participation dans SIGA Technologies. La société principale de Perelman, MacAndrews & Forbes, a longtemps été l’un des principaux investisseurs de SIGA et reste son principal actionnaire, contrôlant 33% de toutes ses actions.

Depuis que Perelman est impliqué dans SIGA, la compagnie fait l’objet d’accusations de corruption. Par exemple, en mai 2011, SIGA a obtenu un contrat sans appel d’offres d’une valeur d’environ 433 millions de dollars pour développer et produire 1,7 million de doses d’un médicament antiviral contre la variole. À l’époque, rien ne prouvait que le médicament antiviral en question était capable de traiter la maladie et certains membres du personnel du HHS se sont émus du fait que le retour sur investissement de SIGA dans le cadre de ce contrat était « scandaleux. » Le contrat a alors fait l’objet d’une enquête, car on craignait qu’il n’ait été attribué à SIGA précisément parce qu’elle était contrôlée par Perelman, qui avait fait des dons importants à Barack Obama. À l’époque, CNN a noté ce qui suit au sujet des liens de Perelman avec la Maison Blanche d’Obama:

« Ronald Perelman est l’actionnaire majoritaire de Siga Technologies et un militant et collecteur de fonds de longue date du Parti Démocrate. Il est également un gros contributeur des Républicains, mais il est particulièrement ami avec la Maison Blanche d’Obama.

Andy Stern, ancien président du Syndicat International des Employés de Service, qui a eu des relations étroites avec l’administration Obama et qui a soutenu les initiatives du président Barack Obama en matière de soins de santé, fait également partie du conseil d’administration de Siga. »

Du fait de ces préoccupations et du potentiel conflit d’intérêt, une enquête du Congrès a été ouverte. Quelques jours après avoir appris la menace qui pesait sur ce contrat gouvernemental clé, les dirigeants de SIGA ont vendu de grandes quantités d’actions de la société à un prix moyen de 13,46 dollars par action, ce qui a rapporté des millions de dollars à son Directeur Général et à son Directeur Scientifique de l’époque. Un mois plus tard, la société annonçait que son contrat avait été réduit et les actions de la société étaient tombées à moins de 2 dollars en décembre.

Étant donné les précédentes accusations de « pay-to-play » [NdT. en gros, pots-de-vin] entourant le rôle de Perelman dans l’entreprise pendant l’administration Obama, alors que le Président Joe Biden était Vice-Président, que devons-nous penser du récent battage médiatique autour de la variole du singe? Ou des inquiétudes soulevées l’année dernière concernant un événement bioterroriste impliquant la variole?

Il est peut-être plus important de poser d’autres questions: pourquoi le rôle de Perelman dans SIGA a-t-il été largement occulté ou totalement ignoré dans les récents communiqués sur cette entreprise? De même, pourquoi les épouvantables antécédents d’Emergent Biosolutions ont-ils également été exclus des récents communiqués, y compris des principales plaintes déposées par le Congrès contre la société il y a moins de deux semaines? Il semble que la peur générée par la variole du singe ne fait pas que stimuler les actions de ces deux sociétés pourries, elle aide aussi le public à oublier leurs anciens péchés.

Auteur

Whitney Webb

Whitney Webb est une rédactrice, chercheuse et journaliste professionnelle depuis 2016. Elle a écrit pour plusieurs sites web et, de 2017 à 2020, a été rédactrice en chef et journaliste d’investigation principale pour Mint Press News. Elle écrit actuellement pour The Last American Vagabond.


Texte original

Monkeypox Fears May Rescue Endangered Corporations

Two corrupt companies were in rocky financial territory just a few weeks ago. Now, with concerns over a global monkeypox outbreak being hyped by media and global health organizations alike, the worries – and sins – of these two firms are quickly being forgotten.

by Whitney Webb – May 20, 2022

In recent days, concern over a global outbreak of monkeypox, a mild disease related to smallpox and chickenpox, has been hyped in the media and health ministries around the world, even prompting an emergency meeting at the World Health Organization (WHO). For some, fears have centered around monkeypox being the potential “next pandemic” after Covid-19. For others, the fear is that monkeypox will be used as the latest excuse to further advance draconian biosecurity policies and global power grabs.

Regardless of how the monkeypox situation plays out, two companies are already cashing in. As concern over monkeypox has risen, so too have the shares of Emergent Biosolutions and SIGA Technologies. Both companies essentially have monopolies in the US market, and other markets as well, on smallpox vaccines and treatments. Their main smallpox-focused products are, conveniently, also used to protect against or treat monkeypox as well. As a result, the shares of Emergent Biosolutions climbed 12% on Thursday, while those of SIGA soared 17.1%.

For these companies, the monkeypox fears are a godsend, specifically for SIGA, which produces a smallpox treatment, known by its brand name TPOXX. It is SIGA’s only product. While some outlets have noted that the rise in the valuation of SIGA Technologies has coincided with recent concerns about monkeypox, essentially no attention has been given to the fact that the company is apparently the only piece of a powerful billionaire’s empire that isn’t currently crumbling.

That billionaire, “corporate raider” Ron Perelman, has deep and controversial ties to the Clinton family and the Democratic party as well as troubling ties to Jeffery Epstein. Aside from his controlling stake in SIGA, Perelman has recently made headlines for rapidly liquidating many of his assets in a desperate bid for cash. 

Similarly, Emergent Biosolutions has also been in hot water. The company, which has troubling ties to the 2001 Anthrax attacks, came under fire just under two weeks ago for engaging in a “cover up” over quality control issues relating to their production of Covid-19 vaccines. A Congressional investigation found that quality control concerns at an Emergent-run facility led to more than 400 million doses of Covid-19 vaccines being discarded. The Emergent factory in question had been shut down by the FDA in April 2021. They were allowed to reopen last August before the government terminated the contract. Given that the majority of the company’s business is tied to US government contracts, the loss of this contract, and the accompanying poor publicity, the news that its smallpox vaccine may soon be of international interest is likely seen as a godsend by the company. 

Notably, this the second time in a year that both companies have benefitted from pandemic or bioterror fears propagated by the media. Last November, speculation rose that a re-emergence of the eradicated virus that causes smallpox would soon take place. This first began with Bill Gates’ comments on the prospects of smallpox bioterrorism during a November 4th, 2021 interview and was followed by the November 16th announcement of a CDC/FBI investigation into 15 suspicious vials labeled “smallpox” at a Merck facility in Philadelphia. Now, roughly six months later, the same fears are again paying off for the same two companies.

A Killer Enterprise

Emergent Biosolution was previously known as BioPort. The company was founded by Fuad el-Hibri, a Lebanese businessman, who leveraged his contacts with powerful US former military officials and politicians, to take control of a flailing Michigan factory. It was the only factory authorized to produce an anthrax vaccine.

The anthrax vaccine was known to have major problems even before BioPort had acquired it, and is believed by many investigators to be one of the main causes of “Gulf War” syndrome. The vaccine itself, originally developed at Fort Detrick, had little to no safety track record at the time it was administered to US troops in the First Gulf War – a problem that was never remedied. However, its chronic safety issues and its clumsy, multi-dose regimen would later prompt BioPort/Emergent Biosolutions to spend years developing a new formulation of its anthrax vaccine.

The creation of BioPort coincided with the Clinton administration’s efforts to mandate the anthrax vaccine for all members of the US Armed Forces. With control over the only source of anthrax vaccine, BioPort was poised to make a killing.

Once the company acquired the Michigan facility, it took large amounts of US government funds, ostensibly to make improvements at the site. However, the company declined to use the funds to make the necessary repairs, instead spending that money on its executives’ offices, as opposed to the vaccine factory, and millions more on bonuses for “senior management.” Pentagon auditors would later find that still millions more had gone “missing” and BioPort’s staff were unaware of the cost of producing a single dose of the vaccine. Despite the clear mismanagement and corruption, BioPort demanded to be bailed out by the Pentagon, and they were. Meanwhile, the Michigan facility lost its license after a government inspection found numerous safety issues.

However, by August 2001, BioPort stood to lose the Pentagon contracts – its only source of income. The Pentagon began preparing a report, due to be released in September 2001, that would detail a plan for letting BioPort go. Thanks to the September 11, 2001 attack on the Pentagon, that report was never released. Shortly thereafter, the 2001 anthrax attacks began.

Just months before, BioPort had contracted Battelle Memorial Institute to help rescue its flailing vaccine program. The deal gave Battelle “immediate exposure to the vaccine” and it was used in connection with the Pentagon-funded, gain-of-function anthrax program that involved both Ken Alibek and William C. Patrick III, two bioweapons experts with deep ties to the CIA. That program was housed at Battelle’s West Jefferson facility in Ohio. That facility is believed by many investigators to be the source of the anthrax used in the 2001 attacks.

The ensuing panic from the anthrax attacks led the Department of Health and Human Services (HHS) to intervene. They gave BioPort its license back in January 2002 despite persisting safety concerns at its vaccine production facility in Michigan. BioPort was not content to merely see its past contracts with the Pentagon restored, however, as it began lobbying heavily for new contracts for anthrax vaccines intended for American civilians, postal workers and others. They would get them, largely thanks to HHS’ then-counter-terrorism adviser and soon to be HHS’ newest Assistant Secretary — Jerome Hauer. Hauer would later join the board of BioPort, after it reformed as Emergent Biosolutions, in 2004.

Such examples of cronyism are more common than not when it comes to Emergent Biosolutions. Indeed, the company has frequently relied on individuals who spend their careers passing through the “revolving door” between the pharmaceutical industry and government, particularly those who also moonlight as bioterror alarmists. One of the main individuals critical to the company’s success over the years has been Robert Kadlec. Kadlec served as the top bioterror advisor to the Pentagon in the weeks leading up to the 2001 anthrax attacks. Months prior, he had participated in the June 2001 simulation Dark Winter, which “predicted” major aspects of the subsequent anthrax attacks. Kadlec subsequently crafted much of the legislation that would create the country’s subsequent bioterror/pandemic response policy, including BARDA and the Strategic National Stockpile.

Soon after leaving government, Robert Kadlec helped found a new company in 2012 called “East West Protection,” which develops and delivers “integrated all-hazards preparedness and response systems for communities and sovereign nations.” The company also “advises communities and countries on issues related to the threat of weapons of mass destruction and natural pandemics.”

Kadlec formed the company with W. Craig Vanderwagen, the first HHS Assistant Secretary for Preparedness and Response (a position Kadlec had helped write into law and would later hold himself). The other co-founder of East West Protection was Fuad El-Hibri, the founder of BioPort/Emergent Biosolutions, who had just stepped down as Emergent’s CEO earlier that year.

Kadlec then became a consultant. Kadlec’s consultancy firm, RPK Consulting, netted him $451,000 in 2014 alone, where he directly advised Emergent Biosolutions as well as other pharmaceutical companies like Bavarian Nordic. Kadlec was also a consultant to military and intelligence contractors, such as the DARPA-backed firm Invincea and NSA contractor Scitor, which was recently acquired by SAIC.

Kadlec would return to government as HHS ASPR under Trump, a position which he held at the time the Covid-19 crisis began. The year prior, in 2019, Kadlec had conducted a months-long simulation focused on a global pandemic originating in China called Crimson Contagion. Once the Covid-19 crisis began in earnest, he played a major role in securing Covid-19 vaccine contracts for Emergent Biosolutions, despite his conflicts of interest, some of which he had declined to disclose upon being appointed to serve as ASPR.

Emergent Biosolutions’ pattern of corrupt behavior, beginning with its anthrax vaccine, can be seen with its recent actions as it relates to its production of Covid-19 vaccines. Per the recent Congressional report, released just days before the recent spike in concern over monkeypox began, Emergent lab workers “intentionally sought to mislead government inspectors about issues” at its Baltimore-based plant and also repeatedly “rebuffed” efforts by AstraZeneca and Johnson & Johnson to inspect their facilities. “Despite major red flags at its vaccine manufacturing facility, Emergent’s executives swept these problems under the rug and continued to rake in taxpayer dollars,” House Oversight and Reform Committee Chairwoman Carolyn Maloney (D-NY) stated upon the report’s release. Yet such “major red flags” can be found throughout the company’s entire history, for those willing to take the time to look.

Just days after the Congressional report was released, Emergent Biosolutions announced that it would acquire the exclusive worldwide rights to the “first FDA-approved Smallpox Oral Antiviral for all ages” from the company Chimerix. The drug, called TEMBEXA, is only for the treatment of smallpox, which the company refers to as “a high priority public health threat.” The press release on the company’s acquisition of TEMBEXA states that multi-million US government contracts for the product are anticipated. The FDA formally approved the drug last June.

Emergent Biosolutions also has the rights to the smallpox vaccine known as ACAM2000, which can also be used to treat monkeypox. The vaccine, originally produced by Sanofi, was acquired by the company in 2017. As a result, the company has an essential monopoly over smallpox vaccines as ACAM2000 is “the only vaccine licensed by the FDA for active immunization against smallpox disease for people determined to be at high risk of smallpox infection.”

Given their track record, it’s worth asking why Emergent Biosolutions has been working in recent months to pivot much of its business into smallpox treatments. However, there is no speculation needed when observing that the current monkeypox fears and helping rescue the company, whose shares had fallen some 26% year to date before concern over the recent monkeypox outbreak began to grow.

Whatever comes of the monkeypox situation, Emergent Biosolutions’ decades-long track record is undeniably one of corruption and cronyism.

BioArmor” for Ron Perelman’s Flailing Business Empire

SIGA Technologies, which likens its products to “Human BioArmor”, features a quote from Bill Gates at the top of its about page. The quote reads: “[…] the next epidemic could originate on the computer screen of a terrorist intent on using genetic engineering to create a synthetic version of the smallpox virus […]” The quote is from Bill Gates’ speech to the 2017 Munich Security Conference, where he used to the threat specifically of smallpox to argue that “health security” and “international security” be merged. Notably, last March, the Munich Security Conference hosted a simulation of a global pandemic caused by a “genetically engineered monkeypox virus.”

SIGA is one example of a company that seeks to find its niche in the middle of “health security” and “international security.” It specifically provides “solutions for unmet needs in the health security market that comprises medical countermeasures against chemical, biological, radiological, and nuclear (CBRN) threats, as well as emerging infectious diseases.” The majority of contracts for CBRN medical countermeasures in the US are funded by the Pentagon. While it promotes itself as a CBRN threat-focused company, SIGA is, for now, singularly focused on smallpox.

Indeed, SIGA Technologies is only currently profitable in the event of an actual outbreak of smallpox or a related disease, or when fear of a smallpox bioterror event is high. Specifically, concern over the latter has led to the company to win government contracts to produce TPOXX for the Strategic National Stockpile (SNS). This is because TPOXX is only used to treat active smallpox or monkeypox infection, not prevent it. This means that it is only useful if smallpox, monkeypox or a related disease is actively infecting people or if there is a high risk that one of these diseases will soon infect large groups of people. TPOXX was first approved in 2018 by the FDA and was approved by the European Medicine Agency (EMA) this past January. The FDA approved an intravenous version of TPOXX just this past Thursday. Overall, SIGA has received over $1 billion from the US government to develop TPOXX.

SIGA is currently partnered with HHS’ BARDA, the Department of Defense, the CDC and the NIH. Another partner is Lonza, a European pharmaceutical manufacturing firm that is partnered with both the World Economic Forum and Moderna. SIGA’s CEO, Phillip Gomez, is an alumni of PRTM Consulting, where he would have worked closely with Robert Kadlec, as the two men overlapped as directors of the firm and both worked advising government agencies on matters of public health and biodefense.

SIGA is also notable because it is possibly the only company in the business empire of corporate raider Ron Perelman that is not attached to growing mountains of debt. Perelman is one of the notorious corporate raiders from the 1980s who conducted corporate takeovers fueled by junk bonds, particularly those connected to Michael Milken’s Drexel Burnham Lambert. Perelman’s business tactics have long been informed by his volcanic temper and his ruthlessness, with former Salomon Brothers CEO John Gutfruend once remarking that “believing Mr. Perelman has no hostile intentions is like believing the tooth fairy exists.”

Perelman is also known for being a long-time patron of the Clinton family, even though, more recently he donated to Donald Trump’s political campaigns. Perelman apparently first became interested in courting influence with the Clintons after marrying Patricia Duff in 1994. Duff was deeply connected to the Democratic Party, having worked for Democratic pollster Pat Cadell, and she had also worked for the House panel that “investigated” the assassinations of John F. Kennedy and Martin Luther King Jr. Prior to marrying Perelman, she had been married to movie mogul Michael Medavoy and had “introduced Clinton to the Hollywood establishment,” according to the Washington Post. 

As Perelman’s wife, Duff styled herself a leading Democratic fundraiser, with the 1995 fund-raising dinner being emblematic of that. Also, in 1995, Perelman attended a $1,000-a-plate dinner in New York for the Clintons, where Perelman sat across from the President, as well as a state dinner for Brazil’s president at the White House.

For Perelman, his generosity to the Clinton political machine resulted in an appointment by Clinton to the board of trustees of the Kennedy Center in 1995. Other, less public gestures from the Clintons were likely, as Perelman offered much more to the First Family than he appears to have received in return. Perhaps most notable of Perelman’s favors for Bill Clinton was his offering of jobs to scandal-ridden members of his administration, Webster Hubbell and Monica Lewinsky, in the wake of their respective controversies. However, after the job offers were publicly reported, both Hubbell and Lewinsky were let go, though the offers later caught the attention of independent counsel Ken Starr. Starr never subpoenaed or investigated Perelman or the offers he had made to Hubbell or Lewinsky.

The controversial hirings had been arranged between Perelman and Clinton advisor Vernon Jordan, who sat on the board of Revlon, a Perelman-controlled company, while his wife was on the board of another Perelman-owned firm. Jordan was known as Clinton’s “conduit to the high and mighty” and had taken Clinton to the 1991 Bilderberg conference. On the decision to hire Lewinsky following the scandal, a former business associate of Perelman’s told the Washington Post that “It’s like the Mafia, it’s all done in code,” adding that “I can assure you that Ronald made the decision to give Lewinsky the job. And I can assure you he wouldn’t want to know why Jordan was asking.”

In 1995, Perelman held a Clinton fundraiser at his mansion, with guests including singer Jimmy Buffett, Miami Vice actor Don Johnson, actor Michael Douglas’ then-wife Deandra and DNC co-chair Don Fowler. Other guests included A. Paul Prosperi, a corrupt Clinton crony, and the now infamous Jeffrey Epstein. Clinton himself attended the fundraiser. According to the Palm Beach Post, guests had donated at least $100,000 to the DNC to attend the dinner with the President. This was, of course, in the lead up to the 1996 election, and the DNC would later come under heavy scrutiny due to illegal fundraising. This fundraiser was not Epstein’s only interaction with Perelman – Perelman would later be listed as a frequent dinner guest of Epstein’s in the 2003 Vanity Fair profile penned by Vicky Ward and is listed in Epstein’s black book of contacts.

For most of the 2000s, Perelman has sat atop a massive, ever-growing fortune. Yet, since 2020, Perelman has “been unloading assets ‘A lot of them. Rapidly.’” It stated with sales of valuable paintings at Sotheby’s and soon extended to Perelman’s investment company MacAndrews & Forbes, which disposed of its interest in two companies that same year, including $1 billion in shares in Scientific Games. According to MoneyWeek, Perelman’s net worth dropped from $19 billion in 2018 to $4.2 billion in late 2020, “prompting speculation that he’s runnings out of money.” Over the course of last year, Perelman has continued to “downsize”, looking to sell off his estate in the Hamptons for $115 million, another 57-acre estate worth $180 million and two townhouses in Manhattan’s Upper East Side for $60 million. 

Other assets held by Perelman’s company MacAndrews & Forbes are also drowning in debt. One of the few assets of the company that isn’t currently haemorrhaging money or struggling with debt is its shares in SIGA Technologies. Perelman’s main company, MacAndrews & Forbes, has long been one of SIGA’s biggest investors and remains its largest shareholder, controlling 33% of all shares.

Since Perelman got involved with SIGA, accusations of corruption have plagued the company. For instance, in May 2011, SIGA was given a no-bid contract worth about $433 million to develop and produce 1.7 million doses of anti-viral drug for smallpox. At the time there was no evidence the smallpox drug in question was capable of treating the disease and there was alarm among some HHS staffers that SIGA’s return on investment from the contract was “outrageous.” The contract began to be investigated over concerns that the contract had been awarded to SIGA precisely because it was controlled by Perelman, who had donated heavily to Barack Obama. At the time, CNN noted the following about Perelman’s connections to the Obama White House:

Ronald Perelman is controlling shareholder of Siga Technologies and a longtime Democratic Party activist and fundraiser. He’s also a large contributor to Republicans, but has been a particular friend of the Obama White House.

Also on Siga’s board of directors is Andy Stern, former president of the Service Employees International Union, who has had close relations with the Obama administration and who has supported President Barack Obama’s health care initiatives.”

As a result of these concerns and the potential conflict of interest, a congressional investigation began. Days after learning that this key government contract may be in jeopardy, SIGA executives sold off large amounts of company stock at an average price of $13.46 per share, netting its Chief Executive Officer and Chief Scientific Officer at the time millions of dollars. A month later, the company announced that its contract had been downsized and shares in the company fell to under $2 by that December.

Given past “pay-to-play” accusations around Perelman’s role in the firm during the Obama administration, when President Joe Biden served as Vice President, what are we to make of the recent media hype around monkeypox? Or concerns raised last year of a bioterrorism event involving smallpox? 

Perhaps it’s more important to ask other questions – why has Perelman’s role in SIGA been largely obfuscated or totally ignored by recent reporting on the company? Similarly, why has Emergent Biosolutions’ horrific track record also been excluded from recent reports, including the major complaints from Congress made against the company less than two weeks ago? It seems the fear being generated around monkeypox is not only boosting shares for these two rotten companies, it’s helping the public forget their past sins.

Author

Whitney Webb

Whitney Webb has been a professional writer, researcher and journalist since 2016. She has written for several websites and, from 2017 to 2020, was a staff writer and senior investigative reporter for Mint Press News. She currently writes for The Last American Vagabond.

Guide de détoxification des protéines de pointe.

Je publie ceci pour quelqu’un en particulier et bien entendu pour toutes les personnes qui pourraient en avoir besoin. Je traduirai également les autres guides publiés sur le même site référencés dans le texte, à toutes fins utiles.

Je rappelle aussi l’utilité de lire ce très long témoignage, publié sur ce blog il y a un an, de cette dame très courageuse et tenace qui a fait un Covid long à partir de mars 2020 et qui recensait déjà un nombre impressionnant de contre-mesures au Covid que l’on (re)découvre seulement maintenant.

Source.


Guide de détoxification des protéines de pointe

Posté le 30 novembre 2021, Mis à jour le 3 mai 2022

À propos de ce guide

Ceci est un guide évolutif contenant des informations nouvelles sur la façon d’éliminer de l’organisme les protéines de pointe d’origine virale et vaccinale. Les listes de plantes médicinales et d’autres médicaments et compléments ont été compilées dans le cadre d’une collaboration entre des médecins internationaux, des scientifiques et des praticiens de la médecine holistique.

Les infections à Covid-19, les vaccins Covid-19 et la question des effets nocifs des protéines de pointe étant nouveaux, ce guide s’appuie sur des recherches médicales établies et émergentes ainsi que sur l’expérience clinique de médecins internationaux et de praticiens de la santé holistique ; il évoluera au fur et à mesure de l’apparition de nouvelles preuves.

Les médicaments et les suppléments exempts de brevet inclus dans ce guide peuvent présenter une disponibilité différente dans le monde.

Qui pourrait bénéficier de ces informations?

Si vous avez contracté le Covid-19, si vous avez récemment reçu une injection Covid-19 ou si vous présentez des symptômes qui pourraient être liés à la transmission du vaccin Covid-19 (également appelée excrétion), vous pourriez bénéficier de l’utilisation d’un ou plusieurs éléments de notre liste de médicaments et de suppléments pour réduire la charge en protéine de pointe. La protéine de pointe, qui fait partie du virus Covid-19 et qui est produite dans notre corps après l’inoculation, peut circuler dans notre corps et endommager les cellules, les tissus et les organes.

De nombreuses personnes n’ont pas réussi à trouver de l’aide pour une maladie liée à la protéine de pointe (également appelée « spikopathie ») [NdT. de « spikopathy », intraduisible autrement] auprès des services de santé existants. Ces informations sont pertinentes si vous avez eu des réactions indésirables après une injection, si vous avez été victime de Covid Long ou si vous souffrez du Syndrome Post-Injection Covid (SPIC).

Remarque importante : ce guide est uniquement destiné à des fins éducatives. Si vous êtes malade après la vaccination, veuillez demander l’aide d’un médecin ou d’un praticien de santé holistique. Pour obtenir des informations sur les maladies consécutives à l’injection de Covid, consultez le guide post-injection du WCH.

La protéine de pointe est présente dans tous les variants du SARS-CoV-2. Elle est également produite dans votre organisme lorsque vous recevez une injection de Covid-19. Même si vous n’avez pas eu de symptômes, que vous n’avez pas été testé positif au Covid-19 ou que vous n’avez pas présenté d’effets secondaires après une injection, il se peut que des protéines de pointe persistent dans votre organisme. Afin de les éliminer après une injection ou une infection, les médecins et les praticiens holistiques suggèrent quelques actions simples.

On pense que le fait de débarrasser l’organisme des protéines de pointe (ce qui sera appelé détoxification dans la suite du texte) dès que possible après une infection ou un vaccin peut protéger contre les dommages causés par les protéines de pointe restantes ou en circulation.

Dans ce guide, nous aborderons plusieurs caractéristiques clés de ces affections qui peuvent être ciblées au cours d’une détoxification :

  • La protéine de pointe
  • Les récepteurs ACE2
  • L’interleukine 6 (IL-6)
  • La furine
  • La sérine protéase

Informations importantes sur la sécurité avant de commencer une détoxification

N’entreprenez pas une cure de détoxification aux protéines de pointe sans la supervision d’un professionnel de la santé de confiance. Veuillez noter les points suivants:

  • Le thé aux aiguilles de pin, le neem [margousier], la consoude, l’Andrographis paniculata – Ne doivent PAS être consommés pendant la grossesse.
  • Magnésium – Un surdosage est possible, et il est plus difficile à détecter lors de la consommation de magnésium liposomal. Par conséquent, envisagez un mélange de magnésium liposomal et conventionnel, ou seulement du magnésium conventionnel.
  • Zinc – Lorsque vous consommez une multivitamine qui contient déjà du zinc, veillez à ajuster la quantité de zinc consommée dans les autres compléments.
  • Nattokinase – Ne pas prendre si vous utilisez des anticoagulants, si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.
  • Tenez toujours compte du dosage – Lorsque vous prenez une multivitamine, n’oubliez pas d’ajuster la quantité de chaque complément en conséquence. (Par exemple, si votre multivitamine contient 15 mg de zinc, vous devez réduire votre supplémentation en zinc de cette quantité).
  • Millepertuis – Ce médicament interagit avec de nombreux médicaments. Il ne doit pas être pris sans l’avis de votre médecin si vous prenez d’autres médicaments.

Mesures proactives et de soutien

Pratiquement toutes les maladies sont plus faciles à gérer à un stade précoce. Après tout, il est nettement préférable d’éviter complètement une crise de santé que d’y réagir. Comme le dit le proverbe, mieux vaut prévenir que guérir.

Une alimentation saine est essentielle pour soutenir le système immunitaire.

Conseils

  • Modifiez votre régime alimentaire de manière à réduire la consommation d’aliments pro-inflammatoires. Un régime pauvre en histamine est recommandé. Évitez les aliments transformés et les OGM.
  • Les aliments figurant dans le tableau 1 peuvent également être intégrés au régime alimentaire quotidien avant de contracter le Covid-19 ou de recevoir une piqûre de Covid-19, si vous choisissez quand même de le faire.
  • Le jeûne intermittent : La pratique du jeûne intermittent consiste à mettre en place des horaires de repas qui alternent entre des périodes de jeûne volontaire et de non-jeûne. En général, les personnes qui pratiquent le jeûne intermittent consomment toutes leurs calories quotidiennes dans un délai de 6 à 8 heures chaque jour. Cette méthode de régime est utilisée pour induire l’autophagie, qui est essentiellement un processus de recyclage qui a lieu dans les cellules humaines, où les cellules dégradent et recyclent les composants. L’autophagie est utilisée par l’organisme pour éliminer les protéines cellulaires endommagées et peut détruire les virus et les bactéries nuisibles après une infection.
  • La consommation quotidienne d’une multivitamine est conseillée. Elle fournit un apport de base en vitamine A, vitamine E, iode, sélénium, oligo-éléments et autres, en plus de la vitamine C et de la vitamine D3.
  • La thérapie thermique, comme les saunas et les bains chauds, est considérée comme un bon moyen de détoxification des protéines de pointe.

Qu’est-ce que la protéine de pointe?

Le virus du SARS-CoV-2 contient une protéine en pointe à sa surface. Si vous avez vu des images du coronavirus, il s’agit des protubérances semblables à celles du soleil que l’on voit souvent à l’extérieur du virus.

Lors d’une infection naturelle, les protéines de pointe jouent un rôle clé en aidant le virus à pénétrer dans les cellules de votre corps. Une région de la protéine, appelée S2, fusionne l’enveloppe virale à votre membrane cellulaire. La région S2 permet également à la protéine de pointe du coronavirus d’être facilement détectée par le système immunitaire, qui produit alors des anticorps pour cibler et se lier au virus.

Les protéines de pointe sont également produites par l’organisme après une injection Covid-19, et leur fonctionnement est similaire: elles sont capables de fusionner avec les membranes cellulaires. En outre, comme elles sont fabriquées dans vos propres cellules, celles-ci sont ensuite ciblées par votre système immunitaire dans le but de détruire la protéine de pointe. Ainsi, la réponse de votre système immunitaire aux protéines de pointe peut endommager les cellules de votre corps.

De nouvelles preuves montrent également que dans le noyau de nos cellules, la protéine de pointe altère la capacité de nos cellules à réparer l’ADN.

Pourquoi devrais-je envisager de me détoxifier de la protéine de pointe?

La protéine de pointe provenant d’une infection naturelle ou d’un vaccin Covid endommage les cellules de notre corps. Il est donc important de prendre des mesures pour s’en détoxifier du mieux que l’on peut.

La protéine de pointe est une partie hautement toxique du virus, et la recherche a établi un lien entre la protéine de pointe induite par le vaccin et les effets toxiques. La recherche sur la protéine de pointe se poursuit.

La protéine de pointe du virus a été liée à des effets indésirables, tels que: caillots sanguins, brouillard cérébral, pneumonie organisée et myocardite. Elle est probablement responsable d’un grand nombre des effets secondaires du vaccin Covid-19 discutés dans le guide post-injection du WCH.

Une étude japonaise sur la biodistribution du vaccin Pfizer a révélé que, dans les 48 heures suivant la vaccination, les particules du vaccin avaient voyagé vers divers tissus de l’organisme et n’étaient pas restées au point d’injection, avec des concentrations élevées dans le foie, la moelle osseuse et les ovaires.

Les preuves émergentes sur la spikopathie suggèrent que des effets liés à l’inflammation et à la coagulation peuvent se produire dans tout tissu dans lequel la protéine de pointe s’accumule. En outre, des études évaluées par des pairs sur des souris ont révélé que la protéine de pointe est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique. Ainsi, chez l’homme, elle pourrait potentiellement entraîner des dommages neurologiques si elle n’est pas éliminée de l’organisme.

Comment réduire votre charge en protéines de pointe

L’aide aux personnes atteintes de Covid Long et de maladies post-vaccinales est un domaine nouveau et émergent de la recherche et de la pratique en matière de santé. Les listes suivantes contiennent des substances qui peuvent être utiles. Cette liste a été compilée par des médecins internationaux et des praticiens holistiques ayant des expériences diverses dans l’aide aux personnes souffrant de Covid-19 et de maladies post-vaccinales.

Heureusement, il existe une multitude de solutions naturelles et facilement accessibles pour réduire la charge protéique de votre corps.

Certains « inhibiteurs de liaison protéique » empêchent la liaison de la protéine de pointe aux cellules humaines, tandis que d’autres neutralisent la protéine de pointe afin qu’elle ne puisse plus causer de dommages aux cellules humaines.

Inhibiteurs de la protéine de pointe: Prunella vulgaris, aiguilles de pin, émodine, neem, extrait de feuille de pissenlit, ivermectine.

Neutralisateurs de protéines de pointe: N-acétylcystéine (NAC), glutathion, thé de fenouil, thé d’anis étoilé, thé d’aiguilles de pin, millepertuis, feuille de consoude, vitamine C.

  • Il a été démontré que l’ivermectine se lie à la protéine de pointe, ce qui la rend potentiellement inefficace pour se lier à la membrane cellulaire.
  • Plusieurs plantes présentes dans la nature, notamment les aiguilles de pin, le fenouil, l’anis étoilé, le millepertuis et la feuille de consoude, contiennent une substance appelée acide shikimique, qui peut contribuer à neutraliser la protéine de pointe. L’acide shikimique peut aider à réduire plusieurs effets néfastes possibles de la protéine de pointe, et on pense qu’il contrecarre la formation de caillots sanguins.
  • Des doses orales régulières de vitamine C sont utiles pour neutraliser toute toxine.
  • Le thé aux aiguilles de pin a de puissants effets antioxydants et contient des concentrations élevées de vitamine C.
  • La nattokinase (voir tableau 1), une enzyme dérivée du plat de soja japonais « Natto », est une substance naturelle dont les propriétés peuvent contribuer à réduire l’apparition de caillots sanguins.

Qu’est-ce que le récepteur ACE2?

Le récepteur ACE2 est situé dans la paroi cellulaire, dans les parois des poumons et des vaisseaux sanguins, et dans les plaquettes. La protéine de pointe se fixe aux récepteurs ACE2.

Il a été proposé que de fortes concentrations de protéine de pointe puissent se lier à nos récepteurs ACE2 et y rester, bloquant ainsi le fonctionnement régulier de ces récepteurs dans divers tissus. La perturbation de ces récepteurs a été associée à une multitude d’effets indésirables dus à l’altération du fonctionnement des tissus.

  • Si les protéines de pointe se lient à la paroi cellulaire et restent en place, elles peuvent inciter le système immunitaire à attaquer les cellules saines et éventuellement déclencher une maladie auto-immune.
  • La protéine de pointe pourrait se fixer aux récepteurs ACE2 situés sur les plaquettes sanguines et les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins, ce qui pourrait entraîner des saignements ou une coagulation anormale, deux phénomènes liés à la thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin (TTIV).

Comment détoxifier vos récepteurs ACE2

Substances qui protègent naturellement les récepteurs ACE2:

  • Ivermectine
  • Hydroxychloroquine (avec du zinc)
  • Quercétine (avec du zinc)
  • Fisétine

Des données suggèrent que la liaison de l’ivermectine au récepteur ACE2 empêche la protéine de pointe de se lier à lui.

Qu’est-ce que l’interleukine 6?

L’interleukine 6, ou IL-6, est une protéine cytokine principalement pro-inflammatoire. Cela signifie qu’elle est naturellement produite par l’organisme en réponse à une infection ou à une lésion tissulaire et qu’elle déclenche la réponse inflammatoire.

Pourquoi cibler l’IL-6?

Certaines substances naturelles aident le processus de détoxification post-injection en ciblant l’interleukine 6.

Des preuves scientifiques montrent que les cytokines telles que l’IL-6 sont présentes à des niveaux beaucoup plus élevés chez les personnes infectées par le Covid que chez les personnes non infectées.

L’IL-6 a été utilisée comme biomarqueur de la progression du Covid. Des taux accrus d’IL-6 ont été constatés chez des patients souffrant de dysfonctionnement respiratoire. Une méta-analyse a révélé une relation fiable entre les niveaux d’IL-6 et la gravité du Covid. Les niveaux d’IL-6 ont été inversement liés au nombre de cellules T chez les patients en soins intensifs.

Les cytokines pro-inflammatoires telles que l’IL-6 sont également exprimées après la vaccination, et des études suggèrent qu’elles peuvent atteindre le cerveau.

Les inhibiteurs de l’IL-6 ont d’ailleurs été recommandés par l’OMS pour les cas graves de Covid, pour lesquels ils ont été décrits comme pouvant sauver des vies.

Comment se détoxifier de l’IL-6

Les listes suivantes de substances naturelles, dont plusieurs compléments alimentaires anti-inflammatoires de base, peuvent être utilisées pour prévenir les effets indésirables de l’IL-6 en inhibant son action.

Inhibiteurs de l’IL-6 (anti-inflammatoires): Boswellia serrata (encens) et extrait de feuilles de pissenlit.

Autres inhibiteurs de l’IL-6: Cumin noir (Nigella sativa), curcumine, huile de poisson et autres acides gras, cannelle, fisétine (flavonoïde), apigénine, quercétine (flavonoïde), resvératrol, lutéoline, vitamine D3 (avec vitamine K2), zinc, magnésium, thé au jasmin, épices, feuilles de laurier, poivre noir, muscade et sauge.

Qu’est-ce que la furine?

La furine est une enzyme, qui clive les protéines et les rend biologiquement actives.

Pourquoi cibler la furine?

Il a été démontré que la furine sépare la protéine de pointe et permet ainsi au virus de pénétrer dans les cellules humaines.

Un site de clivage de la furine est présent sur la protéine de pointe du Covid, ce qui rendrait le virus plus infectieux et transmissible.

Les inhibiteurs de la furine agissent en empêchant le clivage de la protéine de pointe.

Comment se détoxifier de la furine

Substances qui inhibent naturellement la furine:

  • Rutine
  • Limonène
  • Baicaline
  • Hespéridine

Qu’est-ce que la sérine protéase?

La sérine protéase est une enzyme.

Pourquoi cibler la sérine protéase?

L’inhibition de la sérine protéase peut empêcher l’activation de la protéine de pointe et réduire l’entrée du virus dans les cellules, réduisant ainsi le taux d’infection ainsi que sa gravité.

Comment se détoxifier de la sérine protéase

Les substances qui inhibent naturellement la sérine protéase et peuvent aider à réduire les niveaux de protéines de pointe dans l’organisme:

  • Thé vert
  • Tubercules de pomme de terre
  • Algues bleu-vert
  • Fèves de soja
  • N-Acétyl Cystéine (NAC)
  • Boswellia (encens)

Que prendre? Quelle quantité prendre? D’où provient-il? Où se le procurer?

Tableau 1. Médicaments et compléments qui peuvent être envisagés

SubstanceSource(s) naturelle(s)Où se procurerDose recommandée
IvermectineBactéries du sol (avermectine) Sur ordonnance
0,4mg/kg par semaine pendant 4 semaines, puis par mois
*Vérifiez les instructions de l’emballage pour déterminer s’il existe des contre-indications avant l’utilisation.
HydroxychloroquineSur ordonnance200 mg par semaine pendant 4 semaines
*Vérifier les instructions de l’emballage pour déterminer s’il y a des contre-indications avant l’utilisation.
Vitamine CAgrumes (par exemple, oranges) et légumes (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne6 à 12 g par jour (répartis équitablement entre l’ascorbate de sodium (plusieurs grammes), la vitamine C liposomale (3 à 6 g) et le palmitate d’ascorbyle (1 à 3 g).
Prunella Vulgaris (communément appelé auto-guérison)Plante d’auto-guérisonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne7 onces (207ml) par jour
Aiguilles de pin PinSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneConsommez du thé 3 fois par jour (consommez également l’huile/résine qui s’accumule dans le thé).
NeemArbre margousierSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneSelon les instructions de votre praticien ou de votre préparation
Extrait de feuille de pissenlitPissenlitSupplément (thé de pissenlit, café de pissenlit, teinture de feuilles) : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne  Teinture selon les instructions de votre praticien ou de votre préparation.
N-Acetyl Cysteine (NAC)Aliments riches en protéines (haricots, lentilles, épinards, bananes, saumon, thon)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1200mg par jour (en doses fractionnées)
Thé de fenouilFenouilSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneAucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
Thé d’anis étoiléArbre à feuilles persistantes de Chine (Illicium verum)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne
Aucune limite supérieure. Commencez par une tasse et surveillez la réaction de votre corps.
MillepertuisMillepertuis (plante)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Feuille de consoudeSymphytum, genre de planteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Nattokinase Natto (plat japonais à base de soja)Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Boswellia serrata  Arbre Boswellia serrataSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneComme indiqué sur le supplément
Cumin noir (Nigella Sativa)Famille des plantes à bouton d’orÉpiceries, magasins de produits diététiques 
CurcumineCurcumaÉpiceries, magasins de produits diététiques 
Huile de poissonPoissons gras et huileuxÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 2000 mg par jour
CannelleGenre d’arbre CinnamomumÉpicerie 
Fisétine (Flavonoïde)Fruits: fraises, pommes, mangues
Légumes: oignons, noix, vin
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 100 mg par jour (à consommer avec des graisses)
ApigénineFruits, légumes et herbes
persil, camomille, épinards, céleri, artichauts, origan
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne50mg par jour  
Quercétine (Flavonoïde)Agrumes, oignons, persil, vin rougeSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJUsqu’à 500mg deux fois par jour, à prendre avec du zinc
ResveratrolCacahuètes, raisins, vin, myrtilles, cacaoSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 1500mg par jour pendant 3 mois maximum
LutéolineLégumes: céleri, persil, feuilles d’oignon
Fruits: peau de pomme, fleurs de chrysanthème
Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-300mg par jour (Recommandations typiques du fabricant)
Vitamine D3Poissons gras, huiles de foie de poissonSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne5000 – 10,000 IU par jour 
Vitamine KLégumes à feuilles vertesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg par jour (90 pour les femmes, 120 pour les hommes)
ZincViande rouge, volaille, huîtres, céréales complètes, produits laitiers.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne11-40mg par jour  
MagnesiumLégumes verts, céréales complètes, noixSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 350mg par jour 
Thé au jasminFeuilles de jasmin commun ou de plantes SampaguitaÉpiceries, magasins de produits diététiquesJusqu’à 8 tasses par jour
Epices Épicerie 
Feuilles de laurierPlants de laurierÉpicerie 
Poivre noirPlante Piper nigrumÉpicerie 
Noix de muscadeGraines d’arbre Myristica fragransÉpicerie 
SaugePlants de saugeÉpicerie 
RutineSarrasin, asperges, abricots, cerises, thé noir, thé vert, thé aux fleurs de sureau.Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg par jour  (consulter un professionnel de la santé avant de prendre des doses plus élevées)
LimonèneL’écorce des agrumes tels que les citrons, les oranges et les limes.Supplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 2000mg par jour
BaicaleineGenre de plante ScutellariaSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne100-2800mg  
HespéridineAgrumesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligneJusqu’à 150mg deux fois par jour
Thé vertFeuilles de la plante Camellia sinensisÉpicerieJusqu’à 8 tasses de thé par jour ou selon les indications du supplément. 
Tubercules de pommes de terrePommes de terreÉpicerie 
Algues bleu-vertCyanobactériesSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne1-10 grammes par jour
Andrographis PaniculataPlante chiretta verteSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne400mg x 2 par jour

*Vérifier les contradictions
Extrait de chardon-marieSilymarineSupplément : magasins d’aliments naturels, pharmacies, magasins de compléments alimentaires, en ligne200mg x 3 par jour
Soja (biologique)Fèves de sojaÉpiceries, magasins de produits diététiques 

La plupart de ces articles sont facilement trouvables dans les épiceries locales ou sous forme de compléments alimentaires dans les magasins d’aliments naturels.

Remarque: Cette liste n’est pas exhaustive et d’autres substances, comme la serrapeptase et l’huile de CBD, ont également été suggérées. Le World Council for Health continuera à mettre à jour ce document à mesure que de nouvelles informations apparaîtront.

Certains praticiens holistiques recommandent également des substances pour nettoyer l’organisme des métaux après la vaccination, comme la zéolite et le charbon actif. Le WCH préparera en temps voulu des conseils sur la façon de se détoxifier des métaux.

Les dix principaux éléments essentiels de la détoxification des protéines de pointe:

  • Vitamine D
  • Vitamine C
  • NAC (N-acétylcystéine)
  • Ivermectine
  • Graine de nigelle
  • Quercétine
  • Zinc
  • Magnésium
  • Curcumine
  • Extrait de chardon-marie

Pour plus d’informations et des protocoles spécifiques, voici quelques sites web qui peuvent vous intéresser:

Cliquez ici pour télécharger un guide PDF de la Caring Healthcare Workers Coalition.


Texte original

Spike Protein Detox Guide

Posted on November 30, 2021, Updated on May 3, 2022

About this guide

This is an evolving guide with emerging information on how to clear viral and vaccine-induced spike proteins from the body. The lists of herbal and other medicines and supplements have been compiled in a collaboration between international doctors, scientists, and holistic medical practitioners. 

As Covid-19 infections, Covid-19 vaccines, and the issue of spike protein harms are new, this guide is informed by established and emerging medical research as well as the clinical experience of international medical doctors and holistic health practitioners; it will evolve as new evidence emerges.

The patent-free medicines and supplements included may have differing availability around the world. 

Who might benefit from this information?

If you have had Covid-19, have recently had a Covid-19 injection, or are experiencing symptoms that may be related to Covid-19 vaccine transmission (also called shedding), you may benefit from using one or more items from our list of medicines and supplements to reduce spike protein load. The spike protein, which is both a part of the Covid-19 virus and is produced in our bodies after inoculation, can circulate around our bodies causing damage to cells, tissues, and organs. 

Many people have been unable to find help for spike protein related illness (also called spikopathy) through existing healthcare services. This information is relevant if you have experienced adverse reactions after a jab, have Long Covid, or have post Covid-Injection Syndrome (pCoIS).

Important Note: This guide is for education only. If you are ill after vaccination, please seek help from a medical doctor or an holistic health practitioner. For information on post Covid-injection illnesses, see the WCH post-injection guide

The spike protein can be found in all SARS-CoV-2 variants. It is also produced in your body when you get a Covid-19 injection. Even if you have not had any symptoms, tested positive for Covid-19, or experienced adverse side effects after a jab, there may still be lingering spike proteins inside your body. In order to clear these after the jab or an infection, doctors and holistic practitioners are suggesting a few simple actions.  

It is thought that cleansing the body of spike protein (referred to as a detox from here on) as soon as possible after an infection or jab may protect against damage from remaining or circulating spike proteins. 

In this guide, we will discuss several key features of these conditions that can be targeted during a detox: 

  • The spike protein
  • ACE2 receptors
  • Interleukin 6 (IL-6)
  • Furin
  • Serine protease

Important Safety Information Before Beginning a Detox

Please do not undertake a spike protein detox without supervision from your trusted health practitioner. Please note the following: 

  • Pine needle tea, neem, comfrey, Andrographis paniculata –  Should NOT be consumed during pregnancy.
  • Magnesium –  Overdosing is possible, and it is more difficult to detect when consuming liposomal magnesium. Therefore, consider a mixture of liposomal and conventional magnesium, or just conventional magnesium. 
  • Zinc – When consuming a multivitamin that already includes zinc, be sure to adjust the quantity of zinc consumed in other supplements.
  • Nattokinase – Do not take while using blood thinners or if you are pregnant or nursing.
  • Always consider dosing – When taking a multivitamin, remember to adjust the amount of individual supplements accordingly. (e.g. If your multivitamin contains 15mg of zinc, you should reduce your zinc supplementation by that amount.) 
  • St John’s Wort – This medicine interacts with many pharmaceutical drugs. It should not be taken if you are on other medication without advice from your doctor.

Proactive and supportive measures

Virtually all conditions are more easily managed in their early stages. After all, it is certainly preferable to avert a health crisis entirely than it is to react to one. As the saying goes, an ounce of prevention is worth a pound of cure. 

A healthy diet is vital to support a healthy immune system. 

Tips

  • Alter your diet so as to reduce consumption of pro-inflammatory food items. A low histamine diet is recommended. Avoid processed foods and GMOs.
  • The food items found in Table 1 may also be incorporated into daily diets prior to contracting Covid-19 or receiving a Covid-19 jab, if you still choose to do so.
  • Intermittent fasting: The practice of intermittent fasting involves implementing meal timing schedules that switch back and forth between periods of voluntary fasting and non-fasting. Commonly, those who practice intermittent fasting consume all of their daily calories within 6-8 hours each day. This method of dieting is used to induce autophagy, which is essentially a recycling process that takes place in human cells, where cells degrade and recycle components. Autophagy is used by the body to eliminate damaged cell proteins and can destroy harmful viruses and bacteria post-infection. 
  • Daily consumption of a multivitamin is advised. It provides a basic supply of vitamin A, vitamin E, iodine, selenium, trace elements, and more in addition to vitamin C and vitamin D3.
  • Heat therapy, such as taking saunas and hot baths, are considered a good way of detoxing spike protein.

What is the spike protein?

The SARS-CoV-2 virus contains a spike protein on its surface. If you’ve seen images of the coronavirus, it is the sun-like protrusions often pictured on the outside of the virus. 

During a natural infection, spike proteins play a key role in helping the virus enter the cells of your body. A region of the protein, known as the S2, fuses the viral envelope to your cell membrane. The S2 region also allows for the coronavirus spike protein to be easily detected by the immune system, which then makes antibodies to target and bind the virus.

Spike proteins are also produced by your body after taking a Covid-19 jab, and they function similarly in that they are able to fuse to cell membranes. In addition, since they are made in your own cells, your cells are then targeted by your immune system in an effort to destroy the spike protein. Thus, your immune system’s response to spike proteins can damage your body’s cells.

Emerging evidence is also showing that in the nucleus of our cells the spike protein impairs our cells’ ability to repair DNA.

Why should I consider detoxing from the spike protein?

The spike protein from a natural infection or a Covid vaccine causes damage to our body’s cells, so it is important to take action to detoxify from it as best as we are able.

The spike protein is a highly toxic part of the virus, and research has linked the vaccine-induced spike protein to toxic effects. Spike protein research is ongoing.

The virus spike protein has been linked to adverse effects, such as: blood clots, brain fog, organising pneumonia, and myocarditis. It is probably responsible for many of the Covid-19 vaccine side effects discussed in the WCH post-injection guide.

A Japanese biodistribution study for the Pfizer vaccine found that, in the 48 hours post-vaccination, vaccine particles had travelled to various tissues throughout the body and did not stay at the injection site, with high concentrations found at the liver, bone marrow, and ovaries. 

Emerging evidence on spikopathy suggests that effects related to inflammation and clotting may occur in any tissue in which the spike protein accumulates. In addition, peer-reviewed studies in mice have found that the spike protein is capable of crossing the blood-brain barrier. Thus, in humans it could potentially lead to neurological damage if it is not cleared from the body.

How to reduce your spike protein load

Supporting people with Long Covid and post-vaccine illness is a new and emerging field of health research and practice. The following lists contain substances that may be useful. This list has been compiled by international doctors and holistic practitioners with diverse experiences in helping people recover from Covid-19 and post-injection illness. 

Luckily, there are a host of easily attainable, natural solutions to reduce your body’s spike protein load.

Some “Protein Binding Inhibitors” inhibit the binding of the spike protein to human cells, while others neutralize the spike protein so that it can no longer cause damage to human cells.

Spike Protein Inhibitors: Prunella vulgaris, pine needles, emodin, neem, dandelion leaf extract, ivermectin

Spike Protein Neutralizers: N-acetylcysteine (NAC), glutathione, fennel tea, star anise tea, pine needle tea, St. John’s wort, comfrey leaf, vitamin C

  • Ivermectin has been shown to bind to the spike protein, potentially rendering it ineffective in binding to the cell membrane.
  • Several plants found in nature, including pine needles, fennel, star anise, St. John’s wort, and comfrey leaf, contain a substance called shikimic acid, which may help to neutralize the spike protein. Shikimic acid may help to reduce several possible damaging effects of the spike protein, and is believed to counteract blood clot formation
  • Regular oral doses of vitamin C are useful in neutralizing any toxin.
  • Pine needle tea has powerful antioxidant effects and contain high concentrations of vitamin C.
  • Nattokinase (see Table 1), an enzyme derived from the Japanese soybean dish ‘Natto’, is a natural substance whose properties may help to reduce the occurrence of blood clots.

What is the ACE2 receptor?

The ACE2 receptor is located in the cell wall, in lung and blood vessel linings, and in platelets. Spike protein attaches to ACE2 receptors. 

It has been proposed that large concentrations of spike protein may bind to our ACE2 receptors and effectively ‘sit there’, blocking the regular functioning of these receptors in various tissues. The disruption of these receptors has been associated with a multitude of adverse effects through altered tissue functioning

  • If spike proteins bind to the cell wall and ‘stay put’, they could trigger the immune system to attack healthy cells and possibly trigger autoimmune disease. 
  • The spike protein could attach to ACE2 receptors located on blood platelets and the endothelial cells lining the blood vessels, which may lead to abnormal bleeding or clotting, both of which are linked to Vaccine-induced Thrombotic Thrombocytopenia (VITT).

How to detox your ACE2 receptors

Substances that naturally protect the ACE2 receptors:

  • Ivermectin
  • Hydroxychloroquine (with zinc)
  • Quercetin (with zinc)
  • Fisetin 

Evidence suggests the binding of ivermectin to the ACE2 receptor prevents the spike protein from binding with it instead. 

What is Interleukin-6?

Interleukin 6, or IL-6, is a primarily pro-inflammatory cytokine protein. This means it is naturally produced by the body in response to infection or tissue damage and initiates the inflammatory response. 

Why target IL-6?

Some natural substances help the post-jab detoxification process by targeting Interleukin 6.

Scientific evidence shows that cytokines such as IL-6, are found in far higher levels among those infected with Covid when compared to uninfected individuals.

IL-6 has been used as a biomarker for Covid progression. Increased levels of IL-6 have been found in patients with respiratory dysfunction. Meta-analysis has revealed a reliable relationship between IL-6 levels and covid severity. IL-6 levels have been inversely related with T-cell count in ICU patients

Pro-inflammatory cytokines such as IL-6 are also expressed post-vaccination, and studies suggest that they may reach the brain

Il-6 inhibitors have in fact been recommended by the WHO for severe Covid cases, for which they have been described as life-saving. 

How to detox from IL-6

The following lists of natural substances, including several basic anti-inflammatory food supplements, can be used to prevent the adverse effects of IL-6 by inhibiting its action.

IL-6 Inhibitors (anti-inflammatories): Boswellia serrata (frankincense) and dandelion leaf extract 

Other IL-6 inhibitors: Black cumin (Nigella sativa), curcumin, fish oil and other fatty acids, cinnamon, fisetin (flavonoid), apigenin, quercetin (flavonoid), resveratrol, luteolin, vitamin D3 (with vitamin K2), zinc, magnesium, jasmine tea, spices, bay leaves, black pepper, nutmeg, and sage

What is furin?

Furin is an enzyme, which cleaves proteins and makes them biologically activate. 

Why target furin?

Furin has been shown to separate the spike protein and thus allow the virus to enter human cells. 

A furin cleavage site is present on the Covid spike protein, which is thought to make the virus more infectious and transmissible. 

Furin inhibitors work by preventing cleavage of the spike protein

How to detox from furin

Substances that naturally inhibit furin:

  • Rutin
  • Limonene
  • Baicalein
  • Hesperidin

What is serine protease?

Serine protease is an enzyme.

Why target serine protease?

Inhibiting serine protease can prevent spike protein activation and also reduce viral entry to cells, hence reducing infection rate as well as severity

How to detox from serine protease

Substances that naturally inhibit serine protease and may help to reduce spike protein levels in the body:

  • Green tea
  • Potato tubers
  • Blue green algae
  • Soybeans
  • N-Acetyl Cysteine (NAC)
  • Boswellia (frankincense)

What to Take? How much to take? Where does it come from? Where to get it?

Table 1. Medicines and supplements that can be considered
SubstanceNatural Source(s)Where to GetRecommended Dose
IvermectinSoil bacteria (avermectin) On prescription
0.4mg/kg weekly for 4 weeks, then monthly
*Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
HydroxychloroquineOn prescription200mg weekly for 4 weeks *Check package instructions to determine if there are contraindications prior to use
Vitamin CCitrus fruits (e.g. oranges) and vegetables (broccoli, cauliflower, brussel sprouts)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online6-12g daily (divided evenly between sodium ascorbate (several grams), liposomal vitamin C (3-6g) & ascorbyl palmitate (1 – 3g)
Prunella Vulgaris (commonly known as self-heal)Self-heal plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online7 ounces (207ml) daily
Pine Needles Pine treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineConsume tea 3 x daily (consume oil/resin that accumulates in the tea also)
NeemNeem treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs per your practitioner’s or preparation instructions
Dandelion Leaf ExtractDandelion plantSupplement (dandelion tea, dandelion coffee, leaf tincture): natural food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online  Tincture as per your practitioner’s or preparation instructions
N-Acetyl Cysteine (NAC)High-protein foods (beans, lentils, spinach, bananas, salmon, tuna)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1200mg daily (in divided doses)
Fennel Tea  Fennel plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineNo upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
Star Anise TeaChinese evergreen tree (Illicium verum)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online
No upper limit. Start with 1 cup and monitor body’s reaction.
St John’s WortSt John’s wort plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Comfrey LeafSymphytum plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Nattokinase Natto (Japanese soybean dish)Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Boswellia serrata  Boswellia serrata treeSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineAs directed on supplement
Black Cumin (Nigella Sativa)Buttercup plant familyGrocery stores, health food stores 
CurcuminTurmericGrocery stores, health food stores 
Fish OilFatty/oily fishGrocery stores, health food storesUp to 2000mg daily
CinnamonCinnamomum tree genusGrocery store 
Fisetin (Flavonoid)Fruits: strawberries, apples, mangoes Vegetables: onions, nuts, wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 100mg daily (Consume with fats)
ApigeninFruits, veg & herbs parsley, chamomile, vine-spinach, celery, artichokes, oreganoSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online50mg daily  
Quercetin (Flavonoid)Citrus fruits, onions, parsley, red wineSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 500mg twice daily, Consume with Zinc
ResveratrolPeanuts, grapes, wine, blueberries, cocoaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 1500mg daily for up to 3 months
LuteolinVegetables: celery, parsley, onion leaves
Fruits: apple skins, chrysanthemum flowers
Supplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-300mg daily (Typical manufacturer recommendations)
Vitamin D3Fatty fish, fish liver oilsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online5000 – 10,000 IU daily 
Vitamin KGreen leafy vegetablesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online90-120mcg daily  (90 for women, 120 for men)
ZincRed meat, poultry, oysters, whole grains, milk productsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online11-40mg daily  
MagnesiumGreens, whole grains, nutsSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 350mg daily 
Jasmine TeaLeaves of common jasmine or Sampaguita plantsGrocery store, health food storesUp to 8 cups per day
Spices Grocery store 
Bay LeavesBay leaf plantsGrocery store 
Black PepperPiper nigrum plantGrocery store 
NutmegMyristica fragrans tree seedGrocery store 
SageSage plantGrocery store 
RutinBuckwheat, asparagus, apricots, cherries, black tea, green tea, elderflower teaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online500-4000mg daily  (consult healthcare provider before taking higher-end doses)
LimoneneRind of citrus fruits such as lemons, oranges, and limesSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 2000mg daily
BaicaleinScutellaria plant genusSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online100-2800mg  
HesperidinCitrus fruitSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, onlineUp to 150mg twice daily
Green TeaCamellia sinensis plant leavesGrocery storeUp to 8 cups of tea a day or as directed on supplement 
Potatoes tubersPotatoesGrocery store 
Blue Green AlgaeCyanobacteriaSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online1-10 grams daily
Andrographis PaniculataGreen chiretta plantSupplement: health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online400mg x 2 daily

*Check for contradictions
Milk Thistle ExtractSilymarinSupplement; Health food stores, pharmacies, dietary supplement stores, online200mg x 3 daily
Soybeans (organic)SoybeansGrocery store, health food stores 

Most of these items are easily accessible in local grocery stores or as nutritional supplements in health food stores.

Note: This list is not comprehensive and other substances, such as serrapeptase and CBD oil, have also been suggested. The World Council for Health will continue to update this document as new information emerges.

Some holistic practitioners also recommend substances to cleanse the body of metals after vaccination, such as zeolite and activated charcoal. The WCH will prepare guidance on how to detox from metals in due course.

Top ten spike protein detox essentials:

  • Vitamin D 
  • Vitamin C
  • NAC (N-acetylcysteine)
  • Ivermectin 
  • Nigella seed
  • Quercetin
  • Zinc 
  • Magnesium 
  • Curcumin
  • Milk thistle extract

For more information and specific protocols, here are a few websites that may be of interest: 

Click here to download a PDF guide from Caring Healthcare Workers Coalition.

Les Russes ont compris l’issue de cette guerre – par Gonzalo Lira.

Pour en finir – très temporairement – avec le sujet de l’Ukraine, voici une deuxième vidéo récente de Gonzalo Lira. Je tente de trouver le temps d’en transcrire/traduire deux autres qu’il a publiées depuis, assez intéressantes et claivoyantes, sur le sort tragique qui attend au tournant la Finlande et l’Australie, une nouvelle débâcle en vue qui scellera – à mon avis – la fin effective d’un OTAN déjà totalement discrédité et celle de l’alliance des pays du Five Eyes, dont on a vu la spectaculaire duplicité lors de la crise Covid, qui va leur coûter très cher – ne serait-ce qu’en vies humaines.

Tout cela confirme clairement, à mon sens, le véritable objectif de l’ensemble de cette opération (que j’annonçais ici et que je maintiens): la restauration de la Grande Russie, destinée aux côtés de la Chine et des autres pays BRICS à devenir le nouveau pôle de pouvoir mondial, opération uniquement possible par la complicité opérationnelle des Etats-Unis, à qui, après cette énième phase de leur suicide géopolitique et économique, ne restera plus que l’implosion au niveau fédéral, pour laisser la place à des états survivants repliés sur eux-mêmes, Trump ayant servi de blueprint à cette transition « nationaliste » et à la division entre états républicains et démocrates. C’est aussi ce nouveau pôle qui reprendra, via technocratie à la Schwab, les rênes d’une Europe moribonde et dégénérée, abrutie par 70 ans de domination étatsunienne, soviétisée par la bureaucratie de l’Union, ruinée par son étatisme dispendieux, tiers-mondisée par la corruption rampante de ses élites.

Je tente de trouver le temps de rédiger un article qui détaillera le pourquoi de ce changement global. Mes lecteurs familiers du travail d’Anatoly Fomenko auront compris qu’il ne s’agit en définitive que d’un retour de l’Histoire. Le Kremlin redevient la Jérusalem biblique et la boucle est bouclée.

Notre sort, comme celui de l’Ukraine, l’est aussi.

Source. La vidéo figure également en-dessous de la traduction.


Traduction

Les Russes ont compris l’issue de cette guerre

10 mai 2022

La guerre ici en Ukraine est terminée.

Pourquoi dis-je qu’elle est terminée? Je le dis parce qu’il n’y a plus aucune incertitude quant à son issue. Qui va gagner et qui va perdre, c’est clair comme de l’eau de roche, il n’y a plus de contestation réaliste de ce point et je vais vous expliquer ce qui va se passer. Ce qui va se passer, c’est que les Russes vont gagner sur le terrain. Ils vont anéantir les forces du régime de Zelensky à l’Est, ce qui sera une véritable tragédie car des milliers de jeunes hommes vont mourir pour rien. Le régime de Zelensky n’a pas l’intention de négocier un cessez-le-feu, encore moins un accord de paix, et tous ces jeunes hommes vont donc être anéantis sans raison. Les Russes vont ensuite tourner leur attention vers d’autres régions du pays et il reste à voir si le reste des forces du régime de Zelensky, les forces armées de l’Ukraine, face à cette catastrophe en cours dans la région du Donbass, ne vont pas tout simplement s’effondrer. J’espère que oui, car cela limiterait les pertes en vies humaines. Ce serait franchement la meilleure issue.

La pire issue serait bien sûr que le régime de Zelensky continue sa propagande et convainque suffisamment de membres des forces armées ukrainiennes de continuer à se battre inutilement, alors que le régime de Zelensky ne peut pas gagner. Ils sont incapables de battre les Russes. Il leur est impossible d’expulser les Russes d’Ukraine. Ce n’est tout simplement pas jouable, plus maintenant.

Les Russes vont donc continuer à les écraser et ils vont prendre à l’Ukraine la région de Kharkov, de Lugansk, la région de Donetsk, toute la région, Mariupol, la rive nord de la Mer Noire jusqu’à Odessa, jusqu’à la Transnistrie. Ils vont la prendre et l’annexer. Voilà ce qui va se passer. Et les puissances occidentales pensent bêtement qu’elles vont pouvoir prolonger un conflit destiné à affaiblir la Russie en s’appuyant sur des partisans en Ukraine centrale et occidentale. Ils tenteront d’envoyer des partisans dans l’est de l’Ukraine. Cela ne va pas vraiment marcher parce que l’est de l’Ukraine est peuplée de Russes ethniques. Ils parlent russe, ils se sentent russes. Je connais personnellement de nombreuses personnes ici à Kharkov qui aspirent à faire partie de la Russie, vraiment. Et c’est un fait, je n’invente rien, je ne dis pas ça pour faire de la propagande négative ou répandre la désinformation. Non, c’est la vérité, c’est vrai, beaucoup de gens dans l’est et le sud de l’Ukraine ne se sentent pas ukrainiens, ils se sentent russes. Parce qu’ils sont russes, ils sont des Russes ethniques, ils parlent russe et la Russie est leur truc. Ils sont russes.

Le sud de l’Ukraine actuelle et l’est de l’Ukraine actuelle vont donc être annexés par la Russie. Et ce qu’il en restera sera un vestige de l’Ukraine. Sa capitale sera Kiev et elle s’étendra du centre du pays vers l’ouest, pas tout à fait jusqu’à Lviv. Lviv sera prise par les Polonais. Et la Pologne trouvera une excuse pour justifier l’envoi de soldats de la paix et ce genre de choses. Mais au final, les Polonais récupéreront leur morceau d’Ukraine, la Galicie, qu’ils considèrent comme leur.

Les Russes savent tout ça, ils l’ont déjà compris. Ils comprennent où tout cela mènera. La seule chose qui les préoccupe à ce stade et dans un avenir prévisible est de s’assurer que les armes occidentales n’entrent pas en Ukraine. La nuit dernière, il y a eu une énorme explosion à Odessa, qu’on voit sur une vidéo, assez spectaculaire. Si j’avais un meilleur matériel, je vous le montrerais ici, mais vous pouvez me croire sur parole. Allez sur Twitter, vous la trouverez assez facilement – elle est en fait sur mon fil Twitter. Il s’agissait d’un missile – il faisait nuit, donc on ne le voit pas – mais ce missile a frappé soudainement et a explosé à la manière d’un missile, un missile Kalibr ou tout autre missile […] que les Russes utilisent. Ils en ont tiré un sur Odessa, il a explosé et quelques secondes plus tard, 3 ou 4 secondes plus tard, une énorme explosion a englouti la même zone. Une explosion énorme, suivie d’explosions secondaires. Ils ont touché un dépôt de munitions. C’est ça qu’ils ont touché, mais pas un simple dépôt de munitions. Ils ont touché une cache d’armes, de missiles, Dieu sait quoi. Ils ont frappé un centre commercial à Odessa et apparemment ce centre commercial était un dépôt d’armes, un dépôt de munitions en quelque sorte. Et il est clair qu’il ne contenait pas que des munitions ordinaires. Il contenait clairement des explosifs très, très puissants qui ont été déclenchés par le premier missile lancé par les Russes. Il faut donc se poser la question suivante: combien de millions de dollars sont partis en fumée la nuit dernière à Odessa?

L’Occident continue d’envoyer des armes en Ukraine. Et les Russes et le Ministère de la Défense – je l’ai dit plusieurs fois – chaque fois que le Ministère de la Défense rapporte un incident, quand ils disent X, c’est que c’est bien X qui est arrivé la nuit dernière, croyez-le. Parce qu’ils ne mentent jamais. Ils peuvent mentir par omission. Il pourrait leur être arrivé quelque chose dont ils ne parlent pas vraiment, mais ils ne mentent jamais de manière proactive. Ils ne mentent jamais activement, ce qui est très intelligent de leur part, car de cette façon, on sait qu’on peut plus ou moins croire ce qu’ils disent. Et ils n’ont cessé de répéter que chaque jour, ils intensifient leurs frappes de missiles. Ils intensifient leurs attaques à longue portée sur différentes parties de l’Ukraine. Ils ont bombardé les systèmes ferroviaires, les dépôts de munitions, ils ont bombardé toutes les livraisons d’armes occidentales. Une fois qu’elles franchissent la frontière de l’Ukraine, elles sont marquées et elles sont systématiquement bombardées. Parfois les Russes attendent et les laissent entrer pour les suivre et voir où elles arrivent, car ils veulent évidemment savoir où se trouvent les autres armes, munitions et autres. Et une fois qu’ils le savent, ils bombardent et font tout sauter, comme ils l’ont fait la nuit dernière à Odessa.

Le but de cette vidéo est d’expliquer que tout le monde sait comment cette guerre va se terminer. Elle va se terminer par la partition de l’Ukraine. Et pour l’instant, la seule chose qui compte vraiment est de savoir quelle sera la forme et le destin de l’Ukraine d’après. Parce qu’il est très clair, d’après ce que font les Russes en ce moment, qu’ils cherchent à annexer rapidement les territoires qu’ils ont capturés et à les faire entrer dans le giron russe. À Kherzon, par exemple, il faut déjà utiliser le rouble pour le commerce ordinaire, pour aller au supermarché et acheter des produits d’épicerie, etc. Les pensions sont versées aux retraités et ainsi de suite. Toute la région est en train d’être absorbée par la Russie. Et ce, rapidement.

Il est très clair que l’intention des Russes est de restaurer toutes les terres qu’ils ont conquises aussi vite que possible. Non pas parce qu’ils sont des types formidables, mais parce qu’ils se rendent compte que s’ils investissent beaucoup d’argent et d’efforts dans la réparation du sud de l’Ukraine et de l’est de l’Ukraine, au fur et à mesure qu’ils conquièrent ce territoire, qu’ils le restaurent et le rendent non seulement vivable, mais aussi agréable à vivre, ils s’assureront la loyauté des citoyens. Bien sûr, c’est inévitable car les gens aiment vivre dans un endroit agréable, ils veulent retourner à leur routine et vivre dans un endroit agréable. C’est tout ce que la majorité des gens désire et ce n’est que raisonnable. Pourquoi vouloir plus? Si je vis dans un endroit agréable, que je gagne bien ma vie en vaquant à mes occupations, pourquoi risquer de tout gâcher, n’est-ce pas? Et si un gouvernement, qu’il s’agisse du gouvernement ukrainien ou du gouvernement russe, me le garantit, je lui en serai reconnaissant. Si c’est le gouvernement russe qui me le garantit, je lui en serai reconnaissant, pas par conviction politique ou quoi que ce soit de ce genre, mais parce que si tout va bien pour moi alors, pourquoi pas, parce que c’est comme ça que les gens fonctionnent. Le fait est que les Russes feront tous les efforts possibles pour rendre le sud et l’est de l’Ukraine aussi vivables que possible, aussi accueillants que possible, aussi rapidement que possible.

Et ce qui va certainement arriver, c’est que le vestige de l’Ukraine continuera à recevoir beaucoup d’argent et d’armes de l’Ouest. Les Russes continueront à détruire ces armes sans relâche parce qu’ils réalisent que laisser entrer des armes dans ce vestige de l’Ukraine ne pourra causer que des problèmes. Ils continueront donc à bombarder l’Ukraine centrale jusqu’à ce que l’Ukraine centrale, l’État vestige de l’Ukraine, ne représente plus que la moitié, voire le tiers, de ce qu’il est actuellement. Ce vestige de l’Ukraine ressemblera à un paysage lunaire. Il ne restera que des cratères, rien d’autre, des cratères et des cendres. Parce que les Russes ne peuvent pas se permettre d’avoir un État ukrainien fonctionnel. Au mieux, un régime fantoche qui se contente de faire de la gestion. C’est là le maximum qu’ils permettront. Je dis que les Russes permettront ceci ou cela, que c’est le maximum que les Russes permettront, parce que, quand on a le pouvoir de détruire, à distance, ce qu’on veut dans un pays, il ne se passe rien dans ce pays que ce qu’on y permet. C’est la réalité, c’est une réalité géopolitique, que ça plaise ou non.

Donc, la conclusion. Les Russes maintiendront à terre le vestige de l’Ukraine tant que celui-ci résistera, tant qu’il essaiera d’être ami avec l’OTAN. L’OTAN n’enverra jamais de troupes sur le terrain ou d’avions dans l’espace aérien de l’État vestige de l’Ukraine parce que l’OTAN sait pertinemment que les Russes les anéantiraient à la seconde où ils franchiraient la frontière et entreraient en Ukraine, qu’il s’agisse de troupes ou d’avions. Les Russes ont ce genre de capacité. S’ils ce n’était pas le cas, l’OTAN aurait depuis longtemps envoyé des troupes sur le terrain et des avions dans l’espace aérien. Le fait qu’ils n’aient rien envoyé après près de trois mois de combat vous dit à peu près tout ce que vous devez savoir. Ils savent, l’OTAN sait, que leurs hommes, leurs armes, leurs avions ne survivraient pas aux défenses russes. C’est aussi simple que cela.

Ils n’enverront jamais rien en Ukraine, à part de l’argent et des armes. Les armes seront détruites sans relâche et l’argent sera siphonné par cette clique de corrompus, Zelensky et les gens qui l’entourent. Ce vestige d’État ukrainien deviendra un terrain vague. Parce qu’en plus de cela, les ressources minérales et les terres agricoles se situent dans l’est et le sud de l’Ukraine, pas dans le centre. Kiev n’est qu’un centre administratif. Il ne possède rien, pas même des industries. Les industries sont ici, à Kharkov. Vous voyez donc le problème, ce vestige de l’État ukrainien deviendra un terrain vague et les Russes feront en sorte qu’il le reste. Le problème, bien sûr, se situera, comme je l’ai déjà dit, à l’ouest, autour de Lviv, lorsque les Polonais reprendront Lviv, l’ancienne Galicie. Tous les nazis, les nazis ukrainiens et les néo-nazis, les fous, vont graviter vers l’ouest de l’Ukraine, vers Lviv. Ils causeront toutes sortes de ravages aux Polonais. Et très franchement, pour être réaliste, et c’est logique, les Russes les aideront probablement.

Les Russes aideront probablement ces fous nationalistes néo-nazis, non seulement en les envoyant à Lviv, mais aussi en leur envoyant de l’argent et des armes pour causer des ravages aux Polonais qui les envahissent. Evidemment qu’ils vont le faire, c’est la chose sensée, un moyen rentable de pourrir la vie aux Polonais dans l’ouest de l’Ukraine. Les Russes se disent évidemment qu’ils n’ont pas vraiment envie de voir les Polonais en Ukraine occidentale, là où ils seraient plus proches d’eux, ce qui serait fâcheux. Mais si on en fait leur Vietnam, c’est beaucoup mieux. C’est donc ce qu’ils feront, ils ne sont pas stupides. Je l’ai déjà dit, les Russes ont beaucoup de défauts, comme nous tous, mais la stupidité n’en fait certainement pas partie. Ce sont des gens très intelligents, très pragmatiques, et c’est ce qu’ils feront.

Les Russes savent comment tout ça va se terminer. Cette histoire est déjà écrite, tout le monde sait comment elle va se terminer. Les seules personnes qui ne le savent pas sont celles qui sont mal informées et celles qui croient à la propagande.

La guerre est terminée. Tout ce qui reste à faire, c’est du nettoyage.


Transcription originale

The Russians See Where This War Is Going

May 10, 2022

So the war here in Ukraine is over.

Now what do I mean when I say that it’s over? I mean that there is no longer any uncertainty as to how it’s going to end. Who’s going to win and who’s going to lose is crystal clear and there’s no longer any realistic debate about the issue and I’ll explain what’s going to happen. What’s going to happen is that the Russians are going to win on the ground. They’re going to wipe the Zelensky regime forces in the East and it’s going to be a tragedy because thousands of young men will die for nothing. Because the Zelensky regime has no intention of negotiating a cease fire let alone a peace agreement and so all those young men are going to be annihilated for no reason. And the Russians from there, they’re going to turn their attention to other areas in the country and what remains to be seen as to whether the rest of the Zelensky regime forces, the armed forces of the Ukraine, if in the face of this catastrophe that’s happening in the Donbass region, if they don’t simply just collapse. Hopefully they will because it will mean, you know, less loss of life. That would that would be the best outcome quite frankly.

The worst outcome of course is that the Zelensky regime continues with its propaganda and convinces enough of the members of the Ukrainian armed forces to continue fighting pointlessly because the Zelensky regime cannot win this. They cannot beat the Russians. There is no way that they’re going to expel the Russians from Ukraine. It’s simply just not in the cards, not anymore.

And so, the Russians are going to keep on grinding away and they are going to take from Ukraine the Kharkov region, Lugansk, Donetsk region, everything, Mariupol, across the north shore of the Black Sea all the way to Odessa, all the way to Transnistria. They’re going to take it and they are going to annex it. That is what’s going to happen. And the western powers think foolishly that they’re going to be able to prolong a conflict that will weaken Russia by way of partisans in central and western Ukraine. I mean, they’ll try to put partisans in eastern Ukraine. It’s not really going to work because, you know, in eastern Ukraine, they’re ethnic Russians. They speak Russian, they feel themselves to be Russian. I personally know many people here in Kharkov who yearn to be a part of Russia, truly. And that’s a fact, I’m not making this up, I’m not just saying this to, you know, negatively propagandize anything or spread misinformation. No, it’s the truth, it’s true, a lot of people in eastern and southern Ukraine do not feel Ukrainian, they feel Russian. Because they are Russian, they are ethnic Russians and they speak Russian and Russia is there thing. They are Russian.

And so in the south of current day Ukraine and eastern of current day Ukraine it’s all going to be annexed by Russia. And what’s going to remain is a rump Ukraine. It’s capital will be Kiev and it will stretch from the center of the country west, not quite to Lviv. Lviv will be taken over by the Poles. And the Poles, Poland is going to come up with some excuse that they’re putting peacekeepers and whatever. But ultimately the Poles are gonna take their chunk of Ukraine, Galicia, what they consider to be theirs.

Now the Russians know all this; they’ve already figured it out. They understand where this is all going. The only thing that they are concerned about this point and for the foreseeable future is making sure that western weapons do not enter Ukraine. Last night there is this huge explosion in Odessa, as on the video, it’s quite spectacular. If I had better gear I’d show you here, but take my word for it. Go on Twitter, you can find it fairly easily – it’s actually on my Twitter feed. It was this a missile – it was an at night so you couldn’t see it – but all of a sudden this missile hit and it blew up as missiles do, yeah, you know, Kalibr missile or whatever missile that they were using, that the Russians were using, they shot it at Odessa. It blew up and then a couple seconds later, like 3, 4 seconds later, a huge explosion engulfed the same area. I mean, it was enormous and then there were secondary explosions. They hit a munitions depot. That’s what they hit but not just a munitions depot. They hit the cache of weapons, missiles, god knows what. They hit a shopping center in Odessa and apparently that shopping center was a weapons depot, a munitions depot of some sort. And it clearly didn’t have just merely, you know, regular munitions. It clearly had some very, very high explosives and they were set off by the first missile that the Russians hit them with. And so, you know, you have to ask you something: how many millions of dollars went up in smoke last night in Odessa?

The West keeps sending weapons into Ukraine. And the Russians and the Ministry of Defense – and I’ve said this many times – every time the Ministry of Defense tells you something, when they say X, X happened last night, believe it, okay. Because they never lie. They might lie by omission. Something might have happened to them that they really don’t talk about but they never lie proactively. They never actively tell a lie, which is very clever on their part because that way you know that you can trust more or less what they’re saying. And they have been saying repeatedly that every day they are amping up their missile strikes. They are amping up their long range attacks in different parts of Ukraine. They’ve hit the train systems, munitions depots, they’ve hit every western weapons delivery. Once it crosses the border into Ukraine, it’s marked and they hit it every time. And sometimes the Russians will wait, they’ll let it go in and they sort of follow it to see where it goes because of course they want to find out where the other weapons and munitions and whatnot are located. And once they know, then they hit it and they blow everything like they did last night in Odessa.

Now the point of this video is to explain everybody knows how this war is going to end. It’s going to end with the partition of Ukraine. And right now the only thing that really matters is what is going to be the shape and destiny of the Ukraine that remains. Because it’s very clear from the things that the Russians are doing right now in so far as the territory that they have captured, they are looking to quickly annex it and bring it into the Russian fold. In Kherzon, for instance, you already have to use your rubles for, you know, regular commerce, to go to the supermarket and buy groceries and whatnot. Pensions are being paid to retirees and whatnot. I mean, the whole thing is being absorbed by Russia. And they’re doing it quickly.

It’s very clear that the Russians intent is to repair all the lands that they conquered quickly as possible. Not because they’re such great guys but because they realize that if they put a lot of money and a lot of effort into repairing southern Ukraine and Eastern Ukraine, as they conquer that territory, they repair it and make it not only livable but a nice place to live, they will capture the loyalty of the citizens. Of course, it’s inevitable because people like living in a nice place, people want to go back to their routine and live in a nice place. That’s all that most people want and it’s only reasonable. I mean, why would you want more? I mean, if I’m living in a nice place, I’m making a nice living doing my routine, why would I want to screw with that, right? And if any government, be it the Ukraine government or the Russian government, is providing this for me, I’ll be happy with them. If the Russian government is doing this, I’ll be happy with them, you know, not because I’m politically minded or anything like that but because, you know, it’s working out for me so why not, because that’s how people are. And so the point: the Russians are going to make every effort to make southern Ukraine and eastern Ukraine as livable as possible, as hospitable as possible, as quickly as possible.

And what will happen of course is that the rump Ukraine is getting all this money and all these weapons from the West. Well, number one, the Russians are going to keep on destroying weapons relentlessly because they realize that allowing weapons into this rump Ukraine will just cause trouble, okay. And so they’re gonna keep on hitting central Ukraine until central Ukraine, the rump state of Ukraine, that will be roughly half if not a third the size of what it currently is. That rump Ukraine will be turned into a lunar landscape. It’ll be just craters, nothing else, craters and ash. Because the Russians cannot afford to have a functioning Ukraine state. At best, at best a puppet regime that keeps, kind of like, you know, keep keeps things moving along. That’s the best that they will allow. And because, you see, I say that the Russians will allow this or that’s the best that the Russians will allow, because, you see, if you have the power to, from a distance, destroy anything in a country then whatever happens in that country is because you’re allowing it to happen. And that’s the reality, it’s a geopolitical reality, whether you like it or not.

So the point. The Russians are going to keep the rump Ukraine state down so long as it resists, so long as it tries to, you know, be friends with NATO. NATO is never going to put troops on the ground or planes in the air over the rump state of Ukraine because they know for a fact that the Russians will annihilate it the second it crosses the border and enters Ukraine, whether it be troops or whether it be planes. The Russians have the ability to do that. If they didn’t have that ability, NATO long ago would have put troops on the ground and aircraft in the skies. The fact that they haven’t after close to three months of combat pretty much tells you all you need to know. They know, NATO knows, that theire men, their weapons, their aircrafts would not survive Russian defenses. It’s as simple as that.

And so they are never going to put anything into Ukraine except money and weapons. And the weapons are gonna be destroyed relentlessly and the money is gonna be siphoned off by these corrupt cronies, Zelensky and the people around him. And so that rump Ukraine state is going to be a wasteland. Because on top of it, the mineral resources and the agricultural lands are in east and south Ukraine, not central Ukraine. Kiev is just an administrative center. It doesn’t have anything, not even industries. Industries are here in Kharkov. So you see the problem, this rump Ukrainian state is going to be a wasteland and the Russians are going to keep it that way. And the problems of course are going to be, as I’ve said before, in the west around Lviv as the Poles takeover Lviv, ancient Galicia. All the, you know, the Nazis, the Ukrainian Nazis and neo-Nazis, the crazy people, they’re going to gravitate to the west of Ukraine, to Lviv. And they’re going to cause all kinds of havoc to the Poles. And quite frankly, I mean, realistically and this makes sense the Russians will help probably.

The Russians will probably help these crazy neo-Nazis nationalists, not only sending them to Lviv but sending them with money and weapons to wreak havoc on the Poles that are invading. Of course they’re going to do that, it’s a sensible thing, it’s a cost effective way to make life miserable for the Poles out in west Ukraine. Because of course the Russians are gonna be thinking, you know, we don’t really like the Poles in western Ukraine because they’re closer to us, that’s bad. But if we make it their Vietnam, that’s good. So they are going to do that, they’re not stupid. I mean, I have said before, the Russians have a lot of flaws like we all do but being stupid is certainly not one of them. They are smart, smart people, very pragmatic people and that’s what they’re going to do.

The Russians know how this is going to end. This story has already been written, everybody knows how this is going to end. The only people who don’t know are the people who are ill-informed and who are believing in the propaganda.

The war is over. Now it’s just the mopping up.

Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19 – par A Midwestern Doctor.

Pour ceux qui se demandent pourquoi j’aborde systématiquement la campagne Covid sous l’angle américain, voici la réponse. Si un grand nombre de gouvernements nationaux ont effectivement et activement participé à cette opération, c’est aux Etats-Unis qu’il faut chercher sa source première, en l’occurence dans le secteur militaire comme l’expose cet article.

Vous noterez aussi une forte convergence des faits concernant ce type d’expérimentations avec celles menées sur leur équivalent soviétique, décrites par le Dr Igor Shepherd dans la conférence que j’ai traduite ici il y a plus d’un an.

Source.


Traduction

Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19

Une enquête indépendante a également prouvé qu’il y avait des lots expérimentaux à forte dose

A Midwestern Doctor

19 mars

Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, sur la mission de ce substack ou sur la façon dont vous pouvez y contribuer, veuillez lire ce billet d’introduction.

Dans mes précédents billets, j’ai fait allusion à la tendance de l’histoire à se répéter et à la façon dont chaque escroquerie du passé est utilisée comme prototype pour l’escroquerie en cours. À l’origine, j’ai créé ce substack pour attirer l’attention sur le fait que les campagnes de vaccination contre la variole ont été un désastre très similaire à celui des campagnes de vaccination contre le COVID. Il y a plus d’un siècle, ces vaccins mortels ont en fait aggravé la variole, et à mesure que la résistance du public augmentait, les gouvernements ont riposté par des obligations de plus en plus draconiennes, et tout cela ne s’est arrêté que grâce aux protestations massives de la classe ouvrière.

Il existe quelques autres exemples frappants de cas où une situation « d’urgence » a été utilisée pour mettre en œuvre sur une population vulnérable une campagne médicale à la fois cruelle et légalement discutable. Ma familiarité avec ces campagnes et ma défense antérieure de nombreuses victimes oubliées de la médecine occidentale m’ont permis de prédire la situation apparemment impensable dans laquelle nous nous trouvons actuellement. De tous ces événements, c’est la campagne militaire de vaccination contre l’anthrax qui semble avoir les parallèles les plus étroits avec notre situation actuelle, surtout si l’on considère qu’un grand nombre des mêmes parties responsables de cette débâcle ont reproduit le même schéma avec le COVID-19.

L’histoire des campagnes militaires de vaccination contre l’anthrax est horrible et, il y a quelques années encore, il aurait été difficile de croire qu’une telle chose ait pu se produire. Une expérience médicale extrêmement dangereuse a été menée dans le plus grand secret sur de larges pans de l’armée dans le but de mettre sur le marché une nouvelle vague de vaccins très rentables dans lesquels les NIH avaient fortement investi. On a vu des pertes massives (chez ceux qui ont reçu des lots à forte dose), et les militaires ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour étouffer l’affaire.

Finalement, des enquêteurs extérieurs ont obtenu des preuves claires qu’un essai dose-réponse de phase 1 était mené (il s’agit de la partie initiale de l’essai d’un médicament, au cours de laquelle un « petit » nombre de volontaires reçoit un médicament afin d’évaluer son innocuité en vue d’essais ultérieurs). Malgré cela, l’armée a poursuivi cette expérience pendant plus de dix ans et, malgré un grand nombre de victimes, les chiffres étaient suffisamment faibles pour que tout soit passé sous silence. Aujourd’hui, il semble que certaines des technologies utilisées pour l’opération Warp Speed soient les mêmes que celles qui ont été développées dans le cadre de cette expérience.

Une grande partie de cet article est tirée des travaux journalistiques phénoménaux de Gary Matsumoto dans « Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims » [Vaccin A: L’expérience secrète du gouvernement qui tue nos soldats – et pourquoi les GI’s ne sont que les premières victimes]. Une version abrégée se trouve également au chapitre 16 de « Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children » [Épidémie vaccinale: comment la cupidité des entreprises, la science orientée et un gouvernement autoritaire menacent nos droits humains, notre santé et nos enfants.]. Ces deux livres datent d’une dizaine d’années seulement et ont prédit avec précision une grande partie de ce qui allait arriver ensuite.

Je comprends que tous ceux qui travaillent [à contrer] ce projet ont un temps limité. Cependant, je recommande vivement à tous les avocats concernés d’examiner les détails contenus dans Vaccine A, car je pense qu’ils seront cruciaux pour les litiges futurs. J’ai consacré un temps considérable, que je n’ai pas vraiment, à la rédaction de cet article, et j’apprécierais grandement votre aide pour le transmettre aux parties concernées.

Cet article sera divisé en plusieurs sections:

-Lots d’ARNm à forte dose
-Histoire de l’expérimentation humaine non éthique
-Armes biologiques
-Adjuvants lipidiques
-Les vaccins contre l’anthrax

Lots d’ARNm à forte dose:

[NdT. ce qui est désigné en anglais par ‘hot lots »]

Lorsque l’opération Warp Speed a été annoncée, j’avais l’espoir qu’elle donnerait aux traitements que la FDA avait bloqués par le passé une chance de faire leur preuve, et la crainte qu’elle permette à des produits pharmaceutiques dangereux et non testés d’entrer sur le marché. Après que moi-même et d’autres personnes ayons tenté en vain d’obtenir l’autorisation de mener des essais cliniques non commerciaux pour trouver des solutions viables à la pandémie, nous avons tous constaté que les barrières réglementaires qui avaient été levées ne servaient qu’à favoriser le profit pharmaceutique et non à promouvoir la santé publique.

Ce que je n’ai compris que récemment, c’est l’importance de l’implication des militaires dans l’opération Warp Speed. Je n’y avais pas prêté beaucoup d’attention, car je pensais que l’objectif était d’accélérer la production et la distribution de fournitures médicales. Ce que j’ai réalisé récemment, c’est que cela a permis à de nombreuses personnes très malfaisantes au sein de notre gouvernement d’organiser l’opération Warp Speed pour servir leurs propres projets qui, normalement, n’auraient jamais été autorisés à voir le jour.

Tout ce qui concerne le COVID, en particulier les campagnes de relations publiques autour des vaccins, m’a fait comprendre que quelque chose de très grave était en préparation. Beaucoup d’entre nous ont compris que tout était coordonné pour créer l’opportunité historique, étape par étape, de faire passer une variété d’expériences et de pratiques médicales autrement inacceptables. Comme la technologie de l’ARNm représente probablement une source potentielle de revenus de plusieurs milliards de dollars et que l’industrie pharmaceutique est désespérément en quête d’innovations (il devient très difficile de développer de nouveaux médicaments traditionnels), la mise sur le marché de l’ARNm semble un objectif probable de l’opération Warp Speed.

Pendant la phase de développement des vaccins COVID, l’une de mes premières questions était: « Comment vont-ils doser l’ARNm? » En pharmacologie, il existe un concept connu sous le nom de fenêtre thérapeutique. En bref, tous les médicaments sont toxiques à certaines doses, et tous les médicaments ont besoin d’une certaine dose (thérapeutique) pour être efficaces. Certains médicaments ont une dose toxique beaucoup plus élevée que la dose thérapeutique, de sorte que tout le monde peut prendre le médicament chez soi sans se soucier de sa toxicité. D’autres médicaments plus dangereux ont des doses thérapeutiques et toxiques beaucoup plus proches, et doivent donc être administrés dans un cadre contrôlé.

D’après ce que j’ai pu comprendre, l’un des principaux problèmes de la technologie de l’ARNm est que, pour produire suffisamment de protéines chez le receveur, l’ARNm et ses nanoparticules lipidiques doivent être administrés à une dose qui entraîne des effets secondaires importants. Je soupçonnais que cette faible fenêtre thérapeutique était l’une des principales raisons pour lesquelles, malgré des investissements importants, cette technologie n’avait jamais pu être commercialisée.

Dans une certaine mesure, le problème semble maintenant avoir été résolu en augmentant la quantité de protéines produites par chaque ARNm. Cela a été fait en attachant de la pseudouridine à l’ARNm pour qu’il soit décomposé moins rapidement (bien que l’on ait également fait valoir que la raison était de créer une modification unique et donc brevetable) et en optimisant les codons. Ces deux innovations semblent également avoir créé de nouvelles séries de problèmes, et le problème à résoudre par le secteur Recherche et Développement m’a largement rappelé les défis auxquels ont été confrontés les concepteurs du vaccin contre l’anthrax. La pandémie, comme la guerre du Golfe, a créé une opportunité historique de récolte de données et comme l’a dit un de mes collègues, « Le vaccin n’est pas gratuit. Si le gouvernement y consacre autant d’argent, c’est qu’il espère un retour de données énorme.« 

Au début du déploiement, j’ai remarqué que les individus présentaient des réactions très différentes aux vaccins, ce qui semblait suggérer la présence de placebos et de lots plus ou moins toxiques. De même, un de mes collègues (que je considère comme un excellent diagnosticien) m’a dit qu’il était absolument certain que certains de ses patients avaient reçu des placebos. Parallèlement, alors que je commençais à assister à l’émergence effrayante d’événements indésirables graves, j’ai également observé de multiples cas de parents proches qui vivaient ensemble (par exemple, un mari et une femme) présentant la même réaction, parfois fatale.

Si l’on part du principe que 0,1% des vaccinations entraînent la mort, alors les chances sont mathématiquement très proches de zéro que, dans mon échantillon relativement petit (environ 40 décès), je voie des cas du même événement indésirable grave se produire chez deux personnes vivant ensemble (j’ai également vu quelques autres cas non mortels se regrouper de la sorte). Bien qu’il y ait beaucoup de possibilités pour expliquer cette observation, l’hypothèse la mieux adaptée que j’avais était que, comme dans le cas du vaccin contre l’anthrax, il existait des lots dangereux à forte dose que les deux membres du ménage avaient probablement reçus lorsqu’ils avaient été vaccinés ensemble. En lisant de nombreux rapports sur des forums en ligne, j’ai découvert que je n’étais pas la seule personne à avoir recontré ce regroupement d’événements indésirables.

Lorsque j’ai pris conscience de ce fait, j’ai consulté le VAERS et je n’arrivais pas à croire que la plupart des décès et des blessures graves dus au vaccin étaient associés à des lots spécifiques… et que rien n’était fait. Plus tard, lorsque l’on a commencé à enquêter sur cette affaire, on a également découvert que la plupart de ces lots à forte dose semblaient se trouver dans des États rouges [NdT. à majorité de votes pro-républicain], ce qui correspondait au regroupement des événements indésirables dans mon échantillon (ceux-ci étaient concentrés dans l’Ohio). Cependant, je pense qu’il est essentiel de ne pas tirer de conclusions excessives et, après avoir parlé à de nombreux analystes de données à l’époque, bien que certaines données suggèrent cette possibilité, je ne crois pas qu’on trouve suffisamment de données dans le VAERS pour prouver que les États rouges aient été priorisés pour les vaccinations les plus dangereuses.

À peu près au même moment, certains documents d’approbation des médicaments de Pfizer par la FDA européenne (l’EMA) ont été divulgués. L’une des préoccupations réglementaires abordées dans ces documents concernait la stabilité de l’ARNm (qui s’est probablement dégradé, car la plupart des protocoles stricts de réfrigération ne sont souvent pas respectés et l’augmentation de la production de vaccins, du petit nombre nécessaire aux essais cliniques à celui nécessaire à des milliards de personnes, entraîne inévitablement des incidents de production) [NdT. point soulevé par le Dr Vanessa Schmidt-Kruger ici]. Par ailleurs, la FDA a constaté des différences entre les lots provenant de différentes installations. Cela m’a amené à me demander si une partie de la variation de la toxicité entre les lots ne provenait pas de problèmes de fabrication qui auraient été balayés sous le tapis par l’opération Warp Speed, un problème sur lequel les membres de la FDA chargés d’inspecter la production de vaccins avaient exprimé de sérieuses inquiétudes.

Le récent fiasco de fabrication de J&J, où la société Emergent Biosolutions, chargée de produire le vaccin, a été contrainte par la FDA (très indulgente) d’éliminer des millions de doses produites de manière inadéquate, est venu étayer cette théorie. Ce fabricant (précédemment connu sous le nom de Bioport) entretient des liens profonds avec l’armée. La société était également responsable de la production du vaccin militaire contre l’anthrax, et avait été pénalisée et citée à plusieurs reprises par la FDA pour de graves problèmes de qualité de production de ce vaccin.

Bioport, tout comme les fabricants actuels du vaccin COVID-19, a également bénéficié d’une immunité juridique totale pour tout problème lié à son vaccin, ce qui l’a probablement incitée à ignorer les questions de sécurité et de production appropriée du vaccin. Curieusement, le responsable du contrôle de la qualité de l’usine Emergent Biosolutions produisant le vaccin COVID de J&J, selon Whitney Webb, n’avait aucune expérience dans le domaine de la fabrication pharmaceutique ou du contrôle de la qualité, et avait en revanche travaillé comme chef du renseignement militaire en Irak et en Afghanistan.

Alors que je percevais depuis fin 2019 des signes que quelque chose de très néfaste se préparait, j’espérais encore contre toute attente que tout cela n’était que le fruit de ma propre paranoïa. Le moment où la réalité me frappa de plein fouet fut une présentation élaborée par Craig Paardekooper.

Pour ceux qui n’ont pas le temps de le regarder, il a démontré qu’en plus du fait que le VAERS dispose de preuves indiquant de probables lots à forte dose, on trouve également dans le VAERS des données qui suggèrent que Pfizer, J&J et Moderna ont testé en collusion des lots à forte dose avec différents degrés de létalité. Au fil du temps, la toxicité de ces lots s’est précisée et, à un moment donné, Pfizer a mené une étude dose-réponse observable dans les données du VAERS. Vu que cela avait été fait récemment à une grande partie de l’armée avec le vaccin contre l’anthrax, j’étais ouvert à cette possibilité, mais le fait qu’une telle chose puisse réellement se produire était encore très difficile à accepter pour moi.

En ce qui concerne les données du VAERS, je reconnais que l’on pourrait éventuellement faire valoir que l’identification initiale des lots à forte dose était attribuable à une certaine partialité. Cependant, j’ai examiné chacun des contre-arguments au phénomène de grappes de lots à forte dose (Jessica Rose en fait un excellent) et, à ce stade, je pense que les conclusions de Craig soulèvent de sérieuses inquiétudes. J’ai également parlé avec des membres de l’équipe de Craig (ce sont des personnes intelligentes et expérimentées dans ce domaine, qui travaillent de concert) et ils semblent être très attentifs à ne pas tirer de conclusions excessives.

Dans les travaux ultérieurs de Craig, en utilisant les données qu’il a trouvées dans le VAERS et qui suggéraient que Pfizer avait mené une étude dose-réponse, il a pu identifier dans ces lots un code simple en corrélation avec la toxicité. Cela aussi s’était produit auparavant avec les vaccins contre l’anthrax. Il y a quelque temps, j’ai également vu une vidéo dans laquelle une infirmière slovène récemment retraitée faisait une déclaration similaire. À l’époque, je ne savais pas quoi en penser ni même si la vidéo était authentique (ce qui n’a pas été établi jusqu’à présent), mais je m’en suis immédiatement souvenu après avoir vu le travail de Craig.

Récemment, le sujet des lots à forte dose est revenu sur le devant de la scène après que les examinateurs des documents de Pfizer rendus publics selon la loi sur la liberté d’information aient trouvé la preuve que l’ARNm était administré à des doses différentes. Bien que cela soutienne la théorie que j’avance, je pense que cette conclusion spécifique était un exemple de biais de confirmation. Lorsque j’ai examiné le tableau en question, j’ai réalisé qu’il reflétait simplement le fait que Moderna utilise une dose d’ARNm plus élevée que Pfizer, et que des doses de vaccination différentes avec des codes de facturation différents ont été développées en fonction de l’âge du receveur. Cela ne prouve en aucun cas l’existence de lots à forte dose, mais simplement que des données ont été recueillies pour mettre au point des dosages appropriés d’ARNm.

Histoire de l’expérimentation humaine non éthique:

Je me suis souvent demandé si la raison pour laquelle les expériences sur la syphilis menées à Tuskegee [NdT. L’étude de Tuskegee sur la syphilis (1932-1972) est une étude clinique menée à Tuskegee, Alabama par des médecins américains pour mieux connaître l’évolution de la syphilis lorsqu’elle n’est pas traitée, réalisée sans en informer les sujets, sous couvert d’une prise en charge médicale par le gouvernement américainWikipedia] ont fait l’objet d’une telle attention dans la presse n’était pas de détourner l’attention du fait que des expériences encore plus hideuses ont été réalisées sur des populations vulnérables. Certaines de celles réalisées par Fauci (comme l’administration violente de médicaments expérimentaux contre le VIH à des orphelins non consentants à New York, qui les ont fait mourir de manière atroce) ont été portées à l’attention du public grâce à The Real Anthony Fauci [NdT. le livre de Robert F. Kennedy Jr]. Certaines sont discutées dans un article classique de Wikipedia sur le sujet. De nombreuses autres expériences dont j’ai eu connaissance sont à toutes fins utiles inconnues, et je suis sûr qu’il en existe beaucoup d’autres dont je n’ai jamais entendu parler.

Le développement de la science médicale a été pour l’humanité un défi parsemé d’embûches et de désastres pour les personnes impliquées. En même temps, les souffrances collectives que nos ancêtres ont connues, souvent à cause d’interventions médicales odieuses, ont finalement permis d’apporter de profondes améliorations à la qualité de vie de l’espèce humaine. [Ndt. ah bon?]

Le débat est permanent sur le bien fondé de faire progresser la médecine par des expériences barbares.. L’expérimentation animale en est un exemple. Ma propre expérience de vie et celle de beaucoup d’autres personnes nous a montré que la plupart des animaux sont des êtres sensibles, et malgré cela, une grande partie de la recherche médicale implique des expériences barbares et souvent complètement inutiles sur les animaux. Le sujet de l’expérimentation animale a donné naissance au mouvement « anti-vivisection », qui, entre autres choses, soutenait que la médecine développée par le mal allait inévitablement reproduire ce même mal sur ses destinataires, ce qui se vérifie souvent.

Les êtres humains ne semblent capables que d’un nombre limité de relations sociales avec lesquelles ils peuvent entretenir un lien émotionnel. Par conséquent, les individus au sein de petits groupes donnent généralement la priorité à la liberté et au bien-être de ceux qui les entourent. Cependant, chez les personnes qui occupent des postes d’autorité où elles sont responsables d’un grand nombre de personnes apparaît fréquemment un phénomène de déshumanisation où les personnes dont elles sont responsables deviennent des entités abstraites dont le bien collectif devient prioritaire sur les droits de chaque individu. J’ai observé l’ensemble de ce processus de tant de façons que je suis convaincu qu’il s’agit d’un aspect intrinsèque de la nature humaine.

Comme les progrès de la science sont cruciaux pour l’avancement de la civilisation, et que notre science est largement basée sur l’expérimentation biologique, on retrouve un motif récurrent d’expérimentation humaine hautement contraire à l’éthique. En reconnaissance de ce fait, le programme de formation requis aux États-Unis pour mener des recherches sur des sujets humains met l’accent sur l’importance de ne pas mener ces recherches sur des groupes vulnérables privés de la capacité de refuser d’être soumis à des expériences.

Dans le même temps, dans une perspective mettant l’accent sur le « bien collectif », les groupes captifs vulnérables représentent les groupes idéaux sur lequels mener des expériences. Ce groupe expérimental peut être étroitement contrôlé, ce qui permet d’éviter nombre des problèmes courants liés à l’accumulation de données (par exemple, les sujets qui abandonnent l’essai). Ils sont également moins susceptibles de résister à la prise d’un médicament toxique et, en cas de malheur, personne ne leur posera de questions sur ce qui leur est arrivé.

Dans le passé, les prisonniers, les handicapés mentaux, les orphelins placés en famille d’accueil et les personnes confinées indéfiniment dans des établissements médicaux servaient fréquemment de sujet pour des expériences abominables. Jusqu’à il y a environ un demi-siècle, il était courant que des expériences de cette nature soient tolérées par la société et publiées dans des revues médicales de premier plan, et peu d’objections étaient soulevées à l’égard de ces études.

Cependant, au fil du temps, le public s’est mis à protester et les expérimentations sur ces groupes vulnérables ont été, dans une large mesure, finalement arrêtées, ce qui a conduit à une externalisation vers l’Afrique d’une grande partie d’entre elles. Comme cela a réduit le nombre de sujets de recherche nationaux « idéaux », le seul groupe de sujets restant, à savoir les militaires, s’est vu régulièrement utilisé. La culture militaire est basée sur l’obéissance aux ordres des supérieurs, même si ces ordres mettent la vie en danger, et sur le respect de la durée de l’engagement. En bref, les membres de l’armée n’ont souvent pas la possibilité de refuser une intervention médicale, ce dont beaucoup ne demandent qu’à profiter.

Au sein de l’armée, il a toujours été considéré comme acceptable que certains soldats meurent sur le champ de bataille pour remporter une victoire. Cette logique a été étendue à l’acceptation de la mutilation ou de la mort d’un certain nombre de personnes dans le cadre d’expériences dont les résultats sont d’une importance stratégique vitale. Cependant, cette logique se mêle souvent à la corruption, ce qui conduit les profiteurs à mener de nombreuses expériences effroyables, non nécessaires à la sécurité nationale. Le mercantilisme de guerre, qui fait l’objet de mon précédent article, est un pan obscur de notre démocratie qui, lorsqu’il est compris, permet de replacer nombre de ces événements dans leur contexte.

Après le scandale de l’anthrax et sa mise sous enquête par le Sénat, des lois ont été adoptées pour empêcher l’administration forcée de médicaments expérimentaux (non approuvés par la FDA) aux soldats. Les structures juridiques existantes rendent pourtant la chose possible, notamment l’impossibilité pour les soldats d’engager des poursuites contre l’armée en cas de blessures dues à l’administration forcée de médicaments (en raison de la doctrine Feres, sujette à caution), la déclaration de « situations d’urgence » qui l’emporte sur le droit de consentement des soldats, et l’autorisation pour l’armée d’infliger des punitions sévères pour manquement au devoir aux soldats qui refusent les vaccinations. Ces punitions comprennent de lourdes amendes et des peines de prison infligées aux soldats qui refusent la vaccination.

Nous avons tous entendu parler de nombreux cas tragiques liés aux vaccins COVID dans l’armée. Un de mes amis a passé six mois à se battre contre cette obligation et a produit un dossier juridique solide démontrant que la manière spécifique dont le Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avait imposé ces vaccins violait à la fois la loi et les décisions des juges fédéraux (il y avait en fait une voie légale qu’Austin aurait pu suivre).

Sa demande d’exemption a finalement été approuvée, puis annulée après qu’un membre de l’armée de très haut rang soit intervenu et ait annulé son exemption, ce qui n’est pas sans rappeler les événements survenus à la base aérienne de Dover. Mon ami, comme beaucoup d’autres militaires, est maintenant handicapé par le vaccin et incapable de remplir ses fonctions. Des événements similaires se sont produits pendant la campagne contre l’anthrax et les deux campagnes de vaccination ont eu un effet dévastateur sur l’état de préparation de nos militaires et sur le moral général d’une profession qui repose sur le moral et le patriotisme des troupes.

De plus, comme le résume très bien The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci a joué un rôle clé dans la transformation des NIH et de la FDA en pipelines de production pharmaceutique où de nombreux responsables de la réglementation sont soudoyés pour créer, tester et approuver ces médicaments. Dans le cadre de ce paradigme, les garanties requises pour les sujets humains (la femme de Fauci est en fait la responsable de la bioéthique pour les essais cliniques aux États-Unis) sont fréquemment ignorées ou abandonnées. Un aspect important de la carrière de Fauci a été de travailler main dans la main avec l’armée, à la fois en menant directement des recherches illégales en son nom (c’est-à-dire des recherches sur les gains de fonction) et indirectement en écartant les garanties éthiques relatives aux expériences sur les membres de l’armée.

Les expériences douteuses réalisées sur des soldats sont si nombreuses que je ne tenterai même pas de les résumer (Vaccine A en énumère beaucoup). Par exemple, à l’époque des essais de bombes nucléaires, pour étudier les effets des retombées, les militaires postaient des troupes dans des tranchées près des sites de détonation et les informaient que les retombées étaient sans danger, puis leur donnaient l’ordre de charger après les détonations. L’un de mes patients (un marine) m’a raconté que cela était arrivé à son grand-père, à qui ses supérieurs avaient dit que les retombées étaient sans danger; il est ensuite mort d’un cancer atroce. Cependant, bien que de nombreuses « mauvaises » expériences aient été réalisées, je pense que les vaccins contre l’anthrax et le COVID sont dans une classe à part en raison du nombre de personnes qu’ils ont affectées.

Pour reprendre les mots du capitaine de l’USAF Richard Rovert, aujourd’hui retraité, qui a tenté de protéger les militaires de la base aérienne de Dover contre la vaccination contre l’anthrax:

« J’écris sur ceux des membres les plus vulnérables de la société: nos hommes et nos femmes en uniforme… Malheureusement, ces courageux défenseurs de notre liberté sont sans défense contre l’utilisation obligatoire de vaccins dangereux, comme le vaccin contre l’anthrax. Au cours des soixante-quatre dernières années, l’armée américaine et d’autres agences gouvernementales ont utilisé nos militaires comme sujets de tests, souvent en secret et sans consentement éclairé. De plus, ce n’est pas près de s’arrêter; d’autres vaccins de biodéfense attendent leur tour pour être testés sur nos soldats.

Malheureusement, il ne s’agit pas d’une théorie du complot. Il s’agit d’un fait documenté. En décembre 1994, juste après la première guerre du Golfe, le Sénat des États-Unis a publié un rapport intitulé « La recherche militaire est-elle dangereuse pour la santé des vétérans? ». Ce rapport soulignait l’utilisation contraire à l’éthique de militaires, hommes et femmes, comme sujets de tests. Le rapport a révélé que le Pentagone avait discrètement utilisé des soldats dans des essais cliniques et n’avait pas enregistré les informations qui en résultaient dans leurs dossiers médicaux, empêchant ainsi les soldats de bénéficier d’un suivi approprié. On a tout simplement laissé mourir beaucoup d’entre eux ».

Un poème de l’Holocauste fréquemment cité dit:

Ils sont d’abord venus chercher les socialistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas socialiste.

Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas syndicaliste.

Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas juif.

Puis ils sont venus me chercher – et il n’y avait plus personne pour me défendre.

Chaque fois qu’un mal est commis, il est d’abord normalisé au niveau d’un groupe vulnérable, mais en peu de temps, il finit par s’étendre à tous. Ce que Fauci a infligé à la communauté gay pendant l’épidémie de SIDA était horrible, mais peu de gens ont pris leur défense car il s’agissait à l’époque d’une communauté fortement marginalisée. Il a ensuite fait la même chose dans de nombreux autres endroits (par exemple en Afrique avec Ebola), et finalement à l’ensemble du pays. Ce qu’il a fait subir au monde entier ces dernières années n’aurait jamais eu lieu si, en tant que société, nous avions défendu ces personnes oubliées.

Le capitaine Rovert était également conscient de cela et avait prédit le futur proche:

« Je veux que vous graviez ces deux lettres et ces deux chiffres dans votre conscience (MF59) afin que vous vous en souveniez, car le squalène sera ensuite utilisé dans les vaccins civils ».

Le bioterrorisme:

Toutes les grandes puissances ont réalisé des expériences avec des armes chimiques et biologiques, car elles constituent un aspect essentiel de la guerre moderne. Ce phénomène a vraiment pris son essor aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque nous avons amnistié les criminels de guerre japonais et allemands en échange du partage des données issues de leurs expériences. Depuis lors, presque toutes les grandes puissances ont essayé de développer un arsenal d’armes biologiques à la hauteur de leurs adversaires, ce qui a conduit à la fabrication de nombreux produits qui n’auraient jamais dû être développés.

En général, les armes biologiques sont axées sur les maladies infectieuses aiguës, les plus mortelles et faciles à déployer étant classées par ordre de priorité parallèlement à leurs contre-mesures. Dans Vaccine A, j’ai appris que la Russie était à l’avant-garde d’une autre approche, basée sur l’épissage de parties de tissus humains essentiels sur des agents pathogènes communs, de sorte qu’une fois la maladie initiale éliminée, une maladie auto-immune grave est déclenchée (c’est ce qui se produit naturellement dans le rhumatisme articulaire aigu). Les Russes ont cherché à créer une arme biologique à retardement, leur cible tissulaire la plus courante étant la myéline, avec laquelle ils ont réussi à créer de graves troubles neurodégénératifs tels que la sclérose en plaques (SEP).

Cela fait immédiatement penser à deux maladies: le COVID-19 et la maladie de Lyme. Dans le cas de la maladie de Lyme, comme le documente Lab 257, il existe des preuves suggérant qu’il s’est produit une fuite accidentelle d’un laboratoire biologique américain (les fuites sont beaucoup plus fréquentes que le public ne le croit). La maladie de Lyme est couramment associée à la sclérose en plaques et, comme l’ont démontré des auteurs tels que Lida Mattman PhD, des spirochètes sont fréquemment présents dans le liquide céphalo-rachidien des personnes atteintes de sclérose en plaques. Il existe à son tour une homologie entre le spirochète de Lyme et la myéline, bien que je n’aie pas les connaissances nécessaires pour comprendre toutes les implications de cette homologie.

L’une des principales différences entre le SARS-CoV-1 et le SARS-CoV-2 (COVID-19) réside dans la structure de sa protéine de pointe, que beaucoup soupçonnent d’avoir été fabriquée. Un aspect étrange de la protéine de pointe est son extraordinaire degré de mimétisme moléculaire avec un large éventail de tissus humains. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les auteurs ont recommandé la prudence en ce qui concerne l’approche de la vaccination par l’ARNm de la protéine de pointe, en raison du risque élevé d’auto-immunité (qui, selon les documents de l’EMA qui ont fuité, n’a jamais été testé avant les études sur l’être humain). Les troubles auto-immuns, quant à eux, suivent fréquemment la vaccination et les infections naturelles à COVID-19 (la vaccination semble toutefois être un déclencheur plus courant).

Dans le domaine des maladies aiguës, la capacité de l’anthrax à former des spores le rend bien adapté à un déploiement contre des cibles ennemies. L’anthrax infecte généralement la peau (anthrax cutané), mais dans certains cas, il peut se transformer en anthrax pulmonaire. L’anthrax pulmonaire est une maladie horrible et hautement létale et son acquisition a été une priorité dans presque tous les programmes d’armes biologiques.

De nombreux incidents, tels que les fuites accidentelles d’anthrax pulmonaire en Union Soviétique, qui ont causé de nombreux décès, ont fait du développement d’un vaccin contre cette maladie une priorité de sécurité nationale. L’anthrax est malheureusement un agent pathogène contre lequel il est très difficile de développer un vaccin efficace. En outre, pour autant que je sache, l’anthrax, qui peut souvent être traité avec des antibiotiques, n’a jamais été utilisé sur des soldats américains, de sorte que la nécessité réelle de produire contre cette maladie un vaccin est très discutable.

Au moment du déclenchement de la guerre du Golfe (qui avait pour but d’empêcher Saddam Hussein d’envahir les champs pétrolifères de l’Arabie Saoudite), l’armée américaine surclassait largement l’armée irakienne. Cela a été prouvé pendant la guerre du Golfe, où, avec des pertes quasi nulles, nous avons rapidement massacré l’armée irakienne. La principale préoccupation des planificateurs militaires face à Saddam Hussein était le risque réel qu’il utilise l’anthrax sur les soldats américains, ce contre quoi nous n’avions aucun moyen de nous défendre. Malheureusement, si Hussein n’a jamais utilisé l’anthrax, notre solution à ce problème a fait de la guerre du Golfe l’une des guerres les plus meurtrières de l’histoire des États-Unis. Les estimations exactes varient mais sont généralement supérieures à 100.000; par exemple, le capitaine Rovert de l’USAF a déterminé que 1 sur 4 des 697.000 vétérans de la guerre du Golfe a développé le Syndrome de la Guerre du Golfe.

Adjuvants à base de lipides

Il existe une large gamme de procédés de fabrication de vaccins. Certaines mettent l’accent sur l’utilisation d’un seul antigène (fréquemment produit par génie génétique), tandis que d’autres mettent l’accent sur l’utilisation d’une combinaison de nombreux antigènes différents provenant d’un agent pathogène. Les adjuvants sont souvent nécessaires pour augmenter la réponse immunitaire, en particulier dans les vaccins qui ne contiennent qu’un seul antigène (car ils déclenchent une réponse immunitaire plus faible).

Dans la plupart des cas, l’aluminium (qui crée toute une série de problèmes de santé importants) est utilisé comme adjuvant. Après avoir passé en revue pendant dix ans la littérature sur les vaccins, je pense qu’une approche vaccinale qui utilise des antigènes uniques en combinaison avec des adjuvants présente trois problèmes majeurs:

1) C’est une quasi-garantie de réaction auto-immune (qui a augmenté de manière significative dans le monde entier, parallèlement à la vaccination).

2) La réponse immunitaire qui se développe réduit la flexibilité de l’organisme à mettre en place d’autres réponses immunitaires, ce qui entraîne une susceptibilité accrue à différentes souches de la même maladie ou à d’autres maladies infectieuses.

3) Lorsque ces vaccins fonctionnent, ils favorisent rapidement l’évolution de variants plus pathogènes qui sont résistants à l’antigène contenu dans le vaccin.

Au cours des années 1990, divers vaccins ont été développés sur la base de l’utilisation du génie génétique pour produire une séquence protéique spécifique de la maladie choisie. Par exemple, Fauci, l’armée et les NIH ont fait d’importants investissements dans un vaccin contre le VIH qui utilisait la séquence GP-120 du VIH (un élément dont de nombreux chercheurs ont remarqué la présence sur la protéine de pointe du COVID-19, ce qui a conduit Luc Montagnier à affirmer que cela signifiait que le COVID-19 faisait partie d’un programme de développement de vaccins).

Malgré d’énormes investissements, la plupart de ces vaccins n’ont jamais été commercialisés car ils nécessitaient un adjuvant plus puissant que l’aluminium pour fonctionner (et certaines protéines comme la GP-120 étaient incapables de se fixer à l’aluminium). Les adjuvants à base d’huile (également connus sous le nom de lipides) ont été fréquemment étudiés, car ils produisaient une réponse immunitaire beaucoup plus forte, suffisante pour développer ce nouveau domaine pharmaceutique. Il est intéressant de noter que, alors que nous ingérons régulièrement ces substances sans problème (peut-être en raison de la manière particulière dont les graisses digérées passent dans le sang), lorsqu’elles sont injectées, de minuscules doses d’huile suffisent à susciter des réponses immunitaires très fortes.

Robert Redfield, qui a préconisé cette approche pour son vaccin contre le VIH avec adjuvant lipidique, a ensuite fait l’objet d’une enquête pour fraude dans la recherche et falsification de données afin de faire approuver son vaccin défectueux contre le VIH. Dans ces milieux, toute mauvaise action est récompensée, et Redfield est ensuite devenu directeur du CDC. Il y a joué un rôle clé dans la mise en place de la politique COVID de Fauci et, selon une source, il a conclu un pacte avec Fauci et Birx (qui avait également participé au développement de ce vaccin anti-VIH défectueux) selon lequel ils démissionneraient tous si l’un d’entre eux était licencié.

Malheureusement, comme le montre Vaccine A, les adjuvants à base de lipides (et de cholestérol) ont une toxicité très élevée. Ils provoquent souvent une auto-immunité sévère et présentent une variété d’autres effets secondaires qui recoupent les effets secondaires du vaccin COVID-19, comme la production d’un choc anaphylactique (si vous voulez en savoir plus, tout est abordé dans ce billet sur Novavax). Au début des années 1990, le squalène avait été identifié comme l’adjuvant à base lipidique le plus prometteur, mais il était encore trop toxique pour être mis sur le marché. Ce problème provenait en partie du fait que ces adjuvants créaient une auto-immunité contre des lipides vitaux dans tout l’organisme, de la même manière que le mimétisme moléculaire le fait dans le rhumatisme articulaire aigu.

Le vaccin traditionnel contre l’anthrax présentant de nombreuses lacunes, une approche alternative utilisant un antigène unique mélangé à du squalène fut également étudiée. Cette approche avait l’avantage de fournir la solution nécessaire pour faire face à la menace de l’anthrax de Hussein à temps pour la guerre du Golfe et l’inconvénient d’être trop toxique pour une utilisation humaine. Un mois après l’invasion de Hussein, le chef du Conseil Épidémiologique des Forces Armées écrivit dans une lettre au commandant du Commandement de la Recherche et du Développement Médical de l’Armée des États-Unis: « L’opération Bouclier du Désert présente des opportunités de recherche uniques« , et le reste appartient à l’histoire.

Malgré les graves dommages causés par ces adjuvants, la technologie est restée en usage (Novartis a racheté la société qui produisait le principal adjuvant au squalène). Le MF59, une formulation d’adjuvant au squalène, a par exemple été utilisé dans le vaccin FLUAD de Novartis, qui a connu des problèmes et a notamment été suspendu en 2014 après le décès de 13 personnes âgées italiennes suite à la vaccination. Il a récemment été utilisé dans certaines parties de l’Europe (de nombreux articles de revues scientifiques peuvent être consultés sur les vaccins contenant du MF59). Pendant l’épidémie de COVID-19 en Italie, mes collègues ont reçu des correspondances de médecins locaux. Les médecins italiens ont signalé que leurs patients les plus malades et les moins réactifs au traitement étaient ceux qui avaient déjà reçu un vaccin annuel contre la grippe et je me souviens que de nombreuses discussions avaient pour objet la possible modification de la formulation du vaccin.

L’un des aspects essentiels de l’opération Warp Speed consistait à octroyer un large soutien financier afin de contourner le délai habituel de production des vaccins. L’une des composantes du programme consistait à financer de nombreux vaccins potentiels dans l’espoir qu’au moins l’un d’entre eux réussisse. Curieusement, nombre de ces vaccins candidats utilisaient les mêmes adjuvants à base de squalène que ceux qui avaient posé tant de problèmes lors de la vaccination contre l’anthrax. Beaucoup d’entre vous se souviennent peut-être des reportages qui se demandaient si les vaccins COVID allaient ou non tuer un grand nombre de requins. C’était un sujet de discussion car les requins sont l’une des principales sources de squalène et la demande prévue pour les vaccins nécessitant cet adjuvant était énorme.

Si la toxicité du vaccin COVID est généralement liée à la protéine de pointe qu’il produit, la forte réactogénicité et la cytotoxicité de ses nanoparticules lipidiques ont également été avancées comme un problème de sécurité potentiel. Vaccine A (écrit en 2010) a fourni un travail remarquable qui démontre que la toxicité sévère des lipides injectés était bien connue il y a des décennies et bien pire que ce que le public a été amené à croire.

Considérez les citations suivantes de cet article récent de 2016 où le PDG de Moderna a été interviewé:

« C’est extrêmement risqué. Les grandes entreprises pharmaceutiques avaient tenté des travaux similaires et les avaient abandonnés parce qu’il est excessivement difficile d’introduire de l’ARN dans les cellules sans déclencher des effets secondaires graves. »

« L’administration, c’est-à-dire la pénétration de l’ARN dans les cellules, a longtemps été un problème dans ce domaine. Par elles-mêmes, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leurs cibles. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées dans un mécanisme d’acheminement, comme des nanoparticules composées de lipides. Mais ces nanoparticules peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, surtout si le patient doit prendre des doses répétées pendant des mois ou des années.

« Novartis a abandonné le domaine connexe de l’interférence ARN pour des raisons de toxicité, tout comme Merck et Roche [Merck et Roche comptent parmi les pires criminels pour avoir mis sur le marché des médicaments toxiques mais rentables]. »

« Je dirais que l’ARNm est mieux adapté aux maladies pour lesquelles un traitement de courte durée est suffisamment curatif, de sorte que les toxicités causées par les matériaux de livraison sont moins susceptibles de se produire », a déclaré Katalin Karikó, une pionnière dans le domaine qui occupe le poste de vice-présidente chez BioNTech [qui est le vaccin de Pfizer].

Lorsque j’ai examiné les documents fuités de l’EMA, l’une des choses qui m’a sauté aux yeux est que les nanoparticules lipidiques utilisées pour emballer l’ARNm ont été sélectionnées uniquement pour leur fonctionnalité et qu’aucune mention n’a été faite de l’évaluation de leur sécurité pour déterminer la formulation appropriée. En fait, Pfizer a simplement présumé de l’innocuité du produit et les organismes de réglementation qui l’ont approuvé comme partie intégrante du vaccin l’ont pareillement présumée. Comme ces informations sont souvent difficiles à trouver, je vais citer le paragraphe clé sur les nanoparticules lipidiques des documents de l’EMA:

Parmi les lipides cationiques examinés, l’ALC-0315 présentait des caractéristiques physiques appropriées en termes de taille de particule, d’homogénéité et d’efficacité d’encapsulation de l’ARN. Sur cette base, le prototype ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol a été soumis à un criblage in vivo. Les résultats démontrent une meilleure puissance du prototype ALC-0315 par rapport à une référence interne (ALC-0218). L’ALC-0315 a été identifié comme un lipide cationique très puissant et a été proposé pour un développement ultérieur du produit. Des expériences in vivo après administration IM du LNP final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol au rapport molaire 47,5/10/40,7/1,8, ont confirmé l’expression de l’ARNm pour cette voie d’administration.

Rapidement pour référence:
-Lors de ma recherche initiale, je n’ai pas pu trouver de données de sécurité sur ALC-0315 (un lipide).
-Lors de ma première recherche, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur l’ALC-0159 (un lipide). L’ALC-0159 a suscité de nombreuses inquiétudes car il contenait du polyéthylène glycol, un allergène connu dans la population..
-Lors de ma recherche initiale, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur le DPSC (Distearoylphosphatidylcholine). Cependant, sur la base des caractéristiques d’autres lipides injectables, il est possible qu’il puisse provoquer le syndrome des antiphospholipides, qui entraîne fréquemment une coagulation du sang.
-Comme l’explique Vaccine A, il a été démontré que de minuscules injections de cholestérol provoquaient de graves réactions auto-immunes et de fréquentes anaphylaxies (discutées et documentées plus en détail dans cet article).

Lors de la mise sur le marché des vaccins, dès le premier jour où ils ont été administrés au personnel de santé en Angleterre, des rapports ont fait état d’incidents inattendus d’anaphylaxie, ce qui a conduit à l’apposition d’un avertissement sur le vaccin. Comme il existait un risque théorique et qu’un essai à grande échelle avait déjà été mené (l’anaphylaxie est l’un des rares effets secondaires des médicaments qui ne sont jamais ignorés), il m’a semblé impossible de croire que cet effet secondaire n’avait pas été détecté et j’ai supposé qu’une sous-déclaration importante avait eu lieu lors des essais cliniques.

Étant donné la rapidité avec laquelle l’anaphylaxie s’est développée dans de nombreux cas (y compris certains que je connais dans mon cercle d’amis), je pense qu’il est peu probable qu’il se soit écoulé suffisamment de temps pour que la protéine de pointe soit produite en interne et déclenche cette allergie. Il restait donc comme coupables possibles les nanoparticules lipidiques d’ARNm et l’ARNm lui-même. Le suspect le plus courant était le PEG de l’ALC-0159. Sachant maintenant que les lipides injectables et le cholestérol ont été fréquemment associés à des problèmes d’auto-immunité et d’anaphylaxie, je ne suis pas d’accord avec la décision des régulateurs de présumer de leur sécurité et je pense que toute cette classe d’injectables doit être traitée avec suspicion.

L’un des principaux défis du déploiement du vaccin COVID a été la difficulté d’évaluer son innocuité. Aucune base de données fonctionnelle permettant d’évaluer les événements indésirables n’a été mise à disposition. De nombreuses bases de données, telles que celles de l’armée, de Medicare et de Pfizer, ne sont devenues accessibles qu’à la suite de dénonciations ou d’une décision judiciaire ordonnant leur publication. L’étalon-or exigé par la loi, le VAERS, est miné par des problèmes qui n’ont pas été corrigés depuis des décennies. Ces problèmes (par exemple, le VAERS ne dispose pas du personnel nécessaire pour traiter la majorité des événements indésirables qui lui sont signalés, ce qui entraîne des mois d’arriérés) ont empêché le VAERS de saisir la majorité des événements indésirables. Pourtant, dans la plupart des cas, lorsqu’on parle du VAERS, les problèmes sur lesquels on se focalise sont ceux qui laissent supposer une surdéclaration.

Par exemple, au début du déploiement du vaccin COVID, lorsqu’une explosion d’événements indésirables s’est produite, les critères mathématiques permettant au VAERS de faire état d’un signal de sécurité ont été arbitrairement modifiés de sorte qu’aucune des augmentations des réactions indésirables ne soit considérée comme signal de sécurité. Une formule a été mise en place pour compter l’augmentation spectaculaire d’une réaction indésirable par rapport aux vaccins précédents à la condition que seule cette réaction augmente, et pour ne pas tenir compte de ce signal en cas d’augmentation de multiples réactions, excluant ainsi des signaux de sécurité les vaccinations systémiquement toxiques.

Les informations nécessaires à l’évaluation de la sécurité des vaccins COVID qui devaient être divulguées ne l’ont pas été « pour protéger des informations exclusives », une approche que l’industrie pharmaceutique a affinée au fil des ans pour éviter de révéler des informations compromettantes. Dans le cadre d’un programme tel que la campagne de vaccination actuelle, appuyée par la force de la loi, on s’attendrait à ce que les vaccins soient régulièrement testés par des organismes indépendants afin de vérifier leur contenu et leur qualité.

Tout au long de la campagne, en raison de sa « disponibilité extrêmement limitée », le produit vaccinal a été conservé sous clé, ce qui a rendu très difficile l’obtention d’échantillons à tester. Je connais de nombreux cas où le produit vaccinal a néanmoins été obtenu, et où les laboratoires ont refusé de le tester par crainte de représailles telles que la perte de leur certification de laboratoire. Je connais actuellement trois exemples où ils ont été testés.

Un collègue médecin avec qui je suis très ami m’a informé qu’à mi-chemin du déploiement, ils ont été contactés par le propriétaire d’un laboratoire de pathologie qui a testé les vaccins lui-même et a trouvé dans leur contenu des résultats inquiétants, qu’il ne pouvait pas rendre publics car cela aurait mis son entreprise en danger. Un institut de pathologie allemand a organisé une conférence qui a révélé la présence d’objets métalliques non identifiés dans les vaccins, visibles au microscope optique (d’autres personnes ont également fait état de résultats similaires) [NdT. il s’agit peut-être de cette session du Comité Corona?]. Enfin, le gouvernement japonais a rappelé un important lot de vaccins Moderna après les avoir inspectés et y avoir trouvé des particules d’acier inoxydable.

Étant donné l’absence totale de tests sur ces vaccins, il est peu probable que nous connaissions un jour sur eux nombre de détails cruciaux, tels que les doses utilisées dans chaque lot ou la présence d’ingrédients supplémentaires (par exemple, des adjuvants lipidiques), dont la détection nécessite des tests beaucoup plus complexes que la microscopie optique.

Les vaccins contre l’anthrax:

Beaucoup connaissent le « syndrome de la Guerre du Golfe », une maladie grave qui a touché de nombreux vétérans de la Guerre du Golfe. Le nombre de blessés a été suffisant pour susciter des demandes d’enquête, mais contrairement au COVID, il n’a pas été suffisant pour que le grand public se mobilise et demande des comptes. À ce jour, la maladie est simplement classée comme un « syndrome » pour lequel aucune cause n’a été établie et de nombreux vétérans oubliés se morfondent dans une invalidité permanente.

En dépit de sa classification nébuleuse, cette affection recoupe largement celle des maladies auto-immunes systémiques graves. Peu de gens savent que seuls les membres des armées qui ont reçu le vaccin contre l’anthrax ont développé le syndrome de la Guerre du Golfe (les Français qui ont servi aux côtés des autres soldats n’en ont pas souffert, ni les civils de la région). De même, de nombreux militaires qui n’ont jamais été déployés en Irak mais qui ont été vaccinés ont également développé la maladie, et des affections ressemblant à ce syndrome ont continué à apparaître dans les forces armées après les campagnes de vaccination contre l’anthrax au cours de la décennie suivante.

Le premier cas de maladie ressemblant au syndrome de la Guerre du Golfe que j’ai rencontré est celui d’un médecin qui avait déclaré aux enquêteurs du Congrès qu’il avait reçu le bras placebo dans un essai antérieur de vaccination contre l’herpès, le placebo reçu étant le squalène, un adjuvant lipidique problématique. Le fait que l’adjuvant d’un vaccin soit également administré au groupe placebo est un moyen courant pour les expérimentateurs de dissimuler les effets indésirables des vaccins (on y fait souvent référence dans le cas du vaccin anti-HPV de Merck).

L’armée, le VA [NdT. acronyme du Department of Veterans Affairs, l’administration américaine qui s’occupe des anciens combattants] et des enquêteurs indépendants ont tenté de relier la maladie à toutes les causes possibles (y compris des causes absurdes), à l’exception des vaccins contre l’anthrax. Bien que j’aie examiné chaque élément suspect et que je pense que certains des autres déclencheurs suggérés ont pu jouer un rôle dans l’aggravation de la maladie de chaque ancien combattant, en fin de compte, essayer d’associer toute autre cause à la maladie n’est rien d’autre que de tenter de noyer le poisson. Le vaccin contre l’anthrax est le seul agent auquel ceux qui ont développé la maladie ont été exposés de manière systématique, et bon nombre des symptômes du syndrome de la Guerre du Golfe étaient des effets secondaires connus de l’adjuvant expérimental au squalène. Ces effets comprenaient une fatigue chronique, de graves douleurs articulaires, un large éventail de problèmes neurologiques, y compris des évanouissements soudains en service, des convulsions, des pertes de mémoire, des éruptions cutanées ou des plaies persistantes et étaient généralement de nature auto-immune.

Lors du déploiement initial du vaccin, celui-ci n’a été administré qu’à certains soldats (plutôt qu’à tous), probablement pour créer un groupe témoin. Certains commandants se souviennent qu’on leur a dit qu’on leur fournissait un « meilleur » vaccin contre la maladie du charbon pour les protéger de cette maladie, mais la plupart des témoins de l’époque ont déclaré que le vaccin était entouré d’un voile de secret. Lors de l’administration du vaccin, aucun document n’a été fourni aux soldats (nombre d’entre eux ont passé des années après la guerre à essayer de mettre la main sur leurs carnets de vaccination introuvables), et une longue enquête a révélé que la seule preuve qu’ils ont reçue était  » Vaccine A  » écrit à la main sur leurs cartes de vaccination (un  » Vaccine B  » pour l’anatoxine botulique a également été testé à l’époque mais n’a pas provoqué d’effets indésirables importants comme le  » Vaccine A « ).

Une longue enquête du Congrès a montré que les branches responsables du gouvernement étaient très réticentes à fournir les informations nécessaires. L’enquête ultérieure du GAO (le seul ministère disposé à enquêter) [NdT. acronyme du Government Accountability Office, le bras juridique du Congrès américain] a confirmé une grande partie de l’histoire et a souligné une réticence inhabituelle du Ministère de la Défense à révéler des informations aux enquêteurs. C’est également le GAO qui, après des années d’accumulation d’événements indésirables, a finalement réussi à convaincre le fabricant Bioport de faire figurer certains des effets secondaires sur son emballage.

Dans les années qui ont suivi la guerre du Golfe, de nombreuses enquêtes ont été menées, sans succès, pour tenter d’établir la cause de la maladie. Cette période est résumée par le capitaine Rovert:

« Les appels à l’aide de nos soldats ont non seulement été ignorés, mais leur propre gouvernement, celui qu’ils ont juré de servir et de protéger, a tenté de les discréditer. Pendant de nombreuses années, les vétérans de la première Guerre du Golfe et leurs familles ont imploré de l’aide et des réponses. Pendant ce temps, dans un effort malavisé visant à tromper le Congrès, la presse et le peuple américain sur l’étendue des dommages causés au personnel pendant le conflit, le Pentagone a lancé l’opération Bronze Anvil, un programme de propagande conçu pour détourner toute enquête sur le lien entre la maladie du Golfe et le vaccin anti-anthrax et pour porter atteinte à la réputation de ceux qui ont parlé de ce lien. Cette entreprise a réussi à faire passer les honorables militaires américains qui se plaignent de réactions au vaccin contre l’anthrax pour des simulateurs, des menteurs, des pleurnicheurs et des mécontents ».

Rhumatologue exerçant en cabinet privé dans le Tennessee, Kevin Asa MD a été l’un des premiers à reconnaître que le syndrome de la Guerre du Golfe était une maladie auto-immune, ce que beaucoup de ses collègues n’avaient pas reconnu (par exemple, il est généralement tellement inhabituel pour de jeunes hommes en bonne santé de développer un lupus que le diagnostic n’était souvent même pas envisagé). Après quelques recherches, lui et sa femme Pam Asa PhD (une immunologiste) ont découvert que chacun de ces patients avait reçu un nouveau vaccin sur lequel ils n’avaient reçu aucune information, comme mentionné dans le paragraphe précédent. Dans chaque cas, ce vaccin semblait être le déclencheur de leurs maladies auto-immunes. Comme les Asas n’étaient pas affiliés à une institution (où, comme aujourd’hui, ce type de recherche est immédiatement supprimé), ils occupaient une position idéale pour révéler ce scandale.

Comme le candidat le plus probable était un nouvel adjuvant expérimental, Pam Asa a identifié, en poursuivant ses recherches, que le coupable le plus probable était le squalène. Elle a contacté l’un des plus grands virologues au monde, le Dr Robert Gary de l’Université de Tulane, qui a pu mettre au point un test pour détecter les anticorps au squalène. Ce test s’est révélé positif chez tous les patients malades qu’elle a vus et qui avaient reçu le  » Vaccine A  » et négatif dans la population générale. Diverses attaques ont alors été menées contre ce test pour le discréditer (attaques que j’ai jugé sans fondement). Des tests ultérieurs sur de nombreux autres vétérans ont donné des résultats similaires, et finalement un groupe de vétérans à qui on avait ordonné contre leur gré de se faire vacciner a fourni des échantillons de sang avant et après vaccination. Leurs résultats, par la suite positifs, ont apporté la preuve définitive que cette vaccination avait déclenché le développement d’anticorps contre le squalène.

Malgré les inquiétudes croissantes à l’égard du vaccin contre l’anthrax, celui-ci a continué à être utilisé à titre expérimental, les cas les plus notables ayant eu lieu à la fin des années 1990 sur des bases militaires du pays, et lors de la deuxième guerre d’Irak. La base aérienne de Dover dans le Delaware (l’État de Biden) a été choisie comme l’un des premiers sites à recevoir le vaccin. En peu de temps, plus de 15 cas de maladies auto-immunes (la sclérose en plaques et la polyarthrite rhumatoïde était les plus courantes) et 30 autres cas de maladies ressemblant étrangement au syndrome de la Guerre du Golfe sont apparus chez les personnes récemment vaccinées, obligeant de nombreux militaires à recourir à des soins médicaux complexes.

Le Commandant d’escadre de la base, le Colonel Felix M. Grieder, a demandé des réponses au Pentagone. Le 5 mai 1999, après s’être entendu dire par leur représentant « Je ne sais pas et je m’en fiche », Grieder a suspendu le programme. Six jours plus tard, des officiers supérieurs de l’armée ont tenu une réunion publique à la base où ils ont invoqué la sécurité et l’efficacité du vaccin et ont menti comme des arracheurs de dents en niant sans équivoque la présence de squalène dans le vaccin (des séquences vidéo de ces événements figurent dans le court documentaire à la fin de cet article). Curieusement, l’un des officiers supérieurs a toutefois brièvement admis que l’armée possédait un vaccin expérimental contre l’anthrax contenant du squalène, mais qu’il n’avait été utilisé sur personne à Dover. Les prenant au mot, Grieder a rétabli le programme. Grieder, un commandant dont on s’attendait à ce qu’il gravisse les échelons jusqu’à un poste supérieur, a vu sa carrière torpillée pour avoir résisté aux mandats de vaccination contre l’anthrax.

La FDA a par la suite testé certains des lots suspects pour détecter la présence de squalène et, en septembre 2000, a révélé qu’il était présent dans cinq lots (dont quatre avaient été envoyés à Dover). Des tests distincts de détection d’anticorps anti-squalène ont permis de prédire avec précision sa présence dans ces lots, et ont également permis d’identifier trois autres lots suspects (dont deux ont été envoyés à Dover) qui n’ont jamais été testés officiellement pour la présence de squalène. Plus tard, lors de la mobilisation pour la seconde guerre d’Irak, un grand nombre de flacons d’anthrax ont été jetés par-dessus bord, probablement par des soldats protestataires, et lorsqu’un journal télévisé les a fait tester par un laboratoire indépendant, la présence de squalène a de nouveau été constatée.

Suite aux tests de la FDA, les militaires ont tacitement admis la présence de squalène mais ont insisté sur sa sécurité (par exemple, les déclarations imprimées sur les sites web militaires qui niaient précédemment sa présence ont changé). Les tests de la FDA (ce rapport pouvait être consulté à l’adresse « http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf » aussi récemment qu’en 2012, mais ne peut plus être consulté que sous forme de fichier archivé) ont révélé ce qui suit (le code au début est le numéro de lot):

FAV 020 11 parties par milliard de squalène.

FAV 030 10 parties par milliard de squalène

FAV038 27 parties par milliard de squalène

FAV043 40 parties par milliard de squalène

FAV047 83 parties par milliard de squalène

Dans les études dose-réponse de phase 1, une série de dilutions (par exemple 1:2:4:8) est fréquemment utilisée. Étant donné les faibles concentrations utilisées et les diverses marges d’erreur, les experts dans le domaine ont convenu que ces valeurs n’ont pu être obtenues que dans le cadre d’une étude dose-réponse très soigneusement préparée. En outre, il convient de noter que les numéros de lot croissants sont en corrélation avec les concentrations croissantes de squalène. Le principal facteur de confusion à mes yeux est que le squalène sous forme de MF59 est dosé à un niveau beaucoup plus élevé dans le vaccin FLUAD (9,75 mg de squalène par 0,5 ml d’injection) et que ce vaccin, bien qu’associé à certains événements indésirables graves, s’est révélé beaucoup plus sûr que les vaccins contre l’anthrax.

Lorsque Craig Paardekooper a analysé par la suite les données du VAERS sur les lots à forte dose de Pfizer qui présentaient des caractéristiques indiquant qu’ils faisaient partie d’une étude dose-réponse, il disposait de suffisamment de données pour déterminer comment la toxicité du lot était codée dans son numéro de lot (il a depuis publié des ressources supplémentaires sur ce sujet). Comme le vaccin contre l’anthrax, ils suivaient un schéma ascendant simple.

Je reconnais que l’analyse du VAERS est un sujet controversé et qu’il existe un risque d’erreurs diverses. Toutefois, compte tenu de l’ampleur des signaux de préjudice et du fait qu’il existe des cas antérieurs de lots à forte dose, comme aucun système plus performant n’a été mis à disposition, la présence de vaccins dangereux doit être considérée comme une hypothèse provisoire en attendant que des informations supplémentaires soient disponibles. Nous en sommes là parce que les responsables du programme de vaccination refusent obstinément de divulguer les données nécessaires à l’évaluation de ces vaccins, et c’est donc à eux qu’incombe la charge de la preuve de l’innocuité, et non à d’autres la charge de la nocivité.

En conclusion, de nombreuses complications graves sont survenues après la vaccination contre l’anthrax. Parmi ces événements, mon attention s’est portée sur trois d’entre eux (qui ont également été observés après la vaccination contre le COVID): la sclérose en plaques (due à des programmes d’armes biologiques cherchant à provoquer la sclérose en plaques), la sclérose latérale amyotrophique (une maladie rare que j’ai également rencontrée deux fois dans mon petit échantillon de blessures liées aux vaccins) et la perte de la capacité de piloter en plein vol (sachant que cela peut être catastrophique).

On a également assisté à de nombreuses tragédies épouvantables. Comme l’objet de cet article est le contexte général du programme de vaccination contre l’anthrax, je les ai exclues par souci de concision. De nombreuses personnes souffrent encore (y compris les commentateurs de ce billet sur substack) et nous, en tant que pays, en payons maintenant le prix du fait que leur histoire n’a jamais été entendue. Les articles que je publie ici rencontrent un public beaucoup plus large que je ne l’avais prévu, et si quelqu’un qui a été personnellement affecté par les vaccins contre l’anthrax estime que des détails supplémentaires devraient être ajoutés à cette histoire, je l’invite à les mentionner dans les commentaires.

Cela dit, il y a deux histoires qui méritent selon moi d’être partagées:

La première, du capitaine Rovert:

« Je garderai à jamais gravée dans ma mémoire la vision d’une jeune femme enrôlée criant et pleurant alors qu’elle était maintenue de force au sol pendant que l’aiguille délivrant le vaccin contre l’anthrax était enfoncée dans son corps. Je n’oublierai jamais le triste jour où mon cher ami, le Sergent Technicien Clarence Glover, est mort après avoir été vacciné contre l’anthrax. Je me souviens des histoires de ceux dont la peau a littéralement brûlé à cause du syndrome de Stevens-Johnson induit par le vaccin contre l’anthrax et des nourrissons dont j’ai eu la charge et qui sont nés avec de graves malformations après que leur mère enceinte ait été vaccinée contre l’anthrax. »

La seconde a été documentée dans Vaccine A:

Le sergent de l’armée Scott Siefkin, âgé de 37 ans et en excellente santé lorsqu’il a été déployé pour la guerre du Golfe, a souffert d’un malaise qui a mystifié ses médecins pendant près d’un an après son retour. Au début, sa température corporelle augmentait et diminuait sans explication. Au printemps 1993, des éruptions cutanées sont apparues, d’abord de minuscules bosses qui ressemblaient à des éruptions de chaleur. Aucune cause n’a pu être trouvée et les éruptions ont disparu pour ensuite réapparaître. À l’automne, il souffrait à l’intérieur de la bouche de lésions douloureuses qui ressemblaient à des brûlures de cigarettes, une sur le côté de la langue et une autre sur le côté de la joue.

A cause des ulcères dans sa bouche, il avait pratiquement perdu la capacité de manger et, en hiver, il avait perdu 20 kg. Lorsqu’on a essayé le prednisone, un traitement pour les maladies auto-immunes, « son corps a enflé jusqu’à donner l’impression qu’il allait éclater » et les membres de sa famille avaient du mal à le reconnaître.

Il a ensuite développé des plaies sur ses pieds, ce qui lui rendait la marche difficile, et ses bosses rouges se sont transformées en ampoules de la taille d’un demi-dollar qui s’ouvraient au moindre contact, ou comme l’a dit sa plus jeune sœur, « c’était comme si son sang bouillait à la surface de sa peau ».

Il a rapidement montré des signes d’infection et a été admis à l’hôpital où on lui a diagnostiqué un lupus et où il a été transféré dans un service de grands brûlés où sa peau malade (99 %) a été retirée de son corps. Pendant que sa peau guérissait, il a été recouvert d’une greffe de peau de porc. Malheureusement, dès que sa peau a commencé à repousser, elle a aussitôt été perdue.

Scott a été maintenu en vie via une sonde d’alimentation, de la morphine et des antibiotiques.

« Tout au long de cette épreuve, Scott n’a jamais perdu son sens de l’humour, mais même celui-ci devint un fardeau pour lui. Quand il souriait, ses lèvres saignaient. Ses parents, sa femme, ses sœurs et ses amis ne pouvaient ni l’embrasser ni le serrer dans leurs bras; ils ne pouvaient pas poser un doigt sur lui de peur de le faire souffrir ou de lui transmettre une infection mortelle. La vue de son corps sans peau était si hideuse que la famille ne laissait pas les enfants de Scott le voir. Sa souffrance était presque indescriptible, et pourtant, lorsqu’il exprimait son inquiétude, c’était toujours pour sa famille, pas pour lui-même. »

Sept semaines après l’ablation de sa peau, il est décédé, la cause du décès étant un lymphome, une insuffisance rénale et une septicémie.

Meryl Nass MD (la collègue de Robert Malone qui s’est vu retirer sa licence par son conseil médical pour avoir sauvé des vies avec le traitement à l’Ivermectine et s’être exprimée contre le programme de vaccination actuel), a passé des années à se battre pour les vétérans de la Guerre du Golfe blessés par le vaccin contre l’anthrax et, en 2007, a témoigné lors d’une audience du Congrès qui résume succinctement toute cette débâcle. Un lecteur qui avait été en contact avec le Dr Nass s’est entendu dire que, compte tenu de ce qu’elle avait observé au cours des années de litiges dans la défense des vétérans de la Guerre du Golfe, qui n’ont abouti à rien, elle n’est pas convaincue que notre système juridique actuel soit structuré de manière à pouvoir offrir les réparations qu’attendent de nombreuses personnes blessées par les vaccins COVID.

Pour ceux d’entre vous qui souhaiteraient en savoir plus sur ce sujet (ou qui cherchent quelque chose à partager avec des amis qui ne lisent pas d’articles), cet excellent et bref documentaire de 44 minutes couvre un grand nombre des thèmes abordés ici. Il contient des séquences vidéo montrant des hauts gradés de l’armée en train de mentir à répétition aux soldats de la base aérienne de Dover, les sanctions encourues par les soldats qui n’ont pas obtempéré, et de nombreuses histoires personnelles de blessures graves causées par les vaccins qui ont détruit des vies et qu’on a balayées sous le tapis.

Merci encore de lire ce texte et de partager cette histoire où vous le pourrez (car je suis empêché de le faire sur les médias sociaux). J’ai bon espoir qu’ensemble, nous pourrons jouer notre rôle dans l’avènement d’un avenir meilleur.


Texte original

The Military’s Anthrax Vaccine Appears to Have Been a Beta Test for COVID-19

Independent investigation also proved there were experimental hot lots

A Midwestern Doctor

Mar 19

If you would like to know more about me, the mission of this substack, or how you can contribute, please read this introductory post.

In my previous posts, I have alluded to the tendency of history to repeat and how each scam from the past is used as a prototype for the current con.  I originally created this substack to bring awareness to the fact the smallpox vaccine campaigns were a very similar disaster to the COVID vaccine campaigns.  Over a century ago, those deadly vaccines actually made smallpox worse, and as public resistance grew, governments responded increasingly draconian mandates and all of that only stopped because of mass protest by the working class.

There are a few other striking examples of where an “emergency” situation was used to enact cruel and legally questionable medical campaign on a vulnerable demographic.  My familiarity with these campaigns and my previous advocacy for many of the forgotten victims of western medicine made me able to predict the seemingly unthinkable situation we are in now.  Of these events, the military anthrax vaccine campaign appears to have the closest parallels to our current situation, especially considering that many of the exact same parties responsible for that debacle have done the identical thing with COVID-19.

The story of the military anthrax vaccine campaigns is horrific and even a few years ago would have been challenging to believe it could have ever happened.  An extremely dangerous medical experiment was conducted in absolute secret on large segments of the military so that a new wave of highly profitable vaccines the NIH was heavily invested in could be brought to market.  Massive casualties emerged (in those who received hot lots), and the military did everything they could to cover it up. 

Eventually outside investigators obtained clear proof that a phase 1 dose response trial (this is the initial part of testing a drug where “small” numbers of volunteers are given a medication to assess its safety for further testing) was being conducted.  Despite this the military continued this experiment for over a decade, and while there were large numbers of victims, the numbers were small enough to sweep everything under the rug.  Now in the present day, it appears that some of the technologies used for operation Warp Speed are the same ones that were developed during this experiment.

Much of this article is sourced from the phenomenal journalism by Gary Matsumoto within “Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims.”  An abridged version can also be found within Chapter 16 of Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children.  Both books are only a decade old and accurately predicted much of what was soon to come. 

I understand everyone working on this project has limited time.  However, I would strongly urge any attorneys involved to review the details within Vaccine A, as I believe they will prove crucial for future litigation.  I have put an immense amount of time I don’t really have into drafting this, and I would greatly appreciate your assistance in getting it to the appropriate parties. 

This article will be broken into the following sections:

-Hot mRNA Lots
-History of Unethical Human Experimentation
-Bioweapons
-Lipid Adjuvants
-The Anthrax Vaccines

Hot mRNA Lots:

When Operation Warp Speed was announced, I was hopeful it would give therapeutics the FDA had stonewalled in the past a chance to shine, and apprehensive it would allow unsafe, untested pharmaceuticals to enter the market.  After I and others attempted in vain to attain regulatory approval to conduct non-commercial clinical trials for viable solutions for the pandemic, we each saw the regulatory barriers that had been removed were only to support pharmaceutical profiteering and not to promote public health. 

The thing I failed to appreciate until recently was the significance of the military being intimately involved with Operation Warp Speed.  I hadn’t paid much attention to this, as I thought it was done to expedite the production and distribution of medical supplies.  What I’ve realized recently is that this allowed a lot of horrible people in our government to shape Operation Warp Speed around their pet projects that would normally never be permitted to happen.

Everything about COVID, particularly the PR campaigns for the vaccines screamed to me that something very bad was in the works.  Many of us watched as everything was coordinated to create a once in a lifetime opportunity, step by step, to push through a variety of otherwise unacceptable medical experiments and practices.  As mRNA technology likely represents a potential multi-trillion-dollar source of revenue and the pharmaceutical industry is desperate for innovations (it is getting very difficult to develop new traditional drugs), bringing mRNA to market seemed a likely goal of Operation Warp Speed.

When the COVID vaccines were being developed, one of my early questions was “how are they going to dose the mRNA?”  Within pharmacology, a concept known as therapeutic window exists.  Briefly, all medications at certain doses are toxic, and all medications need a certain (therapeutic) dose to work.  Some medications have a much higher toxic dose than therapeutic dose, so anyone can take the medication at home without worrying about toxicity.  Other more dangerous medications have much closer therapeutic and toxic doses, and hence must be given in a controlled setting. 

As best as I could gather, a major problem with mRNA technology had been that to produce enough protein in the recipient, the mRNA and their lipid nanoparticles had to be given at a dose that had significant side effects.  This poor therapeutic window I suspected was a key reason why despite significant investment, this technology had never been able to make it to market. 

To some extent the issue now seems to have been addressed by enhancing the amount of protein each mRNA would produce.  This was done by attaching pseudouridine to the mRNA so it would not be broken down as quickly (although it also has been argued this was done so a unique and therefore patentable modification existed) and codon optimization. These two innovations also appear to have created new sets of problems, and the R&D situation largely reminded me of the challenges the designers of the anthrax vaccine faced.  The pandemic, like the Gulf War, had created a once in a lifetime opportunity for questionable data gathering and as one of my colleagues put it: “The vaccine isn’t free.  If the government is putting this much money into it, they must want a lot of data in return.

As the rollout began, I noticed individuals had very different responses to the vaccinations, which seemed to suggest placebos and more toxic or less toxic lots were present.  Similarly, one of my colleagues (who I consider to be a superb diagnostician) told me he was absolutely certain some of his patients had received placebos.  At the same time, as I began witnessing a horrifying emergence of severe adverse events, I also observed multiple cases of close relatives who lived together (such as a husband and wife) having the same, sometimes fatal reaction. 

If we were to assume 0.1% of vaccinations result in death, then mathematically, the odds are very close to 0 that in my relatively small sample size (roughly 40 deaths) I would be seeing cases of the same severe adverse event happen to two people who lived together (I also saw a few other non-fatal things cluster like this).  While there were a lot of possibilities to explain this observation, the best fit hypothesis I had was, as was the case with the anthrax vaccine, there were dangerous hot lots that both members of the household had likely gotten when they were vaccinated together.  From reading numerous reports from online forums, I have found I am not the only person who had encountered this clustering of adverse events.

Once this dawned on me, I checked VAERS and couldn’t believe most of the deaths and severe injuries from the vaccine were associated with specific lots…and nothing was being done.  Later, as this began to be investigated, it was also discovered most of these hot lots appeared to be in red states, which matched the clustering of adverse events within my sample (these were concentrated in Ohio). However, I believe it is critical to not overstate your conclusions, and having talked to numerous data analysts, at the time, while there is data suggest this may be happening, I do not believe there is sufficient data within VAERS to prove red states are being prioritized for more harmful vaccinations.

Around the same time, some of Pfizer’s drug approval documents from the European FDA (the EMA) were leaked.  One regulatory concern discussed in these documents was the stability of the mRNA product (which has likely gotten worse now as most of the strict refrigeration protocols are often not followed and the scaling production of vaccines up from the small number needed for clinical trials verses that needed for billions of people will inevitably lead to production mishaps).  Another was that the FDA had found differences between lots from different facilities.  These made me wonder if part of the variation in toxicity between the lots was from manufacturing issues that were being swept under the rug by Operation Warp Speed, something members of the FDA responsible for inspecting vaccine production had voiced serious concerns about.

Further support for this theory arose from the recent J&J manufacturing fiasco, where the company they had contracted to produce their vaccine, Emergent Biosolutions was required by the (very lenient) FDA to dispose of millions of improperly produced doses.  This manufacturer (previously known as Bioport) has deep connections to the military.  The company was also responsible for producing the military’s anthrax vaccine, and had also been repeatedly penalized and cited by the FDA for serious production quality issues with that vaccine.

Bioport, like the COVID-19 vaccine manufacturers now, was also given complete legal immunity to any issues from their vaccine which likely incentivized ignoring safety and appropriate production of the vaccine.  Oddly enough, the manager responsible for quality control at the Emergent Biosolutions plant producing J&J’s COVID vaccine, according to Whitney Webb, had no background in pharmaceutical manufacturing or quality control, and rather had served as a head of military intelligence in Iraq and Afghanistan.

While I have been seeing signs of something very nefarious in the works since late 2019, I still hoped against hope this was all simply my own paranoia.  The moment when reality crashed into my face was a presentation put together by Craig Paardekooper. 

For those who do not have time to watch it, he showed that in addition to VAERS having evidence suggestive of hot lots, there is also data in VAERS that suggested Pfizer, J&J, and Moderna had been testing hot lots with various degrees of lethality in collusion with each other.  As time progressed, the toxicity of these lots became more precise, and at one point Pfizer conducted a dose response study that could be observed within VAERS. As this had recently been done to a large segment of the military with the anthrax vaccine, I was open to this possibility, but the fact that something like this could actually be occurring was still very difficult for me to stomach.

With the VAERS data, I acknowledge you could potentially argue the hot lots initially identified arose due to some type of bias.  However, I’ve looked at each of the counter arguments to the clustering of hot lots (Jessica Rose makes a very good one) and at this time I believe Craig’s findings raise serious concerns.  I have also spoken with members of Craig’s team (there are intelligent individuals with a background in this field working together) and they appear to be being very careful to not overstate their conclusions.

In Craig’s subsequent work, using the data he found in VAERS that suggested Pfizer had conducted a dose response study, he was able to identify a simple code from those lots that correlated with toxicity. This had also happened previously with the anthrax vaccines.  A while back I also saw a video where a recently retired Slovenian nurse made a similar claim.  At the time I didn’t know what to make of it or if it was even authentic (which has thus far not been established), but I immediately remembered it after I saw Craig’s work.

Recently, the topic of hot lots has come back into focus after reviewers of the Pfizer FOIA documents found proof that mRNA was being given at different doses.  While this would support the theory I am advancing, I believe this specific conclusion was an example of confirmation bias. When I looked at the table in question, I realized it simply reflected public knowledge of the fact Moderna uses a higher mRNA dose than Pfizer, and different vaccination doses with different billing codes have been developed depending on the age of the recipient.  This does not in any way prove the existence of hot lots, only that data has been gathered to develop appropriate dosing of mRNA.

History of Unethical Human Experimentation:

I have often wondered if the reason the Tuskegee syphilis experiments have received so much attention in the press was to distract from the fact that even more hideous experiments have been performed on vulnerable populations.  Some of those done by Fauci (such as the violent administration of experimental HIV medications to non-consenting orphans in New York that caused them to die in agonizing ways) have been brought the public’s attention because of The Real Anthony Fauci.  Some are discussed in a classic Wikipedia article on the subject.  Many other experiments I have come across are for all purposes unknown, and I am sure there are many more I have never heard of.

The development of medical science has been a struggle of humanity fraught with many mishaps and disasters for those involved.  At the same time, the collective suffering our forefathers experienced, often due to abhorrent medical interventions, eventually made it possible to develop profound improvements in the quality of life for the human species. 

There has hence been a continual debate if it is appropriate to advance medicine through barbaric experimentation.  One example would be animal experimentation.  The life experience of myself and many others has shown us animals are often sentient, and despite this, much of medical research involves barbaric and often completely unnecessary experimentation on animals.  The topic of animal experimentation birthed the “anti-vivisection” movement, which amongst other things, argued that medicine developed through evil would inevitably enact that same evil on its intended recipients, something which often comes true.

Human beings appear to have a limited number of social connections they can maintain an emotional connection to.  As a result, when individuals are in small groups, they typically prioritize the liberty and well-being of those around them.  Yet, when people assume positions of authority where they are responsible for a large number of people, dehumanization frequently occurs and the people they are responsible for become abstract entities whose collective good becomes prioritized over the rights of each individual.  I have observed this entire process in so many ways I am convinced it is an intrinsic aspect of human nature.

As the progression of science is so crucial to the advancement of civilization, and our form of science is largely based on biological experimentation, it is hence a recurring theme that highly unethical human experimentation occurs.  In recognition of this fact, when you complete the training program required in the USA to conduct research on human subjects, the importance of not conducting research on vulnerable groups who lack the ability to refuse to be experimented upon is a key focus of the program. 

At the same time, when viewed from a perspective emphasizing “collective good,” vulnerable captive groups represent the ideal groups to conduct experiments on.  The experimental group can be tightly controlled, preventing many of the common issues with data accumulation (ie. subjects dropping out of the trial).  They also are less likely to resist taking a toxic medication and when something bad happens, they don’t have anyone who will ask questions about what happened to them.

In the past, prisoners, the mentally handicapped, orphans in foster care and those indefinitely confined within medical facilities were frequent targets for horrific experimentation.  Until about half a century ago, it was common to see experiments of this nature be condoned by society and published in leading medical journals and few objections were raised towards those studies.

However, overtime, public protest occurred and eventually experimentation on these vulnerable groups was largely stopped, leading to much of it being outsourced to Africa.  As this reduced the supply of “ideal” domestic research subjects, the only remaining subject pool, the military, was regularly utilized.  Military culture is based around obeying orders from your superiors even if it puts your life in danger and always completing your required period of enlistment.  In short, members of the military often lack the ability to refuse to a medical intervention, something many are all too eager to take advantage of.

Within the military, it has always been considered acceptable for some soldiers to die on the battlefield to achieve a victory.  This logic in turn has been extended towards it being acceptable for a certain number to be maimed or killed in experiments that yield results of vital strategic importance.  However, that often blends with corruption, leading to profiteers conducting numerous ghastly experiments that are not necessary for national security.  War profiteering, the focus on my previous article, is a dark side of our democracy that when understood, helps to place many of these events into context.

After the events of the anthrax scandal happened, and a senate investigation was conducted, laws were passed to prevent the future forced administration of experimental (non-FDA approved) medications on soldiers.  Despite that, existing legal structures still make this feasible to do, such as soldiers being unable to sue the military for injuries from forced medications (due to the questionable Feres Doctrine), the declaration of “emergency situations” overriding soldiers’ right of consent, and the military being allowed to inflict harsh punishments on soldiers for dereliction of duty when they refuse vaccinations.  These punishments included large fines and prison sentences that were levied against soldiers who refused the vaccination.

There are many tragic cases we have all heard in the military with the COVID vaccines.  One of my friends spent 6 months fighting the mandate and produced a strong legal case showing the specific manner in which Secretary of Defense Lloyd Austin had mandated these vaccines violated both the law and rulings from federal judges (there actually was a legal pathway Austin could have followed). 

His exemption request was eventually approved and then rescinded after a very high-ranking member of the military stepped in and overrode his exemption, not unlike the events at Dover Airforce Base.  My friend now, like many others in the military is vaccine injured and unable to perform his duties.  Many similar events played out during the anthrax campaign and both vaccination campaigns had a devastating effect on both our military readiness and general morale in a profession that is built upon troop morale and patriotism.

Additionally, as excellently summarized within The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci has played a key role in transforming the NIH and FDA into becoming pharmaceutical production pipelines where many regulatory officials are bribed to create, test and approve these drugs.  Within this paradigm, required safeguards for human subjects (Fauci’s wife is actually the chief bioethics official for clinical trials in the USA) are frequently disregarded or waived.  A significant aspect of Fauci’s career has been to work hand in hand with the military, both through directly conducting illegal research on their behalf (ie. gain of function research) and indirectly by waiving the ethical safeguards for experimentation on members of the military.

There are so many questionable experiments that have been performed on soldiers I cannot even begin to summarize them (Vaccine A lists many).  For example, in the days of nuclear bomb testing, to study the effects of fallout, the military would station troops in trenches near the detonation sites and inform them the fallout was safe, then give orders to charge following detonations.  One of my patients (a marine) told me this happened to his grandfather who was told by his superiors the fallout was safe; he subsequently died from an agonizing cancer.  However, while many “bad” experiments have been done, I believe the anthrax and COVID vaccines are in a class of their own due to how many people they have affected.

In the words of now retired USAF captain Richard Rovert, who tried to protect the servicemen at Dover Airforce Base from anthrax vaccination:

I write about some of the most vulnerable of society’s members: our men and women in uniform…Unfortunately, these brave defenders of our freedom are defenseless against the mandatory use of dangerous vaccines, such as the anthrax vaccine. For the past sixty-four years, the United States military and other government agencies have used our servicemen and women as test subjects, often in secret and without informed consent. Moreover, there is no end in sight; there are additional biodefense vaccines waiting in a pipeline to be tested on our soldiers.

Sadly, this is not a conspiracy theory. This is documented fact. In December 1994, right after the first Gulf War, the United States Senate released a report titled, « Is Military Research Hazardous to a Veteran’s Health? » This report outlined the unethical use of servicemen and women as test subjects. The report revealed that the Pentagon had quietly used soldiers in clinical trials and did not record the resulting information in their medical records, preventing the soldiers from receiving appropriate follow-up care. Many were simply left to die.

A frequently cited poem from the Holocaust states:

First they came for the socialists, and I did not speak out—because I was not a socialist.

Then they came for the trade unionists, and I did not speak out— because I was not a trade unionist.

Then they came for the Jews, and I did not speak out—because I was not a Jew.

Then they came for me—and there was no one left to speak for me.

Each time something bad is done, it is first normalized on a vulnerable group, but before long shows up on your doorstep.  What Fauci did to the gay community during the AIDS epidemic was horrendous, but few spoke out for them because they were a heavily marginalized community at the time.  He subsequently did the same thing in many other places (ie. in Africa with Ebola), and eventually to the entire country.  Much of what he’s done to the world over the last few years would never have happened if as a society, we had stood up for these forgotten people.

Captain Rovert also was aware of this and predicted the near future:

“I want you to burn these two letters and two numbers into your consciousness (MF59) so you will remember them because squalene will next be used in civilian vaccines”

Bioterrorism:

Every major power has experimented with chemical and biological weapons as they are an essential aspect of modern warfare.  This really took off in the United States following World War 2, as we provided amnesty to Japanese and German war criminals in return for them sharing the data they had obtained from their experiments.  Since that time, almost every major power has tried to develop a bioweapons arsenal on par with their adversaries, leading to many things that should never have been developed getting made.

Typically, biological weapons are targeted to acute infectious diseases, with the most lethal and easy to deploy prioritized alongside their countermeasures.  In Vaccine A, I learned Russia pioneered another approach based on splicing parts of essential human tissue onto common pathogens, so once the initial disease was cleared, a severe autoimmune disease is triggered (this is what occurs naturally in Rheumatic fever).  The Russians sought to create a time delayed bioweapon, with their most common tissue target being myelin, with which they successfully created severe neurodegenerative disorders such as Multiple Sclerosis (MS).

This immediately brought two diseases to mind: COVID-19 and Lyme.  In the case of Lyme, as documented in Lab 257, there is evidence to suggest it was accidentally leaked from a US biolab (leaks are much more common than the public realizes).  Lyme disease is commonly associated with MS, and as authors such as Lida Mattman PhD have documented, spirochetes are frequently present in the CSF of individuals with MS.  Homology in turn exists between the lyme spirochete and myelin, although I do not have the background to understand the full implications of that homology.

A key difference between SARS CoV-1 and SARS-CoV-2 (COVID-19) was the structure of its spike protein, which many suspected was engineered.  A curious aspect of the spike protein was its extraordinary degree of molecular mimicry with a wide range of human tissues.  This was a key reason why authors urged caution for the mRNA spike protein approach to vaccination as there was a high risk of autoimmunity (which according to leaked EMA documents appears to have never been tested prior to human studies).  Autoimmune conditions in turn frequently follow both vaccination and natural COVID-19 infections (vaccination however appears to be a more common trigger). 

On the acute front, anthrax’s ability to form spores makes it well suited for deployment against enemy targets. Anthrax typically infects the skin (cutaneous anthrax), but in some cases can become pulmonary anthrax.  Pulmonary anthrax is a horrific, highly lethal disease and has been a priority for acquisition in almost every biological weapons program.

Numerous incidents, such as accidental pulmonary anthrax leaks in the Soviet Union which killed many has made developing a vaccination for it a national security priority.  Anthrax has unfortunately been a very challenging pathogen to develop an effective vaccination against. Additionally, as far as I know, anthrax, which can often be treated with antibiotics has never been used on American soldiers, so the actual necessity of producing a vaccine against it is highly debatable.

At the time the Gulf War started (which was ultimately to prevent Saddam Hussein from invading Saudi Arabia’s oil fields), the US military greatly outclassed the Iraqi army.  This was proven during the Gulf War, where with almost zero casualties we rapidly slaughtered Iraq’s army. Military planners’ primary concern with confronting Saddam Hussein was the real risk he would use anthrax on American soldiers, something we had no way to defend against.  Unfortunately, while Hussein never used anthrax, our solution to this problem resulted in the Gulf War being one of the injurious wars in US history.  Exact estimates vary but are normally over 100,000; for example Captain Rovert of the USAF determined 1 in 4 of the 697,000 Gulf War veterans developed Gulf War Syndrome.

Oil-Based Adjuvants

A variety of approaches exist towards making vaccinations.  Some emphasize utilizing a single antigen (frequently produced through genetic engineering), while others emphasize utilizing a combination of many different antigens from a pathogen.  Adjuvants are often needed to increase the immune response, particularly in vaccines that only have one antigen (as these trigger a weaker immune response).

In most cases aluminum (which creates a variety of significant health problems) is used as an adjuvant.  From my own decade long review of the vaccine literature, I believe that a vaccination approach that utilizes single antigens in combination with adjuvants has three major problems:

1) It is a recipe for autoimmunity (which has significantly risen globally in sync with vaccination).

2) The immune response that is developed reduces the body’s flexibility to mount other immune responses, leading to an increased susceptibility to different strains of the same disease or other infectious diseases.

3) When these vaccines work, they rapidly promote evolution of more pathogenic variants that are resistant to the antigen within the vaccine.

During the 1990s, a variety of vaccines were developed which were based upon using genetic engineering to produce a specific protein sequence of the chosen disease.  For example, Fauci, the military and the NIH made significant investments on a HIV vaccine that utilized the GP-120 sequence of HIV (something numerous researchers noticed also is found on the COVID-19 spike protein, which for example led Luc Montagnier to argue this meant COVID-19 was part of a vaccine development program).

Despite enormous investment, most of these vaccines never made it to market because they required a stronger adjuvant than aluminum to function (and some proteins like GP-120 were unable to attach to aluminum).  One alternative that was frequently looked at were oil-based (also known as lipids based) adjuvants, as they produced a much stronger immune response that was sufficient to enable this new field of pharmaceuticals.  Interestingly, while we regularly ingest these substances without issue (possibly due to the specialized manner digested fats enter the blood stream), when injected, tiny doses of oil are sufficient to elicit very strong immune responses. 

Robert Redfield who advocated for this approach in his lipid adjuvated HIV vaccine, was subsequently investigated for research fraud and doctoring data to get his faulty HIV vaccine approved.  In these circles, no bad deed goes unrewarded, and Redfield later became director of the CDC. There he played a key role in enabling Fauci’s COVID policy, and according to one source had a pact with Fauci and Birx (who also was involved in developing that failed HIV vaccine) that all of them would quit if one was fired.

Unfortunately, as documented in Vaccine A, lipid based (and cholesterol based) adjuvants have a very high toxicity.  They frequently produced severe autoimmunity and had a variety of other side effects that overlie with the COVID-19 vaccine side effects such as producing anaphylactic shock (if you want to know more, its all discussed within this post about Novavax).  By the early 1990s, squalene had been identified as the most promising oil-based adjuvant, but it still was too toxic to bring to the market.  This issue partly arose from the fact that these adjuvants created autoimmunity to vital lipids throughout the body in the same way molecular mimicry does in Rheumatic Fever.

As the traditional anthrax vaccine had many shortcomings, an alternative approach utilizing a single antigen compounded with squalene had also been under investigation.  This approach had the advantage of providing the solution necessary to confront Hussein’s anthrax threat in time for the Gulf War and the disadvantage of being too toxic for human use.  A month after Hussein invaded, the head of the Armed Forces Epidemiological Board wrote in a letter to the commander of United States Army Medical Research and Development Command: “Operation Desert Shield presents unique research opportunities,” and the rest was history.

Despite the severe harm these adjuvants caused, the technology has remained in usage (Novartis bought the company that produced the main Squalene adjuvant).  MF59, a Squalene adjuvant formulation for example have been used in Novartis’s FLUAD vaccine, which has had issues including previously being put on hold in 2014 after 13 elderly Italian individuals died following vaccination.  It has recently come into use in parts of Europe now (numerous scientific journal articles can be viewed on vaccines containing MF59).  During Italy’s COVID-19 outbreak, my colleagues received correspondences from local physicians.  The Italian physicians reported their sickest patients who were least responsive to treatment had previously received an annual influenza vaccination and I recall numerous discussions occurred over whether there had been a change in its formulation.

A key aspect of Operation Warp Speed was providing broad financial support so the typical length of time required for vaccine production could be bypassed.  One component of the program was to fund numerous potential vaccines in the hopes that at least one would succeed.  Curiously, many of these vaccine candidates utilized the same squalene adjuvants which had been so problematic in the anthrax vaccinations.  Many of you may remember the news stories arguing over if the COVID vaccines would or would not kill a massive number of sharks.  This was a topic of discussion because sharks are one of the primary sources of squalene and the projected demand for the vaccinations requiring this adjuvant was enormous.

While COVID vaccine toxicity is typically linked to the spike protein it produces, the high reactogenicity and cytotoxicity of its lipid nanoparticles was also proposed as a potential safety issue.  Vaccine A (written in 2010) does a remarkable job documenting that the severe toxicity of injected lipids was well known decades ago and much worse than the public was led to believe.

Consider the following quotes from this recent 2016 article where Moderna’s CEO was interviewed:

“It’s highly risky. Big pharma companies had tried similar work and abandoned it because it’s exceedingly hard to get RNA into cells without triggering nasty side effects.” 

“Delivery — actually getting RNA into cells — has long bedeviled the whole field. On their own, RNA molecules have a hard time reaching their targets. They work better if they’re wrapped up in a delivery mechanism, such as nanoparticles made of lipids. But those nanoparticles can lead to dangerous side effects, especially if a patient has to take repeated doses over months or years.

Novartis abandoned the related realm of RNA interference over concerns about toxicity, as did Merck and Roche [Merck and Roche are amongst the worst offenders for putting toxic but profitable drugs on the market].” 

I would say that mRNA is better suited for diseases where treatment for short duration is sufficiently curative, so the toxicities caused by delivery materials are less likely to occur,” said Katalin Karikó, a pioneer in the field who serves as a vice president at BioNTech [which is Pfizer’s vaccine].

When I reviewed the EMA leaks, one of the things which jumped out at me was that the lipid nanoparticles used to package the mRNA were selected solely for functionality and no mention was made of assessing safety to determine the appropriate formulation.  Rather…the safety was just assumed on Pfizer’s end and assumed again by the regulators who approved it as part of the vaccine product.  As this information is often difficult to find, I will quote the key paragraph on the lipid nanoparticles from the EMA documents:

Among the screened cationic lipids, ALC-0315 exhibited suitable physical characteristics regarding particle size, homogeneity, and RNA encapsulation efficiency. Based on this, the ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol prototype was submitted for in vivo screening. The results demonstrate improved potency of the ALC-0315 prototype as compared to an internal benchmark (ALC-0218). ALC-0315 was identified as a highly potent cationic lipid and brought forward for further product development.  In vivo experiments after IM administration of the final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol LNP at molar ratio 47.5/10/40.7/1.8, confirmed expression of mRNA for this route of administration.

Quickly for reference:
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0315 (a lipid)
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0159 (a lipid).  ALC-0159 was a concern for many as it contained Polyethylene Glycol, a known allergen within the population.
-On my initial search, I was unable to locate any safety data on DPSC (Distearoylphosphatidylcholine).  However, based on the characteristics of other injectable lipids, there is a potential this could cause Antiphospholipid Syndrome, which creates frequent blood clotting.
-As covered in Vaccine A, minute injections of cholesterol have been shown to provoke severe autoimmune reactions and frequent anaphylaxis (further discussed and documented within this article).

When the vaccines came to market, after the first day they were administered to healthcare workers in England, reports arose of unexpected incidents of anaphylaxis, leading to a warning for this being placed on the vaccine.  As there was both a theoretical risk for this, and a large trial had already been conducted (anaphylaxis is one of the few medication side effects that is never missed), I found it impossible to believe this side effect had not been detected and assumed significant underreporting occurred in the clinical trials.

Given the speed at which anaphylaxis developed in many of the cases (including some I know of within my circle of friends), I think it is unlikely sufficient time had elapsed for the spike protein to have been produced internally and trigger this allergy.  This left the lipid mRNA nanoparticles and the mRNA itself as possible culprits.  The most common suspect was the PEG on ALC-0159.  Knowing now that injectable lipids and cholesterol have been frequently associated with autoimmunity and anaphylaxis, I disagree with the regulators decision to assume their safety and believe this entire class of injectables should be treated with suspicion.

One of the major challenges with the COVID vaccine rollout has been the difficulty in assessing their safety.  No functional database for evaluating adverse events has been made available.  Many databases such as the military’s, Medicare’s, and Pfizer’s only became available following whistleblowers leaking the data or a judge ordering its release.  The legally required gold standard, VAERS, is plagued with issues that have not been corrected for decades.  These issues (ie. VAERS does not have the staff to process most of the adverse events being reported to them now leading to months of backlog) have made VAERS unable to capture the majority of the adverse events. Yet, in most cases when VAERS is discussed, its issues are focused upon to suggest it over-reports. 

For example, at the start of the COVID vaccine rollout, once an explosion of adverse events occurred, the mathematical criteria for VAERS reporting a safety signal was arbitrarily changed so that none of the increases in adverse reactions would constitute safety signals.  A formula was put in to only count the dramatic increase in an adverse reaction compared to previous vaccines if that reaction alone increased, but not to count the signal if multiple reactions increased, thereby exempting systemically toxic immunizations from safety signals.

The information necessary to evaluate the safety of the COVID vaccines that needed to be disclosed has not been “to protect proprietary information,” an approach the pharmaceutical industry has refined over the years to avoid revealing incriminating information.  A basic expectation for a program like the current vaccine campaign backed by the force of law would be for vaccines to be regularly tested by independent organizations to verify their content and quality.

Throughout the rollout, due to its “extremely limited availability,” the vaccine product was kept under lock and key making it very difficult to obtain samples for testing.  I know of numerous cases where vaccine product was nonetheless obtained, and labs refused to test it for fear of reprisal such as losing their laboratory certification.  I presently know of three examples where they were tested.

A physician colleague I am close friends with informed me midway through the rollout they were contacted by the owner of a pathology lab who tested the vaccines himself and found concerning results in the content he could not report publicly as that would put his business in danger.  A German pathology institute hosted a conference that showed concerning unidentified metallic objects within the vaccines that were visible with light microscopy (other individuals have also reported similar findings).  Lastly, the Japanese government recalled a large batch of Moderna vaccines after they inspected them and found stainless steel particles present within.  

Given the extreme lack of testing on these vaccines, it is unlikely we will ever know many crucial details about them, such as the does being utilized in each lot or the presence of additional ingredients (ie. lipid adjuvants), many of which require significantly more complex testing than light microscopy to detect.

The Anthrax Vaccines:

Many are familiar with the condition “Gulf War Syndrome,” a severe disease which afflicted many Gulf War veterans.  Enough were injured to create calls for investigation, but unlike COVID, not enough were injured to mobilize the general public to demand actual accountability.  To this day, it is simply classified as a “syndrome” that no cause has been established for and many forgotten veterans languish in permanent disability. 

In spite of its nebulous classification, the condition largely overlaps with that of severe systemic autoimmune diseases.  Few know that only the members of the armies which received the anthrax vaccine developed Gulf War syndrome (the French who served alongside the other soldiers did not nor did civilians in the area).  Similarly, many members of the military who never deployed to Iraq but were vaccinated also developed the disease, and conditions resembling it continued to appear in the armed forces following anthrax vaccination campaigns over the next decade.  

The earliest case of illness resembling Gulf War Syndrome I have come across occurred in an M.D. who testified to congressional investigators that he had received the placebo arm in an earlier herpes virus vaccination trial, with the placebo he received being the problematic oil adjuvant squalene.  Having a vaccine’s adjuvant also be in the placebo arm is a common way trial investigators conceal the adverse events of vaccinations (this is commonly referenced in regard to Merck’s HPV vaccine).

Attempts have been put forward by the military, the VA and independent investigators to link the disease to every possible cause (including nonsensical ones) except the anthrax vaccinations.  While I have looked at each suspect and believe some of the other suggested triggers may have played a role in worsening the illness each veteran experienced, at the end of the day, trying to associate any other cause with the disease is nothing more than grasping at straws.  The anthrax vaccine is the only agent those who developed the disease were consistently exposed to, and many of the symptoms of gulf war syndrome were known side effects of the experimental adjuvant squalene.  These effects included chronic fatigue, severe joint pain, a wide range of neurological issues including suddenly fainting on the line of duty, seizures, memory loss, persistent rashes or sores and typically were autoimmune in nature.

When the initial deployment of the vaccine occurred, it was only given to certain soldiers (rather than all of them), likely to create a comparison group.  Some commanding officers recall being told they were being provided with a “better” anthrax vaccine to protect them from anthrax, but most witnesses at the time said the vaccine was shrouded in secrecy.  When the vaccine was administered, no documentation was provided to the soldiers (many spent years after the war trying to find their unlocatable vaccination records), and lengthy investigation revealed the only proof they received was “Vaccine A” being hand-written on their vaccine cards (“Vaccine B” for the botulism toxoid was also tested at the time but did not elicit significant adverse effects like “Vaccine A”). 

Lengthy congressional investigation found the responsible branches of government to be highly resistant to providing necessary information.  Subsequent investigation by the GAO (the one department willing to investigate) confirmed much of the story and noted the uncharacteristic evasiveness of the department of defense in revealing any information to investigators.  The GAO was also the agency that, after years of adverse events accumulating, was finally able to get the manufacturer Bioport to list some of the side effects on its package.

In the years following the Gulf War, many unsuccessful investigations occurred to try to establish the cause of illness.  This period of time is synopsized by Captain Rovert:

Our soldiers’ calls for help have not only been ignored, but their own government, the one they swore to serve and protect, has tried to discredit them. For many years, veterans of the first Gulf War and their families have begged for help and answers. Meanwhile, in a misguided effort to mislead Congress, the press, and the American people about the extent of the damage done to personnel during the conflict, the Pentagon launched Operation Bronze Anvil, a propaganda program designed to deflect any inquiries into the Gulf War Illness-anthrax vaccine connection and to harm the reputations of those who spoke out about the connection. This effort has branded honorable U.S. servicemen and women complaining of anthrax vaccine reactions as malingerers, liars, whiners, and malcontents.

A rheumatologist working in private practice in Tennessee, Kevin Asa MD was one of the first to recognize gulf war syndrome was an autoimmune disease, something many of his colleagues in practice had not recognized (for example, it is typically so unusual for healthy young men to develop Lupus, the diagnosis was often not even considered).  After some investigating, he and his wife Pam Asa PhD (an immunologist) eventually discovered each of these patients had been given a new vaccination they, as mentioned in the preceding paragraph, had no information on.  In each case this vaccine appeared to be the trigger for their autoimmune diseases.  As the Asas were not affiliated with an institution (where as now, this type of research is immediately suppressed), they were in the unique position to expose this scandal.

As the most likely candidate was a new experimental adjuvant, with further research Pam Asa identified the most likely culprit was squalene.  She contacted one of world’s leading virologists, Dr. Robert Gary of Tulane University, who was able to develop an assay to test for antibodies to squalene.  This test was positive in each sick patient she saw who had received “Vaccine A” and negative in the general population.  A variety of attacks were then conducted against the assay to discredit it (which I assessed to be baseless).  Subsequent testing on many more veterans provided similar results, and eventually a group of veterans who were ordered against their will to be vaccinated provided their blood before and after the vaccination.  Their subsequently positive results provided definitive proof that this vaccination triggered the development of antibodies to squalene.

Despite mounting concerns against the anthrax vaccine, it was continued to be used on an experimental basis, with the most notable instances being in the late 1990s at military bases around the country, and in the second Iraq war.  Dover Air Force Base in Delaware (Biden’s state) was chosen as one of the initial sites to receive the vaccine.  Before long over 15 cases of autoimmune disease (multiple sclerosis and rheumatoid arthritis were common) and 30 other cases of illness collectively bearing an uncanny resemblance to Gulf War Syndrome had emerged in the recently vaccinated, requiring many servicemen to seek complex medical care.

The Wing Commander of the base Colonel Felix M. Grieder requested answers from the pentagon.  On May 5, 1999 after being told by their representative “I don’t know, and I don’t care,” Grieder suspended the program.  Six days later, senior officers of the military held a town hall at the base where they cited the safety and efficacy of the vaccine and lied through their teeth as they unequivocally denied the presence of squalene within it (video footage of these events is contained within the brief documentary at the end of this article).  Oddly though, one of the senior officers did briefly admit the military possessed an experimental anthrax vaccine with squalene but it had not been used on anyone at Dover.  Taking them at their word, Grieder reinstated the program.  Grieder, a commander previously expected to rise in the ranks to a senior position had his career torpedoed for resisting the anthrax vaccine mandates.

Following the FDA testing, the military tacitly admitted the presence of squalene but insisted on its safety (for example the printed statements on military websites previously denying its presence changed).  The FDA testing (this report could be accessed at “http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf” as recently as 2012 but now can only be accessed as an archived file) found the following (the code at the start is the lot number):

FAV 020 11 parts per billion of squalene

FAV 030 10 parts per billion of squalene

FAV038 27 parts per billion of squalene

FAV043 40 parts per billion of squalene

FAV047 83 parts per billion of squalene

In phase 1 dose response studies, a dilution series (ie. 1:2:4:8) is frequently used.  Given the small concentrations being worked with and the various margins of errors, experts in the field agreed these values could only have emerged if a very carefully prepared dose response study was being conducted.  Additionally, it should be noted the ascending lot numbers correlated with ascending squalene concentrations. The one major point of confusion for me with this is that Squalene as MF59 is dosed at a much higher level in the FLUAD vaccine (9.75 mg squalene per 0.5 ml injection) and that vaccine, while being associated with some severe adverse events, has proven much safer than the anthrax vaccines.

When Craig Paardekooper subsequently analyzed the VAERS data on Pfizer hot lots that had characteristics suggesting they were part of a dose response study, enough data was available to determine how the lot toxicity was coded for within their lot number (he has since published additional resources on this topic).  Like the anthrax vaccine, they also followed a simple ascending pattern.

I recognize VAERS analysis is a controversial subject and there is the potential for a variety of errors. However, given the magnitude of signals of harm occurring, and that there are past precedents for hot lots existing, as no better system has been made available, the presence of dangerous vaccines must be treated as a tentative hypothesis until additional information becomes available.  We are in this situation because those responsible for the vaccination program are aggressively withholding the data necessary to evaluate these vaccines, and as such the burden of proof falls on them to prove safety, not on others to prove harm.

In conclusion, many severe complication occurred following anthrax vaccination.  Of these events, my attention has focused upon three (that have also been observed following COVID vaccination): MS (due to bioweapons programs seeking to cause MS), ALS (a rare disease I have also come across twice in my small sample of vaccine injuries), and pilots losing the ability to fly mid-flight (as this has the potential to be catastrophic).   

Many horrific tragedies have also occurred.  As the focus of this piece is on the broader context of the anthrax vaccination program, I have excluded them for the sake of brevity.  Many people are still suffering (including commenters on this substack) and we as a country are now paying the price because their story was never heard.  The articles I am posting here are getting a much larger audience than I anticipated, and if anyone who was personally affected by the anthrax vaccines feel additional details need to be added to this story, please mention them in the comments.

That all said, there are 2 stories I felt should be shared:

The first from Captain Rovert:

“I will forever have etched upon my memory the vision of a young enlisted woman screaming and crying as she was forcibly held down while the needle delivering the anthrax vaccine was pushed into her body. I will never forget the sad day when my dear friend, Technical Sergeant Clarence Glover, died after anthrax vaccination. My memory holds the stories of those whose skin literally burned off due to anthrax vaccine-induced Stevens-Johnson syndrome and of the infants under my care who were born with severe birth defects after their pregnant mothers were vaccinated with the anthrax vaccine.”

The second was documented in Vaccine A:

Army Sergeant Scott Siefkin was 37-year-old in excellent health when he deployed for the Gulf War and suffered from an ailment that mystified his doctors for almost a year after his return.  At first his body temperature would rise and fall without explanation.  In  spring of 1993 rashes appeared that were initially tiny bumps that resembled a heat rash.  No cause could be found, and the rashes disappeared before returning, and by fall he had raw painful lesions inside his mouth that looked like cigarette burns, one on the side of his tongue and another on the side of his cheek.

Due to the ulcers in his mouth, he most lost the ability to eat and by winter had lost 40 pounds.  When prednisone, a treatment for autoimmune conditions was tried, “his body swelled until it seemed like he would burst” and his family members had difficulty recognizing him.

He then developed sores on his feet which made it difficult to walk, and his raised red bumps had turned to blisters roughly the size of half dollars that would break open with the slightest degree of contact, or as his youngest sister said “it was as if his blood were boiling to the surface of his skin”.

He soon showed signs of infection and was admitted to the hospital where he was diagnosed with lupus and transferred to a burn unit where his diseased skin (99% of it) was removed from his body.  While his skin healed, he was covered in a graft of pig skin.  Unfortunately, as soon as his skin started to regrow, it was immediately lost. 

Scott was kept alive on a feeding tube, morphine and antibiotics.

“Throughout the ordeal, Scott never lost his sense of humor, but even that became a burden to him.  When he smiled, his lips would bleed.  His parents, his wife, his sisters and his friends couldn’t kiss or hug him; they could not lay a finger on him for fear of causing him pain or giving him a fatal infection.  The sight of him without skin was so hideous that the family would not let Scott’s children see him.  His suffering was almost indescribable, yet when he expressed worry, it was always for his family, not himself.”

Seven weeks after the removal of his skin he died, with his cause of death listed as lymphoma, kidney failure and sepsis.

Meryl Nass MD (Robert Malone’s colleague who had her license revoked by her medical board for saving lives with Ivermectin and speaking out against the current vaccine program), has spent years fighting for Gulf War vets injured by the anthrax vaccine and in 2007 provided testimony at a congressional hearing that succinctly summarizing this entire debacle.  One reader who had been in communication with Dr. Nass was told that based on her experience in observing years of litigation for the gulf war veterans that went nowhere, she is not optimistic our current legal system is structured to be able to provide the remedies many of those injured by the COVID vaccines are expecting.

For those of you who would like to know more on this subject (or want something to share for friends who won’t read articles), this excellent, brief 44 minute documentary covers many of the themes highlighted here. It contains the video footage of senior members of the military repeatedly lying through their teeth to the soldiers at Dover Air Force Base, the penalties soldiers faced for not complying, and many of the personal stories of severe life altering vaccine injuries that were swept under the rug.

Thank you again for reading this and sharing this story where you can (as I am unable to do so on social media). I feel very hopeful together we can all play our part in bringing forward a better future.

La neurologie et la justification de la guerre – par Elliott Freed.

Voici un article demandé par ma plus fidèle lectrice – également mon envoyée spéciale en France – qui s’occupe d’enfants placés et voit se développer chez ceux d’entre eux qui ont passé leur enfance devant un écran de télé de plus en plus de symptômes psychotiques. Sa question est de savoir si et comment on peut encore les corriger.

Source.


Traduction

La neurologie et la justification de la guerre

Comment fonctionne la programmation prédictive

Eliott Freed

25 avril

La neurologie et la justification de la guerre

J’ai écrit cet essai en 2005 en examinant la façon dont on avait réussi à tromper le peuple des États-Unis pour l’amener à faire la guerre sur base de mensonges flagrants et déjà pleinement exposés avant le début des guerres. Bien qu’à l’époque, j’avais surtout à l’esprit la guerre en Irak, le principe est applicable à de nombreuses méthodes de programmation de l’esprit des masses. J’ai envisagé de mettre à jour la fin de l’essai pour refléter ce que j’ai appris depuis. J’ai décidé de ne pas le faire, car les deux dernières années ont illustré mon propos bien mieux que tout ce que je pourrais dire sur le sujet.

Lorsqu’un enfant naît, ses centaines de milliards de neurones ne sont que très peu connectés les uns aux autres. Lorsqu’un enfant reçoit des stimuli d’un monde en constante effervescence, ses neurones commencent à s’activer. Lorsqu’un neurone est activé, chez un enfant ou un adulte, il trouve un neurone voisin pour envoyer son signal. Chez le nourrisson, ces connexions sont en phase de création. Nos neurones aiment être reliés les uns aux autres, de sorte qu’une fois qu’un neurone a trouvé un copain, ils veulent rester unis. C’est ainsi que nous formons des réseaux neuronaux, également appelés voies. En vieillissant, nos réseaux neuronaux deviennent beaucoup plus rigides. En d’autres termes, lorsqu’un neurone reçoit un nouveau stimulus, plutôt que de chercher un nouvel ami ou de créer une voie entièrement nouvelle pour le trajet de ce stimulus, il emprunte simplement une voie existante. C’est pourquoi, en vieillissant, de plus en plus de personnes nous paraissent familières. Ils déclenchent des voies neuronales qui se sont ancrées au fil des ans. C’est pourquoi, en vieillissant, nous devenons plus figés, plus craintifs face au changement et plus difficiles à enseigner. (Ne désespérez pas. Il existe des moyens de garder votre esprit souple, mais cela demande un certain travail).

C’est pourquoi, au cours de nos premières années, nous sommes si impressionnables. Quand j’avais cinq ans, un jour où j’aidais ma mère à plier des serviettes, elle me réprimanda légèrement pour avoir mal plié les serviettes. Ce n’est que dix ans plus tard que je compris qu’il n’existe pas de norme internationale pour le pliage des serviettes. Ma mère avait simplement son propre système d’organisation de notre armoire à serviettes qui exigeait que les serviettes soient pliées à une certaine taille. Aujourd’hui encore, lorsque je plie des serviettes, j’entends une voix dans ma tête qui me harcèle sur la bonne façon de plier les serviettes.

C’est grâce à ce processus de formation du réseau neuronal qu’un enfant passe des premiers stades de la perception, où il ne perçoit que de vagues différences entre la lumière et l’obscurité, à une vision complète du monde et à la capacité de transformer la perception en interprétation, compréhension et action. La capacité de composer des poèmes complexes, de construire des empires, de concevoir des gratte-ciel ou même de lire un livre commence avec ces réseaux neuronaux précoces et se poursuit sur cette base.

La plupart des activités neuronales qui se déroulent dans notre corps ne sont pas perçues par notre conscience. Nous serions submergés par des trillions de détails. Pourtant, chaque facette de notre existence est liée à nos nerfs. Notre cœur apprend à battre, nos poumons apprennent à respirer, notre hypophyse et notre hypothalamus apprennent à réguler nos fonctions corporelles en fonction de la formation de ces réseaux neuronaux, le tout sans intervention de notre conscience éveillée. C’est ce que les psychologues appellent le subconscient. Nos premières expériences, qui remontent au moment où nous étions dans le ventre de notre mère, forment la manière dont nos pensées les plus intimes circulent et passent de l’une à l’autre, ne faisant surface dans notre conscience que longtemps après être passées par d’innombrables connexions internes.

Un groupe de nerfs reçoit un stimulus, soit de l’intérieur du corps, soit de l’extérieur. Ces nerfs envoient des signaux aux nerfs suivants, qui les transmettent ensuite à travers nos réseaux existants, des réseaux dont nous ne sommes pas conscients. La distance parcourue par les signaux varie, de quelques centimètres à plusieurs kilomètres. Nous n’avons pas conscience de la plupart de ces activités et nous ne les contrôlons pas. La réponse nerveuse envoie finalement son signal à notre esprit conscient et nous formons une idée. Il peut s’agir d’une idée simple comme « CHAUD! » ou d’une idée complexe, comme le sujet de cet article. Le chemin de l’idée est intraçable et souvent très long. Seuls le début et la fin du chemin sont connus de notre esprit éveillé.

Avant l’avènement de la télévision, de la radio ou de la photographie, chaque stimulus qui parvenait aux sens d’un nourrisson, d’un enfant ou d’un adulte, chaque stimulus neural, correspondait à une réalité physique substantielle. Si on voulait voir un troupeau de bisons, il fallait aller dans la prairie et les regarder, ou au moins en voir une peinture. Même un conteur était une entité réelle et physique qui ne pouvait nous toucher directement que par les sons et le langage corporel qu’il utilisait. Ainsi, toute vision du monde, toute pensée subconsciente, tout stimulus, passait par un réseau neuronal créé par le stimulus d’un objet réel.

La génération du baby-boom a été la première génération élevée devant la télévision. Dès leur plus jeune âge, alors qu’ils avaient beaucoup de neurones mais peu de réseaux neuronaux et qu’ils commençaient à construire les réseaux qui les accompagneraient toute leur vie, ces personnes ont été exposées à la télévision. Les images et les sons de la télévision ont pénétré leurs sens et ont commencé à créer de nouveaux réseaux neuronaux dans ces jeunes esprits impressionnables.

Bien sûr, il est facile de dire : « Ce qui passe à la télévision n’est pas réel. Tout le monde le sait ». Mais c’est dans l’esprit d’un nourrisson ou d’un jeune enfant que le stimulus pénètre. Il forme une voie et chaque fois qu’un nouveau stimulus emprunte cette voie, celle-ci s’ancre davantage. Plus une voie est ancrée, plus il y a de chances qu’un nouveau stimulus soit attiré par elle, comme les roues d’un chariot par les rainures du chemin. Même si notre esprit éveillé peut débattre avec lui-même ou avec d’autres de la différence entre la réalité physique et les images et les sons créés pour la télévision, les voies de notre cerveau sont là et l’information voyage de notre esprit éveillé dans le labyrinthe de ces voies jusqu’à ce qu’elle en ressorte sous forme d’idée.

Comme je l’ai déjà mentionné, la génération du baby-boom est la première à avoir vu un si grand nombre de ses réseaux neuronaux se former à partir du stimulus de lumière et de son que nous appelons télévision. C’est ainsi qu’ils peuvent regarder quelque chose à la télévision et avoir l’impression que c’est en quelque sorte plus réel que ce qu’ils vivent dans leur vie quotidienne. Le stimulus de la télévision pénètre dans un réseau complexe de nerfs qui est profondément ancré. S’il nous semble si réel, c’est parce qu’il nous est si familier. Il est si proche de la majeure partie de nos expériences précoces, de nos années passées devant la télévision, que les mots conscients que nous prononçons, « C’est juste un truc à la télévision », ont très peu de pouvoir sur ces kilomètres de réseaux situés juste sous la surface de notre conscience. Au sein de notre propre système nerveux, ils sont réels.

C’est ainsi que nous sommes susceptibles d’être captivés par un candidat à la présidence fabriqué pour la télévision ou par un argument en faveur de la guerre. Quelle que soit la quantité d’informations dont dispose notre esprit conscient, nous sommes susceptibles de voir à la télévision un personnage à la John Wayne et de croire qu’il est réel. Nous sommes susceptibles de croire que ce qui a permis à John Wayne de se sortir de tous ces pétrins nous permettra également de nous sortir de nos propres pétrins. Nous pouvons dire à notre esprit éveillé:  » Ce que John Wayne fait dans les films, avec des scripts, des coupes multiples et des cascades, c’est du cinéma. Tout a été inventé. » Mais les réseaux neuronaux que ses films ont laissés derrière eux sont si profondément ancrés qu’une grande partie de ce que ses spectateurs perçoivent aujourd’hui avec leur esprit éveillé entre rapidement dans ces réseaux, pour ne réapparaître que des kilomètres plus tard sous la forme d’un vague sentiment: « Un grand homme avec un chapeau de cow-boy et des bottes, qui marche d’un pas assuré et parle d’un ton traînant, semble si sûr, si stable, imperturbable et sage. Il doit être capable de nous diriger. »

« Si John Wayne dit que ce sont des méchants Indiens, ça doit être des méchants Indiens. »

L’avènement de l’informatique personnelle et de la technologie numérique nous ont permis de créer des images et des sons encore plus éloignés de toute réalité tangible, plus éloignés des lois qui régissent notre vraie réalité. Un jeune enfant qui grandit aujourd’hui peut former des réseaux neuronaux qui seront encore moins fonctionnels pour un monde autre que celui de l’imaginaire que ceux dont nous disposons. J’observerai avec une grande curiosité, et non sans une certaine trépidation, le genre d’affabulations dont la prochaine génération réussira à se convaincre.

Merci de vous joindre à moi dans cette conversation,

Sincèrement,

Elliott Freed


Texte original

Neurology And The Case For War

How predictive programming works

Elliott Freed

Apr 25

I wrote this essay in 2005 while considering how the people of the U.S.A. had been fooled into going to war by obvious lies that had been fully exposed before the wars started. While I had the Iraq war foremost in my mind at the time, the principle can be applied to so many ways in which the mind of the masses has been programmed. I considered updating the end of the essay to reflect what I have learned since. I decided against it, as the past two years have illustrated my point far better than anything else I could say on the matter.

When a child is born they have hundreds of billions of neurons only tenuously connected to each other. As a child receives stimulus from the ever active world it’s neurons begin to fire. When a neuron fires, in a child or an adult, it looks for another neuron close by to send it’s signal too. As an infant, these connections are being newly created. Our neurons like to be linked to each other, so once a neuron finds a buddy, they like to stay together. Thus, we form neural networks, also called pathways. As we age, our neural networks become much more rigid. That is, when one neuron receives a new stimulus, rather than look for a new friend, or create an entirely new pathway for that stimulus to travel, it just goes down an existing pathway. This is why, as we age, more and more people seem familiar to us. They are triggering neural pathways that have become more entrenched over the years. This is why, as we age, we become more set in our ways, more afraid of change and more difficult to teach. (Do not despair. There are ways to keep your mind limber but it takes some work.)

This is why, in our early years we are so impressionable. When I was five years old, helping my mother fold towels, she mildly chastised me for folding the towels wrong. Only ten years later did I realize that there is no internationally accepted standard for towel folding. My mother simply had her own system for organizing our towel closet that required the towels be folded to a certain size. To this day, when I fold towels, there is a voice in the back of my head nagging me about the right way to fold towels.

It is through this process of neural network formation that an infant goes from it’s earliest stages of perception, where it primarily sees only vague differences between light and dark, to a complete world view and the ability to transform perception into interpretation, understanding and action. The ability to compose intricate poetry and build empires or design skyscrapers or even just read a book all begin with these early neural networks and continue to build on this foundation.

Most of the neural activity that goes on in our body is not noticed by our conscious awareness. We would be overwhelmed by the trillions of details. Yet every facet of our existence is related to our nerves. Our heart learns to beat, our lungs learn to breath, our pituitary and hypothalamus glands learn to regulate our bodily functions in relation to the formation of these neural networks, all without say so from our waking consciousness. This is what the psychologists refer to as the subconscious. Our earliest experiences, going back to our time in the womb, form the way our innermost thoughts move and transition from one to the next, only surfacing in our consciousness long after they have passed through countless inner connections.

A group of nerves receive a stimulus, either from within the body or from without. Those nerves send signals to the next nerves, which then pass them on through our existing networks, networks we are not aware of. How far the signals travel varies, from a few inches to miles. Most of that activity we are not aware of and we do not control. Eventually the nervous response sends it’s signal back to our conscious mind and we have an idea. It may be a simple idea like, « HOT! » or it may be a complicated idea like the one I am writing about now. The path of the idea is untraceable and often very long. Only the very beginning and end of the path are known to our waking minds.

Before the advent of television, radio or photography, every stimulus that came into the senses of an infant, child or adult, every neural stimulus, corresponded to a substantive physical reality. If you wanted to see a herd of buffalo, you had to go to the prairie and look at them, or at least a painting. Even a story teller was a real, physical entity that could only affect you directly with the sounds and body language he used. Thus any world view, any subconscious thoughts, any stimuli, passed through a neural network created by the stimulus of a real object.

The baby boom generation was the first generation raised on television. From a young age, when they had many neurons but few neural networks and were beginning to build the networks that would be with them for the rest of their lives, these people were exposed to television. The images and sounds from the television entered their senses and began to create new neural networks in the impressionable young minds.

Of course it is easy to say, « What is on television is not real. Everybody can see that. » But the stimulus enters the mind of an infant or toddler. It forms a pathway and the more often a new stimulus travels down that pathway the more entrenched it becomes. The more entrenched a pathway becomes the more likely it is that a new stimulus will be attracted to it, like the wheels of a cart to the grooves in the path. Even if our waking mind can discuss with itself or others the difference between physical reality and the images and sounds created for television, our brain’s pathways are there and information travels from our waking mind into the labyrinth of these pathways until it comes back out as an idea.

As I mentioned before the baby boom generation is the first to have had so many of it’s neural networks formed from the stimulus of light and sound we call television. Thus they can watch something on television and feel that it is somehow more real than that which they experience in their daily lives. The stimulus from the television enters into a complex network of nerves that is deeply entrenched. It seems so real to us because it is so familiar. It so closely resembles the bulk of our early experience, our years in front of the television, that the conscious words we speak, « It’s just television, » have very little power over those miles of networks just below the surface of our awareness. Within our own nervous system, they are real.

Thus we can be captivated by a made for television presidential candidate or argument for war. No matter how much information we have available for our conscious mind, we can see a John Wayne look-a-like on television and believe he is real. We can believe that what got John Wayne out of all those scrapes will also get us out of our scrapes. We may be able to say to our waking mind, « John Wayne did his stuff in movies, with scripts and multiple cuts and stunt doubles. It was all made up. » But the neural networks his movies left behind are so deeply entrenched that much of what his viewers now perceive with their waking minds quickly enters those networks, only re-emerging miles later as the vague feeling, « A tall man in a cowboy hat and boots who walks with a swagger and speaks with a drawl seems so secure and stable and unflappable and wise. He must be able to lead us. »

« If John Wayne says them’s bad injuns, they must be bad injuns. »

The advent of personal computing and digital technology have allowed us to create images and sounds even more removed from any tangible reality, more removed from the laws which govern our true reality. A young child growing up today can form neural networks even less functional for the world outside of make-believe than those we’ve got. I will be watching with great curiosity, and not a little trepidation, what sort of fabrications this next generation will convince themselves of.

Thank you for joining me in the conversation,

Sincerely,

Elliott Freed

Zelensky est pris au piège – par Gonzalo Lira.

Je me suis goinfré depuis quelques jours des tombereaux de pages web et quelques vidéos. J’ai retenu une vidéo récente de Ice Age Farmer et quelques articles connexes pour traiter le prochain sujet: en amont, la destruction organisée de l’agriculture et de l’élevage (dans ce cas, sur le continent américain), à coups de décrets fédéraux, de tarissement de leur approvisionnement en engrais et pesticides; en aval, la destruction du réseau de transformation – vous avez sans doute entendu parler des nombreux incendies très bizarres dans les entreprises de production – et bien entendu celle des réseaux de distribution. En Europe, il paraît que ça devient déjà impossible de trouver de l’huile autre que d’olive en France (dont les cultures de tournesol et de colza sont gigantesques) mais dans l’immédiat je pense que ce sont les Etats-Unis qui vont le plus morfler. Dans le meilleur des cas, je sens arriver les colis alimentaires. Voilà ce qui arrive invariablement quand une dictature communiste s’empare d’un pays, fût-il un des plus gros producteurs agricoles de la planète – ce qui était exactement le cas de l’Ukraine à l’époque de l’Holodomor.

Ce qui nous amène donc à l’Ukraine, sujet de cet article et du suivant. Pour être exhaustif, j’ai poussé le vice jusqu’à me farcir la propagande officielle américaine sur Radio Free Europe Radio Liberty et sur The Moscow Times. C’est assez affligeant – le genre de conneries qu’on trouve aussi dans la presse francophone, semble-t-il. Des mensonges de gosses, qui plus est émanant de gens apparemment bien formés et très professionnels. En gros, ils expliquent que la guerre de Poutine se passe très mal pour l’armée russe, qu’elle est complètement essouflée et démoralisée, que les objectifs ne sont pas atteints (du moins ceux qu’ils inventent eux-mêmes), que l’Ukraine tiendra jusqu’au bout, que Poutine fait face à une farouche opposition dans son propre gouvernement et dans son commandement militaire, etc. Ce niveau de mensonge, qui pulvérise le record historique de toutes les dictatures communistes, est à mon avis un nouveau signe que les USA vont imploser, et dans pas longtemps. Je reviens bientôt sur ce point.

Pour un compte-rendu très sourcé et probablement plus réaliste, voyez la chaîne Odysee de Xavier Moreau. Sachez que c’est également sur Odysee que vous pouvez encore suivre RT International en streaming et en anglais. C’est évidemment un peu biaisé mais comparé à ce qui est colporté à l’Ouest, c’est l’Evangile. Je ne saurais trop vous recommander l’interview que Moreau fait de Laurent Brayard, sur la torture d’Etat en Ukraine. C’est assez difficile à encaisser, vous êtes prévenus. Il existe aussi un très épais rapport (426 pages) sur les crimes de guerre commis entre 2017 et 2020 en Ukraine, en anglais seulement.

Pour l’article ci-dessous, j’ai choisi une vidéo de Gonzalo Lira sur sa chaîne YouTube, le journaliste américain d’origine chilienne, enlevé par la police ukrainienne, qu’on a cru mort pendant un moment. Seul point sur lequel je pense qu’il se trompe: Zelensky n’est sans doute plus en Ukraine depuis longtemps, sinon pourquoi ses vidéos « en extérieur » seraient-elles en fait des trucages green screen – assez mal foutus, d’ailleurs? Soit. La vidéo de Lira que je traduirai ensuite donne une vision saisissante du futur de l’Ukraine – enfin, de ce qu’il en restera. Je continuerai à en publier en fonction de leur intérêt. Je tenterai aussi de documenter la décision d’interrompre la livraison de gaz à l’Europe via le pipe-line ukrainien, qui semble rejoindre mon analyse initiale: contrairement à ce que tout le monde pense, c’est bien une guerre contre l’Europe de l’Ouest, pas du tout contre la Russie.

Tout ce qui nous a été infligé depuis plus de deux ans n’est probablement qu’une répétition générale du programme final, pour lequel tout continue à se mettre en place. Un indice assez éloquent se trouve dans ce qui est décrit dans l’interview de Laurent Brayard et la vidéo ci-dessous: un pouvoir politique corrompu qui, pour conserver ses privilèges, se soumet à des satanistes, quitte à totalement éradiquer leur peuple.

Réfléchissez à ça.

Source. La vidéo se trouve aussi en-dessous de la traduction.


Traduction

Zelensky est pris au piège

5 mai 2022

Imaginez la tragédie de Zelensky, le Président de l’Ukraine.

Voyez-vous, ce pauvre acteur – parce que c’est bien ce qu’il est, un acteur, et il l’était encore en 2018, il y a à peine 4 ans – eh bien, cet acteur a énormément d’argent, vous saviez ça? Eh oui, il a plus de 800.000.000$ hors de l’Ukraine. Et 800.000.000$ dans un pays dont l’économie ne représentait qu’environ 160.000.000.000$, ça fait un sacré paque de pognon pour Zelensky. Évidemment, ce n’est pas en tant qu’acteur qu’il l’a gagné, mais en le volant, grâce à la corruption qui règne en Ukraine. Bref. Ce type possède un paquet de pognon. Il possède des maisons en Italie et à Miami, de véritables châteaux, vraiment très beaux. Mais le problème, c’est qu’il ne peut pas y accéder. Il ne peut pas sortir du trou dans lequel il se trouve. Il est coincé à Kiev. Il est coincé comme une mouche sur du papier tue-mouches. Et il y a tout un tas de gens qui le retiennent et son futur dépend de sa capacité à satisfaire ces différentes personnes.

D’un côté, il y a les oligarques qui l’ont mis au pouvoir, des gens comme Kolomoisky et d’autres oligarques. Tout un assortiment d’oligarques qui l’ont soutenu et l’ont mis en position de pouvoir. Ils ont acheté son accession à la présidence, il leur est redevable et ce sont eux qui contrôlent l’argent qu’il a en dehors de l’Ukraine. Parce qu’il le possède, mais si quelqu’un a le pouvoir de détruire ce qu’il possède, alors il ne le possède pas vraiment, n’est-ce pas? C’est presque un emprunt, non? Et ces oligarques ont la possibilité de détruire sa fortune légalement, simplement en présentant des documents qui montrent comment cette fortune a été volée. Donc Zelensky pourrait potentiellement perdre son joli petit pécule, ses belles demeures en Italie et tout le reste. Il peut les perdre si les oligarques comme Kolomoisky ne sont pas contents de lui.

D’un autre côté, il est entouré, à Kiev, d’une bande de dingues: des dingues néo-nazis d’extrême droite. Et quand je dis de droite – des dingues, ce sont des dingues – mais quand je dis de droite, pas de droite comme moi, par exemple. Je suis de droite, oui. Je suis un homme de droite. Je suis un homme de droite mais je ne suis pas dingue et je crois en la dignité humaine et je crois aux droits de l’homme. Ces gens qui entourent de Zelensky sont dingues, les gars. Ce sont de vrais néo-nazis. Il faut bien le comprendre. Ce ne sont pas des républicains à la Barry Goldwater. Non, non, non, ce sont des nazis à la Heinrich Himmler. Voilà ce qu’ils sont, ok? Des gens comme le Secteur Droit, des gens comme le S14, le Bataillon Azov – qu’on ne voit plus – le Bataillon Aidar, tous ces gens le contrôlent. Et si vous ne me croyez pas, regardez une vidéo disponible sur YouTube et Twitter – elle est partout, elle est facile à trouver – où Zelensky, il y a quelques années, avant le début du conflit, s’était rendu dans le Donbass et s’était retrouvé à parler avec certains soldats, des soldats de droite néo-nazis complètement dingues, qui lui ont dit en face:  » Écoute, si tu te retires du Donbass, on te tuera, compris? On te tuera, on se débarrassera de toi et on mettra en place quelqu’un d’autre qui fera ce qu’on lui demande. » Cette vidéo est disponible, elle est assez choquante, elle est d’ailleurs sur mon fil Twitter, alors allez la voir si vous voulez. Mais le fait est que, dans un sens très réel, il est pris en otage par ces néo-nazis d’extrême droite. Ils le retiennent en otage à Kiev et il doit leur faire plaisir et faire ce qu’ils veulent. Et ce qu’ils veulent, c’est continuer la guerre à tout prix. Parce que, la raison pour laquelle ils veulent continuer la guerre est qu’ils sont terrifiés d’être capturés par les Russes. Parce que les Russes ont dit qu’à la seconde où ils les tiendront, une fois qu’ils les auront capturés. Oh purée! ça va aller très mal pour eux, les Russes vont la jouer à la Russe à fond sur leur gueule, vous voyez. [NdT. rappelez-moi de vous raconter ce qui est arrivé au grand-père d’un ancien collègue capturé par les Russes à la Libération en 45]

Donc oui, ils sont terrifiés par les Russes et ils veulent que cette guerre continue coûte que coûte. Ils veulent qu’elle continue jusqu’au dernier ukrainien. Et en ce moment, beaucoup des prisonniers de guerre qui se font capturer par les Russes, sont des gars assez âgés, des gars dans la quarantaine, des gars qui en février n’avaient jamais tenu une arme. Ils ne portaient pas d’armes en février et maintenant ce sont des prisonniers de guerre, ce sont des hommes âgés qui ont été mobilisés, enrôlés de force par le régime de Zelensky. Pourquoi? Parce que l’armée du régime Zelensky s’effondre. Les pertes sont incroyables, c’est du jamais vu, quelque chose comme 500 morts par jour. C’est le rythme de cette guerre dévastatrice.

Et cette guerre devrait être terminée. Le régime de Zelensky aurait dû faire un appel à la paix depuis longtemps. Mais Zelensky ne peut pas demander la paix à cause de ces oligarques qui contrôlent son argent, il ne peut pas demander la paix à cause des dingues néo-nazis qui l’entourent et menacent sa vie et celle de sa famille, et il ne peut pas demander la paix à cause des diktats de Washington. Washington, le Département d’État et aussi Lloyd Austin au Pentagone, veulent que Zelensky poursuive cette guerre. Parce qu’ils disent maintenant ouvertement qu’il s’agit d’une guerre par procuration et qu’ils veulent que l’Ukraine dégrade les forces russes autant qu’elle le peut, qu’elle épuise les Russes. C’est ça le modèle à Washington. Et donc Zelensky, l’acteur, est piégé. Il ne peut pas sortir de Kiev, il ne peut pas demander la paix, il ne peut pas se barrer à Miami, dans son château et se détendre en sirotant des margaritas ou autre, ou encore se taper autant de coke qu’il peut y en avoir à Miami.

Eh bien, non, le cocaïnomane de Kiev est coincé à Kiev. Et il doit suivre les consignes. Et la tragédie, c’est qu’en suivant ces différentes consignes, en faisant plaisir à ces différents groupes, les personnes qui vont souffrir, ou mourir inutilement, sont les Ukrainiens. Et les soldats ukrainiens, qui mourront pour rien. Et la nation ukrainienne sera détruite et anéantie. Parce que Zelensky essaie de sauver sa peau. Il se soucie plus de sa peau que de faire face et de prendre les bonnes décisions. Il pourrait passer immédiatement à la télévision, convoquer la presse internationale, faire une émission en direct et dire: « Nous sommes prêts à nous rendre. » Et une fois que ces mots seraient sortis de sa bouche, il serait impossible de les rétracter.

Il pourrait prendre la bonne décision. Et le fait est que, s’il agissait ainsi, il serait intouchable. Quiconque essaierait de lui faire du mal, que ce soit les oligarques, les dingues néo-nazis ou les gens de Washington et les créatures de la CIA qui sont partout à Kiev en ce moment – car il y en a – eh bien, aucun d’entre eux ne pourrait faire quoi que ce soit à Zelensky. Ils ne pourraient pas. Parce que si quoi que ce soit lui arrivait après qu’il ait proposé la paix, demandé la paix, tout le monde dirait: « Non, c’est inadmissible » et tout s’effondrerait.

Il pourrait prendre la bonne décision, la décision courageuse, la décision nécessaire pour sauver la vie de personnes innocentes. Des milliers d’innocents, des milliers de jeunes soldats – et maintenant des soldats moins jeunes – qui vont mourir pour rien. Il pourrait le faire. Mais au lieu de cela, il essaie de sauver sa propre peau. Et il abandonnera tout le monde et n’importe qui pour réussir.

Pour lui, la réussite, c’est sa survie, peu importe le nombre de cadavres ukrainiens qu’il doit enjamber.


Transcription originale

Zelensky is trapped

May 5, 2022

Consider the tragedy of Zelensky, the President of Ukraine.

See, this poor actor – because that’s what he is, he’s an actor, and he was an actor up until 2018, just 4 years ago – well this actor, he’s got a ton of money, did you know that? Yeah he’s got over $800,000,000 outside of Ukraine. And $800,000,000 for a country whose economy was only about $160,000,000,000, that’s an enormous amount of money for Zelensky. Of course, he didn’t earn it by acting, he earned it by stealing it, you know, by the corruption of the Ukraine. Anyway. This guy has got all this money. He’s got houses in Italy and Miami, like real mansions, really nice places, you know. But the thing is he can’t get to them. He can’t get out of the hole that he’s in. He’s stuck in Kiev. He’s stuck like a fly on flypaper. And he’s got a whole bunch of people holding him down and his future depends on keeping these different people happy.

See, on the one hand he’s got the oligarchs who put him in power, people like Kolomoisky and other oligarchs. I mean, it’s a whole little cornucopia of oligarchs who supported him and put him in his position of power. They bought his way into the presidency and he owes them and they control the money that he’s got outside of Ukraine. Because he owns it but if somebody else has the ability to destroy what you have, well then you don’t really own it, right? You’re borrowing almost, right? And the oligarchs, they have the ability to destroy his fortune legally, by simply handing over documents showing how this fortune was stolen. So Zelensky could potentially lose this lovely little nest egg he’s got, you know, the lovely mansions in Italy and all the rest of it. He can lose them if he doesn’t make his oligarchs like Kolomoisky happy.

On the other hand, he’s got, in Kiev, he is surrounded by a bunch of lunatic crazy people: right-wing neo-Nazi nutcases. And when I say right-wing – nutcases, they are nutcases – but when I say right-wing, they’re not like, for instance, myself. I am right-wing, yeah. I’m a right-wing person. I am a man of the right but I’m not crazy and I believe in human dignity and I believe in human rights. These people around Zelensky are crazy, man. They are real neo-Nazis. You gotta understand that. They are not, you know, Barry Goldwater Republicans. No, no, no, these are, you know, Heinrich Himmler Nazis. That’s what they are, okay? People like the Right Sector, people like S14, Azov Battalion – they’re never more – Aidar Battalion, all of these people, they control him. And if you don’t believe me, look up a video that’s on YouTube and Twitter – it’s all over the place, it’s easy to find – where Zelensky, a couple years ago, before the conflict started, he went down to the Donbass and he wound up talking with some of the soldiers there, some the right wing crazy neo-Nazi soldiers there, and they basically told him right to his face, « Look, if you pull out of the Donbass, we’re gonna kill you, okay? We’re going to kill you and get rid of you and put somebody else in charge who will do what we want. » That video is out there, it’s rather shocking, it’s actually on my Twitter feed so go check it out if you want to. But the point is, the very serious point is that, in a very real sense, he is held hostage by these far right neo-Nazis. They’re holding him hostage in Kiev and he has to please them and do what they want. And what they want is to continue the war at all costs. Because, the reason they want to continue the war is they’re terrified of being captured by the Russians. Because the Russians have said that the second that they get these guys, once they capture them, Oh boy! it’s going to be ugly, it’s gonna be, you know, the Russians are gonna go all Russian on their ass, you know.

So yeah, they’re terrified of the Russians and they want this war to continue no matter what. They want it to continue to the last Ukrainian. And right now, where it is, a lot of the POW’s that are getting picked up by the Russians, they’re older guys, guys in their forties, guys who back in February had not held a weapon. They were not holding weapons back in February and now they’re the POW’s, they’re old men who got pressed into service, dragooned by the Zelensky regime. Why? Because the Zelensky regime’s army is collapsing. The losses are unbelievable, they’re off the charts, something like a 500 killed per day. That’s the pace of this grinding war.

And this war should have ended. The Zelensky regime should have sued for peace quite sometime ago. But Zelensky can’t sue for peace because of those oligarchs who control his money, can’t sue for peace because of the crazy neo-Nazis surrounding him and threatening his life and the life of his family, and he can’t go and sue for peace because of the dictates from Washington. Washington, the State Department and also Lloyd Austin at the Pentagon they want Zelensky to continue pursuing this war. Because they are saying now outright that this is a proxy war and they want Ukraine to degrade Russian forces by as much as they can, wear down the Russians. That’s the model in Washington. And so Zelensky, the actor, is trapped. He can’t get out of Kiev, he can’t sue for peace, he can’t, you know, fuck off to Miami, to his mansion and chill out and sip margaritas and whatnot or, you know, start doing as much coke as there possibly can be in Miami.

Well, no, the cocaine of Kiev is stuck in Kiev. And he has to tow these lines. And the tragedy is that, in towing these various lines, in pleasing these various groups, the people who will suffer, or will die needlessly, are the Ukrainian people. And the Ukrainian soldiers, who will die for nothing. And the Ukrainian nation will be destroyed and will be annihilated. Because Zelensky is trying to save his hide. He cares more about his hide than standing up and doing what’s right. He could right now go on TV, bring in the international press, do a live broadcast, in the live broadcast say, « We are ready to surrender. » And once those words are out of his mouth, you can’t take them back.

He could do the right thing. And the thing is, if he were to do that, he would be untouchable. Anybody who tried to hurt him, be it the oligarchs, the crazy neo-Nazis or the people in Washington and the CIA critters that are all over Kiev at this time – because there are – well, none of them would be able to do anything to Zelensky. They wouldn’t. Because if anything happens to him after he offers peace, sues for peace, everybody would say, « No, it’s wrong » and the whole thing would collapse.

He could do the right thing, the brave thing, the necessary thing to save the lives of innocent people. Thousands of innocent people, thousands of young soldiers – and now not so young soldiers – who are going to die for nothing. He could do that. But instead he’s trying to save his own hide. And he will give up anybody and everybody in order to succeed.

Success for him is his survival no matter how many Ukrainian bodies he has to step over.

Résistance ou condensateur? Reiner Fuellmich chez Alex Jones.

Pour ceux qui ne sauraient toujours pas qui est Reiner Fuellmich, c’est l’avocat international qui a lancé le Comité d’Investigation Corona, auquel sont associés l’avocate Viviane Fischer et le Dr Wolfgang Wodarg, le politicien censé avoir désamorcé en Allemagne la magouille de la grippe H1N1, pneumologue pas très à jour dans son domaine, ce qui occasionne régulièrement des moments gênants lors de certains webinaires – comme le cousin un peu lent qu’on sort du grenier pour les repas de fête.

Ce comité a effectué et publié depuis la mi-juillet 2020 des dizaines d’interviews d’experts en tout genre (deux traductions, ici et ici), dont les noms étaient déjà familiers de mes lecteurs (voir note de bas de page). Bien qu’il ne lise pas mon blog, je lui ai recommandé ici, à moitié sérieusement, de s’adresser à des complotistes chevronnés, ce qu’il a fait avec Ole Dammegård, session amusante mais malheureusement sans grand intérêt. Il a aussi ouvert cette même tribune à des personnages assez douteux, notamment aux Drs Lanka et Kaufmann, dont je parle ici, au Dr David Martin dont il est question dans l’article précédent, et bien entendu à son acolyte le Dr Wodarg, ce qui pose le risque de non seulement discréditer son comité mais aussi, par effet d’association, ses invités plus sérieux. Outre ces sessions, le Comité Corona s’était initialement engagé à mener une action en justice au niveau international, notamment sous forme de class action aux Etats-Unis.

Après dix-huit mois de travail, Reiner Fuellmich en est arrivé à la conclusion que la solution ne viendra pas d’une action en justice (ici) mais d’une insurrection des peuples. Malgré qu’on ait observé dans de nombreux pays diverses initiatives d’avocats qui ont interpellé leur gouvernement avec quelque succès (mineur), Maître Fuellmich a déterminé que son projet de grand procès était voué à l’échec vu le niveau de corruption de l’appareil de justice.

En lieu et place, il a mis en place, début 2022, un Grand Jury, à savoir trois (très longues) sessions de conférences Zoom, où il a interrogé un florilège des mêmes intervenants, devant avocats et juge, avec en guise de jury le peuple lui-même, le tout devant servir de modèle à un hypothétique procès réel. En dépit de ce qu’explique Maître Fuellmich, je pense que ce procès réel n’aura vraisemblablement jamais lieu et que l’avenir de son verdict final – que je n’ai pas suivi – est de se perdre dans le vide intersidéral. Dans le cas contraire, il ne s’agirait de toute manière que d’une nouvelle mascarade à la Nuremberg, une de plus dans la longue liste des procès fantoches de personnalités publiques, qui n’ont jamais au cours de l’Histoire encouru le moindre inconvénient de leurs crimes, ni purgé la moindre peine de prison et encore moins été exécutées – malgré ce qu’on a réussi à en faire accroire aux peuples.

Pour ceux qui ne sauraient toujours pas qui est Alex Jones, voici une vidéo pas trop mal faite sur le sujet. En résumé, c’est un acteur du nom de Bill Hicks, prétendument mort en 1994, en réalité recyclé – après chirurgie plastique – comme figure de proue de l’opposition nationaliste/constitutionnaliste américaine, surgi comme un diable de sa boîte à l’époque où le Renseignement avait besoin d’un garde-barrière pour encadrer le narratif des attentats du World Trade Center en préparation. Je vous ai déjà donné un petit truc dans cet article au sujet de Gates et de ses petits ricanements. En voici un autre, que j’ai constaté chez beaucoup d’autres menteurs pathologiques ou professionnels, spectaculairement évident et constant chez Hicks/Jones: une voix anormalement éraillée. Hicks/Jones ne parle quasiment jamais sur le ton naturel de la conversation. Son mode de communication est en permanence dans l’outrance – il a toujours été un acteur très médiocre – ce qui le rend d’ailleurs très difficile à supporter. D’autres menteurs professionnels, comme Anthony Fauci, contrôlent beaucoup mieux leur voix quoiqu’il leur arrive parfois sous l’effet d’un stress inattendu de montrer ce genre de signe révélateur. Vous pouvez vérifier.

Par contre l’anglais de Maître Fuellmich est absolument parfait, très clair et très structuré et son ton est toujours très serein. Bien entendu, il est avocat de plaidoierie de haut niveau, c’est donc un excellent orateur. Mais il est aussi allemand. J’ai remarqué chez les allemands qui ont étudié l’anglais qu’ils le parlent généralement sur un mode très élégant et fluide, ce qui vient probablement de la maîtrise du concept qu’offre leur langue maternelle. Pour l’anecdote, j’avais constaté ce fait il y a vingt-cinq ans chez un cadre supérieur d’une très grosse entreprise allemande impliquée dans le projet sur lequel je travaillais en sous-traitance. Je lui téléphonais juste pour le plaisir de l’entendre parler (en anglais), ce qu’il tolérait de ma part car c’était aussi un homme d’une grande courtoisie.

Lors de son passage dans l’InfoWars de Jones, Maître Fuellmich explique que le projet global est d’éliminer physiquement 80% de la population mondiale et d’asservir les survivants dans une technocratie dystopique à la Huxley – bref, ce que j’annonçais il y a bientôt deux ans dans cet article et que je n’ai cessé d’argumenter depuis lors. Il pense aussi que les instigateurs de ce projet n’arriveront pas à leurs fins parce que les 20% du peuple qui s’y opposent finiront par éveiller les 40% encore indécis – les autres restant totalement inflexibles. La stratégie de résistance sur laquelle lui et « Jones » s’accordent est d’une part de diffuser un maximum d’information afin de convaincre ces 40% et d’autre part d’éviter toute action violente, qui donnerait du grain à moudre au pouvoir. Selon eux – et selon moi – la solution à court, moyen et long terme serait de construire dès maintenant des réseaux sociétaux « alternatifs » qui assureraient l’existence et l’avenir des survivants. Il semble que le mouvement soit déjà amorcé. Elliott Freed a écrit, de son point de vue d’anarchiste libertaire, un article très intéressant sur ce thème, que j’ai publié ici. Maître Fuellmich ajoute qu’il aimerait trouver le moyen d’éviter un conflit ouvert, qui ferait un nombre considérable de victimes, mais que tous les signes présents – notamment les nombreux camps de concentration en Australie et aux USA – pointent vers une opération de répression très violente pour cet automne, ce qui rend un peu étranges ses conseils pacifistes. Le choix du domaine d’action et de son intensité serait donc le coeur du problème. Parlons-en.

Comme déjà abordé sur ce blog, le boulot de l’opposition contrôlée est de capturer, censurer, orienter et au final dérailler le débat et, partant, de saboter l’action nécessaire. Non pas en délivrant forcément de fausses informations – du moins pas plus de 20% du total, par souci de crédibilité – mais 1) en laissant croire que quelque chose de significatif est entrepris au nom du peuple, 2) en faisant traîner suffisamment cette prétendue action pour empêcher le peuple de réagir à temps, 3) en orientant/contenant l’action de celui-ci pour qu’elle soit subordonnée à ce qui est censé être entrepris. L’objectif de ces trois points est évidemment de s’assurer que rien d’efficace ne puisse compromettre le projet.

Si je me fie à son discours et à sa gestuelle, je ne pense pas que Maître Fuellmich soit dans un rôle de subversion de la résistance mais que, du fait de son rang social assez élevé, il est arrivé très tardivement dans ce combat – ce qu’il reconnaît lui-même – et qu’il est contraint d’opérer dans le cadre existant de l’opposition contrôlée. Il n’est d’ailleurs pas le seul, puisque quelqu’un comme le Dr Vladimir Zelenko, que je tiens pour un homme intègre et courageux, se retrouve à apparaître dans des tribunes comme celles de « Jones » ou de Stew Peters, qui sont les employés directs des gens qu’il a juré de combattre.

Dans un même ordre d’idée, le héros judiciaire que Maître Fuellmich revendique lui-même ici et dont il cite volontiers la formule « Le soleil est le meilleur désinfectant », n’est autre que Louis Brandeis, dont vous trouverez le pédigrée ici (en anglais), qui pendant les longues années où il a oeuvré à la tête du système judiciaire américain, agissait au service d’une organisation secrète, contre les intérêts de son pays et en toute impunité. J’ignore si Maître Fuellmich est au courant de ce fait mais ça ne joue pas en faveur de sa crédibilité.

En conclusion, quelles que soient les intentions de ces intervenants, ils ne sont pas équipés pour règler le problème à eux seuls, ni censés le faire. Ils ont servi – honnêtement ou non – de condensateur mais on ne peut pas attendre qu’ils soient la résistance. Je lis et j’entends aussi qu’il s’est constitué un réseau de millionnaires qui craignent pour leur fortune – ou leur vie – et tentent en coulisses d’émanciper le peuple de sa passivité afin de former un front commun contre l’opération des milliardaires de Davos. Ce n’est pas impossible mais j’ai un léger doute sur la différence que ça ferait.

Alors qui, comment et quand?

Qui, c’est nous.

Je n’éprouve aucune tendresse pour les meurtriers de masse mais comme je n’ai absolument aucun accès à leur réseau, pour ma part, ils y sont nés et ils y resteront pour toujours bien à l’abri. Je ne crois pas non plus aux révolutions. Elles n’ont jamais été décidées par le peuple et ne lui ont jamais rendu service.

Par contre, j’ai accès à mon réseau, celui de la base – le petit peuple. Et je n’ai pas tellement plus de tendresse pour les collabos que pour la Kommandantur – et je ne parle pas ici particulièrement des injectés, dont beaucoup se rendent compte de leur erreur.

Dans les domaines de pouvoir que nous devons assumer nous-mêmes en personnes adultes – je parle par exemple ici de l’eugénisme et de la génétique – le recadrage des éléments toxiques qui pourrissent les rangs du peuple est l’affaire de ce même peuple. En gros, une affaire de familles. Et dans les familles, il n’y en a parfois qu’un ou une à s’armer de patience envers le reste d’un troupeau totalement dégénéré et extrêmement dangereux. Pour savoir si cette patience est légitime, il suffit d’en regarder le résultat autour de soi, de voir comment fonctionne ce monde, où ça nous a menés aujourd’hui et ce qui nous attend demain matin.

Je pense que le temps de la patience est révolu. La solution ne viendra pas de quelqu’un d’autre. Et l’argumentaire de la division à éviter à tout prix, parce qu’elle ferait le jeu du pouvoir, est un voeu pieux, qui n’a plus beaucoup de lien avec le terrain. Ceux qui ont mal choisi leur camp et s’y tiennent doivent en assumer les conséquences. Ça, c’est pour le comment.

La dernière question serait: quand?

Avant l’automne.


Note: pour mémoire, j’ai publié sur ce blog d’autres interviews et articles des experts interrogés par le Comité Corona: Catherine Austin-Fitts (1) (2), Ernst Wolff (1) (2) (3) (4), Robert F. Kennedy Jr (1) (2), le Dr Lee Merritt (1), le Dr Geert Vanden Bossche (1), Matthew Ehret (1) (2), le Dr Mike Yeadon (1) (2) (3 (4) le Dr Sherry Tenpenny (1) le Dr Christiane Northrup (1), le Dr Vladimir Zelenko (1), le Dr Tess Lawrie (1), le Dr Peter McCullough (1) (2), le Dr Stephanie Seneff (1), Valérie Bugault (1) (2), le Pr Mattias Desmet (1), le Dr Ryan Cole (1), James Corbett (1) (2), le Dr Robert Malone (1) (2) (3).

Résistance ou condensateur? Dr David Martin.

Le Dr David Martin est cette figure de la « résistance » très omniprésente, qui déclare lors de ses conférences, où il use et abuse de sa piètre maîtrise de la programmation neuro-linguistique, des choses très surprenantes, par exemple que nous n’avons pas d’ADN ou que tous ceux qui attribuent la corruption du système médical à la famille Rockefeller se sont fait berner – c’est en fait le réseau d’assurance-vie/maladie qui a tout organisé.

Pour ceux qui auraient le temps et la curiosité de s’intéresser à ce leader autoproclamé, à ses qualifications et à ses accointances, une monographie (en anglais) assez édifiante, bien rédigée et sourcée ici, uniquement basée sur ce que Martin a lui-même écrit. Si vous maîtrisez l’anglais, je vous invite à lire ce document en entier tout en sachant que l’auteur (un certain Omar Jordan, qui taille également un costard à Dolores Cahill, le même genre de serpent) défausse – volontairement, je pense – son propos en reprenant un des éléments les plus insidieux de cette opération psychologique: le narratif selon lequel il n’y a pas de virus, donc pas de contagion, donc pas d’épidémie, et qu’un des objectifs de l’opposition contrôlée serait de consolider la théorie virale. J’ai traité ce point dans un article précédent et j’en conclus que Omar Jordan (s’il existe) fait comme David Martin partie de l’opposition contrôlée. Ils jouent probablement aux cartes ensemble le dimanche.

Pour conclure avec le Dr Martin et contrairement à ce qui a été affirmé sur de nombreux sites, il a publié en décembre dernier un projet de mise en accusation, dont vous pouvez lire/télécharger ci-dessous la version originale et la traduction (approximative) en français.

Quelle que soit la valeur juridique de ce document, notez qu’il n’a pas été utilisé pour un dépot de plainte de la part du Dr Martin.

En revanche, ce dernier annonce avoir récemment saisi la justice de l’état de l’Utah, qui permet enfin, selon lui, par une particularité du Code de cet Etat de procéder aux inculpations qu’il aurait tentées par de multiples canaux depuis deux ans. Il annonce viser avant tout Joe Biden, ce qui arrive très opportunément au moment où son éjection de la Maison Blanche est imminente – même le Parti Démocrate fait tout pour s’en débarrasser, c’est dire. Il n’a toutefois pas l’intention de limiter son action au monde politique, qui ne sont que des relais, et compte s’en prendre directement aux instigateurs et bénéficiaires de l’ensemble de l’opération Grand Reset/Covid/Ukraine, les grands acteurs financiers. C’est-à-dire Blackrock et Vanguard.

Pour reprendre une formule plaisante de Bruno Léandri, j’ai confiance dans l’avenir de cette plainte.

Augmentation soudaine de lésions hépatiques chez des enfants non vaccinés – ils étaient allaités (par des mères entièrement vaccinées).

Article non signé, à prendre avec un grain de sel.

Source.


Traduction

Augmentation soudaine de lésions hépatiques chez des enfants non vaccinés – ils étaient allaités (par des mères entièrement vaccinées)

28 avril 2022 8:10 par IWB

L’augmentation récente et soudaine des lésions hépatiques et des hépatites chez les enfants semble toucher les enfants âgés de 1 mois à 4 ans.

Ce que l’on ne dit pas au public, c’est que la majorité des cas concernent des enfants de moins de 4 ans qui sont allaités et qui ont été activement allaités (au cours des 12 derniers mois). Les enfants ne sont pas vaccinés, mais les mères qui les allaitent (dans 100 % des cas) ont reçu au moins deux doses de vaccin.

L’incidence de l’hépatite touche également la tranche d’âge des 11-16 ans, la majorité des cas dans ce groupe ayant été vaccinés avec au moins une dose.

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2022-DON376

www.gov.uk/government/news/increase-in-hepatitis-liver-inflammation-cases-in-children-under-investigation

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/acute-hepatitis-of-unknown-aetiology-the-united-kingdom-of-great-britain-and-northern-ireland

news.sky.com/story/amp/a-3-year-old-girls-fight-for-her-life-after-contracting-hepatitis-and-the-warning-signs-to-look-for-12595733

Les titres des journaux et des principaux médias affirment que des enfants non vaccinés contractent une hépatite et des lésions hépatiques de cause inconnue (ou avancent l’hypothèse d’adénovirus comme cause), mais omettent de mentionner que les données réelles sur les cas montrent que l’OMS classe les enfants concernés par ce problème dans la tranche d’âge de 0 à 16 ans, que la majorité des cas se situent dans la tranche d’âge de 1 mois à 4 ans et que 100 % des cas de cette tranche d’âge sont allaités activement (ou l’ont été au cours des 12 derniers mois) par des mères entièrement vaccinées.

Exemple de mères stupides qui ont reçu le vaccin puis ont allaité plus et plus longtemps:

www.health.harvard.edu/blog/wondering-about-covid-19-vaccines-if-youre-breastfeeding-202109032584

Notez également que les études montrent que les mères allaitantes ont subi des taux d’effets indésirables de 60 %.

www.news-medical.net/news/20210429/Study-of-180-breastfeeding-mothers-after-mRNA-COVID-19-vaccination.aspx

C’est dans les liens de l’OMS. Suivez les citations dans le résumé.

zfs.ecdc.europa.eu/adfs/case-reports/sub/dataset-25-april-2022.html

assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1071198/acute-hepatitis-technical-briefing-1_4_.pdf


Texte original

Sudden rise of unvaccinated children with liver damage, were breastfed (by fully vaccinated mothers)

by IWB

The recent and sudden rise of liver damage and hepatitis in children seems to be affecting those between the ages of 1mo – 4 years of age.

What they arent telling the public is that the majority of the cases are those under 4 years of age who are breastfed and who have been actively breastfed (within the last 12 months). The children are unvaccinated, but the breastfeeding mothers (in 100% of the cases) have been vaccinated with at least 2 doses.

The incidences of hepatitis is also hitting the 11 – 16 year old age group, with the majority of the cases in that group having been vaccinated with at least one dose.

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2022-DON376

www.gov.uk/government/news/increase-in-hepatitis-liver-inflammation-cases-in-children-under-investigation

www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/acute-hepatitis-of-unknown-aetiology—the-united-kingdom-of-great-britain-and-northern-ireland

news.sky.com/story/amp/a-3-year-old-girls-fight-for-her-life-after-contracting-hepatitis-and-the-warning-signs-to-look-for-12595733

News headlines and mainstream media titles are stating that unvaccinated children are getting hepatitis and liver damage from an unknown cause (or speculating adenoviruses as the cause) but fail to mention that actual case data shows that the WHO classifies children involved in this issue fall under the ages of 0 – 16 years of age, that the majority of cases are in the 1 month – 4 year old age group, and that 100% of the cases in that age range are being active breastfed (or have been breastfed within the last 12 months) by fully vaccinated mothers.

Example of dumb moms who got vaxxed then breastfed more and longer:

www.health.harvard.edu/blog/wondering-about-covid-19-vaccines-if-youre-breastfeeding-202109032584

Also note the studies show the breastfeeding mothers suffered adverse reaction rates of 60%

www.news-medical.net/news/20210429/Study-of-180-breastfeeding-mothers-after-mRNA-COVID-19-vaccination.aspx

Its in the WHO links. Follow the citations in the summary.

zfs.ecdc.europa.eu/adfs/case-reports/sub/dataset-25-april-2022.html

assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1071198/acute-hepatitis-technical-briefing-1_4_.pdf

L’excrétion vaccinale enfin prouvée! – par Igor Chudov.

Quelle est la différence entre une théorie du complot et la réalité? Entre six mois et un an.

J’ai déjà beaucoup publié d’articles de ce bon Dr Chudov. En général, j’évite de me cantonner à un auteur en particulier mais là, il faut dire qu’il est tellement sur la balle – je pense qu’il épluche en permanence les publications médicales – qu’il devient un des piliers de ce blog.

Si vous ne le saviez pas, non seulement j’épluche moi-même des dizaines d’articles tous les jours – notamment sur Substack, ce qui me met très en retard pour écrire les miens, même cas de figure que Monica Hughes – mais j’épluche aussi les commentaires, dont le nombre peut atteindre plusieurs centaines par article. C’est une source prodigieuse d’informations et d’histoires vécues. Igor Chudov en a rajouté trois à la fin de son article. Vu l’intérêt du problème et l’ampleur de ses conséquences, j’en ai rajouté d’autres (je n’ai pas inclus le texte original, c’est déjà assez long comme ça, mais j’ai mis le lien à chaque fois). Vous voyez à quoi je passe mes soirées…

Rappelons que je publiai il y a un an jour pour jour (le 5 mai 2021) l’extrait d’un webinaire des Drs Christiane Northrup, Larry Palewski, Lee Merritt, Sherry Tenpenny et Carrie Madej qui sonnaient l’alarme précisément au sujet de l’excrétion des vaccins – allez relire le truc, pour mémoire.

Ma propre conclusion est que ce n’est pas de l’excrétion à proprement parler: c’est un vaccin auto-diffusant, sauf que ce n’est pas un vaccin. Vous suivez? Sinon, allez relire ce que j’ai écrit il y a presque un an dans ce conte pour enfants. Vous y verrez peut-être une similarité avec tout ce qui se déroule maintenant – à part les trois dernières phrases.

A part les trois dernières phrases pour l’instant.

Je reviens au plus tôt sur les phases suivantes de cette guerre totale – militaire, énergétique, alimentaire – pour expliquer comment elles fonctionnent au présent, comment elles vont s’articuler ensuite et qui est visé, point que je n’ai encore vu soulevé nulle part.

Bon courage à tous.

Source.


Traduction

L’excrétion vaccinale enfin prouvée!

Une excrétion vaccinale statistiquement significative des parents aux enfants

Igor Chudov

3 mai

Les personnes vaccinées nous transmettent-elles les sous-produits de leurs vaccins? Nous savions parfaitement, avec certitude, que l’excrétion des vaccins n’était pas possible, car les « experts de la santé et les vérificateurs de faits » nous l’avaient dit. Et nous « croyons à la science » et à nos « experts de la santé ». Pas vrai?

Sauf que c’est FAUX et que l’excrétion de ces vaccins vient d’être démontrée scientifiquement!

Même moi, je croyais qu’il n’existait aucun mécanisme plausible pour expliquer l’excrétion de ces vaccins. Je pensais que c’était une théorie du complot sans fondement. Quel benêt! En fait, JE ME TROMPAIS et l’excrétion de ces vaccins est bien réelle et elle est mesurable.

Une étude intitulée « Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity » vient d’être publiée.

L’évaluation des échantillons ainsi réalisée a révélé qu’un taux élevé d’IgG intranasales chez les parents vaccinés était significativement associé (valeur p = 0,01) à une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasales après transformation logarithmique chez un enfant du même foyer (Fig 1F).

Résultats
La prolongation de l’obligation de porter un masque dans les environnements sociaux et professionnels a fourni une occasion unique d’évaluer la possibilité d’expiration d’anticorps aérosolisés provenant de personnes vaccinées. À l’aide d’un essai immunologique multiplex sur microsphères (MMIA) basé sur la cytométrie en flux pour détecter les anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 (Fig. 1A et B) 4,5 et d’une méthode précédemment utilisée pour éluer les anticorps à partir de taches de sang séché (DBS) réhydratées, nous avons identifié des anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 élués à partir de masques chirurgicaux portés par des membres de laboratoire vaccinés et donnés à la fin d’une journée de travail. Conformément aux résultats rapportés par d’autres, nous avons identifié des IgG et des IgA dans la salive des personnes vaccinées (Fig 1C et D). Il n’était donc pas surprenant de détecter à la fois des IgG et des IgA après élution des anticorps des masques faciaux (Fig 1C et D).
Au vu de ces observations, nous avons émis l’hypothèse que le transfert d’anticorps par gouttelettes/aérosols pouvait se produire entre individus, tout comme les particules virales par gouttelettes/aérosols peuvent être échangées par la même voie. Pour évaluer cette hypothèse, nous avons obtenu des écouvillons nasaux d’enfants vivant dans des foyers dont les parents ou les membres de la famille présentaient des degrés variables d’immunité spécifique au SARS-CoV2, y compris des enfants non vaccinés, vaccinés et COVID-19+. La comparaison initiale des écouvillons nasaux obtenus auprès d’enfants vivant dans des foyers vaccinés a révélé la présence d’IgG spécifiques du SARS-CoV-2 facilement détectables (Fig 1E), surtout si on les compare à l’absence totale d’anticorps spécifiques du SARS-CoV-2 détectée dans les quelques écouvillons nasaux obtenus auprès d’enfants vivant dans des foyers non vaccinés. Nous avons ensuite utilisé la variation des niveaux d’IgG intranasales des parents comme base de stratification dans tous les échantillons d’enfants. La transformation logarithmique des données de trente-quatre paires adulte-enfant a permis d’établir des seuils d’anticorps pour les niveaux élevés et faibles d’anticorps intranasaux des parents. L’évaluation des échantillons de cette manière a révélé qu’un taux élevé d’IgG intranasal chez les parents vaccinés était significativement associé (valeur p = 0,01) à une augmentation de 0,38 des gMFI d’IgG intranasal après transformation logarithmique chez un enfant du même foyer (Fig 1F). Cette relation positive significative a été observée en utilisant une analyse paramétrique ou non paramétrique, et les ajustements pour la corrélation au sein du foyer n’ont pas modifié la conclusion. Bien que non statistiquement significative, une tendance similaire d’élévation des IgA a été observée dans les mêmes échantillons.

Je vais vous expliquer. Tout d’abord, ces scientifiques de l’Université du Colorado ont examiné des masques faciaux, portés par des travailleurs de la santé vaccinés. Ils ont constaté que ces travailleurs excrétaient des anticorps générés par la vaccination, et que certains anticorps étaient piégés dans les masques et pouvaient être détectés. Cela signifie que les personnes vaccinées « excrètent » littéralement des anticorps provoqués par la vaccination.

Intéressés par ces résultats, les scientifiques ont poussé plus loin leurs recherches: ils ont comparé des enfants non vaccinés vivant avec des parents non vaccinés à des enfants également non vaccinés, mais vivant avec des parents vaccinés.

Il s’est révélé que les parents vaccinés excrétaient activement les particules produites par le vaccin sur leurs enfants, de sorte que ces derniers acquéraient une « immunité humorale » après avoir été exposés aux particules excrétées par leurs parents! Non seulement cette constatation était évidente dans les données, mais elle était en fait FORTEMENT significative sur le plan statistique avec une valeur p de 0,01 ! Cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une découverte fortuite.

Il reste à expliquer POURQUOI les enfants ont des IgG intranasales. Les auteurs semblent penser que c’est à cause de l’excrétion d’anticorps via gouttelettes. En d’autres termes, ils semblent avancer que ce qui est transféré est l’IgG elle-même dans les gouttelettes de salive. Ils ont peut-être raison. Cela dit, il est possible que les enfants DÉVELOPPENT des IgG intranasales parce que d’autres sous-produits du vaccin ou exosomes sont excrétés.

Cela pourrait même être dû aux nanoparticules d’ARNm lipidiques elles-mêmes excrétées et transférées par la salive, comme un virus. En fait, si l’on considère deux [NdT. trois] réponses à cet article que j’ai citées en bas, l’excrétion de nanoparticules lipidiques d’ARNm est la plus probable. Pourquoi? Parce que les personnes interrogées déclarent avoir subi de FORTES RÉACTIONS IMMUNITAIRES.

De tels sous-produits seraient la CAUSE d’IgG intranasales chez les enfants dans le cadre d’une réaction immunitaire chez les enfants, au lieu que ces IgG soient en substance crachées mécaniquement par les parents sur leurs enfants.

L’article, bien que très intéressant, n’est qu’une première étape dans la recherche sur l’excrétion des vaccins et j’espère que la lumière sera faite sur ce phénomène!

Les auteurs, probablement pour tenter de faire approuver leur article par les censeurs de la science, disent que c’est une bonne chose :

Nos résultats suggèrent que la transmission d’anticorps par aérosol peut également contribuer à la protection de l’hôte et représente un mécanisme entièrement méconnu par lequel la protection immunitaire passive peut être communiquée. La question de savoir si le transfert d’anticorps sert de médiateur à la protection de l’hôte sera fonction de l’exposition, mais il semble raisonnable de suggérer, toutes choses égales par ailleurs, que toute quantité de transfert d’anticorps s’avérerait utile à l’hôte récepteur.

Personnellement, je doute que l’on puisse appeler cela une bonne chose. Des anticorps ou des nanoparticules d’ARNm provenant de vaccins NON approuvés par la FDA pour les enfants sont transférés des parents aux enfants, sans le consentement ou la connaissance des parents ou des enfants. Tout cela est suivi de démentis par les autorités.

Pensez-vous que ce soit une bonne chose?

Merci de partager massivement cet article!

P.S. Quelques commentaires étonnants ajoutés ici:


Je crois que cette excrétion a été la cause de la perte de mon bébé à 22 semaines de gestation. Le dimanche, j’ai serré dans mes bras quelqu’un qui venait de recevoir sa deuxième injection la veille. Le mardi, j’ai remarqué que mon bébé ne bougeait plus. Mercredi, il a été confirmé que son cœur s’était arrêté. Le docteur a regardé l’échographie et a dit que cela ressemblait à une défaillance massive des organes. Ma santé n’a plus été la même depuis.
C’est une très grande tragédie pour laquelle beaucoup d’entre nous ne recevront jamais de réponses définitives. Dieu est miséricordieux, mais la bataille est très dure.
Ma fille et moi avons connu des irrégularités menstruelles dans les 48 heures suivant la première vaccination de mon père âgé. Nous prenions soin de lui et ma sœur a insisté pour qu’il soit vacciné. Il a développé une légère affection sinusale par la suite, alors que nous avions de graves problèmes. Quelque temps plus tard, il a été placé dans une institution en raison de sa démence sénile et l’automne dernier il a reçu un premier booster et il a eu une crise cardiaque la semaine suivante. La semaine dernière, il a reçu un autre booster et cette semaine il a eu une autre crise cardiaque. L’ignorance et la stupidité des membres de ma propre famille et du personnel médical de l’établissement sont stupéfiantes. Je suis préoccupée par les effets de l’excrétion du vaccin, car il a directement affecté nos hormones et nos utérus.
La nuit qui a suivi la deuxième injection de mon partenaire (je sais, je sais… j’étais contre, mais il ne voulait pas écouter), je dormais à côté de lui et je me suis réveillée à 3 heures du matin avec une sensation de froid GLACIAL. C’était en juin, il faisait une chaleur d’enfer et mon corps grelottait tellement que j’ai dû ramper jusqu’à la salle de bain et me mettre sous la douche pour essayer de me « réchauffer ». J’avais déjà eu des frissons de ce genre lorsque j’étais malade, mais là, c’était d’un autre niveau. La crise de frissons a duré 5 minutes et a été la réaction immunitaire la plus intense et la plus bizarre que j’aie jamais connue. J’étais enceinte de quelques semaines à l’époque et j’ai commencé à saigner deux jours plus tard. Heureusement, je n’ai pas fait de fausse couche et j’ai évité de me faire vacciner et je suis restée en bonne santé, mais c’était vraiment bizarre. Je sais que c’est anecdotique, mais depuis, je suis convaincue que l’excrétion est un phénomène réel – c’est intéressant de le voir enfin confirmé!
C’est une histoire effrayante, heureux que vous vous en soyez sortie saine et sauve !!! Mais c’est une bonne contribution à l’article, merci de l’avoir partagé.

Addendum (traduction de commentaires à cet article)

Debra Robinson (lien)

Les pédiatres connaissent depuis longtemps les panneaux affichés sur leurs portes concernant l’excrétion, qui demandent aux parents de ne pas entrer dans le cabinet avec leurs enfants récemment vaccinés afin de protéger les enfants immunodéprimés présents dans le cabinet. C’est un historique qui s’applique évidemment ici. Personnellement, j’ai prodigué un massage à un patient qui venait de recevoir son deuxième Moderna et, en l’espace de trois heures, mes yeux ont fait une hémorragie interne et je suis devenue aveugle pendant six semaines. Tout le globe oculaire est devenu brun foncé. J’ai récupéré 80% de ma vision au fil du temps. Aucun médecin n’a voulu envisager cette possibilité, mais c’était indéniable. Ensuite, j’ai développé tous les symptômes d’une insuffisance cardiaque. Je suis maintenant de retour à la normale après 8 mois. En rétrospective, beaucoup de mes patients avaient des réactions indésirables: TVP [thrombose veineuse profonde], crampes, inflammation extrême des articulations, herpès, zona, etc. Beaucoup d’entre eux souffraient désespérément, mais tous leurs médecins ont ignoré leurs plaintes.

Peter Smith (lien)

J’ai déjà lu des articles sur ce  » grelottement « . Puis, un jour, j’ai rencontré un type un peu désemparé, qui venait d’avoir un petit accident de vélo dont il était responsable. Je l’ai aidé à se relever et j’ai engagé la conversation pour voir s’il n’y avait pas un autre problème. Finalement, le Covid, les injections Covid, etc. sont entrés dans la conversation. L’homme avait reçu des injections pour conserver son emploi dans le secteur du transport aérien, et il m’a confié que depuis les injections, il tremblait constamment et ne trouvait aucun moyen de l’arrêter. Je ne suis pas sûr du mécanisme physiologique à l’origine de ce phénomène, mais c’est ainsi. J’écris de Vancouver, au Canada, anciennement un pays libre.

Ken (lien)

Les 1% ont des moyens qu’ils ne partagent pas avec nous. Ce qui me rappelle, je me souviens avoir vu quelque part que le Docteur privé de Gates a dit qu’il n’a jamais fait vacciner ses enfants pour RIEN… Tous les vaccins sont suspects maintenant à cause du Covid, mais même avant le Covid… Comme beaucoup d’entre vous, je connais beaucoup de personnes blessées ou tuées par les vaccins:

Une infirmière de 30 ans à Stanford, morte un mois après la 2ème dose, 2021.

Mon agent immobilier, AVC après la 2ème dose, 2021.

Un SDF que j’ai rencontré récemment, AVC après la 2ème dose.

Ma compagne a des règles pires que jamais, et se sent plus malade lorsqu’elle fréquente sa colocataire « vaxxée »/ »boostée » (facilitation de l’infection par anticorps/SIDAV), particulièrement aux moment et après les injections.

J’ai moi-même maintenant des éruptions corporelles occasionnelles du type de celles observées initialement chez les bébés injectés.

J’ai parlé avec une femme qui a été vaccinée/boostée pendant sa grossesse, et son enfant a commencé à marcher à 2-3 mois. Et il a toute sa chevelure. Elle sait que c’est le « vax » et me l’a dit sans que je lui demande, parce que ses deux enfants précédents n’étaient pas du tout comme ça. J’imagine que beaucoup d’entre vous ont déjà vu les vidéos de bébés anormalement avancés, malades ou aux yeux noirs… et entendu plus d’histoires de fausses couches que ce qui suffirait à faire passer une bonne journée à Gates.

Michele (lien)

Je corrobore votre témoignage. J’ai reçu la visite d’un ami vacciné et mes règles ont été perturbées pendant deux mois. De plus, je ne sais pas si c’est dû à l’excrétion ou à Omicron (que je pense avoir eu début janvier 2022; je ne fais pas de test) mais j’ai les doigts violets/blancs de Reynaud maintenant, tous les après-midi, peu importe ce que je fais ( assise, debout, active, bien que l’activité soit préférable).

C’est le bordel, et je trouve ça un peu fort de voir à quel point il est commode pour les aveugles de rejeter les symptômes sur le « stress ». Je suis en super bonne santé et j’ai quand même eu le ‘rona deux fois. Totalement bénin, mais totalement différent d’une grippe « normale ». Je sentais que quoi que ce fût, c’était de la bio-ingénierie.

Alexandria_cmg (lien)

Je vous remercie pour cet article et les autres excellents articles que vous avez écrits sur Substack. Je voudrais simplement soumettre à votre réflexion un truc  » dingue « , compte tenu de ces preuves. Est-il seulement concevable, même de manière lointaine, que les horribles et mystérieux cas d’hépatite pédiatrique observés dans le monde entier puissent être liés à l’excrétion des vaccins? Notez qu’une ou deux études récentes ont discuté de l’effet des vaccins sur le foie. Cette épidémie semble inexplicable et les seuls facteurs au niveau mondial qui coïncident pourraient être le Covid-19 lui-même et les vaccinations massives de Covid-19. Merci.

Margaret Anna Alice (lien)

Oups. C’est ce que je soupçonnais d’après mes recherches préliminaires, mais il est bon d’avoir des preuves scientifiques corroborantes. Savez-vous combien de temps après la dernière injection ces tests ont été effectués? Ceux qui soupçonnaient une excrétion pensaient souvent qu’elle ne se produisait que pendant les deux premières semaines suivant la vaccination, mais des études récentes montrant que la protéine spike est toujours présente dans les centres germinatifs des ganglions lymphatiques pendant au moins 60 jours (https://rwmalonemd.substack.com/p/a-health-public-policy-nightmare) suggèrent que l’excrétion peut se produire indéfiniment, ce qui ferait des personnes injectées une véritable menace à long terme pour les personnes non injectées.

zuFpM5*M (lien)

Je pense que l’auteur du Substack « A Midwestern Doctor » a raison de dire que les injections d’anthrax étaient un test pour quelque chose comme les vaccins covid. Dans le livre Vaccine A, l’auteur explique très minutieusement comment les militaires ont systématiquement écarté les vaccins entiers, plus difficiles à fabriquer mais plus efficaces, au profit de vaccins à base de sous-unités protéiques contre l’anthrax. Cela vous semble familier?

Puis, lorsque les sous-unités n’ont pas réussi à produire une réponse immunitaire suffisante, ils ont ajouté des lipides comme le squalène. Cela vous semble familier?

Ensuite, s’ils dosaient trop les lipides, ceux-ci provoquaient d’horribles troubles auto-immuns très agressifs. Mais ce n’était pas grave, car ils ont menti au sujet des tests de tolérance aux doses sur les membres du service et ont couvert le tout par une série de mensonges invraisemblables. Cela vous semble familier?

Maintenant, pour la première fois en 2020 ou 2021, je pense, un adjuvant à base de squalène a été approuvé dans un vaccin contre la grippe par la même société qui a fabriqué l’adjuvant à base de squalène que les médecins militaires testaient sur les militaires! Il s’agit du MF59. Il n’est autorisé aux États-Unis que pour les plus de 65 ans. Je suppose qu’ils pensent que les décès ou les maladies auto-immunes n’auront pas cours dans ce groupe d’âge.

Pearl (lien)

Je suis allée voir une hygiéniste dentaire il y a un an – elle venait de recevoir sa deuxième injection. Elle a travaillé sur mes dents, puis a fait des radios, un polissage, etc. Le lendemain matin, je me suis réveillée avec des caillots de sang qui sortaient de mon nez. Je n’ai jamais rien eu de tel. C’est arrivé une seule fois, mais je l’ai su tout de suite. J’hésite encore à retourner chez l’hygiéniste – je me demande comment trouver une hygiéniste non vaccinée, mais au Canada, ce n’est peut-être même pas possible.

Peter Smith (lien)

Je suis également originaire du Canada. Ma femme a vécu exactement la même chose. Le lendemain d’une visite chez le dentiste et des soins prodigués par une hygiéniste, elle a eu un important saignement de nez. Nous sommes en couple depuis 1996… jamais un saignement de nez auparavant!

David Watson (lien)

Ce qui veut dire que même ceux d’entre nous qui se considèrent comme non-vaccinés, ne le sont probablement pas. Alors peu importe si c’est une bonne chose ou non, c’est comme ça. La question suivante est: à quelle vitesse notre corps élimine-t-il ces envahisseurs? Probablement en fonction de la force immunitaire.

Ou, est-ce que les résidus de vaccins sont aussi endémiques?

Fast Eddy (lien)

Étant donné qu’il s’agit d’un processus d’extinction… ma seule préoccupation est de ne pas subir une blessure causée par le vaccin qui me ferait souffrir pendant les mois qu’il nous reste à vivre…

J’espère que cette excrétion n’est pas assez importante pour causer une blessure ou la mort.

Si cela signifie simplement que je contribue à la création de l’inévitable Diable Covid… cela ne me dérange pas le moins du monde.

Je veux juste m’assurer que je serai en bonne santé quand le Dernier Acte se déroulera.

Ce sera de loin le plus grand moment de l’histoire de notre espèce… Je ne le manquerais pour rien au monde.

Aqua 60 (lien)

Je pense que l’excrétion est la raison pour laquelle ils étaient si inflexibles sur le fait d’atteindre un pourcentage spécifique de la population. Si la grande majorité est vaccinée, les non-vaccinés seront affectés à un taux plus élevé. J’ai tendance à douter qu’ils aient atteint leur but, vu les mandats anticonstitutionnels.

Wolly (lien)

Je suis perpétuellement malade depuis deux mois et je côtoie les vaccinés tout le temps. Je le savais, bon sang.

Mark (lien)

J’ai travaillé aux côtés de personnes vaccinées et chaque fois qu’elles se faisaient vacciner, j’avais des symptômes. J’ai développé des douleurs arthritiques dans les mains, un zona et des symptômes semblables à ceux du SFC [syndrome de fatigue chronique], le tout en l’espace de deux semaines. Avant cela, j’étais en excellente santé et en pleine forme, j’occupais un emploi physiquement exigeant et mon taux de graisse corporelle était d’environ 10-12%. J’ai dû quitter ce travail en raison de mes douleurs arthritiques, qui s’aggravaient rapidement. Cela fait plus de six mois et je ne suis toujours pas revenu à mon état antérieur.

Wallrat (lien)

Ma fiancée a des menstruations semblables à des fausses couches peu après une exposition prolongée à des personnes vaccinées. Cela semble prendre environ 2 à 3 heures de contact avec la personne et la gravité change en fonction de la date à laquelle cette personne a été vaccinée. 4-5 heures plus tard, elle commence à saigner et cela dure plusieurs jours. Ça a commencé lorsque toutes ses amies d’école ont été vaccinées et elle a eu ses règles pendant 5 mois avant que nous entendions parler d’excrétion. Elle a arrêté d’étudier avec ses amies et cela s’est terminé quelques jours plus tard. Fait intéressant, j’ai remarqué que j’avais des maux de tête au même moment si j’étais avec elle lorsqu’elle était exposée. J’avais remarqué une augmentation de la fréquence de mes maux de tête, mais je n’y avais pas prêté attention. Je n’aurais jamais fait le lien si elle n’avait pas eu une réaction plus radicale.

… et encore des dizaines d’autres.


Texte original

Vaccine Shedding Finally Proven!

Statistically Significant Vaccine Shedding from Parents to Children

Igor Chudov

May 3

Do vaccinated people shed their vaccine byproducts to us? We definitely, for sure, knew that vaccine shedding was not a thing, because “health experts and fact checkers” told us so. And we “believe science” and our “health experts”. Right?

Except that it is WRONG and vaccine shedding has just been proven by science!

Even I believed that there was no plausible mechanism for vaccine shedding. I thought that it was a baseless conspiracy theory. Stupid me. It turned out that I WAS WRONG and vaccine shedding is real and can be measured.

A study “Evidence for Aerosol Transfer of SARS-CoV2-specific Humoral Immunity” was just released.

Evaluation of samples in this fashion revealed that high intranasal IgG in vaccinated parents was significantly associated (p-value = 0.01) with a 0.38 increase in the log transformed intranasal IgG gMFIs within a child from the same household (Fig 1F).

Let me try to explain it. First, these scientists from the University of Colorado looked at face masks, worn by vaccinated health care workers. They found that those workers shed antibodies generated by vaccination, and some antibodies got trapped in the masks and could be detected. This means that vaccinated people are literally “shedding” vaccine-caused antibodies.

Interested in that, scientists looked further: they compared unvaccinated children living with unvaccinated parents, to similarly unvaccinated children, but living with vaccinated parents.

It turned out that vaxxed parents actively shed vaccine-produced particles onto their children so that the kids acquired “humoral immunity” following shedding from their parents! Not only was this finding evident in the data, it actually was STRONGLY statistically significant with p-value of 0.01! This means that this was not a chance finding.

It remains to be explained WHY children have intranasal IgG. The authors seem to think that it is because of antibody shedding via droplets. In other words, they seem to propose that what is transferred is IgG itself in saliva droplets. They may be right. That said, there is a possibility that children DEVELOP intranasal IgG because other vaccine byproducts or exosomes are being shed.

It could even be due to lipid mRNA nanoparticles themselves shed and being transferred via saliva, like a virus. In fact, considering two replies to this article that I quoted at the bottom, mRNA lipid nanoparticle shedding is most likely. Why? Because the responders report experiencing STRONG IMMUNE REACTIONS.

Such byproducts would be CAUSING intranasal IgG in children as an immune reaction in children, rather than those IgGs being essentially mechanically spat from parents onto their children.

The article, while very interesting, is only the first step in researching vaccine shedding and I hope that further light will be shed (pun intended) on this phenomenon!

The authors, possibly in hopes of getting their article approved by science censors, call it a good thing:

Our results suggest that aerosol transmission of antibodies may also contribute to host protection and represent an entirely unrecognized mechanism by which passive immune protection may be communicated. Whether antibody transfer mediates host protection will be a function of exposure, but it seems reasonable to suggest, all things being equal, that any amount of antibody transfer would prove useful to the recipient host.

I am not sure if I can call it a good thing myself. Antibodies or mRNA nanoparticles from vaccines NOT approved by the FDA for children are being shed from parents to children, without consent or knowledge of either parents, or children. All of this is followed by denials by authorities.

Do you think that it is a good thing?

Please share this article widely!

P.S. Some amazing comments added here:

La vulnérabilité de l’Europe en matière d’uranium – une autre conséquence involontaire des sanctions contre la Russie – par A Political Junkie.

Sauf qu’elle n’est pas « involontaire ». Tout comme l’ensemble du « hara kiri énergétique » de l’Occident, elle est voulue et organisée dans le cadre d’une redistribution des cartes du pouvoir mondial, comme je l’ai déjà briévement abordé. J’y reviendrai.

Source.


Traduction

La vulnérabilité de l’Europe en matière d’uranium – une autre conséquence involontaire des sanctions contre la Russie

A Political Junkie

Mardi 19 avril 2022

L’Europe a soudainement réalisé qu’elle était très vulnérable à l’arrêt du transport des réserves apparemment inépuisables de gaz naturel de la Russie. C’est pourquoi les responsables politiques européens se tournent vers d’autres sources d’énergie, dont l’énergie nucléaire, qui utilise l’uranium comme matière première. Voyons dans quelle mesure l’Europe dépend de la Russie pour son approvisionnement en uranium.

En guise de toile de fond, examinons le parc nucléaire européen. Voici un graphique d’Eurostat montrant la dépendance des principales économies européennes à l’égard de l’énergie nucléaire:

En 2020, les centrales nucléaires ont produit environ 24,6 % de l’énergie totale produite dans l’Union Européenne.

Voici un tableau présentant la production brute d’électricité nucléaire par périodes de cinq ans, de 1990 à 2020:

En 2020, la dépendance de l’Europe à l’égard de l’énergie nucléaire comme source d’électricité a légèrement diminué, la production totale passant d’un maximum de 928,4 gigawattheures en 2005 à son niveau actuel de 683 gigawattheures. La France est le pays le plus dépendant de l’électricité nucléaire, avec 51,8 % du total de l’UE, suivie de l’Allemagne, avec 9,4 % du total de l’UE. La réduction de l’utilisation de l’énergie nucléaire par l’Allemagne depuis 2006 explique en grande partie la baisse de la consommation totale d’énergie nucléaire dans l’UE.

Voici un graphique montrant la production brute d’énergie nucléaire pour les cinq nations les plus productrices d’électricité nucléaire sur la période de 1990 à 2020, qui montre clairement la baisse de l’utilisation de l’énergie nucléaire en Allemagne:

Voici une liste des six nations qui ont augmenté leur recours à la production d’énergie nucléaire:

Roumanie – augmentation de 103,6%

Hongrie – augmentation de 19,3%

Pays-Bas – augmentation de 17,8%

République tchèque – augmentation de 15,3%

Slovénie – augmentation de 1,7%

Voici la liste des sept nations qui ont diminué leur recours à la production d’énergie nucléaire:

Allemagne – baisse de 61,5%

Suède – baisse de 26,5%

Belgique – baisse de 26,2%

France – baisse de 21,4%

Bulgarie – baisse de 14,7%

Slovaquie – baisse de 14,3%

Espagne – baisse de 3,0%

Voyons maintenant où l’Union Européenne s’approvisionne en uranium. Au total, 22 % de l’uranium mondial se trouve dans les pays du BRICS et 44 % dans les pays de l’OCDE. Voici un graphique circulaire montrant les sources d’approvisionnement (en pourcentage) pour 2020:

Dans l’état actuel des choses, la Russie fournit un peu plus d’un cinquième des besoins en uranium de l’Europe, ce qui en fait le deuxième plus grand fournisseur après le Niger. La production intérieure d’uranium en Europe reste très faible, 95% des besoins en uranium de l’Europe provenant de l’extérieur de l’UE. L’acquisition de l’uranium lui-même n’est pas le seul problème auquel l’Europe est confrontée; l’uranium doit être enrichi de 0,7% à une valeur comprise entre 3% et 5% avant de pouvoir être utilisé dans la plupart des réacteurs autres que les réacteurs CANDU du Canada. Selon l’Association Nucléaire Mondiale, la Russie possède la plus grande capacité d’enrichissement d’uranium au monde, fournissant 35% de l’approvisionnement mondial. En outre, 18 des 103 réacteurs nucléaires d’Europe sont de conception russe ; ces réacteurs se trouvent en Bulgarie, en Finlande (deux), en Hongrie (quatre), en Slovaquie (quatre) et en République tchèque (six). Pour l’anecdote, l’Ukraine, qui ne fait pas partie de l’UE, possède 15 réacteurs nucléaires de conception russe opérationnels dans quatre centrales qui produisent environ la moitié des besoins en électricité de l’Ukraine, comme le montre cette carte:

Bien que l’Europe puisse s’approvisionner en uranium auprès d’autres pays, elle est très vulnérable à un arrêt de l’approvisionnement en uranium/uranium enrichi en provenance de Russie. Une réduction de la dépendance à l’égard de l’uranium russe pourrait s’avérer bénéfique pour le Kazakhstan, le plus grand producteur d’uranium au monde, mais même cela pourrait se révéler problématique, car la plupart des exportations d’uranium du Kazakhstan vers l’Europe passent par la Russie et, comme le montre ce graphique, la Russie est un partenaire de coentreprise dans certaines des opérations d’extraction d’uranium du Kazakhstan:

Une fois de plus, l’Europe est plongée dans un cauchemar énergétique qu’elle a elle-même créé, conséquence involontaire des sanctions prises à l’encontre de la Russie pour ses interventions en Ukraine.


Texte original

Europe’s Uranium Vulnerability – Another Unintended Consequence of Sanctioning Russia

Tuesday, April 19, 2022

Europe has come to the sudden realization that it is highly susceptible to the cessation of the transmission of Russia’s seemingly endless reserves of natural gas.  As such, politicians in Europe are looking for alternate sources of energy, one of which is nuclear power which relies on uranium as its feedstock.  Let’s look at how reliant Europe is on Russia for its supply of uranium.

As background, let’s look at Europe’s nuclear fleet. Here is a graphic from Eurostat showing how reliant the major European economies are on nuclear power:

In 2020, nuclear power plants generated approximately 24.6 percent of the total energy produced in the European Union.

Here is a table showing gross nuclear electricity production in five-year periods from 1990 to 2020:

By 2020, Europe was somewhat less reliant on nuclear as a source of electricity with total production falling from a high of 928.4 gigawatt-hours in 2005 to its current level of 683 gigawatt-hours.  France is the most reliant on nuclear electricity, accounting for 51.8 percent of the EU total followed by Germany with accounting for 9.4 percent of the EU total.  Germany’s reduction in the use of nuclear energy since 2006 accounts for most of the drop in the EU’s total nuclear energy use.

Here is a graphic showing gross nuclear energy production for the five highest nuclear electricity producing nations over the period from 1990 to 2020 which clearly shows the drop in Germany’s use of nuclear power generation:

Here is a list of the six nations which increased their use of nuclear power generation:

Romania – up 103.6 percent

Hungary – up 19.3 percent

Netherlands – up 17.8 percent

Czechia – up 15.3 percent

Slovenia – up 1.7 percent

Here is a list of the seven nations which decreased their use of nuclear power generation:

Germany – down 61.5 percent

Sweden – down 26.5 percent

Belgium – down 26.2 percent

France – down 21.4 percent

Bulgaria – down 14.7 percent

Slovakia – down 14.3 percent

Spain – down 3.0 percent

Let’s look at where the European Union sources its uranium.  A total of 22 percent of the world’s uranium is found in the BRICS nations with 44 percent being found in OECD nations.  Here is a pie chart showing the supply sources (in percent) for 2020:

As it currently stands, Russia supplies just over one-fifth of Europe’s uranium needs, the second largest supplier after Niger.  Domestic uranium production in Europe remains very low with 95 percent of Europe’s uranium requirements being sourced from outside the EU.  Acquiring uranium itself is not the only problem that Europe faces; uranium must be enriched from 0.7 percent to between 3 percent and 5 percent before it can be used in most reactors other than Canada’s CANDU reactors.  According to the World Nuclear Association, Russia has the biggest uranium enrichment capacity in the world, supplying 35 percent of the world’s supply.  In addition, 18 out of 103 of the nuclear reactors in Europe are Russian designed; these reactors are found in Bulgaria, Finland (two), Hungary (four), Slovakia (four) and Czechia (six).  As an aside, Ukraine which is not part of the EU has 15 operable Russian-designed nuclear reactors at four plants that generate about half of Ukraine’s electricity requirements as shown on this map:

While Europe could source its uranium requirements from other nations, it is highly vulnerable to a cessation of uranium/enriched uranium from Russia.  A reduction in reliance on Russia’s uranium could prove to be beneficial to Kazakhstan, the world’s largest producer of uranium, however, that could even prove to be problematic since most of Kazakhstan’s uranium exports travel to Europe through Russia and, as shown on this graphic, Russia is a joint venture partner in some of Kazakhstan’s uranium mining operations:

Once again, Europe is caught in an energy nightmare of its own making, an unintended consequence of sanctioning Russia for its moves into Ukraine.

Supprimer, nier et détruire: les stratégies chinoises et occidentales visant à effacer l’origine du COVID révélées par une recherche indépendante – par par Jonathan Latham et Allison Wilson.

Juste une hypothèse parmi tant d’autres.

Source.


Traduction

Supprimer, nier et détruire: les stratégies chinoises et occidentales visant à effacer l’origine du COVID révélées par une recherche indépendante

par Jonathan Latham, PhD et Allison Wilson, PhD

21 avril 2022

La tâche de toute théorie de l’origine du COVID-19 est d’expliquer une épidémie humaine à Wuhan, en Chine, alors que les plus proches parents sauvages du SARS-CoV-2 sont situés très loin, à 1700 km au sud-ouest.

En public, les virologues ont eu tendance à dire que la proximité de l’épidémie avec l’Institut de Virologie de Wuhan, qui se spécialise dans la collecte, l’étude et l’amélioration des coronavirus liés au SARS, n’est qu’une coïncidence. Ils désignent plutôt le marché de fruits de mer de Huanan, situé à proximité, comme le site probable de la propagation, même s’il est similaire à des milliers d’autres en Chine.

L’origine du marché de Huanan a été officiellement rejetée par les autorités chinoises. Néanmoins, le 25 février, une prépublication rédigée par George Gao, responsable du CDC chinois, et 38 autres virologues chinois est parue, qui semble destinée à régler la question (Gao et al., 2022).

L’article de Gao conclut, sur la base de plusieurs sources de preuves, notamment l’absence de corrélation entre les échantillons de virus positifs et les étals qui vendaient des animaux, que le marché de Huanan était simplement un événement amplificateur. Ces auteurs ne précisent pas comment ils pensent que le virus est apparu pour la première fois, sauf pour noter que les échantillons de virus rapportés dans d’autres pays sont antérieurs de plusieurs mois à leur échantillonnage sur le marché de Huanan. Cette conclusion est conforme aux déclarations du gouvernement chinois selon lesquelles le SARS-CoV-2 provenait de l’extérieur de la Chine.

Seize heures plus tard, le 26 février, deux articles paraissent simultanément et contredisent directement les conclusions de Gao. Les auteurs principaux de ces articles complémentaires sont un ensemble redondant de virologistes très en vue. Aucun n’est originaire de Chine.

L’un de ces prépublications affirme, sur la base de prélèvements de surface et d’autres échantillons environnementaux trouvés sur place, que le marché de Huanan était l' » épicentre sans ambiguïté  » de la pandémie (Worobey et al., 2022). Le second affirme que le SARS-CoV-2 a émergé au moins deux fois sur le marché (Pekar et al., 2022). Selon ces derniers auteurs, une contagion zoonotique a créé ce que l’on appelle les virus de la lignée A du SARS-CoV-2 et une seconde contagion a été à l’origine de tous les virus de la lignée B du SARS-CoV-2. Ces deux contagions, disent-ils, contredisent de manière décisive une fuite du laboratoire.

De nombreux génomes du SARS-CoV-2 découverts au début de l’épidémie ont une séquence intermédiaire entre les lignées A et B. Ces intermédiaires étaient auparavant supposés être des virus de la lignée B. Ils ont été identifiés comme des virus de la lignée A. Ces intermédiaires ont été précédemment supposés indiquer une seule contagion, une lignée évoluant vers l’autre (Morel et al., 2021; Pipes et al., 2021). Pekar et al. proposent au contraire que ces intermédiaires sont tous soit des artefacts (principalement des erreurs de séquençage), soit sans rapport avec l’origine. Les deux articles sont cependant évasifs quant au type d’animal impliqué dans les contagions théorisées.

Ces conclusions contradictoires créent une dynamique intéressante. Il est clair que les virologues chinois ne soutiennent pas l’hypothèse du marché. D’autre part, les auteurs principaux de Pekar et al. et de Worobey et al. sont d’éminents virologues occidentaux. Nombre d’entre eux, comme Kristian Andersen, Robert Garry, Ed Holmes et Andrew Rambaut, sont de fervents partisans publics de l’origine zoonotique et sont très proches d’Anthony Fauci, directeur du NIAID.

L’un des aspects de cette dynamique est la division Est/Ouest. Il est clair que les deux factions ne coopèrent pas. L’autre aspect est une différence d’approche. Les chercheurs chinois affirment ce qui, selon eux, ne s’est pas produit. A l’inverse, en formulant une hypothèse explicite (sauf pour ce qui concerne l’animal hôte), les virologues occidentaux ont misé leur crédibilité sur une théorie spécifique. La première approche est peu risquée ; la seconde est très risquée, car toute théorie spécifique est potentiellement vulnérable si de nouveaux éléments viennent la réfuter (comme ce fut le cas dans des cas antérieurs avérés); mais le bénéfice en a été l’attention des médias, du type « La théorie de la fuite du laboratoire est enterrée« .

Une caractéristique importante de cet épisode est la proximité de la date de publication des trois articles. S’il fallait une preuve supplémentaire de non-coopération, il semble évident que les prépublications de Worobey/Pekar étaient une embuscade. Leur apparition a été précisément programmée pour faire les gros titres que l’article du CDC chinois aurait probablement générés en excluant l’origine du marché.

Pekar et Worobey sont-ils convaincants?

En particulier si l’on inclut les nouvelles preuves de Gao et al., il y a déjà de puissantes raisons de douter à la fois de l’origine zoonotique du marché et d’un double effet de contagion. Ces raisons sont largement passées sous silence dans les prépublications de Pekar et Worobey et méritent donc d’être brièvement exposées:

1) Les échantillons du marché ont probablement été prélevés tard dans l’épidémie de Wuhan.
La première raison, et la plus simple, est que les échantillons du marché ont été prélevés entre le 1er janvier et le 30 mars 2020. Pourtant, de nombreux éléments, tels que les articles de presse contemporains faisant état d’une épidémie à Wuhan, indiquent que le SARS-CoV-2 circulait déjà largement à Wuhan et au-delà au 1er janvier. Il est donc difficile de s’accorder sur le fait que les échantillons du marché, qui font l’objet d’un débat animé, présentent un intérêt particulier pour la source du virus pandémique lui-même.

Par exemple, selon l’enquête de l’OMS sur l’origine du COVID, il y avait 174 hospitalisations liées au COVID-19 à Wuhan au 31 décembre 2019. Compte tenu du délai normal entre l’infection et l’hospitalisation et du taux important auquel le COVID-19 donne des cas asymptomatiques et bénins, ces hospitalisations ne représentaient probablement que la partie émergée d’une vaste flambée infectieuse en décembre.

En effet, Ian Lipkin, épidémiologiste à l’Université de Columbia, a déclaré à un intervieweur qu’il était au courant d’une épidémie à Wuhan le 15 décembre 2019. Lipkin a par la suite confirmé cette déclaration. Et au printemps 2020, Peter Daszak, président de EcoHealth Alliance, Marjorie Pollack, épidémiologiste qui dirige ProMED, et le professeur de santé publique Lawrence Gostin ont fait des déclarations similaires au LA Times. Plus tôt encore, selon ABC News, les agences de sécurité américaines ont suivi une épidémie de pneumonie à Wuhan en novembre.

L’étude détaillée du cas d’une famille du Guangdong ayant visité Wuhan entre le 29 décembre et le 4 janvier 2020 témoigne également de la propagation précoce du virus à Wuhan. Cinq des six membres de la famille ont contracté le COVID-19 pendant leur séjour à Wuhan, sans avoir visité aucun marché (Chan et al., 2020). Plus loin, un ensemble important de preuves de la séquence du génome et des anticorps suggère que le SARS-CoV-2 était en Europe et dans d’autres pays à l’automne 2019, bien avant que les échantillons du marché de Huanan ne soient prélevés (examiné dans Canuti et al., 2022).

S’il y avait des milliers de cas dans la ville de Wuhan au 1er janvier, alors que le marché était fermé et que 10.000 personnes par jour le visitaient habituellement, comment les échantillons prélevés alors (ou plus tard) constituent-ils des preuves crédibles d’une origine du marché ? Il est fort probable que les vendeurs et les autres personnes présentes sur le marché dont on a découvert qu’ils étaient infectés par le COVID-19 étaient simplement typiques de Wuhan en décembre 2019 (Courtier-Orgogoz et de Assis, 2022). Typiques ou non, les échantillons du marché ont été collectés trop tard pour distinguer une origine du marché de toute autre origine à Wuhan ou à proximité.

2) Les échantillons environnementaux collectés sur le marché sont d’origine humaine et ne proviennent pas d’animaux vendus sur place.
L’objectif de l’article du CDC chinois était d’analyser les échantillons environnementaux (écouvillons de surfaces, etc.) prélevés sur le marché de Huanan et dans ses environs après le 1er janvier 2020 (Gao et al., 2022). Ils ont conclu que le marché n’était qu’un événement amplificateur, en partie parce que les échantillons positifs pour le SARS-CoV-2 étaient associés à des étals appartenant à plusieurs types de vendeurs, y compris ceux qui ne vendent pas d’animaux (la prépublication de Worobey soutient qu’il existe une corrélation). Plus convaincant encore, les auteurs du CDC ont constaté que les échantillons prélevés sur le marché, qui, selon Pekar et Worobey, proviennent d’animaux infectés, ne sont mélangés qu’avec du matériel génétique humain et non avec du matériel génétique de chiens viverrins ou d’autres espèces potentiellement vendues sur le marché. La seule conclusion raisonnable est que ces échantillons positifs ne proviennent pas des fèces, de l’urine ou des exhalaisons d’un animal vivant non humain. Peu de résultats indiqueraient mieux que les échantillons de marché positifs au virus proviennent d’humains infectés par opposition à d’autres espèces.

3) Pekar et Worobey s’appuient sur un raisonnement circulaire pour identifier les virus racine.
La prépublication de Pekar et al. de 2022 adapte les résultats d’une publication précédente (Pekar et al., 2021) pour générer l’hypothèse nouvelle d’une phylogénie divisée qui fait remonter le SARS-CoV-2 à deux contagions indépendantes, toutes deux survenues sur le marché de Huanan. Ces deux contagions, affirment-ils, sont représentées aujourd’hui par ce que l’on appelle les virus de la lignée A et de la lignée B, qui ne diffèrent que par deux mutations. Cependant, les méthodes phylogénétiques utilisées pour construire les arbres évolutifs et ainsi identifier le virus racine dans les deux articles de Pekar sont très problématiques car elles sont vulnérables à un échantillonnage inégal et biaisé et à des phénomènes génétiques inhabituels, tels que les événements de super propagation (Liu et al., 2020). Un biais clé pertinent ici est que, pour de nombreux cas précoces de COVID-19, le contact avec le marché de Huanan était une condition de diagnostic (Liu et al., 2020). Cela aura tendance à orienter les phylogénies vers le marché. De plus, Pekar et al. utilisent un algorithme basé sur une horloge qui utilise les dates d’échantillonnage pour déduire le virus racine. Cette méthode est conçue pour orienter le choix du virus racine vers les génomes échantillonnés le plus tôt. Si le marché a été l’objet d’un échantillonnage précoce, ce qui a été le cas, alors la méthode de Pekar pour déduire la racine est basée sur deux formes indépendantes de raisonnement circulaire. Ces biais ont encore été amplifiés par les auteurs de Pekar et Worobey, qui ont eux-mêmes décidé, sur la base de peu de preuves, quels cas de patients comptaient dans l’ensemble de données et parfois quelles étaient leurs dates de début de maladie. Cette intervention a eu pour effet d’ajouter encore plus de circularité dans le processus de sélection des virus racine. Pour déterminer de manière satisfaisante quels virus sont les plus proches de la véritable origine, il faut au contraire recourir à une méthode différente, explicitement indépendante des biais de constatation et des décisions subjectives (Liu et al., 2020).

4) Pekar et al. manquent de preuves pour deux événements de contagion.
L’une des principales affirmations de la prépublication de Pekar est sa proposition selon laquelle les virus de la lignée A et de la lignée B actuels sont les descendants de deux événements indépendants de contagion du SARS-CoV-2 (Pekar et al., 2022). Pour fonctionner, cette affirmation de double contagion doit expliquer pourquoi il existe de nombreuses séquences génomiques intermédiaires entre la lignée A et la lignée B. Pour surmonter ce défi, Pekar et al. proposent que ces intermédiaires soient tous des artefacts résultant d’erreurs de séquençage ou qu’ils ne soient pas pertinents pour la question de l’origine pour d’autres raisons. Les erreurs de séquençage sont assez courantes, mais Pekar et al. ne les démontrent de manière convaincante que dans une minorité de cas. Par exemple, pour la plupart des artefacts de séquence qu’ils suggèrent, ils s’appuient sur une « communication personnelle » invérifiable d’un seul scientifique (L. Chen) en Chine. Pour démontrer la non-pertinence des autres, ils doivent suggérer, par exemple, que deux génomes échantillonnés en février à Pékin ne sont pas pertinents, comme si les premières séquences ne pouvaient pas s’être répandues ailleurs ou avoir persisté. En fin de compte, leur suggestion audacieuse selon laquelle la phylogénie du SARS-CoV-2 s’explique mieux en le divisant en deux propagations indépendantes est très faiblement étayée par des preuves.

Le grand jeu virologique

Pekar et Worobey ne parviennent pas à faire valoir leurs arguments et il est donc tentant de rejeter leur forte dépendance à l’égard de données faibles, leurs interprétations non parcimonieuses, leur sélection et leur raisonnement circulaire comme étant simplement de la science de mauvaise qualité. Mais, d’après notre expérience, ce serait une erreur. Une science médiocre de la part de scientifiques par ailleurs compétents, et à une telle échelle, a généralement une raison d’être. Et, à la lumière de la réunion, décrite par Katherine Eban de Vanity Fair, entre Jesse Bloom, Kristian Andersen, Anthony Fauci, Francis Collins et d’autres, qui portait sur les séquences supprimées des premiers échantillons de patients, il semble plus clair que jamais quelle est cette raison.

La mauvaise science ordinaire se produit le plus souvent pour des raisons simples et banales. Il se peut qu’un domaine de recherche soit considéré comme un marigot scientifique vers lequel gravitent des chercheurs de second ordre, ou qu’une thèse de recherche ait été mal supervisée ou non achevée. Si tel est le cas, il est presque certain que les résultats paraîtront dans une revue de bas niveau évaluée par des pairs.

L’autre catégorie de mauvaise science correspond à un schéma très différent. Il arrive que les dirigeants qui contrôlent les cordons de la bourse de la science s’engagent dans une théorie ou un programme majeur qui est ensuite contredit par les nouvelles preuves. Si, pour des raisons politiques ou financières, il n’est pas possible de corriger le tir, une rationalisation dans une revue scientifique de premier plan sera nécessaire pour fournir, comme le Vatican pourrait le dire, une « orientation pour les fidèles ».

Ces publications comptent généralement un nombre inutilement élevé d’auteurs, qui seront pour la plupart des chefs de laboratoire et d’autres leaders scientifiques éminents; l’article paraîtra généralement dans une revue de très haute visibilité, comme Nature, Cell ou Science, et les erreurs que contiennent ces articles (les rationalisations) ne sont jamais des erreurs – elles sont intentionnelles et soigneusement calculées. Un classique du genre, que nous avons disséqué en détail, est la réponse du NIH à l’échec du projet de génome humain, qui n’a pas tenu sa promesse d’expliquer les maladies humaines non transmissibles, un problème qui demeure à ce jour (Manolio et al., 2009).

De toute évidence, les théories de fuite de laboratoire sont une préoccupation majeure de la communauté des maladies infectieuses et la coalescence de l’opinion autour d’une hypothèse zoonotique semi-plausible est l’intention plutôt évidente du NIAID de Fauci. Certes, nous ne savons pas encore dans quelles revues Pekar et al., 2022 et Worobey et al., 2022 paraîtront, mais leurs précurseurs (Pekar et al., 2021 et Worobey, 2021) ont tous deux été publiés dans Science. Avant cela, le prototype de tous les efforts futurs était The proximal origin of SARS-CoV-2, publié dans Nature Medicine (Andersen et al., 2020).

Si l’on met tout cela bout à bout, on constate que les virologistes chinois et occidentaux poursuivent la même stratégie générale, dont la première étape consiste à ignorer, discréditer, nier, supprimer, détruire ou dissimuler de toute autre manière les premières séquences et les premiers échantillons (Bloom, 2021; Canuti et al., 2022). Le fait d’effacer, ou de ne pas collecter, les premières informations a pour effet principal de réduire la probabilité de retrouver un jour l’origine véritable. Accessoirement, l’effacement permet également d’imposer plus facilement des conclusions préférées sur les données restantes. Du côté chinois, le fait de supprimer ou de ne pas recueillir les premières preuves d’une épidémie à Wuhan contribue à placer la première apparition documentée du virus en dehors de la Chine. L’objectif occidental a plutôt été de forcer la conclusion d’une contagion du marché en discréditant de préférence les échantillons et les cas survenus avant l’échantillonnage du marché et ceux qui n’ont aucun lien avec le marché (Pekar et al., 2021 et Worobey, 2021).

Ces objectifs stratégiques seraient irréalisables sans la circularité des méthodes phylogénétiques standard discutées ci-dessus, qui sont assez largement comprises par les initiés (Liu et al., 2020; Kumar et al., 2021). Ainsi, la sélection et le choix d’échantillons précoces permettent aux méthodes phylogénétiques basées sur l’horloge, qui sont vulnérables aux biais d’échantillonnage, de livrer un virus racine prédéfini.

La principale complication, visible pour tous après la parution des prépublications contradictoires de Gao, Pekar et Worobey, est qu’un conflit important est apparu en raison des scénarios d’origine divergents auxquels chaque groupe tente d’adapter les faits.

On peut raisonnablement déduire de ce qui précède que les principaux virologues de chaque camp, qui dirigent ces efforts, soupçonnent fortement (ou savent parce qu’ils sont assis sur les preuves) que les premières données ne disculperaient pas la recherche sur le virus à Wuhan, sinon les mêmes personnes rechercheraient les premiers échantillons avec beaucoup d’empressement, ce qui n’est manifestement pas le cas. Et nous pouvons supposer qu’il s’agit d’une fuite du laboratoire qui est dissimulée, car c’est la seule préoccupation que les virologistes chinois et occidentaux pourraient plausiblement partager.

Jusqu’à récemment, la question de l’origine du COVID-19 devait donc se résumer à un simple bras de fer à double sens entre le club Gao à l’Est et le club Fauci à l’Ouest. Mais aucun d’entre eux ne s’attendait à l’émergence d’une nouvelle méthode phylogénétique capable de discréditer leurs calculs minutieux.

Analyse de l’Ordre Mutationnel

Récemment, une méthode différente a été appliquée à la question de l’origine du SARS-CoV-2 (Kumar et al., 2021). Cette méthode est nouvelle en virologie, mais elle est largement utilisée dans la recherche sur le cancer (par exemple, Miura et al., 2018). En l’utilisant, Kumar, Pond et leurs collègues ont pu déduire l’existence de souches virales plus anciennes (c’est-à-dire des ancêtres de) Wuhan-hu-1 (le génome de référence standard du SARS-CoV-2) et des autres séquences du marché par au moins 3 mutations, ce qui est beaucoup.

Leur méthode innovante est appelée Analyse de l’Ordre Mutationnel (AOM) [Mutational Order Analysis – MOA]. L’AOM constitue une avancée importante par rapport aux approches standard, notamment parce qu’elle ne s’appuie pas sur des horloges (c’est-à-dire le temps) pour orienter (c’est-à-dire biaiser) les arbres évolutifs qu’elle produit. Au contraire, elle utilise uniquement les données de la séquence du génome pour déduire le virus progéniteur. Ainsi, l’AOM peut être utilisée pour annuler les biais connus, tels que les horloges, d’autres facteurs de confusion de l’échantillonnage, ou même la destruction systématique des échantillons.

Pour comprendre la différence majeure entre l’AOM et la méthode phylogénétique utilisée par Pekar et al, considérons un individu théorique à Wuhan fin 2019 qui a attrapé un cas très précoce de SARS-CoV-2 et qui s’est ensuite envolé vers un pays lointain. Une fois sur place, il a déclenché une épidémie mineure qui n’a duré que quelques semaines ou quelques mois (un peu comme la famille de Guangdong mentionnée plus haut). Si le génome d’un cas ultérieur de cette épidémie était par hasard séquencé, cette information serait très précieuse. Il s’agirait d’un exemple rare de génome de virus racine (ou très proche de celui-ci). Cet exemple hypothétique nous permet de constater que même les séquences qui apparaissent tardivement dans une épidémie, ou loin d’une origine géographique présumée, peuvent, en principe, préserver des informations essentielles sur cette origine.

D’ordinaire, l’analyse phylogénétique de l’origine (y compris Pekar et al., 2021 et 2022 et Bloom, 2021) tend à se concentrer, parfois entièrement, sur les séquences précoces et celles trouvées à proximité de l’origine de l’épidémie. Les génomes considérés comme ayant une pertinence improbable pour la question de l’origine sont ignorés. Par exemple, Pekar et al. 2022 ont effectué leur analyse sur 787 génomes, avec une date limite fixée au 14 février 2020. L’AOM, en revanche, peut utiliser chaque séquence génomique disponible pour dresser un tableau de la parenté virale, sans faire de discrimination. Si un génome de virus dans l’ensemble des données constitue un lien manquant apparent entre deux virus, il sera inséré dans l’ordre de mutation qui est construit. Parce que l’AOM utilise un très grand ensemble de données, spécifiquement pour capturer des événements idiosyncratiques tels que celui théorisé ci-dessus, elle peut construire un arbre évolutif beaucoup plus précis, beaucoup plus détaillé et beaucoup plus robuste statistiquement que les approches conventionnelles. Mieux encore, elle le fait sans introduire ses propres biais.

Pour ces raisons, l’AOM est clairement une méthode supérieure. Elle est particulièrement utile pour déduire l’origine des épidémies dans les cas où, comme pour le SARS-CoV-2, les premières séquences sont rares et leur collecte est sujette à des biais d’échantillonnage.

L’AOM contredit la théorie de la double contagion du marché de Pekar et Worobey

1) L’AOM n’identifie qu’un seul virus racine.
A partir de près de 176.000 génomes complets, l’AOM a pu déchiffrer un ordre mutationnel pour les virus d’origine, avec une confiance statistique très élevée (Kumar et al., 2021). Leurs résultats sont résumés dans la Fig. 1 ci-dessous (tirée de la Fig. 2 de Kumar et al., 2021).

Fig. 1 La phylogénie de la première pandémie, selon Kumar et al., 2021

Dans l’ensemble, trois de ses conclusions contredisent fortement la théorie de la double contagion du marché:

1) Comme le montre la figure 1, contrairement à Pekar et al. (2022), l’AOM identifie un seul virus racine (μ1, en haut à gauche, est son premier mutant). Un seul virus racine signifie que la pandémie a commencé avec une seule contagion initiale. Un seul événement de contagion est une observation cruciale car elle implique fortement une fuite en laboratoire (puisque les scientifiques ont tendance à travailler avec des cultures pures); alors que des preuves équivalentes de contagions multiples et/ou génétiquement diverses auraient impliqué une source naturelle. L’AOM montre également que tous les virus de la lignée B descendent d’un virus de la lignée A.

2) Le virus racine identifié par l’AOM est antérieur à tous les virus racine identifiés par Pekar et Worobey.
Le virus identifié par l’AOM comme étant la racine est séparé par de multiples mutations de tous les génomes viraux trouvés sur le marché de Huanan et de Wuhan-hu-1. On en déduit que tous les échantillons connus du marché sont bien en aval du patient zéro. Par conséquent, comme l’ont également conclu Gao et al., les échantillons du marché représentent tout au plus un événement amplificateur.

L’évolution prend du temps. Étant donné que de multiples mutations se sont accumulées avant les premiers cas confirmés, Kumar et al. ont calculé que la contagion initiale (vraisemblablement à Wuhan) a eu lieu vers la fin octobre/début novembre, c’est-à-dire plusieurs mois avant le premier échantillonnage du marché de Wuhan (le 1er janvier 2020). Cette conclusion est donc cohérente avec la présence de génomes de SARS-CoV-2 très éloignés en Europe et ailleurs à l’automne 2019. Elle est également compatible avec une large propagation du virus à Wuhan avant la collecte des échantillons sur le marché.

Très récemment, Kumar et ses collègues ont publié une autre prépublication (Caraballo-Ortiz et al., 2022). Ils utilisent encore plus de données (1 million de génomes) et une méthode améliorée, qu’ils appellent TopHap, pour rendre leurs conclusions encore plus solides. L’ajout de nombreuses séquences génomiques supplémentaires, dont certaines très proches de la racine, confirme les conclusions initiales d’un seul virus racine et que la lignée B a évolué à partir de la lignée A. Il leur a également permis de faire reculer le virus racine d’une mutation supplémentaire, ce qui repousse encore plus loin dans le temps la date prévue d’émergence du SARS-CoV-2 – en septembre 2019.

Cette date de contagion de septembre contredit davantage la date de Pekar et Worobey. Toutefois, elle concorde bien avec un large éventail d’autres analyses phylogénétiques et rend encore plus plausibles les découvertes de virus éloignés en Europe et ailleurs (Mostefai et al., 2021; Schrago et Barzilai, 2021; Song et al., 2021; Xia, 2021).

3) L’analyse des seuls virus trouvés en Chine a déterminé les résultats des articles de Pekar.
Dans leurs analyses phylogénétiques, les deux articles de Pekar se distinguent par le choix de seuils géographiques et temporels étroits pour leurs ensembles de données. Bien que ces choix semblent, à première vue, assez raisonnables, comme le soulignent Kumar et al. pour Pekar et al., 2021, ces choix déterminent leurs conclusions finales. L’exclusion des séquences obtenues hors de Chine (et aussi celles échantillonnées plus de 4 mois après décembre) a empêché ces auteurs d’inclure la branche précoce majeure qui a commencé avec v1 (voir Fig. 1). La lignée v a été échantillonnée pour la première fois aux États-Unis, mais elle est nécessaire pour la sélection correcte d’un virus racine (voir également Morel et al., 2021). En fin de compte, l’exclusion complète de la lignée v en raison de l’utilisation de seuils étroits est une raison essentielle pour laquelle les deux approches ont abouti à des conclusions divergentes (Kumar et al., 2021). En bref, la contribution scientifique de Pekar et al. (2021 et 2022) consiste à déployer des fenêtres étroites pour l’acquisition de données afin d’accomplir l’équivalent phylogénétique du p-hacking.

Si Pekar et Worobey ont tort, Gao et al. ont-ils raison?

La méthode AOM n’est que légèrement plus clémente envers les conclusions d’origine de Gao et al.

Bien que la méthode AOM soutienne que le marché est un site secondaire, elle contredit l’idée d’une origine du virus en dehors de la Chine. Gao et al. mettent en évidence des cas très précoces en dehors de la Chine et laissent entendre que l’un d’entre eux était la source ultime. Mais il ressort clairement de l’analyse de Kumar et al. que c’est à Wuhan et en Chine que se trouve la diversité génétique autour de la racine. En d’autres termes, il est peu probable que le virus soit apparu en Italie (ou ailleurs) fin 2019 et qu’il ait ensemencé Wuhan. Il est beaucoup plus probable qu’il se soit répandu à Wuhan et ait ensemencé l’Italie.

Le statut d’une origine zoonotique à la lumière de l’AOM

Nous avons décrit ci-dessus sept défauts majeurs de l’hypothèse de la double contagion du marché. La plupart de ces critiques s’appliquent à n’importe quel scénario de contagion hypothétique sur le marché de Huanan, mais il est remarquable que les résultats de l’AOM de Kumar, Pond et leurs collègues fassent progresser la critique de manière très significative. Leurs deux articles représentent donc des jalons importants dans l’étude de l’origine du COVID-19 (Kumar et al., 2021; Caraballo-Ortiz et al., 2022).

Les points clés méritent d’être rappelés: les nombreuses preuves d’une épidémie à Wuhan bien avant le prélèvement des échantillons du marché de Huanan; le fait que les échantillons du marché contenant le SARS-CoV-2 étaient mélangés à de l’ARN humain et non à de l’ARN animal; le raisonnement circulaire de la méthode phylogénétique de Pekar et al. la supériorité méthodologique de la méthode AOM, qui identifie une racine unique et nettement plus ancienne, et, enfin, la dépendance de l’arbre évolutif de Pekar du rejet des séquences de SARS-CoV-2 prélevées tardivement ou en dehors de la Chine.

Il faut également tenir compte du contexte général. Au cas où il serait nécessaire de le répéter, il n’existe toujours aucune preuve de l’infection d’animaux sauvages ou d’élevage par le SARS-CoV-2 en Chine, que ce soit avant, pendant ou depuis le déclenchement de la pandémie. En outre, les théoriciens de la zoonose ont été très réticents à désigner une espèce animale candidate claire comme hôte intermédiaire. Cela semble être dû au fait qu’il est difficile de construire un bon dossier pour aucune d’entre elles. Troisièmement, il y a la nature peu remarquable, selon les normes chinoises, du marché de Huanan. Pourquoi Wuhan? C’est une question à laquelle les théories sur les zoonoses naturelles ne répondent toujours pas.

En bref, il n’est pas raisonnable de prétendre que le marché de Huanan était « l’épicentre sans ambiguïté » de la pandémie (Worobey et al., 2022). Une telle certitude est scientifiquement injustifiée et ne sert qu’à donner l’apparence d’une opération sous faux drapeau.

Cette impression est renforcée par le fait que ni Gao, ni Pekar, ni Worobey ne discutent jamais de l’existence de l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW) [Wuhan Institute of Virology – WIV] et de l’hypothèse alternative évidente qui en découle. L’IVW se trouve à quelques kilomètres du marché et, selon ses bailleurs de fonds américains et les personnes qui y travaillent, il est spécialisé dans la collecte, l’étude et le renforcement des coronavirus liés au SARS (Latinne et al., 2020). Depuis des décennies, l’un des principaux objectifs de ses recherches est d’identifier ou d’en créer qui soient adaptés à la contagion humaine (par exemple, Li et al., 2019).

L’AOM, une mine d’or d’informations sur l’origine des pandémies

Les deux articles de l’AOM/TopHap fournissent de loin le candidat le plus solide à ce jour pour un virus racine et ils détaillent son évolution ultérieure (Caraballo-Ortiz et al., 2022; Kumar et al., 2021). Par conséquent, ils ont encore plus à nous dire car la détermination précise de la racine est inestimable pour comprendre d’autres aspects clés de l’origine de tout virus.

Une question clé à poser à toute hypothèse d’origine zoonotique est de savoir si le virus racine pourrait infecter des hôtes intermédiaires putatifs, tels que le chien viverrin suggéré par Pekar et Worobey. Pour répondre à cette question, il faut savoir précisément quelles étaient ces premières souches. De tels tests peuvent être très trompeurs s’ils sont réalisés sur des souches virales datant de beaucoup plus tard dans la pandémie, car les variantes du SARS-CoV-2 ont des gammes d’hôtes mammifères distinctes (Montaguteli et al., 2021; Gu et al., 2020). En particulier, les théoriciens de l’origine devraient être troublés par le fait que la seule preuve de l’infection des chiens viverrins par le SARS-CoV-2 provient d’une souche ultérieure (D614G) (Freuling et al., 2021).

Un deuxième avantage de la détermination précise de la racine est probablement le plus important de tous. Il découle du fait que les virus racine peuvent montrer quelles ont été, le cas échéant, les étapes initiales d’adaptation du SARS-CoV-2 à l’homme.

Par exemple, la phylogénie de l’AOM indique (bien que cela ne soit pas visible sur la figure 1) que même les toutes premières souches virales qui ont précédé les échantillons du marché sont restées inchangées pendant une longue période de la pandémie. Il s’agit d’une observation très importante. Elle montre que, malgré les améliorations ultérieures de son aptitude, le SARS-CoV-2 était très bien adapté à l’homme en septembre ou octobre et, pour autant que nous puissions en juger, dès le début.

Cette constatation est corroborée par le fait que les toutes premières souches ne diffèrent que par des mutations synonymes (voir par exemple les mutants μ1-3 sur la figure 1). Les mutations synonymes (par opposition aux mutations non synonymes) sont des changements de nucléotides uniquement, c’est-à-dire qu’elles ne modifient pas la séquence d’acides aminés et n’ont donc généralement aucun effet sur l’aptitude du virus.

(Remarque: pour chaque mutant, la figure 1 montre soit les changements de nucléotides (>), soit les changements d’acides aminés (>). Les nucléotides sont représentés par les lettres A, C, G ou U et les modifications apportées à ceux-ci représentent des mutations synonymes ; les autres lettres représentent le système de notation standard des acides aminés et ces lettres indiquent donc des mutations non synonymes).

À partir de la nature synonyme des mutations les plus anciennes, les auteurs ont conclu que ces virus les plus anciens:

 » possédaient déjà le répertoire de séquences protéiques nécessaires pour infecter, se propager et persister dans la population humaine mondiale  » (Kumar et al., 2021).

En outre, de nombreux descendants immédiats de ces virus ne contenaient souvent que des mutations synonymes et pourtant ces souches sont trop souvent devenues abondantes. En effet, de tels génomes à peine modifiés ont été trouvés « sur chaque continent échantillonné » (Kumar et al., 2021).

Là encore, cela implique la même conclusion. Quelle que soit la façon dont on examine les preuves, il est évident que même les tout premiers virus étaient non seulement hautement adaptés à l’homme, mais aussi capables, sans être modifiés, de provoquer une pandémie.

C’est un résultat extrêmement instructif. La question de savoir si le SARS-CoV-2 était hautement adapté à l’homme (et donc vraisemblablement préadapté) a fait l’objet d’un vif débat presque dès le début de la pandémie (Zhan et al., 2020). Mais la phylogénie de l’AOM fournit de loin la preuve la plus décisive qu’il l’était effectivement.

Une lecture un peu plus poussée de leur phylogénie confirme encore davantage la préadaptation. Ce n’est qu’à partir de la huitième mutation qu’est apparue une mutation (β2 sur la figure 1) dont on a montré par la suite qu’elle augmentait la capacité d’adaptation du virus chez l’homme (Dearlove et al., 2020; van Dorp et al., 2020). β2 est la mutation bien connue D614G, identifiée pour la première fois à Wuhan fin janvier. À cette époque, la pandémie était déjà bien avancée.

La seule autre mutation de la figure 1 qui est devenue abondante pendant la pandémie est son prédécesseur immédiat, β1. β1 est une mutation synonyme (encore) qui a probablement été prise en auto-stop par D614G (Dearlove et al., 2020). [NdT. un virus peut apparemment faire de l’auto-stop d’un hôte à l’autre en utilisant les particules d’autres virus comme moyen de transport].

La signification de ce schéma est d’indiquer que, même si elles ont donné des changements d’acides aminés, même les mutations non synonymes regroupées à la racine étaient sélectivement neutres. En d’autres termes, elles sont également apparues au hasard et non parce qu’elles conféraient un avantage quelconque au virus. Cela renforce encore une fois l’idée que le virus a subi peu de pression pour s’adapter lors de sa première propagation à Wuhan.

Il n’est pas du tout normal qu’un virus pénètre dans une nouvelle population hôte sans évoluer rapidement pour s’y adapter. Ainsi, le premier coronavirus du SARS (SARS-CoV) a subi des modifications d’acides aminés au cours de sa propagation précoce chez l’homme (Zhan et al., 2020). La norme alternative est que le virus ne s’adapte pas du tout à son nouvel hôte, comme cela s’est produit jusqu’à présent avec chacune des nombreuses introductions chez l’homme du coronavirus MERS (Dudas et al., 2018).

Reconnaissant que le SARS-CoV-2 était préadapté, certains ont affirmé que le SARS-CoV-2 était un virus « généraliste » (Frutos et al., 2020). Il semble y avoir très peu de preuves à cet égard. Le SARS-CoV-2 n’infecte pas la plupart des espèces de mammifères (Kock et Caceres-Escobar, 2022). Il peut être transmis activement par un nombre encore bien plus restreint d’espèces et, lorsque ces quelques espèces transmettent le virus, des mutations adaptatives se produisent (Gu et al., 2021; Sawatzki et al., 2021; Tan et al., 2022). En bref, le SARS-CoV-2 ne s’est révélé préadapté à aucune espèce hôte mammifère testée jusqu’à présent (à l’exception de l’homme) et ne présente donc aucune des caractéristiques d’un virus généraliste.

La préadaptation du SARS-CoV-2 implique une fuite du laboratoire. Mais elle implique également une fuite d’un type spécifique de virus, qui n’est pas simplement adapté aux cellules humaines mais à la transmission entre humains entiers et intacts. Une seule théorie de l’apparition du SARS-CoV-2 correspond à cette description. Il s’agit de la théorie du Passage des Mineurs de Mojiang.

Où en est la recherche sur l’origine?

Les grandes institutions, principalement l’EcoHealth Alliance, le NIH et l’IVW, détiennent de grandes quantités d’informations qui pourraient prouver ou infirmer une fuite de laboratoire. Toutes affirment leur transparence et leur responsabilité, mais, dans la pratique, chacune a refusé de nombreuses demandes de documents et autres données. Si l’on n’écoutait que leurs paroles, on pourrait penser qu’ils veulent trouver les origines du COVID-19, mais leurs actions sont plus éloquentes. Les progrès dépendront donc probablement d’initiatives indépendantes.

Lorsque Jesse Bloom a ingénieusement récupéré dans le Cloud des séquences précoces du SARS-CoV-2 précédemment supprimées et a ainsi récupéré une nouvelle souche virale précoce (Bloom, 2021), le virologue Rasmus Nielsen a déclaré que ces informations étaient:

« les données les plus importantes que nous ayons reçues concernant les origines du COVID-19 depuis plus d’un an ».

Nielsen avait raison puisque la découverte de Bloom a été cruciale pour permettre à Kumar et ses collègues d’améliorer leur identification du virus racine (Caraballo-Ortiz, et al., 2022).

La valeur exceptionnelle de ces premières séquences pour la recherche indique également la référence scientifique appropriée pour juger ceux qui effacent ou retiennent de telles preuves. L’histoire est pleine d’ironies, mais peu d’entre elles dépassent le spectacle de scientifiques éminents, dont les carrières sont financées par des fonds publics sur la promesse d’identifier les causes des maladies infectieuses, qui ne veulent pas que d’autres connaissent la cause de la pandémie de COVID-19. Après tout, pourquoi des institutions publiques comme le NIH, le NIAID, l’USAID, le DOD, qui ont arrosé d’argent EcoHealth Alliance, soi-disant pour prévenir les pandémies, n’ont-elles pas financé les recherches à grande échelle des premières infections par le SARS-CoV-2 au tout début de la pandémie?

Compte tenu de ce blocage, même à cette date tardive, la manière la plus simple et la plus utile de faire avancer la recherche scientifique de l’origine du SARS-CoV-2 serait probablement de localiser et d’analyser davantage d’échantillons provenant du début de l’épidémie, de n’importe quel pays, quel qu’il soit (Basavaraju et al., 2021; Montomoli et al, 2021; Canuti et al., 2022). Les recherches préliminaires suggèrent qu’il existe une pléthore d’échantillons cliniques et environnementaux appropriés dans les collections et les bases de données d’échantillons civils et militaires, et que les recherches de séquences précoces seront probablement fructueuses (Canuti et al. 2022, Paixao et al. 2022, Althoff et al. 2021; Chapleau et al. 2021; Lednicky et al. 2021; Basavaraju et al. 2021; Chen et al. 2020).

L’autre point de référence nécessaire est d’ordre éthique. Le Dr Tedros, de l’OMS, a qualifié l’enquête sur l’origine de la pandémie d' »obligation morale« . Nous irions plus loin. Bien qu’il n’existe aucune loi interdisant d’entraver la recherche sur l’origine, il faudrait néanmoins considérer comme un crime contre l’humanité le fait de rendre plus probable qu’un événement ayant entraîné des millions de morts et une misère indicible se reproduise parce que nous n’en avons jamais trouvé la cause (Relman, 2020).

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Texte original

Delete, Deny, and Destroy: Chinese and Western Strategies To Erase COVID’s Origin Are Being Exposed By Independent Research

by Jonathan Latham, PhD and Allison Wilson, PhD

April 21, 2022

The task of every COVID-19 origin theory is to explain a human outbreak in Wuhan, China, when the closest wild relatives of SARS-CoV-2 are located far away, 1700 km to the South West.

In public, virologists have tended to say that the proximity of the outbreak to the Wuhan Institute of Virology, which uniquely specialises in collecting, studying, and enhancing, SARS-related coronaviruses, is a coincidence. Instead, they point to the nearby Huanan seafood market as the probable spillover site, even though it is similar to thousands of others in China.

A Huanan market origin has officially been dismissed by the authorities in China. Nevertheless, on February 25th a preprint authored by George Gao, head of China’s CDC, and 38 other Chinese virologists appeared that seems intended to settle the issue (Gao et al., 2022).

The Gao article concludes, based on several lines of evidence, including a lack of correlation between positive virus samples and stalls that sold animals, that the Huanan market was simply an amplifying event. These authors do not specify how they thought the virus did first emerge, except to note that virus samples reported from other countries predate their Huanan market sampling by several months. This conclusion is in line with Chinese government statements that SARS-CoV-2 came from outside China.

Just sixteen hours later, on February 26th, two preprints appeared simultaneously that directly contradict the Gao conclusions. The senior authors of these companion articles are an overlapping set of very high-profile virologists. None are from China.

One of these preprints asserts, based on surface swabs and other environmental samples found there, that the Huanan market was the “unambiguous epicenter” of the pandemic (Worobey et al., 2022). The second argues that SARS-CoV-2 emerged at least twice at the market (Pekar et al., 2022). According to these latter authors, one zoonotic spillover created what are known as the lineage A SARS-CoV-2 viruses and a second spillover was the root of all lineage B SARS-CoV-2 viruses. These two spillovers, they say, decisively contradict a lab leak.

Many SARS-CoV-2 genomes found early in the outbreak are intermediate in sequence between the A and B lineages. These intermediates have previously been assumed to indicate a single spillover with one lineage evolving into the other (Morel et al., 2021; Pipes et al., 2021). Pekar et al. propose instead that such intermediates are all either artifactual (mostly sequencing errors) or are otherwise irrelevant to the origin. Both papers are coy, however, about what type of animal was involved in their theorised spillovers.

These conflicting conclusions set up an interesting dynamic. Clearly, Chinese virologists do not support the market hypothesis. On the other hand, the senior authors of Pekar et al. and Worobey et al. are prominent Western virologists. Many, like Kristian Andersen, Robert Garry, Ed Holmes, and Andrew Rambaut, are vocal public supporters of a zoonotic origin, and very close to Anthony Fauci the director of NIAID.

One aspect of this dynamic is the East/West split. Clearly, the two factions are not co-operating. The other is a difference of approach. The Chinese researchers assert what they think did not happen. In contrast, by formulating an explicit hypothesis (except for the host animal), the Western virologists have staked their credibility on a specific theory. The former approach is low risk; the latter is high risk since any specific theory is potentially vulnerable if new evidence were to come forward that disproves it (as proven earlier cases would); but the reward has been ample media attention of the “The Lab Leak is Dead” type.

A significant feature of this episode is the close timing of the three papers. If more evidence was needed of non-cooperation, it seems obvious that the Worobey/Pekar preprints were an ambush. Their appearance was precisely timed to spike the headlines that the China CDC paper would likely have generated by ruling out a market origin.

Do Pekar and Worobey make their case?

Especially if one includes the new Gao et al. evidence, there are already powerful reasons to doubt both the market-zoonotic origin and a dual-spillover. These reasons are largely glossed over by the Pekar and Worobey preprints so they are worth outlining briefly:

1) The market samples were probably taken late in the Wuhan outbreak.
The first reason, and the simplest, is that the market samples were taken between Jan 1st and March 30th, 2020. Yet plentiful evidence, such as contemporaneous newspaper reports of an outbreak in Wuhan, implies that SARS-CoV-2 was circulating widely in Wuhan and beyond by January 1st. Such evidence makes it difficult to agree that the market samples, so hotly discussed, have any special relevance to the source of the pandemic virus itself.

For example, according to the WHO COVID origin investigation, there were 174 COVID-19 hospitalisations in Wuhan by December 31st 2019. Given the normal delay between infection and hospitalisation and the significant rate at which COVID-19 gives asymptomatic and mild cases, these hospitalisations likely represented only the tip of a large infectious outbreak in December.

Indeed, Ian Lipkin, an epidemiologist at Columbia University, told an interviewer he knew of an outbreak in Wuhan by December 15th, 2019. Lipkin has subsequently confirmed this statement. And in spring 2020, Peter Daszak, President of the EcoHealth Alliance, Marjorie Pollack, an epidemiologist who runs ProMED, and Public Health Professor Lawrence Gostin made similar statements to the LA Times. Further back still, according to ABC News, US security agencies were tracking a pneumonia outbreak in Wuhan in November.

Early wide spread of the virus in Wuhan is evidenced too by a detailed case study of a family from Guangdong who visited Wuhan between December 29th and January 4th, 2020. Five from a total of six family members contracted COVID-19 while in Wuhan, without them having visited any markets (Chan et al., 2020). Further afield, a significant body of genome sequence and antibody evidence suggests SARS-CoV-2 was in Europe and other countries in the fall of 2019, well before the Huanan market samples were taken (reviewed in Canuti et al., 2022).

If there were thousands of cases in the city of Wuhan by Jan 1st when the market was closed and 10,000 people per day usually visited it, how do samples taken then (or later) constitute credible evidence for a market origin? Quite likely, vendors and others at the market found to have COVID-19 infections were just typical for Wuhan in December 2019 (Courtier-Orgogoz and de Assis, 2022). Typical or not, the market samples were collected too late to distinguish a market origin from any other origin in or near Wuhan.

2) Environmental samples collected at the market are of human origin and did not come from animals sold there.
The aim of the Chinese CDC paper was to analyse the environmental samples (swabs from surfaces etc.) that they took in and around the Huanan market after Jan 1st, 2020 (Gao et al., 2022). They concluded that the market was only an amplifying event, in part because SARS-CoV-2-positive samples were associated with stalls belonging to multiple types of vendors, including those not selling animals (the Worobey preprint argues there is a correlation). More compelling, the CDC authors found that the samples collected from the market, which Pekar and Worobey claim are from infected animals, are admixed only with human genetic material and not with genetic material from raccoon dogs or other species potentially sold at the market. The only reasonable inference is that these positive samples did not derive from the faeces or urine or exhalations of a live non-human animal. Few results would better indicate that virus-positive market samples derive from infected humans as opposed to other species.

3) Pekar and Worobey rely on circular reasoning to identify root viruses.
The 2022 Pekar et al. preprint adapts the findings of a previous publication (Pekar et al., 2021) to generate the novel hypothesis of a split phylogeny that traces SARS-CoV-2 back to two independent spillovers, both occurring in the Huanan market. These two spillovers, they claim, are represented today by what are known as lineage A and lineage B viruses, which differ by only two mutations. However, the phylogenetic methods used for building evolutionary trees and thus identifying the root virus in both Pekar papers are highly problematic because they are vulnerable to uneven and biased sampling and unusual genetic phenomena, such as superspreading events (Liu et al., 2020). One key bias relevant here is that, for many early COVID-19 cases, contact with the Huanan market was a diagnostic requirement (Liu et al., 2020). This will tend to orient phylogenies towards the market. Further, Pekar et al. use a clock-based algorithm that uses sampling dates to infer the root virus. This method is designed to channel the choice of root virus towards those genomes sampled earliest. If the market was the early focus of sampling, which it was, then the Pekar method of inferring the root is based on two independent forms of circular reasoning. These biases were further amplified by the Pekar and Worobey authors, who themselves decided, based on scant evidence, which patient cases counted towards the dataset and sometimes what were their disease onset dates. The effect of this intervention was to add yet more circularity into the selection process for root viruses. To satisfactorily determine which viruses are closest to the true origin requires instead a different method, one that is explicitly independent of ascertainment biases and subjective decision-making (Liu et al., 2020).

4) Pekar et al., lack the evidence for two spillover events.
A key assertion of the Pekar preprint is its proposal that extant lineage A and lineage B viruses represent the descendants of two independent SARS-CoV-2 spillover events (Pekar et al., 2022). To succeed, this double spillover claim must explain why numerous genome sequences exist that are intermediate between lineage A and lineage B. To overcome this challenge, Pekar et al. propose that such intermediates are all either artifacts from sequencing errors or irrelevant to the origin question for other reasons. Sequencing errors are common enough, but Pekar et al. only demonstrate them convincingly in a minority of instances. For example, for most of their suggested sequence artifacts they rely on an unverifiable ‘personal communication’ from a single scientist (L. Chen) in China. To make a case for the irrelevance of others they have to suggest, for example, that two genomes sampled in February in Beijing are irrelevant–as if early sequences cannot have spread elsewhere or persisted. Ultimately, their bold suggestion that the phylogeny of SARS-CoV-2 is best explained by resolving it into two independent spillovers is very poorly supported by evidence.

The Great Virological Game

Pekar and Worobey fail to make their case and hence it is tempting to dismiss their heavy reliance on weak data, their non-parsimonious interpretations, their cherry-picking, and their circular reasoning as simple shoddy science. But, in our experience, this would be an error. Poor science by otherwise competent scientists, and on such a scale, usually happens for a reason. And, in the light of the meeting, described by Katherine Eban of Vanity Fair, between Jesse Bloom, Kristian Andersen, Anthony Fauci, Francis Collins, and others, which revolved around deleted sequences from early patient samples, it seems more clear than ever what that reason is.

Ordinary bad science mostly occurs for reasons that are simple and mundane. Perhaps a research field is considered a scientific backwater to which second-rate researchers have gravitated, or a research thesis was badly supervised or not completed. If so, the results are almost sure to appear in a low-ranking peer-reviewed journal.

The other class of bad science fits a very different pattern. It sometimes occurs that the leaders who control science’s purse-strings commit to a theory or a major programme that is then contradicted by emerging evidence. If, for political or financial reasons, a policy course correction is unavailable, a rationalisation in a prominent scientific journal will be necessary to provide, as the Vatican might put it, “guidance for the faithful”.

Such publications typically have an unnecessarily large number of authors, who will mostly be laboratory heads and other prominent scientific leaders; the article will usually appear in a journal with the very highest visibility, like Nature, Cell, or Science, and the mistakes such papers contain (the rationalisations) are never errors–they are purposeful and carefully calculated. A classic of this genre, which we dissected in detail, was the NIH response to the failure of the human genome project to deliver on its promise of explaining human noncommunicable disease, a problem that remains to this day (Manolio et al., 2009).

Obviously, lab leak theories are a top concern of the infectious disease community and coalescing opinion around a semi-plausible zoonotic hypothesis is the rather obvious intent of Fauci’s NIAID. Granted, we don’t yet know in which journals Pekar et al., 2022 and Worobey et al., 2022 will appear, but their precursors (Pekar et al., 2021 and Worobey, 2021) were both published in Science. Before that, the prototype for all future efforts was The proximal origin of SARS-CoV-2, published in Nature Medicine (Andersen et al., 2020).

Putting this all together, one can see that both Chinese and Western virologists are pursuing the same general strategy, the first step of which is to ignore, discredit, deny, delete, destroy, or otherwise conceal, early sequences and samples (Bloom, 2021; Canuti et al., 2022). Erasing, or failing to collect, early information has the primary effect of lessening the likelihood that a true origin will ever be retrieved. Secondarily, erasure also makes it easier to force preferred conclusions on the data that remain. On the Chinese side, removing or failing to collect early evidence of a Wuhan outbreak helps to place the first documented appearance of the virus outside of China entirely. The Western goal has instead been to force a market spillover conclusion by preferentially discrediting samples and cases that occurred prior to the market sampling and those with no links to the market (Pekar et al., 2021 and Worobey, 2021).

These strategic aims would be unfeasible without the circularity of the standard phylogenetic methods discussed above, which are quite widely understood by insiders (Liu et al., 2020; Kumar et al., 2021). Thus, picking and choosing early samples lets clock-based phylogenetic methods that are vulnerable to sampling biases deliver a foreordained root virus.

The major complication, visible to all after the publication of the conflicting Gao, Pekar, and Worobey preprints, is that a significant conflict has arisen due to the divergent origin scenarios each group is trying to fit the facts to.

It is a reasonable inference from the above that the leading virologists on each side, and who are directing these efforts, strongly suspect (or know because they are sitting on the evidence) that early data would not exonerate virus research in Wuhan, otherwise the same people would be hunting for early samples with great alacrity, which is clearly not happening. And we can surmise it is a lab leak that is being covered up since it is the only concern that both Chinese and Western virologists could plausibly share.

Until recently, the COVID-19 origin question was therefore set to devolve into a simple two-way tug-of-war between the Gao club in the East and the Fauci club in the West. What none of them expected, however, was that a novel phylogenetic method would emerge capable of discrediting their careful calculus.

Mutational Order Analysis

Recently, a different method has been applied to the SARS-CoV-2 origin question (Kumar et al., 2021). This method is new to virology but it is widely used in cancer research (e.g. Miura et al., 2018). Using it, Kumar, Pond, and colleagues were able to infer the existence of viral strains that are older (i.e. ancestors of) Wuhan-hu-1 (the standard SARS-CoV-2 reference genome) and the other market sequences by at least 3 mutations, which is a lot.

Their innovative method is called Mutational Order Analysis (MOA). MOA is an important advance over standard approaches, not least because it doesn’t rely on clocks (i.e. time) to orient (i.e. bias) the evolutionary trees it produces. Rather, it uses genome sequence data alone to deduce the progenitor virus. Thus, MOA can be used to undo known biases, such as clocks, other sampling confounders, or even systematic sample destruction.

To understand the major difference between MOA and the phylogenetic method used by Pekar et al., consider a theoretical individual in Wuhan in late 2019 who caught a very early case of SARS-CoV-2 and who then flew to a distant country. Once there, they seeded a minor outbreak that lasted just a few weeks or months (not unlike the Guangdong family noted earlier). If any genome from a later case in this outbreak were by chance sequenced, this information would be very valuable. It would be a rare example of a root virus genome (or very close to it). From this hypothetical example we can see that even sequences that occur late in an epidemic, or far from a presumed geographic origin, can, in principle, preserve critical information about that origin.

Ordinarily, phylogenetic analysis of the origin (including Pekar et al., 2021 and 2022 and Bloom, 2021) tends to focus, sometimes entirely, on early sequences and those found local to the outbreak origin. Genomes considered of improbable relevance to the origin question are ignored. For instance, Pekar et al. 2022 performed their analysis on 787 genomes, with a cut-off date of February 14th, 2020. MOA, however, can use every available genome sequence to build up a picture of viral relatedness, without discriminating. If any virus genome in the data set constitutes an apparent missing link between two viruses it will be inserted as part of the mutational order that is built up. Because MOA uses a very large data set, specifically to capture idiosyncratic events such as the one theorised above, it can build a far more accurate, far more detailed, and much more statistically robust evolutionary tree than conventional approaches. Best of all, it does so without introducing any biases of its own.

For these reasons, MOA is clearly a superior method. Its value is especially great for inferring outbreak origins in cases where, like SARS-CoV-2, early sequences are scarce and their collection is subject to sampling biases.

MOA contradicts the Pekar and Worobey dual spillover market theory

1) MOA identifies just one root virus.
From almost 176,000 full-length genomes, MOA was able to decipher a mutational order for the origin viruses, with very high statistical confidence (Kumar et al., 2021). Their results are summarised in Fig. 1 below (taken from Fig. 2 of Kumar et al., 2021).

Fig. 1 The phylogeny of the early pandemic, according to Kumar et al., 2021

Overall, three of its findings strongly contradict the dual spillover market theory:

1) As is apparent from Fig. 1, unlike Pekar et al. (2022), MOA identifies a single root virus (μ1, top left, is its first mutant). A single root virus means the pandemic began with only one initial spillover. A single spillover event is a crucial observation because it strongly implies a lab leak (since scientists tend to work with pure cultures); whereas equivalent evidence for multiple and/or genetically diverse spillovers would have implied a natural source. MOA also shows that all lineage B viruses are descended from one lineage A virus.

2) The root virus identified by MOA predates all the root viruses identified by Pekar and Worobey.
The virus identified by MOA as the root is separated by multiple mutations from any of the viral genomes found at the Huanan market and from Wuhan-hu-1. This infers that all known market samples are well downstream of patient zero. Therefore too, as was also concluded by Gao et al., the market samples represent an amplifying event, at most.

Evolution takes time to occur. Because multiple mutations accumulated before the first confirmed cases, Kumar et al. calculated that the initial spillover (presumably in Wuhan) was around late October/early November, i.e. several months before the Wuhan market was first sampled (on Jan 1st, 2020). This conclusion is hence consistent with the presence of far-flung SARS-CoV-2 genomes in Europe and elsewhere in the fall of 2019. It is also consistent with wide spread of the virus in Wuhan before the market samples were collected.

Very recently, Kumar and colleagues released a further preprint (Caraballo-Ortiz et al., 2022). It uses even more data (1 million genomes) and an improved method, which they call TopHap, to make their findings still more robust. The addition of many more genome sequences, including some very close to the root, affirms the original conclusions of a single root virus and that lineage B evolved from lineage A. It also allowed them to move back the root virus by one further mutation and this pushes back even further in time the predicted date of SARS-CoV-2 emergence–into September, 2019.

This September spillover date further contradicts Pekar and Worobey’s date. However, it agrees well with a broad set of other phylogenetic analyses and makes the farflung virus findings in Europe and elsewhere more plausible still (Mostefai et al., 2021; Schrago and Barzilai, 2021; Song et al., 2021; Xia, 2021).

3) Analysing only viruses found in China determined the results of the Pekar articles.
In their phylogenetic analyses, both Pekar papers are noteworthy for selecting narrow geographical and temporal cut-offs for their data sets. Though these choices seem, at first sight, reasonable enough, as Kumar et al. point out for Pekar et al., 2021, the choices determine their ultimate conclusions. The excluding of sequences obtained outside China (and also those sampled more than 4 months after December) prevented these authors from including the major early branch that began with v1 (see Fig. 1). The v  lineage was first sampled in the US but is needed for the correct selection of a root virus (see also Morel et al., 2021). Ultimately, the complete exclusion of the v lineage due to use of narrow cut-offs is a key reason why the two approaches reached divergent conclusions (Kumar et al., 2021). In short, the scientific contribution of Pekar et al. (2021 and 2022) is to deploy narrow windows for data acquisition to accomplish the phylogenetic equivalent of p-hacking.

If Pekar and Worobey are wrong, are Gao et al. right?

The MOA method is only somewhat kinder to the Gao et al. origin conclusions.

Although MOA supports the market being a secondary site, it contradicts the idea of a virus origin outside China. Gao at al. point at evidence for very early cases outside of China and imply that one of these was the ultimate source. But, it is clear from the Kumar et al. analysis that Wuhan and China are where the genetic diversity around the root occurs. In other words, the virus is unlikely to have emerged in Italy (or elsewhere) in late 2019 and seeded Wuhan. Far more probably, it spilled over in Wuhan and seeded Italy.

The status of a zoonotic origin in the light of MOA

We described above seven major flaws in the hypothesis of a double market spillover. Most of these criticisms apply to any hypothesised spillover scenario at the Huanan market, but it is notable that the MOA findings of Kumar, Pond, and colleagues advance the critique very significantly. Their two papers thus represent important landmarks in the study of the origin of COVID-19 (Kumar et al., 2021; Caraballo-Ortiz et al., 2022).

The key points are worth recalling: The extensive evidence of an epidemic in Wuhan long before the Huanan market samples were taken; that the market samples containing SARS-CoV-2 were mixed with human RNA and not with animal RNA; the circular reasoning of Pekar et al.’s phylogenetic method; the lack of support for dismissing viruses intermediate between lineages A and B; the methodological superiority of the MOA method, which identifies a single and significantly earlier root; and, last, the dependence of the Pekar evolutionary tree on ignoring SARS-CoV-2 sequences harvested either late or outside of China.

There is also the wider context to consider. In case it needs reiterating, there is still no evidence for wild or farmed animals being infected with SARS-CoV-2 in China, either before, during, or since the pandemic broke out. Moreover, zoonotic theorists have been very reluctant to specify a clear candidate animal species as an intermediate host. This seems to be because it is hard to construct a good case for any of them. Third, there is the unremarkable nature, by Chinese standards, of the Huanan market. Why Wuhan? It is a question still unanswered by natural zoonotic theories.

In short, it is unreasonable to claim that the Huanan market was the “unambiguous epicentre” of the pandemic (Worobey et al., 2022). Such certitude is scientifically unwarranted and only serves to give the appearance of a false flag operation.

This impression is strengthened since neither Gao, Pekar, nor Worobey, ever discuss the existence of the Wuhan Institute of Virology (WIV) and the obvious alternative hypothesis that they know goes along with it. The WIV is just a few miles from the market and, according to its US funders and the people who work there, it specialises in the collection and study and enhancement of SARS-related coronaviruses (Latinne et al., 2020). For decades, a major goal of its research has been to identify or create ones primed for human spillover (e.g. Li et al., 2019).

MOA, a goldmine of pandemic origin information

The two MOA/TopHap papers provide by far the strongest candidate yet for a root virus and they detail its subsequent evolution (Caraballo-Ortiz et al., 2022; Kumar et al., 2021). Consequently, they have even more to tell us because precise rooting is invaluable for understanding additional key aspects of any virus origin.

One key question to ask any zoonotic origin hypothesis is whether the root virus could infect putative intermediate hosts, such as the raccoon dog suggested by Pekar and Worobey. Answering this requires knowing precisely what those early strains were. Such tests can be highly misleading if performed on virus strains from much later in the pandemic since the variants of SARS-CoV-2 have distinct mammalian host ranges (Montaguteli et al., 2021; Gu et al., 2020). In particular, it ought to trouble origin theorists that the only evidence for SARS-CoV-2 infecting raccoon dogs comes from a later (D614G) strain (Freuling et al., 2021).

A second benefit of accurate rooting is probably the most significant of all. It follows from the fact that root viruses can show what, if any, were the initial adaptation steps of SARS-CoV-2 to humans.

For example, the MOA phylogeny indicates (though this can’t be seen in Fig. 1) that even the very early virus strains that predated the market samples, persisted unchanged long into the pandemic. This is a very important observation. It shows that, notwithstanding later improvements in its fitness, SARS-CoV-2 was very well adapted to humans by September or October and, so far as we can tell, from the very start.

Corroborating this, the very earliest strains differ only by synonymous mutations (see e.g. mutants μ1-3 in Fig. 1). Synonymous (as opposed to nonsynonymous) mutations are nucleotide changes only; that is, they do not alter the amino acid sequence and so they usually have zero effect on the fitness of the virus.

(Note: For each mutant, Fig.1 shows either nucleotide changes (>) or amino acid changes (>). Nucleotides are represented by the letters A, C, G, or U and changes to these represent synonymous mutations; other letters represent the standard amino acid notation system and these letters thus indicate nonsynonymous mutations.)

From the synonymous nature of the earliest mutations, the authors concluded that these earliest viruses:

“already possessed the repertoire of protein sequences needed to infect, spread, and persist in the global human population” (Kumar et al., 2021).

Moreover, many immediate descendants of these viruses often also contained only synonymous mutations and yet these strains too often became abundant. Indeed, such barely altered genomes were found “on every sampled continent” (Kumar et al., 2021).

Again, this implies the same conclusion. Whichever way one looks at the evidence, it is evident that even the very earliest viruses were not only highly adapted to humans but able, unaltered, to cause a pandemic.

This is a tremendously informative result. The question of whether SARS-CoV-2 was highly adapted to humans (and thus presumably preadapted) has been in hot dispute almost from the beginning of the pandemic (Zhan et al., 2020). But the MOA phylogeny provides by far the most decisive evidence yet that indeed it was.

Reading into their phylogeny a little further gives even more support for preadaptation. It was not until the eighth mutation did one arise (β2 in Fig. 1) that has subsequently been shown to increase the fitness of the virus in humans (Dearlove et al., 2020; van Dorp et al., 2020). β2 is the well-known D614G mutation, first identified in Wuhan late January. By this time the pandemic was well underway.

The only other mutation in Fig.1 that became abundant during the pandemic was its immediate predecessor, β1. β1 is a synonymous mutation (again) that probably hitch-hiked on D614G (Dearlove et al., 2020).

The significance of this pattern is to indicate that, even though they gave amino acid changes, even the nonsynonumous mutations clustered at the root were selectively neutral. That is, they too arose at random and not because they conferred any advantage on the virus. This again strongly reinforces the idea that the virus was under little pressure to adapt during its early spread in Wuhan.

It is not at all normal for a virus to enter a new host population without also evolving rapidly to adapt to it. Thus the first SARS coronavirus (SARS-CoV) acquired amino acid changes during its early spread in humans (Zhan et al., 2020). The alternative norm is for the virus to fail to adapt to its new host at all, such as has happened so far with every one of the many introductions into humans of the coronavirus MERS (Dudas et al., 2018).

Conceding that SARS-CoV-2 was preadapted, some have argued that SARS-CoV-2 is a ‘generalist’ virus (Frutos et al., 2020). There seems to be very little evidence for this. SARS-CoV-2 does not infect most mammal species (Kock and Caceres-Escobar, 2022). It can be actively transmitted by far fewer species still, and, when those few do transmit the virus, adaptive mutations occur (Gu et al., 2021; Sawatzki et al., 2021; Tan et al., 2022). In short, SARS-CoV-2 has not proven preadapted to any mammalian host species tested so far (except humans) and so it bears none of the hallmarks of a generalist virus.

Preadaptation of SARS-CoV-2 implies a lab leak. But it also implies a leak of a specific kind of virus; one that is not merely adapted to human cells but to transmission between whole, intact, humans. Only one theory of how SARS-CoV-2 arose fits this description. It is the Mojiang Miners Passage theory.

Where now for origin research?

Major institutions, primarily the EcoHealth Alliance, the NIH, and the WIV, hold large troves of information that could prove or disprove a lab leak. All assert their transparency and accountability, but, in practice, each has denied numerous requests for documents and other data. If one only listened to their words, one would think they wanted to find the origins of COVID-19, but their actions speak louder. Progress will therefore likely depend on independent initiatives.

When Jesse Bloom ingeniously retrieved previously deleted early SARS-CoV-2 sequences from the cloud and thereby recovered a novel early virus strain (Bloom, 2021), virologist Rasmus Nielsen said that this information was:

“the most important data that we have received regarding the origins of COVID-19 for more than a year”.

Nielsen was proven correct since Bloom’s discovery has been crucial to the improved rooting of Kumar and colleagues (Caraballo-Ortiz, et al., 2022).

The exceptional research value of these early sequences indicates also the appropriate scientific benchmark for judging those who erase or withold such evidence. History is full of ironies, but not many exceed the spectacle of prominent scientists, whose careers are publicly funded on the promise of identifying causes of infectious diseases, not wanting others to know the cause of the COVID-19 pandemic. Why, after all, did public institutions like NIH, NIAID, USAID, DOD, who have showered money on the EcoHealth Alliance, supposedly to prevent pandemics, not fund widespread searches for early SARS-CoV-2 infections at the very start of the pandemic?

Given this blockade, even at this late date, probably the simplest and most useful way to advance the scientific search for the origin of SARS-CoV-2 would be to locate and analyse more samples from early in the outbreak, from any country, regardless (Basavaraju et al., 2021; Montomoli et al; 2021; Canuti et al., 2022). Preliminary research suggests a plethora of suitable clinical and environmental samples exist in civilian and also military sample collections and databases, and that searches for early sequences are likely to be fruitful (Canuti et al. 2022, Paixao et al. 2022, Althoff et al. 2021; Chapleau et al. 2021; Lednicky et al. 2021; Basavaraju et al. 2021; Chen et al. 2020).

The other necessary benchmark is an ethical one. Dr Tedros of the WHO has called investigating the origin of the pandemic “a moral obligation“. We would go further. Although there is no law against obstructing origin research, it should nevertheless be considered a crime against all humanity to make it more likely that an event that resulted in millions of deaths and untold misery will recur because we never found its cause (Relman, 2020).

References

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Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir – par Monica Hughes.

Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.

Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.

Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)

Et voilà.

Source.


Traduction

Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir

Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme

Monica Hughes, PhD

24 avril

Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.

J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.

Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.

Un moratoire sur les « vaccins » à ARNm est nécessaire

J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:

Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.

C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.

La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.

Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.

Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.

Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.

S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).

Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.

Le monde tourne à l’envers.

Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.

D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.

Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.

Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.

J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.

J’avais tort.

Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.

Quelle idiote j’étais.

Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?

Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.

Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?

Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.

Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.

Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.

Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.

En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.

Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.

Non.

Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.

J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.

J’ai juré de ne plus jamais voter.

En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.

J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.

Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.

Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »

Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].

Sommes-nous en train de jouer leur jeu?

Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de  » Nuremberg 2 « , ni de  » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]

Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.

Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].

Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.

Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.

Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.

Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.

J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.

Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?

Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.

L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.

Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.

L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.

Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.

Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)

Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].

Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.

Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.

Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».

Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:

Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.

Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.

S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.

https://rumble.com/v11vnhh-trump-on-vaccines-i-think-the-other-side-actually-poisoned-people-on-it.html

Au mieux, ils reformuleront les vaccins et tenteront de  » vendre  » ceux-ci aux gens. Si la « prochaine pandémie », dont ce bon vieux Billy Boy parle sans cesse, est le H5N1, de nombreuses personnes feront effectivement la queue pour les recevoir:

Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.

Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.

Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.

Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:

« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »

Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.

L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.

Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.

On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »

Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »

Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.

J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.


Texte original

Our Ancestors Voted for Your Right to Die

Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future

Monica Hughes, PhD

Apr 24

Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.

I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.

His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.

A Moratorium on mRNA ‘Vaccines’ is Needed

I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:

To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.

Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.

I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.

I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.

I was wrong.

Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.

Silly me.

Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.

I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.

I vowed never to vote again.

In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.

I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.

It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.

Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”

Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.

Are we playing into their hand?

My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.

I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.

It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.

If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.

And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.

I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.

For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.

But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”

Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:

At best, they’ll reformulate the vaccines and attempt to “sell” people on those. If the “next pandemic” that good ole Billy Boy is always talking about is H5N1, then many people will indeed line up for them:

They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.

So just come to terms with it and get ready for it:

That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.

I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.