La présentation de Roman Bystrianyk sur leur site web:
Roman Bystrianyk effectue des recherches sur l’histoire des maladies et des vaccins depuis 1998. Il possède une vaste expérience dans le domaine de la santé et de la nutrition, ainsi qu’un Bachelor of Science en ingénierie et un Master of Science en informatique.
Je présenterai le Dr Humpfries et son travail dans un autre article. En attendant, je vous recommande vivement leur livre co-écrit dont lien se trouve ci-dessus. A l’heure où on assiste à une discussion parfaitement vaine sur l’existence ou la non-existence des virus, il rappelle la notion quasiment oubliée – si ce n’est pour le taux de vitamine D – de la santé individuelle.
Voici un article en deux parties, simple, clair, concis et assez pondéré, qui fait la synthèse, graphiques à l’appui, de ce qu’il y a à savoir sur l’histoire – ou plutôt la légende – des vaccins.
Je n’ai pas traduit le texte qui figure sur les graphiques, leur explication est suffisamment claire dans leur commentaire.
Ils sont la cause unique de toutes les maladies infectieuses.
C’est la compréhension de base que nous avons tous. C’est un fait indiscutable. C’est quelque chose qui ne peut pas être remis en question. Cela fait partie intégrante de notre conscience collective.
La plupart des gens croient que jadis, à une époque reculée de l’histoire, divers microbes étaient à l’origine de nombreuses maladies mortelles. Puis des scientifiques très brillants ont inventé des médicaments et des vaccins, et aujourd’hui, grâce à eux, nous n’avons plus à nous soucier de ces méchantes maladies. C’est ce que je croyais à une époque, et plusieurs médecins et infirmières que je connais pensaient aussi que c’était vrai.
Jusqu’à ce qu’ils se penchent sur les données historiques et scientifiques.
Alors, qu’est-ce qui a causé le déclin des décès dus à des maladies comme la rougeole et la coqueluche? Que s’est-il réellement passé?
Ce qui suit peut paraître choquant, voire impossible à croire. Mais toutes les preuves ci-après sont fondées sur des dossiers de santé publique et des documents historiques vérifiables. C’est une réalité qui risque de heurter vos convictions les plus solides, mais ce sont des informations que tout le monde peut consulter et vérifier.
La rougeole
Dans les années 1800, la rougeole était une cause majeure de décès. De nombreuses personnes pensent que c’est un vaccin qui a permis de vaincre les décès dus à la rougeole. Mais quand les décès dus à la rougeole ont-ils réellement commencé à diminuer? Quand les vaccins contre la rougeole ont-ils été introduits? Que nous disent l’histoire et les données?
Ce graphique montre le taux de mortalité dû à la rougeole aux États-Unis de 1900 à 1987. Le premier vaccin contre la rougeole, qui était un virus de la rougeole tué, a été introduit en 1963. À ce moment-là, le taux de mortalité avait baissé de 98,7% par rapport à son pic. En 1967, un vaccin à virus vivant contre la rougeole a été introduit pour remplacer le vaccin de 1963. Une ligne de tendance additionnelle montre que le vaccin a eu peu d’impact sur le taux de mortalité déjà fortement réduit.
Ce graphique montre le taux de mortalité dû à la rougeole en Angleterre. Les Anglais ont commencé à enregistrer les statistiques de mortalité bien plus tôt, en 1838. Le nombre de décès dus à la rougeole a chuté à partir de la fin du XIXe siècle, pour atteindre presque zéro dans les années 1950. En 1968, l’Angleterre a commencé à vacciner contre la rougeole, 5 ans plus tard que les États-Unis. À ce moment-là, le taux de mortalité avait diminué de 99,8% par rapport au pic enregistré. Une ligne de tendance additionnelle montre que le vaccin a eu peu d’impact sur le taux de mortalité déjà fortement réduit.
Le déclin massif des décès dus à la rougeole a parfois été mentionné dans des revues scientifiques. Et comme cela a été souligné, c’est l’amélioration de la nutrition des enfants qui a fait toute la différence.
Avant que l’état nutritionnel général des enfants européens n’atteigne le niveau élevé d’aujourd’hui, l’infection par la rougeole était un sujet de crainte. Comme l’ont étudié Morely et ses collègues, la rougeole était responsable de 11% de tous les décès survenus à Glasgow dans les années 1807-1812… Même en l’absence de vaccin, en 1960, la notification de la rougeole infantile en Angleterre et au Pays de Galles n’était que de 2,4% et la mortalité était tombée à 0,030%, soit 1:200 du taux de mortalité de Glasgow en 1908.1
Le scorbut est une carence en vitamine C. Avant que l’alimentation des populations ne s’améliore considérablement, le scorbut était une maladie courante susceptible d’entraîner la mort. Ce graphique montre que le taux de mortalité lié à la carence en vitamine C a diminué, tout comme le nombre de décès dus à la rougeole. La véritable raison de la diminution massive des décès dus à la rougeole est donc l’amélioration de la santé de la population. Et non une intervention médicale comme on le suppose fréquemment.
Ces informations sont-elles nouvelles? Non. Ces données sont disponibles depuis des décennies. Un tableau identique à celui que j’allais créer bien des années plus tard était disponible dans les années 1960 auprès des statistiques vitales des États-Unis. Les informations montrant cette baisse massive des décès avant la mise en œuvre de tout vaccin ont tout simplement été ignorées.
Encore une fois, dans les années 1950, la rougeole n’était pas considérée par la plupart des gens comme un problème grave. Dans cet article de 1959 du British Medical Journal, le Dr John Fry note que sur une période de 10 ans, il y a eu peu de complications et que tous les enfants se sont complètement rétablis. Ce qui est intéressant, c’est le commentaire selon lequel les mères trouvaient que les enfants après un épisode de rougeole semblaient aller « tellement mieux ».
Chez la majorité des enfants, l’épisode se termine bel et bien en une semaine, depuis la phase prodromique jusqu’à la disparition de l’éruption cutanée, et de nombreuses mères ont fait remarquer « combien cette poussée avait fait du bien à leurs enfants », car ils semblaient tellement mieux après la rougeole… Dans cette pratique, la rougeole est considérée comme une affection infantile relativement bénigne et inévitable, à laquelle il est préférable de faire face entre 3 et 7 ans. Au cours des dix dernières années, il y a eu peu de complications graves, quel que soit l’âge, et tous les enfants se sont complètement rétablis. En raison de ce raisonnement, aucune tentative spéciale de prévention n’a été faite, même chez les jeunes enfants chez qui la maladie ne s’est pas révélée particulièrement grave.2
À la même période de l’histoire, le Dr Klenner a simplement utilisé la vitamine C pour aider les enfants à traverser rapidement la rougeole sans incident en quelques jours. Mais, malheureusement, toute cette histoire, et bien plus encore, a été perdue au profit d’un seul système de croyance – la vaccination.
Au printemps 1948, la rougeole prenait des proportions épidémiques dans cette partie du pays. Notre premier geste a donc été de faire jouer nos propres petites filles avec des enfants dont on savait qu’ils étaient dans la « phase contagieuse ». Lorsque le syndrome de la fièvre, de la rougeur des yeux et de la gorge, du catarrhe [inflammation d’une muqueuse], de la toux bronchique spasmodique et des taches de Koplik [taches cutanées de la rougeole] s’est développé et que les enfants étaient manifestement malades, on a commencé à administrer de la vitamine C. Dans cette expérience, on a constaté que 1000 mg toutes les quatre heures, par voie orale, modifiaient la poussée… Lorsque 1000 mg étaient administrés toutes les deux heures, toutes les traces de l’infection disparaissaient en 48 heures… le médicament (la vitamine C) a été administré à raison de 1000 mg toutes les 2 heures 24 heures sur 24 pendant quatre jours… Ces petites filles n’ont pas développé d’éruption de rougeole pendant l’expérience susmentionnée et, bien qu’elles aient été exposées à de nombreuses reprises depuis, elles conservent cette « immunité ».3
Le numéro de disparition des maladies infectieuses
Lorsque la médecine de laboratoire est entrée en scène, les acteurs humanitaires et les réformateurs sociaux du dix-neuvième siècle avaient déjà accompli une grande partie de leur tâche. Lorsque la marée se retire de la plage, il est facile d’avoir l’illusion que l’on peut vider l’océan en enlevant l’eau avec un seau4.
Qu’en est-il du taux de mortalité des autres maladies infectieuses? Quand ont-elles diminué? Quel effet les vaccins ont-ils eu sur leur taux de mortalité? Là encore, que nous disent l’histoire et les données?
Ce graphique montre le taux de mortalité dû à la coqueluche aux États-Unis de 1900 à 1957. Le vaccin contre la coqueluche a commencé à être utilisé à la fin des années 1940. À ce moment-là, le taux de mortalité avait diminué de 92,4% par rapport au pic enregistré.
Ce graphique montre le taux de mortalité dû à la coqueluche en Angleterre. En 1957, l’Angleterre a commencé à vacciner contre la coqueluche à l’échelle nationale. À ce moment-là, le taux de mortalité avait diminué de 99,7% par rapport au pic enregistré.
Le taux de mortalité de la scarlatine, plus meurtrière dans les années 1800 que la rougeole ou la coqueluche, a atteint zéro sans aucun vaccin.
Le taux de mortalité lié à la grippe et à la pneumonie a diminué d’environ 90% entre 1900 et la fin des années 1970, lorsque la vaccination a commencé.
Depuis lors, les niveaux de vaccination des plus de 65 ans sont restés élevés, mais le taux de mortalité ne s’est pas amélioré en quelque 40 ans de vaccination.
En fait, le taux de mortalité de toutes les maladies infectieuses, comme la rougeole, a commencé à chuter à la fin des années 1800, avant tout programme de vaccination ou en l’absence de tout programme de vaccination.
Même dans les années 1930 et 1940, les gens ont constaté que ces maladies infectieuses disparaissaient et devenaient de moindre importance, alors qu’elles avaient été très meurtrières quelques décennies auparavant. Nous étions donc sur la bonne voie pour améliorer la santé et le bien-être.
Toutes les vieilles menaces comme la typhoïde, la variole, la rougeole, la scarlatine, la coqueluche et la diphtérie sont devenues des causes mineures de décès. Il est très peu probable que l’une d’entre elles reprenne un jour une importance suffisante dans les tables de mortalité pour affecter sérieusement le taux de mortalité général5.
Les statistiques vitales des compagnies d’assurance nous apprennent que la vie des enfants dans ce pays a été rendue infiniment plus sûre. Nous avons réduit la mortalité due aux principales maladies contagieuses de l’enfance – la rougeole, la scarlatine, la coqueluche, la diphtérie – de 31% en une seule année, pour atteindre un nouveau record à la baisse, un point qui promet en fait l’éradication complète de ces maladies6!
Mais aujourd’hui, nous avons oublié cette histoire. En conséquence, il y a presque toujours une panique totale dès qu’une prétendue maladie infectieuse fait l’actualité. Au lieu d’apprendre de l’histoire que ces maladies ont toutes été vaincues par une meilleure santé, nous retombons toujours dans la peur et l’utilisation d’outils qui n’ont pas eu l’impact majeur qu’on nous a affirmé.
(1) Clive E. West, PhD, “Vitamin A and Measles,” Nutrition Reviews, vol. 58, no. 2, February 2000, p. S46.
(2) British Medical Journal, February 7, 1959, pp. 380-381.
(3) Fred R. Klenner, MD, “The Use of Vitamin C as an Antibiotic,” Journal of Applied Nutrition, 1953.
(4) René Dubos (1901–1982), Mirage of Health, 1959
(5) Dr. Louis Dublin, “Better Economic Conditions Felt in Fewer Deaths,” Berkley Daily Gazette, December 27, 1935.
(6) 2 Inches Taller . . . 15 Pounds Heavier,” Life, June 2, 1941, p. 71.
On chausse ses bottes et ses gants en caoutchouc et on replonge dans la fosse septique de l’actualité.
Le narratif autour du Covid est en train d’évoluer lentement mais sûrement. Le foutage de gueule entre dans une nouvelle phase, qui n’est pas moins spectaculaire que la précédente. Voici quatre histoires qui tournent autour de cette nouvelle manoeuvre. Pour la quatrième, je vous laisse juges mais dans tous les cas, accrochez-vous à vos chaussettes.
Le tout est assez long, ça m’a pris pas mal de temps, mais croyez-moi, ça en vaut la peine. Je ne sais pas dans quelle mesure on en parle sur le Net francophone, vu que, comme vous le savez, je passe beaucoup de temps à lire des dizaines d’articles en anglais, d’où le fait que je suis aussi souvent le premier à en parler. Ceci sera donc peut-être une exclusivité?
Bon, ça c’est fait.
Un article dans « The Atlantic » – un des torchons américains qui servent de vitrine idéologique à la CIA – signé Emily Oster, fait le buzz, notamment sur Substack (ici, ici, ici et ailleurs, c’est en anglais) depuis sa parution le 31 octobre. Cette dame est professeur(e?) d’économie à l’Université de Stanford. Le papier de Mme Oster s’intitule « Déclarons une amnistie pandémique ». Personnellement je ne trouve pas ce qu’elle dit tellement choquant. Le problème est plutôt ce qu’elle ne dit pas. Voici un extrait d’un article précité sur Substack:
Je suis certaine que d’autres auteurs de Substack se joindront à moi pour exprimer leur incrédulité face à l’audace et au culot de cette femme qui suggère que nous devrions pardonner et oublier les crimes commis contre l’humanité simplement parce que les gens étaient « dans le noir » et faisaient pipi dans leur culotte à cause d’une maladie manifestement moins dangereuse pour la majorité de la population qu’une mauvaise grippe. Je voudrais juste ajouter mon grain de sel ici. Ils ne se contentaient pas de salir leurs slips et leurs matelas; certains saisissaient activement l’occasion (en piétinant les droits de l’homme) d’accroître leur richesse et/ou leur pouvoir grâce à la panique hystérique sans précédent générée par l’apparition du SARS-CoV-2. Emily Oster les soutenait:
Faire honte à ceux qui ne se sont pas fait vacciner ne fonctionnera maintenant plus (peut-être plus jamais). Alors que faire? Une pression de la famille sur l’individu: peut-être exiger le vaccin pour ce que les gens veulent faire (voyages en avion/train dans le pays, travail, événements sportifs): oui. On peut le faire sans honte.
Maintenant, elle veut que nous pardonnions, que nous oubliions et que nous allions de l’avant – sans le moindre soupçon d’excuses pour son comportement déplorable ni aveu de culpabilité!
[…] On ne détruit pas les droits de l’homme, on ne met pas à la poubelle cent ans de science épidémiologique et immunologique, on ne déchire pas le Code de Nuremberg, on ne tue pas et on ne blesse pas des millions de personnes parce qu’on « était dans le noir ».
On nous a dit que de mystérieux vaccins avaient été instantanément « mis au point en deux jours« , à l’aide d’une nouvelle technologie connue pour son échec total, contre un agent pathogène (coronavirus) contre lequel aucun vaccin n’a jamais fonctionné.
On nous a présenté la misère des confinements, des fermetures d’entreprises, de l’imposition de masques aux enfants, etc. comme la « voie à suivre pour se faire vacciner ».
On nous a menti en nous disant que nous devions accepter ces vaccins parce qu’ils « arrêtaient la transmission » et « mettraient fin à la pandémie ».
Je suis sûr que j’oublie de nombreux autres aspects sinistres de l’histoire du Covid-19.
Nous devons nous assurer que cela ne se reproduira plus jamais pour les générations suivantes. D’une manière ou d’une autre, nous devons créer une force de dissuasion contre les futurs fraudeurs. Nous n’obtiendrons pas cette dissuasion en accordant à chacun une « amnistie » sans même savoir qui a fait quoi.
Est-il possible que chacun ait agi dans notre intérêt et que les erreurs n’aient pas été intentionnelles? Les personnes qui demandent l’amnistie sont-elles des sympathisants désorientés ou des criminels du Covid, qui ont empoisonné des millions de personnes par malveillance, cupidité et mépris de la sécurité? Pour avoir la réponse, nous devons d’abord savoir ce qui s’est passé!
Ce n’est qu’après une enquête révélant ce qui a eu lieu que nous pourrons juger si une « amnistie » est appropriée et, si oui, pour qui. Pas avant.
Vous aurez compris que l’affaire de Mme Oster n’est pas gagnée. J’ajouterai juste que l’ironie de sa demande, assez mal venue dans le contexte, est que cette dame attend le Grand Pardon sans proposer la moindre réparation, contrairement à ce qui se pratiquait dans le monde d’avant, entre gens de bonne volonté et plus particulièrement dans le cadre de la confession chrétienne, qui incluait la notion de pardon divin – je précise ceci pour mes plus jeunes lecteurs, qui n’ont peut-être jamais entendu parler de cette notion. Seul Dieu peut pardonner.
Sur l’échelle du toupet, Mme Oster est déjà assez bien placée, mais on a trouvé mieux.
Toujours dans la catégorie buzz, nous avons un certain Richard Rowe. Même s’il fait partie de la même sphère que Mme Oster – les « pro-vaccins » – il existe deux différences majeures entre elle et lui. Premièrement, il est ouvertement vindicatif et insultant envers les non-injectés, et deuxièmement, il est mort.
Les captures d’écran et les extraits proviennent de cet article en anglais. Je ne garantis pas l’authenticité de l’information, vu que le décès est daté du 28 octobre et l’article du 26. C’est donc soit une erreur soit de l’enfumage. Si c’est de l’enfumage, c’est qu’on tente d’y faire passer un message, et c’est ce message qui m’intéresse ici.
Dans des captures d’écran de la page Facebook de Richard Rowe, chauffeur routier et candidat du district 23, le politicien pro-vaccins de 41 ans se moquait des anti-vaccins qui, selon lui, ont « contribué à tuer 700 000 Américains » avant de décéder lui-même le 28 octobre 2021.
« Je vais être très clair: je me fous complètement de ce qui arrive aux anti-vaccins. Je m’en fous. Laissez Darwin faire son travail. Ils ont aidé à tuer 700.000 Américains. Je n’ai ni pitié ni de larmes à verser pour aucun d’entre eux. Ça s’est tari à présent. Désolé. A ce stade. J’espère juste qu’ils ressentent 1/10e de la douleur qu’ils ont causé à tous les autres. Les enfants iront bien. EUX, ils vont souffrir. Et putain, je pense qu’ils l’ont bien mérité. »
En postant une photo montrant sa carte de vaccin Covid, Rowe a reconnu qu’il se faisait vacciner alors qu’il avait déjà contracté le Covid, et il écrivait: « J’ai déjà eu le COVID l’année dernière, donc je ne m’inquiète pas de l’attraper. Mais je veux conserver mon sentiment arrogant de supériorité morale et intellectuelle tout en me moquant des anti-vax Darwiniens. C’est en fait assez noble, en réalité. »
Fait intéressant, Rowe est décédé le mois suivant. Un de ses amis a déclaré qu’il était mort subitement en promenant son chien.
Voilà le genre de type qui me rappelle les gosses dont je parle ici, ignorants, sûrs d’eux-mêmes et très forts tant qu’ils sont en groupe. Ces personnages passaient plus ou moins inaperçus avant que les choses se gâtent, mais on a vu leurs vraies couleurs dès que le cadre leur a été propice.
Quel cadre?
Evidemment, la diabolisation initiale de refuseniks de l’injection, qui représentaient un danger pour les injectés (on a toujours pas compris pourquoi, mais plus c’est con mieux ça passe). Le cadre se construisait alors autour de la mythologie des « vaccinés » en tant que gens altruistes et responsables, avec une pincée de devoir patriotique – celui traditionnellement brandi par les assassins de sang froid qui envoient les peuples au massacre, c’est-à-dire les gouvernements. Les non-injectés étaient d’ailleurs plus ou moins considérés comme des déserteurs – après tout, c’est une guerre. Mais comme je le disais en début d’article, le cadre est en train de changer, et pas qu’un peu, maintenant que les chiffres de la catastrophe sanitaire commencent à progressivement filtrer sur la place publique – à titre d’exemple, le pourcentage officiel des hospitalisés Covid est de 99% de « vaccinés », ça la fout mal. A part pour les acharnés de l’ignorance, le narratif devient donc intenable. Il fallait donc réactualiser le cadre. Suivez bien parce que la manipulation est assez subtile et extrêmement perverse.
A présent, les « vaccinés » sont toujours des héros altruistes et patriotiques puisqu’ils ont rempli leur devoir. Sauf qu’il faudra désormais les considérer comme des héros tombés au champ d’honneur. Voyez-vous, les injections étaient finalement assez dangereuses mais puisque le Parti agissait pour le bien du peuple, ceux qui ont obéi sont par avance normalisés (j’y reviens plus loin) et bien entendu, amnistiés. C’est la nouvelle ligne du Parti. Oui, celui d’Orwell.
Pour ceux qui n’auraient pas prêté attention, quasiment tout l’Occident vit à présent sous dictature communiste, désignée par l’appellation « démocratie ». Quelle que soit la nature du régime, c’est une démocratie. C’est devenu le leitmotiv. Pour rappel et comme exemple, les Etats-Unis d’Amérique sont une République constitutionnelle, c’est-à-dire l’opposé exact d’une « démocratie ». Le fait que ce slogan soit devenu omniprésent acte tout simplement le fait que la République n’existe plus, et qu’elle a effectivement été remplacée par une dictature communiste. Depuis que Biden occupe la Maison Blanche, la formule/mantra répétée dans les médias est « menace pour la démocratie » – à propos de « l’insurrection » du 6 janvier, des Républicains MAGA (pro-Trump) et plus généralement des blancs, non-woke, non-cisgenrés, etc. Bref, comme dans 1984 de Orwell, à propos de tout ce qui ne suit pas exactement la ligne du Parti. C’est-à-dire à peu près tout.
Permettez-moi d’insister sur ce point – ou alors lisez les bouquins de Vladimir Boukovski. Ceux qui demanderont « la liberté ou la mort » dans une dictature communiste, auront la mort. C’est à peu près tout ce que le communisme a à offrir en guise de liberté. On a promis la liberté aux vaccinés, ils auront la mort. Il me semble que c’est assez clair. Il n’y a d’ailleurs même pas besoin de demander quoi que ce soit. Le fait qu’on vous le promet est amplement suffisant. Ce sont eux qui décident. Apparemment, ils ont décidé que mourir était un acte patriotique. Engagez-vous. Il y a trop de gens sur Terre.
Richard Rowe était donc un vrai démocrate: il a obéi au Parti. Et c’était un vrai patriote: il est mort.
On aurait pu lui dire que ce n’était vraiment pas la peine. La vraie vie, ce n’est pas se faire injecter de la merde pour faire partie du groupe. Mais bon, c’est trop tard.
Troisième élément du nouveau narratif Covid, pas vraiment récent mais qui prend maintenant tout son sens: les dignitaires du Parti, Biden, Fauci, et Wolenski, prétendument hyper-injectés, après avoir pendant des mois vendu le « clotshot » (injection à caillots, j’aime bien l’appellation) comme forteresse infranchissable pour le virus, font le Covid?
A moins d’être un incurable naïf, il est impossible de croire que ces personnages 1) ait reçu une quelconque injection Covid, 2) ne disposent pas de traitement prophylactiques qui les mettent à l’abri du Covid – vitamine D, ivermectine, hydroxychloroquine/zinc, voire DRACO, 3) avoueraient avoir contracté le Covid sans raison, puisque ça contredit tout ce qu’ils ont seriné pendant des mois sur le vaccin – et qu’ils y ajoutent une mauvaise pub pour le Paxlovid.
Alors, pourquoi?
J’ai déjà en partie répondu à la question dans l’article sur le rebond de Fauci: c’est de la normalisation. Il faut normaliser le fait que les vaccins sont inefficaces. Et ce n’est pas tout, on présente dans les médias américains le fait qu’un candidat démocrate (j’ai oublié son nom) a souffert d’un récent AVC comme humanisant. Ce qui, bien que le vaccin ne soit pas cité, normalise aussi le fait qu’il est dangereux. Le Parti honore ainsi ceux qui ont fait le sacrifice. Comme Richard Rowe.
Comme je le disais plus haut, le cadre change. Le narratif de la « protection » des autres grâce au vaccin n’est plus le discours dominant, il est subtilement remplacé par une espèce de culte du martyr des injectés. Un culte de mort, donc. Après la phase d’arrogance, d’agressivité et de mépris des injectés, on va donc se retrouver face à une foule de malades chroniques portés en héros par le Parti et, du fond de leur misère humaine, des gens probablement jaloux et revanchards, ou quelque chose dans le genre. Ma constatation personnelle de la majorité des injectés est que, hormis ceux qui le regrettent humblement, ce sont généralement des lâches sournois et hypocrites – le profil typique de ceux qui se réfugient dans le groupe. Ceux qui n’ont aucun état d’âme à pousser les autres à la flotte.
Tout ça est assez moche. Si vous pensez que ça ne peut pas être pire, attendez de lire la suite…
Je reviens temporairement sur ma décision de boycotter les déclarations du Dr Robert Malone. Vous allez en comprendre l’intérêt, et le lien étroit avec les points précédents.
Je remercie au passage John et Adam pour les clips sonores qui suivent, avec leur traduction, extraits du 1500ème épisode de No Agenda – félicitations les gars! C’est extrait d’une des récentes allocutions de Malone, dont je ne trouve pas le fichier original sur le Net, sorry, mais dont je suis certain de l’authenticité. Le découpage des clips est moyen, mais on s’en contentera.
Je veux que vous compreniez la différence entre la charge utile et la plateforme. Nous parlons des principes fondamentaux de la pharmacologie de cette catégorie de produits. Et je veux que vous compreniez comment et pourquoi on les impose. Il s’agit plutôt pour moi d’essayer de vous donner un aperçu et une compréhension de ce qui se passe, vu à travers cette seule lentille qu’est la technologie ARNm. J’ai parlé de la formation des masses, du Forum Economique Mondial, de l’Etat administratif. Il y a tellement de variables en jeu que nous pourrions en parler pendant huit heures, mais je vais me concentrer sur l’ARN. Pourquoi les vaccins ARNm? Pourquoi est-ce qu’on les impose?
[…] pourquoi c’est universel et global. Et comprenez que ce que vous avez vécu ici en Virginie reflète ce que des gens à qui je parlais il y a une heure et demie lors d’une conférence à Padoue, en Italie, [vivent]. Les mêmes choses ont été vécues au Brésil, dans tout le monde occidental. Pourquoi cela a-t-il été imposé? Quel est le besoin non satisfait auquel on répond? Je ne cherche pas à savoir s’ils ont raison ou tort. Je veux juste que vous compreniez la logique sous-jacente, du moins à la surface. Le problème qui se pose est que la technologie permettant aux individus de concevoir des armes biologiques est devenue si triviale qu’un étudiant de dernière année qui travaille à partir de là, ou quelqu’un d’un niveau d’éducation similaire, qui peut s’auto-former, qui travaille dans son garage avec du matériel qu’il peut trouver sur eBay, peut facilement recréer les combinaisons de pathogènes les plus mortelles que notre gouvernement a développées dans le programme de guerre biologique que nous avons mené pendant des années. Et je ne dis pas que nous ne le faisons plus, nous le faisons sous un autre nom, nous l’appelons recherche défensive sur les armes biologiques, pas recherche offensive sur les armes biologiques et je ne vois pas bien la différence. Mais c’est le langage qui est imposé par le traité de guerre biologique qui a été signé. Il fuit comme une passoire, mais je veux que vous compreniez, et juste pour définir le cadre, qu’avec la technologie traditionnelle des vaccins, nous prévoyons avoir des vaccins – si tout va bien – pour tous les agents de guerre biologique déployés jusqu’à la fin de la deuxième Guerre Mondiale – donc la tularémie, la variole et tout le reste – des vaccins pour tous les agents de guerre biologique déployés jusqu’à la fin de la deuxième Guerre Mondiale. Et nous les aurons tous d’ici 2050, si tout va bien.
Nous sommes maintenant dans un environnement dans lequel un jeune adulte ou un dangereux individu, dans n’importe quelle partie du monde, est en mesure de créer des armes biologiques très puissantes. Clairement, nous n’avons pas la capacité d’y répondre efficacement. C’est là le besoin médical non satisfait sous-jacent. C’est le problème et nous devons être très clairs à ce sujet. Nous sommes très remontés et je ne défends en aucun cas la façon dont cela a été déployé. Je ne dis pas que cette solution est la meilleure. Je dis simplement qu’il y a un besoin médical non satisfait, c’est-à-dire une menace très importante. Ce n’est pas anodin, ce n’est pas le fruit de l’imagination de Cheney, que des agents de guerre biologique puissent être fabriqués. Jusqu’à présent, c’est nous qui avons réalisé la majeure partie de l’ingénierie et ce qui va sortir du prochain livre de Bobby [NdT. Robert f. Kennedy Jr?] va vous faire exploser les circuits au regard de ce que nous avons fait en Géorgie et en Ukraine. Ces choses sont en cours de réalisation et le problème est qu’une fois qu’elles sont lâchées, ce que nous avons tous vécu au cours des trois dernières années – cela fait presque trois ans maintenant, en fait c’était en septembre, fin septembre, les données montrent que le début de l’épidémie était au moins en septembre 2019, si ce n’est plus tôt – une fois que ces choses sont lâchées, elles peuvent déferler sur le monde et la technologie est maintenant avancée au point que les agents pathogènes peuvent être modifiés de manière à être relativement spécifiques pour différents groupes ethniques en fonction de leur génétique. Les agents pathogènes peuvent être modifiés et je peux vous dire que mes amis ou ceux qui étaient mes copains à la DETRA, Defense Threat Reduction Agency, division chimie/bio, sont extrêmement conscients que des agents peuvent être modifiés pour cibler des groupes ethniques.
Voilà le champ de bataille, voilà l’environnement réel dans lequel nous nous trouvons. Nous devons donc disposer d’une technologie permettant une réaction rapide et de capacités qui puissent être déployées au niveau de la population. Cette technologie de l’ARN est l’une de celles, avec les anticorps monoclonaux, dont le gouvernement pense depuis longtemps qu’elles ont un énorme potentiel pour permettre ce type de réponse rapide. En fait, ils préfèrent les anticorps monoclonaux. Le principe qu’ils aiment vraiment chez ces anticorps monoclonaux est qu’on peut administrer ces produits à un contingent de forces spéciales. Ils se rendent sur le théâtre des opérations, font leur travail, reviennent, vont voir leur femme, les anticorps monoclonaux disparaissent, c’est réglé. Le problème est que la technologie n’a tout simplement pas fonctionné. La technologie des anticorps monoclonaux est trop lourde, trop encombrante et nous avons appris au cours des trois dernières années que les virus et les agents pathogènes peuvent évoluer pour échapper à cette technologie assez rapidement parce qu’ils [les anticorps monoclonaux] sont assez spécifiques. Nous avons tous observé l’évolution virale en temps réel. Nous en avons fait l’expérience. Voilà donc le besoin médical non satisfait auquel on tente de répondre. Du moins, c’est la justification sous-jacente, à savoir qu’il existe un besoin non satisfait d’une technologie qui permettra désormais une réponse rapide aux agents pathogènes émergents et aux agents pathogènes modifiés, tels que les agents pathogènes issus de la guerre biologique ou du terrorisme.
La vérité est que DARPA, qui est la branche de développement opérationnel, en fait la CIA, est tombée amoureuse de la technologie de l’ARN il y a plus de dix ans et a décidé de la capitaliser et de l’imposer sur le marché. Et par exemple, ce sont eux qui ont capitalisé à travers In-Q-Tel, leur bras d’investissement, les nouvelles installations de fabrication d’ARN au Canada. C’est un programme de la CIA, il n’y a aucune ambiguïté là-dessus. Je ne révèle pas de secrets d’État. La technologie a été littéralement sortie de la poubelle parce qu’elle avait été supprimée par Merck après que je l’ai développée il y a plus de trente ans et elle a été perfectionnée de manière très agressive par DARPA. DARPA a financé et essentiellement construit Moderna. Ils continuent à imposer tout ça et ils le font à travers le gouvernement. Et ce que vous voyez, c’est le pouvoir de la communauté du renseignement et du nouveau complexe industriel de la biodéfense qui s’est développé depuis les attaques à l’anthrax, et cela va même au-delà, dans leur capacité à imposer leur programme au gouvernement. Quand on voit tout ce qui est documenté par Paul, tous ces contournements des procédures et des règles normales, cela arrive parce que, dans une large mesure, notre communauté du renseignement l’impose par le biais de la structure administrative de l’État.
Tous ces contournements des procédures et des règles normales se produisent parce que notre communauté du renseignement les impose par le biais de la structure administrative de l’État. Et pourquoi le font-ils? Je pense que si nous prenons un peu de recul et essayons de leur accorder pour un moment le bénéfice du doute, je pense qu’ils croient devoir l’appuyer, devoir faire accepter cette technologie parce qu’il n’y a pas d’alternatives et que la menace est si grave à leur avis, dans leur monde d’agents secrets, la menace est si grave qu’il faut que quelque chose existe et c’est ce quelque chose auquel ils se sont accrochés. Et je ne dis pas ça pour les défendre. Je dis ça pour essayer de vous aider à comprendre ce à quoi vous avez été soumis.
Ok, réfléchissons deux minutes.
Je suis assez de l’avis de Adam Curry sur le gars. Il s’est lentement forgé une place dans le contingent des médecins qui luttent contre l’Opération Covid/Injections, à travers ses nombreuses interventions (le podcast de Joe Rogan, le FLCCC, l’équipe de Robert F. Kennedy Jr, etc.) d’où il peut maintenant apporter son témoignage d’insider des services secrets. Ce témoignage.
Ce discours n’est pas vraiment nouveau de la part de Malone, il l’évoque déjà dans l’interview dont j’ai fait la transcription et la traduction. Le Dr Igor Shepherd, qui provient du même milieu en URSS, fait également référence à ce genre de recherche militaire, aux objectifs exactement similaires – quoiqu’au contraire du Dr Malone, il est extrêmement remonté contre ce genre de pratique.
Le Dr Malone a beau déclarer ici ne pas porter de jugement sur ceux qui mènent cette opération, la façon dont il présente cette dernière est plutôt biaisée: tout ça était pour notre bien, pour nous protéger de futures attaques biologiques – dont je ne consteste absolument pas le risque réel, j’ai publié ceci sur le sujet. Je rappelle juste qu’on attend toujours une vraie attaque « terroriste », de n’importe quelle nature. Pour autant que je sache, toutes les opérations de ce type proviennent de réseaux gouvernementaux, voire internationaux, et elles sont toujours liés au réseau du Renseignement, y compris et surtout l’Opération Covid. Pour se faire une idée supplémentaire de la bonne foi du Dr Malone, il cite ici comme source fiable Dick Cheney, ancien Vice-Président des Etats-Unis sous George W. Bush, qui, s’il n’est pas lui-même un des organisateurs des attentats sous faux drapeau du 11 septembre, a systématiquement menti sur tous ses aspects, notamment le fait que les attaques subséquentes à l’anthrax, que mentionne ici le Dr Malone comme point de départ du « complexe industriel de la biodéfense », utilisaient une souche issue de Fort Detrick, le centre de recherches biologiques de l’Armée américaine. Si ce n’est pas du faux drapeau, je ne sais pas ce qu’est du faux drapeau. Et c’est le faux drapeau qui nous a menés au Covid et aux injections. Katherine Watt s’est tapé le boulot monstrueux de passer en revue tous les aménagements légaux qui ont permis l’opération en cours, en toute impunité. Sa conclusion.
Parlons maintenant des hasards.
Sommes-nous censés croire que ces « révélations » interviennent par hasard juste après que Alexandra Latypova ait déjàlevé le voile sur le nid de vipères du Renseignement à l’oeuvre derrière toute l’Opération?
Sommes-nous aussi censés croire que le timing de l’Opération est le fait du hasard? Que le SARS-CoV-2 est sorti juste à point pour camoufler l’effondrement économique et financier qui avait commencé quelques semaines auparavant, juste à point pour opérer le plus grand hold-up économique de l’Histoire (voir ici), juste à point pour lancer à plein le Grand Reset?
Puisque, au fond, c’était pour notre bien, sommes-nous censés accepter qu’il faudrait aussi accorder à nos bienfaiteurs une « amnistie pandémique »?
Les Américains ont une expression que j’aime bien: « You must think we’re little children« .
Vous nous prenez vraiment pour des gosses!
Nous sommes bien d’accord que David Icke fait partie de l’opposition contrôlée. Il n’empêche qu’il est très intéressant d’écouter ce qu’il dit – je vous le répète, il faut écouter tout le monde. Ça prend du temps mais c’est très instructif. Et voici ce qu’il disait en1997:
[…] qu’ils allaient créer en laboratoire de nouveaux virus résistants aux médicaments, qu’ils allaient les utiliser pour éliminer la population, qu’ils allaient utiliser les vaccinations pour éliminer la population. Ils allaient également changer la façon dont les soins de santé traitaient les personnes âgées, de sorte que de plus en plus de personnes âgées meurent et ne vivent pas longtemps parce que, de leur point de vue extraordinairement malade, les personnes âgées leur sont inutiles. Et ce que nous voyons maintenant très clairement, c’est une tentative de jouer cette carte de l’immunisation mondiale de masse, avec l’excuse de ce virus fabriqué, pour avoir accès aux corps, aux systèmes informatiques corporels, dirais-je, de quasiment tout le monde sur la planète. Et ils ne font pas ça parce qu’ils veulent protéger les gens de quoi que ce soit de bizarre. La force qui dit « faites-vous vacciner » est la force qui a créé le virus contre lequel ils disent de se faire vacciner. [NdT. c’est également l’avis de Spartacus] Ils font cela pour avoir accès à la population mondiale pour des raisons très, très malveillantes. Et ce que les gens doivent comprendre, c’est que ces familles n’ont pas la même perspective que nous sur la vie et le respect. Elles voient les humains comme du bétail, rien de plus que du bétail, comme la plupart des humains voient le bétail. Elles n’ont donc aucune empathie pour les conséquences de leurs actions sur la population humaine. Donc quand les gens disent « ils ne feraient jamais ça, mon pote ». Non, non, vous ne feriez jamais ça. Ils le font tout le temps.
Et on termine en musique.
Aucun d’entre vous n’a voulu m’aider quand je faisais du pain Maintenant, vous voulez tous m’aider à le manger Je vois que vous êtes très bien nourris Ce qui indique que vous n’en avez pas besoin
Assez parlé! Assez parlé!
Arrêtez-vous et je vous dirai ce que demain vous réserve Arrêtez-vous et je vous dévoilerai le projet que j’ai pour vous
Prenez tous les leaders du monde entier Mettez-les ensemble sur un grand ring Télévisez ça comme le spectacle le plus minable de la planète Et laissez-les se battre comme des diables pour voir qui est le roi
Ramassez les morceaux quand le combat est terminé Alors vous découvrirez que la vie peut vraiment être amusante
Le prochain truc que je vous dirai sera vrai Le dernier truc que je vous ai dit était faux Rappellez-vous de ne rien faire quand vous ne savez pas quoi faire
Vous vouliez un monde que vous pouviez comprendre Mais quelque chose est arrivé pendant que vous dormiez Vous vouliez une vie agréable dont vous pourriez vous vanter Dommage qu’ils aient pris les parties que vous vouliez garder
Assez parlé! Assez parlé!
Arrêtez-vous et je vous dirai ce que demain vous réserve Arrêtez-vous et je vous dévoilerai le projet que j’ai pour vous
Prenez tous les leaders du monde entier Mettez-les ensemble sur un grand ring Télévisez ça comme le spectacle le plus minable de la planète Et laissez-les se battre comme des diables pour voir qui est le roi
Ramassez les morceaux quand le combat est terminé Alors vous découvrirez que la vie peut vraiment être amusante
Assez parlé!
DEVO, « Enough said » (1981), Paroliers : Gen. Boy / Gerald Casale / Mark Allen Mothersbaugh
Nous avons déjà commencé à rendre sa place à l’Allemagne dans le programme de destruction de l’Europe avec plusieurs articles: un de Robert Kogon, un de Rupert Darwall. N’oublions pas une mention spéciale à notre vieil ami théoricien du Quatrième Reich, Klaus Schwab (ici, ici et ma lettre ouverte ici).
En voici un autre, encore de Robert Kogon. Comme vous le lirez, vous êtes défendus au niveau européen par une bande de clowns – qu’on désignait autre fois par le terme « collabos ». Rappelons que, comme c’est très bien expliqué dans cet article de Katherine Watt et dans la présentation d’Alexandra Latypova, il s’agit d’une action militaire américaine et que les diverses sociétés participantes bénéficient, par contrat, d’une totale impunité. Ce comité est donc juste un spectacle de cirque.
Si j’ai le temps, je me pencherai – avec un peu de retard – sur le cas de Mme von der Leyen.
Où est BioNTech? La farce de « l’audition de Pfizer » du Parlement Européen
par Robert Kogon
29 octobre
Une récente audition d’un comité du Parlement européen a généré de très nombreux clips sonores très percutants qui ont fait le tour de Twitter et ont attiré l’attention, en particulier, sur les méfaits présumés du fabricant de vaccins C-19 le plus connu au monde, Pfizer.
Les membres de ce comité avaient espéré poser des « questions gênantes » – comme l’a dit Virginie Joron, membre française du comité, dans une vidéo publiée sur Twitter – au PDG de Pfizer, Albert Bourla, mais, suite à l’annulation de ce dernier, ils ont dû se contenter de l’infortunée et jusqu’ici inconnue représentante de la société, Janine Small.
Mais ce qui est plus problématique, c’est que si les membres du comité ont effectivement posé des questions gênantes, ils les ont posées à la mauvaise entreprise et, de plus, ce faisant, ils ont dissimulé des questions autrement plus gênantes: avant tout, pour l’UE elle-même.
Les contrats d’achat exorbitants que la Commission Européenne, sous la direction de sa présidente Ursula von der Leyen, a signés au nom de tous les États membres de l’UE étaient au cœur des préoccupations du comité, et des soupçons de corruption ont plané sur les procédures en raison de textos que la Présidente allemande de la Commission est censée avoir échangés avec Bourla, commodément absent.
La question du moment était la suivante: Où est Bourla ? Dans le cadre d’une action coordonnée, des membres du comité critiques à l’égard des vaccins, comme Joron, ont même déployé des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Où est le PDG de Pfizer/la Transparence? » pendant la session.
Virginie Joron, membre française du Parlement Européen, lors de l’audition du comité COVI le 10 octobre
Mais la question la plus pertinente aurait dû être: Où est BioNTech? Car, bien que cela n’apparaisse pas du tout à l’écoute des membres du comité, ces contrats ne sont pas conclus avec Pfizer, mais plutôt avec un consortium composé de Pfizer et de la société allemande BioNTech. De plus, c’est la société allemande BioNTech, et non Pfizer, qui détient l’autorisation de mise sur le marché dans l’UE, comme d’ailleurs sur pratiquement tous les marchés où est vendu ce qui est en fait le vaccin de BioNTech, et non celui de Pfizer.
Détail de la page d’information de l’Agence Européenne des Médicaments sur le vaccin « Comirnaty »
En outre, BioNTech n’est pas n’importe quelle entreprise allemande. C’est une entreprise allemande qui, comme je l’ai expliqué en détail dans mon précédent article sur Brownstone, a été fortement encouragée et subventionnée par le gouvernement allemand tout au long de sa brève histoire. En effet, le gouvernement allemand a parrainé la fondation même de BioNTech dans le cadre d’un programme « Go-Bio » spécialement dédié à la promotion des start-ups biotechnologiques allemandes, qui fournissait non seulement un financement, mais aussi un encadrement gouvernemental, ainsi qu’une assistance pour attirer les investissements privés. (Voir la description du programme [en allemand] ici).
La présidente allemande de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, était elle-même membre des deux gouvernements allemands successifs qui ont fourni des fonds « Go-Bio » aux start-up, en deux séries, d’abord à l’équipe de recherche du PDG de BioNTech, Ugur Sahin, à l’Université de Mayence, à partir de 2007, puis à l’entreprise après sa fondation en 2008. (Voir ici [en allemand].) Von der Leyen a en effet été membre du gouvernement allemand à divers titres pendant pas moins de quatorze ans, le plus récemment comme Ministre de la Défense, avant d’être parachutée directement au poste de présidente de la Commission Européenne – alors qu’elle n’avait même pas été candidate à ce poste!
Pendant plus d’une décennie, malgré le soutien continu du gouvernement allemand, BioNTech est restée, en fait, une start-up permanente, qui n’a jamais enregistré que des pertes et n’a jamais même été proche de mettre un produit sur le marché. Jusqu’à l’avènement du Covid-19, où la société a rapidement réorienté son travail de développement d’une thérapie anticancéreuse à base d’ARNm (qu’elle a curieusement aussi appelée « vaccin ») vers le développement d’un vaccin Covid-19 à base d’ARNm.
Sans surprise, le sponsor étatique de l’entreprise, l’Allemagne, allait également devenir le principal sponsor de son vaccin, en fournissant à l’entreprise une subvention de 375 millions d’euros pour soutenir ses efforts en septembre 2020. Le 17 septembre, deux jours seulement après l’annonce de la subvention, BioNTech a annoncé qu’elle allait acheter l’énorme installation de production de Marbourg [NdT. oui, comme la maladie] qui lui permettrait de devenir – pratiquement du jour au lendemain – un important fabricant de vaccins à part entière et de ne pas dépendre uniquement de titulaires de licences comme Pfizer pour fabriquer en son nom.
(L’installation achetée est, soit dit en passant, le plutôt tristement célèbre Behringwerke, qui, en tant que filiale du bien plus tristement célèbre trust chimique IG Farben, a été impliqué dans l’essai de vaccins expérimentaux sur les détenus du camp de concentration de Buchenwald pendant la Seconde Guerre mondiale. Voir la première entrée ici, par exemple, du musée du Mémorial de Buchenwald. Mais notez que beaucoup plus de personnes sont mortes que les cinq détenus mentionnés).
Mais le gouvernement allemand n’a pas été le seul à soutenir le vaccin de BioNTech, l’UE elle-même l’a également soutenu! En effet, en juin 2020, avant même que l’Allemagne accorde sa subvention de 375 millions d’euros, la Banque Européenne des Investissements (BEI) de l’UE – sous la direction de son président de longue date, l’ancien fonctionnaire du ministère allemand des affaires étrangères Werner Hoyer – avait déjà accordé à la société un financement par emprunt de 100 millions d’euros pour soutenir ses efforts en faveur du vaccin C-19.
C’était le deuxième crédit de ce type que la BEI accordait à BioNTech. À la mi-décembre 2019 – oui, pratiquement en même temps que la première épidémie de Covid-19 signalée à Wuhan, en Chine! – la BEI avait déjà accordé à l’entreprise un financement par emprunt de 50 millions d’euros.
Ce sont précisément ces relations étroitement imbriquées, pour ne pas dire incestueuses, entre BioNTech, le gouvernement allemand et l’UE elle-même qui sont occultées par le « scandale » très médiatisé, mais tout à fait nébuleux, des textos entre von der Leyen et Bourla. L’intérêt d’évoquer ces textos est évidemment de montrer qu’il y a corruption.
Mais le problème n’est pas la corruption. Il s’agit plutôt d’un conflit d’intérêts flagrant qui a été intégré dès le départ dans le processus d’autorisation et de passation de marchés de l’UE, mais qui reste invisible tant que le cas de BioNTech est ignoré. C’est sans doute la raison pour laquelle la société était persona non grata lors de l’audition du comité du Parlement Européen sur le Covid: officiellement connue sous le nom de Comité COVI (sic).
Ceux qui ne connaissent l’audition que par Twitter seront sans doute surpris d’apprendre qu’elle a fait intervenir non seulement Small mais aussi des représentants de pas moins de cinq sociétés pharmaceutiques et qu’il s’agissait de la deuxième de deux sessions de ce type, la première impliquant des représentants de quatre autres sociétés. (La vidéo complète est disponible ici et ici).
Parmi les invités figuraient des représentants de Moderna (le PDG Stéphane Bancel), de la société anglo-suédoise AstraZeneca, dont le vaccin Covid-19 n’a même plus été utilisé dans l’UE depuis plus d’un an, et même de CureVac, le développeur de l’autre candidat vaccin à ARNm d’Allemagne, qui n’a jamais obtenu d’autorisation! Mais, étonnamment, aucune présence de BioNTech – tout simplement le propriétaire et le détenteur de l’autorisation de mise sur le marché de ce qui est de loin le vaccin C-19 le plus utilisé dans l’Union Européenne.
Au lieu de cela, les membres du comité ont effectué une visite privée au siège de BioNTech à Mayence, qui comprenait, selon le programme disponible ici, « une discussion ouverte entre les experts et les scientifiques de BioNTech et la mission du COVI, et un déjeuner: collations et rafraîchissements. » Cela semble en effet très confrontationnel!
Non seulement BioNTech n’était pas présent à l’audition publique, mais la simple prononciation du nom « BioNTech » dans un cadre public semble être tabou pour les membres du comité.
Ainsi, lors de l’ouverture de la dernière session, la présidente du comité, Kathleen Van Brempt, a gentiment réprimandé le patron de Small, Albert Bourla, pour son absence, en soulignant qu’il s’agissait d’une « personne d’intérêt majeur pour le comité » et que la société était, après tout, « le plus grand producteur et fournisseur de vaccins Covid-19 dans l’Union Européenne » – sans aucune mention de BioNTech, comme s’il n’y avait pas de consortium et que la société n’existait pas!
Et ce, bien que les informations relatives à l’approvisionnement en Covid-19 figurant sur le site Web de la Commission Européenne indiquent clairement que la commande gargantuesque de l’UE, qui représente jusqu’à 2,4 milliards de doses de vaccin, a été passée auprès de Pfizer et de BioNTech, et qu’elles donnent même – comme il se doit – la priorité à BioNTech. Alors, pourquoi Ugur Sahin, PDG de BioNTech, n’est-il pas une personne d’intérêt pour le comité?
Plus tard, le député néerlandais Rob Roos s’en est pris à Bourla, absent, parce qu’il ne souhaitait pas témoigner devant le comité, mais s’intéressait plutôt aux « milliards de bénéfices réalisés avec l’argent des impôts des citoyens européens ».
Rob Roos ne sait-il pas que Pfizer partage ses bénéfices à 50-50 avec BioNTech et que, dans l’ensemble, BioNTech a en fait gagné beaucoup plus sur les ventes du vaccin Covid-19 que son partenaire américain (voir mon article antérieur sur Brownstone ici)? A-t-il fait la même remarque aux représentants de BioNTech lors de la « collation » à Mayence?
En outre, le fait que BioNTech paie près d’un tiers de ses énormes bénéfices en impôts sur les sociétés, donnant ainsi au gouvernement allemand lui-même un intérêt direct dans la réussite de l’entreprise, ne soulève-t-il pas des questions plus importantes sur l’intégrité du processus d’approvisionnement que le fait que von der Leyen et Bourla aient échangé des textes?
Sans parler des effets bénéfiques sur la croissance allemande d’une entreprise qui est passée d’un chiffre d’affaires quasi nul à 19 milliards d’euros en une seule année! Plus de 15 milliards d’euros de ces revenus représentaient des bénéfices, ce qui donnait à l’entreprise une marge bénéficiaire de près de 80%. Et Rob Roos et ses collègues ne veulent parler que des bénéfices de Pfizer?
La députée française Michèle Rivasi a poursuivi cette étrange conspiration du silence en soulevant l’importante question de l’instabilité de l’ARNm, c’est-à-dire, en termes simples, le fait qu’une partie de l’ARNm du vaccin est dégradée et ne permet donc pas de produire l’antigène ciblé (la protéine de pointe).
Comme l’a mentionné Rivasi, cette question a été soulevée en tant que sujet de préoccupation par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA). Mais le document pertinent de l’EMA exige que la question soit traitée comme une « OS » – obligation spécifique – par le « TAMM ». Et qu’est-ce que le « TAMM »? [NdT. MAH en anglais] Eh bien, c’est le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché, bien sûr, et le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché est BioNTech. Pourquoi diable Rivasi a-t-elle soulevé la question vis-à-vis de Pfizer et non de BioNTech, comme l’exigent les propres lois de l’UE!
Mais l’exemple le plus ahurissant de la peur des parlementaires de prononcer le mot « BioNTech » a peut-être été fourni par le député roumain Cristian Terhes. Terhes a accusé Pfizer d’avoir commencé les tests de « son » vaccin Covid-19 le 14 janvier 2020, quelques jours seulement après la publication par le gouvernement chinois de la séquence génétique du virus. Il a réitéré cette accusation lors d’une conférence de presse ultérieure, placée sous le signe de l’autosatisfaction.
Il est en effet possible que les tests aient commencé aussi rapidement. C’est probablement le cas, puisque BioNTech n’a jamais caché avoir commencé à développer son vaccin à la mi-janvier 2020, juste après la publication de la séquence génétique. Voir, par exemple, la chronologie du « Project Lightspeed » de BioNTech ici. Mais Pfizer n’a rejoint le projet que deux mois plus tard, en signant son accord de collaboration avec BioNTech.
Donc, Cristian Terhes fait littéralement référence ici à BioNTech et l’appelle « Pfizer »! Pourquoi? Pourquoi cacher l’identité de la partie responsable des tests, qui devait pourtant être clairement indiquée dans le document de l’EMA que cite Terhes?
Même le moment le plus médiatisé de l’audience n’était, en fait, qu’un exercice de grandiloquence: à savoir, le désormais célèbre moment « gotcha » où Rob Roos a prétendument fait « admettre » à Small, manifestement en difficulté, que Pfizer n’avait jamais testé si le vaccin empêchait la transmission du virus. Rob Roos a assurément raison, comme il l’a fait remarquer dans un tweet, de dire que cela remet en cause toute la logique des passeports vaccinaux: « se faire vacciner pour les autres » a en effet toujours été un mensonge.
Mais quel que soit le nombre de fois où ce mensonge a été répété – surtout par des gouvernements et des organisations intergouvernementales comme l’Union Européenne – le fait que les essais cliniques n’étaient pas conçus pour tester la prévention de la transmission était connu dès le départ. Une autorité aussi importante que Tal Zaks, alors médecin en chef de Moderna, l’a reconnu publiquement dès octobre 2020, alors que les essais étaient encore en cours! (Voir les commentaires de Zaks à Peter Doshi dans le British Medical Journalici).
Et en ce qui concerne l’essai dit « Pfizer », soit dit en passant, BioNTech était le sponsor de l’essai, et BioNTech est identifié dans le dossier de l’essai clinique comme la « partie responsable » des informations s’y rapportant. Pfizer est simplement répertorié comme un « collaborateur ».
Voici les noms de certains des membres du Parlement européen les plus critiques ou sceptiques à l’égard des vaccins: Virginie Joron (France), Cristian Terhes (Roumanie), Ivan Sinčić (Croatie), Rob Roos (Pays-Bas), Michèle Rivasi (France) et Christine Anderson (Allemagne). Quand l’un d’entre eux surmontera-t-il sa logophobie et commencera-t-il à parler de BioNTech?
S’ils le font un jour, ils pourraient se poser les questions suivantes, qui ne sont pas des plus agréables: Ursula von der Leyen n’aurait-elle pas dû se récuser des négociations avec une entreprise qui a été si fortement promue par un gouvernement dont elle était elle-même membre moins d’un an auparavant ?
Et que dire de l’Allemagne elle-même, qui a participé directement aux négociations avec son protégé industriel en tant que membre de « l’équipe de négociation conjointe » des sept nations qui a assisté la Commission?
Robert Kogon est le nom de plume d’un journaliste financier largement publié, d’un traducteur et d’un chercheur travaillant en Europe. Suivez-le sur Twitter ici. Il publie sur le site edv1694.substack.com.
Bon, me voilà encore captif de l’actualité. Mais, vous allez voir, on va vite s’en débarrasser.
Vous serez peut-être tombés sur la vidéo de l’interview du Dr David Nixon par Maria Zee (ici en version mal sous-titrée), où il montre l’auto-assemblage de « nanorobots » dans des gouttes du produit de Pfizer, et/ou l’interview de Karen Kingston par Stew Peters (non sous-titrée) où il/elle explique à peu près la même chose, brevets à l’appui. Comme, après m’être fait passé pour un idiot pour m’être rué sur cette histoire de gain de fonction de l’Omicron, explication ici, je deviens de plus en plus prudent avec ce genre de « révélations », j’ai attendu que quelqu’un de manifestement qualifié en fasse l’analyse. Comme chez le médecin, un deuxième avis.
Ce deuxième avis vient de quelqu’un de très qualifié. J’ai lu tout son Substack, le gars est vraiment très pointu – c’est ce qu’on appelle communément « une tête ». C’est Sage Hana – que j’aime vraiment beaucoup et dont je tente de traduire l’humour le mieux possible – qui, après avoir fait un article autour de la vidéo de Nixon et demandé l’avis de ses lecteurs, publie la réponse de Science Analyst, un point de vue assez intéressant concernant cette histoire de nanotechnologie, à garder en mémoire aussi quand on lit la présentation de Mme Latypova.
Notes: 1. les enchiladas, tacos et autres plats mexicains sont un running gag de Sage Hana; 2. le Dr Aseem Malhotra est un celèbre cardiologue britannique; 3. méfiez-vous de Karen Kingston comme de la peste et de Stew Peters comme du choléra en temps de pénurie de papier toilette; 4. vous savez tous que CEM est l’abréviation de « champs électromagnétiques ».
Science Analyst propose une explication alternative à l’hypothèse de l’assemblage de la nanotechnologie par CEM
Sage Hana
29 octobre
Compte-rendu du Fonds pour la Statue du Dr Aseem Malhotra:
Les enchiladas demeurent une force sous-estimée, qu’il faut craindre dans l’actuel Classement des Aliments Mexicains.
Le mystère à résoudre: les injections expérimentales d’ARNm destinées à éliminer le troupeau contiennent-elles des nanoparticules d’oxyde de graphène qui s’assemblent dans l’organisme en réponse aux fréquences électromagnétiques (CEM)?
C’est une théorie que j’entends défendre depuis quelque temps déjà.
Récemment, Maria Zee a diffusé une interview du Dr David Nixon dévoilant des images vidéo d’un prétendu assemblage de nanotechnologies sous un microscope. Nixon suggère que ce processus d’assemblage semble dépendre de, ou être lié à, l’exposition aux CEM.
Mon bref article et l’intégralité de la vidéo source sont ici.
Je l’ai présenté à fin de discussion et réfutation.
J’en ai eu.
Ce qui est excellent.
Je veux savoir ce qui est vrai. Je veux savoir ce qui est vrai.
Science Analyst a gracieusement offert son expertise et des explications contradictoires, que je publie maintenant dans leur intégralité.
Merci, Analyst!
Science Analyst
Désolé pour la longueur de cette réponse, mais voici ma description complète. Ce truc est un poison, mais pour des raisons bien différentes de ce qui est dit dans la vidéo. Cette personne est clairement un débutant dans l’analyse au microscope. Je ne veux pas l’insulter, mais l’encourager à étudier davantage les faits.
Je vois une courte vidéo de cristaux en mouvement. Selon Nixon, c’est de la nanotechnologie (parce que ça bouge?). Et plus tard, il parle du réseau 5G. Un sujet que je connais bien. J’ai conçu des puces et la 5G nécessite une puce à 1M de transistors, une énorme antenne et un système de batterie. Très facile à voir, même à l’œil nu, et très visible au microscope. Donc techniquement, il n’y a aucune raison de penser qu’un cristal en mouvement puisse faire ça. Il est clair que c’est autre chose qui se passe. Mais permettez-moi de l’expliquer encore plus en détail:
On voit des mouvements comme celui-ci dans la plupart des lames de microscope, parce que le chauffage des lampes sous le microscope provoque un mouvement des fluides. Et peut provoquer la croissance ou la dissolution de cristaux. Ces réactions sont très dépendantes de la température, et tous les chimistes le savent. Parfois, on trouve même de la vie biologique sur les lames. Solution: faire appel à de vrais experts plutôt qu’à des débutants. On peut aussi regarder des vidéos sur YouTube sur la croissance des cristaux et s’informer à ce sujet. Il existe de nombreux cristaux différents. Certains se ressemblent vraiment beaucoup. Avez-vous déjà vu un cristal de neige se former? Ça ressemble aussi à un circuit.
Observez les cristaux de cholestérol. Ils sont carrés et ressemblent à un circuit. Il s’agit probablement d’une variante de ce produit chimique (le lipide des NPL?). Vous trouverez ces cristaux sur Google. Il existe probablement des experts en la matière qui pourront vous éclairer. Il y a aussi des experts en chimie qui savent quels cristaux se forment sous un microscope et sont capables de reconnaître de quels matériaux il s’agit.
À propos de la nanotechnologie. -> Je peux vous garantir qu’il n’y a absolument aucune nano-technologie avancée dans les diapositives montrées. Aucune. Pour toutes les raisons suivantes: (1) La nano-technologie n’est pas capable de s’auto-assembler, elle nécessite une machine de la taille d’une maison pour simplement parvenir à la précision nécessaire. Dans une salle blanche stérile, avec des matériaux purs à 100% et des contrôles de qualité minutieux. Donc pas dans un corps vivant dans un environnement pollué. (2) La nanotechnologie nécessite de nombreux fils et circuits pour exécuter la fonction la plus simple. Et de l’énergie. Et un système de contrôle. Il n’y en a rien de tout ça ici. Et dans le cas de la 5G (ou du Bluetooth), il en faut même des millions et une énorme antenne. (3) Les nanotechnologies, telles qu’elles sont présentées dans les conférences et les brevets, ne sont que de la science-fiction destinée à recueillir des fonds. En pratique, elles ne permettent d’accomplir que des tâches extrêmement simples moyennant un contrôle minutieux en laboratoire. C’est facile à vérifier en suivant les liens vers des démonstrations dans le monde réel. Les chercheurs y déplacent une spirale dans le corps à l’aide d’énormes champs magnétiques. C’est un peu comme faire bouger une marionnette en plaçant sa main à l’intérieur. Cela rend-il la marionnette intelligente ou vivante? Non, ça reste la même bête marionnette. (4) Les circuits doivent être parfaitement corrects, à 100%. Et pour remplir leurs fonctions, ils ont des millions de fils et de transistors. Une petite erreur et le circuit est totalement foutu.
On injecte au gens des objets artificiels dangereux, qui ressemblent à des virus et qui causent des ravages à long terme dans le corps. Associés à toutes sortes d’autres ingrédients toxiques pour les conserver (comme de l’antigel). Et des produits chimiques qui « activent » le système immunitaire ou l’endommagent carrément. Il ne devrait pas non plus se trouver de composants solides dans les injections. Tout cela constitue un mélange toxique, mais il n’y a aucune nanotechnologie dans aucune de ces vidéos (et j’ai vu 90% d’entre elles).
Conclusion: Il est absolument impossible que quelque chose de ce genre puisse s’auto-assembler dans le corps. Il faut de grosses machines pour projeter des circuits sur différentes couches chimiques au cours de centaines de processus chimiques purs à 100%. Si quelque chose s’auto-assemble, il ne peut s’agir que d’un processus chimique ou biologique de base.
Sur une note positive: je suis curieux de voir exactement quels processus chimiques et biologiques sont en jeu, mais il ne s’agit pas de « nanotechnologies auto-assemblées ». Et de telles théories facilitent beaucoup trop la tâche de Pfizer et de Gates.
Nous devrions peut-être tous partager des vidéos et des images des choses similaires. Cela pourrait nous aider à comprendre ce que nous regardons.
Voir aussi ici. [NdT. c’est un article en anglais de Science Analyst, que je n’ai pas tellement de temps pour traduire. Essayez mon article précédent du Pr Martin Pall.]
Postscriptum de Sage
C’était excellent et très convaincant. Merci à Science Analyst.
Je m’intéresse également aux réfutations des réfutations, aux théories alternatives et aux explications qui brisent le paradigme du « Pourquoi pas les deux? »
Oui, c’est compliqué.
Oui, les gens s’énervent.
Oui, les gens suivent la voie de l’ingénierie sociale « Arrêtez de chercher partout ».
*Remarque: je n’arrêterai pas de chercher partout. Pour ça, comptez sur moi.
C’est comme ça.
Ce n’est pas comme si la Science et les Experts n’avaient pas des points de vue radicalement divergents et semblaient être largement incapables d’admettre qu’ils se sont trompés.
(Ou qu’ils ont été cooptés, ou qu’ils ont été allègrement poussés à coups de pied dans l’Opération, parce que… quelque chose).
Voici quelques extraits choisis d’un papier du Pr Martin Pall sur les dangers que pose la 5g pour la santé humaine, animale et des écosystèmes. Il date de 2018 et a été rédigé à l’intention de la Commission Européenne. Martin Pall est Professeur Émérite de biochimie et de sciences médicales fondamentales à l’Université de l’État de Washington. Soit dit en passant.
J’ai jusqu’à présent traité presque exclusivement des injections, et presque pas de la 5G – qu’on a accusé de tous les maux et surtout du Covid – pour deux raisons. La première est qu’il vaut mieux ne pas se jeter sur le buzz du moment, prendre un peu de recul et attendre que des études sérieuses soient menées. J’ai récemment commis l’erreur, on ne m’y reprendra pas. Le recul est pris, on en sait beaucoup plus sur le Covid et ce papier semble plutôt solide. La seconde raison est que les dangers de la 5g détaillés ici peuvent sembler comparativement moindres, voire triviaux, par rapport aux dommages des injections. Même si je ne tenais pas ce blog, parmi le très petit nombre de gens (injectés) que je rencontre, les histoires de cancers et même de problèmes génétiques sont, même si ça n’a pas valeur statistique, très élevées par rapport à ce que je voyais avant 2021. Un de mes collègues, qui se portait très bien il y a encore un an, décline de jour en jour, avec des symptômes extrêmement étranges. Face à ce sombre tableau, on serait donc tenté de relativiser les dangers de la 5g. Je voudrais donc préciser:
que même si les effets décrits ci-dessous, souvent comparables à ceux des injections, n’ont pas de rapport de causalité avec le Covid, il faut avouer qu’il y a au moins une convergence étonnante, qu’on trouve également avec certaines pollutions chimiques qui ont ce genre d’effets – je pense « programme »;
que même si plus de la moitié de la population mondiale n’a pas reçu d’injection, ils ne sont pas à l’abri de ceci;
que les risques de destruction de niches et zones écologiques entières par la 5G (ainsi que par la géoingénierie, que j’ai promis de traiter) représentent un danger très réel, et qu’ils sont l’oeuvre de ceux-là mêmes qui tentent nous vendre « l’urgence climatique ».
Le sujet est plus que jamais d’actualité pour l’Europe. Je vous conseille vivement la lecture de ce rapport édifiant (sélectionner « français » en haut de page) commandé par la Commission Européenne, qui vous donnera une bonne idée de la situation et de ce qui est recommandé par ses auteurs pour l’avenir proche. Notre avenir.
Comme le dit le Pr Pall, « Voilà le monde étrange dans lequel nous vivons. »
PS: après vérification, la Russie et la Chine n’ont quasiment pas de couverture 5G, comme je l’avais initialement publié. Autre bonne nouvelle (pour moi), même chose en Wallonie. Yay!
Quels sont les effets produits par les expositions non thermiques aux CEM [champs électro-magnétiques] de fréquence micro-ondes, pour lesquels nous disposons d’une abondante littérature scientifique? Chacun des effets suivants a été documenté dans 11 à 35 études, énumérées à la fin du chapitre 1.
Trois types d’attaques de l’ADN cellulaire, produisant des cassures simple brin dans l’ADN cellulaire, des cassures double brin dans l’ADN cellulaire et des bases oxydées dans l’ADN cellulaire. Chacune de ces modifications de l’ADN joue un rôle dans l’apparition du cancer et dans la production des mutations les plus importantes chez l’homme et les autres animaux. Les cassures de l’ADN double brin produisent des cassures chromosomiques, des réarrangements, des délétions et des duplications ainsi que des mutations du nombre de copies; elles produisent également une amplification génique, mécanisme important dans l’apparition du cancer. Les cassures d’ADN simple brin dans l’ADN cellulaire provoquent des événements de recombinaison aberrants conduisant à des mutations du nombre de copies. Les bases oxydées entraînent des mutations ponctuelles. Lorsque ces phénomènes se produisent dans des cellules somatiques, ils peuvent tous jouer un rôle dans l’apparition du cancer. Lorsqu’ils se produisent dans les cellules de la lignée germinale (et il a été démontré qu’ils se produisent dans le sperme après une exposition aux CEM), ils provoquent les trois types de mutations les plus importants pour les générations futures, à savoir les mutations chromosomiques, les mutations du nombre de copies et les mutations ponctuelles. (19 études différentes documentant ces types de dommages cellulaires à l’ADN)
Une grande variété de changements entraînant une baisse de la fertilité masculine, une baisse de la fertilité féminine, une augmentation des avortements spontanés, une baisse des niveaux d’œstrogène, de progestérone et de testostérone, une baisse de la libido (16 études). Le nombre de spermatozoïdes humains a chuté à moins de 50% de ce qui était considéré comme normal dans tous les pays technologiquement avancés du monde [1]. Les taux de reproduction sont tombés en dessous des niveaux de remplacement dans tous les pays technologiquement avancés du monde, à une seule exception près. Il s’agit de tous les pays de l’UE, des États-Unis, du Canada, du Japon, de la Corée du Sud, de Taïwan, de Singapour, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Les moyennes de reproduction dans ces pays sont d’environ 73% des niveaux de remplacement selon les données de 2015 ou 2016. Une étude sur la reproduction des souris [2] a montré que l’exposition aux CEM des fréquences radio/micro-ondes à des doses bien inférieures à nos directives de sécurité actuelles produisait des diminutions substantielles de la reproduction en fonction de la dose dans la première série de portées; une exposition supplémentaire produisait une stérilité complète ou presque complète en fonction de la dose, qui s’est avérée largement irréversible. Lorsque nous sommes en présence d’une technologie universellement présente dans ces pays technologiquement avancés, que nous savons qu’elle a un impact sur la reproduction, que la reproduction a déjà chuté bien en dessous des niveaux de remplacement, que nous pourrions être confrontés à un déclin catastrophique et irréversible de la reproduction et qu’il existe de plus en plus de programmes visant à nous exposer encore davantage, ne pensez-vous pas que nous devrions tenir compte de la science? M. Ryan et le Dr Vinci semblent répondre par la négative. (Veuillez noter que la FCC et la FDA américaines ignorent aussi complètement cette menace existentielle).
Effets neurologiques/neuropsychiatriques (23 études). Mon propre article sur ce sujet [3] et deux articles antérieurs cités dans celui-ci ont montré qu’il existe toute une série d’effets des CEM qui ont été constatés à plusieurs reprises et qui sont également devenus des affections extrêmement répandues dans nos sociétés technologiquement avancées, à savoir: troubles du sommeil/insomnie; fatigue/épuisement; maux de tête; dépression/symptômes dépressifs; manque de concentration/attention/dysfonctionnement cognitif; étourdissements/vertiges; troubles de la mémoire; agitation/tension/anxiété/stress/agitation; irritabilité. Ces conclusions ne sont pas seulement basées sur des résultats épidémiologiques, mais aussi sur les impacts profonds des CEM, à des niveaux bien en deçà de nos directives de sécurité, sur la structure et la fonction du cerveau, ainsi que sur le mécanisme d’action non thermique des CEM discuté ci-dessous. Lorsque ces effets neuropsychiatriques deviennent de plus en plus courants dans les sociétés technologiquement avancées du monde entier, et que nous savons que l’exposition aux CEM provoque chacun de ces effets, ne devrions-nous pas prendre note de cette relation?
Apoptose/mortalité cellulaire (13 études). Les deux conséquences les plus importantes d’une forte augmentation de l’apoptose (mort cellulaire programmée) sont la causalité des maladies neurodégénératives et la baisse de la reproduction, mais il y en a d’autres.
Stress oxydatif/dommages causés par les radicaux libres (17 commentaires). Le stress oxydatif joue un rôle dans toutes ou presque toutes les maladies chroniques. Il aurait un rôle essentiel dans la production des effets sur la reproduction et des attaques sur l’ADN cellulaire, et pourrait également jouer un rôle dans la production des effets neurologiques et de certains des effets cancérigènes dont on sait qu’ils sont produits par les expositions aux CEM.
Effets endocriniens (c’est-à-dire hormonaux) généralisés (11 études). Les niveaux d’hormones stéroïdes chutent lors de l’exposition aux CEM, tandis que les niveaux d’autres hormones augmentent lors de l’exposition initiale. Les taux d’hormones neuroendocriniennes et d’insuline diminuent souvent lors d’une exposition prolongée aux CEM, peut-être en raison d’un épuisement endocrinien.
Augmentation des niveaux de calcium intracellulaire ([Ca2+]i) après une exposition aux CEM (14 études). La signalisation calcique augmente également après une exposition aux CEM.
Cancérogénicité (35 études). Le cancer du cerveau, le cancer de la salive, les neurinomes acoustiques et deux autres types de cancer augmentent avec l’utilisation du téléphone cellulaire. Les personnes vivant près des tours de téléphonie cellulaire ont des taux de cancer plus élevés. D’autres types de CEM sont également impliqués. La radio à ondes courtes, les opérateurs de radioamateurs et les personnes exposées aux radars auraient tous une incidence accrue de cancer. Ce qui est peut-être le plus révélateur, c’est que les gros utilisateurs de téléphones cellulaires à long terme ont la plus forte incidence de cancer du cerveau et que le nombre de cancers augmente principalement du côté ipsilatéral de la tête (le côté où ils utilisent leurs téléphones cellulaires), par opposition au côté controlatéral. J’ai un article sous presse [7], dont le propos n’est pas de savoir si les CEM provoquent le cancer, mais plutôt comment ils peuvent le provoquer. L’article montre que les « effets en aval » de la cible principale des CEM dans les cellules de notre corps peuvent provoquer le cancer de 15 façons différentes, notamment en augmentant l’initiation, la promotion et la progression du cancer. Les effets de progression comprennent l’invasion des tissus et les métastases. Chacun de ces effets cancérigènes est provoqué par des mécanismes produits par les effets en aval du principal mécanisme des CEM non thermiques, comme indiqué au chapitre 2.
Effets thérapeutiques de ces CEM. De tels CEM, lorsqu’ils sont concentrés sur une région spécifique du corps où se produit un certain dysfonctionnement et lorsqu’ils sont utilisés à des intensités spécifiques, peuvent avoir des effets thérapeutiques. Dans mon article de 2013 [4], j’ai cité 12 revues différentes où la stimulation de la croissance osseuse par les CEM a été utilisée à des fins thérapeutiques. Il existe environ 4000 articles sur les différents effets thérapeutiques. Étrangement, l’industrie des télécommunications ne reconnaît pas ces effets thérapeutiques, préférant soutenir la fiction qu’il existe aucun effet non thermique.
Il existe une autre série d’études, 12 dans ce cas, dont chacune montre que les CEM pulsés sont, dans la plupart des cas, beaucoup plus actifs biologiquement que les CEM non pulsés. Ce point est particulièrement important car tous les appareils de communication sans fil communiquent par pulsations, ce qui les rend potentiellement beaucoup plus dangereux. Il s’ensuit que si on souhaite étudier les effets du Wi-Fi, des téléphones cellulaires, des téléphones sans fil, des tours de téléphonie cellulaire, des compteurs intelligents ou de la 5G, il vaut mieux étudier le matériel existant, ou du moins un matériel dont les pulsations ressemblent beaucoup à celles du matériel existant. Il existe de nombreuses études qui ne le font pas, mais qui prétendent faussement être de véritables études sur le Wi-Fi, les téléphones cellulaires ou les téléphones sans fil. D’autres facteurs influencent l’apparition d’effets non thermiques des CEM, notamment la fréquence utilisée, la polarisation des CEM et le type de cellule étudié [4,5,8-11]. En outre, il existe des « fenêtres » d’intensité qui produisent des effets biologiques maximaux, de sorte que des intensités plus faibles et plus élevées produisent beaucoup moins d’effets [5, 8, 9]. Ces études sur l’effet de fenêtre montrent clairement que les courbes dose-réponse sont à la fois non linéaires et non monotones, de sorte qu’il est difficile, voire impossible, de prédire les effets sur la base de l’intensité relative, même lorsque tous les autres facteurs sont identiques. Le rôle de chacun de ces facteurs est complètement ignoré par l’ICNIRP, le SCENIHR, la FCC, la FDA et le National Cancer Institute des États-Unis, ainsi que par de nombreux autres groupes favorables à l’industrie. Lorsque chacune de ces organisations conclut que « les résultats sont incohérents », elles comparent des études sur la base de similitudes superficielles, mais pas sur la base de ces facteurs de causalité démontrés. Ce que l’on observe, par conséquent, c’est une véritable hétérogénéité biologique, et non une incohérence. On sait depuis le début de la science moderne, au XVIe siècle, que la façon dont on mène les études est importante pour déterminer les résultats obtenus. Comment est-il possible que l’ICNIRP, le SCENIHR, la FCC, la FDA et le National Cancer Institute des États-Unis aient oublié ce fait important?
Les études de la littérature primaire démontrant les rôles de la pulsation, de la fréquence, de la polarisation, du type de cellule et des fenêtres d’intensité dans la détermination des effets biologiques dépendent entièrement de la présence d’effets réels à étudier. Aucune de ces études n’aurait pu être réalisée sans un effet à étudier. Par conséquent, les affirmations selon lesquelles il n’existe pas d’effets bien documentés des CEM sont absurdes, si l’on se base non seulement sur les huit effets extrêmement bien documentés résumés ci-dessus, mais aussi sur l’ensemble de la littérature démontrant le rôle des fenêtres de pulsation, de fréquence, de polarisation, de type de cellule et d’intensité.
[…]
Nous avons déjà abordé deux questions essentielles pour la compréhension de la 5G. La première est que les CEM pulsés sont, dans la plupart des cas, beaucoup plus actifs biologiquement que les CEM non pulsés (souvent appelés ondes continues). La seconde est que les CEM agissent en exerçant des forces sur le capteur de tension des CCDV (canaux calciques dépendants du voltage), ouvrant ces canaux calciques et permettant aux ions calcium en excès de pénétrer dans la cellule. Le capteur de tension est extraordinairement sensible à ces forces électriques, de sorte que les directives de sécurité nous autorisent à être exposés à des CEM qui sont environ 7,2 millions de fois trop élevés.
La raison pour laquelle l’industrie a décidé de passer aux fréquences extrêmement élevées de la 5G est qu’avec de telles fréquences extrêmement élevées, il est possible de transporter beaucoup plus d’informations par le biais de beaucoup plus de pulsations qu’il n’est possible de le faire avec des fréquences plus basses, même dans la gamme des micro-ondes. Nous pouvons donc être assurés que la 5G impliquera beaucoup plus de pulsations que les CEM auxquels nous sommes actuellement exposés. Il s’ensuit que tout test de sécurité biologique de la 5G doit utiliser les pulsations très rapides, y compris les pics à très court terme, qui seront présents dans la véritable 5G. Il existe un autre procédé qu’il est prévu d’utiliser dans la 5G: les réseaux à commande de phase (https://en.wikipedia.org/wiki/Phased_array). Dans ce cas, plusieurs éléments d’antenne agissent ensemble pour produire des champs fortement pulsés qui sont conçus pour la 5G, afin de produire une pénétration accrue. La 5G implique l’utilisation de pulsations particulièrement puissantes, qui peuvent donc être particulièrement dangereuses.
Les seules données dont nous disposons, à ma connaissance, utilisent des CEM non pulsés dans la gamme de fréquences de la 5G, et non de la véritable 5G. Ces données ne nous apprennent presque rien d’utile sur la 5G. D’après leurs déclarations, j’en déduis que M. Ryan et le Dr Vinci sont prêts à déployer des dizaines de millions d’antennes 5G afin d’infliger à chaque personne de l’UE des radiations 5G sans même un seul test biologique de sécurité de la véritable 5G. (Remarque: la FCC a adopté une position identique dans certaines parties des États-Unis où des antennes 5G sont déjà installées). Dans un monde où les comportements choquants sont de moins en moins considérés comme choquants, je considère leur point de vue comme véritablement choquant. La situation aux États-Unis relève de la folie collective. J’aurais espéré que les Européens, qui se considèrent comme beaucoup plus réfléchis que les Américains, auraient été effectivement plus réfléchis.
Pourquoi la 5G nécessite-t-elle un si grand nombre d’antennes? C’est parce que le rayonnement 5G est beaucoup plus absorbé lors de son passage dans divers matériaux. L’approche retenue consiste à utiliser beaucoup plus d’antennes, avec une antenne toutes les quelques maisons, de sorte que la 5G puisse suffisamment pénétrer les murs locaux. Une telle absorption implique généralement l’interaction avec des groupes chargés électriquement, de sorte que cette absorption est susceptible d’impliquer l’application de forces sur des groupes chargés électriquement. Comme ces forces sont le moyen par lequel les CEM activent les CCDV, il semble donc très probable que le rayonnement 5G sera particulièrement actif dans l’activation des CCDV.
En résumé, la 5G devrait donc être particulièrement dangereuse pour quatre raisons différentes: 1. Le nombre extraordinairement élevé d’antennes prévues. 2. Les puissances énergétiques très élevées qui seront utilisées pour assurer la pénétration. 3. Les niveaux de pulsation extraordinairement élevés. 4. Les interactions apparentes de haut niveau de la fréquence 5G sur les groupes chargés, y compris vraisemblablement les groupes chargés des capteurs de tension.
L’industrie des télécommunications affirme que le rayonnement 5G sera principalement absorbé dans les 1 ou 2 mm extérieurs du corps, de sorte que nous n’avons pas à nous inquiéter de ses effets. Il y a une part de vérité dans cette affirmation, mais il y a aussi des réserves qui rendent toute conclusion tirée de cette affirmation beaucoup plus suspecte. Quoi qu’il en soit, ces effets de surface de la 5G auront un impact particulièrement fort sur les organismes dont le rapport surface/volume est beaucoup plus élevé. Par conséquent, je prédis que de nombreux organismes seront beaucoup plus touchés que nous. Cela inclut les insectes et autres arthropodes, les oiseaux, les petits mammifères et les amphibiens. Cela inclut les plantes et même les grands arbres, car les arbres ont des feuilles et des organes reproducteurs qui sont très exposés. Je prédis qu’il y aura des catastrophes écologiques majeures en conséquence de la 5G. Il s’agira notamment de vastes conflagrations, car les expositions aux CEM rendent les plantes beaucoup plus inflammables.
Mais revenons à l’homme. L’industrie a également affirmé que les CEM à fréquence micro-ondes plus conventionnels ont un effet limité au centimètre extérieur du corps. Nous savons cependant que ce n’est pas vrai, en raison des effets en profondeur dans le cerveau humain, sur le cœur et sur les systèmes hormonaux. Les deux études les plus importantes démontrant les effets en profondeur du corps sont sans doute celles du professeur Hässig et de ses collègues en Suisse sur la formation de cataractes chez les veaux [112,113]. Ces deux études montrent clairement que lorsque des vaches gestantes paissent à proximité de stations de base de téléphonie mobile (parfois appelées tours de téléphonie mobile), les veaux naissent avec une incidence de cataractes très fortement accrue. Il découle de ces résultats que, malgré le fait que les fœtus en développement se trouvent très profondément dans le corps de la mère et devraient être hautement protégés des expositions aux CEM, ce n’est pas le cas. Et comme les directives de sécurité relatives aux CEM en Suisse sont 100 fois plus strictes que celles en vigueur dans la plupart des autres pays d’Europe, les directives de sécurité plus générales permettent des expositions largement supérieures. Les affirmations de l’industrie selon lesquelles les CEM de fréquence micro-ondes n’agissent que sur le centimètre extérieur du corps sont clairement fausses.
Comment alors les CEM conventionnels à fréquence micro-ondes et le rayonnement 5G peuvent-ils agir en profondeur dans le corps? On observera à juste titre que les effets électriques des CEM activent le capteur de tension et que les forces électriques directes sont rapidement atténuées dans le corps. Alors comment peut-il y avoir des effets profonds? Je pense que la réponse réside dans le fait que les composantes magnétiques des CEM sont connues depuis des décennies pour pénétrer beaucoup plus profondément que les composantes électriques. Les champs magnétiques exercent des forces sur les groupes mobiles chargés d’électricité dissous dans les phases aqueuses du corps et de petits mouvements individuels des groupes chargés peuvent régénérer des champs électriques qui sont essentiellement identiques aux champs électriques des CEM originaux, portant la même fréquence et le même modèle de pulsation, bien qu’avec une intensité plus faible. Un exemple de ce phénomène est donné dans l’étude de Lu et Ueno [114]. Étant donné que le capteur de tension est si étonnamment sensible aux forces électriques et que cela s’explique en partie par le niveau très élevé d’amplification du champ électrique à travers la membrane plasmique, notre organisme dispose d’un moyen presque parfait pour produire des effets de CEM en profondeur.
[…]
La question qui se pose maintenant est celle de la 5G. Il existe de fortes suspicions de risques similaires ou plus graves que ceux énumérés ci-dessus, mais nous ne disposons d’aucun test de sécurité biologique sur les véritables radiations 5G. Par conséquent, nous ne disposons d’aucune analyse ou gestion des risques, car nous ne disposons d’aucune évaluation des risques concernant la 5G. Nous voyons donc le Dr Vinci soutenir que la demande d’application du principe de précaution est prématurée. Mais ce n’est pas la demande d’utilisation du principe de précaution qui est prématurée, c’est l’affirmation de la Commission selon laquelle elle a effectué l’analyse et l’évaluation des risques requises. Voilà le monde bizarre dans lequel nous vivons.
Permettez-moi de conclure comme suit. À certains moments de notre histoire, des personnes ont tenu tête à de puissantes forces destructrices contre des obstacles qui semblaient souvent insurmontables. Ces personnes sont LES personnes les plus honorées de notre histoire. Ceux qui n’ont pas réussi à le faire sont parmi les personnes les plus méprisées de notre histoire. Je ne suis pas du tout sûr qu’il y aura des historiens pour nous chroniquer dans 100 ans ou même dans 30 ans, étant donné la direction que nous suivons. Mais si c’est le cas, soyez assurés que c’est sur la base de ces critères que vous serez jugés.
Texte original
[…]
What are the effects produced by non-thermal exposures to microwave frequency EMFs, where we have anextensive scientific literature? Each of the following effects has been documented in from 11 to 35reviews, listed at the end of Chapter 1.
Three types of cellular DNA attacks, producing single strand breaks in the cellular DNA, doublestrand breaks in cellular DNA and oxidized bases in cellular DNA. Each of these DNA changes have roles in cancer causation and in producing the most important mutational changes in humans and other animals. Double stranded DNA breaks produce chromosomal breaks, rearrangements, deletions and duplications and copy number mutations; they also produce gene amplification, an important mechanism in cancer causation. Single strand breaks in cellular DNA cause aberrant recombination events leading to copy number mutations. Oxidized bases leading to point mutations. When these occur in somatic cells, they can each have roles in causing cancer. When these occur in germ line cells (and they have be shown to occur in sperm following EMF exposures), they cause the three most important types of mutations in future generations, chromosomal mutations, copy number mutations and point mutations. (19 different reviews documenting these types of cellular DNA damage)
A wide variety of changes leading to lowered male fertility, lowered female fertility, increased spontaneous abortion, lowered levels of estrogen, progesterone and testosterone, lowered libido (16 reviews). Human sperm count has dropped to below 50% of what used to be considered normal throughout the technologically advanced countries of the world [1]. Reproductive rates have fallen below replacement levels in every technologically advanced country of the world, with a single exception. These include every EU country, the U.S., Canada, Japan, South Korea, Taiwan, Singapore, Australia and New Zealand. Reproduction averages in these countries is about 73% of replacement levels according to 2015 or 2016 data. A study on mouse reproduction [2] showed that radio/microwave frequency EMF exposure at doses well within our current safety guidelines produced substantial dose-dependent decreases in reproduction within the first set of litters; further exposure produced dose-dependent complete or almost complete sterility that was found to be largely irreversible. When we have a technology that is universally present in these technologically advanced countries, that we know impacts reproduction, and reproduction has already dropped well below replacement levels, and we may be facing a catastrophic and irreversible decline in reproduction and there are more and more plans to expose us still further, don’t you think that we should take note of the science? Mr. Ryan and Dr. Vinci nas seem to beū saying not at all. (Please note that the U.S. FCC and FDA also completely ignore this existential threat)
Neurological/neuropsychiatric effects (23 reviews). My own paper on this [3] and two earlier reviews cited in it found that there are whole series of repeatedly found EMF effects which have also become extremely widespread complaints in our technologically advanced societies, namely: sleep disturbance/insomnia; fatigue/tiredness; headache; depression/depressive symptoms; lack of concentration/attention/cognitive dysfunction; dizziness/vertigo; memory changes; restlessness/tension/anxiety/stress/agitation; irritability. These findings are not just based on 2epidemiological findings but are also based on profound impacts of EMFs, at levels well within our safety guidelines, on brain structure and function and also on the mechanism of non-thermal EMF action discussed below. When we have these neuropsychiatric effects becoming more and more common in technologically advanced societies all over the world, and we know each of these is caused EMF exposures, shouldn’t we take note of this relationship?
Apoptosis/cell death (13 reviews). The two most important consequences of large increases in apoptosis (programmed cell death) are in causation of the neurodegenerative diseases and lowered reproduction although there are others.
Oxidative stress/free radical damage (17 reviews). Oxidative stress has roles in all or almost all chronic diseases. It is reported to have essential roles in producing the reproductive effects and the attacks on cellular DNA and may also have roles in producing the neurological effects and some of the cancer-causing effects shown to be produced here by EMF exposures.
Widespread endocrine (that is hormonal) effects (11 reviews). The steroid hormone levels drop with EMF exposure, whereas other hormone levels increase with initial exposure. The neuroendocrine hormones and insulin levels often drop with prolonged EMF exposure, possibly due to endocrine exhaustion.
Increases in intracellular calcium ([Ca2+]i) levels following EMF exposure (14 reviews). Calcium signaling also increases following EMF exposure.
Cancer causation (35 reviews). Brain cancer, salivary cancer, acoustic neuromas and two other types of cancer go up with cell phone use. People living near cell phone towers have increased cancer rates. Other types of EMFs are also implicated. Short wave radio, radio ham operators and people exposed to radar all are reported to have increased cancer incidence. Perhaps most telling, heavy-long term cell phone users have the highest incidence of brain cancer and have predominantly cancer increases on the ipsilateral side of the head (the side they use their cell phones), as opposed to the contralateral side. I have an in press paper [7], focused not on whether EMFs cause cancer but rather on how they can cause cancer. The paper shows that « downstream effects » of the main target of the EMFs in the cells of our bodies, can cause cancer in 15 different ways, including increases in cancer initiation, promotion and progression. Progression effects include both tissue invasion and metastasis. Each of these cancer causation effects are caused via mechanisms produced by downstream effects of the main non-thermal EMF mechanism, as discussed in Chapter 2.
Therapeutic effects of such EMFs. Such EMFs when focused on a specific region of the body where there is some dysfunction and when used at specific intensities, can have therapeutic effects. In my 2013 paper [4], I cited 12 different reviews where EMF stimulation of bone growth was used therapeutically. There are something like 4000 papers on various therapeutic effects. Strangely, the telecommunications industry does not acknowledge these therapeutic effects, preferring rather to maintain the fiction that there are no non-thermal effects.
[…]
There is another set of reviews, 12 in this case, with each showing that pulsed EMFs are, in most cases, much more biologically active than are non-pulsed EMFs. This is particularly important because all wireless communication devices communicate via pulsations, making them potentially much more dangerous. It follows from this that if you wish to study the effects of Wi-Fi, cell phones, cordless phones, cell phone towers, smart meters or 5G, you had better study the real thing or at least something that pulses very much like the real thing. There are many studies that don’t do this, but falsely claim to be genuine Wi-Fi, cell phone or cordless phone studies. Other factors that influence the occurrence of non-thermal EMF effects include the frequency being used, the polarization of the EMFs and the cell type being studied [4,5,8-11]. Furthermore there are intensity “windows” that produce maximum biological effects, such that both lower and higher intensities produce much less effect [5,8,9]. These window effect studies clearly show that dose-response curves are both non-linear and non-monotone, such that it is difficult or impossible to predict effects based on relative intensity even when all other factors are the same. The role of each of these factors is completely ignored by ICNIRP, SCENIHR, the U.S. FCC, FDA and National Cancer Institute as well as by many other industry-friendly groups. When each of these organizations concludes that “results are inconsistent” they are comparing studies based on superficial similarities but not on these demonstrated causal factors. What is being observed, therefore, is genuine biological heterogeneity, not inconsistency. It has been known since the beginning of modern science in the 16th century that how you do your studies is important in determining what results are obtained. How is it possible that ICNIRP, SCENIHR, the U.S. FCC, FDA and National Cancer Institute have forgotten this important fact?
The primary literature studies demonstrating roles of pulsation, frequency, polarization, cell type and intensity windows in determining biological effects are entirely dependent on having genuine effects to study. None of these studies could have been done without an effect to study. Consequently, the claims that there are no well-documented EMF effects are nonsense, based not only on the eight extremely well-documented effects summarized above, but also on the entire literature demonstrating the role of pulsation,frequency, polarization, cell type and intensity windows.
[…]
We have already discussed two issues that are essential to understanding 5G. One is that pulsed EMFs are, in most cases, much more biologically active than are non-pulsed (often called continuous wave) EMFs. A second is that the EMFs act by putting forces on the voltage sensor of the VGCCs, opening these calcium 45channels and allowing excessive calcium ions to flow into the cell. The voltage sensor is extraordinarily sensitive to those electrical forces, such that the safety guidelines are allowing us to be exposed to EMFs that are something like 7.2 million times too high.
The reason that the industry has decided to go to the extremely high frequencies of 5G is that with such extremely high frequencies, it is possible to carry much more information via much more pulsation than it is possible to carry with lower frequencies even in the microwave range. We can be assured, therefore, that 5G will involve vastly more pulsation than do EMFs that we are currently exposed to. It follows from that, that any biological safety test of 5G must use the very rapid pulsations including whatever very short term spikes may be present, that are to be present in genuine 5G. There is an additional process that is planned to be used in 5G: phased arrays (https://en.wikipedia.org/wiki/Phased_array). Here multiple antenna elements act together to produce highly pulsed fields which are designed for 5G, to produce increased penetration. 5G will entail particularly powerful pulsations to be used, which may, therefore, be particularly hazardous.
The only data we have, to my knowledge, used non-pulsed EMFs in the frequency range of 5G, not genuine 5G. Any such data tells us almost nothing useful about 5G. I take it that from their statements, that both Mr. Ryan and Dr. Vinci nas are ready to put out 10s of millions of 5G antennae to afflict every single person in the EU with 5G radiation without even a single biological test of safety of genuine 5G. (Note: the FCC has taken an identical position’ in parts of the U.S. 5G antennae are already being installed). In a world where shocking behavior has become less and less shocking, I consider their views to be genuinely shocking. The U.S. situation is mass insanity. I would have hoped that the Europeans, who think of themselves as being much more thoughtful than Americans, would have been genuinely more thoughtful.
Why does 5G need such high numbers of antennae? It is because the 5G radiation is much more absorbed as it enters various materials. The approach is to use many more antennae with one found every few houses, such that 5G can sufficiently penetrate local walls. Such absorption usually involves the interaction with electrically charged groups, such that such absorption is likely to involve placing forces on electrically charged groups. Because such forces are the way in which EMFs activate the VGCCs, it seems highly likely, therefore, that 5G radiation will be particularly active in VGCC activation.
In summary, then, 5G is predicted to be particularly dangerous for each of four different reasons: 1. The extraordinarily high numbers of antennae that are planned. 2. The very high energy outputs which will be used to ensure penetration. 3. The extraordinarily high pulsation levels. 4. The apparent high level interactions of the 5G frequency on charged groups presumably including the voltage sensor charged groups.
Now what the telecommunications industry argues is that 5G radiation will be mostly absorbed in the outer 1 or 2 mm of the body, such that they claim that we don’t have to worry about the effects. There is some truth to that, but there are also some caveats that make any conclusions made from that, much more suspect. In any case, these surface effects of 5G will have especially strongly impact organisms with much higher surface to volume ratios. Consequently, I predict that many organisms will be much more impacted than we will. This includes insects and other arthropods, birds and small mammals and amphibia. It includes plants and even large trees, because trees have leaves and reproductive organs that are highly exposed. I predict there will be major ecological disasters as a consequence of 5G. This will include vast conflagrations because EMF exposures make plants much more flammable.
But let’s get back to humans. The industry has also made claims that more conventional microwave frequency EMFs are limited in effect to the outer 1 cm of the body. We know that is not true, however because of the effects deep in the human brain, on the heart and on hormone systems. Perhaps the most important two studies demonstrating effects deep within the body are the studies of Professor Hässig and his colleagues in Switzerland on cataract formation in calves [112,113]. These two studies clearly show that when pregnant cows are grazing near mobile phone base stations (sometimes called cell phone towers), the calves are born with very greatly increased incidences of cataracts. It follows from these findings that even though the developing fetuses are very deep in the body of the mother and should be highly protected from the EMF exposures, they are not so protected. And because the EMF safety guidelines in Switzerland are 100 times more stringent than are the safety guidelines in most of the rest of Europe, the more general safety guidelines allow greatly excessive exposures. The claims of industry that microwave frequency EMFs only act in the outer centimeter of the body are clearly false.
How then can both conventional microwave frequency EMFs and 5G radiation act deeply within the body? You may correctly observe that the electrical effects of the EMFs activate the voltage sensor and that the direct electrical forces are rapidly attenuated in the body. So how can we get deep effects? I think the answer is that the magnetic parts of the EMFs have been known for decades to penetrate much more deeply than do the electrical parts. The magnetic fields put forces on mobile electrically charged groups dissolved in the aqueous phases of the body and small individual movements of the charged groups can regenerate electric fields that are essentially identical to the electric fields of the original EMFs, carrying the same frequency and same pulsation pattern, although with lower intensity. An example of this is given in the Lu and Ueno [114] study. Because the voltage sensor is so stunningly sensitive to electrical forces and part of the reason for that is the very high level of amplification of the electrical field across the plasma membrane, we have an almost perfect way in which to produce EMF effects deeply within our bodies.
[…]
The question now is what about 5G? Here we have strong suspicions of similar or more severe risk than those listed immediately above but we have no biological safety testing of genuine 5G radiation. Therefore, we have no risk analysis or risk management because we have no risk assessment whatsoever on 5G. So here we have Dr. Vinci arguing that the request for precautionary principle application is premature. But it is not the request for the use of the precautionary principle that is premature, it is the Commission’s claim that it has done the required risk analysis and risk assessment. This is the bizarre world that we live in.
Let me close, as follows. There have been certain points in our history where people have stood up to strong destructive forces against what often appeared to be insurmountable odds. Those people are THE most honored people in our history. The people who failed to do so are among the most despised people in our history. I am not at all sure we will have historians to record us 100 years from now or even 30 years from now, given the direction in which we are heading. But if we do, rest assured that these are the standards by which you will be judged
Avant de continuer la série sur le climat de John Dee, un court article d’un nouvel auteur sur ce blog, moins didactique mais tout aussi instructif. Merci, Ron.
L’image suivante a fait la tournée de Facebook plus que je ne l’ai fait quand j’étais jeune dans les tavernes des diverses municipalités du Nord de l’Ontario.
MALHEUREUSEMENT, 97% DES UTILISATEURS DE FACEBOOK NE REPOSTERONT PAS CECI, MAIS… 7 espèces d’abeilles ont été ajoutées à la liste des espèces menacées. Si les abeilles disparaissent, les fraises, les avocats, le café disparaitront. Ce problème vous concerne et ceci est votre signal d’alarme.
Je doute fort que beaucoup de participants à Facebook aient effectué des recherches sur sa légitimité avant de la publier. Et bien, je peux vous dire que ce qu’elle dit est vrai – mais, avec ô combien d’omissions et de déductions tendancieuses.
Ceux qui liront cette publication penseront pourtant immédiatement que c’est à coup sûr le changement climatique induit par l’homme qui en est la cause. Ce n’est certainement pas le World Wildlife Fund qui leur expliquera toute l’histoire ou qui y ajoutera les faits ou les détails manquants – ils se contenteront d’agrandir le bouton « Faire un don » sur leur site Web.
En réalité, ces sept espèces d’abeilles sont toutes des abeilles à face jaune et toutes vivent exclusivement à Hawaï. La raison de leur déclin est, en effet, le fait de l’homme – la destruction de leur habitat dû à l’urbanisation, les animaux non indigènes, en particulier le bétail, l’introduction d’espèces végétales étrangères et la transplantation de prédateurs non indigènes.
L’article suivant, dont le lien figure ici, traite de la réduction de la population de crabes des neiges dans les mers de Béring, de Beaufort et des Tchouktches. La saison du crabe des neiges vient tout juste d’être annulée pour la première fois.
Puisque les prophéties et prédictions sur le changement climatique ont toutes lamentablement échoué, les journalistes catastrophistes se sont mis à utiliser des mots plus ambigus comme: probablement, sans doute, vraisemblablement, peut-être ou possiblement. Voilà le genre de vocabulaire auquel on peut désormais s’attendre de la part de ceux qui voudraient rendre le changement climatique responsable du déclin de la population des crabes des neiges ou qui affirment d’autres choses très discutables.
Bien qu’ils mentionnent d’autres facteurs, les médias alarmistes tels que Bloomberg veillent à mettre l’accent sur le fait que le changement climatique est le coupable « le plus probable ». Comme nous le savons, dans les océans du monde entier, à l’exception des phases océaniques naturelles, la prédation est quasiment toujours la cause de la réduction de tous les produits de la mer.
Hypocritement, comme le raconte l’article en lien, un auteur du Anchorage Daily News avait évoqué plus tôt cette année le déclin des crabes des neiges et avait alors cité la surpêche comme en étant la cause, mais il est depuis monté à bord du catamaran du changement climatique.
El Niño et La Niña sont les phases chaudes et froides, respectivement, d’un phénomène naturel récurrent de changement climatique dans l’océan Pacifique. Les tribus indigènes d’il y a plusieurs siècles évaluaient ces conditions et y recouraient pour déterminer où se trouvaient les meilleures zones de pêche, tant en termes de nombre que de taille. Dans l’article en question, les scientifiques mettent en garde contre une exceptionnelle troisième année consécutive de La Niña. Nous pourrions donc avoir droit à une nouvelle histoire de crabe des neiges l’année prochaine, mais cette fois encore, elle sera imputée au changement climatique que provoque le comportement humain irresponsable.
Au milieu de l’année 2020, CNN, grand défenseur du climat, avait publié une histoire similaire à propos du saumon. Cependant, lorsque la nature revient à la normale, on relègue tout simplement ces histoires aux oubliettes et aucune excuse n’est jamais donnée.
Le changement climatique est devenu le coupable tout trouvé de tous les maux et événements naturels. Quoiqu’il se produise dans la nature ou l’environnement, que ce soit vrai ou non, les politiciens de gauche qui les évaluent en attribuent la responsabilité à un changement climatique causé par l’homme.
Comme on peut le constater, la clé de tout le système de mise en oeuvre des politiques progressistes sur les questions liées au changement climatique et de toutes les autres stratégies idéologiques repose avant tout sur des médias complaisants et complices. Après tout, la couverture médiatique est la source principale de toute information publique.
Il n’existe rien de tel qu’un consensus scientifique. Si c’est un consensus, ce n’est pas de la science. Si c’est de la science, ce n’est pas un consensus. Point final.
Michael Crichton
Avant d’entamer une série sur le détournement du sens des mots, je me penche sur la notion de « science ». Je vais donc faire un peu d’épistémologie sauvage. Je l’ai déjà dit, je le répète, il n’est pas indispensable d’être un expert pour examiner ces questions. L’angle du simple bon sens et celui de la morale font l’affaire.
Comme on en a eu l’illustration avec le Covid, la science – son financement, sa reconnaissance et sa diffusion – est totalement captive d’un cadre, celui du « consensus »- John Dee l’illustre très bien dans la série sur le climat que j’ai commencé à publier. Le « consensus » du Covid et de ses produits dérivés – protocoles et injections – ont fait et continuent de faire l’objet d’un terrorisme d’un niveau inédit depuis l’ère bolchévique. Ce n’est ni de la science ni du consensus, ni même un consensus scientifique, c’est de la propagande de guerre – tribunaux et ostracisme à l’appui – menée par un réseau de scientifiques gouvernementaux relayés par des officines de pouvoir, et bien entendu par les médias. Petit point d’actualité: notre vieil ami Anthony Fauci et quelques autres personnages doivent répondre de leur rôle actif dans la censure médiatique lors de l’opération Covid.
Dans une ordonnance de 28 pages, le juge Terry Doughty aordonné au directeur du NIAID, Anthony Fauci, à l’ancienne attachée de presse de la Maison Blanche, Jen Psaki, au chirurgien général Vivek Murthy et à d’autres hauts fonctionnaires fédéraux chargés de la réponse au Covid de déposer dans l’affaire Missouri contre Biden, dans laquelle NCLA Legal représente les plaignants, dont Jay Bhattacharya et Martin Kulldorff, contre l’administration Biden pour avoir contraint les sociétés de médias sociaux à violer la liberté d’expression pendant le Covid.
Nous verrons ce que ça donne…
Revenons-en à notre sujet. Dwight B. Larson décrit parfaitement le phénomène du consensus dans la partie épistémologie de son bouquin The Case against the Nuclear Atom, que j’ai déjà cité, où il rappelle que l’atome de Bohr est une théorie, qu’elle fonctionne dans le monde réel jusqu’à un certain point avant de requérir des bibliothèques entières de théories secondaires pour ne pas s’effondrer.
Je vais donc donner un léger coup de pied aux fondations de trois domaines « scientifiques », et voir ce qui reste debout ensuite. Aujourd’hui, la psychologie.
Psychologie
Je suis récemment tombé sur de très vives critiques, notamment de la part de l’insupportable Jon Rappoport, de la théorie de la « Formation de Masse » (Mass Formation) de mon compatriote, le Pr Mattias Desmet (que j’ai publié ici et ici). Ce qui est reproché à ce dernier est que, puisque le mécanisme psychologique dont il parle (consulter les liens ci-avant) est inconscient, sa théorie dispenserait à la fois l’individu et ses manipulateurs de leur responsabilité personnelle. Ce n’est pas tout à fait exact et le Dr Desmet se défend, fort bien à mon sens, de cette critique assez malhonnête dans cet article (en anglais) sur son Substack. Malheureusement, dans ce débat, ni le Pr Desmet, ni ses détracteurs ne prennent la peine de se pencher sur les limites de la psychologie, ni même sur ce que c’est.
D’abord, la psychologie est-elle un science? Apparemment, ça fait encore l’objet d’un débat (tapez la question sur Google juste pour voir), et même d’un bouquin. Wiki tranche sans trop se compromettre (c’est leur métier) en en faisant une discipline qui fait partie des sciences humaines. En fait, ça n’a que peu d’importance puisqu’elle est utilisée comme un science, y compris devant les tribunaux: on se souviendra du traitement infligé au Dr Fourtillan. Il y en a bien d’autres, dont le Dr Meryl Nass (récit de sa comparution devant l’Inquisition médicale ici, en anglais). Je vous recommande aussi vivement cet excellent article du Dr Lyons-Weiler.
Ce qui nous indique que, comme au bon vieux temps de la psychiatrie soviétique – aujourd’hui ressuscitée – on fait faire et dire ce qu’on veut à la psychologie, qui n’est donc qu’une pseudo-science, à géométrie variable. Dictatures communistes, libéralisme consumériste ou Nouveau Normal, elle y trouve sa place puisqu’elle est conçue pour fonctionner dans tous les modèles sociétaux modernes – c’est-à-dire des sociétés sans foi, où l’homme est désacralisé, les lois naturelles niées, la morale relative et la notion de péché oubliée, où la notion de tolérance se substitue à la notion de compassion et la relation du patient avec le thérapeute à celle du fidèle avec l’homme de foi. Bref, les psys sont les nouveaux curés. Leur analyse des mécanismes mentaux n’est pas fausse mais très réductrice, et elle ne va jamais à la source: une vie spirituelle dénuée de sens, conscience ou moralité – et une hygiène de vie malsaine. Leur solution est de pallier aux ravages mentaux ainsi occasionnés par des bricolages sémantiques et surtout de la chimie dangereuse. On en a l’illustration claire dans le modèle américain, où la psychiatrisation des enfants atteint des sommets inimaginables. Depuis les jours du traitement à la Ritaline du TDAH – en fait, un maladie-tiroir inexistante – jusqu’à la campagne médiatique actuelle, qui monte en épingle des parents inquiets de la pénurie d’Aderall (prescrit pour les mêmes symptômes). Pour ceux que ça intéresse, une alimentation qui respecte l’équilibre de la flore intestinale améliore généralement – parfois spectaculairement – l’état de ces enfants. Et surtout, si vous voulez vraiment rendre un gosse complètement dingue et irrécupérable par la psychiatrie, il y a ça. Il suffirait donc de modérer – ou de supprimer – leur exposition à la télévision – et aux jeux vidéos et au smartphone – ce qui irait à l’encontre des moeurs américaines. Donc, médicalisons, médicalisons, il en restera toujours bien quelque chose.
Voilà un des leviers de l’opération Covid, question à laquelle j’ai commencé à répondre ici. Pour suivre, je vous sers (encore!) une de mes anecdotes personnelles.
Quand j’étais gamin, ma mère m’avait casé pour un mois d’été dans une colonie de vacances, située à proximité d’un home pour handicapés physiques et mentaux dans lequel elle avait décroché un boulot temporaire. Cette colonie était située près d’une magnifique rivière belge très sauvage, la Semois, sur la rive de laquelle on nous larguait pour des journées entières.
Un jour que j’étais assis sur une berge en promontoire, un des gosses vint s’asseoir à côté de moi, très près du bord – trop, si bien qu’il finit par perdre l’équilibre et tomber à l’eau. Il m’accusa aussitôt devant les autres de l’avoir poussé. Ses camarades entreprirent donc de le venger et à la première occasion, un groupe attendit que je sois sur la rive pour me pousser dans la rivière.
Ma grand-mère, qui avait eu la gentillesse de venir me rendre visite dans cette colonie et m’y avait trouvé en état de grande détresse, avait intimé à ma mère de m’en extraire. Je passai donc le reste du mois avec les éducateurs du home, tous très sympas avec moi. J’ai croisé plus tard, au hasard de la vie, deux d’entre eux, qui se souvenaient très bien de ce gentil petit garçon. De la vie dans ce home, j’ai gardé des images hallucinantes de gens très diminués physiquement et mentalement, mais où règnait une étrange sérénité, en contraste absolu avec la sournoiserie des enfants « normaux » de la colonie. Avec le confinement de 2020 (j’en parle ici), ce furent les meilleures vacances de ma vie.
Si je vous relate cette histoire lamentable, ce n’est pas pour me plaindre, ou me faire plaindre – ça va très bien pour moi, je vous remercie. Il y a un parallèle à faire avec ce qui se passe aujourd’hui, une morale à en tirer et une leçon à prendre. Pour commencer, d’un point de vue scientifique, je dirais que le concept de formation de masse n’est pas une théorie particulièrement révolutionnaire. L’analyse du Dr Desmet des 30%/40%/30%, évite juste – par clientélisme et pour ne pas grever son fonds de commerce – de formuler le problème de façon moins académique. Les 30% pris d’après lui dans la formation de masse ne sont pas soumis à un mécanisme psychologique inéluctable, ils savent très bien ce qu’ils font. Ce sont les gosses qui, forts de la certitude de leur bon droit et de leur impunité, poussent les autres à l’eau si l’occasion se présente. Les 40% d’indécis sont ceux qui les laissent faire. Quant aux 30% de résistants, après plus de deux ans et demi de cette guerre, je suis un peu sceptique sur leur nombre. La théorie du Dr Desmet ne nous éclaire donc pas tellement. Il suffit de vivre et d’observer que la majorité – enfants et adultes – fonctionne avant tout en groupe (j’y reviendrai quand j’aborderai le mot « vaccin ») et jusqu’où ils sont prêts à aller pour y rester.
C’est aussi par mon vécu que j’ai constaté n’être pas, et de loin, le seul à former un lien prioritaire avec des humains en détresse: handicapés, malades, sans-logis… Ça devrait être la norme chez les médecins – et les éducateurs, les policiers, etc – qui sont théoriquement en première ligne (avant même les psychologues) pour recueillir les appels à l’aide des autres. Ces deux dernières années ont montré que c’est l’exception plutôt que la règle. La morale à en tirer c’est que la majorité des médecins – le groupe – ne valent pas mieux que les gosses qui balancent à la flotte celui qui dérange. J’ai cité le Dr Meryl Nass, je pourrais aussi citer le Dr Peter McCullough, dont le CV commence à la page 208 de ce document et se termine à la page 379. C’est un des médecins le plus publiés de l’Histoire. Vous pouvez chercher ce que j’ai publié d’eux dans la page Sommaire. Ils sont tous deux traduits devant des « conseils de l’ordre » – et pour le Dr McCullough, privé de tous ses postes de responsabilité. Ces « conseils de l’ordre » font partie du groupe responsable des morts et malades de l’injection. Ils obéissent au consensus. Et ils ont des torrents de sang sur les mains.
Il y a aussi et surtout une leçon à prendre. Les Drs Nass, McCullough, et quelques centaines d’autres de cette trempe, savent nager. Ils savent même porter secours à ceux qui se noient, et leur garder la tête hors de l’eau. Le Dr McCullough ne prend plus du tout de gants pour dire ce qu’il pense. Le Dr Nass n’en a jamais mis mais à présent, elle note soigneusement la moindre parole de ses adversaires, qu’elle utilisera, avec son avocat, pour intenter des procès en diffamation. La leçon, c’est qu’il y a des gens qu’il ne vaut mieux ne pas pousser à l’eau.
J’ai dit beaucoup de mal des psychologues, mais pour être tout à fait honnête, j’en ai consulté un, quand j’avais la vingtaine. Ça ne m’a pas servi à grand chose – c’est plutôt la vie qui m’a appris ce que je devais savoir et comprendre – sauf à une chose, très concrète et assez inattendue.
Robert Kennedy expliquait le pourquoi dans cet article du 12 janvier.
Voilà, c’est fait.
Je pensais que le fait de s’en prendre aux enfants pourrait – enfin – réveiller le peuple. Je me trompais.
Comme disent les américains, « The war has just gotten uglier« .
La guerre vient de devenir encore plus horrible.
Le comité de l’ACIP approuve les vaccins à ARNm pour le calendrier de vaccination des enfants par 15 voix contre 0
Nous avions tous prédit que cela arriverait. Cela permet de mettre fin à l’EUA, mais offre une protection immunitaire totale pour toujours aux fabricants du vaccin COVID
Steve Kirsch
20 octobre
Ça vient de se passer il y a quelques minutes. Le comité de l’ACIP (Advisory Committee on Immunization Practices) a voté jeudi, comme prévu, l’ajout des vaccins COVID au calendrier de vaccination des enfants, de sorte que les fabricants bénéficieront désormais d’une protection totale en matière de responsabilité pour le produit autorisé, et ce pour toujours.
Voici l’article de Reuters qui vient d’être publié:
Les conseillers des CDC américains approuvent l’ajout des vaccins COVID au calendrier vaccinal
Le dernier des commentateurs publics a été interrompu parce qu’il parlait de Nuremberg. Ils demandaient pourquoi il y avait une section de commentaires publics, puisque personne n’écoutait les commentaires.
Le comité de l’ACIP a voté par 15 voix contre 0 pour approuver les vaccins COVID à ARNm pour le calendrier de vaccination des enfants, comme je l’avais prédit, ainsi que d’autres.
L' »urgence » peut maintenant prendre fin. Ils avaient besoin de l’urgence pour pouvoir créer l’approbation de l’autorisation d’utilisation d’urgence qui leur donnait une protection de responsabilité tant que l’urgence était en vigueur. L’urgence n’est plus nécessaire.
Les fabricants de vaccins peuvent maintenant fabriquer des vaccins entièrement « approuvés » et bénéficier d’une protection totale en matière de responsabilité pour toujours.
Le vote de l’ACIP n’est qu’une recommandation. Le CDC doit l’ajouter au calendrier, mais c’est un fait acquis.
A quel point ces gens sont-ils corrompus? Très corrompus.
Ces gens refusent de voir toute donnée qui montre que les vaccins ne sont pas sûrs.
Voilà le niveau de corruption auquel nous avons affaire ici: des « scientifiques » qui se contentent de détourner le regard lorsqu’on leur demande s’ils veulent voir les données de sécurité.
Cela signifie que les injections COVID seront exigées dans certains États.
L’article de Reuters contenait cette déclaration:
« L’ajout du vaccin COVID-19 au calendrier de vaccination recommandé pour les enfants ne constitue pas une obligation pour tout enfant de recevoir ce vaccin », a déclaré le Dr Nirav Shah, membre de l’ACIP et directeur du Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies du Maine.
Ce que le Dr Shah a omis de souligner, c’est qu’il existe de nombreux États qui adoptent l’ensemble du calendrier de vaccination des enfants comme une obligation pour fréquenter l’école publique. Bien sûr, le vote n’oblige personne à le suivre, mais la réalité est qu’il sera obligatoire dans les États qui exigent le calendrier vaccinal complet. Ce point a été commodément omis.
Résumé
Nous savions tous que cela allait arriver. Je ne connais toujours pas un seul enfant en bonne santé qui soit mort du COVID. Nous connaissons des enfants en bonne santé qui meurent à cause du vaccin. C’est de la folie et peu de membres du Congrès ont le courage de s’exprimer à ce sujet.
Petite précision: le CDC américain recommande d’ajouter le vaccin au programme de vaccination infantile mais ne dispose pas de l’autorité pour le faire. C’est l’ACIP qui doit prendre cette décision et il vient de le prendre il y a exactement vingt-cinq minutes au moment où je publie cet article.
Bien que j’aie tendance à éviter les messages qui relèvent du domaine de la propagande, vu que les dégâts causés par le vaccin à ARNm sont si gigantesques, je considère parfois qu’il est utile de s’intéresser à certains d’entre eux. Beaucoup de bodybuilders, de footballeurs et d’autres athlètes tombent raides morts de causes « inconnues ».
Depuis le début de l’année 2022, je garde un œil sur les décès soudains de jeunes adultes et surtout d’adolescents, ils se sont produits régulièrement, mais pas assez fréquemment pour attirer l’attention de la plupart des gens. Il y a quelques jours, un ami m’a envoyé un message pour me dire qu’une enfant du quartier de son école venait de tomber raide morte, non pas en pratiquant un sport, mais en chantant. Si je le voulais, je pourrais ajouter des dizaines d’images comme celle qui suit, mais une seule suffit à me donner la nausée.
La raison majeure pour laquelle j’écris sur ce sujet est triple.
La myocardite subclinique pourrait être plus fréquente qu’on ne le pense. Christian Müller, directeur de l’Institut de Recherche Cardiovasculaire de l’Hôpital Universitaire de Bâle, a récemment prélevé des échantillons de sang sur près de 800 employés d’hôpitaux 3 jours après qu’ils aient reçu un booster COVID-19. Aucun d’entre eux ne remplissait les critères de la myocardite, mais 40 présentaient des taux élevés de troponine, une molécule qui peut indiquer une atteinte du muscle cardiaque. Des problèmes cardiaques chroniques et d’autres conditions préexistantes pourraient être à imputer à 18 cas, mais pour les 22 autres cas – 2,8% des participants, femmes et hommes – M. Müller pense que le vaccin a provoqué une augmentation des taux de troponine. Les résultats, qu’il a présentés lors d’une réunion en août, s’alignent sur ceux d’une étude récemment publiée en Thaïlande.
Un jour seulement après la publication de l’article ci-dessus, cet article rédigé par des scientifiques japonais a été publié. Pourquoi est-ce que j’insiste sur la nationalité? Parce que les chercheurs japonais sont souvent parmi les meilleurs du monde, et qu’ils ont un sens moral très strict. « La vérité, quoi qu’il en coûte » m’a dit un jour un scientifique japonais.
Résultats: Le nombre de décès par myocardite qui répondait aux critères d’inclusion était de 38 cas. Le MMRR (intervalle de confiance à 95 %) était de 4,03 (0,77 à 13,60) dans la vingtaine, 6,69 (2,24 à 16,71) dans la trentaine et 3,89 (1,48 à 8,64) dans la quarantaine, respectivement. Le SMR de la myocardite était de 2,01 (1,44 à 2,80) pour l’ensemble de la population vaccinée, de 1,65 (1,07 à 2,55) pour les personnes âgées de 60 ans ou plus. Les adMMRR et adSMR estimés étaient environ 4 fois plus élevés que les MMRR et SMR. Les MOR regroupés pour la myocardite étaient de 205,60 (133,52 à 311,94). Conclusion: La vaccination contre le SARS-CoV-2 était associée à un risque plus élevé de décès par myocardite, non seulement chez les jeunes adultes mais aussi dans tous les groupes d’âge, y compris les personnes âgées. Si l’on tient compte de l’effet du vaccin sur les personnes en bonne santé, le risque pourrait être quatre fois plus élevé que le risque apparent de décès par myocardite. La sous-déclaration doit également être prise en compte. D’après cette étude, le risque de myocardite après la vaccination contre le SARS-CoV-2 pourrait être plus grave que celui signalé précédemment.
Ce que cela signifie, en termes simples? Le risque de myocardite est sous-diagnostiqué et sous-déclaré, la myocardite subclinique est extrêmement difficile à diagnostiquer, au départ, et beaucoup de gens vivent avec des dommages cardiaques sans le savoir. Non seulement le risque de lésions cardiaques est 4 fois plus élevé, voire plus, que le risque de décès par ces lésions, mais il n’y a pas non plus l’écart qu’on voit souvent mis en avant. Tant les jeunes que les personnes âgées ont un risque statistique de développer une myocardite à cause des vaccins à ARNm.
Si j’écris ceci, ce n’est pas uniquement pour attirer votre attention sur ce point. C’est à cause de ça.
Le CDC vote à 15-0 pour ajouter le vaccin Covid-19 au programme de vaccination infantileSource
L’EMA recommande l’approbation des vaccins Comirnaty et Spikevax COVID-19 pour les enfants à partir de 6 mois
Actualités 19/10/2022
Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA a recommandé d’étendre l’utilisation de Comirnaty et Spikevax ciblant la souche originale du SARS-CoV-2. Le Comité a recommandé d’inclure l’utilisation chez les enfants âgés de 6 mois à 4 ans pour Comirnaty et l’utilisation chez les enfants âgés de 6 mois à 5 ans pour Spikevax. Comirnaty et Spikevax sont déjà autorisés chez les adultes et les enfants âgés de 5 et 6 ans, respectivement.
Par rapport aux doses pour les groupes d’âge déjà autorisés1, les doses des deux vaccins dans ces nouveaux groupes d’âge plus jeunes seront plus faibles. Chez les enfants âgés de 6 mois à 4 ans, Comirnaty peut être administré en tant que primovaccination consistant en trois doses (de 3 microgrammes chacune); les deux premières doses sont administrées à trois semaines d’intervalle, suivies d’une troisième dose administrée au moins 8 semaines après la deuxième dose. Chez les enfants âgés de 6 mois à 5 ans, Spikevax peut être administré en primovaccination en deux doses (de 25 microgrammes chacune), à quatre semaines d’intervalle. Pour les enfants de ces groupes d’âge, les deux vaccins sont administrés par injection dans les muscles du bras ou de la cuisse.
Pour Comirnaty, une étude principale menée chez des enfants âgés de 6 mois à 4 ans a montré que la réponse immunitaire à la dose inférieure de Comirnaty (3 microgrammes) était comparable à celle observée avec la dose supérieure (30 microgrammes) chez des enfants âgés de 16 à 25 ans. Pour Spikevax, une étude principale menée chez des enfants âgés de 6 mois à 5 ans a montré que la réponse immunitaire à la dose inférieure de Spikevax (25 microgrammes) était comparable à celle observée avec la dose supérieure (100 microgrammes) chez les 18-25 ans. Les deux études ont évalué la réponse immunitaire déclenchée par les vaccins en mesurant le taux d’anticorps contre le SARS-CoV-2.
Je m’efforce de ne pas être alarmiste, de ne pas faire le prophète de malheur ou quoi que ce soit du genre, et je fais de mon mieux pour aider toute personne qui commente, envoie un message ou un courriel, mais je serai franc avec tous mes lecteurs.
Il faut s’y opposer de toutes ses forces. Non seulement beaucoup de bébés et d’enfants vont purement et simplement en mourir d’ici quelques années, mais le nombre d’affections neurologiques et psychiatriques va également monter en flèche à terme, et ils deviendront à juste titre des impasses génétiques. Et là, je fais preuve de pondération, je ne suis ni émotif ni excessif.
Ces derniers jours, je n’ai pas eu beaucoup de temps car j’aide un membre de ma famille à faire face aux dommages causés par les vaccins. Le contenu devrait redevenir normal dans les prochains jours. Au fait, voici le billet qui contient beaucoup d’informations sur la façon de se « guérir » du Covid/vaccin. Je prévois d’en faire une version simplifiée dans les semaines à venir [NdT. que je traduirai et publierai] , mais pour l’instant, la version scientifique devra faire l’affaire.
Discutons de l’étude « Gain de fonction de l’Omicron Chimérique »
Et rendons-lui son contexte nécessaire, autre que celui de la pornographie de la peur
Modern Discontent
17 octobre
Quelques personnes ont fait état de cette étude récente1 dans laquelle des chercheurs ont créé un Omicron chimérique en prélevant le gène de la protéine de pointe d’Omicron et en l’insérant dans la variante de type sauvage (c’est-à-dire une variante D614G), ce qui a suscité des inquiétudes quant à la recherche sur le gain de fonction menée et aux ravages possibles de cette recherche.
Le variant Omicron (BA.1) du SARS-CoV-2 récemment identifié et prédominant à l’échelle mondiale est hautement transmissible, même chez les personnes entièrement vaccinées, et provoque une maladie atténuée par rapport aux autres variants viraux majeurs reconnus à ce jour. La protéine de pointe (S) Omicron, avec un nombre inhabituellement élevé de mutations, est considérée comme le principal moteur de ces phénotypes. Nous avons généré un SARS-CoV-2 recombinant chimérique codant pour le gène S d’Omicron dans le squelette d’un isolat ancestral de SARS-CoV-2 et avons comparé ce virus avec le variant Omicron circulant naturellement. Le virus portant le gène S d’Omicron échappe de manière robuste à l’immunité humorale induite par le vaccin, principalement en raison de mutations dans le motif de liaison du récepteur (RBM), mais, contrairement à Omicron présent dans la nature, il se réplique efficacement dans les lignées cellulaires et les cellules pulmonaires distales de type primaire. Chez les souris K18-hACE2, alors qu’Omicron provoque une infection légère et non mortelle, le virus porteur d’Omicron S inflige une maladie grave avec un taux de mortalité de 80%. Cela indique que si l’échappement vaccinal d’Omicron est défini par des mutations dans S, les principaux déterminants de la pathogénicité virale résident en dehors de S.
A priori, c’est assez inquiétant. Un variant échappant au vaccin qui tue 80% des souris qu’il infecte? Plutôt effrayant!
Ou ça le serait si ce n’était l’absence de contexte. Autant le dire tout de suite, il y a beaucoup plus dans cette étude.
Ainsi, plutôt que de ne lire que le résumé de cette étude, je vais souligner quelques problèmes relatifs à cette étude, dont un qui semble avoir été négligé par de nombreuses personnes qui n’y ont jeté qu’un coup d’œil rapide.
Le virus sauvage a fait mieux qu’Omicron ou Omi-S
Il est donc vrai que les chercheurs ont essentiellement assemblé un Omicron chimérique. Ils ont pris le gène S d’Omicron, l’ont inséré dans la forme sauvage (appelée WT – Wildtype – dans l’étude) du virus, puis ont observé son comportement dans des tests in vitro et chez des souris transgéniques.
Ce nouvel Omicron chimérique a été appelé Omi-S dans cette étude. Le schéma ci-dessous de la figure 2 illustre ce nouveau variant chimérique:
Tout est resté WT à part le gène S qui a été pris à Omicron, créant ainsi la nouvelle chimère Omi-S.
Ce qui est important pour toutes les études, et que Brian Mowrey de Unglossed mentionne très fréquemment, c’est que toutes les études sont relatives, en ce sens qu’elles doivent être comparées soit à un contrôle, soit à d’autres normes (le fameux « comparé à quoi? »).
Le résumé seul ne vous dit pas grand-chose sur cette étude, si ce n’est que ce nouvel Omi-S semble beaucoup plus dangereux que l’Omicron.
C’est très inquiétant, mais saviez-vous que les chercheurs ont également testé le SARS-COV2 de type sauvage?
Le résumé ne mentionne absolument pas ce fait, ce qui obscurcit complètement la question importante du « comparé à quoi? », car sans mentionner les résultats du virus sauvage, on pourrait croire que cette variante de l’Omi-S est beaucoup plus pathogène et virulente que tout ce que nous avons vu jusqu’à présent.
Les résultats des chercheurs eux-mêmes suggèrent que ce n’est pas le cas.
J’ai mis en gras les chiffres importants ci-dessous, basés sur les résultats des tests in vitro, mais notez à quelle forme du virus il est fait référence2:
Le virus ancestral [ci-après appelé virus de type sauvage (WT)] et Omi-S se propagent rapidement dans les cellules ACE2/TMPRSS2/Caco-2, donnant 89% et 80% de cellules infectées, respectivement, à 24 heures post-infection (hpi) (Fig. 2b). En revanche, Omicron s’est répliqué plus lentement, conduisant à 48% de cellules infectées à 24 hpi. Un schéma similaire a été observé dans les cellules Vero E6, où 60% et 41% des cellules étaient positives pour WT et Omi-S, respectivement, à 48 hpi, contre 10% de cellules positives pour Omicron (Fig. 2c). Le test des plaques a montré que, bien que Omi-S et Omicron aient produit des niveaux inférieurs de particules virales infectieuses par rapport à WT, le titre viral d’Omi-S était significativement plus élevé que celui d’Omicron. Dans les cellules ACE2/TMPRSS2/Caco-2, Omi-S a produit 5,1 fois (p = 0,0006) et 5,5 fois (p = 0,0312) plus de particules infectieuses qu’Omicron à 12 hpi et 24 hpi, respectivement (Fig. 2d). […] L’efficacité d’infection plus élevée d’Omi-S par rapport à Omicron se reflète également dans la taille des plaques; alors que WT a produit les plus grandes plaques (~ 4,1 mm), la taille des plaques d’Omi-S (~ 2,2 mm) était 2 fois (p < 0,0001) plus grande que celle des plaques d’Omicron (~ 1,1 mm) (Fig. 2g).
Compte tenu de ces résultats in vitro, qui incluaient la forme WT du SARS-COV2, il est assez clair que ce nouvel Omi-S s’est mieux comporté que l’Omi lors de l’infection, mais pas mieux que le WT.
Tous ces résultats montrent, du moins en ce qui concerne ces tests, que l’ordre d’infectivité est le suivant:
WT > Omi-S > Omicron
Et cela se reflète dans les graphiques ci-dessous, qui portent sur les deux lignées cellulaires différentes (Caco-23 et Vero E64). Heureusement pour nous, les chercheurs ont inclus les résultats de Omi-S dans les graphiques WT et Omi en violet, ce qui facilite la comparaison.
Comme vous pouvez le constater, l’infectivité et la réplication virale de WT étaient supérieures à celles de Omi-S dans ces deux lignées cellulaires:
Cela se voit également dans l’essai de viabilité cellulaire5 réalisé avec des lignées cellulaires Caco-2, illustré ci-dessous, qui montre une baisse marquée dans le groupe WT par rapport aux groupes Omi-S et Omi.
Bien sûr, les chercheurs ne semblent pas montrer de données statistiques pour la comparaison du groupe WT ici, mais c’est ce que montrent leurs résultats, dont nous pourrions déduire qu’ils montrent des différences statistiquement significatives dans le groupe WT par rapport à l’Omi-S ou à l’Omicron:
Enfin, les chercheurs ont soumis des souris transgéniques à chacun des variants et ont examiné leur tissu pulmonaire pour déterminer le titre viral 2 et 4 jours après l’infection (dpi).
Comme pour les essais in vitro, les résultats de l’étude sur les souris suggèrent que les souris infectées par le virus WT présentaient des titres viraux plus élevés que les virus Omicron et Omi-S6:
Il est important de se rappeler que ces résultats ne concernent que les essais donnés – d’autres études peuvent donner des résultats différents (voir les notes de bas de page 2-5).
Cependant, dans l’ensemble, les résultats des chercheurs eux-mêmes suggèrent que le WT est plus infectieux que l’Omicron ou l’Omi-S.
C’est quelque chose qu’on ne peut déduire de la simple lecture du résumé, qui lui-même ne fournit guère d’informations significatives.
Mais il est clair qu’il y a plus d’éléments, comme le fait que le virus WT semble mieux se comporter qu’Omicron ou que la nouvelle variante chimérique.
Alors pourquoi les rapports sur cet article n’ont-ils pas mentionné ce fait, à savoir qu’un virus auquel nous avons été exposés au début de la pandémie, d’après les résultats des chercheurs eux-mêmes, s’est mieux comporté que la construction qu’ils ont conçue pour cette étude?
Pourquoi ce soudain tapage sur le fait qu’ils essaient de créer un virus plus mortel alors que le virus créé n’était pas meilleur que celui qui a provoqué le début de la pandémie mondiale?
Il s’agit d’un problème de lecture du « résumé seulement », de sorte que toutes les craintes au sujet de cet article découlent uniquement du résumé.
En creusant un peu plus, nous constatons qu’il y a beaucoup plus que cela, et en fait, les preuves ici, qui ne doivent pas être considérées comme concluantes, contredisent au moins certains des rapports que j’ai vus circuler.
En ce qui concerne les « 80% de létalité »…
J’ai également lu à plusieurs reprises ce chiffre de 80% de létalité, ce qui revient à dire que la libération de cet Omicron chimérique entraînera la mort de presque tous les habitants de la Terre (à l’exception de quelques chanceux, je suppose).
Une fois de plus, ce chiffre est dépourvu de tout contexte – que signifie ici une létalité de 80%?
Dans une expérience, les chercheurs ont soumis 26 souris à chacun des trois virus:
6 ont reçu WT
10 ont reçu Omicron, et
10 ont reçu Omi-S.
Les chercheurs ont évalué les souris à l’aide de scores cliniques (plus les scores sont élevés, plus les symptômes sont nombreux et plus l’infection est grave) et du poids corporel.
Ce qui est intéressant dans cette étude, c’est que les chercheurs ont fixé des seuils stricts pour l’euthanasie éthique des souris, de sorte que les souris dont le poids corporel était inférieur de 80% au poids de départ pendant deux jours consécutifs ou dont les scores cliniques étaient supérieurs à 4 pendant deux jours consécutifs étaient tuées de manière éthique :
Les animaux étaient considérés comme moribonds et humainement euthanasiés en cas de perte de poids supérieure ou égale à 20%, ou s’ils obtenaient un score clinique de 4 ou plus pendant deux jours consécutifs.
Je n’ai encore jamais vu ça dans le cadre d’autres études, mais c’est peut-être parce que je méconnais certaines des méthodes d’étude sur les animaux.
Les chercheurs mentionnent que les souris mortes de l’infection ont été marquées comme mortes « le jour même », tandis que les souris tuées de manière éthique ont été marquées comme mortes « le jour suivant », c’est-à-dire que si une souris est morte le jour 5, sa mort sera mesurée le jour 5, tandis qu’une souris tuée de manière éthique le jour 7 sera étiquetée comme morte le jour 8:
Pour établir les courbes de survie, les animaux euthanasiés un jour donné sont comptés morts le jour suivant. Les animaux trouvés morts dans leur cage ont été comptés morts le même jour.
En d’autres termes, la « mort » réelle est plutôt confuse, dans la mesure où il est difficile de dire quelles souris sont mortes du virus ou lesquelles ont été humainement euthanasiées compte tenu de leurs résultats cliniques et de leur poids (c’est moi qui souligne):
Comme le SARS-CoV-2 provoque une infection mortelle chez les souris K18- hACE23,40,41, nous avons tiré parti de cette situation pour comparer la survie des animaux après l’infection virale. En accord avec les résultats de la perte de poids corporel et du score clinique, WT et Omi-S ont provoqué des taux de mortalité de 100% (6/6) et 80% (8/10), respectivement. En revanche, tous les animaux infectés par Omicron ont survécu (Fig. 3c).
De toute évidence, le libellé des résultats laisse entendre que les souris WT et Omi-S ont été humainement euthanasiées plutôt que laissées à mourir de leurs infections respectives :
[…] l’inoculation du virus WT a déclenché une diminution rapide du poids corporel, tous les animaux perdant plus de 20 % de leur poids corporel initial au bout de 8 jours post-infection (dpi) (Fig. 3a). Il est important de noter que 80% des animaux infectés par Omi-S ont également perdu plus de 20% de leur poids corporel à 9 dpi (Fig. 3a et Données étendues Fig. 2a).
Mais là encore, il est difficile de dire dans quelle mesure les souris ont succombé au virus ou atteint un seuil final artificiel.
Le graphique de ces résultats peut être vu ci-dessous pour ceux qui préfèrent une représentation visuelle:
Il convient également de noter qu’aucune des souris Omicron n’a présenté une réduction du poids corporel ou une augmentation des scores cliniques (figures 3A et 3B, respectivement).
Dans l’ensemble, je dirais que le chiffre de « 80% de létalité » avancé souffre de plusieurs problèmes. Il n’y a aucun moyen de savoir quelles souris sont mortes du virus ou d’avoir été euthanasiées, et dans le cas de l’euthanasie, nous ne savons peut-être pas combien de souris se seraient rétablies.
Mais prenons ces résultats pour ce qu’ils sont et extrapolons à partir de là.
Une fois de plus, au vu des résultats obtenus, le SARS-COV2 WT semble être plus mortel que l’Omi-S, puisque 100% des souris infectées par le WT sont mortes.
Bien sûr, cette hypothèse souffre du fait majeur que les chercheurs n’ont inclus que 6 souris dans le groupe WT contre 10 dans le groupe Omi-S – soit près de la moitié, ce qui signifie qu’il est facile de jouer sur les pourcentages entre ces deux groupes (une baisse de 17% de la survie chez les WT contre 10% chez les Omi-S).
Mais si nous prenons cette valeur de « létalité de 100% » chez les WT, pouvons-nous l’extrapoler à un contexte réel?
Eh bien, nous avons déjà vécu l’émergence et la propagation du WT, et nous savons clairement que toutes les personnes infectées par le WT ne sont pas mortes (je suis presque sûr que CNN nous aurait alerté sur ce fait).
Par conséquent, nous savons absolument que ces « % de létalité » peuvent difficilement être comparables à la létalité ou au taux de létalité réel en cas d’exposition au grand public.
N’oublions pas non plus que des personnes sont également mortes d’Omicron, même si les chiffres semblent bien meilleurs que ceux des variants précédents.
En substance, cette « létalité de 80% » ne peut guère nous renseigner, et le fait que plusieurs personnes aient fait état de ce taux de létalité élevé est plutôt inquiétant.
De nombreuses personnes sont déjà sur les nerfs, et de tels rapports ne font qu’alimenter la peur et accroître l’anxiété.
Il est clair ici que le contexte nous dit qu’il y a beaucoup plus en jeu, et surtout qu’il est plutôt dangereux d’associer ces chiffres à un contexte réel, surtout si l’on tient compte du fait que nous avons déjà traité deux formes du virus (WT et Omicron) qui contredisent les résultats de ces études sur les souris.
Que nous apprend cette étude?
J’éviterai la partie neutralisation de cette étude, mais je rappelle aux lecteurs que les personnes qui parlent de ce nouvel Omi-S qui échappe à l’immunité vaccinale ne rapportent rien de nouveau.
Il est évident qu’un virus ayant reçu une protéine de pointe différente (celle d’Omicron) est capable d’échapper à l’immunité des variants précédents. Ce n’est pas nouveau, et nous le savons depuis l’apparition d’Omicron, et pourtant cela semble être rapporté comme s’il s’agissait d’une nouvelle révélation.
Il est étrange de constater à quelle vitesse les connaissances préalables de certaines personnes peuvent être complètement balayées par de soi-disant « nouvelles preuves », même lorsque ces nouvelles preuves correspondent à ce que nous savions auparavant et ne modifient aucune de nos hypothèses préalables.
Il s’agit là d’une conséquence des rapports qui peuvent occulter tout contexte et toute information nécessaires et qui présentent une vue d’ensemble d’une étude.
Je critiquerai toutefois la conclusion du chercheur concernant son essai de neutralisation (c’est moi qui souligne) :
Fait notable, Omi-S présentait des valeurs ND50 identiques à celles d’Omicron (11,5 fois 168 inférieures à celles de WA1 ; p < 0,0001) (Fig. 4a,b), ce qui suggère que la protéine S d’Omicron, lorsqu’elle est incorporée dans un virus WT, se comporte de la même manière que dans Omicron.
Il n’y a aucun moyen d’extrapoler le comportement de la protéine de pointe à partir des seuls essais de neutralisation. Tout ce que fait ce test est de mesurer si ce qui a collé à une autre protéine de pointe collera à cette protéine de pointe différente, mais en aucun cas il ne peut dire comment la pointe se « comporte ».
Il faut faire attention à ce genre de formulation, car il est facile de n’en retenir que ça.
Et cela nous amène à la vraie question: quel était le but de cette étude?
Au milieu du brouhaha qui entoure le gain de fonction et d’autres craintes, l’objectif réel de cette étude était de voir si on trouvait autre chose que la protéine de pointe comme responsable de l’infectivité/pathogénicité du SARS-COV2.
En assemblant différentes parties de virus, les chercheurs ont tenté de voir si l’infectivité des lignées cellulaires ou l’infectivité des souris auraient changé.
Si la protéine de pointe était le seul facteur déterminant la capacité d’un virus à infecter et à tuer des cellules, la transplantation du gène S dans le virus WT donnerait, en théorie, les mêmes résultats qu’Omicron, puisqu’ils partageraient la même protéine de pointe.
Cependant, les résultats obtenus ici suggèrent que quelque chose d’autre est en jeu.
Malheureusement, les chercheurs n’ont jamais élucidé ce qui expliquerait exactement ces différences: l’étude n’a été conçue que pour suggérer qu’il n’y a pas que la protéine de pointe qui peut dicter la façon dont un virus infecte les cellules, mais elle n’explique jamais quelles protéines ou quelles nouvelles voies en seraient responsables.
Pour replacer cette hypothèse dans son contexte, une étude récente de Hossain et al.7 montre qu’Omicron présente de nombreuses mutations dans des protéines autres que la protéine de pointe, comme le montre le tableau ci-dessous (notez qu’un seul * à côté d’une mutation indique que cette mutation ne se trouve que dans Omicron):
D’après Hossain, et al. Diverses mutations dans les protéines autres que les protéines de pointe, avec un accent particulier sur les mutations Omicron.
Les auteurs fournissent cet éclairage sur le rôle de ces protéines autres que les protéines de pointe:
Les protéines autres que les protéines de pointe jouent de multiples rôles importants dans la régulation immunitaire, la régulation transcriptionnelle et la pathogenèse virale. Cependant, il reste des lacunes dans les connaissances concernant leur mode d’action et leurs rôles spécifiques, notamment en ce qui concerne les mutations uniques d’Omicron. Cependant, des rapports ont été rédigés sur l’effet des mutations des protéines autres que les protéines de pointe sur la capacité virale et la gravité de la maladie dans des contextes expérimentaux et cliniques [87,100-102].
Le rôle de l’épistasie, dans lequel des mutations dans des protéines virales identiques ou différentes apportent des caractéristiques supplémentaires ou des comportements synergiques au virus, est plus pertinent pour cette étude sur Omicron chimérique. En substance, les mutations de protéines autres que les protéines de pointe, lorsqu’elles sont associées à des mutations de protéines de pointe, peuvent conférer quelque chose de nouveau au virus.
On peut en voir quelques exemples dans l’extrait ci-dessous:
La mutation Delta R203 M dans la protéine N a un effet synergique statistiquement significatif avec la mutation de la protéine de pointe L452R, et le taux de croissance des variants 203K(N)/484K(S)/501Y(S) est constamment plus élevé que celui des variants 203R(N)/484K(S)/501Y(S). Les données cliniques confirment que la protéine de pointe D614G + NSP12 L323P peut avoir augmenté le taux de réplication [104]. Plus important encore, cette association de mutations autres que celles de la protéine de pointe trouvées dans d’autres variants ouvre donc la voie à d’autres études similaires pour le variant Omicron. La présence de mutations uniques telles que dans NSP6, dans la protéine M et dans les ORF, qui distingue les deux sous-variants, peut également contribuer à ces impacts par une chaîne d’effets épistatiques [[105]s]. Notamment, il existe cependant des publications solides sur l’épistasie plausible des mutations autres que les protéines de pointe, basées sur des études computationnelles [88,106-108].
Étrangement, les chercheurs de cette étude sur l’Omicron chimérique pourraient avoir trouvé des preuves d’épistasie, car les résultats de leur étude sur les souris, dans laquelle ils ont évalué les bronchioles des souris infectées par ces virus, montrent une certaine forme de tropisme de l’Omi-S pour l’épithélium des bronchioles, bien que ces résultats doivent être pris avec beaucoup de précautions (notez la faute de frappe, car il faut lire Jours et non heures):
D’après la légende de la figure : « Le pourcentage de bronchioles S-positives dans les poumons des souris infectées. Chaque point représente 665 un animal infecté. » Notez ici qu’il s’agit peut-être d’une faute de frappe, dans la mesure où il aurait fallu indiquer Jours plutôt que Heures.
Nous pouvons déduire que l’Omi-S peut avoir un certain tropisme pour les bronchioles sur la base de la combinaison de l’Omicron S et des protéines WT qui ne sont pas des protéines de pointe, mais une fois encore, il n’y a aucun moyen d’évaluer les mécanismes qui interviennent ici, ou si les résultats de cette étude actuelle fournissent des preuves circonstancielles.
Quoi qu’il en soit, le rôle réel de cette Omi-S semble avoir donné lieu à un tapage inutile.
Cet Omi-S est-il un Omicron plus fort, ou un WT plus faible? Si le but était de tuer des gens, pourquoi ne pas simplement essayer de libérer la WT et voir comment cela se passe, étant donné que ces résultats suggèrent que la WT serait le variant le plus dangereux?8
Le principal problème ici est que nous ne vivons pas dans un monde sans SARS-COV2 où une telle recherche soulèverait de sérieuses inquiétudes.
Le fait que des scientifiques aient pu tenter de construire un virus qui pourrait (ou non) apparaître dans le futur afin de créer des thérapies ou des vaccins qui pourraient (ou non) s’attaquer au virus soulève de sérieuses inquiétudes.
Une telle recherche sur le gain de fonction permettant la création de nouveaux virus est manifestement contraire à l’éthique.
Mais soyons également réalistes et rappelons que cette étude ne se déroule pas dans le vide – elle se déroule dans un monde post-COVID. Le fait que les chercheurs aient essayé d’assembler un virus à partir de parties que nous avons déjà vues, et qu’ils en aient peut-être fait un virus intermédiaire médiocre, ne suscite pas ici l’argument de la nouveauté comme ce serait le cas pour un virus que nous n’avons jamais connu.
Ceci nous rappelle que l’équipe des sceptiques doit garder son sang-froid plutôt que de succomber à la pornographie de la peur, en particulier pour des questions qu’ils n’ont peut-être pas correctement évaluées. Les inquiétudes justifiées doivent être évoquées, mais une lecture correcte des études est également essentielle. Le fait que plusieurs personnes aient rendu compte de cette étude uniquement sur la base du résumé montre à nouveau la volonté de rendre compte dans la précipitation plutôt que de prendre le temps de lire ces études.
Ne perdons pas la tête à propos de choses dont nous n’avons pas pris le temps de comprendre le sens. Nous savons déjà que cela se produit bien trop souvent.
1) Rôle du pic dans le comportement pathogène et antigénique du SARS-CoV-2 BA.1 Omicron
Da-Yuan Chen, Devin Kenney, Chue-Vin Chin, Alexander H Tavares, Nazimuddin Khan, Hasahn L Conway, GuanQun Liu, Manish C Choudhary, Hans P Gertje, Aoife K OConnell, Darrell N Kotton, Alexandra Herrmann, Armin Ensser, John H Connor, Markus Bosmann, Jonathan Z Li, Michaela U Gack, Susan C Baker, Robert N Kirchdoerfer, Yachana Kataria, Nicholas A Crossland, Florian Douam, Mohsan Saeed.
2) Les mesures pour les N-positifs étaient basées sur les anticorps anti-N et l’utilisation de la cytométrie de flux.
3) Les lignées cellulaires Caco-2 sont des cellules cancéreuses de l’épithélium intestinal. Ici, elles ont été fabriquées pour exprimer ACE2 et TMPRSS2. Gardez cela à l’esprit lorsque vous examinez de tels essais, car les lignées cellulaires utilisées doivent au moins ressembler étroitement aux cellules qui seraient ciblées par le virus. Les tests avec Caco-2 peuvent ne pas refléter correctement les cellules réelles chez l’homme, et l’expression de l’ACE2 et du TMPRSS2 peut fausser les résultats. N’oubliez pas qu’on pense qu’Omicron n’utilise pas le TMPRSS2 comme méthode d’entrée dans les cellules.
4) Les lignées cellulaires Vero E6 proviennent des reins d’un singe vert africain. Comme pour les lignées cellulaires Caco-2, il faut garder à l’esprit que l’expression de l’ACE2 et du TMPRSS2 dans ces lignées cellulaires peut différer de celle d’autres lignées cellulaires, ce qui signifie que ces résultats peuvent ne pas refléter le chemin et le taux d’infection réels dans les cellules épithéliales pulmonaires humaines ou une infection réelle.
5) Notez que les tests de viabilité cellulaire mesurent le nombre de cellules dites « vivantes » après l’introduction du virus. Par conséquent, une viabilité cellulaire plus faible est supposée être associée à une mort cellulaire d’une certaine capacité.
6) Les chercheurs considèrent ici que la différence de titres de virus entre WT et Omi-S n’est « pas statistiquement significative », comme l’indique le ns dans le graphique. Cependant, cela peut être dû à une souris qui semble présenter un titre viral très faible à 2 jours dans le groupe WT, et je parierais que cette aberration influence la moyenne du groupe WT à 2 jours.
7) Hossain, A., Akter, S., Rashid, A. A., Khair, S., & Alam, A. (2022). Mutations uniques dans les protéines de non-spike des sous-variants Omicron du SRAS-CoV-2 : Impacts potentiels sur la pathogenèse virale et l’évasion immunitaire de l’hôte. Microbial pathogenesis, 170, 105699. https://doi.org/10.1016/j.micpath.2022.105699
8) Cela ne tient pas compte du fait que cela a peut-être déjà eu lieu avec le WT, je suis donc un peu sarcastique ici.
Spartacus est l’auteur de la (pas assez) célèbre lettre qui porte son nom, que j’ai traduite ici, et de nombreux autres articles indispensables sur son Substack, dont deux autres traduits ici et ici.
Voici ses réponses aux dix questions que Sage Hana avait rédigées à l’intention initiale du Dr Brian Mowrey (qui y a répondu ici, c’est en anglais) et des auteurs les plus pointus sur Substack, dont j’ai publié des articles pour la plupart: Vaccine Sherpa (c’est-à-dire Robert Malone), Arkmedic, Igor Chudov, Steve Kirsch, Dr Jessica Rose, Dr Marc Girardot, Dr Meryl Nass, A Midwestern Doctor, Geert Vanden Bossche, etc.
Avec sa lettre et ses autres articles, ce questionnaire et ses réponses complètent la lettre de Parrhesia que je viens de publier. A leur lecture, il se dégage quelque chose de vraiment intéressant à comprendre dans les événements présents pour le long terme.
Il n’y aura plus de crise énergétique: il y aura bien assez d’énergie pour ceux qui resteront.
Il n’y aura plus de crise du logement: les « villes intelligentes » sont prévues pour parquer ceux qui resteront, comme je l’avais prédit il y a plus de deux ans.
Puisque les « migrants » sont dispensés d’injection, le Grand Remplacement de ceux qui s’accrochent encore maintenant – et couleront – avec le navire en perdition aura bien lieu en Occident. C’est d’ailleurs subtilement annoncé par Ursula dans son discours de l’Etat de l’Union, sur lequel je reviendrai comme promis – brièvement, manque de temps.
Le gouvernement mondial sera ensuite infiniment plus aisé à mettre en place.
Nous sommes tous Spartacus. (Pas vraiment, ce type précis comme un Laser est une exception)
Sage Hana
14 octobre
Première partie: Qui est Spartacus?
Pour ceux d’entre nous qui, il y a un an, parcouraient Twitter à la recherche désespérée d’informations réelles sur le COVID, Spartacus est un personnage important.
C’est l’été dernier que j’ai commencé à me montrer très curieuse de ces nouveaux « vaccins ».
Je m’étais déjà rétablie d’un cas brutal de COVID au printemps 2020. [NdT. un témoignage très bien écrit sur ce qu’a été le Covid long en 2020 ici]
Je connaissais l’immunité naturelle et j’étais déconcertée par l’agressivité avec laquelle les nouvelles injections étaient promues. C’était le début du fascisme. On le sentait.
Après m’être fait les dents sur la folie de la vaccination de masse en cas de pandémie (Geert Vanden Bossche), puis avoir appris ce qu’étaient les signaux de sécurité immédiats et l’utilisation abusive des statistiques des essais (Dr Peter McCullough), j’ai ensuite interrogé un médecin/scientifique qui avait été envoyée à New York pour le déclenchement de la pandémie.
Il s’agissait d’un médecin urgentiste et chercheuse scientifique de la région de Denver.
Elle a traité de charlatan le Célèbre GVB et a fortement suggéré que Robert Malone était un égocentrique en quête d’attention.
Ce qui… 😅
Quoi qu’il en soit, elle a également craché des trucs clairement faux comme « Les vaccins sont efficaces à 94%, mieux que pour la polio! » et a raillé une enseignante en Californie pour avoir transmis le COVID à ses élèves, même si nous savions que les personnes injectées excrétaient également le virus.
Comment cela était-il possible? Que se passait-il dans la communauté médicale et scientifique?
Elle n’avait pas la moindre critique à formuler à l’égard d’Anthony Fauci, mais elle souffrait d’un cas grave de SDT (Syndrome de Diabolisation de Trump).
(Notez que ce Syndrome Fauci/Trump est jumelé de l’autre « côté » par l’univers parallèle Fauci/SHT, ou Syndrome de l’Héroïsation de Trump. L’Homme Orange fait fondre les cerveaux comme personne. 😅)
Quoi qu’il en soit, son SDT était clairement une variable confondante du mystère de ce qui se passe avec ce virus, ces injections, et notre monde qui bascule rapidement dans la folie.
Spartacus a surgi de nulle part et a balancé la vérité en direct dans une lettre ouverte sur tout ce qui concerne le COVID.
Si vous voulez la lire, les liens vers cette lettre sont dans ce billet. [NdT. ma traduction]
Je l’ai interrogé sur cette lettre l’autre jour sur son Stack, lien ci-dessous.
Êtes-vous le vrai Spartacus, celui de la lettre sur le COVID qui a circulé l’année dernière?
Vous êtes quelqu’un de brillant. Vous comprenez ce que peu de gens semblent capables de comprendre. En particulier par rapport à beaucoup de docteurs et de scientifiques garde-barrières qui ont proliféré dans ce marécage pendant des décennies, qu’on voit encore maintenant en train de transiger sur le fait qu’ils côtoyaient des psychopathes.
Ouaip, c’était moi. J’en avais assez de voir tout ce qui se passait, et selon ce que moi et mes correspondants savions, il y avait des preuves accablantes de malversations, du haut en bas de l’échelle. J’ai rédigé la première version de la lettre en cinq jours environ, pendant ma pause au travail, et je l’ai postée sur DocDroid. Cela s’est révélé être une erreur, car DocDroid diffusait d’horribles publicités aux utilisateurs de téléphones portables, et certaines personnes ont donc mis en garde les autres en leur disant « ce lien vous filera un virus! »
Dans un premier temps, je ne me rendais compte de rien, car j’étais sur mon ordinateur de bureau avec un bloqueur de publicité sur mon navigateur. Je l’ai posté sur certains forums et envoyé par e-mail à quelques personnes, dont Robert Malone. Je ne m’attendais pas à ce qu’il le publie sur son Twitter.
Cela a mis en mouvement un certain nombre d’autres choses. Automatic Earth l’a reposté depuis son compte, puis ZeroHedge les a repostés, et à partir de là, plus d’un million de personnes l’ont vu. Quelqu’un s’est plaint de l’absence de citations en ligne. J’ai également remarqué que les gens se demandaient s’il fallait ou non le rediffuser pour des raisons de droits d’auteur. J’ai donc ajouté des citations en ligne, l’ai légèrement développé et l’ai publié sous Creative Commons, ce qui a donné lieu aux versions V2, V3 et V4.
Quelques jours après qu’il soit devenu viral sur ZeroHedge, CNBC a publié cette vidéo.
Soit ils n’ont effectué aucune recherche, soit ils mentent délibérément. En affirmant qu’il est impossible de faire passer une micropuce dans une aiguille de vaccin, ils sous-entendent que les dispositifs dont nous disposons aujourd’hui sont des « puces » à grande échelle visibles à l’œil nu. Ce n’est pas le cas. Elles sont beaucoup, beaucoup plus petites que cela. Plus petites qu’un virus, en fait.
La DARPA a été la force motrice de la technologie des vaccins à ARNm [NdT. voir cet article]. Faites une recherche sur ADEPT (Autonomous Diagnostics to Enable Prevention and Therapeutics) [Diagnostics Autonomes pour Permettre la Prévention et la Thérapeutique]:
For past several years, DARPA has been pioneering a powerful new type of countermeasure against infectious disease called gene-encoded antibodies. They work by providing cells with genetic instructions for producing one or more highly protective antibodies against a given threat. pic.twitter.com/h2gz8fuOXJ
Depuis ces dernières années, la DARPA est à la pointe d’un nouveau genre de contre-mesures contre les maladies infectieuses, appelées anti-corps génétiquement encodés. Leur action est de fournir aux cellules des instructions génétiques qui leur font produire un ou plusieurs anticorps hautement protecteus contre toute menace.
Ce sont également eux qui font pression pour la mise en place de la technologie d’interface cerveau-ordinateur sans fil, par le biais de l’initiative BRAIN et du programme N3. Regina Dugan, ancienne directrice de la DARPA, travaille aujourd’hui à Wellcome Leap, une émanation du Wellcome Trust. Elle a également travaillé chez Google et Facebook.
Qui, selon Andrew Huff, est l’un des bailleurs de fonds de EcoHealth Alliance? Le Wellcome Trust. [NdT. voir cet autre article de Spartacus]
Ils prennent très au sérieux cette affaire d’Internet des Corps, et ils ont passé des années à mettre en place toute l’infrastructure nécessaire. Ils ont également mis beaucoup de leur énergie à empoisonner le puits de la critique des vaccins et de la 5G au cours de la dernière décennie, afin de faire passer pour des excentriques tous ceux qui posent trop de questions pointues. L’establishment médical intimide et fait chanter les médecins en les menaçant de leur retirer leur licence, alors même que les gens tombent comme des mouches à cause des effets secondaires de ces vaccins. Les médias de masse, complètement contrôlés, diffusent des publicités et des messages d’intérêt public sur les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux chez les enfants, comme s’ils avaient tout prévu à l’avance.
Oui, très certainement. La théorie du terrain ne résiste pas vraiment à l’examen scientifique. Les virus ne peuvent pas satisfaire aux postulats de Koch car on ne peut pas en faire une culture purifiée. Contrairement aux bactéries, qui sont très vivantes, les virus ne sont pas vivants, ce sont des instructions flottantes qui entrent dans les cellules vivantes. Ce sont obligatoirement des parasites cellulaires qui ont besoin de cellules vivantes pour se répliquer, c’est pourquoi on introduit généralement des cellules Vero, par exemple, dans les cultures avant de les infecter avec un virus. L’entrée virale et l’infection des cellules peuvent être vérifiées par marquage fluorescent, et les particules virales peuvent être observées en microscopie TEM ou SEM. Les virus sont incroyablement petits. Un globule rouge est 66 fois plus grand qu’un virion du SARS-CoV-2.
Un nouveau coronavirus a-t-il émergé fin 2019, entraînant une pandémie mondiale?
Le SARS-CoV-2 est très similaire au SARS-CoV. Ses seules caractéristiques vraiment nouvelles sont le site de clivage de la Furine sur la protéine de pointe (qui améliore considérablement la transmission en raison de l’ubiquité des protéases Furine humaines qui peuvent la cliver et l’activer; oui, les protéases de l’organisme – comme la Furine et le TMPRSS2 – aident le virus) et quelques autres motifs suspects sur ses protéines. Le fait que la technologie de séquençage d’Illumina soit si largement utilisée pour analyser les échantillons – avec peu d’alternatives – est suspect, mais étant donné les centaines de milliers d’articles qui ont été publiés sur le virus jusqu’à présent, il serait grotesque de supposer que tout ceci n’était qu’un canular. Ayant moi-même contracté le COVID-19 et m’en étant généralement bien remis, je peux dire que cette maladie était assurément différente de la grippe. [NdT. je confirme]
Vous (Brian Mowrey, les questions lui étaient initialement destinées) avez jugé que le péché originel antigénique était faux ou inexact. Qui est/sont les principaux partisans de cette théorie et en quoi se sont-ils égarés?
Le péché originel antigénique (Original Antigenic Sin – OAS) et la facilitation de l’infection par anticorps (Antibody Dependent Enhancement – ADE) sont incontestablement des phénomènes réels. Il suffit de voir ce qui se passe lorsqu’une personne attrape deux souches différentes de la dengue. On parle de facilitation de l’infection par anticorps lorsque les anticorps non-neutralisants de la première infection sont utilisés sur la seconde, et que les virions incomplètement neutralisés sont attirés dans les macrophages par leurs récepteurs Fc [NdT. mécanisme bien détaillé par le Dr Tenpenny ici], infectant les cellules immunitaires avec des virions de dengue vivants. Nous savons que les sarbecovirus et les merbecovirus ont un potentiel d’ADE similaire à celui de la dengue, ce qui fait de la vaccination des personnes avec un vaccin non stérilisant (c’est-à-dire qui permet la transmission de la maladie) et qui encourage l’émergence de variants d’échappement immunitaire, au mieux une course folle, au pire une erreur mortelle. C’est ce que nous constatons avec les vaccins actuels. Ils stimulent d’abord les réponses du système immunitaire inné, mais l’efficacité du système immunitaire adaptatif à repousser le SARS-CoV-2 semble baisser en dessous du seuil de référence après quelques mois. C’est tout sauf bon.
lié au n°3: Se sont-ils égarés en raison d’une erreur de bonne foi, ou de motifs sombres ou personnels?
Je ne peux pas commenter cette question car je ne pense pas du tout qu’ils se soient égarés.
Les vaccins étaient-ils nécessaires pour le nouveau coronavirus appelé SARS-Cov2? (À ne pas prendre en compte si les questions n°1 et 2 la rendent inapplicable).
Non, ils ne l’étaient pas. Au moment où ils ont commencé les campagnes de vaccination de masse, la grande majorité des gens étaient déjà séropositifs et avaient un certain degré d’immunité. Au mieux, ils voulaient juste utiliser des milliards de personnes comme cobayes pour la technologie de transfection de l’ARNm qui serait plus tard utilisée dans les vaccins contre le cancer, les traitements favorisant la longévité, et ainsi de suite. Au pire, ils empoisonnent les gens. Délibérément. Et ils ouvrent probablement la voie à une modification humaine généralisée en modifiant génétiquement et physiquement les cellules des gens afin de les rendre dociles et obéissants.
Lesquels sont les meilleurs: les chimichangas ou les tacos?
Les enchiladas.
Sommes-nous au milieu d’une campagne de dépeuplement (abattage du troupeau), ou n’est-ce qu’une sombre théorie de la conspiration?
Un grand nombre de personnes au pouvoir sont liées au FEM (Forum Economique Mondial), et le FEM est ouvertement néo-malthusien, tout comme le Club de Rome et les Rockefeller. Bill Gates, Yuval Noah Harari, Boris Johnson et des dizaines d’autres membres de la classe dirigeante ont ouvertement exprimé des opinions qui relèvent du contrôle de la population.
Yuval Noah Harari has said out loud how the capitalist elite view most of humanity: as expendable & surplus to requirements. The World Economic Forum adviser said: “We just don’t need the vast majority of the population” in the early 21st century. https://t.co/0aTrwFcEvVpic.twitter.com/hBDtB9NlBt
Yuval Noah Harari a exprimé tout haut la façon dont l’élite capitaliste considère la majeure partie de l’humanité: sacrifiable et excédentaire par rapport aux besoins. Le conseiller du Forum Economique Mondial a déclaré: « Nous n’avons tout simplement pas besoin de la majeure partie de la population » en ce début de XXIème siècle.
Je suis sûr à 90% qu’ils essaient de réduire la population, et les 10% restants sont juste de bonnes vieilles expérimentations sur l’être humain.
Pourquoi pensez-vous que les leaders mondiaux ont tous promu les injections expérimentales d’édition de gènes et l’ont fait de manière draconienne et fasciste?
Parce qu’ils suivent tous exactement le même scénario.
A qui faites-vous confiance dans le monde de la science biomédicale pour opérer avec une pure rigueur scientifique?
Personne. L’édition scientifique est l’une des choses les plus corrompues de la planète, où tout le monde est motivé par l’argent plutôt que par l’exactitude des faits. La seule fois où on sait que quelque chose est un tant soit peu exact, c’est lorsqu’il peut être reproduit dans au moins une douzaine d’autres articles. La psychologie, en tant que domaine, est catastrophique à cet égard [NdT. je traite bientôt ce sujet]. Pratiquement aucun de leurs résultats ne peut être reproduit.
Avez-vous déjà subi des pressions pour fausser les résultats, que ce soit de la part de collègues chercheurs ou de bailleurs de fonds?
Pas moi, personnellement, mais je connais d’autres personnes qui en ont subi.
Question bonus:
Y a-t-il un seul élément de l’opération Injection 19 que nous pouvons considérer comme exact à plus de 99%? (sachant que la science n’est jamais figée)
Un seul élément?
Bonus: Les vaccins à ARNm sont un produit de biodéfense militaire créé avec le financement de la DARPA.
L’intérêt des vaccins à base d’acide nucléique est qu’ils peuvent être produits très rapidement pour contrer les nouveaux agents pathogènes dès leur apparition. La seule raison pour laquelle on pourrait l’envisager, et pour laquelle le Ministère de la Défense le finance, est qu’il anticipe une guerre biologique. S’ils anticipent la guerre biologique, alors qui libère des agents pathogènes (en violation de la Convention sur les Armes Biologiques) et pourquoi? C’est l’éléphant géant dans la pièce dont personne ne parle.
Merci, Spartacus!
Voici le billet de Brian Mowrey qui répond au SH-10:
C’est un vrai bonheur pour moi, et j’espère pour vous, les gars.
Les divergences de points de vue ne me posent aucun problème, comment pourrait-il ne pas y en avoir?
Nous semblons arriver à la pointe de nos connaissances et ceux qui coordonnent l’Opération nous mentent à chaque instant.
C’est ce que je voulais savoir il y a un an.
Il a été très difficile pour une profane de faire le tri entre la politique, le bal des héros, les mensonges et les diverses impulsions de raisonnement motivées par ceux qui émergent du ventre de la bête.
J’ai confiance dans le fait qu’à travers Spartacus et Brian, nous avons maintenant deux réponses inscrites au registre qui visent aussi droit au but qu’ils le peuvent selon leur compréhension de la situation.
Un blogueur qui se plaint des courriels anonymes est un peu comme un pêcheur qui se plaint de la mer. Il est regrettable que très peu de ces courriels soient courtois, bien que cela ne soit guère surprenant, car, en général, seuls les ignorants et les agresseurs injurieux manquent de la conviction nécessaire pour s’identifier.
Les règles ont cependant des exceptions, et une exception à cette règle est arrivée hier soir. Il s’agissait d’une capture d’écran en noir et blanc, écrite, ou du moins publiée, par une personne portant le surnom de Parrhesia. Un terme bien choisi, qui signifie quelque chose comme « audace ou honnêteté du discours » en grec ancien. J’ai lu avec intérêt les treize paragraphes qui accompagnaient le message et qui portaient sur les « vaccins COVID », comme la plupart des courriels du moment.
Il était clair que l’auteur a reçu une bonne formation en biochimie et en biologie moléculaire et qu’il comprend très bien les graves dangers associés à ces médicaments infernaux. J’en ai déduit également que son anonymat n’était pas préservé pour se protéger de moi, mais d’un employeur ou d’une agence gouvernementale, par exemple. En lisant entre les lignes, je sens que cette personne ne dit pas tout ce qu’elle sait.
Le texte s’adresse à des lecteurs dotés de solides connaissances bioscientifiques, mais des non-scientifiques intelligents pourront facilement le suivre jusqu’à ses inquiétantes conclusions logiques. Je pourrais être extrêmement pointilleux et contester certains détails mineurs, mais cela détournerait l’attention du message essentiel. J’ai donc isolé chaque paragraphe (en gras et en italique) et ajouté de brèves notes explicatives là où je pensais qu’elles pourraient être utiles.
Avertissement: Certains lecteurs pourraient trouver ce qui suit perturbant… mais ils devraient quand même le lire.
Les premiers à succomber aux vaccins seront les personnes sujettes aux caillots sanguins. Les protéines de pointe que ces vaccins font produire à l’organisme se fixent aux récepteurs endothéliaux ACE2. Elles agissent comme un agoniste partiel (stimulateur). À leur tour, les mitochondries des cellules accélèrent la production d’ATP [NdT. adénosine triphosphate, voir ici], mais de manière imparfaite. Cela provoque des erreurs dans les réactions impliquées, ce qui entraîne la production de groupes hydroxyle malencontreux au lieu d’ATP. Cela peut tuer la cellule, et c’est généralement le cas. Cela se produit dans tout le corps, entraînant une inflammation cardiovasculaire systémique invisible et non perçue (le système circulatoire n’a pas de nerfs). La coagulation s’ensuit, que ce soit au niveau micro ou macro.
Note: La première phrase est corroborée par des masses de preuves cliniques récentes. À tel point que les termes « caillot » et « attaque » sont aujourd’hui largement utilisés, parfois même avec désinvolture. Le terme « endothélial » désigne la couche unique de cellules qui tapisse la surface intérieure des vaisseaux sanguins.
L’ARNm est absolument transcrit en sens inverse en ADN. Nous savons que cela est potentiellement mortel depuis 1998, lorsque l’Université de Pennsylvanie a tué un enfant en utilisant un adénovirus modifié par le gène d’un chimpanzé pour soigner une maladie rare dans laquelle le corps ne peut pas réduire les niveaux d’ammoniac. L’enfant a été guéri, puis a souffert d’une insuffisance hépatique. Les gènes de chimpanzé insérés dans le vecteur viral ont été transcrits en sens inverse dans les cellules de son foie, et ses cellules immunitaires les ont détruits – le tuant.
Note: Il est maintenant prouvé que le code génétique contenu dans tous les « vaccins COVID » s’incorpore à l’ADN de l’hôte. Ce processus moléculaire est appelé transcription inverse. Ainsi, les cinq milliards de receveurs dans le monde ne sont plus strictement humains mais des organismes génétiquement modifiés (OGM). L’histoire du garçon tué par thérapie génique est authentique et peut être lue à l’adresse suivante: https://www.sciencehistory.org/distillations/the-death-of-jesse-gelsinger-20-years-later
Le mécanisme est celui des rétrotransposons de type LINE 1 [NdT. « long interspersed nuclear elements » ou éléments nucléaires dispersés longs, voir ici]. Il s’agit d’anciens rétrovirus et de déchets génétiques qui sont enroulés et inactifs 99,9 % du temps. L’introduction de l’ARNm viral est un adjuvant qui provoque le déroulement et l’expression de ces gènes, y compris la transcriptase inverse virale. Des études ont depuis confirmé que c’est ce qui se produit avec les vaccins.
Note: Ce paragraphe montre que l’auteur a une excellente compréhension de ce que l’on appelle la transposition génétique – c’est-à-dire des morceaux de matériel génétique qui se copient et se collent d’un site à un autre. (Certaines de mes propres recherches ont porté sur l’analyse des éléments Alu, qui sont également des « gènes sauteurs »). En outre, l’auteur identifie la manière correcte dont le code génétique des « vaccins » est inséré dans le génome humain.
Les rétrotransposons de type LINE 1 sont le fruit du hasard. Parfois, ils effectuent une transcription inverse vers des LINE 1 eux-mêmes, créant ainsi des chimères inutiles qui ne s’expriment pas. Parfois, ils s’inscriront sur des segments d’ADN actifs. Parfois, en faisant cela, ils écraseront un gène nécessaire, tuant la cellule. Parfois, ils écrivent sur de l’ADN actif, et l’ARNm précédent l’exprime comme s’il s’agissait de votre propre gène. Parfois, le système immunitaire va alors tuer ces cellules. Parfois, il ne le fera pas.
Note: Une compréhension aussi profonde de la génétique moléculaire me fait penser que l’auteur a reçu une formation de niveau post-doctoral. En passant, une chimère, en biologie, désigne un organisme dont les gènes proviennent de sources étrangères.
À titre de référence, une injection du vaccin Moderna contient 40 trillions de paquets d’ARNm dans leur enveloppe peg-ylée. Si les rétrotransposons de type LINE 1 réussissent à effectuer une transcription inverse, ne serait-ce que dans 0,05 % des cas, le gène permettant de créer la protéine de pointe du covid sera inséré dans 200 milliards de cellules. Ces cellules produiront alors occasionnellement la protéine de pointe du covid – pour le reste de l’existence du receveur.
Note: Par exemple, un jeune homme de taille et de poids moyens est constitué d’environ 30 trillions de cellules humaines. Une injection contient donc suffisamment d’ARNm pour produire indéfiniment des protéines de pointe mortelles dans chaque cellule. Il n’y a pas de bouton « arrêt ».
L’ARNm du vaccin aboutit en premier lieu dans le thymus, en deuxième lieu dans le foie et en troisième lieu dans les ovaires des femmes. GARDEZ CELA À L’ESPRIT. Ils le savaient. Cela a été révélé dans la plus récente divulgation de documents de Pfizer, et en fait, cela était connu bien avant par ceux d’entre nous qui étaient vigilants. Je reviendrai sur ce point.
Note: Ces informations concordent, plus ou moins, avec les données de biodistribution originales de Pfizer, que j’ai reçues il y a un peu plus d’un an. Il est criminel que les fabricants sachent que leurs nouveaux médicaments présentent des « fuites » mais qu’ils les commercialisent malgré tout dans le monde entier. Dans ce contexte, la « fuite » signifie qu’au lieu que le médicament reste en sûreté au site d’injection (muscle de l’épaule) avant qu’une réponse immunitaire ne soit activée, il est transporté dans tout le corps. Ainsi, la protéine de pointe sera synthétisée dans chaque organe et chaque cellule exprimant cette toxine, qu’il s’agisse d’une cellule du cerveau, du cœur ou autre, sera attaquée par le système immunitaire.
En plus de causer des dommages cardiovasculaires progressifs qu’un receveur ne ressentira jamais et dont il n’aura jamais connaissance parce qu’ils sont indolores et en grande partie asymptomatiques, la protéine de pointe empêche la recombinaison v(d)j. Lorsque vos cellules immunitaires créent de nouveaux anticorps, elles n’ont pas de gène qui code pour cette création. Elles divisent donc leur ADN, en extraient les séquences qui pourraient partiellement créer la séquence nécessaire, les épissent ensemble et les insèrent, puis réparent l’ADN qui a été endommagé au cours de ce processus. C’est la recombinaison v(d)j. Seuls 2 % des lymphocytes T tueurs y parviennent, ce qui explique pourquoi les personnes gravement malades commencent à perdre rapidement du poids. L’organisme a besoin de ressources pour alimenter ce processus très important. Chez les vaccinés, ce processus est encore plus altéré, au point que leur système immunitaire ne peut plus suivre. Les taux de cellules CD4 et CD8 diminuent progressivement, ce qui conduit au SIDA induit par le vaccin. Il faut savoir que cela peut prendre entre 5 et 10 ans pour atteindre le point où les symptômes apparaissent chez les personnes infectées par le VIH.
Note: Cette partie est assez complexe. La recombinaison V(D)J est un mécanisme d’essai et d’erreur par lequel des longueurs d’ADN sont réarrangées de telle sorte que de nouveaux anticorps spécifiques peuvent être synthétisés. Son découvreur, un polymathe japonais appelé Susumu Tonegawa (1939-), a reçu le prix Nobel de Physiologie ou de Médecine en 1987. La référence (valable) au SIDA induit par le vaccin est un sujet que j’ai évoqué dans des articles récents.
Revenons aux ovaires. La recombinaison v(D)j est utilisée par les cellules immunitaires, mais les protéines impliquées – BRCA1 et 53BP1 – sont utilisées dans chaque cellule pour la réparation de routine de l’ADN. BRCA1 élimine les cassures double brin de l’ADN. La 53BP1 agit comme un point de repère, indiquant où la réparation de l’ADN doit avoir lieu. Ces deux protéines doivent leur nom à leur implication dans la recherche sur le cancer. Si l’une ou l’autre de ces protéines n’est pas présente, comme dans le cas des personnes qui n’ont pas de copies fonctionnelles des gènes permettant de créer ces protéines, le risque de cancer augmente de façon exponentielle avec l’âge.
Non seulement les personnes ayant reçu les vaccins présentent un risque accru de tous les types de cancer, mais les femmes commenceront à entrer en ménopause plus tôt et à donner naissance à des enfants présentant davantage de malformations congénitales. Les femmes n’ont qu’un nombre limité d’ovules, et leur exposition à ces vaccins et la suppression des BRCA1 et 53BP1 signifient que les cellules de ces ovules [sic] ne peuvent plus s’engager dans la réparation de routine de l’ADN en raison de l’exposition quotidienne au stress oxydatif. Ces ovules vont soit mourir prématurément, soit donner lieu à une grossesse viable mais avec une progéniture endommagée.
Note: Cette affirmation est malheureusement vraie. Les « vaccins » inhibent la réparation de l’ADN et préservent ainsi les mutations génétiques qui sont à la base de toute maladie néoplasique, qu’elle soit bénigne ou maligne (cancer). Il existe déjà des preuves de l’augmentation de l’incidence de la croissance agressive des tumeurs dans tous les organes du corps – et ce n’est qu’un avant-goût de ce qui est à venir.
Les rétrotransposons de type LINE 1 peuvent et vont transcrire l’ARNm du vaccin dans les cellules somatiques. Les cellules de l’ovule. Cela signifie que les enfants nés de mères vaccinées produiront la protéine de pointe du covid chaque jour de leur vie. Leur expression de BRCA1 et 53BP1 sera inhibée du jour de leur naissance jusqu’à leur mort. La recombinaison v(D)j sera inhibée du jour de leur naissance jusqu’au jour de leur mort. Non seulement ils risquent d’être atteints de cancers précoces et fréquents, mais leur système immunitaire sera compromis et ils ne seront pas en mesure d’organiser des réponses immunitaires adaptatives efficaces contre les agents pathogènes courants. Ils seront malades et leur vie sera courte.
Note: La plus grande tragédie de toutes est peut-être que les effets horribles de ces « vaccins » risquent de se manifester dans de nombreuses générations à venir. Puisse le sang versé à l’avenir rester irrémédiablement sur les mains de tous ceux qui, en connaissance de cause ou par négligence, ont facilité l’injection d’un médicament aussi toxique à des personnes non informées et mal informées.
Quand la communauté médicale ne pourra plus cacher cela, ce sera la fin. L’augmentation des décès, des cancers et de l’épidémie massive de SIDA induite par les vaccins est balayée sous le tapis pour le moment.
Au bout du compte, on ne pourra plus le cacher. Les tentatives de dissimuler les faits aussi longtemps que possible étaient prévues puisque les médecins et les universitaires sont des psychopathes arrogants et bien-pensants dont on peut attendre qu’ils protègent leur réputation à tout prix. Cela ne fera que susciter encore plus de colère.
Note: je me demande combien de temps encore le grand public pourra rester inconscient. Il y aura un point de rupture. Le personnel médical de haut niveau sait ce qu’il en est, mais, à leur plus grande honte, ils restent silencieux.
12 [sic]. Comme c’était le but, les attaques contre les médecins, les médias et le gouvernement entraîneront des guerres civiles dans le monde entier et la destruction des gouvernements nationaux. Seuls 20% de la population humaine survivront.
J’ai inclus une copie de la capture d’écran originale que j’ai tapée mot pour mot (Figure 197.2).
La dernière phrase est consternante. Une telle éventualité ne me surprendrait cependant pas. Après tout, elle correspond à l’opinion du professeur Dolores Cahill – [NdT. en qui j’ai une confiance relative]https://profdolorescahill.com – une immunologiste expérimentée et hautement qualifiée, anciennement du University College de Dublin:
Toute personne ayant reçu une injection d’ARNm mourra dans les trois à cinq ans.
Bien que hautement qualifiée, le professeur Cahill a été censurée, déplateformée et est même traquée par les autorités irlandaises pour avoir osé contredire si audacieusement le faux narratif. Comme l’a dit un jour JFK:
« Une nation qui a peur de laisser son peuple juger du vrai et du faux sur la place publique est une nation qui a peur de son peuple ».
Le surnom de « parrhesia » est approprié. L’auteur parle avec audace, honnêtement et librement, et ce d’un point de vue de connaissance et de compréhension considérables. Le pouvoir en place est terrifié. Ils sont terrifiés par des experts comme le professeur Cahill. Ils sont terrifiés à l’idée que l’émergence de la vérité s’avère imparable. Ils sont terrifiés par la réaction éventuelle du public, lorsque les milliards de personnes injectées réaliseront qu’elles ont reçu une condamnation à mort pharmacologique.
ATTENTION, JE ME SUIS PLANTÉ EN NE LISANT QUE LE RÉSUMÉ DE L’ARTICLE SUR L’OMICRON S QUI FIGURAIT SUR LA PRÉSENTE PAGE! JE PUBLIE ICI UN ARTICLE QUI CORRIGE CETTE MÉPRISE.
Désolé, j’ai eu une panne d’Internet.
J’ai aussi eu une panne d’inspiration, juste après.
J’ai un paquet de notes pour quelques articles en préparation, qui n’attendent qu’à être rédigés. Avant de m’y mettre, j’ai sorti le chien et j’ai vu la rue principale du village totalement envahie par les voitures des gens qui remplissent les restaurants du coin. J’ai vu leurs têtes, leur regard éteint qui donne sur leur cerveau absent, et je me suis demandé, « A quoi bon? »
J’ai néanmoins passé la soirée et une partie de la nuit à chercher ce qui pourrait bien les réveiller. Mais rien de nouveau, le programme suit tranquillement son cours. Quelques âmes courageuses dénoncent, interpellent, publient, filment, intentent, etc. Je les relaye ici, je tente de séparer le bon grain de l’ivraie et de pointer directement le coeur du sujet, dans le chaos informationnel ambiant.
Mon épouse me dit que ses collègues commencent à s’inquiéter.
Commencent.
Juste parce que leur facture énergie a subitement augmenté.
Je me disais que ce serait donc une idée de faire le point, d’être plus simple et concis, et de m’adresser à ceux qui commencent à s’inquiéter. Pas ceux qui ont déjà compris, les autres. Qu’ils commencent à s’inquiéter de la pénurie énergétique, de la guerre Russie/Ukraine qui n’en finit pas, des effets secondaires des injections, de la pénurie de main d’oeuvre, des problèmes de réseaux de distribution, d’agriculture, d’inflation, de possible guerre civile, de recrudescence de la violence urbaine, de vagues d’immigration démentielles, des dangers de la géoingénierie.
Je pourrais donc faire le point – simple et concis – sur tous ces sujets et emballer le tout en quelques phrases. La crise énergétique sert à parachever la destruction des entreprises. Elle a été fabriquée de toute pièce par la fermeture des centrales nucléaires et par la guerre en Ukraine, volontairement menée de manière à durer le plus longtemps possible, et à démanteler ce pays. L’objectif des injections est de réduire l’espérance de vie de la majorité des populations et d’expérimenter la technologie de l’Internet des Corps. Les réseaux de distribution, volontairement sabotés depuis le Covid, le sont aujourd’hui par les coûts des transports. L’agriculture industrielle, qui se relevait tant bien que mal des mesures Covid est volontairement détruite par la pénurie d’engrais – justifiée par la pénurie énergétique – par la guerre, et la persécution des agriculteurs. L’inflation, entièrement fabriquée pour camoufler le pillage complet de l’argent public, est volontairement aggravée pour détruire ce qui reste de l’économie occidentale, après quoi le seul choix donné sera celui des monnaies digitales des banques centrales. Le chaos sociétal à venir provoquera un niveau de violence impossible à imaginer, que la présence de populations immigrées servira à parachever. Si la modification des couches atmosphériques par géoingénierie se poursuit au rythme actuel, entamé en 2010, toute vie pourrait disparaître sur Terre d’ici cinq ans.
Mais à part le chapitre géoingénierie, que j’aborderai, j’ai déjà expliqué tout ça en long et en large.
Note:j’ai supprimé la fin de l’article, qui contenait l’erreur expliquée ici.
C’est extrait d’un papier sur le fake de Latunski. Miles y taille un costard à la CIA (qui en a vraisemblablement écrit le scénario) et en profite pour rhabiller aussi l’ensemble du narratif. C’est évidemment écrit pour les Etats-Unis mais vous y trouverez des points communs avec l’Europe, où il paraît qu’on manque de main d’oeuvre.
Exceptionnellement, j’ai inclus le texte original à la fin – ce que j’avais dit que je ne ferai plus – juste parce que c’est du Miles, donc bien écrit.
La moitié du pays a déjà quitté son emploi ou est sur le point de le faire, voir la Grande Démission, dont même le TIME a admis l’existence l’été dernier (en 2021) et qui a pris de l’ampleur depuis. Et la plupart de ceux qui travaillent encore ne font que tourner en rond, démissionnant sans démissionner. Intéressant, car c’est ce à quoi j’ai appelé il y a plusieurs années: une grève générale. Tout arrêter. Eh bien, apparemment, les masses m’ont entendu, soit par mon site, soit dans leurs rêves, puisque c’est en train de se produire. Même Wiki admet que les économistes du gouvernement appellent ça une grève générale, et c’était déjà en cours avant que le Covid n’arrive. Le Covid l’a juste accéléré.
Alors comment peuvent-ils continuer à prétendre que le chômage est de 3,7% ? Est-ce que ça a le moindre sens? Non, parce que leur définition du chômage est « à la recherche d’un emploi », ce qui n’inclut donc pas ceux qui ont démissionné et qui sont en grève, consciemment ou non. Ni la Grande Démission ni la grève générale n’apparaissent dans les statistiques du chômage, ce qui est absurde. La définition du chômage devrait être « sans emploi », celle du dictionnaire. Quel est donc le pourcentage de personnes aptes au travail (qui accepteraient un bon emploi dans une société équitable) qui sont au chômage en ce moment? Je dirais au moins un tiers, mais personne ne le sait car personne n’essaie de le calculer. Les économistes veulent vous cacher la réponse, le gouvernement veut vous cacher la réponse, et même la presse alternative veut vous cacher la réponse, puisqu’elle est aussi une façade de la CIA. Ils nous disent qu’environ 159 millions de personnes ont actuellement un emploi, mais ce n’est pas crédible puisqu’ils nous disent que ce chiffre a augmenté de 3% depuis 2019. Il est impossible que ce soit vrai, car si c’était vrai, nous ne serions pas en pleine Grande Démission. Par définition, il ne peut y avoir une Grande Démission et une augmentation de l’emploi en même temps. Sauf si la population augmente rapidement, ce qui n’est pas le cas. Comme on ne nous donne que des chiffres bidon, il est difficile d’estimer quoi que ce soit, mais étant donné qu’environ 63% des Américains ont entre 18 et 65 ans, il est possible d’obtenir un chiffre approximatif. Ce qui nous donne environ 208 millions de personnes sur le marché du travail potentiel, mais à ça il faut soustraire ceux qui ne peuvent pas travailler ou qui n’en ont pas besoin. Ce sont les personnes handicapées et les riches, mais la plupart des riches veulent travailler et ont un emploi. Il y a environ 40 millions de personnes handicapées dans ce groupe, mais seule une partie d’entre elles est empêchée de fournir un travail. Le gouvernement nous dit que seuls 10% des handicapés sont au chômage, mais ça n’a pas de sens non plus, alors on va l’ignorer. Disons qu’un quart d’entre eux le sont, et soustrayons 10 millions de notre nombre, ce qui nous donne 198 millions. Soustrayons encore 4 millions de riches qui ne veulent pas travailler et n’en ont pas besoin, ce qui nous donne 194 millions. Si 150 millions de ceux-ci sont effectivement employés, ça ne nous donne pas un taux de chômage de 3,7 %, mais de 23%. Et même ce chiffre est probablement trop bas, puisqu’on peut supposer qu’il n’y a déjà pas au départ 150 millions de personnes employées. Ce chiffre semble tout aussi truqué que les autres, et on peut supposer que le gouvernement l’a maintenu artificiellement élevé depuis le début, mais surtout au cours des dernières décennies. Tout comme il ne peut pas avoir augmenté depuis 2019, il ne pouvait pas non plus avoir augmenté avant 2019, puisque Wikipedia admet que la Grande Démission représente une tendance depuis 2010 [NdT. sur la version anglaise seulement et pas une tendance mais un potentiel, Miles]. Or, nous sommes censés croire que le nombre de personnes employées en 2010 était d’environ 140 millions. Donc là encore, une Grande Démission en même temps qu’une hausse du nombre des actifs occupés. Impossible. Ils nous disent que nous avons gagné 19 millions d’employés au cours des 12 dernières années, soit une augmentation de 13,5% alors que la population augmentait de 7,5%. Encore une fois, impossible, étant donné la Grande Démission. Donc si l’emploi réel est, disons, de 130 millions, quel est le taux d’emploi actuel? 33%. C’est à peu près ce que j’avais deviné.
Quoi qu’il en soit, nous avons vu que cette grève générale n’a pas épargné l’armée, nous pouvons donc supposer qu’elle n’a pas épargné les communautés du Renseignement. L’armée a été littéralement décimée par les démissions, les retraites et l’absence de recrutement [NdT. et les renvois des rétifs aux injections], ce qui signifie que la CIA l’a probablement été aussi. Aucune personne dotée d’un peu de dignité ne voudrait s’impliquer dans le Nouvel Ordre Mondial, à quelque niveau que ce soit. Personne ne veut travailler pour Sauron ou Palpatine. Ce qui explique pourquoi les nouveaux événements bidon sont si mal foutus. Ils ne tromperaient pas un enfant de dix ans, et les scénaristes se contrefichent qu’ils soient truffés d’incohérences. En fait, ils veulent que vous remarquiez les incohérences, c’est leur façon de torpiller leurs patrons sans que ça soit trop évident. Ils pourront toujours prétendre plus tard qu’ils étaient incompétents. « C’était les vaccins, patron, je n’étais pas fonctionnel à 100%! »
Ce qui indique que la CIA est dans le même état de débâcle que le reste du pays. Il y a longtemps qu’elle tombe en morceaux, mais maintenant elle s’effondre littéralement sous nos yeux, en tentant de nous vendre le pitoyable spectacle de clowns auquel nous sommes habitués chaque fois que nous regardons les informations. Et nous n’avons pas à nous inquiéter qu’une CIA faible soit absorbée par le DHS [NdT. Département de la Sécurité Intérieure], puisque le DHS est encore pire. Comme mon père avait l’habitude de dire, ils ne seraient pas foutus de vider une botte pleine de pisse avec le mode d’emploi écrit sur le talon. Vous n’avez pas à vous inquiéter de la Troisième Guerre mondiale, non seulement parce qu’il n’y a pas d’armes nucléaires [NdT. ici] et que la Russie n’est pas notre ennemi, mais aussi parce que les gouvernements du monde entier sont tous en train de s’effondrer. Ils n’arrivent même pas à gérer cette fausse escarmouche frontalière hollywoodienne en Ukraine, alors une guerre mondiale est hors de question. La Russie est depuis longtemps dans une situation bien pire que la nôtre, rappelez-vous, et même la fausse menace de mobilisation de Poutine a fait fuir des centaines de milliers de jeunes hommes dans les collines et au-delà des frontières. Ce serait encore pire ici, et une mobilisation conduirait immédiatement à une mutinerie de masse. Personne n’a envie de faire la guerre en ce moment, donc tout devrait être réalisé en images de synthèse. Aucun vrai soldat ne se présenterait, que ce soit en Europe, en Russie [NdT. on propose aux détenus de supprimer leur peine moyennant incorporation à l’armée privée Wagner – étrange, non?] ou aux États-Unis. Les producteurs de ce théâtre le savent, c’est pourquoi ils se rabattent sur la seule chose qui leur reste, ou qu’ils pensent leur rester: le fear porn, la pornographie de la peur. Ils essaient de vous mener à la baguette, comme un âne qui refuse de bouger, en vous montrant un barrage constant de champignons atomiques et de vidéos d’un Poutine bluffeur vous assurant qu’il ne bluffe pas. C’est pathétique, et vous savez que tout est faux puisque ça fuse de tous les côtés à la fois, de Tucker Carlson et Alex Jones [NdT. costard taillé à Alex Jones ici et ici] autant que de CNN ou du New York Times. Des champignons atomiques qu’on vous enfonce dans la gorge 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Des alertes de missiles entrants empruntées à WarGames, où Ally Sheedy et Matthew Broderick ont été coupés au montage, mais où l’ordinateur WOPR (whopper) est resté pour être sûr que vous fassiez un arrêt au Burger King.
Ce qui nous rappelle pourquoi ils ont tourné ce film en 1983: non seulement pour vendre des hamburgers, mais aussi pour vendre l’idée d’une guerre nucléaire, et pour maintenir au maximum le niveau de peur des années 50 en 1983 et au-delà, jusqu’à aujourd’hui. Ensuite, ce seront de champignons bidon sur vos cartons de lait, sur les bus municipaux et sur les bâtiments publics. Les pilules d’iode, les messages d’intérêt public sur la façon de se mettre à couvert et les exercices d’alerte à la bombe dans les écoles ne tarderont pas à arriver. Ils ne peuvent pas vous faire subir une vraie guerre, alors ils vous feront subir des exercices permanents, des avertissements et des alertes. Ils n’arrivent plus à gérer le monde réel, alors ils vous plongeront dans un monde factice et vous feront jouer dans leur pièce de théâtre à rallonge, comme ils le font depuis des décennies.
Texte original
Half the country has already quit their jobs or are about to, see the Great Resignation, which even TIME admitted was a real thing last summer (of 2021) and which has gotten bigger since then. And most of those still working are just spinning their wheels, quitting without quitting. Interesting, because I called for this several years ago: a general strike. Shut it down. Well, apparently the masses heard me, either from my site or through their dreams, since it is happening. Even Wiki admits government economists are calling it a general strike, and it was under way before Covid hit. Covid just accelerated it.
So how can they continue to claim unemployment is 3.7%? Does that make any sense? No, because they define unemployed as “looking for work”, so it doesn’t include those who quit and who are striking, either consciously or unconsciously. Neither the Great Resignation nor the general strike show up in unemployment statistics, which is insane. Unemployment should be defined as “not employed”, and according to the dictionary it is. So what percentage of the employable (they would take a good job in a fair society) are unemployed right now? I would guess at least a third, but no one knows because no one is trying to calculate that. Economists don’t want you to know the answer, the government doesn’t want you to know the answer, and even the alternative press doesn’t want you to know the answer, because the alternative press is also a CIA front. They tell us around 159 million people are currently employed, but that isn’t believable since they tell us the number has gone up 3% since 2019. There is no chance that is true, since if it were true we wouldn’t be in the middle of a Great Resignation. You can’t have a Great Resignation and an increase in employment at the same time, by definition. Unless population is rising quickly and it isn’t. Since we are getting nothing but fake numbers, it is hard to estimate anything, but given that about 63% of the US is between 18 and 65, we can get a ballpark number. That gives us about 208 million in the potential workforce, but we have to subtract out those who can’t work or don’t need to. That would be the disabled and rich, but most rich people do want to work and do have jobs. About 40 million people in that group are disabled, but only a portion are prevented from doing all work. The government tells us only 10% of the disabled are unemployed, but that also makes no sense so we will ignore it. Let’s say a quarter are, and subtract 10 million from our number, giving us 198 million. We will subtract another 4 million rich folks who don’t want to work and don’t need to, giving us 194 million. If 150 million of those are actually employed, that gives us not a 3.7% unemployment, it gives us 23% unemployment. And even that is probably too low, since we may assume there aren’t 150 million people employed to start with. That number looks just as fudged as any of the others, and we may assume the government has kept it artificially high all along, but especially in recent decades. Just as it can’t have increased since 2019, it couldn’t have increased before 2019, either, since Wikipedia admits the Great Resignation has been a trend since 2010. And yet we are supposed to believe the number of employed in 2010 was about 140 million. So again, a Great Resignation at the same time as a rise in employed. Impossible. They tell us we have gained 19 million employed in the past 12 years, a 13.5% increase while population was increasing by 7.5%. Again, impossible, given a Great Resignation. So if real employment is 130 million, say, what is the rate of employment now? 33%. Just about what I guessed.
Anyway, we have seen that this general strike has not skipped the military, so we may assume it has not skipped the Intel communities. The military has been decimated by quits, retirements, and failure to recruit, which means CIA probably has, too. No one with any self respect would be involved in the New World Order, on any level. No one wants to work for Sauron or Palpatine. Which explains why the new fake events are so shoddy. They wouldn’t fool a ten-year-old, and the writers don’t care if they are full of holes. They actually want you to see the holes, since it is their way of torpedoing their bosses without being too obvious about it. They can always claim they were just incompetent later. “It was the vaccines, boss—I wasn’t fully functional!”
Which is all indication the CIA is in just as big a disarray as the rest of the country. It has long been coming apart at the seams, but now it is crumbling before our eyes, giving us the clownworld shitshow we have come to expect everytime we turn on the news. And we don’t have to worry about a weak CIA being gobbled up by DHS, since DHS is even worse. As my Dad use to say, they couldn’t poor piss out of a boot with the instructions written on the heel. You don’t have to worry about WWIII, not only because there are no nukes and Russia isn’t our enemy, but because the governments of the world are all in the process of collapse. They can’t even manage this fake Hollywood border skirmish in Ukraine, so a World War is out of the question. Russia has long been far worse off than we are, remember, and even Putin’s fake threat of a call up has sent hundreds of thousands of young men into the hills and over the borders. It would be even worse here, and a mobilization would lead immediately to mass mutiny. No one has any stomach for war right now, so it would all have to be done CGI. No real soldiers anywhere would show up for it, in Europe, Russia, or the US. The theater directors know that, which is why they are falling back on the only thing they still have, or think they have: fear porn. They are trying to get you off dead center, like a donkey refusing to move, by showing you a constant barrage of mushroom clouds and videos of a bluffing Putin assuring you he is not bluffing. It is pathetic, and you know it all fake since it is coming equally from all sides, Tucker Carlson and Alex Jones as much as CNN or the New York Times. Mushroom clouds shoved down your throat 24/7. Incoming missile alerts borrowed from WarGames, with Ally Sheedy and Matthew Broderick edited out, but with the WOPR (whopper) computer left in to be sure you stop by Burger King.
Which reminds us why they made that movie back in 1983: not only to sell burgers, but to sell the whole idea of nuclear war, and to keep 1950s fear levels high into 1983 and beyond, up to the present time. Next it will be fake mushroom clouds on your milk cartons and city busses and public buildings. The iodine pills and duck-and-cover PSAs and school bomb drills are just around the corner. They can’t soak you with a real war, so they will soak you with constant drills and warnings and alerts. They can’t manage a real world anymore, so they will dunk you in a fake one and move you along with a long-term theater project—as they already have been doing for decades
Vu l’importance et la qualité des informations contenues dans cette interview, j’ai mis en attente tous mes articles en préparation pour me consacrer à sa transcription complète (texte ici) et à sa traduction ci-dessous, qui m’ont pris plus de vingt heures. Je remercie évidemment Alexandra Latypova pour son travail précieux et considérable, le Comité Corona pour lui avoir donné la parole, Sage Hana pour l’avoir mentionnée sur son Substack et tout particulièrement mon épouse pour l’incroyable patience dont elle a fait preuve pendant que j’étais accaparé par cette tâche.
Pour plus de clarté, j’ai inclus dans le texte une capture des diapositives PowerPoint présentées lors de l’interview. Je n’ai pas traduit le texte qui y figure puisqu’il est expliqué dans le texte juste en-dessous par Mme Latypova.
Addendum 27/10: le document en fichier pdf est consultable ou téléchargeable ci-dessous.
Je vous remercie de le lire et de bien vouloir le diffuser. Je vous rappelle que je ne suis présent nulle part sur les réseaux sociaux, que je ne fais aucune promotion de ce blog (non-monétisé) et que je dépens entièrement de mes lecteurs pour que ce genre de travail soit utile à d’autres.
NOTE 08/02/23: il y a d’autres articles de Sasha sur ce blog ici, ici et ici.
Source de la vidéo. Source de la session complète.
Viviane Fischer: Nous avons une nouvelle invitée. Il s’agit de Mme Alexandra Latypova. Elle a longtemps travaillé comme cadre dans l’industrie pharmaceutique. Bonjour.
Alexandra Latypova: Bonjour à tous.
Viviane Fischer: Bonjour, ravie de vous recevoir. Ce serait bien que vous vous présentiez un peu. Quelles sont les points les plus importants de votre carrière que vous aimeriez partager avec notre public?
Alexandra Latypova: Mon expérience professionnelle est dans le domaine de la recherche et du développement pharmaceutiques. J’ai travaillé pendant environ 25 ans dans ce secteur, à différents postes. Au début, j’ai fait de l’analyse de données, puis j’ai travaillé dans le domaine des essais cliniques et des technologies qui sont utilisées dans les essais cliniques pour évaluer divers médicaments, comme les technologies d’imagerie, l’électrophysiologie et de nombreuses autres techniques. J’ai cofondé plusieurs organismes de recherche clinique. Ce sont des entreprises sous-traitantes des sociétés pharmaceutiques, qui travaillent dans le domaine des essais cliniques. J’ai ainsi travaillé pour environ 60 sociétés pharmaceutiques dans le monde entier, principalement aux États-Unis et en Europe, mais aussi en Asie. Pfizer a été mon client et a été, en fait, mon investisseur à deux reprises. Nous avons travaillé en collaboration en matière de R&D sur les technologies susceptibles d’être utilisées dans les essais cliniques. J’ai également travaillé directement avec la FDA dans le domaine des évaluations de la sécurité cardiovasculaire et j’ai participé aux consortiums industriels de la FDA sur les méthodologies d’évaluation de la sécurité cardiovasculaire dans la recherche clinique et préclinique. J’ai pris ma retraite de l’industrie il y a quelques années et je ne travaillais plus lorsque l’arnaque Covid est arrivée. Je m’en suis tout de suite inquiétée quand j’ai compris que ça se passait très mal, que les pratiques et les politiques mises en place n’avaient aucun sens. J’ai entrepris d’examiner la situation de plus près. J’ai d’abord analysé les données du VAERS du CDC, parce qu’elles sont accessibles au public, et ensuite, jusqu’à ce jour, j’ai travaillé sur divers documents rendus disponibles par des actions en justice relatives à la liberté d’information. J’examine ces documents et je collabore avec divers groupes pour tenter de leur fournir une expertise et une interprétation du contenu de ces documents afin que diverses actions puissent être entreprises par le public et par les cabinets d’avocats.
Viviane Fischer: Vous avez donc manifestement beaucoup d’expérience dans ce domaine. Ce qui en ressort, c’est que de votre point de vue, toutes les mesures de protection et les réglementations précédemment en vigueur, sur lesquelles le public s’est appuyé pendant des années – et dont il présumait qu’elles continueraient à être mises en œuvre – ont été fondamentalement supprimées. Pourriez-vous peut-être nous en dire plus à ce sujet?
Alexandra Latypova: Voilà le plus gros mensonge sur ces prétendus vaccins. Ce ne sont pas des vaccins, ce ne sont même pas des produits pharmaceutiques, ce que j’expliquerai dans ma présentation. Voilà le mensonge qui nous a été vendu au niveau mondial, à savoir que c’est un médicament, mais ce n’est pas un médicament. Et lorsqu’on a dit au public qu’il s’agissait d’un médicament, d’un vaccin, tout le monde s’est attendu à ce que toutes les garanties auxquelles nous sommes habitués en matière de médicaments soient en place, mais ça n’a pas été le cas. En fait, ces garanties ne peuvent même pas légalement s’appliquer à ces produits, même si c’est sujet à caution. On ne peut pas passer un contrat pour commettre un crime, or ils ont passé un contrat pour commettre un crime et ils commettent ce crime en ce moment même. Et ils le qualifient de légal mais cela reste à voir – et je l’expliquerai dans ma présentation. J’ai quelques diapositives, si je peux les partager?
Wolfgang Wodarg: Partagez simplement votre écran.
Alexandra Latypova: Ma présentation aujourd’hui traitera de ces injections et plus particulièrement de la fraude en matière de réglementation et de fabrication, problème spécifique sur lequel peu de gens se sont penchés et sur lequel je me suis concentrée. Il n’implique pas seulement la FDA, mais aussi l’AEM (Agence Européenne des Médicaments), toutes ces agences, et surtout le Département d’État américain. Ce programme est entièrement dirigé par le Département d’Etat américain. C’est une action militaire, un programme militaire, qui a effectivement suspendu toutes les règles et réglementations de sécurité dans le monde entier. Et ils sont de connivence avec les fabricants de produits pharmaceutiques pour la diffusion de ces produits mortels dans le monde entier.
Jusqu’à présent, nous disposons d’un résumé de très haut niveau de toutes les preuves concernant les injections Covid 19 actuelles et je pense que la plupart d’entre nous seront d’accord sur ces points. Ils ont été couverts par votre commission d’enquête de manière assez exhaustive.
Tout d’abord, ces produits ont été conçus pour être toxiques. De nombreuses publications en expliquent la raison ainsi que les nombreux mécanismes de dommages incorporés dans ces produits. Ils interfèrent avec les processus génétiques qui ont lieu en permanence dans notre corps. Les fabricants affirment qu’une sorte de protéine utile est exprimée, mais ce n’est pas ainsi que fonctionne le corps humain. Ils ne font que détruire le système immunitaire, ce qui entraîne diverses conséquences catastrophiques. Nous savons maintenant que ces produits ne sont absolument pas sûrs. Le nombre de morts et de blessés dans le monde entier est tout simplement effroyable. Il dépasse tous les chiffres antérieurs les plus élevés repris dans les anciennes bases de données accessibles au public. Pourtant, aucun responsable n’y prête attention ou, lorsque ce point leur est soumis, ils le nient purement et simplement et embrouillent le public. Ce produit n’a aucune efficacité. Je n’ai vu nulle part quelqu’un qui puisse démontrer que ces injections offrent une protection durable. Ce n’est pas vrai. Les gouvernements veulent maintenant que les gens se fassent injecter tous les 3 ou 4 mois. C’est tout à fait grotesque pour un produit désigné sous le nom de vaccin et ces produits n’offrent absolument aucune protection contre la maladie du Covid.
Ma présentation d’aujourd’hui sera principalement axée sur le mode de fabrication, sur la manière dont le cadre en place permet de commettre cette fraude, comment ce cartel s’est formé, qui sont les participants à ce cartel et quel est leur rôle exact. La question de la fabrication déficiente a été très peu évoquée, mais ce produit est totalement non conforme parce qu’il n’a pas à l’être. C’est un prototype, ce n’est pas un produit pharmaceutique, il est donc très peu conforme à son étiquette et il est extrêmement variable. Il n’est pas conforme aux bonnes pratiques de fabrication et on ne voit aucune application des bonnes pratiques de fabrication dans les pays où de telles lois existent. Les gouvernements poursuivent manifestement une politique malfaisante. Nous savons qu’ils mentent, nous savons qu’ils dissimulent, qu’ils embrouillent les familles des personnes tuées ou blessées par ces injections. Toutes ces actions font apparaître très, très clairement leur intention de nuire. A ce stade, tout doit être considéré comme intentionnel. Tous les dommages et les décès doivent être considérés comme totalement intentionnels.
Parlons maintenant de la fabrication, pour illustrer ce que sont les bonnes pratiques de fabrication. Aux États-Unis, il s’agit d’un ensemble de lois, de règles et de règlements qui figurent dans le code des règlements fédéraux. C’est un ensemble de lois très complet qui couvre les normes de haute qualité, de cohérence et de pureté pour les médicaments, les vaccins, ainsi que les aliments et les boissons – fabriqués en masse. On s’attend à ce que chaque lot de chaque nouveau produit soit à peu près identique au lot précédent du même produit, qu’il soit conforme à son étiquette, qu’il ne contienne pas d’impuretés ni de substances toxiques. Dans le cas de ces injections Covid 19, on s’attend également à ce qu’elles soient interchangeables entre différentes marques, bien qu’aucun test n’ait été effectué pour le démontrer. Ces règles et réglementations existent dans d’autres pays où elles sont très similaires. Aux États-Unis, elles ont été élaborées entre les années 1900 et 1960 et constituent un ensemble très complet. C’était en réaction au grand nombre de personnes empoisonnées et tuées par des produits mal fabriqués à l’époque et, en fait, c’est un crime grave que d’introduire un produit frelaté, un produit qui n’est pas conforme à ces règles dans le commerce inter-États aux États-Unis ou au niveau international.
Quand je me suis mise à examiner ces injections Covid 19, je voulais comprendre de quoi elles avaient l’air par rapport à quelque chose de plus traditionnellement conforme à nos bonnes pratiques de fabrication. Comme il s’agissait d’un prétendu vaccin, j’ai décidé de le comparer aux vaccins antigrippaux traditionnels et j’ai pris toutes les données de la base de données VAERS qui couvraient les vaccins antigrippaux traditionnels. Je les ai reportées sur ce graphique. Sur l’axe des X, figurent tous les numéros de lot des vaccins contre la grippe. Il s’agit d’une douzaine de fabricants, de différents produits, tous des vaccins antigrippaux injectables, et sur l’axe Y, figurent les événements indésirables graves et les décès. Je n’inclus jamais la somme des événements indésirables, qui peuvent inclure de nombreuses questions administratives et des problèmes potentiellement mineurs, je me concentre donc sur les événements graves et les décès. En ce qui concerne les événements graves et les décès, comme vous pouvez le voir, ce sont des produits très cohérents, ils ne varient jamais beaucoup. La moyenne est d’environ 3 ou 4 événements indésirables graves par lot. Puis, nous trouvons quelques valeurs aberrantes – nous ne trouvons ici que 2 valeurs aberrantes sur de nombreuses années et la plus importante était de 37 rapports par lot. C’est à peu près ce à quoi ressemble un vaccin conforme aux bonnes pratiques de fabrication, et c’est ce à quoi on devrait s’attendre.
Lorsque j’ai examiné les injections Covid 19, le tableau était radicalement différent, ce qui est extrêmement alarmant. Il est tellement catastrophique qu’il aurait dû constituer un signal d’alarme pour tout organisme de réglementation à tous les niveaux – fédéral, étatique et local. Nous disposons tous d’organismes de réglementation établis à tous les niveaux du gouvernement, capables de signaler des problèmes d’anomalies ou des schémas anormaux pour tous les produits relevant de leur juridiction et d’effectuer alors leur rappel. Mais personne ne l’a fait. On observe une énorme variation d’un lot à l’autre pour toutes ces injections Covid 19. J’ai d’ailleurs ici tous les lots vérifiés par le CDC, on dispose de la liste complète des lots émis aux États-Unis avec numéros de lot exacts, dates de fabrication et dates d’expiration. Ces données sont donc toutes valides et pourtant on voit que les variations sont des centaines de milliers de fois plus importantes que celles du vaccin contre la grippe, qui sont toutes sous cette ligne rouge ici, et elles sont toutes beaucoup plus élevées. La fourchette va de 1.500 événements indésirables graves pour un seul lot à certains lots qui en ont très peu et il y a aussi une énorme différence – vous pouvez le constater visuellement – entre les différents fabricants. Nous avons Janssen ici, Moderna ici, et puis Pfizer – regardez ça. C’était extrêmement alarmant et en fait, une alerte a été émise très tôt dans le déploiement par le comté d’Orange, en Californie. Ils ont détecté le 18 janvier 2021, soit quelques semaines seulement après le déploiement massif de ces injections, un lot de Moderna qui, selon eux, a généré un nombre important d’événements indésirables. Cependant, personne d’autre ne s’en est alarmé. L’affaire a fait la une des journaux, mais aucune autre autorité sanitaire n’a reçu la moindre notification. Le fabricant n’a pas arrêté la production de ce lot, ne l’a pas rappelé, personne parmi les autorités sanitaires n’a imposé un rappel et ce lot a continué à être vendu dans tous les États-Unis jusqu’à son épuisement en mars. Il a également généré un millier d’événements indésirables graves et près de 60 décès. Tout cela doit donc être considéré comme intentionnel, car les autorités l’ont signalé, elles ont constaté qu’il générait des effets indésirables anormaux. Personne n’a pourtant fait quoi que ce soit pour l’arrêter et on a continué à l’administrer aux gens.
Viviane Fischer: Dans cette représentation de Pfizer, il semble que lorsqu’il y a un lot toxique, il est très toxique.
Alexandra Latypova: Ceux-là, oui, les chiffres sont extrêmement élevés, ils sont extrêmement toxiques. Ces lots provoquent en général aussi beaucoup de décès, je n’ai pas détaillé les décès ici, mais oui. Ces énormes lots générent beaucoup de décès, mais ce n’est pas toujours le cas. Parfois, même un petit lot peut générer un nombre anormal de décès. Ils varient également au niveau de la létalité, comme vous pouvez le voir. On observe donc d’énormes variations à tous les niveaux.
Wolfgang Wodarg: Vous allez certainement nous parler de la raison de ces variations.
Alexandra Latypova: Oui, nous avons trouvé de nombreuses raisons. Les gens nous ont souvent dit : « Vous êtes des conspirationnistes, c’est juste parce que la taille des lots est différente », mais en fait, elles ne sont pas si différentes. Nous avons reçu récemment des informations dans le cadre d’une demande d’accès à l’information (FOIA) et on nous a fourni la liste de toutes les expéditions de produits Pfizer aux États-Unis par numéro de lot et par nombre de doses. Lorsque je les ai représentés par date de fabrication, ici sur l’axe des X, et qu’on ne compte que les décès – ici, c’est plus facile à voir – en ajustant pour la taille des lots – ici, j’ai ajusté par 1.000 doses – on obtient cette image très étrange. La variabilité est énorme – ceux-ci sont jusqu’à 12 fois supérieurs à ceux-là. Et notez la dispersion, surtout au début de l’année. Cette variabilité a ensuite diminué et la toxicité a diminué mais la variabilité est toujours inacceptable dans cette partie du graphique. C’est juste qu’elle est éclipsée par cette partie du graphique. Rien de tout cela ne devrait se produire. La relation attendue devrait ressembler à une ligne plate, zéro ou aussi proche de zéro que possible. Mais ici nous avons une relation statistique définie, en relation avec la date de fabrication pour Pfizer. Pensez-y, il ne devrait pas y avoir de différence dans la toxicité d’un produit en fonction de sa date de fabrication, et la même relation existe même entre les codes alphanumériques de Pfizer et Moderna. Ils se regroupent également – je ne le montre pas ici – mais ils se regroupent également autour de différents codes alphanumériques. Nous savons aujourd’hui quelles lettres et quels chiffres correspondent à quel niveau de toxicité. Nous pouvons en informer les gens et nous le faisons d’ailleurs sur notre site Internet.
Voilà la situation, absolument alarmante et absolument évidente, évidente depuis le début et qu’aucune autorité sanitaire n’a jamais remarquée. C’est extrêmement inquiétant et encore une fois, cela indique un acte intentionnel.
Viviane Fischer: Je ne sais pas si vous allez y venir, mais j’ai une question, avant que j’oublie. Au début, il y avait les personnes âgées et les malades, des personnes peut-être déjà malades, qui se faisaient vacciner et ensuite les personnes plus jeunes ont été admises. Quand on voit le nombre de réactions jusqu’au 21 avril, se pourrait-il que la variabilité soit due à des réactions plus intenses, en raison du groupe d’âge qui a été vacciné? Reviendrez-vous sur cette question plus tard ?
Alexandra Latypova: Oui, j’ai en fait une diapositive à ce sujet dans mes diapositives de sauvegarde. Cette question a été posée fréquemment et voici la réponse – c’est d’ailleurs mon collègue allemand qui l’a écrite et elle est basée sur des données allemandes. L’âge n’a pas autant d’influence qu’on le pense. La différence entre les lots à faible létalité et les lots à forte létalité était de 12 fois. Il y avait quelques personnes âgées, mais n’oubliez pas qu’au début du déploiement, il y avait aussi des travailleurs de la santé, donc il n’y a pas eu que des personnes âgées. L’âge moyen a toujours été assez bas. Il n’était pas dans les quatre vingt ans, il était beaucoup plus bas. Mais ici, mon collègue allemand a effectué une analyse de l’influence de l’âge sur les décès et les événements indésirables et il s’avère que l’âge n’a qu’un pouvoir explicatif partiel, il n’explique pas tout – il explique en fait très peu. L’âge peut expliquer quelque chose comme 18%, 13% mais il n’explique pas le reste. Et vous pouvez le constater visuellement. Si on soumet à l’examen les lots expédiés en Allemagne qui ont occasionné des événements indésirables graves et des décès, et qu’on les représente ici, on peut voir par exemple ici – on le voit très clairement sur ce graphique – que l’âge est inférieur à 60 ans, peut-être 58 ans, et on voit cette dispersion verticale des résultats des événements indésirables. Cela signifie que pour le même âge, il y a des lots qui étaient moins toxiques et d’autres beaucoup plus toxiques. C’est une dispersion énorme et on la trouve presque constamment, comme vous pouvez le voir. Et comme vous pouvez le voir ici, à 60 ou 70 ans, il y a un lot très peu toxique et un autre à environ 80 ans, très toxique, dispersé un peu partout. Les données regroupées dans ce nuage nous disent simplement que l’âge n’explique pas tout – il explique une toute petite partie.
Viviane Fischer: D’accord, merci beaucoup.
Alexandra Latypova: [Permettez-moi de revenir en arrière.] Il y a aussi d’autres schémas de variabilité étrange, qui restent inexpliqués. Un autre de mes collègues a établi ce graphique pour les États-Unis. On observe des anomalies géographiques très étranges en termes de toxicité de ces produits. Ainsi, lorsqu’on examine les données du VAERS, elles représentent des populations vaccinées à 100%, de sorte que les politiques des gouverneurs locaux ne jouent aucun rôle ici. Tous ceux qui ont été vaccinés sont couverts par ce système. Si on examine le nombre de décès pour cent mille personnes vaccinées dans l’État, on obtient ce tableau assez étrange lui aussi. Par exemple, le Dakota du Sud est le pire État de l’Union en ce moment. Il compte 33 décès pour cent mille personnes vaccinées et l’État suivant est le Kentucky, avec seulement 24 décès pour cent mille personnes vaccinées. Et puis il y a des États comme l’Utah et la Californie, par exemple, avec seulement 1,7 et 1,9, ce qui représente un écart considérable. Encore une fois, il n’y a aucun moyen d’expliquer cela par la démographie normale des États. En fait, la Californie a une piètre démographie si on considère les populations de sans-abri et de toxicomanes, etc. C’est donc inexplicable à ce stade et personne ne semble s’en préoccuper. Mais pour moi, cela signifie simplement que le produit est extrêmement variable et que ce qu’ils envoient à ces différents États l’est aussi.
Etant donné cette variabilité de la fabrication, le fabricant fournit des produits très, très variables et cela crée ces anomalies étranges quelle que soit la façon dont on les considère. Je me suis ensuite penchée sur les documents réglementaires que j’ai pu obtenir et j’ai examiné plusieurs dossiers de ce que l’on appelle des résumés non cliniques. Ils ont été mis à disposition par le biais de la loi sur la liberté d’information et ils concernaient Pfizer et Moderna. Ces résumés contenaient – leurs propres résumés des études sur animaux qu’ils avaient réalisées et que la FDA a ensuite utilisées pour approuver le produit injectable de Pfizer et le Spikevax de Moderna.
Pour des raisons de temps, je parlerai surtout de Moderna, mais les deux sont très similaires. J’ai d’abord examiné Moderna et j’ai découvert quelque chose de très étrange. Moderna a apparemment deux numéros de médicament de recherche, ce qui me semble étrange car, selon les règles, il ne peut y avoir qu’un seul numéro de médicament de recherche pour chaque nouvelle entité moléculaire. Ce numéro permet de soumettre une demande à la FDA et à un processus similaire dans les agences européennes. Ce numéro ouvre une demande et ensuite, en tant que promoteur, vous recueillez toutes les données relatives aux études sur les animaux, puis aux études cliniques, et tous les résultats et tous les ensembles de données sont annexés à ce numéro. C’est un genre de numéro de référence qui constitue ensuite un dossier que l’on présente aux autorités de réglementation pour l’examen et l’approbation du produit. C’est ainsi que cela fonctionne partout dans le monde où ces systèmes sont utilisés, la Conférence Internationale pour l’Harmonisation. Dans le cas de Moderna, j’ai trouvé deux numéros. Je ne comprends toujours pas pourquoi, mais on n’a jamais répondu à ma question. Tout d’abord, cet autre numéro a été ouvert en premier, puis le numéro de Moderna en second. Le premier numéro appartient aux NIH. Ce sont les propriétaires, les National Institutes of Health, et plus précisément la division de la microbiologie et des maladies infectieuses, la DMID, et sur le plan organisationnel, ce groupe dépend d’Anthony Fauci. Ils sont donc propriétaires de ce numéro, ils ont ouvert ce numéro pour Moderna en février 2020 et ils ont également réalisé – c’est peut-être encore le cas – de nombreuses études sur animaux pour Moderna. Parce qu’ils détiennent ces deux numéros, cela signifie qu’ils sont copropriétaires de ce produit et qu’ils détiennent les droits sur les revenus et les bénéfices dérivés de ce produit. Il s’agit d’une situation tout à fait anormale et d’un énorme conflit d’intérêts, car elle va bien au-delà d’une relation idéale plus standard où, disons, un fabricant privé peut obtenir une licence pour un brevet des NIH ou un brevet d’une institution universitaire et leur verser ensuite de petites redevances lorsque cette technologie est utilisée dans des produits ultérieurs sur le marché. Mais ici, c’est différent, c’est le NIH qui obtient des revenus et des bénéfices sur ce produit – ou du moins qui en a les droits – et il faut également noter que, bien sûr, le NIH et Anthony Fauci en particulier sont ceux qui ont imposé tous ces obligations draconiennes et la coercition de la population pour injecter ce produit à tout le monde. Alors comment se fait-il qu’ils en profitent directement? J’ai soulevé cette question à plusieurs reprises. Personne ne l’a jamais abordée, mais je pense qu’il faudrait en parler davantage.
Ensuite, j’ai examiné les dossiers de Pfizer et de Moderna pour ce qui concerne les tests standard d’expériences précliniques ou animales. Pour vous en donner un aperçu, ce sont des essais de très, très haut niveau, chacun de ces encadrés regroupe en fait de nombreuses études. Pour un médicament, un vaccin ou tout autre produit biologique normal, il faut d’abord l’évaluer dans le cadre d’expérimentations animales avant de pouvoir l’administrer aux humains dans le cadre d’un essai clinique hautement contrôlé. Ceci afin d’exclure les risques majeurs et de s’assurer que le produit est suffisamment sûr pour être administré à l’homme en tant que produit expérimental. Les catégories de tests de sécurité précliniques comprennent trois éléments principaux: la pharmacologie, la pharmacologie de sécurité et la pharmacocinétique. La pharmacologie comprend deux domaines. Le premier est la pharmacologie primaire: il faut au minimum essayer de démontrer le mécanisme d’action déclaré pour le produit. Par exemple, si le fabricant prétend que « ce produit va créer une protéine de pointe qui va ensuite créer un antigène », cela doit être démontré dans ces études. Ensuite, tout effet hors cible. Si en faisant cela, il fait autre chose, il faut aussi le montrer ou l’exclure ou au moins avoir une idée des potentiels effets hors cible qui peuvent se produire. Les interactions médicamenteuses sont également très importantes, surtout si le produit est censé être administré à absolument tout le monde. Chez beaucoup de personnes qui prennent déjà plusieurs médicaments, ils peuvent interagir de manière inconnue, donc il faut au moins avoir une idée des interactions potentielles et des contre-indications pour d’autres produits. La catégorie suivante consiste à examiner la façon dont le produit est distribué dans l’organisme lorsqu’il est injecté – c’est ce qu’on appelle la pharmacocinétique. Dans la pharmacocinétique, on évalue beaucoup de choses, mais les plus importantes sont l’absorption, la distribution, le métabolisme, les études d’excrétion – ce sont les études standard. Ensuite, la toxicologie, qui est très, très importante. La toxicologie signifie que si le produit est détecté dans une certaine zone – disons qu’il pénètre dans le tissu cardio-vasculaire, dans le tissu hépatique, dans le cerveau ou dans d’autres organes – il faut alors faire une étude toxicologique spécifique pour ces organes et déterminer l’exposition maximale, l’exposition dans le temps, quand il disparaît, la dose maximale tolérée et où commence la toxicité, parce que l’objectif est de développer ce que l’on appelle une fenêtre thérapeutique, où l’on peut administrer le médicament à un niveau suffisamment élevé pour qu’il provoque une réponse souhaitable, mais aussi suffisamment bas pour qu’il ne franchisse pas le seuil de la toxicité. C’est la partie la plus importante de toutes ces expériences, il s’agit de trouver cet espace. Et cet espace n’a d’ailleurs jamais été trouvé pour ces produits. Un autre domaine est bien sûr la toxicologie de la reproduction, j’en parlerai plus en détail.
Dans le cas de Moderna et de Pfizer, la stratégie utilisée est très similaire. Ils n’ont pas fait d’études ADME (absorption, distribution, métabolisme, excrétion), ils n’ont pas fait de pharmacologie secondaire, puis ils se sont eux-mêmes dispensés de tout ce domaine de la pharmacologie de sécurité en disant aux régulateurs que cela ne s’appliquait pas à eux en raison des directives de l’OMS de 2005 pour les vaccins, ce qui est une affirmation totalement absurde car ces produits ne sont pas des vaccins et, surtout qu’en 2005, ils n’étaient pas considérés comme des vaccins, mais comme des thérapies géniques. Cette affirmation ridicule a été acceptée sans réserve par la FDA et, dans le cas précis de Moderna, j’ai découvert qu’environ 50% de toutes les études incluses dans leur dossier non clinique contenaient des tests pour des produits totalement non-pertinents. Ils ont simplement compilé les données de tout un tas de produits qui avaient échoué auparavant et qui étaient en cours de développement, ils les ont annexés à ce paquet et ils ont dit « Oh, c’est applicable Spikevax ». Ce n’est pas applicable à Spikevax. Tous les tests doivent être effectués avec la formulation exacte qui sera utilisée dans le produit clinique final, c’est-à-dire l’ARNm qui sera incorporé dans Spikevax et la nanoparticule lipidique identique à celle qui sera dans Spikevax. Rien de tout cela n’a été fait. C’était un méli-mélo de différentes études de différentes années. Par exemple, pour la distribution, ils ont inclus une étude de 2017 pour un cytomégalovirus, une concoction de 6 ARNm différents. Aucun d’entre eux n’est l’ARNm présent dans Spikevax. Ensuite, les études de toxicologie n’ont pas été faites. Il n’y a eu qu’une seule étude toxicologique, non-GOP – non conforme aux bonnes pratiques de laboratoire – et elle n’a pas été achevée, même au moment où l’emballage a été rédigé. Et il n’y a eu qu’une seule étude GOP en toxicologie reproductive, j’en parlerai. La génotoxicité et la cancérogénicité n’ont été évaluées que pour un seul composant, le produit chimique SM102, et seulement dans le cadre d’une expérience sur une lignée cellulaire in vitro. C’est totalement inacceptable, mais la FDA, soit dit en passant, n’a pas considéré que cela posait problème, elle l’a accepté sans rechigner. Et ce, tant pour Pfizer que pour Moderna. Pour moi, cela signifie qu’il y a collusion entre le régulateur et ces fabricants, et en fait, je crois que le régulateur, la FDA, leur a ouvert la voie. Ils leur ont dit comment soumettre les documents, parce que c’est une violation complète de toute [directive]. Si on considère les lignes directrices de la FDA, on constate qu’elles sont toutes violées. C’est tellement inacceptable que si un fabricant essayait de faire pareil et que la FDA suivait ses propres règles, rien de tout cela ne passerait. Pourtant, d’une manière ou d’une autre, on leur déroule le tapis rouge et ils se pointent avec leurs conneries en disant que « Jimmy dit que la FDA leur a dit de faire comme ça ». [NdT. référence à une nouvelle de O. Henry, A Retrieved Reformation]
Moderna a également fait cette affirmation vraiment bizarre – que tous deux font maintenant – et qui est en train de s’inscrire dans la pratique réglementaire en ce moment même. Voici une diapositive de Moderna présentée à la conférence de JP Morgan en 2018. Ils affirmaient que leur produit est une plateforme – soit dit en passant, toutes les startups de tous les secteurs affirment que leur produit est une plateforme, donc cela ne veut absolument rien dire. Ils affirment qu’ils possèdent une plateforme qui leur permet de fabriquer ces nanobulles lipidiques et de mettre l’ARNm qu’ils souhaitent dans cette nanobulle lipidique et que si cela a fonctionné une fois, cela fonctionnera encore et encore. Je ne vais pas m’attarder sur ce point, mais quoi qu’il en soit, il s’agit d’une affirmation très dangereuse. Ils disent essentiellement que leur produit n’a pas besoin d’être testé. Seul le vecteur de distribution doit être testé. Ça revient à dire: « Les camions qui transportent de la nourriture et celui qui transporte des explosifs sont parfaitement identiques. N’y prêtez pas attention. » Parce que cette allégation en elle-même n’aurait jamais passé les pratiques réglementaires normales telles qu’elles sont conçues et les réglementations telles qu’elles sont écrites, ils ont dû fabriquer la crise pour la faire passer par l’autorisation d’utilisation d’urgence, afin qu’ils puissent effectivement mettre ce produit sur le marché – et c’est ce qu’ils ont fait. [Moderna] n’a pas testé le Spikevax et Pfizer n’a pas non plus testé son produit BNT162. Le seul test est celui du vecteur, ainsi que toutes sortes de tests évasifs pour ne pas tester directement cette combinaison de produits. Aujourd’hui, les deux entreprises affirment avoir une plateforme et la FDA les autorise à réaliser une étude sur huit souris et à mettre immédiatement le produit sur le marché. Cela pose bien sûr de nombreux problèmes. Tout d’abord, qui voudrait d’un produit qui a été testé sur huit souris? Je n’en sais rien. Le second est que maintenant la FDA, Pfizer et Moderna forment un cartel. Ils ont établi un cartel où Pfizer et Moderna peuvent faire une étude sur huit souris et rien d’autre. Tous ceux qui souhaitent travailler dans le domaine de l’ARNm, par exemple, toutes les autres start-ups, qui se disent « Oh mon Dieu, la révolution de l’ARNm a eu lieu et nous allons tous devenir riches », devraient y réfléchir à deux fois, car ils doivent désormais se conformer à toutes les réglementations pour faire approuver leurs plateformes. Mais Pfizer et Moderna peuvent se contenter d’études sur huit souris. En agissant de la sorte, ils ont ruiné l’ensemble de l’industrie, la recherche et le développement pharmaceutiques, et ils ont établi un cartel entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique et ont imposé leurs spécifications.
Je voudrais ensuite aborder spécifiquement l’étude de toxicologie reproductive réalisée par Moderna. Il s’agissait d’une petite étude sur une quarantaine de rats et je n’en couvrirai pas la conception. La moitié des rats étaient vaccinés, l’autre moitié non. À propos, on n’a pas vacciné de rats mâles, nous ne savons donc rien de ce qui advient de la reproduction des mâles et personne n’a abordé cette question. Ils n’ont vacciné que les femelles et ont fini par constater un fort transfert d’anticorps de celles-ci au fœtus et de celles-ci au petit – et les niveaux étaient élevés. Ils disent « anticorps » comme si c’était une bonne chose, mais si les anticorps sont transférés, l’ARNm et les protéines de pointe le sont aussi. Nous savons maintenant que les protéines de pointe étaient présentes dans le lait maternel, par exemple, et que l’ARNm spécifiquement était présent dans le lait maternel. Ces éléments, l’ARNm et les protéines de pointe, franchissent toutes sortes de barrières, comme le placenta, le cerveau et le sang, et se retrouvent donc dans le bébé, sans que l’on connaisse bien leurs effets. Nous savons qu’ils sont dangereux et que les bébés ont évidemment un petit corps et qu’ils sont en plein développement. Cela pose donc des risques élevés pour le bébé en développement et rien de tout cela n’a été étudié par qui que ce soit. En outre, les mères ont présenté une toxicité pendant la gestation et cette toxicité coïncidait avec le jour où elles exprimaient les niveaux les plus élevés d’antigènes, ce qui est manifestement lié à la vaccination. On les vaccine, elles présentent une toxicité élevée. Ils ont prétendu que ces effets étaient transitoires et pas si graves, mais les rats ont perdu leur fourrure et ne pouvaient plus utiliser leurs pattes arrière. Mais Moderna a déclaré: « Ne vous inquiétez pas, ils étaient en pleine forme ». Je ne vois pas comment un animal qui perd sa fourrure peut être en pleine forme. Comme je n’ai pas accès aux rapports complets, il ne s’agit que des résumés de Moderna, de leurs propres mots sur leurs études, je ne peux pas vous dire exactement ce qui s’est passé, mais il me semble qu’ils édulcorent beaucoup de choses. Le plus important, c’est qu’ils ont découvert que la progéniture des rats présentait des malformations squelettiques. Voici leur propre langage : « ARNm 1273 » – c’est le Spikevax de Moderna – « les variations liées à l’examen du squelette comprenaient une augmentation statistiquement significative du nombre de rats avec une ou plusieurs côtes ondulées et un ou plusieurs nodules de côtes » – c’est-à-dire des côtes supplémentaires. Il s’agit de malformations squelettiques graves qui ont augmenté de manière statistiquement significative chez les bébés des mères vaccinées. C’est un signal de sécurité aussi clair qu’il est possible, dans le cadre d’études standard pour l’évaluation de la toxicité sur le plan du développement. Il est donc évident que c’est lié au vaccin et que ce produit cause des dommages à la fois aux mères et à leurs bébés en développement.
Cependant, la FDA a directement menti sur l’étiquette et les documents réglementaires au nom de Moderna. La FDA a indiqué dans son résumé de pharmacologie et de toxicologie non cliniques, qui fait partie de l’étiquetage du Spikevax, qu’il n’y avait pas de malformations ou de variations fœtales liées au vaccin. Et cela a été caché, secret, pendant un an – plus d’un an en fait – jusqu’à ce que cela soit rendu public par une ordonnance du tribunal et jusqu’à ce que je le lise. Nous n’aurions jamais su et ils continueraient à vouloir l’injecter aux femmes enceintes dans le monde entier – et ils continuent. Ils étaient au courant, mais ils l’ont sciemment imposé aux femmes enceintes. Rappelez-vous les campagnes omniprésentes: la publicité du CDC, la publicité de la FDA, on aurait dit des vendeurs de produits pharmaceutiques, annonçant que ce produit est totalement sûr pendant la grossesse et les poussant – et même obligeant les femmes enceintes si elles étaient des travailleuses de la santé, des policières ou des enseignantes. Pour moi, c’est un crime, c’est un crime horrible qu’ils ont commis. Et nous savons maintenant qu’il y a énormément d’événements indésirables tels que fausses couches, problèmes chez les bébés, des bébés qui meurent, des bébés allaités qui meurent et tout cela est enregistré dans le VAERS. Et encore une fois, ils le nient et tentent d’embrouiller tout le monde.
J’aimerais ensuite vous parler de la véritable nature de ce produit, de la raison pour laquelle cette variabilité existe à mon avis et de ce que nous avons découvert en effectuant divers tests directs sur des flacons et en examinant de plus près les processus de fabrication. Comme vous le savez, chaque produit a son étiquette et même si Pfizer a essayé de dissimuler cette information pendant un certain temps, elle est maintenant disponible. Nous savons qu’ils déclarent certains ingrédients tels que BNT162b2, c’est leur séquence d’ARNm, et que le reste est constitué de lipides, de nanoparticules lipidiques, ils décrivent la composition des nanoparticules lipidiques, de ces ALC et ainsi de suite, de cholestérol et d’autres produits qui l’équilibrent en produit injectable. Ils déclarent également des quantités très précises de chacun d’entre eux par flacon et par dose – car n’oubliez pas qu’ils sont expédiés dans des flacons multidoses et que chaque dose est préparée manuellement par l’administrateur du vaccin sur le site, de manière totalement incontrôlée et en dehors de toute conformité aux bonnes pratiques de fabrication. Néanmoins, chaque dose est censée contenir 30 microgrammes d’ARNm, par exemple, et d’autres composants également décrits de manière très précise. Mais ce que j’ai découvert en lisant les documents de fabrication de Pfizer soumis à l’AEM, c’est qu’aucun test n’a été conçu pour tester les ingrédients, en particulier au niveau du flacon – et ne parlons même pas du niveau de la dose. Ce qu’ils décrivent comme tests au niveau du flacon est essentiellement le poids du flacon au moment du remplissage et certains paramètres d’intégrité comme la façon dont il est bouché et ainsi de suite. Mais il n’y a aucun test qui stipulait « nous allons prélever un échantillon aléatoire de quelques flacons de chaque lot ou de chaque ligne au fur et à mesure de leur sortie, puis nous allons les ouvrir et nous allons voir s’ils contiennent ou non 225 microgrammes d’ARN ». Rien de tout cela n’a eu lieu. Tous les tests de spécification des ingrédients sont conçus au niveau du lot – et le lot est un produit en vrac, une étape de fabrication en amont. Selon les réglementations gouvernementales actuelles, ces tests doivent exister au niveau de la dose, au niveau de la dose unitaire du médicament lorsqu’il est administré au patient – et ils ne le font pas, je vais en parler plus loin. Jusqu’à présent, nos conclusions sont les suivantes – et il s’agit de tests aléatoires sur des flacons dans le monde entier: nous avons constaté que pas un seul flacon n’est conforme à son étiquette ou à toute autre étiquette des fabricants.
Des tests indépendants des flacons ont été effectués par de nombreuses équipes. Cet article a été récemment publié dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research. Je connais certains des auteurs et je suis en correspondance avec eux. Ces équipes de chercheurs et chercheurs indépendants du monde entier – de 16 pays, je crois – ont eu accès à certains des flacons, principalement Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen – mais également à d’autres. Le résumé des conclusions générales est que tous ces produits sont complètement différents, ils diffèrent de leurs étiquettes, mais il y a quelques résultats constants. Par exemple, lorsqu’ils parviennent à isoler et à séquencer l’ARN des flacons, la séquence d’ARN n’est pas conforme à l’étiquette. Nous n’avons toujours pas trouvé une seule concordance avec ce que Pfizer indique dans sa composition. Ensuite, on trouve des quantités énormes d’impuretés d’ADN et de protéines – des quantités gigantesques, je vais vous le montrer. On trouve aussi systématiquement d’autres impuretés en grande quantité et il s’agit de métaux lourds et rares. On ne connaît ni l’origine ni le but de ces matériaux présents dans les flacons. Parmi ces métaux, on trouve des choses comme du cobalt, du chrome et de l’aluminium, qui sont très toxiques pour le corps et neurotoxiques. Des éléments rares comme du thulium, ce qui est étrange, et de l’antimoine ont même été trouvés dans des fioles de Moderna. L’antimoine est un métal utilisé dans la fabrication de semi-conducteurs, il est extrait en Chine. On se demande bien ce qu’il fait dans les flacons de Moderna, qui sont censés être produits dans le Massachusetts. On trouve également des inclusions, des contaminations avec des structures d’origine également inconnue. Elles ressemblent à des taches et à des particules inexplicables et elles sont de grande taille parce qu’on les découvre au microscope optique standard, ce qui signifie qu’elles ne sont pas à l’échelle nanométrique, elles sont plus grandes que ça. Quant aux cristaux, ils sont très caractéristiques: plats et de forme très carrée ou rectangulaire, avec des arêtes vives. Fibres et rubans également très caractéristiques, des rubans plats. Il y a un assemblage, un processus d’auto-assemblage – probablement chimique – dont le mouvement est visible immédiatement à partir de l’état congelé, qui a été filmé dans des vidéos à prise unique, de sorte que ce processus est très bien documenté. Les chercheurs prennent des précautions et des mesures pour exclure toute salissure environnementale sur les lames. Ils effectuent des expériences contrôlées, ce qui permet de réaliser des études de grande qualité. Toutes les études ne sont pas de haute qualité mais certaines études de haute qualité ont révélé toutes ces choses que je suis en train de résumer. Il est possible qu’il y ait différentes formes de graphène dans ces flacons et aussi des choses comme, par exemple, des restes de billes magnétiques. Vous vous souvenez de tous ces gens qui avaient comme des magnets de frigo collés sur leurs bras après l’injection? C’est de cela qu’il s’agit. Les billes magnétiques sont utilisées dans la purification de l’ARN lors de la fabrication. Elles ont été laissées dans les flacons, n’ont pas été retirées et ont ensuite été injectées à des personnes.
Voici un exemple de séquençage de l’ARN d’un flacon de Pfizer. Ici, les chercheurs nous montrent que la première ligne verte est la séquence déclarée par Pfizer et tout ceci, d’ailleurs, est calculé en poids et c’est ainsi que Pfizer procède également, ou plutôt en fonction de la longueur de la molécule. La première séquence est cette séquence BNT, c’est la séquence déclarée par Pfizer, et elle est censée ressembler à cette ligne verte. Les trois autres que l’on voit sont des correspondances possibles, mais aucune d’entre elles ne correspond réellement. Il y a quelques fragments et des éléments supplémentaires à la fin, mais le début est manquant. Voilà ce qui flotte dans cette fiole. Ce qui est très inquiétant, ce sont ces petits fragments d’ARN supplémentaires, et ils ont même été décrits par les régulateurs dans les documents de l’Agence Européenne des Médicaments comme des impuretés liées au processus, et ils s’en sont inquiétés. Et ils ont raison de s’en inquiéter. Je les ai appelés ARN shrapnel, il y a beaucoup de noms pour les décrire, micro ARN, petit ARN interférent, et bien d’autres encore, mais vous pouvez les considérer comme du shrapnel. Quand le verre se casse, il se brise en gros morceaux et en petits morceaux de manière imprévisible – comme ici. Ils ne le nient pas. La FDA les a considérés comme une préoccupation théorique, ce n’est pas une préoccupation théorique. Les micro-ARN ont été spécifiquement désignés comme une catégorie d’arme biologique utilisable parce qu’ils interfèrent avec les processus génétiques normaux. Il n’est pas nécessaire qu’ils codent pour des protéines, ils n’ont pas besoin d’avoir une longueur pour coder pour quoi que ce soit, ils peuvent quand même interférer avec les processus cellulaires de manière spectaculaire et ils peuvent de toute façon détériorer le système immunitaire et le détruire à un tel point qu’avec le temps, il se produira divers types de dysfonctionnements, notamment et spécifiquement des cancers, des maladies neurodégénératives et toutes sortes d’anomalies. Voilà ce qu’il y a dans les flacons. Comme vous pouvez le voir, la proportion de composants contenant de gros morceaux d’ARN qui ne correspondent pas et tous ce shrapnel d’ARN est presque du 50/50.
Les chercheurs ont ensuite examiné plusieurs flacons de Pfizer et Moderna et ils ont trouvé de grandes quantités d’ADN. Et l’ADN est également une impureté liée au processus, il provient du début du processus où l’ARN est transcrit à partir d’une matrice d’ADN. C’est une matière première ou un intrant dans le processus. Cette matrice d’ADN n’est jamais transcrite à 100%, il reste donc une impureté liée à ce processus et il faut l’éliminer. Et ici, il est clair qu’elle n’a pas été éliminée car on a trouvé de l’ADN dans trois flacons de BioNtech et un flacon de Moderna. Dans ce test – et là encore Pfizer utilise un test similaire – vous pouvez voir, à gauche, une bande d’étalonnage des différentes tailles d’ADN possibles, qui correspondent à ce qui se trouve dans le flacon. Vous voyez ces bandes de différentes tailles qui ont été trouvées dans les flacons. Ici, c’est un peu éparpillé entre différentes tailles. Ils ont donc trouvé de l’ADN de différentes tailles dans ces flacons.
Ils ont ensuite calculé le poids de l’ADN et il s’avère qu’il y en a une quantité énorme dans chaque flacon. Pfizer a déclaré que les critères d’acceptation des flacons étaient fixés à hauteur de 10 nanogrammes d’ADN par dose. Mais ce qui a été calculé ici à partir de l’analyse réelle est jusqu’à 2000 [fois] cette quantité. C’est vraiment, vraiment, vraiment inquiétant. J’ai également trouvé ces lots spécifiques dans le VAERS – bien qu’ils proviennent d’Europe et que le VAERS ne soit pas complet pour l’Europe – mais je les ai trouvés dans le VAERS et j’ai trouvé pour ces lots des rapports d’événements indésirables graves et de décès dans le VAERS.
Une autre image a été fournie par mon collègue, Shimon Yanovitz, d’Israël. Ils ont fait des tests et cette image est prise sous un microscope standard. Ils ont examiné les flacons à partir de leur état de congélation totale, puis ont attendu qu’ils dégèlent et ont photographié ce processus. Ce qu’ils ont trouvé, c’est ce que nous voyons sur la ligne du haut, immédiatement à partir de l’état congelé, imagé sous un microscope standard. On peut constater la présence de nombreux types différents d’inclusions et de taches et d’autres particules. Et ce ne sont pas des nanoparticules, car au microscope standard, on voit des structures beaucoup plus grandes. Leur nature n’est pas claire. Puis, 20 à 30 minutes après décongélation, ils ont refait des photos et regardez, elles ont changé de composition. Ça évolue, grandit et s’assemble. Ça s’agglomère en quelque sorte, quelque chose se passe, une sorte de chimie en mouvement constant qui se rassemble et fusionne dans ces autres structures et de nouvelles apparaissent même, comme ces fibres qui apparaissent sur ces images. C’est très étrange, c’est inexplicable et ça n’a pas sa place dans ce type de produit. La question est: pourquoi est-ce là?
Ces structures ne sont pas rares. Un autre collègue m’a fourni cette image et il m’a dit qu’il s’agissait d’une seule goutte du produit Pfizer. Après 72 heures de repos, ils l’ont examinée à un grossissement de 100X, et on y voit la quantité de substance, elle en est littéralement remplie – et c’est juste une goutte. Elle est remplie de ces structures étranges, certaines ressemblent à des particules, d’autres à des morceaux carrés plus grands, et on ne comprend pas bien ce qu’on voit, mais il y en a beaucoup, ça bouillonne littéralement.
Wolfgang Wodarg: Question : Est-ce que ça pourrait être des cristaux de cholestérol ?
Alexandra Latypova: En partie, peut-être, mais ceux qui sont carrés, rectangulaires, ne ressemblent pas à des cristaux. Nous avons par ailleurs observé des images normales de cristaux de cholestérol et ceci ne correspond pas, ils ne ressemblent pas à ça. Ils ressemblent à autre chose et il y a encore davantage de structures beaucoup plus grandes et très bizarres qui ressemblent à des chariots sur roues, c’est difficile à décrire. Il y a aussi des choses circulaires attachées à des choses carrées attachées à un genre de fibre. Si on les compare aux cristaux de sel et aux cristaux de cholestérol, ils ne sont pas pareils. On attend toujours les explications des fabricants, qui restent extrêmement silencieux à ce sujet.
Et nous avons également découvert – ce qui est presque une bonne nouvelle pour les victimes – nous avons découvert que lorsque ce produit est endommagé, il est plus sûr. La diapositive de gauche vient en fait d’Allemagne. Un rapport récent a été publié par l’une de ces équipes de recherche, qui s’appelle le German Working Group. Ils ont effectué un certain nombre de tests, bien menés, sérieux et de grande qualité, sur ces produits. L’un de ces tests portait sur la qualité de la pégylation du produit. Ils disposaient de différents lots Pfizer – chaque point ici représente un lot – et ils ont examiné le degré de polymérisation, l’homogénéité de la polymérisation de ces nanobulles. Le rôle du PEG est de protéger les bulles et de les maintenir séparées. Si les petites molécules sont toutes homogènes, comme une mosaïque, le PEG les protège très bien. En revanche, si ces molécules sont trop petites ou trop grandes, ces nanobulles peuvent se briser. Si elles se brisent, l’ARNm s’échappe, interagit avec l’eau et se dégrade. Les chercheurs ont découvert que ce phénomène est associé au degré d’inhomogénéité. Ainsi, la fréquence à laquelle ces bulles peuvent se briser est associée à moins d’événements indésirables, ce qui est moins dangereux pour la victime. Et puis j’ai découvert précédemment dans mon analyse des documents de Pfizer qu’une fois que l’ARNm s’échappe et se brise, s’il y a plus d’ARNm brisé dans le lot – et c’est aussi le cas pour d’autres lots de Pfizer – il est aussi moins mortel, donc plus sûr. C’est une bonne nouvelle parce qu’il est évident qu’ils ne sont pas en mesure de rendre ce produit stable, ils ne peuvent pas le fabriquer selon leurs propres spécifications et cela se révèle être une bénédiction parce qu’il ne tue pas autant de personnes qu’ils le souhaitaient.
Wolfgang Wodarg: Avez-vous des informations concernant la dépendance à la température de stockage? Parce que j’imagine que si on stocke le produit non congelé pendant une longue période à une température plus élevée, il y a plus de dégradation et la toxicité diminue. Est-ce possible?
Alexandra Latypova: Oui, absolument. Durant le stockage, le transport, ça se détériore à toutes les étapes, même lorsqu’on le secoue. La consigne donnée à l’administrateur est la suivante: « Ne secouez pas le flacon, retournez-le plusieurs fois ». Si on le secoue, bien sûr, il y aura plus de casse. Ça ne rendra pas le produit bénin, mais il sera quand même un peu plus sûr.
Wolfgang Wodarg: Donc si on veut montrer aux gens que ce n’est pas si dangereux, qu’on ne voulait pas qu’ils s’alarment des effets de toxicité, il suffirait de prévoir des températures un peu plus élevées, c’est plus facile. On se sert de cet effet secondaire.
Alexandra Latypova: Oui, dans les documents de Pfizer, ils utilisent également cette méthode pour dégrader l’ARN à des fins de test. C’est très bien documenté. Encore quelques diapositives, c’est assez court, mais en fait nous abordons une partie très intéressante. Nous en avons parlé, nous avons dit que les tests effectués directement à partir des flacons ou directement à partir des lots montrent que ce produit est conçu pour être toxique, conçu pour être mortel parce que c’est l’inverse qui arrive quand il est endommagé et n’est pas conforme à ses spécifications.
Ce que j’ai découvert plus tard… Je me suis mise à réfléchir et à me documenter sur la fabrication de l’ARNm, je n’en savais pas grand-chose au début. J’ai maintenant établi des contacts avec un certain nombre d’experts et je comprends mieux la situation. Je dispose de nombreux documents, notamment de Pfizer, sur la fabrication de ce produit. D’après ce que j’ai appris, je suis franchement d’avis aujourd’hui qu’il est impossible de fabriquer ce produit à l’échelle que ces personnes déclarent. C’est un autre élément du mensonge et de la fraude. Tout d’abord, la fabrication d’ARNm est un véritable défi, même à l’échelle du laboratoire. Si on veut en fabriquer quelques microgrammes, c’est un vrai défi et les gens qui l’ont réalisé me l’ont décrit. Les rendements sont faibles, il y a plusieurs étapes de fabrication et chaque étape donne un rendement inférieur à 100%. Et à chaque étape, on perd en stabilité du produit. Par exemple, un processus en 5 étapes avec un rendement optimiste de 80%, se traduit à la fin par 30% du produit final et 70% d’impuretés à éliminer. Et si le rendement est de 60%, il ne restera que 7% et il faudra éliminer 93% d’impuretés. De plus, il faut évidemment augmenter à l’échelle toutes les matières premières nécessaires pour atteindre une cible donnée, un poids donné du produit. Les ARNm sont très fragiles, surtout ceux qui sont utilisés actuellement dans les injections, ce sont de grandes chaînes. Auparavant, le seul produit approuvé sur le marché qui utilisait de l’ARN en utilisait un très court, appelé petit ARN interférent. Il a une longueur d’environ 100 nucléotides. Celui utilisé par Pfizer et Moderna fait 4.000 et plus de 4.000 nucléotides. Il est donc très long et plus il est long, plus il est fragile. Il n’est pas stable. Il a subi de nombreuses modifications pour le rendre plus stable, c’est pourquoi il n’est pas humain, c’est une séquence étrange, mais qui reste instable. Il doit aussi être encapsulé et avoir une queue et ce sont deux processus distincts. Chacun de ces processus détériore également le produit, donc il n’y a pas de capsulage complet, ni de queue complète. Les PNL dont nous avons déjà parlé, les nanoparticules lipidiques, peuvent également se briser pour diverses raisons, notamment une imperfection de la pégylation, et lorsqu’elles se brisent, l’ARNm se brise également. Comme nous l’avons vu précédemment, il existe un grand nombre d’impuretés liées au processus et d’autres qui peuvent être introduites par de mauvaises pratiques et qui doivent être éliminées. Mais on ne peut rien retirer de manière agressive de ce produit car il est très fragile. On ne peut donc pas utiliser les mêmes techniques de centrifugation, de filtration, de mélange qu’on utilise dans la fabrication de produits chimiques. Les fabricants prétendent maintenant – j’ai des archives qui montrent que ces lots font en moyenne quelque chose comme 200 à 300 litres, ce qui dépasse déjà l’imagination, pour un seul lot. Récemment, j’ai obtenu des documents qui montrent qu’un lot de Pfizer a produit 12.000.000 de doses, ce qui représente environ 900 litres d’ARNm. À ce moment-là, mes collègues ont éclaté de rire et m’ont dit: « Je ne savais même pas que l’on produisait des sacs biologiques de cette taille ». Pourquoi faire ça? Je ne comprends pas ce qui se passe. Est-ce qu’ils diluent trop, est-ce qu’ils mélangent plusieurs lots, est-ce qu’ils étiquettent mal, est-ce qu’ils réactivent simplement un ancien produit? Je ne sais pas. Tout est possible parce que, comme je le développerai bientôt, aucune règle ne s’applique à eux. Lorsque l’on a affaire à une échelle de cette ampleur, la disponibilité des matières premières est sujette à caution. Là encore, mes collègues se demandent s’ils sont en mesure d’obtenir les enzymes à cette échelle, car il faut tout multiplier par les rendements pour atteindre l’objectif final. De plus, ces lots sont produits simultanément à cette échelle et à cette vitesse par de nombreuses entreprises. Je ne sais pas si c’est possible ou non. Pfizer signalait déjà une instabilité chimique même avec 37 litres. Dans les documents de l’Agence Européenne des Médicaments de Pfizer, il est dit que la réaction enzymatique pour fabriquer de l’ARN s’arrêtait déjà à ce niveau parce qu’à de grands volumes, les produits chimiques ne s’équilibrent pas de la même manière qu’à de petits volumes. Maintenant, même si on arrive à produire quelque chose de ce genre en grande quantité, ce qui se passe, c’est que le produit devient super hétérogène. Il y a des problèmes dans les petits lots, mais dans les grands lots, on trouve des lipides dans l’eau. Et les lipides flottent dans un énorme volume, donc ils commencent à se séparer et ont tendance à aller vers le haut et à former des amas. On a donc de l’ARNm en quantité très irrégulière qui flotte dans un grand volume d’autres éléments, dont l’eau. Ensuite, cet énorme volume doit être conditionné dans des récipients de 0,45 millilitre, des flacons, et bien sûr, il y aura une multitude de flacons vierges ou presque vierges qui ne contiendront pas du tout d’ARNm. Il peuvent contenir des contaminations métalliques ou autres et on se retrouve alors avec des injections mortelles d’ARNm super concentrées. Et cela explique le fait que la plupart des gens sont apparemment en forme après ces injections – du moins au début. Ils peuvent développer quelque chose plus tard, ils peuvent avoir le Covid, cela augmente la probabilité d’avoir le Covid. Mais on voit aussi des gens qui meurent dans les minutes qui suivent l’injection. Voilà ce qui se passe, la dure réalité, à cause de l’énorme hétérogénéité des flacons.
Wolfgang Wodarg: Il n’est pas possible de l’homogénéiser ensuite, de le conserver comme le lait, qui est très homogène. Le lait naturel ne l’est pas, il y a la crème en haut et l’eau en bas. Ils ont des procédés techniques pour homogénéiser le tout, mais ils ne peuvent pas le faire sans perturber, sans détruire l’ARN, n’est-ce pas?
Alexandra Latypova: Oui, exactement. Avec le lait, c’est peut-être possible, mais même dans ce cas, si on regarde du lait homogénéisé au microscope, on voit des grumeaux et d’autres éléments. On ne peut pas faire ça avec ce produit parce que ça le brise. Et il se brise tout au long du processus et toutes les impuretés qu’ils ne peuvent pas éliminer y restent en permanence. C’est un énorme gâchis, un gâchis complet. À mon avis, il est impossible de fabriquer ce produit en respectant les bonnes pratiques de fabrication et je soupçonne qu’ils le savaient parce qu’ils ont essayé pendant 20 ans de mettre ce produit sur le marché et qu’ils sont toujours arrivés jusqu’au stade, peut-être, des études humaines précoces, mais c’est tout. Et ils n’ont pas pu aller plus loin à cause des problèmes de sécurité et parce que je soupçonne qu’ils ne parvenaient pas à rendre le produit constant. Ils le savaient et ils ont décidé « Ok, maintenant nous allons le faire passer par cette grosse arnaque ». Je vais vous expliquer comment ils l’ont inscrit dans leur contrat. Je suis pratiquement sûre que ces produits ne peuvent pas être fabriqués conformément à l’étiquette, à l’échelle et à la vitesse prévues, et les fabricants le savent très bien, c’est pourquoi ils ne le font pas.
Examinons la structure de cette organisation, l’organisation globale, la vue d’ensemble. Voici leur organigramme, il est orienté sur le côté mais il s’agit quand même d’un organigramme et il provient de la réunion du Comité Consultatif sur les Vaccins et les Produits Biologiques Associés du 22/10/2020. C’est toute l’opération Warp Speed qui se réunit et décrit sa structure organisationnelle. Remarquez deux ou trois choses. Qui dirige cette opération? C’est le Ministère de la Défense des États-Unis, Chef des Opérations. Qui est le chef scientifique? C’est le HHS et la FDA. Ensuite, évidemment, cette partie du tableau, c’est la partie supérieure et ce sont les personnes en charge: le gouvernement américain, le Ministère de la Défense et le HHS. Ces autres personnes ne sont pas responsables, mais elles reçoivent d’énormes sommes d’argent, donc elles sont contentes et elles assurent la continuité du projet. En outre, la partie supérieure comprend la fabrication, l’approvisionnement, la production, la distribution et les essais cliniques. De nombreux contrats on été conclus par le Ministère de la Défense et le Ministère de la Santé avec tous ces fabricants de vaccins, et ils révèlent beaucoup de choses sur la structure. Ces contrats sont disponibles par le biais des divulgations de la Commission des valeurs mobilières et des échanges aux actionnaires et j’en ai lu beaucoup. Ils révèlent la structure par laquelle le gouvernement a pris le contrôle de l’industrie pharmaceutique en lui octroyant d’énormes sommes d’argent et en signant ces contrats très restrictifs qui contrôlent tout. Mais le gouvernement conçoit les essais cliniques, le gouvernement conçoit tout et la FDA se contente d’approuver – en fait, la FDA fait partie du gouvernement. Voyons qui fabrique vraiment ces produits.
Voici une autre diapositive Power Point de la même réunion. C’est l’opération Warp Speed/BARDA. BARDA est une agence militaire de développement de produits biologiques et ils déclarent « Bien, voici notre panel de fabrication de vaccins ». Encore une fois, par le biais de ces contrats – et il y a des contrats disponibles pour toutes les entités listées ici – par le biais de ces contrats, il est très clair que ce qu’ils appellent les initiatives de soutien aux vaccins décrivent en réalité qui fabrique effectivement les vaccins. Par exemple, Emergent Biosolutions, que j’ai entouré ici, est l’un des centres de fabrication que le BARDA a mis en place il y a longtemps. Les contrats que j’ai lus remontent à 2012, date à laquelle Emergent a été établi comme fabricant de vaccins, le fabricant de vaccins de la Défense pour les vaccins contre la grippe à l’époque. Ils ont également déclaré « Nous allons construire cette prétendue capacité de pointe », ce qui signifie que d’énormes sommes d’argent ont été versées. Le contrat s’étend de 2012 à 2037, avec différentes options, puis en 2020, ils ont mis en œuvre une option pour les vaccins Covid. Emergent fabriquait les vaccins d’AstraZeneca et de Janssen, dont elle était le fournisseur. Et, soit dit en passant, ils ne respectaient aucune règle de bonnes pratiques de fabrication. Il y a aussi d’autres entités très importantes comme Ology. Aujourd’hui, elle a été convertie en cette nouvelle entité monstrueuse, appelée National Resilience Company, et il s’agit essentiellement pour le Ministère de la Défense d’acheter un ensemble d’usines de fabrication à des sociétés pharmaceutiques et d’établir sa propre structure de fabrication. Ça représente des millions de mètres carrés, ils ont d’énormes sommes d’argent et ils fabriquent ces produits. Texas A&M, également. Celle-ci semble fabriquer des produits comme Novavax, car elle utilise une sorte de lignée d’insectes – je ne sais pas ce que cela signifie. Il y en a beaucoup d’autres. Une fabrication complexe exige – il ne s’agit pas seulement de fabriquer quelque chose – il faut aussi disposer d’un personnel qualifié, de tout l’équipement nécessaire, de fournitures, de produits à usage unique, d’un accès aux matières premières, c’est une infrastructure énorme qu’il faut mettre en place et ce n’était pas possible. Ce n’est pas comme si on pouvait aller voir Ford Motor Company et leur dire : « Voici 10 milliards de dollars, j’ai besoin de 1 million de nouvelles voitures en 6 mois ». Même Ford, dont la production est déjà établie, en est incapable, car il n’est même pas possible d’obtenir les matières premières à temps. Maintenant, imaginez le même scénario si le gouvernement va voir Ford, General Motors et Toyota et leur dit de le faire simultanément. Aucune somme d’argent ne permettra de produire ce miracle en 6 mois. Ça n’a pas été le cas. Ils ont juste donné de l’argent à ces entreprises et leur ont ensuite ordonné de se tourner vers les entreprises qu’ils avaient déjà établies depuis longtemps pour fabriquer le produit. Ce sont elles qui fabriquent le produit et ces personnes ne sont qu’une façade. Ils assurent certains aspects de la fabrication, mais pour l’essentiel, c’est ici que ça se passe. Et tout cela est contrôlé par le Ministère de la Défense. Plus précisément, les contrats ne prévoient aucune exigence en matière de responsabilité – permettez-moi de passer à la page suivante.
La mauvaise nouvelle est qu’il s’agit d’un produit du Ministère de la Défense à part entière. Les gens ne le comprennent pas. On a l’impression que c’est une opération militaire, on le dit partout. Il s’agit en fait d’une opération militaire de A à Z. Ce n’est pas seulement qu’ils ont fait appel à une distribution militaire pour des raisons de rapidité, d’acheminement vers différents États et d’utilisation de la réfrigération. Non, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Tous ces contrats sont passés avec le Ministère de la Défense. Il y en a des centaines, qui concernent toutes sortes d’entreprises. Tous les contrats sont passés avec le Ministère de la Défense, le Ministère de la Défense est l’acheteur, le Ministère de la Défense leur octroie d’énormes sommes d’argent. Comme je l’ai dit, ils disposent déjà d’une base de fabrication établie. Par exemple, le premier contrat pour Pfizer se montait à 10 milliards de dollars pour livrer 100 millions de doses de vaccin et jusqu’à 500 millions au total, et il était prévu des primes pour une livraison plus rapide, ce qui me fait dire « Pourquoi en produisent-ils 900 litres? Eh bien, parce qu’ils n’ont pas de comptes à rendre et qu’ils reçoivent des primes s’ils livrent toutes ces doses à temps ». C’est l’une des raisons. Et il était impossible de les livrer à temps, sauf en faisant appel aux fournisseurs déjà établis du Ministère de la Défense. Et il n’est question de responsabilité que celle des entreprises de faire des efforts raisonnables, quoi que cela signifie. Mais le contrat prévoit une microgestion extrême à chaque étape des opérations. De même, les essais cliniques sont conçus par le gouvernement, et non par le fabricant de produits pharmaceutiques. Les interactions réglementaires sont complètement prises en charge par le gouvernement. Par exemple, les entreprises pharmaceutiques ne peuvent en aucun cas discuter de manière indépendante avec la FDA. S’ils ont une réunion, il faut que les représentants du Ministère de la Défense y assistent. Pour moi, cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une relation sans lien de dépendance, mais d’un contrôle total de leur relation par le Ministère de la Défense.
Autre chose, la distribution du produit. Le produit est expédié au Ministère de la Défense. Toutes les doses de vaccin aux USA sont expédiées au Ministère de la Défense. Elles ne sont pas envoyées à des distributeurs pharmaceutiques indépendants, agréés et réglementés, comme c’est le cas pour tous les produits pharmaceutiques normaux. Elles sont retirées de ce système pour être placées dans cette boîte noire de distribution réservée au Ministère de la Défense. Et en fait, les contrats avec les vaccinateurs stipulent explicitement que ce produit est la propriété du Ministère de la Défense ou du gouvernement américain jusqu’à ce qu’il soit injecté à la personne. Et qu’il est interdit de tester les flacons de manière indépendante, d’obtenir un accès indépendant aux flacons, ce qui est qualifié de détournement de la propriété du gouvernement. Ils interdisent de tester les flacons et comme je l’ai déjà dit, ni les fabricants, ni les régulateurs ne testent les flacons. Personne ne teste les flacons et personne n’est autorisé à le faire. Dans le même contrat, il y a une clause qui les exonère tous de toute responsabilité tant qu’ils suivent leurs ordres et cette même clause décrit le produit comme une application civile et militaire. Il existe aussi des contrats conclus par les États-Unis avec d’autres pays comme l’Union Européenne, le Brésil et l’Albanie. Les contrats de l’Union Européenne sont encore largement expurgés mais j’ai vu un contrat albanais non expurgé et on nous a dit que toutes les clauses du contrat étaient identiques. Ces contrats interdisent explicitement le test des flacons par des gouvernements étrangers ou qui que ce soit sur place. Et en fait, ils indemnisent aussi Pfizer pour absolument tout, et fournissent une immense couverture de responsabilité. Le gouvernement est obligé de renoncer à toutes les règles et réglementations et aux bonnes pratiques de fabrication, aux pratiques de distribution, à tous les contrôles existants, pour garantir l’indemnisation de Pfizer. De plus, ils ne peuvent pas modifier leurs lois nationales pour qu’il en soit autrement. Donc, en signant ce contrat, ils ont abandonné leur souveraineté nationale à une société pharmaceutique. C’est totalement ridicule. C’est ainsi qu’ils évitent toute forme de responsabilité et qu’ils interdisent les tests de lots, les tests de flacons. Mais on peut interdire tout ce qu’on veut. Comme vous l’avez vu, il se déploie une vaste activité secrète de tests et nous avons déjà trouvé toutes ces réponses. Nous avons découvert que ces produits sont corrompus, contaminés, qu’ils ne sont pas du tout conformes à ce que dit l’étiquette, qu’ils sont extrêmement toxiques et qu’ils le sont à dessein. Mais ceci vous explique comment ils peuvent tous s’en tirer et comment ils peuvent tout simplement ignorer toute règle: parce que ces règles ne s’appliquent pas à eux, c’est un produit militaire, fabriqué par l’armée, pour l’armée, distribué par l’armée et injecté aux gens et ce que c’est sous couvert de secret total.
En conclusion, je tiens à souligner que ces injections ne sont absolument pas des produits pharmaceutiques et que les gens devraient cesser de les considérer comme tels. Ils auraient dû cesser de les considérer comme des vaccins depuis longtemps, mais ils devraient cesser de les considérer comme des produits pharmaceutiques, des médicaments ou quoi que ce soit qui ait le moindre rapport avec ceux-ci. Ce ne sont pas des produits pharmaceutiques. La collusion entre le gouvernement américain, le Ministère de la Défense et l’industrie pharmaceutique a abouti à cette violation de toutes les règles et garanties établies. Ces produits sont mortels de par leur conception, intentionnellement, et il est impossible de les produire selon les bonnes pratiques de fabrication. Ces gens qui prétendent « Nous pouvons recoder vos gènes et guérir n’importe quelle maladie », c’est de la foutaise pure et simple. Personne ne le peut. Toute cette révolution de l’ARNm est, à mon avis, une escroquerie. Il faut les faire cesser immédiatement, mener une enquête approfondie et traduire les responsables en justice, leur demander des comptes. Tant que cela ne sera pas fait, nous ne pourrons pas avancer et je suis tout à fait d’accord avec l’intervenante précédente lorsqu’elle dit « Ce n’est pas que toutes les obligations sont terminées et que maintenant nous allons tous partir en vacances et oublier tout cela ». Non, parce qu’ils continuent de plus belle. Ils convertissent tous les vaccins existants en plateforme ARNm. Et devinez quoi, ils ne se limiteront pas aux vaccins, ils vont commencer à produire toutes sortes de médicaments utilisant cette plateforme parce que maintenant ils le peuvent. Maintenant, ils peuvent se contenter de faire une étude sur huit souris et déclarer que c’est sûr et efficace. C’est la raison pour laquelle nous devons nous focaliser davantage sur ce sujet et nous focaliser en particulier sur les poursuites judiciaires afin de traduire les responsables en justice.
Viviane Fischer: On pourrait naïvement penser que si cette opération est si gigantesque et qu’il est si important pour eux de fournir ces vaccins à tout le monde que […] pour cette tâche logistique gigantesque, il faut impliquer les militaires en raison de leur expérience logistique et de leurs contacts. Pourrait-il y avoir – je suppose que non – mais pourrait-il y avoir une réponse naïve à la question de savoir pourquoi l’armée est impliquée à ce point?
Alexandra Latypova: Oui, c’est une réponse naïve, mais si l’objectif était valable, si l’objectif était innocent et consistait à faire en sorte que les gens guérissent de cette maladie, alors les directives de sécurité devraient être suivies et elles ne le sont pas du tout. On ne peut donc pas dire « parce que c’est un tel désastre, nous devons tout faire de travers et causer davantage de décès au cours du processus, mais ce n’est pas grave ». Ce n’est pas logique selon moi. Cela ne fait que provoquer un énorme gâchis. Je ne vois aucun avantage à procéder de cette façon. Ce n’est pas comme si l’armée avait une sorte de capacité plus miraculeuse que les fabricants privés. Les fabricants privés fabriquent beaucoup de produits, des produits de très haute qualité à des vitesses fulgurantes. Ils possèdent en fait une expérience incroyable dans ce domaine. Le rôle de l’armée n’est pas plus crucial que celui des fabricants privés dans ce domaine.
Wolfgang Wodarg: On dirait que les militaires sont tout simplement aveugles au fait qu’ils aident à tirer sur leur propre peuple.
Alexandra Latypova: Exactement et nous avons beaucoup de courageux dénonciateurs au cœur des opérations militaires, qui ont été harcelés, comme Theresa Long par exemple [NdT. voir ici] , qui a essayé d’arrêter ces agissements. Ils attirent l’attention sur ce problème, ils le signalent et ils disent « Je ne le donnerai pas à mes gens, je ne le donnerai pas aux soldats de ma base ». Ils sont confrontés à de lourdes répercussions, mais ils continuent à prendre la parole et à expliquer que c’est mal et qu’il ne faut pas le faire. Oui, cela porte préjudice à nos forces armées en ce moment même, car ils exercent une pression sur les soldats et surtout sur les pilotes. Cela leur cause du tort et c’est une autre raison pour laquelle cela devrait être arrêté.
Wolfgang Wodarg: Je me demande juste, qu’est-ce qui se passe au niveau de l’OTAN? Vous avez parlé de l’Union Européenne mais l’Union Européenne a juste comme rôle d’obtenir l’argent, de collecter l’argent et de fournir de l’argent à l’industrie. Mais la fonction des militaires qui travaillent ensemble et coopèrent au sein de l’OTAN, il devrait y avoir des recommandations pour les troupes allemandes en Allemagne qui sont membres de l’OTAN. Si c’est une affaire de taille qui émane du Ministère de la Défense et que nous sommes partenaires au sein de l’OTAN, nous avons observé que lorsque tout a commencé, lorsqu’ils ont commencé à distribuer les flacons, c’est l’armée allemande qui s’est rendue dans les institutions et ce sont des médecins de haut niveau qui ont administré les flacons. Il n’y avait pas de médecins normaux mais c’était une action où l’armée allemande était employée pour s’occuper de la distribution, qui était en charge de garder tout ça. Et normalement, quand l’armée allemande fait quelque chose, le Parlement doit décider de tout ce que l’armée fait. Je ne me souviens d’aucune décision du Parlement allemand.
Alexandra Latypova: Exactement. Le Ministère américain de la Défense s’est adressé à l’armée allemande, mais je suis sûre qu’il s’est adressé à toutes les autres armées de l’OTAN et leur a dit: » Voilà, vous allez injecter ça à vos gens. Au fait, vous ne pouvez pas savoir ce qu’il y a dedans ». Comment cela pourrait-il être acceptable? Et c’est bien cela qui se passe et c’est bien le crime qui est commis. Ils ont contracté tout cela, ils ont créé cette structure légale sur papier mais, devinez quoi, il n’est pas légal de contracter pour tuer et blesser des gens. Pour cette raison, il faut enquêter et arrêter ça.
Wolfgang Wodarg: Il est essentiel que tout cela soit dit ouvertement. Il est essentiel que cela soit documenté. C’est essentiel que tout le monde le sache. Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup pour votre travail. C’est remarquable.
Alexandra Latypova: Merci de m’avoir invitée. Tout le monde peut me joindre par votre intermédiaire si quelqu’un a des questions ou souhaite voir les documents originaux. Tout ce que je montre est disponible publiquement. Tout provient de documents accessibles au public.
Viviane Fischer: Il faudrait que nous publiions une liste de tous ces documents. Je pense que ce serait important afin que tout le monde puisse les consulter, ou peut-être avez-vous une source. Je suis en fait assez choquée par le fait que cela montre que tout est lié. Il ne s’agit pas de gens qui se dépêchent pour être les premiers sur le marché et qui font ensuite de petites ou de plus grosses erreurs dans le processus de production. La façon dont vous l’avez présenté ici indique qu’il s’agit d’un effort bien orchestré.
Wolfgang Wodarg: Une opération internationale sous contrôle.
Alexandra Latypova: Une opération internationale sous contrôle, exactement. De plus, les fournisseurs que je vous ai énumérés, les fabricants, sont présents dans le monde entier. Beaucoup d’entre eux sont présents en Allemagne également, mais aussi en Belgique, en Italie et un peu partout, en Inde et en Chine. La Chine participe massivement, je n’ai pas eu le temps d’en parler, mais tout est connecté dans le monde entier.
Viviane Fischer: Quel rôle joue la Russie dans tout cela ?
Alexandra Latypova: Je n’ai pas vu de mention de la Russie dans ces contrats. Ce que j’ai vu, c’est que la Chine, l’Allemagne, les États-Unis sont connectés et investissent dans les mêmes entités, puis le Ministère de la Défense leur donne 10 milliards de dollars, ce qui signifie qu’il a donné dix milliards de dollars à une entité dont le PCC est actionnaire. Ils sont incontestablement en lien. Je n’ai vu aucune mention de la Russie, mais ils ont leurs propres vaccins, ils font la même chose mais en parallèle, ils jouent le même jeu mais dans un bac à sable différent.
Wolfgang Wodarg: C’est une question très intéressante car il y a ce conflit en Ukraine, il y a le conflit sur l’énergie. Je pense que c’est une très, très grande partie d’échecs et que toutes ces puissances essaient d’en tirer le meilleur parti pour elles-mêmes. Il serait donc très intéressant d’en savoir plus sur les projets de la Russie. Ils gagnent beaucoup avec l’énergie, ils viennent de couper une ligne mais ils la vendent de l’autre côté à d’autres nations. C’est un jeu très global très difficile et très compliqué à comprendre. Je pense que si nous continuons à chercher, nous apprendrons beaucoup de choses à ce sujet et nous devons apprendre beaucoup de choses pour que de telles choses ne se reproduisent plus jamais.
Alexandra Latypova: Oui, exactement.
Viviane Fischer: Merci beaucoup. Je pense que nous devons vraiment creuser ce sujet. C’est vraiment choquant et étonnant. Merci beaucoup pour votre travail.
Alexandra Latypova: Merci de m’avoir invitée. Passez une bonne soirée.
Source de la vidéo. Source de la session complète.
Viviane Fischer: We have a new guest. It’s Mrs Alexandra Latypova. She’s a former pharmaceutical industry executive. Hello.
Alexandra Latypova: Hi everybody.
Viviane Fischer: Hello, nice to see you. It would be great if you could maybe introduce yourself a little bit. What’s the most important things that you would like to share about your CV with our audience?
Alexandra Latypova: My experience is in pharmaceutical research and development. I spent about 25 years in the industry in various roles. Early on it was data analysis and later on I started working in clinical trials and in technologies that are used in clinical trials for various drug assessments such as imaging technologies, electrophysiology and many other techniques. I co- founded several clinical research organizations. These are companies that are contractors to pharmas, working in clinical trials. I worked eventually for approximately 60 pharmaceutical companies all over the world, mostly in the US and Europe but also in Asia. And Pfizer was my client and in fact they were my investor twice and we had an R&D collaboration around these technologies that can be used in clinical trials. And I also worked directly with FDA in the areas of cardiovascular safety assessments and participated in FDA industry consortia around methodologies to perform cardiovascular safety assessments in clinical and preclinical research. I retired from the industry a few years back and I wasn’t working when this whole Covid scam started. I became immediately concerned due to my knowledge that things were going very wrong, that the practices and policies that were being put in place just didn’t make any sense. I started looking into the situation more closely. I worked initially by analyzing CDC VAERS data set because it’s publicly available and then later on, now, I work on various documents that become available through freedom of information lawsuits. I review these documents and I collaborate with various groups trying to provide them expertise and interpretation of what’s in these documents so that various actions can be taken by public and also by law firms.
Viviane Fischer: So you have a lot of experience in this field, obviously. What results from all of this is that you think that all safeguards and regulations that were used, that the public relied on for years – and also assumed that they would continue to be in place – are basically abandoned. Could you maybe elaborate on that?
Alexandra Latypova: That’s the biggest lie about these so-called vaccines. They’re not vaccines, they’re not even pharmaceuticals and I will explain [that] in my presentation. But that’s the lie that was sold to everyone globally that this is a medicine but it’s not a medicine. And once the public was told this is a medicine, a vaccine, everybody’s expectation was that all these safeguards that we’re used to for medicines were in place and they were not. And they actually do not even legally apply to these products although that’s a question. You cannot contract for a crime, they have contracted for a crime and they’re committing it as we speak. And they’re calling it legal but it remains to be seen – and I can explain in my presentation. I have some slides if I can share?
Wolfgang Wodarg: Just share your screen.
Alexandra Latypova: The topic of my presentation today is to talk about these injections and specifically about regulatory and manufacturing fraud because not a lot of people have addressed this particular issue and this has been my focus.Through this investigation I realized that there’s a deep collusion between manufacturers, global regulatory agencies. It’s not just FDA, it’s EMA, all of them, and especially with the US Department of State. This entire program is headed by the US Department of State. This is a military action, a military program that has suspended all safety rules and regulations everywhere in the world effectively. And they’re colluding with pharmaceutical manufacturers to drive these deadly products throughout the world.
So far, this is overall a very high level summary of all evidence for these Covid 19 injections that we have today and I think most of us here will agree on these points. They were covered in your investigative committee also quite extensively.
So, first of all these products are toxic by design. There’s been numerous publications explaining how that is and overall the numerous mechanisms of injury designed into these products. They interfere with your genetic processes that are ongoing in your body all the time. While the manufacturers a claiming that there’s some sort of helpful protein that gets expressed, that’s not how the human body works. It really just breaks down the immune system leading to all sorts of catastrophic consequences. We now know that there is no safety of these products. The death and injury toll is simply horrific all over the world. It exceeds all previous high numbers from old publicly available databases. Yet nobody in authority is paying attention to it or when that point is brought up to them, they just plain deny it and gaslight the public. There is no efficacy of this product. I’ve yet to see anywhere that somebody could show a lasting protection from these injections. They don’t. Now the governments want people get injected every 3 to 4 months. That’s just ridiculous for something that’s called a vaccine and there’s absolutely no protection against Covid illness that these products can provide.
Now the focus of my presentation today will be mostly on manufacturing and how this fraud is committed from the framework, how this cartel formed, who are the participants of the cartel and what exactly they are doing. The bad manufacturing, few people have addressed it but this product is completely non-conformant because it doesn’t have to conform. It’s a prototype, it’s not a pharmaceutical so it’s highly non-conforming to its label and it’s extremely variable. It does not conform to good manufacturing practices and there is no enforcement of good manufacturing practices anywhere in the world where such laws exist. There is obviously malignant policy from the governments. We know that they’re lying, we know that they’re covering up, they’re gaslighting the families of killed and injured by these shots. They demonstrated very, very clear intent to harm through all these actions. At this point everything should be deemed intentional. All the injury and death toll should be deemed completely intentional.
Now let’s talk about manufacturing to just bring out the point what is good manufacturing practices. In the US, it’s a set of laws and rules and regulations which is in the code of federal regulations. It’s a very extensive set of laws that covers high quality, consistency, purity standards for drugs, vaccines, also covers food and beverage – mass produced. The expectation is that every batch of every new product is about the same as the previous batch of the same product and that they conform to the label, they don’t have impurities and they don’t have anything toxic. There’s also, in the case of these Covid 19 injections, the expectation that they’re even interchangeable between different brands although no testing have been done to demonstrate that. These rules and regulations exist in other countries and they’re very similar. In the US they were developed somewhere between the 1900’s and 1960’s and there’s a very extensive set of them. It was in response to a lot of people being poisoned and killed by badly produced products at the time and in fact it’s a severe crime to introduce an adulterated product, a product doesn’t comply to these rules into interstate commerce in the US or internationally.
When I first started looking at these Covid 19 injections, I wanted to understand how they look like versus something that was more traditionally compliant with our good manufacturing practices. Because we were talking about an alleged vaccine, I decided to compare it with the traditional flu vaccines and I took all the data from VAERS database that coved traditional flu vaccines. I plotted it on this graph. On the X axis we have all the lot numbers for flu vaccines. This is about a dozen manufacturers, different products, all injectable flu vaccines, and on the Y axis I have serious adverse events and deaths. I never include all adverse events because there’s a lot of administrative issues and maybe minor things so I just want to focus on serious and death. As far as serious and death, as you can see, these are very consistent products are they never vary much. The average is around maybe 3 or 4 serious adverse events per lot. Then we have some outliers – we only have 2 outliers here over many years and the largest was 37 reports per lot. This is approximately how a product in compliance with good manufacturing practices would look like for a vaccine product and that should be the expectation.
When I looked up the Covid 19 injections, the picture was dramatically different and this is extremely alarming. It’s so bad that it should have been a flag right away for any regulator on any level – federal state, local. We all have established regulators at all levels of the government that can flag issues with abnormalities, abnormal patterns with any products in their jurisdiction and then a recall can be issued. But nobody did that. We see this huge variation between lot to lot for all these Covid 19 injections. Here, by the way, I have all the verified lots from CDC, we have a complete list of lots that were issued in the United States with correct lot numbers, manufacture dates and expiration dates. So all of these are valid and yet you can see they are hundreds and thousands of times larger in variation compared to flu vaccine, which is all under this red line here, and all of these are so much higher. We have the range of up to 1 500 serious adverse events and that’s for a lot and then we have some lots that have very few and then we have a huge difference even between – you can visually see it – between different manufacturers. We have Janssen here, Moderna all these here, and then Pfizer – look at this. This was incredibly alarming and in fact there was one flag issued very early on in the rollout by Orange County, California. They detected on 1/18/2021, so just couple of weeks after the mass roll out of these injections, they detected one lot from Moderna that they said generated a substantial number of adverse events. However nobody else was alerted. This was in the news but no other health authorities were issued any communication. The manufacturer did not stop this lot, did not recall it, nobody from the health authorities forced a recall and this lot was continued to be sold all over the United States until it ran out in March. It also generated about a thousand of serious adverse events and close to 60 deaths. So all of those should be deemed intentional because the authorities did flag it, they did find that it was generating abnormal adverse events. Yet nobody did anything to stop it and they continued pushing it into people.
Viviane Fischer: In this Pfizer representation there, it seems if there’s a toxic lot, then it’s very toxic.
Alexandra Latypova: These ones, yes, they’re extremely high and they’re extremely toxic. Usually these ones generate a lot of deaths as well so I didn’t itemize death here but yes. We see these large lots generating a lot of deaths but it’s not always. Sometimes even a small one will generate abnormal number of deaths. They also vary by lethality as you can see. So there’s huge variation all over the place.
Wolfgang Wodarg: So you will for sure tell us something about the reason for those variations.
Alexandra Latypova: Yes, we found many reasons. People often told us, « You guys are conspiracists and that’s all just because of the size of the lots are different » and actually they are not that different. We later received just recently – there was FOIA data request information came out and they provided all the shipments of Pfizer products in the US by lot number and what number of doses. When I plotted them by date of manufacture here on the X axis, and we’re just looking at deaths – here it’s easier to see – so when adjusting for the lot size – here I adjusted by 1000 doses – we see this very strange picture. There is a huge variable – these are up to 12 times different from these. And look at the dispersion especially at the beginning of the year. Then this variability declined and toxicity declined but the variability is still unacceptable in this part of the graph. It’s just that it gets dwarfed by this part of the graph. All of this should not be there. The expected relationship should be like flat line, zero and as close to zero as possible. But here we have a definite statistical relationship, for Pfizer it’s both between the date of manufacture. Think about it, you should not have any difference in toxicity of a product depending on the date it was manufactured and also, the same relationship exists between even the alphanumeric codes for Pfizer and Moderna. They also cluster – I’m not showing it here – but they also cluster around different alphanumeric codes. We know which letters and numbers stand for what level of toxicity today. And we can tell it to people and in fact we have been, on our website.
That’s the situation that absolutely is alarming and absolutely obvious, has been obvious from the start and no health authority ever noticed it. That’s extremely concerning and again that points to intentional act.
Viviane Fischer: I don’t know if you’re going to come to that but I have a question, before I forget. In the beginning there was the elderly and the sick, already sick people maybe, who got vaccinated and then we had the younger people who were admitted. So when you see that until April 21 could it be that this has the variability because of more intense reactions, because of the age group that got vaccinated? Are you going to come to that question later?
Alexandra Latypova: Yeah, I have a slide on this in my backup slides in fact. That question was asked frequently and here is the answer – this is by the way by my German colleague and this is based on German data. Age doesn’t influence this as much as you think. We had 12 times difference which between the low lethality lots and high lethality lots. There were some older people but remember in the early roll out there were also healthcare workers so it was never just old people. The average age has always been fairly low. It’s not in the eighties, it’s much less. But here my colleague from Germany did analysis looking at the influence of age over these effects of death and these adverse events and it turns out age has only partial explanatory power, does not explain all of – it actually explains very little of it. So here we have something like 18, 13 percent explained by the age and the rest is not explained. And you can visually see it. If you did different tests on the lots that were shipped to Germany with the severe adverse events and deaths and you plotted them here, you can see for example here, it very clearly can be seen on this graph, the age here is less than 60, so this is maybe 58 year old, and you can see this vertical dispersion of the results of the adverse events. This means that for the same age they have the lots that were less toxic and far more toxic. This is a huge dispersion and it goes almost everywhere, you can see that. And you can see here 60 or 70 even, so there is this very not toxic and this is around 80 years and very highly toxic and it goes all over the place. So because the data exists in this cloud, it just tells you age doesn’t explain it – it explains a little bit.
Viviane Fischer: Okay, thanks so much.
Alexandra Latypova: [Let me go back.] And there are also other patterns of a strange variability also still unexplained. Another one of my colleagues put together this chart for the US. We have very strange geographic abnormalities in terms of how toxic these products are. So when we look at data in VAERS, that’s all 100 percent vaccinated populations so policies of local governors do not play a role here. Everyone who got vaccinated is covered by this. We look at death per hundred thousand vaccinated people in the state then we see this picture which is also quite strange. For example South Dakota is the worst state in the Union right now. It has 33 deaths per hundred thousand vaccinated people and the next worst state is Kentucky with just 24 per hundred thousand vaccinated people. And then we have states like Utah and California for example with only 1.7 and 1.9 so that’s a huge range. Again, there’s no way to explain this by normal demographics of the states. In fact, California has poor demographics if you think about homeless and drug addicted populations and so forth. So that’s unexplainable right now and nobody seems to be concerned about this. But to me it just says that the product is gigantically variable and whatever they’re shipping to these different states is extremely variable, too.
So given this variability of manufacturing, the manufacturer is producing highly, highly variable products and that creates these strange patterns abnormalities whichever way you look. I started next looking at the regulatory documents that I could get and I reviewed several packages of what’s called non-clinical summaries. They became available through FOIA and these were for Pfizer and for Moderna and those summaries contained – their own summaries of animal studies that they performed and that the FDA then used for approval of Pfizer’s injection product and Moderna’s Spikevax.
I’m going to talk mostly about Moderna for the interest of time but they are very, very similar both of them. First I looked at Moderna and I found a very strange thing about Moderna. Moderna apparently has two investigational new drug numbers which is strange to me because by rules, by regulations, there’s supposed to be only one investigational new drug number for each new molecular entity. And that number opens your application with the FDA and the similar process in European agency. That number opens your application and then you as a sponsor collect all the data for animal studies and then clinical studies and all the results and all the data sets, they get appended to that number. It’s like a case number and then that becomes a dossier that you use with the regulators to review and approve your product. And that works like this everywhere in the world where we use these systems, International Conference for Harmonization. And in Moderna’s case I saw two numbers. I still don’t know how this works but that’s my question that was never addressed. First of all that other number was opened first and then Moderna’s number second. The first number belongs to the NIH. They are the owners, National Institutes of Health and specifically it’s a division of microbiology and infectious diseases, DMID, and organizationally that group reports to Anthony Fauci. So they own this number, they opened this number for Moderna in February 2020 and then they also did – it may be on going – they’re performing a lot of animal studies for Moderna. Because they have these two numbers, that means that they are co-owners of this product and they have the rights for revenues and profits derived from this product. This is highly abnormal and a huge conflict of interest because this is well beyond a more standard ideal relationship where, let’s say, private manufacturer can license a patent from NIH or a patent from an academic institution and then they pay them small royalties when that technology is used in subsequent products on the market. But this is different, this is NIH actually getting revenues and profits from this product – or at least has the rights to – and also we should note that, of course, NIH and Anthony Fauci specifically were in charge of all these draconian mandates, coercion of people into injecting this product into everyone. So how is this that they’re then profiting from it directly? I’ve raised this question many times. This has never been addressed by anyone but I think people need to speak about it more.
Next I reviewed the packages for both Pfizer and Moderna with respect to what the standard testing would be in preclinical or animal experiments. And just to give you an overview, this is very, very high level, each of these boxes contains numerous studies. For a normal drug or vaccine or any product, biological, what you need to do is assess them in animal experiments first before you can give it to humans in a highly controlled clinical trial setting. This is in order to exclude major risks and make sure that the product is safe enough to then be given as experimental product to humans. And the categories of safety testing in preclinical will include three major components: pharmacology, safety pharmacology and pharmacokinetics. Pharmacology includes a couple of areas. One is primary pharmacology: you have to at least try to demonstrate mechanism of action that you declare for your product. For example, if the manufacturer is claiming « This product will create spike protein and then that’ll create an antigen », that needs to be demonstrated in those studies. Then secondary, any off target effects. So if while doing that, it’s doing something else, you also have to show that or exclude it or at least have some idea what potential off-target effects may happen. Then drug interactions also are an important part, especially if the product is supposed to be given to absolutely everyone then a lot of people already taking multiple drugs, they can interact in unknown ways so at least some idea needs to be given to what potential interactions and are there any counter indications for other products. Then the next category is to see how the product gets distributed through the body when you inject it – and that’s called pharmacokinetics. In pharmacokinetics we assess many things but important ones are absorption, distribution, metabolism, excretion studies, those are standard. Then very, very important ones are toxicology. Toxicology means that if your product is detected in a certain area, let’s say, it gets into cardio-vascular tissue or it gets into liver tissue or it gets into the brain, in other organs, you need to then do the toxicology study for those particular organs and figure out what is the maximum exposure, what’s the exposure over time, when does it clear, what’s the maximum tolerated dose, where the toxicity starts because we want to develop what’s called a therapeutic window where you can give the drug high enough so that it elicits desirable response but it’s also low enough so that it doesn’t cross the threshold of toxicity. That’s the most important part of all these experiments, it’s to find that space. And that space was never found for these products, by the way. Also an other area here of course is reproductive toxicology, I’ll talk about it some more.
What happened with both Moderna and Pfizer, they use very similar strategy here. They did not do ADME studies, they did not do any secondary pharmacology, then they waived for themselves this whole area of safety pharmacology and they told the regulators that it doesn’t apply to them because of 2005 WHO guidance for vaccines, which is an absolutely preposterous claim because these products are not vaccines and especially in 2005, they were not considered vaccines, they were gene therapies. That ridiculous claim was accepted wholesale by the FDA and in Moderna’s case specifically, what I found is that about 50 percent of all the studies that they included into this non-clinical package contains tests for completely irrelevant articles. They just compiled a whole bunch of previously failed products that they had in the pipeline, appended them to this and they said « Oh, it applies to Spikevax ». It doesn’t apply to Spikevax. All the tests need to be performed with the exact formulation that you’re going to use in the ultimate clinical product, meaning your mRNA that’s going to go into the Spikevax and the lipid nanoparticle exactly as it going to be in the Spikevax. None of this was done at all. This was a hodgepodge of different studies from different years. For example, bydistribution, they included a study from 2017 for a cytomegalovirus and it was a concoction of 6 different mRNAs. None of them are the mRNA that’s in Spikevax. Then toxicology studies were not done. There was only one non-GOP – non good laboratory practice compliant – toxicology study and it wasn’t completed even at the time that the package was written. And there was only one GOP study in reproductive toxicology, I’ll talk about that. Genotoxicity, carcinogenicity was assessed only for one component, this chemical SM102 and only an in vitro-like cell line experiment. That’s completely unacceptable but the FDA, by the way, did not find any problem with this, completely accepted it. And that was for both Pfizer and Moderna. To me that told that there is a collusion between the regulator and these manufacturers, and in fact I believe the regulator, FDA, drove this road. They told them how to submit the documents because this is in complete violation of any [guidance]. If you look at the FDA guidances, it violates all of them. That is just so bad that if a manufacturer tried to do that and the FDA was following its own rules, none of this would fly. Yet somehow it just gets red carpet and they just waltz in with this garbage and that « Jimmy says the FDA told them to do it this way ».
Moderna also made this really bizarre claim – which now both of them are making – and now it’s being enshrined into regulatory practice as we speak. This is a slide from Moderna from JP Morgan conference in 2018. They were claiming that their product is a platform – which, by the way, every start up in every industry claims that their product is a platform so this means absolutely nothing. They’re claiming they have a platform where they can make these lipid nano bubbles and they can put whatever mRNA they desire into this lipid nano bubble and if it worked once, it will work again and again. I won’t dignify this but anyway, this is a very dangerous claim. They’re saying essentially [that] their product doesn’t need to be tested. Only the delivery vehicle needs to be tested. It’s like saying « Well, the truck that’s carrying food and the truck that’s carrying explosives is completely the same thing. Don’t pay attention. » Because this claim by itself would have never passed through normal regulatory practices as they are designed and regulations as they’re written, what they needed to do is to manufacture the crisis to push it through emergency use authorization, so that they could actually put this on the market – and they did. [Moderna] did not test the Spikevax and Pfizer didn’t test their BNT162 product either. The only test is [of the] delivery vehicle and all kinds of evasive tests not to actually test directly this combination of things. And now they’re both claming « We have a platform » and now FDA is allowing them to do a study in eight mice and then immediately put the product on the market. This has of course many problems. First of all, who wants the product which was tested on eight mice? I don’t know. The second is that now FDA, Pfizer and Moderna are a cartel. They established a cartel where for Pfizer and Moderna, they can do eight mice study and that’s it. For everybody else who even wants to work in mRNA, for example, any other startup – they’re all thinking « Oh my God, this mRNA revolution happened and we’re all going to be rich », they should think again because now they have to comply with all regulations to approve their platforms. But Pfizer and Moderna can only do eight mice study. So they have ruined the entire industry, pharmaceutical research and development by doing this and they have established government-pharma cartel by doing exact these specs.
Next I want to specifically address the reproductive toxicology study that Moderna did. It was a small study in about 40 rats and I’m not going to cover design. They had half of them vaccinated, half of them not vaccinated. By the way, the male rats were never vaccinated so we don’t know what happens with the male reproduction at all and nobody has addressed that. They only vaccinated females and then eventually they found that there was a strong transfer of antibodies from them to fetus and from them to pup – and the levels were high. They’re saying « antibodies » like it’s a good thing but if antibodies transferred, so did mRNA and spike proteins. We now know that spike proteins were found in breast milk, for example, and mRNA specifically was found in breast milk. These things, mRNA and spike proteins, they pass all sorts of barriers such as placenta, such as brain and blood so they will end up in the baby and it’s not clear what it does. We know it’s dangerous and the babies obviously have a small body and it’s developing. So this poses high risks to the developing baby and none of this was studied by anyone. Also, mothers experienced toxicity during gestation and it coincided with the day when they were expressing the highest levels of antigens so obviously this is related to the vaccination. They vaccinate them, they experience high toxicity. They were claiming that these effects were transient and not so bad but rats lost fur and they couldn’t use their hind legs. But Moderna said « Don’t worry, they were thriving ». I’m not sure how the animal is thriving when they’re losing fur. Because I don’t have access to full reports, this is only Moderna’s own summaries, their own words about their studies, I cannot tell you exactly what happened there but it looks to me like they’re whitewashing a lot of stuff. The most important thing was that they found that rats offspring had skeletal malformations. Here’s their own language: « mRNA 1273 » – that’s Moderna Spikevax – « related variations in skeletal examination included statistically significant increase in the number of rats with one or more of wavy ribs and one or more rib nodules » – which is extra ribs. Those are severe skeletal malformations and they were statistically significantly increased in the babies of the vaccinated mothers. That’s as clear safety signal as you get and those are standard studies for assessment of developmental toxicity.They also correlated that with maternal toxicity during the gestation on the same day. So obviously it’s related to the vaccine and obviously this product is causing damage to both mothers and their developing babies.
However FDA directly lied on the label and the regulatory documents on behalf of Moderna. What the FDA put in their summary for non-clinical pharmacology and toxicology which is part of labeling for Spikevax is that there were no vaccine-related fetal malformations or variations. And that was hidden, secret, for a year – more actually than a year – until it was released through court order and until I read it. We would have never known and they would continue pushing this on pregnant women worldwide and they’re continuing. They knew about this but they were knowingly forcing this on pregnant women. Remember the campaigns that were everywhere: CDC advertising, FDA advertising like pharma sales reps, just advertising this is totally safe in pregnancy and pushing everyone – and even forcing pregnant women if they were health care workers or police or school teachers. To me, it’s a crime, it’s a horrible crime what they did. And we know now that there are huge adverse events related to miscarriages to problems with babies, babies dying, lactating babies dying and that’s all recorded in VAERS. And again they’re denying it and gaslighting everyone.
Next I want to talk about what’s really happening with this product, why this variability exists in my opinion and what we’ve found through various now direct testing of vials and examination more closely on the manufacturing processes. So, as you know, each product has its label and even though Pfizer was trying to hide this particular information for a while, now it’s available. We know that they are declaring certain ingredients such as BNT162b2, it’s their mRNA sequence and then the rest of it is lipids, lipid nano, it describes lipid nano bubble composition, these ALC’s and so forth, cholesterol, and then some other products that balance it into injectable product. They’re also declaring quite precise quantities of each on the per vial and per dose level – because remember, they get shipped in multi-dose vials and then each dose gets prepared by the vaccine administrator at the site manually, in completely uncontrolled manner and outside of any good manufacturing practice compliance. Nevertheless each dose is supposed to contain 30 micrograms of mRNA, for example, and then some other components also very precisely described. But what I found by reading manufacturing documents for Pfizer specifically that were submitted to EMA, no tests were designed for testing of the ingredients especially at the vial level – and forget about the dose level. What they were describing as tests at the vial level were basically the vial weight at filling and some integrity parameters like how well it’s capped and so forth. But there were no test that said « We’re going to take random sampling of a few vials from each lot or from each line as it comes off and then we’re going to open them and we’re going to see if it does contain 225 micrograms of RNA or not ». None of that exists. All the ingredients specification tests are designed at the batch level – and the batch is a bulk product, it’s upstream manufacturing step. Per current government regulations, these tests need to exist at the dose level, at the unit dose level as it’s dispensed to the patient – and they’re not doing it, I’ll talk more about this. So far, our findings is that – and this is from random vial testing all over the world – so far we found that not a single vial conforms to this label or any other label of the manufacturers.
So what has been going on is independent testing of vials by many teams. This paper was recently published in the International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research. I know some of the authors and I am in correspondence with them and these teams of researchers and independent researchers all over the world – 16 countries, I believe – have gotten access to some of the vials, mostly Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen – but there’s some other ones as well. The summary of overall findings is that all these products are completely different, they differ from the labels, but there are some consistent findings. For example, when they’re able to isolate and sequence RNA from the vials, RNA sequence does not conform to the label. We have yet to find a match to what Pfizer says it should be. Then there are huge DNA impurities and protein impurities – gigantic amounts, I’ll show you that. There are also consistently other impurities found in large quantities and they constitute heavy and rare metals. It’s unknown origin or purpose of these materials inside the vials. Metals includes things like cobalt and chromium and aluminum which are very toxic to the body and neurotoxic. Rare things like thulium, which is bizarre, and antimony even was found in Moderna vials. Antimony is a metal used in semiconductor manufacturing, mined in China. It’s not clear what it’s doing in Moderna’s vials which is supposed to be produced in Massachusetts. There are also inclusions found, contaminations with structures of also unknown origin. They look like unexplainable blobs and particles and they’re large because people find them under standard optical microscope which means that they’re not nano scale, they’re larger than that. And crystals, they’re very characteristic: flat and very square and rectangular shapes with sharp edges. Also very characteristic fibers and ribbons, flat ribbons. There is assembly, a self-assembly process – chemical probably – movement visible immediately from the frozen state and this was videoed in single-take videos and so there’s very good documentation of it. Researchers take precautions and steps to exclude environmental dirt on the slides. They do controlled experiments so there are some high quality studies. Not all studies are high quality but some high quality studies found all these things – that’s what I’m summarizing. There is possibly different forms of graphene in these vials and also things like, for example, leftover magnetic beads. Remember though all those people who had like fridge magnets stuck to their arms post injection? That’s what it is. Magnetic beads are used in purification of RNA in manufacturing. They were left in the vials, not removed and then subsequently injected into people.
Here is an example of the RNA sequencing from a Pfizer vial. Here researchers showing the first green line is the declared Pfizer sequence and all of this, by the way, is by weight and that’s how Pfizer does it, too, or rather by length of the molecule. The first sequence is this BNT sequence, that’s Pfizer declared sequence, and it’s supposed to be like this green line. The next three you can see, those a possible matches but none of them actually match.There are some pieces of it and then some extra stuff at the end but the beginning is missing. And that’s what’s floating in that vial. What’s very concerning is these additional small RNA fragments and they were even described by the regulators in European Medicines Agency documents as process-related impurities and they were concerned about it. And they should be concerned about it. I call them shrapnel RNA, there are many, many names for them, microRNA, small interfering RNA, all kinds of things but you can think of it as shrapnel. When the glass breaks, it breaks into large pieces and small pieces and they’re all inpredictable – it’s like this. They’re not denying it. FDA dismissed them as a theoretical concern, it’s not a theoretical concern. MicroRNA’s have been designated specifically as a class of a biological weapon that can be used because they are interfering with the normal genetic processes. They do not have to code for proteins, they do not have to have a a length to code for anything but they can still interfere with the cellular processes dramatically and they can still aggravate the immune system and break it down to such a degree that over time you will have various types of malfunctions including cancer specifically and neurodegenerative diseases and all sorts of abnormalities. So this is in the vials. You can see, it’s almost half and half how much of this component has larger pieces of RNA that don’t match and then all these shrapnel RNA’s.
Then the researchers looked at several Pfizer and Moderna vials and they found large quantities of DNA. And DNA is also a process-related impurity, it comes from the beginning of the process where RNA is transcribed from a DNA matrix. It’s a raw material or input into the process. This DNA matrix is always not 100 percent transcribed, you have remaining impurity from this process and it needs to be removed. And here it clearly wasn’t removed because in three BioNtech vials and one Moderna vial they found DNA. In this test – and again Pfizer uses a similar test – you can see, this is a calibration band on the left of different sizes of DNA that are possible and these are matched with what’s in the vial. You can see that there are these stripes of different sizes that were found in the vials. Here it’s kind of smeared amongst different sizes. So they found DNA and they found it in various sizes in these vials.
And then they calculated the weight of it and it turns out that there’s huge amount of it in each vial. Pfizer themselves declared that acceptance criteria for the vials is such that the DNA can be present there only up to about 10 nanograms per dose. But what’s calculated here from the actual analysis is up to 2000 [times] that amount. That’s really, really, really concerning. Also I found these batches specifically in VAERS – although they come from Europe so VAERS is not complete for Europe – but I found them in VAERS and I found reports for serious adverse events and death for them in VAERS.
Another image was provided by my colleague, Shimon Yanovitz from Israel. They did some testing and this is under standard microscope. They were looking at the vials from completely frozen state and then waiting for them to unfreeze and photographing that process. What they found is, on the top line, here we see immediately from frozen state, this is imaged under standard microscope and you can see how many different types of inclusions and and blobs and some sort of particles are there. And they’re not nanoparticle because under standard microscope we’re seeing much larger structures. It’s not clear what they are. Then after some 20, 30 minutes after unfreezing, they photographed again and look, they changed to all these compositions. That’s what’s evolving and growing and self assembling. They kind of agglomerate, there’s something going on, some kind of chemistry that’s constantly moving and then collecting and coalescing in these other structures and even new ones appearing like these fibers, that one up in these images. It’s very strange, that’s unexplained and that should not be in this type of product. It’s a question, why do we have this?
These structures are not rare. Another colleague provided this image for me and they said that this is just from one drop of Pfizer product. After it sat for 72 hours they examined that at 100X magnification and you can see how much of the stuff, it’s basically just filled – and this is just one drop. It’s filled with this, with these strange structures, some are like particles and some like larger square pieces and it’s not clear what’s going on but there’s a lot of it, it’s kind of steaming with it.
Wolfgang Wodarg: Question: Could this be cholesterol crystals?
Alexandra Latypova: Some of them might be but the ones that are like square, rectangular, they don’t look like crystals. We’re also looking at normal images of cholesterol crystals and they don’t match that, they don’t look like that. They look like something else and there are even more much larger and weird structures that look like carts on wheels, it’s hard to describe. They also have circular things attached to square things attached to some fibers. We’re comparing to salt crystals and cholesterol crystals and, no. Some of it maybe but most of it not.This still remains to be explained by the manufacturers who are keeping extremely silent about it.
And what we also found – and this is almost good news for the victims – we found that when this product is broken, it’s safer. The slide on the left actually came from Germany. A recent report was published by one of these research teams, it’s called the German Working Group. And they did a number of very good, solid and high quality tests for these products. One of these tests was looking out the pegylation quality of the product. They had different Pfizer batches – each dot here is a batch – and they looked at the degree of polymerization, how homogeneous was the polymerization of these nano bubbles. The PEG is there to protect the bubble and to keep them separated. If you have small molecules and they’re all homogeneous, it’s like a mosaic, it protects these really well. When you have smaller and larger ones, that can lead to breakage of these nano bubbles. If it breaks then the mRNA will escape, get interacting with water and will also degrade. What they found is that this associates with degree of inhomogeneity. So how often those bubbles can break is associated with fewer adverse events so it’s safer for the victim. And then I found previously in my analysis of Pfizer documents that once mRNA escapes and breaks, if you have more broken mRNA in your batch – and these are also batches from Pfizer different that these – it’s also less deadly, so it’s safer. That’s just good news because obviously they cannot make this product stable, they cannot make it to their own specification and that turns out to be a saving grace because it doesn’t kill as many people as they were intending to.
Wolfgang Wodarg: Do you have information about the the dependence on storage temperature? Because I can imagine if you store it not frozen for a longer time in a higher temperature that there’s more degradation and that the toxicity will diminish then. Is it possible?
Alexandra Latypova: Yes, absolutely. So, storage, transportation, it breaks in all steps and even shaking. They’re saying to the administrator, the instruction is « Do not shake the vial, you have to invert it a couple of times ». If you shake it, of course, you’re gonna get more broken pieces. They’re not benign but they’re a bit safer.
Wolfgang Wodarg: So if you want to just show the people that is not so dangerous, that you don’t want the people to be alerted by toxicity effects, you just care for a little bit higher temperatures, it’s easier. You use the side effect.
Alexandra Latypova: Yeah, in Pfizer documents they use that method to degrade RNA as well for testing purposes. It’s very well documented. A couple more slides, a short part but actually we’re getting into a very interesting part. We talked about this, we [said] the tests directly from vials or directly from batches show that this product is designed to be toxic, designed to be deadly because it actually is the opposite when it’s broken and doesn’t conform to its specification.
What I found later… I started thinking about and reading more about the manufacturing of mRNA and I didn’t know much about it at the beginning. I now have connected with a number of experts and I understand it better and I have a lot of documents including from Pfizer about how this product is being made. What I learned from it is I frankly have an opinion today that it cannot be made at the scale that these people are claiming. That’s also part of a lie and part of a fraud. First of all, mRNA manufacturing is a challenge even in the lab scale. If you want to make some micrograms of it, it’s a challenge and people who have done it, they’ve described it to me. It has low yields so there are multiple steps of making it and each step creates some sort of not 100 percent yield. And you lose stability of the product at every step. For example, if you have a 5 step process and it has an optimistic yield of 80 percent, then at the end you have 30 percent of the final product and 70 percent of impurities that you need to remove. And if you have a yield of something like 60 percent you only have 7 percent, then you need to remove 93 percent of impurities. Also, of course, you will have to scale up all of your raw materials to achieve some sort of a target that you need, some sort of a weight of the product that you need. mRNA is very fragile, especially the ones that they are using now in these injections, they are large chains. Previously the only approved product on the market that’s using RNA is using a very small one, it’s called small interfering RNA. It’s something like 100 nucleotides in length. The ones that are in Pfizer and Moderna are 4000 and higher than 4000 nucleotides. So it’s very large and the larger it is, the more fragile it is. It’s not stable. They modified it with numerous modifications to make it more stable so that’s why it’s not human it’s just some strange sequence but it still is unstable. Also it needs to be capped and has a tail and those two are separate processes. Each one of them breaks the product as well, so it’s not in complete capping, it’s incomplete tails. LNPs we already discussed, they’re lipid nanoparticles, they can also break because of various things including pegylation imperfection and when they break mRNA also breaks. As we’ve seen before, there are large impurities process-related and some others can be introduced through bad practices and they need to be removed. But you can not aggressively remove anything from this product because it’s very fragile. So you cannot use the same centrifugation, filtration, mixing techniques that they use in chemical manufacturing. Now manufacturers are claiming – I have records that show that on average these batches are something like 200 to 300 liters which already stretches imagination, that’s for batch. Recently I obtained records that showed one batch of Pfizer was manufactured with 12 000 000 doses in it, which means it’s around 900 liters of mRNA. My colleagues at this point started laughing and they said « I don’t even know that there are bio bags that big being produced ». Why are they doing this? I don’t know what’s going on. Are they overdiluting, are they mixing multiple batches, are they mislabeling, are they just reenabling an old product? I don’t know. Any of this can be possible because, as I will discuss shortly, they have no rules that apply to them. When we’re talking about scale like this, the availability of raw materials is questionable. Again my colleagues are questioning « Can they get the enzymes at this scale? » because again you have to have everything multiplied by the yields to reach your final target. Also, these batches are produced simultaneously by numerous companies at the scale and the speed. I don’t know whether this is possible or not. Pfizer was already reporting chemical instability even at 37 liters. That was in the Pfizer European Medicines Agency documents that they said that enzymatic reaction to make RNA was already stopping at that level because at large volumes, chemicals don’t balance the same way as they [do] at small volumes. Now even if you can produce something like this at a large volume, what happens is it the product becomes super heterogeneous. We have problems in the small batch but when the batch is large, you have lipids in water. And lipids are floating in a huge volume so they start separating and they tend to go to the top and they also tend to form into clumps. Now you have the mRNA in very unstraighted quantities floating around in a large volume of other stuff including water. Then that huge volume needs to be filled into 0.45 milliliter containers, vials, and of course you will have a whole bunch of vials that are blanks or near blanks that don’t contain much of the mRNA at all. It may contain metal contaminations or whatever and then you will have some super concentrated mRNA deadly shots. And that explains the reality where we see most people seemingly fine after these injections – at least at the beginning. They may develop something later on, they might get Covid, this increases probability of getting Covid. But then we see also some people drop dead within minutes of injection. That’s what happens, this is the reality of this, because there’s this huge heterogeneity of the vials.
Wolfgang Wodarg: It’s not possible to homogenize it afterwards, to keep it like milk, it’s very homogene. The natural milk is not, you have the cream up and you have the water down. They have technical process to homogenize the whole thing but you cannot do it without disturbing, without destroying the RNA, isn’t it?
Alexandra Latypova: Right, exactly. With milk it’s maybe possible but even then if you look at homogenized milk in a microscope, you’ll see clumps and stuff. These products can not because they will break it. And it continues breaking throughout the whole process and all the impurities that they can’t remove stay continuously. It’s a huge mess, a complete mess. In my opinion, this product can not be made to good manufacturing practices and I suspect that they knew about it because they’ve tried for 20 years to put this on the market and they always ran out to, maybe, early human studies but that’s it. And then they couldn’t get any further because of the safety issues and because I suspect they couldn’t make it consistent. They knew that and then they decided « Okay, well now we have to push it through this big scam ». I’ll explain how they put it in their contract form. I’m pretty sure that these products cannot be made in conformity to the label at the scale and at the speed and the manufacturers are well aware of it and that’s why they’re not doing it.
Let’s look at the structure of this organization, the overall organization, the big picture. This is their organizational chart, it’s turned on the side but it’s still an organizational chart and this is from Vaccines and Related Biologics Advisory Committee meeting from 10/22/2020. This is all the operation Warp Speed meeting together and describing their organizational structure. Notice a couple of things. Who is in charge of this operation? It’s the US Department of Defense, Chief Operating Officer. Who is chief scientific officer? It’s HHS and FDA. Then obviously this part of the chart, it’s the top part and these are people in charge: US government, Department of Defense and HHS. These people are not in charge although they’re getting huge amounts of money so they’re happy and they’re keeping the plans going. Also, the top part includes manufacturing, supply, production, distribution, clinical trials. Now there are many contracts available that were made by the Department of Defense, HHS with all of these vaccine manufacturers and they reveal a lot of things about the structure. The contracts are available through Securities and Exchange commission disclosures to shareholders and I read a lot of them. It does reveal the structure where the government took over pharmaceutical industry by giving them huge amounts of money and signing these very restrictive contracts that control everything. But the government designs the clinical trials, the government designs everything about it and then the FDA just approves it – well, FDA is part of the government. Let’s see who is really making these products.
Here’s from the same meeting, another Power Point slide. This is Operation Warp Speed/BARDA. BARDA is a military biologics development agency and they’re saying « Well, here’s our vaccine manufacturing portfolio ». Again, through these contracts – and there are contracts for all of these entities listed here available – through these contracts it’s very clear that what they’re calling vaccine supporting efforts is in fact what’s manufacturing the vaccines. For example Emergent Biosolutions which I circled here, it’s one of the centers for manufacturing that BARDA set up a long time ago. The contracts that I read go back to 2012 where Emergent was established as a vaccine manufacturer, the Defense vaccine manufacturer extensively for flu vaccines at the time. They also said « We’re going to build this so-called surge capacity » so there were huge amounts of money given. The contract is from 2012 to 2037 in different options and then in 2020 they executed option to do Covid vaccines. Emergent was manufacturing both AstraZeneca’s and Janssen’s vaccines and they were supplier for them. And they were not following any good manufacturing practice rules, by the way. There are also other entities that are very important like Ology. Now it’s been converted into this new monstrous, it’s called National Resilience Company and this is DOD essentially buying a bunch of manufacturing plants from pharma companies and establishing their own manufacturing base. It’s millions of square feet, they have huge amounts of money and they’re manufacturing these products. Texas A&M, also another one. That one seems to be manufacturing for things like Novavax because they use some sort of insect line – I don’t know what that means. You can also see a lot of others. Complex manufacturing requires – it’s not just making something – it’s also having qualified staff, having all the equipment that you need, having supplies, disposables, access to raw materials, it’s a huge infrastructure that you need to have in place and it was not possible. It’s not like you can go to Ford Motor Company and tell them here’s 10 000 000 000 bucks, I need a 1 000 000 new cars in 6 months. Even Ford with already established manufacturing can’t do that because you can’t even secure raw materials in time. Now imagine the same scenario happens when the government goes to Ford, General Motors and Toyota and tells them all simultaneously to do that. No amount of money will produce this miracle in 6 months. It wasn’t. They just gave money to these companies and then directed them to go to these companies that they already established for a long time to produce the product. This is who is making the product and these guys are just a front. They have some aspects of manufacturing but for the most part it’s being done here. And all of this is controlled by the Department of Defense. Specifically the contracts included no accountability – let me go to the next page.
The bad news is that this is a Department of Defense product entirely. People don’t realize it. It seems like it’s a military operation, gets thrown around. It is actually military operation from A to Z. It’s not just that they used some military distribution for just speed and getting it to different states and using refrigeration. No, that’s not how it works. All of these contracts are with DOD. There are hundreds of them with all kinds of companies. All the contracts are with DOD, DOD is the purchaser, DOD gives them huge amounts of money. As I said, they already have established manufacturing base. For example the first contract for Pfizer was for $10 000 000 000 to deliver 100 000 000 doses of vaccine and up to 500 000 000 and there were bonuses for faster delivery which to me says « Why are they making 900 liters of it? Well, because they’re not accountable and they have bonus if they ship all these doses on time ». That’s one of the reasons. And there was no capacity to fulfill them on time except if you use the already established DOD vendors. And there’s no accountability other than the companies to make reasonable efforts, whatever that means. But the contract is extremely micromanaging on every step of operations. Also clinical trials are designed by the government, not by this pharma manufacturer. Regulatory interactions are completely taken over by the government. For example pharma cannot independently talk to the FDA in any way. If they have a meeting, the Department of Defense representatives needs to be in that meeting. That to me says it’s not an arm’s length relationship, it’s a total control of their relationship by the DOD.
Now another thing, the distribution of the product. The product gets shipped to the DOD. All of the vaccine doses in the US get shipped to the Department of Defense. They do not get shipped to independent and licensed and regulated pharmaceutical distributors as all normal pharmaceuticals go to. They’re taken out of that system also into this black box of DOD-only distribution. And in fact the contracts with the vaccinators explicitly state that this product is the Department of Defense property or US government property until it gets injected into the person. And that you can not independently test the vials, you cannot get independent access to the vials and it’s called diversion of government property. They’re prohibiting to test the vials and as I said before, the manufacturers are not testing the vials, neither regulators are testing the vials. Nobody’s testing the vials and you’re not allowed to. In the same contract, there’s a clause that exempts them all from any liability as long as they follow their orders and that same clause describes the product as civilian and military application. There’s also some ex-US contracts with other countries like European Union and Brazil and Albania became available. European Union contracts are still largely redacted but I’ve seen an unredacted Albanian contract and we were told that all the contract clauses were the same. Those contracts explicitly prohibit testing of the vials by foreign governments or anyone there. And in fact they also indemnify Pfizer for anything, provide huge liability cover. The government is forced to waive all the rules and regulations and good manufacturing practices, distribution practices, any controls that exist, in order to indemnify Pfizer. Also, they cannot change their national laws to make it otherwise. So by signing this contract they signed away their national sovereignty to a pharmaceutical company. How ridiculous is that? That’s how they’re avoiding all this liability and they’re prohibiting batch testing, prohibiting vial testing. However you can prohibit all you want. As you’ve seen, there is a large covert testing activity that’s been going on and we’ve found all these answers already. We found that these products are dirty, contaminated, do not conform at all to what the label says and they’re hugely toxic and they’re toxic by design. But this explains to you how they can all get away with it and how they can just not follow any rules: because these rules do not apply to them, this is a military product, made by the military, for the military, distributed by the military and injected into people and it’s a total secret what that is.
So in conclusion what I would like to say is that these injections are definitely not pharmaceuticals and people should stop thinking of them as [such]. They should have stopped thinking about them as vaccines a long time ago but they should stop thinking about them as pharmaceutical or medicine or anything that has to do with that. They are not. US government/DOD/pharma collusion enabled this violation of all established rules and safeguards. These products are deadly by design, intentional, and they cannot be produced according to good manufacturing practices. These people who are claiming « We can recode your genes and cure any disease », it’s total garbage that they’re making. Nobody can do that. That whole mRNA revolution, it’s a scam in my opinion, and they should all be stopped immediately and this should be investigated properly and we should bring those responsible to justice, to accountability. Until that happens, we cannot move on from this and I completely agree with the previous speaker when she said « It’s not that all mandates are over and now let’s all go on vacation and we can forget about it ». No, because they’re doing it more and more. They’re converting all existing vaccines into the mRNA platform. And guess what, this is not going to stop at the vaccines, they’re gonna start producing all kinds of medicines with this platform because now they can. Now they can only do eight mice study and declare it safe and effective. That’s why we have to focus on this more and focus especially on prosecution and bring those responsible to justice.
Viviane Fischer: Naively one could think if this operation is so giant and it’s so important for them to bring these vaccines to everyone that […] for this giant logistical task, we need to get the military involved because they have logistic experience and they have all these contacts. Could there be – I guess not – but could there be a naïve answer to why the military is so much involved?
Alexandra Latypova: Yes, it is a naïve answer but then if the purpose of it was a good purpose, a benign purpose to try to make people heal and cure this disease then the safety guidelines should be followed and they don’t follow a single one of them. So you can’t just say « Well, because it’s such a disaster we have to do everything wrong and produce more death in the process and that’s okay ». It’s not logical in my opinion. It just creates one huge mess. I don’t see any benefit of doing it that way. It’s not like the military has some kind of a more miraculous capability versus private manufacturers. Private manufacturers make lots of products, very high quality products at huge speeds. They have in fact incredible experience in this. The military is not critically required here [more] than the domestic way to do this.
Wolfgang Wodarg: It looks as if the military is just blind that they help shooting their own people.
Alexandra Latypova: Exactly and we do have a lot of very brave whistleblowers inside the military operations, who were stalked, like Theresa Long for example who was trying to stop this. And they’re bringing this up to attention and they’re reporting this and they’re saying « I will not give it to my to my people, I will not give it to the soldiers in my base ». They’re facing huge repercussions but they’re still speaking up and explaining how this is wrong and you shouldn’t do it. Yes, it is damaging our military also as we speak because they’re pushing it on the soldiers and pushing it on the pilots especially. It’s hurting them and that’s another reason why it should be stopped.
Wolfgang Wodarg: I just ask myself, what is it with NATO? You spoke about the European Union but the European Union just has the role to get the money, to collect the money and provide the industry with money. But the function of the military which is working together cooperating in the NATO, there should be some advice for German troops in Germany who are member of the NATO. If it is a big thing coming from the Department of Defense and we are partners in NATO so we had this observation that when the whole thing started, when they started to distribute the the vials, that was the German army going to institutions and there were some higher doctors who applied then the vials. There were no normal doctors but this was an action where the German army was employed to care for the distribution, who was in charge of keeping all this stuff. And normally when the German army does something, the Parliament has to decide on everything the army does. I don’t remember any decision of the German parliament.
Alexandra Latypova: Exactly. The US Department of Defense just went to the German army but I’m sure they went to all other NATO militaries and they said « Here, you will inject it into your people. By the way, you can’t know what’s in it ». How is this okay? And that’s what’s going on and that’s the crime that’s being committed. They’ve contracted all this, they created this legal on paper structure but, guess what, it’s not legal to contract for killing and injuring people. For that reason, this needs to be investigated and stopped.
Wolfgang Wodarg: It is so important that we have all of this outspoken. It’s so important that it’s documented. It’s so important that everyone could know. Thank you very, very, much for your work. It’s great.
Alexandra Latypova: Thank you for inviting me, guys. Anyone can reach me through you if anybody has questions or wants to see the actual documents. All I’m showing is available publicly. It’s from publicly available materials.
Viviane Fischer: We have to we have to publish a list of all these documents. I think that would be important so everyone can really look at that or maybe you have a source. I’m actually pretty shocked because this makes it seem like it’s all connected. It’s not people rushing along for being the first in the market and then maybe doing little mistakes or larger mistakes in the production process. It seems to be well orchestrated kind of effort in the way that you presented here.
Wolfgang Wodarg: International controlled operation.
Alexandra Latypova: International controlled operation, exactly. Also, these suppliers that I was showing, the manufacturers, they’re all over the world. A lot of them are in Germany as well and then in Belgium and Italy and all over, India and China. China is participating in a large way, here I didn’t have time to cover but it’s all connected all over the world.
Viviane Fischer: What role does Russia play in this?
Alexandra Latypova: I haven’t seen that Russia in these contracts. What I’ve seen is definitely China, Germany, US connection and investments into the same entities and then DOD giving them $10 000 000 000, you just gave ten billion dollars to something that where CCP is an equity holder. Those are definitely connected. I have not seen Russia there at all but they have their own vaccines.They’re making the same thing but in parallel – playing the same game but in a different sandbox.
Wolfgang Wodarg: This is a very interesting question because we have this Ukraine conflict, we have the conflict with energy. I think it’s a very, very big chess game and it’s a very big game where all those powers are trying to get the best out of it for themselves. So it would be very interesting to get to know more how are the plans of Russia? They are earning a lot with the energy, they just cut down one line but they sell it on the other side to other nations. It’s a very global play which is very difficult and very complicated to understand. I think if we go on trying to find out, we can learn a lot about this and we have to learn a lot about this so that such thing can never happen again.
Alexandra Latypova: Yeah, exactly.
Viviane Fischer: Well thanks ever so much. I think we have to really dig deep into this. It’s pretty shocking and amazing. Thanks so much for your hard work.
Alexandra Latypova: Thank you for inviting me. Have a good evening.
Pour les lecteurs fidèles de cette série, un petit bonus: le changement climatique fait augmenter les discours haineux sur le Net! Des articles en anglais ici, ici, ici, ici, ici, ici et ici. Notez que sur le dernier lien (EcoWatch), on vous prévient qu’il reste moins de huit ans pour sauver la planète. Voilà qui est précis.
Voici un court extrait de cette orgie d’inepties:
Ayushi Narayan, doctorante à l’université de Harvard et auteure de l’étude, s’est penchée spécifiquement sur le service postal américain en examinant plus de 800 000 rapports de harcèlement et de discrimination déposés auprès du bureau de l’égalité des chances en matière d’emploi de l’agence entre 2004 et 2019. Elle a noté le lieu où chaque incident s’est produit et a rassemblé les données météorologiques locales pour chaque rapport.
Elle a constaté que lorsque les températures dépassaient 32 degrés, le nombre de rapports augmentait d’environ 5%, par rapport à des températures plus fraîches, entre 15 et 21 degrés. Elle a également constaté une augmentation plus faible des incidents, d’environ 2,6 %, lorsque les températures dépassent 26 degrés.
[…]
Une deuxième étude, publiée la semaine dernière dans la revue médicale The Lancet par un groupe de chercheurs de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique en Allemagne, suggère un lien entre la météo et les discours de haine en ligne. L’étude a utilisé une technique d’apprentissage automatique pour identifier les discours de haine sur Twitter, en analysant 4 milliards de tweets dans près de 800 villes américaines entre 2014 et 2020.
Les chercheurs ont constaté que les discours de haine ont augmenté dans les conditions très froides et très chaudes. Par rapport aux températures modérées des années 50 et 60, les chercheurs ont constaté que les discours de haine ont augmenté jusqu’à 12,5% en cas de froid extrême et jusqu’à 22% en cas de chaleur extrême.
En cas de froid extrême… Il y a qui vont râler (en ligne) cet hiver. Quelle ingratitude.
Vous aurez compris qu’on utilise la vieille recette de flouter la différence entre météo et climat. Heureusement, nous avons ce bon John Dee.
Note: j’ai remplacé autant que possible les liens vers des références en anglais par leur version française, ce que j’aurai du faire depuis longtemps, sorry.
La température du Royaume-Uni au cours des 100 dernières années (3ème partie)
Un coup d’oeil sur les maxima et minima quotidiens au cours des 100 dernières années. La situation empire-t-elle, et que signifie « empirer »?
John Dee
7 septembre
Au moment où les choses devenaient intéressantes dans la troisième partie, le compteur s’est arrêté. Nous avons à nouveau examiné deux stations météorologiques britanniques (l’aéroport de Heathrow et l’aéroport de Wick) et j’ai utilisé leurs relevés de température maximale quotidienne moyenne (tmax) pour expliquer certaines choses sur les anomalies de température. Nous avons vu à quel point les anomalies peuvent être utiles, et nous avons vu comment elles peuvent facilement induire en erreur quand on n’a pas l’habitude de travailler dessus. J’ai ensuite préparé une autre estimation de l’effet d’îlot de chaleur urbain (ICU), qui s’élève à 1,6°C sur 70 ans, ce qui se compare favorablement à ma première estimation de 1,8°C par siècle que vous trouverez dans cette newsletter.
Plat du jour
Aujourd’hui, je vais enfiler un tablier propre parce que je vais préparer un plat très spécial, à savoir la série d’anomalies de la température maximale quotidienne moyenne (tmax) dérivée des 34 stations de l’échantillon. J’encourage les personnes qui disposent de beaucoup de temps libre à faire de même en utilisant les données historiques que le Bureau Météorologique fournit gracieusement sur cette page.
Le repas d’aujourd’hui se termine par un amusant petit dessert, où nous examinons l’impact de la création du GIEC sur la température maximale quotidienne moyenne au Royaume-Uni. Je me suis toujours demandé pourquoi il s’agissait d’un groupe intergouvernemental sur le changement climatique et non d’un groupe interscientifique, mais ceci est une autre histoire pour un autre jour. Bon appétit!
Spaghetti à la bolognaise
Nous voici enfin arrivés à la série d’anomalies de la température maximale quotidienne moyenne (tmax) pour un échantillon de 34 stations météorologiques du Royaume-Uni:
J’ai colorié Heathrow en rouge foncé, car c’est là que sont établis un grand nombre de nos records de température, et parce que nous avons étudié les données d’Heathrow dans les moindres détails. Quiconque pense qu’Heathrow était froid en 1953-1969 devrait revenir en arrière et relire la précédente newsletter et s’imprégner de mes propos sur l’illusion de l’anomalie et l’analogie de la fixation de la queue de l’âne. En résumé, Heathrow semble plus frais en 1953-1969 parce qu’il est plus chaud en 1991-2020 – tout dépend de l’endroit où l’on attrape la queue!
Certains se demanderont peut-être pourquoi je n’ai pas fait ce qu’il fallait et utilisé la normale climatologique de l’OMM de 1961 à 1990 pour normaliser mes données. La réponse à cette question est que 7 des stations n’étaient pas opérationnelles en 1961 et que je ne peux donc pas déterminer leur anomalie à moins de truquer le processus et d’opter pour une normalisation tronquée. Ce qui est important, c’est que toutes les stations soient normalisées de manière cohérente.
Trou normand
Maintenant que les 34 stations sont normalisées de manière cohérente, nous pouvons commencer à calculer leur anomalie moyenne générale sur une base annuelle afin d’obtenir une estimation pour le Royaume-Uni dans son ensemble. Voici à quoi cela ressemble:
J’ai commencé la série en 1865 et non en 1853, car c’est en 1865 que deux stations apparaissent dans l’échantillon (Oxford et Armagh). Deux têtes valent mieux qu’une, et on ne peut pas calculer une moyenne à partir d’un seul chiffre! Sur ce point, n’oubliez pas que la taille de l’échantillon augmente avec le temps, et que la première année où nous voyons les 34 stations sortir leurs thermomètres est 1986. La moitié de l’échantillon, soit 17 stations, a été atteinte en 1948.
Qu’observons-nous donc? Je dirais que nous voyons deux grandes caractéristiques, la première étant une anomalie moyenne qui monte en flèche depuis 1985 environ, ainsi qu’une période cyclique de 1865 à 1985. Avant 1985, il n’est pas certain que l’anomalie moyenne ait beaucoup bougé, si ce n’est qu’elle a oscillé, mais je soumettrai cette hypothèse à des tests statistiques formels dans un instant.
Ce que disent les statistiques
Ce que nous devons faire maintenant, c’est ignorer ce bizarre aspect cyclique et effectuer une régression linéaire classique pour nous donner une estimation du taux général de réchauffement observé au cours de ces 157 années. Voici les principaux tableaux:
Cela nous indique que la température maximale quotidienne moyenne (tmax) pour le Royaume-Uni a augmenté à un taux de 0,007°C par an, en moyenne, cette estimation ponctuelle étant statistiquement très significative (p<0,001). Cela équivaut à 0,7°C par siècle, ce qui est bien inférieur à l’estimation de 1,5°C des températures moyennes mondiales proposée par le GIEC.
Avant de nous lancer dans une discussion alambiquée sur le fait que le Royaume-Uni n’est pas représentatif au niveau mondial sur la période 1865-2021 (ce qui suggérerait que le « réchauffement climatique » est un terme inapproprié), nous pouvons prendre le temps de réfléchir pour réaliser que la moyenne arithmétique de la température mondiale est nécessairement dérivée des températures minimales et maximales, ce qui signifie que ce doit être une augmentation significative des températures minimales qui est à l’origine de ce 1,5°C. De nombreuses recherches révèlent que c’est effectivement le cas, mais il est utile de le confirmer étape par étape à l’aide de quelques données maison et de techniques simples.
Mes abonnés pourront peut-être se demander pourquoi c’est la température minimale, et non la température maximale, qui est le moteur au niveau mondial. Minimum signifie nuit: qu’est-ce qui fait que nos nuits sont plus chaudes qu’elles ne devraient l’être? Un élément de réponse à cette question se trouve dans ce que nous décidons d’emmener au lit pour nous tenir chaud. Si vous aviez le choix entre une fiole de dioxyde de carbone chaud, une bouteille d’eau chaude ou une dalle de béton chaude, que mettriez-vous sur vos orteils par une froide nuit d’hiver?
La main de Salomon
À ce stade, je vous suggère d’oublier tout ce que vous savez sur le changement climatique et de recouvrir de votre main la partie droite de la diapositive à partir de 1985. Que voyez-vous? Mes globes oculaires signalent une anomalie oscillante qui monte puis descend, sans se réchauffer ni se refroidir sur le long terme.
Comment est-ce possible alors que nous brûlons des combustibles fossiles depuis le 18e siècle et que les émissions de CO2 ont augmenté de façon quasi exponentielle depuis la Révolution Industrielle?
De toute évidence, il est impossible que le réchauffement climatique anthropique (alias réchauffement climatique dû à l’homme, alias réchauffement planétaire, alias changement climatique, alias crise climatique, alias urgence climatique) ait été le seul et unique moteur des températures maximales quotidiennes moyennes au Royaume-Uni sur cette période.
Maintenant, déplacez votre main pour couvrir les points avant 1985. Pourquoi ne voit-on des taux de réchauffement apocalyptiques qu’à partir de 1985? Le dioxyde de carbone est-il paresseux ou avons-nous par inadvertance mesuré l’ICU à des endroits quelque peu inappropriés pour une entreprise scientifique?
Un dessert amusant
Le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC) a été fondé en 1988. En 1988, j’étais un jeune scientifique du gouvernement britannique qui avait été promu d’Agent Scientifique Supérieur (ASS) à Agent Scientifique Confirmé (ASC). En tant que ASS en cours de formation pour devenir ASC, je suivais mon ASP (Agent Scientifique Principal ) à toutes sortes de réunions de haut niveau.
À l’époque, une chose dérangeait sérieusement les scientifiques de haut niveau: la tendance à retirer le financement de la science des mains des scientifiques pour le mettre entre les mains de « costards » au sein des divisions politiques. J’en parlerai peut-être dans une prochaine newsletter, mais il suffit de dire qu’entre 1988 et 1998, la science a connu une mort douloureuse, non seulement au Royaume-Uni, mais dans tous les pays qui ont suivi la même voie. Nous l’appelions la « science du carnet de chèques », marquant la fin de la science dirigée par des scientifiques pour le bien de la science, au profit d’une science dirigée par des administrateurs pour le bien de la politique. La science du climat, qui était un domaine nouveau à l’époque, a ouvert la voie.
C’est dans le contexte de ces changements majeurs dans le financement de la science (dont le public n’a jamais entendu parler) qu’il faut situer la création du GIEC, dont la mission n’était pas d’étudier la science en tant que telle, mais de rassembler des preuves à l’appui de son principe central, à savoir le climat anthropique. Les financements n’ont pas tardé à suivre, de même que tous les articles, toutes les équipes de recherche, tous les nouveaux doctorants et professeurs brillants, et tous les départements bien financés. Devant une telle assiette au beurre, on vient avec des ronds de pain ou ses épinards (si on sait ce qui est bon pour soi).
Alors, à propos de ce dessert amusant… et si nous établissions une variable indicatrice qui marque la période pré-GIEC de 1865 à 1987 et la période post-GIEC de 1988 à 2021. Qu’est-ce que nous trouvons?
Nous trouvons ceci:
Cela se résume à l’absence totale de preuves d’un réchauffement de tmax sur la période 1865-1987 (p=0,471), et à une tendance au réchauffement statistiquement significative pour 1988-2021 qui s’élève à 0,022°C par an ou 2,2°C par siècle (p=0,009). Ce n’est qu’après la mise en place du GIEC, avec ces politiciens en costume qui détiennent toutes les subventions, que nous voyons un réchauffement qui mérite d’être mentionné. S’agit-il d’une de ces coïncidences où la corrélation ne prouve pas la causalité ou autre chose encore?
Je parie sur la coïncidence (j’ai prévenu que j’allais être amusant!) mais la véritable question d’importance ici est de comprendre pourquoi nous ne voyons aucune preuve de réchauffement de tmax sur une période de 123 ans. Pour nous y aider, j’ai tracé une paire de graphiques:
Si vous montrez le premier de ces graphiques aux activistes, ils trouveront un moyen de l’ignorer ou de le rejeter, car il ne repose que sur un échantillon de 34 stations météorologiques, après tout, qui n’est peut-être pas représentatif. Ironiquement, cet argument renforce l’idée que le réchauffement climatique n’est pas global, mais les activistes ont tendance à vouloir le beurre et l’argent du beurre (pour accompagner leur pain à la farine de grillons). Si ce n’est pas le cas, ils feront remarquer que l’analyse n’a pas été faite par une « personne approuvée », ce qui est également ironique parce que c’est précisément moi qui ai pelleté des analyses de cette nature sous le nez de fonctionnaires du gouvernement jusqu’au niveau de Secrétaire Adjoint, et de membres élus du parlement jusqu’au niveau de Secrétaire d’Etat. Cela impliquait une grande responsabilité quant à l’exactitude des chiffres – une compétence que j’ai heureusement conservée jusqu’à ce jour!
Il peut donc s’avérer plus astucieux de présenter la deuxième diapositive en premier, car cela soutiendra leur croyance religieuse selon laquelle nous sommes tous condamnés pour nos péchés. En outre, vous pouvez toujours souligner l’agréable fait que j’ai moi aussi atteint le grade étourdissant de ASP (appelé plus tard Grade unifié 7, ou G7) et que j’ai dirigé une unité d’analyse statistique du gouvernement pour gagner ma croûte. Une fois que l’autre aura commencé à se relâcher et à se mettre en confiance (et que l’on aura mentionné au moins une fois la catastrophe imminente), essayez le premier graphique, mais préparez-vous à être malmené.
Sur ce, je pense qu’il est grand temps d’ouvrir un paquet de digestifs!
Je n’ai jamais vu de pays se suicider économiquement auparavant et c’est assez magnifique de par son absurdité. J’ai l’impression de conduire sur l’autoroute de la vie avec, au loin, des feux clignotants bleus et rouges. Et puis on passe à côté d’un carambolage de cinq voitures et, fascination morbide oblige, impossible de détourner le regard.
En Europe, le prix du gaz naturel est en train de devenir incontrôlable. Il est désormais environ 10 fois supérieur à ce qu’il était en moyenne au cours de la dernière décennie et 10 fois plus élevé qu’aux États-Unis. Cela a semé la pagaille sur un continent qui se trouve maintenant au bord du gouffre économique. L’inflation atteint des sommets inégalés depuis 40 ans, entraînant la fermeture d’industries entières et d’entreprises, et remplissant la population de terreur lorsqu’elle reçoit ses factures d’énergie par la poste. Et cela ne fera qu’empirer à l’approche de l’hiver.
En mai, j’ai écrit un article intitulé Cycles de Turbulence qui contenait un graphique décrivant l’avenir probable de la race humaine si nous maintenons la trajectoire actuelle. Le programme du Grand Reset semble en bonne voie et il est donc temps de mettre à jour le graphique.
GUERRE MONDIALE EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE CRISE ALIMENTAIRE CHOC ÉNERGÉTIQUE GUERRE RÉGIONALE PLANDÉMIE
Les étapes de mon tableau ne sont pas mutuellement exclusives. Chacune s’appuie sur l’autre, contribuant ainsi à l’étape suivante. Ainsi, la pandémie fait toujours rage (apparemment) et l’économie mondiale peine toujours à rebondir. La Chine est toujours plongée dans sa folie du zéro-covid et provoque des ravages dans les chaînes d’approvisionnement. Toutes les manigances de l’ingénierie sociale attendent la prochaine vague de leur mise en œuvre et la technologie qu’elle a suscitée ne cesse d’être développée.
La guerre régionale est encore à l’état embryonnaire. Elle continuera à mûrir jusqu’en 2023, « Année de l’Enfer » de Martin Armstrong. Nous atteindrons probablement le sommet du graphique en octobre 2024.
Si vous avez lu certains de mes articles, vous vous souvenez peut-être que je suis étudiant en histoire. Alors permettez-moi une brève digression.
À la mi-octobre 2024, nous assisterons à un alignement planétaire inédit depuis 536 après J.-C., une année que le médiéviste de Harvard, Michael McCormick, décrit comme « le début de l’une des pires périodes à vivre, si ce n’est la pire année« . L’année 536 a marqué le début d’un hiver volcanique qui a fait chuter les températures estivales de 2,5 degrés Celsius en Europe. Les éruptions volcaniques ont entraîné des mauvaises récoltes et des famines qui ont duré des décennies. Cette situation a ensuite été compliquée par la Peste de Justinien, qui a commencé en 541. Elle a causé des millions de morts et a déclenché le Petit Âge Glaciaire de l’Antiquité tardive, qui a duré de 536 à 660. N’hésitez pas à explorer cette tangente en commençant ici – Hiver volcanique de 536.
Avant de poursuivre, je vous propose cette image de l’alignement planétaire du 13 octobre 2024. La Terre est prise dans un carré parfait des 4 grandes planètes extérieures – Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
Crise énergétique européenne
La crise énergétique en Europe a souvent été mise en parallèle avec le « choc énergétique » des années 1970. Ce fut une période de forte inflation qui, bien que douloureuse, a été surmontée sans problème. Donc, assurément, cette crise énergétique ne sera pas différente de la précédente, n’est-ce-pas? L’inflation va monter en flèche, les approvisionnements seront restreints et, bien que la situation soit douloureuse, nous allons à nouveau surmonter la tempête. En fait, nous traverserons cette tempête en un an ou deux, contre une décennie la dernière fois.
Tempérons un peu cet optimisme et analysons pourquoi cette crise n’a rien à voir avec celle des années 1970.
Le 6 octobre 1973, une coalition d’États arabes dirigée par l’Égypte et la Syrie a lancé une attaque surprise contre Israël, connue aujourd’hui sous le nom de guerre du Kippour. Leurs objectifs étaient de récupérer la péninsule du Sinaï et les hauteurs du Golan.
Le 19 octobre, Richard Nixon demande au Congrès 2,2 milliards de dollars pour soutenir Israël. Dirigée par l’Arabie saoudite, l’OPEP (Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole) décrète un embargo sur le pétrole à l’encontre des États-Unis et d’autres pays soutenant Israël – Canada, Japon, Pays-Bas et Royaume-Uni. Le prix du pétrole a triplé et même si l’embargo n’a duré que quelques mois, jusqu’en janvier 1974, le prix du pétrole est resté élevé même après la levée de l’embargo.
Ce contexte étant posé, analysons pourquoi ce choc énergétique n’a rien à voir avec celui de 1973.
Le pétrole alimente les véhicules. Le gaz naturel produit de l’électricité et alimente de nombreux processus industriels. Un manque de pétrole signifie moins de voitures et de camions sur les routes. Un manque de gaz naturel entraîne une hausse des prix, ce qui conduit à la désindustrialisation et à l’implosion des économies. Et c’est exactement ce qui est en train de se produire.
Six entreprises britanniques sur 10 risquent de faire faillite devant l’augmentation de leurs facturesDes coûts énergétiques en augmentation incontrôlable obligent des entreprises belges à fermer
La fermeture de ne serait-ce que 25% des entreprises ne constitue pas un simple désagrément. Ces entreprises sont des employeurs. Leur fermeture met des millions de personnes au chômage et garantit une nouvelle Grande Dépression. Alors essayez d’imaginer ce que fera la fermeture de 60% des entreprises. Et il ne s’agit pas seulement du Royaume-Uni. Un rapport de Goldman Sachs prévoit « une réduction de 65% de l’industrie en Allemagne si les flux étaient totalement interrompus ». Et avec la fermeture indéfinie de Nord Stream 1, ces flux ont maintenant complètement cessé. [NdT. et ne reprendront pas avant très longtemps suite aux « attentats« ]
Et en raison de la folie absolue des marchés à terme du gaz, toute l’Europe est affectée. Même les pays qui ne dépendent pas du gaz russe. Le prix du gaz est fixé par la maison de commerce TTF (Title Transfer Facility) aux Pays-Bas.
Mais il y a pire. Bien pire.
Les industries lourdes qui consomment beaucoup d’énergie ne peuvent pas se permettre de rester ouvertes. Il s’agit notamment des aciéries et autres fonderies et usines de fabrication de métaux. Sans métaux, on ne peut plus RIEN fabriquer.
Shutdown = fermeture Delayed start = démarrage différé« Une mauvaise politique énergétique menace de désindustrialiser l’Europe. Le prix du zinc a explosé après qu’une des plus grandes fonderies d’Europe a annoncé qu’elle cesserait sa production le mois prochain tandis que la crise de l’énergie sur le continent menace d’entraver les industries lourdes. »
Si vous pensez que ce qui précède est grave, restez assis pour lire la suite.
Les engrais synthétiques à base d’ammoniac qui nourrissent 4 milliards de personnes sur cette planète sont fabriqués en mélangeant de l’azote atmosphérique avec du gaz naturel sous une pression et une température élevées, selon un procédé appelé Haber-Bosch.
Les prix élevés de l’énergie en Europe ont entraîné l’arrêt de 70% de la capacité de production d’engrais de la région.
Moins d’engrais, c’est moins de nourriture. C’est pourquoi la « crise alimentaire » est la suivante sur mon graphique.
En octobre 1973, la population mondiale s’élevait à 3,913 milliards d’habitants. Elle en compte aujourd’hui exactement le double et ce sont les engrais qui nourrissent toutes ces personnes en plus.
La réduction de la production d’engrais risque de provoquer une crise alimentaire – Environ 70% de la capacité de production d’engrais est à l’arrêt – Les répercussions causeront du tort même aux fermiers et aux consommateurs extra-européensL’augmentation des prix du gaz touche l’industrie chimique et des engrais en Europe Les capacités de production en milliers de tonnes par an sont indiquées à côté des produits impactés en vert, mis à jour le 2 septembre 2022
Maximo Torero, économiste en chef de l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture des Nations Unies (Food & Agriculture Organization – FAO), a déclaré à Bloomberg TV que la hausse des prix des engrais pourrait réduire la production mondiale de céréales de plus de 40% lors de la prochaine saison de plantation. Si l’on ajoute à cette équation les pertes de récoltes dues à des sécheresses record et à la guerre en Ukraine, on peut s’attendre à une véritable famine dans les pays du Sud en 2023. Cela entraînera des troubles sociaux et des conflits régionaux.
Tout cela est, bien sûr, voulu. Un livre blanc publié en 2020 par le Forum Économique Mondial et le cabinet de conseil McKinsey and Company met en garde contre les émissions de gaz à effet de serre et le ruissellement potentiel des engrais, préconisant la fin des subventions aux engrais dans les pays en développement et louant la Chine pour ses efforts de réduction de l’utilisation des engrais.
Les gouvernements ne peuvent pas résoudre ce problème
Mais ils essayeront quand même et les résultats seront désastreux. Tellement désastreux que j’ai peut-être inversé à tort les termes « Crise alimentaire » et « Effondrement économique » sur mon graphique. Le temps nous le dira.
L’Allemagne tente de faire bonne figure et s’assure que tout le monde sait que tout ira bien car elle a rempli ses réservoirs souterrains à 80%. Ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ces réserves ne dureront que deux mois, soit jusqu’à la mi-novembre, lorsque le froid commencera à sévir. Gazprom a construit ces réservoirs souterrains pour assurer l’acheminement du gaz en cas de problèmes et de pannes de maintenance. Ils n’ont jamais été conçus comme une alternative à l’approvisionnement par gazoduc.
Mais pas d’inquiétude. L’Allemagne peut obtenir son gaz sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié), non? Non, pas du tout. Elle ne le peut pas. Elle n’a pas de terminal GNL pour décharger et gazéifier le GNL. Sa seule solution est d’expédier le GNL vers d’autres pays et de transporter le gaz via le réseau de gazoducs qui traverse l’Europe. Une entreprise coûteuse et délicate.
Il y a aussi un autre facteur auquel de nombreux pays européens vont devoir faire face. Il n’y a pas assez de GNL produit dans le monde pour remplacer la quantité de gaz qui transitait par les gazoducs russes. Quelqu’un va devoir s’en passer.
L’Allemagne dispose d’un grand nombre de réacteurs nucléaires qui pourraient garder ses citoyens au chaud cet hiver. Le problème est qu’ils ont presque tous été mis hors service parce que le pays a été complètement pris en charge par le parti anti-humain des Verts. Mais en désespoir de cause, même eux ont envoyé une demande à l’exploitant de deux de ses dernières centrales nucléaires pour qu’il interrompe le déclassement des centrales le 31 décembre. Il devrait être parfaitement clair pour le monde entier que le Parti des Verts allemand ne comprend rien à l’énergie. L’exploitant de l’une des centrales, E.ON, a expliqué qu’il n’était pas possible de mettre sa centrale Isar 2 en mode de réserve au-delà de sa fermeture prévue à la fin de 2022. Le ministre allemand de l’économie, Robert Habeck, s’est dit « quelque peu déconcerté » après avoir reçu la lettre d’E.ON, qui met en doute la faisabilité du plan. L’Allemagne ne peut donc même pas redémarrer les réacteurs en service dont le démantèlement est prévu, sans parler des centrales qui ont déjà été mises au rancart.
Robert Habeck s’en moque éperdument. Il sait que l’économie allemande va être désindustrialisée cet hiver. C’est un prix qu’il est prêt à payer.
NEW – German Economy Minister Habeck can imagine parts of the economy will "simply stop producing for the time being." pic.twitter.com/raA5DpCcKi
Le Ministre de l’Économie Habeck imagine que des secteurs de l’économie « cesseront de produire pour le moment ».
Ces politiciens sont la nouvelle aristocratie. Après un hiver froid et sombre, la population allemande pourrait envisager une solution française très XVIIIe siècle à ce problème.
Un nouveau scénario à la « Lehman Brothers »
Les pays européens soutiennent désespérément leurs compagnies de production énergétique en difficulté. Le commerce de l’énergie est mis à mal par des appels de marge d’au moins 1500 milliards de dollars, ce qui met la pression sur les gouvernements pour qu’ils fournissent davantage de liquidités et renflouent les entreprises de services publics. La Finlande a mis en garde contre un scénario à la « Lehman Brothers », avec des compagnies d’électricité confrontées à de soudaines pénuries de liquidités. L’aggravation de la crise et l’injection de nouveaux milliers de milliards sur le marché ne feront que stimuler l’inflation et plonger l’ensemble de la zone euro dans une profonde récession. Mais bien sûr, ces renflouements sont tous annoncés comme des « mesures anti-inflation ». Sans parler de l’ironie évidente du fait que les coûts énergétiques des ménages ne sont pas inclus dans les statistiques de l’IPC (indice des prix à la consommation), mesure que les gouvernements utilisent pour collationner les données et calculer l’inflation, l’ironie du fait que les gouvernements arrêteront l’inflation en créant de l’inflation ne devrait pas échapper à ceux d’entre nous qui observent la lente autodestruction de notre mode de vie.
Et, bien sûr, on peut se demander pourquoi, s’il est si facile pour les gouvernements d’imprimer de l’argent et de le donner aux fournisseurs d’énergie, ils ne paient pas tout le temps les factures d’électricité de tout le monde? Même si la théorie monétaire moderne (TMM) voudrait nous faire croire que de telles choses sont probablement possibles, la situation économique actuelle, qui découle de l’impression de monnaie effectuée pendant la plandémie, démontre la totale imposture de cette nouvelle école de politique économique.
Les dirigeants de la zone euro mesurent les conséquences de la calamité qu’ils se sont infligée. Mais ces marionnettes du FEM s’en moquent. Parce que lorsque la poussière retombera, et que des milliards de personnes auront été exterminées, l’utopie sera à leur portée.
Macron annonce à la France « la fin de l’abondance » et des temps difficiles à venir
Ce qu’il veut dire, c’est que « la fin de l’abondance » est venue pour VOUS. Les membres de sa classe mangeront encore du caviar alors que vous devrez vous contenter d’une seule pomme de terre pour nourrir votre famille.
La mort de la reine Elizabeth marque la fin d’une époque
Je vais terminer cet article sur l’histoire qui a accaparé en continu le cycle des informations. La mort de la reine Elizabeth a eu un profond impact sur les habitants de ma patrie. Je n’ai jamais été royaliste, mais je n’ignore pas non plus le rôle que la famille royale a joué dans la Grande-Bretagne d’après-guerre. La mort d’une monarque qui règne depuis 1952 est un présage que personne ne devrait ignorer. Elle signale la fin d’un cycle et le début de quelque chose de funeste, comme le suggère le nom du nouveau monarque.
Le roi Charles III est désormais assis sur le trône d’un pays qui a autrefois régné sur la moitié du monde.
Les règnes de Charles I et II ont été marqués par la guerre civile. Il est inconcevable qu’une monarque régnante telle qu’Elizabeth appelle son fils aîné, et héritier du trône, Charles.
La première guerre civile anglaise a éclaté en 1642, moins de 40 ans après la mort de la reine Elizabeth I (!), et 17 ans après l’ascension de Charles Ier sur le trône. Je ne me lancerai pas dans des explications historiques, mais l’époque fut sanglante et les Roundheads d’Oliver Cromwell ont vaincu les Cavaliers de Charles, ce qui a valu au roi de perdre sa tête pour trahison en 1649.
Charles II, le fils de Charles Ier, a poursuivi la guerre de son père contre les parlementaires, jusqu’à sa défaite en 1651, et s’est réfugié en France pendant neuf ans. Il a finalement été rétabli comme monarque en 1660 après la mort de Cromwell et l’histoire réécrite le dépeint comme un roi populaire. En réalité, il n’a cessé de dissoudre les parlements, d’interférer dans la politique et de mépriser les nouvelles réalités politiques introduites par Oliver Cromwell, qui ont relégué la monarchie au rang de monarchie constitutionnelle.
Je vous laisse sur cette pensée. Peu de gens comprennent que le Grand Reset est un projet qui a été lancé par le roi Charles III. Vive le Roi!
Le Grand Reset est lancé! « Maintenant que nous passons du stade du secours à celui du redressement, se présente à nous une occasion unique, mais qui se réduit rapidement, de tirer des enseignements et de nous replacer sur une voie plus durable. C’est une occasion que nous n’avons jamais eue auparavant et que nous n’aurons peut-être plus jamais. Nous devons utiliser tous les leviers dont nous disposons, en sachant que chacun d’entre nous a un rôle vital à jouer. »
En raison du moment choisi, du fait que trois pipelines distincts ont été touchés1 et des graves pertes de pression dans le Nord Stream 1, les responsables s’attendent au pire. « Nous ne pouvons plus imaginer d’autre scénario qu’une attaque ciblée », a déclaré une personne au courant de l’évaluation du gouvernement fédéral et des autorités fédérales. Et d’ajouter: « Tout plaide contre une coïncidence. »
Une telle attaque sur les fonds marins serait tout sauf anodine; il faudrait qu’elle soit menée par des forces spéciales – par exemple, par des plongeurs de la marine ou un sous-marin, ont déclaré des personnes informées des premières évaluations.
En ce qui concerne la responsabilité des attaques présumées, deux possibilités sont évoquées. Premièrement, selon les premières spéculations, des forces ukrainiennes ou affiliées à l’Ukraine pourraient être responsables. Avec la fermeture temporaire des gazoducs Nord Stream, les livraisons de gaz de la Russie à l’Allemagne et à l’Europe centrale ne seraient possibles que via le gazoduc Yamal qui traverse la Pologne ou le réseau de gazoducs ukrainien.
Le passage que j’ai mis en gras est bien sûr une référence à peine déguisée aux États-Unis ou à l’OTAN. Cela ne devrait surprendre personne: Le président Biden a déclaré début février qu’en cas d’invasion russe en Ukraine, « il n’y aura plus de Nord Stream 2, nous y mettrons fin. » Il est tout à fait possible qu’une telle attaque ait été menée avec l’approbation tacite (ou même à la demande) du gouvernement Scholz, afin de le soulager de la pression politique pour l’ouverture de Nord Stream 2 ou pour la mise en place des conditions d’un rétablissement de l’approvisionnement de Nord Stream 1, alors que l’économie continue de tourner à vide. Les Verts sont au gouvernement ici, et des journalistes proches des Verts sont allés jusqu’à exiger le démantèlement des pipelines pour nuire à Poutine, donc cela aussi est loin d’être insensé.
Le deuxième scénario envisagé par les enquêteurs, selon le Tagesspiegel, est bien sûr une « opération sous faux drapeau de la Russie », menée pour « faire grimper le prix du gaz », « exacerber la crise énergétique européenne » et « accroître l’incertitude ». La Russie sera certainement tenue pour responsable de l’attaque dès qu’elle sera confirmée, je n’en doute pas un instant.
Les attaques de gazoducs surviennent alors que quelques politiciens allemands de premier plan ont demandé l’ouverture de Nord Stream 2, et que le sujet a suscité un mouvement de protestation croissant. Aucun des deux gazoducs ne transporte actuellement du gaz; Gazprom a coupé l’approvisionnement de Nord Stream 1 à la fin du mois d’août, invoquant des problèmes de maintenance exacerbés par les sanctions de l’UE, tandis que le gouvernement Scholz a refusé de certifier Nord Stream 2 après son achèvement en novembre 2021.
Ce cercle de méthane bouillonnant fait apparemment un kilomètre de large. Nord Stream 1 a été attaqué à deux endroits au nord-est de Bornholm, tandis qu’une des conduites de Nord Stream 2 a été percée au large de la pointe sud de l’île. Ce rapport de FAZ suggère que les attaques ont eu lieu à une profondeur d’environ 70 mètres.
Il est très intéressant de constater que toutes les sources mettent l’accent sur les « explosions » audibles – deux, pour être exact. Il s’agit de s’assurer que les gens ressentent la destruction réelle, c’est-à-dire de graver dans la pierre que c’est vraiment arrivé (comme le 11 septembre).
Il a été suggéré qu’il n’a peut-être pas été détruit du tout – pourquoi les mondialistes qui orchestrent une fausse guerre détruiraient-ils un précieux pipeline qui sera nécessaire à l’avenir. La Russie n’a pas dit un mot. Dire qu’il a été détruit, cependant, écarte toute question de sanctions et de possibilités futures de rétablissement de l’énergie.
Pourquoi? Parce qu’il n’y a qu’un seul objectif en tête: priver l’UE d’énergie, ce qui sera le point de départ d’une véritable famine. Rien ne peut s’opposer à cet objectif. On ne peut pas utiliser le gaz d’un pipeline qui ne fonctionne pas et qui ne peut pas être réparé, ce que nous avons su immédiatement après son explosion.
Ce que je vois de l’explosion semble bidon. De par ma carrière dans le secteur pétrolier longue de 40 ans, je m’attendrais à voir un nuage de gaz à la surface, ce qui n’est pas le cas sur la photo. Peut-être que c’est une nouvelle opération psychologique?
Et si Poutine et Zelensky étaient du même côté, et étaient tous deux les serviteurs volontaires du FME? Si le but est de faire souffrir l’UE, eh bien, les deux jouent bien leur rôle.
[…]
Ma conclusion
Je pense en effet qu’on ne s’est même pas donné la peine de saboter ces gazoducs. Ce n’était pas nécessaire puisque tous les chefs d’état sont dans le coup et sont tenus au silence.
Comment?
Le Dr Zelenko – paix à son âme – imaginait le scénario suivant: « quelqu’un » vient les trouver et leur explique qu’il y a un compte à leur nom avec 500 millions de dollars, et s’ils refusent, on le tue ainsi que toute leur famille. Il avait probablement raison, mais je pense qu’il y a beaucoup plus. Je potasse encore beaucoup la littérature sur le Covid et ma conclusion personnelle est 1) que c’est une arme génétique expérimentale, 2) qu’elle n’a pas fonctionné aussi bien qu’espéré, d’où les protocoles létaux et les interdictions de médicaments, 3) que les tests PCR ont servi a recueillir un maximum de données génétiques afin de peaufiner son ciblage.
Les envoyés auprès des chefs d’états ont donc ainsi pu brandir la menace d’une guerre bactériologique beaucoup plus meurtrière en cas de désobéissance aux ordres, ce qui expliquerait enfin pourquoi Poutine, qui avait auparavant tout fait pour repeupler son pays et le sortir de la misère, a cédé au chantage du « vaccin » tueur, de la monnaie des banques centrales, et autres saloperies du nouveau monde digital. Je pense qu’on lui a promis, ainsi qu’à son homologue chinois, un rôle central dans la nouvelle répartition du pouvoir mondial – une offre que l’on ne peut pas refuser, vu l’alternative.
Revenons sur l’affaire du gazoduc.
Pour toute opération, si on n’en a pas les détails ni les noms des instigateurs, le moyen le plus sûr de comprendre l’objectif est d’en mesurer les effets. Quels seront les effets de cet « attentat »?
Premièrement, quel que soit le narratif officiel (ce sera vraisemblablement mis sur le dos de la Russie, ce que seuls les abrutis à la télé pourront croire), c’est la perception du grand public qui est visée, le vrai coupable n’ayant strictement aucune importance – dans ce cas, comme vous venez de le lire, le coupable perçu sera le pouvoir étatsunien. L’Europe, qui a déjà perdu ses alliances commerciales (et la paix qui en découle) avec la Russie, perdra ainsi ses alliances commerciales et stratégiques avec les Etats-Unis – comme je l’avais annoncé avant l’invasion de l’Ukraine, l’OTAN va imploser. Viendra ensuite le tour de l’Union Européenne, qui, à travers les exactions de Mme von der Leyen, fait absolument tout pour fâcher les peuples des pays membres et provoquer son implosion à court terme. Une fois livrés à eux-mêmes, les pays européens se retrouveront, excusez l’expression, à poil. Ils se sortiront tant bien que mal de la destruction de leur économie et de leur industrie. Ce sera sans doute moins difficile pour des pays sous gouvernance de droite comme la Hongrie ou l’Italie mais la France risque d’endurer des souffrances inimaginables si son peuple ne s’organise pas lui-même très rapidement pour remettre de l’ordre dans son pays – en commençant par le haut, suivez mon regard. Pour eux comme pour les autres, plus tôt ils le comprendront, moins il y aura de victimes. Le cauchemar à éviter absolument est la guerre civile.
Les Etats-Unis, qui sont un trop gros morceau à mâcher pour les globalistes du Forum Economique Mondial, n’imploseront probablement pas réellement mais certains états indomptables comme le Texas feront sécession et bien entendu, le rôle des Etats-Unis sur la scène internationale s’achèvera complètement – ce qui correspond exactement aux « prédictions » du FEM – probablement aidé par le retour d’un nationaliste à la Trump ou à Trump lui-même, qui n’a jamais caché son projet de rétrécissement de l’OTAN. Le rôle de l’état fédéral se limitera à la gouvernance des états restants sous son égide. Je n’exclus pas un conflit armé – qu’ils perdront – avec une autre super-puissance, mais, même remarque que pour l’Europe, si le peuple se réveille à temps, ce conflit sera évitable.
La Russie se relèvera des sanctions comme elle l’a déjà fait auparavant et sera, avec la Chine, la planche de salut pour les pays en détresse qui ne feront finalement que changer de colonisateur. Quelqu’un comme Matthew Ehret l’a très bien compris, raison pour laquelle il vend de la Nouvelle Route de la Soie dans tous ses articles, sans jamais évoquer les aspects les moins flatteurs de ce changement de civilisation. C’est pas un problème, je le fais à sa place.
Bonjour chers lecteurs. Je vous invite à vous pencher sur le dossier Covid sous un angle un peu différent de l’habituel: la géographie. Vous aurez lu un peu partout les noms de certains pays – principalement les Etats-Unis et la Chine – cités de façon récurrente. Voici un article qui en met un autre en lumière. Ça tombe bien, j’étais justement en train de faire une brève analyse (qui me prendra quand même un certain temps) du discours de l’Etat de l’Union de Mme von der Leyen.
Et puis nous avons aussi les étranges attentats contre Nord Stream 1 et 2, que j’aborde juste après, alors que des voix s’élèvent en Allemagne pour son ouverture. Hmmm… Tout ça ressemble à un grand puzzle, dont voici une première pièce.
Vous pensiez peut-être que je me repose mais en fait, j’ai vraiment beaucoup de plats sur le feu – donc merci pour votre patience.
Gates ou l’Allemagne? Qui « contrôle » la réponse de l’OMS au Covid-19?
par Robert Kogon
26 septembre 2022
L’idée que Bill Gates est en quelque sorte la force motrice de la réponse de l’OMS au vaccin Covid-19 est très répandue – du moins sur Twitter. Mais cette notion a récemment bénéficié d’un soutien inattendu de la part d’une source médiatique grand public: Politico, le service d’information en ligne qui a vu le jour à Washington dans les années quatre-vingt, a lancé une édition européenne basée à Bruxelles en partenariat avec le géant allemand des médias Springer en 2015, et a été entièrement racheté par la firme allemande l’année dernière.
Citant des sources anonymes et avançant des chiffres de financement astronomiques, mais en grande partie non documentés, une large et tortueuse « enquête » menée par Politico et le journal allemand phare de Springer, Die Welt, a tenté de démontrer que, comme le soupçonnaient les utilisateurs de Twitter, c’est Bill Gates et son « réseau » d’organisations qui ont en définitive « contrôlé » la réaction du monde entier au Covid-19.
L' »enquête » de Springer/Politico se concentre en particulier sur l’influence présumée de Gates et de son « réseau » sur l’OMS – comme il se doit, puisque l’OMS a, bien sûr, été le principal vecteur de la réponse mondiale coordonnée à la pandémie de Covid-19. Mais le problème est qu’une profusion d’informations publiquement disponibles montre clairement que la force motrice de la réponse de l’OMS à la pandémie de Covid-19 n’est en fait nulle autre que l’Allemagne et que – de façon surprenante au vu de la fureur suscitée par Gates – Gates n’y a joué en réalité qu’un rôle très mineur.
Cela ne devrait surprendre personne, puisque l’OMS elle-même reconnaît depuis longtemps que « l’Allemagne est le principal soutien de la réponse de l’OMS au COVID-19 » (voir ici). Mais puisque cela est apparemment passé largement inaperçu, examinons les détails, en commençant par le graphique ci-dessous. Ce graphique présente les principaux contributeurs au budget de la réponse au COVID-19 de l’OMS pour la première année de la pandémie, en 2020. Le nom officiel du programme est le Plan Stratégique de Préparation et de Réponse (Strategic Preparedness and Response Plan – SPRP) du C19. Le graphique a été généré directement à partir de la base de données de financement du SPRP de l’OMS.
Comme on peut le constater, l’Allemagne est de loin le premier contributeur. Sa contribution de 425 millions de dollars représente plus de 30% du budget effectif total de 1,34 milliard de dollars. Pour mettre cela en perspective, les 80 millions d’habitants de l’Allemagne représentent environ 1% de la population mondiale totale. La Commission Européenne, sous la direction de l’ancienne Ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen, a été le 3ème plus grand contributeur, avec 81 millions de dollars. L’Allemagne et l’UE dominée par l’Allemagne ont donc fourni ensemble 506 millions de dollars, soit plus de 36% du budget d’intervention du C-19 en 2020.
Et où était Bill Gates? Ou, plus exactement, où était la Fondation Bill & Melinda Gates, qui est effectivement un contributeur majeur de l’OMS dans d’autres domaines? Le graphique ci-dessous nous le montre: à la 18e place dans la hiérarchie des financements, deux places derrière le Yémen.
La contribution effective de la Fondation Gates, de 14,5 millions de dollars, représentait environ 1% du budget total. L’Allemagne a fourni un financement environ 30 fois supérieur. L’alliance GAVI, sur laquelle nous reviendrons dans un instant, est encore plus bas dans la liste (à la 30e place avec un peu plus de 7 millions de dollars).
Le graphique suivant montre les principaux contributeurs au budget de l’OMS pour la réponse au Covid-19 en 2021, deuxième année de la pandémie et première de la vaccination de masse. L’histoire est à peu près identique. L’Allemagne est toujours, et de loin, le premier contributeur, et sa part en pourcentage du budget total est devenue encore plus importante.
La contribution allemande de 386 millions de dollars représente près de 40% du budget effectif. Si l’on additionne les contributions de l’Allemagne et de l’UE, on arrive à près de 497 millions de dollars, soit près de la moitié du budget total. Et où se trouve la Fondation Gates? Toujours à la 18ème place, maintenant trois places derrière la Guinée-Bissau! Voir ci-dessous.
La contribution effective de 6 millions de dollars de la Fondation Gates représente à peine 0,5% du budget total! La contribution de l’Allemagne – 386 millions de dollars contre 6 millions de dollars – est rien moins que 64 fois plus importante!
Les chiffres de financement ci-dessus peuvent être consultés sur le site web de l’OMS ici. Notez que le lien aboutit sur l’année de financement actuelle (2022). Vous devez sélectionner l’année de financement souhaitée en haut à gauche pour voir les années précédentes. Sur le graphique de l’année en cours, vous constaterez que l’Allemagne est en passe de rester le premier bailleur de fonds du budget de la riposte Covid, alors que les États-Unis, dont les contributions étaient auparavant relativement maigres, se sont hissés à la 2e place. La Fondation Gates s’est engagée à verser un total de 250 000 dollars. La contribution allemande de 352 millions de dollars est littéralement plus de 100 fois supérieure!
Mais un instant. Les observateurs attentifs auront noté la présence relativement importante de GAVI, qui occupe désormais la 5e place avec une contribution effective de 67 millions de dollars, parmi les principaux contributeurs en 2021, et GAVI reste un contributeur majeur pour 2022. Ainsi, même si l’Allemagne est de loin le premier contributeur et même si la contribution de la Fondation Gates est dérisoire, l’implication de cette dernière reste importante, notamment via GAVI. L' »enquête » de Springer/Politico inclut GAVI dans le « réseau » d’organisations de Gates, après tout, et à toutes fins utiles, Gates est GAVI. N’est-ce pas?
Eh bien, non. Il s’agit d’une autre idée fausse très répandue, et le fait qu’elle soit fréquemment répétée sur Twitter ne la rend pas plus vraie. Quel que soit le rôle joué par Gates dans la création de l’organisation, la majeure partie du financement de GAVI provient aujourd’hui des gouvernements nationaux, et non de sources privées. En particulier, comme le montre le tableau de financement ci-dessous, tiré du propre site web de GAVI, GAVI reçoit actuellement davantage de fonds de l’Allemagne que de la Fondation Gates.
Il est donc de toute évidence faux d’additionner le financement de la Fondation Gates et celui de GAVI et de considérer la somme comme la contribution globale de Gates, comme ont tendance à le faire de nombreux partisans de la théorie du « Gates propriétaire de l’OMS ».
En effet, l' »enquête » de Springer/Politico utilise le même stratagème, en incluant 6 milliards de dollars de financement de GAVI dans les 10 milliards de dollars que son « réseau » de quatre ONG aurait consacrés aux « mesures de lutte contre le Covid-19 » dans leur ensemble. Plus précisément, l’article affirme que:
Depuis le début de la pandémie en 2020, la Fondation Gates, Gavi et le Wellcome Trust ont donné collectivement plus de 1,4 milliard de dollars à l’OMS – un montant nettement supérieur à celui de la plupart des autres États membres officiels, dont les États-Unis et la Commission Européenne, selon les données fournies par l’OMS.
Cela pourrait être vrai si l’on inclut l’année de financement en cours. Mais en quoi cela est-il pertinent étant donné que les principaux bailleurs de fonds de GAVI sont précisément ces mêmes États membres de l’OMS ? (Je laisse de côté le fait que la Commission Européenne n’est pas, bien sûr, un Etat membre de l’OMS. Ses contributions, comme celles de la Fondation Gates, sont entièrement volontaires).
De plus, l’article de Springer/Politico s’abstient discrètement de mentionner que la contribution de l’Allemagne à l’OMS – Allemagne qui, comme on vient de le noter, est aussi un important contributeur à GAVI – est certainement comparable au chiffre cité et le dépasse même probablement.
Selon la base de données des financements publics de l’OMS, la contribution globale de l’Allemagne à l’OMS pour la période de financement 2020-21 s’élève à près de 1,15 milliard de dollars. (Voir ici.) Même en supposant que le chiffre global de Gates + GAVI + Wellcome soit d’une certaine manière pertinent, il est inférieur à ce chiffre, soit environ 1,01 milliard de dollars. (Les chiffres des financements individuels peuvent être consultés sur le site Web de l’OMS ici. Les contributions du Wellcome Trust sont relativement insignifiantes).
Voici, au cas où cela présenterait un intérêt, les 5 principaux bailleurs de fonds de l’OMS pour la période 2020-21, tels que présentés sur le site Web de l’OMS.
Mais ces chiffres de financement global ne sont en fait pas pertinents dans ce cadre. Ce qui est pertinent, ce sont les contributions dédiées au budget de la réponse Covid-19. Étant donné que l’article de Springer/Politico évoque les premiers dans ce contexte, et non les seconds, on peut se demander si les auteurs n’ont pas en fait attribué le financement global de la Fondation Gates à sa prétendue contribution de 1,1 milliard de dollars aux « mesures de lutte contre le Covid-19 ». Si tel est le cas, il s’agit d’une erreur monumentale.
Comme indiqué ci-dessus, les contributions réelles de la Fondation Gates au budget de l’OMS pour la lutte contre le Covid-19 sont relativement mineures. En incluant l’engagement de cette année, elles s’élèvent à un total d’environ 21 millions de dollars. Pas 1,1 milliard de dollars !
La plus grande partie de la contribution de la Fondation Gates au budget de l’OMS n’a absolument rien à voir avec le Covid-19. Cela peut être facilement vérifié en consultant l’organigramme détaillé disponible sur le site de l’OMS ici. Comme on peut le voir dans le détail du graphique ci-dessous, pour la période 2020-21, près de 65% du financement de la Fondation Gates a en fait été alloué à l’éradication de la polio.
Par comparaison, plus de 70% de la contribution allemande de 1,15 milliard de dollars ont été consacrés à la réponse au Covid-19 (à savoir 811 millions de dollars, comme documenté ci-dessus). Et si l’on soustrait les 58 millions de dollars de contributions obligatoires de l’Allemagne de sa contribution totale, ce chiffre atteint presque 75%.
Le prétendu exposé de Politico sur le financement de Gates cite un certain Lawrence Gostin de l’Université de Georgetown, qui fait remarquer: « Je pense que nous devrions nous montrer profondément inquiets. Pour le dire d’une manière très crue, l’argent achète l’influence ». C’est bien possible. Mais pourquoi serait-ce moins le cas de l’argent allemand?
Bien sûr, si l’argent ne consistait qu’en des contributions obligatoires, que le pays paie pour être membre de l’organisation, alors ce serait effectivement moins le cas, voire pas du tout. Mais il est évident que le financement allemand n’était pas uniquement constitué de contributions obligatoires. Comme on vient de le voir, les contributions obligatoires de l’Allemagne pour la période de financement 2020-21 se sont élevées à seulement 58 millions de dollars. En d’autres termes, 95% du financement allemand était tout aussi volontaire que le financement de Gates.
Le graphique circulaire ci-dessous est tiré directement du site Web de l’OMS (ici). La petite tranche vert-jaune représente les contributions obligatoires de l’Allemagne. Tout le reste représente des contributions volontaires.
Il est également à noter qu’aucune des contributions volontaires de l’Allemagne n’est une contribution « de base », c’est-à-dire une contribution au budget général de l’OMS, que l’organisation peut utiliser comme bon lui semble. Elles sont toutes affectées à des fins particulières.
Les discussions sur le financement de l’OMS sur Twitter et même dans des lieux plus sophistiqués souffrent d’une confusion systématique entre contributions volontaires et contributions privées. Comme le montre clairement l’exemple allemand, les contributions volontaires à l’OMS ne proviennent pas nécessairement de sources privées. En effet, la grande majorité d’entre elles proviennent précisément de sources publiques, c’est-à-dire de gouvernements nationaux ou d’organisations intergouvernementales comme l’UE.
Sachant cela, pourquoi devrait-on supposer que les contributions volontaires provenant de sources privées, même de sources caritatives privées, seraient d’une manière ou d’une autre intéressées, alors que les contributions des gouvernements seraient désintéressées?
À la lumière des chiffres de financement cités ci-dessus, il faut poser cette question évidente: pourquoi l’Allemagne est-elle soudainement devenue le premier contributeur de l’OMS avec l’avènement de la pandémie de Covid-19 et pourquoi a-t-elle été de loin le premier contributeur au budget de l’organisation pour la réponse au Covid-19? Était-ce simplement pour sauver le monde? Quel intérêt l’Allemagne aurait-elle pu avoir dans la réponse au Covid-19?
Eh bien, une fois que l’on a réalisé que le prétendu vaccin « Pfizer » qui a été au centre de cette réponse est en fait la propriété de la société allemande BioNTech et que, comme je l’ai documenté dans mon récent article sur Brownstone ici, BioNTech gagne beaucoup plus sur les ventes mondiales du vaccin que Pfizer, alors l’intérêt devient évident.
En 2021, les revenus de BioNTech sont passés d’à peu près zéro à 19 milliards de dollars, ce qui fait de l’entreprise un moteur important de la croissance allemande [NdT. Mme von der Layen a fait « réserver » par l’Union Européenne plus de quatre milliards de vaccins]. BioNTech a réalisé plus de 15 milliards de dollars de bénéfices sur ces 19 milliards de dollars de revenus, ce qui lui confère une marge bénéficiaire avant impôts de près de 80 %! BioNTech a payé près d’un tiers de ces bénéfices sous forme d’impôt sur les sociétés, faisant ainsi du gouvernement fédéral allemand et de la ville de Mayence (où la société paie des impôts locaux) les principales parties prenantes de la société.
En outre, l’Allemagne n’a pas simplement, pour ainsi dire, joué de chance avec BioNTech. Comme je l’ai détaillé dans mon précédent article sur Brownstone consacré à l’histoire de BioNTech et au partenariat BioNTech-Pfizer ici, le gouvernement allemand a été fortement impliqué dans les subventions et la promotion de la société dès sa création.
En fait, même avant sa création! Le gouvernement allemand a parrainé la création même de BioNTech (en 2009) dans le cadre d’un programme de financement « Go-Bio » dont le but explicite était de faire de l’Allemagne un leader dans le domaine des biotechnologies. L’Allemagne a également fourni l’équivalent de 375 millions de dollars de subventions à BioNTech, spécifiquement pour soutenir son vaccin Covid-19.
Voilà le genre de conflits d’intérêts qui feraient rougir un contributeur privé. Mais en tant qu’État membre de l’OMS, l’Allemagne a continué à jouer un rôle de premier plan dans l’élaboration de la réponse de l’OMS au Covid dans des instances dont les contributeurs privés, comme la Fondation Gates, sont exclus.
Ainsi, le comité qui a été mis en place dès la mi-2020 pour évaluer la réponse de l’organisation à la pandémie en cours – officiellement connu sous le nom de Comité d’Examen du Fonctionnement du Règlement Sanitaire International pendant le COVID-19 (Review Committee on the Functioning of the International Health Regulations during COVID-19) – est présidé par nul autre que Lothar Wieler. Wieler occupe en même temps le poste de président en exercice de l’Institut Robert Koch (Robert Koch Institute – RKI), l’autorité allemande de santé publique dont le rôle est à peu près équivalent à celui du CDC américain. Voir, par exemple, la déclaration de Wieler en cette étrange double qualité de président de comité de l’OMS et de président du RKI ici.
Lothar Wieler est sans aucun doute le fonctionnaire allemand le plus étroitement lié à la réponse de l’Allemagne au Covid-19. Pour avoir une idée de l’importance du fait que Wieler préside ce comité clé de l’OMS – tout en continuant à occuper son poste clé au sein du gouvernement allemand! – il suffit d’imaginer, par exemple, Anthony Fauci présidant le même comité tout en restant directeur du NIAID.
Le rôle largement prépondérant de l’Allemagne dans le financement de la réponse de l’OMS au Covid-19 pourrait également contribuer à expliquer certaines décisions majeures, et souvent déroutantes, de l’organisation: comme, par exemple, la décision, en janvier 2020, d’adopter sans attendre le protocole PCR notoirement trop sensible conçu par le virologue allemand Christian Drosten comme norme de référence pour la détection de l’infection par le Covid-19 – garantissant ainsi, de fait, que la maladie obtiendrait le statut de pandémie.
Drosten, qui est membre du « Conseil d’experts » qui conseille le gouvernement allemand sur le Covid-19, a reçu en septembre de la même année la plus haute distinction du pays: l’Ordre du Mérite ou Bundesverdienstkreuz. Il est directeur du département de virologie et coordinateur de la « santé mondiale » à l’hôpital d’enseignement et de recherche Charité de Berlin. L’hôpital Charité abrite actuellement le Centre OMS de Renseignements sur les Pandémies et les Épidémies, qui a récemment été lancé grâce à un financement de 100 millions de dollars du gouvernement allemand.
Coda: la photo au-dessus du présent article montre le président du RKI, M. Wieler, et le directeur général de l’OMS, M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, en train de se donner un coup de coude à l’Institut Robert Koch de Berlin après avoir signé le protocole d’accord qui a donné naissance au « Centre Pandémies ».
Robert Kogon est le nom de plume d’un journaliste financier largement publié, d’un traducteur et d’un chercheur travaillant en Europe. Il publie sur le site edv1694.substack.com.
Maintenant que vous aurez compris que l’avenir des villes est derrière elles, ceci vous aidera à envisager votre future vie rurale sous l’angle de seule véritable alternative au modèle industriel en perdition et au suivant – le Grand Reset. Charles vous détaillera ce que je serine depuis deux ans sur ce blog. Ce n’est pas mon épouse, qui passe huit mois par an dans le potager familial, qui vous dira le contraire, ni le fermier/éleveur du village chez qui nous allons chercher – à pied – notre viande bio d’animaux de pâturage, d’une qualité qui n’existe tout simplement pas dans la grande distribution, à un prix inférieur à ce qu’on trouve aujourd’hui en magasin.
On reprend ensuite la série des très instructifs articles « climat » de John Dee, apparemment un peu techniques pour mes lecteurs mais que je continuerai néanmoins à traduire et publier puisqu’ils sont, en plus, très amusants.
La production alimentaire mondiale dépend du sol et de la pluie. Les robots n’y changeront rien.
De tous les miracles des temps modernes, le moins apprécié est l’incroyable abondance de nourriture à bas prix aux États-Unis et dans d’autres pays développés. L’ère de la nourriture bon marché est en train de se terminer, pour diverses raisons qui tendent à se renforcer mutuellement.
Nous sommes devenus tellement dépendants d’une agriculture industrielle qui tire son énergie du diesel que nous avons oublié que lorsqu’il s’agit de produire de la nourriture, « chaque petit geste compte » – même les petits jardins ou les petites serres peuvent fournir des quantités significatives de nourriture et donner de la satisfaction.
Pratiquement tous les terroirs/microclimats tempérés se prêtent à la culture de certaines plantes, herbes, arbres et à l’élevage d’animaux. (Le terroir englobe tout ce qui concerne un endroit spécifique: le type de sol, les variations climatiques, l’exposition au soleil, les bactéries présentes dans le sol, tout).
Nous avons oublié que c’est dans les villes que l’on produisait autrefois une grande partie de la nourriture consommée par les citadins. Les petits lopins de terre, les jardins sur les toits, les poulaillers de basse-cour, etc. se multiplient lorsqu’ils sont encouragés plutôt que découragés.
Commençons par souligner à quel point la grande majorité d’entre nous est déconnectée de la production de la nourriture bon marché que nous considérons comme acquise. De très nombreuses personnes ne savent pratiquement rien de la façon dont les aliments sont cultivés, élevés, récoltés/abattus, transformés et emballés.
Même des personnes très instruites sont incapables de reconnaître un plant de haricot vert parce qu’elles n’en ont jamais vu. Elles ne connaissent rien du sol ou de l’agriculture industrielle. Elles n’ont jamais vu de près les animaux qu’elles mangent ou ne se sont jamais occupées des animaux que les humains élèvent pour leur lait, leurs œufs et leur chair depuis des millénaires.
La plupart d’entre nous considèrent l’échelle industrielle de l’agriculture, l’abondance et le faible coût qui en résultent comme acquis, comme s’il s’agissait d’une sorte de droit inné plutôt que d’une brève période de consommation irréfléchie de ressources irremplaçables.
L’agriculture à petite échelle est financièrement difficile car elle rivalise avec l’agriculture industrielle mondiale qui tire son énergie des hydrocarbures et de la main-d’œuvre étrangère à bas prix.
Cela dit, il est possible de développer un produit de niche avec le soutien local des consommateurs et des entreprises. C’est le modèle Moitié-X, Moitié-Fermier au sujet duquel j’écris depuis des années: si au moins une personne du ménage a un emploi à temps partiel qui paie un salaire décent, le ménage peut développer une niche moins rémunératrice dans l’agriculture/élevage. Solutions pour la décroissance: Moitié-Fermier, Moitié-X (19 juillet 2014)
De nombreux éléments de l’agriculture industrielle sont très mal compris. L’expédition de fruits sur des milliers de kilomètres par fret aérien est fonction 1) du carburant pour avion ridiculement bon marché et 2) du tourisme mondial, qui remplit les avions de ligne de passagers qui subventionnent le fret aérien stocké sous leurs pieds.
Lorsque le tourisme mondial a chuté lors du confinement Covid, la capacité de fret aérien a également chuté.
Je ne peux m’empêcher de rire lorsque je lis un énième article sur un nouveau robot agricole qui remplacera la main-d’œuvre humaine, comme si la main-d’œuvre humaine représentait le principal coût de l’agriculture industrielle. (Les hydrocarbures, les engrais, le transport, les coûts de conformité, les baux fonciers et les taxes constituent tous des coûts importants).
Ce qui n’est pas dit, c’est que l’agriculture industrielle dépend du sol, des nappes aquifères d’eau douce et de la pluie. L’irrigation dépend de la pluie/neige quelque part en amont.
Lorsque le sol et les nappes aquifères seront épuisés et que les chutes de pluie deviendront sporadiques, ce robot errera dans un champ stérile, quels que soient les capteurs et autres équipements de pointe dont il sera équipé.
La production alimentaire mondiale dépend du sol et de la pluie. Les robots n’y changeront rien. Ce que peu d’entre nous, qui dépendent de l’agriculture industrielle, comprennent, c’est que celle-ci épuise les sols et draine les nappe aquifères par sa nature même, et que ces ressources ne peuvent être remplacées par la technologie. Une fois qu’elles sont épuisées, elles sont épuisées.
Le sol peut être régénéré, mais pas par les méthodes de l’agriculture industrielle – les tracteurs fonctionnant au diesel et les engrais dérivés du gaz naturel.
Peu de gens savent que la terre est elle-même vivante, et qu’une fois qu’elle est morte, plus rien ne peut y pousser. Tout ce qui pourra être extrait d’un sol appauvri sera dépourvu des micronutriments dont nous avons tous besoin: plantes, animaux et humains.
Chaque organisme est soumis à la Loi du Minimum: il est inutile d’ajouter un nutriment si tous les nutriments essentiels ne sont pas disponibles dans les bonnes proportions.
Déverser un excès d’engrais azoté sur une plante ne lui fera pas produire plus de fruits si elle ne dispose pas de suffisamment de calcium, de soufre, de magnésium, etc. Tout ce que l’on fait en déversant davantage d’engrais azotés sur le terrain, c’est empoisonner les cours d’eau à mesure que l’excès d’azote ruisselle.
L’irrigation est aussi un miracle que peu de gens comprennent. Avec le temps, les sels naturels contenus dans l’eau s’accumulent dans les sols irrigués et ceux-ci perdent leur fertilité. Plus le climat est sec, moins il y a de pluie pour extraire les sels du sol. L’irrigation n’est pas durable à long terme.
Les plantes ont besoin de conditions fiables pour atteindre leur maturité. Si une plante ou un arbre est privé d’eau et de nutriments, son système immunitaire s’affaiblit et il est plus vulnérable aux maladies et aux infestations d’insectes. Les rendements chutent s’il n’y a pas assez d’eau et de nutriments pour assurer la croissance des fruits ou des céréales.
Les conditions météorologiques extrêmes font des ravages dans l’agriculture, même dans l’agriculture industrielle. Une culture peut pousser à merveille et arriver à maturité, puis une tempête de vent ou une pluie battante [NdT. ou une inondation] peut la détruire en quelques heures.
La plupart des gens partent du principe qu’il y aura toujours une abondance de céréales (riz, blé, maïs) sans se rendre compte que la grande majorité des céréales proviennent de quelques rares endroits où les conditions sont propices à l’agriculture industrielle. Si l’un de ces quelques endroits devait subir des changements climatiques erratiques, les exportations de céréales diminueraient de façon spectaculaire.
Une fois que les céréales bon marché auront disparu, la viande bon marché disparaîtra également, car la plupart des viandes dépendent d’une alimentation à base de céréales.
La superficie nécessaire à la culture de quantités abondantes de céréales est gigantesque. Une grande partie de l’Iowa, par exemple, est constituée de champs de maïs et de soja, dont un pourcentage important sert à nourrir les animaux.
Les touristes américains s’extasient devant les fromages de chèvre artisanaux en France ou en Italie sans apprécier le travail humain nécessaire à la fabrication de ces produits artisanaux, travail qui ne peut être remplacé par des robots.
L’agriculture industrielle ne fonctionne que dans le cadre de vastes économies, à grande échelle et avec des taux d’utilisation élevés. Si le sac de 10 livres de cuisses de poulet ne coûte que 25 dollars, c’est parce que des dizaines de millions de poulets sont élevés dans des conditions industrielles soigneusement conçues et abattus/nettoyés à l’échelle industrielle.
Si le taux d’utilisation et l’échelle diminuent, l’ensemble de l’opération cesse d’être économiquement viable.
L’agriculture industrielle mondiale repose sur l’exploitation d’une main-d’œuvre bon marché et de sols qui n’ont pas encore été épuisés. C’est pourquoi la coupe à blanc de l’Amazonie est si rentable: on engage des travailleurs désespérés qui n’ont guère d’autres possibilités de gagner de l’argent, on exploite le sol jusqu’à ce qu’il devienne stérile, puis on passe à autre chose.
L’agriculture industrielle et la dépendance aux hydrocarbures bon marché suscitent de nombreux malentendus. Nombreux sont ceux qui placent leurs espoirs dans les légumes biologiques sans se rendre compte que chaque tomate biologique implique toujours 5 cuillères à café de diesel et 5 cuillères à café de kérosène si elle est cultivée à l’échelle industrielle et expédiée sur des milliers de kilomètres par avion.
Une grande partie de la planète n’est pas propice à l’agriculture à haut rendement. Le sol y est infertile ou épuisé, et le restaurer demande un patient processus d’investissement de plusieurs années ou décennies, non rentable à l’échelle industrielle.
En tant que moyen de gagner de l’argent, la production localisée ne peut rivaliser avec l’agriculture industrielle. Mais ce n’est pas l’objectif. L’objectif est de remplacer la dépendance à l’égard de l’agriculture industrielle par notre propre production, beaucoup plus petite et optimisée pour notre région, et de dégager un excédent qui contribue à nourrir notre réseau de confiance composé de notre famille, de nos amis et de nos voisins.
Alors que l’agriculture industrielle épuise les derniers sols et les dernières nappes aquifères, que les hydrocarbures et les engrais minéraux deviennent coûteux, et que le changement climatique perturbe les plus de 50 ans de conditions météorologiques relativement douces et fiables dont nous avons bénéficié, la nourriture bon marché disparaîtra.
Une fois que l’échelle et les taux d’utilisation auront diminué, l’agriculture industrielle ne sera plus viable sur le plan économique et environnemental. Cette dépendance à l’égard de l’échelle et des taux d’utilisation est mal comprise. Nous supposons que quelqu’un continuera à cultiver notre nourriture à grande échelle, quelles que soient les autres conditions, mais toute activité doit être viable sur le plan financier et environnemental, sinon elle disparaît.
Avec le déclin de l’agriculture industrielle, la nourriture deviendra beaucoup plus chère: même au double du prix, elle resterait bon marché par rapport à ce qu’elle pourrait coûter à l’avenir.
En raison de notre dépendance à l’égard de l’agriculture industrielle, nous avons oublié à quel point la production alimentaire localisée (artisanale) peut être productive. Les petites exploitations en phase avec le terroir peuvent produire une étonnante quantité de nourriture.
L’avenir d’une alimentation durable, abordable et nutritive réside dans une production localisée optimisée pour ce qui pousse bien sans intervention industrielle. La satisfaction et le bien-être que génère ce lien avec la terre et la nature sont sous-estimés. Ce n’est pas par hasard que les personnes en bonne santé qui vivent longtemps – par exemple, les habitants des zones bleues d’Okinawa et les insulaires grecs – prennent soin de leurs jardins et de leurs animaux, et partagent le fruit de leur travail avec leurs familles, leurs amis et leurs voisins.
C’est amusant et gratifiant de faire pousser des aliments. Cela peut même devenir important. Ceux qui sont incapables de cultiver la moindre nourriture feraient bien de se lier d’amitié avec ceux qui le peuvent.
L’objectif n’est pas de remplacer l’agriculture industrielle. L’objectif est de réduire notre dépendance à l’égard de systèmes mondiaux non durables en redynamisant la production locale.
Je publie deux papiers de Charles Hugh Smith en commençant par celui-ci, qui parle d’hyper-financiarisation. Commençons par nous pencher sur la définition de la financiarisation. Comme d’habitude, le principe de base est vraiment très simple et il n’est pas nécessaire d’être un « expert » pour le comprendre. Celle de Wikipedia et cet article très clair de Julia Posca en donnent un bon résumé. Ce qu’il y manque, c’est son incarnation présente, l’hyper-financiarisation, dont le Grand Reset est un élément clé.
Le problème de la financiarisation se pose que dès que les besoins humains de base sont satisfaits. A cause de sa nature essentiellement prédatrice, la finance doit créer de nouvelles valeurs sur lesquelles appuyer ses produits financiers et pérenniser sa mainmise sur ses valeurs déjà acquises. Une fois phagocytés les secteurs de production à travers leur soumission à l’actionnariat, les secteurs publics et structurels à travers leur privatisation, les fonds publics (pension, sécurité sociale, etc.) à travers leur mise sur les marchés financiers et les économies d’état à travers leur devoir de « rentabilisation », de nouveaux secteurs sont créés, qui n’ont, dans le meilleur des cas, strictement plus rien à voir avec les besoins de la société humaine. C’est l’hyper-financiarisation.
Comme je l’ai écrit ici, le Grand Reset n’est rien d’autre qu’un projet d’ajustement structurel au niveau mondial, dont l’objectif est de créer ce nouveau marché et ces nouvelles valeurs financières par le biais de l’Internet des Objets, de l’Internet des Corps, de la confiscation des systèmes écologiques. L’opération de guerre biologique Covid/injections a servi à accélérer ce processus, relayé et complété par l’opération « réchauffement climatique ». Elles font toutes deux partie d’une manoeuvre vitale pour la finance, qui lui sert non seulement à augmenter et consolider son hégémonie à travers le pouvoir grandissant des grands conglomérats industriels mais surtout à maintenir la structure du système qui garantit son existence même, avec la complicité de la majorité des gouvernements, sujet sur lequel je reviendrai prochainement.
Pourquoi certaines villes pourraient ne plus être viables
6 septembre 2022
Toute ville dont la survie dépend au final de l’hypermondialisation et de l’hyperfinancialisation finira par ne plus être viable.
La migration humaine des campagnes vers les villes est une caractéristique durable de la civilisation. Les villes concentrent la richesse, la productivité et le pouvoir, et sont donc des aimants pour le talent et le capital, offrant aux nouveaux arrivants les meilleures opportunités.
Les villes sont performantes, car elles concentrent la population, la productivité et la création de richesse dans de petites zones. Les bidonvilles et les ateliers clandestins sont extrêmement rentables, et il est beaucoup plus efficace d’entasser les gens dans des centres de production que de disperser les gens et la production à la campagne.
Les villes sont généralement nées autour de ports côtiers, de rivières navigables ou au confluent de routes commerciales terrestres, car ces centres permettaient un commerce rentable et le transport de marchandises protégées par des barrières défendables.
En somme, les villes offraient des avantages incomparables par rapport aux établissements, au commerce et à la production plus largement disséminés. Compte tenu de leur emplacement généralement stratégique et de leur domination régionale, elles ont tendu à devenir des centres politiques, militaires et culturels ainsi que des poids lourds économiques/financiers.
Mais la nature des villes a changé, tout comme leur viabilité en tant qu’aimants pour les talents et les capitaux. J’ai récemment discuté de ces changements avec mon correspondant de longue date, T.D., qui a résumé succinctement les fondements économiques de la ville de New York – un ensemble de dynamiques qui s’applique d’une manière ou d’une autre à pratiquement toutes les grandes villes du monde: les villes sont des centres de transport/de valeur ajoutée.
« Avec la création du canal Érié, New York est devenue un port et une ville majeurs, un lieu où la main-d’œuvre immigrée bon marché et les précurseurs de toutes sortes de produits pouvaient être immédiatement rassemblés de manière à apporter une valeur ajoutée par leur finition en produit manufacturé, expédié ensuite de manière rentable. »
Ces fondements économiques de longue date ont commencé à changer dans les années 1970. Les bidonvilles et l’industrie manufacturière ont été jugés indésirables pour des raisons environnementales et esthétiques, et la mondialisation a commencé à réduire l’activité manufacturière dans les zones urbaines coûteuses, la production étant délocalisée dans des régions où les coûts sont moindres.
L’autre dynamique fondamentale de ces 40 dernières années, la financiarisation, a remplacé le commerce et les biens à valeur ajoutée par des instruments et des services financiers à valeur ajoutée. Au fur et à mesure que la mondialisation et la financiarisation se transformaient en hypermondialisation et en hyperfinancialisation, les villes sont devenues des aimants pour la spéculation immobilière, le capital mondial à la recherche d’un endroit sûr où placer son argent, les soins de santé et l’enseignement supérieur, la consommation ostentatoire visant à affirmer son statut social et le divertissement, c’est-à-dire la vie agréable autour des diverses attractions culturelles, des quartiers, des lieux de spectacle, des cafés, des bars et de la vie nocturne, qui constituent le fondement du tourisme mondial, désormais principale industrie de nombreuses villes.
Le passage à la finance a alimenté à la fois la spéculation et la consommation. Les villes sont passées de centres de fabrication et de commerce à valeur ajoutée à des transactions financières et à la création d’instruments financiers, des évolutions qui ont permis et développé une série de bulles spéculatives toujours plus grandes.
Les villes ont toujours été plus chères que les campagnes, mais l’hyperfinancialisation a fait grimper les coûts urbains au point que seuls les 10 ou 20% les plus riches peuvent posséder leur propre maison et s’offrir toutes les commodités que la ville a à offrir sans avoir recours à la richesse familiale ou aux gains spéculatifs accumulés en jouant les jeux de l’hyperfinancialisation.
L’une des causes de l’augmentation des coûts est que les villes sont des aimants pour la corruption, les opérations d’initiés et les quasi-monopoles, car l’agrégation de l’argent et du pouvoir rend irrésistibles les récompenses du marché en libre-service des initiés. Toutes ces formes d’écrémage augmentent les coûts sans apporter la moindre valeur ajoutée aux résidents ou aux entreprises.
Pire encore, elles érodent la compétence et la responsabilité, car l’essence du marché en libre-service des initiés est l’élimination de la responsabilité, de sorte que la corruption de faible niveau et l’incompétence ne peuvent être endiguées. Les initiés ont les coudées franches pour exploiter leur accès aux énormes flux d’argent et de pouvoir qui s’écoulent dans toutes les grandes villes.
Comme l’explique T.D., l’industrie à grande échelle est la seule force suffisamment puissante pour exiger des gouvernements municipaux qu’ils soient compétents et responsables. Le contingent actuel de ce qui est considéré comme une « industrie » – tourisme, hôpitaux, universités, musées, etc. – ne peut pas brandir la menace de quitter les lieux, car sa propre existence dépend de la ville. Aucun de ces acteurs ne dispose d’un pouvoir politique suffisant pour mettre un frein à la corruption et à l’incompétence.
Dès lors que les infrastructures d’énergie, d’eau, de gestion des déchets et de transport se sont dégradées au point de ne plus fonctionner, l’industrie aurait pu intervenir et exiger des compétences managériales pour les réparer, car elle aurait eu besoin de ces systèmes pour survivre. Les doléances des industries de services hautement segmentées ne semblent pas jouir du même pouvoir ou de la même urgence.
Quant à la finance, elle est déjà mondiale, et elle adapte son empreinte aux flux de capitaux qui transitent par la ville, ainsi qu’à ses coûts et à ses commodités. Si l’un de ces facteurs ne va pas dans le bon sens, la finance abandonnera la ville en une Minute de New York [NdT. expression américaine inventée au Texas à la fin des années 1960, qui fait référence au rythme effréné des New-Yorkais – un New-Yorkais fait en un instant ce qu’un Texan ferait en une minute entière]
En effet, la mondialisation et la financiarisation ont évidé les fondements économiques traditionnels des villes au profit des services et des loisirs qui dépendent des gains spéculatifs de la financiarisation. Si le flot de richesses généré par l’hyper-financiarisation incessante atteint son zénith et s’effondre, les villes perdront leur source de richesse et de revenus, alors même que leurs compétences en matière de gestion auront été érodées par le succès même de la financiarisation à générer des flux d’argent vertigineux.
Face à un flot d’argent toujours plus important, on pourra se passer de la compétence et de la responsabilité. Si le flux d’argent continue de croître, des simulacres de responsabilité et de compétence feront l’affaire.
Mais lorsque le flot d’argent se tarit et que la ville a besoin de compétences administratives et de responsabilité pour réussir à s’adapter, celles-ci se seront dégradées au point que personne au pouvoir ne possède d’expérience autre que celle d’un flot d’argent en constante augmentation.
En d’autres termes, les « performances » de la ville dépendent désormais de l’expansion permanente de l’hyper-mondialisation et de l’hyper-financiarisation, qui sont toutes deux de plus en plus vulnérables à la dégradation, à la contraction ou à l’effondrement.
Toute ville dont la survie dépend au final de l’hyper-mondialisation et de l’hyper-financiarisation finira par ne plus être viable. La non-viabilité du modèle urbain mondialisé et financiarisé est actuellement considérée comme « impossible ». Rendez-vous aux alentours de 2030 pour rendre compte des effets de second ordre de la disparition de la mondialisation et de la financiarisation. L’un de ces effets pourrait être une inversion de la migration humaine, les gens quittant en masse les zones urbaines, qui ne seront plus viables.
Je publie ceci entre deux articles de la série « climat » par John Dee, qui reprend juste après.
Doug Casey est conseiller en investissement. Vous trouverez son pédigrée ci-dessous.
Auteur de best-sellers, spéculateur de renommée mondiale et philosophe libertaire, Doug Casey s’est forgé une réputation bien méritée pour ses réflexions érudites (et souvent controversées) sur la politique, l’économie et les marchés d’investissement.
Doug est largement reconnu comme l’une des autorités les plus éminentes en matière de « spéculation rationnelle », notamment dans le secteur à fort potentiel des ressources naturelles.
Doug a écrit un véritable classique sur la manière de tirer profit des périodes de turbulences économiques: son livre « Crisis Investing » est resté plusieurs semaines en tête de la liste des best-sellers du New York Times et est devenu le livre financier le plus vendu de l’année 1980 avec 438 640 exemplaires vendus, dépassant des auteurs prestigieux comme « Free to Choose » de Milton Friedman, « The Real War » de Richard Nixon et « Cosmos » de Carl Sagan.
Doug a ensuite battu un nouveau record avec son livre suivant, « Strategic Investing », en percevant la plus grosse avance jamais versée pour un livre financier à l’époque. Fait intéressant, le livre de Doug, « The International Man, » a été le livre le plus vendu de l’histoire de la Rhodésie. Ses publications les plus récentes, « Totally Incorrect » et « Right on the Money », poursuivent la même tradition de contestation de l’étatisme et de défense de la liberté et des marchés libres.
Il a été l’invité de centaines d’émissions de radio et de télévision, dont David Letterman, Merv Griffin, Charlie Rose, Phil Donahue, Regis Philbin, Maury Povich, NBC News et CNN; il a fait l’objet de nombreux articles dans des périodiques tels que Time, Forbes, People et le Washington Post; et il est régulièrement invité comme orateur principal au FreedomFest, le plus grand rassemblement mondial d’esprits libres.
Doug a vécu dans 10 pays et en a visité plus de 175. Il passe actuellement le plus clair de son temps en Argentine et en Uruguay, et voyage dans divers trous à rats dysfonctionnels.
Aujourd’hui, vous le trouverez probablement à La Estancia de Cafayate, une oasis nichée dans les hautes montagnes rouges à l’extérieur de Salta, en Argentine. Cafayate rappelle la beauté isolée de Bryce Canyon, dans l’Utah, combinée aux vignobles luxuriants de Napa Valley. Ses habitants jouissent de libertés économiques et sociales que l’on ne trouve pas aux États-Unis et profitent de quelques-uns des meilleurs vins et terrains de golf de la planète.
M. Casey va donc se payer (pas cher) du bon temps en Argentine, pays qui lutte depuis longtemps et très mal contre la misère. Si j’étais mauvais esprit, je ferais la comparaison avec l’époque où les américains un peu fortunés – et les agents du Renseignement – allaient se faire machouiller le cigare par des pauvresses à Cuba, « marché libre » auquel mit fin en 1959 le papa de Justin Trudeau en convertissant ce lupanar en enfer communiste – on pourrait y voir une prédisposition héréditaire.
M. Casey, fidèle à son rôle de conseiller en investissement, analyse et détaille les risques et tendances généraux de la société et recommande à ses clients de la classe moyenne supérieure le moyen de tirer un maximum de profit des « crises ». Si j’étais mauvais esprit, je ferais la comparaison avec le rôle qu’assume Klaus Schwab auprès de ses clients milliardaires, qui ont comme vous le savez énormément profité de l’opération Covid et continuent avec l’opération énergie/agriculture – au détriment des clients de M. Casey, d’ailleurs.
Mais je ne suis pas mauvais esprit et je publie donc les écrits de cet « Homme International » – et de ses confrères, Chris MacIntosh (ici, ici et ici), Catherine Austin Fitts (ici, ici, ici), Charles Hugh Smith (ici, ici, ici, ici, ici et ici) – me servant ainsi de la critique (valide) du système étatique par un de ses opposants, tout comme je me sers de la critique (valide) de l’Occident par un défenseur du système chinois, Matthew Ehret (ici, ici, et ici). En passant, si c’est d’un économiste que vous voulez l’avis, il y a Ernst Wolff (ici, ici, ici et ici). Quel que soit leur divers avis, gardons à l’esprit qu’un système reste un système, qu’il ne sert qu’à lui-même et aux gens pragmatiques qui n’ont aucun scrupule à en tirer profit, au détriment d’autres si nécessaire.
Enfin, je ne suis pas conseiller en investissement mais je vous recommande tout de même (gratuitement) d’investir sans plus tarder dans votre infrastructure énergétique et dans d’autres produits de première nécessité. Celui qui pense encore que l’or ou le franc suisse sont des valeurs refuges vit dans un monde très illusoire où on ne connaît ni la faim ni le froid.
Doug Casey évoque la démolition contrôlée des approvisionnements alimentaires et énergétiques
International Man: La Russie est l’un des plus grands producteurs d’engrais au monde, et les tensions actuelles avec les États-Unis et l’Union Européenne perturbent leur approvisionnement.
En outre, il semble qu’il existe une volonté délibérée de saboter l’industrie agricole mondiale.
Par exemple, aux Pays-Bas, le gouvernement restreint l’utilisation des engrais azotés sous le prétexte ridicule de lutter contre le « changement climatique ». Les agriculteurs néerlandais ont protesté contre ces mesures car ils estiment qu’elles détruiront leurs moyens de subsistance et provoqueront des pénuries alimentaires.
Au Canada, le gouvernement Trudeau a annoncé une politique similaire. D’autres gouvernements suivront probablement.
Que pensez-vous de tout ceci? S’agit-il d’un projet délibéré visant à perturber l’approvisionnement alimentaire?
Doug Casey: Ce mème circule, ainsi que trois autres mèmes similaires, depuis quelques années.
C’est comme si les gouvernements du monde entier avaient décidé de lâcher les quatre cavaliers de l’Apocalypse (Pestilence, Guerre, Famine et Conquête). On peut assimiler l’hystérie du Covid et la folie du Vaccin qui a suivi à la Pestilence. Il y a de fortes chances que la guerre par procuration menée par les États-Unis contre la Russie en Ukraine s’aggrave considérablement. La hausse vertigineuse des prix des matières premières causée par l’inflation des banques centrales et les diktats des États provoquera la Famine dans les pays pauvres. Quant au Quatrième Cavalier, la Conquête ? On peut le mieux le qualifier comme le pouvoir de l’État. Celui des rois et des dirigeants, bien sûr, mais il se manifeste aujourd’hui sous la forme de socialisme et d’autoritarisme. Nous sommes dans une période difficile. Les Quatre Cavaliers sont en selle.
Mais penchons-nous sur la Famine. Peu de gens ont conscience qu’avant la Révolution Industrielle, qui n’a commencé qu’au XIXe siècle, le monde vivait en permanence à la limite de la famine collective. Les privations et la faim étaient courantes. Hobbes avait raison lorsqu’il disait que la vie était « solitaire, pauvre, méchante, brutale et courte ». La Révolution Industrielle, alimentée par le charbon puis le pétrole, a changé la nature même de la vie. La nourriture est devenue abondante et se vend aujourd’hui, et de loin, au prix le plus bas de l’histoire.
Tout ça pourrait bien changer. Les prix des produits de base comme le blé, le soja et le maïs ont doublé au cours des deux dernières années, mais pas les revenus. Je doute qu’il s’agisse simplement d’une fluctuation cyclique auto-ajustée. C’est beaucoup plus grave.
Alors que se passe-t-il? Quelle est la cause profonde de tout ça?
La grande hystérie du Covid a été le catalyseur qui a mis en branle le « Grand Reset » du FEM. Même si la grippe elle-même s’est révélée être un grand rien du tout, elle a provoqué un effondrement de l’activité économique. La République Socialiste Démocratique du Sri Lanka, un endroit auquel on pense rarement, a semble t-il ouvert la voie. Ses dirigeants ont décidé d’en faire le pays le plus conforme aux normes ESG au monde au moment même où le tourisme s’effondrait à cause de l’hystérie de la pandémie. Le gouvernement a interdit les engrais importés en 2021, et la production de thé et de riz s’est effondrée de 50%. Le Sri Lanka a fait la une des journaux en raison de l’ampleur de la catastrophe qu’il a lui-même provoquée. Je me demande, puisque le Sri Lanka est une île avec un gouvernement très autoritaire, s’il ne s’agissait pas d’une expérience pour voir ce qui se passe lorsqu’on coupe tout approvisionnement en engrais et qu’on crée une crise agricole dans un pays. Ça semble fou? C’est une vraie question. C’est fou, mais c’est exactement ce qui s’est passé.
Est-il possible que l’élite mondiale ait décidé, entre elle-même, qu’il y a trop de gens dans le monde et que trop d’entre eux sont ce que l’intellectuel de cour du FEM, Yuval Noah Harari, a appelé des « bouches inutiles »? À quelques exceptions près, tous les dirigeants du monde sont membres du Forum Economique Mondial. Ils ont tous des intérêts communs, partagent la même philosophie élitiste/collectiviste, se promeuvent mutuellement et ont une ligne de parti commune.
L’élite est responsable des problèmes que nous connaissons actuellement, le lâcher des Quatre Cavaliers.
Ce n’est pas une théorie de la conspiration. C’est juste la reconnaissance du fait que les gens qui se ressemblent s’assemblent. Et une fois que les membres de l’élite acquièrent une influence internationale ou contrôlent un gouvernement, ils forment une « classe ».
Je déteste parler d’intérêts de classe comme un marxiste, mais c’est vrai. Les personnes qui dirigent la plupart des gouvernements sont beaucoup plus loyales envers leur classe – l’élite internationale – qu’envers leurs électeurs ou leurs compatriotes.
Ils partagent les mêmes idées. Ils ont fréquenté les mêmes écoles, ils sont membres des mêmes clubs, ils lisent les mêmes livres, ils assistent aux mêmes conférences, ils ont la même vision du monde et deviennent les amis les uns des autres. Ils sont influencés par les mêmes personnes. Ce qui se passe en ce moment n’est donc pas un simple accident.
International Man: Le régime Biden a récemment adopté la loi sur la réduction de l’inflation. Il vise à réduire l’inflation en créant davantage d’inflation.
Une grande partie de ce projet de loi de dépenses orwellien comprend un montant astronomique de 369 milliards de dollars pour des gaspillages relatifs au « changement climatique. »
Qu’en pensez-vous?
Doug Casey: Les noms des lois dans le monde orwellien d’aujourd’hui cache exactement le contraire de ce qu’elles prétendent faire.
Les milliers de milliards de dépenses publiques auxquels nous avons assisté ces dernières années sont l’application pratique de la Théorie Monétaire Moderne (TMM). Cette théorie a surgi de nulle part comme un mème il y a quelques années. Mais elle n’a jamais vraiment pris, peut-être parce que la théorie elle-même est trop scandaleuse et radicale.
La « loi sur la réduction de l’inflation » est l’application pratique de la TMM. Qu’est-ce que cela signifie?
Cela signifie que les centaines de milliards de dollars que le régime Biden s’est autorisé à dépenser passeront par le haut de l’entonnoir. Tout ira aux personnes qu’ils favorisent, aux projets qu’ils favorisent, et aux idées qu’ils favorisent. Une énorme quantité d’argent est donnée à l’élite et aux personnes qui suivent la ligne.
Mais comment cet immense cadeau est-il censé réduire l’inflation, en théorie?
Selon la TMM, le gouvernement peut contrer les effets de l’augmentation de la masse monétaire en la retirant de l’économie par le biais de taxes. Mais qui va payer ces impôts? Les éléments de la société qui ne sont pas à leur goût. Des personnes qu’ils considèrent comme inutiles, politiquement peu fiables ou déplorables.
Dans le monde d’aujourd’hui, les impôts sont principalement payés par les membres de la classe moyenne. Les personnes des classes inférieures ne paient pas d’impôts sur le revenu. Les impôts ne concernent pas vraiment les classes supérieures, si ce n’est que ce sont elles qui recevront la majeure partie de l’argent de la TMM. C’est la classe moyenne qui sera taxée afin de prélever l’argent qui arrive par le haut de l’entonnoir.
La théorie est que les 400 milliards de dollars autorisés par le projet de loi aboutiront dans la société là où l’élite le prévoit. Puis 400 milliards seront retirés par le biais des impôts des classes moyennes, grâce à la nomination de 87 000 nouveaux agents de l’IRS [NdT. armés]. Voilà exactement ce qu’ils vont faire, et c’est exactement ce que prévoit la TMM.
L’État met de l’argent en haut de l’échelle, dans des secteurs « judicieux », et il extrait de l’économie l’argent des secteurs et des personnes qu’il ne juge pas dignes d’intérêt. C’est la façon catastrophiquement dangereuse par laquelle le gouvernement capture et manipule totalement l’économie. Voilà ce qu’est en réalité la Loi sur la Réduction de l’Inflation, ainsi nommée de façon perverse.
Et ils le feront sans en avoir l’air. C’est diaboliquement intelligent.
International Man: Le gouvernement américain a considérablement épuisé ses réserves stratégiques de pétrole ces derniers temps. Dans le même temps, l’administration Biden a rendu la tâche difficile aux producteurs de pétrole et de gaz aux États-Unis.
Qu’est-ce qui se passe?
Doug Casey: Tout d’abord, je suis opposé à toute réserve stratégique de pétrole gérée par le gouvernement américain. Outre le fait que cela revient à ce que le gouvernement spécule sur les matières premières, cela donne beaucoup de pouvoir supplémentaire à l’Etat et aux bureaucrates qui le contrôlent. Des réserves pétrolières adéquates sont quelque chose que le marché pourrait faire, devrait faire, et ferait – si nous avions un marché libre sans restriction. Ce qui n’est pas le cas.
Les entrepreneurs, les compagnies pétrolières et les spéculateurs privés sont infiniment plus à même de déterminer si le pétrole sera en pénurie ou en surabondance. La dépréciation du dollar par le gouvernement fait du mal au citoyen moyen, mais le citoyen moyen vote. Et il rejette stupidement la responsabilité de l’inflation sur les producteurs de pétrole – les entreprises mêmes qui luttent contre les effets de l’inflation.
Bien sûr, les Bidenistas [NdT. néologisme bâti sur « Biden » et « sandinista », les commandos marxistes du Nicaragua] souhaitent que le prix du pétrole soit aussi bas que possible avant l’élection. Ils se dépeignent comme les gentils et les producteurs de pétrole comme les méchants. Ils tentent de réduire les effets de l’inflation en rendant le pétrole plus disponible. Mais une fois les réserves épuisées, que se passera-t-il?
L’élite déteste profondément les combustibles fossiles. Ils détestent le charbon, le pétrole, le gaz et l’uranium parce que ceux-ci ont donné du pouvoir à l’homme du peuple depuis le début de la révolution industrielle. Ils ne veulent pas voir plus d’énergie produite, ils veulent voir l’énergie conservée, puis allouée selon des critères idéologiques, pas économiques. Mais c’est le marché libre, et non pas eux, qui devrait décider s’il est judicieux de conserver l’énergie ou non.
Ils détestent l’industrie des combustibles fossiles et veulent diriger les capitaux vers les technologies dites vertes, essentiellement le solaire et les éoliennes.
Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, il n’y a rien de mal à utiliser ces formes dites alternatives de production d’énergie dans certains endroits et à certains moments. Mais en tant que source de production massive d’énergie, elles n’ont aucun sens. Elles sont un désastre en devenir et totalement inappropriées pour une économie industrielle prospère. Ces idiots jouent avec le feu à l’échelle mondiale.
L’agenda du changement climatique est une autre forme de contrôle psychologique de masse. Plus l’élite crée de la peur et de l’hystérie, plus elle a de contrôle. Le peuple, qui a subi un lavage de cerveau, implorera la venue d’un homme fort qui promettra de tout remettre en ordre.
Le fait est qu’il y a de très nombreuses décennies de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergie nucléaire disponibles. Les nouvelles technologies finiront par remplacer la plupart d’entre elles, tout comme le moteur à combustion interne a remplacé le cheval et l’électricité le bois il y a 100 ans. L’âge de pierre n’a pas pris fin parce que nous avons manqué de pierres, et l’âge des combustibles fossiles ne prendra pas fin parce que nous aurons épuisé nos combustibles fossiles. Mais essayer de les imposer pour des raisons politiques et idéologiques risque fort de faire s’effondrer complètement l’économie.
International Man: De même, l’Union Européenne met en place des politiques autodestructrices qui menacent de détruire sa sécurité alimentaire et énergétique.
Il semble que les gouvernements occidentaux sabotent délibérément leurs économies. Que se passe-t-il au juste?
Doug Casey: C’est comme si on assistait à la démolition contrôlée d’un bâtiment sous nos yeux. Ces gens ont déclaré la guerre à la civilisation occidentale. La libération des Quatre Cavaliers pourrait provoquer ce qui équivaut à un nouvel âge des ténèbres.
L’élite mondiale se pense vraiment différente, meilleure et plus sage que la plèbe. Ils sont devenus si audacieux qu’ils expliquent en fait ce qu’ils font. Ils croient en l’autoritarisme parce qu’ils pensent qu’ils sont ceux qui devraient être au sommet. Ils ne comprennent pas l’économie, l’histoire, la science ou la technologie, mais ils aiment être au sommet.
Ils tentent de justifier ce qu’ils font. Pour avoir l’air intelligent, ils disent : « Nous allons traverser des périodes inévitablement difficiles. Nous allons avoir des hivers froids. Nous allons avoir des pénuries alimentaires. » Je présume qu’ils peuvent présenter les choses en leur faveur, afin de paraître sages pour avoir perçu ces choses à l’avance et les avoir prédites – mais il est assez facile de prédire quelque chose que l’on cause.
La question est celle de l’effondrement croissant de la civilisation occidentale, que ces gens considèrent comme maléfique. À ce stade, les États-Unis sont le dernier véritable bastion de la civilisation occidentale. Mais les Jacobins contrôlent maintenant l’appareil d’État aux États-Unis, et ils ne lâcheront pas le pouvoir facilement.
L’Europe occidentale a totalement basculé. Elle est totalement contrôlée par l’idéologie socialiste. Il faut donc s’attendre à davantage de contrôles, de lois et de réglementations à l’approche de la gigantesque crise financière et économique qui s’annonce. Ça n’arrivera plus dans un avenir théorique. C’est une question de quelques semaines ou quelques mois.
International Man: Que peut faire le citoyen moyen pour se protéger – et protéger son argent – des conséquences de ces mesures destructrices?
Doug Casey: Au fur et à mesure que la Grande Dépression s’aggrave, l’homme moyen réclamera à cor et à cri que quelqu’un résolve ses problèmes. Le public exigera davantage de contrôles. Environ la moitié du pays a voté pour les Bidenistas, et dans son récent discours, Biden a pratiquement déclaré la guerre à l’autre moitié du pays. C’est comme si Biden avait décidé qu’il voulait, lui aussi, être un président de guerre, comme le criminellement stupide Baby Bush. Sauf que Biden pourrait finir par être un président de guerre civile.
Que peut-on faire face à cela?
On peut tout simplement ne pas jouer le jeu. Comme Timothy Leary [NdT. le « pape du LSD » qui travaillait en fait pour la CIA] l’a dit dans un autre contexte, « Allumez, écoutez, laissez tomber. » Vous pouvez peut-être suivre l’exemple des Amish, mais je ne pense pas qu’ils laisseront qui que ce soit tranquille; au mieux, vous serez laissé pour compte. Ou peut-être pouvez-vous agir comme Rhett Butler dans « Autant en emporte le vent » et vous écarter du chemin des imbéciles.
Une chose semble certaine: nous sommes confrontés à un tournant majeur de l’histoire mondiale. C’est très grave.
Que va-t-il se passer précisément? Que va faire l’élite, et que va faire le public en retour? C’est un jeu de devinettes complexe, comme de prédire le prochain tour d’un kaléidoscope.
Pour l’instant, je parie sur les matières premières en général. Elles sont très bon marché par rapport à tous les autres actifs financiers. Il y aura des pénuries du fait de ce que les élites accomplissent avec des mesures telles que l’ESG (Environnement, Social et Gouvernance) et la DEI (Diversité, équité et inclusion) et de leur attitude générale envers le commerce, le capital privé et l’esprit d’entreprise.
Achetez de l’or, de l’argent et de l’énergie, tout en cherchant des endroits avisés pour spéculer. Ils existent.
Tenez compte de l’expression française « sauve qui peut », c’est-à-dire que celui qui peut se sauvera lui-même. Telle est la situation alors que nous nous dirigeons vers un chaos économique, financier, politique et social croissant.
Moins de lecteurs pour la deuxième partie de cette série, c’est dommage parce que ça devient passionnant. En plus, après avoir gagné vos galons d’épidémiologiste/virologue depuis deux ans, vous pourriez compléter par un doctorat de climatologue/statisticien.
Pour récompenser les plus courageux, voici une petite compilation que m’envoie un lecteur.
Après recherches poussées il semble que le dérèglement climatique ne fasse pas augmenter les:
-ongles incarnés -naissances de trisomiques -verrues -pied d’athlète -mycoses vaginales
Bon c’est déjà ça.
MAIS … le dérèglement climatique est responsable d’innombrables méfaits et fait augmenter le/la/les… :
accidents de voiture, – terrorisme, – risques de guerre nucléaire, – conflits, – violence en général, – violences sexistes, – toutes maladies virales, – toutes maladies microbiennes, – maladies mentales, – maladies cardio-vasculaires, – maladies allergiques, – maladies auto-immunes, – maladies cutanées, – cancers, – suicides, – infertilité masculine et féminine, – divorces des albatros, – perte des cheveux, – mort subite du nourrisson, – pb santé dentaire, – pb ophtalmologiques, – dérèglement hormonal, – pb menstruation, – addictions drogues et alcools, – maladies chiens et chats, – et les cafards sont inquiets.
Voilà les sources de cette liste admirable, il suffit presque de lire les libellés des urls (mais on peut cliquer si on a la patience):
Je remercie vivement ce lecteur pour cet inestimable trésor de guerre – il en manque deux parce que WordPress veut absolument les afficher comme contenu embarqué, et moi non.
Un dilemme en apparence seulement puisque la solution (finale) découle des deux principes: il faut mourir. Bien sûr c’est un peu embêtant mais ça protège du Covid, c’est pour une bonne cause et ça ferait tellement plaisir à… quelqu’un.
La température du Royaume-Uni au cours des 100 dernières années (3ème partie)
Un coup d’oeil sur les maxima et minima quotidiens au cours des 100 dernières années. La situation empire-t-elle, et que signifie « empirer »?
John Dee
6 septembre
Dans la deuxième partie de cette série, nous avons examiné de plus près les records de température maximale quotidienne enregistrés sur deux aérodromes britanniques, le grand aéroport d’Heathrow au sud et le petit aéroport de Wick au nord. Les militants endurcis rouleront des yeux et déclareront qu’il s’agit d’une tentative pathétique de saper un vaste ensemble de données scientifiques établies, ce qui nous indique qu’ils ne comprennent rien à la science.
Étant donné que ces deux aéroports sont situés sur la surface du globe et qu’ils doivent obéir aux lois de la physique (et surtout aux lois de la thermodynamique), nous pouvons les utiliser comme sujets expérimentaux – des cobayes si vous voulez – pour évaluer ce que l’on présente comme un phénomène mondial. Soit le réchauffement de la planète est mondial, soit quelqu’un se paie notre tête.
Oui, nous allons trouver des facteurs localisés, et oui le Royaume-Uni va se comporter différemment des steppes de Russie, mais le réchauffement climatique doit laisser sa trace partout, sinon les activistes devront nuancer leurs slogans : « le réchauffement climatique nous grillera tous… à part ceux qui vivent à Croydon, peut-être ». [NdT. Croydon est situé dans la banlieue de Londres; son côté prolo fait traditionnellement l’objet de pas mal de railleries]
Deux aéroports suffisent déjà à nous apprendre beaucoup de choses si nous nous intéressons vraiment à la science du climat. À cet égard, Heathrow et Wick ont révélé qu’ils se réchauffent tous deux depuis 1965, Heathrow se réchauffant plus rapidement que Wick. Cela nous a conduit à notre première estimation de l’effet d’îlot de chaleur urbain (ICU), qui s’élève à 1,8°C par siècle, soit environ 0,3°C de plus que les 1,5°C proposés par le GIEC dans la SR15. Les deux aéroports nous ont également révélé de longues périodes pendant lesquelles le réchauffement des températures maximales enregistrées n’avait pas eu lieu alors que la science dit qu’il aurait dû avoir lieu, la moyenne quotidienne maximale à Wick n’ayant pas bougé depuis 70 ans. Puisque l’aéroport de Wick n’est pas un mirage, il doit s’y passer quelque chose d’autre que ce que l’activisme climatique voudrait nous faire croire.
Grâce à ses nombreuses données remontant à 1914, nous sommes également tombés sur une augmentation incroyable de 1,0°C du maximum quotidien moyen enregistré à Wick sur une période de deux ans seulement, ces deux années coïncidant avec les préparatifs de la Seconde Guerre mondiale. L’aéroport de Wick est situé dans une région éloignée, à l’extrémité de l’Écosse, et cette découverte nous indique que l’ICU s’applique même aux aérodromes ruraux, qui n’ont qu’un bout de tarmac et quelques bâtiments. Par conséquent, et en tant que scientifiques censés mener des recherches au lieu de régurgiter des mantras, nous sommes en droit de nous demander dans quelle mesure l’enregistrement des températures de la surface terrestre pour le reste du globe est également dû à l’ICU. Avons-nous placé nos thermomètres à des endroits judicieux?
Plat du jour
Aujourd’hui, Heathrow et Wick seront rejoints par 32 autres stations météorologiques britanniques. Cela sera possible en convertissant leurs relevés de température maximale quotidienne moyenne en anomalies moyennes (jetez un coup d’œil à cette newsletter si le concept d’anomalie de température vous est toujours mystérieux). Mais avant d’assembler l’échantillon, voyons rapidement comment les températures maximales quotidiennes moyennes enregistrées à Heathrow et Wick se comparent à leurs anomalies respectives.
Retour à la planète des aéroports
Nous allons nous rafraîchir l’esprit avec un graphique de série chronologique pour la température maximale quotidienne moyenne (tmax) enregistrée aux aéroports de Heathrow et Wick:
Il y a le Wick froid qui démarre en 1914 et le Heathrow chaud qui démarre en 1948. Toutes les caractéristiques dont nous avons parlé dans le bulletin précédent sont présentes, mais elles sont écrasées par l’échelle de l’axe des y (vertical). Ma normale climatologique est fixée à la période de 30 ans 1991-2020 pour les raisons mentionnées dans cette newletter, et voici les données ci-dessus normalisées aux maxima enregistrés au cours de cette période:
Si vous délimitez la période 1991-2020 avec un crayon et une règle, vous verrez que les deux séries embrassent la valeur zéro sur l’axe des y, ce qui ne correspond pas à notre définition. Imaginez que vous épinglez deux queues à un âne en maintenant la racine de ces queues. Les deux queues partiront du même endroit du derrière de l’âne, mais elles seront libres de se balancer comme elles le souhaitent!
Alors, que pouvons-nous glaner de tout cela? Eh bien, ce qui a attiré mon attention, c’est la partie rouge qui dépasse à partir de 2014. Bien que Heathrow et Wick aient été normalisés à la période 1991-2020, cela signifie que Heathrow est devenu plus chaud que Wick ces dernières années, ce qui signifie qu’il ne peut s’agir d’un phénomène mondial.
Lumière sur une illusion
Nous pourrions en conclure qu’Heathrow était plus froid que Wick entre 1954 et 1974, mais il s’agit d’une illusion de normalisation. Gardez cela à l’esprit lorsque vous rencontrez des anomalies de température produites par de grands acteurs tels que la NOAA, la NASA, Berkeley, Hadley Centre/CRU. Ce qui se passe ici, c’est que nous avons saisi la queue de l’âne par la racine et que l’extrémité touffue de Heathrow retombe plus bas en raison du taux de réchauffement plus élevé. Pour illustrer cette illusion, je vais maintenant déplacer ma période de normale climatologique à 1951-1980 et retravailler la diapositive:
Voilà! Vous voyez maintenant les deux séries se rapprocher de la valeur zéro sur la période 1951-1980, car c’est ainsi que nous avons défini les choses, la grande moyenne sur 30 ans de chaque station pour cette période étant soustraite des valeurs observées pour produire la série d’anomalie zéro pour chaque station. Une autre façon de voir les choses est de dire que c’est la période où tout était « normal ».
En s’accrochant aux extrémités touffues des queues de l’âne, nous avons fait en sorte qu’elles restent ensemble, mais leurs racines se trouvent maintenant à des endroits très différents sur le derrière de l’âne. Heathrow prend maintenant de l’avance, affichant une anomalie de +2,5°C alors que Wick se traîne en affichant une anomalie de +0,9°C.
Il y a deux possibilités: soit Wick ne tient pas compte de l’activisme climatique et il est donc trop froid pour répondre aux exigences du réchauffement climatique (c’est-à-dire que le réchauffement climatique n’est pas global), soit Wick tient compte de l’activisme climatique et suit exactement les exigences du réchauffement climatique, ce qui nous permet de déduire que Heathrow est plus chaud qu’il ne devrait l’être parce qu’il se trouve au milieu d’une zone urbaine dense qui non seulement retient la chaleur mais en produit.
Les activistes préfèrent cette dernière hypothèse, mais ont tendance à omettre la cause du réchauffement excessif, en ne mettant rien sur le dos de l’âne et tout sur celui des combustibles fossiles, ce qui leur permet de se réjouir des récentes annonces du Bureau Météorologique concernant des vagues de chaleur record de 40°C à Heathrow, car cela valide leur religion. Ne leur dites pas que des vagues de chaleur de 40°C sont possibles sur une planète qui refroidit, dans des zones urbaines denses, sinon ils vont péter les plombs!
En sirotant mon thé, je me rends compte que si nous nous basons sur l’aéroport de Wick, nous nous attendons à une différence d’anomalie due à l’ICU de 1,6°C après une période de 70 ans environ, ce qui n’est pas loin de mon estimation du réchauffement dû à l’ICU de 1,8°C par siècle en utilisant une approche différente. Voilà qui est tout à fait délicieux.
Avant de laisser derrière nous ces deux anomalies, je ferai simplement remarquer que la lumière a été faite sur cette illusion en ramenant ma normale climatologique de 1991-2020 à 1951-1980. À cet égard, veuillez noter que la normale climatologique de l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) est bloquée à 1961-1990, ce qui signifie que les climatologues du monde entier verront les relevés de température des zones urbaines se réchauffer plus rapidement que ceux des zones rurales. Combien d’entre eux ont risqué leurs subventions et/ou leurs postes et/ou leurs carrières pour dire la vérité sur la contamination de l’enregistrement des températures mondiales par l’ICU? Moi-même, je ne suis pas certain que je prendrais ce risque si j’avais des enfants à charge, une hypothèque importante et un département de scientifiques à maintenir à flot, comme c’était le cas autrefois.
Peut-on faire confiance à un scientifique qui a une hypothèque?
Juste au moment où ça devenait intéressant
Juste au moment où les choses devenaient intéressantes, et par intéressantes je veux dire dériver une grande anomalie moyenne du Royaume-Uni pour la température maximale depuis 1853, voila que j’ai épuisé toute la place disponible dans ma newsletter! Je suppose qu’il est temps de mettre des toasts sous le grill et d’ouvrir un paquet de Kellogg’s. [NdT. allez lire la premier paragraphe de l’Historique dans l’article en lien sur Wiki. Ça vaut son pesant de corn-flakes]
Comme promis. C’est un peu technique, ce qui vous permettra de briller dans les conversations, mais toujours très humoristique – apprendre en s’amusant! Encore trois parties…
J’en profite ici pour annoncer une série que je suis en train de rédiger en anglais pour mes amis américains et le lectorat anglophone sur Substack, qui apprécient beaucoup mes commentaires – nul n’est prophète en son pays. J’en publierai évidemment la traduction française sur ce blog. Je m’y adresse à la définition des mots les plus employés dans le narratif et le contre-narratif. Ça touillera un peu les neurones de ceux qui les emploient sans trop y réfléchir. C’est le but.
Je cesse à partir de maintenant de joindre le texte original de l’article, qui peut être facilement trouvé en suivant le lien vers la source. Essayez ici:
La température du Royaume-Uni au cours des 100 dernières années (2ème partie)
Un coup d’oeil sur les maxima et minima quotidiens au cours des 100 dernières années. La situation empire-t-elle, et que signifie « empirer »?
John Dee
5 septembre
Je suis en train de contempler une feuille de calcul Excel de toutes les données que j’ai pu extraire de cette pratique ressource en ligne du Bureau Météorologique. Si un abonné payant souhaite en obtenir une copie, n’hésitez pas à le demander – j’aime à penser que je vous en donne pour votre argent! [NdT. c’est un article payant]
Présentation de Tmax
Commençons par Tmax, qui est défini comme suit:
Les données de nos stations historiques sont les suivantes
Température maximale quotidienne moyenne (tmax)
Température minimale quotidienne moyenne (tmin)
Jours de gel atmosphérique (ga)
Pluviosité totale (pluie)
Durée totale d’ensoleillement (soleil)
Pour que tout le monde comprenne bien la manière dont on obtient Tmax, la température maximale absolue de chaque station est notée quotidiennement et, à la fin de chaque mois, quelqu’un calcule la moyenne arithmétique de ces relevés. Tmax n’est donc pas un enregistrement des températures les plus chaudes enregistrées à chaque station et, pour être honnête, il est assez stupide de présenter ces données au grand public, à moins que celui-ci ne soit un fervent adepte de la propagande climatique.
C’est une absurdité pour plusieurs raisons, à commencer par la réalité analytique selon laquelle les extrêmes, quels qu’ils soient, sont considérés comme des valeurs aberrantes par les statisticiens qui les rejetteront et/ou les remplaceront par des estimations interpolées, modélisées ou lissées. Ensuite, il y a la réalité technique qui veut qu’un nouveau record soit détenu pendant moins d’une minute (en fonction de la résolution de l’échantillonnage et de la procédure automatisée de contrôle de la qualité). Ensuite, il y a une dimension comique lorsque quelqu’un fait quelque chose d’inhabituel à proximité de l’abri Stevenson [NdT. voir sur Wiki], comme par exemple y garer un camion de crème glacée [NdT. l’article en lien est assez désopilant, je le traduis si intérêt]. Enfin, il y a la dimension surréaliste qui consiste à placer son thermomètre à un endroit réellement stupide:
La Station Météorologique de Gogerddan – siège du nouveau record de température d’un jour de vacances au Pays de Galles (28,8°C – 24 août 2019) Quand on parle « d’effet de serre », je n’aurais pas cru que le Bureau Météorologique l’aurait pris au mot.
En prenant la moyenne de plusieurs mesures de la température maximale quotidienne à un endroit spécifique, on élimine les effets des valeurs aberrantes générées par les camions de crème glacée, les serres ventilées et d’autres sources de chaleur localisée, de sorte que l’on peut commencer à deviner le comportement réel du temps. Cette approche permet d’obtenir de meilleures statistiques, mais elle ne se prête assez peu à la publication de gros titres alarmants.
Il faut également garder à l’esprit qu’il est possible de continuer à enregistrer des températures quotidiennes record sur une planète qui refroidit. Cela se produit si la variabilité climatique augmente alors que les températures diminuent. Les statisticiens donnent à ce phénomène un mot fantaisiste, très utile lors des apéritifs, à savoir hétéroscédasticité. Consultez cette entrée Wiki, puis essayez de glisser quelque chose comme « apparemment, tout est dû à l’hétéroscédasticité et non à notre SUV, chérie » en dégustant des amuse-gueule.
En résumé, la température maximale quotidienne moyenne, aussi appelée Tmax, est une valeur tout à fait convenable qui donne une image plus fidèle que celle de la société météorologique qui présente à la télévision ses effrayantes cartes thermiques rouges et noires.
Stations d’eau chaude et froide
Ce que nous allons faire à présent, c’est choisir une période pendant laquelle les 37 stations de l’échantillon du Bureau Météorologique ont recueilli simultanément des données de température maximale quotidienne afin de pouvoir les comparer. Comme indiqué dans les newsletters précédentes, Cwmystwyth, Ringway et Southampton ont fermé il y a un certain temps, donc nos 37 stations doivent devenir 34 (alias UK34). Camborne a été la dernière station à démarrer en septembre 1978, donc notre première année complète pour le UK34 est 1979. Si nous faisons maintenant la moyenne des séries mensuelles de la température maximale quotidienne moyenne sur la période 1979 – 2021, nous obtenons une seule grande moyenne pour chacune des 34 stations étudiées. Voici à quoi cela ressemble sous forme de graphique:
Il fait froid en Écosse (sans surprise) et Heathrow remporte la palme de la station la plus chaude (sans surprise non plus). Avant de transformer les données UK34 tmax en une anomalie à l’échelle du Royaume-Uni, je vais prendre l’aéroport super chaud d’Heathrow et le comparer à l’aéroport super froid de Wick, par curiosité.
La bataille pour la planète des aéroports
Heathrow a installé son premier thermomètre en 1948, notre histoire doit donc commencer à cette date. Ce qui m’amuse, c’est lorsque les têtes parlantes du Bureau Météorologique déclarent qu’un nouveau record de température au Royaume-Uni a été établi à Heathrow, ce qui signifie « le plus chaud depuis le début des relevés ». Suit généralement une deuxième phrase (séparée de la première) indiquant que les relevés ont commencé en 1853. Ces deux affirmations sont intrinsèquement vraies, mais un public crédule et peu habitué à la supercherie journalistique sautera sur l’hypothèse erronée d’une série de données contiguës à Heathrow remontant à 170 ans. En réalité, nous n’avons aucune idée de la chaleur qu’il faisait à Heathrow pendant la canicule de 1947!
Examinons donc les tmax pour Heathrow et Wick pour la période 1948 – 2021:
Ces lignes vertes ondulées sont un de mes outils préférés, les fonctions LOESS (Locally Estimated Scatterplot Smoothing) [Lissage du nuage de points estimé localement], aussi appelées régression locale. Elles nous en disent beaucoup plus que les lignes droites produites par la Régression Linéaire, mais j’utiliserai cet outil plus tard. Nous pouvons voir que Heathrow est plus chaud que Wick, ce qui n’est pas surprenant quand on sait où se trouve l’aéroport de Wick par rapport à Heathrow…
Et quand on compare le niveau de développement urbain…
Ce qui m’intéresse davantage, c’est que les deux endroits montrent des premiers signes de refroidissement entre 1948 et 1965 environ. Comment cela est-il possible si les émissions de combustibles fossiles ont explosé pendant le boom de l’après-guerre? La réponse simple est que le climat est bien plus complexe que ce que les activistes voudraient vous faire croire; je fournirai la réponse complète au cours de quelques newsletters à venir.
La petite clé à molette
Cela nous laisse avec une reprise tardive du réchauffement à partir de 1965. Si ce phénomène est évident dans les deux aéroports, il l’est beaucoup plus à Heathrow, ce qui est probablement dû au développement urbain. Ce que je vais faire à présent, c’est prendre une de ces régressions linéaires (alias la petite clé) et établir la tendance au réchauffement pour 1965 – 2021 pour les deux aéroports. Ci-joint deux portions de résultats de statistiques:
Les détails se résument ici à une tendance linéaire au réchauffement estimée à 0,039°C par an pour Heathrow (p<0,001) et à 0,021°C pour Wick (p<0,001), ces deux valeurs étant statistiquement très significatives. Il s’agit d’estimations ponctuelles limitées par l’erreur et nous pouvons donc effectuer un test t sur des échantillons indépendants pour vérifier si les deux taux sont significativement différents compte tenu de leurs erreurs types associées. Je suis heureux de confirmer ce que nous avions déjà deviné, à savoir que les deux taux de réchauffement sont effectivement significativement différents (p=0,003, variances égales non supposées).
Un premier aperçu de l’ICU
Nous pouvons attribuer cette différence à l’effet d’îlot de chaleur urbain (ICU). Toutes nos stations météorologiques terrestres sont affectées par l’ICU, mais vous n’en trouverez pas beaucoup de mention dans la littérature ou à la télévision. Le Bureau Météorologique fait une brève et très vague allusion à l’ICU lorsque le préposé à la météo dit « il fera plus chaud pour ceux qui vivent dans les villes » ou « il fera plus froid pour ceux qui vivent dans les zones rurales », ou des formules du même genre. Nous nous retrouvons donc à vivre dans une réalité parallèle où l’ICU est imputée au changement climatique plutôt qu’à une jungle de béton, d’acier, de fer, de briques, de goudron et de sources de chaleur localisées.
Pour en revenir à notre paire de coefficients, nous constatons que Heathrow se réchauffe plus vite que Wick, à raison de 0,018°C par an ou 1,8°C par siècle. Ce qui me fait froncer les sourcils, c’est que ce chiffre est supérieur au taux de réchauffement global estimé à 1,5°C par le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) lorsqu’il a publié le Rapport Spécial SR15. La question qui se pose est la suivante: sommes-nous en train de nous faire balader en ville?
Regardons vers le haut et vers le bas
Nous pouvons tenter de répondre à cette question en regardant les données satellitaires recueillies depuis 1979 (nous y reviendrons dans les prochaines newsletters) et en examinant de plus près l’état de nos stations météorologiques terrestres (nous y reviendrons dans les prochaines newsletters). Pendant que le four est encore chaud, nous pourrions aussi jeter un coup d’œil à ce qui se passe à la seule station de Wick depuis qu’elle a commencé à recueillir des données en 1914:
Ai-je bien entendu un « ouh » ou un « woah », ou peut-être un discret « WTF » [NdT. What The Fuck?] dans votre voix? J’ai en tout cas recraché mon café lorsque j’ai constaté l’augmentation spectaculaire des maxima de température après 1930. Je pense que nous pouvons deviner pourquoi. Je vous fiche mon billet que Wick n’était au départ qu’une bande de gazon avec un mât de drapeau et une cabane en bois entre 1914 et 1929, avant de devenir une base aérienne goudronnée et couverte de cabanes Nissan, avec de nombreux toits en tôle ondulée et des abris en béton. Nous pourrions appeler cela l’effet d’îlot de chaleur militaire (ICM), qui a apparemment été responsable d’une augmentation de ~1,0°C de la température maximale en l’espace de deux ans. Voilà ce que j’appelle un réchauffement!
Combien d’autres stations météorologiques cachent un squelette similaire dans leur placard de Stevenson? Quelle est l’importance de l’ICU dans la vie réelle (par opposition à la vie virtuelle de la communauté de modélisation de l’ICU). Maintenant que nous avons vu à quel point les choses peuvent osciller, quelle confiance pouvons-nous avoir dans le fait que tout abri Stevenson à portée de voix d’un quelconque aménagement enregistre le comportement réel du climat plutôt que celui d’une feuille de tôle ondulée ou d’un bloc de béton?
Alors… quelle part de l’augmentation observée depuis 1980 peut être attribuée au changement climatique et quelle part au développement continu de Wick, avec l’augmentation du nombre de passagers et d’autres activités? Je vais tenter de répondre à cette question dans le cadre d’une étude transversale que j’ai prévue pour les stations UK34.
Un climat plus froid?
Avant de quitter cette diapositive, il convient de noter que la période de 70 ans de l’aéroport de Wick, qui s’étend de 1933 à 2002 environ, est plutôt stable. Étant donné que l’utilisation et le développement de l’aéroport ont progressé pendant cette période, je dois logiquement en déduire que le climat s’est probablement refroidi à cet endroit. Je ne suis pas sûr que les activistes apprécieront beaucoup cette découverte, alors nous ferions mieux de procéder à une vérification avec un peu de régression linéaire:
Et voilà – nous avons un taux de réchauffement de 0,001°C par an qui est totalement et complètement insignifiant du point de vue statistique (p=0,829). Comment est-il possible que nous soyons incapables de détecter un réchauffement dans les températures maximales quotidiennes enregistrées sur une période de 70 ans à cet endroit? Ouvrez la boîte à biscuits car la partie 3 est en préparation…
Mettez la bouilloire sur le feu!
[NdT. pour faire le thé, John est citoyen britannique 😉 ]
On va un peu changer de registre. Juste au bon moment puisque le narratif du pouvoir passe maintenant du Covid à l’urgence climatique et ressuscite le Conseil de Défense pour sauver, cette fois, la planète – même genre de discours aux Etats-Unis, où on tente de tout faire passer sous le parapluie du climat.
Etant particulièrement peu qualifié pour en parler, j’attendais de trouver la personne-clé, avec les compétences, le courage de faire le boulot et le talent pour l’écrire. C’est lui, il s’appelle John Dee. Pour ne rien gâcher, il a de l’esprit et un humour très british que je tenterai de ne pas trahir, même si quelques expressions sont totalement intraduisibles – j’ai vraiment fait de mon mieux.
Je le laisse se présenter lui-même avant de passer à l’article proprement dit, qui aura évidemment plusieurs suites (ceci est un genre de préambule) que je publierai également:
Avant l’arrivée du COVID, je passais mon temps à analyser des données climatiques. Ce travail a débuté en février 2017 par un examen des températures enregistrées par les observatoires britanniques et s’est poursuivi jusqu’en septembre 2020, date à laquelle j’ai examiné de près la calotte glaciaire du Groenland. Les sujets abordés ont été les suivants: la glace en Mer Arctique, les feux de forêt, les émissions de carbone, El Niño, les rapports du GIEC, les îlots de chaleur urbains, les chutes de neige dans les Alpes, l’oscillation multidécennale de l’Atlantique, les ouragans, l’irradiance solaire, le refroidissement des CONUS [NdT. Le terme États-Unis contigus (en anglais Contiguous United States ou CONUS) fait référence aux 48 États américains et au district de Columbia (ville de Washington) situés en Amérique du Nord, entre la frontière avec le Canada et la frontière avec le Mexique], l’élévation du niveau de la mer, les précipitations en Europe et la température de surface de la mer – pour ne citer que quelques-uns des nombreux sujets abordés. Le nombre de diapositives dépasse le millier et le nombre de mots écrits dans les différents rapports et notes, cinq cent mille.
Les gens me demandent comment je pourrais bien être expert dans tous ces domaines et la réponse simple est que je ne le suis pas. Mon métier est la statistique appliquée, pour lequel je suis formé à l’analyse de n’importe quelle donnée, n’importe quand, n’importe où, pour n’importe qui. Il arrive que ces chiffres révèlent des incohérences dans les arguments des experts.
La température du Royaume-Uni au cours des 100 dernières années (1ère partie)
Un coup d’oeil sur les maxima et minima quotidiens au cours des 100 dernières années. La situation empire-t-elle, et que signifie « empirer »?
John Dee
4 août
« Il est difficile de faire pousser des carottes sur un glacier »: voilà une phrase que vous me verrez utiliser à maintes reprises. Assez étrangement, nous sommes tombés dans une réalité parallèle où un excédent de nourriture pour les plantes et un gaz essentiel à la vie (le dioxyde de carbone) sont considérés comme un genre de polluant toxique, et où le réchauffement de la planète est une véritable catastrophe, alors même que les plus belles avancées de la biodiversité ont eu lieu sur un globe plus chaud.
Le froid est bon, apparemment, tout comme les glaciers et la glace polaire que les activistes voudraient voir en plus grande abondance. Pour une raison inexplicable, ils n’ont toujours pas compris que ce sont les grandes périodes glaciaires qui détruisent la vie et l’écosystème, alors que la vie sur Terre s’épanouit dans les périodes plus chaudes.
Ils n’ont pas non plus compris qu’un emballement du réchauffement climatique est impossible sur Terre. De nombreuses circonstances favorables à un tel scénario se sont présentées au cours des millénaires, avec un taux de dioxyde de carbone de 4 000 ppm et plus, au lieu des dérisoires 400 ppm actuels. Ces personnes oublient que nous sommes en train de sortir d’une longue période de déficit en dioxyde de carbone, où les niveaux étaient tombés à quelque 280 ppm. Essayez de faire pousser des plantes à 280 ppm et à 400 ppm et vous ne tarderez pas à découvrir ce qui convient le mieux à la biosphère!
En réponse à ces affirmations, je suis sûr qu’on va me resservir les vieilles rengaines habituelles: « mais le niveau des mers va s’élever », « les ouragans vont se déchaîner », « les incendies vont devenir incontrôlables », « la sécheresse va tuer des millions de personnes », « les inondations vont tuer des millions de personnes », « les espèces vont disparaître », « les réfugiés climatiques vont devenir un problème majeur », « les villes vont devenir inhabitables » et tout le tralala. J’examinerai ces affirmations pour déterminer si elles sont fondées ou s’il s’agit de propagande politisée de la part du très corporatif agenda vert.
Nous sommes immergés dans un récit qui nous est devenu très familier, car dès que nous allumons la télévision, que nous jetons un coup d’œil sur les magazines à sensation dans les kiosques ou que nous lorgnons sur nos smartphones, on nous dit que tout ça va arriver parce que les experts l’ont dit et qu’ils sont tous d’accord. « Une nouvelle étude montre » est l’une des expressions favorites des journalistes de vulgarisation scientifique. Le grand public avale tout ça, tout comme « les experts disent que », parce qu’on n’apprend pas aux gens à penser de manière critique, et on ne leur apprend certainement pas à évaluer les articles scientifiques.
Dans le monde réel, les études scientifiques – même celles des plus grands et des meilleurs acteurs – sont grevées d’hypothèses et de limites. Un bon nombre d’entre elles contiennent des erreurs et des ratés, et certaines sont même délibérément frauduleuses. Ce n’est pas un scoop pour les professionnels de la recherche, mais ça peut se révéler dérangeant pour un public confiant qui associe blouse blanche et pureté. Rien n’est plus éloigné de la vérité et j’ai les cicatrices pour le prouver!
Il pleut, bergère
Le 7 août, j’ai commencé par une lettre d’information sur un sujet aussi délibérément inoffensif que les précipitations au Royaume-Uni et nous avons alors découvert plusieurs choses. Nous avons découvert qu’il ne faut pas faire confiance aux données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) simplement parce que c’est la NOAA, et nous avons découvert qu’il est très facile de déformer la vérité en matière de données climatiques. En utilisant la méthode la plus directe, nous avons obtenu une série d’anomalies révélant une possible augmentation des précipitations moyennes au cours des dernières décennies, qui pourrait fort bien résulter d’un cycle plutôt que de l’effet des émissions de combustibles fossiles.
On pourrait dire que l’ambiguïté est le trait distinctif de la vraie science, et la dualité de la lumière, à la fois onde et particule, l’incarne à merveille. Certains disent que c’est la quadrature du cercle; dans ce cas, ce sont des carrés tordus et des cercles pas très ronds.
Chaud thermomètre
Dans ma prochaine série de bulletins d’information, je reprendrai la méthodologie que j’ai adoptée pour les précipitations au Royaume-Uni et je l’appliquerai à la température au Royaume-Uni. Nous examinerons les minima et les maxima quotidiens, car ils ont leur propre histoire à raconter, et je calculerai l’anomalie de température moyenne à la surface de la terre, car c’est ce dont on parle le plus souvent.
Ce qu’il faut retenir des moyennes, c’est qu’elles ne sont pas nécessairement significatives, et je recommande aux abonnés de jeter un coup d’œil à mes deux courtes notes sur ce sujet en commençant par cette lettre d’information. On peut cacher beaucoup de chiffres truqués dans un sac de valeurs moyennes!
En mettant de côté les valeurs moyennes (les miennes ne seront assurément pas des sacs de chiffres truqués), nous verrons si le Royaume-Uni se réchauffe régulièrement comme on le prétend ou s’il est sujet à une sorte de danse cyclique de décennies, où règne l’incohérence.
Si les données le permettent, nous verrons également si le réchauffement est dû à l’empiètement du développement urbain ou au changement climatique proprement dit. Ce n’est pas une coïncidence si les records britanniques ont tendance à être établis à l’aéroport d’Heathrow, et nous devons nous interroger sur la valeur des mesures prises à cet endroit. Le Bureau Météorologique semble penser qu’il est légitime de placer un thermomètre ici…
…mais bon, c’est une organisation très politisée de nos jours.
Vers l’infini…
Bien, c’est assez comme préambule. Je vais prendre mon petit-déjeuner, me coiffer, nettoyer mes lunettes, tailler mes crayons, défragmenter mon disque dur et m’atteler à la pile de données que j’ai téléchargées à partir de cette ressource très pratique offerte par le Bureau Météorologique. L’idéal serait qu’ils proposent des données de séries chronologiques collationnées pour quelques centaines de stations, mais je doute qu’ils soient aussi ouverts au public qu’ils le prétendent. L’expression « service de pure forme » vient à l’esprit.
Bien sûr, MIDAS (Met Office Integrated Data Archive System) met à la disposition du public des quantités fabuleuses de données de stations météorologiques, mais essayez de télécharger des fichiers CSV d’une année à la fois pour une station à la fois et voyez combien de temps il faut pour constituer un échantillon de 1 000 stations, chacune couvrant une période de 50 ans. Ma fidèle calculatrice à main me dit que cela représente 50 000 téléchargements. À raison de cinq secondes par téléchargement, je devrais consacrer 69,4 heures à cette tâche, alors qu’il ne me faudrait que deux minutes s’ils se donnaient la peine de traiter les données qu’ils détiennent et de les rendre plus accessibles aux chercheurs indépendants comme moi. Après tout, ils sont censés être un service public, n’est-ce pas? Enfin, peut-être pas si ça risque de révéler quelque secret.
Mettez la bouilloire sur le feu!
Texte original
The Temperature Of The UK Over The Last 100 Years (part 1)
A butcher’s at daily maxima and minima over the last 100 years. Are things getting worse, and what does ‘worse’ mean?
John Dee
Aug 4
“It’s hard to grow carrots on a glacier » is a phrase you’ll find me using time and time again. Somehow we’ve slipped into a parallel reality whereby excess plant food and a life-giving gas (carbon dioxide) is being regarded as some sort of toxic pollutant, and where the warming of the planet a terribly bad thing even though the greatest spurts of biodiversity took place on a warmer globe.
Cold is good, apparently, as are the glaciers and polar ice that activists want to see more of. For some inexplicable reason they haven’t yet figured out that it is the great ice ages that destroy life and the ecosystem, with life on Earth flourishing under warm ages.
Neither have they figured out that runaway global warming doesn’t happen on Earth. There have been plenty of chances for this over the millennia, with carbon dioxide up at 4,000pm and beyond rather than the paltry 400ppm it is today. Such folk are oblivious to the fact that we’re coming out of an extended period of carbon dioxide deficit when levels dropped to 280ppm or thereabouts. Trying growing plants at 280ppm and 400ppm and you’ll soon figure out which is better for the biosphere!
In response to these statements I’m going to get the usual regurgitation of old chestnuts such as: ‘but sea levels are going to rise’, ‘hurricanes are going rage’, ‘wildfires will burn out of control, ‘drought will kill millions’, ‘floods will kill millions’, ‘species will go extinct’, ‘climate refugees will be a major issue’, ‘cities will become uninhabitable’ and all the rest. I shall be looking at these claims to see if they are valid or politicised propaganda of the very corporate green agenda.
We are submerged in a most familiar narrative indeed for we all turn on the TV or glance at the glossies in the newsstand, or gawp at our smartphones that tell us these things will be because experts have said so and they all agree. “A new study shows” is a favourite of the popular science journalist. The general public swallow this whole, along with “experts say” because we don’t teach people how to think critically, and we certainly don’t teach them how to appraise scientific papers.
In the real world scientific studies – even from the biggest and best players – are burdened by assumptions and limitations. A fair few contain errors and bloopers, and some are even deliberately fraudulent. This is not new news to research professionals but it may come as an unpleasant revelation to a trusting public who equate a white lab coat with purity. Nothing could be further from the truth and I have the scars to prove it!
The Rain In Spain
On August 7th I started out with a newsletter on something as deliberately innocuous as UK rainfall and we discovered a few things along the way. We discovered that NOAA’s data is not to be trusted just because it’s NOAA, and we discovered that it’s really easy to bend the truth with climate data. The straightest bat that could be swung produced an anomaly series that revealed a possible upturn in mean rainfall in recent decades that could easily be part of a cycle rather than anything fossil fuel emissions are doing.
We might say that ambiguity is the hallmark of real science, and the duality of light as both a wave and a particle embodies this beautifully. Some say it’s turtles all the way down; if it is then these are ambiguous turtles with chaotic smiles.
The Thermometers’ Tale
What I am going to do in the next series of newsletters is take the methodology I adopted for UK rainfall and apply it to UK temperature. We shall be looking at daily minima and daily maxima for these tell their own story, and I shall be producing a mean land surface temperature anomaly since these are what gets bandied about.
The thing to remember about means is that they are not necessarily meaningful, and I recommend subscribers have a look at my two short notes on this subject starting with this newsletter. You can hide a lot of fudge within the bucket of the mean!
Setting means aside (mine will most certainly not be buckets of fudge) we’ll get to see if the UK is consistently warming as claimed or whether it’s subject to some sort of cyclical dance of the decades in which inconsistency rules.
Data permitting we’ll also have a look at whether any warming is due to encroaching urban development or due to climate change proper. It’s no coincidence that UK records tend to be set at Heathrow Airport, and we need to question the value of measurements taken there. The Met Office seem to think it’s OK to have a thermometer here…
…but then again they are a very political organisation these days.
Thunderbirds Are Go!
Right then, that’s enough of a preamble. I’ll grab some breakfast, comb my hair, clean my glasses, straighten my pencils, defrag my hard drive and get stuck in to the pile of data I have downloaded from this very handy resource offered by the Met Office. Ideally they’d offer a few hundred stations worth of collated time series data but I doubt that they’re as public facing as they claim. The phrase ‘lip service’ springs to mind.
Sure, there’s fabulous amounts of publicly available weather station data available from MIDAS but try downloading CSV files one year at a time for one station at a time and see how long it takes to build a sample of 1,000 stations, each covering a span of 50 years. My trusty hand-held calculator tells me that’s 50,000 downloads. At 5 seconds per download I’d need to set aside 69.4 hours, as opposed to the 2 minutes I’d need if they bothered to crunch the data they hold and make it more accessible to independent researchers like myself. After all, they are supposed to be a public service, aren’t they? Well maybe not if it lets any cats out of any bags.
Les vaccins mettent en moyenne cinq mois pour causer des décès
Le CDC a gardé secret le fichier maître des décès établi par la Sécurité Sociale. Je l’ai obtenu d’un lanceur d’alerte. Il montre que les décès surviennent cinq mois après le vaccin. Le lien est donc difficile à détecter.
par Steve Kirsch
1 septembre
Résumé
Nous avons supposé depuis le début que le vaccin tue rapidement (au cours des deux premières semaines) parce que c’est le moment où les gens font le lien et le signalent au VAERS. C’est encore vrai; chez certains, le vaccin tue rapidement.
Cependant, grâce à un lanceur d’alerte du HHS [NdT. Health and Human Services, le département de la santé et des services sociaux américains], on voit maintenant clairement que les décès dus au vaccin surviennent majoritairement en moyenne cinq mois après la dernière dose. Ce délai correspond à la deuxième dose; il peut être plus court en fonction du nombre d’injections, mais il y a des arguments à la fois pour et contre (puisqu’il peut y avoir un biais des survivants) [NdT. explication ici].
Mais c’est la raison pour laquelle les compagnies d’assurance-vie ont observé des pics de mortalité toutes causes confondues chez les personnes de moins de 60 ans aux troisième et quatrième trimestres plutôt que juste après le lancement des vaccins.
Ce délai de cinq mois concorde également avec les rapports de décès de personnes qui développent de nouveaux cancers agressifs et mortels dans un délai de quatre à six mois.
Ce délai de cinq mois avant le décès a également été confirmé sur base des seules données européennes. Cette analyse a été publiée le 11 août, mais je n’en ai pris connaissance qu’après avoir écrit cet article.
Dès lors, lorsqu’un décès par accident vasculaire cérébral, arrêt cardiaque, crise cardiaque, cancer et suicide survient environ cinq mois après la vaccination, il pourrait très bien s’agir d’un décès lié au vaccin.
Les données proviennent du fichier principal des décès de l’administration de la sécurité sociale (18 à 55 ans)
J’ai reçu ce tableau d’un lanceur d’alerte employé au HHS. Il s’agit de données que vous n’êtes pas censés voir. L’augmentation de la mortalité (avec un pic de 60%) est énorme. Une telle augmentation ne peut être causée que par un phénomène nouveau qui touche un grand nombre de personnes.
Il n’y a qu’une seule possibilité qui cadre: le vaccin COVID.
Le pic est au 9 septembre 2021.
Ce graphique, qui n’est pas accessible au public, provient du fichier principal des décès de la sécurité sociale américaine. Il compare les décès de 2021 à ceux de 2020. Une telle augmentation du nombre de décès est impossible à moins qu’une maladie très mortelle ne touche un grand nombre de personnes. Cela explique pourquoi les compagnies d’assurance du monde entier ont constaté des pics de décès massifs aux troisième et quatrième trimestres 2021. Le vaccin prenait en effet en moyenne cinq mois à partir de l’injection la plus récente pour provoquer des décès. Le pic ici est au 9 septembre 2021.
Doses de vaccin administrées quotidiennement aux États-Unis
Le pic est au 12 avril 2021.
Le pic est au 12 avril 2021.
Le rasoir d’Occam
La conclusion la plus évidente est que le vaccin prend en moyenne cinq mois pour causer des décès après la deuxième dose.
Le deuxième pic de décembre 2021 entraînera des pics pour les compagnies d’assurance-vie au premier et au deuxième trimestre 2022.
Voici ce que dit le professeur britannique Norman Fenton
Une autre analyse basée sur les seules données européennes trouve exactement le même délai de cinq mois!
Une analyse sur le site de Chris Martenson trouve le même délai de cinq mois en se basant sur des données de sources différentes! C’est vraiment stupéfiant. Je n’en avais aucune idée lorsque j’ai écrit mon article.
Une simple analyse observationnelle causale datée du 9 août aboutit à la même conclusion. Elle était basée sur des données européennes.
Edit: comme il faut être membre pour lire le contenu du lien ci-dessus, j’ai pris la liberté de poster le texte ici.
« Voici ma réponse promise à Holden. Commençons par la conclusion basée sur les données de l’UE provenant des ensembles de données utilisés par Holden (voir image).
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Ce que montre la figure, c’est le « coefficient de corrélation » en fonction d’un délai temporel, c’est-à-dire d’un décalage temporel. Un décalage temporel négatif indique que la surmortalité précède le statut vaccinal.
Un décalage positif indique que les doses administrées précèdent la surmortalité.
Le décalage temporel optimal est défini comme le décalage temporel qui maximise le coefficient de Pearson absolu. Nous recherchons la valeur la plus élevée ou la plus basse. La valeur la plus basse se situe autour de -0,3, tandis que la valeur la plus élevée se situe autour de 0,8. Comme la valeur absolue de la valeur la plus élevée, +0,8, est plus grande que la valeur absolue de la valeur la plus faible, +0,3, le décalage optimal est de + 5 mois. Autrement dit, les doses administrées précèdent la surmortalité.
Comme Holden l’a mentionné, nous trouvons également une relation négative lorsqu’il n’y a pas de décalage. Cependant, le pouvoir explicatif de +0,8 est bien plus important que celui de -0,3. La raison pour laquelle j’ai utilisé « causes » au lieu de causes est qu’il existe plusieurs caractéristiques des relations causales. Ce que nous avons testé maintenant est la « préséance temporelle ».
Un autre aspect important de la causalité observationnelle est que la cause doit prédire l’effet mieux que l’effet ne se prédit lui-même. Dans le cas présent, nous constatons effectivement que l’excès de mortalité se prédit mal – bien sûr, pour un délai égal à 0, il se prédit, mais pour tous les autres délais, il n’a que peu ou pas de pouvoir explicatif.
Nous pouvons donc en conclure que, sur la base des ensembles de données utilisés, les doses administrées provoquent effectivement une surmortalité. Bien sûr, nos « brillants experts » sont toujours bloqués au XIXe siècle en matière de méthodes statistiques. Je ne m’attends pas à ce qu’ils soient en mesure d’expliquer la surmortalité avec leurs méthodes actuelles, simplement parce que cinq mois représentent un délai énorme, et parce qu’ils ont généralement peu de connaissances des méthodes causales d’observation.
A propos de la méthode
La méthode utilisée est basée sur les corrélations. Les dernières avancées en la matière sont basées sur la théorie de l’information, mais cela sort trop de l’ordinaire pour les profanes, et même pour les experts, alors mieux vaut ne pas s’y aventurer. Lorsque j’aurai le temps, dans quelques semaines, j’effectuerai peut-être l’analyse causale de la théorie de l’information.
À propos des données
Comme mentionné, nous avons utilisé les ensembles de données provenant des sources de Holden. Nous avons sélectionné uniquement les pays de l’UE, nous n’avons pas fait de distinction entre les sexes et les groupes d’âge. Enfin, nous avons utilisé des données mensuelles en raison de contraintes de temps de mon côté (je n’ai tout simplement pas le temps de rechercher ou de créer des ensembles de données hebdomadaires pour la surmortalité). »
J’encourage tout le monde à lire tous les commentaires.
Autres hypothèses
Si quelqu’un a une meilleure explication pour ces données, je serais ravi de l’entendre.
Si un vérificateur de faits veut me mettre au défi sur ce point, il peut utiliser le formulaire de contact et nous tiendrons une conversation enregistrée.
Le CDC refuse d’en parler. Ils refusent également de nous dire pourquoi ils ne nous montrent pas ces données.
Il est certain que le NY Times et l’ensemble des médias grand public ignoreront cette affaire et ne poseront aucune question. Peut-être que Tucker Carlson en parlera. [NdT. j’en doute, Carlson fait partie de l’opposition contrôlée]
Résumé
Il était faux de supposer que la plupart des décès liés aux vaccins surviennent peu de temps après la vaccination. C’est le cas de certains, mais pas de la majorité. Ces décès ont simplement été plus faciles à remarquer puisqu’il existait une proximité temporelle avec les injections.
Si une de vos connaissances est décédée environ cinq mois après la vaccination, vous devriez absolument réclamer une autopsie en bonne et due forme, comme décrit dans mon précédent entretien avec Ryan Cole.
Merci de partager cette information.
Texte original
Vaccines are taking an average of 5 months to kill people
The CDC has been hiding the Social Security Administration death master file. I got it from a whistleblower. This shows deaths are taking 5 months from the jab to happen. This is why it’s hard to see.
by Steve Kirsch
Sept 1
Executive Summary
We’ve always assumed the vaccine kills you quickly (in the first two weeks) because that’s when people notice the association and report it to VAERS. This is still true; it does kill some people quickly.
However, thanks to an HHS whistleblower, we can now clearly see that most of the deaths from the vaccine are happening an average of 5 months from the last dose. That is for the second dose; it may be getting shorter the more shots you get but there are arguments both ways (since there can be survivor bias).
But this explains why the life insurance companies got off-the-charts all-cause mortality peaks for people under 60 in Q3 and Q4 rather than right after the shots rolled out.
The five month delay is also consistent with death reports where people are developing new aggressive cancers that are killing them over a 4 to 6 month period.
The 5 month death delay was also confirmed using only European data. That analysis was posted Aug 11, but I learned about it after I wrote this post.
So when you hear of a death from stroke, cardiac arrest, heart attack, cancer, and suicide that is happening around 5 months after vaccination, it could very well be a vaccine-related death.
The data from the Social Security Administration death master file (ages 18 to 55)
I got this chart from a whistleblower who works for HHS. This is data you are not supposed to see. The mortality increase (60% at peak) is huge. That sort of increase can only be caused by something novel that affected massive numbers of people.
There is only one possibility that fits that: the COVID vaccine.
The peak is September 9, 2021.
This graph, which is not publicly available, is from the US Social Security death master file. It compares deaths from 2021 to deaths in 2020. You simply cannot get such a rise in deaths like that unless something very deadly is affecting massive numbers of people. This explains why insurance companies all over the world were seeing massive death spikes in Q3 and Q4 of 2021. The vaccine was simply taking an average of 5 months from the most recent injection to kill people. The peak here is September 9, 2021.
Daily vaccine doses administered in the US
The peak is April 12, 2021.
The peak is April 12, 2021.
Occam’s razor
The most obvious conclusion is that the vaccine takes an average of 5 months to kill people after the second dose.
The second peak in December 2021 will result in life insurance companies having spikes in Q1 and Q2 of 2022.
Here’s what UK Professor Norman Fenton said
Another analysis using only European data found the exact same 5 month delay!
Analysis from Chris Martenson’s site found the same 5 month delay using different source data! That is really stunning. I had no idea when I wrote my article.
If someone has a better explanation for this data, I’d love to hear it.
If any fact checker wants to challenge me on this, you can use the Contact Form and let’s have a recorded conversation.
The CDC doesn’t want to talk about this. They also won’t tell us why they aren’t showing us this data.
For sure, the NY Times and rest of the mainstream media will ignore this and won’t ask any questions. Maybe Tucker Carlson will talk about it.
Summary
It was wrong to assume that most of the vaccine-related deaths were happening shortly after vaccination. Some are, but most are not. It’s just that they were easier to notice when there was temporal proximity to the jabs.
If someone you know died around 5 months after vaccination, you should definitely have a proper autopsy done as described in my earlier interview with Ryan Cole.
Un excellent (comme toujours) article de Whitney Webb, pas outrageusement long. Désolé de ne l’avoir pas traduit avant, je l’avais loupé.
Comme je l’affirmais ici, il s’agit bel et bien d’un ajustement structurel de la société entière, et même de la planète entière, avec comme objectif explicitement annoncé ici par les intéressés le retour sur investissement.
En clair, après vous avoir confisqué la Terre, ces vieux cons malades vous parqueront dans des prisons digitales, comme celle-ci (regardez, ça vaut la peine), une actualisation du Projet Vénus, dont je parlais il y a exactement deux ans et un mois. Et ils liquideront les anciens peuples, histoire de vous faire passer le goût du retour à la Nature, comme Derrick Jensen l’expliquait ici.
La prise de contrôle sur la nature par Wall Street se poursuit grâce au lancement d’une nouvelle classe d’actifs
Un projet du système bancaire multilatéral de développement, de la Fondation Rockefeller et de la Bourse de New York a récemment créé une nouvelle classe d’actifs qui mettra en vente, sous couvert de promouvoir la « durabilité », non seulement le monde naturel, mais aussi les processus qui sous-tendent toute vie.
par Whitney Webb
13 octobre 2021
Le mois dernier, la Bourse de New York a annoncé qu’elle avait mis au point une nouvelle catégorie d’actifs et le véhicule de cotation correspondant, destinés à « préserver et restaurer les actifs naturels qui, en fin de compte, sous-tendent la possibilité de vie sur Terre ». Appelé société d’actifs naturels (Natural Asset Company, ou NAC), ce véhicule permettra la création de sociétés spécialisées « qui détiendront les droits sur les services écosystémiques produits sur une parcelle de terre donnée, des services tels que la séquestration du carbone [NdT. comme cette brillante idée, très écologique] ou l’eau propre ». Ces NAC entretiendront, géreront et développeront les actifs naturels qu’elles commercialiseront, dans le but de maximiser les aspects des actifs naturels jugés rentables par la société.
Bien que décrites comme agissant comme « toute autre entité » à la Bourse de New York, il est allégué que les NAC « utiliseront les fonds pour aider à préserver une forêt tropicale ou entreprendre d’autres activités de conservation, comme le fait de changer les pratiques de production agricole conventionnelles d’une ferme ». Pourtant, comme expliqué vers la fin de cet article, même les créateurs des NAC admettent que leur but ultime est d’extraire des profits quasi infinis des processus naturels qu’ils cherchent à quantifier puis à monétiser.
Le directeur des opérations de la Bourse de New York, Michael Blaugrund, y a fait allusion dans ce qu’il a déclaré au sujet du lancement des NAC: « Notre espoir est que la possession d’une société d’actifs naturels sera un moyen pour un éventail de plus en plus large d’investisseurs d’avoir la possibilité d’investir dans quelque chose qui a une valeur intrinsèque, mais qui, jusqu’à présent, était en fait exclu des marchés financiers. »
Dans le cadre d’un discours noble sur la « durabilité » et la « conservation », les rapports médiatiques sur l’initiative dans des médias tels que Fortune n’ont pas pu éviter de noter que les NAC ouvrent les portes à « une nouvelle forme d’investissement durable » qui « a enthousiasmé des gens comme le PDG de BlackRock, Larry Fink, au cours des dernières années, même s’il reste de grandes questions sans réponse à ce sujet ». Fink, l’un des oligarques financiers les plus puissants du monde, est et a longtemps été un pilleur d’entreprises, pas un écologiste, et son enthousiasme pour les NAC devrait faire s’interroger même ses partisans les plus enthousiastes sur le fait que cette entreprise aie vraiment pour but de faire progresser la conservation, comme on le prétend.
La mission de l’IEG se concentre sur « la création d’une nouvelle classe d’actifs basée sur les actifs naturels et le mécanisme permettant de les convertir en capital financier. » « Ces actifs », déclare l’IEG, rendent « la vie sur Terre possible et agréable… Ils comprennent les systèmes biologiques qui fournissent de l’air pur, de l’eau, des aliments, des médicaments, un climat stable, la santé humaine et le potentiel sociétal. »
En d’autres termes, les NAC permettront non seulement de transformer en actifs financiers les écosystèmes, mais aussi les droits aux « services écosystémiques », ou les avantages que les gens reçoivent de la nature. Il s’agit notamment de la production alimentaire, du tourisme, de l’eau potable, de la biodiversité, de la pollinisation, de la séquestration du carbone et bien plus encore. L’IEG travaille actuellement en partenariat avec le gouvernement du Costa Rica pour piloter ses actions en matière de NAC dans ce pays. La Ministre de l’Environnement et de l’Energie du Costa Rica, Andrea Meza Murillo, a déclaré que le projet pilote avec l’IEG « permettra d’approfondir l’analyse économique de la valeur économique de la nature, ainsi que de continuer à mobiliser des flux financiers pour la conservation ».
Avec les NAC, la Bourse de New York et l’IEG mettent désormais en vente la totalité de la nature. Bien qu’ils affirment que cela permettra de « transformer notre économie en une économie plus équitable, résiliente et durable », il est clair que les futurs « propriétaires » de la nature et des processus naturels seront les seuls véritables bénéficiaires.
Selon l’IEG, les NAC commencent par l’identification d’un actif naturel, tel qu’une forêt ou un lac, qui est ensuite quantifié à l’aide de protocoles spécifiques. De tels protocoles ont déjà été élaborés par des groupes connexes tels que la Capitals Coalition, qui est associée à plusieurs partenaires de l’IEG ainsi qu’au Forum Economique Mondial et à diverses coalitions de sociétés multinationales. Ensuite, un NAC est créé et la structure de l’entreprise décide qui a les droits sur la productivité de cet actif naturel ainsi que les droits de décider comment cet actif naturel est géré et gouverné. Enfin, un NAC est « converti » en capital financier en lançant une offre publique initiale sur une bourse de valeurs, comme la Bourse de New York. Cette dernière étape « génère du capital pour gérer l’actif naturel » et la fluctuation de son prix en bourse « signale la valeur de son capital naturel. »
Comment créer une NAC
La création et le lancement des NAC ont pris deux ans et ont vu la Bourse de New York s’associer à Intrinsic Exchange Group (IEG), dans laquelle la Bourse de New York elle-même détient une participation minoritaire. Les trois investisseurs d’IEG sont la Banque Interaméricaine de Développement (BID), branche latino-américaine du système bancaire multilatéral de développement qui impose des programmes néolibéraux et néocolonialistes par le biais de l’endettement; la Fondation Rockefeller, fondation de la dynastie d’oligarques américains dont les activités sont depuis longtemps étroitement liées à Wall Street; et Aberdare Ventures, une société de capital-risque principalement axée sur l’espace numérique de la santé. Il est à noter que la BID et la Fondation Rockefeller sont étroitement liées aux pressions exercées sur les monnaies numériques des banques centrales (Central Bank Digital Currencies – CBDC) et les cartes d’identité numériques biométriques.
Cependant, la NAC et ses employés, directeurs et propriétaires ne sont pas nécessairement les propriétaires de l’actif naturel lui-même après cette dernière étape. Au contraire, comme le note l’IEG, la NAC n’est que l’émetteur, tandis que les acheteurs potentiels de l’actif naturel que la NAC représente peuvent comprendre: des investisseurs institutionnels, des investisseurs privés, des particuliers et des institutions, des sociétés, des fonds souverains et des banques multilatérales de développement. Ainsi, les sociétés de gestion d’actifs qui, pour l’essentiel, possèdent déjà une grande partie du monde, comme Blackrock, pourraient ainsi devenir propriétaires de processus naturels, de ressources naturelles et des fondements mêmes de la vie naturelle qui seront bientôt monétisés.
La Bourse de New York et l’IEG ont présenté ce nouveau véhicule d’investissement comme étant destiné à générer des fonds qui seront reversés aux efforts de conservation ou de durabilité. Toutefois, le site Web de l’IEG indique que l’objectif est en réalité de tirer un profit sans fin des processus naturels et des écosystèmes qui étaient auparavant considérés comme faisant partie des « biens communs« , c’est-à-dire des ressources culturelles et naturelles accessibles à tous les membres d’une société, y compris les matières naturelles telles que l’air, l’eau et une terre habitable. Selon l’IEG, « au fur et à mesure que l’actif naturel prospère, fournissant un flux constant ou croissant de services écosystémiques, les capitaux propres de l’entreprise devraient s’apprécier en conséquence, fournissant des retours sur investissement. Les actionnaires et les investisseurs de l’entreprise, par le biais d’offres secondaires, peuvent réaliser des bénéfices en vendant des actions. Ces ventes peuvent être évaluées pour refléter l’augmentation de la valeur du capital de l’action, plus ou moins en adéquation avec sa rentabilité, créant un flux de trésorerie basé sur la santé de l’entreprise et de ses actifs. »
Le chercheur et journaliste Cory Morningstar a fortement critiqué l’approche adoptée par la Bourse de New York et l’IGE et considère les NAC comme un système qui ne fera qu’exacerber la prédation de la nature par les entreprises, malgré les affirmations du contraire. Morningstar a décrit les NAC comme « Rockefeller et compagnie permettant aux marchés de dicter ce qui a de la valeur dans la nature – et ce qui n’en a pas ». Pourtant, ce n’est pas aux institutions capitalistes et à la finance mondiale de décider quelle vie a de la valeur. Les écosystèmes ne sont pas des « actifs ». Les communautés biologiques existent pour leurs propres besoins, pas pour les nôtres. »
Une nouvelle méthode de pillage
L’objectif ultime des NAC n’est pas la durabilité ou la conservation – c’est la financiarisation de la nature, c’est-à-dire la transformation de la nature en une marchandise qui peut être utilisée pour maintenir l’économie actuelle et corrompue de Wall Street en expansion, sous couvert de protéger l’environnement et d’empêcher sa dégradation supplémentaire. En effet, l’IEG le dit clairement lorsqu’il note que « l’opportunité » des NAC ne réside pas dans leur potentiel d’amélioration du bien-être ou de la durabilité de l’environnement, mais dans la taille de cette nouvelle classe d’actifs, qu’il appelle « Économie de la Nature ».
Source: IEG
En effet, alors que les classes d’actifs de l’économie actuelle sont évaluées à environ 512 trillions de dollars [NdT. donc, 512 milliers de milliards de dollars], les classes d’actifs débloquées par les NAC sont nettement plus importantes, soit 4 000 trillions de dollars (c’est-à-dire 4 quadrillions de dollars) [NdT. donc 4 millions de milliards de dollars]. Ainsi, les NAC ouvrent aux banques et aux institutions financières prédatrices de Wall Street un nouveau terrain de chasse qui leur permettra de dominer non seulement l’économie humaine, mais aussi l’ensemble du monde naturel. Dans le monde actuellement construit par ces entités et d’autres, où même la liberté est recadrée non pas comme un droit mais comme « un service », les processus naturels dont dépend la vie sont également recadrés comme des actifs, qui auront des propriétaires. Ces « propriétaires » auront finalement le droit, dans ce système, de dicter qui a accès à l’eau potable, à l’air pur, à la nature elle-même et à quel prix.
Selon Cory Morningstar, l’un des autres objectifs de la création de « l’Economie de la Nature » et de son habillage sur mesure pour Wall Street via les NAC est de faire progresser de manière drastique les énormes opérations d’accaparement de terres réalisées ces dernières années par Wall Street et la classe oligarchique. Cela inclut les récents accaparements de terres effectués par les entreprises de Wall Street ainsi que par des « philanthropes » milliardaires comme Bill Gates [NdT. voir ma traduction de l’article de Robert F. Kennedy Jr] pendant la crise du COVID. Cependant, les accaparements de terres facilités par le développement des NAC viseront principalement les communautés indigènes du monde en développement.
Comme le note Morningstar:
« Le lancement public des NAC a stratégiquement précédé la quinzième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique, la plus grande conférence sur la biodiversité depuis une décennie. Sous le prétexte de transformer 30% du globe en « zones protégées », le plus grand accaparement de terres de l’histoire est en cours. Fondée sur le principe de la suprématie blanche, cette proposition entraînera le déplacement de centaines de millions de personnes et contribuera au génocide en cours des peuples indigènes. La tragique ironie est la suivante: alors que les peuples autochtones représentent moins de 5% de la population mondiale, ils entretiennent environ 80% de toute la biodiversité. »
L’IEG, dans sa discussion des NAC, note de manière éloquente que le produit de l’introduction en bourse d’une NAC peut être utilisé pour l’acquisition de davantage de terres par les entités qui la contrôlent ou utilisé pour augmenter les budgets ou les fonds de ceux qui reçoivent le capital de l’introduction en bourse. On est loin du baratin commercial de la Bourse de New York et de l’IGE selon lequel les NAC sont « différentes » parce que leurs introductions en bourse seront utilisées pour « préserver et protéger » les zones naturelles.
Il est certain que la panique liée au changement climatique, qui est en train de prendre la place de la panique liée au COVID-19, sera utilisée pour commercialiser habilement les NAC et des tactiques similaires comme des moyens nécessaires pour sauver la planète, mais – soyez-en sûr – les NAC ne sont pas un moyen de sauver la planète, mais un moyen de permettre aux mêmes intérêts responsables des crises environnementales actuelles d’inaugurer une nouvelle ère où leur exploitation prédatrice atteindra de nouveaux sommets, inimaginables jusqu’à présent.
Whitney Webb est rédactrice, chercheuse et journaliste professionnelle depuis 2016. Elle a écrit pour plusieurs sites web et, de 2017 à 2020, a été rédactrice en chef et journaliste d’investigation senior pour Mint Press News. Elle écrit actuellement pour The Last American Vagabond.
Texte original
Wall Street’s Takeover of Nature Advances with Launch of New Asset Class
A project of the multilateral development banking system, the Rockefeller Foundation and the New York Stock Exchange recently created a new asset class that will put, not just the natural world, but the processes underpinning all life, up for sale under the guise of promoting “sustainability.”
by Whitney Webb
October 13, 2021
Last month, the New York Stock Exchange (NYSE) announced it had developed a new asset class and accompanying listing vehicle meant “to preserve and restore the natural assets that ultimately underpin the ability for there to be life on Earth.” Called a natural asset company, or NAC, the vehicle will allow for the formation of specialized corporations “that hold the rights to the ecosystem services produced on a given chunk of land, services like carbon sequestration or clean water.” These NACs will then maintain, manage and grow the natural assets they commodify, with the end of goal of maximizing the aspects of that natural asset that are deemed by the company to be profitable.
Though described as acting like “any other entity” on the NYSE, it is alleged that NACs “will use the funds to help preserve a rain forest or undertake other conservation efforts, like changing a farm’s conventional agricultural production practices.” Yet, as explained towards the end of this article, even the creators of NACs admit that the ultimate goal is to extract near-infinite profits from the natural processes they seek to quantify and then monetize.
NYSE COO Michael Blaugrund alluded to this when he said the following regarding the launch of NACs: “Our hope is that owning a natural asset company is going to be a way that an increasingly broad range of investors have the ability to invest in something that’s intrinsically valuable, but, up to this point, was really excluded from the financial markets.”
Framed with the lofty talk of “sustainability” and “conservation”, media reports on the move in outlets like Fortune couldn’t avoid noting that NACs open the doors to “a new form of sustainable investment” which “has enthralled the likes of BlackRock CEO Larry Fink over the past several years even though there remain big, unanswered questions about it.” Fink, one of the world’s most powerful financial oligarchs, is and has long been a corporate raider, not an environmentalist, and his excitement about NACs should give even its most enthusiastic proponents pause if this endeavor was really about advancing conservation, as is being claimed.
How to Create a NAC
The creation and launch of NACs has been two years in the making and saw the NYSE team up with the Intrinsic Exchange Group (IEG), in which the NYSE itself holds a minority stake. IEG’s three investors are the Inter-American Development Bank, the Latin America-focused branch of the multilateral development banking system that imposes neoliberal and neo-colonalist agendas through debt entrapment; the Rockefeller Foundation, the foundation of the American oligarch dynasty whose activities have long been tightly enmeshed with Wall Street; and Aberdare Ventures, a venture capital firm chiefly focused on the digital healthcare space. Notably, the IADB and the Rockefeller Foundation are closely tied to the related pushes for Central Bank Digital Currencies (CBDCs) and biometric Digital IDs.
The IEG’s mission focuses on “pioneering a new asset class based on natural assets and the mechanism to convert them to financial capital.” “These assets,” IEG states, make “life on Earth possible and enjoyable…They include biological systems that provide clean air, water, foods, medicines, a stable climate, human health and societal potential.”
Put differently, NACs will not only allow ecosystems to become financial assets, but the rights to “ecosystem services”, or the benefits people receive from nature as well. These include food production, tourism, clean water, biodiversity, pollination, carbon sequestration and much more. IEG is currently partnering with Costa Rica’s government to pilot its NAC efforts within that country. Costa Rica’s Minister of Environment and Energy, Andrea Meza Murillo, has claimed that the pilot project with IEG “will deepen the economic analysis of giving nature its economic value, as well as to continue mobilizing financial flows to conservation.”
With NACs, the NYSE and IEG are now putting the totality of nature up for sale. While they assert that doing so will “transform our economy to one that is more equitable, resilient and sustainable”, it’s clear that the coming “owners” of nature and natural processes will be the only real beneficiaries.
Per the IEG, NACs first begin with the identification of a natural asset, such as a forest or lake, which is then quantified using specific protocols. Such protocols have already been developed by related groups like the Capitals Coalition, which is partnered with several of IEG’s partners as well as the World Economic Forum and various coalitions of multinational corporations. Then, a NAC is created and the structure of the company decides who has the rights to that natural asset’s productivity as well as the rights to decide how that natural asset is managed and governed. Lastly, a NAC is “converted” into financial capital by launching an initial public offering on a stock exchange, like the NYSE. This last stage “generates capital to manage the natural asset” and the fluctuation of its price on the stock exchange “signals the value of its natural capital.”
However, the NAC and its employees, directors and owners are not necessarily the owners of the natural asset itself following this final step. Instead, as IEG notes, the NAC is merely the issuer while the potential buyers of the natural asset the NAC represents can include: institutional investors, private investors, individuals and institutions, corporations, sovereign wealth funds and multilateral development banks. Thus, asset management firms that essentially already own much of the world, like Blackrock, could thus become owners of soon-to-be monetized natural processes, natural resources and the very foundations of natural life itself.
Both the NYSE and IEG have marketed this new investment vehicle as being aimed at generating funds that will go back to conservation or sustainability efforts. However, on the IEG’s website, it notes that the goal is really endless profit from natural processes and ecosystems that were previously deemed to be part of “the commons”, i.e. the cultural and natural resources accessible to all members of a society, including natural materials such as air, water, and a habitable earth. Per the IEG, “as the natural asset prospers, providing a steady or increasing flow of ecosystem services, the company’s equity should appreciate accordingly providing investment returns. Shareholders and investors in the company through secondary offers, can take profit by selling shares. These sales can be gauged to reflect the increase in capital value of the stock, roughly in-line with its profitability, creating cashflow based on the health of the company and its assets.”
Researcher and journalist Cory Morningstar has strongly disagreed with the approach being taken by NYSE/IEG and views NACs as a system that will only exacerbate the corporate predation of nature, despite claims to the contrary. Morningstar has described NACs as “Rockefeller et al. letting the markets dictate what in nature has value – and what does not. Yet, it’s not for capitalist institutions and global finance to decide what life has value. Ecosystems are not ‘assets.’ Biological communities exist for their own purposes, not ours.”
A New Way to Loot
The ultimate goal of NACs is not sustainability or conservation – it is the financialization of nature, i.e. turning nature into a commodity that can be used to keep the current, corrupt Wall Street economy booming under the guise of protecting the environment and preventing its further degradation. Indeed, IEG makes this clear when they note that “the opportunity” of NACs lies not in their potential to improve environmental well-being or sustainability, but in the size of this new asset class, which they term “Nature’s Economy.”
Source: IEG
Indeed, while the asset classes of the current economy are value at approximately $512 trillion, the asset classes unlocked by NACs are significantly larger at $4,000 trillion (i.e. $4 quadrillion). Thus, NACs open up a new feeding ground for predatory Wall Street banks and financial institutions that will allow them to not just dominate the human economy, but the entire natural world. In the world currently being constructed by these and related entities, where even freedom is being re-framed not as a right but “a service,” the natural processes on which life depends are similarly being re-framed as assets, which will have owners. Those “owners” will ultimately have the right, in this system, to dictate who gets access to clean water, to clean air, to nature itself and at what cost.
According to Cory Morningstar, one of the other aims of creating “Nature’s Economy” and neatly packaging it for Wall Street via NACs is to drastically advance massive land grab efforts made by Wall Street and the oligarch class in recent years. This includes the recent land grabs made by Wall Street firms as well as billionaire “philanthropists” like Bill Gates during the COVID crisis. However, the land grabs facilitated through the development of NACs will largely target indigenous communities in the developing world.
As Morningstar notes:
“The public launch of NACs strategically preceded the fifteenth meeting of the Conference of the Parties to the Convention on Biological Diversity, the biggest biodiversity conference in a decade. Under the pretext of turning 30% of the globe into “protected areas”, the largest global land grab in history is underway. Built on a foundation of white supremacy, this proposal will displace hundreds of millions, furthering the ongoing genocide of Indigenous peoples. The tragic irony is this: while Indigenous peoples represent less than 5% of the global population, they support approximately 80% of all biodiversity.“
IEG, in discussing NACs, tellingly notes that proceeds from a NAC’s IPO can be used for the acquisition of more land by its controlling entities or used to boost the budgets or funds of those who receive the capital from the IPO. This is a far cry from the NYSE/IEG sales pitch that NACs are “different” because their IPOs will be used to “preserve and protect” natural areas.
The climate change panic that is now rising to the take the place of COVID-19 panic will surely be used to savvily market NACs and similar tactics as necessary to save the planet, but – rest assured – NACs are not a move to save the planet, but a move to enable the same interests responsible for the current environmental crises to usher in a new era where their predatory exploitation reaches new heights that were previously unimaginable.
Whitney Webb has been a professional writer, researcher and journalist since 2016. She has written for several websites and, from 2017 to 2020, was a staff writer and senior investigative reporter for Mint Press News. She currently writes for The Last American Vagabond.
Bien que je sois quelqu’un de très discret, je ne peux plus me taire.
Je suis en colère de voir qu’il y a des femmes à qui on ne dit pas la vérité sur l’avortement. Je suis furieuse, en fait. J’ai vu de mes propres yeux la destruction que provoquent les mensonges qui entourent l’avortement.
Après que le cœur de mon bébé ait cessé de battre à la fin de ma grossesse, mon médecin m’a envoyée dans une clinique d’avortement de Los Angeles pour y subir une procédure appelée dilatation et extraction. Au départ, je n’avais aucune idée que mon médecin m’avait envoyée dans une clinique d’avortement. Je n’ai vu aucun « signe » à mon arrivée, car la clinique ressemblait à un cabinet médical ordinaire. Le nom « avortement » n’apparaissait nulle part sur les affiches ou les brochures. Vous me trouverez peut-être naïve, mais mon mari et moi étions plongés dans la brume du chagrin et certaines choses ont pu nous échapper. Ce n’est que lorsque je suis sortie après le premier jour de la procédure de deux jours et que j’ai été abordée par des manifestants à l’extérieur de la clinique que j’ai pleinement réalisé où j’étais. J’ai réalisé que j’allais subir une procédure d’avortement (sauf que le cœur de mon bébé avait déjà cessé de battre).
Nous avons passé cette nuit-là à parler au téléphone avec mes médecins et notre compagnie d’assurance, pour essayer de les convaincre de m’envoyer ailleurs. J’étais déjà bouleversée par la perte de notre enfant et je ne pouvais même pas imaginer accoucher dans un endroit qui avait pour vocation de mettre fin à la vie de bébés. En fin de compte, je n’ai pas eu le choix. Les médecins n’ont pas voulu m’envoyer ailleurs et on m’a dit que je tomberais malade si je ne suivais pas le reste de la procédure le lendemain. Dans notre chagrin, nous étions incapables de penser clairement et de trouver un moyen de nous battre. C’est donc avec beaucoup d’appréhension que nous nous sommes rendus à la clinique le lendemain, bien que désemparés et en état de choc.
On m’a fait entrer dans une salle d’attente où les autres femmes étaient assises en attendant de subir leur intervention. Il n’y avait que ces femmes – pas d’amies, de partenaires de soutien ou d’infirmières. C’était une pièce fermée et nous étions libres de parler. Elles ont partagé leurs histoires et leurs raisons de subir un avortement tardif. J’étais la curiosité dans cette pièce – la seule qui n’avait pas choisi d’être là. Il régnait entre elles un air de calme et de convivialité. Assise là, mon esprit s’emballait et j’essayais de trouver les mots pour les supplier de ne pas le faire. Mais il était déjà trop tard. Elles avaient déjà reçu une injection pour arrêter les battements du cœur de leurs bébés. Leurs bébés étaient déjà morts.
Une par une, nous avons été appelées dans la salle d’opération. Lorsque mon tour est arrivé et que j’ai été préparée pour l’opération, le médecin m’a parlé d’une voix douce et m’a laissé entendre que tout irait bien une fois l’opération terminée. J’imagine qu’il disait ça à toutes les patientes. Les infirmières m’ont souri et tapoté la main pour me rassurer, m’apaisant de leurs tendres regards.
Quand je me suis réveillée dans la salle de réveil, ce fut au son de pleurs. L’air de calme et de sérénité qui régnait entre nous avait disparu. Les propos des femmes qui m’entouraient étaient d’une tristesse inimaginable. Je pouvais entendre la détresse dans leurs voix. Le regret. La douleur.
J’ai parlé à la fille qui a dit ça, je lui ai dit que son bébé était au paradis. Elle n’avait pas à s’inquiéter pour lui. Mais comme ces mots ont dû paraître dérisoires dans une telle situation! On dit à une femme que sa décision de mettre fin à sa grossesse est courageuse. Forte. Sage. L’option la plus facile. Le bon choix. SON choix. Ces mots, façonnés en de douces étoffes, l’entraînent dans une clinique qui prétend être de son côté. Mais alors que la fille à côté de moi était allongée sur le lit, ces mots soyeux se sont transformés en pierres qui la bombardaient. Ces mots se moquaient de sa douleur, sonnaient faux devant la réalité.
Une infirmière a entendu mes mots et s’est interposée entre nous, fermant le rideau pour bloquer notre échange. Dans le claquement sec et bruyant du tissu, j’ai perçu de la censure.
La femme derrière le rideau n’était pas la seule à être affectée par ces discours trompeurs; les cris que j’entendais des autres autour de nous me disaient qu’elles aussi étaient ébranlés par ces discours.
Après la salle de réveil, on nous a conduites dans une salle séparée où nous avons dû attendre une heure avant de pouvoir être libérées. Nous nous tordions de douleur, mais le mieux que les infirmières pouvaient nous offrir était du Tylenol. Les sourires amicaux de la salle d’opération avaient disparu. Nous avions l’impression d’être des gêneuses, qui imploraient un soulagement qu’elles ne pouvaient pas nous donner. On nous répondait sèchement, on nous disait de nous taire ou on nous ignorait tout simplement. Un autre mensonge est apparu à ces femmes: l’avortement EST extrêmement douloureux physiquement, surtout dans les derniers stades.
Ce qui est arrivé à ces femmes est grave. En entrant dans cette clinique, elles ne se sont pas dit qu’elles couraient un grand risque de souffrir de troubles psychiatriques à vie, notamment de pensées suicidaires, du syndrome de stress post-traumatique et de dépression. Ni mon dossier d’admission ni mon dossier de sortie ne mentionnaient cette possibilité. Ils ne mentionnaient pas non plus mon risque accru d’infertilité et de fausse couche lors de mes futures grossesses. Je pense que les risques réels (dont ceux-ci ne représentent qu’une partie) sont enterrés sous un langage conçu pour cacher les ravages très réels que l’avortement peut causer aux femmes. La douleur est qualifiée d' »inconfort » et la tristesse et la dépression ne sont même pas mentionnées (ce qui est ridicule car ils savent très bien que la manipulation des hormones découlant de l’interruption d’une grossesse par un accouchement ou un avortement expose les patientes à un risque réel de dépression post-partum). Oublier de le mentionner aux femmes relève presque du crime.
Laissons de côté pour l’instant toute discussion sur la culpabilité et concentrons-nous sur le fait qu’il existe des mensonges systémiques qui persuadent les femmes que l’avortement n’est pas un meurtre, qu’il est relativement facile et pas insupportablement douloureux. L’expérience que j’ai vécue à la clinique d’avortement ce jour-là m’a fait découvrir l’angoisse très réelle que l’avortement provoque chez les femmes. Je crois sincèrement que plusieurs des femmes qui se trouvaient à la clinique avec moi ce jour-là n’y seraient jamais entrées si on leur avait présenté une image parfaitement honnête de l’avortement.
Je poursuivrai mon combat pour faire connaître cette vérité. Nous devons tous le faire. Si nous nous soucions vraiment des femmes et de leur bien-être, elles doivent connaître les effets durables et traumatisants de l’avortement. Il y a des gens qui veulent « défendre les droits des femmes à prendre leurs propres décisions en matière de santé », et pourtant ils veulent que ces femmes prennent ces décisions sur la base d’informations fausses ou à moitié cachées. Dans le meilleur des cas, ce n’est ni aimant ni honnête. Il existe bel et bien une guerre contre les femmes, et elle est menée par ceux-là mêmes qui prétendent les aimer le plus.
Le post invité d’aujourd’hui nous vient d’une mère de quatre enfants qui soutient le projet Guiding Star.
Texte original
The Truth About Late Term Abortion
Guest Blogger
October 24, 2016
I had a late-term abortion procedure.
Although I’m a very private person, I can’t keep silent any more.
I’m mad that there are women who are not told the truth about abortion. I’m furious, actually. I saw firsthand the destruction caused by the lies about abortion.
After my baby’s heart stopped beating late in my pregnancy, I was sent by my doctor to an abortion clinic in Los Angeles to have the procedure known as a Dilation and Extraction. I had no idea beforehand that my doctor had sent me to an abortion clinic. There were no “tells” once I arrived since it looked just like a regular doctor’s office. The name “abortion” wasn’t anywhere on any placards or brochures. You can call me naive, but my husband and I were in the haze of grief and some things may have gone unnoticed. It wasn’t until I left the first day of the two-day procedure and was approached by protesters outside of the clinic that I fully realized where I was. I realized I was going to go through the abortion process (except that my baby’s heart had already stopped beating).
We spent that night on the phone talking with my doctors and our insurance company, trying to convince them to send me elsewhere. I was already distraught over the loss of our child and I couldn’t even fathom delivering in a place designed to end babies’ lives. In the end, I had no choice. The doctors would not refer me elsewhere and I was told I would get sick if I didn’t go through with the rest of the procedure the next day. In our grief, we were unable to think clearly and find a way to fight this. So with great trepidation we went to the clinic the next day, albeit numb and in a state of shock.
I was ushered into a waiting room where the other women sat as they waited to go in for their procedures. It was just us women – no friends, support partners, or nurses. It was a closed room and we were free to talk. They shared their stories and their reasons for undergoing their late abortions. I was the novelty in the room – the only one there who didn’t choose to be. There was an air of calm and friendliness among them. As I sat there, my mind raced as I tried to find the words to beg them not to go through with it. But, it was already too late. They had already had the shot to stop their babies’ heartbeats. Their babies were already gone.
One by one, we were called into the operating room. When it was my turn and I was prepped for surgery, the doctor spoke to me in a kind voice and intimated that all would be just fine once this was done. I imagine he told all the patients that. The nurses smiled at me and patted my hand to reassure me, soothing me with their gentle eyes.
When I woke up in the recovery room, it was to the sound of weeping. Gone was the air of easy calm among us. The things I heard from the women surrounding me were unimaginably sad. I could hear the shock in their voices. The regret. The pain.
“I want my baby back! I just want my baby back! Please!”
I spoke to the girl who said this, telling her that her baby was in heaven. She didn’t have to worry for him. But how flimsy these words must have sounded in the face of such a situation! A woman is told that her decision to end her pregnancy is brave. Strong. Wise. The easiest option. The right choice. HER choice. These words, fashioned into soft scarves, pull her into a clinic that claims to stand beside her. But as the girl next to me laid there on the bed, those silken words hardened into stones that now pelted her. Those words mocked her pain, proving false in the face of reality.
A nurse heard my words and stepped between us, shutting the curtain to block our interactions. I felt the censure in the brisk, loud snap of the material.
The woman behind the curtain wasn’t the only one affected by these misleading narratives; the cries that I heard from the others around us told me that they too were reeling because of them. After the recovery room, we were led to a separate room where we had to wait an hour before we could be released. We were all writhing in pain, but the best that the nurses could offer was Tylenol. Gone were the friendly smiles from the surgery suite. We felt like we were now annoyances, begging for relief when they couldn’t give us any. We received choppy answers, were told we needed to be quiet, or were simply ignored altogether. Yet another lie revealed itself to these women: abortion IS extremely physically painful, especially in the later stages.
What happened to these women matters. They didn’t enter into that clinic under the assumption that they were putting themselves at great risk of lifelong psychiatric disturbances including suicidal thoughts, Post Traumatic Stress Disorder, and depression. Neither my admission nor discharge paperwork mention the possibility. It also failed to mention my increased risk of infertility and miscarriage with future pregnancies. I believe that the real risks (of which these are just a few) are buried under language crafted to hide the very real devastation that abortion can cause women. Pain is called “discomfort” and sadness and depression aren’t even mentioned (which is ludicrous as they are very aware that the manipulation of hormones stemming from ending a pregnancy through delivery or abortion puts patients at a very real risk of postpartum depression). It seems almost criminal to forgo the mention of this to women.
Let’s set aside any discussion of culpability for the time being and focus on the fact that there are systemic lies that persuade women that abortion is not murder, and that it’s relatively easy and not unbearably painful. My experience at the abortion clinic that day introduced me to the very real anguish that abortion brings to women. I truly believe that several of the women at the clinic with me that day would not have entered the clinic if they had received a thoroughly honest portrayal of abortion.
I will continue my fight to get this truth out. We all must do this. If we really care for women and their well-being, they must know about abortion’s lasting and traumatizing effects. There are people that want to “defend women’s rights to make their own health care decisions”, and yet they want these women to make these decisions based on false or half-hidden information. This is neither loving nor honest, at best. There is indeed a war on women, but it’s being waged by the very ones who claim to love them most.
Today’s guest post comes from a mother of four and Guiding Star Project supporter.
J’avais prévenu ici que je ne ferais plus beaucoup dans l’actualité. En passant, merci aux nombreux lecteurs de l’article en question – pour les autres, lisez-le. Pratiquement tout ce que je publie depuis deux ans et demi est exact ou finit par le devenir. Ce sera encore le cas ici.
Même chose pour John Paul, qui est bien plus pointu que moi sur l’analyse des systèmes (c’est son métier), raison pour laquelle je traduis ceci en dernière minute. S’il dit que c’est important, c’est important, en tout cas au niveau du système géopolitique.
Pour que ce soit parfaitement limpide, je ne crois pas une seule seconde à la mort de la fille de Douguine. Le monde ne fonctionne tout simplement pas comme ça. C’est une pure mise en scène, de façon à justifier la suite de l’opération, dans laquelle il y a probablement un rôle pour un Douguine affligé mais en vie. La comparaison de John Paul avec l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand est donc – involontairement – judicieuse: il n’a jamais eu lieu non plus. Ce qui a peu d’importance, puisqu’on s’en est quand même servi pour déclencher la Première Guerre Mondiale, qui a permis le démantèlement des anciens Empires et le grand massacre paysan français, c’est-à-dire l’ajustement structurel qui a garanti à la Banque son retour sur investissement dans le monde d’après. Vous savez, celui qu’on a « reconstruit en mieux ».
Ceci servira au strict minimum à finir d’envenimer les relations des pays européens encore en relativement bons termes avec la Russie, qui pourra ainsi couper complètement tous ses approvisionnements en énergie et autres produits essentiels (notamment engrais). L’objectif premier reste la mise à genoux de l’Europe occidentale, je le disaisavant l’invasion de l’Ukraine, je le répètais au sujet des sanctions, et maintenant ceci? La voiture d’un des plus proches conseillers du Président russe – ex-KGB – piégée, qui plus est avec un engin artisanal? Comme je l’ai déjà expliqué (avec exemple vécu), nous sommes déjà tous surveillés en temps réel, à un niveau proprement inimaginable.
Dernières nouvelles – Tentative d’assassinat de Douguine
« On est dans la merde »
John Paul
21 août
Alors que je suis en train d’écrire l’article que j’étais censé envoyer hier, un autre événement d’importance se produit et vient chambouler mon planning. Cet événement aura des ramifications géopolitiques gigantesques et changera sans aucun doute les relations politiques, particulièrement au niveau du Renseignement, au niveau mondial.
Russian media are reporting that a car exploded in Moscow oblast; allegedly, Darya Dugina, Alexander Dugin's daughter, was driving and that she died on the spot. No official confirmation at this point, also no information on the cause of the explosion. pic.twitter.com/7jeDuGVDjP
Dans ce même fil de discussion, on trouve d’autres informations [NdT. on trouve surtout une majorité de gros cons d’américains qui se réjouissent de cet assassinat], la dernière étant que les autorités affirment que la source de l’explosion de la voiture était un EEI, un engin explosif improvisé, et non un accident.
Bien que je ne veuille pas me lancer dans des sujets politiques et vous ennuyer avec les détails, voici pourquoi c’est important.
Douguine est de facto l’esprit philosophique ET politique qui se cache derrière la plupart des décisions et des grandes ambitions de Poutine. L’œuvre de Douguine a eu une influence considérable dans toutes les sphères de la société russe, depuis le nationalisme de monsieur tout le monde jusqu’aux mouvements géopolitiques et aux opérations des services de renseignement.
Non seulement ceux qui ont tenté cet assassinat ont échoué lamentablement, comme ils le font souvent (kof, kof, CIA/MI6, kof, kof), mais ils ont tué la fille de cet homme. Quelqu’un qui a une énorme influence dans toutes les hautes sphères de la société russe, y compris les élites et les services de renseignement. Douguine ne porte pas non plus un grand amour aux Ukrainiens, et a déclaré une fois, lors d’une émission en direct, que la Russie devrait procéder au génocide de chaque ukrainien [NdT. c’est faux, c’est une citation prise hors contexte].
Celui qui a évalué et donné le feu vert à cette « opération » a créé un cygne noir (oui, on peut en créer) par pure incompétence. La Russie va maintenant complètement retirer ses gants, ouvertement mais surtout secrètement.
Je tiens à attirer l’attention de tous les lecteurs sur le fait que la Russie est le créateur et le plus grand spécialiste de la guerre hybride.
Si vous êtes européen ou américain, je vous IMPLORE de stocker de la nourriture ou des médicaments, pas besoin de faire des folies et de dépenser des milliers de dollars, mais s’il vous plaît, stockez « l’essentiel ».
Cela pourrait être le moment Franz Ferdinand des années 2020.
Je suis reconnaissant pour tout votre soutien jusqu’à présent, et je vous souhaite à tous un bon week-end.
Texte original
Breaking news – Dugin assassination attempt
« Shit just got real »
John Paul
Aug 21
In the process of writing the piece I was supposed to send out yesterday, yet something else big enough happens that gets in the way. This one has massive geopolitical ramifications and it will definitely shift political relationships and especially Intelligence globally.
Russian media are reporting that a car exploded in Moscow oblast; allegedly, Darya Dugina, Alexander Dugin's daughter, was driving and that she died on the spot. No official confirmation at this point, also no information on the cause of the explosion. pic.twitter.com/7jeDuGVDjP
In that thread itself, there is more information, with the last one being, authorities assert that the car explosion source was an IED, an Improvised Explosive Device, and not a crash.
While I don’t want to delve into politics and bore you with details, here is why this is important.
Dugin is the de facto both philosophical AND political mind behind most of Putin’s decisions and bigger ambitions, Dugin’s work had a huge influence in all spheres of Russian society, from your average Joe going into nationalism to geopolitical moves and Intelligence operations.
Not only whoever attempted this assassination failed miserably, as the source often does (cough cough CIA/MI6 cough cough), but they killed this man’s daughter. Someone who has enormous influence in all of the upper spheres of Russian society, including elites and the Intelligence services. Dugin also has very little love for Ukrainians, once spouting on a live stream that Russia should genocide every single Ukraine out of existence.
Whoever assessed and greenlight this “operation” engineered a black swan (yes you can engineer these) by sheer incompetence. Russia now will go full gloves off, but overtly but especially covertly.
I want to bring to any reader attention that Russia is the creator and foremost specialist in Hybrid Warfare.
If you are European or American I IMPLORE you to stock some food or medicine, you don’t need to go crazy and spend a thousand dollars on things, but please DO go stock “the basic”.
This has the possibility to be the Franz Ferdinand moment of 2020’s.
I am thankful for all the support so far, and wish all of you a good weekend.
L’avortement, “un dogme tabou qui repose sur le sable du mensonge”
par Grégor Puppinck, Expert.
Grégor Puppinck est Directeur de l’ECLJ. Il est docteur en droit, diplômé des facultés de droit de Strasbourg, Paris II et de l’Institut des Hautes Études Internationales (Panthéon-Assas).
Publié le 8 Juil, 2022
Les députés européens ont voté hier une résolution demandant au Conseil que « le droit à l’avortement soit inscrit dans la charte des droits fondamentaux de l’UE après sa remise en cause aux Etats-Unis » (cf. Le Parlement européen demande d’inscrire l’avortement parmi les « droits fondamentaux »). Dans un discours prononcé au Parlement européen le 5 juillet, Gregor Puppinck dénonçait le mensonge suivant lequel l’avortement est un “droit”.
L’affirmation selon laquelle l’avortement est un droit repose sur le mensonge.
Il y a d’abord le mensonge suivant lequel l’avortement serait un « soin de santé », qu’il serait « sans risque », que sa légalisation réduirait la mortalité maternelle, ou encore que les femmes seraient victimes de « grossesses forcées », comme si la grossesse était une fatalité. Il y a aussi le mensonge suivant lequel il serait impossible de prévenir ni de réduire le recours à l’avortement, ou que l’avortement serait une condition de l’égalité entre les hommes et les femmes. Tous ces mensonges peuvent être aisément dénoncés.
Mais le plus gros mensonge sur l’avortement consiste à dénier jusqu’à l’existence de l’enfant victime de l’avortement. C’est sur ce mensonge que repose le prétendu droit à l’avortement.
C’est l’ignorance de l’enfant qui permet de présenter l’avortement comme un droit de la femme sur son propre corps ; c’est ce que fit la Cour suprême dans l’arrêt Roe v Wade de 1973, et c’était faux, hier comme aujourd’hui. C’est un mensonge grossier car l’avortement est évidemment pratiqué sur un enfant ! C’est lui qui est avorté et non sa mère.
Ce mensonge va même plus loin puisque les promoteurs de l’avortement prennent toujours soin d’éviter d’en parler ouvertement : ils utilisent des périphrases telles que « procédure », « régulation menstruelle », « droit reproductif » ou « droit des femmes » pour ne pas dire « avortement ». Ils n’assument pas la réalité sanglante de ce qu’ils promeuvent.
Ce mensonge se diffuse depuis les lobbys internationaux de l’avortement et les Nations Unies ; il est une condition du droit à l’avortement.
C’est sur ce mensonge que reposait l’arrêt Roe v Wade ; et c’est ce mensonge que la Cour suprême a enfin rejeté dans son récent jugement Dobbs. Il faut le reconnaître, elle a suivi en cela la Cour européenne des droits de l’homme qui avait déjà déclaré que la grossesse et l’avortement ne concernent pas seulement la vie privée de la mère, mais aussi « l’enfant à naître » qu’elle porte, ainsi que le « père potentiel » de l’enfant, et la société (affaires Brüggemann et Boso). C’est parce que l’enfant existe, même s’il n’est qualifié que d’être humain potentiel, que la grossesse et l’avortement dépassent le cadre de la vie privée de la mère.
Plus encore, dans plusieurs affaires importantes, la Cour européenne a fait application de la Convention européenne à l’enfant dès avant sa naissance, en matière de droit à la vie, de respect de la vie privée, et même d’interdiction de la torture concernant la souffrance subie par le fœtus durant l’avortement. Dans plusieurs affaires la CEDH a jugé que la protection accordée par l’Etat au fœtus est justifiée par égard pour les « droits et libertés d’autrui» (affaires Costa et Pavan et Parrillo c Italie). Il en résulte, comme le souligne justement le Juge Pinto de Albuquerque, que « l’embryon est un « autrui », un sujet doté d’un statut juridique ».
C’est cela la raison fondamentale pour laquelle l’avortement ne pourra jamais être un « droit » subjectif : car nul ne peut avoir de droit arbitraire sur l’existence « d’autrui ». C’est aussi ce que déclare la Cour Suprême lorsqu’elle affirme que , « “l’avortement est différent [d’autres pratiques] parce qu’il détruit ce que Roe appelle une “vie potentielle” et ce que la loi [du Mississippi] appelle un “être humain à naître” ».
Il en résulte, comme la Cour européenne l’a dit clairement à plusieurs reprises, que le droit au respect de la vie privée « ne saurait […] s’interpréter comme consacrant un droit à l’avortement » (affaires A, B et C c. Irlande et P. et S. c. Pologne). D’ailleurs, au fil de sa jurisprudence, la Cour européenne a précisé que la Convention ne garantit aucun droit à subir un avortement, ni de le pratiquer, ni même de concourir impunément à sa réalisation à l’étranger. Elle a aussi jugé que l’interdiction de l’avortement ne viole pas, en soi, la Convention européenne. (affaires Silva Monteiro Martins Ribeiro c. Portugal, Jean-Jacques Amy c. Belgique, Jerzy Tokarczyk c. Pologne, A, B et C c. Irlande)
Ainsi, il n’existe pas de droit à l’avortement au titre de la Convention européenne des droits de l’homme, pas plus qu’au titre de la Constitution américaine. Cela est certain. D’ailleurs, les nombreux engagements internationaux pris par les États de réduire et de prévenir le recours à l’avortement prouvent que l’avortement n’est pas un droit, car s’il était réellement un droit fondamental, il serait absurde et injuste d’en prévenir l’usage.
Déguiser l’avortement en droit ne change rien à la nature de l’acte.
Il faut comprendre que les droits de l’homme ne sont pas créés par les juges et les parlements : ils préexistent. Les peuples les proclament, les déclarent et les reconnaissent, mais ne les créent pas. Qu’est-ce qu’un droit de l’homme ? C’est la garantie offerte par l’Etat à chaque personne de respecter sa faculté d’accomplir les potentialités de la nature humaine : penser, s’instruire, s’exprimer, prier, s’associer, fonder une famille. Les droits de l’homme ne garantissent pas n’importe quoi, mais protègent l’exercice des facultés humaines par lesquelles nous nous accomplissons en tant qu’êtres humains. Les droits de l’homme sont déduits de la nature humaine, et la protègent.
Mais peut-on dire qu’une femme s’accomplit et s’humanise en avortant l’enfant qu’elle porte ? Certainement pas, les souffrances causées par l’avortement sont là pour le démontrer. Si l’avortement était un droit, il ne ferait pas souffrir. Entre un droit fondamental et l’avortement, la différence de nature est patente. L’avortement ne pourra jamais être un « droit fondamental », car son objet premier, direct, est un mal : la destruction d’une vie humaine innocente, quelle que soit l’intention ou les raisons de cette destruction. Il ne sert à rien de hurler que l’avortement est un droit pour en faire un droit, ni même de l’inscrire dans la Constitution ou dans la Charte des droits fondamentaux. Cela ne change rien à la réalité de l’acte.
Alors oui, il n’existe pas de droit à l’avortement au titre de la Convention européenne, ni de la Constitution américaine. Mais, en revanche, il existe bien le droit à la vie qui est parfois défini comme garanti dès la conception. Ainsi, la Convention américaine des droits de l’homme dispose que « Toute personne a droit au respect de sa vie. Ce droit doit être protégé par la loi, et en général à partir de la conception. Nul ne peut être privé arbitrairement de la vie ».
À cet égard, la Cour européenne reconnaît que les États peuvent « légitimement choisir de considérer l’enfant à naître comme une personne et protéger sa vie ». Comme la Cour Suprême, la Cour de Strasbourg laisse les États libres de déterminer « le point de départ du droit à la vie » et par conséquent, d’autoriser, ou non, l’avortement (Affaire Vo c France).
Il s’agit là d’une concession faite par le juge pour tolérer juridiquement l’avortement, et elle repose sur un autre mensonge : savoir la distinction fallacieuse entre la réalité de « l’enfant à naître » et la notion juridique de « personne ». Pour permettre l’avortement, la CEDH se déclare incapable « de savoir si l’enfant à naître est une “personne” » alors même qu’elle reconnaît son appartenance « à l’espèce humaine » (affaire Vo c. France ). C’est ce mensonge qui permet aux juges de fermer les yeux sur l’avortement, et de laisser chaque État décider en la matière.
La situation est sensiblement la même, à présent, aux États-Unis où chaque État fédéré peut réguler ou interdire l’avortement.
C’est un progrès par rapport à la situation antérieure, mais ce n’est pas suffisant car la Cour suprême n’accorde pas encore de protection juridique à l’être humain avant la naissance. Il le faudra pourtant, notamment pour interdire les avortements tardifs, que la Cour suprême qualifie de « pratique barbare ».
La route est encore longue pour que la société occidentale reprenne conscience de la valeur de chaque vie humaine, même des plus faibles. Mais déjà, de plus en plus de médecins et de sages femmes refusent de pratiquer l’avortement. Il est de plus en plus évident qu’aspirer et broyer un fœtus, écraser son crâne et le démembrer pour l’extraire, ou lui faire une piqure de poison dans le cœur est un crime. C’est cela la réalité sanglante de l’avortement.
C’est parce que l’avortement est, en soi, un crime que ses promoteurs sont en panique morale depuis l’arrêt de la Cour suprême ; parce que ce crime apparaît au grand jour ; il n’est plus caché derrière le prétendu droit constitutionnel à l’avortement qui leur offrait une caution morale factice.
Ils sont en panique, même en France et en Europe, où la pratique de l’avortement est pourtant très loin d’être menacée. Leur panique révèle leur propre faiblesse, leur insécurité morale. Ils n’ont pas d’argument autres que l’invective et l’apologie de l’avortement.
Ils peuvent voter des résolutions à répétition, consacrer l’avortement comme un droit suprême, censurer les défenseurs de la vie humaine : tout cela ne changera rien. L’avortement restera un acte sanglant, un dogme tabou qui repose sur le sable du mensonge, et qui finira par s’effondrer ; car, à chaque génération nouvelle, les consciences pures de jeunes gens se révoltent contre ce crime qui crie justice au Ciel.
Comment l’OMS est manipulé pour promouvoir l’avortement et le contrôle démographique
par Grégor Puppinck, Expert.
Grégor Puppinck est Directeur de l’ECLJ. Il est docteur en droit, diplômé des facultés de droit de Strasbourg, Paris II et de l’Institut des Hautes Études Internationales (Panthéon-Assas).
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Human Reproduction Programme (HRP), ont publié de nouvelles lignes directrices consolidées sur l’avortement au mois de mars 2022 (cf. L’OMS recommande l’avortement à la demande jusqu’au terme). Loin de s’en tenir à leur mission d’assistance et de conseil aux professionnels de la santé, le document promeut une libéralisation complète de l’avortement sans précédent dans le monde : il recommande, entre autres, la légalisation de l’avortement à la demande et sans condition jusqu’au terme de la grossesse (pp. 24 et 28), la réduction de la liberté de conscience des professions médicales (p. 41 et suivantes) et de ne pas informer les parents en cas d’avortement pratiqué sur leur fille mineure (p. 43).
En réponse à de telles recommandations, le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) souhaite alerter contre cette instrumentalisation de l’OMS par des acteurs extérieurs militant pour la libéralisation de l’avortement. L’ECLJ est convaincu de l’importance de la mission de l’OMS et de la nécessité d’assurer son indépendance. Pour cela, il est nécessaire de souligner trois points fondamentaux pour comprendre et interpréter la publication de ce document :
Ce document n’a pas de valeur juridique contraignante en droit international, il s’agit de conseils. Il n’a pas été adopté par les Etats, ni par le Secrétariat de l’OMS, mais par un groupe de travail ad hoc de l’OMS composé majoritairement de militants de l’avortement.
La valeur scientifique de ce document est relative et critiquable. Le groupe rédacteur reconnaît ne pas avoir d’études scientifiques probantes et définitives pour soutenir 20 de ses 54 recommandations.
Ce document a été financé et rédigé par des individus connus pour leur militantisme et par de grandes organisations privées et internationales dévouées à la promotion de l’avortement dans le monde. En effet, en 2020, 55 % des ressources du HRP étaient privées avec 20 millions de dollars de la Susan Thompson Buffett Foundation (et 65 % des recettes différées étaient privées avec près de 55 millions de dollars de la Susan Thompson Buffett Foundation)[1]
Ainsi, ces lignes directrices consolidées sur l’avortement sont en réalité un document de promotion de l’avortement, qui instrumentalise l’Organisation des Nations unies à cette fin.
Absence d’autorité juridique contraignante
Ce document n’a pas de valeur juridique contraignante. Réalisé par un groupe d’élaboration des lignes directrices et de nombreux contributeurs extérieurs, il n’a pas été formellement adopté par l’OMS, ni par les Etats membres de l’OMS lors d’une réunion spécifique. Il a été adopté par consensus fin avril 2021 au cours de réunions du Groupe d’élaboration des lignes directrices (p. 136). Le document ne contient pas de date précise d’adoption ni de signature du directeur de l’OMS ou d’un chef de département compétent, comme c’est le cas pour un document ayant une valeur juridique.
Les sources juridiques sur lesquelles les rédacteurs s’appuient pour leurs recommandations légales sont également du « droit mou ». Ce sont des avis, des opinions, des rapports, des décisions ou des recommandations de Rapporteurs spéciaux, de Comités d’experts ou de groupes de travail des Nations unies. Il y a une multiplicité de sources visant à faire oublier un point fondamental de droit international que ce document ne change pas : il n’existe pas de droit international à l’avortement. Aucune convention internationale n’oblige les États à légaliser cette pratique.
Absence de valeur scientifique
Bien que se présentant comme un document d’experts promouvant les avis médicaux les plus fiables, nombre de recommandations sont promues alors même que les études scientifiques invoquées à l’appui ne sont que très peu probantes ou inexistantes. En effet, dans les 54 recommandations du document, l’OMS suggère ou recommande un certain nombre de pratiques. Or, sur les 54 recommandations, il apparaît que dans 20 de celles-ci, ce document recommande ou suggère des pratiques tout en reconnaissant ne pas avoir de preuves directes ou de données scientifiques précises ou avoir peu, voire pas d’éléments scientifiques pour soutenir une telle recommandation ou suggestion.
C’est par opportunité et idéologie que les rédacteurs étendent autant que possible les catégories de personnels susceptibles de pratiquer des avortements, ainsi que les délais, les méthodes et les circonstances pour leur réalisation. Les auteurs du document cherchent à justifier leur position idéologique par la science mais en réalité, dans 37 % de leurs recommandations, ils sont obligés de reconnaître qu’ils n’ont pas d’études spécifiques probantes justifiant leurs recommandations ou suggestions. En outre, 10 des 54 recommandations ne sont pas de nature médicale ou scientifique, mais purement politiques ou idéologiques, telle la recommandation de ne pas informer les parents en cas d’avortement sur une fille mineure, ou le fait de ne pas parler de « femme enceinte », mais de « personne enceinte », conformément à l’idéologie du genre.
Les nouvelles lignes directrices sont promues dans le but officiel « de protéger la santé des femmes et des filles et de contribuer à prévenir plus de 25 millions d’avortements non sécurisés qui se produisent actuellement chaque année. » Cette affirmation est doublement fallacieuse. D’une part, elle repose sur l’idée que l’avortement serait une fatalité qu’il serait impossible de prévenir. Cela est faux. Le recours à l’avortement dépend principalement de facteurs sociaux et culturels comme en témoigne la diversité des taux d’avortement entre les pays. Plus encore, cette affirmation va à l’encontre de l’engagement des Etats pris lors de la Conférence du Caire de 1994 sur la population et le développement de « réduire le recours à l’avortement » et de « prendre des mesures appropriées pour aider les femmes à éviter l’avortement ». Depuis, plusieurs pays sont parvenus à réduire fortement le recours à l’avortement par des politiques sociales, ce qui prouve que cela est possible. Or, toute idée de prévention de l’avortement, de promotion de politiques familiales, de continence ou, en aval, d’aide psychologique et matérielle aux femmes enceintes est absolument absente du document.
Les lignes directrices reposent sur une autre idée fausse selon laquelle l’avortement serait une intervention médicale sûre. Or, cette affirmation ignore les conséquences psychologiques, affectives et sociales de l’avortement tant pour la femme, que son conjoint, ses autres enfants et toute la société. Comme le prouvent des études scientifiques, les femmes ayant avorté ont un risque accru d’accoucher d’enfants prématurés par la suite, d’avoir un cancer du sein, de développer des troubles mentaux, tels que la dépression et de se suicider. L’avortement a aussi des conséquences sur les couples : près de 50 % des femmes rapportent que l’avortement est une cause de crise majeure dans le couple et que la relation avec leur partenaire a été altérée significativement. 22 % des relations prennent fin suite à un avortement.
Les lignes directrices reposent sur l’assertion selon laquelle la mortalité maternelle serait plus forte dans les pays qui ont une législation restrictive concernant l’avortement car cela aurait pour conséquence de pratiquer des avortements dans des conditions dangereuses du fait de son illégalité. Pourtant, à niveau de développement équivalent, l’on observe que la mortalité maternelle est moins élevée dans les pays qui limitent fortement l’avortement. Ainsi, on peut citer en Europe l’exemple de Malte et de l’Italie où le taux de mortalité maternelle est respectivement de 3 et 4 sur 100 000, alors que le taux est de 9 et 6 respectivement en France et en Belgique. Il est même de plus de 22 pour 100 000 aux Etats Unis. L’exemple du Chili est particulièrement significatif : la restriction de l’avortement portée par la loi en 1989 a eu pour effet de faire diminuer de moitié le taux de mortalité maternelle, passant de 41,3 à 22 décès sur 100 000 entre 1989 et 2013[2].
Les lignes directrices ignorent l’enfant conçu et le qualifie seulement de « tissus de grossesse[3] » qu’il faut jeter avec le « matériel biologique ». Ce mépris pour l’être humain avant la naissance est inhumain et scandaleux, d’autant plus que les lignes directrices recommandent la légalisation de l’avortement jusqu’à la naissance.
La science, les religions et le droit de nombreux pays reconnaissent pourtant à l’enfant la qualité d’être humain dès avant sa naissance. La Cour européenne des droits de l’homme affirme d’ailleurs que « les Etats peuvent légitimement choisir de considérer l’enfant à naître comme une personne et protéger sa vie[4] ».
De tels éléments illustrent une dérive idéologique et une influence de groupes privés tentant de faire avancer leurs intérêts en se servant du prestige de cette organisation internationale qu’est l’OMS.
Des lignes directrices financées et rédigées par des militants de l’avortement
Pour élaborer ces lignes directrices, l’OMS a consulté 121 experts[5] extérieurs à l’organisation[6]. Or, 81 de ces « experts », soit près de 67 %, se sont engagés ou ont milité en faveur de l’avortement, ou ont été payés par des organisations privées de promotion de l’avortement. Ainsi, par exemple, onze de ces experts ont touché près de 1 800 000 $ au cours de leur carrière en provenance de la Society of Family Planning & SFP Researcher Fund[7] (financée en 2020 à hauteur de 3 024 868 US$ par la Susan Thompson Buffett Foundation[8]). Parmi les 142 personnes ayant travaillé aux lignes directrices[9] (y compris les membres du Groupe directeur de l’OMS et du secrétariat de l’OMS), 91 ont un profil militant (64 %). On peut noter, par exemple, que 12 ont travaillé pour l’IPAS, 7 pour le Population Council et 4 pour le Center for Reproductive Rights.
Le travail de rédaction des lignes directrices s’est déroulé en plusieurs étapes, au sein de différents groupes de travail et de rédaction. Ainsi, parmi les dix-huit experts du « Guideline Development Group (GDG) », quatorze ont milité en faveur de l’avortement que ce soit par leurs publications, leurs prises de positions publiques ou à raison de l’organisation pour laquelle ils travaillent[10]. À une exception près, ces experts font aussi partie de l’« Evidence and Recommendation Review Group » (ERRG) qui se subdivise en trois groupes : Clinical services domain ERRG, Service delivery domain ERRG et Law and policy domain ERRG.
Parmi les douze autres membres de l’ERRG (non-membres du GDG), neuf ont le même profil militant[11]. En plus de cela, parmi les six autres conseillers en droits de l’homme (non-membres du GDG), qui ont contribué à l’ERRG sur le droit et la politique, trois ont aussi un profil militant[12]. De même, la conseillère en matière de droits de l’homme pour la réunion du GDG et les trois réunions de l’ERRG est la lobbyiste Christina Zampas[13]. Elle est directrice associée du plaidoyer mondial au Center for Reproductive Rights. Au total, trente-six personnes sont intervenues dans le cadre de l’ERRG ayant abouti à l’« Abortion care guideline » de l’OMS. Parmi ces trente-six personnes, vingt-trois sont liées à des ONG pro-avortement et aucun membre d’une ONG prônant une politique de prévention de l’avortement n’a été consulté. Au total, parmi les trente-six experts consultés, au moins vingt-huit ont un profil de militant de l’avortement[14].
La relecture des lignes directrices a aussi été menée par des militants. Parmi les neuf membres du groupe d’examen externe, sept ont un profil militant[15]. Et les cinq partenaires externes qui ont commenté le projet de ligne directrice sont tous des militants de l’avortement travaillant pour des ONG militantes dans ce domaine[16].
L’OMS a également constitué trois équipes de synthèse des preuves (Evidence Synthesis Teams), qui ont préparé les examens systématiques GRADE (Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation). Dans le groupe « Clinical services domain » composé de 37 membres, 28 sont militants[17], dans le groupe « Service delivery domain » composé de 24 membres, 11 sont militants[18] et dans le groupe « Law and policy domain » composé de 11 membres, 9 sont militants[19]. Ainsi, au moins 67 % des membres des Evidence Synthesis Teams militent publiquement en faveur de l’avortement. Trois des quatre membres du GDG meeting observers sont aussi des militants[20] pro-avortement. L’une d’entre-elles, Patricia Lohr, a touché 112 309 $ en 2012 de la Society of Family Planning & SFP Researcher Fund[21] pour une étude intitulée “Effect of intracardiac potassium chloride for feticide before dilatation and evacuation on procedure duration and outcomes.”
La rédaction des lignes directrices a été assurée par Fiona de Londras, Bela Ganatra, Heidi Johnston, Caron Kim, Antonella Lavelanet, Jane Patten et Maria Rodriguez, toutes militantes bien connues de l’avortement. A titre d’illustration, Fiona de Londras est une militante radicale, auteurs de nombreux articles pro-avortement, et est intervenue devant la Cour Suprême des Etats Unis en ce sens.
Les huit membres du WHO Steering Group[22] et huit des dix-neuf membres du WHO Secretariat[23] ayant apporté un soutien administratif à la rédaction de ces lignes directrices sont aussi des militants. Comme Bela Ganatra qui fut Senior Advisor à l’IPAS entre 2001 et 2010[24] ou Chilanga Asmani qui a travaillé pour l’International Planned Parenthood Federation entre 2013 et 2019[25], ou bien encore Ian Askew qui a exercé des postes de responsabilité au Population Council entre 1990 et 2015[26], et qui entre 2016 et 2022 était Directeur du département de la santé et de la recherche en matière de sexualité et de reproduction de l’OMS, qui comprend le HRP[27].
Le détail de l’engagement militant des auteurs des guidelines est accessible en ligne dans les annexes, depuis la note de bas de page n° 10.
C’est la présence massive de ces militants qui explique que les lignes directrices reprennent entièrement les demandes des grands groupes privés œuvrant à la promotion de l’avortement dans le monde.
[7] Il s’agit de Caitlin Gerdts avec 510 437 $, de Patricia Lohr avec 125 205 $, Alison Edelman avec 500 538 $, Caron Kim avec 40 308 $, Sara J. Newmann avec 273 684 $, Antoinette Nguyen avec 53 915 $, Elizabeth Clark avec 14 255 $, Roopan Gill avec 95 937 $, Bianca Stifani avec 39 984 $, Adrienne R. Ghorashi avec 28 914 $ et Antonella Lavelanet avec 99 135 $.
Je n’ai pas abordé en son temps la révocation de l’arrêt Roe vs Wade aux Etats-Unis. J’aurais pu. Je suis farouchement opposé à l’avortement, comme mes anciens lecteurs le savent – sinon, c’est ici et ici.
L’ensemble de la presse occidentale a balancé sur ce sujet (Roe vs Wade) une avalanche d’inepties toxiques sur un public égaré, les « pro- » comme les « anti-« . Je tombe sur cet article de Grégor Puppinck qui date d’avant la révocation elle-même, mais qui reste évidemment valable. Il résume ce qu’il y a à savoir.
J’en re-publie deux autres sur l’avortement de cet auteur avant d’entamer le dossier eugénisme, auxquels ils sont étroitement liés, et a fortiori au dossier vaccin – ici, ici et ici.
Droit à l’avortement : tout comprendre au projet de jugement de la Cour suprême des États-Unis
par Grégor Puppinck, Expert.
Grégor Puppinck est Directeur de l’ECLJ. Il est docteur en droit, diplômé des facultés de droit de Strasbourg, Paris II et de l’Institut des Hautes Études Internationales (Panthéon-Assas).
Publié le 6 Mai, 2022
Un projet de jugement de la Cour suprême des États-Unis sur l’avortement a fuité dans la presse (cf. Etats-Unis : vers la fin du « droit à l’avortement » ?). Certaines personnes s’inquiètent d’une remise en cause du droit à l’avortement. Grégor Puppinck, docteur en droit, directeur de l’European Center for Law and Justice (ECLJ), revient en quatre grandes questions ci-dessous sur cette polémique. L’ECLJ est intervenu en tant qu’“amicus curiae” dans l’affaire en cours auprès de la Cour suprême des États Unis. Cet article a d’abord été publié dans le journal Valeurs actuelles.
Est-ce que l’on peut dire que ce projet de jugement de la Cour suprême supprime le droit à l’avortement ?
Non. Ce projet d’arrêt ne déclare pas l’avortement contraire à la Constitution, comme le fit par exemple la Cour constitutionnelle polonaise en 2020 à propos de l’avortement eugénique (cf. Pologne : l’avortement eugénique n’est pas conforme à la constitution) : il rend au peuple et à ses représentants le pouvoir de trancher cette question, comme c’était le cas avant l’arrêt Roe c. Wade de 1973. Avec une telle décision, les États fédérés américains n’ont plus l’obligation de légaliser l’avortement, mais ils n’ont pas davantage l’obligation de l’abroger. En pratique, d’assez nombreux États devraient soumettre l’avortement à des conditions plus strictes, notamment de délai, car l’avortement est aujourd’hui un droit jusqu’au seuil de viabilité du fœtus, c’est-à-dire environ 24 semaines. 26 des 50 États fédérés sont intervenus dans l’affaire pour demander à la Cour de renverser les anciens arrêts Roe de 1973 et Planned parenthood c. Casey de 1992, qui avaient créé un droit constitutionnel à l’avortement, et de renvoyer cette question à leur niveau de compétence.
Comment les juges sont-ils arrivés à ce projet de décision ?
Le projet d’arrêt — d’une grande rigueur intellectuelle — analyse au scalpel les anciens arrêts Roe et Casey. C’est une analyse sans concession, de 99 pages, qui expose les erreurs factuelles et juridiques de ces jugements et qui, plus encore, dénonce « l’abus de l’autorité judiciaire » par lequel les juges ont « court-circuité le processus démocratique » en imposant à tous leurs propres idées.
Le texte rappelle que la Cour doit faire preuve de retenue judiciaire : son rôle est d’appliquer la Constitution et non de créer de nouveaux droits et obligations qu’elle ne contient pas. C’est une exigence élémentaire de la séparation des pouvoirs : le juge ne doit pas prendre la place du législateur.
Quant aux erreurs factuelles et juridiques des précédents Roe et Casey, le projet d’arrêt en expose toute une série, mais la plus importante vise la notion de vie privée (privacy) et d’autonomie personnelle qui, selon le texte, ne peuvent pas justifier l’avortement, car cette pratique met en cause la vie d’un être humain, d’un tiers.
Ce faisant, le projet d’arrêt porte un coup à un symbole de la révolution individualiste occidentale : l’affirmation dans l’affaire Casey selon laquelle « au cœur de la liberté se trouve le droit de définir sa propre conception de l’existence, du sens de la vie, de l’univers et du mystère de la vie humaine ». C’est cette affirmation — vague et générale — qui servit de justification pseudo-juridique à l’affirmation d’un droit à l’avortement, et d’autres « nouveaux droits ».
À cette affirmation, le projet d’arrêt répond par un rappel lucide de la réalité : « Si les individus sont certainement libres de penser et de dire ce qu’ils veulent sur “l’existence”, “le sens”, “l’univers” et “le mystère de la vie humaine”, ils ne sont pas toujours libres d’agir en fonction de ces pensées. La permission d’agir sur la base de telles croyances peut correspondre à l’une des nombreuses acceptions de la “liberté”, mais ce n’est certainement pas une “liberté ordonnée”. » En d’autres termes : les croyances et désirs individuels ne créent pas de droits. La référence fréquente à la notion constitutionnelle de « liberté ordonnée » exprime une position philosophique fondamentale selon laquelle ce n’est pas la liberté, ou la « licence » de faire n’importe quoi qui est protégée par la Constitution, mais seulement celle qui est ordonnée au bien.
Autre élément significatif : les juges ont estimé que l’Etat du Mississipi, à propos duquel il était saisi, peut se prévaloir de nombreux « intérêts légitimes » pour ramener le délai légal de l’avortement sur demande à 15 semaines. Parmi ces « intérêts légitimes », le texte cite « le respect et la préservation de la vie prénatale à tous les stades de développement ; la protection de la santé et de la sécurité de la mère ; l’élimination des procédures médicales particulièrement horribles ou barbares ; la préservation de l’intégrité de la profession médicale ; l’atténuation de la douleur fœtale ; et la prévention de la discrimination fondée sur la race, le sexe ou le handicap ». Les juges ont particulièrement insisté sur le caractère « barbare » de l’avortement tardif.
Au terme de cette analyse, les anciens arrêts Roe et Casey sont littéralement détruits.
Quelles seront les suites de ce projet d’arrêt, s’il est confirmé ?
Tout d’abord, la loi du Mississipi, à l’origine de cette affaire, serait déclarée conforme à la Constitution. Cela ne devrait choquer personne en France puisque le Parlement vient d’y étendre de 12 à 14 semaines le délai légal de l’avortement sur demande.
Cet arrêt devrait aussi provoquer la validation d’une série de lois réduisant l’accès à l’avortement et actuellement contestées en justice. Il s’agit par exemple de lois interdisant l’avortement sélectif selon le sexe, la race ou le handicap de l’enfant.
Ensuite, l’administration Biden va s’emparer de ce sujet pour remobiliser ses troupes, et essayer de contourner la Cour suprême en imposant l’avortement aux États fédérés, cette fois par un vote du Congrès. La publication frauduleuse de ce projet d’arrêt est probablement une initiative désespérée pour influencer les juges en causant un scandale mondial. Mais les juges ont déjà répondu par avance à ces pressions en déclarant qu’ils ne se prononcent pas en fonction des réactions de l’opinion publique, mais seulement du texte de la Constitution, de l’histoire constitutionnelle et des précédents juridiques.
Enfin, si la teneur de ce projet d’arrêt était effectivement confirmée, le débat politique sur l’avortement serait réouvert dans chacun des États américains ; le verrou des arrêts Roe et Casey ayant sauté, rendant le pouvoir aux législateurs, la grande bataille de l’avortement ne ferait alors que commencer.
Par ce projet de jugement, les États-Unis prennent-ils une direction complètement isolée en Occident ?
Non, au contraire, et cela démontre le caractère excessif des critiques qui lui sont portées. En effet, tout comme ce projet d’arrêt, la Cour européenne des droits de l’homme a constamment affirmé que le droit au respect de la vie privée et de l’autonomie personnelle ne confère pas un droit à l’avortement, et que les États peuvent réglementer l’avortement, dans un sens ou dans l’autre, en fonction notamment de leurs différences culturelles. La Cour Suprême et la CEDH se retrouveraient ainsi sur une position commune.
Voici une récente mise à jour des nombres, par le très actif Dr Horowitz. Les nombres astronomiques qu’il cite sont eux aussi un indice: il s’agit bien d’une guerre, ce que confirme le fait qu’elle soit pilotée par des organisations militaires et que ses acteurs soient exemptés à l’avance de toute responsabilité civile – il n’y a donc aucune base légale pour un Nuremberg 2.0.
Certains éléments récents indiquent aussi qu’il s’agit d’une guerre génétique. Il faudra donc ouvrir le très épais dossier de l’histoire de l’eugénisme, ce que je ferai dès que j’ai le temps.
Vous noterez au passage que pendant que les exécutants médicaux américains (Brix, Fauci, Wolenski) tentent de couvrir leurs arrières en disant maintenant ce qu’on savait depuis le début, ça commence à déballer au niveau juste en-dessous – notamment le nouveau président de la Société Australienne des Professionnels de la Santé, Christopher Neil dont il est question ici.
Certains médecins qui ont insisté pour injecter leurs patients gardent probablement sous leur lit une valise prête, juste au cas où. Ils ont raison.
Les demandes d’indemnités aux assurances allemandes sont l’indice de millions de lésions vaccinales non déclarées
Daniel Horowitz
Et si une personne sur 23 vaccinée avec le produit biologique COVID présentait une réaction indésirable suffisamment forte pour justifier une demande d’indemnisation? Songez que 5,31 milliards de personnes dans le monde ont reçu au moins une injection, et que des centaines de millions en ont reçu trois ou quatre, et vous comprendrez que nous naviguons en eaux inconnues en ce moment de l’histoire de l’humanité.
Selon les données de Techniker Krankenkasse, la plus grande compagnie d’assurance médicale allemande, il y a eu un total de 437 593 demandes d’assurance facturées sous les quatre différents codes de diagnostic de lésions vaccinales en 2021. Pour mettre ces nombres en perspective, le nombre total de facturations relatives à un code de lésion vaccinale au cours des deux années précédentes était de 13 777 et 15 044, respectivement. Comme le note le Daily Skeptic, étant donné que TK assure 11 millions de personnes, cela signifie que 1 personne sur 23, soit 4,3 %, a reçu un traitement médical facturé pour lésion due au vaccin. Et cela en supposant que les 11 millions de personnes ont été vaccinées. Le taux de vaccination de base en Allemagne est de 78%, et comme la plupart des personnes non vaccinées sont des enfants, le taux de lésion par personne vaccinée est probablement encore plus élevé (5,1%).
Si l’on met de côté les facteurs de confusion [NdT. ici], juste pour vous donner une estimation approximative et vous donner une idée de l’ampleur du problème, un taux de 4,3% de lésions au niveau clinique, si on l’extrapole aux 223 millions de personnes vaccinées aux États-Unis, équivaudrait à environ 9,6 millions d’Américains touchés. Si ce chiffre semble déraisonnable, il faut se rappeler que ces données s’harmonisent presque parfaitement avec l’enquête du ministère israélien de la santé, qui a révélé un taux de 4,5% d’effets secondaires neurologiques chez les seules personnes ayant reçu des injections de rappel (et non la totalité des doses, dont le nombre est probablement plus élevé).
Ces données, et leur extrapolation à la population américaine, sont encore plus crédibles si l’on examine les données du VAERS. Le nombre total d’hospitalisations, de visites de soins d’urgence ou de visites chez le médecin signalées au VAERS (uniquement pour les États-Unis) pour les injections de COVID au 5 août est de 337 579.
Un facteur de sous-déclaration d’environ 28 donnerait 9,6 millions de lésions de niveau clinique. Le Dr Jessica Rose, spécialiste du VAERS [Vaccine Adverse Events Reporting System], a estimé, en se basant sur des taux indépendants d’anaphylaxie tirés d’une étude du Mass General, que le facteur de sous-déclaration du VAERS pouvait atteindre 41 pour les événements indésirables graves. [NdT. article connexe de Jessica sur le calcul du taux de sous-déclaration des avortements spontanés]
Il est évident que les codes de facturation des lésions dues aux vaccins, les données du VAERS concernant les visites chez le médecin et l’enquête du ministère israélien de la santé ne portent pas exactement sur les mêmes données, mais elles semblent toutes converger vers un coefficient de pourcentage de lésions bien supérieur à celui des légers symptômes typiques auxquels on peut attendre après une injection. De plus, il est possible de vérifier de manière indépendante et plus précise les données de facturation allemandes en utilisant les mêmes codes de diagnostic de lésions vaccinales utilisés par l’armée américaine. Les quatre codes figurant dans les données de facturation de la TK allemande pour 2021 sont les suivants:
T.88.0: Infection consécutive à une vaccination
T.88.1: Autres complications après immunisation
U.12.9: Effets indésirables après immunisation par Covid-19
Y.59.9: Complications dues aux vaccins ou aux substances biologiques
J’ai demandé à une source militaire ayant accès à la base de données épidémiologiques médicales de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) de me fournir des données équivalentes sur les lésions dues aux vaccins. Bien que certains de ces codes n’aient pas donné de résultat, voici les données pour T50.B95, « Effet indésirable d’un autre vaccin viral ». [NdT. pour plus d’infos sur la base DMED, un précédent article du Dr Horowitz ici, un autre de Thomas Renz ici]
Le coefficient multiplicateur est de 11,6, ce qui n’est pas aussi spectaculaire que celui de 30 en Allemagne, mais il ne concerne qu’un seul code. En outre, il est probable que la population militaire présente un taux de base plus élevé d’effets indésirables signalés annuellement par rapport à la population civile, car elle reçoit chaque année beaucoup plus de vaccins individuels.
Lorsque l’on utilise les codes de la CIM [Classification Internationale des Maladies] pour extrapoler l’étendue des lésions dues aux vaccins, il faut garder à l’esprit que ces chiffres sous-estiment probablement de manière substantielle le total des effets indésirables. La plupart des médecins vouent au vaccin une vénération qui tient de la ferveur religieuse, et la mise en cause du vaccin dans une maladie ou une lésion particulière fait l’objet d’une stigmatisation virulente. Le fait que les codes de facturation médicale laissent entrevoir un degré de lésion aussi cataclysmique est donc stupéfiant. De plus, il n’existe pas de codes de facturation pour les décès, qui sont clairement sous-déclarés.
Le fait que les injections soient encore disponibles, et a fortiori imposées au public dans de nombreuses circonstances, représente historiquement la plus grande violation du code de Nuremberg. Le problème n’est même plus le fait qu’il s’agisse d’une expérience sur l’humanité entière. Les données sont disponibles et la dangerosité des injections a été prouvée. Celles-ci ne sont donc même plus expérimentales.
Dans une lettre sans appel, le nouveau président de la Société Australienne des Professionnels de la Santé, Christopher Neil, s’est clairement dressé contre le fait que les médecins australiens soient muselés sitôt qu’ils veulent prendre la parole ou proposer un consentement éclairé. « En effet, après 17 mois et suite à de multiples formes de pression visant à administrer les injectables COVID-19 à diverses catégories d’âge, une quantité colossale de données est maintenant disponible pour informer plus complètement et plus précisément les cliniciens sur ces produits », a écrit le Dr Neil aux Collèges et Associations Australiens de Médecine, de Santé et de Science, ainsi qu’aux membres du Parlement. « Cette littérature comprend plus d’un millier d’études évaluées par des pairs faisant état des préjudices constatés dans le monde entier, jusqu’en décembre 2021. »
Neil ne fait qu’énoncer l’évidence: le nombre de rapports d’événements indésirables est astronomique. « Pour être clair, la TGA [Therapeutic Goods Administration, l’équivalent de la FDA en Australie] a reçu plus de rapports d’événements indésirables entre 2021 et juin 2022 pour les vaccins COVID-19, qu’elle n’en a reçu pour tous les autres vaccins au cours des 50 années précédentes. »
Si on ne retient que les données du VAERS et du système EudraVigilance de l’Agence Européenne des Médicaments, on dénombre au total 76 253 morts et 6 033 218 blessés, à la mi-juillet. Ces chiffres sont en eux-mêmes époustouflants, mais si l’on tient compte d’un facteur de sous-déclaration de 41, on obtient un total de près de 1,9 million de morts et 247 millions de blessés! Ce chiffre incroyable mais également révoltant de 247 millions de lésions équivaudrait à 4,6% de toutes les personnes vivant sur le troisième caillou du système solaire à avoir été injectées, soit presque exactement le taux de lésions extrapolé à partir des données de facturation médicale allemandes!
Certains se demandent si Steve Deace et moi-même n’avons pas dramatisé en qualifiant cette situation de Quatrième Reich et en exigeant un procès de Nuremberg. Mais au fur et à mesure que les jours passent et que se dévoile la profonde horreur de cette affaire, le public voudra savoir pourquoi on n’a pas exigé dès le premier jour de se conformer au Code de Nuremberg.
Texte original
German insurance claims hint at millions of unreported vaccine injuries
Daniel Horowitz
August 15, 2022
What if 1 in 23 individuals jabbed with the COVID bioproduct experienced an adverse reaction strong enough to trigger an insurance claim? Now consider the fact that 5.31 billion people in the world received at least one jab, with hundreds of millions receiving three or four jabs, and you will realize we are in uncharted waters in human history.
According to data from Techniker Krankenkasse, the largest German medical insurance company, there were a total of 437,593 insurance claims billed under the four diagnostic codes for vaccine injury in 2021. To put those numbers in perspective, the total numbers billed for a vaccine injury code in the two preceding years was 13,777 and 15,044, respectively. As the Daily Skeptic notes, given that TK insures 11 million people, that means 1 in 23, or 4.3%, had a medical treatment billed for vaccine injury. And that assumes all 11 million were vaccinated. The background vaccination rate in Germany is 78%, although most of the unvaccinated are children, so the rate of injury per vaccinated person is likely even higher (5.1%).
Putting aside confounding factors, but just to provide a rough estimate to open your mind to the scope of this problem, a 4.3% clinical level injury rate, if extrapolated for the 223 million vaccinated in the United Sates, would equal approximately 9.6 million injured Americans. While that number sounds unconscionable, remember that this data harmonizes almost perfectly with the Israeli health ministry survey that found a 4.5% rate of neurological side effects just from those who received booster shots (not total doses, which is likely more).
However, this data, and the extrapolation for the U.S. population, is even more credible when you look at the VAERS data. The total number of reported hospitalizations, urgent care visits, or doctor’s visits reported to VAERS (just for the U.S.) for the COVID shots as of Aug. 5 is 337,579.
An underreporting factor of roughly 28 would get you 9.6 million clinical-level injuries. Leading VAERS expert Dr. Jessica Rose estimated, using independent rates of anaphylaxis events from a Mass General study, an underreporting factor as high as 41 for serious adverse events in VAERS.
Obviously, vaccine injury billing codes, VAERS data for doctor visits, and the Israeli health ministry survey are not the exact same data point, but they all seem to coalesce around a rate of several percentage points of injury beyond the typical mild symptoms one would expect to experience from the shot. Moreover, we can actually independently verify the German billing data more precisely by using the same diagnostic codes for vaccine injury in the U.S. military. The four codes tabulated in the German TK billing data for 2021 are the following:
T.88.0: Infection following immunisation
T.88.1: Other complications after immunisation
U.12.9: Adverse effects after Covid-19 immunisation
Y.59.9: Complications due to vaccines or biological substances
I asked a source in the military with access to the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) system to pull equivalent data on vaccine injury. While some of these codes did not come up, here is the data for T50.B95, “Adverse Effect of Other Viral Vaccine.”
The rate of increase is 11.6-fold, not as dramatic as the 30-fold increase in Germany, but this is just one code. Also, it’s likely that the military population would have a higher baseline background rate of reported adverse effects annually than a civilian population because they receive many more vaccines every year per capita.
When using ICD codes to extrapolate the scope of vaccine injury, keep in mind that these numbers likely substantially understate the total adverse events. Most doctors worship the vaccine with religious fervor, and there is a virulent stigma against implicating the vaccine for a particular malady or injury. So the fact that medical billing codes are hinting at this degree of cataclysmic injury is astounding. Moreover, there are no billing codes for death, which is clearly being underreported.
That the shots are still even being made available, much less coerced upon the public in many circumstances, represents the greatest violation of the Nuremberg Code of all time. It’s not even the fact that they are experimenting on all of humanity. The data is in and the shots have affirmatively been proven dangerous. They are no longer even experimental.
In a shocking letter, the incoming president of the Australian Medical Professionals Society, Christopher Neil, made it clear that Australian doctors must not be gagged in speaking out and offering informed consent. “Indeed, now 17 months later and after numerous forms of pressure to take up the COVID-19 injectables in various age categories, a tremendous amount of data is available to more fully and accurately inform clinicians about these products,” wrote Dr. Neil to the Australian Colleges and Associations of Medicine, Health, and Science, and members of Parliament. “This literature includes over one thousand peer reviewed studies reporting of the harms being seen around the world, up to December 2021.”
Neil observes the obvious – that the degree of adverse event reporting is sky-high. “To be clear, the TGA has received more Adverse Event reports in 2021 through June 2022 for the COVID-19 vaccines, than they have been seen for all other vaccines in the preceding 50-year period.”
If you just take the data from VAERS and the EudraVigilance system of the European Medicines Agency, there were a total of 76,253 dead and 6,033,218 injured, as of mid-July. That in itself is mind-blowing, but if you adjust for an underreporting factor of 41, that would total nearly 1.9 million deaths and 247 million injuries! Amazingly, yet sickeningly, 247 million injuries would equal 4.6% of all the people jabbed on this third rock from the sun – nearly exactly the extrapolated rate of injury from the German medical billing data! Some are asking whether Steve Deace and I were overly dramatic in calling this the Fourth Reich and demanding a Nuremberg trial. But as the days pass and the sheer horror of this becomes apparent, the public will want to know why there was no demand to abide by the Nuremberg Code from day one.
Note 23/01/23: OUPS! J’ai détecté une erreur logique, à laquelle j’aimerais une explication. Je ne pose pas la question à l’auteur, qui ne répond pas à ce genre de message (il n’est pas très sympathique). Si le virus n’est pas la cause de la polio, comment le vaccin peut-il la provoquer? Il contient du virus inactivé (dans le cas du vaccin de Cutters Lab, mal inactivé), pas du DDT, que je sache.
Note 30/01/23: j’ai trouvé une monographie (sourcée) qui soutient l’innocuité totale du DDT. Elle est signée J. Gordon Edwards, professeur émérite d’entomologie, et s’intitule « DDT: un cas d’école de fraude scientifique » et démonte le bouquin de Rachel Carson sur lequel s’est érigé l’environnementalisme américain et mondial, « Le Printemps silencieux », à l’origine de l’interdiction du DDT. Il souligne que cette interdiction a empêché l’éradication de la malaria, qui a fait depuis des centaines de millions de victimes. Je traduis au plus tôt cette monographie, et je laisse l’article ci-dessous à fins de comparaison.
Nouvelle manoeuvre pour encore injecter le peuple – enfin, ses éléments les moins fûtés:
La surveillance des eaux usées par le NYSDOH et le NYCDOHMH permet d’identifier la présence de la poliomyélite dans la ville de New York et invite les New-Yorkais non vaccinés à se faire vacciner dès maintenant
Des échantillons d’eaux usées de la ville de New York fournis aux centres américains de contrôle et de prévention des maladies ont révélé la présence de poliovirus, ce qui indique un risque de transmission communautaire.
La polio peut entraîner une paralysie, voire la mort.
12 août 2022 – Le Département de la Santé de l’État de New York (NYSDOH) et le Département de la Santé et de l’Hygiène Mentale de la ville de New York (NYCDOHMH) ont informé aujourd’hui les New-Yorkais de la détection de poliovirus (le virus qui cause la polio paralytique) dans les eaux usées, ce qui suggère une probable circulation locale du virus. La polio peut entraîner une paralysie permanente des bras et des jambes, voire la mort dans certains cas.
Elliott Freed vous explique ci-dessous ce qu’il y a à en savoir. J’espère que ça aidera à saboter un peu cette nouvelle manoeuvre. Pas pour certains, qu’on ne sauvera pas parce qu’ils ne veulent pas ếtre sauvés, si la formule vous rappelle quelque chose. Ceux qui tiennent absolument à se faire injecter tout et n’importe quoi, injections Covid, variole du singe, maintenant ceci et celles qui suivront, notamment pour la « maladie de Marburg », apparemment dans les cartons. La loi martiale militaire internationale, également dans les cartons, convaincra les plus rétifs.
En regard de l’excellent travail de l’infatigable Dr Lee Merritt (déjà publiée ici), je vais aussi revenir sur le dossier des autres « épidémies » – notamment celle de 1919 – mais patience, ce sera un gros travail pour tout résumer puisque c’est encore à partir de vidéos. Je me tape quand même le boulot parce que ça permettra de faire un historique de l’eugénisme, dont l’origine se perd dans la nuit des temps, et de rappeler ses opérations majeures, qui ont lieu environ une fois par siècle.
En attendant et pour aider à établir le contexte, vous pouvez relire cet article du Midwestern Doctor et mon papier sur Catherine Austin Fitts, un témoignage sur les coulisses du vrai pouvoir mondial. Et vous pouvez lire ce qui suit.
Note: ma traduction était vraiment foireuse, je l’ai revue et corrigée le 21/11. C’est plus clair et plus lisible.
Lorsqu’on aborde le sujet de la polio, il faut tenir compte de son histoire.
Jusqu’en 1943, elle était très rare. On comptait quelques dizaines de cas par an dans le monde au début des années 1900, puis environ 1 000 par an aux États-Unis en 1942. En 1943, ce nombre tripla et continua à grimper en flèche jusqu’en 1952.
Dès sa première apparition à la fin du XIXe siècle, il a fallu tout un cheminement scientifique pour comprendre ce qu’il en était et ce qu’il fallait faire. Beaucoup de médecins et de scientifiques reconnurent rapidement qu’il s’agissait d’un empoisonnement. Quelques-uns réussirent à le traiter comme tel, en soignant leurs patients avec des vitamines, etc. [NdT. ceci évoque l’affaire de « l’huile frelatée » en 1981 en Espagne, où des médecins avaient déterminé qu’il s’agissait en fait d’une intoxication aux pesticides et avaient sauvé des patients avec une cure de vitamine B]
En même temps, les grandes industries chimiques employaient un cadre croissant de scientifiques. Bien sûr, beaucoup d’entre eux travaillaient sur des applications plus industrielles, mais certains d’entre eux travaillaient dans le domaine de la médecine et de la recherche en santé.
Lorsque des gens commencèrent à souffrir de paralysie après avoir été exposés à ces produits chimiques industriels, les scientifiques de l’industrie durent se défausser de leur responsabilité et se mirent à la recherche d’un agent infectieux. Comme ils ne trouvaient aucune bactérie responsable, ils inventèrent un croquemitaine, le virus.
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Qu’est-ce qu’un virus? Personne ne le savait. Ce n’est que dans les années 1940 que l’on disposa de microscopes électroniques permettant de voir à cette échelle, et l’on se contenta de la première chose que l’on trouva comme si elle était manifestement celle que l’on cherchait. Ce n’est qu’au tournant du siècle dernier qu’on a disposé de la technologie d’imagerie permettant de visualiser leur fonctionnement réel. Mais au cours de la première décennie du XXe siècle, les virus furent présentés comme l’agent infectieux à l’origine d’une paralysie comparable à celle résultant d’un empoisonnement et inexplicable par une infection bactérienne. C’était un tour de passe-passe et, depuis, personne dans le milieu académique ne lit ces vieux articles. On les accepte tels quels. Et personne ne tente de reproduire ces expériences. On se foutrait d’eux et on les mettrait à la porte pour avoir agi comme le Dr Frankenstein.
Tout au long du début du XXe siècle, les scientifiques au service des entreprises chimiques continuèrent leur recherche de ce mystérieux agent infectieux. À la lecture de leurs recherches, on se rend compte à quel point ces scientifiques étaient fous, et à quel point leurs expériences et leurs données étaient inutiles. Vous pouvez suivre le parcours de folie scientifique de ces fous en consultant le site Pub Med, en effectuant une recherche sur la polio et en sélectionnant l’option permettant de voir les publications les plus anciennes en premier.
Ils bénéficèrent d’un grand coup de pouce quand Roosevelt tomba malade. Après avoir passé quelques jours d’affilée sans dormir, il était allé nager dans des eaux glaciales en aval d’une zone fortement industrialisée depuis des siècles. Il se réveilla le lendemain matin avec une faiblesse et une paralysie et on lui diagnostiqua une polio. Mais en réalité, il avait été empoisonné alors qu’il était déjà affaibli.
Comme il était ami avec tous les grands industriels et d’autres personnes de ce genre, et que la théorie virale était la plus populaire et la mieux soutenue par la finance, il s’y rallia et, avec l’un de ses amis, créa la Marche des Dix Sous afin de faire d’une maladie rare un grand sujet d’inquiétude pour le public et de récolter des fonds pour la recherche d’un traitement.
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Ce qui nous amène à la question: que s’est-il passé en 1943 pour provoquer ce pic de cas de paralysie?
L’agence gouvernementale précurseur du CDC s’était mise à pulvériser du DDT pour tenter d’éradiquer les moustiques et la malaria.
Alors que le nombre de cas de polio montait en flèche, la recherche de la cause et du remède s’intensifia, tout comme le débat au sein de la communauté médicale scientifique. D’un côté, il y avait les médecins qui guérissaient la polio avec de la vitamine C et l’identifiaient comme résultat d’un empoisonnement. De l’autre côté, il y avait ceux qui fournissaient des fonds importants à la recherche pour tenter de valider l’hypothèse virale et de disculper les entreprises chimiques.
Alors que l’hypothèse virale, qui bénéficiait de beaucoup d’argent et du soutien de FDR, puis d’Eisenhower, dominait les médias et le dialogue public, il était évident en 1952 à quiconque comprenait vraiment la question qu’il s’agissait d’un empoisonnement au DDT. Les gens lavaient leurs fruits avec. On installait du papier peint imprégné de DDT dans les chambres des nouveau-nés. On le pulvérisait par camions entiers sur les enfants dans les piscines et les salles de classe, etc. On commença donc à réduire l’utilisation du DDT, sans jamais reconnaître publiquement qu’il en était la cause.
En 1955, le taux de mortalité dû à la paralysie, ou « polio », avait diminué de moitié. C’est à ce moment-là que le vaccin a été introduit. Avec l’introduction du vaccin, le taux de paralysie a de nouveau augmenté, presque exclusivement chez les personnes vaccinées. La photo de la pièce remplie de poumons d’acier est une photo prise lors d’une séance de tournage, et non un véritable service de polio, mais elle est basée sur quelque chose qui s’est réellement produit. Des milliers d’enfants ont été paralysés par le vaccin. On a appelé cet événement l’incident Cutter dans le but d’imputer la nouvelle pandémie de paralysie aux vaccins mal fabriqués par Cutter Labs, plutôt qu’à la vaccination en général.
Dans le but de commercialiser rapidement le produit, un célèbre médecin de santé publique, Alton Oschner, qui avait été à l’origine de la mise au point du vaccin, l’injecta à ses deux petits-enfants sur scène, devant la presse. L’un d’eux mourut le lendemain et l’autre devint horriblement paralysé et décéda quelques années plus tard. Pourtant, le bon docteur continua à promouvoir le vaccin. Il y était fortement investi. Il avait misé toute son importante et influente carrière sur le vaccin.
Après avoir réalisé leur erreur, les CDC modifièrent les critères de diagnostic de la polio, qui avait pratiquement disparu en 1960. Ils choisirent de couvrir leurs arrières, de promouvoir un produit qu’ils savaient mortel et de continuer à tuer et mutiler des enfants au lieu de dire la vérité.
Vous voyez, avant l’introduction du vaccin et l’incident Cutter, qui démontra clairement à quel point le vaccin était dangereux, toute personne présentant une paralysie flasque aiguë pendant vingt-quatre heures recevait un diagnostic de polio. La plupart des gens se rétablissaient en une ou deux semaines.
Après avoir réalisé ce qu’ils avaient fait, les CDC modifièrent le diagnostic en 1956. Pour obtenir un diagnostic de polio, la personne devait rester paralysée pendant deux mois et le CDC devait lui-même trouver le virus de la polio dans les selles du patient.
Qu’est-ce qu’était le virus de la polio? Personne ne le savait vraiment, en raison des limites de la technologie que j’ai décrites plus haut. Salk utilisa simplement trois brins d’ADN trouvés dans les selles de garçons en bonne santé comme base pour son vaccin. Vous en apprendrez plus à ce sujet dans le livre « Fear of the Invisible« .
Si le CDC ne trouvait pas le virus, la personne recevait un autre diagnostic. Parmi les plus courants, citons la paralysie flasque aiguë, la méningite aseptique, la myélite transverse, le syndrome de Guillain Barré, etc. Si on regroupe tous ces nouveaux diagnostics de ce qui était autrefois appelé polio, on constate que les chiffres étaient plus élevés que jamais.
De plus, on a depuis recherché le virus de la polio. Ce qu’on a découvert, c’est que 99,9 % ou plus des personnes chez qui on trouve ces brins d’ADN ne présentent aucun symptôme de maladie. Ces informations figuraient autrefois sur le site Web du CDC. Il y a quelques années, ils ont réduit le nombre de cas publiés sur leur site, mais de nombreuses discussions téléphoniques avec des employés du CDC pour tenter de trouver la preuve de cette modification se sont révélées infructueuses. Parallèlement, chez la plupart des personnes qui présentent les symptômes autrefois connus sous le nom de polio, on ne trouve pas ces brins d’ADN. Si seulement une personne sur mille porteuse du « virus » incriminé est malade, et que la plupart des personnes malades n’ont pas le « virus », ce n’est pas le « virus » qui a causé la maladie.
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L’argument selon lequel les vaccins ont éradiqué la polio et sauvé des millions de vies est faux et construit sur des mensonges dont l’objectif est de décharger les bureaucrates gouvernementaux et les scientifiques de l’industrie de la responsabilité des décès qu’ils ont causés, de promouvoir et tirer profit d’un produit qu’ils savaient non seulement inefficace mais aussi mortel, et pour établir dans toute la population une obéissance aux obligations d’injections.
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Ce billet date d’il y a plusieurs années. À l’époque, en 2015, j’ai partagé tous les liens et informations pertinents petit à petit sur ma page Facebook au fur et à mesure que je les découvrais. Ceci en était un résumé. Vous pouvez trouver tous les liens utiles ainsi que d’autres informations dans le livre que j’ai publié, qui organise et en résume ces informations. Malheureusement, l’imprimerie à laquelle j’ai recours connaît des problèmes de chaîne d’approvisionnement et de personnel, ce qui rend difficile l’obtention de copies imprimées, et j’ai donc mis à disposition la version PDF. Vous pouvez vous rendre sur le site Web ci-dessous pour l’acheter.
Merci de vous joindre à moi dans cette conversation,
Sincèrement,
Elliott Freed
Texte original
The History Of Polio
Elliott Freed
Jul 31
Something to consider when thinking about polio is the history of it.
It was very rare until 1943. There were a few dozen cases a year around the world in the early 1900s, rising to about 1,000 a year in the u.s. in 1942. In 1943 that number tripled and continued climbing sharply until 1952.
From its first appearance in the late 1800s there was quite the scientific journey to understand what it was and what to do about it. A lot of doctors and scientists quickly recognized it as poisoning. A few were able to successfully treat it as such, recovering their patients with vitamins, et cetera.
At the same time there was a growing cadre of scientists in the employ of the large chemical industries. Obviously many of them were working on more industrial applications but there were also some working on medicine and health research.
When people started showing up with paralysis after exposure to these industrial chemicals the industrial scientists had to deflect blame so they tried to look for an infectious agent. When they couldn’t find any bacteria responsible for it they made up a bogeyman, the virus.
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What was a virus? Nobody knew. It was not until the 1940s that they had electron microscopes through which they could see things that small, and they settled on the first thing they found as if it was obviously what they’d been looking for. It was not until the turn of the latest century that they had the imaging technology to see what those things were actually doing. But in the first decade of the 20th century, viruses were presented as the infectious agent causing the poisoning like paralysis that couldn’t be explained by bacterial infection. It was sleight of hand and nobody within the academy since even reads those old papers. They just assume. Certainly no one attempts to repeat those experiments. They’d be laughed out of their jobs for acting like Dr. Frankenstein.
Throughout the early 20th century scientists in the employ of the chemical corporations continued to look for this mysterious infectious agent. When you read their research you realize just what mad scientists they were, and how absolutely pointless their experiments and useless their data. You can journey with these madmen through their mad science by going to pub med, searching for polio, and selecting the option to see the oldest publications first.
They got a big boost when FDR took ill. He’d been up for a few days straight, and then went swimming in frigid waters down stream from an area that had been heavily industrial for centuries. He awoke the next morning with weakness and paralysis and was given the diagnosis of polio. But really he’d been poisoned while in an already weakened state.
He was friends with all the industrialists and what not, and the viral theory was the popular one, the one backed by all the money, so he went with it and, with a friend of his, started the March of Dimes to turn a rare illness into a huge public scare and raise money to look for a cure.
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Which leads us to the question, what happened in 1943 that caused the spike in cases of paralysis?
The government agency that was the precursor to the CDC began spraying DDT in an attempt to eradicate mosquitoes and malaria.
As the number of cases of polio skyrocketed the search for the cause and the cure heated up, and so did the debate within the scientific medical community. On the one hand were the doctors who were curing polio with vitamin C and recognizing it as the result of poisoning. On the other hand were the ones who were bringing in big research money in an attempt to validate the viral hypothesis and exonerate the chemical corporations.
While the viral hypothesis, with all its money and the backing of FDR, and later Eisenhower, dominated the media and the public dialogue, by 1952 it was obvious to anybody who really understood the issue that it was DDT poisoning. People were washing their fruit with it. They were putting up DDT infused wall paper in the bedrooms of their newborn infants. They were spraying it by the truckload on kids in swimming pools and school classrooms, etc. So they began pulling back on the use of DDT, without ever acknowledging publicly that it had been the cause.
By 1955 the death rate from paralysis, aka « polio » had dropped by half. That was when they introduced the vaccine. With the introduction of the vaccine paralysis rates once again jumped, almost exclusively in the vaccinated. The photo of the room full of iron lungs is a photo from a filming session, not an actual polio ward, but the idea is based on something that really happened. There were thousands of children who had been paralyzed by the vaccine. They called the event the Cutter incident in an effort to blame the new paralysis pandemic on vaccines improperly manufactured by Cutter Labs, instead of vaccination generally.
In an attempt to rush the product to market a famous public health doctor who had been at the forefront of the push to develop the shot, Alton Oschner, injected it into his two grandchildren on stage in front of the press. One died the next day and the other became horribly paralyzed and died a few years later. Yet the good doctor still pushed the vaccine. He was heavily invested in it. He had staked his entire, very prominent and influential career on it.
Upon realizing their mistake the CDC tweaked the diagnostic criteria for polio and it pretty much disappeared by 1960. They chose to cover their own asses, promote the product they knew was deadly and continue to kill and maim children instead of coming clean.
You see, before the vaccine was introduced and the Cutter incident made it clear how bad the vaccine was, anybody presenting with acute flaccid paralysis for twenty four hours was given a diagnosis of polio. Most people started recovering within a week or two.
Once they realized what they had done, in 1956 the CDC changed the diagnosis. In order to get a diagnosis of polio the person had to be paralyzed for two months and the CDC themselves had to find the polio virus in the stool of the patient.
What was the polio virus? Nobody really knew for sure, due to the limitations of technology I described above. Salk just used three dna strands he found in the stool of healthy boys as the stock for his vaccine. You can read more about that in the book, « Fear of the Invisible. »
If the CDC did not find the virus the person would be given another diagnosis. Some of the common ones are acute flaccid paralysis, aseptic meningitis, transverse myelitis, Guillain Barre Syndrome and others. Lump all the new diagnoses for what was once called polio together and you find the numbers are as high as ever.
Also, they have since been looking for the polio virus. What they have found is, 99.9% or more of people in whom they find those dna strands have no symptoms of illness. This information used to be on the CDC website. A few years ago, they reduced that number published on their website, but numerous phone discussions with CDC employees trying to find the evidence for this change proved fruitless. At the same time, in most people who have the symptoms once known as polio, they do not find those dna strands. If only one in one thousand people with the offending “virus” are ill, and most of the people who are ill do not have the “virus,” it was never the « virus » causing the disease.
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The argument that vaccines eradicated polio and saved millions of lives is false and built on lies told to avoid responsibility for the deaths caused by government bureaucrats and industry scientists, to promote and profit from a product they knew was not only ineffective but also deadly, and to train obedience to mandates to receive injections into the entire population.
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This was a post from years ago. Back in 2015, I shared all the relevant links and information bit by bit to my face book page as I uncovered it. This was a summary of all that. If you’d like all the links and other info, you can find it in the book I published organizing and summarizing this info. Sadly, the printing company I use is having supply chain and staffing issues, making it difficult to get printed copies, so I’ve made the PDF version available for purchase. You can go to the website below to purchase it.
Pour ceux qui se demanderaient ce que prennent contre le Covid les sympathiques personnages qui veulent absolument vous injecter le « vaccin » et qui savent parfaitement que le produit en question est une mauvaise idée, voici une bonne hypothèse et un excellent article de Spartacus.
Pour rappel, Spartacus avait rédigé ce papier assez cinglant et très bien sourcé, et celui-ci non moins intéressant – ainsi que des dizaines d’autres sur son Substack, que je n’ai pas le temps de traduire. Ne vous prenez pas la tête avec les termes médicaux, le principe de base est assez limpide. Comme je l’expliquais dans cet article, vous commencez à avoir l’entraînement. Pour les plus curieux (ou les médecins), j’ai scrupuleusement traduit tous ceux qui ont un équivalent en français (certains n’en ont pas) et donné une brève définition ou un lien pour quelques termes clé. Vous commencez aussi à vous familiariser avec la soupe alphabétique des diverses organisations étatiques médicales et paramilitaires américaines, dont je n’ai traduit le nom que des plus relevantes. Ici c’est principalement le NIAID (Institut national des allergies et des maladies infectieuses), la DARPA (Agence pour les projets de recherche avancée de défense) et la DTRA (Agence pour l’atténuation des menaces de défense). Vous trouverez facilement les autres sur le Net.
Ils avaient un remède il y a plus de dix ans, mais pas pour vous
Spartacus
2 août
Oligomérisateur de la Caspase activée par l’ARN double brin
Le 27 juillet 2011, un article a été publié dans PLOS ONE [NdT. ici] décrivant une nouvelle protéine biologique antivirale. Il s’appelait DRACO, un acronyme pour Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer [Oligomérisateur de la caspase activée par l’ARN double brin].
À l’heure actuelle, il existe relativement peu de thérapies antivirales, et la plupart de celles qui existent sont hautement spécifiques aux agents pathogènes ou présentent d’autres inconvénients. Nous avons développé une nouvelle approche antivirale à large spectre, appelée Double-stranded RNA (dsRNA) Activated Caspase Oligomerizer (DRACO), qui induit sélectivement l’apoptose dans les cellules contenant l’ARNdb [l’ARN double brin] viral, tuant rapidement les cellules infectées sans nuire aux cellules non infectées. Nous avons créé les DRACOs et démontré qu’ils sont non toxiques dans 11 types de cellules de mammifères et efficaces contre 15 virus différents, dont le flavivirus de la dengue, les arénavirus Amapari et Tacaribe, le bunyavirus Guama et la grippe H1N1. Nous avons également démontré que les DRACOs peuvent sauver des souris atteintes de la grippe H1N1. Les DRACOs ont le potentiel pour devenir des thérapies ou des prophylaxies efficaces pour de nombreux virus cliniques et prioritaires, en raison de la sensibilité à large spectre du domaine de détection de l’ARNdb, de l’activité puissante du domaine d’induction de l’apoptose [NdT. l’apoptose (ou mort cellulaire programmée) est le processus par lequel des cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal] et du nouveau lien direct entre les deux, que les virus n’ont jamais rencontré.
[…]
Financement: Ce travail est financé par la subvention AI057159 (http://www.niaid.nih.gov/Pages/default.aspx) du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) et du New England Regional Center of Excellence for Biodefense and Emerging Infectious Diseases (NERCE-BIED), avec un financement antérieur de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), et du Director of Defense Research & Engineering (DDR&E). Les bailleurs de fonds n’ont joué aucun rôle dans la conception de l’étude, la collecte et l’analyse des données, la décision de publier ou la préparation du manuscrit. Les opinions, interprétations, conclusions et recommandations sont celles des auteurs et ne sont pas nécessairement approuvées par le gouvernement des États-Unis.
Cette recherche a été effectuée aux Draper Labs du MIT et a été financée par le NIAID, la DARPA et la DTRA. Le Pentagone était à la recherche d’un antivirus à large spectre capable de guérir n’importe quelle infection virale, au cas où les soldats seraient exposés à un agent pathogène inconnu pour lequel il n’existe aucun vaccin (c’est-à-dire un agent de guerre biologique). La solution du Dr Todd Rider a consisté à créer une protéine chimérique composée d’un domaine de détection de l’ARNdb fusionné bout à bout avec un domaine d’induction de l’apoptose. Ces protéines biologiques ont été produites par cultivation dans un bioréacteur dans des bactéries E. Coli transfectées avec des plasmides pour produire des protéines DRACO, de la même façon que l’insuline recombinante est produite.
Il est possible de formuler différents types de DRACO, comme la protéine kinase R et le facteur d’activation de la protéase apoptotique-1, PKR et FADD, RNaseL et Apaf-1, etc. Les DRACOs ont tous le même mécanisme d’action. Ils tirent parti du fait que de nombreux virus, y compris les coronavirus, produisent de longs brins d’ARNdb lorsqu’ils infectent les cellules et se répliquent. Même les virus dont le génome contient de l’ARN à simple brin, comme le SARS-CoV-2, le font. En revanche, les cellules saines ne contiennent pas du tout de longs brins d’ARNdb.
Voici comment cela fonctionne:
Des protéines DRACO sont injectées dans le sujet.
Les protéines utilisent des peptides pénétrant dans les cellules (comme le TAT du VIH) [NdT. ici] pour traverser les membranes cellulaires et entrer dans les cellules.
Si aucun ARNdb viral n’est présent, la protéine ne fait rien.
Si un ARNdb viral est présent, le domaine de détection de l’ARNdb (comme la PKR) [NdT. protéine kinase R] se lie à l’ARNdb.
Plusieurs DRACOs se lient côte à côte à l’ARNdb viral.
Les domaines exposés d’induction de l’apoptose des DRACOs (comme l’Apaf-1) [NdT. ici] se lient et réticulent les procaspases et forcent la cellule infectée à s’autodétruire.
Les DRACOs sont comme de petites mines limpet [NdT. ici] protéiques qui pénètrent dans les cellules infectées et commandent à ces cellules de subir une apoptose immédiatement si elles trouvent des signes d’infection virale, mais ne sont pas toxiques pour les tissus sains. Cela a été prouvé expérimentalement sur des modèles de souris. Ils ont injecté du DRACO à des souris, puis leur ont injecté de grandes quantités de virus de la grippe. Rien n’est arrivé aux souris traitées au DRACO lorsqu’elles ont été exposées au virus de la grippe. Elles allaient bien. En fait, ils ont disséqué les souris saines traitées au DRACO et ont confirmé que les protéines du DRACO n’étaient pas toxiques pour les cellules non infectées.
Les protéines DRACO ont conféré une protection pratiquement inébranlable contre les virus qui a duré jusqu’à une semaine après l’injection. Tous les virus. Voyez-vous, les virus ont des moyens de supprimer les voies d’apoptose dans les cellules, transformant les cellules infectées en véritables zombies qui n’arrivent pas à s’éliminer avant d’avoir répliqué des tonnes de particules virales. C’est un vrai bordel. Cependant, une protéine qui combine un domaine de détection de l’ARNdb avec un domaine d’induction de l’apoptose contourne complètement les astuces et les failles que les virus ont développées pour empêcher l’apoptose. Les virus ne voient pas venir le DRACO. Il détruit complètement la cellule au moment où la réplication virale commence, arrêtant immédiatement l’infection alors qu’elle ne touche encore qu’une petit nombre de cellules. Si le DRACO est administré tardivement, il y a effectivement plus d’apoptose et plus d’inflammation, en raison de la plus grande population de cellules affectées. S’il est administré de manière prophylactique, avant l’infection, les virus ne peuvent pas du tout se répliquer dans les populations de cellules traitées au DRACO, que ce soit in vitro ou in vivo. Il y met un terme complet.
Maintenant, avec de tels résultats, la chose logique à faire serait de procéder à d’autres tests sur les animaux, de confirmer (ou de réfuter) les effets de façon expérimentale et, éventuellement, de procéder à des essais sur les humains. Après tout, en théorie, le DRACO pourrait être combiné à la surveillance et à la recherche des contacts pour arrêter complètement la propagation d’un agent pathogène avant même qu’il n’ait la chance de devenir une pandémie. S’il fonctionnait, et s’il avait des effets secondaires minimes, il serait devenu un outil inestimable dans la boîte à outils du contrôle des épidémies.
Ce n’est pas ce qui s’est passé.
Un remède mis sur la touche
En 2014, Todd Rider a demandé deux millions de dollars de subventions supplémentaires à la Fondation Templeton pour poursuivre ses travaux. Cependant, lors d’une réorganisation de la Fondation Templeton, la subvention est tombée à l’eau, et il s’est retrouvé sans rien. Ayant désespérément besoin d’argent, il a lancé une paire de campagnes Indiegogo pour financer ses recherches, qui ont également échoué.
Il a lancé une campagne Indiegogo le 13 octobre dernier afin de récolter 100 000 dollars, une somme suffisante pour relancer ses travaux, bien qu’elle ne représente qu’une fraction de ce dont il a réellement besoin. Mais après deux mois, il n’était qu’à mi-chemin, et la campagne a donc été récemment prolongée.
Il est impossible de savoir, à ce stade précoce, si le DRACO est capable de tout ce que Rider espère – s’il sera vraiment capable de rechercher et de détruire une grande variété de virus à l’intérieur d’une personne malade.
Et maintenant, nous ne le saurons peut-être jamais.
À peu près au même moment, Ken Gabriel, un ancien du DARPA et de Google, a pris la tête des Draper Labs du MIT.
Ken Gabriel a été professeur titulaire au Robotics Institute et au Département d’Ingénierie Électrique et Informatique de l’Université Carnegie Mellon. Il a également été directeur de programme et directeur de bureau à la DARPA, où il a conçu et dirigé des projets qui ont fait passer les MEMS [NdT. ici] du laboratoire aux applications pratiques. Au début de sa carrière, il a été professeur invité à l’Université de Tokyo, chercheur au Naval Research Laboratory et chercheur principal chez AT&T Bell Laboratories. Gabriel a notamment été nommé Technology Pioneer par le Forum Economique Mondial de Davos et nommé au Senior Executive Service, et a reçu le prix Carlton Tucker pour son Excellence dans l’Enseignement du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ken Gabriel est titulaire de diplômes SM et ScD en génie électrique et en informatique du MIT.
Ken Gabriel a également des liens avec le Wellcome Trust, qui se trouve juste à côté de Tavistock et a des liens avec Sequoia Capital. Il est le directeur de l’exploitation de Wellcome Leap. [NdT. Wellcome Leap est raccourci en « leap », qui signifie « saut » ou « bond » et est employé plus bas dans ce sens par l’auteur et Whitney Webb]
Wellcome Leap (« Leap »), un projet de pointe à but non lucratif fondé par le Wellcome Trust pour accélérer les innovations au service de la santé humaine mondiale, a annoncé aujourd’hui que l’ancien directeur par intérim de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) des États-Unis, Kaigham « Ken » Gabriel, a été nommé directeur de l’exploitation de l’organisation.
Ken dirigera les opérations de Leap alors que l’organisation entreprend des programmes audacieux et non conventionnels et les finance à grande échelle. Avec un financement initial de 300 millions de dollars, les programmes de Leap cibleront des défis complexes en matière de santé humaine dans le but de parvenir à des solutions scientifiques et technologiques révolutionnaires d’ici dix ans.
« Le mélange rare d’expérience de Ken à travers les disciplines et les secteurs sera essentiel pour construire Leap à l’échelle mondiale et remplir notre mission », a déclaré Regina E. Dugan, PDG de Wellcome Leap. « Il est dévoué à l’innovation révolutionnaire et je suis ravie de travailler avec lui. »
Whitney Webb a réalisé un reportage détaillé sur Wellcome Leap et ses intentions transhumanistes.
Un organisme britannique à but non lucratif lié à la corruption mondiale pendant la crise du COVID-19, et ayant des liens historiques et actuels avec le mouvement eugéniste britannique, a lancé l’année dernière un équivalent du DARPA axé sur la santé mondiale. Cette initiative est passée largement inaperçue dans les médias grand public et indépendants.
Le Wellcome Trust, qui a sans doute été le second après Bill Gates dans sa capacité à influencer les événements pendant la crise du COVID-19 et la campagne de vaccination, a lancé son propre équivalent mondial de l’agence de recherche secrète du Pentagone l’année dernière, officiellement pour lutter contre les « défis sanitaires les plus pressants de notre époque. » Bien qu’elle ait été conçue pour la première fois en 2018, cette initiative particulière du Wellcome Trust a été filialisée en mai dernier avec un financement initial de 300 millions de dollars. Elle a rapidement attiré deux anciens cadres de la DARPA, qui avaient auparavant servi dans les hautes sphères de la Silicon Valley, pour gérer et planifier son portefeuille de projets.
Ce DARPA sur la santé mondiale, connu sous le nom de Wellcome Leap, vise à trouver des « solutions scientifiques et technologiques révolutionnaires » d’ici à 2030, en mettant l’accent sur les « défis complexes de la santé mondiale ». Le Wellcome Trust est ouvert sur la manière dont Wellcome Leap appliquera les approches de la Silicon Valley et des sociétés de capital-risque au secteur de la santé et des sciences de la vie. Sans surprise, leurs trois programmes actuels sont prêts à développer des technologies médicales incroyablement invasives et axées sur la technologie, et dans certains cas ouvertement transhumanistes, y compris un programme exclusivement axé sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), de capteurs mobiles et de technologies portables de cartographie cérébrale pour les enfants de trois ans et moins.
Whitney Webb d’UnlimitedHangout.com nous rejoint une fois de plus, cette fois pour discuter de son dernier article, « Un « bond » vers la destruction de l’humanité ». Même si vous êtes familier avec l’agenda transhumaniste, ce que les anciens de la DARPA et de la Silicon Valley, au sein de la toute nouvelle Wellcome Leap, prévoient de faire dans leur quête pour transformer l’espèce humaine au cours de la prochaine décennie va vous étonner.
Tout est lié au même programme transhumaniste du FEM, du Club de Rome et de Rockefeller: l’augmentation des capacités humaines, le marquage et le suivi des personnes, l’extraction des données de santé de leur corps, l’utilisation des données cérébrales pour la pré-criminalité, la manipulation des personnes à distance, etc.
La Superclasse veut que les gens soient intégrés à l’Internet des Corps, que nous le voulions ou non. La vaccination obligatoire n’est qu’un prétexte. Ce qu’ils veulent vraiment, c’est une marge de manœuvre illimitée pour imposer des injections de n’importe quoi, en utilisant des virus pandémiques comme prétexte.
Il est bon de rappeler aux lecteurs que la DARPA travaille sur une interface cerveau-machine à base de nanoparticules qui pourrait être utilisée pour contrôler l’esprit, et que cette technologie progresse rapidement.
Les chercheurs ont utilisé le génie génétique pour exprimer un canal ionique spécial sensible à la chaleur dans les neurones qui poussent les mouches à déployer partiellement leurs ailes, un geste d’accouplement courant. Les chercheurs ont ensuite injecté des nanoparticules magnétiques qui pouvaient être chauffées par un champ magnétique appliqué. Une caméra aérienne a observé les mouches qui se déplaçaient librement dans une enceinte surmontée d’un électro-aimant. En modifiant le champ magnétique d’une manière spécifique, les chercheurs ont pu chauffer les nanoparticules et activer les neurones. Une analyse de la vidéo des expériences a montré que les mouches ayant subi des modifications génétiques adoptaient la posture de l’aile déployée dans la demi-seconde environ qui suivait le changement de champ magnétique.
M. Robinson a déclaré que la capacité d’activer des cellules génétiquement ciblées à des moments précis pourrait constituer un outil puissant pour l’étude du cerveau, le traitement des maladies et le développement d’une technologie de communication directe cerveau-machine.
On ne peut pas disposer d’une telle technologie sans un cadre juridique et de droits civils qui la prenne en compte, car elle expose le public à des dérives épouvantables.
Les éthiciens sont déjà très préoccupés par les implications de la neurotechnologie. C’est pourquoi Rafael Yuste, le scientifique dont les travaux ont inspiré l’initiative BRAIN de la DARPA, a créé la Fondation des Droits Neuronaux [Neurorights Foundation]:
Jonathan Moreno est très préoccupé par la militarisation de la neurotechnologie. Il a écrit un livre en 2012 intitulé « Guerres de l’esprit: les sciences du cerveau et l’armée au 21e siècle » [Mind Wars: Brain Science and the Military in the 21st Century]. Il a également écrit un article sur le sujet qui a été republié dans le Bulletin des Scientifiques Atomiques [Bulletin of the Atomic Scientists]:
Le droit international proscrit fermement l’utilisation des neuroarmes, qui ciblent le cerveau et le système nerveux central et peuvent être de nature chimique, biologique ou toxique. La Convention sur les Armes Chimiques (CAC) interdit la production, l’acquisition, le stockage, la conservation et l’utilisation d’armes chimiques. Cette interdiction relativement simple est toutefois affaiblie par la disposition de la convention autorisant l’utilisation d’agents chimiques pour certaines activités de maintien de l’ordre, comme la lutte antiémeute. La Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines (CABT) est plus large dans son interdiction: elle interdit l’utilisation d’agents biologiques ou de toxines comme armes, quels que soient leur mode ou leur méthode de production. Mais contrairement à la Convention sur les Armes Chimiques, la Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines ne prévoit aucun mécanisme d’inspection des installations nationales pour déterminer si l’interdiction est respectée.
Les neuro-armes représentent donc un défi à la fois pour la CAC, en raison de sa portée limitée, et pour la CABT, en raison de l’absence de mécanisme d’inspection. À la lumière de ces limitations, il ne serait pas surprenant de voir les gouvernements se tourner vers des agents incapacitants exotiques au cours de la prochaine décennie, afin de renforcer leur capacité à répondre aux menaces non conventionnelles, mobiles ou intégrées aux populations civiles. Certains de ces utilisateurs d’armes neurologiques peuvent être des régimes autocratiques désireux de réprimer la dissidence ou la rébellion, mais comme nous l’avons vu, les armées des nations riches et démocratiques ont également intérêt à utiliser des armes chimiques non létales pour tenter d’affronter des insurgés ou des groupes terroristes.
Tenter de contrer la menace terroriste sans blesser les non-combattants est sans doute une intention bien placée, mais elle ouvre une voie vers l’enfer en menaçant de saper près d’un demi-siècle de travail pour maintenir l’engagement de la communauté mondiale à faire respecter l’interdiction des armes biologiques, et la destruction durement acquise (bien qu’incomplète) des stocks d’armes chimiques dans le monde. Les installations qui peuvent créer des agents biochimiques non létaux ne sont pas très différentes de celles qui peuvent créer des agents létaux – et peuvent être identiques si la seule différence entre une arme létale et non létale est la dose.
Lorsque nous évoquons des choses comme le programme N3, nous parlons de la technologie permettant de priver des milliards de personnes de leur autonomie et de leurs droits fondamentaux du jour au lendemain et de les transformer, sans ironie, en drones Borg.
Non, ce n’est pas une hyperbole ou une exagération comique. Quand je dis drones Borg, je veux dire drones Borg.
Encore une fois, comme je l’ai dit dans des articles précédents sur les progrès récents de la biotechnologie, la Convention sur les Armes Chimiques et la Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines n’interdisent pas la recherche sur les neurotechnologies de contrôle mental. Tout ce dont on a besoin, c’est d’un bioéthicien qui approuvera un projet en déclarant qu’il ne tue ni ne neutralise, et qu’il ne s’agit donc pas d’une toxine ou d’un agent interdit.
Les lois et les traités n’ont pas du tout suivi le rythme des avancées technologiques dans ce domaine.
Le retour de DRACO
Rick Kiessig est le directeur et le PDG de la société néo-zélandaise Kimer Med, une startup dont l’objectif est de faire revivre le concept de DRACO pour les consommateurs. Il pense que les sociétés pharmaceutiques ont évité de développer le DRACO parce qu’il cannibaliserait les ventes de leurs autres produits, plus lucratifs.
Le Dr Todd Rider, l’inventeur du DRACO, a constaté que les subventions gouvernementales et les financements de type NIH liés aux produits pharmaceutiques se limitent en grande partie à deux grands domaines: soit la recherche fondamentale, soit l’étape finale de la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Cependant, ils n’aiment apparemment pas financer la partie intermédiaire (où nous sommes actuellement), qui implique des essais cliniques.
Il a également estimé que pour obtenir des investissements de la part des entreprises pharmaceutiques, il faudrait démontrer l’efficacité du produit contre des virus commercialement intéressants, comme l’herpès, et c’est pourquoi c’était l’un des objectifs de ses campagnes de crowdfunding 2015/2016.
Mon point de vue est un peu plus cynique. Les entreprises pharmaceutiques disposent d’un certain nombre de médicaments pour traiter les maladies virales (antiviraux et autres). Nombre de ces médicaments nécessitent une utilisation régulière pendant une longue période, car ils ne font pas disparaître le virus, ils ne font qu’éloigner temporairement les symptômes tant que l’on continue à les prendre.
Macabre conclusion
Si vous avez suivi nos articles précédents, vous savez que le NIH, l’USAID et la DTRA sont complices du préjudice causé aux Américains en raison du financement de l’EcoHealth Alliance et de ses recherches sur le gain de fonction qui ont sans aucun doute conduit à la création du SARS-CoV-2. Ils ont également financé le DRACO, mais l’ont mystérieusement abandonné après que son efficacité ait été prouvée.
On ne peut que spéculer, mais de mon point de vue, il semble qu’ils voulaient un antidote à leur future arme biologique basée sur le SARS. Quelque chose que les VIP et les officiels pourraient utiliser en secret, tout en laissant le public pourrir et mourir, souffrant des séquelles à long terme du COVID-19 ou des effets secondaires des vaccins à peine testés, hautement toxiques et induisant une auto-immunité.
Il serait très simple de produire clandestinement du DRACO en quantité suffisante pour que les VIP puissent l’utiliser. Tout ce dont on a besoin, c’est de quelques bioréacteurs, de quelques colonnes de chromatographie, de quelques E. Coli et des plasmides du DRACO à transfecter avant de les cultiver. Il s’agit essentiellement du même équipement de laboratoire nécessaire pour produire de l’insuline recombinante. Cet équipement pourrait être caché dans le coin d’un bunker ou d’un immeuble commercial anodin, n’occupant pas plus de quelques centaines de pieds carrés tout au plus. D’énormes lots, suffisants pour des milliers de personnes, pourraient être fabriqués même dans un laboratoire relativement petit.
Nous savons avec certitude que le DRACO est synthétisé en Chine, où des recherches sont en cours sur son efficacité contre le virus du Syndrome dysgénésique et respiratoire porc (SDRP).
[NdT. Le transposon PiggyBac (PB) est un élément génétique mobile qui se transpose efficacement entre les vecteurs et les chromosomes par un mécanisme de « couper-coller »]
L’oligomérisateur de la caspase activée par l’ARN double brin [Double-stranded RNA activated caspase oligomerizer – DRACO] est une protéine synthétique qui comprend trois parties: la protéine kinase R (PKR 1-181), qui peut détecter l’ARNdb; le facteur 11-97 d’activation de la protéase apoptotique (Apaf 11-97), qui peut aider à induire sélectivement l’apoptose dans les cellules contenant l’ARNdb viral; et le domaine 4 de transduction de la protéine (PTD-4), qui peut aider à transporter les protéines dans les cellules (Guo et al., 2015). En bref, DRACO peut tuer rapidement les cellules infectées par le virus, mais n’affecte pas les cellules non infectées. Les éléments d’ADN codant pour DRACO ont été synthétisés par General Biosystems (Anhui, Chine) et clonés dans le vecteur d’expression pET-28a (+). Le plasmide recombinant pET-28a-DRACO a été identifié par PCR, digestion par enzyme de restriction et séquençage. Ensuite, la protéine DRACO a été exprimée et purifiée avec succès in vitro.
Ils avaient le remède bien avant de lâcher sur nous le COVID-19.
Pas une zoonose naturelle. Pas une fuite de laboratoire. Des crimes intentionnels contre l’humanité.
On July 27th, 2011, a paper was published in PLOS ONE describing a novel protein biologic antiviral. It was called DRACO, an acronym for Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer.
Currently there are relatively few antiviral therapeutics, and most which do exist are highly pathogen-specific or have other disadvantages. We have developed a new broad-spectrum antiviral approach, dubbed Double-stranded RNA (dsRNA) Activated Caspase Oligomerizer (DRACO) that selectively induces apoptosis in cells containing viral dsRNA, rapidly killing infected cells without harming uninfected cells. We have created DRACOs and shown that they are nontoxic in 11 mammalian cell types and effective against 15 different viruses, including dengue flavivirus, Amapari and Tacaribe arenaviruses, Guama bunyavirus, and H1N1 influenza. We have also demonstrated that DRACOs can rescue mice challenged with H1N1 influenza. DRACOs have the potential to be effective therapeutics or prophylactics for numerous clinical and priority viruses, due to the broad-spectrum sensitivity of the dsRNA detection domain, the potent activity of the apoptosis induction domain, and the novel direct linkage between the two which viruses have never encountered.
…
Funding: This work is funded by grant AI057159 (http://www.niaid.nih.gov/Pages/default.aspx) from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases and the New England Regional Center of Excellence for Biodefense and Emerging Infectious Diseases, with previous funding from the Defense Advanced Research Projects Agency, Defense Threat Reduction Agency, and Director of Defense Research & Engineering. The funders had no role in study design, data collection and analysis, decision to publish, or preparation of the manuscript. Opinions, interpretations, conclusions, and recommendations are those of the authors and are not necessarily endorsed by the United States government.
This research was performed at MIT’s Draper Labs and was funded by NIAID, DARPA, and DTRA. The Pentagon were after a broad-spectrum antivirus that could cure any viral infection, in case soldiers were exposed to an unknown pathogen for which no vaccine existed (i.e. a biowarfare agent). Dr. Todd Rider’s solution was to come up with a chimeric protein consisting of a dsRNA detection domain fused end-to-end with an apoptosis induction domain. These protein biologics were produced by being cultured in a bioreactor in E. Coli bacteria transfected with plasmids to produce DRACO proteins, similar to how recombinant insulin is produced.
It is possible to formulate different types of DRACOs, such as Protein Kinase R and Apoptotic protease activating factor-1, PKR and FADD, RNaseL and Apaf-1, et cetera. DRACOs all have the same mechanism of action. They take advantage of the fact that many viruses, including coronaviruses, produce long strands of dsRNA when they infect cells and replicate. Even viruses with ssRNA genomes like SARS-CoV-2 do this. Healthy cells, on the other hand, don’t have any long strands of dsRNA in them at all.
This is how it works:
DRACO proteins are injected into the subject.
The proteins use cell-penetrating peptides (like HIV TAT) to cross cell membranes and enter cells.
If there is no viral dsRNA present, the protein does nothing.
If there is viral dsRNA present, the dsRNA detection domain (such as PKR) binds to the dsRNA.
Multiple DRACOs bind side-by-side to the viral dsRNA.
The exposed apoptosis induction domains of the DRACOs (such as Apaf-1) bind and crosslink procaspases and force the infected cell to self-destruct.
DRACOs are like little protein limpet mines that enter infected cells and command those cells to undergo apoptosis immediately if they find signs of viral infection, but are non-toxic to healthy tissue. This was proven experimentally in mouse models. They injected mice with DRACO, and then injected them with large quantities of influenza virus. Nothing happened to the DRACO treated mice when they were exposed to influenza. They were fine. In fact, they dissected the healthy DRACO-treated mice and confirmed that the DRACO proteins were non-toxic to uninfected cells.
DRACO proteins conferred practically ironclad protection against viruses that lasted up to a week after injection. All viruses. You see, viruses have ways of suppressing apoptosis pathways in cells, turning infected cells into practical zombies that can’t quite eliminate themselves before they replicate tons of viral particles. It makes a real mess. However, a protein that combines a dsRNA detection domain with an apoptosis induction domain completely bypasses the tricks and loopholes that viruses evolved to prevent apoptosis. Viruses don’t see DRACO coming. It completely destroys the cell the moment viral replication starts, shutting down the infection immediately while it’s still in a small population of cells. If DRACO is administered late, there is indeed more apoptosis and more inflammation, due to the larger population of affected cells. If it is administered prophylactically, before infection, viruses can’t even replicate in DRACO-treated cell populations at all, whether in vitro or in vivo. It puts a complete halt to it.
Now, with results like these, the logical thing to do would be to engage in more animal testing, experimentally confirm (or refute) the effects, and, eventually, proceed to human trials. After all, in theory, DRACO could be combined with surveillance and contact tracing to completely arrest the spread of a pathogen before it even had a chance to become a pandemic. If it worked, and if it had minimal side effects, it would have become an invaluable tool in the epidemic control toolbox.
That wasn’t what happened.
A Sidelined Cure
In 2014, Todd Rider sought $2 million in additional grant funding from the Templeton Foundation to continue his work. However, during a reorganization at the Templeton Foundation, the grant fell through, and he was left with nothing. Desperate for money, he started a pair of Indiegogo campaigns to fund his research that also failed.
He launched an Indiegogo campaign on October 13 to raise $100,000, enough to restart his work, though just a fraction of what he truly needs. But after two months, he was only halfway there, so the campaign was recently extended.
It’s impossible to know at this early stage if DRACO can do everything that Rider hopes it will — whether it will really be able to seek and destroy a wide variety of viruses inside a sick person.
And now we may never find out.
Around the same time, Ken Gabriel, an ex-DARPA and ex-Google guy, took over as head of MIT’s Draper Labs.
Gabriel has been a tenured professor in both the Robotics Institute and the Department of Electrical and Computer Engineering at Carnegie Mellon University. He also served as a program manager and office director at DARPA, where he conceived and led projects that took MEMS out of the laboratory into practical applications. Earlier in his career he was a visiting professor at the University of Tokyo, a research scientist at the Naval Research Laboratory and a research principal investigator at AT&T Bell Laboratories. Gabriel’s honors include being named a Technology Pioneer by the World Economic Forum at Davos and named to the Senior Executive Service, and awarded the Carlton Tucker Prize for Excellence in Teaching from the Massachusetts Institute of Technology (MIT). Gabriel holds SM and ScD degrees in Electrical Engineering and Computer Science from the MIT.
Ken Gabriel also has links to the Wellcome Trust, who are right next door to Tavistock and have links to Sequoia Capital. He is the COO of Wellcome Leap.
Wellcome Leap (“Leap”), an advanced projects non-profit founded by the Wellcome Trust to accelerate innovations that benefit global human health, today announced that former U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) acting director Kaigham ‘Ken’ Gabriel has been appointed as Chief Operating Officer (COO) of the organization.
Ken will lead operations at Leap as the organization undertakes bold, unconventional programs and funds them at scale.With initial funding of $300 million, Leap’s programs will target complex human health challenges with the goal of achieving breakthrough scientific and technological solutions within a decade.
“Ken’s rare blend of experience across disciplines and sectors will be key to building Leap globally and delivering on our mission,”said Regina E. Dugan, CEO of Wellcome Leap. “He’s devoted to breakthrough innovation and I’m stoked to work with him.”
Whitney Webb has extensive coverage on Wellcome Leap and their transhumanist intentions.
A UK nonprofit with ties to global corruption throughout the COVID-19 crisis as well as historical and current ties to the UK eugenics movement launched a global health-focused DARPA equivalent last year. The move went largely unnoticed by both mainstream and independent media.
The Wellcome Trust, which has arguably been second only to Bill Gates in its ability to influence events during the COVID-19 crisis and vaccination campaign, launched its own global equivalent of the Pentagon’s secretive research agency last year, officially to combat the “most pressing health challenges of our time.” Though first conceived of in 2018, this particular Wellcome Trust initiative was spun off from the Trust last May with $300 million in initial funding. It quickly attracted two former DARPA executives, who had previously served in the upper echelons of Silicon Valley, to manage and plan its portfolio of projects.
This global health DARPA, known as Wellcome Leap, seeks to achieve “breakthrough scientific and technological solutions” by or before 2030, with a focus on “complex global health challenges.” The Wellcome Trust is open about how Wellcome Leap will apply the approaches of Silicon Valley and venture capital firms to the health and life science sector. Unsurprisingly, their three current programs are poised to develop incredibly invasive tech-focused, and in some cases overtly transhumanist, medical technologies, including a program exclusively focused on using artificial intelligence (AI), mobile sensors, and wearable brain-mapping tech for children three years old and younger.
Whitney Webb of UnlimitedHangout.com joins us once again, this time to discuss her latest article, « A “Leap” toward Humanity’s Destruction. » Even if you’re familiar with the transhumanist agenda, what the ex-DARPA, ex-Silicon Valley old hands at the newly created Wellcome Leap are planning to do in their quest to transform the human species in the coming decade will blow your mind.
Everything ties right back into the same WEF/Club of Rome/Rockefeller transhumanist agenda; human augmentation, cattle-tagging and tracking people, pulling health data right out of their bodies, using brain data for precrime, manipulating people remotely, et cetera.
The Overclass want people to be brought onto the so-called Internet of Bodies, whether we like it or not. Mandatory vaccination is just an excuse. What they really want is unlimited leeway to mandate injections of anything, using pandemic viruses as a pretense.
It is worth reminding readers that DARPA are working on a nanoparticle-based BCI that could be used for mind control, and that this technology is advancing rapidly.
The researchers used genetic engineering to express a special heat-sensitive ion channel in neurons that cause flies to partially spread their wings, a common mating gesture. The researchers then injected magnetic nanoparticles that could be heated with an applied magnetic field. An overhead camera watched flies as they roamed freely about an enclosure atop an electromagnet. By changing the magnet’s field in a specified way, the researchers could heat the nanoparticles and activate the neurons. An analysis of video from the experiments showed flies with the genetic modifications assumed the wing-spread posture within approximately half a second of the magnetic field change.
Robinson said the ability to activate genetically targeted cells at precise times could be a powerful tool for studying the brain, treating disease and developing direct brain-machine communication technology.
You can’t have technology like this without a legal and civil rights framework that accounts for it, because it opens the public up to hideous abuse.
Ethicists are already very deeply concerned about the implications of neurotechnology. That’s why Rafael Yuste, the scientist whose work inspired DARPA’s BRAIN Initiative, started the Neurorights Foundation:
Jonathan Moreno is very concerned about the weaponization of neurotechnology. He wrote a book in 2012 entitled Mind Wars: Brain Science and the Military in the 21st Century. He also wrote an article on the matter that was republished in the Bulletin of the Atomic Scientists:
International law strongly proscribes the use of neuroweapons, which target the brain and central nervous system and can be chemical, biological, or toxin-producing in nature. The CWC bans the production, acquisition, stockpiling, retention, and use of chemical weapons. This relatively straightforward prohibition is undercut, however, by the convention’s provision allowing chemical agents to be used for certain law enforcement activities, like riot control. The BTWC is more sweeping in its prohibition: It bans biological agents or toxins from being used as weapons, whatever their mode or method of production. But unlike the CWC, the BTWC has no mechanism for inspecting national facilities to determine whether the prohibition is being upheld.
Neuroweapons, thus, present a challenge for both the CWC, because of its limited scope, and the BTWC, because of its lack of an inspection mechanism. In light of these limitations, it would not be surprising to see governments turn to exotic incapacitating agents in the coming decade, in an attempt to strengthen their ability to respond to threats that are unconventional, mobile, or embedded within civilian populations. Some of these neuroweapon users may be autocratic regimes interested in repressing dissent or rebellion, but as we’ve seen, the militaries of rich, democratic nations also have an interest in using nonlethal chemical weapons in attempting to confront insurgents or terrorist groups.
Attempting to counter the threat of terrorism without harming noncombatants is arguably a well-placed intention, but it paves a road to hell by threatening to undermine almost half a century of work to keep the global community engaged in upholding the ban on biological weapons, and the hard-won (if incomplete) destruction of chemical weapons stockpiles around the world. Facilities that can create nonlethal biochemical agents aren’t too different from ones that can create lethal agents—and may be identical if the only difference between a lethal and nonlethal weapon is dose.
When we bring up things like the N3 program, we’re talking about the tech to strip basic autonomy and rights from billions of people overnight and unironically turn them into Borg drones.
No, that’s not hyperbole or comical exaggeration. When I say Borg drones, I mean Borg drones.
Again, as I stated in previous articles on recent advances in biotechnology, the Chemical Weapons Convention and Biological Weapons Convention do not bar research into mind control neurotech. All you need is a bioethicist who will sign off on a project and say that it’s neither killing nor incapacitating, and therefore is not a proscribed toxin or agent.
Laws and treaties have not kept up with the pace of technological advancement in this area at all.
DRACO Returns
Rick Kiessig is the Director and CEO of the New Zealand company Kimer Med, a startup focused on reviving the DRACO concept for consumer use. He believes that pharmaceutical companies have avoided developing DRACO because it would cannibalize sales from their other, more lucrative products.
Dr. Todd Rider, the inventor of DRACO, said he found that government grant and NIH-type funding related to pharmaceuticals is largely limited to two broad areas: either basic research or the final step of bringing a new drug to market. However, they apparently don’t like to fund the middle part (where we are now), which involves clinical trials.
He also felt that investment from pharma companies would require showing effectiveness against commercially interesting viruses, such as herpes, which is why that was one of the goals of his 2015/2016 crowdfunding campaigns.
My view is a bit more cynical. Pharma companies have a number of drugs to treat viral illness (antivirals and others). Many of those drugs require regular use for a long period of time, because they don’t make the virus go away, they just temporarily keep the symptoms at bay as long as you continue to take them.
Grim Conclusion
If you’ve been following along with our prior articles, you’d know that NIH, USAID, and DTRA are complicit in harming Americans due to their funding for EcoHealth Alliance and their GOF research which undoubtedly led to the creation of SARS-CoV-2. They also funded DRACO, but mysteriously abandoned it after it was proven to work.
One can only speculate, but from where I stand, it looks like they wanted an antidote to their forthcoming SARS-based bioweapon. Something for VIPs and officials to use in secret, while leaving the public to rot and die, suffering from long-term sequelae from COVID-19 or the side effects from the barely tested, highly toxic, autoimmunity-inducing vaccines.
It would be trivial to clandestinely produce DRACO in sufficient quantities for VIPs to use. All you need is a couple bioreactors, some chromatography columns, some E. Coli, and the DRACO plasmids to transfect into them before culturing. It’s basically all the same lab equipment needed to produce recombinant insulin. This equipment could be hidden in the corner of a bunker or a nondescript commercial building, occupying no more than several hundred square feet at the most. Huge batches sufficient for thousands of people could be manufactured even in a relatively small laboratory.
We know for a fact that DRACO is being synthesized in China, where there is ongoing research into its effectiveness in porcine reproductive and respiratory syndrome virus.
Double-stranded RNA activated caspase oligomerizer (DRACO) is a synthetic protein that includes three parts: protein kinase R (PKR 1–181), which can detect dsRNA; apoptotic protease-activating factor 11–97 (Apaf 11-97), which can help to selectively induce apoptosis in cells containing viral dsRNA; and protein transduction domain 4 (PTD-4), which can help to transport proteins into cells (Guo et al., 2015). In short, DRACO can rapidly kill virus-infected cells but does not affect uninfected cells. The DNA elements encoding DRACO were synthesized by General Biosystems (Anhui, China) and cloned into the expression vector pET-28a (+). The recombinant pET-28a-DRACO plasmid was identified by PCR, restriction enzyme digestion and sequencing. Then, the DRACO protein was successfully expressed and purified in vitro.
They had the cure long before they unleashed COVID-19 on us.
Not natural zoonosis. Not a lab leak. Intentional crimes against humanity.
J’avais lu (je ne sais plus où, ça fait vraiment longtemps) cet aphorisme:
On coupe des arbres pour fabriquer du papier pour imprimer des livres qui disent qu’il ne faut pas couper les arbres.
En fait, ce n’est pas aussi simple. C’est très bien expliqué ici et ici – lisez, c’est vraiment intéressant. Si on « déforeste » pour fabriquer du papier, on plante davantage que ce qui est coupé:
« Dans l’hémisphère nord, environ 150% de ce qui est défriché est replanté. Depuis 1990, l’Europe compte 17 millions d’hectares de forêts en plus. »
Bon, c’est un calcul légèrement hypocrite – il émane de l’industrie du papier – puisque planter un arbre ne remplace pas instantanément celui qu’on a coupé. Il faut des années pour qu’une forêt repousse. En attendant, 17 millions d’hectares, c’est pas mal. Vous le saviez? Moi, non. J’aurai appris quelque chose aujourd’hui.
Partant de là, je note qu’on attend toujours un minimum de cohérence dans le discours « vert »: si planter des arbres lutte contre le « réchauffement climatique », l’industrie du papier contribue à « sauver la planète », oui ou non? Je suppose que oui, et que c’est la raison pour laquelle on a créé les labels « responsables » qu’on trouve sur les emballages de produits de papeterie. Je n’ai rien contre ce genre de label « éthique », surtout quand il s’agit de programmes de mesures constructives – ne me parlez pas de « taxe carbone », c’est du pur racket – qui temporisent un peu les excès du pillage des ressources et des dégâts qu’ils occasionnent, dont on veut maintenant nous faire payer le prix fort – la solution du Forum Economique Mondial étant de tout nous confisquer, et celle de l’opération Covid et associées, de réduire le nombre de bouches à nourrir, les bouches gourmandes des enfants gâtés du Premier Monde ou les très nombreuses bouches affamées des pauvres du Tiers-Monde. Après l’énorme escroquerie – rentable – de ce modèle, on veut nous infliger une punition encore plus rentable – et « durable » – le nouveau modèle. Le coup du papier à remplacer par du virtuel en est un exemple symbolique, celui du code QR (et de l’identité numérique en général, y compris les nanotechnologies reliées à l’IA) qui remplaceront vos « papiers » en est un autre, plus concret. Le souci est que ça ne peut pas fonctionner. J’explique pourquoi plus bas, pour le papier.
Je n’ai rien contre le fait d’éviter tous les gaspillages – qui font partie de ce que Charles Hugh Smith a judicieusement nommé l’Economie de la Décharge. Concernant les économies de papier, j’ai trois raisons d’y être favorable, dont deux personnelles. D’abord, je déteste classer mon courrier – mon épouse vous confirmera. Ensuite, je préconise qu’on se serve de ce support uniquement quand on a quelque chose d’intéressant à y écrire – au net, sans rature ni faute d’orthographe – ou quelque chose d’une certaine valeur artistique à y dessiner, ce qui élimine à l’avance une bonne partie des étudiants en Beaux-Arts. Je précise que malgré mon côté rabat-joie – ils vous le confirmeront – je n’ai jamais rationné mes enfants en papier, pour une raison très simple: les dessins de nos gosses sont les plus beaux. Ne les jetez pas. J’ai toujours les leurs, sauf ceux que j’ai perdus dans l’inondation.
Une raison plus pragmatique d’économiser le papier est que ça permettrait d’utiliser moins d’énergie pour son recyclage – c’est d’ailleurs le problème général du recyclage. Ce n’est pas tellement difficile de réutiliser – même pour le papier, ou on jette un peu vite des feuilles encore vierges au verso – et c’est plus « durable » que de recycler. Mais bon, je suis un vieil emmerdeur qui a vécu l’époque où il était impensable de jeter une bouteille en verre – j’ai encore du mal avec ça maintenant – et où on prenait son panier en osier pour aller faire ses courses. Une pratique qui pourrait bien revenir, d’ailleurs, probablement plutôt dans la douleur que par l’initiative de citoyens responsables et de bonne volonté. Dans la mesure où il reste quelque chose à acheter.
Donc, côté papier, on est dans la gestion – relativement – responsable, éthique et tout le toutim. Par contre l’aphorisme pourrait fonctionner avec Internet. On tente – difficile de ne pas le remarquer – de faire passer l’idée que c’est toujours mieux de ne pas imprimer un document parce que ça économise le papier – c’est exact – et que la version qui arrive dans votre boîte aux lettres informatique est « écologique » – c’est faux. Internet est le troisième consommateur d’électricité sur la planète, après les Etats-Unis et la Chine. Devant la crise énergétique majeure qui se profile, et toutes ses implications – voir notamment mes deux récentes traductions de John Paul, ici et ici – le papier deviendra le moindre de nos soucis. L’énergie, non. John nous rappelle qu’il faut se préparer, ce que des gens comme lui et moi répètent depuis deux ans par le canal de l’Internet. Je me vois mal distribuer des tracts (en papier) dans la rue. Je fais ce blog. Sur Internet.
L’aphorisme donnerait dans ce cas:
On utilise des quantités astronomiques d’électricité pour diffuser des messages qui disent qu’il faut économiser l’électricité.
Votre serviteur est donc aussi coupable que les autres. Veuillez me pardonner, je croyais bien faire. Ce n’est pas facile de contenir la nocivité ce système tant qu’on en fait partie.
En vitesse – l’article date d’aujourd’hui – pour bien se rappeler que l’opération Covid fait partie d’un ensemble et que ceci en est un élément. Je sais que ça concerne le cadre américain mais rappelez-vous aussi que les Etats-Unis sont le quartier général de l’opération et que leur tir d’artillerie finit par toucher l’Europe d’une manière ou d’une autre, comme on l’a vu avec le Covid – et pour mes lecteurs les moins jeunes, avec la « guerre au terrorisme » post-démolition contrôlée du WTC.
Ici c’est la santé qui est en phase démolition contrôlée, sans relâche depuis deux ans et demi.
La fraude à la variole du singe est à l’image de la fraude au COVID – incroyable
Meryl Nass
11 août
Le vaccin n’empêche pas l’infection
Comme pour les vaccins COVID, il s’avère que dans les expériences sur les animaux, le vaccin Jynneos n’a pas empêché les singes de contracter la variole du singe, mais les a empêchés de mourir. Étant donné que la souche actuelle de la variole du singe est bénigne et que pratiquement personne n’en meurt, voilà une autre raison d’éviter comme la peste ces vaccins dangereux: ils n’empêchent pas l’infection!
Selon le briefing du CDC à son comité consultatif le 23 juin, auquel j’ai assisté, il s’agit généralement d’une maladie bénigne, qui ne nécessite pas de traitement spécifique, et les personnes qui ont été hospitalisées l’ont été pour contrôler leur douleur (par exemple, les lésions périrectales peuvent induire des spasmes sphinctériens douloureux).
Donc, en termes de décès, en 2022, il y a maintenant un total de 5 décès associés à la variole signalés hors d’Afrique, et 4 signalés au Nigeria. Je n’en ai trouvé que deux pour lesquels la cause du décès a été discutée: le Brésilien avait un lymphome (cancer de la lymphe), et la personne au Pérou est morte d’une condition préexistante. Nous ne savons rien de ce qui a tué les sept autres.
Le CDC a caché son étude sur la vaccination de 1600 travailleurs de la santé congolais
Le CDC a lancé une étude sur le vaccin Jynneos en RDC en 2017 et a terminé le recrutement en septembre 2020, selon la notification requise dans ClinicalTrials.gov. L’idée était de vacciner les personnes les plus sensibles à la variole du singe et de voir combien d’entre elles contractaient la variole du singe, et quels étaient les effets secondaires. Le CDC dispose de nombreuses données, et la personne qui a informé le comité consultatif le 23 juin, Brett Peterson, est le chercheur principal de cet essai au Congo. Où est le briefing du CDC sur les résultats de cette étude? Il s’agit de la première étude sur l’efficacité d’un vaccin dans le monde – pourquoi les CDC sont-ils aussi réservés sur les résultats?
Les deux mêmes scientifiques qui ont claironné l’origine naturelle du COVID défendent maintenant l’origine naturelle de la variole du singe
Deux des mêmes scientifiques qui ont claironné l’origine naturelle du COVID tentent maintenant d’expliquer le nombre excessif de mutations dans le variant actuel de la variole du singe, qui semble dériver d’une souche isolée dans des laboratoires de trois pays en 2018-2019. Les virus à ADN double brin ne mutent généralement pas aussi rapidement… puisque nous avons une date de début en 2018, les mutations attendues ont pu être calculées. Une grande partie des mutations pourrait avoir été induite par une enzyme utilisée dans les laboratoires. Voir la mise à jour du 5 juin de DoorlessCarp pour en savoir plus sur les aspects scientifiques.
Les deux personnes concernées sont Andrew Rambaut et Michael Worobey. Rambaut était l’un des cinq auteurs de l’article de Nature Medicine que Tony Fauci a fait rédiger, afin de dissimuler l’origine des laboratoires que Fauci a lui-même financés. Worobey vient de publier un article affirmant – malgré tout – que le COVID est de source naturelle. Ils agissent maintenant de même pour la variole du singe.
Le gouvernement américain a créé une fausse pénurie de vaccins
Mais bien entendu, c’est ce qu’ils font à chaque fois pour attiser la demande.
Mais c’est bien plus grave que cela. Le gouvernement américain possède déjà 16 millions de doses, stockées congelées au Danemark, et a dépensé bien plus d’un milliard de dollars en vaccins Jynneos avant que la variole du singe ne soit identifiée en Occident. [NdT. il s’agit théoriquement d’achats destinés au stock national permanent]
Bien que l’usine danoise de « remplissage et finition » ait été achevée en 2021 et que le gouvernement américain ait alloué 44 millions de dollars pour la « certification » de cette même usine en janvier 2019, la FDA n’a finalement bouclé son inspection que le 27 juillet 2022.
Cela a prétendument empêché les États-Unis de mettre la main sur une partie de leurs stocks à l’étranger. Hein? Et le gouvernement américain a commandé 1,4 million de doses pas plus tard qu’en 2020, qui n’ont toujours pas été livrées.
En raison de la pénurie de vaccins, les vaccins existants bénéficieront d’une exemption de responsabilité
C’est pas mignon, ça?
Le vaccin Jynneos est homologué et utilisé pour l’indication spécifiée sur l’étiquette (prévention de la variole), le fabricant est donc responsable des lésions. Le gouvernement américain pourrait également être responsable s’il vous trompait sur la sécurité ou l’efficacité du vaccin… ou s’il cachait une étude qu’il avait menée, par exemple.
Mais comme il y a une pénurie, le gouvernement américain, dans sa bienveillance et sa sagesse, va le diluer et donner aux receveurs une dose de 20%, administrée par voie intradermique plutôt que sous-cutanée. Mais pour que cela soit kasher (kasher pour qui?), le DHHS et la FDA délivrent au vaccin une autorisation d’utilisation d’urgence, et nous savons tous ce que cela signifie [NdT. DHHS, Departement of Health and Human Services = Ministère de la Santé et des Services Sociaux. J’imagine que tous mes lecteurs savent à présent ce qu’est la FDA]. Vous ne pouvez poursuivre personne en justice même si le vaccin vous tue.
Vous pouvez demander au DHHS de vous verser de petites indemnités dans le cadre de son Countermeasures Injury Compensation Program [Programme de Compensation des Dommages liés aux Contre-mesures], mais vous risquez d’attendre longtemps avant d’obtenir une réponse. Le programme a rejeté environ 95% des demandes, et personne n’a encore reçu d’indemnité pour une lésion due au vaccin COVID.
Cela signifie également qu’un contractant du gouvernement américain s’interposera désormais entre le fabricant danois et le bénéficiaire. Je me demande quel diluant le gouvernement américain leur demandera d’ajouter, ou fournira lui-même, d’ailleurs?
Texte original
How the Monkeypox Scam Mirrors the COVID Scam–unbelievable
Meryl Nass
Aug 11
The vaccine does not prevent infection
Just like the COVID vaccines, turns out that in the animal experiments, Jynneos did not stop monkeys getting monkeypox, but did stop them from dying. Since the current strain of monkeypox is mild, and virtually no one dies from monkeypox, this is another reason to avoid these dangerous vaccines like the plague—they won’t stop the infection!
According to the CDC ‘s briefing to its advisory committee on June 23, which I attended, this is generally a mild disease, requires no specific treatment, and the people who were hospitalized were hospitalized for pain control. (For example, perirectal lesions can induce painful sphincter spasms.)
So, in terms of deaths, in 2022 there are now a total of 5 deaths that have been associated with Moneypox reported outside Africa, and 4 reported from Nigeria. I found only two for which there was discussion of cause of death: the Brazilian had lymphoma (lymph cancer), and the person from Peru died of a preexisting condition. We know nothing about what killed the other seven.
CDC has been hiding its vaccine study of 1600 Congolese healthcare workers
CDC began a study of the Jynneos vaccine in the DRC in 2017 and finished recruiting by September 2020, according to the required notification in ClinicalTrials.gov. The idea was to vaccinate people most susceptible to monkeypox and see how many got monkeypox, and what the side effects were. CDC has a lot of data, and the person who briefed the advisory committee on June 23, Brett Peterson, is the Principal Investigator of this Congo trial. Where is CDC’s briefing on this study’s results? This was the first study of vaccine efficacy in the world—why is CDC being coy about the results?
The same 2 scientists who hyped COVID’s natural origin now hyping Monkeypox’ natural origin
Two of the same scientists who hyped the natural origin of COVID are now trying to explain the excessive number of mutations in the current Moneypox variant, which appears to be derived from a strain isolated in labs in 3 countries in 2018-9. Double-stranded DNA viruses don’t usually mutate this fast…since we have a 2018 start date, the mutations expected could be calculated. A lot of the mutations could have been induced by an enzyme used in labs. See DoorlessCarp’s June 5 update for more on the science.
The two people are Andrew Rambaut and Michael Worobey. Rambaut was one of the 5 authors of the Nature Medicine article that Tony Fauci caused to be written, to cover up the lab origin that Fauci himself funded. Worobey just published an article claiming—despite everything—that COVID came from nature. Now they are doing the same for Monkeypox.
US Government has created a fake shortage of vaccine
Well yes, of course, they always do that to fan the flames of demand.
But this is a lot bigger than that. The USG already owns 16 million doses, stored frozen in Denmark, and had spent well over $1 Billion on Jynneos vaccines before Moneypox was identified in the west.
Despite the Denmark factory’s « fill and finish” facility being completed in 2021, and despite the USG allotting $44 million for “qualification” of that same facility in January 2019, the FDA only got around to finishing its inspection on July 27, 2022.
Supposedly this prevented the US from getting its hands on any of its supply stored overseas. Duh? And the USG ordered 1.4 million doses as recently as 2020, yet to be delivered.
Because of the vaccine shortage, existing vaccine will get a liability waiver
How sweet is that?
Jynneos is licensed, and is being used for its labelled indication (prevention of Moneypox) so the manufacturer is liable for injuries. The USG might also be liable, if it steered you wrong about the safety or efficacy of the vaccine…or if it hid a study it had conducted, for example.
But since we have a shortage, the USG in its benevolence and wisdom is going to dilute it and give recipients instead a 20% dose, administered intradermally instead of subcutaneously. But in order to make this kosher (kosher for whom?) the DHHS and FDA are issuing the vaccine an emergency use authorization, and we all know what that means. You can’t sue anybody even if the vaccine kills you.
You can apply to DHHS for small benefits from its Countermeasures Injury Compensation Program, but you might be waiting a long time for an answer. The program has denied about 95% of petitioners, and no one has received a payout for a COVID vaccine injury yet.
This also means that a USG contractor will now be inserted between the Danish manufacturer and the recipient. I wonder what diluent the USG will instruct them to add, or supply itself, for that matter?
C’est l’hécatombe en Russie aussi, mais avec une nuance. Leur économie tourne, ils ont agrandi leur territoire et ils proposent leur aide alimentaire aux pays en difficulté (que certains refusent)…
La crise démographique de la Russie est légèrement inquiétante
La situation était déjà mauvaise. Deux ans de Santé Publique l’ont aggravée.
Edward Slavsquat
2 août
On a besoin de plus de Russes.
Le Service Fédéral des Statistiques de l’Etat russe (Rosstat) a récemment publié un rapport intitulé « Sur la situation socio-économique », qui contient des données plutôt préoccupantes pour la période janvier-mai 2022.
Selon les médias qui citent Rosstat, la situation socio-économique de la Russie n’est pas très bonne:
Chaque mois depuis le début de cette année, la Russie a perdu 86 000 personnes. On n’a jamais vu de telles pertes dans toute l’histoire moderne des statistiques [russes]. Même en 2002, alors qu’il y avait 685 000 Russes de moins, le nombre de citoyens a diminué de 57 000 par mois.
Dans le même temps, le taux de mortalité de janvier à mai a diminué de 36,1 milliers, pour atteindre 878,3 milliers. Mais le taux de natalité a également baissé – de 31,1 mille, à 523,2 mille enfants. La différence entre ces indicateurs se traduit par un déclin naturel de 355 000 personnes. Pour chaque Russe qui naît, il y a 1,7 décès. […]
Depuis le début de 2020, la population de la Russie a diminué de 1,62 million de personnes.
Comme nous l’avons mentionné précédemment, la situation pourrait être décrite comme légèrement inquiétante.
Et ce n’est pas tout.
Les médias russes rapportent que le taux de natalité du pays a chuté à des niveaux jamais vus depuis la Grande Guerre patriotique.
Nous étions très sceptiques quant à cette affirmation lorsque nous l’avons lue pour la première fois – parce que quand on y pense vraiment, c’est terrifiant – mais même les législateurs russes font des déclarations similaires.
Tatyana Butskaya, Première Vice-présidente du Comité de la Douma d’État sur la Famille, les Femmes et les Enfants, a déclaré lors d’une récente interview que le mois d’avril 2022 a vu le taux de natalité le plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale.
En termes de mortalité, la Russie a touché le fond Les pays les plus pauvres d’Afrique nous devancent
Les profonds bouleversements tectoniques que connaît le monde se reflètent dans la démographie. En 2021, on a enregistré sur la planète le plus grand nombre de décès de toute l’histoire; la croissance démographique absolue est tombée à son plus bas niveau depuis 1962; l’espérance de vie relative à la naissance a nettement diminué pour la première fois depuis la grande famine de 1959-1961, de près de deux ans, ce qui est comparable aux effets de cette famine. Pour la première fois depuis 60 ans, la mortalité de la population en âge de travailler a augmenté de manière significative. Et si chez les personnes âgées, la principale augmentation a eu lieu en 2020, chez les personnes d’âge moyen, elle a eu lieu en 2021, année de la vaccination globale contre le covid.
L’article conclut:
Sur 236 pays, la Russie présente la 15e plus forte augmentation de la mortalité au monde – 38%, soit 675 000 décès supplémentaires.
Toutes les données d’analyse montrent que le COVID n’est responsable que de moins d’un dixième de la surmortalité en Russie.
L’espérance de vie a diminué de 4,5 ans.
Le déclin « naturel » de la population a dépassé le million de personnes, ce qui n’est jamais arrivé dans aucun pays du monde depuis 1950.
En termes de perte totale de population, la Russie occupe la première place dans le monde.
En termes de fécondité par femme, la Russie se classe 193e au monde (1,49 enfant au total) et 30e en Europe (sur 48). En 2015, la Russie était classée au 9e rang en Europe.
La Russie n’a qu’un seul bon indicateur: la baisse de la mortalité infantile. La Russie a le 40e taux de mortalité infantile le plus bas du monde (10e si on ne compte pas les pays d’Europe).
Comme le souligne Nakanune, ce qui distingue la Russie des autres pays, c’est son taux de mortalité outrageusement élevé dans la population en âge de travailler:
En termes de mortalité des moins de 40 ans, la Russie se classe 158e au monde et dernière en Europe – 63 pour 1000 habitants. Autrement dit, 6,3% des citoyens ne vivent pas jusqu’à 40 ans. Ce sont des chiffres inacceptables, indignes d’une grande puissance, surtout à la lumière de nombreuses années de déclarations sur le succès de l’augmentation de l’espérance de vie. Il n’est pas moins frappant que l’Ukraine, qui devance la Russie, ait un taux de mortalité jusqu’à 40 ans inférieur de 30% – 44 décès pour 1 000. La Russie n’est pas seulement la dernière en Europe, mais elle est loin derrière même l’Ukraine.
Le gouvernement russe a mis en place toutes sortes de programmes et d’initiatives visant à inverser cette tendance. Par exemple, un programme destiné à soutenir la population du pays a été lancé fin 2021. Ce plan prévoit un meilleur suivi des soins de santé (du moins en théorie), et étend également les prestations sociales pour les ménages avec enfants.
Le président russe Vladimir Poutine a placé la gestion de la crise démographique de la Russie en tête de son agenda depuis son premier jour au pouvoir. Le Kremlin a réussi à inverser le déclin démographique au cours de la dernière décennie et à stabiliser la taille de la population. Toutefois, plus récemment, la population a recommencé à baisser en raison de la crise démographique provoquée par l’effondrement de l’Union soviétique dans les années 1990.
Les nouvelles politiques s’inscrivent dans la continuité des efforts antérieurs visant à stimuler le taux de natalité et à protéger les nouveau-nés. L’objectif est de réduire la mortalité infantile à 0,45 % d’ici 2024. Le programme accorde également une attention particulière à l’élaboration d’exigences de qualité pour l’accueil des enfants en âge de scolarité dans les jardins d’enfants. Les familles ayant au moins trois enfants doivent recevoir gratuitement un terrain équipé de l’infrastructure technique nécessaire au logement.
Des signes d’amélioration réelle ont été constatés. L’accroissement naturel de la population a commencé à augmenter en 2013, mais il est resté dans le rouge depuis 2017. Et maintenant, il est vraiment, vraiment dans le rouge.
Une diminution naturelle de la population de plus d’un million de personnes en 2021. (source)
Comment résoudre ce problème? Nous avons besoin de plus d’injections, selon RT. En fait, toute personne qui n’a pas été injectée ne demande qu’à mourir. Et voilà. Crise démographique résolue. Merci, RT.
Les vaccins étant largement disponibles en Russie, mourir de Covid-19 est devenu facultatif. Alors pourquoi tant de personnes sont-elles déterminées à faire ce choix?
Le bilan de la Russie en matière de pandémie est contradictoire. Elle a l’un des taux de mortalité les plus élevés d’Europe, mais son économie a continué à tourner. Moscou a donné au monde son premier vaccin Covid-19, mais peu d’habitants de la ville sont désireux de le prendre.
Les nouvelles en provenance du pays dressent un tableau mitigé. Certaines sont bonnes, d’autres déchirantes et, prises dans leur ensemble, elles soulèvent des questions troublantes sur l’attitude des Russes et leur relation globale avec l’État.
Texte original
Russia’s demographic crisis is slightly worrying
The situation was already bad. Two years of Public Health has made it worse.
Edward Slavsquat
Aug 2
More Russians needed.
Russia’s Federal State Statistics Service (Rosstat) recently published a report, “On the Socio-economic Situation,” which contains some rather troubling data from January-May 2022.
The socio-economic situation in Russia, according to media reports citing Rosstat, is not so good:
Every month since the beginning of the year, Russia has lost 86,000 people. There have never been such losses in the entire modern history of [Russian] statistics. Even in 2002, when there were 685,000 fewer Russians, the number of citizens decreased by 57,000 per month.
At the same time, the death rate in January-May decreased by 36.1 thousand, to 878.3 thousand. But the birth rate also fell—by 31.1 thousand, to 523.2 thousand children. The difference between these indicators results in a natural decline of 355 thousand people. For every Russian who is born, there are 1.7 deaths. […]
Since the beginning of 2020, the population of Russia has decreased by 1.62 million people.
As we mentioned earlier, the situation could be described as slightly worrying.
And there’s more.
Russian media outlets are reporting that the country’s birth rate has plummeted to levels not seen since the Great Patriotic War.
We were very skeptical of this claim when we first read it—because if you really think about it, it’s terrifying—but even Russian lawmakers are making similar pronouncements.
Tatyana Butskaya, First Deputy Chairman of the State Duma Committee on Family, Women and Children, said in a recent interview that April 2022 saw the lowest birth rate since WW2.
Unfortunately there’s more.
Nakanune.ru has just published a sobering overview of Russia’s demographic crisis. It’s a must-read, but it’s also very painful to read.
Out of 236 countries, Russia has the world’s 15th largest increase in mortality—38%, or 675,000 additional deaths.
All analysis data show that COVID accounted for only less than a tenth of excess mortality in Russia.
Life expectancy has fallen by 4.5 years.
The “natural” population decline has exceeded one million people, which has never happened in any country in the world since 1950.
In terms of the total population loss, Russia is first place in the world.
In terms of fertility per woman, Russia ranks 193rd in the world (1.49 children in total) and 30th in Europe (out of 48). In 2015, Russia was ranked 9th in Europe.
Russia has only one good indicator—a decrease in infant mortality. Russia has the 40th lowest infant mortality rate in the world (10th if you don’t count the countries of Europe).
As Nakanune points out, what distinguishes Russia from other countries is its shockingly high mortality rate among the working-age population:
In terms of mortality under 40, Russia ranks 158th in the world and last in Europe—63 per 1000 population. That is, 6.3% of citizens do not live up to 40 years. These are unacceptably large numbers, unworthy of a great power, especially in the light of many years of statements about success in increasing life expectancy. It is no less striking that Ukraine, which is ahead of Russia, has a mortality rate of up to 40 years that is 30% less—44 deaths per 1,000. Russia is not just the last in Europe, but far behind even Ukraine.
The Russian government has all sorts of programs and initiatives aimed at reversing this trend. For example, a program designed to bolster the country’s population was launched at the end of 2021. The plan includes better health care monitoring (at least in theory), and also expands social benefits for households with children.
Russian President Vladimir Putin has put dealing with Russia’s demographic crisis at the top of his agenda since his first day on the job. The Kremlin successful reversed the demographic decline in the last decade and stabilised the population size. However, more recently as the demographic dent caused by the chaos of the collapse of the Soviet Union in the 1990s hits the curve the population has started to fall again.
The new policies are a continuation of the former efforts to boost the birth rate and protect newborns. The aim is to reduce infant mortality to 0.45% by 2024. The plan also pays attention to the development of quality requirements for kindergarten care for children under school age. Families with at least three children are to receive free land equipped with the technical infrastructure needed for housing.
There were signs of real improvement. Natural population growth began to increase in 2013, but has stayed in the red since 2017. And now it is very, very red.
A natural population decline of more than 1 million people in 2021. (source)
How to solve this problem? We need more injections, according to RT. In fact, anyone who hasn’t been injected is basically begging to die. There you go. Demographic crisis solved. Thanks, RT.
Cet article est une suite (évidente) de l’article ci-dessous, avec suffisamment de points de données pour que vous puissiez comprendre l’origine de tout ça.
Comme je l’ai écrit à de nombreuses reprises au cours des derniers mois, compte tenu de tous les événements et dynamiques en jeu, et de la réaction des pays à ces événements, le charbon connaîtra une pénurie et son prix augmentera progressivement, et je m’y tiens toujours.
Une hausse des tarifs a ajouté 80 USD à chaque tonne de charbon exporté par l’Afghanistan vers le Pakistan… L’Afghanistan a exporté 10 000 tonnes de charbon vers le Pakistan au cours des deux derniers mois, a rapporté un média local, ajoutant que la majorité du charbon a été acheté par des entreprises liées à l’armée pakistanaise.
Les pays pauvres souffriront, et continueront de souffrir, de la tentative suicidaire de l’Europe de « sanctionner » sa principale source d’énergie. Le Pakistan a dû faire face à de graves perturbations de son économie et se trouve aujourd’hui au bord du gouffre. Augmentation des prix des denrées alimentaires et des carburants, rétrécissement de l’économie et poursuite de l’inflation, jusqu’à ce que le pays s’effondre. Ce fil de discussion sur Twitter explique de manière très détaillée tout ce à quoi le Pakistan est confronté en ce moment.
Aucun type de système complexe, organique ou non, n’est capable de fonctionner sans une énergie abondante. Et le Pakistan importe de l’énergie, de la nourriture, tout.
Même les pays considérés comme « riches en charbon » sont confrontés à de graves problèmes en matière de charbon.
La Pologne est le pays de l’Union européenne le plus dépendant du charbon.
Le pays achète du charbon en Colombie, en Australie et en Afrique du Sud.
Une centrale électrique au charbon à Belchatow, en Pologne. Photographe: Bartek Sadowski/Bloomberg
La Pologne, premier producteur de charbon de l’Union européenne, fait des pieds et des mains pour combler un déficit potentiel de ce combustible avant l’hiver, alors que l’interdiction des importations russes devrait toucher en priorité les ménages et les petites installations de chauffage.
Dans une démarche inhabituelle, le Premier Ministre Mateusz Morawiecki a ordonné la semaine dernière à deux entreprises publiques d’acheter 4,5 millions de tonnes de charbon d’ici la fin octobre pour approvisionner les ménages. C’est environ la moitié de ce que le pays importait chaque année de Russie avant le début de la guerre en Ukraine. Aujourd’hui, la Pologne cherche du charbon en Colombie, en Australie et en Afrique du Sud.
La situation devient si grave que la Pologne envisage maintenant d’utiliser les bénéfices de sa banque centrale pour acheter du charbon destiné aux citoyens qui possèdent des fours à charbon. Des milliards seront « investis » dans cette entreprise, qui n’aura bien sûr pas l’effet escompté à long terme. C’est ce que nous appelons ici « bloquer le soleil avec une passoire ». Il s’agit simplement d’éviter de traiter les vrais problèmes, de reporter toute résolution réelle et d’accroître la pression sur les forces du marché qui poussent le charbon à la hausse. Si vous vous demandez pourquoi ils envisagent de telles mesures, c’est parce que la population est confrontée à une augmentation de 180 % de sa facture énergétique.
Il est fréquent que je me répète ici, peut-être est-ce utile pour les nouveaux abonnés. L’énergie coûteuse affecte la production de produits chimiques, de médicaments, de tout bien industrialisé, mais elle a un impact considérable sur l’un des matériaux les plus nécessaires au monde. L’aluminium et l’acier, et quelque chose d’autre…
Le producteur roumain d’alumine ALUM va arrêter sa production pendant 17 mois et licencier environ 70% de son personnel car la flambée des prix de l’énergie rend les coûts de production insoutenables, a déclaré jeudi son propriétaire Alro Group ALR.BX, l’un des plus grands fondeurs d’aluminium d’Europe.
Comme la plupart des fonderies d’aluminium européennes, Alro Group était aux prises avec la hausse des coûts énergétiques avant même l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Il s’agit d’une tendance persistante dans l’industrie de la fonte et de l’acier depuis un certain temps, et comme pour le « quelque chose d’autre » que nous examinerons plus tard, ces changements affectent le marché des mois plus tard, et cela pose un problème. Le monde se retrouve à payer les coûts des deux dernières années de politiques incroyablement stupides, et à être victime d’une guerre hybride (la Chine a joué ce jeu en solo pendant un certain temps) ce qui fait que la demande diminue, donc les prix aussi diminuent lentement.
Mais n’importe quelle projection de n’importe quel organisme d’analyse vous donnera le même résultat. La demande continuera d’augmenter, quoi qu’il arrive. C’est le cas des panneaux solaires, dont les coûts ne cessent d’augmenter. Comme je l’ai expliqué il y a plusieurs mois, leur production est à la fois gourmande en énergie et en matériaux, et le monde entier en a désormais un grand appétit. Ces répercussions affecteront le marché pendant des années si les décideurs ne font pas preuve de prévoyance.
Un argument que l’on pourrait avancer est que « le monde peut survivre sans matériel ». Je serais enclin à être d’accord, nous n’avons pas besoin de « choses » pour survivre, cela représenterait un coût économique astronomique, mais nous n’en avons pas « besoin ». Ce dont nous avons besoin, c’est de nourriture. Et deux choses ont un impact important sur le prix de la nourriture. Le carburant et les engrais.
Le producteur européen met en évidence les conséquences des réductions de capacité.
Le prix élevé du gaz a contraint les fabricants d’engrais à réduire leur production.
Le géant européen des engrais Yara International ASA a déclaré que la crise énergétique l’obligeait à réduire sa production et a prévenu que de nouvelles réductions pourraient intervenir.
Ce gigantesque distributeur d’ammoniac fait partie des producteurs mondiaux qui ont réduit leur production en raison des prix élevés du gaz naturel, une matière première essentielle utilisée pour fabriquer des nutriments pour les cultures. Yara a déclaré mardi qu’elle avait réduit plusieurs sites, diminuant ainsi sa capacité de 1,3 million de tonnes pour l’ammoniac et de 1,7 million de tonnes pour les engrais finis.
Les prix de l’énergie, et en particulier ceux du gaz, ont un impact profond sur la production et les prix des engrais, ce qui, dans des circonstances favorables, serait un problème mineur, mais compte tenu de ce que nous avons évoqué précédemment, il s’agit d’un problème majeur de sécurité nationale (continentale dans ce cas). Le problème des prix des engrais et du carburant pour la plupart des gens (y compris moi avant 2021) était le suivant. Les hausses de prix de n’importe quel outil ou produit agricole prennent beaucoup de temps avant que le consommateur ne les ressente. Des cycles de plusieurs mois en fait.
Une réduction de la production d’engrais aujourd’hui aura un impact substantiel et tout à fait perceptible un mois plus tard, avec des répercussions mondiales. Les agriculteurs qui achètent moins d’engrais ont moins de rendement et, dans des circonstances favorables, cela équivaut à une légère augmentation des prix mondiaux.
Il y a quelques mois, lorsque les prix des engrais ont atteint des sommets historiques, un couple d’agriculteurs, lors d’une interview, a fait part de ses inquiétudes et a demandé un sursis à Dame Nature. « Peut-être que la nature nous aidera. » Et j’ai écrit « S’en remettre aux caprices de Mère Nature ne semble pas être un choix judicieux en ce moment », étant donné mon parti pris pour la venue d’une Année sans Été (changement de météo).
La chaleur extrême et les températures nocturnes élevées frappent maintenant à un moment crucial pour une culture de maïs américaine plantée tardivement.
Je n’arriverai pas, même si ma vie en dépendait, à retrouver le document des Nations Unies que j’ai mentionné ici il y a quelques mois, mais on y prévoyait que les prix des produits de base et des céréales resteraient élevés pendant au moins les cinq prochaines années. Ce ne sont là que quelques-unes des données que je peux fournir, mais je pense avoir été clair.
Partout, les cultures subissent l’impact de ces deux variables, le blé et les engrais, de la baisse de rendement en France à la baisse de qualité au Canada. L’Afrique a très peu de chances de se nourrir, même partiellement. Les temps désespérés appellent des mesures désespérées.
L’UE VA AUTORISER LE DÉGEL DE CERTAINES RESSOURCES APPARTENANT À DES BANQUES RUSSES SANCTIONNÉES AFIN DE PERMETTRE DES TRANSACTIONS POUR LE COMMERCE DE DENRÉES ALIMENTAIRES ET D’ENGRAIS – PROJET DE DOCUMENT
Et même dans ce cas, on pourrait facilement en déduire qu’il s’agit d’une situation du type « trop peu, trop tard ». L’Europe doit réduire considérablement sa consommation de gaz naturel au cours des prochains mois afin de se préparer à ce qui risque d’être « un hiver long et rigoureux », a déclaré le directeur de l’Agence Internationale de l’Energie. L’UE est dans une situation tellement difficile qu’elle veut revenir sur les sanctions liées aux banques, pour obtenir des engrais et de la nourriture (car elle sait qu’elle ne pourra pas produire suffisamment pour ne serait-ce que contenir l’inflation).
Le « destin » à court terme du système est fixé, la bureaucratie est un léviathan lent et léthargique et les changements nécessaires arrivent toujours des mois après qu’ils n’auraient dû être effectués. Bien que les données soient légères, compte tenu de mes antécédents et de la façon dont j’ai couvert toutes ces questions ici, vous pouvez juger par vous-même de mon affirmation suivante.
Le monde ne sera pas en mesure de se nourrir, et d’énormes pans de pays connaîtront différents niveaux de famine, voire une véritable famine, la déstabilisation touchera de nombreux pays du Moyen-Orient et d’Afrique, ainsi que les pays et quartiers pauvres d’Europe, le Tiers-Monde ne peut PAS concurrencer les économies du Premier Monde, même si ces économies entrent en récession ou en dépression. La Chine se trouve sur le fil du rasoir de l’agitation civile, les États-Unis s’enfoncent toujours plus dans la division politique.
La majeure partie de l’Amérique latine se trouve aux portes de la révolte, ce qui déstabilise encore plus leurs propres pays, leur société et leurs économies, dégradant encore plus la situation pour tous les autres. Du Panama au Pérou.
De nombreux gouvernements sont trop endettés pour amortir le choc sur le niveau de vie.
« L’argent n’avait plus aucune valeur à Istanbul », se lamente le narrateur de « Mon nom est rouge », un roman d’Orhan Pamuk qui se déroule au XVIe siècle. « [Les] boulangeries qui vendaient autrefois de grandes […] miches de pain pour une pièce d’argent cuisaient désormais des miches deux fois plus petites pour le même prix. » La Monnaie royale réduisait sournoisement la quantité d’argent contenue dans chaque pièce. Lorsque les Janissaires (une force militaire d’élite) découvrirent que leurs salaires avaient été dévalués, « ils se révoltèrent, assiégeant le palais de Notre Sultan comme s’il s’agissait d’une forteresse ennemie ».
Aujourd’hui encore, la Turquie est confrontée à une inflation galopante. Officiellement, elle est de 73%, mais tout le monde soupçonne qu’elle est plus élevée. M. Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature, affirme qu’il n’a « jamais vu une hausse des prix aussi spectaculaire ». Il ne fait aucune prédiction sur les conséquences politiques possibles. Il serait risqué de critiquer le sultan moderne de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan.
Nous sommes également au stade redouté de tout effondrement de sociétés complexes, où les choses tombent en panne plus vite qu’on ne peut les fabriquer et les remplacer. Les prix de l’énergie aux États-Unis sont très élevés, même si les États-Unis sont autosuffisants sur le plan énergétique, l’industrie est en train de ployer sous le poids des coûts. CLF Industries est la seule entreprise aux États-Unis qui produit une qualité d’acier spécifique pour la fabrication des transformateurs et elle envisage maintenant d’arrêter complètement sa production. Les entreprises du secteur de l’énergie sont confrontées à des problèmes d’approvisionnement depuis des mois et tentent de s’adapter. En fait, on sait depuis des semaines que la Californie brûle désormais plus de transformateurs que l’offre ne peut en fournir, si bien que de nombreux travailleurs spécialisés tentent de récupérer ce qu’ils peuvent.
L’Europe étant confrontée à des coûts et des problèmes énergétiques encore plus graves, on peut s’attendre à ce que des résultats similaires surviennent dans nombre de ses pays. Une autre tendance que je ne pense pas devoir aborder ici, mais qui a été prédite il y a longtemps, est la croissance exponentielle des grèves. Du Royaume-Uni aux États-Unis, et ailleurs, frappant au pire moment, de nombreux travailleurs (essentiels) choisiront de faire grève en raison de l’ampleur de la pression que les tendances inflationnistes actuelles leur ont fait subir.
Même les personnes aisées, avec de bons salaires, ressentent désormais la pression. Et cela ne fera que perturber et alourdir un système fragile et fracturé, certaines de ces grèves ayant le potentiel de provoquer des perturbations massives. Les grèves sont également une arme de guerre hybride très puissante pour perturber l’économie de l’adversaire.
De nombreux endroits se laisseront prendre au piège de la prise de pouvoir opportuniste de certaines organisations, ou de politiciens à l’affût de la détresse. Avec les parties I et II, et l’intégralité de la série Beyond Mathematical Odds, que vous devriez peut-être visiter un peu, chacun d’entre vous devrait réfléchir très sérieusement à la manière de se préparer.
La planète entière va connaître une pénurie de travailleurs en raison de salaires insatisfaisants, et il y a une pénurie croissante de pièces de rechange, d’outils et d’outils spécialisés. Après la levée des blocages, l’industrie a tourné à plein régime, et beaucoup d’endroits remettent maintenant à plus tard la maintenance critique, ce qui entraînera des défaillances, et dans certains cas des défaillances en cascade. Compte tenu de toutes les dynamiques évoquées jusqu’à présent, et du fait que le comportement humain est souvent mémétique (contagieux), on peut s’attendre à de nombreuses formes de perturbations dans les pays pauvres comme dans les pays riches au cours des douze prochains mois.
Je n’ai même pas abordé l’aspect biologique/virologique de tout cela, ni la façon dont l’augmentation de différentes maladies dans de nombreuses régions du monde affectera également le fonctionnement du système. Pour être clair, ce n’est pas la fin du monde, nous entrons simplement dans une période assez chaotique où les anciennes alliances meurent, où les nouvelles alliances sont faibles, et où le déclin de ce qui était considéré comme des endroits sûrs et prospères est visible même pour le citoyen moyen doté d’un minimum de bon sens. Cela conduit à son tour au conflit, sous ses nombreuses formes. Et tout ce que cela implique (je vais commencer à couvrir ici les aspects que j’aime de la guerre, peut-être, certainement la Guerre Cognitive, qui est à venir).
Pour finir, je vous laisse avec un discours qui m’a profondément marqué, ainsi que les personnes que j’ai connues dans mon ancienne vie professionnelle. La version pleine d’action à des fins… prévisionnelles.
L’histoire de ce discours se trouve dans les commentaires. [NdT. je l’ai traduit sous la vidéo]
« Les gens ne veulent pas ceci ou cela, ils veulent de la nourriture, du soutien, de la protection.
« Je vais vous donner un exemple. Un de mes amis – avez-vous vu le discours sur la démocratie? Les gens ne veulent pas ceci et cela, ils veulent de la nourriture, du soutien, de la protection? – Eh bien, un de mes amis s’est échappé d’Irak en 2000, avant la guerre. Sa famille a fui l’Irak, mais trois ans auparavant, son oncle avait été arrêté et allait être mis à mort. Le jour de l’anniversaire de Saddam Hussein, cependant, Saddam l’a laissé partir. Saddam faisait ça: chaque année, il laissait partir quelques personnes le jour de son anniversaire. Ils se sont donc échappés et ont demandé à cet oncle de venir avec eux, et vous savez ce qu’il a dit? Il a dit: « Pourquoi est-ce que je partirais? Oui, il m’a mis en prison et c’était peut-être une erreur, mais j’ai de l’aide, j’ai ma vie, j’ai tout. Tout ce dont j’ai besoin, c’est de protection et de nourriture.
« Ils se sont donc échappés et il est resté, ce type qui allait auparavant être mis à mort. Il ne voulait pas partir. Alors cet incident m’a vraiment fait réfléchir. »
Un très grand merci à tous mes soutiens ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !
Texte original
Coming chaos part II
John Paul
Jul 22
This piece is an (obvious) continuation of the piece below, with enough data points you can understand where everything is coming from.
As I have written many times over the past few months, given all the events and dynamics at play, and the response of countries to said events, coal would suffer a shortage and its price would increase gradually, and I still stick by it.
A surge in tariffs has added USD 80 to each tonne of Afghanistan’s coal export to Pakistan… Afghanistan exported 10,000 tonnes of coal to Pakistan in the past two months, a local media reported, adding that the majority of coal was bought by companies connected to the Pakistan military.
Poorer countries will suffer, and continue to suffer from the European suicidal attempt at “sanctioning” its main source of energy. Pakistan has been dealing with severe disruptions to its economy and now finds itself near the doom loop. Increased food and fuel prices, constriction of the economy, and further inflation, until the country collapses. This thread on Twitter explains in great detail every Pakistan is facing right now.
No type of complex system, organic or not, is able to function without abundant energy. And Pakistan imports energy, food, everything.
Even countries considered “coal-rich” are facing severe problems with coal.
Poland is the European Union’s most coal-reliant nation
The country is buying coal from Colombia, Australia, S. Africa
A coal powered power plant in Belchatow, Poland. Photographer: Bartek Sadowski/Bloomberg
Poland, the European Union’s top coal producer, is scrambling to fill a potential deficit of the fuel ahead of winter as a ban on Russian imports is set to hurt households and small heating plants the most.
In an unusual move, Prime Minister Mateusz Morawiecki last week ordered two state companies to purchase 4.5 million tons of coal by the end of October to supply households. That’s about a half of what the country had imported each year from Russia before the war in Ukraine started. Now, Poland is hunting for coal in Colombia, Australia and South Africa.
The situation is getting so dire, that Poland now plans to use its Central Bank profits to buy coal for citizens that own coal furnaces, billions will be “invested” in this endeavor, and of course, it will not have the desired effect long-term. This is what we call it here “blocking the sun with the sieve”. Merely avoiding dealing with the real problems, postponing any actual resolution, and putting more pressure on the market forces pushing coal higher. If you are wondering why they are contemplating such measures, it is because the population faces a 180% increase in their energy bills.
Repeating myself is a common trend around here, maybe it is good for the new subscribers. Expensive energy affects the production of chemicals, of medicine, of every industrialized good, but it achieves quite the impact on one of the world’s most needed materials. Aluminum and steel, and something else…
Romanian alumina producer ALUM will halt output for 17 months and lay off about 70% of its staff as soaring energy prices make production costs unsustainable, its owner Alro Group ALR.BX, one of Europe’s largest aluminium smelters, said on Thursday.
Like most European aluminium smelters, Alro Group was struggling with rising energy costs even before Russia’s invasion of Ukraine.
This has been a persistent trend in the smelting and steel industry for quite some time, and similar to the “something else” we will look into later, these changes affect the market months later, and this will be a problem. The world finds itself paying the costs for the last 2 years of absurdly stupid policies, and being a victim of hybrid war (China played this game solo for quite a while) so demand is going down, therefore prices are also slowly going down.
But any projection from any analytic outfit will give you the same outcome. Demand will keep increasing, regardless. Such is the case with solar panels where the costs keep increasing, and as I covered months ago, its production is both energy and material intensive, and the entire globe now has a big appetite for them. These ripples will affect the market for years without some foresight from the decision-making folk.
One argument one could make is that “the world can survive without stuff”. I would be inclined to agree, we don’t need “stuff” to survive, it would have an astronomical economical cost, but we don’t “need it”. What we do need, is food. And two things severely impact the price of food. Fuel, and fertilizers.
European producer highlights toll of capacity reductions
High gas prices have forced fertilizer makers to curb plants
European fertilizer giant Yara International ASA said the energy crisis is forcing it to curb output and warned that more cuts may come.
The huge ammonia distributor is among producers around the world that have cut output due to high prices of natural gas, a crucial feedstock used to make crop nutrients. Yara said Tuesday that it has curtailed several sites, cutting capacity by 1.3 million tons for ammonia and 1.7 million tons for finished fertilizer.
Energy prices, and especially gas prices have a profound impact on fertilizer production and prices, which on a good day would be a minor problem, but given what we discussed previously, this is a major national (continental in this case) security issue. The issue with fertilizer and fuel prices for most people (including me before 2021) was the following. Surges on any farm tool or output take a long time for the consumer to feel it. Months long cycles in fact.
A curtail on fertilizer production right now will have a substantial and quite perceptible impact month down the road with global repercussions. Farmers buying less fertilizer means less yield, and on a good day, that would equate to a little increase in global prices.
I can’t find, for the life of me, the UN document I mentioned here months ago, but there they expected prices of staples and grains to be high for at least the next 5 years. These are but merely a few of the data points I can provide, but I think I made myself clear.
Crops everywhere are being impacted by both of these variables, the wheat and fertilized, from France lower yield, to Canada lower quality. Africa has very little chance to even partially feed itself. Desperate times will call for desperate measures.
And even at that, one could easily deduce this is a somewhat too little too late kinda situation. Europe needs to drastically slash natural gas consumption in the next few months to prepare for what is likely to be “a long, hard winter,” the head of the International Energy Agency said. The EU is in such a tough spot they want to revert even the bank-linked sanctions, to get fertilizer and food (because they know they won’t be able to produce enough to even keep inflation at bay).
The short-term “fate” of the system is fixed, bureaucracy is a slow-moving, lethargic leviathan and the necessary changes always come months later than they should have been done. While light on the data, given my track record, and how extensively I covered all these issues here, you can judge my following statement by yourself.
The world will not be able to feed itself, and huge swaths of countries will experience different levels of starvation to literal famine, destabilization will come to many Middle Eastern and African countries, and to Europe’s poor countries and neighborhoods, the Third World can NOT compete First World economies, even if said economies are going into recession or depression. China finds itself on the razor’s edge of civil unrest, the US going ever deeper into political division.
Most of Latin America finds itself at the doors of revolt, which further destabilize their own countries, society, and economies, further degrading the situation for everyone else. From Panama to Peru.
Many governments are too indebted to cushion the blow to living standards
Money no longer had any value in Istanbul,” laments the narrator of “My Name is Red”, a novel by Orhan Pamuk set in the 16th century. “[B]akeries that once sold large…loaves of bread for one silver coin now baked loaves half the size for the same price.” The royal mint was slyly reducing the amount of silver in each coin. When the Janissaries (an elite military force) found that their wages had been debased, “they rioted, besieging Our Sultan’s palace as if it were an enemy fortress.”
Galloping inflation afflicts Turkey again today. Officially it is 73%, but everyone suspects it is higher. Mr Pamuk, a Nobel laureate for literature, says he has “never seen such a dramatic rise in prices”. He makes no predictions about what the political consequences might be. To criticise Turkey’s modern sultan, Recep Tayyip Erdogan, would be risky. But fr We are also at the feared stage of any collapse of complex societies, where things break down faster than you can manufacture and replace them. US energy prices are high enough, even though the US is energy sufficient, the industry finds itself buckling because of the costs. CLF Industries is the only company in the US that produces a specific grade of steel to manufacture transformers and is now contemplating completely stopping production. Energy companies have been facing supply issues for months and attempting to adapt, in fact, it has been known for weeks that California now burns more transformers than supply can get them, so many of the specialized workforce is attempting to salvage what they can.
As Europe faces even worse energy costs and problems, you can expect similar outcomes being played in many of its countries. Another trend that I don’t think I need to cover here, but forecasted ages ago was the exponential growth of strikes. From the UK to the US, and elsewhere, hitting at the worst possible times, multiple (essential) workers will choose to strike by the sheer amount of pressure the current inflationary trends brought them.
Even well-off people, with good salaries, are now feeling the pressure. And this will further disrupt and add weight to a fractured fragile system, with some of these strikes possessing the potential for massive disruption. Strikes are also a very powerful hybrid war weapon to disrupt your adversary’s economy.
Many places will fall for the opportunistic power grab of certain organizations, or politicians with a keen eye for distress. With both Part I and II, and the entirety of the Beyond Mathematical Odds series, which you perhaps should visit some, every single one of you should think really hard on how to prepare yourself.
The entire planet will experience shortages of workers because of unsatisfactory pay, and there is an ever-growing shortage of sparing parts, tools, and specialized tools, after the lifting of lockdowns industry has been running at its peak, and a lot of places are now postponing critical maintenance, which will lead to failure, and in some cases cascade failure. Given all the dynamics discussed so far, and how human behavior is often memetic (contagious), you can expect many forms of disruptions in poor and rich countries alike arising in the next 12 months.
I didn’t even touch on the biological/virological aspect of it all, and how the increase of different diseases in many parts of the world will also affect the system’s function. To be clear, the world is not ending, we are just entering a fairly chaotic period where old alliances die, new alliances are poor, and the decline of what otherwise was held as safe and prosperous places is visible even to the average Joe with some common sense. This in turn leads to conflict, in its many forms. And everything that this entails (I will start covering aspects I like of warfare here, maybe, definitely Cognitive Warfare, which is coming next).
For last, I will leave you with a speech that deeply impacted me and the people I once knew in my former professional life. The action-packed version for…forecasting purposes. The history behind how they came up with the speech in the comments.
A very big thank you to all supporters here and those who use KoFi =) !
Les points de données et l’analyse de nombre de mes observations et opinions figurant ici ont été largement couverts dans la plupart des articles intitulés Beyond Mathematical Odds. Je vais écrire un nouvel article de la série Beyond Mathematical Odds qui couvrira une grande partie de ce que je « prévois » et discute ici dans les prochains jours.
Au cas où vous l’ignoreriez, le titre fait référence à l’essai intemporel et génial de Robert Kaplan, The Coming Anarchy.
La démocratie est une bête capricieuse et fragile, soumise aux caprices de la population, et les personnes menacées de pauvreté échangeront la démocratie contre ce que l’adversaire appellera démocratie, qu’il s’agisse d’autocratie ou de « progressisme » (du communisme sous d’autres formes). La majeure partie de la population mondiale n’a pas la capacité cognitive fondamentale de sacrifier ses avantages pour maintenir sa liberté. Plus rares sont ceux qui ont la clairvoyance de penser quelques semaines à l’avance, sans parler des effets de deuxième et troisième ordre, et au-delà. Mais les gens affamés? Ils donneront le pouvoir à quiconque leur fera des promesses vides, car lorsqu’on est affamé, on n’est pas rationnel. La démocratie meurt souvent non pas par idéologie, mais par des estomacs vides.
Les mots « impossible » et « se produire » ont probablement traversé votre esprit et ont été prononcés. Il en est allé de même à d’autres moments de l’histoire. Pour comprendre où je veux en venir, il nous faut d’abord établir quelques repères.
Peu de gens comprennent la complexité en dehors du domaine de la théorie, la complexité est souvent reléguée aux recherches académiques, aussi une partie des objectifs de ce Substack était de rendre progressivement les gens plus attentifs à la façon dont les systèmes complexes fonctionnent, même si vous n’en êtes pas conscient, inconsciemment vous accordez maintenant plus d’attention à l’intrication du système qu’aux événements singuliers. À ce stade, de nombreux lecteurs comprennent comment certains événements peuvent avoir un effet disproportionné sur le système.
Comme dans la nature, où la disparition d’une espèce spécifique d’insecte peut entraîner l’effondrement d’un (petit) écosystème, appelé cascade de coextinction, notre système mondialisé ressemble à un niveau simpliste aux réseaux naturels.
L’un des événements qui a eu un effet disproportionné sur l’ensemble de la planète a été l’interdiction par la Chine des exportations de phosphate, l’un des engrais les plus utilisés sur la planète, à laquelle s’est ajoutée la crainte d’une action similaire de la part de la Russie, qui a également interdit les principales exportations d’engrais l’année dernière, et qui a continué à répondre aux manœuvres géopolitiques occidentales en étendant cette interdiction.
Les gouvernements sont souvent réactifs, et non proactifs, et encore moins capables d’une quelconque forme de prévision. Une planification médiocre, marquée par des modélisations erronées de la part de petites organisations, et des relations incestueuses avec des groupes de réflexion et d’autres organisations, nous ont conduits à la situation actuelle, où les gouvernements, sous l’emprise des entreprises, tentent d’interdire dans la précipitation l’utilisation des engrais. Le gouvernement canadien fait pression dans ce sens depuis des mois, et le gouvernement néerlandais a imposé à la hâte une législation similaire et a récolté en retour la réponse qui convenait. Une révolte populaire.
Comme je l’ai couvert récemment dans plusieurs articles, de nombreux gouvernements suivant des politiques Vertes et des exigences ESG, que je m’abstiendrai de commenter ici, se sont retrouvés dans des difficultés économiques croissantes, voire se sont même carrément effondrés (Sri Lanka). En l’espace de trois semaines, nous sommes passés de quelques manifestations à près de deux douzaines.
Il n’y a pas si longtemps, le Sri Lanka a reçu l’un des meilleurs scores ESG =)
Des étiquettes antivol allemandes sur le beurre.
La Chine fait face à des paniques bancaires depuis des semaines et lutte contre l’effondrement de son marché immobilier depuis des mois (il s’agit du moteur de la « fausse » économie chinoise, et une grande partie de l’Occident y a fortement investi). L’Europe est maintenant confrontée à une pénurie d’énergie, à des coupures de courant et à la menace d’un hiver rigoureux, ce qui ne devrait pas être un scoop.
Dans nombre de mes articles les plus analytiques, j’ai prédit les événements à venir, j’ai dit que l’Europe connaîtrait un rationnement de l’énergie, et peut-être de la nourriture, et cela s’est produit, il y a une grande pénurie d’huile de cuisson dans de nombreux pays, l’inflation se poursuit sans relâche. Et la Russie a complètement arrêté le flux de gaz vers l’Europe pour « maintenance programmée », ce que l’UE considère comme une menace de non-reprise [NdT. il a repris]. En fait, voici un point de référence pour mon argumentaire suivant.
Ça date de début janvier 2022
Les événements de cette semaine ont déjà cimenté le premier et peut-être le deuxième trimestre de l’année. Les effets en cascade sont faciles à suivre rien qu’en lisant ce qui est exposé ici.
D’une part, les difficultés énergétiques de l’Europe, comme nous l’avons souligné précédemment, s’aggravent, et même si l’Europe connaît un hiver plus chaud qui profite à une partie des stocks de GNL [gaz naturel liquide], la pression financière et les politiques de confinement malavisées viennent chercher leur dû.
Les pays européens commencent à décliner sous la lourde pression du sort inévitable de l’EROI [NdT. L’Energy Return On Investment (Eroi) est le ratio entre l’énergie utilisable et celle consommée pour l’obtenir]. Rien ne survit à une énergie coûteuse ou inefficace.
Les événements des quatre dernières semaines ont confirmé ce qui se passera très probablement dans les six à dix prochains mois. À court terme, de nombreux Européens seront confrontés à de nombreuses difficultés, à des pannes d’électricité, à des coupures de courant, à des mesures d’économie d’énergie (euphémisme pour rationnement), l’industrie sera une nouvelle fois touchée, Yara, l’un des plus grands producteurs d’engrais d’Europe, réduira probablement sa production (une nouvelle fois) en raison de la disponibilité et du prix du gaz. La simple exécution du rationnement, qui vise généralement les gros consommateurs (l’industrie), aura un impact important sur l’industrie manufacturière, affectant à la fois l’approvisionnement et d’autres parties de l’industrie elle-même. Le rationnement de l’énergie explique en grande partie pourquoi les problèmes survenus en Chine l’année dernière ont entraîné une cascade d’événements affectant l’industrie mondiale des mois plus tard. Le rationnement en Europe aura un impact similaire, même si ce n’est que pour quelques semaines « seulement ».
Plus tôt cette année, dans mes articles plus longs, j’ai averti que la dynamique non linéaire et les tendances de cette période allaient créer un problème de famine massive dans la région MENA (Middle East Northern Africa – Moyen-Orient et Afrique du Nord), et ce point a été confirmé plus tard par les analyses et les données de l’ONU, et peu après, même des chefs d’État comme Macron ont mis en garde contre cette tendance inquiétante. Aujourd’hui, on attend au moins 20 millions de migrants rien que dans les prochains mois, en raison des politiques désastreuses, des dommages causés par les confinements et des problèmes énergétiques mondiaux.
Dans des circonstances normales, l’Europe serait à peine capable de gérer, d’accueillir et de se permettre 5 millions de migrants, mais sous la pression systémique actuelle, l’Europe ne serait pas capable de gérer 5, et encore moins 20 millions de migrants affamés. Mais 20 millions est une estimation assez prudente, le nombre pourrait être de 50 millions. L’Europe pourrait sombrer dans le chaos le plus total, ou devenir l’otage des pays limitrophes de la région MENA, qui seront eux aussi confrontés à une pénurie de ressources et exigeront des paiements astronomiques sous de nombreuses formes pour ne pas laisser les hordes entrer en Europe. Cela deviendra une question politique mondiale, et c’est une menace continentale, étant donné les circonstances virologiques actuelles…
Il y a maintenant un point de discussion parmi les médias et certaines institutions politiques que « la démocratie est attaquée », précisément à cause de tout ce que j’ai décrit ici, et dans le premier paragraphe de ce texte. La démocratie ne dure que tant que l’on peut se permettre de se nourrir et d’avoir un approvisionnement énergétique suffisant, et à mesure que les perturbations augmentent en intensité et en quantité, les démocraties plient sous leur propre poids bureaucratique. Confrontée à la réalité d’une population privée de nourriture et disposant de peu d’argent, l’UE revient sur certaines de ses sanctions à l’encontre de la Russie, pour tenter d’acheter du carburant et des engrais. Pourtant, les rendements sont déjà compromis (nous en parlerons dans le prochain numéro, ne vous inquiétez pas).
Ai-je mentionné qu’il y a des discussions entre les propriétaires d’usines chinoises qui reçoivent l’ordre du gouvernement de convertir leurs usines pour produire des équipements de guerre? Comme je l’ai dit dans l’article sur les révoltes ci-dessus, la Chine est susceptible d’envahir Taïwan cette année, et tout ce qui précède les points de données dans cet article l’indique, la fuite des données d’identification de plus d’un milliard de personnes ne fait que le confirmer.
Les tendances actuelles du climat, quelle qu’en soit la source, alimentent les discussions sur le « tout climat » dans de nombreux pays, et comme je l’ai couvert plus tôt et superficiellement sur mon Twitter, l’écoterrorisme n’est pas seulement une réalité, mais un problème croissant depuis une décennie, et vous pouvez vous attendre à ce que des incendies plus importants et de très grande ampleur commencent à se produire dans le monde industrialisé au cours des prochains mois lorsque tout sera sec, parmi d’autres formes de perturbation, car des activistes détraqués pensent que les choses n’avancent pas « assez vite ».
Tout cela pour dire qu’à court terme, il n’y aura pas de stabilité, les tendances inflationnistes persistent même avec la destruction de la demande, et les tendances perturbatrices continues ne garantissent qu’un faible répit pour le bon fonctionnement de notre système mondialisé. Si le monde s’arrêtait maintenant, et si les gouvernements devenaient totalement compétents ou cessaient d’exister, les événements se dérouleraient à peu près de la même manière.
La deuxième partie contiendra suffisamment de données et de sources pour que vous compreniez mes opinions et mon analyse/prévision partielle sur ce sujet. Je recommande vivement à mes lecteurs européens d’envisager sérieusement de penser à l’avenir et d’adopter une « mentalité de préparation », dans le seul but d’être prêts lorsque « l’impensable » se produira. Il n’y aura pas assez de nourriture pour nourrir la planète entière, l’inflation alimentaire n’est PAS aussi grave maintenant qu’elle le deviendra, les problèmes énergétiques sont loin d’être terminés, ils font l’objet d’un énorme conflit politique entre différentes factions de la haute société, l’Europe rationne déjà l’énergie et le carburant se fait rare.
Dans une moindre mesure, la même chose s’applique aux Américains, aux Canadiens et aux autres pays, car plus les systèmes complexes commencent inévitablement à tomber en panne, plus ils deviennent chaotiques – pas étonnant que la complexité en tant que domaine universitaire ait commencé avec la « théorie du chaos ». La guerre ukrainienne ne sera pas la dernière guerre que nous verrons, et si certains pays sont suffisamment désespérés, ils pourraient déclencher un conflit pour de multiples raisons, toutes basées sur la seule réponse émotionnelle humaine.
Un certain nombre de mes articles précédents contiennent le cadre nécessaire pour vous permettre de comprendre ce qui va se passer, et comment les choses pourraient (vont) se dérouler. Après avoir lu celui-là, dites-moi, qu’est-ce qui a changé? C’était il y a 4 mois, et si quelque chose, la dynamique actuelle est en passe de rendre les choses bien pires.
Comme je vous en avais averti plus tôt cette année. Il y avait une nuée de cygnes noirs en route, et ils nous bombardent maintenant en piqué.
L’Occident tout entier, le Tiers-Monde et l’OTAN, ses alliés, sont incroyablement mal préparés à mener des guerres telles qu’elles sont menées actuellement et depuis 18 mois. Je ne commenterai même pas le chemin actuel et suicidaire que prend l’armée américaine, et je ne parle pas de politique identitaire.
S’il y a un conflit en Ukraine, vous feriez mieux de prier Dieu pour que les Russes ou d’autres acteurs étatiques aient plus de moralité que moi. Compte tenu de la campagne de vaccination actuelle, il est facile, rapide et bon marché d’anéantir toute force active dans un conflit. Il suffit de prendre quelques bidons de… quelque chose. Et ce ne serait pas considéré comme une attaque biologique, car il y a une législation à ce sujet. La guerre du futur n’est-elle pas magnifique?
Je vous laisse avec deux citations.
un « tourbillon de violence », une dévastation surprise et gratuite qui est plus motivée par la rage que par un plan précis.
Vous savez ce qui est cool avec la technologie, la guerre hybride et le monde post-pandémique? Tout le monde peut s’y engager, et les joueurs fantômes sont, littéralement, partout. Décentralisés.
Je vais faire écrouler tout ce putain de temple malade sur ta tête. Ça va être Biblique.
Un très grand merci à tous mes soutiens ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !
Texte original
The Coming Chaos
Part 1
John Paul
Jul 20
Data points and analysis of many of my observations and opinions here have been covered extensively in most of the pieces titled Beyond Mathematical Odds. I will write a new Beyond Mathematical Odds that cover much of what I am “forecasting” and discussing here in the next few days.
Democracy is a fickle and fragile beast, at the whims of the population, and people under the threat of poverty will trade democracy, for whatever the adversary labels as democracy, be it autocracy, “progressivism” (communism by other means). Most of the world lacks the basic cognitive capacity to sacrifice amenities to maintain freedom. Fewer even the foresight to think a few weeks ahead, let alone second, third order effects, and beyond. Starving people though ? They will give power to anyone who feeds them empty promises because when you are starving, you are not rational. Democracy often dies not by ideology, but by empty stomachs.
The words impossible and happen probably crossed your mind and were spoken. The same happened other times in history. To understand where I am going, first, we need a few points.
Few people understand complexity outside the realm of theory, complexity is often relegated to academic pursuit, so part of the efforts of this Substack was to slowly make people more observant of how complex systems works, even if you were not aware, subconsciously you now pay more attention to the intricacy of the system, than to singular events. At this point, many of the readers understand how certain events can have a disproportional effect on the system.
Like in nature, where the loss of specific species of insect can lead to the collapse of a (small) ecosystem, named coextinction cascade, our globalized system resembles natural networks at a simplistic level.
One of the events that had a disproportional effect on the whole planet was China’s ban on phosphate exports, one of the most used fertilizers on the planet, compounded by a similar fear from Russia, which also banned major fertilizer exports last year, and kept responding to Western geopolitical moves by extending said ban.
Governments are often reactive, not proactive, let alone attempting any form of foreseeing, poor planning riddled with wrong modeling by small organizations, and incestuous relationships with think tanks and other organizations got us to our current predicament. Where governments, let by corporate capture attempt to rush the ban of fertilizer use. The Canadian government has been pushing this one for months, and the Dutch government rushed similar legislation and got a proper response in return. Popular Revolt.
As I covered recently in quite a few pieces, many governments following Green policies and ESG demands, which I will abstain from commenting on here, found themselves in growing economic difficulties, or outright collapse (Sri Lanka). In the span of 3 weeks, we went from a few protests to almost 2 dozen.
Sri Lanka was given one of the highest ESG scores not long ago =)
German antitheft tags on Butter.
China has been facing bank runs for weeks and fighting the collapse of its real estate market for months (it is the engine of China’s “fake” economy », and a lot of the West is heavily invested in it). Europe is now facing energy shortage, blackouts, and the threat of a severe winter, and this should not be news.
In many of my more analytical pieces, I forecasted events coming down now, I did say Europe would experience rationing of energy, and possibly of food, and this came to pass, there is a big shortage of cooking oil in many countries, inflation runs unabated. And Russia completely stopped gas flows to Europe for “programmed maintenance”, which the EU sees as a threat of never coming back. In fact, here, is a reference point for my following argument.
From early January, 2022.
Events over the last 4 weeks cemented what will most likely happen in the next 6 to 10 months. In the short-term, many Europeans will be faced with a lot of hardships, brownouts, blackouts, measures to conserve (semantics for rationing) energy, the industry will be affected once again, Yara one of Europe’s biggest fertilizer producers will probably cut production (again) because of gas supply and prices. Merely executing rationing, usually aimed at big consumers (industry) will have a big impact on manufacturing, affecting both supply and other parts of the industry itself. Rationing energy is another big part of why the problems in China last year led to a cascade of events affecting the global industry months later, rationing in Europe will have a similar impact, even if it is for a few weeks “only”.
Earlier this year, in my longer pieces, I warned that the non-linear dynamics and the trends back then would create a massive famine problem in MENA (Middle East Northern Africa), and this point was later confirmed by UN analysis, data, and soon after even head of states such as Macron was warning of this concerning trend. Now they expect at least 20 million migrants in the next months alone because of disastrous policies, damage from lockdowns, and the global energy woes.
Under normal circumstances, Europe would barely be able to deal with, accommodate, and afford 5 million migrants, but under the current systemic pressure, Europe would not be able to deal with 5, let alone 20 million starving migrants. But 20 million is a fairly conservative estimation, the number could be as high as 50 million. Europe could fall into complete chaos, or become a hostage of bordering countries with MENA, as they will too face resource scarcity, and demand astronomical payments in many forms over not letting the hordes get into Europe. This will become a global political issue, and it is a continental threat, given the current virological circumstances…
There is now a talking point among the media and certain political institutions that “democracy is under attack”, precisely because of everything I described here, and in the first paragraph of this text. Democracy only last as long as you can afford food and have a sufficient energy supply, as disruptions grow in intensity and quantity, democracies will buckle under their own bureaucratic weight. Faced with the reality of a population without food, with little money won’t go down easy, the EU is now reverting some of its sanctions on Russia, to attempt to buy fuel and fertilizers. Still, yields are already compromised (will cover in the next one don’t worry).
Did I mention there are talks among Chinese factory owners on orders from the government that they must convert their factories to produce items of war ? As I said in the revolts piece above, China is likely to invade Taiwan this year, and everything before the data points in that piece pointed towards it, the ID leak of over a billion people just solidified it.
Current trends in climate, regardless of where its source is are fueling talks of Climate everything in many countries, and as I covered earlier and superficially on my Twitter, Ecoterrorism is not only a thing, but a decade-old growing problem, and you can expect bigger, massive fires to start happening in the first world the next months when everything gets dry, among other forms of disruption as unhinged activists don’t think things are moving “fast enough”
All this to say, short-term there will be no stability, the inflationary trends persist even with demand destruction, and the continuous disruptive trends do all but guarantee little reprieve of proper functioning of our globalized system. If the world stopped right now, and governments achieved complete competency or ceased to exist, events would pretty much happen in almost the same manner.
Part II will have enough data points, and sources so you understand my opinions and partial analysis/forecast on this one. I highly recommend my European readers to seriously consider thinking way ahead, and adopting a “prepping mindset”, for the sole purpose of being ready when the “unthinkable” happens. There will not be enough food to feed the entire planet, food inflation is NOT as bad as it will get, the energy woes are far from over, are a huge political dispute between different factions of upper society, Europe is already rationing energy and fuel is getting scarce.
To a lesser degree, the same applies to Americans, Canadian, and elsewhere, as complex systems inevitably begin cascading into failure, the more chaotic they become, no wonder Complexity as an academic field started with “Chaos Theory”. The Ukrainian war won’t be the last war we see, and if certain countries get desperate enough, they might instigate conflict for multiple reasons, all based on nothing but human emotional response.
Quite a few of my earlier pieces, have the necessary framework for you to understand what is about to happen, and how things might (will) play out. After reading that one, tell me, what changed ? That was from 4 months ago, if anything the current dynamics are about to make that look good.
As I warned earlier this year. There was a flock of black swans coming, and they are dive bombing us.
Comme promis et puisque je l’ai déjà souvent cité, la traduction de cet article de Miles.
Il existe d’autres articles d’autres auteurs qui expliquent la même chose sous l’angle uniquement scientifique plutôt que par l’analyse des sources graphiques mais j’aime vraiment le côté incisif et amusant de celui-ci. Pour info, il en a écrit un autre, cité ici.
Vous aurez compris que toutes les puissances « nucléaires » se sont mises d’accord pour duper leurs propres peuples avec des programmes militaires – et spatiaux – fictifs, ce qui leur permet de jouer à la fois la carte de la menace d’annihilation et de ponctionner le Trésor public de sommes faramineuses. Il n’y a aucun de ces menteurs pour racheter l’autre.
Nos amis de la recherche militaire ne se sont évidemment pas tourné les pouces depuis 1945. Pendant que le bon peuple vivait dans la crainte diffuse d’une arme mythique, ils mettaient au point des armes vraiment redoutables, à micro-ondes, géoclimatiques, chimiques et, comme on vient d’en avoir un exemple en temps réel, virales – et probablement d’autres dont on n’a jamais entendu parler. Quand le Président de la Fédération Russe brandit une menace de « destruction jamais vue dans l’Histoire », c’est peut-être à ces armes qu’il fait discrètement référence. Donc, n’oubliez pas de vivre dans la terreur.
Comme d’habitude, il ne s’agit que de mon opinion professionnelle, basée sur des recherches privées.
J’ai déjà écrit un article assez court sur les essais de l’atoll de Bikini, qui présentait des preuves photographiques de trucage. Certains ont mal interprété mes arguments, pensant que je sous-entendais que seuls les essais de Bikini étaient truqués, tandis que les événements de Trinity et du Japon étaient réels. Bien au contraire. Ce n’est pas du tout ce que je sous-entendais. Si j’ai mentionné les essais de Trinity dans cet article, c’était uniquement pour souligner les contradictions entre les histoires de Bikini et de Trinity. Le souffle que l’on nous montre à Trinity n’a semble-t-il pas eu lieu à Bikini.
Quoi qu’il en soit, je pensais que ma conclusion indiquait clairement que je soupçonnais tous les tests et événements d’avoir été truqués. Si ce n’était pas clair, je vais le clarifier maintenant. Je soupçonne que tous les tests et tous les événements ont été et sont truqués. Si on disposait d’événements réels à nous montrer, on n’aurait pas besoin de nous montrer des événements truqués.
Ce que me ramène à ce sujet est un retour fortuit à la page Wikipedia de la Lookout Mountain Air Force Station à Laurel Canyon, station qui joue un rôle important dans mon exposé sur l’événement Tate/Manson. Si vous vous souvenez, il s’agissait d’une petite station militaire cachée dans les collines de Los Angeles, construite en 1941 pour y créer des films gouvernementaux. Elle s’est agrandie en 1947, année de création de la CIA. Elle a produit des milliers de films de propagande, ce qui est admis. On prétend qu’elle a été fermée en 1968, mais nous savons maintenant que c’est un mensonge. Lookout Mountain apparaît au générique du Retour du Jedi en 1983, elle devait donc être encore ouverte à cette époque. On veut nous faire croire qu’elle a été fermée en 1968, afin de nous empêcher de la relier à l’événement Tate/Manson de 1969. Mais la page Wikipedia a en fait été réécrite l’année dernière pour modifier la date de sa fermeture de 1968. Lorsque j’ai écrit mon article sur Tate, j’ai sauvegardé une copie de la page Wiki, et à ce moment-là, la date de fermeture indiquée était 1969, et non 1968. La page Wiki a donc été réécrite en réaction à mon article sur Tate. Ce n’est pas la première fois qu’une page Wiki est réécrite ou épurée en réaction à mes articles. La première fois, c’était il y a plusieurs années, en réaction à mon article sur les marées publié sur mon site scientifique. Cette fois-là, ils ont définitivement supprimé leur page sur la théorie des marées, et ont complètement réécrit la page sur les marées, en expurgeant toutes les mathématiques que je critiquais dans mon article – bien qu’il s’agisse de mathématiques courantes présentes dans de nombreux autres livres et sites web.
Quoi qu’il en soit, je me serais attendu à ce que la page sur Lookout Mountain soit complètement supprimée, mais chose curieuse, elle a été rallongée. La majorité des ajouts sont des manœuvres de diversion, comme le changement de la date de fermeture, mais ces manœuvres ne sont pas toutes judicieuses. Plusieurs photos ont été ajoutées, dont celle-ci:
L’opération Greenhouse désigne la série d’essais nucléaires effectués en 1951 sur l’atoll d’Enewetok. Vous ne trouvez pas étrange que cet événement soit un film avec un scénario? Je peux comprendre que l’on enregistre l’événement, mais le scénariser? Pourquoi faudrait-il scénariser un essai nucléaire? N’oubliez pas que l’on écrit normalement un scénario pour un événement fictif, pas pour un événement réel. Les événements réels n’ont pas besoin de scénario. Une fois de plus, ils nous glissent des indices majeurs sous le nez. Ils auraient dû appeler cette opération « Ouais, raconte-m’en une autre, mon Général ».
Si on va sur la page d’Enewetok, on trouve cette photo:
Cette photo a pour sous-texte:
Des filtres sont retirés d’un drone Boeing B-17 de l’US Air Force après un vol à travers le nuage radioactif.
Quoi? Il est impossible de filtrer les particules radioactives en plaçant un simple drap blanc sur les hublots, ou quoi que ce soit qui apparaisse sur cette photo. Et si l’avion est un drone, pourquoi utiliser des filtres? Le seul motif pour faire voler un drone à travers un nuage radioactif serait de surveiller les niveaux d’ions. Mais si on surveille les niveaux d’ions, pas besoin de filtre, n’est-ce pas? Un filtre ne serait nécessaire que si l’avion était piloté. Je soupçonne que l’avion était piloté. Pourquoi? Parce que je vois l’avion posé là. Selon d’autres histoires de cette époque, les drones n’étaient utilisés que pour des missions « suicide », puisqu’on ne pouvait ni les faire décoller ni les faire atterrir. Il fallait que les pilotes les emmènent en altitude puis les évacuent, après quoi ils pouvaient être pilotés à distance. Mais comme il était impossible de les faire atterrir à distance, il fallait les faire s’écraser volontairement quelque part. En d’autres termes, ils fallait les utiliser comme missiles contre une cible ennemie. C’est ce qu’on nous raconte, rappelez-vous, de la mort de Joseph Kennedy Jr, qui aurait piloté l’un de ces avions-missiles pendant la Seconde Guerre mondiale.* Lui et un autre pilote devaient fait prendre de l’altitude à l’avion puis en sauter. Mais pour une raison quelconque, la charge utile à bord a explosé avant qu’ils aient pu sauter, les tuant tous les deux. J’ai démontré que cette histoire est encore un canular, mais pas parce qu’il était possible de faire décoller et atterrir des drones à l’époque. C’est une fiction parce qu’il est impossible que Kennedy ait été choisi pour cette mission. C’est aussi une fiction flagrante parce que l’avion était suivi par une équipe de tournage. La seule raison pour laquelle une équipe de tournage suivrait une telle mission serait de filmer l’explosion, comme preuve supposée de la mort de Kennedy. Mais le fait que ces avions aient besoin de pilotes pour décoller et atterrir est véridique. Le B-17 nécessitait dans le cockpit même une coordination visuelle et manuelle précise pour réussir un atterrissage.
La raison pour laquelle on vous raconte que ce B-17 était un drone est pour vous empêcher de poser la moindre question sur ce filtre à la con. S’il était admis que l’avion était piloté, vous pourriez vous demander comment on arrive à filtrer la radioactivité dans un cockpit tel que celui-ci. La réponse simple est que ce n’est pas possible. La radioactivité est constituée de très petits ions, les alpha et les bêta. Les bêta sont des électrons à haute énergie. Les électrons sont minuscules, et il est impossible de les filtrer avec des écrans. Les photons aussi. Le cockpit devrait être complètement blindé sur tout son pourtour. Blindé, pas filtré. Mais s’il est blindé, il ne peut pas être piloté, puisque les boucliers empêcheraient toute visibilité. Donc dans les deux cas, l’histoire ne tient pas.
C’est la photo grotesque qui nous est présentée ensuite. Voici le sous-texte:
Le Major Général Leslie Groves et Robert Oppenheimer sur les restes de la tour de tir de Trinity quelques semaines plus tard. Les surchaussures blanches étaient destinées à empêcher les retombées de trinitite de coller à la semelle de leurs chaussures.
Je vous laisse un instant pour cesser de rire. Ils se tiennent au Point Zéro quelques semaines après l’essai, sans aucun vêtement de protection à l’exception de sacs de toile blancs sur leurs chaussures. Une bombe de 20 kilotonnes est censée avoir explosé à 100 pieds [30 mètres] au-dessus du point où ils se trouvent, et pourtant tout ce qu’on voit, c’est un petit tas de terre, même pas brûlé. Regardez le sol. C’est de la terre craquelée. Elle aurait dû être chauffée à des températures extrêmement élevées et transformée en magma ou aérosolisée. On nous dit qu’ils portent des chaussons médicaux pour empêcher la trinitite de coller à leurs chaussures, mais est-ce que vous voyez de la trinitite? La trinitite est censément une sorte de verre, créé par l’exposition de la terre et des roches à des températures extrêmes. Voyez-vous quelque chose qui ressemble à du verre? Moi, non. Ça m’a juste l’air d’être de l’argile craquelée, comme dans n’importe quel désert courant. Et est-ce que le verre colle aux chaussures? Non. Si on portait le sol du désert à des températures extrêmement élevées et qu’on le laissait ensuite refroidir très rapidement, il serait tout le contraire de collant. Il serait très dur et non poreux, encore une fois comme du verre.
On nous dit que le sable du désert était en grande partie composé de silice, mais d’après la photo ci-dessus, on peut voir que ce n’est pas vrai. Ils se tiennent sur de l’argile craquelée, pas sur du sable.
Et pourquoi n’y a-t-il aucun trou? Rappelez-vous, toutes les photos truquées qu’on nous présente de ces événements montrent une colonne et un champignon géants. D’après vous, d’où viennent la colonne et le champignon? On voudrait nous faire croire qu’ils proviennent d’une remontée de sédiments du sol. D’où viendraient-ils sinon? Si une énorme colonne de sédiments du sol est soulevée et projetée vers le ciel, il devrait se former un énorme cratère ou trou. Pourtant, tout ce qu’on voit ici, c’est un minuscule tas de terre.
Vous me direz: « Pourquoi faudrait-il qu’il y ait un cratère? Sais-tu ce que causent en surface les bombes nucléaires qui explosent à 100 pieds d’altitude? » Non, et vous non plus. On pourrait espérer un minimum de cohérence – qu’on ne trouve pas dans ces histoires. Par exemple, on nous dit que la détonation de Baker à Bikini, qui n’était que 13% plus forte que l’explosion de Trinity, a créé un cratère dans l’océan de 2.000 pieds de large et 30 pieds de profondeur. Et ce, avec l’océan comme tampon. Baker a explosé à mi-chemin du fond marin, nous dit-on. Il y avait donc 90 pieds d’eau entre l’explosion et le cratère créé. Mais Trinity n’était qu’à 100 pieds du sol du désert, avec rien d’autre que de l’air entre les deux. Et pourtant, on nous dit que l’explosion a laissé un cratère de 30 pieds de large et de 5 pieds de profondeur. Encore une fois, ça fait 2.000 pieds de large pour Baker contre 30 pieds pour Trinity. Il faut croire qu’ils avaient pas trop envie de creuser un grand trou sur le site de Trinity, alors ils l’ont fait sauter.
Cependant, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il n’y a pas de cratère du tout, pas même un de cinq pieds de profondeur. Oppenheimer et ses amis sont à la base de la tour de tir, qui était la tour sur laquelle la détonation a eu lieu. Ils fixent l’un des quatre pieds, et les gars derrière eux en fixent un autre.
Vous voyez un cratère entre eux? Moi, non.
Enfin, on veut nous faire croire que ces types se promènent dans une zone hautement radioactive sans vêtements de protection, à un moment où il y aurait encore des retombées radioactives qui descendent du ciel? On me dira que les retombées cessent au bout de deux semaines ou quelque chose dans le genre, et que le sol non plus n’est plus radioactif au bout de quelques semaines. Mais cela contredit toutes les autres histoires qu’on nous a racontées. Comme celle-ci: sur la page de l’atoll de Bikini, on nous dit que les indigènes ont été renvoyés chez eux dix ans après la dernière explosion [en 1968], « sur la base d’avis scientifiques indiquant que les niveaux de radiation étaient suffisamment réduits ». Cependant, en 1982, une équipe française a constaté que les niveaux de radiation n’étaient toujours pas sûrs et les habitants de l’île ont de nouveau été déplacés. Soit 24 ans après la dernière explosion. Et pourtant, on voit Oppenheimer lui-même se tenir au Point Zéro en costard-cravate quelques semaines seulement après le test Trinity!
Voici une autre photo du Point Zéro. Ce n’est pas une photo de vacances en famille, c’est une photo gouvernementale prise peu après le test. C’est l’une des rares photos publiées sur la page Trinity de Wikipedia. Non seulement elle ne concorde pas avec la photo précédente, mais encore une fois, pas de trou, pas de brûlure, pas de verre, pas de preuve d’une explosion de 20 kilotonnes 100 pieds au-dessus. J’ai déjà vu des écoliers causer plus de dégâts en faisant des châteaux de sable sur la plage. Et qui sont ces clowns? On dirait deux clochards. Est-ce le genre de photo que l’on s’attend à trouver sur un site Internet grand public, 70 ans après les faits, comme preuve du test de Trinity? On s’attendrait à voir soit une floppée de généraux 5 étoiles et d’autres gros bonnets, soit des hommes en costume de plomb. On ne s’attend pas à deux types qui ont juste l’air de chercher de vieux pneus. Encore une fois, la plaisanterie est si flagrante qu’on ne peut qu’en rire. On devrait l’appeler l’opération Mais-Oui-C’est-Ça.
Rappelez-vous également que le test Trinity aurait eu lieu le 16 juillet 1945. Hiroshima a eu lieu le 6 août 1945, trois semaines plus tard. Non seulement cela n’a aucun sens en termes de test, mais cela n’a aucun sens compte tenu de l’état d’avancement de la guerre en juillet. Les tests de matériel clé prennent normalement beaucoup plus de temps. Il n’y a rien qu’on teste une seule fois avant de le mettre en service trois semaines plus tard. Même quelque chose d’aussi insignifiant que de nouveaux produits cosmétiques est testé pendant des mois ou des années sur de nombreux sujets, après quoi on prend le temps de surveiller les effets secondaires. On ne se contente pas de frotter la lotion sur un cobaye, de dire « Oh, il n’est pas mort sur le coup » et de mettre la lotion en vente la semaine suivante. Cette hâte à larguer une bombe testée une seule fois devrait donc vous sembler très suspecte. Elle devrait l’être d’autant plus que le Japon était déjà vaincu. Ce n’est pas comme s’ils étaient sur le point d’attaquer le continent américain et que nous devions les faire sauter pour nous protéger. Nous bombardions le Japon depuis début mars, et ils n’ont pas été en mesure de nous arrêter. Selon l’histoire officielle, Tokyo a été bombardée le 9 mars, ce qui a causé 100.000 morts. De mars à juillet, nous avons bombardé 66 autres villes japonaises, causant un autre demi-million de morts. Combien de villes américaines les Japonais ont-ils bombardées pendant cette période ? Voyons voir. . . ah oui, zéro.
On nous dit que les bombes ont été larguées pour éviter davantage de pertes de vies humaines dans notre camp, mais ça aussi c’est une diversion. Les Japonais ne nous attaquaient pas à ce moment-là. Pourquoi l’auraient-ils fait? Mettez-vous à leur place. Si votre pays est bombardé, vous vous repliez et vous consacrez tout ce qu’il vous reste à prévenir d’autres attaques sur votre sol. Vous n’engagez vos forces dans des missions offensives, vous les gardez chez vous en position défensive. La seule possibilité de perdre des hommes à ce moment-là était de les envoyer survoler le Japon ou de les envoyer naviguer près de ses côtes. Si notre objectif était de ne pas perdre d’hommes, il nous suffisait de rester à l’écart. Que l’Empereur se soit « rendu sans condition » ou non n’est pas la question. Le fait est qu’il n’était plus en mesure de nous causer le moindre tort, qu’il se soit rendu ou non. Il était vaincu, et qu’il ait ou non dit « pouce » n’avait aucune importance. Ce n’était certainement pas une excuse pour continuer à le bombarder.
En bref, soyez rassurés, il est absolument impossible que nous ayons largué des bombes nucléaires sur le Japon. Ce n’est tout simplement pas arrivé. Le Japon le sait, la Russie le sait, et les seuls qui ne le savent pas sont les citoyens des États-Unis, à qui on a asséné assez de propagande pour les plonger dans un état d’idiotie collective. Le but premier de la peur du nucléaire n’était pas de calmer les Russes (puisque les Russes non plus n’ont jamais eu d’armes nucléaires). Son but premier était de maintenir les citoyens américains dans un état proche de la panique pendant 70 ans, et de maintenir les dépenses des militaires et du Renseignement à un niveau ridiculement élevé.
Dans le même ordre d’idées, vous devriez trouver très curieux que la bombe testée à Trinity fut une bombe au plutonium, comme la bombe Fat Man prétendument utilisée à Nagasaki. La bombe utilisée en premier à Hiroshima était une bombe à l’uranium, qui n’avait donc jamais été testée. Pourquoi choisir de larguer en premier la bombe non testée, au lieu de la bombe testée? Ça n’a aucun sens. Ceci n’a aucun sens non plus:
Après la fin de la guerre, on ne s’attendait pas à ce que la conception inefficace de Little Boy soit un jour réutilisée, et de nombreux plans et schémas ont été détruits.
Quoi? Savez-vous combien a coûté le projet Manhattan? Environ 25 milliards de dollars [NdT. non ajustés à l’inflation]. Est-il logique qu’ils aient dépensé des milliards pour construire un engin nucléaire fonctionnel et qu’ils en aient ensuite détruit les plans et les schémas? En fait, cette histoire me rappelle celle qu’on a racontée il y a quelques années, lorsque des enquêteurs retraités de la NASA étaient à la recherche des images originales de la NASA sur l’alunissage. On leur a dit que la NASA les avait perdues. Il s’est révélé que la NASA avait en fait effacé et réutilisé les bandes dans les années 1980. Je ne rigole pas. En guise d’explication, on nous dit que la NASA était confrontée à l’époque à une importante pénurie de bandes enregistreuses. Oh ben alors, c’est pas grave. Nous n’avons dépensé qu’environ 100 milliards pour le projet Apollo, alors qui voudrait en conserver une trace permanente? Le bouche à oreille est bien suffisant. De plus, ils avaient probablement besoin de ces bandes pour enregistrer des épisodes de Battlestar Galatica.
Mais il y a mieux. Concernant le non-essai du premier engin nucléaire prétendument utilisé comme arme de guerre, on nous dit:
Il y avait plusieurs raisons de ne pas tester un dispositif de type Little Boy. Tout d’abord, on disposait de peu d’uranium 235 par rapport à la quantité relativement importante de plutonium qui, selon les prévisions, pourrait être produite par les réacteurs du site de Hanford[14]. En outre, la conception de l’arme était suffisamment simple pour qu’il ne soit jugé nécessaire que de réaliser des tests en laboratoire avec l’assemblage de type canon. Contrairement au concept d’implosion, qui nécessitait une coordination sophistiquée des charges explosives formées, on considérait que le concept de type canon fonctionnerait presque à coup sûr.
Les choses qu’ils tentent de vous faire avaler! Veuillez lire attentivement les deux dernières phrases, car la seconde contredit la première. Dans la première phrase, la conception de l’arme est simple, et la seule chose qui doit être testée est l’assemblage de type canon. Dans la deuxième phrase, remarquez que cela s’inverse: l’assemblage de type canon fonctionnera à coup sûr, il est donc sous-entendu qu’il n’a pas besoin d’être testé. Mais la conception de l’implosion est maintenant sophistiquée. On vous touille le cerveau! En vérité, aucune de ces deux affirmations n’est pertinente. Cette arme était censée être la première de son genre, comme nous le savons. Elle était censée être la première explosion nucléaire inventée et la première à être utilisée. Elle a coûté d’énormes sommes d’argent et aurait nécessité la coordination des meilleurs physiciens de l’Ouest, dont plusieurs subtilisés à l’Allemagne. Alors comment la conception de l’arme pouvait-elle être simple? Elle ne nécessitait pas seulement une « coordination des charges explosives », mais aussi la première explosion de fission en chaîne, qui n’était jusqu’alors que théorique. L’idée que cela ne serait jamais testé sur le terrain est ridicule.
De plus, si ces engins n’avaient pas besoin d’être testés avant leur première utilisation en temps de guerre, pourquoi les bombes ultérieures ont-elles dû être testées par centaines, en foutant le bordel dans de vastes régions du monde? Comme d’habitude, aucune cohérence dans l’histoire qui nous est racontée.
Ensuite, il y a la grande différence entre le Gadget et le Fat Man. Le Gadget est celui qui a explosé à Trinity. Fat Man a explosé à Nagasaki 24 jours plus tard.
Incroyable, non, qu’ils aient réussi à affiner à ce point leur technologie en seulement trois semaines? On me dira que la deuxième photo ne représente que la coque de la bombe, mais comme son diamètre n’est que de 60 pouces, le Gadget que l’on voit sur la première photo ne pourrait pas s’y loger. Le Gadget à l’intérieur de Fat Man devrait être plus petit et plus simple, tout en fournissant le même rendement. Cela soulève une question: si Fat Man était déjà construit et était plus petit et plus simple, pourquoi le Gadget était-il si grand et complexe? Ils ont été construits en même temps. Bien que l’on nous dise qu’ils y travaillaient depuis des années, en réalité, ils n’y travaillaient que depuis un an. La première livraison d’uranium enrichi à Los Alamos n’a eu lieu qu’en juin 1944. On ne peut pas construire une bombe à l’uranium sans uranium. De plus, tout cela contredit ce qu’on nous dit sur la page Trinity à propos de la construction de Jumbo. Jumbo était le conteneur construit au cas où le gadget Trinity ne parviendrait pas à exploser correctement, afin de pouvoir récupérer le plutonium. Ils n’en avaient pas assez pour un second test, voyez-vous. Alors comment en ont-ils eu assez pour Fat Man?
On me dira qu’en juillet, ils en avaient assez pour une deuxième détonation. Mais voici ce que dit Wikipedia à ce sujet:
Au moment où il [Jumbo] est arrivé, les réacteurs de Hanford produisaient du plutonium en quantité, et Oppenheimer était convaincu qu’il y en aurait assez pour un deuxième essai.
Voilà l’explication du fait que Jumbo n’a pas été utilisé à Trinity. Mais cela indique qu’au moment du test Trinity, ils n’étaient pas sûrs que le nouveau plutonium serait utilisé dans un second test, ou dans une bombe destinée au Japon. Ils n’étaient pas non plus sûrs que la quantité de plutonium serait suffisante. Le fait qu’Oppenheimer ait dû affirmé qu’il était confiant indique la présence d’un grand point d’interrogation. Quoi qu’il en soit, cela indique avec certitude que Fat Man n’avait pas encore été fabriqué à ce moment-là. Devons-nous supposer qu’il avait déjà été construit vide, juste au cas où le test Trinity serait réussi et que Truman ordonnerait un largage immédiat sur le Japon? Même s’ils avaient obtenu suffisamment de plutonium de Hanford pour remplir Fat Man, ils leur fallait encore expédier le plutonium, remplir Fat Man, le calibrer, le charger, et ainsi de suite, en moins de trois semaines. En fait, on nous dit qu’ils l’ont fait en neuf jours environ, puisque Fat Man a quitté Kirtland le 26 juillet. Il est difficile de croire que tout cela ait été effectué de manière aussi précipitée, car 1) il est insensé de travailler de manière précipitée sur un tel dispositif – il est même extrêmement dangereux de travailler de manière précipitée sur un dispositif aussi important, 2) il n’y avait aucune urgence. Le Japon avait déjà été vaincu et il n’y avait aucune raison de le bombarder, et encore moins de le bombarder avec les premiers engins nucléaires.
Comme preuve supplémentaire, peut-être ne savez-vous pas qu’avant le test Trinity, une « répétition » avait été organisée deux mois auparavant. Lors de cette répétition, on a fait exploser 108 tonnes d’explosifs puissants sur le même site. Curieusement, cette explosion conventionnelle a été renforcée par des isotopes radioactifs et des producteurs de rayons gamma, ce qui est admis.
Voilà donc l’empilement de ces explosifs conventionnels. On peut se demander en quoi une explosion conventionnelle est une « répétition » d’une explosion nucléaire. Puisque les explosions nucléaires nous sont vendues comme étant de nature complètement différente des explosions conventionnelles, ces dernières ne peuvent pas être une répétition des premières. Est-ce que vous répétez un kilomètre de natation en courant un kilomètre? Non. On ne peut rien apprendre d’une explosion nucléaire en effectuant une explosion conventionnelle. La seule façon de procéder à la répétition d’une grande explosion nucléaire est de procéder à une explosion nucléaire plus petite.
Le renforcement avec des isotopes radioactifs est un autre indice évident, puisqu’on essaie de donner à l’explosion conventionnelle l’apparence d’une explosion nucléaire. Mais qui pourraient-ils tromper ainsi? Ils ne peuvent pas se tromper eux-mêmes, car ce sont eux qui ont dopé le punch [NdT. jeu de mots intraduisible]. Ils ne peuvent tromper que vous.
Faites la comparaison avec leur manie d’organiser des exercices de préparation pour les événements truqués les plus récents. Vous vous rappelez que des exercices de toutes sortes ont eu lieu le jour du 11 septembre, en même temps que l’événement réel? Même chose pour les événements du 7 juillet à Londres, où des exercices identiques ont eu lieu le même jour. Même chose avec Sandy Hook et la plupart des autres « tragédies » qu’on vous a vendues récemment. Il y a toujours des « répétitions » juste avant ou pendant les événements eux-mêmes. On observe la même chose avec le test Trinity, dont l’étrange répétition a eu lieu deux mois plus tôt, avec une explosion conventionnelle maquillée en explosion nucléaire. Pourquoi? Eh bien, lorsque vous voyez des photos de l’essai Trinity, avez-vous un moyen de savoir si elles proviennent de l’événement de juillet ou de celui de mai? Non. Elles ne sont pas horodatées, n’est-ce pas? Faites-vous la différence entre une explosion nucléaire et une grande explosion conventionnelle, de visu? Non. Personne ne peut le faire, car les explosions nucléaires n’existent pas. Il y a les grandes explosions conventionnelles et les fausses explosions nucléaires, qui sont des collages réalisés dans des laboratoires de photographie ou simulées dans de grands studios de cinéma comme Lookout Mountain.
Ils admettent que le panache de l’explosion de la répétition était visible à 60 miles de distance, et le Major Shields a dit qu’il était « magnifique ». Pourquoi n’en existe-t-il pas de photos? Pourquoi ne pouvons-nous pas comparer les deux? En fait, une des raisons est que cette répétition a eu lieu de nuit, à 4h37 du matin. Mais pourquoi de nuit? Pourquoi vouloir tâtonner dans l’obscurité dans tout ce barda, au milieu du désert? Voir plus bas.
[Addendum: Je viens de tomber sur le nombre 108 ci-dessus. Pourquoi 108 tonnes longues, plutôt que 100, 109, 110, ou tout autre nombre? Parce que ce nombre est encore un marqueur de numérologie. Il apparaît dans plusieurs de mes articles, tant sur mon site scientifique que sur mon site artistique. Dans les accélérateurs, le proton a une limite d’augmentation de masse de 108 fois. Je suis le premier à avoir montré pourquoi. Lorsque j’ai découvert cela, mon partenaire de l’époque – qui étudiait les religions orientales – m’a dit: « Oh, c’est bizarre. Ce nombre est très important dans l’hindouisme ». Shiva a 108 noms. Il y a 108 Mukhya Shivaganas. Les chapelets bouddhistes ont 108 perles. Ce nombre est également important dans le judaïsme, ce qui est peut-être plus pertinent ici. Le nombre 18 est associé au Chai, et 108 est un faible multiple de ce nombre, soit 6 x 18. 108 est également important dans les arts martiaux. C’est un nombre tétranacci. C’est l’hyperfacteur de 3. Comme Oppenheimer était juif et impliqué dans l’étude ou du moins la citation des religions orientales, je suppose que le nombre 108 n’était pas un accident. Juste après la prétendue explosion, il a cité la Bhagavad Gita:
Si l’éclat de mille soleils éclatait en même temps dans le ciel, ce serait comme la splendeur du puissant.
Le nombre 108 est aussi un as et un huit, la main de l’homme mort. C’est aussi Chai.]
[NdT. une courte page qui fait le tour de l’importance du nombre 108 – en anglais, sorry]
Voici un autre collage:
Il provient de l’explosion d’Enewetok, pendant l’opération Sandstone. Mais c’est un faux patent, car il y a des lignes partout. Voyez la longue ligne verticale dans la moitié inférieure, à votre droite. Pire encore, le reflet dans l’eau n’est pas au bon endroit. Vous voyez comment le reflet penche vers votre gauche? C’est impossible, à moins que l’océan lui-même soit incliné. Le reflet doit se trouver directement entre l’image et le photographe. En d’autres termes, les deux points lumineux doivent être alignés verticalement. Autre problème, ils ont une fois de plus oublié de simuler une montée des eaux. Je vous ai montré ce problème dans mon analyse des photos de Bikini. Il devrait y avoir un grand raz-de-marée circulaire autour de l’explosion, mais ce n’est pas le cas. Nous voyons beaucoup d’eau monter, mais pas d’eau se propager horizontalement. Vous me direz qu’on voit un raz-de-marée partiel, mais ce n’est pas un raz-de-marée, c’est l’atoll lui-même.
Autre problème: ces petits nuages qui ne bougent pas et ne réagissent pas du tout à l’explosion. Vous me direz que l’explosion est limitée à ce moment-là au champignon atomique, mais ce n’est pas vrai. L’explosion se propagerait assez rapidement dans l’air, bien plus vite que la colonne d’eau ne pourrait se former. Le temps que la trombe d’eau se forme à ce point, l’onde de choc dans l’air aurait dû atteindre les nuages les plus proches et les souffler ou du moins les étirer, de sorte qu’ils pointent vers l’événement.
C’est également ce que l’on peut lire dans le compte-rendu officiel :
Les observateurs qui regardaient depuis des bateaux dans le lagon ont vu un flash brillant et ont senti la chaleur rayonnante.
S’ils ont ressenti la chaleur rayonnante, ils ont également reçu une dose de rayonnement, puisque les deux se déplacent ensemble. On ne nous montre pas ce que ces observateurs portaient, mais sur les photos publicitaires de Bikini, l’un des marins était torse nu. Les choses qu’ils veulent vous faire croire!
Et de quel lagon parlent-ils? Dans le même atoll? Sûrement pas. On nous dit que le son a mis 45 secondes à les atteindre, donc ils étaient à environ 15 km, ou 9 miles. Comme l’atoll a un diamètre d’environ 15 miles, ils étaient dans un lagon du même atoll! Revenons donc à l’image de l’explosion, ci-dessus. Les observateurs étaient à l’intérieur de ce cercle.
Lors de l’essai de Trinity, les soldats étaient encore plus près, l’observant à seulement six miles de distance. Nous savons que ces soldats n’étaient pas protégés, puisque nous en avons vu les photos. Ils sont en treillis. Si l’une ou l’autre de ces explosions avait été réelle, cela aurait été une très mauvaise idée. Et ils auraient dû tirer la leçon de Trinity en 1945, pour ne pas la répéter à Enewetok en 1948.
Voici encore la photo de Trinity. Il y a tellement de choses qui clochent dans celle-ci. Pour commencer, l’explosion est assez pathétique comparée à la façon dont ils ont truqué les autres. Trinity était d’environ 20kt, alors que Able et Baker dans l’atoll de Bikini étaient à peine plus gros avec 23kt. Et pourtant les photos trafiquées de Baker nous montrent ça.
Quelle différence pour seulement 3 kt, hein?
Mais cette photo de Trinity pose d’encore plus gros problèmes. Regardez attentivement les soldats. Pourquoi les soldats les plus proches portent-ils une ombre noire, alors que ceux qui se trouvent juste devant eux portent une ombre gris clair? Cela n’a aucun sens. Le soleil ne projette pas une ombre sélective. Elle est soit noire, soit grise, mais pas les deux. C’est un mauvais collage, pour faire croire à la présence de nombreux soldats alors que ça n’est pas le cas.
Celle-ci présente un problème similaire, puisque cette photo est un faux évident. Non seulement ces clowns se trouvent beaucoup plus près de l’explosion, sans vêtements de protection ni même de lunettes de protection, mais, là encore, les ombres n’ont aucun sens. L’explosion est fortement éclairée par la droite, mais les personnages du premier plan ne sont que faiblement éclairés par la droite. De plus, ces personnes sont censées être des photographes professionnels. Ils auraient voulu obtenir la meilleure photo possible de l’explosion, c’est-à-dire avec le soleil derrière eux, et non à leur droite. Ils auraient su que le soleil se lève à l’est, et ne se seraient pas positionnés au sud. Le milieu de la photo n’a pas non plus de sens, ce qui indique que nous n’avons ici qu’un premier plan de studio et un arrière-plan factice.
Je voudrais revenir un instant sur ce que j’ai dit à propos des lunettes, puisque je ne l’ai pas souligné auparavant. Si ces événements avaient été réels, ils auraient émis une dose de rayons gamma, qui sont très dangereux pour les yeux. Et la distance fait moins de différence dans le cas des rayons gamma que celui des autres particules, puisque les rayons gamma sont des photons. Ils se déplacent à la vitesse de la lumière, c, ce qui signifie qu’ils parcourraient la distance jusqu’à ces imbéciles de photographes en environ 0,00001 seconde. Dans ce laps de temps, ils ne perdraient pas d’énergie, donc le fait se tenir à quelques kilomètres de distance ne sert à rien. Les rayons gamma ont une énergie si élevée que la plupart des lunettes de protection ne sont d’aucune utilité. Fermer les yeux ne sert à rien, car les rayons traversent les paupières comme si elles n’existaient pas. Les photographes devraient regarder à travers des jumelles à double ou triple blindage, comme le type sur la plate-forme en forme de tour sur la photo ci-dessous. Au lieu de cela, nous sommes censés croire qu’ils se tiennent là, les yeux ouverts.
C’est la seule photo couleur de l’événement, qui aurait été prise par le physicien de l’environnement Jack Aeby. Elle est censée avoir été prise à f4. Puisqu’il était à 5h30 du matin, pourquoi n’a-t-il pas ouvert l’objectif à fond, à f2.8, par exemple? Il voulait être certain que la photo serait merdique? On dirait que l’objectif était à 1600 ISO, au lieu de 100, sinon pourquoi serait-il si granuleux? Sa vitesse d’obturation était de 100. Quoi, il n’avait jamais entendu parler d’un trépied? Et pourquoi fallait-il que le gouvernement américain obtienne sa seule photo couleur d’un amateur? Ils ne pouvaient pas se permettre d’engager des professionnels maîtrisant les films couleur et les trépieds? Allez, cette histoire est une foutaise évidente. Opération Arrête-Tes-Conneries.
On nous dit,
Le groupe de photographes a utilisé une cinquantaine d’appareils différents, pour prendre des photos et des vidéos. Des appareils Fastax spéciaux prenant 10.000 images par seconde enregistraient les moindres détails de l’explosion.
Si c’est le cas, alors pourquoi toutes les images de Trinity sont-elles du même genre merdique que celles que nous avons vues: granuleuses, floues, prises de loin et avec 7/8 d’ombre? Pourquoi la pathétique photo d’Aeby est-elle encore utilisée? Pourquoi les films sont-ils de cette qualité? C’est un film à 24 images par seconde, pas à 10.000. Ou de cette qualité? On nous dit ici que la caméra était capable de prendre 15 millions d’images par seconde. Si c’est le cas, pourquoi ces films sont-ils toujours aussi merdiques que des prises de vue en ballon remontées en laboratoire? Si ce dernier lien ne vous fait pas rire, c’est que vous n’avez vraiment pas compris la blague.
Rappelez-vous, nous avons eu droit au même genre de manipulation avec les alunissages qui ont suivi et l’assassinat de Kennedy. Pour l’alunissage, nous avons dû regarder des images granuleuses et fantomatiques de deuxième génération, filmées sur des moniteurs clignotants. Pour ce qui est de l’assassinat de Kennedy, nous avons dû étudier le film merdique de Zapruder, tourné avec un Zoomatic de Bell et Howell, bien que nous sachions maintenant que des cameramen professionnels se tenaient sur le trottoir pendant toute la durée de l’événement.
Pourquoi ces types filment-ils cette famille allongée sur le sol alors que Kennedy passe en voiture? Serait-ce là le retour de la Sainte Famille en train de jouer dans l’herbe, pour que les cameramen ignorent totalement le Président qui passe en voiture et se fait tirer dessus, etc.
Sur la page Lookout Mountain, on trouve ceci:
Ce n’est pas comme si les militaires manquaient de technologie. Ils n’avaient pas besoin de dépendre de cameramen amateurs placés à 80 km de distance. Si on vous présente ces photos pourries, c’est parce qu’elles permettent de dissimuler les choses. Ces photos ridicules à basse résolution sont plus difficiles à analyser, donc toute analyse est ainsi empêchée.
On rencontre d’autres problèmes quant à l’heure présumée du test Trinity. On nous dit qu’il était initialement prévu pour 4h du matin. Comme nous étions toujours à l’heure de guerre sous Roosevelt en juillet 1945, le lever du soleil au centre du Nouveau-Mexique le 16 juillet aurait eu lieu vers 6h07. Pourquoi programmer un test important au milieu de la nuit? Et si le test était prévu pour 4h du matin, pourquoi tous ces cameramen étaient-ils là? Ils n’auraient pu obtenir aucune image, hormis le flash initial. Mais la question est d’autant plus importante que l’on nous dit que la détonation a eu lieu à 5h29 du matin. Il reste donc 38 minutes avant le lever du soleil local. Il suffit de vérifier les tableaux. Alors comment ont-ils obtenu toutes les photos en lumière du jour ci-dessus?
Vous voulez me faire croire que tout ça a lieu 38 minutes avant le lever du soleil? Dis donc, la Lune de l’époque devait être vraiment brillante, avant que les astronautes n’y aillent pour la peindre en noir. Voyez les ombres spectaculaires que la Lune projetait à l’époque!
On me dira que 5h29 équivaut à l’aube, car il ne fait pas nuit noire jusqu’au lever officiel du soleil, bien sûr. Mais nous sommes censés être ici au moins 38 minutes avant le lever du soleil, et ce ne serait même pas légal de tirer un cerf à cette heure-là. Et si les yeux humains n’aiment pas la lumière du crépuscule, les caméras l’aiment encore moins. Avec aussi peu de lumière, il est impossible de photographier à 100 et f4, par exemple, comme Jack Aeby est censé l’avoir fait. De plus, ces appareils auraient dû être équipés de filtres, pour protéger la pellicule des radiations. Ce qui atténue encore plus la lumière, bien sûr. Donc aucune des histoires qu’on nous a vendues n’a le moindre sens.
On me dira que ces types sont éclairés par l’explosion, pas par le soleil, mais on voit que ce n’est pas vrai non plus. S’ils étaient éclairés par l’explosion, leurs ombres seraient juste derrière eux. Mais on voit que les ombres sont à gauche. De plus, la détonation a seulement « éclairé les montagnes pendant une ou deux secondes ». Là, on est quelques minutes plus tard.
La longueur des ombres prouve en fait que ce n’est pas pris au moment du lever du soleil, et encore moins avant le lever du soleil. Le soldat assis au milieu de la photo ci-dessus mesure environ ½ pouce sur mon écran. Son ombre fait 1,5 pouces, ce qui représente une multiplication par 3. Ce qui signifie que le soleil est à environ 18 degrés au-dessus de l’horizon. Cela indique une heure d’environ 8 heures du matin. Nous pourrions appeler cette opération « Ma-montre-s’est-arrêtée ».
William Laurence, l’espion du New York Times sur le terrain à Trinity, a écrit ceci sur l’événement:
Un grand cri remplit l’air. Les petits groupes qui jusqu’alors étaient restés enracinés dans la terre comme des plantes du désert se mirent à danser, au rythme de la danse de l’homme primitif lors de l’une de ses fêtes du feu à l’arrivée du printemps.
Ce grand cri aurait pu être celui de centaines d’idiots dont les yeux auraient été rendus définitivement aveugles par des rayons gamma et la fertilité de leurs testicules définitivement compromise. Comme par hasard, cela ne s’est pas produit.
Ce qui est également étrange, c’est que dans les films du pré-événement, on voit de nombreux écriteaux intimant aux soldats de ne rien révéler de ce qu’ils sont sur le point de voir. Pourquoi? Le test n’était pas secret. Comment aurait-il pu l’être? Il a été visible à des centaines de kilomètres, dans presque tout le Nouveau-Mexique. Il a été publié dans les journaux occidentaux le jour-même, et bien sûr, ils s’en sont vantés au bout de quelques semaines. Hiroshima a eu lieu seulement 21 jours plus tard, et la nature complète du test a été rendue publique à ce moment-là. Alors pourquoi tous ces panneaux d’avertissement aux soldats sur le terrain? Je pense qu’on leur a ordonné de garder le silence sur le trucage. Beaucoup savaient probablement ou avaient l’intuition que cette explosion n’était pas une explosion nucléaire, et c’est cela qui devait être gardé secret. Cela explique aussi pourquoi tous ces soldats ne voyaient aucun inconvénient à se promener à proximité de cette explosion sans vêtements de protection. Ils savaient qu’il n’était pas nécessaire de porter des vêtements de protection près d’une explosion conventionnelle. Une fois que l’on sait ce qui s’est réellement passé, les films de l’événement prennent tout leur sens.
Pour étayer l’histoire de Trinity, on nous dit que certaines retombées ont atteint l’Indiana et y ont détruit des pellicules Kodak. Il est intéressant de noter que des films ont été détruits en Indiana des semaines plus tard, mais que les appareils photo situés à quelques kilomètres de là n’ont pas été touchés. En d’autres termes, les retombées ont détruit les films à des milliers de kilomètres, mais les rayons gamma ont épargné tous les appareils photo locaux. Un vrai miracle. Rebaptisons cette opération « Gros-Tas-de-Conneries ».
Voici une histoire amusante que je tire directement de la page Wikipedia:
Je regardais droit devant moi, mon œil gauche ouvert recouvert d’un verre de soudeur et mon œil droit restant ouvert et découvert. Soudain, mon œil droit a été aveuglé par une lumière qui est apparue instantanément dans tous les sens sans montée en intensité. Mon œil gauche a pu voir la boule de feu se former comme une énorme bulle ou un champignon en forme de bouton. J’ai laissé tomber le verre de mon œil gauche presque immédiatement et j’ai regardé la lumière monter vers le haut. L’intensité de la lumière a baissé rapidement, ce qui n’a pas aveuglé mon œil gauche, mais elle était encore étonnamment brillante.
La chute rapide de l’intensité n’a rien à voir avec le phénomène. Soit vos yeux sont détruits dans les deux premières secondes, soit ils ne le sont pas. Mais demandez-vous si à part ça cette histoire a le moindre sens. Ce type emmène un verre de soudeur mais ne se couvre qu’un œil? A quel point sommes-nous censés croire à sa débilité? Il était avocat, pas soudeur, et s’il a pris la peine de trouver et d’apporter avec lui un verre de soudeur, pourquoi ne l’aurait-il utilisé que sur un seul œil? Si on est disposé à croire quoi que ce soit de cette histoire, on doit supposer que les scientifiques lui ont conseillé d’acheter ce verre et de l’utiliser. Donc, soit il l’a fait, soit il ne l’a pas fait. En aucun cas, il ne l’utiliserait sur un seul œil, car cela reviendrait à se porter candidat pour une dose de souffrance extrême et une cécité permanente. La seule façon de décoder cette histoire bidon est de comprendre qu’il veut rendre compte à la fois de la lumière intense et de la bulle. Il invente donc cette histoire à la noix qui lui permet de faire les deux, en voyant l’un d’un œil et l’autre de l’autre.
Je pourrais continuer indéfiniment à démonter ces essais nucléaires, mais je m’en lasse rapidement. Comme tout le reste, c’est vraiment trop facile et ça devient ennuyeux au bout de quelques pages. Je reviendrai peut-être sur le sujet plus tard, mais pour l’instant, il faut que je me consacre à autre chose.
*En fait, c’est le B-17 qui a été utilisé dans ces missions. Voir Opération Aphrodite. Certains lecteurs m’ont déjà écrit pour me dire qu’on pouvait faire décoller et atterrir ces avions par télécommande, mais si c’est le cas, pourquoi aurait-on utilisé des pilotes pour le décollage? Pourquoi Kennedy devait-il amener cet avion en altitude alors que cela pouvait se faire sans lui? Notez également qu’il est admis que l’opération Aphrodite a été un échec total, aucun avion n’ayant atteint sa cible.
Texte original
The Nuclear Hoax
by Miles Mathis
First published January 24, 2016
As usual, this is just my professional opinion, based on private research.
I have already written a shortish paper on the Bikini Atoll tests, showing photographic evidence they were faked. Some have misread my arguments there, thinking I was implying that only the Bikini tests were faked, while the Trinity and Japan events were real. On the contrary. I never meant to imply that. I mentioned the Trinity tests in that paper only to show that the Bikini and Trinity stories contradicted one another. The wind we are shown at Trinity apparently didn’t exist at Bikini.
At any rate, I thought my conclusion there made it clear I suspected all tests and events to have been faked. If that wasn’t clear, I will clarify it here. I suspect all tests and events were and are faked. If they had any real events to show us, they wouldn’t need to show us faked events.
What got me back into this topic was a chance return to the Wikipedia page for the Lookout Mountain Air Force Station in Laurel Canyon, which station played a prominent role in my exposé of the Tate/Manson event. If you remember, that was a small military station hidden away in the hills of Los Angeles, which was built in 1941 to create government films. It expanded in 1947, year one of the CIA. It produced thousands of propaganda films, and this is admitted. It was said to have been closed in 1968, but we now know that was a lie. Lookout Mountain is thanked in the credits to Return of the Jedi in 1983, so it must have still been open then. They want you to think it was closed in 1968, so that you can’t connect it to the Tate/Manson event in 1969. But the Wikipedia page has actually been rewritten in the past year to change the date of closing to 1968. When I was writing my Tate paper, I saved a copy of the Wiki page, and at that time the date of closing was listed as 1969, not 1968. So they have rewritten the Wiki page in response to my Tate paper. It is not the first time a Wiki page has been rewritten or scrubbed in response to my papers. The first instance happened many years ago, in response to my paper on tides on my science site. In that case, they permanently deleted their page on Tidal Theory, and completely rewrote the page on Tides, deleting all the math I critiqued in my paper—although it is mainstream math and can be found in many other books and websites.
Anyway, I would have expected the Lookout Mountain page to have been completely deleted, but curiously it has expanded. Most of that expansion is misdirection, as with the changing of the date of closing, but not all the misdirection is successful. Several photos have been added, including this one:
Operation Greenhouse was the nuclear test series from 1951 at Enewetak Atoll. Don’t you find it strange that this event is a motion picture with a script? I can understand recording the event, but scripting it? Why would you need to script a nuclear test? Remember, you normally script a fictional event, not a real one. Real events don’t need scripts. Once again, we see them placing prominent clues right in front of your nose. They should call this Operation Yeah Tell Me Another One, General.
If we go to the page for Enewetok, we find this photo:
That photo has the subtext:
Filters are being removed from a US Air Force Boeing B-17 drone after a flight through the radioactive cloud.
What? You can’t filter radioactive particles with some white sheet placed over the windows, or whatever is going on there. And if the plane is a drone, why use filters at all? The only reason to fly a drone through a radioactive cloud is to monitor the ion levels. But if you are monitoring ion levels, you don’t need a filter, do you? You would need a filter only if the plane were manned. I suspect the plane was manned. Why? Because I see it sitting there. According to other stories at the time, drones were used only for “suicide” missions, since they couldn’t be taken off or landed successfully. Pilots had to take them to altitude and then bail out, after which they could be flown by remote control. But since they couldn’t be landed by remote control, they had to be crashed somewhere on purpose. In other words, used as a missile against an enemy target. This is the story we get from the death of Joseph Kennedy, Jr., remember, who is said to have piloted one of these missile planes in WW2.* He and another pilot were to have taken the plane to altitude and then bailed. But the payload onboard exploded for some reason before they were able to bail, killing them both. I have shown that story is another hoax, but not because they could take off and land drones back then. It is a fiction because there is no way Kennedy would be chosen for that mission. It is also an obvious fiction because the plane was followed by a film crew. There would be no reason for a film crew to follow such a mission, unless they were there to film the explosion, as alleged proof of Kennedy’s death. But the part about these planes requiring pilots for take off and landing is true. The B-17 required precise eye and hand coordination in the cockpit for a successful landing.
The reason they are telling you this B-17 was a drone is so you don’t ask questions about that stupid filter. If they admitted the plane was manned, you might start to ask how radioactivity can be filtered in a cockpit like that. The short answer is, it can’t. Radioactivity is very small ions, like alphas and betas. Betas are high energy electrons. Electrons are tiny, and cannot be fltered by screens. Neither can photons. The cockpit would have to be completely shielded all around. Shielded, not filtered. But if it is shielded, it can’t be flown, since the shields would prevent all visibility. So the story fails both ways.
That is the next ridiculous photo we find. Here is the subtext:
Major General Leslie Groves and Robert Oppenheimer at the Trinity shot tower remains a few weeks later. The white overshoes were to prevent the trinitite fallout from sticking to the soles of their shoes.
I will give you a few moments to stop laughing. They are standing at ground zero a few weeks after the test, with no protective clothing except white canvas bags over their shoes. A 20kt bomb is supposed to have exploded just 100 ft above that point they are standing, and yet all we see is a little pile of dirt, not even scorched. Look at the ground. It is just cracked dirt. It should have been heated to extremely high temperatures and turned to magma or aerosoled. We are told they are wearing the medical booties to prevent trinitite from sticking to their shoes, but do you see any trinitite? Trinitite is supposed to be a kind of glass, created by taking the dirt and rocks to high temperatures. Do you see anything that resembles glass there? I don’t. It just looks like cracked clay, as in any normal desert. And does glass stick to your shoes? No. If you brought the desert floor to extremely high temperatures and then allowed it to cool very fast, it would be the opposite of sticky. It would be very hard and non-porous, again like glass.
We are told the desert sand was largely made of silica, but from the photo above, we can see that isn’t true. They are standing on cracked clay, not sand.
And why no hole? Remember, all the faked photos we see of these events include a giant column and mushroom. Where do you think the column and mushroom come from? We are led to believe they come from an uplift of sediment on the ground. Where else would they come from? Well, if you uplift a huge column of sediment on the ground and broadcast it into the sky, then there will have to be a huge blast crater or hole. Instead, we see just a miniscule pile of dirt here.
You will say, “Why expect a crater? Do you know what nuclear bombs detonated 100 ft. up do to the surface below them?” No, and neither do you. All we can ask for is consistency—which we aren’t getting with these stories. For example, in the Baker detonation at Bikini, which was only about 13% stronger than the Trinity blast, we are told it created a crater in the ocean foor 2000 ft. wide and 30 ft. deep. And that was with the ocean as a buffer. Baker was detonated halfway down to the sea foor, we are told. So there was 90 ft. of water between the explosion and the created crater. But Trinity was only 100 ft. off the desert foor, with nothing but air between. And yet we are told it left a crater 30 ft. wide and 5 ft. deep. Again, that’s 2000 ft. wide for Baker versus 30 ft. for Trinity. It looks to me like they just didn’t want to dig a big hole at the Trinity site, so they blew it off.
However, as we can see from the photo above, there isn’t a crater at all, not even one five feet deep. Oppenheimer and his pals are at the base of the shot tower, which was the tower on which the detonation took place. They are staring at one of the four legs, and the guys behind them are staring at another.
Do you see any crater between them? I don’t.
Finally, we are expected to believe these guys are just hanging out in a highly radioactive area with no protective clothing, at a time when there would still be fallout from the sky? I will be told the fallout ends after two weeks or something, and that the ground is also not radioactive after a few weeks. But that contradicts all the other stories we have been fed. Like this one: on the Bikini Atoll page, we saw the natives being taken back ten years after the last blast [in 1968], “based on scientifc advice that the radiation levels were suffciently reduced”. However, in 1982, a French team found that radiation levels were still not safe and the islanders were again removed. That’s 24 years after the last blast. And yet we see Oppenheimer himself standing at ground zero in a suit and tie just a few weeks after the Trinity test!
Here’s another picture of ground zero. That isn’t from some family’s vacation, that is a government photo from soon after the test. It is one of a few published on the Trinity page at Wikipedia. Not only does it not match the previous photo, but again, there is no hole, no scorching, no glass, no evidence of a 20kt explosion 100 ft above that. I have seen more damage at the beach caused by schoolchildren making sand castles. And who are these bozos? They look like a couple of bums. Is that the sort of photo you would expect to stand as proof of the Trinity test on a huge mainstream website 70 years after the fact? You would expect either a fleet of 5-star generals and other bigwigs, or a cadre of men in lead suits. You would not expect a couple of guys who appear to be looking for old tires. Again, the joke is so in-your-face you just have to laugh. We can all this one Operation Sure-It-Did.
Also remember that the Trinity test was said to have been on July 16, 1945. Hiroshima was August 6, 1945, three weeks later. Not only does that make no sense as a matter of testing, it makes no sense given the state of the war in July. The testing of important devices normally takes much longer than that. You don’t just test something once and then put it into use three weeks later. Even with something as relatively insignificant as new cosmetics, they test them over months or years on many subjects, and then wait to monitor after-effects. They don’t just rub the lotion on one guinea pig, go “Oh, he didn’t die immediately,” and put the lotion on the shelves the next week. So this rush to drop a bomb tested only once should look very suspicious to you. It should look even more suspicious given that Japan was already beaten. It is not like they were about to attack the mainland US and we had to blast them as protection. We had been blasting the Japanese mainland since early March, and they were not able to stop us. According to the mainstream story, Tokyo was firebombed March 9, killing 100,000 people. From March to July, we firebombed 66 other Japanese cities, causing another half million deaths. How many US cities did the Japanese bomb in that period? Less see. . . oh that’s right, zero.
We are told the bombs were dropped to prevent more loss of life on our side, but that is just more misdirection. The Japanese weren’t attacking us at that point. Why would they? Put yourself in their shoes. If your homeland is being bombed to pieces, you are going to pull back and put everything you have left on preventing more attacks at home. You aren’t going to send your forces out on offensive missions, you are going to keep them at home in a defensive posture. The only way we were going to lose men at that point was by flying them over Japan or sailing them near her. If we didn’t want to lose men, all we had to do was stay away. Whether or not the Emperor “unconditionally surrendered” is beside the point. The point is he wasn’t capable of doing us any harm, surrender or no surrender. He was beaten, and whether or not he said “Uncle” was meaningless. It was certainly no justification for continuing to bomb him.
In short, you can rest easier on this matter, because there is no chance we dropped any nuclear bombs on Japan. It simply didn’t happen. Japan knows that, Russia knows that, and the only ones who don’t know that are the citizens of the US, who have been propagandized into a state of mass idiocy. The whole nuclear scare wasn’t used mainly to keep the Russians at bay (since the Russians also never had any nukes). It was used mainly to keep US citizens in a state just short of panic for 70 years, and to keep military and Intelligence expenditures absurdly high.
In this same line, you should find it very curious that the bomb tested at Trinity was a plutonium device, like Fat Man allegedly used at Nagasaki. The bomb used first at Hiroshima was a uranium bomb, so it was never tested. Why would you choose to first drop the bomb you haven’t tested, instead of the bomb you have tested? It makes no sense. This also makes no sense:
After the war ended, it was not expected that the inefficient Little Boy design would ever again be required, and many plans and diagrams were destroyed.
What? Do you know how much the Manhattan project cost? Around 25 billion dollars. Does it make any sense that they would spend billions to build a successful nuclear device and then destroy the plans and diagrams? Actually, this story reminds me of the story they told a few years ago, when some retired NASA investigators were looking for the original NASA footage of the Moon landing. They were told that NASA had lost it. As it turns out, NASA had actually erased and reused the tapes in the 1980s. I am not joking. To explain it, we are told NASA was facing a major tape shortage at the time. Oh, well, I guess that makes it OK. We only spent around 100 billion on the Apollo project, so who expects to have any permanent record of it? Word of mouth is good enough. Besides, they probably needed the tape space to record Battlestar Galatica episodes.
But there is more. Concerning the failure to test the first nuclear device allegedly used in war, we are told:
There were several reasons for not testing a Little Boy type of device. Primarily, there was little uranium-235 as compared with the relatively large amount of plutonium which, it was expected, could be produced by the Hanford Site reactors.[14] Additionally, the weapon design was simple enough that it was only deemed necessary to do laboratory tests with the gun-type assembly. Unlike the implosion design, which required sophisticated coordination of shaped explosive charges, the gun-type design was considered almost certain to work.
The things they expect you to swallow! Please read the last two sentences closely, since the second contradicts the first. In the first sentence, the weapon design is simple, and the only thing that needs to be tested is the gun-type assembly. In the second sentence, notice that this reverses: the gun-type assembly is certain to work, so it is implied it doesn’t need to be tested. But the implosion design is now sophisticated. Your brain is being stirred! In truth, neither statement is to the point. This weapon was alleged to be a first of its kind, as we know. It was alleged to be the first nuclear explosion invented and the first to be used. It cost huge amounts of money and allegedly required the coordination of the top physicists in the West, including several stolen from Germany. So how could the weapon design be simple? It didn’t just require “coordination of explosive charges”, it required the first chain-reaction fission explosion, which up to then was just theoretical. The idea that this would never be tested in the field is ludicrous.
Plus, if these things didn’t need to be tested before the first use in war, why did the later bombs need to be tested by the hundreds, blowing the shit out of large parts of the world? As usual, there is no coherence in the story being told us.
Then there is the big difference between the Gadget and Fat Man. The Gadget is what was exploded at Trinity. Fat Man exploded at Nagasaki 24 days later.
Amazing, isn’t it, that they could refine their tech that much in just three weeks? I will be told that second picture is just the bombshell, but since the diameter of it is only 60 inches, the Gadget we see in the first picture wouldn’t fit inside it. The gadget inside Fat Man would have to be smaller and simpler, while supplying the same output. Well, that begs the question: if Fat Man was already built and was smaller and simpler, why was the Gadget so large and complex? They were built at the same time. Although we are told they had been working on this for years, in truth they had been working on it for only one year. The first enriched uranium didn’t arrive at Los Alamos until June of 1944. You can’t work on a uranium bomb without any uranium. Plus, all this contradicts what we are told on the Trinity page about the building of Jumbo. Jumbo was the container built in case the Trinity Gadget failed to detonate properly, so that the plutonium could be saved. They didn’t have enough for a second test, you see. So how did they have enough for the Fat Man?
I will be told that by July they did have enough for a second detonation. But here is what it says at Wikipedia concerning that:
By the time it [Jumbo] arrived, the reactors at Hanford produced plutonium in quantity, and Oppenheimer was confident that there would be enough for a second test.
This is the explanation for why Jumbo wasn’t used at Trinity. But this indicates that at the time of the Trinity test, they weren’t sure whether the new plutonium would be used in a second test, or in a bomb headed for Japan. They also weren’t sure the amount of plutonium was sufficient. Oppenheimer having to say he was confident indicates there was a big question mark there. Regardless, this certainly indicates that Fat Man had not been filled at that time. Are we to assume it had been already been built empty, just in case the Trinity test was successful and Truman ordered an immediate delivery to Japan? Even if they had enough plutonium from Hanford to fill Fat Man, they would have to ship the plutonium in, fill the Fat Man, calibrate it, load it, and so on, in less than three weeks. In fact, we are told they did it in about nine days, since Fat Man left Kirtland on July 26. It strains belief that all this would be so rushed, since 1) it makes no sense to rush work on such a device—it should be extremely dangerous to rush work on such an important device, 2) there was no rush. Japan had already been defeated and there was no reason to bomb them at all, much less to bomb them with the first nuclear devices.
As more evidence in this direction, you may not know that before the Trinity test was run, a “rehearsal” was run two months earlier. In this rehearsal, 108 long tons of high explosive were detonated in the same place. Curiously, this conventional explosion was spiked with radioactive isotopes and gamma producers, and they admit that.
That is the conventional stack of explosives. You may want to ask yourself how a conventional explosion is a “rehearsal” for a nuclear explosion. Since nuclear explosions are sold to us as completely different in kind from conventional explosions, the latter cannot be a rehearsal for the former. Do you rehearse a mile swim by running a mile? No. You cannot learn anything about a nuclear explosion by running another conventional explosion. The only way to rehearse a large nuclear explosion is by running a smaller nuclear explosion.
The spiking with radioactive isotopes is another obvious clue, since they are trying to make the conventional explosion look like a nuclear one. But who would they be fooling with that? They can’t fool themselves, because they are the ones who spiked the punch. They can only be fooling you.
Compare it to the way they now run drills for the newer faked events. Remember how there were all sorts of drills occurring on 911, simultaneous with the actual event? Same thing with the 7/7 events in London, where identical drills were happening on the same day. Same thing with Sandy Hook and most of the other “tragedies” you have been sold recently. There are always “rehearsals” just before or during the events themselves. We see the same thing with the Trinity test, which has this strange rehearsal two months earlier, with a conventional blast made to look like a nuclear blast. Why? Well, when you see pictures of the Trinity test, do you have any way to know whether they are from the event in July or the event in May? No. They are not time-stamped, are they? Do you know the difference between a nuclear blast and a large conventional blast, on sight? No. No one does, because there is no such thing as a nuclear blast. There are large conventional blasts and then there are faked nuclear blasts, pasted up in photo labs or faked in large flm studios like Lookout Mountain.
They admit the plume from the rehearsal blast was visible 60 miles away, and Major Shields said it looked “beautiful”. Why no photos of it? Why can’t we compare the two? Well, one reason is that they ran this rehearsal at night, at 4:37am. Why would they do that? Why would you want to be fumbling around with this stuff in the dark, out in the middle of the desert? See more below.
[Added later: I just tripped over the number 108 above. Why 108 long tons, rather than 100, 109, 110, or any other number? Because this number is another numerology marker. It has come up in several of my papers, both on my science site and on my art site. In accelerators, the proton has a mass increase limit of 108 times. I am the first to have shown why. When I discovered that, my partner at the time—who was studying Eastern religions—said to me “Oh, that is weird. That number is very important in Hinduism”. Shiva has 108 names. There are 108 Mukhya Shivaganas. Buddhist rosaries have 108 beads. The number is also important in Judaism, which may be more to the point here. The number 18 is associated with Chai, and 108 is a low multiple of that, being 6 x 18. 108 is also important in the martial arts. It is a tetranacci number. It is the hyperfactiorial of 3. Since Oppenheimer was Jewish and involved in studying or at least quoting Eastern religions, I take it that the number 108 was not an accident. Right after the alleged blast, he quoted from the Bhagavad Gita:
If the radiance of a thousand suns were to burst at once into the sky, that would be like the splendor of the mighty one.
The number 108 is also aces and eights, dead man’s hand. It is also Chai.]
Here is another paste-up:
That is from the Enewetok blast, during Operation Sandstone. But it is an obvious fake, since it has lines all over it. Look at the long vertical line in the lower half, to your right. Even worse is that the refection in the water isn’t in the right place. See how the reflection is leaning to your left? That is impossible, unless the ocean itself is tilted. The reflection should be directly between the image and the photographer. In other words, the two bright spots should line up vertically. Another problem is that they once again failed to fake a surge in the sea. I showed you this problem in my analysis of the Bikini photos. There should be a big circular tidal wave around the explosion, but there isn’t. We see a lot of water moving up, but no water moving out. You will say there seems to be a partial surge, but that isn’t a surge, that is the atoll itself.
Another problem is again those little clouds hanging around, not responding to the blast at all. You will say the blast is limited at that point to the mushroom cloud, but that isn’t true. The explosion would travel quite fast through the air, much faster than the water spout could form. By the time the water spout formed to that extent, the shockwave in the air should have reached those nearest clouds and blown them away or at least stretched them, so they pointed at the event.
We also get this from the mainstream account:
Observers watching from ships in the lagoon saw a brilliant flash and felt the radiant heat.
If they felt the radiant heat, they also got a dose of radiation, since the two would travel together. We aren’t shown what these observers were wearing, but in the Bikini publicity photos, one of the sailors was shirtless. The things they expect you to believe!
And what lagoon are they talking about? In the same atoll? Surely not. We are told the sound took 45 seconds to reach them, so they were about 15 km away, or 9 miles. Since the atoll is about 15 miles in diameter, they were in a lagoon in the same atoll! So go back to the explosion picture, above. The observers were inside that circle.
At the Trinity test, the soldiers were even closer, watching from only six miles away. We know those soldiers were unprotected, since we have seen the photos. They are in fatigues. If either of these blasts had been real, that would have been a very bad idea. And they should have learned their lesson from Trinity in 1945, not repeating it at Enewetok in 1948.
That’s the Trinity photo again. So many things wrong there. To start with, the explosion is pretty pathetic compared the way they faked the later ones. Trinity was about 20kt, while Able and Baker in the Bikini Atoll were only slightly bigger at 23kt. And yet Baker is faked to look like this.
What a difference 3 kt makes, eh?
But there are even bigger problems with that photo from Trinity. Look closely at the soldiers. Why are the nearest soldiers in black shadow, while the ones just in front of them are shadowed in light gray? It makes no sense. The sun doesn’t cast a selective shadow. It is either black or gray, but not both. It’s a poor paste-up, to make it look like a lot of soldiers are there when they aren’t.
We have a similar problem here, since this photo is an obvious fake. Not only are these bozos much much closer to the blast, still with no protective clothing or even goggles, but again the shadows make no sense. The blast is brightly lit from the right, but the foreground characters are only dimly lit from the right. Besides, these are supposed to be professional photographers. They would have wanted the best picture of the blast, which would have been with the sun behind them, not to their right. They would have known that the sun rises in the east, and would not have positioned themselves to the south. The middle ground in the photo also makes no sense, indicating what we have here is only a studio foreground and a fake background.
I want to pause on what I said about goggles for a moment, since I haven’t stressed it before. If these events had been real, they would have emitted a dose of gamma rays, which are a terror on the eyes. And distance makes less of a difference with gamma rays than with other particles, since gamma rays are photons. They travel the speed of light, c, which means they would travel the distance to these stupid photographers in about .00001 second. In that time, they would lose no energy, so standing back a few miles doesn’t help. Gamma rays have such a high energy that most goggles wouldn’t help. Closing your eyes wouldn’t help, since the rays would go right through your eyelids like they weren’t there. The photographers should be looking through double and triple shielded binoculars, like the guy on the turreted rig in the photo below. Instead, we are supposed to believe they are just standing there with their eyes open.
That’s the only color photo of the event, said to have been taken by environmental physicist Jack Aeby. It is supposed to have been taken at f4. Since this was at 5:30 in morning, why didn’t he open the lens up all the way, to f2.8, say? He wanted to be sure the shot was garbage? It looks like the film was ISO 1600, instead of 100, since why else would it be so grainy? His shutter speed was 100. What, he had never heard of a tripod? And why did the US government have to get its only color photo from an amateur? They couldn’t afford to hire any professionals who knew how to use color film and tripods? C’mon, this story is such obvious bullshit. Operation Get-Outta-My-Face.
We are told,
The photography group employed some fifty different cameras, taking motion and still photographs. Special Fastax cameras taking 10,000 frames per second would record the minute details of the explosion.
If so, then why are all the images from Trinity the sort of garbage we have seen: grainy, blurry, shot from a distance, and in 7/8 shadow? Why is Aeby’s pathetic photo still trotted out? Why are the films of this quality? That film is 24 frames per second, not 10,000. Or this quality? There we are told the camera was capable of 15 million pictures per second. If so, why are the films still crap, looking like balloon sequences pieced together in a lab? If that last link doesn’t make you laugh, you really aren’t getting the joke.
Remember, we saw precisely this same sort of misdirection with the later Moon landings and the Kennedy assassination. With the Moon landing, we had to watch grainy, ghosted second-generation images, filmed from flickering monitors. With the Kennedy assassination, we had to study Zapruder’s shite film shot with a Bell and Howell Zoomatic, although we now know professional cameramen were standing curbside during all the action.
Why are those guys flming this family on the ground as Kennedy drives by? Is that the second coming of the Holy Family playing in the grass, that the cameramen should utterly ignore the President driving by and being shot, etc.?
At the Lookout Mountain page, we find this:
So it is not like the military didn’t have any tech. They didn’t need to be relying on amateur cameramen positioned 50 miles away. They feed you these garbage photos because it helps them hide. These ridiculous low resolution photos are harder to analyze, so they prevent analysis.
We find more problems with the alleged time of the Trinity test. We are told it was originally scheduled for 4 MWT. Since we were still on Roosevelt’s war time in July, 1945, sunrise in centralNew Mexico on July 16 would have been at about 6:07am. Why would you schedule an important test in the middle of the night? And if the test was scheduled for 4am, why were all these cameramen there? They couldn’t have gotten any images, beyond the initial fash. But this is even more important, since we are told the detonation went off at 5:29 MWT. That’s is still 38 minutes before local sunrise. Just check the charts. So how did they get all the daylight images above?
Are you telling me that is 38 minutes before sunrise? Wow, the Moon must have been really bright back then, before the astronauts landed and painted it black. Look at those amazing shadows the Moon used to cast in the old days!
I will be told 5:29 would be twilight, since it isn’t fully dark right up until official sunrise, of course. But we are supposed to be a full 38 minutes before sunrise here, and it wouldn’t even be legal to shoot a deer then. And if human eyes don’t like twilight, cameras like it even less. With that little light, there is no way you could shoot at 100 and f4, for instance, as Jack Aeby was said to have done. Plus, these cameras should have had filters on them, to protect the film from radiation. That dims the light even more, of course. So none of the story we have been sold makes any sense.
I will be told these guys are being lit by the explosion, not by the sun, but we can see that isn’t true, either. If they were lit by the explosion, their shadows would be right behind them. But we can see the shadows are to the left. Plus, the detonation only “lit the mountains for one or two seconds”. This is minutes after that.
The length of the shadows actually proves this is not at sunrise, much less before sunrise. The seated soldier in the middle of the photo above is about ½ inch tall on my screen. His shadow is 1.5”, giving us an increase of 3 times. Which means the sun is about 18 degrees above the horizon. That indicates a time of about 8am. We can call this Operation My Watch Has Stopped.
William Laurence, the New York Times‘ spook on the ground at Trinity, wrote of the event this way:
A loud cry filled the air. The little groups that hitherto had stood rooted to the earth like desert plants broke into dance, the rhythm of primitive man dancing at one of his fire festivals at the coming of Spring.
That loud cry should have been the cry of hundreds of idiots having their eyes blasted into permanent blindness by gamma rays and the fertility in their testicles permanently blighted. Conveniently, that didn’t happen.
Also strange is that in the movies of the pre-event, we see many signs telling the soldiers to keep quiet about what they are about to see. Why? The test was not a secret. How could it be? It could be seen for hundreds of miles, over most of New Mexico. It was in the newspapers in the west later the same day, and of course they were bragging about it within a matter of weeks. Hiroshima was only 21 days later, and the full nature of the test was made public at that time. So why all the warning signs to the soldiers on the ground? I suggest they were being ordered to keep quiet about the fake. Many probably knew or intuited this explosion wasn’t a nuclear explosion, and that is what needed to be kept secret. This also explains why all these soldiers had no problem hanging out near the event with no protective clothing. They knew you didn’t need protective clothing around a conventional blast. Once you know what was really going on, the films from the event begin to make sense.
As back-up for the Trinity story, we are told some fallout reached as far away as Indiana, ruining Kodak film there. Interesting that film was ruined in Indiana weeks later, but cameras only a few miles away were unaffected. In other words, fallout ruined film thousands of miles away, but gamma rays spared all the local cameras. A miracle really. Let’s call it Operation Horse Hockey.
Here’s a funny story that I take straight from the Wikipedia page:
I was staring straight ahead with my open left eye covered by a welder’s glass and my right eye remaining open and uncovered. Suddenly, my right eye was blinded by a light which appeared instantaneously all about without any build up of intensity. My left eye could see the ball of fire start up like a tremendous bubble or nob-like mushroom. I dropped the glass from my left eye almost immediately and watched the light climb upward. The light intensity fell rapidly hence did not blind my left eye but it was still amazingly bright.
The intensity falling rapidly would have nothing to do with it. Your eyes would either be destroyed in the first two seconds or they wouldn’t. But just ask yourself if the story makes any sense beyond that. This guy takes a welder’s glass but only covers one eye? How stupid are we supposed to think he is? He was a lawyer, not a welder, so if he took the trouble to find and bring with him the welder’s glass, why would he use it on only one eye? If we are prone to believe anything about this story, we must assume he was advised by the scientists to buy the glass and use it. So he either would do that or would not. In no case would he use it on one eye only, since that would just be asking for a dose of extreme pain and permanent blindness. The only way to decode this fake story is to see that he wants to give you accounts of both the intense light and the bubble. He therefore makes up an asinine story that will allow him to do both, seeing one with one eye and one with the other.
I could go on indefinitely exposing these nuclear tests, but I am quickly tiring of it. Like the rest, it is really too easy and gets boring after a few pages. I may come back to the subject later, but for now I need to switch to something else.
*In fact, it was the B-17 that was used in these missions. See Operation Aphrodite. Some readers have already written in to tell me these planes could be taken off and landed by remote control, but if so, why would pilots have been used for take-off? Why have Kennedy fly this plane to altitude when it could be done without him? Also notice that it is admitted Operation Aphrodite was completely unsuccessful, with no planes hitting their targets.
Je vais écrire sur l’ajustement structurel et sur le retour sur investissement.
Je n’y connais rien, bien sûr. Je ne suis pas un expert, je suis ouvrier. Quoique pour avoir autrefois travaillé sur des projets internationaux j’en sais quand même assez sur l’ajustement structurel pour en être dégoûté.
Contrairement à un mythe qu’il faudrait dissiper, ces domaines ne nécessitent pas de grande expertise. Une fois leur logique comprise, on saisit vite quand un de leurs experts nous mène en bateau. Comme l’expliquait Miles dans l’article juste avant, un peu d’entraînement suffit pour développer un mal de mer salutaire. On réalise vite que c’est en presque en permanence qu’on se paie notre tête.
Quand on vous montre un artefact en métal de l’Egypte ancienne – alors qu’ils ne connaissaient pas la métallurgie – et qu’on vous explique que c’est fabriqué avec des métaux trouvés dans des météorites, un brin de curiosité vous ménera aux écrits d’Anatoly Fomenko – ou sur l’excellent site de Cédric-Michel Leclerc – qui ont fait le boulot, donnent leur méthodologie et le fruit de leur recherche: l’Egypte ancienne n’a jamais existé. Pourtant, il y a des égyptologues. Ce sont des experts.
Quand je repère des trous de forage modernes dans des colonnes ou des blocs à tailler sur des photos de ruines de la Grèce antique, imaginez ma surprise. Un peu de recherche suffit à découvrir que la Grèce antique n’a jamais existé non plus. Pourtant il y a des hélennistes. Ce sont des experts. Il y a également des experts en armes atomiques, ce qui devrait vous faire doucement rigoler après que vous aurez lu l’article suivant.
Des experts, vous avez vu défiler depuis deux ans et demi sur les plateaux de télévision – si vous détenez chez vous ce genre d’arme de destruction massive. Vous aurez eu l’occasion de déterminer si oui ou non on vous prend pour des pommes. Aujourd’hui, place aux experts en géostratégie, qui vont eux aussi vous mener en bateau pour vous vendre le conflit Chine/USA et/ou Russie/Europe. Prévoyez un sac en papier.
En y consacrant assez de temps, on acquiert une certaine expertise en matière de complots. Mais je le répète, méfiez-vous des experts. Prenez un peu de temps pour faire le boulot vous-mêmes – mais pas trop de temps. Investissez aussi dans l’observation de la Nature. Ça ouvre l’esprit, ça permet éventuellement de manger sainement, moyennant un peu d’effort, et ça peut même vous aider à comprendre le sens de la vie et la place de l’Homme sur Terre.
C’est ce qu’on est en train de vous confisquer.
Deux ans de blog
Pour les nouveaux qui voudraient lire mes précédents écrits (ou les anciens qui voudraient les relire) et ne se sentent pas de les rechercher dans deux cent nonante neuf titres, il y a ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci et surtout ceci et ceci et ce témoignage.
Ceci est donc le trois-centième. J’y reviens sur des sujets j’ai relayés ou traités jusqu’à présent et je relie les points. Je n’interviendrai plus désormais sur l’actualité que ponctuellement. L’objectif de l’actualité est de verrouiller l’esprit sur des arcs de pensée très courts et de faire écran, c’est le cas de le dire, à toute perspective historique. Un autre problème est qu’elle est le plus souvent fabriquée: soit un narratif frauduleux qui s’appuie sur des événements tangibles – le Covid en est un cas d’école – soit des événements purement fictifs élaborés dans tel ou tel think tank ou officine du Renseignement. J’ai déjà consacré pas mal de temps à traiter l’actualité au détriment d’articles de fond que je reporte sans cesse. Celui-ci en est un.
Je m’acharnerai aussi moins à publier des articles qui me prennent plus de temps à rédiger ou à traduire (quatre heures en moyenne) qu’il en faut à l’ensemble de mes lecteurs pour les lire. Quelqu’un m’a dit qu’il trouvait dommage que ce blog ne reçoive pas davantage de visites, ce à quoi je lui ai répondu que s’il attirait plus de monde, ça impliquerait que je n’aurais jamais eu besoin de le créer au départ. Le bon peuple qui vit dans l’insouciance ne se met à consommer des informations « alternatives » que dans l’urgence – pour souvent tomber dans le panneau des figures de proue de la « résistance ».
J’ai déjà souvent exposé l’opposition contrôlée, celle payée par le Renseignement pour ce travail. On trouve aussi un grand nombre d’idiots utiles (généralement plus idiots qu’utiles), qui n’ont eux pas besoin d’être contrôlés. Les uns comme les autres se focalisent sur les éternels suspects, de Gates à Soros, sans aller beaucoup plus loin. Leur point commun est de s’adresser au « comment » et au « qui », pas tellement au « pourquoi » – que nous aborderons en fin d’article. Leurs superhéros sont des « media darlings« , qui font partie de l’opération: des cartes joker du Renseignement comme Julian Assange, Edward Snowden et consorts, des personnages politiques sous contrôle, comme Donald Trump, Thierry Baudet et un paquet d’autres, des « patriotes » de droite sélectionnés pour leur innocuité et des gauchistes professionnels recyclés en défenseurs de la liberté. Leur discours s’articule autour des notions de liberté, de crime contre l’humanité, de génocide et d’eugénisme. Certains accusent la Chine (Naomi Wolf), d’autres la défendent (Matthew Ehret), ce qui fournit deux versions du même narratif simpliste, bâti sur la vision binaire du grand public, qui n’a pas conscience qu’il existe un monde au-dessus de leur monde, et qu’il n’y a qu’une élite aux commandes de tout le reste.
Pour maintenir le status quo, la communication est confiée à des animateurs-vedettes du Net surgis de nulle part – aux Etats-Unis des Alex Jones ou des Stew Peters et leurs équipages de faux enquêteurs – qui contrôlent les révélations, leur timing, chaperonnent les quelques professionnels sérieux trop visibles, les discréditent par association à des fantaisistes et enfin polluent l’information par des annonces exotiques ou apocalyptiques en tout genre. Leur incessante complainte est la censure de l’information sur les media mainstream, ce qui est un leurre. Internet est aujourd’hui le media mainstream, ils en sont les stars et leurs vidéos font des millions de vues. La télévision, comme la médecine, a déjà été sacrifiée dans le cadre de l’opération et n’attire plus que des hallucinés qui n’ont aucun poids dans les événements, si ce n’est celui de poids mort. Certains réseaux sociaux font tièdement semblant de censurer mais, pour rappel, Facebook, Twitter et consorts ne sont pas Internet. Au mieux, ils sont des outils d’abrutissement et de surveillance destinés à quart-mondiser la toile, ce qu’ils ont brillamment réussi. L’Internet, la plus grande invention depuis l’aspirateur sans sac, pouvait potentiellement engendrer un gigantesque bond en avant de la connaissance humaine. On attend toujours.
Covid
Les articles sur le Covid et sa version injectable commencent à fatiguer tout le monde – moi le premier. Franchement, à moins que vous débarquiez, passez directement au titre suivant. C’est du rabâché, ressassé, rebattu. J’en ai publié au moins deux cent sur le sujet. Aucune surprise dès lors qu’on a compris le principe, qui va du contrôle à la « dépopulation ». Je fais donc cette courte synthèse, non-exhaustive, basée sur cette interview du Dr Richard Fleming et de son résumé par Joel Smalley, auquel j’ajoute quelques points à partir du n°8.
Le SARS-CoV-2 est une arme biologique fabriquée en laboratoire, financée par le gouvernement américain, qui résulte d’une recherche de gain de fonction sur la protéine de pointe, la rendant plus infectieuse.
Les traitements sûrs et efficaces contre le virus ont été bloqués par les organismes de réglementation sanitaire américains.
La mise en quarantaine des personnes en bonne santé est totalement inefficace.
Les « vaccins » ARNm/ARN produits par Pfizer, Moderna et Janssen sont des armes biologiques qui délivrent la même protéine de pointe toxique que le virus, mais à des charges jusqu’à 5 millions de fois supérieures.
Les vaccinés sont responsables de la sélection par pression des variants (alpha, delta, omicron, etc.), prolongeant ainsi l’épidémie.
Le « vaccin » perturbe le système immunitaire naturel, rendant les vaccinés plus sensibles aux infections et aux maladies. [NdT. dont la flambée de cancers fulgurants observée actuellement]
Le « vaccin » par lui-même endommage les globules rouges et provoque une hyperinflammation et une coagulation qui entraînent la maladie et la mort.
Les « vaccins » déployés ont été déclinés en de nombreuses versions différentes en termes de dosage et de nanotechnologie embarquée.
Les particules nanolipidiques qu’ils contiennent ont également un rôle pathogène.
Outre leurs effets « secondaires », les injections ont comme conséquence de réduire la réponse immunitaire à la protéine de pointe (d’où les formes « moins graves »), qui se multiplie sans limite et fait potentiellement des injectés des super-épandeurs tandis que leurs organes sont attaqués par leur charge de protéine de pointe.
Tous les organes sont touchés mais les dommages au système reproducteur se reflètent dans la chute spectaculaire de la natalité, apparemment temporaire, dans les pays injectés.
Les nombreuses pathologies précitées sont déjà en hausse et attribuées à des causes surréalistes (réchauffement climatique, etc).
Le SARS-CoV-2 et les injections font partie d’une opération militaire, que l’on peut qualifier, en se basant sur ses conséquences, de Guerre Mondiale de cinquième génération – une forme élaborée de « black op« .
Cette guerre n’est manifestement pas le fait d’un pays en particulier mais d’un réseau supranational qui contrôle les gouvernements acteurs du projet et leurs services de Renseignement.
Elle s’adresse en priorité aux économies industrielles ou post-industrielles du Premier Monde, grands consommateurs d’énergie et de matières premières, dont elles dépendent entièrement pour leur survie.
A ce titre, elle fait partie d’un projet de contrôle sociétal, partiellement articulé dans diverses officines du pouvoir mondialiste – de l’Agenda 2030 de l’ONU au Grand Reset du Forum Economique Mondial – et implémenté sous forme « sanitaire » par l’OMS.
La même offensive continue sous forme de nouvelles « crises » organisées destinées à accélérer la faillite du système actuel: conflit en Ukraine, destruction des économies nationales, de l’industrie agro-alimentaire, des réseaux d’approvisionnement et du réseau énergie, et vraisemblablement d’autres à venir.
Les instigateurs et les exécutants de ce projet ont organisé depuis des décennies le cadre législatif pour ne jamais être tenus responsables de leurs actes dans le cadre de ce type d’opération, dont la liste est longue.
Tout ça est très instructif mais il y manque le point le plus important: l’immense majorité de ceux qui se sont fait injecter l’ont fait volontairement.
Energie
L’énergie est la mesure mathématique de l’existence humaine et de l’ensemble de la société. Nous sommes de l’énergie sous forme physique, le Soleil, la Terre et tout le système solaire est connecté comme système d’échange d’énergie émetteur/capaciteur, le premier canalisant la charge cosmique vers le second, et ainsi de suite. Pour les plus curieux, le Thunderbolt Project a ébauché la description de ce mécanisme, que Miles Mathis a continué à brillament théoriser et démontrer dans ses travaux sur la charge. C’est de la vraie science, pour une fois.
Tout comme les mitochondries touchées par le Sars-Cov-2, la société humaine commence à montrer des symptômes d’affaiblissement assez inquiétants. Elle plafonne depuis au moins trente ans tout en continuant à consommer la même quantité d’énergie, qui se dissipe aussitôt sans générer d’évolution ni d’effet sur son organisation interne. De plus, l’apport d’énergie qui alimente le système risque à moyen terme de diminuer ou de se tarir. Cette société atteint donc son point d’entropie, à partir duquel tout tend vers le chaos et la désintégration.
Côté agriculture, l’urbanisation indispensable à la révolution industrielle d’une part, et l’extermination de la classe paysanne lors de la Première Guerre mondiale d’autre part, ont justifié et consolidé la mise en place du modèle agricole de monoculture et celle de son complément, l’élevage intensif. La destruction écologique sans précédent qu’elle engendre par son usage intensif de pesticides et par l’épuisement des sols causé par les engrais chimiques garantissaient son échec dans le long terme. Du point de vue économique, l’agriculture industrielle n’est plus aujourd’hui que le maillon pauvre d’un coûteux réseau d’intermédiaires industriels (transformation) et commerciaux (distribution), et de financiers qui la phagocytent par le biais d’un marché truqué et tuent sa rentabilité. Elle n’est donc plus viable dans sa forme actuelle et, comme dans le secteur de l’énergie, aucune transition réaliste à l’horizon.
Dans le secteur bancaire, les banques commerciales européennes sont en situation de faillite effective depuis 2008, camouflée par des jeux d’écritures totalement illégaux, qui ne peuvent durer encore longtemps. La seule transition prévue est la monnaie digitale des banques centrales, qui n’est pas un système monétaire mais une ligne de crédit auprés de multinationales, dont la vertu annoncée sera l’égalitarisme et l’effacement de la dette, et l’effet concret de court-circuiter le dernier vestige du contrôle étatique de la monnaie et de l’inflation. En clair, la Banque supprime ouvertement un intermédiaire qui n’était déjà plus que symbolique. Au niveau individuel, la dernière liberté accordée au citoyen de choisir son mode de consommation disparaîtra dès lors que son crédit carbone, social, « vert », son statut vaccinal et d’autres critères liés à son portefeuille numérique seront jugés par des entités supranationales.
Les créateurs de ce système connaissaient dès le début sa forte entropie. Après l’avoir ponctionné sous toutes les formes possibles par des outils de manipulation monétaire, financière, sociale, comportementalistes, etc., ils ont aujourd’hui décidé d’accélérer sa destruction et ainsi rester maîtres de son remplacement par le suivant, le « technocratique ».
L’ancien Monde doit disparaître. Pour ce faire, rien de mieux qu’une catastrophe.
La catastrophe
[Pour s’instruire en s’amusant, Raymond Devos parlait en 1979 assez bien de la catastrophe.]
Chaque fois que la doctrine, qu’elle soit « communiste », « capitaliste », « libérale », s’empare de la gestion de la société, elle aménage la machine étatique pour atteindre le niveau de corruption visé que permet l’excès ou le manque de contrôle (régulation/dérégulation), et la catastrophe n’est ensuite plus qu’une question de temps. On peut se rappeler les bienfaits de l’étatisme communiste dans l’Ukraine de 1932-1933 (souvenir collectif sur lequel capitalise l’OTAN dans ses manoeuvres anti-Russes), maintenant que les Etats prétendent proposer des solutions à la sur-industrialisation du secteur agricole, mesures qui auront le même genre d’effet – voir notamment le pur délire qu’on tente de mettre en place aux Pays-Bas et ce qui vient de se produire au Sri Lanka. Si ce dernier pays se retrouve dans une merde noire, c’est pour s’être laissé entraîner dans une course à la conformité au cahier des charges de l’ESG – les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance – qui seront le clou final dans le cercueil de l’industrie et de l’agriculture.
En réalité, l’ESG est le faux nez du problème du rétrécissement du marché de l’énergie, qu’une partie de la « résistance » – les anti-Mathusiens – s’obstine à traiter comme temporaire. Leur discours récurrent est que, quelle que soit la croissance démographique, la créativité et le génie humains trouveront toujours les ressources technologiques et scientifiques nécessaires à assurer la survie et le bien-être de la masse. A ce titre, ils se battent sur le même terrain que les gens qu’ils dénoncent, c’est-à-dire en plaçant les solutions au niveau du système. C’est de la pure doctrine, pas meilleure que les promesses du communisme. Un modèle qui prétend ne pas avoir de limites quant au nombre d’êtres humains qu’il peut gérer est une utopie aussi dangereuse que l’eugénisme auquel il est censé représenter une alternative.
Comme dans l’adage du poisson, l’être humain ne doit pas être géré mais éduqué. Le problème n’est donc pas le nombre d’ếtres humains mais leur capacité individuelle d’autonomie. Encore une fois, c’est un problème de dépense d’énergie par rapport au résultat. Le résultat du système actuel est catastrophique. En l’absence de solution énergétique de rechange, il n’y a rien pour soutenir le mode de vie d’une population entièrement dépendante, qui n’a donc pas d’autre choix que d’apprendre à assurer cette autonomie. La solution n’est pas de changer de système mais de changer de mode de vie.
Pas comme on veut nous l’imposer.
L’ancien Monde
On va faire un pause dans cet article, avant qu’il devienne vraiment chiant. Je ne vais pas vous faire le portrait de l’ancien Monde. Même si 2019 semble aujourd’hui appartenir à la préhistoire, j’ose espérer que vous vous en souvenez encore un peu. Je vais plutôt vous conter une anecdote.
Ma grand-mère maternelle est née en 1920. Enfant, elle habitait avec sa famille dans la commune de St-Nicolas, en province de Liège. La rue des Grands Champs se nommait ainsi parce qu’elle était vraiment entourée de grands champs – à présent disparus, remplacés par des habitations périurbaines sans âme – dans lesquels elle allait, hors période scolaire, jouer des jours entiers avec ses frères et soeurs, leur mère les rappelant uniquement pour le repas du midi et du soir. Rien que cette partie de l’histoire semblera très exotique à la plupart de mes lecteurs les plus jeunes. La suite les fera peut-être réfléchir. J’espère…
Quand un des enfants entendait le premier un bruit de moteur, il ameutait les autres, qui le suivaient tous jusqu’au talus de la rue des Grands Champs. C’était le moteur d’une automobile. Les enfants attendaient le passage de la voiture, comme un événement rare. Les seuls autres véhicules qui passaient par là étaient des charrois agricoles, tirés par des chevaux. Quand ma grand-mère m’a raconté cette histoire, il y a une trentaine d’années, c’était pour me faire comprendre à quel point et à quelle vitesse le monde avait changé. Il ne vient désormais plus à l’idée de personne de contempler le passage d’une automobile. Il y a trente ans, les enfants s’arrêtaient pour voir encore passer une – rare – voiture tirée par des chevaux. Aujourd’hui, les seuls qui passent parfois sur la route sont montés par des cavaliers. Je vis à la campagne et les chevaux – magnifiques – que je vois sont au pré ou dans un manège. Je dois parfois attendre plus d’une minute pour m’engager en scooter dans la rue principale du village, et ce n’est pas toujours à l’heure de pointe. Une minute de circulation, dans les deux sens, ça fait beaucoup de voitures.
Ma grand-mère n’est pas née sous Napoléon. Elle est née il y a un peu plus d’un siècle. Il y avait alors sur Terre 1.811 millions d’êtres humains.
Le nouveau Monde
Le premier grand malentendu est donc qu’il est possible que rien ne change. Le pouvoir cultive cette illusion tant qu’elle lui est utile, tout en contenant l’évolution naturelle de la société – une excellente recette de la catastrophe. Quand il devient inévitable et urgent d’opérer un changement, il met en oeuvre des stratagèmes pour vendre sa propre version de ce changement aux peuples. Le dernier en date s’appelle « Nouveau Normal », « Build Back Better« , « Grand Reset », au choix.
L’autre malentendu est qu’il est possible – voire souhaitable – de tout contrôler. Encore une fois, le pouvoir a inventé cette notion absurde, dans son propre intérêt, en évacuant le fait que quasiment tout dans ce monde – y compris l’être humain – fonctionne seul et sans intervention. C’est ainsi qu’il parvient à vendre ses armes de destruction massive censées contrôler le climat – ou le Covid – à un peuple oublieux du fait que le réchauffement climatique s’appelait autrefois « été » et qu’il existe une chose nommée système immunitaire, qui a l’air de fonctionner plutôt bien, même contre des armes biologiques.
On nous présente la situation actuelle comme problématique mais elle est le résultat de choix opérés par la même caste que ceux qui les dénoncent aujourd’hui. Comme très bien expliqué dans cet article de Gail Tverberg – et comme développé dans mon préambule – le pétrole aurait dû être vendu beaucoup plus cher dès le départ, ce qui aurait temporisé son utilisation intensive, contenu l’explosion de la croissance démographique et de l’urbanisation (43% de la population mondiale), deux excès qu’il faut maintenant affronter.
Sous l’impulsion des familles du pétrole et de la finance, suffisamment influentes pour court-circuiter la régulation politique, fut établi le modèle d’industrialisation de quasiment tout, de l’agriculture à la pharmacopée, malgré que le modèle précédent était suffisant et durable. Le modèle « capitaliste » qui l’a remplacé n’est en fait qu’une étiquette apposée sur le modèle de croissance infinie et du mythe de l’énergie inépuisable, qui alimente un marché financier appuyé sur la dette et ses intérêts. En URSS, zone richissime en matières premières, il fut décidé – par les mêmes – d’organiser la croissance industrielle sous planification d’Etat. Le résultat fut épouvantable, notamment en raison de la profonde corruption de ses gestionnaires. Le XXème siècle fut ainsi le laboratoire du pouvoir grandeur nature et la préparation à l’application de ses méthodes les plus efficaces. Nous entrons maintenant dans un modèle actualisé d’étatisme de façade, téléguidé par les mêmes familles et potentialisé par la technocratie. Il est donc sérieusement temps de s’en inquiéter. L’Occident montre aujourd’hui – notamment – des symptômes de soviétisation, tels que des délais extravagants pour l’obtention d’une automobile, des menaces de pénuries alimentaires, la perte de la propriété privée, etc.
Contrairement à ce qui est annoncé partout, le prochain modèle ne sera pas multipolaire. Le nouveau pôle de pouvoir sera la Russie, associée à la Chine. Pour y parvenir, l’Occident est systématiquement détruit par une élite mondialiste – qui désigne la Russie comme coupable de nos maux – à l’arme sanitaire, alimentaire, énergétique, économique et probablement climatique, pendant que la Russie connaît une récolte de blé historique, que le rouble se stabilise par son rôle de nouvelle monnaie d’échange sur le marché de l’énergie, que le bloc BRICS établit sa propre réserve monétaire, que ces deux pays contrôlent le marché des engrais, etc.
Plusieurs raisons à ce changement de pilotage. D’abord, ce sont des zones où l’Etat a joué un rôle autoritaire sur plusieurs générations, ce qui lui confère le savoir-faire nécessaire pour contenir ou discipliner les « démocraties » à l’occidentale. Ensuite, ce sont des pays où le niveau moyen d’apprentissage est plus élevé qu’en Europe. Le jeune Russe typique, me dit-on, se lève tôt le matin, travaille toute la journée et fréquente ensuite un lieu d’enseignement pour rentrer tard le soir. La comparaison avec l’état du système éducatif en Europe de l’Ouest est vite faite. Les outils de lavage de cerveau tels que l’égalitarisme, la théorie du genre, le changement climatique, etc. ont fait de ce secteur, avec la complicité du monde enseignant, une fabrique de diplômés déboussolés, analphabètes, inemployables, geignards et indisciplinés, une cure permanente d’antidépresseurs et de smartphone dernier cri servant à calmer l’angoisse existentielle de ceux trop inertes pour devenir délinquants. Peu en réchappent. Ils sont l’avenir.
Quant au rôle de pôle industriel de la Chine, comme chacun l’aura constaté, il est déjà plus ou moins effectif (28% de la production mondiale). Les Chinois – les Asiatiques en général – sont réputés, à juste titre, pour leur très haut niveau d’adaptabilité, de détermination et de résilience. Dans l’ensemble de cette redéfinition planétaire, la place de la Chine est depuis le début la volonté de la Banque, qui comprend l’intérêt de ne pas placer ses billes dans un Occident nettement moins opiniâtre et plus rétif à l’obéissance. Ce serait un placement à haut risque, et la Banque ne prend pas ce genre de risque.
La Banque
« Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas. »
Gutle Schnaper Rothschild
C’est évidemment un terme très général, que j’emploie ici pour représenter le réseau qui contrôle les banques commerciales, les banques d’investissement, les bourses, la haute finance et les organismes de régulation bancaires, dont la Banque des Règlements Internationaux est le sommet hiérarchique. Derrière ce réseau agissent depuis des siècles les mêmes familles, qui l’utilisent pour faire et défaire les civilisations et régir la destinée de la société humaine.
La Banque est maîtresse de l’argent qu’on lui confie, a fortiori depuis la dérégulation qui a permis aux banques commerciales de pratiquer l’investissement. L’investissement contrôle la dynamique des économies nationales et oriente l’évolution de la société. Que celle-ci prenne la forme d’une démocratie, d’une dictature, d’une technocratie, d’une dystopie, d’un coup d’état communiste, ou de n’importe quoi d’autre a peu d’importance. En temps de paix, le secteur politique sera soumis aux diktats des investisseurs. Si nécessaire, une guerre fera l’affaire. Ce qui intéresse la Banque, c’est son retour sur investissement. Si la Banque investit dans un secteur, il faut qu’il soit rentable, ou au minimum stable. Pour garantir cette rentabilité/stabilité, il faut contrôler le système social, contrôle que des outils de mesure comme le NAIRU – le taux de chômage non générateur d’inflation – permettent de quantifier. Elle est également maîtresse de l’argent qu’elle crée par le biais des Banques Centrales, émanation du secteur bancaire privé, à qui a été confiée la création monétaire, autre moyen de contrôle de l’inflation à la baisse ou, comme c’est le cas en ce moment, à la hausse. L’inflation est l’outil modulable d’appauvrissement des peuples. Quand le système devient trop instable et ne garantit plus un retour sur investissement à long terme, il y a l’outil de l’ajustement structurel.
L’ajustement structurel est un terme creux pour désigner la refonte d’un système, en général vers un niveau de technicité supérieur. Il peut s’adresser à un réseau de distribution d’eau, à un tissu industriel ou à d’autres sous-systèmes. Aujourd’hui, il s’adresse à l’ensemble du système.
Je prends l’exemple de la distribution d’eau parce que j’ai travaillé sur un projet de ce type. Je vous explique. La qualité de l’eau dans tel pays – traditionnellement pauvre – est médiocre pour cause de vétusté, incompétence, corruption, manque de moyens, etc. Le prix de l’eau est toutefois suffisamment bas pour que les familles les plus humbles y aient accès. Intervient l’ajustement structurel, généreusement financé par une organisation internationale, qui effectue un upgrade du réseau, sous-traîté à diverses compagnies privées après appel d’offres. La qualité de l’eau est améliorée. Les prix aussi, qui sont multipliés par deux, dix, ou vingt. Les familles humbles n’y ont plus accès. Si vous avez suivi ce qui est dans le pipe-line des projets destinés au monde industrialisé, vous aurez noté une certaine similitude, sauf qu’il ne s’agit pas d’améliorer la qualité mais la conformité au cahier des charges ESG (voir plus haut), ou au Green New Deal, ou au Grand Reset, qui mènera à la confiscation de tout pour quasiment tout le monde. Le Grand Reset est un projet d’ajustement structurel qui ne dit pas son nom. Je défie quiconque de me prouver le contraire. C’est le cadre nécessaire pour un investissement dont on attend un retour, rien d’autre.
Dans la sphère du pouvoir, le monde politique ne sert plus que d’interface entre la Banque et les peuples: il accomplit ses directives économiques en les présentant comme doctrine politique, environnementale, sociale, peu importe, à un peuple ignorant des mécanismes financiers. Il se contente de règlementer – ou dérèglementer – le cadre économique et de prendre les mesures qui maintiendront ou non, en fonction des besoins du moment, un semblant de paix sociale ou militaire. Si le politique est insuffisant pour ce rôle, on engage des seconds couteaux tels que Bill Gates ou Klaus Schwab pour vendre la doctrine de la dictature biosécuritaire, pendant que les investisseurs rachètent tout ce qui peut être racheté sous le soleil.
Historiquement, c’est la Banque qui a autrefois financé, grâce au système de réserve fractionnelle, la conquête des colonies et la présence tentaculaire de l’Europe dans le monde, que le développement des transports a fini par rendre obsolète. C’est la Banque qui a ensuite donné les rènes du pouvoir mondial aux Etats-Unis, dont la présence militaire et le contrôle de l’exploitation pétrolière via pétro-dollar lui ont assuré le retour sur investissement dans le système issu de l’or noir. C’est la Banque qui cède aujourd’hui cette place à la Russie. La Russie s’unit avec la Chine, remet à jour ses alliances avec la Syrie, l’Iran, la Turquie et utilise celles de ses satellites « communistes » comme le Vénézuela. Ces alliances formeront le bloc qui remplacera sur la scène internationale la zone d’influence américaine, qui va considérablement rétrécir dans les prochains mois, avant de s’éteindre complètement. La prochaine destitution de l’administration Biden se profile de plus en plus clairement – la divulgation sur 4chan des vidéos compromettantes du fils Hunter est évidemment une opération du Renseignement, sans qui rien ne pourrait jamais filtrer. Le scénario probable est que le Vice-Président Harris ne reprendra pas la fonction, ce qui devrait laisser le champ libre au rétablissement, en 2024 au plus tard, du héros fabriqué du nationalisme, Trump, dont l’image sortira indemne de l’opération Covid, l’intérim programmé de Biden lui ayant permis de préserver son image pendant le massacre sanitaire. Le boulot de Trump sera de démanteler l’influence extérieure des Etats-Unis, au nom de la priorité nationale, thème bien connu de la droite patriote.
Dans un autre registre et pour l’anecdote, le rôle d’Elon Musk est évidemment la destruction organisée de Twitter, mais aussi de Telsa. Outre l’absence d’une politique énergétique de remplacement réaliste, quasiment rien n’est fait pour la mise en place d’un nombre suffisant de stations de rechargement ni pour la production ou le recyclage des batteries électriques. Du mirobolant futur parc de véhicules électriques restera d’ici quelques années un privilège (en leasing, avec services payants) réservé à une petite classe de citoyens conformes, parqués dans des « villes intelligentes », à qui on pourra tout infliger et qui trouveront ça normal – comme dans « Nouveau Normal ». Tout comme pour l’agriculture et l’énergie, il n’y aura aucune transition dans le secteur des transports de masse tels qu’ils existent aujourd’hui. Ceux-là disparaîtront purement et simplement.
Ce ne seront pas les seuls.
Nous sommes tous foutus. La société ne survivra pas à ça. Il faut moins de morts qu’on ne le pense pour que tout s’effondre. Une mortalité de 10% mettrait fin à la bulle de la dette qui alimente ce merdier, et ce n’est pas le seul problème.
On se sera bien amusés le temps que ça aura duré.
We are all screwed. Society will not survive this. It takes fewer deaths for a collapse then one might think. A 10 percent die off would end the debt bubble that props this shit show up, just one issue.
L’élite en est arrivée à la conclusion, tout à fait correcte, qu’elle peut faire tout ce qu’elle veut et que nous le tolérerons. Et si cette conclusion est correcte, elle est probablement justifiée. Si nous le tolérons, nous le méritons.
The elite have come to the conclusion, correctly so, that they can do anything they want and we will tolerate it. And if it’s correctly so, it’s probably justifiably so. If we will put up with it, we deserve it.
La majorité des peuples ne tolèrent pas ce que leur inflige le pouvoir, ils le demandent. Ils veulent être guidés, même si c’est jusqu’à l’abattoir. Ils veulent des leaders, dans tous les domaines – que ce soient des usurpateurs est sans importance. Le peuple a depuis longtemps renoncé à la maîtrise de son destin, et même au choix de ses maîtres. Il veut juste qu’on lui raconte une belle histoire. Malheureusement, cette histoire est une imposture complète et c’est tout ce qu’elle peut être. Elle a servi de fondation à tout le reste. C’est ainsi qu’ont pu naître les concepts de nation, de patriotisme, et de cent autres que les peuples défendent même et surtout contre leur propre intérêt. On ment en permanence aux peuples, exactement comme on ment aux enfants, dont on considère qu’ils n’ont pas la maturité pour connaître la vérité. L’ennemi du peuple, c’est le peuple lui-même. Ses maîtres pervers ne sont que le poison qu’il s’inflige à lui-même. Il s’en plaint mais ne commence jamais le travail nécessaire pour s’en passer.
Si j’encourage mes lecteurs à observer la Nature, ce n’est pas pour rien. Au minimum, ça leur permettra d’échapper au spectaculaire effet « mémoire de poisson rouge » et à l’encore plus impressionnant effet de déni de réalité. J’entends des gens du coin se plaindre du climat de plus en plus sec. Ils confondent le climat et le temps qu’il fait et ils ont apparemment déjà oublié les inondations de l’été dernier – je pourrais leur rappeller les 200 tonnes d’eau que j’ai dû pomper de ma cave. Je les entends aussi répéter que les récoltes de cette année sont très mauvaises alors qu’ils passent tous les jours devant des champs de blé et de maïs prêts pour la récolte un bon mois à l’avance. Mais bon, les récoltes sont mauvaises, ils l’ont entendu à la télévision.
Ils ont aussi entendu depuis toujours que la vie sur Terre est le fruit de l’évolution. Depuis l’imposture de Darwin, le fil conducteur de la science est le mépris de l’intelligence, une intelligence qu’il est urgent de défendre, ou de retrouver. D’après moi, la théorie de l’évolution est l’obstacle majeur sur ce chemin. Elle est d’une stupidité tellement anachronique que sa survie est plus que suspecte. Elle aurait dû être abandonnée mille fois, vu les moyens dont on dispose depuis presque un siècle, en particulier depuis la découverte de l’ADN – il y aurait un article entier à écrire sur ce sujet . Si elle est donc maintenue avec autant d’énergie et de duplicité c’est pour une raison: elle a pour effet un genre d’erreur récursive de la pensée, qui pollue tous les domaines de la connaissance. Tant qu’on ne s’en sera pas débarrassés, tous les problèmes humains ne seront résolus que temporairement, et reviendront inévitablement sous une forme ou une autre. Les diverses doctrines politiques ou économiques ne seront d’aucun secours.
C’est une des manières de coincer l’Homme dans sa bulle sociétale et de lui faire perdre son contact avec la Création, tout sens et toute joie de sa simple existence. Il naît pourtant avec en lui le besoin d’obéir à quelque chose de plus grand, avec les facultés de perception nécessaires pour le comprendre et le développer. C’est pour cette raison, et pour aucune autre, que la place vacante du sacré a pu être investie par un gang de faux technocrates – et vrais psychopathes – que leur anathème lié à leur profonde incompétence rend particulièrement dangereux. Ils veulent gérer le peuple, à condition qu’il ne soit pas trop nombreux. Ces gens se prennent littéralement pour des dieux. Pour cela, ils ont renoncé à être des hommes, depuis très longtemps.
Et ils veulent nous emmener avec eux dans cet Enfer.
Conclusion
Je trouve beaucoup de commentaires éclairés sur Substack, souvent plus intéressants que l’article lui-même. J’en ai cité dans cet article, je vous en livre un autre en guise de conclusion, que je trouve au moment de mettre sous presse.
Les gens qui sont contre cette opération et qui observent ce qui se passe ont tendance à ne penser qu’en termes de batailles, de tactiques et de jeux de dames.
Ces psychopathes pensent en termes de guerres séculaires, de stratégie et d’échecs.
C’est pourquoi ils sont toujours gagnants. Ils transmettent leur projet de génération en génération, et ils sont très patients. Ça ne les dérange pas de sacrifier même leurs pièces les plus précieuses. Ça ne les dérange pas de paraître faibles. Ça fait partie de leur stratégie.
Pendant ce temps, la « résistance » à courte vue pense que parce que le château de cartes s’écroule, ça veut dire quelque chose. Mais le château de cartes a été conçu pour s’écrouler. Ça s’appelle un sacrifice.
Les personnes moyennes ne regardent pas au-delà de leur horizon. Ils se contentent d’étudier quelques arbres et pensent avoir compris. Mais ils ne réalisent pas que la forêt est en fait un laboratoire.
Les rituels ne font que commencer.
Mais je conviens que le combat est spirituel. Je ne fais que décrire la partie séculaire.
Au Canada et en Europe, on exige que les gens se fassent injecter pour avoir accès au suicide médicalement assisté.
C’est du vampirisme spirituel. La récolte des âmes.
[…]
Maintenant, faites un zoom arrière et regardez le monde et sa machinerie globale. Pensez aux bribes de nouvelles qui nous parviennent. Songez au peu que nous savons réellement, et pourquoi nous savons si peu, et pourquoi on nous le montre.
Ils ont retourné les vices de l’humanité contre nous. Et globalement, nous sommes devenus plus faibles au fil des générations. Par notre propre volonté. La plupart des gens sont incapables de survivre sans le système. Mais ce n’est pas notre système, c’est le leur. Nous ne le comprenons même pas. Il est trop immense. C’est le système de la bête.
Donc, en fait, ils ne font que ranger leurs propres jouets dans leur boîte à jouets. Ils considèrent que c’est leur droit de renégocier les conditions de service. Tout est dans les clauses en petits caractères.
Ils vont nous laisser nous détruire et nous détruire les uns les autres. Et ils se délecteront de tout ça.
Mais nous n’avons jamais été créés pour faire partie de leur système. C’est pour cette raison que la plupart des gens ne se sentent pas à leur place.
Nous sommes confrontés à des choix difficiles. Le chemin de moindre résistance est généralement un piège. Seul le chemin difficile mène à la victoire.
Ils vont achever la démolition contrôlée de l’économie, pour commencer.
Je dis « contrôlée » parce que les gens au sommet du système pyramidal ne se soucient pas de l’argent. Ce sont eux qui ont tout inventé à la base, et ils possèdent ce qu’ils pensent avoir de la valeur. Seuls leurs sous-fifres ont soif d’argent, et parce que les sous-fifres croient à tort qu’ils sont au courant de tout le projet et qu’ils sont extrêmement avides, ces idiots utiles continueront à jouer leur rôle jusqu’à la fin. Ils sont trop arrogants pour imaginer qu’ils puissent être trompés et jetés comme le seront ceux qu’ils regardent de haut.
Si les banques centrales lancent leurs monnaies numériques, les « super banquiers » ne seront plus nécessaires. Toutes leurs années de malfaisance seront réduites à néant. Leur seul espoir sera de jouer un rôle de concierge ou de relations publiques. Ceux qui ne mourront pas sous le choc ou par injection se suicideront.
Une fois l’économie et les chaînes d’approvisionnement démolies, peu importe ce que nous serons en mesure de prouver.
Je pense qu’il vaut mieux être préparé. Si les gens ne comprennent pas ce qui va se passer et qu’ils acceptent l’aide sociale et le revenu de base universel (pour autant qu’ils survivent aux retombées de l’effondrement, au chaos social, etc), ils se retrouveront complètement asservis. Pour des générations.
[…]
Pensez-vous qu’un bon parent empêche ses enfants d’apprendre? Il y a une leçon inestimable à tirer de tout cela. Lorsque les humains ne subissent pas de conséquences, ils n’apprennent pas. Lorsque les parents empêchent leurs enfants de faire l’expérience des conséquences, ces derniers ne grandissent jamais.
Cela fait partie de notre éducation. Ce n’est pas « mauvais », pas « injuste », c’est merveilleux. Nous comprendrons tout lorsque les écailles tomberont de nos yeux.
[…]
Seul Dieu est réel. L’univers est une pensée dans l’esprit de Dieu. Je suis un personnage dans un roman écrit par Dieu. Dieu connaissait la fin avant le commencement. Nous disposons du libre arbitre. Seul l’amour est réel, mais nous avons été placés dans un monde d’illusion pour que nous puissions découvrir ce que signifie l’amour. L’amour est bon. L’amour est Dieu.
Le mal fait partie de notre éducation. Comme la gravité. La gravité peut paraître oppressante, mais elle nous rend plus forts. Sans gravité, nous n’aurions pas de muscles, pas de densité osseuse, notre système cardiovasculaire ne fonctionnerait pas… Mais si on se jette d’une falaise, on aura l’impression que la gravité veut nous tuer. Ce n’est pas vrai pour autant. C’est une perception.
C’est pourquoi nous avons des traditions spirituelles et des enseignants, et la capacité de dépasser les rouages du monde matériel pour nous rappeler qui nous sommes, ce qui est réel.
L’amour ne disparaît pas en présence de l’illusion ou du mal. L’amour est constant, éternel, omniprésent. Notre défi est de nous en souvenir au cœur de l’illusion, de la douleur et de la souffrance.
Quelle est la durée d’une vie humaine? Toute douleur et toute souffrance sont temporaires. Regardez les grands maîtres spirituels. Ils n’étaient pas coincés ici, ils étaient simplement ici. Mais ils étaient aussi ailleurs.
Lorsque les gens pensent qu’ils ne sont pas traités équitablement, ils souffrent. Quand les gens pensent qu’ils vivent une mauvaise expérience, ils souffrent.
Il est possible de maintenir une connexion et une immersion dans l’amour à travers n’importe quelle épreuve. Il est possible pour le corps d’endurer un grand traumatisme sans que l’esprit ne souffre. Il est possible d’éprouver une grande douleur et de ne pas souffrir.
Je pense que tout ce que nous vivons a un but. L’amour en est le but.
Les enfants comprennent rarement « pourquoi ». Nous sommes des enfants. Mais nous finirons par grandir.
Si nous sommes attachés à ce système contre-nature et maléfique, nous périrons en même temps que lui.
Nous devons le laisser mourir. Les personnes qui ne veulent pas être sauvées ne le seront pas. Ils ne sauteront jamais dans le radeau de sauvetage. Ils pensent qu’ils font partie du navire.
Vous voyez pourquoi il est utile d’avoir le mal de mer.
J’ai un article de Miles Mathis sur le canular nucléaire prêt pour publication. En voici d’abord un autre, qui date de décembre dernier. Je suis retombé sur sa traduction inachevée en parcourant mes brouillons. Il était tellement proche de ce que j’étais en train d’écrire que j’aurais même pu écrire mot pour mot le dernier paragraphe de la première partie. J’ai donc finalisé la traduction, très difficile dans le cas de Miles. Je finirai et publierai ensuite aussi mon article, une mise à jour complète qui inclura ce que nous avons appris et vécu depuis lors. J’avais déjà traité ce sujet il y a des mois, ici, où je prévenais ce bon vieux Klaus de l’avenir très incertain du projet dont il est le porte-parole. Vous pouvez le relire, il est assez rigolo.
Il existe un certain parallèle entre le point de vue de Miles et le mien. Nous avons aussi le même âge, nous pratiquons les Beaux-Arts et nous aimons les chats et je pense qu’il est lui aussi un Logicien. Par contre, il est très pointu sur les dynasties du pouvoir, il a démonté tous les hoaxes imaginables, dont le faux (?) assassinat de JFK et le faux meurtre de Sharon Tate dont il est fait mention ici, et s’est forgé une certaine notoriété – légitime – sur la toile grâce à des papiers scientifiques assez solides, choses que je ne sais pas faire. Je suis plus pointu sur la réalité du terrain, sur laquelle il se plante régulièrement et avec obstination, notamment sur les aspect cliniques du Covid, sur lesquels je collationne ici les infos depuis maintenant deux ans.
Nous pourrions travailler ensemble si nous étions capables d’un minimum d’esprit d’équipe. Mais les « bons » conspirationnistes sont des gens solitaires. A moins que ça soit l’inverse.
Je commencerai par un brin de divertissement [NdT. en français dans le texte]. Le sous-titre est une citation qui signifie « à ceux qui vont lire, salut ». Vous êtes les derniers représentants d’une race en voie de disparition: les gens lettrés. Vous ne préférez PAS regarder des vidéos, car vous savez – consciemment ou inconsciemment – que la propagande en vidéo est encore plus perfide que la propagande écrite. Au moins, la propagande écrite vous laisse le temps de l’analyser. C’est pourquoi vous préférez lire vos nouvelles et vos autres informations noir sur blanc, ce qui vous permet de les épingler plus facilement. Etalé sous vos yeux, la forme du texte se prête à l’analyse autant que son contenu, et vous vous apercevez qu’on peut apprendre à reconnaître un mensonge au moment où il est proféré, rien qu’à partir de sa forme – rien qu’à son apparence sur la page. Tout comme on reconnait une putain à son maquillage ou à ses chaussures, on reconnait la propagande à ses habits. Après quelques années d’entraînement, vous indentifierez sur la page les menteurs à leurs empreintes de pas et de doigts, et vous reconnaîtrez même le goût particulier de tel ou tel personnage au sein d’un comité. Vous les reconnaîtrez à leur puanteur typique.
C’est très utile, vu que maintenant la plupart des auteurs se cachent. La plupart du temps, il se camouflent derrière des paravents séduisants, et restent tapis, eux et leur odeur, dans les marges. Leur vrai nom et leur vrai visage les trahiraient. L’âge aidant, leur âmes s’impriment sur leurs visages, et le mal s’y incarne. Considérez Bill Gates, George Soros, Anthony Fauci et Klaus Schwab comme des exemples de personnes qui n’ont pas eu le bon sens d’embaucher des plus jeunes pour représenter leurs opinions et leurs programmes abominables, comme l’ont fait leur plus humbles ou plus politiques collègues cabalistes.
De plus, lire est un acte bien plus volontaire que de regarder une vidéo. Regarder est un acte complétement passif qui me semble révèler un manque de courage et de curiosité. Une vidéo est à la fois plus simple à produire – question contenu – et plus facile à consommer, et n’est en général rien de plus qu’un tas de conneries qui passent d’une tête à une autre. Quand ce n’est pas qu’une envolée toxique, c’est en général quelque chose qui a été scénarisé ailleurs, dans une forteresse lointaine. Ça peut évidemment aussi être le cas pour la chose écrite, mais c’est alors plus difficile à dissimuler. Comme ce qui est ajourd’hui produit à Hollywood, la vidéo sert à cacher la pauvreté du scénario, en l’enrobant d’un visuel aguichant, de phrases à l’emporte-pièce et parfois d’un brin de séduction. Tout ça n’intervient en rien quand j’écris mes articles, c’est le contenu seul qui doit séduire, sans le secours de mon physique, de ma voix ou d’autres artifices. Tout sort de ma plume et de ma tête, et non seulement c’est là ma seule recette, qui confère à ce que j’écris mon style personnel, mais ce travail représente un risque permanent et une plongée dans l’inconnu. Vous me regardez explorer le terrier du lapin [NdT. expression anglaise qui provient de Alice in Wonderland], au moment-même où j’explore le terrier du lapin, en temps réel. Ce n’est donc pas le récit d’une histoire, c’est l’histoire elle-même au moment où elle se déroule. C’est comme d’être assis à côté de Newton, voir la pomme se détacher de la branche au-dessus de lui et lui tomber sur le crâne. C’est là la vraie nature de l’écriture et de la créativité, ce qu’on en ressent n’est comparable à rien d’autre. La vérité ne peut être ni feinte ni copiée, comme vous en viendrez à le comprendre. Le vrai exhale un doux parfum qui n’appartient qu’à lui.
Mais reconnaître ce parfum demande du travail. Il faut aiguiser son odorat. Il faut chercher sans relâche, rester à l’affût du mensonge. Se vautrer sur un canapé en sifflant des sodas toxiques et en bâfrant des chips pendant que les médias s’insinuent insidieusement dans son crâne depuis l’écran qui clignote, ça ne marche pas. Il faut ratisser la page comme un Sherlock Holmes avec sa loupe, à la recherche d’un cheveu ou d’une trace de cendre. Tout doit devenir un indice, une pièce d’un grand ensemble, qui s’y rapportera ou non.
Même chose pour l’apprentissage. Apprendre est un processus actif, qui naît d’une insatiable curiosité et d’un questionnement permanent. C’est peut-être la curiosité qui a tué le chat [NdT. proverbe anglais] mais c’est elle qui a sauvé l’homme. Voilà pourquoi ma courbe d’apprentissage est plus oblique que jamais, alors que j’approche la soixantaine: j’ai gardé ma curiosité d’enfant. Comme un gosse, le monde est pour moi une huitre qu’il faut ouvrir. J’ai besoin d’apprendre, de créer et d’évoluer constamment. Je sais à quel point il est difficile de maintenir cette démarche dans ce monde, qui fait tout pour très tôt nous en empêcher. Ce que le Phéniciens redoutent le plus, ce sont des citoyens qui évoluent en permanence. Ce qu’ils veulent, c’est un petit peuple oppressé et docile qui obéira à leurs ordres sans poser de questions, et ces gens atteignent en général leur apogée dans la vingtaine, sinon avant, pour ensuite s’enfermer dans la case qui leur est assignée, où ils se momifient ou régressent. Pour y parvenir, les Phéniciens font pression sur vous dès le berceau, et vous broient la tête dans leurs divers programmes qu’ils appellent « éducation ». Sans ça, vous parviendriez à l’âge de la maturité comme moi, votre curiosité pleinement intacte et vos principales facultés indemnes. A ce stade, vous représentez pour eux un danger réel.
A ce stade, leurs projets à votre encontre s’intensifieront et se multiplieront, et la pression qu’ils feront peser sur vous deviendra carrément énorme, et vous aurez l’impression de vivre dans une grotte à des milliers de kilomètres de profondeur. Ça deviendra quasiment insupportable jusqu’au moment où vous lèverez les yeux pour comprendre…
que ce n’est que du bluff. Il n’y a aucun toit au-dessus de votre tête ni de véritable pression. La pression n’est qu’un mirage, comme tout le reste. Vous êtes infiniment libre comme au jour de votre naissance, et ces gens ne peuvent rien vous prendre de ce que vous ne leur donnerez.
Aujourd’hui, ils tentent de nous mettre la pression en nous menaçant de nous priver de leur monde si nous n’obéissons pas. Mais pour moi, ça n’a rien d’une menace, je ne veux pas de leur monde. Je n’ai plus le droit d’aller au concert ou au café? Je n’ai plus le droit d’aller à la salle de sport ou au centre commercial? Parfait. Plus vite leur monde s’écroulera, mieux ce sera, leurs menaces ne menacent qu’eux-mêmes. Difficile de menacer un Amish de le priver de son automobile, n’est-ce pas?
Et j’ai autre chose à leur annoncer: menacer des gens déjà privés de tout de les priver du reste, ce n’est pas une menace. Croyez-vous que les gens du Kentucky ou de Virginie occidentale, qui vivent déjà dans une misère noire, séparés les uns des autres et de toute forme de réalité, défoncés à toutes les drogues imaginables, vont s’émouvoir quand on leur annoncera que leur Noël sera foutu si ils n’acceptent pas un vaccin bidon? C’est une menace vide de sens.
Les Phéniciens m’ont déjà tout confisqué de leur monde bien avant 2020, leur petite arnaque du Covid est tombée à plat. Difficile de menacer un moine d’isolation ou d’ostracisme. Mais je ne suis pas tellement différent de la plupart des citoyens du monde, qu’on a déjà ratatiné dans une toute petite boîte. A ce stade, taper sur le couvercle de la boîte en menaçant de les reloger dans une boîte encore plus exigüe est une plaisanterie.
La différence majeure entre moi et les pauvres gens du Kentucky est qu’ils n’ont pas d’emblée tenté de mieux resister. Pour une raison ou l’autre, ils ont consommé des drogues et moi, non. Peut-être parce qu’ils vivaient dans une plus grande misère, difficile à dire. Ça ne me pose aucun problème de vivre et de me distraire seul, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. La plupart des gens sont bien plus sociables et plus manipulables que moi. Si leur monde s’écroule, ils s’écroulent aussi. Ça n’a rien de difficile à comprendre. Je n’en suis peut-être pas si loin moi-même. Mais ce ne sera pas parce que je me mettrai à consommer des drogues, légales ou non, obligatoires ou non, et j’aimerais arriver à convaincre les autres de dire non à toutes les drogues. Ils devraient comprendre que les drogues ne résoudront rien, et qu’elles les détruiront. Et c’est sans doute le but: le suicide sans avoir à appuyer sur une gâchette.
Dans tous les cas de figure, le savoir est toujours utile, raison pour laquelle il nous est nous est refusé avec autant d’acharnement. Si les gens du Kentucky comprenaient qui les attaque et pourquoi, ils pourraient peut-être leur résister. C’est pour ça que je suis là. L’éducation est mon acte de résistance.
A présent venons-en au sujet de ce papier, qui est de traiter d’un nouvel article posté sur Infowars. Pour des raisons que je vous ai déjà exposées, Alex Jones ou ceux qui se cachent derrière lui aiment republier d’anciens écrits de Mises.org, en particulier ceux de Murray Rothbard, ce Phénicien huileux. Celui qu’ils republient aujourd’hui date de 1977, et Infowars n’en reprend qu’une partie. L’article s’intitule « Une théorie conspirationniste de l’Histoire révisée », et si on le lit attentivement, on verra qu’il m’est directement adressé.
Mais avant d’en arriver là, je vous invite à prêter attention à la forme de ce texte: la façon dont il est écrit. Les phrases et les mots. Voici deux des premiers paragraphes:
Il n’est pas étonnant que ces analyses réalistes soient généralement formulées par divers « extrémistes » qui ne font pas partie du consensus de l’establishment. Car il est vital pour le maintien de l’appareil d’État qu’il ait une légitimité et même une sainteté aux yeux du public, et il est vital pour cette sainteté que nos politiciens et bureaucrates soient considérés comme des esprits désincarnés uniquement dévoués au « bien public ».
Une fois qu’on a découvert que ces esprits sont trop souvent ancrés dans la terre ferme de la promotion d’un ensemble d’intérêts économiques par l’utilisation de l’État, la mystique de base du gouvernement commence à s’effondrer.
Plutôt difficile à suivre, non? On saisit ce qu’il tente de dire, puisqu’on sait déjà ce qu’il tente de dire avant de commencer à lire, mais sa formulation est bizarre. Il est vital que nos politiciens soient des « esprits désincarnés »? Quoi? Est-ce que Rothbard vient tout juste d’apprendre l’anglais? On pourrait espérer que nos politiciens soient honnêtes et incorruptibles, mais je ne pense pas que ça fasse d’eux des esprits désincarnés. Et le paragraphe suivant est une vraie catastrophe au niveau de la grammaire et du vocabulaire, à tel point que je doute devoir même en relever les erreurs.
Je suis peut-être bizarre, mais j’y vois le signe que Rothbard est sur le point de nous balancer un gros mensonge, et que son subconscient le lui signale. Car Rothbard commence ensuite à défendre les théoriciens de la conspiration en général, ou semble le faire, mais c’est en réalité pour nous dire qui sont les MAUVAIS théoriciens de la conspiration:
Le mauvais analyste de la conspiration a tendance à faire deux types d’erreurs, qui l’exposent à l’accusation de « paranoïa » de l’Establishment. Premièrement, il s’arrête au cui bono; si la mesure A profite à X et Y, il en conclut simplement que X et Y sont donc responsables. Il ne se rend pas compte qu’il ne s’agit que d’une hypothèse et qu’elle doit être vérifiée en déterminant si X et Y sont réellement responsables ou non. (L’exemple le plus farfelu est peut-être celui du journaliste britannique Douglas Reed qui, voyant que le résultat de la politique d’Hitler a été la destruction de l’Allemagne, en a conclu, sans autre preuve, que Hitler était donc un agent conscient de forces extérieures qui avaient délibérément entrepris de ruiner l’Allemagne). Deuxièmement, le mauvais analyste des conspirations semble avoir la compulsion de regrouper toutes les conspirations, tous les blocs de pouvoir des méchants, en une conspiration géante.
J’imagine que vous voyez maintenant pourquoi j’ai dit que ça s’adressait à moi. Ça s’adresse à mes articles sur Hitler et sur le Putsch de la Brasserie. Rothbard ne s’adressait pas à moi en 1977, évidemment, puisque je n’avais que 13 ans à l’époque. Mais la personne qui l’a sélectionné pour une republication l’a fait à mon intention. Ils ont lu ce passage sur Douglas Reed et ont pensé à moi. Ils se sont dit, « Ah, on va se servir de cet avertissement de Rothbard pour arriver à peut-être dissuader quelque personnes de lire les travaux de Miles! Miles dit ce que dit Reed, que Hitler a été un instrument pour causer délibérément la ruine de l’Allemagne, alors peut-être qu’on pourrait contester ça sans devoir contester directement Miles, ou ses gros travaux de recherches. On pourrait glisser l’idée que Reed et Miles sont le même genre de mauvais conspirationnistes puisqu’ils en arrivent à la même conclusion ».
Vous comprenez ce qu’ils espéraient de cette manoeuvre. Ils s’adressent au lecteur paresseux, qui fera simplement le lien entre Reed et moi, mais n’ira pas voir plus loin, ne comprendra pas que je n’en suis pas arrivé à cette conclusion sans avoir opéré de vérifications ou sans rassembler de preuves. Reed non plus, pour être honnête. Ni Reed ni moi n’avons juste relevé un point de départ et un point d’arrivée puis rempli le milieu selon notre bon vouloir. J’ai développé une argumentation longue et détaillée, ainsi qu’une montagne de preuves, pour vous mener de l’hypothèse à la conclusion. Et je suppose que Reed aussi.
Pourtant, après avoir lu la biographie de Reed, je pense que cette tentative de discrédit agit sur un deuxième plan. Contrairement à moi, Reed était un auteur à succès, publié par un grand éditeur et qui bénéficiait d’une large promotion dans la grande presse à la fin des années 30. De plus, il provenait de la noblesse, son nom complet étant Douglas Lancelot Reed. Cette publication sur Infowars pourrait donc constituer une tentative plutôt tardive de faire un lien entre Reed et moi. Ça ne les aidera pas beaucoup, parce que, vu qu’ils ont déjà sali le nom de Reed, personne n’a jamais entendu parler de lui. Difficile de me discréditer par un lien avec un fantôme dont personne n’a jamais entendu parler. Seuls quelques intellos ont déjà entendu le nom de Reed ou de Rothbard, et ceux-là me détestaient déjà, donc ils prêchent dans le désert. Mais c’est toutefois intéressant à noter. Faire un lien entre moi et Reed, c’est courir le risque que quelques-uns de leurs lecteurs intellos feront une recherche sur son nom, comprendront le niveau de censure dont il a fait l’objet, et se demanderont pourquoi. Pourquoi le bouquin de Reed sur le sionisme a-t-il été jeté au bac pendant vingt ans, n’a-t-il été publié qu’en 1978, et par un petit éditeur? Ça pourrait les mener jusqu’à son livre, dont je pense qu’il en dit déjà beaucoup trop, même en détournant son propos. Difficile à dire sans avoir lu Reed, et je ne l’ai pas lu. Je le lirai ou non, selon ce que m’en diront mes lecteurs. Vous en serez les premiers informés.
Egalement curieux, le fait que Rothbard mentionne Reed en 1977, alors que le bouquin de Reed, La Controverse de Sion n’est sorti qu’en 1978. A croire que Rothbard lui fait sa pub.
Mais Reed n’est pas vraiment le plus important, parce que grâce à Internet, j’ai un bien plus large public qu’il en a jamais eu. Je touche bien plus de gens dans le monde entier que les auteurs à succès bidon, malgré que je ne figure pas sur ces listes et que je ne bénificie pas de leur promo. Raison précise pour laquelle le célèbre site de Jones a été sélectionné pour me répondre aussi subtilement. Ce stratagème pourrait lui aussi être contre-productif vu que même si la majorité de ses lecteurs ne sont ni des fans de Rothbard ni des intellectuels, certains se renseigneront peut-être sur Reed, en retiendront quelque vérité, sans les manipulations. Et en republiant [Rothbard], ils me fournissent l’occasion d’écrire ce démenti, que leurs lecteurs trouveront en faisant une simple recherche. Raison pour laquelle j’ai inclus les noms de Rothbard et Reed au-dessus du titre, pour que les araignées les retrouvent facilement. Ça attirera les lecteurs d’Infowars sur mon site. Une fois qu’ils m’auront trouvé, ils verront que mes articles sur Hitler offrent bien plus de contenu que tout ce que Rothbard a jamais écrit. Si vous lisez n’importe lequel de mes articles sans éprouver d’épiphanie, c’est que vous n’êtes tout simplement pas attentif.
Ce qui revient à dire que ces gens n’on pas encore compris que c’est une erreur de m’attaquer, même de cette manière détournée, puisque je les prends tôt ou tard sur le fait, que je contre-attaque et qu’ils finissent toujours par perdre. Et pourquoi perdent-ils? Par définition: les perdants perdent toujours. Ils répondront, « Nous sommes les Phéniciens, et tout le monde sait que nous avons toujours gagné. Tu l’admets toi-même, Miles ». Oui, mais vous gagnez toujours en trichant, en mentant et en volant, ce qui signifie que vous êtes quand même des perdants. Les véritables gagnants gagnent sans tricher.
On le voit aujourd’hui dans les grands titres, où d’une certaine manière, Pfizer semble remporter une énorme victoire. Ils se font des milliards et contraignent des millions de gens à accepter leurs vaccins mortels. Mais c’est encore une victoire de Phénicien, fondée sur l’achat du silence des agences de régulation et de gouvernement entiers, sur le mensonge permanent fait à tout le monde sur tout dans des médias achetés, et sur le meurtre de millions de gens comptabilisés dans la colonne pertes et profits. Selon toute définition humaine ou divine, ce ne sont pas seulement des perdants, ce sont des criminels. Ce sont littéralement des diables.
Ce qui leur échappe du haut de leurs obscurs donjons, c’est que les diables sont toujours perdants, même quand ils gagnent. Raison pour laquelle ils perdent toujours contre moi. C’est une loi de la Nature des plus fondamentales, qu’ils n’ont jamais apprise parce que pour l’apprendre il faut cesser une seconde de se prosterner devant ses ancêtres malfaisants et écouter la chanson du vent. Ils se targuent d’être en phase avec la Nature, puisqu’elle est faite de proies et de prédateurs. Eux sont les prédateurs et les prédateurs n’ont aucune pitié – je serais donc dans le déni, et pas eux. Mais je rappelle que dans la Nature les prédateurs ne trichent pas. Dans la Nature, le perdant ne ment pas, ne triche pas ou ne vole pas sa place au vainqueur. C’est pourquoi tricher est le plus grave péché contre la Nature. C’est une tentative de corruption de sa hiérarchie, et il n’y a rien qu’elle punisse plus sévèrement.
Vous penserez que ses seules punitions sont « naturelles », comme les fléaux, les famines ou les lignées dégénérées, mais ses punitions sont infligées quotidiennement à tous et à chacun, et elle est passée maîtresse dans l’art de la psychologie. Ce ne sont pas les psychologues qui ont inventé les complexes d’infériorité, les névroses, les psychoses, et toutes les autres formes d’auto-torture. Et ce ne sont pas non plus les Phéniciens, même s’ils en ont fait un usage de pire en pire. La nature elle-même est la source de tout, et elle rend la justice avec une équité étonnante, bien que souvent voilée. Ce qui veut dire que le PDG de Pfizer sait ce qu’il a fait. Comment pourrait-il l’ignorer? Ce savoir sera finalement une punition bien plus grande pour lui que n’importe quelle mort ou maladie qu’il pourrait infliger aux autres. La mort n’est pas une punition, et n’exige aucune expiation, mais Albert Bourla risque de payer jusqu’au dernier centime.
Vous direz qu’Anthony Fauci semble assumer sans aucun inconvénient ses décennies de péchés, en tant que psychopathe presque parfait. Mais il n’existe rien de tel. La psychopathie n’est que le refuge temporaire de l’esprit, et la Nature n’accorde pas de refuge permanent. La chute viendra certainement, si ce n’est pas avant sa mort, alors ce sera après, et elle sera impressionnante, n’ayez aucun doute là-dessus. Car il y a réincarnation et continuité, donc si Fauci pense qu’il peut tromper la Nature avec la mort, il se trompe lourdement. Tromper la Nature avec la mort, c’est comme tromper la CIA avec une mort simulée: c’est la CIA qui a inventé la mort simulée. La Nature a inventé la mort et en sait plus que nous: on ne peut pas l’utiliser contre elle.
Certains diront: » Comment se fait-il que vous en sachiez autant à ce sujet? » Je n’en sais pas plus qu’un autre. Nous le savons tous, mais la plupart l’ont appris à leurs dépens, d’une manière ou d’une autre. J’en ai juste un meilleur souvenir. Je n’ai pas vraiment grandi comme tout le monde, je suis resté coincé à un moment donné dans un passé lointain… avant ma naissance. Je n’ai jamais pu m’intégrer dans ce monde et je n’ai jamais vraiment essayé. Je me considère comme un être coincé entre deux mondes et je me demande parfois si je suis pleinement visible. Je suis beaucoup plus à l’aise dans le monde des rêves, et c’est là que je préfère être. Mon lien avec ce monde est très ténu, bien que tout le monde puisse peut-être en dire autant. J’habite un étrange royaume intermédiaire où, d’un côté, je me soucie beaucoup de ce monde et de l’autre, pas du tout. Je pourrais mourir ce soir sans regret, en fait avec un grand soulagement. Mais malgré cela, j’ai un étrange désir de sauver cet endroit, mais pas pour moi. Ma haine du mensonge et de l’injustice est disproportionnée par rapport à mes liens émotionnels réels, et elle semblerait académique si ce n’était la puissance de cette haine et son utilité dans mon travail. Je suppose que c’est aux autres de décider à quel point cela fait de moi quelqu’un de bizarre, puisqu’ils peuvent comparer cela à leurs propres expériences et croyances. Je ne connais que les miennes.
En guise de conclusion, je viens de regarder Idiocracy pour la première fois et j’ai quelques commentaires à faire. L’intrigue repose sur le fait que Joe est emmené 500 ans dans le futur, où tout le monde est devenu idiot. Il finit par être envoyé en prison et, une fois enfermé, on lui fait passer un test de QI. Il obtient le meilleur score, ce qui lui vaut d’être embauché par le Président. Ce qui, bien sûr, contredit toutes les autres hypothèses du film. C’est beaucoup trop logique, et ça dépasse de loin la logique qui règne actuellement. Est-ce que quiconque dans le gouvernement est aujourd’hui engagé sur base de son intelligence? Sont-ils engagés sur base de quelque chose de mesurable, autre que leur ambition et leur réseau de relations? Non. Malheureusement, on peut dire la même chose de tous les autres domaines, y compris la science. Dans la population générale, on pense que les scientifiques sont à tout le moins choisis pour leur intelligence, qu’ils gravissent les échelons et progressent en fonction de leurs accomplissements et de leur mérite. Mais ce n’est pas plus vrai en science qu’en politique, à Hollywood ou ailleurs. Les scientifiques progressent en fonction de leurs relations (familiales) antérieures, de leur ambition et de leur adhésion à la ligne du parti. L’intelligence est en fait exclue dans ce système, car toute personne vraiment intelligente menacerait l’ensemble de l’establishment consanguin, préfabriqué et pré-possédé des carriéristes. Toute nouvelle connaissance ferait immédiatement s’effondrer la structure existante de mensonges, de falsifications, d’équations truquées, et de préférences pour les bébés phéniciens qui occupent les sommets de tous les domaines. Cela détruirait également l’économie de projets fictifs qui drainent actuellement les trésors publics de manière si efficace.
Pour cette raison, je considère Idiocracy comme une fausse piste de plus. Certains ont accusé ses auteurs de vendre de l’eugénisme, ce qui est vrai, mais ce n’est pas son plus grand péché, ni son intention la plus cachée. Il s’agit, comme d’habitude, de vous faire regarder ailleurs que vers les Phéniciens, en vous faisant croire que le plus grand danger du système actuel est la baisse de l’intelligence, alors que ce n’est pas le cas. Oui, l’intelligence moyenne baisse, pour la raison donnée dans le film et pour bien d’autres raisons, mais la solution n’est pas de corseter les femmes stupides et d’élever sélectivement les plus intelligents. Les plus intelligents continueront à se marier entre eux sans qu’on les y pousse, à condition qu’ils ne soient pas activement séparés. Donc l’intelligence moyenne n’a pas d’importance. Les gens moyens ne dirigent pas le monde et ne le dirigeront jamais, donc les gens moyens n’ont pas d’importance de ce point de vue.
Et je ne crois pas que les percentiles supérieurs deviennent moins intelligents. Ils deviennent plus stupides, mais c’est le résultat d’une mauvaise éducation, pas d’une baisse de leur potentiel naturel. Je pense que notre strate supérieure est en fait plus intelligente qu’elle ne l’a jamais été, en termes de possibilités, mais que toutes ces possibilités sont volontairement étouffées. En fait, ce n’est pas une supposition: je sais que c’est le cas, car j’en ai une connaissance et une expérience de première main. J’ai été témoin du gaspillage délibéré des percentiles les plus élevés. J’ai moi-même été gâché volontairement, et je vous ai dit pourquoi.
Pour le comprendre, revenons à ce que j’ai dit sur le fait que les plus intelligents continuent à se marier entre eux sans y être incités, à condition que l’on ne les sépare pas délibérément. Eh bien, le coup de grâce est qu’ils sont délibérément séparés, du moins en dehors des grandes familles. Pourquoi? Parce qu’ils menacent les familles supérieures et parce que, une fois intégrés au prolétariat païen, ils sont considérés comme sacrifiables. À ce stade, ils sont considérés comme des proies et doivent se conformer à cette classification, dans laquelle les sexes des classes inférieures sont séparés et réduits à la misère pour un profit maximum. J’ai été assigné à cette catégorie à la naissance, et nous avons vu qu’aucun accomplissement réel ne pouvait m’en sortir. De même qu’aucun manque d’intelligence ou de réussite ne peut limiter la carrière d’un Phénicien de haut niveau – pensez à George Bush – aucun surcroît d’intelligence ou de réussite ne peut y faire entrer quelqu’un qui n’appartient pas à cette classe. Non seulement les États-Unis ne sont PAS sans classe, mais leurs deux classes principales sont les plus rigides de l’Histoire.
Il en va du sexe et de la reproduction comme de tout le reste: alors que la Nature essaie de nous gérer dans le sens du progrès, les Phéniciens essaient de nous gérer dans le sens de la stase ou de la régression. L’évolution est une menace pour eux, car il n’y a aucun moyen de garantir qu’elle choisira de faire évoluer les Phéniciens en priorité. En fait, nous avons constaté que c’est l’inverse qui se produit, puisque les Phéniciens échouent dans leurs propres rangs de manière flagrante dans leurs programmes de reproduction. Leur corruption interne n’engendre pas le progrès, elle engendre l’inversion, la maladie et la folie. Pensez aux maisons royales européennes, comme preuve la plus évidente de ce fait. Puisqu’ils n’ont pas été capables de gérer leur propre progrès, ils ont dû interférer avec celui de tous les autres.
Le génocide du Covid en est l’exemple le plus récent, puisque nous voyons les Phéniciens déclarer une guerre ouverte à toutes les classes inférieures. Ils peuvent tenter de le justifier à leurs propres yeux en invoquant le contrôle de la population ou d’autres mesures eugénistes nécessaires, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Si c’était le cas, ce serait ciblé sur les centres les plus peuplés d’Afrique et d’Asie, jamais sur l’hémisphère occidental peu peuplé. Non, c’est un geste désespéré pour protéger leur propre hégémonie, non seulement contre nous, mais aussi contre une Nature dont ils savent qu’elle les déteste. Nous savons qu’ils détestent la Nature, mais presque personne ne pose la question de savoir pourquoi. C’est parce que la Nature les déteste, et ils le savent. La Nature est leur plus grand ennemi, un ennemi bien plus puissant que nous ne le serons jamais. La mesure de leur orgueil est qu’ils croient qu’ils peuvent la vaincre. Ils croient qu’ils peuvent la maîtriser. Chaque échec les rend plus vicieux, plus vindicatifs et plus haineux envers eux-mêmes, tout cela à la fois. Ce que nous voyons est l’expression ultime de cette vengeance, tandis que les Phéniciens s’en prennent à tout ce qui les entoure dans leur chute vers l’abîme.
Nous savons que c’est bien de cela qu’il s’agit, car cela explique pourquoi ils attaquent les hommes blancs avec une telle férocité dans le premier monde, en particulier aux États-Unis. S’il s’agissait vraiment de contrôler la population, il n’y aurait aucune raison d’attaquer les hommes blancs, qui sont déjà les personnes les moins fertiles de la planète. Jusqu’à présent, l’attaque contre les hommes blancs a surtout été abordée (par des personnes comme Tucker Carlson) comme une tentative de fabriquer une guerre raciale et une guerre des sexes, ce qui est vrai, mais c’est bien plus que ça. Ils s’attaquent surtout à ceux qui les menacent le plus, à savoir les hommes blancs non phéniciens de grand talent et au taux de testostérone élevé. Nous sommes ceux qui mèneraient naturellement tout renversement, donc nous devons être continuellement attaqués à tous les niveaux, physique et psychologique. Nos spermatozoïdes sont attaqués par les drogues et les pollutions, tandis que nos esprits sont attaqués par la propagande 24h/24 et 7j/7.
La bonne nouvelle, c’est que l’on peut mesurer leur échec à l’aune de leur degré de méchanceté, ce qui signifie qu’ils échouent lourdement en ce moment. Comme je l’ai dit à maintes reprises, ils ont connu beaucoup plus de succès dans les années 1950, car leur propagande était presque totalement invisible et fonctionnait très bien. Satisfaits d’eux-mêmes dans ces années-là, et satisfaits du volume de leurs rapines, ils étaient beaucoup moins vicieux. Mais lorsque leurs stratagèmes ont commencé à échouer, en raison de leurs propres erreurs et de leurs ambitions excessives, leur dégoût d’eux-mêmes a augmenté, et avec lui leur avidité. Embarrassés par leurs échecs, ils ont essayé de se soutenir avec des piles de pièces toujours plus grandes, et le problème a commencé à faire boule de neige. Pris en flagrant délit de fraude, ils sont devenus encore plus vicieux, comme c’est souvent le cas, et plutôt que de reculer, ils ont redoublé d’efforts. L’histoire mondiale de ces cinquante dernières années nous a montré que Phénix s’est consumé à une vitesse croissante sur le bûcher funéraire qu’il avait lui-même créé, alors qu’il aurait pu à tout moment en descendre. Il le pourrait encore, comme je ne cesse de le lui conseiller. Mais le Phénix aime apparemment ses propres flammes et préfère poursuivre la conflagration jusqu’à sa fin amère. Il est comme ce conducteur qui s’approche d’une falaise, qui pourrait tourner le volant ou freiner, mais ne le fait pas. Il est maintenant hypnotisé par le ciel en face de lui, qui l’appelle à sa perte. Ce ciel, c’est la Nature.
Je sais que les Phéniciens eux-mêmes se gaussent, pensant qu’ils m’ont trompé, ainsi que la Nature et tous les autres. Ils pensent que la Nature s’est laissée tromper par leurs divisions et leurs mises à l’écart fabriquées de toutes pièces et par leurs complexes stratégies de conquête, qui se mettent lentement en place. Ils se disent que c’est leur projet de toujours, et qu’il se déroule parfaitement. Ils se disent qu’ils sont plus riches que jamais et qu’ils dirigent le monde entier, en exerçant une domination jamais vue dans l’Histoire. Mais c’est de ça que je parle quand je dis qu’ils sont incapables de sentir d’où vient le vent. Car la Nature n’a pas un pas de guerre de retard sur eux, elle en a toujours trois d’avance, et elle se moque de leur excès de confiance, qui a toujours engendré l’aveuglement. Tout ce qu’ils voient, c’est la vis qui se serre en dessous d’eux, puisque ce sont eux qui la serre. Mais ils sont à jamais inconscients de la vis qui se serre au-dessus d’eux, car ils croient à tort qu’il n’y a pas de « au-dessus d’eux ». Leur esprit est braqué en permanence les tours de vis qu’ils donnent, et non sur le fait que la leur se fait serrer. Ils sont tellement hypnotisés par leurs propres projets malades et tordus qu’ils ne peuvent pas voir plus loin que leurs propres cils, et ne peuvent pas envisager que Lucifer puisse n’être un qu’un mirage: un personnage de bande dessinée créé par les maîtres de l’imposture, par laquelle ils se sont corrompus eux-mêmes.
Après 5000 ans, ils se sont convaincus que leur ascension était ordonnée, et ils ont construit une mythologie entière sur cette ordination, avec leurs signes de la main et leurs symbologie cucul-la-praline. Mais les cyanobactéries de l’ère archéenne ont peut-être pensé la même chose, régnant sur le monde pendant des millions d’années avant de sur-oxygéner l’atmosphère et de mourir de leurs propres exhalaisons toxiques.
Nous savons que les Phéniciens sont aveugles à tout cela, puisqu’ils l’ont toujours été. Rien de nouveau. Leur effondrement n’a pas commencé en 2020 ou 2000, il a commencé avec leur réussite, et n’a cessé de les suivre. Plus ils ont gagné d’argent et plus ils ont accumulé de pouvoir, plus ils se sont avilis. Telle est leur histoire, et elle n’est pas difficile à lire. Pour eux-mêmes, leur empire ne peut pas prendre fin car il n’a jamais vraiment commencé. Un empire digne de ce nom apporterait une transcendance et un bonheur réels à ses dirigeants, mais les Phéniciens ont toujours été misérables. Comme je l’ai dit, les annales ne sont pas difficiles à lire, et ils doivent le savoir. C’est impossible à nier. Quels rois ou nobles ont jamais été royaux ou pleins de noblesse? Qui d’entre eux a jamais été vertueux ou heureux? On ne saurait même commencer la liste. Le modernisme, c’est l’aveu que les Phéniciens ont fait d’eux-mêmes: l’aveu du désert qu’ils avaient créé, de leur propre insatisfaction d’eux-mêmes et des empires qu’ils avaient érigés. Ils ont renoncé à toutes les beautés, admettant qu’ils les trouvaient creuses et fausses. Ils sont aliénés, inauthentiques et dénaturés. Ils ont inventé ces termes pour le milieu, mais ces termes ne s’appliquaient pas à nous ou au monde, mais à eux. Ils ont toujours écrit sur eux-mêmes, puisque personne d’autre n’existe pour eux. Le modernisme a été l’aveu explicite d’un échec, et il n’a cessé de s’effondrer depuis lors.
Leur Nouvel Ordre Mondial et leur Grand Reset ne sont pas des tentatives de Renaissance. Ces gens vivent dans leur propre post-apocalypse, et ils nous ont dit qu’ils ne croyaient pas aux renaissances. Tout cela fait partie d’une inauthenticité pré-moderne qu’ils ne se permettent plus. Pour eux, l’avenir est une revanche sur la Nature et le Monde pour leurs propres échecs. C’est une punition de la Nature pour ne pas avoir fait d’eux des êtres viables, malgré tout. Parce que les lignées qu’ils ont eux-même créées s’étaient crashées et consumées, les projetant dans un 20ème siècle où ils étaient devenus des trolls tordus, ils ont décidé de le reprocher à la Nature, et les deux minutes de la haine qu’ils lui ont consacrées sont devenues une haine éternelle.
Mais pendant qu’ils agissent ainsi et qu’ils l’admettent dans leur art et leur littérature, ils se disent en même temps que c’est exactement ce qu’ils ont toujours voulu, et que cela fait partie de leur grand projet. Vous voyez donc qu’il s’agit bien d’une folie consacrée et rebaptisée en mouvement politique ou en plan de gouvernance.
Le Grand Reset n’est pas un plan de gouvernance, c’est un projet limpide de vengeance, et de poursuite de l’avilissement et de l’effondrement des Phéniciens. Peut-être s’agit-il d’une sorte de suicide phénicien par la police, où ils nous supplient de mettre fin à leur misère.
Vous voyez donc que tout ça ne se terminera pas bien. Mais quelle que soit la manière de voir les choses, ça se terminera encore plus mal pour eux. Et surtout, il n’est pas nécessaire de les condamner à un quelconque enfer, puisqu’ils y ont vécu toute leur vie et tout au long de leur histoire.
Texte original
“Bad Conspiracy Theorists”
by Miles Mathis
Lecturi te salutamus
First published December 21, 2021
I will start with a little divertissement. My undertitle quote means “those who are about to read, we salute you”. You are among the last of a dying breed: the literate person. You DON’T prefer videos, because you know—consciously or unconsciously—that video propaganda is even more slippery than written propaganda. Written propaganda will at least sit still while you analyze it. For that reason, you want your news and other information in black and white, where you can more easily pin it down. Laid out in front of you, the text has a form that can be analyzed along with its content, and you find that you can learn to spot a lie as it is being told, just from its form — from its look on the page. Just as you can tell a hooker from her make-up or choice of footwear, you can tell propaganda from its dress. After years of practice, you will see the footprints and fingerprints of the liars marked on the page, and you may even taste the individuals within the committees. You will know them by their peculiar stench.
This is helpful, since most of the real authors have gone underground. In most cases, they now use attractive fronts to hide behind, and they are crouching in the margins with their odors. Their own names and faces would give them away. As they age, their souls imprint on their visages, and the evil becomes incarnate. See Bill Gates, George Soros, Anthony Fauci, and Klaus Schwab as examples of those who haven’t had the good sense to hire younger persons to front their ghastly opinions and plans, as their more humble or politic cabalists have.
Plus, reading is a far more active event than watching a video. Watching is completely passive, and seems to me to betray a lack of energy and curiosity. The video is both easier to produce—as a matter of content—and easier to consume, and it is usually just garbage that falls out of one head and into another. When it isn’t a spontaneous noxious eruption, it is normally taken from an external script supplied from some dungeons somewhere. Of course that may also happen with the written word, but it is harder to hide in that case. As with Modern Hollywood, the video acts as a cloak for a poor script, dressing it up with sexy visuals and fast patter and perhaps a dose of charm. I can’t make use of any of that when I write my papers, and my content has to be charming itself, with no help from my face or voice or other external props. Everything is created by my single hand and mind, so not only is everything baked right in, giving it a signature quality, everything is a long-running risk, a dive into the unknown. You are watching me go down the rabbit hole, as I go down the rabbit hole in real time. So it is not a report of history, it is history as it happens. It is like sitting in the grass with Newton, watching the apple release from the tree branch above him and fall and hit him in the head. That is what all real writing and creativity is about, and it has a look and feel that is like no other. What is real cannot be faked or replicated, as you will come to understand. The real gives off a sweet aroma that is all its own.
But to smell it, you have to be active. You have to be sniffing. You have to be seeking always, alert for the lie. You cannot be parked on a soft sofa eating chips and sipping on poisoned sodas as the media lofts insidiously into your skull from the blinking monitor. You have to be combing the page like Holmes with a magnifying glass, alert for a stray hair or a hint of ash. For you, everything is a clue, part of a larger whole to which it either fits or does not fit.
It is the same with proper learning. Learning is always active, and it comes from an unquenchable curiosity and questioning. Curiosity may have killed the cat, but it is what saved the man. It is why my learning curve is still as steep as ever, even as I approach 60: I retain a childlike curiosity. Like a kid, I see the world as an oyster to be cracked. I need to be constantly learning and creating and expanding. I know it is hard to keep that up in this world, which sits on you hard from the start. The last thing the Phoenicians want is ever-expanding citizens. They want small, pinched, docile people to do their bidding without question, and these people normally peak in their twenties if not before, soon falling into their assigned slots and ossifying or reverting. To achieve that, the Phoenicians have to apply strong pressure to you from the cradle, crushing you with their various projects disguised as education. If they didn’t, you would reach the age of maturity as I did, with your curiosity still fully intact and your faculties mostly undamaged. At that point, you are nothing but a danger to them.
At that point the schemes against you will be accelerated and multiplied, and the pressure from above will become truly monstrous, like trying to live in a cave thousands of miles underground. It will become almost unbearable until you finally look up and realize. . .
it is all a bluff. There is no roof above you and no real pressure, either. The pressure itself is a phantom, like all the rest. You are infinitely free just as you were at birth, and these people can take nothing from you that you do not give them.
They are now trying to apply pressure by threatening to withhold their world if we don’t comply. But to me that is no threat, because I don’t want their world. I can’t go to concerts or pubs? I can’t go to gyms or malls? Good. The sooner their world crumbles the better, so their threats threaten only them. You cannot threaten an Amish man with the loss of his car, can you?
And I have more news for them: threatening people you have already made miserable with more misery is no threat. Do you think the desperately miserable people of Kentucky and West Virginia, already split from one another and from any conception of reality and strung out on every drug imaginable, are going to look up when you tell them their Christmas is going to be miserable if they don’t take a fake vaccine? It is an empty threat.
The Phoenicians had already taken everything of their world from me before 2020, so the Covid scam had nothing to work on. You cannot threaten a monk with isolation or ostracism. But I am not so different from any average citizen of the world, who has already been crushed into a tiny box. Knocking on the box and threatening relocation to an even smaller box is just a joke at that point.
The main difference between me and the poor people of Kentucky is that they didn’t more strongly resist from the beginning. For whatever reasons, they took the drugs and I didn’t. Perhaps they were more miserable, it is hard to say. I am very good at living alone and entertaining myself, and most people aren’t. Most people are far more social and far more suggestible. If the world around them collapses, they also collapse. It isn’t hard to understand. I may be just one small puff of air away from that myself. But it won’t be because I will start taking drugs, legal or illegal, mandated or unmandated,and I wish I could convince others to refuse all drugs themselves. They must know the drugs will not solve anything, will only bring about the end for them. And that may be the point: suicide without pulling the trigger.
However that may be, knowledge is always useful, which is why it is so assiduously denied us. If the people of Kentucky knew who was attacking them and why, they might be able to resist. Which is why I am here. Education is my act of resistance.
Now, on to the main point of this paper, which is to address a new paper just posted at Infowars. For reasons I have previously uncovered for you, Alex Jones or those behind him like to reprint old articles from Mises.org, especially those by that oily Phoenician Murray Rothbard. The one reprinted today is from 1977, and only a part of it is at Infowars. The paper is called “A Conspiracy Theory of History Revisited”, and if you read it closely you will find it is addressed directly to me.
But before we get to that, I beg you to notice the form of the piece: the way it is written. The actual sentences and words. Here are two early paragraphs:
It is no wonder that usually these realistic analyses are spelled out by various “extremists” who are outside the Establishment consensus. For it is vital to the continued rule of the State apparatus that it have legitimacy and even sanctity in the eyes of the public, and it is vital to that sanctity that our politicians and bureaucrats be deemed to be disembodied spirits solely devoted to the “public good.”
Once let the cat out of the bag that these spirits are all too often grounded in the solid earth of advancing a set of economic interests through use of the State, and the basic mystique of government begins to collapse.
It’s very hard to follow, isn’t it? We can glean what he is trying to say, since we already have a good idea what he is trying to say going in, but the wording is curious. It is vital that our politicians are “disembodied spirits”? What? Did Rothbard just learn to speak English? We may hope our politicians are honest and incorruptible, but I don’t think that makes them disembodied spirits. And that next paragraph is a disaster in grammar and word choice, so much so that I doubt I have to list the faults.
Call me crazy, but I read that as a sign Rothbard is about dump a big lie on us, and his subconscious is telegraphing it. For Rothbard next begins to defend conspiracy theorists in general, or appear to, but he is really here to tell us which conspiracy theorists are BAD ones:
The bad conspiracy analyst tends to make two kinds of mistakes, which indeed leave him open to the Establishment charge of “paranoia.” First, he stops with the cui bono; if measure A benefits X and Y, he simply concludes that therefore X and Y were responsible. He fails to realize that this is just a hypothesis, and must be verifed by fnding out whether or not X and Y really did so. (Perhaps the wackiest example of this was the British journalist Douglas Reed who, seeing that the result of Hitler’s policies was the destruction of Germany, concluded, without further evidence, that therefore Hitler was a conscious agent of external forces who deliberately set out to ruin Germany.) Secondly, the bad conspiracy analyst seems to have a compulsion to wrap up all the conspiracies, all the bad guy power blocs, into one giant conspiracy.
I guess you can see now why I said this was directed at me. It is directed at my papers on Hitler and the Beer Hall Putsch. Rothbard didn’t direct it at me in 1977, of course, since I was only 13 then. Butwhoever chose this for reprint is directing it at me. They saw that bit about Douglas Reed and thought of me. They thought, “Oho, maybe we can keep a few people off Miles’ research with this warning from Rothbard! Like Reed, Miles is saying Hitler was used by external forces to deliberately ruin Germany, so maybe we can argue against that without really having to argue against Miles, or address his voluminous research. We can imply Reed and Miles are the same sort of bad conspiracy theorists, since they came to the same conclusion”.
You can see how they hoped it would work. They are going for the lazy reader, who will see the simple link between Reed and me, but won’t look more closely, reminding themselves I didn’t come to that conclusion without verification, or without further evidence. Neither did Reed, to be fair. Neither Reed nor I simply noticed a first thing and a last thing and filled in all the other things to suit ourselves. I prepared a long and detailed argument, including huge piles of evidence, to take you from given to conclusion. And I would assume Reed did, too.
However, after reading Reed’s bio, I see that this attempted blackwashing of me may have a second layer. Unlike me, Reed was a bestselling author with a major publisher and big-time mainstream promotion back to the late 1930s. He was also from the families, being named Douglas Lancelot Reed. So this republication at Infowars may be the rather late attempt to tie me to Reed. It won’t help them, because, due to their previous destruction of Reed, no one has ever heard of him. You can’t blackwash me by tying me to a ghost that no one has ever heard of. Only a few eggheads will have heard of either Reed or Rothbard, and they already hated me, so it is preaching to the choir. But it is informative regardless. Tying me to Reed risks the possibility a few of their eggheads will look up Reed, realizing how censored he was, and ask why. Why did Reed’s book on Zionism sit in the garbage for twenty years, not being published until 1978, and then only by a minor publisher? That may take them to his books, which I suspect tell way too much truth, even if they try to spin it. It is hard to say without reading Reed, and I have not done so. I may or may not, after consulting with my readers. You will be the first to know if I do.
Also curious is that Rothbard was mentioning Reed in 1977 there, and Reed’s book The Controversy of Zion came out in 1978. That seems like odd timing to me, almost like Rothbard was plugging it.
Reed doesn’t really matter, because, due to the internet, I have a far greater audience than he ever did. I can and do reach far more people worldwide than the fake bestselling authors, despite not being on their lists or being privy to their promotion. Which is precisely why Jones’ big site was chosen to answer me in this crafty way. That, too, may backfire, because although most of his readers aren’t Rothbard fans or intellectuals, some of them may look up Reed, taking the truth and leaving the spin. Plus, by republishing that, they have given me the opportunity to write this rebuttal, pulling in their people directly on general searches. That is why I put Rothbard’s and Reed’s names above title, so that the spiders can easily find them here. That will act to pull people from Infowars to my site. Once here, they will realize my papers about Hitler have much more content than anything Rothbard ever wrote. If you get to the end of any of my papers without an epiphany, you aren’t paying attention.
Which is just to say these people still haven’t figured out it is always a mistake to attack me, even obliquely like this, since I always catch them at it eventually and counter-attack, and they always lose. And why do they lose? It is definitional: losers always lose. They will answer, “We are the Phoenicians, and everyone knows we have always won. You admit that yourself, Miles”. Yes, but you always win by cheating, lying, and stealing, which means you are still a loser. Real winners win without cheating.
You can see this in today’s headlines, where by one measure, Pfizer seems to be winning big. They are making billions in profits and coercing millions of people to take their deadly vaccines. But it is the usual Phoenician win, one predicated on buying off regulatory agencies and entire governments, lying to everyone about everything through a bought media, and murdering millions of people while writing them off as the cost of doing business. So by any rational definition of men or gods, they are not just losers, they are criminals. They are quite literally devils.
What they fail to comprehend in their dark dungeons is that devils always lose, even when they win. Which is why they always lose against me. This is the deeper law of Nature they have never once become familiar with, because to become familiar with it you have to stop bowing to your evil ancestors for half a second and listen to the real song on the wind. They pretend they are tuned to Nature, because Nature is made of prey and predators. They are the predators, and predators show no mercy—meaning I am the one in denial, not them. But, I point out, in Nature the predators do not cheat. In Nature, those meant to win, win, and those meant to lose, lose. In Nature, the loser never lies or cheats or steals himself into the winner. In that sense, cheating is the ultimate sin against Nature. It is the attempt to undermine her hierarchies, and she punishes nothing more viciously.
You may think her only punishments are “natural”, as in plagues or famines or debased bloodlines, but her punishments are dealt out daily to each and all, and she is a master of psychology. It isn’t the psychologists who invented inferiority complexes, neuroses, psychoses, and every other form of self-torture. And it isn’t the Phoenicians, either, though they have made bad and worse use of them. Nature herself is the source of all, and she metes out justice with an astonishing, though often hidden, fairness. Which is to say the CEO of Pfizer knows what he has done. How could he not? That knowledge will ultimately be a punishment far greater to him than any death or disease he could inflict on others. Death is no punishment, and requires no atonement, but Albert Bourla faces payment down to the last farthing.
You will say that Anthony Fauci seems to be living with his decades of sins with no effect, being a nearly perfect psychopath. But there is no such thing. Psychopathy is only a temporary hiding in the mind, and Nature doesn’t allow a permanent hiding. The crash will assuredly come, if not before death then after, and it will be awe-inspiring, have no doubt. For there is reincarnation and a continuance, so if Fauci thinks he can cheat Nature with death, he is sadly mistaken. Cheating Nature with death is like cheating the CIA with a faked death: the CIA invented the fake death. Nature invented death and knows more about it than you do: you cannot use it against her.
Some will say, “Why do you know so much about it?” I don’t know anymore about it than anyone else. We all know it, but most have had it beaten out of them, one way or the other. I just have a better memory of it. I didn’t really grow up like everyone else, getting stuck at some time in the distant past . . . before I was born. I never fit into this world and never really tried. I think of myself as a being trapped between worlds and sometimes wonder if I am fully visible. I am far more at home in the dream world, and prefer it there. My connection to this world is very tenuous, though maybe everyone else could say the same. I inhabit a strange middle realm of caring for this world a great deal and not at all. I could die tonight with no regrets, in fact with a great deal of relief. But despite that, I have a strange desire to save this place, though not for myself. My hatred for lies and injustice is out of all proportion to my actual emotional ties, and it would seem academic except for the power of the hatred and its usefulness in my work. I guess it is for others to decide how odd that makes me, since they can compare that to their own experience and beliefs. I know only my own.
As a tack-on, I just watched Idiocracy for the first time and have a few comments. The plot hinges on Joe being taken 500 years into the future, when everyone is an idiot. He ends up getting sent to prison, and upon being booked in, he is given an IQ test. He scores the highest score ever and is hired by the President based on that. Which of course contradicts all the rest of the assumptions in the movie. It is entirely too logical, and far exceeds the logic we currently exhibit. Is anyone in government now hired based on Intelligence? Are they hired based on anything measurable, other than ambition and prior connections? No. Unfortunately that can also be said of all other fields, including science. There is some idea in the general population that at least scientists are chosen for their intelligence: that they work their way up in the field and advance on their accomplishments and on merit. But it isn’t any more true in science than in politics or Hollywood or anywhere else. Scientists advance based on prior (family) connections, on ambition, and on toeing the party line. Intelligence is actually selected against in that system, since anyone truly intelligent would threaten the entire inbred, prefab, preowned establishment of careerists. Any new knowledge would immediately crash the existing structure of lies, feints, fudged equations, and preferment for the Phoenician babies who inhabit the tops ends of everything. It would also crash the economy of fake projects which currently drain the treasuries so efficiently.
For this reason, I see Idiocracy as just more misdirection. Some have accused its writers of soft-selling eugenics, which is true, but that isn’t its greatest sin, or its most hidden intent. That would be, as usual, to get your eyes off the Phoenicians, by making you think the greatest danger in the present system is falling intelligence, when it isn’t. Yes, the average intelligence is falling, for the reason given in the film and many other reasons, but that won’t be solved by corking stupid women and selectively breeding the smartest. The smartest will continue to marry one another with no prodding, provided they aren’t actively kept apart. So average intelligence doesn’t matter. The average don’t run things and never will, so averages don’t matter in that regard.
And I don’t believe the top percentiles are getting any less intelligent. They are getting stupider, but that is due to a miseducation, not to a fall in native potential. I would guess that our top end is actually smarter than it has ever been, as a matter of possibilities, but all those possibilities are being squashed on purpose. Actually, that is not a guess: I know it is happening, having firsthand knowledge and experience of it. I have witnessed the highest percentiles being wasted on purpose. I myself have been wasted on purpose, and I have told you why.
To understand it, let us return to what I said about the smartest continuing to marry one another with no prodding, provided they aren’t actively kept apart. Well, that’s the turn of the screw, because they are being kept apart on purpose, at least outside the top families. Why? Because they threaten the top families, and because—once lumped into the Gentile proletariat—they are considered expendable. At that point they are considered prey, and must conform to that rubric, in which the sexes in the lower classes are split and made miserable for maximum profit. I was assigned to that category at birth, and we have seen that no real achievement could lift me out of it. Just as no lack of intelligence or achievement can limit the career of a top Phoenician—think George Bush—no surfeit of intelligence or achievement can lift someone not of that class into it. Not only is the US NOT classless, its two main classes are as rigid as any ever known.
As it goes with sex and reproduction, so it goes for everything else: while Nature tries to manage us for progress, the Phoenicians try to manage us for stasis or regression. Evolution is a threat to them, because there is no way to guarantee she will choose to evolve the Phoenicians the most. In fact, we have seen the reverse is the case, with the Phoenicians failing most obviously in their breeding programs in their own ranks. Their internal corruption doesn’t breed progress, it inbreeds inversion, disease, and madness. Think of the European royal houses, for the clearest proof of that. Since they haven’t been able to manage their own progress, they have had to interfere with everyone else’s.
The Covid genocide is the just the latest example of that, as we watch the Phoenicians declare overt war on all underclasses. They may try to explain it to themselves as population control or other necessary eugenics, but that isn’t what it is. If it were, it would be aimed at the highest population centers in Africa and Asia, never at the sparsely populated Western Hemisphere. No, it is a desperate move to protect their own hegemony, not only against us but against a Nature they know hates them. We know they hate Nature, but almost no one asks why. It is because Nature hates them, and they know it. Nature is their greatest enemy, a far more powerful enemy than we will ever be. The measure of their hubris is that they believe they can defeat her. They believe that they can master her. Every failure to do that makes them more vicious and more vengeful and more self-loathing, all at the same time. What we are seeing is the ultimate expression of that vengeance, as the Phoenicians lash out at everything around them as they fall into the abyss.
We know this is what it is about, because it explains why they are attacking white males with such ferocity in the first world, especially in the US. If this were really about population control, there would be no reason attack white males, who are already the least fertile people on the planet. So far, the attack on white males has mostly been addressed (by those such as Tucker Carlson) as being the attempt to manufacture a race war and gender war, which it is, but it is more than that. They are attacking most those who threaten them the most, which is non-Phoenician white males of great talent and high testosterone levels. We are the ones that would naturally lead any overthrow, so we have to be continually attacked on all levels, physical as well as psychological. Our sperm levels have be attacked with their drugs and pollutions, while out minds are attacked with 24/7 propaganda.
The good news is that you can measure their failure by their levels of viciousness, which means they are failing hugely right now. As I have said many times, they were far more successful back in the 1950s, since their propaganda was nearly completely invisible and worked very well. Being very self-satisfied in those years, and content with their levels of theft, they were far less vicious. But as their schemes began to fail, due to their own mistakes and over-reaches, their self-loathing grew, and with it their greed. Embarrassed by their failures, they tried to prop themselves up with ever larger piles of coins, and the problem began to snowball. Caught red-handed in their schemes, they got even more vicious, as people will do, and rather than back away they doubled down. World history of the past 50 years has been an ever steeper acceleration of the Phoenix burning itself up on its own created funereal pyre, though it could easily have stepped off the pyre at any time. It still could, as I keep advising it. But the Phoenix apparently loves its own flames and prefers to see the conflagration to its bitter end. It is like a driver approaching a cliff, who can turn the wheel or hit the brakes, but doesn’t. He has become hypnotized by the sky in front of him, beckoning him on to his doom. That sky is Nature.
I know the Phoenicians themselves are chuckling, thinking they have fooled me and Nature and everyone else. They think Nature has been hoodwinked by their manufactured divisions and self-outings and complex, slowly developing plans of conquest. They tell themselves this was the plan all along, and that it is proceeding perfectly. They tell themselves they have more wealth than ever and that they run the whole world, with a dominance never before seen. But that is what I mean by their inability to smell what is on the wind. For Nature isn’t one step behind them, she is always three steps ahead of them, and she herself chuckles at their overconfidence, for it it has always bred blindness. They can only see the turns of the screw beneath them, since they manufactured those turns. But theyare forever oblivious to the turns above them, because they mistakenly believe there is no “above them”. Their minds are always on the screwing, and not upon how they are being screwed. They are so mesmerized by their own sick and twisted plans, they cannot see beyond their own eyelashes, and cannot process the thought that Lucifer may be a mirage: a comic-book creation by the masters of fakery, by which they have corrupted themselves.
After 5000 years, they have convinced themselves their ascendance was ordained, and built an entire mythology on that ordination, complete with handsigns and cutesy symbology. But the cyanobacteria of the Archean age may have thought the same, ruling the world for millions of years before they over-oxygenated the atmosphere and died of their own poisonous exhalations.
We know the Phoenicians are blind to all this, since they always have been. It is nothing new. Their collapse didn’t begin in 2020 or 2000, it began with their success, and has tracked it. The more money they made and the more power they gathered, the more debased they became. Such is their history, and it is not hard to read. For themselves, their empire cannot end because it never really began. A proper empire would be one that brought real transcendence and happiness to its rulers, but the Phoenicians have always been miserable. As I say, the record is not hard to read, and they must know it. It would be impossible to deny. What kings or nobles have ever been kingly or noble? Who of them has been virtuous or happy? The list cannot even be begun. Modernism was the Phoenicians finally admitting this of themselves: the admission of the Wasteland they had created, their own dissatisfaction with themselves and the empires they had erected. They gave up on all beauties, admitting they found them hollow and false. They were alienated and inauthentic and derivative. They coined these terms for the milieu, but the terms applied not to us or to the world, but to them. They have always written about themselves, since no one else exists for them. Modernism was the express admission of failure, and it has continued to bottom out since then.
Their New World Order and Great Reset aren’t the attempts at a Renaissance. These people are living in their own post-apocalypse, and they have told us they don’t believe in renaissances. That is all part of a pre-Modern inauthenticity they no longer allow themselves. For them, the future is a revenge upon Nature and the World for their own failures. It is a punishment of Nature for not making them viable beings, despite everything. Because their own created bloodlines had crashed and burned, spitting them out into a 20th century where they had become twisted trolls, they decided to blame Nature for that, propping her up for a two-minutes hate that has become an everlasting hate.
But while they do that and admit they are doing it in their art and literature, at the same time they tell themselves this is right where they always wanted to be, and that it is part of their great plan. So you see how it is a madness enshrined and relabeled as a political movement or plan of governance.
The Great Reset isn’t a plan of governance, it is transparent recipe for revenge, and for further Phoenician debasement and collapse. It may be a sort of Phoenician suicide by police, where they beg us to put them out of their misery.
So you see, it can’t end well. But any way you look at it, it ends worst for them. Most of all, you don’t need to damn them to any hell, since they have been living in it all their lives and for all of their recorded history
Suite et complément de l’article précédent. Ça s’adresse évidemment à la législation américaine mais on aura compris que les répercussions de ses effets sont mondiales. L’article complet est très exhaustif quant aux sources légales et à leur chronologie mais extraordinairement long et ardu. Je n’en ai traduit ici que la conclusion.
Tous les « opposants » vous ont vendu le fait que ces produits étaient « expérimentaux ». C’est faux. Vous comprendrez pourquoi c’est infiniment pire en lisant ceci.
Les armes biologiques injectables COVID-19 comme étude de cas du bioterrorisme domestique légalisé et géré par le gouvernement. Ou: pourquoi il n’y aura aucune poursuite civile, ni de dommages compensatoires pour les victimes lésées ou les proches des victimes décédées.
Depuis que j’ai pris conscience des implications des nombreuses lois du Congrès et des règlements du Département de la Santé et des Services Sociaux adoptés pour créer et gérer le programme de bioterrorisme, principalement entre 1997 et aujourd’hui, j’ai trouvé par intermittence les citations spécifiques de chaque déclaration lors de mes recherches sur des questions connexes.
Certaines déclarations sont simplement des déductions logiques de la prémisse centrale, corroborées par les actions et inactions observables des responsables de la Food and Drug Administration [FDA] alors que les lésions et les décès observables s’accumulent chez le peuple américain.
D’autres sont spécifiquement inscrites dans les lois, mais je n’ai pas encore les citations car j’ai donné la priorité à mes recherches sur d’autres questions liées au programme de bioterrorisme.
Je publie les informations telles que je les comprends aujourd’hui [9 juin 2022], malgré ces limitations, au cas où elles seraient utiles aux lecteurs qui suivent également les rapports du Comité Consultatif de la FDA sur les Vaccins et les Produits Biologiques Connexes (VRBPAC – Vaccine and Related Biological Products Advisory Committee) de Toby Rogers, Igor Chudov, Steve Kirsch, Jessica Rose et d’autres. [NdT. que j’ai abondamment publiés sur ce blog, voir le sommaire]
Ils continuent, à juste titre, de sensibiliser le public et de l’alarmer sur l’échec continu de la FDA à protéger le public des produits bénéficiant d’une Autorisation d’Utilisation d’Urgence (AUU).
Mais ils n’abordent pas la raison principale pour laquelle la FDA agit comme elle le fait.
Si la FDA ne retire pas les produits en AUU du marché ou ne met pas fin à la campagne de « vaccination », c’est parce que Xavier Becerra, Secrétaire à la Santé et aux Services Sociaux, et Robert Califf, Commissaire de la FDA, dirigent le programme de bioterrorisme du gouvernement américain conjointement avec Lloyd Austin, Secrétaire à la Défense, Merrick Garland, Procureur Général du Département de la Justice, Alejandro Majorkas, Secrétaire à la Sécurité Intérieure, Albert Bourla, PDG de Pfizer, Stéphane Bancel, PDG de Moderna, et Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Prémisse centrale
L’utilisation de produits de contre-mesures médicales (CMM) couverts par l’AUU, y compris les masques, les tests PCR, les injections d’ARNm et d’ADN, et d’autres médicaments, dispositifs et produits biologiques, une fois désignés comme tels par le Secrétaire à la Santé et aux Services Sociaux (10 mars 2020, rétroactif au 4 février 2020) « ne sera pas considérée comme constituant une investigation clinique ». 21 USC 360bbb-3(k). Loi sur l’AUU de la FDA, adoptée en 1997 et modifiée en 2003, 2004, 2005, 2013, 2017.
Cela est vrai quel que soit le degré d’absence d’essais, de surveillance, de dangerosité ou d’inefficacité de ces produits, que leur nocivité pour la santé humaine et leur inutilité pour la lutte contre les infections soient connues avant leur utilisation ou découvertes après coup.
Implications juridiques découlant de la prémisse centrale:
Il n’y a pas de condition d’arrêt.
Les produits en AUU sont exemptés des lois régissant l’utilisation par les chercheurs de médicaments expérimentaux, de dispositifs et de produits biologiques sur des êtres humains.
Les produits en AUU ne sont pas soumis aux lois régissant l’utilisation par les médecins de médicaments, de dispositifs et de produits biologiques approuvés en tant que traitements médicaux pour les patients.
Il n’existe pas de fabricants de produits expérimentaux (les produits en AUU ne font partie d’aucune investigation clinique, et ne sont donc pas expérimentaux).
Il n’existe aucune loi sur l’administration des produits expérimentaux.
Il n’existe pas d’infirmières ou de pharmaciens qui administrent des produits expérimentaux.
Il n’existe pas de sujets humains (d’expériences) ou de patients (de médecins fournissant un traitement) recevant des produits expérimentaux: aucune victime.
Il n’existe pas de partie responsable du bien-être des récipiendaires après l’administration des produits en AUU.
Il n’existe pas de groupe de traitement ni de groupe de contrôle.
Les êtres humains qui administrent des produits en AUU n’ont aucune obligation de consentement éclairé quant à la fourniture d’informations sur les ingrédients, les risques, les avantages, les alternatives ou la possibilité d’accepter ou de refuser les produits. Voir 21 USC 360bbb-3(e)(1)(A)(ii)) sur la renonciation au consentement éclairé pour les produits non approuvés (2004); 21 USC 360bbb-3(e)(2)(A) sur la renonciation au consentement éclairé pour l’utilisation non approuvée d’un produit approuvé (2004); 21 USC 355(i)(4) sur la renonciation au consentement éclairé pour les produits expérimentaux classés par le HHS [Health and Human Services – Département de la Santé et des Services Sociaux] comme médicaments à « risque minimal » (2016); 21 USC 360j(g)(3)(D)(i) sur la renonciation au consentement éclairé pour les dispositifs expérimentaux à « risque minimal » (2016).
Les êtres humains recevant des produits en AUU n’ont aucun droit de consentement éclairé leur permettant de recevoir des informations sur les ingrédients, les risques, les avantages, les alternatives, ou l’option d’accepter ou de refuser les produits. Voir les citations, point ci-dessus.
Aucun comité d’examen institutionnel ne supervise l’administration des produits expérimentaux.
Il n’existe pas de normes de sécurité pour les produits en AUU.
Il n’existe aucune norme d’efficacité pour les produits en AUU. Voir 21 USC 360bbb-3(c)(2)(A), 1997, 2004, concernant l’expression « peut être efficace ».
Il n’y a pas de chercheurs cliniques qui étudient les effets des produits en AUU sur des sujets humains.
Il n’existe pas de médecins, d’infirmières ou d’autres prestataires de soins qui fournissent un traitement expérimental à leurs patients soumis au serment d’Hippocrate (« d’abord ne pas nuire ») en utilisant des produits en AUU.
Il n’existe pas de surveillance coordonnée, publique et fédérale des récipiendaires après administration des produits pour détecter les effets indésirables et les décès.
Il n’existe pas de collecte ou d’analyse de données coordonnées, publiques et fédérales.
Il n’existe pas d’obligation légale de surveillance médicale pendant l’administration du produit.
Il n’existe pas d’obligation légale de surveillance des récipiendaires après l’administration du produit.
Les « preuves du monde réel » – l’administration massive de produits au grand public, suivie de la collecte d’informations privées/propriétaires sur les effets, à partir des systèmes d’assurance maladie, des bases de données gouvernementales (Medicare, Medicaid, Defense Medical Epidemiology Database, Veterans Health Administration) et d’autres bases de données privées – sont autorisées aux fins des décisions réglementaires de la FDA. Voir 21 USC 355g. 2016.
Il n’est pas nécessaire de rédiger des ordonnances individuelles avant de délivrer des produits en AUU, et les produits délivrés sans ordonnance « ne seront pas considérés comme falsifiés ou de mauvaise qualité. » Voir 21 USC 360bbb-3a(d). 2013.
Les fabricants, en tant que contractants, sont considérés comme des employés du HHS à des fins d’immunité juridique en vertu de la Federal Tort Claims Act. Voir 42 USC 247d-6a(d)(2)(A).
Le Département de la Défense est autorisé à passer des contrats avec des sociétés pharmaceutiques pour mener des expériences » prototypes » sur le grand public, et dans le cadre de ces contrats, il est exempté de l’obligation légale de se conformer aux bonnes pratiques cliniques ou à d’autres réglementations de la FDA. Voir 10 USC 2371b (2015), renuméroté 10 USC 4022 (1er janvier 2021, en vigueur le 1er janvier 2022).
L’un des facteurs à prendre en compte par le secrétaire du HHS pour déterminer les produits en AUU (contre-mesures de sécurité qualifiées) et l’utilisation des crédits du Special Reserve Fund/Strategic National Stockpile pour les acquérir est « l’absence d’un marché commercial significatif pour le produit au moment de l’acquisition, autre qu’une contre-mesure de sécurité ». Voir 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii).
Il n’existe pas de normes obligatoires pour le contrôle de la qualité de la fabrication, pas d’inspections des procédures de fabrication, pas d’interdiction de grande variabilité entre les lots, pas d’interdiction de falsification et pas d’obligation de conformité aux bonnes pratiques de fabrication actuelles. Les produits en AUU, même s’ils ne sont ni réglementés ni normalisés, « ne seront pas considérés comme falsifiés ou faussement marqués ». Voir 21 USC 360bbb-3a(c). 2013.
Il n’existe aucune exigence d’étiquetage concernant le contenu ou les ingrédients des produits en AUU. 21 USC 360bbb-3(e)(2)(B)(ii). 2004.
Il n’existe pas de limitation de l’administration des produits en AUU après leur date d’expiration.
Il ne peut y avoir de fraude dans les essais cliniques, car il n’y a pas d’enquêtes cliniques, pas de médicaments expérimentaux, pas d’enquêteurs et pas de sujets humains.
Il n’existe pas de normes de commercialisation.
Il ne peut y avoir de fraude à la consommation, car les seules parties légales aux transactions financières sont le gouvernement américain (Département de la Défense) en tant qu’acheteur; le gouvernement américain (Département de la Santé et des Services Sociaux) en tant que régulateur autorisant des exemptions aux lois de protection des consommateurs qui s’appliquent normalement aux produits médicaux; et les sociétés pharmaceutiques en tant que vendeurs, engagées pour développer et fabriquer les produits. Il n’y a pas de produits pharmaceutiques commerciaux, pas de marché commercial et pas de consommateurs sur le marché commercial.
Il n’existe pas d’accès aux tribunaux pour un contrôle judiciaire des faits ou de la loi concernant les déclarations du secrétaire du Département de la Santé et des Services Sociaux sur les produits en AUU, qui sont laissés à la discrétion de l’agence. Voir 42 USC 247d-6d(b)(7). 2005.
Les plaignants n’ont pas accès aux tribunaux civils pour un examen judiciaire et aucune entité ne peut être tenue responsable des lésions et des décès causés par les contre-mesures couvertes déclarées, à moins que la FDA/HHS et/ou le procureur général/DOJ [Department of Justice – Département de la Justice] n’engagent une action coercitive contre les fabricants et ne prouvent qu’il y a eu une faute intentionnelle proche de la lésion ou du décès, mais le HHS et le DOJ ont géré le programme des produits en AUU avec les fabricants depuis le début et ne poursuivront pas leurs co-conspirateurs. Voir 42 USC 247d-6d. 2005.
Même s’il y avait un accès aux tribunaux pour une révision judiciaire, et qu’un enquêteur trouvait des preuves de préjudices causés par l’administration de produits à des récipiendaires, et même des preuves que ceux qui ont causé les préjudices, en développant, fabriquant, distribuant et/ou administrant les produits en AUU, savaient que les produits en AUU étaient toxiques et savaient que leurs propres actions étaient nuisibles, « suivre simplement les ordres » constitue une défense légale autorisée. Voir 42 USC 247d-6d(c)(4). 2005.
Résumé:
Il n’existe pas d’actions qui peuvent être légalement classées comme des crimes ou des délits civils; il n’existe pas de victimes médicales de coups et blessures ou d’homicides, ou de plaignants; et il n’existe pas d’agresseurs ou de meurtriers médicaux. Parce que légalement, rien n’a été fait, et personne n’a rien fait à personne.
La boucle récursive peut être infinie, car des contre-mesures couvertes sont développées, autorisées et déployées, par le biais de décisions d’AUU du Secrétaire de la Santé et des Services Sociaux, pour traiter les complications des contre-mesures précédentes.
Saint Eustache, patron des chasseurs et de ceux qui font face à l’adversité.
Texte original
COVID-19 injectable bioweapons as case study in legalized, government-operated domestic bioterrorism. Or: why there won’t be any civil suits, or compensatory damages for injured victims or survivors of dead victims.
Since first realizing the implications of the many Congressional statutes and Health and Human Services regulations adopted to create and operate the bioterrorism program, mostly between 1997 and the present, I’ve been intermittently finding the specific citations for each statement while researching related issues.
Some statements are simply logical deductions from the first premise, corroborated by the observable actions and inactions of Food and Drug Administration officials as the observable injuries and deaths mount up in the American people.
Others are specifically written into the laws, but I don’t yet have the citations because I’ve prioritized my research time investigating other issues related to the bioterrorism program.
I’m posting the information as I understand it today [June 9, 2022], despite those limitations, in case it’s useful for readers who also follow FDA Vaccine and Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC) reporting by Toby Rogers, Igor Chudov, Steve Kirsch, Jessica Rose, and others.
They continue to rightly raise public awareness and alarm about FDA’s ongoing failure to protect the public from the Emergency Use Authorized (EUA) products.
But they don’t address the main reason why FDA is acting as it is.
FDA is not pulling the EUA products from the market or stopping the ‘vaccination’ campaign because Health and Human Services Secretary Xavier Becerra and FDA Commissioner Robert Califf are running the US government’s bioterrorism program jointly with Defense Secretary Lloyd Austin, Department of Justice Attorney General Merrick Garland, Department of Homeland Security Secretary Alejandro Majorkas, Pfizer CEO Albert Bourla, Moderna CEO Stephane Bancel, and World Health Organization Director-General Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Main Premise
Use of EUA-covered medical countermeasure (MCM) products including masks, PCR tests, mRNA and DNA injections, and other drugs, devices and biologics, once designated as such by the Secretary of Health and Human Services (March 10, 2020, retroactive to February 4, 2020) “shall not be considered to constitute a clinical investigation.” 21 USC 360bbb-3(k). FDA EUA law, adopted 1997 and amended 2003, 2004, 2005, 2013, 2017.
This is true no matter how untested, unmonitored, unsafe, or ineffective they are, no matter whether their harmfulness to human health and uselessness for infection-control are known before use, or discovered afterward.
Legal implications derived from the main premise:
There is no stopping condition.
EUA products are exempt from laws regulating researcher use of investigational, experimental drugs, devices and biologics on human beings.
EUA products are exempt from laws regulating physician use of approved drugs, devices and biologics as medical treatments for patients.
There are no manufacturers of experimental products (EUA products are not part of any clinical investigation, and therefore not experimental.)
There is no act of administration of any experimental products.
There are no nurses or pharmacists administering experimental products.
There are no human subjects (of experiments) or patients (of physicians providing treatment) receiving experimental products: no victims.
There is no party responsible for the wellbeing of recipients after administration of EUA products.
There is no treatment group and no control group.
Human beings administering EUA products have no informed consent obligations to provide information about ingredients, risks, benefits, alternatives, or the option to accept or refuse the products. See 21 USC 360bbb-3(e)(1)(A)(ii)) waiving informed consent for unapproved products (2004); 21 USC 360bbb-3(e)(2)(A) waiving informed consent for unapproved use of an approved product (2004); 21 USC 355(i)(4) waiving informed consent for experimental products classified by HHS as ‘minimal risk’ drugs (2016); 21 USC 360j(g)(3)(D)(i) waiving informed consent for experimental ‘minimal risk’ devices (2016).
Human beings receiving EUA products have no informed consent rights to receive information about ingredients, risks, benefits, alternatives, or the option to accept or refuse the products. See citations, bullet point above.
There are no Institutional Review Boards supervising administration of the experimental products.
There are no safety standards for EUA products.
There are no efficacy standard for EUA products. See 21 USC 360bbb-3(c)(2)(A), 1997, 2004, re: ‘may be effective’
There are no clinical investigators studying the effects of EUA products on human subjects.
There are no doctors, nurses, or other treatment providers providing experimental treatment to their patients subject to the Hippocratic Oath (“first do no harm”) using EUA products.
There is no coordinated, public, federal government monitoring of recipients after receiving the products for adverse effects and deaths.
There is no coordinated, public, federal government data collection or analysis.
There is no legal requirement for medical supervision during product administration.
There is no legal requirement for recipient monitoring after product administration.
‘Real world evidence’ — mass administration of products to general public, followed by collection of private/proprietary information about the effects, from health insurance systems, government databases (Medicare, Medicaid, Defense Medical Epidemiology Database, Veterans Health Administration) and other private databases — is authorized for the purposes of FDA regulatory decisions. See 21 USC 355g. 2016.
There is no requirement for individual prescriptions to be written prior to dispensing EUA products, and products dispensed without prescriptions “shall not be deemed adulterated or misbranded.” See 21 USC 360bbb-3a(d). 2013.
Manufacturers, as contractors, are considered HHS employees for purposes of legal immunity under Federal Tort Claims Act. See 42 USC 247d-6a(d)(2)(A).
DOD is authorized to contract with pharmaceutical corporations to conduct ‘prototype’ experiments on the general public, and under such contracts, is exempt from legal obligation to comply with Good Clinical Practices or other FDA regulations. See 10 USC 2371b (2015), renumbered 10 USC 4022 (Jan. 1, 2021, effective Jan. 1, 2022)
One of the factors to be considered by HHS secretary in making determinations about EUA products (qualified security countermeasures) and use of Special Reserve Fund/Strategic National Stockpile appropriations to procure them is « whether there is a lack of a significant commercial market for the product at the time of procurement, other than as a security countermeasure. » See 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii)
There are no required standards for quality-control in manufacturing; no inspections of manufacturing procedures; no prohibition on wide variability among lots; no prohibition on adulteration; and no required compliance with Current Good Manufacturing Practices. EUA products, even though unregulated and non-standardized, “shall not be deemed adulterated or misbranded.” See 21 USC 360bbb-3a(c). 2013.
There are no labeling requirements regarding the contents or ingredients in EUA products. 21 USC 360bbb-3(e)(2)(B)(ii). 2004.
There is no limitation of administration of EUA products past their expiration dates.
There cannot be clinical trial fraud, because there are no clinical investigations, no investigational drugs, no investigators and no human subjects.
There are no marketing standards.
There cannot be consumer fraud, because the only legal parties to the financial transactions are the US government (DOD) as buyer; the US government (HHS) as regulator authorizing exemptions from consumer protection laws that otherwise apply to medical products; and the pharmaceutical corporations as sellers, contracted to develop and manufacture the products. There are no commercial pharmaceutical products, no commercial marketplace, and no commercial market consumers.
There is no access to courts for judicial review of the facts or law relating to HHS Secretary declarations of EUA products, which are committed to agency discretion. See 42 USC 247d-6d(b)(7). 2005.
There is no access for plaintiffs, to civil courts for judicial review, and no entity to whom civil liability can attach, for injuries and deaths caused by declared covered countermeasures, unless and until FDA/HHS and/or Attorney General/DOJ file enforcement action against manufacturers and prove willful misconduct proximate to injury or death, but HHS and DOJ have operated the EUA product program together with the manufacturers since inception, and will not prosecute their co-conspirators. See 42 USC 247d-6d. 2005.
Even if there were access to courts for judicial review, and a fact-finder found evidence of harms caused by administration of products to recipients, and even evidence that those who caused the harms, by developing, manufacturing, distributing and/or administering the EUA products, knew the EUA products were toxic and knew their own actions were harmful, “just following orders” is an authorized, legal defense. See 42 USC 247d-6d(c)(4). 2005.
Summary:
There are no actions that can be legally classified as crimes or civil torts; there are no medical battery or homicide victims, or plaintiffs; and there are no medical batterers or murderers. Because legally, nothing has been done, and no one has done anything, to anyone else.
The recursive loop can be infinite, as covered countermeasures are developed, authorized and deployed, through HHS Secretary EUA declarations, as treatments for complications from prior countermeasures.
St. Eustace, patron saint of hunters and those facing adversity.
Comme d’habitude, une information – ici, sur l’historique du cadre légal de l’Autorisation d’Utilisation d’Urgence accordé aux injections – que vous ne trouverez nulle part sur le web francophone, et assez difficilement dans sa version américaine. Je déplore le peu de lecteurs que ce genre d’information attire généralement, alors qu’elle est d’une importance majeure.
Ce premier article sera suivi d’un deuxième du même auteur. Il s’agira d’un extrait, la liste de toutes les implications légales qui découlent de l’élément du Code décrit ci-après, et d’autres.
Les deux défenseurs légaux auto-appointés des peuples, le Dr David Martin et Reiner Fuellmich, après avoir rédigé l’ébauche d’une plainte, expliquent ne pas pouvoir intenter de procès géant à Big Pharma en raison de la corruption des tribunaux, là où il est écrit noir sur blanc dans les textes de loi que tout procès est impossible.
On a la culture qu’on se fait et les défenseurs qu’on mérite.
Note: USC est évidemment l’acronyme de United States Code, le Code Américain. Il est divisé en Titres, Sous-Titres, Parties, Sous-parties, Chapitres, Sous-chapitres et Sections. C’est de l’une de ces sections qu’il est question ici.
Implications du 10 USC 2371b du Code américain, la disposition relative aux contrats fédéraux citée par Pfizer
Des centaines de millions d’Américains et des milliards de personnes dans le monde ont été contraintes de participer à une expérience du Département de la Défense
Katherine Watt
26 mai
Comme annoncé hier, le 22 avril 2022, Pfizer a déposé une demande de rejet de la plainte déposée par le dénonciateur Brook Jackson au titre du False Claims Act [Loi sur les Fausses Allégations].
Dans sa demande de rejet, Pfizer ne prétend pas que les essais cliniques des produits commercialisés par le gouvernement américain sous le nom de « vaccins Covid-19 » n’étaient pas frauduleux.
Au lieu de cela, Pfizer soutient que la société n’a jamais eu l’obligation de mener des essais solides et non frauduleux en vertu de son accord de base avec le gouvernement américain (pièce A de la demande de rejet de Pfizer déposée le 22/04/2022) et du cahier des charges (pièce 10 de la plainte de Jackson déposée le 08/01/2021 et de sa plainte amendée déposée le 22/02/2022).
« En raison des exigences liées à la pandémie, l’accord n’était pas un contrat d’approvisionnement fédéral standard, mais plutôt un accord « prototype » exécuté en vertu de l’article 2371b du 10 U.S.C. […].
Le [cahier des charges du contrat] décrit une ‘démonstration de fabrication de vaccins à grande échelle’ qui n’impose aucune exigence relative aux bonnes pratiques cliniques (‘BPC’) ou aux règlements connexes de la FDA« .
Pfizer a en outre fait valoir ce qui suit:
« Le « comportement réel » du gouvernement est éloquent. La plainte elle-même et le dossier public montrent que le gouvernement était pleinement conscient des allégations du rapporteur [du dénonciateur Jackson] pendant près de deux ans, sans pour autant retirer l’autorisation ou arrêter le paiement du vaccin de Pfizer. »
C’est exact. Jackson a dit à la FDA [Food and Drugs Administration] que les essais étaient menés de manière corrompue et illégale en septembre 2020, et la FDA est allée de l’avant malgré tout.
Jackson l’a dit au Département de la Justice en janvier 2021 lorsqu’elle a déposé sa première plainte en vertu du False Claims Act. Le Département de la Justice lui a interdit de parler publiquement et a refusé de poursuivre Pfizer ou ses sous-traitants.
10 USC 2371b a été renuméroté. Il s’agit désormais de 10 USC 4022 – Autorité du Département de la Défense pour mener à bien certains projets de prototype.
Voici où se situe 10 USC 4022 dans le Titre 10, Droit Militaire :
Titre 10 – Droit militaire
→ Sous-titre A – Droit militaire général
→ →Partie V – Acquisitions
→ → →Sous-partie E – Recherche et ingénierie
→ → → → Chapitre 301 – Recherche et ingénierie en général.
→ → → → → → Sous-chapitre II – Accords
→ → → → → → → Section 4022 – Pouvoir du Département de la Défense de mener à bien certains projets de prototype.
« [L]e directeur de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), le Secrétaire d’un département militaire ou tout autre fonctionnaire désigné par le Secrétaire à la Défense peut, en vertu de l’autorité de la section 4021 de ce titre, réaliser des projets de prototypes qui sont directement liés à l’amélioration de l’efficacité de la mission du personnel militaire et des plates-formes, systèmes, composants ou matériaux de soutien proposés pour être acquis ou développés par le Département de la Défense, ou à l’amélioration des plates-formes, systèmes, composants ou matériaux utilisés par les forces armées.
C’est ce que sont l’épidémie de SARS-CoV-2 et le programme d’injection Covid-19 : un projet de prototype militaire.
Voir aussi: En 1997, le Congrès américain a fait semblant de mettre un terme aux expérimentations non éthiques du gouvernement américain sur le personnel militaire, tout en élargissant en fait le groupe de sujets humains susceptibles de faire l’objet d’expérimentations de la part du Département de la Défense pour inclure les militaires et le reste de la population américaine, en déplaçant les programmes expérimentaux du Département de la Défense vers la Food and Drug Administration [FDA – Direction des Produits Alimentaires et Pharmaceutiques] du Department of Health and Human Services [HHS – Département de la Santé et des Services Humains], puis en fusionnant le HHS avec le Département de la Défense par une législation ultérieure.
1997 National Defense Authorization Act for FY98 [NDAA – Loi d’Autorisation de la Défense Nationale de 1997 pour l’année fiscale 1998] – PL 105-85, 111 Stat. 1915 (450 pages). La section 1078, « Restrictions sur l’utilisation de sujets humains pour les essais d’agents chimiques ou biologiques », a été abrogé et remplacé une section de 1977 du chapitre 32 du 50 USC, le Programme de Guerre Chimique et Biologique. La disposition de 1977 (50 USC 1520) avait ajouté une exigence selon laquelle le Département de la Défense devait rendre compte au Congrès des programmes d’expérimentation humaine du Département de la Défense. En 1997, le Congrès a remplacé la disposition 1520 par la disposition 1520a, censée interdire au Département de la Défense de mener des expériences sur des soldats sans le consentement éclairé de ces derniers. Cette disposition a été adoptée par le Congrès en réponse à l’indignation publique suscitée par les lésions et les décès causés par les injections obligatoires d’anthrax aux soldats pendant et après la guerre du Golfe de 1991. Toutefois, l’autorisation d’expérimentation du gouvernement fédéral sur des êtres humains non consentants a été maintenue ; le Congrès a simplement transféré le programme dans le Food Drug and Cosmetics Act, 21 USC 360bbb (voir ci-dessous, adopté trois jours après la NDAA) dans des situations d’urgence déclarées (Emergency Use Authorizations/EUA) [Autorisation d’Utilisation d’Urgence – AUU].
1997 Food and Drug Administration Modernization Act [Loi sur la Modernisation de la Direction des Aliments et des Médicaments] – PL 105-115, 11 Stat. 2296. (86 pages). Ajout d’une nouvelle section au Federal Food Drug and Cosmetics Act [Loi Fédérale sur les Aliments, les Médicaments et les Cosmétiques] (21 USC 9) pour élargir l’accès aux médicaments et dispositifs expérimentaux dans les situations d’urgence (21 USC 360bbb). C’était le début du cadre d’autorisation d’utilisation d’urgence qui a culminé dans le programme de coercition psychologique, sociale et économique du gouvernement fédéral visant à l’injection universelle de tous les citoyens américains avec des produits commercialisés comme des vaccins Covid-19, opérationnel de la mi-2020 à aujourd’hui.
Il y a beaucoup plus à creuser ici, en commençant par l’histoire des amendements au 10 USC 4022, et les contrats de Pfizer avec les branches militaires du gouvernement américain.
Le Congrès a adopté le 2016 National Defense Authorization Act [Loi d’Autorisation de la Défense Nationale de 2016]. PL 114-92, 129 Stat. 893 le 25/11/2015. La section 815 a ajouté le langage contractuel « prototype » au titre 10, Droit Militaire (10 USC 2371b, renuméroté ultérieurement 10 USC 4021), autorisant le Département de la Défense à passer des contrats avec des sociétés pharmaceutiques pour mener des expériences médicales autrement illégales sur le public américain et mondial sans avis ni consentement. [Ce paragraphe a été ajouté le 27 mai 2022].
Également lié: L’un des facteurs à prendre en compte par le Secrétaire à la Santé et aux Services Sociaux [HHS] pour déterminer les contre-mesures de sécurité qualifiées à acquérir, en utilisant le Fonds de Réserve Spécial du Département de la Défense, pour stocker le Stock National Stratégique de produits pharmaceutiques, auprès de sociétés pharmaceutiques, est de savoir « s’il existe un manque de marché commercial significatif pour le produit au moment de l’acquisition, autre que comme contre-mesure de sécurité ». 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii), tel que révisé par le Congrès en 2004.
En d’autres termes, dans le cas d’un produit qu’aucun consommateur n’achèterait dans des circonstances commerciales normales, mais que les entreprises pharmaceutiques veulent vendre et dont le gouvernement américain veut mener des activités de recherche et de développement sur ses applications militaires, le Secrétaire du HHS le classe comme une contre-mesure de sécurité qualifiée, l’entrepreneur pharmaceutique le fabrique, le gouvernement américain l’achète en gros et le gouvernement américain oblige la population à le prendre.
Note complémentaire: Un lecteur m’a récemment envoyé un lien vers une page contenant les contrats du gouvernement américain relatifs au Covid. Les contrats Pfizer n’y figurent pas, mais deux contrats Moderna y figurent, tous deux émis par ASPR-BARDA (HHS Assistant Secretary of Preparedness and Response, Biomedical Advanced Research and Development Authority) [Secrétaire Adjoint du Département de la Santé et des Services Sociaux pour la Préparation et la Réponse, Autorité de Recherche et de Développement Avancés Biomédicaux]. Tous deux sont lourdement expurgés. Les autres sociétés sous contrat figurant sur cette liste sont American Blood Center, Genentech, Janssen, Phlow, Protein Sciences, Regeneron et Vyaire.
Ste Véronique
Texte original
Implications of 10 USC 2371b, the federal contracting provision cited by Pfizer
Hundreds of millions of Americans and billions of people around the world were forced into a DOD experiment
In its motion for dismissal, Pfizer doesn’t argue that the clinical trials, for the products marketed by the US government as ‘Covid-19 vaccines,’ were not fraudulent.
Instead, Pfizer argues that the corporation never had an obligation to conduct sound, non-fraudulent trials under the terms of its Base Agreement with the US government (Exhibit A to Pfizer’s Motion to Dismiss filed 04/22/2022) and the Statement of Work (Exhibit 10 to Jackson’s Complaint filed 01/08/2021 and her Amended Complaint filed 02/22/2022).
“Because of pandemic-related exigencies, the agreement was not a standard federal procurement contract, but rather a ‘prototype’ agreement executed pursuant to 10 U.S.C. § 2371b[.]…
The [contract’s Statement of Work] describes a ‘large scale vaccine manufacturing demonstration’ that imposes no requirements relating to Good Clinical Practices (‘GCP’) or related FDA regulations.”
Pfizer further argued:
“The Government’s ‘actual behavior’ here says it all. Both the complaint itself and the public record show the Government has been fully aware of [whistleblower Jackson’s] Relator’s allegations for nearly two years without withdrawing authorization or stopping payment for Pfizer’s vaccine.”
This is true. Jackson told the FDA the trials were being conducted in corrupt and illegal ways in September 2020, and the FDA moved ahead anyway.
Jackson told the Department of Justice in January 2021 when filing her original False Claims Act complaint. The DOJ gagged her from speaking publicly, and declined to prosecute Pfizer or its subcontractors.
10 USC 2371b has been renumbered. It’s now 10 USC 4022 – Authority of the Department of Defense to carry out certain prototype projects.
Here’s where 10 USC 4022 sits under Title 10, Military Law:
Title 10 – Military Law
→ Subtitle A – General Military Law
→ →Part V – Acquisitions
→ → →Subpart E – Research and Engineering
→ → → → Chapter 301 – Research and Engineering Generally
→ → → → → Subchapter II – Agreements
→ → → → → → Section 4022 – Authority of DOD to carry out certain prototype projects
“[T]he Director of the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), the Secretary of a military department, or any other official designated by the Secretary of Defense may, under the authority of section 4021 of this title, carry out prototype projects that are directly relevant to enhancing the mission effectiveness of military personnel and the supporting platforms, systems, components, or materials proposed to be acquired or developed by the Department of Defense, or to improvement of platforms, systems, components, or materials in use by the armed forces.
That’s what the SARS-CoV-2 epidemic and the Covid-19 injection program are: a military prototype project.
Related: The US Congress in 1997 pretended stop to unethical US government experimentation on military personnel, while actually expanding the pool of human subjects for DOD experiments to include the military and the rest of the American population, by moving the experimental programs from the Department of Defense to the Department of Health and Human Services Food and Drug Administration, and then merging HHS with DOD through subsequent legislation.
1997 National Defense Authorization Act for FY98 – PL 105-85, 111 Stat. 1915 (450 pages). Section 1078, “Restrictions on the use of human subjects for testing of chemical or biological agents,” repealed and replaced a 1977 section of 50 USC Chapter 32, the Chemical and Biological Warfare Program. The 1977 provision (50 USC 1520) had added a requirement that DOD report to Congress about DOD human experimentation programs. In 1997, Congress replaced 1520 with 1520a, purportedly to prohibit DOD conducting experiments on soldiers without the individual soldiers informed consent. It was passed by Congress in response to public outrage over injuries and deaths caused by mandated anthrax injections of soldiers during and after the 1991 Gulf War. However, the authority for federal government experimentation on non-consenting human beings continued; Congress simply transferred the program to the Food Drug and Cosmetics Act, 21 USC 360bbb (see below, passed three days after the NDAA) under declared emergency situations (Emergency Use Authorizations/EUA).
1997 Food and Drug Administration Modernization Act – PL 105-115, 11 Stat. 2296. (86 pages). Added new section to Federal Food Drug and Cosmetics Act (21 USC 9) to expand access to investigational drugs and devices during emergency situations (21 USC 360bbb). This was the beginning of the Emergency Use Authorization framework that culminated in the federal government’s psychological, social and economic coercion program aimed at universal injection of all American citizens with products marketed as Covid-19 vaccines, operational from mid-2020 to the present.
There’s much more to dig into here, starting with the history of amendments to 10 USC 4022, and the Pfizer contracts with US government military branches.
Congress passed 2016 National Defense Authorization Act. PL 114-92, 129 Stat. 893 on 11/25/2015. Section 815 added the ‘prototype’ contracting language to Title 10, Military Law (10 USC 2371b, later renumbered 10 USC 4021), authorizing Department of Defense to contract with pharmaceutical corporations to conduct otherwise illegal medical experiments on the American and global public without notice or consent. [This paragraph was added 05/27/2022]
Also related: One of the factors to be considered by HHS secretary in making determinations about qualified security countermeasures to be purchased, using the DOD Special Reserve Fund, to stock the Strategic National Stockpile of pharmaceuticals, from pharmaceutical corporations is « whether there is a lack of a significant commercial market for the product at the time of procurement, other than as a security countermeasure. » 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii), as revised by Congress in 2004.
In other words, if no consumers would buy a product under normal commercial circumstances, but the pharmaceutical companies want to sell it, and the US government wants to conduct research and development on its military applications, the HHS Secretary classifies it as a qualified security countermeasure, the pharmaceutical contractor manufactures it, the US government buys it in bulk, and the US government forces the population to take it.
Side Note: A reader recently sent me a link to a page containing Covid-related US government contracts. The Pfizer contracts aren’t there, but two Moderna contracts are there, both issued by ASPR-BARDA (HHS Assistant Secretary of Preparedness and Response, Biomedical Advanced Research and Development Authority). Both are heavily redacted. Other contracted corporations in that list include American Blood Center, Genentech, Janssen, Phlow, Protein Sciences, Regeneron and Vyaire.
Nouvelles données en provenance d’Allemagne: Les naissances et même les avortements sont en baisse!
Les grossesses accidentelles sont un indicateur de fertilité indépendant
igor Chudov
18 juillet
Il y a trois semaines, j’ai écrit un article sur l’Allemagne [NdT. ma traduction ici], mettant en évidence une baisse très importante et constante des naissances depuis janvier de cette année, soit 9 mois après le début de la vaccination des jeunes, jusqu’en mars.
J’ai trouvé des données sur les AVORTEMENTS en 2021 en Allemagne, qui montrent également une baisse inhabituellement importante des avortements (grossesses accidentelles). Les données sur les avortements sont une confirmation totalement indépendante de la baisse de la fertilité des Allemands.
Naissances
Nous avons de nouvelles données pour le mois d’avril – les naissances ont chuté de 12% en 2022, par rapport au mois d’avril de 2021.
Avant d’aller plus loin, je dois rappeler à mes lecteurs que les taux de natalité sont toujours saisonniers! La plupart des parents préfèrent faire un « bébé de printemps », ce qui finit souvent par les amener à faire un « bébé d’été », car la conception prend plus de temps que prévu. Par conséquent, ne comparez jamais des mois adjacents car il est garanti qu’ils présentent des changements spectaculaires qui sont simplement liés à la saisonnalité, avec des différences très reproductibles au fil des ans. Ne comparez que les mois d’une année avec les mêmes mois d’une autre année, s’il vous plaît.
Les données proviennent du Bureau Allemand des Statistiques. (si ce lien ne vous amène pas à la page exacte, sélectionnez « population » et descendez jusqu’à « naissances »). Il s’agit de changements d’une année à l’autre. (D’avril à avril, par exemple) Je l’ai résumé pour vous:
Vous pouvez constater que les naissances ont soudainement commencé à chuter en décembre 2021, passant de +5% en novembre à 1% en décembre, puis à -10% en janvier et -13,28% en février. La soudaineté et l’ampleur de cette chute sont sans précédent.
Les données d’avril ont confirmé que la réduction du taux de natalité au cours des trois premiers mois n’est pas un hasard et se poursuit pour le quatrième mois.
Avortements
La question de l’avortement est un sujet très sensible pour beaucoup de personnes. Je comprends. Je vous demande de mettre vos sentiments en suspens pendant un moment et de considérer les avortements comme le ferait un démographe.
Rappelez-vous: les avortements résultent de grossesses non planifiées! Mis à part un nombre relativement faible d’avortements dus à des anomalies du fœtus, la plupart des avortements se produisent parce que la grossesse était inattendue, non désirée et accidentelle.
Cela signifie qu’en l’absence de changements importants dans les lois du pays, les augmentations ou diminutions soudaines du nombre d’avortements ne sont dues qu’à des changements dans la fertilité.
Les naissances vivantes peuvent connaître des augmentations ou des diminutions en raison d’un changement du désir d’avoir des enfants dû à des facteurs sociaux. Dans le cas des avortements, cependant, la grossesse est presque toujours non planifiée au départ, de sorte que les facteurs sociaux comme les attentes économiques ont peu à voir avec la plupart des avortements [NdT. je dirais même que de mauvaises conditions économiques dans les pays riches auraient tendance à faire augmenter le nombre d’avortements]. Ces avortements ne sont que des indications de la fertilité et du désir d’avoir des rapports sexuels non protégés.
Quelle est l’ampleur de cet effet ? Entre 1996 et 2021, les avortements ont diminué en moyenne de 1.452 par an. En 2021, les avortements ont diminué de 5.352 ! Les dernières années avant 2021 ont vu peu de changement dans les avortements. Ainsi, la baisse de 5.352 avortements en 2021 est probablement due à un changement de la fécondité des jeunes en Allemagne et montre une forte baisse des grossesses non planifiées et accidentelles. Les avortements ne sont jamais planifiés, rappelez-vous!
N’oubliez pas que les jeunes Allemands de 2021 n’ont pas commencé à se faire vacciner avant le mois de mai environ. Ainsi, si les vaccinations sont la cause de la baisse de la fécondité, leur effet sur les grossesses ne serait pas visible avant la seconde moitié de 2021.
De plus, comme l’avortement est pratiqué après environ un mois de grossesse, on peut ajouter environ un mois et traiter environ 5 mois sur 12 en 2021, les plus touchés par les vaccinations. Ainsi, une baisse de 5 % des avortements pourrait se traduire par une baisse de 12% de la fécondité à partir de juillet environ.
Il s’agit là d’un calcul approximatif qui indique que les données sur l’avortement confirment largement l’hypothèse selon laquelle la baisse des taux de natalité est due à la vaccination et non aux conditions sociales.
L’histoire des avortements n’est pas, en tant que telle, une preuve de causalité: il s’agit d’un élément de preuve qui va dans le sens de mon hypothèse sur la vaccination, et qui s’oppose fortement à la possibilité que les changements de la fécondité soient causés par des facteurs sociaux.
Nous voyons donc que les avortements, ainsi que les données sur les naissances en avril en Allemagne, coïncident et suggèrent que les vaccinations ont provoqué une forte baisse de la fécondité parmi la population allemande.
Notre astucieuse lectrice Madeleine Love a fait ce commentaire:
Il est très inhabituel de voir les naissances et les avortements diminuer en même temps. Habituellement, ils fonctionnent en miroir – quand il y a beaucoup de vie, il y a plus de conceptions et moins d’avortements, et vice versa. Avec tous les décès, il devrait y avoir beaucoup de vie, et si les naissances et les avortements sont en baisse, c’est inhabituel. Pas étonnant qu’il pleuve des cordes ici en Australie.
Texte original
New Data from Germany: Births and Even Abortions are Down!
Accidental Pregnancies are an Independent Indicator of Fertility
Igor Chudov
Jul 18
Three weeks ago, I wrote an article about Germany, highlighting a very large and consistent drop in births starting January this year, 9 months after vaccination of young people began, until March.
I found data on 2021 ABORTIONS in Germany, also showing an uncharacteristically large decline in abortions (accidental pregnancies). The abortion data is a completely independent confirmation of the declining fertility of Germans.
Births
We have new data for April — births dropped by 12% in 2022, compared to April of 2021.
Before I go further, I have to remind my readers: birth rates are always seasonal! Most parents prefer to make a “spring baby”, which often ends up with them making a “summer baby” because conception takes more time than expected. So, never compare adjacent months as they are guaranteed to have dramatic changes that are simply seasonality-driven, with differences very repeatable over the years. Only compare months of one year with the same months of another year, please.
The data comes from the German Bureau of Statistics. (if this link does not bring you to the exact page, select “population” and drill down to “births”). These are YEAR-ON-YEAR changes. (April to April, for example) I summarized it for you:
You can see that births suddenly started dropping in Dec 2021, (going from +5% yoy in November to 1% in December, down to -10% in January and -13.28% in February. The suddenness and extent of this drop are unprecedented.
The data for April confirmed that the reduction in birth rate over the first three months is not a fluke and is continuing for the fourth month.
Abortions
Many people feel strongly about abortions. I understand. I am asking you to suspend your feelings for a moment and look at abortions like a demographer would.
Remember: abortions result from unplanned pregnancies! Aside from a relatively small amount of abortions happening due to fetal abnormalities, most abortions happen because the pregnancy was unexpected, unwanted, and accidental.
What this means is, absent large changes in the laws of the land, sudden increases or decreases in abortions happen only because of changes in fertility.
Live births may see increases or decreases because of changed desire to have children due to social factors. In the case of abortions, however, the pregnancy is ALMOST ALWAYS unplanned to begin with, so social factors like economic expectations have little to do with most abortions. Those abortions are only indications of fertility and desire to have unprotected sex.
How large is this effect? Between 1996 and 2021, abortions fell by an average of 1,452 abortions per year. In the year 2021, abortions fell by 5,352! The recent years prior to 2021 saw little change in abortions. Thus, the decline of 5,352 abortions in the year 2021 likely is due to the changed fertility of young people in Germany and shows a great decline in unplanned, accidental pregnancies. Abortions are never planned, remember!
Please recall that younger Germans in 2021 did not start vaccinations until about May or so. Thus, if vaccinations are the cause of lower fertility, their effect on pregnancies would not be seen until the second half of 2021.
Furthermore, since abortion is done after about a month into the pregnancy, you can add about a month and deal with about 5 months out of 12 in 2021, most affected by vaccinations. Thus, a 5% drop in abortions could roughly mean a 12% decline in fertility starting about July.
This is a rough, back-of-the-envelope calculation that indicates that abortion data largely agrees with the hypothesis that declines in birth rates are caused by vaccination, and not by social conditions.
The abortion story is not, as such, a proof of causation: it is a piece of evidence that agrees with my vaccination hypothesis, and strongly disagrees with the possibility that change in fertility is caused by social factors.
So we see that both abortions, as well as April birth data in Germany, coincide and suggest that vaccinations caused a large drop in fertility among the people of Germany.
Les complotistes les plus pessimistes y verront, au pire, une nouvelle manière d’affamer les peuples. Je pense que ça pourrait être bien plus grave.
J’ai déjà brièvement abordé ce point et comme promis, j’y reviendrai en profondeur avec de nombreux articles qui traitent des armes climatiques, en usage intensif depuis une vingtaine d’années – vous savez, le « changement climatique ». Je vous donnerai ensuite ma conclusion et vous pourrez ainsi juger, faits à l’appui, si elle est hâtive, erronée, délirante ou quoique ce soit de ce genre. Notre maintenant vieil ami Igor est apparemment tombé sur une piste qui y mène.
Des « plantes piégeuses de carbone » OGM conçues en laboratoire pour remplacer les pâturages
Leurs racines en polymère ne pourrissent jamais. Qu’est-ce qui pourrait bien mal tourner?
Igor Chudov
5 juillet
J’avais décidé d’écrire sur un nouveau sujet pour éviter que mes lecteurs ne s’ennuient ou ne soient trop attristés par les récentes nouvelles sur le taux de natalité. Je me suis donc connecté sur le site du Forum Economique Mondial, avec l’espoir de parcourir leurs articles un moment en quête de quelque idée délirante sur laquelle écrire.
Il s’est avéré que le tout premier article ÉTAIT une idée délirante!
Le Forum Economique Mondial a une nouvelle proposition (archive): des cultures modifiées dont les racines NE POURRISSENT PAS lorsque les plantes meurent, et » piègent le carbone « .
Explication: comment des semences modifiées pourront combattre le changement climatique
Leur projet (selon l’article) est le suivant:
Nous faire arrêter de manger de la viande: « La diminution de la superficie des terres consacrées au bétail réduira les émissions de méthane« .
Planter des cultures génétiquement modifiées à la place des pâturages, qui piégeraient le carbone. « En utilisant une molécule trouvée dans la peau des avocats et des cantaloups, ces racines modifiées peuvent mieux résister à la décomposition, minimisant ainsi la fuite du carbone.«
Donc, après que nous ayons cessé de manger de la viande, ils prévoient de liquider les pâturages et de planter ces plantes génétiquement modifiées » piégeuses de carbone » sur les pâturages.
Ces plantes auraient des racines polymères génétiquement modifiées (archive) qui ne se décomposent pas. Aux fins de notre présent exposé sur la décomposition, nous imaginerons que ces racines sont faites de polymères plastiques, comme des fibres ou des cordes en plastique.
La clé réside dans les polymères riches en carbone tels que la subérine, que l’on trouve dans le liège, l’écorce de cantaloup, la peau d’avocat et les racines des plantes. Comme ces polymères absorbent le carbone et résistent à la décomposition, ils ont un potentiel énorme pour piéger et contenir le CO2.
Ainsi, selon le projet du FEM, ces plantes génétiquement modifiées pousseraient dans d’anciens pâturages, auraient des racines en polymère et mourraient chaque année, MAIS LES RACINES NE SE DÉCOMPOSERAIENT PAS. Comme les racines ne se décomposent pas, le sol sera progressivement imprégné d’un enchevêtrement de plus en plus dense de racines polymères qui ne disparaîtront jamais. Ces racines retiendront le CO2 pour toujours.
Génial, non? Sauf que j’ai quelques questions:
Le sol de ce pâturage sera-t-il condamné de façon permanente à accueillir ces plantes génétiquement modifiées, puisque aucune autre plante ne pourra pénétrer dans l’enchevêtrement de racines polymères plastiques et ce, jusqu’à ce que ce sol obstrué ne permette plus aucune culture?
Qu’adviendra-t-il de la diversité des plantes de pâturage indigènes qui n’ont jamais évolué pour pousser sur un sol obstrué par ces plantes génétiquement modifiées qui ne pourrissent jamais?
Qu’adviendra-t-il des insectes tels que les abeilles, qui vivent des plantes de pâturage indigènes et de leur pollen?
Qu’adviendra-t-il des vers, qui ne pourront plus se déplacer dans le sol?
Qu’arrivera-t-il aux oiseaux, qui mangent ces insectes et ces vers?
Qu’adviendra-t-il des animaux fouisseurs, qui ne pourront plus se terrer dans ces enchevêtrements?
Et si, comme dans le cas du Sars-Cov-2, ces plantes qui obstruent le sol et ne pourrissent jamais s’échappent et supplantent les plantes sauvages partout ailleurs? Avant de rejeter cette hypothèse, sachez que ces plantes doivent supplanter les plantes naturelles des pâturages pour prendre racine dans les anciens pâturages.
Une telle occupation incontrôlée d’un nouvel écosystème s’est déjà produite notamment dans le cas des lapins en Australie. Les lapins ont été introduits sans trop réfléchir et ont supplanté les autres animaux sauvages, devenant ainsi une menace pour l’écosystème australien. Ces lapins ont également dévoré toutes les plantes qu’ils pouvaient manger, laissant un sol stérile, avant de mourir en masse par la suite, mais sans jamais renoncer à leur domination sur l’écosystème. Heureusement, les lapins d’Australie n’ont pas été conçus pour ne jamais se décomposer.
Et, enfin, la préoccupation majeure: Que se passera-t-il si ces plantes réussissent si bien et se répandent au-delà des pâturages, qu’elles retirent TROP de carbone de l’atmosphère, transforment tous les sols en un enchevêtrement sans fin de racines mortes semblables à du plastique, et ne laissent plus de dioxyde de carbone pour nourrir les plantes normales et le plancton?
N’oubliez pas que toutes les plantes ont besoin de CO2 pour se développer: elles le captent par photosynthèse et le transforment en matière végétale. Aucune plante ne peut vivre sans CO2!
Si elles ne sont pas contrôlées, ces » usines de séquestration du carbone » conçues en laboratoire pourraient aspirer le CO2 de l’atmosphère et saturer le sol de fibres polymères non décomposées, mettant ainsi fin à la vie de nos plantes qui dépendent du CO2.
Nous avons un problème avec le Sars-Cov-2, que la science a été capable de concevoir, mais pas d’arrêter. Et si les plantes génétiquement modifiées se répandaient au-delà des pâturages, dans les champs et les forêts sauvages?
Et si cela se terminait par une Terre gelée (en raison de l’élimination d’une trop grande quantité de CO2), stérile (en raison de racines de polymères empêchant une croissance normale et d’une trop faible quantité de CO2 pour soutenir le développement des plantes et des plantes aquatiques), grise et ne laissant aucune place à toute autre vie végétale?
Je doute que les rêveurs du WEF se pose ces questions. Ou bien se les posent-ils? Y a-t-il quelqu’un qui ne soit pas payé par le WEF et qui étudie la question avec le plus haut degré de scepticisme? Ou bien les acolytes rémunérés du WEF rejettent-ils délibérément des préoccupations pourtant raisonnables en les qualifiant de » théories du complot « , en faisant appel à des » vérificateurs de faits » rémunérés?
Je comprends qu’il y a de l’argent à gagner en achetant des pâturages et en les convertissant en plantes à racines polymères, en recueillant des « crédits carbone » et en faisant des profits. Je suis pro-entreprise. En même temps, je veux que ma planète offre un avenir à mes enfants et (espérons-le) à mes petits-enfants.
Ces personnes travaillent sur des projets farfelus, en utilisant des milliards de dollars de fonds obscurs, sans aucune supervision ou questionnement de la part des adultes. Cela me rappelle les « virologistes », qui s’amusent à créer des virus chimériques, sans surveillance efficace. Nous savons comment cela a fini.
Planteriez-vous ces plantes dans votre jardin pour aider à piéger le CO2?
Texte original
Lab-Designed GMO « Carbon Capture Plants » to Replace Pastures
Their Polymer Roots Never Rot. What can go wrong?
Igor Chudov
Jul 5
I decided to write about something new so that my readers would not get bored or too saddened by the recent birth rate news. So, I logged onto the World Economic Forum’s website, hoping to wade through their articles for a while in search of some random crazy idea to write about.
It turned out that the very first article WAS a crazy idea!
The World Economic Forum has a new proposal (archive): engineered crops whose roots DO NOT ROT when the plants die, and “capture carbon”.
Their plan (per article) is as follows:
Make us stop eating meat: “Decreasing the amount of land devoted to livestock will reduce methane emissions”
Plant genetically engineered crops in place of pastures, that would capture carbon. “By using a molecule found in avocado and cantaloupe skins, these engineered roots can better resist decomposition, minimizing carbon escape.”
So, after we stop eating meat, they plan on liquidating pastures and planting those genetically engineered “carbon-capturing” plants on the pasture land.
The plants would have genetically altered polymer roots (archive) that will not decompose. Think of these roots, for the purposes of discussing decomposition, as being made of plastic polymers, like plastic fibers or ropes.
Thus, the WEF plan goes, these GM plants would grow in former pastures, grow polymer roots, and die every year, BUT THE ROOTS WILL NOT DECOMPOSE. Since the roots do not decompose, the soil will gradually become firmly permeated by a thickening tangle of never-disappearing polymer roots. Those roots would hold CO2 forever.
Great right? Except that I have some questions:
Will this pasture soil be basically permanently condemned to hosting these genetically modified plants, since no other plants could penetrate the tangles of plastic-like polymer roots until the jammed soil no longer supports any growth at all?
What will happen to the diversity of native pasture plants that never evolved to grow on soil which is blockaded by these genetically modified, never-rotting plants?
What will happen to insects such as bees, living off native pasture plants and their pollen?
What will happen to worms, no longer able to move through the soil?
What will happen to the birds, who eat those insects and worms?
What will happen to burrowing animals, who no longer would be able to burrow in the tangles?
What if, like Sars-Cov-2, these soil-clogging, never-rotting plants escape and outcompete wild plants everywhere else? Before you dismiss that, please realize that these plants have to outcompete natural pasture plants to take root in the former pastures.
Such uncontrolled occupation of a new ecosystem happened with rabbits in Australia, for example. The rabbits were brought in without much forethought and outcompeted other wild animals and became a threat to Australia’s ecosystem. Those rabbits also ate all plants they could eat, leaving barren soil, before dying off en masse after that but never relinquishing their ecosystem dominance. Thankfully, the Australian rabbits were not designed to never decompose.
And, lastly, the biggest concern: What if these plants become so successful and widespread beyond pastures, that they remove TOO MUCH carbon from the atmosphere, turn out all soil into an endless tangle of dead plastic-like root material, and leave no other carbon dioxide to feed normal plants and plankton?
Remember that all plants need CO2 to grow: they capture it via photosynthesis and convert it into plant material. No plants can live without CO2!
If not controlled, the lab-designed “carbon capturing plants” could suck CO2 out of the atmosphere and make soil logged with non-decomposing polymer fibers, and end our plant life which depends on CO2.
We are having a problem with Sars-Cov-2, which science was able to design, but isn’t able to stop. What if the genetically modified plants spread beyond pastures, into fields and wild forests?
What if this ends with the Earth being a frozen (due to too much CO2 removed), barren (due to polymer roots preventing normal growth and too little CO2 to support plant and aquatic plant development), grey planet with no room for any other plant life?
I doubt that any WEF dreamer is asking these questions. Or are they? Is there anyone not on their payroll who is looking at this with the absolutely highest degree of skepticism? Or are WEF’s paid acolytes purposely dismissing such reasonable concerns as “conspiracy theories” using paid “fact checkers”?
I understand that there is money to be made from buying pastures and converting them to polymer-rooted plants and capturing “carbon credits” and making profits. I am pro-business. At the same time, I want my planet to have a future for my kids and (hopefully) future grandchildren.
These people are working on outlandish projects, using billions in dark funding, with essentially no adult supervision or questioning allowed. This reminds me of “virologists”, messing around creating chimeric viruses, without effective oversight. We know how that ended.
Would you plant those plants in your garden to help capture CO2?
Encore un article de John Paul, qui est très éclectique dans le choix de ses sujets pour une bonne raison: ils font tous partie du même système complexe, ce qui est sa spécialité.
Je traduirai d’une traite la première et la deuxième partie – qui paraîtra demain – de son autre article « The coming chaos« . J’ai lu hier un autre article intéressant de notre ami Igor Chudov que j’ai décidé aussi de traduire – j’ai oublié de quoi il parle, c’est dire à quel point je suis moi-même éclectique. Le papier de Miles sur le canular nucléaire est également en cours de traduction, ainsi qu’un papier que je suis en train d’écrire – ça m’arrive – pour un éclairage historique sur l’ensemble du système, de son mécanisme, de son objectif et de sa prochaine phase.
Donc du pain sur la planche, malgré la pénurie de blé. Normal, j’utilise de la farine sans gluten.
La deuxième partie du billet d’hier sera publiée demain, car j’ai dû assister à une réunion avec un ami aujourd’hui. Néanmoins, je pense qu’à long terme, ce sujet est assez important.
On sait depuis un certain temps qu’il existe une campagne intensive en faveur d’un changement de régime alimentaire au niveau planétaire, visant à amener la majorité de la population mondiale à passer des protéines animales à différentes formes de protéines synthétiques. L’une d’entre elles, privilégiée par beaucoup de ceux qui soutiennent ce changement dans le cadre de différents projets, est celle à base de plantes. Si quelqu’un vous agace au sujet des protéines d’origine végétale, montrez-lui simplement ceci. Les protéines d’origine végétale n’auront jamais la même valeur nutritionnelle que les protéines animales, quel que soit la quantité d' » additifs » ou de modifications génétiques.
[NdT. il s’agit d’une étude scientifique publiée par Nature, dont je vous livre la traduction sous l’image ci-dessous. Les résultats de l’analyse sont très intéressants mais moins que les chiffres des revenus générés par cette industrie, qui figurent à la fin de l’extrait. Demandez-vous pourquoi les vaches dans les prés sont soudain devenues une menace existentielle.]
Une comparaison métabolomique de la viande d’origine végétale et de la viande nourrie à l’herbe révèle de grandes différences nutritionnelles malgré des tableaux de valeurs nutritives comparables.
Stephan van Vliet 1, James R. Bain1 , Michael J. Muehlbauer 1 , Frederick D. Provenza2 , Scott L. Kronberg3 , Carl F. Pieper1 & Kim M. Huffman 1
Une nouvelle génération de substituts de viande d’origine végétale – formulés pour imiter le goût et la composition nutritionnelle de la viande rouge – a suscité un intérêt considérable de la part des consommateurs, des chercheurs et des médias. Cela a soulevé la question de savoir si les substituts de viande d’origine végétale représentent des substituts nutritionnels appropriés à la viande animale. L’objectif de notre étude était d’utiliser la métabolomique non ciblée pour fournir une comparaison approfondie des profils métaboliques d’un substitut de viande végétal populaire (n = 18) et du bœuf haché nourri à l’herbe (n = 18) appariés pour la taille de la portion (113 g) et la teneur en matières grasses (14 g). Malgré des similitudes apparentes basées sur les tableaux de valeur nutritive, notre analyse métabolomique a révélé que l’abondance des métabolites entre l’alternative carnée d’origine végétale et le bœuf haché d’origine végétale différait de 90 % (171 métabolites sur 190 métabolites profilés ; taux de fausse découverte ajusté p < 0,05). Plusieurs métabolites ont été trouvés exclusivement (22 métabolites) ou en plus grande quantité dans le bœuf (51 métabolites) (tous, p < 0,05). Des nutriments tels que l’acide docosahexaénoïque (ω-3), la niacinamide (vitamine B3), la glucosamine, l’hydroxyproline et les antioxydants allantoïne, ansérine, cystéamine, spermine et squalène étaient parmi ceux que l’on ne trouve que dans le bœuf. Plusieurs autres métabolites ont été trouvés exclusivement (31 métabolites) ou en plus grande quantité (67 métabolites) dans la viande alternative d’origine végétale (tous, p < 0,05). L’ascorbate (vitamine C), les phytostérols et plusieurs antioxydants phénoliques tels que la loganine, le sulfurol, l’acide syringique, le tyrosol et l’acide vanillique étaient parmi les métabolites uniquement présents dans la viande végétale. De grandes différences dans les métabolites au sein de diverses classes de nutriments (par exemple, les acides aminés, les dipeptides, les vitamines, les phénols, les tocophérols et les acides gras) ayant des rôles physiologiques, anti-inflammatoires et/ou immunomodulateurs indiquent que ces produits ne doivent pas être considérés comme réellement interchangeables sur le plan nutritionnel, mais pourraient être considérés comme complémentaires en termes de nutriments fournis. Les nouvelles informations que nous fournissons sont importantes pour permettre aux consommateurs et aux professionnels de la santé de prendre des décisions éclairées. Nos données ne permettent pas de déterminer si l’une ou l’autre des sources est plus saine à consommer.
D’ici 2050, les systèmes alimentaires mondiaux devront répondre aux besoins alimentaires de près de 10 milliards de personnes. Pour répondre à cette demande de manière saine et durable, il est avancé que les régimes alimentaires bénéficieraient d’une évolution vers la consommation de davantage d’aliments d’origine végétale et de moins de viande, en particulier dans les pays occidentaux1 . On se demande donc si les nouveaux substituts de viande d’origine végétale représentent des alternatives saines et nutritionnellement adéquates à la viande2–5.
La nouvelle génération d’alternatives à la viande d’origine végétale, telles que Impossible Burger et Beyond Burger, connaît un succès croissant auprès des consommateurs. Leur succès a incité d’autres entreprises alimentaires internationales – y compris des entreprises de viande traditionnelles – à investir dans leurs propres versions de produits6 . Le secteur mondial des substituts de viande d’origine végétale a connu une croissance substantielle et devrait passer de 11,6 milliards de dollars en 2019 à 30,9 milliards de dollars en 2026, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 15 % (figure 1). En revanche, le secteur de la viande s’attend à un TCAC de 3,9 % pendant cette période et à atteindre une valeur de marché de 1.142,9 milliards de dollars en 20237.
L’autre, que j’ose qualifier de plus malfaisante de mon point de vue, est le tout à base d’insectes. Étant farouchement opposé aux formes synthétiques de protéines, il ne m’est jamais venu à l’esprit de vérifier ce qui suit. Cela a été porté à mon attention par Zack Vorhees, alias Perpetual Maniac, qui est devenu célèbre lorsqu’il a décidé de dénoncer l’ingérence de Google dans de nombreux aspects de la société.
Une évaluation parasitologique des insectes comestibles et de leur rôle dans la transmission des maladies parasitaires aux humains et aux animaux
Remigiusz Gałęcki 1 Rajmund Sokół 2 1 Département de prévention vétérinaire et d’hygiène alimentaire, Faculté de médecine vétérinaire, Université de Warmia et Mazury, Olsztyn, Pologne. 2 Département de parasitologie et des maladies invasives, Faculté de médecine vétérinaire, Université de Warmia et Mazury, Olsztyn, Pologne
Résumé
Depuis le 1er janvier 2018 est entré en vigueur le règlement (UE) 2015/2238 du Parlement Européen et du Conseil du 25 novembre 2015, introduisant le concept de » nouveaux aliments « , y compris les insectes et leurs parties. L’une des espèces d’insectes les plus utilisées sont: les vers de farine (Tenebrio molitor), les grillons domestiques (Acheta domesticus), les blattes (Blattodea) et les criquets migrateurs (Locusta migrans). Dans ce contexte, la question insondable est le rôle des insectes comestibles dans la transmission de maladies parasitaires susceptibles de poser des pertes significatives lors de leur reproduction et représentent un risque pour les êtres humains et les animaux. L’objectif de cette étude était d’identifier et d’évaluer les formes de développement des parasites colonisant les insectes comestibles dans les élevages domestiques et les animaleries en Europe centrale et de déterminer le risque potentiel d’infections parasitaires pour les humains et les animaux. Le matériel expérimental comprenait des échantillons d’insectes vivants (imagines) provenant de 300 fermes domestiques et animaleries, dont 75 fermes de vers de farine, 75 fermes de grillons domestiques, 75 fermes de cafards siffleurs de Madagascar et 75 fermes de criquets migrateurs. Des parasites ont été détectés dans 244 (81,33%) des 300 (100%) élevages d’insectes examinés. Dans 206 (68,67 %) des cas, les parasites identifiés étaient pathogènes pour les insectes uniquement; dans 106 (35,33 %) des cas, les parasites étaient potentiellement parasitaires pour les animaux; et dans 91 (30,33 %) des cas, les parasites étaient potentiellement pathogènes pour les humains. Les insectes comestibles constituent un réservoir sous-estimé de parasites humains et animaux. Notre recherche indique le rôle important de ces insectes dans l’épidémiologie des parasites pathogènes pour les vertébrés. Les examens parasitologiques menés suggèrent que les insectes comestibles pourraient être le vecteur de parasites le plus important pour les animaux insectivores domestiques. D’après nos études, les recherches futures devraient se concentrer sur la nécessité d’une surveillance constante des élevages d’insectes étudiés pour détecter les agents pathogènes, augmentant ainsi la sécurité de l’alimentation humaine et animale.
Des parasites ont été détectés dans 81% de l’échantillon, dont au moins 30% sont connus pour être potentiellement dangereux pour l’homme. L’article comporte une section entière sur chaque type de parasite présentant un risque pour l’homme. Un grand nombre d’entre eux affectent généralement les poumons et l’intestin. Heureusement que nous n’avons pas connu de pandémie d’un virus respiratoire connu pour attaquer à la fois l’intestin et les poumons.
Les nouveaux aliments, tels que les insectes comestibles et les produits alimentaires à base d’insectes, pourraient jouer un rôle important dans l’alimentation humaine et animale à l’avenir. L’identification des dangers associés à la consommation d’insectes est fondamentale pour garantir la sécurité des consommateurs et des directives réglementaires adéquates pour les opérateurs du secteur alimentaire. Bien que des études antérieures se soient concentrées sur la contamination microbiologique des insectes comestibles frais ou transformés, peu d’informations sont disponibles sur l’occurrence de parasites d’origine alimentaire, tels que Toxoplasma gondii, dont les cycles de vie en font des candidats pour la contamination potentielle des substrats d’élevage d’insectes. Nous avons donc étudié la présence de T. gondii contaminant dans les insectes comestibles d’élevage afin d’écarter ce risque supplémentaire pour les consommateurs. Quatre espèces d’insectes les plus couramment utilisées comme aliments pour la consommation humaine ont été analysées : le ver de farine, le criquet migrateur africain, le grillon domestique et le ver à soie. Les échantillons comprenaient des spécimens vivants mais aussi des insectes comestibles peu transformés (déshydratés) et hautement transformés. Des traces d’ADN de T. gondii ont été détectées dans des échantillons de vers de farine déshydratés. Ces résultats soulignent la nécessité de mettre en œuvre de bonnes pratiques d’élevage et de transformation, en accordant une attention particulière à la sécurité du stockage et de la manipulation des aliments et des substrats utilisés pour les insectes comestibles, afin de réduire le risque que T. gondii entre dans la chaîne alimentaire humaine.
FAITS MARQUANTS
– L’ADN de Toxoplasma gondii a été détecté dans 1 (6,25%) des 16 échantillons d’insectes comestibles.
– Un ver de farine déshydraté a été trouvé contaminé par l’ADN du parasite.
En fait, après que cette question ait été portée à mon attention, il a suffi de passer 30 minutes dans n’importe quel moteur de recherche universitaire pour obtenir une douzaine de résultats remontant à près de 10 ans au sujet des préoccupations concernant la sécurité des insectes comestibles. On va de plus en plus forcer les gens à abandonner leur régime alimentaire normal au profit d’un régime synthétique.
Et compte tenu de ce qui s’est passé ces deux dernières années et à quel point les gouvernements se sont inquiétés des vaccins expérimentaux, pensez-vous vraiment qu’ils s’opposeront à cela ou se préoccuperont le moins du monde de questions de sécurité?
Ces observations suggèrent que les parasites peuvent servir de moteur d’écosystème pour les microbes intestinaux en modifiant le paysage physique dans lequel ils résident. En outre, les données actuelles suggèrent que le type d’effets observés peut différer largement entre les helminthes et les protozoaires parasites. Alors que les helminthes peuvent favoriser la fonction barrière et limiter la translocation bactérienne, les protozoaires parasites virulents peuvent souvent avoir l’effet inverse, en dégradant la fonction barrière et en permettant une interaction plus étroite entre les bactéries et l’épithélium. Ce contraste est illustré par la série d’interactions entre le microbiote et deux types de parasites – les nématodes Trichuris spp. et le parasite protozoaire T. gondii – dont on sait ou pense qu’elles impliquent des modifications de la fonction de barrière épithéliale.
Compte tenu de tout ce que nous savons jusqu’à présent sur le SARS-CoV-2, dites-moi si manger des insectes parasités est une bonne idée? [NdT. comme l’a très bien expliqué John Paul et des centaines d’autres auteurs, le SARS-CoV-2 endommage la fonction épithéliale] Personne ne s’en soucie, et de toute façon, ils nous mettront la pression.
Un très grand merci à tous ceux qui me soutiennent ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !
Texte original
Edible insects, parasites, microbiome
I will never eat the bugs.
John Paul
Jun 21
Part II of yesterday’s post is coming tomorrow, had to attend a meeting today with a friend. Nonetheless, I think long-term this is fairly important.
It has been known for quite a while there is a massive push for planetary dietary change, steering the majority of the world’s population from animal protein to different forms of synthetic protein. One favored by many of the ones pushing this change under different agendas is plant-based. If anyone ever annoys you about plant-based protein, just show them this. Plant-based will never have the same nutritional value as animal protein, regardless of how much they “add” or gene edit it.
The other, dare I say more nefarious from my perspective, is bug-based everything. Being vehemently against synthetic forms of protein it never crossed my mind to check for the following. This was brought to my attention my Zack Vorhees, aka Perpetual Maniac, came to fame when he decided to whistleblow Google meddling with many aspects of society.
Parasites were detected in 81% of the sample, and at least 30% are known to be potentially harmful to humans. There is a whole section on each type of parasite that could be harmful to humans in the paper. Quite a few of these usually affect the lungs and the gut. Thankfully we haven’t been through a pandemic with a respiratory virus known to attack both the gut and lungs.
In fact, after this was brought to my attention, merely spending 30 minutes in any academic search engine will get you dozen or so results going back almost 10 years on the concern about the safety of edible insects. There will be an ever-growing push to force people out of normal diets and into synthetic ones.
And given the last two years and how concerned governments were with experimental vaccines, do you really think they will oppose this or have any safety concerns at all ?
Together, these observations suggest that parasites can serve as ecosystem engineers for gut microbes by altering the physical landscape in which they reside. Moreover, current evidence suggests that the type of effects observed may broadly differ between parasitic helminths and protozoa. While helminths can promote barrier function and limit bacterial translocation, virulent parasitic protozoa may often have the opposite effect, degrading barrier function and allowing closer interaction between bacteria and the epithelium. This contrast is illustrated by the suite of interactions between the microbiota and two types of parasites—Trichuris spp. nematodes and the protozoan parasite T. gondii—many of which are known or thought to involve changes to epithelial barrier function
Given everything we know so far about SARS-CoV-2, you tell me if eating parasite-ridden bugs is a great idea ? Not that anyone care, they will push it hard anyway.
A very big thank you to all supporters here and those who use KoFi =) !
Je vais parfois piocher dans le billet quotidien que Jeff Childers publie sur son Substack. Jeff fait ici du bon boulot – si ce n’est qu’il est dupe de l’arnaque du nucléaire militaire, sujet sur lequel vous lirez bientôt ma traduction de l’article de Miles Mathis déjà mentionné sur ce blog, et qu’il devrait également s’intéresser aux textes de loi américains qui légalisent la guerre biologique contre ses propres citoyens et ceux du monde entier, voir mes deux récents articles ici et ici.
🔥 L’histoire qui suit pourrait bien être la nouvelle la plus importante que j’ai jamais rapportée, et je ne pense pas exagérer. La nouvelle est que la vice-présidente de la Douma d’État russe (Congrès) Irina Yarovaya a fait le point hier sur l’enquête officielle de la Russie sur les laboratoires microbiologiques américains en Ukraine.
Ce que disent les Russes n’est pas très flatteur. Et ils affirment avoir une montagne de preuves. Jusqu’à présent, les États-Unis n’ont daigné répondre à aucune de ces allégations extrêmement graves.
Rappelez-vous qu’en mai dernier, les Russes ont présenté des preuves au Conseil de Sécurité de l’ONU, arguant que les États-Unis avaient développé – ET TESTÉ – des armes biologiques illégales en Ukraine, accusant notamment les trois dernières administrations Démocrates de travailler avec George Soros, Bill Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques pour violer des traités, développer des technologies d’armement illégales, libérer des armes biologiques en Ukraine, tester ces armes sur des soldats et des malades mentaux et, surtout, infecter le peuple et les cultures agricoles russes.
Plus précisément, les Russes ont identifié une étonnante liste d’individus et de groupes clés qui seraient à l’origine de la conspiration:
Le *Parti Démocrate National*
*Barack Obama*
*Hilary Clinton*
*Joe Biden*
*George Soros*
Je n’invente rien. C’est ce que disent les Russes. Un magnifique diagramme montre tous les acteurs présumés et va bien au-delà de ceux nommés ci-dessus, en y incluant Pfizer, la Fondation Bill et Melinda Gates, et d’autres.
Les Russes accusent les Démocrates de haut niveau d’avoir facilité la recherche illégale à des fins militaires en collaboration avec les grandes entreprises pharmaceutiques, mises à contribution lors de chaque test et de chaque fuite pour mettre au point des traitements lucratifs contre les nouvelles maladies. En retour, ont affirmé les Russes, les grandes entreprises pharmaceutiques ont versé des sommes énormes aux Démocrates en tant que contributions électorales, créant ainsi une boucle de rétroaction virale sinistre et démoniaque.
Les médias grand public américains – qui se sont jetés avec fureur sur l’histoire inventée du Russiagate et qui, pendant des semaines, ont relayé à en perdre haleine des allégations infondées contre Brett Kavenaugh – ont complètement ignoré les accusations incroyablement sérieuses des Russes, les rejetant en bloc en les qualifiant de « désinformation russe », qui ne valent même pas la peine d’être mentionnées. L’administration Biden a même essayé de mettre en place un « conseil de gouvernance de la désinformation » dirigé par un ancien collaborateur de Zelensky, dans le but apparent de verrouiller encore davantage l’information.
La semaine dernière, les Russes ont annoncé qu’ils avaient l’intention de publier prochainement – avant les élections de mi-mandat – un rapport complet sur le programme américain de laboratoires microbiologiques, et hier, comme je l’ai dit, la présidente Yarovaya a fait le point sur la situation devant la Douma, ou assemblée législative russe.
🔥 Yarovaya a entamé ses commentaires hier comme suit:
« Comme preuve aujourd’hui, la commission parlementaire peut déjà présenter des faits selon lesquels les laboratoires biologiques supervisés par le Pentagone sur le territoire de l’Ukraine ne répondaient pas aux critères de sécurité. Dans leur mode d’activité actuel, ils constituaient et constituent encore une menace colossale pour les citoyens ukrainiens et pour le monde entier.
L’installation n’était pas seulement peu sûre. Malgré le fait qu’ils travaillaient avec des virus et des agents pathogènes dangereux, ils connaissaient aussi des fuites. Il est fort probable que cela explique la multiplication des épidémies en Ukraine.
Mais le plus probable, c’est que ceux qui ont créé ces laboratoires tenaient à s’assurer qu'[ils] n’étaient pas suffisamment protégés, non seulement pour des raisons de corruption, mais aussi dans le but de réaliser une expérience grandeur nature; pour de cette manière surveiller quelle serait la réaction de la population, quel serait le taux de mortalité, quelles seraient les conséquences. »
En d’autres termes, les Russes disent que les États-Unis ont été INTENTIONNELLEMENT négligents. L’idée serait que les États-Unis pourraient délibérément laisser échapper des agents pathogènes et se cacher ensuite derrière l’excuse que ce n’était qu’un accident, parce que chacun sait que les laboratoires sont très peu fiables. Un peu comme lorsque votre enfant agite les bras comme un fou et qu’il frappe « accidentellement » son petit frère sur le nez. Désolé, pas désolé!
La théorie des Russes semble ridicule sauf si on examine le cas de Wuhan. Le Département d’État a publié à partir de 2018 une série de rapports sur le fait que le laboratoire de microbiologie de l’Institut de Virologie de Wuhan était très peu sécurisé et mal géré. Et rien n’a été fait à ce sujet. Puis le virus Covid a « accidentellement » fuité et a bouleversé le monde. Ces rapports du Département d’État ont donc été rétrospectivement très utiles, en détournant les soupçons du fait que la fuite du virus était intentionnelle.
C’était juste un accident.
Les Russes ont également allégué que les coupables américains se réfugiaient derrière la « recherche sur les animaux », la greffe génétique de capacités d’infection humaine sur des virus animaux existants leur permettant de revendiquer des origines naturelles pour les microbes nouvellement développés. Comme avec le Covid. Ou la variole du singe.
Si c’est vrai, cela donnerait une explication à tous les laboratoires de « recherche vétérinaire » que les États-Unis ont construits dans tous ces pays du tiers-monde qui manquent de surveillance ou de contrôle efficace et où les régulateurs, quand il y en a, regardent ailleurs lorsque les circonstances le demandent. Et probablement pour pas cher.
Mme Yarovaya a déclaré que le résultat de toute cette négligence intentionnelle a donné lieu à « des situations imprévues dans le monde entier ». Elle a pointé du doigt les États-Unis pour l’épidémie de variole du singe. « Il faudrait faire une recherche dans les tubes à essai des laboratoires américains sur tout ce qui concerne le coronavirus, la variole du singe », a-t-elle déclaré.
Par une coïncidence totalement aléatoire, le même Institut de Virologie de Wuhan où le Covid a été mis au point menait également des expériences sur la variole du singe.
Bon.
🔥 Du fait que les Russes citent des individus spécifiques, on peut penser qu’ils ont l’intention de lancer une plainte pénale internationale de type Nuremberg, conformément aux souhaits de tant d’Américains. Il semble également que les Chinois se rangent du côté des Russes. Les Chinois ont de bonnes raisons de se ranger du côté des Russes.
Un article publié en 2017 dans le Journal of Health Security s’intitule « Taiwan’s Public Health National Laboratory System: Success in Influenza Diagnosis and Surveillance » [Système de laboratoire national de santé publique de Taïwan: une réussite en matière de diagnostic et de surveillance de la grippe]. Il inclut quelques statistiques intéressantes.
Taiwan est à peu près aussi peuplé que l’État de Floride. L’article rapporte que, pour quelque raison, le pays compte « 1.251 laboratoires microbiologiques dans un système à plusieurs niveaux qui répond aux besoins médicaux, agricoles, alimentaires et environnementaux. » Ça fait beaucoup de laboratoires de microbiologie; ça équivaut à 18 laboratoires de microbiologie pour chaque comté de Floride.
Selon l’article, Taiwan a « un laboratoire national BSL-4 dans le nord de Taiwan, affilié au Centre Médical de la Défense Nationale ». En d’autres termes, il est militaire. Il y a également 31 « laboratoires nationaux » qui « servent de centres de référence dans les domaines de la virologie, de la bactériologie, de la parasitologie, de la mycologie et de la biologie des vecteurs ».
La biologie vectorielle est l’étude des porteurs, comme les tiques et les moustiques, qui peuvent transmettre des maladies infectieuses à l’homme.
Les allégations russes, et la justification qu’elles apportent à l’invasion de l’Ukraine, fournissent également une justification parfaite à une invasion chinoise de Taïwan.
Dans son dernier article sur Substack, le Dr Naomi Wolf, qui a dirigé l’effort de crowdsourcing de l’examen du dumping des documents de Pfizer, affirme avoir découvert des informations montrant que Pfizer appartient en partie au Parti Communiste Chinois, ou du moins que le PCC est propriétaire d’un important fabricant du médicament à ARNm.
Selon Wolf, son projet l’a convaincue que nous sommes déjà en guerre, mais que nous ne nous en rendons pas encore compte. Facing the Beast – Outspoken avec le Dr Naomi Wolf. [NdT. flûte, encore un truc à traduire]
🔥 Toutes ces allégations – complètement ignorées par les médias institutionnels – sont incroyablement sérieuses. Les Russes accusent les États-Unis d’une attaque aux armes biologiques de destruction massive. La politique officielle des États-Unis dit depuis longtemps qu’une attaque aux armes biologiques est équivalente à une attaque nucléaire, et justifierait une réponse nucléaire.
Peu importe qu’ils aient ou non raison. Les Russes semblent croire qu’ils disposent d’une justification légale à riposter contre les États-Unis avec des armes de destruction massive. Et ils étayent leurs arguments en s’appuyant sur un grand nombre d’affaires louches auxquelles se livrent les États-Unis et leurs alliés de l’État profond.
Ce serait vraiment le moment pour le gouvernement américain de s’exprimer et de se montrer totalement transparent sur le but légitime de tous ces laboratoires. En supposant qu’il y AIT un but légitime.
Mais les coupables, qui qu’ils soient, préfèreront certainement risquer une guerre nucléaire pour protéger leurs secrets si la moitié seulement de ce que disent les Russes est vrai. Donc, consciemment ou non, nous sommes tous impliqués dans un jeu mortel de poule mouillée nucléaire. [NdT. le jeu de la poule mouillée est un jeu théorique qui décrit généralement deux joueurs se dirigeant l’un vers l’autre. Si les joueurs continuent sur le même chemin, ils se heurtent l’un à l’autre; si l’un fait une embardée et pas l’autre, celui qui fait l’embardée « perd » et est considéré comme la poule mouillée, tandis que le deuxième joueur, implicitement plus courageux, gagne.]
Et notre conducteur est Joe Biden.
Quoi qu’il en soit, il semble de plus en plus probable que Naomi Wolf ait raison, que la Troisième Guerre mondiale ait déjà commencé il y a plus de deux ans, en janvier 2020, avec le Covid. Nous pensions tous que la Troisième Guerre mondiale serait menée sous la forme d’une guerre thermonucléaire mondiale. Mais ce style de guerre est tout simplement trop coûteux, alors la guerre a évidemment évolué, ou muté. L’arsenal de cette guerre mondiale semble en fait être à base d’armes biologiques – et de leurs thérapies obligatoires.