Juste un petit sujet buzz, dont vous aurez sans doute déjà entendu parler.
Dmitry Medvedev, actuel Vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Président de la Russie de 2008 à 2012, a publié ceci sur Twitter le 26 décembre:
Le soir du Nouvel An, tout le monde se lance dans les prédictions.
Nombreux sont ceux qui émettent des hypothèses futuristes, à croire qu’ils rivalisent pour retenir les plus folles, voire les plus absurdes.
Voici notre humble contribution.
Ce qui pourrait arriver en 2023:
Le prix du pétrole atteindra 150 dollars le baril, et le prix du gaz dépassera 5 000 dollars par 1 000 mètres cubes.
Le Royaume-Uni réintégrera l’UE.
L’UE s’effondrera après le retour du Royaume-Uni; l’euro cessera d’être la monnaie de l’UE.
La Pologne et la Hongrie occuperont les régions occidentales de l’ancienne Ukraine.
Le Quatrième Reich sera créé, englobant le territoire de l’Allemagne et de ses satellites, c’est-à-dire la Pologne, les États baltes, la République tchèque, la Slovaquie, la République de Kiev et d’autres pays en marge.
La guerre éclatera entre la France et le Quatrième Reich. L’Europe sera divisée, la Pologne étant répartie dans le processus.
L’Irlande du Nord se séparera du Royaume-Uni et rejoindra la République d’Irlande.
Une guerre civile éclatera aux États-Unis, la Californie et le Texas devenant des États indépendants. Le Texas et le Mexique formeront un État allié. Elon Musk gagnera l’élection présidentielle dans un certain nombre d’États qui, à la fin de la nouvelle guerre civile, seront confiés au Parti républicain.
Toutes les plus grandes places boursières et activités financières quitteront les États-Unis et l’Europe pour se déplacer en Asie.
Le système de gestion monétaire de Bretton Woods s’effondrera, entraînant le krach du FMI et de la Banque mondiale. L’euro et le dollar cesseront d’être utilisés comme monnaies de réserve mondiales. Les monnaies fiduciaires numériques seront activement utilisées à la place.
Joyeuses fêtes de fin d’année à vous tous, amis anglo-saxons, et à leurs joyeux porcelets qui couinent!
Voilà beaucoup d’événements à caser en une seule année!
Le côté second degré de ce tweet assez rigolo ne devrait échapper à personne, d’autant que c’est clairement énoncé dans l’introduction. Medvedev tourne évidemment ici en dérision les absurdités proférées dans les médias occidentaux sur le conflit Russie/Ukraine. Ça n’empêche pas un déferlement de haine et de mépris dans les commentaires, qui, Ô surprise, émanent principalement d’américains, les « joyeux porcelets qui couinent » auxquels fait référence Medvedev, et bien entendu de quelques Ukrainiens.
Effectivement, ils couinent… Ce qui est assez prodigieux à voir, c’est que ces gens sont dupes de leur propagande d’État au point que même quand on les raille pour cette raison précise, ils continuent à s’y accrocher comme une moule à son rocher. Dans le lot, certains ont l’air absolument persuadés que l’Ukraine va non seulement contrer la Russie mais l’envahir, défaire la Fédération, pendre Poutine, ce genre d’inepties. On a même droit à « vous avez perdu 0-1 dans les guerres froides, vous n’avez pas envoyé d’homme sur une autre planète (l’Amérique l’a fait), vous n’avez [gagné] aucun championnat de football américain et vous devez remercier l’Amérique d’avoir gagné à elle seule la Première et la Deuxième Guerre mondiale et d’être le plus ancien et le plus grand pays du monde. » Vous pouvez vérifier, j’invente pas.
Rappelons que c’est la Russie qui a mis fin à la Deuxième Guerre mondiale – second volet d’une entreprise financée par la Réserve fédérale américaine – en détruisant en 44 l’armée allemande, selon une loi imprescriptible: personne n’emmerde impunément l’Ours Russe. Loi que ces imbéciles heureux d’américains apprendraient dans la douleur si ce conflit opposait vraiment leur pays à la Russie. Fort heureusement pour eux, comme les deux précédents, il vise uniquement la mise à genoux de l’Europe, tout en permettant au complexe militaro-industriel américain de déstocker au prix plein de l’équipement invendable, de justifier l’inflation nécessaire au grand hold-up planétaire et de faire tenir le dollar jusqu’à – ça au moins c’est exact – la mise en place de la monnaie digitale de banque centrale.
Rappelons enfin que, outre le fait que personne n’y a jamais mis les pieds, la Lune n’est pas une planète mais un satellite.
Bulletin de santé, très important de nos jours: premier jour de vacances, boum, je tombe malade – coup classique – avec le truc que beaucoup ont attrapé, un genre de grippe avec toux qui couve pendant une semaine (fatigue, mauvais sommeil). J’ai donc bossé dessus sans m’en rendre compte, dans le froid et la poussière, ce qui n’arrange rien. Je ne prends aucun médicament, juste des compléments (quercétine, bromélaïne, zinc), des plantes (tisane de thym, tisane de gingembre et curcuma), du miel (du bon, artisanal) et de la vitamine C (beaucoup). Tout ça a une puissante action anti-inflammatoire naturelle, ce qui m’a permis de passer le cap sans trop de douleur, juste un déficit énergétique, qui cadre avec le sujet de cet article. Je suis donc prêt à rattraper mon retard de publication.
On commence avec un article en deux parties de John Paul, qui bien qu’il vit sur le continent américain (le Sud, d’où son anglais approximatif), nous parle ici de l’Europe et de la France. L’article date d’il y a un mois, donc veuillez excuser le léger décalage. J’utiliserai les points qu’il soulève comme références pour « Le Grand Bluff », article que je dois encore finaliser, qui devrait éclaircir un peu ce que l’année prochaine nous réserve et comment s’y préparer. Considérez donc ce qui suit comme un ensemble de données brutes, sans défaitisme. Comme John, je tiens à éviter de déprimer mes lecteurs.
Passez donc une bonne fête de Noël, au chaud et avec quelque chose de bon dans l’assiette, j’espère.
Addendum et mise à jour 24/12: Patrick Humphrey explique ceci sur YouTube.
Un embargo ferroviaire majeur vient d’être mis en place par Union Pacific Railway. Ils […] demandent aux producteurs et aux expéditeurs de retirer des centaines et des centaines de leurs wagons individuellement […] et on leur dit que des limites d’expédition et des embargos sont mis en place. C’est donc très sérieux. C’est une nouvelle menace qui pèse sur nos chemins de fer. Tout comme les grèves du mois dernier […]. Elles ont heureusement été évitées, mais nous en voyons encore les répercussions et les réactions. […] Est-ce intentionnel, est-ce voulu? Parce que Union Pacific ferme et met en place ces embargos à une vitesse extrême, presque dix fois supérieure à la normale. […] on se demande s’ils ne cherchent pas délibérément à fermer les chemins de fer.
Dans la suite de la vidéo, qui cite cet article, Humphrey (re)pose ainsi la question: Union Pacific est-elle contrainte de mettre en place ces embargos du fait d’un manque de personnel dans le secteur du rail (il manque entre 5 000 et 10 000 cheminots) ou obéit-elle à des ordres venus de plus haut, dont l’objectif serait de saboter les chaînes d’approvisionnement?
C’est évidemment une très bonne question. Le genre de question qui se pose globalement, dans les secteurs impliqués dans l’Opération. Encore plus intéressante serait la réponse.
Les gens de Union Pacific sont assez faciles à interpeller. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls.
A ceux qui se demandent encore quoi faire et s’empêtrent dans des fantasmes de grands procès pour crime contre l’humanité – qui n’auront jamais lieu – je rappelle la proximité de millions d’individus (collègues, voisins, membres de leur famille) qui doivent encore à ce jour rendre des comptes sur leur comportement depuis trois ans et répondre à cette question: pour qui travaillez-vous?
Au-delà des probabilités mathématiques – Crise énergétique de longue durée
Première partie
John Paul
20 novembre
Quand j’ai publié mon précédent article sur ce sujet il y a quelques semaines, je comptais moins d’abonnés qu’aujourd’hui. Au cas où vous feriez partie des nouveaux venus, sachez qu’un des deux volets de ce Substack est de nature scientifique, principalement axé sur le SARS-CoV-2 et sa cascade complexe d’effets sur de nombreux aspects de la santé humaine.
L’autre volet est consacré au suivi, à l’observation et à la prévision de la dynamique non linéaire de la cascade provoquée par la réponse au SARS-CoV-2, communément désignée sou le nom « confinement mondial de 2020 ». Logistique, alimentation, céréales, agriculture, chaîne d’approvisionnement, comportement humain, bref, « complexité ». Les articles intitulés « Beyond Mathematical Odds » (BMO – Au-delà des probabilités mathématiques) sont les éléments centraux d’une longue série sur ces effets en cascade. J’ai arrêté d’écrire pendant un certain temps pour les raisons suivantes:
Retours en diminution, peu de changements, ce qui entraîne des observations répétitives.
J’ai attendu que la dynamique se développe, ce qui m’a permis d’obtenir plus de données pour étayer mes arguments.
Un peu de temps libre, pour éviter de déprimer les lecteurs.
Si nombre des points que je m’apprête à aborder vous semblent légers en termes de données et de preuves, vous devriez consulter d’autres « BMO ». La même cascade est toujours d’actualité.
Énergie
La centrale nucléaire de Civaux.
Lorsque j’ai commencé à écrire sur le secteur de l’énergie et à tenter d’en démontrer l’impact sur tout type de système, en particulier sur les systèmes complexes, j’ai succinctement évoqué l’énergie nucléaire et le fait que certains pays se trouvaient maintenant face à des choix difficiles, qu’ils tentaient de revenir sur leurs politiques, qu’ils qualifiaient le nucléaire d’énergie verte pour finalement l’utiliser, mais que le manque d’investissement dans le secteur avait des conséquences.
L’une des centrales nucléaires les plus modernes de France a été fermée il y a plusieurs mois pour des raisons de maintenance et aujourd’hui, on y a découvert un tuyau fissuré. Il faudra donc plus de temps pour remettre cette centrale en service, ce qui pose problème: la moitié des 56 réacteurs français sont hors service et la France va devoir importer de l’énergie, ce qui entraînera davantage de conflits sur un marché énergétique déjà tendu.
Voilà où en est cette nation autrefois exportatrice d’énergie. Tandis que la France se retrouve aujourd’hui importatrice d’énergie, son autorité de régulation demande aux particuliers et aux entreprises de réduire leur consommation d’énergie. Parmi diverses répercussions sur l’industrie, l’une des plus préoccupantes est son impact sur la production de médicaments, ce qui a conduit l’industrie pharmaceutique française à publier un communiqué de presse demandant au gouvernement français d’adopter des mesures au niveau national pour faire face à ce « danger imminent ».
Les médicaments essentiels sont généralement génériques et, par conséquent, peu rentables, ce qui signifie que seuls les fournisseurs les plus efficaces peuvent rester compétitifs. « En Espagne par exemple, et alors que les coûts de production ont augmenté d’au moins 10% en raison des hausses de 150%, 112% et 93% du coût du gaz, de l’électricité et de l’eau, respectivement, l’absorption de cette hausse des coûts de fabrication compromet immédiatement la compétitivité nationale de la production de médicaments essentiels », indique le rapport de Teva.
« A tout le moins, ils semblent être prudents pour l’hiver prochain, avec une aggravation de la situation l’hiver prochain, puisque les fournitures d’énergie achetées précédemment pourraient être épuisées d’ici là », a-t-il ajouté. « Au-delà de cette question, ce n’est que pure spéculation; cependant, il est raisonnable de supposer que le coût de production continuera à augmenter avec une génération de revenus plus faible, en particulier pour les médicaments génériques. »
D’après les déclarations de l’industrie pharmaceutique elle-même, et compte tenu de la tendance générale observée dans d’autres pays (Chine et surtout Inde), on peut s’attendre à ce que les prix des médicaments restent assez élevés, ce qui entraînera de nouvelles ruptures d’approvisionnement et des risques réels de graves pénuries imprévues, comme je l’ai écrit récemment dans mon article sur la pénurie de médicaments. C’est un élément que le lecteur peut prendre en considération pour la suite. Je vous recommande également de lire l’intégralité de cet article sur la crise énergétique et son impact sur l’industrie textile.
Comme dans le scénario précis que j’ai décrit plus tôt cette année, dans lequel j’écrivais que les gouvernements se trouvaient entre le marteau et l’enclume et que leurs actions à courte vue ne feraient qu’aggraver la situation, le gouvernement allemand a choisi la « solution de facilité » en introduisant un plafonnement des prix en janvier 2023. Cela ne résout en rien les problèmes sous-jacents – qui ne sont pas liés au capital, mais à l’offre – qui pousseront l’Allemagne et, après un certain temps, le bloc entier vers la situation que j’ai décrite il y a plusieurs mois.
L’Allemagne est sous la menace sévère et réelle d’une désindustrialisation, qui anéantirait des pans entiers de la classe moyenne, entraînerait tout le bloc économique dans le gouffre (ce qui est déjà en cours), et perdrait la plupart de ses industries. Au cours des quatre dernières semaines, de nombreux journaux allemands ont parlé de cette lourde menace et, il y a trois jours, certains hauts responsables du gouvernement en ont fait de même.
Ainsi, 90% des entrepreneurs interrogés ont déclaré que l’augmentation des prix de l’énergie et des matières premières était pour eux une menace existentielle.
Une entreprise sur cinq envisage déjà la possibilité de transférer sa production à l’étranger
Les entreprises à forte consommation d’énergie des secteurs de la chimie, de la sidérurgie et du papier ont réduit ou arrêté leur production, et le fabricant d’engrais SKW Piesteritz a fermé.
L’une des principales tendances que j’avais prédites il y a plusieurs mois était que les grèves deviendraient monnaie courante. Pendant un court moment, j’ai couvert un grand nombre d’entre elles, mais à un moment donné, j’ai décidé d’arrêter de les couvrir toutes, car elles devenaient de plus en plus courantes. Comme beaucoup l’ont écrit au fil des mois, l’inflation et la perte du pouvoir d’achat conduiraient à des vagues de grèves. Le plus grand syndicat d’Allemagne met en garde contre ce scénario précis. En France, les travailleurs des raffineries sont en grève depuis pas moins de 50 jours, ce qui complique encore la situation de l’énergie et du carburant. Différentes industries en Italie, en Grande-Bretagne et ailleurs menacent toutes de faire grève, la liste s’allonge presque chaque semaine. L’Iran, l’Irak et les pays voisins de la région sont également en train de mener une grève sévère en ce moment.
Pourquoi est-ce que j’évoque ces exemples? Je me répète, ce que je fais souvent lorsqu’il s’agit de prévisions, nous ne sommes pas encore parvenus au point médian. En fait, la fréquence et l’impact perturbateur de ces événements sur l’économie et la chaîne d’approvisionnement ne feront qu’augmenter. La grève des cheminots américains est l’un des événements les plus importants et les plus lourds de conséquences. Elle peut avoir un impact sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement mondiale et faire à elle seule basculer les marchés et l’approvisionnement.
Après avoir parlé d’énergie, nous devons aborder le deuxième aspect le plus important de toute économie fonctionnelle et le sous-produit de l’énergie elle-même. Le carburant.
La pénurie mondiale de carburant causée par les décisions malavisées de l’Europe en matière de gaz, de politiques vertes et de tout ce qui se trouve entre les deux constitue une autre dynamique en jeu. Le déplacement des marchés où les cargaisons de GNL sont acheminées a un impact important sur les pays les plus pauvres, et comme cela a été le cas tout au long de l’année, cela entraînera des troubles à l’avenir. La seule raison pour laquelle ces troubles ne sont pas encore survenus est le changement radical de la météo dans ces pays (qui aura un impact sur d’autres dynamiques).
Augmentation des livraisons de carburant vers l’Europe La demande européenne de GNL devrait exploser, au détriment des livraisons vers les marchés émergents
La situation est suffisamment tendue pour que l’abandon radical du gaz russe ait comme impact sur le marché du GNL un défaut d’approvisionnement qui durera jusqu’en 2026 au moins (une autre de mes prévisions critiquées plus tôt cette année). À présent, la Russie n’accorde plus de remise sur le gaz, ce qui a pris plus de temps que prévu et resserrera encore le marché, tendance assez prévisible dès lors que certains pays asiatiques (comme la Chine et le Japon, gros acheteurs de GNL) entrent sur le marché et sécurisent leurs approvisionnements.
Cela nous conduit au scénario inévitable selon lequel, face à la pénurie d’énergie, aux coûts élevés, à l’inflation et à la surévaluation du carburant bon marché, les pays riches et pauvres se tourneront vers le charbon. Un retour de flamme monumental des politiques des élites vertes, dont j’ai souvent parlé sur Twitter: les politiques de ces personnes causent souvent les problèmes qu’elles sont censées tenter de résoudre. L’Inde, un des plus grands producteurs et consommateurs au monde, suit également les traces de la Chine et se tourne résolument vers le charbon, déclarant ouvertement qu’elle n’opèrera pas la transition de sitôt.
Pour finir, sur le chapitre des carburants, une pénurie sur laquelle j’ai écrit et mis en garde depuis des mois: le diesel. Le monde tourne au diesel, et les pénuries de ce carburant ont un impact considérable sur tous les aspects de la vie moderne, en particulier la culture et le transport de la nourriture (et sur d’autres biens, mais la nourriture est sans doute l’aspect le plus important).
Wood Mackenzie prévoit que les stocks de diesel atteindront un niveau plancher record en mars
L’UE va interrompre les livraisons maritimes de carburant russe en février
Les réserves de diesel vont augmenter puis plonger Les dernières prévisions montrent des augmentations de stocks plus importantes dans les mois prochains
Alors que l’Union européenne s’apprête à interrompre les livraisons maritimes de carburant russe au début du mois de février, la situation de l’approvisionnement du continent, déjà tendue, risque de s’aggraver. Les stocks sont une protection essentielle contre de telles perturbations, et lorsqu’ils sont bas, le potentiel de volatilité du marché augmente.
Une tendance similaire se dessine aux États-Unis – pour des raisons différentes mais les conséquences seront les mêmes. À court terme, la pénurie de diesel frappera l’économie mondiale, entravera la croissance et la reprise, et pourrait finir par affecter l’agriculture, entre autres industries. Comme pour le GNL, il n’y a pas non plus de solution à court terme: la capacité de raffinage se trouve ailleurs et avec le durcissement des sanctions russes, le raffinage du pétrole russe se transférera vers d’autres pays. A moyen terme, cela posera des problèmes car cela pourrait très bien alimenter le financement des adversaires des pays occidentaux. L’AIE (Agence internationale de l’énergie) a lancé un cri d’alarme sur le diesel en début de semaine.
Le diesel pourrait être le prochain point sensible de la crise énergétique en Europe, les sanctions de l’UE contre les exportations russes devant accroître la concurrence sur un marché déjà « exceptionnellement serré », a averti l’Agence internationale de l’énergie.
Une fois que l’embargo de l’UE sur les importations de diesel et d’autres produits raffinés en provenance de Russie sera mis en œuvre en février, le marché se resserrera davantage, a-t-elle ajouté.
« La concurrence pour les barils de diesel non russes sera féroce, les pays de l’UE devant faire des offres pour les cargaisons en provenance des États-Unis, du Moyen-Orient et de l’Inde, au détriment de leurs acheteurs traditionnels. L’augmentation de la capacité des raffineries contribuera à terme à apaiser les tensions sur le diesel. Cependant, d’ici là, si les prix sont trop élevés, une nouvelle destruction de la demande [NdT. si vous ne l’avez pas lu, cet article vous en expliquera un aspect important] pourrait être inévitable pour que les déséquilibres du marché se résorbent. »
Les problèmes d’approvisionnement mondiaux ont été exacerbés ces derniers mois par des actions industrielles dans les raffineries européennes. Les débrayages liés aux salaires dans plusieurs raffineries françaises ont entraîné des pénuries de carburant dans tout le nord de la France en octobre et ont contribué à propulser les prix du diesel dans la principale plate-forme commerciale européenne de Rotterdam à plus de 80 dollars de plus que le prix du pétrole brut, selon l’AIE.
Ceci nous amène à la conclusion de cette section. En résumé, compte tenu des tendances actuelles et des probabilités que d’autres événements se produisent ou que l’impact des tendances actuelles se poursuive, vous disposez désormais de suffisamment de données et de preuves observationnelles pour tracer sans risque une feuille de route de ce à quoi ressemblera 2023 si rien d’autre ne tourne mal. Et 2023 s’annonce comme une année épouvantable sous tous les angles, une année où le virus et tout ce qu’il implique quitteront les feux de la rampe, où de nouveaux récits pour dissimuler les dommages causés par le vaccin et une guerre de propagande seront créés et imposés au monde, et où la facture de 2020 finira par nous rattraper.
La guerre en Ukraine a accéléré la dégradation du système actuel. Les pénuries de carburant et d’énergie, qu’elles soient passagères ou durables, se produiront dans le monde entier. Les régions riches seront peut-être en mesure de faire face à ces changements plus rapidement que les régions pauvres, mais cela aura un impact certain sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, les pays pauvres étant les producteurs de facto de nombreux biens dont le monde a besoin.
Ce ne sont là que quelques incidents, mais pourquoi les évoquer ici? Parce que, comme indiqué précédemment, les « accidents » et les événements bizarres seront plus fréquents, tant du point de vue des défaillances en cascade (tout faire tourner au maximum pendant trop longtemps, sans entretien approprié) que pour des objectifs perturbateurs (guerre hybride).
Si l’année 2023 est marquée par quelque chose, ce pourrait bien être par des événements imprévus modifiant la dynamique mondiale et la mise en œuvre généralisée de la guerre hybride par tous types d’acteurs, étatiques ou non, privés et publics.
Je termine ce texte ici, la deuxième partie viendra sous peu, plus axée sur les aliments/céréales. Je voudrais vous rappeler ce que j’ai écrit il y a plusieurs mois.
La révolte est l’état humain le plus contagieux, et l’un des « mèmes » les plus contagieux.
Lorsque les pays sont désespérés, que ce soit par la pénurie d’énergie, la pénurie alimentaire ou l’afflux de quantités incalculables de migrants, ce sera « chacun pour soi », ils ont recours au nationalisme des ressources, comme cela s’est produit plusieurs fois cette année et l’année dernière, à différents niveaux et pour des matériaux indispensables au fonctionnement de l’économie mondiale et des biens de production.
Cet article se termine ici, j’ai l’intention de recommencer à écrire ces articles plus fréquemment, mais je ne suis pas certain de la fréquence à laquelle je devrais les écrire. Je ne suis pas très fan d’articles très courts et sans substance. Je prévois également d’écrire sur des sujets autres que tous ceux que j’ai abordés jusqu’à présent.
Un article de John Paul sur l’enjeu de « l’accord pandémie » de l’OMS, qui complète bien les trois articles que j’ai publiés juste avant: ici (le mien, qui m’a pris au moins vingt heures de recherche – donc lisez et partagez, merci), ici (de Spartacus, qui servira de synthèse) et ici (d’Igor, qui, comme celui ci-dessous, annonce la suite). Tout ça aidera à comprendre que tout dans cette opération a été orchestré de A à Z, du virus au changement de société, en passant par les sous-opérations de prise de pouvoir financier, politique et technologique. Problème/réaction/solution: classique.
Une petite réserve toutefois: John inclut en toute fin d’article un lien vers le bouquin d’Erica Chenoweth sur la résistance civile non-violente, qui prétend qu’il suffit de seulement 3,5% d’opposition populaire à un gouvernement pour provoquer une révolution. Comme je l’ai déjà maintes fois écrit, violente ou non-violente, il n’y a jamais eu de révolution et il n’y en aura jamais – ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait aucune solution à la tyrannie. C’est d’ailleurs l’objet d’un article que je rédige, bientôt prêt pour publication, « Le Grand Bluff ».
Pour info, Mme Chenoweth est professeure à l’Université de Harvard, fournisseur officiel d’agents au Renseignement américain, ce qui devrait suffire à la discréditer. Son bouquin n’est rien d’autre qu’un manuel à l’usage des fomenteurs de « révolutions colorées », c’est-à-dire de coups d’état étatsuniens.
Le traité de l’OMS sur les pandémies et « la prochaine pandémie »
John Paul
13 décembre
Si vous n’êtes pas au courant, il y a quelques mois, dans le contexte des abus de pouvoir qu’ont permis les discours alarmistes et les pressions (une version pauvre des opérations psychologiques), les suspects habituels se sont jetés sur l’occasion pour accélérer le processus d’approbation de politiques qui, sans cela, auraient été farouchement combattues par de larges pans de la population.
Parmi ces politiques, la plus scandaleuse de toutes est celle qui conduit à un gouvernement mondial unique, également connu sous le nom de « traité de l’OMS sur la pandémie ». Dès qu’il a été rendu public, ce traité a suscité des réactions considérables, car, comme je le disais au début de ce paragraphe, il prévoit l’abandon de toute souveraineté nationale au profit de l’OMS, qui aura carte blanche pour mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour « faire face à une urgence ou à une pandémie ».
Les pays se réunissent pendant trois jours pour convenir des prochaines étapes de la mise en place d’un instrument juridique historique, ancré dans la Constitution de l’OMS, destiné à protéger le monde des futures pandémies.
Au cours des discussions, les États membres appellent à un accord mondial qui tienne compte de l’équité, qui promeuve la préparation, qui garantisse la solidarité et qui respecte la souveraineté.
La version zéro de l’accord sur la pandémie sera prête à être négociée par les États membres à partir de février 2023.
Les États membres de l’Organisation Mondiale de la Santé ont convenu aujourd’hui d’élaborer le premier projet d’un accord juridiquement contraignant destiné à protéger le monde des futures pandémies. Ce « projet zéro » de l’accord sur la pandémie, ancré dans la Constitution de l’OMS, sera examiné par les États membres en février 2023.
L’accord conclu aujourd’hui par l’Organe Intergouvernemental de Négociation (Intergovernmental Negotiating Body – INB), composé des 194 États Membres de l’OMS, constitue une étape importante dans le processus mondial visant à tirer les leçons de la pandémie de COVID-19 et à empêcher que ne se reproduisent les effets dévastateurs qu’elle a eus sur les individus et les communautés du monde entier. L’INB s’est réuni au siège de l’OMS à Genève du 5 au 7 décembre pour sa troisième réunion depuis sa création en décembre 2021, à la suite d’une session extraordinaire de l’Assemblée Mondiale de la Santé.
L’Organe a convenu aujourd’hui que le Bureau de l’INB élaborera le projet zéro de l’accord sur la pandémie afin d’entamer les négociations lors de la quatrième réunion de l’INB, qui devrait débuter le 27 février 2023. Ce projet sera basé sur le projet zéro conceptuel et sur les discussions de la réunion de l’INB de cette semaine. Le Bureau de l’INB est composé de six délégués, un pour chacune des six régions de l’OMS, dont les coprésidents M. Roland Driece des Pays-Bas et Mme Precious Matsoso d’Afrique du Sud.
« Les pays ont envoyé un message clair: le monde doit être mieux préparé, mieux coordonné et mieux soutenu pour protéger toutes les personnes, partout, d’une répétition du COVID-19 », a déclaré M. Driece, coprésident du Bureau de l’INB. « La décision de nous confier la tâche d’élaborer un projet zéro d’accord sur la pandémie représente une étape importante sur la voie d’un monde plus sûr. »
Sa collègue coprésidente du Bureau de l’INB, Mme Matsoso, a déclaré que les représentants des gouvernements ont souligné que tout futur accord sur la pandémie devrait tenir compte de l’équité, renforcer la préparation, assurer la solidarité, promouvoir une approche de l’ensemble de la société et de l’ensemble du gouvernement, et respecter la souveraineté des pays.
« L’impact de la pandémie de COVID-19 sur les vies humaines, les économies et les sociétés dans leur ensemble ne doit jamais être oublié », a déclaré Mme Matsoso. « La meilleure chance que nous ayons aujourd’hui, en tant que communauté mondiale, d’éviter que le passé ne se répète, c’est de nous rassembler, dans un esprit de solidarité, dans un engagement d’équité et dans la recherche de la santé pour tous, et d’élaborer un accord mondial qui protège les sociétés contre les menaces de pandémies futures. »
L’accord de l’OMS sur la pandémie est examiné en vue de son adoption en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS, sans préjudice de l’examen, au fur et à mesure de l’avancement des travaux, de la pertinence de l’article 21.
Pourquoi est-ce important? Pour de multiples raisons, la plus importante étant le degré de corruption, de mainmise des entreprises et d’inefficacité de l’OMS. Si l’on pouvait imputer à une organisation au moins la moitié de tout ce qui s’est passé depuis 2020, cette organisation serait l’OMS.
Durant la majeure partie des cent cinquante dernières années s’est maintenu un espace philosophique permettant de discuter du fait que la centralisation du pouvoir, l’octroi d’un pouvoir incalculable à quelques personnes, ou en un lieu unique, a conduit aux plus grandes catastrophes de l’histoire récente. Comme pour la politique de Covid, cette nouvelle politique sera mise à profit par des sectes des élites mondiales pour instaurer sur le monde un contrôle sans possibilité d’opposition. De nombreux écrivains et personnalités ont expliqué à quel point ce traité est scandaleusement dangereux, mais il y a une raison particulière pour laquelle j’ai décidé d’écrire ce court article.
Il y a quelques jours, les suspects habituels, à savoir Johns Hopkins et la Fondation Bill & Melinda Gates, ont organisé un « exercice ».
Dans la même veine, l’exercice « pandémie SPARS » [NdT. document original ici] était un exercice similaire écrit et organisé par Johns Hopkins en 2017 qui avait choisi comme agent pathogène un nouveau coronavirus. Les exercices de ce type sont assez courants, mais la plupart d’entre eux choisissent des agents pathogènes communs ou pouvant être utilisés comme armes, tels que la rougeole, le virus Ebola, etc.
De nombreuses hypothèses et théories sont apparues très tôt dans la pandémie, liant ces documents à l’intention de libérer un nouveau coronavirus.
Celui qui a été choisi dans le cadre de cet exercice est le SEERS, Severe Epidemic Enterovirus Respiratory Syndrome [Syndrome respiratoire épidémique sévère à entérovirus]. Ce qui revêt beaucoup plus de signification, à la fois explicite et même ésotérique. En première analyse, une épidémie ou une pandémie d’entérovirus d’une pathogénicité significative décimera très probablement la santé des quadri-vaccinés, ou plus, à l’ARNm. En fonction de l’ampleur du changement immunologique provoqué par l’intervention susmentionnée, cela pourrait aller bien au-delà.
Une signification secondaire se trouve dans le fait que SEER [NdT. « seer », du verbe « to see », littérallement, visionnaire] est à la fois un mot désignant un sage ou une personne qui prédisait autrefois l’avenir et le nom d’une société de biotechnologie de haut niveau, une société non seulement à l’avant-garde de l’intelligence artificielle/apprentissage automatique liés à la recherche sur les protéines, mais qui dispose de beaucoup d’argent provenant des acteurs également impliqués dans l’ensemble de la réponse à la pandémie. Des entreprises dont vous n’avez probablement jamais entendu parler font souvent plus que laisser leurs empreintes sur les grands événements, comme dans le cas de Leidos [NdT. société militaire privée américaine réputée pour avoir de nombreuses connexions avec le Département de la Défense des États-Unis] et du SARS-CoV-2 (pourtant, vous ne voyez personne en parler, nulle part, jamais, encore moins chez 99% de la résistance Covid…).
Ce n’est un secret pour personne, je suis convaincu qu’il y aura une autre pandémie au cours de cette décennie. Des mathématiques à l’analyse des données, en passant par tout ce qui se trouve entre les deux, tout semble l’indiquer. Ce qui est intriguant, c’est le calendrier proposé par les organismes qui ont mené ces exercices, et par leurs partenaires financiers. Vous pouvez vous servir d’un moteur de recherche pour vérifier: pourquoi toutes les personnes impliquées dans la réponse à la pandémie au cours des cinq dernières années ont-elles prédit une pandémie mortelle d’ici 2025?
Et dans le cas d’un tel événement, que ce soit par la ruse ou par la force (soit une diffusion par des personnes au pouvoir, soit par des personnes qui en ont marre d’elles), lorsque l’inévitable prochaine pandémie frappera un monde où 30% de la population est paradoxalement immunodéprimée, la souveraineté nationale de la plupart des pays du monde se retrouvera entre les mains d’une organisation hautement corrompue, inefficace et captive d’intérêts extérieurs.
Si vous voulez comprendre, au moins en partie, pourquoi je suis à ce point sûr qu’il y aura tout un assortiment de fléaux dans les dix ou vingt prochaines années, mon article suivant pourrait être instructif. Ou alimenter l’anxiété de certains.
Comme je l’ai déjà écrit, le moment où les peuples devront fixer leur limite se rapproche de plus en plus, et au moins une partie de la population devra choisir de s’opposer à la tyrannie ou de se soumettre. Et au cas où vous penseriez qu’il faudrait que ce soit la moitié de la population, en vertu des lois du comportement populationnel et surtout de la théorie mimétique de Girard et de la guerre neuro-cognitive, seul un petit pourcentage de la population suffit.
Certains types de comportements et de mèmes sont aussi contagieux que la rougeole, le SARS-CoV-2 ou toute autre peste artificielle.
Synchronicité? Spartacus a écrit un article très détaillé qui complètera parfaitement le mien.
Addendum15/12:
« L’OMS a annoncé que le Dr Jeremy Farrar deviendra son nouveau Directeur scientifique. Actuellement Directeur du Wellcome Trust, le Dr Farrar rejoindra l’OMS au deuxième trimestre 2023. »
Vous trouverez une mention du Dr Farrar dans l’article ci-dessous, ainsi qu’un aperçu de ses états de service. Apparemment, on est content de lui. La source est sur le site de l’OMS, datée du jour de la publication du présent article. Encore une synchronicité.
Ce n’était pas une fuite de laboratoire, c’était intentionnel
On nous l’a infligé délibérément
Spartacus
12 décembre
Une fausse dichotomie
Actuellement, un débat est en cours entre les Zoonistes [NdT. partisans de l’origine animale] et les Fuitistes [NdT. partisans de la fuite de laboratoire] sur la question de savoir si le SARS-CoV-2 est sorti d’un laboratoire ou d’un pangolin. Ce débat consiste principalement à étudier les preuves génétiques et épidémiologiques pour tenter de déterminer si le virus est d’origine naturelle ou non. De temps à autre, les promoteurs de la théorie de la zoonose font référence à l’un ou l’autre article récent qui affirme que les cas survenus au Marché de Huanan sont le point de départ de la contagion. Les adeptes de la théorie de la fuite de laboratoire ripostent alors en présentant quelque fait obscur sur les attributs génétiques du SARS-CoV-2, indiquant une manipulation en laboratoire. Les deux parties continuent ainsi à lancer des fléchettes sur la cible pour voir celle qui s’y plante.
C’est carrément grotesque. Les événements des deux dernières décennies recèlent une montagne de preuves circonstancielles qui indiquent que le scénario le plus probable est une libération intentionnelle .
La capacité des laboratoires américains BSL-3 et BSL-4 a été massivement augmentée au cours des années 2000 et une grande partie de la recherche de gain de fonction a été menée dans ces laboratoires. La DTRA [Defense Threat Reduction Agency, Agence de réduction des menaces de défense], la DARPA [Defense Advanced Research Projects Agency, Agence pour les projets de recherche avancée de la défense], les NIH [National Institutes of Health, Instituts nationaux de la santé], l’USAID [United States Agency for International Development, Agence des États-Unis pour le développement international] et In-Q-Tel [fonds d’investissement de la CIA] n’ont commencé à sous-traiter ces recherches à des laboratoires étrangersau mépris de toute transparence publique qu’après que les laboratoires locaux aient fait l’objet d’un examen minutieux de la part de groupes de surveillance comme le Sunshine Project d’Ed Hammond et que les demandes de FOIA [Freedom of Information Act, loi d’accès à l’information] aient commencé à affluer. Ils ne sont pas allés en Chine pour espionner les laboratoires chinois. Ils y sont allés pour garder leurs très douteuses recherches de GDF [gain de fonction]/DURC [Dual-use research of concern, recherche à double usage] loin des yeux du public.
Les rhinolophes [chauves-souris] intermédiaires, porteuses du SARS, vivent dans des grottes à 800 miles/1300 kilomètres de Wuhan, dans la province du Yunnan. Le SARS-CoV-2 ou son ancêtre immédiat ne s’est pas téléporté comme par magie à Wuhan, personne n’a chassé les chauves-souris pour leur viande au cœur de l’hiver, lorsqu’elles hibernent, et aucun camion frigorifique ou wagon ferroviaire transportant des chauves-souris n’a parcouru cette distance pour les vendre en faisant une énorme perte.
La collaboration de Ralph Baric et Shi Zhengli constitue essentiellement un transfert de technologie des États-Unis vers la Chine, ce qui est fondamentalement le contraire du travail du renseignement. Pourquoi l’argent de nos impôts et nos méthodes de recherche exclusives de gain de fonction sont-ils partagés avec des puissances rivales?
La DARPA et la DTRA disposent d’inhibiteurs (comme le DRACO) [NdT. ma traduction ici] comme s’il en pleuvait. Ils avaient anticipé quelque chose de ce genre.
Moderna a développé ses vaccins à base d’acide nucléique dans le cadre d’un partenariat de plusieurs années avec la DARPA appelé ADEPT: PROTECT. Ces vaccins utilisent un nouveau mécanisme (d’utilisation de cellules humaines comme bioréacteurs) qui n’a jamais été testé sur des humains dans le cadre d’essais cliniques complets pour l’évaluation des risques sanitaires à long terme.
Les fabricants de vaccins ont été dégagés de toute responsabilité par leurs contrats avec nos gouvernements.
Le directeur de Moderna, Stéphane Bancel, était auparavant le PDG de BioMérieux. Alain Mérieux a participé à la construction du laboratoire P4 au WIV.
Le directeur de Metabiota, Nathan Wolfe, lié à la DARPA, ne faisait pas seulement partie du comité de rédaction d’EcoHealth Alliance, il était aussi un ami de Ghislaine Maxwell et de Jeffrey Epstein, et sa société a reçu des fonds de la société d’investissement de Hunter Biden, Rosemont Seneca. Il est absolument consternant qu’un larbin d’Epstein/Maxwell soit responsable de la sous-traitance de subventions du DOD [Department of Defence, Ministère de la Défense], des NIH et de l’USAID à des laboratoires biologiques étrangers.
Peter Daszak – dont l’EcoHealth Alliance a acheminé des fonds du DOD, des NIH et de l’USAID au WIV – a non seulement travaillé pour la CIA et le DHS, mais il était également un enquêteur de l’OMS sur le terrain à Wuhan, et l’un des principaux responsables de la lettre du Lancet dénonçant la fuite du laboratoire. Il a été cité des années à l’avance, faisant la promotion des contre-mesures médicales.
En 2017, Anthony Fauci a déclaré qu’il y aurait une épidémie surprise.
Il existe de nombreux exercices qui semblent correspondre presque exactement aux événements qui les ont suivis, comme l’Event 201, Lock Step, SPARS 2025-2028, Twin Pillars, l’exercice Monkeypox du NTI, etc. [NdT. il y en a un nouveau que je vous présente dans un article imminent] Nous sommes apparemment censés croire que ces personnes sont clairvoyantes.
Il a été créé un partenariat appelé COVID-19 Healthcare Coalition, dirigé par MITRE [NdT. ici], qui comprenait In-Q-Tel, la monumentalement louche Palantir [NdT. ici] et de nombreuses organisations d’analyse de données d’IA. Ils ont recueilli de nombreuses informations sur les mouvements et les activités des gens.
Il règne une étrange synchronisation entre les différents gouvernements du monde quant aux mesures qu’ils ont prises pour imposer le masquage, le confinement, la censure des médias sociaux, la répression des manifestations, le deplatforming/la mise sur liste noire financière et le suivi des mouvements et du comportement des personnes. De nombreuses entités publiques et privées ont fait des vaccins COVID-19 une exigence pour conserver un emploi. Les gouvernements et les médias ont exercé une coercition et une propagande incessantes. En général, ces mesures semblent viser à établir une tyrannie par le biais de la biosécurité/biosurveillance, de l’expansion du pouvoir et de l’influence du « capitalisme participatif » et des partenariats public-privé, de la destruction des petites entreprises et du transfert de leurs parts de marché à des sociétés oligopolistiques, de l’achat de divers actifs (terres agricoles, etc.) à des prix de liquidation pour se lancer ensuite dans le rentiérisme, de l’effondrement des monnaies pour les remplacer par des MNBC [NdT. voir ici] programmables, de l’expansion de l’État de surveillance et des villes intelligentes, et de l’élimination de la population « excédentaire ». Tout cela est aidé et encouragé par des responsables gouvernementaux complices qui s’engagent dans des actes de malfaisance généralisés et très inquiétants.
La FDA et les CDC font la promotion des vaccins COVID-19 malgré les données alarmantes montrant des taux élevés de lésions vaccinales. Les régulateurs et les fonctionnaires semblent pratiquement en transe, insistant sans cesse sur l’innocuité des vaccins malgré de nombreuses preuves du contraire.
L’industrie pharmaceutique et ses partenaires au sein du gouvernement ont supprimé les thérapies non vaccinales du COVID-19, souvent par le biais d’essais cliniques conçus pour ne trouver aucun avantage. Au moins un de ces essais a été financé par FTX.
Klaus Schwab et le Forum Economique Mondial (FEM) mentionnent à plusieurs reprises que les interfaces cerveau-ordinateur sont un élément clé de leur vision de l’avenir et, en effet, Klaus Schwab mentionne nommément l’initiative BRAIN de la DARPA dans son livre Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. Les personnes affiliées au FEM mentionnent à plusieurs reprises l’Internet des Corps et les outils de biosurveillance implantés. Par ailleurs, le MITRE, la DARPA, la DTRA, les NIH, l’AFOSR, l’ONR et d’autres sont impliqués dans la recherche sur les interfaces cerveau-ordinateur et la neuro-guerre, et certaines des personnes impliquées dans Moderna et l’opération Warp Speed, comme Robert Langer et Moncef Slaoui, sont également liées à des personnes comme Charles Lieber (qui a effectué des recherches sur les interfaces cerveau-ordinateur pour la DARPA) et à des organisations comme Galvani Bioelectronics, qui étudient les thérapies basées sur la neuromodulation. Parallèlement, le Wellcome Trust et le Wellcome Leap de Jeremy Farrar sont impliqués jusqu’au cou dans les origines du virusetla recherche sur l’augmentation de l’être humain.
Le livre COVID-19: The Great Reset de Klaus Schwab et Thierry Malleret était prêt à être publié en juillet 2020, quelques mois seulement après que la pandémie ait commencé à toucher les nations occidentales. On nous a dit que la « Grande Réinitialisation » et « Reconstruire en mieux » étaient des théories du complot, mais les dirigeants mondiaux les ont répétées l’un après l’autre.
Les vaccins COVID-19 extrêmement toxiques à base d’acide nucléique sont essentiellement des produits de biodéfense du DOD. Ce sujet a été largement couvert par Sasha Latypova:
Le gouvernement américain a passé des années à éroder les diverses protections juridiques entourant les vaccins et autres produits pharmaceutiques pour faire une place aux « contre-mesures médicales » du Département de la Défense. Ce sujet a été couvert de manière très détaillée par Katherine Watt:
[NdT. deux articles connexes de Katherine Watt traduits ici et ici]
Au vu de tout cela, nous sommes apparemment censés croire que cette pandémie était soit le produit d’un débordement zoonotique, soit un accident de laboratoire, et qu’un troisième scénario – la libération intentionnelle d’un agent pathogène mortel pour justifier le meurtre de personnes avec des contre-mesures médicales empoisonnées, la restructuration de l’économie et la suppression des libertés civiles – est impensable.
C’est pourtant le seul scénario qui colle à toutes les preuves circonstancielles. Il existe une trace écrite remontant à plusieurs décennies qui démontre l’intention. Il n’est pas nécessaire de disposer de preuves génétiques relatives au virus pour démontrer que tout ceci était intentionnel. Mais lorsqu’on inclut des preuves génétiques, on découvre une souche bizarre du SARS avec un site de clivage de la furine et des motifs semblables à ceux de la gp120 [NdT. une des protéines du VIH], et une correspondance génétique avec un brevet de Moderna.
L’idée qu’un virus se soit échappé d’un laboratoire, puis que des macrostructures politiques massives se soient mises en place dans le monde entier pour supprimer les libertés fondamentales des gens, du jour au lendemain, est absurde. Chaque composante de cette opération a nécessité des années de planification délibérée et de préméditation.
Les gens doivent être prêts à penser l’impensable et à dire l’indicible. Une fois l’origine de laboratoire prouvée, il n’y a aucune raison pour que l’enquête s’arrête là. L’étape suivante consiste à prouver ce que nous savons déjà être vrai, à savoir une libération intentionnelle.
Cette courte absence m’a permis de consacrer beaucoup de temps libre à lire un paquet d’articles. Je reviens avec quelques infos et analyses intéressantes, en commençant par ceci.
On a beaucoup parlé du gain de fonction dans le cadre de la pathogénicité du SARS-CoV-2, sans vraiment définir ce qu’est le gain de fonction. Ce sujet a récemment été abordé par Jonathan Jay Couey, neurobiologiste et membre fondateur de DRASTIC (Decentralized Radical Autonomous Team Investigating Covid-19), qu’il a quitté depuis. Extrait d’un article du Sun du 2 mars 2021:
« DRASTIC est une équipe indépendante de scientifiques, d’analystes et d’enquêteurs qui se sont réunis pour enquêter sur les origines de Covid-19. Leurs travaux ont été cités dans le New York Post, le Washington Post, le Telegraph, le Mail on Sunday et sur Sky News en Australie. Bon nombre de ses membres ont choisi de rester anonymes afin de se protéger d’éventuelles représailles et de pouvoir mener des recherches potentiellement controversées sans que leur carrière en pâtisse. Il s’agirait de spécialistes de l’ingénierie, des mathématiques, de la biologie, du renseignement et des données de sources ouvertes, qui se sont rencontrés sur Twitter. »
Le site web de Couey est ici. Son exposé sur le gain de pureté est ici, suivi d’une analyse de la conférence zoom organisée par Robert F Kennedy Jr, à laquelle il a participé aux côtés de Meryl Nass, Jessica Rose, Tess Lawrie (noms familiers à mes lecteurs) et Robert Malone, dont il décrypte le discours très ambigu – ce que j’ai commencé ici.
Couey rassemble sur son site des interviews qu’il fait de médecins et autres professionnels de la santé et de la recherche, dont le Dr Walter Chestnut (Substack et site web), déjà publié sur ce blog, et Kevin McKernan (Substack), biologiste spécialisé dans la bio-ingénierie, fondateur de Medicinal Genomics, qui étudie rien moins que la génomique du cannabis.
Ceci correspond à l’analyse globale selon laquelle l' »épidémie » et tout ce qui en découle font partie d’une gigantesque fraude.
JJ Couey ne dit pas que la fraude serait le fait que les virus eux-mêmes n’existent pas.
La fraude réside dans le fait que les virus naturels, même s’ils sont manipulés et recombinés en laboratoire par des individus comme Ralph Baric, ne sont pas capables de provoquer des pandémies mondiales, en raison de leur diversité génétique intrinsèque, de la coévolution de nos systèmes immunitaires avec eux et de la manière dont ces deux éléments affectent leur capacité de réplication in vivo.
Les épidémies naturelles s’épuisent trop rapidement, après avoir infecté trop peu de personnes.
Mais les virus synthétiques purifiés en laboratoire, distribués artificiellement et sélectionnés pour leur capacité de réplication, peuvent être présentés au monde comme des virus naturels ou recombinants.
Et cette fraude, dont l’objectif est de créer la peur, pouvait être et a été la justification des masques, des tests, des confinements, des essais cliniques truqués, des campagnes de vaccination de masse par injection létale, des décrets, de la destruction économique, de la centralisation du pouvoir et de la concentration des financements.
[Le tout] partant du principe frauduleux que les pandémies virales constituent une menace véritable pour l’humanité [et] que les gouvernements peuvent et doivent exercer des pouvoirs insensés et investir d’énormes ressources financières dans les entreprises pharmaceutiques – en particulier les produits à base de nanoparticules d’ARNm/lipides – pour tenter de les contrôler.
Continuer de présenter cette fraude au public comme une vérité permet de poursuivre les dissimulations, les campagnes de diversion et autres guerres de l’information.
Pour ce que ça vaut, je vois les Malone (Robert et Jill) d’une manière différente de celle de Crawford. Je pense qu’ils sont des acteurs conscients et volontaires de cette opération criminelle.
Je ne pense pas qu’ils soient des participants réticents pour qui le jeu a soudainement dérapé, et qui cherchent maintenant des moyens de se désengager et de s’expliquer sans violer les termes de leurs autorisations de sécurité du Département de la Défense.
Cependant, ce n’est que mon opinion. Basée sur l’habileté du Dr Malone à éviter de se compromettre, et sur son étrange adhésion à l’image publicitaire de l’Homme-le-plus-intéressant [NdT. ce lien renvoie vers un article de Sage Hana qui taille un costard au Dr Malone, que je rhabillerai pour l’hiver dans un prochain article].
Pour bien comprendre ce qui précède, je vais tenter de résumer succintement quelques points de la présentation susmentionnée de Couey. Comme le fait Katherine Watt ci-dessus, je les replace dans le contexte des événements, ce qui amène logiquement aux questions qu’elle soulève, et aussi à une autre, qu’apparemment personne ne pense à poser.
Juste pour rappel, au début de la « pandémie », certains médecins s’étonnaient de l’étrange distribution de la maladie. Les « viro-sceptiques » y voyaient même la confirmation d’une autre cause, non-virale. Arthur Firstenberg a écrit un bouquin qui donnait comme cause unique du Covid la pollution électromagnétique ambiante générée par la nouvelle génération d’ondes millimétriques – en bref, la 5g. D’autres pointaient l’oxyde de graphène (supposément contenu dans des vaccins anti-grippaux antérieurs), associé à ce même genre d’ondes, comme cause des symptômes du Covid, et comme cause des effets « secondaires » des injections. D’autres enfin, comme le Dr Andrew Kauffman, niaient purement et simplement l’existence du virus, qu’ils identifiaient comme exosomes, et attribuaient les symptômes du Covid à leur hypothèse favorite, la « détoxification ». J’ai déjà traité de ces voies de garage ici.
Ce pseudo-débat a récemment repris un peu d’ampleur sur Substack. De nombreux scientifiques assez pointus, dont je traduis et re-publie ici certains articles, ont assez vite clos le débat par des arguments solides et très documentés sur les divers mécanismes de la pathologie du SARS-CoV-2. L’hypothèse aujourd’hui dominante, longtemps diabolisée, est que le SARS-CoV-2 – la souche dite « de Wuhan » – est issu d’une manipulation en laboratoire, un « gain de fonction » qui l’a rendu plus virulent – et plus mortel – pour l’être humain par rapport à un coronavirus « sauvage ».
Couey pose donc la question: qu’est-ce exactement qu’un gain de fonction? Je résume ce qu’il en dit dans son exposé. Il existe quatre méthodes de gain de fonction, dont trois – passage animal, culture cellulaire, récolte de virus sauvage – sont relativement aléatoires et n’offrent aucune garantie de résultat. La méthode de gain de fonction la plus aboutie est de travailler directement sur le virus. C’est cette méthode qui a vraisemblablement été utilisée pour la fabrication du SARS-CoV-2.
Il est en fait assez facile de créer des copies identiques de virus ARN in silico – appelées « clones » synthétiques – par un procédé employé dans les laboratoires de biologie moléculaire. On utilise pour les répliquer une méthode dite de l’ADN circulaire. Les virus ARN sont d’abord découpés en brins, qui correspondent à des fonctions distinctes du virus et sont conçus pour s’ajuster ensuite comme des pièces de puzzle – la pièce 2 ne s’ajuste qu’avec la pièce 1 et 3, la pièce 3 qu’avec la 2 et 4, etc. On utilise ensuite de l’ADN bactérien pour répliquer ces pièces, qui seront ensuite récoltées par filtration et ré-assemblées par ligation pour former des clones complets. On peut ainsi en fabriquer de grandes quantités et, contrairement à la réplication in vivo, quasiment sans aucune erreur dans le processus, grâce à la stabilité inhérente à l’ADN reproducteur. En plus d’un gain de fonction, on a donc ainsi créé ce que Couey appelle un « gain de pureté ».
Le SARS-CoV-2 est un virus ARN à simple brin qui utilise dans une population humaine l’ADN de l’hôte pour se reproduire. Lors de cette reproduction in vivo, contrairement à ce qui se passe en laboratoire, se produisent de nombreuses erreurs de réplication. Le résultat est qu’un grand nombre devient inapte à causer des symptômes, voire à se répliquer à nouveau – ce sont des virus à réplication défective ou à défaut de réplication. Le résultat est donc une masse de virus dont seule une fraction est identique au modèle de départ. Ils sont désignés par le terme « quasi-espèce » (quasi-species). Lorsqu’ils infectent un hôte, ils constituent un « essaim viral » (swarm), dont seul un petit pourcentage est virulent. C’est donc, pour ainsi dire, un premier mécanisme naturel de contrôle des épidémies.
Un autre mécanisme expliqué par Couey et repris par Katherine Watt ci-dessus, est que les hôtes qui développent une infection létale meurent avant d’avoir pu contaminer d’autres personnes. Qu’il y ait décès ou non, l’état général des infectés est de toute manière suffisamment mauvais pour qu’ils se retirent eux-mêmes très tôt de la circulation – à noter que le Dr Meryl Nass donne plusieurs contre-exemples de ce schéma lors de la susdite conférence zoom. Le virus en circulation s’éteint ensuite purement et simplement, faute d’hôtes. Pour cette raison, les virus à fort taux de létalité sont de très mauvais candidats pour créer une pandémie. Couey cite une fuite de laboratoire antérieure qui a suivi ce schéma (8 000 contaminations, 800 morts, fin de l’épidémie).
Depuis cette présentation, pour une raison qui m’échappe, Couey a succombé à une explication simpliste de la pandémie, rapportée ici avec enthousiasme par Michael Senger, un opposant contrôlé avec un bouquin à vendre sur la culpabilité de la Chine, sujet répété ad nauseam, sur lequel je reviens plus bas avec un point de vue assez différent. Couey pense aujourd’hui qu’il n’y aurait eu aucun nouveau pathogène et que la pandémie ne serait le fait que d’une simple manipulation statistique. Par conséquent, je ne parlerai plus de JJ Couey à l’avenir, pour les mêmes raisons qui me font abandonner tous ceux dont le raisonnement « plafonne » – ou dévie de manière suspecte. Je peux vous assurer avec 100% de certitude, de ma propre expérience et de celle de centaines de personnes dont j’ai lu le témoignage (dont celui-ci) que sa conclusion est fausse. C’est bien un nouveau pathogène, qui provoque un nouveau train de symptômes, aussi étrange qu’épouvantable.
En ce qui concerne la possibilité que ce virus se diffuse et crée une pandémie malgré cet inhérent défaut de réplication, Kevin McKernan donne une réponse – qui ne convainc pas tout le monde – sur cette page ainsi que dans ses commentaires sur cette page:
Mon interprétation de son podcast était qu’un clone infectieux ne durerait pas longtemps dans un essaim…
Je pense qu’il peut durer suffisamment longtemps pour faire le tour du globe comme l’a fait Alpha.
Il est rejoint sur ce point par le Dr Brian Mowrey, autre auteur très prolifique sur Substack, aux publications très fouillées et documentées. En résumé, son angle est de laisser toutes les options sur la table, ce qui donne parfois l’impression qu’il tente de noyer le poisson – c’est quelqu’un d’intéressant mais je lui fais très moyennement confiance. Il retrace une histoire hautement suspecte de la polio, vu ce qu’on en sait maintenant. Il conteste la date d’apparition du VRS, et donc son origine iatrogéne – le vaccin anti-poliomyélitique. Il continue encore aujourd’hui avec obstination à enquêter sur l’origine naturelle ou synthétique du virus. Pour le sujet qui nous intéresse dans cet article, il estime, contrairement à ce que comprend Couey, que la rémanence de certaines souches plaide plutôt en faveur d’un mécanisme de stabilité du génome viral et par conséquent – ça devient intéressant – il ne croit pas beaucoup à l’émergence spontanée de variants (il l’explique ici, ici et ici) et laisse ainsi la porte ouverte à une possibilité de diffusions volontaires et multiples de clones, à commencer par l’original. Pour des raisons techniques qu’il développe en détail, il soupçonne un acteur autre que la Chine ou les Etats-Unis. Il explique à ce propos, qu’il n’y a pas eu de pandémie à proprement parler mais un ensemble de foyers épidémiques distincts, hypothèse partagée par plusieurs autres médecins, notamment le Dr Lee Merritt, qui colle assez bien avec cette distribution étrange.
Voici la question, dont je parlais au début: vu que la souche originale de Wuhan, dont on comprend mieux les différents modes d’action, était manifestement dangereuse, vu que c’est chez les personnes injectées, qui produisent la protéine de pointe de cette souche précise, que l’on voit aujourd’hui des morts subites (SADS, voir ici), vu que les vidéos émanant de Chine début 2020 montraient un genre similaire de mort subite, ces vidéos, jugées frauduleuses, étaient-elles en fait authentiques? Montraient-elles les conséquences d’une diffusion d’arme biologique létale? Dans l’affirmative, ce fait donnerait un tout autre sens à la politique extrême de zéro Covid du PCC. Les Chinois savaient-ils quelque chose que nous ne savions pas – par exemple, les effets à long terme de la contamination au SARS-CoV-2?
J’ai à publier sur ces effets quelques articles du susmentionné Dr Chestnut, qui montrent que les personnes contaminées par le virus, l’injection et/ou l’excrétion vaccinale de personnes injectées, si on ne trouve aucun traitement adéquat, n’éliminent jamais cette protéine de pointe, qui continue à causer silencieusement des dégâts irréversibles aux organes, au système sanguin et au système immunitaire. Nous verrons donc une dépopulation, d’abord par les morts à court et moyen terme et la stérilisation, suivie par une réduction de l’espérance de vie au niveau global. L’arme parfaite. Le type qui a inventé ça est un génie.
Technocratique ou non, il semble que l’élite compte pour instaurer son système un rétablissement de l’ancien cadre féodal, ou du moins de la notion qu’ils en ont. En recréant l’exode rural par les « villes intelligentes », en recréant la disette alimentaire par la suppression de protéines animales essentielles, le rationnement et la pénurie permanente, en recréant l’indigence avec la ruine économique et l’appauvrissement institutionnel que permettront revenu universel et monnaie digitale programmable des banques centrales, en recréant le sacrifice patriotique par les sanctions contre la Russie, en recréant les anciens cultes par un système de croyances « vertes » et en recréant le spectre des grandes épidémies par une arme biologique destructice de la résistance humaine.
Les médecins sont redevenus de dangereux charlatans, les hôpitaux des mouroirs surchargés. Les gens ont froid, les gens ont faim. La misère et la peur du lendemain sont de retour.
Revoici Alexandra Latypova. Vous avez été très nombreux à lire son interview. Bravo.
Un sujet, brièvement abordé au tout début de l’Opération, revient maintenant sur le tapis: la distribution géographique très atypique de la maladie.
Une distribution qui fait penser à une opération militaire de diffusion d’un agent pathogène.
Mme Latypova en parle ici. Le Dr Lee Merritt l’avait évoquée dans des interviews que j’ai déjà mentionnées mais pas eu le temps de transcrire. Liliane Held-Khawam avait également relevé il y a un certain temps le fait que cette « pandémie » touchait surtout certaines zones à fort taux d’épargne, chiffres à l’appui. Le Dr Mike Yeadon se penche également sur cette question dans une interview et une autre mentionnée dans cet article. Il pense qu’il n’y avait en définitive pas de nouveau pathogène et que les décès en 2020 n’étaient le fait que des décisions « sanitaires ». J’aime beaucoup le Dr Yeadon, il est très courageux, il fait de gros efforts pour reconsidérer sa vision du monde et remettre en question certains de ses concepts mais c’est un médecin civil. Dans ce cas, il est incompétent. Je le mentionne puisqu’il est question de lui dans cet article. S’il s’agit d’une arme biologique, la recherche militaire a quarante ans d’avance sur le secteur civil. Ils ont probablement un peu mieux qu’un virus dans leur arsenal. Seul un membre de la recherche militaire en bio-armement pourrait expliquer ce qui se passe. Ce qui est peu probable.
Après l’interview susmentionnée de Mme Latypova, il ne devrait plus rester le moindre doute que la totalité de la réponse au Covid était sous contrôle militaire étatsunien. La question se pose donc aussi et surtout pour la « pandémie » elle-même.
Était-ce un acte de guerre biologique?
La réponse pourrait finir tôt ou tard par sortir.
Si elle est positive, toute cette histoire pourrait rapidement assez mal tourner.
Note: je n’ai pas inclus tous les liens de l’article original qui renvoient à des articles précédents de Sage Hana, dont certains que j’ai déjà publiés.
Sasha Latypova, lanceuse d’alerte et ex-cadre de l’industrie pharmaceutique, répond aux 6 questions de baba_gbb
« Le fait que le COVID soit causé par un virus n’est pas clair. »
Sage Hana
3 novembre
Le billet d’aujourd’hui est la suite du billet de mardi et du fil de discussion concernant la thèse actuelle du Dr Mike Yeadon: « Il n’y a jamais eu de pandémie virale d’un nouvel agent pathogène ».
L’un de mes lecteurs et collègues détectives, baba_gbb, a contacté Sasha Latypova avec quelques questions récapitulatives compilées à partir de notre longue et tortueuse session de brainstorming.
Sasha a gracieusement accepté d’y répondre et nous a permis de publier ses réflexions.
Merci, Sasha!
Contexte:
Sasha Latypova est une vétérante de longue date des essais cliniques et de la réglementation dans l’industrie pharmaceutique. Tout comme Yeadon, ancien cadre de Pfizer devenu lanceur d’alerte, elle n’était plus en activité lorsque l’opération COVID-19 a été lancée.
Comme Yeadon, elle a immédiatement senti que quelque chose n’allait pas du tout.
Elle a fait des recherches sur les contrats accessibles au public, sur les informations de la FOIA, et a exploité les données disponibles sur les procès.
Elle est incroyablement vive, minutieuse et intrépide.
J’ai beaucoup d’estime pour le courage dont elle a fait preuve pour dévoiler la corruption et la collusion sinistres entre le Département de la Défense et Big Pharma.
Interview par baba_gbb
Quelle(s) partie(s) de « la période sars-cov-2/covid19 » est (sont) factuelle(s)?
Sasha:
La seule partie factuelle à laquelle je peux penser est qu’il existe un ensemble de symptômes que l’on peut appeler « maladie covidienne ». Elle a un taux de mortalité très faible et est généralement bénigne, mais chez un petit pourcentage de personnes affectées, elle peut produire une réaction plus grave qui peut conduire à une faible oxygénation du sang et à une tempête de cytokines consécutive (il s’agirait d’un petit pourcentage d’un déjà petit pourcentage, car à tout moment, seul un petit pourcentage de la population est atteint de la maladie covidienne).
Le taux de létalité global est approximativement celui de la grippe. La maladie répond à une variété de médicaments génériques et de traitements complémentaires lorsqu’ils sont utilisés à temps. Le profil de risque pour toute personne âgée de moins de 65 ans et en bonne santé est tel que la vaccination n’est pas nécessaire (ce point est bien sûr fortement démenti par le gouvernement, mais il s’agit là d’une manière traditionnelle de considérer les risques et les avantages de la vaccination).
Lesquels ne sont pas factuels/pas clairs? Quels sont ceux qui relèvent de la propagande mensongère? D’autres aspects qui relèvent d’une gradation ou d’un spectre entre les faits et la fiction?
Sasha:
Le fait que le covid soit causé par un virus n’est pas clair. Je pense que cela a toujours été de la propagande, même avant qu’ils aient prétendument « isolé et séquencé » le virus, ils avaient déjà publié un tas d’articles sur la découverte d’un nouveau virus en Chine. Le virus était censé être séquencé le 9 janvier 2020, sur 1 (une) personne en Chine. À mon avis, c’est de la foutaise, et toutes les études que j’ai vues étaient des modélisations informatiques. L’Operation Warp Speed en octobre 2020 l’a appelé « ébauche de génome », ce qui est très révélateur.
Les symptômes de la maladie et les schémas d’apparition dans le monde entier ne sont pas cohérents avec une propagation virale (c’est-à-dire qui commence à un endroit et se déplace à partir de cet endroit sur une certaine période de temps) mais sont très cohérents avec une « application », comme on appliquerait un pesticide sur un champ (pic rapide dans plusieurs endroits, suivi d’une « combustion » assez rapide de la maladie dans cette zone). Je suis cependant disposée à suivre le récit du « virus » car ça ne fait pas vraiment de différence pour les choses sur lesquelles je travaille.
Toutes les mesures gouvernementales sont des foutaises dangereuses et de la propagande. La majorité des « décès dus au covid » sont le résultat direct d’actions gouvernementales – confinements, isolement des personnes âgées et fragiles, protocoles forcés absurdes et à forte mortalité dans les hôpitaux et les maisons de retraite, plus de nombreuses fraudes sur les certificats de décès (très bien documentées par John Beaudoin dans le Massachusetts). La suppression de tous les points de vue scientifiques et médicaux alternatifs, la poursuite en justice de médecins qui ont traité avec succès des milliers de patients, la promotion constante de la peur par tous les médias, etc. et [la suppression] des données fiables constituent un acte malveillant évident du gouvernement.
Un nouvel agent pathogène transmissible (un virus ou tout autre nom qu’on voudra lui donner) a-t-il été libéré à un moment donné en 2018/19? Est-ce cela qui a rendu beaucoup de gens malades?
Sasha:
Un nouvel agent pathogène – oui. Transmissible – cela dépend de la façon dont on définit la transmission. Le gouvernement veut que vous pensiez que la seule transmission se fait par voie aérienne et impose des masques à tout le monde. La transmission par voie aérienne de la maladie du covid n’a jamais été documentée ou prouvée scientifiquement, jamais. Dans les études sur les animaux, tous les animaux ont dû être aspergés directement dans le nez, la bouche ou la gorge avec des préparations de « virus ». Dans certaines études, même après avoir fait cela, aucun animal n’est tombé malade (étude Pfizer sur les singes rhésus). En ce qui concerne 2018/19, de manière anecdotique, je sais que c’est aussi le cas. Il sera très difficile de le prouver avec des données.
De nombreuses personnes ont été malades en 2019 et en 2020. Donc, si ce n’était pas un nouvel agent pathogène transmissible, qu’est-ce que c’était? Plusieurs choses différentes à différents endroits? Une plateforme de diffusion d’ARN entièrement conçue en laboratoire? De vilaines chaînes de protéines adhérentes? De multiples autres vecteurs supplémentaires (toxines et poisons en aérosol, ainsi que des champs électromagnétiques)?
Sasha:
Je parie sur un minimum de deux vecteurs, de quelque nature que ce soit. Les virus (si on pense qu’ils peuvent être modifiés) sont extrêmement difficiles à contrôler. Ils s’éteignent d’eux-mêmes rapidement ou bien, dans un environnement ouvert, ils meurent tout simplement et ne se propagent jamais. C’est pourquoi je crois que les agresseurs ont épandu un autre agent pathogène ou une autre toxine, ce qui ferait deux vecteurs. Parce qu’il leur fallait contrôler le déploiement et coordonner leur action avec la propagande des médias.
Y a-t-il eu des choses particulièrement dangereuses libérées à certains endroits spécifiques qui ont rendu les gens de ces endroits beaucoup plus susceptibles d’être particulièrement malades?
Sasha:
Très probablement, ou simplement des doses plus concentrées et plus élevées de substances dangereuses.
Quelle est l’importance du rôle des champs électromagnétiques dans tout ça, depuis le début en 2018/19 jusqu’à maintenant? Quel dispositif en particulier et quel est le rôle des champs électromagnétiques dans ces différents dispositifs?
Sasha:
Je viens seulement de me mettre à lire la littérature sur ce sujet, et j’ai un certain nombre de collègues en Australie et ailleurs qui sont plus instruits sur ce sujet, y compris plusieurs ingénieurs en électricité. Il existe un grand nombre de publications scientifiques sur les composés chimiques et biologiques qui peuvent être contrôlés ou manipulés par les champs électromagnétiques, y compris les substances « nano-« , en tant que matériaux divers utilisés à cette fin. Cela existe bel et bien. Cette année, le prix Nobel de chimie a été décerné à la « chimie orthogonale », qui est également quelque chose de ce genre.
Merci beaucoup à Mme Latypova de nous avoir permis de publier ses perspectives et merci à baba_gbb pour les excellentes questions de l’interview.
On chausse ses bottes et ses gants en caoutchouc et on replonge dans la fosse septique de l’actualité.
Le narratif autour du Covid est en train d’évoluer lentement mais sûrement. Le foutage de gueule entre dans une nouvelle phase, qui n’est pas moins spectaculaire que la précédente. Voici quatre histoires qui tournent autour de cette nouvelle manoeuvre. Pour la quatrième, je vous laisse juges mais dans tous les cas, accrochez-vous à vos chaussettes.
Le tout est assez long, ça m’a pris pas mal de temps, mais croyez-moi, ça en vaut la peine. Je ne sais pas dans quelle mesure on en parle sur le Net francophone, vu que, comme vous le savez, je passe beaucoup de temps à lire des dizaines d’articles en anglais, d’où le fait que je suis aussi souvent le premier à en parler. Ceci sera donc peut-être une exclusivité?
Bon, ça c’est fait.
Un article dans « The Atlantic » – un des torchons américains qui servent de vitrine idéologique à la CIA – signé Emily Oster, fait le buzz, notamment sur Substack (ici, ici, ici et ailleurs, c’est en anglais) depuis sa parution le 31 octobre. Cette dame est professeur(e?) d’économie à l’Université de Stanford. Le papier de Mme Oster s’intitule « Déclarons une amnistie pandémique ». Personnellement je ne trouve pas ce qu’elle dit tellement choquant. Le problème est plutôt ce qu’elle ne dit pas. Voici un extrait d’un article précité sur Substack:
Je suis certaine que d’autres auteurs de Substack se joindront à moi pour exprimer leur incrédulité face à l’audace et au culot de cette femme qui suggère que nous devrions pardonner et oublier les crimes commis contre l’humanité simplement parce que les gens étaient « dans le noir » et faisaient pipi dans leur culotte à cause d’une maladie manifestement moins dangereuse pour la majorité de la population qu’une mauvaise grippe. Je voudrais juste ajouter mon grain de sel ici. Ils ne se contentaient pas de salir leurs slips et leurs matelas; certains saisissaient activement l’occasion (en piétinant les droits de l’homme) d’accroître leur richesse et/ou leur pouvoir grâce à la panique hystérique sans précédent générée par l’apparition du SARS-CoV-2. Emily Oster les soutenait:
Faire honte à ceux qui ne se sont pas fait vacciner ne fonctionnera maintenant plus (peut-être plus jamais). Alors que faire? Une pression de la famille sur l’individu: peut-être exiger le vaccin pour ce que les gens veulent faire (voyages en avion/train dans le pays, travail, événements sportifs): oui. On peut le faire sans honte.
Maintenant, elle veut que nous pardonnions, que nous oubliions et que nous allions de l’avant – sans le moindre soupçon d’excuses pour son comportement déplorable ni aveu de culpabilité!
[…] On ne détruit pas les droits de l’homme, on ne met pas à la poubelle cent ans de science épidémiologique et immunologique, on ne déchire pas le Code de Nuremberg, on ne tue pas et on ne blesse pas des millions de personnes parce qu’on « était dans le noir ».
On nous a dit que de mystérieux vaccins avaient été instantanément « mis au point en deux jours« , à l’aide d’une nouvelle technologie connue pour son échec total, contre un agent pathogène (coronavirus) contre lequel aucun vaccin n’a jamais fonctionné.
On nous a présenté la misère des confinements, des fermetures d’entreprises, de l’imposition de masques aux enfants, etc. comme la « voie à suivre pour se faire vacciner ».
On nous a menti en nous disant que nous devions accepter ces vaccins parce qu’ils « arrêtaient la transmission » et « mettraient fin à la pandémie ».
Je suis sûr que j’oublie de nombreux autres aspects sinistres de l’histoire du Covid-19.
Nous devons nous assurer que cela ne se reproduira plus jamais pour les générations suivantes. D’une manière ou d’une autre, nous devons créer une force de dissuasion contre les futurs fraudeurs. Nous n’obtiendrons pas cette dissuasion en accordant à chacun une « amnistie » sans même savoir qui a fait quoi.
Est-il possible que chacun ait agi dans notre intérêt et que les erreurs n’aient pas été intentionnelles? Les personnes qui demandent l’amnistie sont-elles des sympathisants désorientés ou des criminels du Covid, qui ont empoisonné des millions de personnes par malveillance, cupidité et mépris de la sécurité? Pour avoir la réponse, nous devons d’abord savoir ce qui s’est passé!
Ce n’est qu’après une enquête révélant ce qui a eu lieu que nous pourrons juger si une « amnistie » est appropriée et, si oui, pour qui. Pas avant.
Vous aurez compris que l’affaire de Mme Oster n’est pas gagnée. J’ajouterai juste que l’ironie de sa demande, assez mal venue dans le contexte, est que cette dame attend le Grand Pardon sans proposer la moindre réparation, contrairement à ce qui se pratiquait dans le monde d’avant, entre gens de bonne volonté et plus particulièrement dans le cadre de la confession chrétienne, qui incluait la notion de pardon divin – je précise ceci pour mes plus jeunes lecteurs, qui n’ont peut-être jamais entendu parler de cette notion. Seul Dieu peut pardonner.
Sur l’échelle du toupet, Mme Oster est déjà assez bien placée, mais on a trouvé mieux.
Toujours dans la catégorie buzz, nous avons un certain Richard Rowe. Même s’il fait partie de la même sphère que Mme Oster – les « pro-vaccins » – il existe deux différences majeures entre elle et lui. Premièrement, il est ouvertement vindicatif et insultant envers les non-injectés, et deuxièmement, il est mort.
Les captures d’écran et les extraits proviennent de cet article en anglais. Je ne garantis pas l’authenticité de l’information, vu que le décès est daté du 28 octobre et l’article du 26. C’est donc soit une erreur soit de l’enfumage. Si c’est de l’enfumage, c’est qu’on tente d’y faire passer un message, et c’est ce message qui m’intéresse ici.
Dans des captures d’écran de la page Facebook de Richard Rowe, chauffeur routier et candidat du district 23, le politicien pro-vaccins de 41 ans se moquait des anti-vaccins qui, selon lui, ont « contribué à tuer 700 000 Américains » avant de décéder lui-même le 28 octobre 2021.
« Je vais être très clair: je me fous complètement de ce qui arrive aux anti-vaccins. Je m’en fous. Laissez Darwin faire son travail. Ils ont aidé à tuer 700.000 Américains. Je n’ai ni pitié ni de larmes à verser pour aucun d’entre eux. Ça s’est tari à présent. Désolé. A ce stade. J’espère juste qu’ils ressentent 1/10e de la douleur qu’ils ont causé à tous les autres. Les enfants iront bien. EUX, ils vont souffrir. Et putain, je pense qu’ils l’ont bien mérité. »
En postant une photo montrant sa carte de vaccin Covid, Rowe a reconnu qu’il se faisait vacciner alors qu’il avait déjà contracté le Covid, et il écrivait: « J’ai déjà eu le COVID l’année dernière, donc je ne m’inquiète pas de l’attraper. Mais je veux conserver mon sentiment arrogant de supériorité morale et intellectuelle tout en me moquant des anti-vax Darwiniens. C’est en fait assez noble, en réalité. »
Fait intéressant, Rowe est décédé le mois suivant. Un de ses amis a déclaré qu’il était mort subitement en promenant son chien.
Voilà le genre de type qui me rappelle les gosses dont je parle ici, ignorants, sûrs d’eux-mêmes et très forts tant qu’ils sont en groupe. Ces personnages passaient plus ou moins inaperçus avant que les choses se gâtent, mais on a vu leurs vraies couleurs dès que le cadre leur a été propice.
Quel cadre?
Evidemment, la diabolisation initiale de refuseniks de l’injection, qui représentaient un danger pour les injectés (on a toujours pas compris pourquoi, mais plus c’est con mieux ça passe). Le cadre se construisait alors autour de la mythologie des « vaccinés » en tant que gens altruistes et responsables, avec une pincée de devoir patriotique – celui traditionnellement brandi par les assassins de sang froid qui envoient les peuples au massacre, c’est-à-dire les gouvernements. Les non-injectés étaient d’ailleurs plus ou moins considérés comme des déserteurs – après tout, c’est une guerre. Mais comme je le disais en début d’article, le cadre est en train de changer, et pas qu’un peu, maintenant que les chiffres de la catastrophe sanitaire commencent à progressivement filtrer sur la place publique – à titre d’exemple, le pourcentage officiel des hospitalisés Covid est de 99% de « vaccinés », ça la fout mal. A part pour les acharnés de l’ignorance, le narratif devient donc intenable. Il fallait donc réactualiser le cadre. Suivez bien parce que la manipulation est assez subtile et extrêmement perverse.
A présent, les « vaccinés » sont toujours des héros altruistes et patriotiques puisqu’ils ont rempli leur devoir. Sauf qu’il faudra désormais les considérer comme des héros tombés au champ d’honneur. Voyez-vous, les injections étaient finalement assez dangereuses mais puisque le Parti agissait pour le bien du peuple, ceux qui ont obéi sont par avance normalisés (j’y reviens plus loin) et bien entendu, amnistiés. C’est la nouvelle ligne du Parti. Oui, celui d’Orwell.
Pour ceux qui n’auraient pas prêté attention, quasiment tout l’Occident vit à présent sous dictature communiste, désignée par l’appellation « démocratie ». Quelle que soit la nature du régime, c’est une démocratie. C’est devenu le leitmotiv. Pour rappel et comme exemple, les Etats-Unis d’Amérique sont une République constitutionnelle, c’est-à-dire l’opposé exact d’une « démocratie ». Le fait que ce slogan soit devenu omniprésent acte tout simplement le fait que la République n’existe plus, et qu’elle a effectivement été remplacée par une dictature communiste. Depuis que Biden occupe la Maison Blanche, la formule/mantra répétée dans les médias est « menace pour la démocratie » – à propos de « l’insurrection » du 6 janvier, des Républicains MAGA (pro-Trump) et plus généralement des blancs, non-woke, non-cisgenrés, etc. Bref, comme dans 1984 de Orwell, à propos de tout ce qui ne suit pas exactement la ligne du Parti. C’est-à-dire à peu près tout.
Permettez-moi d’insister sur ce point – ou alors lisez les bouquins de Vladimir Boukovski. Ceux qui demanderont « la liberté ou la mort » dans une dictature communiste, auront la mort. C’est à peu près tout ce que le communisme a à offrir en guise de liberté. On a promis la liberté aux vaccinés, ils auront la mort. Il me semble que c’est assez clair. Il n’y a d’ailleurs même pas besoin de demander quoi que ce soit. Le fait qu’on vous le promet est amplement suffisant. Ce sont eux qui décident. Apparemment, ils ont décidé que mourir était un acte patriotique. Engagez-vous. Il y a trop de gens sur Terre.
Richard Rowe était donc un vrai démocrate: il a obéi au Parti. Et c’était un vrai patriote: il est mort.
On aurait pu lui dire que ce n’était vraiment pas la peine. La vraie vie, ce n’est pas se faire injecter de la merde pour faire partie du groupe. Mais bon, c’est trop tard.
Troisième élément du nouveau narratif Covid, pas vraiment récent mais qui prend maintenant tout son sens: les dignitaires du Parti, Biden, Fauci, et Wolenski, prétendument hyper-injectés, après avoir pendant des mois vendu le « clotshot » (injection à caillots, j’aime bien l’appellation) comme forteresse infranchissable pour le virus, font le Covid?
A moins d’être un incurable naïf, il est impossible de croire que ces personnages 1) ait reçu une quelconque injection Covid, 2) ne disposent pas de traitement prophylactiques qui les mettent à l’abri du Covid – vitamine D, ivermectine, hydroxychloroquine/zinc, voire DRACO, 3) avoueraient avoir contracté le Covid sans raison, puisque ça contredit tout ce qu’ils ont seriné pendant des mois sur le vaccin – et qu’ils y ajoutent une mauvaise pub pour le Paxlovid.
Alors, pourquoi?
J’ai déjà en partie répondu à la question dans l’article sur le rebond de Fauci: c’est de la normalisation. Il faut normaliser le fait que les vaccins sont inefficaces. Et ce n’est pas tout, on présente dans les médias américains le fait qu’un candidat démocrate (j’ai oublié son nom) a souffert d’un récent AVC comme humanisant. Ce qui, bien que le vaccin ne soit pas cité, normalise aussi le fait qu’il est dangereux. Le Parti honore ainsi ceux qui ont fait le sacrifice. Comme Richard Rowe.
Comme je le disais plus haut, le cadre change. Le narratif de la « protection » des autres grâce au vaccin n’est plus le discours dominant, il est subtilement remplacé par une espèce de culte du martyr des injectés. Un culte de mort, donc. Après la phase d’arrogance, d’agressivité et de mépris des injectés, on va donc se retrouver face à une foule de malades chroniques portés en héros par le Parti et, du fond de leur misère humaine, des gens probablement jaloux et revanchards, ou quelque chose dans le genre. Ma constatation personnelle de la majorité des injectés est que, hormis ceux qui le regrettent humblement, ce sont généralement des lâches sournois et hypocrites – le profil typique de ceux qui se réfugient dans le groupe. Ceux qui n’ont aucun état d’âme à pousser les autres à la flotte.
Tout ça est assez moche. Si vous pensez que ça ne peut pas être pire, attendez de lire la suite…
Je reviens temporairement sur ma décision de boycotter les déclarations du Dr Robert Malone. Vous allez en comprendre l’intérêt, et le lien étroit avec les points précédents.
Je remercie au passage John et Adam pour les clips sonores qui suivent, avec leur traduction, extraits du 1500ème épisode de No Agenda – félicitations les gars! C’est extrait d’une des récentes allocutions de Malone, dont je ne trouve pas le fichier original sur le Net, sorry, mais dont je suis certain de l’authenticité. Le découpage des clips est moyen, mais on s’en contentera.
Je veux que vous compreniez la différence entre la charge utile et la plateforme. Nous parlons des principes fondamentaux de la pharmacologie de cette catégorie de produits. Et je veux que vous compreniez comment et pourquoi on les impose. Il s’agit plutôt pour moi d’essayer de vous donner un aperçu et une compréhension de ce qui se passe, vu à travers cette seule lentille qu’est la technologie ARNm. J’ai parlé de la formation des masses, du Forum Economique Mondial, de l’Etat administratif. Il y a tellement de variables en jeu que nous pourrions en parler pendant huit heures, mais je vais me concentrer sur l’ARN. Pourquoi les vaccins ARNm? Pourquoi est-ce qu’on les impose?
[…] pourquoi c’est universel et global. Et comprenez que ce que vous avez vécu ici en Virginie reflète ce que des gens à qui je parlais il y a une heure et demie lors d’une conférence à Padoue, en Italie, [vivent]. Les mêmes choses ont été vécues au Brésil, dans tout le monde occidental. Pourquoi cela a-t-il été imposé? Quel est le besoin non satisfait auquel on répond? Je ne cherche pas à savoir s’ils ont raison ou tort. Je veux juste que vous compreniez la logique sous-jacente, du moins à la surface. Le problème qui se pose est que la technologie permettant aux individus de concevoir des armes biologiques est devenue si triviale qu’un étudiant de dernière année qui travaille à partir de là, ou quelqu’un d’un niveau d’éducation similaire, qui peut s’auto-former, qui travaille dans son garage avec du matériel qu’il peut trouver sur eBay, peut facilement recréer les combinaisons de pathogènes les plus mortelles que notre gouvernement a développées dans le programme de guerre biologique que nous avons mené pendant des années. Et je ne dis pas que nous ne le faisons plus, nous le faisons sous un autre nom, nous l’appelons recherche défensive sur les armes biologiques, pas recherche offensive sur les armes biologiques et je ne vois pas bien la différence. Mais c’est le langage qui est imposé par le traité de guerre biologique qui a été signé. Il fuit comme une passoire, mais je veux que vous compreniez, et juste pour définir le cadre, qu’avec la technologie traditionnelle des vaccins, nous prévoyons avoir des vaccins – si tout va bien – pour tous les agents de guerre biologique déployés jusqu’à la fin de la deuxième Guerre Mondiale – donc la tularémie, la variole et tout le reste – des vaccins pour tous les agents de guerre biologique déployés jusqu’à la fin de la deuxième Guerre Mondiale. Et nous les aurons tous d’ici 2050, si tout va bien.
Nous sommes maintenant dans un environnement dans lequel un jeune adulte ou un dangereux individu, dans n’importe quelle partie du monde, est en mesure de créer des armes biologiques très puissantes. Clairement, nous n’avons pas la capacité d’y répondre efficacement. C’est là le besoin médical non satisfait sous-jacent. C’est le problème et nous devons être très clairs à ce sujet. Nous sommes très remontés et je ne défends en aucun cas la façon dont cela a été déployé. Je ne dis pas que cette solution est la meilleure. Je dis simplement qu’il y a un besoin médical non satisfait, c’est-à-dire une menace très importante. Ce n’est pas anodin, ce n’est pas le fruit de l’imagination de Cheney, que des agents de guerre biologique puissent être fabriqués. Jusqu’à présent, c’est nous qui avons réalisé la majeure partie de l’ingénierie et ce qui va sortir du prochain livre de Bobby [NdT. Robert f. Kennedy Jr?] va vous faire exploser les circuits au regard de ce que nous avons fait en Géorgie et en Ukraine. Ces choses sont en cours de réalisation et le problème est qu’une fois qu’elles sont lâchées, ce que nous avons tous vécu au cours des trois dernières années – cela fait presque trois ans maintenant, en fait c’était en septembre, fin septembre, les données montrent que le début de l’épidémie était au moins en septembre 2019, si ce n’est plus tôt – une fois que ces choses sont lâchées, elles peuvent déferler sur le monde et la technologie est maintenant avancée au point que les agents pathogènes peuvent être modifiés de manière à être relativement spécifiques pour différents groupes ethniques en fonction de leur génétique. Les agents pathogènes peuvent être modifiés et je peux vous dire que mes amis ou ceux qui étaient mes copains à la DETRA, Defense Threat Reduction Agency, division chimie/bio, sont extrêmement conscients que des agents peuvent être modifiés pour cibler des groupes ethniques.
Voilà le champ de bataille, voilà l’environnement réel dans lequel nous nous trouvons. Nous devons donc disposer d’une technologie permettant une réaction rapide et de capacités qui puissent être déployées au niveau de la population. Cette technologie de l’ARN est l’une de celles, avec les anticorps monoclonaux, dont le gouvernement pense depuis longtemps qu’elles ont un énorme potentiel pour permettre ce type de réponse rapide. En fait, ils préfèrent les anticorps monoclonaux. Le principe qu’ils aiment vraiment chez ces anticorps monoclonaux est qu’on peut administrer ces produits à un contingent de forces spéciales. Ils se rendent sur le théâtre des opérations, font leur travail, reviennent, vont voir leur femme, les anticorps monoclonaux disparaissent, c’est réglé. Le problème est que la technologie n’a tout simplement pas fonctionné. La technologie des anticorps monoclonaux est trop lourde, trop encombrante et nous avons appris au cours des trois dernières années que les virus et les agents pathogènes peuvent évoluer pour échapper à cette technologie assez rapidement parce qu’ils [les anticorps monoclonaux] sont assez spécifiques. Nous avons tous observé l’évolution virale en temps réel. Nous en avons fait l’expérience. Voilà donc le besoin médical non satisfait auquel on tente de répondre. Du moins, c’est la justification sous-jacente, à savoir qu’il existe un besoin non satisfait d’une technologie qui permettra désormais une réponse rapide aux agents pathogènes émergents et aux agents pathogènes modifiés, tels que les agents pathogènes issus de la guerre biologique ou du terrorisme.
La vérité est que DARPA, qui est la branche de développement opérationnel, en fait la CIA, est tombée amoureuse de la technologie de l’ARN il y a plus de dix ans et a décidé de la capitaliser et de l’imposer sur le marché. Et par exemple, ce sont eux qui ont capitalisé à travers In-Q-Tel, leur bras d’investissement, les nouvelles installations de fabrication d’ARN au Canada. C’est un programme de la CIA, il n’y a aucune ambiguïté là-dessus. Je ne révèle pas de secrets d’État. La technologie a été littéralement sortie de la poubelle parce qu’elle avait été supprimée par Merck après que je l’ai développée il y a plus de trente ans et elle a été perfectionnée de manière très agressive par DARPA. DARPA a financé et essentiellement construit Moderna. Ils continuent à imposer tout ça et ils le font à travers le gouvernement. Et ce que vous voyez, c’est le pouvoir de la communauté du renseignement et du nouveau complexe industriel de la biodéfense qui s’est développé depuis les attaques à l’anthrax, et cela va même au-delà, dans leur capacité à imposer leur programme au gouvernement. Quand on voit tout ce qui est documenté par Paul, tous ces contournements des procédures et des règles normales, cela arrive parce que, dans une large mesure, notre communauté du renseignement l’impose par le biais de la structure administrative de l’État.
Tous ces contournements des procédures et des règles normales se produisent parce que notre communauté du renseignement les impose par le biais de la structure administrative de l’État. Et pourquoi le font-ils? Je pense que si nous prenons un peu de recul et essayons de leur accorder pour un moment le bénéfice du doute, je pense qu’ils croient devoir l’appuyer, devoir faire accepter cette technologie parce qu’il n’y a pas d’alternatives et que la menace est si grave à leur avis, dans leur monde d’agents secrets, la menace est si grave qu’il faut que quelque chose existe et c’est ce quelque chose auquel ils se sont accrochés. Et je ne dis pas ça pour les défendre. Je dis ça pour essayer de vous aider à comprendre ce à quoi vous avez été soumis.
Ok, réfléchissons deux minutes.
Je suis assez de l’avis de Adam Curry sur le gars. Il s’est lentement forgé une place dans le contingent des médecins qui luttent contre l’Opération Covid/Injections, à travers ses nombreuses interventions (le podcast de Joe Rogan, le FLCCC, l’équipe de Robert F. Kennedy Jr, etc.) d’où il peut maintenant apporter son témoignage d’insider des services secrets. Ce témoignage.
Ce discours n’est pas vraiment nouveau de la part de Malone, il l’évoque déjà dans l’interview dont j’ai fait la transcription et la traduction. Le Dr Igor Shepherd, qui provient du même milieu en URSS, fait également référence à ce genre de recherche militaire, aux objectifs exactement similaires – quoiqu’au contraire du Dr Malone, il est extrêmement remonté contre ce genre de pratique.
Le Dr Malone a beau déclarer ici ne pas porter de jugement sur ceux qui mènent cette opération, la façon dont il présente cette dernière est plutôt biaisée: tout ça était pour notre bien, pour nous protéger de futures attaques biologiques – dont je ne consteste absolument pas le risque réel, j’ai publié ceci sur le sujet. Je rappelle juste qu’on attend toujours une vraie attaque « terroriste », de n’importe quelle nature. Pour autant que je sache, toutes les opérations de ce type proviennent de réseaux gouvernementaux, voire internationaux, et elles sont toujours liés au réseau du Renseignement, y compris et surtout l’Opération Covid. Pour se faire une idée supplémentaire de la bonne foi du Dr Malone, il cite ici comme source fiable Dick Cheney, ancien Vice-Président des Etats-Unis sous George W. Bush, qui, s’il n’est pas lui-même un des organisateurs des attentats sous faux drapeau du 11 septembre, a systématiquement menti sur tous ses aspects, notamment le fait que les attaques subséquentes à l’anthrax, que mentionne ici le Dr Malone comme point de départ du « complexe industriel de la biodéfense », utilisaient une souche issue de Fort Detrick, le centre de recherches biologiques de l’Armée américaine. Si ce n’est pas du faux drapeau, je ne sais pas ce qu’est du faux drapeau. Et c’est le faux drapeau qui nous a menés au Covid et aux injections. Katherine Watt s’est tapé le boulot monstrueux de passer en revue tous les aménagements légaux qui ont permis l’opération en cours, en toute impunité. Sa conclusion.
Parlons maintenant des hasards.
Sommes-nous censés croire que ces « révélations » interviennent par hasard juste après que Alexandra Latypova ait déjàlevé le voile sur le nid de vipères du Renseignement à l’oeuvre derrière toute l’Opération?
Sommes-nous aussi censés croire que le timing de l’Opération est le fait du hasard? Que le SARS-CoV-2 est sorti juste à point pour camoufler l’effondrement économique et financier qui avait commencé quelques semaines auparavant, juste à point pour opérer le plus grand hold-up économique de l’Histoire (voir ici), juste à point pour lancer à plein le Grand Reset?
Puisque, au fond, c’était pour notre bien, sommes-nous censés accepter qu’il faudrait aussi accorder à nos bienfaiteurs une « amnistie pandémique »?
Les Américains ont une expression que j’aime bien: « You must think we’re little children« .
Vous nous prenez vraiment pour des gosses!
Nous sommes bien d’accord que David Icke fait partie de l’opposition contrôlée. Il n’empêche qu’il est très intéressant d’écouter ce qu’il dit – je vous le répète, il faut écouter tout le monde. Ça prend du temps mais c’est très instructif. Et voici ce qu’il disait en1997:
[…] qu’ils allaient créer en laboratoire de nouveaux virus résistants aux médicaments, qu’ils allaient les utiliser pour éliminer la population, qu’ils allaient utiliser les vaccinations pour éliminer la population. Ils allaient également changer la façon dont les soins de santé traitaient les personnes âgées, de sorte que de plus en plus de personnes âgées meurent et ne vivent pas longtemps parce que, de leur point de vue extraordinairement malade, les personnes âgées leur sont inutiles. Et ce que nous voyons maintenant très clairement, c’est une tentative de jouer cette carte de l’immunisation mondiale de masse, avec l’excuse de ce virus fabriqué, pour avoir accès aux corps, aux systèmes informatiques corporels, dirais-je, de quasiment tout le monde sur la planète. Et ils ne font pas ça parce qu’ils veulent protéger les gens de quoi que ce soit de bizarre. La force qui dit « faites-vous vacciner » est la force qui a créé le virus contre lequel ils disent de se faire vacciner. [NdT. c’est également l’avis de Spartacus] Ils font cela pour avoir accès à la population mondiale pour des raisons très, très malveillantes. Et ce que les gens doivent comprendre, c’est que ces familles n’ont pas la même perspective que nous sur la vie et le respect. Elles voient les humains comme du bétail, rien de plus que du bétail, comme la plupart des humains voient le bétail. Elles n’ont donc aucune empathie pour les conséquences de leurs actions sur la population humaine. Donc quand les gens disent « ils ne feraient jamais ça, mon pote ». Non, non, vous ne feriez jamais ça. Ils le font tout le temps.
Et on termine en musique.
Aucun d’entre vous n’a voulu m’aider quand je faisais du pain Maintenant, vous voulez tous m’aider à le manger Je vois que vous êtes très bien nourris Ce qui indique que vous n’en avez pas besoin
Assez parlé! Assez parlé!
Arrêtez-vous et je vous dirai ce que demain vous réserve Arrêtez-vous et je vous dévoilerai le projet que j’ai pour vous
Prenez tous les leaders du monde entier Mettez-les ensemble sur un grand ring Télévisez ça comme le spectacle le plus minable de la planète Et laissez-les se battre comme des diables pour voir qui est le roi
Ramassez les morceaux quand le combat est terminé Alors vous découvrirez que la vie peut vraiment être amusante
Le prochain truc que je vous dirai sera vrai Le dernier truc que je vous ai dit était faux Rappellez-vous de ne rien faire quand vous ne savez pas quoi faire
Vous vouliez un monde que vous pouviez comprendre Mais quelque chose est arrivé pendant que vous dormiez Vous vouliez une vie agréable dont vous pourriez vous vanter Dommage qu’ils aient pris les parties que vous vouliez garder
Assez parlé! Assez parlé!
Arrêtez-vous et je vous dirai ce que demain vous réserve Arrêtez-vous et je vous dévoilerai le projet que j’ai pour vous
Prenez tous les leaders du monde entier Mettez-les ensemble sur un grand ring Télévisez ça comme le spectacle le plus minable de la planète Et laissez-les se battre comme des diables pour voir qui est le roi
Ramassez les morceaux quand le combat est terminé Alors vous découvrirez que la vie peut vraiment être amusante
Assez parlé!
DEVO, « Enough said » (1981), Paroliers : Gen. Boy / Gerald Casale / Mark Allen Mothersbaugh
Spartacus est l’auteur de la (pas assez) célèbre lettre qui porte son nom, que j’ai traduite ici, et de nombreux autres articles indispensables sur son Substack, dont deux autres traduits ici et ici.
Voici ses réponses aux dix questions que Sage Hana avait rédigées à l’intention initiale du Dr Brian Mowrey (qui y a répondu ici, c’est en anglais) et des auteurs les plus pointus sur Substack, dont j’ai publié des articles pour la plupart: Vaccine Sherpa (c’est-à-dire Robert Malone), Arkmedic, Igor Chudov, Steve Kirsch, Dr Jessica Rose, Dr Marc Girardot, Dr Meryl Nass, A Midwestern Doctor, Geert Vanden Bossche, etc.
Avec sa lettre et ses autres articles, ce questionnaire et ses réponses complètent la lettre de Parrhesia que je viens de publier. A leur lecture, il se dégage quelque chose de vraiment intéressant à comprendre dans les événements présents pour le long terme.
Il n’y aura plus de crise énergétique: il y aura bien assez d’énergie pour ceux qui resteront.
Il n’y aura plus de crise du logement: les « villes intelligentes » sont prévues pour parquer ceux qui resteront, comme je l’avais prédit il y a plus de deux ans.
Puisque les « migrants » sont dispensés d’injection, le Grand Remplacement de ceux qui s’accrochent encore maintenant – et couleront – avec le navire en perdition aura bien lieu en Occident. C’est d’ailleurs subtilement annoncé par Ursula dans son discours de l’Etat de l’Union, sur lequel je reviendrai comme promis – brièvement, manque de temps.
Le gouvernement mondial sera ensuite infiniment plus aisé à mettre en place.
Nous sommes tous Spartacus. (Pas vraiment, ce type précis comme un Laser est une exception)
Sage Hana
14 octobre
Première partie: Qui est Spartacus?
Pour ceux d’entre nous qui, il y a un an, parcouraient Twitter à la recherche désespérée d’informations réelles sur le COVID, Spartacus est un personnage important.
C’est l’été dernier que j’ai commencé à me montrer très curieuse de ces nouveaux « vaccins ».
Je m’étais déjà rétablie d’un cas brutal de COVID au printemps 2020. [NdT. un témoignage très bien écrit sur ce qu’a été le Covid long en 2020 ici]
Je connaissais l’immunité naturelle et j’étais déconcertée par l’agressivité avec laquelle les nouvelles injections étaient promues. C’était le début du fascisme. On le sentait.
Après m’être fait les dents sur la folie de la vaccination de masse en cas de pandémie (Geert Vanden Bossche), puis avoir appris ce qu’étaient les signaux de sécurité immédiats et l’utilisation abusive des statistiques des essais (Dr Peter McCullough), j’ai ensuite interrogé un médecin/scientifique qui avait été envoyée à New York pour le déclenchement de la pandémie.
Il s’agissait d’un médecin urgentiste et chercheuse scientifique de la région de Denver.
Elle a traité de charlatan le Célèbre GVB et a fortement suggéré que Robert Malone était un égocentrique en quête d’attention.
Ce qui… 😅
Quoi qu’il en soit, elle a également craché des trucs clairement faux comme « Les vaccins sont efficaces à 94%, mieux que pour la polio! » et a raillé une enseignante en Californie pour avoir transmis le COVID à ses élèves, même si nous savions que les personnes injectées excrétaient également le virus.
Comment cela était-il possible? Que se passait-il dans la communauté médicale et scientifique?
Elle n’avait pas la moindre critique à formuler à l’égard d’Anthony Fauci, mais elle souffrait d’un cas grave de SDT (Syndrome de Diabolisation de Trump).
(Notez que ce Syndrome Fauci/Trump est jumelé de l’autre « côté » par l’univers parallèle Fauci/SHT, ou Syndrome de l’Héroïsation de Trump. L’Homme Orange fait fondre les cerveaux comme personne. 😅)
Quoi qu’il en soit, son SDT était clairement une variable confondante du mystère de ce qui se passe avec ce virus, ces injections, et notre monde qui bascule rapidement dans la folie.
Spartacus a surgi de nulle part et a balancé la vérité en direct dans une lettre ouverte sur tout ce qui concerne le COVID.
Si vous voulez la lire, les liens vers cette lettre sont dans ce billet. [NdT. ma traduction]
Je l’ai interrogé sur cette lettre l’autre jour sur son Stack, lien ci-dessous.
Êtes-vous le vrai Spartacus, celui de la lettre sur le COVID qui a circulé l’année dernière?
Vous êtes quelqu’un de brillant. Vous comprenez ce que peu de gens semblent capables de comprendre. En particulier par rapport à beaucoup de docteurs et de scientifiques garde-barrières qui ont proliféré dans ce marécage pendant des décennies, qu’on voit encore maintenant en train de transiger sur le fait qu’ils côtoyaient des psychopathes.
Ouaip, c’était moi. J’en avais assez de voir tout ce qui se passait, et selon ce que moi et mes correspondants savions, il y avait des preuves accablantes de malversations, du haut en bas de l’échelle. J’ai rédigé la première version de la lettre en cinq jours environ, pendant ma pause au travail, et je l’ai postée sur DocDroid. Cela s’est révélé être une erreur, car DocDroid diffusait d’horribles publicités aux utilisateurs de téléphones portables, et certaines personnes ont donc mis en garde les autres en leur disant « ce lien vous filera un virus! »
Dans un premier temps, je ne me rendais compte de rien, car j’étais sur mon ordinateur de bureau avec un bloqueur de publicité sur mon navigateur. Je l’ai posté sur certains forums et envoyé par e-mail à quelques personnes, dont Robert Malone. Je ne m’attendais pas à ce qu’il le publie sur son Twitter.
Cela a mis en mouvement un certain nombre d’autres choses. Automatic Earth l’a reposté depuis son compte, puis ZeroHedge les a repostés, et à partir de là, plus d’un million de personnes l’ont vu. Quelqu’un s’est plaint de l’absence de citations en ligne. J’ai également remarqué que les gens se demandaient s’il fallait ou non le rediffuser pour des raisons de droits d’auteur. J’ai donc ajouté des citations en ligne, l’ai légèrement développé et l’ai publié sous Creative Commons, ce qui a donné lieu aux versions V2, V3 et V4.
Quelques jours après qu’il soit devenu viral sur ZeroHedge, CNBC a publié cette vidéo.
Soit ils n’ont effectué aucune recherche, soit ils mentent délibérément. En affirmant qu’il est impossible de faire passer une micropuce dans une aiguille de vaccin, ils sous-entendent que les dispositifs dont nous disposons aujourd’hui sont des « puces » à grande échelle visibles à l’œil nu. Ce n’est pas le cas. Elles sont beaucoup, beaucoup plus petites que cela. Plus petites qu’un virus, en fait.
La DARPA a été la force motrice de la technologie des vaccins à ARNm [NdT. voir cet article]. Faites une recherche sur ADEPT (Autonomous Diagnostics to Enable Prevention and Therapeutics) [Diagnostics Autonomes pour Permettre la Prévention et la Thérapeutique]:
For past several years, DARPA has been pioneering a powerful new type of countermeasure against infectious disease called gene-encoded antibodies. They work by providing cells with genetic instructions for producing one or more highly protective antibodies against a given threat. pic.twitter.com/h2gz8fuOXJ
Depuis ces dernières années, la DARPA est à la pointe d’un nouveau genre de contre-mesures contre les maladies infectieuses, appelées anti-corps génétiquement encodés. Leur action est de fournir aux cellules des instructions génétiques qui leur font produire un ou plusieurs anticorps hautement protecteus contre toute menace.
Ce sont également eux qui font pression pour la mise en place de la technologie d’interface cerveau-ordinateur sans fil, par le biais de l’initiative BRAIN et du programme N3. Regina Dugan, ancienne directrice de la DARPA, travaille aujourd’hui à Wellcome Leap, une émanation du Wellcome Trust. Elle a également travaillé chez Google et Facebook.
Qui, selon Andrew Huff, est l’un des bailleurs de fonds de EcoHealth Alliance? Le Wellcome Trust. [NdT. voir cet autre article de Spartacus]
Ils prennent très au sérieux cette affaire d’Internet des Corps, et ils ont passé des années à mettre en place toute l’infrastructure nécessaire. Ils ont également mis beaucoup de leur énergie à empoisonner le puits de la critique des vaccins et de la 5G au cours de la dernière décennie, afin de faire passer pour des excentriques tous ceux qui posent trop de questions pointues. L’establishment médical intimide et fait chanter les médecins en les menaçant de leur retirer leur licence, alors même que les gens tombent comme des mouches à cause des effets secondaires de ces vaccins. Les médias de masse, complètement contrôlés, diffusent des publicités et des messages d’intérêt public sur les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux chez les enfants, comme s’ils avaient tout prévu à l’avance.
Oui, très certainement. La théorie du terrain ne résiste pas vraiment à l’examen scientifique. Les virus ne peuvent pas satisfaire aux postulats de Koch car on ne peut pas en faire une culture purifiée. Contrairement aux bactéries, qui sont très vivantes, les virus ne sont pas vivants, ce sont des instructions flottantes qui entrent dans les cellules vivantes. Ce sont obligatoirement des parasites cellulaires qui ont besoin de cellules vivantes pour se répliquer, c’est pourquoi on introduit généralement des cellules Vero, par exemple, dans les cultures avant de les infecter avec un virus. L’entrée virale et l’infection des cellules peuvent être vérifiées par marquage fluorescent, et les particules virales peuvent être observées en microscopie TEM ou SEM. Les virus sont incroyablement petits. Un globule rouge est 66 fois plus grand qu’un virion du SARS-CoV-2.
Un nouveau coronavirus a-t-il émergé fin 2019, entraînant une pandémie mondiale?
Le SARS-CoV-2 est très similaire au SARS-CoV. Ses seules caractéristiques vraiment nouvelles sont le site de clivage de la Furine sur la protéine de pointe (qui améliore considérablement la transmission en raison de l’ubiquité des protéases Furine humaines qui peuvent la cliver et l’activer; oui, les protéases de l’organisme – comme la Furine et le TMPRSS2 – aident le virus) et quelques autres motifs suspects sur ses protéines. Le fait que la technologie de séquençage d’Illumina soit si largement utilisée pour analyser les échantillons – avec peu d’alternatives – est suspect, mais étant donné les centaines de milliers d’articles qui ont été publiés sur le virus jusqu’à présent, il serait grotesque de supposer que tout ceci n’était qu’un canular. Ayant moi-même contracté le COVID-19 et m’en étant généralement bien remis, je peux dire que cette maladie était assurément différente de la grippe. [NdT. je confirme]
Vous (Brian Mowrey, les questions lui étaient initialement destinées) avez jugé que le péché originel antigénique était faux ou inexact. Qui est/sont les principaux partisans de cette théorie et en quoi se sont-ils égarés?
Le péché originel antigénique (Original Antigenic Sin – OAS) et la facilitation de l’infection par anticorps (Antibody Dependent Enhancement – ADE) sont incontestablement des phénomènes réels. Il suffit de voir ce qui se passe lorsqu’une personne attrape deux souches différentes de la dengue. On parle de facilitation de l’infection par anticorps lorsque les anticorps non-neutralisants de la première infection sont utilisés sur la seconde, et que les virions incomplètement neutralisés sont attirés dans les macrophages par leurs récepteurs Fc [NdT. mécanisme bien détaillé par le Dr Tenpenny ici], infectant les cellules immunitaires avec des virions de dengue vivants. Nous savons que les sarbecovirus et les merbecovirus ont un potentiel d’ADE similaire à celui de la dengue, ce qui fait de la vaccination des personnes avec un vaccin non stérilisant (c’est-à-dire qui permet la transmission de la maladie) et qui encourage l’émergence de variants d’échappement immunitaire, au mieux une course folle, au pire une erreur mortelle. C’est ce que nous constatons avec les vaccins actuels. Ils stimulent d’abord les réponses du système immunitaire inné, mais l’efficacité du système immunitaire adaptatif à repousser le SARS-CoV-2 semble baisser en dessous du seuil de référence après quelques mois. C’est tout sauf bon.
lié au n°3: Se sont-ils égarés en raison d’une erreur de bonne foi, ou de motifs sombres ou personnels?
Je ne peux pas commenter cette question car je ne pense pas du tout qu’ils se soient égarés.
Les vaccins étaient-ils nécessaires pour le nouveau coronavirus appelé SARS-Cov2? (À ne pas prendre en compte si les questions n°1 et 2 la rendent inapplicable).
Non, ils ne l’étaient pas. Au moment où ils ont commencé les campagnes de vaccination de masse, la grande majorité des gens étaient déjà séropositifs et avaient un certain degré d’immunité. Au mieux, ils voulaient juste utiliser des milliards de personnes comme cobayes pour la technologie de transfection de l’ARNm qui serait plus tard utilisée dans les vaccins contre le cancer, les traitements favorisant la longévité, et ainsi de suite. Au pire, ils empoisonnent les gens. Délibérément. Et ils ouvrent probablement la voie à une modification humaine généralisée en modifiant génétiquement et physiquement les cellules des gens afin de les rendre dociles et obéissants.
Lesquels sont les meilleurs: les chimichangas ou les tacos?
Les enchiladas.
Sommes-nous au milieu d’une campagne de dépeuplement (abattage du troupeau), ou n’est-ce qu’une sombre théorie de la conspiration?
Un grand nombre de personnes au pouvoir sont liées au FEM (Forum Economique Mondial), et le FEM est ouvertement néo-malthusien, tout comme le Club de Rome et les Rockefeller. Bill Gates, Yuval Noah Harari, Boris Johnson et des dizaines d’autres membres de la classe dirigeante ont ouvertement exprimé des opinions qui relèvent du contrôle de la population.
Yuval Noah Harari has said out loud how the capitalist elite view most of humanity: as expendable & surplus to requirements. The World Economic Forum adviser said: “We just don’t need the vast majority of the population” in the early 21st century. https://t.co/0aTrwFcEvVpic.twitter.com/hBDtB9NlBt
Yuval Noah Harari a exprimé tout haut la façon dont l’élite capitaliste considère la majeure partie de l’humanité: sacrifiable et excédentaire par rapport aux besoins. Le conseiller du Forum Economique Mondial a déclaré: « Nous n’avons tout simplement pas besoin de la majeure partie de la population » en ce début de XXIème siècle.
Je suis sûr à 90% qu’ils essaient de réduire la population, et les 10% restants sont juste de bonnes vieilles expérimentations sur l’être humain.
Pourquoi pensez-vous que les leaders mondiaux ont tous promu les injections expérimentales d’édition de gènes et l’ont fait de manière draconienne et fasciste?
Parce qu’ils suivent tous exactement le même scénario.
A qui faites-vous confiance dans le monde de la science biomédicale pour opérer avec une pure rigueur scientifique?
Personne. L’édition scientifique est l’une des choses les plus corrompues de la planète, où tout le monde est motivé par l’argent plutôt que par l’exactitude des faits. La seule fois où on sait que quelque chose est un tant soit peu exact, c’est lorsqu’il peut être reproduit dans au moins une douzaine d’autres articles. La psychologie, en tant que domaine, est catastrophique à cet égard [NdT. je traite bientôt ce sujet]. Pratiquement aucun de leurs résultats ne peut être reproduit.
Avez-vous déjà subi des pressions pour fausser les résultats, que ce soit de la part de collègues chercheurs ou de bailleurs de fonds?
Pas moi, personnellement, mais je connais d’autres personnes qui en ont subi.
Question bonus:
Y a-t-il un seul élément de l’opération Injection 19 que nous pouvons considérer comme exact à plus de 99%? (sachant que la science n’est jamais figée)
Un seul élément?
Bonus: Les vaccins à ARNm sont un produit de biodéfense militaire créé avec le financement de la DARPA.
L’intérêt des vaccins à base d’acide nucléique est qu’ils peuvent être produits très rapidement pour contrer les nouveaux agents pathogènes dès leur apparition. La seule raison pour laquelle on pourrait l’envisager, et pour laquelle le Ministère de la Défense le finance, est qu’il anticipe une guerre biologique. S’ils anticipent la guerre biologique, alors qui libère des agents pathogènes (en violation de la Convention sur les Armes Biologiques) et pourquoi? C’est l’éléphant géant dans la pièce dont personne ne parle.
Merci, Spartacus!
Voici le billet de Brian Mowrey qui répond au SH-10:
C’est un vrai bonheur pour moi, et j’espère pour vous, les gars.
Les divergences de points de vue ne me posent aucun problème, comment pourrait-il ne pas y en avoir?
Nous semblons arriver à la pointe de nos connaissances et ceux qui coordonnent l’Opération nous mentent à chaque instant.
C’est ce que je voulais savoir il y a un an.
Il a été très difficile pour une profane de faire le tri entre la politique, le bal des héros, les mensonges et les diverses impulsions de raisonnement motivées par ceux qui émergent du ventre de la bête.
J’ai confiance dans le fait qu’à travers Spartacus et Brian, nous avons maintenant deux réponses inscrites au registre qui visent aussi droit au but qu’ils le peuvent selon leur compréhension de la situation.
Un blogueur qui se plaint des courriels anonymes est un peu comme un pêcheur qui se plaint de la mer. Il est regrettable que très peu de ces courriels soient courtois, bien que cela ne soit guère surprenant, car, en général, seuls les ignorants et les agresseurs injurieux manquent de la conviction nécessaire pour s’identifier.
Les règles ont cependant des exceptions, et une exception à cette règle est arrivée hier soir. Il s’agissait d’une capture d’écran en noir et blanc, écrite, ou du moins publiée, par une personne portant le surnom de Parrhesia. Un terme bien choisi, qui signifie quelque chose comme « audace ou honnêteté du discours » en grec ancien. J’ai lu avec intérêt les treize paragraphes qui accompagnaient le message et qui portaient sur les « vaccins COVID », comme la plupart des courriels du moment.
Il était clair que l’auteur a reçu une bonne formation en biochimie et en biologie moléculaire et qu’il comprend très bien les graves dangers associés à ces médicaments infernaux. J’en ai déduit également que son anonymat n’était pas préservé pour se protéger de moi, mais d’un employeur ou d’une agence gouvernementale, par exemple. En lisant entre les lignes, je sens que cette personne ne dit pas tout ce qu’elle sait.
Le texte s’adresse à des lecteurs dotés de solides connaissances bioscientifiques, mais des non-scientifiques intelligents pourront facilement le suivre jusqu’à ses inquiétantes conclusions logiques. Je pourrais être extrêmement pointilleux et contester certains détails mineurs, mais cela détournerait l’attention du message essentiel. J’ai donc isolé chaque paragraphe (en gras et en italique) et ajouté de brèves notes explicatives là où je pensais qu’elles pourraient être utiles.
Avertissement: Certains lecteurs pourraient trouver ce qui suit perturbant… mais ils devraient quand même le lire.
Les premiers à succomber aux vaccins seront les personnes sujettes aux caillots sanguins. Les protéines de pointe que ces vaccins font produire à l’organisme se fixent aux récepteurs endothéliaux ACE2. Elles agissent comme un agoniste partiel (stimulateur). À leur tour, les mitochondries des cellules accélèrent la production d’ATP [NdT. adénosine triphosphate, voir ici], mais de manière imparfaite. Cela provoque des erreurs dans les réactions impliquées, ce qui entraîne la production de groupes hydroxyle malencontreux au lieu d’ATP. Cela peut tuer la cellule, et c’est généralement le cas. Cela se produit dans tout le corps, entraînant une inflammation cardiovasculaire systémique invisible et non perçue (le système circulatoire n’a pas de nerfs). La coagulation s’ensuit, que ce soit au niveau micro ou macro.
Note: La première phrase est corroborée par des masses de preuves cliniques récentes. À tel point que les termes « caillot » et « attaque » sont aujourd’hui largement utilisés, parfois même avec désinvolture. Le terme « endothélial » désigne la couche unique de cellules qui tapisse la surface intérieure des vaisseaux sanguins.
L’ARNm est absolument transcrit en sens inverse en ADN. Nous savons que cela est potentiellement mortel depuis 1998, lorsque l’Université de Pennsylvanie a tué un enfant en utilisant un adénovirus modifié par le gène d’un chimpanzé pour soigner une maladie rare dans laquelle le corps ne peut pas réduire les niveaux d’ammoniac. L’enfant a été guéri, puis a souffert d’une insuffisance hépatique. Les gènes de chimpanzé insérés dans le vecteur viral ont été transcrits en sens inverse dans les cellules de son foie, et ses cellules immunitaires les ont détruits – le tuant.
Note: Il est maintenant prouvé que le code génétique contenu dans tous les « vaccins COVID » s’incorpore à l’ADN de l’hôte. Ce processus moléculaire est appelé transcription inverse. Ainsi, les cinq milliards de receveurs dans le monde ne sont plus strictement humains mais des organismes génétiquement modifiés (OGM). L’histoire du garçon tué par thérapie génique est authentique et peut être lue à l’adresse suivante: https://www.sciencehistory.org/distillations/the-death-of-jesse-gelsinger-20-years-later
Le mécanisme est celui des rétrotransposons de type LINE 1 [NdT. « long interspersed nuclear elements » ou éléments nucléaires dispersés longs, voir ici]. Il s’agit d’anciens rétrovirus et de déchets génétiques qui sont enroulés et inactifs 99,9 % du temps. L’introduction de l’ARNm viral est un adjuvant qui provoque le déroulement et l’expression de ces gènes, y compris la transcriptase inverse virale. Des études ont depuis confirmé que c’est ce qui se produit avec les vaccins.
Note: Ce paragraphe montre que l’auteur a une excellente compréhension de ce que l’on appelle la transposition génétique – c’est-à-dire des morceaux de matériel génétique qui se copient et se collent d’un site à un autre. (Certaines de mes propres recherches ont porté sur l’analyse des éléments Alu, qui sont également des « gènes sauteurs »). En outre, l’auteur identifie la manière correcte dont le code génétique des « vaccins » est inséré dans le génome humain.
Les rétrotransposons de type LINE 1 sont le fruit du hasard. Parfois, ils effectuent une transcription inverse vers des LINE 1 eux-mêmes, créant ainsi des chimères inutiles qui ne s’expriment pas. Parfois, ils s’inscriront sur des segments d’ADN actifs. Parfois, en faisant cela, ils écraseront un gène nécessaire, tuant la cellule. Parfois, ils écrivent sur de l’ADN actif, et l’ARNm précédent l’exprime comme s’il s’agissait de votre propre gène. Parfois, le système immunitaire va alors tuer ces cellules. Parfois, il ne le fera pas.
Note: Une compréhension aussi profonde de la génétique moléculaire me fait penser que l’auteur a reçu une formation de niveau post-doctoral. En passant, une chimère, en biologie, désigne un organisme dont les gènes proviennent de sources étrangères.
À titre de référence, une injection du vaccin Moderna contient 40 trillions de paquets d’ARNm dans leur enveloppe peg-ylée. Si les rétrotransposons de type LINE 1 réussissent à effectuer une transcription inverse, ne serait-ce que dans 0,05 % des cas, le gène permettant de créer la protéine de pointe du covid sera inséré dans 200 milliards de cellules. Ces cellules produiront alors occasionnellement la protéine de pointe du covid – pour le reste de l’existence du receveur.
Note: Par exemple, un jeune homme de taille et de poids moyens est constitué d’environ 30 trillions de cellules humaines. Une injection contient donc suffisamment d’ARNm pour produire indéfiniment des protéines de pointe mortelles dans chaque cellule. Il n’y a pas de bouton « arrêt ».
L’ARNm du vaccin aboutit en premier lieu dans le thymus, en deuxième lieu dans le foie et en troisième lieu dans les ovaires des femmes. GARDEZ CELA À L’ESPRIT. Ils le savaient. Cela a été révélé dans la plus récente divulgation de documents de Pfizer, et en fait, cela était connu bien avant par ceux d’entre nous qui étaient vigilants. Je reviendrai sur ce point.
Note: Ces informations concordent, plus ou moins, avec les données de biodistribution originales de Pfizer, que j’ai reçues il y a un peu plus d’un an. Il est criminel que les fabricants sachent que leurs nouveaux médicaments présentent des « fuites » mais qu’ils les commercialisent malgré tout dans le monde entier. Dans ce contexte, la « fuite » signifie qu’au lieu que le médicament reste en sûreté au site d’injection (muscle de l’épaule) avant qu’une réponse immunitaire ne soit activée, il est transporté dans tout le corps. Ainsi, la protéine de pointe sera synthétisée dans chaque organe et chaque cellule exprimant cette toxine, qu’il s’agisse d’une cellule du cerveau, du cœur ou autre, sera attaquée par le système immunitaire.
En plus de causer des dommages cardiovasculaires progressifs qu’un receveur ne ressentira jamais et dont il n’aura jamais connaissance parce qu’ils sont indolores et en grande partie asymptomatiques, la protéine de pointe empêche la recombinaison v(d)j. Lorsque vos cellules immunitaires créent de nouveaux anticorps, elles n’ont pas de gène qui code pour cette création. Elles divisent donc leur ADN, en extraient les séquences qui pourraient partiellement créer la séquence nécessaire, les épissent ensemble et les insèrent, puis réparent l’ADN qui a été endommagé au cours de ce processus. C’est la recombinaison v(d)j. Seuls 2 % des lymphocytes T tueurs y parviennent, ce qui explique pourquoi les personnes gravement malades commencent à perdre rapidement du poids. L’organisme a besoin de ressources pour alimenter ce processus très important. Chez les vaccinés, ce processus est encore plus altéré, au point que leur système immunitaire ne peut plus suivre. Les taux de cellules CD4 et CD8 diminuent progressivement, ce qui conduit au SIDA induit par le vaccin. Il faut savoir que cela peut prendre entre 5 et 10 ans pour atteindre le point où les symptômes apparaissent chez les personnes infectées par le VIH.
Note: Cette partie est assez complexe. La recombinaison V(D)J est un mécanisme d’essai et d’erreur par lequel des longueurs d’ADN sont réarrangées de telle sorte que de nouveaux anticorps spécifiques peuvent être synthétisés. Son découvreur, un polymathe japonais appelé Susumu Tonegawa (1939-), a reçu le prix Nobel de Physiologie ou de Médecine en 1987. La référence (valable) au SIDA induit par le vaccin est un sujet que j’ai évoqué dans des articles récents.
Revenons aux ovaires. La recombinaison v(D)j est utilisée par les cellules immunitaires, mais les protéines impliquées – BRCA1 et 53BP1 – sont utilisées dans chaque cellule pour la réparation de routine de l’ADN. BRCA1 élimine les cassures double brin de l’ADN. La 53BP1 agit comme un point de repère, indiquant où la réparation de l’ADN doit avoir lieu. Ces deux protéines doivent leur nom à leur implication dans la recherche sur le cancer. Si l’une ou l’autre de ces protéines n’est pas présente, comme dans le cas des personnes qui n’ont pas de copies fonctionnelles des gènes permettant de créer ces protéines, le risque de cancer augmente de façon exponentielle avec l’âge.
Non seulement les personnes ayant reçu les vaccins présentent un risque accru de tous les types de cancer, mais les femmes commenceront à entrer en ménopause plus tôt et à donner naissance à des enfants présentant davantage de malformations congénitales. Les femmes n’ont qu’un nombre limité d’ovules, et leur exposition à ces vaccins et la suppression des BRCA1 et 53BP1 signifient que les cellules de ces ovules [sic] ne peuvent plus s’engager dans la réparation de routine de l’ADN en raison de l’exposition quotidienne au stress oxydatif. Ces ovules vont soit mourir prématurément, soit donner lieu à une grossesse viable mais avec une progéniture endommagée.
Note: Cette affirmation est malheureusement vraie. Les « vaccins » inhibent la réparation de l’ADN et préservent ainsi les mutations génétiques qui sont à la base de toute maladie néoplasique, qu’elle soit bénigne ou maligne (cancer). Il existe déjà des preuves de l’augmentation de l’incidence de la croissance agressive des tumeurs dans tous les organes du corps – et ce n’est qu’un avant-goût de ce qui est à venir.
Les rétrotransposons de type LINE 1 peuvent et vont transcrire l’ARNm du vaccin dans les cellules somatiques. Les cellules de l’ovule. Cela signifie que les enfants nés de mères vaccinées produiront la protéine de pointe du covid chaque jour de leur vie. Leur expression de BRCA1 et 53BP1 sera inhibée du jour de leur naissance jusqu’à leur mort. La recombinaison v(D)j sera inhibée du jour de leur naissance jusqu’au jour de leur mort. Non seulement ils risquent d’être atteints de cancers précoces et fréquents, mais leur système immunitaire sera compromis et ils ne seront pas en mesure d’organiser des réponses immunitaires adaptatives efficaces contre les agents pathogènes courants. Ils seront malades et leur vie sera courte.
Note: La plus grande tragédie de toutes est peut-être que les effets horribles de ces « vaccins » risquent de se manifester dans de nombreuses générations à venir. Puisse le sang versé à l’avenir rester irrémédiablement sur les mains de tous ceux qui, en connaissance de cause ou par négligence, ont facilité l’injection d’un médicament aussi toxique à des personnes non informées et mal informées.
Quand la communauté médicale ne pourra plus cacher cela, ce sera la fin. L’augmentation des décès, des cancers et de l’épidémie massive de SIDA induite par les vaccins est balayée sous le tapis pour le moment.
Au bout du compte, on ne pourra plus le cacher. Les tentatives de dissimuler les faits aussi longtemps que possible étaient prévues puisque les médecins et les universitaires sont des psychopathes arrogants et bien-pensants dont on peut attendre qu’ils protègent leur réputation à tout prix. Cela ne fera que susciter encore plus de colère.
Note: je me demande combien de temps encore le grand public pourra rester inconscient. Il y aura un point de rupture. Le personnel médical de haut niveau sait ce qu’il en est, mais, à leur plus grande honte, ils restent silencieux.
12 [sic]. Comme c’était le but, les attaques contre les médecins, les médias et le gouvernement entraîneront des guerres civiles dans le monde entier et la destruction des gouvernements nationaux. Seuls 20% de la population humaine survivront.
J’ai inclus une copie de la capture d’écran originale que j’ai tapée mot pour mot (Figure 197.2).
La dernière phrase est consternante. Une telle éventualité ne me surprendrait cependant pas. Après tout, elle correspond à l’opinion du professeur Dolores Cahill – [NdT. en qui j’ai une confiance relative]https://profdolorescahill.com – une immunologiste expérimentée et hautement qualifiée, anciennement du University College de Dublin:
Toute personne ayant reçu une injection d’ARNm mourra dans les trois à cinq ans.
Bien que hautement qualifiée, le professeur Cahill a été censurée, déplateformée et est même traquée par les autorités irlandaises pour avoir osé contredire si audacieusement le faux narratif. Comme l’a dit un jour JFK:
« Une nation qui a peur de laisser son peuple juger du vrai et du faux sur la place publique est une nation qui a peur de son peuple ».
Le surnom de « parrhesia » est approprié. L’auteur parle avec audace, honnêtement et librement, et ce d’un point de vue de connaissance et de compréhension considérables. Le pouvoir en place est terrifié. Ils sont terrifiés par des experts comme le professeur Cahill. Ils sont terrifiés à l’idée que l’émergence de la vérité s’avère imparable. Ils sont terrifiés par la réaction éventuelle du public, lorsque les milliards de personnes injectées réaliseront qu’elles ont reçu une condamnation à mort pharmacologique.
ATTENTION, JE ME SUIS PLANTÉ EN NE LISANT QUE LE RÉSUMÉ DE L’ARTICLE SUR L’OMICRON S QUI FIGURAIT SUR LA PRÉSENTE PAGE! JE PUBLIE ICI UN ARTICLE QUI CORRIGE CETTE MÉPRISE.
Désolé, j’ai eu une panne d’Internet.
J’ai aussi eu une panne d’inspiration, juste après.
J’ai un paquet de notes pour quelques articles en préparation, qui n’attendent qu’à être rédigés. Avant de m’y mettre, j’ai sorti le chien et j’ai vu la rue principale du village totalement envahie par les voitures des gens qui remplissent les restaurants du coin. J’ai vu leurs têtes, leur regard éteint qui donne sur leur cerveau absent, et je me suis demandé, « A quoi bon? »
J’ai néanmoins passé la soirée et une partie de la nuit à chercher ce qui pourrait bien les réveiller. Mais rien de nouveau, le programme suit tranquillement son cours. Quelques âmes courageuses dénoncent, interpellent, publient, filment, intentent, etc. Je les relaye ici, je tente de séparer le bon grain de l’ivraie et de pointer directement le coeur du sujet, dans le chaos informationnel ambiant.
Mon épouse me dit que ses collègues commencent à s’inquiéter.
Commencent.
Juste parce que leur facture énergie a subitement augmenté.
Je me disais que ce serait donc une idée de faire le point, d’être plus simple et concis, et de m’adresser à ceux qui commencent à s’inquiéter. Pas ceux qui ont déjà compris, les autres. Qu’ils commencent à s’inquiéter de la pénurie énergétique, de la guerre Russie/Ukraine qui n’en finit pas, des effets secondaires des injections, de la pénurie de main d’oeuvre, des problèmes de réseaux de distribution, d’agriculture, d’inflation, de possible guerre civile, de recrudescence de la violence urbaine, de vagues d’immigration démentielles, des dangers de la géoingénierie.
Je pourrais donc faire le point – simple et concis – sur tous ces sujets et emballer le tout en quelques phrases. La crise énergétique sert à parachever la destruction des entreprises. Elle a été fabriquée de toute pièce par la fermeture des centrales nucléaires et par la guerre en Ukraine, volontairement menée de manière à durer le plus longtemps possible, et à démanteler ce pays. L’objectif des injections est de réduire l’espérance de vie de la majorité des populations et d’expérimenter la technologie de l’Internet des Corps. Les réseaux de distribution, volontairement sabotés depuis le Covid, le sont aujourd’hui par les coûts des transports. L’agriculture industrielle, qui se relevait tant bien que mal des mesures Covid est volontairement détruite par la pénurie d’engrais – justifiée par la pénurie énergétique – par la guerre, et la persécution des agriculteurs. L’inflation, entièrement fabriquée pour camoufler le pillage complet de l’argent public, est volontairement aggravée pour détruire ce qui reste de l’économie occidentale, après quoi le seul choix donné sera celui des monnaies digitales des banques centrales. Le chaos sociétal à venir provoquera un niveau de violence impossible à imaginer, que la présence de populations immigrées servira à parachever. Si la modification des couches atmosphériques par géoingénierie se poursuit au rythme actuel, entamé en 2010, toute vie pourrait disparaître sur Terre d’ici cinq ans.
Mais à part le chapitre géoingénierie, que j’aborderai, j’ai déjà expliqué tout ça en long et en large.
Note:j’ai supprimé la fin de l’article, qui contenait l’erreur expliquée ici.
C’est extrait d’un papier sur le fake de Latunski. Miles y taille un costard à la CIA (qui en a vraisemblablement écrit le scénario) et en profite pour rhabiller aussi l’ensemble du narratif. C’est évidemment écrit pour les Etats-Unis mais vous y trouverez des points communs avec l’Europe, où il paraît qu’on manque de main d’oeuvre.
Exceptionnellement, j’ai inclus le texte original à la fin – ce que j’avais dit que je ne ferai plus – juste parce que c’est du Miles, donc bien écrit.
La moitié du pays a déjà quitté son emploi ou est sur le point de le faire, voir la Grande Démission, dont même le TIME a admis l’existence l’été dernier (en 2021) et qui a pris de l’ampleur depuis. Et la plupart de ceux qui travaillent encore ne font que tourner en rond, démissionnant sans démissionner. Intéressant, car c’est ce à quoi j’ai appelé il y a plusieurs années: une grève générale. Tout arrêter. Eh bien, apparemment, les masses m’ont entendu, soit par mon site, soit dans leurs rêves, puisque c’est en train de se produire. Même Wiki admet que les économistes du gouvernement appellent ça une grève générale, et c’était déjà en cours avant que le Covid n’arrive. Le Covid l’a juste accéléré.
Alors comment peuvent-ils continuer à prétendre que le chômage est de 3,7% ? Est-ce que ça a le moindre sens? Non, parce que leur définition du chômage est « à la recherche d’un emploi », ce qui n’inclut donc pas ceux qui ont démissionné et qui sont en grève, consciemment ou non. Ni la Grande Démission ni la grève générale n’apparaissent dans les statistiques du chômage, ce qui est absurde. La définition du chômage devrait être « sans emploi », celle du dictionnaire. Quel est donc le pourcentage de personnes aptes au travail (qui accepteraient un bon emploi dans une société équitable) qui sont au chômage en ce moment? Je dirais au moins un tiers, mais personne ne le sait car personne n’essaie de le calculer. Les économistes veulent vous cacher la réponse, le gouvernement veut vous cacher la réponse, et même la presse alternative veut vous cacher la réponse, puisqu’elle est aussi une façade de la CIA. Ils nous disent qu’environ 159 millions de personnes ont actuellement un emploi, mais ce n’est pas crédible puisqu’ils nous disent que ce chiffre a augmenté de 3% depuis 2019. Il est impossible que ce soit vrai, car si c’était vrai, nous ne serions pas en pleine Grande Démission. Par définition, il ne peut y avoir une Grande Démission et une augmentation de l’emploi en même temps. Sauf si la population augmente rapidement, ce qui n’est pas le cas. Comme on ne nous donne que des chiffres bidon, il est difficile d’estimer quoi que ce soit, mais étant donné qu’environ 63% des Américains ont entre 18 et 65 ans, il est possible d’obtenir un chiffre approximatif. Ce qui nous donne environ 208 millions de personnes sur le marché du travail potentiel, mais à ça il faut soustraire ceux qui ne peuvent pas travailler ou qui n’en ont pas besoin. Ce sont les personnes handicapées et les riches, mais la plupart des riches veulent travailler et ont un emploi. Il y a environ 40 millions de personnes handicapées dans ce groupe, mais seule une partie d’entre elles est empêchée de fournir un travail. Le gouvernement nous dit que seuls 10% des handicapés sont au chômage, mais ça n’a pas de sens non plus, alors on va l’ignorer. Disons qu’un quart d’entre eux le sont, et soustrayons 10 millions de notre nombre, ce qui nous donne 198 millions. Soustrayons encore 4 millions de riches qui ne veulent pas travailler et n’en ont pas besoin, ce qui nous donne 194 millions. Si 150 millions de ceux-ci sont effectivement employés, ça ne nous donne pas un taux de chômage de 3,7 %, mais de 23%. Et même ce chiffre est probablement trop bas, puisqu’on peut supposer qu’il n’y a déjà pas au départ 150 millions de personnes employées. Ce chiffre semble tout aussi truqué que les autres, et on peut supposer que le gouvernement l’a maintenu artificiellement élevé depuis le début, mais surtout au cours des dernières décennies. Tout comme il ne peut pas avoir augmenté depuis 2019, il ne pouvait pas non plus avoir augmenté avant 2019, puisque Wikipedia admet que la Grande Démission représente une tendance depuis 2010 [NdT. sur la version anglaise seulement et pas une tendance mais un potentiel, Miles]. Or, nous sommes censés croire que le nombre de personnes employées en 2010 était d’environ 140 millions. Donc là encore, une Grande Démission en même temps qu’une hausse du nombre des actifs occupés. Impossible. Ils nous disent que nous avons gagné 19 millions d’employés au cours des 12 dernières années, soit une augmentation de 13,5% alors que la population augmentait de 7,5%. Encore une fois, impossible, étant donné la Grande Démission. Donc si l’emploi réel est, disons, de 130 millions, quel est le taux d’emploi actuel? 33%. C’est à peu près ce que j’avais deviné.
Quoi qu’il en soit, nous avons vu que cette grève générale n’a pas épargné l’armée, nous pouvons donc supposer qu’elle n’a pas épargné les communautés du Renseignement. L’armée a été littéralement décimée par les démissions, les retraites et l’absence de recrutement [NdT. et les renvois des rétifs aux injections], ce qui signifie que la CIA l’a probablement été aussi. Aucune personne dotée d’un peu de dignité ne voudrait s’impliquer dans le Nouvel Ordre Mondial, à quelque niveau que ce soit. Personne ne veut travailler pour Sauron ou Palpatine. Ce qui explique pourquoi les nouveaux événements bidon sont si mal foutus. Ils ne tromperaient pas un enfant de dix ans, et les scénaristes se contrefichent qu’ils soient truffés d’incohérences. En fait, ils veulent que vous remarquiez les incohérences, c’est leur façon de torpiller leurs patrons sans que ça soit trop évident. Ils pourront toujours prétendre plus tard qu’ils étaient incompétents. « C’était les vaccins, patron, je n’étais pas fonctionnel à 100%! »
Ce qui indique que la CIA est dans le même état de débâcle que le reste du pays. Il y a longtemps qu’elle tombe en morceaux, mais maintenant elle s’effondre littéralement sous nos yeux, en tentant de nous vendre le pitoyable spectacle de clowns auquel nous sommes habitués chaque fois que nous regardons les informations. Et nous n’avons pas à nous inquiéter qu’une CIA faible soit absorbée par le DHS [NdT. Département de la Sécurité Intérieure], puisque le DHS est encore pire. Comme mon père avait l’habitude de dire, ils ne seraient pas foutus de vider une botte pleine de pisse avec le mode d’emploi écrit sur le talon. Vous n’avez pas à vous inquiéter de la Troisième Guerre mondiale, non seulement parce qu’il n’y a pas d’armes nucléaires [NdT. ici] et que la Russie n’est pas notre ennemi, mais aussi parce que les gouvernements du monde entier sont tous en train de s’effondrer. Ils n’arrivent même pas à gérer cette fausse escarmouche frontalière hollywoodienne en Ukraine, alors une guerre mondiale est hors de question. La Russie est depuis longtemps dans une situation bien pire que la nôtre, rappelez-vous, et même la fausse menace de mobilisation de Poutine a fait fuir des centaines de milliers de jeunes hommes dans les collines et au-delà des frontières. Ce serait encore pire ici, et une mobilisation conduirait immédiatement à une mutinerie de masse. Personne n’a envie de faire la guerre en ce moment, donc tout devrait être réalisé en images de synthèse. Aucun vrai soldat ne se présenterait, que ce soit en Europe, en Russie [NdT. on propose aux détenus de supprimer leur peine moyennant incorporation à l’armée privée Wagner – étrange, non?] ou aux États-Unis. Les producteurs de ce théâtre le savent, c’est pourquoi ils se rabattent sur la seule chose qui leur reste, ou qu’ils pensent leur rester: le fear porn, la pornographie de la peur. Ils essaient de vous mener à la baguette, comme un âne qui refuse de bouger, en vous montrant un barrage constant de champignons atomiques et de vidéos d’un Poutine bluffeur vous assurant qu’il ne bluffe pas. C’est pathétique, et vous savez que tout est faux puisque ça fuse de tous les côtés à la fois, de Tucker Carlson et Alex Jones [NdT. costard taillé à Alex Jones ici et ici] autant que de CNN ou du New York Times. Des champignons atomiques qu’on vous enfonce dans la gorge 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Des alertes de missiles entrants empruntées à WarGames, où Ally Sheedy et Matthew Broderick ont été coupés au montage, mais où l’ordinateur WOPR (whopper) est resté pour être sûr que vous fassiez un arrêt au Burger King.
Ce qui nous rappelle pourquoi ils ont tourné ce film en 1983: non seulement pour vendre des hamburgers, mais aussi pour vendre l’idée d’une guerre nucléaire, et pour maintenir au maximum le niveau de peur des années 50 en 1983 et au-delà, jusqu’à aujourd’hui. Ensuite, ce seront de champignons bidon sur vos cartons de lait, sur les bus municipaux et sur les bâtiments publics. Les pilules d’iode, les messages d’intérêt public sur la façon de se mettre à couvert et les exercices d’alerte à la bombe dans les écoles ne tarderont pas à arriver. Ils ne peuvent pas vous faire subir une vraie guerre, alors ils vous feront subir des exercices permanents, des avertissements et des alertes. Ils n’arrivent plus à gérer le monde réel, alors ils vous plongeront dans un monde factice et vous feront jouer dans leur pièce de théâtre à rallonge, comme ils le font depuis des décennies.
Texte original
Half the country has already quit their jobs or are about to, see the Great Resignation, which even TIME admitted was a real thing last summer (of 2021) and which has gotten bigger since then. And most of those still working are just spinning their wheels, quitting without quitting. Interesting, because I called for this several years ago: a general strike. Shut it down. Well, apparently the masses heard me, either from my site or through their dreams, since it is happening. Even Wiki admits government economists are calling it a general strike, and it was under way before Covid hit. Covid just accelerated it.
So how can they continue to claim unemployment is 3.7%? Does that make any sense? No, because they define unemployed as “looking for work”, so it doesn’t include those who quit and who are striking, either consciously or unconsciously. Neither the Great Resignation nor the general strike show up in unemployment statistics, which is insane. Unemployment should be defined as “not employed”, and according to the dictionary it is. So what percentage of the employable (they would take a good job in a fair society) are unemployed right now? I would guess at least a third, but no one knows because no one is trying to calculate that. Economists don’t want you to know the answer, the government doesn’t want you to know the answer, and even the alternative press doesn’t want you to know the answer, because the alternative press is also a CIA front. They tell us around 159 million people are currently employed, but that isn’t believable since they tell us the number has gone up 3% since 2019. There is no chance that is true, since if it were true we wouldn’t be in the middle of a Great Resignation. You can’t have a Great Resignation and an increase in employment at the same time, by definition. Unless population is rising quickly and it isn’t. Since we are getting nothing but fake numbers, it is hard to estimate anything, but given that about 63% of the US is between 18 and 65, we can get a ballpark number. That gives us about 208 million in the potential workforce, but we have to subtract out those who can’t work or don’t need to. That would be the disabled and rich, but most rich people do want to work and do have jobs. About 40 million people in that group are disabled, but only a portion are prevented from doing all work. The government tells us only 10% of the disabled are unemployed, but that also makes no sense so we will ignore it. Let’s say a quarter are, and subtract 10 million from our number, giving us 198 million. We will subtract another 4 million rich folks who don’t want to work and don’t need to, giving us 194 million. If 150 million of those are actually employed, that gives us not a 3.7% unemployment, it gives us 23% unemployment. And even that is probably too low, since we may assume there aren’t 150 million people employed to start with. That number looks just as fudged as any of the others, and we may assume the government has kept it artificially high all along, but especially in recent decades. Just as it can’t have increased since 2019, it couldn’t have increased before 2019, either, since Wikipedia admits the Great Resignation has been a trend since 2010. And yet we are supposed to believe the number of employed in 2010 was about 140 million. So again, a Great Resignation at the same time as a rise in employed. Impossible. They tell us we have gained 19 million employed in the past 12 years, a 13.5% increase while population was increasing by 7.5%. Again, impossible, given a Great Resignation. So if real employment is 130 million, say, what is the rate of employment now? 33%. Just about what I guessed.
Anyway, we have seen that this general strike has not skipped the military, so we may assume it has not skipped the Intel communities. The military has been decimated by quits, retirements, and failure to recruit, which means CIA probably has, too. No one with any self respect would be involved in the New World Order, on any level. No one wants to work for Sauron or Palpatine. Which explains why the new fake events are so shoddy. They wouldn’t fool a ten-year-old, and the writers don’t care if they are full of holes. They actually want you to see the holes, since it is their way of torpedoing their bosses without being too obvious about it. They can always claim they were just incompetent later. “It was the vaccines, boss—I wasn’t fully functional!”
Which is all indication the CIA is in just as big a disarray as the rest of the country. It has long been coming apart at the seams, but now it is crumbling before our eyes, giving us the clownworld shitshow we have come to expect everytime we turn on the news. And we don’t have to worry about a weak CIA being gobbled up by DHS, since DHS is even worse. As my Dad use to say, they couldn’t poor piss out of a boot with the instructions written on the heel. You don’t have to worry about WWIII, not only because there are no nukes and Russia isn’t our enemy, but because the governments of the world are all in the process of collapse. They can’t even manage this fake Hollywood border skirmish in Ukraine, so a World War is out of the question. Russia has long been far worse off than we are, remember, and even Putin’s fake threat of a call up has sent hundreds of thousands of young men into the hills and over the borders. It would be even worse here, and a mobilization would lead immediately to mass mutiny. No one has any stomach for war right now, so it would all have to be done CGI. No real soldiers anywhere would show up for it, in Europe, Russia, or the US. The theater directors know that, which is why they are falling back on the only thing they still have, or think they have: fear porn. They are trying to get you off dead center, like a donkey refusing to move, by showing you a constant barrage of mushroom clouds and videos of a bluffing Putin assuring you he is not bluffing. It is pathetic, and you know it all fake since it is coming equally from all sides, Tucker Carlson and Alex Jones as much as CNN or the New York Times. Mushroom clouds shoved down your throat 24/7. Incoming missile alerts borrowed from WarGames, with Ally Sheedy and Matthew Broderick edited out, but with the WOPR (whopper) computer left in to be sure you stop by Burger King.
Which reminds us why they made that movie back in 1983: not only to sell burgers, but to sell the whole idea of nuclear war, and to keep 1950s fear levels high into 1983 and beyond, up to the present time. Next it will be fake mushroom clouds on your milk cartons and city busses and public buildings. The iodine pills and duck-and-cover PSAs and school bomb drills are just around the corner. They can’t soak you with a real war, so they will soak you with constant drills and warnings and alerts. They can’t manage a real world anymore, so they will dunk you in a fake one and move you along with a long-term theater project—as they already have been doing for decades
Vu l’importance et la qualité des informations contenues dans cette interview, j’ai mis en attente tous mes articles en préparation pour me consacrer à sa transcription complète (texte ici) et à sa traduction ci-dessous, qui m’ont pris plus de vingt heures. Je remercie évidemment Alexandra Latypova pour son travail précieux et considérable, le Comité Corona pour lui avoir donné la parole, Sage Hana pour l’avoir mentionnée sur son Substack et tout particulièrement mon épouse pour l’incroyable patience dont elle a fait preuve pendant que j’étais accaparé par cette tâche.
Pour plus de clarté, j’ai inclus dans le texte une capture des diapositives PowerPoint présentées lors de l’interview. Je n’ai pas traduit le texte qui y figure puisqu’il est expliqué dans le texte juste en-dessous par Mme Latypova.
Addendum 27/10: le document en fichier pdf est consultable ou téléchargeable ci-dessous.
Je vous remercie de le lire et de bien vouloir le diffuser. Je vous rappelle que je ne suis présent nulle part sur les réseaux sociaux, que je ne fais aucune promotion de ce blog (non-monétisé) et que je dépens entièrement de mes lecteurs pour que ce genre de travail soit utile à d’autres.
NOTE 08/02/23: il y a d’autres articles de Sasha sur ce blog ici, ici et ici.
Source de la vidéo. Source de la session complète.
Viviane Fischer: Nous avons une nouvelle invitée. Il s’agit de Mme Alexandra Latypova. Elle a longtemps travaillé comme cadre dans l’industrie pharmaceutique. Bonjour.
Alexandra Latypova: Bonjour à tous.
Viviane Fischer: Bonjour, ravie de vous recevoir. Ce serait bien que vous vous présentiez un peu. Quelles sont les points les plus importants de votre carrière que vous aimeriez partager avec notre public?
Alexandra Latypova: Mon expérience professionnelle est dans le domaine de la recherche et du développement pharmaceutiques. J’ai travaillé pendant environ 25 ans dans ce secteur, à différents postes. Au début, j’ai fait de l’analyse de données, puis j’ai travaillé dans le domaine des essais cliniques et des technologies qui sont utilisées dans les essais cliniques pour évaluer divers médicaments, comme les technologies d’imagerie, l’électrophysiologie et de nombreuses autres techniques. J’ai cofondé plusieurs organismes de recherche clinique. Ce sont des entreprises sous-traitantes des sociétés pharmaceutiques, qui travaillent dans le domaine des essais cliniques. J’ai ainsi travaillé pour environ 60 sociétés pharmaceutiques dans le monde entier, principalement aux États-Unis et en Europe, mais aussi en Asie. Pfizer a été mon client et a été, en fait, mon investisseur à deux reprises. Nous avons travaillé en collaboration en matière de R&D sur les technologies susceptibles d’être utilisées dans les essais cliniques. J’ai également travaillé directement avec la FDA dans le domaine des évaluations de la sécurité cardiovasculaire et j’ai participé aux consortiums industriels de la FDA sur les méthodologies d’évaluation de la sécurité cardiovasculaire dans la recherche clinique et préclinique. J’ai pris ma retraite de l’industrie il y a quelques années et je ne travaillais plus lorsque l’arnaque Covid est arrivée. Je m’en suis tout de suite inquiétée quand j’ai compris que ça se passait très mal, que les pratiques et les politiques mises en place n’avaient aucun sens. J’ai entrepris d’examiner la situation de plus près. J’ai d’abord analysé les données du VAERS du CDC, parce qu’elles sont accessibles au public, et ensuite, jusqu’à ce jour, j’ai travaillé sur divers documents rendus disponibles par des actions en justice relatives à la liberté d’information. J’examine ces documents et je collabore avec divers groupes pour tenter de leur fournir une expertise et une interprétation du contenu de ces documents afin que diverses actions puissent être entreprises par le public et par les cabinets d’avocats.
Viviane Fischer: Vous avez donc manifestement beaucoup d’expérience dans ce domaine. Ce qui en ressort, c’est que de votre point de vue, toutes les mesures de protection et les réglementations précédemment en vigueur, sur lesquelles le public s’est appuyé pendant des années – et dont il présumait qu’elles continueraient à être mises en œuvre – ont été fondamentalement supprimées. Pourriez-vous peut-être nous en dire plus à ce sujet?
Alexandra Latypova: Voilà le plus gros mensonge sur ces prétendus vaccins. Ce ne sont pas des vaccins, ce ne sont même pas des produits pharmaceutiques, ce que j’expliquerai dans ma présentation. Voilà le mensonge qui nous a été vendu au niveau mondial, à savoir que c’est un médicament, mais ce n’est pas un médicament. Et lorsqu’on a dit au public qu’il s’agissait d’un médicament, d’un vaccin, tout le monde s’est attendu à ce que toutes les garanties auxquelles nous sommes habitués en matière de médicaments soient en place, mais ça n’a pas été le cas. En fait, ces garanties ne peuvent même pas légalement s’appliquer à ces produits, même si c’est sujet à caution. On ne peut pas passer un contrat pour commettre un crime, or ils ont passé un contrat pour commettre un crime et ils commettent ce crime en ce moment même. Et ils le qualifient de légal mais cela reste à voir – et je l’expliquerai dans ma présentation. J’ai quelques diapositives, si je peux les partager?
Wolfgang Wodarg: Partagez simplement votre écran.
Alexandra Latypova: Ma présentation aujourd’hui traitera de ces injections et plus particulièrement de la fraude en matière de réglementation et de fabrication, problème spécifique sur lequel peu de gens se sont penchés et sur lequel je me suis concentrée. Il n’implique pas seulement la FDA, mais aussi l’AEM (Agence Européenne des Médicaments), toutes ces agences, et surtout le Département d’État américain. Ce programme est entièrement dirigé par le Département d’Etat américain. C’est une action militaire, un programme militaire, qui a effectivement suspendu toutes les règles et réglementations de sécurité dans le monde entier. Et ils sont de connivence avec les fabricants de produits pharmaceutiques pour la diffusion de ces produits mortels dans le monde entier.
Jusqu’à présent, nous disposons d’un résumé de très haut niveau de toutes les preuves concernant les injections Covid 19 actuelles et je pense que la plupart d’entre nous seront d’accord sur ces points. Ils ont été couverts par votre commission d’enquête de manière assez exhaustive.
Tout d’abord, ces produits ont été conçus pour être toxiques. De nombreuses publications en expliquent la raison ainsi que les nombreux mécanismes de dommages incorporés dans ces produits. Ils interfèrent avec les processus génétiques qui ont lieu en permanence dans notre corps. Les fabricants affirment qu’une sorte de protéine utile est exprimée, mais ce n’est pas ainsi que fonctionne le corps humain. Ils ne font que détruire le système immunitaire, ce qui entraîne diverses conséquences catastrophiques. Nous savons maintenant que ces produits ne sont absolument pas sûrs. Le nombre de morts et de blessés dans le monde entier est tout simplement effroyable. Il dépasse tous les chiffres antérieurs les plus élevés repris dans les anciennes bases de données accessibles au public. Pourtant, aucun responsable n’y prête attention ou, lorsque ce point leur est soumis, ils le nient purement et simplement et embrouillent le public. Ce produit n’a aucune efficacité. Je n’ai vu nulle part quelqu’un qui puisse démontrer que ces injections offrent une protection durable. Ce n’est pas vrai. Les gouvernements veulent maintenant que les gens se fassent injecter tous les 3 ou 4 mois. C’est tout à fait grotesque pour un produit désigné sous le nom de vaccin et ces produits n’offrent absolument aucune protection contre la maladie du Covid.
Ma présentation d’aujourd’hui sera principalement axée sur le mode de fabrication, sur la manière dont le cadre en place permet de commettre cette fraude, comment ce cartel s’est formé, qui sont les participants à ce cartel et quel est leur rôle exact. La question de la fabrication déficiente a été très peu évoquée, mais ce produit est totalement non conforme parce qu’il n’a pas à l’être. C’est un prototype, ce n’est pas un produit pharmaceutique, il est donc très peu conforme à son étiquette et il est extrêmement variable. Il n’est pas conforme aux bonnes pratiques de fabrication et on ne voit aucune application des bonnes pratiques de fabrication dans les pays où de telles lois existent. Les gouvernements poursuivent manifestement une politique malfaisante. Nous savons qu’ils mentent, nous savons qu’ils dissimulent, qu’ils embrouillent les familles des personnes tuées ou blessées par ces injections. Toutes ces actions font apparaître très, très clairement leur intention de nuire. A ce stade, tout doit être considéré comme intentionnel. Tous les dommages et les décès doivent être considérés comme totalement intentionnels.
Parlons maintenant de la fabrication, pour illustrer ce que sont les bonnes pratiques de fabrication. Aux États-Unis, il s’agit d’un ensemble de lois, de règles et de règlements qui figurent dans le code des règlements fédéraux. C’est un ensemble de lois très complet qui couvre les normes de haute qualité, de cohérence et de pureté pour les médicaments, les vaccins, ainsi que les aliments et les boissons – fabriqués en masse. On s’attend à ce que chaque lot de chaque nouveau produit soit à peu près identique au lot précédent du même produit, qu’il soit conforme à son étiquette, qu’il ne contienne pas d’impuretés ni de substances toxiques. Dans le cas de ces injections Covid 19, on s’attend également à ce qu’elles soient interchangeables entre différentes marques, bien qu’aucun test n’ait été effectué pour le démontrer. Ces règles et réglementations existent dans d’autres pays où elles sont très similaires. Aux États-Unis, elles ont été élaborées entre les années 1900 et 1960 et constituent un ensemble très complet. C’était en réaction au grand nombre de personnes empoisonnées et tuées par des produits mal fabriqués à l’époque et, en fait, c’est un crime grave que d’introduire un produit frelaté, un produit qui n’est pas conforme à ces règles dans le commerce inter-États aux États-Unis ou au niveau international.
Quand je me suis mise à examiner ces injections Covid 19, je voulais comprendre de quoi elles avaient l’air par rapport à quelque chose de plus traditionnellement conforme à nos bonnes pratiques de fabrication. Comme il s’agissait d’un prétendu vaccin, j’ai décidé de le comparer aux vaccins antigrippaux traditionnels et j’ai pris toutes les données de la base de données VAERS qui couvraient les vaccins antigrippaux traditionnels. Je les ai reportées sur ce graphique. Sur l’axe des X, figurent tous les numéros de lot des vaccins contre la grippe. Il s’agit d’une douzaine de fabricants, de différents produits, tous des vaccins antigrippaux injectables, et sur l’axe Y, figurent les événements indésirables graves et les décès. Je n’inclus jamais la somme des événements indésirables, qui peuvent inclure de nombreuses questions administratives et des problèmes potentiellement mineurs, je me concentre donc sur les événements graves et les décès. En ce qui concerne les événements graves et les décès, comme vous pouvez le voir, ce sont des produits très cohérents, ils ne varient jamais beaucoup. La moyenne est d’environ 3 ou 4 événements indésirables graves par lot. Puis, nous trouvons quelques valeurs aberrantes – nous ne trouvons ici que 2 valeurs aberrantes sur de nombreuses années et la plus importante était de 37 rapports par lot. C’est à peu près ce à quoi ressemble un vaccin conforme aux bonnes pratiques de fabrication, et c’est ce à quoi on devrait s’attendre.
Lorsque j’ai examiné les injections Covid 19, le tableau était radicalement différent, ce qui est extrêmement alarmant. Il est tellement catastrophique qu’il aurait dû constituer un signal d’alarme pour tout organisme de réglementation à tous les niveaux – fédéral, étatique et local. Nous disposons tous d’organismes de réglementation établis à tous les niveaux du gouvernement, capables de signaler des problèmes d’anomalies ou des schémas anormaux pour tous les produits relevant de leur juridiction et d’effectuer alors leur rappel. Mais personne ne l’a fait. On observe une énorme variation d’un lot à l’autre pour toutes ces injections Covid 19. J’ai d’ailleurs ici tous les lots vérifiés par le CDC, on dispose de la liste complète des lots émis aux États-Unis avec numéros de lot exacts, dates de fabrication et dates d’expiration. Ces données sont donc toutes valides et pourtant on voit que les variations sont des centaines de milliers de fois plus importantes que celles du vaccin contre la grippe, qui sont toutes sous cette ligne rouge ici, et elles sont toutes beaucoup plus élevées. La fourchette va de 1.500 événements indésirables graves pour un seul lot à certains lots qui en ont très peu et il y a aussi une énorme différence – vous pouvez le constater visuellement – entre les différents fabricants. Nous avons Janssen ici, Moderna ici, et puis Pfizer – regardez ça. C’était extrêmement alarmant et en fait, une alerte a été émise très tôt dans le déploiement par le comté d’Orange, en Californie. Ils ont détecté le 18 janvier 2021, soit quelques semaines seulement après le déploiement massif de ces injections, un lot de Moderna qui, selon eux, a généré un nombre important d’événements indésirables. Cependant, personne d’autre ne s’en est alarmé. L’affaire a fait la une des journaux, mais aucune autre autorité sanitaire n’a reçu la moindre notification. Le fabricant n’a pas arrêté la production de ce lot, ne l’a pas rappelé, personne parmi les autorités sanitaires n’a imposé un rappel et ce lot a continué à être vendu dans tous les États-Unis jusqu’à son épuisement en mars. Il a également généré un millier d’événements indésirables graves et près de 60 décès. Tout cela doit donc être considéré comme intentionnel, car les autorités l’ont signalé, elles ont constaté qu’il générait des effets indésirables anormaux. Personne n’a pourtant fait quoi que ce soit pour l’arrêter et on a continué à l’administrer aux gens.
Viviane Fischer: Dans cette représentation de Pfizer, il semble que lorsqu’il y a un lot toxique, il est très toxique.
Alexandra Latypova: Ceux-là, oui, les chiffres sont extrêmement élevés, ils sont extrêmement toxiques. Ces lots provoquent en général aussi beaucoup de décès, je n’ai pas détaillé les décès ici, mais oui. Ces énormes lots générent beaucoup de décès, mais ce n’est pas toujours le cas. Parfois, même un petit lot peut générer un nombre anormal de décès. Ils varient également au niveau de la létalité, comme vous pouvez le voir. On observe donc d’énormes variations à tous les niveaux.
Wolfgang Wodarg: Vous allez certainement nous parler de la raison de ces variations.
Alexandra Latypova: Oui, nous avons trouvé de nombreuses raisons. Les gens nous ont souvent dit : « Vous êtes des conspirationnistes, c’est juste parce que la taille des lots est différente », mais en fait, elles ne sont pas si différentes. Nous avons reçu récemment des informations dans le cadre d’une demande d’accès à l’information (FOIA) et on nous a fourni la liste de toutes les expéditions de produits Pfizer aux États-Unis par numéro de lot et par nombre de doses. Lorsque je les ai représentés par date de fabrication, ici sur l’axe des X, et qu’on ne compte que les décès – ici, c’est plus facile à voir – en ajustant pour la taille des lots – ici, j’ai ajusté par 1.000 doses – on obtient cette image très étrange. La variabilité est énorme – ceux-ci sont jusqu’à 12 fois supérieurs à ceux-là. Et notez la dispersion, surtout au début de l’année. Cette variabilité a ensuite diminué et la toxicité a diminué mais la variabilité est toujours inacceptable dans cette partie du graphique. C’est juste qu’elle est éclipsée par cette partie du graphique. Rien de tout cela ne devrait se produire. La relation attendue devrait ressembler à une ligne plate, zéro ou aussi proche de zéro que possible. Mais ici nous avons une relation statistique définie, en relation avec la date de fabrication pour Pfizer. Pensez-y, il ne devrait pas y avoir de différence dans la toxicité d’un produit en fonction de sa date de fabrication, et la même relation existe même entre les codes alphanumériques de Pfizer et Moderna. Ils se regroupent également – je ne le montre pas ici – mais ils se regroupent également autour de différents codes alphanumériques. Nous savons aujourd’hui quelles lettres et quels chiffres correspondent à quel niveau de toxicité. Nous pouvons en informer les gens et nous le faisons d’ailleurs sur notre site Internet.
Voilà la situation, absolument alarmante et absolument évidente, évidente depuis le début et qu’aucune autorité sanitaire n’a jamais remarquée. C’est extrêmement inquiétant et encore une fois, cela indique un acte intentionnel.
Viviane Fischer: Je ne sais pas si vous allez y venir, mais j’ai une question, avant que j’oublie. Au début, il y avait les personnes âgées et les malades, des personnes peut-être déjà malades, qui se faisaient vacciner et ensuite les personnes plus jeunes ont été admises. Quand on voit le nombre de réactions jusqu’au 21 avril, se pourrait-il que la variabilité soit due à des réactions plus intenses, en raison du groupe d’âge qui a été vacciné? Reviendrez-vous sur cette question plus tard ?
Alexandra Latypova: Oui, j’ai en fait une diapositive à ce sujet dans mes diapositives de sauvegarde. Cette question a été posée fréquemment et voici la réponse – c’est d’ailleurs mon collègue allemand qui l’a écrite et elle est basée sur des données allemandes. L’âge n’a pas autant d’influence qu’on le pense. La différence entre les lots à faible létalité et les lots à forte létalité était de 12 fois. Il y avait quelques personnes âgées, mais n’oubliez pas qu’au début du déploiement, il y avait aussi des travailleurs de la santé, donc il n’y a pas eu que des personnes âgées. L’âge moyen a toujours été assez bas. Il n’était pas dans les quatre vingt ans, il était beaucoup plus bas. Mais ici, mon collègue allemand a effectué une analyse de l’influence de l’âge sur les décès et les événements indésirables et il s’avère que l’âge n’a qu’un pouvoir explicatif partiel, il n’explique pas tout – il explique en fait très peu. L’âge peut expliquer quelque chose comme 18%, 13% mais il n’explique pas le reste. Et vous pouvez le constater visuellement. Si on soumet à l’examen les lots expédiés en Allemagne qui ont occasionné des événements indésirables graves et des décès, et qu’on les représente ici, on peut voir par exemple ici – on le voit très clairement sur ce graphique – que l’âge est inférieur à 60 ans, peut-être 58 ans, et on voit cette dispersion verticale des résultats des événements indésirables. Cela signifie que pour le même âge, il y a des lots qui étaient moins toxiques et d’autres beaucoup plus toxiques. C’est une dispersion énorme et on la trouve presque constamment, comme vous pouvez le voir. Et comme vous pouvez le voir ici, à 60 ou 70 ans, il y a un lot très peu toxique et un autre à environ 80 ans, très toxique, dispersé un peu partout. Les données regroupées dans ce nuage nous disent simplement que l’âge n’explique pas tout – il explique une toute petite partie.
Viviane Fischer: D’accord, merci beaucoup.
Alexandra Latypova: [Permettez-moi de revenir en arrière.] Il y a aussi d’autres schémas de variabilité étrange, qui restent inexpliqués. Un autre de mes collègues a établi ce graphique pour les États-Unis. On observe des anomalies géographiques très étranges en termes de toxicité de ces produits. Ainsi, lorsqu’on examine les données du VAERS, elles représentent des populations vaccinées à 100%, de sorte que les politiques des gouverneurs locaux ne jouent aucun rôle ici. Tous ceux qui ont été vaccinés sont couverts par ce système. Si on examine le nombre de décès pour cent mille personnes vaccinées dans l’État, on obtient ce tableau assez étrange lui aussi. Par exemple, le Dakota du Sud est le pire État de l’Union en ce moment. Il compte 33 décès pour cent mille personnes vaccinées et l’État suivant est le Kentucky, avec seulement 24 décès pour cent mille personnes vaccinées. Et puis il y a des États comme l’Utah et la Californie, par exemple, avec seulement 1,7 et 1,9, ce qui représente un écart considérable. Encore une fois, il n’y a aucun moyen d’expliquer cela par la démographie normale des États. En fait, la Californie a une piètre démographie si on considère les populations de sans-abri et de toxicomanes, etc. C’est donc inexplicable à ce stade et personne ne semble s’en préoccuper. Mais pour moi, cela signifie simplement que le produit est extrêmement variable et que ce qu’ils envoient à ces différents États l’est aussi.
Etant donné cette variabilité de la fabrication, le fabricant fournit des produits très, très variables et cela crée ces anomalies étranges quelle que soit la façon dont on les considère. Je me suis ensuite penchée sur les documents réglementaires que j’ai pu obtenir et j’ai examiné plusieurs dossiers de ce que l’on appelle des résumés non cliniques. Ils ont été mis à disposition par le biais de la loi sur la liberté d’information et ils concernaient Pfizer et Moderna. Ces résumés contenaient – leurs propres résumés des études sur animaux qu’ils avaient réalisées et que la FDA a ensuite utilisées pour approuver le produit injectable de Pfizer et le Spikevax de Moderna.
Pour des raisons de temps, je parlerai surtout de Moderna, mais les deux sont très similaires. J’ai d’abord examiné Moderna et j’ai découvert quelque chose de très étrange. Moderna a apparemment deux numéros de médicament de recherche, ce qui me semble étrange car, selon les règles, il ne peut y avoir qu’un seul numéro de médicament de recherche pour chaque nouvelle entité moléculaire. Ce numéro permet de soumettre une demande à la FDA et à un processus similaire dans les agences européennes. Ce numéro ouvre une demande et ensuite, en tant que promoteur, vous recueillez toutes les données relatives aux études sur les animaux, puis aux études cliniques, et tous les résultats et tous les ensembles de données sont annexés à ce numéro. C’est un genre de numéro de référence qui constitue ensuite un dossier que l’on présente aux autorités de réglementation pour l’examen et l’approbation du produit. C’est ainsi que cela fonctionne partout dans le monde où ces systèmes sont utilisés, la Conférence Internationale pour l’Harmonisation. Dans le cas de Moderna, j’ai trouvé deux numéros. Je ne comprends toujours pas pourquoi, mais on n’a jamais répondu à ma question. Tout d’abord, cet autre numéro a été ouvert en premier, puis le numéro de Moderna en second. Le premier numéro appartient aux NIH. Ce sont les propriétaires, les National Institutes of Health, et plus précisément la division de la microbiologie et des maladies infectieuses, la DMID, et sur le plan organisationnel, ce groupe dépend d’Anthony Fauci. Ils sont donc propriétaires de ce numéro, ils ont ouvert ce numéro pour Moderna en février 2020 et ils ont également réalisé – c’est peut-être encore le cas – de nombreuses études sur animaux pour Moderna. Parce qu’ils détiennent ces deux numéros, cela signifie qu’ils sont copropriétaires de ce produit et qu’ils détiennent les droits sur les revenus et les bénéfices dérivés de ce produit. Il s’agit d’une situation tout à fait anormale et d’un énorme conflit d’intérêts, car elle va bien au-delà d’une relation idéale plus standard où, disons, un fabricant privé peut obtenir une licence pour un brevet des NIH ou un brevet d’une institution universitaire et leur verser ensuite de petites redevances lorsque cette technologie est utilisée dans des produits ultérieurs sur le marché. Mais ici, c’est différent, c’est le NIH qui obtient des revenus et des bénéfices sur ce produit – ou du moins qui en a les droits – et il faut également noter que, bien sûr, le NIH et Anthony Fauci en particulier sont ceux qui ont imposé tous ces obligations draconiennes et la coercition de la population pour injecter ce produit à tout le monde. Alors comment se fait-il qu’ils en profitent directement? J’ai soulevé cette question à plusieurs reprises. Personne ne l’a jamais abordée, mais je pense qu’il faudrait en parler davantage.
Ensuite, j’ai examiné les dossiers de Pfizer et de Moderna pour ce qui concerne les tests standard d’expériences précliniques ou animales. Pour vous en donner un aperçu, ce sont des essais de très, très haut niveau, chacun de ces encadrés regroupe en fait de nombreuses études. Pour un médicament, un vaccin ou tout autre produit biologique normal, il faut d’abord l’évaluer dans le cadre d’expérimentations animales avant de pouvoir l’administrer aux humains dans le cadre d’un essai clinique hautement contrôlé. Ceci afin d’exclure les risques majeurs et de s’assurer que le produit est suffisamment sûr pour être administré à l’homme en tant que produit expérimental. Les catégories de tests de sécurité précliniques comprennent trois éléments principaux: la pharmacologie, la pharmacologie de sécurité et la pharmacocinétique. La pharmacologie comprend deux domaines. Le premier est la pharmacologie primaire: il faut au minimum essayer de démontrer le mécanisme d’action déclaré pour le produit. Par exemple, si le fabricant prétend que « ce produit va créer une protéine de pointe qui va ensuite créer un antigène », cela doit être démontré dans ces études. Ensuite, tout effet hors cible. Si en faisant cela, il fait autre chose, il faut aussi le montrer ou l’exclure ou au moins avoir une idée des potentiels effets hors cible qui peuvent se produire. Les interactions médicamenteuses sont également très importantes, surtout si le produit est censé être administré à absolument tout le monde. Chez beaucoup de personnes qui prennent déjà plusieurs médicaments, ils peuvent interagir de manière inconnue, donc il faut au moins avoir une idée des interactions potentielles et des contre-indications pour d’autres produits. La catégorie suivante consiste à examiner la façon dont le produit est distribué dans l’organisme lorsqu’il est injecté – c’est ce qu’on appelle la pharmacocinétique. Dans la pharmacocinétique, on évalue beaucoup de choses, mais les plus importantes sont l’absorption, la distribution, le métabolisme, les études d’excrétion – ce sont les études standard. Ensuite, la toxicologie, qui est très, très importante. La toxicologie signifie que si le produit est détecté dans une certaine zone – disons qu’il pénètre dans le tissu cardio-vasculaire, dans le tissu hépatique, dans le cerveau ou dans d’autres organes – il faut alors faire une étude toxicologique spécifique pour ces organes et déterminer l’exposition maximale, l’exposition dans le temps, quand il disparaît, la dose maximale tolérée et où commence la toxicité, parce que l’objectif est de développer ce que l’on appelle une fenêtre thérapeutique, où l’on peut administrer le médicament à un niveau suffisamment élevé pour qu’il provoque une réponse souhaitable, mais aussi suffisamment bas pour qu’il ne franchisse pas le seuil de la toxicité. C’est la partie la plus importante de toutes ces expériences, il s’agit de trouver cet espace. Et cet espace n’a d’ailleurs jamais été trouvé pour ces produits. Un autre domaine est bien sûr la toxicologie de la reproduction, j’en parlerai plus en détail.
Dans le cas de Moderna et de Pfizer, la stratégie utilisée est très similaire. Ils n’ont pas fait d’études ADME (absorption, distribution, métabolisme, excrétion), ils n’ont pas fait de pharmacologie secondaire, puis ils se sont eux-mêmes dispensés de tout ce domaine de la pharmacologie de sécurité en disant aux régulateurs que cela ne s’appliquait pas à eux en raison des directives de l’OMS de 2005 pour les vaccins, ce qui est une affirmation totalement absurde car ces produits ne sont pas des vaccins et, surtout qu’en 2005, ils n’étaient pas considérés comme des vaccins, mais comme des thérapies géniques. Cette affirmation ridicule a été acceptée sans réserve par la FDA et, dans le cas précis de Moderna, j’ai découvert qu’environ 50% de toutes les études incluses dans leur dossier non clinique contenaient des tests pour des produits totalement non-pertinents. Ils ont simplement compilé les données de tout un tas de produits qui avaient échoué auparavant et qui étaient en cours de développement, ils les ont annexés à ce paquet et ils ont dit « Oh, c’est applicable Spikevax ». Ce n’est pas applicable à Spikevax. Tous les tests doivent être effectués avec la formulation exacte qui sera utilisée dans le produit clinique final, c’est-à-dire l’ARNm qui sera incorporé dans Spikevax et la nanoparticule lipidique identique à celle qui sera dans Spikevax. Rien de tout cela n’a été fait. C’était un méli-mélo de différentes études de différentes années. Par exemple, pour la distribution, ils ont inclus une étude de 2017 pour un cytomégalovirus, une concoction de 6 ARNm différents. Aucun d’entre eux n’est l’ARNm présent dans Spikevax. Ensuite, les études de toxicologie n’ont pas été faites. Il n’y a eu qu’une seule étude toxicologique, non-GOP – non conforme aux bonnes pratiques de laboratoire – et elle n’a pas été achevée, même au moment où l’emballage a été rédigé. Et il n’y a eu qu’une seule étude GOP en toxicologie reproductive, j’en parlerai. La génotoxicité et la cancérogénicité n’ont été évaluées que pour un seul composant, le produit chimique SM102, et seulement dans le cadre d’une expérience sur une lignée cellulaire in vitro. C’est totalement inacceptable, mais la FDA, soit dit en passant, n’a pas considéré que cela posait problème, elle l’a accepté sans rechigner. Et ce, tant pour Pfizer que pour Moderna. Pour moi, cela signifie qu’il y a collusion entre le régulateur et ces fabricants, et en fait, je crois que le régulateur, la FDA, leur a ouvert la voie. Ils leur ont dit comment soumettre les documents, parce que c’est une violation complète de toute [directive]. Si on considère les lignes directrices de la FDA, on constate qu’elles sont toutes violées. C’est tellement inacceptable que si un fabricant essayait de faire pareil et que la FDA suivait ses propres règles, rien de tout cela ne passerait. Pourtant, d’une manière ou d’une autre, on leur déroule le tapis rouge et ils se pointent avec leurs conneries en disant que « Jimmy dit que la FDA leur a dit de faire comme ça ». [NdT. référence à une nouvelle de O. Henry, A Retrieved Reformation]
Moderna a également fait cette affirmation vraiment bizarre – que tous deux font maintenant – et qui est en train de s’inscrire dans la pratique réglementaire en ce moment même. Voici une diapositive de Moderna présentée à la conférence de JP Morgan en 2018. Ils affirmaient que leur produit est une plateforme – soit dit en passant, toutes les startups de tous les secteurs affirment que leur produit est une plateforme, donc cela ne veut absolument rien dire. Ils affirment qu’ils possèdent une plateforme qui leur permet de fabriquer ces nanobulles lipidiques et de mettre l’ARNm qu’ils souhaitent dans cette nanobulle lipidique et que si cela a fonctionné une fois, cela fonctionnera encore et encore. Je ne vais pas m’attarder sur ce point, mais quoi qu’il en soit, il s’agit d’une affirmation très dangereuse. Ils disent essentiellement que leur produit n’a pas besoin d’être testé. Seul le vecteur de distribution doit être testé. Ça revient à dire: « Les camions qui transportent de la nourriture et celui qui transporte des explosifs sont parfaitement identiques. N’y prêtez pas attention. » Parce que cette allégation en elle-même n’aurait jamais passé les pratiques réglementaires normales telles qu’elles sont conçues et les réglementations telles qu’elles sont écrites, ils ont dû fabriquer la crise pour la faire passer par l’autorisation d’utilisation d’urgence, afin qu’ils puissent effectivement mettre ce produit sur le marché – et c’est ce qu’ils ont fait. [Moderna] n’a pas testé le Spikevax et Pfizer n’a pas non plus testé son produit BNT162. Le seul test est celui du vecteur, ainsi que toutes sortes de tests évasifs pour ne pas tester directement cette combinaison de produits. Aujourd’hui, les deux entreprises affirment avoir une plateforme et la FDA les autorise à réaliser une étude sur huit souris et à mettre immédiatement le produit sur le marché. Cela pose bien sûr de nombreux problèmes. Tout d’abord, qui voudrait d’un produit qui a été testé sur huit souris? Je n’en sais rien. Le second est que maintenant la FDA, Pfizer et Moderna forment un cartel. Ils ont établi un cartel où Pfizer et Moderna peuvent faire une étude sur huit souris et rien d’autre. Tous ceux qui souhaitent travailler dans le domaine de l’ARNm, par exemple, toutes les autres start-ups, qui se disent « Oh mon Dieu, la révolution de l’ARNm a eu lieu et nous allons tous devenir riches », devraient y réfléchir à deux fois, car ils doivent désormais se conformer à toutes les réglementations pour faire approuver leurs plateformes. Mais Pfizer et Moderna peuvent se contenter d’études sur huit souris. En agissant de la sorte, ils ont ruiné l’ensemble de l’industrie, la recherche et le développement pharmaceutiques, et ils ont établi un cartel entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique et ont imposé leurs spécifications.
Je voudrais ensuite aborder spécifiquement l’étude de toxicologie reproductive réalisée par Moderna. Il s’agissait d’une petite étude sur une quarantaine de rats et je n’en couvrirai pas la conception. La moitié des rats étaient vaccinés, l’autre moitié non. À propos, on n’a pas vacciné de rats mâles, nous ne savons donc rien de ce qui advient de la reproduction des mâles et personne n’a abordé cette question. Ils n’ont vacciné que les femelles et ont fini par constater un fort transfert d’anticorps de celles-ci au fœtus et de celles-ci au petit – et les niveaux étaient élevés. Ils disent « anticorps » comme si c’était une bonne chose, mais si les anticorps sont transférés, l’ARNm et les protéines de pointe le sont aussi. Nous savons maintenant que les protéines de pointe étaient présentes dans le lait maternel, par exemple, et que l’ARNm spécifiquement était présent dans le lait maternel. Ces éléments, l’ARNm et les protéines de pointe, franchissent toutes sortes de barrières, comme le placenta, le cerveau et le sang, et se retrouvent donc dans le bébé, sans que l’on connaisse bien leurs effets. Nous savons qu’ils sont dangereux et que les bébés ont évidemment un petit corps et qu’ils sont en plein développement. Cela pose donc des risques élevés pour le bébé en développement et rien de tout cela n’a été étudié par qui que ce soit. En outre, les mères ont présenté une toxicité pendant la gestation et cette toxicité coïncidait avec le jour où elles exprimaient les niveaux les plus élevés d’antigènes, ce qui est manifestement lié à la vaccination. On les vaccine, elles présentent une toxicité élevée. Ils ont prétendu que ces effets étaient transitoires et pas si graves, mais les rats ont perdu leur fourrure et ne pouvaient plus utiliser leurs pattes arrière. Mais Moderna a déclaré: « Ne vous inquiétez pas, ils étaient en pleine forme ». Je ne vois pas comment un animal qui perd sa fourrure peut être en pleine forme. Comme je n’ai pas accès aux rapports complets, il ne s’agit que des résumés de Moderna, de leurs propres mots sur leurs études, je ne peux pas vous dire exactement ce qui s’est passé, mais il me semble qu’ils édulcorent beaucoup de choses. Le plus important, c’est qu’ils ont découvert que la progéniture des rats présentait des malformations squelettiques. Voici leur propre langage : « ARNm 1273 » – c’est le Spikevax de Moderna – « les variations liées à l’examen du squelette comprenaient une augmentation statistiquement significative du nombre de rats avec une ou plusieurs côtes ondulées et un ou plusieurs nodules de côtes » – c’est-à-dire des côtes supplémentaires. Il s’agit de malformations squelettiques graves qui ont augmenté de manière statistiquement significative chez les bébés des mères vaccinées. C’est un signal de sécurité aussi clair qu’il est possible, dans le cadre d’études standard pour l’évaluation de la toxicité sur le plan du développement. Il est donc évident que c’est lié au vaccin et que ce produit cause des dommages à la fois aux mères et à leurs bébés en développement.
Cependant, la FDA a directement menti sur l’étiquette et les documents réglementaires au nom de Moderna. La FDA a indiqué dans son résumé de pharmacologie et de toxicologie non cliniques, qui fait partie de l’étiquetage du Spikevax, qu’il n’y avait pas de malformations ou de variations fœtales liées au vaccin. Et cela a été caché, secret, pendant un an – plus d’un an en fait – jusqu’à ce que cela soit rendu public par une ordonnance du tribunal et jusqu’à ce que je le lise. Nous n’aurions jamais su et ils continueraient à vouloir l’injecter aux femmes enceintes dans le monde entier – et ils continuent. Ils étaient au courant, mais ils l’ont sciemment imposé aux femmes enceintes. Rappelez-vous les campagnes omniprésentes: la publicité du CDC, la publicité de la FDA, on aurait dit des vendeurs de produits pharmaceutiques, annonçant que ce produit est totalement sûr pendant la grossesse et les poussant – et même obligeant les femmes enceintes si elles étaient des travailleuses de la santé, des policières ou des enseignantes. Pour moi, c’est un crime, c’est un crime horrible qu’ils ont commis. Et nous savons maintenant qu’il y a énormément d’événements indésirables tels que fausses couches, problèmes chez les bébés, des bébés qui meurent, des bébés allaités qui meurent et tout cela est enregistré dans le VAERS. Et encore une fois, ils le nient et tentent d’embrouiller tout le monde.
J’aimerais ensuite vous parler de la véritable nature de ce produit, de la raison pour laquelle cette variabilité existe à mon avis et de ce que nous avons découvert en effectuant divers tests directs sur des flacons et en examinant de plus près les processus de fabrication. Comme vous le savez, chaque produit a son étiquette et même si Pfizer a essayé de dissimuler cette information pendant un certain temps, elle est maintenant disponible. Nous savons qu’ils déclarent certains ingrédients tels que BNT162b2, c’est leur séquence d’ARNm, et que le reste est constitué de lipides, de nanoparticules lipidiques, ils décrivent la composition des nanoparticules lipidiques, de ces ALC et ainsi de suite, de cholestérol et d’autres produits qui l’équilibrent en produit injectable. Ils déclarent également des quantités très précises de chacun d’entre eux par flacon et par dose – car n’oubliez pas qu’ils sont expédiés dans des flacons multidoses et que chaque dose est préparée manuellement par l’administrateur du vaccin sur le site, de manière totalement incontrôlée et en dehors de toute conformité aux bonnes pratiques de fabrication. Néanmoins, chaque dose est censée contenir 30 microgrammes d’ARNm, par exemple, et d’autres composants également décrits de manière très précise. Mais ce que j’ai découvert en lisant les documents de fabrication de Pfizer soumis à l’AEM, c’est qu’aucun test n’a été conçu pour tester les ingrédients, en particulier au niveau du flacon – et ne parlons même pas du niveau de la dose. Ce qu’ils décrivent comme tests au niveau du flacon est essentiellement le poids du flacon au moment du remplissage et certains paramètres d’intégrité comme la façon dont il est bouché et ainsi de suite. Mais il n’y a aucun test qui stipulait « nous allons prélever un échantillon aléatoire de quelques flacons de chaque lot ou de chaque ligne au fur et à mesure de leur sortie, puis nous allons les ouvrir et nous allons voir s’ils contiennent ou non 225 microgrammes d’ARN ». Rien de tout cela n’a eu lieu. Tous les tests de spécification des ingrédients sont conçus au niveau du lot – et le lot est un produit en vrac, une étape de fabrication en amont. Selon les réglementations gouvernementales actuelles, ces tests doivent exister au niveau de la dose, au niveau de la dose unitaire du médicament lorsqu’il est administré au patient – et ils ne le font pas, je vais en parler plus loin. Jusqu’à présent, nos conclusions sont les suivantes – et il s’agit de tests aléatoires sur des flacons dans le monde entier: nous avons constaté que pas un seul flacon n’est conforme à son étiquette ou à toute autre étiquette des fabricants.
Des tests indépendants des flacons ont été effectués par de nombreuses équipes. Cet article a été récemment publié dans l’International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research. Je connais certains des auteurs et je suis en correspondance avec eux. Ces équipes de chercheurs et chercheurs indépendants du monde entier – de 16 pays, je crois – ont eu accès à certains des flacons, principalement Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen – mais également à d’autres. Le résumé des conclusions générales est que tous ces produits sont complètement différents, ils diffèrent de leurs étiquettes, mais il y a quelques résultats constants. Par exemple, lorsqu’ils parviennent à isoler et à séquencer l’ARN des flacons, la séquence d’ARN n’est pas conforme à l’étiquette. Nous n’avons toujours pas trouvé une seule concordance avec ce que Pfizer indique dans sa composition. Ensuite, on trouve des quantités énormes d’impuretés d’ADN et de protéines – des quantités gigantesques, je vais vous le montrer. On trouve aussi systématiquement d’autres impuretés en grande quantité et il s’agit de métaux lourds et rares. On ne connaît ni l’origine ni le but de ces matériaux présents dans les flacons. Parmi ces métaux, on trouve des choses comme du cobalt, du chrome et de l’aluminium, qui sont très toxiques pour le corps et neurotoxiques. Des éléments rares comme du thulium, ce qui est étrange, et de l’antimoine ont même été trouvés dans des fioles de Moderna. L’antimoine est un métal utilisé dans la fabrication de semi-conducteurs, il est extrait en Chine. On se demande bien ce qu’il fait dans les flacons de Moderna, qui sont censés être produits dans le Massachusetts. On trouve également des inclusions, des contaminations avec des structures d’origine également inconnue. Elles ressemblent à des taches et à des particules inexplicables et elles sont de grande taille parce qu’on les découvre au microscope optique standard, ce qui signifie qu’elles ne sont pas à l’échelle nanométrique, elles sont plus grandes que ça. Quant aux cristaux, ils sont très caractéristiques: plats et de forme très carrée ou rectangulaire, avec des arêtes vives. Fibres et rubans également très caractéristiques, des rubans plats. Il y a un assemblage, un processus d’auto-assemblage – probablement chimique – dont le mouvement est visible immédiatement à partir de l’état congelé, qui a été filmé dans des vidéos à prise unique, de sorte que ce processus est très bien documenté. Les chercheurs prennent des précautions et des mesures pour exclure toute salissure environnementale sur les lames. Ils effectuent des expériences contrôlées, ce qui permet de réaliser des études de grande qualité. Toutes les études ne sont pas de haute qualité mais certaines études de haute qualité ont révélé toutes ces choses que je suis en train de résumer. Il est possible qu’il y ait différentes formes de graphène dans ces flacons et aussi des choses comme, par exemple, des restes de billes magnétiques. Vous vous souvenez de tous ces gens qui avaient comme des magnets de frigo collés sur leurs bras après l’injection? C’est de cela qu’il s’agit. Les billes magnétiques sont utilisées dans la purification de l’ARN lors de la fabrication. Elles ont été laissées dans les flacons, n’ont pas été retirées et ont ensuite été injectées à des personnes.
Voici un exemple de séquençage de l’ARN d’un flacon de Pfizer. Ici, les chercheurs nous montrent que la première ligne verte est la séquence déclarée par Pfizer et tout ceci, d’ailleurs, est calculé en poids et c’est ainsi que Pfizer procède également, ou plutôt en fonction de la longueur de la molécule. La première séquence est cette séquence BNT, c’est la séquence déclarée par Pfizer, et elle est censée ressembler à cette ligne verte. Les trois autres que l’on voit sont des correspondances possibles, mais aucune d’entre elles ne correspond réellement. Il y a quelques fragments et des éléments supplémentaires à la fin, mais le début est manquant. Voilà ce qui flotte dans cette fiole. Ce qui est très inquiétant, ce sont ces petits fragments d’ARN supplémentaires, et ils ont même été décrits par les régulateurs dans les documents de l’Agence Européenne des Médicaments comme des impuretés liées au processus, et ils s’en sont inquiétés. Et ils ont raison de s’en inquiéter. Je les ai appelés ARN shrapnel, il y a beaucoup de noms pour les décrire, micro ARN, petit ARN interférent, et bien d’autres encore, mais vous pouvez les considérer comme du shrapnel. Quand le verre se casse, il se brise en gros morceaux et en petits morceaux de manière imprévisible – comme ici. Ils ne le nient pas. La FDA les a considérés comme une préoccupation théorique, ce n’est pas une préoccupation théorique. Les micro-ARN ont été spécifiquement désignés comme une catégorie d’arme biologique utilisable parce qu’ils interfèrent avec les processus génétiques normaux. Il n’est pas nécessaire qu’ils codent pour des protéines, ils n’ont pas besoin d’avoir une longueur pour coder pour quoi que ce soit, ils peuvent quand même interférer avec les processus cellulaires de manière spectaculaire et ils peuvent de toute façon détériorer le système immunitaire et le détruire à un tel point qu’avec le temps, il se produira divers types de dysfonctionnements, notamment et spécifiquement des cancers, des maladies neurodégénératives et toutes sortes d’anomalies. Voilà ce qu’il y a dans les flacons. Comme vous pouvez le voir, la proportion de composants contenant de gros morceaux d’ARN qui ne correspondent pas et tous ce shrapnel d’ARN est presque du 50/50.
Les chercheurs ont ensuite examiné plusieurs flacons de Pfizer et Moderna et ils ont trouvé de grandes quantités d’ADN. Et l’ADN est également une impureté liée au processus, il provient du début du processus où l’ARN est transcrit à partir d’une matrice d’ADN. C’est une matière première ou un intrant dans le processus. Cette matrice d’ADN n’est jamais transcrite à 100%, il reste donc une impureté liée à ce processus et il faut l’éliminer. Et ici, il est clair qu’elle n’a pas été éliminée car on a trouvé de l’ADN dans trois flacons de BioNtech et un flacon de Moderna. Dans ce test – et là encore Pfizer utilise un test similaire – vous pouvez voir, à gauche, une bande d’étalonnage des différentes tailles d’ADN possibles, qui correspondent à ce qui se trouve dans le flacon. Vous voyez ces bandes de différentes tailles qui ont été trouvées dans les flacons. Ici, c’est un peu éparpillé entre différentes tailles. Ils ont donc trouvé de l’ADN de différentes tailles dans ces flacons.
Ils ont ensuite calculé le poids de l’ADN et il s’avère qu’il y en a une quantité énorme dans chaque flacon. Pfizer a déclaré que les critères d’acceptation des flacons étaient fixés à hauteur de 10 nanogrammes d’ADN par dose. Mais ce qui a été calculé ici à partir de l’analyse réelle est jusqu’à 2000 [fois] cette quantité. C’est vraiment, vraiment, vraiment inquiétant. J’ai également trouvé ces lots spécifiques dans le VAERS – bien qu’ils proviennent d’Europe et que le VAERS ne soit pas complet pour l’Europe – mais je les ai trouvés dans le VAERS et j’ai trouvé pour ces lots des rapports d’événements indésirables graves et de décès dans le VAERS.
Une autre image a été fournie par mon collègue, Shimon Yanovitz, d’Israël. Ils ont fait des tests et cette image est prise sous un microscope standard. Ils ont examiné les flacons à partir de leur état de congélation totale, puis ont attendu qu’ils dégèlent et ont photographié ce processus. Ce qu’ils ont trouvé, c’est ce que nous voyons sur la ligne du haut, immédiatement à partir de l’état congelé, imagé sous un microscope standard. On peut constater la présence de nombreux types différents d’inclusions et de taches et d’autres particules. Et ce ne sont pas des nanoparticules, car au microscope standard, on voit des structures beaucoup plus grandes. Leur nature n’est pas claire. Puis, 20 à 30 minutes après décongélation, ils ont refait des photos et regardez, elles ont changé de composition. Ça évolue, grandit et s’assemble. Ça s’agglomère en quelque sorte, quelque chose se passe, une sorte de chimie en mouvement constant qui se rassemble et fusionne dans ces autres structures et de nouvelles apparaissent même, comme ces fibres qui apparaissent sur ces images. C’est très étrange, c’est inexplicable et ça n’a pas sa place dans ce type de produit. La question est: pourquoi est-ce là?
Ces structures ne sont pas rares. Un autre collègue m’a fourni cette image et il m’a dit qu’il s’agissait d’une seule goutte du produit Pfizer. Après 72 heures de repos, ils l’ont examinée à un grossissement de 100X, et on y voit la quantité de substance, elle en est littéralement remplie – et c’est juste une goutte. Elle est remplie de ces structures étranges, certaines ressemblent à des particules, d’autres à des morceaux carrés plus grands, et on ne comprend pas bien ce qu’on voit, mais il y en a beaucoup, ça bouillonne littéralement.
Wolfgang Wodarg: Question : Est-ce que ça pourrait être des cristaux de cholestérol ?
Alexandra Latypova: En partie, peut-être, mais ceux qui sont carrés, rectangulaires, ne ressemblent pas à des cristaux. Nous avons par ailleurs observé des images normales de cristaux de cholestérol et ceci ne correspond pas, ils ne ressemblent pas à ça. Ils ressemblent à autre chose et il y a encore davantage de structures beaucoup plus grandes et très bizarres qui ressemblent à des chariots sur roues, c’est difficile à décrire. Il y a aussi des choses circulaires attachées à des choses carrées attachées à un genre de fibre. Si on les compare aux cristaux de sel et aux cristaux de cholestérol, ils ne sont pas pareils. On attend toujours les explications des fabricants, qui restent extrêmement silencieux à ce sujet.
Et nous avons également découvert – ce qui est presque une bonne nouvelle pour les victimes – nous avons découvert que lorsque ce produit est endommagé, il est plus sûr. La diapositive de gauche vient en fait d’Allemagne. Un rapport récent a été publié par l’une de ces équipes de recherche, qui s’appelle le German Working Group. Ils ont effectué un certain nombre de tests, bien menés, sérieux et de grande qualité, sur ces produits. L’un de ces tests portait sur la qualité de la pégylation du produit. Ils disposaient de différents lots Pfizer – chaque point ici représente un lot – et ils ont examiné le degré de polymérisation, l’homogénéité de la polymérisation de ces nanobulles. Le rôle du PEG est de protéger les bulles et de les maintenir séparées. Si les petites molécules sont toutes homogènes, comme une mosaïque, le PEG les protège très bien. En revanche, si ces molécules sont trop petites ou trop grandes, ces nanobulles peuvent se briser. Si elles se brisent, l’ARNm s’échappe, interagit avec l’eau et se dégrade. Les chercheurs ont découvert que ce phénomène est associé au degré d’inhomogénéité. Ainsi, la fréquence à laquelle ces bulles peuvent se briser est associée à moins d’événements indésirables, ce qui est moins dangereux pour la victime. Et puis j’ai découvert précédemment dans mon analyse des documents de Pfizer qu’une fois que l’ARNm s’échappe et se brise, s’il y a plus d’ARNm brisé dans le lot – et c’est aussi le cas pour d’autres lots de Pfizer – il est aussi moins mortel, donc plus sûr. C’est une bonne nouvelle parce qu’il est évident qu’ils ne sont pas en mesure de rendre ce produit stable, ils ne peuvent pas le fabriquer selon leurs propres spécifications et cela se révèle être une bénédiction parce qu’il ne tue pas autant de personnes qu’ils le souhaitaient.
Wolfgang Wodarg: Avez-vous des informations concernant la dépendance à la température de stockage? Parce que j’imagine que si on stocke le produit non congelé pendant une longue période à une température plus élevée, il y a plus de dégradation et la toxicité diminue. Est-ce possible?
Alexandra Latypova: Oui, absolument. Durant le stockage, le transport, ça se détériore à toutes les étapes, même lorsqu’on le secoue. La consigne donnée à l’administrateur est la suivante: « Ne secouez pas le flacon, retournez-le plusieurs fois ». Si on le secoue, bien sûr, il y aura plus de casse. Ça ne rendra pas le produit bénin, mais il sera quand même un peu plus sûr.
Wolfgang Wodarg: Donc si on veut montrer aux gens que ce n’est pas si dangereux, qu’on ne voulait pas qu’ils s’alarment des effets de toxicité, il suffirait de prévoir des températures un peu plus élevées, c’est plus facile. On se sert de cet effet secondaire.
Alexandra Latypova: Oui, dans les documents de Pfizer, ils utilisent également cette méthode pour dégrader l’ARN à des fins de test. C’est très bien documenté. Encore quelques diapositives, c’est assez court, mais en fait nous abordons une partie très intéressante. Nous en avons parlé, nous avons dit que les tests effectués directement à partir des flacons ou directement à partir des lots montrent que ce produit est conçu pour être toxique, conçu pour être mortel parce que c’est l’inverse qui arrive quand il est endommagé et n’est pas conforme à ses spécifications.
Ce que j’ai découvert plus tard… Je me suis mise à réfléchir et à me documenter sur la fabrication de l’ARNm, je n’en savais pas grand-chose au début. J’ai maintenant établi des contacts avec un certain nombre d’experts et je comprends mieux la situation. Je dispose de nombreux documents, notamment de Pfizer, sur la fabrication de ce produit. D’après ce que j’ai appris, je suis franchement d’avis aujourd’hui qu’il est impossible de fabriquer ce produit à l’échelle que ces personnes déclarent. C’est un autre élément du mensonge et de la fraude. Tout d’abord, la fabrication d’ARNm est un véritable défi, même à l’échelle du laboratoire. Si on veut en fabriquer quelques microgrammes, c’est un vrai défi et les gens qui l’ont réalisé me l’ont décrit. Les rendements sont faibles, il y a plusieurs étapes de fabrication et chaque étape donne un rendement inférieur à 100%. Et à chaque étape, on perd en stabilité du produit. Par exemple, un processus en 5 étapes avec un rendement optimiste de 80%, se traduit à la fin par 30% du produit final et 70% d’impuretés à éliminer. Et si le rendement est de 60%, il ne restera que 7% et il faudra éliminer 93% d’impuretés. De plus, il faut évidemment augmenter à l’échelle toutes les matières premières nécessaires pour atteindre une cible donnée, un poids donné du produit. Les ARNm sont très fragiles, surtout ceux qui sont utilisés actuellement dans les injections, ce sont de grandes chaînes. Auparavant, le seul produit approuvé sur le marché qui utilisait de l’ARN en utilisait un très court, appelé petit ARN interférent. Il a une longueur d’environ 100 nucléotides. Celui utilisé par Pfizer et Moderna fait 4.000 et plus de 4.000 nucléotides. Il est donc très long et plus il est long, plus il est fragile. Il n’est pas stable. Il a subi de nombreuses modifications pour le rendre plus stable, c’est pourquoi il n’est pas humain, c’est une séquence étrange, mais qui reste instable. Il doit aussi être encapsulé et avoir une queue et ce sont deux processus distincts. Chacun de ces processus détériore également le produit, donc il n’y a pas de capsulage complet, ni de queue complète. Les PNL dont nous avons déjà parlé, les nanoparticules lipidiques, peuvent également se briser pour diverses raisons, notamment une imperfection de la pégylation, et lorsqu’elles se brisent, l’ARNm se brise également. Comme nous l’avons vu précédemment, il existe un grand nombre d’impuretés liées au processus et d’autres qui peuvent être introduites par de mauvaises pratiques et qui doivent être éliminées. Mais on ne peut rien retirer de manière agressive de ce produit car il est très fragile. On ne peut donc pas utiliser les mêmes techniques de centrifugation, de filtration, de mélange qu’on utilise dans la fabrication de produits chimiques. Les fabricants prétendent maintenant – j’ai des archives qui montrent que ces lots font en moyenne quelque chose comme 200 à 300 litres, ce qui dépasse déjà l’imagination, pour un seul lot. Récemment, j’ai obtenu des documents qui montrent qu’un lot de Pfizer a produit 12.000.000 de doses, ce qui représente environ 900 litres d’ARNm. À ce moment-là, mes collègues ont éclaté de rire et m’ont dit: « Je ne savais même pas que l’on produisait des sacs biologiques de cette taille ». Pourquoi faire ça? Je ne comprends pas ce qui se passe. Est-ce qu’ils diluent trop, est-ce qu’ils mélangent plusieurs lots, est-ce qu’ils étiquettent mal, est-ce qu’ils réactivent simplement un ancien produit? Je ne sais pas. Tout est possible parce que, comme je le développerai bientôt, aucune règle ne s’applique à eux. Lorsque l’on a affaire à une échelle de cette ampleur, la disponibilité des matières premières est sujette à caution. Là encore, mes collègues se demandent s’ils sont en mesure d’obtenir les enzymes à cette échelle, car il faut tout multiplier par les rendements pour atteindre l’objectif final. De plus, ces lots sont produits simultanément à cette échelle et à cette vitesse par de nombreuses entreprises. Je ne sais pas si c’est possible ou non. Pfizer signalait déjà une instabilité chimique même avec 37 litres. Dans les documents de l’Agence Européenne des Médicaments de Pfizer, il est dit que la réaction enzymatique pour fabriquer de l’ARN s’arrêtait déjà à ce niveau parce qu’à de grands volumes, les produits chimiques ne s’équilibrent pas de la même manière qu’à de petits volumes. Maintenant, même si on arrive à produire quelque chose de ce genre en grande quantité, ce qui se passe, c’est que le produit devient super hétérogène. Il y a des problèmes dans les petits lots, mais dans les grands lots, on trouve des lipides dans l’eau. Et les lipides flottent dans un énorme volume, donc ils commencent à se séparer et ont tendance à aller vers le haut et à former des amas. On a donc de l’ARNm en quantité très irrégulière qui flotte dans un grand volume d’autres éléments, dont l’eau. Ensuite, cet énorme volume doit être conditionné dans des récipients de 0,45 millilitre, des flacons, et bien sûr, il y aura une multitude de flacons vierges ou presque vierges qui ne contiendront pas du tout d’ARNm. Il peuvent contenir des contaminations métalliques ou autres et on se retrouve alors avec des injections mortelles d’ARNm super concentrées. Et cela explique le fait que la plupart des gens sont apparemment en forme après ces injections – du moins au début. Ils peuvent développer quelque chose plus tard, ils peuvent avoir le Covid, cela augmente la probabilité d’avoir le Covid. Mais on voit aussi des gens qui meurent dans les minutes qui suivent l’injection. Voilà ce qui se passe, la dure réalité, à cause de l’énorme hétérogénéité des flacons.
Wolfgang Wodarg: Il n’est pas possible de l’homogénéiser ensuite, de le conserver comme le lait, qui est très homogène. Le lait naturel ne l’est pas, il y a la crème en haut et l’eau en bas. Ils ont des procédés techniques pour homogénéiser le tout, mais ils ne peuvent pas le faire sans perturber, sans détruire l’ARN, n’est-ce pas?
Alexandra Latypova: Oui, exactement. Avec le lait, c’est peut-être possible, mais même dans ce cas, si on regarde du lait homogénéisé au microscope, on voit des grumeaux et d’autres éléments. On ne peut pas faire ça avec ce produit parce que ça le brise. Et il se brise tout au long du processus et toutes les impuretés qu’ils ne peuvent pas éliminer y restent en permanence. C’est un énorme gâchis, un gâchis complet. À mon avis, il est impossible de fabriquer ce produit en respectant les bonnes pratiques de fabrication et je soupçonne qu’ils le savaient parce qu’ils ont essayé pendant 20 ans de mettre ce produit sur le marché et qu’ils sont toujours arrivés jusqu’au stade, peut-être, des études humaines précoces, mais c’est tout. Et ils n’ont pas pu aller plus loin à cause des problèmes de sécurité et parce que je soupçonne qu’ils ne parvenaient pas à rendre le produit constant. Ils le savaient et ils ont décidé « Ok, maintenant nous allons le faire passer par cette grosse arnaque ». Je vais vous expliquer comment ils l’ont inscrit dans leur contrat. Je suis pratiquement sûre que ces produits ne peuvent pas être fabriqués conformément à l’étiquette, à l’échelle et à la vitesse prévues, et les fabricants le savent très bien, c’est pourquoi ils ne le font pas.
Examinons la structure de cette organisation, l’organisation globale, la vue d’ensemble. Voici leur organigramme, il est orienté sur le côté mais il s’agit quand même d’un organigramme et il provient de la réunion du Comité Consultatif sur les Vaccins et les Produits Biologiques Associés du 22/10/2020. C’est toute l’opération Warp Speed qui se réunit et décrit sa structure organisationnelle. Remarquez deux ou trois choses. Qui dirige cette opération? C’est le Ministère de la Défense des États-Unis, Chef des Opérations. Qui est le chef scientifique? C’est le HHS et la FDA. Ensuite, évidemment, cette partie du tableau, c’est la partie supérieure et ce sont les personnes en charge: le gouvernement américain, le Ministère de la Défense et le HHS. Ces autres personnes ne sont pas responsables, mais elles reçoivent d’énormes sommes d’argent, donc elles sont contentes et elles assurent la continuité du projet. En outre, la partie supérieure comprend la fabrication, l’approvisionnement, la production, la distribution et les essais cliniques. De nombreux contrats on été conclus par le Ministère de la Défense et le Ministère de la Santé avec tous ces fabricants de vaccins, et ils révèlent beaucoup de choses sur la structure. Ces contrats sont disponibles par le biais des divulgations de la Commission des valeurs mobilières et des échanges aux actionnaires et j’en ai lu beaucoup. Ils révèlent la structure par laquelle le gouvernement a pris le contrôle de l’industrie pharmaceutique en lui octroyant d’énormes sommes d’argent et en signant ces contrats très restrictifs qui contrôlent tout. Mais le gouvernement conçoit les essais cliniques, le gouvernement conçoit tout et la FDA se contente d’approuver – en fait, la FDA fait partie du gouvernement. Voyons qui fabrique vraiment ces produits.
Voici une autre diapositive Power Point de la même réunion. C’est l’opération Warp Speed/BARDA. BARDA est une agence militaire de développement de produits biologiques et ils déclarent « Bien, voici notre panel de fabrication de vaccins ». Encore une fois, par le biais de ces contrats – et il y a des contrats disponibles pour toutes les entités listées ici – par le biais de ces contrats, il est très clair que ce qu’ils appellent les initiatives de soutien aux vaccins décrivent en réalité qui fabrique effectivement les vaccins. Par exemple, Emergent Biosolutions, que j’ai entouré ici, est l’un des centres de fabrication que le BARDA a mis en place il y a longtemps. Les contrats que j’ai lus remontent à 2012, date à laquelle Emergent a été établi comme fabricant de vaccins, le fabricant de vaccins de la Défense pour les vaccins contre la grippe à l’époque. Ils ont également déclaré « Nous allons construire cette prétendue capacité de pointe », ce qui signifie que d’énormes sommes d’argent ont été versées. Le contrat s’étend de 2012 à 2037, avec différentes options, puis en 2020, ils ont mis en œuvre une option pour les vaccins Covid. Emergent fabriquait les vaccins d’AstraZeneca et de Janssen, dont elle était le fournisseur. Et, soit dit en passant, ils ne respectaient aucune règle de bonnes pratiques de fabrication. Il y a aussi d’autres entités très importantes comme Ology. Aujourd’hui, elle a été convertie en cette nouvelle entité monstrueuse, appelée National Resilience Company, et il s’agit essentiellement pour le Ministère de la Défense d’acheter un ensemble d’usines de fabrication à des sociétés pharmaceutiques et d’établir sa propre structure de fabrication. Ça représente des millions de mètres carrés, ils ont d’énormes sommes d’argent et ils fabriquent ces produits. Texas A&M, également. Celle-ci semble fabriquer des produits comme Novavax, car elle utilise une sorte de lignée d’insectes – je ne sais pas ce que cela signifie. Il y en a beaucoup d’autres. Une fabrication complexe exige – il ne s’agit pas seulement de fabriquer quelque chose – il faut aussi disposer d’un personnel qualifié, de tout l’équipement nécessaire, de fournitures, de produits à usage unique, d’un accès aux matières premières, c’est une infrastructure énorme qu’il faut mettre en place et ce n’était pas possible. Ce n’est pas comme si on pouvait aller voir Ford Motor Company et leur dire : « Voici 10 milliards de dollars, j’ai besoin de 1 million de nouvelles voitures en 6 mois ». Même Ford, dont la production est déjà établie, en est incapable, car il n’est même pas possible d’obtenir les matières premières à temps. Maintenant, imaginez le même scénario si le gouvernement va voir Ford, General Motors et Toyota et leur dit de le faire simultanément. Aucune somme d’argent ne permettra de produire ce miracle en 6 mois. Ça n’a pas été le cas. Ils ont juste donné de l’argent à ces entreprises et leur ont ensuite ordonné de se tourner vers les entreprises qu’ils avaient déjà établies depuis longtemps pour fabriquer le produit. Ce sont elles qui fabriquent le produit et ces personnes ne sont qu’une façade. Ils assurent certains aspects de la fabrication, mais pour l’essentiel, c’est ici que ça se passe. Et tout cela est contrôlé par le Ministère de la Défense. Plus précisément, les contrats ne prévoient aucune exigence en matière de responsabilité – permettez-moi de passer à la page suivante.
La mauvaise nouvelle est qu’il s’agit d’un produit du Ministère de la Défense à part entière. Les gens ne le comprennent pas. On a l’impression que c’est une opération militaire, on le dit partout. Il s’agit en fait d’une opération militaire de A à Z. Ce n’est pas seulement qu’ils ont fait appel à une distribution militaire pour des raisons de rapidité, d’acheminement vers différents États et d’utilisation de la réfrigération. Non, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Tous ces contrats sont passés avec le Ministère de la Défense. Il y en a des centaines, qui concernent toutes sortes d’entreprises. Tous les contrats sont passés avec le Ministère de la Défense, le Ministère de la Défense est l’acheteur, le Ministère de la Défense leur octroie d’énormes sommes d’argent. Comme je l’ai dit, ils disposent déjà d’une base de fabrication établie. Par exemple, le premier contrat pour Pfizer se montait à 10 milliards de dollars pour livrer 100 millions de doses de vaccin et jusqu’à 500 millions au total, et il était prévu des primes pour une livraison plus rapide, ce qui me fait dire « Pourquoi en produisent-ils 900 litres? Eh bien, parce qu’ils n’ont pas de comptes à rendre et qu’ils reçoivent des primes s’ils livrent toutes ces doses à temps ». C’est l’une des raisons. Et il était impossible de les livrer à temps, sauf en faisant appel aux fournisseurs déjà établis du Ministère de la Défense. Et il n’est question de responsabilité que celle des entreprises de faire des efforts raisonnables, quoi que cela signifie. Mais le contrat prévoit une microgestion extrême à chaque étape des opérations. De même, les essais cliniques sont conçus par le gouvernement, et non par le fabricant de produits pharmaceutiques. Les interactions réglementaires sont complètement prises en charge par le gouvernement. Par exemple, les entreprises pharmaceutiques ne peuvent en aucun cas discuter de manière indépendante avec la FDA. S’ils ont une réunion, il faut que les représentants du Ministère de la Défense y assistent. Pour moi, cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une relation sans lien de dépendance, mais d’un contrôle total de leur relation par le Ministère de la Défense.
Autre chose, la distribution du produit. Le produit est expédié au Ministère de la Défense. Toutes les doses de vaccin aux USA sont expédiées au Ministère de la Défense. Elles ne sont pas envoyées à des distributeurs pharmaceutiques indépendants, agréés et réglementés, comme c’est le cas pour tous les produits pharmaceutiques normaux. Elles sont retirées de ce système pour être placées dans cette boîte noire de distribution réservée au Ministère de la Défense. Et en fait, les contrats avec les vaccinateurs stipulent explicitement que ce produit est la propriété du Ministère de la Défense ou du gouvernement américain jusqu’à ce qu’il soit injecté à la personne. Et qu’il est interdit de tester les flacons de manière indépendante, d’obtenir un accès indépendant aux flacons, ce qui est qualifié de détournement de la propriété du gouvernement. Ils interdisent de tester les flacons et comme je l’ai déjà dit, ni les fabricants, ni les régulateurs ne testent les flacons. Personne ne teste les flacons et personne n’est autorisé à le faire. Dans le même contrat, il y a une clause qui les exonère tous de toute responsabilité tant qu’ils suivent leurs ordres et cette même clause décrit le produit comme une application civile et militaire. Il existe aussi des contrats conclus par les États-Unis avec d’autres pays comme l’Union Européenne, le Brésil et l’Albanie. Les contrats de l’Union Européenne sont encore largement expurgés mais j’ai vu un contrat albanais non expurgé et on nous a dit que toutes les clauses du contrat étaient identiques. Ces contrats interdisent explicitement le test des flacons par des gouvernements étrangers ou qui que ce soit sur place. Et en fait, ils indemnisent aussi Pfizer pour absolument tout, et fournissent une immense couverture de responsabilité. Le gouvernement est obligé de renoncer à toutes les règles et réglementations et aux bonnes pratiques de fabrication, aux pratiques de distribution, à tous les contrôles existants, pour garantir l’indemnisation de Pfizer. De plus, ils ne peuvent pas modifier leurs lois nationales pour qu’il en soit autrement. Donc, en signant ce contrat, ils ont abandonné leur souveraineté nationale à une société pharmaceutique. C’est totalement ridicule. C’est ainsi qu’ils évitent toute forme de responsabilité et qu’ils interdisent les tests de lots, les tests de flacons. Mais on peut interdire tout ce qu’on veut. Comme vous l’avez vu, il se déploie une vaste activité secrète de tests et nous avons déjà trouvé toutes ces réponses. Nous avons découvert que ces produits sont corrompus, contaminés, qu’ils ne sont pas du tout conformes à ce que dit l’étiquette, qu’ils sont extrêmement toxiques et qu’ils le sont à dessein. Mais ceci vous explique comment ils peuvent tous s’en tirer et comment ils peuvent tout simplement ignorer toute règle: parce que ces règles ne s’appliquent pas à eux, c’est un produit militaire, fabriqué par l’armée, pour l’armée, distribué par l’armée et injecté aux gens et ce que c’est sous couvert de secret total.
En conclusion, je tiens à souligner que ces injections ne sont absolument pas des produits pharmaceutiques et que les gens devraient cesser de les considérer comme tels. Ils auraient dû cesser de les considérer comme des vaccins depuis longtemps, mais ils devraient cesser de les considérer comme des produits pharmaceutiques, des médicaments ou quoi que ce soit qui ait le moindre rapport avec ceux-ci. Ce ne sont pas des produits pharmaceutiques. La collusion entre le gouvernement américain, le Ministère de la Défense et l’industrie pharmaceutique a abouti à cette violation de toutes les règles et garanties établies. Ces produits sont mortels de par leur conception, intentionnellement, et il est impossible de les produire selon les bonnes pratiques de fabrication. Ces gens qui prétendent « Nous pouvons recoder vos gènes et guérir n’importe quelle maladie », c’est de la foutaise pure et simple. Personne ne le peut. Toute cette révolution de l’ARNm est, à mon avis, une escroquerie. Il faut les faire cesser immédiatement, mener une enquête approfondie et traduire les responsables en justice, leur demander des comptes. Tant que cela ne sera pas fait, nous ne pourrons pas avancer et je suis tout à fait d’accord avec l’intervenante précédente lorsqu’elle dit « Ce n’est pas que toutes les obligations sont terminées et que maintenant nous allons tous partir en vacances et oublier tout cela ». Non, parce qu’ils continuent de plus belle. Ils convertissent tous les vaccins existants en plateforme ARNm. Et devinez quoi, ils ne se limiteront pas aux vaccins, ils vont commencer à produire toutes sortes de médicaments utilisant cette plateforme parce que maintenant ils le peuvent. Maintenant, ils peuvent se contenter de faire une étude sur huit souris et déclarer que c’est sûr et efficace. C’est la raison pour laquelle nous devons nous focaliser davantage sur ce sujet et nous focaliser en particulier sur les poursuites judiciaires afin de traduire les responsables en justice.
Viviane Fischer: On pourrait naïvement penser que si cette opération est si gigantesque et qu’il est si important pour eux de fournir ces vaccins à tout le monde que […] pour cette tâche logistique gigantesque, il faut impliquer les militaires en raison de leur expérience logistique et de leurs contacts. Pourrait-il y avoir – je suppose que non – mais pourrait-il y avoir une réponse naïve à la question de savoir pourquoi l’armée est impliquée à ce point?
Alexandra Latypova: Oui, c’est une réponse naïve, mais si l’objectif était valable, si l’objectif était innocent et consistait à faire en sorte que les gens guérissent de cette maladie, alors les directives de sécurité devraient être suivies et elles ne le sont pas du tout. On ne peut donc pas dire « parce que c’est un tel désastre, nous devons tout faire de travers et causer davantage de décès au cours du processus, mais ce n’est pas grave ». Ce n’est pas logique selon moi. Cela ne fait que provoquer un énorme gâchis. Je ne vois aucun avantage à procéder de cette façon. Ce n’est pas comme si l’armée avait une sorte de capacité plus miraculeuse que les fabricants privés. Les fabricants privés fabriquent beaucoup de produits, des produits de très haute qualité à des vitesses fulgurantes. Ils possèdent en fait une expérience incroyable dans ce domaine. Le rôle de l’armée n’est pas plus crucial que celui des fabricants privés dans ce domaine.
Wolfgang Wodarg: On dirait que les militaires sont tout simplement aveugles au fait qu’ils aident à tirer sur leur propre peuple.
Alexandra Latypova: Exactement et nous avons beaucoup de courageux dénonciateurs au cœur des opérations militaires, qui ont été harcelés, comme Theresa Long par exemple [NdT. voir ici] , qui a essayé d’arrêter ces agissements. Ils attirent l’attention sur ce problème, ils le signalent et ils disent « Je ne le donnerai pas à mes gens, je ne le donnerai pas aux soldats de ma base ». Ils sont confrontés à de lourdes répercussions, mais ils continuent à prendre la parole et à expliquer que c’est mal et qu’il ne faut pas le faire. Oui, cela porte préjudice à nos forces armées en ce moment même, car ils exercent une pression sur les soldats et surtout sur les pilotes. Cela leur cause du tort et c’est une autre raison pour laquelle cela devrait être arrêté.
Wolfgang Wodarg: Je me demande juste, qu’est-ce qui se passe au niveau de l’OTAN? Vous avez parlé de l’Union Européenne mais l’Union Européenne a juste comme rôle d’obtenir l’argent, de collecter l’argent et de fournir de l’argent à l’industrie. Mais la fonction des militaires qui travaillent ensemble et coopèrent au sein de l’OTAN, il devrait y avoir des recommandations pour les troupes allemandes en Allemagne qui sont membres de l’OTAN. Si c’est une affaire de taille qui émane du Ministère de la Défense et que nous sommes partenaires au sein de l’OTAN, nous avons observé que lorsque tout a commencé, lorsqu’ils ont commencé à distribuer les flacons, c’est l’armée allemande qui s’est rendue dans les institutions et ce sont des médecins de haut niveau qui ont administré les flacons. Il n’y avait pas de médecins normaux mais c’était une action où l’armée allemande était employée pour s’occuper de la distribution, qui était en charge de garder tout ça. Et normalement, quand l’armée allemande fait quelque chose, le Parlement doit décider de tout ce que l’armée fait. Je ne me souviens d’aucune décision du Parlement allemand.
Alexandra Latypova: Exactement. Le Ministère américain de la Défense s’est adressé à l’armée allemande, mais je suis sûre qu’il s’est adressé à toutes les autres armées de l’OTAN et leur a dit: » Voilà, vous allez injecter ça à vos gens. Au fait, vous ne pouvez pas savoir ce qu’il y a dedans ». Comment cela pourrait-il être acceptable? Et c’est bien cela qui se passe et c’est bien le crime qui est commis. Ils ont contracté tout cela, ils ont créé cette structure légale sur papier mais, devinez quoi, il n’est pas légal de contracter pour tuer et blesser des gens. Pour cette raison, il faut enquêter et arrêter ça.
Wolfgang Wodarg: Il est essentiel que tout cela soit dit ouvertement. Il est essentiel que cela soit documenté. C’est essentiel que tout le monde le sache. Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup pour votre travail. C’est remarquable.
Alexandra Latypova: Merci de m’avoir invitée. Tout le monde peut me joindre par votre intermédiaire si quelqu’un a des questions ou souhaite voir les documents originaux. Tout ce que je montre est disponible publiquement. Tout provient de documents accessibles au public.
Viviane Fischer: Il faudrait que nous publiions une liste de tous ces documents. Je pense que ce serait important afin que tout le monde puisse les consulter, ou peut-être avez-vous une source. Je suis en fait assez choquée par le fait que cela montre que tout est lié. Il ne s’agit pas de gens qui se dépêchent pour être les premiers sur le marché et qui font ensuite de petites ou de plus grosses erreurs dans le processus de production. La façon dont vous l’avez présenté ici indique qu’il s’agit d’un effort bien orchestré.
Wolfgang Wodarg: Une opération internationale sous contrôle.
Alexandra Latypova: Une opération internationale sous contrôle, exactement. De plus, les fournisseurs que je vous ai énumérés, les fabricants, sont présents dans le monde entier. Beaucoup d’entre eux sont présents en Allemagne également, mais aussi en Belgique, en Italie et un peu partout, en Inde et en Chine. La Chine participe massivement, je n’ai pas eu le temps d’en parler, mais tout est connecté dans le monde entier.
Viviane Fischer: Quel rôle joue la Russie dans tout cela ?
Alexandra Latypova: Je n’ai pas vu de mention de la Russie dans ces contrats. Ce que j’ai vu, c’est que la Chine, l’Allemagne, les États-Unis sont connectés et investissent dans les mêmes entités, puis le Ministère de la Défense leur donne 10 milliards de dollars, ce qui signifie qu’il a donné dix milliards de dollars à une entité dont le PCC est actionnaire. Ils sont incontestablement en lien. Je n’ai vu aucune mention de la Russie, mais ils ont leurs propres vaccins, ils font la même chose mais en parallèle, ils jouent le même jeu mais dans un bac à sable différent.
Wolfgang Wodarg: C’est une question très intéressante car il y a ce conflit en Ukraine, il y a le conflit sur l’énergie. Je pense que c’est une très, très grande partie d’échecs et que toutes ces puissances essaient d’en tirer le meilleur parti pour elles-mêmes. Il serait donc très intéressant d’en savoir plus sur les projets de la Russie. Ils gagnent beaucoup avec l’énergie, ils viennent de couper une ligne mais ils la vendent de l’autre côté à d’autres nations. C’est un jeu très global très difficile et très compliqué à comprendre. Je pense que si nous continuons à chercher, nous apprendrons beaucoup de choses à ce sujet et nous devons apprendre beaucoup de choses pour que de telles choses ne se reproduisent plus jamais.
Alexandra Latypova: Oui, exactement.
Viviane Fischer: Merci beaucoup. Je pense que nous devons vraiment creuser ce sujet. C’est vraiment choquant et étonnant. Merci beaucoup pour votre travail.
Alexandra Latypova: Merci de m’avoir invitée. Passez une bonne soirée.
Source de la vidéo. Source de la session complète.
Viviane Fischer: We have a new guest. It’s Mrs Alexandra Latypova. She’s a former pharmaceutical industry executive. Hello.
Alexandra Latypova: Hi everybody.
Viviane Fischer: Hello, nice to see you. It would be great if you could maybe introduce yourself a little bit. What’s the most important things that you would like to share about your CV with our audience?
Alexandra Latypova: My experience is in pharmaceutical research and development. I spent about 25 years in the industry in various roles. Early on it was data analysis and later on I started working in clinical trials and in technologies that are used in clinical trials for various drug assessments such as imaging technologies, electrophysiology and many other techniques. I co- founded several clinical research organizations. These are companies that are contractors to pharmas, working in clinical trials. I worked eventually for approximately 60 pharmaceutical companies all over the world, mostly in the US and Europe but also in Asia. And Pfizer was my client and in fact they were my investor twice and we had an R&D collaboration around these technologies that can be used in clinical trials. And I also worked directly with FDA in the areas of cardiovascular safety assessments and participated in FDA industry consortia around methodologies to perform cardiovascular safety assessments in clinical and preclinical research. I retired from the industry a few years back and I wasn’t working when this whole Covid scam started. I became immediately concerned due to my knowledge that things were going very wrong, that the practices and policies that were being put in place just didn’t make any sense. I started looking into the situation more closely. I worked initially by analyzing CDC VAERS data set because it’s publicly available and then later on, now, I work on various documents that become available through freedom of information lawsuits. I review these documents and I collaborate with various groups trying to provide them expertise and interpretation of what’s in these documents so that various actions can be taken by public and also by law firms.
Viviane Fischer: So you have a lot of experience in this field, obviously. What results from all of this is that you think that all safeguards and regulations that were used, that the public relied on for years – and also assumed that they would continue to be in place – are basically abandoned. Could you maybe elaborate on that?
Alexandra Latypova: That’s the biggest lie about these so-called vaccines. They’re not vaccines, they’re not even pharmaceuticals and I will explain [that] in my presentation. But that’s the lie that was sold to everyone globally that this is a medicine but it’s not a medicine. And once the public was told this is a medicine, a vaccine, everybody’s expectation was that all these safeguards that we’re used to for medicines were in place and they were not. And they actually do not even legally apply to these products although that’s a question. You cannot contract for a crime, they have contracted for a crime and they’re committing it as we speak. And they’re calling it legal but it remains to be seen – and I can explain in my presentation. I have some slides if I can share?
Wolfgang Wodarg: Just share your screen.
Alexandra Latypova: The topic of my presentation today is to talk about these injections and specifically about regulatory and manufacturing fraud because not a lot of people have addressed this particular issue and this has been my focus.Through this investigation I realized that there’s a deep collusion between manufacturers, global regulatory agencies. It’s not just FDA, it’s EMA, all of them, and especially with the US Department of State. This entire program is headed by the US Department of State. This is a military action, a military program that has suspended all safety rules and regulations everywhere in the world effectively. And they’re colluding with pharmaceutical manufacturers to drive these deadly products throughout the world.
So far, this is overall a very high level summary of all evidence for these Covid 19 injections that we have today and I think most of us here will agree on these points. They were covered in your investigative committee also quite extensively.
So, first of all these products are toxic by design. There’s been numerous publications explaining how that is and overall the numerous mechanisms of injury designed into these products. They interfere with your genetic processes that are ongoing in your body all the time. While the manufacturers a claiming that there’s some sort of helpful protein that gets expressed, that’s not how the human body works. It really just breaks down the immune system leading to all sorts of catastrophic consequences. We now know that there is no safety of these products. The death and injury toll is simply horrific all over the world. It exceeds all previous high numbers from old publicly available databases. Yet nobody in authority is paying attention to it or when that point is brought up to them, they just plain deny it and gaslight the public. There is no efficacy of this product. I’ve yet to see anywhere that somebody could show a lasting protection from these injections. They don’t. Now the governments want people get injected every 3 to 4 months. That’s just ridiculous for something that’s called a vaccine and there’s absolutely no protection against Covid illness that these products can provide.
Now the focus of my presentation today will be mostly on manufacturing and how this fraud is committed from the framework, how this cartel formed, who are the participants of the cartel and what exactly they are doing. The bad manufacturing, few people have addressed it but this product is completely non-conformant because it doesn’t have to conform. It’s a prototype, it’s not a pharmaceutical so it’s highly non-conforming to its label and it’s extremely variable. It does not conform to good manufacturing practices and there is no enforcement of good manufacturing practices anywhere in the world where such laws exist. There is obviously malignant policy from the governments. We know that they’re lying, we know that they’re covering up, they’re gaslighting the families of killed and injured by these shots. They demonstrated very, very clear intent to harm through all these actions. At this point everything should be deemed intentional. All the injury and death toll should be deemed completely intentional.
Now let’s talk about manufacturing to just bring out the point what is good manufacturing practices. In the US, it’s a set of laws and rules and regulations which is in the code of federal regulations. It’s a very extensive set of laws that covers high quality, consistency, purity standards for drugs, vaccines, also covers food and beverage – mass produced. The expectation is that every batch of every new product is about the same as the previous batch of the same product and that they conform to the label, they don’t have impurities and they don’t have anything toxic. There’s also, in the case of these Covid 19 injections, the expectation that they’re even interchangeable between different brands although no testing have been done to demonstrate that. These rules and regulations exist in other countries and they’re very similar. In the US they were developed somewhere between the 1900’s and 1960’s and there’s a very extensive set of them. It was in response to a lot of people being poisoned and killed by badly produced products at the time and in fact it’s a severe crime to introduce an adulterated product, a product doesn’t comply to these rules into interstate commerce in the US or internationally.
When I first started looking at these Covid 19 injections, I wanted to understand how they look like versus something that was more traditionally compliant with our good manufacturing practices. Because we were talking about an alleged vaccine, I decided to compare it with the traditional flu vaccines and I took all the data from VAERS database that coved traditional flu vaccines. I plotted it on this graph. On the X axis we have all the lot numbers for flu vaccines. This is about a dozen manufacturers, different products, all injectable flu vaccines, and on the Y axis I have serious adverse events and deaths. I never include all adverse events because there’s a lot of administrative issues and maybe minor things so I just want to focus on serious and death. As far as serious and death, as you can see, these are very consistent products are they never vary much. The average is around maybe 3 or 4 serious adverse events per lot. Then we have some outliers – we only have 2 outliers here over many years and the largest was 37 reports per lot. This is approximately how a product in compliance with good manufacturing practices would look like for a vaccine product and that should be the expectation.
When I looked up the Covid 19 injections, the picture was dramatically different and this is extremely alarming. It’s so bad that it should have been a flag right away for any regulator on any level – federal state, local. We all have established regulators at all levels of the government that can flag issues with abnormalities, abnormal patterns with any products in their jurisdiction and then a recall can be issued. But nobody did that. We see this huge variation between lot to lot for all these Covid 19 injections. Here, by the way, I have all the verified lots from CDC, we have a complete list of lots that were issued in the United States with correct lot numbers, manufacture dates and expiration dates. So all of these are valid and yet you can see they are hundreds and thousands of times larger in variation compared to flu vaccine, which is all under this red line here, and all of these are so much higher. We have the range of up to 1 500 serious adverse events and that’s for a lot and then we have some lots that have very few and then we have a huge difference even between – you can visually see it – between different manufacturers. We have Janssen here, Moderna all these here, and then Pfizer – look at this. This was incredibly alarming and in fact there was one flag issued very early on in the rollout by Orange County, California. They detected on 1/18/2021, so just couple of weeks after the mass roll out of these injections, they detected one lot from Moderna that they said generated a substantial number of adverse events. However nobody else was alerted. This was in the news but no other health authorities were issued any communication. The manufacturer did not stop this lot, did not recall it, nobody from the health authorities forced a recall and this lot was continued to be sold all over the United States until it ran out in March. It also generated about a thousand of serious adverse events and close to 60 deaths. So all of those should be deemed intentional because the authorities did flag it, they did find that it was generating abnormal adverse events. Yet nobody did anything to stop it and they continued pushing it into people.
Viviane Fischer: In this Pfizer representation there, it seems if there’s a toxic lot, then it’s very toxic.
Alexandra Latypova: These ones, yes, they’re extremely high and they’re extremely toxic. Usually these ones generate a lot of deaths as well so I didn’t itemize death here but yes. We see these large lots generating a lot of deaths but it’s not always. Sometimes even a small one will generate abnormal number of deaths. They also vary by lethality as you can see. So there’s huge variation all over the place.
Wolfgang Wodarg: So you will for sure tell us something about the reason for those variations.
Alexandra Latypova: Yes, we found many reasons. People often told us, « You guys are conspiracists and that’s all just because of the size of the lots are different » and actually they are not that different. We later received just recently – there was FOIA data request information came out and they provided all the shipments of Pfizer products in the US by lot number and what number of doses. When I plotted them by date of manufacture here on the X axis, and we’re just looking at deaths – here it’s easier to see – so when adjusting for the lot size – here I adjusted by 1000 doses – we see this very strange picture. There is a huge variable – these are up to 12 times different from these. And look at the dispersion especially at the beginning of the year. Then this variability declined and toxicity declined but the variability is still unacceptable in this part of the graph. It’s just that it gets dwarfed by this part of the graph. All of this should not be there. The expected relationship should be like flat line, zero and as close to zero as possible. But here we have a definite statistical relationship, for Pfizer it’s both between the date of manufacture. Think about it, you should not have any difference in toxicity of a product depending on the date it was manufactured and also, the same relationship exists between even the alphanumeric codes for Pfizer and Moderna. They also cluster – I’m not showing it here – but they also cluster around different alphanumeric codes. We know which letters and numbers stand for what level of toxicity today. And we can tell it to people and in fact we have been, on our website.
That’s the situation that absolutely is alarming and absolutely obvious, has been obvious from the start and no health authority ever noticed it. That’s extremely concerning and again that points to intentional act.
Viviane Fischer: I don’t know if you’re going to come to that but I have a question, before I forget. In the beginning there was the elderly and the sick, already sick people maybe, who got vaccinated and then we had the younger people who were admitted. So when you see that until April 21 could it be that this has the variability because of more intense reactions, because of the age group that got vaccinated? Are you going to come to that question later?
Alexandra Latypova: Yeah, I have a slide on this in my backup slides in fact. That question was asked frequently and here is the answer – this is by the way by my German colleague and this is based on German data. Age doesn’t influence this as much as you think. We had 12 times difference which between the low lethality lots and high lethality lots. There were some older people but remember in the early roll out there were also healthcare workers so it was never just old people. The average age has always been fairly low. It’s not in the eighties, it’s much less. But here my colleague from Germany did analysis looking at the influence of age over these effects of death and these adverse events and it turns out age has only partial explanatory power, does not explain all of – it actually explains very little of it. So here we have something like 18, 13 percent explained by the age and the rest is not explained. And you can visually see it. If you did different tests on the lots that were shipped to Germany with the severe adverse events and deaths and you plotted them here, you can see for example here, it very clearly can be seen on this graph, the age here is less than 60, so this is maybe 58 year old, and you can see this vertical dispersion of the results of the adverse events. This means that for the same age they have the lots that were less toxic and far more toxic. This is a huge dispersion and it goes almost everywhere, you can see that. And you can see here 60 or 70 even, so there is this very not toxic and this is around 80 years and very highly toxic and it goes all over the place. So because the data exists in this cloud, it just tells you age doesn’t explain it – it explains a little bit.
Viviane Fischer: Okay, thanks so much.
Alexandra Latypova: [Let me go back.] And there are also other patterns of a strange variability also still unexplained. Another one of my colleagues put together this chart for the US. We have very strange geographic abnormalities in terms of how toxic these products are. So when we look at data in VAERS, that’s all 100 percent vaccinated populations so policies of local governors do not play a role here. Everyone who got vaccinated is covered by this. We look at death per hundred thousand vaccinated people in the state then we see this picture which is also quite strange. For example South Dakota is the worst state in the Union right now. It has 33 deaths per hundred thousand vaccinated people and the next worst state is Kentucky with just 24 per hundred thousand vaccinated people. And then we have states like Utah and California for example with only 1.7 and 1.9 so that’s a huge range. Again, there’s no way to explain this by normal demographics of the states. In fact, California has poor demographics if you think about homeless and drug addicted populations and so forth. So that’s unexplainable right now and nobody seems to be concerned about this. But to me it just says that the product is gigantically variable and whatever they’re shipping to these different states is extremely variable, too.
So given this variability of manufacturing, the manufacturer is producing highly, highly variable products and that creates these strange patterns abnormalities whichever way you look. I started next looking at the regulatory documents that I could get and I reviewed several packages of what’s called non-clinical summaries. They became available through FOIA and these were for Pfizer and for Moderna and those summaries contained – their own summaries of animal studies that they performed and that the FDA then used for approval of Pfizer’s injection product and Moderna’s Spikevax.
I’m going to talk mostly about Moderna for the interest of time but they are very, very similar both of them. First I looked at Moderna and I found a very strange thing about Moderna. Moderna apparently has two investigational new drug numbers which is strange to me because by rules, by regulations, there’s supposed to be only one investigational new drug number for each new molecular entity. And that number opens your application with the FDA and the similar process in European agency. That number opens your application and then you as a sponsor collect all the data for animal studies and then clinical studies and all the results and all the data sets, they get appended to that number. It’s like a case number and then that becomes a dossier that you use with the regulators to review and approve your product. And that works like this everywhere in the world where we use these systems, International Conference for Harmonization. And in Moderna’s case I saw two numbers. I still don’t know how this works but that’s my question that was never addressed. First of all that other number was opened first and then Moderna’s number second. The first number belongs to the NIH. They are the owners, National Institutes of Health and specifically it’s a division of microbiology and infectious diseases, DMID, and organizationally that group reports to Anthony Fauci. So they own this number, they opened this number for Moderna in February 2020 and then they also did – it may be on going – they’re performing a lot of animal studies for Moderna. Because they have these two numbers, that means that they are co-owners of this product and they have the rights for revenues and profits derived from this product. This is highly abnormal and a huge conflict of interest because this is well beyond a more standard ideal relationship where, let’s say, private manufacturer can license a patent from NIH or a patent from an academic institution and then they pay them small royalties when that technology is used in subsequent products on the market. But this is different, this is NIH actually getting revenues and profits from this product – or at least has the rights to – and also we should note that, of course, NIH and Anthony Fauci specifically were in charge of all these draconian mandates, coercion of people into injecting this product into everyone. So how is this that they’re then profiting from it directly? I’ve raised this question many times. This has never been addressed by anyone but I think people need to speak about it more.
Next I reviewed the packages for both Pfizer and Moderna with respect to what the standard testing would be in preclinical or animal experiments. And just to give you an overview, this is very, very high level, each of these boxes contains numerous studies. For a normal drug or vaccine or any product, biological, what you need to do is assess them in animal experiments first before you can give it to humans in a highly controlled clinical trial setting. This is in order to exclude major risks and make sure that the product is safe enough to then be given as experimental product to humans. And the categories of safety testing in preclinical will include three major components: pharmacology, safety pharmacology and pharmacokinetics. Pharmacology includes a couple of areas. One is primary pharmacology: you have to at least try to demonstrate mechanism of action that you declare for your product. For example, if the manufacturer is claiming « This product will create spike protein and then that’ll create an antigen », that needs to be demonstrated in those studies. Then secondary, any off target effects. So if while doing that, it’s doing something else, you also have to show that or exclude it or at least have some idea what potential off-target effects may happen. Then drug interactions also are an important part, especially if the product is supposed to be given to absolutely everyone then a lot of people already taking multiple drugs, they can interact in unknown ways so at least some idea needs to be given to what potential interactions and are there any counter indications for other products. Then the next category is to see how the product gets distributed through the body when you inject it – and that’s called pharmacokinetics. In pharmacokinetics we assess many things but important ones are absorption, distribution, metabolism, excretion studies, those are standard. Then very, very important ones are toxicology. Toxicology means that if your product is detected in a certain area, let’s say, it gets into cardio-vascular tissue or it gets into liver tissue or it gets into the brain, in other organs, you need to then do the toxicology study for those particular organs and figure out what is the maximum exposure, what’s the exposure over time, when does it clear, what’s the maximum tolerated dose, where the toxicity starts because we want to develop what’s called a therapeutic window where you can give the drug high enough so that it elicits desirable response but it’s also low enough so that it doesn’t cross the threshold of toxicity. That’s the most important part of all these experiments, it’s to find that space. And that space was never found for these products, by the way. Also an other area here of course is reproductive toxicology, I’ll talk about it some more.
What happened with both Moderna and Pfizer, they use very similar strategy here. They did not do ADME studies, they did not do any secondary pharmacology, then they waived for themselves this whole area of safety pharmacology and they told the regulators that it doesn’t apply to them because of 2005 WHO guidance for vaccines, which is an absolutely preposterous claim because these products are not vaccines and especially in 2005, they were not considered vaccines, they were gene therapies. That ridiculous claim was accepted wholesale by the FDA and in Moderna’s case specifically, what I found is that about 50 percent of all the studies that they included into this non-clinical package contains tests for completely irrelevant articles. They just compiled a whole bunch of previously failed products that they had in the pipeline, appended them to this and they said « Oh, it applies to Spikevax ». It doesn’t apply to Spikevax. All the tests need to be performed with the exact formulation that you’re going to use in the ultimate clinical product, meaning your mRNA that’s going to go into the Spikevax and the lipid nanoparticle exactly as it going to be in the Spikevax. None of this was done at all. This was a hodgepodge of different studies from different years. For example, bydistribution, they included a study from 2017 for a cytomegalovirus and it was a concoction of 6 different mRNAs. None of them are the mRNA that’s in Spikevax. Then toxicology studies were not done. There was only one non-GOP – non good laboratory practice compliant – toxicology study and it wasn’t completed even at the time that the package was written. And there was only one GOP study in reproductive toxicology, I’ll talk about that. Genotoxicity, carcinogenicity was assessed only for one component, this chemical SM102 and only an in vitro-like cell line experiment. That’s completely unacceptable but the FDA, by the way, did not find any problem with this, completely accepted it. And that was for both Pfizer and Moderna. To me that told that there is a collusion between the regulator and these manufacturers, and in fact I believe the regulator, FDA, drove this road. They told them how to submit the documents because this is in complete violation of any [guidance]. If you look at the FDA guidances, it violates all of them. That is just so bad that if a manufacturer tried to do that and the FDA was following its own rules, none of this would fly. Yet somehow it just gets red carpet and they just waltz in with this garbage and that « Jimmy says the FDA told them to do it this way ».
Moderna also made this really bizarre claim – which now both of them are making – and now it’s being enshrined into regulatory practice as we speak. This is a slide from Moderna from JP Morgan conference in 2018. They were claiming that their product is a platform – which, by the way, every start up in every industry claims that their product is a platform so this means absolutely nothing. They’re claiming they have a platform where they can make these lipid nano bubbles and they can put whatever mRNA they desire into this lipid nano bubble and if it worked once, it will work again and again. I won’t dignify this but anyway, this is a very dangerous claim. They’re saying essentially [that] their product doesn’t need to be tested. Only the delivery vehicle needs to be tested. It’s like saying « Well, the truck that’s carrying food and the truck that’s carrying explosives is completely the same thing. Don’t pay attention. » Because this claim by itself would have never passed through normal regulatory practices as they are designed and regulations as they’re written, what they needed to do is to manufacture the crisis to push it through emergency use authorization, so that they could actually put this on the market – and they did. [Moderna] did not test the Spikevax and Pfizer didn’t test their BNT162 product either. The only test is [of the] delivery vehicle and all kinds of evasive tests not to actually test directly this combination of things. And now they’re both claming « We have a platform » and now FDA is allowing them to do a study in eight mice and then immediately put the product on the market. This has of course many problems. First of all, who wants the product which was tested on eight mice? I don’t know. The second is that now FDA, Pfizer and Moderna are a cartel. They established a cartel where for Pfizer and Moderna, they can do eight mice study and that’s it. For everybody else who even wants to work in mRNA, for example, any other startup – they’re all thinking « Oh my God, this mRNA revolution happened and we’re all going to be rich », they should think again because now they have to comply with all regulations to approve their platforms. But Pfizer and Moderna can only do eight mice study. So they have ruined the entire industry, pharmaceutical research and development by doing this and they have established government-pharma cartel by doing exact these specs.
Next I want to specifically address the reproductive toxicology study that Moderna did. It was a small study in about 40 rats and I’m not going to cover design. They had half of them vaccinated, half of them not vaccinated. By the way, the male rats were never vaccinated so we don’t know what happens with the male reproduction at all and nobody has addressed that. They only vaccinated females and then eventually they found that there was a strong transfer of antibodies from them to fetus and from them to pup – and the levels were high. They’re saying « antibodies » like it’s a good thing but if antibodies transferred, so did mRNA and spike proteins. We now know that spike proteins were found in breast milk, for example, and mRNA specifically was found in breast milk. These things, mRNA and spike proteins, they pass all sorts of barriers such as placenta, such as brain and blood so they will end up in the baby and it’s not clear what it does. We know it’s dangerous and the babies obviously have a small body and it’s developing. So this poses high risks to the developing baby and none of this was studied by anyone. Also, mothers experienced toxicity during gestation and it coincided with the day when they were expressing the highest levels of antigens so obviously this is related to the vaccination. They vaccinate them, they experience high toxicity. They were claiming that these effects were transient and not so bad but rats lost fur and they couldn’t use their hind legs. But Moderna said « Don’t worry, they were thriving ». I’m not sure how the animal is thriving when they’re losing fur. Because I don’t have access to full reports, this is only Moderna’s own summaries, their own words about their studies, I cannot tell you exactly what happened there but it looks to me like they’re whitewashing a lot of stuff. The most important thing was that they found that rats offspring had skeletal malformations. Here’s their own language: « mRNA 1273 » – that’s Moderna Spikevax – « related variations in skeletal examination included statistically significant increase in the number of rats with one or more of wavy ribs and one or more rib nodules » – which is extra ribs. Those are severe skeletal malformations and they were statistically significantly increased in the babies of the vaccinated mothers. That’s as clear safety signal as you get and those are standard studies for assessment of developmental toxicity.They also correlated that with maternal toxicity during the gestation on the same day. So obviously it’s related to the vaccine and obviously this product is causing damage to both mothers and their developing babies.
However FDA directly lied on the label and the regulatory documents on behalf of Moderna. What the FDA put in their summary for non-clinical pharmacology and toxicology which is part of labeling for Spikevax is that there were no vaccine-related fetal malformations or variations. And that was hidden, secret, for a year – more actually than a year – until it was released through court order and until I read it. We would have never known and they would continue pushing this on pregnant women worldwide and they’re continuing. They knew about this but they were knowingly forcing this on pregnant women. Remember the campaigns that were everywhere: CDC advertising, FDA advertising like pharma sales reps, just advertising this is totally safe in pregnancy and pushing everyone – and even forcing pregnant women if they were health care workers or police or school teachers. To me, it’s a crime, it’s a horrible crime what they did. And we know now that there are huge adverse events related to miscarriages to problems with babies, babies dying, lactating babies dying and that’s all recorded in VAERS. And again they’re denying it and gaslighting everyone.
Next I want to talk about what’s really happening with this product, why this variability exists in my opinion and what we’ve found through various now direct testing of vials and examination more closely on the manufacturing processes. So, as you know, each product has its label and even though Pfizer was trying to hide this particular information for a while, now it’s available. We know that they are declaring certain ingredients such as BNT162b2, it’s their mRNA sequence and then the rest of it is lipids, lipid nano, it describes lipid nano bubble composition, these ALC’s and so forth, cholesterol, and then some other products that balance it into injectable product. They’re also declaring quite precise quantities of each on the per vial and per dose level – because remember, they get shipped in multi-dose vials and then each dose gets prepared by the vaccine administrator at the site manually, in completely uncontrolled manner and outside of any good manufacturing practice compliance. Nevertheless each dose is supposed to contain 30 micrograms of mRNA, for example, and then some other components also very precisely described. But what I found by reading manufacturing documents for Pfizer specifically that were submitted to EMA, no tests were designed for testing of the ingredients especially at the vial level – and forget about the dose level. What they were describing as tests at the vial level were basically the vial weight at filling and some integrity parameters like how well it’s capped and so forth. But there were no test that said « We’re going to take random sampling of a few vials from each lot or from each line as it comes off and then we’re going to open them and we’re going to see if it does contain 225 micrograms of RNA or not ». None of that exists. All the ingredients specification tests are designed at the batch level – and the batch is a bulk product, it’s upstream manufacturing step. Per current government regulations, these tests need to exist at the dose level, at the unit dose level as it’s dispensed to the patient – and they’re not doing it, I’ll talk more about this. So far, our findings is that – and this is from random vial testing all over the world – so far we found that not a single vial conforms to this label or any other label of the manufacturers.
So what has been going on is independent testing of vials by many teams. This paper was recently published in the International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research. I know some of the authors and I am in correspondence with them and these teams of researchers and independent researchers all over the world – 16 countries, I believe – have gotten access to some of the vials, mostly Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen – but there’s some other ones as well. The summary of overall findings is that all these products are completely different, they differ from the labels, but there are some consistent findings. For example, when they’re able to isolate and sequence RNA from the vials, RNA sequence does not conform to the label. We have yet to find a match to what Pfizer says it should be. Then there are huge DNA impurities and protein impurities – gigantic amounts, I’ll show you that. There are also consistently other impurities found in large quantities and they constitute heavy and rare metals. It’s unknown origin or purpose of these materials inside the vials. Metals includes things like cobalt and chromium and aluminum which are very toxic to the body and neurotoxic. Rare things like thulium, which is bizarre, and antimony even was found in Moderna vials. Antimony is a metal used in semiconductor manufacturing, mined in China. It’s not clear what it’s doing in Moderna’s vials which is supposed to be produced in Massachusetts. There are also inclusions found, contaminations with structures of also unknown origin. They look like unexplainable blobs and particles and they’re large because people find them under standard optical microscope which means that they’re not nano scale, they’re larger than that. And crystals, they’re very characteristic: flat and very square and rectangular shapes with sharp edges. Also very characteristic fibers and ribbons, flat ribbons. There is assembly, a self-assembly process – chemical probably – movement visible immediately from the frozen state and this was videoed in single-take videos and so there’s very good documentation of it. Researchers take precautions and steps to exclude environmental dirt on the slides. They do controlled experiments so there are some high quality studies. Not all studies are high quality but some high quality studies found all these things – that’s what I’m summarizing. There is possibly different forms of graphene in these vials and also things like, for example, leftover magnetic beads. Remember though all those people who had like fridge magnets stuck to their arms post injection? That’s what it is. Magnetic beads are used in purification of RNA in manufacturing. They were left in the vials, not removed and then subsequently injected into people.
Here is an example of the RNA sequencing from a Pfizer vial. Here researchers showing the first green line is the declared Pfizer sequence and all of this, by the way, is by weight and that’s how Pfizer does it, too, or rather by length of the molecule. The first sequence is this BNT sequence, that’s Pfizer declared sequence, and it’s supposed to be like this green line. The next three you can see, those a possible matches but none of them actually match.There are some pieces of it and then some extra stuff at the end but the beginning is missing. And that’s what’s floating in that vial. What’s very concerning is these additional small RNA fragments and they were even described by the regulators in European Medicines Agency documents as process-related impurities and they were concerned about it. And they should be concerned about it. I call them shrapnel RNA, there are many, many names for them, microRNA, small interfering RNA, all kinds of things but you can think of it as shrapnel. When the glass breaks, it breaks into large pieces and small pieces and they’re all inpredictable – it’s like this. They’re not denying it. FDA dismissed them as a theoretical concern, it’s not a theoretical concern. MicroRNA’s have been designated specifically as a class of a biological weapon that can be used because they are interfering with the normal genetic processes. They do not have to code for proteins, they do not have to have a a length to code for anything but they can still interfere with the cellular processes dramatically and they can still aggravate the immune system and break it down to such a degree that over time you will have various types of malfunctions including cancer specifically and neurodegenerative diseases and all sorts of abnormalities. So this is in the vials. You can see, it’s almost half and half how much of this component has larger pieces of RNA that don’t match and then all these shrapnel RNA’s.
Then the researchers looked at several Pfizer and Moderna vials and they found large quantities of DNA. And DNA is also a process-related impurity, it comes from the beginning of the process where RNA is transcribed from a DNA matrix. It’s a raw material or input into the process. This DNA matrix is always not 100 percent transcribed, you have remaining impurity from this process and it needs to be removed. And here it clearly wasn’t removed because in three BioNtech vials and one Moderna vial they found DNA. In this test – and again Pfizer uses a similar test – you can see, this is a calibration band on the left of different sizes of DNA that are possible and these are matched with what’s in the vial. You can see that there are these stripes of different sizes that were found in the vials. Here it’s kind of smeared amongst different sizes. So they found DNA and they found it in various sizes in these vials.
And then they calculated the weight of it and it turns out that there’s huge amount of it in each vial. Pfizer themselves declared that acceptance criteria for the vials is such that the DNA can be present there only up to about 10 nanograms per dose. But what’s calculated here from the actual analysis is up to 2000 [times] that amount. That’s really, really, really concerning. Also I found these batches specifically in VAERS – although they come from Europe so VAERS is not complete for Europe – but I found them in VAERS and I found reports for serious adverse events and death for them in VAERS.
Another image was provided by my colleague, Shimon Yanovitz from Israel. They did some testing and this is under standard microscope. They were looking at the vials from completely frozen state and then waiting for them to unfreeze and photographing that process. What they found is, on the top line, here we see immediately from frozen state, this is imaged under standard microscope and you can see how many different types of inclusions and and blobs and some sort of particles are there. And they’re not nanoparticle because under standard microscope we’re seeing much larger structures. It’s not clear what they are. Then after some 20, 30 minutes after unfreezing, they photographed again and look, they changed to all these compositions. That’s what’s evolving and growing and self assembling. They kind of agglomerate, there’s something going on, some kind of chemistry that’s constantly moving and then collecting and coalescing in these other structures and even new ones appearing like these fibers, that one up in these images. It’s very strange, that’s unexplained and that should not be in this type of product. It’s a question, why do we have this?
These structures are not rare. Another colleague provided this image for me and they said that this is just from one drop of Pfizer product. After it sat for 72 hours they examined that at 100X magnification and you can see how much of the stuff, it’s basically just filled – and this is just one drop. It’s filled with this, with these strange structures, some are like particles and some like larger square pieces and it’s not clear what’s going on but there’s a lot of it, it’s kind of steaming with it.
Wolfgang Wodarg: Question: Could this be cholesterol crystals?
Alexandra Latypova: Some of them might be but the ones that are like square, rectangular, they don’t look like crystals. We’re also looking at normal images of cholesterol crystals and they don’t match that, they don’t look like that. They look like something else and there are even more much larger and weird structures that look like carts on wheels, it’s hard to describe. They also have circular things attached to square things attached to some fibers. We’re comparing to salt crystals and cholesterol crystals and, no. Some of it maybe but most of it not.This still remains to be explained by the manufacturers who are keeping extremely silent about it.
And what we also found – and this is almost good news for the victims – we found that when this product is broken, it’s safer. The slide on the left actually came from Germany. A recent report was published by one of these research teams, it’s called the German Working Group. And they did a number of very good, solid and high quality tests for these products. One of these tests was looking out the pegylation quality of the product. They had different Pfizer batches – each dot here is a batch – and they looked at the degree of polymerization, how homogeneous was the polymerization of these nano bubbles. The PEG is there to protect the bubble and to keep them separated. If you have small molecules and they’re all homogeneous, it’s like a mosaic, it protects these really well. When you have smaller and larger ones, that can lead to breakage of these nano bubbles. If it breaks then the mRNA will escape, get interacting with water and will also degrade. What they found is that this associates with degree of inhomogeneity. So how often those bubbles can break is associated with fewer adverse events so it’s safer for the victim. And then I found previously in my analysis of Pfizer documents that once mRNA escapes and breaks, if you have more broken mRNA in your batch – and these are also batches from Pfizer different that these – it’s also less deadly, so it’s safer. That’s just good news because obviously they cannot make this product stable, they cannot make it to their own specification and that turns out to be a saving grace because it doesn’t kill as many people as they were intending to.
Wolfgang Wodarg: Do you have information about the the dependence on storage temperature? Because I can imagine if you store it not frozen for a longer time in a higher temperature that there’s more degradation and that the toxicity will diminish then. Is it possible?
Alexandra Latypova: Yes, absolutely. So, storage, transportation, it breaks in all steps and even shaking. They’re saying to the administrator, the instruction is « Do not shake the vial, you have to invert it a couple of times ». If you shake it, of course, you’re gonna get more broken pieces. They’re not benign but they’re a bit safer.
Wolfgang Wodarg: So if you want to just show the people that is not so dangerous, that you don’t want the people to be alerted by toxicity effects, you just care for a little bit higher temperatures, it’s easier. You use the side effect.
Alexandra Latypova: Yeah, in Pfizer documents they use that method to degrade RNA as well for testing purposes. It’s very well documented. A couple more slides, a short part but actually we’re getting into a very interesting part. We talked about this, we [said] the tests directly from vials or directly from batches show that this product is designed to be toxic, designed to be deadly because it actually is the opposite when it’s broken and doesn’t conform to its specification.
What I found later… I started thinking about and reading more about the manufacturing of mRNA and I didn’t know much about it at the beginning. I now have connected with a number of experts and I understand it better and I have a lot of documents including from Pfizer about how this product is being made. What I learned from it is I frankly have an opinion today that it cannot be made at the scale that these people are claiming. That’s also part of a lie and part of a fraud. First of all, mRNA manufacturing is a challenge even in the lab scale. If you want to make some micrograms of it, it’s a challenge and people who have done it, they’ve described it to me. It has low yields so there are multiple steps of making it and each step creates some sort of not 100 percent yield. And you lose stability of the product at every step. For example, if you have a 5 step process and it has an optimistic yield of 80 percent, then at the end you have 30 percent of the final product and 70 percent of impurities that you need to remove. And if you have a yield of something like 60 percent you only have 7 percent, then you need to remove 93 percent of impurities. Also, of course, you will have to scale up all of your raw materials to achieve some sort of a target that you need, some sort of a weight of the product that you need. mRNA is very fragile, especially the ones that they are using now in these injections, they are large chains. Previously the only approved product on the market that’s using RNA is using a very small one, it’s called small interfering RNA. It’s something like 100 nucleotides in length. The ones that are in Pfizer and Moderna are 4000 and higher than 4000 nucleotides. So it’s very large and the larger it is, the more fragile it is. It’s not stable. They modified it with numerous modifications to make it more stable so that’s why it’s not human it’s just some strange sequence but it still is unstable. Also it needs to be capped and has a tail and those two are separate processes. Each one of them breaks the product as well, so it’s not in complete capping, it’s incomplete tails. LNPs we already discussed, they’re lipid nanoparticles, they can also break because of various things including pegylation imperfection and when they break mRNA also breaks. As we’ve seen before, there are large impurities process-related and some others can be introduced through bad practices and they need to be removed. But you can not aggressively remove anything from this product because it’s very fragile. So you cannot use the same centrifugation, filtration, mixing techniques that they use in chemical manufacturing. Now manufacturers are claiming – I have records that show that on average these batches are something like 200 to 300 liters which already stretches imagination, that’s for batch. Recently I obtained records that showed one batch of Pfizer was manufactured with 12 000 000 doses in it, which means it’s around 900 liters of mRNA. My colleagues at this point started laughing and they said « I don’t even know that there are bio bags that big being produced ». Why are they doing this? I don’t know what’s going on. Are they overdiluting, are they mixing multiple batches, are they mislabeling, are they just reenabling an old product? I don’t know. Any of this can be possible because, as I will discuss shortly, they have no rules that apply to them. When we’re talking about scale like this, the availability of raw materials is questionable. Again my colleagues are questioning « Can they get the enzymes at this scale? » because again you have to have everything multiplied by the yields to reach your final target. Also, these batches are produced simultaneously by numerous companies at the scale and the speed. I don’t know whether this is possible or not. Pfizer was already reporting chemical instability even at 37 liters. That was in the Pfizer European Medicines Agency documents that they said that enzymatic reaction to make RNA was already stopping at that level because at large volumes, chemicals don’t balance the same way as they [do] at small volumes. Now even if you can produce something like this at a large volume, what happens is it the product becomes super heterogeneous. We have problems in the small batch but when the batch is large, you have lipids in water. And lipids are floating in a huge volume so they start separating and they tend to go to the top and they also tend to form into clumps. Now you have the mRNA in very unstraighted quantities floating around in a large volume of other stuff including water. Then that huge volume needs to be filled into 0.45 milliliter containers, vials, and of course you will have a whole bunch of vials that are blanks or near blanks that don’t contain much of the mRNA at all. It may contain metal contaminations or whatever and then you will have some super concentrated mRNA deadly shots. And that explains the reality where we see most people seemingly fine after these injections – at least at the beginning. They may develop something later on, they might get Covid, this increases probability of getting Covid. But then we see also some people drop dead within minutes of injection. That’s what happens, this is the reality of this, because there’s this huge heterogeneity of the vials.
Wolfgang Wodarg: It’s not possible to homogenize it afterwards, to keep it like milk, it’s very homogene. The natural milk is not, you have the cream up and you have the water down. They have technical process to homogenize the whole thing but you cannot do it without disturbing, without destroying the RNA, isn’t it?
Alexandra Latypova: Right, exactly. With milk it’s maybe possible but even then if you look at homogenized milk in a microscope, you’ll see clumps and stuff. These products can not because they will break it. And it continues breaking throughout the whole process and all the impurities that they can’t remove stay continuously. It’s a huge mess, a complete mess. In my opinion, this product can not be made to good manufacturing practices and I suspect that they knew about it because they’ve tried for 20 years to put this on the market and they always ran out to, maybe, early human studies but that’s it. And then they couldn’t get any further because of the safety issues and because I suspect they couldn’t make it consistent. They knew that and then they decided « Okay, well now we have to push it through this big scam ». I’ll explain how they put it in their contract form. I’m pretty sure that these products cannot be made in conformity to the label at the scale and at the speed and the manufacturers are well aware of it and that’s why they’re not doing it.
Let’s look at the structure of this organization, the overall organization, the big picture. This is their organizational chart, it’s turned on the side but it’s still an organizational chart and this is from Vaccines and Related Biologics Advisory Committee meeting from 10/22/2020. This is all the operation Warp Speed meeting together and describing their organizational structure. Notice a couple of things. Who is in charge of this operation? It’s the US Department of Defense, Chief Operating Officer. Who is chief scientific officer? It’s HHS and FDA. Then obviously this part of the chart, it’s the top part and these are people in charge: US government, Department of Defense and HHS. These people are not in charge although they’re getting huge amounts of money so they’re happy and they’re keeping the plans going. Also, the top part includes manufacturing, supply, production, distribution, clinical trials. Now there are many contracts available that were made by the Department of Defense, HHS with all of these vaccine manufacturers and they reveal a lot of things about the structure. The contracts are available through Securities and Exchange commission disclosures to shareholders and I read a lot of them. It does reveal the structure where the government took over pharmaceutical industry by giving them huge amounts of money and signing these very restrictive contracts that control everything. But the government designs the clinical trials, the government designs everything about it and then the FDA just approves it – well, FDA is part of the government. Let’s see who is really making these products.
Here’s from the same meeting, another Power Point slide. This is Operation Warp Speed/BARDA. BARDA is a military biologics development agency and they’re saying « Well, here’s our vaccine manufacturing portfolio ». Again, through these contracts – and there are contracts for all of these entities listed here available – through these contracts it’s very clear that what they’re calling vaccine supporting efforts is in fact what’s manufacturing the vaccines. For example Emergent Biosolutions which I circled here, it’s one of the centers for manufacturing that BARDA set up a long time ago. The contracts that I read go back to 2012 where Emergent was established as a vaccine manufacturer, the Defense vaccine manufacturer extensively for flu vaccines at the time. They also said « We’re going to build this so-called surge capacity » so there were huge amounts of money given. The contract is from 2012 to 2037 in different options and then in 2020 they executed option to do Covid vaccines. Emergent was manufacturing both AstraZeneca’s and Janssen’s vaccines and they were supplier for them. And they were not following any good manufacturing practice rules, by the way. There are also other entities that are very important like Ology. Now it’s been converted into this new monstrous, it’s called National Resilience Company and this is DOD essentially buying a bunch of manufacturing plants from pharma companies and establishing their own manufacturing base. It’s millions of square feet, they have huge amounts of money and they’re manufacturing these products. Texas A&M, also another one. That one seems to be manufacturing for things like Novavax because they use some sort of insect line – I don’t know what that means. You can also see a lot of others. Complex manufacturing requires – it’s not just making something – it’s also having qualified staff, having all the equipment that you need, having supplies, disposables, access to raw materials, it’s a huge infrastructure that you need to have in place and it was not possible. It’s not like you can go to Ford Motor Company and tell them here’s 10 000 000 000 bucks, I need a 1 000 000 new cars in 6 months. Even Ford with already established manufacturing can’t do that because you can’t even secure raw materials in time. Now imagine the same scenario happens when the government goes to Ford, General Motors and Toyota and tells them all simultaneously to do that. No amount of money will produce this miracle in 6 months. It wasn’t. They just gave money to these companies and then directed them to go to these companies that they already established for a long time to produce the product. This is who is making the product and these guys are just a front. They have some aspects of manufacturing but for the most part it’s being done here. And all of this is controlled by the Department of Defense. Specifically the contracts included no accountability – let me go to the next page.
The bad news is that this is a Department of Defense product entirely. People don’t realize it. It seems like it’s a military operation, gets thrown around. It is actually military operation from A to Z. It’s not just that they used some military distribution for just speed and getting it to different states and using refrigeration. No, that’s not how it works. All of these contracts are with DOD. There are hundreds of them with all kinds of companies. All the contracts are with DOD, DOD is the purchaser, DOD gives them huge amounts of money. As I said, they already have established manufacturing base. For example the first contract for Pfizer was for $10 000 000 000 to deliver 100 000 000 doses of vaccine and up to 500 000 000 and there were bonuses for faster delivery which to me says « Why are they making 900 liters of it? Well, because they’re not accountable and they have bonus if they ship all these doses on time ». That’s one of the reasons. And there was no capacity to fulfill them on time except if you use the already established DOD vendors. And there’s no accountability other than the companies to make reasonable efforts, whatever that means. But the contract is extremely micromanaging on every step of operations. Also clinical trials are designed by the government, not by this pharma manufacturer. Regulatory interactions are completely taken over by the government. For example pharma cannot independently talk to the FDA in any way. If they have a meeting, the Department of Defense representatives needs to be in that meeting. That to me says it’s not an arm’s length relationship, it’s a total control of their relationship by the DOD.
Now another thing, the distribution of the product. The product gets shipped to the DOD. All of the vaccine doses in the US get shipped to the Department of Defense. They do not get shipped to independent and licensed and regulated pharmaceutical distributors as all normal pharmaceuticals go to. They’re taken out of that system also into this black box of DOD-only distribution. And in fact the contracts with the vaccinators explicitly state that this product is the Department of Defense property or US government property until it gets injected into the person. And that you can not independently test the vials, you cannot get independent access to the vials and it’s called diversion of government property. They’re prohibiting to test the vials and as I said before, the manufacturers are not testing the vials, neither regulators are testing the vials. Nobody’s testing the vials and you’re not allowed to. In the same contract, there’s a clause that exempts them all from any liability as long as they follow their orders and that same clause describes the product as civilian and military application. There’s also some ex-US contracts with other countries like European Union and Brazil and Albania became available. European Union contracts are still largely redacted but I’ve seen an unredacted Albanian contract and we were told that all the contract clauses were the same. Those contracts explicitly prohibit testing of the vials by foreign governments or anyone there. And in fact they also indemnify Pfizer for anything, provide huge liability cover. The government is forced to waive all the rules and regulations and good manufacturing practices, distribution practices, any controls that exist, in order to indemnify Pfizer. Also, they cannot change their national laws to make it otherwise. So by signing this contract they signed away their national sovereignty to a pharmaceutical company. How ridiculous is that? That’s how they’re avoiding all this liability and they’re prohibiting batch testing, prohibiting vial testing. However you can prohibit all you want. As you’ve seen, there is a large covert testing activity that’s been going on and we’ve found all these answers already. We found that these products are dirty, contaminated, do not conform at all to what the label says and they’re hugely toxic and they’re toxic by design. But this explains to you how they can all get away with it and how they can just not follow any rules: because these rules do not apply to them, this is a military product, made by the military, for the military, distributed by the military and injected into people and it’s a total secret what that is.
So in conclusion what I would like to say is that these injections are definitely not pharmaceuticals and people should stop thinking of them as [such]. They should have stopped thinking about them as vaccines a long time ago but they should stop thinking about them as pharmaceutical or medicine or anything that has to do with that. They are not. US government/DOD/pharma collusion enabled this violation of all established rules and safeguards. These products are deadly by design, intentional, and they cannot be produced according to good manufacturing practices. These people who are claiming « We can recode your genes and cure any disease », it’s total garbage that they’re making. Nobody can do that. That whole mRNA revolution, it’s a scam in my opinion, and they should all be stopped immediately and this should be investigated properly and we should bring those responsible to justice, to accountability. Until that happens, we cannot move on from this and I completely agree with the previous speaker when she said « It’s not that all mandates are over and now let’s all go on vacation and we can forget about it ». No, because they’re doing it more and more. They’re converting all existing vaccines into the mRNA platform. And guess what, this is not going to stop at the vaccines, they’re gonna start producing all kinds of medicines with this platform because now they can. Now they can only do eight mice study and declare it safe and effective. That’s why we have to focus on this more and focus especially on prosecution and bring those responsible to justice.
Viviane Fischer: Naively one could think if this operation is so giant and it’s so important for them to bring these vaccines to everyone that […] for this giant logistical task, we need to get the military involved because they have logistic experience and they have all these contacts. Could there be – I guess not – but could there be a naïve answer to why the military is so much involved?
Alexandra Latypova: Yes, it is a naïve answer but then if the purpose of it was a good purpose, a benign purpose to try to make people heal and cure this disease then the safety guidelines should be followed and they don’t follow a single one of them. So you can’t just say « Well, because it’s such a disaster we have to do everything wrong and produce more death in the process and that’s okay ». It’s not logical in my opinion. It just creates one huge mess. I don’t see any benefit of doing it that way. It’s not like the military has some kind of a more miraculous capability versus private manufacturers. Private manufacturers make lots of products, very high quality products at huge speeds. They have in fact incredible experience in this. The military is not critically required here [more] than the domestic way to do this.
Wolfgang Wodarg: It looks as if the military is just blind that they help shooting their own people.
Alexandra Latypova: Exactly and we do have a lot of very brave whistleblowers inside the military operations, who were stalked, like Theresa Long for example who was trying to stop this. And they’re bringing this up to attention and they’re reporting this and they’re saying « I will not give it to my to my people, I will not give it to the soldiers in my base ». They’re facing huge repercussions but they’re still speaking up and explaining how this is wrong and you shouldn’t do it. Yes, it is damaging our military also as we speak because they’re pushing it on the soldiers and pushing it on the pilots especially. It’s hurting them and that’s another reason why it should be stopped.
Wolfgang Wodarg: I just ask myself, what is it with NATO? You spoke about the European Union but the European Union just has the role to get the money, to collect the money and provide the industry with money. But the function of the military which is working together cooperating in the NATO, there should be some advice for German troops in Germany who are member of the NATO. If it is a big thing coming from the Department of Defense and we are partners in NATO so we had this observation that when the whole thing started, when they started to distribute the the vials, that was the German army going to institutions and there were some higher doctors who applied then the vials. There were no normal doctors but this was an action where the German army was employed to care for the distribution, who was in charge of keeping all this stuff. And normally when the German army does something, the Parliament has to decide on everything the army does. I don’t remember any decision of the German parliament.
Alexandra Latypova: Exactly. The US Department of Defense just went to the German army but I’m sure they went to all other NATO militaries and they said « Here, you will inject it into your people. By the way, you can’t know what’s in it ». How is this okay? And that’s what’s going on and that’s the crime that’s being committed. They’ve contracted all this, they created this legal on paper structure but, guess what, it’s not legal to contract for killing and injuring people. For that reason, this needs to be investigated and stopped.
Wolfgang Wodarg: It is so important that we have all of this outspoken. It’s so important that it’s documented. It’s so important that everyone could know. Thank you very, very, much for your work. It’s great.
Alexandra Latypova: Thank you for inviting me, guys. Anyone can reach me through you if anybody has questions or wants to see the actual documents. All I’m showing is available publicly. It’s from publicly available materials.
Viviane Fischer: We have to we have to publish a list of all these documents. I think that would be important so everyone can really look at that or maybe you have a source. I’m actually pretty shocked because this makes it seem like it’s all connected. It’s not people rushing along for being the first in the market and then maybe doing little mistakes or larger mistakes in the production process. It seems to be well orchestrated kind of effort in the way that you presented here.
Wolfgang Wodarg: International controlled operation.
Alexandra Latypova: International controlled operation, exactly. Also, these suppliers that I was showing, the manufacturers, they’re all over the world. A lot of them are in Germany as well and then in Belgium and Italy and all over, India and China. China is participating in a large way, here I didn’t have time to cover but it’s all connected all over the world.
Viviane Fischer: What role does Russia play in this?
Alexandra Latypova: I haven’t seen that Russia in these contracts. What I’ve seen is definitely China, Germany, US connection and investments into the same entities and then DOD giving them $10 000 000 000, you just gave ten billion dollars to something that where CCP is an equity holder. Those are definitely connected. I have not seen Russia there at all but they have their own vaccines.They’re making the same thing but in parallel – playing the same game but in a different sandbox.
Wolfgang Wodarg: This is a very interesting question because we have this Ukraine conflict, we have the conflict with energy. I think it’s a very, very big chess game and it’s a very big game where all those powers are trying to get the best out of it for themselves. So it would be very interesting to get to know more how are the plans of Russia? They are earning a lot with the energy, they just cut down one line but they sell it on the other side to other nations. It’s a very global play which is very difficult and very complicated to understand. I think if we go on trying to find out, we can learn a lot about this and we have to learn a lot about this so that such thing can never happen again.
Alexandra Latypova: Yeah, exactly.
Viviane Fischer: Well thanks ever so much. I think we have to really dig deep into this. It’s pretty shocking and amazing. Thanks so much for your hard work.
Alexandra Latypova: Thank you for inviting me. Have a good evening.
Je n’ai jamais vu de pays se suicider économiquement auparavant et c’est assez magnifique de par son absurdité. J’ai l’impression de conduire sur l’autoroute de la vie avec, au loin, des feux clignotants bleus et rouges. Et puis on passe à côté d’un carambolage de cinq voitures et, fascination morbide oblige, impossible de détourner le regard.
En Europe, le prix du gaz naturel est en train de devenir incontrôlable. Il est désormais environ 10 fois supérieur à ce qu’il était en moyenne au cours de la dernière décennie et 10 fois plus élevé qu’aux États-Unis. Cela a semé la pagaille sur un continent qui se trouve maintenant au bord du gouffre économique. L’inflation atteint des sommets inégalés depuis 40 ans, entraînant la fermeture d’industries entières et d’entreprises, et remplissant la population de terreur lorsqu’elle reçoit ses factures d’énergie par la poste. Et cela ne fera qu’empirer à l’approche de l’hiver.
En mai, j’ai écrit un article intitulé Cycles de Turbulence qui contenait un graphique décrivant l’avenir probable de la race humaine si nous maintenons la trajectoire actuelle. Le programme du Grand Reset semble en bonne voie et il est donc temps de mettre à jour le graphique.
GUERRE MONDIALE EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE CRISE ALIMENTAIRE CHOC ÉNERGÉTIQUE GUERRE RÉGIONALE PLANDÉMIE
Les étapes de mon tableau ne sont pas mutuellement exclusives. Chacune s’appuie sur l’autre, contribuant ainsi à l’étape suivante. Ainsi, la pandémie fait toujours rage (apparemment) et l’économie mondiale peine toujours à rebondir. La Chine est toujours plongée dans sa folie du zéro-covid et provoque des ravages dans les chaînes d’approvisionnement. Toutes les manigances de l’ingénierie sociale attendent la prochaine vague de leur mise en œuvre et la technologie qu’elle a suscitée ne cesse d’être développée.
La guerre régionale est encore à l’état embryonnaire. Elle continuera à mûrir jusqu’en 2023, « Année de l’Enfer » de Martin Armstrong. Nous atteindrons probablement le sommet du graphique en octobre 2024.
Si vous avez lu certains de mes articles, vous vous souvenez peut-être que je suis étudiant en histoire. Alors permettez-moi une brève digression.
À la mi-octobre 2024, nous assisterons à un alignement planétaire inédit depuis 536 après J.-C., une année que le médiéviste de Harvard, Michael McCormick, décrit comme « le début de l’une des pires périodes à vivre, si ce n’est la pire année« . L’année 536 a marqué le début d’un hiver volcanique qui a fait chuter les températures estivales de 2,5 degrés Celsius en Europe. Les éruptions volcaniques ont entraîné des mauvaises récoltes et des famines qui ont duré des décennies. Cette situation a ensuite été compliquée par la Peste de Justinien, qui a commencé en 541. Elle a causé des millions de morts et a déclenché le Petit Âge Glaciaire de l’Antiquité tardive, qui a duré de 536 à 660. N’hésitez pas à explorer cette tangente en commençant ici – Hiver volcanique de 536.
Avant de poursuivre, je vous propose cette image de l’alignement planétaire du 13 octobre 2024. La Terre est prise dans un carré parfait des 4 grandes planètes extérieures – Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
Crise énergétique européenne
La crise énergétique en Europe a souvent été mise en parallèle avec le « choc énergétique » des années 1970. Ce fut une période de forte inflation qui, bien que douloureuse, a été surmontée sans problème. Donc, assurément, cette crise énergétique ne sera pas différente de la précédente, n’est-ce-pas? L’inflation va monter en flèche, les approvisionnements seront restreints et, bien que la situation soit douloureuse, nous allons à nouveau surmonter la tempête. En fait, nous traverserons cette tempête en un an ou deux, contre une décennie la dernière fois.
Tempérons un peu cet optimisme et analysons pourquoi cette crise n’a rien à voir avec celle des années 1970.
Le 6 octobre 1973, une coalition d’États arabes dirigée par l’Égypte et la Syrie a lancé une attaque surprise contre Israël, connue aujourd’hui sous le nom de guerre du Kippour. Leurs objectifs étaient de récupérer la péninsule du Sinaï et les hauteurs du Golan.
Le 19 octobre, Richard Nixon demande au Congrès 2,2 milliards de dollars pour soutenir Israël. Dirigée par l’Arabie saoudite, l’OPEP (Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole) décrète un embargo sur le pétrole à l’encontre des États-Unis et d’autres pays soutenant Israël – Canada, Japon, Pays-Bas et Royaume-Uni. Le prix du pétrole a triplé et même si l’embargo n’a duré que quelques mois, jusqu’en janvier 1974, le prix du pétrole est resté élevé même après la levée de l’embargo.
Ce contexte étant posé, analysons pourquoi ce choc énergétique n’a rien à voir avec celui de 1973.
Le pétrole alimente les véhicules. Le gaz naturel produit de l’électricité et alimente de nombreux processus industriels. Un manque de pétrole signifie moins de voitures et de camions sur les routes. Un manque de gaz naturel entraîne une hausse des prix, ce qui conduit à la désindustrialisation et à l’implosion des économies. Et c’est exactement ce qui est en train de se produire.
Six entreprises britanniques sur 10 risquent de faire faillite devant l’augmentation de leurs facturesDes coûts énergétiques en augmentation incontrôlable obligent des entreprises belges à fermer
La fermeture de ne serait-ce que 25% des entreprises ne constitue pas un simple désagrément. Ces entreprises sont des employeurs. Leur fermeture met des millions de personnes au chômage et garantit une nouvelle Grande Dépression. Alors essayez d’imaginer ce que fera la fermeture de 60% des entreprises. Et il ne s’agit pas seulement du Royaume-Uni. Un rapport de Goldman Sachs prévoit « une réduction de 65% de l’industrie en Allemagne si les flux étaient totalement interrompus ». Et avec la fermeture indéfinie de Nord Stream 1, ces flux ont maintenant complètement cessé. [NdT. et ne reprendront pas avant très longtemps suite aux « attentats« ]
Et en raison de la folie absolue des marchés à terme du gaz, toute l’Europe est affectée. Même les pays qui ne dépendent pas du gaz russe. Le prix du gaz est fixé par la maison de commerce TTF (Title Transfer Facility) aux Pays-Bas.
Mais il y a pire. Bien pire.
Les industries lourdes qui consomment beaucoup d’énergie ne peuvent pas se permettre de rester ouvertes. Il s’agit notamment des aciéries et autres fonderies et usines de fabrication de métaux. Sans métaux, on ne peut plus RIEN fabriquer.
Shutdown = fermeture Delayed start = démarrage différé« Une mauvaise politique énergétique menace de désindustrialiser l’Europe. Le prix du zinc a explosé après qu’une des plus grandes fonderies d’Europe a annoncé qu’elle cesserait sa production le mois prochain tandis que la crise de l’énergie sur le continent menace d’entraver les industries lourdes. »
Si vous pensez que ce qui précède est grave, restez assis pour lire la suite.
Les engrais synthétiques à base d’ammoniac qui nourrissent 4 milliards de personnes sur cette planète sont fabriqués en mélangeant de l’azote atmosphérique avec du gaz naturel sous une pression et une température élevées, selon un procédé appelé Haber-Bosch.
Les prix élevés de l’énergie en Europe ont entraîné l’arrêt de 70% de la capacité de production d’engrais de la région.
Moins d’engrais, c’est moins de nourriture. C’est pourquoi la « crise alimentaire » est la suivante sur mon graphique.
En octobre 1973, la population mondiale s’élevait à 3,913 milliards d’habitants. Elle en compte aujourd’hui exactement le double et ce sont les engrais qui nourrissent toutes ces personnes en plus.
La réduction de la production d’engrais risque de provoquer une crise alimentaire – Environ 70% de la capacité de production d’engrais est à l’arrêt – Les répercussions causeront du tort même aux fermiers et aux consommateurs extra-européensL’augmentation des prix du gaz touche l’industrie chimique et des engrais en Europe Les capacités de production en milliers de tonnes par an sont indiquées à côté des produits impactés en vert, mis à jour le 2 septembre 2022
Maximo Torero, économiste en chef de l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture des Nations Unies (Food & Agriculture Organization – FAO), a déclaré à Bloomberg TV que la hausse des prix des engrais pourrait réduire la production mondiale de céréales de plus de 40% lors de la prochaine saison de plantation. Si l’on ajoute à cette équation les pertes de récoltes dues à des sécheresses record et à la guerre en Ukraine, on peut s’attendre à une véritable famine dans les pays du Sud en 2023. Cela entraînera des troubles sociaux et des conflits régionaux.
Tout cela est, bien sûr, voulu. Un livre blanc publié en 2020 par le Forum Économique Mondial et le cabinet de conseil McKinsey and Company met en garde contre les émissions de gaz à effet de serre et le ruissellement potentiel des engrais, préconisant la fin des subventions aux engrais dans les pays en développement et louant la Chine pour ses efforts de réduction de l’utilisation des engrais.
Les gouvernements ne peuvent pas résoudre ce problème
Mais ils essayeront quand même et les résultats seront désastreux. Tellement désastreux que j’ai peut-être inversé à tort les termes « Crise alimentaire » et « Effondrement économique » sur mon graphique. Le temps nous le dira.
L’Allemagne tente de faire bonne figure et s’assure que tout le monde sait que tout ira bien car elle a rempli ses réservoirs souterrains à 80%. Ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ces réserves ne dureront que deux mois, soit jusqu’à la mi-novembre, lorsque le froid commencera à sévir. Gazprom a construit ces réservoirs souterrains pour assurer l’acheminement du gaz en cas de problèmes et de pannes de maintenance. Ils n’ont jamais été conçus comme une alternative à l’approvisionnement par gazoduc.
Mais pas d’inquiétude. L’Allemagne peut obtenir son gaz sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié), non? Non, pas du tout. Elle ne le peut pas. Elle n’a pas de terminal GNL pour décharger et gazéifier le GNL. Sa seule solution est d’expédier le GNL vers d’autres pays et de transporter le gaz via le réseau de gazoducs qui traverse l’Europe. Une entreprise coûteuse et délicate.
Il y a aussi un autre facteur auquel de nombreux pays européens vont devoir faire face. Il n’y a pas assez de GNL produit dans le monde pour remplacer la quantité de gaz qui transitait par les gazoducs russes. Quelqu’un va devoir s’en passer.
L’Allemagne dispose d’un grand nombre de réacteurs nucléaires qui pourraient garder ses citoyens au chaud cet hiver. Le problème est qu’ils ont presque tous été mis hors service parce que le pays a été complètement pris en charge par le parti anti-humain des Verts. Mais en désespoir de cause, même eux ont envoyé une demande à l’exploitant de deux de ses dernières centrales nucléaires pour qu’il interrompe le déclassement des centrales le 31 décembre. Il devrait être parfaitement clair pour le monde entier que le Parti des Verts allemand ne comprend rien à l’énergie. L’exploitant de l’une des centrales, E.ON, a expliqué qu’il n’était pas possible de mettre sa centrale Isar 2 en mode de réserve au-delà de sa fermeture prévue à la fin de 2022. Le ministre allemand de l’économie, Robert Habeck, s’est dit « quelque peu déconcerté » après avoir reçu la lettre d’E.ON, qui met en doute la faisabilité du plan. L’Allemagne ne peut donc même pas redémarrer les réacteurs en service dont le démantèlement est prévu, sans parler des centrales qui ont déjà été mises au rancart.
Robert Habeck s’en moque éperdument. Il sait que l’économie allemande va être désindustrialisée cet hiver. C’est un prix qu’il est prêt à payer.
NEW – German Economy Minister Habeck can imagine parts of the economy will "simply stop producing for the time being." pic.twitter.com/raA5DpCcKi
Le Ministre de l’Économie Habeck imagine que des secteurs de l’économie « cesseront de produire pour le moment ».
Ces politiciens sont la nouvelle aristocratie. Après un hiver froid et sombre, la population allemande pourrait envisager une solution française très XVIIIe siècle à ce problème.
Un nouveau scénario à la « Lehman Brothers »
Les pays européens soutiennent désespérément leurs compagnies de production énergétique en difficulté. Le commerce de l’énergie est mis à mal par des appels de marge d’au moins 1500 milliards de dollars, ce qui met la pression sur les gouvernements pour qu’ils fournissent davantage de liquidités et renflouent les entreprises de services publics. La Finlande a mis en garde contre un scénario à la « Lehman Brothers », avec des compagnies d’électricité confrontées à de soudaines pénuries de liquidités. L’aggravation de la crise et l’injection de nouveaux milliers de milliards sur le marché ne feront que stimuler l’inflation et plonger l’ensemble de la zone euro dans une profonde récession. Mais bien sûr, ces renflouements sont tous annoncés comme des « mesures anti-inflation ». Sans parler de l’ironie évidente du fait que les coûts énergétiques des ménages ne sont pas inclus dans les statistiques de l’IPC (indice des prix à la consommation), mesure que les gouvernements utilisent pour collationner les données et calculer l’inflation, l’ironie du fait que les gouvernements arrêteront l’inflation en créant de l’inflation ne devrait pas échapper à ceux d’entre nous qui observent la lente autodestruction de notre mode de vie.
Et, bien sûr, on peut se demander pourquoi, s’il est si facile pour les gouvernements d’imprimer de l’argent et de le donner aux fournisseurs d’énergie, ils ne paient pas tout le temps les factures d’électricité de tout le monde? Même si la théorie monétaire moderne (TMM) voudrait nous faire croire que de telles choses sont probablement possibles, la situation économique actuelle, qui découle de l’impression de monnaie effectuée pendant la plandémie, démontre la totale imposture de cette nouvelle école de politique économique.
Les dirigeants de la zone euro mesurent les conséquences de la calamité qu’ils se sont infligée. Mais ces marionnettes du FEM s’en moquent. Parce que lorsque la poussière retombera, et que des milliards de personnes auront été exterminées, l’utopie sera à leur portée.
Macron annonce à la France « la fin de l’abondance » et des temps difficiles à venir
Ce qu’il veut dire, c’est que « la fin de l’abondance » est venue pour VOUS. Les membres de sa classe mangeront encore du caviar alors que vous devrez vous contenter d’une seule pomme de terre pour nourrir votre famille.
La mort de la reine Elizabeth marque la fin d’une époque
Je vais terminer cet article sur l’histoire qui a accaparé en continu le cycle des informations. La mort de la reine Elizabeth a eu un profond impact sur les habitants de ma patrie. Je n’ai jamais été royaliste, mais je n’ignore pas non plus le rôle que la famille royale a joué dans la Grande-Bretagne d’après-guerre. La mort d’une monarque qui règne depuis 1952 est un présage que personne ne devrait ignorer. Elle signale la fin d’un cycle et le début de quelque chose de funeste, comme le suggère le nom du nouveau monarque.
Le roi Charles III est désormais assis sur le trône d’un pays qui a autrefois régné sur la moitié du monde.
Les règnes de Charles I et II ont été marqués par la guerre civile. Il est inconcevable qu’une monarque régnante telle qu’Elizabeth appelle son fils aîné, et héritier du trône, Charles.
La première guerre civile anglaise a éclaté en 1642, moins de 40 ans après la mort de la reine Elizabeth I (!), et 17 ans après l’ascension de Charles Ier sur le trône. Je ne me lancerai pas dans des explications historiques, mais l’époque fut sanglante et les Roundheads d’Oliver Cromwell ont vaincu les Cavaliers de Charles, ce qui a valu au roi de perdre sa tête pour trahison en 1649.
Charles II, le fils de Charles Ier, a poursuivi la guerre de son père contre les parlementaires, jusqu’à sa défaite en 1651, et s’est réfugié en France pendant neuf ans. Il a finalement été rétabli comme monarque en 1660 après la mort de Cromwell et l’histoire réécrite le dépeint comme un roi populaire. En réalité, il n’a cessé de dissoudre les parlements, d’interférer dans la politique et de mépriser les nouvelles réalités politiques introduites par Oliver Cromwell, qui ont relégué la monarchie au rang de monarchie constitutionnelle.
Je vous laisse sur cette pensée. Peu de gens comprennent que le Grand Reset est un projet qui a été lancé par le roi Charles III. Vive le Roi!
Le Grand Reset est lancé! « Maintenant que nous passons du stade du secours à celui du redressement, se présente à nous une occasion unique, mais qui se réduit rapidement, de tirer des enseignements et de nous replacer sur une voie plus durable. C’est une occasion que nous n’avons jamais eue auparavant et que nous n’aurons peut-être plus jamais. Nous devons utiliser tous les leviers dont nous disposons, en sachant que chacun d’entre nous a un rôle vital à jouer. »
En raison du moment choisi, du fait que trois pipelines distincts ont été touchés1 et des graves pertes de pression dans le Nord Stream 1, les responsables s’attendent au pire. « Nous ne pouvons plus imaginer d’autre scénario qu’une attaque ciblée », a déclaré une personne au courant de l’évaluation du gouvernement fédéral et des autorités fédérales. Et d’ajouter: « Tout plaide contre une coïncidence. »
Une telle attaque sur les fonds marins serait tout sauf anodine; il faudrait qu’elle soit menée par des forces spéciales – par exemple, par des plongeurs de la marine ou un sous-marin, ont déclaré des personnes informées des premières évaluations.
En ce qui concerne la responsabilité des attaques présumées, deux possibilités sont évoquées. Premièrement, selon les premières spéculations, des forces ukrainiennes ou affiliées à l’Ukraine pourraient être responsables. Avec la fermeture temporaire des gazoducs Nord Stream, les livraisons de gaz de la Russie à l’Allemagne et à l’Europe centrale ne seraient possibles que via le gazoduc Yamal qui traverse la Pologne ou le réseau de gazoducs ukrainien.
Le passage que j’ai mis en gras est bien sûr une référence à peine déguisée aux États-Unis ou à l’OTAN. Cela ne devrait surprendre personne: Le président Biden a déclaré début février qu’en cas d’invasion russe en Ukraine, « il n’y aura plus de Nord Stream 2, nous y mettrons fin. » Il est tout à fait possible qu’une telle attaque ait été menée avec l’approbation tacite (ou même à la demande) du gouvernement Scholz, afin de le soulager de la pression politique pour l’ouverture de Nord Stream 2 ou pour la mise en place des conditions d’un rétablissement de l’approvisionnement de Nord Stream 1, alors que l’économie continue de tourner à vide. Les Verts sont au gouvernement ici, et des journalistes proches des Verts sont allés jusqu’à exiger le démantèlement des pipelines pour nuire à Poutine, donc cela aussi est loin d’être insensé.
Le deuxième scénario envisagé par les enquêteurs, selon le Tagesspiegel, est bien sûr une « opération sous faux drapeau de la Russie », menée pour « faire grimper le prix du gaz », « exacerber la crise énergétique européenne » et « accroître l’incertitude ». La Russie sera certainement tenue pour responsable de l’attaque dès qu’elle sera confirmée, je n’en doute pas un instant.
Les attaques de gazoducs surviennent alors que quelques politiciens allemands de premier plan ont demandé l’ouverture de Nord Stream 2, et que le sujet a suscité un mouvement de protestation croissant. Aucun des deux gazoducs ne transporte actuellement du gaz; Gazprom a coupé l’approvisionnement de Nord Stream 1 à la fin du mois d’août, invoquant des problèmes de maintenance exacerbés par les sanctions de l’UE, tandis que le gouvernement Scholz a refusé de certifier Nord Stream 2 après son achèvement en novembre 2021.
Ce cercle de méthane bouillonnant fait apparemment un kilomètre de large. Nord Stream 1 a été attaqué à deux endroits au nord-est de Bornholm, tandis qu’une des conduites de Nord Stream 2 a été percée au large de la pointe sud de l’île. Ce rapport de FAZ suggère que les attaques ont eu lieu à une profondeur d’environ 70 mètres.
Il est très intéressant de constater que toutes les sources mettent l’accent sur les « explosions » audibles – deux, pour être exact. Il s’agit de s’assurer que les gens ressentent la destruction réelle, c’est-à-dire de graver dans la pierre que c’est vraiment arrivé (comme le 11 septembre).
Il a été suggéré qu’il n’a peut-être pas été détruit du tout – pourquoi les mondialistes qui orchestrent une fausse guerre détruiraient-ils un précieux pipeline qui sera nécessaire à l’avenir. La Russie n’a pas dit un mot. Dire qu’il a été détruit, cependant, écarte toute question de sanctions et de possibilités futures de rétablissement de l’énergie.
Pourquoi? Parce qu’il n’y a qu’un seul objectif en tête: priver l’UE d’énergie, ce qui sera le point de départ d’une véritable famine. Rien ne peut s’opposer à cet objectif. On ne peut pas utiliser le gaz d’un pipeline qui ne fonctionne pas et qui ne peut pas être réparé, ce que nous avons su immédiatement après son explosion.
Ce que je vois de l’explosion semble bidon. De par ma carrière dans le secteur pétrolier longue de 40 ans, je m’attendrais à voir un nuage de gaz à la surface, ce qui n’est pas le cas sur la photo. Peut-être que c’est une nouvelle opération psychologique?
Et si Poutine et Zelensky étaient du même côté, et étaient tous deux les serviteurs volontaires du FME? Si le but est de faire souffrir l’UE, eh bien, les deux jouent bien leur rôle.
[…]
Ma conclusion
Je pense en effet qu’on ne s’est même pas donné la peine de saboter ces gazoducs. Ce n’était pas nécessaire puisque tous les chefs d’état sont dans le coup et sont tenus au silence.
Comment?
Le Dr Zelenko – paix à son âme – imaginait le scénario suivant: « quelqu’un » vient les trouver et leur explique qu’il y a un compte à leur nom avec 500 millions de dollars, et s’ils refusent, on le tue ainsi que toute leur famille. Il avait probablement raison, mais je pense qu’il y a beaucoup plus. Je potasse encore beaucoup la littérature sur le Covid et ma conclusion personnelle est 1) que c’est une arme génétique expérimentale, 2) qu’elle n’a pas fonctionné aussi bien qu’espéré, d’où les protocoles létaux et les interdictions de médicaments, 3) que les tests PCR ont servi a recueillir un maximum de données génétiques afin de peaufiner son ciblage.
Les envoyés auprès des chefs d’états ont donc ainsi pu brandir la menace d’une guerre bactériologique beaucoup plus meurtrière en cas de désobéissance aux ordres, ce qui expliquerait enfin pourquoi Poutine, qui avait auparavant tout fait pour repeupler son pays et le sortir de la misère, a cédé au chantage du « vaccin » tueur, de la monnaie des banques centrales, et autres saloperies du nouveau monde digital. Je pense qu’on lui a promis, ainsi qu’à son homologue chinois, un rôle central dans la nouvelle répartition du pouvoir mondial – une offre que l’on ne peut pas refuser, vu l’alternative.
Revenons sur l’affaire du gazoduc.
Pour toute opération, si on n’en a pas les détails ni les noms des instigateurs, le moyen le plus sûr de comprendre l’objectif est d’en mesurer les effets. Quels seront les effets de cet « attentat »?
Premièrement, quel que soit le narratif officiel (ce sera vraisemblablement mis sur le dos de la Russie, ce que seuls les abrutis à la télé pourront croire), c’est la perception du grand public qui est visée, le vrai coupable n’ayant strictement aucune importance – dans ce cas, comme vous venez de le lire, le coupable perçu sera le pouvoir étatsunien. L’Europe, qui a déjà perdu ses alliances commerciales (et la paix qui en découle) avec la Russie, perdra ainsi ses alliances commerciales et stratégiques avec les Etats-Unis – comme je l’avais annoncé avant l’invasion de l’Ukraine, l’OTAN va imploser. Viendra ensuite le tour de l’Union Européenne, qui, à travers les exactions de Mme von der Leyen, fait absolument tout pour fâcher les peuples des pays membres et provoquer son implosion à court terme. Une fois livrés à eux-mêmes, les pays européens se retrouveront, excusez l’expression, à poil. Ils se sortiront tant bien que mal de la destruction de leur économie et de leur industrie. Ce sera sans doute moins difficile pour des pays sous gouvernance de droite comme la Hongrie ou l’Italie mais la France risque d’endurer des souffrances inimaginables si son peuple ne s’organise pas lui-même très rapidement pour remettre de l’ordre dans son pays – en commençant par le haut, suivez mon regard. Pour eux comme pour les autres, plus tôt ils le comprendront, moins il y aura de victimes. Le cauchemar à éviter absolument est la guerre civile.
Les Etats-Unis, qui sont un trop gros morceau à mâcher pour les globalistes du Forum Economique Mondial, n’imploseront probablement pas réellement mais certains états indomptables comme le Texas feront sécession et bien entendu, le rôle des Etats-Unis sur la scène internationale s’achèvera complètement – ce qui correspond exactement aux « prédictions » du FEM – probablement aidé par le retour d’un nationaliste à la Trump ou à Trump lui-même, qui n’a jamais caché son projet de rétrécissement de l’OTAN. Le rôle de l’état fédéral se limitera à la gouvernance des états restants sous son égide. Je n’exclus pas un conflit armé – qu’ils perdront – avec une autre super-puissance, mais, même remarque que pour l’Europe, si le peuple se réveille à temps, ce conflit sera évitable.
La Russie se relèvera des sanctions comme elle l’a déjà fait auparavant et sera, avec la Chine, la planche de salut pour les pays en détresse qui ne feront finalement que changer de colonisateur. Quelqu’un comme Matthew Ehret l’a très bien compris, raison pour laquelle il vend de la Nouvelle Route de la Soie dans tous ses articles, sans jamais évoquer les aspects les moins flatteurs de ce changement de civilisation. C’est pas un problème, je le fais à sa place.
Je publie ceci entre deux articles de la série « climat » par John Dee, qui reprend juste après.
Doug Casey est conseiller en investissement. Vous trouverez son pédigrée ci-dessous.
Auteur de best-sellers, spéculateur de renommée mondiale et philosophe libertaire, Doug Casey s’est forgé une réputation bien méritée pour ses réflexions érudites (et souvent controversées) sur la politique, l’économie et les marchés d’investissement.
Doug est largement reconnu comme l’une des autorités les plus éminentes en matière de « spéculation rationnelle », notamment dans le secteur à fort potentiel des ressources naturelles.
Doug a écrit un véritable classique sur la manière de tirer profit des périodes de turbulences économiques: son livre « Crisis Investing » est resté plusieurs semaines en tête de la liste des best-sellers du New York Times et est devenu le livre financier le plus vendu de l’année 1980 avec 438 640 exemplaires vendus, dépassant des auteurs prestigieux comme « Free to Choose » de Milton Friedman, « The Real War » de Richard Nixon et « Cosmos » de Carl Sagan.
Doug a ensuite battu un nouveau record avec son livre suivant, « Strategic Investing », en percevant la plus grosse avance jamais versée pour un livre financier à l’époque. Fait intéressant, le livre de Doug, « The International Man, » a été le livre le plus vendu de l’histoire de la Rhodésie. Ses publications les plus récentes, « Totally Incorrect » et « Right on the Money », poursuivent la même tradition de contestation de l’étatisme et de défense de la liberté et des marchés libres.
Il a été l’invité de centaines d’émissions de radio et de télévision, dont David Letterman, Merv Griffin, Charlie Rose, Phil Donahue, Regis Philbin, Maury Povich, NBC News et CNN; il a fait l’objet de nombreux articles dans des périodiques tels que Time, Forbes, People et le Washington Post; et il est régulièrement invité comme orateur principal au FreedomFest, le plus grand rassemblement mondial d’esprits libres.
Doug a vécu dans 10 pays et en a visité plus de 175. Il passe actuellement le plus clair de son temps en Argentine et en Uruguay, et voyage dans divers trous à rats dysfonctionnels.
Aujourd’hui, vous le trouverez probablement à La Estancia de Cafayate, une oasis nichée dans les hautes montagnes rouges à l’extérieur de Salta, en Argentine. Cafayate rappelle la beauté isolée de Bryce Canyon, dans l’Utah, combinée aux vignobles luxuriants de Napa Valley. Ses habitants jouissent de libertés économiques et sociales que l’on ne trouve pas aux États-Unis et profitent de quelques-uns des meilleurs vins et terrains de golf de la planète.
M. Casey va donc se payer (pas cher) du bon temps en Argentine, pays qui lutte depuis longtemps et très mal contre la misère. Si j’étais mauvais esprit, je ferais la comparaison avec l’époque où les américains un peu fortunés – et les agents du Renseignement – allaient se faire machouiller le cigare par des pauvresses à Cuba, « marché libre » auquel mit fin en 1959 le papa de Justin Trudeau en convertissant ce lupanar en enfer communiste – on pourrait y voir une prédisposition héréditaire.
M. Casey, fidèle à son rôle de conseiller en investissement, analyse et détaille les risques et tendances généraux de la société et recommande à ses clients de la classe moyenne supérieure le moyen de tirer un maximum de profit des « crises ». Si j’étais mauvais esprit, je ferais la comparaison avec le rôle qu’assume Klaus Schwab auprès de ses clients milliardaires, qui ont comme vous le savez énormément profité de l’opération Covid et continuent avec l’opération énergie/agriculture – au détriment des clients de M. Casey, d’ailleurs.
Mais je ne suis pas mauvais esprit et je publie donc les écrits de cet « Homme International » – et de ses confrères, Chris MacIntosh (ici, ici et ici), Catherine Austin Fitts (ici, ici, ici), Charles Hugh Smith (ici, ici, ici, ici, ici et ici) – me servant ainsi de la critique (valide) du système étatique par un de ses opposants, tout comme je me sers de la critique (valide) de l’Occident par un défenseur du système chinois, Matthew Ehret (ici, ici, et ici). En passant, si c’est d’un économiste que vous voulez l’avis, il y a Ernst Wolff (ici, ici, ici et ici). Quel que soit leur divers avis, gardons à l’esprit qu’un système reste un système, qu’il ne sert qu’à lui-même et aux gens pragmatiques qui n’ont aucun scrupule à en tirer profit, au détriment d’autres si nécessaire.
Enfin, je ne suis pas conseiller en investissement mais je vous recommande tout de même (gratuitement) d’investir sans plus tarder dans votre infrastructure énergétique et dans d’autres produits de première nécessité. Celui qui pense encore que l’or ou le franc suisse sont des valeurs refuges vit dans un monde très illusoire où on ne connaît ni la faim ni le froid.
Doug Casey évoque la démolition contrôlée des approvisionnements alimentaires et énergétiques
International Man: La Russie est l’un des plus grands producteurs d’engrais au monde, et les tensions actuelles avec les États-Unis et l’Union Européenne perturbent leur approvisionnement.
En outre, il semble qu’il existe une volonté délibérée de saboter l’industrie agricole mondiale.
Par exemple, aux Pays-Bas, le gouvernement restreint l’utilisation des engrais azotés sous le prétexte ridicule de lutter contre le « changement climatique ». Les agriculteurs néerlandais ont protesté contre ces mesures car ils estiment qu’elles détruiront leurs moyens de subsistance et provoqueront des pénuries alimentaires.
Au Canada, le gouvernement Trudeau a annoncé une politique similaire. D’autres gouvernements suivront probablement.
Que pensez-vous de tout ceci? S’agit-il d’un projet délibéré visant à perturber l’approvisionnement alimentaire?
Doug Casey: Ce mème circule, ainsi que trois autres mèmes similaires, depuis quelques années.
C’est comme si les gouvernements du monde entier avaient décidé de lâcher les quatre cavaliers de l’Apocalypse (Pestilence, Guerre, Famine et Conquête). On peut assimiler l’hystérie du Covid et la folie du Vaccin qui a suivi à la Pestilence. Il y a de fortes chances que la guerre par procuration menée par les États-Unis contre la Russie en Ukraine s’aggrave considérablement. La hausse vertigineuse des prix des matières premières causée par l’inflation des banques centrales et les diktats des États provoquera la Famine dans les pays pauvres. Quant au Quatrième Cavalier, la Conquête ? On peut le mieux le qualifier comme le pouvoir de l’État. Celui des rois et des dirigeants, bien sûr, mais il se manifeste aujourd’hui sous la forme de socialisme et d’autoritarisme. Nous sommes dans une période difficile. Les Quatre Cavaliers sont en selle.
Mais penchons-nous sur la Famine. Peu de gens ont conscience qu’avant la Révolution Industrielle, qui n’a commencé qu’au XIXe siècle, le monde vivait en permanence à la limite de la famine collective. Les privations et la faim étaient courantes. Hobbes avait raison lorsqu’il disait que la vie était « solitaire, pauvre, méchante, brutale et courte ». La Révolution Industrielle, alimentée par le charbon puis le pétrole, a changé la nature même de la vie. La nourriture est devenue abondante et se vend aujourd’hui, et de loin, au prix le plus bas de l’histoire.
Tout ça pourrait bien changer. Les prix des produits de base comme le blé, le soja et le maïs ont doublé au cours des deux dernières années, mais pas les revenus. Je doute qu’il s’agisse simplement d’une fluctuation cyclique auto-ajustée. C’est beaucoup plus grave.
Alors que se passe-t-il? Quelle est la cause profonde de tout ça?
La grande hystérie du Covid a été le catalyseur qui a mis en branle le « Grand Reset » du FEM. Même si la grippe elle-même s’est révélée être un grand rien du tout, elle a provoqué un effondrement de l’activité économique. La République Socialiste Démocratique du Sri Lanka, un endroit auquel on pense rarement, a semble t-il ouvert la voie. Ses dirigeants ont décidé d’en faire le pays le plus conforme aux normes ESG au monde au moment même où le tourisme s’effondrait à cause de l’hystérie de la pandémie. Le gouvernement a interdit les engrais importés en 2021, et la production de thé et de riz s’est effondrée de 50%. Le Sri Lanka a fait la une des journaux en raison de l’ampleur de la catastrophe qu’il a lui-même provoquée. Je me demande, puisque le Sri Lanka est une île avec un gouvernement très autoritaire, s’il ne s’agissait pas d’une expérience pour voir ce qui se passe lorsqu’on coupe tout approvisionnement en engrais et qu’on crée une crise agricole dans un pays. Ça semble fou? C’est une vraie question. C’est fou, mais c’est exactement ce qui s’est passé.
Est-il possible que l’élite mondiale ait décidé, entre elle-même, qu’il y a trop de gens dans le monde et que trop d’entre eux sont ce que l’intellectuel de cour du FEM, Yuval Noah Harari, a appelé des « bouches inutiles »? À quelques exceptions près, tous les dirigeants du monde sont membres du Forum Economique Mondial. Ils ont tous des intérêts communs, partagent la même philosophie élitiste/collectiviste, se promeuvent mutuellement et ont une ligne de parti commune.
L’élite est responsable des problèmes que nous connaissons actuellement, le lâcher des Quatre Cavaliers.
Ce n’est pas une théorie de la conspiration. C’est juste la reconnaissance du fait que les gens qui se ressemblent s’assemblent. Et une fois que les membres de l’élite acquièrent une influence internationale ou contrôlent un gouvernement, ils forment une « classe ».
Je déteste parler d’intérêts de classe comme un marxiste, mais c’est vrai. Les personnes qui dirigent la plupart des gouvernements sont beaucoup plus loyales envers leur classe – l’élite internationale – qu’envers leurs électeurs ou leurs compatriotes.
Ils partagent les mêmes idées. Ils ont fréquenté les mêmes écoles, ils sont membres des mêmes clubs, ils lisent les mêmes livres, ils assistent aux mêmes conférences, ils ont la même vision du monde et deviennent les amis les uns des autres. Ils sont influencés par les mêmes personnes. Ce qui se passe en ce moment n’est donc pas un simple accident.
International Man: Le régime Biden a récemment adopté la loi sur la réduction de l’inflation. Il vise à réduire l’inflation en créant davantage d’inflation.
Une grande partie de ce projet de loi de dépenses orwellien comprend un montant astronomique de 369 milliards de dollars pour des gaspillages relatifs au « changement climatique. »
Qu’en pensez-vous?
Doug Casey: Les noms des lois dans le monde orwellien d’aujourd’hui cache exactement le contraire de ce qu’elles prétendent faire.
Les milliers de milliards de dépenses publiques auxquels nous avons assisté ces dernières années sont l’application pratique de la Théorie Monétaire Moderne (TMM). Cette théorie a surgi de nulle part comme un mème il y a quelques années. Mais elle n’a jamais vraiment pris, peut-être parce que la théorie elle-même est trop scandaleuse et radicale.
La « loi sur la réduction de l’inflation » est l’application pratique de la TMM. Qu’est-ce que cela signifie?
Cela signifie que les centaines de milliards de dollars que le régime Biden s’est autorisé à dépenser passeront par le haut de l’entonnoir. Tout ira aux personnes qu’ils favorisent, aux projets qu’ils favorisent, et aux idées qu’ils favorisent. Une énorme quantité d’argent est donnée à l’élite et aux personnes qui suivent la ligne.
Mais comment cet immense cadeau est-il censé réduire l’inflation, en théorie?
Selon la TMM, le gouvernement peut contrer les effets de l’augmentation de la masse monétaire en la retirant de l’économie par le biais de taxes. Mais qui va payer ces impôts? Les éléments de la société qui ne sont pas à leur goût. Des personnes qu’ils considèrent comme inutiles, politiquement peu fiables ou déplorables.
Dans le monde d’aujourd’hui, les impôts sont principalement payés par les membres de la classe moyenne. Les personnes des classes inférieures ne paient pas d’impôts sur le revenu. Les impôts ne concernent pas vraiment les classes supérieures, si ce n’est que ce sont elles qui recevront la majeure partie de l’argent de la TMM. C’est la classe moyenne qui sera taxée afin de prélever l’argent qui arrive par le haut de l’entonnoir.
La théorie est que les 400 milliards de dollars autorisés par le projet de loi aboutiront dans la société là où l’élite le prévoit. Puis 400 milliards seront retirés par le biais des impôts des classes moyennes, grâce à la nomination de 87 000 nouveaux agents de l’IRS [NdT. armés]. Voilà exactement ce qu’ils vont faire, et c’est exactement ce que prévoit la TMM.
L’État met de l’argent en haut de l’échelle, dans des secteurs « judicieux », et il extrait de l’économie l’argent des secteurs et des personnes qu’il ne juge pas dignes d’intérêt. C’est la façon catastrophiquement dangereuse par laquelle le gouvernement capture et manipule totalement l’économie. Voilà ce qu’est en réalité la Loi sur la Réduction de l’Inflation, ainsi nommée de façon perverse.
Et ils le feront sans en avoir l’air. C’est diaboliquement intelligent.
International Man: Le gouvernement américain a considérablement épuisé ses réserves stratégiques de pétrole ces derniers temps. Dans le même temps, l’administration Biden a rendu la tâche difficile aux producteurs de pétrole et de gaz aux États-Unis.
Qu’est-ce qui se passe?
Doug Casey: Tout d’abord, je suis opposé à toute réserve stratégique de pétrole gérée par le gouvernement américain. Outre le fait que cela revient à ce que le gouvernement spécule sur les matières premières, cela donne beaucoup de pouvoir supplémentaire à l’Etat et aux bureaucrates qui le contrôlent. Des réserves pétrolières adéquates sont quelque chose que le marché pourrait faire, devrait faire, et ferait – si nous avions un marché libre sans restriction. Ce qui n’est pas le cas.
Les entrepreneurs, les compagnies pétrolières et les spéculateurs privés sont infiniment plus à même de déterminer si le pétrole sera en pénurie ou en surabondance. La dépréciation du dollar par le gouvernement fait du mal au citoyen moyen, mais le citoyen moyen vote. Et il rejette stupidement la responsabilité de l’inflation sur les producteurs de pétrole – les entreprises mêmes qui luttent contre les effets de l’inflation.
Bien sûr, les Bidenistas [NdT. néologisme bâti sur « Biden » et « sandinista », les commandos marxistes du Nicaragua] souhaitent que le prix du pétrole soit aussi bas que possible avant l’élection. Ils se dépeignent comme les gentils et les producteurs de pétrole comme les méchants. Ils tentent de réduire les effets de l’inflation en rendant le pétrole plus disponible. Mais une fois les réserves épuisées, que se passera-t-il?
L’élite déteste profondément les combustibles fossiles. Ils détestent le charbon, le pétrole, le gaz et l’uranium parce que ceux-ci ont donné du pouvoir à l’homme du peuple depuis le début de la révolution industrielle. Ils ne veulent pas voir plus d’énergie produite, ils veulent voir l’énergie conservée, puis allouée selon des critères idéologiques, pas économiques. Mais c’est le marché libre, et non pas eux, qui devrait décider s’il est judicieux de conserver l’énergie ou non.
Ils détestent l’industrie des combustibles fossiles et veulent diriger les capitaux vers les technologies dites vertes, essentiellement le solaire et les éoliennes.
Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, il n’y a rien de mal à utiliser ces formes dites alternatives de production d’énergie dans certains endroits et à certains moments. Mais en tant que source de production massive d’énergie, elles n’ont aucun sens. Elles sont un désastre en devenir et totalement inappropriées pour une économie industrielle prospère. Ces idiots jouent avec le feu à l’échelle mondiale.
L’agenda du changement climatique est une autre forme de contrôle psychologique de masse. Plus l’élite crée de la peur et de l’hystérie, plus elle a de contrôle. Le peuple, qui a subi un lavage de cerveau, implorera la venue d’un homme fort qui promettra de tout remettre en ordre.
Le fait est qu’il y a de très nombreuses décennies de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergie nucléaire disponibles. Les nouvelles technologies finiront par remplacer la plupart d’entre elles, tout comme le moteur à combustion interne a remplacé le cheval et l’électricité le bois il y a 100 ans. L’âge de pierre n’a pas pris fin parce que nous avons manqué de pierres, et l’âge des combustibles fossiles ne prendra pas fin parce que nous aurons épuisé nos combustibles fossiles. Mais essayer de les imposer pour des raisons politiques et idéologiques risque fort de faire s’effondrer complètement l’économie.
International Man: De même, l’Union Européenne met en place des politiques autodestructrices qui menacent de détruire sa sécurité alimentaire et énergétique.
Il semble que les gouvernements occidentaux sabotent délibérément leurs économies. Que se passe-t-il au juste?
Doug Casey: C’est comme si on assistait à la démolition contrôlée d’un bâtiment sous nos yeux. Ces gens ont déclaré la guerre à la civilisation occidentale. La libération des Quatre Cavaliers pourrait provoquer ce qui équivaut à un nouvel âge des ténèbres.
L’élite mondiale se pense vraiment différente, meilleure et plus sage que la plèbe. Ils sont devenus si audacieux qu’ils expliquent en fait ce qu’ils font. Ils croient en l’autoritarisme parce qu’ils pensent qu’ils sont ceux qui devraient être au sommet. Ils ne comprennent pas l’économie, l’histoire, la science ou la technologie, mais ils aiment être au sommet.
Ils tentent de justifier ce qu’ils font. Pour avoir l’air intelligent, ils disent : « Nous allons traverser des périodes inévitablement difficiles. Nous allons avoir des hivers froids. Nous allons avoir des pénuries alimentaires. » Je présume qu’ils peuvent présenter les choses en leur faveur, afin de paraître sages pour avoir perçu ces choses à l’avance et les avoir prédites – mais il est assez facile de prédire quelque chose que l’on cause.
La question est celle de l’effondrement croissant de la civilisation occidentale, que ces gens considèrent comme maléfique. À ce stade, les États-Unis sont le dernier véritable bastion de la civilisation occidentale. Mais les Jacobins contrôlent maintenant l’appareil d’État aux États-Unis, et ils ne lâcheront pas le pouvoir facilement.
L’Europe occidentale a totalement basculé. Elle est totalement contrôlée par l’idéologie socialiste. Il faut donc s’attendre à davantage de contrôles, de lois et de réglementations à l’approche de la gigantesque crise financière et économique qui s’annonce. Ça n’arrivera plus dans un avenir théorique. C’est une question de quelques semaines ou quelques mois.
International Man: Que peut faire le citoyen moyen pour se protéger – et protéger son argent – des conséquences de ces mesures destructrices?
Doug Casey: Au fur et à mesure que la Grande Dépression s’aggrave, l’homme moyen réclamera à cor et à cri que quelqu’un résolve ses problèmes. Le public exigera davantage de contrôles. Environ la moitié du pays a voté pour les Bidenistas, et dans son récent discours, Biden a pratiquement déclaré la guerre à l’autre moitié du pays. C’est comme si Biden avait décidé qu’il voulait, lui aussi, être un président de guerre, comme le criminellement stupide Baby Bush. Sauf que Biden pourrait finir par être un président de guerre civile.
Que peut-on faire face à cela?
On peut tout simplement ne pas jouer le jeu. Comme Timothy Leary [NdT. le « pape du LSD » qui travaillait en fait pour la CIA] l’a dit dans un autre contexte, « Allumez, écoutez, laissez tomber. » Vous pouvez peut-être suivre l’exemple des Amish, mais je ne pense pas qu’ils laisseront qui que ce soit tranquille; au mieux, vous serez laissé pour compte. Ou peut-être pouvez-vous agir comme Rhett Butler dans « Autant en emporte le vent » et vous écarter du chemin des imbéciles.
Une chose semble certaine: nous sommes confrontés à un tournant majeur de l’histoire mondiale. C’est très grave.
Que va-t-il se passer précisément? Que va faire l’élite, et que va faire le public en retour? C’est un jeu de devinettes complexe, comme de prédire le prochain tour d’un kaléidoscope.
Pour l’instant, je parie sur les matières premières en général. Elles sont très bon marché par rapport à tous les autres actifs financiers. Il y aura des pénuries du fait de ce que les élites accomplissent avec des mesures telles que l’ESG (Environnement, Social et Gouvernance) et la DEI (Diversité, équité et inclusion) et de leur attitude générale envers le commerce, le capital privé et l’esprit d’entreprise.
Achetez de l’or, de l’argent et de l’énergie, tout en cherchant des endroits avisés pour spéculer. Ils existent.
Tenez compte de l’expression française « sauve qui peut », c’est-à-dire que celui qui peut se sauvera lui-même. Telle est la situation alors que nous nous dirigeons vers un chaos économique, financier, politique et social croissant.
J’avais prévenu ici que je ne ferais plus beaucoup dans l’actualité. En passant, merci aux nombreux lecteurs de l’article en question – pour les autres, lisez-le. Pratiquement tout ce que je publie depuis deux ans et demi est exact ou finit par le devenir. Ce sera encore le cas ici.
Même chose pour John Paul, qui est bien plus pointu que moi sur l’analyse des systèmes (c’est son métier), raison pour laquelle je traduis ceci en dernière minute. S’il dit que c’est important, c’est important, en tout cas au niveau du système géopolitique.
Pour que ce soit parfaitement limpide, je ne crois pas une seule seconde à la mort de la fille de Douguine. Le monde ne fonctionne tout simplement pas comme ça. C’est une pure mise en scène, de façon à justifier la suite de l’opération, dans laquelle il y a probablement un rôle pour un Douguine affligé mais en vie. La comparaison de John Paul avec l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand est donc – involontairement – judicieuse: il n’a jamais eu lieu non plus. Ce qui a peu d’importance, puisqu’on s’en est quand même servi pour déclencher la Première Guerre Mondiale, qui a permis le démantèlement des anciens Empires et le grand massacre paysan français, c’est-à-dire l’ajustement structurel qui a garanti à la Banque son retour sur investissement dans le monde d’après. Vous savez, celui qu’on a « reconstruit en mieux ».
Ceci servira au strict minimum à finir d’envenimer les relations des pays européens encore en relativement bons termes avec la Russie, qui pourra ainsi couper complètement tous ses approvisionnements en énergie et autres produits essentiels (notamment engrais). L’objectif premier reste la mise à genoux de l’Europe occidentale, je le disaisavant l’invasion de l’Ukraine, je le répètais au sujet des sanctions, et maintenant ceci? La voiture d’un des plus proches conseillers du Président russe – ex-KGB – piégée, qui plus est avec un engin artisanal? Comme je l’ai déjà expliqué (avec exemple vécu), nous sommes déjà tous surveillés en temps réel, à un niveau proprement inimaginable.
Dernières nouvelles – Tentative d’assassinat de Douguine
« On est dans la merde »
John Paul
21 août
Alors que je suis en train d’écrire l’article que j’étais censé envoyer hier, un autre événement d’importance se produit et vient chambouler mon planning. Cet événement aura des ramifications géopolitiques gigantesques et changera sans aucun doute les relations politiques, particulièrement au niveau du Renseignement, au niveau mondial.
Russian media are reporting that a car exploded in Moscow oblast; allegedly, Darya Dugina, Alexander Dugin's daughter, was driving and that she died on the spot. No official confirmation at this point, also no information on the cause of the explosion. pic.twitter.com/7jeDuGVDjP
Dans ce même fil de discussion, on trouve d’autres informations [NdT. on trouve surtout une majorité de gros cons d’américains qui se réjouissent de cet assassinat], la dernière étant que les autorités affirment que la source de l’explosion de la voiture était un EEI, un engin explosif improvisé, et non un accident.
Bien que je ne veuille pas me lancer dans des sujets politiques et vous ennuyer avec les détails, voici pourquoi c’est important.
Douguine est de facto l’esprit philosophique ET politique qui se cache derrière la plupart des décisions et des grandes ambitions de Poutine. L’œuvre de Douguine a eu une influence considérable dans toutes les sphères de la société russe, depuis le nationalisme de monsieur tout le monde jusqu’aux mouvements géopolitiques et aux opérations des services de renseignement.
Non seulement ceux qui ont tenté cet assassinat ont échoué lamentablement, comme ils le font souvent (kof, kof, CIA/MI6, kof, kof), mais ils ont tué la fille de cet homme. Quelqu’un qui a une énorme influence dans toutes les hautes sphères de la société russe, y compris les élites et les services de renseignement. Douguine ne porte pas non plus un grand amour aux Ukrainiens, et a déclaré une fois, lors d’une émission en direct, que la Russie devrait procéder au génocide de chaque ukrainien [NdT. c’est faux, c’est une citation prise hors contexte].
Celui qui a évalué et donné le feu vert à cette « opération » a créé un cygne noir (oui, on peut en créer) par pure incompétence. La Russie va maintenant complètement retirer ses gants, ouvertement mais surtout secrètement.
Je tiens à attirer l’attention de tous les lecteurs sur le fait que la Russie est le créateur et le plus grand spécialiste de la guerre hybride.
Si vous êtes européen ou américain, je vous IMPLORE de stocker de la nourriture ou des médicaments, pas besoin de faire des folies et de dépenser des milliers de dollars, mais s’il vous plaît, stockez « l’essentiel ».
Cela pourrait être le moment Franz Ferdinand des années 2020.
Je suis reconnaissant pour tout votre soutien jusqu’à présent, et je vous souhaite à tous un bon week-end.
Texte original
Breaking news – Dugin assassination attempt
« Shit just got real »
John Paul
Aug 21
In the process of writing the piece I was supposed to send out yesterday, yet something else big enough happens that gets in the way. This one has massive geopolitical ramifications and it will definitely shift political relationships and especially Intelligence globally.
Russian media are reporting that a car exploded in Moscow oblast; allegedly, Darya Dugina, Alexander Dugin's daughter, was driving and that she died on the spot. No official confirmation at this point, also no information on the cause of the explosion. pic.twitter.com/7jeDuGVDjP
In that thread itself, there is more information, with the last one being, authorities assert that the car explosion source was an IED, an Improvised Explosive Device, and not a crash.
While I don’t want to delve into politics and bore you with details, here is why this is important.
Dugin is the de facto both philosophical AND political mind behind most of Putin’s decisions and bigger ambitions, Dugin’s work had a huge influence in all spheres of Russian society, from your average Joe going into nationalism to geopolitical moves and Intelligence operations.
Not only whoever attempted this assassination failed miserably, as the source often does (cough cough CIA/MI6 cough cough), but they killed this man’s daughter. Someone who has enormous influence in all of the upper spheres of Russian society, including elites and the Intelligence services. Dugin also has very little love for Ukrainians, once spouting on a live stream that Russia should genocide every single Ukraine out of existence.
Whoever assessed and greenlight this “operation” engineered a black swan (yes you can engineer these) by sheer incompetence. Russia now will go full gloves off, but overtly but especially covertly.
I want to bring to any reader attention that Russia is the creator and foremost specialist in Hybrid Warfare.
If you are European or American I IMPLORE you to stock some food or medicine, you don’t need to go crazy and spend a thousand dollars on things, but please DO go stock “the basic”.
This has the possibility to be the Franz Ferdinand moment of 2020’s.
I am thankful for all the support so far, and wish all of you a good weekend.
Voici une récente mise à jour des nombres, par le très actif Dr Horowitz. Les nombres astronomiques qu’il cite sont eux aussi un indice: il s’agit bien d’une guerre, ce que confirme le fait qu’elle soit pilotée par des organisations militaires et que ses acteurs soient exemptés à l’avance de toute responsabilité civile – il n’y a donc aucune base légale pour un Nuremberg 2.0.
Certains éléments récents indiquent aussi qu’il s’agit d’une guerre génétique. Il faudra donc ouvrir le très épais dossier de l’histoire de l’eugénisme, ce que je ferai dès que j’ai le temps.
Vous noterez au passage que pendant que les exécutants médicaux américains (Brix, Fauci, Wolenski) tentent de couvrir leurs arrières en disant maintenant ce qu’on savait depuis le début, ça commence à déballer au niveau juste en-dessous – notamment le nouveau président de la Société Australienne des Professionnels de la Santé, Christopher Neil dont il est question ici.
Certains médecins qui ont insisté pour injecter leurs patients gardent probablement sous leur lit une valise prête, juste au cas où. Ils ont raison.
Les demandes d’indemnités aux assurances allemandes sont l’indice de millions de lésions vaccinales non déclarées
Daniel Horowitz
Et si une personne sur 23 vaccinée avec le produit biologique COVID présentait une réaction indésirable suffisamment forte pour justifier une demande d’indemnisation? Songez que 5,31 milliards de personnes dans le monde ont reçu au moins une injection, et que des centaines de millions en ont reçu trois ou quatre, et vous comprendrez que nous naviguons en eaux inconnues en ce moment de l’histoire de l’humanité.
Selon les données de Techniker Krankenkasse, la plus grande compagnie d’assurance médicale allemande, il y a eu un total de 437 593 demandes d’assurance facturées sous les quatre différents codes de diagnostic de lésions vaccinales en 2021. Pour mettre ces nombres en perspective, le nombre total de facturations relatives à un code de lésion vaccinale au cours des deux années précédentes était de 13 777 et 15 044, respectivement. Comme le note le Daily Skeptic, étant donné que TK assure 11 millions de personnes, cela signifie que 1 personne sur 23, soit 4,3 %, a reçu un traitement médical facturé pour lésion due au vaccin. Et cela en supposant que les 11 millions de personnes ont été vaccinées. Le taux de vaccination de base en Allemagne est de 78%, et comme la plupart des personnes non vaccinées sont des enfants, le taux de lésion par personne vaccinée est probablement encore plus élevé (5,1%).
Si l’on met de côté les facteurs de confusion [NdT. ici], juste pour vous donner une estimation approximative et vous donner une idée de l’ampleur du problème, un taux de 4,3% de lésions au niveau clinique, si on l’extrapole aux 223 millions de personnes vaccinées aux États-Unis, équivaudrait à environ 9,6 millions d’Américains touchés. Si ce chiffre semble déraisonnable, il faut se rappeler que ces données s’harmonisent presque parfaitement avec l’enquête du ministère israélien de la santé, qui a révélé un taux de 4,5% d’effets secondaires neurologiques chez les seules personnes ayant reçu des injections de rappel (et non la totalité des doses, dont le nombre est probablement plus élevé).
Ces données, et leur extrapolation à la population américaine, sont encore plus crédibles si l’on examine les données du VAERS. Le nombre total d’hospitalisations, de visites de soins d’urgence ou de visites chez le médecin signalées au VAERS (uniquement pour les États-Unis) pour les injections de COVID au 5 août est de 337 579.
Un facteur de sous-déclaration d’environ 28 donnerait 9,6 millions de lésions de niveau clinique. Le Dr Jessica Rose, spécialiste du VAERS [Vaccine Adverse Events Reporting System], a estimé, en se basant sur des taux indépendants d’anaphylaxie tirés d’une étude du Mass General, que le facteur de sous-déclaration du VAERS pouvait atteindre 41 pour les événements indésirables graves. [NdT. article connexe de Jessica sur le calcul du taux de sous-déclaration des avortements spontanés]
Il est évident que les codes de facturation des lésions dues aux vaccins, les données du VAERS concernant les visites chez le médecin et l’enquête du ministère israélien de la santé ne portent pas exactement sur les mêmes données, mais elles semblent toutes converger vers un coefficient de pourcentage de lésions bien supérieur à celui des légers symptômes typiques auxquels on peut attendre après une injection. De plus, il est possible de vérifier de manière indépendante et plus précise les données de facturation allemandes en utilisant les mêmes codes de diagnostic de lésions vaccinales utilisés par l’armée américaine. Les quatre codes figurant dans les données de facturation de la TK allemande pour 2021 sont les suivants:
T.88.0: Infection consécutive à une vaccination
T.88.1: Autres complications après immunisation
U.12.9: Effets indésirables après immunisation par Covid-19
Y.59.9: Complications dues aux vaccins ou aux substances biologiques
J’ai demandé à une source militaire ayant accès à la base de données épidémiologiques médicales de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) de me fournir des données équivalentes sur les lésions dues aux vaccins. Bien que certains de ces codes n’aient pas donné de résultat, voici les données pour T50.B95, « Effet indésirable d’un autre vaccin viral ». [NdT. pour plus d’infos sur la base DMED, un précédent article du Dr Horowitz ici, un autre de Thomas Renz ici]
Le coefficient multiplicateur est de 11,6, ce qui n’est pas aussi spectaculaire que celui de 30 en Allemagne, mais il ne concerne qu’un seul code. En outre, il est probable que la population militaire présente un taux de base plus élevé d’effets indésirables signalés annuellement par rapport à la population civile, car elle reçoit chaque année beaucoup plus de vaccins individuels.
Lorsque l’on utilise les codes de la CIM [Classification Internationale des Maladies] pour extrapoler l’étendue des lésions dues aux vaccins, il faut garder à l’esprit que ces chiffres sous-estiment probablement de manière substantielle le total des effets indésirables. La plupart des médecins vouent au vaccin une vénération qui tient de la ferveur religieuse, et la mise en cause du vaccin dans une maladie ou une lésion particulière fait l’objet d’une stigmatisation virulente. Le fait que les codes de facturation médicale laissent entrevoir un degré de lésion aussi cataclysmique est donc stupéfiant. De plus, il n’existe pas de codes de facturation pour les décès, qui sont clairement sous-déclarés.
Le fait que les injections soient encore disponibles, et a fortiori imposées au public dans de nombreuses circonstances, représente historiquement la plus grande violation du code de Nuremberg. Le problème n’est même plus le fait qu’il s’agisse d’une expérience sur l’humanité entière. Les données sont disponibles et la dangerosité des injections a été prouvée. Celles-ci ne sont donc même plus expérimentales.
Dans une lettre sans appel, le nouveau président de la Société Australienne des Professionnels de la Santé, Christopher Neil, s’est clairement dressé contre le fait que les médecins australiens soient muselés sitôt qu’ils veulent prendre la parole ou proposer un consentement éclairé. « En effet, après 17 mois et suite à de multiples formes de pression visant à administrer les injectables COVID-19 à diverses catégories d’âge, une quantité colossale de données est maintenant disponible pour informer plus complètement et plus précisément les cliniciens sur ces produits », a écrit le Dr Neil aux Collèges et Associations Australiens de Médecine, de Santé et de Science, ainsi qu’aux membres du Parlement. « Cette littérature comprend plus d’un millier d’études évaluées par des pairs faisant état des préjudices constatés dans le monde entier, jusqu’en décembre 2021. »
Neil ne fait qu’énoncer l’évidence: le nombre de rapports d’événements indésirables est astronomique. « Pour être clair, la TGA [Therapeutic Goods Administration, l’équivalent de la FDA en Australie] a reçu plus de rapports d’événements indésirables entre 2021 et juin 2022 pour les vaccins COVID-19, qu’elle n’en a reçu pour tous les autres vaccins au cours des 50 années précédentes. »
Si on ne retient que les données du VAERS et du système EudraVigilance de l’Agence Européenne des Médicaments, on dénombre au total 76 253 morts et 6 033 218 blessés, à la mi-juillet. Ces chiffres sont en eux-mêmes époustouflants, mais si l’on tient compte d’un facteur de sous-déclaration de 41, on obtient un total de près de 1,9 million de morts et 247 millions de blessés! Ce chiffre incroyable mais également révoltant de 247 millions de lésions équivaudrait à 4,6% de toutes les personnes vivant sur le troisième caillou du système solaire à avoir été injectées, soit presque exactement le taux de lésions extrapolé à partir des données de facturation médicale allemandes!
Certains se demandent si Steve Deace et moi-même n’avons pas dramatisé en qualifiant cette situation de Quatrième Reich et en exigeant un procès de Nuremberg. Mais au fur et à mesure que les jours passent et que se dévoile la profonde horreur de cette affaire, le public voudra savoir pourquoi on n’a pas exigé dès le premier jour de se conformer au Code de Nuremberg.
Texte original
German insurance claims hint at millions of unreported vaccine injuries
Daniel Horowitz
August 15, 2022
What if 1 in 23 individuals jabbed with the COVID bioproduct experienced an adverse reaction strong enough to trigger an insurance claim? Now consider the fact that 5.31 billion people in the world received at least one jab, with hundreds of millions receiving three or four jabs, and you will realize we are in uncharted waters in human history.
According to data from Techniker Krankenkasse, the largest German medical insurance company, there were a total of 437,593 insurance claims billed under the four diagnostic codes for vaccine injury in 2021. To put those numbers in perspective, the total numbers billed for a vaccine injury code in the two preceding years was 13,777 and 15,044, respectively. As the Daily Skeptic notes, given that TK insures 11 million people, that means 1 in 23, or 4.3%, had a medical treatment billed for vaccine injury. And that assumes all 11 million were vaccinated. The background vaccination rate in Germany is 78%, although most of the unvaccinated are children, so the rate of injury per vaccinated person is likely even higher (5.1%).
Putting aside confounding factors, but just to provide a rough estimate to open your mind to the scope of this problem, a 4.3% clinical level injury rate, if extrapolated for the 223 million vaccinated in the United Sates, would equal approximately 9.6 million injured Americans. While that number sounds unconscionable, remember that this data harmonizes almost perfectly with the Israeli health ministry survey that found a 4.5% rate of neurological side effects just from those who received booster shots (not total doses, which is likely more).
However, this data, and the extrapolation for the U.S. population, is even more credible when you look at the VAERS data. The total number of reported hospitalizations, urgent care visits, or doctor’s visits reported to VAERS (just for the U.S.) for the COVID shots as of Aug. 5 is 337,579.
An underreporting factor of roughly 28 would get you 9.6 million clinical-level injuries. Leading VAERS expert Dr. Jessica Rose estimated, using independent rates of anaphylaxis events from a Mass General study, an underreporting factor as high as 41 for serious adverse events in VAERS.
Obviously, vaccine injury billing codes, VAERS data for doctor visits, and the Israeli health ministry survey are not the exact same data point, but they all seem to coalesce around a rate of several percentage points of injury beyond the typical mild symptoms one would expect to experience from the shot. Moreover, we can actually independently verify the German billing data more precisely by using the same diagnostic codes for vaccine injury in the U.S. military. The four codes tabulated in the German TK billing data for 2021 are the following:
T.88.0: Infection following immunisation
T.88.1: Other complications after immunisation
U.12.9: Adverse effects after Covid-19 immunisation
Y.59.9: Complications due to vaccines or biological substances
I asked a source in the military with access to the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) system to pull equivalent data on vaccine injury. While some of these codes did not come up, here is the data for T50.B95, “Adverse Effect of Other Viral Vaccine.”
The rate of increase is 11.6-fold, not as dramatic as the 30-fold increase in Germany, but this is just one code. Also, it’s likely that the military population would have a higher baseline background rate of reported adverse effects annually than a civilian population because they receive many more vaccines every year per capita.
When using ICD codes to extrapolate the scope of vaccine injury, keep in mind that these numbers likely substantially understate the total adverse events. Most doctors worship the vaccine with religious fervor, and there is a virulent stigma against implicating the vaccine for a particular malady or injury. So the fact that medical billing codes are hinting at this degree of cataclysmic injury is astounding. Moreover, there are no billing codes for death, which is clearly being underreported.
That the shots are still even being made available, much less coerced upon the public in many circumstances, represents the greatest violation of the Nuremberg Code of all time. It’s not even the fact that they are experimenting on all of humanity. The data is in and the shots have affirmatively been proven dangerous. They are no longer even experimental.
In a shocking letter, the incoming president of the Australian Medical Professionals Society, Christopher Neil, made it clear that Australian doctors must not be gagged in speaking out and offering informed consent. “Indeed, now 17 months later and after numerous forms of pressure to take up the COVID-19 injectables in various age categories, a tremendous amount of data is available to more fully and accurately inform clinicians about these products,” wrote Dr. Neil to the Australian Colleges and Associations of Medicine, Health, and Science, and members of Parliament. “This literature includes over one thousand peer reviewed studies reporting of the harms being seen around the world, up to December 2021.”
Neil observes the obvious – that the degree of adverse event reporting is sky-high. “To be clear, the TGA has received more Adverse Event reports in 2021 through June 2022 for the COVID-19 vaccines, than they have been seen for all other vaccines in the preceding 50-year period.”
If you just take the data from VAERS and the EudraVigilance system of the European Medicines Agency, there were a total of 76,253 dead and 6,033,218 injured, as of mid-July. That in itself is mind-blowing, but if you adjust for an underreporting factor of 41, that would total nearly 1.9 million deaths and 247 million injuries! Amazingly, yet sickeningly, 247 million injuries would equal 4.6% of all the people jabbed on this third rock from the sun – nearly exactly the extrapolated rate of injury from the German medical billing data! Some are asking whether Steve Deace and I were overly dramatic in calling this the Fourth Reich and demanding a Nuremberg trial. But as the days pass and the sheer horror of this becomes apparent, the public will want to know why there was no demand to abide by the Nuremberg Code from day one.
Pour ceux qui se demanderaient ce que prennent contre le Covid les sympathiques personnages qui veulent absolument vous injecter le « vaccin » et qui savent parfaitement que le produit en question est une mauvaise idée, voici une bonne hypothèse et un excellent article de Spartacus.
Pour rappel, Spartacus avait rédigé ce papier assez cinglant et très bien sourcé, et celui-ci non moins intéressant – ainsi que des dizaines d’autres sur son Substack, que je n’ai pas le temps de traduire. Ne vous prenez pas la tête avec les termes médicaux, le principe de base est assez limpide. Comme je l’expliquais dans cet article, vous commencez à avoir l’entraînement. Pour les plus curieux (ou les médecins), j’ai scrupuleusement traduit tous ceux qui ont un équivalent en français (certains n’en ont pas) et donné une brève définition ou un lien pour quelques termes clé. Vous commencez aussi à vous familiariser avec la soupe alphabétique des diverses organisations étatiques médicales et paramilitaires américaines, dont je n’ai traduit le nom que des plus relevantes. Ici c’est principalement le NIAID (Institut national des allergies et des maladies infectieuses), la DARPA (Agence pour les projets de recherche avancée de défense) et la DTRA (Agence pour l’atténuation des menaces de défense). Vous trouverez facilement les autres sur le Net.
Ils avaient un remède il y a plus de dix ans, mais pas pour vous
Spartacus
2 août
Oligomérisateur de la Caspase activée par l’ARN double brin
Le 27 juillet 2011, un article a été publié dans PLOS ONE [NdT. ici] décrivant une nouvelle protéine biologique antivirale. Il s’appelait DRACO, un acronyme pour Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer [Oligomérisateur de la caspase activée par l’ARN double brin].
À l’heure actuelle, il existe relativement peu de thérapies antivirales, et la plupart de celles qui existent sont hautement spécifiques aux agents pathogènes ou présentent d’autres inconvénients. Nous avons développé une nouvelle approche antivirale à large spectre, appelée Double-stranded RNA (dsRNA) Activated Caspase Oligomerizer (DRACO), qui induit sélectivement l’apoptose dans les cellules contenant l’ARNdb [l’ARN double brin] viral, tuant rapidement les cellules infectées sans nuire aux cellules non infectées. Nous avons créé les DRACOs et démontré qu’ils sont non toxiques dans 11 types de cellules de mammifères et efficaces contre 15 virus différents, dont le flavivirus de la dengue, les arénavirus Amapari et Tacaribe, le bunyavirus Guama et la grippe H1N1. Nous avons également démontré que les DRACOs peuvent sauver des souris atteintes de la grippe H1N1. Les DRACOs ont le potentiel pour devenir des thérapies ou des prophylaxies efficaces pour de nombreux virus cliniques et prioritaires, en raison de la sensibilité à large spectre du domaine de détection de l’ARNdb, de l’activité puissante du domaine d’induction de l’apoptose [NdT. l’apoptose (ou mort cellulaire programmée) est le processus par lequel des cellules déclenchent leur autodestruction en réponse à un signal] et du nouveau lien direct entre les deux, que les virus n’ont jamais rencontré.
[…]
Financement: Ce travail est financé par la subvention AI057159 (http://www.niaid.nih.gov/Pages/default.aspx) du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) et du New England Regional Center of Excellence for Biodefense and Emerging Infectious Diseases (NERCE-BIED), avec un financement antérieur de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), et du Director of Defense Research & Engineering (DDR&E). Les bailleurs de fonds n’ont joué aucun rôle dans la conception de l’étude, la collecte et l’analyse des données, la décision de publier ou la préparation du manuscrit. Les opinions, interprétations, conclusions et recommandations sont celles des auteurs et ne sont pas nécessairement approuvées par le gouvernement des États-Unis.
Cette recherche a été effectuée aux Draper Labs du MIT et a été financée par le NIAID, la DARPA et la DTRA. Le Pentagone était à la recherche d’un antivirus à large spectre capable de guérir n’importe quelle infection virale, au cas où les soldats seraient exposés à un agent pathogène inconnu pour lequel il n’existe aucun vaccin (c’est-à-dire un agent de guerre biologique). La solution du Dr Todd Rider a consisté à créer une protéine chimérique composée d’un domaine de détection de l’ARNdb fusionné bout à bout avec un domaine d’induction de l’apoptose. Ces protéines biologiques ont été produites par cultivation dans un bioréacteur dans des bactéries E. Coli transfectées avec des plasmides pour produire des protéines DRACO, de la même façon que l’insuline recombinante est produite.
Il est possible de formuler différents types de DRACO, comme la protéine kinase R et le facteur d’activation de la protéase apoptotique-1, PKR et FADD, RNaseL et Apaf-1, etc. Les DRACOs ont tous le même mécanisme d’action. Ils tirent parti du fait que de nombreux virus, y compris les coronavirus, produisent de longs brins d’ARNdb lorsqu’ils infectent les cellules et se répliquent. Même les virus dont le génome contient de l’ARN à simple brin, comme le SARS-CoV-2, le font. En revanche, les cellules saines ne contiennent pas du tout de longs brins d’ARNdb.
Voici comment cela fonctionne:
Des protéines DRACO sont injectées dans le sujet.
Les protéines utilisent des peptides pénétrant dans les cellules (comme le TAT du VIH) [NdT. ici] pour traverser les membranes cellulaires et entrer dans les cellules.
Si aucun ARNdb viral n’est présent, la protéine ne fait rien.
Si un ARNdb viral est présent, le domaine de détection de l’ARNdb (comme la PKR) [NdT. protéine kinase R] se lie à l’ARNdb.
Plusieurs DRACOs se lient côte à côte à l’ARNdb viral.
Les domaines exposés d’induction de l’apoptose des DRACOs (comme l’Apaf-1) [NdT. ici] se lient et réticulent les procaspases et forcent la cellule infectée à s’autodétruire.
Les DRACOs sont comme de petites mines limpet [NdT. ici] protéiques qui pénètrent dans les cellules infectées et commandent à ces cellules de subir une apoptose immédiatement si elles trouvent des signes d’infection virale, mais ne sont pas toxiques pour les tissus sains. Cela a été prouvé expérimentalement sur des modèles de souris. Ils ont injecté du DRACO à des souris, puis leur ont injecté de grandes quantités de virus de la grippe. Rien n’est arrivé aux souris traitées au DRACO lorsqu’elles ont été exposées au virus de la grippe. Elles allaient bien. En fait, ils ont disséqué les souris saines traitées au DRACO et ont confirmé que les protéines du DRACO n’étaient pas toxiques pour les cellules non infectées.
Les protéines DRACO ont conféré une protection pratiquement inébranlable contre les virus qui a duré jusqu’à une semaine après l’injection. Tous les virus. Voyez-vous, les virus ont des moyens de supprimer les voies d’apoptose dans les cellules, transformant les cellules infectées en véritables zombies qui n’arrivent pas à s’éliminer avant d’avoir répliqué des tonnes de particules virales. C’est un vrai bordel. Cependant, une protéine qui combine un domaine de détection de l’ARNdb avec un domaine d’induction de l’apoptose contourne complètement les astuces et les failles que les virus ont développées pour empêcher l’apoptose. Les virus ne voient pas venir le DRACO. Il détruit complètement la cellule au moment où la réplication virale commence, arrêtant immédiatement l’infection alors qu’elle ne touche encore qu’une petit nombre de cellules. Si le DRACO est administré tardivement, il y a effectivement plus d’apoptose et plus d’inflammation, en raison de la plus grande population de cellules affectées. S’il est administré de manière prophylactique, avant l’infection, les virus ne peuvent pas du tout se répliquer dans les populations de cellules traitées au DRACO, que ce soit in vitro ou in vivo. Il y met un terme complet.
Maintenant, avec de tels résultats, la chose logique à faire serait de procéder à d’autres tests sur les animaux, de confirmer (ou de réfuter) les effets de façon expérimentale et, éventuellement, de procéder à des essais sur les humains. Après tout, en théorie, le DRACO pourrait être combiné à la surveillance et à la recherche des contacts pour arrêter complètement la propagation d’un agent pathogène avant même qu’il n’ait la chance de devenir une pandémie. S’il fonctionnait, et s’il avait des effets secondaires minimes, il serait devenu un outil inestimable dans la boîte à outils du contrôle des épidémies.
Ce n’est pas ce qui s’est passé.
Un remède mis sur la touche
En 2014, Todd Rider a demandé deux millions de dollars de subventions supplémentaires à la Fondation Templeton pour poursuivre ses travaux. Cependant, lors d’une réorganisation de la Fondation Templeton, la subvention est tombée à l’eau, et il s’est retrouvé sans rien. Ayant désespérément besoin d’argent, il a lancé une paire de campagnes Indiegogo pour financer ses recherches, qui ont également échoué.
Il a lancé une campagne Indiegogo le 13 octobre dernier afin de récolter 100 000 dollars, une somme suffisante pour relancer ses travaux, bien qu’elle ne représente qu’une fraction de ce dont il a réellement besoin. Mais après deux mois, il n’était qu’à mi-chemin, et la campagne a donc été récemment prolongée.
Il est impossible de savoir, à ce stade précoce, si le DRACO est capable de tout ce que Rider espère – s’il sera vraiment capable de rechercher et de détruire une grande variété de virus à l’intérieur d’une personne malade.
Et maintenant, nous ne le saurons peut-être jamais.
À peu près au même moment, Ken Gabriel, un ancien du DARPA et de Google, a pris la tête des Draper Labs du MIT.
Ken Gabriel a été professeur titulaire au Robotics Institute et au Département d’Ingénierie Électrique et Informatique de l’Université Carnegie Mellon. Il a également été directeur de programme et directeur de bureau à la DARPA, où il a conçu et dirigé des projets qui ont fait passer les MEMS [NdT. ici] du laboratoire aux applications pratiques. Au début de sa carrière, il a été professeur invité à l’Université de Tokyo, chercheur au Naval Research Laboratory et chercheur principal chez AT&T Bell Laboratories. Gabriel a notamment été nommé Technology Pioneer par le Forum Economique Mondial de Davos et nommé au Senior Executive Service, et a reçu le prix Carlton Tucker pour son Excellence dans l’Enseignement du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ken Gabriel est titulaire de diplômes SM et ScD en génie électrique et en informatique du MIT.
Ken Gabriel a également des liens avec le Wellcome Trust, qui se trouve juste à côté de Tavistock et a des liens avec Sequoia Capital. Il est le directeur de l’exploitation de Wellcome Leap. [NdT. Wellcome Leap est raccourci en « leap », qui signifie « saut » ou « bond » et est employé plus bas dans ce sens par l’auteur et Whitney Webb]
Wellcome Leap (« Leap »), un projet de pointe à but non lucratif fondé par le Wellcome Trust pour accélérer les innovations au service de la santé humaine mondiale, a annoncé aujourd’hui que l’ancien directeur par intérim de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) des États-Unis, Kaigham « Ken » Gabriel, a été nommé directeur de l’exploitation de l’organisation.
Ken dirigera les opérations de Leap alors que l’organisation entreprend des programmes audacieux et non conventionnels et les finance à grande échelle. Avec un financement initial de 300 millions de dollars, les programmes de Leap cibleront des défis complexes en matière de santé humaine dans le but de parvenir à des solutions scientifiques et technologiques révolutionnaires d’ici dix ans.
« Le mélange rare d’expérience de Ken à travers les disciplines et les secteurs sera essentiel pour construire Leap à l’échelle mondiale et remplir notre mission », a déclaré Regina E. Dugan, PDG de Wellcome Leap. « Il est dévoué à l’innovation révolutionnaire et je suis ravie de travailler avec lui. »
Whitney Webb a réalisé un reportage détaillé sur Wellcome Leap et ses intentions transhumanistes.
Un organisme britannique à but non lucratif lié à la corruption mondiale pendant la crise du COVID-19, et ayant des liens historiques et actuels avec le mouvement eugéniste britannique, a lancé l’année dernière un équivalent du DARPA axé sur la santé mondiale. Cette initiative est passée largement inaperçue dans les médias grand public et indépendants.
Le Wellcome Trust, qui a sans doute été le second après Bill Gates dans sa capacité à influencer les événements pendant la crise du COVID-19 et la campagne de vaccination, a lancé son propre équivalent mondial de l’agence de recherche secrète du Pentagone l’année dernière, officiellement pour lutter contre les « défis sanitaires les plus pressants de notre époque. » Bien qu’elle ait été conçue pour la première fois en 2018, cette initiative particulière du Wellcome Trust a été filialisée en mai dernier avec un financement initial de 300 millions de dollars. Elle a rapidement attiré deux anciens cadres de la DARPA, qui avaient auparavant servi dans les hautes sphères de la Silicon Valley, pour gérer et planifier son portefeuille de projets.
Ce DARPA sur la santé mondiale, connu sous le nom de Wellcome Leap, vise à trouver des « solutions scientifiques et technologiques révolutionnaires » d’ici à 2030, en mettant l’accent sur les « défis complexes de la santé mondiale ». Le Wellcome Trust est ouvert sur la manière dont Wellcome Leap appliquera les approches de la Silicon Valley et des sociétés de capital-risque au secteur de la santé et des sciences de la vie. Sans surprise, leurs trois programmes actuels sont prêts à développer des technologies médicales incroyablement invasives et axées sur la technologie, et dans certains cas ouvertement transhumanistes, y compris un programme exclusivement axé sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), de capteurs mobiles et de technologies portables de cartographie cérébrale pour les enfants de trois ans et moins.
Whitney Webb d’UnlimitedHangout.com nous rejoint une fois de plus, cette fois pour discuter de son dernier article, « Un « bond » vers la destruction de l’humanité ». Même si vous êtes familier avec l’agenda transhumaniste, ce que les anciens de la DARPA et de la Silicon Valley, au sein de la toute nouvelle Wellcome Leap, prévoient de faire dans leur quête pour transformer l’espèce humaine au cours de la prochaine décennie va vous étonner.
Tout est lié au même programme transhumaniste du FEM, du Club de Rome et de Rockefeller: l’augmentation des capacités humaines, le marquage et le suivi des personnes, l’extraction des données de santé de leur corps, l’utilisation des données cérébrales pour la pré-criminalité, la manipulation des personnes à distance, etc.
La Superclasse veut que les gens soient intégrés à l’Internet des Corps, que nous le voulions ou non. La vaccination obligatoire n’est qu’un prétexte. Ce qu’ils veulent vraiment, c’est une marge de manœuvre illimitée pour imposer des injections de n’importe quoi, en utilisant des virus pandémiques comme prétexte.
Il est bon de rappeler aux lecteurs que la DARPA travaille sur une interface cerveau-machine à base de nanoparticules qui pourrait être utilisée pour contrôler l’esprit, et que cette technologie progresse rapidement.
Les chercheurs ont utilisé le génie génétique pour exprimer un canal ionique spécial sensible à la chaleur dans les neurones qui poussent les mouches à déployer partiellement leurs ailes, un geste d’accouplement courant. Les chercheurs ont ensuite injecté des nanoparticules magnétiques qui pouvaient être chauffées par un champ magnétique appliqué. Une caméra aérienne a observé les mouches qui se déplaçaient librement dans une enceinte surmontée d’un électro-aimant. En modifiant le champ magnétique d’une manière spécifique, les chercheurs ont pu chauffer les nanoparticules et activer les neurones. Une analyse de la vidéo des expériences a montré que les mouches ayant subi des modifications génétiques adoptaient la posture de l’aile déployée dans la demi-seconde environ qui suivait le changement de champ magnétique.
M. Robinson a déclaré que la capacité d’activer des cellules génétiquement ciblées à des moments précis pourrait constituer un outil puissant pour l’étude du cerveau, le traitement des maladies et le développement d’une technologie de communication directe cerveau-machine.
On ne peut pas disposer d’une telle technologie sans un cadre juridique et de droits civils qui la prenne en compte, car elle expose le public à des dérives épouvantables.
Les éthiciens sont déjà très préoccupés par les implications de la neurotechnologie. C’est pourquoi Rafael Yuste, le scientifique dont les travaux ont inspiré l’initiative BRAIN de la DARPA, a créé la Fondation des Droits Neuronaux [Neurorights Foundation]:
Jonathan Moreno est très préoccupé par la militarisation de la neurotechnologie. Il a écrit un livre en 2012 intitulé « Guerres de l’esprit: les sciences du cerveau et l’armée au 21e siècle » [Mind Wars: Brain Science and the Military in the 21st Century]. Il a également écrit un article sur le sujet qui a été republié dans le Bulletin des Scientifiques Atomiques [Bulletin of the Atomic Scientists]:
Le droit international proscrit fermement l’utilisation des neuroarmes, qui ciblent le cerveau et le système nerveux central et peuvent être de nature chimique, biologique ou toxique. La Convention sur les Armes Chimiques (CAC) interdit la production, l’acquisition, le stockage, la conservation et l’utilisation d’armes chimiques. Cette interdiction relativement simple est toutefois affaiblie par la disposition de la convention autorisant l’utilisation d’agents chimiques pour certaines activités de maintien de l’ordre, comme la lutte antiémeute. La Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines (CABT) est plus large dans son interdiction: elle interdit l’utilisation d’agents biologiques ou de toxines comme armes, quels que soient leur mode ou leur méthode de production. Mais contrairement à la Convention sur les Armes Chimiques, la Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines ne prévoit aucun mécanisme d’inspection des installations nationales pour déterminer si l’interdiction est respectée.
Les neuro-armes représentent donc un défi à la fois pour la CAC, en raison de sa portée limitée, et pour la CABT, en raison de l’absence de mécanisme d’inspection. À la lumière de ces limitations, il ne serait pas surprenant de voir les gouvernements se tourner vers des agents incapacitants exotiques au cours de la prochaine décennie, afin de renforcer leur capacité à répondre aux menaces non conventionnelles, mobiles ou intégrées aux populations civiles. Certains de ces utilisateurs d’armes neurologiques peuvent être des régimes autocratiques désireux de réprimer la dissidence ou la rébellion, mais comme nous l’avons vu, les armées des nations riches et démocratiques ont également intérêt à utiliser des armes chimiques non létales pour tenter d’affronter des insurgés ou des groupes terroristes.
Tenter de contrer la menace terroriste sans blesser les non-combattants est sans doute une intention bien placée, mais elle ouvre une voie vers l’enfer en menaçant de saper près d’un demi-siècle de travail pour maintenir l’engagement de la communauté mondiale à faire respecter l’interdiction des armes biologiques, et la destruction durement acquise (bien qu’incomplète) des stocks d’armes chimiques dans le monde. Les installations qui peuvent créer des agents biochimiques non létaux ne sont pas très différentes de celles qui peuvent créer des agents létaux – et peuvent être identiques si la seule différence entre une arme létale et non létale est la dose.
Lorsque nous évoquons des choses comme le programme N3, nous parlons de la technologie permettant de priver des milliards de personnes de leur autonomie et de leurs droits fondamentaux du jour au lendemain et de les transformer, sans ironie, en drones Borg.
Non, ce n’est pas une hyperbole ou une exagération comique. Quand je dis drones Borg, je veux dire drones Borg.
Encore une fois, comme je l’ai dit dans des articles précédents sur les progrès récents de la biotechnologie, la Convention sur les Armes Chimiques et la Convention sur les Armes Biologiques et les Toxines n’interdisent pas la recherche sur les neurotechnologies de contrôle mental. Tout ce dont on a besoin, c’est d’un bioéthicien qui approuvera un projet en déclarant qu’il ne tue ni ne neutralise, et qu’il ne s’agit donc pas d’une toxine ou d’un agent interdit.
Les lois et les traités n’ont pas du tout suivi le rythme des avancées technologiques dans ce domaine.
Le retour de DRACO
Rick Kiessig est le directeur et le PDG de la société néo-zélandaise Kimer Med, une startup dont l’objectif est de faire revivre le concept de DRACO pour les consommateurs. Il pense que les sociétés pharmaceutiques ont évité de développer le DRACO parce qu’il cannibaliserait les ventes de leurs autres produits, plus lucratifs.
Le Dr Todd Rider, l’inventeur du DRACO, a constaté que les subventions gouvernementales et les financements de type NIH liés aux produits pharmaceutiques se limitent en grande partie à deux grands domaines: soit la recherche fondamentale, soit l’étape finale de la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Cependant, ils n’aiment apparemment pas financer la partie intermédiaire (où nous sommes actuellement), qui implique des essais cliniques.
Il a également estimé que pour obtenir des investissements de la part des entreprises pharmaceutiques, il faudrait démontrer l’efficacité du produit contre des virus commercialement intéressants, comme l’herpès, et c’est pourquoi c’était l’un des objectifs de ses campagnes de crowdfunding 2015/2016.
Mon point de vue est un peu plus cynique. Les entreprises pharmaceutiques disposent d’un certain nombre de médicaments pour traiter les maladies virales (antiviraux et autres). Nombre de ces médicaments nécessitent une utilisation régulière pendant une longue période, car ils ne font pas disparaître le virus, ils ne font qu’éloigner temporairement les symptômes tant que l’on continue à les prendre.
Macabre conclusion
Si vous avez suivi nos articles précédents, vous savez que le NIH, l’USAID et la DTRA sont complices du préjudice causé aux Américains en raison du financement de l’EcoHealth Alliance et de ses recherches sur le gain de fonction qui ont sans aucun doute conduit à la création du SARS-CoV-2. Ils ont également financé le DRACO, mais l’ont mystérieusement abandonné après que son efficacité ait été prouvée.
On ne peut que spéculer, mais de mon point de vue, il semble qu’ils voulaient un antidote à leur future arme biologique basée sur le SARS. Quelque chose que les VIP et les officiels pourraient utiliser en secret, tout en laissant le public pourrir et mourir, souffrant des séquelles à long terme du COVID-19 ou des effets secondaires des vaccins à peine testés, hautement toxiques et induisant une auto-immunité.
Il serait très simple de produire clandestinement du DRACO en quantité suffisante pour que les VIP puissent l’utiliser. Tout ce dont on a besoin, c’est de quelques bioréacteurs, de quelques colonnes de chromatographie, de quelques E. Coli et des plasmides du DRACO à transfecter avant de les cultiver. Il s’agit essentiellement du même équipement de laboratoire nécessaire pour produire de l’insuline recombinante. Cet équipement pourrait être caché dans le coin d’un bunker ou d’un immeuble commercial anodin, n’occupant pas plus de quelques centaines de pieds carrés tout au plus. D’énormes lots, suffisants pour des milliers de personnes, pourraient être fabriqués même dans un laboratoire relativement petit.
Nous savons avec certitude que le DRACO est synthétisé en Chine, où des recherches sont en cours sur son efficacité contre le virus du Syndrome dysgénésique et respiratoire porc (SDRP).
[NdT. Le transposon PiggyBac (PB) est un élément génétique mobile qui se transpose efficacement entre les vecteurs et les chromosomes par un mécanisme de « couper-coller »]
L’oligomérisateur de la caspase activée par l’ARN double brin [Double-stranded RNA activated caspase oligomerizer – DRACO] est une protéine synthétique qui comprend trois parties: la protéine kinase R (PKR 1-181), qui peut détecter l’ARNdb; le facteur 11-97 d’activation de la protéase apoptotique (Apaf 11-97), qui peut aider à induire sélectivement l’apoptose dans les cellules contenant l’ARNdb viral; et le domaine 4 de transduction de la protéine (PTD-4), qui peut aider à transporter les protéines dans les cellules (Guo et al., 2015). En bref, DRACO peut tuer rapidement les cellules infectées par le virus, mais n’affecte pas les cellules non infectées. Les éléments d’ADN codant pour DRACO ont été synthétisés par General Biosystems (Anhui, Chine) et clonés dans le vecteur d’expression pET-28a (+). Le plasmide recombinant pET-28a-DRACO a été identifié par PCR, digestion par enzyme de restriction et séquençage. Ensuite, la protéine DRACO a été exprimée et purifiée avec succès in vitro.
Ils avaient le remède bien avant de lâcher sur nous le COVID-19.
Pas une zoonose naturelle. Pas une fuite de laboratoire. Des crimes intentionnels contre l’humanité.
On July 27th, 2011, a paper was published in PLOS ONE describing a novel protein biologic antiviral. It was called DRACO, an acronym for Double-stranded RNA Activated Caspase Oligomerizer.
Currently there are relatively few antiviral therapeutics, and most which do exist are highly pathogen-specific or have other disadvantages. We have developed a new broad-spectrum antiviral approach, dubbed Double-stranded RNA (dsRNA) Activated Caspase Oligomerizer (DRACO) that selectively induces apoptosis in cells containing viral dsRNA, rapidly killing infected cells without harming uninfected cells. We have created DRACOs and shown that they are nontoxic in 11 mammalian cell types and effective against 15 different viruses, including dengue flavivirus, Amapari and Tacaribe arenaviruses, Guama bunyavirus, and H1N1 influenza. We have also demonstrated that DRACOs can rescue mice challenged with H1N1 influenza. DRACOs have the potential to be effective therapeutics or prophylactics for numerous clinical and priority viruses, due to the broad-spectrum sensitivity of the dsRNA detection domain, the potent activity of the apoptosis induction domain, and the novel direct linkage between the two which viruses have never encountered.
…
Funding: This work is funded by grant AI057159 (http://www.niaid.nih.gov/Pages/default.aspx) from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases and the New England Regional Center of Excellence for Biodefense and Emerging Infectious Diseases, with previous funding from the Defense Advanced Research Projects Agency, Defense Threat Reduction Agency, and Director of Defense Research & Engineering. The funders had no role in study design, data collection and analysis, decision to publish, or preparation of the manuscript. Opinions, interpretations, conclusions, and recommendations are those of the authors and are not necessarily endorsed by the United States government.
This research was performed at MIT’s Draper Labs and was funded by NIAID, DARPA, and DTRA. The Pentagon were after a broad-spectrum antivirus that could cure any viral infection, in case soldiers were exposed to an unknown pathogen for which no vaccine existed (i.e. a biowarfare agent). Dr. Todd Rider’s solution was to come up with a chimeric protein consisting of a dsRNA detection domain fused end-to-end with an apoptosis induction domain. These protein biologics were produced by being cultured in a bioreactor in E. Coli bacteria transfected with plasmids to produce DRACO proteins, similar to how recombinant insulin is produced.
It is possible to formulate different types of DRACOs, such as Protein Kinase R and Apoptotic protease activating factor-1, PKR and FADD, RNaseL and Apaf-1, et cetera. DRACOs all have the same mechanism of action. They take advantage of the fact that many viruses, including coronaviruses, produce long strands of dsRNA when they infect cells and replicate. Even viruses with ssRNA genomes like SARS-CoV-2 do this. Healthy cells, on the other hand, don’t have any long strands of dsRNA in them at all.
This is how it works:
DRACO proteins are injected into the subject.
The proteins use cell-penetrating peptides (like HIV TAT) to cross cell membranes and enter cells.
If there is no viral dsRNA present, the protein does nothing.
If there is viral dsRNA present, the dsRNA detection domain (such as PKR) binds to the dsRNA.
Multiple DRACOs bind side-by-side to the viral dsRNA.
The exposed apoptosis induction domains of the DRACOs (such as Apaf-1) bind and crosslink procaspases and force the infected cell to self-destruct.
DRACOs are like little protein limpet mines that enter infected cells and command those cells to undergo apoptosis immediately if they find signs of viral infection, but are non-toxic to healthy tissue. This was proven experimentally in mouse models. They injected mice with DRACO, and then injected them with large quantities of influenza virus. Nothing happened to the DRACO treated mice when they were exposed to influenza. They were fine. In fact, they dissected the healthy DRACO-treated mice and confirmed that the DRACO proteins were non-toxic to uninfected cells.
DRACO proteins conferred practically ironclad protection against viruses that lasted up to a week after injection. All viruses. You see, viruses have ways of suppressing apoptosis pathways in cells, turning infected cells into practical zombies that can’t quite eliminate themselves before they replicate tons of viral particles. It makes a real mess. However, a protein that combines a dsRNA detection domain with an apoptosis induction domain completely bypasses the tricks and loopholes that viruses evolved to prevent apoptosis. Viruses don’t see DRACO coming. It completely destroys the cell the moment viral replication starts, shutting down the infection immediately while it’s still in a small population of cells. If DRACO is administered late, there is indeed more apoptosis and more inflammation, due to the larger population of affected cells. If it is administered prophylactically, before infection, viruses can’t even replicate in DRACO-treated cell populations at all, whether in vitro or in vivo. It puts a complete halt to it.
Now, with results like these, the logical thing to do would be to engage in more animal testing, experimentally confirm (or refute) the effects, and, eventually, proceed to human trials. After all, in theory, DRACO could be combined with surveillance and contact tracing to completely arrest the spread of a pathogen before it even had a chance to become a pandemic. If it worked, and if it had minimal side effects, it would have become an invaluable tool in the epidemic control toolbox.
That wasn’t what happened.
A Sidelined Cure
In 2014, Todd Rider sought $2 million in additional grant funding from the Templeton Foundation to continue his work. However, during a reorganization at the Templeton Foundation, the grant fell through, and he was left with nothing. Desperate for money, he started a pair of Indiegogo campaigns to fund his research that also failed.
He launched an Indiegogo campaign on October 13 to raise $100,000, enough to restart his work, though just a fraction of what he truly needs. But after two months, he was only halfway there, so the campaign was recently extended.
It’s impossible to know at this early stage if DRACO can do everything that Rider hopes it will — whether it will really be able to seek and destroy a wide variety of viruses inside a sick person.
And now we may never find out.
Around the same time, Ken Gabriel, an ex-DARPA and ex-Google guy, took over as head of MIT’s Draper Labs.
Gabriel has been a tenured professor in both the Robotics Institute and the Department of Electrical and Computer Engineering at Carnegie Mellon University. He also served as a program manager and office director at DARPA, where he conceived and led projects that took MEMS out of the laboratory into practical applications. Earlier in his career he was a visiting professor at the University of Tokyo, a research scientist at the Naval Research Laboratory and a research principal investigator at AT&T Bell Laboratories. Gabriel’s honors include being named a Technology Pioneer by the World Economic Forum at Davos and named to the Senior Executive Service, and awarded the Carlton Tucker Prize for Excellence in Teaching from the Massachusetts Institute of Technology (MIT). Gabriel holds SM and ScD degrees in Electrical Engineering and Computer Science from the MIT.
Ken Gabriel also has links to the Wellcome Trust, who are right next door to Tavistock and have links to Sequoia Capital. He is the COO of Wellcome Leap.
Wellcome Leap (“Leap”), an advanced projects non-profit founded by the Wellcome Trust to accelerate innovations that benefit global human health, today announced that former U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) acting director Kaigham ‘Ken’ Gabriel has been appointed as Chief Operating Officer (COO) of the organization.
Ken will lead operations at Leap as the organization undertakes bold, unconventional programs and funds them at scale.With initial funding of $300 million, Leap’s programs will target complex human health challenges with the goal of achieving breakthrough scientific and technological solutions within a decade.
“Ken’s rare blend of experience across disciplines and sectors will be key to building Leap globally and delivering on our mission,”said Regina E. Dugan, CEO of Wellcome Leap. “He’s devoted to breakthrough innovation and I’m stoked to work with him.”
Whitney Webb has extensive coverage on Wellcome Leap and their transhumanist intentions.
A UK nonprofit with ties to global corruption throughout the COVID-19 crisis as well as historical and current ties to the UK eugenics movement launched a global health-focused DARPA equivalent last year. The move went largely unnoticed by both mainstream and independent media.
The Wellcome Trust, which has arguably been second only to Bill Gates in its ability to influence events during the COVID-19 crisis and vaccination campaign, launched its own global equivalent of the Pentagon’s secretive research agency last year, officially to combat the “most pressing health challenges of our time.” Though first conceived of in 2018, this particular Wellcome Trust initiative was spun off from the Trust last May with $300 million in initial funding. It quickly attracted two former DARPA executives, who had previously served in the upper echelons of Silicon Valley, to manage and plan its portfolio of projects.
This global health DARPA, known as Wellcome Leap, seeks to achieve “breakthrough scientific and technological solutions” by or before 2030, with a focus on “complex global health challenges.” The Wellcome Trust is open about how Wellcome Leap will apply the approaches of Silicon Valley and venture capital firms to the health and life science sector. Unsurprisingly, their three current programs are poised to develop incredibly invasive tech-focused, and in some cases overtly transhumanist, medical technologies, including a program exclusively focused on using artificial intelligence (AI), mobile sensors, and wearable brain-mapping tech for children three years old and younger.
Whitney Webb of UnlimitedHangout.com joins us once again, this time to discuss her latest article, « A “Leap” toward Humanity’s Destruction. » Even if you’re familiar with the transhumanist agenda, what the ex-DARPA, ex-Silicon Valley old hands at the newly created Wellcome Leap are planning to do in their quest to transform the human species in the coming decade will blow your mind.
Everything ties right back into the same WEF/Club of Rome/Rockefeller transhumanist agenda; human augmentation, cattle-tagging and tracking people, pulling health data right out of their bodies, using brain data for precrime, manipulating people remotely, et cetera.
The Overclass want people to be brought onto the so-called Internet of Bodies, whether we like it or not. Mandatory vaccination is just an excuse. What they really want is unlimited leeway to mandate injections of anything, using pandemic viruses as a pretense.
It is worth reminding readers that DARPA are working on a nanoparticle-based BCI that could be used for mind control, and that this technology is advancing rapidly.
The researchers used genetic engineering to express a special heat-sensitive ion channel in neurons that cause flies to partially spread their wings, a common mating gesture. The researchers then injected magnetic nanoparticles that could be heated with an applied magnetic field. An overhead camera watched flies as they roamed freely about an enclosure atop an electromagnet. By changing the magnet’s field in a specified way, the researchers could heat the nanoparticles and activate the neurons. An analysis of video from the experiments showed flies with the genetic modifications assumed the wing-spread posture within approximately half a second of the magnetic field change.
Robinson said the ability to activate genetically targeted cells at precise times could be a powerful tool for studying the brain, treating disease and developing direct brain-machine communication technology.
You can’t have technology like this without a legal and civil rights framework that accounts for it, because it opens the public up to hideous abuse.
Ethicists are already very deeply concerned about the implications of neurotechnology. That’s why Rafael Yuste, the scientist whose work inspired DARPA’s BRAIN Initiative, started the Neurorights Foundation:
Jonathan Moreno is very concerned about the weaponization of neurotechnology. He wrote a book in 2012 entitled Mind Wars: Brain Science and the Military in the 21st Century. He also wrote an article on the matter that was republished in the Bulletin of the Atomic Scientists:
International law strongly proscribes the use of neuroweapons, which target the brain and central nervous system and can be chemical, biological, or toxin-producing in nature. The CWC bans the production, acquisition, stockpiling, retention, and use of chemical weapons. This relatively straightforward prohibition is undercut, however, by the convention’s provision allowing chemical agents to be used for certain law enforcement activities, like riot control. The BTWC is more sweeping in its prohibition: It bans biological agents or toxins from being used as weapons, whatever their mode or method of production. But unlike the CWC, the BTWC has no mechanism for inspecting national facilities to determine whether the prohibition is being upheld.
Neuroweapons, thus, present a challenge for both the CWC, because of its limited scope, and the BTWC, because of its lack of an inspection mechanism. In light of these limitations, it would not be surprising to see governments turn to exotic incapacitating agents in the coming decade, in an attempt to strengthen their ability to respond to threats that are unconventional, mobile, or embedded within civilian populations. Some of these neuroweapon users may be autocratic regimes interested in repressing dissent or rebellion, but as we’ve seen, the militaries of rich, democratic nations also have an interest in using nonlethal chemical weapons in attempting to confront insurgents or terrorist groups.
Attempting to counter the threat of terrorism without harming noncombatants is arguably a well-placed intention, but it paves a road to hell by threatening to undermine almost half a century of work to keep the global community engaged in upholding the ban on biological weapons, and the hard-won (if incomplete) destruction of chemical weapons stockpiles around the world. Facilities that can create nonlethal biochemical agents aren’t too different from ones that can create lethal agents—and may be identical if the only difference between a lethal and nonlethal weapon is dose.
When we bring up things like the N3 program, we’re talking about the tech to strip basic autonomy and rights from billions of people overnight and unironically turn them into Borg drones.
No, that’s not hyperbole or comical exaggeration. When I say Borg drones, I mean Borg drones.
Again, as I stated in previous articles on recent advances in biotechnology, the Chemical Weapons Convention and Biological Weapons Convention do not bar research into mind control neurotech. All you need is a bioethicist who will sign off on a project and say that it’s neither killing nor incapacitating, and therefore is not a proscribed toxin or agent.
Laws and treaties have not kept up with the pace of technological advancement in this area at all.
DRACO Returns
Rick Kiessig is the Director and CEO of the New Zealand company Kimer Med, a startup focused on reviving the DRACO concept for consumer use. He believes that pharmaceutical companies have avoided developing DRACO because it would cannibalize sales from their other, more lucrative products.
Dr. Todd Rider, the inventor of DRACO, said he found that government grant and NIH-type funding related to pharmaceuticals is largely limited to two broad areas: either basic research or the final step of bringing a new drug to market. However, they apparently don’t like to fund the middle part (where we are now), which involves clinical trials.
He also felt that investment from pharma companies would require showing effectiveness against commercially interesting viruses, such as herpes, which is why that was one of the goals of his 2015/2016 crowdfunding campaigns.
My view is a bit more cynical. Pharma companies have a number of drugs to treat viral illness (antivirals and others). Many of those drugs require regular use for a long period of time, because they don’t make the virus go away, they just temporarily keep the symptoms at bay as long as you continue to take them.
Grim Conclusion
If you’ve been following along with our prior articles, you’d know that NIH, USAID, and DTRA are complicit in harming Americans due to their funding for EcoHealth Alliance and their GOF research which undoubtedly led to the creation of SARS-CoV-2. They also funded DRACO, but mysteriously abandoned it after it was proven to work.
One can only speculate, but from where I stand, it looks like they wanted an antidote to their forthcoming SARS-based bioweapon. Something for VIPs and officials to use in secret, while leaving the public to rot and die, suffering from long-term sequelae from COVID-19 or the side effects from the barely tested, highly toxic, autoimmunity-inducing vaccines.
It would be trivial to clandestinely produce DRACO in sufficient quantities for VIPs to use. All you need is a couple bioreactors, some chromatography columns, some E. Coli, and the DRACO plasmids to transfect into them before culturing. It’s basically all the same lab equipment needed to produce recombinant insulin. This equipment could be hidden in the corner of a bunker or a nondescript commercial building, occupying no more than several hundred square feet at the most. Huge batches sufficient for thousands of people could be manufactured even in a relatively small laboratory.
We know for a fact that DRACO is being synthesized in China, where there is ongoing research into its effectiveness in porcine reproductive and respiratory syndrome virus.
Double-stranded RNA activated caspase oligomerizer (DRACO) is a synthetic protein that includes three parts: protein kinase R (PKR 1–181), which can detect dsRNA; apoptotic protease-activating factor 11–97 (Apaf 11-97), which can help to selectively induce apoptosis in cells containing viral dsRNA; and protein transduction domain 4 (PTD-4), which can help to transport proteins into cells (Guo et al., 2015). In short, DRACO can rapidly kill virus-infected cells but does not affect uninfected cells. The DNA elements encoding DRACO were synthesized by General Biosystems (Anhui, China) and cloned into the expression vector pET-28a (+). The recombinant pET-28a-DRACO plasmid was identified by PCR, restriction enzyme digestion and sequencing. Then, the DRACO protein was successfully expressed and purified in vitro.
They had the cure long before they unleashed COVID-19 on us.
Not natural zoonosis. Not a lab leak. Intentional crimes against humanity.
Cet article est une suite (évidente) de l’article ci-dessous, avec suffisamment de points de données pour que vous puissiez comprendre l’origine de tout ça.
Comme je l’ai écrit à de nombreuses reprises au cours des derniers mois, compte tenu de tous les événements et dynamiques en jeu, et de la réaction des pays à ces événements, le charbon connaîtra une pénurie et son prix augmentera progressivement, et je m’y tiens toujours.
Une hausse des tarifs a ajouté 80 USD à chaque tonne de charbon exporté par l’Afghanistan vers le Pakistan… L’Afghanistan a exporté 10 000 tonnes de charbon vers le Pakistan au cours des deux derniers mois, a rapporté un média local, ajoutant que la majorité du charbon a été acheté par des entreprises liées à l’armée pakistanaise.
Les pays pauvres souffriront, et continueront de souffrir, de la tentative suicidaire de l’Europe de « sanctionner » sa principale source d’énergie. Le Pakistan a dû faire face à de graves perturbations de son économie et se trouve aujourd’hui au bord du gouffre. Augmentation des prix des denrées alimentaires et des carburants, rétrécissement de l’économie et poursuite de l’inflation, jusqu’à ce que le pays s’effondre. Ce fil de discussion sur Twitter explique de manière très détaillée tout ce à quoi le Pakistan est confronté en ce moment.
Aucun type de système complexe, organique ou non, n’est capable de fonctionner sans une énergie abondante. Et le Pakistan importe de l’énergie, de la nourriture, tout.
Même les pays considérés comme « riches en charbon » sont confrontés à de graves problèmes en matière de charbon.
La Pologne est le pays de l’Union européenne le plus dépendant du charbon.
Le pays achète du charbon en Colombie, en Australie et en Afrique du Sud.
Une centrale électrique au charbon à Belchatow, en Pologne. Photographe: Bartek Sadowski/Bloomberg
La Pologne, premier producteur de charbon de l’Union européenne, fait des pieds et des mains pour combler un déficit potentiel de ce combustible avant l’hiver, alors que l’interdiction des importations russes devrait toucher en priorité les ménages et les petites installations de chauffage.
Dans une démarche inhabituelle, le Premier Ministre Mateusz Morawiecki a ordonné la semaine dernière à deux entreprises publiques d’acheter 4,5 millions de tonnes de charbon d’ici la fin octobre pour approvisionner les ménages. C’est environ la moitié de ce que le pays importait chaque année de Russie avant le début de la guerre en Ukraine. Aujourd’hui, la Pologne cherche du charbon en Colombie, en Australie et en Afrique du Sud.
La situation devient si grave que la Pologne envisage maintenant d’utiliser les bénéfices de sa banque centrale pour acheter du charbon destiné aux citoyens qui possèdent des fours à charbon. Des milliards seront « investis » dans cette entreprise, qui n’aura bien sûr pas l’effet escompté à long terme. C’est ce que nous appelons ici « bloquer le soleil avec une passoire ». Il s’agit simplement d’éviter de traiter les vrais problèmes, de reporter toute résolution réelle et d’accroître la pression sur les forces du marché qui poussent le charbon à la hausse. Si vous vous demandez pourquoi ils envisagent de telles mesures, c’est parce que la population est confrontée à une augmentation de 180 % de sa facture énergétique.
Il est fréquent que je me répète ici, peut-être est-ce utile pour les nouveaux abonnés. L’énergie coûteuse affecte la production de produits chimiques, de médicaments, de tout bien industrialisé, mais elle a un impact considérable sur l’un des matériaux les plus nécessaires au monde. L’aluminium et l’acier, et quelque chose d’autre…
Le producteur roumain d’alumine ALUM va arrêter sa production pendant 17 mois et licencier environ 70% de son personnel car la flambée des prix de l’énergie rend les coûts de production insoutenables, a déclaré jeudi son propriétaire Alro Group ALR.BX, l’un des plus grands fondeurs d’aluminium d’Europe.
Comme la plupart des fonderies d’aluminium européennes, Alro Group était aux prises avec la hausse des coûts énergétiques avant même l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Il s’agit d’une tendance persistante dans l’industrie de la fonte et de l’acier depuis un certain temps, et comme pour le « quelque chose d’autre » que nous examinerons plus tard, ces changements affectent le marché des mois plus tard, et cela pose un problème. Le monde se retrouve à payer les coûts des deux dernières années de politiques incroyablement stupides, et à être victime d’une guerre hybride (la Chine a joué ce jeu en solo pendant un certain temps) ce qui fait que la demande diminue, donc les prix aussi diminuent lentement.
Mais n’importe quelle projection de n’importe quel organisme d’analyse vous donnera le même résultat. La demande continuera d’augmenter, quoi qu’il arrive. C’est le cas des panneaux solaires, dont les coûts ne cessent d’augmenter. Comme je l’ai expliqué il y a plusieurs mois, leur production est à la fois gourmande en énergie et en matériaux, et le monde entier en a désormais un grand appétit. Ces répercussions affecteront le marché pendant des années si les décideurs ne font pas preuve de prévoyance.
Un argument que l’on pourrait avancer est que « le monde peut survivre sans matériel ». Je serais enclin à être d’accord, nous n’avons pas besoin de « choses » pour survivre, cela représenterait un coût économique astronomique, mais nous n’en avons pas « besoin ». Ce dont nous avons besoin, c’est de nourriture. Et deux choses ont un impact important sur le prix de la nourriture. Le carburant et les engrais.
Le producteur européen met en évidence les conséquences des réductions de capacité.
Le prix élevé du gaz a contraint les fabricants d’engrais à réduire leur production.
Le géant européen des engrais Yara International ASA a déclaré que la crise énergétique l’obligeait à réduire sa production et a prévenu que de nouvelles réductions pourraient intervenir.
Ce gigantesque distributeur d’ammoniac fait partie des producteurs mondiaux qui ont réduit leur production en raison des prix élevés du gaz naturel, une matière première essentielle utilisée pour fabriquer des nutriments pour les cultures. Yara a déclaré mardi qu’elle avait réduit plusieurs sites, diminuant ainsi sa capacité de 1,3 million de tonnes pour l’ammoniac et de 1,7 million de tonnes pour les engrais finis.
Les prix de l’énergie, et en particulier ceux du gaz, ont un impact profond sur la production et les prix des engrais, ce qui, dans des circonstances favorables, serait un problème mineur, mais compte tenu de ce que nous avons évoqué précédemment, il s’agit d’un problème majeur de sécurité nationale (continentale dans ce cas). Le problème des prix des engrais et du carburant pour la plupart des gens (y compris moi avant 2021) était le suivant. Les hausses de prix de n’importe quel outil ou produit agricole prennent beaucoup de temps avant que le consommateur ne les ressente. Des cycles de plusieurs mois en fait.
Une réduction de la production d’engrais aujourd’hui aura un impact substantiel et tout à fait perceptible un mois plus tard, avec des répercussions mondiales. Les agriculteurs qui achètent moins d’engrais ont moins de rendement et, dans des circonstances favorables, cela équivaut à une légère augmentation des prix mondiaux.
Il y a quelques mois, lorsque les prix des engrais ont atteint des sommets historiques, un couple d’agriculteurs, lors d’une interview, a fait part de ses inquiétudes et a demandé un sursis à Dame Nature. « Peut-être que la nature nous aidera. » Et j’ai écrit « S’en remettre aux caprices de Mère Nature ne semble pas être un choix judicieux en ce moment », étant donné mon parti pris pour la venue d’une Année sans Été (changement de météo).
La chaleur extrême et les températures nocturnes élevées frappent maintenant à un moment crucial pour une culture de maïs américaine plantée tardivement.
Je n’arriverai pas, même si ma vie en dépendait, à retrouver le document des Nations Unies que j’ai mentionné ici il y a quelques mois, mais on y prévoyait que les prix des produits de base et des céréales resteraient élevés pendant au moins les cinq prochaines années. Ce ne sont là que quelques-unes des données que je peux fournir, mais je pense avoir été clair.
Partout, les cultures subissent l’impact de ces deux variables, le blé et les engrais, de la baisse de rendement en France à la baisse de qualité au Canada. L’Afrique a très peu de chances de se nourrir, même partiellement. Les temps désespérés appellent des mesures désespérées.
L’UE VA AUTORISER LE DÉGEL DE CERTAINES RESSOURCES APPARTENANT À DES BANQUES RUSSES SANCTIONNÉES AFIN DE PERMETTRE DES TRANSACTIONS POUR LE COMMERCE DE DENRÉES ALIMENTAIRES ET D’ENGRAIS – PROJET DE DOCUMENT
Et même dans ce cas, on pourrait facilement en déduire qu’il s’agit d’une situation du type « trop peu, trop tard ». L’Europe doit réduire considérablement sa consommation de gaz naturel au cours des prochains mois afin de se préparer à ce qui risque d’être « un hiver long et rigoureux », a déclaré le directeur de l’Agence Internationale de l’Energie. L’UE est dans une situation tellement difficile qu’elle veut revenir sur les sanctions liées aux banques, pour obtenir des engrais et de la nourriture (car elle sait qu’elle ne pourra pas produire suffisamment pour ne serait-ce que contenir l’inflation).
Le « destin » à court terme du système est fixé, la bureaucratie est un léviathan lent et léthargique et les changements nécessaires arrivent toujours des mois après qu’ils n’auraient dû être effectués. Bien que les données soient légères, compte tenu de mes antécédents et de la façon dont j’ai couvert toutes ces questions ici, vous pouvez juger par vous-même de mon affirmation suivante.
Le monde ne sera pas en mesure de se nourrir, et d’énormes pans de pays connaîtront différents niveaux de famine, voire une véritable famine, la déstabilisation touchera de nombreux pays du Moyen-Orient et d’Afrique, ainsi que les pays et quartiers pauvres d’Europe, le Tiers-Monde ne peut PAS concurrencer les économies du Premier Monde, même si ces économies entrent en récession ou en dépression. La Chine se trouve sur le fil du rasoir de l’agitation civile, les États-Unis s’enfoncent toujours plus dans la division politique.
La majeure partie de l’Amérique latine se trouve aux portes de la révolte, ce qui déstabilise encore plus leurs propres pays, leur société et leurs économies, dégradant encore plus la situation pour tous les autres. Du Panama au Pérou.
De nombreux gouvernements sont trop endettés pour amortir le choc sur le niveau de vie.
« L’argent n’avait plus aucune valeur à Istanbul », se lamente le narrateur de « Mon nom est rouge », un roman d’Orhan Pamuk qui se déroule au XVIe siècle. « [Les] boulangeries qui vendaient autrefois de grandes […] miches de pain pour une pièce d’argent cuisaient désormais des miches deux fois plus petites pour le même prix. » La Monnaie royale réduisait sournoisement la quantité d’argent contenue dans chaque pièce. Lorsque les Janissaires (une force militaire d’élite) découvrirent que leurs salaires avaient été dévalués, « ils se révoltèrent, assiégeant le palais de Notre Sultan comme s’il s’agissait d’une forteresse ennemie ».
Aujourd’hui encore, la Turquie est confrontée à une inflation galopante. Officiellement, elle est de 73%, mais tout le monde soupçonne qu’elle est plus élevée. M. Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature, affirme qu’il n’a « jamais vu une hausse des prix aussi spectaculaire ». Il ne fait aucune prédiction sur les conséquences politiques possibles. Il serait risqué de critiquer le sultan moderne de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan.
Nous sommes également au stade redouté de tout effondrement de sociétés complexes, où les choses tombent en panne plus vite qu’on ne peut les fabriquer et les remplacer. Les prix de l’énergie aux États-Unis sont très élevés, même si les États-Unis sont autosuffisants sur le plan énergétique, l’industrie est en train de ployer sous le poids des coûts. CLF Industries est la seule entreprise aux États-Unis qui produit une qualité d’acier spécifique pour la fabrication des transformateurs et elle envisage maintenant d’arrêter complètement sa production. Les entreprises du secteur de l’énergie sont confrontées à des problèmes d’approvisionnement depuis des mois et tentent de s’adapter. En fait, on sait depuis des semaines que la Californie brûle désormais plus de transformateurs que l’offre ne peut en fournir, si bien que de nombreux travailleurs spécialisés tentent de récupérer ce qu’ils peuvent.
L’Europe étant confrontée à des coûts et des problèmes énergétiques encore plus graves, on peut s’attendre à ce que des résultats similaires surviennent dans nombre de ses pays. Une autre tendance que je ne pense pas devoir aborder ici, mais qui a été prédite il y a longtemps, est la croissance exponentielle des grèves. Du Royaume-Uni aux États-Unis, et ailleurs, frappant au pire moment, de nombreux travailleurs (essentiels) choisiront de faire grève en raison de l’ampleur de la pression que les tendances inflationnistes actuelles leur ont fait subir.
Même les personnes aisées, avec de bons salaires, ressentent désormais la pression. Et cela ne fera que perturber et alourdir un système fragile et fracturé, certaines de ces grèves ayant le potentiel de provoquer des perturbations massives. Les grèves sont également une arme de guerre hybride très puissante pour perturber l’économie de l’adversaire.
De nombreux endroits se laisseront prendre au piège de la prise de pouvoir opportuniste de certaines organisations, ou de politiciens à l’affût de la détresse. Avec les parties I et II, et l’intégralité de la série Beyond Mathematical Odds, que vous devriez peut-être visiter un peu, chacun d’entre vous devrait réfléchir très sérieusement à la manière de se préparer.
La planète entière va connaître une pénurie de travailleurs en raison de salaires insatisfaisants, et il y a une pénurie croissante de pièces de rechange, d’outils et d’outils spécialisés. Après la levée des blocages, l’industrie a tourné à plein régime, et beaucoup d’endroits remettent maintenant à plus tard la maintenance critique, ce qui entraînera des défaillances, et dans certains cas des défaillances en cascade. Compte tenu de toutes les dynamiques évoquées jusqu’à présent, et du fait que le comportement humain est souvent mémétique (contagieux), on peut s’attendre à de nombreuses formes de perturbations dans les pays pauvres comme dans les pays riches au cours des douze prochains mois.
Je n’ai même pas abordé l’aspect biologique/virologique de tout cela, ni la façon dont l’augmentation de différentes maladies dans de nombreuses régions du monde affectera également le fonctionnement du système. Pour être clair, ce n’est pas la fin du monde, nous entrons simplement dans une période assez chaotique où les anciennes alliances meurent, où les nouvelles alliances sont faibles, et où le déclin de ce qui était considéré comme des endroits sûrs et prospères est visible même pour le citoyen moyen doté d’un minimum de bon sens. Cela conduit à son tour au conflit, sous ses nombreuses formes. Et tout ce que cela implique (je vais commencer à couvrir ici les aspects que j’aime de la guerre, peut-être, certainement la Guerre Cognitive, qui est à venir).
Pour finir, je vous laisse avec un discours qui m’a profondément marqué, ainsi que les personnes que j’ai connues dans mon ancienne vie professionnelle. La version pleine d’action à des fins… prévisionnelles.
L’histoire de ce discours se trouve dans les commentaires. [NdT. je l’ai traduit sous la vidéo]
« Les gens ne veulent pas ceci ou cela, ils veulent de la nourriture, du soutien, de la protection.
« Je vais vous donner un exemple. Un de mes amis – avez-vous vu le discours sur la démocratie? Les gens ne veulent pas ceci et cela, ils veulent de la nourriture, du soutien, de la protection? – Eh bien, un de mes amis s’est échappé d’Irak en 2000, avant la guerre. Sa famille a fui l’Irak, mais trois ans auparavant, son oncle avait été arrêté et allait être mis à mort. Le jour de l’anniversaire de Saddam Hussein, cependant, Saddam l’a laissé partir. Saddam faisait ça: chaque année, il laissait partir quelques personnes le jour de son anniversaire. Ils se sont donc échappés et ont demandé à cet oncle de venir avec eux, et vous savez ce qu’il a dit? Il a dit: « Pourquoi est-ce que je partirais? Oui, il m’a mis en prison et c’était peut-être une erreur, mais j’ai de l’aide, j’ai ma vie, j’ai tout. Tout ce dont j’ai besoin, c’est de protection et de nourriture.
« Ils se sont donc échappés et il est resté, ce type qui allait auparavant être mis à mort. Il ne voulait pas partir. Alors cet incident m’a vraiment fait réfléchir. »
Un très grand merci à tous mes soutiens ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !
Texte original
Coming chaos part II
John Paul
Jul 22
This piece is an (obvious) continuation of the piece below, with enough data points you can understand where everything is coming from.
As I have written many times over the past few months, given all the events and dynamics at play, and the response of countries to said events, coal would suffer a shortage and its price would increase gradually, and I still stick by it.
A surge in tariffs has added USD 80 to each tonne of Afghanistan’s coal export to Pakistan… Afghanistan exported 10,000 tonnes of coal to Pakistan in the past two months, a local media reported, adding that the majority of coal was bought by companies connected to the Pakistan military.
Poorer countries will suffer, and continue to suffer from the European suicidal attempt at “sanctioning” its main source of energy. Pakistan has been dealing with severe disruptions to its economy and now finds itself near the doom loop. Increased food and fuel prices, constriction of the economy, and further inflation, until the country collapses. This thread on Twitter explains in great detail every Pakistan is facing right now.
No type of complex system, organic or not, is able to function without abundant energy. And Pakistan imports energy, food, everything.
Even countries considered “coal-rich” are facing severe problems with coal.
Poland is the European Union’s most coal-reliant nation
The country is buying coal from Colombia, Australia, S. Africa
A coal powered power plant in Belchatow, Poland. Photographer: Bartek Sadowski/Bloomberg
Poland, the European Union’s top coal producer, is scrambling to fill a potential deficit of the fuel ahead of winter as a ban on Russian imports is set to hurt households and small heating plants the most.
In an unusual move, Prime Minister Mateusz Morawiecki last week ordered two state companies to purchase 4.5 million tons of coal by the end of October to supply households. That’s about a half of what the country had imported each year from Russia before the war in Ukraine started. Now, Poland is hunting for coal in Colombia, Australia and South Africa.
The situation is getting so dire, that Poland now plans to use its Central Bank profits to buy coal for citizens that own coal furnaces, billions will be “invested” in this endeavor, and of course, it will not have the desired effect long-term. This is what we call it here “blocking the sun with the sieve”. Merely avoiding dealing with the real problems, postponing any actual resolution, and putting more pressure on the market forces pushing coal higher. If you are wondering why they are contemplating such measures, it is because the population faces a 180% increase in their energy bills.
Repeating myself is a common trend around here, maybe it is good for the new subscribers. Expensive energy affects the production of chemicals, of medicine, of every industrialized good, but it achieves quite the impact on one of the world’s most needed materials. Aluminum and steel, and something else…
Romanian alumina producer ALUM will halt output for 17 months and lay off about 70% of its staff as soaring energy prices make production costs unsustainable, its owner Alro Group ALR.BX, one of Europe’s largest aluminium smelters, said on Thursday.
Like most European aluminium smelters, Alro Group was struggling with rising energy costs even before Russia’s invasion of Ukraine.
This has been a persistent trend in the smelting and steel industry for quite some time, and similar to the “something else” we will look into later, these changes affect the market months later, and this will be a problem. The world finds itself paying the costs for the last 2 years of absurdly stupid policies, and being a victim of hybrid war (China played this game solo for quite a while) so demand is going down, therefore prices are also slowly going down.
But any projection from any analytic outfit will give you the same outcome. Demand will keep increasing, regardless. Such is the case with solar panels where the costs keep increasing, and as I covered months ago, its production is both energy and material intensive, and the entire globe now has a big appetite for them. These ripples will affect the market for years without some foresight from the decision-making folk.
One argument one could make is that “the world can survive without stuff”. I would be inclined to agree, we don’t need “stuff” to survive, it would have an astronomical economical cost, but we don’t “need it”. What we do need, is food. And two things severely impact the price of food. Fuel, and fertilizers.
European producer highlights toll of capacity reductions
High gas prices have forced fertilizer makers to curb plants
European fertilizer giant Yara International ASA said the energy crisis is forcing it to curb output and warned that more cuts may come.
The huge ammonia distributor is among producers around the world that have cut output due to high prices of natural gas, a crucial feedstock used to make crop nutrients. Yara said Tuesday that it has curtailed several sites, cutting capacity by 1.3 million tons for ammonia and 1.7 million tons for finished fertilizer.
Energy prices, and especially gas prices have a profound impact on fertilizer production and prices, which on a good day would be a minor problem, but given what we discussed previously, this is a major national (continental in this case) security issue. The issue with fertilizer and fuel prices for most people (including me before 2021) was the following. Surges on any farm tool or output take a long time for the consumer to feel it. Months long cycles in fact.
A curtail on fertilizer production right now will have a substantial and quite perceptible impact month down the road with global repercussions. Farmers buying less fertilizer means less yield, and on a good day, that would equate to a little increase in global prices.
I can’t find, for the life of me, the UN document I mentioned here months ago, but there they expected prices of staples and grains to be high for at least the next 5 years. These are but merely a few of the data points I can provide, but I think I made myself clear.
Crops everywhere are being impacted by both of these variables, the wheat and fertilized, from France lower yield, to Canada lower quality. Africa has very little chance to even partially feed itself. Desperate times will call for desperate measures.
And even at that, one could easily deduce this is a somewhat too little too late kinda situation. Europe needs to drastically slash natural gas consumption in the next few months to prepare for what is likely to be “a long, hard winter,” the head of the International Energy Agency said. The EU is in such a tough spot they want to revert even the bank-linked sanctions, to get fertilizer and food (because they know they won’t be able to produce enough to even keep inflation at bay).
The short-term “fate” of the system is fixed, bureaucracy is a slow-moving, lethargic leviathan and the necessary changes always come months later than they should have been done. While light on the data, given my track record, and how extensively I covered all these issues here, you can judge my following statement by yourself.
The world will not be able to feed itself, and huge swaths of countries will experience different levels of starvation to literal famine, destabilization will come to many Middle Eastern and African countries, and to Europe’s poor countries and neighborhoods, the Third World can NOT compete First World economies, even if said economies are going into recession or depression. China finds itself on the razor’s edge of civil unrest, the US going ever deeper into political division.
Most of Latin America finds itself at the doors of revolt, which further destabilize their own countries, society, and economies, further degrading the situation for everyone else. From Panama to Peru.
Many governments are too indebted to cushion the blow to living standards
Money no longer had any value in Istanbul,” laments the narrator of “My Name is Red”, a novel by Orhan Pamuk set in the 16th century. “[B]akeries that once sold large…loaves of bread for one silver coin now baked loaves half the size for the same price.” The royal mint was slyly reducing the amount of silver in each coin. When the Janissaries (an elite military force) found that their wages had been debased, “they rioted, besieging Our Sultan’s palace as if it were an enemy fortress.”
Galloping inflation afflicts Turkey again today. Officially it is 73%, but everyone suspects it is higher. Mr Pamuk, a Nobel laureate for literature, says he has “never seen such a dramatic rise in prices”. He makes no predictions about what the political consequences might be. To criticise Turkey’s modern sultan, Recep Tayyip Erdogan, would be risky. But fr We are also at the feared stage of any collapse of complex societies, where things break down faster than you can manufacture and replace them. US energy prices are high enough, even though the US is energy sufficient, the industry finds itself buckling because of the costs. CLF Industries is the only company in the US that produces a specific grade of steel to manufacture transformers and is now contemplating completely stopping production. Energy companies have been facing supply issues for months and attempting to adapt, in fact, it has been known for weeks that California now burns more transformers than supply can get them, so many of the specialized workforce is attempting to salvage what they can.
As Europe faces even worse energy costs and problems, you can expect similar outcomes being played in many of its countries. Another trend that I don’t think I need to cover here, but forecasted ages ago was the exponential growth of strikes. From the UK to the US, and elsewhere, hitting at the worst possible times, multiple (essential) workers will choose to strike by the sheer amount of pressure the current inflationary trends brought them.
Even well-off people, with good salaries, are now feeling the pressure. And this will further disrupt and add weight to a fractured fragile system, with some of these strikes possessing the potential for massive disruption. Strikes are also a very powerful hybrid war weapon to disrupt your adversary’s economy.
Many places will fall for the opportunistic power grab of certain organizations, or politicians with a keen eye for distress. With both Part I and II, and the entirety of the Beyond Mathematical Odds series, which you perhaps should visit some, every single one of you should think really hard on how to prepare yourself.
The entire planet will experience shortages of workers because of unsatisfactory pay, and there is an ever-growing shortage of sparing parts, tools, and specialized tools, after the lifting of lockdowns industry has been running at its peak, and a lot of places are now postponing critical maintenance, which will lead to failure, and in some cases cascade failure. Given all the dynamics discussed so far, and how human behavior is often memetic (contagious), you can expect many forms of disruptions in poor and rich countries alike arising in the next 12 months.
I didn’t even touch on the biological/virological aspect of it all, and how the increase of different diseases in many parts of the world will also affect the system’s function. To be clear, the world is not ending, we are just entering a fairly chaotic period where old alliances die, new alliances are poor, and the decline of what otherwise was held as safe and prosperous places is visible even to the average Joe with some common sense. This in turn leads to conflict, in its many forms. And everything that this entails (I will start covering aspects I like of warfare here, maybe, definitely Cognitive Warfare, which is coming next).
For last, I will leave you with a speech that deeply impacted me and the people I once knew in my former professional life. The action-packed version for…forecasting purposes. The history behind how they came up with the speech in the comments.
A very big thank you to all supporters here and those who use KoFi =) !
Les points de données et l’analyse de nombre de mes observations et opinions figurant ici ont été largement couverts dans la plupart des articles intitulés Beyond Mathematical Odds. Je vais écrire un nouvel article de la série Beyond Mathematical Odds qui couvrira une grande partie de ce que je « prévois » et discute ici dans les prochains jours.
Au cas où vous l’ignoreriez, le titre fait référence à l’essai intemporel et génial de Robert Kaplan, The Coming Anarchy.
La démocratie est une bête capricieuse et fragile, soumise aux caprices de la population, et les personnes menacées de pauvreté échangeront la démocratie contre ce que l’adversaire appellera démocratie, qu’il s’agisse d’autocratie ou de « progressisme » (du communisme sous d’autres formes). La majeure partie de la population mondiale n’a pas la capacité cognitive fondamentale de sacrifier ses avantages pour maintenir sa liberté. Plus rares sont ceux qui ont la clairvoyance de penser quelques semaines à l’avance, sans parler des effets de deuxième et troisième ordre, et au-delà. Mais les gens affamés? Ils donneront le pouvoir à quiconque leur fera des promesses vides, car lorsqu’on est affamé, on n’est pas rationnel. La démocratie meurt souvent non pas par idéologie, mais par des estomacs vides.
Les mots « impossible » et « se produire » ont probablement traversé votre esprit et ont été prononcés. Il en est allé de même à d’autres moments de l’histoire. Pour comprendre où je veux en venir, il nous faut d’abord établir quelques repères.
Peu de gens comprennent la complexité en dehors du domaine de la théorie, la complexité est souvent reléguée aux recherches académiques, aussi une partie des objectifs de ce Substack était de rendre progressivement les gens plus attentifs à la façon dont les systèmes complexes fonctionnent, même si vous n’en êtes pas conscient, inconsciemment vous accordez maintenant plus d’attention à l’intrication du système qu’aux événements singuliers. À ce stade, de nombreux lecteurs comprennent comment certains événements peuvent avoir un effet disproportionné sur le système.
Comme dans la nature, où la disparition d’une espèce spécifique d’insecte peut entraîner l’effondrement d’un (petit) écosystème, appelé cascade de coextinction, notre système mondialisé ressemble à un niveau simpliste aux réseaux naturels.
L’un des événements qui a eu un effet disproportionné sur l’ensemble de la planète a été l’interdiction par la Chine des exportations de phosphate, l’un des engrais les plus utilisés sur la planète, à laquelle s’est ajoutée la crainte d’une action similaire de la part de la Russie, qui a également interdit les principales exportations d’engrais l’année dernière, et qui a continué à répondre aux manœuvres géopolitiques occidentales en étendant cette interdiction.
Les gouvernements sont souvent réactifs, et non proactifs, et encore moins capables d’une quelconque forme de prévision. Une planification médiocre, marquée par des modélisations erronées de la part de petites organisations, et des relations incestueuses avec des groupes de réflexion et d’autres organisations, nous ont conduits à la situation actuelle, où les gouvernements, sous l’emprise des entreprises, tentent d’interdire dans la précipitation l’utilisation des engrais. Le gouvernement canadien fait pression dans ce sens depuis des mois, et le gouvernement néerlandais a imposé à la hâte une législation similaire et a récolté en retour la réponse qui convenait. Une révolte populaire.
Comme je l’ai couvert récemment dans plusieurs articles, de nombreux gouvernements suivant des politiques Vertes et des exigences ESG, que je m’abstiendrai de commenter ici, se sont retrouvés dans des difficultés économiques croissantes, voire se sont même carrément effondrés (Sri Lanka). En l’espace de trois semaines, nous sommes passés de quelques manifestations à près de deux douzaines.
Il n’y a pas si longtemps, le Sri Lanka a reçu l’un des meilleurs scores ESG =)
Des étiquettes antivol allemandes sur le beurre.
La Chine fait face à des paniques bancaires depuis des semaines et lutte contre l’effondrement de son marché immobilier depuis des mois (il s’agit du moteur de la « fausse » économie chinoise, et une grande partie de l’Occident y a fortement investi). L’Europe est maintenant confrontée à une pénurie d’énergie, à des coupures de courant et à la menace d’un hiver rigoureux, ce qui ne devrait pas être un scoop.
Dans nombre de mes articles les plus analytiques, j’ai prédit les événements à venir, j’ai dit que l’Europe connaîtrait un rationnement de l’énergie, et peut-être de la nourriture, et cela s’est produit, il y a une grande pénurie d’huile de cuisson dans de nombreux pays, l’inflation se poursuit sans relâche. Et la Russie a complètement arrêté le flux de gaz vers l’Europe pour « maintenance programmée », ce que l’UE considère comme une menace de non-reprise [NdT. il a repris]. En fait, voici un point de référence pour mon argumentaire suivant.
Ça date de début janvier 2022
Les événements de cette semaine ont déjà cimenté le premier et peut-être le deuxième trimestre de l’année. Les effets en cascade sont faciles à suivre rien qu’en lisant ce qui est exposé ici.
D’une part, les difficultés énergétiques de l’Europe, comme nous l’avons souligné précédemment, s’aggravent, et même si l’Europe connaît un hiver plus chaud qui profite à une partie des stocks de GNL [gaz naturel liquide], la pression financière et les politiques de confinement malavisées viennent chercher leur dû.
Les pays européens commencent à décliner sous la lourde pression du sort inévitable de l’EROI [NdT. L’Energy Return On Investment (Eroi) est le ratio entre l’énergie utilisable et celle consommée pour l’obtenir]. Rien ne survit à une énergie coûteuse ou inefficace.
Les événements des quatre dernières semaines ont confirmé ce qui se passera très probablement dans les six à dix prochains mois. À court terme, de nombreux Européens seront confrontés à de nombreuses difficultés, à des pannes d’électricité, à des coupures de courant, à des mesures d’économie d’énergie (euphémisme pour rationnement), l’industrie sera une nouvelle fois touchée, Yara, l’un des plus grands producteurs d’engrais d’Europe, réduira probablement sa production (une nouvelle fois) en raison de la disponibilité et du prix du gaz. La simple exécution du rationnement, qui vise généralement les gros consommateurs (l’industrie), aura un impact important sur l’industrie manufacturière, affectant à la fois l’approvisionnement et d’autres parties de l’industrie elle-même. Le rationnement de l’énergie explique en grande partie pourquoi les problèmes survenus en Chine l’année dernière ont entraîné une cascade d’événements affectant l’industrie mondiale des mois plus tard. Le rationnement en Europe aura un impact similaire, même si ce n’est que pour quelques semaines « seulement ».
Plus tôt cette année, dans mes articles plus longs, j’ai averti que la dynamique non linéaire et les tendances de cette période allaient créer un problème de famine massive dans la région MENA (Middle East Northern Africa – Moyen-Orient et Afrique du Nord), et ce point a été confirmé plus tard par les analyses et les données de l’ONU, et peu après, même des chefs d’État comme Macron ont mis en garde contre cette tendance inquiétante. Aujourd’hui, on attend au moins 20 millions de migrants rien que dans les prochains mois, en raison des politiques désastreuses, des dommages causés par les confinements et des problèmes énergétiques mondiaux.
Dans des circonstances normales, l’Europe serait à peine capable de gérer, d’accueillir et de se permettre 5 millions de migrants, mais sous la pression systémique actuelle, l’Europe ne serait pas capable de gérer 5, et encore moins 20 millions de migrants affamés. Mais 20 millions est une estimation assez prudente, le nombre pourrait être de 50 millions. L’Europe pourrait sombrer dans le chaos le plus total, ou devenir l’otage des pays limitrophes de la région MENA, qui seront eux aussi confrontés à une pénurie de ressources et exigeront des paiements astronomiques sous de nombreuses formes pour ne pas laisser les hordes entrer en Europe. Cela deviendra une question politique mondiale, et c’est une menace continentale, étant donné les circonstances virologiques actuelles…
Il y a maintenant un point de discussion parmi les médias et certaines institutions politiques que « la démocratie est attaquée », précisément à cause de tout ce que j’ai décrit ici, et dans le premier paragraphe de ce texte. La démocratie ne dure que tant que l’on peut se permettre de se nourrir et d’avoir un approvisionnement énergétique suffisant, et à mesure que les perturbations augmentent en intensité et en quantité, les démocraties plient sous leur propre poids bureaucratique. Confrontée à la réalité d’une population privée de nourriture et disposant de peu d’argent, l’UE revient sur certaines de ses sanctions à l’encontre de la Russie, pour tenter d’acheter du carburant et des engrais. Pourtant, les rendements sont déjà compromis (nous en parlerons dans le prochain numéro, ne vous inquiétez pas).
Ai-je mentionné qu’il y a des discussions entre les propriétaires d’usines chinoises qui reçoivent l’ordre du gouvernement de convertir leurs usines pour produire des équipements de guerre? Comme je l’ai dit dans l’article sur les révoltes ci-dessus, la Chine est susceptible d’envahir Taïwan cette année, et tout ce qui précède les points de données dans cet article l’indique, la fuite des données d’identification de plus d’un milliard de personnes ne fait que le confirmer.
Les tendances actuelles du climat, quelle qu’en soit la source, alimentent les discussions sur le « tout climat » dans de nombreux pays, et comme je l’ai couvert plus tôt et superficiellement sur mon Twitter, l’écoterrorisme n’est pas seulement une réalité, mais un problème croissant depuis une décennie, et vous pouvez vous attendre à ce que des incendies plus importants et de très grande ampleur commencent à se produire dans le monde industrialisé au cours des prochains mois lorsque tout sera sec, parmi d’autres formes de perturbation, car des activistes détraqués pensent que les choses n’avancent pas « assez vite ».
Tout cela pour dire qu’à court terme, il n’y aura pas de stabilité, les tendances inflationnistes persistent même avec la destruction de la demande, et les tendances perturbatrices continues ne garantissent qu’un faible répit pour le bon fonctionnement de notre système mondialisé. Si le monde s’arrêtait maintenant, et si les gouvernements devenaient totalement compétents ou cessaient d’exister, les événements se dérouleraient à peu près de la même manière.
La deuxième partie contiendra suffisamment de données et de sources pour que vous compreniez mes opinions et mon analyse/prévision partielle sur ce sujet. Je recommande vivement à mes lecteurs européens d’envisager sérieusement de penser à l’avenir et d’adopter une « mentalité de préparation », dans le seul but d’être prêts lorsque « l’impensable » se produira. Il n’y aura pas assez de nourriture pour nourrir la planète entière, l’inflation alimentaire n’est PAS aussi grave maintenant qu’elle le deviendra, les problèmes énergétiques sont loin d’être terminés, ils font l’objet d’un énorme conflit politique entre différentes factions de la haute société, l’Europe rationne déjà l’énergie et le carburant se fait rare.
Dans une moindre mesure, la même chose s’applique aux Américains, aux Canadiens et aux autres pays, car plus les systèmes complexes commencent inévitablement à tomber en panne, plus ils deviennent chaotiques – pas étonnant que la complexité en tant que domaine universitaire ait commencé avec la « théorie du chaos ». La guerre ukrainienne ne sera pas la dernière guerre que nous verrons, et si certains pays sont suffisamment désespérés, ils pourraient déclencher un conflit pour de multiples raisons, toutes basées sur la seule réponse émotionnelle humaine.
Un certain nombre de mes articles précédents contiennent le cadre nécessaire pour vous permettre de comprendre ce qui va se passer, et comment les choses pourraient (vont) se dérouler. Après avoir lu celui-là, dites-moi, qu’est-ce qui a changé? C’était il y a 4 mois, et si quelque chose, la dynamique actuelle est en passe de rendre les choses bien pires.
Comme je vous en avais averti plus tôt cette année. Il y avait une nuée de cygnes noirs en route, et ils nous bombardent maintenant en piqué.
L’Occident tout entier, le Tiers-Monde et l’OTAN, ses alliés, sont incroyablement mal préparés à mener des guerres telles qu’elles sont menées actuellement et depuis 18 mois. Je ne commenterai même pas le chemin actuel et suicidaire que prend l’armée américaine, et je ne parle pas de politique identitaire.
S’il y a un conflit en Ukraine, vous feriez mieux de prier Dieu pour que les Russes ou d’autres acteurs étatiques aient plus de moralité que moi. Compte tenu de la campagne de vaccination actuelle, il est facile, rapide et bon marché d’anéantir toute force active dans un conflit. Il suffit de prendre quelques bidons de… quelque chose. Et ce ne serait pas considéré comme une attaque biologique, car il y a une législation à ce sujet. La guerre du futur n’est-elle pas magnifique?
Je vous laisse avec deux citations.
un « tourbillon de violence », une dévastation surprise et gratuite qui est plus motivée par la rage que par un plan précis.
Vous savez ce qui est cool avec la technologie, la guerre hybride et le monde post-pandémique? Tout le monde peut s’y engager, et les joueurs fantômes sont, littéralement, partout. Décentralisés.
Je vais faire écrouler tout ce putain de temple malade sur ta tête. Ça va être Biblique.
Un très grand merci à tous mes soutiens ici et à ceux qui utilisent KoFi =) !
Texte original
The Coming Chaos
Part 1
John Paul
Jul 20
Data points and analysis of many of my observations and opinions here have been covered extensively in most of the pieces titled Beyond Mathematical Odds. I will write a new Beyond Mathematical Odds that cover much of what I am “forecasting” and discussing here in the next few days.
Democracy is a fickle and fragile beast, at the whims of the population, and people under the threat of poverty will trade democracy, for whatever the adversary labels as democracy, be it autocracy, “progressivism” (communism by other means). Most of the world lacks the basic cognitive capacity to sacrifice amenities to maintain freedom. Fewer even the foresight to think a few weeks ahead, let alone second, third order effects, and beyond. Starving people though ? They will give power to anyone who feeds them empty promises because when you are starving, you are not rational. Democracy often dies not by ideology, but by empty stomachs.
The words impossible and happen probably crossed your mind and were spoken. The same happened other times in history. To understand where I am going, first, we need a few points.
Few people understand complexity outside the realm of theory, complexity is often relegated to academic pursuit, so part of the efforts of this Substack was to slowly make people more observant of how complex systems works, even if you were not aware, subconsciously you now pay more attention to the intricacy of the system, than to singular events. At this point, many of the readers understand how certain events can have a disproportional effect on the system.
Like in nature, where the loss of specific species of insect can lead to the collapse of a (small) ecosystem, named coextinction cascade, our globalized system resembles natural networks at a simplistic level.
One of the events that had a disproportional effect on the whole planet was China’s ban on phosphate exports, one of the most used fertilizers on the planet, compounded by a similar fear from Russia, which also banned major fertilizer exports last year, and kept responding to Western geopolitical moves by extending said ban.
Governments are often reactive, not proactive, let alone attempting any form of foreseeing, poor planning riddled with wrong modeling by small organizations, and incestuous relationships with think tanks and other organizations got us to our current predicament. Where governments, let by corporate capture attempt to rush the ban of fertilizer use. The Canadian government has been pushing this one for months, and the Dutch government rushed similar legislation and got a proper response in return. Popular Revolt.
As I covered recently in quite a few pieces, many governments following Green policies and ESG demands, which I will abstain from commenting on here, found themselves in growing economic difficulties, or outright collapse (Sri Lanka). In the span of 3 weeks, we went from a few protests to almost 2 dozen.
Sri Lanka was given one of the highest ESG scores not long ago =)
German antitheft tags on Butter.
China has been facing bank runs for weeks and fighting the collapse of its real estate market for months (it is the engine of China’s “fake” economy », and a lot of the West is heavily invested in it). Europe is now facing energy shortage, blackouts, and the threat of a severe winter, and this should not be news.
In many of my more analytical pieces, I forecasted events coming down now, I did say Europe would experience rationing of energy, and possibly of food, and this came to pass, there is a big shortage of cooking oil in many countries, inflation runs unabated. And Russia completely stopped gas flows to Europe for “programmed maintenance”, which the EU sees as a threat of never coming back. In fact, here, is a reference point for my following argument.
From early January, 2022.
Events over the last 4 weeks cemented what will most likely happen in the next 6 to 10 months. In the short-term, many Europeans will be faced with a lot of hardships, brownouts, blackouts, measures to conserve (semantics for rationing) energy, the industry will be affected once again, Yara one of Europe’s biggest fertilizer producers will probably cut production (again) because of gas supply and prices. Merely executing rationing, usually aimed at big consumers (industry) will have a big impact on manufacturing, affecting both supply and other parts of the industry itself. Rationing energy is another big part of why the problems in China last year led to a cascade of events affecting the global industry months later, rationing in Europe will have a similar impact, even if it is for a few weeks “only”.
Earlier this year, in my longer pieces, I warned that the non-linear dynamics and the trends back then would create a massive famine problem in MENA (Middle East Northern Africa), and this point was later confirmed by UN analysis, data, and soon after even head of states such as Macron was warning of this concerning trend. Now they expect at least 20 million migrants in the next months alone because of disastrous policies, damage from lockdowns, and the global energy woes.
Under normal circumstances, Europe would barely be able to deal with, accommodate, and afford 5 million migrants, but under the current systemic pressure, Europe would not be able to deal with 5, let alone 20 million starving migrants. But 20 million is a fairly conservative estimation, the number could be as high as 50 million. Europe could fall into complete chaos, or become a hostage of bordering countries with MENA, as they will too face resource scarcity, and demand astronomical payments in many forms over not letting the hordes get into Europe. This will become a global political issue, and it is a continental threat, given the current virological circumstances…
There is now a talking point among the media and certain political institutions that “democracy is under attack”, precisely because of everything I described here, and in the first paragraph of this text. Democracy only last as long as you can afford food and have a sufficient energy supply, as disruptions grow in intensity and quantity, democracies will buckle under their own bureaucratic weight. Faced with the reality of a population without food, with little money won’t go down easy, the EU is now reverting some of its sanctions on Russia, to attempt to buy fuel and fertilizers. Still, yields are already compromised (will cover in the next one don’t worry).
Did I mention there are talks among Chinese factory owners on orders from the government that they must convert their factories to produce items of war ? As I said in the revolts piece above, China is likely to invade Taiwan this year, and everything before the data points in that piece pointed towards it, the ID leak of over a billion people just solidified it.
Current trends in climate, regardless of where its source is are fueling talks of Climate everything in many countries, and as I covered earlier and superficially on my Twitter, Ecoterrorism is not only a thing, but a decade-old growing problem, and you can expect bigger, massive fires to start happening in the first world the next months when everything gets dry, among other forms of disruption as unhinged activists don’t think things are moving “fast enough”
All this to say, short-term there will be no stability, the inflationary trends persist even with demand destruction, and the continuous disruptive trends do all but guarantee little reprieve of proper functioning of our globalized system. If the world stopped right now, and governments achieved complete competency or ceased to exist, events would pretty much happen in almost the same manner.
Part II will have enough data points, and sources so you understand my opinions and partial analysis/forecast on this one. I highly recommend my European readers to seriously consider thinking way ahead, and adopting a “prepping mindset”, for the sole purpose of being ready when the “unthinkable” happens. There will not be enough food to feed the entire planet, food inflation is NOT as bad as it will get, the energy woes are far from over, are a huge political dispute between different factions of upper society, Europe is already rationing energy and fuel is getting scarce.
To a lesser degree, the same applies to Americans, Canadian, and elsewhere, as complex systems inevitably begin cascading into failure, the more chaotic they become, no wonder Complexity as an academic field started with “Chaos Theory”. The Ukrainian war won’t be the last war we see, and if certain countries get desperate enough, they might instigate conflict for multiple reasons, all based on nothing but human emotional response.
Quite a few of my earlier pieces, have the necessary framework for you to understand what is about to happen, and how things might (will) play out. After reading that one, tell me, what changed ? That was from 4 months ago, if anything the current dynamics are about to make that look good.
As I warned earlier this year. There was a flock of black swans coming, and they are dive bombing us.
Comme promis et puisque je l’ai déjà souvent cité, la traduction de cet article de Miles.
Il existe d’autres articles d’autres auteurs qui expliquent la même chose sous l’angle uniquement scientifique plutôt que par l’analyse des sources graphiques mais j’aime vraiment le côté incisif et amusant de celui-ci. Pour info, il en a écrit un autre, cité ici.
Vous aurez compris que toutes les puissances « nucléaires » se sont mises d’accord pour duper leurs propres peuples avec des programmes militaires – et spatiaux – fictifs, ce qui leur permet de jouer à la fois la carte de la menace d’annihilation et de ponctionner le Trésor public de sommes faramineuses. Il n’y a aucun de ces menteurs pour racheter l’autre.
Nos amis de la recherche militaire ne se sont évidemment pas tourné les pouces depuis 1945. Pendant que le bon peuple vivait dans la crainte diffuse d’une arme mythique, ils mettaient au point des armes vraiment redoutables, à micro-ondes, géoclimatiques, chimiques et, comme on vient d’en avoir un exemple en temps réel, virales – et probablement d’autres dont on n’a jamais entendu parler. Quand le Président de la Fédération Russe brandit une menace de « destruction jamais vue dans l’Histoire », c’est peut-être à ces armes qu’il fait discrètement référence. Donc, n’oubliez pas de vivre dans la terreur.
Comme d’habitude, il ne s’agit que de mon opinion professionnelle, basée sur des recherches privées.
J’ai déjà écrit un article assez court sur les essais de l’atoll de Bikini, qui présentait des preuves photographiques de trucage. Certains ont mal interprété mes arguments, pensant que je sous-entendais que seuls les essais de Bikini étaient truqués, tandis que les événements de Trinity et du Japon étaient réels. Bien au contraire. Ce n’est pas du tout ce que je sous-entendais. Si j’ai mentionné les essais de Trinity dans cet article, c’était uniquement pour souligner les contradictions entre les histoires de Bikini et de Trinity. Le souffle que l’on nous montre à Trinity n’a semble-t-il pas eu lieu à Bikini.
Quoi qu’il en soit, je pensais que ma conclusion indiquait clairement que je soupçonnais tous les tests et événements d’avoir été truqués. Si ce n’était pas clair, je vais le clarifier maintenant. Je soupçonne que tous les tests et tous les événements ont été et sont truqués. Si on disposait d’événements réels à nous montrer, on n’aurait pas besoin de nous montrer des événements truqués.
Ce que me ramène à ce sujet est un retour fortuit à la page Wikipedia de la Lookout Mountain Air Force Station à Laurel Canyon, station qui joue un rôle important dans mon exposé sur l’événement Tate/Manson. Si vous vous souvenez, il s’agissait d’une petite station militaire cachée dans les collines de Los Angeles, construite en 1941 pour y créer des films gouvernementaux. Elle s’est agrandie en 1947, année de création de la CIA. Elle a produit des milliers de films de propagande, ce qui est admis. On prétend qu’elle a été fermée en 1968, mais nous savons maintenant que c’est un mensonge. Lookout Mountain apparaît au générique du Retour du Jedi en 1983, elle devait donc être encore ouverte à cette époque. On veut nous faire croire qu’elle a été fermée en 1968, afin de nous empêcher de la relier à l’événement Tate/Manson de 1969. Mais la page Wikipedia a en fait été réécrite l’année dernière pour modifier la date de sa fermeture de 1968. Lorsque j’ai écrit mon article sur Tate, j’ai sauvegardé une copie de la page Wiki, et à ce moment-là, la date de fermeture indiquée était 1969, et non 1968. La page Wiki a donc été réécrite en réaction à mon article sur Tate. Ce n’est pas la première fois qu’une page Wiki est réécrite ou épurée en réaction à mes articles. La première fois, c’était il y a plusieurs années, en réaction à mon article sur les marées publié sur mon site scientifique. Cette fois-là, ils ont définitivement supprimé leur page sur la théorie des marées, et ont complètement réécrit la page sur les marées, en expurgeant toutes les mathématiques que je critiquais dans mon article – bien qu’il s’agisse de mathématiques courantes présentes dans de nombreux autres livres et sites web.
Quoi qu’il en soit, je me serais attendu à ce que la page sur Lookout Mountain soit complètement supprimée, mais chose curieuse, elle a été rallongée. La majorité des ajouts sont des manœuvres de diversion, comme le changement de la date de fermeture, mais ces manœuvres ne sont pas toutes judicieuses. Plusieurs photos ont été ajoutées, dont celle-ci:
L’opération Greenhouse désigne la série d’essais nucléaires effectués en 1951 sur l’atoll d’Enewetok. Vous ne trouvez pas étrange que cet événement soit un film avec un scénario? Je peux comprendre que l’on enregistre l’événement, mais le scénariser? Pourquoi faudrait-il scénariser un essai nucléaire? N’oubliez pas que l’on écrit normalement un scénario pour un événement fictif, pas pour un événement réel. Les événements réels n’ont pas besoin de scénario. Une fois de plus, ils nous glissent des indices majeurs sous le nez. Ils auraient dû appeler cette opération « Ouais, raconte-m’en une autre, mon Général ».
Si on va sur la page d’Enewetok, on trouve cette photo:
Cette photo a pour sous-texte:
Des filtres sont retirés d’un drone Boeing B-17 de l’US Air Force après un vol à travers le nuage radioactif.
Quoi? Il est impossible de filtrer les particules radioactives en plaçant un simple drap blanc sur les hublots, ou quoi que ce soit qui apparaisse sur cette photo. Et si l’avion est un drone, pourquoi utiliser des filtres? Le seul motif pour faire voler un drone à travers un nuage radioactif serait de surveiller les niveaux d’ions. Mais si on surveille les niveaux d’ions, pas besoin de filtre, n’est-ce pas? Un filtre ne serait nécessaire que si l’avion était piloté. Je soupçonne que l’avion était piloté. Pourquoi? Parce que je vois l’avion posé là. Selon d’autres histoires de cette époque, les drones n’étaient utilisés que pour des missions « suicide », puisqu’on ne pouvait ni les faire décoller ni les faire atterrir. Il fallait que les pilotes les emmènent en altitude puis les évacuent, après quoi ils pouvaient être pilotés à distance. Mais comme il était impossible de les faire atterrir à distance, il fallait les faire s’écraser volontairement quelque part. En d’autres termes, ils fallait les utiliser comme missiles contre une cible ennemie. C’est ce qu’on nous raconte, rappelez-vous, de la mort de Joseph Kennedy Jr, qui aurait piloté l’un de ces avions-missiles pendant la Seconde Guerre mondiale.* Lui et un autre pilote devaient fait prendre de l’altitude à l’avion puis en sauter. Mais pour une raison quelconque, la charge utile à bord a explosé avant qu’ils aient pu sauter, les tuant tous les deux. J’ai démontré que cette histoire est encore un canular, mais pas parce qu’il était possible de faire décoller et atterrir des drones à l’époque. C’est une fiction parce qu’il est impossible que Kennedy ait été choisi pour cette mission. C’est aussi une fiction flagrante parce que l’avion était suivi par une équipe de tournage. La seule raison pour laquelle une équipe de tournage suivrait une telle mission serait de filmer l’explosion, comme preuve supposée de la mort de Kennedy. Mais le fait que ces avions aient besoin de pilotes pour décoller et atterrir est véridique. Le B-17 nécessitait dans le cockpit même une coordination visuelle et manuelle précise pour réussir un atterrissage.
La raison pour laquelle on vous raconte que ce B-17 était un drone est pour vous empêcher de poser la moindre question sur ce filtre à la con. S’il était admis que l’avion était piloté, vous pourriez vous demander comment on arrive à filtrer la radioactivité dans un cockpit tel que celui-ci. La réponse simple est que ce n’est pas possible. La radioactivité est constituée de très petits ions, les alpha et les bêta. Les bêta sont des électrons à haute énergie. Les électrons sont minuscules, et il est impossible de les filtrer avec des écrans. Les photons aussi. Le cockpit devrait être complètement blindé sur tout son pourtour. Blindé, pas filtré. Mais s’il est blindé, il ne peut pas être piloté, puisque les boucliers empêcheraient toute visibilité. Donc dans les deux cas, l’histoire ne tient pas.
C’est la photo grotesque qui nous est présentée ensuite. Voici le sous-texte:
Le Major Général Leslie Groves et Robert Oppenheimer sur les restes de la tour de tir de Trinity quelques semaines plus tard. Les surchaussures blanches étaient destinées à empêcher les retombées de trinitite de coller à la semelle de leurs chaussures.
Je vous laisse un instant pour cesser de rire. Ils se tiennent au Point Zéro quelques semaines après l’essai, sans aucun vêtement de protection à l’exception de sacs de toile blancs sur leurs chaussures. Une bombe de 20 kilotonnes est censée avoir explosé à 100 pieds [30 mètres] au-dessus du point où ils se trouvent, et pourtant tout ce qu’on voit, c’est un petit tas de terre, même pas brûlé. Regardez le sol. C’est de la terre craquelée. Elle aurait dû être chauffée à des températures extrêmement élevées et transformée en magma ou aérosolisée. On nous dit qu’ils portent des chaussons médicaux pour empêcher la trinitite de coller à leurs chaussures, mais est-ce que vous voyez de la trinitite? La trinitite est censément une sorte de verre, créé par l’exposition de la terre et des roches à des températures extrêmes. Voyez-vous quelque chose qui ressemble à du verre? Moi, non. Ça m’a juste l’air d’être de l’argile craquelée, comme dans n’importe quel désert courant. Et est-ce que le verre colle aux chaussures? Non. Si on portait le sol du désert à des températures extrêmement élevées et qu’on le laissait ensuite refroidir très rapidement, il serait tout le contraire de collant. Il serait très dur et non poreux, encore une fois comme du verre.
On nous dit que le sable du désert était en grande partie composé de silice, mais d’après la photo ci-dessus, on peut voir que ce n’est pas vrai. Ils se tiennent sur de l’argile craquelée, pas sur du sable.
Et pourquoi n’y a-t-il aucun trou? Rappelez-vous, toutes les photos truquées qu’on nous présente de ces événements montrent une colonne et un champignon géants. D’après vous, d’où viennent la colonne et le champignon? On voudrait nous faire croire qu’ils proviennent d’une remontée de sédiments du sol. D’où viendraient-ils sinon? Si une énorme colonne de sédiments du sol est soulevée et projetée vers le ciel, il devrait se former un énorme cratère ou trou. Pourtant, tout ce qu’on voit ici, c’est un minuscule tas de terre.
Vous me direz: « Pourquoi faudrait-il qu’il y ait un cratère? Sais-tu ce que causent en surface les bombes nucléaires qui explosent à 100 pieds d’altitude? » Non, et vous non plus. On pourrait espérer un minimum de cohérence – qu’on ne trouve pas dans ces histoires. Par exemple, on nous dit que la détonation de Baker à Bikini, qui n’était que 13% plus forte que l’explosion de Trinity, a créé un cratère dans l’océan de 2.000 pieds de large et 30 pieds de profondeur. Et ce, avec l’océan comme tampon. Baker a explosé à mi-chemin du fond marin, nous dit-on. Il y avait donc 90 pieds d’eau entre l’explosion et le cratère créé. Mais Trinity n’était qu’à 100 pieds du sol du désert, avec rien d’autre que de l’air entre les deux. Et pourtant, on nous dit que l’explosion a laissé un cratère de 30 pieds de large et de 5 pieds de profondeur. Encore une fois, ça fait 2.000 pieds de large pour Baker contre 30 pieds pour Trinity. Il faut croire qu’ils avaient pas trop envie de creuser un grand trou sur le site de Trinity, alors ils l’ont fait sauter.
Cependant, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il n’y a pas de cratère du tout, pas même un de cinq pieds de profondeur. Oppenheimer et ses amis sont à la base de la tour de tir, qui était la tour sur laquelle la détonation a eu lieu. Ils fixent l’un des quatre pieds, et les gars derrière eux en fixent un autre.
Vous voyez un cratère entre eux? Moi, non.
Enfin, on veut nous faire croire que ces types se promènent dans une zone hautement radioactive sans vêtements de protection, à un moment où il y aurait encore des retombées radioactives qui descendent du ciel? On me dira que les retombées cessent au bout de deux semaines ou quelque chose dans le genre, et que le sol non plus n’est plus radioactif au bout de quelques semaines. Mais cela contredit toutes les autres histoires qu’on nous a racontées. Comme celle-ci: sur la page de l’atoll de Bikini, on nous dit que les indigènes ont été renvoyés chez eux dix ans après la dernière explosion [en 1968], « sur la base d’avis scientifiques indiquant que les niveaux de radiation étaient suffisamment réduits ». Cependant, en 1982, une équipe française a constaté que les niveaux de radiation n’étaient toujours pas sûrs et les habitants de l’île ont de nouveau été déplacés. Soit 24 ans après la dernière explosion. Et pourtant, on voit Oppenheimer lui-même se tenir au Point Zéro en costard-cravate quelques semaines seulement après le test Trinity!
Voici une autre photo du Point Zéro. Ce n’est pas une photo de vacances en famille, c’est une photo gouvernementale prise peu après le test. C’est l’une des rares photos publiées sur la page Trinity de Wikipedia. Non seulement elle ne concorde pas avec la photo précédente, mais encore une fois, pas de trou, pas de brûlure, pas de verre, pas de preuve d’une explosion de 20 kilotonnes 100 pieds au-dessus. J’ai déjà vu des écoliers causer plus de dégâts en faisant des châteaux de sable sur la plage. Et qui sont ces clowns? On dirait deux clochards. Est-ce le genre de photo que l’on s’attend à trouver sur un site Internet grand public, 70 ans après les faits, comme preuve du test de Trinity? On s’attendrait à voir soit une floppée de généraux 5 étoiles et d’autres gros bonnets, soit des hommes en costume de plomb. On ne s’attend pas à deux types qui ont juste l’air de chercher de vieux pneus. Encore une fois, la plaisanterie est si flagrante qu’on ne peut qu’en rire. On devrait l’appeler l’opération Mais-Oui-C’est-Ça.
Rappelez-vous également que le test Trinity aurait eu lieu le 16 juillet 1945. Hiroshima a eu lieu le 6 août 1945, trois semaines plus tard. Non seulement cela n’a aucun sens en termes de test, mais cela n’a aucun sens compte tenu de l’état d’avancement de la guerre en juillet. Les tests de matériel clé prennent normalement beaucoup plus de temps. Il n’y a rien qu’on teste une seule fois avant de le mettre en service trois semaines plus tard. Même quelque chose d’aussi insignifiant que de nouveaux produits cosmétiques est testé pendant des mois ou des années sur de nombreux sujets, après quoi on prend le temps de surveiller les effets secondaires. On ne se contente pas de frotter la lotion sur un cobaye, de dire « Oh, il n’est pas mort sur le coup » et de mettre la lotion en vente la semaine suivante. Cette hâte à larguer une bombe testée une seule fois devrait donc vous sembler très suspecte. Elle devrait l’être d’autant plus que le Japon était déjà vaincu. Ce n’est pas comme s’ils étaient sur le point d’attaquer le continent américain et que nous devions les faire sauter pour nous protéger. Nous bombardions le Japon depuis début mars, et ils n’ont pas été en mesure de nous arrêter. Selon l’histoire officielle, Tokyo a été bombardée le 9 mars, ce qui a causé 100.000 morts. De mars à juillet, nous avons bombardé 66 autres villes japonaises, causant un autre demi-million de morts. Combien de villes américaines les Japonais ont-ils bombardées pendant cette période ? Voyons voir. . . ah oui, zéro.
On nous dit que les bombes ont été larguées pour éviter davantage de pertes de vies humaines dans notre camp, mais ça aussi c’est une diversion. Les Japonais ne nous attaquaient pas à ce moment-là. Pourquoi l’auraient-ils fait? Mettez-vous à leur place. Si votre pays est bombardé, vous vous repliez et vous consacrez tout ce qu’il vous reste à prévenir d’autres attaques sur votre sol. Vous n’engagez vos forces dans des missions offensives, vous les gardez chez vous en position défensive. La seule possibilité de perdre des hommes à ce moment-là était de les envoyer survoler le Japon ou de les envoyer naviguer près de ses côtes. Si notre objectif était de ne pas perdre d’hommes, il nous suffisait de rester à l’écart. Que l’Empereur se soit « rendu sans condition » ou non n’est pas la question. Le fait est qu’il n’était plus en mesure de nous causer le moindre tort, qu’il se soit rendu ou non. Il était vaincu, et qu’il ait ou non dit « pouce » n’avait aucune importance. Ce n’était certainement pas une excuse pour continuer à le bombarder.
En bref, soyez rassurés, il est absolument impossible que nous ayons largué des bombes nucléaires sur le Japon. Ce n’est tout simplement pas arrivé. Le Japon le sait, la Russie le sait, et les seuls qui ne le savent pas sont les citoyens des États-Unis, à qui on a asséné assez de propagande pour les plonger dans un état d’idiotie collective. Le but premier de la peur du nucléaire n’était pas de calmer les Russes (puisque les Russes non plus n’ont jamais eu d’armes nucléaires). Son but premier était de maintenir les citoyens américains dans un état proche de la panique pendant 70 ans, et de maintenir les dépenses des militaires et du Renseignement à un niveau ridiculement élevé.
Dans le même ordre d’idées, vous devriez trouver très curieux que la bombe testée à Trinity fut une bombe au plutonium, comme la bombe Fat Man prétendument utilisée à Nagasaki. La bombe utilisée en premier à Hiroshima était une bombe à l’uranium, qui n’avait donc jamais été testée. Pourquoi choisir de larguer en premier la bombe non testée, au lieu de la bombe testée? Ça n’a aucun sens. Ceci n’a aucun sens non plus:
Après la fin de la guerre, on ne s’attendait pas à ce que la conception inefficace de Little Boy soit un jour réutilisée, et de nombreux plans et schémas ont été détruits.
Quoi? Savez-vous combien a coûté le projet Manhattan? Environ 25 milliards de dollars [NdT. non ajustés à l’inflation]. Est-il logique qu’ils aient dépensé des milliards pour construire un engin nucléaire fonctionnel et qu’ils en aient ensuite détruit les plans et les schémas? En fait, cette histoire me rappelle celle qu’on a racontée il y a quelques années, lorsque des enquêteurs retraités de la NASA étaient à la recherche des images originales de la NASA sur l’alunissage. On leur a dit que la NASA les avait perdues. Il s’est révélé que la NASA avait en fait effacé et réutilisé les bandes dans les années 1980. Je ne rigole pas. En guise d’explication, on nous dit que la NASA était confrontée à l’époque à une importante pénurie de bandes enregistreuses. Oh ben alors, c’est pas grave. Nous n’avons dépensé qu’environ 100 milliards pour le projet Apollo, alors qui voudrait en conserver une trace permanente? Le bouche à oreille est bien suffisant. De plus, ils avaient probablement besoin de ces bandes pour enregistrer des épisodes de Battlestar Galatica.
Mais il y a mieux. Concernant le non-essai du premier engin nucléaire prétendument utilisé comme arme de guerre, on nous dit:
Il y avait plusieurs raisons de ne pas tester un dispositif de type Little Boy. Tout d’abord, on disposait de peu d’uranium 235 par rapport à la quantité relativement importante de plutonium qui, selon les prévisions, pourrait être produite par les réacteurs du site de Hanford[14]. En outre, la conception de l’arme était suffisamment simple pour qu’il ne soit jugé nécessaire que de réaliser des tests en laboratoire avec l’assemblage de type canon. Contrairement au concept d’implosion, qui nécessitait une coordination sophistiquée des charges explosives formées, on considérait que le concept de type canon fonctionnerait presque à coup sûr.
Les choses qu’ils tentent de vous faire avaler! Veuillez lire attentivement les deux dernières phrases, car la seconde contredit la première. Dans la première phrase, la conception de l’arme est simple, et la seule chose qui doit être testée est l’assemblage de type canon. Dans la deuxième phrase, remarquez que cela s’inverse: l’assemblage de type canon fonctionnera à coup sûr, il est donc sous-entendu qu’il n’a pas besoin d’être testé. Mais la conception de l’implosion est maintenant sophistiquée. On vous touille le cerveau! En vérité, aucune de ces deux affirmations n’est pertinente. Cette arme était censée être la première de son genre, comme nous le savons. Elle était censée être la première explosion nucléaire inventée et la première à être utilisée. Elle a coûté d’énormes sommes d’argent et aurait nécessité la coordination des meilleurs physiciens de l’Ouest, dont plusieurs subtilisés à l’Allemagne. Alors comment la conception de l’arme pouvait-elle être simple? Elle ne nécessitait pas seulement une « coordination des charges explosives », mais aussi la première explosion de fission en chaîne, qui n’était jusqu’alors que théorique. L’idée que cela ne serait jamais testé sur le terrain est ridicule.
De plus, si ces engins n’avaient pas besoin d’être testés avant leur première utilisation en temps de guerre, pourquoi les bombes ultérieures ont-elles dû être testées par centaines, en foutant le bordel dans de vastes régions du monde? Comme d’habitude, aucune cohérence dans l’histoire qui nous est racontée.
Ensuite, il y a la grande différence entre le Gadget et le Fat Man. Le Gadget est celui qui a explosé à Trinity. Fat Man a explosé à Nagasaki 24 jours plus tard.
Incroyable, non, qu’ils aient réussi à affiner à ce point leur technologie en seulement trois semaines? On me dira que la deuxième photo ne représente que la coque de la bombe, mais comme son diamètre n’est que de 60 pouces, le Gadget que l’on voit sur la première photo ne pourrait pas s’y loger. Le Gadget à l’intérieur de Fat Man devrait être plus petit et plus simple, tout en fournissant le même rendement. Cela soulève une question: si Fat Man était déjà construit et était plus petit et plus simple, pourquoi le Gadget était-il si grand et complexe? Ils ont été construits en même temps. Bien que l’on nous dise qu’ils y travaillaient depuis des années, en réalité, ils n’y travaillaient que depuis un an. La première livraison d’uranium enrichi à Los Alamos n’a eu lieu qu’en juin 1944. On ne peut pas construire une bombe à l’uranium sans uranium. De plus, tout cela contredit ce qu’on nous dit sur la page Trinity à propos de la construction de Jumbo. Jumbo était le conteneur construit au cas où le gadget Trinity ne parviendrait pas à exploser correctement, afin de pouvoir récupérer le plutonium. Ils n’en avaient pas assez pour un second test, voyez-vous. Alors comment en ont-ils eu assez pour Fat Man?
On me dira qu’en juillet, ils en avaient assez pour une deuxième détonation. Mais voici ce que dit Wikipedia à ce sujet:
Au moment où il [Jumbo] est arrivé, les réacteurs de Hanford produisaient du plutonium en quantité, et Oppenheimer était convaincu qu’il y en aurait assez pour un deuxième essai.
Voilà l’explication du fait que Jumbo n’a pas été utilisé à Trinity. Mais cela indique qu’au moment du test Trinity, ils n’étaient pas sûrs que le nouveau plutonium serait utilisé dans un second test, ou dans une bombe destinée au Japon. Ils n’étaient pas non plus sûrs que la quantité de plutonium serait suffisante. Le fait qu’Oppenheimer ait dû affirmé qu’il était confiant indique la présence d’un grand point d’interrogation. Quoi qu’il en soit, cela indique avec certitude que Fat Man n’avait pas encore été fabriqué à ce moment-là. Devons-nous supposer qu’il avait déjà été construit vide, juste au cas où le test Trinity serait réussi et que Truman ordonnerait un largage immédiat sur le Japon? Même s’ils avaient obtenu suffisamment de plutonium de Hanford pour remplir Fat Man, ils leur fallait encore expédier le plutonium, remplir Fat Man, le calibrer, le charger, et ainsi de suite, en moins de trois semaines. En fait, on nous dit qu’ils l’ont fait en neuf jours environ, puisque Fat Man a quitté Kirtland le 26 juillet. Il est difficile de croire que tout cela ait été effectué de manière aussi précipitée, car 1) il est insensé de travailler de manière précipitée sur un tel dispositif – il est même extrêmement dangereux de travailler de manière précipitée sur un dispositif aussi important, 2) il n’y avait aucune urgence. Le Japon avait déjà été vaincu et il n’y avait aucune raison de le bombarder, et encore moins de le bombarder avec les premiers engins nucléaires.
Comme preuve supplémentaire, peut-être ne savez-vous pas qu’avant le test Trinity, une « répétition » avait été organisée deux mois auparavant. Lors de cette répétition, on a fait exploser 108 tonnes d’explosifs puissants sur le même site. Curieusement, cette explosion conventionnelle a été renforcée par des isotopes radioactifs et des producteurs de rayons gamma, ce qui est admis.
Voilà donc l’empilement de ces explosifs conventionnels. On peut se demander en quoi une explosion conventionnelle est une « répétition » d’une explosion nucléaire. Puisque les explosions nucléaires nous sont vendues comme étant de nature complètement différente des explosions conventionnelles, ces dernières ne peuvent pas être une répétition des premières. Est-ce que vous répétez un kilomètre de natation en courant un kilomètre? Non. On ne peut rien apprendre d’une explosion nucléaire en effectuant une explosion conventionnelle. La seule façon de procéder à la répétition d’une grande explosion nucléaire est de procéder à une explosion nucléaire plus petite.
Le renforcement avec des isotopes radioactifs est un autre indice évident, puisqu’on essaie de donner à l’explosion conventionnelle l’apparence d’une explosion nucléaire. Mais qui pourraient-ils tromper ainsi? Ils ne peuvent pas se tromper eux-mêmes, car ce sont eux qui ont dopé le punch [NdT. jeu de mots intraduisible]. Ils ne peuvent tromper que vous.
Faites la comparaison avec leur manie d’organiser des exercices de préparation pour les événements truqués les plus récents. Vous vous rappelez que des exercices de toutes sortes ont eu lieu le jour du 11 septembre, en même temps que l’événement réel? Même chose pour les événements du 7 juillet à Londres, où des exercices identiques ont eu lieu le même jour. Même chose avec Sandy Hook et la plupart des autres « tragédies » qu’on vous a vendues récemment. Il y a toujours des « répétitions » juste avant ou pendant les événements eux-mêmes. On observe la même chose avec le test Trinity, dont l’étrange répétition a eu lieu deux mois plus tôt, avec une explosion conventionnelle maquillée en explosion nucléaire. Pourquoi? Eh bien, lorsque vous voyez des photos de l’essai Trinity, avez-vous un moyen de savoir si elles proviennent de l’événement de juillet ou de celui de mai? Non. Elles ne sont pas horodatées, n’est-ce pas? Faites-vous la différence entre une explosion nucléaire et une grande explosion conventionnelle, de visu? Non. Personne ne peut le faire, car les explosions nucléaires n’existent pas. Il y a les grandes explosions conventionnelles et les fausses explosions nucléaires, qui sont des collages réalisés dans des laboratoires de photographie ou simulées dans de grands studios de cinéma comme Lookout Mountain.
Ils admettent que le panache de l’explosion de la répétition était visible à 60 miles de distance, et le Major Shields a dit qu’il était « magnifique ». Pourquoi n’en existe-t-il pas de photos? Pourquoi ne pouvons-nous pas comparer les deux? En fait, une des raisons est que cette répétition a eu lieu de nuit, à 4h37 du matin. Mais pourquoi de nuit? Pourquoi vouloir tâtonner dans l’obscurité dans tout ce barda, au milieu du désert? Voir plus bas.
[Addendum: Je viens de tomber sur le nombre 108 ci-dessus. Pourquoi 108 tonnes longues, plutôt que 100, 109, 110, ou tout autre nombre? Parce que ce nombre est encore un marqueur de numérologie. Il apparaît dans plusieurs de mes articles, tant sur mon site scientifique que sur mon site artistique. Dans les accélérateurs, le proton a une limite d’augmentation de masse de 108 fois. Je suis le premier à avoir montré pourquoi. Lorsque j’ai découvert cela, mon partenaire de l’époque – qui étudiait les religions orientales – m’a dit: « Oh, c’est bizarre. Ce nombre est très important dans l’hindouisme ». Shiva a 108 noms. Il y a 108 Mukhya Shivaganas. Les chapelets bouddhistes ont 108 perles. Ce nombre est également important dans le judaïsme, ce qui est peut-être plus pertinent ici. Le nombre 18 est associé au Chai, et 108 est un faible multiple de ce nombre, soit 6 x 18. 108 est également important dans les arts martiaux. C’est un nombre tétranacci. C’est l’hyperfacteur de 3. Comme Oppenheimer était juif et impliqué dans l’étude ou du moins la citation des religions orientales, je suppose que le nombre 108 n’était pas un accident. Juste après la prétendue explosion, il a cité la Bhagavad Gita:
Si l’éclat de mille soleils éclatait en même temps dans le ciel, ce serait comme la splendeur du puissant.
Le nombre 108 est aussi un as et un huit, la main de l’homme mort. C’est aussi Chai.]
[NdT. une courte page qui fait le tour de l’importance du nombre 108 – en anglais, sorry]
Voici un autre collage:
Il provient de l’explosion d’Enewetok, pendant l’opération Sandstone. Mais c’est un faux patent, car il y a des lignes partout. Voyez la longue ligne verticale dans la moitié inférieure, à votre droite. Pire encore, le reflet dans l’eau n’est pas au bon endroit. Vous voyez comment le reflet penche vers votre gauche? C’est impossible, à moins que l’océan lui-même soit incliné. Le reflet doit se trouver directement entre l’image et le photographe. En d’autres termes, les deux points lumineux doivent être alignés verticalement. Autre problème, ils ont une fois de plus oublié de simuler une montée des eaux. Je vous ai montré ce problème dans mon analyse des photos de Bikini. Il devrait y avoir un grand raz-de-marée circulaire autour de l’explosion, mais ce n’est pas le cas. Nous voyons beaucoup d’eau monter, mais pas d’eau se propager horizontalement. Vous me direz qu’on voit un raz-de-marée partiel, mais ce n’est pas un raz-de-marée, c’est l’atoll lui-même.
Autre problème: ces petits nuages qui ne bougent pas et ne réagissent pas du tout à l’explosion. Vous me direz que l’explosion est limitée à ce moment-là au champignon atomique, mais ce n’est pas vrai. L’explosion se propagerait assez rapidement dans l’air, bien plus vite que la colonne d’eau ne pourrait se former. Le temps que la trombe d’eau se forme à ce point, l’onde de choc dans l’air aurait dû atteindre les nuages les plus proches et les souffler ou du moins les étirer, de sorte qu’ils pointent vers l’événement.
C’est également ce que l’on peut lire dans le compte-rendu officiel :
Les observateurs qui regardaient depuis des bateaux dans le lagon ont vu un flash brillant et ont senti la chaleur rayonnante.
S’ils ont ressenti la chaleur rayonnante, ils ont également reçu une dose de rayonnement, puisque les deux se déplacent ensemble. On ne nous montre pas ce que ces observateurs portaient, mais sur les photos publicitaires de Bikini, l’un des marins était torse nu. Les choses qu’ils veulent vous faire croire!
Et de quel lagon parlent-ils? Dans le même atoll? Sûrement pas. On nous dit que le son a mis 45 secondes à les atteindre, donc ils étaient à environ 15 km, ou 9 miles. Comme l’atoll a un diamètre d’environ 15 miles, ils étaient dans un lagon du même atoll! Revenons donc à l’image de l’explosion, ci-dessus. Les observateurs étaient à l’intérieur de ce cercle.
Lors de l’essai de Trinity, les soldats étaient encore plus près, l’observant à seulement six miles de distance. Nous savons que ces soldats n’étaient pas protégés, puisque nous en avons vu les photos. Ils sont en treillis. Si l’une ou l’autre de ces explosions avait été réelle, cela aurait été une très mauvaise idée. Et ils auraient dû tirer la leçon de Trinity en 1945, pour ne pas la répéter à Enewetok en 1948.
Voici encore la photo de Trinity. Il y a tellement de choses qui clochent dans celle-ci. Pour commencer, l’explosion est assez pathétique comparée à la façon dont ils ont truqué les autres. Trinity était d’environ 20kt, alors que Able et Baker dans l’atoll de Bikini étaient à peine plus gros avec 23kt. Et pourtant les photos trafiquées de Baker nous montrent ça.
Quelle différence pour seulement 3 kt, hein?
Mais cette photo de Trinity pose d’encore plus gros problèmes. Regardez attentivement les soldats. Pourquoi les soldats les plus proches portent-ils une ombre noire, alors que ceux qui se trouvent juste devant eux portent une ombre gris clair? Cela n’a aucun sens. Le soleil ne projette pas une ombre sélective. Elle est soit noire, soit grise, mais pas les deux. C’est un mauvais collage, pour faire croire à la présence de nombreux soldats alors que ça n’est pas le cas.
Celle-ci présente un problème similaire, puisque cette photo est un faux évident. Non seulement ces clowns se trouvent beaucoup plus près de l’explosion, sans vêtements de protection ni même de lunettes de protection, mais, là encore, les ombres n’ont aucun sens. L’explosion est fortement éclairée par la droite, mais les personnages du premier plan ne sont que faiblement éclairés par la droite. De plus, ces personnes sont censées être des photographes professionnels. Ils auraient voulu obtenir la meilleure photo possible de l’explosion, c’est-à-dire avec le soleil derrière eux, et non à leur droite. Ils auraient su que le soleil se lève à l’est, et ne se seraient pas positionnés au sud. Le milieu de la photo n’a pas non plus de sens, ce qui indique que nous n’avons ici qu’un premier plan de studio et un arrière-plan factice.
Je voudrais revenir un instant sur ce que j’ai dit à propos des lunettes, puisque je ne l’ai pas souligné auparavant. Si ces événements avaient été réels, ils auraient émis une dose de rayons gamma, qui sont très dangereux pour les yeux. Et la distance fait moins de différence dans le cas des rayons gamma que celui des autres particules, puisque les rayons gamma sont des photons. Ils se déplacent à la vitesse de la lumière, c, ce qui signifie qu’ils parcourraient la distance jusqu’à ces imbéciles de photographes en environ 0,00001 seconde. Dans ce laps de temps, ils ne perdraient pas d’énergie, donc le fait se tenir à quelques kilomètres de distance ne sert à rien. Les rayons gamma ont une énergie si élevée que la plupart des lunettes de protection ne sont d’aucune utilité. Fermer les yeux ne sert à rien, car les rayons traversent les paupières comme si elles n’existaient pas. Les photographes devraient regarder à travers des jumelles à double ou triple blindage, comme le type sur la plate-forme en forme de tour sur la photo ci-dessous. Au lieu de cela, nous sommes censés croire qu’ils se tiennent là, les yeux ouverts.
C’est la seule photo couleur de l’événement, qui aurait été prise par le physicien de l’environnement Jack Aeby. Elle est censée avoir été prise à f4. Puisqu’il était à 5h30 du matin, pourquoi n’a-t-il pas ouvert l’objectif à fond, à f2.8, par exemple? Il voulait être certain que la photo serait merdique? On dirait que l’objectif était à 1600 ISO, au lieu de 100, sinon pourquoi serait-il si granuleux? Sa vitesse d’obturation était de 100. Quoi, il n’avait jamais entendu parler d’un trépied? Et pourquoi fallait-il que le gouvernement américain obtienne sa seule photo couleur d’un amateur? Ils ne pouvaient pas se permettre d’engager des professionnels maîtrisant les films couleur et les trépieds? Allez, cette histoire est une foutaise évidente. Opération Arrête-Tes-Conneries.
On nous dit,
Le groupe de photographes a utilisé une cinquantaine d’appareils différents, pour prendre des photos et des vidéos. Des appareils Fastax spéciaux prenant 10.000 images par seconde enregistraient les moindres détails de l’explosion.
Si c’est le cas, alors pourquoi toutes les images de Trinity sont-elles du même genre merdique que celles que nous avons vues: granuleuses, floues, prises de loin et avec 7/8 d’ombre? Pourquoi la pathétique photo d’Aeby est-elle encore utilisée? Pourquoi les films sont-ils de cette qualité? C’est un film à 24 images par seconde, pas à 10.000. Ou de cette qualité? On nous dit ici que la caméra était capable de prendre 15 millions d’images par seconde. Si c’est le cas, pourquoi ces films sont-ils toujours aussi merdiques que des prises de vue en ballon remontées en laboratoire? Si ce dernier lien ne vous fait pas rire, c’est que vous n’avez vraiment pas compris la blague.
Rappelez-vous, nous avons eu droit au même genre de manipulation avec les alunissages qui ont suivi et l’assassinat de Kennedy. Pour l’alunissage, nous avons dû regarder des images granuleuses et fantomatiques de deuxième génération, filmées sur des moniteurs clignotants. Pour ce qui est de l’assassinat de Kennedy, nous avons dû étudier le film merdique de Zapruder, tourné avec un Zoomatic de Bell et Howell, bien que nous sachions maintenant que des cameramen professionnels se tenaient sur le trottoir pendant toute la durée de l’événement.
Pourquoi ces types filment-ils cette famille allongée sur le sol alors que Kennedy passe en voiture? Serait-ce là le retour de la Sainte Famille en train de jouer dans l’herbe, pour que les cameramen ignorent totalement le Président qui passe en voiture et se fait tirer dessus, etc.
Sur la page Lookout Mountain, on trouve ceci:
Ce n’est pas comme si les militaires manquaient de technologie. Ils n’avaient pas besoin de dépendre de cameramen amateurs placés à 80 km de distance. Si on vous présente ces photos pourries, c’est parce qu’elles permettent de dissimuler les choses. Ces photos ridicules à basse résolution sont plus difficiles à analyser, donc toute analyse est ainsi empêchée.
On rencontre d’autres problèmes quant à l’heure présumée du test Trinity. On nous dit qu’il était initialement prévu pour 4h du matin. Comme nous étions toujours à l’heure de guerre sous Roosevelt en juillet 1945, le lever du soleil au centre du Nouveau-Mexique le 16 juillet aurait eu lieu vers 6h07. Pourquoi programmer un test important au milieu de la nuit? Et si le test était prévu pour 4h du matin, pourquoi tous ces cameramen étaient-ils là? Ils n’auraient pu obtenir aucune image, hormis le flash initial. Mais la question est d’autant plus importante que l’on nous dit que la détonation a eu lieu à 5h29 du matin. Il reste donc 38 minutes avant le lever du soleil local. Il suffit de vérifier les tableaux. Alors comment ont-ils obtenu toutes les photos en lumière du jour ci-dessus?
Vous voulez me faire croire que tout ça a lieu 38 minutes avant le lever du soleil? Dis donc, la Lune de l’époque devait être vraiment brillante, avant que les astronautes n’y aillent pour la peindre en noir. Voyez les ombres spectaculaires que la Lune projetait à l’époque!
On me dira que 5h29 équivaut à l’aube, car il ne fait pas nuit noire jusqu’au lever officiel du soleil, bien sûr. Mais nous sommes censés être ici au moins 38 minutes avant le lever du soleil, et ce ne serait même pas légal de tirer un cerf à cette heure-là. Et si les yeux humains n’aiment pas la lumière du crépuscule, les caméras l’aiment encore moins. Avec aussi peu de lumière, il est impossible de photographier à 100 et f4, par exemple, comme Jack Aeby est censé l’avoir fait. De plus, ces appareils auraient dû être équipés de filtres, pour protéger la pellicule des radiations. Ce qui atténue encore plus la lumière, bien sûr. Donc aucune des histoires qu’on nous a vendues n’a le moindre sens.
On me dira que ces types sont éclairés par l’explosion, pas par le soleil, mais on voit que ce n’est pas vrai non plus. S’ils étaient éclairés par l’explosion, leurs ombres seraient juste derrière eux. Mais on voit que les ombres sont à gauche. De plus, la détonation a seulement « éclairé les montagnes pendant une ou deux secondes ». Là, on est quelques minutes plus tard.
La longueur des ombres prouve en fait que ce n’est pas pris au moment du lever du soleil, et encore moins avant le lever du soleil. Le soldat assis au milieu de la photo ci-dessus mesure environ ½ pouce sur mon écran. Son ombre fait 1,5 pouces, ce qui représente une multiplication par 3. Ce qui signifie que le soleil est à environ 18 degrés au-dessus de l’horizon. Cela indique une heure d’environ 8 heures du matin. Nous pourrions appeler cette opération « Ma-montre-s’est-arrêtée ».
William Laurence, l’espion du New York Times sur le terrain à Trinity, a écrit ceci sur l’événement:
Un grand cri remplit l’air. Les petits groupes qui jusqu’alors étaient restés enracinés dans la terre comme des plantes du désert se mirent à danser, au rythme de la danse de l’homme primitif lors de l’une de ses fêtes du feu à l’arrivée du printemps.
Ce grand cri aurait pu être celui de centaines d’idiots dont les yeux auraient été rendus définitivement aveugles par des rayons gamma et la fertilité de leurs testicules définitivement compromise. Comme par hasard, cela ne s’est pas produit.
Ce qui est également étrange, c’est que dans les films du pré-événement, on voit de nombreux écriteaux intimant aux soldats de ne rien révéler de ce qu’ils sont sur le point de voir. Pourquoi? Le test n’était pas secret. Comment aurait-il pu l’être? Il a été visible à des centaines de kilomètres, dans presque tout le Nouveau-Mexique. Il a été publié dans les journaux occidentaux le jour-même, et bien sûr, ils s’en sont vantés au bout de quelques semaines. Hiroshima a eu lieu seulement 21 jours plus tard, et la nature complète du test a été rendue publique à ce moment-là. Alors pourquoi tous ces panneaux d’avertissement aux soldats sur le terrain? Je pense qu’on leur a ordonné de garder le silence sur le trucage. Beaucoup savaient probablement ou avaient l’intuition que cette explosion n’était pas une explosion nucléaire, et c’est cela qui devait être gardé secret. Cela explique aussi pourquoi tous ces soldats ne voyaient aucun inconvénient à se promener à proximité de cette explosion sans vêtements de protection. Ils savaient qu’il n’était pas nécessaire de porter des vêtements de protection près d’une explosion conventionnelle. Une fois que l’on sait ce qui s’est réellement passé, les films de l’événement prennent tout leur sens.
Pour étayer l’histoire de Trinity, on nous dit que certaines retombées ont atteint l’Indiana et y ont détruit des pellicules Kodak. Il est intéressant de noter que des films ont été détruits en Indiana des semaines plus tard, mais que les appareils photo situés à quelques kilomètres de là n’ont pas été touchés. En d’autres termes, les retombées ont détruit les films à des milliers de kilomètres, mais les rayons gamma ont épargné tous les appareils photo locaux. Un vrai miracle. Rebaptisons cette opération « Gros-Tas-de-Conneries ».
Voici une histoire amusante que je tire directement de la page Wikipedia:
Je regardais droit devant moi, mon œil gauche ouvert recouvert d’un verre de soudeur et mon œil droit restant ouvert et découvert. Soudain, mon œil droit a été aveuglé par une lumière qui est apparue instantanément dans tous les sens sans montée en intensité. Mon œil gauche a pu voir la boule de feu se former comme une énorme bulle ou un champignon en forme de bouton. J’ai laissé tomber le verre de mon œil gauche presque immédiatement et j’ai regardé la lumière monter vers le haut. L’intensité de la lumière a baissé rapidement, ce qui n’a pas aveuglé mon œil gauche, mais elle était encore étonnamment brillante.
La chute rapide de l’intensité n’a rien à voir avec le phénomène. Soit vos yeux sont détruits dans les deux premières secondes, soit ils ne le sont pas. Mais demandez-vous si à part ça cette histoire a le moindre sens. Ce type emmène un verre de soudeur mais ne se couvre qu’un œil? A quel point sommes-nous censés croire à sa débilité? Il était avocat, pas soudeur, et s’il a pris la peine de trouver et d’apporter avec lui un verre de soudeur, pourquoi ne l’aurait-il utilisé que sur un seul œil? Si on est disposé à croire quoi que ce soit de cette histoire, on doit supposer que les scientifiques lui ont conseillé d’acheter ce verre et de l’utiliser. Donc, soit il l’a fait, soit il ne l’a pas fait. En aucun cas, il ne l’utiliserait sur un seul œil, car cela reviendrait à se porter candidat pour une dose de souffrance extrême et une cécité permanente. La seule façon de décoder cette histoire bidon est de comprendre qu’il veut rendre compte à la fois de la lumière intense et de la bulle. Il invente donc cette histoire à la noix qui lui permet de faire les deux, en voyant l’un d’un œil et l’autre de l’autre.
Je pourrais continuer indéfiniment à démonter ces essais nucléaires, mais je m’en lasse rapidement. Comme tout le reste, c’est vraiment trop facile et ça devient ennuyeux au bout de quelques pages. Je reviendrai peut-être sur le sujet plus tard, mais pour l’instant, il faut que je me consacre à autre chose.
*En fait, c’est le B-17 qui a été utilisé dans ces missions. Voir Opération Aphrodite. Certains lecteurs m’ont déjà écrit pour me dire qu’on pouvait faire décoller et atterrir ces avions par télécommande, mais si c’est le cas, pourquoi aurait-on utilisé des pilotes pour le décollage? Pourquoi Kennedy devait-il amener cet avion en altitude alors que cela pouvait se faire sans lui? Notez également qu’il est admis que l’opération Aphrodite a été un échec total, aucun avion n’ayant atteint sa cible.
Texte original
The Nuclear Hoax
by Miles Mathis
First published January 24, 2016
As usual, this is just my professional opinion, based on private research.
I have already written a shortish paper on the Bikini Atoll tests, showing photographic evidence they were faked. Some have misread my arguments there, thinking I was implying that only the Bikini tests were faked, while the Trinity and Japan events were real. On the contrary. I never meant to imply that. I mentioned the Trinity tests in that paper only to show that the Bikini and Trinity stories contradicted one another. The wind we are shown at Trinity apparently didn’t exist at Bikini.
At any rate, I thought my conclusion there made it clear I suspected all tests and events to have been faked. If that wasn’t clear, I will clarify it here. I suspect all tests and events were and are faked. If they had any real events to show us, they wouldn’t need to show us faked events.
What got me back into this topic was a chance return to the Wikipedia page for the Lookout Mountain Air Force Station in Laurel Canyon, which station played a prominent role in my exposé of the Tate/Manson event. If you remember, that was a small military station hidden away in the hills of Los Angeles, which was built in 1941 to create government films. It expanded in 1947, year one of the CIA. It produced thousands of propaganda films, and this is admitted. It was said to have been closed in 1968, but we now know that was a lie. Lookout Mountain is thanked in the credits to Return of the Jedi in 1983, so it must have still been open then. They want you to think it was closed in 1968, so that you can’t connect it to the Tate/Manson event in 1969. But the Wikipedia page has actually been rewritten in the past year to change the date of closing to 1968. When I was writing my Tate paper, I saved a copy of the Wiki page, and at that time the date of closing was listed as 1969, not 1968. So they have rewritten the Wiki page in response to my Tate paper. It is not the first time a Wiki page has been rewritten or scrubbed in response to my papers. The first instance happened many years ago, in response to my paper on tides on my science site. In that case, they permanently deleted their page on Tidal Theory, and completely rewrote the page on Tides, deleting all the math I critiqued in my paper—although it is mainstream math and can be found in many other books and websites.
Anyway, I would have expected the Lookout Mountain page to have been completely deleted, but curiously it has expanded. Most of that expansion is misdirection, as with the changing of the date of closing, but not all the misdirection is successful. Several photos have been added, including this one:
Operation Greenhouse was the nuclear test series from 1951 at Enewetak Atoll. Don’t you find it strange that this event is a motion picture with a script? I can understand recording the event, but scripting it? Why would you need to script a nuclear test? Remember, you normally script a fictional event, not a real one. Real events don’t need scripts. Once again, we see them placing prominent clues right in front of your nose. They should call this Operation Yeah Tell Me Another One, General.
If we go to the page for Enewetok, we find this photo:
That photo has the subtext:
Filters are being removed from a US Air Force Boeing B-17 drone after a flight through the radioactive cloud.
What? You can’t filter radioactive particles with some white sheet placed over the windows, or whatever is going on there. And if the plane is a drone, why use filters at all? The only reason to fly a drone through a radioactive cloud is to monitor the ion levels. But if you are monitoring ion levels, you don’t need a filter, do you? You would need a filter only if the plane were manned. I suspect the plane was manned. Why? Because I see it sitting there. According to other stories at the time, drones were used only for “suicide” missions, since they couldn’t be taken off or landed successfully. Pilots had to take them to altitude and then bail out, after which they could be flown by remote control. But since they couldn’t be landed by remote control, they had to be crashed somewhere on purpose. In other words, used as a missile against an enemy target. This is the story we get from the death of Joseph Kennedy, Jr., remember, who is said to have piloted one of these missile planes in WW2.* He and another pilot were to have taken the plane to altitude and then bailed. But the payload onboard exploded for some reason before they were able to bail, killing them both. I have shown that story is another hoax, but not because they could take off and land drones back then. It is a fiction because there is no way Kennedy would be chosen for that mission. It is also an obvious fiction because the plane was followed by a film crew. There would be no reason for a film crew to follow such a mission, unless they were there to film the explosion, as alleged proof of Kennedy’s death. But the part about these planes requiring pilots for take off and landing is true. The B-17 required precise eye and hand coordination in the cockpit for a successful landing.
The reason they are telling you this B-17 was a drone is so you don’t ask questions about that stupid filter. If they admitted the plane was manned, you might start to ask how radioactivity can be filtered in a cockpit like that. The short answer is, it can’t. Radioactivity is very small ions, like alphas and betas. Betas are high energy electrons. Electrons are tiny, and cannot be fltered by screens. Neither can photons. The cockpit would have to be completely shielded all around. Shielded, not filtered. But if it is shielded, it can’t be flown, since the shields would prevent all visibility. So the story fails both ways.
That is the next ridiculous photo we find. Here is the subtext:
Major General Leslie Groves and Robert Oppenheimer at the Trinity shot tower remains a few weeks later. The white overshoes were to prevent the trinitite fallout from sticking to the soles of their shoes.
I will give you a few moments to stop laughing. They are standing at ground zero a few weeks after the test, with no protective clothing except white canvas bags over their shoes. A 20kt bomb is supposed to have exploded just 100 ft above that point they are standing, and yet all we see is a little pile of dirt, not even scorched. Look at the ground. It is just cracked dirt. It should have been heated to extremely high temperatures and turned to magma or aerosoled. We are told they are wearing the medical booties to prevent trinitite from sticking to their shoes, but do you see any trinitite? Trinitite is supposed to be a kind of glass, created by taking the dirt and rocks to high temperatures. Do you see anything that resembles glass there? I don’t. It just looks like cracked clay, as in any normal desert. And does glass stick to your shoes? No. If you brought the desert floor to extremely high temperatures and then allowed it to cool very fast, it would be the opposite of sticky. It would be very hard and non-porous, again like glass.
We are told the desert sand was largely made of silica, but from the photo above, we can see that isn’t true. They are standing on cracked clay, not sand.
And why no hole? Remember, all the faked photos we see of these events include a giant column and mushroom. Where do you think the column and mushroom come from? We are led to believe they come from an uplift of sediment on the ground. Where else would they come from? Well, if you uplift a huge column of sediment on the ground and broadcast it into the sky, then there will have to be a huge blast crater or hole. Instead, we see just a miniscule pile of dirt here.
You will say, “Why expect a crater? Do you know what nuclear bombs detonated 100 ft. up do to the surface below them?” No, and neither do you. All we can ask for is consistency—which we aren’t getting with these stories. For example, in the Baker detonation at Bikini, which was only about 13% stronger than the Trinity blast, we are told it created a crater in the ocean foor 2000 ft. wide and 30 ft. deep. And that was with the ocean as a buffer. Baker was detonated halfway down to the sea foor, we are told. So there was 90 ft. of water between the explosion and the created crater. But Trinity was only 100 ft. off the desert foor, with nothing but air between. And yet we are told it left a crater 30 ft. wide and 5 ft. deep. Again, that’s 2000 ft. wide for Baker versus 30 ft. for Trinity. It looks to me like they just didn’t want to dig a big hole at the Trinity site, so they blew it off.
However, as we can see from the photo above, there isn’t a crater at all, not even one five feet deep. Oppenheimer and his pals are at the base of the shot tower, which was the tower on which the detonation took place. They are staring at one of the four legs, and the guys behind them are staring at another.
Do you see any crater between them? I don’t.
Finally, we are expected to believe these guys are just hanging out in a highly radioactive area with no protective clothing, at a time when there would still be fallout from the sky? I will be told the fallout ends after two weeks or something, and that the ground is also not radioactive after a few weeks. But that contradicts all the other stories we have been fed. Like this one: on the Bikini Atoll page, we saw the natives being taken back ten years after the last blast [in 1968], “based on scientifc advice that the radiation levels were suffciently reduced”. However, in 1982, a French team found that radiation levels were still not safe and the islanders were again removed. That’s 24 years after the last blast. And yet we see Oppenheimer himself standing at ground zero in a suit and tie just a few weeks after the Trinity test!
Here’s another picture of ground zero. That isn’t from some family’s vacation, that is a government photo from soon after the test. It is one of a few published on the Trinity page at Wikipedia. Not only does it not match the previous photo, but again, there is no hole, no scorching, no glass, no evidence of a 20kt explosion 100 ft above that. I have seen more damage at the beach caused by schoolchildren making sand castles. And who are these bozos? They look like a couple of bums. Is that the sort of photo you would expect to stand as proof of the Trinity test on a huge mainstream website 70 years after the fact? You would expect either a fleet of 5-star generals and other bigwigs, or a cadre of men in lead suits. You would not expect a couple of guys who appear to be looking for old tires. Again, the joke is so in-your-face you just have to laugh. We can all this one Operation Sure-It-Did.
Also remember that the Trinity test was said to have been on July 16, 1945. Hiroshima was August 6, 1945, three weeks later. Not only does that make no sense as a matter of testing, it makes no sense given the state of the war in July. The testing of important devices normally takes much longer than that. You don’t just test something once and then put it into use three weeks later. Even with something as relatively insignificant as new cosmetics, they test them over months or years on many subjects, and then wait to monitor after-effects. They don’t just rub the lotion on one guinea pig, go “Oh, he didn’t die immediately,” and put the lotion on the shelves the next week. So this rush to drop a bomb tested only once should look very suspicious to you. It should look even more suspicious given that Japan was already beaten. It is not like they were about to attack the mainland US and we had to blast them as protection. We had been blasting the Japanese mainland since early March, and they were not able to stop us. According to the mainstream story, Tokyo was firebombed March 9, killing 100,000 people. From March to July, we firebombed 66 other Japanese cities, causing another half million deaths. How many US cities did the Japanese bomb in that period? Less see. . . oh that’s right, zero.
We are told the bombs were dropped to prevent more loss of life on our side, but that is just more misdirection. The Japanese weren’t attacking us at that point. Why would they? Put yourself in their shoes. If your homeland is being bombed to pieces, you are going to pull back and put everything you have left on preventing more attacks at home. You aren’t going to send your forces out on offensive missions, you are going to keep them at home in a defensive posture. The only way we were going to lose men at that point was by flying them over Japan or sailing them near her. If we didn’t want to lose men, all we had to do was stay away. Whether or not the Emperor “unconditionally surrendered” is beside the point. The point is he wasn’t capable of doing us any harm, surrender or no surrender. He was beaten, and whether or not he said “Uncle” was meaningless. It was certainly no justification for continuing to bomb him.
In short, you can rest easier on this matter, because there is no chance we dropped any nuclear bombs on Japan. It simply didn’t happen. Japan knows that, Russia knows that, and the only ones who don’t know that are the citizens of the US, who have been propagandized into a state of mass idiocy. The whole nuclear scare wasn’t used mainly to keep the Russians at bay (since the Russians also never had any nukes). It was used mainly to keep US citizens in a state just short of panic for 70 years, and to keep military and Intelligence expenditures absurdly high.
In this same line, you should find it very curious that the bomb tested at Trinity was a plutonium device, like Fat Man allegedly used at Nagasaki. The bomb used first at Hiroshima was a uranium bomb, so it was never tested. Why would you choose to first drop the bomb you haven’t tested, instead of the bomb you have tested? It makes no sense. This also makes no sense:
After the war ended, it was not expected that the inefficient Little Boy design would ever again be required, and many plans and diagrams were destroyed.
What? Do you know how much the Manhattan project cost? Around 25 billion dollars. Does it make any sense that they would spend billions to build a successful nuclear device and then destroy the plans and diagrams? Actually, this story reminds me of the story they told a few years ago, when some retired NASA investigators were looking for the original NASA footage of the Moon landing. They were told that NASA had lost it. As it turns out, NASA had actually erased and reused the tapes in the 1980s. I am not joking. To explain it, we are told NASA was facing a major tape shortage at the time. Oh, well, I guess that makes it OK. We only spent around 100 billion on the Apollo project, so who expects to have any permanent record of it? Word of mouth is good enough. Besides, they probably needed the tape space to record Battlestar Galatica episodes.
But there is more. Concerning the failure to test the first nuclear device allegedly used in war, we are told:
There were several reasons for not testing a Little Boy type of device. Primarily, there was little uranium-235 as compared with the relatively large amount of plutonium which, it was expected, could be produced by the Hanford Site reactors.[14] Additionally, the weapon design was simple enough that it was only deemed necessary to do laboratory tests with the gun-type assembly. Unlike the implosion design, which required sophisticated coordination of shaped explosive charges, the gun-type design was considered almost certain to work.
The things they expect you to swallow! Please read the last two sentences closely, since the second contradicts the first. In the first sentence, the weapon design is simple, and the only thing that needs to be tested is the gun-type assembly. In the second sentence, notice that this reverses: the gun-type assembly is certain to work, so it is implied it doesn’t need to be tested. But the implosion design is now sophisticated. Your brain is being stirred! In truth, neither statement is to the point. This weapon was alleged to be a first of its kind, as we know. It was alleged to be the first nuclear explosion invented and the first to be used. It cost huge amounts of money and allegedly required the coordination of the top physicists in the West, including several stolen from Germany. So how could the weapon design be simple? It didn’t just require “coordination of explosive charges”, it required the first chain-reaction fission explosion, which up to then was just theoretical. The idea that this would never be tested in the field is ludicrous.
Plus, if these things didn’t need to be tested before the first use in war, why did the later bombs need to be tested by the hundreds, blowing the shit out of large parts of the world? As usual, there is no coherence in the story being told us.
Then there is the big difference between the Gadget and Fat Man. The Gadget is what was exploded at Trinity. Fat Man exploded at Nagasaki 24 days later.
Amazing, isn’t it, that they could refine their tech that much in just three weeks? I will be told that second picture is just the bombshell, but since the diameter of it is only 60 inches, the Gadget we see in the first picture wouldn’t fit inside it. The gadget inside Fat Man would have to be smaller and simpler, while supplying the same output. Well, that begs the question: if Fat Man was already built and was smaller and simpler, why was the Gadget so large and complex? They were built at the same time. Although we are told they had been working on this for years, in truth they had been working on it for only one year. The first enriched uranium didn’t arrive at Los Alamos until June of 1944. You can’t work on a uranium bomb without any uranium. Plus, all this contradicts what we are told on the Trinity page about the building of Jumbo. Jumbo was the container built in case the Trinity Gadget failed to detonate properly, so that the plutonium could be saved. They didn’t have enough for a second test, you see. So how did they have enough for the Fat Man?
I will be told that by July they did have enough for a second detonation. But here is what it says at Wikipedia concerning that:
By the time it [Jumbo] arrived, the reactors at Hanford produced plutonium in quantity, and Oppenheimer was confident that there would be enough for a second test.
This is the explanation for why Jumbo wasn’t used at Trinity. But this indicates that at the time of the Trinity test, they weren’t sure whether the new plutonium would be used in a second test, or in a bomb headed for Japan. They also weren’t sure the amount of plutonium was sufficient. Oppenheimer having to say he was confident indicates there was a big question mark there. Regardless, this certainly indicates that Fat Man had not been filled at that time. Are we to assume it had been already been built empty, just in case the Trinity test was successful and Truman ordered an immediate delivery to Japan? Even if they had enough plutonium from Hanford to fill Fat Man, they would have to ship the plutonium in, fill the Fat Man, calibrate it, load it, and so on, in less than three weeks. In fact, we are told they did it in about nine days, since Fat Man left Kirtland on July 26. It strains belief that all this would be so rushed, since 1) it makes no sense to rush work on such a device—it should be extremely dangerous to rush work on such an important device, 2) there was no rush. Japan had already been defeated and there was no reason to bomb them at all, much less to bomb them with the first nuclear devices.
As more evidence in this direction, you may not know that before the Trinity test was run, a “rehearsal” was run two months earlier. In this rehearsal, 108 long tons of high explosive were detonated in the same place. Curiously, this conventional explosion was spiked with radioactive isotopes and gamma producers, and they admit that.
That is the conventional stack of explosives. You may want to ask yourself how a conventional explosion is a “rehearsal” for a nuclear explosion. Since nuclear explosions are sold to us as completely different in kind from conventional explosions, the latter cannot be a rehearsal for the former. Do you rehearse a mile swim by running a mile? No. You cannot learn anything about a nuclear explosion by running another conventional explosion. The only way to rehearse a large nuclear explosion is by running a smaller nuclear explosion.
The spiking with radioactive isotopes is another obvious clue, since they are trying to make the conventional explosion look like a nuclear one. But who would they be fooling with that? They can’t fool themselves, because they are the ones who spiked the punch. They can only be fooling you.
Compare it to the way they now run drills for the newer faked events. Remember how there were all sorts of drills occurring on 911, simultaneous with the actual event? Same thing with the 7/7 events in London, where identical drills were happening on the same day. Same thing with Sandy Hook and most of the other “tragedies” you have been sold recently. There are always “rehearsals” just before or during the events themselves. We see the same thing with the Trinity test, which has this strange rehearsal two months earlier, with a conventional blast made to look like a nuclear blast. Why? Well, when you see pictures of the Trinity test, do you have any way to know whether they are from the event in July or the event in May? No. They are not time-stamped, are they? Do you know the difference between a nuclear blast and a large conventional blast, on sight? No. No one does, because there is no such thing as a nuclear blast. There are large conventional blasts and then there are faked nuclear blasts, pasted up in photo labs or faked in large flm studios like Lookout Mountain.
They admit the plume from the rehearsal blast was visible 60 miles away, and Major Shields said it looked “beautiful”. Why no photos of it? Why can’t we compare the two? Well, one reason is that they ran this rehearsal at night, at 4:37am. Why would they do that? Why would you want to be fumbling around with this stuff in the dark, out in the middle of the desert? See more below.
[Added later: I just tripped over the number 108 above. Why 108 long tons, rather than 100, 109, 110, or any other number? Because this number is another numerology marker. It has come up in several of my papers, both on my science site and on my art site. In accelerators, the proton has a mass increase limit of 108 times. I am the first to have shown why. When I discovered that, my partner at the time—who was studying Eastern religions—said to me “Oh, that is weird. That number is very important in Hinduism”. Shiva has 108 names. There are 108 Mukhya Shivaganas. Buddhist rosaries have 108 beads. The number is also important in Judaism, which may be more to the point here. The number 18 is associated with Chai, and 108 is a low multiple of that, being 6 x 18. 108 is also important in the martial arts. It is a tetranacci number. It is the hyperfactiorial of 3. Since Oppenheimer was Jewish and involved in studying or at least quoting Eastern religions, I take it that the number 108 was not an accident. Right after the alleged blast, he quoted from the Bhagavad Gita:
If the radiance of a thousand suns were to burst at once into the sky, that would be like the splendor of the mighty one.
The number 108 is also aces and eights, dead man’s hand. It is also Chai.]
Here is another paste-up:
That is from the Enewetok blast, during Operation Sandstone. But it is an obvious fake, since it has lines all over it. Look at the long vertical line in the lower half, to your right. Even worse is that the refection in the water isn’t in the right place. See how the reflection is leaning to your left? That is impossible, unless the ocean itself is tilted. The reflection should be directly between the image and the photographer. In other words, the two bright spots should line up vertically. Another problem is that they once again failed to fake a surge in the sea. I showed you this problem in my analysis of the Bikini photos. There should be a big circular tidal wave around the explosion, but there isn’t. We see a lot of water moving up, but no water moving out. You will say there seems to be a partial surge, but that isn’t a surge, that is the atoll itself.
Another problem is again those little clouds hanging around, not responding to the blast at all. You will say the blast is limited at that point to the mushroom cloud, but that isn’t true. The explosion would travel quite fast through the air, much faster than the water spout could form. By the time the water spout formed to that extent, the shockwave in the air should have reached those nearest clouds and blown them away or at least stretched them, so they pointed at the event.
We also get this from the mainstream account:
Observers watching from ships in the lagoon saw a brilliant flash and felt the radiant heat.
If they felt the radiant heat, they also got a dose of radiation, since the two would travel together. We aren’t shown what these observers were wearing, but in the Bikini publicity photos, one of the sailors was shirtless. The things they expect you to believe!
And what lagoon are they talking about? In the same atoll? Surely not. We are told the sound took 45 seconds to reach them, so they were about 15 km away, or 9 miles. Since the atoll is about 15 miles in diameter, they were in a lagoon in the same atoll! So go back to the explosion picture, above. The observers were inside that circle.
At the Trinity test, the soldiers were even closer, watching from only six miles away. We know those soldiers were unprotected, since we have seen the photos. They are in fatigues. If either of these blasts had been real, that would have been a very bad idea. And they should have learned their lesson from Trinity in 1945, not repeating it at Enewetok in 1948.
That’s the Trinity photo again. So many things wrong there. To start with, the explosion is pretty pathetic compared the way they faked the later ones. Trinity was about 20kt, while Able and Baker in the Bikini Atoll were only slightly bigger at 23kt. And yet Baker is faked to look like this.
What a difference 3 kt makes, eh?
But there are even bigger problems with that photo from Trinity. Look closely at the soldiers. Why are the nearest soldiers in black shadow, while the ones just in front of them are shadowed in light gray? It makes no sense. The sun doesn’t cast a selective shadow. It is either black or gray, but not both. It’s a poor paste-up, to make it look like a lot of soldiers are there when they aren’t.
We have a similar problem here, since this photo is an obvious fake. Not only are these bozos much much closer to the blast, still with no protective clothing or even goggles, but again the shadows make no sense. The blast is brightly lit from the right, but the foreground characters are only dimly lit from the right. Besides, these are supposed to be professional photographers. They would have wanted the best picture of the blast, which would have been with the sun behind them, not to their right. They would have known that the sun rises in the east, and would not have positioned themselves to the south. The middle ground in the photo also makes no sense, indicating what we have here is only a studio foreground and a fake background.
I want to pause on what I said about goggles for a moment, since I haven’t stressed it before. If these events had been real, they would have emitted a dose of gamma rays, which are a terror on the eyes. And distance makes less of a difference with gamma rays than with other particles, since gamma rays are photons. They travel the speed of light, c, which means they would travel the distance to these stupid photographers in about .00001 second. In that time, they would lose no energy, so standing back a few miles doesn’t help. Gamma rays have such a high energy that most goggles wouldn’t help. Closing your eyes wouldn’t help, since the rays would go right through your eyelids like they weren’t there. The photographers should be looking through double and triple shielded binoculars, like the guy on the turreted rig in the photo below. Instead, we are supposed to believe they are just standing there with their eyes open.
That’s the only color photo of the event, said to have been taken by environmental physicist Jack Aeby. It is supposed to have been taken at f4. Since this was at 5:30 in morning, why didn’t he open the lens up all the way, to f2.8, say? He wanted to be sure the shot was garbage? It looks like the film was ISO 1600, instead of 100, since why else would it be so grainy? His shutter speed was 100. What, he had never heard of a tripod? And why did the US government have to get its only color photo from an amateur? They couldn’t afford to hire any professionals who knew how to use color film and tripods? C’mon, this story is such obvious bullshit. Operation Get-Outta-My-Face.
We are told,
The photography group employed some fifty different cameras, taking motion and still photographs. Special Fastax cameras taking 10,000 frames per second would record the minute details of the explosion.
If so, then why are all the images from Trinity the sort of garbage we have seen: grainy, blurry, shot from a distance, and in 7/8 shadow? Why is Aeby’s pathetic photo still trotted out? Why are the films of this quality? That film is 24 frames per second, not 10,000. Or this quality? There we are told the camera was capable of 15 million pictures per second. If so, why are the films still crap, looking like balloon sequences pieced together in a lab? If that last link doesn’t make you laugh, you really aren’t getting the joke.
Remember, we saw precisely this same sort of misdirection with the later Moon landings and the Kennedy assassination. With the Moon landing, we had to watch grainy, ghosted second-generation images, filmed from flickering monitors. With the Kennedy assassination, we had to study Zapruder’s shite film shot with a Bell and Howell Zoomatic, although we now know professional cameramen were standing curbside during all the action.
Why are those guys flming this family on the ground as Kennedy drives by? Is that the second coming of the Holy Family playing in the grass, that the cameramen should utterly ignore the President driving by and being shot, etc.?
At the Lookout Mountain page, we find this:
So it is not like the military didn’t have any tech. They didn’t need to be relying on amateur cameramen positioned 50 miles away. They feed you these garbage photos because it helps them hide. These ridiculous low resolution photos are harder to analyze, so they prevent analysis.
We find more problems with the alleged time of the Trinity test. We are told it was originally scheduled for 4 MWT. Since we were still on Roosevelt’s war time in July, 1945, sunrise in centralNew Mexico on July 16 would have been at about 6:07am. Why would you schedule an important test in the middle of the night? And if the test was scheduled for 4am, why were all these cameramen there? They couldn’t have gotten any images, beyond the initial fash. But this is even more important, since we are told the detonation went off at 5:29 MWT. That’s is still 38 minutes before local sunrise. Just check the charts. So how did they get all the daylight images above?
Are you telling me that is 38 minutes before sunrise? Wow, the Moon must have been really bright back then, before the astronauts landed and painted it black. Look at those amazing shadows the Moon used to cast in the old days!
I will be told 5:29 would be twilight, since it isn’t fully dark right up until official sunrise, of course. But we are supposed to be a full 38 minutes before sunrise here, and it wouldn’t even be legal to shoot a deer then. And if human eyes don’t like twilight, cameras like it even less. With that little light, there is no way you could shoot at 100 and f4, for instance, as Jack Aeby was said to have done. Plus, these cameras should have had filters on them, to protect the film from radiation. That dims the light even more, of course. So none of the story we have been sold makes any sense.
I will be told these guys are being lit by the explosion, not by the sun, but we can see that isn’t true, either. If they were lit by the explosion, their shadows would be right behind them. But we can see the shadows are to the left. Plus, the detonation only “lit the mountains for one or two seconds”. This is minutes after that.
The length of the shadows actually proves this is not at sunrise, much less before sunrise. The seated soldier in the middle of the photo above is about ½ inch tall on my screen. His shadow is 1.5”, giving us an increase of 3 times. Which means the sun is about 18 degrees above the horizon. That indicates a time of about 8am. We can call this Operation My Watch Has Stopped.
William Laurence, the New York Times‘ spook on the ground at Trinity, wrote of the event this way:
A loud cry filled the air. The little groups that hitherto had stood rooted to the earth like desert plants broke into dance, the rhythm of primitive man dancing at one of his fire festivals at the coming of Spring.
That loud cry should have been the cry of hundreds of idiots having their eyes blasted into permanent blindness by gamma rays and the fertility in their testicles permanently blighted. Conveniently, that didn’t happen.
Also strange is that in the movies of the pre-event, we see many signs telling the soldiers to keep quiet about what they are about to see. Why? The test was not a secret. How could it be? It could be seen for hundreds of miles, over most of New Mexico. It was in the newspapers in the west later the same day, and of course they were bragging about it within a matter of weeks. Hiroshima was only 21 days later, and the full nature of the test was made public at that time. So why all the warning signs to the soldiers on the ground? I suggest they were being ordered to keep quiet about the fake. Many probably knew or intuited this explosion wasn’t a nuclear explosion, and that is what needed to be kept secret. This also explains why all these soldiers had no problem hanging out near the event with no protective clothing. They knew you didn’t need protective clothing around a conventional blast. Once you know what was really going on, the films from the event begin to make sense.
As back-up for the Trinity story, we are told some fallout reached as far away as Indiana, ruining Kodak film there. Interesting that film was ruined in Indiana weeks later, but cameras only a few miles away were unaffected. In other words, fallout ruined film thousands of miles away, but gamma rays spared all the local cameras. A miracle really. Let’s call it Operation Horse Hockey.
Here’s a funny story that I take straight from the Wikipedia page:
I was staring straight ahead with my open left eye covered by a welder’s glass and my right eye remaining open and uncovered. Suddenly, my right eye was blinded by a light which appeared instantaneously all about without any build up of intensity. My left eye could see the ball of fire start up like a tremendous bubble or nob-like mushroom. I dropped the glass from my left eye almost immediately and watched the light climb upward. The light intensity fell rapidly hence did not blind my left eye but it was still amazingly bright.
The intensity falling rapidly would have nothing to do with it. Your eyes would either be destroyed in the first two seconds or they wouldn’t. But just ask yourself if the story makes any sense beyond that. This guy takes a welder’s glass but only covers one eye? How stupid are we supposed to think he is? He was a lawyer, not a welder, so if he took the trouble to find and bring with him the welder’s glass, why would he use it on only one eye? If we are prone to believe anything about this story, we must assume he was advised by the scientists to buy the glass and use it. So he either would do that or would not. In no case would he use it on one eye only, since that would just be asking for a dose of extreme pain and permanent blindness. The only way to decode this fake story is to see that he wants to give you accounts of both the intense light and the bubble. He therefore makes up an asinine story that will allow him to do both, seeing one with one eye and one with the other.
I could go on indefinitely exposing these nuclear tests, but I am quickly tiring of it. Like the rest, it is really too easy and gets boring after a few pages. I may come back to the subject later, but for now I need to switch to something else.
*In fact, it was the B-17 that was used in these missions. See Operation Aphrodite. Some readers have already written in to tell me these planes could be taken off and landed by remote control, but if so, why would pilots have been used for take-off? Why have Kennedy fly this plane to altitude when it could be done without him? Also notice that it is admitted Operation Aphrodite was completely unsuccessful, with no planes hitting their targets.
Je vais écrire sur l’ajustement structurel et sur le retour sur investissement.
Je n’y connais rien, bien sûr. Je ne suis pas un expert, je suis ouvrier. Quoique pour avoir autrefois travaillé sur des projets internationaux j’en sais quand même assez sur l’ajustement structurel pour en être dégoûté.
Contrairement à un mythe qu’il faudrait dissiper, ces domaines ne nécessitent pas de grande expertise. Une fois leur logique comprise, on saisit vite quand un de leurs experts nous mène en bateau. Comme l’expliquait Miles dans l’article juste avant, un peu d’entraînement suffit pour développer un mal de mer salutaire. On réalise vite que c’est en presque en permanence qu’on se paie notre tête.
Quand on vous montre un artefact en métal de l’Egypte ancienne – alors qu’ils ne connaissaient pas la métallurgie – et qu’on vous explique que c’est fabriqué avec des métaux trouvés dans des météorites, un brin de curiosité vous ménera aux écrits d’Anatoly Fomenko – ou sur l’excellent site de Cédric-Michel Leclerc – qui ont fait le boulot, donnent leur méthodologie et le fruit de leur recherche: l’Egypte ancienne n’a jamais existé. Pourtant, il y a des égyptologues. Ce sont des experts.
Quand je repère des trous de forage modernes dans des colonnes ou des blocs à tailler sur des photos de ruines de la Grèce antique, imaginez ma surprise. Un peu de recherche suffit à découvrir que la Grèce antique n’a jamais existé non plus. Pourtant il y a des hélennistes. Ce sont des experts. Il y a également des experts en armes atomiques, ce qui devrait vous faire doucement rigoler après que vous aurez lu l’article suivant.
Des experts, vous avez vu défiler depuis deux ans et demi sur les plateaux de télévision – si vous détenez chez vous ce genre d’arme de destruction massive. Vous aurez eu l’occasion de déterminer si oui ou non on vous prend pour des pommes. Aujourd’hui, place aux experts en géostratégie, qui vont eux aussi vous mener en bateau pour vous vendre le conflit Chine/USA et/ou Russie/Europe. Prévoyez un sac en papier.
En y consacrant assez de temps, on acquiert une certaine expertise en matière de complots. Mais je le répète, méfiez-vous des experts. Prenez un peu de temps pour faire le boulot vous-mêmes – mais pas trop de temps. Investissez aussi dans l’observation de la Nature. Ça ouvre l’esprit, ça permet éventuellement de manger sainement, moyennant un peu d’effort, et ça peut même vous aider à comprendre le sens de la vie et la place de l’Homme sur Terre.
C’est ce qu’on est en train de vous confisquer.
Deux ans de blog
Pour les nouveaux qui voudraient lire mes précédents écrits (ou les anciens qui voudraient les relire) et ne se sentent pas de les rechercher dans deux cent nonante neuf titres, il y a ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci, ceci et surtout ceci et ceci et ce témoignage.
Ceci est donc le trois-centième. J’y reviens sur des sujets j’ai relayés ou traités jusqu’à présent et je relie les points. Je n’interviendrai plus désormais sur l’actualité que ponctuellement. L’objectif de l’actualité est de verrouiller l’esprit sur des arcs de pensée très courts et de faire écran, c’est le cas de le dire, à toute perspective historique. Un autre problème est qu’elle est le plus souvent fabriquée: soit un narratif frauduleux qui s’appuie sur des événements tangibles – le Covid en est un cas d’école – soit des événements purement fictifs élaborés dans tel ou tel think tank ou officine du Renseignement. J’ai déjà consacré pas mal de temps à traiter l’actualité au détriment d’articles de fond que je reporte sans cesse. Celui-ci en est un.
Je m’acharnerai aussi moins à publier des articles qui me prennent plus de temps à rédiger ou à traduire (quatre heures en moyenne) qu’il en faut à l’ensemble de mes lecteurs pour les lire. Quelqu’un m’a dit qu’il trouvait dommage que ce blog ne reçoive pas davantage de visites, ce à quoi je lui ai répondu que s’il attirait plus de monde, ça impliquerait que je n’aurais jamais eu besoin de le créer au départ. Le bon peuple qui vit dans l’insouciance ne se met à consommer des informations « alternatives » que dans l’urgence – pour souvent tomber dans le panneau des figures de proue de la « résistance ».
J’ai déjà souvent exposé l’opposition contrôlée, celle payée par le Renseignement pour ce travail. On trouve aussi un grand nombre d’idiots utiles (généralement plus idiots qu’utiles), qui n’ont eux pas besoin d’être contrôlés. Les uns comme les autres se focalisent sur les éternels suspects, de Gates à Soros, sans aller beaucoup plus loin. Leur point commun est de s’adresser au « comment » et au « qui », pas tellement au « pourquoi » – que nous aborderons en fin d’article. Leurs superhéros sont des « media darlings« , qui font partie de l’opération: des cartes joker du Renseignement comme Julian Assange, Edward Snowden et consorts, des personnages politiques sous contrôle, comme Donald Trump, Thierry Baudet et un paquet d’autres, des « patriotes » de droite sélectionnés pour leur innocuité et des gauchistes professionnels recyclés en défenseurs de la liberté. Leur discours s’articule autour des notions de liberté, de crime contre l’humanité, de génocide et d’eugénisme. Certains accusent la Chine (Naomi Wolf), d’autres la défendent (Matthew Ehret), ce qui fournit deux versions du même narratif simpliste, bâti sur la vision binaire du grand public, qui n’a pas conscience qu’il existe un monde au-dessus de leur monde, et qu’il n’y a qu’une élite aux commandes de tout le reste.
Pour maintenir le status quo, la communication est confiée à des animateurs-vedettes du Net surgis de nulle part – aux Etats-Unis des Alex Jones ou des Stew Peters et leurs équipages de faux enquêteurs – qui contrôlent les révélations, leur timing, chaperonnent les quelques professionnels sérieux trop visibles, les discréditent par association à des fantaisistes et enfin polluent l’information par des annonces exotiques ou apocalyptiques en tout genre. Leur incessante complainte est la censure de l’information sur les media mainstream, ce qui est un leurre. Internet est aujourd’hui le media mainstream, ils en sont les stars et leurs vidéos font des millions de vues. La télévision, comme la médecine, a déjà été sacrifiée dans le cadre de l’opération et n’attire plus que des hallucinés qui n’ont aucun poids dans les événements, si ce n’est celui de poids mort. Certains réseaux sociaux font tièdement semblant de censurer mais, pour rappel, Facebook, Twitter et consorts ne sont pas Internet. Au mieux, ils sont des outils d’abrutissement et de surveillance destinés à quart-mondiser la toile, ce qu’ils ont brillamment réussi. L’Internet, la plus grande invention depuis l’aspirateur sans sac, pouvait potentiellement engendrer un gigantesque bond en avant de la connaissance humaine. On attend toujours.
Covid
Les articles sur le Covid et sa version injectable commencent à fatiguer tout le monde – moi le premier. Franchement, à moins que vous débarquiez, passez directement au titre suivant. C’est du rabâché, ressassé, rebattu. J’en ai publié au moins deux cent sur le sujet. Aucune surprise dès lors qu’on a compris le principe, qui va du contrôle à la « dépopulation ». Je fais donc cette courte synthèse, non-exhaustive, basée sur cette interview du Dr Richard Fleming et de son résumé par Joel Smalley, auquel j’ajoute quelques points à partir du n°8.
Le SARS-CoV-2 est une arme biologique fabriquée en laboratoire, financée par le gouvernement américain, qui résulte d’une recherche de gain de fonction sur la protéine de pointe, la rendant plus infectieuse.
Les traitements sûrs et efficaces contre le virus ont été bloqués par les organismes de réglementation sanitaire américains.
La mise en quarantaine des personnes en bonne santé est totalement inefficace.
Les « vaccins » ARNm/ARN produits par Pfizer, Moderna et Janssen sont des armes biologiques qui délivrent la même protéine de pointe toxique que le virus, mais à des charges jusqu’à 5 millions de fois supérieures.
Les vaccinés sont responsables de la sélection par pression des variants (alpha, delta, omicron, etc.), prolongeant ainsi l’épidémie.
Le « vaccin » perturbe le système immunitaire naturel, rendant les vaccinés plus sensibles aux infections et aux maladies. [NdT. dont la flambée de cancers fulgurants observée actuellement]
Le « vaccin » par lui-même endommage les globules rouges et provoque une hyperinflammation et une coagulation qui entraînent la maladie et la mort.
Les « vaccins » déployés ont été déclinés en de nombreuses versions différentes en termes de dosage et de nanotechnologie embarquée.
Les particules nanolipidiques qu’ils contiennent ont également un rôle pathogène.
Outre leurs effets « secondaires », les injections ont comme conséquence de réduire la réponse immunitaire à la protéine de pointe (d’où les formes « moins graves »), qui se multiplie sans limite et fait potentiellement des injectés des super-épandeurs tandis que leurs organes sont attaqués par leur charge de protéine de pointe.
Tous les organes sont touchés mais les dommages au système reproducteur se reflètent dans la chute spectaculaire de la natalité, apparemment temporaire, dans les pays injectés.
Les nombreuses pathologies précitées sont déjà en hausse et attribuées à des causes surréalistes (réchauffement climatique, etc).
Le SARS-CoV-2 et les injections font partie d’une opération militaire, que l’on peut qualifier, en se basant sur ses conséquences, de Guerre Mondiale de cinquième génération – une forme élaborée de « black op« .
Cette guerre n’est manifestement pas le fait d’un pays en particulier mais d’un réseau supranational qui contrôle les gouvernements acteurs du projet et leurs services de Renseignement.
Elle s’adresse en priorité aux économies industrielles ou post-industrielles du Premier Monde, grands consommateurs d’énergie et de matières premières, dont elles dépendent entièrement pour leur survie.
A ce titre, elle fait partie d’un projet de contrôle sociétal, partiellement articulé dans diverses officines du pouvoir mondialiste – de l’Agenda 2030 de l’ONU au Grand Reset du Forum Economique Mondial – et implémenté sous forme « sanitaire » par l’OMS.
La même offensive continue sous forme de nouvelles « crises » organisées destinées à accélérer la faillite du système actuel: conflit en Ukraine, destruction des économies nationales, de l’industrie agro-alimentaire, des réseaux d’approvisionnement et du réseau énergie, et vraisemblablement d’autres à venir.
Les instigateurs et les exécutants de ce projet ont organisé depuis des décennies le cadre législatif pour ne jamais être tenus responsables de leurs actes dans le cadre de ce type d’opération, dont la liste est longue.
Tout ça est très instructif mais il y manque le point le plus important: l’immense majorité de ceux qui se sont fait injecter l’ont fait volontairement.
Energie
L’énergie est la mesure mathématique de l’existence humaine et de l’ensemble de la société. Nous sommes de l’énergie sous forme physique, le Soleil, la Terre et tout le système solaire est connecté comme système d’échange d’énergie émetteur/capaciteur, le premier canalisant la charge cosmique vers le second, et ainsi de suite. Pour les plus curieux, le Thunderbolt Project a ébauché la description de ce mécanisme, que Miles Mathis a continué à brillament théoriser et démontrer dans ses travaux sur la charge. C’est de la vraie science, pour une fois.
Tout comme les mitochondries touchées par le Sars-Cov-2, la société humaine commence à montrer des symptômes d’affaiblissement assez inquiétants. Elle plafonne depuis au moins trente ans tout en continuant à consommer la même quantité d’énergie, qui se dissipe aussitôt sans générer d’évolution ni d’effet sur son organisation interne. De plus, l’apport d’énergie qui alimente le système risque à moyen terme de diminuer ou de se tarir. Cette société atteint donc son point d’entropie, à partir duquel tout tend vers le chaos et la désintégration.
Côté agriculture, l’urbanisation indispensable à la révolution industrielle d’une part, et l’extermination de la classe paysanne lors de la Première Guerre mondiale d’autre part, ont justifié et consolidé la mise en place du modèle agricole de monoculture et celle de son complément, l’élevage intensif. La destruction écologique sans précédent qu’elle engendre par son usage intensif de pesticides et par l’épuisement des sols causé par les engrais chimiques garantissaient son échec dans le long terme. Du point de vue économique, l’agriculture industrielle n’est plus aujourd’hui que le maillon pauvre d’un coûteux réseau d’intermédiaires industriels (transformation) et commerciaux (distribution), et de financiers qui la phagocytent par le biais d’un marché truqué et tuent sa rentabilité. Elle n’est donc plus viable dans sa forme actuelle et, comme dans le secteur de l’énergie, aucune transition réaliste à l’horizon.
Dans le secteur bancaire, les banques commerciales européennes sont en situation de faillite effective depuis 2008, camouflée par des jeux d’écritures totalement illégaux, qui ne peuvent durer encore longtemps. La seule transition prévue est la monnaie digitale des banques centrales, qui n’est pas un système monétaire mais une ligne de crédit auprés de multinationales, dont la vertu annoncée sera l’égalitarisme et l’effacement de la dette, et l’effet concret de court-circuiter le dernier vestige du contrôle étatique de la monnaie et de l’inflation. En clair, la Banque supprime ouvertement un intermédiaire qui n’était déjà plus que symbolique. Au niveau individuel, la dernière liberté accordée au citoyen de choisir son mode de consommation disparaîtra dès lors que son crédit carbone, social, « vert », son statut vaccinal et d’autres critères liés à son portefeuille numérique seront jugés par des entités supranationales.
Les créateurs de ce système connaissaient dès le début sa forte entropie. Après l’avoir ponctionné sous toutes les formes possibles par des outils de manipulation monétaire, financière, sociale, comportementalistes, etc., ils ont aujourd’hui décidé d’accélérer sa destruction et ainsi rester maîtres de son remplacement par le suivant, le « technocratique ».
L’ancien Monde doit disparaître. Pour ce faire, rien de mieux qu’une catastrophe.
La catastrophe
[Pour s’instruire en s’amusant, Raymond Devos parlait en 1979 assez bien de la catastrophe.]
Chaque fois que la doctrine, qu’elle soit « communiste », « capitaliste », « libérale », s’empare de la gestion de la société, elle aménage la machine étatique pour atteindre le niveau de corruption visé que permet l’excès ou le manque de contrôle (régulation/dérégulation), et la catastrophe n’est ensuite plus qu’une question de temps. On peut se rappeler les bienfaits de l’étatisme communiste dans l’Ukraine de 1932-1933 (souvenir collectif sur lequel capitalise l’OTAN dans ses manoeuvres anti-Russes), maintenant que les Etats prétendent proposer des solutions à la sur-industrialisation du secteur agricole, mesures qui auront le même genre d’effet – voir notamment le pur délire qu’on tente de mettre en place aux Pays-Bas et ce qui vient de se produire au Sri Lanka. Si ce dernier pays se retrouve dans une merde noire, c’est pour s’être laissé entraîner dans une course à la conformité au cahier des charges de l’ESG – les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance – qui seront le clou final dans le cercueil de l’industrie et de l’agriculture.
En réalité, l’ESG est le faux nez du problème du rétrécissement du marché de l’énergie, qu’une partie de la « résistance » – les anti-Mathusiens – s’obstine à traiter comme temporaire. Leur discours récurrent est que, quelle que soit la croissance démographique, la créativité et le génie humains trouveront toujours les ressources technologiques et scientifiques nécessaires à assurer la survie et le bien-être de la masse. A ce titre, ils se battent sur le même terrain que les gens qu’ils dénoncent, c’est-à-dire en plaçant les solutions au niveau du système. C’est de la pure doctrine, pas meilleure que les promesses du communisme. Un modèle qui prétend ne pas avoir de limites quant au nombre d’êtres humains qu’il peut gérer est une utopie aussi dangereuse que l’eugénisme auquel il est censé représenter une alternative.
Comme dans l’adage du poisson, l’être humain ne doit pas être géré mais éduqué. Le problème n’est donc pas le nombre d’ếtres humains mais leur capacité individuelle d’autonomie. Encore une fois, c’est un problème de dépense d’énergie par rapport au résultat. Le résultat du système actuel est catastrophique. En l’absence de solution énergétique de rechange, il n’y a rien pour soutenir le mode de vie d’une population entièrement dépendante, qui n’a donc pas d’autre choix que d’apprendre à assurer cette autonomie. La solution n’est pas de changer de système mais de changer de mode de vie.
Pas comme on veut nous l’imposer.
L’ancien Monde
On va faire un pause dans cet article, avant qu’il devienne vraiment chiant. Je ne vais pas vous faire le portrait de l’ancien Monde. Même si 2019 semble aujourd’hui appartenir à la préhistoire, j’ose espérer que vous vous en souvenez encore un peu. Je vais plutôt vous conter une anecdote.
Ma grand-mère maternelle est née en 1920. Enfant, elle habitait avec sa famille dans la commune de St-Nicolas, en province de Liège. La rue des Grands Champs se nommait ainsi parce qu’elle était vraiment entourée de grands champs – à présent disparus, remplacés par des habitations périurbaines sans âme – dans lesquels elle allait, hors période scolaire, jouer des jours entiers avec ses frères et soeurs, leur mère les rappelant uniquement pour le repas du midi et du soir. Rien que cette partie de l’histoire semblera très exotique à la plupart de mes lecteurs les plus jeunes. La suite les fera peut-être réfléchir. J’espère…
Quand un des enfants entendait le premier un bruit de moteur, il ameutait les autres, qui le suivaient tous jusqu’au talus de la rue des Grands Champs. C’était le moteur d’une automobile. Les enfants attendaient le passage de la voiture, comme un événement rare. Les seuls autres véhicules qui passaient par là étaient des charrois agricoles, tirés par des chevaux. Quand ma grand-mère m’a raconté cette histoire, il y a une trentaine d’années, c’était pour me faire comprendre à quel point et à quelle vitesse le monde avait changé. Il ne vient désormais plus à l’idée de personne de contempler le passage d’une automobile. Il y a trente ans, les enfants s’arrêtaient pour voir encore passer une – rare – voiture tirée par des chevaux. Aujourd’hui, les seuls qui passent parfois sur la route sont montés par des cavaliers. Je vis à la campagne et les chevaux – magnifiques – que je vois sont au pré ou dans un manège. Je dois parfois attendre plus d’une minute pour m’engager en scooter dans la rue principale du village, et ce n’est pas toujours à l’heure de pointe. Une minute de circulation, dans les deux sens, ça fait beaucoup de voitures.
Ma grand-mère n’est pas née sous Napoléon. Elle est née il y a un peu plus d’un siècle. Il y avait alors sur Terre 1.811 millions d’êtres humains.
Le nouveau Monde
Le premier grand malentendu est donc qu’il est possible que rien ne change. Le pouvoir cultive cette illusion tant qu’elle lui est utile, tout en contenant l’évolution naturelle de la société – une excellente recette de la catastrophe. Quand il devient inévitable et urgent d’opérer un changement, il met en oeuvre des stratagèmes pour vendre sa propre version de ce changement aux peuples. Le dernier en date s’appelle « Nouveau Normal », « Build Back Better« , « Grand Reset », au choix.
L’autre malentendu est qu’il est possible – voire souhaitable – de tout contrôler. Encore une fois, le pouvoir a inventé cette notion absurde, dans son propre intérêt, en évacuant le fait que quasiment tout dans ce monde – y compris l’être humain – fonctionne seul et sans intervention. C’est ainsi qu’il parvient à vendre ses armes de destruction massive censées contrôler le climat – ou le Covid – à un peuple oublieux du fait que le réchauffement climatique s’appelait autrefois « été » et qu’il existe une chose nommée système immunitaire, qui a l’air de fonctionner plutôt bien, même contre des armes biologiques.
On nous présente la situation actuelle comme problématique mais elle est le résultat de choix opérés par la même caste que ceux qui les dénoncent aujourd’hui. Comme très bien expliqué dans cet article de Gail Tverberg – et comme développé dans mon préambule – le pétrole aurait dû être vendu beaucoup plus cher dès le départ, ce qui aurait temporisé son utilisation intensive, contenu l’explosion de la croissance démographique et de l’urbanisation (43% de la population mondiale), deux excès qu’il faut maintenant affronter.
Sous l’impulsion des familles du pétrole et de la finance, suffisamment influentes pour court-circuiter la régulation politique, fut établi le modèle d’industrialisation de quasiment tout, de l’agriculture à la pharmacopée, malgré que le modèle précédent était suffisant et durable. Le modèle « capitaliste » qui l’a remplacé n’est en fait qu’une étiquette apposée sur le modèle de croissance infinie et du mythe de l’énergie inépuisable, qui alimente un marché financier appuyé sur la dette et ses intérêts. En URSS, zone richissime en matières premières, il fut décidé – par les mêmes – d’organiser la croissance industrielle sous planification d’Etat. Le résultat fut épouvantable, notamment en raison de la profonde corruption de ses gestionnaires. Le XXème siècle fut ainsi le laboratoire du pouvoir grandeur nature et la préparation à l’application de ses méthodes les plus efficaces. Nous entrons maintenant dans un modèle actualisé d’étatisme de façade, téléguidé par les mêmes familles et potentialisé par la technocratie. Il est donc sérieusement temps de s’en inquiéter. L’Occident montre aujourd’hui – notamment – des symptômes de soviétisation, tels que des délais extravagants pour l’obtention d’une automobile, des menaces de pénuries alimentaires, la perte de la propriété privée, etc.
Contrairement à ce qui est annoncé partout, le prochain modèle ne sera pas multipolaire. Le nouveau pôle de pouvoir sera la Russie, associée à la Chine. Pour y parvenir, l’Occident est systématiquement détruit par une élite mondialiste – qui désigne la Russie comme coupable de nos maux – à l’arme sanitaire, alimentaire, énergétique, économique et probablement climatique, pendant que la Russie connaît une récolte de blé historique, que le rouble se stabilise par son rôle de nouvelle monnaie d’échange sur le marché de l’énergie, que le bloc BRICS établit sa propre réserve monétaire, que ces deux pays contrôlent le marché des engrais, etc.
Plusieurs raisons à ce changement de pilotage. D’abord, ce sont des zones où l’Etat a joué un rôle autoritaire sur plusieurs générations, ce qui lui confère le savoir-faire nécessaire pour contenir ou discipliner les « démocraties » à l’occidentale. Ensuite, ce sont des pays où le niveau moyen d’apprentissage est plus élevé qu’en Europe. Le jeune Russe typique, me dit-on, se lève tôt le matin, travaille toute la journée et fréquente ensuite un lieu d’enseignement pour rentrer tard le soir. La comparaison avec l’état du système éducatif en Europe de l’Ouest est vite faite. Les outils de lavage de cerveau tels que l’égalitarisme, la théorie du genre, le changement climatique, etc. ont fait de ce secteur, avec la complicité du monde enseignant, une fabrique de diplômés déboussolés, analphabètes, inemployables, geignards et indisciplinés, une cure permanente d’antidépresseurs et de smartphone dernier cri servant à calmer l’angoisse existentielle de ceux trop inertes pour devenir délinquants. Peu en réchappent. Ils sont l’avenir.
Quant au rôle de pôle industriel de la Chine, comme chacun l’aura constaté, il est déjà plus ou moins effectif (28% de la production mondiale). Les Chinois – les Asiatiques en général – sont réputés, à juste titre, pour leur très haut niveau d’adaptabilité, de détermination et de résilience. Dans l’ensemble de cette redéfinition planétaire, la place de la Chine est depuis le début la volonté de la Banque, qui comprend l’intérêt de ne pas placer ses billes dans un Occident nettement moins opiniâtre et plus rétif à l’obéissance. Ce serait un placement à haut risque, et la Banque ne prend pas ce genre de risque.
La Banque
« Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas. »
Gutle Schnaper Rothschild
C’est évidemment un terme très général, que j’emploie ici pour représenter le réseau qui contrôle les banques commerciales, les banques d’investissement, les bourses, la haute finance et les organismes de régulation bancaires, dont la Banque des Règlements Internationaux est le sommet hiérarchique. Derrière ce réseau agissent depuis des siècles les mêmes familles, qui l’utilisent pour faire et défaire les civilisations et régir la destinée de la société humaine.
La Banque est maîtresse de l’argent qu’on lui confie, a fortiori depuis la dérégulation qui a permis aux banques commerciales de pratiquer l’investissement. L’investissement contrôle la dynamique des économies nationales et oriente l’évolution de la société. Que celle-ci prenne la forme d’une démocratie, d’une dictature, d’une technocratie, d’une dystopie, d’un coup d’état communiste, ou de n’importe quoi d’autre a peu d’importance. En temps de paix, le secteur politique sera soumis aux diktats des investisseurs. Si nécessaire, une guerre fera l’affaire. Ce qui intéresse la Banque, c’est son retour sur investissement. Si la Banque investit dans un secteur, il faut qu’il soit rentable, ou au minimum stable. Pour garantir cette rentabilité/stabilité, il faut contrôler le système social, contrôle que des outils de mesure comme le NAIRU – le taux de chômage non générateur d’inflation – permettent de quantifier. Elle est également maîtresse de l’argent qu’elle crée par le biais des Banques Centrales, émanation du secteur bancaire privé, à qui a été confiée la création monétaire, autre moyen de contrôle de l’inflation à la baisse ou, comme c’est le cas en ce moment, à la hausse. L’inflation est l’outil modulable d’appauvrissement des peuples. Quand le système devient trop instable et ne garantit plus un retour sur investissement à long terme, il y a l’outil de l’ajustement structurel.
L’ajustement structurel est un terme creux pour désigner la refonte d’un système, en général vers un niveau de technicité supérieur. Il peut s’adresser à un réseau de distribution d’eau, à un tissu industriel ou à d’autres sous-systèmes. Aujourd’hui, il s’adresse à l’ensemble du système.
Je prends l’exemple de la distribution d’eau parce que j’ai travaillé sur un projet de ce type. Je vous explique. La qualité de l’eau dans tel pays – traditionnellement pauvre – est médiocre pour cause de vétusté, incompétence, corruption, manque de moyens, etc. Le prix de l’eau est toutefois suffisamment bas pour que les familles les plus humbles y aient accès. Intervient l’ajustement structurel, généreusement financé par une organisation internationale, qui effectue un upgrade du réseau, sous-traîté à diverses compagnies privées après appel d’offres. La qualité de l’eau est améliorée. Les prix aussi, qui sont multipliés par deux, dix, ou vingt. Les familles humbles n’y ont plus accès. Si vous avez suivi ce qui est dans le pipe-line des projets destinés au monde industrialisé, vous aurez noté une certaine similitude, sauf qu’il ne s’agit pas d’améliorer la qualité mais la conformité au cahier des charges ESG (voir plus haut), ou au Green New Deal, ou au Grand Reset, qui mènera à la confiscation de tout pour quasiment tout le monde. Le Grand Reset est un projet d’ajustement structurel qui ne dit pas son nom. Je défie quiconque de me prouver le contraire. C’est le cadre nécessaire pour un investissement dont on attend un retour, rien d’autre.
Dans la sphère du pouvoir, le monde politique ne sert plus que d’interface entre la Banque et les peuples: il accomplit ses directives économiques en les présentant comme doctrine politique, environnementale, sociale, peu importe, à un peuple ignorant des mécanismes financiers. Il se contente de règlementer – ou dérèglementer – le cadre économique et de prendre les mesures qui maintiendront ou non, en fonction des besoins du moment, un semblant de paix sociale ou militaire. Si le politique est insuffisant pour ce rôle, on engage des seconds couteaux tels que Bill Gates ou Klaus Schwab pour vendre la doctrine de la dictature biosécuritaire, pendant que les investisseurs rachètent tout ce qui peut être racheté sous le soleil.
Historiquement, c’est la Banque qui a autrefois financé, grâce au système de réserve fractionnelle, la conquête des colonies et la présence tentaculaire de l’Europe dans le monde, que le développement des transports a fini par rendre obsolète. C’est la Banque qui a ensuite donné les rènes du pouvoir mondial aux Etats-Unis, dont la présence militaire et le contrôle de l’exploitation pétrolière via pétro-dollar lui ont assuré le retour sur investissement dans le système issu de l’or noir. C’est la Banque qui cède aujourd’hui cette place à la Russie. La Russie s’unit avec la Chine, remet à jour ses alliances avec la Syrie, l’Iran, la Turquie et utilise celles de ses satellites « communistes » comme le Vénézuela. Ces alliances formeront le bloc qui remplacera sur la scène internationale la zone d’influence américaine, qui va considérablement rétrécir dans les prochains mois, avant de s’éteindre complètement. La prochaine destitution de l’administration Biden se profile de plus en plus clairement – la divulgation sur 4chan des vidéos compromettantes du fils Hunter est évidemment une opération du Renseignement, sans qui rien ne pourrait jamais filtrer. Le scénario probable est que le Vice-Président Harris ne reprendra pas la fonction, ce qui devrait laisser le champ libre au rétablissement, en 2024 au plus tard, du héros fabriqué du nationalisme, Trump, dont l’image sortira indemne de l’opération Covid, l’intérim programmé de Biden lui ayant permis de préserver son image pendant le massacre sanitaire. Le boulot de Trump sera de démanteler l’influence extérieure des Etats-Unis, au nom de la priorité nationale, thème bien connu de la droite patriote.
Dans un autre registre et pour l’anecdote, le rôle d’Elon Musk est évidemment la destruction organisée de Twitter, mais aussi de Telsa. Outre l’absence d’une politique énergétique de remplacement réaliste, quasiment rien n’est fait pour la mise en place d’un nombre suffisant de stations de rechargement ni pour la production ou le recyclage des batteries électriques. Du mirobolant futur parc de véhicules électriques restera d’ici quelques années un privilège (en leasing, avec services payants) réservé à une petite classe de citoyens conformes, parqués dans des « villes intelligentes », à qui on pourra tout infliger et qui trouveront ça normal – comme dans « Nouveau Normal ». Tout comme pour l’agriculture et l’énergie, il n’y aura aucune transition dans le secteur des transports de masse tels qu’ils existent aujourd’hui. Ceux-là disparaîtront purement et simplement.
Ce ne seront pas les seuls.
Nous sommes tous foutus. La société ne survivra pas à ça. Il faut moins de morts qu’on ne le pense pour que tout s’effondre. Une mortalité de 10% mettrait fin à la bulle de la dette qui alimente ce merdier, et ce n’est pas le seul problème.
On se sera bien amusés le temps que ça aura duré.
We are all screwed. Society will not survive this. It takes fewer deaths for a collapse then one might think. A 10 percent die off would end the debt bubble that props this shit show up, just one issue.
L’élite en est arrivée à la conclusion, tout à fait correcte, qu’elle peut faire tout ce qu’elle veut et que nous le tolérerons. Et si cette conclusion est correcte, elle est probablement justifiée. Si nous le tolérons, nous le méritons.
The elite have come to the conclusion, correctly so, that they can do anything they want and we will tolerate it. And if it’s correctly so, it’s probably justifiably so. If we will put up with it, we deserve it.
La majorité des peuples ne tolèrent pas ce que leur inflige le pouvoir, ils le demandent. Ils veulent être guidés, même si c’est jusqu’à l’abattoir. Ils veulent des leaders, dans tous les domaines – que ce soient des usurpateurs est sans importance. Le peuple a depuis longtemps renoncé à la maîtrise de son destin, et même au choix de ses maîtres. Il veut juste qu’on lui raconte une belle histoire. Malheureusement, cette histoire est une imposture complète et c’est tout ce qu’elle peut être. Elle a servi de fondation à tout le reste. C’est ainsi qu’ont pu naître les concepts de nation, de patriotisme, et de cent autres que les peuples défendent même et surtout contre leur propre intérêt. On ment en permanence aux peuples, exactement comme on ment aux enfants, dont on considère qu’ils n’ont pas la maturité pour connaître la vérité. L’ennemi du peuple, c’est le peuple lui-même. Ses maîtres pervers ne sont que le poison qu’il s’inflige à lui-même. Il s’en plaint mais ne commence jamais le travail nécessaire pour s’en passer.
Si j’encourage mes lecteurs à observer la Nature, ce n’est pas pour rien. Au minimum, ça leur permettra d’échapper au spectaculaire effet « mémoire de poisson rouge » et à l’encore plus impressionnant effet de déni de réalité. J’entends des gens du coin se plaindre du climat de plus en plus sec. Ils confondent le climat et le temps qu’il fait et ils ont apparemment déjà oublié les inondations de l’été dernier – je pourrais leur rappeller les 200 tonnes d’eau que j’ai dû pomper de ma cave. Je les entends aussi répéter que les récoltes de cette année sont très mauvaises alors qu’ils passent tous les jours devant des champs de blé et de maïs prêts pour la récolte un bon mois à l’avance. Mais bon, les récoltes sont mauvaises, ils l’ont entendu à la télévision.
Ils ont aussi entendu depuis toujours que la vie sur Terre est le fruit de l’évolution. Depuis l’imposture de Darwin, le fil conducteur de la science est le mépris de l’intelligence, une intelligence qu’il est urgent de défendre, ou de retrouver. D’après moi, la théorie de l’évolution est l’obstacle majeur sur ce chemin. Elle est d’une stupidité tellement anachronique que sa survie est plus que suspecte. Elle aurait dû être abandonnée mille fois, vu les moyens dont on dispose depuis presque un siècle, en particulier depuis la découverte de l’ADN – il y aurait un article entier à écrire sur ce sujet . Si elle est donc maintenue avec autant d’énergie et de duplicité c’est pour une raison: elle a pour effet un genre d’erreur récursive de la pensée, qui pollue tous les domaines de la connaissance. Tant qu’on ne s’en sera pas débarrassés, tous les problèmes humains ne seront résolus que temporairement, et reviendront inévitablement sous une forme ou une autre. Les diverses doctrines politiques ou économiques ne seront d’aucun secours.
C’est une des manières de coincer l’Homme dans sa bulle sociétale et de lui faire perdre son contact avec la Création, tout sens et toute joie de sa simple existence. Il naît pourtant avec en lui le besoin d’obéir à quelque chose de plus grand, avec les facultés de perception nécessaires pour le comprendre et le développer. C’est pour cette raison, et pour aucune autre, que la place vacante du sacré a pu être investie par un gang de faux technocrates – et vrais psychopathes – que leur anathème lié à leur profonde incompétence rend particulièrement dangereux. Ils veulent gérer le peuple, à condition qu’il ne soit pas trop nombreux. Ces gens se prennent littéralement pour des dieux. Pour cela, ils ont renoncé à être des hommes, depuis très longtemps.
Et ils veulent nous emmener avec eux dans cet Enfer.
Conclusion
Je trouve beaucoup de commentaires éclairés sur Substack, souvent plus intéressants que l’article lui-même. J’en ai cité dans cet article, je vous en livre un autre en guise de conclusion, que je trouve au moment de mettre sous presse.
Les gens qui sont contre cette opération et qui observent ce qui se passe ont tendance à ne penser qu’en termes de batailles, de tactiques et de jeux de dames.
Ces psychopathes pensent en termes de guerres séculaires, de stratégie et d’échecs.
C’est pourquoi ils sont toujours gagnants. Ils transmettent leur projet de génération en génération, et ils sont très patients. Ça ne les dérange pas de sacrifier même leurs pièces les plus précieuses. Ça ne les dérange pas de paraître faibles. Ça fait partie de leur stratégie.
Pendant ce temps, la « résistance » à courte vue pense que parce que le château de cartes s’écroule, ça veut dire quelque chose. Mais le château de cartes a été conçu pour s’écrouler. Ça s’appelle un sacrifice.
Les personnes moyennes ne regardent pas au-delà de leur horizon. Ils se contentent d’étudier quelques arbres et pensent avoir compris. Mais ils ne réalisent pas que la forêt est en fait un laboratoire.
Les rituels ne font que commencer.
Mais je conviens que le combat est spirituel. Je ne fais que décrire la partie séculaire.
Au Canada et en Europe, on exige que les gens se fassent injecter pour avoir accès au suicide médicalement assisté.
C’est du vampirisme spirituel. La récolte des âmes.
[…]
Maintenant, faites un zoom arrière et regardez le monde et sa machinerie globale. Pensez aux bribes de nouvelles qui nous parviennent. Songez au peu que nous savons réellement, et pourquoi nous savons si peu, et pourquoi on nous le montre.
Ils ont retourné les vices de l’humanité contre nous. Et globalement, nous sommes devenus plus faibles au fil des générations. Par notre propre volonté. La plupart des gens sont incapables de survivre sans le système. Mais ce n’est pas notre système, c’est le leur. Nous ne le comprenons même pas. Il est trop immense. C’est le système de la bête.
Donc, en fait, ils ne font que ranger leurs propres jouets dans leur boîte à jouets. Ils considèrent que c’est leur droit de renégocier les conditions de service. Tout est dans les clauses en petits caractères.
Ils vont nous laisser nous détruire et nous détruire les uns les autres. Et ils se délecteront de tout ça.
Mais nous n’avons jamais été créés pour faire partie de leur système. C’est pour cette raison que la plupart des gens ne se sentent pas à leur place.
Nous sommes confrontés à des choix difficiles. Le chemin de moindre résistance est généralement un piège. Seul le chemin difficile mène à la victoire.
Ils vont achever la démolition contrôlée de l’économie, pour commencer.
Je dis « contrôlée » parce que les gens au sommet du système pyramidal ne se soucient pas de l’argent. Ce sont eux qui ont tout inventé à la base, et ils possèdent ce qu’ils pensent avoir de la valeur. Seuls leurs sous-fifres ont soif d’argent, et parce que les sous-fifres croient à tort qu’ils sont au courant de tout le projet et qu’ils sont extrêmement avides, ces idiots utiles continueront à jouer leur rôle jusqu’à la fin. Ils sont trop arrogants pour imaginer qu’ils puissent être trompés et jetés comme le seront ceux qu’ils regardent de haut.
Si les banques centrales lancent leurs monnaies numériques, les « super banquiers » ne seront plus nécessaires. Toutes leurs années de malfaisance seront réduites à néant. Leur seul espoir sera de jouer un rôle de concierge ou de relations publiques. Ceux qui ne mourront pas sous le choc ou par injection se suicideront.
Une fois l’économie et les chaînes d’approvisionnement démolies, peu importe ce que nous serons en mesure de prouver.
Je pense qu’il vaut mieux être préparé. Si les gens ne comprennent pas ce qui va se passer et qu’ils acceptent l’aide sociale et le revenu de base universel (pour autant qu’ils survivent aux retombées de l’effondrement, au chaos social, etc), ils se retrouveront complètement asservis. Pour des générations.
[…]
Pensez-vous qu’un bon parent empêche ses enfants d’apprendre? Il y a une leçon inestimable à tirer de tout cela. Lorsque les humains ne subissent pas de conséquences, ils n’apprennent pas. Lorsque les parents empêchent leurs enfants de faire l’expérience des conséquences, ces derniers ne grandissent jamais.
Cela fait partie de notre éducation. Ce n’est pas « mauvais », pas « injuste », c’est merveilleux. Nous comprendrons tout lorsque les écailles tomberont de nos yeux.
[…]
Seul Dieu est réel. L’univers est une pensée dans l’esprit de Dieu. Je suis un personnage dans un roman écrit par Dieu. Dieu connaissait la fin avant le commencement. Nous disposons du libre arbitre. Seul l’amour est réel, mais nous avons été placés dans un monde d’illusion pour que nous puissions découvrir ce que signifie l’amour. L’amour est bon. L’amour est Dieu.
Le mal fait partie de notre éducation. Comme la gravité. La gravité peut paraître oppressante, mais elle nous rend plus forts. Sans gravité, nous n’aurions pas de muscles, pas de densité osseuse, notre système cardiovasculaire ne fonctionnerait pas… Mais si on se jette d’une falaise, on aura l’impression que la gravité veut nous tuer. Ce n’est pas vrai pour autant. C’est une perception.
C’est pourquoi nous avons des traditions spirituelles et des enseignants, et la capacité de dépasser les rouages du monde matériel pour nous rappeler qui nous sommes, ce qui est réel.
L’amour ne disparaît pas en présence de l’illusion ou du mal. L’amour est constant, éternel, omniprésent. Notre défi est de nous en souvenir au cœur de l’illusion, de la douleur et de la souffrance.
Quelle est la durée d’une vie humaine? Toute douleur et toute souffrance sont temporaires. Regardez les grands maîtres spirituels. Ils n’étaient pas coincés ici, ils étaient simplement ici. Mais ils étaient aussi ailleurs.
Lorsque les gens pensent qu’ils ne sont pas traités équitablement, ils souffrent. Quand les gens pensent qu’ils vivent une mauvaise expérience, ils souffrent.
Il est possible de maintenir une connexion et une immersion dans l’amour à travers n’importe quelle épreuve. Il est possible pour le corps d’endurer un grand traumatisme sans que l’esprit ne souffre. Il est possible d’éprouver une grande douleur et de ne pas souffrir.
Je pense que tout ce que nous vivons a un but. L’amour en est le but.
Les enfants comprennent rarement « pourquoi ». Nous sommes des enfants. Mais nous finirons par grandir.
Si nous sommes attachés à ce système contre-nature et maléfique, nous périrons en même temps que lui.
Nous devons le laisser mourir. Les personnes qui ne veulent pas être sauvées ne le seront pas. Ils ne sauteront jamais dans le radeau de sauvetage. Ils pensent qu’ils font partie du navire.
Vous voyez pourquoi il est utile d’avoir le mal de mer.
Comme d’habitude, une information – ici, sur l’historique du cadre légal de l’Autorisation d’Utilisation d’Urgence accordé aux injections – que vous ne trouverez nulle part sur le web francophone, et assez difficilement dans sa version américaine. Je déplore le peu de lecteurs que ce genre d’information attire généralement, alors qu’elle est d’une importance majeure.
Ce premier article sera suivi d’un deuxième du même auteur. Il s’agira d’un extrait, la liste de toutes les implications légales qui découlent de l’élément du Code décrit ci-après, et d’autres.
Les deux défenseurs légaux auto-appointés des peuples, le Dr David Martin et Reiner Fuellmich, après avoir rédigé l’ébauche d’une plainte, expliquent ne pas pouvoir intenter de procès géant à Big Pharma en raison de la corruption des tribunaux, là où il est écrit noir sur blanc dans les textes de loi que tout procès est impossible.
On a la culture qu’on se fait et les défenseurs qu’on mérite.
Note: USC est évidemment l’acronyme de United States Code, le Code Américain. Il est divisé en Titres, Sous-Titres, Parties, Sous-parties, Chapitres, Sous-chapitres et Sections. C’est de l’une de ces sections qu’il est question ici.
Implications du 10 USC 2371b du Code américain, la disposition relative aux contrats fédéraux citée par Pfizer
Des centaines de millions d’Américains et des milliards de personnes dans le monde ont été contraintes de participer à une expérience du Département de la Défense
Katherine Watt
26 mai
Comme annoncé hier, le 22 avril 2022, Pfizer a déposé une demande de rejet de la plainte déposée par le dénonciateur Brook Jackson au titre du False Claims Act [Loi sur les Fausses Allégations].
Dans sa demande de rejet, Pfizer ne prétend pas que les essais cliniques des produits commercialisés par le gouvernement américain sous le nom de « vaccins Covid-19 » n’étaient pas frauduleux.
Au lieu de cela, Pfizer soutient que la société n’a jamais eu l’obligation de mener des essais solides et non frauduleux en vertu de son accord de base avec le gouvernement américain (pièce A de la demande de rejet de Pfizer déposée le 22/04/2022) et du cahier des charges (pièce 10 de la plainte de Jackson déposée le 08/01/2021 et de sa plainte amendée déposée le 22/02/2022).
« En raison des exigences liées à la pandémie, l’accord n’était pas un contrat d’approvisionnement fédéral standard, mais plutôt un accord « prototype » exécuté en vertu de l’article 2371b du 10 U.S.C. […].
Le [cahier des charges du contrat] décrit une ‘démonstration de fabrication de vaccins à grande échelle’ qui n’impose aucune exigence relative aux bonnes pratiques cliniques (‘BPC’) ou aux règlements connexes de la FDA« .
Pfizer a en outre fait valoir ce qui suit:
« Le « comportement réel » du gouvernement est éloquent. La plainte elle-même et le dossier public montrent que le gouvernement était pleinement conscient des allégations du rapporteur [du dénonciateur Jackson] pendant près de deux ans, sans pour autant retirer l’autorisation ou arrêter le paiement du vaccin de Pfizer. »
C’est exact. Jackson a dit à la FDA [Food and Drugs Administration] que les essais étaient menés de manière corrompue et illégale en septembre 2020, et la FDA est allée de l’avant malgré tout.
Jackson l’a dit au Département de la Justice en janvier 2021 lorsqu’elle a déposé sa première plainte en vertu du False Claims Act. Le Département de la Justice lui a interdit de parler publiquement et a refusé de poursuivre Pfizer ou ses sous-traitants.
10 USC 2371b a été renuméroté. Il s’agit désormais de 10 USC 4022 – Autorité du Département de la Défense pour mener à bien certains projets de prototype.
Voici où se situe 10 USC 4022 dans le Titre 10, Droit Militaire :
Titre 10 – Droit militaire
→ Sous-titre A – Droit militaire général
→ →Partie V – Acquisitions
→ → →Sous-partie E – Recherche et ingénierie
→ → → → Chapitre 301 – Recherche et ingénierie en général.
→ → → → → → Sous-chapitre II – Accords
→ → → → → → → Section 4022 – Pouvoir du Département de la Défense de mener à bien certains projets de prototype.
« [L]e directeur de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), le Secrétaire d’un département militaire ou tout autre fonctionnaire désigné par le Secrétaire à la Défense peut, en vertu de l’autorité de la section 4021 de ce titre, réaliser des projets de prototypes qui sont directement liés à l’amélioration de l’efficacité de la mission du personnel militaire et des plates-formes, systèmes, composants ou matériaux de soutien proposés pour être acquis ou développés par le Département de la Défense, ou à l’amélioration des plates-formes, systèmes, composants ou matériaux utilisés par les forces armées.
C’est ce que sont l’épidémie de SARS-CoV-2 et le programme d’injection Covid-19 : un projet de prototype militaire.
Voir aussi: En 1997, le Congrès américain a fait semblant de mettre un terme aux expérimentations non éthiques du gouvernement américain sur le personnel militaire, tout en élargissant en fait le groupe de sujets humains susceptibles de faire l’objet d’expérimentations de la part du Département de la Défense pour inclure les militaires et le reste de la population américaine, en déplaçant les programmes expérimentaux du Département de la Défense vers la Food and Drug Administration [FDA – Direction des Produits Alimentaires et Pharmaceutiques] du Department of Health and Human Services [HHS – Département de la Santé et des Services Humains], puis en fusionnant le HHS avec le Département de la Défense par une législation ultérieure.
1997 National Defense Authorization Act for FY98 [NDAA – Loi d’Autorisation de la Défense Nationale de 1997 pour l’année fiscale 1998] – PL 105-85, 111 Stat. 1915 (450 pages). La section 1078, « Restrictions sur l’utilisation de sujets humains pour les essais d’agents chimiques ou biologiques », a été abrogé et remplacé une section de 1977 du chapitre 32 du 50 USC, le Programme de Guerre Chimique et Biologique. La disposition de 1977 (50 USC 1520) avait ajouté une exigence selon laquelle le Département de la Défense devait rendre compte au Congrès des programmes d’expérimentation humaine du Département de la Défense. En 1997, le Congrès a remplacé la disposition 1520 par la disposition 1520a, censée interdire au Département de la Défense de mener des expériences sur des soldats sans le consentement éclairé de ces derniers. Cette disposition a été adoptée par le Congrès en réponse à l’indignation publique suscitée par les lésions et les décès causés par les injections obligatoires d’anthrax aux soldats pendant et après la guerre du Golfe de 1991. Toutefois, l’autorisation d’expérimentation du gouvernement fédéral sur des êtres humains non consentants a été maintenue ; le Congrès a simplement transféré le programme dans le Food Drug and Cosmetics Act, 21 USC 360bbb (voir ci-dessous, adopté trois jours après la NDAA) dans des situations d’urgence déclarées (Emergency Use Authorizations/EUA) [Autorisation d’Utilisation d’Urgence – AUU].
1997 Food and Drug Administration Modernization Act [Loi sur la Modernisation de la Direction des Aliments et des Médicaments] – PL 105-115, 11 Stat. 2296. (86 pages). Ajout d’une nouvelle section au Federal Food Drug and Cosmetics Act [Loi Fédérale sur les Aliments, les Médicaments et les Cosmétiques] (21 USC 9) pour élargir l’accès aux médicaments et dispositifs expérimentaux dans les situations d’urgence (21 USC 360bbb). C’était le début du cadre d’autorisation d’utilisation d’urgence qui a culminé dans le programme de coercition psychologique, sociale et économique du gouvernement fédéral visant à l’injection universelle de tous les citoyens américains avec des produits commercialisés comme des vaccins Covid-19, opérationnel de la mi-2020 à aujourd’hui.
Il y a beaucoup plus à creuser ici, en commençant par l’histoire des amendements au 10 USC 4022, et les contrats de Pfizer avec les branches militaires du gouvernement américain.
Le Congrès a adopté le 2016 National Defense Authorization Act [Loi d’Autorisation de la Défense Nationale de 2016]. PL 114-92, 129 Stat. 893 le 25/11/2015. La section 815 a ajouté le langage contractuel « prototype » au titre 10, Droit Militaire (10 USC 2371b, renuméroté ultérieurement 10 USC 4021), autorisant le Département de la Défense à passer des contrats avec des sociétés pharmaceutiques pour mener des expériences médicales autrement illégales sur le public américain et mondial sans avis ni consentement. [Ce paragraphe a été ajouté le 27 mai 2022].
Également lié: L’un des facteurs à prendre en compte par le Secrétaire à la Santé et aux Services Sociaux [HHS] pour déterminer les contre-mesures de sécurité qualifiées à acquérir, en utilisant le Fonds de Réserve Spécial du Département de la Défense, pour stocker le Stock National Stratégique de produits pharmaceutiques, auprès de sociétés pharmaceutiques, est de savoir « s’il existe un manque de marché commercial significatif pour le produit au moment de l’acquisition, autre que comme contre-mesure de sécurité ». 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii), tel que révisé par le Congrès en 2004.
En d’autres termes, dans le cas d’un produit qu’aucun consommateur n’achèterait dans des circonstances commerciales normales, mais que les entreprises pharmaceutiques veulent vendre et dont le gouvernement américain veut mener des activités de recherche et de développement sur ses applications militaires, le Secrétaire du HHS le classe comme une contre-mesure de sécurité qualifiée, l’entrepreneur pharmaceutique le fabrique, le gouvernement américain l’achète en gros et le gouvernement américain oblige la population à le prendre.
Note complémentaire: Un lecteur m’a récemment envoyé un lien vers une page contenant les contrats du gouvernement américain relatifs au Covid. Les contrats Pfizer n’y figurent pas, mais deux contrats Moderna y figurent, tous deux émis par ASPR-BARDA (HHS Assistant Secretary of Preparedness and Response, Biomedical Advanced Research and Development Authority) [Secrétaire Adjoint du Département de la Santé et des Services Sociaux pour la Préparation et la Réponse, Autorité de Recherche et de Développement Avancés Biomédicaux]. Tous deux sont lourdement expurgés. Les autres sociétés sous contrat figurant sur cette liste sont American Blood Center, Genentech, Janssen, Phlow, Protein Sciences, Regeneron et Vyaire.
Ste Véronique
Texte original
Implications of 10 USC 2371b, the federal contracting provision cited by Pfizer
Hundreds of millions of Americans and billions of people around the world were forced into a DOD experiment
In its motion for dismissal, Pfizer doesn’t argue that the clinical trials, for the products marketed by the US government as ‘Covid-19 vaccines,’ were not fraudulent.
Instead, Pfizer argues that the corporation never had an obligation to conduct sound, non-fraudulent trials under the terms of its Base Agreement with the US government (Exhibit A to Pfizer’s Motion to Dismiss filed 04/22/2022) and the Statement of Work (Exhibit 10 to Jackson’s Complaint filed 01/08/2021 and her Amended Complaint filed 02/22/2022).
“Because of pandemic-related exigencies, the agreement was not a standard federal procurement contract, but rather a ‘prototype’ agreement executed pursuant to 10 U.S.C. § 2371b[.]…
The [contract’s Statement of Work] describes a ‘large scale vaccine manufacturing demonstration’ that imposes no requirements relating to Good Clinical Practices (‘GCP’) or related FDA regulations.”
Pfizer further argued:
“The Government’s ‘actual behavior’ here says it all. Both the complaint itself and the public record show the Government has been fully aware of [whistleblower Jackson’s] Relator’s allegations for nearly two years without withdrawing authorization or stopping payment for Pfizer’s vaccine.”
This is true. Jackson told the FDA the trials were being conducted in corrupt and illegal ways in September 2020, and the FDA moved ahead anyway.
Jackson told the Department of Justice in January 2021 when filing her original False Claims Act complaint. The DOJ gagged her from speaking publicly, and declined to prosecute Pfizer or its subcontractors.
10 USC 2371b has been renumbered. It’s now 10 USC 4022 – Authority of the Department of Defense to carry out certain prototype projects.
Here’s where 10 USC 4022 sits under Title 10, Military Law:
Title 10 – Military Law
→ Subtitle A – General Military Law
→ →Part V – Acquisitions
→ → →Subpart E – Research and Engineering
→ → → → Chapter 301 – Research and Engineering Generally
→ → → → → Subchapter II – Agreements
→ → → → → → Section 4022 – Authority of DOD to carry out certain prototype projects
“[T]he Director of the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), the Secretary of a military department, or any other official designated by the Secretary of Defense may, under the authority of section 4021 of this title, carry out prototype projects that are directly relevant to enhancing the mission effectiveness of military personnel and the supporting platforms, systems, components, or materials proposed to be acquired or developed by the Department of Defense, or to improvement of platforms, systems, components, or materials in use by the armed forces.
That’s what the SARS-CoV-2 epidemic and the Covid-19 injection program are: a military prototype project.
Related: The US Congress in 1997 pretended stop to unethical US government experimentation on military personnel, while actually expanding the pool of human subjects for DOD experiments to include the military and the rest of the American population, by moving the experimental programs from the Department of Defense to the Department of Health and Human Services Food and Drug Administration, and then merging HHS with DOD through subsequent legislation.
1997 National Defense Authorization Act for FY98 – PL 105-85, 111 Stat. 1915 (450 pages). Section 1078, “Restrictions on the use of human subjects for testing of chemical or biological agents,” repealed and replaced a 1977 section of 50 USC Chapter 32, the Chemical and Biological Warfare Program. The 1977 provision (50 USC 1520) had added a requirement that DOD report to Congress about DOD human experimentation programs. In 1997, Congress replaced 1520 with 1520a, purportedly to prohibit DOD conducting experiments on soldiers without the individual soldiers informed consent. It was passed by Congress in response to public outrage over injuries and deaths caused by mandated anthrax injections of soldiers during and after the 1991 Gulf War. However, the authority for federal government experimentation on non-consenting human beings continued; Congress simply transferred the program to the Food Drug and Cosmetics Act, 21 USC 360bbb (see below, passed three days after the NDAA) under declared emergency situations (Emergency Use Authorizations/EUA).
1997 Food and Drug Administration Modernization Act – PL 105-115, 11 Stat. 2296. (86 pages). Added new section to Federal Food Drug and Cosmetics Act (21 USC 9) to expand access to investigational drugs and devices during emergency situations (21 USC 360bbb). This was the beginning of the Emergency Use Authorization framework that culminated in the federal government’s psychological, social and economic coercion program aimed at universal injection of all American citizens with products marketed as Covid-19 vaccines, operational from mid-2020 to the present.
There’s much more to dig into here, starting with the history of amendments to 10 USC 4022, and the Pfizer contracts with US government military branches.
Congress passed 2016 National Defense Authorization Act. PL 114-92, 129 Stat. 893 on 11/25/2015. Section 815 added the ‘prototype’ contracting language to Title 10, Military Law (10 USC 2371b, later renumbered 10 USC 4021), authorizing Department of Defense to contract with pharmaceutical corporations to conduct otherwise illegal medical experiments on the American and global public without notice or consent. [This paragraph was added 05/27/2022]
Also related: One of the factors to be considered by HHS secretary in making determinations about qualified security countermeasures to be purchased, using the DOD Special Reserve Fund, to stock the Strategic National Stockpile of pharmaceuticals, from pharmaceutical corporations is « whether there is a lack of a significant commercial market for the product at the time of procurement, other than as a security countermeasure. » 42 USC 247d-6b (c)(5)(B)(iii), as revised by Congress in 2004.
In other words, if no consumers would buy a product under normal commercial circumstances, but the pharmaceutical companies want to sell it, and the US government wants to conduct research and development on its military applications, the HHS Secretary classifies it as a qualified security countermeasure, the pharmaceutical contractor manufactures it, the US government buys it in bulk, and the US government forces the population to take it.
Side Note: A reader recently sent me a link to a page containing Covid-related US government contracts. The Pfizer contracts aren’t there, but two Moderna contracts are there, both issued by ASPR-BARDA (HHS Assistant Secretary of Preparedness and Response, Biomedical Advanced Research and Development Authority). Both are heavily redacted. Other contracted corporations in that list include American Blood Center, Genentech, Janssen, Phlow, Protein Sciences, Regeneron and Vyaire.
Je vais parfois piocher dans le billet quotidien que Jeff Childers publie sur son Substack. Jeff fait ici du bon boulot – si ce n’est qu’il est dupe de l’arnaque du nucléaire militaire, sujet sur lequel vous lirez bientôt ma traduction de l’article de Miles Mathis déjà mentionné sur ce blog, et qu’il devrait également s’intéresser aux textes de loi américains qui légalisent la guerre biologique contre ses propres citoyens et ceux du monde entier, voir mes deux récents articles ici et ici.
🔥 L’histoire qui suit pourrait bien être la nouvelle la plus importante que j’ai jamais rapportée, et je ne pense pas exagérer. La nouvelle est que la vice-présidente de la Douma d’État russe (Congrès) Irina Yarovaya a fait le point hier sur l’enquête officielle de la Russie sur les laboratoires microbiologiques américains en Ukraine.
Ce que disent les Russes n’est pas très flatteur. Et ils affirment avoir une montagne de preuves. Jusqu’à présent, les États-Unis n’ont daigné répondre à aucune de ces allégations extrêmement graves.
Rappelez-vous qu’en mai dernier, les Russes ont présenté des preuves au Conseil de Sécurité de l’ONU, arguant que les États-Unis avaient développé – ET TESTÉ – des armes biologiques illégales en Ukraine, accusant notamment les trois dernières administrations Démocrates de travailler avec George Soros, Bill Gates et les grandes entreprises pharmaceutiques pour violer des traités, développer des technologies d’armement illégales, libérer des armes biologiques en Ukraine, tester ces armes sur des soldats et des malades mentaux et, surtout, infecter le peuple et les cultures agricoles russes.
Plus précisément, les Russes ont identifié une étonnante liste d’individus et de groupes clés qui seraient à l’origine de la conspiration:
Le *Parti Démocrate National*
*Barack Obama*
*Hilary Clinton*
*Joe Biden*
*George Soros*
Je n’invente rien. C’est ce que disent les Russes. Un magnifique diagramme montre tous les acteurs présumés et va bien au-delà de ceux nommés ci-dessus, en y incluant Pfizer, la Fondation Bill et Melinda Gates, et d’autres.
Les Russes accusent les Démocrates de haut niveau d’avoir facilité la recherche illégale à des fins militaires en collaboration avec les grandes entreprises pharmaceutiques, mises à contribution lors de chaque test et de chaque fuite pour mettre au point des traitements lucratifs contre les nouvelles maladies. En retour, ont affirmé les Russes, les grandes entreprises pharmaceutiques ont versé des sommes énormes aux Démocrates en tant que contributions électorales, créant ainsi une boucle de rétroaction virale sinistre et démoniaque.
Les médias grand public américains – qui se sont jetés avec fureur sur l’histoire inventée du Russiagate et qui, pendant des semaines, ont relayé à en perdre haleine des allégations infondées contre Brett Kavenaugh – ont complètement ignoré les accusations incroyablement sérieuses des Russes, les rejetant en bloc en les qualifiant de « désinformation russe », qui ne valent même pas la peine d’être mentionnées. L’administration Biden a même essayé de mettre en place un « conseil de gouvernance de la désinformation » dirigé par un ancien collaborateur de Zelensky, dans le but apparent de verrouiller encore davantage l’information.
La semaine dernière, les Russes ont annoncé qu’ils avaient l’intention de publier prochainement – avant les élections de mi-mandat – un rapport complet sur le programme américain de laboratoires microbiologiques, et hier, comme je l’ai dit, la présidente Yarovaya a fait le point sur la situation devant la Douma, ou assemblée législative russe.
🔥 Yarovaya a entamé ses commentaires hier comme suit:
« Comme preuve aujourd’hui, la commission parlementaire peut déjà présenter des faits selon lesquels les laboratoires biologiques supervisés par le Pentagone sur le territoire de l’Ukraine ne répondaient pas aux critères de sécurité. Dans leur mode d’activité actuel, ils constituaient et constituent encore une menace colossale pour les citoyens ukrainiens et pour le monde entier.
L’installation n’était pas seulement peu sûre. Malgré le fait qu’ils travaillaient avec des virus et des agents pathogènes dangereux, ils connaissaient aussi des fuites. Il est fort probable que cela explique la multiplication des épidémies en Ukraine.
Mais le plus probable, c’est que ceux qui ont créé ces laboratoires tenaient à s’assurer qu'[ils] n’étaient pas suffisamment protégés, non seulement pour des raisons de corruption, mais aussi dans le but de réaliser une expérience grandeur nature; pour de cette manière surveiller quelle serait la réaction de la population, quel serait le taux de mortalité, quelles seraient les conséquences. »
En d’autres termes, les Russes disent que les États-Unis ont été INTENTIONNELLEMENT négligents. L’idée serait que les États-Unis pourraient délibérément laisser échapper des agents pathogènes et se cacher ensuite derrière l’excuse que ce n’était qu’un accident, parce que chacun sait que les laboratoires sont très peu fiables. Un peu comme lorsque votre enfant agite les bras comme un fou et qu’il frappe « accidentellement » son petit frère sur le nez. Désolé, pas désolé!
La théorie des Russes semble ridicule sauf si on examine le cas de Wuhan. Le Département d’État a publié à partir de 2018 une série de rapports sur le fait que le laboratoire de microbiologie de l’Institut de Virologie de Wuhan était très peu sécurisé et mal géré. Et rien n’a été fait à ce sujet. Puis le virus Covid a « accidentellement » fuité et a bouleversé le monde. Ces rapports du Département d’État ont donc été rétrospectivement très utiles, en détournant les soupçons du fait que la fuite du virus était intentionnelle.
C’était juste un accident.
Les Russes ont également allégué que les coupables américains se réfugiaient derrière la « recherche sur les animaux », la greffe génétique de capacités d’infection humaine sur des virus animaux existants leur permettant de revendiquer des origines naturelles pour les microbes nouvellement développés. Comme avec le Covid. Ou la variole du singe.
Si c’est vrai, cela donnerait une explication à tous les laboratoires de « recherche vétérinaire » que les États-Unis ont construits dans tous ces pays du tiers-monde qui manquent de surveillance ou de contrôle efficace et où les régulateurs, quand il y en a, regardent ailleurs lorsque les circonstances le demandent. Et probablement pour pas cher.
Mme Yarovaya a déclaré que le résultat de toute cette négligence intentionnelle a donné lieu à « des situations imprévues dans le monde entier ». Elle a pointé du doigt les États-Unis pour l’épidémie de variole du singe. « Il faudrait faire une recherche dans les tubes à essai des laboratoires américains sur tout ce qui concerne le coronavirus, la variole du singe », a-t-elle déclaré.
Par une coïncidence totalement aléatoire, le même Institut de Virologie de Wuhan où le Covid a été mis au point menait également des expériences sur la variole du singe.
Bon.
🔥 Du fait que les Russes citent des individus spécifiques, on peut penser qu’ils ont l’intention de lancer une plainte pénale internationale de type Nuremberg, conformément aux souhaits de tant d’Américains. Il semble également que les Chinois se rangent du côté des Russes. Les Chinois ont de bonnes raisons de se ranger du côté des Russes.
Un article publié en 2017 dans le Journal of Health Security s’intitule « Taiwan’s Public Health National Laboratory System: Success in Influenza Diagnosis and Surveillance » [Système de laboratoire national de santé publique de Taïwan: une réussite en matière de diagnostic et de surveillance de la grippe]. Il inclut quelques statistiques intéressantes.
Taiwan est à peu près aussi peuplé que l’État de Floride. L’article rapporte que, pour quelque raison, le pays compte « 1.251 laboratoires microbiologiques dans un système à plusieurs niveaux qui répond aux besoins médicaux, agricoles, alimentaires et environnementaux. » Ça fait beaucoup de laboratoires de microbiologie; ça équivaut à 18 laboratoires de microbiologie pour chaque comté de Floride.
Selon l’article, Taiwan a « un laboratoire national BSL-4 dans le nord de Taiwan, affilié au Centre Médical de la Défense Nationale ». En d’autres termes, il est militaire. Il y a également 31 « laboratoires nationaux » qui « servent de centres de référence dans les domaines de la virologie, de la bactériologie, de la parasitologie, de la mycologie et de la biologie des vecteurs ».
La biologie vectorielle est l’étude des porteurs, comme les tiques et les moustiques, qui peuvent transmettre des maladies infectieuses à l’homme.
Les allégations russes, et la justification qu’elles apportent à l’invasion de l’Ukraine, fournissent également une justification parfaite à une invasion chinoise de Taïwan.
Dans son dernier article sur Substack, le Dr Naomi Wolf, qui a dirigé l’effort de crowdsourcing de l’examen du dumping des documents de Pfizer, affirme avoir découvert des informations montrant que Pfizer appartient en partie au Parti Communiste Chinois, ou du moins que le PCC est propriétaire d’un important fabricant du médicament à ARNm.
Selon Wolf, son projet l’a convaincue que nous sommes déjà en guerre, mais que nous ne nous en rendons pas encore compte. Facing the Beast – Outspoken avec le Dr Naomi Wolf. [NdT. flûte, encore un truc à traduire]
🔥 Toutes ces allégations – complètement ignorées par les médias institutionnels – sont incroyablement sérieuses. Les Russes accusent les États-Unis d’une attaque aux armes biologiques de destruction massive. La politique officielle des États-Unis dit depuis longtemps qu’une attaque aux armes biologiques est équivalente à une attaque nucléaire, et justifierait une réponse nucléaire.
Peu importe qu’ils aient ou non raison. Les Russes semblent croire qu’ils disposent d’une justification légale à riposter contre les États-Unis avec des armes de destruction massive. Et ils étayent leurs arguments en s’appuyant sur un grand nombre d’affaires louches auxquelles se livrent les États-Unis et leurs alliés de l’État profond.
Ce serait vraiment le moment pour le gouvernement américain de s’exprimer et de se montrer totalement transparent sur le but légitime de tous ces laboratoires. En supposant qu’il y AIT un but légitime.
Mais les coupables, qui qu’ils soient, préfèreront certainement risquer une guerre nucléaire pour protéger leurs secrets si la moitié seulement de ce que disent les Russes est vrai. Donc, consciemment ou non, nous sommes tous impliqués dans un jeu mortel de poule mouillée nucléaire. [NdT. le jeu de la poule mouillée est un jeu théorique qui décrit généralement deux joueurs se dirigeant l’un vers l’autre. Si les joueurs continuent sur le même chemin, ils se heurtent l’un à l’autre; si l’un fait une embardée et pas l’autre, celui qui fait l’embardée « perd » et est considéré comme la poule mouillée, tandis que le deuxième joueur, implicitement plus courageux, gagne.]
Et notre conducteur est Joe Biden.
Quoi qu’il en soit, il semble de plus en plus probable que Naomi Wolf ait raison, que la Troisième Guerre mondiale ait déjà commencé il y a plus de deux ans, en janvier 2020, avec le Covid. Nous pensions tous que la Troisième Guerre mondiale serait menée sous la forme d’une guerre thermonucléaire mondiale. Mais ce style de guerre est tout simplement trop coûteux, alors la guerre a évidemment évolué, ou muté. L’arsenal de cette guerre mondiale semble en fait être à base d’armes biologiques – et de leurs thérapies obligatoires.
La suite de cette passionnante nouvelle (voir sous le titre « Les Russes arrivent »).
Deux sujets d’actualité de notre ami Jeff Childers, qui écrit Coffee and Covid sur Substack, après quoi je reviens sur le propos de Gail Tverberg, dont j’ai déjà publié ceci, et je vous emballe le tout.
A noter en passant que les peuples de Russie, d’Iran et de la Chine ont des gènes dominants, c’est-à-dire que leur profil génétique constitue une cible idéale pour des armes bactériologiques sélectives, comme l’explique le Pr Perrone dans cette intéressante émission radiophonique.
🔥 L’ Express britannnique a publié la semaine dernière un article sous-titré « L’Iran, la Chine et la Russie s’associent pour une opération militaire visant à défier le ‘monde unipolaire' ».[NdT. ici]
L’alliance RICe – Russie, Iran et Chine – est en soi une nouvelle assez significative. Les chrétiens y réagissent vivement parce qu’ils identifient cet axe à une prophétie de fin des temps d’Ezéchiel 38. Quoi qu’il en soit, ces sous-entendus apocalyptiques ne font que souligner les sombres implications d’un axe militaire incroyablement dangereux qui ne fait pas bon ménage avec l’Occident et qui n’a rien à faire à notre porte sud.
C’est exact, notre porte sud. Le sous-titre de l’article explique que les trois pays du RICe se sont joints à « 10 autres nations au Venezuela pour prendre part à des opérations militaires conjointes dans un message de défi à l’ordre mondial unipolaire ». Au VENEZUELA.
En voilà autant pour la campagne de Joe Biden visant à obtenir du pétrole de cet enfer communiste sud-américain. En d’autres termes, la Russie, la Chine et l’Iran déplacent d’importants moyens militaires au Venezuela, à deux heures à peine de la frontière américaine. C’est un » exercice « . Et le Venezuela est aussi l’un des plus gros producteurs de pétrole non-arabe du monde [NdT. c’est en fait là que se situent les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde, soit plus de 18%]. Cette alliance, le VRIC [Venezuela, Russie, Iran and Chine], ne présage rien de bon pour le prix du gaz. Mais il y a un plus gros problème.
Pensez-y. Alors que nous sommes occupés à repositionner tous nos principaux dispositifs militaires à l’Est – vers l’Ukraine – les nations de l’Est déplacent leurs principaux dispositifs militaires à l’Ouest – vers nous. Est-ce que cela déclenche un quelconque signal d’alarme? Les généraux y prêtent-ils attention? Ou, sont-ils occupés à planifier le prochain spectacle de drag queens sur leur base?
Que disent les médias sur cette histoire? Le sujet pourrait pourtant être exploité en tant que nouvelle orgie de terreur. On pourrait comparer ce déploiement à la crise des missiles cubains. Qu’en dit Joe Biden? Pour l’instant, silence radio. Nous sommes obligés de lire l’article sur l' »exercice » sud-américain dans l’Express britannique, juste à côté d’un article intitulé « Kim Kardashian affiche ses vastes atouts en bikini argenté à la fête de la plage ».
Il est littéralement impossible d’inventer ce genre de choses.
🔥 L’histoire suivante est littéralement incroyable mais je vous promets que je ne l’invente pas. Apparemment, un peu désemparée de voir que les gens ne sont plus aussi terrifiés par le covid qu’avant, la ville de New York a diffusé hier un message d’intérêt public complètement délirant sur COMMENT SURVIVRE À UNE ATTAQUE NUCLÉAIRE.
Le message d’intérêt public dure environ une minute et donne des conseils utiles tels que: rentrez à l’intérieur, fermez les fenêtres, enlevez tous les débris radioactifs et, je n’invente rien, vérifiez les mises à jour en ligne. Parce que l’internet continuera de fonctionner ou quelque chose dans le genre.
Outre son inutilité absolue, j’ai quelques autres réserves à l’égard de ce conseil. Qu’en est-il des masques? Est-ce que ça veut dire qu’après tout ce cinéma, ils ont raté ici l’occasion de dire aux gens de porter leurs masques de protection pour filtrer les poussières radioactives et autres? Enfin, New York, réfléchis deux minutes!
Le plus drôle est à la fin. « Vous maîtrisez la situation », promet avec enjouement la porte-parole. Les bombes nucléaires, peuh! Donnez-nous soixante secondes et on sera fin prêts pour l’holocauste nucléaire.
Je sais qu’il est tentant de se dire que Joe Biden est en train de monter toutes les puissances nucléaires contre nous, comme s’il le faisait exprès. Et les Russes et les Chinois semblent se masser juste en dessous de notre frontière sud, comme s’ils se préparaient à nous envahir après nous avoir affaiblis après quelques premières frappes stratégiques. Peut-on faire confiance à Biden pour se rappeler où il a mis les codes nucléaires? Il n’arrive même pas à se tenir assis sur un vélo d’appartement.
Mais ne mordez pas à l’hameçon! Malgré toutes les nouvelles de guerres et de rumeurs de guerres, nous ne sommes même pas PRES de connaître ce que nous avons vécu au cours du dernier millénaire.
Voici une image tirée d’un message d’intérêt public des années 1960 sur le nucléaire, à l’époque où nous savions VRAIMENT comment survivre à la bombe. Je me souviens vaguement avoir fait certains de ces exercices dans les années 1970, lorsque j’étais à l’école primaire, et avoir regardé des films de propagande sur les tactiques de survie après une attaque. La ville de New York fait ici un travail d’amateur. Ils oublient même de dire aux gens qu’il faut éviter de regarder l’explosion, parce que ça leur grillera la rétine et qu’ils se retrouveront à tâtonner à l’aveugle après l’apocalypse.
Selon le Washington Times, « en 1960, près de 70% des adultes américains pensaient que la guerre nucléaire était imminente. En 1965, on estime que 200.000 abris ont été construits – mais ce n’est qu’une estimation. Il est difficile de savoir exactement, car les gens n’en parlaient pas. »
Nous sommes encore loin de ce stade.
Et depuis, les gens ont tranquillement continué à construire des bunkers. Ça ne s’est jamais arrêté. Le truc, c’est que si on POSSÈDE un bunker, on a pas envie que quelqu’un d’autre le sache. On a pas trop envie de visiteurs ou d’invités. Il existe même une entreprise en Europe qui peut vous installer discrètement un bunker nucléaire dans votre jardin en moins de 45 jours après passage de commande: https://nuclearbunkercompany.com.
Alors, s’il vous plaît, ne tombez pas dans le panneau de la peur. Il est vrai que nous avons bénéficié d’un répit pendant quelques décennies – non pas de la réalité de la guerre nucléaire mais de la peur constante qu’elle suscite. Aujourd’hui, la ville de New York essaie soit de relancer l’alarmisme nucléaire, pour une raison quelconque, en diffusant soixante secondes de recommandations insipides dépourvues de toute valeur pratique, soit de normaliser à nouveau la notion de guerre nucléaire imminente parce que le très combatif Joe Biden nous mène au bord du gouffre.
Dans tous les cas, ce sont des conneries. Je devrais dire, ENCORE des conneries.
Personne ne gagnera le conflit Russie-Ukraine (extrait)
Le président américain Joseph Biden prévient de la probabilité de pénuries alimentaires dans de nombreuses régions du monde en raison des sanctions imposées à la Russie.
» Ce sera bien réel. Le prix des sanctions n’est pas seulement infligé à la Russie. Il est également infligé à un très grand nombre de pays, y compris les pays européens et le nôtre. »
Si l’économie mondiale se portait bien, et si la Russie ne représentait qu’une infime partie de l’économie mondiale, peut-être les sanctions pourraient-elles être tolérées par l’économie mondiale. En l’état actuel des choses, le conflit Russie-Ukraine sert à masquer le problème sous-jacent de la pénurie de ressources. Cela est rendu possible par le fait que, dans le cadre de ce conflit, les pénuries de ressources peuvent être décrites comme « temporaires » et « nécessaires » dans le contexte des choses épouvantables que commettent les Russes. La façon dont l’Occident formule le problème fournit un bouc émissaire sur lequel dévier sa colère, mais elle ne résout pas le problème.
La Russie est fortement désavantagée depuis le départ parce que les prix des matières premières, ces dernières années, n’ont pas augmenté suffisamment pour assurer un niveau de vie suffisant aux citoyens russes et des recettes fiscales assez élevées pour le gouvernement russe. L’ajout de sanctions contre la Russie ne fera qu’aggraver les problèmes de la Russie.
[8] Il y a peu de raisons de croire que la Russie » abandonnera » en réponse aux sanctions imposées par les États-Unis et d’autres pays.
Les attaques de la Russie contre des sites ukrainiens semblent avoir lieu pour de nombreuses raisons connexes. La Russie ne peut plus tolérer d’être insuffisamment rémunérée pour les ressources qu’elle extrait et vend à l’Ukraine et au reste du monde. Elle en a assez d’être « baladée » par les économies riches, en particulier les États-Unis, pendant que l’OTAN intègre de nouveaux pays. Elle en a également assez que l’OTAN forme les soldats ukrainiens. La Russie ne semble pas avoir l’intention de gagner l’ensemble du territoire ukrainien; il s’agit plutôt d’une action de police temporaire.
Le problème sous-jacent de la Russie est qu’elle ne peut plus produire les produits de base que le monde désire à un prix aussi bas que ce dernier lui demande. La construction de toutes les infrastructures nécessaires pour extraire et expédier davantage de ressources en combustibles fossiles nécessiterait des dépenses en capital supérieures à ce que la Russie peut se permettre. Le prix de vente ne montera jamais assez haut pour justifier ces investissements, y compris le coût du gazoduc Nord Stream 2. La Russie n’a rien à perdre à ce stade. La situation actuelle n’est pas viable; y revenir ne constitue pas une incitation à mettre fin au conflit actuel.
La Russie est en quelque sorte comme un vieil homme suicidaire, lourdement armé, qui ne peut plus gagner sa vie correctement. Le système économique de la Russie ne fonctionne plus comme il le devrait. La Russie est incroyablement bien armée. La situation rappelle l’histoire de Samson qui, dans sa vieillesse, a détruit le temple des Philistins tout en y laissant sa vie. La Russie n’a aucune raison de reculer en réponse aux sanctions.
L’analyse de Gail Tverberg des motifs du conflit Russie/Ukraine n’est pas éloignée de la mienne: comme je le disais ici (voir « Ce n’est pas une guerre »), il s’agit bel et bien d’une action policière sous forme d’action militaire.
Pour ce qui concerne le « conflit », la Russie se sent chez elle en Ukraine, elle agit en conséquence, l’OTAN le sait et sait que la résistance militaire qu’elle prétend soutenir est dérisoire, une mise en scène dans laquelle, comme dans toutes les autres guerres, beaucoup de gens sont tués pour rien. Le fait que Kissinger lui-même invite à laisser les territoires ukrainiens conquis à la Russie ne devrait laisser aucun doute sur le modèle voulu par la Kommandantur mondialiste.
Une fois le rideau tombé sur cette meurtière comédie géopolitique, les Russes redeviendront soudain des gens très compréhensifs et amicaux. Le pipeline Nord Stream 2 finira par ouvrir, sur base de prix du marché considérablement revus à la hausse grâce à la manoeuvre des « sanctions », la pénurie servant toujours à faire grimper les prix, qui ne redescendent jamais ensuite. Dans ce cas, il s’agit de vendre le pétrole et le gaz à un prix réaliste, ce qui aurait dû être le cas depuis le début de son exploitation – voir mon préambule à cet article susmentionné. Nous remplirons l’économie russe de torrents de pétro-roubles, qui commencent déjà à remplacer le dollar, achevant ainsi de ruiner nos économies coincées dans le tout-pétrole. La flambée de notre sur-endettement déjà faramineux se verra épongée par le toujours serviable cartel bancaire, sous réserve de contrôle absolu des pays acheteurs par le FMI et la World Bank, selon contrat supranational rédigé par la Banque des Règlements Internationaux – même tactique que celle utilisée traditionnellement dans le Tiers-Monde. Rien de très étonnant sur ce point, l’Europe étant essentiellement devenue un cadavre en sursis qui consomme trop d’énergie par rapport à sa contribution au système, un peuple à la traîne géré par une classe politique qui navigue les eaux de sa propre corruption entre incompétence totale et folie dangereuse.
Je termine par une anecdote.
Je ne regardais quasiment jamais la télé quand j’étais petit. Par contre, j’écoutais régulièrement la radio, à l’époque où les interviews n’étaient pas encore filtrées en termes de « politiquement correct ». Imaginez ma surprise quand le gamin que j’étais entendit un analyste interrogé sur les tensions entre l’Occident et l’URSS expliquer que, malgré les menaces de conflit brandies à l’époque, les deux camps étaient d’accord sur 95% des points en géopolitique, économie, etc.
Comme on dit en anglais, « Let that sink in for a minute« . C’était l’époque de la Guerre Froide.
95%?
Maintenant voyons le graphique qui figure sous l’extrait de l’article de Gail Tverberg et dites-moi si vous trouvez ça cohérent pour des blocs qui sont d’accord sur 95% des sujets clé:
Figure 9. Graphique indiquant que la Russie possède un inventaire d’ogives nucléaires plus important que les États-Unis. Figure réalisée par la Fédération des Scientifiques Américains. Source
Enfin, reconsidérez le narratif de toutes ces histoires de « conflit » à la lumière du fait que rien de ce qui figure sur ce graphique n’existe (voir titre correspondant ici, où je mentionne un article de Miles qu’il faudra bien que je traduise tôt ou tard) et qu’il s’agit d’une représentation symbolique de la hiérarchie du pouvoir. Vous comprenez? Très bien, nous sommes d’accord.
Les secteurs que le Forum Economique Mondial (FEM) a désigné comme cibles du Grand Reset – agricole, transport, bancaire, enseignement, médical et surtout énergie – sombrent dans le chaos, et, comme vous en aurez un bref aperçu ici, la révolte. Selon les textes du précité FEM, elle était attendue et, comme toutes les « révolutions », indispensable à la mise en place du Projet.
Je rejoins donc l’auteur quand il recommande de ne participer à aucun de ces événements, à quoi j’ajouterai: évitez les rassemblements, les déplacements inutiles (surtout en avion), n’achetez que l’essentiel, en quantité suffisante pour plusieurs mois, n’investissez que dans votre infrastructure privée et surtout boycottez autant que possible tous les secteurs précités. L’idée est de provoquer un énorme goulot d’étranglement dans la consommation, qui désamorcerait la présente tactique de pénuries et troubles civils – et le contrôle qui s’ensuivra immanquablement.
L’idée est que ce ne sont pas les peuples qui sont non-essentiels, mais eux et leur système. Il serait temps de l’acter et d’apprendre à se passer de leurs services. C’est la seule révolte utile.
Cet article a été rédigé sous l’impulsion du moment, j’avais en tête d’écrire aujourd’hui, mais les événements se succèdent à une vitesse à laquelle je ne m’attendais pas. Vous êtes probablement déjà au courant de certains d’entre eux, que je couvrirai néanmoins, et il y en a d’autres que vous ne connaissez probablement pas. J’aborderai également certaines des raisons de ces événements.
Les agriculteurs néerlandais sont engagés dans un été de mécontentement qui ne semble pas vouloir s’apaiser.
Des agriculteurs manifestants bloquent un pont-levis aux écluses du canal Princess Margriet, empêchant tout trafic maritime de passer à Gaarkeuken, dans le nord des Pays-Bas, lundi 4 juillet 2022. Les agriculteurs néerlandais en colère contre les projets du gouvernement visant à réduire les émissions ont également utilisé lundi des tracteurs et des camions pour bloquer les centres de distribution des supermarchés, les dernières actions en date d’un été de mécontentement dans le lucratif secteur agricole du pays. (AP Photo/Peter Dejong)
MAASLAND, Pays-Bas – Des balles de foin brûlent le long des autoroutes néerlandaises. Les rayons des supermarchés restent vides car les centres de distribution sont bloqués par les agriculteurs. Puis, au crépuscule, un policier sort son pistolet et tire sur un tracteur.
Les agriculteurs néerlandais sont en proie à un été de mécontentement qui ne semble pas vouloir s’apaiser. Leur cible? Les plans du gouvernement visant à réduire les émissions d’oxyde d’azote et d’ammoniac qui, selon lui, menacent de détruire leur mode de vie agricole et de les mettre en faillite.
Les objectifs de réduction pourraient modifier radicalement le lucratif secteur agricole des Pays-Bas, connu pour son agriculture intensive, et pourraient également préfigurer des réformes similaires – et des manifestations – dans d’autres nations européennes où les agriculteurs rejettent également des polluants.
Comme beaucoup d’entre vous le savent probablement déjà, les Néerlandais ont » manifesté » (j’utiliserai le mot révolte dans la suite du texte) contre la décision du gouvernement de modifier les règles relatives aux émissions. La réduction prévue est de nature et de taux assez similaires à ceux de certains autres pays (je parlerai des autres ici aussi), une diminution de 30% des émissions des sous-produits de l’agriculture.
Les exploitations agricoles qui ne se conformeront pas ou n’atteindront pas les objectifs fixés seront confisquées par le gouvernement. Après quelques recherches dans les documents juridiques, les gens ont découvert que les terres seraient vendues à des intérêts privés pour construire un projet lié au FEM.
L’ESG [NdT. critères environnementaux, sociaux et de gouvernance], le cadre permettant de pousser ces politiques vertes et ces changements drastiques, est la création de Klaus Schwab, qui l’appelle le « capitalisme des parties prenantes ».
Cela a entraîné l’Allemagne et l’Italie sur la même voie de la révolte.
L’Allemagne est solidaire, la Pologne se joint à elle depuis l’autre côté du pays.
Peu après, les agriculteurs allemands ont rejoint les manifestants néerlandais pour bloquer la route à leur frontière commune.
L’Allemagne elle-même a vu ses associations d’agriculteurs contester un amendement à la loi sur les énergies renouvelables récemment adopté par le parlement du pays. Alors qu’il vise à accélérer l’expansion des énergies renouvelables à Berlin, le groupe déplore que l’amendement n’apporte pas un soutien suffisant à la production de biogaz.
« Il est totalement incompréhensible qu’au milieu de cette crise énergétique de grande ampleur, une source d’énergie domestique durable comme le biogaz se voit limitée en matière de production d’électricité, de chaleur et de biométhane », a déclaré Bernhard Krüsken, secrétaire général de l’Association des Agriculteurs Allemands.
L’Italie en chaleur
En plus de la sécheresse à laquelle l’Italie est actuellement confrontée, la chaleur des manifestations grandissantes des agriculteurs s’accumule sur les routes des zones rurales. Les tracteurs qui bloquent les routes principales menacent de « venir à Rome » si l’inaction du gouvernement se poursuit.
Ces révoltes ne sont pas les seules. L’économie sri-lankaise s’est totalement effondrée, et les gens se sont révoltés. Comme je l’ai écrit il y a plusieurs mois (ce sont des captures d’écran…lol)
Si je mentionne le Sri Lanka dans quelques messages, ce n’est pas simplement pour vous faire remarquer une tendance, mais pour quelque chose de bien plus important. Parce que la dynamique d’échec en cascade qui s’y produit se jouera également ailleurs, principalement dans les pays les plus pauvres. Ils ont connu des troubles civils majeurs.
Ce qui se passe actuellement au Sri Lanka se produira dans d’autres pays, comme je l’ai dit plusieurs fois, d’abord dans les pays pauvres, puis dans les pays « riches », et peut-être pas, peut-être des troubles localisés dans différents pays, indépendamment du statut économique mondial. Le lecteur devrait porter son attention sur la réaction des gouvernements, et surtout sur le comportement de la population. Historiquement, c’est partout la même chose. Ce qui nous amène aux nouvelles suivantes.
Comme je l’ai également écrit à propos de la Chine dans le dernier billet, voici les signes croissants des problèmes logistiques de Shanghai. Vous pouvez lire le fil entier ici.
Je vais me répéter une fois de plus, observez la dynamique qui se joue au Sri Lanka, elle se jouera aussi ailleurs, et il y aura un effort massif des médias grand public pour effacer tout cela des mémoires, sur ordre de nombreux gouvernements. Je l’ai mentionné une fois ou deux, mais les mèmes (en tant que gènes de la culture) sont comme des virus de l’esprit.
Et le virus de la révolte en temps difficiles est le plus virulent de tous, il infecte tout le monde à part les riches. Nous vivons un moment important parce que cela va se répéter dans de nombreux pays, d’abord dans les plus menacés, mais je m’attends à ce que même les pays les plus riches connaissent des variations de ce phénomène.
Passons maintenant aux autres révoltes et à leurs raisons.
Nairobi – Des centaines de Kényans sont descendus jeudi dans les rues de Nairobi pour protester contre le coût élevé de la vie, affirmant que les prix des produits de base, notamment l’huile de cuisson, la farine de maïs, la farine de blé et le sucre, ont doublé ces dernières semaines, mettant sous pression les ménages qui ont du mal à joindre les deux bouts.
Actuellement, un litre d’huile de cuisson coûte en moyenne 407 shillings, contre 350 shillings en avril, tandis que le prix de la farine de blé et de maïs est maintenant de 230 shillings pour un paquet de 2kg.
Thousands of people hold protests in Tirana, Albania against the surge in the cost of living and government corruption. Take a look:pic.twitter.com/PbsoXRfNMw
Des milliers de personnes manifestent à Tirana, en Albanie, contre la flambée du coût de la vie et la corruption du gouvernement. Voyez plutôt:
Argentina the next domino ? Anti-Government protesters in Argentina, outside of Casa Rosada chant : “Resign and Go to Cuba" 🔥🔥🔥 pic.twitter.com/lv4ZEXYQti
L’Argentine, le prochain domino? Des manifestants anti-gouvernement, devant la Casa Rosada, chantent: »Démissionnez et partez à Cuba »
Et pour finir, sujet que je n’ai pratiquement couvert nulle part, la Chine connaît des problèmes bancaires depuis maintenant des mois, et certains analystes avancent que la raison du confinement sévère dans des régions qui n’avaient guère de sens était celle-ci. Tenter d’éviter une ruée vers les banques.
Ci-dessous, un gigantesque fil de discussion couvrant l’affrontement actuel entre les manifestants et le gouvernement, qui remonte également à longtemps.
The depositors are yelling “黑社会” (mafia or gangsters) at the hundreds of cops marching in.
Les déposants crient « 黑社会 » (mafia ou gangsters) aux centaines de flics qui défilent.
Il y a d’autres dynamiques en jeu en Chine que j’essaierai de couvrir plus tard, comme la montée en flèche du prix du porc, source principale et préférée de protéines en Chine, les mauvaises récoltes, la ruée bancaire susmentionnée et la fuite suspecte de données d’un milliard de citoyens chinois il y a quelques jours. Celle-ci a une portée énorme.
Recently leaked China's population data confirm my estimates: births began to decline in 1991, with no peak in 2004 or 2011; Population is now less than 1.28 billion, not the official 1.41 billion; Population began to shrink in 2018, not 2031 as officially predicted. pic.twitter.com/xCge7cTRFS
Les données sur la population chinoise qui ont récemment fait l’objet de fuites confirment mes estimations: les naissances ont commencé à diminuer en 1991, sans pic en 2004 ou 2011; la population est désormais inférieure à 1,28 milliard d’habitants, et non pas le 1,41 milliard officiel; la population a commencé à diminuer en 2018, et non en 2031 comme officiellement prévu.
La Chine connaît un effondrement démographique beaucoup plus tôt que ne le soupçonnaient la plupart des experts, ce qui constitue un problème non seulement pour le PCC, mais pour le monde entier. La Chine est un mastodonte. Une bête colossale, et lorsqu’une chose de cette taille meurt, elle peut en entraîner avec elle beaucoup d’autres. Compte tenu de tous les défis actuels auxquels elle est confrontée, je m’attends à ce que la Chine envahisse bientôt Taïwan.
Bientôt, comme dans « avant la fin de l’année »… et pendant que la plupart des gens regardent la main droite, la main gauche du magicien fait autre chose.
Les autorités déclarent qu’un incendie à présent éteint est survenu après l’explosion d’une conduite de gaz naturel qui a fait jaillir une colonne de flammes d’un champ dans le comté de Fort Bend jeudi.
Selon le bureau du gendarme de Fort Bend County Pct. 1, l’explosion s’est produite avant 11 heures dans le bloc 15400 de JoAnn près de la route FM 1952, à l’ouest de Orchard.
MISE À JOUR du 10/7/22 à 18h50: L’ordre d’évacuation de la ville de Medford suite à l’explosion et à l’incendie de samedi à l’usine de gaz ONEOK a été levé.
On ne sait toujours pas ce qui a provoqué l’explosion, mais ONEOK a déclaré à News 9 qu’elle se concentrait sur l’évaluation des dommages.
La société a déclaré dans un communiqué que personne n’avait été blessé.
Cette explosion est plus significative que les autres, l’étendue des dégâts est inconnue, mais l’explosion a été assez forte pour provoquer un tremblement de terre suffisamment fort pour être détecté (1,56 je pense). Si la structure du tuyau a été touchée, d’après les commentaires d’un des ouvriers, le délai pour l’achat de nouveaux tuyaux peut atteindre 52 semaines.
Je plaisante souvent sur le nombre de « coïncidences » qui se produisent partout, bien sûr, de la destruction des infrastructures critiques, visible pour quiconque fait preuve d’un minimum d’attention, mais c’est un sujet que j’ai abordé il y a quelques semaines sur Twitter. Cela ne relève pas de la simple défaillance, car chaque industrie du secteur de l’énergie fonctionne à pleine capacité ou manque de main-d’œuvre et de maintenance.
À ce stade, je dois soulever la question légitime de l’écoterrorisme, qui a joué un rôle important au cours de la dernière décennie, et sur lequel de nombreux articles scientifiques ont été écrits. Si vous ne prêtiez pas attention, ce que je ne reprocherais pas au lecteur, de riches enfants issus de la classe supérieure, membres de Stop Oil, se sont collés à de vieux chefs-d’œuvre artistiques. Si vous voulez vous plonger dans le sujet de l’écoterrorisme, une brève recherche avec les termes « rail » ou « feu » et « éco-terrorisme » vous procurera quelques heures de lecture.
L’écoterrorisme est également lié à la révolte et à la révolution. Comment?
Passons maintenant de l’observation et de l’analyse à mon domaine de prédilection, celui qui fut littéralement mon métier. La Théorie Mimétique Appliquée.
Tout d’abord, il convient de comprendre les mèmes, au sens où l’entendait le mot à l’origine.
Un mème est une idée, un comportement ou un style qui se propage par imitation d’une personne à l’autre au sein d’une culture et qui est souvent porteur d’une signification symbolique représentant un phénomène ou un thème particulier[4]. Un mème agit comme une unité porteuse d’idées, de symboles ou de pratiques culturelles, qui peut être transmise d’un esprit à l’autre par l’écriture, la parole, les gestes, les rituels ou d’autres phénomènes imitables ayant un thème mimé. Les partisans de ce concept considèrent les mèmes comme des analogues culturels des gènes, dans la mesure où ils s’auto-répliquent, mutent et répondent à des pressions sélectives[5].
Les mèmes, tels qu’ils ont été décrits à l’origine, sont littéralement les gènes de la culture. Certains gènes présentent un avantage évolutif par rapport à d’autres, et certains contribuent à leur propre survie et à celle de l’espèce. La révolte est l’un de ces mèmes, et c’est l’un des mèmes les plus contagieux de l’histoire de l’humanité, dont on peut facilement vérifier et suivre la trace en utilisant simplement un outil de recherche.
Un mème aussi contagieux, sous la puissante influence des réseaux, se répand loin, vite et facilement. À ce stade, compte tenu des dynamiques actuelles telles que l’inflation, la pénurie potentielle de biens, la maladie et tout le reste, il va « infecter » et se répandre avec ou sans effort ou perturbation.
Si vous voulez comprendre les mèmes et la manière dont ils vous affectent, vous et les autres, ainsi que le comportement humain, il vous suffit de faire une recherche sur René Girard ou la Théorie du Mimétisme et de vous mettre à lire. L’approfondissement de ces sujets vous sera d’une aide précieuse, notamment en ce qui concerne votre perspective et votre façon de voir le monde.
Ne participez à aucun de ces événements, même si votre cerveau vous dit que vous devez le faire. Je sais que cela semble contradictoire, mais ce n’est pas le moment, et ce n’est pas comme ça qu’il faut procéder. Mais vous êtes libre de faire ce que vous voulez, alors si vous le voulez vraiment, faites-le.
Vous devez vous attendre maintenant à ce que les choses s’accélèrent, davantage de perturbations, davantage de tout. Edwin, auteur de la Lettre d’Information d’Edwin, a écrit ceci en guise de commentaire dans un article assez récent.
Des pipelines endommagés, un assassinat de (très) haut niveau, des scandales révélés de manière encore plus explicite, une fuite de plus d’un milliard de données personnelles en Chine, il est temps de redoubler d’attention, nous pourrions voir arriver un ou plusieurs événements « majeurs »!
Cela ressemble davantage à ce à quoi on pourrait s’attendre avant une « frappe » majeure, quelle qu’elle soit, mais pas nécessairement au nom du véritable agresseur.
Nous nous dirigeons vers la possibilité réelle d’une terreur ouverte, peut-être combinée à des » faux drapeaux » créés par notre propre communauté du Renseignement.
N’écartez pas la possibilité d’une coopération entre des agents étrangers et des agents du renseignement de gouvernements nationaux pour déclencher la prochaine crise, avec tout le « déni plausible »qu’ils puissent espérer.
Je suis à ce point d’accord que j’ai reproduit le commentaire ici.
En ce qui concerne la situation de Hunter [NdT. Biden], elle est maintenant tellement publique, tellement virale, que vous trouverez des vidéos, des photos, et bien d’autres choses littéralement partout, donc si vous voulez assouvir votre curiosité et voir à quel point cet homme est dépravé, faites-vous plaisir, c’est facile à trouver, et ce n’est pas fini.
Un grand merci à tous ceux qui me soutiennent!
Texte original
Accidents, revolts and hints of ecoterror
And memes.
John Paul
Jul 11
This was a spur-of-the-moment one, I had in my mind to write today, but events are cascading at a velocity I didn’t expect. Some of these you are probably aware of already, I will cover nonetheless, others you probably are not. I will also dabble in some of the reasons these are happening.
Dutch farmers are embroiled in a summer of discontent that shows no sign of abating
Protesting farmers block a drawbridge at locks in the Princess Margriet canal, preventing all ship traffic from passing in Gaarkeuken, northern Netherlands, Monday, July 4, 2022. Dutch farmers angry at government plans to slash emissions also used tractors and trucks Monday to blockade supermarket distribution centers, the latest actions in a summer of discontent in the country’s lucrative agricultural sector. (AP Photo/Peter Dejong)
MAASLAND, Netherlands — Bales of hay lie burning along Dutch highways. Supermarket shelves stand empty because distribution centers are blocked by farmers. Then, at dusk, a police officer pulls his pistol and shoots at a tractor.
Dutch farmers are embroiled in a summer of discontent that shows no sign of abating. Their target? Government plans to rein in emissions of nitrogen oxide and ammonia that they say threatens to wreck their agricultural way of life and put them out of business.
The reduction targets could radically alter the Netherlands’ lucrative agriculture sector, which is known for its intensive farming, and may also foreshadow similar reforms — and protests — in other European nations whose farmers also pump out pollutants.
As many of you are probably aware by now, the Dutch have been “protesting” (I will use the word revolting from here on out) the government’s decision on changing emissions rules. The cut is fairly similar in nature and amounts to some other countries (will cover the others here too), cutting 30% of the emission of the byproducts of farming.
Farms that don’t comply or achieve the targets, get confiscated by the government, and after some digging on legal documents, people found the land would be sold to private interest to build a project linked to the WEF.
ESG, which is the framework pushing these green policies and drastic changes is the creation of Klaus Schwab, what he calls “Stakeholder Capitalism”.
This led both Germany and Italy to follow a similar path of revolt.
Germany in solidarity; Poland joins from across the land
Soon after, German farmers joined the Dutch protesters in blocking the road on their shared border.
Germany itself has seen its farmers’ associations contesting a recently passed renewable energy act amendment by the country’s parliament. While it aims to accelerate Berlin’s renewable energy expansion, the group is lamenting that the amendment does not provide enough support for biogas production.
“It is completely incomprehensible that in the middle of this far-reaching energy crisis, a sustainable domestic energy source such as biogas is being curbed in the production of electricity, heat, and biomethane,” said Bernhard Krüsken, secretary-general of the German Farmers’ Association.
Italy in heat
Adding to the drought Italy is currently facing, the heat of mounting farmers’ protests is building up on roads in rural areas. The tractors holding up main roads are threatening to “come to Rome” should the government’s inaction continues.
These are not the only revolts. The Sri Lankan economy totally collapsed, and people went into full revolt. As I wrote months ago (these are screen captures…lol)
Nairobi — Hundreds of Kenyans on Thursday took to the streets of Nairobi to protest the high cost of living, saying the Prices of basic commodities including cooking oil, maize flour, wheat flour and sugar has doubled in recent weeks, putting pressure on households struggling to make ends meet.
Currently, a litre of cooking oil costs an average of Sh407, up from Sh350 in April, while maize and wheat flour prices are now retailing from Sh230 per 2kg packet.
Thousands of people hold protests in Tirana, Albania against the surge in the cost of living and government corruption. Take a look:pic.twitter.com/PbsoXRfNMw
Argentina the next domino ? Anti-Government protesters in Argentina, outside of Casa Rosada chant : “Resign and Go to Cuba" 🔥🔥🔥 pic.twitter.com/lv4ZEXYQti
And for last, I didn’t cover much of this anywhere, but China has been experiencing banking problems for months by now, and some analysts argue the reason for harsh lockdown in regions that did little sense was this one. Attempting to avoid a bank run.
The following is a gigantic thread covering the current clash between protestors and the government, and it also goes back a long time.
The depositors are yelling “黑社会” (mafia or gangsters) at the hundreds of cops marching in.
There are other dynamics at play in China that I will try to cover later on, like the price of pork, China’s main and favorite source of protein skyrocketing, crops failing, the aforementioned bank run, and the suspicious data leak a few days ago of 1 billion Chinese citizens. Which has massive implications.
Recently leaked China's population data confirm my estimates: births began to decline in 1991, with no peak in 2004 or 2011; Population is now less than 1.28 billion, not the official 1.41 billion; Population began to shrink in 2018, not 2031 as officially predicted. pic.twitter.com/xCge7cTRFS
China is experiencing a demographic collapse much earlier than most experts suspected, which is a problem not only for the CCP, but for the world. China is a behemoth. A colossal beast, and when something of such size is dying, it can take a lot with it. Given all the current challenges they are facing, I would expect China to invade Taiwan soon.
Soon as in before this year’s end soon… and while most people are looking at the right hand, the left hand of the magician is doing something else.
Authorities say a fire is now out after an explosion along a natural gas line sent up a column of flames from a field in Fort Bend County on Thursday.
According to the Fort Bend County Pct. 1 Constable’s Office, the explosion occurred before 11 a.m. in the 15400 block of JoAnn near FM 1952, west of Orchard.
UPDATE 7/10/22 6:50PM: An evacuation order for the town of Medford has ended following Saturday’s explosion and fire at the ONEOK gas plant.
It’s still unclear what sparked it, but ONEOK told News 9 it is focusing on damage assessment.
The company said it a statement no one was hurt.
This one is more meaningful than the other ones, the extension of the damage is unknown, but the explosion was strong enough to cause an earthquake strong enough to be picked up (1.56 I think). If the pipe’s structure was affected, according to one of the worker’s comments, the lead time to buy new pipes is up to 52 weeks.
I often joke about the amount of “coincidences” around, of course, the destruction of critical infrastructure is visible to anyone paying any modicum of attention, but as a point, I raised a couple of weeks ago on Twitter. This goes beyond mere failure because every single industry in the energy sector is running at capacity or lack of labor and maintenance.
At this point, I have to raise the legitimate point of Eco-Terrorism, which has played a big part in the last decade, with many scientific papers written about it. If you were not paying attention, which I wouldn’t blame the reader for, rich upper-class kids from Stop Oil have been gluing themselves to old artistic masterpieces. If you want to look into eco-terrorism, a quick search with the terms rail or fire and ecoterrorism will give you a couple of hours of reading material.
Ecoterrorism also ties with revolt and revolution. How ?
Now we go from observation and analysis to my preferred field and one that was literally my job. Applied Mimetic Theory.
First, you need to understand memes, as the word was originally meant to be.
A meme is an idea, behavior, or style that spreads by means of imitation from person to person within a culture and often carries symbolic meaning representing a particular phenomenon or theme.[4] A meme acts as a unit for carrying cultural ideas, symbols, or practices, that can be transmitted from one mind to another through writing, speech, gestures, rituals, or other imitable phenomena with a mimicked theme. Supporters of the concept regard memes as cultural analogues to genes in that they self-replicate, mutate, and respond to selective pressures.[5]
Memes as they were originally described are quite literally the genes of culture. Some genes have an evolutionary advantage over others, and some are instrumental in the survival of themselves and the species. Revolt is one of these memes, and it is one of the most contagious memes in human history, easily verifiable and trackable merely by using some searching service.
Such a contagious meme, under the powerful effect of networks, spreads far, fast, and easily. At this point, given the current dynamics such as inflation, the potential scarcity of goods, sickness, and everything else, it will “infect” and spread with or without effort or disruption.
If you want to understand memes and how they affect you, everyone else, and human behavior, just search for Rene Girard or Mimetic Theory and start reading. Delving into these subjects will help you tremendously, especially your perspective and how you see the world.
Do not participate in any of these events, no matter how much your brain tells you that you need to. I know it seems contradictory, but now is not the time, and this isn’t how we do it. You are free to do whatever you wish, so if you really want, do it.
You should expect things to pick up pace now, more disruption, more everything. Edwin, Author of Edwin’s Newsletter wrote this as a commentary in a fairly recent piece.
Pipeline(s) damaged, a (very) high level assassination, scandals revealed even more explicitly, even a billion plus individual’s data leaked from China, time to pay particular attention, we may have one or more ‘major’ events inbound!
This is more like what we would expect prior to a major ‘strike’ of some kind, not necessarily in the name of the true attacker.
We are drifting toward overt terror as a distinct possibility, perhaps combined with ‘false flags’ of our own Intel Community’s making.
Do not discount the possibility of cooperation between foreign operatives and domestic government Intel Agents to trigger the next crisis, with all the ‘plausible deniability’ they could want baked in.
I am inclined to agree to such a degree, I replicated the comment here.
On the Hunter situation, it is now so public, so viral, you can find videos, pictures, and anything else literally everywhere, so if you want to kill your curiosity and see how depraved that man is, indulge yourself, it is easy to find, and more is coming.
Pas la peine de passer son temps à éplucher la littérature conspirationniste puisque tout est clairement annoncé par les autorités. Ici ce n’est rien moins que le Directeur du Renseignement , qui nous expliquait en 2016 ce qui allait/va nous tomber dessus.
Heureusement, les experts réunis à Varsovie cette année-là conclurent que « dans un avenir prévisible, de telles applications ne sont à la portée que des États ». Nous voilà rassurés, nous qui craignions que ça puisse tomber dans de mauvaises mains… Les mêmes experts conclurent à ce sujet que « la menace de groupes terroristes [est] encore lointaine ». Je vous renvoie à cet très instructif article de John Paul, qui dit exactement le contraire: ce n’est pas tellement difficile.
Ceux qui s’émeuvent aujourd’hui des possibles effets génétiques des injections Covid à ARNm (qui n’ont pas fait l’objet d’une évaluation sur ce plan lors des « essais », comme le rappelait ici le Dr Malone) liront utilement mes trois prochains articles. Les deux premiers aborderont le sujet a contrario sous l’angle des effets post-vaccinaux sur les facultés reproductices masculines, puisque après tout, pourquoi se donner du mal à trafiquer l’ADN des futures générations là où la bonne vieille méthode éprouvée de stérilisation forcée donne un résultat immédiat: pas de futures générations, problème réglé.
Le troisième parlera de la prochaine génération de plateforme vaccinale, en cours d’essai jusqu’à avril 2023, c’est-à-dire demain: l’ARN auto-amplifiant. Dont les effets sont potentiellement pires.
Tout va très vite en ce moment, vous ne trouvez pas?
Un haut responsable du renseignement américain qualifie la modification génétique d’arme potentielle de destruction massive.
Facile à utiliser. Difficile à contrôler. La communauté du renseignement considère désormais CRISPR comme une menace pour la sécurité nationale.
Par Antonio Regalado
9 février 2016
L’édition du génome est une arme de destruction massive.
C’est ce qu’affirme James Clapper, directeur du renseignement national des États-Unis, qui, mardi, dans le rapport annuel d’évaluation des menaces mondiales rédigé par la communauté du renseignement américaine, a ajouté l’édition de gènes à la liste des menaces posées par les « armes de destruction massive et de prolifération ».
L’édition de gènes fait référence à plusieurs façons nouvelles de modifier l’ADN à l’intérieur des cellules vivantes. La méthode la plus populaire, CRISPR, a révolutionné la recherche scientifique en donnant naissance à de nouveaux animaux et à de nouvelles cultures, et elle est susceptible de donner lieu à une nouvelle génération de traitements génétiques pour des maladies graves (voir « Tout ce que vous devez savoir sur l’année faste du CRISPR« ).
Selon cette évaluation, c’est la relative facilité d’utilisation de l’édition de gènes qui inquiète les services de renseignement américains. « Compte tenu de la large diffusion, du faible coût et du rythme de développement accéléré de cette technologie à double usage, son utilisation abusive, délibérée ou non, pourrait avoir des répercussions considérables sur l’économie et la sécurité nationale », indique le rapport.
Le choix du chef de l’espionnage américain de qualifier l’édition de gènes d’arme potentielle de destruction massive (ADM) a surpris certains experts. C’est la seule biotechnologie à figurer dans une liste de six menaces plus conventionnelles, comme la détonation nucléaire présumée de la Corée du Nord le 6 janvier, les armes chimiques non déclarées de la Syrie et les nouveaux missiles de croisière russes, qui pourraient être en violation d’un traité international.
James Clapper, le directeur du renseignement national américain, supervise des agences d’espionnage dont le budget combiné s’élève à plus de 50 milliards de dollars.
Le rapport est une version non confidentielle des » réflexions collectives » de la Central Intelligence Agency, de la National Security Agency et d’une demi-douzaine d’autres organes d’espionnage et de collecte de données des États-Unis.
Bien que le rapport ne mentionne pas nommément le CRISPR, il est clair que c’est bien le plus récent et le plus polyvalent des systèmes d’édition de gènes que Clapper avait à l’esprit. Le faible coût et la relative facilité d’utilisation de la technique CRISPR – les ingrédients de base peuvent être achetés en ligne pour 60 dollars – semblent effrayer les agences de renseignement.
« La recherche sur la modification du génome menée par des pays dont les normes réglementaires ou éthiques diffèrent de celles des pays occidentaux augmente probablement le risque de création d’agents ou de produits biologiques potentiellement dangereux », indique le rapport.
L’inquiétude vient du fait que la biotechnologie est une technologie « à double usage » – ce qui signifie que des développements scientifiques normaux pourraient également être utilisés comme armes. Le rapport note que les nouvelles avancées « circulent facilement dans l’économie mondialisée, tout comme le personnel possédant l’expertise scientifique pour les concevoir et les utiliser « .
M. Clapper n’a pas défini de scénarios particuliers impliquant des armes biologiques, mais les scientifiques ont déjà spéculé sur la possibilité d’utiliser le CRISPR pour fabriquer des « moustiques tueurs » [NdT. voir l’article – en anglais – en lien dans cet article sur Gates – que j’ai traduit], des fléaux qui détruisent les cultures essentielles, ou même un virus qui découpe l’ADN des êtres humains.
« La biotechnologie, plus que tout autre domaine, offre un potentiel important en termes de bienfaits pour l’homme, mais elle peut également être utilisée à mauvais escient », déclare Daniel Gerstein, analyste politique principal à la RAND [NdT. voir sur Wiki] et ancien sous-secrétaire au Ministère de la Défense Intérieure. « Notre crainte est que des personnes développent un type d’agent pathogène hautement efficace, mais nous nous inquiétons également d’un risque de mauvaise utilisation. L’édition de gènes pourrait donner lieu à un accident catastrophique, car le génome est l’essence même de la vie. »
Piers Millet, expert en armes biologiques au Woodrow Wilson Center de Washington, D.C., estime que le fait que Clapper ait inscrit l’édition génétique sur la liste des ADM est « surprenant », car la fabrication d’une arme biologique – par exemple, une forme extrêmement virulente d’anthrax – nécessite encore aujourd’hui la maîtrise d’un « large éventail de technologies ».
La mise au point d’armes biologiques est interdite par la Convention sur l’interdiction des Armes Biologiques [NdT. Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction, voir sur Wiki], un traité datant de la guerre froide qui rendait illégaux les programmes de guerre biologique. Les États-Unis, la Chine, la Russie et 172 autres pays l’ont signé. Selon M. Millet, les experts qui se sont réunis à Varsovie en septembre dernier pour discuter du traité ont estimé que la menace de groupes terroristes était encore lointaine, étant donné la complexité de la production d’une arme biologique. Selon M. Millet, le groupe a conclu que « dans un avenir prévisible, de telles applications ne sont à la portée que des États ».
Ce rapport du renseignement souligne en particulier la possibilité d’utiliser CRISPR pour modifier l’ADN d’embryons humains afin de produire des changements génétiques dans la prochaine génération, par exemple pour éliminer les risques de maladie. Elle note que les progrès rapides de l’édition du génome en 2015 ont contraint « des groupes de biologistes américains et européens de haut niveau à s’interroger sur l’édition non réglementée de la lignée germinale humaine (cellules utiles à la reproduction), qui pourrait créer des modifications génétiques héréditaires. »
Jusqu’à présent, le débat sur la modification des gènes de la prochaine génération est resté centré sur l’aspect éthique, et le rapport ne précise pas comment un tel développement pourrait être considéré comme une ADM, bien qu’il soit possible d’imaginer un virus conçu pour tuer ou léser les individus par la modification de leur génome.
Texte original
Top U.S. Intelligence Official Calls Gene Editing a WMD Threat
Easy to use. Hard to control. The intelligence community now sees CRISPR as a threat to national safety.
By Antonio Regalado
February 9, 2016
Genome editing is a weapon of mass destruction.
That’s according to James Clapper, U.S. director of national intelligence, who on Tuesday, in the annual worldwide threat assessment report of the U.S. intelligence community, added gene editing to a list of threats posed by “weapons of mass destruction and proliferation.”
Gene editing refers to several novel ways to alter the DNA inside living cells. The most popular method, CRISPR, has been revolutionizing scientific research, leading to novel animals and crops, and is likely to power a new generation of gene treatments for serious diseases (see “Everything You Need to Know About CRISPR’s Monster Year”).
It is gene editing’s relative ease of use that worries the U.S. intelligence community, according to the assessment. “Given the broad distribution, low cost, and accelerated pace of development of this dual-use technology, its deliberate or unintentional misuse might lead to far-reaching economic and national security implications,” the report said.
The choice by the U.S. spy chief to call out gene editing as a potential weapon of mass destruction, or WMD, surprised some experts. It was the only biotechnology appearing in a tally of six more conventional threats, like North Korea’s suspected nuclear detonation on January 6, Syria’s undeclared chemical weapons, and new Russian cruise missiles that might violate an international treaty.
James Clapper, the U.S. director of national intelligence, oversees spying agencies with a combined budget of more than $50 billion.
Tout va parfaitement bien et ira encore mieux demain, hormis quelques détails mineurs.
Shangaï, c’est fini (et dire que c’était le sujet de mon prochain article).
En fait, non.
Ce n’est pas du tout fini, contrairement à ce que vous aurez lu récemment un peu partout ailleurs, sauf sur l’excellentCovidémence, qui fait le boulot et dont je reparle un peu plus loin (en bien). Même le Substack le plus pointu sur la Chine (l’auteur parle le mandarin) est un peu dans le flou. Heureusement, votre dévoué blogger écoute au boulot dans son lecteur mp3 le meilleur podcast de l’Univers, qui reçoit des rapports de terrain (boots on the ground reports) de ses producteurs/auditeurs, dont l’un réside à Shangaï. Lecture ici, à partir de 2:32:37, du rapport qui figure également dans les shownotes sur cette page (cliquer sur China) et dont voici la traduction:
Voici les dernières nouvelles de Shanghai (1) À partir du 1er juin 2022, Shanghai a mis en place la règle d’obligation de « se faire tester toutes les 72 heures ». Les résultats étaient prévisibles. (a) certaines personnes ont été testées positives, le code QR de leur téléphone est devenu rouge – elles ne pouvaient donc entrer dans aucun établissement public, centre commercial, magasin, etc. (b) nous avons des amis, et connaissons des familles des camarades de classe de ma fille, qui ont été reconfinées, à l’intérieur de leur immeuble ou de leur complexe d’appartements ou de copropriétés, en raison de leur proximité avec QUELQU’UN d’autre qui a été « testé positif ». (c) pendant les DEUX premiers jours d' »ouverture », les « stations de dépistage » ont été submergées par une forte demande – et par de longues files d’attente (45 à 60 minutes). Cependant, à l’heure actuelle, parce que les gens craignent un risque de « contact Covid » dans la file d’attente, qui ferait passer leur code au ROUGE, un nombre moindre de personnes se présentent aux stations de dépistage publiques (qui sont GRATUITES). (d) Il existe maintenant un système de dépistage à DEUX niveaux. Les gens qui ont de l’argent vont dans des hôpitaux privés (ils paient 180 RMB, soit environ 25 dollars US, pour un test valable pendant 72 heures), en partant du principe que les « bonnes personnes » ont toujours un test négatif, c’est-à-dire qu’ils courent moins de risques de fréquenter les mauvais « Sneetches » [NdT. personnages issus d’un conte du Dr Seuss]; et dans les complexes plus riches, comme le mien, l’association de logement a passé un contrat avec la ville pour obtenir un centre de dépistage dans notre enceinte, qui est limité à nos résidents. ET MAINTENANT … (2) à partir du samedi 11 juin 2022, la ville commence un confinement » tournant » – différents quartiers de la ville seront fermés – personne ne pourra entrer ou sortir. Tout le monde sera soumis à un prélèvement (prélèvement de gorge) pendant 3 à 5 jours. C’est la politique du ZERO Covid, appliquée au niveau des sous-districts. (3) AUCUNE personne de Shanghai n’est autorisée à voyager dans les provinces voisines – et si elle est autorisée à descendre d’un train, elle devra se soumettre à une quarantaine de deux semaines dans l' »hôtel Covid » local. (Et n’oubliez pas que Shanghai a un taux de vaccination de 90 % (2 injections); et qu’environ 67 % ont fait 3 injections). D’un autre côté (4) Les restaurants et la livraison de nourriture à Shanghai ont repris – mais qui sait pour combien de temps. (5) Les supermarchés ordinaires sont ouverts et reçoivent des livraisons de l’extérieur – les yaourts sont de retour, les fromages et les viandes importés garnissent les rayons. Les produits locaux sont également de retour – depuis des semaines, il n’y avait plus de carottes, de patates douces ou de mangues sur les marchés. TOUT est rentré dans l’ordre. (6) Les frais de taxi ont augmenté d’environ 50% pour les trajets de plus de 20 minutes. (7) En gros, TOUT LE MONDE, partout, porte un masque – en faisant du vélo, en conduisant un scooter, seul dans une voiture, en promenant son chien. C’est pitoyable. La folie est générale.
L’expérience chinoise se poursuit donc en grandeur nature, contre toute forme bon sens et de logique – à moins que ce soit de l’humour chinois. Heureusement, quelqu’un a l’explication.
Les Russes arrivent!
C’est officiel… ou alors les Chinois. Ou les deux. C’est le toujours très posé (mode sarcasme) Mike Adams, le fondateur de Brighteon, qui relaye ici l’information tirée d’une interview d’un certain M. Wang – dont on donne pas le prénom mais qui pourrait être Long, les anglophones apprécieront ce gag désopilant.
Résumé des points de l’interview par Mike Adams:
– La Chine finance la guerre de la Russie en Ukraine. (Rien que ce point est déjà très choquant). – La Chine a utilisé les faux confinements covid pour vider les rues afin de déplacer efficacement les équipements militaires dans les grandes villes chinoises en vue des attaques contre les États-Unis / charger des navires avec du matériel militaire, etc. [NdT. parce que évidemment les Etats-Unis ne disposent pas de personnel qualifié pour analyser les images par satellite] – Les équipements militaires sont déguisés en équipements d’intervention en cas d’épidémie, tels que des ambulances ou des véhicules de santé publique. – L’APL utilise des fréquences de communication civiles plutôt que des fréquences militaires afin de déjouer les capacités de surveillance militaire des États-Unis. [NdT. parce que évidemment les Américains sont trop stupides pour espionner les fréquences civiles] – La Chine prévoit de bloquer Taïwan plutôt que de l’envahir dans un premier temps. Ce blocus empêchera Taïwan de recevoir de la nourriture, du carburant, des médicaments et une aide militaire. Taïwan se rendra plus tard, après la défaite des États-Unis, selon le plan du PCC. [NdT. j’ai un article intéressant de John Paul sur la situation Chine/Taiwan, que je traduirai si j’ai le temps] – Une fois Taïwan bloquée, la Chine utilisera la « guerre sans restriction » et le « chantage nucléaire » pour tenter d’isoler les États-Unis tout en essayant de contrôler les sphères politiques du Japon, de Taïwan et de la Corée du Sud, en affirmant son contrôle sur leurs exportations et en refusant ainsi ces exportations aux États-Unis. Cette manœuvre, si elle réussissait, ferait s’effondrer l’économie américaine pratiquement du jour au lendemain. La chaîne d’approvisionnement en pièces détachées, en composants électroniques et en biens de consommation serait immédiatement interrompue. – La « guerre sans restriction » comprend des cyberattaques, des attaques financières telles que la mis au ban du dollar et la vente de toute la dette du Trésor américain, des attaques à l’arme biologique, des attaques de guerre d’information et même des attaques par impulsion électromagnétique visant à désactiver le réseau électrique américain. – Les meilleures troupes militaires de la Russie n’ont pas été déployées en Ukraine mais sont positionnées pour une guerre contre les États-Unis et le Canada. Cela signifie que la Russie a réservé ses troupes les plus performantes pour la véritable guerre contre les États-Unis. – La Russie n’a pas encore utilisé ses armes les plus puissantes en Ukraine, qui pourraient être déployées contre les États-Unis: 1) sa flotte de sous-marins à capacité nucléaire, et 2) des missiles balistiques intercontinentaux (MBCI) tels que le système Sarmat-II qui transporte 10 à 15 MIRV (véhicules nucléaires de rentrée) et peut échapper aux capacités anti-MBCI des États-Unis. – La Chine fabrique des armes pour la Russie dans une usine qui se présente comme « une subdivision de la société Norinco » (China North Industries Corporation). Il s’agit d’un autre moyen pour la puissance économique de la Chine de soutenir les efforts militaires de la Russie. – Une fois l’appareil d’état américain destitué par les forces d’invasion, le Président Biden sera exposé à la foule dans son plus simple appareil, coiffé d’un entonnoir. C’est Matthew Ehret qui sera nommé Premier Ministre du Canada et Lauren Katlin première Présidente des Etats-Unis.
Ok, j’avoue, c’est moi qui ai ajouté le dernier point.
Outre le côté hautement ridicule de ces révélations, la question serait, pourquoi quiconque se donnerait-il la peine d’envahir les Etats-Unis et l’Europe alors que la manière la plus sûre – et la plus économique – de les détruire serait de les laisser faire. L’Occident n’a aucun besoin de la Chine ou de la Russie pour imploser. VonderLeyen, Macron, Biden, Trudeau et leurs acolytes se débrouillent très bien tout seuls. Enfin, presque. Même si les menaces (article payant) de représailles militaires de Poutine ne se concrétisent pas, vu le volume d’armes de guerres prélevées sur les « dons » à l’Ukraine à vendre sur le Dark Web et le risque beaucoup plus réaliste de se voir couper le gaz russe, le niveau de violence criminelle en Europe pourrait bien grimper assez vite et assez haut. Un peu ce que prévoit Gonzalo Lira, sauf qu’il appelle ça indûment une « guerre civile ».
Gonzalo Lira
J’ai un peu laissé tomber ses vidéos ces derniers temps, avec l’intention de revenir sur certains points sous forme de résumé (voir ma remarque en début de cet article). Je suis d’autant plus allergique au format vidéo que dans son cas, ça signifie se farcir quotidiennement un quart d’heure d’un type très arrogant qui tente de camoufler sa calvitie sous une casquette de d’jeun. Encore un gauchiste qui veut se faire passer pour un homme de droite. Mais bon, Serge de Beketch n’est plus parmi nous, et il n’en reste plus beaucoup pour prendre la relève de sa manière d’appeler un chat un chat.
Après plusieurs semaines de bavardage dans sa cuisine, Gonzalo Lira en arrive plus ou moins à mi-chemin de l’analyse que j’avais faite ici le 23 janvier de cette année, c’est à dire un mois avant le début de l’opération militaire en Ukraine. En résumé, l’OTAN va se désintégrer et l’Europe va souffrir cruellement d’avoir compromis ses relations commerciales avec la Russie. M. Lira évoque le fait – ou plutôt la rumeur – qu’une faction en Europe, qui ne fait pas partie de la majorité actuellement au pouvoir, est en train de négocier l’après-victoire russe, pour tenter de sauver le continent de la misère et du chaos. Il évoque parallèlement la possibilité d’une révolution des ventres vides en Europe dès la fin de cette année, évidemment aggravée par la pénurie d’énergie (programmée) qui privera une partie du peuple du minimum vital, notamment de chauffage – bref, des événements que j’annonce depuis deux ans sur ce blog. Il prévoit aussi une aggravation des mesures désespérées d’une élite qui n’a plus rien à perdre devant le crash imminent du système.
Comme je l’ai maintes fois répété, il n’y aura aucune révolution. Les pitoyables revendications d’un peuple à peine capable d’une vague réaction poujadiste seront aussitôt tuées dans l’oeuf. Pour une analyse très éclairée de l’état mental du peuple français (et d’autres), je vous renvoie vers l’excellent site de Nicolas Bonnal, qui a le bagage culturel nécessaire et trouve encore en lui la ressource de haranguer une plèbe en perdition totale.
M. Lira prévoit aussi qu’en cas d’intégration de la Finlande et de la Suéde à l’OTAN, la Russie s’emparerait militairement de ces deux pays, sans effort et avec beaucoup moins de précautions que celles prises vis-à-vis du peuple ukrainien. L’OTAN soit n’interviendrait pas, soit se ferait immédiatement ratatiner. En ce qui concerne l’Australie, il qualifie de manoeuvre suicidaire sa manoeuvre autoritaire de revendication des Iles Salomon vis-à-vis de la Chine.
Volontairement ou non, M. Lira reste prisonnier de sa lecture binaire des événements et s’en tiendra probablement à sa stance actuelle, d’une Russie légitime contre un Occident pervers et en fin de vie. Il laisse pourtant échapper dans cette vidéo un signe qu’il en sait plus qu’il ne veut bien en dire quand il dit que la Russie n’envahira pas l’Europe, malgré que ce ne serait qu’un retour de l’Histoire (je paraphrase), référence à mon avis à la Nouvelle Chronologie de Fomenko. Dans ce cas, il ne vous dira donc pas non plus ce qu’il sait peut-être aussi, que j’ai dit et que je répète: l’ensemble de l’opération sert à reconstituer la Grande Russie (Finlande incluse), qui a deux ans pour succéder aux Etats-Unis et (re)devenir le pôle central du monde blanc. Il s’agit d’un changement civilisationnel, organisé depuis le niveau au-dessus des « chefs d’Etat », dans lequel ils sont tous complices, de A à Z et à 100%.
La conférence est terminée depuis deux semaines et impossible de trouver sur le Net le moindre extrait de quelque intervention que ce soit d’aucun des participants, parmi lesquels je reconnais quelques spooks notoires, notamment le Dr David Martin et l’architecte Richard Gage qui avait créé à l’époque Architects & Engineers for 9/11 Truth, un organe majeur d’opposition contrôlée. Pas grand chose non plus sur la propre chaîne du Dr Buttar, si ce n’est une conversation avec Bryan Ardis à propos des révélations grotesques de ce dernier sur la véritable nature du Sars-CoV-2, des vaccins et du Remdesivir – c’est du venin de serpent. Un peu comme ce qu’il raconte.
Rappelons que le Dr Buttar avait promis révéler lors de cette conférence la contre-mesure efficace à l’opération prévue pour cet automne, qui provoquerait la mort de centaines de millions de personnes. On pourrait donc s’attendre à ce qu’il fasse le maximum pour diffuser cette info mais non, apparemment, les seuls qui seront sauvés sont ceux qui auront payé leur place à sa conférence. Quand ce n’est pas le prix d’un ticket d’entrée, ces gens ont toujours quelque chose à vendre: leurs thérapies coûteuses, leurs produits naturopathiques et leurs explications fumeuses. J’ai déjà donné.
L’antidote le plus puissant étant d’en rigoler, je vous rappelle donc que Docteur sur Covidémence fait un excellent travail depuis plus de deux ans et que ses articles sur la ou les diverses varioles (mentales incluses) sont assez bien tournés et sourcés. Je vous en proposerai peut-être d’autres bientôt mais en attendant, il veillera sur votre santé (mentale aussi).
Quelques lectures un peu plus médicales sur le site de l’AIMSIB (un, deux, trois, quatre, cinq) pour comprendre que même en cas de vaccin « sûr et efficace » (il en existe pour les animaux), le problème est la stratégie vaccinale: la vaccination des « cas contacts » aggrave l’épidémie, qui finit par s’éteindre d’elle-même par manque de victimes et grâce aux mesures d’isolation des malades. Beaucoup d’autres articles utiles sur leur site – et ils n’ont rien à vous vendre.
Europa unter alles
Sans même tenir compte de tous les délires réels ou fictifs décrits ci-avant, il est plausible qu’il se prépare une action majeure en Europe, quelle que soit sa forme. Tout concrètes qu’elles soient, les rumeurs de guerre, de famine, de crash financier, d’épidémie – bref, des symptômes typiques de fin de système – jouent un autre rôle. Elles annoncent l’arrivée de quelque chose de moche – programmation prédicitive – ce qui aidera à la faire accepter comme une fatalité et contribuera à détruire le peu de confiance qui pouvait encore subsister dans l’ancien système. Toute l’opération des vaccins Covid repose sur ce seul principe. Ça s’appelle un complot, parce que c’est un complot.
En Europe de l’Ouest et aux Etats-Unis, on vit trop bien et surtout trop longtemps, on a trop de privilèges, on gagne trop d’argent. C’est un mauvais exemple pour le reste du monde, qui pourrait vouloir prétendre à l’équité sur cette base. Il faut donc diaboliser le présent modèle et le rendre concrètement dangereux pour faire la place au modèle suivant, qui amènera sa version de la paix (militaire, sociale, raciale, morale, sanitaire, écologique, climatique, etc.) au prix de la notion de libre choix, de l’espérance de vie et de quelques millions de têtes. Ça s’appelle une guerre, parce c’est une guerre.
Démocratie
Le grand cirque médiatique américain autour du non-événement du 6 janvier 2021, lui-même articulé sur le non-événement des élections présidentielles de 2020 est un spectacle sans intérêt qui camoufle de façon perverse un point très important. Comme dans tous les autres spectacles politiques, on ne cesse de brandir des deux côtés de la frontière du pouvoir le mot « démocratie ». Ici, il s’agit carrément de protéger la démocratie aux Etats-Unis. Une bonne fois pour toutes (enfin, probablement pas), la démocratie est l’antithèse de la république et de ses lois, qui se tiennent au-dessus du pouvoir. D’un point de vue purement légaliste, toute personne qui prétend défendre la démocratie dans une république devrait donc en toute logique être considérée comme traître, voire comme terroriste, et traîtée comme telle. Ça n’arrivera bien entendu jamais mais gardez ça à l’esprit quand vous entendrez les jacassements de l’un ou l’autre, ami ou ennemi.
Sinon…
Il y en aurait encore des tombereaux à écrire, analyser, décortiquer et désarmer, mais ça ira très bien pour cette fois.
Merci pour la patience que mes lecteurs consacrent à lire mes articles. Si ce que j’y rapporte les use autant que moi, une suggestion pour utiliser cette patience à meilleur escient: soyez bons avec les animaux et venez en aide aux sans-abri.
C’est la meilleure façon de faire obstacle à la misère.
Ce que nous sommes en train de faire relève de la folie pure. Ce n’est pas seulement que nous injectons des gens avec une plateforme complètement nouvelle. En fait, doublement nouvelle, puisque les nanoparticules lipidiques et l’ARNm sont des inconnus complets. Peut-être qu’après 20 ans d’études supplémentaires, ça irait. Mais pas MAINTENANT! C’est de la folie. Nous avons déjà tenté des acrobaties similaires au cours de l’histoire et nous les avons arrêtées parce que ça a TOUJOURS été un énorme désastre.
Alors, je ne comprends pas comment aujourd’hui tant de gens trouvent ça super cool, parce que quoi? Parce qu’on leur a dit que c’était la chose à faire, correcte et NORMALE. Injecter aux gens un vaccin qui n’a pas été testé du tout. Je dis bien pas du tout. Si c’était juste un virus atténué, je ne ferais pas un tel scandale. Non. C’est le genre de nouveauté niveau savant fou. On n’est pas seulement en train de voler à l’aveugle, on ne sait même pas si on vole, ou quoi d’autre encore.
Je suppose que c’est comme à la guerre. L’élite, les politiciens et la presse nous disent que c’est normal que des milliers de personnes meurent chaque jour. C’est normal. C’est la guerre. Ce qui ne serait pas normal, c’est que personne ne meure. C’est alors que nous devrions paniquer. Imaginez qu’il y ait une guerre et que personne ne meure. AHHHHHHHHHHH!
Alors personne ne sourcille. Mais c’est à nouveau l’hystérie si « une seule » personne meurt, si c’est la bonne personne et si la presse veut que nous paniquions. Alors cette mort devient la mort de la nation. Mais un million de morts en Irak ou au Yémen, c’est normal.
Et c’est pourquoi injecter aux gens ces vaccins est NORMAL pour vous aussi.
It is absolute insanity what we are doing. We don’t just inject people with a completely new platform. Actually doubly new, since lipid nano-particles and mRNA are complete unknowns. Maybe after 20 years more studies. But not NOW! This is insanity. We did similar stunts before in histroy and we stopped doing it because: it was ALWAYS a huge disaster.
So, I cannot understand that now a lot of people are super chill because what? Because they were told it is the right and correct and NORMAL thing to do. Just inject people with a completely untested vaccine. I mean completely. If it were just an attenuated virus, I wouldn’t make such a stink. No. This is, crazy mental scientist kind of new. We are flying not only blind, we don’t even know if we are flying or something else.
I guess it is like war. The elite, politicians and the press tell us, it is normal when thousands of people die every day. That’s normal people. It’s war. What is not normal is, that nobody is dying. Then we should panic. Imagine there is a war and nobody is dying. AHHHHHHHHHH!
So people don’t bat an eye. But it is hysteria again if « just one » person dies if it is the right person and the press wants us to freak out. Then one death is the death of the nation. But 1 million killed in Irak or Yemen is normal.
And that is why injecting people with these vaccines is NORMAL for you as well.
Voici un article d’un gars très intéressant, que je suis depuis longtemps sur Substack mais que je n’avais pas encore traduit en raison de son anglais très moyen. Il est assez fortiche pour analyser les données brutes et en tirer des prévisions – je pense que c’est d’ailleurs son métier. Vu l’actualité de cet article, je fais l’effort et de mon mieux pour rendre ça lisible en français. C’est la suite d’un article paru en janvier, très utile aussi, que je peux traduire si je vois que ça interpelle.
Le gars a aussi fait d’autres trouvailles très instructives sur la variole et toute sa petite famille. Comme il se passe plein de choses très amusantes, je fourre ça avec le reste dans des « Nouvelles en vrac » dès que possible – si on est pas tous morts avant, bien entendu.
Ceci est une suite non officielle de cet article, sur le (véritable) avenir de la guerre.
Se préparer aux pandémies, quelles que soient les avancées technologiques, est une entreprise futile, une des nombreuses façons de faire du « grant grabbing« , c’est-à-dire obtenir des fonds pour sa « recherche ». L’un des meilleurs exemples de la futilité de ce raisonnement est celui du DARPA lui-même. En 2017, ils prétendaient pouvoir arrêter une pandémie (réelle, dévastatrice, à forte mortalité et à propagation rapide) en deux mois.
Aujourd’hui, ils veulent mettre à profit l’IA pour la « prévention, le traitement » et tout autre objectif inepte qui leur vient à l’esprit. Je me propose de vous démontrer à quel point cet objectif est futile, et je vous inviterai à vous demander à quel point cet objectif est réellement réalisable, sans compter la mise en place d’un État de surveillance mondial qui ferait honte au système du Parti Communiste Chinois.
(Je vous conseille de lire l’intégralité de l’article ci-dessous)
« Pour moi, le problème était de voir à quel point c’était facile à faire. »
Un instructeur de l’Ecole de Chimie de Fort Leonard Wood, désigné comme manipulateur d’agents, transporte l’agent neurotoxique VX pour contaminer une jeep dans l’une des huit chambres utilisées pour la formation à la défense chimique, le 18 avril 2003 à Fort Leonard Wood, Missouri.
Il a fallu moins de six heures à l’IA spécialisée dans la recherche de médicaments pour inventer 40.000 molécules potentiellement mortelles. Lors d’une conférence sur le contrôle des armes biologiques, les chercheurs ont utilisé l’IA, normalement utilisée pour rechercher des médicaments utiles, en mode « mauvais acteur » pour montrer à quel point il est facile d’en abuser.
Tout ce que les chercheurs ont eu à faire, c’est de modifier leur méthodologie pour rechercher, plutôt que d’éliminer, la toxicité. L’IA a trouvé des dizaines de milliers de nouvelles substances, dont certaines similaires au VX, l’agent neurotoxique le plus puissant jamais mis au point. Ebranlés, ils ont publié leurs conclusions ce mois-ci dans la revue Nature Machine Intelligence.
Deuxièmement, nous avons examiné un grand nombre de structures de ces molécules nouvellement générées. Et beaucoup d’entre elles ressemblaient au VX et à d’autres agents de guerre, et nous en avons même trouvé certaines, générées à partir du modèle, qui étaient de réels agents de guerre chimique. Ceux-ci ont été générés à partir du modèle qui n’avait jamais rencontré ces agents de guerre chimique. Nous savions donc que nous travaillions dans le bon contexte et que le modèle générait des molécules qui avaient un sens, car certaines d’entre elles avaient déjà été fabriquées auparavant.
Pour moi, le problème était de voir à quel point c’était facile à faire. Beaucoup de choses que nous avons utilisées sont disponibles gratuitement. On peut télécharger un ensemble de données sur la toxicité n’importe où. Une personne qui sait coder en Python et qui a des capacités d’apprentissage automatique peut, en un week-end de travail, construire un modèle génératif basé sur des données de toxicité. C’est ce qui nous a fait réfléchir à l’idée de publier cet article; les obstacles à ce type d’utilisation abusive étaient si faibles.
Comme je l’ai expliqué dans le premier article, avec un peu de savoir-faire, il n’est pas difficile de concevoir de nouveaux produits, qu’il s’agisse de toxines comme celle-ci ou d’acides aminés/peptides qui feront littéralement griller votre système nerveux. Et voici quelque chose que j’avais en tête et que j’avais écrit dans mon carnet de notes en cuir en 2020. C’est un article étonnant que j’ai référencé dans Future of War I.
Dans le passé, les experts ont ignoré le risque que les biorégulateurs peptidiques puissent être « militarisés », car ces composés ne sont pas volatils et se dégradent rapidement lorsqu’ils sont dispersés dans l’atmosphère, ce qui les rend peu adaptés à une diffusion sur de vastes zones. Mais les progrès récents de la technologie d’administration des médicaments ont modifié cette évaluation. Plus particulièrement, la mise au point de systèmes d’administration de l’insuline (une hormone composée de 51 unités d’acides aminés) sous forme d’aérosol inhalable a rendu possible la diffusion de biorégulateurs peptidiques de cette même manière. Pour empêcher l’utilisation abusive de ces produits chimiques naturels du corps à des fins hostiles, les scientifiques et les analystes de la sécurité nationale doivent comprendre la nature de la menace et élaborer des réponses politiques appropriées.
Dans quelle mesure serait-il « difficile » d’utiliser l’apprentissage automatique et des ensembles de données publiques pour générer de nouvelles toxines? Apparemment, pas trop difficile si on a assez d’imagination et de curiosité. Tellement peu difficile que j’ai demandé à un ami codeur de m’écrire un petit programme, en lui donnant des instructions précises et quelques « trucs mathématiques » spécifiques à y ajouter.
Le résultat a été une séquence peptidique spécifique (mon objectif principal étant les protéines et les acides aminés), qu’il est possible de commander dans le commerce auprès de n’importe quelle grande entreprise de production de peptides sur mesure. C’est ce que j’ai fait, il y a plusieurs semaines, et aucun signal d’alarme majeur ou autre n’a été émis, du simple fait que la séquence n’existe dans aucun ensemble de données ni nulle part ailleurs.
La séquence et ses implications ont été vérifiées par un ami proche, un biochimiste très doué.
Nous avons détruit le programme, annulé la commande, et j’ai détruit toutes les informations.
Combien de personnes disposent-elles du savoir-faire nécessaire pour déterminer les poches chimiques qui peuvent être remplies par des molécules susceptibles d’être de plusieurs ordres de grandeur plus toxique que le VX? Nous n’avons actuellement pas la réponse à ces questions. Ceci augmente grandement la taille du public qui devrait porter son attention sur ces questions.
Entre l’application de l’apprentissage automatique et de l’IA à la création d’une nouvelle toxine et la fabrication effective d’une toxine, il y a un écart énorme, mais cet écart se réduit de jour en jour, et l’un des facteurs est la difficulté de la créer, de la synthétiser et de la tester. Je dirais que c’est aussi difficile que de créer la variole dans son petit laboratoire pour 100.000 dollars.
Je sais ce qui vient de vous traverser la tête: « Hein, QUOI? ».
En 2017, le virologue David Evans a fait la une des journaux lorsqu’il a utilisé la biologie synthétique pour recréer le virus éteint de la variole du cheval, étroitement lié au virus qui cause la variole, une maladie éradiquée en 1980. Evans et son équipe, qui ont commandé le matériel génétique dont ils avaient besoin par courrier, auraient dépensé 100 000 dollars pour cette recherche, une somme qui semble minime au regard des implications capitales de leurs travaux. « Aucun doute. Si c’est possible avec la variole du cheval, c’est possible avec la variole », a déclaré le virologue allemand Gerd Sutter au magazine Science dans un compte rendu de presse sur les travaux d’Evans. Un certain nombre d’experts en biosécurité et même le comité éditorial du Washington Post se sont joints à lui pour exprimer leurs inquiétudes. Compte tenu de la réaction qu’a rencontrée Evans, on pourrait s’attendre à ce que la nouvelle de la synthèse d’un autre microbe apparenté au virus de la variole déclenche des signaux d’alarme similaires.
Pourtant, lorsque la société américaine de biotechnologie qui a financé les travaux d’Evans sur la variole, Tonix Pharmaceuticals, a annoncé en janvier dernier qu’elle avait réussi à synthétiser un tel microbe, la vaccine, personne n’a semblé en prendre note.
Depuis que l’Organisation Mondiale de la Santé a éradiqué de la nature le virus variolique responsable de la variole, les seuls échantillons connus de ce virus sont conservés dans deux installations de haute sécurité aux États-Unis et en Russie. Mais les progrès de la biologie synthétique, un domaine qui comprend l’art et la science de la construction de génomes viraux, ont rendu possible la création du virus de la variole en laboratoire. Bien que rien ne prouve que quelqu’un l’ait encore fait, comme l’indiquent les travaux de Tonix, les chercheurs s’en approchent de très près. Avant d’être éradiquée, la variole a été responsable de 300 millions de décès au XXe siècle. La réintroduction de cette maladie – par négligence ou par malveillance – serait une catastrophe sanitaire mondiale. Comme je l’ai écrit dans International Security il y a 10 ans, la biosécurité mondiale peut être mise en danger non seulement par la guerre biologique et le bioterrorisme, mais aussi par des accidents de laboratoire avec des agents pathogènes dangereux.
Tonix a annoncé le nouveau virus synthétique de la vaccine sans faire de bruit, en dissimulant la nouvelle dans un communiqué de presse relatif à un poster que la société a présenté à la conférence annuelle sur la science et la politique de biodéfense de l’American Society for Microbiology. L’affiche mettait l’accent sur les progrès réalisés par la société dans les tests du virus synthétique de la variole d’Evans en vue de son utilisation comme vaccin contre la variole, que Tonix appelle TNX-801. Les vaccins actuels contre la variole sont basés sur le virus vivant de la vaccine, cultivé à l’aide d’une technologie de culture cellulaire. L’affiche de Tonix fait également référence à un autre candidat vaccin contre la variole que la société teste, basé sur une version synthétique du virus de la vaccine que Tonix appelle TNX-1200. Bien que les virus de la vaccine et de la variole du cheval ne constituent pas en eux-mêmes des menaces sérieuses pour la santé humaine, il y a plusieurs raisons pour lesquelles ce nouveau progrès de la biologie synthétique est problématique.
Tonix a apparemment ignoré les préoccupations soulevées par de nombreux experts en biosécurité, dont moi-même. Étant donné l’étroite similitude génétique entre les orthopoxvirus comme le virus de la variole du cheval, le virus de la variole et le virus de la vaccine, les techniques de laboratoire qui peuvent être utilisées pour créer l’un d’entre eux peuvent également être utilisées pour produire d’autres virus – le plus inquiétant étant le virus responsable de la variole. C’est d’ailleurs ce qu’a déclaré Evans lui-même, soulignant une fois que ses recherches « démontraient clairement que cela pouvait également être fait avec le virus de la variole ». Le laboratoire d’Evans a utilisé la même technique pour produire le virus synthétique de la vaccine pour Tonix que pour synthétiser le virus de la variole.
Contrairement à d’autres exemples de recherche à double usage sujette à controverse, les risques posés par la synthèse des orthopoxvirus ne sont pas compensés par un avantage significatif.
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les exercices de simulation se concentrent autant sur un petit sous-ensemble d’agents pathogènes pouvant être utilisés comme armes, l’une d’elles étant la négligence et le fait que les scientifiques soviétiques étaient surchargés de travail et mal payés. L’autre raison est la facilité avec laquelle un acteur malveillant pourrait réellement le faire avec peu d’investissement et un petit groupe d’experts. La variole en fait partie.
Je sais ce qui vous passe par la tête en ce moment « Hein, QUOI? Ça ne peut pas être aussi facile. Peut-être que les virus de la variole sont super-simples et plus faciles à faire ». Le lecteur est-il d’accord avec moi pour dire que le SARS-CoV-2 est un agent pathogène très complexe? On pourrait écrire de nombreuses thèses sur le fait qu’il est l’un des virus les plus complexes à ce jour.
Le premier cas de coronavirus en Suisse a été détecté il y a une semaine, mais le virus était dans le pays bien avant, sous la forme d’un échantillon de laboratoire.
Ce contenu a été publié le 3 mars 2020 – 15:00
Trois semaines avant que le premier cas ne soit identifié sur le sol suisse, des scientifiques d’un laboratoire de haute sécurité ont réussi à fabriquer un clone synthétique du coronavirus. Les chercheurs tentent maintenant de déterminer l’importance de ses différents gènes. Leur réussite attire l’attention du monde entier : des laboratoires et des entreprises demandent à travailler sur ce clone.
J’ai commenté dans quelques tweets ici et là qu’Omicron a été conçu à l’aide de l’IA, de modèles mathématiques et d’une sorte de pari d’une équipe de recherche interdisciplinaire pour « mettre fin » à la pandémie. Un virus dont la réponse immunitaire est littéralement opposée d’un point de vue inflammatoire/moléculaire, qui confère une large immunité dans les organes précis que le SARS-CoV-2 attaque le plus (voies respiratoires inférieures, fond des poumons), et dont chacune des séquences les plus inflammatoires a été atténuée (la fameuse séquence SEB étant la plus perceptible, même pour les profanes).
Il est tellement différent qu’il est impossible de fabriquer un vaccin (j’en ai déjà parlé). En d’autres termes, le double usage de la technologie n’est pas à des décennies dans le futur, il est déjà là, et prévenir les « pandémies synthétiques » est tout aussi insensé que d’utiliser la technologie ARNm pour une immunité à long terme contre un virus respiratoire hautement transmissible.
L’ensemble de cet article est conforme à l’orthodoxie de la biologie et de la chimie, ce qui signifie que tout ce qui figure ici a été réalisé à partir de ce que la « science » considère actuellement comme l’avant-garde de la manipulation moléculaire et de l’édition de gènes. Que se passe-t-il lorsqu’une équipe interdisciplinaire aux tendances mercenaires est engagée pour développer de nouvelles armes biologiques et décide d’aller aussi loin que possible, au-delà de l’orthodoxie scientifique actuelle? Cela existe-t-il vraiment?
Une nouvelle technologie pourrait conduire au développement de nouveaux médicaments « xénoprotéiques » contre les maladies infectieuses.
Des chimistes du MIT ont mis au point un moyen de synthétiser et de cribler rapidement des millions de nouvelles protéines qui pourraient être utilisées comme médicaments contre le virus Ebola et d’autres virus.
Toutes les protéines produites par les cellules vivantes sont fabriquées à partir des 20 acides aminés programmés par le code génétique. L’équipe du MIT a trouvé un moyen d’assembler des protéines à partir d’acides aminés non utilisés dans la nature, dont beaucoup sont des images miroir d’acides aminés naturels.
Ces protéines, que les chercheurs appellent « xénoprotéines », présentent de nombreux avantages par rapport aux protéines naturelles. Elles sont plus stables, ce qui signifie que, contrairement à la plupart des médicaments protéiques, elles ne nécessitent pas de réfrigération et pourraient ne pas provoquer de réaction immunitaire.
« Aucune autre plateforme technologique ne peut être utilisée pour créer ces xénoprotéines, car on n’a pas encore réussi à utiliser des ensembles d’acides aminés complètement non naturels dans toute la forme de la molécule », explique Brad Pentelute, professeur associé de chimie au MIT et auteur principal de l’article, qui sera publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences la semaine du 21 mai.
Je souhaiterais que le lecteur visionne au moins la vidéo du Dr James Giordano, lise cet article et celui-ci, et me réponde.
Si on fréquente l’université, on a encore plus accès à une myriade d’autres outils, entièrement à sa disposition et personne ne se doutera de ce que l’on y fait. Construire un laboratoire n’est pas très coûteux, tout se commande en ligne, et en faisant de bonnes affaires, on peut construire un laboratoire pour 50.000 dollars.
Comment pourrait-on se préparer à quelque chose qu’un jeune adulte avec un kit CRISPR, une connexion internet et de la curiosité est capable de créer?
Pour les plus anxieux de mes lecteurs, ce n’est pas si facile à faire, cela n’arrivera pas du jour au lendemain, et 99% du temps il est facile de repérer quand quelqu’un a « cuisiné » quelque chose, mais moins facile de repérer où/quand cela a été diffusé. Ce billet vise davantage la prise de conscience que la peur ou le pessimisme.
Le public doit prendre conscience de la facilité avec laquelle il est possible de commettre des actes qui peuvent changer radicalement le destin des nations, voire du monde. On devrait légiférer sur ce sujet dès maintenant, et non sur le changement climatique, entre autres avis plus tranchés de ma part, avec lesquels je ne vais pas ennuyer le lecteur.
(Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi j’ai quitté mon ancien travail, cela m’a rendu la vie beaucoup plus facile, la lecture de Future of War et du premier Beyond Mathematical Odds vous donnera la réponse).
J’espère que vous passerez tous un bon dimanche! Peut-être un petit billet sur les variants d’Omicron et l’immunité (en gros, il faut être réinfecté par les nouveaux pour être protégé contre les prochains).
Texte original
The futility of « pandemic preparedness »
The Future of War Part II
John Paul
May 28
This is an unofficial continuation of this piece, about the (true) Future of War.
Preparing for pandemics, regardless of technological advances is a futile endeavor, another of the many ways you can execute “grant grabbing”, meaning funding for your “research”. One of the biggest examples of how futile this line of thinking is would be DARPA itself. They argued they could stop a (real, devasting, high mortality, fast spreading) pandemic within 2 months in 2017.
Now they want to leverage AI for the “prevention, treatment” and whatever other inane goal they have in mind. I am about to show you how futile this goal is, and I will ask you how feasible, besides a global surveillance state that would put the Chinese Communist Party system to shame, the goal truly is.
(I advise you to read the entire article below btw)
‘For me, the concern was just how easy it was to do’
An instructor at the Fort Leonard Wood Chemical School, who is designated as an agent handler, carries the VX nerve agent to contaminate a jeep in one of the eight chambers used for training chemical defense on April 18, 2003 at Fort Leonard Wood, Missouri.
It took less than six hours for drug-developing AI to invent 40,000 potentially lethal molecules. Researchers put AI normally used to search for helpful drugs into a kind of “bad actor” mode to show how easily it could be abused at a biological arms control conference.
All the researchers had to do was tweak their methodology to seek out, rather than weed out toxicity. The AI came up with tens of thousands of new substances, some of which are similar to VX, the most potent nerve agent ever developed. Shaken, they published their findings this month in the journal Nature Machine Intelligence.
Second, we actually looked at a lot of the structures of these newly generated molecules. And a lot of them did look like VX and other warfare agents, and we even found some that were generated from the model that were actual chemical warfare agents. These were generated from the model having never seen these chemical warfare agents. So we knew we were sort of in the right space here and that it was generating molecules that made sense because some of them had already been made before.
For me, the concern was just how easy it was to do. A lot of the things we used are out there for free. You can go and download a toxicity dataset from anywhere. If you have somebody who knows how to code in Python and has some machine learning capabilities, then in probably a good weekend of work, they could build something like this generative model driven by toxic datasets. So that was the thing that got us really thinking about putting this paper out there; it was such a low barrier of entry for this type of misuse.
As I covered in the first post, designing novel anything, from toxins like this one to aminoacid/peptides that will literally fry your own nervous system is not hard, if you have a little know-how. And here we have something that I had in my own mind and written in my leather notebook in 2020. Here is an amazing article I referenced in Future of War I.
The Body’s Own Bioweapons In the past, experts discounted the risk that peptide bioregulators might be “weaponized” because such compounds are non-volatile and degrade rapidly when dispersed in the atmosphere, making them poorly suited for dissemination over large areas. But recent advances in drug delivery technology have changed this assessment. In particular, the development of systems for the delivery of insulin (a hormone made up of 51 amino acid units) as an inhalable aerosol has made it feasible to disseminate peptide bioregulators in the same manner. To prevent the misuse of these natural body chemicals for hostile purposes, scientists and national security analysts must understand the nature of the threat and develop appropriate policy responses.
How “hard” it would be to use machine learning and public datasets to generate novel toxins ? Apparently not that hard if you have the imagination and curiosity for it. So not that hard that I asked I friend who codes to write a little program for me, and gave him precise instructions and a couple of specific “math things” to add “it”.
The result was a specific peptide sequence (my main focus was always proteins and amino acids), that you can commercially order at any of the big custom peptides producing companies. Which I did, weeks ago, and no major red flags or anything else was raised, by the simple fact that the sequence doesn’t exist in any dataset or anywhere else.
The sequence and its implications were checked by a close friend, a very gift biochemist.
We destroyed the program, canceled the order, and I destroyed all the information.
Between applying machine learning and AI to create a new toxin, and actually making one there is a huge gap, but the gap is getting smaller by the day, and one argument is how hard it would be to create, synthesize and test it. I would argue as hard as creating smallpox in your small lab for 100.000 dollars.
In 2017, the virologist David Evans made headlines when he used synthetic biology to recreate the extinct horsepox virus, which is closely related to the virus that causes smallpox, a disease eradicated in 1980. Evans and his team, ordering the genetic material they needed through the mail, reportedly spent $100,000 on the research, an amount that seems small given the momentous implications of their work. “No question. If it’s possible with horsepox, it’s possible with smallpox,” German virologist Gerd Sutter told Science magazine in a press account of Evans’s work. A number of biosecurityexperts and even TheWashington Posteditorial board joined him in voicing their concerns. Given the reaction Evans met, one might expect the news that yet another microbe related to the smallpox virus had been synthesized to set off similar alarm bells.
Yet when the American biotech company that funded Evans’s horsepox work, Tonix Pharmaceuticals, announced this January that it had successfully synthesized just such a microbe, vaccinia, no one seemed to take note.
Since the World Health Organization eradicated the smallpox-causing variola virus from nature, the only known samples of it have been held in two high-security facilities in the United States and Russia. But developments in synthetic biology, a field which includes the art and science of constructing viral genomes, have made it possible to create the smallpox virus in a lab. While there’s no evidence that anyone has done that yet, as Tonix’s work indicates, researchers are inching incredibly close to that line. Before it was eradicated, smallpox was responsible for 300 million deaths in the 20th century. The re-introduction of the disease—through negligence or malice—would be a global health disaster. As I wrote in International Security 10 years ago, global biosecurity can be endangered not just by biological warfare and bioterrorism, but also by laboratory accidents with dangerous pathogens.
Tonix announced the new synthetic vaccinia virus quietly, burying the news in a press release for a poster that the firm presented at the American Society for Microbiology’s annual biodefense science and policy conference. The poster focused on the progress the company was making in testing Evans’s synthetic horsepox virus for use as a vaccine against smallpox, which Tonix calls TNX-801. Current smallpox vaccines are based on live vaccinia virus that is grown using cell culture technology. Tonix’s poster also references another smallpox vaccine candidate the company is testing, one based on a synthetic version of the vaccinia virus that Tonix is calling TNX-1200. While the vaccinia and horsepox viruses are not themselves serious threats to human health, there are several reasons why this new development in synthetic biology is problematic.
Tonix has apparently ignored the concerns that many biosecurity experts, including myself, have raised. Given the close genetic similarity among orthopoxviruses like the horsepox, variola, and vaccinia viruses, the laboratory techniques that can be used to create one can also be used to produce others–most worryingly, the smallpox-causing variola virus. Indeed, Evans has said as much himself, once pointing out that his research “was a stark demonstration that this could also be done with variola virus.” Evans’s lab used the same technique to produce the synthetic vaccinia virus for Tonix as it did to synthesize the horsepox virus.
Unlike in other cases of controversial dual-use research, the risks posed by the synthesis of orthopoxviruses are not offset by any significant benefit.
There are a few reasons tablet top exercises focus so much on a small subset of weaponizable pathogens, one was the carelessness and how overworked and low-paid soviet scientists were. The other is how easy it would be for a malicious actor to actually do it with little investment, and a small group of experts. Smallpox is one of them.
I know what it is going to your head right now “Wait, WHAT ? It can’t be that easy. Maybe Poxviruses are super-simple and easier to do ». Would the reader agree with my assertion that SARS-CoV-2 is a very complex pathogen ? One could write many theses on how it is among the most complex viruses to date.
The first case of coronavirus in Switzerland was detected a week ago but the virus was in the country much before that, as a laboratory sample.
This content was published on March 3, 2020 – 15:00March 3, 2020 – 15:00
Three weeks before the first case was identified on Swiss soil scientists at a high security lab managed to make a synthetic clone of the coronavirus. The researchers are now trying to determine the importance of its individual genes. Their accomplishment is getting worldwide attention: labs and companies are requesting the clone to work on.
I have commented in a few tweets here and there that Omicron was engineered using AI, mathematical models, and somewhat of a bet from an interdisciplinary research team to “end” the pandemic. A virus with the literal opposite immune response from an inflammatory/molecular perspective, that gives broad immunity in the exact organs SARS-CoV-2 attacks the most (lower respiratory tract, deep in the lungs), and it had every single one of the most inflammatory sequences attenuated (the famous SEB one being the most perceptible even to laypeople).
It is so different that you can’t make a vaccine (I covered this before). That is to say, the dual use of technology isn’t decades ahead, it is already here, and preventing “synthetic pandemics” is as much a fool’s errand as using mRNA technology for long-term immunity against a highly transmissible respiratory virus.
This entire post is based on biology and chemistry orthodoxy, meaning everything here has been done from what “science” currently believes is the cutting edge of molecular manipulation and gene editing. What happens when an interdisciplinary team with mercenary tendencies is hired to develop novel bioweapons and decides to go as far as possible, beyond current scientific orthodoxy ? Is that even a thing ?
New technology could lead to development of novel “xenoprotein” drugs against infectious diseases.
MIT chemists have devised a way to rapidly synthesize and screen millions of novel proteins that could be used as drugs against Ebola and other viruses.
All proteins produced by living cells are made from the 20 amino acids that are programmed by the genetic code. The MIT team came up with a way to assemble proteins from amino acids not used in nature, including many that are mirror images of natural amino acids.
These proteins, which the researchers call “xenoproteins,” offer many advantages over naturally occurring proteins. They are more stable, meaning that unlike most protein drugs, they don’t require refrigeration, and may not provoke an immune response.
“There is no other technological platform that can be used to create these xenoproteins because people haven’t worked through the ability to use completely nonnatural sets of amino acids throughout the entire shape of the molecule,” says Brad Pentelute, an MIT associate professor of chemistry and the senior author of the paper, which appears in the Proceedings of the National Academy of Sciences the week of May 21.
I want the reader to watch the video by Dr. James Giordano at the very least, read that piece and this one, and answer me.
If you attend university, you get even more access to a myriad of other tools, completely at your disposal and nobody is the wiser about whatever you are doing it. Building a lab is not that expensive, you can order everything online, on a stretch, and with good deals, you can build a lab for 50.000 dollars.
How can you prepare for something you a young adult with a CRISPR kit, an internet connection and curiosity can create ?
For the more anxious among my readers, this isn’t that easy to do, this won’t happen overnight, and 99% of the time it is easy to track whenever someone “cooked up” something, but not that easy to track where/when it was released. This post is more about awareness than fear, or doom and gloom.
The population should be aware of how easy it is to do things that can vastly change the fate of nations, sometimes the world. There should be legislation written about this right now, and not about climate change, among other more harsh opinions from me, that I won’t bore the reader with.
(If you ever asked yourself why I left my former job, that made life much easier, reading both Future of War and the first Beyond Mathematical Odds will give you the answer).
I hope you all have a nice Sunday ! Perhaps a small post about Omicron variants and immunity (basically you need to get reinfected with the new ones to be protected against the coming ones).
Tout d’abord, j’aimerais que tous ces gens cessent de ne publier que des vidéos. Ça me prend un temps insensé pour transcrire leur bavardage avant de le traduire, alors que leur contenu pourrait être utilement résumé en quelques phrases écrites, en y incluant toutes les références utiles. Sauf exception éventuelle, c’est donc ce que je ferai désormais moi-même en commençant par ce clip, en réaction au format conférence Zoom/vidéo avec musique et effets visuels, produits de consommation « alternatifs » qui cultivent activement la maigre capacité d’attention du télespectateur lambda. Verba volant, scripta manent. Je résumerai aussi certaines infos que je n’ai soit pas le temps de développer, soit qui ne nécessitent pas de l’être, dans de futures éditions de « Nouvelles en vrac ».
La vidéo que le Dr Rashid Buttar a publié le 7 mai sur sa chaîne commence par une promo assez tonitruante pour le nouveau documentaire de la série Plandemic – dont ce sera le troisième épisode. J’ai publié à l’époque un lien vers les deux premiers épisodes de la série (sous-titrés en français), avant d’avoir récolté toutes les informations utiles sur Mikki Willis, le créateur de cette série.
Mikki Willis est un agent qui travaille pour le Renseignement – ce que les américains appellent un « spook« . Son rôle est de contrôler l’opposition – j’ai déjà expliqué mille fois ce mécanisme. Son cas est examiné – et à mon sens, réglé – à la page 2 et 3 de ce document déjà référencé dans mon article sur le Dr David Martin. Je ne veux décourager personne de regarder cette série mais je tenais à avertir le lecteur. Le fait que la vidéo du Dr Buttar commence par cette promo est un signal. J’en évoque d’autres tout aussi éloquents en fin d’article.
Après cette promo, le Dr Buttar annonce une nouvelle « crise », dont il dit avoir reçu confirmation par diverses sources, et s’appuie pour valider sa nouvelle révélation sur le fait qu’il aurait prédit avec justesse dès février 2020 tout ce qui s’est passé depuis lors dans la crise Covid. La « deuxième vague » était selon lui un composite des effets des injections et de la perturbation des canaux calciques voltage-dépendants causée par la 5g, qui induit une perméabilité à divers pathogènes, dont certains virus comme le corona, aggravée par les autres éléments découverts dans les flacons, dont fait partie le glyphosate.
Sa nouvelle prédiction est qu’il se trouve dans les injections – outre les nanoparticules, sujet déjà abondamment abordé sur ce blog – un genre de « cellule dormante » qui sera activée, à une date encore indéterminée, par un bombardement d’ondes du réseau 5g, d’une durée d’une minute, dans la gamme qui se situe entre 16 et 18 Ghz, qui libèrera une « charge » [payload] virale de trois pathogènes différents contenus dans les particules lipidiques (ou hydrogel). L’oxyde de graphène et les nano-structures présentes dans le sang des personnes injectées joueront vraisemblablement un rôle dans ce phénomène. La libération d’un de ces trois pathogènes contenus dans cette charge provoquera une fièvre hémorragique connue comme maladie de Marburg. Le taux de mortalité de cette maladie est de 88% mais le Dr Buttar spécule que ce mode de contamination particulier pourrait occasionner un taux de mortalité de 100%. Il estime que les personne non-injectées et dont le système immunitaire est intact seront à l’abri des pires effets de la contagion subséquente. Ces millions de décès créeront un vent de panique dans les populations et permettront une prise d’autorité sans précédent par les gouvernements qui instaureront l’état d’urgence, par l’armée qui prendra le contrôle via loi martiale, et par les institutions nationales et internationales, le CDC (aux Etats-Unis) et l’OMS, qui imposeront globalement des obligations vaccinales. Le Dr Buttar pense que tout ceci pourrait se produire cette année-même, devant la perte de contrôle du narratif infligé aux peuples depuis le début du Covid. D’après le Dr Buttar, l’ensemble de l’opération est dirigé par un noyau de 500 à 600 personnes, relayées par des personnes clé dans les gouvernements et les institutions.
Le Dr Buttar rappelle aussi qu’il a consacré beaucoup de temps et d’énergie à prévenir le public du danger potentiel des injections Covid mais que comme il n’a pas été écouté, il se désolidarise du sort prochain des personnes injectées. Il souligne que le choix de ceux qui ont cédé aux chantages à l’emploi n’a aucun sens, face à la menace sur leur existence même. Je note au passage qu’il ne semble pas faire grand cas des enfants, à qui on a pas laissé le choix, ou qui étaient des proies faciles pour la propagande.
Le Dr Buttar précise toutefois qu’il existerait une méthode permettant de contrer la présence dans le corps humain des éléments précités et donc d’éviter leur activation et ses conséquences. Pour des raisons d’efficacité et de sécurité, il tient toutefois à annoncer publiquement cette méthode lors de son passage à la quatrième édition de la Annual Advanced Medicine Conference (Conférence Annuelle sur la Médecine de Pointe), qui se tiendra les 28, 29 et 30 mai – c’est-à-dire à partir de demain si vous lisez cet article le jour de sa parution.
Quelques remarques:
Une des vidéos du Dr Buttar montre son intervention récente à l’événement Reawaken America, qui est essentiellement un outil de promotion du « clan » Trump – y figurent au nombre de ses invités le général Flynn, Roger Stone et Eric Trump. Faut-il rappeler que le vaccin contre lequel le Dr Buttar sonne depuis deux ans l’alerte maximale est l’oeuvre de Donald J. Trump, qui ne désavoue en rien sa création mais continue à en faire une promotion active?
La quatrième Conférence Annuelle sur la Médecine de Pointe accueillera quelques invités familiers de mes lecteurs et théoriquement dignes de confiance, mais également des personnages comme le Dr David Martin et le Dr Bryan Ardiss, totalement discrédités.
A propos du Dr Bryan Ardis, on peut observer une similitude avec la récente annonce du Dr Buttar: il s’agit d’une révélation fracassante, qui reprend des éléments connus pour en faire une théorie plutôt hardie, et les deux disent avoir été renseignés ou guidés par une tierce personne, dont ils ne révèlent pas l’identité.
A propos de révélation fracassante, dans ce récent article, Reiner Fuellmich chiffre l’objectif de l’ensemble de l’opération Covid/guerre/famine/Grand Reset/etc. à une dépopulation de 80% au niveau mondial. Une analyse – dont je n’ai plus la référence sous la main, sorry – calcule qu’une simple panne d’Internet de deux mois suffirait à éliminer ce même pourcentage de la population. Pourquoi alors avoir mis en place toute cette opération si quelque chose d’aussi simple que l’arrêt d’Internet offrait le même résultat? D’autre part, un taux de décès de 80% de la population mondiale ne pourrait être qu’une étape transitoire, le chaos indescriptible qui en résulterait éliminant probablement la majorité des 20% restant – le taux final se situerait donc plutôt autour de 99%. Penser qu’il serait possible d’établir une quelconque forme de gouvernance ou de loi martiale dans de telles conditions est une absurdité. On serait plutôt dans un scénario apocalyptique du style I am Legend ou The Book of Eli.
Dernière remarque, d’un point de vue purement technique, ce qu’annonce le Dr Buttar semble irréalisable pour la simple raison que de très vastes territoires ne disposent toujours pas de réseau 5g. On pourrait toutefois imaginer que les personnes hors-réseau seraient déplacées sous la contrainte dans des zones desservies par ce réseau, ce qui scellerait leur destin. Un déplacement d’une telle ampleur ne serait toutefois pas évident à mener. Je dirai toutefois qu’il existe une possibilité et un intérêt d’employer la 5g en synergie avec les nanoparticules vaccinales pour cibler certains individus, et que les fameuses adresses Mac des personnes injectées pourraient servir à cet objectif. Je pense d’ailleurs qu’une technologie de cet ordre a été employée au concert de Travis Scott, sur lequel j’avais promis un article, projet que je n’ai ni oublié ni abandonné mais pour lequel je n’ai juste pas encore trouvé le temps.
Quoiqu’il en soit, je ne manquerai pas de visionner l’intervention du Dr Buttar, de la résumer et de la commenter ici, d’autant que mon épouse n’est pas très partante pour m’accompagner au cirque qui s’est établi dans le village voisin.
Pour en finir – très temporairement – avec le sujet de l’Ukraine, voici une deuxième vidéo récente de Gonzalo Lira. Je tente de trouver le temps d’en transcrire/traduire deux autres qu’il a publiées depuis, assez intéressantes et claivoyantes, sur le sort tragique qui attend au tournant la Finlande et l’Australie, une nouvelle débâcle en vue qui scellera – à mon avis – la fin effective d’un OTAN déjà totalement discrédité et celle de l’alliance des pays du Five Eyes, dont on a vu la spectaculaire duplicité lors de la crise Covid, qui va leur coûter très cher – ne serait-ce qu’en vies humaines.
Tout cela confirme clairement, à mon sens, le véritable objectif de l’ensemble de cette opération (que j’annonçais ici et que je maintiens): la restauration de la Grande Russie, destinée aux côtés de la Chine et des autres pays BRICS à devenir le nouveau pôle de pouvoir mondial, opération uniquement possible par la complicité opérationnelle des Etats-Unis, à qui, après cette énième phase de leur suicide géopolitique et économique, ne restera plus que l’implosion au niveau fédéral, pour laisser la place à des états survivants repliés sur eux-mêmes, Trump ayant servi de blueprint à cette transition « nationaliste » et à la division entre états républicains et démocrates. C’est aussi ce nouveau pôle qui reprendra, via technocratie à la Schwab, les rênes d’une Europe moribonde et dégénérée, abrutie par 70 ans de domination étatsunienne, soviétisée par la bureaucratie de l’Union, ruinée par son étatisme dispendieux, tiers-mondisée par la corruption rampante de ses élites.
Je tente de trouver le temps de rédiger un article qui détaillera le pourquoi de ce changement global. Mes lecteurs familiers du travail d’Anatoly Fomenko auront compris qu’il ne s’agit en définitive que d’un retour de l’Histoire. Le Kremlin redevient la Jérusalem biblique et la boucle est bouclée.
Notre sort, comme celui de l’Ukraine, l’est aussi.
Source. La vidéo figure également en-dessous de la traduction.
Traduction
Les Russes ont compris l’issue de cette guerre
10 mai 2022
La guerre ici en Ukraine est terminée.
Pourquoi dis-je qu’elle est terminée? Je le dis parce qu’il n’y a plus aucune incertitude quant à son issue. Qui va gagner et qui va perdre, c’est clair comme de l’eau de roche, il n’y a plus de contestation réaliste de ce point et je vais vous expliquer ce qui va se passer. Ce qui va se passer, c’est que les Russes vont gagner sur le terrain. Ils vont anéantir les forces du régime de Zelensky à l’Est, ce qui sera une véritable tragédie car des milliers de jeunes hommes vont mourir pour rien. Le régime de Zelensky n’a pas l’intention de négocier un cessez-le-feu, encore moins un accord de paix, et tous ces jeunes hommes vont donc être anéantis sans raison. Les Russes vont ensuite tourner leur attention vers d’autres régions du pays et il reste à voir si le reste des forces du régime de Zelensky, les forces armées de l’Ukraine, face à cette catastrophe en cours dans la région du Donbass, ne vont pas tout simplement s’effondrer. J’espère que oui, car cela limiterait les pertes en vies humaines. Ce serait franchement la meilleure issue.
La pire issue serait bien sûr que le régime de Zelensky continue sa propagande et convainque suffisamment de membres des forces armées ukrainiennes de continuer à se battre inutilement, alors que le régime de Zelensky ne peut pas gagner. Ils sont incapables de battre les Russes. Il leur est impossible d’expulser les Russes d’Ukraine. Ce n’est tout simplement pas jouable, plus maintenant.
Les Russes vont donc continuer à les écraser et ils vont prendre à l’Ukraine la région de Kharkov, de Lugansk, la région de Donetsk, toute la région, Mariupol, la rive nord de la Mer Noire jusqu’à Odessa, jusqu’à la Transnistrie. Ils vont la prendre et l’annexer. Voilà ce qui va se passer. Et les puissances occidentales pensent bêtement qu’elles vont pouvoir prolonger un conflit destiné à affaiblir la Russie en s’appuyant sur des partisans en Ukraine centrale et occidentale. Ils tenteront d’envoyer des partisans dans l’est de l’Ukraine. Cela ne va pas vraiment marcher parce que l’est de l’Ukraine est peuplée de Russes ethniques. Ils parlent russe, ils se sentent russes. Je connais personnellement de nombreuses personnes ici à Kharkov qui aspirent à faire partie de la Russie, vraiment. Et c’est un fait, je n’invente rien, je ne dis pas ça pour faire de la propagande négative ou répandre la désinformation. Non, c’est la vérité, c’est vrai, beaucoup de gens dans l’est et le sud de l’Ukraine ne se sentent pas ukrainiens, ils se sentent russes. Parce qu’ils sont russes, ils sont des Russes ethniques, ils parlent russe et la Russie est leur truc. Ils sont russes.
Le sud de l’Ukraine actuelle et l’est de l’Ukraine actuelle vont donc être annexés par la Russie. Et ce qu’il en restera sera un vestige de l’Ukraine. Sa capitale sera Kiev et elle s’étendra du centre du pays vers l’ouest, pas tout à fait jusqu’à Lviv. Lviv sera prise par les Polonais. Et la Pologne trouvera une excuse pour justifier l’envoi de soldats de la paix et ce genre de choses. Mais au final, les Polonais récupéreront leur morceau d’Ukraine, la Galicie, qu’ils considèrent comme leur.
Les Russes savent tout ça, ils l’ont déjà compris. Ils comprennent où tout cela mènera. La seule chose qui les préoccupe à ce stade et dans un avenir prévisible est de s’assurer que les armes occidentales n’entrent pas en Ukraine. La nuit dernière, il y a eu une énorme explosion à Odessa, qu’on voit sur une vidéo, assez spectaculaire. Si j’avais un meilleur matériel, je vous le montrerais ici, mais vous pouvez me croire sur parole. Allez sur Twitter, vous la trouverez assez facilement – elle est en fait sur mon fil Twitter. Il s’agissait d’un missile – il faisait nuit, donc on ne le voit pas – mais ce missile a frappé soudainement et a explosé à la manière d’un missile, un missile Kalibr ou tout autre missile […] que les Russes utilisent. Ils en ont tiré un sur Odessa, il a explosé et quelques secondes plus tard, 3 ou 4 secondes plus tard, une énorme explosion a englouti la même zone. Une explosion énorme, suivie d’explosions secondaires. Ils ont touché un dépôt de munitions. C’est ça qu’ils ont touché, mais pas un simple dépôt de munitions. Ils ont touché une cache d’armes, de missiles, Dieu sait quoi. Ils ont frappé un centre commercial à Odessa et apparemment ce centre commercial était un dépôt d’armes, un dépôt de munitions en quelque sorte. Et il est clair qu’il ne contenait pas que des munitions ordinaires. Il contenait clairement des explosifs très, très puissants qui ont été déclenchés par le premier missile lancé par les Russes. Il faut donc se poser la question suivante: combien de millions de dollars sont partis en fumée la nuit dernière à Odessa?
L’Occident continue d’envoyer des armes en Ukraine. Et les Russes et le Ministère de la Défense – je l’ai dit plusieurs fois – chaque fois que le Ministère de la Défense rapporte un incident, quand ils disent X, c’est que c’est bien X qui est arrivé la nuit dernière, croyez-le. Parce qu’ils ne mentent jamais. Ils peuvent mentir par omission. Il pourrait leur être arrivé quelque chose dont ils ne parlent pas vraiment, mais ils ne mentent jamais de manière proactive. Ils ne mentent jamais activement, ce qui est très intelligent de leur part, car de cette façon, on sait qu’on peut plus ou moins croire ce qu’ils disent. Et ils n’ont cessé de répéter que chaque jour, ils intensifient leurs frappes de missiles. Ils intensifient leurs attaques à longue portée sur différentes parties de l’Ukraine. Ils ont bombardé les systèmes ferroviaires, les dépôts de munitions, ils ont bombardé toutes les livraisons d’armes occidentales. Une fois qu’elles franchissent la frontière de l’Ukraine, elles sont marquées et elles sont systématiquement bombardées. Parfois les Russes attendent et les laissent entrer pour les suivre et voir où elles arrivent, car ils veulent évidemment savoir où se trouvent les autres armes, munitions et autres. Et une fois qu’ils le savent, ils bombardent et font tout sauter, comme ils l’ont fait la nuit dernière à Odessa.
Le but de cette vidéo est d’expliquer que tout le monde sait comment cette guerre va se terminer. Elle va se terminer par la partition de l’Ukraine. Et pour l’instant, la seule chose qui compte vraiment est de savoir quelle sera la forme et le destin de l’Ukraine d’après. Parce qu’il est très clair, d’après ce que font les Russes en ce moment, qu’ils cherchent à annexer rapidement les territoires qu’ils ont capturés et à les faire entrer dans le giron russe. À Kherzon, par exemple, il faut déjà utiliser le rouble pour le commerce ordinaire, pour aller au supermarché et acheter des produits d’épicerie, etc. Les pensions sont versées aux retraités et ainsi de suite. Toute la région est en train d’être absorbée par la Russie. Et ce, rapidement.
Il est très clair que l’intention des Russes est de restaurer toutes les terres qu’ils ont conquises aussi vite que possible. Non pas parce qu’ils sont des types formidables, mais parce qu’ils se rendent compte que s’ils investissent beaucoup d’argent et d’efforts dans la réparation du sud de l’Ukraine et de l’est de l’Ukraine, au fur et à mesure qu’ils conquièrent ce territoire, qu’ils le restaurent et le rendent non seulement vivable, mais aussi agréable à vivre, ils s’assureront la loyauté des citoyens. Bien sûr, c’est inévitable car les gens aiment vivre dans un endroit agréable, ils veulent retourner à leur routine et vivre dans un endroit agréable. C’est tout ce que la majorité des gens désire et ce n’est que raisonnable. Pourquoi vouloir plus? Si je vis dans un endroit agréable, que je gagne bien ma vie en vaquant à mes occupations, pourquoi risquer de tout gâcher, n’est-ce pas? Et si un gouvernement, qu’il s’agisse du gouvernement ukrainien ou du gouvernement russe, me le garantit, je lui en serai reconnaissant. Si c’est le gouvernement russe qui me le garantit, je lui en serai reconnaissant, pas par conviction politique ou quoi que ce soit de ce genre, mais parce que si tout va bien pour moi alors, pourquoi pas, parce que c’est comme ça que les gens fonctionnent. Le fait est que les Russes feront tous les efforts possibles pour rendre le sud et l’est de l’Ukraine aussi vivables que possible, aussi accueillants que possible, aussi rapidement que possible.
Et ce qui va certainement arriver, c’est que le vestige de l’Ukraine continuera à recevoir beaucoup d’argent et d’armes de l’Ouest. Les Russes continueront à détruire ces armes sans relâche parce qu’ils réalisent que laisser entrer des armes dans ce vestige de l’Ukraine ne pourra causer que des problèmes. Ils continueront donc à bombarder l’Ukraine centrale jusqu’à ce que l’Ukraine centrale, l’État vestige de l’Ukraine, ne représente plus que la moitié, voire le tiers, de ce qu’il est actuellement. Ce vestige de l’Ukraine ressemblera à un paysage lunaire. Il ne restera que des cratères, rien d’autre, des cratères et des cendres. Parce que les Russes ne peuvent pas se permettre d’avoir un État ukrainien fonctionnel. Au mieux, un régime fantoche qui se contente de faire de la gestion. C’est là le maximum qu’ils permettront. Je dis que les Russes permettront ceci ou cela, que c’est le maximum que les Russes permettront, parce que, quand on a le pouvoir de détruire, à distance, ce qu’on veut dans un pays, il ne se passe rien dans ce pays que ce qu’on y permet. C’est la réalité, c’est une réalité géopolitique, que ça plaise ou non.
Donc, la conclusion. Les Russes maintiendront à terre le vestige de l’Ukraine tant que celui-ci résistera, tant qu’il essaiera d’être ami avec l’OTAN. L’OTAN n’enverra jamais de troupes sur le terrain ou d’avions dans l’espace aérien de l’État vestige de l’Ukraine parce que l’OTAN sait pertinemment que les Russes les anéantiraient à la seconde où ils franchiraient la frontière et entreraient en Ukraine, qu’il s’agisse de troupes ou d’avions. Les Russes ont ce genre de capacité. S’ils ce n’était pas le cas, l’OTAN aurait depuis longtemps envoyé des troupes sur le terrain et des avions dans l’espace aérien. Le fait qu’ils n’aient rien envoyé après près de trois mois de combat vous dit à peu près tout ce que vous devez savoir. Ils savent, l’OTAN sait, que leurs hommes, leurs armes, leurs avions ne survivraient pas aux défenses russes. C’est aussi simple que cela.
Ils n’enverront jamais rien en Ukraine, à part de l’argent et des armes. Les armes seront détruites sans relâche et l’argent sera siphonné par cette clique de corrompus, Zelensky et les gens qui l’entourent. Ce vestige d’État ukrainien deviendra un terrain vague. Parce qu’en plus de cela, les ressources minérales et les terres agricoles se situent dans l’est et le sud de l’Ukraine, pas dans le centre. Kiev n’est qu’un centre administratif. Il ne possède rien, pas même des industries. Les industries sont ici, à Kharkov. Vous voyez donc le problème, ce vestige de l’État ukrainien deviendra un terrain vague et les Russes feront en sorte qu’il le reste. Le problème, bien sûr, se situera, comme je l’ai déjà dit, à l’ouest, autour de Lviv, lorsque les Polonais reprendront Lviv, l’ancienne Galicie. Tous les nazis, les nazis ukrainiens et les néo-nazis, les fous, vont graviter vers l’ouest de l’Ukraine, vers Lviv. Ils causeront toutes sortes de ravages aux Polonais. Et très franchement, pour être réaliste, et c’est logique, les Russes les aideront probablement.
Les Russes aideront probablement ces fous nationalistes néo-nazis, non seulement en les envoyant à Lviv, mais aussi en leur envoyant de l’argent et des armes pour causer des ravages aux Polonais qui les envahissent. Evidemment qu’ils vont le faire, c’est la chose sensée, un moyen rentable de pourrir la vie aux Polonais dans l’ouest de l’Ukraine. Les Russes se disent évidemment qu’ils n’ont pas vraiment envie de voir les Polonais en Ukraine occidentale, là où ils seraient plus proches d’eux, ce qui serait fâcheux. Mais si on en fait leur Vietnam, c’est beaucoup mieux. C’est donc ce qu’ils feront, ils ne sont pas stupides. Je l’ai déjà dit, les Russes ont beaucoup de défauts, comme nous tous, mais la stupidité n’en fait certainement pas partie. Ce sont des gens très intelligents, très pragmatiques, et c’est ce qu’ils feront.
Les Russes savent comment tout ça va se terminer. Cette histoire est déjà écrite, tout le monde sait comment elle va se terminer. Les seules personnes qui ne le savent pas sont celles qui sont mal informées et celles qui croient à la propagande.
La guerre est terminée. Tout ce qui reste à faire, c’est du nettoyage.
Transcription originale
The Russians See Where This War Is Going
May 10, 2022
So the war here in Ukraine is over.
Now what do I mean when I say that it’s over? I mean that there is no longer any uncertainty as to how it’s going to end. Who’s going to win and who’s going to lose is crystal clear and there’s no longer any realistic debate about the issue and I’ll explain what’s going to happen. What’s going to happen is that the Russians are going to win on the ground. They’re going to wipe the Zelensky regime forces in the East and it’s going to be a tragedy because thousands of young men will die for nothing. Because the Zelensky regime has no intention of negotiating a cease fire let alone a peace agreement and so all those young men are going to be annihilated for no reason. And the Russians from there, they’re going to turn their attention to other areas in the country and what remains to be seen as to whether the rest of the Zelensky regime forces, the armed forces of the Ukraine, if in the face of this catastrophe that’s happening in the Donbass region, if they don’t simply just collapse. Hopefully they will because it will mean, you know, less loss of life. That would that would be the best outcome quite frankly.
The worst outcome of course is that the Zelensky regime continues with its propaganda and convinces enough of the members of the Ukrainian armed forces to continue fighting pointlessly because the Zelensky regime cannot win this. They cannot beat the Russians. There is no way that they’re going to expel the Russians from Ukraine. It’s simply just not in the cards, not anymore.
And so, the Russians are going to keep on grinding away and they are going to take from Ukraine the Kharkov region, Lugansk, Donetsk region, everything, Mariupol, across the north shore of the Black Sea all the way to Odessa, all the way to Transnistria. They’re going to take it and they are going to annex it. That is what’s going to happen. And the western powers think foolishly that they’re going to be able to prolong a conflict that will weaken Russia by way of partisans in central and western Ukraine. I mean, they’ll try to put partisans in eastern Ukraine. It’s not really going to work because, you know, in eastern Ukraine, they’re ethnic Russians. They speak Russian, they feel themselves to be Russian. I personally know many people here in Kharkov who yearn to be a part of Russia, truly. And that’s a fact, I’m not making this up, I’m not just saying this to, you know, negatively propagandize anything or spread misinformation. No, it’s the truth, it’s true, a lot of people in eastern and southern Ukraine do not feel Ukrainian, they feel Russian. Because they are Russian, they are ethnic Russians and they speak Russian and Russia is there thing. They are Russian.
And so in the south of current day Ukraine and eastern of current day Ukraine it’s all going to be annexed by Russia. And what’s going to remain is a rump Ukraine. It’s capital will be Kiev and it will stretch from the center of the country west, not quite to Lviv. Lviv will be taken over by the Poles. And the Poles, Poland is going to come up with some excuse that they’re putting peacekeepers and whatever. But ultimately the Poles are gonna take their chunk of Ukraine, Galicia, what they consider to be theirs.
Now the Russians know all this; they’ve already figured it out. They understand where this is all going. The only thing that they are concerned about this point and for the foreseeable future is making sure that western weapons do not enter Ukraine. Last night there is this huge explosion in Odessa, as on the video, it’s quite spectacular. If I had better gear I’d show you here, but take my word for it. Go on Twitter, you can find it fairly easily – it’s actually on my Twitter feed. It was this a missile – it was an at night so you couldn’t see it – but all of a sudden this missile hit and it blew up as missiles do, yeah, you know, Kalibr missile or whatever missile that they were using, that the Russians were using, they shot it at Odessa. It blew up and then a couple seconds later, like 3, 4 seconds later, a huge explosion engulfed the same area. I mean, it was enormous and then there were secondary explosions. They hit a munitions depot. That’s what they hit but not just a munitions depot. They hit the cache of weapons, missiles, god knows what. They hit a shopping center in Odessa and apparently that shopping center was a weapons depot, a munitions depot of some sort. And it clearly didn’t have just merely, you know, regular munitions. It clearly had some very, very high explosives and they were set off by the first missile that the Russians hit them with. And so, you know, you have to ask you something: how many millions of dollars went up in smoke last night in Odessa?
The West keeps sending weapons into Ukraine. And the Russians and the Ministry of Defense – and I’ve said this many times – every time the Ministry of Defense tells you something, when they say X, X happened last night, believe it, okay. Because they never lie. They might lie by omission. Something might have happened to them that they really don’t talk about but they never lie proactively. They never actively tell a lie, which is very clever on their part because that way you know that you can trust more or less what they’re saying. And they have been saying repeatedly that every day they are amping up their missile strikes. They are amping up their long range attacks in different parts of Ukraine. They’ve hit the train systems, munitions depots, they’ve hit every western weapons delivery. Once it crosses the border into Ukraine, it’s marked and they hit it every time. And sometimes the Russians will wait, they’ll let it go in and they sort of follow it to see where it goes because of course they want to find out where the other weapons and munitions and whatnot are located. And once they know, then they hit it and they blow everything like they did last night in Odessa.
Now the point of this video is to explain everybody knows how this war is going to end. It’s going to end with the partition of Ukraine. And right now the only thing that really matters is what is going to be the shape and destiny of the Ukraine that remains. Because it’s very clear from the things that the Russians are doing right now in so far as the territory that they have captured, they are looking to quickly annex it and bring it into the Russian fold. In Kherzon, for instance, you already have to use your rubles for, you know, regular commerce, to go to the supermarket and buy groceries and whatnot. Pensions are being paid to retirees and whatnot. I mean, the whole thing is being absorbed by Russia. And they’re doing it quickly.
It’s very clear that the Russians intent is to repair all the lands that they conquered quickly as possible. Not because they’re such great guys but because they realize that if they put a lot of money and a lot of effort into repairing southern Ukraine and Eastern Ukraine, as they conquer that territory, they repair it and make it not only livable but a nice place to live, they will capture the loyalty of the citizens. Of course, it’s inevitable because people like living in a nice place, people want to go back to their routine and live in a nice place. That’s all that most people want and it’s only reasonable. I mean, why would you want more? I mean, if I’m living in a nice place, I’m making a nice living doing my routine, why would I want to screw with that, right? And if any government, be it the Ukraine government or the Russian government, is providing this for me, I’ll be happy with them. If the Russian government is doing this, I’ll be happy with them, you know, not because I’m politically minded or anything like that but because, you know, it’s working out for me so why not, because that’s how people are. And so the point: the Russians are going to make every effort to make southern Ukraine and eastern Ukraine as livable as possible, as hospitable as possible, as quickly as possible.
And what will happen of course is that the rump Ukraine is getting all this money and all these weapons from the West. Well, number one, the Russians are going to keep on destroying weapons relentlessly because they realize that allowing weapons into this rump Ukraine will just cause trouble, okay. And so they’re gonna keep on hitting central Ukraine until central Ukraine, the rump state of Ukraine, that will be roughly half if not a third the size of what it currently is. That rump Ukraine will be turned into a lunar landscape. It’ll be just craters, nothing else, craters and ash. Because the Russians cannot afford to have a functioning Ukraine state. At best, at best a puppet regime that keeps, kind of like, you know, keep keeps things moving along. That’s the best that they will allow. And because, you see, I say that the Russians will allow this or that’s the best that the Russians will allow, because, you see, if you have the power to, from a distance, destroy anything in a country then whatever happens in that country is because you’re allowing it to happen. And that’s the reality, it’s a geopolitical reality, whether you like it or not.
So the point. The Russians are going to keep the rump Ukraine state down so long as it resists, so long as it tries to, you know, be friends with NATO. NATO is never going to put troops on the ground or planes in the air over the rump state of Ukraine because they know for a fact that the Russians will annihilate it the second it crosses the border and enters Ukraine, whether it be troops or whether it be planes. The Russians have the ability to do that. If they didn’t have that ability, NATO long ago would have put troops on the ground and aircraft in the skies. The fact that they haven’t after close to three months of combat pretty much tells you all you need to know. They know, NATO knows, that theire men, their weapons, their aircrafts would not survive Russian defenses. It’s as simple as that.
And so they are never going to put anything into Ukraine except money and weapons. And the weapons are gonna be destroyed relentlessly and the money is gonna be siphoned off by these corrupt cronies, Zelensky and the people around him. And so that rump Ukraine state is going to be a wasteland. Because on top of it, the mineral resources and the agricultural lands are in east and south Ukraine, not central Ukraine. Kiev is just an administrative center. It doesn’t have anything, not even industries. Industries are here in Kharkov. So you see the problem, this rump Ukrainian state is going to be a wasteland and the Russians are going to keep it that way. And the problems of course are going to be, as I’ve said before, in the west around Lviv as the Poles takeover Lviv, ancient Galicia. All the, you know, the Nazis, the Ukrainian Nazis and neo-Nazis, the crazy people, they’re going to gravitate to the west of Ukraine, to Lviv. And they’re going to cause all kinds of havoc to the Poles. And quite frankly, I mean, realistically and this makes sense the Russians will help probably.
The Russians will probably help these crazy neo-Nazis nationalists, not only sending them to Lviv but sending them with money and weapons to wreak havoc on the Poles that are invading. Of course they’re going to do that, it’s a sensible thing, it’s a cost effective way to make life miserable for the Poles out in west Ukraine. Because of course the Russians are gonna be thinking, you know, we don’t really like the Poles in western Ukraine because they’re closer to us, that’s bad. But if we make it their Vietnam, that’s good. So they are going to do that, they’re not stupid. I mean, I have said before, the Russians have a lot of flaws like we all do but being stupid is certainly not one of them. They are smart, smart people, very pragmatic people and that’s what they’re going to do.
The Russians know how this is going to end. This story has already been written, everybody knows how this is going to end. The only people who don’t know are the people who are ill-informed and who are believing in the propaganda.
Pour ceux qui se demandent pourquoi j’aborde systématiquement la campagne Covid sous l’angle américain, voici la réponse. Si un grand nombre de gouvernements nationaux ont effectivement et activement participé à cette opération, c’est aux Etats-Unis qu’il faut chercher sa source première, en l’occurence dans le secteur militaire comme l’expose cet article.
Vous noterez aussi une forte convergence des faits concernant ce type d’expérimentations avec celles menées sur leur équivalent soviétique, décrites par le Dr Igor Shepherd dans la conférence que j’ai traduite ici il y a plus d’un an.
Le vaccin militaire contre l’anthrax semble avoir été un test bêta pour le COVID-19
Une enquête indépendante a également prouvé qu’il y avait des lots expérimentaux à forte dose
A Midwestern Doctor
19 mars
Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, sur la mission de ce substack ou sur la façon dont vous pouvez y contribuer, veuillez lire ce billet d’introduction.
Dans mes précédents billets, j’ai fait allusion à la tendance de l’histoire à se répéter et à la façon dont chaque escroquerie du passé est utilisée comme prototype pour l’escroquerie en cours. À l’origine, j’ai créé ce substack pour attirer l’attention sur le fait que les campagnes de vaccination contre la variole ont été un désastre très similaire à celui des campagnes de vaccination contre le COVID. Il y a plus d’un siècle, ces vaccins mortels ont en fait aggravé la variole, et à mesure que la résistance du public augmentait, les gouvernements ont riposté par des obligations de plus en plus draconiennes, et tout cela ne s’est arrêté que grâce aux protestations massives de la classe ouvrière.
Il existe quelques autres exemples frappants de cas où une situation « d’urgence » a été utilisée pour mettre en œuvre sur une population vulnérable une campagne médicale à la fois cruelle et légalement discutable. Ma familiarité avec ces campagnes et ma défense antérieure de nombreuses victimes oubliées de la médecine occidentale m’ont permis de prédire la situation apparemment impensable dans laquelle nous nous trouvons actuellement. De tous ces événements, c’est la campagne militaire de vaccination contre l’anthrax qui semble avoir les parallèles les plus étroits avec notre situation actuelle, surtout si l’on considère qu’un grand nombre des mêmes parties responsables de cette débâcle ont reproduit le même schéma avec le COVID-19.
L’histoire des campagnes militaires de vaccination contre l’anthrax est horrible et, il y a quelques années encore, il aurait été difficile de croire qu’une telle chose ait pu se produire. Une expérience médicale extrêmement dangereuse a été menée dans le plus grand secret sur de larges pans de l’armée dans le but de mettre sur le marché une nouvelle vague de vaccins très rentables dans lesquels les NIH avaient fortement investi. On a vu des pertes massives (chez ceux qui ont reçu des lots à forte dose), et les militaires ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour étouffer l’affaire.
Finalement, des enquêteurs extérieurs ont obtenu des preuves claires qu’un essai dose-réponse de phase 1 était mené (il s’agit de la partie initiale de l’essai d’un médicament, au cours de laquelle un « petit » nombre de volontaires reçoit un médicament afin d’évaluer son innocuité en vue d’essais ultérieurs). Malgré cela, l’armée a poursuivi cette expérience pendant plus de dix ans et, malgré un grand nombre de victimes, les chiffres étaient suffisamment faibles pour que tout soit passé sous silence. Aujourd’hui, il semble que certaines des technologies utilisées pour l’opération Warp Speed soient les mêmes que celles qui ont été développées dans le cadre de cette expérience.
Une grande partie de cet article est tirée des travaux journalistiques phénoménaux de Gary Matsumoto dans « Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims » [Vaccin A: L’expérience secrète du gouvernement qui tue nos soldats – et pourquoi les GI’s ne sont que les premières victimes]. Une version abrégée se trouve également au chapitre 16 de « Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children » [Épidémie vaccinale: comment la cupidité des entreprises, la science orientée et un gouvernement autoritaire menacent nos droits humains, notre santé et nos enfants.]. Ces deux livres datent d’une dizaine d’années seulement et ont prédit avec précision une grande partie de ce qui allait arriver ensuite.
Je comprends que tous ceux qui travaillent [à contrer] ce projet ont un temps limité. Cependant, je recommande vivement à tous les avocats concernés d’examiner les détails contenus dans Vaccine A, car je pense qu’ils seront cruciaux pour les litiges futurs. J’ai consacré un temps considérable, que je n’ai pas vraiment, à la rédaction de cet article, et j’apprécierais grandement votre aide pour le transmettre aux parties concernées.
Cet article sera divisé en plusieurs sections:
-Lots d’ARNm à forte dose -Histoire de l’expérimentation humaine non éthique -Armes biologiques -Adjuvants lipidiques -Les vaccins contre l’anthrax
Lots d’ARNm à forte dose:
[NdT. ce qui est désigné en anglais par ‘hot lots »]
Lorsque l’opération Warp Speed a été annoncée, j’avais l’espoir qu’elle donnerait aux traitements que la FDA avait bloqués par le passé une chance de faire leur preuve, et la crainte qu’elle permette à des produits pharmaceutiques dangereux et non testés d’entrer sur le marché. Après que moi-même et d’autres personnes ayons tenté en vain d’obtenir l’autorisation de mener des essais cliniques non commerciaux pour trouver des solutions viables à la pandémie, nous avons tous constaté que les barrières réglementaires qui avaient été levées ne servaient qu’à favoriser le profit pharmaceutique et non à promouvoir la santé publique.
Ce que je n’ai compris que récemment, c’est l’importance de l’implication des militaires dans l’opération Warp Speed. Je n’y avais pas prêté beaucoup d’attention, car je pensais que l’objectif était d’accélérer la production et la distribution de fournitures médicales. Ce que j’ai réalisé récemment, c’est que cela a permis à de nombreuses personnes très malfaisantes au sein de notre gouvernement d’organiser l’opération Warp Speed pour servir leurs propres projets qui, normalement, n’auraient jamais été autorisés à voir le jour.
Tout ce qui concerne le COVID, en particulier les campagnes de relations publiques autour des vaccins, m’a fait comprendre que quelque chose de très grave était en préparation. Beaucoup d’entre nous ont compris que tout était coordonné pour créer l’opportunité historique, étape par étape, de faire passer une variété d’expériences et de pratiques médicales autrement inacceptables. Comme la technologie de l’ARNm représente probablement une source potentielle de revenus de plusieurs milliards de dollars et que l’industrie pharmaceutique est désespérément en quête d’innovations (il devient très difficile de développer de nouveaux médicaments traditionnels), la mise sur le marché de l’ARNm semble un objectif probable de l’opération Warp Speed.
Pendant la phase de développement des vaccins COVID, l’une de mes premières questions était: « Comment vont-ils doser l’ARNm? » En pharmacologie, il existe un concept connu sous le nom de fenêtre thérapeutique. En bref, tous les médicaments sont toxiques à certaines doses, et tous les médicaments ont besoin d’une certaine dose (thérapeutique) pour être efficaces. Certains médicaments ont une dose toxique beaucoup plus élevée que la dose thérapeutique, de sorte que tout le monde peut prendre le médicament chez soi sans se soucier de sa toxicité. D’autres médicaments plus dangereux ont des doses thérapeutiques et toxiques beaucoup plus proches, et doivent donc être administrés dans un cadre contrôlé.
D’après ce que j’ai pu comprendre, l’un des principaux problèmes de la technologie de l’ARNm est que, pour produire suffisamment de protéines chez le receveur, l’ARNm et ses nanoparticules lipidiques doivent être administrés à une dose qui entraîne des effets secondaires importants. Je soupçonnais que cette faible fenêtre thérapeutique était l’une des principales raisons pour lesquelles, malgré des investissements importants, cette technologie n’avait jamais pu être commercialisée.
Dans une certaine mesure, le problème semble maintenant avoir été résolu en augmentant la quantité de protéines produites par chaque ARNm. Cela a été fait en attachant de la pseudouridine à l’ARNm pour qu’il soit décomposé moins rapidement (bien que l’on ait également fait valoir que la raison était de créer une modification unique et donc brevetable) et en optimisant les codons. Ces deux innovations semblent également avoir créé de nouvelles séries de problèmes, et le problème à résoudre par le secteur Recherche et Développement m’a largement rappelé les défis auxquels ont été confrontés les concepteurs du vaccin contre l’anthrax. La pandémie, comme la guerre du Golfe, a créé une opportunité historique de récolte de données et comme l’a dit un de mes collègues, « Le vaccin n’est pas gratuit. Si le gouvernement y consacre autant d’argent, c’est qu’il espère un retour de données énorme.«
Au début du déploiement, j’ai remarqué que les individus présentaient des réactions très différentes aux vaccins, ce qui semblait suggérer la présence de placebos et de lots plus ou moins toxiques. De même, un de mes collègues (que je considère comme un excellent diagnosticien) m’a dit qu’il était absolument certain que certains de ses patients avaient reçu des placebos. Parallèlement, alors que je commençais à assister à l’émergence effrayante d’événements indésirables graves, j’ai également observé de multiples cas de parents proches qui vivaient ensemble (par exemple, un mari et une femme) présentant la même réaction, parfois fatale.
Si l’on part du principe que 0,1% des vaccinations entraînent la mort, alors les chances sont mathématiquement très proches de zéro que, dans mon échantillon relativement petit (environ 40 décès), je voie des cas du même événement indésirable grave se produire chez deux personnes vivant ensemble (j’ai également vu quelques autres cas non mortels se regrouper de la sorte). Bien qu’il y ait beaucoup de possibilités pour expliquer cette observation, l’hypothèse la mieux adaptée que j’avais était que, comme dans le cas du vaccin contre l’anthrax, il existait des lots dangereux à forte dose que les deux membres du ménage avaient probablement reçus lorsqu’ils avaient été vaccinés ensemble. En lisant de nombreux rapports sur des forums en ligne, j’ai découvert que je n’étais pas la seule personne à avoir recontré ce regroupement d’événements indésirables.
Lorsque j’ai pris conscience de ce fait, j’ai consulté le VAERS et je n’arrivais pas à croire que la plupart des décès et des blessures graves dus au vaccin étaient associés à des lots spécifiques… et que rien n’était fait. Plus tard, lorsque l’on a commencé à enquêter sur cette affaire, on a également découvert que la plupart de ces lots à forte dose semblaient se trouver dans des États rouges [NdT. à majorité de votes pro-républicain], ce qui correspondait au regroupement des événements indésirables dans mon échantillon (ceux-ci étaient concentrés dans l’Ohio). Cependant, je pense qu’il est essentiel de ne pas tirer de conclusions excessives et, après avoir parlé à de nombreux analystes de données à l’époque, bien que certaines données suggèrent cette possibilité, je ne crois pas qu’on trouve suffisamment de données dans le VAERS pour prouver que les États rouges aient été priorisés pour les vaccinations les plus dangereuses.
À peu près au même moment, certains documents d’approbation des médicaments de Pfizer par la FDA européenne (l’EMA) ont été divulgués. L’une des préoccupations réglementaires abordées dans ces documents concernait la stabilité de l’ARNm (qui s’est probablement dégradé, car la plupart des protocoles stricts de réfrigération ne sont souvent pas respectés et l’augmentation de la production de vaccins, du petit nombre nécessaire aux essais cliniques à celui nécessaire à des milliards de personnes, entraîne inévitablement des incidents de production) [NdT. point soulevé par le Dr Vanessa Schmidt-Kruger ici]. Par ailleurs, la FDA a constaté des différences entre les lots provenant de différentes installations. Cela m’a amené à me demander si une partie de la variation de la toxicité entre les lots ne provenait pas de problèmes de fabrication qui auraient été balayés sous le tapis par l’opération Warp Speed, un problème sur lequel les membres de la FDA chargés d’inspecter la production de vaccins avaient exprimé de sérieuses inquiétudes.
Le récent fiasco de fabrication de J&J, où la société Emergent Biosolutions, chargée de produire le vaccin, a été contrainte par la FDA (très indulgente) d’éliminer des millions de doses produites de manière inadéquate, est venu étayer cette théorie. Ce fabricant (précédemment connu sous le nom de Bioport) entretient des liens profonds avec l’armée. La société était également responsable de la production du vaccin militaire contre l’anthrax, et avait été pénalisée et citée à plusieurs reprises par la FDA pour de graves problèmes de qualité de production de ce vaccin.
Bioport, tout comme les fabricants actuels du vaccin COVID-19, a également bénéficié d’une immunité juridique totale pour tout problème lié à son vaccin, ce qui l’a probablement incitée à ignorer les questions de sécurité et de production appropriée du vaccin. Curieusement, le responsable du contrôle de la qualité de l’usine Emergent Biosolutions produisant le vaccin COVID de J&J, selon Whitney Webb, n’avait aucune expérience dans le domaine de la fabrication pharmaceutique ou du contrôle de la qualité, et avait en revanche travaillé comme chef du renseignement militaire en Irak et en Afghanistan.
Alors que je percevais depuis fin 2019 des signes que quelque chose de très néfaste se préparait, j’espérais encore contre toute attente que tout cela n’était que le fruit de ma propre paranoïa. Le moment où la réalité me frappa de plein fouet fut une présentation élaborée par Craig Paardekooper.
Pour ceux qui n’ont pas le temps de le regarder, il a démontré qu’en plus du fait que le VAERS dispose de preuves indiquant de probables lots à forte dose, on trouve également dans le VAERS des données qui suggèrent que Pfizer, J&J et Moderna ont testé en collusion des lots à forte dose avec différents degrés de létalité. Au fil du temps, la toxicité de ces lots s’est précisée et, à un moment donné, Pfizer a mené une étude dose-réponse observable dans les données du VAERS. Vu que cela avait été fait récemment à une grande partie de l’armée avec le vaccin contre l’anthrax, j’étais ouvert à cette possibilité, mais le fait qu’une telle chose puisse réellement se produire était encore très difficile à accepter pour moi.
En ce qui concerne les données du VAERS, je reconnais que l’on pourrait éventuellement faire valoir que l’identification initiale des lots à forte dose était attribuable à une certaine partialité. Cependant, j’ai examiné chacun des contre-arguments au phénomène de grappes de lots à forte dose (Jessica Rose en fait un excellent) et, à ce stade, je pense que les conclusions de Craig soulèvent de sérieuses inquiétudes. J’ai également parlé avec des membres de l’équipe de Craig (ce sont des personnes intelligentes et expérimentées dans ce domaine, qui travaillent de concert) et ils semblent être très attentifs à ne pas tirer de conclusions excessives.
Dans les travaux ultérieurs de Craig, en utilisant les données qu’il a trouvées dans le VAERS et qui suggéraient que Pfizer avait mené une étude dose-réponse, il a pu identifier dans ces lots un code simple en corrélation avec la toxicité. Cela aussi s’était produit auparavant avec les vaccins contre l’anthrax. Il y a quelque temps, j’ai également vu une vidéo dans laquelle une infirmière slovène récemment retraitée faisait une déclaration similaire. À l’époque, je ne savais pas quoi en penser ni même si la vidéo était authentique (ce qui n’a pas été établi jusqu’à présent), mais je m’en suis immédiatement souvenu après avoir vu le travail de Craig.
Récemment, le sujet des lots à forte dose est revenu sur le devant de la scène après que les examinateurs des documents de Pfizer rendus publics selon la loi sur la liberté d’information aient trouvé la preuve que l’ARNm était administré à des doses différentes. Bien que cela soutienne la théorie que j’avance, je pense que cette conclusion spécifique était un exemple de biais de confirmation. Lorsque j’ai examiné le tableau en question, j’ai réalisé qu’il reflétait simplement le fait que Moderna utilise une dose d’ARNm plus élevée que Pfizer, et que des doses de vaccination différentes avec des codes de facturation différents ont été développées en fonction de l’âge du receveur. Cela ne prouve en aucun cas l’existence de lots à forte dose, mais simplement que des données ont été recueillies pour mettre au point des dosages appropriés d’ARNm.
Histoire de l’expérimentation humaine non éthique:
Je me suis souvent demandé si la raison pour laquelle les expériences sur la syphilis menées à Tuskegee [NdT. L’étude de Tuskegee sur la syphilis (1932-1972) est une étude clinique menée à Tuskegee, Alabama par des médecins américains pour mieux connaître l’évolution de la syphilis lorsqu’elle n’est pas traitée, réalisée sans en informer les sujets, sous couvert d’une prise en charge médicale par le gouvernement américain – Wikipedia] ont fait l’objet d’une telle attention dans la presse n’était pas de détourner l’attention du fait que des expériences encore plus hideuses ont été réalisées sur des populations vulnérables. Certaines de celles réalisées par Fauci (comme l’administration violente de médicaments expérimentaux contre le VIH à des orphelins non consentants à New York, qui les ont fait mourir de manière atroce) ont été portées à l’attention du public grâce à The Real Anthony Fauci [NdT. le livre de Robert F. Kennedy Jr]. Certaines sont discutées dans un article classique de Wikipedia sur le sujet. De nombreuses autres expériences dont j’ai eu connaissance sont à toutes fins utiles inconnues, et je suis sûr qu’il en existe beaucoup d’autres dont je n’ai jamais entendu parler.
Le développement de la science médicale a été pour l’humanité un défi parsemé d’embûches et de désastres pour les personnes impliquées. En même temps, les souffrances collectives que nos ancêtres ont connues, souvent à cause d’interventions médicales odieuses, ont finalement permis d’apporter de profondes améliorations à la qualité de vie de l’espèce humaine. [Ndt. ah bon?]
Le débat est permanent sur le bien fondé de faire progresser la médecine par des expériences barbares.. L’expérimentation animale en est un exemple. Ma propre expérience de vie et celle de beaucoup d’autres personnes nous a montré que la plupart des animaux sont des êtres sensibles, et malgré cela, une grande partie de la recherche médicale implique des expériences barbares et souvent complètement inutiles sur les animaux. Le sujet de l’expérimentation animale a donné naissance au mouvement « anti-vivisection », qui, entre autres choses, soutenait que la médecine développée par le mal allait inévitablement reproduire ce même mal sur ses destinataires, ce qui se vérifie souvent.
Les êtres humains ne semblent capables que d’un nombre limité de relations sociales avec lesquelles ils peuvent entretenir un lien émotionnel. Par conséquent, les individus au sein de petits groupes donnent généralement la priorité à la liberté et au bien-être de ceux qui les entourent. Cependant, chez les personnes qui occupent des postes d’autorité où elles sont responsables d’un grand nombre de personnes apparaît fréquemment un phénomène de déshumanisation où les personnes dont elles sont responsables deviennent des entités abstraites dont le bien collectif devient prioritaire sur les droits de chaque individu. J’ai observé l’ensemble de ce processus de tant de façons que je suis convaincu qu’il s’agit d’un aspect intrinsèque de la nature humaine.
Comme les progrès de la science sont cruciaux pour l’avancement de la civilisation, et que notre science est largement basée sur l’expérimentation biologique, on retrouve un motif récurrent d’expérimentation humaine hautement contraire à l’éthique. En reconnaissance de ce fait, le programme de formation requis aux États-Unis pour mener des recherches sur des sujets humains met l’accent sur l’importance de ne pas mener ces recherches sur des groupes vulnérables privés de la capacité de refuser d’être soumis à des expériences.
Dans le même temps, dans une perspective mettant l’accent sur le « bien collectif », les groupes captifs vulnérables représentent les groupes idéaux sur lequels mener des expériences. Ce groupe expérimental peut être étroitement contrôlé, ce qui permet d’éviter nombre des problèmes courants liés à l’accumulation de données (par exemple, les sujets qui abandonnent l’essai). Ils sont également moins susceptibles de résister à la prise d’un médicament toxique et, en cas de malheur, personne ne leur posera de questions sur ce qui leur est arrivé.
Dans le passé, les prisonniers, les handicapés mentaux, les orphelins placés en famille d’accueil et les personnes confinées indéfiniment dans des établissements médicaux servaient fréquemment de sujet pour des expériences abominables. Jusqu’à il y a environ un demi-siècle, il était courant que des expériences de cette nature soient tolérées par la société et publiées dans des revues médicales de premier plan, et peu d’objections étaient soulevées à l’égard de ces études.
Cependant, au fil du temps, le public s’est mis à protester et les expérimentations sur ces groupes vulnérables ont été, dans une large mesure, finalement arrêtées, ce qui a conduit à une externalisation vers l’Afrique d’une grande partie d’entre elles. Comme cela a réduit le nombre de sujets de recherche nationaux « idéaux », le seul groupe de sujets restant, à savoir les militaires, s’est vu régulièrement utilisé. La culture militaire est basée sur l’obéissance aux ordres des supérieurs, même si ces ordres mettent la vie en danger, et sur le respect de la durée de l’engagement. En bref, les membres de l’armée n’ont souvent pas la possibilité de refuser une intervention médicale, ce dont beaucoup ne demandent qu’à profiter.
Au sein de l’armée, il a toujours été considéré comme acceptable que certains soldats meurent sur le champ de bataille pour remporter une victoire. Cette logique a été étendue à l’acceptation de la mutilation ou de la mort d’un certain nombre de personnes dans le cadre d’expériences dont les résultats sont d’une importance stratégique vitale. Cependant, cette logique se mêle souvent à la corruption, ce qui conduit les profiteurs à mener de nombreuses expériences effroyables, non nécessaires à la sécurité nationale. Le mercantilisme de guerre, qui fait l’objet de mon précédent article, est un pan obscur de notre démocratie qui, lorsqu’il est compris, permet de replacer nombre de ces événements dans leur contexte.
Après le scandale de l’anthrax et sa mise sous enquête par le Sénat, des lois ont été adoptées pour empêcher l’administration forcée de médicaments expérimentaux (non approuvés par la FDA) aux soldats. Les structures juridiques existantes rendent pourtant la chose possible, notamment l’impossibilité pour les soldats d’engager des poursuites contre l’armée en cas de blessures dues à l’administration forcée de médicaments (en raison de la doctrine Feres, sujette à caution), la déclaration de « situations d’urgence » qui l’emporte sur le droit de consentement des soldats, et l’autorisation pour l’armée d’infliger des punitions sévères pour manquement au devoir aux soldats qui refusent les vaccinations. Ces punitions comprennent de lourdes amendes et des peines de prison infligées aux soldats qui refusent la vaccination.
Nous avons tous entendu parler de nombreux cas tragiques liés aux vaccins COVID dans l’armée. Un de mes amis a passé six mois à se battre contre cette obligation et a produit un dossier juridique solide démontrant que la manière spécifique dont le Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avait imposé ces vaccins violait à la fois la loi et les décisions des juges fédéraux (il y avait en fait une voie légale qu’Austin aurait pu suivre).
Sa demande d’exemption a finalement été approuvée, puis annulée après qu’un membre de l’armée de très haut rang soit intervenu et ait annulé son exemption, ce qui n’est pas sans rappeler les événements survenus à la base aérienne de Dover. Mon ami, comme beaucoup d’autres militaires, est maintenant handicapé par le vaccin et incapable de remplir ses fonctions. Des événements similaires se sont produits pendant la campagne contre l’anthrax et les deux campagnes de vaccination ont eu un effet dévastateur sur l’état de préparation de nos militaires et sur le moral général d’une profession qui repose sur le moral et le patriotisme des troupes.
De plus, comme le résume très bien The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci a joué un rôle clé dans la transformation des NIH et de la FDA en pipelines de production pharmaceutique où de nombreux responsables de la réglementation sont soudoyés pour créer, tester et approuver ces médicaments. Dans le cadre de ce paradigme, les garanties requises pour les sujets humains (la femme de Fauci est en fait la responsable de la bioéthique pour les essais cliniques aux États-Unis) sont fréquemment ignorées ou abandonnées. Un aspect important de la carrière de Fauci a été de travailler main dans la main avec l’armée, à la fois en menant directement des recherches illégales en son nom (c’est-à-dire des recherches sur les gains de fonction) et indirectement en écartant les garanties éthiques relatives aux expériences sur les membres de l’armée.
Les expériences douteuses réalisées sur des soldats sont si nombreuses que je ne tenterai même pas de les résumer (Vaccine A en énumère beaucoup). Par exemple, à l’époque des essais de bombes nucléaires, pour étudier les effets des retombées, les militaires postaient des troupes dans des tranchées près des sites de détonation et les informaient que les retombées étaient sans danger, puis leur donnaient l’ordre de charger après les détonations. L’un de mes patients (un marine) m’a raconté que cela était arrivé à son grand-père, à qui ses supérieurs avaient dit que les retombées étaient sans danger; il est ensuite mort d’un cancer atroce. Cependant, bien que de nombreuses « mauvaises » expériences aient été réalisées, je pense que les vaccins contre l’anthrax et le COVID sont dans une classe à part en raison du nombre de personnes qu’ils ont affectées.
Pour reprendre les mots du capitaine de l’USAF Richard Rovert, aujourd’hui retraité, qui a tenté de protéger les militaires de la base aérienne de Dover contre la vaccination contre l’anthrax:
« J’écris sur ceux des membres les plus vulnérables de la société: nos hommes et nos femmes en uniforme… Malheureusement, ces courageux défenseurs de notre liberté sont sans défense contre l’utilisation obligatoire de vaccins dangereux, comme le vaccin contre l’anthrax. Au cours des soixante-quatre dernières années, l’armée américaine et d’autres agences gouvernementales ont utilisé nos militaires comme sujets de tests, souvent en secret et sans consentement éclairé. De plus, ce n’est pas près de s’arrêter; d’autres vaccins de biodéfense attendent leur tour pour être testés sur nos soldats.
Malheureusement, il ne s’agit pas d’une théorie du complot. Il s’agit d’un fait documenté. En décembre 1994, juste après la première guerre du Golfe, le Sénat des États-Unis a publié un rapport intitulé « La recherche militaire est-elle dangereuse pour la santé des vétérans? ». Ce rapport soulignait l’utilisation contraire à l’éthique de militaires, hommes et femmes, comme sujets de tests. Le rapport a révélé que le Pentagone avait discrètement utilisé des soldats dans des essais cliniques et n’avait pas enregistré les informations qui en résultaient dans leurs dossiers médicaux, empêchant ainsi les soldats de bénéficier d’un suivi approprié. On a tout simplement laissé mourir beaucoup d’entre eux ».
Un poème de l’Holocauste fréquemment cité dit:
Ils sont d’abord venus chercher les socialistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas socialiste.
Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas syndicaliste.
Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit – parce que je n’étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher – et il n’y avait plus personne pour me défendre.
Chaque fois qu’un mal est commis, il est d’abord normalisé au niveau d’un groupe vulnérable, mais en peu de temps, il finit par s’étendre à tous. Ce que Fauci a infligé à la communauté gay pendant l’épidémie de SIDA était horrible, mais peu de gens ont pris leur défense car il s’agissait à l’époque d’une communauté fortement marginalisée. Il a ensuite fait la même chose dans de nombreux autres endroits (par exemple en Afrique avec Ebola), et finalement à l’ensemble du pays. Ce qu’il a fait subir au monde entier ces dernières années n’aurait jamais eu lieu si, en tant que société, nous avions défendu ces personnes oubliées.
Le capitaine Rovert était également conscient de cela et avait prédit le futur proche:
« Je veux que vous graviez ces deux lettres et ces deux chiffres dans votre conscience (MF59) afin que vous vous en souveniez, car le squalène sera ensuite utilisé dans les vaccins civils ».
Le bioterrorisme:
Toutes les grandes puissances ont réalisé des expériences avec des armes chimiques et biologiques, car elles constituent un aspect essentiel de la guerre moderne. Ce phénomène a vraiment pris son essor aux États-Unis après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque nous avons amnistié les criminels de guerre japonais et allemands en échange du partage des données issues de leurs expériences. Depuis lors, presque toutes les grandes puissances ont essayé de développer un arsenal d’armes biologiques à la hauteur de leurs adversaires, ce qui a conduit à la fabrication de nombreux produits qui n’auraient jamais dû être développés.
En général, les armes biologiques sont axées sur les maladies infectieuses aiguës, les plus mortelles et faciles à déployer étant classées par ordre de priorité parallèlement à leurs contre-mesures. Dans Vaccine A, j’ai appris que la Russie était à l’avant-garde d’une autre approche, basée sur l’épissage de parties de tissus humains essentiels sur des agents pathogènes communs, de sorte qu’une fois la maladie initiale éliminée, une maladie auto-immune grave est déclenchée (c’est ce qui se produit naturellement dans le rhumatisme articulaire aigu). Les Russes ont cherché à créer une arme biologique à retardement, leur cible tissulaire la plus courante étant la myéline, avec laquelle ils ont réussi à créer de graves troubles neurodégénératifs tels que la sclérose en plaques (SEP).
Cela fait immédiatement penser à deux maladies: le COVID-19 et la maladie de Lyme. Dans le cas de la maladie de Lyme, comme le documente Lab 257, il existe des preuves suggérant qu’il s’est produit une fuite accidentelle d’un laboratoire biologique américain (les fuites sont beaucoup plus fréquentes que le public ne le croit). La maladie de Lyme est couramment associée à la sclérose en plaques et, comme l’ont démontré des auteurs tels que Lida Mattman PhD, des spirochètes sont fréquemment présents dans le liquide céphalo-rachidien des personnes atteintes de sclérose en plaques. Il existe à son tour une homologie entre le spirochète de Lyme et la myéline, bien que je n’aie pas les connaissances nécessaires pour comprendre toutes les implications de cette homologie.
L’une des principales différences entre le SARS-CoV-1 et le SARS-CoV-2 (COVID-19) réside dans la structure de sa protéine de pointe, que beaucoup soupçonnent d’avoir été fabriquée. Un aspect étrange de la protéine de pointe est son extraordinaire degré de mimétisme moléculaire avec un large éventail de tissus humains. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les auteurs ont recommandé la prudence en ce qui concerne l’approche de la vaccination par l’ARNm de la protéine de pointe, en raison du risque élevé d’auto-immunité (qui, selon les documents de l’EMA qui ont fuité, n’a jamais été testé avant les études sur l’être humain). Les troubles auto-immuns, quant à eux, suivent fréquemment la vaccination et les infections naturelles à COVID-19 (la vaccination semble toutefois être un déclencheur plus courant).
Dans le domaine des maladies aiguës, la capacité de l’anthrax à former des spores le rend bien adapté à un déploiement contre des cibles ennemies. L’anthrax infecte généralement la peau (anthrax cutané), mais dans certains cas, il peut se transformer en anthrax pulmonaire. L’anthrax pulmonaire est une maladie horrible et hautement létale et son acquisition a été une priorité dans presque tous les programmes d’armes biologiques.
De nombreux incidents, tels que les fuites accidentelles d’anthrax pulmonaire en Union Soviétique, qui ont causé de nombreux décès, ont fait du développement d’un vaccin contre cette maladie une priorité de sécurité nationale. L’anthrax est malheureusement un agent pathogène contre lequel il est très difficile de développer un vaccin efficace. En outre, pour autant que je sache, l’anthrax, qui peut souvent être traité avec des antibiotiques, n’a jamais été utilisé sur des soldats américains, de sorte que la nécessité réelle de produire contre cette maladie un vaccin est très discutable.
Au moment du déclenchement de la guerre du Golfe (qui avait pour but d’empêcher Saddam Hussein d’envahir les champs pétrolifères de l’Arabie Saoudite), l’armée américaine surclassait largement l’armée irakienne. Cela a été prouvé pendant la guerre du Golfe, où, avec des pertes quasi nulles, nous avons rapidement massacré l’armée irakienne. La principale préoccupation des planificateurs militaires face à Saddam Hussein était le risque réel qu’il utilise l’anthrax sur les soldats américains, ce contre quoi nous n’avions aucun moyen de nous défendre. Malheureusement, si Hussein n’a jamais utilisé l’anthrax, notre solution à ce problème a fait de la guerre du Golfe l’une des guerres les plus meurtrières de l’histoire des États-Unis. Les estimations exactes varient mais sont généralement supérieures à 100.000; par exemple, le capitaine Rovert de l’USAF a déterminé que 1 sur 4 des 697.000 vétérans de la guerre du Golfe a développé le Syndrome de la Guerre du Golfe.
Adjuvants à base de lipides
Il existe une large gamme de procédés de fabrication de vaccins. Certaines mettent l’accent sur l’utilisation d’un seul antigène (fréquemment produit par génie génétique), tandis que d’autres mettent l’accent sur l’utilisation d’une combinaison de nombreux antigènes différents provenant d’un agent pathogène. Les adjuvants sont souvent nécessaires pour augmenter la réponse immunitaire, en particulier dans les vaccins qui ne contiennent qu’un seul antigène (car ils déclenchent une réponse immunitaire plus faible).
Dans la plupart des cas, l’aluminium (qui crée toute une série de problèmes de santé importants) est utilisé comme adjuvant. Après avoir passé en revue pendant dix ans la littérature sur les vaccins, je pense qu’une approche vaccinale qui utilise des antigènes uniques en combinaison avec des adjuvants présente trois problèmes majeurs:
1) C’est une quasi-garantie de réaction auto-immune (qui a augmenté de manière significative dans le monde entier, parallèlement à la vaccination).
2) La réponse immunitaire qui se développe réduit la flexibilité de l’organisme à mettre en place d’autres réponses immunitaires, ce qui entraîne une susceptibilité accrue à différentes souches de la même maladie ou à d’autres maladies infectieuses.
3) Lorsque ces vaccins fonctionnent, ils favorisent rapidement l’évolution de variants plus pathogènes qui sont résistants à l’antigène contenu dans le vaccin.
Au cours des années 1990, divers vaccins ont été développés sur la base de l’utilisation du génie génétique pour produire une séquence protéique spécifique de la maladie choisie. Par exemple, Fauci, l’armée et les NIH ont fait d’importants investissements dans un vaccin contre le VIH qui utilisait la séquence GP-120 du VIH (un élément dont de nombreux chercheurs ont remarqué la présence sur la protéine de pointe du COVID-19, ce qui a conduit Luc Montagnier à affirmer que cela signifiait que le COVID-19 faisait partie d’un programme de développement de vaccins).
Malgré d’énormes investissements, la plupart de ces vaccins n’ont jamais été commercialisés car ils nécessitaient un adjuvant plus puissant que l’aluminium pour fonctionner (et certaines protéines comme la GP-120 étaient incapables de se fixer à l’aluminium). Les adjuvants à base d’huile (également connus sous le nom de lipides) ont été fréquemment étudiés, car ils produisaient une réponse immunitaire beaucoup plus forte, suffisante pour développer ce nouveau domaine pharmaceutique. Il est intéressant de noter que, alors que nous ingérons régulièrement ces substances sans problème (peut-être en raison de la manière particulière dont les graisses digérées passent dans le sang), lorsqu’elles sont injectées, de minuscules doses d’huile suffisent à susciter des réponses immunitaires très fortes.
Robert Redfield, qui a préconisé cette approche pour son vaccin contre le VIH avec adjuvant lipidique, a ensuite fait l’objet d’une enquête pour fraude dans la recherche et falsification de données afin de faire approuver son vaccin défectueux contre le VIH. Dans ces milieux, toute mauvaise action est récompensée, et Redfield est ensuite devenu directeur du CDC. Il y a joué un rôle clé dans la mise en place de la politique COVID de Fauci et, selon une source, il a conclu un pacte avec Fauci et Birx (qui avait également participé au développement de ce vaccin anti-VIH défectueux) selon lequel ils démissionneraient tous si l’un d’entre eux était licencié.
Malheureusement, comme le montre Vaccine A, les adjuvants à base de lipides (et de cholestérol) ont une toxicité très élevée. Ils provoquent souvent une auto-immunité sévère et présentent une variété d’autres effets secondaires qui recoupent les effets secondaires du vaccin COVID-19, comme la production d’un choc anaphylactique (si vous voulez en savoir plus, tout est abordé dans ce billet sur Novavax). Au début des années 1990, le squalène avait été identifié comme l’adjuvant à base lipidique le plus prometteur, mais il était encore trop toxique pour être mis sur le marché. Ce problème provenait en partie du fait que ces adjuvants créaient une auto-immunité contre des lipides vitaux dans tout l’organisme, de la même manière que le mimétisme moléculaire le fait dans le rhumatisme articulaire aigu.
Le vaccin traditionnel contre l’anthrax présentant de nombreuses lacunes, une approche alternative utilisant un antigène unique mélangé à du squalène fut également étudiée. Cette approche avait l’avantage de fournir la solution nécessaire pour faire face à la menace de l’anthrax de Hussein à temps pour la guerre du Golfe et l’inconvénient d’être trop toxique pour une utilisation humaine. Un mois après l’invasion de Hussein, le chef du Conseil Épidémiologique des Forces Armées écrivit dans une lettre au commandant du Commandement de la Recherche et du Développement Médical de l’Armée des États-Unis: « L’opération Bouclier du Désert présente des opportunités de recherche uniques« , et le reste appartient à l’histoire.
Malgré les graves dommages causés par ces adjuvants, la technologie est restée en usage (Novartis a racheté la société qui produisait le principal adjuvant au squalène). Le MF59, une formulation d’adjuvant au squalène, a par exemple été utilisé dans le vaccin FLUAD de Novartis, qui a connu des problèmes et a notamment été suspendu en 2014 après le décès de 13 personnes âgées italiennes suite à la vaccination. Il a récemment été utilisé dans certaines parties de l’Europe (de nombreux articles de revues scientifiques peuvent être consultés sur les vaccins contenant du MF59). Pendant l’épidémie de COVID-19 en Italie, mes collègues ont reçu des correspondances de médecins locaux. Les médecins italiens ont signalé que leurs patients les plus malades et les moins réactifs au traitement étaient ceux qui avaient déjà reçu un vaccin annuel contre la grippe et je me souviens que de nombreuses discussions avaient pour objet la possible modification de la formulation du vaccin.
L’un des aspects essentiels de l’opération Warp Speed consistait à octroyer un large soutien financier afin de contourner le délai habituel de production des vaccins. L’une des composantes du programme consistait à financer de nombreux vaccins potentiels dans l’espoir qu’au moins l’un d’entre eux réussisse. Curieusement, nombre de ces vaccins candidats utilisaient les mêmes adjuvants à base de squalène que ceux qui avaient posé tant de problèmes lors de la vaccination contre l’anthrax. Beaucoup d’entre vous se souviennent peut-être des reportages qui se demandaient si les vaccins COVID allaient ou non tuer un grand nombre de requins. C’était un sujet de discussion car les requins sont l’une des principales sources de squalène et la demande prévue pour les vaccins nécessitant cet adjuvant était énorme.
Si la toxicité du vaccin COVID est généralement liée à la protéine de pointe qu’il produit, la forte réactogénicité et la cytotoxicité de ses nanoparticules lipidiques ont également été avancées comme un problème de sécurité potentiel. Vaccine A (écrit en 2010) a fourni un travail remarquable qui démontre que la toxicité sévère des lipides injectés était bien connue il y a des décennies et bien pire que ce que le public a été amené à croire.
Considérez les citations suivantes de cet article récent de 2016 où le PDG de Moderna a été interviewé:
« C’est extrêmement risqué. Les grandes entreprises pharmaceutiques avaient tenté des travaux similaires et les avaient abandonnés parce qu’il est excessivement difficile d’introduire de l’ARN dans les cellules sans déclencher des effets secondaires graves. »
« L’administration, c’est-à-dire la pénétration de l’ARN dans les cellules, a longtemps été un problème dans ce domaine. Par elles-mêmes, les molécules d’ARN ont du mal à atteindre leurs cibles. Elles fonctionnent mieux si elles sont enveloppées dans un mécanisme d’acheminement, comme des nanoparticules composées de lipides. Mais ces nanoparticules peuvent entraîner des effets secondaires dangereux, surtout si le patient doit prendre des doses répétées pendant des mois ou des années.
« Novartis a abandonné le domaine connexe de l’interférence ARN pour des raisons de toxicité, tout comme Merck et Roche [Merck et Roche comptent parmi les pires criminels pour avoir mis sur le marché des médicaments toxiques mais rentables]. »
« Je dirais que l’ARNm est mieux adapté aux maladies pour lesquelles un traitement de courte durée est suffisamment curatif, de sorte que les toxicités causées par les matériaux de livraison sont moins susceptibles de se produire », a déclaré Katalin Karikó, une pionnière dans le domaine qui occupe le poste de vice-présidente chez BioNTech [qui est le vaccin de Pfizer].
Lorsque j’ai examiné les documents fuités de l’EMA, l’une des choses qui m’a sauté aux yeux est que les nanoparticules lipidiques utilisées pour emballer l’ARNm ont été sélectionnées uniquement pour leur fonctionnalité et qu’aucune mention n’a été faite de l’évaluation de leur sécurité pour déterminer la formulation appropriée. En fait, Pfizer a simplement présumé de l’innocuité du produit et les organismes de réglementation qui l’ont approuvé comme partie intégrante du vaccin l’ont pareillement présumée. Comme ces informations sont souvent difficiles à trouver, je vais citer le paragraphe clé sur les nanoparticules lipidiques des documents de l’EMA:
Parmi les lipides cationiques examinés, l’ALC-0315 présentait des caractéristiques physiques appropriées en termes de taille de particule, d’homogénéité et d’efficacité d’encapsulation de l’ARN. Sur cette base, le prototype ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol a été soumis à un criblage in vivo. Les résultats démontrent une meilleure puissance du prototype ALC-0315 par rapport à une référence interne (ALC-0218). L’ALC-0315 a été identifié comme un lipide cationique très puissant et a été proposé pour un développement ultérieur du produit. Des expériences in vivo après administration IM du LNP final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholestérol au rapport molaire 47,5/10/40,7/1,8, ont confirmé l’expression de l’ARNm pour cette voie d’administration.
Rapidement pour référence: -Lors de ma recherche initiale, je n’ai pas pu trouver de données de sécurité sur ALC-0315 (un lipide). -Lors de ma première recherche, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur l’ALC-0159 (un lipide). L’ALC-0159 a suscité de nombreuses inquiétudes car il contenait du polyéthylène glycol, un allergène connu dans la population.. -Lors de ma recherche initiale, je n’ai pu trouver aucune donnée de sécurité sur le DPSC (Distearoylphosphatidylcholine). Cependant, sur la base des caractéristiques d’autres lipides injectables, il est possible qu’il puisse provoquer le syndrome des antiphospholipides, qui entraîne fréquemment une coagulation du sang. -Comme l’explique Vaccine A, il a été démontré que de minuscules injections de cholestérol provoquaient de graves réactions auto-immunes et de fréquentes anaphylaxies (discutées et documentées plus en détail dans cet article).
Lors de la mise sur le marché des vaccins, dès le premier jour où ils ont été administrés au personnel de santé en Angleterre, des rapports ont fait état d’incidents inattendus d’anaphylaxie, ce qui a conduit à l’apposition d’un avertissement sur le vaccin. Comme il existait un risque théorique et qu’un essai à grande échelle avait déjà été mené (l’anaphylaxie est l’un des rares effets secondaires des médicaments qui ne sont jamais ignorés), il m’a semblé impossible de croire que cet effet secondaire n’avait pas été détecté et j’ai supposé qu’une sous-déclaration importante avait eu lieu lors des essais cliniques.
Étant donné la rapidité avec laquelle l’anaphylaxie s’est développée dans de nombreux cas (y compris certains que je connais dans mon cercle d’amis), je pense qu’il est peu probable qu’il se soit écoulé suffisamment de temps pour que la protéine de pointe soit produite en interne et déclenche cette allergie. Il restait donc comme coupables possibles les nanoparticules lipidiques d’ARNm et l’ARNm lui-même. Le suspect le plus courant était le PEG de l’ALC-0159. Sachant maintenant que les lipides injectables et le cholestérol ont été fréquemment associés à des problèmes d’auto-immunité et d’anaphylaxie, je ne suis pas d’accord avec la décision des régulateurs de présumer de leur sécurité et je pense que toute cette classe d’injectables doit être traitée avec suspicion.
L’un des principaux défis du déploiement du vaccin COVID a été la difficulté d’évaluer son innocuité. Aucune base de données fonctionnelle permettant d’évaluer les événements indésirables n’a été mise à disposition. De nombreuses bases de données, telles que celles de l’armée, de Medicare et de Pfizer, ne sont devenues accessibles qu’à la suite de dénonciations ou d’une décision judiciaire ordonnant leur publication. L’étalon-or exigé par la loi, le VAERS, est miné par des problèmes qui n’ont pas été corrigés depuis des décennies. Ces problèmes (par exemple, le VAERS ne dispose pas du personnel nécessaire pour traiter la majorité des événements indésirables qui lui sont signalés, ce qui entraîne des mois d’arriérés) ont empêché le VAERS de saisir la majorité des événements indésirables. Pourtant, dans la plupart des cas, lorsqu’on parle du VAERS, les problèmes sur lesquels on se focalise sont ceux qui laissent supposer une surdéclaration.
Par exemple, au début du déploiement du vaccin COVID, lorsqu’une explosion d’événements indésirables s’est produite, les critères mathématiques permettant au VAERS de faire état d’un signal de sécurité ont été arbitrairement modifiés de sorte qu’aucune des augmentations des réactions indésirables ne soit considérée comme signal de sécurité. Une formule a été mise en place pour compter l’augmentation spectaculaire d’une réaction indésirable par rapport aux vaccins précédents à la condition que seule cette réaction augmente, et pour ne pas tenir compte de ce signal en cas d’augmentation de multiples réactions, excluant ainsi des signaux de sécurité les vaccinations systémiquement toxiques.
Les informations nécessaires à l’évaluation de la sécurité des vaccins COVID qui devaient être divulguées ne l’ont pas été « pour protéger des informations exclusives », une approche que l’industrie pharmaceutique a affinée au fil des ans pour éviter de révéler des informations compromettantes. Dans le cadre d’un programme tel que la campagne de vaccination actuelle, appuyée par la force de la loi, on s’attendrait à ce que les vaccins soient régulièrement testés par des organismes indépendants afin de vérifier leur contenu et leur qualité.
Tout au long de la campagne, en raison de sa « disponibilité extrêmement limitée », le produit vaccinal a été conservé sous clé, ce qui a rendu très difficile l’obtention d’échantillons à tester. Je connais de nombreux cas où le produit vaccinal a néanmoins été obtenu, et où les laboratoires ont refusé de le tester par crainte de représailles telles que la perte de leur certification de laboratoire. Je connais actuellement trois exemples où ils ont été testés.
Un collègue médecin avec qui je suis très ami m’a informé qu’à mi-chemin du déploiement, ils ont été contactés par le propriétaire d’un laboratoire de pathologie qui a testé les vaccins lui-même et a trouvé dans leur contenu des résultats inquiétants, qu’il ne pouvait pas rendre publics car cela aurait mis son entreprise en danger. Un institut de pathologie allemand a organisé une conférence qui a révélé la présence d’objets métalliques non identifiés dans les vaccins, visibles au microscope optique (d’autres personnes ont également fait état de résultats similaires) [NdT. il s’agit peut-être de cette session du Comité Corona?]. Enfin, le gouvernement japonais a rappelé un important lot de vaccins Moderna après les avoir inspectés et y avoir trouvé des particules d’acier inoxydable.
Étant donné l’absence totale de tests sur ces vaccins, il est peu probable que nous connaissions un jour sur eux nombre de détails cruciaux, tels que les doses utilisées dans chaque lot ou la présence d’ingrédients supplémentaires (par exemple, des adjuvants lipidiques), dont la détection nécessite des tests beaucoup plus complexes que la microscopie optique.
Les vaccins contre l’anthrax:
Beaucoup connaissent le « syndrome de la Guerre du Golfe », une maladie grave qui a touché de nombreux vétérans de la Guerre du Golfe. Le nombre de blessés a été suffisant pour susciter des demandes d’enquête, mais contrairement au COVID, il n’a pas été suffisant pour que le grand public se mobilise et demande des comptes. À ce jour, la maladie est simplement classée comme un « syndrome » pour lequel aucune cause n’a été établie et de nombreux vétérans oubliés se morfondent dans une invalidité permanente.
En dépit de sa classification nébuleuse, cette affection recoupe largement celle des maladies auto-immunes systémiques graves. Peu de gens savent que seuls les membres des armées qui ont reçu le vaccin contre l’anthrax ont développé le syndrome de la Guerre du Golfe (les Français qui ont servi aux côtés des autres soldats n’en ont pas souffert, ni les civils de la région). De même, de nombreux militaires qui n’ont jamais été déployés en Irak mais qui ont été vaccinés ont également développé la maladie, et des affections ressemblant à ce syndrome ont continué à apparaître dans les forces armées après les campagnes de vaccination contre l’anthrax au cours de la décennie suivante.
Le premier cas de maladie ressemblant au syndrome de la Guerre du Golfe que j’ai rencontré est celui d’un médecin qui avait déclaré aux enquêteurs du Congrès qu’il avait reçu le bras placebo dans un essai antérieur de vaccination contre l’herpès, le placebo reçu étant le squalène, un adjuvant lipidique problématique. Le fait que l’adjuvant d’un vaccin soit également administré au groupe placebo est un moyen courant pour les expérimentateurs de dissimuler les effets indésirables des vaccins (on y fait souvent référence dans le cas du vaccin anti-HPV de Merck).
L’armée, le VA [NdT. acronyme du Department of Veterans Affairs, l’administration américaine qui s’occupe des anciens combattants] et des enquêteurs indépendants ont tenté de relier la maladie à toutes les causes possibles (y compris des causes absurdes), à l’exception des vaccins contre l’anthrax. Bien que j’aie examiné chaque élément suspect et que je pense que certains des autres déclencheurs suggérés ont pu jouer un rôle dans l’aggravation de la maladie de chaque ancien combattant, en fin de compte, essayer d’associer toute autre cause à la maladie n’est rien d’autre que de tenter de noyer le poisson. Le vaccin contre l’anthrax est le seul agent auquel ceux qui ont développé la maladie ont été exposés de manière systématique, et bon nombre des symptômes du syndrome de la Guerre du Golfe étaient des effets secondaires connus de l’adjuvant expérimental au squalène. Ces effets comprenaient une fatigue chronique, de graves douleurs articulaires, un large éventail de problèmes neurologiques, y compris des évanouissements soudains en service, des convulsions, des pertes de mémoire, des éruptions cutanées ou des plaies persistantes et étaient généralement de nature auto-immune.
Lors du déploiement initial du vaccin, celui-ci n’a été administré qu’à certains soldats (plutôt qu’à tous), probablement pour créer un groupe témoin. Certains commandants se souviennent qu’on leur a dit qu’on leur fournissait un « meilleur » vaccin contre la maladie du charbon pour les protéger de cette maladie, mais la plupart des témoins de l’époque ont déclaré que le vaccin était entouré d’un voile de secret. Lors de l’administration du vaccin, aucun document n’a été fourni aux soldats (nombre d’entre eux ont passé des années après la guerre à essayer de mettre la main sur leurs carnets de vaccination introuvables), et une longue enquête a révélé que la seule preuve qu’ils ont reçue était » Vaccine A » écrit à la main sur leurs cartes de vaccination (un » Vaccine B » pour l’anatoxine botulique a également été testé à l’époque mais n’a pas provoqué d’effets indésirables importants comme le » Vaccine A « ).
Une longue enquête du Congrès a montré que les branches responsables du gouvernement étaient très réticentes à fournir les informations nécessaires. L’enquête ultérieure du GAO (le seul ministère disposé à enquêter) [NdT. acronyme du Government Accountability Office, le bras juridique du Congrès américain] a confirmé une grande partie de l’histoire et a souligné une réticence inhabituelle du Ministère de la Défense à révéler des informations aux enquêteurs. C’est également le GAO qui, après des années d’accumulation d’événements indésirables, a finalement réussi à convaincre le fabricant Bioport de faire figurer certains des effets secondaires sur son emballage.
Dans les années qui ont suivi la guerre du Golfe, de nombreuses enquêtes ont été menées, sans succès, pour tenter d’établir la cause de la maladie. Cette période est résumée par le capitaine Rovert:
« Les appels à l’aide de nos soldats ont non seulement été ignorés, mais leur propre gouvernement, celui qu’ils ont juré de servir et de protéger, a tenté de les discréditer. Pendant de nombreuses années, les vétérans de la première Guerre du Golfe et leurs familles ont imploré de l’aide et des réponses. Pendant ce temps, dans un effort malavisé visant à tromper le Congrès, la presse et le peuple américain sur l’étendue des dommages causés au personnel pendant le conflit, le Pentagone a lancé l’opération Bronze Anvil, un programme de propagande conçu pour détourner toute enquête sur le lien entre la maladie du Golfe et le vaccin anti-anthrax et pour porter atteinte à la réputation de ceux qui ont parlé de ce lien. Cette entreprise a réussi à faire passer les honorables militaires américains qui se plaignent de réactions au vaccin contre l’anthrax pour des simulateurs, des menteurs, des pleurnicheurs et des mécontents ».
Rhumatologue exerçant en cabinet privé dans le Tennessee, Kevin Asa MD a été l’un des premiers à reconnaître que le syndrome de la Guerre du Golfe était une maladie auto-immune, ce que beaucoup de ses collègues n’avaient pas reconnu (par exemple, il est généralement tellement inhabituel pour de jeunes hommes en bonne santé de développer un lupus que le diagnostic n’était souvent même pas envisagé). Après quelques recherches, lui et sa femme Pam Asa PhD (une immunologiste) ont découvert que chacun de ces patients avait reçu un nouveau vaccin sur lequel ils n’avaient reçu aucune information, comme mentionné dans le paragraphe précédent. Dans chaque cas, ce vaccin semblait être le déclencheur de leurs maladies auto-immunes. Comme les Asas n’étaient pas affiliés à une institution (où, comme aujourd’hui, ce type de recherche est immédiatement supprimé), ils occupaient une position idéale pour révéler ce scandale.
Comme le candidat le plus probable était un nouvel adjuvant expérimental, Pam Asa a identifié, en poursuivant ses recherches, que le coupable le plus probable était le squalène. Elle a contacté l’un des plus grands virologues au monde, le Dr Robert Gary de l’Université de Tulane, qui a pu mettre au point un test pour détecter les anticorps au squalène. Ce test s’est révélé positif chez tous les patients malades qu’elle a vus et qui avaient reçu le » Vaccine A » et négatif dans la population générale. Diverses attaques ont alors été menées contre ce test pour le discréditer (attaques que j’ai jugé sans fondement). Des tests ultérieurs sur de nombreux autres vétérans ont donné des résultats similaires, et finalement un groupe de vétérans à qui on avait ordonné contre leur gré de se faire vacciner a fourni des échantillons de sang avant et après vaccination. Leurs résultats, par la suite positifs, ont apporté la preuve définitive que cette vaccination avait déclenché le développement d’anticorps contre le squalène.
Malgré les inquiétudes croissantes à l’égard du vaccin contre l’anthrax, celui-ci a continué à être utilisé à titre expérimental, les cas les plus notables ayant eu lieu à la fin des années 1990 sur des bases militaires du pays, et lors de la deuxième guerre d’Irak. La base aérienne de Dover dans le Delaware (l’État de Biden) a été choisie comme l’un des premiers sites à recevoir le vaccin. En peu de temps, plus de 15 cas de maladies auto-immunes (la sclérose en plaques et la polyarthrite rhumatoïde était les plus courantes) et 30 autres cas de maladies ressemblant étrangement au syndrome de la Guerre du Golfe sont apparus chez les personnes récemment vaccinées, obligeant de nombreux militaires à recourir à des soins médicaux complexes.
Le Commandant d’escadre de la base, le Colonel Felix M. Grieder, a demandé des réponses au Pentagone. Le 5 mai 1999, après s’être entendu dire par leur représentant « Je ne sais pas et je m’en fiche », Grieder a suspendu le programme. Six jours plus tard, des officiers supérieurs de l’armée ont tenu une réunion publique à la base où ils ont invoqué la sécurité et l’efficacité du vaccin et ont menti comme des arracheurs de dents en niant sans équivoque la présence de squalène dans le vaccin (des séquences vidéo de ces événements figurent dans le court documentaire à la fin de cet article). Curieusement, l’un des officiers supérieurs a toutefois brièvement admis que l’armée possédait un vaccin expérimental contre l’anthrax contenant du squalène, mais qu’il n’avait été utilisé sur personne à Dover. Les prenant au mot, Grieder a rétabli le programme. Grieder, un commandant dont on s’attendait à ce qu’il gravisse les échelons jusqu’à un poste supérieur, a vu sa carrière torpillée pour avoir résisté aux mandats de vaccination contre l’anthrax.
La FDA a par la suite testé certains des lots suspects pour détecter la présence de squalène et, en septembre 2000, a révélé qu’il était présent dans cinq lots (dont quatre avaient été envoyés à Dover). Des tests distincts de détection d’anticorps anti-squalène ont permis de prédire avec précision sa présence dans ces lots, et ont également permis d’identifier trois autres lots suspects (dont deux ont été envoyés à Dover) qui n’ont jamais été testés officiellement pour la présence de squalène. Plus tard, lors de la mobilisation pour la seconde guerre d’Irak, un grand nombre de flacons d’anthrax ont été jetés par-dessus bord, probablement par des soldats protestataires, et lorsqu’un journal télévisé les a fait tester par un laboratoire indépendant, la présence de squalène a de nouveau été constatée.
Suite aux tests de la FDA, les militaires ont tacitement admis la présence de squalène mais ont insisté sur sa sécurité (par exemple, les déclarations imprimées sur les sites web militaires qui niaient précédemment sa présence ont changé). Les tests de la FDA (ce rapport pouvait être consulté à l’adresse « http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf » aussi récemment qu’en 2012, mais ne peut plus être consulté que sous forme de fichier archivé) ont révélé ce qui suit (le code au début est le numéro de lot):
FAV 020 11 parties par milliard de squalène.
FAV 030 10 parties par milliard de squalène
FAV038 27 parties par milliard de squalène
FAV043 40 parties par milliard de squalène
FAV047 83 parties par milliard de squalène
Dans les études dose-réponse de phase 1, une série de dilutions (par exemple 1:2:4:8) est fréquemment utilisée. Étant donné les faibles concentrations utilisées et les diverses marges d’erreur, les experts dans le domaine ont convenu que ces valeurs n’ont pu être obtenues que dans le cadre d’une étude dose-réponse très soigneusement préparée. En outre, il convient de noter que les numéros de lot croissants sont en corrélation avec les concentrations croissantes de squalène. Le principal facteur de confusion à mes yeux est que le squalène sous forme de MF59 est dosé à un niveau beaucoup plus élevé dans le vaccin FLUAD (9,75 mg de squalène par 0,5 ml d’injection) et que ce vaccin, bien qu’associé à certains événements indésirables graves, s’est révélé beaucoup plus sûr que les vaccins contre l’anthrax.
Lorsque Craig Paardekooper a analysé par la suite les données du VAERS sur les lots à forte dose de Pfizer qui présentaient des caractéristiques indiquant qu’ils faisaient partie d’une étude dose-réponse, il disposait de suffisamment de données pour déterminer comment la toxicité du lot était codée dans son numéro de lot (il a depuis publié des ressources supplémentaires sur ce sujet). Comme le vaccin contre l’anthrax, ils suivaient un schéma ascendant simple.
Je reconnais que l’analyse du VAERS est un sujet controversé et qu’il existe un risque d’erreurs diverses. Toutefois, compte tenu de l’ampleur des signaux de préjudice et du fait qu’il existe des cas antérieurs de lots à forte dose, comme aucun système plus performant n’a été mis à disposition, la présence de vaccins dangereux doit être considérée comme une hypothèse provisoire en attendant que des informations supplémentaires soient disponibles. Nous en sommes là parce que les responsables du programme de vaccination refusent obstinément de divulguer les données nécessaires à l’évaluation de ces vaccins, et c’est donc à eux qu’incombe la charge de la preuve de l’innocuité, et non à d’autres la charge de la nocivité.
En conclusion, de nombreuses complications graves sont survenues après la vaccination contre l’anthrax. Parmi ces événements, mon attention s’est portée sur trois d’entre eux (qui ont également été observés après la vaccination contre le COVID): la sclérose en plaques (due à des programmes d’armes biologiques cherchant à provoquer la sclérose en plaques), la sclérose latérale amyotrophique (une maladie rare que j’ai également rencontrée deux fois dans mon petit échantillon de blessures liées aux vaccins) et la perte de la capacité de piloter en plein vol (sachant que cela peut être catastrophique).
On a également assisté à de nombreuses tragédies épouvantables. Comme l’objet de cet article est le contexte général du programme de vaccination contre l’anthrax, je les ai exclues par souci de concision. De nombreuses personnes souffrent encore (y compris les commentateurs de ce billet sur substack) et nous, en tant que pays, en payons maintenant le prix du fait que leur histoire n’a jamais été entendue. Les articles que je publie ici rencontrent un public beaucoup plus large que je ne l’avais prévu, et si quelqu’un qui a été personnellement affecté par les vaccins contre l’anthrax estime que des détails supplémentaires devraient être ajoutés à cette histoire, je l’invite à les mentionner dans les commentaires.
Cela dit, il y a deux histoires qui méritent selon moi d’être partagées:
La première, du capitaine Rovert:
« Je garderai à jamais gravée dans ma mémoire la vision d’une jeune femme enrôlée criant et pleurant alors qu’elle était maintenue de force au sol pendant que l’aiguille délivrant le vaccin contre l’anthrax était enfoncée dans son corps. Je n’oublierai jamais le triste jour où mon cher ami, le Sergent Technicien Clarence Glover, est mort après avoir été vacciné contre l’anthrax. Je me souviens des histoires de ceux dont la peau a littéralement brûlé à cause du syndrome de Stevens-Johnson induit par le vaccin contre l’anthrax et des nourrissons dont j’ai eu la charge et qui sont nés avec de graves malformations après que leur mère enceinte ait été vaccinée contre l’anthrax. »
La seconde a été documentée dans Vaccine A:
Le sergent de l’armée Scott Siefkin, âgé de 37 ans et en excellente santé lorsqu’il a été déployé pour la guerre du Golfe, a souffert d’un malaise qui a mystifié ses médecins pendant près d’un an après son retour. Au début, sa température corporelle augmentait et diminuait sans explication. Au printemps 1993, des éruptions cutanées sont apparues, d’abord de minuscules bosses qui ressemblaient à des éruptions de chaleur. Aucune cause n’a pu être trouvée et les éruptions ont disparu pour ensuite réapparaître. À l’automne, il souffrait à l’intérieur de la bouche de lésions douloureuses qui ressemblaient à des brûlures de cigarettes, une sur le côté de la langue et une autre sur le côté de la joue.
A cause des ulcères dans sa bouche, il avait pratiquement perdu la capacité de manger et, en hiver, il avait perdu 20 kg. Lorsqu’on a essayé le prednisone, un traitement pour les maladies auto-immunes, « son corps a enflé jusqu’à donner l’impression qu’il allait éclater » et les membres de sa famille avaient du mal à le reconnaître.
Il a ensuite développé des plaies sur ses pieds, ce qui lui rendait la marche difficile, et ses bosses rouges se sont transformées en ampoules de la taille d’un demi-dollar qui s’ouvraient au moindre contact, ou comme l’a dit sa plus jeune sœur, « c’était comme si son sang bouillait à la surface de sa peau ».
Il a rapidement montré des signes d’infection et a été admis à l’hôpital où on lui a diagnostiqué un lupus et où il a été transféré dans un service de grands brûlés où sa peau malade (99 %) a été retirée de son corps. Pendant que sa peau guérissait, il a été recouvert d’une greffe de peau de porc. Malheureusement, dès que sa peau a commencé à repousser, elle a aussitôt été perdue.
Scott a été maintenu en vie via une sonde d’alimentation, de la morphine et des antibiotiques.
« Tout au long de cette épreuve, Scott n’a jamais perdu son sens de l’humour, mais même celui-ci devint un fardeau pour lui. Quand il souriait, ses lèvres saignaient. Ses parents, sa femme, ses sœurs et ses amis ne pouvaient ni l’embrasser ni le serrer dans leurs bras; ils ne pouvaient pas poser un doigt sur lui de peur de le faire souffrir ou de lui transmettre une infection mortelle. La vue de son corps sans peau était si hideuse que la famille ne laissait pas les enfants de Scott le voir. Sa souffrance était presque indescriptible, et pourtant, lorsqu’il exprimait son inquiétude, c’était toujours pour sa famille, pas pour lui-même. »
Sept semaines après l’ablation de sa peau, il est décédé, la cause du décès étant un lymphome, une insuffisance rénale et une septicémie.
Meryl Nass MD (la collègue de Robert Malone qui s’est vu retirer sa licence par son conseil médical pour avoir sauvé des vies avec le traitement à l’Ivermectine et s’être exprimée contre le programme de vaccination actuel), a passé des années à se battre pour les vétérans de la Guerre du Golfe blessés par le vaccin contre l’anthrax et, en 2007, a témoigné lors d’une audience du Congrès qui résume succinctement toute cette débâcle. Un lecteur qui avait été en contact avec le Dr Nass s’est entendu dire que, compte tenu de ce qu’elle avait observé au cours des années de litiges dans la défense des vétérans de la Guerre du Golfe, qui n’ont abouti à rien, elle n’est pas convaincue que notre système juridique actuel soit structuré de manière à pouvoir offrir les réparations qu’attendent de nombreuses personnes blessées par les vaccins COVID.
Pour ceux d’entre vous qui souhaiteraient en savoir plus sur ce sujet (ou qui cherchent quelque chose à partager avec des amis qui ne lisent pas d’articles), cet excellent et bref documentaire de 44 minutes couvre un grand nombre des thèmes abordés ici. Il contient des séquences vidéo montrant des hauts gradés de l’armée en train de mentir à répétition aux soldats de la base aérienne de Dover, les sanctions encourues par les soldats qui n’ont pas obtempéré, et de nombreuses histoires personnelles de blessures graves causées par les vaccins qui ont détruit des vies et qu’on a balayées sous le tapis.
Merci encore de lire ce texte et de partager cette histoire où vous le pourrez (car je suis empêché de le faire sur les médias sociaux). J’ai bon espoir qu’ensemble, nous pourrons jouer notre rôle dans l’avènement d’un avenir meilleur.
Texte original
The Military’s Anthrax Vaccine Appears to Have Been a Beta Test for COVID-19
Independent investigation also proved there were experimental hot lots
A Midwestern Doctor
Mar 19
If you would like to know more about me, the mission of this substack, or how you can contribute, please read this introductory post.
In my previous posts, I have alluded to the tendency of history to repeat and how each scam from the past is used as a prototype for the current con. I originally created this substack to bring awareness to the fact the smallpox vaccine campaigns were a very similar disaster to the COVID vaccine campaigns. Over a century ago, those deadly vaccines actually made smallpox worse, and as public resistance grew, governments responded increasingly draconian mandates and all of that only stopped because of mass protest by the working class.
There are a few other striking examples of where an “emergency” situation was used to enact cruel and legally questionable medical campaign on a vulnerable demographic. My familiarity with these campaigns and my previous advocacy for many of the forgotten victims of western medicine made me able to predict the seemingly unthinkable situation we are in now. Of these events, the military anthrax vaccine campaign appears to have the closest parallels to our current situation, especially considering that many of the exact same parties responsible for that debacle have done the identical thing with COVID-19.
The story of the military anthrax vaccine campaigns is horrific and even a few years ago would have been challenging to believe it could have ever happened. An extremely dangerous medical experiment was conducted in absolute secret on large segments of the military so that a new wave of highly profitable vaccines the NIH was heavily invested in could be brought to market. Massive casualties emerged (in those who received hot lots), and the military did everything they could to cover it up.
Eventually outside investigators obtained clear proof that a phase 1 dose response trial (this is the initial part of testing a drug where “small” numbers of volunteers are given a medication to assess its safety for further testing) was being conducted. Despite this the military continued this experiment for over a decade, and while there were large numbers of victims, the numbers were small enough to sweep everything under the rug. Now in the present day, it appears that some of the technologies used for operation Warp Speed are the same ones that were developed during this experiment.
Much of this article is sourced from the phenomenal journalism by Gary Matsumoto within “Vaccine A: The Covert Government Experiment That’s Killing Our Soldiers — and Why GI’s Are Only the First Victims.” An abridged version can also be found within Chapter 16 of Vaccine Epidemic: How Corporate Greed, Biased Science, and Coercive Government Threaten Our Human Rights, Our Health, and Our Children. Both books are only a decade old and accurately predicted much of what was soon to come.
I understand everyone working on this project has limited time. However, I would strongly urge any attorneys involved to review the details within Vaccine A, as I believe they will prove crucial for future litigation. I have put an immense amount of time I don’t really have into drafting this, and I would greatly appreciate your assistance in getting it to the appropriate parties.
This article will be broken into the following sections:
-Hot mRNA Lots -History of Unethical Human Experimentation -Bioweapons -Lipid Adjuvants -The Anthrax Vaccines
Hot mRNA Lots:
When Operation Warp Speed was announced, I was hopeful it would give therapeutics the FDA had stonewalled in the past a chance to shine, and apprehensive it would allow unsafe, untested pharmaceuticals to enter the market. After I and others attempted in vain to attain regulatory approval to conduct non-commercial clinical trials for viable solutions for the pandemic, we each saw the regulatory barriers that had been removed were only to support pharmaceutical profiteering and not to promote public health.
The thing I failed to appreciate until recently was the significance of the military being intimately involved with Operation Warp Speed. I hadn’t paid much attention to this, as I thought it was done to expedite the production and distribution of medical supplies. What I’ve realized recently is that this allowed a lot of horrible people in our government to shape Operation Warp Speed around their pet projects that would normally never be permitted to happen.
Everything about COVID, particularly the PR campaigns for the vaccines screamed to me that something very bad was in the works. Many of us watched as everything was coordinated to create a once in a lifetime opportunity, step by step, to push through a variety of otherwise unacceptable medical experiments and practices. As mRNA technology likely represents a potential multi-trillion-dollar source of revenue and the pharmaceutical industry is desperate for innovations (it is getting very difficult to develop new traditional drugs), bringing mRNA to market seemed a likely goal of Operation Warp Speed.
When the COVID vaccines were being developed, one of my early questions was “how are they going to dose the mRNA?” Within pharmacology, a concept known as therapeutic window exists. Briefly, all medications at certain doses are toxic, and all medications need a certain (therapeutic) dose to work. Some medications have a much higher toxic dose than therapeutic dose, so anyone can take the medication at home without worrying about toxicity. Other more dangerous medications have much closer therapeutic and toxic doses, and hence must be given in a controlled setting.
As best as I could gather, a major problem with mRNA technology had been that to produce enough protein in the recipient, the mRNA and their lipid nanoparticles had to be given at a dose that had significant side effects. This poor therapeutic window I suspected was a key reason why despite significant investment, this technology had never been able to make it to market.
To some extent the issue now seems to have been addressed by enhancing the amount of protein each mRNA would produce. This was done by attaching pseudouridine to the mRNA so it would not be broken down as quickly (although it also has been argued this was done so a unique and therefore patentable modification existed) and codon optimization. These two innovations also appear to have created new sets of problems, and the R&D situation largely reminded me of the challenges the designers of the anthrax vaccine faced. The pandemic, like the Gulf War, had created a once in a lifetime opportunity for questionable data gathering and as one of my colleagues put it: “The vaccine isn’t free. If the government is putting this much money into it, they must want a lot of data in return.”
As the rollout began, I noticed individuals had very different responses to the vaccinations, which seemed to suggest placebos and more toxic or less toxic lots were present. Similarly, one of my colleagues (who I consider to be a superb diagnostician) told me he was absolutely certain some of his patients had received placebos. At the same time, as I began witnessing a horrifying emergence of severe adverse events, I also observed multiple cases of close relatives who lived together (such as a husband and wife) having the same, sometimes fatal reaction.
If we were to assume 0.1% of vaccinations result in death, then mathematically, the odds are very close to 0 that in my relatively small sample size (roughly 40 deaths) I would be seeing cases of the same severe adverse event happen to two people who lived together (I also saw a few other non-fatal things cluster like this). While there were a lot of possibilities to explain this observation, the best fit hypothesis I had was, as was the case with the anthrax vaccine, there were dangerous hot lots that both members of the household had likely gotten when they were vaccinated together. From reading numerous reports from online forums, I have found I am not the only person who had encountered this clustering of adverse events.
Once this dawned on me, I checked VAERS and couldn’t believe most of the deaths and severe injuries from the vaccine were associated with specific lots…and nothing was being done. Later, as this began to be investigated, it was also discovered most of these hot lots appeared to be in red states, which matched the clustering of adverse events within my sample (these were concentrated in Ohio). However, I believe it is critical to not overstate your conclusions, and having talked to numerous data analysts, at the time, while there is data suggest this may be happening, I do not believe there is sufficient data within VAERS to prove red states are being prioritized for more harmful vaccinations.
Around the same time, some of Pfizer’s drug approval documents from the European FDA (the EMA) were leaked. One regulatory concern discussed in these documents was the stability of the mRNA product (which has likely gotten worse now as most of the strict refrigeration protocols are often not followed and the scaling production of vaccines up from the small number needed for clinical trials verses that needed for billions of people will inevitably lead to production mishaps). Another was that the FDA had found differences between lots from different facilities. These made me wonder if part of the variation in toxicity between the lots was from manufacturing issues that were being swept under the rug by Operation Warp Speed, something members of the FDA responsible for inspecting vaccine production had voiced serious concerns about.
Further support for this theory arose from the recent J&J manufacturing fiasco, where the company they had contracted to produce their vaccine, Emergent Biosolutions was required by the (very lenient) FDA to dispose of millions of improperly produced doses. This manufacturer (previously known as Bioport) has deep connections to the military. The company was also responsible for producing the military’s anthrax vaccine, and had also been repeatedly penalized and cited by the FDA for serious production quality issues with that vaccine.
Bioport, like the COVID-19 vaccine manufacturers now, was also given complete legal immunity to any issues from their vaccine which likely incentivized ignoring safety and appropriate production of the vaccine. Oddly enough, the manager responsible for quality control at the Emergent Biosolutions plant producing J&J’s COVID vaccine, according to Whitney Webb, had no background in pharmaceutical manufacturing or quality control, and rather had served as a head of military intelligence in Iraq and Afghanistan.
While I have been seeing signs of something very nefarious in the works since late 2019, I still hoped against hope this was all simply my own paranoia. The moment when reality crashed into my face was a presentation put together by Craig Paardekooper.
For those who do not have time to watch it, he showed that in addition to VAERS having evidence suggestive of hot lots, there is also data in VAERS that suggested Pfizer, J&J, and Moderna had been testing hot lots with various degrees of lethality in collusion with each other. As time progressed, the toxicity of these lots became more precise, and at one point Pfizer conducted a dose response study that could be observed within VAERS. As this had recently been done to a large segment of the military with the anthrax vaccine, I was open to this possibility, but the fact that something like this could actually be occurring was still very difficult for me to stomach.
With the VAERS data, I acknowledge you could potentially argue the hot lots initially identified arose due to some type of bias. However, I’ve looked at each of the counter arguments to the clustering of hot lots (Jessica Rose makes a very good one) and at this time I believe Craig’s findings raise serious concerns. I have also spoken with members of Craig’s team (there are intelligent individuals with a background in this field working together) and they appear to be being very careful to not overstate their conclusions.
In Craig’s subsequent work, using the data he found in VAERS that suggested Pfizer had conducted a dose response study, he was able to identify a simple code from those lots that correlated with toxicity. This had also happened previously with the anthrax vaccines. A while back I also saw a video where a recently retired Slovenian nurse made a similar claim. At the time I didn’t know what to make of it or if it was even authentic (which has thus far not been established), but I immediately remembered it after I saw Craig’s work.
Recently, the topic of hot lots has come back into focus after reviewers of the Pfizer FOIA documents found proof that mRNA was being given at different doses. While this would support the theory I am advancing, I believe this specific conclusion was an example of confirmation bias. When I looked at the table in question, I realized it simply reflected public knowledge of the fact Moderna uses a higher mRNA dose than Pfizer, and different vaccination doses with different billing codes have been developed depending on the age of the recipient. This does not in any way prove the existence of hot lots, only that data has been gathered to develop appropriate dosing of mRNA.
History of Unethical Human Experimentation:
I have often wondered if the reason the Tuskegee syphilis experiments have received so much attention in the press was to distract from the fact that even more hideous experiments have been performed on vulnerable populations. Some of those done by Fauci (such as the violent administration of experimental HIV medications to non-consenting orphans in New York that caused them to die in agonizing ways) have been brought the public’s attention because of TheReal Anthony Fauci. Some are discussed in a classic Wikipedia article on the subject. Many other experiments I have come across are for all purposes unknown, and I am sure there are many more I have never heard of.
The development of medical science has been a struggle of humanity fraught with many mishaps and disasters for those involved. At the same time, the collective suffering our forefathers experienced, often due to abhorrent medical interventions, eventually made it possible to develop profound improvements in the quality of life for the human species.
There has hence been a continual debate if it is appropriate to advance medicine through barbaric experimentation. One example would be animal experimentation. The life experience of myself and many others has shown us animals are often sentient, and despite this, much of medical research involves barbaric and often completely unnecessary experimentation on animals. The topic of animal experimentation birthed the “anti-vivisection” movement, which amongst other things, argued that medicine developed through evil would inevitably enact that same evil on its intended recipients, something which often comes true.
Human beings appear to have a limited number of social connections they can maintain an emotional connection to. As a result, when individuals are in small groups, they typically prioritize the liberty and well-being of those around them. Yet, when people assume positions of authority where they are responsible for a large number of people, dehumanization frequently occurs and the people they are responsible for become abstract entities whose collective good becomes prioritized over the rights of each individual. I have observed this entire process in so many ways I am convinced it is an intrinsic aspect of human nature.
As the progression of science is so crucial to the advancement of civilization, and our form of science is largely based on biological experimentation, it is hence a recurring theme that highly unethical human experimentation occurs. In recognition of this fact, when you complete the training program required in the USA to conduct research on human subjects, the importance of not conducting research on vulnerable groups who lack the ability to refuse to be experimented upon is a key focus of the program.
At the same time, when viewed from a perspective emphasizing “collective good,” vulnerable captive groups represent the ideal groups to conduct experiments on. The experimental group can be tightly controlled, preventing many of the common issues with data accumulation (ie. subjects dropping out of the trial). They also are less likely to resist taking a toxic medication and when something bad happens, they don’t have anyone who will ask questions about what happened to them.
In the past, prisoners, the mentally handicapped, orphans in foster care and those indefinitely confined within medical facilities were frequent targets for horrific experimentation. Until about half a century ago, it was common to see experiments of this nature be condoned by society and published in leading medical journals and few objections were raised towards those studies.
However, overtime, public protest occurred and eventually experimentation on these vulnerable groups was largely stopped, leading to much of it being outsourced to Africa. As this reduced the supply of “ideal” domestic research subjects, the only remaining subject pool, the military, was regularly utilized. Military culture is based around obeying orders from your superiors even if it puts your life in danger and always completing your required period of enlistment. In short, members of the military often lack the ability to refuse to a medical intervention, something many are all too eager to take advantage of.
Within the military, it has always been considered acceptable for some soldiers to die on the battlefield to achieve a victory. This logic in turn has been extended towards it being acceptable for a certain number to be maimed or killed in experiments that yield results of vital strategic importance. However, that often blends with corruption, leading to profiteers conducting numerous ghastly experiments that are not necessary for national security. War profiteering, the focus on my previous article, is a dark side of our democracy that when understood, helps to place many of these events into context.
After the events of the anthrax scandal happened, and a senate investigation was conducted, laws were passed to prevent the future forced administration of experimental (non-FDA approved) medications on soldiers. Despite that, existing legal structures still make this feasible to do, such as soldiers being unable to sue the military for injuries from forced medications (due to the questionable Feres Doctrine), the declaration of “emergency situations” overriding soldiers’ right of consent, and the military being allowed to inflict harsh punishments on soldiers for dereliction of duty when they refuse vaccinations. These punishments included large fines and prison sentences that were levied against soldiers who refused the vaccination.
There are many tragic cases we have all heard in the military with the COVID vaccines. One of my friends spent 6 months fighting the mandate and produced a strong legal case showing the specific manner in which Secretary of Defense Lloyd Austin had mandated these vaccines violated both the law and rulings from federal judges (there actually was a legal pathway Austin could have followed).
His exemption request was eventually approved and then rescinded after a very high-ranking member of the military stepped in and overrode his exemption, not unlike the events at Dover Airforce Base. My friend now, like many others in the military is vaccine injured and unable to perform his duties. Many similar events played out during the anthrax campaign and both vaccination campaigns had a devastating effect on both our military readiness and general morale in a profession that is built upon troop morale and patriotism.
Additionally, as excellently summarized within The Real Anthony Fauci, Anthony Fauci has played a key role in transforming the NIH and FDA into becoming pharmaceutical production pipelines where many regulatory officials are bribed to create, test and approve these drugs. Within this paradigm, required safeguards for human subjects (Fauci’s wife is actually the chief bioethics official for clinical trials in the USA) are frequently disregarded or waived. A significant aspect of Fauci’s career has been to work hand in hand with the military, both through directly conducting illegal research on their behalf (ie. gain of function research) and indirectly by waiving the ethical safeguards for experimentation on members of the military.
There are so many questionable experiments that have been performed on soldiers I cannot even begin to summarize them (Vaccine A lists many). For example, in the days of nuclear bomb testing, to study the effects of fallout, the military would station troops in trenches near the detonation sites and inform them the fallout was safe, then give orders to charge following detonations. One of my patients (a marine) told me this happened to his grandfather who was told by his superiors the fallout was safe; he subsequently died from an agonizing cancer. However, while many “bad” experiments have been done, I believe the anthrax and COVID vaccines are in a class of their own due to how many people they have affected.
In the words of now retired USAF captain Richard Rovert, who tried to protect the servicemen at Dover Airforce Base from anthrax vaccination:
“I write about some of the most vulnerable of society’s members: our men and women in uniform…Unfortunately, these brave defenders of our freedom are defenseless against the mandatory use of dangerous vaccines, such as the anthrax vaccine. For the past sixty-four years, the United States military and other government agencies have used our servicemen and women as test subjects, often in secret and without informed consent. Moreover, there is no end in sight; there are additional biodefense vaccines waiting in a pipeline to be tested on our soldiers.
Sadly, this is not a conspiracy theory. This is documented fact. In December 1994, right after the first Gulf War, the United States Senate released a report titled, « Is Military Research Hazardous to a Veteran’s Health? » This report outlined the unethical use of servicemen and women as test subjects. The report revealed that the Pentagon had quietly used soldiers in clinical trials and did not record the resulting information in their medical records, preventing the soldiers from receiving appropriate follow-up care. Many were simply left to die.“
A frequently cited poem from the Holocaust states:
First they came for the socialists, and I did not speak out—because I was not a socialist.
Then they came for the trade unionists, and I did not speak out— because I was not a trade unionist.
Then they came for the Jews, and I did not speak out—because I was not a Jew.
Then they came for me—and there was no one left to speak for me.
Each time something bad is done, it is first normalized on a vulnerable group, but before long shows up on your doorstep. What Fauci did to the gay community during the AIDS epidemic was horrendous, but few spoke out for them because they were a heavily marginalized community at the time. He subsequently did the same thing in many other places (ie. in Africa with Ebola), and eventually to the entire country. Much of what he’s done to the world over the last few years would never have happened if as a society, we had stood up for these forgotten people.
Captain Rovert also was aware of this and predicted the near future:
“I want you to burn these two letters and two numbers into your consciousness (MF59) so you will remember them because squalene will next be used in civilian vaccines”
Bioterrorism:
Every major power has experimented with chemical and biological weapons as they are an essential aspect of modern warfare. This really took off in the United States following World War 2, as we provided amnesty to Japanese and German war criminals in return for them sharing the data they had obtained from their experiments. Since that time, almost every major power has tried to develop a bioweapons arsenal on par with their adversaries, leading to many things that should never have been developed getting made.
Typically, biological weapons are targeted to acute infectious diseases, with the most lethal and easy to deploy prioritized alongside their countermeasures. In Vaccine A, I learned Russia pioneered another approach based on splicing parts of essential human tissue onto common pathogens, so once the initial disease was cleared, a severe autoimmune disease is triggered (this is what occurs naturally in Rheumatic fever). The Russians sought to create a time delayed bioweapon, with their most common tissue target being myelin, with which they successfully created severe neurodegenerative disorders such as Multiple Sclerosis (MS).
This immediately brought two diseases to mind: COVID-19 and Lyme. In the case of Lyme, as documented in Lab 257, there is evidence to suggest it was accidentally leaked from a US biolab (leaks are much more common than the public realizes). Lyme disease is commonly associated with MS, and as authors such as Lida Mattman PhD have documented, spirochetes are frequently present in the CSF of individuals with MS. Homology in turn exists between the lyme spirochete and myelin, although I do not have the background to understand the full implications of that homology.
A key difference between SARS CoV-1 and SARS-CoV-2 (COVID-19) was the structure of its spike protein, which many suspected was engineered. A curious aspect of the spike protein was its extraordinary degree of molecular mimicry with a wide range of human tissues. This was a key reason why authors urged caution for the mRNA spike protein approach to vaccination as there was a high risk of autoimmunity (which according to leaked EMA documents appears to have never been tested prior to human studies). Autoimmune conditions in turn frequently follow both vaccination and natural COVID-19 infections (vaccination however appears to be a more common trigger).
On the acute front, anthrax’s ability to form spores makes it well suited for deployment against enemy targets. Anthrax typically infects the skin (cutaneous anthrax), but in some cases can become pulmonary anthrax. Pulmonary anthrax is a horrific, highly lethal disease and has been a priority for acquisition in almost every biological weapons program.
Numerous incidents, such as accidental pulmonary anthrax leaks in the Soviet Union which killed many has made developing a vaccination for it a national security priority. Anthrax has unfortunately been a very challenging pathogen to develop an effective vaccination against. Additionally, as far as I know, anthrax, which can often be treated with antibiotics has never been used on American soldiers, so the actual necessity of producing a vaccine against it is highly debatable.
At the time the Gulf War started (which was ultimately to prevent Saddam Hussein from invading Saudi Arabia’s oil fields), the US military greatly outclassed the Iraqi army. This was proven during the Gulf War, where with almost zero casualties we rapidly slaughtered Iraq’s army. Military planners’ primary concern with confronting Saddam Hussein was the real risk he would use anthrax on American soldiers, something we had no way to defend against. Unfortunately, while Hussein never used anthrax, our solution to this problem resulted in the Gulf War being one of the injurious wars in US history. Exact estimates vary but are normally over 100,000; for example Captain Rovert of the USAF determined 1 in 4 of the 697,000 Gulf War veterans developed Gulf War Syndrome.
Oil-Based Adjuvants
A variety of approaches exist towards making vaccinations. Some emphasize utilizing a single antigen (frequently produced through genetic engineering), while others emphasize utilizing a combination of many different antigens from a pathogen. Adjuvants are often needed to increase the immune response, particularly in vaccines that only have one antigen (as these trigger a weaker immune response).
In most cases aluminum (which creates a variety of significant health problems) is used as an adjuvant. From my own decade long review of the vaccine literature, I believe that a vaccination approach that utilizes single antigens in combination with adjuvants has three major problems:
1) It is a recipe for autoimmunity (which has significantly risen globally in sync with vaccination).
2) The immune response that is developed reduces the body’s flexibility to mount other immune responses, leading to an increased susceptibility to different strains of the same disease or other infectious diseases.
3) When these vaccines work, they rapidly promote evolution of more pathogenic variants that are resistant to the antigen within the vaccine.
During the 1990s, a variety of vaccines were developed which were based upon using genetic engineering to produce a specific protein sequence of the chosen disease. For example, Fauci, the military and the NIH made significant investments on a HIV vaccine that utilized the GP-120 sequence of HIV (something numerous researchers noticed also is found on the COVID-19 spike protein, which for example led Luc Montagnier to argue this meant COVID-19 was part of a vaccine development program).
Despite enormous investment, most of these vaccines never made it to market because they required a stronger adjuvant than aluminum to function (and some proteins like GP-120 were unable to attach to aluminum). One alternative that was frequently looked at were oil-based (also known as lipids based) adjuvants, as they produced a much stronger immune response that was sufficient to enable this new field of pharmaceuticals. Interestingly, while we regularly ingest these substances without issue (possibly due to the specialized manner digested fats enter the blood stream), when injected, tiny doses of oil are sufficient to elicit very strong immune responses.
Robert Redfield who advocated for this approach in his lipid adjuvated HIV vaccine, was subsequently investigated for research fraud and doctoring data to get his faulty HIV vaccine approved. In these circles, no bad deed goes unrewarded, and Redfield later became director of the CDC. There he played a key role in enabling Fauci’s COVID policy, and according to one source had a pact with Fauci and Birx (who also was involved in developing that failed HIV vaccine) that all of them would quit if one was fired.
Unfortunately, as documented in Vaccine A, lipid based (and cholesterol based) adjuvants have a very high toxicity. They frequently produced severe autoimmunity and had a variety of other side effects that overlie with the COVID-19 vaccine side effects such as producing anaphylactic shock (if you want to know more, its all discussed within this post about Novavax). By the early 1990s, squalene had been identified as the most promising oil-based adjuvant, but it still was too toxic to bring to the market. This issue partly arose from the fact that these adjuvants created autoimmunity to vital lipids throughout the body in the same way molecular mimicry does in Rheumatic Fever.
As the traditional anthrax vaccine had many shortcomings, an alternative approach utilizing a single antigen compounded with squalene had also been under investigation. This approach had the advantage of providing the solution necessary to confront Hussein’s anthrax threat in time for the Gulf War and the disadvantage of being too toxic for human use. A month after Hussein invaded, the head of the Armed Forces Epidemiological Board wrote in a letter to the commander of United States Army Medical Research and Development Command: “Operation Desert Shield presents unique research opportunities,” and the rest was history.
Despite the severe harm these adjuvants caused, the technology has remained in usage (Novartis bought the company that produced the main Squalene adjuvant). MF59, a Squalene adjuvant formulation for example have been used in Novartis’s FLUAD vaccine, which has had issues including previously being put on hold in 2014 after 13 elderly Italian individuals died following vaccination. It has recently come into use in parts of Europe now (numerous scientific journal articles can be viewed on vaccines containing MF59). During Italy’s COVID-19 outbreak, my colleagues received correspondences from local physicians. The Italian physicians reported their sickest patients who were least responsive to treatment had previously received an annual influenza vaccination and I recall numerous discussions occurred over whether there had been a change in its formulation.
A key aspect of Operation Warp Speed was providing broad financial support so the typical length of time required for vaccine production could be bypassed. One component of the program was to fund numerous potential vaccines in the hopes that at least one would succeed. Curiously, many of these vaccine candidates utilized the same squalene adjuvants which had been so problematic in the anthrax vaccinations. Many of you may remember the news stories arguing over if the COVID vaccines would or would not kill a massive number of sharks. This was a topic of discussion because sharks are one of the primary sources of squalene and the projected demand for the vaccinations requiring this adjuvant was enormous.
While COVID vaccine toxicity is typically linked to the spike protein it produces, the high reactogenicity and cytotoxicity of its lipid nanoparticles was also proposed as a potential safety issue. Vaccine A (written in 2010) does a remarkable job documenting that the severe toxicity of injected lipids was well known decades ago and much worse than the public was led to believe.
Consider the following quotes from this recent 2016 article where Moderna’s CEO was interviewed:
“It’s highly risky. Big pharma companies had tried similar work and abandoned it because it’s exceedingly hard to get RNA into cells without triggering nasty side effects.”
“Delivery — actually getting RNA into cells — has long bedeviled the whole field. On their own, RNA molecules have a hard time reaching their targets. They work better if they’re wrapped up in a delivery mechanism, such as nanoparticles made of lipids. But those nanoparticles can lead to dangerous side effects, especially if a patient has to take repeated doses over months or years.
“Novartis abandoned the related realm of RNA interference over concerns about toxicity, as did Merck and Roche [Merck and Roche are amongst the worst offenders for putting toxic but profitable drugs on the market].”
“I would say that mRNA is better suited for diseases where treatment for short duration is sufficiently curative, so the toxicities caused by delivery materials are less likely to occur,” said Katalin Karikó, a pioneer in the field who serves as a vice president at BioNTech [which is Pfizer’s vaccine].
When I reviewed the EMA leaks, one of the things which jumped out at me was that the lipid nanoparticles used to package the mRNA were selected solely for functionality and no mention was made of assessing safety to determine the appropriate formulation. Rather…the safety was just assumed on Pfizer’s end and assumed again by the regulators who approved it as part of the vaccine product. As this information is often difficult to find, I will quote the key paragraph on the lipid nanoparticles from the EMA documents:
Among the screened cationic lipids, ALC-0315 exhibited suitable physical characteristics regarding particle size, homogeneity, and RNA encapsulation efficiency. Based on this, the ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol prototype was submitted for in vivo screening. The results demonstrate improved potency of the ALC-0315 prototype as compared to an internal benchmark (ALC-0218). ALC-0315 was identified as a highly potent cationic lipid and brought forward for further product development. In vivo experiments after IM administration of the final ALC-0315/ALC-0159/DSPC/cholesterol LNP at molar ratio 47.5/10/40.7/1.8, confirmed expression of mRNA for this route of administration.
Quickly for reference: -On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0315 (a lipid) -On my initial search, I was unable to locate any safety data on ALC-0159 (a lipid). ALC-0159 was a concern for many as it contained Polyethylene Glycol, a known allergen within the population. -On my initial search, I was unable to locate any safety data on DPSC (Distearoylphosphatidylcholine). However, based on the characteristics of other injectable lipids, there is a potential this could cause Antiphospholipid Syndrome, which creates frequent blood clotting. -As covered in Vaccine A, minute injections of cholesterol have been shown to provoke severe autoimmune reactions and frequent anaphylaxis (further discussed and documented within this article).
When the vaccines came to market, after the first day they were administered to healthcare workers in England, reports arose of unexpected incidents of anaphylaxis, leading to a warning for this being placed on the vaccine. As there was both a theoretical risk for this, and a large trial had already been conducted (anaphylaxis is one of the few medication side effects that is never missed), I found it impossible to believe this side effect had not been detected and assumed significant underreporting occurred in the clinical trials.
Given the speed at which anaphylaxis developed in many of the cases (including some I know of within my circle of friends), I think it is unlikely sufficient time had elapsed for the spike protein to have been produced internally and trigger this allergy. This left the lipid mRNA nanoparticles and the mRNA itself as possible culprits. The most common suspect was the PEG on ALC-0159. Knowing now that injectable lipids and cholesterol have been frequently associated with autoimmunity and anaphylaxis, I disagree with the regulators decision to assume their safety and believe this entire class of injectables should be treated with suspicion.
One of the major challenges with the COVID vaccine rollout has been the difficulty in assessing their safety. No functional database for evaluating adverse events has been made available. Many databases such as the military’s, Medicare’s, and Pfizer’s only became available following whistleblowers leaking the data or a judge ordering its release. The legally required gold standard, VAERS, is plagued with issues that have not been corrected for decades. These issues (ie. VAERS does not have the staff to process most of the adverse events being reported to them now leading to months of backlog) have made VAERS unable to capture the majority of the adverse events. Yet, in most cases when VAERS is discussed, its issues are focused upon to suggest it over-reports.
For example, at the start of the COVID vaccine rollout, once an explosion of adverse events occurred, the mathematical criteria for VAERS reporting a safety signal was arbitrarily changed so that none of the increases in adverse reactions would constitute safety signals. A formula was put in to only count the dramatic increase in an adverse reaction compared to previous vaccines if that reaction alone increased, but not to count the signal if multiple reactions increased, thereby exempting systemically toxic immunizations from safety signals.
The information necessary to evaluate the safety of the COVID vaccines that needed to be disclosed has not been “to protect proprietary information,” an approach the pharmaceutical industry has refined over the years to avoid revealing incriminating information. A basic expectation for a program like the current vaccine campaign backed by the force of law would be for vaccines to be regularly tested by independent organizations to verify their content and quality.
Throughout the rollout, due to its “extremely limited availability,” the vaccine product was kept under lock and key making it very difficult to obtain samples for testing. I know of numerous cases where vaccine product was nonetheless obtained, and labs refused to test it for fear of reprisal such as losing their laboratory certification. I presently know of three examples where they were tested.
A physician colleague I am close friends with informed me midway through the rollout they were contacted by the owner of a pathology lab who tested the vaccines himself and found concerning results in the content he could not report publicly as that would put his business in danger. A German pathology institute hosted a conference that showed concerning unidentified metallic objects within the vaccines that were visible with light microscopy (other individuals have also reported similar findings). Lastly, the Japanese government recalled a large batch of Moderna vaccines after they inspected them and found stainless steel particles present within.
Given the extreme lack of testing on these vaccines, it is unlikely we will ever know many crucial details about them, such as the does being utilized in each lot or the presence of additional ingredients (ie. lipid adjuvants), many of which require significantly more complex testing than light microscopy to detect.
The Anthrax Vaccines:
Many are familiar with the condition “Gulf War Syndrome,” a severe disease which afflicted many Gulf War veterans. Enough were injured to create calls for investigation, but unlike COVID, not enough were injured to mobilize the general public to demand actual accountability. To this day, it is simply classified as a “syndrome” that no cause has been established for and many forgotten veterans languish in permanent disability.
In spite of its nebulous classification, the condition largely overlaps with that of severe systemic autoimmune diseases. Few know that only the members of the armies which received the anthrax vaccine developed Gulf War syndrome (the French who served alongside the other soldiers did not nor did civilians in the area). Similarly, many members of the military who never deployed to Iraq but were vaccinated also developed the disease, and conditions resembling it continued to appear in the armed forces following anthrax vaccination campaigns over the next decade.
The earliest case of illness resembling Gulf War Syndrome I have come across occurred in an M.D. who testified to congressional investigators that he had received the placebo arm in an earlier herpes virus vaccination trial, with the placebo he received being the problematic oil adjuvant squalene. Having a vaccine’s adjuvant also be in the placebo arm is a common way trial investigators conceal the adverse events of vaccinations (this is commonly referenced in regard to Merck’s HPV vaccine).
Attempts have been put forward by the military, the VA and independent investigators to link the disease to every possible cause (including nonsensical ones) except the anthrax vaccinations. While I have looked at each suspect and believe some of the other suggested triggers may have played a role in worsening the illness each veteran experienced, at the end of the day, trying to associate any other cause with the disease is nothing more than grasping at straws. The anthrax vaccine is the only agent those who developed the disease were consistently exposed to, and many of the symptoms of gulf war syndrome were known side effects of the experimental adjuvant squalene. These effects included chronic fatigue, severe joint pain, a wide range of neurological issues including suddenly fainting on the line of duty, seizures, memory loss, persistent rashes or sores and typically were autoimmune in nature.
When the initial deployment of the vaccine occurred, it was only given to certain soldiers (rather than all of them), likely to create a comparison group. Some commanding officers recall being told they were being provided with a “better” anthrax vaccine to protect them from anthrax, but most witnesses at the time said the vaccine was shrouded in secrecy. When the vaccine was administered, no documentation was provided to the soldiers (many spent years after the war trying to find their unlocatable vaccination records), and lengthy investigation revealed the only proof they received was “Vaccine A” being hand-written on their vaccine cards (“Vaccine B” for the botulism toxoid was also tested at the time but did not elicit significant adverse effects like “Vaccine A”).
Lengthy congressional investigation found the responsible branches of government to be highly resistant to providing necessary information. Subsequent investigation by the GAO (the one department willing to investigate) confirmed much of the story and noted the uncharacteristic evasiveness of the department of defense in revealing any information to investigators. The GAO was also the agency that, after years of adverse events accumulating, was finally able to get the manufacturer Bioport to list some of the side effects on its package.
In the years following the Gulf War, many unsuccessful investigations occurred to try to establish the cause of illness. This period of time is synopsized by Captain Rovert:
“Our soldiers’ calls for help have not only been ignored, but their own government, the one they swore to serve and protect, has tried to discredit them. For many years, veterans of the first Gulf War and their families have begged for help and answers. Meanwhile, in a misguided effort to mislead Congress, the press, and the American people about the extent of the damage done to personnel during the conflict, the Pentagon launched Operation Bronze Anvil, a propaganda program designed to deflect any inquiries into the Gulf War Illness-anthrax vaccine connection and to harm the reputations of those who spoke out about the connection. This effort has branded honorable U.S. servicemen and women complaining of anthrax vaccine reactions as malingerers, liars, whiners, and malcontents.”
A rheumatologist working in private practice in Tennessee, Kevin Asa MD was one of the first to recognize gulf war syndrome was an autoimmune disease, something many of his colleagues in practice had not recognized (for example, it is typically so unusual for healthy young men to develop Lupus, the diagnosis was often not even considered). After some investigating, he and his wife Pam Asa PhD (an immunologist) eventually discovered each of these patients had been given a new vaccination they, as mentioned in the preceding paragraph, had no information on. In each case this vaccine appeared to be the trigger for their autoimmune diseases. As the Asas were not affiliated with an institution (where as now, this type of research is immediately suppressed), they were in the unique position to expose this scandal.
As the most likely candidate was a new experimental adjuvant, with further research Pam Asa identified the most likely culprit was squalene. She contacted one of world’s leading virologists, Dr. Robert Gary of Tulane University, who was able to develop an assay to test for antibodies to squalene. This test was positive in each sick patient she saw who had received “Vaccine A” and negative in the general population. A variety of attacks were then conducted against the assay to discredit it (which I assessed to be baseless). Subsequent testing on many more veterans provided similar results, and eventually a group of veterans who were ordered against their will to be vaccinated provided their blood before and after the vaccination. Their subsequently positive results provided definitive proof that this vaccination triggered the development of antibodies to squalene.
Despite mounting concerns against the anthrax vaccine, it was continued to be used on an experimental basis, with the most notable instances being in the late 1990s at military bases around the country, and in the second Iraq war. Dover Air Force Base in Delaware (Biden’s state) was chosen as one of the initial sites to receive the vaccine. Before long over 15 cases of autoimmune disease (multiple sclerosis and rheumatoid arthritis were common) and 30 other cases of illness collectively bearing an uncanny resemblance to Gulf War Syndrome had emerged in the recently vaccinated, requiring many servicemen to seek complex medical care.
The Wing Commander of the base Colonel Felix M. Grieder requested answers from the pentagon. On May 5, 1999 after being told by their representative “I don’t know, and I don’t care,” Grieder suspended the program. Six days later, senior officers of the military held a town hall at the base where they cited the safety and efficacy of the vaccine and lied through their teeth as they unequivocally denied the presence of squalene within it (video footage of these events is contained within the brief documentary at the end of this article). Oddly though, one of the senior officers did briefly admit the military possessed an experimental anthrax vaccine with squalene but it had not been used on anyone at Dover. Taking them at their word, Grieder reinstated the program. Grieder, a commander previously expected to rise in the ranks to a senior position had his career torpedoed for resisting the anthrax vaccine mandates.
Following the FDA testing, the military tacitly admitted the presence of squalene but insisted on its safety (for example the printed statements on military websites previously denying its presence changed). The FDA testing (this report could be accessed at “http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf” as recently as 2012 but now can only be accessed as an archived file) found the following (the code at the start is the lot number):
FAV 020 11 parts per billion of squalene
FAV 030 10 parts per billion of squalene
FAV038 27 parts per billion of squalene
FAV043 40 parts per billion of squalene
FAV047 83 parts per billion of squalene
In phase 1 dose response studies, a dilution series (ie. 1:2:4:8) is frequently used. Given the small concentrations being worked with and the various margins of errors, experts in the field agreed these values could only have emerged if a very carefully prepared dose response study was being conducted. Additionally, it should be noted the ascending lot numbers correlated with ascending squalene concentrations. The one major point of confusion for me with this is that Squalene as MF59 is dosed at a much higher level in the FLUAD vaccine (9.75 mg squalene per 0.5 ml injection) and that vaccine, while being associated with some severe adverse events, has proven much safer than the anthrax vaccines.
When Craig Paardekooper subsequently analyzed the VAERS data on Pfizer hot lots that had characteristics suggesting they were part of a dose response study, enough data was available to determine how the lot toxicity was coded for within their lot number (he has since published additional resources on this topic). Like the anthrax vaccine, they also followed a simple ascending pattern.
I recognize VAERS analysis is a controversial subject and there is the potential for a variety of errors. However, given the magnitude of signals of harm occurring, and that there are past precedents for hot lots existing, as no better system has been made available, the presence of dangerous vaccines must be treated as a tentative hypothesis until additional information becomes available. We are in this situation because those responsible for the vaccination program are aggressively withholding the data necessary to evaluate these vaccines, and as such the burden of proof falls on them to prove safety, not on others to prove harm.
In conclusion, many severe complication occurred following anthrax vaccination. Of these events, my attention has focused upon three (that have also been observed following COVID vaccination): MS (due to bioweapons programs seeking to cause MS), ALS (a rare disease I have also come across twice in my small sample of vaccine injuries), and pilots losing the ability to fly mid-flight (as this has the potential to be catastrophic).
Many horrific tragedies have also occurred. As the focus of this piece is on the broader context of the anthrax vaccination program, I have excluded them for the sake of brevity. Many people are still suffering (including commenters on this substack) and we as a country are now paying the price because their story was never heard. The articles I am posting here are getting a much larger audience than I anticipated, and if anyone who was personally affected by the anthrax vaccines feel additional details need to be added to this story, please mention them in the comments.
That all said, there are 2 stories I felt should be shared:
The first from Captain Rovert:
“I will forever have etched upon my memory the vision of a young enlisted woman screaming and crying as she was forcibly held down while the needle delivering the anthrax vaccine was pushed into her body. I will never forget the sad day when my dear friend, Technical Sergeant Clarence Glover, died after anthrax vaccination. My memory holds the stories of those whose skin literally burned off due to anthrax vaccine-induced Stevens-Johnson syndrome and of the infants under my care who were born with severe birth defects after their pregnant mothers were vaccinated with the anthrax vaccine.”
The second was documented in Vaccine A:
Army Sergeant Scott Siefkin was 37-year-old in excellent health when he deployed for the Gulf War and suffered from an ailment that mystified his doctors for almost a year after his return. At first his body temperature would rise and fall without explanation. In spring of 1993 rashes appeared that were initially tiny bumps that resembled a heat rash. No cause could be found, and the rashes disappeared before returning, and by fall he had raw painful lesions inside his mouth that looked like cigarette burns, one on the side of his tongue and another on the side of his cheek.
Due to the ulcers in his mouth, he most lost the ability to eat and by winter had lost 40 pounds. When prednisone, a treatment for autoimmune conditions was tried, “his body swelled until it seemed like he would burst” and his family members had difficulty recognizing him.
He then developed sores on his feet which made it difficult to walk, and his raised red bumps had turned to blisters roughly the size of half dollars that would break open with the slightest degree of contact, or as his youngest sister said “it was as if his blood were boiling to the surface of his skin”.
He soon showed signs of infection and was admitted to the hospital where he was diagnosed with lupus and transferred to a burn unit where his diseased skin (99% of it) was removed from his body. While his skin healed, he was covered in a graft of pig skin. Unfortunately, as soon as his skin started to regrow, it was immediately lost.
Scott was kept alive on a feeding tube, morphine and antibiotics.
“Throughout the ordeal, Scott never lost his sense of humor, but even that became a burden to him. When he smiled, his lips would bleed. His parents, his wife, his sisters and his friends couldn’t kiss or hug him; they could not lay a finger on him for fear of causing him pain or giving him a fatal infection. The sight of him without skin was so hideous that the family would not let Scott’s children see him. His suffering was almost indescribable, yet when he expressed worry, it was always for his family, not himself.”
Seven weeks after the removal of his skin he died, with his cause of death listed as lymphoma, kidney failure and sepsis.
Meryl Nass MD (Robert Malone’s colleague who had her license revoked by her medical board for saving lives with Ivermectin and speaking out against the current vaccine program), has spent years fighting for Gulf War vets injured by the anthrax vaccine and in 2007 provided testimony at a congressional hearing that succinctly summarizing this entire debacle. One reader who had been in communication with Dr. Nass was told that based on her experience in observing years of litigation for the gulf war veterans that went nowhere, she is not optimistic our current legal system is structured to be able to provide the remedies many of those injured by the COVID vaccines are expecting.
For those of you who would like to know more on this subject (or want something to share for friends who won’t read articles), this excellent, brief 44 minute documentary covers many of the themes highlighted here. It contains the video footage of senior members of the military repeatedly lying through their teeth to the soldiers at Dover Air Force Base, the penalties soldiers faced for not complying, and many of the personal stories of severe life altering vaccine injuries that were swept under the rug.
Thank you again for reading this and sharing this story where you can (as I am unable to do so on social media). I feel very hopeful together we can all play our part in bringing forward a better future.
Voici un article demandé par ma plus fidèle lectrice – également mon envoyée spéciale en France – qui s’occupe d’enfants placés et voit se développer chez ceux d’entre eux qui ont passé leur enfance devant un écran de télé de plus en plus de symptômes psychotiques. Sa question est de savoir si et comment on peut encore les corriger.
J’ai écrit cet essai en 2005 en examinant la façon dont on avait réussi à tromper le peuple des États-Unis pour l’amener à faire la guerre sur base de mensonges flagrants et déjà pleinement exposés avant le début des guerres. Bien qu’à l’époque, j’avais surtout à l’esprit la guerre en Irak, le principe est applicable à de nombreuses méthodes de programmation de l’esprit des masses. J’ai envisagé de mettre à jour la fin de l’essai pour refléter ce que j’ai appris depuis. J’ai décidé de ne pas le faire, car les deux dernières années ont illustré mon propos bien mieux que tout ce que je pourrais dire sur le sujet.
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Lorsqu’un enfant naît, ses centaines de milliards de neurones ne sont que très peu connectés les uns aux autres. Lorsqu’un enfant reçoit des stimuli d’un monde en constante effervescence, ses neurones commencent à s’activer. Lorsqu’un neurone est activé, chez un enfant ou un adulte, il trouve un neurone voisin pour envoyer son signal. Chez le nourrisson, ces connexions sont en phase de création. Nos neurones aiment être reliés les uns aux autres, de sorte qu’une fois qu’un neurone a trouvé un copain, ils veulent rester unis. C’est ainsi que nous formons des réseaux neuronaux, également appelés voies. En vieillissant, nos réseaux neuronaux deviennent beaucoup plus rigides. En d’autres termes, lorsqu’un neurone reçoit un nouveau stimulus, plutôt que de chercher un nouvel ami ou de créer une voie entièrement nouvelle pour le trajet de ce stimulus, il emprunte simplement une voie existante. C’est pourquoi, en vieillissant, de plus en plus de personnes nous paraissent familières. Ils déclenchent des voies neuronales qui se sont ancrées au fil des ans. C’est pourquoi, en vieillissant, nous devenons plus figés, plus craintifs face au changement et plus difficiles à enseigner. (Ne désespérez pas. Il existe des moyens de garder votre esprit souple, mais cela demande un certain travail).
C’est pourquoi, au cours de nos premières années, nous sommes si impressionnables. Quand j’avais cinq ans, un jour où j’aidais ma mère à plier des serviettes, elle me réprimanda légèrement pour avoir mal plié les serviettes. Ce n’est que dix ans plus tard que je compris qu’il n’existe pas de norme internationale pour le pliage des serviettes. Ma mère avait simplement son propre système d’organisation de notre armoire à serviettes qui exigeait que les serviettes soient pliées à une certaine taille. Aujourd’hui encore, lorsque je plie des serviettes, j’entends une voix dans ma tête qui me harcèle sur la bonne façon de plier les serviettes.
C’est grâce à ce processus de formation du réseau neuronal qu’un enfant passe des premiers stades de la perception, où il ne perçoit que de vagues différences entre la lumière et l’obscurité, à une vision complète du monde et à la capacité de transformer la perception en interprétation, compréhension et action. La capacité de composer des poèmes complexes, de construire des empires, de concevoir des gratte-ciel ou même de lire un livre commence avec ces réseaux neuronaux précoces et se poursuit sur cette base.
La plupart des activités neuronales qui se déroulent dans notre corps ne sont pas perçues par notre conscience. Nous serions submergés par des trillions de détails. Pourtant, chaque facette de notre existence est liée à nos nerfs. Notre cœur apprend à battre, nos poumons apprennent à respirer, notre hypophyse et notre hypothalamus apprennent à réguler nos fonctions corporelles en fonction de la formation de ces réseaux neuronaux, le tout sans intervention de notre conscience éveillée. C’est ce que les psychologues appellent le subconscient. Nos premières expériences, qui remontent au moment où nous étions dans le ventre de notre mère, forment la manière dont nos pensées les plus intimes circulent et passent de l’une à l’autre, ne faisant surface dans notre conscience que longtemps après être passées par d’innombrables connexions internes.
Un groupe de nerfs reçoit un stimulus, soit de l’intérieur du corps, soit de l’extérieur. Ces nerfs envoient des signaux aux nerfs suivants, qui les transmettent ensuite à travers nos réseaux existants, des réseaux dont nous ne sommes pas conscients. La distance parcourue par les signaux varie, de quelques centimètres à plusieurs kilomètres. Nous n’avons pas conscience de la plupart de ces activités et nous ne les contrôlons pas. La réponse nerveuse envoie finalement son signal à notre esprit conscient et nous formons une idée. Il peut s’agir d’une idée simple comme « CHAUD! » ou d’une idée complexe, comme le sujet de cet article. Le chemin de l’idée est intraçable et souvent très long. Seuls le début et la fin du chemin sont connus de notre esprit éveillé.
Avant l’avènement de la télévision, de la radio ou de la photographie, chaque stimulus qui parvenait aux sens d’un nourrisson, d’un enfant ou d’un adulte, chaque stimulus neural, correspondait à une réalité physique substantielle. Si on voulait voir un troupeau de bisons, il fallait aller dans la prairie et les regarder, ou au moins en voir une peinture. Même un conteur était une entité réelle et physique qui ne pouvait nous toucher directement que par les sons et le langage corporel qu’il utilisait. Ainsi, toute vision du monde, toute pensée subconsciente, tout stimulus, passait par un réseau neuronal créé par le stimulus d’un objet réel.
La génération du baby-boom a été la première génération élevée devant la télévision. Dès leur plus jeune âge, alors qu’ils avaient beaucoup de neurones mais peu de réseaux neuronaux et qu’ils commençaient à construire les réseaux qui les accompagneraient toute leur vie, ces personnes ont été exposées à la télévision. Les images et les sons de la télévision ont pénétré leurs sens et ont commencé à créer de nouveaux réseaux neuronaux dans ces jeunes esprits impressionnables.
Bien sûr, il est facile de dire : « Ce qui passe à la télévision n’est pas réel. Tout le monde le sait ». Mais c’est dans l’esprit d’un nourrisson ou d’un jeune enfant que le stimulus pénètre. Il forme une voie et chaque fois qu’un nouveau stimulus emprunte cette voie, celle-ci s’ancre davantage. Plus une voie est ancrée, plus il y a de chances qu’un nouveau stimulus soit attiré par elle, comme les roues d’un chariot par les rainures du chemin. Même si notre esprit éveillé peut débattre avec lui-même ou avec d’autres de la différence entre la réalité physique et les images et les sons créés pour la télévision, les voies de notre cerveau sont là et l’information voyage de notre esprit éveillé dans le labyrinthe de ces voies jusqu’à ce qu’elle en ressorte sous forme d’idée.
Comme je l’ai déjà mentionné, la génération du baby-boom est la première à avoir vu un si grand nombre de ses réseaux neuronaux se former à partir du stimulus de lumière et de son que nous appelons télévision. C’est ainsi qu’ils peuvent regarder quelque chose à la télévision et avoir l’impression que c’est en quelque sorte plus réel que ce qu’ils vivent dans leur vie quotidienne. Le stimulus de la télévision pénètre dans un réseau complexe de nerfs qui est profondément ancré. S’il nous semble si réel, c’est parce qu’il nous est si familier. Il est si proche de la majeure partie de nos expériences précoces, de nos années passées devant la télévision, que les mots conscients que nous prononçons, « C’est juste un truc à la télévision », ont très peu de pouvoir sur ces kilomètres de réseaux situés juste sous la surface de notre conscience. Au sein de notre propre système nerveux, ils sont réels.
C’est ainsi que nous sommes susceptibles d’être captivés par un candidat à la présidence fabriqué pour la télévision ou par un argument en faveur de la guerre. Quelle que soit la quantité d’informations dont dispose notre esprit conscient, nous sommes susceptibles de voir à la télévision un personnage à la John Wayne et de croire qu’il est réel. Nous sommes susceptibles de croire que ce qui a permis à John Wayne de se sortir de tous ces pétrins nous permettra également de nous sortir de nos propres pétrins. Nous pouvons dire à notre esprit éveillé: » Ce que John Wayne fait dans les films, avec des scripts, des coupes multiples et des cascades, c’est du cinéma. Tout a été inventé. » Mais les réseaux neuronaux que ses films ont laissés derrière eux sont si profondément ancrés qu’une grande partie de ce que ses spectateurs perçoivent aujourd’hui avec leur esprit éveillé entre rapidement dans ces réseaux, pour ne réapparaître que des kilomètres plus tard sous la forme d’un vague sentiment: « Un grand homme avec un chapeau de cow-boy et des bottes, qui marche d’un pas assuré et parle d’un ton traînant, semble si sûr, si stable, imperturbable et sage. Il doit être capable de nous diriger. »
« Si John Wayne dit que ce sont des méchants Indiens, ça doit être des méchants Indiens. »
L’avènement de l’informatique personnelle et de la technologie numérique nous ont permis de créer des images et des sons encore plus éloignés de toute réalité tangible, plus éloignés des lois qui régissent notre vraie réalité. Un jeune enfant qui grandit aujourd’hui peut former des réseaux neuronaux qui seront encore moins fonctionnels pour un monde autre que celui de l’imaginaire que ceux dont nous disposons. J’observerai avec une grande curiosité, et non sans une certaine trépidation, le genre d’affabulations dont la prochaine génération réussira à se convaincre.
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Merci de vous joindre à moi dans cette conversation,
Sincèrement,
Elliott Freed
Texte original
Neurology And The Case For War
How predictive programming works
Elliott Freed
Apr 25
I wrote this essay in 2005 while considering how the people of the U.S.A. had been fooled into going to war by obvious lies that had been fully exposed before the wars started. While I had the Iraq war foremost in my mind at the time, the principle can be applied to so many ways in which the mind of the masses has been programmed. I considered updating the end of the essay to reflect what I have learned since. I decided against it, as the past two years have illustrated my point far better than anything else I could say on the matter.
When a child is born they have hundreds of billions of neurons only tenuously connected to each other. As a child receives stimulus from the ever active world it’s neurons begin to fire. When a neuron fires, in a child or an adult, it looks for another neuron close by to send it’s signal too. As an infant, these connections are being newly created. Our neurons like to be linked to each other, so once a neuron finds a buddy, they like to stay together. Thus, we form neural networks, also called pathways. As we age, our neural networks become much more rigid. That is, when one neuron receives a new stimulus, rather than look for a new friend, or create an entirely new pathway for that stimulus to travel, it just goes down an existing pathway. This is why, as we age, more and more people seem familiar to us. They are triggering neural pathways that have become more entrenched over the years. This is why, as we age, we become more set in our ways, more afraid of change and more difficult to teach. (Do not despair. There are ways to keep your mind limber but it takes some work.)
This is why, in our early years we are so impressionable. When I was five years old, helping my mother fold towels, she mildly chastised me for folding the towels wrong. Only ten years later did I realize that there is no internationally accepted standard for towel folding. My mother simply had her own system for organizing our towel closet that required the towels be folded to a certain size. To this day, when I fold towels, there is a voice in the back of my head nagging me about the right way to fold towels.
It is through this process of neural network formation that an infant goes from it’s earliest stages of perception, where it primarily sees only vague differences between light and dark, to a complete world view and the ability to transform perception into interpretation, understanding and action. The ability to compose intricate poetry and build empires or design skyscrapers or even just read a book all begin with these early neural networks and continue to build on this foundation.
Most of the neural activity that goes on in our body is not noticed by our conscious awareness. We would be overwhelmed by the trillions of details. Yet every facet of our existence is related to our nerves. Our heart learns to beat, our lungs learn to breath, our pituitary and hypothalamus glands learn to regulate our bodily functions in relation to the formation of these neural networks, all without say so from our waking consciousness. This is what the psychologists refer to as the subconscious. Our earliest experiences, going back to our time in the womb, form the way our innermost thoughts move and transition from one to the next, only surfacing in our consciousness long after they have passed through countless inner connections.
A group of nerves receive a stimulus, either from within the body or from without. Those nerves send signals to the next nerves, which then pass them on through our existing networks, networks we are not aware of. How far the signals travel varies, from a few inches to miles. Most of that activity we are not aware of and we do not control. Eventually the nervous response sends it’s signal back to our conscious mind and we have an idea. It may be a simple idea like, « HOT! » or it may be a complicated idea like the one I am writing about now. The path of the idea is untraceable and often very long. Only the very beginning and end of the path are known to our waking minds.
Before the advent of television, radio or photography, every stimulus that came into the senses of an infant, child or adult, every neural stimulus, corresponded to a substantive physical reality. If you wanted to see a herd of buffalo, you had to go to the prairie and look at them, or at least a painting. Even a story teller was a real, physical entity that could only affect you directly with the sounds and body language he used. Thus any world view, any subconscious thoughts, any stimuli, passed through a neural network created by the stimulus of a real object.
The baby boom generation was the first generation raised on television. From a young age, when they had many neurons but few neural networks and were beginning to build the networks that would be with them for the rest of their lives, these people were exposed to television. The images and sounds from the television entered their senses and began to create new neural networks in the impressionable young minds.
Of course it is easy to say, « What is on television is not real. Everybody can see that. » But the stimulus enters the mind of an infant or toddler. It forms a pathway and the more often a new stimulus travels down that pathway the more entrenched it becomes. The more entrenched a pathway becomes the more likely it is that a new stimulus will be attracted to it, like the wheels of a cart to the grooves in the path. Even if our waking mind can discuss with itself or others the difference between physical reality and the images and sounds created for television, our brain’s pathways are there and information travels from our waking mind into the labyrinth of these pathways until it comes back out as an idea.
As I mentioned before the baby boom generation is the first to have had so many of it’s neural networks formed from the stimulus of light and sound we call television. Thus they can watch something on television and feel that it is somehow more real than that which they experience in their daily lives. The stimulus from the television enters into a complex network of nerves that is deeply entrenched. It seems so real to us because it is so familiar. It so closely resembles the bulk of our early experience, our years in front of the television, that the conscious words we speak, « It’s just television, » have very little power over those miles of networks just below the surface of our awareness. Within our own nervous system, they are real.
Thus we can be captivated by a made for television presidential candidate or argument for war. No matter how much information we have available for our conscious mind, we can see a John Wayne look-a-like on television and believe he is real. We can believe that what got John Wayne out of all those scrapes will also get us out of our scrapes. We may be able to say to our waking mind, « John Wayne did his stuff in movies, with scripts and multiple cuts and stunt doubles. It was all made up. » But the neural networks his movies left behind are so deeply entrenched that much of what his viewers now perceive with their waking minds quickly enters those networks, only re-emerging miles later as the vague feeling, « A tall man in a cowboy hat and boots who walks with a swagger and speaks with a drawl seems so secure and stable and unflappable and wise. He must be able to lead us. »
« If John Wayne says them’s bad injuns, they must be bad injuns. »
The advent of personal computing and digital technology have allowed us to create images and sounds even more removed from any tangible reality, more removed from the laws which govern our true reality. A young child growing up today can form neural networks even less functional for the world outside of make-believe than those we’ve got. I will be watching with great curiosity, and not a little trepidation, what sort of fabrications this next generation will convince themselves of.
Je me suis goinfré depuis quelques jours des tombereaux de pages web et quelques vidéos. J’ai retenu une vidéo récente de Ice Age Farmer et quelques articles connexes pour traiter le prochain sujet: en amont, la destruction organisée de l’agriculture et de l’élevage (dans ce cas, sur le continent américain), à coups de décrets fédéraux, de tarissement de leur approvisionnement en engrais et pesticides; en aval, la destruction du réseau de transformation – vous avez sans doute entendu parler des nombreux incendies très bizarres dans les entreprises de production – et bien entendu celle des réseaux de distribution. En Europe, il paraît que ça devient déjà impossible de trouver de l’huile autre que d’olive en France (dont les cultures de tournesol et de colza sont gigantesques) mais dans l’immédiat je pense que ce sont les Etats-Unis qui vont le plus morfler. Dans le meilleur des cas, je sens arriver les colis alimentaires. Voilà ce qui arrive invariablement quand une dictature communiste s’empare d’un pays, fût-il un des plus gros producteurs agricoles de la planète – ce qui était exactement le cas de l’Ukraine à l’époque de l’Holodomor.
Ce qui nous amène donc à l’Ukraine, sujet de cet article et du suivant. Pour être exhaustif, j’ai poussé le vice jusqu’à me farcir la propagande officielle américaine surRadio Free Europe Radio Liberty et sur The Moscow Times. C’est assez affligeant – le genre de conneries qu’on trouve aussi dans la presse francophone, semble-t-il. Des mensonges de gosses, qui plus est émanant de gens apparemment bien formés et très professionnels. En gros, ils expliquent que la guerre de Poutine se passe très mal pour l’armée russe, qu’elle est complètement essouflée et démoralisée, que les objectifs ne sont pas atteints (du moins ceux qu’ils inventent eux-mêmes), que l’Ukraine tiendra jusqu’au bout, que Poutine fait face à une farouche opposition dans son propre gouvernement et dans son commandement militaire, etc. Ce niveau de mensonge, qui pulvérise le record historique de toutes les dictatures communistes, est à mon avis un nouveau signe que les USA vont imploser, et dans pas longtemps. Je reviens bientôt sur ce point.
Pour un compte-rendu très sourcé et probablement plus réaliste, voyez la chaîne Odysee de Xavier Moreau. Sachez que c’est également sur Odysee que vous pouvez encore suivre RT International en streaming et en anglais. C’est évidemment un peu biaisé mais comparé à ce qui est colporté à l’Ouest, c’est l’Evangile. Je ne saurais trop vous recommander l’interview que Moreau fait de Laurent Brayard, sur la torture d’Etat en Ukraine. C’est assez difficile à encaisser, vous êtes prévenus. Il existe aussi un très épais rapport (426 pages) sur les crimes de guerre commis entre 2017 et 2020 en Ukraine, en anglais seulement.
Pour l’article ci-dessous, j’ai choisi une vidéo de Gonzalo Lira sur sa chaîne YouTube, le journaliste américain d’origine chilienne, enlevé par la police ukrainienne, qu’on a cru mort pendant un moment. Seul point sur lequel je pense qu’il se trompe: Zelensky n’est sans doute plus en Ukraine depuis longtemps, sinon pourquoi ses vidéos « en extérieur » seraient-elles en fait des trucages green screen – assez mal foutus, d’ailleurs? Soit. La vidéo de Lira que je traduirai ensuite donne une vision saisissante du futur de l’Ukraine – enfin, de ce qu’il en restera. Je continuerai à en publier en fonction de leur intérêt. Je tenterai aussi de documenter la décision d’interrompre la livraison de gaz à l’Europe via le pipe-line ukrainien, qui semble rejoindre mon analyse initiale: contrairement à ce que tout le monde pense, c’est bien une guerre contre l’Europe de l’Ouest, pas du tout contre la Russie.
Tout ce qui nous a été infligé depuis plus de deux ans n’est probablement qu’une répétition générale du programme final, pour lequel tout continue à se mettre en place. Un indice assez éloquent se trouve dans ce qui est décrit dans l’interview de Laurent Brayard et la vidéo ci-dessous: un pouvoir politique corrompu qui, pour conserver ses privilèges, se soumet à des satanistes, quitte à totalement éradiquer leur peuple.
Réfléchissez à ça.
Source. La vidéo se trouve aussi en-dessous de la traduction.
Traduction
Zelensky est pris au piège
5 mai 2022
Imaginez la tragédie de Zelensky, le Président de l’Ukraine.
Voyez-vous, ce pauvre acteur – parce que c’est bien ce qu’il est, un acteur, et il l’était encore en 2018, il y a à peine 4 ans – eh bien, cet acteur a énormément d’argent, vous saviez ça? Eh oui, il a plus de 800.000.000$ hors de l’Ukraine. Et 800.000.000$ dans un pays dont l’économie ne représentait qu’environ 160.000.000.000$, ça fait un sacré paque de pognon pour Zelensky. Évidemment, ce n’est pas en tant qu’acteur qu’il l’a gagné, mais en le volant, grâce à la corruption qui règne en Ukraine. Bref. Ce type possède un paquet de pognon. Il possède des maisons en Italie et à Miami, de véritables châteaux, vraiment très beaux. Mais le problème, c’est qu’il ne peut pas y accéder. Il ne peut pas sortir du trou dans lequel il se trouve. Il est coincé à Kiev. Il est coincé comme une mouche sur du papier tue-mouches. Et il y a tout un tas de gens qui le retiennent et son futur dépend de sa capacité à satisfaire ces différentes personnes.
D’un côté, il y a les oligarques qui l’ont mis au pouvoir, des gens comme Kolomoisky et d’autres oligarques. Tout un assortiment d’oligarques qui l’ont soutenu et l’ont mis en position de pouvoir. Ils ont acheté son accession à la présidence, il leur est redevable et ce sont eux qui contrôlent l’argent qu’il a en dehors de l’Ukraine. Parce qu’il le possède, mais si quelqu’un a le pouvoir de détruire ce qu’il possède, alors il ne le possède pas vraiment, n’est-ce pas? C’est presque un emprunt, non? Et ces oligarques ont la possibilité de détruire sa fortune légalement, simplement en présentant des documents qui montrent comment cette fortune a été volée. Donc Zelensky pourrait potentiellement perdre son joli petit pécule, ses belles demeures en Italie et tout le reste. Il peut les perdre si les oligarques comme Kolomoisky ne sont pas contents de lui.
D’un autre côté, il est entouré, à Kiev, d’une bande de dingues: des dingues néo-nazis d’extrême droite. Et quand je dis de droite – des dingues, ce sont des dingues – mais quand je dis de droite, pas de droite comme moi, par exemple. Je suis de droite, oui. Je suis un homme de droite. Je suis un homme de droite mais je ne suis pas dingue et je crois en la dignité humaine et je crois aux droits de l’homme. Ces gens qui entourent de Zelensky sont dingues, les gars. Ce sont de vrais néo-nazis. Il faut bien le comprendre. Ce ne sont pas des républicains à la Barry Goldwater. Non, non, non, ce sont des nazis à la Heinrich Himmler. Voilà ce qu’ils sont, ok? Des gens comme le Secteur Droit, des gens comme le S14, le Bataillon Azov – qu’on ne voit plus – le Bataillon Aidar, tous ces gens le contrôlent. Et si vous ne me croyez pas, regardez une vidéo disponible sur YouTube et Twitter – elle est partout, elle est facile à trouver – où Zelensky, il y a quelques années, avant le début du conflit, s’était rendu dans le Donbass et s’était retrouvé à parler avec certains soldats, des soldats de droite néo-nazis complètement dingues, qui lui ont dit en face: » Écoute, si tu te retires du Donbass, on te tuera, compris? On te tuera, on se débarrassera de toi et on mettra en place quelqu’un d’autre qui fera ce qu’on lui demande. » Cette vidéo est disponible, elle est assez choquante, elle est d’ailleurs sur mon fil Twitter, alors allez la voir si vous voulez. Mais le fait est que, dans un sens très réel, il est pris en otage par ces néo-nazis d’extrême droite. Ils le retiennent en otage à Kiev et il doit leur faire plaisir et faire ce qu’ils veulent. Et ce qu’ils veulent, c’est continuer la guerre à tout prix. Parce que, la raison pour laquelle ils veulent continuer la guerre est qu’ils sont terrifiés d’être capturés par les Russes. Parce que les Russes ont dit qu’à la seconde où ils les tiendront, une fois qu’ils les auront capturés. Oh purée! ça va aller très mal pour eux, les Russes vont la jouer à la Russe à fond sur leur gueule, vous voyez. [NdT. rappelez-moi de vous raconter ce qui est arrivé au grand-père d’un ancien collègue capturé par les Russes à la Libération en 45]
Donc oui, ils sont terrifiés par les Russes et ils veulent que cette guerre continue coûte que coûte. Ils veulent qu’elle continue jusqu’au dernier ukrainien. Et en ce moment, beaucoup des prisonniers de guerre qui se font capturer par les Russes, sont des gars assez âgés, des gars dans la quarantaine, des gars qui en février n’avaient jamais tenu une arme. Ils ne portaient pas d’armes en février et maintenant ce sont des prisonniers de guerre, ce sont des hommes âgés qui ont été mobilisés, enrôlés de force par le régime de Zelensky. Pourquoi? Parce que l’armée du régime Zelensky s’effondre. Les pertes sont incroyables, c’est du jamais vu, quelque chose comme 500 morts par jour. C’est le rythme de cette guerre dévastatrice.
Et cette guerre devrait être terminée. Le régime de Zelensky aurait dû faire un appel à la paix depuis longtemps. Mais Zelensky ne peut pas demander la paix à cause de ces oligarques qui contrôlent son argent, il ne peut pas demander la paix à cause des dingues néo-nazis qui l’entourent et menacent sa vie et celle de sa famille, et il ne peut pas demander la paix à cause des diktats de Washington. Washington, le Département d’État et aussi Lloyd Austin au Pentagone, veulent que Zelensky poursuive cette guerre. Parce qu’ils disent maintenant ouvertement qu’il s’agit d’une guerre par procuration et qu’ils veulent que l’Ukraine dégrade les forces russes autant qu’elle le peut, qu’elle épuise les Russes. C’est ça le modèle à Washington. Et donc Zelensky, l’acteur, est piégé. Il ne peut pas sortir de Kiev, il ne peut pas demander la paix, il ne peut pas se barrer à Miami, dans son château et se détendre en sirotant des margaritas ou autre, ou encore se taper autant de coke qu’il peut y en avoir à Miami.
Eh bien, non, le cocaïnomane de Kiev est coincé à Kiev. Et il doit suivre les consignes. Et la tragédie, c’est qu’en suivant ces différentes consignes, en faisant plaisir à ces différents groupes, les personnes qui vont souffrir, ou mourir inutilement, sont les Ukrainiens. Et les soldats ukrainiens, qui mourront pour rien. Et la nation ukrainienne sera détruite et anéantie. Parce que Zelensky essaie de sauver sa peau. Il se soucie plus de sa peau que de faire face et de prendre les bonnes décisions. Il pourrait passer immédiatement à la télévision, convoquer la presse internationale, faire une émission en direct et dire: « Nous sommes prêts à nous rendre. » Et une fois que ces mots seraient sortis de sa bouche, il serait impossible de les rétracter.
Il pourrait prendre la bonne décision. Et le fait est que, s’il agissait ainsi, il serait intouchable. Quiconque essaierait de lui faire du mal, que ce soit les oligarques, les dingues néo-nazis ou les gens de Washington et les créatures de la CIA qui sont partout à Kiev en ce moment – car il y en a – eh bien, aucun d’entre eux ne pourrait faire quoi que ce soit à Zelensky. Ils ne pourraient pas. Parce que si quoi que ce soit lui arrivait après qu’il ait proposé la paix, demandé la paix, tout le monde dirait: « Non, c’est inadmissible » et tout s’effondrerait.
Il pourrait prendre la bonne décision, la décision courageuse, la décision nécessaire pour sauver la vie de personnes innocentes. Des milliers d’innocents, des milliers de jeunes soldats – et maintenant des soldats moins jeunes – qui vont mourir pour rien. Il pourrait le faire. Mais au lieu de cela, il essaie de sauver sa propre peau. Et il abandonnera tout le monde et n’importe qui pour réussir.
Pour lui, la réussite, c’est sa survie, peu importe le nombre de cadavres ukrainiens qu’il doit enjamber.
Transcription originale
Zelensky is trapped
May 5, 2022
Consider the tragedy of Zelensky, the President of Ukraine.
See, this poor actor – because that’s what he is, he’s an actor, and he was an actor up until 2018, just 4 years ago – well this actor, he’s got a ton of money, did you know that? Yeah he’s got over $800,000,000 outside of Ukraine. And $800,000,000 for a country whose economy was only about $160,000,000,000, that’s an enormous amount of money for Zelensky. Of course, he didn’t earn it by acting, he earned it by stealing it, you know, by the corruption of the Ukraine. Anyway. This guy has got all this money. He’s got houses in Italy and Miami, like real mansions, really nice places, you know. But the thing is he can’t get to them. He can’t get out of the hole that he’s in. He’s stuck in Kiev. He’s stuck like a fly on flypaper. And he’s got a whole bunch of people holding him down and his future depends on keeping these different people happy.
See, on the one hand he’s got the oligarchs who put him in power, people like Kolomoisky and other oligarchs. I mean, it’s a whole little cornucopia of oligarchs who supported him and put him in his position of power. They bought his way into the presidency and he owes them and they control the money that he’s got outside of Ukraine. Because he owns it but if somebody else has the ability to destroy what you have, well then you don’t really own it, right? You’re borrowing almost, right? And the oligarchs, they have the ability to destroy his fortune legally, by simply handing over documents showing how this fortune was stolen. So Zelensky could potentially lose this lovely little nest egg he’s got, you know, the lovely mansions in Italy and all the rest of it. He can lose them if he doesn’t make his oligarchs like Kolomoisky happy.
On the other hand, he’s got, in Kiev, he is surrounded by a bunch of lunatic crazy people: right-wing neo-Nazi nutcases. And when I say right-wing – nutcases, they are nutcases – but when I say right-wing, they’re not like, for instance, myself. I am right-wing, yeah. I’m a right-wing person. I am a man of the right but I’m not crazy and I believe in human dignity and I believe in human rights. These people around Zelensky are crazy, man. They are real neo-Nazis. You gotta understand that. They are not, you know, Barry Goldwater Republicans. No, no, no, these are, you know, Heinrich Himmler Nazis. That’s what they are, okay? People like the Right Sector, people like S14, Azov Battalion – they’re never more – Aidar Battalion, all of these people, they control him. And if you don’t believe me, look up a video that’s on YouTube and Twitter – it’s all over the place, it’s easy to find – where Zelensky, a couple years ago, before the conflict started, he went down to the Donbass and he wound up talking with some of the soldiers there, some the right wing crazy neo-Nazi soldiers there, and they basically told him right to his face, « Look, if you pull out of the Donbass, we’re gonna kill you, okay? We’re going to kill you and get rid of you and put somebody else in charge who will do what we want. » That video is out there, it’s rather shocking, it’s actually on my Twitter feed so go check it out if you want to. But the point is, the very serious point is that, in a very real sense, he is held hostage by these far right neo-Nazis. They’re holding him hostage in Kiev and he has to please them and do what they want. And what they want is to continue the war at all costs. Because, the reason they want to continue the war is they’re terrified of being captured by the Russians. Because the Russians have said that the second that they get these guys, once they capture them, Oh boy! it’s going to be ugly, it’s gonna be, you know, the Russians are gonna go all Russian on their ass, you know.
So yeah, they’re terrified of the Russians and they want this war to continue no matter what. They want it to continue to the last Ukrainian. And right now, where it is, a lot of the POW’s that are getting picked up by the Russians, they’re older guys, guys in their forties, guys who back in February had not held a weapon. They were not holding weapons back in February and now they’re the POW’s, they’re old men who got pressed into service, dragooned by the Zelensky regime. Why? Because the Zelensky regime’s army is collapsing. The losses are unbelievable, they’re off the charts, something like a 500 killed per day. That’s the pace of this grinding war.
And this war should have ended. The Zelensky regime should have sued for peace quite sometime ago. But Zelensky can’t sue for peace because of those oligarchs who control his money, can’t sue for peace because of the crazy neo-Nazis surrounding him and threatening his life and the life of his family, and he can’t go and sue for peace because of the dictates from Washington. Washington, the State Department and also Lloyd Austin at the Pentagon they want Zelensky to continue pursuing this war. Because they are saying now outright that this is a proxy war and they want Ukraine to degrade Russian forces by as much as they can, wear down the Russians. That’s the model in Washington. And so Zelensky, the actor, is trapped. He can’t get out of Kiev, he can’t sue for peace, he can’t, you know, fuck off to Miami, to his mansion and chill out and sip margaritas and whatnot or, you know, start doing as much coke as there possibly can be in Miami.
Well, no, the cocaine of Kiev is stuck in Kiev. And he has to tow these lines. And the tragedy is that, in towing these various lines, in pleasing these various groups, the people who will suffer, or will die needlessly, are the Ukrainian people. And the Ukrainian soldiers, who will die for nothing. And the Ukrainian nation will be destroyed and will be annihilated. Because Zelensky is trying to save his hide. He cares more about his hide than standing up and doing what’s right. He could right now go on TV, bring in the international press, do a live broadcast, in the live broadcast say, « We are ready to surrender. » And once those words are out of his mouth, you can’t take them back.
He could do the right thing. And the thing is, if he were to do that, he would be untouchable. Anybody who tried to hurt him, be it the oligarchs, the crazy neo-Nazis or the people in Washington and the CIA critters that are all over Kiev at this time – because there are – well, none of them would be able to do anything to Zelensky. They wouldn’t. Because if anything happens to him after he offers peace, sues for peace, everybody would say, « No, it’s wrong » and the whole thing would collapse.
He could do the right thing, the brave thing, the necessary thing to save the lives of innocent people. Thousands of innocent people, thousands of young soldiers – and now not so young soldiers – who are going to die for nothing. He could do that. But instead he’s trying to save his own hide. And he will give up anybody and everybody in order to succeed.
Success for him is his survival no matter how many Ukrainian bodies he has to step over.
Pour ceux qui ne sauraient toujours pas qui est Reiner Fuellmich, c’est l’avocat international qui a lancé le Comité d’Investigation Corona, auquel sont associés l’avocate Viviane Fischer et le Dr Wolfgang Wodarg, le politicien censé avoir désamorcé en Allemagne la magouille de la grippe H1N1, pneumologue pas très à jour dans son domaine, ce qui occasionne régulièrement des moments gênants lors de certains webinaires – comme le cousin un peu lent qu’on sort du grenier pour les repas de fête.
Ce comité a effectué et publié depuis la mi-juillet 2020 des dizaines d’interviews d’experts en tout genre (deux traductions, ici et ici), dont les noms étaient déjà familiers de mes lecteurs (voir note de bas de page). Bien qu’il ne lise pas mon blog, je lui ai recommandé ici, à moitié sérieusement, de s’adresser à des complotistes chevronnés, ce qu’il a fait avec Ole Dammegård, session amusante mais malheureusement sans grand intérêt. Il a aussi ouvert cette même tribune à des personnages assez douteux, notamment aux Drs Lanka et Kaufmann, dont je parle ici, au Dr David Martin dont il est question dans l’article précédent, et bien entendu à son acolyte le Dr Wodarg, ce qui pose le risque de non seulement discréditer son comité mais aussi, par effet d’association, ses invités plus sérieux. Outre ces sessions, le Comité Corona s’était initialement engagé à mener une action en justice au niveau international, notamment sous forme de class action aux Etats-Unis.
Après dix-huit mois de travail, Reiner Fuellmich en est arrivé à la conclusion que la solution ne viendra pas d’une action en justice (ici) mais d’une insurrection des peuples. Malgré qu’on ait observé dans de nombreux pays diverses initiatives d’avocats qui ont interpellé leur gouvernement avec quelque succès (mineur), Maître Fuellmich a déterminé que son projet de grand procès était voué à l’échec vu le niveau de corruption de l’appareil de justice.
En lieu et place, il a mis en place, début 2022, un Grand Jury, à savoir trois (très longues) sessions de conférences Zoom, où il a interrogé un florilège des mêmes intervenants, devant avocats et juge, avec en guise de jury le peuple lui-même, le tout devant servir de modèle à un hypothétique procès réel. En dépit de ce qu’explique Maître Fuellmich, je pense que ce procès réel n’aura vraisemblablement jamais lieu et que l’avenir de son verdict final – que je n’ai pas suivi – est de se perdre dans le vide intersidéral. Dans le cas contraire, il ne s’agirait de toute manière que d’une nouvelle mascarade à la Nuremberg, une de plus dans la longue liste des procès fantoches de personnalités publiques, qui n’ont jamais au cours de l’Histoire encouru le moindre inconvénient de leurs crimes, ni purgé la moindre peine de prison et encore moins été exécutées – malgré ce qu’on a réussi à en faire accroire aux peuples.
Pour ceux qui ne sauraient toujours pas qui est Alex Jones, voici une vidéo pas trop mal faite sur le sujet. En résumé, c’est un acteur du nom de Bill Hicks, prétendument mort en 1994, en réalité recyclé – après chirurgie plastique – comme figure de proue de l’opposition nationaliste/constitutionnaliste américaine, surgi comme un diable de sa boîte à l’époque où le Renseignement avait besoin d’un garde-barrière pour encadrer le narratif des attentats du World Trade Center en préparation. Je vous ai déjà donné un petit truc dans cet article au sujet de Gates et de ses petits ricanements. En voici un autre, que j’ai constaté chez beaucoup d’autres menteurs pathologiques ou professionnels, spectaculairement évident et constant chez Hicks/Jones: une voix anormalement éraillée. Hicks/Jones ne parle quasiment jamais sur le ton naturel de la conversation. Son mode de communication est en permanence dans l’outrance – il a toujours été un acteur très médiocre – ce qui le rend d’ailleurs très difficile à supporter. D’autres menteurs professionnels, comme Anthony Fauci, contrôlent beaucoup mieux leur voix quoiqu’il leur arrive parfois sous l’effet d’un stress inattendu de montrer ce genre de signe révélateur. Vous pouvez vérifier.
Par contre l’anglais de Maître Fuellmich est absolument parfait, très clair et très structuré et son ton est toujours très serein. Bien entendu, il est avocat de plaidoierie de haut niveau, c’est donc un excellent orateur. Mais il est aussi allemand. J’ai remarqué chez les allemands qui ont étudié l’anglais qu’ils le parlent généralement sur un mode très élégant et fluide, ce qui vient probablement de la maîtrise du concept qu’offre leur langue maternelle. Pour l’anecdote, j’avais constaté ce fait il y a vingt-cinq ans chez un cadre supérieur d’une très grosse entreprise allemande impliquée dans le projet sur lequel je travaillais en sous-traitance. Je lui téléphonais juste pour le plaisir de l’entendre parler (en anglais), ce qu’il tolérait de ma part car c’était aussi un homme d’une grande courtoisie.
Lors de son passage dans l’InfoWars de Jones, Maître Fuellmich explique que le projet global est d’éliminer physiquement 80% de la population mondiale et d’asservir les survivants dans une technocratie dystopique à la Huxley – bref, ce que j’annonçais il y a bientôt deux ans dans cet article et que je n’ai cessé d’argumenter depuis lors. Il pense aussi que les instigateurs de ce projet n’arriveront pas à leurs fins parce que les 20% du peuple qui s’y opposent finiront par éveiller les 40% encore indécis – les autres restant totalement inflexibles. La stratégie de résistance sur laquelle lui et « Jones » s’accordent est d’une part de diffuser un maximum d’information afin de convaincre ces 40% et d’autre part d’éviter toute action violente, qui donnerait du grain à moudre au pouvoir. Selon eux – et selon moi – la solution à court, moyen et long terme serait de construire dès maintenant des réseaux sociétaux « alternatifs » qui assureraient l’existence et l’avenir des survivants. Il semble que le mouvement soit déjà amorcé. Elliott Freed a écrit, de son point de vue d’anarchiste libertaire, un article très intéressant sur ce thème, que j’ai publié ici. Maître Fuellmich ajoute qu’il aimerait trouver le moyen d’éviter un conflit ouvert, qui ferait un nombre considérable de victimes, mais que tous les signes présents – notamment les nombreux camps de concentration en Australie et aux USA – pointent vers une opération de répression très violente pour cet automne, ce qui rend un peu étranges ses conseils pacifistes. Le choix du domaine d’action et de son intensité serait donc le coeur du problème. Parlons-en.
Comme déjà abordé sur ce blog, le boulot de l’opposition contrôlée est de capturer, censurer, orienter et au final dérailler le débat et, partant, de saboter l’action nécessaire. Non pas en délivrant forcément de fausses informations – du moins pas plus de 20% du total, par souci de crédibilité – mais 1) en laissant croire que quelque chose de significatif est entrepris au nom du peuple, 2) en faisant traîner suffisamment cette prétendue action pour empêcher le peuple de réagir à temps, 3) en orientant/contenant l’action de celui-ci pour qu’elle soit subordonnée à ce qui est censé être entrepris. L’objectif de ces trois points est évidemment de s’assurer que rien d’efficace ne puisse compromettre le projet.
Si je me fie à son discours et à sa gestuelle, je ne pense pas que Maître Fuellmich soit dans un rôle de subversion de la résistance mais que, du fait de son rang social assez élevé, il est arrivé très tardivement dans ce combat – ce qu’il reconnaît lui-même – et qu’il est contraint d’opérer dans le cadre existant de l’opposition contrôlée. Il n’est d’ailleurs pas le seul, puisque quelqu’un comme le Dr Vladimir Zelenko, que je tiens pour un homme intègre et courageux, se retrouve à apparaître dans des tribunes comme celles de « Jones » ou de Stew Peters, qui sont les employés directs des gens qu’il a juré de combattre.
Dans un même ordre d’idée, le héros judiciaire que Maître Fuellmich revendique lui-même ici et dont il cite volontiers la formule « Le soleil est le meilleur désinfectant », n’est autre que Louis Brandeis, dont vous trouverez le pédigrée ici (en anglais), qui pendant les longues années où il a oeuvré à la tête du système judiciaire américain, agissait au service d’une organisation secrète, contre les intérêts de son pays et en toute impunité. J’ignore si Maître Fuellmich est au courant de ce fait mais ça ne joue pas en faveur de sa crédibilité.
En conclusion, quelles que soient les intentions de ces intervenants, ils ne sont pas équipés pour règler le problème à eux seuls, ni censés le faire. Ils ont servi – honnêtement ou non – de condensateur mais on ne peut pas attendre qu’ils soient la résistance. Je lis et j’entends aussi qu’il s’est constitué un réseau de millionnaires qui craignent pour leur fortune – ou leur vie – et tentent en coulisses d’émanciper le peuple de sa passivité afin de former un front commun contre l’opération des milliardaires de Davos. Ce n’est pas impossible mais j’ai un léger doute sur la différence que ça ferait.
Alors qui, comment et quand?
Qui, c’est nous.
Je n’éprouve aucune tendresse pour les meurtriers de masse mais comme je n’ai absolument aucun accès à leur réseau, pour ma part, ils y sont nés et ils y resteront pour toujours bien à l’abri. Je ne crois pas non plus aux révolutions. Elles n’ont jamais été décidées par le peuple et ne lui ont jamais rendu service.
Par contre, j’ai accès à mon réseau, celui de la base – le petit peuple. Et je n’ai pas tellement plus de tendresse pour les collabos que pour la Kommandantur – et je ne parle pas ici particulièrement des injectés, dont beaucoup se rendent compte de leur erreur.
Dans les domaines de pouvoir que nous devons assumer nous-mêmes en personnes adultes – je parle par exemple ici de l’eugénisme et de la génétique – le recadrage des éléments toxiques qui pourrissent les rangs du peuple est l’affaire de ce même peuple. En gros, une affaire de familles. Et dans les familles, il n’y en a parfois qu’un ou une à s’armer de patience envers le reste d’un troupeau totalement dégénéré et extrêmement dangereux. Pour savoir si cette patience est légitime, il suffit d’en regarder le résultat autour de soi, de voir comment fonctionne ce monde, où ça nous a menés aujourd’hui et ce qui nous attend demain matin.
Je pense que le temps de la patience est révolu. La solution ne viendra pas de quelqu’un d’autre. Et l’argumentaire de la division à éviter à tout prix, parce qu’elle ferait le jeu du pouvoir, est un voeu pieux, qui n’a plus beaucoup de lien avec le terrain. Ceux qui ont mal choisi leur camp et s’y tiennent doivent en assumer les conséquences. Ça, c’est pour le comment.
La dernière question serait: quand?
Avant l’automne.
Note: pour mémoire, j’ai publié sur ce blog d’autres interviews et articles des experts interrogés par le Comité Corona: Catherine Austin-Fitts (1) (2), Ernst Wolff (1) (2) (3) (4), Robert F. Kennedy Jr (1) (2), le Dr Lee Merritt (1), le Dr Geert Vanden Bossche (1), Matthew Ehret (1) (2), le Dr Mike Yeadon (1) (2) (3 (4) le Dr Sherry Tenpenny (1) le Dr Christiane Northrup (1), le Dr Vladimir Zelenko (1), le Dr Tess Lawrie (1), le Dr Peter McCullough (1) (2), le Dr Stephanie Seneff (1), Valérie Bugault (1) (2), le Pr Mattias Desmet (1), le Dr Ryan Cole (1), James Corbett (1) (2), le Dr Robert Malone (1) (2) (3).
Le Dr David Martin est cette figure de la « résistance » très omniprésente, qui déclare lors de ses conférences, où il use et abuse de sa piètre maîtrise de la programmation neuro-linguistique, des choses très surprenantes, par exemple que nous n’avons pas d’ADN ou que tous ceux qui attribuent la corruption du système médical à la famille Rockefeller se sont fait berner – c’est en fait le réseau d’assurance-vie/maladie qui a tout organisé.
Pour ceux qui auraient le temps et la curiosité de s’intéresser à ce leader autoproclamé, à ses qualifications et à ses accointances, une monographie (en anglais) assez édifiante, bien rédigée et sourcée ici, uniquement basée sur ce que Martin a lui-même écrit. Si vous maîtrisez l’anglais, je vous invite à lire ce document en entier tout en sachant que l’auteur (un certain Omar Jordan, qui taille également un costard à Dolores Cahill, le même genre de serpent) défausse – volontairement, je pense – son propos en reprenant un des éléments les plus insidieux de cette opération psychologique: le narratif selon lequel il n’y a pas de virus, donc pas de contagion, donc pas d’épidémie, et qu’un des objectifs de l’opposition contrôlée serait de consolider la théorie virale. J’ai traité ce point dans un article précédent et j’en conclus que Omar Jordan (s’il existe) fait comme David Martin partie de l’opposition contrôlée. Ils jouent probablement aux cartes ensemble le dimanche.
Pour conclure avec le Dr Martin et contrairement à ce qui a été affirmé sur de nombreux sites, il a publié en décembre dernier un projet de mise en accusation, dont vous pouvez lire/télécharger ci-dessous la version originale et la traduction (approximative) en français.
Quelle que soit la valeur juridique de ce document, notez qu’il n’a pas été utilisé pour un dépot de plainte de la part du Dr Martin.
En revanche, ce dernier annonce avoir récemment saisi la justice de l’état de l’Utah, qui permet enfin, selon lui, par une particularité du Code de cet Etat de procéder aux inculpations qu’il aurait tentées par de multiples canaux depuis deux ans. Il annonce viser avant tout Joe Biden, ce qui arrive très opportunément au moment où son éjection de la Maison Blanche est imminente – même le Parti Démocrate fait tout pour s’en débarrasser, c’est dire. Il n’a toutefois pas l’intention de limiter son action au monde politique, qui ne sont que des relais, et compte s’en prendre directement aux instigateurs et bénéficiaires de l’ensemble de l’opération Grand Reset/Covid/Ukraine, les grands acteurs financiers. C’est-à-dire Blackrock et Vanguard.
Pour reprendre une formule plaisante de Bruno Léandri, j’ai confiance dans l’avenir de cette plainte.
Sauf qu’elle n’est pas « involontaire ». Tout comme l’ensemble du « hara kiri énergétique » de l’Occident, elle est voulue et organisée dans le cadre d’une redistribution des cartes du pouvoir mondial, comme je l’ai déjà briévement abordé. J’y reviendrai.
La vulnérabilité de l’Europe en matière d’uranium – une autre conséquence involontaire des sanctions contre la Russie
A Political Junkie
Mardi 19 avril 2022
L’Europe a soudainement réalisé qu’elle était très vulnérable à l’arrêt du transport des réserves apparemment inépuisables de gaz naturel de la Russie. C’est pourquoi les responsables politiques européens se tournent vers d’autres sources d’énergie, dont l’énergie nucléaire, qui utilise l’uranium comme matière première. Voyons dans quelle mesure l’Europe dépend de la Russie pour son approvisionnement en uranium.
En guise de toile de fond, examinons le parc nucléaire européen. Voici un graphique d’Eurostat montrant la dépendance des principales économies européennes à l’égard de l’énergie nucléaire:
En 2020, les centrales nucléaires ont produit environ 24,6 % de l’énergie totale produite dans l’Union Européenne.
Voici un tableau présentant la production brute d’électricité nucléaire par périodes de cinq ans, de 1990 à 2020:
En 2020, la dépendance de l’Europe à l’égard de l’énergie nucléaire comme source d’électricité a légèrement diminué, la production totale passant d’un maximum de 928,4 gigawattheures en 2005 à son niveau actuel de 683 gigawattheures. La France est le pays le plus dépendant de l’électricité nucléaire, avec 51,8 % du total de l’UE, suivie de l’Allemagne, avec 9,4 % du total de l’UE. La réduction de l’utilisation de l’énergie nucléaire par l’Allemagne depuis 2006 explique en grande partie la baisse de la consommation totale d’énergie nucléaire dans l’UE.
Voici un graphique montrant la production brute d’énergie nucléaire pour les cinq nations les plus productrices d’électricité nucléaire sur la période de 1990 à 2020, qui montre clairement la baisse de l’utilisation de l’énergie nucléaire en Allemagne:
Voici une liste des six nations qui ont augmenté leur recours à la production d’énergie nucléaire:
Roumanie – augmentation de 103,6%
Hongrie – augmentation de 19,3%
Pays-Bas – augmentation de 17,8%
République tchèque – augmentation de 15,3%
Slovénie – augmentation de 1,7%
Voici la liste des sept nations qui ont diminué leur recours à la production d’énergie nucléaire:
Allemagne – baisse de 61,5%
Suède – baisse de 26,5%
Belgique – baisse de 26,2%
France – baisse de 21,4%
Bulgarie – baisse de 14,7%
Slovaquie – baisse de 14,3%
Espagne – baisse de 3,0%
Voyons maintenant où l’Union Européenne s’approvisionne en uranium. Au total, 22 % de l’uranium mondial se trouve dans les pays du BRICS et 44 % dans les pays de l’OCDE. Voici un graphique circulaire montrant les sources d’approvisionnement (en pourcentage) pour 2020:
Dans l’état actuel des choses, la Russie fournit un peu plus d’un cinquième des besoins en uranium de l’Europe, ce qui en fait le deuxième plus grand fournisseur après le Niger. La production intérieure d’uranium en Europe reste très faible, 95% des besoins en uranium de l’Europe provenant de l’extérieur de l’UE. L’acquisition de l’uranium lui-même n’est pas le seul problème auquel l’Europe est confrontée; l’uranium doit être enrichi de 0,7% à une valeur comprise entre 3% et 5% avant de pouvoir être utilisé dans la plupart des réacteurs autres que les réacteurs CANDU du Canada. Selon l’Association Nucléaire Mondiale, la Russie possède la plus grande capacité d’enrichissement d’uranium au monde, fournissant 35% de l’approvisionnement mondial. En outre, 18 des 103 réacteurs nucléaires d’Europe sont de conception russe ; ces réacteurs se trouvent en Bulgarie, en Finlande (deux), en Hongrie (quatre), en Slovaquie (quatre) et en République tchèque (six). Pour l’anecdote, l’Ukraine, qui ne fait pas partie de l’UE, possède 15 réacteurs nucléaires de conception russe opérationnels dans quatre centrales qui produisent environ la moitié des besoins en électricité de l’Ukraine, comme le montre cette carte:
Bien que l’Europe puisse s’approvisionner en uranium auprès d’autres pays, elle est très vulnérable à un arrêt de l’approvisionnement en uranium/uranium enrichi en provenance de Russie. Une réduction de la dépendance à l’égard de l’uranium russe pourrait s’avérer bénéfique pour le Kazakhstan, le plus grand producteur d’uranium au monde, mais même cela pourrait se révéler problématique, car la plupart des exportations d’uranium du Kazakhstan vers l’Europe passent par la Russie et, comme le montre ce graphique, la Russie est un partenaire de coentreprise dans certaines des opérations d’extraction d’uranium du Kazakhstan:
Une fois de plus, l’Europe est plongée dans un cauchemar énergétique qu’elle a elle-même créé, conséquence involontaire des sanctions prises à l’encontre de la Russie pour ses interventions en Ukraine.
Texte original
Europe’s Uranium Vulnerability – Another Unintended Consequence of Sanctioning Russia
Tuesday, April 19, 2022
Europe has come to the sudden realization that it is highly susceptible to the cessation of the transmission of Russia’s seemingly endless reserves of natural gas. As such, politicians in Europe are looking for alternate sources of energy, one of which is nuclear power which relies on uranium as its feedstock. Let’s look at how reliant Europe is on Russia for its supply of uranium.
As background, let’s look at Europe’s nuclear fleet. Here is a graphic from Eurostat showing how reliant the major European economies are on nuclear power:
In 2020, nuclear power plants generated approximately 24.6 percent of the total energy produced in the European Union.
Here is a table showing gross nuclear electricity production in five-year periods from 1990 to 2020:
By 2020, Europe was somewhat less reliant on nuclear as a source of electricity with total production falling from a high of 928.4 gigawatt-hours in 2005 to its current level of 683 gigawatt-hours. France is the most reliant on nuclear electricity, accounting for 51.8 percent of the EU total followed by Germany with accounting for 9.4 percent of the EU total. Germany’s reduction in the use of nuclear energy since 2006 accounts for most of the drop in the EU’s total nuclear energy use.
Here is a graphic showing gross nuclear energy production for the five highest nuclear electricity producing nations over the period from 1990 to 2020 which clearly shows the drop in Germany’s use of nuclear power generation:
Here is a list of the six nations which increased their use of nuclear power generation:
Romania – up 103.6 percent
Hungary – up 19.3 percent
Netherlands – up 17.8 percent
Czechia – up 15.3 percent
Slovenia – up 1.7 percent
Here is a list of the seven nations which decreased their use of nuclear power generation:
Germany – down 61.5 percent
Sweden – down 26.5 percent
Belgium – down 26.2 percent
France – down 21.4 percent
Bulgaria – down 14.7 percent
Slovakia – down 14.3 percent
Spain – down 3.0 percent
Let’s look at where the European Union sources its uranium. A total of 22 percent of the world’s uranium is found in the BRICS nations with 44 percent being found in OECD nations. Here is a pie chart showing the supply sources (in percent) for 2020:
As it currently stands, Russia supplies just over one-fifth of Europe’s uranium needs, the second largest supplier after Niger. Domestic uranium production in Europe remains very low with 95 percent of Europe’s uranium requirements being sourced from outside the EU. Acquiring uranium itself is not the only problem that Europe faces; uranium must be enriched from 0.7 percent to between 3 percent and 5 percent before it can be used in most reactors other than Canada’s CANDU reactors. According to the World Nuclear Association, Russia has the biggest uranium enrichment capacity in the world, supplying 35 percent of the world’s supply. In addition, 18 out of 103 of the nuclear reactors in Europe are Russian designed; these reactors are found in Bulgaria, Finland (two), Hungary (four), Slovakia (four) and Czechia (six). As an aside, Ukraine which is not part of the EU has 15 operable Russian-designed nuclear reactors at four plants that generate about half of Ukraine’s electricity requirements as shown on this map:
While Europe could source its uranium requirements from other nations, it is highly vulnerable to a cessation of uranium/enriched uranium from Russia. A reduction in reliance on Russia’s uranium could prove to be beneficial to Kazakhstan, the world’s largest producer of uranium, however, that could even prove to be problematic since most of Kazakhstan’s uranium exports travel to Europe through Russia and, as shown on this graphic, Russia is a joint venture partner in some of Kazakhstan’s uranium mining operations:
Once again, Europe is caught in an energy nightmare of its own making, an unintended consequence of sanctioning Russia for its moves into Ukraine.
Comme Monica Hughes, je trouve aussi un tsunami de textes bien écrits sur Substack, ce qui me met aussi en retard pour écrire les miens. Voici un de ses articles récents, qu’elle a tout de même réussi à finir. Vous comprendrez pourquoi je tenais à le traduire quand vous le lirez. Il reprend quelques points essentiels déjà évoqués sur ce blog, par moi ou par d’autres, et reflète assez fidèlement ce que pas mal de « résistants » (je n’ai pas trouvé d’autre terme) vivent et ressentent aujourd’hui.
Accessoirement (enfin, presque), j’y trouve – enfin! – une réponse plausible à la question que je posais ici, protéine de pointe ou oxyde de graphène? Les deux, mon capitaine.
Extrait du texte: « … les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et […] ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. […] on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique. » (c’est moi qui souligne)
Nos ancêtres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir
Quelques réflexions sur l’avenir à court et moyen terme
Monica Hughes, PhD
24 avril
Je trouve parfois un vrai tsunami de textes bien écrits sur Substack, que je lis et auxquels je répond, ce qui me met en retard pour écrire les miens. Ça a été le cas cette semaine. Mon TDA [NdT. trouble déficitaire de l’attention] ne facilite pas les choses.
J’ai découvert les interviews de Byram Bridle sur les vaccins Covid début 2021, bien avant ses interviews sur la bio-distribution en mai 2021. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à susciter une réaction extrêmement négative chez ses détracteurs.
Son récent article se concentre sur la biodistribution des PNL [particules nano-lipidiques] et la considère comme une raison à elle seule justifiant le retrait de ces vaccins. Il existe de nombreuses autres raisons justifiant le retrait de ces vaccins, mais la question de la biodistribution des PNL en particulier constitue une approche pertinente et complète du problème.
J’ai énormément de respect pour Bridle. Voici un commentaire que j’ai laissé sous son article:
Merci de faire la lumière sur ces questions. À court terme, cela ne changera rien. La bataille sera longue et devra être menée sur de multiples fronts. Essayez de ne pas vous décourager.
C’est intéressant de suivre les découvertes des uns et des autres. Découvrir votre travail et celui d’autres personnes au long de l’année dernière a été un des facteurs décisifs qui m’a convaincue de quitter la Nouvelle-Zélande.
La quantité d’informations présentement à passer au crible est phénoménale, mais un fait que je trouve particulièrement inquiétant est que, alors que les vaccins ne devraient rien contenir de plus grand que 15 um, il semble que ça fasse partie des possibilités.
Je ne connais personne d’autre qui se soit penché sur ce problème, mais je l’ai moi-même relevé parce que, à l’époque où je dirigeais mon entreprise de fabrication de toxines de Coley (pour une utilisation limitée en tant que médicament non approuvé, autorisé dans diverses juridictions à travers le monde), je passais mon produit dans un filtre en polyester à pores de 15 um pour réduire le risque de réaction allergique, de sarcoïdose, etc.
Des équipes néo-zélandaises ont effectué des travaux qui démontrent que les colloïdes du vaccin Covid fusionnent en l’espace d’une heure environ pour former des composants de plus en plus grands, et que ces structures finissent par dépasser largement les 15 um, pour devenir extrêmement plates et fines, avec des bords tranchants. L’ensemble du processus a été répété plusieurs fois. À un stade précoce donné du développement de ces structures, on constate également qu’elles réagissent à un champ magnétique.
Ce qui se produit sur une lame de microscope n’est pas nécessairement identique à ce qui se produit dans le corps. Néanmoins, c’est inquiétant.
S’il me reste de l’argent après cette débâcle (je n’en ai pas), j’en parierais une bonne partie sur l’idée que les vaccins contiennent du graphène, utilisé comme vecteur génétique, et que sa présence débouche sur l’assemblage de ces structures (que ce soit voulu ou non).
Un point assez ironique. Mon entreprise individuelle, qui a sauvé quelques vies au cours de son activité, a été fermée sans même la moindre visite d’un régulateur. Pendant ce temps, Pfizer reste en activité.
Le monde tourne à l’envers.
Je suis désolée de le dire mais il est devenu impossible de faire machine arrière à ce stade. Cependant, si votre article touche davantage de personnes lambda et les amène à s’interroger sur la poursuite de l’utilisation des vaccins Covid, sûrs et efficaces, ça aura servi à quelque chose. Nous avons tous notre rôle à jouer.
D’un point de vue plus large, je pense que de nombreux scientifiques apolitiques – j’entends par là des personnes qui se disaient plutôt apolitiques avant la pandémie de Covid, qui sont d’éminents experts dans leur domaine et fournissent des informations précieuses et pointues – traversent actuellement un processus de deuil, pour ainsi dire: ils pensaient vivre dans un monde donné, et découvrent qu’ils vivent en fait dans un monde complètement différent.
Ça ne se limite pas au seul monde scientifique, je pense que ça se manifeste chez beaucoup d’autres, qui passent en alternance par les différentes phases du modèle de deuil de Kubler-Ross. Par ailleurs, les modes marchandage/colère/déni/dépression/acceptation ne se déroulent pas selon un continuum de progression linéaire.
Pour ma part, je suis principalement en phase d’acceptation depuis huit ans, en passant parfois brièvement par les autres phases. Lorsque l’on perd sa maison, sa carrière, sa famille et son pays (dans mon cas, j’ai perdu certains de ces éléments deux fois), l’esprit se libère et se met à envisager des perspectives moins agréables sur la nature du monde, parce qu’après avoir plus que la plupart des gens fait l’expérience des limites du supportable, on comprend que l’on est probablement capable de survivre à de futurs chocs physiques et émotionnels.
J’ai vraiment pensé qu’en m' »échappant » en Nouvelle-Zélande en 2015, sa culture moins corrompue et sa gouvernance plus transparente me mettraient mieux à l’abri des prédations d’Etat.
J’avais tort.
Malgré la tyrannie médicale que j’avais subie aux États-Unis, il ne m’était tout simplement pas venu à l’esprit qu’une secte pharmaceutique mondiale tenterait de s’emparer de toute la planète.
Quelle idiote j’étais.
Conway Judge: Quelle histoire fascinante. Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux toxines de Coley et lancée dans leur production?
Monica Hughes, PhD: C’est une longue histoire! Pour soigner son cancer, mon mari a reçu ce traitement au Mexique en 2014. Elles sont produites depuis des décennies par différentes sociétés en Amérique Latine et étaient produites par une firme canadienne jusqu’à ce que son PDG prenne sa retraite en 2015. Je m’y intéresse depuis 2014 mais quand personne ne s’est proposé de prendre la relève pour remplacer MBVax, j’ai décidé de me lancer et j’ai créé ma propre firme fin 2018.
Conway Judge: Et vous dites que les bureaucrates vous en ont empêchée avant même qu’elle se mette en route? Désolé d’etre aussi curieux mais tout ça m’intrigue. Quel genre de bureaucrates?
Monica Hughes, PhD: Un avocat américain très insistant, en phase terminale, m’en a réclamé en tentant de me faire croire qu’il était légal d’en envoyer là-bas. Il a ensuite fait pression à plusieurs reprises sur Medsafe [NdT. l’autorité de règlementation des médicaments en Nouvelle-Zélande] pour y avoir accès. Il était très déterminé et souffrait très probablement de maladie mentale (c’est une longue histoire). Le fait que je n’acceptais d’en fournir qu’à des médecins dans les pays où il était légal de le faire était une façon détournée de les faire classer sans ambiguïté comme médicament. L’ironie de l’histoire c’est que si j’en avais fourni sans restriction à n’importe quel client dans le monde, on m’aurait laissée tranquille pendant un certain temps. Mais Medsafe est montée d’un cran et, me semble-t-il, a outrepassé ses limites en voulant règlementer hors de sa juridiction. Je n’en avais jamais fourni à aucun médecin néo-zélandais mais ils m’ont signifié que je n’avais pas non plus le droit d’en exporter. Je pense que j’aurais pu m’opposer en justice à leur décision mais je ne disposais ni des ressources financières ou sociales ni de l’énergie psychologique pour le faire, et j’étais particulièrement découragée par tout ce qui se passait autour du Covid, et j’ai donc décidé de tout simplement quitter la Nouvelle-Zélande.
Le statut légal des toxines de Coley est très ambigu. Tout le monde pense qu’elles sont illégales mais ce n’est pas mon avis. J’écrirai davantage à ce propos à un autre moment.
Conway Judge: C’est très dommage de voir que votre entreprise a capoté avant même de commencer, surtout pour des raisons bassement bureaucratiques. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’autres personnes qui ont fait l’expérience d’avoir tenté un tel projet. Ça doit probablement vous donner une bonne compréhension de ce qui se passe en ce moment.
Monica Hughes, PhD: Oui. Je dois avouer que ça m’avait surpris mais c’est exactement ce que le Covid nous a démontré. On devrait dire merci au Covid. Lol.
En fait j’avais déjà pris ma « pilule rouge » [NdT. expression des anglophones, qui signifie « affronter les faits choquants », contraire de « blue pill », ceux qui refusent de le faire] en voyant le comportement de l’industrie de la santé face à la maladie de mon mari et j’ai décidé de l’emmener directement au Mexique plutôt que de le faire soigner aux Etats-Unis.
Je pensais que la Nouvelle-Zélande serait un peu plus honnéte, comme le Canada, qui en produisait auparavant.
Non.
Contrairement à de nombreux scientifiques, j’ai refusé de me spécialiser après mon doctorat en 2008. Politiquement, je suis dans le camp libertaire depuis vingt ans, et anarchiste depuis six ans.
J’étais plutôt radicale avant 2016, mais après avoir observé une foule de gens à un rassemblement de soutien à Gary Johnson en 2016 scander « JE CROIS QUE NOUS POUVONS GAGNER!!! », j’ai refermé mon ordinateur portable et décidé que j’en avais fini avec la politique. Si la politique pouvait changer une bande de tièdes supporters libertariens de Johnson en une foule enragée, je ne voulais plus rien avoir à faire avec la politique.
J’ai juré de ne plus jamais voter.
En relation avec tout ce qui précède, être une veuve sans enfant qui a dépassé l’âge de procréer et a abandonné l’université pour le secteur privé fait clairement de moi quelqu’un de totalement décalé par rapport à la masse.
J’aime les principes de motivation des Hashashin: assassiner le roi, et assassiner ensuite chaque nouveau roi, jusqu’à ce que la seule personne prête à porter la couronne soit l’idiot du village. J’aime attaquer les vaches sacrées de la plupart des gens, y compris la CONstitution [NdT. jeu de mots sur base de « con », qui signifie en anglais escroquerie], la religion, l’État, le dernier régime à la mode (qu’il s’agisse de végétalisme ou de carnisme), etc. Pas parce que je suis intrinsèquement nihiliste. Mais parce que je me suis déjà délibérément confrontée à toutes les idées délirantes possibles au cours des 30-35 dernières années, et que la plupart d’entre elles m’ennuient à mourir.
Ce n’est pas que je n’ai plus rien à apprendre. Je suis sûre que si, mais j’en suis à un stade de ma vie où je suis prête à dépenser le peu d’argent qu’il me reste dans une Toyota MR2, à passer l’été à rouler à fond, et quand l’inflation, la dépression, les Russes, la crise du pétrole et les voyous qui se déchaînent dans les rues seront devenus intolérables, je déciderai si je suis vraiment capable de subsister avec le riz et les haricots que j’ai achetés l’été dernier, et les produits du jardin que je prendrai plaisir à cultiver cet été, tout en me demandant si je suis prête à tuer les lapins qui les grignotent dans la cour.
Ou s’il ne serait pas plus facile de conduire le runabout à moteur central [NdT. référence à la Toyota MR2, gamme de voitures de sport à deux places, à moteur central et à propulsion arrière] à travers le pays d’est en ouest, puis de sauter de la falaise la plus proche, avec mon dernier chocolat et mon dernier verre de vin de luxe à la main, en criant, comme dans Thelma et Louise, « WOO HOO! Quel voyage! »
Mouais. Je ne suis pas vraiment Howard Beale, mais il est parfois intéressant d’observer comment l’histoire se répète, et comment ceux qui parmi nous s’agitent contre le réseau de contrôle sont peut-être eux aussi cyniquement utilisés par les Diana Christensen du monde [NdT. référence au film « Network », que vous devriez avoir vu].
Sommes-nous en train de jouer leur jeu?
Mon message à tous, pour ce qu’il vaut, est de se prémunir de la désillusion. Il n’y aura jamais de redevabilité, ni de » Nuremberg 2 « , ni de » pendez-les tous à un réverbère « , ni rien de tout cela. Nuremberg Un n’a pas marché. Les nazis ont été intégrés au gouvernement américain dans le cadre de l’opération Paperclip, et ont dirigé le monde au cours des 70 dernières années. [NdT. ce que je vous rappelais ici]
Je crois que le meilleur scénario envisageable est simplement que le peuple reconquière son pouvoir financier, tout comme l’information a été reconquise lors de la révolution Internet il y a 20 ans. Peut-être le bitcoin est-il une création du Renseignement. Je pense bien que c’est le cas, en fait. Est-ce important? L’internet est une création de l’Armée.
Cela prendra du temps, après quoi la civilisation entamera un nouveau cycle dans lequel les psychopathes qui voudront manipuler le nouveau système passeront les 50 années suivantes à trouver le moyen d’y parvenir. Le Quatrième Tournant et tout le bordel [NdT. « Le Quatrième Tournant » (1997) est un livre de William Strauss et Neil Howe qui postule qu’une révolution sanglante a lieu une fois par siècle aux Etats-Unis].
Si cela devait arriver, il se pourrait que les humains soient plus libres qu’ils ne l’ont jamais été depuis le paléolithique.
Et bien que je sois anarchiste, je ne m’engagerai pas, pour l’instant, dans ce qui ne sera probablement rien de plus une nouvelle forme de rêverie collectiviste, car je sais qu’en fin de compte, l’homme moderne ne surmontera pas sa passion pour la contrainte et les ordres. Nous ne sommes pas si nombreux à aspirer à une véritable liberté.
Je n’ai aucune idée du temps que ça mettra ou des retombées que ça aura. Je ne sais pas non plus si la chose est certaine. Les États-nations vont-ils complètement disparaître? Je n’en ai aucune idée. Combien de personnes mourront? Aucune idée non plus.
Difficile de savoir comment ça finira. Il y a plusieurs issues possibles.
J’aime bien prendre le Vénézuéla comme exemple potentiel. Leur population à diminué de 5% ces 5 dernières années. C’est beaucoup mais on est loin des 95% que les Cassandre se plaisent à prédire. Où sont-ils passés? Ils sont tous morts? Ils ont franchi la frontière? Il n’y a pas eu assez de naissances pour compenser les décès? Je ne sais pas.
Est-ce que ce qui arrive au Vénézuéla pourrait arriver aux Etats-Unis? Oui, évidemment. Est-ce que ça pourrait être pire qu’au Vénézuéla et combien de temps ça durerait dans ce cas?
Difficile de comprendre ce qui se passe réellement. Il y a une grosse pénurie de main d’oeuvre aux Etats-Unis. Est-ce parce que les gens n’ont plus envie de travailler après avoir reçu leur chèque de 1.200$ d’aide sociale ou est-ce parce qu’on a déjà tué un certain nombre de millenials [NdT. personne devenue adulte aux environs de l’an 2000] à coup de vaccins et qu’on tente de le cacher? Je ne sais pas. Probablement un peu des deux.
L’issue de tout ça dépend de plusieurs choses. La population américaine est loin d’être aussi résiliente que celle du Vénézuéla ou de la Russie. Donc pour la majorité des Américains, oui, comme vous le dites, survivre à un plan quinquennal staliniste ou maoïste sera une rude épreuve.
Ceci dit, un grand nombre de personnes ont six mois de nourriture stockés dans leur graisse corporelle. Ils ont aussi des animaux de compagnie. Ils ne mourront pas instantanément. Ils pourraient bien mourir de froid en premier.
L’incertitude vient du fait que les régimes très oppresseurs (l’ex-Union Soviétique, la Corée du Nord, le Vénézuéla) dépendaient des importations de l’Occident pour se maintenir et c’est ainsi qu’ils ont tenu le coup aussi longtemps.
Que se passera-t-il si personne n’est là pour maintenir l’Occident? Voilà la vraie question, dont la réponse nous dira à quelle vitesse et jusqu’où nous allons sombrer.
Un grand nombre de gens – peu importe s’ils sont dans les villes, les banlieues ou les campagnes – seront contraints à accepter le revenu universel, la tyrannie digitale, la monnaie numérique des banques centrales, comme vous préférerez l’appeler… mais ça aussi finira par s’effondrer. Parce qu’ils gonfleront aussi la masse monétaire numérique (c’est ce qu’a fait le Vénézuéla!)
Tout ce que nous lisons semble sortir directement de Atlas Shrugged [NdT. le bouquin dystopique de Ayn Rand, traduit en français par « La grève »].
Mais la question à laquelle je n’ai pas de réponse, c’est combien de gens mourront et combien de temps ça durera. Et je me suis déjà souvent trompée dans mes prédictions.
Pour les enfants un peu lents du fond de la classe, le problème ne se limite pas aux masques et aux obligations d’injection. Ils vont bientôt créer délibérément des crises telles que des pénuries de nourriture et d’énergie. Si ça ne marche pas, ils tenteront de vous prendre tout votre argent.
Mais il est absolument certain qu’ils n’admettront jamais que les conjabs [NdT. les injections frauduleuses] sûres et efficaces tuent des gens. Allons donc! Le CDC fait maintenant des pubs grotesques qui expliquent comment « arrêter les caillots sanguins ».
Même Trump refuse de faire marche arrière sur les merveilleux vaccins, ces stupéfiants vaccins, les plus rapides et les meilleurs de tous les vaccins de l’histoire, croyez-moi:
Trump persiste à vouloir s’attribuer le mérite des vaccins de son projet Warp Speed, en tant que « père du vaccin ». Il tellement narcissique qu’il refuse d’admettre que les vaccins tuent. Et il attribue à la propagande des Démocrates le fait que nombre de ses adeptes refusent le vaccin.
Alors oui. Que Trump aille se faire foutre, lui aussi. Il n’en a rien à caler de vous.
S’il ressort un seul point positif de cette pandémie, c’est la destruction complète de l’arnaque qu’est la médecine moderne, et de TOUS les politiciens. Peut-être qu’après un siècle de toute cette merde incroyablement destructrice, on va enfin pouvoir revenir à la réalité.
Et à part le vaccin contre la variole, les vaccins contre la grippe sont les plus dangereux de tous. Pourtant les gens les prennent depuis des décennies. Si nous en arrivons aujourd’hui à un moment propice, c’est parce que les vaccins Covid sont BEAUCOUP plus dangereux. Quoiqu’il en soit, ça ne s’arrêtera que si les Américains les refusent en masse. Impossible de prédire quand ça aura lieu. Mais ce petit jeu pourrait encore durer longtemps. Je prédis qu’après ça, ils sortiront des vaccins à ARN messager auto-réplicatif « mis à jour » qu’ils présenteront comme plus sûrs.
Cette escroquerie peut durer encore très longtemps.
Ce qu’ils visent c’est le contrôle total. Comment le savons-nous? Par leur volonté de censurer tout le monde à un niveau jamais atteint de mémoire récente. Ça a commencé avec Trump, qui comptait des dizaines de millions d’abonnés. Maintenant, après à peine plus d’un an, ils en sont à jouer à Wack-a-mole [NdT. ce jeu très intellectuel où on tape avec un marteau sur des taupes] avec des comptes Twitter qui n’ont que quelques centaines d’abonnés. Ça suffit pour comprendre tout ce qu’il y a à comprendre.
Alors faites-vous à l’idée et préparez-vous à l’affronter:
« On ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de températures auxquelles il faut cuire les bébés avant de les consommer. »
Ce n’est peut-être pas aussi manifeste, mais on ne mène pas d’étude randomisée pour déterminer la gamme de dosage « sûre » des nouvelles immunothérapies pour les cancéreux en phase terminale après qu’ils aient reçu de force les thérapies standard qui ont détruit leur système immunitaire.
L’interdiction du droit des cancéreux en phase terminale de recevoir des thérapies expérimentales est en place depuis la fin des années 1960 aux Etats-Unis et environ 600.000 cancéreux en phase terminale meurent chaque année rien qu’aux Etats-Unis.
Le peuple tolère son statut d’esclave de l’Etat depuis de nombreuses décennies.
On entend beaucoup de gens clamer sur un ton moralisateur: « Nos ancètres sont morts pour que vous ayez le droit de voter! »
Ce qui signifie en réalité « Nos ancètres ont voté pour que vous ayez le droit de mourir! »
Voilà le monde à l’envers que ces malades ont créé. Interdiction d’interventions médicales utiles, et obligation d’interventions inutiles et non désirées.
J’espère que nous déciderons tous que ça vaut la peine de continuer à vivre, comme Kaylee. Mais je n’ai pas particulièrement peur de mourir. C’est la façon dont je continue à « vivre » ou à me battre qui m’importe le plus.
Texte original
Our Ancestors Voted for Your Right to Die
Some Thoughts About the Near- to Medium-Term Future
Monica Hughes, PhD
Apr 24
Sometimes there’s just an overwhelming tsunami of good writing on Substack, and my own gets delayed as I enjoy reading and responding to it all. This has been one of those weeks. My ADD doesn’t help.
I discovered Byram Bridle’s interviews about the covid vaccines sometime in early 2021, well before his bio-distribution interviews in May 2021. That’s when he started to attract extremely negative attention from his detractors.
His recent article tackles the biodistribution of the LNPs as a particular reason why the vaccines should be stopped. There are many other reasons they should be stopped, too, but this particular LNP angle is quite a good and comprehensive take on the issue.
I have a tremendous amount of respect for Bridle. Here’s a comment that I left on his article:
To segue into a broader observation, I think many non-political scientists — by that I mean people who have admitted to being rather un-political before the covid pandemic, and are deep experts in their field and the source of much valuable, specialized information — are going through a sort of grief process in which they thought they were living in a particular world, but it turns out they are living in quite another.
Even more broadly than scientists, I think this is resulting in a rotation between the various phases of the Kubler-Ross model of grief among many. The bargaining/anger/denial/depression/acceptance modes are not a linear continuum of progression, either.
I’ve been in the acceptance phase for most of the past 8 years but I briefly come in and out of others. When you lose your house, your career, your family, and your country (in my case, I lost some of those twice) it frees your mind up to consider some less pleasant possibilities about the nature of the world, because you’ve already tested the limits of what you can endure more than most, and you know you’re likely to survive the physical and emotional blows again.
I did think that in “escaping” to New Zealand in 2015, I would be safer from the predations of the state in a less corrupt culture with more transparent governance.
I was wrong.
Despite the medical tyranny I’d been through in the US, it just didn’t really occur to me that a global pharmaceutical cult would try to take over the entire globe.
Silly me.
Unlike many scientists, I resisted specialization after the PhD in 2008. Politically, I’ve also been on the libertarian side of things for 20 years, and an anarchist for six of those.
I was pretty radical before 2016, but when I saw a mob of people at a Gary Johnson rally in 2016 shout, over and over again, “I BELIEVE THAT WE CAN WIN!!!” I slapped my laptop shut and decided I was done with politics. If politics could turn a bunch of lukewarm libertarian-lite Johnson supporters into a crazed mob, then I wanted nothing to do with politics.
I vowed never to vote again.
In combination with all of the above, as a childless widow now past childbearing age who abandoned academia for the private sector, this honestly makes me just plain weird in comparison to most people.
I’m fond of the motivating principles of the Hashashin: assassinate the king, and keep on assassinating each new king, until the only person willing to wear the crown is the village idiot. I enjoy attacking most peoples’ sacred cows, including the CONstitution, religion, the state, the latest fad diet (whether it’s veganism or carnism), etc. This isn’t because I’m inherently nihilistic. It’s because I’ve already deliberately exposed myself to every possible fruitcake idea over the past 30-35 years, and most of it bores me to tears.
It’s not that I’ve got nothing left to learn. I’m sure that I do, but I’m at the stage in life where I’m ready to blow my remaining wad of cash on a Toyota MR2, spend the summer driving the hell out of it, and when the inflation and the depression and the Russians and the oil crisis and the punks running wild in the streets become too much, I can decide whether I’m really up for subsisting on the rice and the beans I bought *last* summer, and the garden produce I’ll enjoy tending *this* summer, all as I contemplate whether I’m willing to shoot the bunnies in the yard who are snacking on it.
Or, whether it would be easier to just drive the mid-engine runabout across the country from east to west coast, and then off the nearest cliff, the last of my luxurious chocolate and wine in hand, screaming, Thelma and Louise-style, “WOO HOO! What a ride!”
Yeah. I’m not really Howard Beale but sometimes it’s interesting to observe how history repeats, and how perhaps those of us who are agitating against the control grid are also perhaps being cynically used by the Diana Christensen’s of the world.
Are we playing into their hand?
My message to everyone, for what it’s worth, is to guard yourself against disappointment. There’s never going to be any accountability, any “Nuremberg Two”, any “lampposts through and through”, or any of the rest of it. Nuremberg One didn’t work. The Nazis were brought into the US government under Operation Paperclip, and have been running the world for the last 70 years.
I believe the best possible scenario is that the people will simply take their power back at the financial level, just as information was taken back in the internet revolution 20 years ago. Maybe Bitcoin is a spook creation. I suspect it might be, actually. Does it matter? The internet was a military one.
It will take time, and then civilization will begin a new cycle where the psychopaths who want to game the new system will spend the next 50 years figuring out how to do it. Fourth Turnings and all that.
If this can happen, humans might actually be more free than at any previous time since the paleolithic.
And while I am an anarchist, I will, for the time being, not engage in what is only likely to be a new type of collectivist daydreaming, because I know that at the end of the day, modern humans aren’t going to get over their love affair with being pushed around and told what to do. There aren’t that many of us who actually yearn to be truly free.
I have no idea how long this will take or what the fallout is going to be. I also don’t know whether it’s certain. Will we lose nation states altogether? I have no idea. How many people will die? Also no idea.
For the slow kids in the back, this isn’t just about masks and injection mandates. Next they will deliberately create crises like food and energy shortages. If that doesn’t work, they’ll try to take all your money.
But for damned sure they are not going to ever admit that the safe and effective conjabs are killing people. Come on! The CDC is running ridiculous ads now on how to “Stop the Clot.”
Not even Trump is backing down from the beautiful vaccines, the amazing vaccines that were faster and better than any other vaccines in history, believe me:
They’re gunning for total control. How do we know? Because they are trying to censor the hell out of everyone to an extent that has never been done before in recent memory. It started with Trump who had tens of millions of followers. Now in just over a year, they’re down to playing whack a mole with Twitter accounts that only have a few hundred followers. This really tells you everything you need to know.
So just come to terms with it and get ready for it:
That’s the upside-down world these sickos have created. Denial of useful medical interventions, and forcing of useless, unwanted ones.
I hope we will all decide that life is worth continuing to pursue, just like Kaylee. But I’m not particularly afraid to die. It’s how I continue to “live” or kick the can that I care more about.
Le problème du pouvoir est toujours et partout le même: gérer le troupeau. A cet effet, il dispose d’un arsenal d’outils. Economiques, technologiques, médicaux, culturels… On peut y inclure quasiment toutes les disciplines sociétales. Il suffit au pouvoir de savoir s’en servir. C’est leur métier.
Tous ces outils permettent d’opérer in fine l’enjeu profond de toutes les civilisations: l’eugénisme. La pauvreté, la détresse, l’incertitude, la peur, l’ignorance sont extrêmement efficaces pour faire baisser le taux de natalité. Quand ils ne suffisent plus, il y a des moyens plus radicaux.
Injectables.
Ou militaires.
Ces outils, que le pouvoir a confisqués pour assurer sa propre pérennité, appartiennent au peuple. Pour éviter les conséquences tragiques de ce qu’on veut lui imposer de force, la solution serait que le peuple recommence à les mettre en oeuvre lui-même.
L’eugénisme et la génétique ne sont pas l’apanage du Diable, ils sont l’affaire des familles. Quand on choisit la mère ou le père de ses enfants, quand on le/la choisit de sa propre ethnie ou non, on fait de la génétique. Quand on décide du nombre de ses enfants, on fait de l’eugénisme. On les pratique surtout à leur juste mesure. Tout comme la santé, ce sont des affaires individuelles. L’Etat n’a pas à y fourrer son nez. Bill Gates non plus.
Vous aviez le choix en 2017. Les Français avaient à portée de main un candidat humble, bienveillant, politiquement cultivé et parfaitement capable de gérer le pays. Un candidat qui avait sacrifié son petit confort personnel au service de son pays. Il s’appelait François Asselineau.
Aujourd’hui, ce candidat n’a même pas pu se présenter. Comme en 2017, vous avez le choix entre un petit dictateur et une rombière incompétente.
Le premier a fait depuis cinq ans – au moins – la preuve cinglante de sa nocivité et de sa malveillance. Le nombre de victimes des injections est, à dessein, impossible à évaluer mais si on se base sur les chiffres américains, il doit être considérable. La stérilité va devenir un problème majeur pour l’ensemble de la société, pendant que l’obligation vaccinale déjà revue à la hausse avant le Covid continuera à handicaper les enfants – encore une fois, voir les chiffres américains, qui montrent qu’un enfant sur dix est dans la sphère autistique et 54% souffrent de maladie chronique. Voilà le vrai visage de l’eugénisme d’Etat.
On peut également prédire que Macron appliquera, dès la diffusion du prochain mutant de laboratoire – on nous annonce le H1N1, probablement cette année – l’équivalent des mesures de confinement délirantes actuellement en phase d’essai à Shanghaï – sur lesquelles je reviens dans un article en cours de traduction – qui contiendra l’inflation par l’immobilisation de la circulation monétaire, le temps d’offrir à ses supérieurs de la haute finance une nouvelle opportunité de juteuses opérations avant le crash final.
Le même vous promet des tickets de rationnement alimentaire pour soutenir l’effort militaire du front Nazi contre la Russie, voire d’y envoyer des troupes, ce qui, après la destruction économique du pays, laisse augurer sa destruction physique à court terme, le tout justifié par la comédie de son alter ego et condisciple des Young Global Fascists Leaders, acteur cocaïnomane coupable de « purification ethnique » (13.000 morts), subventionnée par les Etats-Unis. Si vous avez le moindre sens de l’Histoire, tout ça devrait vous rappeler quelque chose. Quelque chose qui a coûté la vie à plus de vingt millions de Russes.
Le peuple russe est l’ami du peuple français. Du moins du peuple français dont ils ont gardé le souvenir, celui d’il y a trois générations, qui bossait dur, respectait son pays et votait à droite, parce qu’ils n’avaient pas peur qu’on attende d’eux qu’ils se comportent en Français et en chrétiens. Les russes d’aujourd’hui bossent toujours aussi dur, respectent toujours leur pays et votent à droite plus que jamais. Ce sont des gens intelligents et courageux. On a pas besoin de leur rappeler qu’ils sont russes et orthodoxes. Le fait que ça puisse effrayer un bon nombre de Français en dit long sur la chute libre de leur courage et de leur perception de leur propre identité.
La deuxième candidate est payée pour ne pas dire ce qu’elle sait et ne rien savoir du reste. Comme son père, son boulot est essentiellement d’occuper la chaise qui fait face au vainqueur désigné d’avance et donner l’illusion d’un débat. Un chien avec un chapeau ferait le boulot.
Le RN, anciennement FN, est une plaisanterie. Un faux parti, repoussoir politique mis en selle par la gauche de Mitterand, dont la seule raison d’être est de ne jamais assumer le pouvoir. S’il l’avait voulu, le FN disposait dans ses rangs des deux seules personnalités politiques présidentiables en France depuis trente ans – excepté Asselineau – capables de balayer toutes les autres. Le premier était Bruno Gollnisch, soigneusement évincé par le père Le Pen lors de sa succession et mis sur la voie de garage de la députation européenne. Gollnisch avait le niveau, la culture et la carrure. Je pense encore aujourd’hui qu’il aurait fait un excellent Président, peut-être le meilleur de l’Histoire. Encore aurait-il fallu que le peuple le comprenne.
La deuxième était Marion Auque-LePen. Je la désigne sous le nom auquel elle pourrait prétendre – c’est juste mon avis personnel – parce qu’elle est, avant d’être une Le Pen, la digne fille de son vrai père, un de ceux qui font une différence dans le cours de l’Histoire – les agents secrets. Elle est même plus que ça, en fait.
Marion, c’est Marianne.
Mais voilà, elle n’a pas voulu. On peut la comprendre. Elle aussi a le niveau, la culture et la carrure d’une Présidente. Mais honnêtement, qui voudrait présider à la destinée de 70 millions d’enfants, dont autant se sont égarés sur la route du « progrès »?
Avant de vouloir changer de pouvoir, il faut changer les électeurs. Il doivent commencer par digèrer leur vieux syndrome de Stockholm, et cesser d’imaginer que leur bourreau cessera tôt ou tard d’être ce pour quoi il est payé. « Si on est gentils avec lui, il sera peut-être gentil avec nous. » Non, ça ne marchera pas.
Ce qui pourrait marcher, c’est que le peuple trouve lui-même des solutions. La France a perdu une grande partie de son autonomie, et on ne la lui rendra pas. C’est donc à partir de la base – donc, du citoyen – qu’il faut la réinstaurer. Des coopératives, des potagers familiaux, villageois ou urbains, des sources d’énergie locales, et mille autres choses à créer ou à retrouver. Bref, des initiatives. Tout ce qui aurait dû être fait depuis des décennies – Reiser en parlait il y a quarante ans – et qui est maintenant particulièrement urgent, avant que l’Enfer se déchaîne.
A force que le peuple se retienne du choix difficile de l’autonomie et du travail qu’elle implique, quelqu’un s’est glissé dans le créneau pour vendre sa camelote. Si vous votez pour le Grand Reset, vous aurez leur version de l’autonomie: ne rien posséder, et être heureux. C’est-à-dire possèder un code QR et être obéissants.
Je ne sais pas si mettre à l’Elysée Machin-chose Le Pen changera le cours de l’Histoire. Probablement pas. Elle recevra les mêmes feuilles de route des mêmes treize familles. Ce qui changerait vraiment serait de lui signifier, à elle et à ses commanditaires, que le peuple se chargera de tout, merci bien, et qu’elle s’occuperait utilement à choisir de nouvelles tentures pour les fenêtres de son palais temporaire, à y passer un coup d’aspirateur et un coup de chiffon sur le dessus des portes.
Ou bien c’est trop tard. La tâche est impossible. Le courage n’est plus là. Mieux vaut tout laisser détruire et choisir l’homme de confiance de Davos, dont c’est la mission. Mieux vaut se réfugier dans sa cellule urbaine et le Metaverse, sans rien savoir de la beauté magique de ce magnifique pays.
Je ne sais pas et de toute manière, comme je ne suis pas Français, on ne me demande pas mon avis.
Succombant à ma manie de publier les analyses de conseillers en investissement (Catherine Austin-Fitts, Charles Hugh Smith, Chris McIntosh), je vous livre ce solennel avertissement de Egon von Greyerz, pour les mêmes raisons que d’habitude: de par leur rôle dans la préservation des patrimoines, les conseillers en investissement sont obligés de comprendre toute la gamme des facteurs sociétaux, y compris les plus destructeurs.
A ce moment très décisif de l’Histoire, c’est le moment de les comprendre aussi.
J’ai ajouté quelques liens vers leurs pages Wiki pour les termes économiques spécialisés.
Nous sommes maintenant à la fin d’une ère de décadence économique et morale dans un monde infesté de dettes, construit sur de fausses valeurs, de la fausse monnaie et un leadership abyssal. L’enfer va se déchaîner.
Les conséquences seront fatales pour le monde.
Il y a des époques dans l’histoire qui ont produit de grands leaders et penseurs. Mais malheureusement, l’époque actuelle n’a rien produit de tel. La fin d’un cycle économique ne produit pas de grands dirigeants ou de grands hommes d’État, seulement des dirigeants incompétents.
Si l’on considère le monde occidental, le seul homme d’État notable de ces dernières décennies est, selon moi, Margaret Thatcher, Premier ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990.
Mais les dirigeants politiques sont bien sûr les instruments de leur temps. Malheureusement, les époques comme la nôtre ne produisent pas d’hommes supérieurs.
Comme le disait Confucius :
« L’homme supérieur pense toujours à la vertu, l’homme commun pense au confort. »
C’est l’accumulation d’une énorme montagne de dettes qui a prodigué au monde occidental un faux confort basé sur de fausses valeurs.
Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, les États-Unis ont augmenté leur dette chaque année depuis 1930, avec quelques exceptions mineures dans les années 1950 et 1960. Les excédents de Clinton à la fin des années 1990 étaient fictifs et constituaient en fait des déficits.
Dans l’histoire, lorsqu’il y a une pression économique excessive, l’idée populaire et souvent considérée comme nécessaire est de déclencher une guerre. Il est pratique d’accuser la guerre d’être responsable de l’augmentation des dettes.
L’étalon-or était une excellente méthode pour empêcher les gouvernements de dépenser l’argent qu’ils n’avaient pas. Puisque l’argent ne pouvait pas être imprimé à volonté, les déficits devaient alors être financés en réglant les dettes en or physique.
LA FENÊTRE DE L’OR A ÉTÉ « TEMPORAIREMENT » FERMÉE DEPUIS 50 ANS
Comme Nixon, à la fin des années 1960, devait régler en or les dettes américaines envers la France, il a décidé en 1971 de fermer temporairement la fenêtre de l’or. Il ne voulait manifestement pas céder tout l’or américain à de Gaulle. Plus de 50 ans plus tard, cette fenêtre de l’or est toujours temporairement fermée, avec des conséquences fatales pour les États-Unis et le monde entier.
Le graphique ci-dessous montre la croissance exponentielle de la dette américaine depuis 1971. Alors que nous approchons les dernières étapes, la courbe de la dette explose depuis 2019.
Créer des dettes de cette ampleur n’est possible que grâce à l’absence de la discipline des monnaies fondées sur l’or.
LA GROSSE DAME N’A PAS ENCORE CHANTÉ
Mais comme je l’ai déjà expliqué, l’explosion de la dette ne s’arrêtera pas tant que la grosse dame n’aura pas chanté. Et malheureusement, il se passera beaucoup de choses avant qu’elle ne chante enfin.
Car comme la plupart des ères économiques, celle-ci se terminera par un certain nombre d’événements spectaculaires, dont beaucoup auront lieu simultanément.
Il y a quelques mois à peine, Powell et Lagarde chantaient la même rengaine sur l’inflation transitoire.
Mais comme ces chefs de Banque Centrale le prouvent constamment, ils ont toujours tort. Pendant des années, ils essaient de ramener l’inflation à deux pour cent et puis, tout d’un coup, elle approche les 10% sans qu’ils comprennent ce qui les a frappés.
Ils n’ont même pas compris que le keynésianisme [NdT. voir ici] était mort avant d’avoir commencé.
Même un singe comprendrait que si on imprime des trillions de dollars et qu’on maintient les taux d’intérêt à zéro ou négatifs pendant des années, le résultat final sera une inflation spectaculaire.
Au départ, nous avons assisté à une inflation sans précédent des actifs (actions, obligations et biens immobiliers), mais il a toujours été clair que l’augmentation exponentielle de la masse monétaire finirait par atteindre les prix à la consommation.
LA TEMPÊTE PARFAITE
Ce qui suivra est une inévitable tempête parfaite.
Une tempête parfaite signifie que tout ce qui peut mal tourner tournera mal. Et il ne s’agit pas seulement d’échecs patents dans de nombreux secteurs de la société, mais aussi de conséquences totalement imprévues.
Examinons simplement certains des événements patents qui se produiront au cours des prochaines années:
Les marchés financiers
Les actions ont atteint des sommets dans le monde entier. La correction qui a lieu actuellement risque de se terminer très bientôt par une baisse dévastatrice.
Tout le monde se fera massacrer lorsque l’enfer se déchaînera. Que les investisseurs achètent à la baisse ou s’accrochent à leurs actions, ils ne comprendront pas ce qui leur arrive.
Il suffit de regarder le graphique ci-dessous et les chutes majeures qui ont débuté en 1973, 1987, 1999, 2007 et 2020. À l’époque, toutes ces baisses ont été dures à avaler, mais aujourd’hui, il est difficile d’en discerner beaucoup sur le graphique.
Depuis des décennies, chaque correction a été suivie d’une reprise et de nouveaux pics.
Mais cette fois-ci, CE SERA DIFFÉRENT, même si personne ne s’y attend!
Les actions sont susceptibles de baisser de 75 à 95% en termes réels et de ne pas se redresser avant des années, voire des décennies.
Rappelez-vous qu’en 1929, le Dow Jones a chuté de 90% et qu’il a fallu 25 ans pour qu’il se redresse à sa valeur nominale. Et cette fois, les circonstances économiques sont exponentiellement pires.
Les obligations ont augmenté pendant plus de 40 ans et les taux ont été nuls ou négatifs. Les taux ont maintenant augmenté et nous sommes susceptibles de voir les taux d’intérêt atteindre au moins les niveaux de 1980, soit 15 à 20%, et probablement plus, dans un effondrement hyperinflationniste de la dette. De nombreuses obligations n’auront plus aucune valeur et tout ce qu’on pourra en faire sera de les encadrer et de les accrocher au mur des toilettes comme souvenir pour les générations futures.
Les marchés du crédit subiront la même pression que les marchés obligataires avec des emprunteurs défaillants, qui ne seront pas en mesure d’assurer le service de la dette ni de la rembourser.
Les marchés immobiliers ont également atteint des extrêmes, alimentés par de l’argent bon marché ou gratuit et un crédit illimité avec un effet de levier très élevé. En Europe, les taux hypothécaires avoisinent 1%. Ces coûts de financement négligeables et irresponsables ont poussé les prix de l’immobilier à des niveaux ridicules et insoutenables.
J’ai contracté ma première hypothèque au Royaume-Uni. En 1973, le taux est monté à 21% dans un contexte de forte inflation!
Aujourd’hui, peu d’emprunteurs pourraient se permettre une augmentation de 3%, et encore moins de 10 ou 20% comme dans les années 1970.
Avec la hausse des taux, il est absolument certain que la bulle des marchés de l’immobilier résidentiel et commercial va imploser, entraînant d’importants défauts de paiement, des taux d’inoccupation très élevés et des sans-abri.
Dans un premier temps, les gouvernements subventionneront ces marchés en imprimant de l’argent à l’infini, mais cela finira par échouer également lorsque l’argent périra.
Les produits dérivés [NdT. voir ici] sont une bombe nucléaire financière majeure qui risque de sonner le glas des marchés financiers. Comme je l’ai écrit dans un article récent intitulé « Le chaos et le triomphe de la survie« , les produits dérivés mondiaux LINK, principalement de gré à gré, représentent très probablement plus de 2 quadrillions de dollars.
Chaque instrument financier contient un élément dérivé avec un effet de levier massif.
En raison de la volatilité actuelle des marchés des matières premières, la plupart des grandes sociétés de négoce de matières premières ainsi que les fonds spéculatifs sont désormais exposés à des appels de marge [NdT. voir ici].
Par exemple, de nombreux clients de JP Morgan sont actuellement soumis à un stress énorme sur un marché à fort effet de levier [NdT. voir ici].
Donc, si les clients de JP Morgan sont sous pression, cela signifie que JPM et d’autres banques le seront également.
N’oubliez pas que ce n’est que le début de la crise et que d’autres mauvaises nouvelles surgissent chaque jour.
Alors que le marché des produits dérivés explose avec la défaillance des contreparties, les banques centrales devront imprimer des quadrillions de dollars sans valeur, ouvrant la voie à une hyperinflation massive.
Les banques et le système financier seront évidemment soumis à une pression énorme au départ et finiront par faire totalement ou partiellement faillite à mesure que les problèmes susmentionnés apparaîtront.
Les gouvernements et les banques centrales seront évidemment impuissants dans ce scénario. Le sauvetage du système en 2008 n’était qu’un sursis temporaire. La dette mondiale a triplé depuis le début du siècle, passant de 100.000 à 300.000 milliards de dollars. Mais n’oubliez pas qu’il s’agit principalement de fausse monnaie qui a créé de fausses valeurs d’actifs reposant sur des sables mouvants.
Tout cela est maintenant sur le point de s’effondrer.
UNE TEMPÊTE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE, MAIS AUSSI UN ENFER HUMAIN
La crise économique et financière à venir aura des effets dévastateurs sur le monde entier. Voici quelques zones affectées:
L’inflation des matières premières est une certitude. Depuis des années, il était clair que le cycle à long terme des matières premières atteignait son point le plus bas et qu’une flambée massive des prix des matières premières allait commencer. Le cycle avait déjà commencé à monter bien avant la crise ukrainienne, mais il est fascinant de voir comment les événements se mettent en place pour créer la tempête parfaite. J’ai abordé une partie de ce sujet dans mon précédent article intitulé « Un enfer monétaire mondial aux proportions nucléaires« .
L’effondrement du dollar, ainsi que de la plupart des autres devises, est une certitude. Alors que l’impression monétaire et l’inflation augmentront de manière incontrôlée, le dollar atteindra rapidement sa valeur intrinsèque de ZERO. La plupart des monnaies suivront, mais à tour de rôle.
La monnaie numérique sera probablement lancée dans les années à venir. Mais je ne pense pas que les crypto monnaies joueront un rôle majeur sauf en tant qu’investissement très spéculatif. Plus importante sera la MNBC [NdT. Monnaie Numérique des Banques Centrales – MNBC ou Central Bank Digital Currency – CBDC] qui sera une autre forme de monnaie fiduciaire, mais désormais numérique. Comme toute monnaie fiduciaire, les MNBC seront rapidement dévaluées par une impression électronique sans fin.
Le WEF et Klaus Schwab occupent une place plus importante qu’ils ne le méritent. À mon avis, ils perdront tout le pouvoir qu’ils ont actuellement, à mesure que la valeur des actifs financiers et leur richesse imploseront. Ainsi, je ne crois pas que leur reset se produira ou réussira. Les gouvernements peuvent tenter des resets mais ils échoueront. Le seul véritable reset sera désordonné et tel que décrit ci-dessus.
Le chômage augmentera de façon spectaculaire avec le déclin du commerce mondial et la pression exercée sur le système financier. De nombreuses entreprises périront.
Les systèmes de retraite feront défaut, car la valeur des fonds de pension s’effondrera.
Les systèmes de sécurité sociale ne fonctionneront pas, car les gouvernements seront à court d’argent réel.
L’enfer humain qui se déchaînera sera malheureusement ressenti par la plupart des gens sur Terre comme une conséquence des problèmes décrits ci-dessus. Et ce, sans une guerre nucléaire plus importante, qui serait évidemment fatale pour le monde.
Les augmentations massives des prix, notamment des denrées alimentaires et de l’énergie, combinées aux pénuries, toucheront tout le monde, tant les pays en développement que le monde industrialisé.
Les conséquences des pénuries alimentaires et de la misère économique, associées à l’incapacité des gouvernements à fonctionner correctement, conduiront clairement à des troubles sociaux dans de nombreux endroits, voire à une guerre civile!
LA GUERRE N’EST PAS LA CAUSE MAIS UN TRÈS DANGEREUX CATALYSEUR
La crise financière et économique actuelle n’a été causée ni par le Covid, ni par ce qui se passe actuellement en Ukraine.
La crise actuelle a commencé avec les problèmes du système bancaire et du marché Repo [NdT. voir ici] en août-septembre 2019, puis a été aggravée par le Covid début 2020.
L’origine de la crise bancaire de 2019 est évidemment le gonflement de la dette depuis 1971 et surtout depuis 2006.
De même, les problèmes sur les marchés des matières premières, notamment alimentaires et énergétiques, avaient déjà commencé avant la guerre en Ukraine.
Mais dans une tempête parfaite, un certain nombre de catalyseurs très pervers se produiront toujours au pire moment possible afin de déclencher une crise pire que la précédente.
Personne ne sait comment cette guerre va se terminer. Le monde occidental est très mal informé de l’état de la guerre, car les médias sont biaisés en faveur de l’Occident et contre Poutine. Mais il est peu probable que Poutine abandonne facilement. Par conséquent, malheureusement, la guerre sera, au mieux, locale et prolongée, et, au pire, entraînera des conséquences sur lesquelles je ne spéculerai pas pour l’instant.
PRÉSERVATION DE LA RICHESSE ET OR
Depuis plus de 20 ans, j’écris sur les problèmes financiers et économiques qui sont sur le point de frapper le monde. La plupart de ces événements sont en train de se produire, même si j’admets volontiers que les choses ont pris plus de temps que prévu. Le système financier a été miraculeusement sauvé en 2008, qui n’était donc qu’une répétition générale. Ce qui se passera ensuite sera bien réel.
Ce que j’ai appris, c’est qu’il faut être patient, car la fin d’une époque et d’un cycle économique ne se produit pas simplement parce qu’on en voit tous les signes. Le processus est long et ardu.
Les gouvernements et les banques centrales se battent avec tous les outils limités dont ils disposent. Mais comme la monnaie fiduciaire a perdu 97-99% de sa valeur depuis 1971, cette fois-ci le système monétaire actuel mourra comme ça a toujours été le cas à travers l’histoire.
Nous avons investi dans l’or physique et l’avons recommandé depuis début 2002. À l’époque, il valait 300$. À 1.920$, l’or a été multiplié par 6,4 depuis lors, ce qui est mieux que la plupart des classes d’actifs.
Mais nous n’avons jamais acheté d’or à des fins d’investissement pur, mais principalement pour préserver le patrimoine. Malgré tout, l’or a été un très bon investissement au cours des 20 dernières années.
Comme le montre le graphique ci-dessous, l’or est aujourd’hui aussi mal aimé et sous-évalué qu’il l’était en 1971 à 35$ ou en 2000 à 290$.
L’inflation et l’hyperinflation sont susceptibles de détruire la plupart des valeurs d’actifs dans les années à venir et les monnaies chuteront jusqu’à atteindre ZERO.
Le prix de l’or reflétera évidemment ces mouvements et atteindra, mesuré en monnaie fiduciaire, des niveaux que personne ne peut imaginer. En raison de la gravité de la situation économique et géopolitique actuelle, il est probable que l’or fera mieux que simplement maintenir son pouvoir d’achat.
Il est donc aujourd’hui essentiel de préserver la richesse sous forme d’or physique. Le pourcentage des actifs financiers à placer dans l’or est à la discrétion de chacun. En 2002, je recommandais jusqu’à 50% et aujourd’hui les risques dans le monde sont exponentiellement plus élevés.
Enfin, ce qui frappera le monde dans les années à venir entraînera d’immenses souffrances lorsque l’enfer se déchaînera. Il est donc extrêmement important d’aider sa famille, ses amis et les autres.
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Egon von Greyerz Fondateur et associé gérant Matterhorn Asset Management Zurich, Suisse Téléphone : +41 44 213 62 45
La clientèle internationale de Matterhorn Asset Management stocke stratégiquement en Suisse une part importante de son patrimoine en or et en argent physiques, en dehors du système bancaire. Matterhorn Asset Management est heureux de fournir un service unique et exceptionnel à sa clientèle très estimée de préservation du patrimoine dans plus de 80 pays. GoldSwitzerland.com Contactez nous
Texte original
ALL HELL WILL BREAK LOOSE FOR HUMANITY
By Egon von Greyerz March 22, 2022
We are now at the end of an era of economic and moral decadence in a debt infested world built on false values, fake money and abysmal leadership.All hell will break loose.
The consequences will be fatal for the world.
There are eras in history which have produced great leaders and thinkers. But sadly, the current era has produced nothing of that kind. The end of an economic cycle produces no great leadership or statesmanship but only incompetent leaders.
Looking at the Western world, the only notable statesman in the last few decades in my view is Margaret Thatcher, prime minister of the United Kingdom from 1979 to 1990.
But political leaders are of course instruments of their time. Sadly times as the current don’t produce Superior Men.
As Confucius said:
“The Superior Man thinks always of virtue, the common man thinks of comfort.”
It is the buildup of a massive debt mountain which has given the Western world a false comfort based on false values.
As I have pointed out many times, the US has increased its debt every year since 1930, with a couple of minor exceptions in the 1950s and 1960s. The Clinton surpluses in the late 1990s were fake and in fact deficits.
In history, when there is undue economic pressure, starting wars is popular and often felt necessary. It is convenient to blame the war for the increasing debts.
The Gold Standard was an excellent method for preventing governments to spend money they didn’t have. Since money couldn’t be printed at will, deficits then had to be financed by settling debts in physical gold.
THE GOLD WINDOW HAS BEEN “TEMPORARILY” CLOSED FOR 50 YEARS
As Nixon in the late 1960s had to meet the US debts to France in gold, he decided in 1971 to close the gold window temporarily. He clearly didn’t want to hand all the US gold to de Gaulle. Over 50 years later that gold window is still temporarily closed with fatal consequences for the US and the world.
The chart below shows the exponential growth of US debt since 1971. As we reach the final stages, the debt curve is explosive since 2019.
Creating debts of this magnitude is only possible without the discipline of gold backed currencies.
THE FAT LADY HASN’T SUNG YET
But as I have explained before, the debt explosion is not finished until the fat lady sings. And sadly a lot will happen before she finally sings.
Because like most economic eras, this one will finish with a number of spectacular events, many of which will take place concurrently.
Only a few months ago, Powell and Lagarde were singing from the same hymn sheet about transitory inflation.
But as these Central Bank chiefs prove consistently, they are always wrong. For years they are trying to get inflation to two percent and then, all of a sudden, it is approaching 10% and they don’t understand what has hit them.
They haven’t even understood that Keynesianism was dead before it started.
Even a monkey would understand that if you print $10s of trillions and keep interest rates at zero or negative for years, the end result will be spectacular inflation.
Initially we saw unprecedented asset inflation in stocks, bonds and property but it was always clear that the exponential increase in money supply would eventually reach consumer prices.
THE PERFECT STORM
What is coming next is the inevitable perfect storm.
A perfect storm means that everything that can go wrong will go wrong. And that is not just obvious failures in many parts of society but also totally unforeseen consequences.
Let’s just look at some of the obvious events that will take place in the next few years:
Financial Markets
Stocks have topped worldwide. The correction currently taking place is likely to end very soon in a devastating decline.
Everyone will get slaughtered when hell breaks loose. Whether investors buy the dip or just hold on to their stocks, they won’t understand what has hit them.
Just look at the chart below and the major falls starting in 1973, 1987, 1999, 2007 and 2020. They were all nail biters at the time, but today you can hardly discern many of them on the chart.
For decades every correction has recovered and reached new highs.
But this time WILL BE DIFFERENT, although no one expects it!
Stocks are likely to decline by 75-95% in real terms and not recover for years or maybe decades.
Remember that in 1929, the Dow declined by 90% and that it took 25 years before it recovered in nominal terms. And this time the economic circumstances are exponentially worse.
Bonds have gone up for over 40 years and rates reached zero or negative. Rates have now turned up and we are likely to see interest rates reach at least the 1980 levels of 15-20% and probably higher in a hyperinflationary debt collapse. Many bonds will become worthless and more suitable for framing and hanging on the toilet wall as a reminder for future generations.
Credit markets will come under that same pressure as bond markets with defaulting borrowers, neither in a position to service the debt nor repay it.
Property markets have also reached extremes, fueled by cheap or free money and unlimited credit at very high leverage. In Europe mortgage rates are around 1%. These negligible and irresponsible financing costs have driven property prices to ridiculous and unsustainable levels.
My first mortgage was in the UK. In 1973 the rate went up to 21% in a high inflation environment!
Today, few borrowers could afford an increase to 3%, never mind 10% or 20% like in the 1970s.
As rates rise, it is absolutely certain that the residential and commercial property markets bubble will implode, leading to major defaults, very high vacancy rates and homelessness.
Governments will initially subsidise these markets by endless money printing, but in the end that will fail too as money dies.
Derivatives are a major financial nuclear bomb that is likely to be a death knell for financial markets. As I wrote in a recent article “Chaos and the triumph of survival”, LINK global derivatives, primarily OTC (over the counter), are most likely in the $2+ quadrillion range.
Every single financial instrument contains a derivative element with massive leverage.
Due to the current volatility in commodity markets, most large commodity trading firms as well as hedge funds are now exposed to margin calls.
For example, many JP Morgan clients are currently under enormous stress in a massively over leveraged market.
So if JP Morgan clients are under stress, this means that JPM and other banks will also be under pressure.
Remember that this is just the beginning of the crisis with more bad news unravelling on a daily basis.
As the derivatives market blows up with counterparties failing, central banks will have to print quadrillions of worthless dollars, paving the way for massive hyperinflation.
Banks & Financial System will clearly be under tremendous pressure initially and eventually totally or partly fail as the above problems unravel.
Governments and central banks will obviously be powerless in this scenario. The rescue of the system in 2008 was just a temporary stay of execution. Global debt has trebled since early this century from $100 trillion to $300 trillion. But remember this is mostly fake money which has created false asset values standing on a foundation of quicksand.
All this is now about to collapse.
NOT JUST AN ECONOMIC & FINANCIAL STORM, BUT ALSO HUMAN HELL
The coming economic and financial crisis will have devastating effects on the world. Here are a few affected areas:
Commodity inflation is guaranteed. For years it has been clear that the long-term commodity cycle was bottoming and a massive surge in commodity prices would start. The cycle had already started to go up well before the Ukraine crisis, but it is fascinating how events fall into place in order to create the perfect storm. I covered some of this in my previous article “A Global Monetary & Monetary Inferno of Nuclear Proportions”.
Dollar collapse, together with most other currencies, is guaranteed. As money printing and inflation rises in an uncontrolled fashion, the dollar will quickly reach its intrinsic value of ZERO. Most currencies will follow but they will take turns.
Digital money is likely to be launched in coming years. But I don’t think that crypto currencies will play a major role except as a very speculative investment. More important will be CBDC (Central Bank Digital Currency) which will be another form of fiat money, but now digital. As all fiat money, CBDCs will be quickly debased by endless electronic printing.
WEF & Claus Schwab have got more prominence than they deserve. In my view they will lose whatever power they now have as financial asset values and their wealth implode. Thus, I don’t believe that their reset will happen or succeed. Governments might try resets but they will fail. The only real reset will be disorderly and as outlined above.
Unemployment will increase dramatically as world trade declines and the financial system comes under pressure. Many companies will perish.
Pension systems will fail, as the values of pension funds collapse.
Social security systems will not function as the governments run out of real money.
Human Hell breaking loose will sadly be felt by most people on earth as a consequence of the problems outlined above. And that is without a bigger nuclear war, which obviously would be fatal for the world.
Massive price increases, especially in food and energy combined with shortages, will hit everyone, both developing countries and the industrialised world.
The consequences of food shortages and economic misery, combined with the failure of governments to function properly, will clearly lead to social unrest in many places, even civil war!
THE WAR IS NOT THE CAUSE BUT A VERY GRAVE CATALYST
The current financial and economic crisis was neither caused by Covid, nor by what is happening in Ukraine currently.
The current crisis started with the problems in the banking system and the Repo market in Aug-Sep 2019 and then exacerbated by Covid in early 2020.
The origin of the 2019 banking crisis is obviously the debt bonanza since 1971 and especially since 2006.
Also, the problems in commodity, especially food and energy markets, had already started before the war in Ukraine.
But in a perfect storm, a number of very ugly catalysts will always occur at the worst possible time in order to trigger one worse crisis after the next.
No one knows how this war will end. The Western world is very badly informed about the state of the war since the media is biased pro West and anti Putin. But Putin is not likely to give up easily. Therefore, sadly the war will at best be local and protracted, and at worst lead to consequences which I won’t speculate on at this point.
WEALTH PRESERVATION AND GOLD
For over 20 years I have written about the financial and economic problems that are about to hit the world. Most of the things are happening although I will willingly admit that matters have taken longer than I expected. The financial system was miraculously saved in 2008 which thus was a rehearsal. What will happen next will definitely be for real.
What I have learnt is that we need to be patient since the end of an era and economic cycle doesn’t just happen because you can see all the signs. The process is long and arduous.
Governments and central banks are fighting with all the limited tools they have. But as fiat money has lost 97-99% of its value since 1971, this next time the current monetary system will die like it always has throughout history.
We have invested in and recommended physical gold since early 2002. At the time it was $300. So at $1,920, gold is up 6.4X since then which is better than most asset classes.
But we never bought gold purely for investment purposes, but primarily to preserve wealth. Still, it has been a very good investment for the last 20 years.
As the graph below shows, gold is today is as unloved and undervalued as it was in 1971 at $35 or in 2000 at $290.
Inflation and hyperinflation are likely to destroy most asset values in coming years and currencies will make that final move to ZERO.
The gold price will obviously reflect these moves and will, measured in fiat money, reach levels that no one can imagine. Due to the severity of the current economic and geopolitical situation, gold is likely to do better than just maintain purchasing power.
So preserving wealth in physical gold is today critical. The percentage of financial assets to put into gold is up to everyone to decide for himself. In 2002 I recommended up to 50% and today the risks in the world are exponentially higher.
Finally, what will hit the world in coming years will lead to tremendous suffering as all hell breaks loose, so helping family, friends and others is of extreme importance.
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Egon von Greyerz Founder and Managing Partner Matterhorn Asset Management Zurich, Switzerland Phone: +41 44 213 62 45
Matterhorn Asset Management’s global client base strategically stores an important part of their wealth in Switzerland in physical gold and silver outside the banking system. Matterhorn Asset Management is pleased to deliver a unique and exceptional service to our highly esteemed wealth preservation clientele in over 80 countries. GoldSwitzerland.com Contact Us
Ce papier est plus personnel que la majorité de ceux que j’ai partagés sur substack. Je me livre à un peu d’introspection. Je me pose des questions à propos de ce qui se passe dans le monde, de mon rapport avec celui-ci, de ce que je peux faire pour y remédier et des limites de ma capacité d’action.
C’est en 2005 que j’ai pris conscience des problèmes liés aux vaccins. J’ai travaillé brièvement avec deux médecins qui soignaient des enfants autistes. Ils m’ont raconté que tous leurs patients partageaient la même histoire. Leur autisme était causé par les vaccins. À cette époque, un collègue m’a donné un exemplaire du livre « The Sanctity of Human Blood » [Le caractère sacré du sang humain] du Dr Tim O’Shea. Une version actualisée a depuis été publiée sous le nouveau nom de « Vaccination Is Not Immunization » [La vaccination n’est pas l’immunisation]. Le bon docteur couvre les éléments de base que connaissent toutes les personnes familiarisées avec les vaccins, réfutant le mensonge selon lequel les vaccins sont sûrs ou efficaces. À l’époque, je ne m’occupais pas des vaccins, mais c’était une bonne chose d’être au courant.
En 2008, j’étudiais le droit commercial international avec un groupe d’étude. Il était de notoriété publique au sein de ce groupe, et dans les cercles qu’il fréquentait, qu’un projet pour vacciner de force tous les habitants de la planète était en préparation.
Après avoir étudié la génétique et la biologie du développement humain à l’université au début des années 90, et les limites de l’approvisionnement en pétrole en 2004-5, j’ai additionné deux et deux et deux et deux et obtenu six. Le système financier avait besoin de nouvelles régions à coloniser. La planète entière était déjà conquis. Tout le pétrole était déjà conquis. Que restait-il? Quelle était la grande classe d’actifs suivante qui pourrait soutenir un système financier qui non seulement nécessitait une expansion constante, mais était également devenu le vecteur de toutes nos vies et de toute notre subsistance, et même de notre sens et de nos objectifs personnels. Les deux seules options envisageables étaient l’espace et le génome. Évidemment, après avoir investi des trillions de dollars dans la recherche génétique au cours des quarante dernières années, ils veulent maintenant en tirer profit. Ils veulent un retour sur cet investissement.
En 2015, je suis me suis retrouvé à écrire sur les vaccins sans l’avoir prévu. J’avais du temps libre, ça me semblait important à l’époque, et j’avais des connaissances dans ce domaine. J’ai consacré une grande partie de cette année à des recherches sur le sujet et à partager mes découvertes sur face book. J’ai ainsi acquis des milliers d' »amis » sur Face Book. Les gens voulaient connaître la vérité. Ce n’est pas si compliqué, ni même si secret ou si difficile à trouver, dès lors que l’on sait qu’il faut se donner la peine de chercher.
Vers la fin de l’année, j’ai réalisé que j’avais acquis suffisamment de connaissances pour écrire un petit livre qui résumerait la question. Il existait déjà de nombreux ouvrages de qualité sur le sujet, et la lecture de n’importe lequel d’entre eux devrait suffire à dissuader à jamais toute personne intelligente de recourir aux vaccins. Ils n’ont jamais empêché, et encore moins éradiqué, aucune maladie et ils sont très dangereux. Leur concept a été réfuté à maintes reprises. Mais j’ai constaté une carence sur le marché. Aussi excellents que soient ces livres, ils étaient souvent longs, denses et chargés d’informations. Pour les aborder, il fallait une connaissance approfondie du sujet et un réel désir d’apprendre. Je voulais donc proposer un ouvrage d’initiation. Un livre court et succinct qui pourrait encadrer la discussion de manière à la rendre plus accessible aux personnes vaguement curieuses, mais pas encore disposées à investir des heures et des heures pendant des mois et des années pour découvrir la vérité. C’est ce que j’ai fait en écrivant un petit livre, que j’ai publié en janvier 2016.
J’ai passé les quelques années suivantes à promouvoir ce livre et à continuer mes recherches plus approfondies sur la question, en partageant mes découvertes et mes réflexions sur face book. En 2019, je me demandais quelle serait la prochaine étape et j’ai décidé d’étudier les blessures causées par les vaccins, leur nature et les moyens d’y remédier. Beaucoup de choses ont déjà été faites dans ce domaine, et chaque jour, de plus en plus de personnes se mettent à la recherche de ces informations. J’avais l’espoir de les rassembler et de les présenter de manière à les rendre accessibles aux personnes dont les enfants avaient été récemment blessés et qui cherchent des explications et des conseils. Comme j’ai passé ma carrière médicale à me spécialiser dans les cas difficiles, j’espérais aussi comprendre pourquoi certains enfants ne guérissaient pas et de quelles autres options ils disposaient. Donc, au milieu de l’année 2019, j’ai lancé le » Healing Vaccine Injuries Project » [Projet de guérison des blessures dues aux vaccins].
Puis est arrivé le covid.
J’ai tout de suite su que c’était un stratagème pour introduire dans les populations des gènes fabriqués, brevetés et détenus par des corporations. Ce n’était même pas un secret. Tout de suite, les porte-parole des corporations au sein des gouvernements et du monde du spectacle (souvent considérés à tort comme celui des informations et du journalisme) ont annoncé qu’un vaccin à ARNm allait nous sauver, malgré toutes les preuves évidentes du contraire. Le fait qu’ils organisaient des conférences de presse quotidiennes pour créer de la peur montrait clairement qu’ils ne prenaient pas le covid au sérieux, mais qu’ils poursuivaient un objectif pour lequel il était nécessaire que les gens aient peur. Aucun éleveur ne veut effrayer le troupeau, mais il faut faire du bruit d’un côté pour les inciter à aller de l’autre. Je me suis donc mis au travail pour partager les faits, les vraies informations. Mon audience a doublé l’année suivante, car les gens étaient sceptiques et voulaient savoir ce que leurs éleveurs industriels ne leur disaient pas.
Bien sûr, comme on pouvait s’y attendre, tous nos efforts ont eu peu ou pas d’effet sur le raz-de-marée de destruction. Ils ont imposé leurs verrouillages. Ils ont fait jouer les tambours de guerre. Ils ont joué du pipeau et conduit leur bétail aveugle et confiant dans des enclos pour les marquer de leur empreinte corporatiste. Ils ont raconté leurs mensonges dans leurs médias et la grande majorité des gens se sont conformés et ont suivi le mouvement comme ils avaient été entraînés à le faire depuis le jardin d’enfants. Le type qui conduit la vache à l’abattoir ne dit pas « Je vais te tuer, conasse de génisse ». Il roucoule: « Tout va bien se passer, ma chérie ». Il doit le faire dans son propre intérêt. Comme l’a dit le gars du panel de la FDA qui a approuvé le vaccin pour les enfants, nous ne saurons pas combien d’enfants ce vaccin va tuer tant qu’il ne les aura pas tués. Puis il l’a approuvé.
Combien de personnes, adultes et enfants, ont-ils tuées au cours des deux dernières années? Nous ne disposerons peut-être jamais de données fiables, mais il est clair qu’elles se comptent en millions, surtout si l’on tient compte de toutes les personnes qui se sont suicidées à cause de la pression croissante des confinements et de celles qui ont été tuées par les respirateurs et les autres fautes professionnelles.
Qui plus est, leurs nouveaux moyens de contrôle sont maintenant mis en place.
Comme nous l’avions tous vu avec le onze septembre, le Patriot Act et les guerres qui ont suivi, tout était bâti sur des mensonges. Même si nous acceptons l’histoire du gouvernement selon laquelle les tours ont été détruites par des terroristes saoudiens, que diable faisions-nous en Afghanistan et en Irak? Ils n’avaient rien à voir avec l’événement lui-même, même selon le récit officiel du gouvernement, et la vérité était disponible à l’époque pour quiconque se souciait de la trouver. Ce n’était pas si difficile. Elle était dans les magazines et à la radio. Mais des mensonges patents ont été racontés, les tambours de guerre ont été battus, la soif du sang a gagné, le monde a agi, et les innocents ont été assassinés en masse. Et l’État sécuritaire mis en place à la suite du Patriot Act et d’autres lois similaires n’a pas été démantelé. En fait, l’un de ses principaux architectes est maintenant président de la république.
La vérité sur le covid était déjà disponible au début de ces deux dernières années. Elle réfutait clairement le narratif destiné au public et le ridiculisait totalement. Tous ceux qui étaient au courant de la vérité ne pouvaient s’empêcher de rire à gorge déployée des absurdités que les gens débitaient à la télévision et auxquelles ils croyaient, assis dans leurs fauteuils. Il y eut une poignée de personnes qui furent les premières à se lever et à en prendre conscience, et qui depuis ont rejoint les rangs des gens informés, quittant les rangs de ceux qui se divertissent sans réfléchir. Pourtant, même si notre nombre était multiplié par dix, nous ne serions qu’une minorité insignifiante, incapable d’influencer l’opinion publique, et encore moins les politiques publiques.
La prise de pouvoir est terminée, du moins à ce stade. Ils ont obtenu ce qu’ils voulaient. Peut-être pas tout, mais des progrès significatifs ont été réalisés vers l’objectif final, le gouvernement mondial transhumaniste de biosécurité, objectif clairement énoncé publiquement par le Forum Economique Mondial. Ils n’ont pas obtenu tout ce qu’ils voulaient, mais c’est un processus à long terme. Ils sont probablement satisfaits des progrès qu’ils ont réalisés au cours des deux dernières années. Les principes ont été établis.
Les guerriers des médias sociaux dont la faculté d’attention est courte se sont peut-être lassés de parler du covid, les briefings quotidiens de la Maison Blanche appartiennent depuis longtemps au passé, les entreprises qui manipulent par la magie noire la conscience du peuple parlent maintenant d’autres choses. Et le système de contrôle continue à faire ce qu’il a projeté depuis toutes ces années, sans réelle opposition. Dans de nombreux pays, les restrictions restent en place. Dans d’autres, il y a eu un certain assouplissement. Les gens continuent de faire la queue pour recevoir leurs boosters, bien que leur nombre soit en baisse. Les cliniques de cardiologie pédiatrique ont fait leur apparition. L’industrie pharmaceutique propose des catégories entières de nouveaux médicaments pour traiter les dommages causés par les injections. Les joueurs de football continuent de s’effondrer sur le terrain, victimes de crises cardiaques. Quinze joueurs ont dû abandonner le tournoi de tennis du Miami Open récemment, un exemple parmi des milliers d’autres. Les récits de décès continuent d’affluer. Une petite poignée de gens font le lien dans leur esprit et réalisent que les vaccins en sont la cause. Les rangs des sceptiques du vaccin grandissent lentement tandis que le nombre de morts augmente rapidement.
Tandis que la mort et la destruction progressent, je me sens envahi d’une paix étrange. Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis en paix avec tout ce qui se passe. C’est plutôt que le monde me semble distant, au bout d’un long tunnel, ou comme un rêve dont je me souviens à peine en me frottant les yeux à mon révéil. C’est devenu tellement surréaliste que je ne sais plus quoi dire, quoi penser, comment me connecter à un monde dans lequel je ne sais pas qui sera le prochain à tomber.
J’ai beau imaginer ce que pourrait accomplir un groupe de gens comme nous pour orienter l’avenir de l’humanité dans une autre direction que celle d’un gouvernement mondial transhumaniste et biosécuritaire ou d’un scénario à la Mad Max, je n’ai aucun moyen de réunir un tel groupe, et encore moins de les amener à agir dans ce sens.
D’un point de vue plus personnel, je pense avoir fait ce que je pouvais pour avertir les gens. Ma portée était faible, juste quelques milliers d’amis et de membres sur FaceBook. Des types comme Kennedy, Malone et Bigtree ont touché des millions de personnes à chaque tweet, chaque émission ou chaque interview.
Dans quelle mesure la vérité va-t-elle continuer à se propager? Quel impact aura-t-elle? Dans quelle mesure pourrons nous prendre ensemble des décisions conscientes concernant le devenir de notre société collective et dans quelle mesure devrons-nous simplement attendre que les institutions existantes s’effondrent? Ou bien s’adapteront-elles et survivront-elles pour continuer à nous tourmenter et à nous assassiner? L’énergie des habitudes est tenace. En tant que médecin, je l’ai vue tuer de nombreuses personnes qui, autrement, auraient pu apporter les changements nécessaires à leur vie pour la prolonger de plusieurs décennies. Dans quelle mesure l’énergie de l’habitude est-elle encore plus ancrée dans l’ensemble de la société, et combien de personnes emportera-t-elle avec elle?
Les réponses à ces questions se jouent au moment où nous écrivons ces lignes. Le fait que là où auparavant, trois pour cent des enfants américains étaient scolarisés à domicile, ce chiffre est récemment passé à vingt pour cent est un changement prometteur. Il y a donc de l’espoir et une évolution positive.
Quelles que soient les réponses finales, pour moi, il est temps de passer à autre chose. Je ressens le besoin de commencer à contribuer de manière positive et créative au nouveau monde que nous sentons tous naître, que nous savons tous devoir créer.
Pourtant, j’ai du mal à me trouver une nouvelle direction. Peut-être ma plus profonde incertitude est-elle celle de la profondeur de la destruction. Quelle proportion de la société sera détruite dans les années à venir du fait des futurs décès. Est-ce que cela se terminera dans le courant de cette année avec seulement quelques millions de personnes dans le monde qui mourront suite à leurs injections. Les décès se poursuivront-ils dans les années à venir, pour se chiffrer en milliards. Combien d’entre eux disparaîtront. Combien de temps cela prendra-t-il. Combien de temps encore se feront-ils injecter. Combien seront gravement mutilés et estropiés même s’ils parviennent à survivre quelques années ou décennies de plus.
Aux États-Unis, le taux de mortalité des personnes en âge de travailler a déjà augmenté d’au moins quarante pour cent selon certains calculs, et de quatre-vingt-quatre pour cent dans certains groupes d’âge selon une analyse des données gouvernementales. Dans le même temps, nous constatons d’importantes pénuries de personnel dans tous les secteurs et toutes les régions. De nombreux facteurs entrent en jeu dans ces pénuries, et je ne veux pas en rejeter toute la responsabilité sur les injections, mais au minimum, dans un marché tendu, elles resserrent encore plus la vis. Jusqu’à quel point la serreront-elles lorsque les réponses aux questions du paragraphe précédent seront connues? Quelles industries et quelles entreprises survivront à un tel tsunami de mortalité?
Et qu’en est-il des autres changements, dont je vous ai déjà parlé en partie?
D’une certaine manière, je suppose que cela n’a pas d’importance. Pour créer, il suffit d’aller de l’avant, en relevant les défis qui se présentent. Je tourne donc mon attention vers cette nouvelle aube, ce nouveau jour qui se lève pour l’humanité. À quels rêves nous raccrocherons-nous pour échapper à cette nuit noire de l’âme, alors que nous ouvrons les yeux sur les possibilités qui nous attendent? Quelles sont ces possibilités? Quelles sont les transformations spirituelles que nous vivons? Quels nouveaux mythes sont-ils en train de naître, comme pourrait le demander Joseph Campbell ? Quel sera le matériau de ce nouveau monde? Construirons-nous avec de la boue et de l’argile, avec de l’acier, avec du chanvre? Utiliserons-nous nos mains ou des imprimantes tridimensionnelles? Quelles ressources seront disponibles? Quelles ressources pouvons-nous cultiver?
Je ne veux pas paraître trop utopiste, mais au moins pouvons-nous nous demander ce que nous aimerions apporter au monde, et faire ce que nous pouvons dès maintenant pour l’apporter.
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Merci de vous joindre à moi dans cette conversation,
Sincèrement,
Elliott Freed
Texte original
The Path Ahead
Where do we go now?
Elliott Freed
April 3
This piece is more personal than most of what I have been sharing on substack. I am doing some soul searching. Asking myself some questions about what is going on in the world, what my relationship to it is, what I can do about any of it, and what are the limitations of my ability to do anything about it.
In 2005 I was made aware of the problems with vaccines. I worked briefly with two doctors who were curing autistic kids. They told me of how all their patients had the same story. Their autism was caused by vaccines. Around that time, a colleague gave me a copy of the book, “The Sanctity of Human Blood” by Dr. Tim O’Shea. An updated version has since been issued with the new name, “Vaccination Is Not Immunization.” The good doctor covers the basics that all vaccine literate people know, disproving the lie that vaccines are either safe or effective. At the time, vaccines were not something I was dealing with, but it was good to be aware.
In 2008, I was studying international commercial law with a study group. It was common knowledge in that group, and the circles they ran in, that there was a plan afoot to force vaccinate everybody on the planet.
Having studied genetics and the biology of human development in college in the early nineties, and the limits of the oil supply in 2004-5, I put two and two and two together and got six. The financial system needed new regions to colonize. The whole planet was already in. All the oil was already in. What was next? What was the next big asset class that could sustain a financial system that not only required constant expansion, but had also become the means by which all of our lives and all of our sustenance, even our personal meanings and purposes were provided. The only two options I could see were space and the genome. Sure enough, after investing trillions of dollars in genetic research over the past forty years, they are now coming for the payoff. They want the return on that investment.
In 2015, I inadvertently fell into writing about vaccines. I had some time on my hands, it seemed important at the time, and I had some relevant knowledge. I spent much of that year researching them and sharing my findings on face book. I attracted thousands of face book “friends” via this route. People wanted to know the truth. It is not that complicated, or even that hidden or difficult to find, once you know to bother looking.
By late in the year, I realized I had enough knowledge to write a short book summarizing the issue. There were already lots of great books on the subject, and reading any one of them should be enough to turn any intelligent person off of vaccines forever. They have never prevented, let alone eradicated any disease and they are very dangerous. The concept has been roundly disproved time and again. But I found a gap in the market. As great as those books were, they were often long, dense, and packed with information. One had to approach them with an already established diligence on the matter, and a real desire to learn. I wanted to offer a primer. A short, succinct book that could frame the discussion in such a way as to make it more accessible to people who were vaguely curious, but not yet interested in investing hours and hours over months and years to uncover the truth. I wrote a short book doing just that, and published it in January, 2016.
I spent the next few years promoting the book and continuing to research the issue deeper, sharing my findings and thoughts on face book. In 2019, I was looking for the next step and settled on the study of vaccine injuries, what they were and what to do about them. Already, much has been done in that field, and every day, more and more people are seeking out that information. My hope was to gather it and present it in a way that it would be accessible to those whose children had recently been injured, and who were looking for understanding and guidance. Having spent my medical career specializing in difficult cases, I was also hoping to understand why some kids were not healing and what other options were available to them. So, in mid 2019, I started the “Healing Vaccine Injuries Project.”
Then the ‘vid hit.
I knew right away it was a ploy to get engineered, patented, corporate owned genes into people. It was not even a secret. Right away, the corporate mouthpieces in governments and entertainment (often mistakenly thought of as news and journalism) were talking about how an mRNA vaccine was going to save us, despite all the obvious proof to the contrary. That they were holding daily press conferences to drum up the fear made it clear they were not serious about the covid, but did have an agenda for which they needed people to be afraid. No rancher wants to spook the herd, but they do want to make some noise over here to get them to go over there. So, I set to work sharing the straight dope, the real information. My audience doubled in the following year as people were skeptical, and looking for what the corporate ranch hands were not telling them.
Of course, as was to be expected, all our efforts had little to no effect on the tidal wave of destruction. They imposed their lock downs. They beat the war drums. They pied their pipe and led their blind and trusting cattle into the pens to brand them with their corporate marks. They told their lies in their media outlets and the vast majority of the people lined right up and marched as they’d been trained to since kindergarten. The guy leading the cow into the slaughter house does not say I’m gonna kill you you fucking heifer. He coos its gonna be alright sweetheart. He has to for his own sake. As that guy on the FDA panel approving the shot for kids said, we won’t know how many kids it is going to kill until it has killed them. Then he approved it.
How many people, adults and children, have they killed in the past two years? We may never have good data, but it is clearly into the millions by now, especially if we include all the people who killed themselves as the pressures of the lock downs mounted and the ones killed by ventilators and other malpractice.
What is more, now they’ve got their new controls in place.
As we all saw with nine eleven and the patriot act and subsequent wars, it was all built on lies. Even if we accept the government’s story that the towers were taken down by Saudi terrorists, what the fuck were we doing in Afghanistan and Iraq? They had nothing to do with the event itself, even in the government’s official narrative, and the truth was available at the time for anybody who cared to find it. It wasn’t that hard. It was in magazines and on the radio. But the obvious lies got told, the war drums got beat, the blood lust rose, the world moved, the innocents were murdered en masse. And the security state put in place as a result via the patriot act and similar legislation has not been dismantled. In fact, one of its prime architects is now president of the republic.
Over the past two years, the truth about covid was available all along. It clearly disproved the popular story, made a total mockery of it. Anybody privy to the truth could not help but laugh maniacally at the nonsense people were spewing on the televisions, and believing from their armchairs. There were a handful of people who sat up and took notice for the first time, and have since joined the ranks of the informed, leaving the ranks of the mindlessly entertained. Yet our numbers could increase ten fold and still remain an insignificant minority, unable to sway the popular mind, let alone public policy.
The power grab is complete, or at least this stage of it. They got what they wanted. Maybe not all of it, but significant progress was made towards the end goal of the transhumanist biosecurity one world government, a goal most clearly enunciated publicly by the World Economic Forum. They did not get everything they wanted, but theirs is a long game. They must be happy with the progress they made in the past two years. The principles have been established.
The short attention span social media warriors may have grown weary of talking about covid, the daily white house briefings are long a thing of the past, the corporate black magic manipulators of the popular mind are talking about other things. And the control system continues to do what it has planned all these years with no real opposition. In many countries, the restrictions remain in place. In others there has been some loosening. People are still lining up for their boosters, though their numbers are declining. Pediatric cardiology clinics are now a thing. Pharma is trotting out whole categories of new drugs to treat the damage done by the shots. Futbol players continue to collapse on the pitch, dying of heart attacks. Fifteen players had to drop out the Miami Open tennis tournament recently, as one example among thousands. The stories of death continue to roll in. A small handful make the connection in their minds, realizing the vaccines did it. The ranks of the vax suspicious grow slowly while the death toll mounts rapidly.
As the death and destruction continue, I feel a strange peace flowing through me. I would not say I am at peace with what is happening. It is more like the world is at a distance, down a long tunnel, or a dream I can barely remember as I rub the sleep from my eyes. It has become so surreal that I no longer know what to say, what to think, how to connect to a world in which I do not know who is going to drop next.
As much as I can imagine things that a large group of us could do to guide the future of humanity in some direction other than the transhumanist biosecurity one world government or a mad max like scenario, I have no way of getting such a large group together, let alone getting them to act in such a way.
On a more personal level, I feel I have done what I can to warn people. My reach was small, just a few thousand friends and followers on face book. Guys like Kennedy and Malone and Bigtree reached millions with each tweet or each show or each interview.
How much further will the truth spread? How much affect will it have? How much will we gather to make conscious decisions about the nature of our collective society going forward and how much will we just have to wait for the existing institutions to collapse? Or will they adapt and survive to continue tormenting and murdering us? Habit energy is strong. As a physician I’ve watched it kill many people who otherwise could have made the necessary changes in their lives to extend them by decades. How much more entrenched is the habit energy of society as a whole, and how much and how many will it take down with it?
The answers to these questions are being played out as we write. One hopeful change is that, where before, three percent of kids in the u.s. were home schooled, that number recently hit twenty percent. So, there is hope and positive progress.
Whatever the final answers end up being, for me, it is time to move on. I feel an urge to begin contributing in some positive, creative way to the new world we all feel being birthed, we all know we must create.
Yet I struggle with a new direction. Maybe my most pressing uncertainty is how deeply the destruction will cut. How much of society will be destroyed in the coming years as a result of further deaths. Will it end later this year with just a few million worldwide having died from the shots. Will the deaths continue for years to come, reaching into the billions. How many will go down. How much longer will it take. How much longer will they still be getting their shots. How many will be severely maimed and crippled even though they may survive a few years or decades longer.
Already in the u.s. the death rate among working age people has gone up by at least forty percent by some calculations, as much as eighty four percent in some age groups by an analysis of government data. At the same time, we are seeing major staffing shortages across industries and regions. There are many factors at play in those shortages, so I do not want to lay all the blame at the feet of the shots, but at the least, in a tight market they are turning the screws that much tighter. How much tighter will they turn them as the answers to the questions of the previous paragraph make themselves known? Which industries and companies will survive such a tsunami of death?
And what of the other changes, some of which I’ve already begun to write about?
In a way, I suppose it does not matter. To create, we simply move forward, dealing with whatever challenges arise. So I turn my attention to this new dawn, this breaking of the new day for humanity. What dreams will we hold on to from this dark night of the soul as we open our eyes to the possibilities ahead? What are those possibilities? What spiritual transformations are we going through? What new myths are being born, as Joseph Campbell might ask. What will be the material of this new world? Will we be building with mud and clay, with steel, with hemp? Will we be using our hands or three dimensional printers? What resources will be at hand? What resources can we cultivate?
I do not want to appear too utopian, but we can at the least ask what we would like to bring forth into the world, and do what we can now to bring it.
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J’ai mentionné James Corbett dans l’intro de mon article précédent, et j’ai aussi publié un de ses récents articles ici (enfin récent, c’était en novembre dernier).
James arrive un peu en retard sur le champ de bataille – la Guerre de Cinquième Génération, le Dr Lee Merritt en parlait ici en janvier de l’année dernière – mais c’est un bon auteur et un bon orateur, qui travaille ses sujets avec rigueur – ses vidéos sont bien produites et faciles à suivre. Je publie donc en dernière minute, avant ma propre analyse, cet article paru hier soir. Il résume assez bien la perception de la plupart des auteurs « alternatifs », un peu anars de gauche (comme Miles Mathis et Ernst Wolff que j’ai déjà abondamment publiés ici) ainsi que les solutions qu’ils proposent. Comme vous le lirez bientôt ici, les miennes sont légèrement différentes.
Nous sommes en ce moment au cœur d’une guerre qui changera le monde.
Oh, je ne parle pas de la guerre en Ukraine, celle sur laquelle tous les médias vous demandent de porter votre attention. Oui, ce conflit ne cesse de s’intensifier. Et chaque jour, il y a de nouvelles histoires de provocations et de menaces qui pourraient mener à un échange nucléaire… mais ce n’est pas la guerre à laquelle je fais référence.
Et je ne parle pas de la guerre au Yémen ou des autres conflits militaires que les médias ignorent complètement. Oui, ces guerres sont tout aussi sanglantes, horribles et dévastatrices que l’invasion russe de l’Ukraine (si ce n’est plus) et elles risquent également de dégénérer en une crise géopolitique et géoéconomique plus large… mais ce ne sont pas les guerres auxquelles je fais référence non plus.
Non, la guerre dont je parle est une guerre encore plus vaste. Une guerre qui se livre sur toute la planète, au moment même où je rédige ces lignes, et qui implique pratiquement tous les habitants de la planète, jeunes et vieux, hommes et femmes, militaires et civils. C’est la guerre de chaque gouvernement contre sa propre population et de chaque institution internationale contre l’humanité libre.
Mais ce n’est pas une guerre ordinaire. La plupart des victimes de cette guerre ne sont même pas en mesure de l’identifier comme une guerre, et ne comprennent pas qu’elles y sont combattantes.
Il s’agit de la guerre de cinquième génération, et je vais vous en parler.
C’EST QUOI, LA GUERRE DE CINQUIÈME GÉNÉRATION?
C’est quoi la guerre de cinquième génération, d’ailleurs? Et, à la réflexion, c’étaient quoi les quatre premières générations de guerre?
En résumé, la thèse de Lind et al. est que l’« âge moderne » de la guerre a commencé avec le traité de Westphalie en 1648, qui, selon Lind, « a donné à l’État le monopole de la guerre ». À partir de ce moment, la guerre moderne a connu trois générations, à savoir:
La guerre de première génération: la tactique de la ligne et de la colonne, développée à l’époque du mousquet à âme lisse;
La guerre de deuxième génération: les tactiques de tir indirect et de mouvement de masse, développées à l’époque du mousquet rayé, des chargeurs par la culasse, du fil barbelé et de la mitrailleuse; et
La guerre de troisième génération: les tactiques de mouvement non linéaire, y compris la manœuvre et l’infiltration, développées en réponse à l’augmentation de la puissance de feu sur le champ de bataille lors de la Première Guerre mondiale.
Selon Lind et ses co-auteurs, cela a perduré jusqu’à la fin du XXème siècle, lorsque l’État-nation a commencé à perdre son monopole sur la guerre et que le combat militaire est revenu à une forme décentralisée. Dans cette ère – l’ère de la guerre de quatrième génération – les lignes entre « civil » et « militaire » deviennent floues, les armées ont tendance à s’engager dans des opérations de contre-insurrection plutôt que dans des batailles militaires, et les ennemis sont souvent motivés par l’idéologie et la religion, ce qui rend les opérations psychologiques plus importantes que jamais.
Mais, selon certains, nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle ère de la guerre, à savoir la guerre de cinquième génération. La définition de la guerre de cinquième génération, la façon de déterminer si on y est engagé, ou même si elle existe (Lind, pour sa part, rejette le concept) fait encore l’objet de nombreux débats. Plusieurs universitaires ont tenté de définir la guerre de cinquième génération [5th Generation Warfare – 5GW], comme le Dr Waseem Ahmad Qureshi, qui l’identifie comme « la bataille des perceptions et de l’information », ou Qiao Liang et Wang Xiangsui, de l’Armée Populaire de Libération, qui parlent d’une ère de « Guerre sans Restriction » dans laquelle « une réduction relative de la violence militaire » a conduit à « une augmentation de la violence politique, économique et technologique ».
Mais pour les besoins de cet éditorial, je ne m’intéresserai pas à ce débat. En fait, nous allons utiliser comme point de départ une définition résolument non académique de la guerre de cinquième génération, tirée d’un article d’Al Jazeera: « L’idée de base derrière ce terme [guerre de cinquième génération] est qu’à l’ère moderne, les guerres ne sont pas menées par des armées ou des guérillas, mais dans l’esprit des citoyens ordinaires. »
Il y a deux choses importantes à noter dans cette définition. La première est que la guerre de cinquième génération n’est pas menée contre les armées permanentes des États-nations ou les insurgés de la guérilla, mais contre des citoyens ordinaires. La deuxième est que cette guerre ne se déroule pas quelque part sur un champ de bataille, mais dans l’esprit.
J’élargirai quelque peu la définition pour inclure le fait que cette guerre se déroule à tous les niveaux, pas seulement au niveau mental. L’essentiel étant ceci: la guerre de cinquième génération est une guerre totale menée contre nous tous par nos gouvernements et les organisations internationales auxquelles ils appartiennent. Elle est menée contre chacun d’entre nous en ce moment même, et c’est une bataille pour la domination de tous les aspects de notre vie: nos mouvements et interactions, nos transactions, et même nos pensées, sentiments et désirs les plus intimes. Les gouvernements du monde entier collaborent avec les entreprises pour exploiter la technologie qui permettra de nous contrôler jusqu’au niveau génomique, et ils ne s’arrêteront pas tant que chaque personne qui leur résiste ne sera pas soumise ou éliminée.
Le plus incroyable dans tout cela, c’est que très peu de gens savent que cette guerre a lieu, et encore moins qu’ils en sont les combattants.
La meilleure façon de comprendre cette guerre est d’examiner certaines des façons dont elle est menée contre nous.
GUERRE DE L’INFORMATION
Arrêtez-moi si vous avez déjà entendu ça quelque part, mais il s’agit d’une « infoguerre » [NdT. je traduis ainsi « infowar » de l’anglais, explication du terme au paragraphe suivant], et les pouvoirs (il)légitimes en place sont engagés dans « une guerre pour notre esprit ».
Bien sûr, tout qui fréquente l’espace médiatique alternatif depuis un certain temps a entendu parler d’« Infowars » [NdT. tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis, menée par « Alex Jones », personnage fictif interprété par un comédien nommé Bill Hicks]. Et pour cause: la guerre de l’information est un élément absolument essentiel de la guerre contre tous, qui définit la guerre de cinquième génération.
La façon la plus évidente de le comprendre est de constater que les forces militaires actuelles se livrent à des opérations psychologiques contre leurs propres citoyens. Vous vous souviendrez, par exemple, qu’il y a moins de deux ans, les Forces Armées Canadiennes avaient lancé leur audacieuse opération psychologique de fausse invasion de loups sur le public canadien [NdT. des membres des Forces Armées Canadiennes avaient distribué des toutes-boîtes prévenant que des loups gris avaient été lâchés dans la province de la Nouvelle-Ecosse], déclarant que la fausse pandémie leur offrait une « occasion unique de tester des techniques de propagande sur les Canadiens ». Ou peut-être vous souvenez-vous qu’il y a dix ans, l’armée américaine avait déployé une unité d’opérations d’information contre le Sénat américain pour « manipuler les sénateurs américains en visite afin qu’ils fournissent davantage de troupes et de fonds pour la guerre ».
Mais cette infoguerre de cinquième génération ne se limite pas aux opérations militaires menées par des soldats en tenue de camouflage. Dans la guerre contre tous, l’establishment utilise tous les moyens à sa disposition pour manipuler la perception du public.
L’aspect le plus insidieux de l’infoguerre de cinquième génération est peut-être qu’elle s’est tellement normalisée que tout le monde sait qu’elle existe, mais personne ne la considère comme une guerre. Bien sûr que tout est « publicité » et « propagande ». Et bien sûr que c’est utilisé pour manipuler notre comportement. Mais c’est ainsi que va le monde, non?
Mais nous ignorons la véritable nature de l’infoguerre à nos risques et périls. Après tout, j’ai souvent fait remarquer qu’il s’agit d’une guerre pour notre esprit et que l’espace de combat le plus disputé au monde est celui qui se trouve entre nos oreilles. Vous pensiez peut-être que je parlais métaphoriquement, mais en fait je le pense littéralement. Ce qui nous amène à…
LA GUERRE NEUROLOGIQUE
Si on écoute parler le Dr James Giordano sans prêter attention à ce qu’il dit, on a l’impression qu’il n’est qu’un scientifique éloquent, bien informé et passionné par ses recherches. Cependant, si on écoute ce qu’il dit – ou même si on regarde simplement ses diapositives PowerPoint, comme la diapositive « NeuroS/T for NSID » ci-dessus – on réalisere qu’on a affaire au Dr Folamour. Ou, si pas au Dr Folamour lui-même, au moins à son porte-parole.
Mais ce qui motive Giordano n’est pas l’armageddon nucléaire mais ce qu’il appelle les « armes de perturbation massive » – les diverses technologies d’intervention neurologique que l’armée américaine et les armées du monde entier sont en train de développer. Il s’agit notamment (selon la formule bien rodée de Giordano) des « médicaments, insectes, toxines et dispositifs » qui peuvent soit améliorer soit perturber les fonctions cognitives de leur cible, comme les nanoparticules à « forte agrégation dans le SNC » [système nerveux central] qui, selon Giordano, « s’agglutinent dans le cerveau ou dans le système vasculaire » et « créent essentiellement ce qui ressemble à une diathèse hémorragique ». Même si cela semble de la science-fiction, il insiste sur le fait que ces nanoparticules (et bien d’autres armes neurologiques épouvantables) font déjà l’objet de travaux:
En fait, cela fait partie des choses qui ont été envisagées et examinées dans une certaine mesure par mes collègues de l’OTAN et [par] ceux qui travaillent sur la pire utilisation des sciences neurobiologiques pour créer une perturbation dans les populations. [Ils] sont très, très inquiets de la possibilité que ces agents nanoparticulaires soient des agents d’agrégation dans le SNC et provoquent des perturbations neurales, soit en tant que perturbateurs hémorragiques et vasculaires, soit en tant que perturbateurs réels du réseau neuronal, parce qu’ils interfèrent avec les propriétés de réseau de divers nœuds et systèmes neuraux dans le cerveau.
Et au cas où vous n’auriez pas compris, vous remarquerez qu’il illustre sa diapositive par l’image d’un cerveau humain dans la ligne de mire de l’une de ces armes neurologiques. Il n’y a rien de difficile à comprendre dans le tableau ici dépeint: nous sommes en guerre contre un ennemi qui cible littéralement nos cerveaux.
Mais une fois de plus, ce n’est pas seulement l’utilisation littérale d’armes neurologiques par des militaires conventionnels dans des contextes de guerre conventionnelle qui doit nous inquiéter, nous, les combattants largement involontaires de la guerre de cinquième génération contre tous. Comme mes auditeurs le savent déjà, le technocrate avoué Elon Musk essaie de vendre sa technologie de puce cérébrale Neuralink à la foule des branchés comme un moyen cool et sexy d’améliorer ses facultés cognitives… ou pour que la future divinité de l’IA ait pitié de nous. Ou quelque chose comme ça. Quoi qu’il en soit, il faut absolument nous implanter le Neuralink dans la tête dès que possible! Et surtout ne poser aucune question sur la raison pour laquelle 15 des 23 singes macaques que Neuralink utilisait comme animaux de test dans son expérience d’« interface cerveau-machine » sont morts.
Pour quiconque n’est pas encore victime de l’opération de guerre de l’information destinée à préparer l’humanité à la dystopie transhumaine à venir, tout cela semble insensé. Mais pour ceux qui se sont laissés prendre au piège de l’ennemi par l’opération psychologique d’infoguerre, ces types de technologies de modification de l’esprit sont exactement ce qui est annoncé: des opportunités exaltantes d’« améliorer » le piètre matériel biologique que nous appelons notre cerveau.
Pour ceux qui penseraient qu’on peut échapper à l’aspect biologique de la guerre de cinquième génération simplement en évitant la puce cérébrale, pas de chance. Il va aussi devoir faire face à…
LA GUERRE BIOLOGIQUE
Le narratif de la guerre biologique est, à juste titre, revenu au premier plan de la conscience publique ces dernières années, non seulement à cause de la fausse pandémie, mais aussi en raison des questions soulevées à propos des laboratoires biologiques ukrainiens soutenus par les États-Unis et du rôle qu’ils peuvent ou non jouer aux portes de la Russie.
L’image ci-dessus, par exemple, provient directement de Army.mil, qui n’était que trop heureux de se vanter, pas plus tard qu’en juillet dernier, que les soldats américains menaient « une formation pratique et des exercices d’entraînement sur le terrain avec les troupes ukrainiennes dans des environnements de laboratoire et de terrain », notamment pour assurer la préparation des « laboratoires mobiles déployables ». Rien à voir ici, les amis. (La seule chose surprenante est sans doute qu’ils n’ont pas retiré cet article de leur site web… pour l’instant).
Pourtant, une fois de plus, si on ne pense à la guerre biologique qu’en termes militaires conventionnels, on néglige l’opération beaucoup, beaucoup plus vaste de manipulation, de contrôle et de militarisation de tous les aspects de notre environnement, de notre approvisionnement alimentaire et même de notre génome lui-même au bénéfice des oligarques au pouvoir. Cette guerre biologique de cinquième génération menée contre nous comprend:
L’ARNm, l’ADN et les « vaccins » à vecteur adénovirus génétiquement modifiés qui ont été « normalisés » au cours des deux dernières années et qui, comme aiment à s’en vanter les entreprises miraculeusement « chanceuses » qui ont tout misé sur cette technologie, reprogramment le « logiciel de la vie ».
Les organismes génétiquement modifiés, qu’il s’agisse de cultures ou d’animaux génétiquement modifiés, sont maintenant lâchés sur le monde dans le cadre d’une expérience incontrôlée qui met en péril notre santé et l’avenir même de la biosphère.
La promotion de la « nourriture » synthétique, produite en laboratoire, financée par les milliardaires eugénistes habituels, menace de couper l’humanité de l’abondance naturelle de la terre, de nous rendre dépendants d’un nombre de plus en plus réduit d’entreprises pour notre approvisionnement alimentaire et, en fin de compte, de nous conduire vers un avenir de type Soylent Green.
Je suis sûr qu’on peut complèter la liste avec une myriade d’autres exemples d’attaques contre l’air, l’eau et le biome de la planète qui constituent cette guerre biologique sans limite de cinquième génération menée contre nous.
Quand et si on rassemble les pièces de ce puzzle et qu’on cherche à avertir la masse des gens qu’ils sont attaqués, leur capacité à résister à ce programme dépendra de leur capacité à utiliser leurs ressources accumulées (leur richesse) pour soutenir les communautés de résistance. Mais ne vous inquiétez pas, l’ennemi s’occupe aussi de ce domaine. . .
GUERRE ÉCONOMIQUE
Au vu des événements de ces dernières semaines, même les plus endormis des endormis réalisent maintenant que nous sommes dans une période de guerre économique.
Cette guerre, elle aussi, a ses aspects conventionnels. Sur le tableau 2D, nous avons vu l’empire de l’OTAN lancer ses Armes de Destruction Financière sur la Russie ces dernières semaines et, exactement comme prévu, cela a abouti à la consolidation d’un bloc de croquemitaine géopolitique bien commode et à une gigantesque perte de confiance dans le système monétaire international lui-même. Et, toujours comme prévu, cela a fourni le « problème » et la « réaction » nécessaires aux technocrates pour présenter leur « solution » prédéterminée des Monnaies Numériques des Banques Centrales (Central Bank Digital Currencies – CBDC). Il suffit de demander à Larry Fink, PDG de BlackRock:
« La guerre va inciter les pays à réévaluer leurs dépendances monétaires. Même avant la guerre, plusieurs gouvernements cherchaient à jouer un rôle plus actif dans les monnaies numériques et à définir les cadres réglementaires dans lesquels elles opèrent. »
Il ne s’agit pas simplement d’une bataille entre États-nations ou même entre blocs de pouvoir concurrents. Il s’agit d’une bataille menée par chaque structure de pouvoir autoritaire et chaque gouvernement (mais je me répète) contre leurs propres citoyens pour le contrôle de la ressource la plus importante de toutes: leur portefeuille.
Oui, nous assistons au début d’un moment véritablement historique: l’effondrement de la Pax Americana, la mort du système de réserve du dollar, et le début d’un paradigme monétaire entièrement nouveau, le système de monnaie programmable de « Monnaie Numérique des Banques Centrales » qui sera capable de contrôler algorithmiquement quand, comment et si vous êtes autorisé à effectuer des transactions dans l’économie. Il suffit de regarder les récents événements au Canada pour comprendre à quoi cela ressemblera.
Ce contrôle parfait de l’humanité qui va jusqu’à la capacité d’assister et, en fin de compte, d’autoriser ou d’interdire toute transaction entre individus à tout moment, représente l’apothéose de la technocratie et l’un des objectifs clés de la guerre de cinquième génération elle-même. Alors que ce cauchemar se rapproche de plus en plus de la réalité, tout semble désespéré.
Mais là encore, c’est exactement le but recherché. . .
LA VRAIE GUERRE
Je pourrais continuer. Et encore, et encore, et encore. Mais j’espère que vous avez maintenant compris l’essentiel: une guerre mondiale est en cours en ce moment même. C’est une guerre de cinquième génération (ou quel que soit le nom qu’on lui donne). Elle se déroule simultanément dans tous les domaines. C’est une guerre pour la domination intégrale de chaque champ de bataille et de chaque terrain, des confins du globe (et au-delà) aux espaces intérieurs de votre corps et même à vos pensées les plus intimes. Et c’est une guerre contre vous.
Sachant cela, la tâche qui nous attend semble presque insurmontable. Comment pouvons-nous riposter dans une guerre dont la majorité des gens ne connaissent même pas l’existence? Comment riposter contre un ennemi qui a passé des décennies à affiner ses armes de contrôle économique, militaire, technologique et biologique? Comment riposter dans une guerre qui ne se déroule pas sur deux fronts ou même trois fronts, mais dans tous les domaines et espaces de combat simultanément?
Vues sous cet angle, nos perspectives semblent en effet désespérées. Mais c’est là que réside la clé: notre perception qu’il est de notre devoir de « riposter » à l’ennemi dans sa guerre sur son champ de bataille et selon ses conditions d’engagement est elle-même une trame narrative. Et ce récit est lui-même une arme qui est utilisée contre nous dans la bataille pour nos esprits.
Vous me permettrez ici de me citer longuement, car c’est un point que j’ai déjà soulevé à de nombreuses reprises, notamment dans la conversation sur « L’anatomie du nouvel ordre mondial » que j’ai eue avec Julian Charles sur le podcast The Mind Renewed il y a neuf ans:
Je suis intrigué par l’idée que l’on nous a donné de faux modèles à suivre pour résoudre nos problèmes, l’un d’entre eux étant de « combattre nos ennemis » – des modèles qui nous sont fournis par le biais de quantité de conditionnement social et des médias. L’idée est ici que nous devons trouver le cœur ou la tête de l’organisation et, d’une manière ou d’une autre, tuer cette personne ou ce groupe, ou quoi que ce soit d’autre; éliminons-le, et tout s’améliorera comme par magie!
De manière générale, ce faux modèle apparaît dans pratiquement toutes les dystopies de science-fiction que vous avez pu voir: si tout se passe bien à la fin, c’est uniquement parce qu’ils ont réussi à décapiter la tête de la bête, qu’il s’agisse du Seigneur des Anneaux ou de Tron, ou de tout autre film de ce genre. Je pense que cette façon de voir les choses est fondamentalement et complètement erronée, parce qu’au bout du compte, les individus qui détiennent ou non l’« Anneau de pouvoir » sont remplaçables. En effet, il y a de très nombreuses personnes qui seraient prêtes à tout pour accéder à cette position de pouvoir si la vieille garde devait être balayée pour une raison quelconque.
Je pense que ce qu’il faut, c’est une révolution plus fondamentale: non pas le renversement d’une instanciation spécifique de cette idée, mais le renversement de l’idée tout court. Et cela ne peut venir, je pense, que de la construction d’un système alternatif auquel les gens veulent réellement se consacrer. Je pense que nous devons nous détacher de ce système dans lequel nous avons été intégrés. Malheureusement, c’est probablement aussi difficile à faire que cette analogie le laisse entendre, car nous sommes à ce point intégrés dans le tissu de la société qu’il est difficile d’imaginer nous extraire de tous ces processus.
Nous dépendons pour tant de nos besoins quotidiens de ce vaste et rigide système corporatif lui-même lié à ces mêmes organisations qui tirent les ficelles des institutions gouvernementales, que cela peut sembler insurmontable. Comment un seul individu pourrait-il influencer tout cela? Mais je pense que nous devons nous mettre à la recherche de tous les aspects possibles qui nous permettront de nous affranchir de ces systèmes de contrôle et de commencer à rétablir une certaine indépendance. Il peut s’agir de tout petits gestes, comme par exemple: au lieu d’acheter vos produits à l’épicerie, achetez-les dans un marché de producteurs, ou du moins une partie de vos produits. Ou peut-être pourriez-vous les faire pousser vous-même dans un potager. Une telle initiative est minuscule à l’échelle individuelle, mais je pense que c’est le seul moyen de parvenir, à long terme, au type de société que nous souhaitons mettre en place. Encore une fois, je pense que ce sont ces petits gestes, si nous nous appliquons avec diligence et persévérance, qui permettront de renverser la situation. Mais hélas, comme je l’ai dit, nous sommes à l’aube de cette révolution scientifique qui permet la mise en place d’une dictature scientifique, et malheureusement, nous n’avons pas nécessairement devant nous le temps de plusieurs générations. Cela nous donne une perspective temporelle – je ne dirai pas que c’est une bombe à retardement – mais vous comprenez l’idée. Nous n’avons pas beaucoup de temps à perdre.
Nous avons le choix. Soit nous restons engagés dans cette matrice technologique et corporative – qui implique même des choses comme l’achat de la prochaine génération d’iPhone, dont on dit déjà qu’elle aura sa propre technologie de scan d’empreintes digitales, et tous ces éléments corporatifs, militaires et de Big Brother auxquels nous adhérons volontairement chaque jour de notre vie, et pour lesquels nous dépensons de l’argent – soit nous commençons à créer des structures alternatives qui ne dépendent pas de ce système. C’est un choix que nous devons faire dans nos vies, je dirais plus rapidement qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine.
Mes lecteurs réguliers comprendront ce que je propose ici: la création d’une société parallèle. Nous n’y parviendrons pas en quémandant davantage de miettes à la table des maîtres, ni en nous conformant gentiment à un enfermement dans des enclos technologiques toujours plus étroits, ni en pensant que nous pouvons gagner cette guerre en engageant l’ennemi dans son domaine contrôlé. Nous ne pouvons y parvenir qu’en créant notre propre table, notre propre économie et nos propres communautés d’intérêts. Cela nécessitera la longue et difficile tâche d’accroître notre indépendance vis-à-vis des systèmes autoritaires dans tous les domaines: le domaine de l’information, le domaine de l’alimentation, le domaine de la santé, le domaine monétaire, le domaine mental et tous les autres espaces de combat en jeu dans cette guerre totale de cinquième génération.
Plus facile à dire qu’à faire, bien sûr. Mais il n’y a pas d’alternative.
Certains diront « Mais ne vont-ils pas s’en prendre à cette société parallèle? » comme si c’était une réfutation de ce que j’ai exposé ici. Le fait est que vous êtes déjà la cible de l’ennemi dans une guerre dont la plupart des gens ne comprennent que vaguement l’existence. Oui, l’ennemi s’en prendra à vous. Mais il vous domine déjà à bien des égards, plus que personne ne peut le comprendre. Cette domination ne cessera pas uniquement parce que vous accepterez de vous plier à leurs exigences ou de participer à leur système.
Nous devons cesser de jouer leur jeu. Nous devons cesser de participer à leur guerre. Nous devons cesser de consacrer notre pouvoir, notre autorité, notre temps, notre attention, notre énergie et nos ressources à engager l’ennemi dans ses propres termes, sur son champ de bataille.
Nous devons créer notre propre société parallèle, selon nos propres termes.
Et ainsi nous redécouvrons une sagesse ancienne. Pour paraphraser: « La guerre de cinquième génération est un jeu étrange. Le seul coup gagnant est de ne pas jouer. »
La guerre est terminée… si nous le voulons.
Cet éditorial hebdomadaire fait partie de la lettre d’information The Corbett Report Subscriber.
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We’re in the middle of a world-changing war right now.
Oh, I don’t mean the war in Ukraine, the one that all the media are asking you to focus your attention on. Yes, that conflict continues to escalate. and every day there are new stories about provocations and threats that could lead to a nuclear exchange . . . but that’s not the war I’m referring to.
And I don’t mean the war in Yemen or the other military conflicts that the media are ignoring entirely. Yes, these wars are every bit as bloody, gruesome and devastating as the Russian invasion of Ukraine (if not more so). and they also risk an escalation into a broader geopolitical and geoeconomic crisis . . . but they’re not the wars I’m referring to, either.
No, the war I’m talking about is an even broader war. A war that is taking place everywhere on the globe, even as I write, and that involves virtually everyone on the planet, young and old, male and female, military and civilian. It is the war of every government against its own population and every international institution against free humanity.
This is no ordinary war, however. Most of the victims of this warfare aren’t even able to identify it as war, nor do they understand that they are combatants in it.
It’s called fifth-generation warfare, and I’m here to tell you all about it.
WHAT IS FIFTH-GENERATION WARFARE?
What is fifth-generation warfare, anyway? And, come to think of it, what were the first four generations of warfare?
In a nutshell, Lind et al.’s thesis is that the « modern age » of warfare began with the Treaty of Westphalia in 1648, which, Lind opines, « gave the state a monopoly on war. » From that point on, modern warfare went through three generations, namely:
First-generation warfare: the tactics of line and column, developed in the era of the smoothbore musket;
Second-generation warfare: the tactics of indirect fire and mass movement, developed in the era of the rifled musket, breechloaders, barbed wire and the machine gun; and
Third-generation warfare: the tactics of nonlinear movement, including maneuver and infiltration, developed in response to the increase in battlefield firepower in WWI.
This, according to Lind and his co-authors, brought us to the late-20th century, when the nation-state began to lose its monopoly on war and military combat returned to a decentralized form. In this era—the era of fourth-generation warfare—the lines between « civilian » and « military » become blurred, armies tend to engage in counter-insurgency operations rather than military battles, and enemies are often motivated by ideology and religion, making psychological operations more important than ever.
But, some argue, we have now entered a new era of warfare, namely fifth-generation warfare. There is still much debate about what defines fifth-generation warfare, how we know we are engaged in it, or even if it exists at all (Lind, for one, rejects the concept). Various scholars have made their own attempts at defining fifth-generation warfare (5GW), like Dr. Waseem Ahmad Qureshi, who identifies it as « the battle of perceptions and information, » or Qiao Liang and Wang Xiangsui of the People’s Liberation Army, who write of the era of « Unrestricted Warfare » in which « a relative reduction in military violence » has led to « an increase in political, economic, and technological violence. »
But for the purposes of this editorial, I’m not interested in that debate. In fact, we’re going to use a decidedly non-academic definition of fifth-generation warfare from an Al Jazeera article as our starting point: « The basic idea behind this term [fifth-generation warfare] is that in the modern era, wars are not fought by armies or guerrillas, but in the minds of common citizens. »
There are two important things to note about this definition. The first is that fifth-generation warfare is not waged against either standing armies of nation-states or guerrilla insurgents but against everyday citizens. The second is that this war is not being fought in a battlefield somewhere, but in the mind.
I will expand the definition somewhat to include the fact that this war is being waged at all levels, not just the mental. The gist of it is this: Fifth-generation warfare is an all-out war that is being waged against all of us by our governments and the international organizations to which they belong. It is being waged against each and every one of us right now, and it is a battle for full-spectrum dominance over every single aspect of your life: your movements and interactions, your transactions, even your innermost thoughts and feelings and desires. Governments the world over are working with corporations to leverage technology to control you down to the genomic level, and they will not stop until each and every person who resists them is subdued or eliminated.
The most incredible part of all of this is that so few know that the war is even taking place, let alone that they are a combatant in it.
The best way to understand this war is to look at some of the ways that it is being waged against us.
INFORMATION WARFARE
Stop me if you’ve heard this before, but this is an infowar and the powers-that-shouldn’t-be are engaged in « a war for your mind. »
Of course, you have heard of « Infowars » if you’ve been in the alternative media space for any length of time. And for good reason: information warfare is an absolutely essential part of the war on everyone that defines fifth-generation warfare.
The most obvious way to understand this is to look at the actual military forces that are engaging in psychological operations against their own citizens. You’ll remember, for instance, less than two years ago, when the Canadian Armed Forces launched their brazen fake wolves psyop on the Canadian public, declaring that the scamdemic presented them with a « unique opportunity to test propaganda techniques on Canadians. » Or you might recall a decade ago when the US Army deployed an Information Operations unit against the US Senate to « manipulate visiting American senators into providing more troops and funding for the war. »
But it’s not just out-and-out military operations by soldiers dressed up in camo fatigues that are part of this fifth-generation infowar. In the war on everyone, the establishment uses every means at its disposal to manipulate the public’s perception.
Perhaps the most insidious part of the fifth-generation infowar is that it has become so normalized that everyone knows it is happening, but no one thinks of it as warfare. Of course everything is « advertising » and « propaganda. » And of course it’s being used to manipulate our behaviour. That’s just how the world works, isn’t it?
But we ignore the real nature of the infowar at our own peril. After all, I have often observed that this is a war for your mind and that the most contested battlespace in the world is the space between your ears. You might have thought I meant that metaphorically, but actually I mean it quite literally. Which brings us to . . .
NEUROLOGICAL WARFARE
If you listen to Dr. James Giordano speak without listening to what he’s saying, you get the impression he is merely an articulate, well-informed scientist who is passionate about his research. When you dolisten to what he’s saying, however—or even just look at his PowerPoint slides, like the « NeuroS/T for NSID » slide above—you realize that he is Dr. Strangelove. Or, if not Dr. Strangelove himself, then at least Dr. Strangelove’s spokesman.
But it’s not nuclear armageddon that motivates Giordano, it’s what he calls « weapons of mass disruption »—the various technologies for neurological intervention that the US military and militaries around the world are developing. These include (in Giordano’s well-rehearsed patter) the « drugs, bugs, toxins and devices » that can either enhance or disrupt the cognitive functions of their target, like the « high CNS aggregation » nanoparticulates that, according to Giordano, « clump in the brain or in the vasculature » and « create essentially what looks like a hemorrhagic diathesis. » As sci-fi as this sounds, he insists these nanoparticulates (and many, many other horrific neurological weapons) are already being worked on:
In fact, this is one of the things that has been entertained and examined to some extent by my colleagues in NATO and [by] those who are working on the worst use of neurobiological sciences to create populational disruption. [They’re] very, very worried about the potential for these nanoparticulate agents to be CNS aggregating agents to cause neural disruption, either as hemorrhagic and vascular disruptors or as actual neural network disruptors, because they interfere with the network properties of various neural nodes and systems within the brain.
And just in case you didn’t get the point, you’ll notice he illustrates his slide with an image of a human brain in the crosshairs of one of these neurological weapons. There’s nothing hard to understand about the picture that is being painted here: we are at war with an enemy who is literally targeting our brains.
But yet again, it isn’t just the literal use of neurological weapons by conventional militaries in conventional warfare settings that we—the largely unwitting combatants of the fifth-generation war on everyone—have to worry about. As my listeners already know, avowed technocrat Elon Musk is trying to sell his Neuralink brain chip technology to the hipster crowd as a cool and sexy way to upgrade your cognition . . . or so that the coming AI godhead will have mercy on us. Or something like that. Anyway, you should totally stick the Neuralink in your head at your earliest opportunity! And definitely don’t ask any questions about why 15 of the 23 macaque monkeys that Neuralink was using as test animals in their « brain-machine interface » experiment have dropped dead.
To anyone not yet a victim of the information warfare operation designed to prepare humanity for the coming transhuman dystopia, all of this sounds insane. But for those who have fallen for the infowars psyop of the enemy enemy, these types of mind-altering technologies are exactly as advertised: exciting opportunities to « upgrade » the feeble biological wetware we call our brain.
But if you think you can avoid the biological aspect of the fifth-generation war by simply avoiding the brain chip, you’re out of luck. You’re also going to have to deal with . . .
BIOLOGICAL WARFARE
The biowarfare narrative is, understandably, back at the forefront of the public consciousness in recent years, not just because of the scamdemic but also because of the questions being raised about the US-backed Ukrainian biolabs and whatever work they may or may not be doing on Russia’s doorstep.
The picture above, for example, comes straight from Army.mil, which was only too happy to brag as recently as last July that US soldiers were conducting « hands-on training and field training exercises with Ukrainian troops in laboratory and field environments » that included ensuring the readiness of « deployable mobile laboratories. » Nothing to see here, folks. (Perhaps the only surprising thing about the article is that they haven’t scrubbed it from their website . . . yet.)
Yet, once again, if we are only thinking of biowarfare in conventional military terms, we neglect the much, much wider operation to manipulate, control and weaponize all aspects of our environment, our food supply and even our genome itself for the purposes of the ruling oligarchs. This fifth-generation biological warfare being waged against us includes:
The mRNA and DNA and genetically-modified adenovirus vector « vaccines » that have been « normalized » over the past two years and which, as the miraculously « lucky » companies that bet it all on this technology like to brag, is re-programming the « software of life. »
The push toward synthetic, lab-based « food » that is being funded by the usual eugenicist billionaires and which threatens to sever humanity from the natural abundance of the earth, make us dependent on an increasingly shrinking number of companies for our food supply, and, ultimately, to drive us toward a Soylent Green-style future.
I’m sure you can fill in the blanks with myriad other examples of the attacks upon the world’s air, water and biome that constitute this unconstrained fifth-generation biological war being waged against us.
When and if you do put the pieces of this puzzle together and seek to warn people en masse that they are under attack, your ability to resist this agenda will be predicated on your ability to use your accumulated resources (your wealth) to foster communities of resistance. Don’t worry, though; the enemy has that domain covered, too. . . .
ECONOMIC WARFARE
Given the events of recent weeks, even the sleepiest of the sleepy now realize that we are in a period of economic warfare.
This war, too, has its conventional aspects. On the 2D board, we’ve seen the NATO empire launch its Weapons of Financial Destruction at Russia in recent weeks, and, exactly as predicted, it has resulted in the consolidation of a convenient geopolitical bogeyman bloc and a gigantic loss of faith in the international monetary system itself. And, also as predicted, it has supplied the « Problem » and « Reaction » needed for the technocrats to present their pre-determined « Solution » of Central Bank Digital Currencies (CBDCs). Just ask Larry Fink, CEO of BlackRock:
“The war will prompt countries to re-evaluate their currency dependencies. Even before the war, several governments were looking to play a more active role in digital currencies and define the regulatory frameworks under which they operate. »
This is not merely a battle between nation states or even competing power blocs. This is a battle being waged by every authoritarian power structure and every government (but I repeat myself) against their own citizens for control of the most important resource of all: their wallets.
Yes, we are seeing the beginning of a truly world-historic moment: the collapse of Pax Americana, the death of the dollar reserve system, and the beginning of an entirely new monetary paradigm, the « Central Bank Digital Currency » system of programmable money that will be able to algorithmically control when, how and if you are allowed to transact in the economy at all. We only have to look to recent events in Canada to understand what this will look like.
This perfect control of humanity down to the level of being able to witness and, ultimately, to allow or disallow any transaction between any individuals at any time, represents the apotheosis of technocracy and one of the key objectives of the fifth-generation war itself. As this nightmare comes closer and closer to reality, all seems hopeless.
But then again, that’s exactly the point. . . .
THE REAL WAR
I could go on. And on and on and on. But hopefully you get the point by now: There is a world war happening right now. It is a fifth-generation war (or whatever you want to call it). It is being waged across every domain simultaneously. It is a war for full-spectrum dominance of every battlefield and every terrain, from the farthest reaches of the globe (and beyond) to the inner spaces of your body and even to your innermost thoughts. And it is a war on you.
Recognizing this, the task we face seems nearly insurmountable. How are we to fight back in a war that the majority of people don’t even recognize is taking place? How do we fight back against an enemy that has spent decades refining its weapons of economic and military and technological and biological control? How do we fight back in a war that is not taking place on two fronts or even three fronts, but in every domain and battlespace simultaneously?
Framed like this, our prospects do indeed appear hopeless. But therein lies the key: our perception that it is our duty to « fight back » against the enemy in their war on their battlefield on their terms of engagement is itself a narrative frame. And that narrative itself is a weapon that is being wielded against us in the battle for our minds.
You’ll allow me space here to quote myself at length because this is a point I have made many times before, perhaps most notably in my conversation on « The Anatomy of the New World Order » that I had with Julian Charles on The Mind Renewed podcast nine years ago:
I’m intrigued by the idea that we’ve been given false templates to follow in terms of solving our problems—one being to « fight our enemies »—templates provided for us through so much social conditioning and the media. Here, the idea is that we must find the heart or the head of the organization and somehow kill that person or that group, or whatever it is; eliminate that, and everything will magically turn to the better!
Thinking in broad terms, that false template appears in virtually every science fiction dystopia you’ve ever seen: if it turns out well in the end, it’s only because they have managed to decapitate the Head of the Beast, whether it be The Lord of the Rings or Tron, or any such movie. I think that’s fundamentally and completely the wrong way to look at it, because at the end of the day the particular individuals who may or may not be holding the ‘Ring of Power’ are replaceable. Indeed, there are very many people who would be chomping at the bit to get into that position of power should that old guard be swept away for whatever reason.
I think what’s needed is a more fundamental revolution: not of overthrowing a specific instantiation of this idea, but of overthrowing the idea altogether. And that can only come, I think, from building up an alternative system to which people actually want to apply themselves. I think we have to detach ourselves from this system that we’ve been woven into. Unfortunately that’s probably as difficult to do as that analogy would make it sound, because we are so woven into the fabric of society that it’s difficult to imagine extricating ourselves from all these processes.
We rely for so many of our daily needs on this vast, unwieldy corporate system that ties into these very organizations that pull the strings of governmental institutions, that it can seem quite overwhelming. How can a single individual affect this? But I think we have to look for any and every possible point at which we can start to detach ourselves from those systems of control, and to start to reassert some kind of independence. That can be an extremely small thing like, just for example: instead of buying groceries at the grocery store, perhaps buy them at a farmers’ market, or at least some of your groceries. Or perhaps you could grow them yourself in a vegetable garden. Something of that sort is a tiny thing on the individual level, but I think it’s the only thing in the long run that can lead to the type of society we want to bring to fruition. Again, I think it’s small things like that, if we start to apply ourselves with diligence and perseverance, that will eventually be able to overthrow this. But, unfortunately, as I say, we are on the cusp of this scientific revolution which makes scientific dictatorship possible, so unfortunately we don’t necessarily have generations of time. That gives a time perspective to all this—I won’t say it’s a time bomb—but you get the idea. We don’t have a lot of time to waste.
We have a choice. Either we continue going into this technological, corporate matrix—which involves even things like buying the next generation of iPhone, which they’re already saying is going to have its own fingerprint scanning technology, and all of these corporate, military, Big Brother elements to it that we’re willingly signing up to every day of our lives, and actually paying money for—or we start to create alternative structures which don’t rely on that system. It’s a choice that we have to make in our lives, I would say more quickly than has been apparent at any other time in human history.
My regular readers will understand what I am proposing here: the creation of a parallel society. We will not achieve this by asking for more scraps from the masters table, or by gently complying as we are herded into ever more constrictive technological pens, or by thinking that we can win this war by engaging the enemy in their controlled domain. We can only achieve this by creating our own table, our own economy and our own communities of interest. This will require the long and difficult task of increasing our independence from the authoritarian systems in every domain: the information domain, the food domain, the health domain, the monetary domain, the mental domain and every other contested battlespace in this all-out, fifth-generation war.
Easier said than done, of course. But there is no alternative.
Some will say « But won’t they come after that parallel society? » as if that is a rebuttal to what I have laid out here. The point is that you are already the target of the enemy in a war that most people but dimly understand is happening. Yes, the enemy will come after you. But they are already dominating you in more ways than any one person can fully understand. That does not stop just because you comply with their demands or take part in their system.
We must stop playing their game. We must stop fighting their war. We must stop ceding our power, our authority, our time, our attention, our energy and our resources to engaging the enemy in their terms in their battlefield.
We must create our own parallel society on our own terms.
And so we rediscover an old piece of wisdom. To paraphrase: « Fifth-generation warfare is a strange game. The only winning move is not to play. »
War is over . . . if we want it.
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Voici donc l’analyse de Miles de la situation actuelle, et sa stratégie pour en sortir – qui est quasiment une prédiction. Après ça, je vous livre la version de Elliott Freed, très différente.
Et je conclurai la trilogie avec ma propre analyse – et, en quelque sorte, mes propres prédictions – avant de retourner au dossier « Covid », encore.
Voici le petit calcul que personne ne fait. Les scénaristes de Biden nous disent que si les prix de l’essence sont si élevés, c’est à cause de Poutine. Mais minute, la Russie ne nous fournit que 4% de notre pétrole, et les prix ont augmenté de 90% depuis la prise de fonction de Biden. On dirait donc qu’il y a un léger décalage. C’est même pire que ça, car les prix ont augmenté de 90% avant que les livraisons de pétrole russe ne soient interrompues. Nous ne nous sommes pas encore officiellement coupés du pétrole russe, donc nous pourrons peut-être imputer la prochaine hausse de 4% à cette mesure une fois celle-ci mise en place. Mais nous ne pourrons pas lui imputer l’augmentation précédente de 90%.
J’imagine donc que les personnes qui vous racontent ça, y compris Biden, Psaki et tous les autres proxénètes et salopards salariés de la télévision et d’Internet, vous tiennent pour un crétin incapable de maîtriser les mathématiques ou la logique de niveau primaire. Ils vous croient incapable de distinguer le passé du présent, et pensent que vous goberez que 4=90. C’est exactement ce qu’ils pensent de vous. Ils ne font que vous cracher à la figure. Vous allez encaisser ça pendant encore longtemps?
Vous pouvez y mettre fin à tout moment. Tout peut s’arrêter. Les vaccins mortels, les fausses guerres, les fausses nouvelles, la promotion démentielle de l’homosexualité et de la transsexualité, la destruction du sexe, la destruction des relations entre les races, la destruction de la famille, la destruction de la jeunesse, la destruction de la santé, la destruction de la nourriture, la destruction du sens: tout cela pourrait cesser demain. DITES SIMPLEMENT NON! Arrêtez de courber l’échine et d’encaisser. Il faut que les classes moyennes et inférieures de tous les pays se révoltent et renversent ces gens. Les camionneurs ont déjà commencé à agir, alors rejoignez-les. Mais ne ciblez pas seulement Washington et les capitales des États. Ciblez les grandes entreprises médiatiques qui vous infligent ce faux narratif. Ciblez les bases militaires et les centres de renseignement qui fabriquent ces narratifs. Ciblez les milliardaires et les trillionnaires qui financent cet enfer et rédigent le scénario directeur.
Oui, nous sommes à la fin des temps. Leur fin. Ils s’effondrent et il faut continuer à les pousser. Ils vous poussent très brutalement, mais c’est du bluff, alors poussez-les deux fois plus fort.
N’oubliez pas qu’ils vous mentent également au sujet de la scission. Ils veulent vous faire croire que ce n’est que la moitié du pays qui est contre eux. Ils veulent vous faire croire que la majorité des démocrates les soutiennent. Ils veulent que vous pensiez que la cote de popularité de Biden est toujours de 37% ou quelque chose du genre. Mais rien de tout cela n’est vrai. Il est impossible que la cote de popularité de Biden soit supérieure à 5%. Quelle sorte de crétin absolu pourrait-il être satisfait de l’année écoulée, ou penser que Biden fait du bon travail? La vérité c’est que PERSONNE NE LE PENSE. Aucune personne réelle ne pense que les choses se sont améliorées au cours de l’année écoulée.
On me dit que tout le monde soutient la guerre contre la Russie. Mais qui est ce « tout le monde »? Les abrutis qui sont payés pour poser sur Tiktok avec leurs drapeaux? Les agents du gouvernement sur Facebook et Youtube? Les crapules de The View ou de CNN ou d’une autre émission de télévision que personne ne regarde? Les membres du Congrès, dont le taux d’approbation est de l’ordre de 9%? Aucune de ces personnes n’est réelle, pas plus que ces connards d’Antifa. Comme tous ces gens qui plaident en faveur de la Théorie Critique de la Race ou de l’éducation sexuelle pour les enfants de cinq ans ou de quoi que ce soit d’autre, ces gens à la télévision et sur Internet ne sont même pas réels. Ce sont des agents payés, engagés pour incarner un soutien au dernier truc bidon et vous faire fuir les rues. On essaie désespérément d’étouffer cette révolution dans l’œuf, et voici comment on s’y prend: on vous fait croire que la moitié du pays est contre vous. On vous fait croire que ces politiques jouissent d’un certain soutien, et on engage quelques Colbert, Whoopi Goldberg et Cynthia Nixon pour les promouvoir, mais personne en dehors de Washington ou d’Hollywood ne les soutient vraiment. Le Nouvel Ordre Mondial et la Grande Réinitialisation n’ont pratiquement aucun soutien réel. Tout au plus 2% de soutien, de la part des personnes déjà très riches. Ce n’est donc pas vous qui devez être ignorés, ce sont eux. Si les 98% se décident à agir contre eux, toutes les armées du monde ne leur serviront à rien. Après quelques escarmouches initiales (que, oui, vous pouvez perdre), les soldats se joindront à vous. Alors arrêtez de vous laisser bluffer en pensant que vous ne pouvez pas gagner.
Vous pouvez gagner, et vous gagnerez, mais vous feriez bien de vous y mettre. Si vous continuez à attendre, ils vous auront rendu débiles au point de ne plus pouvoir agir. Ils sont en ce moment même en train de faire de vos enfants des limaces incapables de se révolter contre un camion de crème glacée. Mais souvenez-vous de ceci: eux et leurs enfants sont encore pires. Ce qu’ils vous ont fait, ils se le sont fait à eux-mêmes, mais chaussés de talons et en dansant à reculons [NdT. figure de style ou référence à Zelensky?]. Autrement dit, leur malédiction contre vous s’est retournée contre eux, comme toutes les malédictions, en double. Plus ils deviennent malfaisants, plus ils s’affaiblissent, ce qui signifie qu’ils sont extrêmement faibles en ce moment. Ils sont comme des cafards qui se sont eux-mêmes aspergés de Raid, et qui courent maintenant en rond. Piétinez-les tant que c’est possible.
Un autre de leurs bluffs est que si nous les renversons, nous ne serons pas en mesure de diriger le monde. C’est trop complexe pour nous. Foutaises. Le gérant de votre restaurant local dirigerait le monde mieux que ces salauds. Qu’est-ce qu’ils ont fait de bien jusqu’à présent? Ils ont transformé cette planète en un véritable enfer pour la plupart des gens et des animaux, au point que pratiquement n’importe quoi d’autre serait préférable.
Mais bien sûr, ce n’est pas en tirant sur tout ce qui bouge et en faisant tout sauter que vous gagnerez. Comme les camionneurs, vous devez vous ORGANISER. Notre Constitution n’est pas parfaite, mais elle vous donne des moyens pour agir en toute légalité, sans commettre de trahison ou de sédition. Ce pays est né de la révolution, il peut donc difficilement interdire une révolution positive. La trahison consisterait à essayer de renverser notre démocratie et notre République, en mettant au rebut la Constitution et en essayant de lui substituer une autre forme de gouvernement, comme, disons, une corporatocratie. C’est exactement ce que font les gouverneurs. Ça, c’est une trahison. Notre action n’est pas une trahison, puisque nous tentons de nous débarrasser de tyrans établis, qui ont tenté de se placer au-dessus et au-delà de la loi et du peuple. Nous essayons surtout de débarrasser le gouvernement des entités extra-gouvernementales qui agissent en dehors de la loi: des entités comme le FEM [Forum Economique Mondial], Bilderberg, l’Aspen Institute, le Cato Institute, la Commission Trilatérale, la Fondation Gates, la Fondation Rockefeller, le CFR, la Réserve Fédérale, GoldmanSachs et leurs outils à la CIA, à la NSA, au FBI, au DHS, aux renseignements militaires et dans les médias (y compris Hollywood). Toutes ces organisations devraient être totalement interdites, car elles constituent l’outil des super riches pour s’attaquer à nous tous par le biais de pillages souterrains, de propagande 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et du continuel enfumage des esprits. Ce n’est pas une trahison d’appeler à leur fin, puisqu’ils sont eux-mêmes des traîtres. En fait, chaque personne impliquée dans ces organisations (et des centaines d’autres) devrait être accusée de trahison et punie dans toute la mesure de la loi. Et cela inclut tous les acteurs et réalisateurs mensongers qui ont déformé nos esprits pendant des décennies.
C’est pourquoi ces gens nous accusent maintenant de trahison. Ils accusent toujours les autres de ce qu’ils font eux-mêmes. Ils ont sapé la Constitution à dessein, ce qui est un acte de trahison, et maintenant ils accusent en retour leurs accusateurs de trahison. C’est un principe de base du débat. Mentir pour ensuite accuser l’autre partie de mentir quand on est pris sur le fait. C’est un signe évident de désespoir, et ces menteurs sont particulièrement désespérés en ce moment, puisqu’ils ont perdu le contrôle de l’ensemble du narratif. Leur édifice de mensonges est en train de s’effondrer autour d’eux, et chaque nouveau mensonge ne fait qu’empirer les choses. Ils vivent sur le fil du rasoir depuis 2001, en gardant à peine la tête hors de l’eau et hors de la guillotine, mais avec le crime contre l’humanité du Covid et du vaccin, ils sont allés beaucoup trop loin, et aucune fausse guerre avec la Russie ne pourra le faire oublier.
Voici la nouvelle que l’on ne vous dit pas: la révolution est déjà en marche. La résistance est déjà forte et elle grandit. La fausse guerre en Ukraine ne l’arrêtera pas, elle ne fera qu’accroître la colère des gens dès qu’ils se rendront compte qu’il s’agit d’un nouveau stratagème. Le gouvernement essaie de sauver sa peau, mais il ne fait que creuser plus profondément sa tombe. Le gouvernement avait des solutions pour s’en sortir avant le Covid, mais il a décidé de doubler la mise et il a scellé sa propre perte. La fausse guerre en Ukraine est une nouvelle tentative de doubler la mise après le crime contre l’humanité du Covid, mais elle ne marchera pas. Elle échoue en ce moment même. Elle ne détournera l’attention qu’à court terme, et les gens s’en rendent déjà compte. Des millions de personnes ont déjà quitté leur emploi en signe de protestation, ce qui équivaut à une révolte fiscale puisque sans revenu, on ne peut pas s’attendre à ce que vous payiez des impôts. Des millions d’autres quitteront leur emploi dans les mois à venir. On nous dit que de nouveaux emplois sont créés, mais ce sont des conneries. Il s’agit des emplois libérés par les millions de départs, ce qui ne compte pas vraiment comme création d’emplois, je me trompe? « Tout le monde dans le pays vient de quitter son emploi dans le cadre d’une révolte fiscale, donc nous venons de créer 100 millions d’emplois, et voilà! »
Voici donc un autre calcul que j’ai fait dans ma tête: leur seul espoir de sauver leur peau sera lors des prochaines élections de mi-mandat. Ils avaient prévu de faire appel au parti Républicain pour sauver la situation, mais à ce stade, cela ne suffira pas à réprimer la rébellion. Les événements récents ont largement rendu caduque ce scénario, qui ne trompera plus personne. Lorsque je fais les comptes, je vois que leur seule chance d’éviter un vrai soulèvement populaire est de mettre en scène leur propre fausse rébellion, une sorte de 1776 bis, où une bande de patriotes photogéniques fait un grand ménage, et efface tous les personnages du moment, tels que Mitt Romney, Keith Olbermann, Sean Penn, Whoopi Goldberg, Liz Cheney, Nancy Pelosi, Tony Fauci, Bill Gates, et toute la clique. En d’autres termes, donner aux Républicains une majorité dans les deux chambres ne résoudra rien. L’ensemble du corps législatif doit être poursuivi pour corruption et de nouvelles élections doivent être organisées selon de nouvelles lois électorales très sévères – et toutes les machines et ordinateurs électoraux doivent être jetés à la ferraille. Il en va de même pour l’ensemble du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire, bien sûr. L’armée et les services de renseignements devraient également être purgés, mais purgés des personnes à l’opposé de celles dont ils viennent d’être purgés. L’armée et les services de renseignements devraient être considérablement réduits ou réaffectés à des projets positifs, comme l’arrestation de toutes les personnes impliquées dans le crime contre l’humanité actuel. Les médias devraient également être contrôlés, et tous les liens entre le gouvernement et les médias devraient être coupés. La Réserve Fédérale devrait être supprimée et remplacée par une véritable Banque Nationale détenue par le peuple, non pas comme compromis avec le communisme mais comme protection contre le vol. En outre, la banque en tant qu’entreprise à but lucratif devrait être totalement interdite. Une Convention Constitutionnelle devrait être convoquée et la Constitution devrait être réécrite et mise à jour: renforcée considérablement pour répondre aux préoccupations modernes. En l’état actuel des choses, la Constitution n’est qu’une énorme passoire, totalement inadaptée à limiter le pouvoir des super riches.
En d’autres termes, selon moi, le seul espoir de ne pas avoir à recourir à la violence contre les super riches est que ces derniers nous rendent notre dû sans violence. C’est aussi simple que cela. Ils doivent renoncer à leur rôle de Grinch et redescendre de la montagne avec le traîneau de jouets, ou ils seront jetés dans l’abîme [NdT. référence au conte populaire du Grinch]. Ce qu’ils ont oublié, c’est que les lois et les Constitutions ne nous protègent pas seulement d’eux, elles les protègent de nous. Elles empêchent les choses d’aller tellement loin qu’il nous faille les renverser.
Vous me direz que j’ai démontré que toutes les révolutions du passé étaient bidon, alors pourquoi crois-je que celle-ci est réelle, ou qu’elle pourrait réussir? Parce que le chaos actuel n’a rien à voir avec les précédents. Il fait partie d’une tout autre catégorie, et il est par conséquent bien plus dangereux pour les dirigeants. Tout d’abord, ils tentent d’exercer une pure tyrannie sur d’immenses populations occidentales, depuis longtemps éduquées à la liberté et à la démocratie. C’est inédit dans l’histoire. Non seulement ce sont d’énormes populations, mais elles disposent également d’énormes ressources. Non seulement elles ont des armes, des véhicules et des moyens de communication, mais elles ont un savoir-faire et un accès à toutes les entreprises. Nous travaillons dans tous les secteurs et c’est notre savoir qui fait fonctionner les choses, pas le leur. Eux se contentent de rester assis, d’acheter des choses et de mettre au point leurs stratégies de fraude. Cela non plus ne s’est jamais vu dans l’histoire, ou alors pas à ce point. Autrefois, l’information était extrêmement limitée, et la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce qui se passait. Les compétences étaient également limitées, puisqu’il n’y avait pas de classe moyenne. Les paysans ne pensaient généralement pas à se rebeller contre la tyrannie, puisqu’ils étaient nés dedans et ne connaissaient rien d’autre. Mais la nouvelle tyrannie nous paraît étrange et inconnue, elle est survenue pour l’essentiel depuis 2001 et n’a cessé de s’accélérer depuis. Elle est en contradiction flagrante avec tout ce qu’on nous a appris. Nous n’avions pas de véritable République avant 2001, mais nous en avions une assez bonne imitation, dans laquelle le vol et la corruption étaient assez bien dissimulés. Pendant la majeure partie du XXème siècle, nous avions une classe moyenne prospère et une classe supérieure qui présentait au moins l’apparence extérieure de la modération. Mais tout cela a complètement disparu, la classe supérieure a totalement perdu la tête en se livrant ouvertement à des actes de rapine effrénée.
Un autre signe précurseur de la chute imminente de la classe supérieure est qu’elle s’est créée de nombreux et puissants ennemis dans ses propres rangs. Ils ont essayé de nous diviser et de nous conquérir tout en ignorant leurs propres divisions. La classe supérieure, tout comme le secteur corporatiste, s’est en fait contractée. Ce qui signifie que, alors que le total de leurs actifs a augmenté, le total de leurs effectifs a diminué. Comme les sociétés avalent les sociétés, des gens riches sont éjectés, et beaucoup d’entre eux sont furieux. Comme les entreprises s’attaquent les unes aux autres, les milliardaires s’attaquent les uns aux autres. De moins en moins de familles et de moins en moins de personnes possèdent de plus en plus de richesses. Mais ceux qui ont été éjectés restent des multimillionnaires avec des contacts et du pouvoir, et nous les voyons mener la rébellion. L’une de leurs façons de procéder est de nous transmettre des informations. Cela non plus n’est jamais arrivé dans l’histoire, ou pas à cette échelle. Avant Internet, ces gens n’auraient pas pu nous instruire aussi facilement, voyez-vous. C’est un très grave danger pour les trillionnaires, qui sont obligés de se retrancher de plus en plus dans leurs forteresses. Ce qu’ils craignent le plus, c’est qu’une coalition de ces millionnaires s’empare d’une force aérienne, stade à partir duquel plus aucune forteresse ne les protègera. C’est le rôle de toutes ces agences d’espionnage, au fait. Elles ne sont pas là pour nous espionner, vous et moi. Elles espionnent les gens puissants juste en dessous de leur niveau.
Pour cette raison, le présent ne ressemble en rien au passé. Nous sommes en territoire vierge, et tout peut arriver. Et vu que les super riches semblent avoir complètement perdu la tête, c’est probablement ce qui arrivera. Je ne crains pas une guerre nucléaire, mais nous pourrions très bien voir le Phoenix s’embraser très bientôt. S’ils organisent leur propre conflagration, ils pourront peut-être limiter quelque peu les dégâts, sinon les dégâts seront pratiquement illimités. Mais encore une fois, n’ayez pas peur: vous et moi avons très peu à perdre. Tout ce qu’il y a à perdre est de leur côté. Plus on possède, plus on est possédé, et ces gens sont littéralement possédés.
Texte original
A Little Math
by Miles Mathis
First published March 8, 2022
Here’s a little math no one is doing. The Biden scriptwriters are telling us gasoline prices are so high because of Putin. But wait, Russia only supplies 4% of our oil, but prices have gone up by 90% since Biden took office. So we seem to have a little mismatch there. But it is even worse than that, because the prices went up by 90% before we cut off delivery of Russia’s oil. We haven’t yet officially cut of Russian oil yet, so we might be able to blame the next 4% rise on that after we do. We can’t blame the 90% rise in the past on that.
So I guess these people telling you this, including Biden, Psaki, and all the other paid pimps and creeps on TV and online must think you are an idiot, one who can’t even follow first-grade math or logic. They think you can’t tell past from present, and think you may believe 4=90. That’s what they really think of you. They are just spitting in your face. How long are you going to keep taking it?
You could end this any time. It can all stop. The deadly vaccines, the fake wars, the fake news, the mad promotion of homosexuality and transsexuality, the destruction of sex, the destruction of race relations, the destruction of family, the destruction of youth, the destruction of health, the destruction of food, the destruction of sense: it could all end tomorrow. JUST SAY NO! Quit bending over and taking it. The middle and lower classes need to revolt worldwide and pull these people down. It has already started with the truckers, so join them. But don’t just target DC and the state capitals. Target the big media companies pushing this fake narrative on you. Target the military bases and Intel centers creating these narratives. Target the billionaires and trillionaires funding this hell and creating the central script.
Yes, we are in end times. Their end. They are collapsing and you need to keep pushing them. They are pushing you hard, but it is all a bluff, so push back twice as hard.
Remember, they are lying to you about the split as well. They want you to think that only half the country is against them. They want you to think that most Democrats support them. They want you to think Biden’s approval rating is still at 37% or something. But none of that is true. Biden’s approval rating can’t be above 5%. What sort of absolute moron could approve of the past year, or think Biden is doing a good job? The truth: NO ONE DOES. No real person thinks things have gotten better in the past year.
I am told everyone supports the war against Russia. But who is this everyone? The paid Tiktok jerks posing with their flags? The government agents on Facebook and Youtube? The creeps on The View or CNN or some other TV show no one watches? The people in Congress, who collectively have an approval rating of something like 9%? Like the Antifa aholes, none of those people are real. Like all those people arguing in favor of Critical Race Theory or sex education for five year olds or whatever, these people on TV and online aren’t even real. They are paid agents, hired to create support for the latest fake and scare you off the streets. They are desperately trying to nip this revolution in the bud, and this is how they do it: they make you think half the country is against you. They make you think these policies have some support, by hiring a few Colberts and Whoopi Goldbergs and Cynthia Nixons to promote them, but no one outside of DC or Hollywood really does support them. The New World Order and Great Reset have almost zero real support. Maybe 2% support, from the already very wealthy. So it isn’t you that can be ignored, it is them. If the 98% decide to move against them, all the militaries of the world will not help them. After a few initial skirmishes (which, yes, you may lose), the soldiers will join you. So quit being bluffed into thinking you can’t win.
You can win, and you will, but you better get after it. If you wait much longer, they will have debilitated you past the point of all action. They are even now turning your children into slugs that couldn’t revolt against an ice cream truck. But just remember this: they and their children are even worse. What they have done to you they have also done to themselves, but in heels and dancing backwards. Meaning, their curse against you has reflected back upon them, as curses always do, doubling in the return. The more evil they get, the weaker they become, which means they are extremely weak right now. They are like roaches that have sprayed themselves with Raid, and they are now running around in circles. Step on them while the stepping is good.
Another bluff is that if we pull them down we won’t be able to run the world. It is too complex for us. Bull. Your average restaurant manager could run the world better than these bastards. What are they currently doing right? They have turned this planet into a literal hell for most people and most animals, and almost anything would be better.
But of course you won’t win by driving around shooting at things and blowing things up. Like the truckers, you have to ORGANIZE. Our Constitution is not perfect, but it gives you avenues for doing this all legally, without committing treason or sedition. This is a country born of revolution, so it can hardly outlaw positive revolution. Treason would be trying to overthrow our democracy and Republic, by scrapping the Constitution and trying to install another form of government, such as—oh, I don’t know—corporatocracy. Exactly what the governors are doing. That is treason. What we are doing is not treason, since we are trying to rid ourselves of embedded tyrants, who have tried to place themselves above and beyond the law and the people. Mainly we are trying to rid government of extra-governmental entities that are acting outside the law: entities like WEF, Bilderberg, the Aspen Institute, the Cato Institute, the Trilateral Commission, the Gates Foundation, the Rockefeller Foundation, the CFR, the Federal Reserve, GoldmanSachs and their tools in CIA, NSA, FBI, DHS, military intelligence and media (including Hollywood). All such organizations should be strictly outlawed, since they are just a way for the superwealthy to prey on the rest of us via covert rapine and 24/7 propaganda and gaslighting. There is nothing treasonous about calling for their ends, since they are treasonous themselves. In fact, every single person involved in those organizations (and hundreds of others) should be brought up on charges of treason and punished to the full extent of the law. And that includes all the lying actors and directors that have been twisting our minds for decades.
This is why these people are now accusing us of treason. They always accuse others of what they are doing themselves. They undermined the Constitution on purpose, which is treason, so they turn and accuse their accusers of treason. It is debate 101. Lie and then accuse the other side of lying when they catch you at it. It is the surest sign of desperation, and these liars are especially desperate right now, since they have lost control of the whole narrative. Their web of lies is even now unwinding on them, and every new lie just makes it worse. They have been existing on a knife-edge since 2001, just barely keeping their heads above water and out of the guillotine, but with the Covid and vaccine crime against humanity they went way too far, and no fake war with Russia is going to erase that.
Here is the news you aren’t being told: the revolution is already under way. Resistance is already strong and it is growing. The fake war in Ukraine will not stop it, it will only add to the anger aspeople realize it is another gaslighting. The government is trying to save itself, but it is just digging its hole deeper. There were ways for the government to reverse out of this before Covid, but it decided to keep doubling down and it has sealed its own doom. The fake Ukraine war is the attempt to double down again after the Covid crime against humanity, but it won’t work. It is failing even as we speak. It will divert attention only in the short term, but people are already seeing through it. Millions of people have already quit their jobs in protest, which is as good as a tax revolt since if you have no income you can’t be expected to pay income taxes. Millions more will quit in the upcoming months. They tell us new jobs are being created, but that is bull. Those are the jobs now open from millions quitting, so that doesn’t really count as job creation, does it? “Everyone in the country just quit their jobs in a tax revolt, so we just created 100 million jobs, yeah!”
So here is a little more math I did in my head: Their only remaining hope of saving their necks is in the upcoming mid-term elections. They had planned to have the Republican party ride in to save the day, but at this point that won’t be enough to quell the rebellion. Things have spun out far beyond that script, which won’t fool anyone. As I run the numbers, I see their only chance of avoiding a real grassroots rebellion is to stage their own fake one, a sort of 1776 redux, whereby some band of photogenic patriots does a thorough housecleaning, disappearing the entire current cast of characters to oblivion, including Mitt Romney, Keith Olbermann, Sean Penn, Whoopi Goldberg, Liz Cheney, Nancy Pelosi, Tony Fauci, Bill Gates, and all the rest. In other words, giving the Reds a majority in both houses won’t solve anything. The whole legislative lot need to be prosecuted for corruption and new elections called with new strict election laws—all the election machines and computers being thrown into a scrap heap. Same for the entire executive branch and judicial branch, of course. The military and Intel would also have to be purged, but of the opposite people it has just been purged of. Both the military and Intel would have to be vastly downsized or re-assigned to positive projects—like arresting all those involved in the current crime against humanity. Media would also have to be reined in, and all ties between government and media would have to be cut. The Federal Reserve would have to killed and replaced by a real National Bank owned by the people—not as a nod to Communism but as a safeguard against theft. Not only that, but banking as a profit-making enterprise should be banned altogether. A Constitutional Convention should be called and the Constitution should be rewritten and updated: beefed up considerably to address modern concerns. As it now stands, the Constitution is just one big loophole, utterly failing to limit the power of the superrich.
In other words, as I see it the only hope of proceeding without major violence against the superrich is for the superrich to give us our due without violence. It is that simple. They need to de-Grinch and ride down from the mountain with the sled of toys, or they are going to be thrown from it into the abyss. What they have forgotten is that laws and Constitutions not only protect us from them, they protect them from us. They prevent things from getting so bad we have nothing left to do but pull them down.
You will say I have shown all the revolutions of the past were fake, so why do I think this one is real, or may succeed? Because the current mess is nothing like any previous one. It is categorically different, and therefore far more dangerous to the rulers. For one thing, they are attempting naked tyranny on huge populations in the west long-schooled on freedom and democracy. That has never before been seen in history. These populations are not only huge, they have huge resources. Not only do they have weapons and vehicles and means of communication, they have know-how and access to all companies. We work everywhere and it is our knowledge that actually keeps things running, not theirs. They just sit around and buy things and come up with schemes of fraud. That also has never been true in history, or not to this extent. In the past, information was extremely limited, and most people didn’t have a clue what was going on. Skills were also limited, since there was no middle class. Peasants mostly wouldn’t think of rebelling against tyranny, since they were born into it and knew nothing else. But the new tyranny is strange and alien to us, arising mostly since 2001 and accelerating sharply. It conflicts grossly with all we were taught. We had no real Republic before 2001, but we had a pretty good pretense of one, with the theft and graft fairly well hidden. For most of the 20th century we had a prosperous middle class and an upper class with at least the outward appearance of restraint. But that has all gone out the window, with the upper class now absolutely losing its mind in a frenzy of open rapine.
Another sign the upper class is due for a big fall is that they have made many powerful enemies in their own ranks. They have tried to divide and conquer us while ignoring their own divisions. The upperclass, like the corporations, has actually been contracting. Meaning, while their total assets have been rising, their total numbers have been going down. As companies swallow companies, rich people are jettisoned, and many of them are pissed. As companies prey on one another, billionaires prey on one another. Fewer and fewer families and fewer and fewer people own more and more. But those jettisoned remain multi-millionaires with contacts and power, and we are seeing them lead the rebellion. One way they do that is to feed information to the rest of us. That, too, has never before happened in history, or not on this scale. Before the internet, those people would not have been able to educate us so easily, you see. That is a very great danger to the trillionaires, who are forced to retreat further and further into their fortresses. What they most fear is a coalition of these millionaires seizing an air force, at which point no fortress will suffice. That is what all these spy agencies are about, you know. They aren’t spying on you and me. They are spying on the powerful people just below them, you know.
For that reason, the present is nothing like any past. We are in virgin territory, and anything could happen. Since the superrich appear to have utterly lost their minds, it probably will happen. I do not fear a nuclear war, but we could very well see the Phoenix go up in flames very soon. If they stage their own conflagration, they may be able to limit the damage somewhat; if they don’t, the damage is pretty much limitless. But again, don’t be afraid: you and I have very little to lose. Everything to lose is on their side. The more you possess, the more you are possessed, and these people are literally possessed.
Augmentation de 84% des décès dans certains groupes d’âge
Elliott Freed
24 mars
Le taux de mortalité monte en flèche aux États-Unis et le carnage semble bien parti pour durer.
Le CDC indique une augmentation de quatre-vingt-quatre pour cent des décès dans certains groupes d’âge moyen. J’ai vu des données provenant de diverses agences d’assurance-vie montrant des augmentations allant de dix-neuf à cinquante-sept pour cent des demandes d’indemnisation chez les personnes en âge de travailler. Les cliniques de cardiologie pédiatrique sont désormais une réalité. Et la liste des preuves de la montée en flèche des décès et des maladies graves ne cesse de s’allonger.
Et nous devons supposer que cela ne s’arrêtera pas là. Tout d’abord, on continue à distribuer les vaccins comme des bonbons. On peut parier que les personnes qui ne se sont pas encore fait vacciner ne le feront pas. Mais beaucoup continueront à recevoir des boosters, et à chaque injection supplémentaire, les chances de mourir ou d’être gravement blessé augmentent de façon spectaculaire. Un petit ensemble de données concernant des adolescents britanniques a révélé que le taux de mortalité était 52 fois plus élevé chez les garçons qui avaient reçu la troisième injection que chez ceux qui n’en avaient pas reçu. Ce qui représentait une augmentation de cinq fois le taux de mortalité parmi ceux qui n’en avaient reçu que deux. Lors de mes recherches sur les vaccins à l’époque, j’ai constaté que ce schéma était courant. Le taux d’augmentation des risques de blessures augmentait à chaque injection supplémentaire, comme dans une courbe mathématique. A quelle distance sommes-nous maintenant de la verticale? J’estime que personne ne peut survivre à huit injections. Ou du moins, à huit vraies injections. Les placebos de solution saline ne devraient pas poser trop de problèmes.
La deuxième chose à prendre en compte est que, comme l’a fait remarquer l’un des principaux bailleurs de fonds de l’Organisation Mondiale de la Santé, nous ne connaîtrons les effets à long terme des injections que lorsque nous aurons atteint le long terme. Après moins d’un an et demi, nous voyons déjà une mortalité et une destruction de niveau génocidaire. Mais les injections n’ont pas dit leur dernier mot. Une grande partie de la substance contenue dans ces flacons est toujours présente chez toutes ces personnes, et elle continue à circuler et à faire des dégâts dans leurs corps.
Si nous pensons en termes de vague, nous voyons que la vague continue de rassembler sa puissance et sa masse. Le décompte final se limitera-t-il à quelques centaines de milliers de morts? Selon une estimation raisonnable, le total serait déjà de l’ordre de cent cinquante mille pour les seuls États-Unis. Un ami a rapporté hier d’Allemagne qu’une grande clinique pédiatrique a fini par prendre la parole, car elle reçoit des centaines, des CENTAINES, d’appels de nouveaux patients chaque jour. Et ce n’est qu’une seule clinique dans une seule ville.
Est-ce que ce sera, comme certains l’ont estimé, des dizaines de millions? Des centaines de millions? Si une seule clinique dans une seule ville dans un seul pays reçoit des centaines de nouveaux patients par jour pour des blessures pour lesquelles il n’existe pas de traitement conventionnel, combien de décès pouvons-nous attendre dans les prochaines années? Combien de ces trois cents personnes qui ont appelé pour un rendez-vous hier seront mortes dans un an? Dans deux ans? Qu’en est-il des mille cinq cents nouveaux patients cardiaques chaque semaine, dans une seule clinique?
Et qu’en est-il de ceux qui survivront aux prochaines années mais ne retrouveront jamais leur santé ou leur capacité à fonctionner, à travailler et à contribuer matériellement à la société? De combien d’invalides devrons-nous nous occuper? De combien leur vie sera-t-elle écourtée? Surtout après que toutes les ressources nécessaires à leur prise en charge auront été épuisées?
Tous ces chiffres sont en constante évolution. Dans un avenir proche, du moins, ils vont augmenter. Ce n’est qu’une fois le carnage terminé qu’ils baisseront.
Quelle sera l’ampleur de ce carnage? Outre les personnes qui sont mortes, meurent et mourront, que deviendra la société dans son ensemble?
Il y a quelques années, un responsable de la FEMA [NdT. Federal Emergency Management Agency] a mis au point l’indice Waffle House. Waffle House est une grande chaîne de restaurants du sud-est des États-Unis. Elle est généralement ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cent soixante-cinq jours par an. C’est un motif de fierté pour l’entreprise. Cet homme intelligent a réalisé qu’il pouvait évaluer la gravité d’une catastrophe en fonction du nombre de restaurants Waffle House qui doivent fermer et être évacués. Lors d’un récent passage dans la région, j’ai constaté que nombre d’entre eux n’étaient ouverts qu’à des heures très réduites en raison d’un manque de personnel. Selon l’indice Waffle House de la FEMA , cela indique une catastrophe majeure.
Nous constatons des pénuries de personnel similaires dans tous les États-Unis. Dans quelle mesure cela est-il dû au fait que les personnes en âge de travailler sont handicapées et meurent en nombres bibliques? Dans quelle mesure la situation va-t-elle empirer à mesure que ces chiffres continuent d’augmenter? À quel moment n’y aura-t-il tout simplement plus assez de personnel pour le département des véhicules à moteur, le bureau d’admission des universités, le syndicat des plombiers, la marine marchande, les mines et les fermes? J’écris et publie des livres pour gagner ma vie. Mon imprimeur de livres ne peut plus répondre à mes besoins parce qu’il manque de personnel et que je passe de petites commandes. C’est un petit problème, apparemment insignifiant. Additionnez tous ces petits cas et vous obtenez quoi?
Quelle sera l’importance de ce changement? Jusqu’où affectera-t-il l’ensemble des structures sociales établies? Comment ces structures sociales s’adapteront-elles?
Comme vous pouvez le constater, à ce stade, j’ai plus de questions que de réponses. Le temps nous le dira.
Texte original
Rising Deaths
84% Increase in deaths among some age groups
Elliott Freed
March 24
The death rate is skyrocketing in the U.S. and it looks like the carnage could keep going for a while.
The CDC is showing an eighty four percent increase in deaths in some middle age groups. I’ve seen data from a variety of life insurance agencies showing between a nineteen and fifty seven percent increase in claims among working age people. Pediatric cardiology clinics are now a thing. And the list of proof of skyrocketing deaths and severe illnesses goes on.
We must assume that it will not stop here. First of all, they are still handing out the shots like candy. If people have not already had them, it is a fair bet that they will not. But many will continue to get boosted, and with each additional shot, the odds of dying or being severely injured rise dramatically. One small data set coming out of the U.K. for teen boys found a fifty two fold increase in the death rate for boys who’d received the third shot over the unshot. That was a five fold increase over the death rate among those who’d had just two. In my research into vaccines back in the day, I found this to be the common pattern. The rate of increase of the odds of injury went up with each additional shot, like a calculus curve. How close are we to the vertical? My estimate is that nobody will survive eight shots. Or at least, eight real shots. Saline placebos shouldn’t be much of a problem.
The second thing to consider is, as one of the leading funders of the world health organization once pointed out, we don’t know the long term effects of the shots until we reach the long term. Not even a year and a half in, we are already seeing genocide level death and destruction. But the shots are not done. Much of that stuff that was in those vials is still in all those people, and it is still running around their bodies doing damage.
If we think in terms of a wave, we see that the wave is still gathering power and mass. Will it be a few hundred thousand who die in the final count? One reasonable estimate puts the total at already in the range of one hundred fifty thousand in the u.s. alone. A friend reported yesterday from Germany that one large pediatric clinic is finally speaking out, as they are receiving hundreds, HUNDREDS, of calls from new patients each day. And that is just one clinic in one city.
Will it be, as some people have estimated, tens of millions? Hundreds of millions? If one clinic in one city in one country is getting hundreds of new patients a day for injuries for which there is no conventional treatment, how many deaths can we expect in the next few years? How many of those three hundred people who called for an appointment yesterday will be dead in a year? In two years? What about the fifteen hundred new cardiac patients each week, at one clinic?
And what about those who survive the next few years but never recover their health or their ability to function and work and contribute materially to society? How many invalids will we be taking care of? How much shorter will their lives be? Especially after all the resources needed to care for them have been used up?
All these are constantly moving numbers. For the near future at least, they are going up. It is only after the carnage is over that they will go down.
How extensive will that carnage be? Aside from the people who have died, are dying and will die, what will become of society as a whole?
Years ago, a FEMA manager came up with the Waffle House Index. Waffle House is a large restaurant chain in the southeastern U.S. They are typically open twenty four hours a day, three hundred sixty five days a year. It is a point of pride for the company. This clever fellow realized that he could figure the severity of a catastrophe by the number of Waffle House restaurants that had to shut down and be evacuated. On a recent swing through the region, I found many of them were open for greatly reduced hours due to staffing shortages. On the FEMA Waffle House Index, this indicates a major catastrophe.
We are seeing similar staffing shortages all over the u.s. How much of this is due to the fact that working age people are disabled and dying in biblical numbers? How much worse will it get as those numbers continue to rise? At what point will there simply not be enough people to staff the department of motor vehicles, or the college admissions office, or the plumber’s union, or the merchant marines, or the mines and farms? I write and publish books for a living. My book printer can no longer meet my needs because they are understaffed and I place small orders. That is one small, seemingly insignificant issue. Add up all these small instances and what do we have?
How significant will this change be? How deeply will it reach into all the established social structures? How will these social structures adapt?
As you can see, I have more questions than answers at this point. Time will tell.
Sans battage ni hystérie, ce texte est un hommage à toutes les mères qui perdent leurs enfants et dont les larmes ont un goût de sel
Au bout de trois semaines, je parviens enfin à comprendre la réaction internationale à la situation en Ukraine et plus je la comprends, plus je suis atterré de constater à quel point les gens sont mal informés, voire désinformés. Je suis consterné de voir à quel point l’approche des médias est superficielle et contribue à gaver des audiences et des lecteurs crédules, et je suis étonné de voir à quel point les médias sont partiaux et unilatéraux, diabolisant une partie pendant qu’ils disculpent l’autre.
Microprocesseurs russophobes
C’est à croire que tous les bébés occidentaux naissent avec un microprocesseur russophobe implanté dans le cou, qu’on peut facilement activer par un simple message sonore. J’ai le sentiment de regarder la vidéo d’une famille qui tue un chien à coups de pied parce qu’il a mordu le fils du facteur (lequel avait passé huit ans à le torturer et à lui tirer la queue). Que des gens apparemment éduqués et intelligents réagissent de façon aussi puérile est aussi étonnant que triste.
La réaction collective frise l’hystérie, les personnes érudites haletant des monosyllabes à propos de « Il », de « Poutine » qui « envahit une nation souveraine » et « tue des civils » parce qu' »il veut s’emparer du monde » et « il nous attaquera ensuite ». Où sont passés le bon sens, la logique et la vision équilibrée et informée des événements? Qu’est-il arrivé à ceux qui préfèrent lire et écouter plutôt que de parler ou d’écrire?
Je suis de ceux-là et je n’écris sur un sujet que lorsque je sais de quoi je parle. Je ne suis pas facilement influençable par les médias, qui m’ont malheureusement appris à adopter le principe de Hinchey, qui consiste à prendre une histoire, à la renverser, à la retourner, à la regarder par l’autre côté, à lire les commentaires sous l’article pour finalement espérer s’approcher de la vérité.
Tracer la ligne du temps
Le plus déprimant, dans la situation actuelle, est la réaction pavlovienne consistant à tracer la ligne du temps de manière arbitraire, sans autre logique que celle de tromper les gens. Ce que les médias occidentaux ont réussi à faire, et qui a fonctionné, c’est de faire remonter la ligne du temps au début de 2022, lorsque les premiers missiles russes ont commencé à détruire, en 48 heures, l’équipement militaire d’un milliard de dollars que l’OTAN avait fait payer aux contribuables ukrainiens. Ensuite, censure des médias et des médias sociaux russes, suppression de centaines de pages Facebook, RT réduite au silence, Sputnik réduite au silence et quoi d’autre? Si la censure nie toute légitimité à un flux d’informations, qui peut dire qu’il ne s’agit pas de propagande?
Essayons donc de mener ici une discussion équilibrée, raisonnable et instruite, sans battage, sans hystérie, sans imbécilité collective.
Personne n’aime la guerre
Tout d’abord, personne n’aime la guerre, personne n’aime être envahi, personne n’aime être bombardé. Toutes les larmes ont un goût de sel, la perte d’un être cher est une tragédie, qu’une famille devra à jamais supporter. Ne transformons donc pas les événements en grand spectacle en nous servant des victimes comme de pions dans un vulgaire jeu de cartes politique. L’image du garçon ukrainien fait vibrer les cordes sensibles aujourd’hui à l’Ouest. L’image du garçon ukrainien russophone du Donbass pleurant sur les restes calcinés de sa grand-mère torturée et brûlée à mort après avoir été aspergée d’essence, puis sur laquelle on a uriné après que les porcs du bataillon Azov se soient masturbés et aient ricané pendant qu’elle hurlait à l’agonie n’a jamais atteint l’Ouest et si on le lui dit, la réponse sera un méprisant « prouvez-le ». Bien, allez parler au petit-fils, il va vous adorer, j’en suis sûr.
La Géorgie a attaqué la première
Deuxièmement, parlons faits, pas conneries. On entend souvent parler de la Géorgie (2008) dans ce discours. Quelqu’un connaît-il les faits? Quelqu’un a-t-il été informé? Selon la Troisième Constitution Soviétique, la Géorgie était tenue de régler les questions de nationalité. Elle ne l’a pas fait. Elle a refusé de le faire. Puis, en 2008, sur conseil de l’Occident, ses troupes ont attaqué la force de maintien de la paix russe en Ossétie du Sud, assassinant certains de ses soldats. Ce sont des faits. La réponse de la Russie a consisté en un raid punitif très limité, après lequel les troupes géorgiennes ont détalé en hurlant, Vladimir Poutine lui-même ayant déclaré que l’intention n’était pas d’humilier la Géorgie, et hop, l’Ossétie du Sud, l’Akhazie et leurs habitants vivent en paix depuis.
La Crimée a fait l’objet d’un référendum démocratique, comme pour les Malouines
On parle aussi de la Crimée comme ayant fait l’objet d’une annexion. Soyons réalistes, quelle annexion? Qui a raconté ce mensonge aux téléspectateurs et lecteurs occidentaux? En 2014, un coup d’État fasciste a eu lieu à Kiev, au cours duquel des bandes de voyous armés sont descendues dans les rues en criant « Mort aux Russes et aux Juifs! ». Des massacres fascistes ont eu lieu. Le bataillon Azov, arborant des insignes néo-nazis, a massacré des Ukrainiens russophones à Odessa, à Donetsk, à Mariupol, à Slavyansk. Les images de trois d’entre eux ont été retirées du Net, seul ceux d’Odessa subsistent et ils suffisent. (Les entités occidentales ont pour habitude de retirer du contenu sensible d’Internet, afin de pouvoir nier que les événements se sont produits, pour ensuite dire » prouvez-le « ).
Ainsi, en l’absence du président démocratiquement élu, M. Ianoukovitch, il restait l’Assemblée comme entité habilitée à faire respecter la loi en Crimée, et elle a dûment organisé un référendum démocratique libre et équitable sur la question de savoir s’il fallait rester en Ukraine ou rejoindre la Russie (la Crimée a toujours été russe jusqu’à ce que Krouchtchev, un secrétaire général ukrainien du Parti communiste de l’Union soviétique, signe en état d’ivresse le rattachement de la république à l’Ukraine, alors que toutes les parties se trouvaient en Union soviétique). L’élection n’a pas seulement été libre et équitable, elle a été observée par des dizaines de pays.
Donc « Poutine » n’a pas « envahi » la Géorgie, c’est la Géorgie qui a envahi « Poutine ». « Poutine » n’a pas annexé la Crimée, la Crimée a exprimé son désir de rejoindre « Poutine ».
L’histoire du Donbass est racontée de façon unilatérale
Venons-en maintenant au Donbass. C’est Kiev qui a créé le problème, d’abord avec les massacres fascistes, puis avec les décrets visant à imposer l’ukrainien comme langue officielle dès l’enseignement élémentaire. Les habitants du Donbass voulaient simplement conserver leur langue, leur culture et leur religion, qui étaient en russe et non en ukrainien. Les habitants, se voyant attaqués, ont dû prendre les armes pour se défendre.
Et là, utilisons une analogie pour faciliter la compréhension de certains. Imaginez que votre pays faisait autrefois partie d’une Union ou d’une Fédération plus vaste et qu’avec le temps, les lignes sur les cartes ont été redessinées, laissant des millions de vos compatriotes de l’autre côté de la frontière. Maintenant, considérez ce qui s’est passé en Ukraine. Un coup d’État a eu lieu dans l’autre pays où se trouvent maintenant vos citoyens, les fascistes sont descendus dans les rues en criant « Mort à (vos citoyens) et aux Juifs! » Des massacres ont eu lieu au cours desquels des hordes de néonazis portant des croix gammées ont assassiné des femmes au foyer, ont aspergé des grands-mères d’essence et se sont masturbés pendant que ces femmes criaient, puis ont uriné sur les cadavres en riant. Vous trouveriez ça drôle? Et puis on leur dit: « Non, ces citoyens ne peuvent pas enseigner à leurs enfants en (anglais), tout doit être en (espagnol/français) » et les bombardements commencent. Ça vous ferait quoi? Que voudriez-vous que votre gouvernement fasse? Qu’il reste assis comme un lâche? Pendant huit ans?
Pourquoi Kiev n’a pas appliqué Minsk, qu’il a signé?
La Russie, en fait Vladimir Poutine, a élaboré les accords de Minsk en 2015, en essayant de trouver une solution. Il n’a pas reconnu immédiatement l’indépendance de la République Populaire de Lougansk et de la République Populaire de Donetsk, les accords de Minsk prévoyaient qu’elles restent à l’intérieur de l’Ukraine mais avec une autonomie culturelle. Raisonnable? Oui, beaucoup en conviennent. L’Ukraine a-t-elle respecté ces accords, qu’elle a signés?
Jamais. Les bombardements, les attaques, les assauts fascistes contre des hommes, des femmes et des enfants, des personnes âgées sans défense, des familles, des animaux domestiques, se sont poursuivis de ce côté-là pendant 8 ans, soit 96 mois, soit 416 semaines, soit 2.920 jours. Pendant huit ans, ou quatre-vingt-seize mois, ou quatre cent seize semaines ou deux mille neuf cent vingt jours, la Russie a essayé de négocier. Personne n’a écouté, ils n’en ont jamais eu l’intention. L’idée était d’utiliser l’Ukraine comme un pion dans un jeu géopolitique en provoquant la Russie jusqu’au point de rupture, puis en faisant tout ce qui est possible pour briser son économie. Et ensuite? Devinez. Une révolution de couleur, diviser la Russie en une myriade de républiques, puis siphonner ses énormes ressources. Cela s’appelle voler, ils le font avec les comptes bancaires.
Alors comment vous sentiriez-vous si vous étiez de l’autre côté?
Ce que je tente de faire ici, c’est de trouver un certain équilibre. Le public n’a pas été informé par l’Ouest, alors essayons de le faire depuis l’Est. De nos jours, même les gens instruits sont élevés dans le gloussement permanent des médias ponctués de roulements de tambours, d’histoires de BIM BAM BOUM (violons), mais nous veillons à votre sécurité et voici l’histoire d’un chien qui a retrouvé son compagnon humain après dix ans AHHHHHH (la musique s’arrête). Telles sont les « nouvelles » occidentales, appelées « émissions » de nos jours.
Pendant ce temps, un accord énergétique est conclu avec l’Ukraine, faisant d’un milliardaire un multi-milliardaire dans les coulisses. Le public, élevé au rythme des émissions de télé-réalité, braille, trépigne, hurle, gesticule, traite quelqu’un de bâtard, attaque des enfants russes qui vont à l’école, brûle une église orthodoxe russe quelque part et insulte les Russes. L’hystérie a été attisée, il y a un bon cow-boy avec un chapeau blanc et un méchant avec un chapeau noir. Hollywood a fait son travail. On a jeté de la poudre aux yeux. Le contexte a été évacué de l’histoire, la ligne du temps a été tracée au début de 2022, et non en 2014; maintenant, les coupables sont les victimes et les victimes sont les coupables. Personne ne se souvient de la tactique « shock and awe » de l’OTAN en Irak, qui, si elle avait été employée par la Russie en Ukraine, aurait tué des centaines de milliers de civils en trois jours et toute l’affaire serait terminée.
En fait, la Russie évite les centres civils et n’attaque que les bâtiments civils utilisés par des éléments ukrainiens, des mercenaires ou des fascistes qui utilisent des civils comme boucliers humains et, oui, le bataillon Azov a essayé de mettre en scène des événements pour incriminer la Russie pour ses propres atrocités.
Le Bataillon Néo-Nazi Azov. Cherchez-le sur Google
Le Bataillon Azov est une formation néonazie qui arbore des croix gammées. J’ai vu de nombreuses vidéos de ces excréments en action. Ce sont des fascistes et des meurtriers. Et ils ont été intégrés dans les forces armées ukrainiennes sur un signe de tête du Pentagone. Dans quel autre endroit du monde cela est-il acceptable?
Pour conclure, le but de cet article est de trouver un équilibre. Toute pièce de monnaie a deux côtés et pour respecter les deux côtés, nous devons les examiner et retrouver le contexte. Cet article est consacré à la recherche d’une solution par la compréhension des causes et l’analyse de ce qui a mal tourné, à travers des faits. Pas de battage, pas d’hystérie. Cet article ne cherche pas à justifier quoi que ce soit, ni à manquer de respect aux morts ou aux blessés.
Les larmes ont un goût de sel, qu’elles soient russes ou ukrainiennes. Ou qu’elles soient celles des Ukrainiens russophones. Trouvons donc un peu d’équilibre, comprenons le contexte et ce n’est qu’alors que nous pourrons démêler cette chaîne complexe d’événements et trouver un espace de réconciliation.
J’espère que mes lecteurs auront au moins lu et retenu mes arguments, car ils ne les obtiendront certainement pas des médias occidentaux. J’espère que chacun arrivera à se comporter en adulte.
Tout ce que Kiev avait à faire était de mettre en œuvre les accords de Minsk qu’il a signés et empêcher le bataillon Azov d’assassiner des grands-mères. Et d’uriner sur leurs cadavres. Des soldats? Ne me faites pas vomir! Et ce sont eux qui en font payer le prix au petit peuple ukrainien, ce sont eux qui, avec leurs amants américains, sont responsables du fait que l’Ukrainien moyen, qui n’est pas un fasciste et qui veut juste vivre sa vie, soit pris dans cette tempête. Si l’Ukraine veut être traitée comme un pays européen, elle devrait peut-être demander si des gangs de fascistes arborant des croix gammées sont intégrés dans les forces armées d’un quelconque pays européen. À part, bien sûr, l’Ukraine. Cela ne demande pas un grand degré d’intelligence, n’est-ce pas?
Timothy Bancroft-Hinchey peut être contacté à l’adresse timothy.hinchey@gmail.com.
Devoid of hype and hysteria, this piece is dedicated to respect all mothers who lose children and whose tears all taste of salt
After three weeks I am finally managing to understand the international reaction to the situation in Ukraine and the more I understand it, the more shocked I am at how utterly uninformed, or misinformed, people are. I am appalled at the shallowness of the media’s approach which in turns feeds gullible audiences and readerships and I am astonished at the biased, one-sidedness which demonises one side and exonerates the other.
Russophobic chips
It is almost as if every western baby was born with a Russophobic chip in their neck, easily activated by a single sound bite. It is like watching a video of a family kicking a dog to death because it bit the postman’s son (who had spent eight years torturing it and pulling its tail). The sheer childishness of reactions among seemingly educated and intelligent people is as amazing as it is sad.
The collective reaction borders on hysteria, with erudite people restricted to breathy, breathless monosyllables about “He”, about “Putin” who is “invading a sovereign nation” and “killing civilians” because “he wants to take over the world” and “he’s coming for us next”. What happened to common sense, logic and a balanced and informed approach? What happened to those who like to do a lot more reading and listening than speaking or writing?
I am one of those and I only write about something when I know what I am speaking about. I am not easily influenced by the media, which unfortunately has taught me to adopt the Hinchey Principle, which is to take a story, stand it on its head, turn it inside out, view it back to front, read the comments under the piece and get somewhere near to the truth.
Drawing the time line
What is even more depressing, in this current situation, is the Pavlovian reaction to draw the time line arbitrarily, devoid of any logic other than to pull the wool over people’s eyes. What the western media has managed to do, and it has worked, is to draw the time line at the beginning of 2022 when the first Russian missiles began destroying, in 48 hours, the billion-dollars-worth of military equipment which NATO had saddled the Ukrainian taxpayers with. After that, censorship of Russian media and social media sources, hundreds of Facebook pages deleted, RT silenced, Sputnik silenced and what happens then? Censorship negates any legitimacy of an information flow, who is to say that it is not just propaganda?
So let us have a balanced, sensible and educated discussion here devoid of hype, devoid of hysteria, devoid of collective imbecility.
Nobody likes war
First off, nobody likes war, nobody likes being invaded, nobody likes being shelled. Everybody’s tears taste of salt, the loss of a loved one is a tragedy, which the family has to bear forever. So let us not grandstage events using casualties as pawns in some stupid political tag game. The image of the Ukrainian boy pulls heartstrings today in the west. The image of the Russian-speaking Ukrainian boy in Donbass crying over the charred remains of his grandmother who was tortured and burnt to death after being doused in gasoline, then urinated on after the pigs from Azov Battalion stood around masturbating and giggling while she was screaming in agony never reached the west and if told, the reply is a callous “prove it”. OK go and speak to the grandson, he will love you I am sure.
Georgia attacked first
Secondly, let us speak facts, not stupidity. Georgia (2008) is frequently mentioned in this discourse. Does anyone know the facts? Has anyone been told? Under the Third Soviet Constitution Georgia was obliged to settle nationality issues. It didn’t. It refused to. Then in 2008 its western-advised troops attacked the Russian peacekeeping force in South Ossetia, murdering some of the soldiers. These are facts. Russia’s response was a very limited punitive raid, after which the Georgian troops fled screaming, Vladimir Putin himself said the intention was not to humiliate Georgia, and hey presto, South Ossetia, Akhazia and their residents have lived in peace since.
Crimea had a democratic referendum, as per The Falklands
Crimea is also referred to as an annexation. Get real, what annexation? Who told the western viewers and readers that lie? In 2014 there was a fascist coup d’état in Kiev, in which gangs of armed thugs took to the streets shouting “Death to Russians and Jews!” Fascist massacres took place. The Azov Battalion, sporting neo-Nazi insignia, massacred Russian-speaking Ukrainians in Odessa, in Donetsk, in Mariupol, in Slavyansk. The footage of three of these has been pulled from the Net, only Odessa remains and that is enough. (Western entities traditionally pull sensitive material from the Internet, so that they can deny the events happened then they say “prove it!”).
So in the absence of the democratically elected President, Yanukovich, the entity with power to enforce the law in Crimea was the Assembly, which duly organised a free and fair democratic referendum on whether to remain in Ukraine or rejoin Russia (Crimea was always Russian until Kruschev, a Ukrainian General Secretary of the Communist Party of the Soviet Union, drunkenly signed the republic to Ukraine when all parties were inside the Soviet Union). The election was not only free and fair, it was witnessed by dozens of countries.
So “Putin” did not ”invade” Georgia, Georgia invaded “Putin”. “Putin” did not annex Crimea, Crimea expressed its desire to join “Putin”.
The Donbass story is one-sided
Now for Donbass. It was Kiev that started the problem with the fascist massacres, then the edicts to impose Ukrainian as the official language from basic education upwards. The residents of Donbass simply wanted to practise their language, culture and religion, which were in Russian and not Ukrainian. The residents, being attacked, had to take up arms to defend themselves.
And here, let us use an analogy to make it easier for some people to understand. Imagine your country was once part of a larger Union or Federation and imagine that with time the lines on maps were redrawn leaving millions of your compatriots on the other side of the frontier. Now factor in what happened in Ukraine. There was a coup in the other country where your citizens now find themselves, fascists took to the streets shouting Death to (your citizens) and Jews! Massacres took place in which marauding hordes of Neo-Nazis complete with swastikas murdered cleaning ladies, doused grandmothers with gasoline and stood around masturbating while the ladies were screaming, then urinated on the corpses, laughing? Do you think that is funny? And then they say No, these citizens cannot teach their kids in (English), everything has to be in (Spanish/French) and the shelling starts. How do you feel? What do you expect your government to do? Sit back like a coward? For eight years?
Why didn’t Kiev implement Minsk, which it signed?
Russia, actually Vladimir Putin, drew up the Minsk Agreements in 2015, trying to find a solution. He did not immediately recognise the independence of Lugansk People’s Republic and Donetsk People’s Republic, the Minsk agreements catered for them to remain inside Ukraine but with cultural autonomy. Reasonable? Yes, many would agree. Did Ukraine comply with these agreements, which it signed?
Never. The shelling, the attacks, the Fascist onslaught against men, women and children defenceless old folk, families, family pets continued from that side for 8 years, that is 96 months, that is 416 weeks that is 2,920 days. For eight years, or ninety-six months, or four hundred and sixteen weeks or two thousand, nine hundred and twenty days, Russia tried the negotiating table. Nobody listened, they never intended to. The idea was to use Ukraine as a pawn in a geopolitical game provoking Russia to snapping point and then doing everything possible to break her economy. Then what? Guess. A colour revolution, splitting Russia up into a myriad of republics and then syphon off her massive resources. It is called stealing, they do that with bank accounts.
So how would you feel if you were on the other side?
What I am trying to do here is to find some balance. The public has not been informed by the west so let us try doing so from the east. Even educated people these days are brought up on a tidy media chortle of drums rolling, BANG CRASH WALLOP stories (violins) but hey we’re keeping you safe and look here’s a story about a dog who found its human companion after ten years AHHHHHHH (music stops). Such is the western “news”, called “shows” these days.
Meanwhile an energy deal is done with Ukraine making a billionaire a multi-billionaire behind the scenes. The public, brought up on reality shows, brays and stamps and screams and gesticulates and calls someone a bastard and attacks Russian children going to school and burns down a Russian Orthodox Church somewhere and calls Russians names. The hysteria has been whipped up, there is one good cowboy with the white hat and the baddie with the black hat. Hollywood has done its job. The wool has been pulled over the eyes. The context has been diluted out of the story, the time line has been drawn in early 2022, not 2014; the culprits are the victims now and the victims are the culprits. Nobody remembers NATO’s shock and awe tactics in Iraq, which if employed by Russia in Ukraine, would have killed hundreds of thousands of civilians in three days and the entire thing would be over.
Russia in fact is avoiding civilian centers and is only attacking civilian buildings being used by Ukrainian elements or by mercenaries or by Fascists using civilians as human shields and yes, Azov Battalion has been trying to stage events to incriminate Russia for its own atrocities.
The Neo-Nazi Azov Battalion. Google it up
The Azov Battalion is a Neo-Nazi outfit which sports swastikas. I have seen many videos of these pieces of excrement in action. They are fascists and murderers. And they have been integrated in Ukraine’s Armed Forces at the nod of the Pentagon. Now where else in the world is that acceptable?
To conclude, this article is trying to find balance. Every coin has two sides and to respect both sides we have to examine both sides and find the context. This article is dedicated to finding a solution through understanding the causes and analysing where things went wrong, through facts. No hype, no hysteria. This article is not attempting to justify anything, nor to disrespect any deaths or casualties.
Tears taste of salt, be they Russian or Ukrainian. Or Russian-speaking Ukrainians. So let us find some balance, let us understand the context and only then can we unravel this complicated chain of events and find some space for reconciliation.
Hopefully my readers will at least have read and taken in my points because they sure aren’t getting them from the western media. Hopefully people can begin to behave as adults.
All Kiev had to do was implement the Minsk Agreements which it signed and stop the Azov Battalion murdering grandmothers. And urinating on the corpses. Soldiers? Don’t make me sick! And these are the ones making ordinary Ukrainians pay for this, these are the ones together with their US bedmasters, responsible for getting the average Ukrainian, not a Fascist, wanting to get on with their lives, get caught up in this storm. Maybe if Ukraine wants to be treated like a European country it should ask whether gangs of Fascists wearing Swastikas are integrated in the armed forces of any European country. Except of course Ukraine. It doesn’t require a great degree of intelligence, does it?
Timothy Bancroft-Hinchey can be contacted at timothy.hinchey@gmail.com
Juste pour me plaindre et dire des choses désagréables – les lecteurs avisés passeront directement au paragraphe suivant. Je souffre de deux choses: une mauvaise pneumonie au Chlamydia et un mauvais médecin. J’ai juste moins de fièvre et je tousse moins mais je dors quasiment non-stop et je tiens à coups d’Aspirine après dix jours d’antibiotiques. C’est pas possible de laisser les gens chez eux dans un état pareil et c’est une mauvaise idée de les envoyer à l’hôpital, qui est essentiellement devenu un abattoir. Alors que faire?
On pourrait essayer la transparence. Par exemple, un avertissement de ce genre:
Attention! Malgré mon titre officiel, je ne suis pas compétent pour la fonction qui m’est assignée. L’exigence de savoir-faire et d’expérience pour l’accès à ma profession a été systématiquement revue à la baisse et l’ensemble de mon secteur d’activité est miné par une corruption rampante. La confiance que vous m’accorderez représente pour vous un risque qui peut devenir existentiel, pour lequel je suis par avance déchargé de toute responsabilité.
On pourrait exiger que l’affichage visible de cet avertissement soit une obligation pour l’exercice de nombreux métiers.
Président, par exemple.
Une crise chasse l’autre
Avez-vous remarqué comme une similitude? Virus=Poutine, tempête cytokinique=sanctions. C’est ce que je tentais d’expliquer à mon toubib, qui ne comprend rien du tout à la « crise » – ni à grand chose d’autre, d’ailleurs. Ça n’a pas marché: il ne sait pas ce qu’est une tempête cytokinique. CQFD.
Ach! Guerre Gross Malheur
Robert Malone, Joyce Kamen, et d’autres sont virés de ma liste d’auteurs à suivre. Définitivement. Ils ont oublié d’appliquer le principe de précaution, qui veut qu’on ne fasse pas pire que le mal. Dans ce cas-ci, pire c’est pousser des cris d’orfraie pour le peuple ukrainien martyr, que le gouvernement US ainsi que quelques suiveurs assez vicelards veulent armer, c’est-à-dire envoyer au suicide.
Si les « résistants » américains que je publie (ou d’autres) veulent absolument nous la jouer indignés, qu’ils gardent leurs vociférations pour les pauvres du Yémen qui se font incinérer par les bombes qu’ils ont eux-mêmes (les américains) financées avec leurs impôts.
Ce n’est pas une guerre
C’est une opération militaire.
C’est le Kremlin qui le dit. C’est assez logique de leur point de vue: une opération militaire ponctuelle et ciblée, avec une date de fin déjà prévue – je dirais avant juillet – qui serait respectée si la cabale habituelle ne faisait pas tout pour faire durer le conflit, ce qui est bon pour ses industries militaires, et faire gonfler les pertes, ce qui n’est pas strictement nécessaire mais tellement amusant, pas vrai Madeleine?
Une opération qui mériterait tout au plus trois phrases et demi dans la presse écrite. Je vous fais le pitch:
Cette opération militaire s’apparente tactiquement à une opération de police, ce qui cadre avec son objectif de démantèlement de la mainmise du réseau de grande délinquance internationale sur le gouvernement Ukrainien. Une mission des services secrets aurait pu seule suffire à cet égard sauf l’existence d’une garde prétorienne – bataillon Azov et « Ukronazis » – dédiée à protéger la junte au pouvoir. Une fois l’opération accomplie, un nouveau réseau de contrôle pro-russe sera mis en place pour éviter toute tentative de récidive en matière de menace géostratégique furtive.
Nous renvoyons nos lecteurs intéressés aux enjeux économiques de cette intervention militaire à notre rubrique hebdomadaire destinée aux investisseurs.
Bien entendu, je n’y connais rien en matière militaire alors comment pourrais-je juger, moi, du fait que ce serait une opération plutôt qu’une guerre? Je ne juge de rien du tout, je lis des témoignages de mercenaires expérimentés qui sont allés au front (notamment ici et ici). Leur message est clair: on a connu des guerres mais là c’est une opération hyper-coordonnée, vous n’avez aucune chance, ce truc va être plié en moins de deux, n’allez pas vous faire tuer pour rien, restez chez vous, merci, bonsoir.
Pour une analyse plus générale, je vous envoie – encore – vers la chaîne de Xavier Moreau, pas plus mal informé que d’autres sur ce type de sujet même s’il est très naïf sur l’essentiel.
La vraie guerre est ailleurs
Ce nouvel épisode est là pour nous le rappeler: tout s’articule sur l’économie, ou plus précisément sur les crimes qui viennent se greffer sur celle-ci et qu’elle sert à « justifier » – depuis les death panels de Obama aux famines organisées (on attend la prochaine de pied ferme) en passant par les coups d’Etat dans les pays riches en matières premières.
Côté bourse, les « sanctions » serviront à vendre l’énorme opération financière qui se joue en coulisses. Après avoir spéculé pendant des décennies sur le productivisme et le gaspillage insensé, les « parties prenantes » du système moribond spéculent sur la rareté et le contrôle de la consommation, qu’elles annoncent clairement comme objectifs majeurs de leur Grand Reset. Si vous trouviez déjà que les « mesures » Covid avaient servi à un hold-up planétaire, attendez de voir ce qui nous sera confisqué au nom desdites sanctions et ira atterrir dans leurs poches. A ce stade-ci, ce n’est même plus de l’argent qui s’envole mais le compteur du flipper gobal qui s’emballe. Same player shoots again.
Côté institutionnel, on en profitera pour se débarasser de l’OTAN, qui fait en ce moment absolument tout pour se discréditer, et de l’Union Européenne, même remarque, les deux devenant un peu étroits et obsolètes pour le projet final de gouvernance planétaire, celui où tout le monde ferme sa gueule sur tout – et plutôt deux fois qu’une – sous peine d’être désigné ennemi de la paix mondiale.
Je parie une sucette à l’anis sur une intégration totale de l’OMS, de l’ONU, du FMI et d’autres institutions de l’alphabet-soup, sous supervision légale des banques centrales et de la BRI et la guidance idéologique du FEM, d’ici 2025, date butoir 2030. Le truc est programmé, les indices sont déjà en place et les peuples sont assez ignorants pour ne pas comprendre ce qu’il leur arrive et surtout assez lâches pour le rester.
Les nouveaux parasites
Je vous parle d’un temps, etc.
Les vieux cons comme moi se souviendront que, lorsqu’ils étaient jeunes et beaux, les gouvernements du moment étaient essentiellement composés de vieux cons – la roue tourne. L’Europe (je parle surtout de la France et de la Belgique) était depuis les années 50 un cloaque de centre-mou, bâti autour d’antiques réflexes autoritaires et du légitime mépris du peuple qui séyait au petit milieu du pouvoir d’alors: la vieille droite à pognon, réactionnaire et raciste, qui maîtrisait parfaitement les petits truands arrivistes de la gauche de l’époque.
Puis les vieux cons devinrent de plus en plus vieux et de plus en plus cons, les petits truands en question s’organisèrent mieux, jusqu’à se frayer un chemin jusque-z-en haut de la guépière de Marianne, d’où ils purent la violer au grand jour et aux yeux de tous, indiquant ainsi la voie à suivre aux petites frappes à la Sarkozy, qui rampèrent bientôt de dessous l’ombre d’un Chirac – paroxysme du rien-à-foutre de la France – jusqu’au fauteuil du calife d’où leurs petits pieds ne touchaient pas le sol.
A cette courte ère de mafieux ostentatoires de tous bords succède aujourd’hui le non-règne de l’anti-gouvernance, incarnée par la version série télé américaine de l’homosexuel cocaïnomane à tête-à-claques, le modèle Trudeau/Zelenski/Macron. Ces nouveaux insectes coprophages, dont les larves ont éclos sous les semelles d’un Schwab ou d’un Attali, qui, en pragmatistes éclairés, ne les ont pas écrasés d’emblée, représentent aujourd’hui un danger mortel pour ce qui reste de l’Occident. En dépit du fait qu’ils n’aient strictement aucune bribe de pouvoir politique, leur simple présence médiatique acte la tolérance – voire la soumission – des peuples à ce niveau de dégénérescence. Un genre de défaite morale absolue, qui ne signifie pas seulement la fin de l’Empire occidental mais le début d’un engrenage purement diabolique dans lequel les nouveaux vieux cons doivent passer par leurs propres créatures pour vendre leur programme d’extermination.
Les coulisses du pouvoir, qui autrefois laissaient percevoir un léger relent de couche Confiance faisandée, dégagent désormais un remugle de capote usagée et de déodorant pas cher, jeunisme oblige. Même le père fondateur de l’UPR, tentative de revival du régime des vieux cons et seul présidentiable sérieux, a fini par flancher à force de regarder la nuque de son chauffeur – ce qui lui vaut le doux sobriquet de « Assholineau ».
Tout fout l’camp, même les vieux cons.
NB: Miles Mathis est d’avis qu’on fait tout pour discréditer tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la gauche ou du progressisme, en confiant systématiquement ce discours à des losers professionnels. Je constate la même chose, et parallèlement un très haut niveau dans tout ce qui joue le rôle de droite réactionnaire. Miles pense que l’intention est de nous vendre un genre de « nouvelle » droite mais qu’une révolution interviendra avant. Je pense qu’il n’y aura aucune révolution nulle part sur cette planète tant qu’il y aura des écrans de télévision ou de téléphone et que le sort de l’humanité est définitivement scellé, point final. Mais je vous traduirai quand même le papier de Miles, au cas où il aurait raison.
Camarade!
Matthew Ehret publie ceci, où j’apprends avec stupéfaction que la famine de 1932-1933 en Ukraine (l’Holodomor), sur laquelle j’avais publié ceci, n’est pas le fait du régime soviétique mais la conséquence d’un phénomène naturel.
Je ne vous cache pas que je suis un peu déçu du Communisme, que je croyais détenteur de toutes les solutions aux problèmes de la société humaine, y compris face aux phénomènes naturels.
Je me demande si je ne vais pas renvoyer ma carte au Comité Central.
Vidéos assez rigolotes ici, ici, ici, ici, ici et ici, le tout en anglais, du même auteur. La dernière contient des extraits d’un reportage français où l’on voit des généraux s’époumonner à vous montrer leurs jouets. C’est assez pathétique.
Il y a des centaines d’autres sources mais la plupart sont volontairement polluées (antisémitisme rampant, Terre plate, aliens, ce genre de conneries). Croyez-moi, j’ai fait le tour du sujet.
Pour ceux qui voudraient explorer davantage la théorie de l’atome, il y a cet excellent ouvrage de Dewey B. Larson, « The case against the nuclear atom« , qui vaut une lecture attentive rien que pour sa longue analyse épistémologique. Il y a aussi ce nouveau paradigme très intéressant, qui maintient une théorie du noyau atomique mais revoit son organisation selon les solides pythagoriens, ce qui a comme effet de « décoincer » les incohérences de la théorie de l’atome de Bohr.
Qui est Vladimir Poutine?
Déjà, comme vous venez de le lire, un type qui ment à travers ses dents lorsqu’il brandit la menace nucléaire. Vous en faites ce que vous voulez, mais quel que soit le palmarès du bonhomme, c’est assez pour que je lui retire toute forme de confiance.
Je ne vous la fais pas à la « Faits & Documents », ni à la Miles Mathis. Je résume.
Vladimir Poutine n’est pas un nostalgique de l’Union Soviétique. Il fait partie de la dynastie royale russe et a été désigné par elle pour rétablir sur le territoire l’ordre de la Russie tsariste. Ce dont les autres familles se servent pour foutre le bordel dans l’économie mondiale, comme dans toutes les guerres (pardon, opérations militaires). Classique.
Tous les empires, toutes les guerres, toutes les colonisations, toutes les révolutions – y compris celles qui ont semblé les écarter du pouvoir – sont le fait des mêmes familles depuis plus de cinq siècles.
Alex Thompson parle ici d’un noyau central de treize familles et cite qui est au-dessus de ces familles.
Je suis malade comme un chien. Ça fait plus de quarante-huit heures que je ne sors pratiquement pas du lit, sauf pour bouffer du médicament. Excepté des angines blanches à répétition quand j’étais gamin et la varicelle à vingt-sept ans, je n’ai jamais été aussi arrangé par une maladie. 38,5° presque en permanence, c’est beaucoup pour mon grand âge.
Soyez rassuré si tout ça vous laisse froid, vous n’êtes pas les seuls. Personne n’en a rien à caler, à part mon épouse évidemment, qui était malade avant moi, se retape lentement et s’occupe de moi. Je m’en souviendrai.
J’en parlais d’abord pour expliquer pourquoi je n’ai plus rien publié depuis quelques jours. Ensuite pour préciser que d’après le toubib, ce n’est pas le Covid. Ça fait bizarre d’être malade d’autre chose. Je garde un léger doute, qu’on ne dissipera évidemment pas avec un test, disons, pas très fiable. Que les autorités et le genre humain se rassure, je suis de toute façon en quarantaine totale dans mon lit – j’ai juste passé une heure dans ma cuisine depuis jeudi, et quelques instants à l’ordi maintenant. Je ne sortirai que bien après que tous les symptômes aient disparu. Pour un « anti-vaxx » ou quelle que soit l’appellation débile qu’on me colle, je prends le risque de contagion extrêmement au sérieux, justement parce que je sais qu’aucune mesure autre que la quarantaine ne fonctionne.
Je reprends doucement le cours de mes publications (très doucement, j’ai la tête comme un seau) pour passer un peu le temps, et aussi pour me sortir du lit et – virtuellement – de la maison. J’avais rédigé deux récits de mes balades juste avant de tomber malade, ça tombe bien. J’y parle des derniers êtres qui me fascinent et me font du bien, mes amis les oiseaux, et quelques autres. Je suis légèrement déçu par certains bipèdes. Ne le prenez pas pour vous.
J’espère vous retrouver bientôt, sinon vous pouvez engueuler le toubib de ma part.
Promenade n°1: 09/03.
Je reviens de promenade avec le chien.
Nous avons vu un cormoran pêcher dans la rivière. Autant ils sont maladroits et même un peu pathétiques – mais très rigolos – quand ils s’amassent tous sur un seul arbre où il n’y a pas assez de branches pour qu’ils y tiennent tous, autant ils sont impressionnants et admirables quand ils plongent pour attraper leurs poissons.
Les canards étaient là aussi, évidemment, en couples pour la plupart, avec quelques mâles qui zonent autour. Je ne me lasserai jamais de les regarder agiter leur derrière et vivre leur petite vie. Il faudra que je fasse la promenade de l’autre côté du pont, pour voir encore ce couple tellement fidèle, le mâle veillant sans relâche sur sa femelle à la patte folle, qui fait ce qu’elle peut pour nager dans le fort courant de la rivière. Et qui, m’a dit un vieux Monsieur qui habite une maison sur la rive, vient frapper à sa porte le matin pour réclamer le pain qu’il leur donne tous les jours. J’ai moi-même une mésange qui vient tous les jours dans mon atelier me rappeler de lui donner ses amandes pelées – elle ne veut rien d’autre. Et elle n’oublie quasiment jamais de me dire merci.
On a pas vu les oies du Canada, qui vont et viennent entre ici et le village voisin, sauf un couple qui semble avoir élu domicile à un endroit de la rive où je les vois chaque jour, et que je salue bien aussi.
Nous n’avons pas vu de castor – eh oui, nous avons des castors – mais on sait qu’ils sont toujours là par les troncs soigneusement rongés, et parfois abattus. Pour les voir, il faut sortir au crépuscule – et avoir un peu de chance. Quand il fait vraiment nuit, on en entend parfois un qui plonge, ce qui intrigue beaucoup le chien ou l’effraye carrément – j’ai un chien très féroce, voyez-vous.
Les milans n’étaient pas là aujourd’hui, ceux qui nichent sur les hauteurs de collines et nous honorent de leur vol fascinant et nos appellent de leur belle voix de rapace. Et qui parfois descendent nous montrer le motif de leur plumage. C’est pas grave, j’en ai vu sur le chemin du retour, où je vois aussi un épervier en chasse, toujours le même au même endroit, en vol stationnaire en attendant de foncer sur son campagnol.
Pas non plus de martin pêcheur aujourd’hui mais ils ne sortent pas souvent et, à part leur bleu impossible à louper, ils sont assez discrets. Pas autant que les poules d’eau, qui restent cachées si il y a un tant soit peu de passage sur la rive. Quelques bergeronnettes, des merles, des corneilles, et bien entendu les majestueux hérons, pleins de noblesse, attendant immobiles leur poisson avant de rejoindre leur arbre ou les aigrettes blanches dans les prés et les champs avoisinants.
Et puis nous sommes rentrés et les chats nous attendaient, trois belles petites que nous avons sauvées au mois d’août – une longue histoire compliquée mais qui finit bien.
Promenade n°2: 10/03
Départ au boulot à midi aujourd’hui, je roule donc sous un beau soleil.
Lundi, on a eu des nuées d’étourneaux, probablement des milliers dans le ciel du matin. Dans ce cas-là, je m’arrête et je regarde, et ça reste gravé dans ma mémoire pour toujours. Ce n’est donc pas à proprement parler une promenade sauf qu’en fait c’est souvent ma première (et souvent seule) source de joie de la journée. Renards, blaireaux, écureuils, ils ont tous leurs saisons, leurs heures et leurs endroits, que j’ai appris à connaître. Sans oublier le vaches, celles qui paissent dans le pré devant mon boulot sont vraiment magnifiques et, question conversation, pas tellement moins intelligentes que certaines personnes que je croise.
Aujourd’hui, une famille de sangliers traverse un champ sur la droite, puis la route, pour rejoindre la forêt de l’autre côté. Le papa (je crois) devant, les cinq petits et la maman qui ferme la marche. Voilà une vision qui inspire le respect. Ceux qui ont déjà croisé un sanglier de près comprendront de quoi je parle.
Mon épouse m’informe que cinq petits, c’est en fait anormal pour une portée de sangliers. Il s’agirait d’une intervention des chasseurs, qui auraient croisé des sangliers sauvages avec des cochons domestiques, plus fertiles, pour obtenir plus de gibier à chasser. Aux animaux non plus, ces connards ne foutront jamais la paix.
En sortant du village suivant, j’aperçois un véhicule militaire rangé sur le bord de la route. Comme on est à la campagne, et qu’on y voit vraiment de tout, je n’y prête pas attention.
Puis devant le pont qui mène à mon boulot – un pont très joli au-dessus d’un ruisselet, pas vraiment un point stratégique majeur – deux autres véhicules militaires, dont un avec une espèce de canon dessus. Je ne connais absolument rien en la matière mais petit, j’avais un jouet identique, qui tirait des petites billes en plastique rouge, au moyen d’un ressort à remonter. Ça fait donc déjà trois véhicules militaires, la moitié du contingent national (humour facile, je sais). Je me dis qu’après les sangliers, le monde fait son possible pour m’amuser. Je leur demande poliment si je peux passer et, vraiment très sympa, ils avancent un peu pour laisser la place à mon scooter.
Devant l’avalanche de connerie qui nous ensevelit depuis deux ans, je n’exclus aucune hypothèse. On aurait bien envoyé ces braves gens en manoeuvre pour rassurer la population. Mission accomplie, je suis rassuré.
Mais est-ce suffisant? Ne faudrait-il pas aussi inquiéter « l’ennemi »? L’avertir de ce qu’il risque d’affronter?
Messieurs les soldats russes, passez votre chemin. Ne venez pas en Belgique, vous le regretteriez.